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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 09:36

'Jesus is the Christ, one of the Holy Trinity. You are destined to be His heir.'

St. Thalassios the Libyan



Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 13,11-14a.

Frères, sachez-le, voici l'heure de nous réveiller de notre sommeil. Car le salut est maintenant plus près de nous qu'au moment où nous sommes venus à la foi. 
La nuit est avancée, et le jour approche. Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres et revêtons les armes de la lumière. 
Marchons honnêtement, comme en plein jour, ne nous laissant point aller aux excès de la table et du vin, à la luxure et à l'impudicité, aux querelles et aux jalousies. 
Mais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 21,25-33.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : "Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles, et sur la terre, une angoisse des nations, affolées par le fracas de la mer et des flots, 
les hommes expirant de frayeur et d'anxiété pour ce qui doit arriver à l'univers, car les puissances des cieux seront ébranlées. 
Alors on verra le Fils de l'homme venant dans une nuée avec grande puissance et grande gloire. 
Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance approche. " 
Et il leur dit une parabole : " Voyez le figuier et tous les arbres : 
quand déjà ils bourgeonnent, à cette vue vous savez de vous-mêmes que déjà l'été est proche. 
Ainsi, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche. 
Je vous le dis, en vérité, cette génération ne passera point que toutes ces choses ne soient arrivées.
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. 
 



Homélie grecque du 4e siècle 
Sur la Sainte Pâque, 44-48 ; PG 59, 743 ; SC 27 (inspiré d'une homélie perdue d'Hippolyte, trad. SC rev.) 

La victoire du Fils de l'homme, qui est venu et qui vient

 

Qu'est-ce que l'avènement du Christ ? La délivrance de l'esclavage et le rejet de l'ancienne contrainte, le commencement de la liberté et l'honneur de l'adoption, la source de la rémission des péchés et la vie vraiment immortelle pour tous. Comme le Verbe, la Parole de Dieu, nous voyait d'en haut, tyrannisés par la mort, dissous, liés par les liens de la déchéance, emportés par un chemin sans retour, il est venu prendre la nature d'Adam, le premier homme, selon le dessein du Père. Il n'a pas confié à des anges ni à des archanges la charge de notre salut, mais lui-même a pris sur lui tout le combat pour nous, obéissant aux ordres du Père... Ramassant et comprimant en lui toute la grandeur de sa divinité, il est venu avec la mesure qu'il a voulue...; par la puissance du Père il n'a pas perdu ce qu'il avait, mais prenant ce qu'il n'avait pas, il est venu tel qu'il devait être limité... 

Vois qu'il est Seigneur : « Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite » (Ps 109,1)... Vois qu'il est Fils : « Il m'appellera Père, et j'en ferai l'aîné » (Ps 88,27-28)... Vois aussi qu'il est Dieu : « Les puissants viendront et se prosterneront devant toi ; ils te prieront, car Dieu est en toi » (Is 45,14)... Vois qu'il est roi éternel : « Sceptre de droiture, le sceptre de ta royauté... Dieu, ton Dieu, t'a oint d'une huile d'allégresse » (Ps 44,7-8)... Vois qu'il est Seigneur des puissances : « Qui est ce roi de gloire ? Le Seigneur des puissances, lui-même est ce roi de gloire » (Ps 23,8)... Vois aussi qu'il est grand prêtre éternel : « Tu est prêtre pour l'éternité » (Ps 109,4). Mais s'il est Seigneur et Dieu, Fils et roi, Seigneur et grand prêtre éternel, lorsqu'il l'a voulu, « il est homme aussi : qui le comprendra ? » (Jr 17,9 LXX)... 

C'est bien comme Dieu et homme que ce grand Jésus est venu chez nous... Il a revêtu notre corps misérable et mort...; il a soigné nos corps pour leurs infirmités, guéri chacune de nos maladies par sa puissance, afin que soit accomplie la parole : « Je suis le Seigneur... Je te prendrai par la main droite et te fortifierai... Je suis le Seigneur, c'est mon nom... Et le dernier ennemi, la mort, sera détruit. Mort, où est ton dard venimeux ? » (Is 42,6; 1Co 15,26.55)

Hymne syriaque  attribuée à St Jacques de Saroug,

évêque de Batnan sur l’Euphrate (†521), que les Syriens de son époque appelaient « la flûte du Saint Esprit et la harpe de l’Église orthodoxe ». Elle est extraite d’un ensemble qui, dans la liturgie maronite, compose l’office du soir.

Le lecteur de ces lignes - mieux encore, celui qui les priera - sera sans doute frappé par leur caractère biblique très accusé : le raisonnement y tient peu de place, c’est plutôt le développement méditatif et très simple d’un thème biblique plusieurs fois repris ; l’absence de structure logique et de conclusion en forme, nous invite à continuer la prière commencée par l’auteur.

