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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 08:03
DIMANCHE 13 DÉCEMBRE 2015. LECTIONNAIRE DU "Dimanche de l’Annonciation à Saint-Joseph". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
« Seigneur Jésus-Christ, mon Dieu, donne-moi le repentir, mon cœur est en peine, pour que de toute mon âme j'aille à Ta recherche, car sans Toi je suis privé de tout bien. Ô Dieu bon, donne-moi Ta grâce. Que le Père, qui dans l'éternité hors du temps T'a engendré dans son sein, renouvelle en moi les formes de Ton image. Je T'ai abandonné, ne m'abandonne pas ; je me suis éloigné de Toi, sors à ma recherche. Conduis-moi dans Ton pâturage, parmi les brebis de Ton troupeau élu. Avec elles, nourris-moi de l'herbe fraîche de Tes mystères dont ton Cœur pur est la demeure, ce Cœur qui porte en Lui la splendeur de Tes révélations, la consolation et la douceur de ceux qui se sont donné de la peine pour Toi dans les tourments et les outrages. Puissions-nous être dignes d'une telle splendeur, par Ta grâce et Ton amour de l'homme, ô Jésus-Christ, notre Sauveur, dans les siècles des siècles. Amen. »   (Saint Isaac le Syrien de Ninive (vers 630-700))

« Seigneur Jésus-Christ, mon Dieu, donne-moi le repentir, mon cœur est en peine, pour que de toute mon âme j'aille à Ta recherche, car sans Toi je suis privé de tout bien. Ô Dieu bon, donne-moi Ta grâce. Que le Père, qui dans l'éternité hors du temps T'a engendré dans son sein, renouvelle en moi les formes de Ton image. Je T'ai abandonné, ne m'abandonne pas ; je me suis éloigné de Toi, sors à ma recherche. Conduis-moi dans Ton pâturage, parmi les brebis de Ton troupeau élu. Avec elles, nourris-moi de l'herbe fraîche de Tes mystères dont ton Cœur pur est la demeure, ce Cœur qui porte en Lui la splendeur de Tes révélations, la consolation et la douceur de ceux qui se sont donné de la peine pour Toi dans les tourments et les outrages. Puissions-nous être dignes d'une telle splendeur, par Ta grâce et Ton amour de l'homme, ô Jésus-Christ, notre Sauveur, dans les siècles des siècles. Amen. » (Saint Isaac le Syrien de Ninive (vers 630-700))

Dimanche de l’Annonciation à Saint-Joseph

 

Saint Qurbana

o    1ère épître de St Pierre 2: 11 -17 :

  • 11 alors que d’autres anges, supérieurs en force et en puissance, ne portent pas contre ceux-ci un jugement outrageant de la part du Seigneur.
  • 12 Ces gens-là sont comme des bêtes privées de raison, engendrées par la nature pour être capturées et détruites ; outrageant ce qu’ils ignorent, ils seront détruits comme ces bêtes seront détruites ;
  • 13 ils subiront l’injustice comme salaire de leur injustice. Ils pensent trouver leur plaisir à vivre dans les délices en plein jour, ils ne sont que taches et défauts, en se délectant de leurs tromperies quand ils font bombance avec vous.
  • 14 Ils ont les yeux remplis du désir d’adultère et sont insatiables de péchés. Ils séduisent les âmes mal affermies, ils ont le cœur exercé à la cupidité : ce sont des enfants de malédiction.
  • 15 Abandonnant le droit chemin, ils se sont égarés en s’engageant sur le chemin de Balaam fils de Bosor ; celui-ci fut heureux de recevoir un salaire d’injustice,
  • 16 mais il reçut une leçon pour sa transgression : une bête de somme sans voix s’est mise à parler avec une voix humaine et s’est opposée à la folie du prophète.
  • 17 Ces gens-là sont des sources sans eau, des brumes chassées par la tempête ; l’obscurité des ténèbres leur est réservée.

o     

o    Epître aux Galathes 1: 11-24 :

