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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 06:10
A HANDFUL OF SAND Can you measure God’s mercy? In the face of God’s mercy, the sins of the worst person ever are a handful of sand in the ocean. There’s no sin that can defeat God’s mercy. God’s depicted as our mother; Can the sin of a child overcome the love of a mother? If a mother loves her child, God loves us infinitely more than that. He demonstrated this clearly when he was crucified on the Cross. Saint Peter denied the Lord three times, and repentance restored him. Through repentance, the great persecutor of Christians, Saint Paul, became one of the chief apostles. Repentance has sanctified harlots, robbers, tax-collectors and thousands of other guilty people. So put aside your worry and the chastisement of your conscience. Become hopeful, take courage and get rid of any thought of despair. » (Elder Ephraim of Arizona http://pemptousia.com/2015/12/a-handful-of-sand/) Une poignée de sable... Peut-on mesurer la miséricorde de Dieu ? Face à la miséricorde de Dieu, les péchés de la pire personne du monde sont une poignée de sable dans l'océan. Il n'y a aucun péché qui puisse vaincre la miséricorde de Dieu. Dieu est dépeint comme notre mère ; le péché d'un enfant peut-il l'emporter sur l'amour d'une mère ? Si une mère aime son enfant, Dieu nous aime infiniment plus que ça ! Il a clairement prouvé quand il a été crucifié sur la croix. Saint Pierre a renié le Seigneur trois fois, et la repentance l'a restauré . Grâce à la repentance, le grand persécuteur des chrétiens, Saint Paul, est devenu l'un des principaux apôtres. La repentance a sanctifié des catins, des voleurs, des collecteurs d'impôts et des milliers d'autres gens coupables. Donc, mettez de côté votre inquiétude et le châtiment de votre conscience. retrouvez l'espoir, le courage et débarrassez vous de toute pensée de désespoir. " (Elder Ephraim de l'Arizona http://pemptousia.com/2015/12/a-handful-of-sand/)

A HANDFUL OF SAND Can you measure God’s mercy? In the face of God’s mercy, the sins of the worst person ever are a handful of sand in the ocean. There’s no sin that can defeat God’s mercy. God’s depicted as our mother; Can the sin of a child overcome the love of a mother? If a mother loves her child, God loves us infinitely more than that. He demonstrated this clearly when he was crucified on the Cross. Saint Peter denied the Lord three times, and repentance restored him. Through repentance, the great persecutor of Christians, Saint Paul, became one of the chief apostles. Repentance has sanctified harlots, robbers, tax-collectors and thousands of other guilty people. So put aside your worry and the chastisement of your conscience. Become hopeful, take courage and get rid of any thought of despair. » (Elder Ephraim of Arizona http://pemptousia.com/2015/12/a-handful-of-sand/) Une poignée de sable... Peut-on mesurer la miséricorde de Dieu ? Face à la miséricorde de Dieu, les péchés de la pire personne du monde sont une poignée de sable dans l'océan. Il n'y a aucun péché qui puisse vaincre la miséricorde de Dieu. Dieu est dépeint comme notre mère ; le péché d'un enfant peut-il l'emporter sur l'amour d'une mère ? Si une mère aime son enfant, Dieu nous aime infiniment plus que ça ! Il a clairement prouvé quand il a été crucifié sur la croix. Saint Pierre a renié le Seigneur trois fois, et la repentance l'a restauré . Grâce à la repentance, le grand persécuteur des chrétiens, Saint Paul, est devenu l'un des principaux apôtres. La repentance a sanctifié des catins, des voleurs, des collecteurs d'impôts et des milliers d'autres gens coupables. Donc, mettez de côté votre inquiétude et le châtiment de votre conscience. retrouvez l'espoir, le courage et débarrassez vous de toute pensée de désespoir. " (Elder Ephraim de l'Arizona http://pemptousia.com/2015/12/a-handful-of-sand/)

En France aujourd'hui, mémoire des saints :

SABIN, évêque de Spolète, martyr avec ses compagnons († 303)

ANYSE, évêque de Salonique († 407)

Lettre de saint Paul Apôtre à Tite 3,4-7.

Fils bien-aimé, voici manifestée la bonté de Dieu notre Sauveur, et son amour des hommes,
il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous faisions, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération et en nous renouvelant par le Saint-Esprit,
qu'il a répandu sur nous largement par Jésus-Christ notre Sauveur,
afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions héritiers de la vie éternelle selon notre espérance.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,15-20.

En ce temps-là, les bergers se disaient entre eux : Passons donc jusqu'à Bethléem ; voyons cette chose qui est arrivée et que le Seigneur nous a fait connaître.
Ils s'y rendirent en toute hâte, et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche.
Après avoir vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit au sujet de cet enfant.
Et tous ceux qui les entendirent furent dans l'admiration de ce que leur avaient dit les bergers.
Quant à Marie, elle conservait avec soin toutes ces choses, les méditant dans son cœur.
Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu de tout ce qu'il avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été dit.

"If you are open-minded and ready to learn, there are many things which you can learn not only from books and instructors but from the very life experience itself. There are definitely many things which you can learn from the people. If you are guided by this principle, you will be surprised how pleasant life can be..." ( His Imperial Majesty, Emperor Haile Selassie I) " si vous êtes ouverts d'esprit et prêt à apprendre, il y a beaucoup de choses que vous pouvez apprendre non seulement des livres et des enseignants mais à travers l'expérience de la vie elle-même. Il y a certainement beaucoup de choses que vous pouvez apprendre de la part de la population. Si vous êtes guidé par ce principe, vous serez surpris de voir comment la vie peut être agréable..." ( Sa Majesté Impériale, L'Empereur Haile Selassie I)

"If you are open-minded and ready to learn, there are many things which you can learn not only from books and instructors but from the very life experience itself. There are definitely many things which you can learn from the people. If you are guided by this principle, you will be surprised how pleasant life can be..." ( His Imperial Majesty, Emperor Haile Selassie I) " si vous êtes ouverts d'esprit et prêt à apprendre, il y a beaucoup de choses que vous pouvez apprendre non seulement des livres et des enseignants mais à travers l'expérience de la vie elle-même. Il y a certainement beaucoup de choses que vous pouvez apprendre de la part de la population. Si vous êtes guidé par ce principe, vous serez surpris de voir comment la vie peut être agréable..." ( Sa Majesté Impériale, L'Empereur Haile Selassie I)

Par Saint Amédée de Lausanne

(1108-1159), moine cistercien, puis évêque 
4ème Homélie mariale (trad. Thomas, Pain Cîteaux rev. ; cf SC 72, p. 129s) 

 

 

« Marie retenait tous ces évènements et les méditait dans son cœur »

 

 

En prenant dans ses bras pour la première fois son petit enfant, l'Emmanuel, Marie a discerné en lui une lumière incomparablement plus belle que le soleil, elle a ressenti un feu qu'aucune eau n'aurait pu éteindre.

Elle a reçu, voilée par ce petit corps qui venait de naître d'elle, l'éclatante lumière qui illumine toute chose, et elle a mérité de porter dans ses bras le Verbe de Dieu qui porte tout ce qui existe (Hé 1,3).

Comment ne serait-elle pas envahie par la connaissance de Dieu, comme par les eaux débordantes de la mer (Is 11,9), et ravie hors d'elle-même, emportée dans les hauteurs, dans une admirable contemplation ?

Comment ne s'étonnerait-elle pas de se voir devenue mère, elle qui est vierge, et, toute joyeuse, de se voir devenue Mère de Dieu ?

Elle comprend qu'en elle sont accomplis les promesses faites aux patriarches et les oracles des prophètes, les désirs de ses pères anciens qui l'attendaient de tous leurs vœux. 

Elle voit que le Fils de Dieu lui est remis ; elle se réjouit de se voir confier le salut du monde.

Elle entend le Seigneur Dieu lui dire au fond du cœur :

« Je t'ai choisie parmi tout ce que j'ai créé ; je t'ai bénie entre toutes les femmes (Lc 1,42) ; je t'ai remis mon Fils entre les mains ; je t'ai confié mon Unique.

N'aie pas peur d'allaiter celui que tu as enfanté, ni d'élever celui que tu as mis au monde.

Sache qu'il n'est pas seulement ton Dieu, mais encore ton fils.

