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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 05:47
Salutation à saint Raphaël Archange:   Médecine du Ciel, je vous salue.  Guide si cher au jeune Tobie,  Acceptez que je vous offre mon coeur en tribut.  Guidez mes pas, éclairez-moi.  Vous qui avez délivré les yeux du vieux Tobie  Du voile qui les couvrait, et Sara d'Asmodée,  Daignez être pour moi, en cette vallée perfide,  Maître, protecteur, médecin et guide.  Amîn.

Salutation à saint Raphaël Archange: Médecine du Ciel, je vous salue. Guide si cher au jeune Tobie, Acceptez que je vous offre mon coeur en tribut. Guidez mes pas, éclairez-moi. Vous qui avez délivré les yeux du vieux Tobie Du voile qui les couvrait, et Sara d'Asmodée, Daignez être pour moi, en cette vallée perfide, Maître, protecteur, médecin et guide. Amîn.

Livre de Tobie 12,7-15.

L'ange Raphaël, seul avec Tobie et son fils, leur dit: " Il est bon de tenir caché le secret du roi, mais il est honorable de révéler et de publier les œuvres de Dieu.
La prière est bonne avec le jeûne, et l'aumône vaut mieux que l'or et les trésors.
Car l'aumône délivre de la mort, et c'est elle qui efface les péchés, et qui fait trouver la miséricorde et la vie éternelle.
Mais ceux qui commettent le péché et l'iniquité sont leurs propres ennemis.
Je vais donc vous découvrir la vérité, et je ne veux vous rien cacher.
Lorsque tu priais avec larmes et que tu donnais la sépulture aux morts; lorsque, quittant ton repas, tu cachais les morts dans ta maison pendant le jour, et que tu les mettais en terre pendant la nuit, je présentais ta prière au Seigneur.
Et parce que tu étais agréable à Dieu, il a fallu que la tentation t'éprouvât.
Maintenant, le Seigneur m'a envoyé pour te guérir, et pour délivrer du démon Sara, la femme de ton fils.
Je suis l'ange Raphaël, un des sept qui nous tenons en présence du Seigneur. "


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 5,1-15.

En ce temps-là, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques.
Sous ces portiques étaient couchés un grand nombre de malades, d'aveugles, de boiteux et de paralytiques. Ils attendaient le bouillonnement de l'eau.
Car un ange du Seigneur descendait à certains temps dans la piscine, et agitait l'eau. Et celui qui y descendait le premier après l'agitation de l'eau, était guéri de son infirmité quelle qu'elle fût.
Là se trouvait un homme malade depuis trente huit ans.
Jésus l'ayant vu gisant et sachant qu'il était malade depuis longtemps, lui dit :
"Veux-tu être guéri ?" Le malade lui répondit : "Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans la piscine dès que l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi."
Jésus lui dit " Lève-toi, prends ton grabat et marche."
Et à l'instant cet homme fut guéri ; il prit son grabat et se mit à marcher. C'était un jour de sabbat.
Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : "C'est le sabbat, il ne t'est pas permis d'emporter ton grabat."
Il leur répondit : " Celui qui m'a guéri m'a dit : Prends ton grabat et marche."
Ils lui demandèrent : "Qui est l'homme qui t'a dit : Prends ton grabat et marche ?"
Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était ; car Jésus s'était esquivé, grâce à la foule qui était en cet endroit.
Plus tard, Jésus le trouva dans le temple et lui dit : "Te voilà guéri ; ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire."
Cet homme s'en alla, et annonça aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.

Samedi 24 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Saint Maxime de Turin

(?-v. 420), évêque 
Sermon pour le Carême ; CC Sermon 50, p.202-204 ; PL 57, 585A-586B (trad. Plazanet-Siarri, Migne/Brépols 1996, p.89) 

 

« Un ange du Seigneur descendait dans la piscine »

 

 

Le Sauveur devait instituer un baptême pour la rémission des péchés, et dont nous trouvons un emblème dans cette piscine et dans d'autres figures semblables. 


