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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 11:36
Lundi 25 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Livre des Actes des Apôtres 9,1-22.

En ces jours-là, Saul ne vivait encore que pour persécuter et massacrer les disciples du Seigneur. Il alla trouver le grand prêtre
et lui demanda des lettres pour Damas, à l'adresse des synagogues, afin que s'il trouvait des gens de la secte, hommes et femmes, il les amenât enchaînés à Jérusalem.
Or, comme il était en chemin, alors qu'il approchait de Damas, tout à coup une lumière venant du ciel resplendit autour de lui.
Il tomba à terre et entendit une voix qui lui disait : " Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? "
Il dit : " Qui êtes-vous, Seigneur ? " Et lui : " Je suis Jésus que tu persécutes.
Mais lève-toi et entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire. "
Or les hommes qui faisaient route avec lui étaient demeurés saisis de stupeur, entendant bien la voix, mais ne voyant personne.
Saul se releva de terre et, bien que ses yeux fussent ouverts, il ne voyait rien. En le conduisant par la main, on le fit entrer à Damas.
Et il fut trois jours sans voir et sans prendre ni nourriture ni boisson.
Or il y avait à Damas un disciple nommé Ananie, et le Seigneur lui dit dans une vision : " Ananie ! " Il dit : " Me voici, Seigneur. "
Et le Seigneur lui dit : " Lève-toi, va dans la rue qu'on appelle la Droite, et cherche dans la maison de Judas un nommé Saul de Tarse. Car le voilà qui prie,
et il a vu dans une vision un homme nommé Ananie, qui entrait et lui imposait les mains afin qu'il recouvrât la vue. "
Ananie répondit : " Seigneur, j'ai appris de plusieurs sur cet homme combien de mal il a fait à vos saints dans Jérusalem.
Et il a ici, de la part des grands prêtres, plein pouvoir pour enchaîner tous ceux qui invoquent votre nom. "
Mais le Seigneur lui dit : " Va, car cet homme est un instrument que j'ai choisi pour porter mon nom devant les nations, les rois et les enfants d'Israël ;
je lui montrerai en effet tout ce qu'il doit souffrir pour mon nom. "
Ananie s'en alla, entra dans la maison, lui imposa les mains et dit : " Saul, mon frère, le Seigneur Jésus qui t'est apparu sur le chemin par lequel tu venais, m'a envoyé pour que tu recouvres la vue et que tu sois rempli de l'Esprit-Saint. "
Et aussitôt il lui tomba des yeux comme des écailles, et il recouvra la vue. Il se leva et fut baptisé ;
et après qu'il eut pris de la nourriture, il reprit force. Il passa quelques jours avec les disciples qui étaient à Damas ;
et aussitôt il prêchait dans les synagogues que Jésus est le Fils de Dieu.
Tous ceux qui l'entendaient étaient stupéfaits et disaient : " N'est-ce pas lui qui pourchassait à Jérusalem ceux qui invoquent ce nom, et n'est-il pas venu ici pour les conduire enchaînés aux grands prêtres ? "
Cependant Saul se fortifiait de plus en plus dans la foi et il confondait les Juifs qui habitaient à Damas, leur démontrant que Jésus était le Christ.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 19,27-29.

En ce temps-là, Pierre dit à Jésus : Voici que nous avons tout quitté pour vous suivre ; qu'avons-nous donc à attendre ?
Jésus leur dit : " Je vous le dis en vérité, lorsque, au renouvellement, le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d'Israël.
Et quiconque aura quitté maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou enfants, ou champs, à cause de mon nom, il recevra le centuple et aura la vie éternelle en possession. "

Lundi 25 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

Par Saint Jean Chrysostome

(v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 
7e Homélie sur la conversion 

 

« A moi, autrefois blasphémateur et persécuteur, il m'a été fait miséricorde » (1Tm 1,13) :
la conversion de St Paul

 

      Il faut que nous gardions toujours à l'esprit combien tous les hommes sont entourés de tant de témoignages du même amour de Dieu.

Si sa justice avait précédé la pénitence, l'univers aurait été anéanti.

Si Dieu avait été prompt au châtiment, l’Église n'aurait pas connu l'apôtre Paul ; elle n'aurait pas reçu un tel homme dans son sein.

C'est la miséricorde de Dieu qui transforme le persécuteur en apôtre ; c'est elle qui change le loup en berger, et qui a fait d'un publicain un évangéliste

(Mt 9,9).

C'est la miséricorde de Dieu qui, touchée de notre sort, nous a tous transformés ; c'est elle qui nous convertit. 

      En voyant le goinfre d'hier se mettre aujourd'hui à jeûner, le blasphémateur de jadis parler de Dieu avec respect, l'ignoble d'autrefois n'ouvrir sa bouche que pour louer Dieu, on peut admirer cette miséricorde du Seigneur.

Oui, frères, si Dieu est bon envers tous les hommes, il l'est particulièrement envers les pécheurs.

      Voulez-vous même entendre quelque chose d'étrange du point de vue de nos habitudes, mais quelque chose de vrai du point de vue de la piété ?

Écoutez : tandis que Dieu se montre exigeant pour les justes, il n'a pour les pécheurs que clémence et douceur.

Quelle rigueur envers le juste !

Quelle indulgence envers le pécheur !

Telle est la nouveauté, le renversement, que nous offre la conduite de Dieu.

Et voici pourquoi : effrayer le pécheur, surtout le pécheur obstiné, ce serait le priver de toute confiance, le plonger dans le désespoir ; flatter le juste, ce serait émousser la vigueur de sa vertu, le faire se relâcher de son zèle.

Dieu est infiniment bon !

Sa crainte est la sauvegarde du juste, et sa clémence retourne le pécheur.

+++

 

« Pour une parfaite conversion, il faut
1° une confiance dans les miséricordes divines, qui, par l'assurance du pardon, soutienne le courage, anime à bien faire et dispose à aimer. Or, nulle part la miséricorde divine ne se montre mieux que dans le grand miracle de la conversion de saint Paul. Il y a là de quoi encourager quiconque serait tenté de s'attrister de ses misères et de se défier des divines miséricordes. Il faut
2° un parfait abandon de soi-même à la volonté de Dieu, qui laisse le gouvernement de tout son être au bon plaisir divin. Or, point de plus beau modèle de cet abandon que saint Paul, au jour de sa conversion : Seigneur, que voulez-vous que je fasse (1) ? dit ce grand apôtre. En ce seul mot est renfermée toute la vie parfaite ; n'avoir plus de désir que celui de plaire à Dieu, plus de volonté que la volonté divine : voilà le commencement, la suite et la consommation de la perfection. Il faut
3° un détachement complet de tout ce qui passe, pour n'estimer plus que les biens éternels et ce qui y conduit. Or c'est ce que nous enseigne encore la cécité dont saint Paul demeure atteint pendant trois jours. Il tient ses yeux fermés à toutes les choses de la terre ; les biens célestes sont tout pour lui. Il faut
4° une humble docilité à se laisser conduire. Quiconque se fie à moi se fie en un insensé, dit saint Bernard (2). Or, c'est ce que nous apprend le renvoi de saint Paul à Ananie.
5° Enfin, il faut un dévouement entier à la gloire de Dieu et au bien du prochain. Or, inutile de dire comment saint Paul a rempli cette condition. Mais nous, comment remplissons-nous les cinq conditions d'une parfaite conversion ? Examinons-nous et jugeons-nous sévèrement. »

1. Domine, quid me vis facere ? (Ac. IX, 6) - 2. Qui sibi confidit, stulto se discipulum subdit (S. Bern.,Ep. LXXXVII.)

Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année (Tome I, 25 janvier, Second Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

Saint_Paul_Ananias_1a.jpg

+++

 

Anges et Archanges, Principautés, / Vertus, Puissances,

Dominations, / Trônes et Chérubins aux yeux innombrables, / Séraphins aux six ailes, intercédez pour nous / afin que nous soyons délivrés de tout danger / et que nous échappions à la flamme sans fin.
Ô Vierge, tu es ma protection,

/ la défense du monde, son plus ferme rempart; / devant toi je me prosterne en criant: / Délivre-moi de toute peine et du feu éternel, / puisqu'en toi, ô Vierge, repose mon espoir.
 

