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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 09:04
"Priez pour vous-mêmes, n'aspirez qu'après la miséricorde et la volonté de Dieu, que vous soyez dans ou hors de l'église, marchant, assis, ou couché, priez "Seigneur, prends pitié, que ce que Tu pense soit fait, que Ta volonté soit faite." (Saint Ambroise d'Optina)

"Priez pour vous-mêmes, n'aspirez qu'après la miséricorde et la volonté de Dieu, que vous soyez dans ou hors de l'église, marchant, assis, ou couché, priez "Seigneur, prends pitié, que ce que Tu pense soit fait, que Ta volonté soit faite." (Saint Ambroise d'Optina)

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3,4-9.

Frères, si nous avons une telle assurance devant Dieu, c'est grâce au Christ.
Ce n'est pas que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes ; mais notre aptitude vient de Dieu.
C'est lui également qui nous a rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'esprit ; car la lettre tue, mais l'esprit vivifie.
Or, si le ministère de la mort, gravé en lettres sur des pierres, a été entouré de gloire au point que les fils d'Israël ne pouvaient fixer leurs regards sur la face de Moïse à cause de l'éclat de son visage, tout passager qu'il fût,
combien plus le ministère de l'esprit ne sera-t-il pas entouré de gloire ?
C'est qu'en effet, si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère qui confère la justice le surpasse de beaucoup.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 10,23-37.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : " Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez !
Car, je vous le dis, beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous, vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu. "
Et voici qu'un docteur de la Loi se leva, et, pour l'embarrasser, lui dit : " Maître, que dois-je faire pour posséder la vie éternelle ? "
Il lui dit : " Qu'y a-t-il d'écrit dans la Loi ? Qu'y lis-tu ? "
Il répondit : " Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même. "
Il lui dit : " Tu as bien répondu : fais cela et tu vivras. "
Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : " Et qui est mon prochain ? "
Jésus reprit et dit : " Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho ; il tomba entre les mains de brigands qui, après l'avoir dépouillé et chargé de coups, s'en allèrent, le laissant à demi-mort.
Or, par hasard, un prêtre descendait par ce chemin ; il le vit et passa outre.
De même un lévite aussi vint en ce lieu, le vit et passa outre.
Mais un Samaritain, qui était en voyage, vint près de lui, le vit et fut touché de compassion.
Il s'approcha, banda ses blessures, y versant de l'huile et du vin ; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit dans une hôtellerie et prit soin de lui.
Le lendemain, tirant deux deniers, il les donna à l'hôtelier et lui dit : " Prends soin de lui, et ce que tu pourrais dépenser en plus, c'est moi qui te le rembourserai à mon retour. "
Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de l'homme qui était tombé aux mains des brigands ? "
Il dit : " Celui qui a pratiqué la miséricorde envers lui. " Et Jésus lui dit : " Va, toi aussi fais de même. "

Seigneur, accueillez chaque chrétien-martyr qui ose « plutôt mourir que de Vous abandonner pour servir d’autres dieux » (Josué 24, 15), convertissez le cœur des bourreaux ! Nous Vous prions, Seigneur.

Seigneur, accueillez chaque chrétien-martyr qui ose « plutôt mourir que de Vous abandonner pour servir d’autres dieux » (Josué 24, 15), convertissez le cœur des bourreaux ! Nous Vous prions, Seigneur.

Par Benoît XVI,

pape de Emérite de l'Eglise Romaine , Pape en exercice de 2005 à 2013 dans son Encyclique « Deus caritas est », §15 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana) 
 

«Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de l'homme qui était tombé aux mains des brigands ? »

 

La parabole du bon Samaritain permet de faire deux grandes clarifications.

Tandis que le concept de « prochain » se référait jusqu'alors essentiellement aux membres de la même nation et aux étrangers qui s'étaient établis dans la terre d'Israël, et donc à la communauté solidaire d'un pays et d'un peuple, cette limitation est désormais abolie.

Celui qui a besoin de moi et que je peux aider, celui-là est mon prochain. 

