Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 20:26
Samedi  23 Avril 2016 Lectionnaire pour le 3ème dimanche après le Nouveau Dimanche (Accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare)

Livre de l'Ecclésiastique 24,9-12.

Dès le commencement et avant tous les siècles il m'a créée, et je ne cesserai pas d'être jusqu'à l'éternité.
J'ai exercé le ministère devant lui dans le saint tabernacle, et ainsi j'ai eu une demeure fixe en Sion. 
De même, il m'a fait reposer dans la cité bien-aimée, et dans Jérusalem est le siège de mon empire. 
J'ai poussé mes racines dans le peuple glorifié, dans la portion du Seigneur, dans son héritage. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 19,25-27.

En ce temps-là, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie-Madeleine. 
Jésus ayant vu sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : "Femme, voilà votre fils." 
Ensuite il dit au disciple : "Voilà votre mère." Et depuis cette heure-là, le disciple la prit chez lui. 
 





Par St Silouane

(1866-1938), moine russe 
Écrits (trad. Sophrony, Starets Silouane, Présence 1973, p. 355) 

 

« Vous avez voulu qu'elle devienne notre mère quand elle se tenait près de la croix de Jésus »
(Prière sur les offrandes)

 

 

Lorsque l'âme est toute pénétrée par l'amour de Dieu, oh ! comme tout est bon alors, comme tout est rempli de douceur et de joie !

Mais, même alors, on n'échappe pas aux afflictions, et plus grand est l'amour, plus grandes sont les afflictions.

La Mère de Dieu n'a jamais péché, même par une seule pensée, et elle n'a jamais perdu la grâce, mais elle aussi elle a eu à endurer de grandes afflictions.

Quand elle se tenait au pied de la croix, sa peine était vaste comme l'océan. Les douleurs de son âme étaient incomparablement plus grandes que celles d'Adam lorsqu'il a été chassé du Paradis, parce que son amour était, lui aussi, incomparablement plus grand que celui d'Adam.

Et si elle est restée en vie, c'est uniquement parce que la force du Seigneur la soutenait, car le Seigneur voulait qu'elle voie sa résurrection, et qu'après son ascension elle reste sur terre pour consoler et réjouir les apôtres et le nouveau peuple chrétien

 

===

 

 

« Afin que l'âme se laisse conduire par cet esprit de Marie, il faut :
1° RENONCER à son propre esprit, à ses propres lumières et volontés avant de faire quelque chose : par exemple, avant de faire oraison, dire ou entendre la sainte Messe, communier, etc. ; parce que les ténèbres de notre propre esprit et la malice de notre propre volonté et opération, si nous les suivions, quoiqu'elles nous paraissent bonnes, mettraient obstacle au saint esprit de Marie.
2° Il faut SE LIVRER à l'esprit de Marie pour en être mus et conduits de la manière qu'elle voudra. Il faut se mettre et se laisser entre ses mains virginales, comme un instrument entre les mains de l'ouvrier, comme un luth entre les mains d'un bon joueur. Il faut se perdre et s'abandonner en elle, comme une pierre qu'on jette dans la mer : ce qui se fait simplement et en un instant, par une seule œillade de l'esprit, un petit mouvement de la volonté, ou verbalement, en disant, par exemple : Je renonce à moi, je me donne à vous, ma chère Mère. Quoiqu'on ne sente aucune douceur sensible dans cet acte d'union, il ne laisse pas d'être véritable. [...]
3° Il faut, de temps en temps, pendant son action et après l'action, RENOUVELER le même acte d'offrande et d'union ; et plus on le fera, et plus tôt on se sanctifiera, et plus tôt on arrivera à l'union à Jésus-Christ, qui suit toujours nécessairement l'union à Marie, puisque l'esprit de Marie est l'esprit de Jésus. »

St Louis Marie Grignion de Montfort (1673-1716), 1ère règle de vie marialein "L'amour de la Sagesse éternelle" (Les quatre grandes règles de la vraie dévotion à la Très Sainte Vierge), M. Lescuyer et Fils - Imprimeurs à Lyon, 1962.