Il est mon Fils et il est ton fils, mon Fils par la divinité, ton fils par l'humanité qu'il a assumée en toi. »

Avec quelle affection et avec quel zèle, avec quelle humilité et quel respect, avec quel amour et quel dévouement Marie a répondu à cet appel.

Les hommes ne peuvent le savoir, mais Dieu le sait, lui qui scrute les reins et les cœurs (Ps 7,10)...

Heureuse celle à qui il a été donné d'élever celui qui protège et nourrit tout, de porter celui qui porte l'univers. 

 

===

 

« La vie est-elle autre chose qu'une continuelle lutte avec la mort ?

Elle s'avance sans que sa marche ait une seconde d'arrêt ! Chaque battement de votre cœur fait une brèche à la vie, et vous tiendriez à quelque chose, ou vous vous croiriez quelque chose !

La mort, qui est toujours inopinée, quoiqu'on y pense, vous fixera éternellement dans la situation où elle vous trouvera : dans l'amour de Dieu ou dans son inimitié, dans une parfaite union avec lui ou dans une totale séparation. Voudriez-vous dans votre état actuel de conscience être surprise par la mort ? Non ! Alors changez-le.
Un regard sur la mort fait naturellement frémir, et l'on craint peu le péché ! « Oh ! aveuglement s'écrie Bossuet, si c'est un grand mal que le corps perde son âme, combien plus que l'âme perde son Dieu ! Ne pourriez-vous pas constater avec un peu de réflexion que vous avez parfois gâté par l'intention les choses qui auraient pu être les meilleures devant Dieu ? » Le seul respect humain, quelle part a-t-il dans votre vie pour vous faire quitter une chose, en reprendre une autre, omettre telle obligation ? Combien de fois n'avez-vous pas été plus occupée de vous-même, du monde, de la crainte de ses censures en faisant ceci ou cela ? Combien de fois n'avez-vous pas désiré être recherchée, applaudie, exercer de l'influence sur les esprits et régner dans les cœurs ?
Regardez donc votre vie comme étant prolongée pour vous donner le moyen d'en consacrer à Dieu tous les moments ; et pensez que ceux dont il n'est pas le but, sont perdus pour le ciel. »

Nouveaux Avis faisant suite aux Avis spirituels pour servir à la sanctification des âmes (Chap. CCLXXXVII), Paris, Charles Douniol, 1865.

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Overcoming Sin:   “Do not fall into despair because of stumbling. I do not mean that you should not feel contrition for them, but that you should not think them incurable. For it is more expedient to be bruised than dead. There is, indeed, a Healer for the man who has stumbled, even He Who on the Cross asked that mercy be shown to His crucifiers, He Who pardoned His murders while He hung on the Cross. ‘All manner of sin,’ He said, ‘and blasphemy shall be forgiven unto men,’ that is, through repentance.” (St. Isaac the Syrian) ‪‬ ‪ Vaincre le péché : " Ne pas tomber dans le désespoir pour ne pas trébucher. Je ne veux pas dire que vous ne devez pas être remplis de contrition pour vos pèchés, mais que vous ne devriez pas les penser incurables. Il est en effet plus judicieux d'être meurtri que mort. Il y a, en effet, un guérisseur pour l'homme qui a trébuché, Lelui-la même qui sur la croix a demandé à ce que la miséricorde soit appliquée à ses "crucifieurs", c'est Lui qui a gracié leurs meurtres alors qu'il était suspendu à la croix. " De toutes sortes de péché,' Il a dit que leurs " blasphèmes seront pardonnés aux hommes par le biais de la repentance." (St. Isaac le syrien)

Overcoming Sin: “Do not fall into despair because of stumbling. I do not mean that you should not feel contrition for them, but that you should not think them incurable. For it is more expedient to be bruised than dead. There is, indeed, a Healer for the man who has stumbled, even He Who on the Cross asked that mercy be shown to His crucifiers, He Who pardoned His murders while He hung on the Cross. ‘All manner of sin,’ He said, ‘and blasphemy shall be forgiven unto men,’ that is, through repentance.” (St. Isaac the Syrian) ‪‬ ‪ Vaincre le péché : " Ne pas tomber dans le désespoir pour ne pas trébucher. Je ne veux pas dire que vous ne devez pas être remplis de contrition pour vos pèchés, mais que vous ne devriez pas les penser incurables. Il est en effet plus judicieux d'être meurtri que mort. Il y a, en effet, un guérisseur pour l'homme qui a trébuché, Lelui-la même qui sur la croix a demandé à ce que la miséricorde soit appliquée à ses "crucifieurs", c'est Lui qui a gracié leurs meurtres alors qu'il était suspendu à la croix. " De toutes sortes de péché,' Il a dit que leurs " blasphèmes seront pardonnés aux hommes par le biais de la repentance." (St. Isaac le syrien)

FIORETTIS MARIAUX:

 

 

UN SANCTUAIRE ITALIEN: NOTRE-DAME DES MIRACLES.

Santa Maria presso San Celso (Ste Marie près de St Celse) est le plus populaire des sanctuaires de Milan (Italie). Sa célébrité commence en 395.

Cette année-là, dans le cimetière d’une localité appelée les “tre Mori”, proche de Milan, avait été retrouvé le corps intact du martyr Nazaire. 

L’évêque du lieu fit porter le corps dans la basilique qui venait d’être construite, puis retourna aux “tre Mori” pour prier sur le lieu où, selon la tradition, avait été enterré un autre martyr, Celse, le jeune garçon martyr qui, voulant suivre Nazaire, avait quitté Nice, sa ville natale, et était mort, comme Nazaire, dans les persécutions de Néron

(+ 68).

Il fit mettre sous l’autel la tombe du martyr (le sarcophage du IVe siècle est encore conservé dans le sanctuaire). Puis il fit peindre dans une niche qui se trouvait à l’arrière une tendre image de la Vierge avec l’Enfant, protégée par une grille.

Or le vendredi 30 décembre 1485, le père Pietro Porro célébrait la messe dans l’église bondée.

Soudain, la Vierge commença à se mouvoir, souleva le voile qui la protégeait puis écarta les bras et enfin joignit ses mains.

L’Enfant Jésus sembla faire lui aussi le geste de bénir les fidèles.

De très nombreux témoignages permirent en quelques mois l’approbation ecclésiastique et sont encore rassemblés dans les archives du sanctuaire. 

 

Mercredi 30 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
SAINT ROGER, QUI ÊTES-VOUS ?
 

Évêque de Cannes


Saint "légendaire", vénéré à Barletta, dans les Pouilles 
(XIIes.) 

 

 


L'évêque de Cannes (Italie) était mort quelques années plus tôt, quand les habitants de Barletta, dans les Pouilles italiennes, vinrent piller la cathédrale de Cannes pour emporter des reliques.

 

C'était chose habituelle à l'époque.

Ils rapportèrent de leur expédition un coffre de reliques, le trône épiscopal, des vases sacrés, et le corps de l'évêque Roger.

L'année suivante, ils durent restituer les objets du vol, sauf le corps de l'évêque que son successeur ne considérait pas comme si précieux.

Alors la dévotion des habitants de Barletta pour celui qui les servit si longtemps pour les conduire à Dieu voulut le rendre précieux.

"Vox Populi, vox Dei" ! Au regard de l'héroïcité des vertus de celui qui fut leur "Père en Dieu", les habitants de BarlettaIls le canonisèrent donc et composèrent un office.

"Accordez-nous, Seigneur, par ses prières et ses vertus, d'être à jamais préservés de tout mal" dit l'oraison du nouveau saint Roger.

Mercredi 30 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Saint Perpet ou Perpetuus, qui êtes-vous ?
Évêque de Tours 
(† 494)

 

Saint Perpetuus, originaire d'une famille sénatoriale d'Auvergne, dans la première moitié du Ve siècle, fut désigné par l'éclat de ses vertus au clergé et au peuple de Tours pour gouverner leur Église, en 461.

 

La gloire de l'épiscopat de saint Perpetuus, ce fut son amour pour saint Martin et pour la basilique qu'il avait fait construire en son honneur, basilique que les auteurs et les poètes de l'époque comparent au temple de Salomon et regardent comme une des merveilles du monde. La construction de ce temple, digne du saint qui devait y être honoré, dura vingt-deux ans ; sa consécration se fit avec une grande solennité ; Perpetuus y avait invité un grand nombre d'évêques et de religieux.