Le concept de prochain est universalisé et reste cependant concret.

Bien qu'il soit étendu à tous les hommes, il ne se réduit pas à l'expression d'un amour générique et abstrait, qui en lui-même engage peu, mais il requiert mon engagement concret ici et maintenant.

Cela demeure une tâche de l'Église d'interpréter toujours de nouveau le lien entre éloignement et proximité pour la vie pratique de ses membres. 

Il convient particulièrement de rappeler ici la grande parabole du Jugement dernier (Mt 25,31-46), dans laquelle l'amour devient le critère pour la décision définitive concernant la valeur ou la non-valeur d'une vie humaine.

Jésus s'identifie à ceux qui sont dans le besoin : les affamés, les assoiffés, les étrangers, ceux qui sont nus, les malades, les personnes qui sont en prison.

« Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits, qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait » (v. 40).

L'amour de Dieu et l'amour du prochain se fondent l'un dans l'autre. 

Seigneur, aidez chacun, chacune sur cette terre à pouvoir bénir la vie qu’il reçoit de Vous et à pouvoir se réjouir [Ps 34(33), 2] de toutes les bonnes choses qui ont lieu dans son entourage ! Nous Vous prions, Seigneur.

Seigneur, aidez chacun, chacune sur cette terre à pouvoir bénir la vie qu’il reçoit de Vous et à pouvoir se réjouir [Ps 34(33), 2] de toutes les bonnes choses qui ont lieu dans son entourage ! Nous Vous prions, Seigneur.

Saint Agapit, qui êtes-vous?
Martyr
(IIIe s.)

        Au temps où Aurélien gouvernait l'empire, et sur l'ordre de cet empereur, Agapit, de Préneste, âgé de quinze ans et très désireux du martyre, fut cruellement flagellé avec des nerfs de bœuf, à cause de son attachement à la religion ; on le jeta ensuite dans un affreux cachot, où il passa quatre jours sans rien manger.

À sa sortie de prison, on couvrit sa tête de charbons ardents ; et comme il continuait de rendre grâces à Dieu, il fut frappé de nouveaux coups et suspendu par les pieds au-dessus d'un grand feu, afin d'être étouffé par la fumée.

Alors on lui versa sur le ventre de l'eau bouillante et on lui brisa les mâchoires.

À ce moment le juge tomba du haut de son tribunal et mourut peu après. Voyant cela, l'empereur, furieux, ordonna d'exposer aux bêtes le saint jeune homme, et comme elles n'osaient le toucher, il fut décapité à Préneste.

 

Seigneur, bénissez ceux qui vivent avec un amour trahis, donnez-leur le désir de continuer à espérer et à aller vers un amour où chaque être se donne totalement à l’autre dans la durée comme le Christ qui se donne toujours à son Père, son Eglise, à son peuple dans l’Eucharistie (Ephésiens 5, 32) quelque soit notre fidélité ! Nous Vous prions, Seigneur.

Seigneur, bénissez ceux qui vivent avec un amour trahis, donnez-leur le désir de continuer à espérer et à aller vers un amour où chaque être se donne totalement à l’autre dans la durée comme le Christ qui se donne toujours à son Père, son Eglise, à son peuple dans l’Eucharistie (Ephésiens 5, 32) quelque soit notre fidélité ! Nous Vous prions, Seigneur.

SI ON TOUCHE A LA COLONNE CENTRALE DE LA FAMILLE...

Dans une interview au mensuel "La voce di Padre Pio" (mars 2015), le cardinal Caffarra raconte qu'il écrivit à sœur Lucie pour lui demander sa prière.

Le Pape de Rome régnant à l'époque,Jean-Paul II avait confié au Cardinal la charge de fonder" l'Institut Pontifical d'Etudes sur le mariage et la famille".

“Au début des travaux, explique Caffarra, j'ai écrit à sœur Lucie (…). Je ne m'attendais pas à recevoir une réponse (je ne lui avais demandé que des prières pour le projet), je reçus quelques jours plus tard une longue lettre signée de sa main(…).

