Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 14:30
WHAT is the Orthodox Church? The Orthodox Church is a body or community of people, who, 1—correctly believe in divine revelation; and 2—who obey a lawful hierarchy instituted by our Lord Jesus Christ himself, through the holy apostles. In order to belong to the Orthodox Church two principal conditions are required: First—to accurately accept, rightly understand and truthfully confess the divine teaching of faith; and secondly— to acknowledge the lawful hierarchy or priesthood, to receive from it the holy mysteries or sacraments, and generally to follow its precepts in matters concerning salvation.Book St Sebastion Preaching in the Orthodox Church (Saint Sebastian Dabovich, Preaching in the Orthodox Church: Lectures and Sermons by a Priest of the Holy Orthodox Church)

WHAT is the Orthodox Church? The Orthodox Church is a body or community of people, who, 1—correctly believe in divine revelation; and 2—who obey a lawful hierarchy instituted by our Lord Jesus Christ himself, through the holy apostles. In order to belong to the Orthodox Church two principal conditions are required: First—to accurately accept, rightly understand and truthfully confess the divine teaching of faith; and secondly— to acknowledge the lawful hierarchy or priesthood, to receive from it the holy mysteries or sacraments, and generally to follow its precepts in matters concerning salvation.Book St Sebastion Preaching in the Orthodox Church (Saint Sebastian Dabovich, Preaching in the Orthodox Church: Lectures and Sermons by a Priest of the Holy Orthodox Church)

Massacre des Enfants. Saints Innocents

(27 Décembre, reporté cette année le 28 en raison du 1er dimanche après Noël )

Mémoire en France des saints :

DOROTHÉE, MIGDOINE et MARDOINE, et les 20 000 martyrs de Nicomédie († 303)

CADE, évêque de Bourges († 472)

THÉODORE, abbé, disciple de saint Pacôme

EUTYCHE et DOMITIEN, martyrs à Ancyre

Saint Qurbana

o    Actes 7:11-29 :

  • 11 Puis une famine arriva sur toute l’Égypte et Canaan, ainsi qu’une grande détresse, et nos pères ne trouvaient plus de nourriture.
  • 12 Quand Jacob apprit qu’il y avait du blé en Égypte, il y envoya nos pères une première fois.
  • 13 À la deuxième fois, Joseph se fit reconnaître par ses frères, et ainsi, son origine fut dévoilée à Pharaon.
  • 14 Joseph envoya chercher son père Jacob et toute sa parenté, à savoir soixante-quinze personnes.
  • 15 Jacob, alors, descendit en Égypte ; il y mourut, ainsi que nos pères.
  • 16 Ils furent transportés à Sichem et déposés dans le tombeau qu’Abraham avait acheté à prix d’argent aux fils de Hemmor, à Sichem.
  • 17 Comme approchait le temps où devait s’accomplir la promesse par laquelle Dieu s’était engagé envers Abraham, le peuple devint fécond et se multiplia en Égypte,
  • 18 jusqu’à ce qu’un autre roi qui n’avait pas connu Joseph arrive au pouvoir en Égypte.
  • 19 Ayant pris des dispositions perverses contre notre peuple, il maltraita nos pères, au point de leur faire abandonner leurs nouveaux-nés pour qu’ils ne puissent pas vivre.
  • 20 C’est à ce moment que Moïse vint au monde ; il était beau sous le regard de Dieu. Il fut élevé pendant trois mois dans la maison de son père,
  • 21 puis abandonné. La fille de Pharaon le recueillit et l’éleva comme son propre fils.
  • 22 Moïse fut éduqué dans toute la sagesse des Égyptiens ; il était puissant par ses paroles et par ses actes.
  • 23 Comme il avait atteint l’âge de quarante ans, la pensée lui vint d’aller visiter ses frères, les fils d’Israël.
  • 24 Voyant que l’un d’entre eux était maltraité, il prit sa défense et frappa l’Égyptien pour venger celui qui était agressé.
  • 25 Il pensait que ses frères comprendraient que Dieu leur donnait, par lui, le salut ; mais eux ne comprirent pas.
  • 26 Le lendemain, il se fit voir à eux pendant qu’ils se battaient, et il essayait de rétablir la paix entre eux en leur disant : « Vous êtes frères : pourquoi vous faire du mal les uns aux autres ? »
  • 27 Mais celui qui maltraitait son compagnon repoussa Moïse en disant : Qui t’a établi chef et juge sur nous ?
  • 28 Veux-tu me tuer comme tu as tué hier l’Égyptien ?
  • 29 À ces mots, Moïse s’enfuit, et il séjourna en immigré dans le pays de Madiane, où il engendra deux fils.

o     

o    Epître aux Romains 15:1-7 :

  • 01 Nous les forts, nous devons porter la fragilité des faibles, et non pas faire ce qui nous plaît.
  • 02 Que chacun de nous fasse ce qui plaît à son prochain, en vue du bien, dans un but constructif.
  • 03 Car le Christ n’a pas fait ce qui lui plaisait, mais, de lui, il est écrit : Sur moi sont retombées les insultes de ceux qui t’insultent.
  • 04 Or, tout ce qui a été écrit à l'avance dans les livres saints l’a été pour nous instruire, afin que, grâce à la persévérance et au réconfort des Écritures, nous ayons l’espérance.
  • 05 Que le Dieu de la persévérance et du réconfort vous donne d’être d’accord les uns avec les autres selon le Christ Jésus.
  • 06 Ainsi, d’un même cœur, d’une seule voix, vous rendrez gloire à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ.
  • 07 Accueillez-vous donc les uns les autres, comme le Christ vous a accueillis pour la gloire de Dieu.

o     

o    Evangile de N-S J-C selon Saint Matthieu 2: 13-18 :

  • 13 Après leur départ, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. »
  • 14 Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte,
  • 15 où il resta jusqu’à la mort d’Hérode, pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : D’Égypte, j’ai appelé mon fils.
  • 16 Alors Hérode, voyant que les mages s’étaient moqués de lui, entra dans une violente fureur. Il envoya tuer tous les enfants jusqu’à l’âge de deux ans à Bethléem et dans toute la région, d’après la date qu’il s’était fait préciser par les mages.
  • 17 Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie :
  • 18 Un cri s’élève dans Rama, pleurs et longue plainte : c’est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas être consolée, car ils ne sont plus.

o     

 

 

+++

L'étoile envoie les Mages vers l'Enfant, *

Hérode mande en vain une expédition injuste, *

pensant tuer celui qui repose dans la crèche en nouveau-né.

 
Tandis que l'allégresse s'empare de tous ici-bas et là-haut * 
pour la manifestation du Souverain de l'univers,  

Hérode seul partage la douleur * de ceux qui tuèrent jadis les Prophètes;

 ils sont les seuls à qui conviennent les pleurs, * car ils ne régneront plus désormais;

 mais le royaume du Seigneur va maintenant se fortifier, * repoussant l'audace des ennemis, 

 appelant la multitude des croyants + pour contempler avec les saints Innocents*. celui qui repose dans la crèche en nouveau-né.

 (t. 2) 
Ne pleure pas, Bethléem, réjouis-toi plutôt du massacre des Innocents: +comme victimes parfaites ils furent offerts au Maître, le Christ; * immolés pour lui, ils règnent avec lui dans les cieux. 
Sur terre advint la paix, Génitrice de Dieu +,  aux hommes fut donné celui en qui le Père se complaît*, quand les Anges s'écrièrent en chœur:

 Gloire à toi au plus haut des cieux * qu'ineffablement la Vierge enfante à Bethléem. 

