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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 07:49
The theological vision of God and natural science  Orthodoxy does not exclude from the theological vision of God the findings of natural science. Science and faith can be in concert with one another and our desire to reinstate our communion with God can involve both natural science, and the science of the soul. An Orthodox Christian does not have to suspend scientific knowledge in order to adhere to faith. "Only with a superficial knowledge do there arise false contradictions between faith and knowledge, between religion and science (I.M. Andreyev)."  Love in Christ, Abbot Tryphon    I. M. Andreev http://www.holytrinitypublications.com/en/Contributor/112/I._M._Andreev.html Ivan Andreev (1894–1976) was a professor at Holy Trinity Seminary, where he taught apologetics, church history, literature, moral theology, and psychology. He was born in St. Petersburg, and studied philosophy at the Sorbonne in Paris and the University of St. Petersburg. However, in his spiritual development he was formed by the writings of St. Theophan the Recluse, St. Ignatius Brianchaninov, the Optina Elders, and other bearers of traditional Orthodoxy. Opposed to Metropolitan Sergius’ declaration of loyalty to the Soviet government, he was an ardent member of the Catacomb Church. After the Second World War, he emigrated to America, where he became a professor at Holy Trinity Seminary. He wrote many articles and outside his involvement in the Church also gave lectures on medical subjects and literature.

The theological vision of God and natural science Orthodoxy does not exclude from the theological vision of God the findings of natural science. Science and faith can be in concert with one another and our desire to reinstate our communion with God can involve both natural science, and the science of the soul. An Orthodox Christian does not have to suspend scientific knowledge in order to adhere to faith. "Only with a superficial knowledge do there arise false contradictions between faith and knowledge, between religion and science (I.M. Andreyev)." Love in Christ, Abbot Tryphon I. M. Andreev http://www.holytrinitypublications.com/en/Contributor/112/I._M._Andreev.html Ivan Andreev (1894–1976) was a professor at Holy Trinity Seminary, where he taught apologetics, church history, literature, moral theology, and psychology. He was born in St. Petersburg, and studied philosophy at the Sorbonne in Paris and the University of St. Petersburg. However, in his spiritual development he was formed by the writings of St. Theophan the Recluse, St. Ignatius Brianchaninov, the Optina Elders, and other bearers of traditional Orthodoxy. Opposed to Metropolitan Sergius’ declaration of loyalty to the Soviet government, he was an ardent member of the Catacomb Church. After the Second World War, he emigrated to America, where he became a professor at Holy Trinity Seminary. He wrote many articles and outside his involvement in the Church also gave lectures on medical subjects and literature.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 2,19-22.

Frères, vous n'êtes plus des étrangers ni des gens de passage. Mais vous êtes concitoyens des saints, vous êtes la maison de Dieu,
édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, dont Jésus-Christ lui-même est la pierre angulaire.
C'est en lui que tout l'édifice bien ordonné s'élève, pour former un temple saint dans le Seigneur ;
c'est en lui que, vous aussi, vous êtes édifiés, pour être par l'Esprit-Saint, une demeure où Dieu habite.


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 20,24-29.

En ce temps-là, Thomas, appelé Didyme, l'un des Douze, n'était pas avec eux quand vint Jésus.
Les autres disciples lui dirent donc : "Nous avons vu le Seigneur." Mais il leur dit : "Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt à la place des clous et ma main dans son côté, je ne croirai point."
Huit jours après, les disciples étant encore dans le même lieu, et Thomas avec eux, Jésus vint, les portes étant fermées, et se tenant au milieu d'eux, il leur dit : "Paix avec vous !"
Puis il dit à Thomas : "Mets ici ton doigt, et regarde mes mains ; approche aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois plus incrédule, mais croyant."
Thomas lui répondit : "Mon Seigneur, et mon Dieu !"
Jésus lui dit : "Parce que tu m'as vu, Thomas, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru."

SAINT THOMAS, Apôtre qui êtes-vous ?
St Thomas,apôtre

(Ier siècle)

 


Saint Thomas était probablement originaire d'une pauvre famille de Galilée. Il était dépourvu de connaissances humaines, mais d'un esprit réfléchi et d'une volonté ferme jusqu'à l'obstination; d'autre part, il avait du coeur et du dévouement.

Ces deux caractères de sa physionomie paraissent en deux paroles que l'Évangile cite de lui.

Peu avant Sa Passion, Jésus veut retourner en Judée; les Apôtres Lui rappellent les menaces de Ses ennemis. Thomas seul s'écrie:

"Eh bien! Allons et mourons avec lui!" Voilà le dévouement du coeur de l'Apôtre. 

Après Sa résurrection, le Sauveur était apparu à plusieurs de Ses disciples, en l'absence de Thomas. Quand, à son retour, on lui raconta cette apparition, il fut si étonné d'une telle merveille, qu'il en douta et dit vivement:

"Je ne le croirai pas avant d'avoir mis mes doigts dans Ses plaies."

Voilà le second caractère de Thomas, esprit trop raisonneur.

Mais son premier mouvement d'hésitation, en chose si grave, ne fut pas un crime et le bon Sauveur répondit à son défi.

Que fit alors Thomas?

Nous le savons; un cri du coeur s'échappa de ses lèvres:

"Mon Seigneur et mon Dieu!"

Dieu permit l'hésitation de cet Apôtre pour donner aux esprits difficiles une preuve de plus en faveur de la résurrection de Jésus-Christ.

Saint Augustin attribue à saint Thomas, parmi les douze articles du Symbole, celui qui concerna la Résurrection.

Quand les Apôtres se partagèrent le monde, les pays des Parthes et des Perses et les Indes furent le vaste lot de son apostolat.

La tradition prétend qu'il rencontra les mages, les premiers adorateurs de Jésus parmi les Gentils, qu'il les instruisit, leur donna le Baptême et les associa à son ministère.

Partout, sur son passage, l'Apôtre établissait des chrétientés, ordonnait des prêtres, consacrait des évêques

Quand au XIVe siècle, les Européens s'emparèrent des Indes orientales, ils trouvèrent dans les traditions des peuples de ce vaste pays des souvenirs chrétiens, et en particulier celui de saint Thomas.

Un miracle de l'Apôtre, traînant avec un faible lien une poutre énorme que les éléphants n'avaient pu remuer, fut l'occasion d'innombrables conversions.

Cependant les prêtres des faux dieux, jaloux de tant de succès, jurèrent la mort de l'Apôtre; il fut percé d'une lance devant une Croix où il priait.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

 

Mémoire des saints du jour en France :

THOMAS, apôtre et martyr

ANASTASE le Jeune, patriarche d'Antioche  († 609)

SÉVERIN, évêque de Trèves († 300)

La vision théologique de Dieu et la science naturelle  L'Orthodoxie n'exclut pas de la vision théologique de Dieu les découvertes de la science naturelle. La science et la Foi peuvent être en harmonie l'une avec l'autre, et notre désir de restaurer notre communion avec Dieu peut impliquer à la fois la science naturelle, et la science de l'âme. Un Chrétien Orthodoxe n'a pas à mettre de côté la connaissance scientifique afin d'adhérer à la Foi. "Il n'y a qu'avec la connaissance superficielle que naissent de fausses contradictions entre foi et connaissance, entre religion et science" (I.M. Andreyev)." (*)  Dans l'amour du Christ, Higoumène Tryphon   (*) I. M. Andreev Ivan Andreev (1894–1976) était professeur au Holy Trinity Seminary, où il enseignait l'apologétique, l'Histoire ecclésiastique, la littérature, la théologie morale et la psychologie. Né à Saint-Petersbourg, il a étudié la philosophie à la Sorbonne à Paris et à l'université de Saint-Petersbourg. Cependant, pour son développement spirituel, il a été formé par les écrits de saint Théophane le Reclus, saint Ignace Brianchaninov, les staretz d'Optina, et d'autres porteurs de l'Orthodoxie traditionnelle. Opposé à la déclaration de loyauté du métropolite Serge envers le gouvernement soviétique, il fut un ardent membre de l'Église des Catacombes. Après la 2ème Guerre Mondiale, il émigra vers l'Amérique du Nord, où il devint professeur au  Holy Trinity Seminary. Il écrivit nombre d'articles, et en dehors de son engagement dans l'Église, il donna aussi des conférences sur des sujets médicaux et en littérature.

