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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 08:26
"It's not the dress that recognizes the monk, but observation of the rule and the perfection of his life. " (Saint Ιερόνυμος)/ «Ce n'est pas à l'habit qu'on  reconnaît le moine, mais  à l'observation de la règle  et à la perfection de sa vie.»  (saint Ιερόνυμος)

"It's not the dress that recognizes the monk, but observation of the rule and the perfection of his life. " (Saint Ιερόνυμος)/ «Ce n'est pas à l'habit qu'on reconnaît le moine, mais à l'observation de la règle et à la perfection de sa vie.» (saint Ιερόνυμος)

Lettre de saint Jacques 1,22-27.

Mes bien-aimés, mettez en pratique la parole du Seigneur, et ne vous contentez pas de l'écouter, vous abusant vous-mêmes. 
Car, si quelqu'un écoute la parole et ne l'observe pas, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir le visage qu'il tient de la nature : 
à peine s'est-il considéré, qu'il s'en est allé, oubliant aussitôt quel il était. 
Celui, au contraire, qui fixe son regard sur la loi parfaite, la loi de liberté, et qui s'y tient attaché, n'écoutant pas pour oublier aussitôt, mais pratiquant ce qu'il a entendu, celui-là trouvera son bonheur en l'accomplissant.  
Si quelqu'un s'imagine être religieux sans mettre un frein à sa langue, il s'abuse lui-même et sa religion est vaine. 
La religion pure et sans tache devant notre Dieu et Père, n'est pas autre qu'avoir soin des orphelins et des veuves dans leur détresse, et se préserver pur des souillures de ce monde. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,23-30.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous demandez quelque chose au Père en mon nom, il vous le donnera. 
Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom : demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. 
Je vous ai dit ces choses en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais je vous parlerai ouvertement du Père. 
En ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis point que je prierai le Père pour vous. 
Car le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti du Père. 
Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde et je vais au Père." 
Ses disciples lui dirent : "Voilà que vous parlez ouvertement et sans vous servir d'aucune figure. 
Maintenant nous voyons que vous savez toutes choses, et que vous n'avez pas besoin que personne vous interroge ; c'est pourquoi nous croyons que vous êtes sorti de Dieu." 
 


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L'ATTITUDE REQUISE POUR LA PRIERE:

 

Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
La Prière, 31 (trad. DDB 1977, p. 117) 

 

« Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils »

 

 

Il me semble que celui qui se dispose à prier doit se recueillir et se préparer quelque peu, pour être plus prompt, plus attentif à l'ensemble de sa prière.

Il doit de même chasser toutes les anxiétés et tous les troubles de sa pensée, et s'efforcer de se souvenir de la grandeur du Dieu qu'il approche, songer qu'il est impie de se présenter à lui sans attention, sans effort, avec une sorte de sans-gêne, rejeter enfin toutes les pensées étrangères. 

En venant à la prière, il faut présenter pour ainsi dire l'âme avant les mains, élever l'esprit vers Dieu avant les yeux, dégager l'esprit de la terre avant de se lever pour l'offrir au Seigneur de l'univers, enfin déposer tout ressentiment des offenses qu'on croit avoir reçues si on désire que Dieu oublie le mal commis contre lui-même, contre nos proches, ou contre la droite raison. 

Comme les attitudes du corps sont innombrables, celle où nous étendons les mains et où nous levons les yeux au ciel doit être sûrement préférée à toutes les autres, pour exprimer dans le corps l'image des dispositions de l'âme pendant la prière..., mais les circonstances peuvent amener parfois à prier assis...ou même couché...

Pour la prière à genoux, elle est nécessaire lorsque quelqu'un s'accuse devant Dieu de ses propres péchés, en le suppliant de le guérir et de l'absoudre.

Elle est le symbole de ce prosternement et de cette soumission dont parle Paul lorsqu'il écrit :

« C'est pourquoi je fléchis les genoux devant le Père, de qui vient toute paternité dans le ciel et sur la terre » (Ep 3,14-15).

C'est là l'agenouillement spirituel, ainsi appelé parce que toute créature adore Dieu au nom de Jésus et se soumet humblement à lui.

L'apôtre Paul semble y faire allusion quand il dit :

« Qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur la terre, et dans l'abîme » (Ph 2,10).

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« La ferveur dans la prière n'est autre chose que ces désirs ardents d'être exaucés qui s'exhalent en pieux gémissements par lesquels, sous l'inspiration de l'Esprit-Saint, on prie Dieu comme un enfant, dans une extrême détresse, prie et sollicite un père (1). [...]

Pour comprendre combien fervents doivent être les désirs dont il faut accompagner la prière, il suffit de considérer la grandeur soit des biens que nous prions Dieu de nous accorder, soit des maux dont nous le prions de nous préserver.

Nous lui demandons les dons de son Esprit-Saint ; ses grâces, dont la moindre vaut mieux que tous les empires ; ses vertus, dont la moindre participation l'emporte sur tous les trésors imaginables. Nous lui demandons le sang adorable de son Fils, ses mérites, son humilité, sa charité, sa douceur, toutes ses perfections. Or n'est-il pas évident que des biens si grands doivent être grandement désirés ; que les demander avec indifférence ou même avec peu d'ardeur, c'est en méconnaître l'excellence, c'est s'en rendre indigne ?

Les grandes choses doivent être demandées avec grande affection, et la véhémence du désir doit être proportionnée à leur excellence. Examinons si c'est ainsi que nous demandons à Dieu ses grâces. »

1. Rom. VIII, 26, 15.

Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année, Tome II (Mardi des Rogations, Premier Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

 

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Vous ne sauriez pardonner sans aimer.

Et je ne veux pas parler d'amour sentimentalement.

Je ne veux pas parler de guimauve.

Je veux dire avoir assez de courage pour se redresser et dire "j'ai pardonné, c'est une affaire close."
(Maya Angelou)

 

"...Let us bring and offer gifts to Him who for us has suffered and has risen. But do not think I have in mind gold or silver, rich damasks or glistening jewels of princely prices. No, it is ourselves that we ought to offer; such is the gift most befitting and dear to God. According to the divine image and likeness have we been made--let us humbly attribute the high dignity of our being to its model; with greatest esteem let us imitate our exemplar. Let us understand the power of this mystery, and for whom it was that Christ has suffered death. Let us be like Christ, for He was like unto us. Let us become divine because of Him, since He became man for our sake." (St. Gregory Nazianzen)

"...Let us bring and offer gifts to Him who for us has suffered and has risen. But do not think I have in mind gold or silver, rich damasks or glistening jewels of princely prices. No, it is ourselves that we ought to offer; such is the gift most befitting and dear to God. According to the divine image and likeness have we been made--let us humbly attribute the high dignity of our being to its model; with greatest esteem let us imitate our exemplar. Let us understand the power of this mystery, and for whom it was that Christ has suffered death. Let us be like Christ, for He was like unto us. Let us become divine because of Him, since He became man for our sake." (St. Gregory Nazianzen)

PROPOS ASCETIQUES

Par Saint Diadoque de Photicé : 

L'état moyen de l'action de la science sainte ne nous prépare pas un faible chagrin lorsque, en outrageant quelqu'un dans un mouvement d'irritation, nous avons pu nous en faire un ennemi.

C'est pourquoi son aiguillon ne cesse pas de harceler notre conscience, jusqu'à ce qu'à force d'excuses, nous ayons ramené la personne offensée à sa première disposition à notre égard. 

