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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 10:55
The use of bells is not only practical, but is also considered to be spiritual. Bells are sometimes referred to as "singing icons," because they establish the acoustic space of an Orthodox temple just as painted icons and hymnography define its visual and noetic space, respectively.  (Fr. John)

The use of bells is not only practical, but is also considered to be spiritual. Bells are sometimes referred to as "singing icons," because they establish the acoustic space of an Orthodox temple just as painted icons and hymnography define its visual and noetic space, respectively. (Fr. John)

Première lettre de saint Jean 3,13-18.

Très chers frères : ne vous étonnez pas si le monde vous hait. 
Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères. Celui qui n'aime pas demeure dans la mort. 
Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu'aucun meurtrier n'a la vie éternelle demeurant en lui. 
A ceci nous avons connu l'amour, c'est que Lui a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères. 
Si quelqu'un possède les biens de ce monde et que, voyant son frère dans la nécessité, il lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui ? 
Mes petits enfants, n'aimons pas de parole et de langue, mais en action et en vérité. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 15,12-16.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Voici quel est mon commandement : c'est que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimés. 
Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. 
Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande. 
Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que tout ce que j'ai entendu de mon Père, je vous l'ai fait connaître. 
Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis et qui vous ai établis, pour que vous alliez et que vous portiez du fruit, que votre fruit demeure, et que le Père vous accorde ce que vous lui demanderez en mon nom. 
 


Par Dorothée de Gaza

(v. 500-?), moine en Palestine 
Instructions, VI, 76-78 : SC 92, p. 281-287. 

 

Aimer Dieu et son prochain

 

Plus on est uni au prochain, plus on est uni à Dieu. Pour que vous compreniez le sens de cette parole, je vais vous donner une image tirée des Pères :

Supposez un cercle tracé sur la terre, c'est-à-dire une ligne tirée en rond avec un compas, et un centre.

On appelle précisément centre le milieu du cercle.

Appliquez votre esprit à ce que je vous dis. Imaginez que ce cercle c'est le monde, le centre Dieu, et les rayons les différentes voies ou manières de vivre des hommes.

Quand les saints, désirant approcher de Dieu, marchent vers le milieu du cercle, dans la mesure où ils pénètrent à l'intérieur, ils se rapprochent les uns des autres en même temps que de Dieu.

Plus ils s'approchent de Dieu, plus ils se rapprochent les uns des autres ; et plus ils se rapprochent les uns des autres, plus ils s'approchent de Dieu. 

Et vous comprenez qu'il en est de même en sens inverse, quand on se détourne de Dieu pour se retirer vers l'extérieur : il est évident alors que, plus on s'éloigne de Dieu, plus on s'éloigne les uns des autres, et que plus on s'éloigne les uns des autres, plus on s'éloigne aussi de Dieu. 

Telle est la nature de la charité. Dans la mesure où nous sommes à l'extérieur et que nous n'aimons pas Dieu, dans la même mesure nous avons chacun de l'éloignement à l'égard du prochain. Mais si nous aimons Dieu, autant nous approchons de Dieu par la charité pour lui, autant nous communions à la charité du prochain ; et autant nous sommes unis au prochain, autant nous le sommes à Dieu.

Touchés par l'étrange douceur, / Vierge pure, de ton chaste enfantement, / admirant ta bonté digne d'honneurs, / Mère de Dieu, comme les Anges, en chœur / à juste titre nous te magnifions.

Métier sur lequel le Christ fut tissé divinement / lorsque l'Esprit, ce principe divin, / tissa pour lui le vêtement de sa chair, / revêts donc ma débauche de l'ornement de chasteté, / Vierge pure, par ton intercession.

La chambre nuptiale sainte et pure, c'est toi, / dans laquelle le Dieu par nature épousa la nature des mortels; / je t'en prie donc, unis-moi à ton Fils, / fais de moi un familier de sa maison / pour la vie divine, par ton intercession.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit

Vigne spirituelle ayant produit / pour nous la grappe divine, le Raisin / dont nous buvons le flot immortel, / sur mon âme fais jaillir le vin de componction / qui me purifiera par ton intercession.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Toi qui as mis un terme à la loi de corruption / régnant sur la nature des mortels / en enfantant le Christ, la source d'immortalité, / mortifie par tes prières le vif élan / de mon être enflammé par les passions.

Mgr Charles Gay,vie chrétienne,combat,bataille,foi,espérance,tentation,Satan,illusion,sainteté,vérité,justice,mensonge,péché,mort,jugement,enfer,mélancolie,découragement

« La vie terrestre n'est qu'un combat (1). On y est vainqueur ou vaincu,

mais nul n'a le secret de s'y soustraire.

Or, j'ose bien dire que sur ce vaste champ de bataille qui s'appelle la vie chrétienne, il n'y a pas un seul coin de terrain où la lutte soit plus vive et plus acharnée que sur le terrain de l'espérance.

On comprend qu'il en soit ainsi, car, à bien y regarder, c'est là que toute l'affaire du salut se décide. Il s'agit bien, pour être sauvé, de croire en Dieu et de l'aimer ; mais c'est par l'espérance que la foi fleurit en amour.

Sans elle notre arbre spirituel n'est qu'une racine sans tige et par là même sans fruits. Aussi, pour une tentation que les âmes ont contre la foi, elles en ont dix et vingt contre l'espérance.

Il n'y a guère non plus de péchés sur lesquels on se fasse plus facilement illusion que sur ceux qui la blessent.

On y tombe de bien des manières, et bien plus souvent qu'on ne croit, bien plus souvent dès lors qu'on ne s'en accuse. [...]

Certes, Satan sait bien ce qu'il fait, en nous livrant sur ce point de si furieux assauts ; car si, dans les profondeurs d'un cœur qui se reposait habituellement en Dieu, il parvient à jeter, à maintenir surtout un ferment de défiance, il gagne aisément le reste. [...] Et pour y arriver, tout lui est bon.

Nulle part plus qu'ici il ne cherche à se transfigurer en ange de lumière (2).

Il se fera contre vous une arme de toutes les perfections divines.

Au nom de la sainteté, au nom même de l'amour, il s'efforcera de vous convaincre qu'après tant de grâces méprisées et perdues, le découragement n'est qu'un acquiescement raisonnable à la vérité, et qu'en vous désespérant, vous ne ferez que reconnaître et honorer la justice. [...]

Démasquez cet ange de ténèbres :

dites-lui qu'il ment et qu'il n'est tout entier que mensonge. Fermez les yeux à ses fantômes ; rendez-vous sourdes à ses propos, surtout s'il vous engage dans des argumentations théologiques ; et en général ne redoutez aucun démon à l'égal des démons théologiens.

Ne raisonnez pas du tout ici, priez.

N'admettez pas que là où il s'agit d'espérance en Dieu, il y ait même une question pour vous : espérez, espérez encore, espérez toujours ; et prenez garde aux pentes, car c'est là principalement que les pièges de notre ennemi sont tendus.

Les pentes, c'est l'abus de l'examen de conscience et la manie du retour sur soi-même.

C'est la considération imprudente, c'est-à-dire non approuvée du directeur, ou prolongée outre mesure des vérités de la foi qu'on nomme effrayantes, telles que sont le péché, la mort, le jugement, l'enfer éternel.

Les pentes, c'est l'inquiétude habituellement consentie, c'est l'esprit scrupuleux, c'est la mélancolie non combattue, c'est le découragement après les fautes, c'est le retard des confessions, c'est l'éloignement systématique et opiniâtre de la sainte Table.

Je le répète, défiez-vous de ces pentes, ne restez jamais sur ces pentes.

Elles mènent à des gouffres d'où il n'y a que des miracles qui puissent tirer ceux qui y sont tombés. »

1. Job. VII, 1. - 2. II Cor. XI, 14.

Mgr Charles Gay (1814-1891), De la vie et des vertus chrétiennes considérées dans l'état religieux, Tome I (chap. V, II), H. Oudin Frères, Poitiers - Paris, Huitième édition, 1878.

L'utilisation de cloches n'est pas seulement pratique,

mais aussi considérée comme spirituelle.

On parle parfois "d'icônes chantantes"

à propos des cloches,

car elles installent l'espace accoustique

d'une église orthodoxe,

de la même manière que les icônes peintes

et l'hymnographie définissent respectivement

son espace visuel et noétique.
(P. John)

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

 

 

 

 

Saint Arnould

ancêtre des Carolingiens,évêque de Metz,

du palais royal à l’ermitage vosgien.

(582‑640)

Arnoul, qui deviendra Saint-Arnoul, est issu d’une illustre famille d’Austrasie.

Né vers 582 au château de Layum (aujourd’hui Lay-Saint-Christophe, près de Nancy), il décède en 640 ou 641.

Il reçoit une éducation militaire et administrative.

Duc de la province de Mosellane, il est aussi Maire du Palais.

Le roi Clotaire lui confie l’éducation de celui qui sera le futur roi Dagobert.

Evêque de Metz en 614, il se retire en 629.

 

Tropaire ton 2

Pieux conseiller des monarques mérovingiens.
Tu fus nommé évêque de Metz par Clotaire
Tu fis l’éducation du prince Dagobert
Puis tu devins moine auprès de saint Romary
Et tu finis ermite soignant les lépreux
Saint Arnould, prie Dieu qu’il nous garde en Sa merci !