 

 

 

 

Par Saint Augustin

(354-430),

évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon « The Mind of Little Children » ; PPS II,6 

 

« Martyrs incapables de confesser le nom de ton Fils et pourtant glorifiés par sa naissance »

 

Il est bien juste que nous célébrions la mort de ces Saints Innocents, car elle était sainte.

Quand les événements nous rapprochent du Christ, quand nous souffrons pour le Christ, c'est sûrement un privilège indicible –- quelle que soit la souffrance, même si sur le moment nous ne sommes pas conscients de souffrir pour lui.

Les petits enfants que Jésus a pris dans ses bras ne pouvaient pas non plus comprendre sur le moment de quelle admirable condescendance ils étaient l'objet, mais cette bénédiction du Seigneur n'était-elle pas un réel privilège ?

Pareillement, ce massacre des enfants de Bethléem tient lieu pour eux de sacrement ; c'était le gage de l'amour du Fils de Dieu envers ceux qui ont subi cette souffrance.

Tous ceux qui l'ont approché ont souffert plus ou moins, du fait même de ce contact, comme si émanait de lui une force secrète qui purifie et qui sanctifie les âmes à travers les peines de ce monde.

Tel a été le cas des Saints Innocents. 

Vraiment, la présence même de Jésus tient lieu de sacrement : tous ses actes, tous ses regards, toutes ses paroles communiquent la grâce à ceux qui acceptent de les recevoir -- et combien plus à ceux qui acceptent de devenir ses disciples. Dès les débuts de l'Église donc, un tel martyre a été considéré comme une forme du baptême, un vrai baptême de sang, qui a la même efficacité sacramentelle que l'eau qui régénère.

Nous sommes donc invités à considérer ces petits enfants comme des martyrs et à profiter du témoignage de leur innocence.

 

+++

 

 

« Lorsque, dans une vie sans reproche, nous souffrons avec calme et résignation, nous participons au bonheur des saints Innocents : nous attestons non seulement notre foi en Jésus-Christ, le chef et le modèle des âmes souffrantes, mais encore la puissance de sa grâce, qui soutient sous le poids de la croix la faiblesse humaine ; l'excellence de la religion, qui seule fait les fortes et grandes âmes ; la magnificence de nos espérances au-delà de la tombe ; enfin la vérité de ces doctrines évangéliques auxquelles le monde a tant de peine à croire : 

Heureux ceux qui souffrent, bienheureux ceux qui pleurent (1). Réjouissez-vous, vous qui participez aux souffrances de Jésus-Christ (2)... Tout ce qu'il y a d'honneur, de gloire, de grand courage, repose sur vous (3).

C'est par la souffrance dans l'innocence que ces saints Innocents sont arrivés au bonheur éternel, et aucun chrétien n'y peut arriver autrement.

Être innocent et souffrir, c'est le caractère du prédestiné ; c'est le gage de l'amour que Dieu porte à une âme et la mesure de la félicité qu'il lui destine au paradis ; c'est le trait de ressemblance le plus parfait avec Jésus-Christ, et la garantie du ciel la plus sûre.

Oh ! qu'on se trompe donc quand on hait ou qu'on fuit la souffrance, quand on la regarde comme un abandon de Dieu, ou qu'on ne la supporte qu'avec une mauvaise grâce qui lui ôte tout son mérite !

N'est-ce point là notre histoire, et ne donnons-nous pas trop souvent dans cette erreur ? »

1. Mt V. - 2. 1P IV, 13. - 3. 1P IV, 14.

Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année (Tome I, 28 décembre, Second point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

Abbé Hamon,saints Innocents,souffrance,souffrir,innocence

Le Massacre des Innocents, Giotto di Bondone (v.1266-1337)
Chapelle Scrovegni, Padoue, Italie

(Crédit photo)

+++

Enfants de moins de 2 ans massacrés

pour le Christ

par Hérode à Bethléem (1er s.)

Saints Innocents,martyrs

 

C'étaient des tout-petits enfants, ils avaient à peine 2 ans pour les plus âgés. L'âge de la crèche, pas même de la maternelle. 


Pour leurs pères et leurs mères, ils étaient des merveilles, des enfançons qu'on élève encore contre sa joue et que l'on fait bénir par le premier prophète qui passe.

Voulant atteindre le roi d'Israël, ce sont les petits qu'Hérode fait tuer, les premiers accueillis par le Dieu d'Amour qui vient sauver les hommes. 
Ils sont incapables de parler. Mais aux yeux du Christ, c'est l'existence et non l'âge qui offre la liberté d'entrer dans l'Église.

Petits enfants qui furent massacrés à Bethléem de Judée sur l’ordre du roi impie Hérode, pour que périsse avec eux l’enfant Jésus. 
Dès les premiers siècles de l’Église, ils ont été honorés comme martyrs, car ils sont les prémices de tous ceux qui devaient verser leur sang pour Dieu et pour l’Agneau de Dieu. 

(Martyrologe romain).

 

+++

 

Innocents 2

 

 

+++

C'est la jalousie et la crainte

qui poussèrent Hérode à commettre un crime inouï dans l'histoire; il en fut châtié et d'une manière terrible, car il mourut dans le désespoir et dévoré tout vivant par les vers. 

Saint Augustin nous a dépeint le saisissant tableau de cette horrible boucherie: "Les mères s'arrachaient les cheveux; elles voulaient cacher leurs petits enfants, mais ces tendres créatures se trahissaient elles-mêmes; elles ne savaient pas se taire, n'ayant pas appris à craindre.

C'était un combat entre la mère et le bourreau; l'un saisissait violemment sa proie, l'autre la retenait avec effort. La mère disait au bourreau:

"Moi, te livrer mon enfant! Mes entrailles lui ont donné la vie, et tu veux le briser contre la terre!" Une autre mère s'écriait:

"Cruel, s'il y a une coupable, c'est moi! Ou bien épargne mon fils, ou bien tue-moi avec lui!" Une voix se faisait entendre: "Qui cherchez-vous?

Vous tuez une multitude d'enfants pour vous débarrasser d'un seul, et Celui que vous cherchez vous échappe!"

Et tandis que les cris des femmes formaient un mélange confus, le sacrifice des petits enfants était agréé du Ciel. 

Saint Jean, dans son Apocalypse, nous montre les saints Innocents entourant le trône de l'Agneau parce qu'ils sont purs, et Le suivant partout où Il va.

"Demanderez-vous, dit saint Bernard, pour quels mérites ces enfants ont été couronnés de la main de Dieu?

Demandez plutôt à Hérode pour quels crimes ils ont été cruellement massacrés. La bonté du Sauveur sera-t-elle vaincue par la barbarie d'Hérode? Ce roi impie a pu mettre à mort des enfants innocents, et Jésus-Christ ne pourrait pas donner la vie éternelle à ceux qui ne sont morts qu'à cause de Lui?