Lundi 25 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

En Inde, les Chrétiens sont minoritaires, même si au Kérala, les Chrétiens Orthodoxes sont nombreux, répartis entre l'Eglise Malankare Orthodoxe (Syrienne Orthodoxe Malankare) l'Eglise Syriaque Orthodoxe (Dîte "Jacobite). Existent aussi l'Eglise Assyrienne et l'Eglise Catholique qui  ne représentent que 1, 7% de la population indienne, avec 20% dans l’Etat du Kerala ; 6% dans l’Etat de Tamil Nadu ; 8% dans l’Etat de Pondichery répartie elle-même entre Latins, Syro Malabar (Issus de l'Eglise Assyrienne), Syro-Catholiques (Issus de l'Eglise Malankare).

L’évangélisation de l’Inde remonte à saint Thomas, apôtre, dont la mémoire est célébrée au Mont saint Thomas (Tamil Nadu), avec Notre Dame de l'espérance.

Le premier sanctuaire marial de l’Inde, l’église Notre-Dame de Kuravilangad remonterait à l’an 335, puis celui d’Elangulam remontant à l’an 417… Les sanctuaires marials se sont ensuite multipliés.

Le premier congrès marial des Chrétiens catholiques s’est tenu en 1921 à Madras, la ville de la « Mère de Dieu ». Le second congrès s’est tenu en 1954 à Bombay.

L’Inde a été indépendante du Royaume-Uni le 15 août 1947. Cette date coïncide avec la fête de l’Assomption de Marie, et c’est ainsi que les Catholiques ont proclamé Marie « Notre Dame de l’Inde » en janvier 1950.

L’Indien aime les pèlerinages et les lieux de pèlerinages marials sont aussi fréquentés par les autres religions du pays.

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Nous vous proposons de renouer avec une vieille et louable coutume française:

La "Neuvaine préparatoire à la Purification de la Sainte Vierge" 

(Fête de La Chandeleur le 02 Février).

 

  • Mae’lto/

    Entrance of our Lord into the Temple

  •  
    Commemoration of St.Simon And Hanna/

     

  • paulose--mar
    Memorial of Patrose Mar Osthathios Metropolitan/

    Carmel Dayara , Kandanad

Le 24 janvier, commence la neuvaine préparatoire à la Purification de notre Sainte Mère et encore davantage à la nôtre car nous en avons bien besoin.

 

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,

Dieu unique et vrai.

 

Pater:

Aboun d’bashmayo (Notre Père).   

   Qui êtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié, que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourdhui notre pain quotidien (substantiel), pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. Car à vous appartiennent le règne, la puissance et la gloire, dans les siècles des siècles. Amîn.

   Nethqadash shmokh, titheh malkouthokh, nehwe sebyonokh, aïkano d-bashmayo

of bar'o. Hablan

laĥmo d-sounqonan yawmono. Washbouqlan ĥawbaïn waĥtohaïn, aïkano dof ĥnan shbaqan lĥayobaïn. Ou-lo ta'lan l-nesyouno,elo fasolan

men bisho, metoul dilokhi malkoutho

Ou-ĥaïlo ou-teshbouĥto l'olam 'olmin. Amin.

 

Ave:

Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus le fruit de vos entrailles est béni.

    Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amîn.

    Shlom lekh bthoulto Mariam, malyath tayboutho, Moran 'amekh mbarakhto

at bneshé, wambarakhou firo dab-karsekh,

Moran Yeshu'.

    O Qadishto Mariam, Yoldath Aloho,

saloï ĥlofayn ĥatoyé, hosho wabsho'ath mawtan. Amin.

 

Gloria:

V.      Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit .

    R.  Et que sa miséricorde et sa grâce abondent en nous, pauvres et pécheurs, dans ce deux siècle et jusqu’aux siècles des siècles. Amîn.

 

Recueillons- nous à l’aide du texte ci-dessous:

Paraissez, ô Très Sainte Vierge ! Paraissez, ô Divin Jésus ! et fléchissez par votre exemple nos cœurs indomptables. Qui peut être exempt d’obéir, puisqu’un Dieu Lui-même se soumet dans son Humanité ? Quel prétexte pourrons-nous trouver pour nous dispenser de La Loi, après que la Sainte Vierge elle-même se purifie, et ne se croit point affranchie par sa pureté angélique du joug d’une loi servile, de laquelle elle est formellement exceptée ?

Votre âme, ô Marie sera percée d’un glaive. Ce qu’on lui prédit lui fait tout craindre, ce qu’on exécute lui fait tout sentir. Voyez cependant sa tranquillité par le miracle de son silence, et elle nous apprend par cet exemple les deux actes de résignation par lesquels nous devons nous immoler à Dieu : nous préparer de loin à tout ce qu’Il veut ; nous soumettre humblement à tout ce qu’Il fait.

Si nous nous abandonnons entièrement à La Sainte Volonté de Dieu, nous y trouverons la paix de nos âmes. Nous ressemblerons au bon Siméon. La vie n’aura rien qui nous attache, et la mort, tout odieuse qu’elle est, n’aura rien qui nous épouvante : nous attendrons humblement et tranquillement, l’ordre de la Providence éternelle pour décider de notre départ. Et quand nous aurons accompli ce que Dieu veut que nous fassions sur la terre, nous serons prêts à dire, à l’imitation du saint vieillard : Seigneur, laissez maintenant mourir votre serviteur en paix. (+Jacques Bénigne Bossuet , évêque de Meaux)

Ô Dieu Saint.

    ô Dieu Saint et Fort; ô Dieu Saint et Immortel, crucifié † (en se signant) pour nous, Ethraham elaïn. (Ayez pitié de nous !)

    Ô Dieu Saint.

    ô Dieu Saint et Fort; ô Dieu Saint et Immortel, crucifié † (en se signant) pour nous, Ethraham elaïn. (Ayez pitié de nous !)

 

    Ô Dieu Saint.

   ô Dieu Saint et Fort; ô Dieu Saint et Immortel, crucifié † (en se signant) pour nous, Ethraham elaïn. (Ayez pitié de nous !)

 

Ô Divine Volonté, nous vous en supplions que toutes les puissances célestes se réunissent pour contrecarrer les puissances de l'enfer qui oeuvrent en ce monde!

 

Tounons-nous vers Marie, Mère de Miséricorde:

Le Mystère qui était caché depuis les générations vous a été révélé, O fontaine de chasteté*, quand l’Archange Gabriel est venu vous saluer+, disant : « Salut, pleine de grâce=, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes. (Luc I : 28.)

Refrain :        Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !

     Salut, ô terre jamais ensemencée. Salut, ô buisson qui s’est enflammé sans se consumer.* Salut, ô profondeur qu’il est difficile de percevoir par la vue. + Salut, ô pont qui conduit jusqu’au ciel = Toi qui es l’échelle qui élève dans les hauteurs, que vit Jacob, le père des tribus.

Refrain :        Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !

     Salut, ô toi qui as aboli la malédiction des temps anciens*. Salut, ô vase dans lequel la manne divine a été préservée. + Salut, ô toi qui as relevé Adam de sa chute et qui l’a fait retrouver son ancien état.= Le Seigneur est avec toi.

Refrain :        Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !

     Les fidèles chanteront l’hymne suivant :

     Ô fierté des fidèles+, offrez pour nous vos demandes à l’Unique Qui est issu de Vous *afin qu’Il nous prenne en pitié.

     Les fidèles chanteront l’hymne suivant :

     Ô Christ, notre Seigneur et Créateur+, ayez pitié de nous par l’intercession de Votre Mère.* Délivrez nous des tromperies du démon et délivrez nous de ses puissances.

     Nous sommes Vos serviteurs et nous nous en remettons à Vous+, espérant Vos miséricordes*, nous n’avons pas d’autre Rédempteur que Vous.

     Pardonnez nous ainsi qu’à nos défunts*, accordez nous plein pardon.

     Tous ensemble : Kourie eleïson. Kourie eleïson. Kourie eleïson.

