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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 09:27
"To be sure, priests do hold a position of authority in the Church. But what kind of authority is it? What kind of headship? I really like the Roman Bishop’s official title: 'the servant of the servants of God.' Regardless of how it is realized in the life of any particular pontiff, the title itself is very much Christ-centric and conveys the correct idea: a priest or a bishop receives his authority from Christ, and it is His, Christ’s, authority, not the priest’s. So, in order to find out how a priest is to exercise his authority, we must look at how Christ exercised His authority and learn from His example...."(https://frsergei.wordpress.com/2015/07/05/study-notes-the-authority-of-priests/)   /   Assurément, les prêtres sont dans une position d'autorité dans l'Église. Mais de quelle sorte d'autorité s'agit-il? De quelle direction? J'aime beaucoup le tître officiel de l'évêque de Rome, "serviteur des serviteurs de Dieu." Sans se pencher sur la manière dont il est accompli dans la vie de ce hiérarque en particulier, le titre en lui-même est très Christocentrique, et il est porteur du principe correct : un prêtre ou un évêque reçoit son autorité du Christ, et c'est la Sienne d'autorité, celle du Christ, pas celle du prêtre. Dès lors, afin de comprendre comment un prêtre doit exercer cette autorité, nous devons regarder comment le Christ a exercé Son autorité et apprendre de Son exemple..." (Extrait d'une étude intéressante du prêtre Sergei Sveshnikov)

"To be sure, priests do hold a position of authority in the Church. But what kind of authority is it? What kind of headship? I really like the Roman Bishop’s official title: 'the servant of the servants of God.' Regardless of how it is realized in the life of any particular pontiff, the title itself is very much Christ-centric and conveys the correct idea: a priest or a bishop receives his authority from Christ, and it is His, Christ’s, authority, not the priest’s. So, in order to find out how a priest is to exercise his authority, we must look at how Christ exercised His authority and learn from His example...."(https://frsergei.wordpress.com/2015/07/05/study-notes-the-authority-of-priests/) / Assurément, les prêtres sont dans une position d'autorité dans l'Église. Mais de quelle sorte d'autorité s'agit-il? De quelle direction? J'aime beaucoup le tître officiel de l'évêque de Rome, "serviteur des serviteurs de Dieu." Sans se pencher sur la manière dont il est accompli dans la vie de ce hiérarque en particulier, le titre en lui-même est très Christocentrique, et il est porteur du principe correct : un prêtre ou un évêque reçoit son autorité du Christ, et c'est la Sienne d'autorité, celle du Christ, pas celle du prêtre. Dès lors, afin de comprendre comment un prêtre doit exercer cette autorité, nous devons regarder comment le Christ a exercé Son autorité et apprendre de Son exemple..." (Extrait d'une étude intéressante du prêtre Sergei Sveshnikov)

Livre de la Sagesse 3,1-8.

La vie des justes est dans la main de Dieu, il ne peut leur arriver aucun malheur.
Aux yeux des insensés, ils paraissent être morts, et leur sortie de ce monde semble un malheur,
et leur départ du milieu de nous un anéantissement ; mais ils sont dans la paix.
Alors même que, devant les hommes, ils ont subi des châtiments, leur espérance est pleine d'immortalité.
Après une légère peine, ils recevront une grande récompense ; car Dieu les a éprouvés, et les a trouvés dignes de lui.
Il les a essayés comme l'or dans la fournaise, et les a agréés comme un parfait holocauste.
Au temps de leur récompense, ils brilleront ; comme des étincelles, ils courront à travers le chaume.
Ils jugeront les nations et domineront sur les peuples, et le Seigneur régnera sur eux à jamais.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 21,9-19.

En ce temps-là Jésus dit à ses disciples : " Quand vous entendrez parler de guerres et de séditions, ne soyez pas effrayés, car il faut que cela arrive d'abord ; mais ce ne sera pas encore la fin."
Il leur dit alors : " On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume.
Il y aura de grands tremblements de terre et, par endroits, des pestes et des famines, et il y aura des choses effrayantes et de grands signes venant du ciel.
Mais, avant tout cela, on mettra la main sur vous, on vous poursuivra, on vous livrera aux synagogues et aux prisons, on vous emmènera devant rois et gouverneurs, à cause de mon nom.
Cela aboutira pour vous au témoignage.
Prenez donc la résolution de ne pas vous exercer par avance à vous défendre,
car moi, je vous donnerai bouche et science, auxquelles tous vos adversaires ne pourront ni résister ni contredire.
Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, vos proches et vos amis, et ils en feront mettre à mort d'entre vous.
Vous serez en haine à tous à cause de mon nom.
Et pas un cheveu de votre tête ne périra.
C'est par votre constance que vous gagnerez vos âmes.

Vendredi 22 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

De La Lettre à Diognète

(v. 200) § 11 (trad. cf SC 33 bis, p. 79) 


 

« Pour les envoyer prêcher »

 

Je ne dis rien d'étrange, je ne recherche pas le paradoxe, mais, docile à l'enseignement des apôtres, je veux à mon tour enseigner les nations.

Je veux transmettre exactement la tradition à ceux qui veulent, eux aussi, devenir les disciples de la Vérité.

Qui...ne s'empresserait pas d'apprendre pleinement tout ce que le Verbe de Dieu a clairement enseigné a ses disciples ?

Car en se manifestant, ce Verbe qui n'a pas été compris par ceux qui ne croyaient pas en lui, a manifesté la vérité à ses disciples ; s'exprimant ouvertement, il a tout dit à ses disciples.

Il les a reconnus comme ses fidèles, et ils ont reçu de lui la connaissance des mystères du Père. 

C'est pour cela que le Verbe a été envoyé dans le monde. Et pour qu'il soit manifesté au monde entier..., il a été proclamé par les apôtres pour que les nations croient en lui.

Lui qui était dès le commencement (1Jn 1,1), il s'est manifesté dans la nouveauté, et ses disciples ont reconnu en lui l'ancienneté. Il renaît toujours jeune dans le cœur des saints...

Par lui l'Église est comblée de richesses ; la grâce s'épanouit, se multiplie dans les saints ; elle confère l'intelligence de la foi, dévoile les mystères du Père ; elle donne à comprendre les temps...

Elle est offerte à ceux qui la recherchent en respectant les règles de la foi et en gardant fidèlement la tradition des Pères. 

Voici que la crainte de la Loi est chantée ; voici que la grâce des prophètes est reconnue, la foi des Évangiles affermie, la tradition des apôtres conservée ; la grâce de l'Église bondit d'allégresse.

Cette grâce, ne la contristez pas ; alors vous connaîtrez les secrets que le Verbe de Dieu révèle par qui il veut, quand il lui plaît.

Approchez-vous, écoutez, et vous saurez tout ce que Dieu confie à ceux qui l'aiment vraiment.

« Dans son Exposition de la Doctrine catholique, livre destiné aux Protestants, Bossuet explique la façon dont les fidèles assistent à la messe :

-« En présentant Jésus-Christ à Dieu, nous apprenons en même temps à nous offrir à la majesté divine, en Lui et par Lui, comme des "hosties vivantes" (italiques). »

Et saint Augustin :

« Dans l'offrande qu'elle fait au Seigneur, du corps et du sang de Jésus-Christ, l’Église s'offre et s'immole elle-même... Ne faire qu'un seul corps en Jésus-Christ, voilà le vrai sacrifice des chrétiens. (1) »


Hélas ! trop de fidèles se tiennent éloignés de cet idéal qui devrait être pourtant la règle.

La règle de chaque chrétien.

Combien plus la règle de chaque prêtre. « Quel beau spectacle présenterait l’Église, si tous les chrétiens » - et nous pouvons ajouter si tous les prêtres - « comprenaient ainsi cette loi de leur sacrifice ! Autour de Jésus apparaissant comme mort, tous les chrétiens spirituellement immolés, devraient former une hostie d'adoration réparatrice. Qu'il en soit ainsi de nous tous, ô mon Dieu, qu'il en soit ainsi. Donnez-nous d'être des hosties immolées avec Jésus-Christ. (2) »
[...]
Au dos d'une image qu'elle lui envoyait pour son sous-diaconat, la sœur de Mgr d'Hulst avait écrit : « Ne sois jamais prêtre sans être hostie. » - Belle devise pour nous tous. »

1. De civitate Dei, L. X, ch. VI. - 2. P. J. Grimal : Le sacerdoce et le sacrifice de Jésus-Christ, p. 277 (Beauchesne, 1911).

(méditation à suivre ce dimanche 24 janvier)

Raoul Plus s.j. (1882-1958), L'idée réparatrice (Livre II ch. 3), Gabriel Beauchesne, Paris, 1919.

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Theophany or Epiphany - Here are some thoughts by Fr. George Dragas.  "Theophany (or Epiphany) and Christmas. Theophany is one of the great Feasts of the Lord of the ecclesiastical year. It is also called Epiphany and the Day of Lights and is celebrated on the 6th of January. The names of this Feast indicate the understanding of the ancient Church concerning this Feast. This understanding is connected with the revelation of God, that is, the manifestation of the One God in Trinity through the Incarnation of the Son of God, our Lord Jesus Christ. Consequently, Theophany comprises the birth of Christ and the related events (e.g. the visitation of the Magi) and also the beginning of the public manifestation of the incarnate economy of the Son of God which is connected with the Baptism of Christ in the Jordan by John the Baptizer.  In the 4th century AD, Christmas was separated from Theophany and constituted a separate Feast, which was celebrated on the 25th of December. This separation had been adopted in the Western Church, which was at that time united with the Eastern Churches. Since then Theophany was specifically connected with the Baptism of Christ, i.e. with the commencement of the public ministry of Christ through which he became the Savior and Redeemer of the world. The question that arises here is why was Christ baptized? Why did this take place and what is its deeper meaning?" The Baptism of Christ and the Sacrament of Baptism  a) The Witness of John the Evangelist. In the Gospel of St. John we find the first hints regarding the relation between the Baptism of Christ and the Sacrament of Baptism. St. John the Forerunner speaks about the Baptism in water which he administered according to the divine calling and explains that the coming Christ would transform it into baptism in the Spirit so that through it human beings would enter into the kingdom of God: “John bore witness and said that he saw the Spirit descending like a Dove from heaven and resting upon Christ. He also said the he did not know him [i.e. Christ – until that point], but He who sent him to baptize had said that on whom he would see the Spirit descending and resting upon him, he would be the One who will baptize in the Holy Spirit. John also said that he saw this and bore witness to it, namely, that he is [the Christ] the Son of God” (1:32-34). Exactly the same was confirmed by the Lord himself when he said to Nicodemus: “Amen, amen I say to you, unless one is born of water and Spirit, one cannot enter the kingdom of God” (3:5). These words of the Lord constitute the institution of the holy sacrament of Baptism, through which human beings become Christians. The descent of the Holy Spirit, then, at the Baptism of Christ, revealed the sacrament of Christ which Christ instituted and operates through the Holy Spirit. It is the Baptism which the Lord delivered to his holy disciples as a basic element of their ministry in the world.  b) The Witness of the Evangelists Matthew and Mark. In the two synoptic Evangelists, Matthew and Mark, there is an explicit statement about the necessity of the sacrament of Baptism as a means of participation of human beings in the salvation which Christ offers. This appears in the command of the Risen Lord to his Disciples to preach the Gospel and baptize human beings throughout the world. In other words, he asked them to initiate human beings into their new and saving relation with the one God in Trinity which was definitively revealed at his Baptism in the Jordan by John the Baptizer in the name of the Father and the Son and the Holy Spirit. “Go, then, and make disciples of all nations, baptizing them in the name of the Father and the Son and the Holy Spirit, teaching them to observe all those things which I commanded to you” (28:18-20). Mark the Evangelist states the same in a briefer way. “Go to the whole world and preach the Gospel to the entire creation. Whoever believes you and is baptized will be saved” (16:15-16).  It is clear, then, that the sacrament of Baptism which Christ instituted by fulfilling and transforming the Baptism of John the Baptizer is the commencement of our reconnection with our creator, who is the leader and perfecter of our salvation. To understand the deeper meaning of this salvation we must pay attention to the details that the Gospel narratives supply concerning the Baptism of the Lord in the Jordan.  Fr. George Dragas /

