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6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 12:34
'Only the Holy Spirit can purify the intellect, for unless a greater power comes and overthrows the despoiler, what he has taken captive will never be set free (cf. Luke 11:21-22). In every way, therefore, and especially through peace of soul, we must make ourselves a dwelling-place for the Holy Spirit. Then we shall have the lamp of spiritual knowledge burning always within us; and when it is shining constantly in the inner shrine of the soul, not only will the intellect perceive all the dark and bitter attacks of the demons, but these attacks will be greatly weakened when exposed for what they are by that glorious and holy light. That is why the Apostle says: 'Do not quench the Spirit' (1 Thess. 5:19), meaning: "Do not grieve the goodness of the Holy Spirit by wicked actions or wicked thoughts, lest you be deprived of this protecting light." The Spirit, since He is eternal and life-creating, cannot be quenched; but if He is grieved - that is if He withdraws - He leaves the intellect without the light of spiritual knowledge, dark and full of gloom.'  (St. Diadochos of Photiki)

'Only the Holy Spirit can purify the intellect, for unless a greater power comes and overthrows the despoiler, what he has taken captive will never be set free (cf. Luke 11:21-22). In every way, therefore, and especially through peace of soul, we must make ourselves a dwelling-place for the Holy Spirit. Then we shall have the lamp of spiritual knowledge burning always within us; and when it is shining constantly in the inner shrine of the soul, not only will the intellect perceive all the dark and bitter attacks of the demons, but these attacks will be greatly weakened when exposed for what they are by that glorious and holy light. That is why the Apostle says: 'Do not quench the Spirit' (1 Thess. 5:19), meaning: "Do not grieve the goodness of the Holy Spirit by wicked actions or wicked thoughts, lest you be deprived of this protecting light." The Spirit, since He is eternal and life-creating, cannot be quenched; but if He is grieved - that is if He withdraws - He leaves the intellect without the light of spiritual knowledge, dark and full of gloom.' (St. Diadochos of Photiki)

Première lettre de saint Jean 5,4-10.

Mes bien-aimés, quiconque est né de Dieu, vainc le monde ; et la victoire qui a vaincu le monde, c'est notre foi. 
Qui est celui qui est vainqueur du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? 
C'est ce même Jésus-Christ qui est venu par l'eau et par le sang, non avec l'eau seulement, mais avec l'eau et avec le sang. Et c'est l'Esprit qui rend témoignage, parce que l'Esprit est la vérité. 
Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel : le Père, le Verbe et l'Esprit ; et ces trois sont un.
Et il y en a trois qui rendent témoignage sur la terre : l'Esprit, l'eau et le sang ; et ces trois sont d'accord. 
Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand ; et c'est bien là le témoignage de Dieu, qui a rendu témoignage à son Fils. 
Celui qui croit au Fils de Dieu a ce témoignage de Dieu en lui-même ; celui qui ne croit pas Dieu, le fait menteur, puisqu'il n'a pas cru au témoignage que Dieu a rendu à son Fils.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 20,19-31.

En ce temps-là, le soir de ce même jour, le premier de la semaine, les portes de la maison, où se trouvaient les disciples, étant fermées par crainte des Juifs, Jésus vint et se tint au milieu d'eux disant : "La Paix soit avec vous !" 
Ayant ainsi parlé, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. 
Il leur dit une seconde fois : "Paix avec vous !" Comme mon Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie." 
Après ces paroles, il souffla sur eux et leur dit : "Recevez l'Esprit-Saint." 
"Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis ; et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus." 
Mais Thomas, l'un des douze, celui qu'on appelle Didyme, n'était pas avec eux lorsque Jésus vint. 
Les autres disciples lui dirent donc : "Nous avons vu le Seigneur." Mais il leur dit : "Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt à la place des clous et ma main dans son côté, je ne croirai point." 
Huit jours après, les disciples étant encore dans le même lieu, et Thomas avec eux, Jésus vint, les portes étant fermées, et se tenant au milieu d'eux, il leur dit : "Paix avec vous !" 
Puis il dit à Thomas : "Mets ici ton doigt, et regarde mes mains ; approche aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois plus incrédule, mais croyant." 
Thomas lui répondit : "Mon Seigneur, et mon Dieu !" 
Jésus lui dit : "Parce que tu m'as vu, Thomas, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru." 
Jésus a fait encore en présence de ses disciples beaucoup d'autres miracles qui ne sont pas écrits dans ce livre. 
Mais ceux-ci ont été écrits, afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom. 
 