La vision théologique de Dieu et la science naturelle L'Orthodoxie n'exclut pas de la vision théologique de Dieu les découvertes de la science naturelle. La science et la Foi peuvent être en harmonie l'une avec l'autre, et notre désir de restaurer notre communion avec Dieu peut impliquer à la fois la science naturelle, et la science de l'âme. Un Chrétien Orthodoxe n'a pas à mettre de côté la connaissance scientifique afin d'adhérer à la Foi. "Il n'y a qu'avec la connaissance superficielle que naissent de fausses contradictions entre foi et connaissance, entre religion et science" (I.M. Andreyev)." (*) Dans l'amour du Christ, Higoumène Tryphon (*) I. M. Andreev Ivan Andreev (1894–1976) était professeur au Holy Trinity Seminary, où il enseignait l'apologétique, l'Histoire ecclésiastique, la littérature, la théologie morale et la psychologie. Né à Saint-Petersbourg, il a étudié la philosophie à la Sorbonne à Paris et à l'université de Saint-Petersbourg. Cependant, pour son développement spirituel, il a été formé par les écrits de saint Théophane le Reclus, saint Ignace Brianchaninov, les staretz d'Optina, et d'autres porteurs de l'Orthodoxie traditionnelle. Opposé à la déclaration de loyauté du métropolite Serge envers le gouvernement soviétique, il fut un ardent membre de l'Église des Catacombes. Après la 2ème Guerre Mondiale, il émigra vers l'Amérique du Nord, où il devint professeur au Holy Trinity Seminary. Il écrivit nombre d'articles, et en dehors de son engagement dans l'Église, il donna aussi des conférences sur des sujets médicaux et en littérature.

« O Jésus, faites-moi bien comprendre

que les plus belles œuvres d'apostolat

ne sont que vaine agitation, si elles ne

dérivent pas d'une vie intérieure

profonde.

Vous seul êtes la vraie vigne où circule la sève divine de la grâce, donc seul le sarment greffé sur Vous peut la communiquer aux âmes en produisant pour elles des fruits de grâce. Quelle illusion si, me laissant prendre par des œuvres urgentes, je m'y lance tête baissée, en négligeant d'alimenter, de consolider mon union avec Vous ! Cependant, par ces doux avertissements que Vous avez imprimés au plus profond de mon âme, Vous ne cessez de me rappeler : « Sans Moi, vous ne pouvez rien faire... Celui qui demeure en Moi, porte seul des fruits ». O folle agitation, ô vanité de tant de mes œuvres, entreprises d'une façon trop humaine, comme si leur fruit ne dépendait que de mon industrie et de mes capacités ! O mon Dieu, préservez-moi de tant de stupidité ! Non, je ne veux pas gaspiller ainsi mes énergies, perdre mon temps. [...] Même ceux qui ne croient pas en Vous, se consacrent à des œuvres sociales : ils ouvrent des écoles, des hôpitaux, ils impriment des livres et des journaux, font de la propagande... Ce qui doit distinguer mon activité de la leur, c'est l'esprit intérieur dont elle provient : esprit d'union avec Vous, esprit de prière, de sacrifice. Seul cet esprit a le grand pouvoir de transformer la pauvre action humaine en action surnaturelle, en apostolat. Faites, ô Seigneur, que mon action sorte d'un vigoureux sarment, solidement enté sur Vous ; faites qu'elle soit imprégnée de prière et de sacrifice. »

P. Gabriel de Ste Marie-MadeleineIntimité Divine Tome I

Lundi 21 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
La parole de Dieu
 
 
 
         En ces jours-là, Marie se mit en route.         
 
Évangile selon saint Luc, chapitre 1, verset 39
 
 
 
La méditation
 
 
« Marie se mit en route. »
Lors de l’Annonciation, elle a été bouleversée par une initiative totalement gratuite de Dieu. La joie nous met en route. Nous sommes en mesure de répondre à son appel grâce à la joie qu’il nous donne. Joie née de la confiance en son inconditionnelle bienveillance. 
La Parole de Dieu peut nous saisir pour nous conduire ailleurs, car elle est toujours autre que nous ne l’imaginions. C’est une parole créatrice, libératrice, révélatrice du bien dont nous sommes capables. Elle libère en nous la force créatrice d’un désir inspiré par Dieu qui nous donne d’agir.
En quoi consiste précisément cette mise en route ? Elle est essentiellement de nature relationnelle. Marie part pour visiter sa cousine Élisabeth. Celle-ci a elle-même reçu de Dieu un nouvel élan en concevant un enfant. L’enfant est le signe de l’ouverture à l’avenir et c’est en cela que nous devons être comme de petits enfants ! Le propre de l’esprit est de croître à tout âge chez ceux qui gardent un cœur d’enfant, capable de s’ouvrir à la confiance.
En contemplant Marie, ayons le désir de telles mises en route. Ce sera souvent avec, comme bagages, bien des pauvretés, nous n’en rencontrerons que mieux les autres en esprit de service. Cet humble mouvement d’ouverture et de disponibilité nous rendra libres ! N’hésitons pas à demander à Dieu cette nouvelle naissance à la rencontre ! Il vient à nous en ce Noël, Emmanuel, Dieu avec nous, pour se donner à nous. Choisissons de lui faire confiance. Il peut nous ouvrir ce chemin.(Source: Avent dans la Ville)
Lundi 21 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

EN VRAC,

 

POUR VOTRE REFLEXION

 

PERSONNELLE...

 

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Iran : 

 Les conversions au Christianisme inquièttent les Autorités

« Suivant les conseils impératifs de mon évêque, j’ai dû me réfugier précipitamment à Paris avec deux valises remplies de traductions en persan – dont la Bible – à achever. Après mon départ, La police islamique a débarqué dans notre centre de catéchèse, a saisi tous les livres, ordinateurs et documents qu’on avait laissés là », se souvient le Père Pierre Humblot. « Tout fut détruit dont notre chapelle mais, Dieu merci, les collaborateurs ont pu se disperser et demeurent cachés ou exilés. »

Citoyen iranien, il continue aujourd’hui à Paris son œuvre depuis un minuscule studio, qui est à la fois son bureau, sa chambre et sa cuisine. On ne donnera pas son adresse, ni les noms de ses collaborateurs, car il fait un travail qui doit demeurer discret : il accompagne les Iraniens et Afghans musulmans qui se convertissent au christianisme en Europe comme dans leur pays d’origine.

Ils sont au moins 300 000 !

Le père Humblot estime le nombre de convertis à 300 000, selon une fourchette basse, et le Régime islamique semble bien conscient de l’importance de cette vague de conversions puisqu’il sévit de plus en plus contre ce mouvement. En Iran, ces convertis vivent dans la clandestinité : ils bravent la loi musulmane qui interdit de changer de religion, subissent souvent la violence de leurs familles et sont mal reçus dans les églises historiques, comme les communautés orientales ou latines. Les convertis représentent pour elles un danger réel : celui d’être accusées de faire du prosélytisme et de voir anéantie la précaire tolérance du régime en place. Les autorités affirment le respect des minorités et la liberté de culte. Mais ce n’est en aucune manière liberté de conscience et de religion puisqu’il est interdit aux chrétiens de naissance de témoigner de leur foi.

