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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 07:25
"If we don't pray for the sick, then the sickness will develop naturally. But if we pray for them, it can change it's natural course. Therefore, always pray for the sick." (St. Paisios the Athonite)

"If we don't pray for the sick, then the sickness will develop naturally. But if we pray for them, it can change it's natural course. Therefore, always pray for the sick." (St. Paisios the Athonite)

Livre de l'Ecclésiastique 45,1-6.

Il a été aimé de Dieu et des hommes : sa mémoire est en bénédiction. 
Dieu lui a donné une gloire semblable à celle des saints, il l'a rendu grand par la terreur qu'il inspira aux ennemis. 
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
A cause de sa foi et de sa douceur, il l'a sanctifié et l'a choisi entre tous les hommes. 
Il lui a fait entendre sa voix et l'a introduit dans la nuée. 
Il lui a donné face à face ses commandements, la loi de la vie et de la science. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 19,27-29.

En ce temps-là, Pierre dit à Jésus : Voici que nous avons tout quitté pour vous suivre ; qu'avons-nous donc à attendre ? 
Jésus leur dit : " Je vous le dis en vérité, lorsque, au renouvellement, le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d'Israël. 
Et quiconque aura quitté maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou enfants, ou champs, à cause de mon nom, il recevra le centuple et aura la vie éternelle en possession. " 
 




Par Julienne de Norwich,

mystique Romaine-catholique (1342-apr 

Révélations de l'amour divin, ch. 55 
 

« Et il aura en héritage la vie éternelle »

 

Le Christ est notre voie (Jn 14,6).

Il nous conduit avec sécurité dans ses préceptes ; dans son corps il nous porte au ciel avec puissance.

J'ai vu qu'ayant en lui nous tous qu'il sauvera, avec dévotion il fait don de nous à son Père céleste, don que le Père reçoit avec une grande reconnaissance et qu'il remet courtoisement à son Fils Jésus Christ.

Ce don et ce geste sont joie pour le Père, félicité pour le Fils et réjouissance pour le Saint Esprit.

Parmi tout ce que nous pouvons faire, il n'est rien qui soit plus agréable à notre Seigneur que de nous voir nous réjouir en cette joie qu'a la Trinité pour notre salut... 

Quoi que nous ressentions — joie ou tristesse, fortune ou infortune — Dieu veut que nous comprenions et croyions que nous sommes plus véritablement au ciel que sur terre.

Notre foi vient de l'amour naturel que Dieu a déposé dans notre âme, de la claire lumière de notre raison et de l'intelligence inébranlable que nous recevons de Dieu, depuis le premier instant où nous avons été créés.

Lorsque notre âme est insufflée dans notre corps rendu sensible, la miséricorde et la grâce commencent leur œuvre en prenant soin de nous et en nous gardant avec pitié et amour.

Par cette opération le Saint Esprit forme en notre foi l'espérance de retourner à notre substance supérieure, à la puissance du Christ, développée et amenée à sa plénitude par le Saint Esprit...

Car à l'instant même où notre âme est créée sensible, elle devient la cité de Dieu, préparée pour lui de toute éternité

(He 11,16; Ap 21,2-3).

Dans cette cité il vient ; jamais il ne la quittera, car jamais Dieu n'est hors de l'âme ; il y demeurera dans la béatitude à tout jamais.

 

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« Mes frères, retirons-nous avec cette pensée :

« Quand j'aurais toutes les vertus, et non pas l'humilité, je n'ai rien que péché, je ne suis qu'un pharisien superbe et un missionnaire abominable. »

Mon Sauveur, faites-nous bien concevoir cette vérité, faites-nous voir l'excellence de cette vertu, faites que nous l'aimions et que, l'aimant, nous rejetions toutes les pensées vaines. Commençons, mes frères, dès cette heure à voir combien elle est belle et combien agréable en ceux qui tâchent perpétuellement de s'humilier, combien ils sont en paix et combien on les estime ; comme, au contraire, estimons malheureux ceux qui courent après l'honneur et travaillent pour être estimés ; n'est-il pas vrai qu'ils se tourmentent en vain, que la plupart du monde les méprise, qu'on s'en moque et qu'on s'en rit ? Nous verrons cela et nous aurons si peu de jugement que de courir après ces amusements de la nature aveugle et corrompue !

L'humilité a cela de propre qu'elle nous empêche de prétendre à aucune estime que de vous, mon Dieu, qui donnez le prix aux choses. Les hommes n'en connaissent pas la valeur. N'est-ce pas être fol et passe-fol que de préférer l'estime du monde à la vôtre, l'ombre au corps, le mensonge à la vérité ?

Sauveur de mon âme, remplissez-nous de ces affections qui vous ont si fort humilié, de ces affections qui vous ont fait préférer la contumélie (*) à la louange, et de ces affections qui vous ont fait chercher la gloire de votre Père dans votre propre confusion. Que nous commencions dès à présent à rejeter tout ce qui ne va pas à votre honneur et à notre mépris, tout ce qui sent la vanité, l'ostentation et la propre estime ; que nous tâchions de faire désormais des actes d'une vraie humilité ; que nous renoncions une bonne fois pour toutes à l'applaudissement des hommes trompés et trompeurs, à la vaine imagination du bon succès de nos œuvres ; et enfin, mon Seigneur, que nous apprenions à être véritablement humbles de cœur, par votre grâce et par votre exemple. »

(*) : Vieilli, littér. Parole ou action atteignant une personne dans sa dignité ; offense très grave.

St Vincent de Paul, extrait de la Conférence aux Missionnaires, 18 avril 1659 (S. V., XII, 195-211),in "Saint Vincent de Paul. Œuvres présentées par André Dodin", Aubier, Paris, 1949.

 

St Vincent de Paul,prière,humilité,mensonge,orgueil,mépris,vanité,vérité

"Si nous ne prions pas pour les malades,

la maladie se développera tout naturellement.

Mais si nous prions pour eux,

cela peut en changer le cours naturel.

Dès lors, priez toujours pour les malades."
( Saint Païssios l'Athonite )

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DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

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*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

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*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

 

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

 

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

 

 

SAINT PROSPER D'AQUITAINE 

Théologien
(+ 466)

         Saint Prosper naquit dans l'Aquitaine, au commencement du Vème siècle ; nous le connaissons surtout par ses excellents ouvrages, car ce savant homme semble avoir passé sa vie la plume à la main, dans les controverses contre les hérétiques.

Il s'était évidemment appliqué à l'étude des belles-lettres et surtout à l'intelligence de la Sainte Écriture.

Chez Prosper, à la science se joignait la vertu, et un auteur contemporain, faisant de lui les plus grands éloges, l'appelle homme saint et vénérable.

Les semi-pélagiens, en particulier, eurent en lui l'un de leurs plus redoutables adversaires.

        Son érudition et sa sainteté le rendirent célèbre dans toute l'Église, et  "Léon le Grand" 

PROSPER 25 JUIN

ne fut pas plutôt élevé au suprême pontificat, qu'il attira Prosper à Rome pour faire de lui son secrétaire et se servir de lui, comme saint Damase avait fait de saint Jérôme, pour répondre aux questions qui lui étaient adressées de tout l'univers chrétien.

 Il écrivit des résumés de l’Histoire d’Eusèbe et de Jérôme et fut surtout un grand diffuseur en Gaule romaine des doctrines de saint Augustin,  notamment sur la grâce.

Il imposa silence aux évêques des Gaules qui déblatéraient contre l'évêque d'Hippone et c'est sans doute grâce à saint Prosper qu'Augustin fut reconnu très tôt comme le grand docteur de l’Église d'Occident.

        Le Saint n'était pas moins habile dans les sciences humaines que dans les sciences ecclésiastiques, surtout dans les mathématiques, l'astronomie et chronologie.

       Voici un saint homme qui n’était pas prêtre, qui n’a pas été martyrisé et qui n’a pas fait de miracle, on ne connaît même pas sa sépulture et mal l’année de sa mort ! Et il était marié !

 

Certes Prosper s’éloignait parfois de son épouse pour mieux travailler, mais il lui écrivait

-"Relève-moi si je tombe, reprends-toi quand je te signale quelque faute.

Qu'il ne nous suffise point d'être un seul corps, soyons aussi une seule âme.". Devenu veuf, il se fit moine ce qui accéléra sans doute sa carrière et peut être sa sainteté...

 

l'Eglise d'occident Fête aussi
SAINT GUILLAUME de VERCEIL
 
 
Fondateur d'une Communauté Monastique d' Ermites
 
(† 1142)
Saint_Guillaume-de-Verceil_1b.jpg
 
Ancienne et fameuse ville de Lombardie, Verceil servit de berceau à saint Guillaume. Illustres par la noblesse de leur sang, son père et sa mère étaient encore plus respectables par la sainteté de leur vie. Guillaume perdit ses parents dès son enfance et vécut sous la conduite d'un de ses parents qui prit grand soin de son éducation.
 
A quinze ans, le pieux adolescent résolut de mener une vie pénitente et entreprit le pèlerinage de St-Jacques de Compostelle, en Galice, comme on nommait alors l'Espagne. Il voyageait les pieds nus, revêtu d'un simple habit de pèlerin. Durant ce long voyage, Guillaume souffrit la faim, la soif, avec toutes sortes d'incommodités. Son amour de la mortification lui inspira cependant de faire confectionner deux cercles de fer qu'il appliqua sur sa chair nue.
 
Dieu révéla au jeune pénitent qu'Il l'appelait à la vie solitaire dans laquelle il pratiquerait la vertu avec plus de perfection. Obéissant à cette céleste inspiration, Guillaume de Verceil quitta son pays afin de trouver moins d'obstacle à son projet. Il se retira au royaume de Naples, sur une montagne déserte où il pratiqua des abstinences et des austérités presque incroyables.
 
Saint Guillaume ne jouit pas longtemps de cette douce solitude, car une foule de personnes attirées par sa réputation de sainteté et le désir de recevoir ses instructions, se mirent à le visiter fréquemment. Plusieurs prêtres séculiers ravis de ses entretiens spirituels le supplièrent de les admettre au nombre de ses disciples. En l'an 1119, sous le pontificat de Calixte II, saint Guillaume de Verceil commença donc l'établissement de la Congrégation, dite du Mont-Vierge.
 
Animés par les ardentes exhortations de leur saint fondateur, les nouveaux religieux embrassèrent la pratique de la vertu avec une ferveur indescriptible. Vivant dans une parfaite concorde, ils avançaient à grands pas dans le chemin de la perfection, lorsque le démon excita en eux un esprit de murmure contre saint Guillaume, à cause de l'austérité des Règles qu'il leur prescrivait.
 
Comme l'esprit de critique et de rébellion animait de plus en plus ses religieux, le Saint jugea que sa présence leur devenait plutôt désavantageuse qu'utile et décida de se retirer. Après avoir quitté le Mont-Vierge, saint Guillaume fonda plusieurs monastères tant d'hommes que de femmes, en divers endroits du royaume de Naples. Ainsi, la sourde persécution fomentée contre le saint fondateur, servit à étendre davantage le nouvel Ordre qu'il avait institué.
 
Le but de son institut consistait principalement et avant tout, dans l'exercice d'une vie pénitente et mortifiée. C'est pourquoi il interdit à ses enfants spirituels l'usage du vin, de la viande et de toutes sortes de laitage. Il ordonna aussi que ses religieux mangeraient des herbes crues avec un peu de pain pendant trois jours de la semaine.
Roger Ier, roi de Naples, désirait vivement s'entretenir avec saint Guillaume de Verceil; il le fit donc venir à sa cour. Sa conversation tout angélique l'édifia tellement qu'il ordonna de bâtir un couvent de son Ordre à Salerne, juste en face de son palais, afin de pouvoir jouir plus souvent de ses célestes entretiens et de ses sages avis. Saint Guillaume profita de son influence pour porter le roi à la pratique de la vertu et lui rappeler ses importants devoirs. Il exhortait les grands seigneurs de la même façon, tâchant de leur inspirer l'horreur du péché et l'amour de la piété.
 
Comme la dévotion trouve des ennemis partout, quelques courtisans persuadèrent le roi Roger d'éprouver la vertu du Saint, qui n'était selon eux, que pure hypocrisie. On chargea une courtisane de le solliciter au mal et de le faire tomber dans le péché. Saint Guillaume feignit d'abord d'acquiescer à ses honteuses propositions et la pria de revenir vers le soir. La courtisane se félicitait de sa réussite, mais lorsqu'elle retourna chez le Saint, elle resta fort perplexe en le voyant se coucher sur un lit de charbons ardents tout en l'invitant à faire de même.
 
