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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 05:48

What God does in the soul

during hours of inner prayer

eludes our human eyes in a flash.

It is grace for grace.

(Edith Stein Path to Inner Silence)

 

Livre de l'Ecclésiastique 31,8-11.

Heureux l'homme qui sera trouvé sans tache ; qui n'a pas couru après l'or, ni espéré dans l'argent et les trésors ! 
Qui est-il, pour que nous le proclamions heureux ? Car il a fait une chose merveilleuse parmi son peuple. 
Quel est celui qui a été éprouvé à ce sujet et trouvé sans reproche ? Que cette épreuve lui soit un sujet de gloire ! Qui a pu violer la loi et ne l'a pas violée, faire le mal et ne l'a pas fait ? 
Sa fortune sera affermie, et l'assemblée publiera ses bienfaits. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 19,12-26.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : " Un homme de haute naissance partit dans un pays lointain pour y recevoir la royauté et revenir ensuite. 
Ayant appelé dix de ses serviteurs, il leur donna dix mines et leur dit : " Faites-les valoir jusqu'à ce que je revienne. " 
Or ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyèrent une députation derrière lui pour dire : " Nous ne voulons pas de celui-là pour notre roi. " 
Quand il fut de retour, après avoir reçu la dignité royale, il se fit appeler ces serviteurs auxquels il avait donné l'argent, pour savoir quel profit chacun en avait tiré. 
Le premier se présenta et dit : " Seigneur, votre mine a rapporté dix mines. " 
Il lui dit : " Très bien, bon serviteur ; puisque tu as été fidèle en chose infime, tu auras le gouvernement de dix villes. " 
Le second vint et dit : " Votre mine, Seigneur, a cinq mines. " 

A lui aussi il dit : " Et toi, deviens gouverneur de cinq villes. " 
Et un autre vint et dit : " Seigneur, voici votre mine que j'ai tenue serrée dans un linge. 
Car j'avais peur de vous, parce que vous êtes un homme dur : vous retirez ce que vous n'avez pas mis en dépôt, et vous moissonnez ce que vous n'avez pas semé. " 
Il lui dit : " Je te juge sur ce qui vient de ta bouche, mauvais serviteur ! Tu savais que je suis un homme dur, retirant ce que je n'ai pas mis en dépôt et moissonnant ce que je n'ai pas semé ; 
alors pourquoi n'as-tu pas mis mon argent à la banque ? Et à mon retour, je l'aurais recouvré avec un intérêt. " 
Et il dit à ceux qui étaient là : " Otez-lui la mine et donnez-la à celui qui a dix mines. " 
Ils lui dirent : " Seigneur, il a déjà dix mines ! "
Il répliqua : " Je vous le dis : A celui qui a on donnera ; mais à celui qui n'a pas, on ôtera même ce qu'il a.

Par le P. Jean-Nicolas Grou 

(1731-1803), L’École de Jésus-Christ Tome second (Quarante-troisième leçon), Société Saint-Augustin, Lille & Retaux-Bray, Paris, s.d. [1885] (Quatrième édition).

« Si l'homme, corrompu comme il est, a de la peine à embrasser le bien, il en a bien davantage à y persévérer.

Outre qu'il a tout à craindre de sa faiblesse et de son inconstance, il rencontre tant d'obstacles, il y a tant d'assauts à soutenir, tant de pièges à éviter, qu'il ne faut pas être surpris s'il lui arrive de retourner en arrière, et de se démentir après les plus beaux commencements. [...]
Cependant, ce n'est pas le commencement, dit saint Jérôme, qui décide de tout pour les chrétiens, mais la fin : Judas a bien commencé, et il a mal fini ; Paul au contraire a bien fini, après avoir mal commencé.

Ce n'est pas qu'il n'importe infiniment de bien commencer ; il y a longtemps qu'on a dit avec raison que c'est la moitié de l'entreprise ; mais de quoi sert le plus heureux début, s'il n'est pas soutenu jusqu'au bout ?

De quoi sert-il de s'élancer avec rapidité dans la carrière, si les forces et le courage manquent, avant qu'on touche au terme ?

Le tout est de parvenir à ce terme : il n'y a pas de couronne à espérer sans cela.
[...]
Ô mon Sauveur ! c'est avec raison que vous avez dit :

Celui qui aura persévéré jusqu'à la fin sera sauvé, pour nous faire entendre qu'en effet notre persévérance est notre ouvrage.

Oui, votre grâce m'est toujours offerte pour cela, et vous ne manquez à rien de ce que vous devez faire de votre côté.

Il est vrai que le moment qui terminera mes jours est entre vos mains : j'ignore quand il viendra et en quel état il me trouvera ; mai si je regarde chaque moment comme si c'était le dernier, il est en mon pouvoir de me tenir toujours prêt et d'attendre sans crainte le moment décisif pour mon éternité.
Faites donc, ô mon Dieu ! que je veille, et que jamais le sommeil ne me surprenne ; faites que je vous ouvre, et que je vous reçoive avec joie, à l'heure où vous frapperez à ma porte, afin que, trouvant tout en bon état dans mon âme, vous puissiez me dire :

 Courage, bon serviteur ; parce que tu as été fidèle, entre dans la joie de ton maître. Ainsi soit-il ! »

 

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Ce que Dieu fait dans l’âme

au cours des heures de prière intérieure
se dérobe à nos yeux humains en un éclair.
C’est la grâce pour la grâce. 

(Edith Stein
Chemin vers le silence intérieur)

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RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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Memorial of Yuyakim Mar Koorilose Metropolitan/

Mar Thoman Palli, Mulanthuruthi

Le  2 Septembre en l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone:

 

Bienheureux Martyrs de Saint-Germain-des-Prés
Martyrs
 de la révolution 
 († 02 septembre 1792)

À Paris, vingt-et-un bienheureux martyrs massacrés le 2 septembre, à l’abbaye Saint-Germain-des-Prés.

