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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 05:32
Whenever you become absent-minded, choose spiritual reading over prayer, for reading is the source of pure prayer. (St. Isaac of Syria)

Whenever you become absent-minded, choose spiritual reading over prayer, for reading is the source of pure prayer. (St. Isaac of Syria)

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 1,26-31.2,1-2.

Frères, considérez votre propre vocation : il n'y a parmi vous ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. 
Mais ce que le monde tient pour insensé, c'est ce que Dieu a choisi pour confondre les sages ; et ce que le monde tient pour rien, c'est ce que Dieu a choisi pour confondre les forts ; 
et Dieu a choisi ce qui dans le monde est sans considération et sans puissance, ce qui n'est rien, pour réduire au néant ce qui est, 
afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu. 
Or c'est par lui que vous êtes dans le Christ-Jésus, lequel, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse, et justice, et sanctification, et rédemption, 
afin que, selon le mot de l'Ecriture, " celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur. " 
Moi aussi, mes frères, lorsque je suis venu chez vous, ce n'est pas avec une supériorité de langage ou de sagesse que je suis venu vous annoncer le témoignage de Dieu. 
Car je n'ai pas jugé que je dusse savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 10,1-9.

En ce temps-là, le Seigneur en désigna soixante-douze autres, et les envoya devant lui, deux à deux, dans toutes les villes et dans tous les lieux où lui-même devait aller. 
Il leur disait : La moisson est grande, mais les ouvriers sont en petit nombre. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers à sa moisson. 
Allez : voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. 
Ne portez ni bourse, ni besace, ni sandales, et ne saluez personne en chemin. 
En quelque maison que vous entriez, dites d'abord : " Paix à cette maison ! " 
Et s'il y a là un fils de paix, votre paix reposera sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. 
Demeurez dans cette maison, mangeant et buvant de ce qu'il y aura chez eux, car l'ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison. 
Et en quelque ville que vous entriez et qu'on vous reçoive, mangez ce qui vous sera servi ; 
guérissez les malades qui s'y trouveront, et dites-leur : " Le royaume de Dieu est proche de vous. " 
 



SHOLOMO IKOULKOUN

La Paix à vous tous !

 

Par Saint Ephrem

(v. 306-373), diacre en Syrie, docteur de l'Église 
Diatesseron 8,3-4 (trad. SC 121, p. 159 rev.) 

 

« Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle »

 

« A la maison dans laquelle vous entrerez, dites d'abord :

Je vous salue ; paix à vous » (Lc 10,5) pour que le Seigneur lui-même y entre et y séjourne, comme auprès de Marie...

Cette salutation est le mystère de la foi qui rayonne dans le monde ; par elle, l'inimitié est étouffée, la guerre arrêtée et les hommes se reconnaissent mutuellement.

L'effet de cette salutation était caché par un voile, malgré la préfiguration du mystère de la résurrection...

chaque fois que la lumière se lève et que l'aurore chasse la nuit.

A partir de cet envoi du Christ, les hommes ont commencé à donner et à recevoir cette salutation, source de guérison et de bénédiction... 

Cette salutation avec sa puissance cachée...suffit amplement pour tous les hommes.

C'est pourquoi Notre Seigneur l'a envoyée avec ses disciples en avant-coureur, pour qu'elle réalise la paix et que, portée par la voix des apôtres, ses envoyés, elle prépare le chemin devant eux. Elle était semée dans toutes les maisons...; elle entrait dans tous ceux qui l'entendaient, pour séparer et mettre à part ses enfants qu'elle reconnaissait.

Elle restait en eux mais dénonçait ceux qui lui étaient étrangers, car ils ne l'accueillaient pas. 

Cette salutation de paix ne tarissait pas, jaillissant des apôtres dans leurs frères, dévoilant les trésors inépuisables du Seigneur...

Présente en ceux qui la donnaient et en ceux qui l'accueillaient, cette annonce de la paix n'en subissait ni diminution ni division.

Du Père, elle annonçait qu'il est près de tous et en tous ; de la mission du Fils, elle révélait qu'il est tout entier auprès de tous, même si sa fin est auprès de son Père.

Elle ne cessa pas de proclamer que les images sont désormais accomplies et que la vérité chasse enfin les ombres.

 

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« Faisons-nous le procès ; que chacun examine bien ses pièces,

les infirmités de son corps,

le dérèglement de ses puissances,

son inclination au mal,

le désordre de son imagination,

son infidélité et son ingratitude vers Dieu et

ses déportements vers les hommes ;

il trouvera en soi plus d'actes de malice et de sujets d'humiliation qu'il n'en connaît en personne au monde ; et alors qu'il dise hardiment :

« Je suis le plus grand pécheur et le plus insupportable des hommes. »

Oui, si nous nous étudions bien, nous trouverons que nous sommes grandement à charge à ceux qui nous fréquentent ; et quiconque en est là, que de bien connaître toutes ses misères, qui est un effet de la grâce de Dieu, assurez-vous qu'il est au point qu'il faut pour voir l'obligation qu'il a de supporter les autres ; il ne verra point de fautes en eux, ou, s'il en voit, ce sera peu en comparaison des siennes ; et ainsi du milieu de sa faiblesse il supportera son prochain en charité.

Support admirable de Notre-Seigneur !

Vous voyez cette poutre qui soutient tout le poids du plancher, qui sans elle tomberait ; il nous a de même supportés en nos chutes, aveuglements et pesanteurs d'esprit. Nous étions tous comme accablés d'iniquités et de misères selon le corps et selon l'âme, et ce débonnaire Sauveur s'en est chargé pour en souffrir la peine et l'opprobre. Si nous y pensions bien, nous verrions combien nous méritons d'en être punis et méprisés, nous qui en sommes coupables...

Que ferez-vous quand vous supporterez vos frères ?

Vous accomplirez la loi de Jésus-Christ.

Disons-lui tous :

-« Mon Seigneur, je ne veux point désormais reconnaître de défauts qu'en moi seul ; faites que, dès ce moment, éclairé de la splendeur de votre exemple, je porte tous les hommes en mon cœur, que je les supporte par votre vertu ; faites-moi la grâce d'y entrer, enflammez-moi de votre amour ».

St Vincent de Paul (fêté ce jour dans l'Eglise Latine), extrait de la Conférence aux missionnaires, 30 mai 1659 (De la charité, texte du frère Ducournau), in "Saint Vincent de Paul. Œuvres présentées par André Dodin", Les Maîtres de la spiritualité chrétienne, Aubier, Paris, 1949.

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

 

 

Saint Arsène

 

C'était un  anachorète du désert de Scété en Egypte, il est mort en 449.

