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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 08:16
"Grant me, O Lord, to surrender to Your work in me, as a patient surrenders to the surgeon's scalpel, having neither will nor consciousness under his knife. May I be likewise, O Lord, with You, and give me a new heart" ( Pope Shenouda / heart emoticon)

"Grant me, O Lord, to surrender to Your work in me, as a patient surrenders to the surgeon's scalpel, having neither will nor consciousness under his knife. May I be likewise, O Lord, with You, and give me a new heart" ( Pope Shenouda / heart emoticon)

L'Eglise Syro-Othodoxe Francophone célèbre aujourd'hui un St Orthodoxe Oriental:

 St Aphraate le Perse, anachorète († v. 378)

Mémoire  de:

Saint SULPICE SÉVÈRE, disciple et biographe de saint Martin († 420)

PAPIAS et ses compagnons martyrs à Rome  († 303)

SABINIEN, martyr à Troyes († 275)

CONSTANCE, évêque de Pérouse († 170)

GILDAS le Sage, abbé de Rhuys († 570)

 

 

 Sanctoral :                                               

 2 Tm 2/1-7

2  1 Mais toi, mon enfant, progresse dans la grâce du Christ Jésus.

2 Ce que tu as entendu de moi en présence de nombreux témoins, confie-le à des hommes fidèles qui, à leur tour, sachent l'enseigner à d'autres.

3 Tel un bon soldat du Christ Jésus, souffre avec moi.

4 S'il veut donner satisfaction à celui qui l'a enrôlé, aucun soldat ne s'embarrassera des affaires de la vie civile.

5 S'il ne concourt suivant les règles, l'athlète ne sera pas couronné.

6 Le cultivateur qui est à la peine, c'est lui qui, le premier, doit recevoir les fruits de la moisson.

7 Comprends ce que je veux dire, car en toutes choses le Seigneur te donnera l'intelligence.

                                                                   

 Lc 1/1-4                                                  

1  1 Plusieurs ont entrepris de composer une histoire des événements qui se sont accomplis parmi nous,

2 tels que nous les ont transmis ceux qui, dès le début témoins oculaires, sont devenus ministres de la parole;

3 j'ai donc, moi aussi, cru bon, après avoir diligemment enquêté sur toutes ces choses, depuis leur origine, de t'en rédiger, excellent Théophile, un exposé suivi,

4 afin que tu reconnaisses la solidité des enseignements que tu as reçus.

+++

Par St Ephrem

Sur le Jugement des hommes:

Si quelqu'un s'adonne à des livres et des lectures, ils diront de
lui qu'il est un homme livresque et de littérature !
     S'il cherche la science avec assiduité, ils le diront fureteur de secrets.
     S'il est actif et dynamique, il sera attaqué par la jalousie et la
malice.
     Si c'est lui qui porte la responsabilité, il sera la cible de leurs
flèches.
     S'il est simple et humble, ils le jugeront ignorant et naïf.
     S'il est ardent dans quelque désir, ils le diront homme
obstiné et dangereux.
     S'il se montre indulgent et patient, ils diront qu'il est imbécile
et stupide.
     S'il aime fréquenter quelqu'un, ils l'appelleront libertin et
dévergondé.
     S'il ne fréquente personne, c'est un misanthrope, il a la
société en dégoût
     S'il est frugal et qu'il jeûne, il est fourbe et hypocrite.
     S'il soigne sa table et manifeste son plaisir, c'est un gourmand et
un jouisseur.
     S'il s'abstient de manger, c'est un difficile et orgueilleux.
     Bienheureux est celui qui s'éloigne du monde et de ses malices.
     Bienheureux est celui qui considère ses défauts et ses fautes, et
s'assied pour pleurer sa vie
.

+++

« L’inquiétude est le plus grand mal qui arrive en l’âme, excepté le péché ;

car, comme les séditions et troubles intérieurs d’une république la ruinent entièrement, et l’empêchent qu’elle ne puisse résister à l’étranger, ainsi notre cœur étant troublé et inquiété en soi-même, perd la force de maintenir les vertus qu’il avait acquises, et quant et quant le moyen de résister aux tentations de l’ennemi, lequel fait alors toutes sortes d’efforts pour pêcher, comme l’on dit, en eau trouble.

L’inquiétude provient d’un désir déréglé d’être délivré du mal que l’on sent, ou d’acquérir le bien que l’on espère ; et néanmoins il n’y a rien qui empire plus le mal et qui éloigne plus le bien, que l’inquiétude et empressement. Les oiseaux demeurent pris dedans les filets et lacs, parce que s’y trouvant engagés ils se débattent et remuent dérèglément pour en sortir, ce que faisant ils s’enveloppent toujours tant plus. Quand donc vous serez pressée du désir d’être délivrée de quelque mal ou de parvenir à quelque bien, avant toute chose mettez votre esprit en repos et tranquillité, faites rasseoir votre jugement et votre volonté ; et puis, tout bellement et doucement, pourchassez l’issue de votre désir, prenant par ordre les moyens qui seront convenables ; et quand je dis tout bellement, je ne veux pas dire négligemment, mais sans empressement, trouble et inquiétude ; autrement en lieu d’avoir l’effet de votre désir, vous gâterez tout et vous embarrasserez plus fort.
[...]
Ne permettez pas à vos désirs, pour petits qu’ils soient et de petite importance, qu’ils vous inquiètent ; car après les petits, les grands et plus importants trouveront votre cœur plus disposé au trouble et dérèglement. Quand vous sentirez arriver l’inquiétude, recommandez-vous à Dieu et résolvez-vous de ne rien faire du tout de ce que votre désir requiert de vous, que l’inquiétude ne soit totalement passée, sinon que ce fût chose qui ne se pût différer ; et alors il faut, avec un doux et tranquille effort, retenir le courant de votre désir, l’attrempant et modérant tant qu’il vous sera possible, et sur cela, faire la chose non selon votre désir, mais selon la raison. »

St François de SalesIntroduction à la vie dévote (Quatrième Partie ch. XI), in "Œuvres", nrf / Gallimard, 1969.
Texte intégral en ligne à l'Abbaye Saint-Benoît de Port-en-Valais (Suisse).
Texte intégral à télécharger.

 

 

+++

Croix, de mon Christ le sceptre royal, / victoire des princes chrétiens, / gloire de la véritable foi, / garde ceux qui se prosternent devant toi, / afin que ne puissent triompher les doctrines erronées.

Croix, gardienne de tout l'univers, / Croix, de l'Église le charme et la beauté, / sceptre vraiment royal / qui soutient la vigueur de notre foi, / Croix, le suprême effroi des légions de l'Enfer, / Croix, la gloire des Anges dans le ciel.

No one is truly poor but except the one who lacks the truth.  St Ephrem the Syrian

Se tenant près de la croix, celle qui t'enfanta sans semence / dans les larmes s'écria: Hélas, très-doux Enfant, / comment se couche la Lumière de mes yeux? / comment es-tu compté parmi les morts, toi la Source de vie?

SAINT APHRAATE, QUI ÊTES-VOUS ?

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Saint Aphraate était originaire d'une noble famille païenne de la lointaine Perse.

Saisi par l'amour du Christ, il décida d'abandonner ce pays aux moeurs païennes et se rendit à Edesse, où après avoir été baptisé il s'enferma dans une étroite cellule, un peu en dehors de l'enceinte.

Il partit ensuite pour Antioche, qui se trouvait alors violemment agitée par l'hérésie arienne, et il s'installa à peu de distance de la cité, en ne recevant jusqu'à sa vieillesse qu'un peu de pain pour toute nourriture.

Bien qu'il ne sût que fort peu de grec et que sa langue fût à demi barbare, inspiré par la grâce du Saint Esprit, il confondait les raisonnements humains des ennemis de la foi et attirait un grand nombre d'âmes sincères à la connaissance du Christ.

Voyant que les Evêques et les Pasteurs Orthodoxes avaient été exilés sur ordre de l'empereur Valens (vers 372) et que le troupeau du Christ restait sans protection, pris de compassion, il quitta sa solitude et entra en ville, pour soutenir la Vraie Foi.

Un jour, l'empereur le rencontra sur la place publique et lui demanda pourquoi, lui, l'ascète renommé, avait-il abandonné son désert.

Le Saint répondit:

«Dites-moi, Majesté, si j'étais une vierge retirée dans une chambre et que je visse quelqu'un mettre le feu à la maison de mon père, ne me conseilleriez-vous pas d'aller au plus vite éteindre l'incendie? Voilà donc ce que je fais maintenant, car l'Eglise, la maison du Père céleste, est en train de brûler par le feu que vous avez allumé».

En entendant ces paroles, un eunuque de la suite de Valens, menaça le Saint de le tuer.

Un peu plus tard, il fut frappé par la justice divine et mourut noyé dans un bain d'eau bouillante qu'il préparait pour l'empereur.

Valens, pris de peur, renonça à poursuivre davantage le saint homme, dont l'activité en faveur de la Foi du Concile de Nicée ne cessait de gagner les fidèles.

Sa prédication était soutenue par de nombreux Miracles.

Il ramena un mari infidèle à l'amour de son épouse grâce à un flacon d'huile qu'il avait bénie.