Prêtres :

1.     Anne-Alexandre-Charles Lenfant, de Lyon, ancien jésuite, prédicateur du roi Louis XVI ;

2.    Antoine-Charles-Octavien du Bouzet, de Bivès, au diocèse de Lectoure, vicaire général de Reims et abbé commendataire de Notre-Dame des Vertus au même diocèse ;

3.     Armand Chapt de Rastignac, de Cognac, au diocèse de Périgeux, vicaire général d’Arles, prévôt du chapitre de Tours, abbé commendataire de Saint-Mesmin d’Orléans, député aux États généraux ;

4.     Claude Fontaine, de Paris, vicaire à Saint-Jacques de la Boucherie, à Paris ;

5.     Daniel-Louis André de Pommerayes, du Havre, au diocèse de Rouen, prêtre du diocèse de Beauvais, vicaire à Saint-Paul, à Paris ;

6.  Diacre: Louis-Benjamin Hurtrel, frère cadet de Louis-Charles, élève au Séminaire des Trente-Trois à Paris.

7.     François-Joseph Pey, de Solliès-Pont, au diocèse de Fréjus, vicaire à Saint-Landry, à Paris ;

8.     Jean-André Capeau, du diocèse d’Avignon, vicaire à Saint-Paul, à Paris ;

9.     Jean-Joseph Rateau, de Bordeaux, maître de conférences au Séminaire Saint-Sulpice, à Paris ;

10.   Jean-Louis Guyard de Saint-Clair, d’Avenelles, au diocèse de Séez, chanoine de Noyon ;

11.   Jean-Pierre Simon, de Paris, promoteur de l’officialité du grand chantre de Notre-Dame de Paris ;

12.    Laurent, adjoint au directeur de l’Institut des Sourds-Muets, à Paris ;

13.    Louis Le Danois, de Moitiers-en-Beauptois, au diocèse de Coutances, vicaire à Saint-Roch, à Paris ;

14.  Louis-Charles (ou Charles-Louis) Hurtrel, de Paris, minime, bibliothécaire du couvent des Minimes, à Paris ;

15.    Louis-Remi Benoist, de Paris, vicaire aussi à Saint-Paul ;

16.    Louis-René-Nicolas Benoist, frère cadet du précédent, vicaire aussi à Saint-Paul ;

17.    Marie-Louis Royer, de Paris, curé de Saint-Jean en Grève ;

18.     Pierre-Jacques Vitalis, de Carpentras, vicaire à Saint-Merry, à Paris.

19.    Pierre-Louis Gervais, de Montreuil-en-Caux, au diocèse de Rouen, secrétaire général de l’archevêque de Paris, chanoine de Champeaux ;

20.     Saintin Huré, de Vigny, au diocèse de Paris, vicaire de Marines ;

21.   Thomas-Jean Monsaint, de Villerville, au diocèse de Bayeux, vicaire à Saint-Roch, à Paris.

(Placés par ordre alphabétique pour faciliter la recherche).   



Source principale : nominis.cef.fr (« Rév. x gpm »).

Le 2 septembre 1792 , c'était le début des "massacres de Septembre".
Un déferlement de violences à peine imaginables , qui sont restées dans l’histoire sous le nom de « Massacres de Septembre ».
Les 2 et 3 septembre 1792, à l'instigation de meneurs comme le journaliste Jean-Paul Marat qui agitent la crainte des complots et celle, bien réelle, de l'invasion, des dizaines de sans-culottes envahissent les prisons parisiennes.

À l'Abbaye, la Force, la Conciergerie, Bicêtre, ils massacrent les prisonniers prétendument contre-révolutionnaires.

Au total un millier de victimes : aristocrates, prêtres réfractaires mais aussi droit commun et citoyens ordinaires.
Parmi les victimes figure la princesse Marie-Thérèse de Lamballe (42 ans), ancienne confidente de la reine, connue pour être aussi belle que vertueuse !

Elle avait été enfermée à la prison de la Force après avoir accompagné la famille royale à la prison du Temple.

Son corps est mis en lambeaux par les émeutiers. Sa tête, plantée au bout d'une pique, est promenée sous la fenêtre de la cellule de la reine !

Avec ces massacres, la Révolution française entre dans sa phase la plus violente.
(http://www.histoire-en-questions.fr/…/1789-massacres-septem…)

 

Martyr Mamas of Caesarea in Cappadocia (275), and his parents, Martyrs Theodotus and Rufina

 

September 2

He began his life in the cruellest of circumstances: both of his parents were imprisoned for their faith in Christ. First his father, Theodotus, died in prison, then his mother, Rufina, died shortly after his birth, so the infant was left alone in prison beside the bodies of his parents.

 

But an angel appeared to the widow Ammia, telling her to go to the prison and rescue the child. Ammia obtained the city governor's permission to bury the parents and bring the child home.

 

He was called Mamas because he was mute until the age of five and his first word was `Mama'. Despite his late beginning, he showed unusual intelligence and, having been brought up in piety, soon openly proclaimed his Christian faith.

 

When he was only fifteen years old he was arrested and brought before the Emperor Aurelian. The Emperor, perhaps seeking to spare the boy, told him to deny Christ only with his lips, and the State would not concern itself with his heart.

 

Mamas replied `I shall not deny my God and King Jesus Christ either in my heart or with my lips.' He was sent to be tortured, but miraculously escaped and lived in the mountains near Caesarea.

 

There he lived in solitude and prayer and befriended many wild beasts. In time, he was discovered by the persecutors and stabbed to death with a trident by a pagan priest

 

L'Icône de la Dormission:

dormition_detail.jpg

Marie est endormie. Confiant aux apôtres le soin de veiller le corps.

 

le Christ ressuscité emporte l'âme de sa Mère au creux de ses bras.

Image rare, toute de blancheur emmaillotée, d'une âme temporairement séparée d'un corps pourtant resté pur et qui sera lui-même élevé auprès du Père trois jours plus tard, selon les plus anciennes traditions de l'Eglise d'Orient.

 

Témoignage précieux de l'influence décisive exercée par la pensée grecque sur l'iconographie et la théologie spirituelle du christianisme naissant.

Dans ce mouvement d'élévation graduée de la Mère de Dieu (Du Christ vrai Dieu et vrai homme) que le peintre livre à notre contemplation, c'est l'âme comme principe permanent d'identité qui commence à « prendre corps », enrichissant l'idée originelle d'humanité comprise comme la rencontre inouïe entre le Souffle de Dieu et l'argile du sol, tel l'Esprit qui animait les « ossements desséchés » de la prophétie d'Ezéchiel.

 

 

Désormais l'âme est appelée à vivre auprès de Dieu, sans attendre la résurrection des corps.

Ô prend mon âme, Seigneur. Guide-là sur le chemin de Vie.