 

Le nom vient du grec "qui se retire", un anachorète est donc un religieux solitaire, mais le désert de Scété, entre Alexandrie et le Caire était  alors "peuplé"  de plusieurs milliers d'anachorètes, qui suivaient  le modèle du grand saint Antoine, mort en 356 et premier d'entre eux.

 

Le désert de Scété est aujourd'hui occupé par le grand monastère
de St Macaire 

Ces anachorètes venaient de tout l'empire et on trouvait aussi bien de simples fellahs que des philosophes ou des aristocrates. Arsène est l'un de ces derniers puisqu'il appartenait à une famille sénatoriale de Rome, il avait été ordonné diacre par le pape Damase. Il se retira alors dans ce désert de Scété en Egypte où il vécut une cinquantaine d'années. Sa sainteté est due au fait qu'il a développé  les grands principes de "la paix du coeur" ou  "hésychaste."

(http://www.pagesorthodoxes.net/coeur/recherchededieu.htm)

 

 

Saint Séraphim de Sarov

(Invention des reliques et canonisation en 1903) ,

né à Koursk le 19 juillet 1754 (ou 1759)

Kondakion, t. 8

Ayant délaissé les attraits du monde et tout ce qui se corrompt, * tu as élu demeure au monastère de Sarov * et, par la vie angélique que tu menas, * pour beaucoup tu fus le chemin vers le salut; * c'est pourquoi le Christ t'a glorifié en t'accordant * le don des guérisons et des miracles; aussi nous te chantons: * Réjouis-toi, vénérable Père Séraphim.

 

Ikos

Ayant délaissé ta famille et tes amis * et considéré les richesses comme rebut, * tu as habité le désert de Sarov; * l'ayant emporté sur les passions comme un incorporel, * tu as mérité de rejoindre les Anges dans leurs chœurs; * toi qui as reçu le discernement des esprits, * donne-nous le discernement pour te chanter ainsi: 

Réjouis-toi, ange terrestre, homme du ciel, * réjouis-toi, imitateur du Christ en son amour, * réjouis-toi, vénérable demeure de l'Esprit saint, * réjouis-toi, grande allégresse des sans-espoir. 
Réjouis-toi, fontaine d'où jaillissent les guérisons, * réjouis- toi, douce consolation des âmes affligées, * réjouis-toi, calme havre des moines et sage père spirituel, * réjouis-toi, fierté de la terre de Russie. 
Réjouis-toi, vénérable Père Séraphim.

Le 19 juillet 1903, soixante-dix ans après sa mort, prenant acte de la vénération dont le starets Séraphin était l'objet, « persuadé de l'authenticité des miracles attribués aux prières du starets Seraphim, et rendant grâce à Dieu glorifié dans ses saints », le Saint Synode procède à sa canonisation.
En présence du Tsar Nicolas II, d'un clergé nombreux et d'une foule immense eut lieu l'office de canonisation, au cours duquel on chante le tropaire composé en l'honneur du nouveau saint :
Tu as aimé le Christ dès ta jeunesse
Et tu fus enflammé du désir de le servir, Lui seul.
Tu as vécu dans la solitude
T'adonnant au travail et à la prière incessante.


Par ta tendresse et ta douceur, tu as acquis l'amour du Christ
Et tu as été l'élu de la Mère de Dieu.

Par tes prières, conduis-nous au salut, bienheureux père Séraphim.

Durant la nuit qui suit, la foule est toujours là, occupée à prier puis, contrairement à l'usage, on entonne les hymnes de Pâques.

Uncovering of the relics of the Venerable Seraphim of Sarov

Commemorated on July 19

The glorification of St Seraphim of Sarov (January 2), took place in 1903, seventy years after his repose. On July 3, 1903 Metropolitan Anthony of St Petersburg, assisted by Bishop Nazarius of Nizhni-Novgorod and Bishop Innocent of Tambov, transferred the saint’s relics from their original burial place to the church of Sts Zosimus and Sabbatius. Tsar Nicholas II and Tsarina Alexandra provided a new cypress coffin to receive the relics. This cypress coffin was then placed inside an oak coffin and remained in the church until the day of the saint’s glorification.

At noon on July 16, the first day of the festivities, Metropolitan Anthony offered a Memorial Service for the ever-memorable Hieromonk Seraphim in the Dormition Cathedral. Services also took place in the monastery’s other churches.

The next day Metropolitan Anthony and Bishop Nazarius served a Memorial Liturgy in the Dormition Cathedral. At 5:00 that afternoon, the bells of Sarov began to ring, announcing the arrival of Tsar Nicholas and his family. Metropolitan Anthony greeted them and then led them to the Dormition Cathedral for a Service of Thanksgiving.

The royal family attended the early Liturgy on July 18th and received the Holy Mysteries. Later that morning, the final Memorial Service for the repose of Hieromonk Seraphim’s soul was offered in the Cathedral. These would be the last prayers offered for him as a departed servant of God. From that time forward, prayers would be addressed to him as a saint. At 6 P.M. the bells rang for Vigil, the first service with hymns honoring St Seraphim, and during which his relics would be exposed for public veneration.

At the time of the Litia during Vespers, the saint’s coffin was carried from the church of Sts Zosimus and Sabbatius and into the Dormition Cathedral. Several people were healed of various illnesses during this procession. During Matins, as “Praise ye the Name of the Lord” was sung, the coffin was opened. After the Gospel, Metropolitan Anthony and the other hierarchs kissed the holy relics. They were followed by the royal family, the officiating clergy, and all the people in the cathedral.

On July 19, the saint’s birthday, the late Liturgy began at 8 o’clock. At the Little Entrance, twelve Archimandrites lifted the coffin from the middle of the church, carried it around the altar, then placed it into a special shrine. The long awaited event was accompanied by numerous miraculous healings of the sick, who had gathered at Sarov in large numbers. More than 200,000 people came to Sarov from all across Russia.

The festivities at Sarov came to an end with the dedication of the first two churches to St Seraphim. The first church to be consecrated was over his monastic cell in Sarov. The second church was consecrated on July 22 at the Diveyevo convent.

In 1991, St Seraphim’s relics were rediscovered after being hidden in a Soviet anti-religious museum for seventy years. Widely esteemed in his lifetime, St Seraphim is one of the most beloved saints of the Orthodox Church.

“One should not think about the doings of God when one’s stomach is full; on a full stomach there can be no vision of the Divine mysteries.”

St. Seraphim of Sarov)

St Macrina, sister of St Basil the Great and St Gregory of Nyssa (380)

She was sought as a bride by many because of her exceptional beauty and wisdom as well as her noble birth. She was betrothed at a young age, and when her betrothed died, she refused to consider any more suitors, saying that since her betrothed was alive in Christ, it was not right for her to turn to another. Instead she turned to a life of virginity, ascetic struggle and prayer. She greatly influenced her younger brothers, turning them from worldly things to monastic life. She established a monastery and, with her mother Emilia, became a nun. She reposed in peace in 379.

