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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 06:26
Apprenez d'abord à acquérir la puissance de la prière, et alors vous trouverez la pratique de toutes les vertus très facile. (Le Récit du Pèlerin Russe)

Apprenez d'abord à acquérir la puissance de la prière, et alors vous trouverez la pratique de toutes les vertus très facile. (Le Récit du Pèlerin Russe)

Livre de Jérémie 1,17-19.

En ces jours-là, la parole de Dieu me fut adressée : "Pour toi, serre ta ceinture sur tes reins, lève-toi, et tu diras tout ce que je t'ordonnerai. Ne crains rien, sinon je t'abandonnerai à ta crainte.
Voici que je t'établis en ce jour comme une ville forte, une colonne de fer et une muraille d'airain, contre tout le pays, contre les rois de Juda, contre ses princes, contre ses prêtres et contre le peuple.
Ils te feront la guerre, mais ils ne pourront rien sur toi, car je suis avec toi pour te délivrer, dit le Seigneur."


Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 6,17-29.

En ce temps-là, Hérode avait fait arrêter Jean et l'avait enchaîné en prison à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe, parce qu'il l'avait épousée.
Jean en effet disait à Hérode : " Il ne t'est pas permis d'avoir la femme de ton frère. "
Hérodiade lui gardait rancune et voulait le faire mourir, mais elle ne le pouvait pas,
car Hérode craignait Jean, le sachant homme juste et saint, et il le préservait ; en l'écoutant il était dans la perplexité, mais il l'écoutait volontiers.
Il arriva un jour propice, quand Hérode, pour l'anniversaire de sa naissance, donna un festin à ses grands, aux tribuns et aux principaux de la Galilée.
La fille d'Hérodiade elle-même, étant entrée, dansa et plut à Hérode et aux convives. Et le roi dit à la jeune fille : " Demande-moi ce que tu voudras, et je te le donnerai. "
Et il lui fit serment : " Quoi que ce soit que tu me demandes, je te le donnerai, fût-ce la moitié de mon royaume. "
Elle sortit et dit à sa mère : " Que demanderai-je ? " Celle-ci dit : " La tête de Jean le Baptiste. "
Rentrant aussitôt avec empressement vers le roi, elle lui fit cette demande : " Je veux que tu me donnes, à l'instant, sur un plateau, la tête de Jean le Baptiste. "
Le roi, très attristé, ne voulut pas, à raison des serments et des convives, la repousser.
Envoyant aussitôt un garde, le roi commanda d'apporter sa tête. Il s'en alla décapiter Jean dans la prison,
et il apporta sa tête sur un plateau ; il la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère.
Ses disciples, l'ayant appris, vinrent prendre son corps et le mirent dans un tombeau.

Si vous êtes trop occupé pour avoir le temps de prier, alors vous êtes bien plus chargé que ce que Dieu ne veut pour vous!

Si vous êtes trop occupé pour avoir le temps de prier, alors vous êtes bien plus chargé que ce que Dieu ne veut pour vous!

Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélie 27 sur St Luc, 2-4 (trad. SC 87, p. 347) 


 

Précurseur du Christ dans sa naissance et dans sa mort

 

      Admirons Jean Baptiste surtout à cause du témoignage suivant :

« Parmi les enfants des femmes, personne ne dépasse Jean Baptiste » (Lc 7,28) ; il a mérité de s'élever à une telle réputation de vertu que bien des gens pensaient qu'il était le Christ (Lc 3,15).  

Mais il y a bien plus admirable encore : Hérode le tétrarque jouissait du pouvoir royal et était à même de le faire mourir quand il le voudrait.

Or, il avait commis une action injuste et contraire à la loi de Moïse en prenant la femme de son frère. Jean, sans avoir peur de lui, ni faire acception de la personne, sans se soucier du pouvoir royal, sans craindre la mort, sans se dissimuler tous ces dangers, a réprimandé Hérode avec la liberté des prophètes et lui a reproché son mariage.

Jeté en prison pour cette audace, il ne se préoccupe ni de la mort ni d'un jugement à l'issue incertaine, mais, dans ses chaînes, ses pensées allaient au Christ qu'il avait annoncé. 

      Ne pouvant aller le trouver en personne, il envoie ses disciples pour s'informer :

« Êtes-vous celui qui doit venir ou faut-il en attendre un autre ? » (Lc 7,19)

Notez bien que, jusque dans sa prison, Jean enseignait.

Même dans ce lieu il avait des disciples ; même en prison Jean accomplissait son devoir de maître et instruisait ses disciples par des entretiens sur Dieu.