Frères, allumez vos lampes. 
Il va venir, l’Époux. 
Dans le Jardin d’Eden, 
Séjour des spirituels, 
II fait habiter les Justes, 
Au jour de la Rétribution. 
Il leur ouvre le thalame de lumière, 
Tandis qu’ils le célèbrent sur le Kinnor.

Dans l’allégresse, 
Ils vont à Sa rencontre au temps de son retour, 
Eux tous qui l’ont attendu, 
Fidèles à Son Nom.

Il va venir, l’Époux, 
Bienheureux celui qui l’attend.

Il tresse la couronne de gloire pour les Justes, 
Qui furent dans l’attente de Son Nom 
Et de son salut.

Il est parti pour descendre au Schéol, 
Le Premier-Né, 
Faire surgir les morts 
De leurs tombeaux.

Les justes ont contemplé Sa Lumière 
Dans le Schéol ; 
Ils se sont élancés à la rencontre 
Du Fils de Grâce.

Ils ont oublié leurs douleurs 
Et la tristesse 
Qu’ils ont souffertes 
Au spectacle de leur Seigneur 
Pendu au Bois.

Par Sa Miséricorde, 
Il nous donna la Vie 
Et, aux côtés des Anges, 
Il inséra notre mortalité.

La mort avait tendu ses pièges 
A notre humanité : 
Mais, Lui, dans Sa Miséricorde, 
Est venu nous en retirer.

A Toi la louange, 
Seigneur des Anges, 
Ta vue a porté la Joie 
Aux malheureux du Schéol.

Pour lors, la nuit s’est éloignée, 
Elle s’est évanouie, 
Car Sa lumière 
S’est levée sur les créatures.

Il est descendu des hauteurs, 
Nous a délivrés, 
Est remonté, 
Et le voici 
Assis de nouveau 
A la Droite de Dieu.

Ils brûlent d’aller à sa rencontre 
Au temps de Son Retour, 
Eux tous qui l’ont attendu, 
Fidèles à Son Nom.

Il est entré au Schéol 
Et l’éclat de Sa Lumière 
A chassé la ténèbre 
De chez les trépassés.

Le fruit mangé par Adam 
L’avait tué. 
Il est descendu et l’a sauvé, 
Le Fruit qui vient d’en-Haut.

Brisant les sépulcres, 
Il a rendu les morts à la Vie, 
Mystique Figure 
Du Jour de Sa Puissance.

Il approche, il vient, 
Le Jour de la Résurrection, 
Heureux celui qui L’attend.

Grand est le jour de Sa venue, 
Où seront dévoilées 
Toutes choses cachées

Ceux qui gisent dans la poussière 
Entendront Sa voix, 
Au jour de la Résurrection, 
Ils sortiront à Sa rencontre.

Adam ressuscité 
Saisi d’admiration 
Retourne au Domaine 
De toute félicité.

(Source : http://www.patristique.org
Traduction et introduction du P. René Lavenant, sj. )

Vous recherchez une église de

"plein évangile",

une église "basée sur la Bible"?

Que diriez-vous alors de 

rejoindre l'Église qui vous a donné la Bible ?

 

Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

 

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

_____

 

GRAND PELERINAGE DE DECEMBRE A N-D DE MISERICORDE

et aux Sts du Kérala

AVEC MOR MELETHIUS

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-Dimanche 4, Célébration du dimanche en l'église du Monastère Notre-Dame de Miséricorde .

10h30, Messe suivie du repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

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 SOYEZ TOUS PRESENTS !

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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SAINT(S) DU JOUR:

29 Novembre 2016:

St Jacques de Saroug,

Mor Jacob of Sarug

évêque de Batnan sur l’Euphrate (†521), que les Syriens de son époque appelaient « la flûte du Saint Esprit et la harpe de l’Église orthodoxe ».

 

Jacques de Saroug est né dans le village de Kurtam, sur l'Euphrate, probablement dans le district de Saroug (moderne Suruç1).

Le père de Jacques était prêtre. Le caractère de son œuvre fait penser qu'il fut formé à l'école d'Édesse, ce qui est d'une façon générale très vraisemblable. Il apparaît en pleine lumière au moment de l'invasion lancée par Kavadh Ier, roi des Perses, en octobre 502, et de la prise d'Amida en janvier 503 (voir la Chronique de Josué le Stylite, rédigée quelques années plus tard, § 50 sqq.). En son § 54, Josué écrit : « L'honorable Jacques, le périodeute, qui a composé de nombreuses homélies sur des passages des Écritures, et écrit des poèmes et hymnes divers sur le temps des sauterelles, ne négligea pas non plus son devoir à cette époque, et écrivit des lettres d'admonestation à toutes les cités, les adjurant d'avoir confiance en la divine Providence, et les exhortant à ne pas fuir. » L'invasion de sauterelles dont il est question, racontée par Josué en son § 38, intervint en mars 500. Un périodeute περιοδευτής, à l'époque, est un collaborateur de l'évêque « qui fait la tournée des villages pour visiter les prêtres des villages2 ». La circonscription où il exerçait ses fonctions était Haura (ܚܘܪܐ, Ḥaurâ), dans sa région natale de Saroug.