  • 11 Frères, je tiens à ce que vous le sachiez, l’Évangile que j’ai proclamé n’est pas une invention humaine.
  • 12 Ce n’est pas non plus d’un homme que je l’ai reçu ou appris, mais par révélation de Jésus Christ.
  • 13 Vous avez entendu parler du comportement que j’avais autrefois dans le judaïsme : je menais une persécution effrénée contre l’Église de Dieu, et je cherchais à la détruire.
  • 14 J’allais plus loin dans le judaïsme que la plupart de mes frères de race qui avaient mon âge, et, plus que les autres, je défendais avec une ardeur jalouse les traditions de mes pères.
  • 15 Mais Dieu m’avait mis à part dès le sein de ma mère ; dans sa grâce, il m’a appelé ; et il a trouvé bon
  • 16 de révéler en moi son Fils, pour que je l’annonce parmi les nations païennes. Aussitôt, sans prendre l'avis de personne,
  • 17 sans même monter à Jérusalem pour y rencontrer ceux qui étaient Apôtres avant moi, je suis parti pour l’Arabie et, de là, je suis retourné à Damas.
  • 18 Puis, trois ans après, je suis monté à Jérusalem pour faire la connaissance de Pierre, et je suis resté quinze jours auprès de lui.
  • 19 Je n’ai vu aucun des autres Apôtres sauf Jacques, le frère du Seigneur.
  • 20 En vous écrivant cela, – je le déclare devant Dieu – je ne mens pas.
  • 21 Ensuite, je me suis rendu dans les régions de Syrie et de Cilicie.
  • 22 Mais pour les Églises de Judée qui sont dans le Christ, mon visage restait inconnu ;
  • 23 elles avaient simplement entendu dire : « Celui qui nous persécutait naguère annonce aujourd’hui la foi qu’il cherchait alors à détruire. »
    • 24 Et l’on rendait gloire à Dieu à mon sujet.

o    Evangile De Notre-Seigneur Jésus-Christ selon Saint Matthieu 1: 18-25 :

  • 18 Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.
  • 19 Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret.
  • 20 Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ;
  • 21 elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »
  • 22 Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète :
  • 23 Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous »
  • 24 Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse,
  • 25 mais il ne s’unit pas à elle, jusqu’à ce qu’elle enfante un fils, auquel il donna le nom de Jésus.

o     

DIMANCHE 13 DÉCEMBRE 2015. LECTIONNAIRE DU "Dimanche de l’Annonciation à Saint-Joseph". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Duns Scotus Erigena

(?-c.870), Irish Benedictine 
Homélie sur le Prologue de Jean, ch. 15 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 168 ; cf SC 151, p. 275) 

 

« Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas : c'est lui qui vient derrière moi »

 

 

Comme il est logique, c'est Jean l'évangéliste qui introduit Jean Baptiste dans son discours sur Dieu, « l'abîme appelant l'abîme » à la voix des mystères divins (Ps 41,8) : l'évangéliste raconte l'histoire du précurseur.

Celui qui a reçu la grâce de connaître « le Verbe au commencement » (Jn 1,1) nous renseigne sur celui qui a reçu la grâce de venir en avant du Verbe incarné...

Il ne dit pas simplement : il y eut un envoyé de Dieu, mais « il y eut un homme » (Jn 1,6).

Il parle ainsi afin de distinguer le précurseur, qui participe seulement de l'humanité, et l'homme qui, unissant étroitement en lui divinité et humanité, est venu ensuite ; afin de séparer la voix qui passe du Verbe qui demeure toujours de façon immuable ; afin de suggérer que l'un est l'étoile du matin qui apparaît à l'aube du Royaume des cieux, et de déclarer que l'autre est le Soleil de justice qui lui succède (Ml 3,20).

Il distingue le témoin de celui qui envoie, la lampe vacillante de la lumière splendide qui remplit l'univers (cf Jn 5,35) et qui, pour le genre humain tout entier, dissipe les ténèbres de la mort et des péchés... 

« Un homme fut envoyé. »

Par qui ?

Par le Dieu Verbe qu'il a précédé.

Sa mission était d'être précurseur.

C'est dans un cri qu'il envoie sa parole devant lui : « A travers le désert, une voix crie »

(Mt 3,3).

Le messager prépare l'avènement du Seigneur.

« Son nom était Jean »

(Jn 1,6) :

-la grâce lui a été donnée d'être le précurseur du Roi des rois, le révélateur du Verbe inconnu, le baptiseur en vue de la naissance spirituelle, le témoin, par sa parole et son martyre, de la lumière éternelle.

 

La parole de Dieu
 
 
 
         Voici que l’ange du Seigneur 
         lui apparut en songe.         
 
