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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 08:07
The soul that loves God finds rest in God, and God alone. On all the roads traveled by men in this world, they will not find anywhere peace until they will hope in God.  (St. Isaac the Syrian)

The soul that loves God finds rest in God, and God alone. On all the roads traveled by men in this world, they will not find anywhere peace until they will hope in God. (St. Isaac the Syrian)

Lettre aux Hébreux 7,23-27.

Mes frères, il y eut plusieurs prêtres, parce que la mort les empêchait de l'être toujours. 
Jésus, au contraire, parce qu'il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui ne se transmet point. 
De là vient aussi qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, puisqu'il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur. 
Tel est, en effet, le grand prêtre qu'il nous fallait, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et élevé au-dessus des cieux ; 
qui n'a pas besoin, comme les grands prêtres, d'offrir chaque jour des sacrifices d'abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, — car ceci, il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant lui-même. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 10,1-9.

En ce temps-là, le Seigneur en désigna soixante-douze autres, et les envoya devant lui, deux à deux, dans toutes les villes et dans tous les lieux où lui-même devait aller. 
Il leur disait : La moisson est grande, mais les ouvriers sont en petit nombre. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers à sa moisson. 
Allez : voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. 
Ne portez ni bourse, ni besace, ni sandales, et ne saluez personne en chemin. 
En quelque maison que vous entriez, dites d'abord : " Paix à cette maison ! " 
Et s'il y a là un fils de paix, votre paix reposera sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. 
Demeurez dans cette maison, mangeant et buvant de ce qu'il y aura chez eux, car l'ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison. 
Et en quelque ville que vous entriez et qu'on vous reçoive, mangez ce qui vous sera servi ; 
guérissez les malades qui s'y trouveront, et dites-leur : " Le royaume de Dieu est proche de vous. " 
 




Par Saint François d'Assise

(1182-1226), fondateur des Frères mineurs 
Première Règle, §8-9 (trad. Desbonnets et Vorreux, Documents, p. 62-64 rev.) 

 

« Ni pièces de monnaie dans leur ceinture »

 

Le Seigneur ordonne dans l'Évangile : Gardez-vous soigneusement de tout attachement mauvais ; évitez soigneusement les préoccupations de ce monde et les soucis matériels (cf Mt 6,25). C'est pourquoi aucun frère, qu'il demeure dans une résidence ou qu'il soit en voyage, ne doit en aucune manière accepter lui-même ou faire recueillir pour son compte ni pièces d'or ni menue monnaie, et cela ni pour acheter des vêtements ou des livres, ni en guise de salaire pour aucun travail, ni sous aucun prétexte, sauf cas de nécessité évidente pour les frères malades. Car l'or et la monnaie, nous ne devons pas les considérer comme plus utiles ou précieux que les cailloux. Le diable s'emploie à aveugler ceux qui convoitent l'argent ou qui lui accordent plus de valeur qu'à des cailloux. Nous qui avons tout quitté, n'allons donc pas perdre pour si peu le Royaume des cieux (Mc 10,24.28). S'il nous arrive de trouver quelque part des pièces de monnaie, n'y faisons pas plus attention qu'à la poussière que nous foulons aux pieds : car cela est vanité des vanités, et tout est vanité (Eccl 1,2)... 

Tous les frères s'appliqueront à suivre l'humilité et la pauvreté de notre Seigneur Jésus Christ... Ils doivent se réjouir quand ils se trouvent parmi des gens de basse condition et méprisés, des pauvres et des infirmes, des malades et des lépreux, et des mendiants des rues. Lorsqu'il le faudra, ils iront quêter en nature. Qu'ils n'aient point honte : qu'ils se rappellent plutôt que notre Seigneur Jésus Christ, le Fils du Dieu vivant tout puissant..., a été pauvre et sans abri, qu'il a vécu d'aumônes, lui, et la bienheureuse Vierge, et ses disciples.

 

« Aimez tous les saints, et cultivez soigneusement en vous cet amour. C'est une source sûre et abondante de progrès spirituels, une manière excellente de pratiquer la vie de foi, un salutaire et doux noviciat de la vie éternelle.

