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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 14:07
Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 12,1-5.

Frères, je vous invite, par la miséricorde de Dieu, à offrir vos corps en victime vivante, sainte, agréable à Dieu : c'est là votre culte spirituel.
Et ne vous conformez pas au siècle présent, mais transformez-vous par le renouvellement de l'esprit, afin que vous éprouviez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui est agréable, ce qui est parfait.
En vertu de la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de vous de ne pas s'estimer plus qu'il ne faut ; mais d'avoir des sentiments modestes, chacun selon la mesure de la foi que Dieu lui a départie.
Car, de même que nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même fonction,
ainsi nous qui sommes plusieurs, nous ne faisons qu'un seul corps dans le Christ, et chacun en particulier nous sommes membres les uns des autres.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,42-52.

Quand il eut douze ans, comme ils étaient montés selon la coutume de la fête,
et qu'ils s'en retournaient, le temps étant passé, l'enfant Jésus resta à Jérusalem et ses parents ne le surent pas.
Pensant qu'il était avec la caravane, ils marchèrent tout un jour, puis ils le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances.
Ne l'ayant point trouvé, ils s'en retournèrent à Jérusalem en le recherchant.
Or, au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant ;
et tous ceux qui l'entendaient étaient ravis de son intelligence et de ses réponses.
En le voyant, ils furent stupéfaits, et sa mère lui dit : " Mon enfant, pourquoi nous avez-vous fait cela ? Voyez, votre père et moi, nous vous cherchions tout affligés. "
Et il leur répondit : " Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il me faut être dans les choses de mon Père ? "
Mais ils ne comprirent pas la parole qu'il leur dit.
Et il descendit avec eux, et il vint à Nazareth, et il leur était soumis. Et sa mère conservait toutes ces choses en son cœur.
Et Jésus progressait en sagesse, en taille et en grâce, auprès de Dieu et des hommes.

Aujourd'hui en France, mémoire des saints :

HYGIN, pape de Rome († 142)

SALVE, martyr en Afrique

PAULIN, évêque d'Aquilée (726-802)

TETHWIN, moine à Redon

HONORATE, vierge à Pavie

Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

L'Église? Un grand paquet de pécheurs, devant pourtant vivre

 

comme étant présence du Christ

 

(p. Tryphon / Eorhf)

 

 



Selon saint Ephrem le Syrien (306-373), "L'Église n'est pas l'assemblée des saints, elle est cette masse de pécheurs qui se repentent, qui bien que pécheurs, se sont tournés vers Dieu et restent orientés vers Lui." En tant que peuple centré sur Dieu, nous sommes des pécheurs engagés à vivre comme étant la présence du Christ dans le monde, et notre sainteté ne saurait être séparée de la sainteté de Dieu à l'oeuvre en ce monde.

Notre péché est une maladie pénétrante ou un échec à atteindre le but d'être vraiment humain. Nous sommes appelés à accomplir notre divine destinée et fonction, étant comme l'image créée de Dieu. Notre péché, donc, n'implique pas simplement la culpabilité de violer les Commandements de Dieu, mais doit être l'impulsion pour devenir quelque chose d'autre que ce que nous sommes dans notre état de déchéance. Parce que chacun d'entre nous a une expérience qui est unique, vaincre nos habitudes coupables personnelles exige toute notre attention et correction.

Le but suprême de ce processus salutaire, c'est de parvenir à la déification, qui est simplement de refléter l'apparence divine. En devenant semblable au Christ dans notre comportement et dans notre pensée, nous coopérons avec Dieu dans ce processus de guérison et sommes rendus à la ressemblance de Dieu.

C'est de ce point de vue que nous reconnaissons notre vocation, c'est d'être le Christ au milieu de ce monde déchu. Car ce monde, tout autant que nous, est appelé à participer au processus de déification, et nous autres, comme nous dit saint Seraphim de Sarov, nous pouvons en amener des milliers autour de nous à être sauvés, en acquérant la paix intérieure. Comme nous acquérons un coeur humble et contrit, nous révélons le Christ au monde et aidons à la transformation de tout le Cosmos en l'image et la ressemblance de notre Dieu  Créateur.

Dans l'amour du Christ,Higoumène Tryphon (Source Saint Materne)

« Très Miséricordieux Jésus, ta bonté est infinie et les trésors de ta grâce sont innombrables.

J'ai une confiance sans bornes en ta miséricorde qui est par-dessus toutes tes œuvres (Psaume 144, 8-9).

Je me donne à Toi entièrement et sans restriction pour pouvoir vivre ainsi et tendre à la perfection chrétienne.

Je désire propager ta miséricorde en accomplissant des œuvres de miséricorde, quant à l'âme et quant au corps, et surtout m'efforcer de convertir des pécheurs, porter la consolation aux nécessiteux, à des malades et à des affligés.

Protège-moi donc, mon Jésus, comme ta propriété et ta gloire.

Bien que je tremble de peur parfois en voyant ma misère, j'ai une confiance infaillible en ta miséricorde.

Que tous les gens connaissent ta miséricorde, tant qu'il en est temps ; qu'ils aient confiance en elle et qu'ils la louent pour l'éternité.

Amen. »

Apostolat de la Miséricorde Divine.

Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

St Théodose d'Antioche, moine

(† 412)

 

 

Durant ses jeunes années, Saint Théodose quitta le riche domicile de ses illustres parents et entra dans le chemin étroit et ardu de la vie ascétique.

Il s'installa dans une petite cellule sur les rives du golfe d'Isska, près de la ville d'Ossos.

Le saint affaiblit son corps par des prosternations et en se couchant à même le sol.

Il portait aussi un cilice et de lourdes chaînes de fer.

Ses cheveux étaient si longs qu'ils couvraient ses pieds.

Par ses exploits continuels de jeûne et de prière, il vainquit ses passions charnelles et spirituelles, il apaisa son tempérament et chassa au loin les pensées impures.

Il travailla beaucoup, labourant son jardin et tressant des cordes.

Dans sa terre natale, saint Théodose fonda un monastère (Skupela).

Il communiqua aux moines l'amour du travail physique et des actions spirituelles.

Saint Théodose avait grand soin des étrangers.

La vie sublime du saint était connue bien au-delà des confins du monastère.

Tant Chrétiens que païens le connaissaient.

En cas de péril, les marins invoquaient l'aide du "Dieu de Théodose".

Il advint qu'à la simple évocation de saint Théodose, les vagues de la mer étaient apaisées.

Les brigands le redoutaient et le respectaient, et sollicitaient ses prières.

Fuyant les louanges du peuple, le saint s'établit près du village de Maraton, fondant le monastère Maratonia.

C'est là que le grand ascète acheva paisiblement les jours de sa vie agréable à Dieu (412).

Saint Théodose, chef et pilote de ceux qui menaient la vie communautaire en Palestine (cénobiarque = «chef des cénobites») et astre brillant pour l'éternité dans le firmament spirituel, naquit vers 423 dans le village de Garissos, en Cappadoce, de parents pieux et craignant Dieu, qui lui inspirèrent l'amour des saintes vertus et de l'application aux Saintes Ecritures. Devenu lecteur dès son jeune âge, il aimait à méditer sur l'histoire d'Abraham, le modèle de tous ceux qui s'exilent par amour du Seigneur (Gen. 12), et sur les paroles de l'Evangile qui recommandent de quitter parents, biens et amis pour hériter la vie éternelle (Mat. 19:29). L'âme brûlante d'une divine ardeur il décida un jour d'appliquer ces préceptes et prit la route de Jérusalem. Passant dans la région d'Antioche, il alla prendre la bénédiction de l'illustre Saint Syméon le Stylite (mémoire le 1er septembre). Le vieillard le salua de loin, en disant: «Théodose, homme de Dieu, sois le bienvenu! » Il le fit monter en haut de sa colonne, l'embrassa tendrement et lui prédit qu'il deviendrait le pasteur d'un immense troupeau de brebis spirituelles.

