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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 09:44
« Seigneur Jésus, toi qui, à la veille de mourir pour nous, as prié pour que tes disciples soient parfaitement un, comme toi en ton Père et ton Père en toi, fais-nous ressentir l’infidélité de notre désunion. Donne-nous la loyauté de reconnaître et le courage de rejeter ce qui se cache en nous d’indifférence, de méfiance et même d’hostilité muette. Accorde-nous de nous rencontrer tous en toi, afin que, de nos âmes et de nos lèvres, monte incessamment ta prière pour l’unité de tous, telle que tu la veux, par les moyens que tu veux. En toi qui es la charité parfaite, fais-nous trouver la voie qui conduit à l’unité, dans l’obéissance à ton amour et à ta vérité. Amen »   L’Abbé Paul Couturier (1881-1953)

« Seigneur Jésus, toi qui, à la veille de mourir pour nous, as prié pour que tes disciples soient parfaitement un, comme toi en ton Père et ton Père en toi, fais-nous ressentir l’infidélité de notre désunion. Donne-nous la loyauté de reconnaître et le courage de rejeter ce qui se cache en nous d’indifférence, de méfiance et même d’hostilité muette. Accorde-nous de nous rencontrer tous en toi, afin que, de nos âmes et de nos lèvres, monte incessamment ta prière pour l’unité de tous, telle que tu la veux, par les moyens que tu veux. En toi qui es la charité parfaite, fais-nous trouver la voie qui conduit à l’unité, dans l’obéissance à ton amour et à ta vérité. Amen » L’Abbé Paul Couturier (1881-1953)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,12-17.

Mes frères, nous ne sommes pas redevables à la chair pour vivre selon la chair.
Car si vous vivez, selon la chair, vous mourrez ; mais si, par l'Esprit, vous faites mourir les œuvres du corps, vous vivrez ;
car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu.
En effet, vous n'avez point reçu un Esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, en qui nous crions : Abba ! Père !
Cet Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers, héritiers de Dieu et cohéritiers du Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, pour être glorifiés avec lui.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 16,1-9.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Un homme riche avait un économe qu'on accusa devant lui de dissiper ses biens.
Il l'appela et lui dit : " Qu'est-ce que j'entends dire de toi ? Rends compte de ton intendance, car tu ne pourras plus être intendant. "
Or l'intendant se dit en lui-même : " Que ferai-je, puisque mon maître me retire l'intendance ? Bêcher, je n'en ai pas la force ; mendier, j'en ai honte.
Je sais ce que je ferai pour que, quand je serai destitué de l'intendance, il y ait des gens qui me reçoivent chez eux. "
Ayant convoqué chacun des débiteurs de son maître, il dit au premier : " Combien dois-tu à mon maître ? "
Il dit : " Cent mesures d'huile. " Et il lui dit : " Prends ton billet, assieds-toi vite et écris : cinquante. "
Ensuite il dit à un autre : " Et toi, combien dois-tu ? " Il dit : " Cent mesures de froment. " Et il lui dit : " Prends ton billet et écris : quatre-vingts. "
Et le maître loua l'intendant malhonnête d'avoir agi d'une façon avisée. C'est que les enfants de ce siècle sont plus avisés à l'égard de ceux de leur espèce que les enfants de la lumière.
Et moi je vous dis : Faites-vous des amis avec la richesse malhonnête, afin que, lorsqu'elle viendra à manquer, ils vous reçoivent dans les pavillons éternels.

« Christ, en nos coeurs, ravive le nom de Ton Père, creuse-le profond, verse dans cette profondeur le feu de Ton Esprit, que sa flamme ardente et haute monte vers notre Père. Que tous nos frères reconnaissent dans la lumière que tracera ce feu le Nom du même Père afin que vienne le jour que Tu veux, Christ ! Le jour que depuis la sainte Cène, tu ne cesses de demander : le jour de l’Unité dans la foi de Ton unique Église. Il viendra ce jour quand notre douleur des séparations nous aura fait assez souffrir et que sera devenue assez brûlante la flamme de notre même amour pour Toi. Alors ton Nom : Père sera sanctifié sur la Terre ! Amen. »   Abbé Paul Couturier (1881-1953)