(http://www.apostolia.eu/…/du-palais-royal-a-lermitage-vosgi…)

Le miracle de la bière à Champigneulles, en juillet 642
Une chaude journée de juillet, alors que les fidèles transportaient les reliques du saint Arnould, patron des brasseurs, ils eurent soif. la provision de cervoise était épuisée. Il n’ y en avait p
lus qu’un reste au fond d’un vase. Ni vivres, ni rafraîchissements pour restaurer une si grande multitude. L’un des pèlerin, le duc Nothon, pria :
« Par son intercession puissante, que Saint Arnould nous apporte ce dont nous manquons ! »
Immédiatement, la petite provision de cervoise se multiplia miraculeusement. On parvint sans peine à désaltérer tout le monde une fois arrivé à Metz, et le soir et le lendemain.
A notre époque encore, bénit soit le Seigneur pour continuer à nous donner de si bons breuvages !
Armé de la vertu de la tempérance et des « règles du bien-boire » de Chesterton, remercions Dieu dans le secret de notre cœur et en public à chaque fois que nous levons notre verre… ou notre pinte !

(Tiré du blog ''Les hommes adorateurs'' par le Père Luc Duloisy )

Saint Frédéric
Évêque et martyr 
(† 838)

Frédéric, petit-fils de Radbod roi des Frisons, fut élevé avec les clercs de l'église d'Utrecht qu'il édifia par ses vertus, ses austérités, son ardeur à la prière.

Élu évêque d'Utrecht en 820, il travailla à évangéliser le Nord de la Frise, réprouva avec une liberté apostolique la conduite de Judith seconde femme de Louis le Débonnaire et s'attira ainsi le ressentiment de cette princesse. Il passa dans l'île de Walcheren pour y combattre l'abus des unions incestueuses.

Un jour qu'il faisait son action de grâces dans la chapelle de Saint-Jean-Baptiste, deux scélérats envoyés par Judith le percèrent de coups de poignard, et il mourut en récitant les paroles du psaume 114 :

« Je louerai le Seigneur sur la terre des vivants. »

FREDERIC 18 juillet

 

18 juillet :

Sainte Elisabeth, grande-duchesse

et Sainte Barbara, moniale, martyres en 1918

Tropaire ton 4

Imitant l'abaissement volontaire du Seigneur sur terre,
Tu quitta tes demeures royales pour servir le pauvre et de méprisé,
Débordante de compassion pour le souffrant.
Et prenant la croix du martyre,
Dans ta douceur,
tu perfectionna l'image du Sauveur en toi.
C'est pourquoi, avec Barbara,
supplie le Christ de nous sauver tous, O sage Élisabeth.

 

Prière

O douces saintes, Élisabeth et Barbara, de même que vous ne vous êtes pas détournées des plus viles tâches durant votre séjour terrestre, ne vous détournez pas de notre indignité. Priez le Seigneur afin qu'Il nous accorde la guérison de notre corps et âme, et abondante Miséricorde. Aidez-nous, empêtrés que nous sommes dans les vains plaisirs de la vie, à imiter votre vertu en méprisant les choses d'ici bas. Priez Dieu pour nous afin que nous puissions vous retrouver dans le Royaume des Cieux.

La grande-duchesse Sainte Élisabeth naquit en 1864. Fille du duc de Darmstadt, elle se convertit du protestantisme à l'Orthodoxie lors de son mariage avec le grand-duc Serge Alexandrovitch, malgré l'opposition de sa famille.
Dès les premiers jours de sa vie matrimoniale, elle commença à pratiquer largement l'aumône et à se consacrer à des oeuvres philanthropiques; et pendant la guerre russo-japonaise, elle organisa des convois d'ambulances et des hôpitaux pour recevoir les blessés. 
Le 18 février 1905, son époux fut assassiné par un terroriste. 
La grande-duchesse accepta le deuil avec résignation et, deux jours après, elle rendit visite à l'assassin en prison, pour l'exhorter au repentir. Elle adressa au tsar une demande de grâce, et tout le reste de sa vie, elle pria pour cet homme.
Ayant décidé de se consacrer tout entière à Dieu, Sainte Élisabeth vendit les nombreuses oeuvres d'art quelle possédait et fonda à Moscou le Monastère de Marthe-et-Marie, dédié aux oeuvres de miséricorde. 
Au printemps 1918, elle fut arrêtée par les bolcheviques en compagnie de deux moniales de ce monastère, Catherine et Barbara. La première fut libérée peu après, mais Barbara réussit à rester auprès de la grande-duchesse et partagea son Martyre.
La nuit du 18 juillet 1918, Sainte Élisabeth et d'autres membres de la famille Romanov furent précipités dans une galerie des mines d'Alapaevsky, où l'on fit éclater des grenades. Leurs corps furent retrouvés au mois d'octobre suivant,après que des chants et des prières eussent été entendus sur les lieux. 
Le corps de Sainte Élisabeth était intact et incorrompu. On envoya alors ses précieuses Reliques, avec celle de la moniale Barbara, à Jérusalem, où elles furent déposées dans l'église du Monastère de SainteMarie-Madeleine, qui a été construite par l'empereur Alexandre III.

 

Holy Martyr Emilian (362)

He was from the town of Dorostolon in Thrace and during the reign of Julian the Apostate became a servant of the governor in that region. Before the time of his martyrdom he was a secret Christian. An imperial legate arrived in the town with orders to seize all Christians, but failed to find any; to show his pleasure he ordered a great feast for the whole town, complete with sacrifices to the pagan gods.

 

 On the night before the appointed feast, Emilian went around the town and smashed all the idols with a hammer. The following day there was an uproar, and an innocent villager was seized and charged with the crime. Emilian, seeing this, said to himself 'If I conceal my action, what sort of use has it been? Shall I not stand before God as the slayer of an innocent man?' So he presented himself to the legate and confessed what he had done.

 

 When the furious official asked Emilian on whose orders he had acted, Emilian replied 'God and my soul commanded me to destroy those dead pillars that you call gods.' As punishment, Emilian was subjected to many tortures and finally burned alive.

 

 

 

 

 

 

 

 

marie orthodoxe

 

Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie,

qu'on n'a jamais entendu dire qu'aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance et réclamé votre secours, ait été abandonné.

Animé d'une pareille confiance,

ô Vierge des vierges, ô ma Mère,

j'accours vers vous, et gémissant sous le poids de mes péchés,

je me prosterne à vos pieds.

O Mère du Verbe Incarné,

ne méprisez pas mes prières,

mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer.

Amen.

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

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EN VRAC...ÉLÉMENTS ÉPARS POUR VOTRE

 

RÉFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

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« Nous sommes au bord de la guerre civile ». Cette citation n’est pas celle d’un fanatique ou d’un malade mental. Non, elle émane du Directeur général de la sécurité intérieure (DGSI), l’un des principaux services de lutte contre le terrorisme. Patrick Calvar n’a « évoqué » le risque de guerre civile, il l’a martelé publiquement à trois reprises au moins. Le 12 juillet, il en a fait part aux membres de la commission d’enquête parlementaire « relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 ».

En mai 2016, il a délivré le même message à une autre commission de parlementaires chargés de la défense nationale. « Les extrémismes montent partout et nous sommes, nous, services intérieurs, en train de déplacer des ressources pour nous intéresser à l’ultra-droite qui n’attend que la confrontation ».

Quel genre de confrontation ? « Des affrontements intercommunautaires » a-t-il répondu – un terme poli pour évoquer « une guerre contre les musulmans ». Et il a ajouté, « encore un ou deux attentats et elle [la guerre civile] adviendra ».

En février 2016, face à une délégation sénatoriale sur le renseignement, il a dit « nous surveillons aussi des groupes extrémistes à l’opposé du spectre (islamiste), qui n’attendent que de nouveaux actes terroristes pour engager une confrontation violente ».

Personne ne peut prédire que le camion terroriste qui a labouré la foule du 14 juillet à Nice tuant plus de 80 personnes sera le déclencheur de cette guerre civile. Mais il peut être intéressant d’étudier de près l’ensemble des causes qui pourraient participer à l’émergence d’une guerre civile en France, mais aussi dans d’autres pays comme l’Allemagne ou la Suède.

La raison principale est la faillite de l’Etat.

1. La France est en guerre, mais l’ennemi n’est jamais nommé.

Depuis 2015, la France est la cible d’attaques islamistes à répétition. Parmi les bains de sang les plus importants, on compte l’attaque contre Charlie Hebdo et l’Hypercacher de Vincennes (2015) ; le Bataclan, les restaurants alentour et le Stade de France (2015), la décapitation d’Hervé Cornara (2015), l’attaque faillie contre le train Thalys (2015), l’assassinat des deux policiers à leur domicile de Magnanville (2016), et maintenant l’attaque au camion bélier le soir du 14 juillet à Nice.

La plupart de ces attaques ont été commises par des Français musulmans : des citoyens de retour de Syrie (les frères Kouachi contre Charlie Hebdo), ou des Français islamistes résidant en France (Larossi Abballa qui a tué une famille de policiers à Magnanville) qui proclament ensuite allégeance à l’Etat islamique. Le tueur au camion était Tunisien, mais marié à une Française, trois enfants, vivant tranquillement à Nice jusqu’à ce qu’il décide d’assassiner plus de 80 personnes et d’en blesser gravement plus de 200.

A chacun de ces tragiques épisodes, le chef de l’Etat, le président François Hollande, a refusé de nommer l’ennemi, refusé de nommer l’islamisme – et plus spécialement refusé de pointer du doigt les Français islamistes – comme les ennemis de tous les citoyens français.