Le Chrétien, ce n'est pas quelqu'un qui a été avec le Christ tout au long du chemin. Aucun d'entre nous n'a su le faire.
Le Chrétien, c'est quelqu'un qui a trouvé la bonne voie.
Charles L. Allen.


Par St Thomas de Villeneuve

(vers 1487-1555),

ermite de Saint Augustin, puis évêque 
Sermon pour le dimanche in Albis, in Homiliarius Breviarii Romani, Card. Vivès, 900-901 (trad. Orval) 

 

« Mon Seigneur et mon Dieu ! »

 

 

« Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, dit Thomas, si je n'introduis mon doigt à la place des clous et ma main dans son côté, je ne croirai pas. »

Endurcissement étonnant chez ce disciple :

le témoignage de tant de frères et la vue même de leur joie ne suffisent pas à lui donner la foi.

Et voilà que pour prendre soin de celle-ci le Seigneur apparaît.

Le bon Pasteur ne supporte pas la perte de sa brebis, lui qui avait dit à son Père :

« Ceux que tu m'as donnés, je n'en ai laissé se perdre aucun » (Jn 17,12).

Que les pasteurs apprennent donc quelle sollicitude ils doivent manifester à leurs brebis, puisque le Seigneur est apparu pour une seule.

Toute sollicitude et tout labeur sont peu de chose en comparaison de l'intérêt d'une seule âme...

Celui qui ramène une brebis errante au bercail s'est assuré un avocat puissant auprès de Dieu. 

« Avance ici ton doigt et vois mes mains, mets la main dans mon côté, et ne sois pas sceptique mais croyant. »

Heureuse main qui a scruté les secrets du cœur du Christ ! Quelles richesses n'y a-t-elle pas trouvées ?

C'est en reposant sur ce cœur que Jean y avait puisé les mystères du ciel.

En le scrutant, Thomas y découvrit de grands trésors.

Admirable école qui forma de tels disciples !

Grâce à elle, le premier a exprimé sur la divinité des merveilles plus hautes que les astres lorsqu'il dit :

« Au commencement était le Verbe et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu » (Jn 1,1), et l'autre, touché par le rayon de la Vérité, a poussé ce cri sublime :

« Mon Seigneur et mon Dieu! » 

 

PRIER SANS CESSE...

« Il y a une telle libéralité divine d'assistance du Saint-Esprit, des dons et de l'amour de Dieu dans la moindre des grâces qui composent notre existence, qu'il y en aurait assez pour convertir une armée de pécheurs.

Dieu vous donne un trésor si grand et si étendu parce qu'il vous aime ; son amour vous est fidèle.

La grâce est gratuite.

Et cependant Dieu exige le tribut de la prière.

La prière est une condition posée par Dieu pour que la grâce soit continuée et pour qu'elle arrive à se développer.

Car autant il est vrai que nous ne pouvons rien sans le secours de la grâce, autant il est vrai que Dieu ne consentira jamais à se servir de la grâce toute seule pour sanctifier une âme.

La créature étant en possession de son intelligence et de sa liberté, il exige tout le concours de la créature.

D'autre part, la créature seule ne peut pas, par ses propres forces, accomplir des actes surnaturels, il faut donc qu'elle ait recours à la prière.

La prière consiste donc en même temps à publier notre impuissance, à la reconnaître, et, comme conséquence, à puiser dans la richesse de Dieu et à lui demander son assistance, sans laquelle nous ne pouvons pas correspondre à la grâce.

Et comme le mouvement de la vie ne s'arrête pas, qu'il nous emporte avec une rapidité effrayante vers le terme final, le mouvement de la prière ne doit pas s'arrêter non plus ; il faut prier toujours et, quand on avance, il faut que la prière occupe, qu'elle prenne dans la vie une place plus large, qu'elle exerce sur l'âme un empire plus complet... 

Oportet semper orare et non deficere (1).