Cependant, ce harcèlement d'une acuité extrême, même lorsque l'un de ceux qui vivent selon le monde s'emporte sans raison contre nous, nous inquiète et nous tourmente très vivement, à l'idée que nous sommes devenus un scandale pour l'un de ceux qui parlent le langage du monde.

De là vient que notre esprit se trouve incapable de se livrer à la contemplation.

En effet, comme la parole de la science relève totalement de la charité, elle empêche notre esprit de se dilater assez pour concevoir les contemplations divines, tant que nous n'avons pas regagné, dans la charité, celui qui s'est emporté sans raison contre nous.

Si ce dernier s'y refuse, ou s'il s'est éloigné pour éviter de nous rencontrer, la science nous presse d'adjoindre à notre disposition intérieure les traits de son visage, dans une sorte de large effusion de notre âme, pour accomplir ainsi, dans le fond du cœur, le précepte de la charité.

Il faut, dit l'Ecriture, que même les visages de ceux qui se sont emportés à tort soient accueillis sans colère dans l'esprit de ceux qui veulent avoir la science de Dieu.

Si on y parvient, non seulement l'esprit se tournera sans trébucher vers la théologie, mais encore il jouira d'une grande assurance pour s'élever vers l'amour de Dieu, en se hâtant de passer sans encombre du second au premier degré.
(Source:http://www.moinillon.net/ )

 

 

 

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Saint Alexandre, Qui êtes-vous ?


Pape et martyr
(?-105-115)

Alexandre, né à Rome, gouverna l’Église de Rome sous l’empereur Adrien, et convertit au Christ une grande partie de la noblesse romaine.

Il arrêta que l’oblation du sacrifice consisterait uniquement dans le pain et le vin, et que l’on mêlerait de l’eau avec le vin, à cause du sang et de l’eau qui coulèrent du côté de Jésus-Christ; il ajouta au Canon de la Messe ces mots : Qui la veille du jour où il endura la passion.

Ce Pontife décréta que , selon l'usage de l'Eglise Romaine, l’on conserverait toujours dans l’Église de l’eau bénite mêlée de sel, et qu’il en serait fait usage dans les habitations pour chasser les démons.

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Il siégea dix ans, cinq mois et vingt jours, illustre par la sainteté de sa vie et ses ordonnances salutaires.

Il reçut la couronne du martyre en même temps que les prêtres Évence et Théodule, et fut inhumé sur la voie Nomentane, à trois milles de Rome, au lieu même où il avait eu la tête tranchée.

Il avait ordonné en plusieurs fois, au mois de décembre, six prêtres, deux diacres et sacré cinq évêques pour divers lieux.

Saint_Juvenal-de-Narni_1b.jpg

Les corps de ces Saints furent transportés dans la suite à Rome dans l’église de Sainte-Sabine.

En ce même jour arriva la bienheureuse mort de saint Juvénal, Évêque de Narni, qui après avoir, par sa sainteté et sa doctrine, enfanté beaucoup de fidèles au Christ dans cette ville, et s’être rendu célèbre par des miracles, s’endormit dans la paix, et fut enseveli avec honneur dans sa ville épiscopale.

 

Saints Philippe et Jacques, Qui êtes-vous ?

 

SAINT PHILIPPE était de Bethsaïde, en Galilée, patrie de Saint Pierre et de Saint André. Le SAUVEUR, dès les premiers jours de sa vie publique, le rencontra et lui dit : " Suis-moi ! "

Après la Pentecôte, il alla prêcher dans les immenses contrées de l'Asie supérieure ; il évangélisa longtemps les Scythes, puis les Galates, les Phrygiens, et c'est dans la ville d'Hiérapolis, en Phrygie qu'il confirma sa prédication par le témoignage de son sang.

Un jour que le peuple de cette ville rendait ses hommages et offrait de l'encens à un gros serpent qu'il regardait comme une de ses divinités principales, Philippe, saisi de compassion pour une erreur si monstrueuse, se jette à terre et supplie DIEU de délivrer ces malheureux de la tyrannie du serpent infernal.



L'affreuse bête expire aussitôt. Le peuple se montrait disposé à accepter la doctrine d'un homme qui opérait de telles merveilles ; mais les magistrats et les pontifes s'emparèrent de l'apôtre, le battirent de verges, le clouèrent à une croix et enfin l'accablèrent sous une grêle de pierres.

Au moment de sa mort, la terre trembla et plusieurs édifices s'écroulèrent, ensevelissant sous leurs ruines un grand nombre d'idolâtres.

SAINT JACQUES, appelé le Mineur pour le distinguer de Jacques le Majeur, frère de saint Jean, était né à Cana, en Galilée, il était de la tribu de Juda et cousin de NOTRE-SEIGNEUR selon la chair.

La tradition affirme qu'il ressemblait au SAUVEUR et que les fidèles aimaient à regarder en lui une vivante image de leur Maître remonté dans le ciel. Jacques eut un frère, apôtre comme lui, nommé Jude, et ses deux autres frères, Joseph et Simon, furent disciples de Jésus.

Après la Pentecôte, quand les apôtres se partagèrent le monde, Jacques se fixa à Jérusalem, pour la conversion spéciale des Juifs. Son autorité était très grande dans l'Église primitive, et, au concile dé Jérusalem, c'est lui qui, le premier après Saint Pierre, prit la parole. Il nous reste de lui une belle épître.

Les conversions nombreuses et éclatantes opérées par son ministère lui suscitèrent des ennemis. Les princes des Juifs le firent monter sur la terrasse du temple et lui dirent : « Juste, nous avons confiance en toi ; parle et dis-nous la vérité sur JESUS ! » Le Saint Apôtre s'écria : "Pourquoi m'interrogez-vous sur le CHRIST? Il siège dans les cieux à la droite de la Majesté divine, et un jour il reviendra sur les nuées du ciel. "

La foule approuvait ces paroles ; mais les chefs, jaloux, précipitèrent le vieillard du haut en bas. Brisé dans sa chute, le martyr trouve encore la force de se mettre à genoux et de prier DIEU pour ses bourreaux, en répétant la parole du SAUVEUR : « SEIGNEUR, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. » Un foulon l'étendit mort d'un coup de levier sur la tête.

C'était le 10 avril de l'an 60.



Pratique.  Priez pour vos ennemis, et rendez-leur généreusement le bien pour le mal.

 

BONNE FETE AUX PHILIPPE, PHILIPPINE, OPHELIO ET OPHELIA

 

 

 

BONNE FETE AUX  JACQUES DONT C’EST LE SAINT PATRON, SANS

 

OUBLIER LES ALEXANDRE...

 

 

En certains lieux, ce 3 Mai, ce peut être

L'INVENTION de la SAINTE CROIX

Sainte_Helene_1b.jpg

(en 326)

 

L'empereur Constantin, vainqueur par la Croix, lui rendait tous les honneurs dus à ce signe sacré du salut des hommes. Sa mère, sainte Hélène, ne le cédait en rien à la piété de son fils. Inspirée par un mouvement d'en Haut, elle résolut, malgré son grand âge de près de quatre-vingts ans, de visiter les Lieux Saints et de chercher le bois salutaire sur lequel le Sauveur avait répandu Son sang.
 
L'entreprise ne manquait pas de difficultés; les païens avaient visé à transformer les lieux à jamais vénérables, témoins de la mort de Jésus-Christ, en y établissant le culte de Vénus et de Jupiter.
 