Vous pouvez bien avoir ici vos préférences, et, par suite, vos dévotions. Vous l'avez vu ailleurs, l'égalité absolue n'est ni dans les goûts de Dieu, ni dans l'esprit de l’Église. Usez donc de votre liberté, et suivez vos attraits. Si fort que vous aimiez l'un de ces saints, vous ne parviendrez jamais à exciter contre lui la jalousie des autres. Oh ! comme saint François d'Assise sera content de vous voir tendrement aimer saint Dominique ! Quelle joie vous causerez à sainte Thérèse, si vous avez une dilection spéciale pour sainte Gertrude ! Quel crédit vous assure auprès de saint Pierre votre particulière dévotion à saint Paul ou à saint Jean ; et enfin, comme le ciel tout entier applaudit, si vous affectionnez si fort saint Joseph, que vous paraissiez presque oublier tous les autres ! Je ne parle pas de Marie : ici, comme partout, elle a sa place à part. Allez donc où vous pousse la grâce et même la nature ; car, du moment que c'est aux saints qu'aboutissent ses pentes, la nature a bien le droit de vouloir qu'on les suive. Ai-je besoin d'ajouter qu'entre ces saints préférés, vos patrons de baptême ou de religion doivent occuper un rang d'honneur ?

Aimez les anges, ces magnifiques et ardents miroirs des perfections divines. Oh ! pour bien parler d'eux, il faudrait plus qu'un long discours. Michel, Gabriel, Raphaël : chacun de ces noms contient toute une théologie ; chacun est un monde immense de lumière, d'amour et de grâce. Aimez vos anges gardiens. Les saints docteurs ont dit, à leur sujet, des choses ravissantes. Quels protecteurs ! Quels guides ! Quels intercesseurs ! Quels amis ! L'amour que Dieu leur donne pour nous, nous force à dire : quels serviteurs ! Grâce à Jésus, la terre n'est pas stérile en dévouements ; aucun n'est comparable à celui de ces doux et complaisants esprits, pour les clients dont Dieu les charge. Le plus souvent, hélas ! que reçoivent-ils des hommes en échange ? C'est une honte ! Au moins cela leur vaut-il cette gloire d'être des modèles achevés d'affection humble et désintéressée. Tâchons que, quant à nous, ce ne soit pas là leur seul salaire. »

(Suite en bas de la "newsletter")

Mgr Charles Gay (1814-1891), De la vie et des vertus chrétiennes considérées dans l'état religieux, Tome III (chap. XVII), H. Oudin Frères, Poitiers - Paris, Huitième édition, 1878.

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Chers amis. Aloho m’barekh 

Pour ceux  sont concernés  de près ou de loin dans la destinée de notre Métropolie de l'Église Syro- Orthodoxe Francophone :

Je vous remercie pour vos bonnes prières et vous prie de  vous  maintenir, tels des veilleurs attendant l'aurore,  en prières.

 La réunion d'hier s'est fort bien passée.

Merci Seigneur ! Sachant que le bruit ne fait pas de bien et que le bien ne fait pas de bruit, l'heure est à la veille dans la prière assidue et la confiance en Dieu.

Nous partageons avec nos proches les photos souvenir de cet événement mémorable de manière à entretenir la flamme tout en respectant le silence contemplatif qui sied.

"En haut les cœurs ", tournés vers le Seigneur avec confiance : Dans la prière et le silence, nous obtiendrons toutes grâces ...

Dans un instant, je reprends la route pour la tournée pastorale en Bretagne, Vendée, et Charentes, Limousin et Creuse. Je rentrerai au Monastère pour le 17 ayant quelques rendez-vous médicaux.

Ainsi, jeudi et vendredi, je ne pourrai pas vus rejoindre par ces méditations quasiment quotidiennes. C’est pourquoi vous trouverez ici trois méditations successives pour vivre à la suite de nos frères aînés les saints et, avec les secours de leurs intercessions fraternelles, avancer à leur suite vers le Royaume et, pour ce faire, accueillir en chacune de vos vies, ce Royaume dont le Christ notre Chef nous assure qu’il est « au-dedans de vous »….

Merci  à vous. Union de prières. Votre fidèlement dévoué. Aloho m’barekh (Dieu vous bénisse) !

 + Mor Philipose-Mariam

+++

Dear friends. Aloho m'barekh

For those are concerned in any way in the destiny of our Metropolis of Syro-Orthodox Church Francophone:

Thank you for your prayers and please keep you, like watchmen awaiting the dawn prayers.