Souvenez-vous,
ô Très Miséricordieuse Vierge Marie,
que nous n'avons jamais entendu dire
qu’aucun de ceux
qui ont eu recours à votre protection,
imploré votre assistance,
réclamé votre secours,
ait été abandonné.

Animé d’une pareille confiance, 
ô Vierge des vierges, ô ma Mère,
je cours vers vous, je viens vers vous, et,
gémissant sous le poids de mes péchés,
je me tiens devant vous.

Mère du Verbe incarné,
ne méprisez pas mes prières,
mais écoutez-les avec bienveillance
et daignez les exaucer.

Amîn

 

                                                                (Prière de St Bernard de Clairvaux.)

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Saint Timothée et saint Tite sont des disciples de saint Paul,morts au Ier s.

 
 
Timothée et Tite  sont connus par les lettres ou épîtres de Paul dont certaines portent leurs noms.


Ils lui sont très proches et Timothée partagea sa première captivité.

Timothée et Tite sont des chrétiens de culture grecque et leur conversion pose la questionundefinedfondamentale : faut il pour devenir chrétien suivre la Loi de Moïse et notamment faut il être circoncis ? 

Timothée qui est de mère juive et de père grec sera circoncis pour être mieux accepté; Tite  qui est de famille grecque ne le sera pas. Tous deux jouent un grand rôle dans l’évangélisation des villes grecques, c’est pourquoi la tradition en a fait des évêques, Timothée à Ephèse, Tite à Cnossos.

 

Le portrait de Paul provient de l’église haute d’Assise.

Et si vous voulez comprendre ce qu'on appelle la Conversion de Paul, et lire les images  voyez 

http://imagesbible.com/FICHES/F_NT_conversionPaul.htm

 

BONNE FETE AUX TIMOTHEE ET AUX TITE

Lundi 25 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

St Gregory the Theologian,Archbishop of Constantinople


(Commemorated on January 25th)
Saint Gregory the Theologian, Archbishop of Constantinople, a great Father and teacher of the Church, was born into a Christian family of eminent lineage in the year 329, at Arianzos (not far from the city of Cappadocian Nazianzos). His father, also named Gregory (January 1), was Bishop of Nazianzus. The son is the St Gregory Nazianzus encountered in Patristic theology. His pious mother, St Nonna (August 5), prayed to God for a son, vowing to dedicate him to the Lord. Her prayer was answered, and she named her child Gregory.
When the child learned to read, his mother presented him with the Holy Scripture. St Gregory received a complete and extensive education: after working at home with his uncle St Amphilochius (November 23), an experienced teacher of rhetoric, he then studied in the schools of Nazianzos, Caesarea in Cappadocia, and Alexandria. Then the saint decided to go to Athens to complete his education.
On the way from Alexandria to Greece, a terrible storm raged for many days. St Gregory, who was just a catechumen at that time, feared that he would perish in the sea before being cleansed in the waters of Baptism. St Gregory lay in the ship’s stern for twenty days, beseeching the merciful God for salvation. He vowed to dedicate himself to God, and was saved when he invoked the name of the Lord.
St Gregory spent six years in Athens studying rhetoric, poetry, geometry, and astronomy. His teachers were the renowned pagan rhetoricians Gymorias and Proeresias. St Basil, the future Archbishop of Caesarea (January 1) also studied in Athens with St Gregory. They were such close friends that they seemed to be one soul in two bodies. Julian, the future emperor (361-363) and apostate from the Christian Faith, was studying philosophy in Athens at the same time.
Upon completing his education, St Gregory remained for a certain while at Athens as a teacher of rhetoric. He was also familiar with pagan philosophy and literature.
In 358 St Gregory quietly left Athens and returned to his parents at Nazianzus. At thirty-three years of age, he received Baptism from his father, who had been appointed Bishop of Nazianzus. Against his will, St Gregory was ordained to the holy priesthood by his father. However, when the elder Gregory wished to make him a bishop, he fled to join his friend Basil in Pontus. St Basil had organized a monastery in Pontus and had written to Gregory inviting him to come.
St Gregory remained with St Basil for several years. When his brother St Caesarius (March 9) died, he returned home to help his father administer his diocese. The local church was also in turmoil because of the Arian heresy. St Gregory had the difficult task of reconciling the bishop with his flock, who condemned their pastor for signing an ambiguous interpretation of the dogmas of the faith.
St Gregory convinced his father of the pernicious nature of Arianism, and strengthened him in Orthodoxy. At this time, Bishop Anthimus, who pretended to be Orthodox but was really a heretic, became Metropolitan of Tyana. St Basil had been consecrated as the Archbishop of Caesarea, Cappadocia. Anthimus wished to separate from St Basil and to divide the province of Cappadocia.
St Basil the Great made St Gregory bishop of the city of Sasima, a small town between Caesarea and Tyana. However, St Gregory remained at Nazianzos in order to assist his dying father, and he guided the flock of this city for a while after the death of his father in 374.
Upon the death of Patriarch Valentus of Constantinople in the year 378, a council of bishops invited St Gregory to help the Church of Constantinople, which at this time was ravaged by heretics. Obtaining the consent of St Basil the Great, St Gregory came to Constantinople to combat heresy. In the year 379 he began to serve and preach in a small church called “Anastasis” (“Resurrection”). Like David fighting the Philistines with a sling, St Gregory battled against impossible odds to defeat false doctrine.
Heretics were in the majority in the capital, Arians, Macedonians, and Appolinarians. The more he preached, the more did the number of heretics decrease, and the number of the Orthodox increased. On the night of Pascha (April 21, 379) when St Gregory was baptizing catechumens, a mob of armed heretics burst into the church and cast stones at the Orthodox, killing one bishop and wounding St Gregory. But the fortitude and mildness of the saint were his armor, and his words converted many to the Orthodox Church.
St Gregory’s literary works (orations, letters, poems) show him as a worthy preacher of the truth of Christ. He had a literary gift, and the saint sought to offer his talent to God the Word: “I offer this gift to my God, I dedicate this gift to Him. Only this remains to me as my treasure. I gave up everything else at the command of the Spirit. I gave all that I had to obtain the pearl of great price. Only in words do I master it, as a servant of the Word. I would never intentionally wish to disdain this wealth. I esteem it, I set value by it, I am comforted by it more than others are comforted by all the treasures of the world. It is the companion of all my life, a good counselor and converser; a guide on the way to Heaven and a fervent co-ascetic.” In order to preach the Word of God properly, the saint carefully prepared and revised his works.
In five sermons, or “Theological Orations,” St Gregory first of all defines the characteristics of a theologian, and who may theologize. Only those who are experienced can properly reason about God, those who are successful at contemplation and, most importantly, who are pure in soul and body, and utterly selfless. To reason about God properly is possible only for one who enters into it with fervor and reverence.
Explaining that God has concealed His Essence from mankind, St Gregory demonstrates that it is impossible for those in the flesh to view mental objects without a mixture of the corporeal. Talking about God in a positive sense is possible only when we become free from the external impressions of things and from their effects, when our guide, the mind, does not adhere to impure transitory images. Answering the Eunomians, who would presume to grasp God’s Essence through logical speculation, the saint declared that man perceives God when the mind and reason become godlike and divine, i.e. when the image ascends to its Archetype. (Or. 28:17). Furthermore, the example of the Old Testament patriarchs and prophets and also the Apostles has demonstrated, that the Essence of God is incomprehensible for mortal man. St Gregory cited the futile sophistry of Eunomios: “God begat the Son either through His will, or contrary to will. If He begat contrary to will, then He underwent constraint. If by His will, then the Son is the Son of His intent.”
Confuting such reasoning, St Gregory points out the harm it does to man: “You yourself, who speak so thoughtlessly, were you begotten voluntarily or involuntarily by your father? If involuntarily, then your father was under the sway of some tyrant. Who? You can hardly say it was nature, for nature is tolerant of chastity. If it was voluntarily, then by a few syllables you deprive yourself of your father, for thus you are shown to be the son of Will, and not of your father” (Or. 29:6).
St Gregory then turns to Holy Scripture, with particular attention examining a place where it points out the Divine Nature of the Son of God. St Gregory’s interpretations of Holy Scripture are devoted to revealing that the divine power of the Savior was actualized even when He assumed an impaired human nature for the salvation of mankind.
The first of St Gregory’s Five Theological Orations is devoted to arguments against the Eunomians for their blasphemy of the Holy Spirit. Closely examining everything that is said in the Gospel about the Third Person of the Most Holy Trinity, the saint refutes the heresy of Eunomios, which rejected the divinity of the Holy Spirit. He comes to two fundamental conclusions. First, in reading Holy Scripture, it is necessary to reject blind literalism and to try and understand its spiritual sense. Second, in the Old Testament the Holy Spirit operated in a hidden way. “Now the Spirit Himself dwells among us and makes the manifestation of Himself more certain. It was not safe, as long as they did not acknowledge the divinity of the Father, to proclaim openly that of the Son; and as long as the divinity of the Son was not accepted, they could not, to express it somewhat boldly, impose on us the burden of the Holy Spirit” (Or. 31:26).
The divinity of the Holy Spirit is a sublime subject. “Look at these facts: Christ is born, the Holy Spirit is His Forerunner. Christ is baptized, the Spirit bears witness to this... Christ works miracles, the Spirit accompanies them. Christ ascends, the Spirit takes His place. What great things are there in the idea of God which are not in His power? What titles appertaining to God do not apply also to Him, except for Unbegotten and Begotten? I tremble when I think of such an abundance of titles, and how many Names they blaspheme, those who revolt against the Spirit!” (Or. 31:29).
The Orations of St Gregory are not limited only to this topic. He also wrote Panegyrics on Saints, Festal Orations, two invectives against Julian the Apostate, “two pillars, on which the impiety of Julian is indelibly written for posterity,” and various orations on other topics. In all, forty-five of St Gregory’s orations have been preserved.
The letters of the saint compare favorably with his best theological works. All of them are clear, yet concise. In his poems as in all things, St Gregory focused on Christ. “If the lengthy tracts of the heretics are new Psalters at variance with David, and the pretty verses they honor are like a third testament, then we also shall sing Psalms, and begin to write much and compose poetic meters,” said the saint. Of his poetic gift the saint wrote: “I am an organ of the Lord, and sweetly... do I glorify the King, all atremble before Him.”
The fame of the Orthodox preacher spread through East and West. But the saint lived in the capital as though he still lived in the wilderness: “his food was food of the wilderness; his clothing was whatever necessary. He made visitations without pretense, and though in proximity of the court, he sought nothing from the court.”
The saint received a shock when he was ill. One whom he considered as his friend, the philosopher Maximus, was consecrated at Constantinople in St Gregory’s place. Struck by the ingratitude of Maximus, the saint decided to resign the cathedra, but his faithful flock restrained him from it. The people threw the usurper out of the city. On November 24, 380 the holy emperor Theodosius arrived in the capital and, in enforcing his decree against the heretics, the main church was returned to the Orthodox, with St Gregory making a solemn entrance. An attempt on the life of St Gregory was planned, but instead the assassin appeared before the saint with tears of repentance.
At the Second Ecumenical Council in 381, St Gregory was chosen as Patriarch of Constantinople. After the death of Patriarch Meletius of Antioch, St Gregory presided at the Council. Hoping to reconcile the West with the East, he offered to recognize Paulinus as Patriarch of Antioch.
Those who had acted against St Gregory on behalf of Maximus, particularly Egyptian and Macedonian bishops, arrived late for the Council. They did not want to acknowledge the saint as Patriarch of Constantinople, since he was elected in their absence.
St Gregory decided to resign his office for the sake of peace in the Church: “Let me be as the Prophet Jonah! I was responsible for the storm, but I would sacrifice myself for the salvation of the ship. Seize me and throw me... I was not happy when I ascended the throne, and gladly would I descend it.”
After telling the emperor of his desire to quit the capital, St Gregory appeared again at the Council to deliver a farewell address (Or. 42) asking to be allowed to depart in peace.
Upon his return to his native region, St Gregory turned his attention to the incursion of Appolinarian heretics into the flock of Nazianzus, and he established the pious Eulalius there as bishop, while he himself withdrew into the solitude of Arianzos so dear to his heart. The saint, zealous for the truth of Christ continued to affirm Orthodoxy through his letters and poems, while remaining in the wilderness. He died on January 25, 389, and is honored with the title “Theologian,” also given to the holy Apostle and Evangelist John.
In his works St Gregory, like that other Theologian St John, directs everything toward the Pre-eternal Word. St John of Damascus (December 4), in the first part of his book AN EXACT EXPOSITION OF THE ORTHODOX FAITH, followed the lead of St Gregory the Theologian.
St Gregory was buried at Nazianzos. In the year 950, his holy relics were transferred to Constantinople into the church of the Holy Apostles. Later on, a portion of his relics was transferred to Rome.
In appearance, the saint was of medium height and somewhat pale. He had thick eyebrows, and a short beard. His contemporaries already called the archpastor a saint. The Orthodox Church, honors St Gregory as a second Theologian and insightful writer on the Holy Trinity.
“O glorious Father Gregory, Your knowledge has overcome the pride of false wisdom. The church is clothed with your teaching as a robe of righteousness. We your children celebrate your memory crying out: Rejoice, O father of unsurpassable wisdom!” [Kontakion].