Parvenu à Jérusalem, après avoir vénéré les Lieux Saints, Théodose se demanda comment il pouvait commencer dans la vie ascétique. Certes, il désirait mener la vie solitaire; mais, averti des dangers d'entrer dans la lutte contre les ennemis invisibles sans avoir été préalablement exercé au combat par un maître expérimenté, il se mit à la recherche d'un tel guide et le trouva en la personne d'un vieillard originaire de Cappadoce, nommé Longin, qui brillait de toutes sortes de vertus parmi les moines consacrés au service de la basilique de la Résurrection (les spoudaioi). Une fois instruit, par l'obéissance, à ne faire, comme le Christ, que la volonté de Dieu le Père et à discerner avec science le bien et le mal, il s'installa seul dans une église située sur le chemin de Bethléem. Lorsque la riche et pieuse fondatrice de cette église voulut le mettre à la tête d'une communauté de moines, il se retira dans une grotte située sur une montagne déserte, où, disait-on, les Mages avaient logé après avoir vénéré l'Enfant-Dieu. Tendu avec ardeur vers le ciel et oubliant tout ce qui est de la terre, Théodose y purifiait son âme par la mortification sans relâche des plaisirs de la chair, par la station debout durant toute la nuit, soutenu par des cordes qu'il avait suspendues au plafond, par la psalmodie et la prière incessantes. Il demeura trente ans sans manger un morceau de pain, en ne se nourrissant que de dattes, de fèves et de quelques herbes qui poussaient dans la grotte. La renommée de ses combats et de la vie divine qui brillait en lui attirèrent bientôt vers la grotte de nombreux disciples. Il n'en reçut d'abord que six, puis douze, et enfin accepta tous ceux que Dieu lui envoyait.

En premier lieu, il leur enseignait à tenir toujours devant leurs yeux la pensée de la mort, comme fondement de la vie en Christ. Un jour, il leur fit creuser un vaste sépulcre et leur dit: «Voici votre tombeau, qui de vous veut l'inaugurer?» Un prêtre, nommé Basile, tomba à genoux et demanda au Saint sa bénédiction pour partir le premier vers le Seigneur. Théodose ordonna alors de célébrer les offices de commémoration du 3e, du 9e et du 40e jour, comme il est coutume jusqu'à nos jours pour les défunts. Sitôt venu le 40e jour, Basile expira, et pendant les 40 jours suivants Théodose le vit se tenir spirituellement au milieu des frères pendant la psalmodie.

Une veille de Pâques, les frères, manquant de toute nourriture et même de pain pour célébrer la Sainte Liturgie, s'agitaient inquiets. Théodose, recueilli en lui-même dans un endroit isolé, leur recommanda de ne mettre leur espérance qu'en Dieu. De fait, la nuit venue, deux mulets arrivèrent à la porte du Monastère chargés de provisions qui durèrent jusqu'à la Pentecôte.

La grotte devint vite trop étroite pour le nombre grandissant de disciples, et de riches amis, prêts à contribuer à toutes les dépenses, pressaient le Saint de choisir un emplacement convenable pour édifier un grand monastère, conformément à la prophétie de Saint Syméon. Dabord hésitant, de peur de perdre les fruits de la vie solitaire, Théodose parvint à la conclusion, qu'avec l'aide de Dieu, il pourrait garder son âme dans une paix imperturbable, tout en menant un grand nombre d'hommes sur la voie du Salut. Il prit donc un encensoir, l'emplit de charbon, et s'avança droit devant lui, en priant Dieu d'allumer» Lui-même l'encens lorsqu'il parviendrait à l'endroit convenable. Le Seigneur accorda ce signe à son serviteur dans un lieu situé à environ 7 km de Bethléem. On y construisit bientôt de vastes bâtiments pour les moines, avec des ateliers et tout ce qui est nécessaire pour les libérer des distractions causées par les relations avec le monde extérieur. A cette cité évangélique étaient jointes plusieurs annexes: une hôtellerie pour les moines étrangers, une autre pour recevoir les pauvres et les indigents, un hôpital pour les malades, un hospice pour les moines âgés et un asile pour les aliénés. Oeil pour les aveugles, pied pour les boiteux, toit pour les sans-toit, vêtement pour ceux qui étaient nus, le Saint se faisait tout pour tous, il soignait lui-même les plaies les plus répugnantes et embrassait tendrement les lépreux. Les indigents accourraient en si grand nombre au monastère, en ces temps de disette, qu'on allait jusqu'à dresser la table cent fois par jour. Pour subvenir à de tels besoins, Dieu intervenait fréquemment par des miracles et multipliait le pain et les vivres.

La communauté était composée de plus de 400 moines de nationalités différentes. C'est pourquoi le Saint avait fait construire quatre églises dans l'enceinte du monastère: une où l'on célébrait la louange de Dieu en grec, l'autre en syriaque, une autre en arménien, et la quatrième était réservée aux aliénés et aux possédés. Sept fois le jour les hymnes s'élevaient vers le ciel en un accord harmonieux de diverses langues, et tous se réunissaient dans l'église des Grecs, après la lecture de l'Evangile, pour célébrer en commun la Sainte Eucharistie. Père unique, Théodose prenait soin de chacun et montrait à tous, par sa conduite et ses enseignements, une vivante image du Christ. A la mort de Gérontios, le supérieur du monastère fondé par
 Sainte Mélanie (31 décembre), il fut élu comme supérieur (archimandrite) et chef de tous les moines vivant en communautés, alors que Saint Sabas (5 décembre) était placé à la tête des ermites et de ceux qui vivaient dans les laures. Les deux Saints étaient unis par une grande charité, ils se rencontraient souvent pour s'entretenir de sujets spirituels et luttèrent de concert contre les hérétiques.

En ce temps-là (513), l'Eglise était en effet troublée par l'empereur Anastase, qui avait pris la défense des monophysites, ennemis du Concile de Chalcédoine. Il déposa le Patriarche de Jérusalem Elie, lui substitua un hérétique, et tenta d'attirer à lui tous les moines éminents de Palestine, en particulier Saint Sabas et Saint Théodose. Si, par humilité, saint Théodose se laissait vaincre et contrarier en toute chose, il se montrait toutefois intraitable en ce qui concernait Dieu et les Saints Dogmes de l'Eglise. Il rassembla tous les habitants des déserts, leur déclara que le temps était venu pour le «doux de se changer en guerrier» (Joël 3:11), et écrivit au souverain une lettre, où il annonçait la ferme décision des moines de rester fidèles jusqu'au sang à la doctrine des Saints Conciles OEcuméniques. Impressionné par ce courage, Anastase relâcha pour un peu de temps ses persécutions, mais les reprit bientôt de plus belle. Théodose se rendit alors à la basilique de la Résurrection et, du haut de l'ambon, s'écria: «Si quelqu'un refuse d'accepter les quatre Saints Conciles au même titre que les quatre Saints Evangiles, qu'il soit anathème!» Puis, à la tête d'une armée de moines, il parcourut la ville en confirmant le peuple dans la foi par sa parole et ses miracles. Envoyé en exil sur ordre de l'empereur, il put regagner son monastère, deux ans plus tard, lors de l'avènement de Justin 1er, favorable à l'Orthodoxie (518).