 Yesterday's meeting was very well spent.

Thank you Lord ! Knowing that the noise does no good and good makes no noise, it is time to sleep in constant prayer and trust in God.

We share with our loved the souvenir photos of this memorable event in order to keep the flame while respecting contemplative silence befitting.

"Top hearts" turned to the Lord with confidence in prayer and silence, we obtain all graces ...

In a moment, I take the road to the pastoral visit in Brittany, Vendee and Charentes, Limousin and Creuse. I return to the monastery for 17 having some medical appointments.

Thus, Thursday and Friday, I can not see the join by almost daily meditations. This is why you will find here three successive meditations to live after our older brothers saints, and with the aid of their intercessions fraternal forward following them towards the Kingdom and, to do this, welcome in each of your lives that Kingdom which Christ our Leader assures us he is "inside of you" ....

Thank you. Prayers Union. Your faithfully devoted. Aloho m'barekh (God bless you)!

 + Mor Philipose Mariam



L'âme qui aime Dieu trouve son repos en Dieu, et en Dieu seul.

Sur tous les chemins que parcourent les hommes dans ce monde, ils ne trouveront nulle part la paix

tant qu'ils n'espèreront pas en Dieu.


(Saint Isaac le Syrien)

 

Les parents des saints sont aussi à apprécier (saint Ambroise)

 
La divine Écriture nous invite à célébrer non seulement la vie, mais aussi les parents de ceux qui sont dignes d’éloge. Ainsi sera mis en lumière l’héritage de pureté sans défaut reçu par ceux que nous voulons louer. Quelle intention poursuit ici le saint évangéliste, sinon exalter Jean le Baptiste par l’éloge de ses parents, des prodiges de sa vie, de sa conduite, de son ministère, de sa passion? De la même manière, on célèbre Anne, la mère du saint homme Samuel; Isaac aussi reçoit de ses parents le renom de piété qu’il laisse, tel un héritage, à ses fils. Zacharie est donc prêtre, mais, de plus, il appartient au groupe d’Abia, ce qui le distingue encore parmi les familles les plus nobles.

"Et il avait épousé une descendante d’Aaron."
Ainsi, au-delà des parents, c’est aux aïeux même que remonte la noblesse de saint Jean. Et celle-ci ne tire pas son éclat de la puissance séculière mais de la longue succession d’une dignité religieuse. Il fallait, en vérité, de tels ancêtres au précurseur du Christ. Ainsi pouvait-il proclamer sa foi en la venue du Seigneur, non pas comme un élan né soudain dans son cœur, mais comme une force reçue de ses aïeux, répandue en lui par les lois mêmes de la vie naturelle. "Tous deux," poursuit l’Évangéliste, "étaient justes devant Dieu, ils suivaient tous les commandements et les préceptes du Seigneur d’une manière irréprochable." Que diront ici ceux qui, voulant se blanchir, affirment que l’homme ne peut vivre sans pécher fréquemment? Ils invoquent ce verset du livre de Job: "Personne n’est exempt de souillure, pas même s’il n’a qu’un jour de vie sur la terre" (Job 14, 4 selon LXX).

Il faut leur dire qu’ils précisent tout d’abord ce qui signifie: "être sans péché." Est-ce n’avoir jamais commis de péché, ou avoir cessé d’en commettre? Si, pour eux, être sans péché, c’est n’avoir jamais commis de péché, je partage leur avis, car "tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Rom 3, 23). Mais s’ils vont me prétendre: "Un pécheur, revenu de ses égarements, veut-il mener désormais une vie d’où le péché soit absent, jamais il ne pourra éviter toute faute", non, je ne puis être d’accord avec eux. Nous lisons, en effet: "Le Seigneur a aimé l’Église, Il voulait Se la présenter à Lui-même toute resplendissante, sans tache ni ride ni rien de tel, mais sainte et immaculée" (Eph 5, 25).
Homélie de saint Ambroise, évêque de Milan, sur St. Luc 1, 15-17; Vigile de saint Jean le Baptiste.

 




Holy Scripture teaches us to praise not only those who are worthy of honour, but their parents as well; in order, as it were, that the inheritance of spotless purity which is passed on to those whom we desire to praise might shine the brighter. For what other intention had the holy Evangelist in this place but to make St. John the Baptist noble in his parentage as well as in his miracles, way of life, office, and passion? So, likewise, is Hannah the mother of Samuel praised; so did Isaac receive from his parents that nobility of godliness which he bequeathed to his descendants. Therefore Zacharias the priest was not only a Priest, but was of the course of Abia, that is, noble even among noble families.