« Si tu ne reviens pas à l’islam je te brûle ! »

Malgré cette persécution, les convertis affluent. Ils se retrouvent le plus souvent dans de nombreuses et fort discrètes « églises de maison » animées par des évangélique et recherchées par la police politico-religieuse. Beaucoup subissent la violence de leur propre famille. Ainsi cette catéchumène, que le père Humblot a suivie. »Elle s’est convertie à la suite d’un songe », témoigne-t-il. Quand sa famille a découvert son changement de religion, elle l’a crue possédée par le démon. Son père l’a battue férocement, puis en désespoir de cause l’a arrosée d’essence et l’a menacée avec une allumette : « Si tu ne reviens pas à l’islam je te brûle ! ». Devant le refus obstiné de sa fille, il a bien tenté de gratter l’allumette, mais elle était mouillée par l’essence, et le feu n’a pas pris. La jeune fille a été enfermée dans une cave avec cette menace : « Dans trois jours, si tu n’as pas changé d’avis, nous te tuerons ! ». L’une de ses sœurs l’a sauvée, mais à présent la jeune convertie s’est enfuie à l’étranger, ayant perdu sa santé, sa famille, son pays et tout ce qu’elle possédait. Pourtant, elle prie chaque jour pour apprendre comment pardonner à son père.

Une Église de saints en cheminement

En Iran, le père Humblot n’a jamais cessé d’être sollicité. « On m’accusait de faire du prosélytisme, s’amuse-t-il. Mais je n’en ai jamais fait, tout simplement parce que ce n’est pas mon travail et je n’en aurais pas eu le temps ! » Il accueillait ceux qui venaient le trouver et suivait les catéchumènes pendant trois ans avant le baptême, se méfiant des conversions trop rapides. Au bout d’un certain temps, se sachant sous surveillance, il a dû multiplier les lieux de rendez-vous, recevant ses catéchumènes dans sa voiture ou dans des parcs publics. Son objectif, que les nouveaux chrétiens « tiennent », et qu’ils aient la formation nécessaire pour essaimer à leur tour et assurer la formation de nouveaux convertis.

En Iran comme aujourd’hui en Europe, il côtoie des personnes, des parcours de vie qui dépassent la compréhension humaine. Pendant la révolution iranienne, l’un de ses amis, un ancien musulman converti, et devenu pasteur, a passé trois ans en prison. Dont deux en cellules d’isolement. A son retour, le père Humblot le plaint pour cette épreuve mais le pasteur affirme : « C’était merveilleux ! Pendant deux ans, j’ai pu louer sans cesse mon Seigneur sans être gêné ». Deux semaines après cette encontre, cet ami fut massacré au coin d’un bois par des inconnus…

Dans le tumulte de la révolution (1979)

À la suite de la Révolution iranienne, la très grande majorité des prêtres occidentaux a dû quitter le pays. Les églises qui célébraient et prêchaient en persan ont été fermées et sept pasteurs tués. Le père Humblot a pu rester en obtenant la nationalité iranienne, avec un peu de ruse et un sacré coup de pouce de la Providence. Parce qu’il avait été ambulancier durant son service militaire, il est désigné responsable des ambulances d’un hôpital de Téhéran. Lors d’une intervention, il est reconnu par son voisin de palier, un « barbu » qui se méfiait de lui jusqu’alors, et qui est impressionné par ce chrétien qui rend service gratuitement à des musulmans. Ce barbu participe activement à la révolution, et devient député. Avec son aide, le père Humblot a pu présenter à la police politique qui venait l’expulser une carte d’identité iranienne toute neuve : « Ils étaient fâchés », se souvient le prêtre avec une pointe d’espièglerie.

8 ans de guerre et une déferlante de conversions

Le conflit entre l’Irak et l’Iran (1980-88) l’emplit d’amertume à l’encontre des gouvernements occidentaux. « Des ingénieurs français travaillaient activement à ce que les SCUDS irakiens arrivent jusqu’à Téhéran. » Mais cette guerre, qui s’accompagne de contraintes islamiques très puissantes amène beaucoup d’Iraniens jusqu’au père Humblot. La jeunesse du pays ne supporte pas les contraintes religieuse ni la surveillance de la police. Certains plongent dans la drogue, d’autres cherchent à changer de religion, choisissant le zoroastrisme, l’hindouisme ou le christianisme.

« Est-ce que je peux me donner le baptême à moi-même ? »

Le père Humblot n’a pas chômé, et bien qu’aujourd’hui il ne croie plus pouvoir retourner en Iran, il travaille encore en persan pendant l’essentiel de ses journées. Pour traduire des textes saints, faire des vidéos YouTube ou pour répondre par Internet aux nombreuses questions des Iraniens, il a une vraie « petite entreprise » de 14 Iraniens. Parmi ces questions qu’il reçoit par courriel, l’une provient d’une Iranienne musulmane qui, seule dans une ville cernée par le désert, a décidé de se convertir. Elle écrit au père : « Je ne veux que Jésus Christ, mais il n’y a pas de chrétien dans ma ville. Est-ce que je peux me donner le baptême à moi-même ? ».

Il croise aussi des vies profondément éprouvées comme celle de cet Afghan chrétien réfugié à Paris qui lui montre la photo de sa femme et de sa petite fille, restées au pays : « Pour les revoir, il faudrait que je renonce à Jésus et retourne au pays, je ne veux pas le faire. »

Le père Humblot est heureux dans l’épreuve : « Mon travail est fort simple : tout est préparé dans les cœurs par l’Esprit Saint Paraclet donc plus Défenseur que Consolateur. Je n’ai qu’à accueillir, m’émerveiller et accompagner en rendant grâce. Et le fait de travailler avec plusieurs convertis qui ont connu la persécution et ont tout quitté pour le Christ m’est d’un soutien quotidien ».

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Mgr Santiago Agrelo, archevêque de Tanger (Maroc), est connu pour ses positions claires sur la question des migrants et des réfugiés.

Depuis son diocèse africain, on devine déjà l’Europe qui ne se trouve qu’à 13 kilomètres, et pourtant ce sont bel et bien deux mondes qui se font face.

Aleteia : Qu’est-ce qui vous motive dans vos actions et prises de paroles ?
Mgr Santiago Agrelo : Je suis incapable de voir la souffrance et de rester les bras croisés. Aussi j’ai toujours été proche des plus vulnérables. Mais pourquoi partir s’il n’y a pas de place en Europe ? Telle était ma façon de penser auparavant, comme bien autres. Arrivé ici, j’ai pris conscience de tout ce qui les poussait. En ce sens, le Maroc a donc changé mon rapport aux migrants.

Les politiques ne voient pas la réalité depuis leurs bureaux.
J’ai le sentiment qu’ils n’ont pas conscience du drame de ces personnes, qu’ils ne sont pas capables de s’imaginer pris au piège dans une forêt comme celles aux abords de la frontière de Ceuta ou Melilla, bloqués par la police, la loi, les frontières. Abandonnés, sans espoir, ni avenir. Obligés de risquer leur vie au moindre pas en avant. Je suis d’ailleurs stupéfait qu’il n’y ait pas encore eu d’explosion de violence.

Comment changer la situation ?
Il faut que la société change sa perception des migrants. Je leur dirais : vis avec eux ne serait-ce que 30 minutes, tu les considéreras comme tes propres enfants, et tu ne tolèreras plus qu’ils soient traités ainsi.

Comment faire pour parler autrement de l’Afrique ?
L’Afrique est pauvre car elle est riche. L’Afrique est encore et toujours spoliée, je soupçonne donc que le bien-être dont je jouis s’est fait aux dépends d’autres qui ont été privés de tout.

Vous invitez à la prière. Prier aide à changer les choses ?
Lorsque je parle de prière, je fais référence à l’écoute. Ne pas parler à Dieu pour lui demander d’agir, mais écouter pour agir soi-même.

Le Pape s’inscrit dans cette ligne : pauvreté, prière, justice…
En ce sens, le Pape me semble être un homme de prière, qui écoute Dieu. D’ailleurs, aucun d’entre nous ne saurait écouter Dieu sans écouter les pauvres. J’ai le sentiment que le Pape a passé sa vie à écouter les pauvres. La clairvoyance de sa parole provient du fait qu’il a toujours été à leur contact. Si les pauvres ne nous aident pas à lire et interpréter l’Évangile, à nous rapprocher de Dieu, alors tant l’Évangile que notre rapport à Dieu seront irrémédiablement dénaturés. Penser autrement reviendrait à nous fourvoyer. C’est dans les pauvres que se révèle le visage de Dieu.