Évangile selon saint Matthieu, chapitre 1, verset 20
 
 
 
La méditation
 
 
Dans la Bible, quand Dieu délivre un message à quelqu’un d’anxieux, il lui parle habituellement durant son sommeil, lorsque son esprit est le plus disponible. L’ange rencontre Marie quand sa conscience est éveillée. Ils engagent même une conversation. Tandis que l’ange rejoint Joseph la nuit, au moyen d’un songe, car le pauvre est tellement troublé par ce qui arrive, qu’il lui est peut-être difficile d’entendre cette parole en plein jour, en pleine conscience.
Car la nuit de Joseph est nuit noire. Impensable pour lui d’aller contre la loi de Dieu, en reconnaissant un enfant qui ne vient pas de lui. Impossible pour lui de répudier Marie, ne doutant pas une seconde de sa limpidité. Bref, le grand dilemme. Écoutant ce qu’il entend dans le songe, Joseph renonce à son premier projet de répudier Marie en secret. Il devient juste, non plus selon la loi de Dieu, mais selon le plan de Dieu. Dans sa nuit, il devient vraiment sage. Il s’ajuste à ce qu’il entend. À aucun moment, on ne l’entend parler, mais aussitôt après chacun des quatre songes, il agit immédiatement et efficacement. Sans l’ombre d’un doute, il fait ce qu’il entend dans la nuit.
Joseph nous apprend le sens d’un mot oublié, pas très tendance : le mot « devoir ». Le devoir, écrit Mgr Rouet, c’est là où les autres nous attendent. Même si je ne comprends pas le sens, même si je ne ressens pas grand-chose, j’y vais quand même, car une petite voix intérieure m’y invite. La foi, dit-il encore, commence par les pieds, car il faut y aller.(Source:Avent dans la Ville)
DIMANCHE 13 DÉCEMBRE 2015. LECTIONNAIRE DU "Dimanche de l’Annonciation à Saint-Joseph". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Sainte Odile (Odilia), qui êtes-vous ?

Vierge, première abbesse du monastère de Hohenbourg

Patronne de l'Alsace
(660 † 720)

 

Sainte Odile est invoquée par les fidèles pour guérir les maladies oculaires.

 

Le plus ancien document sur la vie de sainte Odile est un parchemin du Xe siècle où un moine a noté ce que la tradition orale transmettait depuis près de deux cents ans, au Mont Sainte Odile qui domine la plaine d'Alsace.

 

Au temps du roi mérovingien Childéric II, Aldaric, troisième duc d'Alsace, père de sainte Odile, tient sous son empire toute la vallée du Rhin, de Strasbourg à Bâle. Aldaric est un chrétien sincère, mais il s'arrache avec peine aux coutumes barbares, ses réactions sont impulsives et même dangereuses : pas de pardon pour qui l'offense. En 660, alors qu’il attendait avec impatience la naissance de son fils premier-né, lui naquit une petite fille aveugle. Son premier réflexe fut de vouloir la tuer, mais devant les pleurs de sa femme, Béreswinde, il accepta de lui laisser la vie à condition que le bébé disparût aussitôt. Béreswinde, bouleversée, se mit en quête d'une nourrice. Odile fut emmenée à Scherwiller, à une trentaine de kilomètres d'Obernai. Devant le beau linge du bébé et les soins particuliers dont il était entouré, les langues allaient bon train. Bientôt Odile ne fut plus en sécurité chez la nourrice et, à un an, dut reprendre la route pour Baume-les-Dames, près de Besançon, où elle franchit les portes d'un monastère.

 

Pendant toute son enfance, Odile était entourée du silence et de la paix des moniales qui essayaient de lui faire oublier sa cécité : elle apprit à se diriger seule dans le cloître, à reconnaître les appels de la cloche, à chanter par cœur les offices, faisant la joie de ses mères adoptives.
 

L'évêque Ehrhardt de Ratisbonne arriva un jour au monastère pour, dit-il, baptiser la petite aveugle. Devant la communauté, Ehrhardt prononça les paroles sacramentelles : « Odilia Je te baptise au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. » Odilia veut dire : soleil de Dieu. Au moment où l'eau coula sur son front, Odile ouvrit les paupières... elle voyait ! Après la guérison, l’évêque fit avertir Aldaric qui n'eut aucun geste de repentir. Il avait maintenant quatre fils et une fille, sa fille aînée était oubliée. Odile demeura donc à Palma chez les religieuses qui lui apprirent aussitôt à écrire et à lire dans les livres saints. La souffrance et la cécité l'avaient mûrie : elle faisait preuve d'une force d'âme et d'un détachement extraordinaires. Au fur et à mesure que les mois passaient, Odile sentait grandir en elle le désir de connaître sa famille. Certains voyageurs, qui s'arrêtaient au monastère, lui avaient déjà parlé de son frère Hugon qu’ils disaient aimable et généreux. Par l'intermédiaire d'un pèlerin, Odile lui fit parvenir une lettre qui émut Hugon au point qu’il osa affronter son père.