Pour Hollande, l’ennemi est une abstraction : « terrorisme » ou « fanatiques ». Même quand le président ose nommer l’islamisme comme ennemi, il refuse d’en tirer les conséquences et de fermer toutes les mosquées salafistes, interdire le salafisme et les Frères musulmans (ainsi que leurs mosquées et organisations), raccompagner les prêcheurs de haine à la frontière et bannir le voile dans la rue comme à l’université. Non, au lieu de cela, le président français réaffirme sa détermination à combattre militairement l’ennemi… à l’étranger. « Nous allons renforcer nos actions en Syrie et en Irak » a dit le président au lendemain de l’attaque de Nice.

Pour le chef de l’Etat, le déploiement de soldats en armes sur le territoire national n’obéit qu’à une raison défensive. Il ne s’agit en aucun cas de réarmer la République contre un ennemi intérieur.

Face à cette faillite de nos élites – en principe élues pour piloter le pays à travers un océan de périls nationaux et internationaux -, comment s’étonner que des groupes paramilitaires s’organisent de leur côté pour des actions de représailles ?

Le sociologue Mathieu Bock-Côté qui enseigne en France et au Canada, a parfaitement résuméla situation dans Le Figaro :

« L’islamisme (..) vient aujourd’hui tuer les Occidentaux dans leurs jardins. Les élites occidentales, avec une obstination suicidaire, s’entêtent à ne pas nommer l’ennemi.
Devant des attentats comme ceux de Bruxelles ou de Paris, elles préfèrent s’imaginer une lutte philosophique entre la démocratie et le terrorisme, entre la société ouverte et le fanatisme, entre la civilisation et la barbarie ».

2. La Guerre Civile a déjà Commencé, mais Personne n’Ose le Dire

La guerre civile a commencé il y a seize ans, avec la seconde Intifada. Quand les Palestiniens se sont faits kamikazes à Tel Aviv et Jérusalem, les Français musulmans ont commencé à terroriser les juifs qui vivaient paisiblement en France. Seize ans durant, les juifs – en France – ont été agressés, attaqués, torturés et poignardés par des Français musulmans au nom des « souffrances » palestiniennes en Cisjordanie et à Gaza.

Quand un groupe de citoyens français dont tous les membres ont la particularité d’être musulmans entreprend de déclarer la guerre à un autre groupe de citoyens français qui tous ont la particularité d’être juifs, comment faut-il appeler cela ?

Pour l’establishment français, il ne s’agissait pas d’une guerre civile mais d’un regrettable manque de communication entre deux communautés « ethniques ».

Jusqu’à aujourd’hui, personne n’a voulu établir un lien entre ces attaques contre les juifs et le meurtre de masse contre une foule indiscriminée à Nice. Personne n’a osé classer ces violences sous le nom générique qu’elles devraient porter depuis longtemps, celui de guerre civile

Pour le très politiquement correct establishment français, la guerre civile ne commencera que le jour où un groupe paramilitaire entreprendra de mener une guerre de représailles contre les Français musulmans. Jusqu’à présent, personne n’ose penser ni dire que les attaques de juifs par des Français musulmans, les attaques des journalistes de Charlie Hebdo par des Français musulmans, la décapitation d’Hervé Cornara par un Français musulman, la torture à mort d’Ilan Halimi par des Français musulmans, les meurtres de soldats et d’enfants juifs à Toulouse par un Français musulman, la tentative d’extermination des passagers du Thalys ou d’une foule à Nice par un (quasi) Français musulman sont des événements de guerre civile.

Pour les politiques et les médias, ces bains de sang sont à classer dans la case « catastrophe climatique », voire celle du tragique malentendu.

3. Pour la classe politique, l’ennemi n’est pas l’islamiste mais le vieux, le pauvre et le déçu qui ne vote plus pour eux.

En France, qui se plaint le plus de l’immigration musulmane ? Qui souffre le plus de l’islamisation des communautés musulmanes implantées en France ? Réponse : les Français au carré (ceux dont les deux parents sont nés en France) qui vivent à proximité de leurs concitoyens musulmans, qui souhaitent pouvoir boire un alcool au comptoir d’un café tout en dégustant un sandwich jambon beurre (sans pouvoir le faire) et qui n’ont pas les moyens d’émigrer vers des zones plus conformes à leur forme de diversité.

Conséquence logique, des millions de pauvres et de vieux sont prêts à élire Marine Le Pen à la présidence de la République parce que le Front National est le seul parti qui entend combattre l’immigration illégale.

Ces vieux et ces pauvres qui s’apprêtent à voter pour le Front National sont devenus les ennemis de l’élite actuellement au pouvoir, qu’elle soit de droite ou de gauche. Quel discours le FN tient-il à ces populations en souffrance ? « Nous voulons restaurer la France comme la nation du peuple français ». Les vieux et les pauvres le croient, quel autre choix leur laisse-t-on ?

En Angleterre, les mêmes vieux et pauvres n’ont eu d’autre choix que d’opter pour le Brexit. Ils ont saisi le premier instrument qui leur a permis d’exprimer leur déception et leur inquiétude de vivre dans une société qu’ils n’aiment plus et au sein de laquelle ils ne se reconnaissent plus. Ils n’ont pas voté pour dire : « Tuez ces musulmans qui transforment mon pays, volent mon travail, profitent de l’argent de mes impôts ». Ils protestaient juste contre une élite mondialisée qui a entrepris de transformer radicalement la société sans les consulter auparavant.

En France, ces élites mondialisées ont déjà opéré leur choix. Elles ont décidé que les mauvais « électeurs » étaient trop stupides ou manquaient trop d’éducation pour apprécier les beautés des sociétés ouvertes à des populations qui souvent, ne veulent pas s’assimiler, et même exigent de vous assimiler à elles, sous peine de vous tuer si vous n’obtempérez pas de bon cœur.

Les élites mondialisées ont également opéré un autre choix : elles font cause commune contre les pauvres et les vieux qui ne veulent plus voter pour elles. Autrement dit, ces mêmes élites ont choisi de ne pas désigner l’islamisme comme ennemi parce que les musulmans eux, votent massivement pour elles.

Les musulmans d’Europe offrent en effet une grosse « carotte » à l’élite mondialisée : le vote collectif. En France, 93% des musulmans ont voté pour l’actuel président, François Hollande, en 2012. En Suède, 75% des musulmans suédois ont voté pour les sociaux – démocrates aux élections de 2006 ; et les études montrent que le bloc « rouge-vert » rassemble 80-90% du vote musulman.

4. La guerre civile est-elle Inévitable ? Oui !

Si l’establishment ne veut pas voir que la guerre civile est déjà là et que les musulmans extrémistes ont dégainé les premiers – si ce même establishment ne veut pas voir que l’ennemi principal n’est pas le Front national en France, l’Afd en Allemagne, ou les Démocrates de Suède – mais l’islamisme – alors oui, une guerre civile est plus que probable.

La France, comme l’Allemagne et la Suède, a une armée et une police assez fortes pour lutter contre l’ennemi islamiste de l’intérieur. Mais cette lutte ne peut être engagée qu’à condition de nommer l’ennemi et de s’organiser contre lui. Si cette guerre n’est pas menée, – si les citoyens autochtones sont abandonnés au désespoir, sans autre moyen que de prendre les armes et mener eux-mêmes une guerre de représailles – alors oui, la guerre civile est inévitable.

Par Yves Mamou – Gatestone Institute – JSSNews
L’auteur est journaliste free-lance, est basé en France. Il a travaillé pendant deux décennies en tant que journaliste pour Le Monde. 

SOURCE

 

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Pour suivre, mais surtout "soutenir" par nos prières fraternelles et aimantes notre bon ami Mor Melethios lors de son périple apostolique au USA

To follow, but especially "support" our fraternal prayers and loving our good friend Mor Melethios during his apostolic journey to the USA

Seminar on "Church and Mental Health" at

St. Gregorios Orthodox Church,

Tampa, Florida. Jly 16, 2016

After the Holy Qurbana at St. Paul's Malankara Orthodox Church, Orlando, Florida with Rev. Fr. Dr. Jacob Mathew and the Acolytes

 

 

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Editorial d’Alexis Brezet, Directeur des rédactions du Figaro, intitulé  » Une riposte sans pitié ».

Merah, Charlie, le Bataclan, Magnanville, et maintenant Nice… Combien de temps avant que nos yeux se dessillent ? [...]

Drôle de guerre, en vérité! Nous laissons nos frontières (nos lignes, diraient les soldats) ouvertes à nos ennemis. Les agents recruteurs du djihad prêchent impunément leur idéologie de haine dans des mosquées financées par l’ennemi. Les «traîtres» partis combattre en Syrie sont soumis à un simple stage de «déradicalisation». Quant aux «fichés S», susceptibles de se constituer en «cinquième colonne», ils gambadent dans la nature au motif qu’ils «n’ont encore commis aucun crime»…

La guerre, quelle guerre? Mais nous vivons comme si nous étions en paix ! [...] Cet aveuglement volontaire n’a que trop duré. Pour gagner la guerre, il faut la mener sans demi-mesure ni pusillanimité. Et pour donner à ceux dont c’est la mission quelque chance de l’emporter, il nous faut réarmer. Réarmement militaire et policier, bien sûr. Réarmement législatif, partout où cela est nécessaire.