Il faut prier toujours, parce que toujours il faut marcher, combattre, il faut toujours que la grâce descende d'en-haut pour nous assister. »

1. Il faut prier sans cesse et ne pas se décourager. (Lc. 18, 1).

(Dom Romain Banquet (1840-1929), Retraite monastique (retraite prêchée aux moniales de Sainte-Scholastique de Dourgne, 1910), Éditions Sainte Madeleine, 1988.)

'If you keep in mind these things and if you should guard them to the end, you will be blessed. For the chorus of martyrs will receive you. Wearing crowns in the kingdom of heaven, you will enjoy the eternal blessings.  (St. Theodore the Studite)

'If you keep in mind these things and if you should guard them to the end, you will be blessed. For the chorus of martyrs will receive you. Wearing crowns in the kingdom of heaven, you will enjoy the eternal blessings. (St. Theodore the Studite)

SAINT PRUDENCE

Prudentius - Bishop of Troyes.jpg
Evêque de Troyes
( 861)

Originaire d'Espagne, il s'enfuit dans sa jeunesse devant les Sarrasins et se rendit à la cour du roi de France, où il abandonna son nom de Galando pour prendre celui d'un de ses compatriotes, le poète chrétien du IVe siècle, Prudence.

Hincmar (Basilique Saint Remi de Reims)

Comme lui, il fut un bon écrivain et un auteur  fécond.

Chapelain de l'empereur Louis le Débonnaire, fils de  Charlemagne, il publiera un recueil des plus beaux passages des Psaumes à  l'intention de la deuxième femme de l'empereur.

Louis-le-Débonnaire

Cette anthologie sera,  durant tout le Moyen Âge, le bréviaire des moines itinérants.

Abbaye de Miontier-la-Celle

Devenu  évêque de Troyes, il publia un petit code de dogme et de morale, les  "precepta" que tous ses prêtres devaient savoir par cœur. 

Il  joua un rôle important dans la dispute sur la prédestination, où il  s'opposa à Gottschalk et Scot Erigène.

Concile de Valence

Il travailla à réformer les  monastères de France, et lutta contre les hérésies. 

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Augustin

Augustin

Saint Marcellin est un martyr de Carthage mort en 413 

 

A peine les persécutions antichrétiennes étaient elles terminées que des chrétiens se divisèrent profondément à leur propos !

La question était celle du pardon envers ceux qui avaient apostasié, et ils étaient plus nombreux que les martyrs.

Parmi eux on trouvait des fidèles mais aussi des prêtres et des évêques.

Fallait-il les réintégrer après une simple pénitence ?

Redonner le baptême et l’ordination ?

 

Donat, évêque de Carthage sous Constantin, décida d’organiser une véritable « église des saints » où les relaps n’auraient pas de place.

Les autres évêques refusèrent et c’est ainsi que le « donatisme » constitua un vrai schisme dans l’Eglise d’Afrique.

 Près d’un siècle plus tard la division subsistait et 'empereur Honorius chargea son légat impérial, Marcellin, d'organiser une conférence contradictoire entre les deux partis.

C'était un homme très cultivé et ce fut pour répondre à ses questions que saint Augustin (dont on voit la plus ancienne image) écrivit plusieurs de ses ouvrages comme "De la rémission des péchés".

 

La conférence de 410 à Carthage, que Marcellin présida avec équité, condamna les donatistes.

 

Mais peu après, Marcellin fut accusé de complot contre l'empereur.

Malgré les interventions de saint Augustin, son ami, le légat fut exécuté à Carthage en 413.

 

 

 

BONNE FETE AUX MARCELLIN

 

Demain l'église latine fêtera saint Jean Baptiste de La Salle fondateur d'une communauté  les "frères des écoles chrétiennes".

 

 

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Sainted Methodios, ArchBishop of Moravia