Ce prodige bouleversa tellement cette misérable femme, que fondant en larmes, elle demanda pardon au serviteur de Dieu en se prosternant jusqu'à terre. D'infâme pécheresse, elle devint abbesse d'un couvent de religieuses fondée par saint Guillaume, à Venosa. Elle est connue sous le nom de la bienheureuse Agnès de Venosa.
Saint Guillaume de Verceil apprit par révélation qu'il irait bientôt recevoir la récompense de ses travaux. Il en avertit le roi et lui recommanda la pratique des instructions données. Pour mieux se préparer à son prochain départ pour le ciel, il se retira au monastère de Guglieto. Lorsque l'heureux jour arriva, saint Guillaume se fit transporter à l'église, et là, couché sur la terre nue, il exhorta ses religieux à la persévérance et rendit paisiblement son âme à Dieu. Son corps fut inhumé dans l'église où il exhala son dernier soupir. Depuis ce temps, cette église a changé son nom de St-Sauveur, pour celui de St-Guillaume.
 
(Source:Bollandistes, Paris, 1874, tome VII, p. 358-361)
 
St Moluag
He was one of the most outstanding missionaries to come out of Ireland in the sixth century. He was one of the first to be trained with St Comgall at Bangor (co. Down), before being ordained a bishop and leaving with twelve followers to found his first great community on the Isle of Lismore in 562. According to St Bernard, by the time of his death in 592, St Moluag had founded over 120 monasteries and converted the Picts of Alba. He is the Apostle of the Picts, Patron Saint of both Dalriada and the Royal House of Lorn, and also of Rushen, in the Isle of Man. According to Lismore tradition, he was Patron Saint of the whole of the Isle of Man.
 
Virgin-Martyr Febronia of Nisibis (310)
The Virgin Martyr Febronia suffered during the reign of Diocletian (284-305). She was raised at a monastery in the city of Sivapolis (Assyria). The head of the women’s monastery was the abbess Bryaena, the aunt of St Febronia. Being concerned about her niece’s salvation, she assigned her a stricter form of life than the other nuns. According to their monastic rule, on Fridays the sisters put aside their other duties and spent the whole day in prayer and the reading of Holy Scripture. The abbess usually assigned the reading to St Febronia.
News of her pious life spread throughout the city. The illustrious young widow Hieria, a pagan, began to visit her, and under the influence of her guidance and prayer she accepted holy Baptism, bringing her parents and kinsfolk to the Christian Faith.
Diocletian sent a detachment of soldiers to Assyria under the command of Lysimachus, Selinus and Primus for the destruction of Christians. Selenos, the uncle of Lysimachus, was noted for his fierce attitude against Christians, but Lysimachus was of a different frame of mind from him, since his mother had sought to inspire love for the Christian faith in her son, and she had died a Christian. Lysimachus had discussed with his kinsman Primus how it would be possible to deliver Christians from the hands of the torturer. When the detachment of soldiers approached the convent, its inhabitants hid. There remained only the abbess Bryaena, her helper Thomais and St Febronia, who was seriously ill at the time.
It grieved the abbess terribly that her niece might fall into the hands of the torturers, who might defile her. She prayed fervently that the Lord would preserve her and strengthen her in the confession of Christ the Savior. Selinus gave orders to bring him all the nuns of the convent. Primus with the detachment of soldiers found no one, except the two old women and St Febronia. He regretted that they had not hidden, and he suggested to the nuns that they flee. But the nuns decided not to leave the place of their labors and they entrusted themselves to the will of the Lord.
Primus told Lysimachus about the particular beauty of St Febronia and advised him to take her for himself. Lysimachus said that he would not seduce a virgin dedicated to God, and he asked Primus to hide the other nuns somewhere so that they would not fall into the hands of Selinus. One of the soldiers overheard the conversation and told Selinus. They led St Febronia off to the military commander with her hands bound and a chain around her neck. Selinus urged her to deny Christ, promising her honors, rewards, and marriage with Lysimachus. The holy virgin firmly and fearlessly answered that she had an Immortal Bridegroom, and she would not exchange Him for any mortal man. Selinus subjected her to fierce torture. The saint prayed, “My Savior, do not abandon me in this terrible hour!”
They beat the martyr for a long time, and blood flowed from her wounds. In order to intensify the suffering of St Febronia, they tied her to a tree and set a fire under it. The tortures were so inhuman, that the people began to demand an end to the torture, since there was no confession of guilt by the girl. Selinus continued to mock and jeer at the martyr, but St Febronia became silent. Because of weakness she was unable to utter a word. In a rage Selinus gave orders to tear out her tongue, smash her teeth, and finally, to cut off both hands and feet. The people were unable to bear such a horrid spectacle and they left the scene of the torture, cursing Diocletian and his gods.
Among the crowd was the nun Thomais, who afterwards recorded St Febronia’s martyrdom in detail, and also her student Hieria. She came forth out of the crowd and in the hearing of all reproached Selinus for his boundless cruelty. He gave orders to arrest her, but learning that Hieria was of illustrious standing whom he could not readily subject to torture, he said, “By your speech you have brought on Febronia even greater torment.” Finally, they beheaded the holy Martyr Febronia.

Departing the place of execution, Lysimachus wept and withdrew to his quarters. Selinus made ready to eat, but he was not able to take food, and went off to the quiet of his own chambers. Suddenly, he became like one deranged. Looking up to the heavens, he raved and bellowed like a bull, then fell down and struck his head on a marble column and died. When Lysimachus learned of this, he said, “ Great is the God of the Christians, Who has avenged Febronia’s blood, so unrighteously shed!” He prepared a coffin, placed the martyr’s body in it, and took it to the convent.
Abbess Bryaena fell senseless, seeing the mutilated remains of St Febronia. Later, she recovered her senses and gave orders to open the convent gates so that all would be able to come and venerate the holy martyr and glorify God Who had given her such endurance in suffering for Christ. Lysimachus and Primus renounced their idol worship and accepted both Baptism and monasticism. Hieria gave her wealth to the convent and petitioned Abbess Bryaena to accept her at the convent in place of St Febronia.
Every year, on the day of the martyric death of St Febronia, a solemn feast was celebrated at the convent . During the time of the all-night Vigil the nuns always saw St Febronia, at her usual place in church. From the relics of St Febronia occurred numerous miracles and healings. The Life of St Febronia was recorded by the nun Thomais, an eyewitness to her deeds.
In the year 363 the relics of St Febronia were transferred to Constantinople.
Soon after the death of St Febronia, St James the Bishop of Nisibis (January 13) built a church and transferred into it a portion of the of the holy martyr’s relics.
 

BONNE FETE AUX PROSPER, GUILLAUMES (de Verceil) ,MOLUAG, FEBRONIA...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette dévotion s’est répandue sur tous les continents

Le 26 avril 2016 eut lieu à Rome, le 150ème anniversaire du retour à la vénération publique de l’icône de Notre Dame du Perpétuel Secours, confiée aux missionnaires rédemptoristes par un Pape de Rome SS Pie IX en 1866, avec comme mission de

« la faire connaître ». 



Dans la lettre du Supérieur général de cette communauté religieuse (Des Rédemptoristes) publiée à l’occasion de cette célébration on peut lire entre autre que

 "depuis 150 ans, Notre Dame du Perpétuel Secours nous accompagne dans notre Mission et dans notre Ministère, portant un nombre incalculable de personnes à avoir un rapport personnel plus profond avec Jésus le Rédempteur, et avec le peuple de Dieu." 

En effet, depuis l’église Saint Alphonse, sur la via Merulana , cette dévotion s’est répandue sur tous les continents… Marie a accompagné les missionnaires rédemptoristes sur tous les continents, dans leur mission qui consiste à proclamer l’Evangile de manière toujours nouvelle, et même bien au delà puisque l'une de nos paroisses Syro-Orthodoxes Francophone, celle de Elig Nkouma au Cameroun, est dédiée à N-D du Perpétuel secours sous la conduite de son zèlé pasteur: Dayroyo Sebastien. 

Note:

Notre-Dame du Perpétuel Secours est une icône miraculeuse  datant du xive siècle, universellement connue, de type byzantin dite Strastnaya ("aux instruments de la Passion").

D'origine crétoise d'après la légende, parfois attribuée à saint Luc (comme la réplique d'un original),

son type iconographique fut attribué à Andréas Ritzos vers 1492

 

 

Inspiré et adapté d'un article de l'Agence Agence Fides 26/04/2016

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

 

 

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

 

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

Defamation and dishonor

are directed towards us like a test to the heart to uncover what’s hidden within – whether gentleness or anger – because a man when insulted reveals his inner self.

If meekness rests in your soul, you’ll easily endure the slander, but if your heart is filled with wrath, enmity and desire for revenge will awaken within you like a fire, or you will answer to defamation by another defamation. Thus, slander and gossip can teach man to know his heart and to correct its condition.

Christ, the Son of God, the only one without sin, endured all defamation to show us the way to follow Him. It was in this way, that all the saints and apostles followed and in it you’ll find the support for your patience.

(St. Tikhon of Zadonsk, On the Passions)

La NOUVELLE Nuit aux Invalides :

LE spectacle monumental de Paris

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Nouveau spectacle
Ce spectacle monumental fait son grand retour cet été aux Invalides nous faisant traverser toute l'histoire de Paris et du monument, porté par les technologies les plus pointus
* son spatialisé enveloppant le spectateur au coeur du spectacle
* projection monumentale à 180° sur 5000m2
une bande son par des voix de doublage et de théâtre anglophones proposée 2 soirs par semaine.
Découvrez ce lieu magique et laissez-vous conquérir par l'histoire de Paris: des rives de la Seine aux frous-frous chatoyants de la Belle Époque, du fracas de la guerre de 1914 à la canonnade saluant la mort du roi Louis XIV, ce sont 2000 ans d'Histoire de la France et de sa capitale qui embrasent la Cour d'Honneur pour cette nouvelle Nuit aux Invalides.
 
Infos pratiques
Tous les soirs à 22h30 du 14 juin au 27 août, sauf le dimanche
 
Show :
en français les mardimercredi,vendredi et samedi
en anglais les lundi et jeudi
 
Nouvelle édition 2016 : la bande-annonce du show monumental !
 
Réservez vos places (18€/15€…) sans tarder sur le site La Nuit aux Invalides
 

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

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http://www.citoyens-et-francais.fr/

Les ambassadeurs des 28 pays membres de l'UE ont adopté le 21 juin la prolongation, pour six mois, des sanctions économiques décrétées contre la Russie durant l'été 2014. Or, certains pays freinent ce processus.

Quoique les représentants permanents de l'UE aient approuvé la prolongation des sanctions contre la Russie, le gouvernement italien veut apporter des amendements au texte, "freinant" de nouveau ce processus, rapporte Radio Free Europe (RFE).

Selon le site Web de RFE, le gouvernement italien veut qu'une clause portant sur la disposition de Bruxelles à réviser sa politique envers la Russie au cours de l'année 2016 y soit inclue.

 

Comme le souligne l'observateur de RFE, c'est "au dernier moment" que les Italiens ont avancé cette revendication. Une démarche similaire avait déjà été entreprise par Rome l'année passée, lorsque l'UE examinait la prorogation des sanctions antirusses jusqu'à la fin du mois de juillet 2016.

 

Contactés par RFE, les diplomates européens ont toutefois assuré que les sanctions allaient de toute façon être prorogées. Quant aux actions entreprises par Rome, elles ne feront que repousser jusqu'au sommet de l'UE, prévu les 28 et 29 juin, leur adoption définitive.

Plus tôt dans la journée il avait été annoncé que la décision de prolonger les sanctions contre la Russie était également freinée par le parlement de la France, qui appelle à alléger les sanctions imposées contre Moscou.

source

 

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Le Pape François a commencé son voyage en Arménie par une visite à Etchmiazdin, le « Saint-Siège » de l’Église apostolique arménienne, situé à une quinzaine de kilomètres de la capitale Erevan.

Revêtu d’une simple étole arménienne, le Pape est entré dans la cathédrale accompagné par les fidèles, les prêtres et les évêques de l’Église apostolique et par le Patriarche Karékine II, qui avait reçu le Pape à l’aéroport avec le Président de la République. Karékine II avait rencontré le Pape François deux fois à Rome, lors de son intronisation en mars 2013, et lors de la Messe de commémoration du martyre arménien en avril 2015.

Ce sont donc deux frères dans la foi qui se sont rencontrés cet après-midi, une fraternité qu’ils ont mise en évidence dans leurs interventions respectives.

Le commentaire de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

Texte intégral du discours du Pape François traduit en français ci-dessous.