Grignion de Montfort,Marie,action,offrande,union,renoncement,sanctification,volonté,Jésus

 

 

- Grand-mère, qui sont les Pharisiens, dans la Bible?
- Va à l'église, et tu comprendras...

 

Saint Georges, qui êtes-vous ?
Soldat, martyr, patron des cavaliers
(280-303)

George Uspenskiy.jpg

 

Georges naquit à Lydda, en Palestine ; son éducation fut toute chrétienne. Il  suivit la carrière des armes comme son père, et bientôt sa beauté, sa  distinction, son courage, l'élevèrent à la dignité de tribun militaire  dans la garde impériale.

Dioclétien  ayant rallumé la persécution contre les chrétiens, l'indignation de  Georges éclata en face même du tyran, devant lequel il exalta la  grandeur du Dieu véritable et confondit l'impuissance des fausses  divinités. Sa noble audace lui mérita le reproche d'ingratitude et des  menaces de mort.

Saint Georges

 

Georges  profita de ses derniers jours de liberté pour distribuer ses biens aux  pauvres et affranchir ses esclaves. Ainsi préparé aux combats du Christ,  le tribun aborde l'empereur lui-même et plaide devant lui la cause des  chrétiens.

- « Jeune homme, lui répond Dioclétien, songe à ton avenir ! »

- « Je suis chrétien, dit Georges, je n'ambitionne ni ne regrette rien dans ce monde ; rien ne saurait ébranler ma foi.» Il est alors battu de verges, puis il subit l'affreux supplice de la  roue, après lequel un ange descend du Ciel pour guérir ses blessures.

Saint Georges

 

Quelques  jours après, le martyr reparaît plein de vie en présence de l'empereur,  qui le croyait mort ; il lui reproche de nouveau sa cruauté et l'engage  à reconnaître le vrai Dieu. Trois jours il est abandonné sur un lit de  chaux vive ; on lui met ensuite des chaussures de fer rougies au feu, on  lui fait avaler un poison très violent.

 

Georges,  par la grâce de Dieu, subit toutes ces épreuves sans en ressentir aucun  mal ; plusieurs païens même se convertissent à la vue de tant de  merveilles. Reconduit de nouveau dans sa prison, l'athlète invincible de  la foi vit en songe Jésus-Christ descendre vers lui :

- « Georges, lui dit-il en lui présentant une couronne de pierres précieuses, voilà  la récompense que je te réserve au Ciel ; ne crains rien, je combattrai  avec toi demain, et tu remporteras sur le démon une victoire  définitive. »

 

Le jour suivant, Dioclétien tâcha d'ébranler le martyr par des flatteries : « Conduisez-moi devant vos dieux » dit Georges. On l'y conduit, croyant qu'il va enfin sacrifier.  Parvenu devant la statue d'Apollon, il fait le signe de la Croix et dit :  « Veux-tu que je te fasse des sacrifices comme à Dieu ? » La voix du démon répond : « Je ne suis pas Dieu ; il n'y a de Dieu que celui que tu prêches. » Et en même temps la statue tombe en poussière. Le peuple s'enfuit  épouvanté, et l'empereur vaincu, humilié et furieux, fait trancher la  tête au martyr.

Saint_George_Paolo_Uccello_2b.jpg

 En France, 81 localités portent son nom et il est le patron céleste de l'Angleterre et de l'Ethiopie. C'est pourquoi on a choisi une image occidentale de Rubens et une orientale provenant du Mont Athos
 

 BONNE FETE AUX GEORGES, JORDAN, JORGI, YOURA…

 

 

  Demain nous fêterons saint Fidèle

Présentation de l’icône de Saint Georges

Le thème du chevalier qui combat un dragon a été traité avec des variantes plus ou moins anecdotiques selon les époques. L’icône commentée ici, a été réalisée en “ interprétant ” un modèle traditionnel grec du XVIe siècle. Très populaire en Grèce et en Russie ce sujet a donné lieu à des représentations décadentes à partir du XVIIIe siècle: on voit la perte du sens symbolique profond avec la prédominance des éléments anecdotiques. Sous l’influence de la Renaissance, les icônes russes deviennent “ réalistes ” et sentimentales, le monde spirituel se perd dans le psychique. L’icône raconte une histoire, le visage de saint Georges exprime la violence extérieure de sa lutte.