Un fois la paix rétablie, le bienheureux continua de répandre la bénédiction de Dieu sur les hommes: il guérit des maladies incurables, d'un seul grain de blé il remplit un grenier entier, il rendit fécondes des femmes stériles, chassa des nuées de sauterelles, fit venir la pluie, délivra des voyageurs en danger, annonça sept ans à l'avance le séisme qui détruisit la ville d'Antioche (526). Mais ne comptant pour rien tant de grâces, il montait sans cesse vers Dieu, en s'enfonçant dans l'abîme de l'humilité. Voyant un jour deux de ses disciples qui se disputaient, il se jeta à leurs pieds et refusa de se relever tant qu'ils ne se furent pas réconciliés. Une autre fois, comme il avait interdit la communion à un moine responsable d'une faute grave, celui-ci répliqua en faisant la même défense au Père. Théodose obéit, et ne se présenta à la communion que lorsque le moine se fût rétracté.

Affligé, vers la fin de ses jours, d'une longue et douloureuse maladie, il supportait tout, comme Job, avec action de grâces, refusait de prier Dieu d'en être délivré et ne relâchait en rien sa règle d'ascèse et de prière. Un peu avant son trépas, il exhorta ses moines à la persévérance dans les épreuves, leur promit de toujours intercéder au ciel pour son monastère; puis, après avoir rassemblé tous les Higoumènes de Palestine, il les bénit et remit son âme à Dieu. Il était âgé de 105 ans (529). Ses funérailles furent célébrées avec tous les honneurs possibles par le Patriarche, en présence d'une foule immense de moines et de laïcs. On ensevelit son corps dans la première grotte où il avait demeuré, et peu de temps après les miracles commencèrent à abonder.

De toutes les vertus de Saint Théodose, trois restèrent à ses disciples comme un vivant héritage: une sévère ascèse jusqu'à la mort, accompagnée d'une foi inébranlable; la miséricorde envers les pauvres et les malades, et l'assiduité continuelle à la prière et à la louange de Dieu.
Saint Théodose, chef et pilote de ceux qui menaient la vie communautaire en Palestine (cénobiarque = «chef des cénobites») et astre brillant pour l'éternité dans le firmament spirituel, naquit vers 423 dans le village de Garissos, en Cappadoce, de parents pieux et craignant Dieu, qui lui inspirèrent l'amour des saintes vertus et de l'application aux Saintes Ecritures. Devenu lecteur dès son jeune âge, il aimait à méditer sur l'histoire d'Abraham, le modèle de tous ceux qui s'exilent par amour du Seigneur (Gen. 12), et sur les paroles de l'Evangile qui recommandent de quitter parents, biens et amis pour hériter la vie éternelle (Mat. 19:29). L'âme brûlante d'une divine ardeur il décida un jour d'appliquer ces préceptes et prit la route de Jérusalem. Passant dans la région d'Antioche, il alla prendre la bénédiction de l'illustre
 Saint Syméon le Stylite (mémoire le 1er septembre). Le vieillard le salua de loin, en disant: «Théodose, homme de Dieu, sois le bienvenu! » Il le fit monter en haut de sa colonne, l'embrassa tendrement et lui prédit qu'il deviendrait le pasteur d'un immense troupeau de brebis spirituelles.

Parvenu à Jérusalem, après avoir vénéré les Lieux Saints, Théodose se demanda comment il pouvait commencer dans la vie ascétique. Certes, il désirait mener la vie solitaire; mais, averti des dangers d'entrer dans la lutte contre les ennemis invisibles sans avoir été préalablement exercé au combat par un maître expérimenté, il se mit à la recherche d'un tel guide et le trouva en la personne d'un vieillard originaire de Cappadoce, nommé Longin, qui brillait de toutes sortes de vertus parmi les moines consacrés au service de la basilique de la Résurrection (les spoudaioi). Une fois instruit, par l'obéissance, à ne faire, comme le Christ, que la volonté de Dieu le Père et à discerner avec science le bien et le mal, il s'installa seul dans une église située sur le chemin de Bethléem. Lorsque la riche et pieuse fondatrice de cette église voulut le mettre à la tête d'une communauté de moines, il se retira dans une grotte située sur une montagne déserte, où, disait-on, les Mages avaient logé après avoir vénéré l'Enfant-Dieu. Tendu avec ardeur vers le ciel et oubliant tout ce qui est de la terre, Théodose y purifiait son âme par la mortification sans relâche des plaisirs de la chair, par la station debout durant toute la nuit, soutenu par des cordes qu'il avait suspendues au plafond, par la psalmodie et la prière incessantes. Il demeura trente ans sans manger un morceau de pain, en ne se nourrissant que de dattes, de fèves et de quelques herbes qui poussaient dans la grotte. La renommée de ses combats et de la vie divine qui brillait en lui attirèrent bientôt vers la grotte de nombreux disciples. Il n'en reçut d'abord que six, puis douze, et enfin accepta tous ceux que Dieu lui envoyait.

En premier lieu, il leur enseignait à tenir toujours devant leurs yeux la pensée de la mort, comme fondement de la vie en Christ. Un jour, il leur fit creuser un vaste sépulcre et leur dit: «Voici votre tombeau, qui de vous veut l'inaugurer?» Un prêtre, nommé Basile, tomba à genoux et demanda au Saint sa bénédiction pour partir le premier vers le Seigneur. Théodose ordonna alors de célébrer les offices de commémoration du 3e, du 9e et du 40e jour, comme il est coutume jusqu'à nos jours pour les défunts. Sitôt venu le 40e jour, Basile expira, et pendant les 40 jours suivants Théodose le vit se tenir spirituellement au milieu des frères pendant la psalmodie.

Une veille de Pâques, les frères, manquant de toute nourriture et même de pain pour célébrer la Sainte Liturgie, s'agitaient inquiets. Théodose, recueilli en lui-même dans un endroit isolé, leur recommanda de ne mettre leur espérance qu'en Dieu. De fait, la nuit venue, deux mulets arrivèrent à la porte du Monastère chargés de provisions qui durèrent jusqu'à la Pentecôte.

La grotte devint vite trop étroite pour le nombre grandissant de disciples, et de riches amis, prêts à contribuer à toutes les dépenses, pressaient le Saint de choisir un emplacement convenable pour édifier un grand monastère, conformément à la prophétie de Saint Syméon. Dabord hésitant, de peur de perdre les fruits de la vie solitaire, Théodose parvint à la conclusion, qu'avec l'aide de Dieu, il pourrait garder son âme dans une paix imperturbable, tout en menant un grand nombre d'hommes sur la voie du Salut. Il prit donc un encensoir, l'emplit de charbon, et s'avança droit devant lui, en priant Dieu d'allumer» Lui-même l'encens lorsqu'il parviendrait à l'endroit convenable. Le Seigneur accorda ce signe à son serviteur dans un lieu situé à environ 7 km de Bethléem. On y construisit bientôt de vastes bâtiments pour les moines, avec des ateliers et tout ce qui est nécessaire pour les libérer des distractions causées par les relations avec le monde extérieur. A cette cité évangélique étaient jointes plusieurs annexes: une hôtellerie pour les moines étrangers, une autre pour recevoir les pauvres et les indigents, un hôpital pour les malades, un hospice pour les moines âgés et un asile pour les aliénés. Oeil pour les aveugles, pied pour les boiteux, toit pour les sans-toit, vêtement pour ceux qui étaient nus, le Saint se faisait tout pour tous, il soignait lui-même les plaies les plus répugnantes et embrassait tendrement les lépreux. Les indigents accourraient en si grand nombre au monastère, en ces temps de disette, qu'on allait jusqu'à dresser la table cent fois par jour. Pour subvenir à de tels besoins, Dieu intervenait fréquemment par des miracles et multipliait le pain et les vivres.