And his wife, says the Evangelist, was of the daughters of Aaron. Therefore the nobility. of St. John was derived, not only from his parents, but from his ancestors as well, who were not distinguished as regards worldly power, but who were venerable in their religious succession. For it behoved the Forerunner of Christ to have such ancestors; that it might be seen that his preaching the faith of the Lord's coming was not sudden conception, but had been received and infused into him by the law of nature. And, says the Evangelist, They were both righteous before God, walking in all the commandments and ordinances of the Lord blameless. What do they make of this, who, to console themselves for their own sins, consider it impossible for man to be without frequent sin, and who make use of that sentence in the Book of Job: Not one is clean, even though his life on earth be but one day?

We must answer them first What do they mean by a man without sin: whether they mean one who has never sinned at all, or one who has ceased to sin. For if they consider that to be without sin is never to have sinned at all, then I agree with them. For all have sinned, and come short of the glory of God. But if they deny that a man can avoid wrong-doing who has corrected his former fault and transformed the quality of his life in such a way that he can refrain from sin; I cannot agree with their opinion, since we read: Christ so loved the church, that he might present it to himself a glorious church, not having spot, or wrinkle, or any such thing: but that it should be holy and without blemish.
Vigil of St. John the Baptist, Homily by St. Ambrose, Bishop

(Source: St Materne)

 

 

See original image

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

 

SAINT CYRILLE et SAINT MÉTHODE 
Évêques et confesseurs 
(IXe siècle)

          Jusqu'à ces derniers temps, saint Cyrille et saint Méthode n'étaient honorés qu'en certains lieux, surtout aux divers pays slaves qu'ils avaient évangélisés et à Rome. 

        Ces deux nobles frères, nés à Thessalonique, allèrent s'instruire à Constantinople. Après de profondes études, Méthode se fit moine ; Cyrille reçut de l'impératrice Théodora la mission de christianiser certains peuples voisins de la Grèce ; de là, il fut appelé avec son frère à l'évangélisation de la Moravie, où leur zèle produisit des merveilles de conversions.

        Ils traduisirent la Bible en langue slave, langue qui leur doit sa formation régulière. Leur renommée les fit appeler à Rome par le pape Nicolas Ier ; ils y arrivèrent porteurs des reliques du Pape saint Clément Ier, que Cyrille avait découvertes dans la Chersonèse.

        Revenus à leur apostolat, ils furent accusés d'employer la langue slave dans les cérémonies liturgiques ; mais ils se défendirent victorieusement auprès du pape Adrien II. Cyrille étant mort à Rome, dans la force de l'âge, eut son tombeau auprès de celui de saint Clément ; son frère retourna encore vers ses chers Slaves et évangélisa la Pannonie, la Bulgarie, la Dalmatie, la Carinthie.

        Accusé de nouveau à Rome, il se justifia si bien qu'il revint à son apostolat revêtu du caractère épiscopal. Après avoir prêché l'Évangile à la Bohême et à la Pologne, il alla mourir en Moravie, chargé de mérites et de gloire.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

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Saint Raoul est un martyr anglais mort en 1591

 

 

 Ralph Milner était un laboureur anglais, marié et père de famille. Mais il devint catholique dans le royaume d’Elisabeth Ière qui interdisait toute pratique de cette religion.

 Ralph fut arrêté pour avoir communié et condamné à une lourde amende, comme il ne pouvait pas la payer, il fut jeté en prison pendant plusieurs années puis laissé en liberté sur parole. Mais il aida un prêtre clandestin, Roger Dickenson, et refusant toute acte d’abjuration, il fut condamné à mort avec le prêtre et un jeune jésuite Lawrence Humphrey à Winchester devant la cathédrale qui est en photo ici.

 

 BONNE FETE AUX CYRILLE, METHODE, RAOUL ET  RALPH

 

Avec Marie, nous sommes appelés à ne plus diviser

Nous pouvons puiser de nombreux enseignements dans la docilité de Marie. Marie n’est-elle pas la préfiguration de ce que chaque Chrétien est appelé à être ? 