Les yeux de l'homme ou de l'ange ne découvrent aucun mérite dans ces tendres créatures; mais la grâce divine s'est plu à les enrichir", aussi l'Église a-t-elle établi leur fête au plus tard dès le second siècle.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

2184051498 31d30fa43d 2

Par le Bx John Henry Newman

(1801-1890),

convertit de l'Anglicanisme à l'Eglise Romaine-catholique puis cardinal de l'Eglise Romaine, théologien, fondateur de l'Oratoire en Angleterre 

Sermon « The Mind of Little Children » ; PPS II,6 

« Martyrs incapables de confesser le nom de ton Fils et pourtant glorifiés par sa naissance » (Postcommunion latine)

 

            Il est bien juste que nous célébrions la mort de ces Saints Innocents, car elle était sainte.

Quand les événements nous rapprochent du Christ, quand nous souffrons pour le Christ, c'est sûrement un privilège inexprimable –- quelle que soit la souffrance, même si sur le moment nous ne sommes pas conscients de souffrir pour lui.

Les petits enfants que Jésus a pris dans ses bras ne pouvaient pas non plus comprendre sur le moment de quelle admirable condescendance ils étaient l'objet, mais cette bénédiction du Seigneur n'était-elle pas un réel privilège ?

 

Pareillement, ce massacre des enfants de Bethléem tient lieu pour eux de sacrement ; c'était le gage de l'amour du Fils de Dieu envers ceux qui ont subi cette souffrance.

Tous ceux qui l'ont approché ont souffert plus ou moins, du fait même de ce contact, comme si émanait de lui une force secrète qui purifie et qui sanctifie les âmes à travers les peines de ce monde. Tel a été le cas des Saints Innocents. 


            Vraiment, la présence même de Jésus tient lieu de sacrement : tous ses actes, tous ses regards, toutes ses paroles communiquent la grâce à ceux qui acceptent de les recevoir — et combien plus à ceux qui acceptent de devenir ses disciples.

 

Dès les débuts de l'Église donc, un tel martyre a été considéré comme une forme du baptême, un vrai baptême de sang, qui a la même efficacité sacramentelle que l'eau qui régénère.

Nous sommes donc invités à considérer ces petits enfants comme des martyrs et à profiter du témoignage de leur innocence.

Qu'est-ce que l'Église Orthodoxe? C'est un corps ou une communauté de fidèles qui 1. croient correctement en la révélation divine et 2. obéissent à une hiérarchie instituée légitimement par notre Seigneur Jésus-Christ en Personne, à travers les saints Apôtres. Afin d'appartenir à l'Église Orthodoxe, il y a 2 conditions principales prérequises: 1. accepter vraiment, comprendre correctement et confesser en toute vérité l'enseignement divin de la Foi, et 2. reconnaître la hiérarchie et la prêtrise légitime, d'en recevoir les saints mystères ou Sacrements, et en règle générale, de suivre ses préceptes pour tout ce qui concerne le Salut. (Saint Sebastien Dabovich, "Preaching in the Orthodox Church: Lectures and Sermons by a Priest of the Holy Orthodox Church")

Qu'est-ce que l'Église Orthodoxe? C'est un corps ou une communauté de fidèles qui 1. croient correctement en la révélation divine et 2. obéissent à une hiérarchie instituée légitimement par notre Seigneur Jésus-Christ en Personne, à travers les saints Apôtres. Afin d'appartenir à l'Église Orthodoxe, il y a 2 conditions principales prérequises: 1. accepter vraiment, comprendre correctement et confesser en toute vérité l'enseignement divin de la Foi, et 2. reconnaître la hiérarchie et la prêtrise légitime, d'en recevoir les saints mystères ou Sacrements, et en règle générale, de suivre ses préceptes pour tout ce qui concerne le Salut. (Saint Sebastien Dabovich, "Preaching in the Orthodox Church: Lectures and Sermons by a Priest of the Holy Orthodox Church")

  • 1. Les Églises catholiques et orthodoxes
  •  
  • sont prêtes aujourd’hui, au plus haut
  •  
  • niveau institutionnel, à retrouver la pleine
  •  
  • communion.
  •  
  • Malgré des résistances encore bien réelles, elles se considèrent déjà comme « Églises sœurs ».
  • 2. La fausseté des raisons de la séparation entre catholiques et orthodoxes a largement été mise en lumière grâce aux travaux communs. La séparation est en effet bien plus politique, que théologique, et son caractère bloqué ne date que du XVIIesiècle et des suites de la Guerre de Trente ans.
  • 3. Sur le tryptique de fond qui seul empêchait finalement une pleine communion dans la communion des Églises (procession de l’Esprit Saint, statut de la Vierge Marie et place de l’évêque de Rome), l’unique vraie question qui reste en suspens est la troisième : celle qui concerne la gouvernance de l’Église.
  • 4. Pour avancer aujourd’hui, il faut passer de l’ecclésiologie confessionnelle à l’œcuménisme de la vie. Le Christ lui-même a donné des indications de gouvernance et l’exemple de Pierre, Jacques et Jean vient les concrétiser
  • 5. Pour réussir une pleine communion, il faut enfin redire la différence entre infaillibilité du message de l’Église sur la vérité et faillibilité historique des institutions. Fondamentalement, avec un message commun et une profession de foi commune, la voie de la réconciliation est possible.(Source: ALETEIA)

Pour en savoir plus, rendez-vous à la rubrique Questions d’Aleteia.

Pour en savoir beaucoup plus, rendez-vous ici !

Même une étincelle du Divin est gloire par rapport au contenu de toute une vie menée séparé de Dieu. (Ancien Sophrony / Sakharov)

Même une étincelle du Divin est gloire par rapport au contenu de toute une vie menée séparé de Dieu. (Ancien Sophrony / Sakharov)

« J’étais du genre à dire : à quoi bon se confesser à un

prêtre si Dieu sait tout ?"

Afficher l'image d'origine

 

 

Manuel Capetillo, ancien acteur et toréador mexicain, l’un des artistes les plus prisés des séries télévisées des années 80, avait touché le fond après une dépression à la suite de l’assassinat d’un ami et n’ayant pas trouvé de réponses dans les tarots, les horoscopes, l’ésotérisme et l’appel métaphysique, il se convertit au catholicisme.

Une conversion qui a été tout sauf simple et facile, raconte l’ancien acteur, car il avait touché à l’ésotérisme il y a de cela quelques années et il a dû avoir recours plusieurs fois au Sacrement de la Réconciliation.

« J’étais du genre à dire : à quoi bon se confesser à un prêtre si Dieu sait tout ? Mais quand le prêtre m’a donné l’absolution, j’ai senti que mon âme se libérait du péché tandis que mon cœur se remplissait de joie et de paix. Ce jour-là mes yeux se remplirent de larmes de bonheur ; je renaissais », a-t-il confié.

Cette conversion, Manuel Capetillo l’attribue à la Vierge Marie, dont il entendit l’appel dans les moments de prière et d’adoration devant Jésus Eucharistie. « Elle a affiné mon cœur et guéri mes blessures ; fort de son enseignement, je me suis mis à genoux et consacré à la prière du Rosaire, que je prie en famille, à tout moment.»

(Source:fr.aleteia.org )

Ils y trouvèrent Joseph et Marie, qui berçait l’Enfant Jésus dans ses bras. A la vue de l’Enfant, les sages tombèrent à genoux et l’adorèrent. « Enfin ! s’écrièrent-ils, nous avons trouvé le Messie, l’enfant-roi promis ». Ils offrirent au nouveau-né leurs riches cadeaux : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Puis, laissant la Sainte Famille en paix, ils se reposèrent un moment avant de reprendre leur long voyage de retour vers l’Orient.