La communauté était composée de plus de 400 moines de nationalités différentes. C'est pourquoi le Saint avait fait construire quatre églises dans l'enceinte du monastère: une où l'on célébrait la louange de Dieu en grec, l'autre en syriaque, une autre en arménien, et la quatrième était réservée aux aliénés et aux possédés. Sept fois le jour les hymnes s'élevaient vers le ciel en un accord harmonieux de diverses langues, et tous se réunissaient dans l'église des Grecs, après la lecture de l'Evangile, pour célébrer en commun la Sainte Eucharistie. Père unique, Théodose prenait soin de chacun et montrait à tous, par sa conduite et ses enseignements, une vivante image du Christ. A la mort de Gérontios, le supérieur du monastère fondé par
 Sainte Mélanie (31 décembre), il fut élu comme supérieur (archimandrite) et chef de tous les moines vivant en communautés, alors que Saint Sabas (5 décembre) était placé à la tête des ermites et de ceux qui vivaient dans les laures. Les deux Saints étaient unis par une grande charité, ils se rencontraient souvent pour s'entretenir de sujets spirituels et luttèrent de concert contre les hérétiques.

En ce temps-là (513), l'Eglise était en effet troublée par l'empereur Anastase, qui avait pris la défense des monophysites, ennemis du Concile de Chalcédoine. Il déposa le Patriarche de Jérusalem Elie, lui substitua un hérétique, et tenta d'attirer à lui tous les moines éminents de Palestine, en particulier Saint Sabas et Saint Théodose. Si, par humilité, saint Théodose se laissait vaincre et contrarier en toute chose, il se montrait toutefois intraitable en ce qui concernait Dieu et les Saints Dogmes de l'Eglise. Il rassembla tous les habitants des déserts, leur déclara que le temps était venu pour le «doux de se changer en guerrier» (Joël 3:11), et écrivit au souverain une lettre, où il annonçait la ferme décision des moines de rester fidèles jusqu'au sang à la doctrine des Saints Conciles OEcuméniques. Impressionné par ce courage, Anastase relâcha pour un peu de temps ses persécutions, mais les reprit bientôt de plus belle. Théodose se rendit alors à la basilique de la Résurrection et, du haut de l'ambon, s'écria: «Si quelqu'un refuse d'accepter les quatre Saints Conciles au même titre que les quatre Saints Evangiles, qu'il soit anathème!» Puis, à la tête d'une armée de moines, il parcourut la ville en confirmant le peuple dans la foi par sa parole et ses miracles. Envoyé en exil sur ordre de l'empereur, il put regagner son monastère, deux ans plus tard, lors de l'avènement de Justin 1er, favorable à l'Orthodoxie (518).

Un fois la paix rétablie, le bienheureux continua de répandre la bénédiction de Dieu sur les hommes: il guérit des maladies incurables, d'un seul grain de blé il remplit un grenier entier, il rendit fécondes des femmes stériles, chassa des nuées de sauterelles, fit venir la pluie, délivra des voyageurs en danger, annonça sept ans à l'avance le séisme qui détruisit la ville d'Antioche (526). Mais ne comptant pour rien tant de grâces, il montait sans cesse vers Dieu, en s'enfonçant dans l'abîme de l'humilité. Voyant un jour deux de ses disciples qui se disputaient, il se jeta à leurs pieds et refusa de se relever tant qu'ils ne se furent pas réconciliés. Une autre fois, comme il avait interdit la communion à un moine responsable d'une faute grave, celui-ci répliqua en faisant la même défense au Père. Théodose obéit, et ne se présenta à la communion que lorsque le moine se fût rétracté.

Affligé, vers la fin de ses jours, d'une longue et douloureuse maladie, il supportait tout, comme Job, avec action de grâces, refusait de prier Dieu d'en être délivré et ne relâchait en rien sa règle d'ascèse et de prière. Un peu avant son trépas, il exhorta ses moines à la persévérance dans les épreuves, leur promit de toujours intercéder au ciel pour son monastère; puis, après avoir rassemblé tous les Higoumènes de Palestine, il les bénit et remit son âme à Dieu. Il était âgé de 105 ans (529). Ses funérailles furent célébrées avec tous les honneurs possibles par le Patriarche, en présence d'une foule immense de moines et de laïcs. On ensevelit son corps dans la première grotte où il avait demeuré, et peu de temps après les miracles commencèrent à abonder.

De toutes les vertus de Saint Théodose, trois restèrent à ses disciples comme un vivant héritage: une sévère ascèse jusqu'à la mort, accompagnée d'une foi inébranlable; la miséricorde envers les pauvres et les malades, et l'assiduité continuelle à la prière et à la louange de Dieu.
Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Marcher avec ton Dieu
Livre de Michée 6, 1-8
L'homme qui entre dans le Temple pose cette question : « Comment dois-je me présenter devant le Seigneur, me prosterner devant le Très-Haut ?»
Les neuf manières de prier de Dominique
« Comment dois-je me présenter devant le Seigneur ?, demande le peuple. Comment m’incliner devant le Très-Haut ? Cette question me fait penser aux neuf manières de prier de saint Dominique. De lui, on ne sait pas grand-chose et la seule chose que nous ont transmise les premiers frères est l’observation de sa manière de prier. L’inclination est la première manière de prier : de l’inclination du corps à l’humilité du cœur : « incline ton cœur ». La tête profondément inclinée, Dominique entrait dans la prière. Comme à la manière des gens qui se saluaient d’un hochement de tête poli en se croisant dans la rue. Bonjour. Comme si Jésus lui était réellement présent, Dominique appliquait tout son être à lui manifester sa vénératio n. 
Et tout son être n’est pas un vain mot. Regardez les huit autres manières de prier : face contre terre, se donnant la discipline, à genoux, bien droit les bras étendus en forme de croix, les mains étendues devant lui à la façon d’un livre ouvert… A chaque attitude correspond une prière d’offrande, de bénédiction, d’imploration…

Chaque attitude reflète une tonalité particulière de la prière : humilité face à Dieu, imploration, supplication intense, confiance en la miséricorde de Dieu, méditation attentive et offrande… 
« Il passait en prière la plus grande partie de la nuit et très souvent la nuit entière » témoigne le frère Ventura. N’allez pas suivre saint Dominique sur ce chemin… Si sa prière du jour était plutôt sereine et silencieuse, celle de la nuit était douloureuse et bruyante, « pleurant et gémissant pour les péchés des autres », ainsi le décrit-on.
Que nous dit Dominique aujourd’hui ? Qu’en Dieu seul est la source du bonheur. Lui qui ne parlait que de Dieu aux hommes et à Dieu que des hommes, le jour comme la nuit.(Source:Signe dans la Bible)

LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION CHRETIENNE EN FAMILLE

 

 

noce-de-Cana-11.jpg

Peu de temps après avoir appelé ses disciples à le suivre, Jésus fut invité avec ses amis à Cana en Galilée. La mère de Jésus, Marie, était conviée aussi. Il y avait beaucoup d’invités au festin de noces, et les hôtes offrirent tout ce qu’ils avaient de meilleur. Les serviteurs s’empressaient auprès des invités, leur offrant à satiété une nourriture fastueuse et de délicieux vins. Mais, dans les cuisines, il y eut une véritable panique. L’un des serviteurs s’aperçut que le vin manquait. Ils ne savaient que faire. Car, en ce temps-là, on ne pouvait aller dans les magasins acheter d'autres provisions. Et, ne pas recevoir dignement ses invités, c’était un déshonneur pour la famille. La mère de Jésus entendit ces murmures. Étant une grande amie de la famille, elle désirait l’aider d’une manière quelconque.