Theophany or Epiphany - Here are some thoughts by Fr. George Dragas. "Theophany (or Epiphany) and Christmas. Theophany is one of the great Feasts of the Lord of the ecclesiastical year. It is also called Epiphany and the Day of Lights and is celebrated on the 6th of January. The names of this Feast indicate the understanding of the ancient Church concerning this Feast. This understanding is connected with the revelation of God, that is, the manifestation of the One God in Trinity through the Incarnation of the Son of God, our Lord Jesus Christ. Consequently, Theophany comprises the birth of Christ and the related events (e.g. the visitation of the Magi) and also the beginning of the public manifestation of the incarnate economy of the Son of God which is connected with the Baptism of Christ in the Jordan by John the Baptizer. In the 4th century AD, Christmas was separated from Theophany and constituted a separate Feast, which was celebrated on the 25th of December. This separation had been adopted in the Western Church, which was at that time united with the Eastern Churches. Since then Theophany was specifically connected with the Baptism of Christ, i.e. with the commencement of the public ministry of Christ through which he became the Savior and Redeemer of the world. The question that arises here is why was Christ baptized? Why did this take place and what is its deeper meaning?" The Baptism of Christ and the Sacrament of Baptism a) The Witness of John the Evangelist. In the Gospel of St. John we find the first hints regarding the relation between the Baptism of Christ and the Sacrament of Baptism. St. John the Forerunner speaks about the Baptism in water which he administered according to the divine calling and explains that the coming Christ would transform it into baptism in the Spirit so that through it human beings would enter into the kingdom of God: “John bore witness and said that he saw the Spirit descending like a Dove from heaven and resting upon Christ. He also said the he did not know him [i.e. Christ – until that point], but He who sent him to baptize had said that on whom he would see the Spirit descending and resting upon him, he would be the One who will baptize in the Holy Spirit. John also said that he saw this and bore witness to it, namely, that he is [the Christ] the Son of God” (1:32-34). Exactly the same was confirmed by the Lord himself when he said to Nicodemus: “Amen, amen I say to you, unless one is born of water and Spirit, one cannot enter the kingdom of God” (3:5). These words of the Lord constitute the institution of the holy sacrament of Baptism, through which human beings become Christians. The descent of the Holy Spirit, then, at the Baptism of Christ, revealed the sacrament of Christ which Christ instituted and operates through the Holy Spirit. It is the Baptism which the Lord delivered to his holy disciples as a basic element of their ministry in the world. b) The Witness of the Evangelists Matthew and Mark. In the two synoptic Evangelists, Matthew and Mark, there is an explicit statement about the necessity of the sacrament of Baptism as a means of participation of human beings in the salvation which Christ offers. This appears in the command of the Risen Lord to his Disciples to preach the Gospel and baptize human beings throughout the world. In other words, he asked them to initiate human beings into their new and saving relation with the one God in Trinity which was definitively revealed at his Baptism in the Jordan by John the Baptizer in the name of the Father and the Son and the Holy Spirit. “Go, then, and make disciples of all nations, baptizing them in the name of the Father and the Son and the Holy Spirit, teaching them to observe all those things which I commanded to you” (28:18-20). Mark the Evangelist states the same in a briefer way. “Go to the whole world and preach the Gospel to the entire creation. Whoever believes you and is baptized will be saved” (16:15-16). It is clear, then, that the sacrament of Baptism which Christ instituted by fulfilling and transforming the Baptism of John the Baptizer is the commencement of our reconnection with our creator, who is the leader and perfecter of our salvation. To understand the deeper meaning of this salvation we must pay attention to the details that the Gospel narratives supply concerning the Baptism of the Lord in the Jordan. Fr. George Dragas /

La Théophanie est une des grandes fêtes du Seigneur dans l'année ecclésiastique. On l'appelle aussi l'Épiphanie et le Jour des Lumières, et elle est célébrée le 6 janvier. Les noms de cette Fête dévoilent la compréhension qu'en avait l'antique Église. Cette compréhension est reliée à la révélation de Dieu, à savoir la manifestation du Dieu Un en la Trinité à travers l'Incarnation du Fils de Dieu, notre Seigneur Jésus-Christ. Dès lors, la Théophanie reprend la nativité du Christ et les événements qui y sont reliés (e.a. la visitation des Mages), et aussi le début de la manifestation publique du Fils de Dieu, cette économie de l'Incarnation qui est reliée au Baptême du Christ dans le Jourdain par Jean le Baptiste.  Au 4ème siècle, la fête de Noël fut séparée de la Théophanie et constitua une Fête disctincte, qui fut célébrée le 25 décembre. Cette distinction a été adoptée dans l'Église en Occident, qui à l'époque était une avec l'Église en Orient. Depuis lors, lors la Théophanie était spécifiquement reliée au Baptême du Christ, à savoir le commencement du ministère publique du Christ par lequel Il devint le Sauveur et le Rédempteur du monde. La question qui survient ici, c'est pourquoi donc le Christ fut baptisé? Pourquoi donc cela a-t'il eu lieu, et quelle en est la profonde signification?  Le Baptême du Christ et le Sacrement du Baptême  a) Le témoignage de Jean l'Évangéliste. Dans l'Évangile de saint Jean, nous trouvons les premiers éléments à propos de la relation entre le Baptême du Christ et le Sacrement de Baptême. Saint Jean le Précurseur parle d'un Baptême dans l'eau qu'il administrait selon un appel divin, et expliquait que le Christ qui allait venir le transformerait en Baptême dans l'Esprit, de sorte qu'à travers cela, les humains puissent entrer dans le Royaume de Dieu : "Et Jean rendit témoignage en disant: "J’ai vu l’Esprit descendre, tel une colombe venant du ciel, et demeurer sur Lui.  Et moi, je ne Le [c-à-d le Christ] connaissais pas, mais Celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau, Celui-là m’avait dit: "Celui sur Qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, c’est Lui qui baptise dans l’Esprit Saint."  Et moi, j’ai vu et je témoigne que Celui-ci est l’Élu de Dieu." (Jn 1,32-34). C'est exactement ce qui sera confirmé par le Seigneur Lui-même lorsqu'Il dira à Nicodème "En vérité, en vérité, Je te le dis, à moins de naître d’eau et d’Esprit, nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu" (Jn 3,5). Ces paroles du Seigneur constituent l'institution du saint Sacrement du Baptême, par lequel les êtres humains deviennent Chrétiens. La descente du Saint Esprit au Baptême du Christ, révéla le sacrement du Christ, que le Christ institua, opérant à travers le Saint Esprit. C'est le Baptême que le Seigneur administra à Ses saints disciples comme un élément de base de leur ministère dans le monde.  b) Le témoignage des Évangélistes Mathieu et Marc. Dans ces 2 évangiles synoptiques, Mathieu et Marc, il y a une déclaration explicite sur la nécessité du Sacrement de Baptême comme moyen de participation des êtres humains au Salut que le Christ offre. On la trouve dans le commandement du Seigneur Ressuscité adressé à Ses disciples, les envoyant prêcher l'Évangile et baptiser le monde entier. En d'autres termes, Il leur demandait d'initier les êtres humains à une nouvelle et salvifique relation avec le Dieu Un en la Trinité, Qui fut définitivement révélé dans Son Baptême dans le Jourdain par Jean le Baptiste au Nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. "Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit" (Mt 28,18-20). Marc l'Évangeliste le dit d'une manière plus brève. "Allez dans le monde entier, proclamez l’Évangile à toute la création.  Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé" (Mc 16,15-16).  Dès lors, il est clair que le Sacrement du Baptême que le Christ a institué en accomplissant et transformant le Baptême de Jean le Baptiste, est le commencement de notre reconnexion avec notre Créateur, Qui est le maître et accomplisseur de notre Salut. Pour comprendre la profonde signification de ce Salut, nous devons examiner avec soin les détails des récits évangéliques rapportant le Baptême du Seigneur dans le Jourdain.( Archiprêtre George Dion Dragas, Phd, DD, DTh)

La Théophanie est une des grandes fêtes du Seigneur dans l'année ecclésiastique. On l'appelle aussi l'Épiphanie et le Jour des Lumières, et elle est célébrée le 6 janvier. Les noms de cette Fête dévoilent la compréhension qu'en avait l'antique Église. Cette compréhension est reliée à la révélation de Dieu, à savoir la manifestation du Dieu Un en la Trinité à travers l'Incarnation du Fils de Dieu, notre Seigneur Jésus-Christ. Dès lors, la Théophanie reprend la nativité du Christ et les événements qui y sont reliés (e.a. la visitation des Mages), et aussi le début de la manifestation publique du Fils de Dieu, cette économie de l'Incarnation qui est reliée au Baptême du Christ dans le Jourdain par Jean le Baptiste. Au 4ème siècle, la fête de Noël fut séparée de la Théophanie et constitua une Fête disctincte, qui fut célébrée le 25 décembre. Cette distinction a été adoptée dans l'Église en Occident, qui à l'époque était une avec l'Église en Orient. Depuis lors, lors la Théophanie était spécifiquement reliée au Baptême du Christ, à savoir le commencement du ministère publique du Christ par lequel Il devint le Sauveur et le Rédempteur du monde. La question qui survient ici, c'est pourquoi donc le Christ fut baptisé? Pourquoi donc cela a-t'il eu lieu, et quelle en est la profonde signification? Le Baptême du Christ et le Sacrement du Baptême a) Le témoignage de Jean l'Évangéliste. Dans l'Évangile de saint Jean, nous trouvons les premiers éléments à propos de la relation entre le Baptême du Christ et le Sacrement de Baptême. Saint Jean le Précurseur parle d'un Baptême dans l'eau qu'il administrait selon un appel divin, et expliquait que le Christ qui allait venir le transformerait en Baptême dans l'Esprit, de sorte qu'à travers cela, les humains puissent entrer dans le Royaume de Dieu : "Et Jean rendit témoignage en disant: "J’ai vu l’Esprit descendre, tel une colombe venant du ciel, et demeurer sur Lui. Et moi, je ne Le [c-à-d le Christ] connaissais pas, mais Celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau, Celui-là m’avait dit: "Celui sur Qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, c’est Lui qui baptise dans l’Esprit Saint." Et moi, j’ai vu et je témoigne que Celui-ci est l’Élu de Dieu." (Jn 1,32-34). C'est exactement ce qui sera confirmé par le Seigneur Lui-même lorsqu'Il dira à Nicodème "En vérité, en vérité, Je te le dis, à moins de naître d’eau et d’Esprit, nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu" (Jn 3,5). Ces paroles du Seigneur constituent l'institution du saint Sacrement du Baptême, par lequel les êtres humains deviennent Chrétiens. La descente du Saint Esprit au Baptême du Christ, révéla le sacrement du Christ, que le Christ institua, opérant à travers le Saint Esprit. C'est le Baptême que le Seigneur administra à Ses saints disciples comme un élément de base de leur ministère dans le monde. b) Le témoignage des Évangélistes Mathieu et Marc. Dans ces 2 évangiles synoptiques, Mathieu et Marc, il y a une déclaration explicite sur la nécessité du Sacrement de Baptême comme moyen de participation des êtres humains au Salut que le Christ offre. On la trouve dans le commandement du Seigneur Ressuscité adressé à Ses disciples, les envoyant prêcher l'Évangile et baptiser le monde entier. En d'autres termes, Il leur demandait d'initier les êtres humains à une nouvelle et salvifique relation avec le Dieu Un en la Trinité, Qui fut définitivement révélé dans Son Baptême dans le Jourdain par Jean le Baptiste au Nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. "Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit" (Mt 28,18-20). Marc l'Évangeliste le dit d'une manière plus brève. "Allez dans le monde entier, proclamez l’Évangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé" (Mc 16,15-16). Dès lors, il est clair que le Sacrement du Baptême que le Christ a institué en accomplissant et transformant le Baptême de Jean le Baptiste, est le commencement de notre reconnexion avec notre Créateur, Qui est le maître et accomplisseur de notre Salut. Pour comprendre la profonde signification de ce Salut, nous devons examiner avec soin les détails des récits évangéliques rapportant le Baptême du Seigneur dans le Jourdain.( Archiprêtre George Dion Dragas, Phd, DD, DTh)

UN SANCTUAIRE MARIAL FRANCAIS: NOTRE-DAME DE CEIGNAC

"Par l'intercession de Marie, Seigneur, faites que je voie " !