Hélène ne se laissa point décourager; elle enleva les traces détestables du paganisme et fit faire des fouilles au pied du Calvaire avec tant de soin et d'ardeur, que bientôt on découvrait trois croix, avec les clous qui avaient percé les mains et les pieds du Rédempteur et le titre que Pilate avait fait placer au-dessus de Sa tête.
 
Mais comment reconnaître laquelle de ces trois croix était celle du Sauveur? L'évêque de Jérusalem eut l'heureuse pensée de les faire transporter chez une dame qui était sur le point de mourir; l'approche des deux premières croix ne produisit aucun résultat, mais dès que la malade eut touché la troisième, elle se trouva guérie. Un autre miracle plus éclatant encore vint confirmer le premier, car un mort qu'on portait en terre ressuscita soudain au contact du bois sacré.
 
L'impératrice, au comble de la joie, fit bâtir sur le lieu même une magnifique église où fut déposée la plus grande partie de cette Croix; elle envoya l'autre partie à Constantinople, où Constantin la reçut en triomphe.
 
Plus tard, le roi des Perses, après avoir pillé Jérusalem, emporta la Croix vénérée; mais elle fut bientôt reconquise par l'empereur Héraclius. La Croix retrouvée donna lieu à la fête de l'Invention de la Sainte Croix, qui se célèbre le 3 mai; la Croix reconquise donna lieu à la fête de l'Exaltation de la vraie Croix, qui se célèbre le 14 septembre.
 
Dès ces époques reculées, la dévotion à la vraie Croix se répandit, avec les précieuses parcelles de l'instrument de notre salut, dans tout l'univers. On suppose même qu'une telle diffusion n'a pu se produire sans une multiplication merveilleuse. C'est ainsi que cet instrument de supplice, autrefois infâme, est devenu un signe de gloire et de triomphe.
 
Que de fois, depuis l'apparition de la Croix à Constantin, le gage sacré de la Rédemption n'est-il pas miraculeusement apparu à la terre! La Croix éclate partout à nos yeux, au sommet de nos édifices chrétiens, sur nos voies publiques, sur nos autels, dans nos maisons, sur nos poitrines. La Croix est la reine du monde.
 
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.
 

Icon of the Mother of God of Sven


Commemorated on May 3

The Sven Caves Icon of the Mother of God was painted by St Alypius of the Caves (August 17). On the icon the Mother of God is depicted sitting upon a throne, and with the Divine Infant on Her knees. St Theodosius is on the right side of the throne, and St Anthony of the Caves on the left. Until the year 1288 it was in the Kiev Caves monastery, where it was glorified by miracles. In 1288 it was transferred to the Briansk-Svensk monastery, which is dedicated to the Dormition of the Most Holy Theotokos.

Prince Roman of Chernigov, then at Briansk, became blind. Hearing about the miracles worked by the icon of St Alypius, the prince sent a courier to the monastery requesting that the icon be sent to him at Briansk. They sent a priest with the icon along the River Desna. After the voyage the boat landed on the right bank of the River Svena. After lodging for the night they went to the boat to pray before the icon, but they did not find it there. They saw it on a hill on the opposite bank, resting in the branches of an oak tree. News of this reached Prince Roman, and they led him to the icon on foot.

The prince prayed fervently before the icon and vowed to build a monastery on that spot, donating all the land which could be seen from the hill. After the prayer the prince regained his sight. First he saw the footpath, then nearby objects, and finally all the surroundings.

After making a shrine for the icon, the prince had a Molieben served, and then they laid the foundations for a wooden church in honor of the Dormition of the Most Holy Theotokos. The tree on which the icon rested was cut up and used as wood for other icons. The Feast day of the Sven Icon of the Mother of God was set for May 3. It is also commemorated on August 17 (the day of the repose of St Alypius the Iconographer).

The icon was glorified by healings of the blind and of the possessed, and has long been regarded as a protector from enemies.

 
 
 

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Il ne parvient pas à soulever le sac…

 Notre Dame des Trois Epis - Pélerinage 2012

3 mai – Pologne : Marie, Reine de Pologne - Acte de consécration de la Pologne à Marie (1966) – France, Ammerschwihr : Notre Dame des trois épis

Le Sanctuaire Notre-Dame des Trois Epis est le seul lieu d’apparition mariale en Alsace et l’un des plus anciens lieux d’apparition au monde reconnu par l’Eglise.

Le 3 mai 1491, jour de marché à Niedermorschwihr (village d’Alsace, France), Thierry Schoeré, venu acheter du grain, ne parvient pas à soulever le sac ! Il implore alors le pardon du Ciel car le respect humain l'avait empêché de révéler le message de Marie.

En effet, vers dix heures du matin, au lieu-dit « Habtal », il s'était arrêté  pour prier en souvenir d'un homme mort à cet endroit, accidentellement. Soudain, il aperçut une lumière éclatante au centre de laquelle il y avait la Vierge tenant trois épis de blé montés sur une seule tige dans la main droite et dans l'autre un glaçon.

Le glaçon, dit-elle, représentait les misères qui s'abattraient sur la région si les habitants ne se convertissaient pas. Les épis annonçaient les bénédictions que Dieu était prêt à répandre sur qui se tournerait vers Lui. Thierry Schoeré devait faire connaître cet appel à la conversion. Il a fallu, pour le décider, un sac impossible à soulever. Depuis lors, de nombreux miracles ont eu lieu. Des équipes d'adorateurs et adoratrices se relayent actuellement chaque semaine, en logeant sur place.

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Trois Epis (Haut- Rhin)

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Trois-épis

 
 
 

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

Abba Anthony said: “Whoever sits in solitude and is quiet has escaped from three wars: those of hearing, speaking, and seeing. Then there is only one war left in which to fight, and that is the battle for your own heart”

Abba Anthony said: “Whoever sits in solitude and is quiet has escaped from three wars: those of hearing, speaking, and seeing. Then there is only one war left in which to fight, and that is the battle for your own heart”

“Even on the cross He did not hide Himself from sight; rather, He made all creation witness to the presence of its Maker.”  (St. Athanasius of Alexandria, On the Incarnation)

“Even on the cross He did not hide Himself from sight; rather, He made all creation witness to the presence of its Maker.” (St. Athanasius of Alexandria, On the Incarnation)

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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Un spécialiste du maintien de l’ordre, un membre de la BAC (brigade anticriminalité), une policière de voie publique : trois policiers qui ont de la bouteille et qui ont couvert, à leur niveau, la plupart des manifestations à Nantes. Ils racontent leur vie de famille, les interpellations, les projectiles…

La vie de famille

Le matin en quittant la maison, elle embrasse ses fils et leur dit à ce soir « ou à demain ». Elle a vu, ces dernières semaines, ses heures de boulot faire le grand écart. « Jeudi, on m’a dit : tu commences à 8 h et jusqu’à plus soif. » Des journées qui débordent, et des congés supprimés. « Un collègue a dû annuler sa location en Espagne. »

Si le rythme familial est chahuté, il y a surtout les proches qu’il faut rassurer. « Je ne dis pas à mon mari et à mes enfants que je suis sur le dispo’, avoue une collègue de police secours. Sinon, ils stressent trop. » La policière de voie publique dit réconforter chaque matin son garçon de 16 ans. « Il a peur pour moi. Il est inquiet et en colère quand il entend ses camarades de classe dire qu’ils vont casser du flic à la manif. » Son cadet a connu le harcèlement à l’école et les insultes : « Poulet, poule, balance. Maintenant, il ne dit plus que sa mère est policière. »