Comme pour elle, notre miséricorde doit jaillir de la surabondance de notre amour pour Son Fils. Elle nous apprend à dépasser notre regard instinctif de justice. En effet, nous divisons facilement l’humanité entre les « bons » et les « méchants ». Avec Marie, nous sommes appelés à ne plus diviser. Dans notre cœur, tous doivent occuper la même place et être présentés pareillement à Jésus.

Marie nous enseigne aussi par son exemple à plaider la cause des pécheurs auprès de Jésus. Il n’y a pas là de pieuse condescendance ; c’est une attitude que nous devons recevoir d’elle. Elle nous apprend à envelopper d’amour les plus déshérités. 

Bien plus, elle nous apprend à leur pardonner. Un pardon divin qui consiste à se mettre à la place du pécheur et à porter en face de Dieu et des hommes la responsabilité du pécheur : à se servir des conséquences du péché pour donner davantage.

 

Serviteurs de Jésus et de Marie

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 A la messe, nous sommes d’abord présents pour Dieu.

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Si nous ne tournons pas notre regard de manière radicale vers Dieu, notre foi deviendra tiède, vagabonde et incertaine. 

Quand j’étais enfant de chœur, j’observais avec attention la délicatesse et la ferveur avec lesquelles les missionnaires célébraient leurs messes. Grâce à eux, j’ai compris que, quand le prêtre dit : “Il est grand le mystère de la foi”, il ne s’agit pas d’une formule !

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Sans la foi, que peut signifier l’eucharistie ? Souvenez-vous que beaucoup de disciples ont quitté Jésus au moment où Il leur a dit : “Je vous donne mon corps à manger. ” Aujourd’hui encore, beaucoup Le lâchent…

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Ils sont présents physiquement à la messe, mais leur foi est défaillante, affaiblie par le manque de ferveur de notre temps et le paganisme de nos sociétés. C‘est la foi qui introduit les hommes dans le mystère de Dieu qui aime jusqu’à la mort.

Et je meurs aussi dans chaque eucharistie, comme le dit saint Paul : « Je meurs chaque jour » (Rm 15). Si nous mourons dans l’eucharistie, nous savons que c’est pour avoir la vie nouvelle. La messe doit être précédée par une vie de prière intense à la maison.

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La célébration de l’eucharistie sera dense si chaque chrétien cultive une profonde intériorité et une intense vie de prière quotidienne. 

(Cl Robert Sarah)

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SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIA

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

(suite de la méditation d'en haut de la "newsletter")

« Formez avec les saints des intimités de grâce. Il y a de vraies constellations au firmament des âmes, des astres vivants et puissants que Dieu destine à être des centres, et autour desquels des étoiles, plus ou moins nombreuses et brillantes, viendront successivement se grouper, pour graviter ensemble dans une harmonie d'invention divine et former un système dans le système universel des cieux. Cela se fait au moyen d'affinités secrètes dont la gloire révélera la raison, mais qui se sentent déjà très bien dans la grâce. On en subit l'action, même à l'égard d'âmes vivant sur la terre. Souvent aussi c'est vers un bienheureux qu'elles tournent le cœur et la pensée. Elles se traduisent, sinon toujours par l'identité des états, du moins par la parité des attraits et la similitude des voies intérieures, d'où naît ordinairement une sympathie tendre et confiante pour la personne. Les mêmes vues font du bien ; on considère les choses sous le même jour ; on a faim des mêmes mets ; on parle le même idiome. C'est cela qui charme, épanouit et attire. Aussi on va à ces âmes tout droit, comme la fleur va au soleil ; et à mesure qu'on les approche et qu'on traite avec elles, on devient plus paisible et l'on est simplifié. Il est rare qu'une âme sérieuse et intérieure ait lu pieusement un certain nombre de Vies de saints, sans avoir ressenti pour l'un d'eux, sinon pour plusieurs, quelque chose de ce que nous disons là. Cette lumière ne fût-elle pas plus vive que la lueur du premier crépuscule, prenez garde de la négliger. En la suivant, l'âme mettra peut-être le pied dans un sentier qui, plus vite et plus sûrement que tout autre, la mènera au haut de la montagne. Qu'elle se lie ensuite de plus en plus avec cet être bienfaisant vers lequel elle est attirée ; qu'elle l'invoque, qu'elle aime à recourir à lui avec une confiance de sœur et d'enfant ; qu'elle lui parle dans ce lieu secret et sacré de la foi, comme on parle à quelqu'un dont un voile appendu empêche, il est vrai, de voir le visage, mais de la présence de qui on est indubitablement assuré. Qu'elle se livre aux mains de cet être, c'est-à-dire, à ses influences, les attirant sur elle par ses prières et sa piété. Qu'elle se pénètre de son esprit ; qu'elle étudie ses goûts, ses œuvres, et se rende activement fidèle à lui ressembler comme il se peut. »