Le sanctuaire Notre-Dame de Ceignac est à 12 km de Rodez (ville du centre de la France).

L’église possède, selon la tradition, entre autres reliques, des fragments du voile de Notre Dame.

Dès les premiers siècles de l'ère chrétienne, l'évêque saint Martial fit ériger en ce lieu un sanctuaire marial qui eut une grande renommée et attira de nombreux pèlerins.


Au XIIIe siècle on y installa une statue, taillée dans du bois de tilleul, qui représentait la sainte Vierge présentant son Fils.

De tous temps les Chrétiens vinrent y demander l'intercession de Marie.

Elle ne cessa jamais de leur prodiguer de nombreuses grâces.

Notamment lorsque la ville de Rodez souffrit d'une redoutable épidémie de peste.

Devant le nombre croissant des pèlerins, l’église, érigée en Basilique, ne cessa d'être agrandie entre le XIe et le XVIIe s.


La ferveur populaire s'adresse à la Sainte Vierge pour tous les maux et surtout les maladies des yeux. 

 

 

« La vue de vos faiblesses vous décourage trop.

Il faut avoir plus de confiance en la bonté de Dieu. Ce qu'il a fait pour votre salut est une marque qu'il vous aime, et ses miséricordes sont plus grandes sur vous que vous ne le concevez. Si vous aviez les yeux aussi ouverts à son amour et aux motifs qui vous devraient obliger de vous confier en lui, comme vous les avez ouverts à vos misères et à ces sujets qui vous abattent, vous seriez bientôt délivré de vos peines. Car, soit qu'elles naissent de votre propre infirmité ou de la multitude de vos péchés, tout cela ne vous paraîtrait rien auprès de l'étendue des biens qu'une foi vive et constante vous ferait trouver en Jésus-Christ.

Je vous conseille d'avoir souvent en vue sa miséricorde infinie, qui absorbe tout péché, comme une fournaise ardente consume en un moment un brin de paille, ou comme le vaste océan absorbe dans son sein un grain de sable qu'on y jette. La miséricorde de Dieu n'a point de bornes : elle est immense, et nos péchés devant elle ne sont rien qu'un atome. Sa grande gloire est d'engloutir les plus grands crimes. Plus elle en absorbe, plus elle paraît éclatante. De la multitude de nos péchés et de nos misères immenses il prend sujet de faire sa puissance et d'exalter la grandeur infinie de sa bonté. C'est là le grand fondement de la confiance chrétienne, dont vous devez vous servir souvent pour vous soutenir dans vos abattements, et pour vous fortifier contre vos craintes. »

M. Jean-Jacques Olier (1608-1657), Lettres spirituelles, extrait de la Lettre LVIII, in "Œuvres complètes" publiées par M. l'Abbé Migne, J.-P. Migne Éditeur, 1856.

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Nous sommes appelés par l'Église et le pays à courageusement nous lever et combattre contre tout ce qui est faux, malhonnête, non-chrétien ou inhumain. Dès lors, allons de l'avant, courageusement, avec la ferme intention de gagner. Archevêque Iakovos (soutenant Martin Luther King)

Nous sommes appelés par l'Église et le pays à courageusement nous lever et combattre contre tout ce qui est faux, malhonnête, non-chrétien ou inhumain. Dès lors, allons de l'avant, courageusement, avec la ferme intention de gagner. Archevêque Iakovos (soutenant Martin Luther King)

Rester serein au milieu des tempêtes

Un enseignement de Lanza del Vasto pour notre temps.

Fils spirituel de Gandhi mais profondément catholique, Lanza del Vasto est connu du grand public comme l’apôtre de la non-violence. Son enseignement spirituel demeure encore largement à découvrir. C’est ce que contribuent à faire les éditions Desclée de Brouwer en publiant simultanément deux titres majeurs : Commentaire de l’Évangile et Approches de la vie intérieure. Ce dernier ouvrage doit incontestablement figurer parmi les grands titres de la spiritualité catholique contemporaine. Fin connaisseur des blessures et faiblesses de l’homme de son temps, Lanza del Vasto va puiser au plus profond de la Tradition pour permettre à chacun de retrouver l’unité et la paix intérieure. Nous sommes bien loin des ouvrages éthérés, c’est à une conversion concrète, à des habitudes et dispositions quotidiennes que Lanza del Vasto nous invite.

Unité et simplicité

« Le motif dominant de cet enseignement, c’est l’unité de vie. » Le cadre est clairement fixé. Pourquoi donner tant d’importance à l’unité ? Parce que nos sociétés modernes sont celles de la dispersion, de la fragmentation, de la multiplication du superficiel … et donc de l’oubli de l’essentiel. Lanza del Vasto veut transformer l’homme inauthentique, celui qu’il nomme « le personnage » : « Ce qui anime et travaille le personnage et le fait gesticuler à travers le monde, c’est ce vide qui en bon latin s’appelle vanité (…) Et ce vide donne aussi une angoisse sourde. Le personnage, le pauvre ! au fond de lui-même, sait très bien qu’il n’est rien. C’est bien pourquoi il ne va jamais au fond de lui-même. Il s’en garde, et c’est une des grandes œuvres du personnage, et des personnages entre eux, que de se distraire ».

La distraction pascalienne … rien de nouveau sous le ciel ! Lanza del Vasto répète page après page que le secret du bonheur véritable est l’oubli de soi dans les bras de Dieu. La tranquille simplicité des enfants de Dieu. N’est-ce pas un message qui parle à tous, tiraillés que nous sommes par nos vaines ambitions, le stress qui nous écrase, l’urgence permanente que nous acceptons sans réelle résistance ?

Un maître pour des temps incertains

« Je vous le dis, celui qui sait faire cela en tout temps : garder envers et contre tous droiture et bienveillance, celui-là est un saint, un enfant pour l’éternité. » Cet idéal n’est pas atteignable en un jour ni même en cent, mais il faut se mettre en marche. Et pour cela savoir qui l’on sert, non plus de disperser mais concentrer toute notre vie vers l’Essentiel. « Il est écrit : “Tu ne serviras pas deux maîtres, on ne peut servir Dieu et Mammon”. Quand nous nous examinons vraiment, nous observons avec un certain trouble que ce ne sont pas deux maîtres que nous adorons et servons, mais que ce sont trois, quatre, cinq, six, sept choses, sept personnes, sept personnages. »

Un superbe chapitre des Approches de la vie intérieure est consacré à la hâte et Lanza del Vasto est très clair : « Méfiez-vous de la hâte, échappez-lui, combattez-là, car c’est un des grands destructeurs de la vie intérieure (…) Sachons que la hâte (…) est tout autant qu’un autre vice, une manière de gâter sa vie et de perdre son âme. De propos délibéré, ralentissons nos gestes et nos pas, le débit de nos paroles et le cours de nos pensées ». Le poète Claude-Henri Roquet a déclaré : « La rencontre de Lanza del Vasto est l’une des grâces majeures de ma vie ». Cette rencontre vous est désormais ouverte…(Source:ALETEIA /Thomas Renaud)

LA TUNIQUE DU CHRIST

L’histoire –Tunique_d_Argenteuil

La tunique du Christ est l’habit porté par Celui-ci durant les heures qui ont précédé sa mort. C’est le vêtement de l’institution de l’Eucharistie, de l’agonie à Gethsémani, de l’arrestation au jardin des Oliviers, de la comparution devant le Sanhédrin et devant Pilate, puis de la montée au Calvaire.

Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent également laTunique : c’était une tunique sans couture, tissée d’une seule pièce, de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : « ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l’aura ». Ainsi s’accomplissait la parole de l’Écriture : ils se sont partagé mes vêtements ; ils ont tiré au sort ma tunique. C’est bien ce que firent les sodats (Saint-Jean, 19, 23-24)

Tissée de haut en bas, la tunique du Christ est dite « inconsutile », c’est-à-dire sans couture. Vêtement du chemin de croix de Jésus-Christ, la Tunique a recueilli le sang de ses blessures. Les premières communautés chrétiennes l’ont considérée comme une relique de très grande valeur, et l’ont conservée pendant plusieurs siècles en Orient.

A Argenteuil depuis plus de 1000 ans…

Au début du IXème siècle, la Tunique fut, selon la Tradition, offerte par Irène, impératrice de Constantinople, à l’empereur d’Occident, Charlemagne. Celui-ci confia la relique au monastère d’Argenteuil, dont sa fille Théodrate était prieure.

La sainte Tunique a traversé les siècles et les évènements de l’histoire de France sans jamais quitter Argenteuil. Elle a été vénérée avec constance, par les hommes d’Église, par les rois et par le peuple.

De nos jours

La Tunique est habituellement conservée roulée dans un reliquaire, dans la basilique Saint-Denys d’Argenteuil. Traditionnellement, elle n’est déployée et montrée que deux fois par siècle, au cours d’une ostension solennelle. Les deux dernières ostensions ont eu lieu en 1934 et en 1984.

L’ostension de 2016

Elle aura lieu du 25 mars au 10 avril dans la basilique d’Argenteuil, chaque jour, de 10.00 à 22.00. On peut s’y rendre en transports publics : train (solution à privilégier), ligne J, gare SNCF Argenteuil, 10mn de Paris Saint-Lazare ; voiture et car : A 15 / A 86, sortie Argenteuil-Centre.(Source: Sagesse Orthodoxe)

Vendredi 22 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

EN VRAC...ELEMENTS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE...

 

 

Une prochaine loi « Fin de vie » en France

La commission mixte paritaire rassemblée le 19 janvier 2016 est parvenue à un consensus, et la loi sur la fin de vie est en passe d’être votée après trois ans de débats.

« On ne s’attendait pas à ce que cette commission arrive à un consensus », reconnaît une juriste de l’association Soulager mais pas tuer. Les sept sénateurs et sept députés de la commission mixte paritaire se sont entendus au forceps sur un texte commun, alors que le Sénat et l’Assemblée proposaient à l’origine deux textes très différents. La loi Fin de vie peut entrer dans la dernière ligne droite : le vote à l’Assemblée, le 25 janvier, puis au Sénat, le 17 février.