L’Église est-elle au point sur la problématique de l’immigration ?
Dans certains secteurs de l’Église, la mentalité qui prévaut est motivée par l’intérêt politique et l’idéologie, alors que cette question devrait être traitée à l’aune de l’Évangile et placée au cœur des communautés ecclésiales. Pour l’Église, tant les pauvres des sociétés européennes que ceux qui sont à leurs frontières sont un appel de Dieu à vivre l’Évangile, ils sont la grâce de Dieu.

Vous êtes au contact de la souffrance, de la mort. Cela fait-il écho à la vôtre ?
Pour ce qui est de la mort, seul le Seigneur peut en décider, j’imagine un moment de purification, d’acceptation ultime de la pauvreté, du don de la seule chose qu’il nous reste. J’espère être conscient de ce don. Seigneur, prends tout, si j’ai alors perdu toute conscience…

Propos recueillis par Miriam Díez Bosch dans ALETEIA

 

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NOËL SOUS LES BOMBES EN SYRIE:

Il n’est pas facile de retrouver le sourire lorsqu’on subit une guerre depuis cinq ans. Musique de Noël, ballons multicolores: Sœur Annie et tous ceux qui l’aident ont paré la salle communale de décorations de Noël. Des cadeaux sont distribués. Il y a de joyeux visages. Et pourtant, cette idylle peu avant Noël n’est qu’un bref moment de répit pendant lequel les habitants d’Alep oublient dans quelles circonstances ils sont obligés de vivre. « Il y a deux jours, des roquettes sont tombées tout près de nous. Six personnes ont été tuées. Quelques jours auparavant, c’est une maison d’habitation qui a été touchée. Il n’y a pas eu de mort, mais beaucoup de blessés. Quand on dit blessé, cela signifie souvent que des gens ont perdu des bras ou des jambes. Pour nous ici, c’est le quotidien. En quittant sa maison, personne ne sait s’il rentrera vivant. Il ne nous reste plus que la confiance en Dieu », raconte Sœur Annie.

La religieuse catholique arménienne de la congrégation Jésus et Marie persévère depuis des années à Alep, ville terriblement marquée par la guerre en Syrie. Les troupes du gouvernement et les rebelles occupent différentes zones d’Alep, se livrant d’incessants combats. Avec ses consœurs et des volontaires, Sœur Annie est au service des chrétiens d’Alep, en s’efforçant de fournir des vêtements, des moyens de chauffage, des aides pour payer le loyer, et des médicaments, avec le soutien de l’AED. Jadis, des centaines de milliers de chrétiens vivaient dans cette métropole commerciale prospère du nord de la Syrie. Ils ne sont plus que quelques dizaines de milliers, qui sont restés dans la ville largement détruite. « Chez nous, la vie est tellement difficile. Souvent, des jours durant, nous n’avons ni eau ni électricité. Surtout maintenant en hiver, il fait un froid mordant. Récemment, j’ai rendu visite à une famille qui vivotait dans son logement détruit par une roquette. Mon cœur a pleuré. »

Comme par le passé, Sœur Annie tente cette année également de préparer une joyeuse fête de Noël aux gens. « Nous distribuons des pantalons, des pull-overs et des anoraks aux gens. Souvent, ils n’ont pas les moyens de s’acheter de nouveaux vêtements » : 12 000 vêtements ont été confectionnés pour 3 000 personnes dans le besoin. « Les vêtements ont été fabriqués ici à Alep par des tailleurs chrétiens. Ils m’ont dit qu’ils étaient reconnaissants de recevoir ces commandes. Pour eux, c’est du travail qui leur permet de nourrir leur famille. » Le soutien bénéficie non seulement aux gens d’Alep, mais aussi aux chrétiens d’Hasaké, une ville au nord-est de la Syrie. « Avant, nous pouvions transporter nos biens humanitaires d’Alep à Hasaké en camion. Mais comme Daech a entre-temps conquis le territoire situé entre les deux villes, ce n’est plus aussi facile.  »

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« C’est la cinquième fois que les chrétiens de Syrie doivent célébrer les fêtes de Noël pendant la guerre. Les gens n’ont plus de joie au cœur. Naturellement, ils iront à l’église. Mais il n’y a plus la joie que nous ressentions tous auparavant à Noël. À sa place, il n’y a plus que la tristesse. » Elle évoque un vieil homme, qui lui a dit l’air accablé que lui et sa femme ne seraient qu’à eux deux à Noël. « Avant, tous ses seize enfants et petits-enfants venaient célébrer Noël avec eux. Maintenant, ils sont tous partis. Ils se sont enfuis. Il ne reste plus que les deux aïeuls ». Beaucoup de gens subissent la même situation que ce vieux couple. Ils ont perdu des proches lors des attaques, leurs fils ont servi dans l’armée ou les enfants ont pris la fuite. « Dans chaque maison, il y a une histoire triste à raconter », déplore Sœur Annie. Mais les gens ont confiance en Dieu. Ils se réjouissent que leurs frères chrétiens à l’étranger ne les aient pas oubliés ».

(Source: ALETEIA)

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Cette année à Noël, serons-nous seuls, entre amis, en famille ? Avons-nous hâte ? Sommes-nous débordés par les préparatifs ?

Birth of Jesus - Christmas - fr

Pourtant, Dieu est toujours là, au coeur même de notre vie. Arrêtons-nous un peu, si possible devant une crèche, et méditons sa Parole pour reprendre souffle.

L’écoute de la Parole

Le temps liturgique de l’Avent nous montre que Dieu n’est pas dans un avenir que l’on peut prévoir, mais dans l’aujourd’hui où l’on devine sa présence aimante en nous. Il veut naître en nous chaque jour. Sa Parole nous ouvre à son désir de bonheur et de salut, bien au-delà de ce qu’on peut imaginer.

« On obtient de Dieu autant qu’on en espère », écrivait saint Jean de la Croix. Forts de cette espérance invincible, nous ne pouvons que répéter avec Samuel : « Parle, Seigneur, ton serviteur écoute » (1 Samuel 3, 9).

La prière est réponse à la parole que Dieu nous adresse dans la Bible. Parole qui met en marche : « Marche en ma présence et sois parfait » (Genèse 17, 1). Parole qui entretient le dialogue : « Dieu parlait à Moïse face à face, comme un homme parle à un ami » (Exode 33, 11). Parole qui relève et sauve en Jésus : « Dès aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis » (Luc, 24, 43).

La parole de Dieu que l’on entend durant les temps de l’Avent et de Noël remplit notre mémoire du souvenir de Dieu et se transforme en prière. Nos sens ne peuvent pas le saisir, mais l’Esprit Saint vient en aide à notre faiblesse. Il est « le cœur de notre cœur et l’âme de notre âme », disait saint Jean Eudes. Il nous fait descendre dans notre cœur pour que nous l’habitions du saint nom de Jésus, à la manière de la Vierge Marie qui méditait la Parole dans son cœur. Les voix se taisent pour ne plus entendre que cette Parole qui épouse le silence : « Viens, Seigneur Jésus ». Lire la suite sur le blogue de Jacques Gauthier

 

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Beaucoup de musulmans se convertissent d’une manière mystérieuse et étonnante, au cours d’un rêve ou d’une vision dans laquelle ils rencontrent Jésus. A la lecture du Coran ils se sentent parfois perdus et trouvent alors le salut dans la lecture du Nouveau Testament, en découvrant le véritable message de Jésus.

david-garrisonDavid Garrison a passé 2 ans et demi à interviewer plus de 1000 anciens musulmans convertis au christianisme. Pour lui « nous vivons le plus grand mouvement de conversion de musulmans à Jésus-Christ de toute l’Histoire. »

Malgré les persécutions grandissantes que subissent les chrétiens et les défis élevés auxquels les nouveaux convertis doivent faire face rien ne semble arrêter ce mouvement. Ces groupes de nouveaux convertis se retrouvent de manière secrète en petit nombre ce qui rend difficile l’analyse de combien ils pourraient être exactement. David Garrison estime qu’ils seraient entre 2 et 7 millions.