 

Lorsqu'on voulut exhumer le corps de saint Martin pour le transporter dans un sanctuaire du nouvel édifice, on éprouva des difficultés insurmontables, et l'on ne put remuer le cercueil ; le projet allait être abandonné, quand un vieillard inconnu, revêtu du costume d'abbé, s'approcha et dit : « Ne voyez-vous pas que saint Martin est prêt à vous aider ? » Et aussitôt, de ses mains, il souleva sans effort le corps du bienheureux. C'était sans doute un ange envoyé du ciel ou peut-être saint Martin lui-même.

 

De nombreux miracles s'opérèrent plus que jamais au tombeau de saint Martin, et depuis ce temps le nom de saint Perpetuus se trouva lié à toutes les gloires de la superbe basilique. Le saint évêque de Tours bâtit beaucoup d'autres églises ; de là vient qu'on le représente avec un édifice sacré sur la main, symbole qui convient fort bien à l'un des plus grands bâtisseurs d'églises qui aient jamais existé.

 

St Perpetuus aima les pauvres, son clergé et son Église d'un ardent amour, comme son testament en fait foi.

Voici quelques lignes de ces pages vraiment épiscopales :

« Au nom de Jésus-Christ. Amen. Moi, Perpetuus, pécheur, prêtre de l'Église de Tours, je ne veux pas partir de ce monde sans laisser un testament, de peur que les pauvres ne soient privés des biens dont la bonté du ciel m'a libéralement doté, et de peur que les biens d'un prêtre ne passent à d'autres familles qu'à mon Église.

Je donne et lègue à tous les prêtres, diacres et clercs de mon Église, la paix de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Amen.

Que le Seigneur Jésus détruise du souffle de sa bouche tous les impies ! Amen, amen ! Paix soit à l'Église, paix soit au peuple, à la ville et à la campagne... Pour vous, mes frères bien-aimés, ma couronne, ma joie, mes seigneurs, mes enfants, pauvres de Jésus-Christ, indigents, mendiants, malades, orphelins, veuves, vous tous, je vous fais et constitue mes héritiers... »

Mercredi 30 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

saint_sylvestre-1.jpgVIE DE SAINT SYLVESTRE:

Le Pape Sylvestre porte un beau nom d'origine latine, qui signifie « celui qui vit dans les bois ». Un nom qui est certes beaucoup plus connu par la référence au« réveillon » de fin d'année que par le témoignage de ce Pape de Rome au temps de Constantin.

Prêtre romain, Sylvestre succède au Pape Miltiade, au lendemain de la« paix » Constantinienne.

Pendant un pontificat de 21 ans le Pape Sylvestre verra l'Église « sortir des Catacombes » et prendre son essor en plein jour de la liberté, après l'hiver interminable des persécutions.

C'était aussi une période délicate, avec le risque du triomphalisme et l'obligation pour le Pape de gouverner dans l'ombre de l'empereur, grand bienfaiteur de l'Église !

Le Pape Sylvestre voit s'élever les grandes basiliques du IVe siècle, celles du Latran, de Saint-Pierre et de Saint-Paul.

Face au bienfaiteur tout puissant et envahissant qu'était l'empereur Constantin, peut -être aurait-il fallu une personnalité plus accusée que celle du Pape Sylvestre.

Son autorité allait être éclipsée par celle de l'empereur qui, par ailleurs, n'était encore que catéchumène (candidat au baptême) !

En effet, Constantin, par un acte suprême de prudence politique, attendit le dernier moment de sa vie pour recevoir le baptême.

Ce ne fut pas le Pape Sylvestre qui lui administra ce sacrement de« dernière heure » mais un évêque présent pour la circonstance !

Saint Sylvestre compte cependant à son actif pastoral d'avoir veillé au patrimoine doctrinal de l'Église : il convoque un concile régional à Arles en 314 et surtout le concile œcuménique de Nicée en 325, pour lutter contre l'hérésie de l'Arianisme.

On peut être reconnaissant envers ce Pape du début du IVe siècle pour avoir fait de Rome « La Ville éternelle », comme on a coutume de l'appeler, la faisant passer du Paganisme à la religion du Christ.

Le Pape Sylvestre termine son service de l'Église le 31 décembre 335.

En la veille de l'Année nouvelle, nous offrons nos vœux sincères en prenant l'oraison de la Messe de ce jour : 

« Viens secourir ton peuple, Seigneur. Conduis-le tout au long de cette vie qui passe, pour qu'il parvienne, un jour, à la vie qui ne finit pas ».

Rédacteur : Frère Bernard Pineau, OP (Source : Le Blog de Jackie)

saint_sylvestre-1.jpgLe Pape Sylvestre porte un beau nom d'origine latine, qui signifie « celui qui vit dans les bois ». Un nom qui est certes beaucoup plus connu par la référence au« réveillon » de fin d'année que par le témoignage de ce Pape de Rome au temps de Constantin. Prêtre romain, Sylvestre succède au Pape Miltiade, au lendemain de la« paix » Constantinienne. Pendant un pontificat de 21 ans le Pape Sylvestre verra l'Église « sortir des Catacombes » et prendre son essor en plein jour de la liberté, après l'hiver interminable des persécutions. C'était aussi une période délicate, avec le risque du triomphalisme et l'obligation pour le Pape de gouverner dans l'ombre de l'empereur, grand bienfaiteur de l'Église !

Le Pape Sylvestre voit s'élever les grandes basiliques du IVe siècle, celles du Latran, de Saint-Pierre et de Saint-Paul. Face au bienfaiteur tout puissant et envahissant qu'était l'empereur Constantin, peut -être aurait-il fallu une personnalité plus accusée que celle du Pape Sylvestre. Son autorité allait être éclipsée par celle de l'empereur qui, par ailleurs, n'était encore que catéchumène (candidat au baptême) ! En effet, Constantin, par un acte suprême de prudence politique, attendit le dernier moment de sa vie pour recevoir le baptême. Ce ne fut pas le Pape Sylvestre qui lui administra ce sacrement de« dernière heure » mais un évêque présent pour la circonstance !

Saint Sylvestre compte cependant à son actif pastoral d'avoir veillé au patrimoine doctrinal de l'Église : il convoque un concile régional à Arles en 314 et surtout le concile œcuménique de Nicée en 325, pour lutter contre l'hérésie de l'Arianisme. On peut être reconnaissant envers ce Pape du début du IVe siècle pour avoir fait de Rome « La Ville éternelle », comme on a coutume de l'appeler, la faisant passer du Paganisme à la religion du Christ. Le Pape Sylvestre termine son service de l'Église le 31 décembre 335.

En la veille de l'Année nouvelle, nous offrons nos vœux sincères en prenant l'oraison de la Messe de ce jour : « Viens secourir ton peuple, Seigneur. Conduis-le tout au long de cette vie qui passe, pour qu'il parvienne, un jour, à la vie qui ne finit pas ».

Rédacteur : Frère Bernard Pineau, OP

Mercredi 30 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

LE COIN DU CATECHISME...

 

ET DE LA FAMILLE:

 

 

 
 
Théobule
 
30/12/2015   
les enfants connectés à parole de Dieu
   
  Marcher vers la crèche - Les mages et l'étoile  
   
Jésus le sauveur est né, et la terre entière peut se réjouir. Après les bergers, des mages savants du bout du monde voient dans le ciel que le roi Messie est arrivé. Une étoile s'est levée et les conduit à Bethléem. Cette semaine, suivons l'étoile avec eux pour aller à la rencontre du Messie.
   
  Suivre Théobule  
   

Avec Théobule, venez découvrir :
Bonne nouvelle Bonne Nouvelle
"Des mages conduits par une étoile"
les vidéos
     
A toi la parole À toi la Parole
"Armand et les mages"
les vidéos
     
La question de Théobule La question de Théobule
"Et moi, est-ce que je peux voir l'étoile qui me mène à Jésus ?"
les vidéos
     
Les jeux Les jeux
"Joue aux mots croisés et fabrique tes étoiles"
Le puzzle et le coloriage de la semaine
les jeux
     
Pour Noël, Théobule vous propose son nouveau DVD "Une année avec Théobule".
Retrouvez sur DVD les 93 vidéos publiées sur ce site entre septembre 2014 et juin 2015. Une idée de cadeau pour vous ou pour vos proches.
J'achète le DVD "Une année avec Théobule"
Chaque semaine, les enfants retrouvent Théobule pour une nouvelle balade instructive et ludique.