Risque d’une euthanasie masquée

L’association Soulager mais pas tuer rélève que le texte corrigé, bien qu’il aille moins loin en faveur de l’euthanasie que l’original, maintient la possibilité de donner la mort en cessant d’hydrater un malade. Le texte présenté par l’Assemblée faisait de l’hydratation artificielle un « traitement » susceptible d’être arrêté en cas « d’obstination déraisonnable ». Celui du Sénat qualifiait au contraire l’hydratation artificielle de « soin », pouvant être maintenu jusqu’au décès.

Le texte corrigé ce mardi 19 janvier 2016 confirme la version de l’Assemblée : l’hydratation et l’alimentation artificielle sont des traitements, et peuvent par conséquent être arrêtés. À condition que le cas du patient réponde aux critères de « l’obstination déraisonnable ». Malgré ce garde-fou, l’expérience belge est là pour nous avertir des dérives possibles vers le suicide assisté, à la faveur d’une lecture ambigüe de la loi (Aleteia). Le président de Soulager mais pas tuer, Tugdual Derville s’inquiète : « Cette nouvelle loi est donc plus qu’inutile : elle entraînera forcément des conflits d’interprétation et des contentieux qui ne sont pas propres à renforcer la confiance entre soignants et soignés ».

Agenda politique

Difficile de ne pas voir dans l’acharnement à parvenir à un texte commun, une volonté politique de faire aboutir cette loi « Fin de vie », qui correspond à la 21e proposition de campagne du candidat François Hollande.

Juste une étape

Si les opposants à l’euthanasie s’inquiètent des dérives possibles de la loi Fin de vie, ses partisans ne jubilent pas pour autant. Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), accuse les parlementaires de n’avoir abouti qu’à un « consensus mou », ne prévoyant pour seule issue que la déshydratation et la dénutrition. L’adoption de cette loi Fin de vie ne serait à ses yeux qu’une étape, qui ne ferait qu’augmenter sa résolution de combattre en faveur d’une loi « d’ultime liberté », pour reprendre les propos qu’il tient dans le blog de l’ADMD.

Une guerre de tranchée

Face au rêve prométhéen de cette « ultime liberté », les opposants continuent leur travail d’informations et de mobilisation. Il est fort probable que leur action ait déjà épargné à la France une loi plus dangereuse que celle qui va bientôt être soumise aux deux chambres.(Source: ALETEIA/S DORIENT)

 

 

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Daesh Barbarians Destroy 1400-Year-Old Christian Monastery in Iraq

by ORTHODOXY COGNATE PAGE on JANUARY 21, 2016

in FEATURED NEWSNEWS

 

Photo before destruction

Photo before destruction http://static.panoramio.com/

News Paper Report from Gulf News

News Paper Report from Gulf News

21/1/16 – www.sputniknews.com

Christian site completely razed near Daesh-occupied Mosul in northern Iraq.

The historic St. Elijah monastery, situated on a hill near Mosul and dating from the 6th century, was razed by Daesh in late 2014, following the occupation of the area by the terrorist organization, Associated Pressreported on Wednesday.

“I can’t describe my sadness,” Father Paul Thabit Habib commented. “Our Christian history in Mosul is being barbarically leveled. We see it as an attempt to expel us from Iraq, eliminating and finishing our existence in this land.”

​Satellite images released by AP show that the ancient monastery has been completely demolished.

In Syria, militants from Daesh blew upthe Church of the Virgin Mary in northeast of the country on Easter Sunday 2015.

Daesh is notorious for destructive rampages against both Christian and Muslim holy sites, destroying churches and mosques across occupied areas, along with ancient and historically-significant heritage sites. Not evengraveyards have been safe from extermination. In February 2015, Daesh militants in the Syrian city of Tel Hermosa, in the Hasakah province, destroyed one of country’s oldest churches. In March 2015, Daesh terrorists destroyed a 15th century Catholic monastery in the Iraqi city of Mosul; earlier, extremists in Mosul burned a church constructed in the 3rd Century.
 
The UK-based charity Aid to the Church in Need issued a worrying report to the British House of Lords last fall, warning that Christianity in Iraq and Syria would be gravely threatened, if not entirely extinguished, by 2020, if Daesh is not stopped.

Source:

 

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Si tu invoques le démon, il t’en fera payer le prix


Le "ouija" ou le "charlie-charlie" sont des jeux très dangereux, compris ?

Est-ce réel ? Les choses se passent-elles comme dans le film ?

Lors de l’émission « Fin de semana » sur la radio espagnole COPE, le prêtre José María Muñoz Urbano, exorciste officiel du diocèse de Cordoue (Espagne), a été interviewé.

Il a expliqué que l’exorcisme est toujours demandé, voire « de plus en plus ».

« La crise spirituelle que nous traversons en est la principale raison.

On parle de moins en moins de Dieu et de nos jours, le sujet du spiritisme est à portée de tous sur les réseaux sociaux. »

Le film Exorcisme au Vatican vient de sortir.

Il traite de comportements démoniaques et montre de supposées possessions ou « infestations ».

Les possessions ou infestations sont les conséquences de ce jeu dangereux avec le démon. 

Le prêtre explique qu’on peut facilement trouver sur Internet des informations sur les ouijas et les rituels sataniques.

« Un jeune peut avoir accès à toutes ces informations et jouer avec le démon. »

Pourtant, le sujet est extrêmement sérieux : le ouija peut être dangereux : 

« 70% des cas de possessions ou de personnes infectées par le démon que je rencontre sont dus à des jeux avec le ouija »,explique le prêtre qui ajoute que c’est très souvent la curiosité qui pousse à jouer :

« On veut essayer de parler avec un mort… On joue et ensuite des choses étranges surviennent dans la maison ou des personnes commencent soudainement à se sentir mal ou certaines choses ne fonctionnent plus ».

Le prêtre ajoute très sérieusement : 

« Quand on appelle le démon, il vient ensuite nous en faire payer le prix ». 

Il indique que le premier travail de l’exorciste est de « placer la personne dans la grâce de Dieu ».

« Cela n’a rien à voir avec la magie.

Pour que Dieu puisse guérir cette personne et expulser les démons, il faut qu’elle soit proche de Dieu. »

José María Muñoz Urbano explique que la mode du ouija ou de Charlie-Charlie et ces films font que beaucoup de personnes s’y intéressent par curiosité sans penser aux conséquences ultérieures.

Cependant, pour déterminer un cas de possession ou d’action démoniaque, il suggère trois critères : d’abord se tourner vers un prêtre de sa connaissance, consulter ensuite un psychologue et recourir à un exorciste en dernier ressort si l’homme d’Église ou l’homme de science n’ont rien détecté d’étrange.

« Certains voient des démons là où il n’y a que des problèmes humains », conclut l’exorciste officiel de Cordoue. Mais pas tous.(Source Aleteia)

 

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January 18, 2016 6 Comments  Gatestone Institute

On Christmas Day in the West Bank, two Muslims were arrested forsetting a Christmas tree on fire in a Christian majority village near Jenin.  On the same day in Bethlehem, Muslim rioters greetedthe Latin Patriarch of Jerusalem with a hail of stones.  Authorities subsequently arrested 16 “Salafi radicals” who were planning to carry out terror attacks against tourists celebrating Christmas.

 

Brussels: “Refugees” torch public Christmas tree to cries of “Allahu Akbar.”

 

 

If this was Christmas in Bethlehem—Christ’s birthplace and scene of the Nativity—Christmas in other parts of the world experienced similar and worse abuse, including mass murder, at the hands of Muslims.

 

In the United States, a 46-year-old Christian mother of three was among the 14 people killed in the San Bernardino terrorist attack targeting a Christmas party.  Ironically, Bennetta Bet-Badal had fled Iran to the U.S. at age 18 to escape the persecution of Christians following the 1979 Islamic revolution.  Over the course of the next three decades, she graduated college with a degree in chemistry, married and raised three children.  But the Islamic jihad finally caught up with her.  She was attending a Christmas luncheon and bringing gifts to her co-workers when the Muslim terrorists burst in and massacred them.

Belgium was like Bethlehem: A video appeared showing a number of teenagers lighting a petrol bomb under a Christmas tree in Brussels. Seconds later an explosion can be heard, and the tree is quickly engulfed in flames. As they run away, the teens shout Islam’s war-cry, “Allahu Akbar.”  The original uploader, Mohamed Amine, has since taken down his Facebook page.

In Germany, four Eastern Orthodox Christians were accosted in the early morning hours after Christmas Day in Berlin by a man shouting, “I am a Muslim! What are you?”  The man and his friends then pounced on and violently beat the Christians.

The few anecdotes of Muslims terrorizing, beating, and even killing Christians on the occasion of Christmas in the West—where Muslims are minorities—were much amplified in Muslim majority nations.

Stifling Christmas

In Syria, the Islamic State “arrested, if not executed, some youth [five] in the city of Raqqa for befriending and greeting Christians on the occasion of Christmas.” ISIS reportedly told the five youth that “they are being detained after an investigation [including through their personal computers] found that they greeted the Christians and wished them a Happy New Year.” When one of the youth tried to exonerate himself, an ISIS member replied: “Shut up! You accompany the Christians—is that not so?” The five youth were then hauled to an unknown location.  No information has since surfaced concerning their fate.

Such antipathy for Christmas was not limited to ISIS.  The governments of three countries—Somalia, Tajikistan, and Brunei—formally banned Christmas (from celebrating its Gospel message to putting up trees, dressing like Santa Claus, and/or giving gifts).  Transgressors can face as much as five years in prison.  The Islamic clerics of Brunei summarized the general rationale: “Using religious symbols like crosses, lighting candles, putting up Christmas trees, singing religious songs, sending Christmas greetings … are against Islamic faith.”

In Bangladesh, churches skipped traditional Christmas midnight mass services due to the increasing number of threats against and attacks on Christian leaders. Although comprising less than one percent of the Muslim nation, in the weeks before Christmas, over three dozen church leaders received death threats and at least four narrowly escaped attempts on their lives.

Although not canceled, Christmas church services were tense and on high alert in the reportedly most “moderate” Muslim nation,Indonesia.  More than 150,000 security personnel and others were deployed to safeguard churches and other places around the country during Christmas and New Year’s Eve celebrations.  Days earlier, on December 20, police arrested six men who had bomb-making materials and jihadi literature.

On December 25 in Iran, a group of about 10 Christians celebrating Christmas in a house were verbally abused and arrested after plain-clothes government agents raided their private home service. Separately, on December 23, agents beat, handcuffed, and arrested another Christian man during a raid on his home.  His books, computer, mobile phone, and even decorated Christmas tree were seized.

Christmas Carnage

On December 24 in the Philippines, Muslim jihadis terrorized the Christian-majority nation after they seized and executed 10 Christians.   A military spokesman said the terrorist attack was intentionally launched on Christmas Eve “to make a statement.”

On December 25 in Nigeria, the Islamic group Boko Haramslaughtered 16 Christians, including children.  The jihadi group has been bombing churches and massacring Christians on Christmas Day for several years in a row.  One of the deadliest occurred in 2011, when the jihadis bombed a Catholic church during Christmas mass, killing 39 and wounding hundreds.

On Christmas Eve in the Democratic Republic of Congo, over 50 people of the Christian majority nation were massacred by the Ugandan-based group, ADF-Nalu, which “has acquired in recent years the characterization of a jihadist movement.”

On Christmas Eve in Iraq, the Islamic State bombed ten Christian homes and a convent in the Assyrian village of Tel Kepe. Several people were injured.  On December 30, IS bombed several Christian owned restaurants in Syria, leaving 16 people dead.