Dans ces circonstances, le problème de Jésus se trouvait posé, et Jean lui envoie donc quelques disciples.

      Les disciples reviennent et rapportent à leur maître ce que le Sauveur les avait chargés d'annoncer.

Cette réponse est pour Jean une arme pour affronter le combat ; il meurt avec assurance et de grand cœur se laisse décapiter, assuré par la parole du Seigneur lui-même que celui en qui il croyait était vraiment le Fils de Dieu.

Telle a été la liberté de Jean Baptiste, telle a été la folie d'Hérode qui, à de nombreux crimes, a ajouté d'abord l'emprisonnement, puis le meurtre de Jean Baptiste.

 

Ce n'est pas important de rassembler vos pensées pour dire la prière de Jésus. Cela ne nécessite pas un effort particulier si vous avez acquis l'amour divin. Partout où vous vous trouvez dans votre routine quotidienne : sur un banc, dans un fauteuil, dans une voiture, partout, sur la route, à l'école, au bureau et au travail, vous pouvez dire la prière de Jésus doucement, sans effort, et sans en être conscient pour cela. L'importance de la prière de Jésus est pas dans la longueur de la prière, mais dans l'intensité de la prière. Priez même cinq minutes, mais faites cette prière à Dieu avec amour et ferveur. Il peut arriver qu'une prière de cinq minutes s'avère plus efficace qu'une prière d'un mois entier. Bien sûr, c'est un mystère, mais c'est ainsi. ( St Porphyre )

Ce n'est pas important de rassembler vos pensées pour dire la prière de Jésus. Cela ne nécessite pas un effort particulier si vous avez acquis l'amour divin. Partout où vous vous trouvez dans votre routine quotidienne : sur un banc, dans un fauteuil, dans une voiture, partout, sur la route, à l'école, au bureau et au travail, vous pouvez dire la prière de Jésus doucement, sans effort, et sans en être conscient pour cela. L'importance de la prière de Jésus est pas dans la longueur de la prière, mais dans l'intensité de la prière. Priez même cinq minutes, mais faites cette prière à Dieu avec amour et ferveur. Il peut arriver qu'une prière de cinq minutes s'avère plus efficace qu'une prière d'un mois entier. Bien sûr, c'est un mystère, mais c'est ainsi. ( St Porphyre )

SAINT JEAN LE BAPTISTE, QUI ÊTES-VOUS ?

 

St Jean le Précurseur, le cousin du Christ et le dernier des prophètes.
St Jean le Précurseur, le cousin du Christ et le dernier des prophètes.

Le glorieux prophète et précurseur Jean le Baptiste, aussi appelé Jean le Précurseur, car il était le précurseur du Christ, le prophète qui a annoncé Sa venue, l'a baptisé sur les bords du Jourdain, après l'avoir désigné comme « l'agneau de Dieu ». C'est l'un des saints les plus vénérés de l'Église orthodoxe. Jean est le cousin du Christ, par sa mère Élisabeth, qui était la fille de Zoia. Zoia est la sœur de la grand-mère du Christ. Il a été décapité par Hérode au premier siècle, pour satisfaire sa belle-fille Salomé et sa femme Hérodiade. Parce qu'il baptisa le Christ, il est le saint patron des parrains. Il est quelque fois appelé l'Ange du désert ; du fait de ce titre, il est parfois représenté avec des ailes.

Isaïe 40:3-5 est communément interprété comme une prophétie de Jean. Son père, Zacharie, a été un prêtre du cours d'Abia (1 Chr. 24:10), et sa mère, Élisabeth, était une des filles d'Aaron (Luc 1:5). John tient la prêtrise, le sacerdoce d'Aaron, lui donnant le pouvoir d'effectuer des baptêmes pour Dieu.

Sa naissance a eu lieu six mois avant celle de Jésus, et selon le récit évangélique a été prévu par prophétie (Matthieu 3:3; Isa. 40:3; Mal. 3:1) et annoncée par un ange. Comme celle de Jésus, la naissance de Jean est annoncée à Zacharie par l'archange Gabriel, qui lui dit que son fils à naître, Jean, sera rempli de l'Esprit Saint et aura la puissance d'Élie. Cependant le couple étant stérile, Zacharie douta des propos de l'archange qui le punit en le rendant muet et sourd. Ce n'est qu'à la naissance de l'enfant, après que Zacharie eut écrit sur une tablette « Jean est son nom » qu'il retrouva la parole et l'ouïe.