L'heure du pardon n'avait pas encore sonné, Aldaric ne voulait pas revoir sa fille mais Hugon écrivit cependant à sa sœur de venir au château, pensant que la vue d'Odile ferait tomber la colère de son père. Hélas, à l'arrivée de sa fille aînée la colère d’Aldaric redoubla : il frappa Hugon qui mourut des suites des blessures. Ce fut le dernier accès de colère du terrible barbare qui, désespéré par la mort de son fils préféré, installa sa fille à Hohenbourg et assura sa subsistance. Odile eut la patience de vivre ignorée des siens et se contenta de ce que lui donnait son père qu'elle n'osait plus affronter. Elle ne vivait que pour les pauvres avec qui elle partageait ses maigres ressources. Peu à peu Aldaric se transforma et offrit à Odile le Hohenbourg et toutes ses dépendances à condition qu'elle priât pour lui.

 

La jeune fille humiliée va devenir la célèbre Abbesse représentée par les statues et les tapisseries. Son cœur profond, son austère vertu, sa grande charité attirèrent plus de cent trente moniales et la plupart des membres de sa famille. Les travaux commencèrent rapidement pour transformer le Hohenbourg en un monastère. Odile, qui est une âme d'oraison, couvrit de chapelles tout le sommet de la colline : la première fut dédiée à Notre-Dame, puis une autre à saint Jean-Baptiste qu'Odile vénérait particulièrement depuis son baptême. Un soir, la moniale chargée d'appeler ses compagnes pour l'office fut éblouie par une violente clarté : Odile conversait avec saint Jean-Baptiste. De jour, de nuit, par petits groupes qui se succédaient, les moniales chantaient sans cesse la louange de Dieu. L'Abbesse était la plus ardente à la prière ; elle aimait la mortification, mais elle était sage et prudente pour ses filles.

 

Peu de temps après la construction du monastère, Aldaric mourut. Avertie par une vision, Odile le sut en Purgatoire et se mit en prière jusqu'à ce que Notre-Seigneur lui apparût pour lui apprendre l'entrée de son père en Paradis. Une chapelle, dite des larmes, se dresse encore aujourd'hui sur la terrasse du couvent ; la tradition assure qu'une pierre creusée par les genoux de la sainte existe encore devant le maître-autel.

 

Le Hohenbourg était le refuge des pauvres, des malheureux, des malchanceux et des pèlerins qui savaient y trouver bon accueil. Un vieillard tomba en montant vers le monastère. Odile le rencontra un moment plus tard et, comme pour le soulager il fallait de l'eau, Odile implora le secours de Dieu, frappa le rocher et une source jaillit et ne tarira jamais. Mais la preuve était faite que tous ceux qui désiraient du secours ne pouvaient parvenir au sommet de la colline. Un autre monastère fut construit en bas. Aucun des deux couvents ne voulait se passer de la présence d'Odile qui allait donc du cloître du haut à celui du bas. En chemin elle aidait les éclopés et les infirmes. De toutes parts on venait la voir car on savait que ses mains étaient bénies. Parfois lorsqu'elle pansait des blessés ou des lépreux, les plaies se fermaient et les douleurs s'apaisaient. Sa préférence allait aux aveugles en souvenir de son infirmité. Elle présidait tout, elle prévoyait tout et s'intéressait à chacun en particulier.

 

Mais ses compagnes la voyaient de plus en plus lasse. Sentant la faiblesse la gagner, Odile se rendit à la chapelle Saint-Jean-Baptiste ; une dernière fois elle s'adressa à ses filles puis, à l'heure de l'office, elle les envoya à l'église. Quand les moniales revinrent de l'office, Odile les avait quittées. Leur peine était grande d'autant plus que leur mère était partie sans avoir communié. Elles se mirent en prière et Odile revint à elle. Après les avoir réprimandées, l'Abbesse réclama le ciboire, se communia et quitta définitivement la terre, le 13 décembre 720.