(Photo : Franck Dubray/Ouest-France)

 

Casque et jambière

Un bouclier, une trique, un gilet pare-balles, deux paires de jambières pour sept fonctionnaires, des visières de casque rayées…« Parfois on ne voit pas grand-chose » raconte la fonctionnaire de voie publique. Tous les policiers n’ont pas le même équipement en intervention. La spécialiste du maintien de l’ordre, elle, supporte entre 5 et 10 kg sur le dos. À la BAC, la tenue en civil est de rigueur pour être au cœur des manifestants et intervenir vite. « On ne prend pas le Levi’s, on choisit les vieux jeans. On nous donne 70 € par an pour changer nos vêtements. »

En ce moment, tous les policiers sont sollicités. Certains ne sont pas expérimentés. Ils ont reçu une formation express. « J’ai appris à utiliser un lanceur de balles et la grenade de désencerclement, mercredi, pour le lendemain. » Depuis seulement trois manifs, elle qui en a déjà couru neuf, elle a été dotée « du spray décontaminant » pour apaiser les effets de la lacrymo. « Avant, on n’avait que le sérum physiologique, comme en ont la plupart des manifestants. »

La peur

« Celle du 31 mars, ça caillassait sec près d’un pont, dit le « baqueux ». On a coupé la manif en deux. Au début, ça allait, c’était les gentils qui passaient devant nous. Et puis on s’est retrouvés à une quinzaine face à 300 casseurs, sans soutien. On s’est fait rafaler de pierres. Là, tu cours. Tu sauves ta peau. »

« Quand il y a une manif, le matin, on ne part pas avec la boule au ventre. On y va en se disant que la journée va être longue, en espérant qu’il n’y aura pas de blessé », soupire la policière. La spécialiste du maintien de l’ordre évoque, elle qui a choisi ce métier« pour l’action », de l’adrénaline plutôt que de la peur.

(Photo : Jérôme Fouquet/Ouest-France)

L’inquiétude gagne les rangs au rythme des blessures. « Un collègue s’est fait exploser la visière blindée de son casque par un pavé… Tu le vois partir avec les pompiers, toi tu restes sur le terrain sans nouvelles de lui. »

Comme chez les manifestants, l’info circule de portable en portable.« Jeudi, en pleine manif, on a appris qu’un collègue de Paris était au tapis, on s’est jetés sur nos portables, entre deux caillassages, pour essayer d’avoir de ses nouvelles. Certains disaient qu’il était décédé… » La voilà, la peur.

À Nantes, les policiers collectionnent dans un petit musée les projectiles qu’ils essuient. Pavé, pierres, bouteilles chargées d’acide ou enflammées, boulons envoyés à la fronde. Il y a aussi ce lance-amarres qui a été repéré sur une manif… « Faut jamais se relâcher. Ça peut venir de partout, alors que quand on intervient dans une cité, on sait que ça tombe des fenêtres. »

Interpellations musclées

« Violences policières », crient les réseaux sociaux après chaque manif. « Injustice », répondent ces policiers. « Une interpellation, ça ne peut pas être doux, raconte le policier de la BAC, spécialiste du « saute-dessus ». Il faut voir dans quel contexte on intervient ! Un pied sur le visage ? Oui, des fois ça peut être utile quand il faut bloquer un manifestant très violent. Cela n’a rien à voir avec des policiers qui se feraient plaisir en mettant des coups de pied à quelqu’un au sol ! »

« On n’est pas dans la vengeance embraye la spécialiste du maintien de l’ordre. Ça sert aussi à ça d’être plusieurs. Si t’en as un qui craque, les autres le retiennent. La règle, c’est d’utiliser la force strictement nécessaire. »

Et la vidéo où un manifestant nantais prend un coup de matraque à la tête ? « Tout le monde nous filme en espérant faire le buzz sur Youtube. Vous avez vu le coup de matraque. OK. Ce qui s’est passé pendant les 20 minutes qui précédaient, vous le savez ? Non. On sait tous qu’un geste déplacé de notre part et c’est terminé. T’es dans la boîte (sanctions). » Ils sont sur le fil du rasoir.

(Photo : Franck Dubray/Ouest-France)

Au charbon

Payés autour de 2 000 € par mois, ces policiers se traînent, avec parfois un peu d’amertume, les interminables journées, pris dans les gaz et les insultes. On leur demande de prévoir un sandwich. De penser aussi à ne pas trop boire, car les pauses pipi, c’est pas gagné.« On appelle ça la pause whisky-chariot, on essaye de trouver une brasserie… »

Il faut faire aussi avec les insultes dont on se dit qu’elles doivent mettre sur les dents. « Ça, non, ça va. Ça glisse, on ne les entend pas », sourit le policier de la BAC. « On a le casque et des bouchons d’oreille », ajoute la spécialiste du maintien de l’ordre. « En manif, c’est normal. On s’y attend. C’est plus douloureux d’entendre parler de violences ou provocation policières le lendemain ! » raconte la fonctionnaire de roulement. « Pffffft ! s’agace le policier de la BAC.Maintenant, des policiers qui surveillent un angle de rue, en tenue, on appelle ça une provocation… »

Tous sont « fiers » du boulot, d’avoir évité les pires drames, dans leurs rangs comme dans ceux des manifestants. Ils savent pourtant que beaucoup les détestent et cherchent « à casser du flic »« Mais combien sont-ils par rapport à la population nantaise ? 0,01 %. Les autres nous soutiennent. »

« L’effet Charlie, on était étonnés, on recevait des fleurs au commissariat, conclut la policière. Mais on savait bien que ça ne durerait pas. »

 

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Au cours de l’hiver 2015, le nombre de femmes ayant appelé le numéro d’urgence des SDF a augmenté de 13%, selon un «baromètre» publié lundi par la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars).

Elles sont souvent jeunes, seules et de nationalité française. De plus en plus de femmes (+13%) font appel au 115, numéro d’urgence des SDF, selon un «baromètre» publié lundi par la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars). «Le public traditionnel à la rue est en train d’évoluer, ce n’est plus le modèle classique de l’homme seul, isolé, vieillissant…», explique Florent Guéguen pour qui le parc d’accueil est «inadapté, conçu pour des hommes seuls. Et la mixité reste très difficile».

Elles sont plus jeunes que le reste des demandeurs du 115. Un tiers ont entre 18 et 24 ans. Plus de la moitié sont de nationalité française. Un tiers d’entre elles est extracommunautaire. (…)

Le Figaro

 

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De retour de Damas, l’Alliance for Peace and Freedom se réunit au Parlement européen pour dénoncer les mensonges des médias occidentaux
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Il y a quelques jours, une délégation de l’Alliance for Peace and Freedom revenait d’un voyage officiel en Syrie. Ce lundi après-midi, au parlement européen, l’Alliance for Peace and Freedom (APF) organisait un colloque à ce sujet auquel participait l’ambassadeur de Syrie à Bruxelles.

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L’eurodéputé allemand Udo Voigt ouvrit cette réunion en racontant les rencontres faites en Syrie. Le patriarche syriaque a demandé à cette délégation européenne quel pays accepterait de considérer des groupes armés comme des interlocuteurs de « l’opposition » ? Quant au grand mufti de Syrie, il a mis en garde contre les imams saoudiens et turcs exerçant en Europe !

La délégation de l’APF a visité Maaloula libérée depuis peu. Les visites à Damas et Maaloula ont permis de constater une véritable coexistence pacifique entre chrétiens et musulmans dans les villes contrôlées par l’autorité légitime.