Jean était un Nazaréen depuis sa naissance (Luc 1:15; Num. 6:1-12). Il a passé ses premières années dans les montagnes de Judée située entre Jérusalem et la mer Morte (Matthieu 3:1-12). Il a mené une vie simple, d'ascèse, "caché dans le désert", vêtu de peau de bête et se nourrissant de "sauterelles et de miel sauvage" (Matthieu 3:4).

Adulte, il s'installe sur les bords du Jourdain, où il commence à pratiquer le « baptême de repentir pour la rémission des péchés » par immersion dans l'eau et prophétisé par Isaïe. Il réunit autour de lui de nombreux disciples, leur annonçant la venue du Messie : « Moi, je vous baptise avec de l'eau, pour vous amener à la repentance, mais vient celui plus fort que moi, et je ne suis pas digne de porter ses sandales. Lui vous baptisera dans l'Esprit Saint et le feu » (Matthieu 3:11). L'essence même de sa prédication était la nécessité de se repentir et de se détourner des desseins égoïstes. Il a dénoncé les Pharisiens et Sadducéens comme une "génération de vipères," et a mis en garde à ne pas considérer leur héritage comme un privilège spécial (Luc 3:8). Il a mis en garde les collecteurs d'impôts et les soldats contre l'extorsion et de pillage. Sa doctrine et son mode de vie ont suscité l'intérêt, rapprochant des personnes venues de toutes parts pour le voir sur les rives du Jourdain. Là, il a baptisé des milliers de personne pour le repentir.

Jésus vint voir Jean pour être lui aussi baptisé (Matthieu 3:13-17). Jean lui dit « C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi », et Jésus lui répondit : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste ». Jean baptise donc Jésus et au sortir de l'eau tous virent l'Esprit Saint « descendre comme une colombe et venir sur lui », et une voix venue des cieux dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection ».

La mission spécifique de Jean a cessée avec le baptême de Jésus. Il dira : je dois maintenant diminuer, pour que le Christ croisse. Jean Baptiste demanda alors à ses disciples de suivre Jésus. Il Le désigna à ses disciples, en disant: "Voici l'Agneau de Dieu."

Son ministère public a été soudainement interrompu (après environ six mois probablement) par son emprissonement sur l'ordre d'Hérode, à qui il reprochait le péché d'avoir épouser la femme de son frère Philippe (Luc 3:19).

He was shut up in the castle of Machaerus, a fortress on the southern extremity of Peraea, 9 miles east of the Dead Sea, and here he was beheaded at the instigation of Herodias; later tradition also implicates Salomé.

Il a été enfermé dans le château de Machaerus, une forteresse sur l'extrémité sud de Peraea, 9 miles à l'Est de la mer Morte ; là, il a été décapité à l'instigation d'Hérodiade et Salomé. Ses disciples, après avoir enterré le corps sans tête, vinrent trouvé Jésus et lui dire tout ce qui était arrivé (Matthieu 14:3-12). La mort de Jean est apparemment survenue juste avant la troisième Pâque du ministère de Jésus.

Jésus lui-même a témoigné, en ce qui concerne Jean, qu'il était un "incendie et une lumière brillante" (Jean 5:35). Jean était le dernier prophète de l'Ancien Testament, faisant ainsi figure de pont entre cette période et de la révélation de Jésus. Il existe également une tradition selon laquelle, à la suite de sa mort, Jean serait descendu aux enfers, et aurait prêché une fois encore que Jésus était le Messie à venir.

La naissance de Jean selon St Luc

Luc est le seul à évoquer la naissance de Jean :

Mais l'ange lui dit : Ne crains point, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Élisabeth t'enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse, et plusieurs se réjouiront de sa naissance. Car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni liqueur enivrante, et il sera rempli de l'Esprit Saint dès le sein de sa mère ; il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur, leur Dieu ; il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Élie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé.(…) Le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant, et ils l'appelaient Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole, et dit : Non, il sera appelé Jean. (Luc 1.13-60)

DÉCOLLATION

de
SAINT JEAN-BAPTISTE

                                                                           

         Saint Jean-Baptiste, inspiré par l'Esprit de Dieu, se retira au désert pour mieux conserver son innocence et cultiver les dons extraordinaires dont il avait été favorisé. Il y vécut, depuis son enfance jusqu'à trente ans, dans la pénitence, la prière et la contemplation. Sa trentième année, il parut dans le monde pour y prêcher la pénitence et donner le baptême, qui en était le signe, d'où lui est venu le nom de Baptiste ou Baptiseur.

