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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 06:14
Vendredi 10 JUILLET 2015, éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Livre des Proverbes 31,10-31.

Qui peut trouver une femme forte ? Elle a bien plus de valeur que les perles.
Le cœur de son mari a confiance en elle, et les profits ne lui feront pas défaut.
Elle lui fait du bien, et non du mal, tous les jours de sa vie.
Elle recherche de la laine et du lin, et travaille de sa main joyeuse.
Elle est comme le vaisseau du marchand, elle apporte son pain de loin.
Elle se lève lorsqu'il est encore nuit, et elle donne la nourriture à sa maison, et la tâche à ses servantes.
Elle pense à un champ, et elle l'acquiert ; du fruit de ses mains, elle plante une vigne.
Elle ceint de force ses reins, et elle affermit ses bras.
Elle sent que son gain est bon ; sa lampe ne s'éteint pas pendant la nuit.
Elle met la main à la quenouille, et ses doigts prennent le fuseau.
Elle tend la main au malheureux, elle ouvre la main à l'indigent.
Elle ne craint pas la neige pour sa maison, car toute sa maison est vêtue de cramoisi.
Elle se fait des couvertures, le byssus et la pourpre sont ses vêtements.
Son époux est bien connu aux portes de la ville, lorsqu'il siège avec les anciens du pays.
Elle fait des chemises et les vend, et elle livre des ceintures au marchand.
La force et la grâce sont sa parure, et elle se rit de l'avenir.
Elle ouvre la bouche avec sagesse, et les bonnes paroles sont sur sa langue.
Elle surveille les sentiers de sa maison, et elle ne mange pas le pain d'oisiveté.
Ses fils se lèvent et la proclament heureuse ; son époux se lève et lui donne des éloges :
« Beaucoup de filles se sont montrées vertueuses ; mais toi, tu les surpasses toutes. »
Trompeuse est la grâce, et vaine est la beauté ; la femme qui craint Yahweh est celle qui sera louée.
Donnez-lui du fruit de ses mains, et que ses œuvres disent sa louange aux portes de la ville.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 12,46-50.

En ce temps-là, tandis que Jésus parlait à la foule, sa mère et ses frères se tenaient dehors, cherchant à lui parler.
Quelqu'un lui dit : " Voici votre mère et vos frères qui se tiennent dehors, et ils cherchent à vous parler. "
Il répondit à l'homme qui lui disait cela : " Qui est ma mère et qui sont mes frères ? "
Et étendant la main vers ses disciples, il dit : " Voici ma mère et mes frères.
Car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est pour moi frère, sœur et mère. "

Vendredi 10 JUILLET 2015, éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582), carmélite, docteur de l'Église Latine (Occidentale) dans "Le Chemin de la perfection", ch. 34, in Œuvres complètes, Seuil, Paris 1949, p. 748-751 

 

« Il faut faire la volonté de mon Père »

 

      Il semble très facile de dire qu'on livre sa volonté au pouvoir d'un autre.

Mais quand on en vient à l'épreuve, on comprend qu'il n'y a rien de si difficile que de s'y conformer comme il faut.

Le Seigneur sait ce que peut chacune de ses créatures ; et quand il rencontre une âme forte, il ne s'arrête pas jusqu'à ce qu'il ait accompli en elle sa volonté. 


      Je veux vous exposer ou vous rappeler ce qu'est sa volonté. Ne craignez pas qu'il veuille vous donner des richesses, des plaisirs, des honneurs, ni tous les autres biens de la terre.

Il vous aime trop pour cela, et il estime trop vos présents : voilà pourquoi il veut vous récompenser dignement et vous donne son royaume, même dès cette vie. 


      En voyant ce que le Père a donné à son Fils qu'il aimait au-dessus de tout, vous connaissez quelle est sa volonté. T

els sont les dons qu'il nous fait en ce monde.

Il les mesure à son amour pour nous.

Il en donne plus à ceux qu'il aime plus, et moins à ceux qu'il aime moins.