 

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Lahoud Lado, citoyen syrien qui a préparé le déplacement de la délégation de l’APF en Syrie, a rappelé que Damas a toujours été une place forte. Même les invasions mongoles ont été stoppées à Damas. « Aujourd’hui, Damas incarne la résistance à l’impérialisme et au sionisme « , a-t-il ajouté.

Autre intervenant à ce colloque, le Père Daniel, d’origine belge et qui vit depuis 2010 au Monastère de Mar Yacub, déclare avec bonhomie : « Je ne connais rien en politique ou en journalisme mais faut-il prescrire aux Syriens comment ils doivent vivre et se gouverner ?« . Et de souligner que l’Europe dénonce le manque de démocratie en Syrie et de prétendues « irrégularités » au niveau des élections syriennes mais que la même Europe ne dit rien à propos de l’Arabie Saoudite où il n’y a pas d’irrégularités électorales parce qu’il n’y a tout simplement pas d’élections.

Le Père Daniel explique encore avoir été témoin de la façon dont des émeutiers et des terroristes ont tenté de renverser le pouvoir syrien. Cela n’avait rien de commun avec une opposition démocratique. « Ce qui est diffusé dans les médias occidentaux, ce sont des mensonges éhontés et, malheureusement, au lieu d’être du côté des victimes, les médias occidentaux sont du côté des assassins« , conclut le prêtre.

Après ces premiers témoignages, l’ambassadeur de Syrie a pris la parole. Il a commencé par mettre en évidence comment l’opinion publique européenne est manipulée et cite l’exemple de l’émotion organisée autour de l’enfant échoué sur une plage européenne, alors que rien n’est dit à propos des enfants syriens qui meurent sous les bombes des « rebelles ».

L’ambassadeur a ensuite insisté sur la nécessité de lever les sanctions économiques contre la Syrie et de reprendre les négociations avec Damas pour établir une coopération entre l’Europe et la Syrie contre le terrorisme.

Roberto Fiore, président de l’APF et ancien eurodéputé italien, a demandé pourquoi si rares sont les politiciens qui se sont rendus en Syrie jusqu’à présent pour voir la réalité de leurs propres yeux. « Les djihadistes ne préparent pas la guerre contre Israël mais contre l’Europe chrétienne. Ce qui s’est passé en Syrie n’aurait pas été possible sans une préparation par la multiplication de mosquées wahhabites. Or, c’est ce qui se développe aujourd’hui en Europe. », a-t-il ajouté.


(Source:Medias Presse Info)

 

 

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XX ème siècle:

 

sous l’empire Ottoman plus de 2 500 000

 

chrétiens ont été génocidé parce que chrétiens

 

XX ème siècle: sous l’empire Ottoman plus de 2 500 000 chrétiens ont été génocidé parce que chrétiens

Des chiffres effrayants décrivant l’empire Ottoman, soit la Turquie, comme un régime extrêmement violent, lequel sous couvert de nationalisme a exterminé des millions de chrétiens au nom de l’Islam. 

L’Empire Ottoman ne fut rien d’autre qu’un Qalifa, une zone régie par l’Islam nourrie par le modèle nationaliste, en réaction miroir aux nationalismes européens. Une exposition sur le génocide des assyriens en même temps que celui des Arméniens vient illustrer le crime contre l’humanité.

Même s’il est toujours nié par la République de Turquie, le génocide qui coûta la vie à quelque 1 500 000 Arméniens pendant la Première Guerre mondiale est aujourd’hui bien connu. On sait moins, par contre, que ceux-ci ne furent pas les seules victimes de la politique de purification ethnico-religieuse du gouvernement jeune-turc. S’y ajoutèrent en effet 500 000 victimes grecques ainsi qu’un nombre compris entre 500 000 et 750 000 Assyriens ou Syriaques chrétiens.

De ces derniers ne survécurent que 25 % de la population. Ils ne sont plus que quelques milliers en Turquie.Beaucoup furent convertis de force à l’islam. Ceux qui passèrent en Perse, en Syrie, au Liban… subirent encore des massacres (notamment en Irak en 1933). Leurs descendants sont aujourd’hui pris en étau entre Daesh et les Kurdes. D’autres ont constitué une importante diaspora en Amérique et en Europe. En Belgique, elle est notamment représentée par l’Institut syriaque, qui a son siège à Liège, et la Fédération assyrienne.

« Nous avons voulu sensibiliser les jeunes en particulier, explique Pierre Gabriel, de l’Institut, en montrant que la haine de l’autre conduit à ce genre d’événement tragique. Nous sommes heureux que plusieurs écoles aient déjà pris contact avec nous« . Dans cette perspective, la remontée aux causes de la tragédie revêt toute son importance : « C’est la réponse nationaliste des Jeunes-Turcs alors que l’Empire ottoman, à la fin du XIXè siècle , voyait son territoire se réduire, précise Pierre Gabriel. Au départ, les Jeunes-Turcs avaient un discours presque démocratique, ils avaient souvent fait des études en France, ils étaient des laïques inspirés par la Révolution française. Mais quand ils ont pris le pouvoir, leur discours est devenu un discours de haine envers les minorités« . En 1909 déjà, plus de 20 000 Assyriens (Syriaques) et Arméniens d’Adana, d’Antioche et d’autres villes de la Cilicie furent massacrés.

Des intellectuels turcs reconnaissent

Parmi les pièces exposées, on trouvera notamment le télégramme chiffré du ministre de l’Intérieur au gouverneur de la province de Van, le 26 octobre 1914, ordonnant la déportation et l’expulsion des assyriens (Syriaques) de la région du Hakkari « en raison de leur prédisposition à être influencés par des étrangers (l’occident chrétien) et à devenir un canal et un instrument« . La déportation tournera au carnage et aux marches à la mort.

Source: la libre Be

 

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02 May 2016
Apostolic Message
Damascus, May 2nd, 2016


“The people of Aleppo are deprived of the joy of the Resurrection”
While the world celebrated the Resurrection of our Lord Jesus Christ from the dead, according to the Eastern Calendar, Christians in Aleppo were deprived of the joy and the festivities of this joyful occasion and were targeted by the terroristic groups with missiles and shells that resulted in dozens of martyrs or wounded people. These victims’ fault is that they chose to remain in the land of their ancestors.
While we denounce the bombings of these terroristic groups during the celebration of the Resurrection of the Lord, in the Christian areas of Aleppo and other regions, we appeal to the world community, all people of good will and the decision makers to do their best and intensify their efforts to bring peace back to this region and the entire Middle East.
We pray to God Almighty to have mercy on the souls of the “Martyrs of the Resurrection Day”, to heal the wounded and give recovery to the wounded. May He give us all comfort and renew in us the hope in the resurrection of Syria. 
Christ is Risen.
Ignatius Aphrem II
Patriarch of Antioch and All the East
Supreme Head of the Universal Syrian Orthodox Church

 

 

 

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Le coût de l’immigration irrégulière en France représenterait 1,38 milliards d’euros selon Jean-Paul Gourevitch, spécialiste des migrations à qui l’association Contribuables Associés a confié la rédaction d’un rapport.