Ils y trouvèrent Joseph et Marie, qui berçait l’Enfant Jésus dans ses bras. A la vue de l’Enfant, les sages tombèrent à genoux et l’adorèrent. « Enfin ! s’écrièrent-ils, nous avons trouvé le Messie, l’enfant-roi promis ». Ils offrirent au nouveau-né leurs riches cadeaux : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Puis, laissant la Sainte Famille en paix, ils se reposèrent un moment avant de reprendre leur long voyage de retour vers l’Orient.

 

Visite-des-mages-a-Herode.jpgHISTOIRE DES

"ROIS MAGES" ET

COLORIAGES

POUR LES "ENFANTS

DU CATECHISME"

ET EN FAMILLE...

Les Mages rendent visite au roi Hérode

Très loin de là, dans les terres d’Orient, d’autres personnes attendaient aussi la naissance d’un nouveau roi. C’était des sages, qu’on appelait des Mages. Ils étudiaient les étoiles et cherchaient dans le ciel des signes annonçant un événement exceptionnel. Une nuit, une étoile brilla dans le ciel. « Regardez ! s'écria un des Mages. Il y a une nouvelle étoile. Elle resplendit d’un éclat plus vif que toutes les autres. Je me demande ce que cela signifie ». Les astrologues regardèrent dans leurs rouleaux pour voir si l’étoile scintillante était le signe d’un évènement exceptionnel. « Peut-être cette étoile signifie-t-elle la naissance d’un grand roi, dit un sage. Peut-être le roi promis, celui que tout le monde attend. Laissons-nous guider jusqu’à lui par l'étoile ». Les Mages se mirent en route vers le pays où, semblait-il, brillait l’étoile. Ils apportaient de riches présents pour les offrir au nouveau roi. Las après un long voyage, les astrologues atteignirent le pays d’Israël. « C’est à Jérusalem que nous devons aller, suggéra l'un d’eux. Le palais du roi se trouve dans cette ville ». Ils se rendirent donc au palais à la recherche de l’enfant-roi. Là, ils trouvèrent le roi Hérode dans son palais. C’était un homme ambitieux et jaloux, qui régnait sur la terre d’Israël par ordre du puissant empereur romain. Les mages expliquèrent au roi Hérode pourquoi ils étaient là. Quand Hérode entendit parler d’un nouveau roi, il fut secrètement troublé et aussi furieux. Il ne voulait pas être supplanté. Mais il n’en laissa rien paraître devant les Mages. Au contraire, il s’empressa autour d’eux, car il voulait savoir où se trouvait le nouveau roi afin de le faire périr. Par une ancienne prophétie, Hérode savait qu’un roi différent des autres naîtrait dans la ville de Bethléem. « Allez, recherchez l’enfant, dit-il aux Mages. Allez à Bethléem et, quand vous l’aurez trouvé, revenez me le dire. Je dois moi aussi lui offrir des présents ».

 

les-mages.jpgLes Mages à Bethléem

Les Mages suivirent ainsi jusqu’à Bethléem l’étoile qui brillait au-dessus de leurs têtes. Leur voyage avait duré de longs mois et, lorsqu’ils arrivèrent, Marie et Joseph avaient quitté l’étable où était né Jésus. Ils vivaient à présent dans une petite maison en attendant de retourner dans la leur.

Cette nuit-là, les astrologues cherchèrent l’enfant dans toute la ville. Et voici que l’étoile sembla s’immobiliser juste au-dessus d’une maison. Les Mages frappèrent doucement à la porte et entrèrent. Une maison pauvre et simple – rien à voir avec le riche palais qu’ils avaient visité. Ils y trouvèrent Joseph et Marie, qui berçait l’Enfant Jésus dans ses bras.

A la vue de l’Enfant, les sages tombèrent à genoux et l’adorèrent. « Enfin ! s’écrièrent-ils, nous avons trouvé le Messie, l’enfant-roi promis ». Ils offrirent au nouveau-né leurs riches cadeaux : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

Puis, laissant la Sainte Famille en paix, ils se reposèrent un moment avant de reprendre leur long voyage de retour vers l’Orient.

Cette nuit-là, pendant leur sommeil, Dieu les avertit de ne pas retourner chez Hérode. Le lendemain, les astrologues prirent donc une autre route pour regagner leur pays d’Orient, le cœur plein d’allégresse car ils avaient vu le Sauveur.

 

Am sechsten Januar feiern Christen den Dreikönigstag. Es ist der Tag an dem die Heiligen Drei Könige nach Bethlehem kamen, um dem neugeborenen Jesuskind zu huldigen und ihm ihre Geschenke darbrachten. So überliefert es das Matthäus-Evangelium.

Es wird geschildert, dass die drei Weisen aus dem Morgenlande von einem Stern geleitet nach Bethlehem gelangten. Zwölf Sternenkundige hatten abwechselnd auf dem Berg Vaus gewacht und die Ankunft des lange vorausgesagten Sternes erwartet.

Als er erschien, erfuhren die Heiligen Drei Könige davon und reisten, jeder aus einer anderen Richtung von diesem Stern geleitet, nach Bethlehem. Ihre drei Karawanen mit Kamelen, Elefanten und Dromedaren und Pferden trafen an einer Stelle zusammen und sie begrüßten einander voller Freude und mit Ehrerbietung. Zusammen fanden sie schließlich zu dem Ort, wo Maria und Josef mit dem Kinde waren. Sie fühlten sich so eingenommen von dem Strahlen, das von der Heiligen Familie ausging, dass sie zunächst vergaßen ihre Geschenke zu überreichen.

Auf ihrem Weg hatten sie König Herodes getroffen, dem berichtet worden war, dass hohe Herren aus fernen Ländern gekommen waren, um einem neuen König zu huldigen. Herodes ließ sie zu sich rufen und bat sie, ihm auf ihrem Rückweg zu berichten, wo sich der neue König aufhielt, denn er wollte keinen König neben sich dulden. Doch in der Nacht ihrer Abreise erschien den drei Königen ein Engel, der sie warnte, Herodes nichts zu verraten. So zogen sie auf anderem Wege in ihre Heimat zurück und erreichten nach zwei Jahren wieder den Berg Vaus, wo sie eine Kapelle errichten ließen.

Farben und Gaben der Heiligen Drei Könige

Die Heiligen Drei Könige, die man auch die Weisen aus dem Morgenlande nennt, sind Kaspar, Melchior und Balthasar. Sie sollen aus Persien, Chaldäa und Indien gekommen sein. Ihre Gewänder werden auf alten Gemälden jeweils in besonderen Farben dargestellt. Auch die Gaben, die sie bringen, sind jeweils einem König zugeordnet und haben eine Bedeutung.

Kaspar, der schwarze König, war der König von Tharis und der Insel Egryskulla und kleidete sich grün und trug die Myrrhe.

Melchior, der König von Nubien und Arabien, trug rote Kleider und brachte das kostbare Gold.

Balthasar, der König von Godolien, war ganz in Blau gewandet und verschenkte den wertvollen Weihrauch.

Myrrhe, Gold und Weihrauch als Symbole

Die Gaben, die die Könige mitbringen, haben symbolischen Charakter.

Die Myrrhe wurde seit jeher zum Einbalsamieren von Leichen verwendet und daher verwundert es kaum, dass auch in Jesu’ Leichentücher Myrrhe eingebunden wurde. Die Myrrhe steht für die Verbindung der Menschenseele mit dem Ewigen, dem Unsterblichen, also für die Überwindung der irdischen Todeskräfte.