Cette histoire est la suivante : St. Georges fut martyrisé au IIIe siècle en Capadoce (Asie Mineure). L’épisode de sa vie représenté sur cette icône se réfère à la légende du chevalier St. Georges qui délivra la ville de Siline en Cappadoce d’un dragon féroce, dévoreur de bêtes et d’enfants. Ce dragon vivait près d’un étang et exigeait en rançon des jeunes filles à dévorer. Quand il ne resta plus que la fille du roi à sacrifier au monstre pour sauver la ville, celle-ci vêtue des habits royaux alla à la rencontre du dragon. En route elle rencontra le chevalier et lui exposa son malheur. Georges au nom de Jésus-Christ, alla combattre le dragon, le vainquit et délivra ainsi la princesse. Le roi et son peuple se convertirent au christianisme. Le culte de St. Georges s’est développé au IVe siècle en Palestine et fut répandu en occident par les croisés qui firent de ce chevalier, vainqueur du mal, leur saint patron. Richard Cœur de Lion mit l’Angleterre sous sa protection. St. Georges est également patron du Liban et jouit d’une grande popularité en Russie.

Une première lecture chrétienne de cette icône est celle d’un saint chevalier qui va christianiser un pays païen sous l’emprise du démon. Sur un autre plan il y a une référence à l’archange St. Michel qui figure également sur des icônes terrassant avec sa lance un dragon représentant Lucifer, l’ange déchu. Plus généralement cette icône représente le mythe universel de la lutte du Bien contre le Mal. Pour aller plus loin, entrons dans les différents éléments de la symbolique de cette icône.

Le dragon.

Animal imaginaire, il se retrouve dans beaucoup de légendes et de mythes où il représente les forces du mal ou le gardien terrifiant d’un trésor caché dans les ténèbres. Il s’apparente au Python en Grèce, à Vitra en Inde, au Léviathan de la Bible et à la Vouivre en Bourgogne C’est un monstre hideux, serpent aquatique ou saurien terrestre, doté à la fois d’écailles de poisson, de pattes avec des griffes et d’ailes sans plumes. Crachant le feu par sa gueule terrifiante, il habite les entrailles de la terre ou dans les eaux profondes.

Ses couleurs, complémentaires, bleu-vert et rouge - orangé, soulignent son ambivalence d’eau et de feu. Au plan cosmique il représente les forces telluriques, le “ chaos primordial ”, les “ eaux d’en bas ”. Chez l’Homme il correspond au cerveau reptilien, incontrôlé, de l’instinct vital. Sur le plan psychologique et psychanalytique, il représente les émotions profondes, la violence incontrôlée, le “ non accompli ”, l’inacceptable, mais aussi l’être profond dévié par le péché originel, à délivrer.

Le dragon sur les icônes est terrassé et non pas tué. D’ailleurs sur certaines icônes on voit la jeune princesse sauvée par St. Georges emmener le dragon apprivoisé en laisse. Cela rejoint le mythe de “ l’épouse hideuse ” se présentant sous la forme d’un serpent ou d’un crapaud que le prince prétendant doit “ baiser ” pour que la princesse qui lui est destinée reprenne sa forme. C’est ce qui fait dire à Rainer Maria Rilke : “ Tous les dragons de notre vie sont peut-être des princesses qui attendent de nous voir beau et courageux. Toutes choses terrifiantes ne sont peut-être que des choses sans secours qui attendent que nous les secourions. ”

Le cheval blanc.

A l’opposé du dragon, et le dominant, le cheval blanc, coursier solaire, est un symbole lumineux. Il est bien maîtrisé par le cavalier et fait entièrement corps avec lui. Il représente l’animalité de celui-ci, ses instincts, ses passions maîtrisées. Le cheval regarde le dragon, il informe le cavalier par son intuition. Sa queue “ nouée ” est un signe de la maîtrise des sens. Il est “ tête-bêche ” par rapport au dragon ce qui souligne leur adversité mais aussi leur complémentarité comme celle du “ yang ”( représenté par un cheval) et du “ yin ” (représenté par un dragon) en Chine.