Dans cette lettre, sœur Lucie écrit :

-" la bataille finale entre le Seigneur et le règne de Satan portera sur le mariage et la famille. N’ayez pas peur car tous ceux qui travailleront pour le caractère sacré du mariage et de la famille, seront toujours combattus et haïs de toutes les manières, parce que c’est le point décisif".

En conclusion, elle ajoutait :

-"cependant, Notre-Dame lui a déjà écrasé la tête.”

Lucie avertissait aussi que c'était le point central, parce qu'on touchait là la colonne qui soutient toute la Création, la vérité sur la relation entre l'homme et la femme, et entre les générations.

Quand on touche à la colonne centrale, tout l'édifice s'écroule, et c'est cela que nous voyons, en ce moment."

Seigneur, donne le courage à chaque membre de notre métropolie Syro-Orthodoxe-Francophone en France et au Cameroun pour Vous répondre comme Simon Pierre l’a fait : "à qui irions-nous Seigneur, Vous avez  les paroles de la vie éternelle" (Jean 6, 68). Nous Vous prions, Seigneur.

Seigneur, donne le courage à chaque membre de notre métropolie Syro-Orthodoxe-Francophone en France et au Cameroun pour Vous répondre comme Simon Pierre l’a fait : "à qui irions-nous Seigneur, Vous avez les paroles de la vie éternelle" (Jean 6, 68). Nous Vous prions, Seigneur.

SAINTE HÉLÈNE, qui êtes-vous ?
Impératrice 
(† 328)

        Sainte Hélène naquit vers le milieu du IIIe siècle. Voici ce que dit saint Ambroise : 


« Hélène, première femme de Constance Chlore, qui ceignit depuis la couronne impériale, était, paraît-il, une humble fille d'étable.

Noble fille d'étable, qui sut mettre tant de sollicitude dans la recherche de la Crèche sacrée !

Noble fille d'étable, à qui fut réservé de connaître l'Étable de Celui qui guérit les blessures de l'humanité déchue !

Noble fille d'étable, qui préféra les abaissements du Christ aux dignités trompeuses du monde !

Aussi le Christ l'a-t-il élevée de l'humilité de l'étable au sommet des grandeurs humaines. » 

        La gloire de sainte Hélène c'est d'avoir été la mère du grand Constantin. « Constantin, dit saint Paulin de Nole, doit plus à la piété de sa mère qu'à la sienne d'avoir été le premier empereur chrétien. »

Contrairement aux autres empereurs, Constance Chlore reconnaissait le vrai Dieu.

Les prêtres chrétiens étaient admis à sa cour et y vivaient en paix. Une telle bienveillance ne peut être attribuée qu'à l'influence de l'impératrice sur le cœur de son époux.

Sainte Hélène a donc joué un grand rôle dans la fin des persécutions, puisqu'elle fut l'épouse et la mère des deux hommes qui, sous son influence, protégèrent le christianisme.

Qui sait même si les prières d'Hélène ne méritèrent point à Constantin l'apparition miraculeuse de la Croix, par laquelle il remporta la victoire et devint seul maître de l'empire? 

        Un autre événement remarquable dans la vie de sainte Hélène, c'est la découverte de la vraie Croix du Sauveur.

        Hélène vivait sans étalage de grandeurs. Nourrir les pauvres, donner aux uns de l'argent, aux autres des vêtements, à d'autres une maison ou un coin de terre, c'était son bonheur.

Sa bonté s'étendait aux prisonniers, aux exilés, à tous les malheureux.

Le peuple ne pouvait voir sans une joie mêlée de larmes son impératrice venir en habits simples et communs prendre sa place à l'église dans les rangs des fidèles : une telle conduite n'a sa source que dans l'Évangile.

Hélène eut, avant sa mort, la consolation de voir Constantin, non seulement protecteur de la religion de Jésus-Christ, mais chrétien lui-même.