Réarmement moral, surtout, pour surmonter collectivement ce syllogisme pervers drapé dans les oripeaux du «vivre ensemble» qui prétend disqualifier, en France, toute action un peu énergique contre les racines de l’islamisme radical au motif que «ce serait faire le jeu des terroristes». Comme si nous les combattions mieux en tendant notre cou à leur couteau!

Comme si le plus sûr chemin vers des affrontements intercommunautaires n’était pas précisément la démission de l’État, seul détenteur de la force légitime, et seul garant de la paix civile…

Le Figaro

 

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ضمن سلسلة حقائق إيمانية تتعلق بما يدعونه (المجمع المسكوني الرابع) المعروف لدينا بمجمع خلقيدونية ٤٥١م، والذي يدعون فيه بأن الأقباط والأرمن والسريان انشقوا عن الكنيسة الروميّة طمعاً بالاستقلال عن الكنيسة الرومية، نقول:

 

أولاً: إن كرسي أنطاكيا الرسولي تأسس سنة 37م بعد كرسي أورشليم، أي قبل تأسيس كرسي روما وقبل منح بطريرك القسطنطينية كرسياً رسولياً سنة 381م، ومثله كرسي الإسكندرية فمن المعيب أن نسئ إلى تاريخ الكنيسة ونقول أن كنائس الأقباط والأرمن والسريان انشقوا عن الكنيسة الرومية.
ثانياً: كانت الكراسي الأربعة الأنطاكية والإسكندرية والرومية والقسطنطينية واحدة بالعقيدة الإيمانية وفي شركة روحية، وكانت هذه الكراسي متساوية في السلطات والامتيازات.
وكان أصحابها عند انتخابهم يبعثون بصورة إيمانهم بعضهم إلى بعض لنيل يمين الشركة، ولم تعتبر يمين الشركة بمثابة تنصيب للبطريريك في وظيفته إذ لم يكن لأصحاب هذه الكراسي الأربعة الكبرى حكم اوتونومي وحسب بل حكم اوتوكيفالي أيضاً. 
إذ لم يكن لأحدها حكم على الآخر، ولا يتدخل رئيس بشؤون غيره البتة. كما لم يكن يحق لأسقف ما التدخل بشؤون أسقف آخر، فكيف يُقال عن أن كنائس الأقباط والأرمن والسريان الأرثوذكسية انشقوا عن الكنيسة الرومية لنزعة استقلاليّة؟

 

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13 JUILLET 2016 par LAMBERT CHRISTIAN dans POLITIQUE avec 17 COMMENTAIRES

Plusieurs analystes, et non des moindres, assurent que la France n’échappera pas à la guerre civile. Ivan Rioufol, journaliste connu du « Figaro », vient ainsi de publier un livre sur « La guerre civile qui vient ».

Pour ma part, je pense que la question ne se pose pas de cette façon.

Le problème n’est pas de savoir si la guerre civile aura lieu. Le problème est de savoir qui va la gagner car, de toute évidence, la guerre civile a commencé en France et sur deux fronts.
Comment peut-on dire que la France est un pays où règne la paix, alors qu’un brave Français a été égorgé à Moirans dans l’Isère, sa tête accrochée à la grille de son entreprise, entourée de drapeaux islamiques, et qu’une jeune femme, fonctionnaire de police, Jessica Schneider, a été, elle aussi, égorgée par un Maghrébin se réclamant de l’État islamique, par qui il a été félicité pour avoir assassiné une Française non musulmane ?

Comment peut-on dire que la France est en paix, alors que les forces de l’ordre, police et armée, sont mobilisées jour et nuit pour éviter le pire ?

Comment peut-on dire que la France est à l’abri de la guerre civile, lorsque des milliers de « jeunes » radicalisés, le plus souvent Maghrébins, ont été formés en Syrie à la guérilla urbaine et à l’assassinat et sont, de retour en France, pratiquement protégés dans des localités entièrement peuplées par la « diversité », qu’on appelle des « zones de non-droit » ?

(...)

Comment peut-on dire que la France est un pays paisible, alors que des groupes d’émeutiers que l’on appelle « casseurs », parfaitement organisés, cherchent à chaque manifestation à tuer et à blesser les agents des forces de l’ordre, à briser les vitrines des magasins pour les piller, à détruire le mobilier urbain, à incendier des véhicules, et – c’est un comble ! – à vandaliser un hôpital pour enfants ? (...)

Les Français, dans leur grande majorité, sont exaspérés par ces crimes et délits, (...) On ne peut donc pas exclure qu’un beau jour, les forces de l’ordre mettent fin à cette guerre civile. Ce qui pourrait être fait en 48 heures. On serait enfin soulagés,(...)

(...)  « 100 milliards d’euros ont été attribués à la politique de la ville (entendre les cités de l’immigration) en 30 ans, plus 2 milliards d’euros consacrés chaque année à la politique de l’asile, plus un milliard d’euros par an affecté à l’aide médicale d’État qui assure la santé gratuite aux immigrés clandestins », écrit Ivan Rioufol dans son dernier ouvrage (p. 67). (...)

Mais aucune aide ne serait apportée aux forces de l’ordre. Bruxelles exigerait des élections démocratiques. Washington et New York proclameraient que les factieux doivent rentrer dans leurs casernes.

L’Allemagne, si elle était elle-même, pourrait, dans une telle situation, aider la France, mais, sous la direction de la chancelière Merkel, elle est en passe de devenir une puissance musulmane au cœur de l’Europe chrétienne. « C’est une humiliation pour l’Europe de se laisser manipuler par la Turquie. La levée de l’obligation de visa est une folie, dans le contexte migratoire et sécuritaire que nous connaissons », vient de déclarer, à juste titre, Nicolas Sar­kozy.

L’Allemagne ne bougera pas.

C’est toujours Rioufol qui, dans son livre, écrit : « Chacun devine que ni Hollande, ni Sarkozy, ni Juppé, ni Fillon, ni Le Maire, ni tout autre, ne feront une politique fondamentalement différente de celle qu’ils ont déjà menée ou soutenue (p. 153). »

Il n’y aura donc pas de guerre civile en France, comme en Espagne. Il y a et il y aura une guerre civile larvée avec simplement, si j’ose dire, attentats, crimes divers et destructions, l’impunité des agresseurs étant le plus souvent assurée.

Ceci dit, il faut reconnaître que le service après-crime est bien organisé. Aussitôt après un attentat, le président de la république le condamne et assure qu’il ne se reproduira plus.
Le Premier ministre ajoute : « Les fascistes ne passeront pas. »
 Dépôt de fleurs et de bougies, remise de la Légion d’honneur à titre posthume dans la cour des Invalides… et on attend le prochain attentat et la prochaine fusillade.

Après tout, c’est peut-être cela le moindre mal. La grande guerre civile qu’a connue la France a été la guerre menée par les armées républicaines contre les Français de Vendée parce que catholiques et royalistes.
La République naissante s’est alors distinguée en jetant femmes et enfants dans les églises pour les brûler vifs, en tuant, pillant, et violant. Au total, 160 000 Français de Vendée ont été massacrés par les colonnes républicaines dites « infernales » qui, ainsi, inauguraient la liberté, les droits de l’homme, et « l’identité heureuse » renforcée par les « valeurs républicaines » !

Alors, restons-en à une guerre civile limitée, démontrant l’impuissance du régime, en espérant éviter la mise en examen pour avoir contrevenu aux nombreuses lois limitant la liberté d’expression !

Ancien Ambassadeur de France

SOURCE

 

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D’après une information exclusive de Dominique Rizet (consultant Police Justice de BFM TV) révélée le 17 juillet 2016 à 11h48 sur la chaîne, le terroriste Mohamed Lahouaiej-Bouhlel a envoyé le 14 juillet à 22h27 (soit 30 minutes avant de monter dans son camion), un SMS avec son téléphone dans lequel il écrit : « Amène plus d’armes, amènes-en 5 à C. » (C. étant l’initiale d’un nom ou d’un prénom).

Ce SMS a été retrouvé dans son portable. Pour Dominique Rizet, « Si ce SMS a été envoyé par un Mohamed Lahouaiej-Bouhlel sain d’esprit au moment où il envoie ce SMS, ça veut dire qu’il n’a pas agi seul, qu’il a sollicité quelqu’un qu’il connaissait, qu’il tutoie en lui demandant d’apporter des armes.

Donc c’est quelqu’un qui était forcément un complice, au moins une personne en plus de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel. On avance dans l’enquête, et on découvre des choses sidérantes. »

Màj 12h32 : Le destinataire du SMS est un homme qui est actuellement en garde à vue

Màj 12h34 : La Chronologie de l’attaque terroriste selon BFM TV et RMC

SOURCE

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15/07/2016

Une enquête révèle que certains on été châtrés, et ont eu les yeux percés par les tueurs de l’Etat Islamique.
-Des policiers sur place ont vomi en voyant les victimes
-Mais l’instruction met en doute les affirmations, citant l’absence de couteaux
-89 personnes trouvèrent la mort l’an dernier au Bataclan
Des sources et témoignages affirment que le gouvernement français a étouffé les médias tentant de rapporter la torture effroyable subie par plusieurs victimes du Bataclan.
Une commission d’enquête a entendu les policiers sur la scène du crime décrire leurs vomissements après avoir vu des victimes aux yeux crevés. Ils ont affirmé que certains avaient été châtrées, leurs testicules mises dans leur bouches, et que des femmes avaient eu leurs parties génitales poignardées.
Cependant, le Procureur a mis en doute ces témoignages, affirmant qu’aucun couteau ne fut trouvé sur la scène du crime.
(…)
Il est supposé que les terroristes avaient prévu de filmer les victimes torturées à des fins de propagande.
L’enquête a aussi appris qu’un père rendant visite à la dépouille de son fils à la morgue avait été informé que le visage de celui-ci était méconnaissable, les terroristes lui ayant crevé les yeux, et défiguré la moitié droite de son visage.