Disponible sur AppStore
Théobule   L'équipe de Théobule et les frères Dominicains de la province de France.


Théobule, Couvent des Dominicains, 7 avenue Salomon 59000 Lille
theobule@retraitedanslaville.org

 

"Democracy, Republic ? What do these words signify? What have they changed in the world? Have men become better, more loyal, kinder? Are the people happier? All goes on as before, as always. Illusions, illusions" -H.I.M Haile Selassie I " la démocratie, la République ? Qu'est-ce que ces mots signifient ? Qu'ont-ils changé dans le monde ? Des hommes sont devenu meilleur, plus loyal, Kinder ? Le peuple est-il plus heureux ? Tout se passe comme avant, comme toujours. Des illusions, des illusions " - H.I.M Haile Selassie I

"Democracy, Republic ? What do these words signify? What have they changed in the world? Have men become better, more loyal, kinder? Are the people happier? All goes on as before, as always. Illusions, illusions" -H.I.M Haile Selassie I " la démocratie, la République ? Qu'est-ce que ces mots signifient ? Qu'ont-ils changé dans le monde ? Des hommes sont devenu meilleur, plus loyal, Kinder ? Le peuple est-il plus heureux ? Tout se passe comme avant, comme toujours. Des illusions, des illusions " - H.I.M Haile Selassie I

EN VRAC...POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE:

 

rome ei

 

L’État Islamique menace à nouveau Rome dans une vidéo sortie il y a quelques jours sur Internet:

- Chars fonçant vers le Colisée, drapeaux noirs de Daech flottant Piazza Navona, sur l’Autel de la Paix et à Saint-Pierre.

Plusieurs lieux symboliques de la capitale italienne sont représentés comme étant pris d’assaut par les combattants du prophète.

Les "fous d’Allah" n’ont pas oublié que Rome est aux yeux de tous la capitale de la Chrétienté Occidentale !... 

===

Le Proche-Orient est resté sous le feu des projecteurs médiatiques

à cause de la présence particulièrement menaçante

du jeune État islamique en Irak,

en Syrie, mais également dans plusieurs autres pays de la région.

Mais dans beaucoup d’autres pays, les chrétiens vivent cachés, menacés en permanence par des États totalitaires ou des idéologies religieuses ou athées mortifères.

Des chrétiens essentiellement victimes de l’islamisme et du communisme

Chaque année, l’Index Mondial de Persécution édité par l’ONG Portes Ouvertes recense les persécutions anti-chrétiennes à travers le monde. Dans son édition 2015, l’organisation remarque que trois pays sont désormais en « zone de persécution absolue ». Concrètement, la persécution ne cesse de s’y intensifier sans qu’il ne soit possible d’en imaginer le terme. Ces trois pays sont l’Irak, gangrené par des affrontements confessionnels et la présence de l’État islamique ; la Somalie, pays dans lequel les chrétiens subissent des persécutions de la part des islamistes, mais également en raison de rivalités ethniques et de la corruption des systèmes qui régissent le pays. Dans ce pays, les chefs religieux musulmans n’hésitent pas à souhaiter publiquement l’éradication du christianisme. Les chrétiens vivent donc cachés, et marquent leur foi du sceau prudent du secret.

Vient ensuite la Corée du Nord, dernier bastion du communisme « pur » dans lequel la religion est considérée comme « l’opium du peuple ». Si tout autre culte que celui rendu à Kim-Jung-Un est absolument interdit, le christianisme est particulièrement traqué en raison des liens supposés qu’il aurait avec l’Occident. Le principe est simple : toute célébration religieuse qui n’aurait pas pour objet la dynastie des Kim est considérée comme dangereuse et représente une menace pour l’État. Les chrétiens découverts sont donc envoyés dans des camps de travaux forcés jusqu’à ce que mort s’en suive.

Des années de propagande ont permis la délation systématique par peur ou par adhésion au régime, si bien que les chrétiens vivent avec une pression immense : posséder une Bible est déjà un grand risque. 

Malgré la menace, il reste 200 à 400 000 chrétiens en Corée du Nord

Le résultat est palpable : avant 1945, on comptait environ 500 000 chrétiens en Corée du Nord. En seulement 10 ans, le christianisme a disparu de la sphère publique mais subsiste malgré tout par ses fidèles : il y en aurait entre 200 000 et 400 000 aujourd’hui, tous clandestins.

La situation est également peu enviable, bien que plus souple, à Cuba. La constitution garantit la liberté de religion, mais dans les faits, les églises doivent déclarer la moindre activité aux autorités et les chrétiens qui ne s’enregistrent pas sont tous simplement harcelés. Outre le surveillance oppressante souvent dénoncée, les communautés religieuses se plaignent également des infiltrations communistes dans leurs rangs, vecteur de corruption et de délation.

En Chine, les chrétiens de l’Eglise souterraine, c’est-à-dire fidèles à Rome et non au parti communiste, sont toujours persécutés. Il existe également une majorité de chrétiens qui ne font pas partie de l’Église officielle mais qui sont tolérés par le gouvernement, à condition de ne pas faire parler d’eux. La situation reste terriblement oppressante et risquée. Plusieurs ONG ont par ailleurs dénoncé des destructions de croix et d’églises dans la province du Zhejiang (Est de la Chine).

L’Index de la Persécution révèle également que quatre continents sont concernés : l’Afrique, l’Asie, l’Amérique et l’Europe… La persécution des chrétiens ne cesse de s’intensifier, parfois même dans des pays majoritairement chrétiens. C’est par exemple le cas en Colombie ou au Mexique.

En Colombie ou au Mexique, les chrétiens persécutés par les cartels de la drogue

La Colombie est un pays très largement chrétien (à 80%), dans lequel la liberté religieuse est totalement garantie. Pourtant, d’importantes régions sont toujours sous le contrôle d’organisations criminelles, de cartels de la drogue et de révolutionnaires communistes qui agissent en toute impunité et versent allègrement dans le crime organisé.

La persécution anti-chrétienne n’est pas forcément idéologique malgré l’appartenance communiste de nombre de révolutionnaires, elle est avant tout la conséquence d’une ferme opposition des chrétiens à la corruption et au crime.

Dans les zones tribales, les chrétiens sont en plus accusés de mettre en péril la culture et les traditions indigènes et se heurtent à l’hostilité, parfois violente, de la population. Ils sont donc parfois obligés de fuir puisque ces territoires ne sont pas accessibles aux forces de sécurité gouvernementales, en vertu d’une protection accordée par la loi du pays à ces territoires.

Dans le pays, l’ONG Portes Ouvertes estime que quelque 800 000 chrétiens sont directement persécutés en raison de leur foi. La situation est similaire au Mexique voisin et la persécution des chrétiens, également majoritaires, est la conséquence des mêmes fléaux dans le pays.

En 2015, beaucoup de chrétiens contraints à la fuite

En 2015, la persécution anti-chrétienne est majoritairement le fait de l’islamisme dans le monde. Parmi les 50 pays dans lesquels l’Index Mondial de Persécutions relève des persécutions, 40 sont concernés par l’islamisme. Que la persécution soit violente ou oppressante, les minorités chrétiennes peinent à vivre ou survivre en terre d’islam.

En 2014, la proclamation du « califat » par l’État islamique à Mossoul et dans la plaine de Ninive a laissé peu de choix aux chrétiens (comme aux autre minorités) : se convertir, fuir ou mourir. Résultat, de très nombreux chrétiens ont dû fuir, et le flot de réfugiés et de déplacés a connu une croissance exponentielle. Contrairement à ce que l’on peut croire, les chrétiens n’ont pas été massacrés par l’État islamique, ils ont été chassés : le nombre de familles vivants dans une extrême pauvreté n’a cessé d’augmenter.

La persécution prend également une forme particulièrement perverse au Pakistan, avec les tristement célèbres « lois sur le blasphème ». Dans la république islamique, le « blasphème » est condamné à mort, sur simple délation. C’est un moyen commode de se débarrasser d’un voisin gênant, à fortiori lorsqu’il est chrétien.

L’injustice de la loi est dramatiquement incarnée par Asia Bibi, cette mère de famille chrétienne et actuellement condamnée à mort pour avoir demandé à des femmes musulmans ce que Mahomet faisait pour elle. Une simple question l’a jetée en prison il y a des années, en attendant la mort, malgré une mobilisation internationale.