Le cavalier.

Le cavalier vainqueur du dragon est habillé et armé en chevalier – guerrier, mais de la classe des guerriers spirituels que sont les saints. Il est le chevalier servant de son seigneur dont il porte l’écusson et l’étendard. Il est à l’image de son saint patron St. Michel ou de Perceval en quête du saint Graal. Sa cuirasse d’or en fait un homme de lumière. Sur son bouclier-écusson apparaît un visage solaire, celui de son suzerain, le Christ - Roi auquel il a juré fidélité.

Sa main gauche qui tient les rênes du cheval, est posée sur son “ hara ” son centre énergétique. Son manteau rouge flotte au vent et l’enveloppe comme une flamme, il symbolise l’Esprit Saint qui l’anime et qui agit par sa main droite. Celle-ci tient la lance - étendard marquée de la croix et d’un signe. Celui-ci peut être interprété comme l’anagramme I.C.X.C. de Jésus-Christ en grec. Son bras, détendu, entièrement soumis à la force spirituelle, enfonce la lance dans la gueule du dragon dans un geste juste et lui transmet sa force transformante. Le visage du saint exprime non la violence des faibles mais la force intérieure tranquille, la sérénité de ceux qui ont mis leur confiance en Dieu.

Les montagnes

participent à la dynamique de l’action elles représentent la terre sèche, dépouillée par l’ascèse, le désert illuminé par la lumière divine qui la transfigure.

Les trois cercles bleus

en haut à droite représentent la Sainte Trinité avec la main du Père bénissant le chevalier.

La composition

de l’icône, très structurée bien que de manière cachée, donne à l’icône toute sa force et son équilibre harmonieux : (voir figure 1 ci-dessous )

Le centre de la composition est la main gauche du cavalier qui tient les rênes. Une grande diagonale à 30 ° sur la verticale, passant par ce centre relie la main de Dieu, le bouclier christique, le talon du cavalier et le sabot du pied arrière droit du cheval qui immobilise la patte gauche du dragon. La diagonale symétrique relie le globe de la lance au sabot droit avant du cheval tangentiel à la queue du dragon. Ces diagonales forment avec les horizontales passant par les points remarquables deux triangles équilatéraux opposés par le sommet qui représentent l’homme spirituel opposé à l’homme charnel et à son inaccompli.

Le cavalier et son cheval forment une courbe tendue comme celle d’un arc dont la lance serait la corde.

En référence à la symbolique de l’espace psychique ( figure 2), on constate la conformité de la composition à ce que l’iconographe a voulu exprimer : alors que le cheval, bien maîtrisé, se situe dans le secteur de l’extériorisation intuitive, de l’action, le chevalier se retourne vers son intériorité et va sonder ses profondeurs par la diagonale dynamique de sa lance plantée dans la gueule du dragon.

 :

Ainsi cette icône peut par sa symbolique nous introduire dans le mystère de l’Homme. Du point de vue chrétien, elle illustre le combat spirituel de l’Homme créé à l’image de Dieu et destiné à accéder à sa ressemblance luttant contre ses passions et en réalisant son unité par la force de l’amour, jusque dans ses profondeurs inconscientes, afin de ressembler au Christ, l’Homme-Dieu. L’icône rejoint ainsi ce que M.M. Davy disait du symbole : “ le symbole rappelle à l’homme ce qu’il est et ce qu’il peut devenir. ”

Alain Chenal, mars 2004.

      

(Source:http://iconesalain.free.fr/Presentations/26.St.Georges.Presentation.htm   )

Samedi  23 Avril 2016 Lectionnaire pour le 3ème dimanche après le Nouveau Dimanche (Accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare)

Chers Amis,  Christ est ressuscité !

Je suis le berger est un thème récurrent dans toute l’Ecriture. Que ce soit dans le psautier ou chez les prophètes, et même dans le Cantique des Cantiques de Salomon, Dieu est le berger, celui qui rassemble, qui prend soin, qui connaît.