« Ce qui est extrêmement intéressant n’est pas seulement l’ampleur de ces mouvements… mais le nombre de tous les mouvements de conversion qu’il y a maintenant. Cela n’est pas limité à un endroit du monde mais nous les voyons de l’Afrique de l’Ouest à l’Indonésie et partout au milieu ! »

Cette vague de conversion ne s’explique pas d’abord par les violences terroristes causées par des extrémistes de l’Islam mais surtout par la plus grande disponibilité de la Bible et de programmes d’évangélisation sur les médias comme internet ou la radio. Partout dans le monde en se connectant à Internet on peut découvrir le message de l’Evangile et du salut qui est en Jésus-Christ.

Source : ChurchLeaders.com et ChristianToday

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INVITATION:
Avec la participation des "Artisans de Paix",
sur invitation de Hajj Abdel Hafid Benchouk,
Délégué de la Fraternité Islamique des Artisans de Paix
 
Tous les Artisans de Paix sont les bienvenus. 
Réservez vos places à l’avance.
Bonne fête à nos amis musulmans qui célèbrent la naissance du prophète de l’Islam.
Bien à vous tous,
 
Paula Kasparian
 
 
image1.JPG

 
Hajj Abd el Hafid Benchouk
Président de l'association Adab
Représentant de la voie Soufie Naqshbandi en France
Directeur des Editions les Quatre Sources
Délégué de la Fraternité Islamique des Artisans de Paix

 

===

UN PASTEUR AU BAGNE !

Le régime nord-coréen a diffusé une vidéo glaçante, dans laquelle le pasteur s’accuse :

« J’ai commis un crime grave, celui d’avoir insulté et diffamé la dignité et les membres de la hiérarchie ».

Il a aussi avoué avoir organisé, avec le soutien de la Corée du Sud et des Américains, une filière visant à « attirer et à kidnapper » des citoyens de la République démocratique populaire de Corée du Nord.

Pays-prison

En traduisant les accusations grotesques du régime Nord-coréen, on comprend que le pasteur organisait en fait l’exil de Coréen du Nord. Dans la logique de la propagande de Pyongyang, il faudrait être fou pour vouloir quitter le pays, et les évadés sont forcément « kidnappés ». Le pasteur n’en a pas moins conforté publiquement ce chef d’accusation absurde, et peut-être que ses « aveux » lui ont bénéficié puisqu’il échappe à la peine de mort, requise contre lui.

Un agent de l’Occident ?

Alors que le régime de la Corée du Nord montrait des signes d’ouverture, acceptant une délégation d’évêques sud-coréens (Aleteia), il rappelle avec cette affaire sa vraie nature : un pouvoir paranoïaque, qui soumet sa population par la force des armes. Les religions sont vues comme des menaces, susceptibles de remettre en cause un ordre établi totalitaire et athée. Lim Hyeon-soon cumulait contre lui le fait d’être un religieux et d’avoir une nationalité canadienne, doublement suspect… L’un des paradoxes de cette affaire, c’est que le pasteur s’évertuait justement à améliorer les pratiques agricoles des Nord-Coréens, pour qu’ils ne dépendent plus de l’aide extérieure. On est loin de l’idée d’un espion à la solde de l’étranger, comme le souligne Église d’Asie.

Les mystères de Pyongyang

L’agence ne s’explique pas la sévérité de la peine encourue par ce pasteur. En effet, d’autre missionnaires étrangers, arrêtés par le régime ont pu être libérés, grâce à l’intervention de la diplomatie. Église d’Asie s’interroge donc : « Est-ce que l’apparent échec des négociations entre Séoul et Pyongyang, le 11 décembre dernier, a joué un rôle dans la décision de la Cour suprême ? Est-ce le fait que le condamné soit d’origine sud-coréenne qui explique la sévérité de la peine dont il a écopé ? ».

==

 

La théorie du genre permet à des cas qui auraient autrefois relevé de la psychiatrie d’apparaître aujourd’hui comme une option parmi d’autres.

Le cas hallucinant qui suit est symptomatique.

Après 23 ans de mariage, un canadien de 52 ans, marié et père de sept enfants, en processus transgenre depuis plusieurs années, a abandonné sa famille pour vivre ce qui serait selon lui sa véritable identité: être une petite fille de six ans.

Stefonknee Wolscht a fait l’objet d’un reportage diffusé par la télévision canadienne. « The Transgender Project » raconte en effet les histoires de plusieurs personnes transsexuelles au Canada.

Soutenu par la communauté transgenre de Toronto, Wolscht a été… adopté par une famille: « J’ai une maman et un papa. Enfin, ce sont des parents adoptifs mais ils me comprennent« , explique-t-il.


En savoir plus sur http://www.medias-presse.info/theorie-du-genre-age-de-52-ans-un-homme-abandonne-son-epouse-et-ses-enfants-pour-vivre-comme-une-fillette-de-six-ans/45988#xtOShLdo4o9XsGjD.99

 

Le 14 Juillet,PRIÈRES POUR LA FRANCE en l'honneur des Martyrs de la Révolution:

 

 

PRIÈRES POUR LA FRANCE en l'honneur des Martyrs

de la Révolution:

Je vous propose la prière suivante pour notre Pays:

Seigneur Jésus, Ô Christ notre Dieu, Vous qui êtes venu, non pour juger le monde, mais pour le sauver; Vous qui êtes monté librement sur la Croix pour tous les humains;
Vous qui, dans Votre amour ineffable et Vôtre indicible compassion, veillez au bien et au libre salut de chacun;
Vous qui êtes invisiblement présent dans ce monde qui Vous appartient et dans notre pays par le Corps de Votre sainte Eglise, acceptez les prières de supplication et de louange que nous Vous adressons pour notre patrie la France, justement mais cruellement éprouvée.

Seigneur Jésus Christ notre Dieu, par les prières et la protection de Votre Mère toute pure et immaculée, du saint archange Michel, Protecteur de la France, des saints de notre pays, en particulier de notre mère parmi les saints Marie Madeleine "Egale-aux-apôtres" dont les reliques sanctifient notre sol, de son disciple saint Maximin, de saint Lazare Votre ami, des saints Jean Cassien et Victor de Marseille, Martin de Tours, Irénée de Lyon, Hilaire de Poitiers, Germain d’Auxerre, Germain de Paris; de saint Cloud, sainte Geneviève et sainte Radegonde et de tous les saints moines et moniales de notre pays; des saints et victorieux martyrs Pothin et Blandine de Lyon et de tous les saints martyrs de France : 
Eclairez, inspirez, convertissez et sauvez notre patrie la France, ceux qui la gouvernent ainsi que chacun des membres de son peuple.

A nous qui Vous supplions dans la vraie Foi, accordez la grâce du non-jugement, la conscience libre, la force du saint Esprit pour témoigner de Votre vérité dans la paix qui vient de Vous.

Accordez-nous la grâce de voir nos propres fautes et d’accueillir Votre pardon.

Donnez-nous de Vous glorifier et de Vous célébrer pour la bienveillance que Vous manifestez à notre pays, à ceux qui le gouvernent et à tout son peuple.

Inspirez-nous de Vous célébrer en premier lieu pour la révélation que Vous avez donnée de Vous-même à nos Pères par la prédications de ces aînés dans la Foi qui sont venu d'Orient pour ensemencer notre terre de l'Evangile de vérité, d'amour et de paix et à ceux qui, en conséquence peuvent en ces jours, sur cette même terre bénie de France, vous confesser avec Votre Père coéternel et Votre très saint, bon et vivifiant Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles : Amîn!

 

+++++++++++

 

« Vous avez le droit d’exiger qu’on vous montre la Crèche."