Dieu ordonna d'abord des purifications extérieures pour laver les souillures du corps et les taches qui n'existaient pas en réalité, mais qu'on regardait comme telles, par exemple, celles que l'on contractait par le contact d'un cadavre, par la lèpre ou par d'autres causes du même genre.

Dieu voulut ensuite que l'eau fût encore un remède efficace pour diverses maladies.

Pour nous préparer de plus près à la grâce du baptême, il ne se contente plus de purifier les souillures extérieures, il guérit encore les maladies.

Ceux qui approchent de plus près les rois, occupent aussi un rang plus éminent que ceux qui sont plus éloignés, il en est de même des figures de l'ancienne loi. 


Or, cette eau ne guérissait pas les malades en vertu de sa nature (autrement, elle aurait toujours eu cette efficacité), mais seulement lorsque l'ange descendait.

Il en est de même dans le baptême, l'eau n'agit point par elle-même, mais ce n'est qu'après avoir reçu la grâce de l'Esprit saint, qu'elle efface tous les péchés.

L'ange qui descendait du ciel agitait cette eau, et lui communiquait une vertu toute particulière contre les maladies, pour apprendre aux Juifs, qu'à plus forte raison le Seigneur des anges avait le pouvoir de guérir toutes les maladies de l'âme. 


Maintenant, chacun peut avoir accès ; car ce n'est point un ange qui vient agiter l'eau, mais le Dieu des anges qui opère toutes ces merveilles.

L'univers entier se présenterait que la grâce ne serait point épuisée, elle reste toujours la même ; de même que les rayons du soleil éclairent tous les jours qui se succèdent, sans qu'ils soient jamais épuisés, sans que la profusion avec laquelle le soleil répand sa lumière en diminue l'éclat ; ainsi, et à plus forte raison la multitude de ceux qui participent à la grâce de l'Esprit saint n'en amoindrit en rien l'efficacité toute divine.

Or, un seul homme était guéri après que l'eau était agitée, afin que ceux qui connaissaient la puissance de cette eau pour guérir les maladies du corps, instruits par une longue expérience, pussent croire plus facile

Saint Raphaël
Archange,qui êtes-vous ?

        L'Archange Raphaël est mêlé intimement à l'histoire de Tobie qui est si touchante et si pleine d'enseignements.

        Tobie est un Israélite captif à Babylone, qui est resté fidèle à son Dieu au milieu de la lâcheté générale qui a porté le grand nombre à adorer les idoles.

Il réconforte ses compatriotes, et, malgré les ordres du tyran, il ensevelit leurs morts pendant la nuit.

Il a perdu accidentellement la vue, et il se trouve dans le besoin. Gabélus de Ragès, qu'il a assisté autrefois, lui doit une somme d'argent qu'il pourrait réclamer.

Mais, comment risquer son jeune fils, tout seul, dans un voyage si long et si périlleux ?

Or, il se présente un homme qui paraît digne de confiance et qui s'offre à lui servir de guide.

Avec lui, le jeune Tobie part pour Ragès à travers la vallée du Tigre et à travers les montagnes.

Le voyage est fécond en péripéties, et Azarias sauve la vie de son jeune ami.

Suivant ses conseils, Tobie emporte le foie et le fiel d'un gros poisson qu'il a capturé ; il épouse Sara, la fille de son riche parent Raguel; il entre en possession de la dette de Gabélus.

        Quand les voyageurs sont de retour à Ninive, où Tobie commençait à se désespérer, le fiel du poisson, appliqué sur les yeux du vieillard lui rend la vue.

Émus de tant de bienfaits, Tobie et son fils offrent à Azarias la moitié de leurs biens.

Le mystérieux guide se fait alors connaître : il est l'Archange Raphaël, un des sept qui se tiennent devant le Seigneur ; il a été chargé par Dieu de noter toutes les bonnes actions de Tobie, sa fidélité, sa charité, sa patience, et de l'en récompenser.