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D'après l'apocryphe du Pseudo-Jean, le corps de la sainte Vierge aurait d'abord été transféré au Paradis, auprès de l'Arbre de vie, et c'est là que l'Archange Michel serait venu y introduire de nouveau son âme.

Les Saints Pères n'ont pas voulu sonder ou dogmatiser sur cette question, qui reste un objet de piété de l'Eglise et non de définitions théologiques , même s'il est vrai la "Lex Orandi" exprime la "Lex credendi".

 Ils ont préféré contempler dans ce mystère du "transfert" au Ciel de la Mère de Dieu, l'achèvement de l'oeuvre du Rédempteur par la "co-résurrection" et la "co-glorification" de la Sainte Vierge, en réservant cependant le terme de "résurrection" à celle du Sauveur.

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Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 

 

 
Le 1er Septembre , les Eglises chrétiennes s’unissent pour célébrer la Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création,
 
le 1er septembre 2016 : elles lancent l’appel « Saison de la Création »
***

Alors que nous demandons au Seigneur sa bénédiction sur la Création et sur le travail humain, n’oublions pas que nous devons travailler à atteindre la sainteté.
Demandons alors l’aide de Dieu :
Etraham elaïn (Kourie elelison/Seigneur, miséricorde)
 
+ Dieu tout puissant, Vous nous avez donné la nourriture de la Terre ; accordez nous que nos récoltes soient suffisantes pour maintenir notre santé physique et nous aident à grandir spirituellement. Kourie eleïson.
 
+ Vous nourrissez les oiseaux du ciel et habillez les lys des champs ; apprenez- nous à chercher  avant toute chose la victoire de Votre grâce en nos vies et montrez-nous les chemins qui mènent à la sainteté.Kourie eleïson.
 
 
+ Par Votre fils Jésus Christ, Vous avez fait regorger notre monde d’œuvres saintes. Accordez nous qu’en vivant en Lui, nous puissions avoir part à Sa plénitude de vie et portions du fruit autour de nous.  Kourie eleïson.
.
 
+ Dans Son Sacrifice non sanglant, Votre Fils, Ô Père, consacre le travail des hommes dans Le Mystère de la foi ; accordez nous de toujours Vous offrir  en Lui notre Chef, dans les présents que nous Vous apportons Quadisha Qurbana (Ste Offrande) pour consécration, que par Votre Saint et vivifiant Esprit Votre Eglise puisse  continuer de vivre et témoigner de Votre amour des hommes . Kourie eleïson.
 
+ Vous voulez que tous Vos enfants partagent les fruits de ta Création ; donnez à tous ceux qui sont dans le besoin de pouvoir profiter d’une vie sans soucis, en vivant dans la quétude convenable la louange de Votre saint Nom.  Kourie eleïson.

A prayer in Syriac in a leave form about the 318 church fathers who attendedd the first council of Nicea:

 

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Le 31 Août en l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone:

 

 

 

EXERCER SA LIBERTE PAR LE CHRIST PORTE DES BREBIS...

Les gens n'ont peut-être jamais été plus préoccupés par la liberté que de nos jours. Au temps jadis, les conversations sur la liberté étaient un thème philosophique.

Ainsi, les Grecs avaient besoin d'une philosophie de la liberté pour s'opposer aux dieux furieux et tyranniques.

Les dieux grecs opprimaient les peuples. Quand Prométhée, le dieu humaniste, voulut apporter le feu aux hommes, Zeus l'a puni, le liant à un rocher où les vautours hachèrent son foie.

 

Les religions qui traitent de la liberté de l'homme sont très rares, il y en a une seule, en fait. Quand je dis "religion", je propose une précision de la terminologie.

Le terme latin «religo» signifie "re-lier", le rétablissement de la relation entre Dieu et l'homme, deux personnes.

Pour les orientaux de la notion d'un Dieu-Personne est vulgaire et inacceptable. Les orientaux n'ont même pas de Dieu, ils ont des enseignants qui prêchent "la libération".

C'est pourquoi, l'obsession orientale de la libération est une philosophie, comme celle des Grecs ou de Nietzsche, mais ce n'est pas une religion.

Les musulmans qui croient en un Dieu-personne, célébrent un jour par an, au cours du mois de Décembre, appelée "la nuit de prière» où Allah descend du septième ciel au premier ciel premier pour entendre leurs prières.

Le Dieu des musulmans n'a jamais appelé un homme son ami, comme le fit Jésus.

 

Bien sûr, tout le monde est libre d'avoir sa propre définition de la liberté.

Le surréaliste Salvador Dali estimait que "pour être libre il faut être un peu milliardaire."

Pour Friedrich Nietzsche, la liberté est le pouvoir de dire "Non".

D'autres disent que la liberté est d'avoir tout ce que l'on veut quand on le désire. D'autre part, un proverbe grec dit "Quand les dieux veulent punir quelqu'un, ils lui donnent tout ce qu'il demande».

 

La condition de la liberté que le christianisme propose ne comprend pas la méthode de méditation du yoga, ni l'argent de Salvador Dali.

"Et vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres"

(Jean 8:32)

"Qu'est-ce que la vérité?" a demandé Pilate au Christ. mais il n'a pas attendu la réponse, mais " il sortit de nouveau pour aller vers les Juifs"

(Jn 18,38).

Pilate, comme la plupart de ses contemporains et la plupart des gens ne comprenaient pas que la vérité n'est pas une simple notion philosophique, mais une réalité, et même plus, une personne.

Pilate regarda la Vérité en face et ne comprit pas.

 

Du point de vue chrétien, la liberté signifie ne pas mettre d'entraves à l'amour, [c'est] le luxe d'offrir son âme pour son prochain, à tout moment.

La liberté signifie être en mesure de répondre à tout moment à l'appel du Christ:

"Prends ta croix et suis-moi!"

En un mot, la liberté signifie que personne ne pourra jamais vous faire chanter et que vous devez suivre la vérité, aimer et avoir de la patience.

 

Un homme libre ne vendrait pas sa liberté pour de l'argent, ou des femmes, ou du vin, ou pour la gloire.

Un homme libre ne craint pas la mort, la sienne ou celle de ceux qu'il aime.

Un homme libre, d'une manière chrétienne, est un homme posthume.

 

Un homme libre, comme l'Ulysse d'Homère, [...], jeté nu dans une ville inconnue, ne sera pas perdu, parce qu'il porte sa vertu comme un vêtement.

Il a toute sa fortune sur lui-même, la transportant sur le dos de son cœur, comme un escargot porte sa maison.