Commemorated on April 6

The Holy Equal-to-the-Apostles First-Teachers and Enlighteners of the Slavic Peoples, the Brothers Cyril and Methodius came from an illustrious and pious family living in the Greek city of Soluneia (Thessalonika). Saint Methodius was the oldest of seven brothers, Saint Contantine (Cyril – was his monastic name) was the youngest. Saint Methodius was at first in the military profession and was governor in one of the Slavic principalities dependent to the Byzantine empire – probably Bulgaria, which made it possible for him to learn the Slavic language. Having dwelt there for about 10 years, Saint Methodius afterwards accepted monastic orders at one of the monasteries on Mount Olympos (Asia Minor). Saint Constantine from his early years distinguished himself by great aptitude and he studied together with the emperor Michael during that one's youth – under the finest teachers in Constantinople, among which were Photios, future Patriarch of Constantinople. Saint Constantine, having attained knowledge in all the sciences of his time and also many languages, also with particular diligence studied the works of Sainted Gregory the Theologian. Because of his keen mind and penetrating perception, Saint Constantine received the title "Philosopher" (wise). Upon the completion of his education, Saint Constantine accepted the dignity of priest and was appointed curator of the patriarchal library at the church of Saint Sophia, but he soon quit the capital and went off secretly to a monastery. Discovered there and having returned to Constantinople, he was appointed teacher of philosophy in the highest level of the Constantinople schools. The wisdom and strength of faith for the still rather young Constantine was so great, that he won the victory in a debate with the leader of the heretic-iconclasts Ananias. After this victory Constantine was sent by the emperor to dispute in a debate about the Holy Trinity with the Saracens (musselmans) and again he gained the victory. Having returned, Saint Constantine went off to his brother Saint Methodius on Olympos, spending the time in unceasing prayer and reading the works of the holy fathers.

Sainted Methodios, ArchBishop of Moravia

The emperor soon summoned forth both of the holy brothers from the monastery and dispatched them to preach the Gospel to the Khazars. Along the way they stayed for some time in the city of Korsun, making preparations for preaching. There the holy brothers in miraculous manner discovered the relics of the Priestmartyr Clement, Pope of Rome (Comm. 25 November). There also at Korsun Saint Constantine found a Gospel and Psalter written in "Russian letters" [i.e. Slavonic], and a man speaking in Slavic, and he began to learn from this man to read and to speak in his language. After this, the holy brothers set off to the Khazars, where they gained the victory in a debate with Jews and Moslems by preaching the Gospel teaching. On the way home the brothers again visited Korsun and, taking up the relics of Saint Clement there, they returned to Constantinople. Saint Constantine remained in the capital, but Saint Methodius received the hegumenate at the small Polychronion monastery – not far from Mount Olympos, where he pursued asceticism as before.
Soon there came to the emperor messengers from the Moravian prince Rostislav, otherwise pressured by German bishops – with a request to send teachers to Moravia, who would be able to preach in the vernacular Slavic tongue. The emperor summoned Saint Constantine and said to him: "It is necessary for thee to go thither, where it be better for thee that no one realise this". Saint Constantine prepared for the new task with fasting and prayer. With the help of his brother Saint Methodius and the students Gorazd, Clement, Savva, Naum and Angelyar he composed a Slavonic alphabet and translated into the Slavic tongue books – without which it would be impossible to celebrate Divine‑services: the Gospel, Epistles, Psalter and collected services. This occurred in the year 863.
After completing the translation, the holy brothers set off to Moravia, where they were received with great honour, and they began to teach the Divine-services in the Slavic language. This aroused the malice of the German bishops, who celebrated Divine-services in the Moravian churches in the Latin language, and they rose up against the holy brothers, convinced that Divine-services must be done only in one of three languages: Hebrew, Greek or Latin. Saint Constantine answered them: "Ye recognise only three languages by which to give glory to God. But David sang: Come to the Lord, all nations, praise the Lord all peoples, let everything that hath breath praise the Lord! And in the Holy Gospel it says: Go teach all nations...". The German bishops were humiliated, but they became all the more bitter and sent off a complaint to Rome. The holy brothers were summoned to Rome for a decision on this question. Taking with them the relics of Saint Clement Pope of Rome, Saints Constantine and Methodius set off to Rome. Knowing that the holy brothers were bringing along with them these relics, Pope Adrian met them along the way with his clergy. The holy brothers were greeted with honour, the pope of Rome gave permission for Divine-services in the Slavonic language, and the books translated by the brothers he ordered to be placed in Roman churches and to make liturgy in the Slavonic language.
At Rome Saint Constantine fell ill and, in a miraculous vision from the Lord advising of the nearness of death, he accepted the monastic schema-order with the name of Cyril (Kirill). 50 days after the accepting of the schema, on 14 February 869, Saint Cyril died at 42 years of age. In expiring to God, Saint Cyril commanded his brother Saint Methodius to continue with their common task – the enlightening of the Slavic peoples with the light of the true faith. Saint Methodius entreated the pope of Rome to send the body of his brother for burial in their native land, but the pope commanded the relics of Saint Cyril to be placed in the church of Saint Clement, where miracles began to occur from them.
After the death of Saint Cyril, the pope in fulfilling the request of the Slavic prince Kotsel, sent Saint Methodius to Pannonia, – having ordained him Archbishop of Moravia and Pannonia, on the ancient throne of the holy Disciple Andronikes. In Pannonia Saint Methodius together with his students continued to propagate Divine-services in books inscribed in the Slavonic language. This again aroused the wrath of the German bishops. They obtained an arrest and held a trial over Saint Methodius, who was sent in chains to Swabia, where during the course of two and an half years he underwent many sufferings. Having been set free by order of the Pope of Rome, John VIII, and restored to the rule of his archdiocese, Saint Methodius continued to preach the Gospel among the Slavs. He baptised the Czech prince Borivoi and his spouse Liudmila (Comm. 16 September), and also one of the Polish princes. The German bishops started a persecution against the saint for a third time, – for not accepting the Roman teaching about the procession of the Holy Spirit from both the Father and from the Son. Saint Methodius was summoned to Rome, but he justified himself before the pope, and preserved in its purity the Orthodox teaching, and was sent off again to the capital of Moravia, Velehrad.
Here in the ensuing years of his life Saint Methodius with the help of two of his priest-students translated into the Slavonic language all the Old Testament except for the Book of Maccabbees, and even the Nomokanon (Rule of the holy fathers) and books of the holy fathers (Paterikon).
Sensing the nearness of death, Saint Methodius decreed one of his students – Gorazd, as worthy successor to himself. The sainted-bishop predicted the day of his death and he died on 6 April 885 at an age of about 60 years. The burial service of the saint was done in three languages – Slavonic, Greek and Latin. He was buried in the cathedral church of Velehrad.