En Inde, les chrétiens victimes de l’hindouisme le plus radical qui soit

L’islamiste – comme le communisme – provoquent également une autre forme de persécution non moins alarmante : la marginalisation sociale et culturelle. Les chrétiens de Somalie, de Corée du Nord, d’Afghanistan, des Maldives, de l’Erythrée, d’Arabie Saoudite, du Yémen, d’Irak, d’Iran ou de Libye n’ont pas les mêmes droits que les autres citoyens, à commencer par celui de pratiquer librement sa religion. Dans les pays musulmans cités, l’apostasie – un musulman qui se convertirait au christianisme par exemple – est par ailleurs condamnée à mort.

Mais l’islam n’est pas la seule religion menaçante pour les minorités chrétiennes, l’hindouisme fait également des ravages en Inde même si les chrétiens subissent les violences islamisées dans deux Etats du pays (Kashmir et Kerala). En mai 2014, l’Inde élu un nouveau gouvernement avec Narendra Modi, un nationaliste hindou, pour tête. Cette élection entraine une radicalisation de la société en défaveur des minorités religieuses, notamment chrétiennes. Plusieurs Etats indiens ont adopté des lois anti-conversions, et plusieurs groupes hindous forcent les chrétiens ou musulmans à se convertir (ou reconvertir) à l’hindouisme… Pasteurs et paroissiens sont régulièrement violentés pour avoir converti des hindous. Les informations locales rapportent également des destructions de maisons ou d’églises, ainsi que plusieurs assassinants de chrétiens.

La tornade islamiste n’a cessé de faire parler d’elle au Proche-Orient mais elle ravage également l’Afrique. C’est sur ce continent – en en particulier en Afrique subsaharienne – que la persécution des chrétiens augmente le plus rapidement dans le monde, toujours selon les minutieuses études de l’ONG Portes Ouvertes.

 

Le bilan est terrible, mais l’espérance est de mise. Si les persécutions sont incessantes, les conversions également. Le nombre de chrétiens ne cesse d’augmenter, et les persécutions les plus violentes n’y changent rien : le sang des martyrs est une source intarissable de grâces.(Source:ALETEIA)

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Prayer of Thanks and Pomegranate Blessing on the Eve of the New Year
Mother See of Holy Etchmiadzin, Information Services, 29 December, 2015 
Under the presidency of His Holiness Karekin II, Supreme Patriarch and Catholicos of All Armenians, at midnight on the Eve of the New Year in the Mother See of Holy Etchmiadzin and all the churches of the Armenian Church, a Prayer of Thanks Pomegranate-blessing service will be offered for the New Year.

 

The government authorities of the Republic of Nagorno-Karabakh have donated pomegranates to the Mother Cathedral for the Blessing of the Pomegranate.

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" La guerre contre le christianisme frappe l’Europe de plein fouet.

Quand on vous relate ces faits tus généralement même par les agences de presse officielle, vous comprenez mieux le dessein de ceux qui cherchent à déchristianiser l’Europe. Leur réussite semble être certaine dans une France où plus de 70% de population active se dit maintenant athée et a peur de mettre une crèche dans sa fenêtre ou accrocher une couronne de houx au-dessus de sa porte en période de Noël. On voit les prémices du même processus en Ukraine où les gens s’étripent comme du temps de la Révolution de 1789. Il va de soi que les mêmes forces cherchent à porter la guerre en Russie, dernier pilier inébranlable de la civilisation chrétienne eurasienne."
Alexandre Artamonov, Radio Radonezh.ru

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Les habitants d’un village dans le sud de la province de Ninive ont été exécutés par les terroristes de Daech.

Une source locale à Ninive a annoncé que les daechistes ont exécuté les habitants du village d’Al-Houd parmi lesquels des femmes, des enfants et des adolescents, pour leur protestation contre la présence de ces terroristes dans leur village. Les habitants de ce village avaient déjà fait chasser, il y a quelques mois, les terroristes de Daech de leur village. Cette fois aussi, après le retrait des terroristes de Ramadi, les villageois entendaient faire repousser les daechistes mais leurs efforts ont échoué et les terroristes ont investi le village dont ils dont décapité tous les habitants, femmes, enfants et vieillards parmi d’autres.

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MENACES D'ATTENTATS SUR BRUXELLES ?

Une  l’annonce : L'arrestation de personnes soupçonnées de préparer un attentat à Bruxelles au moment du "Nouvel An".

Depuis, les rumeurs circulent:

-Le principal commissariat de police de Bruxelles serait désigné comme cible.

-La Grand’Place de Bruxelles serait aussi concernée et des craintes naissent au sujet du traditionnel feu d’artifice .

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La cathédrale du Puy-en-Velay est aussi un très ancien lieu de pèlerinage.  

Une cathédrale romane à l’influence byzantine

Au pied du rocher Corneille, le pèlerin ou le visiteur qui pénètre dans la cathédrale est tout de suite émerveillé par cet art roman à l’influence byzantine qui fait de l’édifice un monument de caractère. Le véritable exploit en terme de construction fut de bâtir une partie de la cathédrale – quatre travées – au-dessus du vide, avec des piliers monumentaux permettant de combler les 17 m de dénivelé.

Le fidèle peut accéder à la cathédrale en passant sous ces piliers par la façade occidentale et en gravissant plus d’une centaine de marches. Construite avec des pierres volcaniques, cette façade séduit par sa riche polychromie orientalisante qui alterne claveaux et mosaïques. Vient ensuite le porche orné de fresques du XIIIe siècle : la Vierge à l’enfant en Majesté accueille les visiteurs et témoigne de la diffusion du style byzantin en Occident. Ce chemin emprunté par les pèlerins correspond à toute une symbolique médiévale.

Depuis l’escalier, puis le porche, ces derniers pénétraient directement dans la nef, devant le chœur et au pied de l’autel. Cet accès direct au cœur du mystère chrétien est une entrée unique ; « on entre dans l’église par le nombril et on en sort par les deux oreilles », écrivait un religieux. Le chœur quant à lui, est construit sur un rocher très ancien qui fut le lieu de miracles. Il est connu sous le nom de « pierre des fièvres » ou « pierre des apparitions ».

Notre petit parcours s’achève par le cloître du XIIe siècle – l’un des plus beaux d’Europe – dont les arcades polychromes ne sont pas sans rappeler Cordoue ou Grenade. Restauré au XIXe siècle par Viollet-le-Duc, il est orné de chapiteaux remarquables aux sujets variés et d’une corniche illustrant les sept péchés capitaux.

Un lieu de pèlerinage prisé depuis le Moyen Âge 

La cathédrale du Puy-en-Velay est l’un des sanctuaires mariaux français les plus anciens. Au Moyen Âge, le culte à la Vierge y était déjà bien établi et un reliquaire de « Vierge en majesté » faisait l’objet de toutes les dévotions. Au XIIIe siècle, Saint-Louis de retour de la 7e croisade a offert une nouvelle statue au sanctuaire, celle d’une Vierge noire. Dépecée de ses pierres précieuses et brûlée pendant la Révolution, elle a été remplacée sur le maître-autel par une statue du XVIIe siècle que viennent toujours admirer les fidèles.

Cette « nouvelle » Vierge noire provient de l’ancienne chapelle Saint-Maurice du Refuge. Elle est sortie chaque année lors de la procession de la fête de l’Assomption le 15 aout. Le Puy-en-Velay est aussi le lieu de départ de l’une des quatre voies principales du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle : la Via Podiensis qui passe ensuite par Conques, Cahors et Moissac.

Enfin, selon une ancienne tradition, il existe un jubilé du Puy-en-Velay. Institué au Xe siècle par le pape Jean XV « chaque fois que le jour de l’Annonciation coïnciderait avec le Vendredi Saint », le jubilé est plus que jamais d’actualité puisque le prochain aura lieu en 2016. Une chance à saisir, le suivant se déroulera en… 2157 !(Source:ALETEIA)

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An article I wrote recently on the Syriac community in Palestine that might be of interest to the group Facebook "Syriac Aramaic Studies":

"Palestinian Syriacs are the descendants of a few dozen families who fled southeastern Turkey in the 1910s during Ottoman massacres targeting the community’s historic homeland. Around 300,000 Syriacs were also said to have been slaughtered alongside 1.5 million Armenians in the genocide, called "Seyfo” in Aramaic, or “Sword.” Some members of the Aramaic-speaking community fled to Iraq or Syria, where the closely related Assyrian communities lived and continue to do so. Others sought refuge further afield. A few hundred made their way to Jerusalem, settling down around Saint Mark’s Syriac monastery near the Armenian Quarter.

