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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 04:58

When you want to direct someone toward the good, first put him at peace bodily and honor him with words of love. For nothing inclines such a man to shame and induces him to cast of his vice and be changed for the better as do bodily goods and honor, which he sees in you. Then, with love tell him a word or two, and do not be inflamed with anger toward him. Do not let him see any cause of enmity toward you. For love does not know how to lose its temper.

(St. Isaac the Syrian, Homilies, 85,57).

 

Livre de l'Ecclésiastique 44,16-23.45,3-15.

 

Voici le grand pontife, qui pendant sa vie, fut agréable à Dieu, 
et, au temps de la colère est devenu la réconciliation des hommes : il ne s'en est pas trouvé de semblable à lui dans l'observance de la loi du Très-Haut. 
C'est pourquoi il a juré de le faire croître dans son peuple.  




Le Seigneur a béni en lui toutes le nations, et a confirmé en lui son Alliance.
Il eut égard à lui dans ses bénédictions, il lui a continué sa miséricorde, et il trouva grâce devant le Seigneur.
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
A cause de sa foi et de sa douceur, il l'a sanctifié et l'a choisi entre tous les hommes. 
Il lui a fait entendre sa voix et l'a introduit dans la nuée. 
Il lui a donné face à face ses commandements, la loi de la vie et de la science. 
Il a établi avec lui une alliance éternelle, et lui a donné le sacerdoce suprême.







Il l'a rendu heureux dans la gloire, pour exercer le sacerdoce, louer son nom et lui offrir un encens d'agréable odeur.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,14-23.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Partant pour un voyage, un homme appela ses serviteurs et leur remit ses biens. 
A l'un il donna cinq talents, à un autre deux, à un autre un, à chacun selon sa capacité, et il partit en voyage. Aussitôt, 
celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla les faire valoir, et il en gagna cinq autres. 
De la même manière, celui qui avait reçu les deux, en gagna lui aussi deux autres.
Mais celui qui en avait reçu un s'en alla faire un trou en terre, et il y cacha l'argent de son maître. 
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revient et leur fait rendre compte. 
S'avançant, celui qui avait reçu les cinq talents en présenta cinq autres, en disant : " Maître, vous m'aviez remis cinq talents ; voici cinq autres talents que j'ai gagnés. " 
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle ; en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
S'avançant aussi, celui qui avait reçu les deux talents dit : " Maître, vous m'aviez remis deux talents ; voici deux autres talents que j'ai gagnés. "
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle, en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 

 

 

Texte que nous lisions hier en chacune de nos paroisses et "relais paroissiaux" où se réunissaient

en ce dimanche 4 Septembre 2016 des fidèles de notre

Eglise Syro-Orthodoxe Francophone:

 

Chers amis. Aloho m'barekh.

 

Aujourd'hui, l'Eglise Romaine-catholique, à travers son responsable ici-bas, ratifiera la dévotion du "Peuple de Dieu" pour l'une de ses membres: Mère Thérésa de Calcutta.

 

"Vox opuli, vox Dei" !

 

Mère Thérésa sera canonisée dans quelques instants par le Pape de Rome lors d'une Liturgie solennelle.

 

Au même moment, nous serons en train de célébrer la Quadisha Qurbana, la Ste Offrande que le Christ fait de Lui-même à Son Père, Sacrifice non sanglant et d'ores et déjà glorieux pour le salut du monde.

 

Sachant combien la dévotion envers cette sœur aînée dont tous ressentent qu'elle est dans la lumière du Christ Ressuscité et intercède pour ses frères, sachant combien la figure de cette religieuse dépasse, par son rayonnement spirituel, les seules frontières de son Eglise, nous nous unirons avec dévotion fraternelle à l'acte posé aujourd'hui par l'Eglise de Rome.

 

Notre Eglise locale et missionnaire Syro-Orthodoxe Francophone des chrétiens de Mar Thoma (St Thomas) en France et en Afrique s’unit à l’allégresse de l’Eglise romaine ,avec elle, fraternellement, nous rendons-grâces à Dieu pour ceux et celles qui, mis à part dans le Christ par le Baptême-Chrismation (Le Baptême dans l'eau et l'Esprit Saint) se sont laissés modeler par ce vivifiant Esprit afin de se conformer au Christ qui se donne pour la vie du monde...

 

Frères et sœurs, soyons dans l'allégresse, réjouissons-nous !

 

Que Théresa de Calcutta intercède pour chacun d'entre nous afin que nous soyons effectivement, y compris dans nos ténèbres intérieures, le sourire du Christ Nouvel Adam pour ceux et celles qu'Il s'est unit dans le mystère de l'Incarnation !

 

Votre fidèlement en Notre-Seigneur.

 

+Mor Philipose-Mariam, Métropolite.

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RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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Le  5 Septembre en l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone, mémoire de

SAINT ZACHARIE, PROPHETE,

Saint GÉNEBAUD, 1er évêque de Laon  († 555)

EUDOXIE, ZÉNON, martyrs avec leurs  compagnons  en Arménie († 303)

RAÏSSA, Marty en Egypte († IVème siècle)

BERTIN, abbé de Sithiu au diocèse d’Arras  († 709)

TAURIN, évêque d’Eauze

OBDULICE, vierge à Tolède

Ste Mère Teresa de Calcutta, fondatrice (1910-1997)

 

 

SAINT ZACHARIE, PROPHETE, PERE DE SAINT JEAN-BAPTISTE

Holy and Glorious Prophet Zacharias, Father of  St John  the Baptist

Zacharie était lévite, descendant d'Abiathar le Grand-Prêtre, et vivait à Jérusalem avec sa femme Elisabeth, de la classe d'Aaron. Tous deux étaient justes. Ils observaient tous les commandements du Seigneur avec amour, mais ils étaient restés sans enfant jusqu'à leur grand âge.

Or, comme Zacharie occupait la charge de Grand-Prêtre, le jour de la grande fête de l'Expiation (début du mois de septembre cf. Lev. 16), alors qu'il était entré seul dans le Sanctuaire pour y fair brûler l'encens, il vit lui apparaître, à droite de l'Autel de l'encens, l'Archange Gabriel. Rayonnant de lumière Divine, celui-ci annonça au vieillard que Dieu avait entendu ses prières et celles de son épouse Elisabeth, et qu'il accordait à leur vieillesse un fils, qui leur faudrait appeler Jean. L'envoyé de Dieu ajouta: «Il sera rempli du Saint-Esprit dès le sein de sa mère et marchera au devant du Seigneur pour lui préparer un peuple bien disposé» (Luc 1:16). Zacharie, frappé de stupeur à cette vue, marqua quelques hésitations pour croire à l'annonce de l'Ange, aussi celui-ci le frappa-t-il de mutisme jusqu'à la naissance du Précurseur, afin de lui apprendre à ne pas douter des promesses divines qui défient l'ordre de la nature.
Le jour de la naissance de l'enfant, Zacharie retrouva la parole en écrivant le nom de Jean sur une tablette et, rempli de l'Esprit-Saint, il entonna alors le cantique prophétique: «Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, parce qu'Il a visité Son peuple et opéré Sa délivrance. Il a suscité pour nous une puissance de salut dans la maison de David Son serviteur, - ainsi qu'Il L'avait dit par la bouche de Ses Saints Prophètes de jadis - (...) Et toi petit enfant, tu seras tenu pour un Prophète du Très-Haut, car tu précéderas le Seigneur pour Lui préparer la voie, pour faire connaître à Son peuple le salut par la rémission de ses péchés, grâce à la bonté miséricordieuse de notre Dieu, avec laquelle Il va nous visiter, Astre d'en-haut à Son lever, pour éclairer ceux qui se tiennent dans les ténèbres et l'ombre de la mort, et guider nos pas sur le chemin de la paix» (Luc 1:68 sv.).