Publiée le 23-12-2014

Nous sommes en 1940, en Allemagne, dans un camp de prisonniers français.

Des prêtres prisonniers demandent à Jean-Paul Sartre, prisonnier depuis quelques mois avec eux, de rédiger une petite méditation pour la veillée de Noël. Sartre, l’athée, accepte. Et offre à ses condisciples ces quelques lignes magnifiques. Comment douter que la grâce soit venu le visiter à ce moment là, même si le philosophe s’en défend ?

 

--------------------------------------------

« Vous avez le droit d’exiger qu’on vous montre la Crèche. La voici. Voici la Vierge, voici Joseph et voici l’Enfant Jésus. L’artiste a mis tout son amour dans ce dessin, vous le trouverez peut-être naïf, mais écoutez. Vous n’avez qu’à fermer les yeux pour m’entendre et je vous dirai comment je les vois au-dedans de moi.

La Vierge est pâle et elle regarde l’enfant. Ce qu’il faudrait peindre sur son visage, c’est un émerveillement anxieux, qui n’apparut qu’une seule fois sur une figure humaine, car le Christ est son enfant, la chair de sa chair et le fruit de ses entrailles. Elle l’a porté neuf mois. Elle lui donna le sein et son lait deviendra le sang de Dieu. Elle le serre dans ses bras et elle dit : « mon petit » !

Mais à d’autres moments, elle demeure toute interdite et elle pense : « Dieu est là », et elle se sent prise d’une crainte religieuse pour ce Dieu muet, pour cet enfant, parce que toutes les mères sont ainsi arrêtées par moment, par ce fragment de leur chair qu’est leur enfant, et elles se sentent en exil devant cette vie neuve qu’on a faite avec leur vie et qu’habitent les pensées étrangères.

Mais aucun n’a été plus cruellement et plus rapidement arraché à sa mère, car Il est Dieu et Il dépasse de tous côtés ce qu’elle peut imaginer. Et c’est une rude épreuve pour une mère d’avoir crainte de soi et de sa condition humaine devant son fils. Mais je pense qu’il y a aussi d’autres moments rapides et glissants où elle sent à la fois que le Christ est son fils, son petit à elle et qu’il est Dieu. Elle le regarde et elle pense : « ce Dieu est mon enfant ! Cette chair divine est ma chair, Il est fait de moi, Il a mes yeux et cette forme de bouche, c’est la forme de la mienne. Il me ressemble, Il est Dieu et Il me ressemble ».

Et aucune femme n’a eu de la sorte son Dieu pour elle seule. Un Dieu tout petit qu’on peut prendre dans ses bras et couvrir de baisers, un Dieu tout chaud qui sourit et qui respire, un Dieu qu’on peut toucher et qui vit, et c’est dans ces moments là que je peindrais Marie si j’étais peintre, et j’essayerais de rendre l’air de hardiesse tendre et de timidité avec lequel elle avance le doigt pour toucher la douce petite peau de cet enfant Dieu dont elle sent sur les genoux le poids tiède, et qui lui sourit. Et voilà pour Jésus et pour la Vierge Marie.

Et Joseph. Joseph ? Je ne le peindrais pas. Je ne montrerais qu’une ombre au fond de la grange et aux yeux brillants, car je ne sais que dire de Joseph. Et Joseph ne sait que dire de lui-même. Il adore et il est heureux d’adorer. Il se sent un peu en exil. Je crois qu’il souffre sans se l’avouer. Il souffre parce qu’il voit combien la femme qu’il aime ressemble à Dieu. Combien déjà elle est du côté de Dieu. Car Dieu est venu dans l’intimité de cette famille. Joseph et Marie sont séparés pour toujours par cet incendie de clarté, et toute la vie de Joseph, j’imagine, sera d’apprendre à accepter. Joseph ne sait que dire de lui-même : il adore et il est heureux d’adorer ».

Preuve que le texte dérange les partisans de Sartre, sa compagne Simone de Beauvoir, essayera de réfuter l’origine de ce texte. Mais Sartre confirmera en être l’auteur, en 1962, dans la note suivante : « si j’ai pris mon sujet dans la mythologie du Christianisme, cela ne signifie pas que la direction de ma pensée ait changé, fût-ce un moment pendant la captivité. Il s’agissait simplement, d’accord avec les prêtres prisonniers, de trouver un sujet qui pût réaliser, ce soir de Noël, l’union la plus large des chrétiens et des incroyants ».

 

[Extrait de « Baronia ou le Fils du tonnerre », le texte se trouve intégralement dans l’ouvrage Les écrits de Sartre de M. Contat et M. Rybalka, NRF 1970].

Mercredi 16 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

Mercredi 16 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 


 

Mercredi 16 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Ne restez pas seul pour les Fêtes de la Nativité ! 

Do not stay alone for the holidays of the Nativity!


Si vous n'êtes pas en famille, retrouvez-vous,en communion avec

les Chrétiens d'Orient,

avec vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes francophones de St

Thomas (Mar Thoma)* en France pour fêter Noël!

 

If you are not a family, you find yourself in communion with

Eastern Christians,

with your brothers of the French speaking Syrian Orthodox Church of St

Thomas (Mar Thoma) * in France to celebrate Christmas!





Si vous avez peu de moyens pour fêter décemment Noël en famille,

grâce au partagec'est possible ! Venez fêter la Nativité

au Monastère en famille !

 

If you have few resources to decently celebrate Christmas with family,

through shared it's possible! Come celebrate the Nativity

Monastery family!





(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes le 20 Décembre)

(For those who need housing, Registration closed on 20 December)

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Programme:

*Jeudi 24 Décembre. Nativité de Notre-Seigneur
18h, réveillon avec les fidèles familiers. Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit.

 

* Thursday, December 24. Nativity of Our Lord
18h Eve familiar with the faithful. Christmas Eve (Several Baptisms and Chrismations), Blessing of the New Fire and Procession of the Infant Jesus to the Church. Midnight Mass.




*Vendredi 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* Friday 25, Nativity of Our Lord
Mass of the day at 10.30, fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30.




*Samedi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 

* Saturday, December 26, Feast of "Congratulations to the Mother of God"
Mass in honor of "All Pure and Immaculate Mother of the Word-God" at 10:30, fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30



VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27

VIGIL FOR LIFE on the night of 26 to 27

*Dimanche 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 

* Sunday, December 27, day of the "Holy Innocents"
Mass in honor to unborn children and victims of abortion at 10:30 fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

 

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
Le 14 Juillet,PRIÈRES POUR LA FRANCE en l'honneur des Martyrs de la Révolution:

 

 

PRIÈRES POUR LA FRANCE en l'honneur des Martyrs

de la Révolution:

Je vous propose la prière suivante pour notre Pays:

Seigneur Jésus, Ô Christ notre Dieu, Vous qui êtes venu, non pour juger le monde, mais pour le sauver; Vous qui êtes monté librement sur la Croix pour tous les humains;
Vous qui, dans Votre amour ineffable et Vôtre indicible compassion, veillez au bien et au libre salut de chacun;
Vous qui êtes invisiblement présent dans ce monde qui Vous appartient et dans notre pays par le Corps de Votre sainte Eglise, acceptez les prières de supplication et de louange que nous Vous adressons pour notre patrie la France, justement mais cruellement éprouvée.

Seigneur Jésus Christ notre Dieu, par les prières et la protection de Votre Mère toute pure et immaculée, du saint archange Michel, Protecteur de la France, des saints de notre pays, en particulier de notre mère parmi les saints Marie Madeleine "Egale-aux-apôtres" dont les reliques sanctifient notre sol, de son disciple saint Maximin, de saint Lazare Votre ami, des saints Jean Cassien et Victor de Marseille, Martin de Tours, Irénée de Lyon, Hilaire de Poitiers, Germain d’Auxerre, Germain de Paris; de saint Cloud, sainte Geneviève et sainte Radegonde et de tous les saints moines et moniales de notre pays; des saints et victorieux martyrs Pothin et Blandine de Lyon et de tous les saints martyrs de France : 
Eclairez, inspirez, convertissez et sauvez notre patrie la France, ceux qui la gouvernent ainsi que chacun des membres de son peuple.