Daily Mail

(Merci à Europe Espérance pour la traduction)


14/07/2016

M. N. B., gardien de la paix. [...]
Nous sommes ensuite partis au Bataclan.
M. O. B. Lorsque nous étions à l’angle du passage Saint-Pierre-Amelot, alors que des personnes dans le Bataclan subissaient des choses atroces, nous avons eu beaucoup de chance. Nous sommes retournés sur place, et le propriétaire du magasin de carrelage derrière lequel nous nous étions abrités nous a expliqué que sa boutique était une ancienne banque dont les vitres étaient blindées. Cela nous a protégés – je n’avais qu’un bouclier balistique sans plaques additionnelles.
À l’angle, nous entendions des gens gémir, mais nous ne pouvions pas aller les aider parce que nous ne disposions pas du matériel adéquat.
M. le président Georges Fenech. Pour l’information de la commission d’enquête, monsieur P. T., pouvez-vous nous dire comment vous avez appris qu’il y avait eu des actes de barbarie à l’intérieur du Bataclan : décapitations, éviscérations, énucléations… ?
M. T. P. Après l’assaut, nous étions avec des collègues au niveau du passage Saint-Pierre-Amelot lorsque j’ai vu sortir un enquêteur en pleurs qui est allé vomir. Il nous a dit ce qu’il avait vu. Je ne connaissais pas ce collègue, mais il avait été tellement choqué que c’est sorti naturellement.
M. Alain Marsaud. Les actes de tortures se sont passés au deuxième étage ?
M. T. P. Je pense, car je suis entré au niveau du rez-de-chaussée où il n’y avait rien de tel, seulement des personnes touchées par des balles.
M. Alain Marsaud. À votre connaissance, ils étaient trois sans aucun doute ? Il n’y a aucune chance qu’un quatrième se soit enfui ?
M. T. P. On est certains qu’ils étaient au moins trois, mais ils étaient peut-être quatre. Les ondes retransmettaient les appels au numéro d’urgence de la police, le 17 : on entendait parler de trois individus, voire quatre.
M. Alain Marsaud. Est-il exclu qu’une quatrième personne ait pu s’enfuir en se faisant évacuer parmi les blessés ?
M. T. P. Ce n’est pas exclu. C’est la raison pour laquelle mes collègues ont procédé à des palpations sommaires de toutes les victimes, même blessées, qui sortaient par l’entrée principale.
M. L. S. Nous effectuions systématiquement une palpation sommaire, au moins au niveau du plexus, de la base du torse, et des jambes.
M. Alain Marsaud. Un quatrième terroriste aurait pu être blessé lui-même ou s’enfuir parmi les blessés ?
M. T. P. Parmi les blessés, je ne pense pas.
M. Alain Marsaud. On ne retrouve que trois armes de guerre.
M. L. S. Cela relève des investigations. Pour notre part, nous n’en savons rien.
M. le président Georges Fenech. Messieurs, nous vous remercions vivement d’avoir livré ce très important témoignage. La commission d’enquête salue votre courage et l’intervention qui a été la vôtre.

Audition, à huis clos, de fonctionnaires de la BAC de nuit du Val-de-Marne intervenus le 13 novembre 2015 : M. T.P., brigadier-chef, M. L. S., brigadier-chef, M. O. B., brigadier, M. N. B., gardien de la paix, M. A. D., gardien de la paix, et M. P. T., gardien de la paix
Audition, à huis clos, du lundi 21 mars 2016

M. T. P. Le commissaire N est entré avec son chauffeur. On entend alors ses tirs et une explosion. Une fois que l’individu visé est neutralisé, nous essuyons les premières rafales côté passage Saint-Pierre-Amelot. Pendant les dix minutes durant lesquelles le terroriste nous tire dessus, nous n’entendons plus d’autres tirs à l’intérieur.
M. le président Georges Fenech. Parce que l’autre est mort.
M. T. P. L’un d’entre eux a été neutralisé. L’autre est là-haut en train de… J’ai tendance à me dire que, tant qu’on tire sur moi, on ne tue personne d’autre.
M. Pierre Lellouche. Que voulez-vous dire par « en train de… » ?
M. le président Georges Fenech. Je crois que certaines choses n’ont jamais été dites. Je pense que l’on pourrait peut-être, à ce stade, éclaircir les choses.
M. T. P. Des corps n’ont pas été présentés aux familles parce qu’il y a eu des gens décapités, des gens égorgés, des gens qui ont été éviscérés. Il y a des femmes qui ont pris des coups de couteau au niveau des appareils génitaux.
M. le président Georges Fenech. Tout cela aurait été filmé en vidéo pour DAECH !
M. T. P. Il me semble. Les victimes en ont parlé.
M. le rapporteur. Ces actes ont été commis par les deux survivants. Savez-vous si vous avez blessé celui sur lequel vous avez tiré dans le passage Saint-Pierre-Amelot ?
M. T. P. Je pense, mais je n’ai aucune certitude. Comme ils se sont fait sauter, on ne peut pas savoir s’il était blessé au tronc. Je pense l’avoir touché car les tirs ont cessé, et la porte s’est refermée. Le fait que la kalachnikov s’affaisse et que les portes se referment me semble significatif. Plus tard, nous avons parlé avec le civil qui nous faisait des signes dans le passage Saint-Pierre-Amelot : il nous a dit que nous avions touché le tireur et que c’est pour cela qu’il avait cessé de tirer.
Après ce moment, les tirs que nous avons entendus à l’intérieur n’étaient que très sporadiques. Il n’y a plus eu de rafales. Selon toute vraisemblance, un des terroristes ou plusieurs achevaient les gens. Ensuite, j’avoue que je n’ai fait que quinze mètres à l’intérieur du Bataclan derrière la BRI. Ma présence n’était pas nécessaire, je suis donc ressorti. Ce que j’avais vu m’avait suffi.
M. Pierre Lellouche. Les exactions sur les gens se sont déroulées à quel endroit ?
M. T. P. À l’étage.
M. Pierre Lellouche. Cela se passe après que l’individu que vous avez blessé est remonté ?
M. T. P. Je pense même que ça s’est produit avant, mais ce n’est que mon avis personnel. Pendant que nous fixions un terroriste à la porte de secours, un autre faisait toutes ces choses ignobles à l’étage.
M. Pierre Lellouche. La vidéo est partie ?
M. le président Georges Fenech. Je crois savoir que des vidéos sont parties.
M. Pierre Lellouche. On peut le savoir si l’on a récupéré les portables des victimes. On les a ?
M. T. P. Ils se sont fait exploser. Il y a eu des personnes décapitées, égorgées, éviscérées. Il y a eu des mimiques d’actes sexuels sur des femmes et des coups de couteau au niveau des appareils génitaux. Si je ne me trompe pas, les yeux de certaines personnes ont été arrachés.

Audition, à huis clos, de M. Michel Cadot, préfet de police de Paris, M. Christian Sainte, directeur de la police judiciaire à Paris, M. Jacques Méric, directeur de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne, et du général Philippe Boutinaud, commandant la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP)
Compte rendu de l’audition, à huis clos, du mercredi 23 mars 2016

M. le rapporteur. Les terroristes du Bataclan ont-ils commis des décapitations ou des mutilations ? Des décès se sont-ils produits autrement que par fusillade ou explosion ? Nous sommes saisis d’informations contradictoires – dont certaines nous ont été communiquées lors de nos auditions – qu’il faut éclaircir.
M. le président Georges Fenech. En effet, la commission est troublée par ces informations, qui n’ont filtré nulle part. Ainsi, le père de l’une des victimes m’a adressé la copie d’une lettre qu’il a transmise au juge d’instruction, que je cite en résumant : « Sur les causes de la mort de mon fils A., à l’institut médico-légal de Paris, on m’a dit, et ce avec des réserves compte tenu du choc que cela représentait pour moi à cet instant-là, qu’on lui avait coupé les testicules, qu’on les lui avait mis dans la bouche, et qu’il avait été éventré. Lorsque je l’ai vu derrière une vitre, allongé sur une table, un linceul blanc le recouvrant jusqu’au cou, une psychologue m’accompagnait. Cette dernière m’a dit : ‟La seule partie montrable de votre fils est son profil gauche.” J’ai constaté qu’il n’avait plus d’œil droit. J’en ai fait la remarque ; il m’a été répondu qu’ils lui avaient crevé l’œil et enfoncé la face droite de son visage, d’où des hématomes très importants que nous avons pu tous constater lors de sa mise en bière. »
Ce témoignage précis pourrait corroborer les propos que nous a tenus l’un des fonctionnaires de la BAC, selon lequel l’un des enquêteurs a vomi immédiatement en sortant du Bataclan après avoir constaté une décapitation et des éviscérations. Avez-vous connaissance de tels faits ?
M. Michel Cadot. Je n’ai eu aucune connaissance de ces faits, ni par l’Institut médico-légal ni par les fonctionnaires en question. Il appartient de toute évidence à l’enquête judiciaire d’en apprécier la véracité. J’ai néanmoins compris qu’il n’a été retrouvé sur le site de l’attaque aucun couteau ni aucun autre engin tranchant qui aurait permis ce type de mutilations. Il sera aisé de le vérifier dans le cadre de l’enquête. En ce qui me concerne, encore une fois, je n’ai reçu aucun message de la sorte provenant de l’Institut médico-légal ou de la direction de tutelle de la BAC concernée.
M. Christian Sainte. Je ne peux guère m’avancer sur ce point, compte tenu de l’état de l’enquête, mais rien, en l’état actuel de mes connaissances, ne me permet de penser que ce qui vient d’être lu est juste. Je précise, pour que les choses soient claires, que certains des corps retrouvés au Bataclan étaient extrêmement mutilés par les explosions et par les armes, à tel point qu’il fut parfois difficile de reconstituer les corps démembrés. Autrement dit, les blessures que décrit ce père peuvent aussi avoir été causées par des armes automatiques, par les explosions ou par les projections de clous et de boulons qui en ont résulté.
M. le président Georges Fenech. On lui aurait mis ses testicules dans la bouche…
M. Christian Sainte. Je ne dispose pas de cette information et, si ces faits avaient été établis, je pense qu’une telle information ne m’aurait pas échappé.