Après la naissance du Christ, Zacharie ne craignit pas de déclarer ouvertement la virginité de Marie et de montrer qu'elle est vraiment Mère de Dieu, lorsqu'il lui demanda de se placer dans l'endroit du temple où se tiennent les vierges. C'est pour cette raison qu'il s'attira la haine des Juifs. De plus, lorsque le roi Hérode - ayant appris la naissance du «roi d'Israël» et craignant de voir en celui-ci un concurrent de son pouvoir terrestre - envoya ses soldats assassiner les enfants de Bethléem, Zacharie cacha Jean, alors âgé de six mois, avec sa mère Elisabeth dans une grotte de l'autre côté du Jourdain. Les Juifs saisirent l'occasion pour le dénoncer à Hérode, lequel donna l'ordre de le poursuivre jusque dans l'intérieur du Temple. Il fut assassiné à l'endroit même qu'il avait désigné à la Mère de Dieu pour qu'elle se tienne en témoignage de sa virginité, et son sang coula jusqu'à l'intérieur du Sanctuaire, manifestant ainsi leur forfait devant Dieu. Des Prêtres vinrent prendre son corps et l'enterrèrent avec ses pères. A partir de ce moment eurent lieu dans le temple de Jérusalem des prodiges et des signes, qui révélaient l'abolition prochaine du culte et de la Loi. Les Prêtres n'eurent plus de vision d'Anges envoyés par Dieu. La grâce de la prophétie se retira d'eux: ils ne purent plus prononcer d'oracles, ni donner comme auparavant au peuple des éclaircissements sur les points difficiles de la Sainte Ecriture1.

1. Ce récit de la mort de Zacharie rapporté par les synaxaires se fondent sur la tradition apocryphe et le témoignage de quelques Pères de l'Eglise. Il permet d'assimiler le père du Précurseur au Zacharie fils de Barach, assassiné entre le Sanctuaire et l'Autel, que le Christ donne comme exemple avec Abel des justes victimes de l'ingratitude du peuple (Mat. 23:35). Mais il est beaucoup plus probable que le Christ fait là allusion à Zacharie, fils du Prêtre Yehoyada. qui, pour avoir condamné les transgressions du peuple, fut lapidé par ordre du roi de Juda Josias (638-608 av. J.C.) dans le parvis du temple (cf. 2 Chroniques 24:20-22).

Tropaire, t. 4

Revêtu des ornements sacerdotaux, * selon la loi de Dieu tu offris saintement * d'agréables holocaustes, Zacharie, * et tu fus un flambeau, un contemplateur des mystères divins; * les signes de la grâce, tu les as manifestés * et le glaive te frappa dans le temple de Dieu. * Prophète du Christ, avec le Précurseur intercède pour que nos âmes soient sauvées.

Kondakion, t. 3

En ce jour le père du Précurseur, * le prophète et prêtre du Très-Haut, Zacharie, * a préparé la table de son mémorial * pour nourrir les fidèles et leur offrir * le vin mêlé de la justice et sainteté. * Acclamons-le comme initié au saint mystère de la grâce de Dieu.

Ikos

Le grand prêtre accepte le silence de la Loi, * tandis que par la voix de l'Ange il reçoit * avec la stérile et chaste Elisabeth * le Précurseur et Prophète de la venue du Christ; * par sa naissance voici que sont inaugurées * la grâce, la rédemption, l'universelle réconciliation; * car l'Agneau et le Créateur * qui renouvelle la nature et dote la Stérile d'un fruit, * le Fils né de la Vierge, est annoncé * par l'initié au saint mystère de la grâce de Dieu.

Exapostilaire (t. 3)

Tu servis sans reproche le Dieu tout-puissant * dans le sacerdoce de la Loi, prophète Zacharie; * et tandis que tu encensais, l'Ange t'apparut, te disant: * De toi va naître le Précurseur du Christ, * le médiateur entre la Loi et la grâce de Dieu. 
(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stssept…/sept05.html)

Much of his story is told in the first chapter of Luke's Gospel. The Synaxarion continues:

 

  'After the birth of Christ, Zacharias plainly declared the virginity of Mary and showed her truly to be the Mother of God; for he appointed her a place in that part of the Temple reserved for the virgins and so brought upon himself the hatred of the priests and levites.

 

  'When John was six months old, Zacharias hid him and his mother in a cave beyond the Jordan because King Herod, hearing of the birth in Bethlehem of the king of the Jews and fearing a rival of his own worldly power, sent soldiers to kill all the male children of Bethlehem.

 

 His enemies seized this opportunity to denounce Zacharias to Herod, who had him pursued and put to death within the precinct of the Temple, at the very place the Mother of God abode for a witness to her virginity. As the Prophet's blood flowed within the sanctuary, it signified the withdrawing of the divine Presence. Priests came to take up his body and they buried him with his fathers.

 

 From that moment signs and prodigies occurred in the Temple, indicating that the rites of the Law would soon be abolished. No longer would the priests behold the angels of God, or have the grace of prophecy; no longer would they be able to deliver oracles or enlighten the people upon the dark places of holy Scripture, as they had been wont to do.'

Much of his story is told in the first chapter of Luke's Gospel. The Synaxarion continues:

 

  'After the birth of Christ, Zacharias plainly declared the virginity of Mary and showed her truly to be the Mother of God; for he appointed her a place in that part of the Temple reserved for the virgins and so brought upon himself the hatred of the priests and levites.

 

  'When John was six months old, Zacharias hid him and his mother in a cave beyond the Jordan because King Herod, hearing of the birth in Bethlehem of the king of the Jews and fearing a rival of his own worldly power, sent soldiers to kill all the male children of Bethlehem.

 

 His enemies seized this opportunity to denounce Zacharias to Herod, who had him pursued and put to death within the precinct of the Temple, at the very place the Mother of God abode for a witness to her virginity. As the Prophet's blood flowed within the sanctuary, it signified the withdrawing of the divine Presence. Priests came to take up his body and they buried him with his fathers.

 

 From that moment signs and prodigies occurred in the Temple, indicating that the rites of the Law would soon be abolished. No longer would the priests behold the angels of God, or have the grace of prophecy; no longer would they be able to deliver oracles or enlighten the people upon the dark places of holy Scripture, as they had been wont to do.'

 

 

Sainte Raïssa

(Martyre égyptienne morte au IVème siècle).
portrait de jeune femme du Fayoum


Encore une victime des persécutions de Dioclétien.

Cette fois il s’agit d’une Egyptienne de la région du Fayoum, elle avait une vingtaine d’année, était fille d’un prêtre chrétien.

Elle était au puits quand elle vit un cortège de condamnés pour leur foi, ils étaient emmenés vers la mort.

Elle voulut les rejoindre et partager leur sort, elle insulta les dieux païens, elle eut la tête tranchée. 

Aucune image de cette sainte, mais le Fayoum est le pays des linceuls peints, j'utilise donc pour l'icône de Ste Raïssa le portrait d'une jeune femme de cette époque .

 

 

 

Un tout jeune Prince musulman à Lourdes en 1971

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Cela ressemble un peu à un épisode d'un conte des Mille et une Nuits : le petit Prince Héritier du Maroc, enfant de 8 ans, est venu à Lourdes à la demande de son père, le Roi du Maroc, prier la Dame mystérieuse et bienfaisante de la Grotte de Massabielle qui s'appelle pour eux aussi Myriam et qui est la Mère de Jésus.