Il éloigna les sauterelles d'un champ en l'aspergeant d'eau bénite, et montra ainsi par toute sa vie la faveur que Dieu accorde à ceux qui professent la Vraie Foi.

1. D'après Théodoret de Cyr: Hist. des moines de Syrie c. 8 (SC 234, 373). Il ne faut pas le confondre avec Aphraate le Sage, premier écrivain ecclésiastique de Perse (+ vers 350).

Breve biographie:

 

Fils de persans convertis, il affermit beaucoup de chrétiens dans la foi en la divinité du Verbe.

 

Il avait établi son ermitage d'abord près d'Edesse en Mésopotamie, puis sur les bords de l'Oronte à Antioche.

 

Son austérité et ses dons prophétiques imposèrent le respect aux représentants de l'empereur. Ce pourquoi il ne fut jamais persécuté.

Etranger aux controverses christologiques qui tenaillaient l’Occident, Aphraate vécut en disciple des Écritures, selon sa propre définition, et eut soin de transmettre par écrit ses enseignements sur la vie spirituelle et sur le rapport entre christianisme et judaïsme dans ses Démonstrations, l’unique oeuvre qui nous soit parvenue de lui.

 

De ces pages d’Aphraate, écrites selon un style sapientiel, on sent poindre le goût pour la beauté et la douceur spirituelles, qui sera la caractéristique du christianisme syriaque.

 

Un texte de Saint Aphraate 

tiré des Exposés, n° 1 (trad. SC 349, p. 210 rev.)

« Les fondations, personne ne peut en poser d’autres que celles qui existent déjà :

-ces fondations, c’est Jésus Christ » (1Co 3,11)

Un roi ne demeure pas dans une maison qui est vide de tous biens ; il n’y habite pas.

Mais toute une ornementation de maison est demandée par le roi, en sorte qu’il ne manque rien…

Ainsi en est-il de l’homme qui est devenu une maison d’habitation pour le Christ-Messie :

-il pourvoit à ce qui convient au service du Messie qui habite en lui, aux choses qui lui plaisent.

En effet, il construit d’abord son édifice sur la pierre, c’est-à-dire le Messie lui-même.

Sur cette pierre est posée la foi, et sur la foi s’élève tout l’édifice. Pour que la maison devienne sa demeure, on lui demande le jeûne pur, établi sur la foi.

On lui demande la prière pure, reçue dans la foi. Il lui faut l’amour, monté sur la foi.

Il lui faut aussi les aumônes, données avec foi. Qu’il demande l’humilité, aimée avec foi.

Qu’il choisisse pour lui la virginité, chérie dans la foi. Qu’il amène chez lui la sainteté, plantée sur la foi.

Qu’il médite aussi la sagesse, trouvée dans la foi. Qu’il demande aussi pour lui la condition d’étranger, profitable dans la foi.

Il lui faudra la simplicité, mêlée à la foi.

Qu’il demande encore la patience, qui est accomplie par la foi.

Qu’il se rende perspicace par la douceur, qui est acquise par la foi. Qu’il aime la pénitence, qui apparaît à la foi.

Qu’il demande aussi la pureté, gardée par la foi…

Voilà les oeuvres demandées par le roi Messie, qui habite dans les hommes qui se construisent par de telles oeuvres.

La foi en effet est composée de maintes choses et se pare de maintes couleurs, car elle est semblable à un édifice construit de matériaux multiples et son édifice s’élève jusqu’en haut…

Ainsi en est-il de notre foi :

-sa fondation est la vraie pierre, notre Seigneur Jésus le Messie… Cette fondation, c’est la base de tout l’édifice.

Si quelqu’un accède à la foi, il est posé sur le roc, c’est-à-dire notre Seigneur Jésus le Messie.

Et son édifice ne sera pas ébranlé par les flots, ni endommagé par les vents, il ne tombera pas dans les tempêtes, car cet édifice s’élève sur le roc, le vrai fondement.

LORSQUE BENOIT XVI, LE PAPE DE ROME PARLAIT D'APHRAATES:

Il, "provenait d'une communauté à la limite entre judaïsme et christianisme, très liée à l'Eglise mère de Jérusalem et qui suivait la tradition judéo-chrétienne dont elle se sentait fille". 

Le sage Aphraates se définissait comme un "disciple de l'Ecriture, qu'il considérait comme son unique source d'inspiration".

Dans ses œuvres, il présente le salut "comme une thérapie et le Christ comme un médecin et le péché comme une blessure que la pénitence seule peut soigner".

Cet auteur a notamment traité de la prière mais aussi du Christ comme maître de la prière. 

Pour Aphraates, la vie chrétienne a pour axe l'imitation du Christ, et "l'humilité constitue l'une des vertus principales des disciples car l'humilité appartient à la nature humaine, à l'homme que Dieu appelle à sa gloire.

En restant humble en tout le chrétien peut entrer en contact avec le Seigneur". 

Sa vision de l'homme et de son corps, ajoutait Benoît, était positive car il les considérait appelés à la beauté, à la joie et à la lumière.

Pour lui la foi rend possible une charité sincère qui s'exprime dans l'amour de Dieu et du prochain".

La clef de la pensée d'Aphraates, concluait Benoît XVI, est le jeûne conçu bien au delà de la privation d'aliment et comme une pratique de charité qui se prive de paroles vaines ou détestables, de colère, d'appât du gain. 

Benoît a finalement rappelé que selon le Sage persan, la prière se réalise

"lorsque le Christ habite dans le cœur du chrétien et l'invite à s'engager concrètement en faveur du prochain. 

+++

 Saint Gildas,qui êtes-vous ?

GILDAS 29 JANVIER

 

(Abbé breton mort en 570)

 

Gildas était un celte, né en Ecosse il a vécu au Pays de Galles puis en en Bretage-Armorique, il parlait donc plusieurs langues celtes issues du gaëlique et du gallois.

Prêtre en 518, il était célèbre pour son éloquence qu’il utilisa en différents endroits d’Irlande et de Bretagne avant de venir s’installer comme ermite dans la petite île d’Houat sur la côte de l'actuel Morbihan. 

Puis il fonda une abbaye dans la presqu’île de Rhuys, abbaye qui porte toujours son nom.

 

   La première nef a été construite vers 536, mais l’église actuelle date de la  charnière du XI° et du XII° siècle.  Une chapelle a été construite sur le lieu de sa mort.

 

BONNE FETE AUX GILDAS ET GILDA


Demain nous fêterons les Martine

+++

 

Saint Sulpice Sévère, qui êtes-vous ?

 

Sulpice ne fut point évêque, mais simple prêtre. Il naquit eu Aquitaine, aux environs de Toulouse, d'une famille aussi noble que riche.

L'étude des lettres occupa ses premières années : étant encore fort jeune, il fréquenta le barreau, et son éloquence y brilla du plus vif éclat.

Il se maria à une femme de famille consulaire, qui lui apporta des biens considérables mais qui lui fut bientôt enlevée par la mort.

Cette perte cruelle le détacha du monde ; il alla fixer sa demeure dans la solitude de Primuliac, village, d'Aquitaine ; il dépensait tous ses revenus en aumônes, constructions et embellissements d'églises et autres bonnes œuvres.

II alla visiter saint Martin de Tours vers l'an 394 : il fut si frappé des vertus, des discours et des conseils de cet homme divin, qu'il revint chaque année passer quelque temps avec lui, afin d'apprendre à copier parfaitement tous les traits de ce beau modèle.

Un jour qu'il dormait dans sa cellule, il lui sembla qu'il voyait saint Martin monter au ciel tout rayonnant de gloire.

La vérité de cette vision fut confirmée par l'évènement.

Il écrivit la vie de son bienheureux maître. Il passa cinq ans à Marmoutier dans la cellule de ce grand saint.

Quelques auteurs disent qu'il se retira ensuite dans un monastère situé ou à Marseille, ou dans le voisinage de cette ville.

On ne connaît point l'année de sa mort ; on sait seulement qu'elle arriva au commencement du Ve siècle.

Saint Paulin de Nole, Paulin de Périgueux, Venance Fortunat et plusieurs autres font les plus magnifiques éloges de saint Sulpice Sévère.

Gennade dit qu'il était surtout recommandable par son humilité et par son amour extraordinaire pour la pauvreté.

Guilbert, abbé de Gembloux, rapporte que, de son temps, on faisait solennellement a Marmoutier la fête de saint Sulpice Sévère.

Il est surtout célèbre par ses écrits qui sont : un abrégé de l’Histoire sacrée, qui commence à la création et finit à l'an 400 du Notre- Seigneur.

Il est écrit dans un style qui rappelle la rapidité, la concision et l'élégance de Salluste, la Vie de saint Martin, trois Dialogues sur les vertus des moines d'Egypte et d'Orient, et sur plusieurs circonstances de la vie et plusieurs miracles de saint Martin et plusieurs lettres à saint Paulin.

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Fils de persans convertis, il affermit beaucoup de chrétiens dans la foi en la divinité du Verbe.

 

Il avait établi son ermitage d'abord près d'Edesse en Mésopotamie, puis sur les bords de l'Oronte à Antioche.

 

Son austérité et ses dons prophétiques imposèrent le respect aux représentants de l'empereur. Ce pourquoi il ne fut jamais persécuté.