 

Pour un approfondissement voir et (ou) lire :

>>> Sainte Odile, abbesse de Hohenbourg en Alsace 

DIMANCHE 13 DÉCEMBRE 2015. LECTIONNAIRE DU "Dimanche de l’Annonciation à Saint-Joseph". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
La parole de Dieu
 
 
 
         Je ne suis pas digne de défaire
             la courroie de ses sandales.         
 
Évangile selon Saint Luc, chapitre 3, verset 16
 
 
 
La méditation
 
 
Saviez-vous que la parole de Jean-Baptiste au sujet de la sandale de Jésus dont il ne peut dénouer la courroie se retrouve chez Matthieu, Marc, Luc, Jean et Paul ? C’est même le seul verset commun aux cinq témoins.
Pourquoi les cinq ont-ils été frappés à ce point par cette image apparemment banale de la courroie déliée d’une sandale ? Une petite enquête nous apprend qu’au temps de Jésus, les disciples* qui choisissaient de se mettre à l’école d’un rabbin faisaient avec lui cette sorte de contrat : « Rabbin, si tu acceptes de m’enseigner, de mon côté, je m’engage à faire ta vaisselle, ton ménage, ton linge et tes achats. 
Mais lorsque tu reviendras de pérégrinations, ne compte pas sur moi pour me mettre à genoux et te laver les pieds. En bon juif, je ne veux être l’esclave de personne. » 
Tout d’un coup, la parole de Jean-Baptiste s’éclaire. C’est comme s’il disait : « Celui que je viens de baptiser était l’un de mes disciples. Il était “derrière moi”, alors que c’est à moi de devenir son disciple. Or, je n’en suis pas digne. Plutôt que devenir son disciple, je devrais être son esclave, dépendre entièrement de lui, me mettre à genoux à ses pieds. Mais en fait, je ne suis même pas digne d’être choisi comme son esclave, je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. »
Cette image de la sandale nous permet d’être les témoins privilégiés d’une visitation chez Jean le Baptiste. Une immense lumière d’espérance vient l’envahir, une lumière indescriptible : L’Astre d’en haut vient de le visiter. Nous comprenons d’autant mieux pourquoi cette parole de vie a tant frappé Paul et les quatre évangélistes, au lendemain de la résurrection.
 
* Littéralement : « ceux qui suivent »(Source:Avent dans la Ville)
DIMANCHE 13 DÉCEMBRE 2015. LECTIONNAIRE DU "Dimanche de l’Annonciation à Saint-Joseph". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

« Vous êtes proche, Seigneur Jésus. Cette pensée

fait tressaillir mon âme.

Vous êtes proche, vous n'êtes plus loin, vous touchez aux portes de mon âme, si lourdes. Vous les renversez comme, plus tard, la pierre de votre sépulcre ; et vous entrerez et ferez festin avec mon âme.

Votre Eucharistie, aujourd'hui déjà, me donne le gage de vos desseins d'amour. Que sa vertu me dilate, m'ouvre à toutes les joies de votre Cœur et y immerge la pauvre âme, avide de Vous, et languissante sans Vous.

Seigneur, Dieu de la joie, faites luire dans mon âme un rayon de votre joie divine, de celle que vous prenez, Verbe incarné, dans le Sein de la Trinité.

Joie de Jésus, soyez ma joie ! Joie de mon Sauveur, arrachez-moi à toute autre joie ! La vôtre ne suffit-elle pas à ruiner mes tristesses, toutes mes désolations ?... »

Dom VandeurÉlévations sur la Messe de chaque jour, Avent (Dimanche de la troisième semaine), Éditions de Maredsous, Namur, 1956.

TOUS SERONT-ILS SAUVES ?

 

Une parole de Saint Gabriel de Géorgie

A la question de savoir si tout le monde serait sauvé, le Père Gabriel répondit les larmes aux yeux :

Non mon enfant. Dieu est miséricordieux, mais tous n'en profitent pas : je ne peux aucunement vous aider si vous-même ne faites pas d'effort en vue de votre salut

Dans la ville de Mtskheta, à laquelle a été attribué récemment le statut de « ville sainte », une liturgie festive a été célébrée au monastère de la Transfiguration, où reposent les reliques de saint Gabriel.

Des clercs et des fidèles venus de tout le pays étaient présents à l’église.

Après la liturgie, l’archimandrite Lazare s’est adressé aux fidèles, rappelant que le père Gabriel était le dernier grand spirituel a avoir vécu à l’époque des persécutions contre l’Église orthodoxe, et il est devenu le pont entre le passé et le présent, ayant préservé la tradition de l’orthodoxie authentique.