Gold steht für die Einsicht der Menschen in das Göttlich Geistige, also für die Weisheits- und Erkenntniskräfte des Menschen.

Weihrauch wurde schon in vorchristlicher Zeit zu Opferzwecken verwendet und galt da als Symbol des Gebetes, mit dem man sich mit der göttlichen Welt verbindet. Weihrauch steht als Symbol für Opferdienst und menschliche Tugend.

Der sechste Januar ist außerdem der Tag, an dem Jesus, als er dreißig Jahre alt war, von Johannes dem Täufer im Jordanfluss getauft wurde.

Source : http://www.spielundzukunft.de/

 

 

 

Les-mages-01.jpgLes-mages-02.jpgLes-mages-03.jpgLes-mages-04.jpgLes-mages-05.jpgLes-mages-06.jpgLes-mages-07.jpgLes-mages-08.jpgLes-mages-09.jpgLes-mages-10.jpgLes-mages-11.jpgLes-mages-12.jpgles-mages-13.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les-mages-14.jpgLes-mages-15.jpgLes-mages-16.jpgles-mages-17.jpgLes-mages-18.jpg

 

 

 

 

Les-mages-19.jpgLes-mages-20.jpgLes-mages-21.jpgLes-mages-22.jpgLes-mages-23.JPGLes-mages-24.jpg

 

 

 

 

 

Les-mages-25.jpgLes-mages-26.jpgLes-mages-27.jpgLes-mages-28.jpgLes-mages-29.jpgLes-mages-30.jpgLes-mages-31.jpgLes-mages-32.jpgLes-mages-33.jpgLes-mages-34.jpgLes-mages-35.jpgLes-mages-36.jpgLes-mages-37.jpgLes-mages-38.jpgLes-mages-39.jpgLes-mages-40.jpgLes-mages-41.JPGLes-mages-42.jpgLes-mages-43.jpgLes-mages-44.jpgLes-mages-45.jpgLes-mages-46.jpgLes-mages-47.jpgLes-mages-48.jpgLes-mages-49.jpgLes-mages-50.jpgLes-mages-51.jpgLes-mages-52.jpgLes-mages-53.jpgLes-mages-54.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les-mages-55.jpgLes-mages-56.jpgLes-mages-57.jpgLes-mages-58.jpgLes-mages-59.jpg

 

 

 

 

Les-mages-60.jpgLes-mages-61.jpgLes-mages-62.jpgLes-mages-63.jpgLes-mages-64.jpgLes-mages-65.jpgLes-mages-66.jpgLes-mages-67.jpgles-mages-68.jpgles-mages-69.jpgles-mages-70-baltasar.jpgles-mages-71-kaspar.jpgles-mages-72-melchior.jpgles-mages-73.jpgles-mages-74-Baltasar.jpgles-mages-75-gaspar.jpgles-mages-76-melchior.jpgles-mages-77.jpgles-mages-78.jpgles-mages-79.jpgles-mages-80.jpgles-mages-81.jpgles-mages-82.jpgles-mages-83.jpgles-mages-84.jpgles-mages-85.jpgles-mages-86.jpgles mages 87les-mages-88.jpgles-mages-89.jpgles-mages-90.jpgles-mages-91.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

les-mages-92.jpgles-mages-93.jpgles-mages-94.jpgles-mages-95.jpgles-mages-96.jpgles-mages-97.jpgles-mages-98.jpgles-mages-99.jpgles-mages-100.jpgles-mages-101.jpg

 
 

 

Visite-des-mages-a-Herode.jpgLes Mages rendent visite au roi Hérode

Très loin de là, dans les terres d’Orient, d’autres personnes attendaient aussi la naissance d’un nouveau roi. C’était des sages, qu’on appelait des Mages. Ils étudiaient les étoiles et cherchaient dans le ciel des signes annonçant un événement exceptionnel. Une nuit, une étoile brilla dans le ciel. « Regardez ! s'écria un des Mages. Il y a une nouvelle étoile. Elle resplendit d’un éclat plus vif que toutes les autres. Je me demande ce que cela signifie ». Les astrologues regardèrent dans leurs rouleaux pour voir si l’étoile scintillante était le signe d’un évènement exceptionnel. « Peut-être cette étoile signifie-t-elle la naissance d’un grand roi, dit un sage. Peut-être le roi promis, celui que tout le monde attend. Laissons-nous guider jusqu’à lui par l'étoile ». Les Mages se mirent en route vers le pays où, semblait-il, brillait l’étoile. Ils apportaient de riches présents pour les offrir au nouveau roi. Las après un long voyage, les astrologues atteignirent le pays d’Israël. « C’est à Jérusalem que nous devons aller, suggéra l'un d’eux. Le palais du roi se trouve dans cette ville ». Ils se rendirent donc au palais à la recherche de l’enfant-roi. Là, ils trouvèrent le roi Hérode dans son palais. C’était un homme ambitieux et jaloux, qui régnait sur la terre d’Israël par ordre du puissant empereur romain. Les mages expliquèrent au roi Hérode pourquoi ils étaient là. Quand Hérode entendit parler d’un nouveau roi, il fut secrètement troublé et aussi furieux. Il ne voulait pas être supplanté. Mais il n’en laissa rien paraître devant les Mages. Au contraire, il s’empressa autour d’eux, car il voulait savoir où se trouvait le nouveau roi afin de le faire périr. Par une ancienne prophétie, Hérode savait qu’un roi différent des autres naîtrait dans la ville de Bethléem. « Allez, recherchez l’enfant, dit-il aux Mages. Allez à Bethléem et, quand vous l’aurez trouvé, revenez me le dire. Je dois moi aussi lui offrir des présents ».

 

les-mages.jpgLes Mages à Bethléem

Les Mages suivirent ainsi jusqu’à Bethléem l’étoile qui brillait au-dessus de leurs têtes. Leur voyage avait duré de longs mois et, lorsqu’ils arrivèrent, Marie et Joseph avaient quitté l’étable où était né Jésus. Ils vivaient à présent dans une petite maison en attendant de retourner dans la leur.

Cette nuit-là, les astrologues cherchèrent l’enfant dans toute la ville. Et voici que l’étoile sembla s’immobiliser juste au-dessus d’une maison. Les Mages frappèrent doucement à la porte et entrèrent. Une maison pauvre et simple – rien à voir avec le riche palais qu’ils avaient visité. Ils y trouvèrent Joseph et Marie, qui berçait l’Enfant Jésus dans ses bras.

A la vue de l’Enfant, les sages tombèrent à genoux et l’adorèrent. « Enfin ! s’écrièrent-ils, nous avons trouvé le Messie, l’enfant-roi promis ». Ils offrirent au nouveau-né leurs riches cadeaux : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

Puis, laissant la Sainte Famille en paix, ils se reposèrent un moment avant de reprendre leur long voyage de retour vers l’Orient.

Cette nuit-là, pendant leur sommeil, Dieu les avertit de ne pas retourner chez Hérode. Le lendemain, les astrologues prirent donc une autre route pour regagner leur pays d’Orient, le cœur plein d’allégresse car ils avaient vu le Sauveur.