Et quand ce n’est pas Dieu c’est son Messie, son roi, comme David, et à travers lui c’est quand même Dieu.

« Egô eimi ho poimên ho kalos » Je suis le berger, le bon. Kalos en grec se traduit autant et même d’abord par beau, avant de se traduire par bon, mais c’est la même réalité, ce n’est pas une qualité morale, ni une qualité esthétique car il s’agit ici de la beauté intérieure qui est donc aussi bonté intérieure. En hébreu, on dira « tov » et c’est la même chose qu’en grec pour le mot « tov » qui en hébreu veut autant dire beau que bon. On dira de quelque chose que c’est « tov », que c’est beau, que c’est bon et on souhaitera « chana tova » c’est-à-dire bonne année, belle année. C’est important de garder en conscience grâce au grec et à l’hébreu que notre Dieu, non seulement est bon, et peut-être que cela nous l’avons un petit peu intégré, si on a fait enfin un sort au dieu père fouettard et qui punit, mais qu’Il est aussi beau. Pas seulement le bon Dieu, mais aussi le beau Dieu, car « la beauté sauvera le monde, » a dit Dostoïevski.

« Je suis le beau berger, le beau berger expose sa vie pour ses brebis. » Cela vient sans doute d’une expression hébraïque qu’il faut traduire littéralement par : « le beau berger met son âme dans la paume de sa main ! » Autrement dit, le beau berger prend des risques. Nous l’avons vu tout au long de cette semaine sainte encore si proche, Dieu prend des risques, celui d’être livré, trahi, renié, flagellé, crucifié, mis à mort. Il les prend tous ces risques car Il est le beau berger qui « connaît » ses brebis et que ses brebis connaissent.

Dans la Bible, connaître est le mot qui est employé, dès la Genèse d’ailleurs, pour parler des relations amoureuses, des relations amoureuses et physiques entre l’homme et la femme. Adam connut Eve et elle fut enceinte. Abraham connut Sarah, etc. La relation entre le berger et ses brebis, entre Dieu et ses créatures est du même ordre, il connaît ses brebis, c’est-à-dire qu’il les aime intimement, profondément, personnellement, comme un amant.

Et Jésus insiste, car il est important pour nous de comprendre l’intensité et la qualité de son amour, en nous disant : « De même que le Père me connaît, moi aussi je connais le Père. » Jésus ne nous propose pas moins qu’une relation du même type que la relation entre les personnes divines, comme la relation entre Lui et son Père, une relation personnelle et intime sur le modèle des relations au sein de la Divine Trinité.

Enfin Jésus nous dit qu’Il a « d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos, celles-là aussi je vais les conduire ; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau et un seul berger. » Au moment où Il le dit aux disciples, il s’agit du monde païen et d’Israël bien sûr, mais aujourd’hui nous pouvons très bien y voir aussi une annonce « œcuménique », celle du rassemblement des Eglises, mais aussi l’annonce du rassemblement de l’Eglise et des autres traditions, sans oublier ceux qui n’ont pas de tradition, car toute l’humanité, sans aucun doute, est brebis du Seigneur et « il y aura un seul troupeau et un seul berger » dit Jésus.

Christ est ressuscité !   

Je vous dis toute mon amitié en Christ, à bientôt !

Père Pascal

Source: http://www.centrebethanie.org

Samedi  23 Avril 2016 Lectionnaire pour le 3ème dimanche après le Nouveau Dimanche (Accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 14,7-14.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » 
Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » 
Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : “Montre-nous le Père” ? 
Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres. 
Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes. 
Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père, 
et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. 
Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. » 
 





Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
La Prière, 31 (trad. DDB 1977, p. 117) 

 

 

« Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils »

 

 

Il me semble que celui qui se dispose à prier doit se recueillir et se préparer quelque peu, pour être plus prompt, plus attentif à l'ensemble de sa prière. Il doit de même chasser toutes les anxiétés et tous les troubles de sa pensée, et s'efforcer de se souvenir de la grandeur du Dieu qu'il approche, songer qu'il est impie de se présenter à lui sans attention, sans effort, avec une sorte de sans-gêne, rejeter enfin toutes les pensées étrangères. 