(SOURCE:1996-2001 by translator Fr. S. Janos)

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† St Eutychius, patriarch of Constantinople (582)

April 6

 

He was born to devout and noble parents in Phrygia. Though his father was a prominent officer, he entered monastic life when young, and became abbot of a monastery in Amasea at the age of thirty.

 

 In 553 he was sent to the Fifth Ecumenical Council as the representative of the Metropolitan of Amasea. At the Council, he was one of those who argued, successfully, that heretics could be anathematized after their deaths.

 

 The most prominent case in point was Origen, the brilliant Christian philosopher who had written that all will eventually be saved. Eutychius' position thus earned him the enmity of the Origenists, who still made up an influential group in the Church.

 

Saint Eutychius became a trusted confidante of the Emperor Justinian, and when Menas, Patriarch of Constantinople, reposed, Eutychius was chosen to replace him.

 

Eutychius ruled in peace for twelve years, but was then cast into controversy when he boldly opposed one of the most hard-to-pronounce heresies in the history of the Church: Aphthartodocetism, the belief that Christ, before his resurrection, possessed an incorruptible body, not subject to hunger, thirst or pain (though the scriptures plainly speak of Christ being weary, hungry, thirsty, weeping).

 

 The Emperor Justinian for a time fell into this variant of the Monophysite heresy, and exiled Eutychius to his monastery for twelve years. During these years Eutychius showed himself to be a wonder-worker, healing many of their diseases through his prayers.

 

Justinian repented shortly before his death, and his successor, Justin II, called Eutychius back to the Patriarchal throne, where he served the Church in peace until his repose at the age of seventy.

 

 

Sources: Ancient Faith Radio

                    http://ancientfaith.com/

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N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...

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The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
DEUIL
aux "Artisans de Paix":
Chers associés et amis des Artisans de Paix,
 
Les Artisans de Paix sont en deuil.
Le père François Marty SJ a rendu l’âme le jeudi de Pâques, le 31 mars 2016, à l’âge de 90 ans.
Il fut, est et sera un fidèle compagnon du Mouvement Artisans de Paix, depuis sa naissance.
 
Il intervint dans les premières conférences de notre Association,
notamment dans les années 1997-2002 où fut posé le paradigme des Artisans de Paix,
avec la pierre angulaire de notre pensée.
 