 Ce montant est supérieur au budget alloué en 2016 par l’État au ministère de la Santé (1,251 milliard) .
 C’est le double du budget consacré au sport et à la vie associative ( 617 millions d’euros).
Ce rapport cinglant, qui épingle la gestion de l’immigration par la France, est la 34ème étude de l’association ; une étude qui dresse un panorama complet de l’évolution des flux migratoires en 2015 en Europe.
Dans cette étude rigoureuse et précise, l’auteur donne des chiffres précis sur l’immigration  – 1,8 million d’entrées en Europe (Frontex), 1,256 million de demandes d’asile (Eurostat)- ainsi que leurs coûts pour la France et les autres pays d’accueil. 
Jamais, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Europe n’avait compté autant d’entrées irrégulières sur le territoire. 
Jean-Paul Gourévitch recense les économies qu’une gestion plus rigoureuse de la situation pourrait générer. 
Il analyse les défis auxquels la France et l’Europe sont confrontés alors que la désinformation gouvernementale et médiatique cherche à les masquer, laissant prospérer les amalgames de toute nature. 
Enfin, Jean-Paul Gourévitch anticipe les scénarios possibles pour l’année 2016.
Voici les chiffres majeurs à retenir :
  • 405 millions d’euros : c’est la facture des engagements de François Hollande (30 000 migrants supplémentaires en deux ans). En septembre 2015, Michel Sapin, ministre des Finances, annonçait un coût de « quelques millions d’euros ».
  •  Le coût des migrations irrégulières en 2015 pour la France est de 1,38 milliard d’euros.
  • Avec une gestion plus rigoureuse et une simple application de la loi, la France aurait pu économiser 764 millions d’euros.
  • La demande d’asile est en augmentation continue en France depuis 2008.
  • 96 % des déboutés du droit d’asile restent en France.

 

 

Jean-Paul Gourevitch explique également les économies gigantesques que pourrait faire la France en prenant les bonnes mesures : 50 millions d’euros d’économie en réduisant les subventions aux associations d’aide aux migrants irréguliers.
 73,3 M € en faisant contribuer les migrants aux frais de santé et de justice.
 99 M € en luttant contre la fraude identitaire.
542 M € en appliquant réellement les décisions concernant les déboutés, soit 764 Millions d’euros d’économie possible.
 

 

Jean-Paul Gourévitch est consultant international, spécialiste des migrations, de l’islamisme radical et de l’Afrique, où il travaille depuis 30 ans dans le cadre du développement solidaire.
Auteur de plus de 70 ouvrages très divers, il a publié cinq études pour Contribuables Associés sur les coûts de l’immigration et de l’émigration. Il a rédigé le rapport sur « Les migrations subsahariennes » adopté par le Conseil de l’Europe, à l’unanimité (moins deux abstentions), en avril 2008. Sur ces thèmes, il a écrit plusieurs livres, notamment Les Migrations pour les Nuls (Éditions First, 2014).

 
Crédit photo : DR

[cc]  Breizh-info.com , 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

 

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Who that sees things of opposite nature combined, and in concordant harmony, as for example fire mingled with cold, and dry with wet, and that not in mutual conflict, but making up a single body, as it were homogeneous, can resist the inference that there is One external to these things that has united them? One external to these things has enlightened them? Who that sees winter giving place to spring and spring to summer and and that these things contrary by nature, yet all make up a balanced result beneficial to mankind, - can fail to perceive that there is One higher than they, Who balances and guides them all, even if he see Him not. (St. Athanasius of Alexandria)

Who that sees things of opposite nature combined, and in concordant harmony, as for example fire mingled with cold, and dry with wet, and that not in mutual conflict, but making up a single body, as it were homogeneous, can resist the inference that there is One external to these things that has united them? One external to these things has enlightened them? Who that sees winter giving place to spring and spring to summer and and that these things contrary by nature, yet all make up a balanced result beneficial to mankind, - can fail to perceive that there is One higher than they, Who balances and guides them all, even if he see Him not. (St. Athanasius of Alexandria)

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Mardi des Rogations

 

Les Supplications de l'Église continuent aujourd'hui encore, et l'armée du Seigneur parcourt pour la seconde fois les rues des cités et les chemins ombragés des campagnes. Joignons-nous-y, et faisons entendre ce cri qui pénètre le ciel, Kyrie eleison ! Seigneur, ayez pitié ! Songeons au nombre immense de péchés que chaque jour et chaque nuit voient se commettre, et implorons miséricorde. Aux jours du déluge, « toute chair avait corrompu sa voie (1)» ; mais les hommes ne songeaient pas à demander grâce au ciel. « Le déluge vint et les « perdit tous, » dit le Seigneur (2). S'ils eussent prié, s'ils eussent fait amende honorable à la divine justice, la main de Dieu se fût arrêtée ; elle n'eût pas déchaîné sur la terre les cataractes du grand abîme (3). Un jour doit venir aussi, où non plus les eaux, mais un feu allumé à la colère céleste s'élancera tout à coup, et il embrasera cette terre que nous foulons. Il brûlera jusqu'aux racines des montagnes (4), et dévorera les pécheurs qui seront surpris dans leur fausse sécurité, comme il arriva aux jours de Noé.

Mais auparavant la sainte Église, opprimée par ses ennemis, décimée par le martyre de ses enfants, réduite aux abois par les défections, dépourvue vue de tout appui terrestre, sentira que le jour est proche ; car la prière sera devenue rare comme la foi. Veillons donc et prions, afin que ces jours de la consommation soient retardés, afin que la vie chrétienne si épuisée reprenne un peu de vigueur, et que ce monde vieilli ne s'affaisse pas en nos temps. Nous sommes encore partout, mais notre nombre a diminué visiblement. L'hérésie occupe de vastes régions où la catholicité fleurissait autrefois ; dans les pays épargnés par l'hérésie, l'incrédulité et l'indifférence ont amené la plupart des hommes à n'être plus chrétiens que de nom, et à enfreindre sans remords les devoirs religieux les plus essentiels ; chez un grand nombre de ceux qui remplissent encore leurs obligations de catholiques, les vérités sont diminuées (1) , l'énergie de la foi a fait place à la mollesse dans les convictions, des conciliations impossibles sont tentées et suivies, les sentiments et les actions des saints qu'animait l'Esprit de Dieu, les actes et les enseignements de l'Église sont taxés d'exagération et d'incompatibilité avec un prétendu progrès; la recherche des aises est devenue une étude sérieuse, la poursuite des biens terrestres une noble passion, l'indépendance une idole à laquelle on sacrifie tout, la soumission une honte qu'il faut fuir ou dissimuler; enfin le sensualisme, comme une impure atmosphère, imprègne de toutes parts une société que l'on dirait avoir résolu d'abolir jusqu'au souvenir de la Croix.

