Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 07:20
Dimanche 19  JUILLET 2015, Lectionnaire Liturgique (Calendrier Orthodoxe Malankar) et éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Huitième dimanche après la Pentecôte

·      

 Quadisha Qurbana

·          

o    I Pierre 2: 4 -10 :

  • 04 Approchez-vous de lui : il est la pierre vivante rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu.
  • 05 Vous aussi, comme pierres vivantes, entrez dans la construction de la demeure spirituelle, pour devenir le sacerdoce saint et présenter des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus Christ.
  • 06 En effet, il y a ceci dans l’Écriture : Je vais poser en Sion une pierre angulaire, une pierre choisie, précieuse ; celui qui met en elle sa foi ne saurait connaître la honte.
  • 07 Ainsi donc, honneur à vous les croyants, mais, pour ceux qui refusent de croire, il est écrit : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle,
  • 08 une pierre d’achoppement, un rocher sur lequel on trébuche. Ils achoppent, ceux qui refusent d’obéir à la Parole, et c’est bien ce qui devait leur arriver.
  • 09 Mais vous, vous êtes une descendance choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple , pour que vous annonciez les merveilles de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière.
  • 10 Autrefois vous n’étiez pas un peuple, mais maintenant vous êtes le peuple de Dieu ; vous n’aviez pas obtenu miséricorde, mais maintenant vous avez obtenu miséricorde.

o     

o    Hébreux 4: 14 :

o    14 En Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a traversé les cieux ; tenons donc ferme l’affirmation de notre foi.

o    5: 5 :

o    05 Il en est bien ainsi pour le Christ : il ne s’est pas donné à lui-même la gloire de devenir grand prêtre ; il l’a reçue de Dieu, qui lui a dit : Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré.

o     

o    Saint-Jean 6: 47 à 59 :

  • 47 Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit.
  • 48 Moi, je suis le pain de la vie.
  • 49 Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ;
  • 50 mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas.
  • 51 Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »
  • 52 Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? »
  • 53 Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous.
  • 54 Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
  • 55 En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
  • 56 Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui.
  • 57 De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi.
  • 58 Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »
  • 59 Voilà ce que Jésus a dit, alors qu’il enseignait à la synagogue de Capharnaüm.

o     

Dimanche 19  JUILLET 2015, Lectionnaire Liturgique (Calendrier Orthodoxe Malankar) et éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par St Ambroise (v. 340-397),

évêque de Milan et docteur de l'Église 
Sur l'Évangile de St Luc, 7,244s (trad. Véricel, L'Évangile commenté, p. 263 et SC 52, p.98s) 


 

« Vous n'avez qu'un seul Maître, le Christ » (Mt 23,8)

 

      « Nul serviteur ne peut servir deux maîtres. » Non pas qu'il y en ait deux : il n'y a qu'un seul Maître.

Car même s'il y a des gens qui servent l'argent, celui-ci pourtant ne possède aucun droit à être maître ; ce sont eux qui se chargent du joug de l'esclavage.

En effet, ce n'est pas un juste pouvoir, mais un injuste esclavage. C'est pourquoi il dit :

-« Faites-vous des amis avec le malhonnête argent » pour que, par nos largesses envers les pauvres, nous obtenions la faveur des anges et des autres saints.

      L'intendant n'est pas critiqué : nous apprenons par là que nous ne sommes pas maîtres, mais plutôt intendants des richesses d'autrui.

Bien qu'il ait fait une faute, il est loué, parce que, en remettant aux autres au nom de son maître, il s'est ménagé des appuis.

Et Jésus a très bien parlé de « argent trompeur », parce que l'avarice tente nos penchants par les séductions variées des richesses au point que nous voulions en être esclaves.

C'est pourquoi il dit :

-« Si vous n'avez pas été dignes de confiance pour des biens étrangers, le vôtre, qui vous le donnera ? »

Les richesses nous sont étrangères parce qu'elles sont en dehors de notre nature ; elles ne naissent pas avec nous, elles ne nous suivent pas dans la mort.

Le Christ, au contraire, est à nous parce qu'il est la vie.

Ne soyons donc pas esclaves des biens extérieurs, parce que nous ne devons reconnaître comme Seigneur que le Christ.

Dimanche 19  JUILLET 2015, Lectionnaire Liturgique (Calendrier Orthodoxe Malankar) et éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

COMMENT LES MALADES COMMUNIENT-ILS ?(Source: "Sagesse Orthodoxe")

 

L’isolement –

Les malades, retenus à leur domicile ou à l’hôpital, souffrent d’être en marge de la communauté chrétienne, même si l’on prie pour eux à l’église. Ils peuvent, toutes proportions gardées, être comparés à des détenus. La privation de l’Eucharistie est le plus grand mal que l’être humain puisse connaître ; mais le sacrement de la communion est lié à la communauté, à l’Église, dont il est le sacrement. Les souffrants, les isolés, les prisonniers, les vieillards vivent une forme d’exclusion, s’ils ne rencontrent pas la consolation de frères accompagnant la communion eucharistique. Dieu Lui-même le dit : « J’étais malade et vous m’avez rendu visite » (Mat 25, 36). La visite des malades et leur participation à la sainte communion manifestent la présence du Christ par l’Esprit saint.