The community assimilated into their new home, learning Arabic and slowly losing the Aramaic they brought with them. But they held onto their distinctive identity in the streets of what became known as the Syriac Quarter. Along with a few hundred Syriacs in Bethlehem, the community became a small but important part of Palestine’s cultural and religious mosaic.

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The Syriacs of Jerusalem's Old City have been systematically expelled by Israel since 1967, but the community still has a strong identity

 

Syriac Archbishop Archbishop Sewerios Malki Murad at the Patriarchate in the St. Mark's compound in Jerusalem (MEE/Emily Mulder)

In an unassuming room off a quiet alleyway connecting the Armenian and Jewish quarters of Jerusalem’s Old City, the self-described mayor of this city’s tiny Syriac community holds court.

A prominent local tailor, Sammy Barsoum has for decades campaigned for the recognition of the approximately 5,000 Syriac Christians that call Palestine home.

Behind sewing machines and rows of colourful scarves hang picture after picture of Barsoum smiling beside the many personalities that have stopped by for a visit. British mayors, Lebanese patriarchs, American celebrities, Syrian bishops and Israeli mayors vie for space on his pinboard, squeezed between pictures of Barsoum visiting relatives who have long-since emigrated to Sweden or the United States.

 

Photographs of politicians and celebrities adorn the wall of Sammy Barsoum's shop in what was once the Syriac Quarter of Jerusalem's Old City (MEE/Emily Mulder)

 

The display is a testament to the prominence this community has managed to achieve despite its tiny size.

Palestinian Syriacs are the descendants of a few dozen families who fled southeastern Turkey in the 1910s during Ottoman massacres targeting the community’s historic homeland. Around 300,000 Syriacs were also said to have been slaughtered alongside 1.5 million Armenians in the genocide, called "Seyfo” in Aramaic, or “Sword.”

Some members of the Aramaic-speaking community fled to Iraq or Syria, where the closely related Assyrian communities lived and continue to do so. Others sought refuge further afield. A few hundred made their way to Jerusalem, settling down around Saint Mark’s Syriac monastery near the Armenian Quarter.

The community assimilated into their new home, learning Arabic and slowly losing the Aramaic they brought with them. But they held onto their distinctive identity in the streets of what became known as the Syriac Quarter. Along with a few hundred Syriacs in Bethlehem, the community became a small but important part of Palestine’s cultural and religious mosaic.

But in the years since, the advent of Zionism and the establishment of Israel have taken a toll. In 1948, hundreds became refugees when Israel was founded and 750,000 Palestinians were forced to flee their homes. The scene was repeated in 1967, while the economic toll caused by occupation and the later Israeli crackdowns on the intifadas led to a steady stream of emigration.

The confidence radiating from Barsoum’s smile in the portraits masks the fact that the community has seen better days.

“All of this used to be the Syriac Quarter,” he told Middle East Eye wistfully, gesturing from his shop toward the Jewish Quarter. “In 1967, when Israel took over, it was all Syriacs on this road. They took everything, every single house, and today there’s not a single Syriac left.”

Following Israel’s occupation of Jerusalem in 1967, hundreds of Syriacs were expelled and their homes and shops given over to Jewish settlers. Today, the area is part of the Jewish Quarter - which expanded to several times its original size through the dispossession of 6,000 non-Jewish residents.

The decades since have seen repeated persecution of the sort that has targeted all Palestinians.

In Jerusalem, non-Jews are rarely given permission to build or add to their homes, while those who leave for more than seven years are permanently stripped of their right to return, even if they can trace their roots in the city back generations. Checkpoints, harassment by ever-present Israeli soldiers and settlers, and summary detention are the stuff of daily life.

Over the decades, the daily humiliations of Israeli rule have become commonplace. But the rising climate of sectarianism across the Middle East is creating a new source of anxiety, with growing fear that groups like the Islamic State (IS) are bent on upending Christian communities that have for centuries lived amidst their Arab compatriots of other religious backgrounds.

 

A caretaker rests inside the Mother of God Syrian Orthodox Church in Bethlehem. Most inscriptions in the church are in Aramaic, including those visible on the ceiling beside the angels (MEE/Emily Mulder)

 

Growing fear of IS

Palestinians watched in trepidation as IS swept across northern Iraq in the summer of 2014. Among the millions displaced were hundreds of thousands of Assyrian Christians, an Aramaic-speaking community with a close affinity to Syriacs. The July 2014 IS edict calling for the expulsion of Christians from Mosul realised the worst nightmares of many across the region.

Since the US invasion in 2003, Iraqi Christians have borne a disproportionate share of the violence that left more than a million dead (following the million dead from US-led sanctions the decade before). Although the vast majority of the victims were Muslim, the overall decline in security and a series of bombings targeting churches led around a million Christians - of 1.5 million total - to emigrate.

The targeting of Iraqi Christians seemed incomprehensible for other Arab Christians, who have long been an integral part of the Arab world. But amid rising US militarism across the Middle East, a discourse emerged that viewed local Christian communities as fifth columns for Western invaders.

The discourse existed primarily at the margins of society, but occasional personal conflicts or land disputes between individual Muslims and Christians gave way to such framings. The rise of IS in Iraq and their expansion into Syria converted this marginal trend into a potentially existential catastrophe.

Archbishop Sewerios Malki Murad is the spiritual head of the Syrian Orthodox Church in Palestine and Jordan, but he is from al-Malikiyah, a mixed Kurdish, Syriac and Armenian city in northeastern Syria around 200 kilometres from IS frontlines. He fears that any worsening in the situation will devastate the region’s Christian communities.

“If the wars continue, the future is black,” he told MEE in an interview at the Archbishopric, just down the road from Barsoum’s shop. “Anytime there’s a war in the Middle East, it’s bad for Christians.”

A history of emigration

Christians in Syria, Jordan, Palestine, and Iraq have historically had slightly higher rates of emigration than Muslims. The communities tend to be more urbanised and more educated than average, and as a result more easily seek economic opportunities abroad.

There is another major reason that encourages Christians to emigrate that is less-discussed: Western countries are generally more welcoming to Christians applying for visas than Muslims.

As a result, a steady trickle of emigration has long been the norm. Sudden mass flight, however, has not.

“Before the war, maybe 10 percent of Christians would leave over time because of the general lack of economic opportunities. But now it’s half,” the Archbishop lamented. “Before you could be patient and hope the next year would be better. Now there is no way.”

In Jerusalem, the plight of the Syriac community is highlighted by the community’s beleaguered state under Israeli rule.

In Bethlehem, meanwhile, just a few kilometres south but behind the massive concrete wall Israel has built through the West Bank, Syriacs are a highly prominent part of social life. Besides having a large Syriac Quarter nearby the Nativity Church, Syriac flags and stickers are displayed on many cars and community flags are frequently festooned throughout the Old City.

The community fits neatly into Bethlehem, which is mixed between Christians and Muslims. But even here, the priest at the Mother of God Syriac church expresses concerns for the future.

 

Members of the Syriac community applaud during a ceremony in Bethlehem to honour recent graduates from high school and college (MEE/Emily Mulder)

 

“With the changes happening in the Arab world, there are incomprehensible question marks forming around the future of Christians in the Holy Land,” Father Butros Nimeh told MEE.

“There is a return to sectarian identity across the board among all communities instead of a reliance on the state,” he continued. “This did not come out of a vacuum. The oppression and suffering that the Arab people are enduring, as well as the West’s role in feeding this sectarian climate, is a central part of the problem we are facing.”

“We’ve been living among Muslims for 1,500 years and never before heard this kind of rhetoric.”

Israeli efforts at sectarianisation

Although there is no IS threat in Palestine, the sense that something has shifted is pervasive. This is compounded by developments inside Israel itself, where authorities have reached out to Palestinian Christians by citing common cause against Islamists.

In April 2014 Israel announced it would recognise an “Aramaean ethnic identity,” ostensibly so that Palestinian Christians could distinguish themselves from Muslims.

Archbishop Murad laughed when asked if Syriacs, who consider Aramaic their holy tongue and the mother tongue of their ancestors and often identify as “Aramaean,” viewed the move as beneficial. Other Syriacs MEE spoke to were similarly dismissive, considering it a meaningless and nakedly sectarian gesture.