 

  Her brother St Gregory of Nyssa held her in special honor. He was present at her death and gave a moving oration at her funeral. He describes how, in her last moments, she prayed thus to God: 'Thou, O Lord,givest rest to our bodies in the sleep of death for a little time, then Thou wilt waken them again with the Last Trumpet. Forgive me, and grant that, when my soul is parted from my body, it may be presented before Thee stainless and without sin, and that it may be as incense before Thee.' Then she made the sign of the Cross on her brow, eyes, face and heart, and died. St Gregory's work on the resurrection of the dead (available in English as On the Soul and Resurrection) is cast in the form of a dialogue between himself and his sister Macrina in which he is the earnest but ignorant student and she the wise and patient teacher. So do the Saints honor the Saints.

Saint Ambroise Autpert
Moine († 784)

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Ambroise Autpert, né en Provence, dans une bonne famille, - selon son biographe Tardif Jean - vécut à la cour du roi franc Pépin le Bref où, en plus de sa charge d'officier, il exerça également d'une certaine façon celle de précepteur du futur empereur Charlemagne.

Probablement à la suite du Pape Etienne II, qui en 753-54 s'était rendu à la cour franque, Autpert vint en Italie et eut l'occasion de visiter la célèbre abbaye bénédictine Saint-Vincent, à la source du Volturne, dans le duché de Bénévent. Fondée au début de ce siècle par les trois frères du Bénévent Paldone, Tatone et Tasone, l'abbaye était connue comme une oasis de culture classique et chrétienne.

Peu après sa visite, Ambroise Autpert décida d'embrasser la vie religieuse et il entra dans ce monastère, où il put se former de façon adaptée, en particulier dans le domaine de la théologie et de la spiritualité, selon la tradition des Pères.

Autour de l'année 761, il fut ordonné prêtre et, le 4 octobre 777, il fut élu abbé avec le soutien des moines francs, tandis que les moines lombards s'opposaient à lui, soutenant le lombard Potone. La tension à caractère nationaliste ne se calma pas pendant les mois qui suivirent, de sorte que l'année suivante, en 778, Autpert décida de donner sa démission et de se retirer avec quelques moines francs à Spolète, où il pouvait compter sur la protection de Charlemagne. Mais malgré cela, la divergence dans le monastère Saint-Vincent ne fut pas aplanie et quelques années plus tard, quand à la mort de l'abbé qui avait succédé à Aupert fut précisément nommé Potone (782), le conflit reprit avec vigueur et l'on arriva à la dénonciation du nouvel abbé auprès de Charlemagne. Celui-ci renvoya les adversaires devant le tribunal du Pape, qui les convoqua à Rome. Il appela également Autpert comme témoin, mais celui-ci mourut de manière inattendue pendant le voyage, peut-être assassiné, le 30 janvier 784.

Pour approfondir, lire la Catéchèse d'un Pape de Rome, SS Benoît XVI :
>>> Saint Ambroise Autpert 

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Saint Symmaque

Pape de Rome (51e) de 498 à 514

Symmaque naît en Sardaigne. Il fut élu au Latran par une majorité du clergé mécontent de la position conciliant d'Anastase II à l'égard du déjà ancien schisme d'Acace (482-519). Mais une minorité des clercs romains qui était favorable à la poursuite de la détente avec Constantinople élut au même temps Laurent, à Sainte-Marie-la-Majeure.

Les deux factions demandèrent à Théodoric, roi ostrogoth d'Italie (493-526), tout arien qu'il fut, de trancher. Du fait que Symmaque avait été élu le premier, par une majorité de clercs, le roi se prononça en sa faveur. Laurent se soumit d'abord à la décision, et fut nommé évêque de Nuceria en Campanie. En attendant, un synode romain décréta qu'il n'y avait sur terre aucune autorité au dessus du pape et que celui-ci ne pouvait être jugé par personne en ce monde, le pape étant juge suprême (1er mars 499).

Les nobles romains, dont le sénateur Festus, étaient décidés à chasser Symmaque de Rome, et l'accusèrent auprès du roi Théodoric, lequel convoqua Symmaque à Ravenne. Celui-ci s'y rendait, lorsque, en cours de route, il apprit les accusations qui avaient été portées à Ravenne contre lui. Il paniqua, et retourna à Rome, se réfugiant à Saint-Pierre. Ceci apparut comme une reconnaissance de sa culpabilité et Théodoric s'excita contre lui.

Le roi confia à un synode le soin de juger la situation de Symmaque. Dans sa 2e session, le synode décida qu'aucun tribunal ne pouvait juger le pape, juge suprême. Pour sa part, Théodoric, brouillé politiquement avec Byzance et ses alliés romains, fut amené à confirmer l'acquittement de Symmaque par le synode et ordonna à Festus de faire de manière qu'il n'y eut qu'un pontife à Rome. Laurent dut se retirer définitivement. Ce pape envoya le pallium au célèbre évêque d'Arles, Césaire (502-542); c'était la première fois que cet insigne était conféré à un évêque hors Italie.

Il fut inhumé sous le portique de Saint-Pierre. Il est vénéré par l'Église comme saint. Fête, le 19 juillet.

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L'Eglise Occidentale s'honore aujourd'hui d'un "saint de la charité"

SAINT VINCENT de PAUL
Confesseur
(1581-1660)

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        Ce saint, dont le nom est devenu synonyme de charité, est l'une des plus pures gloires de la France et de l'humanité tout entière. Il naquit à Pouy, près de Dax (France), le 24 avril 1581. Ses parents faisaient valoir une petite ferme et vivaient du travail de leurs mains. Les premières années de Vincent se passèrent à la garde des troupeaux. Un jour qu'il avait ramassé jusqu'à trente sous, somme considérable pour lui, il la donna au malheureux qui lui parut le plus délaissé. Quand ses parents l'envoyaient au moulin, s'il rencontrait des pauvres sur sa route, il ouvrait le sac de farine et leur en donnait à discrétion. 

        Son père, témoin de sa charité et devinant sa rare intelligence, résolut de s'imposer les plus durs sacrifices pour le faire étudier et le pousser au sacerdoce : « Il sera bon prêtre, disait-il, car il a le cœur tendre. » À vingt ans, il étudie la théologie à Toulouse et reçoit bientôt le grade de docteur. 