Lundi 25 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Fils de la veuve de Naïm
Évangile selon saint Luc 7, 11-17
En la voyant, le Seigneur fut saisi de pitié pour elle, et dit : "ne pleure pas".
« J’allais sans regarder, ses yeux s’étaient éteints. Et avec eux, le monde : quel jour étions-nous donc, quelle heure de la journée ? Une nuit infinie s’ouvrait là devant moi. Je ne voyais personne, car lui ne voyait plus. J’étais morte avec lui, nul n’osait me parler La foule autour de moi m’entourait comme un mur, me soutenait à peine, me portait à moitié. La porte de la ville marquait l’ultime passage. Mon fils allait sortir, ne plus jamais entrer. Comment aurais-je la force de passer, tout à l’heure, la porte en l’autre sens ? Le bruit allait croissant, à mesure qu’approchait la terrible muraille, le cortège grossi par des passants curieux. Je voulais me terrer là, maintenant, mourir avec mon fils, m’emmurer avec lui. Me don ner tout entière, pour ranimer sa vie. 

Le silence un instant gagna tout alentour. Une voix : « ne pleure pas ». La première entendue depuis le drame cruel. Personne jusque là n’avait osé briser mon mutisme obstiné. On eut dit que la mort était si contagieuse que j’en portais partout le funeste présage. Jésus franchit d’un pas le fossé redoutable qui s’était imposé entre moi et le monde. Achevant d’embrasser ma terrible amertume il saisit la litière où gisait mon malheur. Je compris sur le champ qu’il était avec moi, qu’il entrait dans mon deuil et jusque dans la mort où reposait mon fils. Lui seul avait forcé le seuil infranchissable. J’ouvrais enfin les yeux, la nuit était passée. »(Source:Signe dans la Bible)

EN VRAC...ELEMENTS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE...

 

 

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Bas les masques !

L’ancien président de la République dit sans doute ce qu’il a en réalité toujours pensé  in petto sur le mariage homosexuel dans son livre-programme La France pour la vie : après avoir écrit qu’il « regrette vivement de ne pas avoir tenu l’engagement de mettre en œuvre l’union civile pour les homosexuels », il ajoute en effet à propos de la loi Taubira : « À la réflexion, je crains que, compte tenu de l’état de tension et de division de la société française auquel a abouti la méthode de François Hollande, le remède soit pire que le mal. Je ne souhaite donc pas qu’on légifère à nouveau, parce que la priorité doit être de rassembler les Français. C’est un point sur lequel, je l’assume, j’ai évolué ».

Il est cependant permis d’avoir des doutes sur la réalité de cette « évolution ». La formule semble plutôt destinée à faire avaler la (grosse) pilule à ceux qui, chez les opposants au « mariage pour tous », croyaient (ou feignaient de croire) à la ferme opposition à la loi Taubira du président des Républicains et candidat potentiel à l’Élysée.