While a handful of Christians inside Israel have signed up, Syriac leadership and other mainstream Christian leaders denounced the move as a ploy to “divide and conquer” Palestinians.

The identity move occurred in tandem with Israeli attempts to encourage Palestinian Christians who are citizens of Israel to join the Israeli military. Authorities have helped prop up marginal figures like Father Gabriel Naddaf to encourage Arab youths to enlist, despite the fact that Muslim and Christian Arabs are exempt from compulsory military service.

There are about 150,000 Palestinian Christians inside Israel, and the idea of taking up arms against other Palestinians is widely considered abominable among the community. But a handful of youths still sign up annually.

Hope amid uncertain future

For Syriacs, the strangeness of their current situation is compounded by the fact that when their ancestors were persecuted a century ago, it was the Arab world that welcomed them with open arms.

Despite concerns about IS, for Palestinians it continues to be the violence of Israeli occupation and its economic effects that defines daily life. But the white cobbled streets around Bethlehem’s Syriac Quarter are largely free of the Israeli military presence, Jewish-only settlements and constant firing of tear gas that defines life on the town’s edges.

Despite the long shadow cast by IS abroad and Israel at home, shoppers continue about their daily business and life goes on as always in the little hilltop town where Jesus Christ was born two millenia ago.

“People think about the challenges facing Syriacs elsewhere,” Issa Bassous, a Syriac antiques merchant in the Old City, told MEE in his shop. “But here we all live together normally and there are no such distinctions between Muslims and Christians, or Orthodox or Catholic or Jewish.

“Everything is good in Bethlehem, unlike in Iraq or Syria where Christians are being forced to flee their homes and native lands. I wish the world could be peaceful and that everyone could love one another. But unfortunately, it’s just not the case these days.”

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Un article que j'ai écrit récemment sur la communauté syriaque en Palestine qui pourraient être d'intérêt pour le groupe Facebook "Etudes Syriaques":
" Ces Palestinien syriaques sont les descendants de quelques dizaines de familles qui ont fui le sud-est de la Turquie dans les années 1910 pendant les massacres ottoman visant la communauté est patrie historique.

Environ 300,000 syriaques ont également été auraient été abattus aux côtés de 1.5 millions d'Arméniens dans le génocide, appelé " Sayfo " en araméen, ou " épée.

" Certains membres de la communauté de langue araméenne ont fui vers l'Irak ou la Syrie, où les communautés assyrienne étroitement liées, vécurent et continuent à le faire.

D'autres ont cherché refuge au-delà.

Quelques centaines se sont dirigés vers Jérusalem, où ils s'installèrent autour du Monastère  Saint-Marc  près du quartier arménien. (C'est là qu'avec les "Artisans de Paix, notre Métropolite de l'Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone, célébra les Vêpres avec le Métropolite de l'Eglise Patriarcale et fut ensuite reçu)
La communauté s'assimila , apprentit l'arabe et lentement perdit l'araméen qu'ils ont apporté avec eux.

Mais ils ont gardé leur identité particulière dans les rues de ce qui est connu comme le quartier syriaque.

Avec quelques centaines de syriaques à Bethléem, la communauté est devenue , dans la mosaïque culturelle et religieuse, une minorité importante partie de  Palestine .

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Les 12 jours de Noël sont une période festive et bien mystérieuse...

Les 12 jours de Noël

Les 12 jours de Noël sont une période festive et bien mystérieuse qui commence dès le lendemain de Noël, le 26 Décembre et s'achève le 6 Janvier, jour de l'Epiphanie. 

Durant ces 12 jours, situés après le solstice d'hiver, la lumière diurne cesse de décroître et l'on attend alors le retour de la clarté. Durant ces 12 jours de nuit immobile, ces 12 jours et 12 nuits bien ténébreux, on tente alors de percer les mystères de l'avenir à travers des petits détails ou des actions symboliques parfois "magiques". On protège les habitations grace à des feux purificateurs, on observe la nature et les animaux, l'humidité, la brume, la lune, et l'on tire de ces observations divers présages pour les récoltes et le climat de l'année à venir.

Ainsi, durant ce cycle de 12 jours, chaque jour correspond à un mois de l'année. En France, selon d'anciennes traditions populaires, chacun de ces jours annonce les conditions météorologiques du mois auquel il est associé (nous avons d'ailleurs en France une multitude de dictons à ce sujet).

Et qui n'a pas dans son entourage proche un "ancien" capable de prédire la météo ou les récoltes des mois à venir seulement en regardant le ciel ?! On s'en amuse souvent, et pourtant... la plupart du temps, l'avenir leur donne raison ! Voici ce que dit cette tradition populaire :

Regarde comment sont menées
Depuis Noël douze journées
Car suivant ces douze jours
Les douze mois auront leur cours

Selon les régions, ce cycle change d'appellation, voir même de durée. En Provence, on parle de "Calendo" (époque calende qui s'étend en fait jusqu'à la Chandeleur), dans le Périgord elle débute dès la Sainte Catherine (25 Novembre), dans le Berry on les nomme "éprouves", en Lorraine il s'agit des "12 petits mois", dans d'autres régions se sont les "ajets" et au Québec se sont les "journaux". 

 

Une comptine est associé à ces 12 jours festifs. Ce chant populaire énumère tout une liste de cadeaux absolument incroyables et improbables reçus pendant cette période de 12 jours, à raison d'un cadeau par jour. Ce chant a été publié pour la première fois en Angleterre en 1780, on ignore toutefois l'origine exacte de le comptine (elle serait peut-être d'origine française). La première version musicale a été enregistrée en 1842 en Angleterre par James O. Halliwell. 

Une théorie avance que cette comptine serait une allégorie, chaque cadeau offert désignant une enseignement religieux particulier. Cette chansonnette aurait servi à contourner l'interdiction de la pratique religieuse imposée aux catholiques anglais durant la seconde moitié du XVIème siècle et jusqu'au début du XIXème. On aurait ainsi appris la cathéchisme aux enfants. A noter toutefois que cette théorie n'est fondée sur aucune preuve éloquente. Voici les symboles avancés :

"Mon grand amour" devait être entendu comme étant l'enfant Jésus.

1er jour - La perdrix dans un poirier représenterait Jésus sur la Croix. Le poirier serait le symbole d'Adam qui croqua le fruit défendu

2ème jour - Les deux colombes seraient une référence à l'Ancien et au Nouveau Testament.

3ème jour - Les trois poules gloussant seraient la foi, l'espoir, l'amour.

4ème jour - Les quatre oiseaux chantant seraient les quatre auteurs de l'évangile: Matthieu, Luc, Marc, Jean.

5ème jour - Les cinq anneaux d'or représenteraient les cinq premiers livres de l'Ancien Testament : Genèse, Exode, Lévitique, Livre des Nombres, Deutéronome. 

6ème jour - Les six oies pondant seraient les six jours de la création (lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi, le dimanche étant réservé au repos de Dieu). 

7ème jour - Les sept cygnes nageant se réfèreraient aux sept dons de l'Esprit Saint : sagesse, intelligence, conseil, force, connaissance, crainte de l'Éternel et enfin piété. Mais ils pourraient également symboliser les sept péchés capitaux (orgueil, avarice, envie, colère, gourmandise, luxure, paresse).

8ème jour - Les huit fermières trayant rappelleraient les huit béatitudes du sermon de Jésus sur la montagne.

9ème jour - Les neuf dames dansant représenteraient les neuf fruits de l'Esprit Saint : amour, joie, paix, longanimité, bienveillance, bonté, fidélité, douceur, tempérance.

10ème jour - Les dix messieurs sautant symboliseraient les 10 commandements. 

11ème jour - Les onze joueurs de flûte seraient les onze apôtres de Jésus.

12ème jour - Les douze joueurs de tambour représenteraient les articles de Foi du Crédo des Apôtres. 

Le principe de la comptine est simple et répétitif, il suffit de chanter une nouvelle strophe en reprenant ensuite toutes celles qui ont été dites auparavant. 

 

Le premier jour de Noël,
mon grand amour m'a donné une perdrix dans un poirier.

Le deuxième jour de Noël,
mon grand amour m'a donné deux tourterelles
et une perdrix dans un poirier.