        Un an après son ordination au sacerdoce, il se rend à Marseille pour recueillir un legs que lui a laissé un de ses amis. Au retour, voyageant par mer pour se rendre à Narbonne, il est pris par des pirates et emmené captif en Afrique. Sa captivité, d'abord très dure et accompagnée de fortes épreuves pour sa foi, se termina par la conversion de son maître, qui lui rendit la liberté. C'est alors que Vincent va se trouver dans sa voie. 

        Les circonstances le font nommer aumônier général des galères, et il se dévoue au salut de ces malheureux criminels avec une charité couronnée des plus grands succès. La Providence semble le conduire partout où il y a des plaies de l'humanité à guérir. 

        À une époque où la famine et les misères de toutes sortes exercent les plus affreux ravages, il fait des prodiges de dévouement ; des sommes incalculables passent par ses mains dans le sein des pauvres, il sauve à lui seul des villes et des provinces entières. Ne pouvant se multiplier, il fonde, en divers lieux, des Confréries de Dames de la Charité, puis l'ordre des Filles de la Charité, plus connues sous le nom des Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul. Nulle misère ne le laisse insensible ; il trouve le moyen de ramasser lui-même et de protéger partout des multitudes d'enfants exposés à l'abandon et à la mort, et mérite le nom de Père des enfants trouvés. 

        Il a formé des légions d'anges de charité; mais il lui faut des légions d'apôtres, et il fonde les Prêtres de la Mission, destinés à évangéliser la France et même les peuples infidèles.

 

 

 

If we have true love with sympathy and patient labor,

we shall not go about scrutinizing our neighbor’s shortcomings. As it is said, “Charity shall cover the multitude of sins” (1 Peter 4:8), and again, “Love thinketh no evil… hides everything, etc.”(1 Cor.13:5,6) As I said, if we have true love, that very love should screen anything of this kind, as did the saints when they saw the shortcomings of men.Were they blind? Not at all! But they simply would not let their eyes dwell on sins.”

(Saint Dorotheos of Gaza)

 

 

 

 

 

Je me sens à 3000 mètres d'altitude, dans l'air pur

marie orthodoxe

Dans l'ombre et l'écriture de la Loi, / fidèles, nous voyons le mystère préfiguré: / Tout enfant mâle qui ouvre le sein / doit être consacré au Seigneur! / Fils premier-né, Verbe du Père éternel, / et premier-né d'une Mère vierge, nous te magnifions.

Sortant de l'ombre de la Loi, tu contemplas / la splendeur de la divine grâce illuminant / avec force les confins de l'univers / et chassant de l'ignorance l'obscurité: / sage Prophète, saint Jean, / pour tout cela nous te chantons fidèlement.

Divin Baptiste et Témoin du Seigneur, / luminaire de la conversion au Christ, / aurore de la foi qui assures la jonction / entre l'ancien et le nouveau testaments, / renouvelle mon âme vieillie dans le mal, / de la divine science envoie sur elle la clarté.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit

À l'heure de la crainte et de l'effroi, / au jour du terrible jugement, / délivre-moi (je suis d'avance condamné) / de la menace qui m'attend dans l'au-delà: / le Sauveur de nos âmes exaucera / tes prières, en tant qu'ami de l'Époux.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen

Mère du Verbe Dieu né de toi, / avec les Prophètes, les Pontifes, les Martyrs, / les Apôtres et les Anges incorporels / implore sans cesse ton Fils, / Vierge toute-sainte et Mère de Dieu, / pour qu'au monde il fasse don de la paix.

Témoignage de Françoise :

« C’était un mercredi, je jeûnais et priais dans une église ouverte, à La Madeleine (Nord de la France). Un jeune homme s’approche et me dit « Madame, je veux voir un prêtre, c’est très grave, c’est urgent." 

Dehors, il y a une cabine téléphonique, mais à 15h, mes appels ne donnent rien. Le jeune homme tremble et m’exprime sa détresse, faite de rupture familiale, de drogue, et de prostitution pour payer les 700 francs (100 euros) de drogue quotidienne… 

Nous tentons notre chance à la maison de personnes âgées, saluant au passage Notre Dame de Lourdes, dans sa grotte, au milieu du jardin.

Le prêtre est là, par chance. Le jeune homme l’approche. Il revient après à sa confession.

Nous retournons prier devant la grotte de Notre Dame de Lourdes.

Il est maintenant droit, dégagé.

Son visage s’éclaire.

Il s’écrie :

« Je me sens à 3000 mètres d’altitude, dans l’air pur. » 

Deux ou trois semaines après nous nous rencontrons de nouveau, dans la rue.

Seul, il a jeûné de toute drogue et de tout moyen malhonnête de gagner de l’argent, et il s’est inscrit pour un séjour dans une famille d’accueil, dans le Massif central. 

Merci Notre Dame de Lourdes ! » 

 

Françoise
mariedenazareth.com

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

POURQUOI INVOQUER LES SAINTS,

DES HOMMES ET DES FEMMES

QUI ONT  ETE SANCTIFIES PAR

LA GRACE DU SAINT ESPRIT ?

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Dans notre règle de prière, nous pouvons également demander aux saints d'intercéder pour nous et de nous aider dans nos luttes du monde. Les saints sont ces personnes saintes qui sont mortes en martyres, qui ont fait une confession de foi intrépide souvent avec une menace de mort, qui ont fait preuve d'abnégation et de sacrifice de soi, qui ont un don spécial de guérison et de miracles après leur mort, quand on les commémore dans la prière.

Ces saints, le Seigneur les appelle Ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître, mais je vous ai appelés amis, parce que tout ce que j'ai entendu de mon Père, je vous l'ai fait connaître. (Jean 15:14-15)

Ce sont ceux qu'Il a reçus dans Ses demeures célestes en accomplissement de Ses paroles: Là où je suis, vous serez aussi. (Jean 14:3) Au lieu de prier pour le pardon de leurs péchés, nous leur rendons hommage pour leurs luttes en Christ. Nous faisons des prières pour leur demander de prier pour nous et pour la rémission de nos péchés et notre croissance spirituelle, en recherchant leur aide dans nos besoins spirituels.

Les saints sont proches du trône de Dieu.

Alors je regardai, et j'entendis la voix de beaucoup d'anges autour du trône, des créatures vivantes, et les vieillards, et leur nombre était dix mille fois dix mille, et des milliers de milliers, qui louaient le Seigneur.(Apocalypse 5:11)

Notre communion dans la prière avec les saints est la réalisation du lien entre les chrétiens sur la terre et l'Église céleste. (Hébreux 12:22-23)

La Sainte Écriture présente de nombreux exemples prouvant que les justes, alors qu'ils sont encore en vie, peuvent voir et entendre et en savoir beaucoup sur ce qui est inaccessible à l'entendement ordinaire. Les saints alors qu'ils étaient encore sur terre, étaient en mesure de pénétrer en esprit dans le monde de l'au-delà.