C'était le 14 septembre 1971. Le Prince était accompagné de ses trois sœurs Lalla Meriem, 9 ans, Lalla Asma, 6 ans et Lalla Hasma, 4 ans. Dans sa suite se trouvaient M. Aouad, ministre chargé de l'éducation du Prince, ainsi que la gouvernante et son aide, toutes deux françaises... 

Le responsable de la Grotte leur donna quelques brèves explications. Avec la permission du Ministre, et sur le désir du petit Prince et des Princesses, il leur distribua quelques images de la Vierge de Lourdes. C'est à cette occasion que le Ministre lui fit part de l'intention formelle du roi désirant la visite de ses enfants à Lourdes et des prières pour lui, sa famille et son pays.

 

(Journal de la Grotte, 19.01.75)
Recueil marial 1977

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

En 1989, un journaliste interroge Mère Thérésa, sa réponse fut une surprise !

 

« Mère Térésa, quel est le plus grand malheur du monde actuel ? » 

Voici la Réponse de Mère Térésa : 

« Ce n'est pas la misère ou la famine, dont sont victimes tant de pauvres, ce ne sont pas les guerres, et les catastrophes de toutes sortes, c'est la Communion dans la main qui est ce manque de respect, vis à vis de la personne de Jésus-Christ » .

 

Mere-Teresa
La nouvelle Sainte demanda aussi à Jean-Paul II dont elle était fort proche, l'usage du Rite romain traditionnel pour ses communauté, ce lui fut refusé...

Appels de Mère Teresa sur l'avortement

 

Mère Teresa a toujours eu des paroles très fortes pour dénoncer le crime abominable de l'avortement:

" Le plus grand destructeur de la paix aujourd'hui est le crime commis contre l'innocent enfant à naître.

Si une mère peut tuer son enfant, dans son propre sein, qu'est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entre-tuer les uns les autres ? "

 

Lors de la réception de son prix Nobel, à Oslo, le 10 décembre 1979 :
"Je vous invite à prendre ici cette forte résolution : nous allons sauver tous les petits enfants, tous les enfants à naître, nous allons leur donner une chance de naître. Et que ferons-nous pour cela ? Nous lutterons contre l'avortement par l'adoption. Le Bon Dieu a déjà si merveilleusement béni le travail que nous avons pu sauver des milliers d'enfants. Et des milliers d'enfants ont trouvé un foyer où ils sont aimés. Nous avons apporté tant de joie dans les maisons où il n'y avait pas d'enfants !
Même si une mère pouvait oublier... 
Mais aujourd'hui, on tue des milliers d'enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l'admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l'avortement.
Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l'enfant à naître et cet enfant doit mourir ; parce qu'elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l'enfant doit mourir."

Un appel à la Conférence mondiale des femmes en 1995, à Pékin:

Je prie Dieu qu'il fasse descendre sa bénédiction sur tous ceux et celles qui prennent part à la IVe Conférence mondiale sur la Femme, qui se tient à Pékin à l'heure actuelle. J'espère que cette conférence aidera tous et chacun à comprendre la place très spéciale que la Femme occupe dans le plan de Dieu, et nous amènera à adhérer pleinement à ce plan et à le mettre en oeuvre.

Je dois dire que je n'arrive pas à comprendre pourquoi certains affirment que l'homme et la femme sont exactement les mêmes et qu'ils en viennent même à nier la beauté des différences qui existent entre l'homme et la femme. Les dons de Dieu sont tous également bons mais ils ne sont pas nécessairement les mêmes. Je réponds souvent à ceux qui me disent qu'ils aimeraient pouvoir servir les pauvres comme je le fais: "Ce que je fais, vous n'êtes pas en position de le faire. Ce que vous faites, je ne suis pas en position de le faire. Mais vous et moi ensemble, nous pouvons faire quelque chose de beau pour Dieu."

Il en va ainsi des différences entre l'homme et la femme.
Dieu a créé chacun de nous, chaque être humain, en vue d'une plus grande chose: aimer et être aimé. Pourquoi Dieu nous a-t-il créés, les uns hommes, les autres femmes? Parce que l'amour d'une femme est l'un des visages de l'amour de Dieu. L'amour d'un homme est un autre visage de ce même amour. L'homme et la femme sont tous les deux créés pour aimer, mais chacun d'une manière différente; l'homme et la femme se complètent l'un l'autre, et tous les deux ensemble manifestent l'amour de Dieu beaucoup mieux qu'ils ne le pourraient chacun séparément.

Cette puissance spéciale d'amour qu'ont les femmes n'est jamais plus apparente que lorsqu'elles deviennent mères. La maternité est le don de Dieu fait aux femmes. Comme nous devons être reconnaissants à Dieu pour ce don qui apporte une si grande joie au monde entier, aux hommes comme aux femmes. Et pourtant ce don de la maternité, nous pouvons le détruire, et d'une façon toute spéciale par le mal de l'avortement, mais aussi par celui qui consiste à penser qu'il y a d'autres choses plus importantes que celle d'aimer, que celle de se donner au service des autres: la carrière, par exemple, le travail à l'extérieur du foyer. Aucun travail , aucun plan de carrière, aucune possession matérielle, aucune vision de "liberté" peut remplacer l'amour. De sorte que tout ce qui détruit le don de la maternité, qui est un don de Dieu, détruit le plus précieux des dons faits par Dieu aux femmes, celui d'aimer en tant que femme.

Dieu nous a dit: "Aimez votre prochain comme vous-mêmes." De sorte que je dois d'abord m'aimer moi-même, comme il se doit, et ensuite aimer mon prochain de la même manière. Mais comment puis-je m'aimer moi-même si je ne m'accepte pas telle que Dieu m'a, faite? Ceux qui nient la beauté des différences entre l'homme et la femme ne s'acceptent pas tels que Dieu les a faits, et ne peuvent donc pas aimer leur prochain. Ils ne peuvent apporter avec eux que division et malheur et détruire la paix du monde. Par exemple, comme je l'ai souvent affirmé, l'avortement est ce qui détruit le plus la paix du monde aujourd'hui. Et ceux qui veulent absolument que la femme et l'homme soient la même chose sont tous en faveur de l'avortement.

Au lieu de la souffrance et de la mort, apportons la paix et la joie au monde. À cette fin, nous devons demander à Dieu le don de la paix et apprendre à nous aimer et à nous accepter comme frères et soeurs, enfants de Dieu. Nous savons que l'endroit où l'enfant peut le mieux apprendre à aimer et à prier est la famille, en étant témoin de l'amour et de la prière de son père et de sa mère. Lorsqu'il y a rupture ou désunion dans la famille, les enfants, en grand nombre, grandissent sans savoir ce que c'est que d'aimer et de prier. Un pays où nombreuses sont les familles détruites de cette façon ne peut qu'être exposé à de nombreux problèmes. J'ai souvent té témoin, surtout dans les pays riches, du fait que les enfants cherchent refuge dans la drogue ou autres choses lorsqu'ils en sont réduits à faire face à l'indifférence ou au rejet de leur famille.

D'autre part, lorsque les familles sont fortes et unies, les enfants sont en mesure de voir dans l'amour de leur père et mère l'amour très spécial que Dieu a pour eux et peuvent ainsi arriver à faire de leur pays un endroit où l'on aime et où l'on prie. L'enfant est le plus beau don que Dieu puisse faire à la famille: il a besoin de son père aussi bien que de sa mère parce que l'un et l'autre manifestent l'amour de Dieu d'une façon spéciale. Une famille qui prie ensemble reste ensemble, et s'ils restent ensemble, ils s'aimeront les uns les autres confine Dieu les a aimés, tous et chacun d'entre eux. Et les oeuvres de l'amour sont toujours des oeuvres de paix.
Aussi, gardons tous en nos coeurs la joie d'aimer et partageons cette joie avec tous ceux qui se trouvent sur notre chemin. La prière que j'adresse à Dieu est que tous les délégués, et que toutes les femmes que la Conférence de Pékin cherche à aider, que toutes et chacune d'entre elles, dis-je, en arrivent à faire leur l'humilité et la pureté de Marie afin de pouvoir vivre en paix et en amour les uns avec les autres, faisant ainsi de nos familles et de notre monde un lieu de beauté pour Dieu. Ce qu'il faut, c'est la prière.