 

Am sechsten Januar feiern Christen den Dreikönigstag. Es ist der Tag an dem die Heiligen Drei Könige nach Bethlehem kamen, um dem neugeborenen Jesuskind zu huldigen und ihm ihre Geschenke darbrachten. So überliefert es das Matthäus-Evangelium.

Es wird geschildert, dass die drei Weisen aus dem Morgenlande von einem Stern geleitet nach Bethlehem gelangten. Zwölf Sternenkundige hatten abwechselnd auf dem Berg Vaus gewacht und die Ankunft des lange vorausgesagten Sternes erwartet.

Als er erschien, erfuhren die Heiligen Drei Könige davon und reisten, jeder aus einer anderen Richtung von diesem Stern geleitet, nach Bethlehem. Ihre drei Karawanen mit Kamelen, Elefanten und Dromedaren und Pferden trafen an einer Stelle zusammen und sie begrüßten einander voller Freude und mit Ehrerbietung. Zusammen fanden sie schließlich zu dem Ort, wo Maria und Josef mit dem Kinde waren. Sie fühlten sich so eingenommen von dem Strahlen, das von der Heiligen Familie ausging, dass sie zunächst vergaßen ihre Geschenke zu überreichen.

Auf ihrem Weg hatten sie König Herodes getroffen, dem berichtet worden war, dass hohe Herren aus fernen Ländern gekommen waren, um einem neuen König zu huldigen. Herodes ließ sie zu sich rufen und bat sie, ihm auf ihrem Rückweg zu berichten, wo sich der neue König aufhielt, denn er wollte keinen König neben sich dulden. Doch in der Nacht ihrer Abreise erschien den drei Königen ein Engel, der sie warnte, Herodes nichts zu verraten. So zogen sie auf anderem Wege in ihre Heimat zurück und erreichten nach zwei Jahren wieder den Berg Vaus, wo sie eine Kapelle errichten ließen.

Farben und Gaben der Heiligen Drei Könige

Die Heiligen Drei Könige, die man auch die Weisen aus dem Morgenlande nennt, sind Kaspar, Melchior und Balthasar. Sie sollen aus Persien, Chaldäa und Indien gekommen sein. Ihre Gewänder werden auf alten Gemälden jeweils in besonderen Farben dargestellt. Auch die Gaben, die sie bringen, sind jeweils einem König zugeordnet und haben eine Bedeutung.

Kaspar, der schwarze König, war der König von Tharis und der Insel Egryskulla und kleidete sich grün und trug die Myrrhe.

Melchior, der König von Nubien und Arabien, trug rote Kleider und brachte das kostbare Gold.

Balthasar, der König von Godolien, war ganz in Blau gewandet und verschenkte den wertvollen Weihrauch.

Myrrhe, Gold und Weihrauch als Symbole

Die Gaben, die die Könige mitbringen, haben symbolischen Charakter.

Die Myrrhe wurde seit jeher zum Einbalsamieren von Leichen verwendet und daher verwundert es kaum, dass auch in Jesu’ Leichentücher Myrrhe eingebunden wurde. Die Myrrhe steht für die Verbindung der Menschenseele mit dem Ewigen, dem Unsterblichen, also für die Überwindung der irdischen Todeskräfte.

Gold steht für die Einsicht der Menschen in das Göttlich Geistige, also für die Weisheits- und Erkenntniskräfte des Menschen.

Weihrauch wurde schon in vorchristlicher Zeit zu Opferzwecken verwendet und galt da als Symbol des Gebetes, mit dem man sich mit der göttlichen Welt verbindet. Weihrauch steht als Symbol für Opferdienst und menschliche Tugend.

Der sechste Januar ist außerdem der Tag, an dem Jesus, als er dreißig Jahre alt war, von Johannes dem Täufer im Jordanfluss getauft wurde.

Source : http://www.spielundzukunft.de/

 

 

 

Les-mages-01.jpgLes-mages-02.jpgLes-mages-03.jpgLes-mages-04.jpgLes-mages-05.jpgLes-mages-06.jpgLes-mages-07.jpgLes-mages-08.jpgLes-mages-09.jpgLes-mages-10.jpgLes-mages-11.jpgLes-mages-12.jpgles-mages-13.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les-mages-14.jpgLes-mages-15.jpgLes-mages-16.jpgles-mages-17.jpgLes-mages-18.jpg

 

 

 

 

Les-mages-19.jpgLes-mages-20.jpgLes-mages-21.jpgLes-mages-22.jpgLes-mages-23.JPGLes-mages-24.jpg

 

 

 

 

 

Les-mages-25.jpgLes-mages-26.jpgLes-mages-27.jpgLes-mages-28.jpgLes-mages-29.jpgLes-mages-30.jpgLes-mages-31.jpgLes-mages-32.jpgLes-mages-33.jpgLes-mages-34.jpgLes-mages-35.jpgLes-mages-36.jpgLes-mages-37.jpgLes-mages-38.jpgLes-mages-39.jpgLes-mages-40.jpgLes-mages-41.JPGLes-mages-42.jpgLes-mages-43.jpgLes-mages-44.jpgLes-mages-45.jpgLes-mages-46.jpgLes-mages-47.jpgLes-mages-48.jpgLes-mages-49.jpgLes-mages-50.jpgLes-mages-51.jpgLes-mages-52.jpgLes-mages-53.jpgLes-mages-54.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les-mages-55.jpgLes-mages-56.jpgLes-mages-57.jpgLes-mages-58.jpgLes-mages-59.jpg

 

 

 

 

Les-mages-60.jpgLes-mages-61.jpgLes-mages-62.jpgLes-mages-63.jpgLes-mages-64.jpgLes-mages-65.jpgLes-mages-66.jpgLes-mages-67.jpgles-mages-68.jpgles-mages-69.jpgles-mages-70-baltasar.jpgles-mages-71-kaspar.jpgles-mages-72-melchior.jpgles-mages-73.jpgles-mages-74-Baltasar.jpgles-mages-75-gaspar.jpgles-mages-76-melchior.jpgles-mages-77.jpgles-mages-78.jpgles-mages-79.jpgles-mages-80.jpgles-mages-81.jpgles-mages-82.jpgles-mages-83.jpgles-mages-84.jpgles-mages-85.jpgles-mages-86.jpgles mages 87les-mages-88.jpgles-mages-89.jpgles-mages-90.jpgles-mages-91.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EN VRAC...POUR VOTRE REFLEXION

PERSONNELLE:

 

 

+++

 

Ils ont parcouru quelque 5 000 km en près de six mois pour rejoindre Bethléem. Une famille originaire de Nantes a pédalé puis marché jusqu'en Cisjordanie pour visiter la ville de naissance du christ.  C'est l'épilogue d'un voyage hors du commun pour ces chrétiens convaincus. Ils sont partis l'été dernier et ont traversé la France et une dizaine de pays européens, à vélo d'abord, dans les villes, en bord de mer, puis en montagne, avant de poursuivre le chemin à pied. Un périple parfois difficile mais qui leur a permis de découvrir des paysages incroyables, comme le désert du Néguev (Israël). "On ne voulait pas faire un tour du monde en avion, avec hôtel. On voulait quelque chose qui soit un peu plus près de la nature et des gens", explique la mère de famille au micro de France 2. Les enfants, âgés de 12, 10 et 7 ans se sont rapidement pris au jeu. Ce soir-là, au bout du désert, ils ont trouvé une oasis, un camp de bédouins où dormir.