Il se règle aussi d'après le courage qu'il découvre en chacun de nous et l'amour que nous avons pour lui.

Il voit qu'on est capable de souffrir beaucoup pour lui quand on l'aime beaucoup, mais de souffrir peu quand on l'aime peu ; et je suis persuadée que la force de supporter une grande croix ou une petite a pour mesure celle même de l'amour.

Voilà pourquoi, si cet amour est en vous, vous veillerez, en parlant à un si grand Seigneur, à ce que vos paroles ne soient pas de purs compliments.

Si nous n'abandonnons pas complètement notre volonté au Seigneur, pour qu'il prenne lui-même soin de tous nos intérêts, il ne nous laissera jamais boire à sa fontaine d'eau vive. 
 


 

Vendredi 10 JUILLET 2015, éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

LE BOUCLIER MARIAL

Un évêque raconte...Un bouclier plus dur que l'acier...
Lisons cette belle histoire !

Un prêtre français se rendait à l'église en vue de célébrer la sainte Messe, en un lieu de pèlerinage à la Sainte Vierge. En chemin, il s'aperçoit qu'il a oublié de mettre son Scapulaire. Bien qu'il soit déjà assez loin de son domicile, il n'hésite pas à rebrousser chemin pour aller chercher l'habit de Marie, sans lequel il ne veut pas célébrer. Tandis qu'il offre le Saint Sacrifice, un jeune homme s'avance vers l'autel, brandit un pistolet et tire à bout portant sur le prêtre. Celui-ci, à la stupéfaction générale, continue cependant à dire les prières comme si rien ne s'était passé. On pensa d'abord que la balle avait providentiellement manqué son but. Il n'en était rien : le prêtre la retrouva, adhérant et comme collée au Scapulaire du Mont-Carmel, chétif morceau de tissu qui avait été la cuirasse du soldat de Jésus-Christ.

Plusieurs soldats, à des époques diverses, ont bénéficié du même prodige : la balle ennemie qui devait les tuer s'écrasa sur leur Scapulaire

Vendredi 10 JUILLET 2015, éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

La religion républicaine et ses crimes : LES CRIMES RÉVOLUTIONNAIRES: LES BIENHEUREUSES MARTYRES D'ORANGE.(Source Père Duloisy sur "Facebook")

Marie-Madeleine de Justamont et ses compagnes, martyres à Orange (✝ 1794)
Sous la Révolution française furent arrêtées et rassemblées à la prison d'Orange, cinquante-deux religieuses du Vaucluse et de la région d'Avignon, accusées "d'avoir voulu détruire la République par le fanatisme et la superstition." Ce qu'elles vécurent le jour de leur mort existe dans les archives: "5h: lever et méditation, prières de la messe - 7h: déjeuner - 8h: litanies des saints et autres prières - 9h: plusieurs sont convoquées au tribunal et elles se disent un joyeux adieu - Celles qui restent prient pour celles qui partent et méditent un chemin de croix. - 18h: le roulement de tambour annonce que les condamnées montent à l'échafaud. Les prisonnières qui restent disent les prières des agonisants. Quand le tambour cesse, elles chantent le "Te Deum." Aucune n'avait peur, aucune ne signa le serment qui lui eût épargné la mort. Elles chantent même un hymne dont le refrain est plein d'humour: "Bien loin que la guillotine me cause quelque frayeur, mon Dieu me fait voir en elle un moyen très précieux qui, par une voie nouvelle, me conduit droit aux cieux." Trente-deux d'entre elles furent décapitées. Les vingt autres furent sauvées par le décret de la Convention qui arrêtait les massacres.