Etranger aux controverses christologiques qui tenaillaient l’Occident, Aphraate vécut en disciple des Écritures, selon sa propre définition, et eut soin de transmettre par écrit ses enseignements sur la vie spirituelle et sur le rapport entre christianisme et judaïsme dans ses Démonstrations, l’unique oeuvre qui nous soit parvenue de lui.

 

De ces pages d’Aphraate, écrites selon un style sapientiel, on sent poindre le goût pour la beauté et la douceur spirituelles, qui sera la caractéristique du christianisme syriaque.

 

Un texte de Saint Aphraate tiré des Exposés, n° 1 (trad. SC 349, p. 210 rev.)

« Les fondations, personne ne peut en poser d’autres que celles qui existent déjà :

-ces fondations, c’est Jésus Christ » (1Co 3,11)

Un roi ne demeure pas dans une maison qui est vide de tous biens ; il n’y habite pas.

Mais toute une ornementation de maison est demandée par le roi, en sorte qu’il ne manque rien…

Ainsi en est-il de l’homme qui est devenu une maison d’habitation pour le Christ-Messie :

-il pourvoit à ce qui convient au service du Messie qui habite en lui, aux choses qui lui plaisent.

En effet, il construit d’abord son édifice sur la pierre, c’est-à-dire le Messie lui-même.

Sur cette pierre est posée la foi, et sur la foi s’élève tout l’édifice. Pour que la maison devienne sa demeure, on lui demande le jeûne pur, établi sur la foi.

On lui demande la prière pure, reçue dans la foi. Il lui faut l’amour, monté sur la foi.

Il lui faut aussi les aumônes, données avec foi. Qu’il demande l’humilité, aimée avec foi.

Qu’il choisisse pour lui la virginité, chérie dans la foi. Qu’il amène chez lui la sainteté, plantée sur la foi.

Qu’il médite aussi la sagesse, trouvée dans la foi. Qu’il demande aussi pour lui la condition d’étranger, profitable dans la foi.

Il lui faudra la simplicité, mêlée à la foi.

Qu’il demande encore la patience, qui est accomplie par la foi.

Qu’il se rende perspicace par la douceur, qui est acquise par la foi. Qu’il aime la pénitence, qui apparaît à la foi.

Qu’il demande aussi la pureté, gardée par la foi…

Voilà les oeuvres demandées par le roi Messie, qui habite dans les hommes qui se construisent par de telles oeuvres.

La foi en effet est composée de maintes choses et se pare de maintes couleurs, car elle est semblable à un édifice construit de matériaux multiples et son édifice s’élève jusqu’en haut…

Ainsi en est-il de notre foi :

-sa fondation est la vraie pierre, notre Seigneur Jésus le Messie… Cette fondation, c’est la base de tout l’édifice.

Si quelqu’un accède à la foi, il est posé sur le roc, c’est-à-dire notre Seigneur Jésus le Messie.

Et son édifice ne sera pas ébranlé par les flots, ni endommagé par les vents, il ne tombera pas dans les tempêtes, car cet édifice s’élève sur le roc, le vrai fondement.

Seigneur Jésus, Unique, Souverain et Eternel Prêtre. Avec Marie, Ta Mère Toute Sainte, avec Ignace d'Antioche et tous nos Saints Pères Syriaques, nous te confions tous les prêtres que nous connaissons, tous ceux que nous avons rencontrés, tous ceux qui nous ont aidés, tous ceux que tu nous donnes aujourd’hui comme pères. Donne-nous de Saints Prêtres ! Tu as appelé chacun par son nom ; pour chacun, nous te louons et nous te supplions. Garde-les dans la fidélité à ton nom, toi qui les as consacrés pour qu’en ton nom, ils soient nos pasteurs.  Donne-nous de Saints Prêtres ! Donne-leur force, confiance et joie pour accomplir leur mission.  Que l’Eucharistie qu’ils célèbrent les nourrisse et leur donne le courage de s’offrir avec toi pour les brebis que nous sommes.  Donne-nous de Saints Prêtres ! Qu’ils soient plongés dans ton cœur sacerdotal , Ô Christ très juste et tout miséricordieux pour qu’ils soient toujours les témoins de ton pardon.  Donne-nous de Saints Prêtres ! Qu’à Ton exemple,Ô Christ Agneau de Dieu ,ils soient de vrais adorateurs du Père pour qu’ils nous enseignent le véritable chemin de la sainteté. Donne-nous de Saints Prêtres ! Ô Père, avec eux, nous nous offrons au Christ pour l’Église : qu’elle soit missionnaire dans le souffle de Votre Très Saint, bon adorable et vivifiant Esprit ; apprenez-nous simplement à les aimer, à les respecter et à les recevoir comme un don qui vient de Votre main, pour qu’ensemble nous accomplissions davantage Votre œuvre pour le salut de tous. Ô Père "que Votre règne arrive" ! Amîn.

Seigneur Jésus, Unique, Souverain et Eternel Prêtre. Avec Marie, Ta Mère Toute Sainte, avec Ignace d'Antioche et tous nos Saints Pères Syriaques, nous te confions tous les prêtres que nous connaissons, tous ceux que nous avons rencontrés, tous ceux qui nous ont aidés, tous ceux que tu nous donnes aujourd’hui comme pères. Donne-nous de Saints Prêtres ! Tu as appelé chacun par son nom ; pour chacun, nous te louons et nous te supplions. Garde-les dans la fidélité à ton nom, toi qui les as consacrés pour qu’en ton nom, ils soient nos pasteurs. Donne-nous de Saints Prêtres ! Donne-leur force, confiance et joie pour accomplir leur mission. Que l’Eucharistie qu’ils célèbrent les nourrisse et leur donne le courage de s’offrir avec toi pour les brebis que nous sommes. Donne-nous de Saints Prêtres ! Qu’ils soient plongés dans ton cœur sacerdotal , Ô Christ très juste et tout miséricordieux pour qu’ils soient toujours les témoins de ton pardon. Donne-nous de Saints Prêtres ! Qu’à Ton exemple,Ô Christ Agneau de Dieu ,ils soient de vrais adorateurs du Père pour qu’ils nous enseignent le véritable chemin de la sainteté. Donne-nous de Saints Prêtres ! Ô Père, avec eux, nous nous offrons au Christ pour l’Église : qu’elle soit missionnaire dans le souffle de Votre Très Saint, bon adorable et vivifiant Esprit ; apprenez-nous simplement à les aimer, à les respecter et à les recevoir comme un don qui vient de Votre main, pour qu’ensemble nous accomplissions davantage Votre œuvre pour le salut de tous. Ô Père "que Votre règne arrive" ! Amîn.

Commentaires de l'Ecriture par Saint Théophane le

reclus.


 

(Hébreux 11:08, 11-16, Marc 9:33-41)

Le Sauveur montre un enfant comme un modèle de foi et de vie. La simplicité de la foi donne naissance à la simplicité de la vie; de ces deux choses résultent un système de modèle moral.

Laissez là la philosophie, et elle y introduira le désordre, sous l'apparence d'une meilleure organisation des affaires, elle jettera toute une vie dans le désordre.

La philosophie clame toujours, "Ce n'est pas le cas, ce n'est pas ainsi; permettez-moi de mettre en place le tout d'une nouvelle façon, l'ancienne ne vaut rien, elle est ennuyeuse.

" Mais elle n'a jamais, en aucun lieu, organisé quelque chose de bon, ne fait que précipiter les choses dans la confusion.

L'esprit doit obéir à ce qui est commandé par le Seigneur. Certes, l'esprit est appelé "le tsar de la tête", mais à ce tzar n'est pas donné le pouvoir législatif, mais seulement le pouvoir exécutif.

Dès qu'il commence à faire des lois, il construit on ne sait quoi. L'ordre moral, religieux, mondain, et les ordres politiques sont précipités dans la confusion, et tout fonctionne à l'envers.

C'est un grand malheur pour la société quand est donné à l'esprit la liberté de s'élever, sans la retenue de la vérité divine!

C'est la colère de Dieu.

A ce propos, il est dit, Cache-toi pour quelques instants, Jusqu'à ce que la colère soit passée.

(Esaïe 26:20)

Au cours de cet apogée de l'auto-obstination mentale, il est préférable de se réfugier dans la simplicité de la foi.

Tout comme lors d'une tempête, il vaut mieux rester à la maison et non pas se battre avec assurance avec elle, ainsi pendant orageuse auto-esprit, il est préférable de ne pas sortir dans la bataille avec lui, ou de saisir l'arme de la philosophie, ou d'y résister.

La simplicité de la foi est plus forte que le fait de philosopher; revêtez vous d'elle, comme d'une armure, et vous résisterez.

Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010 +

Vendredi 29 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Morts et ressuscités avec le Christ
Lettre aux Colossiens 2, 12-13 et 3,1-15
Par le baptême, vous avez été mis au tombeau avec le Christ, avec lui vous avez été ressuscités.
Caché dans ses blessures
Quand du regard des hommes je voudrai me soustraire, quand l’image du miroir me viendra en dégoût. Quand chaque voix dehors me paraîtra odieuse, quand le bruit de la ville aura tout déchiré. Quand la lumière du ciel sera insoutenable, tant les ténèbres en moi se seront épaissis, quand la moindre caresse m’arrachera la peau, quand toutes les paroles seront des mots de trop, et qu’en vain vers mon Dieu mes yeux seront usés d’attendre quelque signe ou quelque réconfort. Alors il sera temps. 
De chercher un refuge, au creux de tout silence. De me terrer profond là où nul ne peut suivre. Une sûre forteresse, mon ultime cachette. Je voudrais y rester, immobile, comme la pierre, silencieux comme la mer lorsque le vent s’arrête. Sans parler, sans penser, me blottir en ce lieu, porté dans les entrailles d’un autre, plus vivant. N’ayant plus d’autre cœur que son cœur tout brûlant. 

Nicher là, en secret, comme dans une blessure, dans le creux du rocher et sa faille entrouverte. Sans savoir par avance, sans chercher à comprendre. Attendre, seulement, que tout me soit remis. 
Tu as connu Jésus, la descente aux enfers, la nuit et son silence. Tu as vu de ton Père la gloire étincelante, illuminant d’un trait les ombres redoutables, transfigurant les plaies, refermant les blessures. Me voici. Reçois-moi. Berce-moi dans tes mains, transpercées par la grâce, prends moi dans ton côté, d’où jaillit l’abondance, cache-moi dans ton corps. Enseveli en toi, je ressusciterai, vivant, plus que jamais.(Source: Signe dans la Bible)
 
Traumatisés par les attentats du 13 novembre 2015, beaucoup de Français mesurent aujourd’hui la gravité de la situation : les attentats peuvent se reproduire n’importe où et n’importe quand…(…).


Notre réponse doit d’abord être spirituelle. Il nous revient de vivre profondément des mystères de notre foi pour nous ancrer dans notre espérance du Salut. Face à la barbarie, nous avons le devoir de vivre davantage dans l’intériorité et la piété. Ou en sommes-nous dans notre vie d’oraison ? Dans la pratique des sacrements ? Dans notre connaissance de l’Écriture et de la Tradition ? Dans le rayonnement de notre famille et dans l’élan missionnaire ?

Face au défi qui nous attend, la tiédeur n’est plus possible. C’est dans l’espérance du triomphe du Cœur Immaculé que nous devons nous mettre à la tâche. Puisque Notre Dame a touché le cœur de tant de Musulmans et à l’heure du Jubilé de la Miséricorde, lançons une grande campagne de prières pour demander à notre Mère que nos frères musulmans découvrent eux-aussi le visage de la Miséricorde Divine, c’est-à-dire Notre Seigneur Jésus Christ, crucifié et ressuscité, l’Alpha et l’Oméga de l’histoire humaine.

(Père Fabrice Loiseau  / www.laneuvaine.fr)

 

 

FIORETTIS DE NOTRE-DAME

 

 

Notre-Dame de Béchouate honorée par les chrétiens et les musulmans
Notre-Dame de Béchouate honorée par les chrétiens et les musulmans

MOHAMMED AL-HAWADI, qui se trouvait en vacances au LIBAN chez des amis de son père, et dont le pullman s’était arrêté à BÉCHOUATE, voit la VIERGE s’animer sous ses yeux, alors qu’il est assis dans la petite chapelle.

Le phénomène prend de court tout le monde, y compris l’adulte qui se trouvait assis à ses côtés.

D’autres personnes, ce même soir, «voient» la statue prendre vie. Depuis ce mémorable samedi 21 août, des milliers de personnes affirment avoir «vu» la VIERGE pleurer, respirer, déplacer son regard, bénir, à l’endroit même où quelques instants auparavant et quelques instants plus tard se tenait une statue en plâtre.

Devant une statue de NOTRE DAME DE PONTMAIN, le jeune garçon s'entend prononcer une prière «plus grande que lui» :
«Salut à toi, Vierge Marie, Reine du monde, de la paix et de l'amour. 
Des vieillards, des enfants et des femmes tombent, de par le monde. 
Instaure la paix, l'amour et la liberté sur la face de la terre, ô Reine du monde
»

Le miracle d’août 2004 est à l’origine de l’important afflux de pèlerins que connaît aujourd’hui BICHÛ’ÂT.

Le principal acteur du miracle d’août 2004, MUHAMMAD AL-HAWADI, est un musulman : âgé de dix ans à l’époque, il est originaire de JORDANIE et sunnite. Il est donc doublement «Autre » : Jordanien et sunnite.

En août 2004, il accomplissait au LIBAN un voyage touristique, avec son père, haut fonctionnaire jordanien. Guidés par un ami maronite, FRANÇOIS SAAB, ils se rendirent le 21 août dans la région des Cèdres, un haut lieu touristique libanais.

En chemin, «par hasard», ils firent un arrêt à BICHÛ’ÂT. L’enfant et FRANÇOIS SAAB entrèrent dans la chapelle pour une visite en «touriste».

Alors qu’il contemplait la statue de NOTRE-DAME DE BICHÛ’ÂT, l’enfant demanda à l’ami de la famille «qui était cette femme qui lui souriait».

L’adulte lui expliqua qu’il s’agissait d’une statue qui «ni ne bougeait, ni ne souriait».

Mais l’enfant, à la surprise de son compagnon et d’un habitant du village alors présent dans l’église prononça une longue prière que la presse libanaise chrétienne qualifia de «plus grande que lui». «Plus grande que lui», parce qu’elle fut perçue comme une prière à très forte connotation chrétienne.

Étonnés par le comportement de l’enfant, les deux adultes s’approchèrent de la statue et constatèrent qu’elle respirait.

Ils perçurent également un mouvement du chapelet disposé entre ses mains. Cette dernière fit ensuite le signe de croix avec ses pupilles. Plus tard, elle exsuda de l’huile odorante.

La nouvelle du miracle se propagea rapidement dans la région et le jour suivant de nombreux pèlerins chrétiens et musulmans se rendirent dans la chapelle.

Le surlendemain la guérison miraculeuse d’un infirme fut le point de départ d’un immense afflux de pèlerins.

Ce même soir et durant les journées qui suivront, de nombreux fidèles verront la statue exsuder une huile odorante.

Le phénomène fit l’objet d’une immédiate mise en doute, notamment de la part des autorités religieuses maronites qui jusqu’à ce jour se sont refusées à enquêter officiellement sur l’événement pour l’entériner ou au contraire le rejeter.

Des prêtres et un évêque se sont personnellement engagés dans l’affaire, mais ont été finalement écartés par leur hiérarchie.

Cependant, des entrepreneur politiques (organes de l’État, médias, partis politiques) ont largement participé au succès immédiat du pèlerinage en interprétant le miracle comme un appel de la VIERGE pour l’union des Libanais.

Cette lecture nationaliste et politique a eu un retentissement redoublé du fait des événements que le LIBAN a connu en 2005 : assassinat de l’ex-Premier ministre RAFIQ HARÎRÎ et évacuation syrienne du LIBAN.

Dans les médias chrétiens – la LEBANESE BROAD CASTING (LBC), TÉLÉ LUMIÈRE, L’ORIENT LE JOUR – l’enfant a fait l’objet d’une attention particulière. Il est devenu MUHAMMAD, le «jeune voyant jordanien». Dans les nombreux reportages qui lui sont consacrés, on insiste sur son identité «musulmane» : il est précisé qu’il est d’une «famille pieuse où le CORAN est à l’honneur», que sa mère porte le foulard…

Le 21 août 2005, une cérémonie fut organisée à BICHÛ’AT par l’évêque maronite de la région pour célébrer l’anniversaire du miracle. MUHAMMAD AL-HAWADI et son père en étaient les invités d’honneur. L’évêque insista longuement sur l’appartenance religieuse de MUHAMMAD, sur sa fréquentation assidue d’une école coranique d’AMMAN et sur sa nationalité jordanienne. Il souligna également que MUHAMMAD était «bon élève à l’école».

L’identité religieuse du jeune témoin du miracle d’août 2004 a donc joué un rôle tout à fait déterminant dans l’ampleur qu’a pris le pèlerinage de BICHÛ’ÂT. Tout se passe comme si elle constituait une preuve attestant de l’authenticité du miracle.

Le second «signe» donné par la VIERGE survient le 29 août.

Il s’agit d’une grâce accordée à un jeune étudiant, SERGE NAKHLÉ, paralysé depuis trois ans après être tombé du balcon de l’appartement qu’il habite, à ROUMIEH.

Étudiant en audiovisuel, SERGE tentait de prendre une photo d’un arc-en-ciel quand l’accident s’est produit. Il s’en était sorti vivant, non sans avoir sombré auparavant dans le coma et passé 14 mois à l’hôpital de BHANNÈS. L’accident l’a laissé aux trois quarts paralysé et complètement insensible du côté droit.

Venu en pèlerinage avec son père, BÉCHARA NAKHLÉ, un commerçant de BROUMMANA, et ses tantes, SERGE, assisté de son père et de trois autres adultes, pénètre dans la chapelle avec son «walker" et avance lentement vers la statue. «Merci, merci», répond-il aux fidèles sur place qui lui ouvrent le chemin.

Devant la statue, il prie : «Donne-moi seulement un signe que ce que je demande n’est pas impossible à DIEU.»