Tout pour la gloire de Dieu et le bien des âmes. Que Dieu vous bénisse tous !

MERE TERESA

LE PUR ET L’IMPUR

 

Pureté –

Dans toutes les religions anciennes, c’est la disposition requise pour s’approcher de ce qui est sacré.

Dans le judaïsme –

Dans la vie communautaire, sans rapport avec la moralité, c’est aptitude légale à participer au culte (Lv 11-16). Ainsi la propreté physique consiste à s’éloigner de ce qui est malpropre (immondices ; cadavres ; maladie : lèpre). Mais on se protège également contre le paganisme, les peuples comme les Cananéens sont impurs en raison de leur idolâtrie ; des animaux sont impurs : le porc, par exemple, associé au culte païen. En général, tout ce qui est saint, tout ce qui touche au culte doit être pur, d’où les rites de purification : lavage du corps et des vêtements, le sacrifice du bouc émissaire, les holocaustes. La communauté sainte doit être respectée : cela va de l’attention à la nourriture et au contact, à la discipline morale.

Est impur ce qui consiste dans une perte de la vie : le sang versé, ou la semence virile. Plus généralement, l’impureté concerne la confusion : du divin et de l’humain (idolâtrie), de l’humain et de l’animal (zoolâtrie), du masculin et du féminin (homosexualité).

Pureté morale

Pour les prophètes, les sacrifices n’ont de valeur qu’accompagnés de purification intérieure, du péché dont Dieu seul peut purifier (Ez 36, 25s ; Is 35, 8 ; 52, 2) ; pour les sages, la pureté des mains, du cœur, du front, de la prière, vont avec une conduite morale irréprochable (Jb 11, 4 ; 4, 17). Dans les psaumes, l’amour de Dieu se tourne vers ceux qui ont le cœur pur (Ps 73, 1 ; 50)

Dans l’Évangile

Les pratiques de pureté persistent dans le judaïsme du temps de Jésus (ablutions, Mt 7, 3 ; lavages, Mt 23, 25 ; fuite des pécheurs, Mc 2, 15 ; signalement des tombeaux, Mt 23, 27). Jésus fait observer certaines règles (Mc 1, 43), mais Il proclame que l’unique pureté est intérieure (Mc 7, 14-23 ; 1, 23 ; Lc 9, 42). Il se révèle aux « cœurs purs » (Mt 5, 8) ; Il purifie par sa parole celui qui l’accepte (Jn 15, 3). L’enseignement apostolique dépasse la division pur-impur (Ac 10, 15 ; Rm 14, 14). Le sacrifice non sanglant du Christ, actualisé dans le baptême et l’eucharistie, purifie les péchés (He 9 ; Ep 5, 26). Le chrétien est consacré au culte dans l’Esprit ; l’opposé de l’impureté, c’est la sainteté (1Th 4, 7).

L’œuvre sanctifiante du Christ : par l’Incarnation, le Fils de Dieu purifie et sanctifie la nature humaine ; il le fait pour la terre, en naissant dans la grotte et en reposant au tombeau ; pour l’eau, en étant baptisé ; pour l’enfer par sa mort ; pour le ciel par son exaltation ; pour le Temple en y étant présenté (2 fév.) ; pour la mémoire d’Israël et du monde entier par son baptême dans le Jourdain (6 jan.) : l’eau y est le symbole du temps, ainsi que de la mémoire et de la Tradition.

(Source:"Sagesse Orthodoxe")

 
 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIA

 

 

*Rappel des faits:

 

2ème anniversaire du décès de Son

 

Eminence Joseph Mar Koorilose

 

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Chers amis. Aloho m'barekh.

Nous transmettons bien volontiers l'invitation du frère du regretté Joseph Mor Koorilose que beaucoup en France connurent et apprécièrent.

"De 2004 à 2011, l' Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone a vécue sous la supervision d'un "Juridical advisor" en la personne du "Valiya Metropolitan" de l'Eglise syrienne de Malabar (MISC.Kerala, Inde): S E Joseph Mor Koorilose. En Décembre 2005 l'Assemblée Générale de L'Association Cultuelle de l'Archidiocèse le choisisait comme "Métropolite Majeur" (...).

Nous demandons à tous nos fidèles et amis en France et au Cameroun de s'unir spirituellement à cette Eglise de Thozhiur, partie constitutive et historique des "Chrétiens de Saint Thomas".

De nos Monastères, paroisses et mission, nous suivrons le programme ci-dessous.

Votre fidèlement en Notre-Seigneur.

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite.

 

 

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Dear friends. Aloho m'barekh.

We send gladly the invitation of the brother of the late Joseph Mor Koorilose many in France knew and appreciated.

"From 2004 to 2011, the Syro-Orthodox Church-Francophone lived under the supervision of a" Juridical advisor "in the person of" Valiya Metropolitan "of the Syrian Church of Malabar (MISC.Kerala, India): SE Joseph Mor Koorilose. in December 2005 the General Assembly of the Association of the Archdiocese Cultual the choisisait as "Major Metropolitan" (...).

We ask all our faithful friends in France and Cameroon to spiritually unite with this church Thozhiur, constitutive and historic part of the "Christians of St. Thomas."

Our monasteries, parishes and mission, we will follow the program below.

Your faithfully in the Lord.

+ Mor Philipose Mariam, Metropolitan.

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Dear Beloved brothers and sisters in Christ!!

 
Greetings in the name of Almighty!! 
 
Our Koorilose Thirumeni's 2nd  Death Anniversary planning to conduct on 6th & 7th Sep,2016 @ St.George Cathedral Church, Thozhiyoor.
 
Thirumeni became memory in our life for last 2 year now, but nobody can forget his character in our life time. 
 
Hope the person who reads this message will have some incident which you can't forget in your life about Thirumeni.
 
we already doing several Charity & Other activities to remember our Thirumeni's name for the coming generation.
 
our Program Schedule is given below;
 
Sep 6th Tuesday:
 
6.00pm - Evening Prayer
6.30pm - Dhoopa Prarthana
 
Sep 7th Wednesday:
 
7.30am - Morning Prayer
8.00am - Holy Mass
9.00am - Dhoopa Prarthana
9.30am - Break Fast
 
 
We requesting everyone should come with your family for this 2 days function in Thozhiyoor with your valuable prayers. 
 
To remember our H.H Kattumangattu Abraham Mar Koorilose Bava & Joseph Mar Koorilose Valiya Metroplitan, we decide to corporate with Mor Ignatius Jacobite Church - Dubai for their "Swanthanam project" (constructing 30 bed rooms for the needy patients in Vellore Hospital), we offered 2 bed rooms for this project . This project will be finished in April,2017.
 
we hope this rooms will be helpful for those poor patients coming to Vellore  hospital with decease which can be healed by our LORD & Our Bava's Intermediary prayer will make miracles in their life.
 
Total cost for 2 bedroom is Rs.8 Lakhs (around USD 12,000), we already have some funds & Offers which came through Thirumeni's well wishers .Those who interested to be part of this small Room project, kindly inform us & we will provide the account details.
 
we also continuing scholar ship for the needy students in our Kunnamkulam area.
 