Audition, à huis clos, de M. François Molins, procureur de la République près le tribunal de grande instance (TGI) de Paris, Mme Véronique Degermann, procureure de la République adjointe près le même TGI, et Mme Camille Hennetier, vice-procureure de la République près ledit TGI
Compte rendu de l’audition, à huis clos, du mercredi 30 mars 2016

M. le président. À la suite des attentats de novembre, il a été évoqué la commission d’actes de barbarie.
M. François Molins. C’est une rumeur. Les médecins légistes ont été formels : il n’y a pas eu d’acte de barbarie, pas d’utilisation, notamment, d’armes blanches. Selon un témoignage, les testicules d’une personne auraient été coupés, mais aucune constatation n’a permis de le corroborer.
M. Sébastien Pietrasanta, rapporteur. Je salue, monsieur le procureur, votre travail. Votre parole est entendue et respectée par tous.

[...]

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 / TOME 2 : COMPTES RENDUS DES AUDITIONS

source

 

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NOUVELLE PROFANATION FANATIQUE D'UNE EGLISE EN SYRIE

L'Observatoire des Assyriens :

Les observateurs de l'observatoire des Assyriens des droits de l'homme constatent que dans la ville Syrienne de kameshli des inconnus ont agressé l'église Orthodoxe du Saint Mar Charbel , exactement dans un village qui se trouve à une distance de 13 kilomètres de la ville de kameshli au Nord-est La Syrie, ça s'est passé à la mi-journée hier dimanche le 17 juillet 2016.

Nos sources ont indiqué que l'agression de l'église s'est faite aux cocktails Molotov cequi aboutit à l'incendie de parties importantes de l'église en de la destruction des icônes et des meubles. Les agresseurs ont également volé les fonds disponibles à l'église.
18 juillet 2016

لمرصد الآشوري : مجهولون يعتدون على كنيسة السريان الأرثوذكس في قرية الوطوطية السورية 

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علم مراقبو المرصد الآشوري لحقوق الإنسان في مدينة القامشلي السورية بقيام مجهولين بالإعتداء على كنيسة القديس مار شربل للسريان الأرثوذكس في قرية الوطوطية السورية التي تبعد مسافة 13 كم عن مدينة القامشلي شمال شرق سوريا، وذلك منتصف يوم امس الأحد المصادف في 17 تموز / يوليو2016.

وافادت مصادرنا بأن الأعتداء على الكنيسة تمّ بقنابل المولوتوف التي ادت إلى حرق اجزاء من الكنيسة، بالإضافة إلى الايقونات والآثاث. كما قام المعتدون بسرقة صناديق التبرعات الموجودة في الكنيسة.

 

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Au cours du premier sommet annuel de la BAII, la Banque Asiatique d’Investissement pour les Infrastructures qui a eu lieu à Pékin, les Chinois ont montré leur intention d’assumer le leadership mondial dans le domaine du financement des infrastructures. À la fin de cette année, il est probable que la BAII aura plus de 100 pays membres, ce qui lui permettrait de devenir la première institution de prêts multilatéraux, dans l’histoire, sous le contrôle des plus importants pays émergents. Cependant, on attend toujours qu’elle se décide à abandonner le dollar, parce que c’est la seule façon de briser enfin l’hégémonie des États-Unis sur la finance internationale.
La Chine a déjà pris la tête — devant les États-Unis — dans la course au financement global des infrastructures. Les finances internationales sont en voie de transformation, en dépit de la forte opposition de la puissante tutelle états-unienne. L’année dernière, depuis Washington, de hauts fonctionnaires ont tenté de saboter le lancement de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures — la BAII — mais ils ont échoué.
 
En fait, ceux qui étaient soi-disant alliés dévoués du gouvernement des États-Unis, comme l’Allemagne, la France, l’Italie et le Royaume-Uni, ont pris, en fin de compte, la décision de se joindre à la nouvelle institution de prêts multilatéraux promue par Pékin. Le président Barack Obama ne pouvait pas concevoir que, en quelques mois, la BAII gagnerait le soutien de plus de cinquante pays.
 
Sans aucun doute, la Chine précipite le déclin US dans le monde entier. En avril 2015, Larry Summers, qui était secrétaire du Trésor sous le président Bill Clinton, a déclaré que la convocation réussie de la BAII a représenté l’un des épisodes les plus dramatiques pour l’hégémonie états-unienne : « On se souviendra du mois dernier comme celui du moment où les États-Unis ont perdu leur rôle de garant du système économique mondial » [1].

Pékin retarde l’offensive majeure contre le dollar

Cependant, jusqu’à présent la Chine a agi avec une extrême prudence. En conséquence, presque tous les pays du G-7 — l’Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni — ont salué le lancement de la BAII.
Cependant, même s’il est vrai que l’extraordinaire capacité d’attraction de Pékin a miné l’influence de Washington dans le financement mondial des infrastructures [2], la BAII se retient de rejeter le dollar. Bien que beaucoup aient spéculé [3] sur le fait que les prêts de la BAII seraient libellés en yuans — ou peut-être en monnaies locales — à ce jour, leurs demandes ont été émises en monnaie US.
En outre, il faut noter que sur les quatre prêts approuvés cette année par la BAII, pour un total de 509 millions de dollars, trois d’entre eux sont liés à des projets d’investissement qui impliquent également des institutions de l’ancien ordre financier mondial, celles qui ont été construites à l’image de Washington après la Seconde Guerre mondiale.
À mon avis, les Chinois veulent profiter des actions qui ont été investies dans la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement, ainsi que des excellentes relations qui ont été établies avec l’Europe.
 
À l’heure actuelle, la BAII finance un programme d’amélioration de l’habitat en Indonésie, avec la Banque mondiale, par le biais d’un prêt de 216,5 millions de dollars ; la construction d’une route au Pakistan, pour un coût de 100 millions de dollars, est réalisée en collaboration avec la Banque asiatique de développement et le Département pour le développement international du Royaume-Uni ; un prêt de 27,5 millions de dollars, financé par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, est utilisé pour la mise à niveau d’une route au Tadjikistan ; un prêt de 165 millions de dollars pour apporter l’électricité dans les zones rurales du Bangladesh est le seul projet que la BAII porte elle-même.

La Banque Asiatique a une vocation mondiale à investir dans les infrastructures

Malgré tout, la naissance de la BAII marque un tournant dans l’histoire des institutions multilatérales de crédit car elle est la première — en plus de la nouvelle banque de développement des BRICS — dans laquelle les économies émergentes sont les principaux actionnaires [4].
Les contributions économiques des trois puissances orientales des BRICS sont impressionnantes : la Chine est à 29,78 %, suivie par l’Inde avec 8,36 %, et la Russie troisième avec 6,53 %.
En revanche, les vingt partenaires non régionaux contribuent au capital de la BAII pour seulement un quart des 100 milliards de dollars autorisés [5].
Dans un premier temps, la BAII a été conçue avec l’idée de fournir principalement un financement aux pays d’Asie, cependant, il semble que la Chine envisage de la transformer en une institution à vocation globale capable d’unir les aspirations de toutes les économies émergentes [6]. Dans cette perspective, à la cérémonie d’ouverture de son premier sommet annuel à Beijing en juin dernier, le président de la BAII, le chinois Jin Liqun, a annoncé qu’il envisage actuellement l’ajout de vingt-quatre autres pays [7].
En Amérique latine, le Chili, la Colombie, le Venezuela sont candidats. En Afrique, l’Algérie, la Libye, le Nigeria, le Sénégal et le Soudan ont présenté leur candidature. Il faut également souligner la candidature du Canada, qui, en collaboration avec le Mexique et les États-Unis fait partie de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).
En Europe, Chypre, la Grèce et l’Irlande sont extrêmement intéressés. Si tout se passe aussi bien que jusqu’à présent, il est fort possible que d’ici la fin de cette année la BAII rassemble plus de cent pays membres [
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séraphin de sarov3

Que penser de ces étonnantes "Prophéties

de Saint Séraphin de Sarov" qui circulent en chrétienté ?...

 

Saint Séraphin avait prédit autant pour des individus que pour tout le pays, comme entre autre la fermeture de son monastère, mais aussi sa renaissance.