C'est cette richesse qui ne cause pas l'envie, la Croix du Christ, le fardeau que Dieu a porté sur le chemin du Golgotha, pour libérer l'homme de la servitude du péché et de la mort.

 

La liberté signifie n'avoir aucune raison de fuir Dieu.

(Version française Claude Lopez-Ginisty d'après

http://www.sfaturiortodoxe.ro/orthodox/orthodox_advices_hieromonk_savatie_no_breaks_on_love.htm)

 

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Par Père Jean-Pierre  www.orthodoxologie.blogspot.com
 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

Sa Sainteté Moran Ephrem II,

Patriarche d'Antioche et de Tout l'Orient,

met en garde l'Europe sur les extrémistes.

 

Lors d’un entretien avec l’AED, Mgr Ignace Ephrem II, Patriarche de l’Église syriaque orthodoxe basée à Damas, met en garde l’Europe du retour d’extrémistes qui rejettent les valeurs occidentales et veulent imposer la charia aussi largement que possible.

Pour lire l'intervention de Sa Sainteté, cliquez ci-dessous:

https://www.aed-france.org/europe-m...

Selon un document confidentiel consulté par Le Figaro, elles ont chuté de près de 20 % sur six mois. Les demandes d’asile de la part d’Afghans, ont, elles, grimpé… de 964% !
Les éloignements de clandestins ont chuté en France de presque 20 % sur six mois. Le cumul 2016 des «retours», «réadmissions» dans l’espace Schengen et autres «renvois» a concerné 8 660 illégaux du 1er janvier au 30 juin 2016, contre 10.800 étrangers en situation irrégulière éloignés durant la même période de l’année précédente.
Le Figaro a eu accès aux données confidentielles du «tableau de bord» de la Direction générale des étrangers en France pour le premier semestre 2016. Un document confidentiel réalisé par le Département des statistiques, des études et de la documentation (DSED) de cette administration directement rattachée au ministère de l’Intérieur.

(…) Le Figaro


Ce n’est ni une coquille ni une erreur de calcul: le nombre de demandeurs d’asile issus d’Afghanistan a bondi en cinq mois… de 964 %! Il est passé de 218 à 2.319 demandes, faisant des Afghans la deuxième nationalité au palmarès des candidats au statut de réfugié en France. Juste derrière les Soudanais, dont le nombre de dossiers déposés a lui-même augmenté de 174 %, en passant de 918 à 2.519. Alors que les Syriens, sur lesquels se concentre l’actualité internationale, n’ont déposé, dans le même temps, que 28 % de demandes supplémentaires, de 976 à 1.255.
Il n’en fallait pas moins pour susciter l’interrogation des plus hautes autorités. Le 10 juin dernier, Bernard Cazeneuve en personne a saisi par courrier le directeur général de la police nationale (DGPN) pour des explications. Et une étude, dont Le Figaro a eu connaissance, a été envoyée au ministre dix jours plus tard.

(…) Le Figaro

On Sunday, August 28th 

His Holiness Moran Mar Baselios Marthoma

Paulos II 

celebrated Divine Liturgy at Saint George

Orthodox Church of

Fairless Hills, Pennsylvania.

After the Divine Liturgy, the Diocese celebrated the 70th Birthday of His Holiness, the birthday of our Diocesan Metropolitan, His Grace Zachariah Mar Nicholovos and the birthday of Reverend Father Jiss Johnson, Secretary to His Holiness.

Later in the afternoon, the Catholicate Day celebration for the parishes of Pennsylvania, New Jersey, Maryland, North Carolina, and Virginia was also observed.

 H.G. Dr Yuhanon Mar Chrisostomos, Metropolitan of Niranam Diocese was also present for the Catholicate Day celebrations as well.

Photo Credit: Mr. Bipin Mathew

Réagissant aux propos du commissaire européen allemand, qui avait déclaré que la Turquie ne rejoindrait pas l'UE tant qu'Erdogan serait président, un ministre turc a considéré mercredi 31 août que ces remarques relevaient de racisme culturel.

 

Omer Celik, ministre turc des Affaires européennes, n'a visiblement pas apprécié les spéculations de Günther Oettinger. Dans une interview au média d'Etat Anadolu, le commissaire européen allemand a vivement réagi à ses propos, les qualifiant de «racisme culturel», aggravant un peu plus la crise diplomatique entre son pays et l'Union Européenne. 

Le commissaire européen à l'Economie avait exprimé son scepticisme mardi 30 août, au quotidien allemand Bild, quant à une possible adhésion de la Turquie au sein de l'UE dans les prochaines années. «C'est une question qui sera probablement à l'ordre du jour après Erdogan. Une adhésion n'est pas réaliste avant que la prochaine décennie soit bien engagée», avait-il déclaré.

Les relations entre Bruxelles et Ankara sont mises à mal depuis la tentative de coup d'Etat du 15 juillet, malgré des tentatives pour maintenir le dialogue et sauver l'accord sur les réfugiés, qui pourrait aboutir à une exemption de visa pour les ressortissants turcs se déplaçant en Europe. 

Ankara accuse notamment l'UE de ne pas avoir honoré cet accord, et de ne pas avoir payé les trois milliards d'euros qu'elle avait promis à la Turquie pour l'entretien des migrants.

Engagées depuis 1999, les discussions visant à l'intégration de la Turquie au sein de l’Union européenne tournent au ralenti, et ont conduit mi-août l’ambassadeur turc auprès de l’Union européenne à déclarer qu'il serait «inacceptable» que son pays ne devienne pas membre de l’UE avant 2023

source

Une fermeture parmi d'autres, les mêmes causes produisant les mêmes effets : à Poullaouen (29). Le RSI provoque la fermeture d’un commerce de proximité

Poullaouen (Breizh-info.com) –  Il n y a plus de boucherie à Poullaouen, une petite bourgade voisine de Carhaix, et cela depuis une semaine. La boucherie du bourg a en effet fermé ses portes ; et pas suite à un départ à la retraite, puisque son propriétaire avait… 20 ans. Mais en raison de charges excessives ayant dégoûté de l’envie d’entreprendre Mathieu Dinasquet, jeune patron de la boucherie (qu’il avait reprise voici deux années).