De là tant de périls pour cette société qui rêve d'autres conditions que celles que Dieu lui a voulu imposer. Si l'Évangile est divin, comment les hommes en pourraient-ils prendre le contre-pied, sans provoquer le ciel à lancer sur eux ces fléaux qui écrasent quand ils ne sauvent pas? Soyons justes, et sachons convenir de nos misères devant la souveraine sainteté : les péchés de la terre se multiplient en nombre et en intensité d'une manière effrayante ; et pourtant, dans le tableau que nous venons de tracer, nous n'avons parlé ni de l'impiété forcenée, ni des enseignements pervers dont le poison circule partout, ni des pactes avec Satan qui menacent notre siècle de descendre au niveau des siècles païens, ni de la conspiration ténébreuse organisée contre tout ordre, toute justice, toute vérité. Encore une fois, unissons-nous à la sainte Eglise, et crions avec elle en ces jours: « De votre colère, délivrez-nous, Seigneur ! »

Une autre fin des Rogations est d'attirer la bénédiction de Dieu sur les moissons et les fruits de la terre ; c'est la demande du pain quotidien qu'il s'agit de présenter solennellement à la majesté divine. « Tous les êtres, dit le Psalmiste, élèvent avec espoir leurs yeux vers vous, Seigneur, et vous leur donnez leur nourriture en la saison convenable ; vous ouvrez la main, et vous répandez votre bénédiction sur tout ce qui respire (1). » Appuyée sur ces touchantes paroles, la sainte Église supplie le Seigneur de donner, cette année encore, aux habitants de la terre la nourriture dont ils ont besoin. Elle confesse qu'ils en sont indignes par leurs offenses ; reconnaissons avec elle les droits de la divine justice sur nous, et conjurons-la de se laisser vaincre par la miséricorde. Les fléaux qui pourraient arrêter tout court les espérances orgueilleuses de l'homme sont dans la main de Dieu ; il ne lui en coûterait pas un effort pour anéantir tant de belles spéculations : un dérangement dans l'atmosphère suffirait pour mettre les peuples aux abois. La science économique a beau faire : bon gré, mal gré, il lui faut compter avec Dieu. Elle parle de lui rarement; il semble consentir à se voir oublié; mais « il ne dort pas, celui qui garde Israël (1). » Qu'il retienne sa main bienfaisante, et nos travaux agricoles, dont nous sommes si fiers, nos cultures, à l'aide desquelles nous nous vantons d'avoir rendu la famine impossible, sont aussitôt frappés de stérilité. Une maladie dont la source demeurera inconnue fondra tout à coup, nous l'avons vu, sur les produits de la terre ; et ce serait assez pour affamer les peuples, assez pour amener les plus terribles perturbations dans un ordre social qui s'est affranchi de la loi chrétienne, et n'a plus d'autre raison de tenir debout que la compassion divine.

Et cependant, si le Seigneur daigne cette année encore octroyer fécondité et protection aux moissons que nos mains ont semées, il sera vrai de dire qu'il aura donné la nourriture à ceux qui l'oublient, à ceux qui le blasphèment, comme à ceux qui pensent à lui et l'honorent. Les aveugles et les pervers, abusant de cette longanimité, en profiteront pour proclamer toujours plus haut l'inviolabilité des lois de la nature; Dieu se taira encore, et il les nourrira. Pourquoi donc n'éclate-t-il pas ? pourquoi contient-il son indignation ? C'est que son Église a prié, c'est qu'il a reconnu sur la terre les dix justes (2), c'est-à-dire le contingent si faible dont il se contente dans son adorable bonté. Il laissera donc parler et écrire ces savants économistes qu'il lui serait si aisé de confondre. Grâce à cette patience, il adviendra que plusieurs se lasseront de courir ainsi les voies de l'absurde ; une circonstance inattendue leur dessillera les yeux, et un jour ils croiront et prieront avec nous. D'autres s'enfonceront toujours plus avant dans leurs ténèbres ; ils défieront la justice divine jusqu'à la fin, et mériteront que s'accomplisse sur eux ce terrible oracle : « Le Seigneur a fait toutes choses pour lui-même, et l'impie pour le jour mauvais (1). »

Pour nous qui nous faisons gloire de la simplicité de notre foi, qui attendons tout de Dieu et rien de nous-mêmes , qui nous reconnaissons pécheurs et indignes de ses dons, nous implorerons, durant ces trois jours, le pain de sa pitié, et nous dirons avec la sainte Église: « Daignez donner et conserver les fruits de la terre : Seigneur, nous vous en supplions, exaucez-nous ! » Qu'il daigne exaucer cette fois encore le cri de notre détresse ! Dans un an nous reviendrons lui adresser la même demande. Marchant sous l'étendard de la croix, nous parcourrons encore les mêmes sentiers, faisant retentir les airs des mêmes Litanies, et notre confiance se fortifiera de plus en plus, à la pensée que, par toute la chrétienté, la sainte Église conduit ses enfants dans cette marche aussi solennelle qu'elle est suppliante. Depuis quatorze siècles, le Seigneur est accoutumé à recevoir les vœux de ses fidèles à cette époque de l'année; nous ne voudrons plus désormais atténuer les hommages qui lui sont dus, et nous ferons nos efforts pour suppléer, par l'ardeur de nos prières, à l'indifférence et à la mollesse qui s'unissent trop souvent, pour faire disparaître de nos moeurs tant de signes de catholicité qui furent chers à nos pères.

La Messe des Rogations est la même que celle d'hier;

Nous ajouterons ici une prière empruntée à l'antique Liturgie gallicane, et composée à l'époque où la pieuse institution à laquelle sont consacrés ces trois jours était encore dans sa première ferveur.

 

CONTESTATIO.

Il est juste et raisonnable ô Dieu tout puissant et éternel, de vous offrir nos vœux, en accompagnant ce jeûne annuel de toute la contrition de nos cœurs, par Jésus-Christ notre Seigneur, qui étant venu à nous pour nous manifester la profondeur de vos mystères, nous a révélé le symbole qui fut offert aux yeux de Noé dans la branche de l'olivier pacifique que la colombe portait dans son bec, lorsqu'il nous a présenté le signe glorieux de la croix, qui est l'arbre verdoyant. Cet arbre, que la colombe mystique a dédié à l'honneur du Christ, elle l'a en même temps sanctifié par la grâce de l'Esprit-Saint, afin qu'il fût pour tous l'objet d'un culte religieux, et nous inspirât le désir de retracer en nous l'innocence de cet oiseau, et de recevoir la sanctification par le divin Esprit dont il figura un jour la présence. Nous offrons donc nos vœux dans ce jeûne et cette humiliation de trois jours, portant en tête des bataillons formés de fidèles le signe invincible de la croix, et faisant retentir dans le chant des psaumes la louange de votre divine Majesté. Nous vous supplions, ô Dieu tout-puissant, d'agréer tous les hommages que vous présente votre peuple et tous les rites sous lesquels il les exprime, et de nous accorder, au moyen de ce jeûne, la sanctification de nos âmes, en leur faisant mériter d'être affranchies de tout péché.



Dom Guéranger in «L'année liturgique»

 


 

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PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

 

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Invitation (s) :

 

 

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« Brille ô Jésus, couvre ce pays de ta gloire.

banniere-mpj


Brûle Esprit-Saint, embrase nos cœurs !


Coule en torrent, de ta grâce remplis les nations ! »

« J’étais dans la rue samedi, et j’ai entendu une chanson d’Exo que j’aime beaucoup. En me retournant, j’ai vu une banderole avec « Jésus » écrit en grand… Je suis chrétienne, et parfois je me sens seule dans la foi… Mais aujourd’hui, j’ai vu des gens qui affirment la foi en Jésus ! Alors je voulais vous dire merci, et bravo, car proclamer sa foi comme ça n’est pas facile ! Bravo à vous, et merci pour Jésus ! » Julie

« J’aime que les chrétiens se rassemblent pour une action commune, pour la joie de retrouver les autres. J’aime l’opportunité de témoigner dans la ville ensemble. J’aime la neutralité confessionnelle de cette marche. J’aime les gestes forts qui sont posés, les endroits stratégiques visités… J’aime être mis au défi de retrouver des gens que j’ai heurtés ou qui m’ont heurté et de pouvoir leur montrer de l’affection et concrétiser par une marche commune qu’on peut passer sur le passé.