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Marie dit à voix basse à Jésus : « Ils n’ont plus de vin ! » Jésus comprit que sa mère lui suggérait de se servir de son pouvoir pour faire en sorte que la journée ne soit pas gâchée. Mais il savait aussi que c’est à Dieu d’abord qu’il devait obéir, pas à sa mère. « En quoi cela te concerne-t-il ? lui demanda-t-il. Ce n’est pas encore le mom ent d’agir. Je dois attendre l’heure de Dieu ». Marie écouta son Fils, mais elle dit aux serviteurs : « Faites tout ce que mon fils vous dira ». Elle en était certaine, Dieu autoriserait Jésus à aider leurs amis. Jésus regarda autour de lui. Or il y avait là six énormes jarres de pierre, qui contenaient chacune au début du repas une centaine de litres d’eau. Elles étaient maintenant vides car les invités avaient utilisé l’eau pour se laver les mains avant le repas. En ce temps-là, leur religion prescrivait aux Juifs de se laver les mains plusieurs fois au cours de la cérémonie, aussi une énorme quantité d’eau était-elle nécessaire pour une fête comme celle-ci. « Remplissez d’eau ces jarres », ordonna Jésus à l’un des serviteurs. Celui-ci s’empressa d’obéir. « Maintenant, dit Jésus, puisez-en un peu et portez-la aux convives ». Les serviteurs en remplirent des cruches et les portèrent aux invités. Le premier qui en goûta se tourna vers le marié : « Dieu, quel vin délicieux ! s’exclama-t-il. Généralement, tout le monde sert d’abord le bon vin et ensuite l’ordinaire. Mais toi, tu as gardé le meilleur pour la fin ! » Personne ne savait d’où venait ce vin, sauf les serviteurs et les disciples. Et ils étaient émerveillés de ce qu’ils avaient vu. Ce fut le premier miracle de Jésus. Pour cela, les disciples en étaient maintenant certains : leur maître n’était pas comme les autres, et ils crurent en lui.

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Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

« Je vous salue, pleine de grâce »

Répéter ces paroles de l’ange – « Je vous salue, pleine de grâce »– représente une arme spirituelle, comme le saint Padre Pio de Pietrelcina aimait appeler le Rosaire. Mais une arme pour quoi ? Contre qui, en fin de compte ? « Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair », répond saint Paul, « mais  contre les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes » (Eph 6, 12).

Dans ce sens, le Rosaire est une arme contre Lucifer et ses démons : il leur jette à la face la grandeur de la Vierge Marie ; il blesse leur orgueil en  montrant comment Notre Dame peut, par l’humilité et par l’amour, devenir Reine du Ciel et de la terre. C’est en raison de cet immense amour de la Vierge pour Dieu que Gabriel lui dit : « Le Seigneur est avec toi »(…).

Cette vérité d’amour de Dieu dans le cœur de Marie  est une des armes les plus efficaces contre les assauts du diable, contre les attaques de ceux qui ne peuvent pas accepter que ce ne soit pas l’orgueil, mais seulement l’humilité qui nous fait régner avec Dieu. Prions donc le Rosaire tous les jours et demandons à la Vierge Très Sainte, sa douce aide maintenant, mais surtout à l’heure de notre mort.(Père Paulo Ricardo / fr.aleteia.org )

Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

EN VRAC...POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE....

NE LES OUBLIONS PAS !

https://www.facebook.com/MesopotamiaAram/photos/a.1645245489054978.1073741829.1640519366194257/1681794662066727/?type=3&theater
Pray for Qamishly... 3 suicide bombs, 17 Syriac people dead, 40 injured... Will a single western government notice?!!

 
 
Photo de Mesopotamia.

En mars 2014, Jean-Marie Guenois écrivait à propos de "l'Effet François" dans Le Figaro :

 

« l’Etat de grâce toujours actif à l’extérieur de l’Eglise est donc beaucoup moins partagé dans le petit monde du Vatican, et dans certains milieux d’Eglise où monte une certaine perplexité même s’il n’est pas de bon ton d’émettre des critiques dans cette culture.

Mais les sentences à répétition contre les fidèles des premiers rangs ou contre les prêtres un peu trop classiques pourraient finir par être contre-productives et décourager ce public qui se sent injustement caricaturé par le pape lui même.

Les critiques acides du pape réveillent certes un catholicisme endormi mais elles peuvent parfois créer des clivages artificiels au sein de communautés entre les «vrais» chrétiens et les autres.

Quand ce n’est pas les fidèles qui s’adressent à des prêtres totalement dédiés à leur mission pour leur faire à présent la leçon! »


Nouvel Évêque à Angoulême:Voeux de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone

Démantèlement d’une cellule terroriste

à Dar Bouazza, à 25 km au sud-ouest de la ville de Casablanca

C’est par le biais d’un communiqué du ministère  de l’intérieur que le gouvernement marocain a annoncé  ce 8 janvier le démantèlement d’une cellule terroriste à Dar Bouazza, à 25 km au sud-ouest de la ville de Casablanca.

 « Le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ, le « FBI marocain »), relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire national a procédé vendredi au démantèlement d’une cellule terroriste composée de sept extrémistes partisans de l’organisation dite État islamique ». Parmi eux, le chef de ce groupe qui avait des contacts étroits avec l’État islamique en Irak et en Syrie.

Le groupe opérait dans la ville de Dar Baouazza, à 25 kilomètres au sud-ouest de Casablanca. Il cherchait notamment à recruter des hommes pour qu’ils aillent en Irak et en Syrie et reviennent ensuite dans le royaume pour y compromettre des attentats, précise le communiqué.


En savoir plus sur http://www.medias-presse.info/maroc-demantelement-dune-cellule-jihadiste-a-dar-bouazza/47107#LspJPlqzPFWtA6mU.99

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Présentation aux Mages fresque en Capadoce

PADRE PIO A ROME:

 

Pour le Jubilé de la Miséricorde, il a été décidé de la translation temporaire de la dépouille mortelle de Padre Pio du 3 au 16 février 2016.

 

 

Père capucin, Padre Pio de Pietralcina fut un grand confesseur qui passa des heures et des heures dans son confessionnal pour soulager les âmes souffrantes et pénitentes.

 

C'est également le deuxième grand stigmatisé de l’histoire de l’Église après son maître, Saint François d’Assise.

 

Pour la première fois, son corps quittera donc San Giovanni Rotondo où il repose en paix depuis sa mort le 23 septembre 1968.