VOYAGE APOSTOLIQUE DU PAPE FRANÇOIS 
EN ARMÉNIE 

(24-26 JUIN 2016)

Visite de prière à la Cathédrale apostolique

Discours du Pape François

Etchmiadzin
Vendredi 24 juin 2016

 

Sainteté, Frère vénéré,
Patriarche Suprême et Catholicos de tous les Arméniens,
Très chers frères et sœurs dans le Christ !

avec émotion j’ai franchi le seuil de ce lieu sacré, témoin de l’histoire de votre peuple, centre rayonnant de sa spiritualité ; et je considère comme un don précieux de Dieu de pouvoir m’approcher du saint Autel à partir duquel a brillé la lumière du Christ en Arménie. Je salue le Catholicos de tous les Arméniens, Sa Sainteté Karekin II, que je remercie  de tout cœur pour l’heureuse invitation à venir visiter la sainte Etchmiadzin, les Archevêques et les Evêques de l’Eglise apostolique Arménienne, et je vous remercie tous pour l’accueil cordial et joyeux que vous m’avez offert. Merci, Sainteté, de m’avoir accueilli dans votre maison. Beaucoup plus que des paroles, ce signe d’amour dit, de manière éloquente, ce que signifient l’amitié et la charité fraternelle.

En cette occasion solennelle je rends grâce au Seigneur pour la lumière de la foi allumée sur votre terre, la foi qui a conféré à l’Arménie son identité particulière et qui l’a rendue messagère du Christ parmi les Nations. Le Christ est votre gloire, votre lumière, le soleil qui vous a illuminés et qui vous a donné une vie nouvelle, qui vous a accompagnés et soutenus, surtout dans les moments de plus grande épreuve. Je m’incline devant la miséricorde du Seigneur, qui a voulu que l’Arménie devienne la première Nation, depuis l’année 301, à accueillir le christianisme comme sa religion, en un temps où, dans l’empire romain, les persécutions faisaient encore rage.

La foi au Christ n’a pas été pour l’Arménie comme un vêtement que l’on peut mettre ou retirer selon les circonstances ou les convenances, mais une réalité constitutive de son identité même, un don d’une immense portée à accueillir avec joie et à garder avec application et force, au prix de la vie elle-même. Comme l’a écrit saint Jean-Paul II, « avec le “Baptême” de la communauté arménienne […] naît une identité nouvelle du peuple, qui deviendra une partie constitutive et inséparable du fait d’être Arménien. Il ne sera plus possible de penser à partir de ce moment que, parmi les composantes de cette identité, ne figure pas la foi dans le Christ en tant qu’élément constitutif essentiel » (Lett. ap. pour le 1700ème anniversaire du Baptême du peuple arménien, 2 février 2001, n. 2). Que le Seigneur vous bénisse pour ce témoignage lumineux de foi, qui montre de manière exemplaire la puissante efficacité et fécondité du Baptême reçu il y a plus de 1700 ans, avec le signe éloquent et saint du martyre, qui est resté un élément constant de l’histoire de votre peuple.

Je remercie le Seigneur aussi pour le chemin que l’Eglise Catholique et l’Eglise Apostolique Arménienne ont accompli à travers un dialogue sincère et fraternel, dans le but de parvenir au partage plénier de la Table Eucharistique. Que l’Esprit Saint nous aide à réaliser cette unité pour laquelle je prie Notre Seigneur, pour que ses disciples soient une seule chose et que le monde croie. J’aime rappeler ici l’impulsion décisive donnée à l’intensification des relations et au renforcement du dialogue entre nos deux Eglises, dans les temps récents, par leurs Saintetés Vasken I et Karekin I, par saint Jean Paul II et par Benoît XVI. Parmi les étapes particulièrement significatives de cet engagement œcuménique je rappelle la commémoration des Témoins de la foi au XXème siècle, dans le cadre du Grand Jubilé de l’année 2000 ; la remise à Votre Sainteté de la relique du Père de l’Arménie chrétienne saint Grégoire l’illuminateur pour la nouvelle cathédrale de Yerevan ; laDéclaration commune de Sa Sainteté Jean Paul II et de Votre Sainteté, signée ici dans la Sainte Etchmiadzin ; et les visites que Votre Sainteté a accomplies au Vatican à l’occasion d’importants événements et commémorations.

Le monde est malheureusement marqué par des divisions et des conflits, comme aussi par de graves formes de pauvreté matérielle et spirituelle, y compris l’exploitation des personnes, même d’ enfants et de personnes âgées ; et il attend des chrétiens un témoignage d’estime réciproque et de collaboration fraternelle, qui fasse resplendir devant toute conscience la puissance et la vérité de la résurrection du Christ. L’engagement patient et renouvelé vers la pleine unité, l’intensification des initiatives communes et la collaboration entre tous les disciples du Seigneur en vue du bien commun, sont comme une lumière resplendissante dans une nuit obscure et un appel à vivre dans la charité et dans la compréhension mutuelle même les différences. L’esprit œcuménique prend une valeur exemplaire aussi au-delà des limites visibles de la communauté ecclésiale, et représente pour tous un rappel fort à concilier les divergences par le dialogue et la valorisation de ce qui unit. De plus, il empêche l’instrumentalisation et la manipulation de la foi, parce qu’il oblige à en redécouvrir les authentiques racines, à communiquer, à défendre et à propager la vérité dans le respect de la dignité de tout être humain et d’une manière qui fait transparaître la présence de cet amour et de ce salut que l’on veut répandre. On offre de cette manière au monde - qui en a l’urgent besoin – un témoignage convaincant que le Christ est vivant et agissant, capable d’ouvrir toujours des voies nouvelles de réconciliation entre les Nations, les civilisations et les religions. On atteste et on rend crédible que Dieu est amour et miséricorde.

Chers frères, quand notre agir est inspiré et mû par la force de l’amour du Christ, la connaissance et l’estime réciproque grandissent, de meilleures conditions sont créées pour un chemin œcuménique fructueux et, en même temps, on montre à toute personne de bonne volonté et à la société tout entière une voie concrète qui peut être parcourue pour harmoniser les conflits qui déchirent la vie civile et creusent des divisions difficiles à guérir. Que Dieu Tout-Puissant, Père de Notre Seigneur Jésus-Christ, par l’intercession de Marie Très Sainte, de Saint Grégoire l’Illuminateur, « colonne de lumière de la Sainte Eglise des Arméniens », et de saint Grégoire de Narek, Docteur de l’Eglise, vous bénisse tous et toute la Nation arménienne et qu’il la garde toujours dans la foi qu’elle a reçue des pères et dont elle a glorieusement témoigné au cours des siècles.

 

Source : site internet du Vatican.

 

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Arte a consacré un documentaire de grande qualité sur les chrétiens d'Orient, rappelant qu'ils étaient là avant les musulmans :

"Minée par les persécutions, l’exil et le recul de ses droits, la communauté chrétienne va-t-elle disparaître du Moyen-Orient ? Un saisissant panorama de sa fragile condition dans cinq pays : l’Irak, la Syrie, la Turquie, l’Égypte et le Liban.

Au début du XXe siècle, un habitant du Moyen-Orient sur quatre était chrétien. Aujourd’hui, ils sont largement minoritaires (11 millions parmi 320 millions de musulmans).
Chaque année, des milliers d’entre eux sont massacrés, souvent  parce qu’on les assimile à un Occident qui, pourtant, ne les soutient guère. Peu à peu, ils disparaissent de la région qui a vu naître leur religion. Ils descendent en effet des premiers chrétiens qui fondèrent des communautés religieuses au cours du Ier siècle, quand l’Europe était païenne.
Au VIIe siècle, ils ont accompagné l’avènement de l’islam. Cet ample et passionnant documentaire explore leur fragile condition dans cinq pays : l’Irak, la Syrie, le Liban, la Turquie et l’Égypte. D’une région à l’autre, leur position minoritaire les conduit souvent à s’allier au pouvoir en place en échange d’une protection incertaine."

Ce documentaire de 87mn peut être vu jusqu'au 16 juillet.

 

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Le Pape François a rencontré les autorités arméniennes lors du premier jour de son voyage apostolique en Arménie ce vendredi 24 juin. Après une rencontre privée avec le Président arménien Serge Sarkissian au Palais présidentiel, le Saint-Père a fait part de sa « grande joie de pouvoir être ici, de fouler le sol de cette terre arménienne si chère, de rendre visite à un peuple aux traditions antiques et riches, qui a témoigné avec courage de sa foi, qui a beaucoup souffert, mais qui est parvenu à toujours renaître. » Un an après le centenaire du massacre de Arméniens par les Ottomans, le Pape a répété le mot « génocide ».

Devant 240 invités du Corps diplomatique, des autorités politiques et de la société civile et culturelle arménienne, le Saint-Père a tenu a remercier le président arménien pour son invitation. Un échange après la venue, en avril 2015, du chef d’État, « avec leurs Saintetés Karekin II, Patriarche Suprême et Catholicos de Tous les Arméniens, et Aram I, Catholicos de la Grande Maison de Cilicie, et avec Sa Béatitude Nersès Bedros XIX, Patriarche de Cilicie des Arméniens, récemment décédé » pour la célébration solennelle dans la Basilique Saint-Pierre en « mémoire du centenaire du Metz Yeghérn, le "Grand Mal", qui a frappé votre peuple et a causé la mort d’une multitude considérable de personnes » a rappelé le Pape.

Il y a un an, c’est lors de cette commémoration que le Saint-Père avait qualifié de « génocide » le massacre des Arméniens par les Ottomans en 1915. Ce vendredi 24 juin, devant les autorités, le Pape a parlé d’une « tragédie », d'un « génocide » rendu possible par « d’aberrantes motivations raciales, idéologiques ou religieuses, qui ont enténébré l’esprit des bourreaux au point qu’ils se sont fixé le dessein d’anéantir des peuples entiers ».

Le Saint-Père a rendu honneur à tout le peuple arménien, et à sa fidélité à « la Croix », « même dans les moments les plus tragiques de son histoire ». « Cela révèle combien sont profondes les racines de la foi chrétienne et quel infini trésor de consolation et d’espérance elle contient » a souligné le Pape appelant à tirer les leçons de ce passé marqué par « la haine, le préjugé et le désir effréné de domination ». Le Pape le rappelle, « le peuple arménien a fait personnellement l’expérience » de la souffrance et la douleur, « il connaît la persécution ». Dénonçant « les projets de guerre, d’abus et de persécution violente » de ceux qui instrumentalisent le nom de Dieu, le Saint-Père a aussi insisté sur le sort des chrétiens aujourd’hui, qui « peut-être plus qu’au temps des premiers martyrs, sont discriminés à certains endroits et persécutés pour le seul fait de professer leur foi ».

C’est dans ce sens que le Souverain Pontife a encouragé l’Arménie « à ne pas priver la communauté internationale de sa précieuse contribution ». Il a par ailleurs exhorté les responsables politiques à rechercher toujours « la paix, la défense et l’accueil de ceux qui sont la cible d’agressions et de persécutions » à faire prévaloir le dialogue et la collaboration «en vue de construire un climat de confiance propice à la conclusion d’accords durables».

Alors que l’Arménie fête cette année le 25ème anniversaire de son indépendance, le Pape a invité les autorités arméniennes présentes à « faire mémoire des objectifs atteints et à se proposer de nouveaux buts vers lesquels tendre ». C’est un « moment spécial » a dit le Saint-Père, qui doit permettre de « recueillir et coordonner les énergies, en vue de favoriser un développement civil et social du pays, équitable et inclusif ».

Le Pape a enfin souligné le lien entre l’histoire de l’Arménie et son identité chrétienne, conservée au cours des siècles. « Cette identité, loin de faire obstacle à la saine laïcité de l’État, l’exige plutôt et l’alimente, en favorisant la citoyenneté participative de tous les membres de la société, la liberté religieuse et le respect des minorités. » Cette identité, source de cohésion du peuple, explique-t-il, doit permettre de « déterminer les voies utiles pour surmonter les tensions avec certains pays voisins » afin de faciliter « la réalisation de ces importants objectifs, en inaugurant pour l’Arménie une époque de vraie renaissance ». Une renaissance à laquelle l’Église catholique, « même en étant présente dans le pays avec des ressources humaines limitées » souhaite contribuer.

Dans son discours au Saint-Père, le Président arménien a vivement remercié le Pape pour cette visite historique. Un voyage « très attendu dans notre pays » a-t-il dit, insistant sur l’admiration du peuple arménien pour le Pape, dévoué « aux idées humanitaires et aux valeurs universelles de l'amour, de la paix et de la bonté, et avec votre souci constant pour les problèmes qui concernent les Arméniens ». Serge Sarkassian a tenu à approuver la devise officielle de ce 14e voyage apostolique, comme une « visite à la première nation chrétienne » et à saluer un voyage qualifié de « pèlerinage », ce qui atteste, a-t-il souligné, « du lien unique entre l'Église catholique romaine et l'Église apostolique arménienne ».

Source : Radio Vatican (BH).