Non seulement il l’avait inaugurée, en octobre 2014, à peine diplômé et âgé de 18 ans, mais il avait une affaire qui marchait bien. Et une clientèle qui prenait plaisir à venir s’approvisionner localement chez un artisan qui travaillait 60 heures par semaine, tout de même. Mais ce rêve a été brisé par la terreur des entreprises françaises : le RSI (régime social des indépendants) qui récolte les charges des entrepreneurs, en se basant sur le chiffre d’affaires (et non pas sur le bénéfice) .

Impossible dès lors pour Mathieu Dinasquet de se dégager un revenu décent et correspondant aux heures qu’il donnait sans compter au service de son entreprise et du commerce de proximité. Il a baissé le rideau, écoeuré,  et va chercher à trouver une activité salariée .

Dans le bourg de Poullaouen, cette annonce ne fait pas que des heureux : « Ils ont tué nos commerces de proximité et nos services publics, et quand un petit jeune motivé se lance, ils le tuent aussi avec les charges. Pauvre pays » nous dit une dame croisée à proximité de l’hôtel-restaurant de la Tour d’Auvergne.

Poher Communauté – qui loue les locaux pour 720 euros par mois – recherche donc un remplaçant, qui pourrait tarder à arriver. « Qui a aujourd’hui encore envie de se retrouver asphyxié sous les charges réclamées par le RSI ? » s’interroge un membre du Mouvement des Libérés de la sécurité sociale. Sur le site « Sauvons nos entreprises » ils sont nombreux les témoignages d’entrepreneurs qui ont fermé, ou qui se retrouvent dans des situations abominables, à cause du système de cotisations sociales.

Les locaux avaient été réhabilités par la communauté de commune du Poher (Christian Troadec avait même à l’époque participé à l’inauguration de la boucherie),pour répondre à une demande de la population locale ; deux boucheries du bourg avaient en effet fermé dans le passé.

Dernier repas pour venir saluer le jeune artisan boucher : le 10 septembre prochain, à Poullaouen, à l’occasion d’un repas champêtre organisé par les jeunes agriculteurs et le comité des fêtes de la commune.

Selon la CNDI, Coordination Nationale Des Indépendants, association de défense des petits entrepreneurs qui agit de l’intérieur en se faisant élire des administrateurs dans les instances paritaires du RSI et des TASS, des centaines de milliers d’entreprises seraient en cours de « défection » vis à vis du RSI et cela afin de ne plus subir. Sur 2.8 millions de cotisants (chiffres officiel RSI 2015) cela représenterait pas moins de 16% de libérés qui contestent la légitimité de ce monopole.

 Photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
 

 

SOURCE - Louis de Bourbon, duc d'Anjou - Valeurs Actuelles - 25 août 2016
A l'occasion de la fête de Saint-Louis, "son aïeul et son saint patron", le duc d'Anjou, Louis de Bourbon, s'adresse aux Français dans une longue déclaration écrite. Il désire, "au nom de l’histoire, mais sans nostalgie", "apporter quelque chose au moment où la France subit une grave crise".
Mes chers compatriotes,
 
La date du 25 août, fête de la Saint-Louis, mon aïeul et mon saint patron et aussi le modèle largement reconnu de la sagesse en politique, m’offre l’occasion de m’exprimer. Je n’ai pas voulu le faire au moment où les dramatiques évènements de l’été se sont produits car ma voix aurait peu apporté à ce qui fut dit alors. La compassion devant les victimes s’imposait et continue à s’imposer car les conséquences de ces attaques barbares sont loin d’être terminées ; les encouragements aux forces de sécurité et de secours ou aux équipes de soins s’imposaient elles-aussi et s’imposent encore devant l’ampleur du mal. Mais au-delà ? Que pouvait-on dire devant l’horreur des actes commis ? Les assassinats aussi monstrueux que lâches, d’êtres innocents, n’ont jamais aucune justification et les commettre au nom d’une religion encore moins. Fanatisme et politique n’ont jamais fait bon ménage. L’histoire nous le rappelle.
 
Or c’est justement au nom de l’histoire, mais sans nostalgie et dans un souci d’avenir meilleur, que je peux apporter quelque chose, au moment où la France, mon pays, subit une grave crise. Il me semble que les seuls remèdes politiques habituels ne suffiront pas à conjurer les dégâts et la profondeur du mal. Vu avec le recul des siècles et surtout l’expérience que cela donne, le mal qui atteint la France me parait double. Il y a d’abord une guerre de civilisation, déclarée par un ennemi plus ou moins visible et insidieux, et que désormais les gouvernants semblent enfin désigner par son nom mais, surtout, une très profonde et grave crise morale ou d’identité, sorte de cancer de l’intérieur qui nous affaiblit tout autant, peut-être même davantage, que l’ ennemi désigné.
 
De la guerre qui est menée à la France, à l’Europe, à la Chrétienté, que dire ? Accepter de mettre un nom sur les choses et donc les qualifier est déjà le meilleur moyen pour combattre. L’ennemi identifié, Il s’agit de concevoir et de mettre en œuvre une politique étrangère et une politique intérieure qui répondent aux intérêts de la France et de l’Europe chrétienne dont nous sommes solidaires. Il s’agit ensuite d’avoir une stratégie et une tactique. Je ne doute pas que l’une et l’autre soient à la portée de nos gouvernants quels qu’ils fussent, s’ils acceptent de se remettre en cause, de se donner les moyens de la lutte et de faire confiance aux spécialistes. Faire parler la raison plus que le sentiment et l’idéologie. La France a toujours su mener les combats, ses forces armées sont reconnues par tous et partout, et le pays entier trouvera l’énergie nécessaire pour les soutenir. Déjà, force est de constater que de saines réactions ont commencé à apparaître.
 
La crise morale est plus grave. Les causes internes sont toujours plus complexes à combattre que les ennemis déclarés. Elles le sont notamment parce que elles ont souvent des origines plus profondes, plus lointaines. Mais l’histoire dont par ma naissance je suis en quelque sorte le représentant comme héritier et successeur des souverains qui, patiemment, siècle après siècle, ont façonné la France, l’histoire montre que les crises de conscience ne sont pas insurmontables. C’est même souvent de l’épreuve et de la rupture avec des habitudes passées qui endorment plus qu’elles ne font progresser, que la France s’est constituée. Dès l’origine ! Epreuves et rupture, avec Clovis qui fait passer la Gaule du rang de province romaine à celui de royaume libre et autonome ; épreuves et rupture avec la renaissance carolingienne ; puis avec le renouveau de la souveraineté au XIIIe siècle, celui de Bouvines et de Saint Louis ; et je continue avec le renouveau d’après la guerre de Cent ans qui avait pourtant laissé la France exsangue et quasi à la merci d’une dynastie étrangère. Que dire de la Renaissance qui a suivi le désastre de Pavie, de celle d’après les Guerres de Religion ou encore du sursaut admirable de tout le pays dans les premières années du XVIIIe siècle alors que Louis XIV devait faire face à une Europe une nouvelle fois coalisée. Oui, il y a un ressort très français qui veut que notre pays même malmené, même quasiment abattu, ne capitule pas.
 