If Western leaders and media claim that ISIS has nothing to do with Islam, how does one explain away the fact that Muslim governmental officials—not “ISIS”—in nations as diverse Brunei, Somalia, and Tajikistan have openly and formally expressed their hostility for Christmas (and thus Christianity)?  How does one explain away the fact that Muslims—not “ISIS”—terrorized and slaughtered Christians on Christmas in nations as diverse as Bangladesh, Belgium, the Congo, Germany, Indonesia, Iran, Nigeria, Philippines, Syria, the West Bank, and even the United States?

 

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Quelles ont été les actions de La Manif pour tous pour peser sur la dernière campagne électorale  ? (Source: "France Catholique")

Ludovine de La Rochère  : Avant de parler des régionales, je voudrais rappeler que LMPT vise deux objectifs  : d’une part, empêcher le saccage de la famille par la majorité au pouvoir  ; d’autre part, préparer la mise en œuvre d’une politique ambitieuse pour la famille et pour l’enfant. Au cœur de cette politique, il y a bien entendu le retour au mariage homme-femme et au respect de la filiation père-mère-enfant. Ce sont des enjeux d’humanité et de civilisation puisqu’il s’agit aussi bien de tenir compte du fait que l’humanité est homme et femme que de la nécessité de protéger le plus vulnérable, l’enfant, cette réalité et ce principe étant fondamentaux pour notre civilisation. C’est par la famille que se transmettent de génération en génération culture et valeurs. En bref, promouvoir la famille est essentiel pour l’avenir de la civilisation.

http://www.lamanifpourtous.fr/actio...

Les élections régionales s’inscrivaient dans le calendrier électoral qui emmène la France vers la présidentielle, les législatives et les sénatoriales (partielles), échéances qui pourraient constituer le moment d’obtenir une nouvelle politique pour la famille. Ces régionales étaient une étape avant des élections nationales. Telle est la première raison de l’intérêt accordé à cette échéance par La Manif pour tous, mouvement social incontournable dans la vie publique, voulant obtenir que les politiques se positionnent dans le sens de l’intérêt général.

La deuxième raison est le rôle puissant des régions. Elles ont des compétences très larges et le budget correspondant. Les régions peuvent promouvoir une culture individualiste et familiphobe ou au contraire une culture respectueuse de la famille, de l’intérêt supérieur de l’enfant. La plupart des régions financent, depuis des années, les actions LGBT, les gay-prides, des expositions pro-genre ou encore des campagnes de communication subversive, violant la conscience des enfants et la responsabilité éducative des parents. Cela doit cesser  !

J’ajoute que les décisions prises par les régions ont un impact concret sur la vie des familles, même si la famille, en tant que telle, ne fait pas partie des compétences régionales. La région intervient dans la gestion des lycées (subventions diverses, événements, transports, une partie du personnel, bâtiments…), la formation, l’emploi, l’apprentissage, la sécurité, etc.

La Manif pour tous est donc intervenue dans cette campagne pour y imposer l’enjeu de la famille. Et, alors que personne ne l’y attendait, cet enjeu a bien été présent et ce, aux deux tours.

Si cela s’explique par la mobilisation des militants de La Manif pour tous depuis trois ans, l’organisation de meetings dans presque toutes les capitales des nouvelles régions à l’occasion des régionales en a été le vecteur. Pour ces meetings — intitulés «   Questions pour un Président de région  » — nous avons invité tous les candidats têtes de liste régionale. Ces meetings ont été lancés à Bordeaux le 30  octobre et les derniers ont eu lieu à Paris et à Nantes le 28 novembre, soit une semaine avant le premier tour des régionales.

Le principe de ces meetings était simple  : une petite dizaine de questions — toujours les mêmes — ont été posées à chaque candidat par un journaliste politique. Ces questions concernaient leur conception de la politique et leur vision de la famille, leur projet pour la région et leurs propositions en lien avec la famille et, enfin, la question des subventions versées par la région.

Le public a systématiquement répondu présent à ces meetings qui ont fait salle comble  : les familles ont très bien compris qu’il s’agissait d’événements exceptionnels puisqu’elles avaient la possibilité d’entendre des candidats têtes de liste (et non l’un de leurs colistiers) de plusieurs partis politiques. En outre, pour élargir l’audience et donc l’impact de ces réunions, les vidéos intégrales de tous les meetings ont été mises à disposition sur le site officiel www.les-regionales.fr

Le refus de participer des candidats de gauche ne vous a-t-il pas cantonnés dans un rôle particulier, celui d’un espace où des candidats du Front national et des candidats de la droite classique se retrouvaient sur des sujets communs, et presque en accord…

Les candidats de gauche, en effet, ne se sont pas déplacés, tout comme Christian Estrosi (LR) et Marine Le Pen (FN), les deux seuls candidats des droites et du centre à n’être pas venus.

En ce qui concerne La Manif pour tous, au contraire de presque toutes les institutions, partis, intellectuels, etc., nous n’avons pas besoin de la caution de la gauche pour faire la preuve de notre large audience et de notre crédibilité. Je pense que c’était surtout regrettable pour les candidats de gauche et pour notre démocratie.

Les candidats de gauche ont, une fois de plus, «  oublié  » qu’une bonne partie de leur électorat est attaché à la famille et considère même que celle-ci ne peut être fondée que sur le couple homme-femme et la filiation père-mère-enfant. Je pense en particulier à l’électorat populaire et issu de l’immigration qui, jusqu’en 2012, votait systématiquement à gauche. Aujourd’hui, la gauche a perdu ce vote, précisément à cause de la loi Taubira, de l’idéologie du genre et de toutes les autres attaques contre la famille.

Plus généralement, les candidats de gauche ont «  oublié  » que les Français plébiscitent largement la famille, et encore davantage les jeunes.

Néanmoins, je sais que plusieurs candidats de gauche étaient tentés de venir, mais ils n’ont pas osé. La gauche qui gouverne actuellement est en effet très idéologue et intolérante  : elle ne supporte pas le dialogue avec ceux qui ne sont pas d’accord avec elle et qui, en outre, la renvoient à la réalité de notre humanité, réalité dont elle ne veut pas entendre parler. Dans ce contexte, ces candidats n’ont pas assumé de répondre aux «  Questions pour un président de région  », sauf deux d’entre eux — l’un PS, l’autre écologiste — qui l’ont fait par écrit. Les lignes commencent donc à bouger. Il faut être patient  !

à propos des positions exprimées par les uns et les autres – Debout la France, Front national, Les Républicains et quelques partis régionaux —, je ne dirai pas que les partis se sont retrouvés proches les uns des autres en termes de positions, tout simplement parce que c’est plutôt une question de personnes  : en effet, au sein de chaque parti, il y a des différences notables d’un candidat à un autre. Si vous prenez les propos de Dominique Reynié et de Laurent Wauquiez sur le mariage, ils sont littéralement opposés, ou encore ceux de Marion Maréchal Le Pen et de Wallerand de Saint-Just sur le planning familial, idem.

Avez-vous trouvé des interlocuteurs respectueux et crédibles sur ces questions qui touchent à la famille et à la vie  ?

Avant d’en venir aux candidats qui m’ont paru crédibles dans leurs positions et surtout leurs engagements, je voudrais faire part de ma joie d’avoir entendu – pour la première fois – des politiques de ce niveau (présidents de conseils régionaux, députés, anciens ministres…) s’exprimer longuement sur la famille. De fait, les médias ne les interrogent presque jamais sur ces questions et eux-mêmes n’en parlent pas volontiers. C’était nouveau et ô combien réjouissant… même si la marge de progrès est considérable  ! Au fond, obtenir une réflexion avancée et des positions affinées et assumées, ce sera la prochaine étape  ! Nous avons constaté, en effet, que la plupart n’étaient pas très à l’aise sur ce sujet  : les mots étaient parfois répétitifs, les analyses sommaires, etc. Certains candidats tournaient autour du pot  : ils n’arrivaient pas à être concrets dans leurs réponses. Il n’était pourtant pas difficile de l’être sur la question des subventions, par exemple, qui supposait aussi bien d’exposer des principes (le respect de l’intérêt général notamment) que des cas concrets (la LGBT, l’Institut Émilie du Châtelet qui assure la promotion de l’idéologie du genre, etc.). Je pense que les réponses floues étaient dues, selon les cas, au manque de réflexion ou à la peur de sortir du «  politiquement correct  ».

Nous avons observé aussi que bien peu savaient expliquer ce qu’est la politique. Pour tout vous avouer, j’avais souhaité commencer par cette question parce que je rencontre beaucoup d’hommes et de femmes politiques et j’ai constaté qu’ils ne sont pas toujours au clair avec la finalité de la politique. Il y a cependant eu quelques très belles réponses.

Quant aux candidats crédibles, il y en a eu heureusement plusieurs. Si l’on prend l’exemple de Laurent Wauquiez ou de Marion Maréchal-Le Pen, ils m’ont paru, tous les deux, crédibles parce qu’ils ont été engagés dans nos manifestations, parce qu’ils ont réitéré avec force leur souhait de revenir sur la loi Taubira en affirmant leur soutien au mariage homme-femme et à la famille fondée sur la filiation père-mère-enfant, et enfin parce qu’ils m’ont paru capables d’être des leaders et donc de mettre en œuvre ce qu’ils dé­fendent. Je sais bien que même lorsqu’ils se dé­clarent favorables à nos propositions, les politiques sont souvent considérés comme opportunistes. C’est possible mais, en tout cas, des propos ont été tenus. Ils engagent désormais ceux qui ont été élus présidents et conseillers.

Cependant, Valérie Pécresse, par exemple, à peine élue, n’a eu de cesse de minimiser le rôle de ses colistiers PCD et d’insister sur l’impossibilité, selon elle, d’abroger la loi Taubira…

De fait, Valérie Pécresse est ambiguë et contradictoire et ce, depuis longtemps. Dès le début de sa campagne pour la région Île-de-France, elle souhaitait intégrer des candidats «  LMPT-compatibles  » sur sa liste, malheureusement pas par conviction semble-t-il, mais parce qu’elle était convaincue que c’était stratégiquement nécessaire. C’est pourquoi elle a intégré aussi bien des candidats PCD que Sens commun et d’autres de la société civile identifiés comme «  LMPT-compatibles  », ou «  Family-friendly  » si vous préférez…

Je me réjouis qu’elle nous considère comme incontournables, c’est un début, mais on est très loin du compte évidemment  ! Comme beaucoup de politiques, elle est impressionnée par le lobby LGBT et ses amis journalistes. Elle n’assume donc pas ses choix, alors même qu’ils sont encore minimalistes. Elle se dit opposée à la PMA «  sans père  » et à la GPA, mais n’a pas le courage d’aller contre la loi Taubira. Notre mobilisation, précisément, doit faire sortir les politiques et plus généralement les leaders d’opinion de cette domination culturelle de la gauche libertariste. Les positions de Valérie Pécresse sont aberrantes à double-titre  : d’abord parce que la PMA et la GPA vont inéluctablement avec la loi Taubira, ensuite parce qu’on dirait qu’elle ne sait toujours pas ce que signifie le mot «  abrogation  »  !

Pouvez-vous nous en dire plus, justement, sur l’abrogation, et sur l’union civile que certains évoquent avec insistance  ?