Ce que j’aimerais, ce serait de voir tous les bergers de nos églises marcher avec nous… » Philippe

« J’aime la possibilité d’annoncer Jésus et de le faire librement en public. J’aime la paix qui y règne, l’unité des chrétiens ayant le même but, la joie présente. Et je suis heureux également de montrer que l’on peut manifester simplement, sans rien réclamer, ni pour râler pour quelque chose. » Christiane

« Nous avancions, drapeaux au vent, et chantant, dans la joie ; beaucoup de gens nous regardaient passer, avec des mines et commentaires aussi divers que différents, comme cette femme qui se tient au bord du trottoir d’un air triste et abattu. Bernard, un frère qui marche devant moi l’aperçoit et va rapidement vers elle. Je n’entends pas ce dont ils parlent, mais je vois le visage de son interlocutrice s’éclairer peu à peu. Au moment où Bernard rejoint le cortège, il me demande : « As-tu entendu ce qu’elle m’a dit ? » Vu ma réponse négative, il me rapporta les paroles de la femme triste : « C’est la première fois en cette journée que quelqu’un s’intéresse à moi,… et en plus pour m’apporter une bonne nouvelle ! Merci, Merci ! » Daniel

Marcher pour Jésus, c’est, au-delà de nos dénominations ou confessions, témoigner ensemble pour Celui qui est notre Seigneur et Sauveur. C’est proclamer ouvertement la Bonne nouvelle de l’Evangile à tous ceux que nous croisons. Quel privilège !

On peut tous s’y retrouver, « Jeunes et vieux se réjouiront ensemble …! » Il y a ceux qui marchent tranquillement, ceux qui chantent, ceux qui dansent, ceux qui prient, ceux qui agitent des drapeaux, ceux qui distribuent des prospectus, etc. Et plus on est nombreux, plus l’impact est grand !

Le TopChrétien est heureux d’être partenaire de cet évènement national qui se déroulera 

samedi 21 mai dans 8 villes de France : 

*Lille,

*Paris,

*Strasbourg,

*Nantes,

*Bordeaux,

*Montpellier,

*Marseille et

*Metz 

pour la première année (d’autres villes se préparent déjà pour l’année prochaine. Peut-être la vôtre ?).

Des millions de chrétiens dans le monde n’ont pas cette possibilité, ou alors s’ils le font, c’est au prix de leur liberté et parfois même de leur vie. Nous avons encore cette liberté dans notre pays… Profitons-en !

Pour plus d’informations sur la Marche Pour Jésus et sur chaque ville impliquée, 

cliquez ici !

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

*Jeudi de l'Ascension, 5 MAI:

You have heaven adorned, earth beautified, the sea populated with its own creatures, the air filled with birds which scour it in every direction. Studious listener, think of all these creations which God has drawn out of nothing;..recognize everywhere the wisdom of God; never cease to wonder, and, through every creature, to glorify the Creator. (St. Basil the Great )

 Pèlerinage des Rogations et de l'Ascension à N-D de Miséricorde

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

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*Dimanche de la PENTECÔTE,

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

Avec programme de Pèlerinage à 

*N-D de Miséricorde (Le 1er / Programme ci-dessus)

*N-D de Pontmain et le Mont St Michel (Le 2)

*A N-D de Chartres , Aux Eglises  Ste Madeleine et N-D de Verneuil Sur Avre e (Le 3) 

*Parents Martin et Ste Thérèse à Alençon (Le 4)

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th
With Pilgrimage program
* N-D Pontmain and Mont St Michel (The 2)
* N-D Chartres and St. Madeleine and Our-Lady of Verneuil Sur Avre (3rd)
* Parents Martin and St. Thérèse in Alençon (4th)

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Samedi 30 AVRIL 2016/ N-D d'Afrique/ LECTIONNAIRE POUR LE 4ÈME DIMANCHE APRÈS LE NOUVEAU DIMANCHE (ACCORDÉ AU CALENDRIER DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)
 
 

N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 14,6-14.

En ce temps-là, Jésus dit à Thomas : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. »
Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » 
Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » 
Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : “Montre-nous le Père” ? 
Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres.
Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes. 
Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père, 
et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. 
Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. » 
 



Par St Hilaire

(v. 315-367), évêque de Poitiers et docteur de l'Église 
De la Trinité, 7, 34-36 (trad. DDB 1981, t. 2, p.103 rev. ; cf Bresard, 2000 ans A, p.140) 

 

« Seigneur, montre-nous le Père et cela nous suffit »

 

 

Jésus dit :

« Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez et vous l'avez vu ».

On voit l'homme Jésus Christ.

Les apôtres ont devant les yeux son aspect extérieur, c'est-à-dire sa nature d'homme, alors que Dieu, affranchi de toute chair n'est pas reconnaissable dans un misérable corps charnel.

Comment se fait-il donc que le connaître soit aussi connaître le Père ? 

Ces paroles inattendues troublent l'apôtre Philippe... ; la faiblesse de son esprit humain ne lui permet pas de comprendre une affirmation si étrange...

Alors, avec l'impétuosité que permettaient sa familiarité et sa fidélité d'apôtre, il interroge son Maître :

« Seigneur, montre-nous le Père et cela nous suffit ! »...

Ce n'est pas qu'il désire contempler le Père de ses yeux physiques, mais il demande à comprendre celui qu'il voit de ses yeux. Car voyant le Fils sous sa forme humaine, il ne comprend pas comment, de ce fait, il avait vu le Père... 

Le Seigneur lui répond donc :

« Voilà si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ? » Il lui reproche d'ignorer qui il était...

Pourquoi ne l'avait-on pas reconnu, lui qu'ils avaient si longtemps cherché ?

C'est que pour le reconnaître, il fallait reconnaître que la divinité, la nature du Père, était en lui.

En effet, toutes les œuvres qu'il avait faites étaient le propre de Dieu : marcher sur les eaux, commander aux vents, accomplir des choses impossibles à comprendre, telles que changer l'eau en vin ou multiplier les pains..., mettre en fuite les démons, chasser les maladies, porter remède aux infirmités du corps, corriger les handicaps de naissance, remettre les péchés, rendre la vie aux morts.

Voilà tout ce qu'avait fait son corps de chair, et tout cela lui permet de se proclamer Fils de Dieu.

De là son reproche et sa plainte : à travers la réalité mystérieuse de sa naissance humaine, on n'a pas perçu la nature divine qui accomplissait ces miracles par cette nature humaine assumée par le Fils.

 

“It is a fact, brothers and sisters, that the path of the saints in this life is one full of troubles. They either endure the pain of longing for that which is to come, like the one who said, ‘Woe is me that I have such a long pilgrimage’ (Ps. 120:5, LXX) or they are distressed by their longing for the salvation of others, as Paul wrote to the Corinthians, ‘I am afraid that whey I come to you, God may humble me and cause me to weep and mourn over many who have sinned and not repented of impurity, fornication and licentiousness which they have practiced.'” (St. Athanasius)

“It is a fact, brothers and sisters, that the path of the saints in this life is one full of troubles. They either endure the pain of longing for that which is to come, like the one who said, ‘Woe is me that I have such a long pilgrimage’ (Ps. 120:5, LXX) or they are distressed by their longing for the salvation of others, as Paul wrote to the Corinthians, ‘I am afraid that whey I come to you, God may humble me and cause me to weep and mourn over many who have sinned and not repented of impurity, fornication and licentiousness which they have practiced.'” (St. Athanasius)

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