(suite en bas de la "newsletter")

Mgr Charles Gay (1814-1891), De la vie et des vertus chrétiennes considérées dans l'état religieux, Tome III (chap. XVII), H. Oudin Frères, Poitiers - Paris, Huitième édition, 1878.

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AU TRAVAIL !...

 

Meister_ange.jpg


Un ange tenait boutique. Un client entra et demanda :


-       Je voudrais acheter un peu de paix.


-       Je regrette mais je n’en ai pas, dit l’ange


-       Un peu d’amour alors…


-       Désolé, mais…


-       Bon, je vais prendre un peu de sérénité.


-       C’est que,.. euh…


-       Mais vous n’avez donc rien dans cette boutique !


-       Ne m’en veuillez pas, dit l’ange, moi je ne vends que

les graines..

 

 

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Un ange tenait boutique. Un client entra et demanda :


-       Je voudrais acheter un peu de paix.
-       Je regrette mais je n’en ai pas, dit l’ange
-       Un peu d’amour alors…
-       Désolé, mais…
-       Bon, je vais prendre un peu de sérénité.
-       C’est que,.. euh…
-       Mais vous n’avez donc rien dans cette boutique !
-       Ne m’en veuillez pas, dit l’ange, moi je ne vends que les graines..

 

 

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Un ange tenait boutique. Un client entra et demanda :


-       Je voudrais acheter un peu de paix.
-       Je regrette mais je n’en ai pas, dit l’ange
-       Un peu d’amour alors…
-       Désolé, mais…
-       Bon, je vais prendre un peu de sérénité.
-       C’est que,.. euh…
-       Mais vous n’avez donc rien dans cette boutique !
-       Ne m’en veuillez pas, dit l’ange, moi je ne vends que les graines..

 

 

« Tout ce que nous venons de dire suppose deux choses : la première, qu'on lit la vie des saints ; la seconde, qu'on les imite. Les connaître, c'est le fondement de l'amour qu'on leur doit porter ; les imiter, c'en est le comble.
On ne peut pas trop vous conseiller de lire la vie des saints. C'est la grande école ; c'est l’Évangile vivant, c'est le christianisme en action, c'est la moisson sortant incessamment de ce grain de froment divin jeté en terre pour y mourir, et qui s'appelle Jésus. [...]
Quant à l'imitation des saints, on pourrait dire que c'est presque à quoi se réduit tout le christianisme ; et puisque ce dont il s'agit surtout ici, c'est de l'amour qui leur est dû, il est clair que cet amour ne serait ni vrai, ni utile, s'il n'aboutissait pas à cette ressemblance ; d'autant que rien ne saurait leur causer plus de joie.

Toutefois, soit pour l'imitation de leurs vertus, soit pour la lecture de leur vie, je vous dois un conseil d'une extrême importance. C'est une réserve, et cependant ne la redoutez point ; comme c'est la vérité qui la fait, elle ne va qu'au profit de l'amour.
Il s'agit, même en eux, surtout en eux, de chercher définitivement et d'imiter principalement Notre-Seigneur. C'est à lui seul que Dieu entend nous voir semblables. Jésus est l'image divine absolue, par suite le type universel, celui sur lequel nous sommes créés, celui sur lequel nous sommes régénérés. Aussi saint Paul l'atteste : c'est notre conformité avec lui qui est la forme même de notre prédestination (1). « Seigneur Jésus », lui chante chaque jour l’Église, en son hymne angélique, « vous êtes le seul saint (2) ». Les autres sont saints sans doute, mais d'une sainteté qu'ils lui empruntent et qui se mesure précisément à leur ressemblance avec lui. [...] Où il vous semble ne le trouver point, passez ; où vous le trouvez, demeurez, ne vous attachant définitivement qu'à lui seul. L'abeille qui se repose successivement sur les fleurs d'un parterre, n'y cherche rien que son butin : le butin pris, elle s'envole ; faites ainsi pour les saints ; ils sont les fleurs du jardin de Dieu : butinez-y Jésus. Vous ne pouvez leur faire ni un honneur plus grand, ni une joie plus exquise, ni tirer de vos rapports avec eux un profit plus intelligent. Ils ne regardent que lui ; ils ne se regardent qu'en lui ; ils ne vous appellent à eux que pour vous mener à lui : il est leur unique titre à réclamer votre attention, votre piété, votre étude ; et il n'y en a pas un seul qui ne vous dise avec saint Paul : « Imitez-moi, mais comme moi-même j'imite Jésus (3) ». Car, en somme, c'est de Jésus seul qu'il s'agit au ciel et sur la terre : il est l'Alpha et l'Oméga, le principe et la fin, la gloire de Dieu et celle des hommes, leur joie commune et éternelle. »