Abroger une loi, c’est la supprimer, non pour le passé (l’abrogation n’est pas rétroactive), mais pour l’avenir. En France, des lois sont abrogées quotidiennement. Lorsque le Parlement vote de nouvelles normes de construction, il abroge la loi précédente. Pour autant, on ne modifie pas toutes les constructions précédant la nouvelle loi pour les mettre aux nouvelles normes  : celles-ci sont valables uniquement pour les constructions ultérieures. Ainsi, abroger la loi Taubira ne signifie aucunement «  démarier  » comme semble le croire Valérie Pécresse au micro de France Inter, soit par incompétence — ce que j’ai du mal à croire —, soit pour écarter le sujet sous un mauvais prétexte. Une telle affirmation est d’ailleurs grave puisqu’elle conforte cette idée fausse et rend donc plus difficile l’acceptation de cette abrogation par ceux qui hésitent.

Quant à l’union civile, que certains voient comme une alternative à la loi Taubira quand celle-ci sera abrogée (tôt ou tard  !), c’est un sujet complexe à double titre. D’abord parce que le terme est en réalité flou. Est-ce une institution (comme le mariage) ou un contrat (de droit privé donc)  ? Devant qui est-elle célébrée (tribunal, notaire ou maire  : ce n’est pas du tout la même chose)  ? Quels droits et devoirs ouvre-t-elle  ? etc.

D’autre part, selon la définition juridique qui serait celle de ladite union, le risque est que la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) considère qu’il y a discrimination et qu’elle n’oblige à la considérer comme l’équivalent du mariage, donc ouvrant droit à l’adoption et à la PMA «  sans père  ». Dans ce cas, ce serait un retour à la case départ  !

J’ajoute, enfin, que selon la définition donnée à cette union, on peut, ou non, retomber dans le piège de l’idéologie du genre. Il est donc déraisonnable de lancer le sujet n’importe comment  !

En tout cas, pour le moment, nous vivons «  sous le régime  » de la loi Taubira et ce n’est pas avant 2017 que la question de l’alternative se posera. C’est pourquoi La Manif pour tous met toute son énergie à dénoncer la loi Taubira et ses conséquences  : c’est incontournable pour revenir au mariage homme-femme, c’est-à-dire pour obtenir l’abrogation de la loi.

Quant à l’alternative envisageable le moment venu, c’est-à-dire quand l’abrogation de la loi Taubira deviendra possible, le collectif de juristes Famille et République, partenaire de La Manif pour tous, y travaille. De son côté, La Manif pour tous – au cours de ses deux dernières Conventions nationales - a défini les critères qui lui permettront de se positionner, le moment venu, par rapport aux alternatives proposées. Autrement dit, chaque chose en son temps  !

Quelle est votre réaction aux résultats du référendum en Slovénie qui a permis d’abroger la loi qui avait ouvert le mariage et l’adoption pour deux hommes ou deux femmes, loi qui avait été votée par les députés slovènes il y a 10 mois  ?

Je me réjouis de cette victoire, pour les enfants et les familles. J’ajoute qu’un pays qui prend des décisions aussi importantes en tenant compte de la réalité humaine se constitue des assises autrement plus solides et pérennes que des pays dont les décisions sont purement idéologues. Je me réjouis donc, plus largement, pour tout le peuple slovène  !

Ce qui est intéressant avec ce référendum, c’est que l’on constate à nouveau que lorsque le peuple est consulté, il répond la plupart du temps que le mariage concerne spécifiquement le couple homme-femme. Ainsi, aux États-Unis, lorsque des États ont organisé des référendums sur le mariage de deux hommes ou de deux femmes, le résultat a été défavorable à ce projet. Hélas  ! cela n’a pas empêché la Cour suprême d’imposer finalement le mariage gay. Dans bien des pays, dont la France, on a constaté à maintes reprises que les élus ne sont pas représentatifs du peuple sur ces sujets-là. De fait, quand La Manif pour tous a commencé à mobiliser en novembre 2012, nous avons très vite constaté qu’il fallait intégrer à nos slogans des appels à respecter la démocratie. La gauche, d’ailleurs, est connue pour être défavorable aux consultations de type référendum. Contrairement à ce qu’elle prétend, la gauche n’est pas démocrate  ! Il y a eu bien d’autres exemples, hélas  ! dans le processus de vote de la loi Taubira  : les consignes de vote données aux parlementaires socialistes, le scandaleux vote à main levée du Sénat, l’accélération du calendrier parlementaire par François Hollande quand il a vu que les sondages basculaient contre le projet de loi Taubira, mais aussi le traitement odieux des opposants au projet de loi par les forces de police…

Nos élus sont pétrifiés face au lobby LGBT, celui-ci maniant l’accusation d’homophobie dès que ses revendications rencontrent une résistance. à cela s’ajoutent bien sûr les délires égalitaristes et utopiques de certains politiques de gauche, Christiane Taubira, Najat Vallaud-Belkacem et Erwan Binet en tête.

Que pensez-vous de l’initiative de Sens commun, qui vise à obtenir des places sur des listes de droite pour une génération de militants proches de La Manif pour tous  ?

Sens commun me paraît être une excellente initiative, quoiqu’elle soit à l’évidence difficile à mener. Mon regret, à vrai dire, c’est qu’il n’y ait pas encore des «  Sens commun  » dans tous les partis politiques. Il y a eu une tentative de «  Front commun  » au sein du FN, mais elle a été refusée puisqu’il n’y a pas, officiellement, de courants au sein du FN. «  Debout les familles  », en revanche, vient d’être créé au sein du parti Debout la France.

Au-delà des partis, je milite tant que je peux pour que, dans toutes les composantes de la société, les défenseurs de la famille deviennent actifs. L’éducation, la formation, les universités et les grandes écoles, les médias, les syndicats… sont autant de lieux stratégiques dans lesquels il faut agir  !

Quelle est votre stratégie en prévision de la présidentielle  ? Et après  ?

En ce qui concerne l’élection présidentielle, nous préparons actuellement les actions pour l’étape préalable des primaires. L’enjeu est considérable. Organiser les bonnes actions et au bon moment, est crucial. Et bien sûr, la mobilisation sera essentielle vis-à-vis des politiques pour obtenir la prise en compte de ce que nous défendons, pour changer leurs réflexes «  politiquement corrects  ».

Au-delà de ces actions à visée politique, le combat est d’ordre culturel. Le mal-être français – et même occidental – est immense. Il est la conséquence d’une perte de repères, qu’ils soient historiques, anthropologiques ou spirituels. Il s’agit donc de faire bouger les mentalités de nos contemporains. Autant de raisons pour lesquelles La Manif pour tous a mis clairement le cap sur 2017 pour faire gagner la famille. Nous avons montré, depuis trois ans, que nous ne lâchons rien et que nous obtenons des victoires politiques  : reculs successifs sur la PMA «  sans père  » et sur la GPA, renoncement à la généralisation des ABCD de l’égalité, retrait du désastreux projet de loi «  Familles  » de Dominique Bertinotti, recul sur l’adoption pour les couples pacsés et concubins… Le lobby LGBT et ses alliés, en conséquence, ne cessent de chercher des alternatives à la voie législative, pour avancer sur ces sujets. Mais nous sommes plus que jamais déterminés à poursuivre nos actions pour gagner  !

La Manif pour tous a-t-elle une stratégie par rapport aux catholiques  ?

En ce qui concerne l’Église, je ne dirai pas que nous sommes dans une stratégie, mais plutôt dans un dialogue qui se fait de mille manières. Il nous est ainsi arrivé d’adresser un courrier d’informations – par exemple sur l’ABCD de l’égalité – à l’ensemble des évêques, des dirigeants d’établissements privés catholiques, de l’UNAPEL, des mouvements de jeunes… ce que nous avons fait aussi à l’attention de représentants d’autres religions et d’instances non confessionnelles. Nous avons pu, ensuite, échanger avec nombre de destinataires de cette note. Mais la France est un pays de tradition catholique — n’en déplaise à François Baroin — et ce dialogue se fait donc majoritairement avec le peuple catholique et ses clercs, prêtres et évêques. Cela est d’autant plus vrai que l’Église est la première institution du monde par l’expertise, l’expérience et le temps consacré à ces enjeux. Certes, tous les catholiques ne partagent pas notre combat, mais cela ne nous empêche pas d’aller de l’avant, avec les encouragements du Saint-Père, qui m’a reçue au printemps 2014. J’ajoute que, lors du Tour de France que j’ai fait au printemps 2015, au cours duquel je suis allée dans 25 villes en 5 semaines, j’ai été très souvent interrogée, à la fin de ces conférences, sur l’attitude de l’épiscopat. Ma réponse a toujours été la même  : d’abord, bien des évêques, dans leur diocèse, soutiennent explicitement le mariage homme-femme et la famille, même si leur communication n’est pas reprise et connue au niveau national. D’autre part, le rôle des évêques n’est pas le militantisme en tant que tel  : l’action militante est plutôt le rôle des laïcs, comme l’a fortement rappelé le pape Benoît XVI. Autrement dit, avant de voir «  la paille dans l’œil  » de certains de nos frères-évêques, regardons d’abord «  la poutre  » qui est dans le nôtre… Si chacun se lève pour assumer ses responsabilités, c’est déjà une grande et bonne nouvelle pour l’avenir  !

https://fr.calameo.com/read/0004356...

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EGYPTE:

Mona Gaballah, une Copte Orthodoxe, a été élue pour représenter les districts d’Al-Jamaliah et Manshiyat Nasser,

elle affirme dans un entretien accordé à Al Monitor que son premier combat est de « lutter contre la corruption et décentralisation ». C’est la première fois depuis 1923 qu’une femme copte est élue au Parlement égyptien.

« L’Égypte a surmonté l’extrémisme »

Avec un total de 36 coptes représentés sur 596 membres du Parlement, les chrétiens qui représentent 10% de la population égyptienne sont présents dans le paysage politique. Mona Gaballah voit dans son élection hautement symbolique « Une preuve que l’Égypte a surmonté l’extrémisme. » La députée fait référence à la courte mais désastreuse expérience qu’on fait les égyptiens d’avoir un président issu des Frères musulmans au pouvoir. Mohammed Morsi, le champion de l’organisation islamiste a été élu pour succéder au président Moubarak le 30 juin 2012. Puis a été destitué à la suite d’un coup d’état qui a amené au pouvoir l’actuel président, le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, le 3 juillet 2013. Ces turbulences politiques ont eu des conséquences terribles pour les Coptes. Ils ont vu se multiplier les discriminations, les attentats et les incendies d’églises. Une cinquantaine de lieux de culte ont été incendiés durant les mois qui ont suivi le coup d’État.

Les Coptes relèvent la tête

La reprise en main peu démocratique du pays a donc été saluée par les égyptiens chrétiens (Aleteia). Les activistes des frères musulmans, très présents après le coup d’état, ont été impitoyablement combattus par le gouvernement d’al-Sissi, qui craint pour sa propre stabilité. La situation des Coptes demeure périlleuse, ils sont toujours victimes d’enlèvements, de conversions forcés, par des groupes qui tiennent autant de l’islamisme que du brigandage. Mais ils sont défendus par le gouvernement qui voit en leur présence une démonstration de son caractère « laïque ». D’où la visite du président al-Sissi dans la cathédrale Saint-Marc du Caire pour souhaiter aux paroissiens un « Joyeux Noël », ajoutant que « personne ne pourra nous diviser ». Il a promis à cette occasion, que toutes les églises chrétiennes endommagées par des terroristes seraient réparées.

La première communauté d’Orient

Plusieurs médias égyptiens ont relayé l’appel de Tawadros II, le Patriarche de l’Église copte orthodoxe, qui rappelait que « les terroristes ne font pas de différences entre chrétiens et musulmans ». En tant que chef de la plus importante Eglise du Proche-Orient, en termes numériques, il affirmait avoir à cœur « la stabilité et la sécurité de toute l’Égypte ». Une stabilité qui passe pour le moment par la poigne du maréchal al-Sissi. Les Coptes sont considérés par les frères musulmans comme ses alliés indéfectibles, de même qu’ils étaient considérés comme les alliés de Moubarak par le passé. Tout nouveau changement de régime serait périlleux pour eux.