« Si ça vous fait plaisir, ça coûte pas très cher »

Chacun garde en mémoire l’épisode du 15 novembre 2014. Ce soir-là, Nicolas Sarkozy est l’invité du meeting de Sens commun, l’association de sympathisants de l’ex UMP au sein de la Manif pour tous. L’ancien chef de l’État, alors candidat à la présidence de l’UMP, plaide pour une « réécriture de fond en comble » de la loi Taubira. Tohu-bohu dans l’assistance : « Abrogation ! Abrogation ! », crie-t-on de la salle. Nicolas Sarkozy dissimule mal son irritation et finit par lâcher : « Si vous préférez qu’on dise qu’on doit abroger la loi Taubira pour en faire une autre… En français, ça veut dire la même chose, ça aboutit au même résultat. Mais enfin, si ça vous fait plaisir, franchement, ça coûte pas très cher ». Deux semaines après cette soirée mémorable, Nicolas Sarkozy était élu à la tête du parti renommé depuis Les Républicains.

Jeu de rôles

On peine à croire qu’une réponse d’une ambigüité si peu masquée qu’elle en paraît cynique, ait pu satisfaire beaucoup d’auditeurs. Aussi les dénonciations enflammées qui stigmatisent aujourd’hui le revirement du candidat officieux à l’élection présidentielle s’apparentent quelque peu à un jeu de rôles : « Nicolas Sarkozy a visiblement congédié ses convictions », déplore La Manif pour tous tandis que Sens commun juge « déplorable » ce « virage à 180 degrés ». Chez Les Républicains, c’est sans surprise Hervé Mariton qui se montre le plus sévère : « Quand on s’engage à faire quelque chose, il faut le tenir. Comment voulez-vous que les Français aient confiance en les hommes politiques qui disent une chose un jour et le contraire le lendemain ? Le tête à queue de Nicolas Sarkozy, ce parjure, je crois que c’est très mauvais », a déclaré sur I-Télé le député de la Drôme et candidat à la Primaire du centre et de la droite (Europe 1).

Dans les rangs du gouvernement, c’est de bonne guerre, on savoure la situation. « Je me réjouis » que l’ancien président des Républicains « ait évolué sur le mariage des personnes de même sexe et renonce à vouloir changer la loi et “démarier les mariés” », écrit dans un communiquéLaurence Rossignol, la secrétaire d’État à la Famille. « Cette évolution de société que la gauche a conduite dans un débat souvent tendu et excessif était déjà soutenue par la majorité des Français », ajoute la secrétaire d’État. « Que des responsables politiques, hier opposés, s’y rallient aujourd’hui, confirme que sur des sujets de société importants, nous pouvons avancer, convaincre et apaiser. »

Le faux argument du « démariage »

Mais l’affaire reste à suivre : la Manif pour tous annonce qu’elle a demandé un rendez-vous à Nicolas Sarkozy « pour comprendre ses motivations, lui rappeler la nécessité de revenir sur la loi Taubira, lui rappeler aussi – ce qu’il fait mine d’ignorer – que l’abrogation ne suppose aucunement de “démarier” et, enfin, lui exposer les solutions juridiques ».  (Dans son livre-programme, l’ancien président argue en effet qu’ « il ne saurait être question de démarier les mariés, ce serait injuste, cruel et en outre juridiquement impossible »). Sens commun, qui avait placé une trentaine de ses militants sur les listes LR aux régionales, prévient qu’il ne « soutiendra pas la candidature de ceux qui ne soutiennent pas leurs engagements jusqu’au bout ».

 

« On ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment », affirmait le cardinal de Retz. Et si le plus simple – et le plus novateur en politique ! – était de refuser d’y entrer ?(Source : ALETEIA)

 

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BREAKING NEWS:

Another explosion in Wusta, Qamishli


3 Syriacs died: Bassam Yacoub, Fawzi Mushe Garo, Morris Khasho

quamishli , Une explosion dans le café le star café


Des informations préliminaires indiquent qu'un vélo a été piégée.


il y a des martyrs, et un certain nombre de blessés et des dégâts

matériels,

 

Nouvelle attaque contre le STAR CAFE un restaurant Assyrien de Kameshli en Syrie, 3 chrétiens Assyriens tuées et plus de 10 blessées !

L'attentat a eu lieu dans le quartier d'Al-Wusta, À 18h15, une bombe attachée à une moto a explosé près d'un café à Qamishli, ville composée à majorité d'Assyriens.

Selon les premières estimations, l'attentat a tué trois Assyriens (Bassam, Fawzi, Morris) et a fait 10 blessés, dont plusieurs sont dans un état grave.


https://www.facebook.com/Oromoye/videos/vb.372583259482394/968084359932278/?type=2&theater&notif_t=notify_me_page

 

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Concélébration panorthodoxe (Famille des Eglises Orthodoxes Bysantino-Slaves) à Chambésy le dimanche 24 janvier 2016

 

La divine liturgie a été célébrée le 24 janvier 2016 par les primats des Églises orthodoxes locales en l’église Saint-Paul à Chambésy, près de Genève. La divine liturgie était présidée par le patriarche œcuménique Bartholomée, avec lequel concélébraient le patriarche d’Alexandrie Théodore, le patriarche de Jérusalem Théophile, le patriarche de Moscou Cyrille, le patriarche de Roumanie Daniel, le patriarche de Géorgie Élie, le patriarche de Serbie Irénée, le patriarche de Bulgarie Néophyte, l’archevêque de Chypre Chrysostome, l’archevêque d’Albanie Anastase, l’archevêque des Terres tchèques et de Slovaquie Rostislav et le métropolite d’Ilia Germain (représentant de l’Église orthodoxe de Grèce). Dans l’église ont prié les membres des délégations des Églises orthodoxes locales. Après la lecture de l’Évangile, le patriarche Bartholomée s’est adressé aux participants à l’office par une homélie. « C’est une joie particulière pour nous d’avoir la possibilité de sceller notre unité et notre amour mutuel par le Calice de vie commun, lorsque nous offrons le Sacrifice non sanglant du Corps et du Sang du Seigneur pour l’accomplissement des travaux comportant une grande responsabilité et très complexes de cette synaxe ainsi que pour l’accomplissement de notre ministère ecclésial dans son intégralité », a déclaré, entre autres, le primat de l’Église de Constantinople. Selon les paroles du patriarche Bartholomée, la synaxe des primats des très saintes Églises orthodoxes qui a lieu actuellement « en tant qu’un seul Corps constitue encore un témoignage de l’unité de l’Église orthodoxe et confirme les paroles de saint Paul, l’apôtre des païens, qui dit : « Il y a un seul corps et un seul Esprit… un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous » (Eph. 4,4-6). Les ecphonèses au cours de l’office ont été prononcées en grec, arabe et slavon d’église. Les chants de la liturgie ont été exécutés en grec et en français.

Source

Le Concile panorthodoxe aura lieu en Crète et non à Constantinople

Le Concile panorthodoxe aura lieu en Crète et non à Constantinople

 

C’est en Crète et non à Constantinople que se réunira, en juin 2016, le Saint et Grand Concile de l’Église orthodoxe, selon les informations de l’agence d’information grecques APE/MPE. La décision de réunir le Concile en Crète et non à Constantinople a été prise en raison « de circonstances objectives extraordinaires ». Il s’agit ici de la crise entre la Turquie et la Fédération de Russie qui empêche le patriarche de Moscou Cyrille et sa délégation de se rendre à Constantinople. C’est aussi la raison pour laquelle la présente réunion des primats des Églises orthodoxes se déroule à Genève et non au Phanar, comme cela avait été initialement prévu.

Source

Reportage: “Ouverture de la synaxe des Eglises orthodoxes”

Reportage: “Ouverture de la synaxe des Eglises orthodoxes”

 

SYNAXI5La chaîne de télévision KTO a diffusé un reportage, que l’on peut visionner ici, sur la synaxe des primats orthodoxes qui se tient actuellement à Genève-Chambésy. Carol Saba et le métropolite Jérémie de Suisse ont été  interrogés pour ce reportage.