A nous qui Vous supplions dans la vraie Foi, accordez la grâce du non-jugement, la conscience libre, la force du saint Esprit pour témoigner de Votre vérité dans la paix qui vient de Vous.

Accordez-nous la grâce de voir nos propres fautes et d’accueillir Votre pardon.

Donnez-nous de Vous glorifier et de Vous célébrer pour la bienveillance que Vous manifestez à notre pays, à ceux qui le gouvernent et à tout son peuple.

Inspirez-nous de Vous célébrer en premier lieu pour la révélation que Vous avez donnée de Vous-même à nos Pères par la prédications de ces aînés dans la Foi qui sont venu d'Orient pour ensemencer notre terre de l'Evangile de vérité, d'amour et de paix et à ceux qui, en conséquence peuvent en ces jours, sur cette même terre bénie de France, vous confesser avec Votre Père coéternel et Votre très saint, bon et vivifiant Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles : Amîn!

 

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« Vous avez le droit d’exiger qu’on vous montre la Crèche."

Publiée le 23-12-2014

Nous sommes en 1940, en Allemagne, dans un camp de prisonniers français.

Des prêtres prisonniers demandent à Jean-Paul Sartre, prisonnier depuis quelques mois avec eux, de rédiger une petite méditation pour la veillée de Noël. Sartre, l’athée, accepte. Et offre à ses condisciples ces quelques lignes magnifiques. Comment douter que la grâce soit venu le visiter à ce moment là, même si le philosophe s’en défend ?

 

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« Vous avez le droit d’exiger qu’on vous montre la Crèche. La voici. Voici la Vierge, voici Joseph et voici l’Enfant Jésus. L’artiste a mis tout son amour dans ce dessin, vous le trouverez peut-être naïf, mais écoutez. Vous n’avez qu’à fermer les yeux pour m’entendre et je vous dirai comment je les vois au-dedans de moi.

La Vierge est pâle et elle regarde l’enfant. Ce qu’il faudrait peindre sur son visage, c’est un émerveillement anxieux, qui n’apparut qu’une seule fois sur une figure humaine, car le Christ est son enfant, la chair de sa chair et le fruit de ses entrailles. Elle l’a porté neuf mois. Elle lui donna le sein et son lait deviendra le sang de Dieu. Elle le serre dans ses bras et elle dit : « mon petit » !

Mais à d’autres moments, elle demeure toute interdite et elle pense : « Dieu est là », et elle se sent prise d’une crainte religieuse pour ce Dieu muet, pour cet enfant, parce que toutes les mères sont ainsi arrêtées par moment, par ce fragment de leur chair qu’est leur enfant, et elles se sentent en exil devant cette vie neuve qu’on a faite avec leur vie et qu’habitent les pensées étrangères.

Mais aucun n’a été plus cruellement et plus rapidement arraché à sa mère, car Il est Dieu et Il dépasse de tous côtés ce qu’elle peut imaginer. Et c’est une rude épreuve pour une mère d’avoir crainte de soi et de sa condition humaine devant son fils. Mais je pense qu’il y a aussi d’autres moments rapides et glissants où elle sent à la fois que le Christ est son fils, son petit à elle et qu’il est Dieu. Elle le regarde et elle pense : « ce Dieu est mon enfant ! Cette chair divine est ma chair, Il est fait de moi, Il a mes yeux et cette forme de bouche, c’est la forme de la mienne. Il me ressemble, Il est Dieu et Il me ressemble ».

Et aucune femme n’a eu de la sorte son Dieu pour elle seule. Un Dieu tout petit qu’on peut prendre dans ses bras et couvrir de baisers, un Dieu tout chaud qui sourit et qui respire, un Dieu qu’on peut toucher et qui vit, et c’est dans ces moments là que je peindrais Marie si j’étais peintre, et j’essayerais de rendre l’air de hardiesse tendre et de timidité avec lequel elle avance le doigt pour toucher la douce petite peau de cet enfant Dieu dont elle sent sur les genoux le poids tiède, et qui lui sourit. Et voilà pour Jésus et pour la Vierge Marie.

Et Joseph. Joseph ? Je ne le peindrais pas. Je ne montrerais qu’une ombre au fond de la grange et aux yeux brillants, car je ne sais que dire de Joseph. Et Joseph ne sait que dire de lui-même. Il adore et il est heureux d’adorer. Il se sent un peu en exil. Je crois qu’il souffre sans se l’avouer. Il souffre parce qu’il voit combien la femme qu’il aime ressemble à Dieu. Combien déjà elle est du côté de Dieu. Car Dieu est venu dans l’intimité de cette famille. Joseph et Marie sont séparés pour toujours par cet incendie de clarté, et toute la vie de Joseph, j’imagine, sera d’apprendre à accepter. Joseph ne sait que dire de lui-même : il adore et il est heureux d’adorer ».

Preuve que le texte dérange les partisans de Sartre, sa compagne Simone de Beauvoir, essayera de réfuter l’origine de ce texte. Mais Sartre confirmera en être l’auteur, en 1962, dans la note suivante : « si j’ai pris mon sujet dans la mythologie du Christianisme, cela ne signifie pas que la direction de ma pensée ait changé, fût-ce un moment pendant la captivité. Il s’agissait simplement, d’accord avec les prêtres prisonniers, de trouver un sujet qui pût réaliser, ce soir de Noël, l’union la plus large des chrétiens et des incroyants ».

 

[Extrait de « Baronia ou le Fils du tonnerre », le texte se trouve intégralement dans l’ouvrage Les écrits de Sartre de M. Contat et M. Rybalka, NRF 1970].

Mercredi 16 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 7,18b-23.

En ce temps-là, Jean le Baptiste appela deux de ses disciples
et les envoya demander au Seigneur : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? »
Arrivés près de Jésus, ils lui dirent : « Jean le Baptiste nous a envoyés te demander : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? »
À cette heure-là, Jésus guérit beaucoup de gens de leurs maladies, de leurs infirmités et des esprits mauvais dont ils étaient affligés, et à beaucoup d’aveugles, il accorda de voir.
Puis il répondit aux envoyés : « Allez annoncer à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles retrouvent la vue, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, les pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle.
Heureux celui qui ne trébuchera pas à cause de moi ! »

Mercredi 16 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Ambroise

(v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l'Église 
Commentaire sur l'évangile de Luc, 5, 99-102 ; SC 45 (trad. cf SC p. 220) 

 

« Es-tu celui qui doit venir ? »

 

            Le Seigneur, sachant que sans l'Évangile personne ne peut avoir une foi plénière — car si la Bible commence par l'Ancien Testament, c'est dans le Nouveau qu'elle s'accomplit — n'éclaire pas les questions qu'on lui pose sur lui-même par des paroles, mais par ses actes.

« Allez, dit-il, rapportez à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles voient, les boiteux marchent, les sourds entendent, les lépreux sont purifiés, les morts ressuscitent, la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres. »

Ce témoignage est complet car c'est de lui qu'on avait prophétisé :

« Le Seigneur délie les enchaînés ; le Seigneur rend la vue aux aveugles ; le Seigneur redresse les courbés... Le Seigneur règne pour les siècles »

(Ps 145,7s).

Ce sont les marques d'un pouvoir non pas humain mais divin... 


            Pourtant ce ne sont encore là que les moindres exemples du témoignage apporté par le Christ.

Ce qui fonde la plénitude de la foi, c'est la croix du Seigneur, sa mort, son ensevelissement.

Et c'est pourquoi, après la réponse que nous avons citée, il dit encore :

« Heureux celui qui ne tombera pas à cause de moi ».

En effet, la croix pouvait provoquer la chute des élus eux-mêmes, mais il n'y a pas de témoignage plus grand d'une personne divine, rien qui paraisse davantage dépasser les forces humaines, que cette offrande d'un seul pour le monde entier.