Texte intégral du discours du Pape traduit en français ci-dessous.

VOYAGE APOSTOLIQUE DU PAPE FRANÇOIS 
EN ARMÉNIE 

(24-26 JUIN 2016)

Rencontre avec les autorités civiles et avec le Corps diplomatique

Discours du Pape François

Palais présidentiel
Vendredi 24 juin 2016

 

Monsieur le Président,
Distinguées Autorités,
Illustres Membres du Corps Diplomatiques
Mesdames et Messieurs,

C’est pour moi un motif de grande joie de pouvoir être ici, de fouler le sol de cette terre arménienne si chère, de rendre visite à un peuple aux traditions antiques et riches, qui a témoigné avec courage de sa foi, qui a beaucoup souffert, mais qui est parvenu à toujours renaître.

« Notre ciel turquoise, les eaux limpides, le lac de lumière, le soleil d’été et d’hiver, la foire boréale, […] la pierre des millénaires, […] les livres caractérisés par le style, devenus prière » (Elise Ciarenz,Ode à l’Arménie). Voilà quelques images puissantes que l’un de vos illustres poètes nous offre pour nous éclairer sur la profondeur de l’histoire et sur la beauté de la nature de l’Arménie. Elles renferment en peu d’expressions l’écho et la densité de l’expérience glorieuse et dramatique d’un peuple et l’amour dévorant pour sa Patrie.

Je vous suis vivement reconnaissant, Monsieur le Président, pour les aimables paroles de bienvenue que vous m’avez adressées au nom du Gouvernement et des habitants de l’Arménie, et pour m’avoir offert la possibilité, grâce à votre courtoise invitation, d’échanger la visite que vous avez effectuée l’année dernière au Vatican, lorsque vous avez pris part à la célébration solennelle dans la Basilique Saint Pierre, avec leurs Saintetés Karekin II, Patriarche Suprême et Catholicos de Tous les Arméniens, et Aram I, Catholicos de la Grande Maison de Cilicie, et avec Sa Béatitude Nersès Bedros XIX, Patriarche de Cilicie des Arméniens, récemment décédé. À cette occasion, on a fait mémoire du centenaire du Metz Yeghérn, le ‘‘Grand Mal’’, qui a frappé votre peuple et a causé la mort d’une multitude considérable de personnes. Cette tragédie, ce génocide, a inauguré malheureusement la triste liste des effroyables catastrophes du siècle dernier, rendues possibles par d’aberrantes motivations raciales, idéologiques ou religieuses, qui ont enténébré l’esprit des bourreaux au point qu’ils se sont fixé le dessein d’anéantir des peuples entiers. Il est bien triste que – dans ce cas comme dans les autres – les grandes puissances regardaient ailleurs.

Je rends honneur au peuple arménien, qui, éclairé par la lumière de l’Évangile, même dans les moments les plus tragiques de son histoire, a toujours trouvé dans la Croix et dans la Résurrection du Christ la force de se relever et de reprendre le chemin avec dignité. Cela révèle combien sont profondes les racines de la foi chrétienne et quel infini trésor de consolation et d’espérance elle contient. Ayant devant nos yeux les résultats néfastes auxquels ont conduit, au siècle dernier, la haine, le préjugé et le désir effréné de domination, je souhaite vivement que l’humanité sache tirer de ces tragiques expériences la leçon d’agir avec responsabilité et sagesse pour prévenir les dangers de retomber dans de telles horreurs. Que se multiplient donc, de la part de tous, les efforts afin que dans les controverses internationales prévalent toujours le dialogue, la recherche constante et authentique de la paix, la collaboration entre les États et l’engagement assidu des organismes internationaux, en vue de construire un climat de confiance propice à la conclusion d’accords durables tournés vers l’avenir.

L’Église catholique désire collaborer activement avec tous ceux qui ont à cœur les destinées de la civilisation et le respect des droits de la personne humaine, pour faire prévaloir dans le monde les valeurs spirituelles, en démasquant ceux qui en souillent le sens et la beauté. À ce sujet, il est d’importance vitale que tous ceux qui déclarent leur foi en Dieu unissent leurs forces pour isoler quiconque se sert de la religion pour mener des projets de guerre, d’abus et de persécution violente, en instrumentalisant et en manipulant le Saint Nom de Dieu.

Aujourd’hui, les chrétiens en particulier, comme et peut-être plus qu’au temps des premiers martyrs, sont discriminés à certains endroits et persécutés pour le seul fait de professer leur foi, tandis que trop de conflits dans diverses régions du monde ne trouvent pas encore de solutions positives, en causant des deuils, des destructions et des migrations forcées de populations entières. Il est indispensable, par conséquent, que les responsables des destinées des nations prennent avec courage et sans tarder des initiatives visant à mettre fin à ces souffrances, en faisant de la recherche de la paix, de la défense et de l’accueil de ceux qui sont la cible d’agressions et de persécutions, de la promotion de la justice et d’un développement durable, leurs objectifs prioritaires. Le peuple arménien a fait personnellement l’expérience de ces situations ; il connaît la souffrance et la douleur, il connaît la persécution ; il garde en mémoire non seulement les blessures du passé, mais aussi l’esprit qui lui a permis, chaque fois, de prendre un nouveau départ. En ce sens, je l’encourage à ne pas priver la communauté internationale de sa précieuse contribution.

Cette année, on célèbre le 25ème anniversaire de l’indépendance de l’Arménie. C’est une heureuse circonstance pour laquelle il faut se réjouir et l’occasion de faire mémoire des objectifs atteints et de se proposer de nouveaux buts vers lesquels tendre. Les festivités à cette heureuse occasion seront d’autant plus significatives si elles deviennent pour tous les Arméniens, dans la Patrie et dans la diaspora, un moment spécial pour recueillir et coordonner les énergies, en vue de favoriser un développement civil et social du pays, équitable et inclusif. Il s’agit de veiller constamment à ne jamais manquer aux impératifs moraux d’égale justice pour tous et de solidarité envers les faibles et les moins nantis (cf. Jean-Paul II, Discours au départ de l’Arménie, 27 septembre 2001 :Insegnamenti XXIV, 2[2001], p. 489). L’histoire de votre pays va de pair avec son identité chrétienne, conservée au cours des siècles. Cette identité chrétienne, loin de faire obstacle à la saine laïcité de l’État, l’exige plutôt et l’alimente, en favorisant la citoyenneté participative de tous les membres de la société, la liberté religieuse et le respect des minorités. La cohésion de tous les Arméniens et l’engagement accru afin de déterminer les voies utiles pour surmonter les tensions avec certains pays voisins rendront plus facile la réalisation de ces importants objectifs, en inaugurant pour l’Arménie une époque de vraie renaissance.

L’Église catholique, pour sa part, même en étant présente dans le pays avec des ressources humaines limitées, est heureuse de pouvoir offrir sa contribution à la croissance de la société, particulièrement dans son action en direction des plus faibles et des plus pauvres, dans les domaines de la santé et de l’éducation, ainsi que dans le domaine spécifique de la charité, comme en témoignent l’œuvre réalisée depuis vingt-cinq ans déjà par l’hôpital ‘‘Redemptoris Mater’’ à Ashotzk, l’activité de l’institut éducatif à Yerevan, les initiatives de Caritas Armenia et les œuvres gérées par les Congrégations religieuses.

Que Dieu bénisse et protège l’Arménie, terre illuminée par la foi, par le courage des martyrs, par l’espérance plus forte que toute souffrance !

Source : site internet du Vatican.

 

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Marc Fromager montre que dans le sultanat d'Oman, les chrétiens vivent libres :

Images"[...] Oman est un très vieil État remontant aux premiers siècles de notre ère. La monarchie est absolue, mais la culture locale prône également la recherche d’un consensus. Le Sultan, Qabus ibn Saïd, est malade et sans héritier. Un conseil de famille aura trois jours, le moment venu, pour valider le choix du sultan défunt ou nommer quelqu’un pour la succession, ce qui devrait assurer une passation paisible.

Traditionnellement ouverts, les Omanais ont majoritairement adopté l’islam ibadite et tentent aujourd’hui de favoriser le dialogue inter-musulman. Même si des chiffres très précis sont difficiles à établir, on estime que 55% de la population est ibadite, 40% sunnite et 5% chiite. 

L’extrémisme religieux est particulièrement surveillé. Les prêches sont publiés par le Ministère de l’Intérieur. La formation des imams est commune et les mosquées, sauf exception historique, sont les mêmes pour tous. On y rencontre pourtant de plus en plus de femmes voilées de noir. La contagion de l’islam wahhabite s’opère, même si elle reste surveillée de près par le gouvernement.

Il existe quelques familles omanaises hindoues d’origine indienne, mais l’immense majorité des hindous dans le pays sont étrangers. On y trouve des temples hindous, dont un qui peut contenir 6.000 personnes. Pour les églises, le terrain est donné par les autorités, c’est ensuite la communauté chrétienne qui construit l’édifice et le plus souvent le Sultan qui offre l’orgue et sa maintenance.

Les chrétiens peuvent librement pratiquer. Léandra, une Indienne catholique qui travaille comme réceptionniste dans un hôtel, porte fièrement une petite croix et cela ne dérange personne, ce qui ne serait pas imaginable en Arabie Saoudite par exemple. 

On évalue à 200.000 le nombre de chrétiens dans le pays, dont 80.000 catholiques qui se répartissent sur quatre paroisses, dont deux à Mascate (Sts Pierre et Paul à Ruwi et Saint Esprit à Ghala), une à Sohar (nord) et une enfin à Salalah, au sud du pays près de la frontière yéménite. A la paroisse du Saint Esprit, le samedi matin (qui correspond à notre dimanche), il y a 1400 enfants au catéchisme.

Les messes s’enchaînent pour répondre à la foule compacte : elles sont célébrées en huit langues différentes (anglais, arabe, cinghalais, espagnol, konkani, malayalam, tagalog et tamoul) et trois rites distincts (latin, syro-malabar et syro-malankar). On retrouve un peu le même problème dans toute la péninsule arabique : il n’y a pas assez d’églises et vraiment trop de fidèles !"

source

 

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[SYRIE - PÈLERINAGES]

 

Pèlerinage en Syrie aux sources de la chrétienté

*Du 10 au 16 septembre 2016 et

 

*Du 2 au 8 octobre 2016,

 

SOS Chrétiens d'Orient et

l'agence de voyages Odeia

 

vous proposent de découvrir la Syrie,

de prier dans ce berceau de la Chrétienté et

d'aller à la rencontre de nos frères d'Orient. 
 

 

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Renseignements et réservations auprès de

l'agence de voyages Odeia :

 

01 44 09 48 68 ou contact@odeia.fr

 

 

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Le Pape François a rencontré les autorités arméniennes lors du premier jour de son voyage apostolique en Arménie ce vendredi 24 juin. Après une rencontre privée avec le Président arménien Serge Sarkissian au Palais présidentiel, le Saint-Père a fait part de sa « grande joie de pouvoir être ici, de fouler le sol de cette terre arménienne si chère, de rendre visite à un peuple aux traditions antiques et riches, qui a témoigné avec courage de sa foi, qui a beaucoup souffert, mais qui est parvenu à toujours renaître. » Un an après le centenaire du massacre de Arméniens par les Ottomans, le Pape a répété le mot « génocide ».

Devant 240 invités du Corps diplomatique, des autorités politiques et de la société civile et culturelle arménienne, le Saint-Père a tenu a remercier le président arménien pour son invitation. Un échange après la venue, en avril 2015, du chef d’État, « avec leurs Saintetés Karekin II, Patriarche Suprême et Catholicos de Tous les Arméniens, et Aram I, Catholicos de la Grande Maison de Cilicie, et avec Sa Béatitude Nersès Bedros XIX, Patriarche de Cilicie des Arméniens, récemment décédé » pour la célébration solennelle dans la Basilique Saint-Pierre en « mémoire du centenaire du Metz Yeghérn, le "Grand Mal", qui a frappé votre peuple et a causé la mort d’une multitude considérable de personnes » a rappelé le Pape.

Il y a un an, c’est lors de cette commémoration que le Saint-Père avait qualifié de « génocide » le massacre des Arméniens par les Ottomans en 1915. Ce vendredi 24 juin, devant les autorités, le Pape a parlé d’une « tragédie », d'un « génocide » rendu possible par « d’aberrantes motivations raciales, idéologiques ou religieuses, qui ont enténébré l’esprit des bourreaux au point qu’ils se sont fixé le dessein d’anéantir des peuples entiers ».