« Il était le fils dévoué à la sainte Église et à son peuple. C’était un fils martyr : il a tout supporté, subi les épreuves, les humiliations, les insultes, mais il les endura toutes comme une véritable chrétien », a dit le père Lazare dans son homélie.

Saint Gabriel le fol en Christ a été canonisé par l’Église orthodoxe de Géorgie le 20 décembre 2012.

Quant à l’Église orthodoxe russe, elle l’a introduit dans son calendrier le 25 décembre 2014. Le 22 février 2014 a eu lieu l’invention des reliques de saint Gabriel.

Cet événement a eu lieu en présence d’une foule immense de fidèles qui se tenait jour et nuit auprès du monastère.

Les saintes reliques ont été transférées dans la cathédrale Svétitskhovéli puis, ensuite, à Tbilissi, à la cathédrale de la Sainte-Trinité.

Celle-ci était ouverte en permanence: les fidèles venaient vénérer les reliques tant le jour que la nuit.

À cette occasion, le patriarche Élie II s’est adressé aux fidèles par ces paroles :

« Très souvent, les gens nous demandent ce que c’est que le bonheur. Ce qui se produit aujourd’hui en Géorgie, c’est cela le bonheur ! C’est la projection de la Lumière sur le pays et les hommes. C’est la descente de l’Esprit Saint. C’est notre transfiguration. C’est lorsque le bien règne et que le mal est chassé. C’est le pardon réciproque et l’amour ! Et tout cela nous a été apporté par le père Gabriel ! Un seul homme a transformé toute la Géorgie ».

De nombreux miracles étonnants ont précédé la canonisation du saint et ils continuent tout le temps.

Tout récemment, au monastère de Samtavro, où reposent les reliques de saint Gabriel, l’image du saint est récemment apparue à l’endroit où elles avaient séjourné provisoirement. Le patriarche Élie II a dit qu’il s’agissait d’un véritable miracle, et qu’il a même vu là les inscriptions.

De nombreuses personnes qui croient en l’intercession et l’aide du saint, la reçoivent indubitablement, ce que racontent constamment les témoins de ces miracles étonnants.

Une parole de Saint Gabriel de Géorgie

Miracle de l'icône suintant du myrrhon

En Géorgie, depuis la fin juillet dans la maison d'une famille, l'icône de saint Gabriel (le Fol-en-Christ contemporain) ruisselle de myrrhon.

La femme de la maison où se trouve l'icône dit: "C'est l'icône que j'ai achetée à Pâques. Je l'ai mise dans la position qu'elle mérite dans le coin sacré d'icônes. Il y a environ trois mois, elle a commencé à faire couler du myrrhon. J'ai essuyé l'icône et j'ai remarqué que le tissu était trempé. Un écoulement [de myrrhon] a commencé à couler à très grand débit. Il y avait du myrrhon qui passait sur la surface de l'icône. Une semaine plus tard, j'ai remarqué une fissure dans le verre. Le matin, à 4 heures, j'ai entendu un craquement. Vous pouvez voir comment le myrrhon s'écoule..."

Récemment, la famille a montré l'icône au Patriarche Ilia II qui a été très heureux.

"Nous avons parlé avec le Patriarche, dit la femme, et il nous a béni. Il a dit que c'était un grand miracle. Nous sommes très curieux de savoir ce que signifie le verre fissuré. Le Patriarche a dit qu'il est évident qu'une grande épreuve nous attend."

Le myrrhon est recueilli dans un récipient, car l'écoulement est abondant. Les membres du clergé viennent le prendre pour bénir leurs paroissiens, selon la télévision de l'Eglise orthodoxe géorgienne.

Source :http://www.seraphim-marc-elie.fr/

Une parole de Saint Gabriel de Géorgie

A la question de savoir si tout le monde serait sauvé, le Père Gabriel répondit les larmes aux yeux :

Non mon enfant. Dieu est miséricordieux, mais tous n'en profitent pas : je ne peux aucunement vous aider si vous-même ne faites pas d'effort en vue de votre salut

Dans la ville de Mtskheta, à laquelle a été attribué récemment le statut de « ville sainte », une liturgie festive a été célébrée au monastère de la Transfiguration, où reposent les reliques de saint Gabriel.

Des clercs et des fidèles venus de tout le pays étaient présents à l’église.