Ces sursauts proviennent de la nature très particulière de la France. Ce n’est pas un état comme les autres. Le pouvoir ne s’y confond pas avec la force. La France a toujours reposé sur ses familles, sur des communautés d’intérêt, sur un état de droit mis en place alors que l’Europe connaissait encore régime féodal et droit du plus fort. Si la France présente cette spécificité cela lui vient de ses origines. Clovis, ne fut pas seulement le premier des rois, mais ce fut surtout le premier des rois chrétiens. Ainsi dès l’aube de la civilisation française il y avait, venant couronner au sens propre comme figuré le pouvoir, une transcendance. Politique et mystique allaient de pair. Jamais le roi ne fut un monarque tout puissant. La royauté française a toujours été vécue comme un service, imposant des devoirs garantis par Dieu. Au-dessus du roi il y avait toujours la nécessité de conserver les préceptes de l’évangile qui sont aussi ceux du droit naturel : respect de la personne humaine, respect de la famille. La France a mérité le titre de « Fille aînée de l’Eglise », parce que plus que toute autre nation, elle a su mettre ses devoirs avant ses droits. Elle a puisé dans la religion une éthique qui donnait à la politique une autre dimension. Ainsi, elle devint un modèle.
 
Certes cela a pris des contours bien différents selon les âges, mais le principe a toujours subsisté ; certes il y a eu parfois de mauvaises politiques mais justement reconnues comme telles. Mais l’histoire nous enseigne aussi qu’il y a des limites à ne pas franchir, des principes non négociables : la souveraineté de l’état, le primat du bien commun contre les intérêts particuliers, les libertés notamment collectives pour garantir les particularismes hérités de l’histoire des lieux, etc.
 
L’histoire nous apprend aussi et surtout qu’un peuple est grand quand il a des motifs de partager une vision commune de sa destinée c’est-à-dire de son avenir ; de donner de lui-même pour des causes qui le dépassent mais qui le font entrer dans l’histoire. Tel est bien ce qui a produit les grands artistes, les grands savants, les grands capitaines et les conquérants ; les gloires nationales que nos livres, nos mémoires, nos chansons exaltaient. Durant longtemps, de l’épopée des grognards de l’Empire au « debout les morts ! » de la Guerre de 14-18, les régimes nouveaux ont continué à évoquer ce récit national. La mystique de la Patrie avait su remplacer l’amour pour le Roi et la Couronne. Mais qu’en est-il actuellement ? Quelle « mystique » est-elle offerte aux jeunes depuis deux ou trois générations ? Celle du consumérisme et du matérialisme; celle de la culture de la mort ; celle du jeu et du moindre effort, celle de la toute-puissance de l’argent. Depuis des décennies ont été élevés au rang de nouvelles valeurs l’individualisme, l’abandon de la notion de service et de sacrifice, le relativisme, l’immanence et, comble, la négation des épisodes glorieux de notre histoire dont il faudrait s’excuser ! Tout cela a détruit peu à peu les fondements de la société qui n’a plus su intégrer ceux qui frappaient à sa porte et qui, surtout, a ôté tout souhait et désir de s’intégrer à la France devenue plus un contre-modèle qu’un modèle.
 
 
Il me semble que la cause première de ce triste état des lieux est avant tout l’abandon des repères notamment religieux par notre pays c’est-à-dire ces limites sans lesquelles les libertés ne sont plus que des licences dangereuses tant pour l’homme que pour la société. Ainsi, en un peu plus de deux siècles a été porté profondément atteinte à notre identité, française et chrétienne. Les repères perdus, l’avenir est difficile à construire ! Aussi, nourrie de bonnes intentions comme le prétendent ses partisans, la laïcité républicaine n’en est pas moins un leurre. Elle nous coupe en réalité de nos racines séculaires et le vide idéologique laisse la place à toutes les idéologies mortifères.
 
Les jeunes ont besoin de grandeur, besoin d’espérance. Une société qui désespère et désenchante sa jeunesse n’a plus sa place. Il faut revenir de cet esprit d’abandon. Il faut retrouver enthousiasme, désir de se dépasser et, surtout, volonté. Retrouver la ferveur de Bouvines et de Patay, celle que montrent les champions sportifs prenant exemple sur les saints ou les militaires. Offrir des perspectives qui présentent leur part de gratuité et de grandeur. Ces occasions ne manquent pourtant pas aujourd’hui où les combats à mener sont nombreux : ceux pour redonner à la vie humaine sa place avec ses multiples facettes depuis l’éthique oubliée dans les états riches jusqu’aux problèmes de malnutrition dans les pays pauvres ; ceux pour rendre notre planète plus durable après qu’elle a été souvent saccagée par l’inconscience de plusieurs générations ; ceux pour faire accéder le plus grand nombre à l’instruction sans laquelle il n’y a pas d’échanges possibles entre les hommes. Savoir se parler et pouvoir se comprendre !
 
Redonner le goût du bien commun et se souvenir que la France est d’abord une communauté forte de son identité façonnée par ses racines gréco-latines et chrétiennes.
 
Heureusement, bon nombre de jeunes l’ont retrouvé d’eux-mêmes dépassant les faux maîtres qui les trompaient plus qu’ils ne les formaient. Depuis plusieurs années on les voit veiller sur leur pays ; retrouver les fondamentaux de la philosophie notamment politique, renouer avec les valeurs du don, de la gratuité sans lesquelles il n’y pas de bien commun possible. On les voit surtout retrouver le sens de la famille et de la vie sur lequel ils assoient leurs perspectives d’avenir. Le monde appartient aux jeunes et à ceux qui donnent du sens à leur vie. L’histoire de France nous l’enseigne.
 