 
Marriage Aid ( Rs.50,000  or 1 lakh each) given to 47 couples from different parts of Kerala & Andra Pradesh. This project fully sponsored by "Friends of Valiya Thirumeni' in Sharjah". Their target is 60 couples  & within end of  2016 they will complete this project. They started This project in December 2013.
 
Once again Thank you very much for your prayers & requesting everyone participation for the function.
 
If anybody require assistance, pls don't hesitate to contact me or my son, we are ready to serve you the way you served our Thirumeni in his life time.
 
God abundantly bless your family and our  Thirumeni's prayers always with us.
 
With lots of Love,
 
P.M.Benny ( Thirumeni Brother)
+91 94473 52277
+91 4885 222167
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Mgr Luc Ravel 
Évêque Catholique-romain aux armées
1. REDÉCOUVRONS NOTRE PASSÉ
 1270 

Saint Louis et le printemps de la France

Cinquième enfant de Louis VIII (+ 1226) et de Blanche de Castille (+ 1252), Louis IX naît le 25 avril 1214. Baptisé à Poissy (actuel département des Yvelines), il devient à douze ans le 44e roi de France. Patron du diocèse aux armées et de sa cathédrale, il est également invoqué comme patron de la France, notamment le 25 août, jour où l’on célèbre l’anniversaire de sa mort. Louis, dit le « Prudhomme », meurt au cours de la dernière croisade à Tunis en 1270, après 43 ans de règne. Il est canonisé par le pape Boniface VIII dès 1297.

Une fois que nous sommes accordés sur les faits de l’histoire, sur leur interprétation, sur le besoin d’en faire mémoire pour disposer du présent, pour préparer le futur, pourquoi s’attarder à cet homme du passé ? Qu’il s’agisse de saint Louis ou d’autres, sur quoi repose notre attachement ? C’est une loi générale : les saints ne sont jamais réductibles à leur époque. Un saint ne se laisse pas figer dans son siècle. S’il est décalé par rapport à notre temps, c’est un décalage vers l’avenir : il nous attend au tournant suivant. Aimable, il nous tend la main, mendiant notre cœur.

Donnons à nouveau notre affection à saint Louis, roi de France. Essayons de lui ouvrir notre cœur ainsi que nous le faisons pour un ami, lui confiant nos peines, nos joies, l’associant à notre mission, cherchant à le connaître avec bienveillance. À cette condition, il nous livrera quelques secrets de sa sainteté. Car connaître le secret d’un ami, c’est autre chose que de scruter les détails de son existence, à la façon d’un historien. Le secret partagé crée une intimité profonde entre deux êtres. Avec eux, quelque chose de la gravitation du Christ nous entraîne vers Dieu.

Dans son ouvrage Saints de France (paru chez Boivin, 1ère édition 1951), Henri Pourrat touche à ce secret avec une rare virtuosité. Il plante le décor : « Avec lui, le royaume entre dans son printemps », et d’ajouter : « En cette aurore du XIIIe siècle, toute la pensée grandit. »  [...]

Lire la suite du récit

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Selon un sondage BVA, près de 40% des Français considèrent qu'un monarque serait bénéfique pour l'Unité nationale. Dans un entretien fleuve, le professeur Frédéric Rouvillois explique les raisons de cet attachement à la figure du Roi.


Frédéric Rouvillois est écrivain et professeur agrégé de Droit public à l'Université Paris-Descartes, spécialiste du droit de l'État et d'histoire politique. Auteur de nombreux ouvrages, il a notamment publié Crime et Utopie, une nouvelle enquête sur le nazisme(éd. Flammarion, coll. Essais, 2014) ; Être (ou ne pas être) républicain(éd. Cerf, 2015) et dernièrement La Clameur de la Terre. Les leçons politiques du Pape François(éd. Jean-Cyrille Godefroy, 2016).


FIGAROVOX. - BVA a réalisé un sondage sur l'éventualité d'une candidature monarchiste à l'élection présidentielle. Que pensez-vous de la pertinence d'un tel sondage?

 

Frédéric ROUVILLOIS. - Je vous dirai qu'il faut se méfier des sondages en général. Néanmoins, il y en a de différents types. Certains sont liés de manière réactive à l'actualité immédiate, à la mode du moment, à l'apparition soudaine d'un personnage dans les médias. Ces sondages sont très artificiels et, au fond, ne disent pas grand-chose de la réalité de l'opinion publique. Quand les questions sont superficielles, l'opinion oublie trois semaines après les réponses qu'elle y apporte. En revanche, quand ils portent sur des questions de fond et ne se rattachent à aucune forme d'immédiateté, certains sondages ont une vraie pertinence. Le sondage de BVA dont nous parlons aujourd'hui et qu'il faut mettre en parallèle avec un sondage analogue réalisé une dizaine d'années plus tôt appartient à cette catégorie. Dans la mesure où la question de la monarchie est justement d'une brûlante inactualité, ce sondage révèle comme des lames de fond ou des courants en profondeur qui agitent l'opinion publique. Il ne s'agit alors pas d'une mode, d'un coup de cœur ou d'un coup de sang.

À lire les résultats du sondage, près de 40% des Français considéreraient que la présence d'un monarque à la tête de l'État aurait des conséquences positives pour l'unité nationale et la stabilité gouvernementale. Que vous inspirent ces chiffres?

Ces chiffres sont très impressionnants et ils le sont davantage encore si nous les comparons aux chiffres d'un sondage analogue paru en 2007. La proximité avec certaines idées monarchistes semble avoir progressé de moitié. Il faut se souvenir de Descartes expliquant que «le bon sens est la chose du monde la mieux partagée». En l'occurrence, l'opinion des Français sur le rapport entre monarchie, unité nationale et stabilité gouvernementale me semble être une manière de répondre à la situation difficile qu'ils perçoivent à juste titre: l'unité du pays n'est plus une évidence et le tissu social et culturel est gravement abîmé par rapport à ce qu'il était jadis et même naguère. Au fond, face à cette situation, les Français ne savent plus très bien répondre à la question de leur identité au sein d'une mondialisation soi-disant heureuse, mais vécue tragiquement par beaucoup d'entre eux. Plus la situation est difficile, plus cette identité est incertaine, plus le sentiment de faire corps avec les autres est abîmé, plus il est nécessaire d'avoir des repères stables, rassurants, qui fassent sens. C'est une lapalissade, mais c'est aussi l'illustration de ce bon sens cartésien. La monarchie apparaît de ce point de vue là comme le régime qui a constitué la France au cours des siècles et qui demeure une institution qui se rattache à une réalité naturelle, celle de la famille, de la paternité et de l'incarnation. Même deux siècles après la Révolution, la monarchie conserve une signification réelle pour les Français.

En 2007, seulement 27% des Français souhaitaient un tel changement institutionnel. Les deux derniers quinquennats ont-ils porté un coup fatal à l'image de «monarque républicain» incarné depuis 1958 par le président de la République?

Je ne le crois pas! Les deux précédents quinquennats ne portent pas atteinte à la crédibilité du monarque républicain en tant que tel, mais davantage à la crédibilité de la République. La dimension monarchique du chef de l'État n'est pas réellement remise en cause. Les Français ne souhaitent pas - contrairement à ce que demandait Arnaud Montebourg dans les années 2000 - que l'on supprime le président de la République ou son élection au suffrage universel direct. Les Français ne souhaitent pas que le premier d'entre eux soit moins fort. Il suffit d'observer que c'est aux élections présidentielles que la participation électorale est la plus élevée. Le chef de l'État demeure le référant fondamental. Ce n'est pas la dimension monarchique de ce dernier qui pose problème, mais davantage sa dimension républicaine. L'année dernière, j'ai publié un essai Être ou ne pas être républicain, pour montrer que tous les hommes politiques se servent absolument sans arrêt de ce mot de «République», sans se demander ce qu'il signifie vraiment. La raison est simple… Dès que l'on creuse vraiment la signification de ce qu'est la République, on s'aperçoit qu'elle n'a pas de sens véritable. S'il s'agit seulement de la «chose publique», le terme peut tout signifier. Est-ce davantage l'absence de monarchie? Est-ce simplement l'expression de la souveraineté? Autant la figure du monarque, incarnée, peut vouloir dire quelque chose et paraître équilibrante, rassurante, autant la simple étiquette de «républicain», dont tout le monde se targue de l'extrême-gauche à l'extrême-droite, ne suffit plus à rassurer l'intégralité des Français.