Qui apporte le Seigneur Jésus ?

Certains écrits apostoliques indiquent que les premiers chrétiens avaient à cœur de rendre visite aux baptisés isolés, notamment à ceux qui se préparaient au martyre. Ils exhortaient ceux-ci à ne pas faiblir. Ils leur apportaient les saints Dons. Les diacres en particulier étaient envoyés par l’Évêque auprès des détenus. Si l’Évêque bénit, tout baptisé est compétent, étant membre du sacerdoce royal, pour porter les saints Espèces aux malades. Actuellement, cette mission est dévolue au Prêtre. Ce n’est pas qu’il soit plus compétent que les autres confesseurs de la vraie foi. Mais son ministère est celui de la présidence et de la paternité. Un père rend visite à ses enfants éprouvés, dans toute la mesure du possible. De plus, seuls le Prêtre ou l’Évêque ont mandat de l’Église pour dire une prière d’absolution avant que le malade ne communie.

La communauté

Il est vraiment souhaité que le Prêtre, quand il se rend au chevet d’un malade, ou dans la cellule d’un prisonnier, soit accompagné par un ou plusieurs membres de la paroisse ou du monastère. La communion, en effet, est un évènement, non pas individuel, mais ecclésial. Des membres de l’Église rendent visite à d’autres membres ; un membre souffrant, les autres membres souffrent en compatissent. La présence auprès du prêtre d’un petit groupe de croyants, avec le Diacre, dans la chambre ou dans la cellule, atteste la présence de l’Église, du Corps du Christ, du Christ lui-même, par la grâce du saint Esprit. C’est un moment fraternel d’une grande douceur et d’une grande bonté, dit le prophète David (psaume 132, 1).

L’ordo

Il est simple, surtout si le malade est fatigable. Le Prêtre apporte une parcelle du Corps précieux du Christ consacrée dans la célébration du Jeudi saint et qui reste disponible toute l’année. Il ajoute à cette parcelle un tout petit peu de vin non consacré, que l’union à la parcelle consacrée consacrera – comme dans la divine liturgie des Dons présanctifiés, pendant le grand Carême. L’Évangile et la Croix, une icône, sont placés sur un petit autel de fortune, à côté du petit calice. Après les prières initiales, il est bon de lire l’évangile du jour, ou bien celui des Béatitudes, parce que c’est à la Parole que l’on communie. Suit la prière de l’absolution, et celles qui préparent la communion (« Je crois, Seigneur, et je confesse »). Après la communion, on chante, ou l’on dit, le cantique de Siméon : « Maintenant, Seigneur, laisse ton serviteur selon ta parole s’en aller en paix … » En effet, lorsque tu as communié, tu n’as plus peur de la mort, parce que tu viens de te nourrir du sacrement de la Résurrection et de l’immortalité en Dieu.

Dimanche 19  JUILLET 2015, Lectionnaire Liturgique (Calendrier Orthodoxe Malankar) et éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

PRIERE  AU CHRIST BON PASTEUR:

 

« Il fut saisi de pitié envers eux, parce qu'ils étaient comme des brebis sans berger »

 

 St Grégoire de Nysse

(v. 335-395),

moine et évêque 
Homélies sur le Cantique des cantiques ; PG 44, 801 (trad. Canevet, La Colombe et la ténèbre, Cerf 1992, p. 18 ; cf bréviaire 33e jeu.) 

 

 

 

 

 

    « Où mènes-tu paître ton troupeau », ô bon pasteur qui le portes tout entier sur tes épaules ?

Car la race humaine tout entière est une brebis unique que tu as prise sur tes épaules.

Montre-moi le lieu de ton pâturage, fais-moi connaître les eaux du repos, mène-moi vers l'herbe grasse, appelle-moi de mon nom, afin que j'entende ta voix, moi qui suis ta brebis, et que ta voix soit pour moi la vie éternelle. 


    Oui, « dis-le-moi, toi que mon cœur aime ».

C'est ainsi que je te nomme, car ton Nom est au-dessus de tout nom, inexprimable et inaccessible à toute créature douée de raison.

Mais ce nom-ci, témoin de mes sentiments pour toi, exprime ta bonté.

Comment ne t'aimerai-je pas, toi qui m'as aimée, alors que j'étais toute noire, au point de donner ta vie pour les brebis dont tu es pasteur ?

Il n'est pas possible d'imaginer de plus grand amour que d'avoir donné ta vie pour mon salut. 


    Enseigne-moi donc « où tu mènes paître le troupeau », que je puisse trouver le pâturage du salut, me rassasier de la nourriture céleste dont tout homme doit manger s'il veut entrer dans la vie, courir vers toi, qui es la source, et boire à longs traits l'eau divine, que tu fais jaillir pour ceux qui ont soif.

Cette eau se répand de ton flanc depuis que la lance y a ouvert une plaie, et quiconque en goûte devient une source d'eau jaillissant en vie éternelle. 


(Références bibliques : Ct 1,7; Lc 15,5; Ps 22; Jn 10,3; Ct 1,7; Ph 2,9; Ct 1,5; Jn 10,11; 15,13; 19,34; 4,14)

Partager cet article

Repost 0
Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille

Recherche

Liens