En 519, il est ordonné évêque de Batnan (syriaque : ܒܛܢܢ, grec ancien : Βατναι, latin : Batnae), ville principale du district de Saroug (syriaque : ܣܪܘܓ, arabe : سروج), et diocèse dépendant de la province ecclésiastique d'Édesse. Il démissionne un an plus tard pour une raison inconnue. Sa lettre de 519 à Paul, métropolite d'Édesse, et d'autre part ses lettres aux moines du couvent de Mar Bassus, montrent à l'évidence qu'il fut toujours de sensibilité monophysite, et qu'il n'approuvait pas le symbole de Chalcédoine3. Cependant il paraît avoir pris fort peu de part à la controverse, et est honoré comme un saint, non seulement par l'Église syriaque orthodoxe, mais aussi par l'Église maronite(et donc par l'Église catholique). Même les nestoriens l'honorent. Il est considéré par les Syriens comme docteur (mallpana), et surnommé « la flûte du Saint Esprit ».

St Jacques de Saroug (syr. : ܝܥܩܘܒ ܣܪܘܓܝܐ, Yaʿqûb Srûḡāyâ) est commémoré par les jacobites et par les maronites respectivement le 29 novembre et le 5 avril, par les Arméniens le 25 septembre. Ses reliques sont vénérées dans une église placée sous son invocation (église Saint-Jacques-de Saroug) à Diyarbakır.

On dispose de trois Vies syriaques de Jacques de Saroug : une de Jacques d'Édesse, une autre d'un certain Georges qui doit être l'évêque Georges de Saroug contemporain de Jacques d'Édesse, et une troisième anonyme. L'œuvre elle-même contient des informations sur les vingt dernières années de sa vie, mais presque rien sur ses origines et antécédents.

Œuvre

La partie principale de son œuvre était, selon Bar-Hebraeus4, un ensemble de sept cent soixante-trois homélies versifiées, dont un peu plus de la moitié ont subsisté (environ quatre cents) ; deux cent trente-trois sont conservées dans les manuscrits de la bibliothèque apostolique vaticane, cent quarante dans les manuscrits de la British Library, une centaine dans ceux de la Bibliothèque nationale de France. Formellement, il s'agit de suites plus ou moins longues de stances de quatre vers de douze syllabes, une forme poétique qui fut qualifiée de « sarougienne ». En moyenne, chaque homélie fait plusieurs dizaines de stances, représentant plusieurs centaines de vers. Cette œuvre immense ne fut pas réalisée en solitaire : toujours selon Bar-Hebraeus, il employa jusqu'à soixante-dix secrétaires qui l'aidaient y compris à dépouiller les textes bibliques et les Vies de saints pour nourrir ses textes. Il composa le premier (sur le char d'Ézéchiel) à vingt-deux ans, et il laissa le dernier (sur le Golgotha) inachevé, soit une production s'étalant sur un demi-siècle. La Chronique de Josué montre que ces poèmes furent rapidement célèbres. Utilisés dans la liturgie, ils ont parfois été altérés postérieurement.

Cinq volumes d'Homiliae selectae ont été publiés par Paul Bedjan, contenant deux cents pièces, et un sixième volume ajouté par Sebastian Brock dans une nouvelle édition récente (ce qui représente plus de 100 000 vers d'après l'éditeur). Mais une partie importante de l'œuvre reste toujours inédite. Un assez grand nombre de ces homélies sont consacrées à la Vierge Marie ; il ne croit pas en l'Immaculée Conception5.

Jacques de Saroug est également réputé être l'auteur de deux « anaphores » ou prières eucharistiques et d'un rituel de baptême, mais l'authenticité en est douteuse, en tout cas sous la forme qui a été conservée. Son œuvre en prose, bien moins importante, comprend onze homélies non versifiées correspondant à des fêtes du calendrier liturgique, et quarante-trois lettres6.