Source : FRANCE 2 – France tv info - le 21décembre 2015

+++

UN LIVRE SUR L'AFRIQUE:

 

Lugan_Osons_Dire_La_Verite_a-l'Afrique

 

Bernard Lugan, professeur à l’Ecole de Guerre, conférencier à l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN), expert auprès du Tribunal Pénal International pour le Rwanda-ONU, directeur de l’Afrique réelle, est l’un des meilleurs spécialistes des questions africaines.

Après une période d’ « afro-pessimisme » exagéré, des experts subitement gagnés à un « afro-optimisme » relevant de la méthode Coué tentent de convaincre l’Afrique qu’elle a « démarré ». Un discours de vérité s’impose mais il nécessite une remise à plat des mensonges qui, depuis des décennies, enferment l’Afrique dans la dépendance, tout en y entraînant le fatalisme.

Bernard Lugan croit nécessaire de dire aux Africains que leur continent doit enfin prendre son autonomie intellectuelle en cessant de servir de champ d’expérimentation pour les idéologies les plus désincarnées, parfois même les plus folles et les plus anti-naturelles sorties des cerveaux occidentaux.

L’auteur appelle aussi les Africains à cesser de vouloir transposer des modèles importés des Etats-Unis, de Chine ou d’Europe.

Mais pour parvenir à développer son propre itinéraire en tenant compte de ses spécificités, l’Afrique doit accepter d’entendre également la vérité à propos des mythes et fantasmes véhiculés par la Banque Africaine de Développement (BAD) qui tente de faire croire que l’Afrique est sur le point de connaître une vraie croissance économique parce que son taux moyen de PIB est supérieur à celui du reste du monde. Bernard Lugan démonte ce mythe qui fait prendre les vessies africaines pour des lanternes asiatiques. Il montre comment l’ONU ment aussi à l’Afrique pour mieux la manipuler.

Bernard Lugan tord le cou à divers mensonges propagés en Afrique. Non, la pauvreté ne recule pas en Afrique. Non, la surscolarisation n’apporte rien de bon quand le niveau d’instruction progresse plus vite que les emplois, ce qui n’a pour effet que l’exode. 

Lugan démontre également comment « l’immigration choisie » est une saignée, un pillage des élites des pays en voie de développement.

Ce livre insiste aussi sur le besoin de libérer l’Afrique du credo de sa victimisation et l’Europe de celui de sa culpabilisation.

Un ouvrage lucide que doivent lire les Africains comme les Européens.

Osons dire la vérité à l’Afrique, Bernard Lugan, éditions du Rocher, 223 pages, 23 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

 

+++

SCTARISME "LAICISTE":

epiphanie-rois-mages

Le maire de Valence, Joan Ribo, est depuis son arrivée au pouvoir en mai, l’une des principales références de la plus extrême laïcité en Espagne.

Sa première provocation majeure coïncida avec la fête de la Toussaint, de grande importance pour les catholiques. Il décida d’éliminer tout élément chrétien du cimetière principal.

Sa nouvelle charge antichrétienne est menée durant les célébrations de Noël. Dans une nouvelle attaque contre le christianisme, le maire de Valence a ciblé la cavalcade des Rois Mages organisée traditionnellement par la ville. Son intention est de dénaturer cette fête et de supprimer toutes ses références au christianisme, ce qui ôte tout sens à cette représentation.

Joan Ribo a exigé que ce défilé organisé chaque année par la ville pour célébrer l’Epiphanie se déroule sans St Joseph, qui est pourtant aussi le saint patron de Valence, dans la scène de la Nativité faisant de la Vierge Marie une mère célibataire. La scène de la fuite en Egypte a été supprimée. Ne figurera pas non plus dans la parade de cette année, la scène de l’Annonciation de l’Ange Gabriel à Marie, dans lequel il annonce qu’elle engendrera le Fils de Dieu. Le carrosse avec les prophètes rappelant le mystère de l’Enfant Jésus perdu et retrouvé dans le temple, sera également absent.

Pour ces raisons, l’association MasLibres.org a lancé une campagne pour exiger du maire de Valence le respect « des fondements chrétiens de l’Epiphanie et des scènes de la vie du Christ » et demande que soit mis un  » terme à cette vague d’intolérance « .

Des milliers de personnes ont ainsi déjà demandé à Joan Ribo de «ne pas contaminer la fête des Rois Mages par son laïcisme». (Source : MPI)

 

 

 

+++

INVITATIONS:

 

9 JANVIER, UNE CONFERENCE A LILLE:

Conférence donnée par M. l’abbé Gaudray et organisée par la section lilloise d’Egalité & Réconciliation.

Réservation obligatoire à reservation.erlille@outlook.fr

 

 

conf-eglise-face-idéologie-nazi

 

+++

 

"UNE GRAND CONFUSION REGNE DANS NOTRE SOCIETE"

Michael Lonsdale : "une grande confusion règne dans la société"

Aleteia : Dans quel état d’esprit abordez-vous cette dernière semaine de l’Avent ?

Michael Lonsdale : J’ai l’impression qu’en ce moment règne une grande confusion dans la société. Nous sommes perdus, à l’image d’une boussole qui tournoie dans tous les sens sans plus indiquer le Nord. C’est un sentiment qui se confirme lorsque l’on observe la scène politique actuelle.

Pour m’aider à y voir plus clair, je lis Charles Peguy en ce moment ; son analyse de la politique de son temps est toujours au goût du jour ! Pour les croyants, Noël et la naissance du Christ viennent comme une réponse à cette confusion.

Mais on ne peut que regretter que le reste de la population ne transforme cela en une gigantesque fête de la luxure et de la consommation en tout genre.

Vous avez doublé récemment la voix du Padre Pio dans un film qui lui est dédié, quelle leçon offre-t-il pour bien démarrer cette Année Sainte de la miséricorde ?

Le Padre Pio est le saint de la miséricorde par excellence. Il conseillait souvent de prier à tout moment de la journée : « Quoi que vous fassiez, arrêtez-vous d’un coup, et prenez un instant pour prononcer : “Gloire à toi Seigneur” et en énumérant tout ce que nous devons acquérir pour être digne de lui.

Le Padre Pio était un grand confesseur, on ne pouvait rien lui cacher. Il lisait dans les cœurs à l’instar de saint Séraphin de Sarov que j’ai eu aussi à interpréter au théâtre.

Un jour, ce dernier demanda à son secrétaire Motvilov comment il allait. Celui-ci lui répondit que tout allait bien. Saint Séraphin qui lisait dans son âme n’en crut rien et dit : « Ne me raconte pas d’histoire, je sais que ça ne va pas bien du tout. Allez, dis moi les choses ».

C’est impressionnant quand on joue un saint personnage, cela m’est aussi arrivé quand j’ai joué le personnage du frère Luc dans Des hommes et des dieux, j’ai eu à chaque fois cette étrange sensation que ce n’était pas moi qui parlais.

Il y a une « précaution majeure », plus importante que vous-même qui prend votre place : vous transmettez alors quelque chose de toute beauté, ce que l’on nomme « les saintes paroles ».

Allez-vous au cinéma ? 

Je n’ai pas le temps, j’allais au cinéma « la Pagode » mais il vient de fermer. Je suis très triste parce qu’il était près de chez moi, c’était très pratique. Le propriétaire voulait vendre mais il en a été empêché parce que le bâtiment est classé monument historique.