Reportages photographiques du premier jour de la synaxe: Fanarion (dont photographie ci-dessus),Patriarcat de Moscou.

Autre vidéo: l’ouverture et le discours du patriarche Cyrille de Moscou sur la chaîne Youtube de l’Église orthodoxe russe.

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Beaucoup de musulmans se convertissent d’une manière mystérieuse et étonnante, au cours d’un rêve ou d’une vision dans laquelle ils rencontrent Jésus. A la lecture du Coran ils se sentent parfois perdus et trouvent alors le salut dans la lecture du Nouveau Testament, en découvrant le véritable message de Jésus.

david-garrisonDavid Garrison a passé 2 ans et demi à interviewer plus de 1000 anciens musulmans convertis au christianisme. Pour lui « nous vivons le plus grand mouvement de conversion de musulmans à Jésus-Christ de toute l’Histoire. »

Malgré les persécutions grandissantes que subissent les chrétiens et les défis élevés auxquels les nouveaux convertis doivent faire face rien ne semble arrêter ce mouvement. Ces groupes de nouveaux convertis se retrouvent de manière secrète en petit nombre ce qui rend difficile l’analyse de combien ils pourraient être exactement. David Garrison estime qu’ils seraient entre 2 et 7 millions.

« Ce qui est extrêmement intéressant n’est pas seulement l’ampleur de ces mouvements… mais le nombre de tous les mouvements de conversion qu’il y a maintenant. Cela n’est pas limité à un endroit du monde mais nous les voyons de l’Afrique de l’Ouest à l’Indonésie et partout au milieu ! »

Cette vague de conversion ne s’explique pas d’abord par les violences terroristes causées par des extrémistes de l’Islam mais surtout par la plus grande disponibilité de la Bible et de programmes d’évangélisation sur les médias comme internet ou la radio. Partout dans le monde en se connectant à Internet on peut découvrir le message de l’Evangile et du salut qui est en Jésus-Christ.

 

Source : ChurchLeaders.com et ChristianToday

 

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LES RACINES CHRETIENNES DE LA FRANCE:

Bernard Cazeneuve s’est livré à une opération de séduction à l’intention des catholiques en accordant le 20 janvier une interview exclusive à La Croix qui inaugurait sa nouvelle formule. Défendant l’état d’urgence, il a plaidé pour une laïcité apaisée face à ceux qui à gauche ou à droite, estiment qu’il faut la durcir pour répondre au terrorisme : « La laïcité n’a pas à se durcir, mais à s’affirmer, a-t-il déclaré. Tout est déjà dans la loi. Il faut l’appliquer, sereinement, sagement, sans chercher à la détourner contre une religion particulière. Vouloir lancer une déclaration de guerre aux religions serait une erreur funeste ».

« L’opium les plus toxique, c’est l’ignorance »

Le ministre de l’Intérieur s’est démarqué du laïcisme en définissant la laïcité comme ce qui « garantit la liberté de croire, ou de ne pas croire, et dès lors qu’on a fait le choix libre de sa religion, garantit aussi qu’on puisse la pratiquer librement ». Dans une pique aux adeptes de la doxa marxiste qui « ont longtemps estimé que la religion était l’opium du peuple », il rétorque que « l’opium le plus toxique est l’ignorance, y compris l’ignorance des religions, de leur histoire, de leurs croyances ». Il s’est même livré à une apologie de la vie spirituelle en déclarant : « Je vois mal, alors que je suis personnellement agnostique, comment un être humain peut avoir une vie riche et dense s’il ne s’ouvre pas, à un moment, à la réflexion spirituelle ».

« Incontestables au regard de son Histoire »

Enfin, Bernard Cazeneuve a évoqué comme une réalité historique indéniable les racines chrétiennes de notre pays : « Les racines chrétiennes de la France sont incontestables au regard de son histoire. Ce qui est contestable, c’est de vouloir en faire un motif d’exclusion de ceux qui ne sont pas chrétiens ou d’oublier la contribution qu’ils ont apportée eux aussi à l’Histoire de notre pays. »

Sans nier qu’une telle tentation existe ici ou là, on n’a pas le sentiment qu’elle ait particulièrement menacé ceux qui exercent le pouvoir en France – y compris via les médias –, non seulement depuis trois ans mais depuis des décennies. On avait même eu la nette impression avec l’actuel gouvernement qu’il s’agissait bel et bien d’éradiquer tout ce qui porte la trace du christianisme pour fonder une « nouvelle civilisation » comme l’avait déclaré Christiane Taubira en instaurant le « mariage pour tous ».

Retenons néanmoins avec Radio Vatican que le ministre de l’Intérieur s’efforce depuis quelque temps de nuancer la « vision idéologique » de la laïcité qui prévalait au sein de la majorité depuis le slogan « la démocratie plus forte que les religions » de la campagne présidentielle de François Hollande.

(Source: Aleteia)

 

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Ne l'oublions-pas ! Prions pour sa libération et celle de son confrère Grec Orthodoxe !

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Concélébration panorthodoxe à Chambésy le dimanche 24 janvier 2016

 

La divine liturgie a été célébrée le 24 janvier 2016 par les primats des Églises orthodoxes locales en l’église Saint-Paul à Chambésy, près de Genève. La divine liturgie était présidée par le patriarche œcuménique Bartholomée, avec lequel concélébraient le patriarche d’Alexandrie Théodore, le patriarche de Jérusalem Théophile, le patriarche de Moscou Cyrille, le patriarche de Roumanie Daniel, le patriarche de Géorgie Élie, le patriarche de Serbie Irénée, le patriarche de Bulgarie Néophyte, l’archevêque de Chypre Chrysostome, l’archevêque d’Albanie Anastase, l’archevêque des Terres tchèques et de Slovaquie Rostislav et le métropolite d’Ilia Germain (représentant de l’Église orthodoxe de Grèce). Dans l’église ont prié les membres des délégations des Églises orthodoxes locales. Après la lecture de l’Évangile, le patriarche Bartholomée s’est adressé aux participants à l’office par une homélie. « C’est une joie particulière pour nous d’avoir la possibilité de sceller notre unité et notre amour mutuel par le Calice de vie commun, lorsque nous offrons le Sacrifice non sanglant du Corps et du Sang du Seigneur pour l’accomplissement des travaux comportant une grande responsabilité et très complexes de cette synaxe ainsi que pour l’accomplissement de notre ministère ecclésial dans son intégralité », a déclaré, entre autres, le primat de l’Église de Constantinople. Selon les paroles du patriarche Bartholomée, la synaxe des primats des très saintes Églises orthodoxes qui a lieu actuellement « en tant qu’un seul Corps constitue encore un témoignage de l’unité de l’Église orthodoxe et confirme les paroles de saint Paul, l’apôtre des païens, qui dit : « Il y a un seul corps et un seul Esprit… un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous » (Eph. 4,4-6). Les ecphonèses au cours de l’office ont été prononcées en grec, arabe et slavon d’église. Les chants de la liturgie ont été exécutés en grec et en français.

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LA SEMAINE DE L’UNITÉ DES CHRÉTIENS

 

 Un des aspects importants de ce qu’on appelle l’« œcuménisme », c’est-à-dire la rencontre, la connaissance mutuelle et le dialogue des divers chrétiens, est précisément la louange, la gratitude, la « reconnaissance ».

Rendre grâces pour autrui

Nous remercions Dieu parce que cette connaissance réciproque des chrétiens, et le fait que nous ayons appris, grâce au Mouvement œcuménique, à nous apprécier, à nous respecter et, éventuellement, à apprendre les uns des autres, ont porté des fruits considérables. C’est l’œuvre du Seigneur autant que celle des hommes les mieux intentionnés. Nous apprenons également à rendre grâces à Dieu pour tout ce qui advient de sage, de bon, d’intelligent dans les communautés chrétiennes, quelles qu’elles soient.