1. Rom. VIII, 29,30. - 2. Tu solus sanctus. Hymn. ang. - 3. I Cor. IV, 16.

Mgr Charles Gay (1814-1891), De la vie et des vertus chrétiennes considérées dans l'état religieux, Tome III (chap. XVII), H. Oudin Frères, Poitiers - Paris, Huitième édition, 1878.

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Lu dans

"Lumière du Thabor"    

Numéro 38

La conversion :

« À ta cène mystique, Seigneur, reçois-moi »

(Père Boulgakov. 1907-1908).

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Je revins de l’étranger dans mon pays avec une foi dans mes idéaux désormais fissurée, ayant complètement perdu pied : sous moi, le sol se dérobait irrésistiblement. Je me livrais à un travail opiniâtre, posant « problème » sur « problème », mais au-dedans de moi ce qui fait vivre, croire, aimer, n’existait plus. La sombre résignation de Herzen régnait en moi... Mais plus tous mes nouveaux dieux me trahissaient, plus clairement se levaient en moi des sentiments apparemment oubliés : c’était comme si de célestes sons attendaient que s’écroulât la prison spirituelle que j’avais moi-même édifiée pour s’y engouffrer et apporter au prisonnier qui y étouffait la nouvelle de sa libération. Dans tous mes doutes et recherches théoriques, un seul motif revenait toujours plus clairement, un seul espoir caché, une question : et si ? Et ce qui s’était allumé dans mon âme pour la première fois depuis le Caucase, devenait de plus en plus fort, de plus en plus vif, et surtout, gagnait en précision : ce qu’il me fallait, ce n’était pas une « idée philosophique de la divinité », mais une foi vivante en Dieu, dans le Christ et dans l’Église. S’il est vrai que Dieu est, cela veut dire qu’est vrai ce qui m’a été donné dans mon enfance, mais que j’ai abandonné. Tel était le syllogisme religieux à demi conscient que proposait mon âme : rien ou... tout, jusqu’à la dernière petite bougie, jusqu’à la dernière petite icône... et le travail de mon âme se poursuivait sans relâche, invisible pour le monde et assez confus pour moi-même.

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Je me souviens, c’était l’hiver dans une rue de Moscou, sur une place où il y avait du monde, soudain, s’alluma dans mon âme la flamme merveilleuse de la foi, mon cœur battait, mes yeux étaient embrumés de larmes de joie. Dans mon âme mûrissaient la volonté de croire, la décision de franchir, enfin, le pas, insensé pour la sagesse du monde, « du marxisme » et de tous les « ismes » qui l’ont suivi à... l’orthodoxie. Oh oui, c’est, bien sûr, un bond en direction du bonheur et de la joie ; entre les deux rives, il y a un précipice, il faut sauter. Et s’il me faut, par la suite, justifier ce saut auprès de moi-même et des autres, lui trouver un sens, je n’aurai pas assez d’un travail opiniâtre durant de nombreuses années dans les différents domaines de la pensée et de la connaissance. Et pour croire dans le concret de la vie, pour faire l’expérience de ce qui entre dans l’orthodoxie, pour revenir à sa « pratique », il me fallait encore parcourir un long, un très long chemin, me défaire de tout ce qui s’était collé à mon âme dans mes années d’errance. J’avais parfaitement conscience de tout cela, ne perdant pas la saine notion de la réalité, l’espace d’une minute. Néanmoins, sur le fond, la question était déjà résolue. Je regardais de l’autre rive le chemin qui s’étendait devant moi et c’était une joie d’en avoir conscience. Comment cela s’est-il fait et quand ? Qui le dira ? Qui peut dire quand l’amour naît dans l’âme et lui offre sa vision des êtres et des choses ? Mais, depuis un certain temps, je savais avec certitude que c’était déjà accompli. Et dès lors, mon âme fut rivée à une chaîne d’or. Cependant, les années passaient et je me morfondais toujours, ne trouvant pas en moi la force de franchir le pas décisif, de m’approcher du sacrement de pénitence et de la communion dont mon âme avait soif, toujours davantage. Je me rappelle comment, un jeudi de la première semaine de Carême, étant entré dans une église, (j’étais alors « député »), je vis les gens qui communiaient au chant bouleversant de « À ta cène mystique, Seigneur, reçois-moi »... Je me jetai, en larmes, hors de l’église et m’en allai errer en pleurant par les rues de Moscou, n’en pouvant plus d’impuissance et d’indignité. Et il en fut ainsi jusqu’au moment où je fus soulevé de terre par un bras puissant.