Et la VIERGE fait le signe de la croix avec le crucifix qu’elle tient des deux mains. Ses yeux deviennent mobiles et son regard se dirige de gauche à droite et de bas en haut, en croix.

Fort de ce signe, SERGE et son père quittent la chapelle, incommodés en partie par la cohue, et regagnent leur voiture.

Avant de démarrer, sa mère, intuitive, lui demande s’il a «quelque chose à finir».
«Oui, répond-il, écartez-vous».

Il descend de voiture, refuse le walker et entre en extase. Il voit une voie lumineuse au bout de laquelle se tient la VIERGE, qui lui fait signe d’approcher. Et le voilà qui avance, qui court, sans son walker. .

L’extraordinaire scène a été filmée.

Il sort de son extase quelques moments plus tard, après être parvenu devant la statue de la VIERGE.

«Pourquoi pleurez-vous ?» interroge-t-il son père et les gens autour de lui.

C’est alors qu’il constate qu’il se tient debout, dans la chapelle qu’il venait de quitter.

Sur le chemin du retour, il constate que la sensibilité lui est revenue tout au long du côté droit, qui était totalement insensible depuis l’accident.(Source: Blog de Seraphim)

Vendredi 29 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

LE COIN DU CATECHISME ...ET DE

LA TRANSMISSION FAMILIALE...

 

La Chandeleur ! Qu'est-ce à dire ?...Histoire et coloriages...

40 jours après NoëlJoseph et Marie se sont agglutinés au cortège compact de ceux qui, patiemment, piétinent en attendant de franchir la porte monumentale du Temple. Cela donne au moins le temps de s’émerveiller. Songer que la surface du Temple couvre plus de 14 hectares. Songer que l’enceinte extérieure mesure au nord 320 mètres ; au sud, 280 ; à l’est, 485 ; à l’ouest, 515.

Joseph et Marie ont enfin franchi la porte monumentale. Ils se sont perdus dans le labyrinthe des parvis et des enceintes. Tout cela est colossal, écrasant, bouleversant.

Ils s’avancent, ces petites gens de Nazareth, humbles comme toujours, prêts à demander pardon à ceux qui les heurtent. La règle veut que l’on apporte aux prêtres un agneau que l’on sacrifiera. Si l’on est trop pauvre, deux tourterelles suffisent. Joseph les a achetées à l’entrée.

Dans les bras de Marie, le bébé dort. Mais pourquoi, parmi ces milliers de fidèles qui les entourent, un vieil homme, en les voyant, sursaute-t-il ? Pourquoi fait-il des pieds et des mains pour fendre la foule et s’approcher d’eux ?

024Il s’appelle Siméon. Au Temple, on le connaît bien. Depuis des années, il vit dans la prière et les sacrifices. Il ressent si fortement la présence de Dieu qu’il est persuadé de voir, avant de mourir, le Messie. De toute son âme, il en espère la venue.

Le voici devant Marie. Il ne quitte plus des yeux l’enfant Jésus. Un bonheur sans limites illumine son visage. Sans que Marie songe à résister, il lui arrache le bébé, l’élève dans ses bras. Les paroles qu’il profère ressemblent à un chant. C’est à Dieu qu’il s’adresse :

- Maintenant, laisse ton serviteur s’en aller en paix !... Mes yeux ont vu la Lumière qui éclairera les nations et fera la gloire des enfants d’Israël !

Tout autour, les gens se sont arrêtés. Avec un étonnement que nous pouvons025.jpgcomprendre, ils entendent les étranges paroles de Siméon. Parmi eux, il y a une femme. Très vieille, elle aussi. Elle s’approche. Son nom est Anne, elle ne quitte jamais le Temple. Avec une voix dont la puissance surprend chez une femme aussi âgée, elle se met à louer Dieu. Elle s’écrie :

- Voici celui qui sauvera Israël !

Source : Alain Decaux raconte Jésus aux enfants

026.jpgLa fête de ce jour a un double objet, célébrer la Purification de Marie et la Présentation de Jésus au Temple selon la loi de Moïse. Cette loi fixait le temps où les mères devaient se présenter avec leurs nouveau-nés devant les autels, et elle exigeait une offrande pour le rachat des enfants mâles. Ni Marie, toute pure dans sa maternité, ni Jésus, Fils de Dieu, n’étaient obligés à cette cérémonie ; cependant par humilité, et pour donner aux hommes un éclatant exemple d’obéissance aux lois divines, Marie, accompagnée de Joseph et portant Jésus en Ses bras, se rendit au Temple de Jérusalem.

La fête chrétienne qui nous conserve le souvenir de cette cérémonie porte, dans le langage populaire, le nom de la Chandeleur, à cause de la procession qui se fait ce jour-là dans nos églises avec des cierges allumés.

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Les cierges symbolisent Notre-Seigneur Jésus-Christ, Lumière du monde ; la procession représente le passage de la sainte Famille dans le Temple et la rencontre des deux vieillards Siméon et Anne. Saint Anselme, développant ce mystère, nous dit qu’il y a trois choses à considérer dans le cierge : la cire, la mèche et la flamme. La cire, ouvrage de l’abeille virginale, est la Chair du Christ ; la mèche, qui est intérieure, est Son Âme ; la flamme, qui brille en la partie supérieure est Sa Divinité.

La procession de la Chandeleur nous apparaît comme la marche du peuple chrétien à la lumière du Christ, figuré par les cierges que porte le clergé, la portion choisie de l’Église, comme Jésus même était porté entre les bras de Marie, entre ceux du saint vieillard Siméon et du pontife qui L’offrit au Seigneur.

Les cierges de la Chandeleur sont bénits avec une solennité toute particulière et avec l’emploi des prières les plus touchantes. Conservés dans la maison des chrétiens, ils sont un gage de la protection divine. Il est dans l’esprit de l’Église d’allumer les cierges de la Chandeleur pour repousser les esprits de ténèbres, dans les dangers corporels et spirituels, au lit des mourants, pour éloigner d’eux l’ennemi des hommes, qui fait alors son suprême effort afin d’arracher les âmes à Dieu. C’est bien alors surtout, en effet, que l’homme a besoin du recours du Rédempteur, vraie lumière des âmes, pour illuminer les derniers instants de sa vie.

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Source : "Le Blog de Jackie"

 http://www.praedica.de/Heilige-Feste/0202_Darstellung_des_Herrn.htm

 

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EN VRAC...ELEMENTS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE...

 

 

 

 

 

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Oui au combat de la police contre le fanatisme, non à

 

la police de pensée
 

Le Monde.fr | 

Par François Clavairoly

Je ne pensais pas un jour écrire une telle tribune. Je n’imaginais pas comme président de la Fédération protestante de France, représentant la belle diversité spirituelle évangélique, pentecôtiste, baptiste et luthero-réformée, exprimer en quelques mots la question vive de ce temps qui est au cœur de polémiques et de querelles. De quoi s’agit-il ? De la compréhension même de ce qu’est la religion. J’en propose donc ici, un regard singulier, certes, mais légitime. Depuis de longues années, le protestantisme est la sentinelle, avec d’autres, d’une société toujours en mutation au plan éthique, juridique, et sur les sujets qu’on nomme sociétaux.

La défense de la liberté de conscience, l’exigence de solidarité avec ceux qu’on oublie sans même s’en rendre compte, l’éducation à la responsabilité citoyenne, tout cela est enraciné dans son histoire qui fait de ce protestantisme un agent certes bien modeste mais constructif et exigeant de la société. Et depuis 1905, faut-il encore le rappeler, il est un coproducteur de la laïcité et de la séparation des Églises et de l’Etat.

Aujourd’hui, pour le dire clairement, la question vive qui occupe le pays est celle du rapport blessé entre démocratie et spiritualité. Comment voyons-nous la question ? Les protestants se définissent volontiers comme chrétiens et à ce titre, ils revendiquent une identité multiple et une double citoyenneté : citoyens et chrétiens, citoyens de ce monde, de ce pays, et citoyens, déjà, du royaume, républicains et laïcs, laïcs et croyants, contrairement à ceux qui font équivaloir dans une confusion de la pensée laïcité et athéisme.

Je proteste donc contre ceux qui dénient à quiconque le fait et le droit d’assumer cette identité plurielle, et qui désirent hors d’un réel qui est pourtant bien là, une société neutralisée au plan religieux au prétexte séduisant qu’il y a effectivement des extrémistes violents et meurtriers. Le combat contre ceux-ci doit être mené, bien évidemment, et les protestants savent aussi par leur propre histoire douloureuse combien dangereux peut être le fanatisme intolérant qui veut imposer une seule foi. Ce combat appartient donc à la police, à la justice et même à l’armée. Mais pas à la police de quelque pensée que ce soit. Et le désir d’éradication ou d’émancipation du religieux, comme je l’ai entendu de la part d’un Grand Maître de loge, est une chimère affreuse, issue des controverses anciennes du XVIII siècle, bien avant que l’anthropologie, la philosophie, la sociologie religieuse et même la théologie nous aient appris que l’homme vit aussi d’espérances imprenables et traduit ses pensées par des symboles, des rites et des célébrations.