         Déjà le Sauveur lui-même avait reçu le baptême des mains de Jean-Baptiste, et celui-ci avait rendu à l'Agneau de Dieu les plus glorieux témoignages. La vie du saint Précurseur touchait à son terme ; il ne lui restait plus qu'à sceller de son sang la divinité de sa mission. Hérode, gouverneur de la Galilée, menait une vie irrégulière avec Hérodiade, sa belle-sœur ; saint Jean, à différentes reprises, blâma avec force un pareil scandale ; aussi Hérodiade cherchait-elle l'occasion de se venger.

         Depuis trois mois déjà, le courageux défenseur de la vertu était en prison ; mais cette vengeance ne suffisait pas à une femme voluptueuse et cruelle. Un jour qu'Hérode, pour célébrer l'anniversaire de sa naissance, donnait un festin à tous les grands de sa cour, Salomé, fille d'Hérodiade, dansa devant le prince avec tant de grâce, qu'Hérode s'engagea par serment à lui donner tout ce qu'elle demanderait, fût-ce la moitié de son royaume. La jeune fille sortit et courut raconter à sa mère la promesse dont elle venait d'être l'objet : « Que dois-je demander ? dit-elle à Hérodiade. - Demande la tête de Jean-Baptiste » répond la haineuse femme. Salomé vint aussitôt annoncer à Hérode le choix qu'elle avait fait. Hérode était plus corrompu que cruel ; il regretta sa promesse, il fut attristé de la demande ; mais il mit un fatal point d'honneur à ne pas manquer à sa parole devant toute l'assistance, et il envoya un garde trancher la tête de Jean-Baptiste ; celui-ci vint présenter à la princesse, dans un bassin, la tête du martyr, qu'elle alla aussitôt montrer à sa mère. Quand cette nouvelle fut annoncée à Jésus, qui la connaissait déjà par sa science divine, il manifesta une profonde douleur.

         Le crime ne resta pas impuni, car Hérode, vaincu par ses ennemis, perdit sa couronne et périt misérablement. La fin d'Hérodiade et de sa fille ne fut pas plus heureuse. Il est à remarquer que la plupart de ceux qui ont joué un rôle odieux, dans l'Évangile, ont subi dès cette vie le châtiment de leur impiété et de leurs crimes.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

St Jean le Précurseur, le cousin du Christ et le dernier des prophètes.
St Jean le Précurseur, le cousin du Christ et le dernier des prophètes.

Le glorieux prophète et précurseur Jean le Baptiste, aussi appelé Jean le Précurseur, car il était le précurseur du Christ, le prophète qui a annoncé Sa venue, l'a baptisé sur les bords du Jourdain, après l'avoir désigné comme « l'agneau de Dieu ». C'est l'un des saints les plus vénérés de l'Église orthodoxe. Jean est le cousin du Christ, par sa mère Élisabeth, qui était la fille de Zoia. Zoia est la sœur de la grand-mère du Christ. Il a été décapité par Hérode au premier siècle, pour satisfaire sa belle-fille Salomé et sa femme Hérodiade. Parce qu'il baptisa le Christ, il est le saint patron des parrains. Il est quelque fois appelé l'Ange du désert ; du fait de ce titre, il est parfois représenté avec des ailes.

Isaïe 40:3-5 est communément interprété comme une prophétie de Jean. Son père, Zacharie, a été un prêtre du cours d'Abia (1 Chr. 24:10), et sa mère, Élisabeth, était une des filles d'Aaron (Luc 1:5). John tient la prêtrise, le sacerdoce d'Aaron, lui donnant le pouvoir d'effectuer des baptêmes pour Dieu.

Sa naissance a eu lieu six mois avant celle de Jésus, et selon le récit évangélique a été prévu par prophétie (Matthieu 3:3; Isa. 40:3; Mal. 3:1) et annoncée par un ange. Comme celle de Jésus, la naissance de Jean est annoncée à Zacharie par l'archange Gabriel, qui lui dit que son fils à naître, Jean, sera rempli de l'Esprit Saint et aura la puissance d'Élie. Cependant le couple étant stérile, Zacharie douta des propos de l'archange qui le punit en le rendant muet et sourd. Ce n'est qu'à la naissance de l'enfant, après que Zacharie eut écrit sur une tablette « Jean est son nom » qu'il retrouva la parole et l'ouïe.