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C’est l’automne. Un lieu désert, isolé, perdu dans la forêt. Une journée ensoleillée et notre chère nature du nord. Comme auparavant, trouble et impuissance dominent mon âme. Profitant d’une occasion, j’étais venu dans l’espoir secret de rencontrer Dieu. Mais une fois là, ma fermeté m’abandonna tout à fait... J’assistai aux vêpres, insensible et froid, et ensuite, quand commencent les prières « pour ceux qui se préparent à la confession », je m’élançai presque hors de l’église, et, comme Pierre, « sortant dehors, pleurai amèrement » (Lc 22, 62).

Je marchai, angoissé, sans rien voir autour de moi, en direction de l’hôtel et quand je retrouvai mes esprits, j’étais... dans la cellule d’un « starets ». On m’y avait amené, car j’étais parti dans une tout autre direction par suite de mon éternelle distraction encore aggravée par l’accablement où je me trouvais : mais en réalité – je le savais alors – à coup sûr, un miracle s’était produit... Le Père, voyant approcher le fils prodigue, une fois encore, s’était hâté lui-même à sa rencontre. J’entendis le starets me dire que tous les péchés sont comme une goutte d’eau dans l’océan de la miséricorde de Dieu. Je sortis de chez lui pardonné et apaisé, tremblant et en larmes, me sentant réintroduit, comme sur des ailes, dans l’enceinte de l’église. Je rencontrai, à la porte, mon compagnon de route, étonné et heureux, qui, tout à l’heure, m’avait vu, désemparé, quitter l’église. Il avait été le témoin involontaire de ce qui m’était arrivé. « Le Seigneur est passé », disait-il plus tard, avec attendrissement...

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Et voici le soir, et de nouveau le soleil couchant, mais pas celui du sud, celui du nord. Les bulbes de l’église se dessinent nettement dans l’air transparent, et les fleurs automnales du monastère font de longues taches blanches. Vers le lointain bleuissant, les forêts s’éloignent à la file. Soudain, dans cette paix, comme venant du ciel, un son de cloche ; ensuite tout se tait, et, c’est seulement peu après que la cloche se met à sonner régulièrement et sans s’arrêter. On sonne pour les vigiles. Comme si c’était la première fois, comme un enfant qui vient de naître, j’entends l’appel des cloches et je sens en frémissant qu’il me convie moi aussi à l’église des croyants. Et le soir de ce jour de grâce, et plus encore, le suivant, à la liturgie, je regarde tout avec des yeux neufs, car je sais que, moi aussi, je suis appelé et que je participe réellement, avec les autres, à tout cela : c’est pour moi et à cause de moi que le Seigneur a été suspendu au bois et qu’il a versé son Sang très pur ; c’est pour moi qu’est préparée ici, par les mains du prêtre, la table sacrée ; je suis, moi aussi concerné par cet Évangile qui raconte la Cène dans la maison de Simon le lépreux et le pardon à la femme pécheresse qui a beaucoup aimé ; il m’est donné à moi aussi de goûter au Corps et au Sang très saint de mon Seigneur...

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

Ascension, icône de l’école de Novgorod, 1341. Wikimedia CC.

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

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