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Turkish Jets Bomb Assyrian Villages in North Iraq


Assyrian International News Agency
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Turkish Jets Bomb Assyrian Villages in North Iraq


2016-01-18 23:19 GMT

 

The Assyrian village of Upper Sharanish in North Iraq was bombed by Turkish jets on January 16, 2016.North Iraq (AINA) -- Turkish jets bombed the Assyrian village of Upper Sharanish in north Iraq on the 16th, under the pretext of targeting Kurdish PKK fighters who had entered the village. Nearly 25 Assyrian families fled the village in panic, heading for Zakho. The village of Lower Sharanish, which is completely Muslim, was not targeted.

Chaldean Patriarch Louis Sako condemned the bombing, calling it "unjust" and called on the Turkish government to "respect the lives and property of the population..."

In August of 2012 7 Assyrian villages were bombed by Turkish jets, including Upper Sharanish (AINA 2015-08-12) again under the pretext of targeting Kurdish PKK fighters.

 

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LE VEILLEUR DE NINIVE:

Par la concorde et l'entente, le Liban retrouvera son rôle de modèle pour la région.

Posted: 21 Jan 2016 01:49 PM PST

 
Le 21 Janvier 2016 - Alors que la concorde au Liban a souvent été fonction des équilibres et de l'entente au niveau régional, voire international, nous nous risquons ici à exprimer l'espoir d'un renversement des flux d'influences.
 
L'entente entre MM. Geagea et Aoun qui a été annoncé il y a deux jours, donne le ton. Elle orientera nécessairement les pourparlers et le dialogue national en direction d'une pacification étendue aux rapports inter-libanais, sunnites-chiites.
 
Certes, le Liban est un pays difficile à gouverner et sa société demeure très complexe ; toutefois si dans ses moeurs politiques, ses dirigeants décident d'adopter des démarches pacifiques, courageuses et radicales comme celle-ci, l'espoir devient permis qu'un jour nous voyons l'intérêt de ce pays et de sa population placé, au moins à la périphérie des décisions politiques de ses gouvernements successifs.
 
Une pax libanaise à l'intérieur de ses frontières, entre les tendances  qui s'affrontent dans le reste de la région, serait de bon augure pour les pays voisins car le Liban tant rêvé, symbole, modèle et exemple de démocratie et de respect entre les confessions, pourraient alors présenter les germes d'une réalité concrète.
 
Comment Chiites et Sunnites pourraient-ils encore s'affronter en Syrie et en Irak alors qu'ils ont trouvé un terrain d'entente commun au Liban ? Comment juifs et palestiniens pourraient-ils encore se faire du mal, tandis qu'ailleurs ceux qui s'étaient proclamés ennemis se rapprochent autour d'une plateforme commune ? Le Liban, de retour dans ses Institutions, dont le fonctionnement démocratique est sûrement à améliorer, serait la preuve que l'entente entre les parties en conflit est réaliste et possible. 
 
Un pays pacifié, équilibré au niveau de ses rapports interconfessionnels, remettant ses Institutions en marche, a toutes les chances d'améliorer sa situation socio-économique ; Il laisse espérer une certaine prospérité pour un plus grand nombre et, espérons-le, un recul de la corruption avec moins de corrompus.
 
Durant les décennies précédentes, le Liban aura expérimenté bien des situations négatives : La guerre qui a mené à l'échec pour tous, la division qui a conduit à l'irrespect de tous, lacorruption qui entraîné la paralysie des Institutions, enfin une mer d'ordures qui a conduit à l'humiliation de tous les habitants.
 
L'avenir nous dira si le pays des Cèdres, expérimentera dans le futur une évolution positive. Les prémices de l'entente chrétienne à laquelle nous venons d'assister favorisera la victoire de tous ; l'union progressive entre les libanais forcera obligatoirement le respect du reste du monde ; un sens accrue du bien commun développé chez les dirigeants amènera inéluctablement une justice plus honnête et la prospérité pour un plus grand nombre ; une meilleure organisation de la vie publique et un environnement plus sain, redonnera immanquablement à plus de libanais la fierté de leurs cèdres et le goût de revivre dans le pays.
 
L'entente Geagea-Aoun, au cas où elle dissimulerait un accord privé entre les deux hommes, n'en reste pas moins une démarche positive et honorable ; elle ouvrirait la voie à une alternance de sensibilités et d'orientations politiques dans la Présidence du Liban et en conséquence à plus de tolérance. Que les autres candidats en lice, MM. Sleiman Frangié et Henri Hélou ne s'en outragent pas ; la dynamique engagée doit pouvoir les intégrer dans un projet large et ambitieux, car si le Liban est un petit pays, les libanais peuvent former un grand Coeur, à même de prévoir une place pour tous. Leur réputation d'hospitalité s'étend très loin au-delà des frontières. 
 
Cela ne suffit pourtant pas. Encore faut-il que les Présidentiables admettent qu'ils ne seront jamais seuls à "sauver" le Liban ; ils ont tous besoin du peuple; ce sont, en fait, les libanais unis les uns aux autres qui, tous ensemble, formerony les « Héros » du pays et mériteront un jour, peut-être le prix Nobel de la paix.
 
Le Veilleur de Ninive 

 

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INVITATION(S):

 

 

 

INVITATION
Paris, Espace Bernanos, 3 février « L’UE et l’impasse grecque »

 
 

Madame, Monsieur,
Chers amis,

J’ai le plaisir de vous inviter à notre prochaine conférence à l’espace Bernanos qui aura pour thème : "L'Union européenne et l'impasse grecque"
 
L'Union européenne s'est construite sur des fondements idéologiques généreux, mais faisant fi de la situation réelle de chacune des nations la composant. Pourtant, de nombreux économistes avaient alerté les décideurs politiques sur le danger qu'il y avait à faire entrer dans l'Union monétaire des pays présentant des décalages considérables entre eux.
 

Comme l'a montré l'actualité de l'été 2015, le cas de la Grèce est particulièrement instructif. Ce petit pays semble désormais dans une impasse mortelle, malgré les accords conclus : soit il reste dans la zone euro, et ne peut tenir ses engagements ; soit il quitte la zone euro, mais risque un effondrement définitif. Nous avons ici un cas réel, illustrant le danger de l'application de principes idéologiques, gommant tout principe de réalité.

 

Pour saisir les enjeux de cette crise, et en tirer les enseignements, je recevrai Jacques Sapir le mercredi 3 février à l'Espace Bernanos.
 

Économiste réputé, spécialiste de la monnaie, Jacques Sapir conseille le gouvernement grec. Il bénéficie donc d'une expertise exceptionnelle sur la situation actuelle de ce pays, et sur le dilemme devant lequel il se trouve.

 

Très cordialement.


François Billot de Lochner
Président de la Fondation de Service politique

 
 
Pour en savoir plus :

Paris, 3 février, Espace Bernanos : Jacques Sapir - "L'Union européenne et l'impasse grecque"
Lieu : Espace Georges-Bernanos, Paris IXe

Date : 03/02/2016

Adresse :
3 rue du Havre
Paris IXe

Horaires : De 19:00 h à 21:00 h

Type d'entrée : Entrée libre

 

Quelles ont été les actions de La Manif pour tous pour peser sur la dernière campagne électorale  ?

Ludovine de La Rochère  : Avant de parler des régionales, je voudrais rappeler que LMPT vise deux objectifs  : d’une part, empêcher le saccage de la famille par la majorité au pouvoir  ; d’autre part, préparer la mise en œuvre d’une politique ambitieuse pour la famille et pour l’enfant. Au cœur de cette politique, il y a bien entendu le retour au mariage homme-femme et au respect de la filiation père-mère-enfant. Ce sont des enjeux d’humanité et de civilisation puisqu’il s’agit aussi bien de tenir compte du fait que l’humanité est homme et femme que de la nécessité de protéger le plus vulnérable, l’enfant, cette réalité et ce principe étant fondamentaux pour notre civilisation. C’est par la famille que se transmettent de génération en génération culture et valeurs. En bref, promouvoir la famille est essentiel pour l’avenir de la civilisation.

http://www.lamanifpourtous.fr/actio...

Les élections régionales s’inscrivaient dans le calendrier électoral qui emmène la France vers la présidentielle, les législatives et les sénatoriales (partielles), échéances qui pourraient constituer le moment d’obtenir une nouvelle politique pour la famille. Ces régionales étaient une étape avant des élections nationales. Telle est la première raison de l’intérêt accordé à cette échéance par La Manif pour tous, mouvement social incontournable dans la vie publique, voulant obtenir que les politiques se positionnent dans le sens de l’intérêt général.

La deuxième raison est le rôle puissant des régions. Elles ont des compétences très larges et le budget correspondant. Les régions peuvent promouvoir une culture individualiste et familiphobe ou au contraire une culture respectueuse de la famille, de l’intérêt supérieur de l’enfant. La plupart des régions financent, depuis des années, les actions LGBT, les gay-prides, des expositions pro-genre ou encore des campagnes de communication subversive, violant la conscience des enfants et la responsabilité éducative des parents. Cela doit cesser  !

J’ajoute que les décisions prises par les régions ont un impact concret sur la vie des familles, même si la famille, en tant que telle, ne fait pas partie des compétences régionales. La région intervient dans la gestion des lycées (subventions diverses, événements, transports, une partie du personnel, bâtiments…), la formation, l’emploi, l’apprentissage, la sécurité, etc.

La Manif pour tous est donc intervenue dans cette campagne pour y imposer l’enjeu de la famille. Et, alors que personne ne l’y attendait, cet enjeu a bien été présent et ce, aux deux tours.

Si cela s’explique par la mobilisation des militants de La Manif pour tous depuis trois ans, l’organisation de meetings dans presque toutes les capitales des nouvelles régions à l’occasion des régionales en a été le vecteur. Pour ces meetings — intitulés «   Questions pour un Président de région  » — nous avons invité tous les candidats têtes de liste régionale. Ces meetings ont été lancés à Bordeaux le 30  octobre et les derniers ont eu lieu à Paris et à Nantes le 28 novembre, soit une semaine avant le premier tour des régionales.

Le principe de ces meetings était simple  : une petite dizaine de questions — toujours les mêmes — ont été posées à chaque candidat par un journaliste politique. Ces questions concernaient leur conception de la politique et leur vision de la famille, leur projet pour la région et leurs propositions en lien avec la famille et, enfin, la question des subventions versées par la région.

Le public a systématiquement répondu présent à ces meetings qui ont fait salle comble  : les familles ont très bien compris qu’il s’agissait d’événements exceptionnels puisqu’elles avaient la possibilité d’entendre des candidats têtes de liste (et non l’un de leurs colistiers) de plusieurs partis politiques. En outre, pour élargir l’audience et donc l’impact de ces réunions, les vidéos intégrales de tous les meetings ont été mises à disposition sur le site officiel www.les-regionales.fr

Le refus de participer des candidats de gauche ne vous a-t-il pas cantonnés dans un rôle particulier, celui d’un espace où des candidats du Front national et des candidats de la droite classique se retrouvaient sur des sujets communs, et presque en accord…

Les candidats de gauche, en effet, ne se sont pas déplacés, tout comme Christian Estrosi (LR) et Marine Le Pen (FN), les deux seuls candidats des droites et du centre à n’être pas venus.