Calvet & Martin

PRIERE AU SAINT ARCHANGE RAPHAËL :  Glorieux Archange saint Raphaël, grand prince de la cour Céleste, illustre par les dons de la sagesse et de la grâce, guide des voyageurs sur terre et sur mer, consolation des malheureux et refuge des pécheurs, je vous supplie de m'assister dans toutes mes nécessités et les peines de cette vie comme vous avez secouru le jeune Tobie dans ses pérégrinations.  Puisque vous êtes le remède de DIEU, je vous prie humblement de guérir mon âme de ses nombreuses infirmités et mon corps des maux qui l'affligent, si cette grâce me convient.  Je vous demande en particulier une angélique pureté afin de mériter ainsi d'être le Temple Vivant du SAINT-ESPRIT.  Amîn

PRIERE AU SAINT ARCHANGE RAPHAËL : Glorieux Archange saint Raphaël, grand prince de la cour Céleste, illustre par les dons de la sagesse et de la grâce, guide des voyageurs sur terre et sur mer, consolation des malheureux et refuge des pécheurs, je vous supplie de m'assister dans toutes mes nécessités et les peines de cette vie comme vous avez secouru le jeune Tobie dans ses pérégrinations. Puisque vous êtes le remède de DIEU, je vous prie humblement de guérir mon âme de ses nombreuses infirmités et mon corps des maux qui l'affligent, si cette grâce me convient. Je vous demande en particulier une angélique pureté afin de mériter ainsi d'être le Temple Vivant du SAINT-ESPRIT. Amîn

POUR LA PRIERE: LA FOI PURE ET UNE INTENTION DROITE SUFFISENT

Comme la foi est la seule clef qui nous fait entrer dans tous les mystères de Jésus et de Marie renfermés dans le saint Rosaire, il faut le commencer en récitant le Credo avec une grande attention et dévotion, et plus notre foi sera vive et forte, et plus le Rosaire sera méritoire.

Il faut que cette foi soit vive et animée par la charité, c'est-à-dire que pour bien réciter le saint Rosaire, il faut être en grâce de Dieu ou dans la recherche de cette grâce; il faut que la foi soit forte et constante, c'est-à-dire qu'il ne faut pas chercher dans la pratique du saint Rosaire seulement son goût sensible et sa consolation spirituelle.

Cela veut dire qu'il ne faut pas l'abandonner parce qu'on a une foule de distractions involontaires dans l'esprit, un dégoût étrange dans l'âme, un ennui accablant et un assoupissement presque continuel dans le corps.

Il n'est pas besoin de goût ni de consolation, ni de soupirs, ni d'élans, ni de larmes, ni d'application continuelle de l'imagination, pour bien réciter son Rosaire. La foi pure et la bonne intention suffisent.

(St L-M Grignon de Montfort)

 

Le Saint  Martyr ARÉTHAS et ses compagnons

Sous le règne du pieux empereur de Byzance Justin (vers 523), le Saint roi Elesbaan1 régnait à Axoum sur le royaume d'Ethiopie.

Le royaume voisin d'Arabie (l'ancienne Saba et l'actuel Yemen)2était lui aux mains d'un juif cruel et belliqueux, Dhû-Nowas, qui ne cessait d'assaillir le royaume Chrétien d'Ethiopie.

A la suite de brillantes victoires, Elesbaan était parvenu à le soumettre, à pénétrer jusque dans son royaume et à le contraindre à payer tribut.

Après quelque temps toutefois Dhù-Nowas réussit à lever une puissante armée et à s'attaquer aux villes chrétiennes de son royaume, afin d'en exterminer tous ceux qui refuseraient de renier le Christ et de piétiner la Sainte et Vivifiante Croix.

Il se dirigea alors vers la ville de Nedjran (dans le Yémen du Nord), cité riche et fortement peuplée, qui était chrétienne depuis le règne de Constance, fils de Saint Constantin le Grand (337-360).

A la tête de la cité et de sa région siégeait un sage et vénérable vieillard à la barbe blanche, Aréthas, dont la vertu était renommée et respectée par tous. Après avoir disposé ses douze mille hommes pour le siège, Dhû-Nowas se mit à provoquer les défenseurs de la ville du bas des remparts, leurs criant mille menaces et leur promettant de tous les passer au fil de l'épée, s'il ne se livraient pas et ne reniaient pas leur foi.