De la parabole du riche et du pauvre Lazare (Luc 16:10-31), nous savons qu'Abraham étant dans le ciel, put entendre le cri de l'homme riche qui souffrait en enfer, malgré le grand fossé infranchissable qui les séparaient.

L'Église a toujours enseigné l'invocation des saints, convaincus qu'ils intercèdent pour nous auprès de Dieu au Ciel. Avoir une relation de prière avec un saint est une autre façon d'avoir de l'aide dans notre cheminement spirituel vers le salut dans l'Église.


(Version Française Claude Lopez-Ginisty d'après http://www.resurrectionmission.org/mainFrame-PrayerSaints.html www.orthodoxologie.blogspot.com)

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

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EN VRAC...ÉLÉMENTS ÉPARS POUR VOTRE

 

RÉFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

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Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne, constate « une très inquiétante poussée de l’idéologie radicale ». Elle estime également que la « déradicalisation » est le plus souvent impossible. Elle travaille pour l’association Entr’Autres, qui gère la «déradicalisation» organisée par l’État.

L’attentat a eu lieu à Nice. Cela ne vous étonne-t-il pas ?

Absolument pas. La région compte énormément de cas de radicalisation suivis par la cellule préfectorale. Nous faisons aussi partie des départements qui fournissent le plus grand nombre de départs en Syrie, sans compter ceux qui ne sont pas repérés. Pendant un an, nous nous sommes concentrés sur les cas que l’on considérait comme prioritairement dangereux, ceux des jeunes passés par la Syrie. On voit bien aujourd’hui que cette donnée n’est plus un indicateur pertinent. Pour Orlando comme pour Nice, les auteurs n’ont, semble-t-il, jamais mis un pied là-bas.

Cette attaque terroriste risque-t-elle de créer de nouvelles vocations ?

Assurément. On assiste en ce moment à une très inquiétante poussée de l’idéologie radicale, qu’elle soit politique ou religieuse. Je le mesure chaque jour dans les maisons de quartier et auprès des missions locales. Mohamed Merah était la principale figure d’identification jusqu’à cette année. Aujourd’hui, il « partage l’affiche » dans le coeur des jeunes radicaux avec cette nouvelle génération de terroristes apparue au Bataclan. Il y a eu un basculement très net au lendemain du 13 novembre 2015. [...]

Y a-t-il une « déradicalisation » possible ?

Tous me disent que la vie commence après la mort et que leur but, c’est le paradis. « La vie d’ici vaut 20 % et celle d’après, 80 % », répètent-ils en boucle. Ils nous disent qu’ils aiment la mort « bien plus que la vie » et nous expliquent que tous leurs actes sont menés au nom du bien, pour nettoyer ce monde de corruption. [...]

On a cru, jusqu’à la revendication de Daech, à l’acte isolé d’un déséquilibré…

C’est vrai que cela aurait été d’une certaine manière soulageant de croire qu’il s’agissait d’un acte isolé, d’un malade qui décompense. Mais foncer dans le tas, dans des familles, des poussettes, des enfants…, cela correspond parfaitement au mode opératoire préconisé par les théoriciens de Daech. [...]

Le Point

 

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DHIMMITUDE !

Lyon : Polémique autour des statues des sept moines de Tibhirine !

Rappelons-nous, dans la nuit du 26 au 27 mars, il y a 20 ans, sept des neuf moines du prieuré de Tibhirine, en Algérie, étaient enlevés et séquestrés durant plusieurs semaines, avant que leur mort ne soit annoncée. Les frères se savaient menacés et avaient fait le choix de rester en Algérie.

Une messe en leur mémoire a été célébrée en juin 2016 à Saint-Louis-de-la-Guillotière, à Lyon, en présence du cardinal Barbarin et du prieur du monastère Notre-Dame de l'Atlas. Et les funérailles nationales des 7 moines de Tibhirine assassinés avaient lieu à la Basilique Notre-Dame d'Afrique à Alger. 

Comme un symbole, le père Jean-Pierre Flachaire a apporté une chasuble, un calice et une patène pour l'hostie, trois objets utilisés par les moines de Tibhirine.

A Lyon, l'association " Le message de Tibhirine " a vu le jour en 2016 pour continuer à faire vivre le témoignage des moines et leur message de paix et de dialogue entre chrétiens et musulmans. Sébastien de Pothuau, président de l'association, estime que : " Même 20 ans après leur mort, les moines de Tibhirine continuent d'être un exemple à suivre."

Et le minimum en France est effectivement de leur rendre hommage, et quel plus bel hommage qu'une statue les représentant dans le domaine public, dans un square lyonnais ? Hélas ce beau projet n'a pas eu lieu, de peur des musulmans, de : " peur qu'un déséquilibré ne décapite les statues..." précise le cardinal Barbarin. Ou de peur que le consul d'Algérie ne demeure fâché, hommage aux moines et oubli des milliers de morts algériens. Et les catholiques de Lyon laissent faire.

L'œuvre qui montre, en prière, les moines français tués en Algérie devait être un temps installée dans un square de la Guillotière à Lyon dans le 7ème. Elle est finalement implantée à la Maison Sainte-Irénée dans le 5e. Le cardinal Barbarin a dû reculer pour ne fâcher personne. Les arguments de son entourage ont eu gain de cause, et le cardinal Barbarin a fini par céder devant la crainte de dégradations.

En effet, le diocèse frôlera l'incident diplomatique avec le consulat d'Algérie. L'inauguration était prévue au printemps 2016, au moment de l'anniversaire de l'enlèvement des moines. Après réflexion, elle sera repoussée pour éviter toute collision avec les commémorations de l'indépendance algérienne. Le consul d'Algérie à Lyon a été furieux de ne pas avoir été averti plus tôt de ce projet d'inauguration des statues dans l'espace public.

Mais l'héritage que nous laisse ces 7 moines martyrs n'a pas fini de nous interpeller : " Il faut que des hommes et des femmes prennent le chemin de l'Atlas pour faire fleurir le désert irrigué du sang des frères. Le deuil se fait, il a fallu du temps, le moment est venu de faire germer l'espérance " explique le père Jean-Marie Lassausse, prêtre de la Mission de France, qui veille avec dévouement sur l'avenir du prieuré de Tibhirine. Il s'y dessine l'installation prochaine d'une Communauté Nouvelle, peut-être le Chemin-Neuf, qui lui permettrait de continuer à vivre et à accueillir le public. Et c'est à Midelt, au Maroc, que souffle désormais l'esprit de Notre-Dame de l'Atlas, là où ont trouvé refuge les frères Amédée (décédé en 2008) et Jean-Pierre Schumacher. Et où la vie cistercienne se poursuit.