Ce désir forcené et inquiétant d’émanciper le citoyen et l’espace public du religieux, exprime à son tour, me semble-t-il, un fondamentalisme : la croyance infondée en un monde univoque, il décrit un être humain horizontal, quasi abstrait, sans que son regard s’élève et puisse se laisser rejoindre par une verticalité, une transcendance. Et surtout il induit la certitude que la religion est obscure. La religion, selon ce que je sais, est acte de lecture et de relecture (religere) des textes anciens. Elle est donc acte de raison autant que de critique. La raison, de la sorte, est sœur jumelle de la foi. Et le petit dernier de cette étrange famille, l’amour, a bien de la peine à se faire entendre dans ce débat houleux. Ratio, fides et caritas font une trinité féconde dont le triptyque républicain n’est pas si éloigné, si l’on veut bien y regarder de près.

J’atteste donc que le culte est au cœur de la culture, et que la religion ne peut être arrachée ou encore arasée sans que les hommes n’y perdent une part essentielle de leur identité.

Les Lumières, dont il faut lire et relire les auteurs - pour une belle part - protestants, au fond disent cela : c’est au croisement de la foi et de la raison que l’humain s’humanise. Quand la confiance en ce qui est bon et juste en lui se traduit dans la loi commune de la cité. 
La spiritualité est une ressource pour la démocratie. Et la démocratie, le lieu le plus autorisé pour qu’elle s’y exprime librement mais sans jamais en saturer l’espace.

L’apprentissage du christianisme à la démocratie a été long et difficile. Celui de l’islam commence aussi très mal. Alors qu’il commence à chercher ses marques, ce n’est vraiment pas le moment de l’humilier. Il faut que la République laïque soit grande et, avec son autorité, comme elle le fait pour la formation de ses aumôniers et de ses imams, elle le considère non pas dans la haine mais dans le respect.

François Clavairoly est pasteur, président de la Fédération protestante de France


(Source: http://www.lemonde.fr/)

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The Abduction of Aleppo Metropolitans Paul Yazidzhi and John Ibrahim : The Turkish Involvement

by ORTHODOXY COGNATE PAGE on JANUARY 29, 201

 

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Tamar Lomidze – California- 29/1/16

Turkish intelligence masterminded the abduction and execution of Syrian Metropolitans!

“It’s a known fact that the Turkish President Recep Erdogan dreams of the new Ottoman Empire and want to build it on the ideas of radical Islam.

Erdogan has been following the ideology of the Muslim Brotherhood, namely the superiority of Muslims over all other people. The idea of Islamism has become one of the reasons why Turkey supports radical Islamist groups in Syria. Therefore, Erdogan also aims to eleminate the leaders of the Christian minority living in the areas near the Turkish border to expand his influence in the region” – the electronic newspaper “Syrian Telegraph” writes. Moreover, the article says that the Turkish intelligence masteminded the abduction and execution of at least two Syrian Metropolitans!

Indeed, the Greek Orthodox Metropolitan of Aleppo Paul Yazidzhi and the Syriac Orthodox Metropolitan of Aleppo John Ibrahim was kidnapped on the April  22, 2013 less than 20 km from the Turkish-Syrian border, almost under the eyes of Turkish intelligence. Moreover, four days after the offense Turkish National Intelligence Organization (MIT) sent up a report to Ankara. The document detailed the circumstances of the abduction and the route by which the bishops of Aleppo were taken to the village of El-Meshed. This information was obtained by virtue of walkie-talkies and radio beacons, which the security service had previously supplied to the members of the “Katibat al-Muhajireen” who kidnapped the clergy.

In addition, according to the Iranian television channel “Al-Alam”, kidnapped Syrian Metropolitans were held by terrorists on the territory of the Turkish Republic for some time. However, despite numerous personal appeals of the Orthodox hierarchs to Erdogan, law enforcement agencies have not done anything to release the priests.

So what was the purpose of the Turkish intelligence’s communication equipment supplies to the terrorists? Hadn’t they planed to use these facilities for monitoring and coordination in a special operation to kidnap Syrian bishops?

Being arrested by the Turkish police for illegal possession of weapons in July 2013, the leader of “Katibat al-Muhajireen” – a native of Dagestan, Magomed Abdurakhmanov, better known as Abu Banat – also told about his contacts with the secret services of Turkey. In particular, he stated that he had received walkie-talkies and radio beacons from a MIT officer named Abu Jahfer. In addition, Abdurakhmanov said that he came to Turkey after getting injured in the fight against Bashar al-Assad in Syria.

We also know that the Dagestani terrorist personally supervised the beheading of several Christians, including Franciscan Francois Murad, who were charged by the “Katibat al-Muhajireen” of collaborating with the army of Bashar al-Assad. In fact, Abu Banat was arrested just after one of the Turkish policemen had identified him in the video of this terrible murder and the information about it had been published by the media.

At the same time, despite the fact that walky-talkies received from the Turkish secret service were used in the kidnapping of Syrian bishops, Abu Banat was not asked a question about the crime during the investigation and the court proceedings. On the contrary, while the leader of the “Katibat al-Muhajireen” group was under heavy guard in Istanbul Maltepe Prison, officials brazenly lied to the international community that he  had been deported. They tryied to hush up the case, but in September 2013, a lawyer Erkan Metin’s investigation revealed the truth.

Moreover, the Turkish Ministry of Justice refused the General Prosecutor’s Office to open a criminal case on Abdurakhmanov committing massacres and crimes against humanity. And this decision was made despite the fact that during a court hearing in December 2013 he admitted personal involvement in the beheading of more than 70 people, mostly members of the non-Wahhabi clergy!

Officials from the Ministry of Justice stated that these crimes had been committed on the territory of Syria and should be concerned as an internal affair of that country. At the same time, a member of the Turkish Parliament, lawyer Erol Dora claimed the absurdity of such a justification. He argues that the national legislation is no obstacle for a criminal offense in this case. Indeed, that’s kind of strange that Ankara considers its own business to decide who should rule the Syrian state but the fight against international terrorism shifts exclusively on Damascus!

As a result, July 15, 2015 the Turkish court found Abdurakhmanov guilty of illegal possession of weapons and ammunition, as well as participation in a terrorist group. This international terrorist was sentenced to 7.5 years in prison with the right to parole after two years in the colony.

“Apparently, the reason for such a light sentence against terrorists is precisely that he acted on the instructions of Turkish intelligence, which in turn executes the orders of the President of Turkey. It is clear that MIT would not allow to disclose the information on cooperation with terrorist groups in Syria.

I think that the Turkish people should think about what else Erdogan could do in the future, given that he cooperates with the terrorists in Syria and orders to kill Christian priests now,” – the Syrian correspondent warned.

Source:
Independent

 

 

Continuons de prier sans relâche pour leur libération,ne les abandonnons- pas !

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Syriac Orthodox Church under Attack in Diyarbakir, Southeast Turkey

The World Council of Arameans (Syriacs) has just received alarming messages from the final remaining Arameans in the Sur district of Diyarbakir in Southeast Turkey, that this unique heritage site is in great danger of being destroyed soon. The last Aramean family in the city, which once was inhabited by thousands of Arameans, was barely able to find a safe place.

 St. Mary Church Diyarbakir 1

24 May 2012: In front of the Syriac Orthodox St. Mary Church. H.E. Mor Gregorius Melki Ürek, the Bishop of Adiyaman and Urfa (Edessa); Fr. Yusuf Akbulut, the priest of the Church; the Sur District Mayor, Mr. Abdullah Demirbas; Aramean Committee Members in charge of the Church; the WCA Delegation, headed by Mr. Johny Messo.

Our local sources inform us that the area surrounding the ancient-old Syriac Orthodox St. Mary Church in the Sur district has been destroyed. One of its walls may possibly have been damaged. The WCA President, Johny Messo, spoke to the last remaining family and became extremely concerned about the ongoing developments in this part of the city. While speaking over the phone, one could even hear explosions and gunfire in the background.

Fr. Yusuf and his wife are the last Aramean family who could barely escape the fighting. With a traumatized voice, he explained: “My wife and I managed to escape the Church just moments ago with great difficulty. Even the police could not help us when we contacted them, because they were not allowed to enter this part of the town. A few days ago, we already sent our children away in order to put them in safety. My wife and I, however, could not leave this ancient-old Church,” which symbolizes the last living presence of the Arameans in this once flourishing Aramean city.

He continued to explain that they were left no choice anymore, but to escape at once: “We heard the fighting coming closer to us and we felt the ground shaking more and more. Especially my wife got terribly afraid and then we both decided that we had to run for our lives. We ran outside with white flags in our hands and, thank God, we could barely find a safe place. Not even at home or church we were safe. Our psychology has been greatly impacted by what we have experienced lately.”

St. Mary Church Diyarbakir 2

24 May 2012: The Sur District Mayor, Mr. Abdullah Demirbas, speaking about why his Council decided to accept the WCA's request to rename a street after an Aramean street. Here he is also seen wearing his medal of honor, which the WCA gave him for his efforts to promote the ethno-religious diversity of the town.

Asked about the conditions of the ancient church, whether or not it is still intact, Fr. Yusuf answered: “When we escaped, we saw so many streets completely destroyed. Our hometown was unrecognizable and it looked like a war zone. We don’t know what has happened to our Church, because we didn’t dare to look while we were running for our lives. Now we have little hope left that there can be a future for us, Aramean Christians, to stay in the land of our forefathers.”