Jean était un Nazaréen depuis sa naissance (Luc 1:15; Num. 6:1-12). Il a passé ses premières années dans les montagnes de Judée située entre Jérusalem et la mer Morte (Matthieu 3:1-12). Il a mené une vie simple, d'ascèse, "caché dans le désert", vêtu de peau de bête et se nourrissant de "sauterelles et de miel sauvage" (Matthieu 3:4).

Adulte, il s'installe sur les bords du Jourdain, où il commence à pratiquer le « baptême de repentir pour la rémission des péchés » par immersion dans l'eau et prophétisé par Isaïe. Il réunit autour de lui de nombreux disciples, leur annonçant la venue du Messie : « Moi, je vous baptise avec de l'eau, pour vous amener à la repentance, mais vient celui plus fort que moi, et je ne suis pas digne de porter ses sandales. Lui vous baptisera dans l'Esprit Saint et le feu » (Matthieu 3:11). L'essence même de sa prédication était la nécessité de se repentir et de se détourner des desseins égoïstes. Il a dénoncé les Pharisiens et Sadducéens comme une "génération de vipères," et a mis en garde à ne pas considérer leur héritage comme un privilège spécial (Luc 3:8). Il a mis en garde les collecteurs d'impôts et les soldats contre l'extorsion et de pillage. Sa doctrine et son mode de vie ont suscité l'intérêt, rapprochant des personnes venues de toutes parts pour le voir sur les rives du Jourdain. Là, il a baptisé des milliers de personne pour le repentir.

Jésus vint voir Jean pour être lui aussi baptisé (Matthieu 3:13-17). Jean lui dit « C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi », et Jésus lui répondit : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste ». Jean baptise donc Jésus et au sortir de l'eau tous virent l'Esprit Saint « descendre comme une colombe et venir sur lui », et une voix venue des cieux dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection ».

La mission spécifique de Jean a cessée avec le baptême de Jésus. Il dira : je dois maintenant diminuer, pour que le Christ croisse. Jean Baptiste demanda alors à ses disciples de suivre Jésus. Il Le désigna à ses disciples, en disant: "Voici l'Agneau de Dieu."

Son ministère public a été soudainement interrompu (après environ six mois probablement) par son emprissonement sur l'ordre d'Hérode, à qui il reprochait le péché d'avoir épouser la femme de son frère Philippe (Luc 3:19).

He was shut up in the castle of Machaerus, a fortress on the southern extremity of Peraea, 9 miles east of the Dead Sea, and here he was beheaded at the instigation of Herodias; later tradition also implicates Salomé.

Il a été enfermé dans le château de Machaerus, une forteresse sur l'extrémité sud de Peraea, 9 miles à l'Est de la mer Morte ; là, il a été décapité à l'instigation d'Hérodiade et Salomé. Ses disciples, après avoir enterré le corps sans tête, vinrent trouvé Jésus et lui dire tout ce qui était arrivé (Matthieu 14:3-12). La mort de Jean est apparemment survenue juste avant la troisième Pâque du ministère de Jésus.

Jésus lui-même a témoigné, en ce qui concerne Jean, qu'il était un "incendie et une lumière brillante" (Jean 5:35). Jean était le dernier prophète de l'Ancien Testament, faisant ainsi figure de pont entre cette période et de la révélation de Jésus. Il existe également une tradition selon laquelle, à la suite de sa mort, Jean serait descendu aux enfers, et aurait prêché une fois encore que Jésus était le Messie à venir.

La naissance de Jean selon St Luc

Luc est le seul à évoquer la naissance de Jean :

Mais l'ange lui dit : Ne crains point, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Élisabeth t'enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse, et plusieurs se réjouiront de sa naissance. Car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni liqueur enivrante, et il sera rempli de l'Esprit Saint dès le sein de sa mère ; il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur, leur Dieu ; il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Élie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé.(…) Le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant, et ils l'appelaient Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole, et dit : Non, il sera appelé Jean. (Luc 1.13-60)
Vierge Marie, Mère du Christ-Prêtre, Mère des prêtres du monde entier, vous aimez tout particulièrement les prêtres, parce qu’ils sont les images vivantes de votre Fils Unique.  Vous avez aidé Jésus par toute votre vie terrestre, et vous l’aidez encore dans le Ciel. Nous vous en supplions, priez pour les prêtres ! « Priez le Père des Cieux pour qu’il envoie des ouvriers à sa moisson ».  Priez pour que nous ayons toujours des prêtres qui nous donnent les Sacrements, nous expliquent L'Évangile du Christ, et nous enseignent à devenir de vrais enfants de Dieu !  Vierge Marie, demandez vous-même à Dieu le Père les prêtres dont nous avons tant besoin; et puisque votre intercession maternelle a tout pouvoir sur lui, obtenez-nous, ô Marie, des prêtres qui soient des saints !  AMÎN !