Les religieuses d'Orange, diocèse d'Avignon

Les 32 bienheureuses religieuses d'Orange (diocèse d'Avignon): "Durant les troubles de la Révolution, 29 religieuses chassées de leurs couvents avaient trouvé refuge dans une maison de Bollène... Elles furent incarcérées le 2 mai à Orange, dans la prison de la Cure, près de la cathédrale, où étaient déjà détenues 13 religieuses... Elles furent condamnées à mort par la Commission populaire qui siégeait dans l’actuelle chapelle Saint-Louis, et transférées au Théâtre antique en attendant d’aller à la guillotine dressée sur le cours Saint-Martin."
"Les trente-deux religieuses, martyrisées à Orange en juillet 1794, ont été béatifiées par le pape Pie XI le 10 mai 1925. Six étaient nées sur le territoire actuel du diocèse de Valence: deux à Bouvante, les autres à Pierrelatte, Baume-de-Transit, Tulette, Livron. Toutes firent avec la plus grande joie le sacrifice de leur vie pour rester fidèles aux engagements de leur profession religieuse." (Les bienheureuses martyres d’Orange (Mémoire 9 juillet) - diocèse de Valence)
Sur les 32 religieuses guillotinées à Orange en 1794 et béatifiées par Pie XI en 1925, le diocèse de Nîmes peut en revendiquer cinq: une des Ursulines de Bollène (Sœur Claire de Sainte Rosalie) était née à Laudun; quatre appartenaient au couvent des Ursulines de Pont Saint Esprit: Sœur Sainte Sophie, née à Saint Laurent de Carnols, Sœur Saint Bernard et Sœur Catherine de Jésus, nées à Bollène, Sœur Saint Basile née à Livron. Ayant refusé de prêter un serment qu'en conscience elles réprouvaient, elles durent se réfugier dans une maison de Bollène où elles furent arrêtées. Refusant à nouveau de prêter serment, elles furent condamnées à mort. Elles montèrent joyeusement à l'échafaud, chantant et priant pour leurs persécuteurs qui admiraient leur courage. (Les Saints du diocèse de Nîmes)
À Orange en Provence, en 1794, les bienheureuses Élisabeth Verchière (Sœur Madeleine de la Mère de Dieu), sacramentine de Bollène, et cinq compagnes les bienheureuses Thérèse-Henriette Faurie (Sœur de l’Annonciation), Anne-Andrée Minutte (Sœur Saint-Alexis), sacramentines de Bollène, Marie-Anne Lambert (Sœur Saint-François), Marie-Anne Depeyre (Sœur Sainte-Françoise) et Marie-Anastasie de Roquart (Sieur Saint-Gervais), ursulines de Bollène, vierges moniales et martyres, guillotinées à cause de leur fidélité à la vie religieuse.
Martyrologe romain

«C’est la joie de Pâques. C’est la joie de la transfiguration de l’univers. Alors plus rien ne nous fait peur. Nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous. Nous sommes des dieux. Désormais tout a un sens.» (Patriarche Athénagoras)

Vendredi 10 JUILLET 2015, éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Le grain de blé

Évangile selon saint Jean 12, 20-33

« Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul »



Laisse tomber
Toi, mon frère, ma sœur : laisse tomber ! Laisse tomber ta peur, tes craintes pour demain. La ruse du démon, pour te paralyser et empêcher ton cœur d’œuvrer à ses desseins, c’est de souffler sur toi le vent de la panique, le souffle de l’angoisse. Et l’haleine fétide de la rancœur haineuse. Laisse-les donc tomber ! Laisse aussi là tes doutes, les questions innombrables sur l’avenir incertain. Les promesses dérisoires, les engagements ténus. Tes fragiles défenses et le peu qu’il faudrait, que tout cela s’effondre. Oui, tout ne tient que par grâce. L’homme n’a sur elle ni emprise ni puissance.
Pourrais-je donc comprendre ? Ton fils sur la croix abandonné des hommes, que Pierre et les apôtres ont bien laissé tomber, tu semblais Dieu aussi le livrer à son sort. Jésus, seul. Observe donc ses mains étendues sur le bois, ouvertes pour recevoir ce que des Cieux il viendrait à descendre.