A sa déception, il vit que ses menaces n'avaient pour effet que de renforcer encore l'ardeur des Chrétiens à répandre leur sang pour le Christ.

Craignant alors un siège qui pourrait lui coûter des pertes importantes, il décida de changer de tactique et employa la ruse. A force de flatteries et de promesses mensongères, le fourbe parvint à décider les notables à le laisser pénétrer avec une petite escorte dans la ville, pour une visite protocolaire, en tant que souverain de la région. On lui ouvrit donc les portes, plein de confiance en ses promesses et en la protection de Dieu.

Affable et souriant, Dhû-Nowas montra une amabilité qui lui était peu coutumière et loua fort la ville pour la richesse de ses monuments, sa prospérité et la concorde de ses habitants.

En s'en allant, il invita les chefs du peuple et les notables à venir le lendemain visiter son camp. Lorsqu'au matin, on ouvrit les portes pour en laisser sortir les notables, à la tête desquels se trouvait Saint Aréthas, Dhû-Nowas donna l'ordre de tous les capturer.

Profitant de l'émotion et de la confusion qui s'étaient emparées des habitants de la cité, ses soldats y pénétrèrent et s'en emparèrent en un clin d'oeil.

Le tyran s'en prit d'abord au Saint Evêque Paul, mort deux années auparavant.

Il se fit ouvrir son tombeau et donna l'ordre de jeter au feu ses Saintes Reliques, qui étaient vénérées avec ferveur par les habitants.

Il fit ensuite brûler vifs tous les Prêtres, Clercs, moines et moniales de la ville, au nombre de 427. Puis ce furent 127 pieux laïcs qui offrirent leur vie au Christ en ayant la tête tranchée.

Dhù-Nowas fit aussi comparaître devant lui une riche et noble veuve, qu'il essaya de convaincre par des promesses, puis par les menaces d'effrayants supplices. Voyant sa mère insultée par le tyran et maltraitée par ses soldats, la fille de la noble femme se précipita vers Dhû-Nowas et lui cracha au visage.

Plein de rage celui-ci fit sur le champ couper la tête de la jeune fille de douze ans; et, comble de cruauté, il contraignit sa mère à boire une coupe du sang de la fillette, avant d'être à son tour décapitée.

Le lendemain, le tyran, siégeant sur un trône élevé, fit comparaître devant lui Saint Aréthas et ses 340 compagnons.

Aréthas était si vieux et si affligé par les tourments qui s'abattaient sur ses concitoyens qu'on dut le porter jusqu'au lieu du jugement.

Malgré sa vieillesse, il montra devant le roi une assurance et une bravoure dignes de la fougue d'un jeune guerrier.

Avec douceur et sérénité, il encourageait ses compagnons à achever la voie de la perfection par le Martyre, à s'offrir avec allégresse à la participation de la Passion du Seigneur, pour avoir part à la jouissance éternelle de Sa gloire.

En entendant ses exhortations, le peuple versait de chaudes larmes et d'une seule voix assurait le Saint que la charité qui les avait unis dans cette vie passagère resterait indissoluble jusque dans la mort et que tous étaient prêts à recevoir avec lui la couronne du Martyre.

Devant leur inébranlable résolution, le roi abandonna toute autre tentative de les faire renier leur foi et ordonna de les décapiter près du fleuve.

Après une dernière prière, les Martyrs échangèrent un saint baiser, comme les Prêtres qui se préparent à célébrer le Saint Sacrifice et, premier d'entre eux, Aréthas eut la tête tranchée.

Les autres s'oignirent pieusement le front avec le sang du Saint, et s'offrirent avec joie à la mort.

Une femme et son enfant de trois ans vint quelques instants après l'exécution sur les lieux,afin de s'oindre elle aussi de quelques gouttes du sang des Martyrs.