 

Bibliographie

Textes

  • Homélies sur la fin du monde, « Les Pères dans la foi » no 91, Migne. Recension.
  • Homiliae selectae Mar-Jacobi Sarugensis, éd. P. Bedjan et S. Brock, 6 vol., Gorgias Press, 2006.
  • Memré d-luqbal Yihudayé (Homélies contre les Juifs), éd. Micheline Albert, syriaque et français, Turnhout, Brepols, 1976.
  • Jacques de Saroug : Six homélies festivales en prose, éd. F. Rilliet, PO 43, fasc. 4, no 196, Turnhout, Brepols, 1986.
  • Quatre homélies métriques sur la Création, éd. Khalîl Alwan, syriaque et français, Louvain, Peeters, 1989.
  • Les légendes syriaques d’Aaron de Saroug, de Maxime et Domèce, d’Abraham, Maître de Barsoma, et de l’empereur Maurice, et le Miracle de saint Ptolémée. F. Nau, L. Leroy (éds.), Patrologia Orientalis 25, Brepols.
  • Homélies contre les juifs. Édition critique, introduction, traduction et notes d'Albert Micheline. In: École pratique des hautes études, Section des sciences religieuses. Annuaire 1968-1969. Tome 76. 1967. pp. 247–248. Recension sur le site Persée
  • (de) Drei Gedichte über den Apostel Thomas in Indien, éd. Werner Strothmann, syriaque et allemand, Wiesbaden, Harrassowitz, 1976.
  • (en) A Metrical Homily on Holy Mar Ephrem, éd. Joseph P. Amar, Turnhout, Brepols, 1995.
  • Iacobi Sarugensis Epistulae Quotquot Supersunt, éd. G. Olinder, CSCO 110 (Script. Syr. 57), Louvain, 1952.
  • Acta sanctorum martyrum orientalium, éd. S.E. Assemani, vol. II, Florence, 1748, p. 230.
  • Acta martyrum et sanctorum, éd. P. Bedjan, vol. I, p. 131, 160, vol. III, p. 665, vol. IV, p. 471, vol. V, p. 615, vol. VI, p. 650, Paris, 1890-1897 (réimpression Gorgias Press, 2009).
  • (de) Zeitschrift der deutschen Morgenländischen Gesellschaft, vol. XII-XV, XXV, XXVIII-XXXI, 1858 sqq.
  • (en) A. L. Frothingham, Stephen bar Sudaili: the Syrian mystic, and the Book of Hierotheos, Leyde, E.J. Brill, 1886 (éd. et trad. de la lettre de Jacques de Saroug à Étienne Bar Soudaïli, mystique syrien).
  • (en) E. A. W. Budge, The History of Alexander the Great, being the Syriac version of the Pseudo-Callisthenes, Cambridge, The University Press, 1889 (la vie d'Alexandre du Pseudo-Callisthène).
  • (de) P. Zingerle, Sechs Homilien des h. Jacob von Serug, Bonn, 1867 (trad. allemande de six homélies).

Études

  • Rubens Duval, La littérature Syriaque, 3e éd. (Paris, 1907), rééd. Éditions du Cerf, 1992.
  • Paul Peeters, Jacques de Saroug appartient-il à la secte monophysite ?, dans « Analecta Bollandiana », t.LXVI, p. 134-198. Recension sur le site "Persée".
  • (de) A. Vööbus, Handschriftliche Ueberlieferung der Memre-Dichtung des Ja'qob von Serug, 4 vol., CSCO 344-345 et 421-422 (Subs. 39-40 et 60-61), Louvain, 1973 et 1980.
  • (en) W. Cureton, Ancient Syriac Documents relative to the Earliest Establishment of Christianity in Edessa and the Neighbouring Countries, from the year after our Lord's Ascension to the beginning of the fourth century, Williams-Norgate, Londres-Édimbourg, 1864, p. 86-107.
  • (en) W. Wright, Catalogue of Syriac manuscripts in the British Museum, acquired since the year 1838, Londres, Longmans, 1877, p. 502-505.
  • J. B. Abbeloos, De vita et scriptis S. Jacobi Batnarum Sarugi in Mesopotamia episcopi, Louvain, 1867.
  • P. Martin, dans Revue des sciences ecclésiastiques, 4e sér., vol. III, 1876.
  • J. S. Assemani, Bibliotheca orientalis, vol. I (De scriptoribus Syris orthodoxis), Rome, 1719, p. 283-340.
  • (en) S. P. Brock, « The Published Verse Homilies of Isaac of Antioch, Jacob of Serugh, and Narsai: Index of Incipits », Journal of Semitic Studies 32/2, 1987, p. 279-313.
  • Tanios Bou Mansour, La théologie de Jacques de Saroug, 2 vol., Kaslik, Liban, Université Saint-Esprit Press, 1993-2000.
  • (en) Roberta C. Chesnut, Three Monophysite Christologies: Severus of Antioch, Philoxenus of Mabbug and Jacob of Sarug, Oxford University Press, 1976.
  • Khalil Alwan, « Bibliographie générale raisonnée de Jacques de Saroug (+521) », dans Parole de l’Orient, XIII (1986), p. 313-384.
  • Khalil Alwan, « L’Homme, le microcosme selonvJacques de Saroug (+521) », dans Parole de l’Orient, XIII (1986), p. 51-78
  • Khalil Alwan, « L’Homme, le mortel et l’immortel, avant le péché, selon de Jacques de Saroug (+521) », dans Orientalia Christiana Periodica (1988).
  • Khalil Alwan, « Essai sur les critères d’authenticité, des homélies métriques de Jacques de Saroug (+521) », dans Parole de l’Orient, XIV.
  • Khalil Alwan, « Les références syriaques de G. Barhebraeus dans son candélabre (en arabe) », dans Études de l’Université libanaise (1987).
  • Khalil Alwan, « Le « Remzo » selon la pensée devJacques de Saroug », dans Parole de l’Orient, XV (1988-1989), p. 91-106.
  • Khalil Alwan, « Une homélie de Bulus al-Busi attribuée à Jacques de Saroug », dans Parole de l’Orient, XVI (1990-1991), p. 207-226.