Il intervint jusqu’en 2009. En 2010, les déplacements lui étaient devenus difficiles.
Il continua de porter notre Mouvement dans sa prière et je suis persuadée qu’il continue de le porter aujourd’hui,
dans la Lumière qu’il a très certainement rejointe, étant données la droiture et la bonté de sa vie.
 
Il nous laisse une œuvre philosophique et spirituelle considérable, notamment ses deux thèses de philosophie,
l’une sur “Les sens spirituels chez saint Thomas d’Aquin”, l’autre sur “La naissance de la métaphysique chez Kant”.
L’évolution de sa pensée marque le tournant de Vatican II qu’il a contribué à intégrer dans la vie de l’Eglise.
 
A noter aussi sa traduction de ‘'l’Opus postumum” de Kant,
ainsi que son ouvrage sur “Sentir et gouter – Les sens dans les Exercices spirituels de Saint Ignace”
qui montre qu’il fut, est et sera un authentique Compagnon de Jésus donnant sa vie pour une transfiguration de l’univers.
 
Ses obsèques auront lieu demain à 10 h, à l’Eglise Saint Ignace, 35 rue de Sèvres, 75006 Paris (métro Sèvres-Babylone).
Soyons nombreux à y représenter Artisans de Paix et portons-le tous dans notre prière.
Il nous porte dans sa louange éternelle.
 
Paula Kasparian
Présidente d’Artisans de Paix
 

Petite biographie et bibliographie de François Marty SJ:

Licencié en théologie, docteur en philosophie (Université grégorienne, Rome), docteur d'état ès-Lettres (Sorbonne, 1975) — Professeur de philosophie au Centre Sèvres de Paris (1974-1996), professeur invité à l'Institut catholique de Paris (1975-2000) — Directeur de la revue Archives de Philosophie(1991-2000) — Auteur de La perfection de l'homme chez saint Thomas d'Aquin (Analecta Gregoriana, 1962); La naissance de la métaphysique chez Kant(Beauchesne, 1980); La bénédiction de Babel. Vérité et communication(Cerf, 1990); L'homme habitant du monde. À l'horizon de la pensée critique de Kant(Champion, 2004); Sentir et goûter. Les sens dans lesExercices spirituels de saint Ignace de Loyola(Cerf, 2005) — Éditeur scientifique de Emmanuel Kant, Opus postumum, Passage des principes métaphysiques de la science de la nature à la physique (Presses universitaires de France, 1986); Kant über Religion(avec F. Ricken; Kohlhammer, 1992) — Traducteur (en collaboration) de Kant,Œuvres,  éd. F. Alquié, t. I-III (Pléiade, 1980-1986).

Sur son œuvre “Sentir et gouter”:

« Sentir et goûter », le titre de ce travail, vient tout droit des Exercices de saint Ignace. Très précisément d'annotations aux Exercices, rédigées en vue d'aider celui qui les « donne ». Si ces Exercices sont un chemin fait à deux – celui qui donne les exercices et celui qui les fait –, on ne pourra que noter la discrétion que se doit d'observer celui qui les donne. Son rôle : fournir une base solide au retraitant pour que celui-ci fasse son propre itinéraire, ses propres découvertes, expérimente le « sentir » et le « goûter » dont il est question. En un mot, trouve les voies de l'intériorité. Car « ce n'est pas d'en savoir beaucoup qui rassasie et satisfait l'âme mais de sentir et de goûter les choses intérieurement ». C'est dans ces termes que se formule toute la recherche du retraitant qui, ultimement, tend à l'écoute du Maître intérieur. C'est bien le cœur des Exercices qu'annonce Ignace quand il parle de « sentir et goûter ». C'est toute la richesse, la complexité et le caractère si personnel des Exercices que François Marty nous invite à explorer. « Quand il s'agit de sentir et goûter, nul ne peut le faire à ma place, c'est à chacun de prendre en charge cette expérience. Ainsi en va-t-il du chemin spirituel, car il n'y a pas de modèle standard pour l'écoute du Maître intérieur ». Non seulement François Marty propose une lecture originale des Exercices, de leur structure et de leur contenu, mais il le fait en gardant présents à l'esprit les problèmes les plus concrets de notre temps, ceux liés à la science, au développement, à la préservation de la création. Bref, tout ce qui touche l'homme, sa vie et son avenir. Philosophe, en constant dialogue avec la théologie, François Marty fait ici une proposition de premier plan pour penser l'expérience spirituelle.