Les soldats la capturèrent et la présentèrent au tyran. Aussitôt, celui-ci donna l'ordre de la brûler vive. Comme le jeune oiseau privé de sa mère, l'enfant criait de détresse. Touché par la beauté et la charme du petit, le roi le prit sur ses genoux et tenta de le consoler. Son étonnement fut grand cependant lorsqu'après avoir demandé à l'enfant ce qu'il désirait le plus, il entendit le petit lui bredouiller qu'il ne demandait qu'à partager avec sa mère le Martyre. -«Mais qu'est-ce que le Martyre?»

lui demanda-t-il. - «C'est mourir pour le Christ, pour revivre à nouveau», répondit le nourrisson. -«Mais sais-tu seulement qui est ce Christ?» - «Viens à l'église et je te montrerai», répliqua l'enfant plein d'assurance. Rien ne pouvait parvenir à ébranler la décision de cet enfant plus sage que beaucoup de vieillards de ce monde.

Et lorsqu'il vit que l'on jetait sa mère au feu, il se dégagea d'un coup des bras du roi, courut vers le brasier et sans hésiter pénétra dans les flammes pour la rejoindre et être, avec elle, uni au Christ.

Le bruit de ces massacres parvint jusqu'aux oreilles du pieux Justin à Constantinople. Celui-ci écrivit au Patriarche d'Alexandrie, Astérios, de décider le roi d'Ethiopie Elesbaan à lancer une expédition de représailles contre le cruel Dhû-Nowas.

Astérios réunit les moines de Nitrie et des autres déserts, qui célébrèrent des Vigiles de prières et jeûnèrent pour la réussite de l'expédition et la libération des Chrétiens.

Elesbaan craignait de ne pouvoir vaincre et désirait un signe de Dieu. Aussi se rendit-il chez un ermite réputé de son royaume. Celui-ci lui assura que par les prières et les larmes de l'empereur Justin, du Patriarche d'Alexandrie et de ses moines, et des siennes propres, Dieu livrerait l'impie entre ses mains de manière si sûre qu'il lui commanda de ne prendre que vingt jours de vivres pour ses troupes.

L'armée chrétienne combattit vaillamment et reconquit rapidement, avec l'aide de Dieu, la ville de Nedjran et la région de Momérite. Le roi Elesbaan fut l'instrument de la colère de Dieu à l'égard des juifs et des ennemis des Chrétiens. Il fit installer un nouvel Evêque dans la ville (St Grégentios, fêté le 19 déc.), fit édifier de nouvelles églises avec la fortune que Saint Aréthas avait laissée, puis retourna en paix sur ses terres.

1. Appelé aussi Caleb. Sur la première mission chrétienne en Abyssinie, cf. la vie de Saint Frumence: 30 novembre.
2. Appelé encore royaume d'Himyar ou Homer.

 

===

 

 

 

Saint RAPHAËL, archange, protecteur des voyageurs

 

Mémoire des saints :

FÉLIX, martyr avec ses compagnons à Thibare n († 303)

MAGLOIRE, évêque de Dol († 586)

MARTIN, abbé à Vertou († 601)

NORTBURGE, vierge à Cologne († VIIIe s.)

SENOCH, abbé à Tiffauges († 579)

 

Temporal :                                  

 2 Th 3/1-8                                  

3 1 Au reste, frères, priez pour nous, afin que la parole du Seigneur se répande et soit estimée comme elle l'est chez vous, 2 et que nous soyons délivrés des hommes méchants et pervers; car tous n'ont pas la foi. 3 Mais le Seigneur est fidèle; il vous affermira et vous préservera du mal. 4 À votre endroit, nous avons dans le Seigneur pleine confiance que vous faites et ferez ce que nous vous recommandons. 5 Que le Seigneur oriente vos cœurs vers l'amour de Dieu et la patience du Christ. 6 Frères, au nom de notre Seigneur Jésus Christ, nous vous enjoignons de vous tenir à distance de tout frère vivant dans la paresse, sans observer la tradition que vous avez reçue de nous. 7 Vous savez vous-mêmes ce que vous avez à faire pour nous imiter. Nous n'avons pas vécu parmi vous dans ce dérèglement; 8 nous n'avons mangé sans rétribution le pain de personne; mais, nuit et jour, avec fatigue et avec peine, nous avons travaillé pour n'être à charge à personne d'entre vous.