Notes et références

  1.  Cette région se trouve sur l'Euphrate juste en amont de l'actuelle frontière turco-syrienne, à environ 70 km au sud-ouest d'Édesse. La ville principale du district, à l'époque, était appelée Batnae, célèbre pour ses foires.
  2.  Théodoret de Cyr, Histoire des moines de Syrie, XXVI, 7 (noter la répétition du mot κώμη, « village »). « Le christianisme se répand massivement dans les villages orientaux au cours du ive siècle. S'appuyant sur le réseau des bourgades, l'Église développe l'institution du chôrévêque, clerc qui n'est pas vraiment doté de la consécration épiscopale, mais peut délivrer les sacrements, y compris ordonner des prêtres, et sillonne la campagne. Les chôrévêques deviennent nombreux et tendent à organiser à leur profit de véritables circonscriptions territoriales indépendantes. Aussi les évêques, jaloux de leurs prérogatives et soucieux de conserver le cadre municipal, réagissent-ils. Dès la fin du ive siècle, en Orient, les chôrévêques sont privés de leur assise territoriale et de leurs prérogatives en matière de nomination des clercs villageois ; ils sont remplacés par de simples périodeutes (« visiteurs ») qui, souvent, ne sont pas même prêtres. » (Michel Kaplan, Le village byzantin : naissance d'une communauté chrétienne, Actes des congrès de la société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public, vol. 21, année 1990).
  3.  Il écrit qu'au lieu de « deux natures », il préfère dire « une nature venant de deux ».
  4.  Chron. eccl., I, 191.
  5.  "Il enseigne qu'elle a, par sa maternité, coopéré au salut, qu'elle n'était pas exempte de péché, mais qu'elle en a été libérée avant la conception de Jésus." Pierre Thomas Camelot, « Jacques de Saroug (451 env.-521)  », Encyclopædia Universalis [1] [archive]
  6.  La plupart des lettres sont conservées dans deux manuscrits de la British Library (Add. 14587 et 17163). En dehors des lettres citées au métropolite Paul d'Édesse et aux moines de Mar Bassus, il faut mentionner la lettre à Étienne Bar Soudaïli, le moine origéniste originaire d'Édesse, auteur du Livre de saint Hiérothée.

Mor Jacob of Sarug was born in 451 in Kurtam, near the Euphrates River. He attended a famous school in Edessa, a town known today as Urfa, where he dressed as a monk and was ordained a priest there. Between the year 502 and 503, he was raised in position as Periodeutes, (responsible for visitation and pastoral care of priest) of Haura. He employed up to 70 writers who edited parts of the Old and New Testaments as well as writings about the Lives of the Saints, and they wrote down his poems. In 519 he was consecrated as bishop of Bätna.

He was a holy bishop and a great Syrian ecclesiastic writer of his time. He was a poet with a clear formulation, whose thoughts were profound and amazing. His poems have never failed to astonish the reader. The opening credits of his poetry were beautiful and take the reader into the heart. He was chosen as a child of God, and was one of the most popular saints of his time. He worked against the heresies; he just stood and preached the true and healthy faith in God. Because of all his virtues, he is designated as a "universal teacher, Harp of the Holy Spirit, Harp of the Orthodox Church and wreath and decoration of the teachers."

He passed away at the age of 70 years on 29/11/ 521. His feast day is the 29th of July.

His writings:

The saint wrote prose, poetry, liturgical prayers and letters, composed poems in 12-syllable and liturgical hymns in 7-syllable meter. He wrote 763 metric hymns, 300 of which have survived, and some of his chosen hymns are still sung in the Syrian Church. Even today, the three Anaphoras he wrote are still celebrated in the holy liturgy.

 

 

Saint Saturnin
Premier évêque de Toulouse et martyr
(IIIe s.)