Dans sa tâche quotidienne d'exercice du pouvoir, le président de la République semble de plus en plus démuni. D'inspiration gaullienne, la figure du monarque républicain n'échoue-t-elle pas aujourd'hui à concilier l'incarnation et l'exercice du pouvoir?

Vous n'avez pas tort, mais ceci est moins dû à la structure même de cette monarchie républicaine telle que l'avait conçue de Gaulle qu'à ses dérives contemporaines. Le Général conçoit la Cinquième République comme une sorte d'ersatz de monarchie qu'il aurait d'ailleurs souhaité à titre personnel. Il construit alors un système formé autour d'un président de la République et d'un Premier ministre. Comme chef de l'État, le premier est chargé des orientations stratégiques et de l'incarnation de l'État. À ses côtés, le second, en s'occupant du quotidien, est son subordonné. Le monarque républicain peut concilier incarnation et exercice du pouvoir parce qu'il se cantonne aux décisions fondamentales qui engagent l'avenir du pays. Il n'a pas les mains dans le cambouis comme le Premier ministre.

La situation va se brouiller avec le passage du septennat au quinquennat. Le rythme et la fonction du président de la République vont être bouleversés. Le chef de l'État devient beaucoup plus interventionniste, monte sur le pont, en particulier sous Nicolas Sarkozy et la tendance continue avec François Hollande. Ceci abîme fondamentalement l'esprit de notre monarchie républicaine au point que, de nos jours, de la gauche au Front national, tout le monde souhaite revenir sur cette erreur magistrale du quinquennat, soit par un retour pur et simple au septennat, soit en le remplaçant par un septennat non renouvelable, ce qui est peut-être la solution la plus pertinente. Le rapport entre incarnation et exercice du pouvoir était clairement établi au départ, mais il a été brisé en 2000.

Dans les monarchies qui existent en Europe, il y a une scission très forte entre la représentation du pouvoir qui incombe au Roi et son exercice qui est confié à un Premier ministre, responsable devant le Parlement. Le modèle de la monarchie parlementaire n'est-il pas un gage de stabilité?

Est-ce un gage suffisant de stabilité? Une monarchie parlementaire permettrait-elle de répondre non seulement aux attentes de la population manifestées par ce sondage, mais aussi aux défis impérieux auxquels doivent faire face les grands systèmes politiques? Pour répondre aux grandes crises qui frappent l'Europe et plus largement le monde, est-ce qu'une monarchie à la hollandaise, à la britannique ou à l'espagnole serait davantage pertinente? J'ai beaucoup travaillé ces derniers temps sur l'encyclique du pape consacrée à l'écologie intégrale. Le pape nous dit quelque chose d'essentiel: un problème fondamental comme l'écologie ne peut pas se résoudre à court, ni même à moyen terme. Seule une action pensée à long terme peut apporter des solutions viables. Et les rythmes de la démocratie représentative et du régime parlementaire, y compris de type monarchique, ne sont pas pertinents pour se projeter dans cet horizon du temps long. Les grandes décisions stratégiques ne peuvent se concevoir par rapport à des rythmes de quatre ou cinq ans, qui sont ordinairement ceux de tels régimes. Et ce qui est vrai pour l'écologie l'est aussi pour toutes les réformes fondamentales. Prenons l'immigration: cette crise ne sera pas résolue en quatre ans ou en cinq ans! Prenons encore l'agriculture: le monde paysan ne peut être sorti en un seul quinquennat du marasme terrifiant dans lequel il se trouve. Nous pourrions encore citer le cas de l'éducation. Bref, les grands sujets de notre époque -ceux qui intéressent vraiment les Français! - ne sont pas compatibles avec le rythme trop rapide de nos démocraties parlementaires.

Je me tourne donc vers un autre modèle politique, qui est celui du Maroc contemporain. C'est un système dans lequel la monarchie et la démocratie se trouvent totalement combinées l'un à l'autre. Contrairement à la Reine d'Angleterre, le Roi du Maroc conserve un vrai pouvoir d'orientation stratégique. La figure du Roi permet ainsi d'inscrire les grandes réformes relatives au système social, aux droits des femmes, au modèle économique dans le temps long nécessaire à leur réalisation. C'est ce modèle à la fois monarchique et démocratique qui a permis au Maroc d'échapper aux tempêtes du Printemps arabe. Le royaume marocain a alors réussi à faire sa propre mutation, voire sa propre métamorphose au moment même où les républiques voisines, qu'il s'agisse de la Tunisie, de l'Égypte ou de la Libye, voyaient leur avenir tourner à la catastrophe.

Notre monde se trouve confronté à des défis absolus qui engagent son existence même. Les démocraties parlementaires, qu'elles soient républicaines ou monarchiques, ne permettent pas de les résoudre. Il n'est pas impossible que l'on se retrouve assez vite dans une situation politique telle que ce problème deviendra crucial et manifeste. Le sondage de BVA atteste d'un courant en profondeur qui va dans cette direction: le bon sens des Français leur permet de percevoir ces signes d'une crise politique profonde. Les Français n'en peuvent plus de changer d'orientation politique tous les cinq ans. Pouvoir changer, c'est bien gentil, mais si l'alternance nous conduit à faire deux pas en avant, deux pas en arrière, alors on n'avance pas.

Alors que seulement 20% des sympathisants de gauche estiment qu'un Roi aurait une influence positive sur l'unité nationale, ils sont 50% à droite et même 55% au FN. Le clivage gauche-droite d'aujourd'hui garde-t-il les traces de celui qui avait cours au 19e siècle entre les républicains et les monarchistes?

Ce qui est curieux, c'est qu'une partie importante des électeurs du Front national sont d'anciens électeurs de gauche! Autrement dit, ces anciens électeurs de gauche, en allant vers le Front national, s'aperçoivent qu'une forme monarchique du pouvoir pourrait s'avérer positive. Quant à la gauche, il y a effectivement des préjugés, des traditions et des survivances anti-monarchistes qui pèsent de façon lourde dans la position des uns et des autres. Il faut se souvenir que le clivage gauche/droite renvoie à un autre clivage, qui serait celui de l'ordre et du mouvement. L'ordre serait plutôt assumé par ce qu'on appelle la droite, le mouvement par ce qu'on appelle la gauche. À droite, il y a une conscience de l'importance de l'autorité et de la figure tutélaire du père ; et au fond, c'est un peu cela que le Roi incarne dans la tradition française.

En 2015, dans un entretien accordé à Le 1 Hebdo, l'ancien ministre de l'Économie, Emmanuel Macron, avait déclaré: «Je pense fondamentalement que le peuple français n'a pas voulu la mort du roi (…) On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d'y placer d'autres figures: ce sont les moments napoléonien et gaulliste, notamment. Le reste du temps, la démocratie française ne remplit pas l'espace». Macron fait-il un bon monarchiste?