« Christ, en nos coeurs, ravive le nom de Ton Père, creuse-le profond, verse dans cette profondeur le feu de Ton Esprit, que sa flamme ardente et haute monte vers notre Père. Que tous nos frères reconnaissent dans la lumière que tracera ce feu le Nom du même Père afin que vienne le jour que Tu veux, Christ ! Le jour que depuis la sainte Cène, tu ne cesses de demander : le jour de l’Unité dans la foi de Ton unique Église. Il viendra ce jour quand notre douleur des séparations nous aura fait assez souffrir et que sera devenue assez brûlante la flamme de notre même amour pour Toi. Alors ton Nom : Père sera sanctifié sur la Terre ! Amen. » Abbé Paul Couturier (1881-1953)

Par St Jean Chrysostome

(v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 
Homélie sur les Évangiles (Catena Aurea) 


 

« Rends compte de ton intendance »

 

Le sens figuré de cette parabole est qu'après que nous sommes sortis de cette vie, il n'est plus temps de se livrer au travail.

La vie présente doit être employée à l'accomplissement des commandements, la vie future en est la récompense.

Si vous n'avez rien fait ici-bas, tous vos projets pour la vie future sont superflus, et il ne vous servira pas davantage de mendier.

Vous en avez pour preuve les vierges folles, qui après avoir été si imprévoyantes allèrent mendier auprès des vierges prudentes, mais revinrent sans rien obtenir (Mt 25). 

Chacun de nous en effet se revêt de ses œuvres comme d'une tunique ; on ne peut ni s'en dépouiller, ni la changer contre une autre.

Mais cet économe infidèle forme alors le dessein de libérer les débiteurs de son maître, et de chercher en eux le remède à son infortune :

-" Je sais ce que je ferai, afin que lorsqu'on m'aura ôté mon emploi, je trouve des gens qui me reçoivent dans leurs maisons. "

Celui qui en effet pense au jour de sa mort, et cherche en faisant le bien à rendre moins accablant le poids de ses péchés, (soit en remettant leurs dettes à ceux qui lui doivent, soit en donnant aux pauvres d'abondantes aumônes), celui-là distribue les biens du Seigneur pour se faire beaucoup d'amis qui rendront de lui devant son juge un bon témoignage non par leurs discours, mais en manifestant ses bonnes œuvres ; et lui prépareront par leur témoignage un lieu de rafraîchissement et de repos. 


Rien de ce que nous avons, n'est à nous, mais tout appartient à Dieu.

 

Vendredi 24 JUILLET 2015, éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

"QUE SERIEZ-VOUS DEVENU ? LA VIERGE EST FIDÈLE (Marthe Robin)

A l'origine des Foyers de Charité avec le Père Finet, Marthe Robin, habitante de Châteauneuf-de-Galaure, près de Lyon en France et décédée en 1981, est une des plus grandes figures spirituelles de l'Eglise Catholique-romaine au XXème siècle.

Marthe revivait chaque semaine la Passion du Christ et offrait ses épreuves pour la rédemption du monde et tout spécialement pour les prêtres.

Elle leur recommandait de prier la Vierge et d’entretenir une bonne relation avec Elle.

Comme le Père C. lui disait :

-« Priez pour que je sois un prêtre selon le Cœur de Jésus", immédiatement, avec ardeur, elle s’écria :

-"et de la Sainte Vierge." »

Il avait traversé une redoutable épreuve dans sa vocation, où elle l’avait soutenu.

En tirant le bilan de l’épreuve de ce prêtre, elle lui disait :

-« Qu’est-ce que vous seriez devenu ? La Vierge est fidèle. »

Aussi insistait-elle auprès des éducateurs pour qu’on parle de Marie aux enfants :

« Leur faire connaître la Sainte Vierge, la faire aimer… la donner aux âmes, car sa grâce de Vierge est de virginiser les âmes (on sent avec elle) la nécessité de purifier son cœur.

Avec elle, l’âme a un rayonnement qu’elle n’a pas autrement. »

Vendredi 24 JUILLET 2015, éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Pigeon

Évangile selon saint Matthieu 3, 13-17

Voici que les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.

Pigeon
La candide et douce colombe, celle qui plane sur les eaux à la création et après le déluge, roucoule au baptême du Christ. Jésus qui n’a nul « besoin » d’être baptisé vient là dans une solidarité magistrale et majestueuse avec l’humanité, il se confond avec les pêcheurs. Il promet à ses disciples après son « départ » de leur envoyer « un autre défenseur » *. Jésus était donc le défenseur des siens pendant sa vie avec eux, et il leur envoie un autre « paraclet », c’est à dire un avocat. L’avocat est celui qui défend l’accusé, nous sommes donc accusés ! En effet, celui qui marche avec Dieu est accusé par les autres, le monde, et longtemps dans son propre cœur. Au baptême, nous est donc offert cet Esprit de vérité, notre intercesseur.