 

Saint Saturnin est le premier évêque de Toulouse. Son nom latin « Saturnius », a été transformé dans la langue d'Oc en « Sarni » puis francisé en « Sernin ».

 

Saint Saturnin mourut martyrisé en 250 pour avoir refusé de se plier à l'obligation qui était faite à tous les citoyens par l'empereur romain Dèce, de sacrifier aux dieux païens. 


Il aurait été jeté sur les marches du Capitole, le temple dédié à Jupiter qui se trouvait à l'emplacement de l'actuelle place Esquirol. Puis il fut attaché par les pieds à un taureau furieux que l'on devait immoler et traîné le long du cardo maximus (la rue Saint-Rome) jusqu'à la rue du Taur (taureau). Son corps aurait été lâché à l'endroit de l'actuelle église du Taur qui s'est appelée Notre-Dame de Saint-Sernin jusqu'au XVIe siècle. C'est là que le corps aurait été enterré en cachette.

 

À la fin du IVe et au tout début du Vème siècle l'évêque Exupère prit la décision de transférer les reliques de Saint Sernin à l'emplacement de la basilique actuelle et d'y construire un édifice.

 

SATURNIN 29 NOVEMBRE

Comme apôtre-martyr et pontife, Saturnin 
* auprès des grands n'est pas ce qu'on appelle un nain. * Le vingt neuvième jour de novembre, Toulouse * vénère en Saturnin le treizième des Douze.
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4

Par les premiers Apôtres tu fus envoyé * comme premier évêque de Toulouse, Saturnin; * dans les ténèbres des païens * tu as porté la lumière du Christ: * intercède auprès de lui pour que nos âmes soient sauvées.

Kondakion, t. 6

Tu n'as pas craint les faux dieux des païens, * effrayés plutôt par ta lumière, Saturnin; * ceux qui sacrifiaient à ces démons, * pour la mort de leur âme, des taureaux * te firent traîner par l'un de ces animaux * jusqu'aux marches du Capitole, où ta tête, se brisant, * fit éclater la puissance de Satan * et comme tête des fidèles, édifia pour toujours, * à la gloire du Père, sous la mouvance de l'Esprit, * l'Église toulousaine du Christ notre Dieu.

Grec d'origine et de noble naissance, Saint Saturnin fut un des sept saints missionnaires envoyés de Rome pour évangéliser la Gaule, sous le règne de Dèce (250). Lorsque ces saints hommes parvinrent à Arles. Saturnin se vit attribuer les régions du Languedoc, de la Gascogne (Sud-ouest de la France) et les frontières de l'Espagne. Après de grands succès, il s'opposa à l'endurcissement des païens à Carcassonne, et fut emprisonné. Délivré par l'intervention d'un Ange, il poursuivit sa mission vers la ville de Toulouse, où il trouva des âmes plus disposées à recevoir la vérité, et fonda une Eglise. Il guérissait les malades et les lépreux par le signe de la Croix et inspirait par sa parole un ardent amour de Dieu à ses auditeurs. Puis, laissant Saint Papoul poursuivre son oeuvre, il continua son périple vers l'Espagne et évangélisa Pampelune et Tolède. De retour à Toulouse après le Martyre de Saint Papoul, le Saint Evêque resplendissait tellement de la grâce de Dieu que les idoles cessèrent de rendre leur oracles trompeurs et restèrent muettes, malgré les prières et les sacrifices de leurs adeptes. Les païens étaient ainsi désespérés et se préparaient à offrir un taureau en sacrifice sur le Capitole, lorsque Saturnin vint à passer pour se rendre à un Office religieux. Dans la foule quelqu'un le reconnut et s'écria: «Voici l'ennemi de notre religion, le porte-étendard de la nouvelle secte, celui qui enseigne qu'il faut détruire nos temples, celui qui condamne nos dieux en les appelant des démons, c'est lui qui, par sa présence, nous empêche d'obtenir nos réponses accoutumées. Vengeons l'injure qu'il nous fait et qu'il fait à nos dieux. Obligeons-le à sacrifier pour apaiser les dieux ou sinon à mourir pour que sa mort, du moins, leur soit agréable!» Tandis que ses compagnons prenaient la fuite, Saturnin, gardant son calme, répondit: «Je ne connais que le seul et vrai Dieu. Comment voulez-vous que je craigne vos dieux imaginaires, alors que, selon vous, ce sont eux qui sont effrayés par moi?» A ces mots de l'Evêque, le tumulte de la foule ne fit que s'accroître. On se saisit de Saturnin, on lui attacha une grosse corde aux pieds et on le fixa derrière le taureau sauvage qui, frappé à coups d'aiguillons, se précipita furieusement hors du temple. Dès les premières marches, la tête du Saint Martyr se brisa en laissant répandre à terre sa cervelle; puis la bête, poursuivant sa course dans les rues de la ville, réduisit en lambeaux son corps jusqu'à ce que la corde se rompe à un endroit où s'élèvera plus tard une église en l'honneur du Saint.