 

Il sera exposé deux jours à Rome, dans la basilique Saint Laurent de Verano en compagnie des reliques venant de Padoue de saint Léopold Mandic, autre capucin.

A partir du 5 février, la dépouille mortelle sera transférée au Vatican, à la Basilique Saint-Pierre où elle restera jusqu’au 11 au matin.

 

Plusieurs cérémonies  présidées par la pape de Rome sont programmées.

 

Ensuite, dans sa ville natale de Pietralcina,le reliquaire du Padre Pio sera visible et offert à la vénération des fidèles.

 

Une dernière étape sera le 14 février, quelques heures au couvent Sainte-Anne des Frères Mineurs de Fioggia, avant de repartir pour les Pouilles, à San Giovanni Rotondo.

 

Là, avant de retourner dans la crypte de l’église qui lui est dédiée depuis sa canonisation par l'Eglise de Rome, il demeurera pour deux jours dans l’hôpital qu'il avait fondé , la Casa Sollievo della Sofferenza (« la maison pour soulager la souffrance« ) pour le plus grand réconfort des patients et du personnel hospitalier.

 

Padre Pio est un des saints les plus vénérés d’Italie et dans le monde.

François, le pape de Rome, n’a jamais caché sa  dévotion personnelle envers le capucin stigmatisé.

 

Voici, pour votre réflexion quelques lignes suivantes, écrites par un père capucin d’aujourd’hui, le père Jean, du monastère capucin de Morgon sur ce que fut l'attitude du Père Pio lors des "agioramento" de l'Eglise romaine au moment de son dernier Concile: 

Le saint moine envoyé par Dieu comme un signe pour notre temps.... 

 

Il était un modèle de respect et de soumission envers ses supérieurs religieux et ecclésiastiques, spécialement quand il était persécuté.

 

Malgré cela, il ne put rester silencieux devant les déviations qui étaient funestes à l’Église.

 

Avant même la fin du Concile, en février 1965, quelqu’un lui annonça qu’il allait bientôt devoir célébrer la Messe selon le nouveau rite, ad experimentum, en langue vernaculaire, rite qui avait été composé par une commission liturgique conciliaire en vue de répondre aux aspirations de l’homme moderne. Padre Pio écrivit immédiatement au pape Paul VI, avant même d’avoir vu le texte, pour lui demander d’être dispensé de cette expérience liturgique et de pouvoir continuer à célébrer la Messe de saint Pie V.

 

Quand le cardinal Bacci vint le visiter pour lui apporter l’autorisation demandée, Padre Pio laissa échapper une plainte en présence du messager du pape : « Par pitié, mettez fin, vite, au Concile. »

 

« En 1966, le Père Général (des Franciscains) vint à Rome un peu avant le chapitre spécial qui devait traiter des constitutions, en vue de demander au Padre Pio ses prières et bénédictions.

 

Il rencontra Padre Pio dans le cloître.

‘Padre, je suis venu pour recommander à vos prières le chapitre spécial pour les nouvelles constitutions…’ I

l avait à peine prononcé les mots ‘chapitre spécial’ et ‘nouvelles constitutions’ que Padre Pio fit un geste violent et s’écria :

-‘Tout cela n’est que du non-sens destructeur’. ­‑ ‘Mais, Padre, après tout, il faut tenir compte des jeunes générations… les jeunes évoluent d’après leurs propres modes… il y a des besoins, des demandes nouvelles…’

‘La seule chose qui manque, fit le Padre, c’est l’âme et le cœur, c’est tout, intelligence et amour.

Il partit pour sa cellule, puis se retourna et dit, en pointant son doigt : ‘Nous ne devons pas nous dénaturer, nous ne devons pas nous dénaturer!

 

Au jugement du Seigneur, saint François ne nous recevra pas comme ses fils!’ »

 

Si nous considérons que Padre Pio était un véritable alter Christus (autre Christ), que sa personne entière, corps et âme, était aussi conforme que possible à celle de Jésus-Christ, son refus total d’accepter le Novus Ordo et l’aggiornamento devraient être pour nous une leçon. »

(Père Jean dans Padre Pio, Vatican II et le Novus Ordo Missae)

 

 

 

LE VEILLEUR DE NINIVE:

 

France : Incendies criminels dans deux Eglises....le même jour.....

Posted: 10 Jan 2016 10:00 AM PST

 

L’église Saint-Louis à Fontainebleau et l’église de Veneux-les-Sablons ont été victimes d’incendies importants ce dimanche matin. A Fontainebleau, le sinistre est d’origine criminelle avec trois mises à feu en différents points de l’édifice. Il s’est déclaré vers 7 h 15. Immédiatement, les sapeurs-pompiers ont envoyé sur place deux fourgons pompe-tonne, une échelle, un véhicule de commandement et un véhicule de ventilation, soit dix-huit soldats du feu et un officier.
 
Eglise de Veneux-le-Sablons incendiée
L’incendie a touché la chapelle de Franchard où les flammes ont détruit l’autel du XVIIe siècle et la statue de Franchard du XIVe siècle. Un départ de feu a eu lieu également sur quelques fauteuils du chœur de l’église. Enfin, le sinistre a touché la chapelle Saint-Joseph, où plusieurs statues ont été renversées « ce qui laisse penser à des actes de profanation », confie le père José Antonini, curé du pôle missionnaire de Fontainebleau. Aucun blessé n’a été recensé.
 
 
Les messes du dimanche ont été annulées à Saint-Louis. Mais la grande galette des rois de la paroisse, qui réunit chaque année près de 600 personnes, est maintenue et se déroulera ce dimanche à 17 heures au théâtre municipal, que la mairie a accepté de prêter à la paroisse pour l’occasion.
 
A Veneux-les-Sablons, « l’incendie est d’origine accidentelle, dû à un chauffage déféctueux », annonce Jean-Luc Marx, le préfet de Seine-et-Marne. Mais les dégâts sont considérables : le feu a pris vers 10 h 20 et la charpente s’est en partie effondrée. Trente pompiers ont été mobilisés, dont des équipes spécialisées dans la protection des œuvres d’art et la protection de bâtiments afin d’éviter le risque d’effondrement du pignon de l’église.
 
 
Par précaution, le préfet a demandé ce dimanche matin à redéployer vers les lieux de culte les patrouilles de police, gendarmes et militaires.
 
Source : Marine Legrand et Sébastien Roselé (avec P.V.) | 10 Janv. 2016, 13h32 | MAJ : 10 Janv. 2016, 14h20
 

 

 

 

Nativité

UN LIVRE:

"La Russie de Poutine"

 

Ancien énarque, homme politique et essayiste français, Ivan Blot se rend régulièrement en Russie puisqu’il participe aux réunions du groupe de Valdaï, un forum international rassemblant des experts dans le but de discuter de la Russie et de son rôle dans le monde. Avec La Russie de Poutine, il signe un lire de philosophie politique pratique édifiant, un livre qui prend le contre-pied des préjugés répandus sur la Russie.