Œcuménisme du témoignage

Cela ne veut pas dire que nous relativisions les sujets qui, objectivement, sont débattus entre nous : aujourd’hui, nous faisons mémoire de saint Marc métropolite d’Éphèse, qui, seul contre un grand nombre, comme l’« étranger » de l’évangile aujourd’hui, disait : « Il n’est pas permis de faire des accommodements en matière de Foi ». Les chrétiens orthodoxes témoignent d’un œcuménisme, non de compromis ou de compromission, mais de témoignage. Le troisième motif d’action de grâces auquel nous pouvons penser est précisément que nous soyons, nous les Orthodoxes, dans la position de témoigner de la Tradition des Apôtres et des Pères, de donner l’exemple de l’expérience des Pères ascétiques et, particulièrement, d’apporter une contribution importante : le témoignage liturgique.

Situation conciliaire

Au 20ème siècle, les Orthodoxes, projetés hors des limites historiques de leurs pays d’origine, ont reçu du Seigneur la mission, pensons-nous, de mettre à la disposition de tous les chrétiens le trésor inaltéré de la Tradition. Il s’est créé, par l’action du saint Esprit, une situation conciliaire entre les chrétiens : les Orthodoxes doivent être les premiers à l’animer. Nous qui sommes souvent, dans les pays où nous vivons, comme l’« étranger », comme le dixième des chrétiens, des chrétiens pas comme les autres, nous rendons grâces, pour les autres – « tous purifiés » par le Nom de Jésus -, que le Seigneur veut renouveler par la « reconnaissance » de la vraie foi.

L’unité de Foi

Nous rendons grâces également pour nous-mêmes, à qui le même Seigneur veut donner l’humilité d’un témoignage authentique, crédible et convainquant. Mais, certes, Il nous donne une responsabilité : il nous est demandé du courage, souvent, pour refuser certains compromis ; et il nous est surtout demandé beaucoup d’amour pour dire avec douceur la vérité à nos amis chrétiens, notre prochain de bonne foi. Que soit béni le Seigneur qui appelle tous les chrétiens à être unis dans la même foi, dans la même fidélité à la Tradition, dans la même « reconnaissance » du Seigneur Jésus ! (Source: Sagesse Orthodoxe)

 

 

"Allez dans le monde entier, proclamez l’Évangile à toute la création.  Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé" (Mc 16,15-16).  Dès lors, il est clair que le Sacrement du Baptême que le Christ a institué en accomplissant et transformant le Baptême de Jean le Baptiste, est le commencement de notre reconnexion avec notre Créateur, Qui est le maître et accomplisseur de notre Salut.  Pour comprendre la profonde signification de ce Salut, nous devons examiner avec soin les détails des récits évangéliques rapportant le Baptême du Seigneur dans le Jourdain. ( Archiprêtre George Dion Dragas, Phd, DD, DTh) Rendons-grâce d’avoir été mis à part dans le Christ pour appartenir à la grande famille Chrétienne et être appelé à cette exaltante vocation d’être « Sel de la terre et lumière du monde » Mais il faut bien comprendre que, selon saint Ephrem le Syrien (306-373), "L'Église n'est pas l'assemblée des saints dans le sens de « parfaits » qui s’arrogeraient un droit, voir un devoir de « faire la leçon aux autres, elle est cette masse de pécheurs qui se repentent, qui bien que pécheurs, se sont tournés vers Dieu et restent orientés vers Lui. " En tant que peuple centré sur Dieu, nous sommes des pécheurs engagés à vivre comme étant la présence du Christ dans le monde, et notre sainteté ne saurait être séparée de la sainteté de Dieu à l'œuvre en ce monde.  Notre péché est une maladie pénétrante ou un échec à atteindre le but d'être vraiment humain.  Nous sommes appelés à accomplir notre divine destinée et fonction, étant comme l'image créée de Dieu.  Notre péché, donc, n'implique pas simplement la culpabilité de violer les Commandements de Dieu, mais doit être source de l'impulsion pour devenir quelque chose d'autre que ce que nous sommes dans notre état de déchéance.  Parce que chacun d'entre nous a une expérience qui est unique, vaincre nos habitudes coupables personnelles exige toute notre attention et correction.  Le but suprême de ce processus salutaire, c'est de parvenir à la déification, qui est simplement de refléter l'apparence divine.  En devenant semblable au Christ dans notre comportement et dans notre pensée, nous coopérons avec Dieu dans ce processus de guérison et sommes rendus à la ressemblance de Dieu.  C'est de ce point de vue que nous reconnaissons notre vocation, c'est d'être le Christ au milieu de ce monde déchu. Car ce monde, tout autant que nous, est appelé à participer au processus de déification, et nous autres, comme nous dit saint Seraphim de Sarov, nous pouvons en amener des milliers autour de nous à être sauvés, en acquérant la paix intérieure.  Comme nous acquérons un cœur humble et contrit, nous révélons le Christ au monde et aidons à la transformation de tout le Cosmos en l'image et la ressemblance de notre Dieu  Créateur.

CONVERSION ET MISSION:

"Allez dans le monde entier, proclamez l’Évangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé"

(Mc 16,15-16).

Dès lors, il est clair que le Sacrement du Baptême que le Christ a institué en accomplissant et transformant le Baptême de Jean le Baptiste, est le commencement de notre reconnexion avec notre Créateur, Qui est le maître et accomplisseur de notre Salut.

Pour comprendre la profonde signification de ce Salut, nous devons examiner avec soin les détails des récits évangéliques rapportant le Baptême du Seigneur dans le Jourdain. ( Archiprêtre George Dion Dragas, Phd, DD, DTh) Rendons-grâce d’avoir été mis à part dans le Christ pour appartenir à la grande famille Chrétienne et être appelé à cette exaltante vocation d’être « Sel de la terre et lumière du monde »

Mais il faut bien comprendre que, selon saint Ephrem le Syrien (306-373), "L'Église n'est pas l'assemblée des saints dans le sens de « parfaits » qui s’arrogeraient un droit, voir un devoir de « faire la leçon aux autres, elle est cette masse de pécheurs qui se repentent, qui bien que pécheurs, se sont tournés vers Dieu et restent orientés vers Lui.

" En tant que peuple centré sur Dieu, nous sommes des pécheurs engagés à vivre comme étant la présence du Christ dans le monde, et notre sainteté ne saurait être séparée de la sainteté de Dieu à l'œuvre en ce monde.

Notre péché est une maladie pénétrante ou un échec à atteindre le but d'être vraiment humain.

Nous sommes appelés à accomplir notre divine destinée et fonction, étant comme l'image créée de Dieu.

Notre péché, donc, n'implique pas simplement la culpabilité de violer les Commandements de Dieu, mais doit être source de l'impulsion pour devenir quelque chose d'autre que ce que nous sommes dans notre état de déchéance.

Parce que chacun d'entre nous a une expérience qui est unique, vaincre nos habitudes coupables personnelles exige toute notre attention et correction.

Le but suprême de ce processus salutaire, c'est de parvenir à la déification, qui est simplement de refléter l'apparence divine.

En devenant semblable au Christ dans notre comportement et dans notre pensée, nous coopérons avec Dieu dans ce processus de guérison et sommes rendus à la ressemblance de Dieu.

C'est de ce point de vue que nous reconnaissons notre vocation, c'est d'être le Christ au milieu de ce monde déchu.

Car ce monde, tout autant que nous, est appelé à participer au processus de déification, et nous autres, comme nous dit saint Seraphim de Sarov, nous pouvons en amener des milliers autour de nous à être sauvés, en acquérant la paix intérieure.

Comme nous acquérons un cœur humble et contrit, nous révélons le Christ au monde et aidons à la transformation de tout le Cosmos en l'image et la ressemblance de notre Dieu Créateur.

NOS PELERINAGES:
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
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Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

 

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Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

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Pilgrimage to Lourdes of the Syro-Orthodox Christians Francophones of St. Thomas (Mar Thoma) from 30 January to 2 February:

Pilgrimage to Lourdes of the Syro-Orthodox Christians Francophones of St. Thomas (Mar Thoma) from 30 January to 2 February:

Pèlerinage à Lourdes :

 

 

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones 

de Saint Thomas (Mar Thoma) 

dont St Gregorios de Parumala est patron du "Relais Paroissial" de Lourdes et sa région  

 

organisent un pèlerinage privé à

 

NOTRE-DAME DE LOURDES

 

*Du Vendredi 29 Janvier (Pour les Normands et Parisiens) au 2 Février 

*Du Samedi 30 Janvier au 2 Février (Pour les Charentais,Girondins, Limousins,etc...).