J’ai voulu le rappeler car, en invoquant l’aide de Saint-Louis, mon aïeul, mais aussi celle de tous les saints et saintes de France, si nombreux, et en n’oubliant pas le dernier d’entre eux, le père Hamel, mort en martyr pour sa Foi, je crois plus que jamais en mon pays et en son avenir.
 
Louis de Bourbon, duc d’Anjou

L’Observatoire national des violences en santé (ONVS) publie son rapport annuel sur les violences en milieu hospitalier déclarées en 2014. Il pointe du doigt une augmentation des violences graves à l’encontre du  personnel hospitalier.

14 502 signalements d’atteintes aux personnes et aux biens, émanant de 337 établissements sanitaires et médico-sociaux, sont parvenus en 2014 à l’Observatoire national des violences en santé (ONVS). Le rapport qu’il publie révèle que le nombre des déclarations de violences est en haussebien que le nombre des établissements participant au dispositif soit en légère baisse : en 2013, 353 établissements avaient signalé 12 432 situations de violence.

Une déclaration sur trois émane d'un établissement de la région Ile-de-France.

Les infirmières en première ligne

En 2014, 18 143 personnes ont été victimes d’atteintes aux personnes et aux biens, ce qui représente 50 agressions quotidiennes et une victime toutes les 30 minutes.

Le personnel est majoritairement touché par les violences : il représente 85% des victimes d’atteintes aux personnes, parmi lesquels 46 % d’infirmières et 9 % de médecins.

Viennent ensuite les patients, mais en proportion beaucoup plus réduite (9%). Le personnel de sécurité ne représente que 3% des cas.

Sur l'ensemble du territoire, la psychiatrie (21 %), les urgences (15 %), la médecine (9 %) et la gériatrie (9 %) sont les services hospitaliers qui sont les plus sujets aux violences.

Les patients et visiteurs, auteurs des violences dans 9 cas sur 10

L’ONVS a comptabilisé 11 835 auteurs de violences aux personnes. Dans 9 cas sur 10, les auteurs des violences étaient des patients (8 205) ou des visiteurs et accompagnants (2 372).

Violences graves en augmentation

Les violences physiques sont les plus fréquentes et elles sont à la hausse : elles représentent 48% de l’ensemble des agressions, soit 5 119 signalements (+3 % par rapport à 2013). Viennent ensuite les injures et insultes (32% soit 3452 signalements) puis les menaces d’atteinte à l’intégrité physique (18% soit 1888 signalements).

Les faits les plus graves, les violences avec arme pouvant aller jusqu’au crime, sont aussi à la hausse, et passent de 1 à 2 %. Dix viols, cinq séquestrations et une prise d’otage ont été notifiées en 2014. On constate l’usage d'armes à feu (un cas), d’armes blanches (12 cas) et de bombes lacrymogènes (un cas).

Dans les autres cas, du matériel hospitalier a été utilisé pour l’agression : un pied à perfusion, un plateau-repas, une massue en bois, des ciseaux, une chaise et un pistolet à bille sont évoqués dans les notifications.

Le rapport avance des éléments pour expliquer ces débordements violents."Certains services sont le lieu d’expression principal des violences verbales avec une escalade pouvant déboucher sur des coups. Ces situations se retrouvent notamment dans les services où l’attente du patient est forte, chargée en émotion et en angoisse (pédiatrie, urgences) ou lorsque le patient estime que la prise en charge ne correspond pas à ses besoins. Les conditions d’accueil (services ponctuellement surchargés, longueur de l’attente, manque de personnel, communication insuffisante) peuvent constituer des facteurs de tensions supplémentaires, notent les auteurs. "Dans certains cas, on constate que l’agressivité et la violence sont les seuls modes d’expression connus par les protagonistes. La consommation d’alcool et de produits stupéfiants facilite le passage à l’acte", ajoutent-ils.

La cause des agressions concerne en effet la prise en charge dans 59 % des cas. Un temps d’attente jugé excessif est à l'origine de 12 % des faits recensés. L’alcoolisation (12 %), les règlements de compte (7 %) et les refus de prescription (6 %) sont également en cause.

Moins de suites judicaires

Les actes de violences classées sans suite sont, eux aussi, en augmentation. En 2014, les évènements de violence signalés par les établissements ont donné lieu à 2 224 dépôts de plainte (contre 2 257 en 2013) et à 185 mains-courantes (contre 260 en 2013).

Le rapport note que "il faut toutefois relativiser ces données puisque dans 58 % des cas les suites données ne sont pas renseignées."

source

LE DISCERNEMENT DES ESPRITS

archange Raphael

Thérapeutique –

La thérapeutique de l’âme humaine consiste dans la pénitence ou conversion du mental profond. L’expérience que nous faisons alors du médecin divin qui est le Christ empli de la puissance de l’Esprit saint est liée à l’expérience du discernement. En fait, Dieu donne le discernement à celui qui répond à l’appel de conversion : « Convertissez-vous car le Royaume des cieux est proche ! » (Matthieu3,2). Le discernement permet alors la collaboration de la volonté libre de l’homme avec le vouloir divin. Dieu veut faire de l’homme un dieu par participation à ses énergies déifiantes.

Discernement des trois volontés

Le cœur de l’homme est un espace habité, mais pas toujours par Dieu : de là viennent nos maux et nos souffrances. La démarche de prière, qui consiste à adhérer au souvenir de Dieu d’une manière constante, fait découvrir cela. Il y a en nous un espace, ce temple intérieur, ce coeur, qui est parasité par des pensées qui ne sont pas de Dieu, ni de nous, comparables à ces marchands que Dieu chasse avec colère de son temple. Avec cette expérience-là, nous entrons dans ce que les Pères anciens appellent le discernement des trois volontés, des trois libertés ; il y a « ma » liberté de créature ; il y a « ta » liberté, celle de mon Créateur à qui je m’adresse ; il y a « sa » liberté, la liberté de l’autre, de l’adversaire, du monde spirituel déchu, du démon, de Satan, du diable, du « grappin » du bienheureux Curé d’Ars – quelle que soit la façon dont je l’appelle. Ceci est très important à souligner. La « garde des pensées » et le « discernement des pensées » reviennent à la même réalité : il y a en nous des suggestions, des pensées, des images, des impulsions spirituelles, avant même les impulsions psychiques ou physiques – c’est toujours la question de l’antériorité du spirituel, du « céleste », sur le « terrestre ». Mais, à cause de la chute et de l’inversion d’une partie du céleste, toutes ces impulsions ne sont pas de Dieu et ne sont pas non plus de notre nature : il en est qui sont d’origine diabolique. Ceci est la base de toute l’expérience ascétique et de la spiritualité orthodoxe aujourd’hui.