 

'People hate the truth for the sake of whatever it is they love more than the truth. They love truth when it shines warmly on them, and hate it when it rebukes them.'  (St Augustine)

'People hate the truth for the sake of whatever it is they love more than the truth. They love truth when it shines warmly on them, and hate it when it rebukes them.' (St Augustine)

Invitation (s) :

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

*Dimanche 1er MAI:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

PRIERES A SAINT JOSEPH ARTISAN POUR LA SECURITE DU TRAVAIL.

PRIERES A SAINTE JEANNE D'ARC POUR LE SALUT DE LA FRANCE

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

PRAYERS TO SAINT JOSEPH ARTISAN FOR WORK SAFETY.
PRAYERS TO SAINT JOAN OF ARC FOR THE SALVATION OF FRANCE

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

Avec programme de Pèlerinage à 

*N-D de Pontmain et le Mont St Michel (Le 2)

*N-D de Chartres et  Ste Madeleine de Verneuil et N-D (Le 3) 

*Parents Martin et Ste Thérèse à Alençon (Le 4)

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th
With Pilgrimage program
* N-D Pontmain and Mont St Michel (The 2)
* N-D Chartres and St. Madeleine Verneuil-N and D (3rd)
* Parents Martin and St. Thérèse in Alençon (4th)

 

*Jeudi de l'Ascension, 5 MAI:

 Pèlerinage des Rogations et de l'Ascension à N-D de Miséricorde

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

 

Pèlerinages 2016 (N-D de Miséricorde, Lisieux-Dozulé, Argenteuil, Rome...)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

 

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Pèlerinage à ROME

Marché de Trajan

*Du Dimanche 31 Juillet au lundi 8 , Pèlerinage des Chrétiens Syro-Orthodoxes de Saint Thomas à Rome

Sanctuaires visités:

*Nevers (Ste Bernadette) et Ars (Le Saint Curé)

*San Damiano et Montichiari

*Rome dans tous ses états

*Notre-Dame de la Salette

 

 

Offrande estimée pour participation aux frais:

1000 euros.

SOYEZ NOMBREUX,

INSCRIVEZ-VOUS DES MAINTENANT !

(Inscriptions closes le dimanche 5 Juin)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet

You have heaven adorned, earth beautified, the sea populated with its own creatures, the air filled with birds which scour it in every direction. Studious listener, think of all these creations which God has drawn out of nothing;..recognize everywhere the wisdom of God; never cease to wonder, and, through every creature, to glorify the Creator. (St. Basil the Great )

You have heaven adorned, earth beautified, the sea populated with its own creatures, the air filled with birds which scour it in every direction. Studious listener, think of all these creations which God has drawn out of nothing;..recognize everywhere the wisdom of God; never cease to wonder, and, through every creature, to glorify the Creator. (St. Basil the Great )

'For you are either swollen with pride, or greedy with avarice, or cruel with anger, or prodigal with gambling, or drunk with wine-bibbing, or envious with jealousy, or incestuous with lust, or violent with cruelty; and do you wonder that the wrath of God increases for the punishment of the human race, when what is worthy to be punished increases daily?' (St. Cyprian of Carthage)

'For you are either swollen with pride, or greedy with avarice, or cruel with anger, or prodigal with gambling, or drunk with wine-bibbing, or envious with jealousy, or incestuous with lust, or violent with cruelty; and do you wonder that the wrath of God increases for the punishment of the human race, when what is worthy to be punished increases daily?' (St. Cyprian of Carthage)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 3,16-21.

En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. 
Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.
Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. 
Et le Jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. 
Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ; 
mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. » 
 



Par St Antoine de Padoue

(v. 1195-1231), moine franciscain
Sermons pour le dimanche et les fêtes des saints (trad. Bayart, Eds. franciscaines 1944, p147) 

 

 

« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique »

 

 

Le Père nous a envoyé son Fils, qui est « le don le meilleur, le don parfait » (Jc 1,17).

Le don le meilleur, que rien ne surpasse ; le don parfait, auquel on ne peut rien ajouter.

Le Christ est le don le meilleur parce que celui que le Père nous donne ainsi est son Fils, souverain, éternel comme lui.