The WCA has immediately informed various Turkish Government officials, requesting their urgent intervention. The fighting between the Turkish army and the Kurdish PKK has seen a resurgence lately in many towns and cities across Southeast Turkey. The WCA has asked to immediately instruct the army units operative in Diyarbakir to spare innocent civilians and ancient heritage sites.

The WCA has visited the Arameans, the church, the governor, the mayor and the mayor of the Sur district in Diyarbakir more than once. On 24 May 2012, the WCA was able to get the street of the church respectfully renamed after one of the saints and scholars of the Syriac Orthodox Church, Jacob (Dionysius) Bar-Salibi (†1171). The Council of the Sur district approved the request and the then mayor, Mr. Abdullah Demirbas, and the WCA President both attached the Turkish street name sign to the wall of the St. Mary Church that has now come under siege. A few months later, again upon the request of the WCA, the same sign was added in the Aramaic language.

For more photos, see http://www.wca-ngo.org/multimedia/galleries/wca-images/opening-bar-salibi-street-in-diyarbakir-turkey-24-may-2012.

Download the current press release here in PDF. 

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24 May 2012: The courtyard of the St. Mary Church, filled with Aramean Christians from Istanbul and the WCA Delegation.

 

St. Mary Church Diyarbakir 4

24 May 2012: The WCA President, Mr. Johny Messo, is seen here confirming the street name sign to the Church Wall.

 

St. Mary Church Diyarbakir 6

24 May 2012: Fr. Yusuf Akbulut of the St. Mary Church, right behind the Church posing with the WCA Delegation, consisting of (right to left): Mr. Philip Hanna (WCA Legal Counsel), Mr. Sabo Hanna (WCA Cultural Heritage Director), Mr. Johny Messo (WCA President), Mr. Melki Toprak (Chairman of the Federation of Arameans in Switzerland), Mr. Nail Can (Vice-Chairman of the Aramaic satellite channel Suryoyo Sat). The sign above is written in Latin characters, but is Aramaic for: WELCOME. 

 

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UN LIVRE, A BOOCK:

SVS Press and SAC Press to Publish a New Edition of "The Life of Repentance and Purity" by H.H. Pope Shenouda III on 12 March 2016


Finally this work which has been progressing slowly is coming to fruition! This wonderful spiritual book that is very suited to the upcoming Lenten season will be launched in New York at St Vladimir's Orthodox Theological Seminary on Saturday 12 March 2016.

Please see attached the beautiful cover of the book that has been designed by SVS Press. The photo of H.H. Pope Shenouda III is very striking and befitting of this book. It was taken at Cairo University during President Obama's speech on 4 June 2009.

(Source: His Grace Bishop Suriel Official FB Page)

 

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Le Veilleur de Ninive

 

 

Chrétiens d'Irak et de Syrie : Le Patriarche Joseph III Younan craint leur quasi-extinction.

Posted: 28 Jan 2016 02:11 PM PST

 
Le "cauchemar" est que les deux pays, Syrie, Irak, évoluent "comme la Turquie où l'on ne peut pratiquement plus parler d'une présence chrétienne", affirme Sa Béatitude Joseph III Younan.
 
Le 28 janvier 2016 - Le patriarche syro-catholique Ignace Joseph III Younan dénonce l'« indifférence » de l'Occident face au sort des chrétiens d'Irak et de Syrie. Au cours d'une conférence de presse organisée par l'organisation Aide à l'Église en détresse (AED), Mgr Younan a évoqué des villes chrétiennes d'Irak comme Qaraqosh, dans la plaine de Ninive, une cité aujourd'hui aux mains de l'organisation État islamique (EI) et qui était encore jusqu'en 2014 habitée majoritairement par des Syro-catholiques.
 
« Notre plus grande angoisse »

Sa Béatitude Joseph III Younan
« Mais c'est aussi en Syrie que le nombre des chrétiens a dramatiquement diminué. Dans les années 50, les chrétiens étaient environ 19 % et ils sont aujourd'hui à peine 5 % », a-t-il souligné. « Notre cauchemar, notre plus grande angoisse, c'est qu'il puisse se produire en Irak et en Syrie ce qui s'est produit en Turquie, où nous ne pouvons pratiquement plus parler d'une présence chrétienne », a-t-il observé. 


Liturgie en langue et selon le rite syriaque
La Turquie, particulièrement sa partie occidentale, a été un des hauts lieux du christianisme, dont il reste de nombreux vestiges. Mais aujourd'hui, elle est en très grande majorité musulmane, et les chrétiens s'y sentent parfois des citoyens de seconde zone. Une des grandes persécutions des chrétiens a eu lieu à partir de 1915-1916 sous l'Empire ottoman, quand les Arméniens ont été victimes de déportations et d'un génocide. Interrogé sur une solution militaire aux conflits avec le groupe EI en Syrie et en Irak, le patriarche a préconisé une action terrestre coordonnée par les armées nationales de ces deux pays contre Daech.
 
Source : AFP / Le Point
 

 

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UAE teams up with Coptic Church in Egypt for vital projects

Collaboration aims to provide social, cultural and medical support to Egyptian Christians

WAM

January 28, 2016

Cairo:

The UAE Office for Social Development and Infrastructure Projects in Egypt is collaborating with the Egyptian Coptic Orthodox Church in four integral projects aimed at providing much needed social, cultural and medical assistance to its members.

UAE Minister of State, and Head of the UAE Social Development and Infrastructure Office, Dr. Sultan Ahmad Sultan Al Jaber attended the launch ceremony with Pope Tawadros II and other officials.

The projects include the construction of an Egyptian Coptic Heritage and Arts Centre, the Shifa Hospital in Salam City in Cairo, the Coptic Orthodox School, and the refurbishment of a Coptic orphanage.

 

“The Egyptian people have admired and appreciated the fact that the UAE has stood with Egypt. We thank them for supporting us, especially now. The efforts of the UAE reflect the history of honour and respect shown by the sons of the late Shaikh Zayed Bin Sultan Al Nahyan, who loved Egypt and its people. The UAE projects in Egypt focus on social and economic returns for the Egyptian citizen, and it is evident that these projects are not just promises, as we are quickly seeing them turn into reality today. These worthy initiatives that include healthcare and access to education for the needy, and the preservation of our heritage, demonstrate the UAE’s sincere support for all factions of Egyptian society. We could not be more thankful for such sustained effort and commitment,” Pope Tawadros II said during his speech at the Cathedral.

 

“The cooperation between the UAE and Egypt is deeply rooted in a rich history of reciprocal respect and appreciation. It is a reflection of the longstanding and strong relationship established by our founding father, the late Shaikh Zayed. The UAE leadership is fully committed to peace, prosperity and tolerance both within its borders and beyond them. As such, it was only natural to direct part of the ongoing support for Egypt toward the Coptic Church,” Al Jaber said.

 

“The UAE believes in constructive dialogue, cooperation and working towards positive change and development. Hence, we are committed to completing all our development projects in Egypt. As with all our projects, ranging from education to healthcare, we look forward to witnessing, first hand, the positive impact that this one will have on the daily lives of Egyptian citizens,” he said.

 

“The United Arab Emirates’ stand with Egypt firmly reflects the strong bonds of brotherhood between our two countries. Our cooperation, which dates back to the efforts and far-sighted vision of the UAE’s founding father, the late Sheikh Zayed, is an example of the continuous and constant support extended by the UAE for the wider Arab world,” Nasr said.

 

 

The Pope and Al Jaber toured a photo exhibition of the three remaining projects, including the Coptic Orthodox School that includes 14 classrooms for boys and girls, accommodating about 560 students in the kindergarten, primary and secondary levels. A model of the Shifa Hospital was also reviewed. Built on an area of 3,210 square metres, the Shifa Hospital offers healthcare to more than 10,000 citizens living in Zakat and its vicinity.

 

Later in the day, Al Jaber along with a delegation from the Orthodox Coptic Church, paid a visit to and inaugurated the Coptic Heritage and Arts Centre.

(Source:http://m.gulfnews.com/ )

 

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‪#‎Assyrian_Monitor‬ 

 

 


 

 

 

For Human Rights reports that the terrorist group ISIS has released another 16 of the ‪#‎Assyrians‬ that were abducted in the Khabour area February 2015, among the released there are 12 children. This is due the long struggle of the Assyrian Church of the East archdiocese of Hassake in northeastern Syria.

29 January 2016

‪#‎Save_Assyria_in_Syria_Iraq_Turkey‬
‪#‎Save_Christian_Syria_Iraq_Turkey‬
‪#‎AssyrianMonitor‬

 

 

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NOS PELERINAGES:
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
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Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

 

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Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

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Pilgrimage to Our Lady of Chartres and Montligeon of the Syro-Orthodox Christians Francophones of St. Thomas (Mar Thoma)  8 February:

 

 

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones 

de Saint Thomas (Mar Thoma) 

 

organisent un pèlerinage privé à

 

*NOTRE-DAME DE CHARTRES pour la France

 

et à 

 

*NOTRE-DAME DE MONTLIGEON (Sanctuaire de prières pour les défunts) pour les Chrétiens d'Orient et d'ailleurs, martyrisés pour leur Foi.