Vierge Marie, Mère du Christ-Prêtre, Mère des prêtres du monde entier, vous aimez tout particulièrement les prêtres, parce qu’ils sont les images vivantes de votre Fils Unique. Vous avez aidé Jésus par toute votre vie terrestre, et vous l’aidez encore dans le Ciel. Nous vous en supplions, priez pour les prêtres ! « Priez le Père des Cieux pour qu’il envoie des ouvriers à sa moisson ». Priez pour que nous ayons toujours des prêtres qui nous donnent les Sacrements, nous expliquent L'Évangile du Christ, et nous enseignent à devenir de vrais enfants de Dieu ! Vierge Marie, demandez vous-même à Dieu le Père les prêtres dont nous avons tant besoin; et puisque votre intercession maternelle a tout pouvoir sur lui, obtenez-nous, ô Marie, des prêtres qui soient des saints ! AMÎN !

JESUS CHRIST, VIE DU MONDE

Patriarche Daniel


Cloué sur la Croix,
le Christ s'offre de Lui-même pour la vie et le salut du monde.

 

Intimement unie à la divinité, l'âme du Christ, apparemment vaincu sur la Croix, descend dans l'enfer pour partager le sort de tous les morts, c'est-à-dire le mode d'existence des âmes après la mort, là où la solitude se trouvait à son extrême.

 

Il assume la condition de l'enfer par solidarité avec toute l'humanité d'avant Lui (1 P 3, 18-19 ; 4,6), mais aussi pour triompher de cette condition.

 

Il assume l'enfer - séparation - pour en sortir victorieux, pour y annoncer la communion d'amour. L'âme déifiée du Christ se met en relation immédiate avec les âmes séjournant dans l'enfer, et c'est ainsi que l’enfer-séparation est vaincu ; il est vaincu par la nouvelle communion que le Christ rétablit avec l'humanité d'avant Lui, l'humanité qui espérait en Lui ou aspirait vers Lui, qui est plénitude de la vie.

 

La descente du Christ dans l'enfer est en quelque sorte une récupération de l'humanité au-delà des catégories de l'espace et du temps.

 

Saint Irénée de Lyon dit à ce propos :

 

« Le Christ n'est pas venu pour ceux-là seuls qui, à partir de l'empereur Tibère, ont cru en Lui, et le Père n'a pas exercé Sa providence en faveur seulement des hommes qui vivent maintenant, mais en faveur de tous les hommes sansexception qui, depuis le commencement, selon leurs capacités et celles de leur époque, ont craint et aimé Dieu, pratiqué la justice et la bonté envers le prochain, ont désiré voir le Christ et entendre sa voix. »

 

Et « c'est pourquoi le Seigneur est descendu dans les lieux inférieurs de la terre » (Ep 4, 9) pour porter à tous les morts la bonne nouvelle de sa venue, qui est la rémission des péchés pour ceux qui croient en lui.

 

La descente dans l'enfer coïncide avec le rétablissement du paradis en tant que communion en Dieu.

 

Le jour même de sa mort, Jésus dit au bon larron : « Aujourd'hui tu seras avec Moi dans le Paradis » (Lc 23, 43).

 

En ce sens, la puissance de la Résurrection comme puissance de communion est déjà active dans la descente aux "enfers".

 Heureux celui qui, à chaque don de la grâce, revient à celui en qui se trouve la plénitude de toutes les grâces, car si nous nous montrons reconnaissants à son égard pour tout ce que nous avons reçu, nous préparons en nous la place à la grâce en plus grande abondance. En effet, il n'y a que notre ingratitude qui arrête nos progrès après notre conversion. (St Bernard)

Heureux celui qui, à chaque don de la grâce, revient à celui en qui se trouve la plénitude de toutes les grâces, car si nous nous montrons reconnaissants à son égard pour tout ce que nous avons reçu, nous préparons en nous la place à la grâce en plus grande abondance. En effet, il n'y a que notre ingratitude qui arrête nos progrès après notre conversion. (St Bernard)

Là où Dieu lève la honte de ceux qui n’osent pas dire leur péché

Au Laus (France), la Vierge apparaît durant de nombreuses années (1664-1718) à Benoîte Rencurel, bergère et le Laus est devenu un haut lieu de la réconciliation :

« Combien de personnes ont dit que le Laus était le refuge des pécheurs, là où Dieu les inspire de faire de bonnes confessions, lève la honte de ceux qui ne les osent pas dire, assistés des avis de Benoîte qui leur découvre tout leur intérieur, leur donne courage le temps de bien s'examiner, et de bons confesseurs qui les renvoient très contents ! » (Manuscrits du Laus, Pierre Gaillard).