(Inscriptions closes le 25 Janvier )

 

OUR LADY OF LOURDES


* From Friday, January 29 (For the Normans and Parisians) to February 2
* From Saturday, January 30 to February 2 (For Charentais, Girondins, Limousin, etc ...).
(Registration closed January 25)

 

*Normandie et Région Parisienne : départ le Vendredi 29 Janvier à 7 h du Monastère, coucher à Jauldes

* Normandy and the Paris region: starting Friday, January 29 at 7 in the Monastery, set at Jauldes

 

*Charente : Départ le Samedi 30 à 7h

* Charente: Depart on Saturday 30 at 7 am

 

*Dimanche 31 Janvier, journée à LOURDES.

* Sunday, January 31, LOURDES day.

 

*Lundi 1er Février, pour les Normands et Parisiens, retour en Normandie.

* Monday, February 1st, to the Normans and Parisians, back in Normandy.

Pour ceux qui rejoignent la Charente, matinée à Lourdes, visite à Ferrières, couché à JAULDES

For those who join the Charente morning in Lourdes, visit Ferrières, lying JAULDES

 

*Mardi 2 Février, Purification de la Très Sainte Vierge:

 

-10h30, Messe à JAULDES en Charente ou au Monastère pour les Normands et Parisiens (Le 2 au soir, retour des Parisiens sur Paris.) 

Bénédiction des Cierges de la Chandeleur... 

* Tuesday, February 2, Purification of the Blessed Virgin:
-10h30, Mass JAULDES Monastery in Charente or for the Normans and Parisians (The 2 evening, back in Paris for Parisians.)
Blessing of Candles Candlemas ...

 

  

 

(Offrandes libres pour la participation aux frais de transport et la location des locaux)

 

Inscriptions:

 

(Free offerings for participation in transportation costs and for rental of premises)

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Inscriptions closes le 25 Janvier )

 

Vous pouvez librement nous envoyer vos intentions de prières que nous confierons à l'intercession de Notre-Dame, de Sainte Bernadette et de Saint Gregorios lorsque nous irons, avec son Icône (Offerte par l'O.C.P), prier à la grotte de Massabielle où Marie apparut à Bernadette pour lui donner un message de conversion.

You can freely send us your prayer intentions that we entrust to the intercession of Our Lady, St. Bernadette and St. Gregorios when we go, with its icon (Offered by the OCP), to pray at the Grotto of Massabielle where Mary appeared to Bernadette to give him a message of conversion.

+++
 

Toute offrande fait  l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++

  

Note: 

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 +++

 PROGRAMME DE CES PROCHAINES SEMAINES AU MONASTÈRE SYRIAQUE DE LA BIENHEUREUSE VIERGE MARIE, MÈRE DE MISÉRICORDE:

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

 

*Mardi 2 Février:

10h30, Messe au Monastère. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.

* Tuesday, February 2:
10:30 Mass at the Monastery. Candles Blessing of Candlemas.

 

 *Mercredi 3 Février:

 Messe et Bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorges)

* Wednesday, February 3:
  Mass and Blessing of St. Blaise candles (Against Gorge diseases)

 

*Dimanche 7 Février, Pèlerinage mensuel à N-D de

 

Miséricorde

 Messe à 10h30, distribution des cierges de la Chandeleur et de St Blaise (Imposition de ces derniers à 15h ).Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

* Sunday, February 7, monthly Pilgrimage to Our Lady of Mercy
  Mass at 10:30, distributing candles of Candlemas and St. Blaise (Imposition of these to 15h) .Repas fraternal and loyal reception from 13:30 to 17:30.

 

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 16,15-18.

En ce temps-là, Jésus ressuscité se manifesta aux onze Apôtres et leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création.
Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné.
Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ;
ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien. »

CONVERSION:

« Seigneur, lui dit-il , que voulez-vous que je fasse ? Domine, quid me vis facere ? 

Je trouve dans ce peu de paroles un modèle parfait de conversion. Car c'est comme s'il eut dit : Mon cœur est prêt, Seigneur, mon cœur est prêt ; je suis disposé à accomplir sans trouble tout ce qu'il vous plaira de m'ordonner : parlez, que voulez-vous que je fasse ? Domine, quid me vis facere ? O paroles courtes, mais pleines de sens, mais efficaces, mais dignes d'être exaucées ! Qu'il se trouve peu de personnes dans cette disposition d'obéissance parfaite, qui aient tellement renoncé à leur propre volonté, que leur propre cœur même ne leur appartienne plus ; qui ne soient sans cesse appliqués qu'à étudier, non ce qui leur plaît, mais ce qui plaît au Seigneur, lui disant sans cesse : Que voulez-vous que je fasse ? Domine, quid me vis facere ? ou ces autres paroles de Samuel : Parlez, Seigneur, parce que votre serviteur écoute : Loquere, Domine, quia audit servus tuus !
Mais , hélas ! nous avons beaucoup plus d'imitateurs de cet aveugle dont il est parlé dans l'Évangile, à qui le Sauveur demanda ce qu'il voulait qu'il lui fît : Quid vis ut faciam tibi ? Quelle miséricorde, quelle bonté de votre part, ô mon Dieu ! Le maître a-t-il jamais cherché à faire la volonté de son serviteur ? Cet infortuné était vraiment aveugle, puisqu'il n'a pas fait attention à un pareil renversement, qu'il n'en a pas été saisi d'étonnement, et que, dans sa surprise, il ne s'est point écrié en tremblant : N'en usez pas ainsi envers moi, Seigneur ; mais dites-moi plutôt ce que vous voulez que je fasse ? Domine, quid me vis facere ? car il est dans l'ordre que ce soit moi qui cherche à connaître et à faire votre volonté, et non pas vous à connaître et à faire la mienne. Il n'est personne de vous, je crois, mes frères, qui ne sente que les choses eussent dû se passer ainsi. Cependant n'arrive-t-il pas, hélas ! tous les jours, que la pusillanimité et la perversité de plusieurs nous force d'en agir à leur égard comme le Sauveur envers l'aveugle, en leur demandant ce qu'ils veulent que nous leur fassions : Quid vis ut faciam tibi ? bien loin qu'à l'imitation de notre Apôtre ils nous disent : Que voulez-vous que je fasse ? Quid me vis facere ? Au lieu, comme ils y sont obligés, de n'être attentifs qu'à étudier la volonté de celui qui leur tient la place de Jésus-Christ, ils n'en font pas même de cas lorsqu'ils la connaissent. Leur obéissance n'est pas pleine, ils ne sont pas disposés à se soumettre à tout, ils ne se proposent pas d'imiter en tout Celui qui n'est pas venu ici-bas pour faire sa volonté mais celle de son Père. Ils discernent, ils jugent, ils choisissent dans les commandements qu'on leur fait ce à quoi il leur plaît d'obéir ; ils distinguent, dans les ordres de leurs Supérieurs, ce qui est de stricte obéissance d'avec ce qui ne l'est pas, de manière que leur Supérieur est souvent dans la nécessité de leur obéir.
Je conjure ceux qui se comportent ainsi d'ouvrir enfin les yeux. Qu'ils ne se flattent pas, parce qu'on les tolère, parce qu'on paraît condescendre à leur faiblesse ; qu'ils rougissent d'une conduite aussi déraisonnable, que l'on passerait tout au plus à des enfants ; de peur qu'on ne leur dise un jour : Qu'ai-je dû faire pour vous, que je n'aie pas fait ? et qu'abusant de la bonté et de la patience de leur Supérieur, ils ne mettent enfin le comble à leur réprobation. »

St Bernard, In Conversione S. PauliSermo 1. n.6, in "S. Bernard, Homélies pour tous les dimanches et les principales fêtes de l'année, extraites de ses œuvres, et traduites en français", Tome II Propre des Saints, Avignon, Seguin Aîné, 1830.

 
Lundi 25 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

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