Au mépris du danger, deux pauvres femmes chrétiennes vinrent peu après sur les lieux, déposèrent le corps de Saint Saturnin dans un cercueil de bois et l'ensevelirent dans une fosse voisine. Très fréquenté pendant des siècles par de nombreux pèlerins, le tombeau de l'Apôtre de Toulouse était célèbre pour les Miracles qui s'y accomplissaient.

(Le Synaxaire * Vie des Saints de l'Eglise orthodoxe* par le hiéromoine Macaire de Simonos Pétra »

 

 

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PELERINAGE A NOTRE-DAME DE PONTMAIN,

LE MONT SAINT MICHEL AVEC MOR MELETHIUS:

 

Lundi 5, départ matinal pour le Sanctuaire Notre-Dame de Pontmain, l'après-midi, visite du Mont Saint Michel (Retour le soir au Monastère)

 

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AVENT DANS LA VILLE:
 
La parole de Dieu
 
 
 
            « Le loup habitera avec l’agneau, 
car la connaissance du Seigneur remplira le pays 
comme les eaux recouvrent le fond de la mer »           
 
Livre d’Isaïe, chapitre 11, versets 6 et 9.
 
 
 
La méditation
 
 
Isaïe décrit la création paradisiaque à la fin des temps. Les relations entre le loup et l’agneau, entre le léopard et le chevreau, entre le nourrisson et le cobra, caractérisent une vie commune : habiter, se nourrir ensemble, partager un même nid. La création accomplie révèle l’hospitalité d’une maison commune où l’on mange ensemble sans se manger les uns les autres. Tous sont des hôtes les uns pour les autres, car le mot hôte désigne à la fois celui qui accueille et celui qui est accueilli. L’hospitalité supplante et remplace l’hostilité.
Le paradis d’Isaïe étend à la création tout entière l’hospitalité que Noé offrit à chacun des couples d’animaux dans l’arche que le Seigneur lui fit construire avant le déluge. Bien qu’enfermés tous ensemble pendant longtemps, ils ne s’entredévorèrent pas, en dépit du regard oblique que les enfants se plaisent à imaginer dans les yeux du gros lion louchant sur la petite antilope à ses côtés. L’explication de ce miracle d’hospitalité pour Isaïe vient de ce que « la connaissance du Seigneur remplira le pays ».
Les créatures se connaîtront mutuellement comme le Seigneur les connaît, Lui qui en est le Créateur.
À l’origine, dans le jardin d’Eden, comme à la fin des temps dans la Jérusalem céleste, il n’y a qu’un arbre au milieu du paradis : l’arbre de la connaissance de Dieu ne fait qu’un avec l’arbre de vie. Cet arbre est celui sous lequel Abraham accueillit ses trois hôtes mystérieux ou sous lequel Nathanaël se tenait lorsqu’il vit passer Jésus. Sous cet arbre, l’hostilité au tréfonds de nous cherche à se transformer en hospitalité créative. Pour habiter la terre en chrétien, nous demandons à chaque créature : « où demeures-tu ? » et « peut-on manger ensemble ? ».
 
Source: AVENT DANS LA VILLE, Méditation proposée par les Pères Dominicain

Un cas unique dans toute l’histoire du monde  

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Cas unique dans toute l’histoire du monde, la venue d’un Messie Sauveur était attendue en Israël, à cause de nombreuses prophéties !

Lorsqu’elle était petite enfant, la Vierge Marie attendait au cœur de son peuple Israël la venue du Messie, qui n’a pas été annoncé par un seul prophète, mais par une longue série d’hommes, prédisant et complétant, au fur et à mesure, leur prédiction, pendant des siècles.

Elle attendait au cœur d’un petit peuple, ballotté par l’histoire, qui a survécu à toutes les confrontations avec les Empires voisins et qui sera finalement dans l’avenir le seul peuple résistant à la dissolution du monde antique, en conservant intacte son identité, et en gardant toujours la certitude inébranlable d’être l’instrument d’un destin éternel, aux dimensions du monde.

Les prophéties, très nombreuses, annonçant la venue du Messie définissent d’une manière surprenante le portrait de l’Attendu, de sa naissance, de sa vie, de sa mort, de sa mission et de son destin, tel qu’il a été imaginé par les contemporains du Christ et reconnu par les Chrétiens qui ont suivi Jésus.

 

L’équipe de la Foi Chrétienne

lafoichretienne.com

Une situation absolument unique, à l’époque de la Vierge Marie 

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Le Messie était spécialement attendu au début de notre ère, au temps de la Vierge Marie, comme en témoignent l’Evangile et plusieurs écrits juifs et païens de l’époque, parce que certaines prophéties parlaient explicitement et précisément du moment de sa venue.