Guerre des étoiles

Livre de l'Apocalypse 12,1-18

Un signe grandiose apparut dans le ciel : une Femme, ayant le soleil pour manteau, la lune sous les pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles.

Guerre des étoiles
« Un grand signe apparu dans le ciel » : une femme enceinte, entourée de soleil, de lune et d’étoiles. Et un autre signe terrifiant : « un grand dragon, rouge feu, avec sept têtes et dix cornes, et, sur chacune des sept têtes, un diadème ». Nous sommes comme plongés dans un univers de science-fiction, du type « Guerre des étoiles ». Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, la république galactique est en proie à une constante lutte du bien contre le mal, côté obscur de la Force.
Là s’arrête la comparaison. N’en déplaise aux amateurs de sensationnel, Apocalypse ne signifie ni fin des temps, ni catastrophe, mais révélation : révélation accordée à Jean que Dieu vaincra tous les obstacles et toutes les puissances du mal. Laissons les chevaliers du Jedi et Dark Vador. La femme représente le peuple que Dieu protège. Le dragon, lui, évoque les puissances du mal déchaînées contre les croyants.

Et pour nous, aujourd’hui ? Le combat continue qui met sur les routes de l’exode tant de chrétiens persécutés pour leur foi.
J’ai récemment partagé un temps de prière et de relecture avec des femmes irakiennes réfugiées en France avec leur famille… Elles m’ont rappelée, dans la situation de très grande crise qui est la leur, que la Parole de Dieu donne confiance aux croyants en leur promettant un avenir meilleur. Ce sont elles, ces femmes enceintes de l’histoire d’un peuple de croyants aujourd’hui persécutés… des résistantes qui demeurent fermes dans leur foi en Jésus.
Je crois qu’elles vivent aujourd’hui cet appel de Jean aux Églises d’Asie du 1er siècle : devant le danger ne pas se renier, ni perdre leur ferveur devant le danger.
Bénies soient-elles pour le chemin de foi dont elles témoignent aujourd'hui. (Source: Signe dans la Bible)

Heureux donc celui qui se regarde comme un étranger, et qui rend de grandes actions de grâces même pour les moindres bienfaits, dans la pensée que tout ce qu'on donne à un étranger et à un inconnu est un don purement gratuit. Au contraire, que nous sommes malheureux et misérables lorsque, après nous être montrés d'abord timorés, humbles et dévots, nous oublions ensuite combien était gratuit ce que nous avons reçu. (St Bernard)

Heureux donc celui qui se regarde comme un étranger, et qui rend de grandes actions de grâces même pour les moindres bienfaits, dans la pensée que tout ce qu'on donne à un étranger et à un inconnu est un don purement gratuit. Au contraire, que nous sommes malheureux et misérables lorsque, après nous être montrés d'abord timorés, humbles et dévots, nous oublions ensuite combien était gratuit ce que nous avons reçu. (St Bernard)

 L'ÂME HUMAINE EST LE TRÔNE DE DIEU

 

Imaginons qu'il y a en nous un palais d'une immense richesse, construit tout en or et en pierres précieuses, digne enfin du Maître auquel il appartient.

Puis dites-vous, mes sœurs, que la beauté de cet édifice dépend aussi de vous.

C'est vrai, car est-il plus bel édifice qu'une âme pure et pleine de vertus ?

Plus elles sont grandes, plus les pierreries resplendissent. Enfin, songez que dans ce palais habite ce grand Roi qui a bien voulu se faire notre Père ; il se tient sur un trône de très haut prix, qui est votre cœur...

      Peut-être rirez-vous de moi, et direz-vous que c'est fort clair, et vous aurez raison, mais cela a été obscur pour moi pendant un certain temps.

Je comprenais bien que j'avais une âme, mais l'estime que méritait cette âme, la dignité de celui qui l'habitait, voilà ce que je ne comprenais pas.

 

Les vanités de la vie étaient comme un bandeau que je mettais sur les yeux.

Si j'avais compris, comme je le fais aujourd'hui, qu'en ce tout petit palais de mon âme habite un si grand Roi, je ne l'aurais pas laissé seul si souvent ; je me serais tenue de temps en temps près de lui, et j'aurais fait le nécessaire pour que le palais soit moins sale.