Le Saint-Père a rendu honneur à tout le peuple arménien, et à sa fidélité à « la Croix », « même dans les moments les plus tragiques de son histoire ». « Cela révèle combien sont profondes les racines de la foi chrétienne et quel infini trésor de consolation et d’espérance elle contient » a souligné le Pape appelant à tirer les leçons de ce passé marqué par « la haine, le préjugé et le désir effréné de domination ». Le Pape le rappelle, « le peuple arménien a fait personnellement l’expérience » de la souffrance et la douleur, « il connaît la persécution ». Dénonçant « les projets de guerre, d’abus et de persécution violente » de ceux qui instrumentalisent le nom de Dieu, le Saint-Père a aussi insisté sur le sort des chrétiens aujourd’hui, qui « peut-être plus qu’au temps des premiers martyrs, sont discriminés à certains endroits et persécutés pour le seul fait de professer leur foi ».

C’est dans ce sens que le Souverain Pontife a encouragé l’Arménie « à ne pas priver la communauté internationale de sa précieuse contribution ». Il a par ailleurs exhorté les responsables politiques à rechercher toujours « la paix, la défense et l’accueil de ceux qui sont la cible d’agressions et de persécutions » à faire prévaloir le dialogue et la collaboration «en vue de construire un climat de confiance propice à la conclusion d’accords durables».

Alors que l’Arménie fête cette année le 25ème anniversaire de son indépendance, le Pape a invité les autorités arméniennes présentes à « faire mémoire des objectifs atteints et à se proposer de nouveaux buts vers lesquels tendre ». C’est un « moment spécial » a dit le Saint-Père, qui doit permettre de « recueillir et coordonner les énergies, en vue de favoriser un développement civil et social du pays, équitable et inclusif ».

Le Pape a enfin souligné le lien entre l’histoire de l’Arménie et son identité chrétienne, conservée au cours des siècles. « Cette identité, loin de faire obstacle à la saine laïcité de l’État, l’exige plutôt et l’alimente, en favorisant la citoyenneté participative de tous les membres de la société, la liberté religieuse et le respect des minorités. » Cette identité, source de cohésion du peuple, explique-t-il, doit permettre de « déterminer les voies utiles pour surmonter les tensions avec certains pays voisins » afin de faciliter « la réalisation de ces importants objectifs, en inaugurant pour l’Arménie une époque de vraie renaissance ». Une renaissance à laquelle l’Église catholique, « même en étant présente dans le pays avec des ressources humaines limitées » souhaite contribuer.

Dans son discours au Saint-Père, le Président arménien a vivement remercié le Pape pour cette visite historique. Un voyage « très attendu dans notre pays » a-t-il dit, insistant sur l’admiration du peuple arménien pour le Pape, dévoué « aux idées humanitaires et aux valeurs universelles de l'amour, de la paix et de la bonté, et avec votre souci constant pour les problèmes qui concernent les Arméniens ». Serge Sarkassian a tenu à approuver la devise officielle de ce 14e voyage apostolique, comme une « visite à la première nation chrétienne » et à saluer un voyage qualifié de « pèlerinage », ce qui atteste, a-t-il souligné, « du lien unique entre l'Église catholique romaine et l'Église apostolique arménienne ».

Source : Radio Vatican (BH).

Texte intégral du discours du Pape traduit en français ci-dessous.

VOYAGE APOSTOLIQUE DU PAPE FRANÇOIS 
EN ARMÉNIE 

(24-26 JUIN 2016)

Rencontre avec les autorités civiles et avec le Corps diplomatique

Discours du Pape François

Palais présidentiel
Vendredi 24 juin 2016

 

Monsieur le Président,
Distinguées Autorités,
Illustres Membres du Corps Diplomatiques
Mesdames et Messieurs,

C’est pour moi un motif de grande joie de pouvoir être ici, de fouler le sol de cette terre arménienne si chère, de rendre visite à un peuple aux traditions antiques et riches, qui a témoigné avec courage de sa foi, qui a beaucoup souffert, mais qui est parvenu à toujours renaître.

« Notre ciel turquoise, les eaux limpides, le lac de lumière, le soleil d’été et d’hiver, la foire boréale, […] la pierre des millénaires, […] les livres caractérisés par le style, devenus prière » (Elise Ciarenz,Ode à l’Arménie). Voilà quelques images puissantes que l’un de vos illustres poètes nous offre pour nous éclairer sur la profondeur de l’histoire et sur la beauté de la nature de l’Arménie. Elles renferment en peu d’expressions l’écho et la densité de l’expérience glorieuse et dramatique d’un peuple et l’amour dévorant pour sa Patrie.

Je vous suis vivement reconnaissant, Monsieur le Président, pour les aimables paroles de bienvenue que vous m’avez adressées au nom du Gouvernement et des habitants de l’Arménie, et pour m’avoir offert la possibilité, grâce à votre courtoise invitation, d’échanger la visite que vous avez effectuée l’année dernière au Vatican, lorsque vous avez pris part à la célébration solennelle dans la Basilique Saint Pierre, avec leurs Saintetés Karekin II, Patriarche Suprême et Catholicos de Tous les Arméniens, et Aram I, Catholicos de la Grande Maison de Cilicie, et avec Sa Béatitude Nersès Bedros XIX, Patriarche de Cilicie des Arméniens, récemment décédé. À cette occasion, on a fait mémoire du centenaire du Metz Yeghérn, le ‘‘Grand Mal’’, qui a frappé votre peuple et a causé la mort d’une multitude considérable de personnes. Cette tragédie, ce génocide, a inauguré malheureusement la triste liste des effroyables catastrophes du siècle dernier, rendues possibles par d’aberrantes motivations raciales, idéologiques ou religieuses, qui ont enténébré l’esprit des bourreaux au point qu’ils se sont fixé le dessein d’anéantir des peuples entiers. Il est bien triste que – dans ce cas comme dans les autres – les grandes puissances regardaient ailleurs.

Je rends honneur au peuple arménien, qui, éclairé par la lumière de l’Évangile, même dans les moments les plus tragiques de son histoire, a toujours trouvé dans la Croix et dans la Résurrection du Christ la force de se relever et de reprendre le chemin avec dignité. Cela révèle combien sont profondes les racines de la foi chrétienne et quel infini trésor de consolation et d’espérance elle contient. Ayant devant nos yeux les résultats néfastes auxquels ont conduit, au siècle dernier, la haine, le préjugé et le désir effréné de domination, je souhaite vivement que l’humanité sache tirer de ces tragiques expériences la leçon d’agir avec responsabilité et sagesse pour prévenir les dangers de retomber dans de telles horreurs. Que se multiplient donc, de la part de tous, les efforts afin que dans les controverses internationales prévalent toujours le dialogue, la recherche constante et authentique de la paix, la collaboration entre les États et l’engagement assidu des organismes internationaux, en vue de construire un climat de confiance propice à la conclusion d’accords durables tournés vers l’avenir.

L’Église catholique désire collaborer activement avec tous ceux qui ont à cœur les destinées de la civilisation et le respect des droits de la personne humaine, pour faire prévaloir dans le monde les valeurs spirituelles, en démasquant ceux qui en souillent le sens et la beauté. À ce sujet, il est d’importance vitale que tous ceux qui déclarent leur foi en Dieu unissent leurs forces pour isoler quiconque se sert de la religion pour mener des projets de guerre, d’abus et de persécution violente, en instrumentalisant et en manipulant le Saint Nom de Dieu.

Aujourd’hui, les chrétiens en particulier, comme et peut-être plus qu’au temps des premiers martyrs, sont discriminés à certains endroits et persécutés pour le seul fait de professer leur foi, tandis que trop de conflits dans diverses régions du monde ne trouvent pas encore de solutions positives, en causant des deuils, des destructions et des migrations forcées de populations entières. Il est indispensable, par conséquent, que les responsables des destinées des nations prennent avec courage et sans tarder des initiatives visant à mettre fin à ces souffrances, en faisant de la recherche de la paix, de la défense et de l’accueil de ceux qui sont la cible d’agressions et de persécutions, de la promotion de la justice et d’un développement durable, leurs objectifs prioritaires. Le peuple arménien a fait personnellement l’expérience de ces situations ; il connaît la souffrance et la douleur, il connaît la persécution ; il garde en mémoire non seulement les blessures du passé, mais aussi l’esprit qui lui a permis, chaque fois, de prendre un nouveau départ. En ce sens, je l’encourage à ne pas priver la communauté internationale de sa précieuse contribution.

Cette année, on célèbre le 25ème anniversaire de l’indépendance de l’Arménie. C’est une heureuse circonstance pour laquelle il faut se réjouir et l’occasion de faire mémoire des objectifs atteints et de se proposer de nouveaux buts vers lesquels tendre. Les festivités à cette heureuse occasion seront d’autant plus significatives si elles deviennent pour tous les Arméniens, dans la Patrie et dans la diaspora, un moment spécial pour recueillir et coordonner les énergies, en vue de favoriser un développement civil et social du pays, équitable et inclusif. Il s’agit de veiller constamment à ne jamais manquer aux impératifs moraux d’égale justice pour tous et de solidarité envers les faibles et les moins nantis (cf. Jean-Paul II, Discours au départ de l’Arménie, 27 septembre 2001 :Insegnamenti XXIV, 2[2001], p. 489). L’histoire de votre pays va de pair avec son identité chrétienne, conservée au cours des siècles. Cette identité chrétienne, loin de faire obstacle à la saine laïcité de l’État, l’exige plutôt et l’alimente, en favorisant la citoyenneté participative de tous les membres de la société, la liberté religieuse et le respect des minorités. La cohésion de tous les Arméniens et l’engagement accru afin de déterminer les voies utiles pour surmonter les tensions avec certains pays voisins rendront plus facile la réalisation de ces importants objectifs, en inaugurant pour l’Arménie une époque de vraie renaissance.

L’Église catholique, pour sa part, même en étant présente dans le pays avec des ressources humaines limitées, est heureuse de pouvoir offrir sa contribution à la croissance de la société, particulièrement dans son action en direction des plus faibles et des plus pauvres, dans les domaines de la santé et de l’éducation, ainsi que dans le domaine spécifique de la charité, comme en témoignent l’œuvre réalisée depuis vingt-cinq ans déjà par l’hôpital ‘‘Redemptoris Mater’’ à Ashotzk, l’activité de l’institut éducatif à Yerevan, les initiatives de Caritas Armenia et les œuvres gérées par les Congrégations religieuses.

Que Dieu bénisse et protège l’Arménie, terre illuminée par la foi, par le courage des martyrs, par l’espérance plus forte que toute souffrance !

 

Source : site internet du Vatican.

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texte de présentation de Monsieur Zöllner

Pour ceux qui en douteraient encore, les SDR / DTS décollent vraiment dès maintenant et remplaceront le dollar comme réserve de change. Pour témoin cette allocution récente de Monsieur Zöllner, de la fameuse Banque des Règlements Internationaux, la BRI / BIS, organe au plus haut niveau des élites mondiales et qui couvre hiérarchiquement toutes les banques centrales du monde, y compris la FED américaine.

C’est une lecture ardue pour ceux qui ne connaissent pas la finance, mais cependant intéressante pour comprendre l’évolution vers un nouveau système financier mondial, et qui fera taire, je l’espère, les Cassandre sensationnalistes qui prédisent l’effondrement. Crise il y aura, mais certainement pas d’effondrement irréversible et catastrophique.

Introduction: le DTS:

Le DTS est une monnaie synthétique créée en 1969 par le FMI. Sa valeur a été initialement exprimée en termes d’or, comme il a été conçu dans un système monétaire où le lien entre les monnaies et les limites fixées par l’or sur la distance à la demande croissante des réserves pourrait être satisfaite.

Avec la fin du système de Bretton Woods en 1971, la composition du DTS modifié pour inclure les monnaies des pays avec les plus grandes parts des exportations de biens et services. A partir de 1974, il comptait 16 monnaies (la pondération du dollar américain était de 33%, un pourcentage déjà plus élevé que la part des exportations mondiales du pays), mais en 1981 la monnaie synthétique a été réduite pour inclure seulement les monnaies G5, étant le dollar américain, japonais yen, deutsche mark, livre sterling et franc français. En 1999, l’euro a remplacé les anciennes monnaies européennes, et le DTS est devenu un panier de quatre devises.

A partir du 1er Octobre 2016, le panier sera élargi pour inclure le renminbi comme la cinquième monnaie. Le DTS aujourd’hui, non seulement joue son rôle initial comme autre instrument de réserve composite. Il a parfois été utilisé comme référence pour les différentes opérations effectuées par les institutions officielles et il a également été adopté comme unité de compte par un certain nombre d’institutions officielles, y compris la BRI.

Les poids et la composition des monnaies composant le DTS sont révisées tous les cinq ans par le Conseil d’administration du FMI. Ces examens déterminent les poids relatifs de chaque monnaie dans le panier et établir quels instruments financiers devrait être utilisé pour calculer le taux d’intérêt du DTS.