Outre de nombreuses paroles « personnelles » qu’il prodigua à ses innombrables visiteurs, on rapporte – mais il s’agit d’« ouï-dires » – qu’il annonça des temps de trouble survenant après une grande joie : « En plein été, on chantera Pâques », mais « cette joie sera de courte durée », « la vie sera courte, alors, les anges auront à peine le temps de ramasser les âmes… ».

 

On a identifié ces paroles, après coup, avec la Révolution russe survenue quelques années après la canonisation de saint Séraphin, suivie du coup d’État bolchévik, puis de la grande terreur et du stalinisme.

« Il y aura un Roi qui me rendra gloire (le Tsar Nicolas II), après quoi il y aura une grande agitation en Russie, beaucoup de sang va couler à cause d’une révolte contre le Tsar et l’autocratie, mais la volonté de Dieu est de glorifier ce Roi.

Avant la naissance de l’Antéchrist, il y aura une grande, terrible et longue révolution guerrière en Russie, qui dépasse toute imagination humaine, la tuerie sera terrible.

De nombreuses personnes restées fidèles à leur pays mourront, les monastères et les biens de l’église seront pillés, les églises du Seigneur seront profanées, les richesses de bonnes personnes seront détruites et pillées, des rivières de sang russe seront déversées.

Mais le Seigneur aura pitié de la Russie, et la ramènera à travers la souffrance vers une grande gloire… »

 Saint Seraphim of Sarov

 

Le Tsar-martyr Nicolas Alexandrovitch, aurait en effet dit : « Si pour le salut ou la Russie une victime est nécessaire, je serai cette victime sacrificielle. »

 

La comtesse Natalia Vladimirovna Ursova raconte : «Je connaissais la prophétie de saint Séraphin sur la chute et la résurrection de la Russie, je la connaissais personnellement… une fois il m’a écrit une lettre. J’y ai lu ces mots, et je l’ai conservé comme la prunelle de mes yeux. 

La lettre, jaunie avec l’âge, dont l’encre s’est sévèrement fanée, avait été écrite de la main même de saint Séraphin de Sarov à MotovilovDans la lettre il y avait une prophétie concernant les horreurs et les malheurs qui guettaient la Russie, et je me souviens seulement de ce qui a été dit à ce propos à la fois sur le pardon et le salut de la Russie. … » 

 

Après sa mort, saint Séraphin est également apparu dans une vision prophétique desaint Jean de Cronstadt en ce qui concerne les persécutions que les chrétiens allaient à subir en Russie.

 

« Lorsque la terre russe sera divisée, avec un côté clairement rebelle et un autre clairement sympathisant pour l’Empereur et l’intégrité de la Russie, il y aura alors un zèle pour Dieu. A cette période, le Seigneur portera pour la cause de l’Empereur, de la patrie et de notre sainte Église. (…)

Mais ce sang sera le dernier versé, il sera lavé, parce qu’alors le Seigneur bénira son peuple, et le monde sera exalté par le son de la corne ointe de David, son serviteur, ce sera un homme selon son cœur, un pieux empereur (…) »

 

 

Cette prophétie était tellement audacieuse, qu’elle fut un temps censurée par l’Église. Voici un extrait des conversations de Saint Séraphin à Motovilov :

« Le Seigneur Dieu a ordonné que moi, misérable Séraphin, je doive vivre bien au-delà des cents années qui viennent.

Mais après tout ce temps, les évêques russes se seront déshonorés, de telle sorte que leur méchanceté surpassera celle des évêques grecs de l’époque de Théodose le Jeune, de sorte que même le plus important principe de la foi chrétienne : la résurrection du Christ et la résurrection universelle, l’on ne voudra plus y croire.

 

Par conséquent, il plaira au Seigneur Dieu de me prendre, moi l’humble Séraphin,de cette vie éphémère jusqu’à un moment déterminé, puis de me ressusciteret ma résurrection sera comme la résurrection des 7 jeunes dans la grotte de Ochlon à l’époque de Théodose de Jeune. »

 

Motovilov raconte : « Après m’avoir révélé ce grand et terrible mystère, il m’a informé que, après sa résurrection, il irait de Sarov à Diveyevo qu’il y commencera la prédication de la repentance à travers le monde. 

Pour cette prédication, et surtout à cause du miracle de sa résurrection, une grande foule de personnes se réunira à partir de toutes les extrémités de la terre ; Diveyevo deviendra une Laura 

Et en prêchant la repentance dans Diveyevo, le frère Séraphin permettra d’y découvrir quatre reliques, et après les avoir découvertes, il se couchera au milieu d’elles comme une cinquième relique. 

Et puis, bientôt, la fin de tout viendra. »

(Tiré de « The Orthodox Word », La Parole orthodoxe n°50, 1973)


 

« Moi, misérable Séraphin, sait par le Seigneur, que la terre russe sera dans une grande détresse. La foi orthodoxe sera piétinée, les évêques de l’église de Dieu et leur spiritualité chasseront la pureté de l’orthodoxie, et la volonté de Dieu les en punira durement.

Moi, misérable Séraphim, j’ai prié pendant trois jours et trois nuits le royaume de Dieu pour leur pardon. Mais le Seigneur répondit : 

«  N’aie pas pitié d’eux, parce qu’ils enseignent les enseignements des hommes, dans leur bouche ils disent n’adorer que Moi, mais dans leur cœur, ils sont loin de Moi. »

 

Tout désir de modifier les règles et les enseignements de l’Église Sainte est une hérésie… un blasphème contre le Saint Esprit, qui ne doit pas être éternellement pardonné. C’est de cette manière que les évêques et le clergé russe seront frappés par la colère de Dieu… »

 

« Le Seigneur sera en colère, mais jusqu’à la fin, la terre russe ne s’effondrera pas totalement, car il reste encore une piété chrétienne majoritairement orthodoxe(…)

Nous avons la foi orthodoxe, même si l’Église ne peut pas n’avoir aucun défaut. Mais pour l’amour de la vertu, la Russie sera toujours invincible et glorieuse face à l’ennemi 

(la Russie a toujours vaincu ses assaillants)

car elle possède la foi et la piété, contre lesquelles les portes de l’enfer ne prévaudront pas. »

« Ceux que l’on appelle aujourd’hui les « décembristes« , les « réformateurs« , ou qui sont désignés en d’autres termes, ou appartiennent à un « parti pour une meilleure vie », sont véritablement antichrétienset en se développant, vont conduire à la destruction du Christianisme et d’une partie de l’orthodoxie dans le pays.

 

 

L’intronisation de l’Antéchrist s’achèvera dans tous les pays, à l’exception de la Russie, qui fusionnera avec d’autres pays slaves pour faire un immense océan, ce qui rendra craintifs les autres peuples de la terre.

Et cela est vrai comme deux et deux font quatre. »


La période de l’Antéchrist :

 

« Les Slaves sont aimés de Dieu, car jusqu’à la fin ils auront préservés la vraie foi dans le Seigneur Jésus Christ. Pendant la période de l’Antéchrist, ils le rejetteront totalement, et ne le reconnaîtront pas comme le Messie, et pour cela ils seront jugés dignes de grandes bénédictions par Dieu tout puissant. »

 

Une autre fois, saint Séraphin parla à Motovilov de l’état spirituel des derniers chrétiens qui resteront fidèles à Dieu avant la fin du monde :

 

«Et dans ces jours de grande douleur, dont il est dit que personne ne serait sauvé à moins que, pour la cause des élus, ces jours soient abrégés ; dans ces jours le reste des fidèles feront l’expérience en eux-mêmes de ce qui a été vécu une fois par le Seigneur Lui-même quand, suspendu sur la croix, étant Dieu parfait et homme parfait, lui-même se sentait tellement abandonné par Dieu qu’il lui cria: « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » 

Les derniers chrétiens connaîtront également en eux-mêmes un abandon similaire de la grâce de Dieu pour l’humanité, mais seulement pour un temps très court, après lequel le Seigneur ne tardera pas immédiatement à apparaître dans toute sa gloire, et tous les saints anges avec lui. 

Et puis sera réalisée dans toute sa plénitude tout ce qui a été pré ordonné pour tous les âges dans la sagesse de toute éternité (Sainte Trinité) » (La Parole orthodoxe, 1973, no. 50)

 

 

« Avant la fin des temps, la Russie fusionnera avec d’autres terres et d’autres tribus slaves, (…).

Le Seigneur notre Dieu a parlé par la bouche de tous les Saints :

« La poupe de tout le royaume Russe et Slave est invincible, Gog et Magogs’avanceront puis tous les peuples trembleront. »

 

Et tout cela, de même que deux et deux font quatre, et de même qu’il est sûr que Dieu est saint, il a été anciennement prédit à ce sujet sur les terribles dominations sur la terre.

Constantinople et Jérusalem seront habités par les pouvoirs combinés de la Russie et les autres. À la division de la Turquie presque tous iront à la Russie, et la Russie avec les forces réunies de nombreux autres États aura Vienne, et environ 7 millions de natifs de Vienne resteront sous la maison des Habsbourg,et ils construiront le territoire de l’empire autrichien. 

Il sera donné à la France, pour son amour pour la Mère de Dieu, la sainte Vierge, jusqu’à 17 millions de Français avec sa capitale dans la ville de Reims, tandis que Paris sera complètement détruite …

(Ce qui laisse supposer que la population française sera extrêmement réduite par rapport aux66,3 millions actuels).