En venant à la prière, il faut présenter pour ainsi dire l'âme avant les mains, élever l'esprit vers Dieu avant les yeux, dégager l'esprit de la terre avant de se lever pour l'offrir au Seigneur de l'univers, enfin déposer tout ressentiment des offenses qu'on croit avoir reçues si on désire que Dieu oublie le mal commis contre lui-même, contre nos proches, ou contre la droite raison. 

Comme les attitudes du corps sont innombrables, celle où nous étendons les mains et où nous levons les yeux au ciel doit être sûrement préférée à toutes les autres, pour exprimer dans le corps l'image des dispositions de l'âme pendant la prière..., mais les circonstances peuvent amener parfois à prier assis...ou même couché... Pour la prière à genoux, elle est nécessaire lorsque quelqu'un s'accuse devant Dieu de ses propres péchés, en le suppliant de le guérir et de l'absoudre. Elle est le symbole de ce prosternement et de cette soumission dont parle Paul lorsqu'il écrit : « C'est pourquoi je fléchis les genoux devant le Père, de qui vient toute paternité dans le ciel et sur la terre » (Ep 3,14-15). C'est là l'agenouillement spirituel, ainsi appelé parce que toute créature adore Dieu au nom de Jésus et se soumet humblement à lui. L'apôtre Paul semble y faire allusion quand il dit : « Qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur la terre, et dans l'abîme » (Ph 2,10).


 

'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

Invitation (s) :

 

 

===

 

===

 

Exposition internationale d’icônes orthodoxes à Paris – le 21 avril

 

 

Du 21 avril au 26 mai

 

une exposition d’icônes roumaines et

 

bulgares

 

Exposition internationale d’icônes orthodoxes à Paris – le 21 avril

 

se déroulera à Paris.

 

Placée sous le patronage de l’ambassadeur de Bulgarie en France

et

 

réalisée par la paroisse orthodoxe bulgare

 

de ParisSaint-patriarche-Eutyme-de-Tarnovo 

 

avec la bénédiction du métropolite bulgare de l’Europe occidentale

 

et centrale Antonii, 

 

son vernissage aura lieu

 

le 21 avril, à 18h30

 

à l’Institut culturel bulgare et

 

lors duquel la

 

chorale Saint-Siméon de Nana Peradzé 

 

se produira également.

 

 Voici une brève présentation de l’exposition ainsi que des

 

iconographes.

 

(Vous pouvez télécharger sous format PDF l’affiche et le dossier 

 

de l’exposition.)

 

 

===

Dans le cadre du cycle 2016 de Travaux Inter scripturaires Artisans de Paix

Vous êtes cordialement invité(e) – à une rencontre organisée par :

L'Association  ARTISANS DE PAIX

www.artisans-de-paix.org

 clip_image002

 MARDI 26 AVRIL 2016, de 18 h 30 à  21 h 30

Au Forum 104, salle Cyprès (sous réserve), 104, rue de Vaugirard 75006 Paris, Métro : Montparnasse, sortie Rue de Rennes.

 

Sur le thème :

 

La venue du Messie du point de vue de chacune de nos traditions,

Chemin des Fraternités Artisans de Paix ?

Nous attendons que chaque intervenant nous dise ce qu’est  la venue du Messie pour lui, dans sa tradition,

ainsi que son lien avec la question du Chemin des Fraternités Artisans de Paix, en se fondant sur le respect de ce que nous appelons “l’Unité Plurale des Artisans de Paix”.

Avec 

 Rabbin Yeshaya Dalsace,

  Rabbin de  la synagogue Dor Vador, courant Massorti,

Monseigneur Joseph Kelekian ;

De l’ Eglise arménienne catholique,

  Saeid Jazari – Mamoei,

Théologien shiite iranien et Professeur de l'université des Religions à Qom,

Grand Mufti du Shiisme en Europe,

Marc Tardieu,

Ecrivain.