Même si les discussions sur l’éventuelle inclusion du renminbi ont commencé comme il y a longtemps que l’examen de 2010, le Conseil exécutif a décidé que Novembre dernier que la monnaie chinoise rejoindrait le SDR à partir du 1er Octobre.

Cette décision a été basée sur la réalisation de deux grands critères fixés par le FMI:

Le premier critère de la «passerelle», affirme que seules les monnaies émises par (membre) pays ou unions monétaires avec la plus grande valeur des exportations sur une période de cinq ans peuvent être considérés. Ce critère répond à un besoin pour garantir que seules les monnaies qui jouent un rôle important dans l’économie mondiale peuvent être considérés pour l’inclusion dans la SDR.

Le deuxième critère exige que la monnaie potentielle soit « librement utilisable ».

Comme décrit par le FMI, la convivialité libre fait référence à deux concepts principaux. Tout d’abord, la monnaie doit être largement utilisé pour effectuer des paiements dans les transactions internationales. En outre, la monnaie doit être largement négociée sur les principaux marchés des changes, ce qui signifie que de grandes quantités de devises peuvent être échangés à tout moment sans changement significatif dans le taux de change (ce qui implique la nécessité d’être en mesure d’échanger autour de l’horloge). En d’autres termes, chaque monnaie dans le panier doit avoir un marché des changes large et profond, y compris pour la couverture.

Le concept de «convivialité libre» est différent des deux concepts flottants et entièrement convertibles. Une monnaie peut en effet être flottante librement, mais pas librement utilisable (par exemple, le yen et la livre ont été considérés comme librement utilisable même à des moments où certains contrôles de capitaux étaient en place). De même, une monnaie qui est entièrement convertible pourrait ne pas être largement utilisée ou échangée. Le critère d’utilisabilité libre répond à la nécessité qu’un membre d’achat de la monnaie qu’un autre membre du FMI serait en mesure de l’utiliser, à la fois directement et indirectement (à savoir l’échange dans une autre devise) pour répondre à la balance des paiements et ses besoins.

La route du renminbi au panier SDR: comment en sommes-nous arrivés là?

Le premier aspect à considérer quand on regarde le chemin du renminbi vers le panier du DTS est l’extraordinaire croissance économique de la Chine au cours des 30 dernières années.

Aucun autre pays dans l’histoire moderne n’a atteint des taux de croissance élevés depuis si longtemps. De 1980 à 2010, la Chine a augmenté à un taux moyen de 10% chaque année. En termes de classement, la Chine est aujourd’hui la deuxième plus grande économie du monde (en utilisant le PIB aux taux de change du marché), et lorsqu’il est mesuré à parité de pouvoir, il représente 17,1% du PIB mondial, dépassant les États-Unis (15,8%) en 2015.

Cette croissance rapide a été motivée par des réformes axées sur le marché qui a ouvert l’économie chinoise au monde. Deux pilotes sont souvent cités comme principaux facteurs de cette croissance, à savoir les exportations et les investissements.

Les marchandises chinoises sont partout dans le monde. 13,8% du commerce mondial est originaire de Chine en 2015, ce qui en fait le plus grand exportateur dans le monde (en avance sur les Etats-Unis avec 9,1% et l’Allemagne avec 8,1%).

La forte croissance de l’investissement et l’infrastructure est souvent citée comme un autre des principaux moteurs de la croissance de la Chine au cours des années 2000. On estime que, au cours de ces années, l’accumulation du capital a représenté plus de la moitié de la croissance réelle moyenne.

Même si la croissance de la Chine est en train de ralentir, comme un nouvel équilibre est recherché, il y a de très bonnes raisons de croire que l’ampleur et les principes fondamentaux de son économie présentent de solides arguments pour la hausse du renminbi comme monnaie de réserve internationale.

Le deuxième aspect qui a poussé le renminbi vers le DTS est le rôle actif joué par le gouvernement chinois et la banque centrale pour promouvoir l’internationalisation de sa monnaie.

Historiquement, aucune autre monnaie n’a été poussée si activement par ses autorités comme un moyen de change mondial.

En Mars 2009, la Chine a soulevé la question de la réforme du système monétaire et financier international, le leader gouverneur Zhou Xiaochuan de la Banque populaire de Chine (PBoC) a ouvertement amené à la discussion d’un rôle accru pour le DTS dans le système financier international. Toutefois autant un appel de cette idée peut être justifié, un rôle plus important pour le DTS reste plus facile à dire qu’à faire. Pourtant, l’opportunité de la réforme du système monétaire international est réelle, et il a été proposé à de nombreuses reprises, comme lors du sommet du G20 à Cannes en 2011.

Dans la poursuite des marchés financiers plus ouverts, les autorités chinoises ont pris un certain nombre de mesures visant à encourager une plus grande participation aux devises, obligations et d’actions sur les marchés du pays.

Dans ce qui suit, je voudrais maintenant vous donner un très bref aperçu de ces étapes et, plus important encore, pour vous donner une mise à jour de l’endroit où des choses maintenant.

Initiatives pour les investisseurs du secteur public

Comme vous le savez, la Chine a conclu un certain nombre d’accords de swap avant l’internationalisation du renminbi a été mis sur l’ordre du jour. En fait, en Novembre 2000, après la crise asiatique, les banques centrales de l’ASEAN ont convenu de mettre en place des accords de swap bilatéraux en vertu de l’Initiative de Chiang Mai, dans le but principal de fournir des liquidités pour les besoins de paiement à court terme. Depuis 2009, la PBoC a poursuivi activement l’expansion des accords de swap bilatéraux avec les banques centrales d’outre-mer (non seulement dans la région de l’ASEAN) en vue d’accroître l’utilisation du renminbi international. En Septembre 2015, 34 banques centrales ont signé ces accords, avec un montant total d’environ un demi-milliard de dollars (RMB 3160000000000).

Du 17 Août 2010, les banques centrales étrangères, les autorités monétaires, Hong Kong SAR et Macau SAR RMB banques de compensation, et les banques étrangères engagées dans la compensation commerciale renminbi ont été autorisés à investir dans le marché obligataire interbancaire de Chine. Ces investissements ont plusieurs restrictions, mais il n’y a pas de période de détention minimale.

Après ces étapes, l’accès aux marchés obligataires chinois interbancaires onshore a été encore libéralisé l’été dernier. Le 14 Juillet 2015, la PBoC a annoncé que les banques centrales étrangères, les fonds souverains et les institutions financières internationales pourraient désormais accéder aux marchés interbancaires à terre pour les obligations, prises en pension, IRS, et d’autres produits autorisés après l’enregistrement avec le PBoC. Comme vous le savez, la plupart des banques centrales, les fonds souverains et les institutions financières internationales ont déjà accédé à ces marchés grâce à des programmes tels que Interbank marché obligataire de la Chine avec un quota approuvé.

Cette étape a supprimé le système des quotas et ne nécessite qu’une inscription préalable. Les investisseurs sont également libres de décider combien ils veulent investir. Ce sera probablement aider à élargir l’accès au marché et d’améliorer la participation à terre, marquant une nouvelle étape vers la convertibilité du compte de capital.

Dans un autre effort pour libéraliser totalement l’accès par les investisseurs du secteur public sur le marché des changes chinois onshore, la PBoC a annoncé la libéralisation complète des opérations de change interbancaires sur le marché des changes de la Chine en Septembre 2015. Cela signifie que les investisseurs du secteur public peuvent accéder au marché interbancaire de FX (Forex) par le biais de trois canaux, à savoir (i) en utilisant le PBoC lui-même comme leur agent, ou (ii) à l’aide de membres du marché interbancaire de change comme leur agent (s), ou (iii) participant directement au marché des changes interbancaire en tant que membres étrangers.

Les entités du secteur public peuvent choisir un ou plusieurs canaux à partir des options ci-dessus et le commerce de tous les produits de change, y compris spots, forwards, swaps et options par le biais de méthodes commerciales bilatérales, sans aucune restriction de quotas.

En outre, un couple de nouvelles procédures liées à l’accès à la fois au marché obligataire interbancaire de la Chine et au marché des changes de la Chine ont été émis par la PBoC en Avril de cette année.

Dans l’intervalle, la PBoC a également pris des mesures pour ouvrir l’accès aux institutions privées à Onshore les marchés des changes et obligataires.

Initiatives pour les investisseurs du secteur privé : Le 24 Février 2016, la PBoC a annoncé l’ouverture du marché obligataire interbancaire onshore aux investisseurs institutionnels étrangers. investisseurs institutionnels qualifiés ont été définis comme des institutions financières telles que les banques commerciales, les compagnies d’assurance, sociétés de valeurs mobilières, fonds et gestionnaires d’actifs (et des produits de placement émis par eux), ainsi que les fonds de pension et les fonds de charité qui (i) sont incorporés à l’extérieur de la Chine et le respect des lois régionales pertinentes; (Ii) n’a pas été soumis à des pénalités importantes liées à lier des investissements au cours des trois dernières années; et (iii) des contrôles de gestion des risques appropriés. Plus important encore, les investissements de ces moyens et les investisseurs à long terme sur le marché obligataire interbancaire ne seront plus soumis à des limites de quotas et la PBoC supervisera l’activité d’investissement par le biais de mesures macro prudentielles.

Sur la base de ce qui précède, il est clair que les autorités chinoises ont choisi d’ouvrir leurs marchés financiers progressivement, encourageant d’abord les investisseurs du secteur public d’avoir accès, puis de laisser le secteur privé. Le plus grand nombre de mesures prises au cours des deux dernières années est probable être lié à l’entrée imminente du renminbi dans le DTS et plusieurs de ces étapes peut être attendue.

Rôle futur du renminbi dans le système financier international

Toutes les étapes décrites ci-dessus ont aidé le renminbi à s’imposer comme une monnaie internationale, cotée à la fois onshore et offshore dans l’augmentation des volumes. En 2013, le renminbi était la neuvième monnaie étrangère la plus échangée au monde et en 2014, le cinquième le plus utilisé la monnaie de paiement mondial en termes de volumes déclarés par SWIFT.

Selon les données les plus récentes pour le chiffre d’affaires de change étranger à Londres, le chiffre d’affaires quotidien moyen en renminbi a plus que doublé au cours des deux dernières années (de 19 milliards $ en Avril 2013 à $ 43 milliards en Avril 2015). Les données de Hong Kong montrent également une nouvelle croissance là, avec un chiffre d’affaires quotidien de 93 milliards $, en hausse de 88% par rapport à 49 milliards $ en Avril 2013.

En termes de marchés obligataires et boursiers, les marchés chinois ont atteint une taille considérable. Toutefois, en termes de chiffre d’affaires, ces marchés restent derrière ceux appartenant aux quatre autres monnaies dans les SDR.

La présence du renminbi dans le portefeuille des gestionnaires de réserves reste plus difficile à évaluer en raison du manque de données. Le rapport annuel de la BIS (Banque des Règlements Internationaux) l’année dernière a grossièrement estimé la part des réserves de change en renminbi à 1%, le FMI a signalé un nombre encore plus élevé de 1,1% en 2014, en hausse de 0,7% en 2013,11 Pour cette année, la plupart des enquêtes attendent cette part devrait continuer à augmenter à environ 2%.

La pertinence du renminbi dans les portefeuilles des réserves gestionnaires sera évidemment croître, même si la vitesse de cette croissance reste incertaine. Cela sera déterminé par une combinaison de facteurs nationaux et internationaux.

Pour que le renminbi réussisse à développer le statut de monnaie de réserve, beaucoup dépendra de savoir si et comment les autorités chinoises vont continuer à ouvrir leurs marchés et à moderniser leur infrastructure de marché. Il est raisonnable de penser que la libéralisation de ces dernières années se poursuivra, ce qui permet encore plus l’accès au renminbi offshore et onshore. Comme nous l’avons vu, des mesures importantes ont été prises pour éliminer les restrictions sur l’investissement dans le renminbi. En plus de cela, les autorités tentent de promouvoir l’utilisation du renminbi indirectement par le biais d’initiatives visant à soutenir le DTS, y compris une proposition visant à mettre en place une plateforme obligataire libellée en DTS (Juillet 2016).

Dans l’ensemble, il est possible que l’inclusion du renminbi dans les DTS servira à poursuivre ou accélérer les initiatives pour soutenir la monnaie. Cependant, des doutes subsistent encore. Le renminbi n’est toujours pas entièrement convertible pour les transactions du compte de capital. Comment et quand les contrôles de capitaux seront supprimés permettra de tester la résilience macroéconomique de l’économie chinoise aux flux incontrôlés de fonds. En outre, la coexistence de deux taux de change pour le renminbi, un pour les transactions onshore (CNY) et un pour les transactions offshore (CNH), pose encore des problèmes opérationnels potentiels, en particulier dans les moments où la divergence entre ces deux taux se creuse.