Et du haut des nuées, Dieu, tu déversas ta gloire, pour donner à son Fils la vie qu’il te mendiait. Et Christ ressuscite, remis en ta puissance.
Laisse tomber ! Laisse tomber du ciel, Seigneur, cette grâce abondante. Celle qui chasse la crainte, et fortifie le cœur. Ne retiens ni l’amour, ni la miséricorde. Fais pleuvoir ta paix comme une pluie généreuse. Inonde de ta vie nos vies mordues de mort.
Je lâcherai bien tout, pour tout mieux recevoir. Je voudrais, comme Jésus, me laisser succomber, tomber sans retenue dans les bras de son Père, laisser sa grâce agir, emporté par sa gloire.

(Source: Signe dans la Bible)

===

Avant tout, observe-toi soigneusement lorsque l'âme devient froide...

C'est alors un état amer et dangereux.

Le Seigneur l'utilise comme un de ses moyens pour guider, instruire et corriger, mais cela peut aussi être une sorte de punition.

La cause en est ouvertement un péché, mais puisque dans [certains] cas, aucun péché n'est véritablement évident, la cause devrait en être cherchée dans les sentiments et les dispositions intérieurs.

Peut-être qu'une haute opinion de toi-même s'est emparée de toi et que tu ne penses pas être comme les autres? Peut-être que tu prévois de cheminer seul sur le chemin du salut et d'accéder en haut par tes propres efforts?

Nous devenons froids en nous-mêmes, lorsque notre cœur est distrait, quand il s'attache à quelque chose d'autre et non à Dieu, qu'il se soucie de différentes choses, se met en colère et blâme quelqu'un- quand nous sommes mécontents et que nous sommes complaisants envers la chair, nous vautrant dans le luxe et les pensées vagabondes.

Garde-toi de ces choses et la froideur diminuera.


Saint Théophane le Reclus

L'Art de la Prière

Version française Claude Lopez-Ginisty

Vendredi 10 JUILLET 2015, éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Sainte Félicité et ses sept Fils, qui êtes-vous ?
Martyrs († 150)

Commémorés le 23 novembre par le Martyrologe Romain et le 10 juillet au niveau local.


Félicité était une dame romaine distinguée par sa vertu et par sa naissance. Mère de sept enfants, elle les éleva dans la crainte du Seigneur. Après la mort de son mari, elle servit Dieu et ne s'occupa plus que de bonnes œuvres. Ses exemples, ainsi que ceux de sa famille, arrachèrent plusieurs païens à leurs superstitions, en même temps qu'ils encourageaient les chrétiens à se montrer dignes de leur vocation. Les prêtres païens, furieux de l'abandon de leurs dieux, la dénoncèrent.

Elle comparut, avec ses pieux enfants, devant le juge, qui l'exhorta à sacrifier aux idoles, mais reçut en réponse une généreuse confession de foi : «Malheureuse femme, lui dit-il alors, comment avez-vous la barbarie d'exposer vos enfants aux tourments et à la mort ? Ayez pitié de ces tendres créatures, qui sont à la fleur de l'âge et qui peuvent aspirer aux premières charges de l'État.

- Mes enfants, reprit Félicité, vivront éternellement avec Jésus-Christ, s'ils sont fidèles ; ils doivent s'attendre à d'éternels supplices, s'ils sacrifient aux idoles. Votre pitié apparente n'est donc qu'une cruelle impiété. » Se tournant ensuite vers ses enfants : « Regardez, leur dit-elle, regardez le Ciel, où Jésus-Christ vous attend avec ses saints. »

Le juge, prenant les enfants séparément, essaya d'ébranler leur constance. Il commença par Janvier ; mais il en reçut cette réponse : « Ce que vous me conseillez de faire est contraire à la raison ; le Sauveur Jésus, je l'espère, me préservera d'une telle impiété. »

Félix, le second, fut ensuite amené. Comme on le pressait de sacrifier, il répondit : « Il n'y a qu'un seul Dieu, et c'est à Lui que nous devons offrir le sacrifice de nos cœurs ; employez tous les artifices, tous les raffinements de la cruauté, vous ne nous ferez pas trahir notre foi ! »