 

[1] Qom est la plus ancienne ville shiite de l’Iran : conquise en l’an 23 de l’Hégire,  elle fut le lieu de refuge pour les musulmans qui soutenaient les descendants de l’Imâm ’Ali et s’opposaient aux califes omeyades et abbassides ; elle devint à partir du milieu du IIe siècle de l’Hégire un important centre de théologie chiite, et reste encore aujourd’hui l’un des centres les plus importants du chiisme duodécimain dans le monde.   

 

===

 

===

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

*Dimanche 1er MAI:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

PRIERES A SAINT JOSEPH ARTISAN POUR LA SECURITE DU TRAVAIL.

PRIERES A SAINTE JEANNE D'ARC POUR LE SALUT DE LA FRANCE

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

PRAYERS TO SAINT JOSEPH ARTISAN FOR WORK SAFETY.
PRAYERS TO SAINT JOAN OF ARC FOR THE SALVATION OF FRANCE

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

You have heaven adorned, earth beautified, the sea populated with its own creatures, the air filled with birds which scour it in every direction. Studious listener, think of all these creations which God has drawn out of nothing;..recognize everywhere the wisdom of God; never cease to wonder, and, through every creature, to glorify the Creator. (St. Basil the Great )

Avec programme de Pèlerinage à 

*N-D de Miséricorde (Le 1er / Programme ci-dessus)

*N-D de Pontmain et le Mont St Michel (Le 2)

*A N-D de Chartres , Aux Eglises  Ste Madeleine et N-D de Verneuil Sur Avre e (Le 3) 

*Parents Martin et Ste Thérèse à Alençon (Le 4)

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th
With Pilgrimage program
* N-D Pontmain and Mont St Michel (The 2)
* N-D Chartres and St. Madeleine and Our-Lady of Verneuil Sur Avre (3rd)
* Parents Martin and St. Thérèse in Alençon (4th)

 

*Jeudi de l'Ascension, 5 MAI:

 Pèlerinage des Rogations et de l'Ascension à N-D de Miséricorde

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

*Dimanche de la PENTECÔTE, le 15 MAI

9h,Baptème de Costanzo.10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

 

===

 

 

Pèlerinage Marial de Mai

 

Du Dimanche 22 MAI au lundi 30 MAI,

Pèlerinage Marial des Chrétiens Syro-Orthodoxes francophones de Saint Thomas 

Sanctuaires visités:

*Notre-Dame de Miséricorde

10h30, Messe du jour suivie de la vénération de la relique de Ste Rita, Bénédiction de l'huile pour les malades, des Roses de Ste Rita

icone

et du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

925001

(Chartres: La Cathédrale illuminée)

*Lundi 23, NOTRE DAME DE CHARTRES

524_001 

(Chartres: N-D de Sous terre)

(Retour au Monastère le soir) 

482_001

(Chartres: Le Voile de Notre-Dame)

*Mardi 24, SAINT MARTIN DE TOURS  (Coucher le soir en Charente)

*Mercredi 25, NOTRE-DAME DE TOUTES GRÂCES, SAINT UBALD

UbaldoGubbio.jpg

et St Cybard  d'Angoulême(Coucher le soir en Charente)

*Jeudi 26 NOTRE-DAME DE LA TRES SAINTE TRINITE , St Front (Périgueux) et Chancelade (Bx Alain de Solminiac).

*Vendredi 27, NOTRE-DAME DE VERDELAIS

(Marie Consolatrice des affligés).

Arrivée en soirée à LOURDES...

19106734

* Samedi 28. Journée complète à LOURDES.

*Dimanche 29 autour de NOTRE DAME DE LOURDES POUR LA "FÊTE DES MERES"  

*Lundi 30, retour sur la Charente,

Pèlerinage étape à Ste Quiterie

 

(Aire Sur l'Adour)

(Sarcophage de Ste Quiterie)

(Coucher le soir en Charente)

*Mardi 31, retour sur la Normandie

 

Offrande estimée 100 euros pour participation aux frais, à l'inscription:20 euros.

SOYEZ NOMBREUX,

INSCRIVEZ-VOUS DES MAINTENANT !