Le Christ est le don parfait ; comme le dit l'apôtre Paul :

« Avec lui, Dieu nous a tout donné » (Rm 8,32)...

Il nous a donné celui « qui est la tête de l'Eglise » (Ep 5,23).

Il ne pouvait pas nous donner davantage.

Le Christ est le don parfait parce que, en nous le donnant, le Père a porté par lui toutes choses à leur perfection. 

« Le Fils de l'homme, dit saint Matthieu, est venu sauver ce qui était perdu » (18,11). C'est pourquoi l'Eglise s'écrie :

« Chantez au Seigneur un chant nouveau » (Ps 97,1), comme pour nous dire :

O fidèles, vous que le Fils de l'homme a sauvés et renouvelés, chantez un chant nouveau, car vous devez « rejeter tout ce qui est ancien, maintenant que les fruits nouveaux vous sont donnés » (Lv 26,10).

Chantez, parce que le Père « a fait des merveilles » (Ps 97,1) lorsqu'il nous a envoyé tout don parfait, son Fils.

« Devant les yeux des nations il a révélé sa justice » (Ps 97,2) quand il nous a donné tout don parfait, son Fils unique, qui justifie les nations et achève la perfection de toutes choses.

 
Prière d’un enfant à l’ange gardien Saint ange gardien, mon ange ! Je ne connais pas ton nom, mais je sais que tu veilles sur moi : le Seigneur Jésus a dit que les anges des enfants voient la face de Dieu ! Je te prie donc : en cette nuit et dans le jour qui va suivre, garde-moi de tout péché en pensée, en paroles ou en actes. Rappelle-moi toujours combien le Seigneur est bon et combien Il m’aime. Fortifie en moi la foi en lui, l’espérance des biens qui viennent de lui, et un amour véritable pour lui et pour mon prochain. Protège également, je t’en prie, mes parents N… et N…, mes frères et sœurs N…, et toute ma famille. Bénis nos voisins ; bénis nos amis et nos ennemis ; bénis mes maîtres, mes professeurs, mes camarades. Soutiens notre évêque N…, notre (nos) prêtre(s) P. N… et toute notre communauté. Protège à l’ombre de tes ailes les défunts de notre famille. Veille encore sur les créatures de Dieu, animaux et plantes, dont je suis responsable. Saint ange de Dieu, mon ange gardien, que ta prière pour mon salut s’élève devant Dieu comme un encens parfumé ; que, par elle et par la prière de la Mère de Dieu, et celle de tous les saints, je connaisse la joie d’aimer le Seigneur de tout mon cœur et d’aimer ceux qu’Il aime comme Il les aime. Car c’est Lui, Père, Fils et saint Esprit, qui est béni dans les siècles des siècles : Amen !

Prière d’un enfant à l’ange gardien Saint ange gardien, mon ange ! Je ne connais pas ton nom, mais je sais que tu veilles sur moi : le Seigneur Jésus a dit que les anges des enfants voient la face de Dieu ! Je te prie donc : en cette nuit et dans le jour qui va suivre, garde-moi de tout péché en pensée, en paroles ou en actes. Rappelle-moi toujours combien le Seigneur est bon et combien Il m’aime. Fortifie en moi la foi en lui, l’espérance des biens qui viennent de lui, et un amour véritable pour lui et pour mon prochain. Protège également, je t’en prie, mes parents N… et N…, mes frères et sœurs N…, et toute ma famille. Bénis nos voisins ; bénis nos amis et nos ennemis ; bénis mes maîtres, mes professeurs, mes camarades. Soutiens notre évêque N…, notre (nos) prêtre(s) P. N… et toute notre communauté. Protège à l’ombre de tes ailes les défunts de notre famille. Veille encore sur les créatures de Dieu, animaux et plantes, dont je suis responsable. Saint ange de Dieu, mon ange gardien, que ta prière pour mon salut s’élève devant Dieu comme un encens parfumé ; que, par elle et par la prière de la Mère de Dieu, et celle de tous les saints, je connaisse la joie d’aimer le Seigneur de tout mon cœur et d’aimer ceux qu’Il aime comme Il les aime. Car c’est Lui, Père, Fils et saint Esprit, qui est béni dans les siècles des siècles : Amen !

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