Je constate qu'à bien des égards, Emmanuel Macron adopte une position de type monarchiste. L'avantage du Roi est de permettre l'unité. Le Roi n'est ni à droite, ni à gauche. Il est celui de tous parce qu'il n'a été élu par personne et qu'il ne dépend de personne non plus. Il est là pour faire en sorte que les choses aillent le mieux possible et que le bien commun soit réalisé dans la mesure du possible. N'étant ni de droite, ni de gauche, il est en quelque sorte au-dessus de la mêlée. C'est précisément la posture qu'Emmanuel Macron semble vouloir adopter. Il a depuis créé En Marche, qui se veut un mouvement et non un parti. Là encore, ce n'est pas anodin. Un mouvement auquel ont d'ailleurs adhéré rapidement diverses personnalités connues, y compris dans les médias, pour leurs sympathies royalistes.

Et que pensez-vous de sa phrase: «Je pense fondamentalement que le peuple français n'a pas voulu la mort du Roi»?

Là encore, on pourrait parler de bon sens, mais surtout de simple connaissance de l'histoire. En 1793, juste avant l'exécution de Louis XVI, certains conventionnels ont exigé la tenue de ce que l'on nomme «l'appel au peuple», une sorte de référendum, visant à déterminer si les Français étaient favorables au jugement et à une éventuelle condamnation du Roi. Robespierre, Saint-Just et les Jacobins, a priori très favorables à ce processus référendaire, vont pourtant, cette fois-ci, le refuser farouchement. Ils savent en effet très bien que les Français auraient gracié Louis XVI! Lorsque le Roi est exécuté, il l'est donc par la volonté d'une infime minorité. Par ses paroles, Emmanuel Macron jette un pavé politique dans la mare, mais sur un plan historique, il ne fait que relater des faits connus.

Louis XVI a été guillotiné le 21 janvier 1793. Pour la première fois, on n'a pas pu dire: «Le Roi est mort, vive le Roi» comme si, ce jour-là, les «deux corps du Roi» avaient été exécutés. Est-il envisageable d'effacer cette rupture?

À l'époque, les choses ne se passent pas ainsi puisque les royalistes sont encore nombreux. Une très grande partie des Français considèrent que le Roi Louis XVI étant mort, c'est le Louis XVII qui le remplace. C'est alors un petit garçon emprisonné par les Républicains dans la prison du Temple, qui mourra ensuite des sévices qui lui sont infligés. Mais pour eux, les choses sont claires: Louis XVII succède à son père le soir du 21 janvier 1793.

En outre, on peut rappeler qu'au XVIIe siècle, les Anglais avaient eux aussi décapité leur Roi - et cela n'a pas empêché la monarchie anglaise d'être restaurée et de subsister depuis vaille que vaille.

Mais au Royaume-Uni, la dictature de Cromwell a duré dix ans, la monarchie n'a pas eu à attendre deux siècles…

Il y a une chose qui est sûre en politique, c'est que rien n'est jamais sûr. On ne sait jamais au fond de quoi sera fait le lendemain. Lorsque l'on scrute l'histoire politique, on se rend compte que les systèmes qui paraissaient les plus solides et indéracinables peuvent s'effondrer en quelques jours, voire en quelques heures, sous le coup d'un événement parfois dérisoire ou de l'action de quelques personnes. On a un exemple français avec la chute de la monarchie de Louis-Philippe. En février 1848, le Roi a tout pour lui: son bilan est plutôt bon, il est soutenu par l'immense majorité des Français et par la bourgeoisie qui domine la vie économique, il a avec lui la police, l'armée, l'administration, la justice, etc. Or, il va suffire de trois heures pour renverser ce régime. Et ce pour une raison très simple: le régime ne croit plus en sa propre légitimité, en son droit à gouverner. Beaucoup plus proche de nous et de manière encore plus spectaculaire, le destin de l'Union soviétique en 1991 était absolument inimaginable quelques années voire quelques mois avant la chute finale. On pensait alors que l'URSS allait durer en s'adaptant certes quelque peu, sous le coup notamment de la pression qui pesait sur les frontières musulmanes de l'Empire dans le Caucase. Mais on ne pensait pas que l'URSS s'effondrerait ainsi. Or, il a suffi d'une «crise de foi» du système soviétique, qui ne croyait plus en lui-même. C'est aussi pour cette raison qu'un sondage comme celui de BVA sur la progression des idées monarchistes n'est pas inintéressant.

Vous parliez de Louis-Philippe. Ce dernier n'était pas Roi de France, mais Roi des Français. Comment pourrait-on reprendre aujourd'hui le fil de la royauté? Pourrait-on imaginer que le peuple choisisse un nouveau Roi des Français, à l'image des deux Empereurs, légitimés par un plébiscite?

Avec les deux empereurs que nous avons eus, les Français validaient le système par un plébiscite, mais une fois qu'il était validé, l'Empereur n'était pas élu régulièrement par les Français, sinon ça aurait été la Cinquième République! Un système dans lequel, à la suite d'une révolution ou plus modestement d'une évolution, les Français seraient amenés à se prononcer sur une éventuelle restauration de la monarchie est une chose qui n'est pas à exclure. En politique, rien n'est sûr, ni dans un sens, ni dans l'autre. La question, maintenant, serait celle de la forme de ce nouveau régime monarchique. De 1870 à 1875, la Troisième République est créée par des monarchistes qui sont majoritaires à l'Assemblée constituante et qui décident de créer un système qui, le jour venu, pourra redevenir une monarchie parlementaire du type «Louis-Philippe». Ils pensaient qu'il suffirait alors de remplacer le président de la République par le Roi. Trois quarts de siècle plus tard, le Général de Gaulle, quand il crée la Cinquième République, constitue un système dans lequel le président de la République peut facilement, le cas échéant, être remplacé par un monarque. Dans ce cas précis, le Roi incarnerait le pouvoir, prendrait certaines décisions stratégiques avec l'appui du peuple, mais ne se substituerait pas à un Premier ministre, à un gouvernement et à un parlement qui pourraient être élus démocratiquement et qui représenteraient une autre légitimité. On peut parfaitement imaginer cette double légitimité dans le prolongement de ce que le Général de Gaulle avait conçu.

La légitimité de Napoléon Bonaparte ne s'inscrivait pas dans une lignée: c'est en tant que héros qu'il a été plébiscité par le peuple. Pourrait-on imaginer Roi des Français n'importe quel citoyen que l'histoire mettrait sur le devant de la scène ou, a contrario, pourrait-on imaginer un retour des vieilles familles, qu'il s'agisse d'un Bourbon, d'un Orléans ou d'un Bonaparte?

N'étant ni devin, ni cartomancienne, je ne peux vous répondre que par un parallèle historique. L'histoire nous montre qu'à certaines époques, des familles anciennes ont pu revenir sur un trône qu'elles avaient quitté quelques décennies voire quelques siècles auparavant. D'autres épisodes historiques nous montrent qu'un grand homme - général vainqueur ou homme d'Etat habile - a pu devenir roi et créer une dynastie. La question «quelle famille?» n'est donc pas essentielle. C'est le principe lui-même qui importe, et la possibilité de substituer un régime monarchique incarné et personnalisé à un régime républicain abstrait qui, à bien des égards, ne correspond plus ni aux besoins fondamentaux de la politique actuelle ni apparemment aux désirs d'une partie importante des Français.

(Source: Le Figaro)

Commentaire Facebook du Père Luc DULOISY:

«... Le Roi n'est ni à droite, ni à gauche. Il est celui de tous parce qu'il n'a été élu par personne et qu'il ne dépend de personne non plus... 
40% des Français considéreraient que la présence d'un monarque à la tête de l'État aurait des conséquences positives pour l'unité nationale et la stabilité gouvernementale... »

 

LITURGIE ET TRANSMISSION DE LA FOI

Liturgie orthodoxe

Le souci de transmettre –

Notre préoccupation pour la transmission de la Foi est légitime parce que l’Église se définit principalement comme transmission, comme ‘tradition’. L’Église est le Corps du Dieu Homme, la Vigne aux nombreux sarments dans lesquels circule la sève de la révélation divine qui a sa source dans le Père, sa manifestation dans le Fils et sa communication par le saint Esprit. Il est normal que nous nous souciions, dans notre parenté sacramentelle, de transmettre la vie, la vérité et l’amour que nous a transmis Jésus Christ le Fils de Dieu.