 

Qu'il est donc admirable de songer que celui dont la grandeur emplirait mille mondes et beaucoup plus, s'enferme ainsi en une si petite demeure !    

 

Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582), carmélite, docteur de l'Église
Le Chemin de la perfection, ch. 28, 9-11 (trad. OC, Cerf 1995, p. 805)

Frères, tenons-nous de plus en plus humblement sous la main puissante de Dieu (1P 5,6). Tenons-nous avec une grande dévotion dans l'action de grâces, et il nous accordera la grâce qui seule peut sauver nos âmes. Montrons notre reconnaissance, non seulement en paroles et du bout des lèvres, mais par les œuvres et en vérité.(St Bernard)

Frères, tenons-nous de plus en plus humblement sous la main puissante de Dieu (1P 5,6). Tenons-nous avec une grande dévotion dans l'action de grâces, et il nous accordera la grâce qui seule peut sauver nos âmes. Montrons notre reconnaissance, non seulement en paroles et du bout des lèvres, mais par les œuvres et en vérité.(St Bernard)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 6,17-29.

Hérode avait donné l’ordre d’arrêter Jean et de l’enchaîner dans la prison, à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse.
En effet, Jean lui disait : « Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère. »
Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n’y arrivait pas
parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l’écoutait avec plaisir.
Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée.
La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. »
Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c’est la moitié de mon royaume. »
Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu’est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. »
Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. »
Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus.
Aussitôt il envoya un garde avec l’ordre d’apporter la tête de Jean. Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison.
Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère.
Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.

Saint Jean-Baptiste, précurseur du Divin Maître, intercédez pour nous ! Obtenez la force à tous nos frères Chrétiens d'Orient et de tous autres lieux où ils seraient appelés au témoignage suprême du Martyr ! Intercédez pour nous qui, en Occidents, sommes souvent "enténèbrés" par une "culture de mort", qui par notre dignité et notre intrépidité dans une pacifique résistance, nous nous laissions conduire par l'Esprit de Lumière, de Vérité et de Force et honorions la mémoire de ceux qui versent leur sang pour le Christ Prince de la Paix et Son Évangile vivifiant !

Saint Jean-Baptiste, précurseur du Divin Maître, intercédez pour nous ! Obtenez la force à tous nos frères Chrétiens d'Orient et de tous autres lieux où ils seraient appelés au témoignage suprême du Martyr ! Intercédez pour nous qui, en Occidents, sommes souvent "enténèbrés" par une "culture de mort", qui par notre dignité et notre intrépidité dans une pacifique résistance, nous nous laissions conduire par l'Esprit de Lumière, de Vérité et de Force et honorions la mémoire de ceux qui versent leur sang pour le Christ Prince de la Paix et Son Évangile vivifiant !

Un extrait de la Liturgie byzantine 
Tropaires et kondakion de Saint Jean Baptiste 

 

Précurseur du Seigneur dans sa vie comme dans sa mort

 

    Le Jourdain, effrayé par ta venue dans la chair, ô Christ, remonta son cours en tremblant ; accomplissant son office spirituel, Jean se fit tout petit dans sa crainte.

L'armée des anges était saisie de stupeur en te voyant dans le fleuve, baptisé selon la chair ; quant à ceux des ténèbres, ils ont été éclairés, et nous te chantons, Seigneur, toi qui te manifestes et qui illumines l'univers. 


    La mémoire du juste doit être exaltée, mais à toi, Jean le Précurseur, le témoignage du Seigneur suffit.

En vérité, tu es le plus vénérable de tous les prophètes, car tu as été trouvé digne de baptiser dans les eaux celui que les autres prophètes avaient seulement annoncé.

C'est pourquoi, après avoir lutté pour la vérité, tu es allé annoncer jusque dans le domaine des morts Dieu apparu dans la chair, celui qui enlève le péché du monde (Jn 1,29) et qui nous donne sa grande pitié. 


    Le glorieux martyre du Précurseur a été une étape dans l'œuvre du salut, puisque même au séjour des morts il a annoncé la venue du Sauveur.

Qu'Hérodiade gémisse à présent, elle qui réclame ce meurtre impie, car ce n'est pas la loi de Dieu ni la vie éternelle qu'elle a aimé, mais les illusions qui ne durent qu'un moment.

 
"Vous êtes le sel de la terre, vous êtes la lumière du monde... "

"Vous êtes le sel de la terre, vous êtes la lumière du monde... "

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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille Tradition Syriaque CATECHISME et CATECHESE Spiritualité Chrétienne

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