Aujourd'hui, il n'y a plus de moines à Notre-Dame de l'Atlas, mais des croyants qui continuent à faire vivre Tibhirine, et poursuivent le travail commencé par les frères. Tibhirine est à ce jour un lieu de prière, de recueillement, de retraite spirituelle. Un lieu d'accueil ouvert sur le monde des croyants chrétiens et musulmans et sur le monde des non-croyants.

(Source "Vexilla Galliae", article de Mr Eric Muth/ Le surtitrage est de nous.)

 

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Alors que l'armée américaine est en alerte maximale dans ses bastions en Turquie, Erdogan a exigé que Washington «extrade» le prédicateur Fethullah Gulen, réfugié aux Etats-Unis, qu'il soupçonne d'être le cerveau du putsch du 15 juillet.

Le cas Fethullah Gulen, éternel sujet de tensions

«Extradez-le si vous êtes notre allié», a lancé le président turc Recep Tayyip Erdogan à l’attention des Etats-Unis, en référence à Fethullah Gülen, religieux exilé en Pennsylvanie qui a nié toute implication dans la tentative de coup d'état, malgré les accusations d'Ankara.

Auparavant, le gouvernement turc avait indirectement critiqué l'attitude de Washington.

«Je ne vois aucun pays capable de protéger un tel homme, qui est le chef d’une organisation terroriste, surtout après ce qui s’est passé la nuit dernière. Protéger cet homme constitue un acte d’hostilité envers la Turquie et le pays qui le ferait ne serait pas un ami», a martelé le Premier ministre turc Binali Yıldırım devant la presse sur un ton clairement menaçant. 

Le clerc de 75 ans est présenté comme l'inspirateur des putschistes par les autorités turques et le mouvement politico-religieux qu'il dirige, le Hizmet, est considéré par Erdogan comme un «groupe terroriste». La Turquie avait d'ailleurs déjà demandé aux Etats-Unis l'extradition de l'opposant.

Fethullah Gulen et Recep Tayyip Erdogan, avant d'être des ennemis, ont été des alliés de circonstance. Ainsi, Gulen a soutenu l'AKP, le parti du président turc, dès 2002, jusqu'à ce que la crise éclate ouvertement entre les deux hommes en 2014. Le Hizmet a alors été accusé par le pouvoir de noyauter les milieux de la justice et de la police. Gulen a pour sa part dénoncé la dérive autoritaire de l'AKP et de son dirigeant, estimant qu'elle pourrait compromettre l'intégration à l'Union européenne de la Turquie.

Washington renforce au maximum le niveau de sécurité de ses bastions en Turquie

Un responsable de la défense des Etats-Unis, cité par Reuters sous couvert d’anonymat, a déclaré que la sécurité avait été élevée au niveau «delta» le 16 juillet, ce qui signifie généralement qu'une attaque terroriste ou qu'un attentat est imminent.

Le responsable a cependant fait savoir qu’au niveau diplomatique, la sécurité restait la même, précisant que l’ambassade des Etats-Unis à Ankara et le consulat à Istanbul continuaient de fonctionner normalement et qu’aucun ressortissant américain n’avait été rapatrié par l’armée durant la tentative de putsch.

Néanmoins, l’ambassade et le consulat américains ont invité leurs ressortissants à ne pas s’y rendre en raison de risques sécuritaires encore non clairement définis. 

L'avenir des bases américaines en Turquie pourrait être compromis

Vendredi 15 juillet, la tentative de coup d'Etat avait soulevé des questions sur les opérations militaires américaines à l’avenir, notamment en ce qui concerne la lutte contre l’Etat islamique en Irak et en Syrie, les Etats-Unis utilisant à cet effet des bases militaires situées sur le territoire turc. Mais ces préoccupations ont semblé diminuer le samedi 16 juillet, selon le responsable de la Défense.

En effet, le Pentagone fait stationner ses troupes sur la base aérienne d’Incirlik, près de la frontière sud avec la Syrie et celle de Diyarbakir, dans la partie sud du pays. Les deux bases ont un rôle primordial dans la lutte des troupes américaines contre Daesh.

«Nous suivons la situation de près en Turquie et prenons les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de nos soldats, des civils, de leurs familles, ainsi que des installations», a déclaré un autre responsable de la défense américaine le soir de la tentative de coup d’Etat.

Il a notamment ajouté que jusqu’à présent, il n’y avait pas eu d’impact particulier sur la base aérienne d’Incirlik et que les opérations de lutte contre Daesh se poursuivaient normalement.

Ces déclarations semblent totalement contraster avec la réalité sur le terrain, puisque le 16 juillet, l’accès à la base d'Incirlik, qui abrite notamment des armes nucléaires américaines, a été bloqué et l’électricité coupée.

L’espace aérien au-dessus de la zone aurait lui aussi été fermé, selon la chaîne d'actualité américaine CNN. 

Les autorités turques ont expliqué vouloir s’assurer que tous les éléments de l’aviation turque sont bien sous le contrôle des forces pro-gouvernementales, alors que des avions et des hélicoptères militaires ont été utilisés par des putschistes la veille.

En conséquence, les missions américaines menées contre Daesh depuis la base d’Incirlik ont été temporairement suspendues, a indiqué un responsable américain à l'AFP sous couvert d'anonymat.

À Incirlik, les États-Unis font également stationner des avions de combat, des navires-citernes, ainsi que des drones de combat. Un commandant de la Force aérienne américain avait déclaré en mai 2016 que son unité gérait à elle seule un tiers du ravitaillement en carburant nécessaire pour les frappes aériennes en Irak et en Syrie. 

Les Etats-Unis utilisent par ailleurs d’autres bases en Turquie, notamment à Izmir, à environ 320 km au sud-ouest d'Istanbul et à Aksaz sur la côte égéenne.

En Mars 2016, le Pentagone et le Département d'Etat avait ordonné aux familles de soldats américains, ainsi qu’aux diplomates de quitter le pays, invoquant de graves risques sécuritaires et des menaces d’attentats.   

SOURCE

 

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Why France? It's in the Math


Assyrian International News Agency
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Why France? It's in the Math
By Peter Ahern
2016-07-19 00:15 GMT

 

A body is seen on the ground July 15, 2016 after at least 84 people were killed in Nice, France, when a truck ran into a crowd celebrating the Bastille Day national holiday. ( Eric Gaillard/Reuters)(AINA) -- As France reels from yet another terrorist attack on its citizens, many commentators are asking why that particular country has borne the brunt of recent terrorist attacks on the West. It's true that other atrocities have been carried out earlier in the USA, UK, Belgium, Spain and other Western locations, but France seems to be particularly targeted and has suffered an especially high toll over the last 18 months. Mass murder in the name of Islam has been carried out in the Charli Hebdo offices (January 2015), on the streets of Paris (November 2015), on the seaside boulevard in Nice (July 2016), with several smaller scale but similarly murderous attacks in various locations across France in between times.