Donc vous n’avez pas vu le dernier James Bond ?

Non ce n’est plus vraiment ma « cup of tea ». J’ai interprété le méchant dans un James Bond pour m’amuser, c’est en fin de compte mon côté anglais qui s’est exprimé. Lawrence Olivier savait qu’il allait interpréter tous les rôles de Shakespeare, c’est pour cela que de temps à autres il s’autorisait lui aussi à faire un petit film frivole.

Pour ma part, cela a été le cas avec James Bond. Je me suis énormément amusé, j’ai rencontré des gens exceptionnels, comme l’acteur Richard Kiel qui interprétait mon homme de main dans le film, Requin. Sa femme avait eu un enfant pendant le tournage. C’était extraordinaire et touchant de voir ce géant avec un petit bébé qui tenait dans ses mains.

Avez-vous entendu parler de la sortie de Star Wars ?

Oui j’en ai vu un extrait à la télévision, on y voit des explosions, des morts et de la violence… Je n’ai pas du tout envie de voir ce genre de film. Pour tout vous dire, j’en ai assez de tout cela…

C’est très mauvais pour la jeunesse et la société en général. C’est à qui tuera le mieux, au même titre que ces jeux-vidéo en tout genre, où l’on tire sur des gens.

Ce n’est pas bon, cela met en valeur l’envie de se venger, de tuer, de gagner au détriment des autres. Je perçois cela comme une erreur de civilisation.

Propos recueillis par Arthur Herlin pour "Aleteia"

+++

« Presque tous les jours,

quelqu’un entrait dans ma cellule et me demandait :

‘Qui êtes-vous ?’

. Je répondais :

‘Je suis nazaréen, c’est-à-dire chrétien’.

WEB FATHER JACQUES MOURAD SYRIA facebook public domain

 

‘Alors tu es un infidèle, criaient-il, et vu que tu es un infidèle, ou tu te convertis ou nous t’égorgeons.’ Mais moi je n’ai jamais signé l’acte d’apostasie du christianisme », raconte le père Jacques Mourad dans une interview au JT de la chaîne de télévision catholique italienne TV2000. Le père syro-catholique a retrouvé la liberté samedi, en Syrie, après cinq mois de captivité.

Détenu au milieu de 250 autres chrétiens

Membre de la communauté Al-Khalil, le père Mourad dirigeait le monastère œcuménique de Mar Elian, jouxtant la ville de Qaryatayn, à une centaine de kilomètres de Palmyre. Le monastère était connu pour avoir accueilli en 2013 et 2014 plusieurs centaines de réfugiés musulmans et chrétiens fuyant les villages voisins. Deux mois après l’enlèvement du père Mourad, la ville et le monastère ont été investis par les islamistes , le monastère démoli au bulldozer, et 230 personnes enlevées dont 60 chrétiens.

Le prêtre syro-catholique raconte qu’après son enlèvement, le 21 mai dernier, les hommes de Daesh l’ont tenu quatre jours enfermé dans une voiture en pleines montagnes avant de le transférer à Raqqa pour une durée de trois mois puis dans un endroit non loin de Palmyre, le 11 août dernier, où « étaient tenus en captivité 250 autres chrétiens ». Le père Mourad confie n’avoir jamais eu peur de mourir : « Voilà le miracle de Dieu : être prisonnier et attendre le jour de sa mort en sentant une grande paix intérieur au fond de soi… Je n’avais aucun problème à mourir pour le nom de Notre Seigneur, je n’aurai été ni le premier ni le dernier, mais un martyr parmi les milliers de martyrs morts pour le Christ ».

La libération

Concernant sa libération, le prieur a donné très peu de détails : « Je me suis déguisé en islamiste et enfui en moto avec l’aide d’un ami musulman » jusqu’à Zeydal, près de Homs, se limite-t-il à dire au journaliste italien. Aujourd’hui, avec un prêtre orthodoxe et quelques amis bédouins et musulmans, il essaie de faire sortir les 200 autres chrétiens encore en captivité. Quarante d’entre eux auraient déjà réussi à prendre la fuite, rapporte TV2000.

 

  Louis, toujours aussi posément, recopie son testament... et, ce matin-là, il semble que le "pauvre homme", l'homme des Riens, l'homme dont on souriait, l'homme dont on se moquait un peu, ne soit plus qu'un souvenir. En ce jour de la Nativité, Louis XVI a été effleuré par l'aile de l'ange. Ce qu'il trace de sa fine écriture est d'une prenante beauté. Un souffle anime ces lignes écrites d'une prison en ce matin de Noël, ces lignes qui ont l'émouvante grandeur d'une prière :

 "Je laisse mon âme à Dieu, mon créateur ; je le prie de la recevoir dans sa miséricorde, de ne pas la juger d'après ses mérites, mais par ceux de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui s'est offert en sacrifice à Dieu son Père pour nous autres hommes..."

 Au-dehors, Paris est toujours silencieux. Les clochers, en ce matin de fête, se taisent. Pas un carillon, pas le moindre tintement. Pour la première fois depuis des siècles, Paris ne fête pas Noël.

 André Castelot, Historia numéro 146, janvier 1959


 

 

 

 

 

 

Tout près du Sauveur nouveau-né, nous voyons saint Étienne. Qu'est-ce qui a valu cette place d'honneur à celui qui le premier a rendu au Crucifié le témoignage du sang ?  Il a accompli dans son ardeur juvénile ce que le Seigneur a déclaré en entrant dans le monde :  « Tu m'as donné un corps.  Me voici, je viens pour faire ta volonté »  (He 10,5-7).


 

Contemplons en ce jours des "félicitations à Marie la Mère de Dieu le Verbe Incarné" ce qu'elle fut: Paradis spirituel du «Second Adam», Temple de la Divinité, Pont qui relie la terre au Ciel, Echelle par laquelle Dieu descend sur la terre et l'homme remonte au Ciel, la Mère de Dieu est devenue plus vénérable que les Chérubins, les Séraphins et toutes les Puissances célestes; en abritant le Christ son sein est apparu «plus vaste que le ciel», car il est désormais le Trône de Dieu.  Grâce au oui de Marie, l'homme est élevé plus haut que les Anges et la gloire de la Divinité resplendit dans son corps.

 

Avec ce passage de Mor Aphrem, je souhaite encore à tous et

 

chacun un heureux Noël

 

 

(mawlodeh dmoran brikho)

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Programme de ces prochaines semaines au

Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:
 



*Le 31 Décembre:

19h, "réveillon de la Saint Sylvestre" suivit d'une veillée de prière dans la nuit du 31 au 1er.

 

*1er Janvier:

, 10h30, Quadisha Qurbana (Offrande de la Ste Messe) pour placer la nouvelle année sous la Protection de de la Mère de Miséricorde. Repas fraternel et reception des fidèles de 15h à 18h . Soupé à 19h suivit de Southoro (Office des Complies).

 

*Dimanche 3 Janvier:

 Solennité de l'Epiphanie-Théopanie

(Le Dimanche le plus proche du 6 Janvier puisque le jour même n'est pas chômé)

10h30, Quadisha Qurban (Offrande de la Ste Messe), Grande bénédiction de l'eau.Repas fraternel. De 15h à 18h et plus, réception des fidèles. Soupé à 19h suivit de Southoro (Office des Complies)

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

 

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Partager cet article

Repost 0

Recherche

Articles Récents

Liens