 

 Mc 10/46-52                            

46 Ils arrivent à Jéricho. Comme Jésus en sortait avec ses disciples et une foule considérable, le fils de Timée, Bartimée, mendiant aveugle, était assis au bord de la route. 47 Il apprit que c'était Jésus de Nazareth, et se mit à crier : « Fils de David, Jésus, aie pitié de moi! » 48 Plusieurs le gourmandaient pour le faire taire; mais il criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi! » 49 Jésus s'arrêta et dit : « Appelez-le. » On appelle l'aveugle avec ce conseil : « Courage! Lève-toi, il t'appelle. » 50 L'aveugle jeta son manteau et, d'un bond, vint à Jésus. 51 Prenant la parole, Jésus lui dit : « Que veux-tu que je te fasse? »_« Maître, lui répondit l'aveugle, que je recouvre la vue. » 52 Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t'a sauvé. » Aussitôt il recouvra la vue, et il suivait Jésus sur le chemin.

 

 Sanctoral Saint Raphaël :        

 To 12/7-15                               

7 S'il est bien de cacher le secret du roi, il est digne d'autre part de publier les œuvres de Dieu et de lui rendre grâces. Témoignez-lui la reconnaissance qu'il mérite. Faite le bien, et le malheur ne vous atteindra pas. 8 Mieux vaut une prière sincère et l'aumône dans la justice que la richesse née de l'iniquité. Mieux vaut faire l'aumône qu'accumuler de l'or. 9 L'aumône protège de la mort et purifie toute faute. Celui qui fait l'aumône est rassasié de jours. 10 Tandis que le pécheur et l'homme malfaisant sont les ennemis de leur propre vie.11 « Je vous dirai toute la vérité et ne vous cacherai rien. Je vous ai tantôt déclaré qu'il est bien de garder le secret du roi, mais de révéler dans leur splendeur les actions de Dieu. 12 Quand tu priais en même temps que Sarra, c'était moi qui présentais devant la gloire de Dieu vos supplications. Et je faisais de même lorsque tu enterrais les morts. 13 Quand tu n'as pas hésité à te lever, à laisser ton repas et à partir ensevelir un mort, 14 j'ai été dépêché par Dieu pour t'éprouver, mais aussi pour te guérir ainsi que Sarra, ta belle-fille. 15 Je suis Raphaël, un des sept anges qui se tiennent devant la gloire de Dieu et font pour lui toute démarche. »

 

 Jn 5/1-9

5 1 Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. 2 Or à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda; elle compte cinq portiques. 3 Sous ces portiques gisaient un grand nombre de malades, des aveugles, des boiteux, des impotents (qui attendaient le bouillonnement de l'eau. 4 L'ange du Seigneur, en effet, descendait par intervalles dans la piscine et mettait l'eau en mouvement; et, quelle que fût son infirmité, le premier à s'y plonger après l'agitation de l'eau était guéri.) 5 Il y avait là un homme malade depuis 38 ans. 6 Jésus l'aperçut couché; le sachant depuis si longtemps dans cet état, il lui dit : « Veux-tu guérir? »_ 7 « Seigneur, lui répondit le malade, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau bouillonne; et pendant que j'y vais, un autre y descend avant moi. » 8 Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton grabat, et marche. » 9 À l'instant l'homme fut guéri, prit son grabat et se mit à circuler.

 

PRIÈRE ET CONSÉCRATION À SAINT RAPHAËL 
POUR LE JOUR DE SA FÊTE:

 

 

O saint Raphaël, grand prince de la cour céleste, l'un des sept Esprits qui se tiennent devant le trône du Très-Haut, moi ....... en présence de Marie Immaculée, notre Reine, et des neuf chœurs des Anges, je me consacre à vous, pour être un de vos serviteurs tout le temps de ma vie. Je ne passerai pas un jour sans vous vénérer et vous offrir mes humbles hommages.
Autant qu'il dépendra de moi, je contribuerai à ce que d'autres vous honorent aussi, afin que nous éprouvions ensemble les effets de votre protection.