En ce qui concerne La Manif pour tous, au contraire de presque toutes les institutions, partis, intellectuels, etc., nous n’avons pas besoin de la caution de la gauche pour faire la preuve de notre large audience et de notre crédibilité. Je pense que c’était surtout regrettable pour les candidats de gauche et pour notre démocratie.

Les candidats de gauche ont, une fois de plus, «  oublié  » qu’une bonne partie de leur électorat est attaché à la famille et considère même que celle-ci ne peut être fondée que sur le couple homme-femme et la filiation père-mère-enfant. Je pense en particulier à l’électorat populaire et issu de l’immigration qui, jusqu’en 2012, votait systématiquement à gauche. Aujourd’hui, la gauche a perdu ce vote, précisément à cause de la loi Taubira, de l’idéologie du genre et de toutes les autres attaques contre la famille.

Plus généralement, les candidats de gauche ont «  oublié  » que les Français plébiscitent largement la famille, et encore davantage les jeunes.

Néanmoins, je sais que plusieurs candidats de gauche étaient tentés de venir, mais ils n’ont pas osé. La gauche qui gouverne actuellement est en effet très idéologue et intolérante  : elle ne supporte pas le dialogue avec ceux qui ne sont pas d’accord avec elle et qui, en outre, la renvoient à la réalité de notre humanité, réalité dont elle ne veut pas entendre parler. Dans ce contexte, ces candidats n’ont pas assumé de répondre aux «  Questions pour un président de région  », sauf deux d’entre eux — l’un PS, l’autre écologiste — qui l’ont fait par écrit. Les lignes commencent donc à bouger. Il faut être patient  !

à propos des positions exprimées par les uns et les autres – Debout la France, Front national, Les Républicains et quelques partis régionaux —, je ne dirai pas que les partis se sont retrouvés proches les uns des autres en termes de positions, tout simplement parce que c’est plutôt une question de personnes  : en effet, au sein de chaque parti, il y a des différences notables d’un candidat à un autre. Si vous prenez les propos de Dominique Reynié et de Laurent Wauquiez sur le mariage, ils sont littéralement opposés, ou encore ceux de Marion Maréchal Le Pen et de Wallerand de Saint-Just sur le planning familial, idem.

Avez-vous trouvé des interlocuteurs respectueux et crédibles sur ces questions qui touchent à la famille et à la vie  ?

Avant d’en venir aux candidats qui m’ont paru crédibles dans leurs positions et surtout leurs engagements, je voudrais faire part de ma joie d’avoir entendu – pour la première fois – des politiques de ce niveau (présidents de conseils régionaux, députés, anciens ministres…) s’exprimer longuement sur la famille. De fait, les médias ne les interrogent presque jamais sur ces questions et eux-mêmes n’en parlent pas volontiers. C’était nouveau et ô combien réjouissant… même si la marge de progrès est considérable  ! Au fond, obtenir une réflexion avancée et des positions affinées et assumées, ce sera la prochaine étape  ! Nous avons constaté, en effet, que la plupart n’étaient pas très à l’aise sur ce sujet  : les mots étaient parfois répétitifs, les analyses sommaires, etc. Certains candidats tournaient autour du pot  : ils n’arrivaient pas à être concrets dans leurs réponses. Il n’était pourtant pas difficile de l’être sur la question des subventions, par exemple, qui supposait aussi bien d’exposer des principes (le respect de l’intérêt général notamment) que des cas concrets (la LGBT, l’Institut Émilie du Châtelet qui assure la promotion de l’idéologie du genre, etc.). Je pense que les réponses floues étaient dues, selon les cas, au manque de réflexion ou à la peur de sortir du «  politiquement correct  ».

Nous avons observé aussi que bien peu savaient expliquer ce qu’est la politique. Pour tout vous avouer, j’avais souhaité commencer par cette question parce que je rencontre beaucoup d’hommes et de femmes politiques et j’ai constaté qu’ils ne sont pas toujours au clair avec la finalité de la politique. Il y a cependant eu quelques très belles réponses.

Quant aux candidats crédibles, il y en a eu heureusement plusieurs. Si l’on prend l’exemple de Laurent Wauquiez ou de Marion Maréchal-Le Pen, ils m’ont paru, tous les deux, crédibles parce qu’ils ont été engagés dans nos manifestations, parce qu’ils ont réitéré avec force leur souhait de revenir sur la loi Taubira en affirmant leur soutien au mariage homme-femme et à la famille fondée sur la filiation père-mère-enfant, et enfin parce qu’ils m’ont paru capables d’être des leaders et donc de mettre en œuvre ce qu’ils dé­fendent. Je sais bien que même lorsqu’ils se dé­clarent favorables à nos propositions, les politiques sont souvent considérés comme opportunistes. C’est possible mais, en tout cas, des propos ont été tenus. Ils engagent désormais ceux qui ont été élus présidents et conseillers.

Vendredi 22 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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NOS PELERINAGES:
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
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Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

 

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Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

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Pilgrimage to Lourdes of the Syro-Orthodox Christians Francophones of St. Thomas (Mar Thoma) from 30 January to 2 February:

Pilgrimage to Lourdes of the Syro-Orthodox Christians Francophones of St. Thomas (Mar Thoma) from 30 January to 2 February:

Pèlerinage à Lourdes :

 

 

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones 

de Saint Thomas (Mar Thoma) 

dont St Gregorios de Parumala est patron du "Relais Paroissial" de Lourdes et sa région  

 

organisent un pèlerinage privé à

 

NOTRE-DAME DE LOURDES

 

*Du Vendredi 29 Janvier (Pour les Normands et Parisiens) au 2 Février 

*Du Samedi 30 Janvier au 2 Février (Pour les Charentais,Girondins, Limousins,etc...).

(Inscriptions closes le 25 Janvier )

 

OUR LADY OF LOURDES


* From Friday, January 29 (For the Normans and Parisians) to February 2
* From Saturday, January 30 to February 2 (For Charentais, Girondins, Limousin, etc ...).
(Registration closed January 25)

 

*Normandie et Région Parisienne : départ le Vendredi 29 Janvier à 7 h du Monastère, coucher à Jauldes

* Normandy and the Paris region: starting Friday, January 29 at 7 in the Monastery, set at Jauldes

 

*Charente : Départ le Samedi 30 à 7h

* Charente: Depart on Saturday 30 at 7 am

 

*Dimanche 31 Janvier, journée à LOURDES.

* Sunday, January 31, LOURDES day.

 

*Lundi 1er Février, pour les Normands et Parisiens, retour en Normandie.

* Monday, February 1st, to the Normans and Parisians, back in Normandy.

Pour ceux qui rejoignent la Charente, matinée à Lourdes, visite à Ferrières, couché à JAULDES

For those who join the Charente morning in Lourdes, visit Ferrières, lying JAULDES

 

*Mardi 2 Février, Purification de la Très Sainte Vierge:

 

-10h30, Messe à JAULDES en Charente ou au Monastère pour les Normands et Parisiens (Le 2 au soir, retour des Parisiens sur Paris.) 

Bénédiction des Cierges de la Chandeleur... 

* Tuesday, February 2, Purification of the Blessed Virgin:
-10h30, Mass JAULDES Monastery in Charente or for the Normans and Parisians (The 2 evening, back in Paris for Parisians.)
Blessing of Candles Candlemas ...

 

  

 

(Offrandes libres pour la participation aux frais de transport et la location des locaux)

 

Inscriptions:

 

(Free offerings for participation in transportation costs and for rental of premises)

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Inscriptions closes le 25 Janvier )

 

Vous pouvez librement nous envoyer vos intentions de prières que nous confierons à l'intercession de Notre-Dame, de Sainte Bernadette et de Saint Gregorios lorsque nous irons, avec son Icône (Offerte par l'O.C.P), prier à la grotte de Massabielle où Marie apparut à Bernadette pour lui donner un message de conversion.

You can freely send us your prayer intentions that we entrust to the intercession of Our Lady, St. Bernadette and St. Gregorios when we go, with its icon (Offered by the OCP), to pray at the Grotto of Massabielle where Mary appeared to Bernadette to give him a message of conversion.

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Toute offrande fait  l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

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Note: 

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 +++

 PROGRAMME DE CES PROCHAINES SEMAINES AUMONASTÈRE SYRIAQUE DE LA BIENHEUREUSE VIERGE MARIE, MÈRE DE MISÉRICORDE:

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

 

*Mardi 2 Février:

10h30, Messe au Monastère. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.

* Tuesday, February 2:
10:30 Mass at the Monastery. Candles Blessing of Candlemas.

 

 *Mercredi 3 Février:

 Messe et Bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorges)

* Wednesday, February 3:
  Mass and Blessing of St. Blaise candles (Against Gorge diseases)

 

*Dimanche 7 Février, Pèlerinage mensuel à N-D de

 

Miséricorde

 Messe à 10h30, distribution des cierges de la Chandeleur et de St Blaise (Imposition de ces derniers à 15h ).Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

* Sunday, February 7, monthly Pilgrimage to Our Lady of Mercy
  Mass at 10:30, distributing candles of Candlemas and St. Blaise (Imposition of these to 15h) .Repas fraternal and loyal reception from 13:30 to 17:30.

 

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet

Vendredi 22 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 3,13-19.

En ce temps-là, Jésus gravit la montagne, et il appela ceux qu’il voulait. Ils vinrent auprès de lui,
et il en institua douze pour qu’ils soient avec lui et pour les envoyer proclamer la Bonne Nouvelle
avec le pouvoir d’expulser les démons.
Donc, il établit les Douze : Pierre – c’est le nom qu’il donna à Simon –,
Jacques, fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques – il leur donna le nom de « Boanerguès », c’est-à-dire : « Fils du tonnerre » –,
André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques, fils d’Alphée, Thaddée, Simon le Zélote,
et Judas Iscariote, celui-là même qui le livra.

Vendredi 22 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Le Seigneur comme un voleur
Lettre aux Thessaloniciens 5,2-4
Mais vous, frères, comme vous n'êtes pas dans les ténèbres, ce jour ne vous surprendra pas comme un voleur.
Éveillé
Demeure éveillé, le jour du Seigneur viendra dans la nuit, par surprise, et ce jour surprendra ceux qui sont dans les ténèbres. Saisissant temps de Dieu où le jour vient la nuit, et ce jour forcément surprend les ténèbres. Cependant, il ne peut pas frapper; de stupeur celui qui vit dans la lumière. Vous n'êtes pas dans les ténèbres , ce jour ne vous surprendra pas comme un voleur. Le jour de Dieu ne peut pas étonner ni foudroyer celui qui attend et désire avec ardeur sa venue, celui qui est toujours prêt à la rencontre avec son Seigneur. La clarté du jour ne peut pas stupéfier la lumière, l’éclair est moins violent de jour que de nuit. Veillons pour être au cœur de la nuit comme des lampes signes qui indiquent et rassurent, qui jamais ne s’éteignent et font reculer les obscurités. 

Car Dieu ne nous a pas destinés à subir la colère, mais à entrer en possession du salut par notre Seigneur Jésus Christ, mort pour nous afin de nous faire vivre avec lui, que nous soyons en train de veiller ou de dormir. La catastrophe s’abattra sur ceux qui s’imaginent être dans la paix et la tranquillité, c’est à dire sur ceux qui ne portent pas l’inquiétude du Royaume à construire sans arrêt. Elle confondra ceux qui sont immobiles dans leur bonne conscience, dans leur routine, installés dans leur suffisance triomphante de petit monde. Elle sera une catastrophe seulement pour ceux qui jamais n’ont su faire en eux une place pour un autre. (Source: Signe dans la Bible)
Vendredi 22 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

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