Jésus a connu tout au long de sa vie publique les accusations qui l’ont conduit à la Passion et la Croix. La colombe du baptême est messagère pour l’agneau, l’agneau victime sans tache se devait d’entendre la déclaration de son Père : tu es mon Fils, mon bien-aimé. Si tu as sur l’épaule une noire corneille qui susurre à ton oreille que tu es responsable de tous les malheurs du monde, que tu es le dernier des derniers, tourne la tête de l’autre côté où une blanche colombe te murmure qu’en véritéeacute; tu es le bien-aimé du Père. Car il a jeté à bas, l'accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Mais eux, ils l'ont vaincu à cause du sang de l'agneau **.

* Jean 14, 16
** Apocalypse 12, 10-11

(Source: Signe dans la Bible)

Vendredi 24 JUILLET 2015, éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Saint Charbel Makhlouf , qui êtes-vous ?
Prêtre et moine maronite


(1828-1898)Charbel, au siècle Youssef Antoun, Makhlouf naît à Beqaa-Kafra (Liban Nord) le 08 mai 1828. Sa formation chrétienne et l'exemple de ses deux oncles maternels, ermites au monastère de Saint-Antoine-Kozhaya, le vouèrent dès son jeune âge à la prière et à la vie monastique.

En 1851, il quitta ses parents et son village pour se diriger vers le monastère Notre-Dame-de-Mayfouq pour sa première année de noviciat. Dirigé ensuite vers le monastère Saint-Maroun d'Annaya, il s'engagea dans l'Ordre Libanais Maronite, choisissant le nom de Charbel, martyr antiochien du IIe siècle. Il y prononça ses vœux solennels le 1er novembre 1853 puis poursuivit ses études théologiques au monastère Saint Cyprien de Kfifane, Batroun. Il fut ordonné prêtre à Bkérké, siège patriarcal maronite, le 23 juillet 1859.

Il vécut au monastère Saint-Maroun d'Annaya durant seize ans après lesquels il se retira définitivement dans l'ermitage des saints Pierre et Paul dudit monastère. Il en sortait rarement, demeurait continuellement en prière, modèle exemplaire d'ascèse et de sainteté. Il vécut vingt-trois ans à l'ermitage et y meurt dans la nuit du 24 décembre 1898, vigile de la fête de Noël. Il fut enterré au cimetière d'Annaya.

Quelques mois après la mort de Père Charbel, des lumières éblouissantes apparurent autour de son tombeau. Son corps, qui continuait à suer de la sueur et du sang, fut déposé dans un nouveau cercueil. Beaucoup de pèlerins venaient implorer sa protection. On dénombre alors bien des guérisons physiques et des grâces spirituelles.

En 1925, s'ouvrit le procès de sa canonisation. En 1950, le tombeau du Père Charbel fut ouvert en présence d'un comité officiel et de médecins qui procédèrent à la vérification de l'intégrité du corps. Dès l'ouverture du tombeau, les guérisons de toutes sortes se sont multipliées d'une manière subite et inaccoutumée. De toutes les régions du Liban les pèlerins de toutes confessions venaient implorer le «Saint » Charbel.

Bientôt, les miracles dépassèrent les frontières. Des milliers de correspondances et de témoignages conservés dans les archives d'Annaya restent les meilleurs témoins de la propagation de sa sainteté. Ce phénomène exceptionnel a été la cause immédiate de plusieurs conversions et d'une grande revivification des vertus dans les cœurs des fidèles. Le si pauvre tombeau est devenu le pôle d'attraction qui attire vers lui les gens de tout âge et de toute classe, rassemblés devant le « Saint » sans distinction de religion ni de condition. Ils sont tous là, fils de Dieu.

(...)

Parmi les nombreux miracles attribués à l'intercession de l'homme de Dieu, l'Église de Rome lorsqu'elle le béatifia puis le cannonisa, en retint deux pour la béatification et un troisième pour la canonisation.

1) Sœur Marie Abel Qamari, de la Congrégation des Saints Cœurs, opérée à deux reprises d'un ulcère très grave, supportait depuis quatorze ans des douleurs indescriptibles. Elle guérit à Annaya le 12 juillet 1950.