Le troisième jour de Noël,
mon grand amour m'a donné trois poules gloussant,
deux tourterelles
et une perdrix dans un poirier.

Le quatrième jour de Noël,
mon grand amour m'a donné quatre oiseaux chantant,
trois poules gloussant,
deux tourterelles
et une perdrix dans un poirier.

Le cinquième jour de Noël,
mon grand amour m'a donné cinq anneaux d'or,
quatre oiseaux chantant,
trois poules gloussant,
deux tourterelles
et une perdrix dans un poirier.

Le sixième jour de Noël,
mon grand amour m'a donné six oies pondant,
cinq anneaux d'or,
quatre oiseaux chantant,
trois poules gloussant,
deux tourterelles
et une perdrix dans un poirier.

Le septième jour de Noël,
mon grand amour m'a donné sept cygnes nageant,
six oies pondant,
cinq anneaux d'or,
quatre oiseaux chantant,
trois poules gloussant,
deux tourterelles
et une perdrix dans un poirier.

Le huitième jour de Noël,
mon grand amour m'a donné huit fermières trayant,
sept cygnes nageant,
six oies pondant,
cinq anneaux d'or,
quatre oiseaux chantant,
trois poules gloussant,
deux tourterelles
et une perdrix dans un poirier.

Le neuvième jour de Noël,
mon grand amour m'a donné neuf dames dansant,
huit fermières trayant,
sept cygnes nageant,
six oies pondant,
cinq anneaux d'or,
quatre oiseaux chantant,
trois poules gloussant,
deux tourterelles
et une perdrix dans un poirier.

Le dixième jour de Noël,
mon grand amour m'a donné dix messieurs sautant,
neuf dames dansant,
huit fermières trayant,
sept cygnes nageant,
six oies pondant,
cinq anneaux d'or,
quatre oiseaux chantant,
trois poules gloussant,
deux tourterelles
et une perdrix dans un poirier.

Le onzième jour de Noël,
mon grand amour m'a donné onze joueurs de flûte,
dix messieurs sautant,
neuf dames dansant,
huit fermières trayant,
sept cygnes nageant,
six oies pondant,
cinq anneaux d'or,
quatre oiseaux chantant,
trois poules gloussant,
deux tourterelles
et une perdrix dans un poirier.

Le douzième jour de Noël,
mon grand amour m'a donné douze joueurs de tambour,
onze joueurs de flûte,
dix messieurs sautant,
neuf dames dansant,
huit fermières trayant,
sept cygnes nageant,
six oies pondant,
cinq anneaux d'or,
quatre oiseaux chantant,
trois poules gloussant,
deux tourterelles
et une perdrix dans un poirier.

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Then Herod, when he saw that he had been tricked by the wise men, became furious,
and he sent and killed all the male children in Bethlehem
and in all that region who were two years old or under,
according to the time that he had ascertained from the wise men.
Then was fulfilled what was spoken by the prophet Jeremiah:
“A voice was heard in Ramah, weeping and loud lamentation,
Rachel weeping for her children;
she refused to be comforted, because they are no more.”

Mardi 29 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 
Alors Hérode, quand il vit qu'il avait été piégé par les sages (Les Mages), rentra dans une grande fureur,
Il  envoya des émissaires pour tuer tous les enfants de sexe masculin jusqu'à
 l'age de deux ans à Bethléem et dans toute cette région , selon le temps qu'il avait établi d'après les sages.
Puis s'accomplit ce qui avait été annoncé par le prophète Jérémie :
" Une voix retentit dans Ramah, des pleurs et le bruit, la lamentation
Rachel pleure pour ses enfants ; elle a refusé d'être réconforté, parce qu'ils ne sont plus."
Mercredi 30 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Merci, Seigneur,
pour la famille que tu nous donnes.
Elle n’est pas parfaite, mais c’est la nôtre,
elle n’est pas idéale, mais c’est la tienne aussi.
Nous t’accueillons avec ce que nous sommes
dans la trame des relations
que nous tissons au fil des saisons.

Nous prenons notre joie en toi,
au secret de nos enfants
qui perpétuent ton alliance avec le monde.
Nous nous laissons prendre par ton souffle
pour la grande traversée de la vie,
beau temps, mauvais temps, année après année.

Ô Dieu d’amour et de tendresse
apprends-nous à te prier au jour le jour,
avec Jésus, Marie et Joseph,
ta sainte famille sur la terre.
Fais qu’à leur exemple nous soyons
des témoins de ta miséricorde
dans notre fragile Église domestique.

Nous sommes tes enfants
et tu as besoin de nous,
Père aimant,
Fils sauveur,
Esprit sanctificateur,
l’unique Dieu qui demeure au-delà de nos différences.

Tiré de la prière de Jacques Gauthier pour la Sainte Famille, dans Prières de toutes les saisons, p. 34.

Mercredi 30 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,36-40.

En ce temps-là, quand les parents de Jésus vinrent le présenter au Temple, il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage,
demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.
L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

Mercredi 30 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Cyprien (v. 200-258),

évêque de Carthage et martyr 
Sur le Notre Père ; PL 4, 544 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 280) 

 

« Servant Dieu jour et nuit »

 

 

Dans les Saintes Écritures, le vrai soleil et le jour véritable, c'est le Christ ; c'est pourquoi pour les chrétiens, aucune heure n'est exclue, et sans cesse et toujours il faut adorer Dieu.

Puisque nous sommes dans le Christ, c'est-à-dire dans la lumière véritable, tout au long du jour, soyons en supplications et en prière.

Et quand selon le cours du temps, la nuit revient après le jour, rien dans les ténèbres nocturnes ne nous empêche de prier :

pour les fils de lumière (1Th 5,5), il fait jour même dans la nuit.

Quand donc est-il sans la lumière, celui dont la lumière est dans le cœur ?

Quand donc fait défaut le soleil, quand donc n'est-ce plus jour pour celui dont le Christ est Soleil et Jour ? 


Pendant la nuit donc ne laissons pas la prière.

C'est ainsi qu'Anne, la veuve, obtenait la faveur de Dieu en persévérant dans la prière et dans les veilles comme il est écrit dans l'Évangile :

« Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant jour et nuit dans les jeûnes et la prière »...

Que la paresse et le laisser-aller ne nous empêchent pas de prier. Par la miséricorde de Dieu, nous avons été recréés dans l'Esprit et nous sommes renés.

Imitons donc ce que nous serons.

Nous devons habiter un royaume où il n'y aura plus de nuit, où brillera un jour sans déclin, veillons déjà pendant la nuit comme s'il faisait plein jour.

Appelés à prier et à rendre grâces sans fin à Dieu au ciel, commençons déjà à prier sans cesse et à rendre grâces ici-bas.



 

Programme de ces prochaines semaines au

Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"Each breath we take is a gift. Each moment of life is a grace." - Thomas Merton
 



*Le 31 Décembre:

19h, "réveillon de la Saint Sylvestre" suivit d'une veillée de prière dans la nuit du 31 au 1er.

* 31 December:

19h, "Eve New Year's Eve" followed by a prayer vigil on the night of 31 to 1.

 

*1er Janvier:

, 10h30, Quadisha Qurbana (Offrande de la Ste Messe) pour placer la nouvelle année sous la Protection de de la Mère de Miséricorde. Repas fraternel et reception des fidèles de 15h à 18h . Soupé à 19h suivit de Southoro (Office des Complies).

*January 1st:

, 10:30 Qurbana Qadisha (the Holy Mass Offering) to place the New Year under the protection of the Mother of Mercy. Fraternal meal and reception of the faithful from 15h to 18h. Supper at 19h followed by Southoro (Office of Compline).

 

*Dimanche 3 Janvier:

 Solennité de l'Epiphanie-Théopanie

(Le Dimanche le plus proche du 6 Janvier puisque le jour même n'est pas chômé)

10h30, Quadisha Qurban (Offrande de la Ste Messe), Grande bénédiction de l'eau.Repas fraternel. De 15h à 18h et plus, réception des fidèles. Soupé à 19h suivit de Southoro (Office des Complies)

* Sunday, January 3: Solemnity of the Epiphany-Epiphany

(The Sunday closest to January 6 as the same day is not busy)

10:30 Quadisha Qurban (Offering of the Holy Mass), Great Blessing of Brotherly eau.Repas. From 15h to 18h and, reception of the faithful. Supper at 19h followed by Southoro (Office of Compline)

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

 

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

 

 

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