Le Christ, grand Messager

Celui-ci est le Transmetteur par excellence de la volonté et de l’amour du Père ; et l’Esprit rend effective cette transmission, par la « communion du saint Esprit » dont parle l’Apôtre. La grâce du saint Esprit fait que la Tradition soit vivante, que ce que nous transmet Celui qui est la Parole de vie ne reste pas lettre morte, simple information, voie indiquée mais finalement impraticable dans les faits. Pour que les pensées divines deviennent les pensées de l’homme (cf.) il faut la révélation du Fils et la communication de l’Esprit. Ajoutons qu’il faut le ministère des anges, ces messagers de la vérité et du vouloir divins.

Le Verbe se transmet lui-même

C’est pourquoi, du point de vue de l’éducation religieuse, de la catéchèse et de la théologie elle-même, l’avenir de l’Église – et déjà le présent de l’Église – ne dépend pas d’une simple compréhension humaine de la Parole divine ou en général de l’enseignement de l’Église, de la communication d’idées bibliques et chrétiennes  ; elle ne dépend pas non plus d’une simple formation morale, de la communication de valeurs bibliques et chrétiennes. L’œuvre véritable de l’Église est la transmission de la Personne du Verbe, qui « se distribue » et se transmet lui-même en se donnant en aliment et en breuvage, en se communiquant comme lumière, en réchauffant l’homme et la création entière par son amour créateur.

La mission pédagogique de l’Eglise

Transmettre le Verbe par l’action du saint Esprit qui le transmit à Marie la Vierge ; poursuivre de génération en génération, et au rang de chaque personne baptisée, cette divine fécondation de l’humanité bien disposée ; actualiser par le même esprit et au sein des mêmes générations, et pour l’expérience vécue de chaque personne, la résurrection du Dieu Homme – telle est la mission pédagogique du peuple de Dieu jusqu’au second Avènement, jusqu’à la Parousie.

L’avenir

La Tradition, comme patrimoine hypostasié par le Verbe, comme transmission de ce même Christ par l’Esprit en synergie avec les croyants, a une dimension eschatologique : elle est l’avenir de l’Église et de la société humaine. Les difficultés internes que rencontrent l’Église et la société civile viennent généralement d’une carence dans la transmission. Notre responsabilité de baptisés est celle de transmetteurs, pour la transfiguration de l’Église et pour le salut de la société civile et de la création entière.

Transmission liturgique

Parce qu’elle est un corps qui transmet la vérité et la vie divines, L’Église ne peut se définir comme système de compréhension, comme scolastique, comme magistère de la connaissance de Dieu, comme chaire de philosophie religieuse ou de théologie académique. Elle se définit comme lieu divino humain où l’on connait par expérience le Fils unique et Verbe de Dieu grâce au saint Esprit et à la transmission liturgique de la révélation et de la foi. On entend souvent tel ou tel s’inquiéter du manque de compréhension des enfants et des jeunes, inquiétude typique du rationalisme occidental. Il faudrait, selon certains, puiser aux ressources pédagogiques qu’offre le monde pour être plus efficace dans la formation religieuse des jeunes… Mais telle n’est pas vraiment la question.

Connaître Dieu

La connaissance de Dieu ne relève pas d’abord de la compréhension : elle naît, en premier lieu, de l’assimilation, de l’imprégnation, en quelque sorte de la fécondation. La vraie question, selon nous, est d’avoir une activité liturgique qui soit authentiquement pédagogique et illuminatrice. La structure mystagogique du culte ecclésial, sa fonction d’assimilation et les conditions de base qui rendent possible l’accomplissement de la tradition comme projet, devraient pouvoir nourrir notre conscience de pasteurs, de parents, de catéchètes – bref : de célébrants.

(Source "Sagesse Orthodoxe" / introduction à la conférence donnée à l’Université d’été 2016)

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

 

*Dimanche 4 Septembre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe de Rentrée Scolaire et des Catéchismes BENEDICTION DES ENFANTS et du repas fraternel,Action de grâce pour la glorification de Mère Thérésa de Calcutta

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

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Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 3 Septembre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, September 4:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

St.Mary

Nativité de la Très Ste Vierge Sainte-Marie

Jeudi 8 septembre

===

 

Croix Glorieuse Sleebo

 

Mercredi 14 septembre

===

Anniversaire de la création du Catholicossat de l'Eglise malankare

 

Jeudi 15 septembre

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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29 SEPTEMBRE, PELERINAGE A SAINT MICHEL ARCHANGE

 

 au Monastère Syriaque:

  

 

 10h30 , Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles

 

New Mary 1 by joeatta78

Dimanche 2 OCTOBRE

 

 au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kérala

10h30, Messe suivie du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 1er Ocotbre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, October 2:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam, Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 6,6-11.

Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la synagogue et enseignait. Il y avait là un homme dont la main droite était desséchée. 
Les scribes et les pharisiens observaient Jésus pour voir s’il ferait une guérison le jour du sabbat ; ils auraient ainsi un motif pour l’accuser. 
Mais lui connaissait leurs raisonnements, et il dit à l’homme qui avait la main desséchée : « Lève-toi, et tiens-toi debout, là au milieu. » L’homme se dressa et se tint debout. 
Jésus leur dit : « Je vous le demande : Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de la perdre ? » 
Alors, promenant son regard sur eux tous, il dit à l’homme : « Étends la main. » Il le fit, et sa main redevint normale. 
Quant à eux, ils furent remplis de fureur et ils discutaient entre eux sur ce qu’ils feraient à Jésus. 
 




Saint Aelred de Rievaulx

(1110-1167), moine cistercien 
Le Miroir de la charité, III, 3-6 (trad. Bellefontaine 1992, p. 193) 

 

Entrer dans la vraie paix du sabbat

 

 

Lorsque l'homme, s'arrachant au brouhaha extérieur, s'est recueilli au secret de son cœur, qu'il a fermé sa porte à la foule bruyante des vanités..., quand il n'y a plus rien en lui d'agité ni de désordonné, rien qui le tiraille, rien qui le tenaille..., c'est la joyeuse célébration d'un premier sabbat.

Mais on peut quitter cette chambre intime pour l'auberge de son cœur..., pour entrer dans le repos joyeux et paisible de la douceur de l'amour fraternel.

C'est un deuxième sabbat, celui de la charité fraternelle... 

Une fois purifiée dans ces deux formes d'amour [de soi-même et de son prochain], l'âme aspire d'autant plus ardemment aux joies de l'étreinte divine qu'elle est plus assurée.

Brûlant d'un désir extrême, elle passe au-delà du voile de la chair et, entrant dans le sanctuaire (He 10,20), où le Christ Jésus est esprit devant sa face, elle est totalement absorbée par une lumière indicible et une douceur inhabituelle.

Le silence s'étant fait par rapport à tout ce qui est corporel, sensible, changeant, elle fixe d'un regard pénétrant Ce qui Est, Ce qui est toujours tel, identique à soi-même, Ce qui est Un. Libre pour voir que le Seigneur lui-même est Dieu (Ps 45,11), elle célèbre sans aucun doute le sabbat des sabbats dans les douces étreintes de la Charité elle-même.

 

 

 

 

 

 

 

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