Les pratiques de gestion des réserves traditionnelles de l’allocation d’actifs des réserves suivent le paradigme bien connu de la sécurité, la liquidité et le rendement. Dans le cas du renminbi, il est sûr de dire que les taux d’intérêt plus élevés, ainsi que des attentes d’appréciation, ont incité un certain nombre de banques centrales à diversifier une petite fraction de leurs réserves dans la monnaie chinoise.

La tendance de diversification vers quelques-unes des principales devises des marchés émergents a également soutenu ce développement. Conformément à cette tendance, les pays africains ont également commencé à se diversifier dans le renminbi. Depuis 2013, au moins six pays africains, à savoir l’Angola, le Ghana, le Kenya, le Nigeria, l’Afrique du Sud et la Tanzanie, ont annoncé publiquement les investissements en actifs libellées en renminbi. Il va sans dire que les liens économiques entre l’Afrique et la Chine au cours de la dernière décennie, ont également joué un rôle dans la promotion de l’internationalisation du renminbi en Afrique.

L’arrivée du renminbi dans le panier du DTS ne conduira pas  mécaniquement à un changement dans la répartition des devises. D’autres devises, comme le dollar canadien et le franc suisse, jouissent du statut de réserve actif sans être inclus dans le DTS.

En outre, même si le DTS a été conçu avec l’idée de diversifier les allocations de réserve, il est toujours dominé par le dollar, avec le poids de cette monnaie bien au-dessus du poids des autres dans le panier. En fait, la part du panier du renminbi a été accueilli par une plus grande réduction des poids de l’euro et de la livre (par 6,47 et 3,21 points de pourcentage, respectivement) tandis que le poids du dollar reste pratiquement inchangé (de 41,9% à 41,73%).

En partie, cela reflète simplement le rôle de baromètre du dollar américain dans les portefeuilles des réserves gestionnaires depuis la Seconde Guerre Mondiale. Actuellement, les comptes en dollars US se montent 60% des réserves de change mondiales et, de l’autre côté, de près de 90% de toutes les transactions de change.

À l’échelle mondiale, la demande de dollars est toujours forte, même après la crise financière. En effet, la demande de dollars a été encore plus forte au cours de ces périodes de stress.

Parmi les autres critères, une monnaie de réserve internationale est une monnaie soutenue par une grande économie avec des marchés financiers très développés, une monnaie en qui les investisseurs peuvent avoir «confiance», en particulier pendant les périodes de stress. «Fiducie» signifie que le comportement des forces qui régissent les mouvements dans cette monnaie sont la plupart du temps prévisible et déterminé par les forces du marché.

La BRI et le DTS. Pour conclure, je voudrais tourner vers le rôle du DTS pour la BRI, et l’implication de la Banque dans le marché du renminbi.

Permettez-moi de commencer cette dernière partie en disant que – pour la BIS – le DTS a été l’unité de compte depuis 2003 quand il a remplacé le franc que l’on appelle l’or.

En outre, les institutions officielles comptent sur nous pour fournir des produits et des services bancaires en DTS, ainsi que dans tous ses paniers de  devises.

De ce fait, il devient clair que la BRI a entrepris des efforts considérables pour se préparer à un passage en douceur vers le nouveau panier du DTS. Nous avons, par exemple, a acquis un accès direct au marché des changes CNY par l’installation d’un terminal de trading il y a quelques mois. Nous mettons à jour nos systèmes, revoir nos procédures et l’extension de notre gamme de produits.

Dans cet effort, nous profitons du dialogue continu avec nos clients, de l’énorme soutien de la Banque populaire de Chine, de notre bureau régional de représentation à Hong Kong, ouvert en 1998, et – pas moins – de notre longue expérience dans à la fois la terre et sur les marchés en renminbi offshore.

Pour un certain nombre d’années, la BRI a investi sur les marchés onshore et offshore du renminbi et a fourni des services à la clientèle dans le CNH.

En 2004, nous avons commencé à engager sur le marché chinois à revenu fixe en tant qu’administrateur du Fonds Asian Bond, un fonds d’investissement lancé par les banques centrales EMEAP qui investit dans les obligations en monnaie nationale de huit marchés de l’Asie-Pacifique, y compris la Chine.

En 2012, la BRI a acquis un quota pour le marché renminbi onshore et a commencé des investissements de propriété dans le CNY.

Notre premier produit CNY était un fonds d’investissement BIS investi dans CNY titres du gouvernement, que nous avons lancé en Mars 2014, à la demande spécifique d’un certain nombre de banques centrales. A ce jour, 23 institutions des Amériques, Asie-Pacifique, l’Europe et l’Afrique sont investies dans le fonds.

Récemment, nous avons commencé à fournir des services de change en RMB, avec des comptes et des dépôts à suivre de CNY. Nous voyons l’importance croissante du renminbi pour les gestionnaires de réserves dans le monde entier reflètent dans la force de la demande des clients pour ces produits – une demande que le BIS fera tout son possible pour répondre, engagés que nous sommes à recevoir la gamme complète de l’évolution des exigences des banques centrales.

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Voilà. La présentation se termine ici. Il est clair que l’avènement des SDR correspond à la prise en main des élites mondialisées et la perte de contrôle des intérêts financiers américains servis par les néoconservateurs.

SDR va de pair avec une candidature de Trump. On verra si les choses se passent ainsi. À défaut, si c’est Clinton qui gagne, construisez votre abri anti atomique car vous allez l’habiter pour un bout de temps.

source

 

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Légalisation de l'euthanasie :

Les évêques de l'Eglise Catholique-romaine au Canada témoignent courageusement

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Suite à l’entrée en vigueur de la loi encadrant l’aide médicale à mourir au Canada (cf.Aide Médicale à mourir : Au Canada, la loi C-14 est entrée en vigueur vendredi), les évêques catholiques ont déclaré : « Le meurtre a été légalisé au Canada ». Ils craignent « des abus, des dérapages, et des risques d’élargissement de la loi comme cela s’est produit dans d’autres pays ayant légalisé l’euthanasie ». Monseigneur Simard redoute notamment que « le droit à l’euthanasie devienne un devoir, et mette beaucoup de pressions sur les personnes âgées et les plus vulnérables ».

Mobilisé dès le début des travaux sur ce projet de loi, l’Eglise canadienne a rappelé à maintes reprises qu’elle n’était pas en faveur d’un acharnement thérapeutique, mais contre la légalisation de l’euthanasie (cf. Canada : Il est « périlleux » d’autoriser l’aide médicale à mourir, Euthanasie : Les évêques canadiens veulent se faire entendre , Euthanasie : Les évêques canadiens veulent se faire entendre). « De toute évidence elle ne compte pas baisser les bras », et montrera à présent que « ce qui est légal n’est pas forcément moral ».

Le Cardinal Thomas Collins a pour sa part « invité la société canadienne à s’interroger sur la différence fondamentale qui existe entre mourir et être tué ». Il rappelle que « la dignité de la personne ne peut-être réduite à son autonomie, à sa capacité à fonctionner selon des standards de prestation ».

 

Sources : Gènéthique.org (23/06/2016) - Radio Vatican (22/06/2016).

 

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L'après-Brexit déterminera l'impact économique de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne que les Britanniques ont votée jeudi. Florian Mayneris, professeur à l'Institut de recherches économiques et sociales de l'UCL, identifie trois options pour les futures relations commerciales.

Premièrement, la Grande-Bretagne pourrait décider de couper tous les liens et d'en revenir à des relations régies par l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Pour les entreprises britanniques, le rapport avec le marché européen serait alors le même qu'avec les Etats-Unis ou le reste du monde.

Espace économique européen (EEE)
Deuxièmement, le Royaume-Uni pourrait décider de devenir membre de l'Espace économique européen (EEE). Le pays ferait alors partie du marché commun au même titre que la Norvège. Mais cette option est sous condition: les membres de l'EEE doivent accepter les libertés de circulation défendues par l'UE, soit celles des biens, des capitaux, des services et... du travail, ce qui empêcherait les Britanniques de limiter l'immigration.

Traité bilatéraux
La troisième option se situe à mi-chemin entre les deux premières. Il s'agit de conclure des accords de libre-échange ou des traités bilatéraux avec l'Europe, comme le fait la Suisse. Un bémol à cette forme d'association à la carte: l'accord de libre-échange des Helvètes concerne uniquement les biens et non les services.

Meilleure solution
D'un point de vue économique, la meilleure solution est le modèle norvégien, selon Florian Mayneris. Cette possibilité permettrait en effet de limiter les coûts au commerce.

Impact sur l'économie belge
"Les entreprises belges seraient plus exposées à mesure que l'éloignement de la Grande-Bretagne devient radical", selon le spécialiste. "Même s'il y a des pertes dans chaque cas de figure. Ces pertes sont d'ailleurs plus importantes au Royaume-Uni qu'au sein de l'Union européenne."

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ഓർത്തോഡോസ് സുറിയാനി സഭയുടെ ആരാധന വർഷത്തെയും ,പെരുന്നാളുകളെയും ക്രെമീകൃതമായും വേഗത്തിൽ മനസിലാക്കി ഭക്തിയോടും ചിട്ടയോടും കൂടെ ആചരിക്കുക എന്ന ഉദ്ദേശത്തോടു കൂടെ മലങ്കര ഓർത്തോഡോസ് സുറിയാനി സഭയുടെ അഹമ്മദ്ബാദ് ഭദ്രാസന അധിപൻ അഭി.ഡോ ഗീവര്ഗീസ് മാർ യൂലിയോസ്‌ മെത്രാപോലീത്ത തിരുമാനസിന്റെ നേതൃത്വത്തിൽ തയ്യാറാക്കിയ ആരാധന കലണ്ടറിനെ അഭി .തിരുമനസ്സുകൊണ്ട്‌ അറ്റലാന്റ ജോയ് ടി .വി ചാനൽ 21 ൽ സ്റ്റുഡിയോയിൽ നിന്നു വിശ്വാസികൾക്ക് പരിചയപ്പെടുത്തുന്നു ..
കടപ്പാട് .റെവ .ഫാ ജോൺസൺ പുഞ്ചക്കോണം

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മലങ്കര സഭ കാണിച്ച സ്നേഹത്തിനും പ്രാർഥനക്കും നന്ദി പറഞ്ഞു പരി.പാത്രിയര്കിസ് ബാവ ..
മലങ്കര ഓർത്തോഡോസ് സുറിയാനി സഭയുടെ പരമാധ്യക്ഷനും കിഴക്കിന്റെ പരമോന്നത കാതോലിക്കയും ,മലങ്കര 
മെത്രാപോലീത്തയുമായ പരി.മോറോൻ മാർ ബസേലിയോസ് മാർത്തോമാ പൗലോസ് രണ്ടാമൻ ബാവയുമായി ദമസ്കോസിൽ നിന്നു ഫോണിൽ സംസാരിച്ചപ്പോഴാണ് പരി . മോറോൻ മാർ ഇഗ്നാത്തിയോസ് അപ്രേം കരിം രണ്ടാമൻ പാത്രിയര്കിസ് ബാവ മലങ്കര സഭ കാണിച്ച സ്നേഹത്തിനു നന്ദി പറഞ്ഞത് ..ഇപ്പോൾ സ്ഥിതി നിയത്രണ വിധേയമാണെന്നും തുടർന്നും ആഗോളതലത്തിൽ നടക്കുന്ന ഭീകര ആക്രമണത്തിനും ,അസമാധാനത്തിനും എതിരെ പ്രേവര്തിക്കുമെന്നും പരി .പിതാവ് അറിയിച്ചു ..ഭീകര ആക്രമണത്തിൽ നിന്നു രക്ഷപെട്ട പരി .പാത്രിയര്കിസ് ബാവയ്ക്ക് മലങ്കര സഭയുടെ പ്രാർത്ഥനയും പിന്തുണയും അറിയിച്ചു കൊണ്ടു പരി .കാതോലിക്കാ ബാവ സന്ദേശം അയച്ചിരുന്നു .

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les :

*22 et

*29 du mois)

 

 

 

+++

 

DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

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*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

+++

 

*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 2 Juillet  à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

LE COIN DU CATECHISME ET...

 

DE

 

 

LA TRANSMISSION FAMILILE...

 

Coloriage:

 

Parabole du Grain de Sénevé 

 

 

Il leur proposa une autre parabole :

« Le royaume des cieux est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a semée dans son champ.

C’est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel font leurs nids dans ses branches ».

Il leur dit une autre parabole :

« Le royaume des cieux est comparable à du levain qu’une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé ».

Tout cela, Jésus le dit à la foule en paraboles, et il ne leur disait rien sans employer de paraboles, accomplissant ainsi la parole du prophète :

-c’est en paraboles que je parlerai, je proclamerai des choses cachées depuis les origines.