Demographics and statistics are a great help in trying to understand the scale of the French problem. Also helpful are public opinion surveys taken among Muslim communities both in the majority Muslim world and in the West. Liberal commentators regularly remind their audiences of the diversity of Muslims and some even go so far as to declare Islam as a religion of peace. And indeed, many Muslims are as horrified by terrorist attacks as are non-Muslims.

But public opinion surveys among Muslims reveal a very worrying statistic. Such surveys regularly show support for radical jihadist activity running at somewhere between 5 -- 10%. Such are the findings of small-scale surveys taken among Muslims in Britain and European countries, as well as larger surveys taken among Muslims in the Middle East and other majority Muslim locations.

Extrapolating from these figures, we begin to understand why the Muslim world is in such a mess. Four countries that are typically torn apart by violent conflict are Afghanistan, Iraq, Libya and Syria. The Muslim proportion of the populations of the first three countries is over 95%, while in Syria Muslims represent around 85% of the population. So if a minimum of 5% of the population is inclined to jihadi activity, that translates to 1.6 million Afghans, 1.9 million Iraqis, 320,000 Libyans and 850,000 Syrians. Such figures do not even take account of floating radicals coming in from other locations. Simply put, majority Muslim societies are prone to political and social conflict because of the significant presence of trouble-making radical Islamist elements. And indeed, the terrorist strikes in France that have stunned the West are sadly relatively commonplace in countries such as Afghanistan, Iraq, Libya and Syria, so much so that when they occur media reporting is barely sufficient.

With Muslim communities typically containing within themselves the dangerous radical fringe, it is little wonder that as Muslim minorities grow in the West, a radical Islamist fringe will similarly grow in those Western locations. Some Western countries are a lot further down the road in hosting the growing Islamic presence, but none more so than France. That country's hospitality to North African migrants was facilitated by a sense of guilt felt by the French liberal elite in the wake of the Algerian Civil War and France's colonial history in North Africa. Hence North Africans flocked to France in the last decades of the 20th century, with the result that today the French Muslim community constitutes around 10% of the population, equal to around 6 million people. By contrast, the smaller Muslim communities of other European countries are still playing catch-up. Muslims represent 6% in the Netherlands, a rapidly growing 4% in Germany, 3% in Britain and 2.5% in Spain.

So if we apply the 5% jihadi rule, that means that French hospitality has resulted in approximately 300,000 Muslims in France today being in clear sympathy with the terror strikes in Paris, Nice and elsewhere. In such circumstances, it is surprising that there have not in fact been more strikes, and this is probably testimony to the efficiency of the French security services. However, there will be more. France is at a crossroads and its ruling elites need to take some very hard decisions if this situation is not to spiral out of control, leading to eventual civil conflict.

At the same time, other Western nations should be asking hard questions of their own immigration policies. If Muslim immigration means significant growth of radical jihadi sentiment, do immigration policies need to be reviewed to favour those communities who are more likely to contribute to social cohesion, rather than fragmentation? Do the political elites of Western countries have the courage to address such questions? Only time will tell, but time is of the essence.

 

 

Peter Ahern is a British freelance writer on religion, politics and society, currently residing in Australia.

 


 

Views and opinions expressed in guest editorials do not necessarily reflect the views and opinions of AINA.
Guest Editorial Policy

 

 

 

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Dans « terrorisme » il y a « terreur »… Et le terrorisme, c’est le fait d’utiliser la violence, meurtrière souvent, pour imposer des idées, qu’elles soient politiques, religieuses ou idéologiques.

Plusieurs méthodes sont utilisées : attentats, sabotages, prises d’otage, assassinat, pillage… Et bien d’autres encore. Le terrorisme a cette particularité de s’attaquer à des civils, des gens qui ne combattent pas.

 

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France Télévisions

 

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Nice après les attentats du 14 juillet. Crédits : Flickr.com.Baï Parchoev aurait dû rentrer chez lui quelques heures après l’attentat de Nice, le 14 juillet dernier. Mais avant de prendre son vol pour Moscou, il a décidé de se promener un peu dans la ville et a croisé la trajectoire du camion fatal un peu avant d’arriver sur le front de mer. Il revient, pour le quotidien Izvestia, sur les événements et son sauvetage miraculeux.

« Je me sens bien, même si les médecins m’ont interdit de voyager pendant encore quatre ou cinq jours. J’ai subi un traumatisme crânien, confie Baï Parchoev, 28 ans. J’étais à Nice depuis un mois et demi, alors que j’étais censé n’y passer que trois jours. Ça s’est fait comme ça. J’avais d’abord atterri à Milan, pour la finale de la Ligue des champions. Mais ensuite, avec des amis, on a décidé d’aller passer quelques jours à la mer. Puis l’Euro a commencé, et nous avons décidé de rester. Je devais retourner à Moscou jeudi dernier, précisément. »

Baï explique que jeudi soir, après dîner, il a proposé à son ami Arthur, avec qui il était venu à Nice, de faire un petit tour en ville avant le départ.

« Je savais que les Français fêtaient le 14 juillet. J’ai proposé à Arthur d’aller se promener, mais il n’a pas voulu. Il m’a dit : ”Il pleut”. J’ai répondu : ”Mais ce n’est pas le tonnerre qu’on entend, c’est le feu d’artifice. Viens !”. Finalement, il n’a pas voulu sortir, je suis donc parti seul. Je suis arrivé sur le front de mer, et 40 secondes plus tard, le camion est arrivé sur la promenade. Il roulait très vite », se remémore-t-il.

Baï se souvient qu’il y avait énormément de monde – quasiment toute la ville était de sortie.

« Heureusement, les terroristes sont arrivés un peu en retard – les gens avaient commencé à se disperser. À propos, je ne comprends pas pourquoi on ne parle que d’un terroriste ? Ils étaient deux ! Un qui conduisait, et un autre sur le siège passager, c’est lui qui a tiré », assure l’homme.

Parchoev a eu une chance étonnante – il a échappé à la mort par miracle, alors que le véhicule se dirigeait pratiquement droit sur lui.

« Le camion roulait derrière moi, il a surgi dans mon dos à une vitesse dingue. Je ne le voyais pas. Ce qui m’a sauvé, c’est que le camion a percuté un homme qui m’est tombé dessus et j’ai été poussé hors de la trajectoire du camion. Je suis tombé sur la piste cyclable, et le camion a roulé le long de ma jambe, mais en effleurant seulement la peau.