Après la liturgie, l’archimandrite Lazare s’est adressé aux fidèles, rappelant que le père Gabriel était le dernier grand spirituel a avoir vécu à l’époque des persécutions contre l’Église orthodoxe, et il est devenu le pont entre le passé et le présent, ayant préservé la tradition de l’orthodoxie authentique.

« Il était le fils dévoué à la sainte Église et à son peuple. C’était un fils martyr : il a tout supporté, subi les épreuves, les humiliations, les insultes, mais il les endura toutes comme une véritable chrétien », a dit le père Lazare dans son homélie.

Saint Gabriel le fol en Christ a été canonisé par l’Église orthodoxe de Géorgie le 20 décembre 2012.

Quant à l’Église orthodoxe russe, elle l’a introduit dans son calendrier le 25 décembre 2014. Le 22 février 2014 a eu lieu l’invention des reliques de saint Gabriel.

Cet événement a eu lieu en présence d’une foule immense de fidèles qui se tenait jour et nuit auprès du monastère.

Les saintes reliques ont été transférées dans la cathédrale Svétitskhovéli puis, ensuite, à Tbilissi, à la cathédrale de la Sainte-Trinité.

Celle-ci était ouverte en permanence: les fidèles venaient vénérer les reliques tant le jour que la nuit.

À cette occasion, le patriarche Élie II s’est adressé aux fidèles par ces paroles :

« Très souvent, les gens nous demandent ce que c’est que le bonheur. Ce qui se produit aujourd’hui en Géorgie, c’est cela le bonheur ! C’est la projection de la Lumière sur le pays et les hommes. C’est la descente de l’Esprit Saint. C’est notre transfiguration. C’est lorsque le bien règne et que le mal est chassé. C’est le pardon réciproque et l’amour ! Et tout cela nous a été apporté par le père Gabriel ! Un seul homme a transformé toute la Géorgie ».

De nombreux miracles étonnants ont précédé la canonisation du saint et ils continuent tout le temps.

Tout récemment, au monastère de Samtavro, où reposent les reliques de saint Gabriel, l’image du saint est récemment apparue à l’endroit où elles avaient séjourné provisoirement. Le patriarche Élie II a dit qu’il s’agissait d’un véritable miracle, et qu’il a même vu là les inscriptions.

De nombreuses personnes qui croient en l’intercession et l’aide du saint, la reçoivent indubitablement, ce que racontent constamment les témoins de ces miracles étonnants.

Une parole de Saint Gabriel de Géorgie

Miracle de l'icône suintant du myrrhon

En Géorgie, depuis la fin juillet dans la maison d'une famille, l'icône de saint Gabriel (le Fol-en-Christ contemporain) ruisselle de myrrhon.

La femme de la maison où se trouve l'icône dit: "C'est l'icône que j'ai achetée à Pâques. Je l'ai mise dans la position qu'elle mérite dans le coin sacré d'icônes. Il y a environ trois mois, elle a commencé à faire couler du myrrhon. J'ai essuyé l'icône et j'ai remarqué que le tissu était trempé. Un écoulement [de myrrhon] a commencé à couler à très grand débit. Il y avait du myrrhon qui passait sur la surface de l'icône. Une semaine plus tard, j'ai remarqué une fissure dans le verre. Le matin, à 4 heures, j'ai entendu un craquement. Vous pouvez voir comment le myrrhon s'écoule..."

Récemment, la famille a montré l'icône au Patriarche Ilia II qui a été très heureux.

"Nous avons parlé avec le Patriarche, dit la femme, et il nous a béni. Il a dit que c'était un grand miracle. Nous sommes très curieux de savoir ce que signifie le verre fissuré. Le Patriarche a dit qu'il est évident qu'une grande épreuve nous attend."

Le myrrhon est recueilli dans un récipient, car l'écoulement est abondant. Les membres du clergé viennent le prendre pour bénir leurs paroissiens, selon la télévision de l'Eglise orthodoxe géorgienne.

http://www.seraphim-marc-elie.fr/

DIMANCHE 13 DÉCEMBRE 2015. LECTIONNAIRE DU "Dimanche de l’Annonciation à Saint-Joseph". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

SAINTE LUCIE, QUI ÊTES-VOUS ?
Vierge et Martyre
(
 303)

 

 


Lucie, jeune fille de Syracuse, vint à Catane, au tombeau de sainte Agathe, avec sa mère qui souffrait d'un flux de sang incurable. Après avoir prié un instant, Lucie s'endormit et vit en songe sainte Agathe qui lui dit: "Lucie, ma soeur, pourquoi me demander ce que ta foi a pu obtenir par elle-même? Ta mère est guérie. Tu seras bientôt la gloire de Syracuse comme je suis la gloire de Catane." Lucie en échange de la guérison de sa mère, lui demanda et obtint la grâce de garder sa virginité. De retour à Syracuse, elle se défit de ses bijoux, vendit tous ses biens, et ne tarda pas à être dénoncée comme chrétienne par son propre fiancé. 