 

Ô Mère de Miséricorde, nombreux sont nos frères chrétiens, vos fils et vos filles, frères et soeurs de votre Divin Fils, qui souffrent persécution pour leur Foi et, à la suite du Premier Né: du Christ Roi des Martyrs, offrent leur vie pour l'extension du Royaume d'Amour et de Vérité, de Justice et de paix.

Ô Mère, regarde tes enfants, tombés tels des semences pour un monde nouveau en une terre labourée par la violence et la haine!

Avec les Saints Anges et nos Pères dans la Foi, viens au devant des frères et soeurs de ton fils Jésus ! En Lui, nous sommes tous Nazaréens...,fils et filles du "Peuple de la croix".

Introduis leurs âmes en Paradis ! 
Prends en pitié tous nos frères défunts, et après ceux qui s'offrirent en sacrifice par fidélité et dans le Christ "Chemin, Vérité et Vie", intercède regarde spécialement ceux qui ont le plus besoin
de la miséricorde du Seigneur, en particulier ceux qui s'opposent à Lui.

Intercède pour tous ceux qui nous ont quittés afin que s’achève en eux l’œuvre de l’amour qui purifie et unit à la Source.
Que notre prière, unie à celle de toute l’Église du Christ hélas divisée, défigurée par nos péchés,
leur obtienne la joie qui surpasse tout désir et apporte ici-bas consolation et réconfort à nos frères éprouvés ou désemparés.

 

 

 

Mère de l’Église, aide-nous, pèlerins de la terre, à mieux vivre chaque jour notre pèlerinage d'éternité vers le Seigneur, Source de la vie.

Le Christ est notre résurrection, en Lui nous mourrons, en Lui nous reposons, en Lui nous ressuscitons...


Guéris-nous, ô Mère, de toute blessure du cœur et de l’âme. Fais de nous des témoins de l’Invisible,
déjà tendus vers les biens que l’œil ne peut voir, des apôtres de l’espérance semblables aux veilleurs de l’aube.

Refuge des pécheurs et Reine de tous les saints, rassemble-nous tous un jour, pour la Pâque éternelle, dans la communion du Père avec Jésus, le Fils, dans l’Esprit Saint, pour les siècles des siècles.

Amîn.

(Prière des Chrétiens Syro-Orthodoxes inspirée de celle du Sanctuaire de Montligeon)

(Inscriptions closes le 2 février )

 

(La veille, le dimanche 7, c'est le Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde au MonastèreSyriaque.Ceux qui le désirent peuvent donc participer aux deux.)

 

 

 

(Offrandes libres pour la participation aux frais de transport et les repas)

 

Inscriptions:

 

(Free offerings for participation in transportation costs and for rental of premises)

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Inscriptions closes le 25 Janvier )

 

Le lundi suivant le 1er Dimanche du mois de Mars (Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde) nous irons à NOTRE-DAME DE PONTMAIN et au MONT SAINT MICHEL,

Inscrivez-vous dès maintenant !

 

The Monday following the first Sunday of March (Pilgrimage to Our Lady of Mercy) we will go to OUR LADY OF PONTMAIN and MONT SAINT MICHEL,
SIGN UP NOW!

 

Toute offrande fait  l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

 

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 PROGRAMME DE CES PROCHAINES SEMAINES AU MONASTÈRE SYRIAQUE DE LA BIENHEUREUSE VIERGE MARIE, MÈRE DE MISÉRICORDE:

 

 Paroles de Marthe Robin sur la souffrance :   " Jésus possède toute ma bonne volonté, toute ma faiblesse, j'ai confiance en son appui. Je souffre, mais j'aime et je crois. " ... " C'est l'amour seul qui divinise et rend féconde la souffrance. " ♥ " J'ai mal partout, j'ai mal de tout, mais je vous aime, ô mon Dieu ! Avec mes douleurs, mes larmes, faites de l'amour, sauvez-nous tous ... " ♥ " Ne nous créons pas nos souffrances, mais quand elles se présentent, comme Jésus, comme Marie, portons-les vaillamment. La souffrance prend la valeur que lui donne celui qui la souffre. (…) Que nous souffrions peu ou beaucoup, ne souffrons pas pour rien : c'est trop triste, immensément. Souffrons pour Dieu et pour les âmes... Souffrons en paix et par amour." ♥" Plongée - hélas ! - dans l’inaction physique, ma vie reste très intense, beaucoup plus même, parce que je vis de la vie de mon âme. " ♥  On peut supporter beaucoup en ne s'occupant pas de ses souffrances  autant que la chose est possible... Et quand cela est difficile, le Seigneur qui est la force des faibles, le courage des humbles, la joie de ceux qui l'aiment, veille et vient au secours de notre bonne volonté... alors on peut tout, et bien mieux encore. ♥ " La souffrance ne vient pas du ciel, mais le secours en vient, le bonheur en est. " ... "L’action m’est refusée ici-bas, mais Jésus me donne d’exercer celle de la prière, de l’amour dans la souffrance, dans les sacrifices inconnus Elle paraît stérile dans le monde, mais combien féconde devant Lui."

Paroles de Marthe Robin sur la souffrance : " Jésus possède toute ma bonne volonté, toute ma faiblesse, j'ai confiance en son appui. Je souffre, mais j'aime et je crois. " ... " C'est l'amour seul qui divinise et rend féconde la souffrance. " ♥ " J'ai mal partout, j'ai mal de tout, mais je vous aime, ô mon Dieu ! Avec mes douleurs, mes larmes, faites de l'amour, sauvez-nous tous ... " ♥ " Ne nous créons pas nos souffrances, mais quand elles se présentent, comme Jésus, comme Marie, portons-les vaillamment. La souffrance prend la valeur que lui donne celui qui la souffre. (…) Que nous souffrions peu ou beaucoup, ne souffrons pas pour rien : c'est trop triste, immensément. Souffrons pour Dieu et pour les âmes... Souffrons en paix et par amour." ♥" Plongée - hélas ! - dans l’inaction physique, ma vie reste très intense, beaucoup plus même, parce que je vis de la vie de mon âme. " ♥ On peut supporter beaucoup en ne s'occupant pas de ses souffrances autant que la chose est possible... Et quand cela est difficile, le Seigneur qui est la force des faibles, le courage des humbles, la joie de ceux qui l'aiment, veille et vient au secours de notre bonne volonté... alors on peut tout, et bien mieux encore. ♥ " La souffrance ne vient pas du ciel, mais le secours en vient, le bonheur en est. " ... "L’action m’est refusée ici-bas, mais Jésus me donne d’exercer celle de la prière, de l’amour dans la souffrance, dans les sacrifices inconnus Elle paraît stérile dans le monde, mais combien féconde devant Lui."

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 4,26-34.

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette en terre la semence : 
nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. 
D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. 
Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé. » 
Il disait encore : « À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ? 
Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences. 
Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » 
Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre. 
Il ne leur disait rien sans parabole, mais il expliquait tout à ses disciples en particulier. 

 

Par Saint Grégoire de Nysse

(v. 335-395), moine et évêque 
Sermon sur les défunts 

 

« D'abord l'herbe, puis l'épi, enfin du blé plein l'épi »

 

La vie présente est un chemin qui mène au terme de notre espérance, tout comme on voit sur les pousses le fruit qui commence à sortir de la fleur, et qui, grâce à elle, parvient à l'existence comme fruit, même si la fleur n'est pas le fruit.

De même, la moisson qui naît des semences n'apparaît pas immédiatement avec son épi, mais c'est l'herbe qui est la première à pousser ; ensuite, une fois l'herbe morte, la tige de blé surgit et ainsi le fruit mûrit à la tête de l'épi... 

Notre Créateur ne nous a pas destinés à la vie embryonnaire ; le but de la nature n'est pas la vie des nouveau-nés.

Elle ne vise pas non plus les âges successifs qu'elle revêt avec le temps par le processus de croissance qui change sa forme, ni la dissolution du corps survenant à la mort.

Tous ces états sont des étapes sur le chemin où nous avançons. Le but et le terme de la marche, à travers ces étapes, c'est la ressemblance au Divin... ; le terme attendu de la vie, c'est la béatitude.

Mais aujourd'hui tout ce qui regarde le corps — la mort, la vieillesse, la jeunesse, l'enfance et la formation de l'embryon — tous ces états, comme autant d'herbes, de tiges et d'épis, forment un chemin, une succession et un potentiel permettant la maturité espérée.

 
It is a great mystery that man can attain to knowledge of God. Man can know God, first of all, because God has created him in His image and after Hi likeness, capable of reflecting the perfection of his Creator. To enable him to attain to this perfection, God asks man to love Him with all his heart, with all his soul, and with all his strength; and to love his neighbor as himself. Man is made truly noble through God's gift of this commandment of love. ( Archimandrite Zacharias, Remember Thy First Love)

It is a great mystery that man can attain to knowledge of God. Man can know God, first of all, because God has created him in His image and after Hi likeness, capable of reflecting the perfection of his Creator. To enable him to attain to this perfection, God asks man to love Him with all his heart, with all his soul, and with all his strength; and to love his neighbor as himself. Man is made truly noble through God's gift of this commandment of love. ( Archimandrite Zacharias, Remember Thy First Love)

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