 

marie orthodoxe

Lorsque l’Empire russe comptera 170 millions sous sa domination, nous devons nous attendre à l’apparition de l’Antéchrist.

L’Antéchrist naîtra en Russie entre Pétersbourg et à Moscou, dans cette grande ville qui sera formée après l’union de toutes les tribus slaves avec la Russie. Ce sera la deuxième capitale du royaume de Russie et elle sera appelé «Moscou-Petrograd»ou «la ville de la fin»ce nom sera donné par le Seigneur Dieu, le Saint-Esprit, qui prévoit tout de loin. »

 

« Satan était le premier révolutionnaire, et pour cela il est tombé du ciel.

Entre l’enseignement de ses disciples et l’enseignement du Seigneur Jésus Christ, il n’y a rien de commun, mais un fossé énorme.

Le Seigneur appelle l’humanité vers le ciel où la justice habite, à travers l’accomplissement de ses commandements. 

L’esprit des ténèbres promet la construction du paradis sur la terre. »

 

 

« Jésus Christ, vrai Dieu fait homme,  fils de Dieu le Père par la descente du Saint Esprit, est né en Israël, tandis que le véritable antéchrist homme-dieu, naîtra au milieu des slaves et des russes.

Il sera le fils d’une vierge adultère de la tribu de Dan et le fils du diable par le transfert artificiel de sa semence mâle, avec laquelle l’esprit des ténèbres cohabitera dans son ventre. 

Mais parmi les russes qui vivront à la naissance de l’Antéchrist, de même que Siméon le Dieu-récepteur a béni l’Enfant Jésus et a annoncé sa nativité au monde, un russe va maudire l’antéchrist à sa naissance et annoncera au monde qu’il est le vrai Antéchrist. « 

« Je pense … que lorsque le huitième millénaire passera… je pense que c’est là que ça va se passer ! … Tout va passer et arriver à sa fin. Et les monastères seront détruits, mais à Diveyevo, le sacrifice non sanglant (l’Eucharistie) sera célébré jusqu’au jour même de la venue du Christ. »

===

'For since, when the strength is proved, it convinces the foolish, they perceiving the cleansing and the advantage resulting from the divine fire, were not discouraged in trials like these, but they rather delighted in them, suffering no injury at all from the things which happened, but being seen to shine more brightly, like gold from the fire, as he said, who was tried in such a school of discipline as this; 'You have tried my heart, You have visited me in the night-season; You have proved me, and hast not found iniquity in me, so that my mouth shall not speak of the works of men.' But those whose actions are not restrained by law, who know of nothing beyond eating and drinking and dying, account trials as danger. They soon stumble at them, so that, being untried in the faith, they are given over to a reprobate mind, and do those things which are not seemly. (Romans 1:28)'

(St. Athanasius)

"Nous sommes arrivés à une époque

où l'on attend du Chrétien

qu'il loue toutes les croyances

sauf la sienne."
Gilbert Keith Chesterton
(29 Mai 1874 – 14 Juin 1936) 

 

"These are the days when the Christian

is expected to praise every creed

except his own."
G.K. Chesterton
in: Illustrated London News (11 August 1928)

TRAVAIL SOCIAL ET FOI ?...

 

 

La revue de sciences humaines

Le sociographe destinée aux professionnels du champs social et médico-social publie dans son dernier numéro (N°32 mai 2010)

un dossier sur le thème des croyances et du travail social. Le dossier aborde la prise en compte des croyances et de la religion dans la relation d'aide, l'intervention sociale ou éducative.

Essayant d'échapper aux positions laïques parfois rigides, le dossier ouvre des pistes de travail qui intéresseront les soignants, les intervenants sociaux, les enseignants, et probablement chaque croyant.
Jean Daniel Causse, protestant, directeur du département psychanalyse de l'Université de Montpellier ouvre le dossier par une analyse (lacanienne) du rapport entre imaginaire religieux, identité et lien social.

Dans une société marquée par le « désenchantement du monde », le « religieux », loin de disparaître, peut offrir un espace favorisant l'émergence du sujet.

Jean-Marie Gourvil, orthodoxe, ancien directeur des études à l'IRTS de Basse-Normandie, présente l'histoire des mentalités religieuses et l’évolution de l'action sociale durant la période moderne.

Constat d'une crise de l'Eglise qui ne gère plus les œuvres qu'elle avait fondées après le concile de Trente, rappel de la crise de l'Etat providence et des politiques publiques centralisées.

L'article esquisse la perspective d'une action sociale communautaire utilisant le patrimoine de sagesse de chaque tradition religieuse comme ressources, comme fondement d'une aide mutuelle et d'un lien social permettant de faire face à l’épreuve.
Le dossier est accompagné d'un reportage photographique de Hervé Hote, intitulé « Orthodoxie du livre, livre orthodoxe », on y découvre des visages de moines orientaux du Kérala (Inde) méditant sur de vieux manuscrits.

(Source: "Monastère Orthodoxe")

'A man advises his neighbor according to his own understanding; but in the one who listens to such advice, God acts in proportion to his faith.'

(St. Mark the Ascetic )

 

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

*Dimanche 24 JUILLET:

 

Pèlerinage à Saint Christophe

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-10h30, Messe suivie de la Bénédiction des Voitures et d'un repas fraternel.

 

(Programme habituel)

 

 

 

 

*Dimanche 7 AOUT:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe suivie de la BENEDICTION DES VOITURES et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 6 Aoüt à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, Auguste 7:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

*Dimanche 14 à Jauldes (Charente)

 

 

-10h30, Messe du jour et prières mariales de vigile

 

 

de la "Dormition Assomption" de la Très Sainte

 

 

Vierge Marie)

 

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*Lundi 15 AOUT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

 

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-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 
 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 12,38-42.

En ce temps-là, quelques-uns des scribes et des pharisiens lui adressèrent la parole : « Maître, nous voudrions voir un signe venant de toi. » 
Il leur répondit : « Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne lui sera donné que le signe du prophète Jonas. 
En effet, comme Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits, le Fils de l’homme restera de même au cœur de la terre trois jours et trois nuits. 
Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. 
Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération, et elle la condamnera ; en effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. »
 



Par Saint Cyrille de Jérusalem

(313-350), évêque de Jérusalem et docteur de l'Église 
Catéchèse n° 20 / 2e mystagogique (trad. SC 126, p.111s rev.) 

Le signe de Jonas

 

Vous avez été conduits par la main à la piscine baptismale, comme le Christ de la croix à son tombeau qui est là devant vous [dans cette église du Saint Sépulcre].

Après avoir confessé votre foi au Père, au Fils et au Saint Esprit, vous avez été immergés trois fois dans l'eau et vous en avez émergé : c'était le symbole des trois jours du Christ au tombeau.

De même que notre Sauveur a passé trois jours et trois nuits au cœur de la terre, de même vous aussi en sortant de l'eau après votre immersion, vous avez imité le Christ...

Quand vous avez été immergés vous étiez dans la nuit, vous ne voyiez plus rien ; mais en sortant de l'eau vous vous trouviez comme en plein jour.

Dans un même mouvement, vous mouriez et vous naissiez ; cette eau qui sauve a été à la fois votre tombe et votre mère... 

Étrange paradoxe !

Nous ne sommes pas vraiment morts, nous n'avons pas été vraiment ensevelis, nous n'avons pas été vraiment crucifiés et ressuscités ; mais si notre imitation n'est qu'une image, le salut, lui, est une réalité.

Le Christ a été réellement crucifié, réellement enseveli et véritablement il est ressuscité, et toute cette grâce nous est donnée afin que, participant à ses souffrances en les imitant, nous gagnions en réalité le salut.

Quel immense amour des hommes !

Le Christ a reçu les clous sur ses mains pures, et il a souffert ; et à moi, sans souffrance et sans peine, il accorde par cette participation la grâce du salut... 

Nous le savons bien : si le baptême nous purifie de nos péchés et nous donne l'Esprit Saint, il est aussi la réplique de la Passion du Christ.

C'est pourquoi Paul proclame :

« Ne le savez-vous pas : nous tous, qui avons été baptisés en Jésus Christ, c'est dans sa mort que nous avons été baptisés. Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême »...

Tout ce que le Christ a enduré, c'est pour nous et pour notre salut, en réalité et non en apparence...

Et nous, nous devenons participants à ses souffrances.

C'est pourquoi Paul continue à proclamer :

« Si nous sommes devenus un même être avec le Christ, par une mort qui ressemble à la sienne, nous le serons aussi par une résurrection qui ressemblera à la sienne »

(Rm 6,3-5).

Love is a great thing, a good higher than all goods....It bears its yoke without feeling the weight, and sweetens what is bitter....Love for the Lord Jesus Christ and for one's neighbor for the sake of Christ elevates a man's soul.

L'amour est une grande chose, un bien supérieur à tous les autres biens...  Il porte son joug sans sentir le poids et adoucit ce qui est plus amer.... 

L'amour pour le Seigneur Jésus-Christ et pour son prochain par amour du Christ élève l'âme d'un homme.

(St Gabriel of Seven Lakes, The Love of God
Contemporary Orthodox Elders)

 

'Eating and drinking don't make friendships - such friendship even robbers and murderers have. But if we are friends, if we truly care for one another, let us help one another spiritually. . . Let us hinder those things that lead our friends away to hell.'

(St. John Chrysostom)

 

 

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