Alors, laissant la foule, il vient à la maison.

Ses disciples s’approchèrent et lui dirent :

« Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ ».

Il leur répondit :

« Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais.

L’ennemi qui l’a semée, c’est le démon ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde.

Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume tous ceux qui font tomber les autres et ceux qui commettent le mal, et ils les jetteront dans la fournaise :

-là il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles qu’il entende ! »

Comment guérir de ce qui nous paralyse intérieurement ?

Sermon sur la guérison du paralytique

 

 

 
Sermon sur le miracle de la guérison du paralytique. (La foule bloque la porte d’une maison où Jésus se trouve, les amis du paralysé font un trou dans le toit pour le faire descendre auprès de Jésus. Il lui dit « tes péchés sont pardonnés », cela scandalise une partie de l’assemblée car en pardonnant les péchés, il se met à l’égal de Dieu, qui seul pouvait pardonner les péchés. Il leur répond qu’après avoir fait une chose difficile (pardonner), il va en faire un facile, faire que le paralysé se remette à marcher.
Ce qui nous paralyse.
Il arrive un moment où nous n’arrivons plus à supporter les hypocrites, menteurs et calomniateurs qui s’avancent avec un habit d’agneau.
L’injustice me fatigue psychologiquement, elle fait que je deviens comme le paralysé de l’Evangile. Nous qui sommes modelés par le péché, nous sommes faibles. Il ne s’agit pas d’un péché transmis par le sang (mais d’une contagion venue du monde). Le péché qui (me) vient de la société me pousse à détester même mon père et ma mère.
Les causes du mal.
Nous sommes attaqués par les forces invisibles du mal. Aujourd’hui on dit (trop souvent) que nos problèmes sont psychologiques, on vous envoie chez le psy ou à l’hôpital Sainte Anne, mais il y a aussi l’esprit du mal qui profite de la fragilité des émotions humaines.
Le péché subi.
On a en nous un homme ancien, pourri et paralysé par le péché. Je constate que je fais le mal que je ne voudrais pas faire et que je ne fais pas le bien que je voudrais faire (Saint Paul).
 
Notre participation au péché.
L’homme ancien qui est en nous est séduit par le péché contre l’intelligence et la sagesse de Dieu qui se manifeste au plus haut point dans la miséricorde.
On n’a pas en nous la force de pardonner à nos persécuteurs, qu’il s’agisse de gens comme ceux de Daesh ou d’autres. Comment pouvons-nous pardonner ce qui est impardonnable, comme les décapitations par exemple ?
Par le pardon, vers la guérison.
Humainement j’ai le droit de détester celui qui me fait du mal, mais Dieu est venu parmi nous pour nous donner la force et la capacité d’aller plus loin et de pardonner.
Je peux subir la paralysie psychologique que me transmettent les autres, mais j’ai la responsabilité de laisser mon âme être paralysée elle aussi. Par le péché, je me persécute moi-même. Je n’ai donc pas à avoir peur de ceux qui ont le pouvoir de paralyser le corps, mais de ce qui peut paralyser mon âme. La guérison que Jésus apporte et anticipe la résurrection de notre âme et de notre corps.
Vers une re-naissance.
On a aussi en nous un homme nouveau re-né par la force de l’amour et de la miséricorde.
Par Jésus nous avons le pouvoir d’être enfants de Dieu. Il me fait devenir plus fort car ma vie n’est pas terminée avec mon corps. Ma vie est une âme et un corps fait pour la résurrection. Mon corps peut être torturé, mais il est comme le grain de blé qui meurt et qui va ressusciter.
Vers la vraie guérison.
Beaucoup vivent leur relation à Dieu comme une panique, dans la demande d’une guérison qui nous permette de vivre comme avant.
La guérison matérielle est le signe extérieur d’une guérison intérieure. Jésus nous donne en nous un royaume qui ne dépend pas de la mollesse de notre condition humaine.
Dieu ne guérir pas tout le monde (matériellement). Il me dit « Mon fils, le bonheur de la vie est en toi ; j’ai guéri la paralysie de ton âme ».
Par cette guérison intérieure, nous n’avons plus peur de la persécution de notre corps.
Pour recevoir cette guérison, on a besoin de beaucoup de rencontres avec Dieu.
 
Aujourd’hui, on voudrait guérir le paralytique loin de Jésus alors que Dieu nous donne l’Esprit Saint pour qu’il guérisse les paralysies de nos âmes, pour que nous soyions dans le dynamisme de la vie divine.
 
Image Site Vasari
 
Sermon du 8 mars 2009.
Il n'y a pas eu de guérison d'un paralytique à Capharnaüm. Ou plutôt, Le paralytique guéri dans cette maison au toit percé, c'est notre âme.
 
La maison où l'on ne peut rentrer tellement la foule est compacte c'est l'Eglise,
Le toit qu'il faut percer pour arriver quand même au vrai médecin ce sont les obstacles et les blocages qui obstruent notre vie spirituelle.
Jésus commence par libérer le paralytique de ses péchés, et du poids de ses manquement passés
Il le libère ensuite de la paralysie.
Cela peut être celle de ses jambes,
mais la paralysie qui touche nos âmes est plutôt celle notre volonté.
 
Obéissant au Christ, le paralysé prend alors son brancard et s'en retourne chez lui
Cette civière qu'il faut porter c'est notre croix.
Mais cette croix n'est pas la somme des choses désagréables et des maux que nous subissons.
Cette croix, ce sont les responsabilités que nous reçevons; de père, de professeur, de prochain d'un pauvre qui demande etc ...
 
 
(Source: Site de la

 

 
Abbé Michel Lambert
Recteur de la basilique de Domremy (juin 2008 - mars 2016)
1. REDÉCOUVRONS NOTRE PASSÉ
 1412 

Sainte Jeanne d’Arc, des accusations d’hérésie à la canonisation triomphale

 

Née au XVe siècle dans une famille catholique du village de Domremy (Vosges), le destin de Jeanne d’Arc, guidée par « ses voix » pour sauver la France des Anglais, est absolument exceptionnel. Qualifiée d’hérétique par ses ennemis, condamnée injustement et brûlée vive sur le bûcher, la jeune femme sera finalement reconnue comme une grande sainte, qui estaujourd’hui patronne secondaire de la France.

Jeannette, comme on l’appelait au village de Domremy, est née le 6 janvier 1412 dans le foyer d’Isabelle Romée et Jacques d’Arc, au cœur d’une France dévastée par la guerre de Cent Ans. Depuis Azincourt et le traité de Troyes (1420), il y a en effet « grande pitié au Royaume de France » qui subit une double monarchie au profit de l’Angleterre. La date de la naissance de Jeanne reste approximative. Elle-même ne la connaissait pas exactement : lors de son procès elle déclarera avoir 18 ou 19 ans mais être née lors d’une nuit d’Épiphanie. Elle est l’aînée et voit la naissance de trois frères et d’une sœur.

Son père, Jacques, est laboureur ce qui laisse penser que sa famille est « aisée » pour l’époque. Elle possède aussi quelques bêtes. Sa mère, Isabelle, vient du village voisin de Vouthon dans la Meuse. Son patronyme, Romée, donne à penser que des membres de sa famille ont fait pèlerinage vers Rome à une certaine époque.

Jeannette vit dans la petite maison familiale près de l’église du village, celle où elle a été baptisée dès sa naissance. Elle passe beaucoup de temps dans l’édifice religieux où elle aime entendre sonner les cloches qui lui indiquent les heures lorsqu’elle n’est pas à la maison. Dès sa plus tendre enfance, elle apprend de la bouche de sa maman les prières et affirmera plus tard qu’elle tient de sa mère tout ce qu’elle sait sur la religion. [...]

(Source: "Marie de Nazareth")

Lire la suite du récit

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 8,5-17.

En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : 
« Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » 
Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. » 
Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. 
Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » 
À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. 
Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux, 
mais les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. » 
Et Jésus dit au centurion : « Rentre chez toi, que tout se passe pour toi selon ta foi. » Et, à l’heure même, le serviteur fut guéri. 
Comme Jésus entrait chez Pierre, dans sa maison, il vit sa belle-mère couchée avec de la fièvre. 
Il lui toucha la main, et la fièvre la quitta. Elle se leva, et elle le servait. 
Le soir venu, on présenta à Jésus beaucoup de possédés. D’une parole, il expulsa les esprits et, tous ceux qui étaient atteints d’un mal, il les guérit, 
pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : ‘Il a pris nos souffrances, il a porté nos maladies.’

Par Saint Ephrem le Syrien:

 

La piscine du baptême nous donne la guérison

Descendez, frères, et dans les eaux du baptême revêtez l’Esprit Saint ;

unissez-vous aux êtres spirituels qui servent notre Dieu.

Béni soit Celui qui a institué le baptême pour le pardon des enfants d’Adam !

Cette eau est le feu secret qui marque son troupeau d’un signe, avec les trois noms spirituels qui épouvantent le Mauvais (cf Ap 3,12)… 

Jean attesta de notre Sauveur :

« Il vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu » (Mt 3,11).

Voici ce feu et l’Esprit, mes frères, dans le baptême véritable.

Car le baptême est plus puissant que le Jourdain, ce petit ruisseau ; il lave en ses flots d’eau et d’huile les péchés de tous les humains. Élisée, s’y prenant sept fois, avait purifié Naaman de sa lèpre (2R 5,10); le baptême, lui, nous purifie des péchés cachés en l’âme.

Moïse avait baptisé le peuple dans la mer (1Co 10,2), sans pouvoir pourtant laver son cœur au-dedans, souillé qu’il était par le péché.

Maintenant voici un prêtre, semblable à Moïse, lavant l’âme de ses taches, et avec l’huile il marque d’un sceau les agneaux nouveaux pour le Royaume…

Par l’eau qui a coulé du rocher la soif du peuple a été calmée (Ex 17,1s) ; voici, par le Christ et par sa fontaine, la soif des nations étanchée…

Voici que du côté du Christ coule une source qui donne la vie (Jn 19,34) ; les peuples assoiffés y ont bu et en ont oublié leur peine.

Versez Votre rosée sur ma faiblesse, Seigneur ; par Votre sang pardonnez mes péchés. Que je sois ajouté au nombre de Vos saints, à Votre droite.

 

===

Si ce n'est simplement que par habitude que vous allez chez le Médecin, vous n'en recevrez pas de guérison.

Le Tout-miséricordieux attend de l'amour de la part de celui qui vient vers Lui, et si le demandeur vient avec amour et larmes, il reçoit librement le présent du pardon.

 

Преподобный Ефрем Сирин

PRIERE POUR LA GUERISON DE L'ÂME

De Saint Ephrem le Syrien: 

Rétablissez-moi, ô Seigneur, et je serai guéri!
 
Ô médecin Qui seul êtes sage et miséricordieux, je supplie Votre bienveillance: guérissez les blessures de mon âme et illuminez les yeux de mon esprit, afin que je puisse comprendre ma place dans Votre dessein éternel! 

Et si mon cœur et mon esprit ont été défigurés, que les restaure Votre grâce, car elle est comme le sel véritable dont parle Votre Evangile.
 
Que Te dirai-je, ô grand connaisseur du cœur Qui sonde le cœur et l'intérieur des hommes? 

En effet, Vous savez que, comme une terre sans eau, mon âme a soif de Vous, et que mon cœur soupire après Vous.
 
Or Votre grâce a toujours rassasié ceux qui Vous aiment.
 
Ainsi, comme Vous m'avez  toujours entendu l'affirmer, à présent, ne dédaignez pas ma prière. 

Car Vous voyez que mon esprit, comme un prisonnier, Vous cherche, Vous le seul véritable Sauveur.
 
Envoiez donc  Votre grâce, pour qu'elle puisse satisfaire ma faim et étancher ma soif. 

Car je Vous désire insatiablement, ô mon Maître! Et qui peut être rassasié de Vous aime, et qu'il a soif de Votre vérité?
 
Ô Donateur de Lumière! Exaucez mes supplications et accordez-moi Vos dons selon ma prière; donnez à mon cœur une seule goutte de Votre grâce, afin que la flamme de Votre amour puisse commencer à brûler dans mon cœur, et, comme un feu, qu'elle puisse consumer les mauvaises pensées, comme épines et  chardons!
 
Donnez-moi tout cela en abondance, accordez-le moi comme Dieu à l'homme, comme le roi à ses sujets, et faites croître tout ceci comme un Père très aimant.
Amîn.
 
 

 

Pour in Your dew on my weakness, Lord; by Your blood forgive my sins. May I be added to the number of Your saints to Your right. (St Ephrem)

Pour in Your dew on my weakness, Lord; by Your blood forgive my sins. May I be added to the number of Your saints to Your right. (St Ephrem)

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