Le gouverneur fait venir Lucie à son tribunal et lui ordonne de sacrifier aux dieux; Lucie demeure invincible devant toutes les menaces. Les bourreaux la saisissent pour l'entraîner en un mauvais lieu; mais, malgré leurs efforts, elle reste inébranlable comme un rocher. On la tire avec des cordes attachées à ses pieds et à ses mains sans plus de succès. On attelle plusieurs paires de boeufs pour l'ébranler; mais toute la vigueur de ces robustes animaux ne produit aucun effet: 
"Quels maléfices emploies-tu donc? dit à Lucie le préfet exaspéré. 
– Je ne recours point aux maléfices, dit-elle, mais la puissance de Dieu est avec moi. 
– Comment peux-tu, femme de rien, triompher d'un millier d'hommes? 
– Fais-en venir dix mille, et ils ne pourront lutter contre Dieu." Lucie est alors couverte d'huile, de poix et de résine, et on y met le feu; mais la flamme respecte la vierge. Enfin elle meurt d'un coup d'épée en prédisant la paix dans l'Église.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 
DIMANCHE 13 DÉCEMBRE 2015. LECTIONNAIRE DU "Dimanche de l’Annonciation à Saint-Joseph". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 3,10-18.


En ce temps-là, les foules qui venaient se faire baptiser par Jean lui demandaient : « Que devons-nous faire ? »
Jean leur répondait : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! »
Des publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) vinrent aussi pour être baptisés ; ils lui dirent : « Maître, que devons-nous faire ? »
Il leur répondit : « N’exigez rien de plus que ce qui vous est fixé. »
Des soldats lui demandèrent à leur tour : « Et nous, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « Ne faites violence à personne, n’accusez personne à tort ; et contentez-vous de votre solde. »
Or le peuple était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ.
Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu.
Il tient à la main la pelle à vanner pour nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera le grain dans son grenier ; quant à la paille, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas. »
Par beaucoup d’autres exhortations encore, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle.

DIMANCHE 13 DÉCEMBRE 2015. LECTIONNAIRE DU "Dimanche de l’Annonciation à Saint-Joseph". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélies sur l'évangile de Luc, 26, 3-5; SC 87 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 317 rev.) 

« Il tient à la main la pelle à vanner »

 

Le baptême par lequel Jésus baptise est « dans l'Esprit Saint et dans le feu ».

Si tu es saint, tu seras baptisé dans l'Esprit Saint ; si tu es pécheur, tu seras plongé dans le feu.

Le même baptême deviendra condamnation et feu pour les pécheurs indignes ; mais les saints, ceux qui se convertissent au Seigneur avec une foi entière, recevront la grâce du Saint Esprit et le salut. 


Donc, celui dont il est dit qu'il baptise « dans l'Esprit Saint et dans le feu, tient la pelle à vanner et va nettoyer son aire à battre le blé ; il amassera le grain dans son grenier ; quant à la paille, il la brûlera au feu qui ne s'éteint pas ».

Je voudrais découvrir pour quel motif notre Seigneur tient la pelle à vanner, et par quel souffle la paille légère est emportée çà et là, tandis que le blé, plus lourd, s'accumule en un seul lieu, car, si le vent ne souffle pas, on ne peut pas séparer le blé de la paille. 


Je crois que le vent est le symbole des tentations qui, dans la masse mélangée des croyants, révèlent que les uns sont de la paille, les autres, du froment.

Car, lorsque votre âme a été dominée par une tentation, ce n'est pas la tentation qui l'a changée en paille, mais c'est parce que vous étiez de la paille, c'est-à-dire des hommes légers et sans foi, que la tentation a dévoilé votre nature cachée.

En revanche, quand vous affrontez courageusement les tentations, ce n'est pas la tentation qui vous rend fidèles et constants ; elle révèle seulement les vertus de constance et de courage qui étaient en vous, mais de façon cachée...

« Je t'ai affligé et je t'ai fait sentir la faim pour manifester ce que tu avais dans le cœur »

(Dt 8,2).

 
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