Aleteia : Vous tordez le cou à un préjugé très répandu sur l’économie russe qui en dépit des sanctions et d’une crise passagère devrait retrouver rapidement la croissance. Quelles en sont les caractéristiques et quelles sont les convictions du président Poutine à cet égard ?
Ivan Blot : Le président Poutine est confiant et vient d’annoncer une croissance de 0,7% pour 2016 et un fort taux pour 2017. Dans le passé de 2000 (année d’arrivée de Poutine à la présidence) à maintenant, le niveau de vie a été multiplié par quatre. D’après les chiffres de la banque mondiale, le produit intérieur brut en parité de pouvoir d’achat, c’est-à-dire sans tenir compte des phénomènes monétaires, a doublé celui de l’Allemagne il y a deux ans : personne, je dis bien personne, n’écrit cela aujourd’hui alors que les chiffres sont ceux de la banque mondiale, très accessibles. La Russie a beaucoup de domaines d’excellence, l’armement mais aussi l’électronique en général. Savez-vous que l’antivirus le plus courant, que vous utilisez certainement, est Kaspersky ? C’est un brevet russe. Les cosmonautes qui vont dans la station orbitale habitée autour de la terre sont transportés par des fusées russes car les Américains ont renoncé pour des raisons financières à construire de tels engins. La Russie exporte beaucoup de centrale nucléaires, ce que ne fait jamais un pays sous développé. Le pétrole ne représente que 9% du PIB russe (50% en Arabie saoudite). Les propos sur le sous-développement de la Russie relèvent d’une ignorance crasse ou de la mauvaise foi.

La renaissance de la Russie est également spirituelle, le pouvoir agissant en collaboration étroite avec l’église orthodoxe. Peut-on parler de laïcité en Russie ? Comment traitent-ils la question de l’islam ?
La Fédération de Russie est un État laïque. Mais il y a un renouveau religieux important. La laïcité à la russe n’interdit pas la coopération avec les religions mais selon le principe de la proportionnalité (c’est un peu la laïcité « positive » que Sarkozy avait défendue). L’État aide en fonction de la proportion de citoyens ayant telle ou telle confession : 80% à l’orthodoxie, 10% à l’islam et le reste aux confessions bouddhiste et juive. Ce sont les religions historiquement traditionnelles et admises comme telles. Les musulmans russes dans leur grande majorité sont aussi des patriotes russes. Le grand muphti a demandé aux musulmans de prier pour l’âme de saint serge de Radonège (XIVe siècle) parce qu’il était aussi un grand patriote !

On construit actuellement dans l’agglomération de Moscou plus de 200 églises ! On est dans un monde fort différent de la France actuelle.

Qu’en est-il de la famille en Russie ? Est-elle soumise aux mêmes attaques qu’en Occident ?
La politique familiale est une des grandes réussites de Poutine. La natalité s’est redressée et la population augmente depuis quatre ans. La politique familiale a un volet financier et un volet moral. Par exemple, dès la deuxième naissance, une famille touche 7 000 euros de prime. On l’aide aussi à rembourser les prêts du logement. Les bébés nés le jour de la fête nationale sont qualifiés de « bébés patriotes » et certaines régions offrent une voiture aux parents !

Par ailleurs, le statut moral de la famille est revalorisé. Pas question de « mariage pour tous » et la propagande homosexuelle envers les enfants est interdite. L’État a créé la fête de l’amour du mariage et de la fidélité et décore les couples méritants. Des publicités dans le métro de Moscou vantent les mères qui ont trois enfants.

À quoi attribuez-vous notre méfiance (ou en tout cas celle de nos dirigeants) à l’égard de la Russie ?
La méfiance est due à deux raisons, géopolitique et culturelle, voire spirituelle. Tout d’abord, l’Europe est soumise politiquement aux États-Unis, or ceux-ci ont dévoilé leur politique de domination mondiale dans un livre Le grand échiquier. L’auteur Zbigniew Brzesinski explique que les USA dominent le monde et le civilisent en même temps (sic). Un français appréciera de savoir qu’il doit la civilisation aux Américains ! Mais les USA sont situés sur un continent marginal, l’Amérique alors que le continent eurasiatique rassemble les Européens, les Russes, les Chinois et les Indiens entre autre. Si l’Eurasie s’unifie, elle sera plus puissante que l’Amérique. Le conseiller des présidents américains note que l’Europe reste soumise, qu’il faut surveiller la Chine mais surtout qu’il faut démembrer l’empire russe qui concurrence les USA ; il propose d’abord de séparer la Russie et l’Ukraine d’où le coup d’État qui eut lieu à Kiev et la guerre de Kiev contre ses propres citoyens autonomistes de l’est (Donbass). Ensuite, il propose de diviser entre trois Etats ce qui reste de la Russie : tout cela est exposé sans la moindre gêne. L’ennemi est russe. Aujourd’hui, un autre ennemi est apparu, Daesh, et cela gêne bien les élites américaines.

La deuxième cause de la propagande anti-russe est le côté conservateur traditionaliste et patriote de la Russie. Les élites occidentales ont renié le christianisme et défendent un égalitarisme et un matérialisme agressifs. Les peuples européens et aussi américain commencent à se rebeller contre ces élites qui nient l’héritage de notre civilisation. Poutine a dit que l’Occident était devenu relativiste et mettait sur le même plan les valeurs de Dieu et de Satan. Première conséquence selon lui : l’effondrement démographique. La baisse de la natalité et l’immigration menacent de faire disparaitre l’Occident (voir son « discours de Valdai » de 2013).

La Russie de Poutine
La Russie de Poutine

Les élites gauchisantes et coupées du peuple (oligarchies) ne supportent pas ce discours de la nouvelle Russie. On voit donc que le malaise est profond mais on doit conserver l’espoir. Les milieux économiques européens sont très hostiles aux sanctions antirusses et veulent coopérer avec la Russie même si cela déplait à l’Amérique. Par ailleurs, les peuples se révoltent peu à peu contre cette nouvelle classe oligarchique qui les dominent et qui n’a que mépris pour les angoisses des simples citoyens face à la criminalité croissante, l’invasion migratoire et l’abandon des valeurs traditionnelles, famille, propriété et patrie. Je pense qu’à l’avenir, l’Europe et la Russie se rapprocheront car l’Histoire, la géographie et nos racines chrétiennes communes nous mèneront à un tel résultat.

Propos recueillis par Jean Muller pour ALETEIA

La Russie de Poutine d’Yvan Blot. B. Giovanangeli, janvier 2016, 15 euros.

DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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NOS PELERINAGES:
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
PÈLERINAGE SYRO-ORTHODOXE FRANCOPHONE À STE GENEVIÈVE LE SAMEDI 16 JANVIER 2016 / PRIÈRES À STE GENEVIÈVE

 

Pèlerinage Syro-Orthodoxe Francophone à Ste Geneviève le Samedi 16 Janvier 2016 / Prières à Ste Geneviève

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones 

de Saint Thoma (Mar Thoma) 

dont Ste Geneviève est co-patronne du "Relais Paroissial" de Paris et sa région  

organisent un pèlerinage privé au tombeau de Sainte Geneviève 

à l’église Saint Etienne du Mont (Métro ou RER Luxembourg).

Cette année, 

le pèlerinage aura lieu le samedi 16 janvier à 15h30.

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

*Départ du Monastère en Normandie à 10h30

*Vers 12h30, Repas fraternel avec les fidèles de région parisienne (Offrande libre).

SOYEZ NOMBREUX !

 

RAPPEL:

Ste Geneviève est co-patronne avec Mar Thomas (St Thomas) de notre "Relais Paroissial" de Région Parisienne.

Ce "Relais" (Dépendant da la "Grande Paroisse N-D de Miséricorde de l'Ouest,Nord-Ouest et Nord Est) est sans local depuis presque trois ans.