2) Iskandar Naïm Obeid, de Baabdate, avait perdu en 1937 l'usage d'un œil. Comme on lui avait conseillé de le faire enlever pour sauver le second, il pria le Père Charbel d'intercéder pour lui et redécouvrit la vue, après sa visite à Annaya en 1950.

3) Miriam Aouad, de Hammana, avait un cancer de la gorge. Les médecins déclaraient leur incapacité de la soigner. Elle pria Saint Charbel et en 1967, elle fut guérie par son intercession.

Les Eglises unies au Siège de Rome célèbrent sa mémoire le 24 juillet. L'Église du Liban le célèbre également le 24 décembre, jour de sa naissance au ciel.

 

Nous rappelons que notre "Groupe de prière St Charbel" de Nantes possède une insigne relique de ce Saint qui fut confiée à Mariannick (responsable et fondatrice de ce groupe) par les Pères de l'Eglise Syro-maronite.

Nous célébrons une Messe (Quadischa Qurbana) autour de cette relique le deuxième jeudi de chaque mois.

 

Nous possédons également une relique en l'Eglise de notre Monastère où nous faisons mémoire de ce Saint le 22 de chaque mois.



 

 


Prière pour obtenir des grâces

 

 

Dieu, infiniment saint et glorifié dans tes saints, qui as inspiré au saint moine et ermite Charbel de vivre et de mourir dans une parfaite ressemblance avec Jésus, lui accordant la force de se détacher du monde afin de faire triompher, dans son ermitage, l'héroїsme des vertus monastiques :

la pauvreté, l'obéissance et la chasteté,

nous te supplions de nous accorder la grâce de t'aimer et de te servir à son exemple. 
Seigneur Tout-Puissant, qui as manifesté le pouvoir de l'intercession de saint Charbel par de nombreux miracles et faveurs, accorde-nous la grâce que nous implorons par son intercession. Amen.

 
Vendredi 24 JUILLET 2015, éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 13,18-23.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Écoutez ce que veut dire la parabole du semeur.
Quand quelqu’un entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son cœur : celui-là, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin.
Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est celui qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ;
mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il trébuche aussitôt.
Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c’est celui qui entend la Parole ; mais le souci du monde et la séduction de la richesse étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit.
Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et la comprend : il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. »

Vendredi 24 JUILLET 2015, éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par St Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 101 ; PL 38, 605 (trad. Luc commenté, DDB 1987, p. 76 rev.) 


 

« Cent, ou soixante, ou trente pour un »

 

L'ensemencement a été fait par les apôtres et les prophètes, mais c'est le Seigneur lui-même qui sème.

C'est le Seigneur lui-même qui était présent en eux, du moment que c'est le Seigneur lui-même qui a moissonné.

Car sans lui ils ne sont rien, alors que lui, sans eux, demeure dans sa perfection.

Il leur dit en effet :

-« Hors de moi vous ne pouvez rien faire » (Jn 15,5).

Semant donc chez les nations, que dit le Christ ?

« Un semeur est sorti pour semer. » (Mt 13,3)

Dans un autre texte des moissonneurs étaient envoyés à la moisson ; maintenant le semeur sort pour semer, et il ne plaint pas sa peine.

Qu'importe, en effet, que du grain tombe sur le chemin, ou sur des pierres ou dans les épines ?

S'il se laissait décourager par ces endroits ingrats, il n'avancerait pas jusqu'à la bonne terre ! ... 

Il s'agit de nous : serons-nous ce chemin, ces pierres, ces ronces ?

Voulons-nous être la bonne terre ?

Disposons notre cœur à rapporter trente fois plus, soixante fois plus, cent fois, mille fois plus.

Trente fois, mille fois, c'est chaque fois du blé, et rien que du blé.

Ne soyons plus ce chemin où la semence est piétinée par les passants et où notre ennemi s'en empare comme un oiseau.

Plus ces pierres où une terre peu profonde fait germer trop vite un grain qui ne peut pas affronter l'ardeur du soleil.

Jamais plus de ces ronces, les convoitises de ce monde, cette application à faire le mal.

Quoi de pire, en effet, que de donner tous ses efforts à une vie qui empêche de parvenir à la vie ?

Quoi de plus malheureux que de choyer la vie pour perdre la vie ? Quoi de plus triste que de redouter la mort pour tomber au pouvoir de la mort ?

Arrachons les épines, préparons le terrain, recevons la semence, tenons jusqu'à la moisson, aspirons à être reçus dans les greniers.

 

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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille

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