Seulement par cela le Seigneur se révèle pleinement.

D'ailleurs, c'est ainsi que Jean l'a désigné :

« Voici l'Agneau de Dieu ; voici celui qui enlève le péché du monde »

(Jn 1,29).




 

Mercredi 16 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Ne restez pas seul pour les Fêtes de la Nativité ! 

Do not stay alone for the holidays of the Nativity!


Si vous n'êtes pas en famille, retrouvez-vous,en communion avec

les Chrétiens d'Orient,

avec vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes francophones de St

Thomas (Mar Thoma)* en France pour fêter Noël!

 

If you are not a family, you find yourself in communion with

Eastern Christians,

with your brothers of the French speaking Syrian Orthodox Church of St

Thomas (Mar Thoma) * in France to celebrate Christmas!





Si vous avez peu de moyens pour fêter décemment Noël en famille,

grâce au partagec'est possible ! Venez fêter la Nativité

au Monastère en famille !

 

If you have few resources to decently celebrate Christmas with family,

through shared it's possible! Come celebrate the Nativity

Monastery family!





(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes le 20 Décembre)

(For those who need housing, Registration closed on 20 December)

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Programme:

*Jeudi 24 Décembre. Nativité de Notre-Seigneur
18h, réveillon avec les fidèles familiers. Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit.

 

* Thursday, December 24. Nativity of Our Lord
18h Eve familiar with the faithful. Christmas Eve (Several Baptisms and Chrismations), Blessing of the New Fire and Procession of the Infant Jesus to the Church. Midnight Mass.




*Vendredi 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* Friday 25, Nativity of Our Lord
Mass of the day at 10.30, fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30.




*Samedi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 

* Saturday, December 26, Feast of "Congratulations to the Mother of God"
Mass in honor of "All Pure and Immaculate Mother of the Word-God" at 10:30, fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30



VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27

VIGIL FOR LIFE on the night of 26 to 27

*Dimanche 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 

* Sunday, December 27, day of the "Holy Innocents"
Mass in honor to unborn children and victims of abortion at 10:30 fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

 

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
Va où tu ne veux pas, vois où te ne vois pas, écoute où rien ne bruit  tu es là où Dieu parle (Angélus Silesius)

Va où tu ne veux pas, vois où te ne vois pas, écoute où rien ne bruit tu es là où Dieu parle (Angélus Silesius)

De la Tradition apostolique d'Hippolyte de Rome :

à propos des rites préparatoire au baptême

Hippolyte de Rome (mort vers 253) nous donne dans la Tradition apostolique des renseignements précieux sur la liturgie et le déroulement des sacrements de l'initiation chrétienne dans les tout premiers siècles de l'Eglise.

 

Ses textes sont parmi les plus anciens dont nous disposons sur ces questions.

 

Le court extrait suivant nous rappelle la façon dont se déroulait la préparation immédiate des catéchumènes durant le samedi saint...

 

"Ceux qui reçoivent le baptême jeûneront le vendredi et le samedi.

Le samedi, l'évêque les réunira tous en un même lieu, il les invitera tous à prier et à ployer les genoux.

Il leur imposera les mains, en conjurant tout esprit étranger de s'éloigner d'eux et de n'y plus jamais revenir. L'exorcisme terminé, il soufflera sur leur visage, les signe sur le front, les oreilles et le nez, puis les fait relever.


Ils passeront la nuit à veiller, à lire les Ecritures et à faire des instructions.

Ceux qui doivent recevoir le baptême ne doivent pas apporter d'autre vase que celui qui sert à l'eucharistie.

Car il est convenable pour chacun d'apporter son offrande."

 

Les préparatifs du baptême

"Au chant du coq, les candidats s'approcheront des eaux, qui doivent être courantes et pures.


Ils se déshabilleront. On baptise d'abord les enfants. S'ils peuvent répondre pour eux-mêmes, qu'ils le fassent.

S'ils ne le peuvent pas, leurs parents répondront ou quelqu'un de la famille.


On baptisera ensuite les hommes adultes, et ensuite les femmes, qui auront délié leurs cheveux et déposé leurs orenments d'or.

Que personne ne descende dans l'eau avec un objet étranger sur lui.


A l'heure fixée pour le baptême, l'évêque rendra grâces sur l'huile et la mettra dans un vase.

On l'appelle l'huile de l'action de grâces.

Il prendra une autre huile et prononcera sur elle un exorcisme : on l'appelle l'huile de l'exorcisme.

Un diacre prendra l'huile de l'exorcisme et se tiendra à la gauche du prêtre, un autre diacre prendra l'huile de l'action de grâces et se tiendra à la droite du prêtre."

 

(Tradition apostolique, cité dans L'Initiation chrétienne, Textes recueillis et présentés par A. Hamman, Ichtus / Les Pères dans la foi, DDB, 1980, pp. 24-25)

[Hippolyte nous rapporte ensuite le déroulement de tout le baptême qui comprend la dernière onction donnée par l'évêque - qui correspondra plus tard à ce que les Latins appeleront "sacrement de la confirmation" et qu'on nomme "Chrismation" chez les Orientaux.]

Lundi 21 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 1,39-45.

En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,
et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.
D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

Lundi 21 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Bernard

(1091-1153),

moine cistercien et docteur de l'Église 
Sermon pour l'octave de l'Assomption, Sur les douze prérogatives de Marie 


 

« Heureuse, celle qui a cru »

 

Marie est bienheureuse, comme sa cousine Elisabeth le lui a dit, non seulement parce que Dieu l'a regardée, mais parce qu'elle a cru.

Sa foi est le plus beau fruit de la bonté divine. Mais il a fallu l'art ineffable du Saint Esprit survenant en elle pour qu'une telle grandeur d'âme s'unisse à une telle humilité, dans le secret de son cœur virginal.

L'humilité et la grandeur d'âme de Marie, comme sa virginité et sa fécondité, sont pareilles à deux étoiles qui s'éclairent mutuellement, car en Marie la profondeur de l'humilité ne nuit en rien à la générosité d'âme et réciproquement.

Alors que Marie se jugeait si humblement elle-même, elle n'en a été pas moins généreuse dans sa foi en la promesse qui lui était faite par l'ange.

Elle qui se regardait uniquement comme une pauvre petite servante, elle n'a nullement douté qu'elle soit appelée à ce mystère incompréhensible, à cette union prodigieuse, à ce secret insondable. Et elle a cru tout de suite qu'elle allait vraiment devenir la mère de Dieu-fait-homme. 


C'est la grâce de Dieu qui produit cette merveille dans le cœur des élus ; l'humilité ne les rend pas craintifs et timorés, pas plus que la générosité de leur âme ne les rend orgueilleux.

Au contraire, chez les saints, ces deux vertus se renforcent l'une l'autre.

La grandeur d'âme non seulement n'ouvre la porte à aucun orgueil, mais c'est elle surtout qui fait pénétrer plus avant dans le mystère de l'humilité.

En effet, les plus généreux au service de Dieu sont aussi les plus pénétrés de la crainte du Seigneur et les plus reconnaissants pour les dons reçus.

Réciproquement, quand l'humilité est en jeu, aucune lâcheté ne se glisse dans l'âme.

Moins une personne a coutume de présumer de ses propres forces, même dans les plus petites choses, plus elle se confie dans la puissance de Dieu, même dans les plus grandes.

 

Lundi 21 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
ANNONCE LITURGIQUE
(21 décembre)
              Bien-aimés frères, l'Eglise continue la série septénaire des noms divins, qui précède la vigile de Noël. Tous les jours, elle lance par une antienne solennelle un cri vers le Messie. Aujourd'hui, l'Eglise fait entendre son cinquième appel au Fils de Dieu et Fils de l'homme :
 
O ORIENT.
GRANDE ANTIENNE DU CINQUIEMENOM DIVIN
 
              O Orient, splendeur de la lumière éternelle et Soleil de justice, viens et ne tarde pas, viens éclairer ceux qui sont dans les ténèbres et l'ombre de la mort.
 
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