La Métropolie (Archidiocèse) de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone  recherche toujours en Région Parisienne ou sur Paris un local à louer à un prix raisonnable ou, une communauté religieuse nous accueillant fraternellement...

En l'attente, les Messes sur Paris sont dîtes chez des particuliers et, d'une manière habituelle, les fidèles remontent sur le Monastère Syriaque (En Normandie), surtout les premiers Weekend du mois.

Nous faisons un ramassage chaque Samedi précédent le 1er Dimanche du Mois à 15 h en Place du Chatelet (Devant le Bar des Bords de Seine)

SAINTE GENEVIEVE, AIDEZ-NOUS A RETROUVER SUR PARIS UN LOCAL !

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Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

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Pèlerinage à Lourdes :

*Normandie et Région Parisienne : départ le Vendredi 29 à 7 h du Monastère, coucher à Jauldes

 

*Charente : Départ le Samedi 3 à 7h

 

*Dimanche 31 Janvier, journée à LOURDES.

 

*Lundi 1er Février, pour les Normands et Parisiens, retour enNormandie.Pour ceux qui rejoignent la Charente, matinée à Lourdes, visite à Ferrières, couché à JAULDES

 

*Mardi 2 Février, Purification de la Très Sainte Vierge.10h30, Messe à JAULDES ou au Monastère pour les Normands et Parisiens. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.. Le 2 au soir, retour des Parisiens sur Paris.

 

*Le 3 Février, retour des « Charentais » sur Le Monastère puis Paris dans l’Après-midi .  

 

(Offrandes libres)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++
 

Toute offrande fait  l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++

 

 

 

Note: 

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

JÉSUS CHRIST, NOTRE BUT ULTIME

L’homme parfait –Baptème du Christ

« En Christ nous a été ouverte la voie vers l’enjeu de la pleine humanisation et Il est la voie vers cela, car Il est la voie vers la communion avec Dieu en tant que communauté de personnes que nous ne pouvons pas réduire à l’état d’objets, et, par cela, la voie vers la communion plénière avec nos semblables. Par son incarnation en tant qu’Homme, le Christ nous a rendue accessible, dans la forme humaine culminante, la communion avec lui-même comme Dieu, pour mieux dire : avec l’entière Trinité. Seul Jésus Christ nous a donné le pouvoir de sortir pleinement de l’égoïsme du péché, de l’emprisonnement dans les limites naturelles en tant que processus systématique de composition et de décomposition, ou de la corruptibilité qui se termine avec la mort.

Le sens de l’univers

Mais en Jésus-Homme, qui se trouve au terme ultime de l’humain, l’univers lui-même s’est découvert son sens intégral et son projet : la transparence à Dieu. Le Christ est la « lumière du monde » (lumina lumii, jeu de mots intraduisible, n.t.), lumière qui illumine le monde, lumière dans laquelle s’illumine le monde. Chacun d’entre nous est d’une certaine façon une lumière du monde. Mais cette qualité est également une mission, que nous ne pouvons pas accomplir par nous-mêmes de façon complète. Nous la voyons accomplie dans le Christ et, par le Christ, nous nous voyons participer nous aussi à cet accomplissement ; le Christ est l’accomplissement de l’être réel de l’Homme – couronne de la création – parce qu’en lui l’Homme est pleinement uni avec Dieu. C’est ainsi que le Christ est tellement « historique », tellement non construit, et que, de ce point de vue, Il est l’image la plus humaine de l’Homme, et, en même temps, au-delà du niveau auquel peut atteindre notre être par ses propres capacités. Pour cette raison, le Christ, être humain tellement réel, est, en son accomplissement comme Homme, également Dieu.

L’homme uni à Dieu

Plus précisément, le Christ est l’Homme accompli, parce qu’Il est uni avec le modèle de l’Homme, avec le Logos divin. Mais en Jésus Christ, en tant que Logos incarné et ressuscité, et en ceux qui sont unis avec lui, le monde atteindra également sa perfection ou son but. Le Christ est l’Homme du sommet en lequel s’accomplit la Création, dans la mesure où Il est dans une communion plénière avec Dieu. « La référence à la Création… montre l’Homme comme couronne et accomplissement de la Création. Dans l’œuvre des cinq premiers jours, la parole de Dieu se manifeste comme simple commandement… L’Homme est appelé à l’existence et intronisé dans la Création par une mission qui lui est confiée. Dès cet acte, la Création est parfaite (Gn 2, 1). Elle se présente comme un ordre organisé en degrés, orienté vers l’Homme, et qui atteint son accomplissement suprême en l’Homme. Seul l’Homme est mis en relation avec Dieu sans autres degrés intermédiaires » ([1]). Par l’Homme Dieu unit le monde avec lui-même. Par sa nature humaine le Christ rassemble le monde en lui-même de façon plénière. En tant qu’être humain uni à Dieu de façon culminante, ou en tant que Dieu agissant par l’Homme, le Christ guérit les malades, commande à la mer et aux vents, ressuscite les morts et ressuscite Lui-même pour la vie éternelle, montrant l’état final du monde. C’est un autre sens dans lequel lui a été donné après la Résurrection « tout pouvoir au ciel et sur la terre » (Matt 28, 18). Dans la mesure où, avant même la Résurrection, Il est l’accomplissement de l’Homme réel, Il conduit celui-ci par la Résurrection au terme qui lui est promis. »

(P. Dumitru Stàniloae, Dogmatique II)

[1] W. Beinert, Christus und der Kosmos, p. 17.

DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Programme de ces prochaines semaines au

Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

 

*Mardi 2 Février:

10h30, Messe au Monastère. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.

* Tuesday, February 2:
10:30 Mass at the Monastery. Candles Blessing of Candlemas.

 

 *Mercredi 3 Février:

 Messe et Bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorges)

* Wednesday, February 3:
  Mass and Blessing of St. Blaise candles (Against Gorge diseases)

 

*Dimanche 7 Février, Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 Messe à 10h30, distribution des cierges de la Chandeleur et de St Blaise (Imposition de ces derniers à 15h ).Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

* Sunday, February 7, monthly Pilgrimage to Our Lady of Mercy
  Mass at 10:30, distributing candles of Candlemas and St. Blaise (Imposition of these to 15h) .Repas fraternal and loyal reception from 13:30 to 17:30.

 

 

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet)

La vie, elle est à recevoir, à donner, à faire grandir dans l’échange, là où nous sommes avec ce qui s’offre à nous. Le Seigneur ne cesse de le faire, lui qui ne cesse de débouler dans de nouveaux contextes, rencontrant une multitude de personnes dans des situations infiniment variées. Cette attitude, il nous l’enseigne, dans le quotidien de nos jours, aussi comme ici aux disciples. Ces disciples qui viennent à lui gros d’un souci, d’une préoccupation qui donne avec elle une première solution : renvoyer les personnes, ou alors se ruiner… Bref aller vers de l’impossible… Jésus ne fait qu’une chose, une simple chose : arriver dans la situation, la recevoir, la contempler et, de là, percevoir, discerner, dans un simple mouvement, ce qu’il y a de bon, sous la forme d’une motion, éprouver de la compassion, et puis agir en conséquence souvent sous la forme d’une simple demande adressée avec confiance au Père. C’est bien le chemin à vivre, tout simple… celui qui permet que tout devienne eucharistie.(Père J-Luc Fabre dans "Jardinier de Dieu")
 

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