Les autres frères, interrogés, répondirent avec la même fermeté. Martial, qui parla le dernier, dit : « Tous ceux qui ne confessent pas que Jésus-Christ est le vrai Dieu seront jetés dans un feu qui ne s'éteindra jamais. »

L'interrogatoire fini, Félicité et ses sept Fils souffrirent la peine du fouet et furent ramenés en prison ; bientôt ils achevèrent leur sacrifice de différentes manières : Janvier fut frappé jusqu'à la mort avec des fouets garnis de plomb ; Félix et Philippe furent tués à coups de massue ; Sylvain fut jeté, la tête en bas, dans un précipice ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée.

Félicité, mère de ces nouveaux Macchabées, subit le martyre la dernière.



Source principale : Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950 (« Rév. x gpm»)

Vendredi 10 JUILLET 2015, éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 10,16-23.

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Voici que moi, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et candides comme les colombes.
Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues.
Vous serez conduits devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens.
Quand on vous livrera, ne vous inquiétez pas de savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là.
Car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous.
Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort.
Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. »
Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Amen, je vous le dis : vous n’aurez pas fini de passer dans toutes les villes d’Israël quand le Fils de l’homme viendra.

Vendredi 10 JUILLET 2015, éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

St Aphraate (?-v. 345), moine et évêque Syriaque près de Mossoul dans "Les Exposés", n° 21 (trad. SC 359, p. 835s) 

 

« Le serviteur n'est pas plus grand que son maître » (Jn 15,20)

 

Jésus a été persécuté comme les justes [de l'Ancien Testament] ont été persécutés, afin que soient consolés les persécutés d'aujourd'hui, eux qui sont persécutés à cause de Jésus persécuté.

Car il nous a écrit et nous a lui-même rendu cœur :

-« S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi. Puisqu'ils vous persécutent, c'est que vous n'êtes pas du monde, comme moi je n'en suis pas » (Jn 15,19-20 ;17,14).

Auparavant en effet, il nous avait écrit :

-« Vos pères vous livreront, vos frères et vos parents, tout le monde vous prendra en haine à cause de mon nom ».

Il nous a encore enseigné :

-« Lorsqu'ils vous feront comparaître devant les chefs, devant les magistrats et devant les rois qui tiennent le monde, ne vous creusez pas la tête auparavant pour ce que vous devrez dire, comment vous pourrez répondre :

-c'est moi qui vous donnerai une bouche et une sagesse telle que vos adversaires ne pourront vous vaincre, car ce n'est pas vous qui parlerez, mais l'Esprit de votre Père, lui, parlera pour vous ». 


    C'est cet Esprit qui a parlé par la bouche de Jacob à Ésaü son persécuteur ; l'Esprit de sagesse qui a parlé devant Pharaon par la bouche de Joseph persécuté ; l'Esprit qui a parlé par la bouche de Moïse en tous les miracles qu'il a fait au pays d'Égypte... ; l'Esprit qui chantait par la bouche de David persécuté, c'est par lui qu'il chantait pour soulager du mauvais esprit Saül son persécuteur ; l'Esprit qui avait revêtu Élie, avec lequel il a réprimandé Jézabel et Achab son persécuteur... ; l'Esprit qui a réconforté Jérémie, et il s'est tenu debout, audacieusement, pour réprimander Sédécias ; l'Esprit qui a gardé Daniel et ses frères au pays de Babylone ; ce même Esprit qui a sauvegardé Mardochée et Esther dans le pays de leur captivité. 


    Écoute, mon ami, les noms des martyrs, des confesseurs et des persécutés :

-Abel, Jacob, Joseph, Moïse, Josué, Jephté, Samson, Gédéon et Baraq, David, Samuel, Ezechias, Élie, Elisée, Michée, Jérémie, Daniel, Ananias et ses frères, Judas Maccabée et ses frères...

Mais le martyre de Jésus a été le plus grand et le meilleur : il a surpassé en tribulation et en confession tous ceux d'autrefois et tous ceux à venir.

 

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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille

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