Trois dimensions

Nous sommes à une époque où l’on s’intéresse beaucoup à l’âme humaine ; on a beaucoup développé les « sciences humaines » depuis le début du 20ème siècle, en particulier avec les méthodes et les doctrines psychologiques de Freud, de Jung et d’autres. Ceci crée une remarquable sensibilité à l’étude de l’âme et à ses profondeurs. Notre siècle se penche sur l’âme humaine, et c’est d’une exceptionnelle importance. Mais il est assez rare que l’on reconnaisse qu’il y a un Dieu et encore plus rare qu’on reconnaisse l’existence du monde angélique et particulièrement diabolique. On considère souvent l’âme humaine dans ses profondeurs, sans penser qu’il existe des dimensions extérieures à elle et qui agissent en elle : le monde divin et le monde spirituel ou angélique, qui ne s’identifient pas au psychisme.

Le monde angélique

Il coïncide, on l’a déjà vu, avec une partie de l’âme, le mental profond, le « noûs », sans s’identifier pour autant à lui. Finalement, il manque, dans beaucoup d’analyses de la pathologie de l’âme, deux personnes sur trois, et on étudie l’homme tout seul. C’est une erreur, parce que le psychisme de l’être humain est conditionné par sa relation avec Dieu et avec le monde spirituel ; les phénomènes psychologiques ne peuvent donc s’expliquer uniquement par les relations interhumaines. Il y a ici une complémentarité entre les « sciences humaines » et l’apport de la psychologie des Pères de l’Église, psychologie triadique comportant rigoureusement l’homme intérieur, Dieu et le monde spirituel. L’homme intérieur, l’âme, est sensible aux impulsions qui viennent de Dieu par les anges ainsi qu’aux impulsions diaboliques. Il peut développer progressivement la capacité de choisir entre ces deux types de suggestions, expressions respectives de la volonté divine et de la volonté du monde angélique désobéissant. Sa volonté, qui choisit, est la troisième volonté de ce groupe.

Source: "Sagesse Orthodoxe" /(extrait de Prie comme tu respires. La vie comme liberté, à paraître aux éditions de la Métropole roumaine)

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

 

*Dimanche 4 Septembre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe de Rentrée Scolaire et des Catéchismes BENEDICTION DES ENFANTS et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 3 Septembre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, September 4:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

St.Mary

Nativité de la Très Ste Vierge Sainte-Marie

Jeudi 8 septembre

===

 

Croix Glorieuse Sleebo

 

Mercredi 14 septembre

===

Anniversaire de la création du Catholicossat de l'Eglise malankare

 

Jeudi 15 septembre

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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29 SEPTEMBRE, PELERINAGE A SAINT MICHEL ARCHANGE

 

 au Monastère Syriaque:

  

 

 10h30 , Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles

 

New Mary 1 by joeatta78

Dimanche 2 OCTOBRE

 

 au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kérala

10h30, Messe suivie du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 1er Ocotbre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, October 2:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam, Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 5,33-39.

En ce temps-là, les pharisiens et les scribes dirent à Jésus : « Les disciples de Jean le Baptiste jeûnent souvent et font des prières ; de même ceux des pharisiens. Au contraire, les tiens mangent et boivent ! »
Jésus leur dit : « Pouvez-vous faire jeûner les invités de la noce, pendant que l’Époux est avec eux ? 
Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors, en ces jours-là, ils jeûneront. » 
Il leur dit aussi en parabole : « Personne ne déchire un morceau à un vêtement neuf pour le coudre sur un vieux vêtement. Autrement, on aura déchiré le neuf, et le morceau qui vient du neuf ne s’accordera pas avec le vieux. 
Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, le vin nouveau fera éclater les outres, il se répandra et les outres seront perdues. 
Mais on doit mettre le vin nouveau dans des outres neuves. 
Jamais celui qui a bu du vin vieux ne désire du nouveau. Car il dit : “C’est le vieux qui est bon.” » 
 




Par Saint Bernard

(1091-1153), moine cistercien et docteur de l'Église 
Sermons sur le Cantique des Cantiques, n° 83 (trad Béguin, Seuil 1953, p.849s rev) 

 

« L'Epoux est avec eux »

 

 

De tous les mouvements de l'âme, de ses sentiments et de ses affections, l'amour est le seul qui permette à la créature de répondre à son Créateur, sinon d'égal à égal, du moins de semblable à semblable...

L'amour de l'Époux, ou plutôt l'Époux qui est Amour ne demande qu'amour réciproque et fidélité.

Qu'il soit donc permis à l'épouse d'aimer en retour.

Comment n'aimerait-elle pas, puisqu'elle est épouse et l'épouse de l'Amour ?

Comment l'Amour ne serait-il pas aimé ?

Elle a donc raison de renoncer à toute autre affection pour s'adonner au seul amour, puisqu'il lui est donné de répondre à l'Amour par un amour réciproque. 

Mais, même si elle fond tout entière en amour, que serait-ce en comparaison avec le torrent d'amour éternel qui jaillit de la source même ?

Le flot ne coule pas avec la même abondance de celle qui aime et de l'Amour, de l'âme et du Verbe, de l'épouse et de l'Époux, de la créature et du Créateur ; il n'y a pas la même abondance dans la fontaine et dans celui qui vient boire...

Les soupirs donc de l'épouse, sa ferveur amoureuse, son attente pleine de confiance, tout cela sera-t-il en vain parce qu'elle ne peut rivaliser à la course avec un champion (Ps 18,6), se vouloir aussi douce que le miel lui-même, aussi tendre que l'agneau, blanche à l'égal du lis, lumineuse comme le soleil, et l'égale en amour de celui qui est l'Amour ?

Non. Car, s'il est vrai que la créature, dans la mesure où elle est inférieure au Créateur, aime moins que lui, elle peut encore l'aimer de tout son être, et rien ne manque là où il y a totalité... 

C'est là l'amour pur et désintéressé, l'amour le plus délicat, aussi paisible que sincère, mutuel, intime, fort, qui réunit les deux amants non pas en une seule chair mais en un seul esprit, de sorte qu'ils ne soient plus deux mais un, selon saint Paul :

« Qui s'attache à Dieu est avec lui un même esprit »

(1Co 6,17).

 

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