(Inscriptions closes le dimanche 8 mai)

 

 

====

Pèlerinage à ROME

 

basilique saint pierre

*Du Dimanche 31 Juillet au lundi 8 , Pèlerinage des Chrétiens Syro-Orthodoxes de Saint Thomas à Rome

Sanctuaires visités:

*Nevers (Ste Bernadette) et Ars (Le Saint Curé)

Jan_Maria_Vianney___Pozna_C5_84

*San Damiano et Montichiari

*Rome dans tous ses états

sainte marie du Trastevere

*Notre-Dame de la Salette

 

 

Offrande estimée pour participation aux frais:

1000 euros.

SOYEZ NOMBREUX,

INSCRIVEZ-VOUS DES MAINTENANT !

(Inscriptions closes le dimanche 5 Juin)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

Troisième dimanche après le Nouveau Dimanche

 

Saint Qurbana :

o    1ère de St Jean 5: 13 – 21 :

  • 13 Je vous ai écrit cela pour que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui mettez votre foi dans le nom du Fils de Dieu.
  • 14 Voici l’assurance que nous avons auprès de Dieu : si nous faisons une demande selon sa volonté, il nous écoute.
  • 15 Et puisque nous savons qu’il nous écoute en toutes nos demandes, nous savons aussi que nous obtenons ce que nous lui avons demandé.
  • 16 Si quelqu’un voit son frère commettre un péché qui n’entraîne pas la mort, il demandera, et Dieu lui donnera la vie, – cela vaut pour ceux dont le péché n’entraîne pas la mort. Il y a un péché qui entraîne la mort, ce n’est pas pour celui-là que je dis de prier.
  • 17 Toute conduite injuste est péché, mais tout péché n’entraîne pas la mort.
  • 18 Nous le savons : ceux qui sont nés de Dieu ne commettent pas de péché ; le Fils engendré par Dieu les protège et le Mauvais ne peut pas les atteindre.
  • 19 Nous savons que nous sommes de Dieu, alors que le monde entier est au pouvoir du Mauvais.
  • 20 Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu nous donner l’intelligence pour que nous connaissions Celui qui est vrai ; et nous sommes en Celui qui est vrai, en son Fils Jésus Christ. C’est lui qui est le Dieu vrai, et la vie éternelle.
  • 21 Petits enfants, gardez-vous des idoles.

o     

o    Hébreux 11: 3-6 :

  • 03 Grâce à la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par une parole de Dieu, et donc ce qui est visible n’a pas son origine dans ce qui apparaît au regard.
  • 04 Grâce à la foi, Abel offrit à Dieu un sacrifice plus grand que celui de Caïn ; à cause de sa foi, il fut déclaré juste : Dieu lui-même rendait témoignage à son offrande ; à cause de sa foi, bien qu’il soit mort, il parle encore.
  • 05 Grâce à la foi, Hénok fut retiré de ce monde, et il ne connut pas la mort ; personne ne le retrouva parce que Dieu l’avait retiré ; avant cet événement, il avait été agréable à Dieu, l’Écriture en témoigne.
  • 06 Or, sans la foi, il est impossible d’être agréable à Dieu ; car, pour s’avancer vers lui, il faut croire qu’il existe et qu’il récompense ceux qui le cherchent.

o     

o    St Luc 24: 13 à 35 :

  • 13 Le même jour, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem,
  • 14 et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé.
  • 15 Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux.
  • 16 Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître.
  • 17 Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes.
  • 18 L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. »
  • 19 Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple :
  • 20 comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié.
  • 21 Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé.
  • 22 À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau,
  • 23 elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant.
  • 24 Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. »
  • 25 Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit !
  • 26 Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? »
  • 27 Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait.
  • 28 Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin.
  • 29 Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux.
  • 30 Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna.
  • 31 Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards.
  • 32 Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? »
  • 33 À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent :
  • 34 « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. »
  • 35 À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain.

o     

 

Samedi  23 Avril 2016 Lectionnaire pour le 3ème dimanche après le Nouveau Dimanche (Accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare)

Partager cet article

Repost 0
Published by Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone Mar Thoma - dans orthodoxie-orientale Tradition Syriaque Famille Pères de l'Eglise Spiritualité Chrétienne

Recherche

Articles Récents

Liens