Par l’Acte de Foi, nous déclarons croire en Dieu et croire tout ce qu’Il nous a fait connaître et que l’Église nous donne à croire :  « Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous avez révélées et que vous nous enseignez par votre Eglise, parce que vous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper »

Par l’Acte de Foi, nous déclarons croire en Dieu et croire tout ce qu’Il nous a fait connaître et que l’Église nous donne à croire : « Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous avez révélées et que vous nous enseignez par votre Eglise, parce que vous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper »

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 19,23-30.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : « Amen, je vous le dis : un riche entrera difficilement dans le royaume des Cieux.
Je vous le répète : il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume des Cieux. »
Entendant ces paroles, les disciples furent profondément déconcertés, et ils disaient : « Qui donc peut être sauvé ? »
Jésus posa sur eux son regard et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pour Dieu tout est possible. »
Alors Pierre prit la parole et dit à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre : quelle sera donc notre part ? »
Jésus leur déclara : « Amen, je vous le dis : lors du renouvellement du monde, lorsque le Fils de l’homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m’avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes pour juger les douze tribus d’Israël.
Et celui qui aura quitté, à cause de mon nom, des maisons, des frères, des sœurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra le centuple, et il aura en héritage la vie éternelle.
Beaucoup de premiers seront derniers, beaucoup de derniers seront premiers.

Par l’Acte d’Espérance, nous déclarons désirer et attendre de Dieu, avec une ferme confiance, la vie éternelle et son aide pour y parvenir.   « Mon Dieu, j'espère avec une ferme confiance, que vous me donnerez, par les mérites de Jésus-Christ, votre grâce en ce monde et, si j'observe vos commandements, le bonheur éternel dans l'autre, parce que vous l'avez promis et que vous êtes fidèle dans vos promesses. »

Par l’Acte d’Espérance, nous déclarons désirer et attendre de Dieu, avec une ferme confiance, la vie éternelle et son aide pour y parvenir. « Mon Dieu, j'espère avec une ferme confiance, que vous me donnerez, par les mérites de Jésus-Christ, votre grâce en ce monde et, si j'observe vos commandements, le bonheur éternel dans l'autre, parce que vous l'avez promis et que vous êtes fidèle dans vos promesses. »

Prière de saint Ephrem le Syrien pour l'Orient

 

Seigneur notre Dieu,

 

Vous avez choisi l’Orient pour envoyer Votre Fils unique et

accomplir l’économie du salut.

 

C’est une jeune fille orientale, la Vierge Marie, que Vous

avez choisi pour qu’elle porte et enfante Votre Fils unique.


C’est en Orient qu’il a grandit, qu’il a travaillé, qu’il a choisi Ses

apôtres et Ses disciples.

 


C’est en Orient qu'Il  a transmis Votre volonté et Vos

enseignements, Il y fit des miracles et des prodiges. C’est en

Orient qu'Il s'est livré.

 

C’est en Orient qu'Il a choisit de souffrir, de mourir et de

ressusciter.

C’est de l’Orient qu'il monta pour sièger à Votre droite.

 

Nous te prions d’accorder les forces nécessaires à Vos enfants

en Orient pour qu’ils soient affermis dans la foi et dans

l’espérance de Vos Saints Apôtres.

 

Amîn.

 

Par l’Acte de Charité, nous déclarons aimer Dieu plus que tout et notre prochain comme nous-mêmes pour l’amour de Dieu.   « Mon Dieu, je vous aime de tout mon cœur, et par dessus toutes choses, parce que vous êtes infiniment bon et infiniment aimable, et j'aime mon prochain comme moi-même pour l'amour de vous. »

Par l’Acte de Charité, nous déclarons aimer Dieu plus que tout et notre prochain comme nous-mêmes pour l’amour de Dieu. « Mon Dieu, je vous aime de tout mon cœur, et par dessus toutes choses, parce que vous êtes infiniment bon et infiniment aimable, et j'aime mon prochain comme moi-même pour l'amour de vous. »

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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille Tradition Syriaque

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