 

O saint Archange, agréez mon offrande et recevez-moi au nombre de vos protégés, qui connaissent par expérience la valeur de votre patronage.

 

Guide des voyageurs, dirigez-moi pendant le pèlerinage de cette vie !

 

Protecteur de ceux qui sont en danger, délivrez-moi de tous les périls qui peuvent menacer mon âme et mon corps.

 

Refuge des malheureux, secourez-moi dans mon indigence spirituelle et corporelle.

 

Consolateur des affligés, dissipez les douleurs qui tiennent mon cœur oppressé et mon esprit dans l'angoisse.

 

Médecin des malades, guérissez les infirmités de mon âme et conservez-moi la santé, pour que je l'emploie à servir d'une manière plus fervente notre commun Seigneur.

 

Protecteur des familles, jetez sur la mienne un regard de bonté ; que mes parents et mes biens éprouvent l'effet de votre patronage.

 

Protecteur des âmes tentées, délivrez-moi de toutes les suggestions de l'infernal ennemi et ne permettez pas que je tombe jamais dans ses filets.

 

Bienfaiteur des âmes charitables, je sais combien il vous plaît que vos protégés s'exercent à la charité envers le prochain. Pour jouir de vos bienfaits, je prends en votre présence la résolution de ne jamais négliger l'occasion de venir en aide à mon prochain, selon l'étendue de mes ressources.
Acceptez mon humble offrande, ô saint Archange, et faites-moi la grâce de goûter, pendant toute ma vie et au moment de ma mort, les effets de votre protection et de votre assistance.

 

Amîn.

Samedi 24 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 13,1-9.

À ce moment, des gens qui se trouvaient là rapportèrent à Jésus l’affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer, mêlant leur sang à celui des sacrifices qu’ils offraient.
Jésus leur répondit : « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ?
Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même.
Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. »
Jésus disait encore cette parabole : « Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas.
Il dit alors à son vigneron : “Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas. Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?”
Mais le vigneron lui répondit : “Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier.
Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir. Sinon, tu le couperas.” »

Samedi 24 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Prière d'un pénitent au Dieu Miséricordieux

Par  Guillaume de Saint-Thierry

(v. 1085-1148), moine bénédictin puis cistercien 
Oraisons méditatives, n° 5 (trad. cf. Pain de Cîteaux, 21 et SC 324, p. 99) 


 

« Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez »

 

Pauvre de moi, ma conscience m'accuse sans cesse et la vérité ne peut pas m'excuser en disant :

il n'a pas su ce qu'il faisait.

Pardonne donc, Seigneur, au prix de ton précieux sang, tous les péchés où je suis tombé, consciemment ou inconsciemment... Oui, Seigneur, j'ai vraiment péché, et volontairement, et beaucoup.

Après avoir reçu la connaissance de ta vérité, j'ai offensé l'Esprit de grâce ; pourtant, lors de mon baptême, il m'avait accordé gratuitement la rémission des péchés.

Mais moi, après avoir reçu la connaissance de ta vérité, je suis revenu à mes péchés, « comme le chien à son vomissement » (2P 2,22 ; Pr 26,11). 


Ô Fils de Dieu, t'ai-je foulé aux pieds en te reniant ? Pourtant je ne peux pas dire que Pierre, en te reniant, t'a foulé aux pieds, lui qui t'aimait si ardemment, même s'il t'a renié une première fois, une deuxième et une troisième fois...

À moi aussi Satan a parfois réclamé ma foi pour la passer au crible comme du froment ; mais ta prière est descendue jusqu'à moi, de sorte que ma foi n'a jamais failli (Lc 22,31-32), elle ne t'a pas abandonné...

Tu sais combien j'ai toujours voulu adhérer à la foi en toi ; toi donc, garde-moi dans cette volonté jusqu'au bout. 

Toujours j'ai cru en toi..., toujours je t'ai aimé, même quand j'ai péché contre toi.

Mes péchés, je les regrette, et à en mourir.

Mais de mon amour, je n'ai aucun regret, sinon de ne pas t'avoir aimé autant que je l'aurais dû.

 

Samedi 24 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

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