Quand l’homme m’est tombé dessus, j’ai été projeté et ma tête a frappé violemment le sol. Mais c’est vraiment ce qui m’a sauvé. Lui, il semblait déjà mort. Je ne comprenais pas, raconte le témoin. C’était une sorte de hachis de gens. On voyait partout des restes humains. Des gens morts partout… J’ai vu au moins 15 jambes arrachées. Il y avait énormément d’enfants. Énormément… Les gens étaient venus voir le feu d’artifice en famille. Il y a eu un mouvement de panique terrible – tout le monde hurlait, s’enfuyait. J’étais pratiquement au tout début de la trajectoire du camion. »

Crédits : Archives personnelles.
Baï Parchoev hospitalisé après avoir été renversé par le camion, à Nice. Crédits : Archives personnelles.

Baï explique qu’il n’y avait quasiment nulle part où fuir.

« Vous avez le trottoir, et tous les 50 ou 100 mètres environ – des marches, qui descendent à la mer. Il y a une rambarde puis un petit mur, et en bas, la plage. On ne pouvait fuir que sur la route », décrit-il.

Après le premier choc, Baï s’est relevé et a poursuivi son chemin sur la digue, sans aller voir les secours. « Il y avait tant de gens mutilés sur place que j’avais tout simplement honte de demander de l’aide avec mes blessures », reconnaît-il.

Baï a tout de même fini par aller à l’hôpital au milieu de la nuit, s’étant mis à souffrir d’un mal de tête violent. Mais avant cela, il a marché parmi les corps à la recherche de personnes qu’il connaissait. Il se trouvait à Nice avec plusieurs amis.

« J’ai tout de suite appelé mes amis sur place, pour que eux-mêmes appellent leurs connaissances, afin de savoir si quelqu’un avait été blessé. Ensuite, j’ai avancé le long de la digue, au milieu des corps recouverts, je soulevais les couvertures pour voir s’il y avait des gens que je connaissais parmi les victimes. Les gens se sont immédiatement serré les coudes, ils s’aidaient les uns les autres, les taxis emmenaient les blessés à l’hôpital gratuitement », explique l’homme.

Baï a deviné quasiment sur le champ qu’il s’agissait d’un attentat dès lors qu’il s’est relevé et qu’il a retrouvé ses esprits.

« Au début, j’ai pensé que c’était un accident, que le conducteur avait perdu le contrôle ou que les freins avaient lâché. Mais quand j’ai vu qu’il roulait en zigzags, qu’il fonçait exprès sur les gens, je me suis dit que c’était un malade ou un terroriste. Sans aucun doute », affirme Parchoev.

Baï ne peut pas encore rentrer à Moscou – les médecins insistent pour qu’il reste au lit.

« On m’a interdit de marcher à cause de mon traumatisme crânien. Ils m’ont dit : ”tu peux rester à l’hôpital ou rentrer chez toi, comme tu veux, mais reste allongé. Un médecin viendra te voir tous les jours pour te faire des piqûres”, poursuit Baï. Je n’ai pas d’assurance, mais à l’hôpital, ils ne m’ont rien demandé, pas d’argent. Ils m’ont d’abord fait toutes les radios sur place, puis ils m’ont emmené dans un autre hôpital. Les médecins ont été très efficaces. Franchement, bravo ! Quant à moi, je n’arrive toujours pas à comprendre comment je suis resté en vie. Je suis toujours sous le choc. Théoriquement, j’aurais dû mourir – le camion me fonçait droit dessus. »

SOURCE

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

*Dimanche 24 JUILLET:

 

Pèlerinage à Saint Christophe

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-10h30, Messe suivie de la Bénédiction des Voitures et d'un repas fraternel.

 

(Programme habituel)

 

 

 

 

*Dimanche 7 AOUT:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe suivie de la BENEDICTION DES VOITURES et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 6 Aoüt à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, Auguste 7:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

*Dimanche 14 à Jauldes (Charente)

 

 

-10h30, Messe du jour et prières mariales de vigile

 

 

de la "Dormition Assomption" de la Très Sainte

 

 

Vierge Marie)

 

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*Lundi 15 AOUT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

 

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-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 12,46-50.

En ce temps-là, comme Jésus parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler. 
Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler. » 
Jésus lui répondit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? » 
Puis, étendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères. 
Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. » 
 


Par Ste Thérèse de l'Enfant Jésus

(1873-1897), moniale Romaine-Catholique (carmélite), canonisée par son Eglise: Ste Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Ste Face.
 

« Celui qui fait la volonté de mon Père..., celui-là est pour moi un frère, une sœur et une mère »

 

      « Mes pensées ne sont pas vos pensées dit le Seigneur » (cf Is 55,8).

Le mérite ne consiste pas à faire ni à donner beaucoup, mais plutôt à recevoir, à aimer beaucoup.

Il est dit que c'est bien plus doux de donner que de recevoir (Ac 20,35), et c'est vrai, mais alors, quand Jésus veut prendre pour lui la douceur de donner, ce ne serait pas gracieux de refuser.

Laissons-le prendre et donner tout ce qu'il voudra ; la perfection consiste à faire sa volonté, et l'âme qui se livre entièrement à lui est appelée par Jésus lui-même « sa mère, sa sœur » et toute sa famille.

Et ailleurs:

« Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole »

(c'est-à-dire il fera ma volonté)

« et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui et nous ferons en lui notre demeure »

(Jn 14,23).

Oh, comme c'est facile de plaire à Jésus, de ravir son cœur ; il n'y a qu'à l'aimer sans se regarder soi-même, sans trop examiner ses défauts... 

      Les directeurs font avancer dans la perfection en faisant faire un grand nombre d'actes de vertu et ils ont raison, mais mon directeur qui est Jésus ne m'apprend pas à compter mes actes ; il m'enseigne à faire tout par amour, à ne lui rien refuser, à être contente quand il me donne une occasion de lui prouver que je l'aime, mais cela se fait dans la paix, dans l'abandon ; c'est Jésus qui fait tout et moi je ne fais rien.

"j'ai toujours pensé que l'on devait dire toutes les paroles de la prière

- 'Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur',

mais vous indiquez dans vos instructions la prière courte

- Seigneur Jésus-Christ, aie pitié de moi."


Saint Grégoire le Sinaïte dit que la version courte de la Prière de Jésus est préférable pour les débutants. Et saint Syméon le Nouveau Théologien mentionne lui aussi cette courte prière de 5 mots.
Staretz Nicodème de Karoulia, enseignements sur la Prière de Jésus

"A sign of spiritual life is the immersion of a person within himself and the hidden workings within his heart."

St Seraphim of Sarov)

 

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