L’Evangile témoigne de la prégnance de cette attente toute spéciale qui s’était emparée de tous. « Comme le peuple était dans l’attente » (Lc 3,15) quand Jean-Baptiste parut, tous lui demandaient : « Es-tu Celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ? » (Lc 7,19).

C’était une situation absolument unique et cet aspect caractéristique du christianisme, à lui seul, est suffisant – c’est l’avis de maints spécialistes – pour le situer tout à fait à part dans l’histoire religieuse du monde.

L’attente de l’accomplissement des temps était devenue tellement forte et précise, en cette période particulière de l’histoire, qu’il y eut plus de 100 candidats Messie recensés par les historiens ! Gamaliel y fait référence dans son intervention en faveur des Apôtres devant le Sanhédrin.

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma) en

 

France pour fêter Noël !

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

MEDIATION DE MARIE ET MATERNITE SPIRITUELLE

 

La médiation de grâce de Marie sur la terre a déjà été perçue par Origène(†253) lors de la Visitation, médiation subordonnée au Christ qui opère en elle.

« Dès que Marie eut entendu, selon le message de l'ange, qu'elle allait concevoir le Sauveur et que sa cousine Elisabeth était enceinte, elle partit, se rendit en hâte vers la montagne et entra dans la maison d'Élisabeth. Jésus, dans le sein de la Vierge, se hâtait de sanctifier Jean-Baptiste, encore dans le sein de sa mère. »[1]

 

Origène a déjà parlé de la maternité spirituelle de Marie, dans le sens où les chrétiens agissent de telle sorte qu'elle devienne leur mère :

« En effet on peut affirmer de tout parfait qu'il ne vit  plus, mais que le Christ vit  en lui, et, puisque le Christ vit  en lui, il est dit de lui à Marie : Voici ton fils, le Christ. »[2]

 

 


[1] Origène Homélie sur Luc VII,1, dans sources chrétiennes 87, Paris Cerf 1961, p. 155

[2] Origène, In Jo. Com. I,4, GCS 8,14 ; dans sources chrétiennes 87, Paris Cerf 1961, p.62

Source : http://www.mariedenazareth.com/

L’Avent marque une nouvelle année du cycle liturgique qui culmine à Pâques.

Plus qu’au début janvier, c’est au 1er dimanche de l’Avent que les baptisés devraient se souhaiter « bonne et heureuse année ».

L’Avent est un temps de vigilance, d’attente joyeuse de la venue du Seigneur. « Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra » (Mt 24, 44). Saint Bernard (1090-1153) parle des trois venues du Verbe : celle de son incarnation à Noël, de ses visites en l’âme, de sa manifestation définitive dans la gloire. Nous avons donc à sortir de notre sommeil et à revêtir les armes de la lumière, « car le Salut est plus près de nous maintenant qu’à l’époque où nous sommes devenus croyants ». (Rm 13, 11).

Lire la suite sur le blogue de Jacques Gauthier.

Syrie : 500 000 enfants piégés dans les zones en état de siège

Lien:

http://actu-droitsenfant.over-blog.com/2016/11/syrie-500-000-enfants-pieges-dans-les-zones-en-etat-de-siege.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Non, la messe n’est pas encore dite, et les défenseurs de l’église Sainte-Rita peuvent encore espérer conserver leur paroisse à l’histoire si heurtée. Autrefois familière et célèbre pour son accueil des animaux, ses bénédictions de motards et ses messes au souvenir de Michael Jackson, l’église de la rue François-Bonvin (XVe), dédiée aux « causes perdues », reste depuis plus de 3 ans au cœur d’un bras de fer à la fois juridique, religieux voire politique, aux épisodes parfois physiquement violents. Le dernier en date, l’évacuation manu militari de l’église, promise à la démolition pour laisser place à un programme immobilier, remonte au petit matin du 3 août. Malgré son entrée murée et ses accès barrés d’une palissade de tôle, Sainte-Rita était alors occupée depuis plusieurs semaines, et son culte « repris », par une poignée de catholiques plus proches de l’intégrisme que de son ancien culte gallican et notoirement ouvert à tous. Ce matin-là, l’exécution du jugement d’expulsion s’est fait dans le bruit et la fureur, forces de l’ordre et « fidèles » perdant leurs nerfs, entre coups de matraques, gaz lacrymogènes, religieux traînés au sol et élus malmenés malgré l’écharpe tricolore… le tout sous l’œil des caméras et de nombreux médias, alors que la France venait tout juste d’enterrer le Père Hamel, ce prêtre égorgé par des islamistes, en pleine messe, à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime). « La justice permettait que cela se passe autrement, c’était inacceptable », s’en étrangle encore le député-maire du XVe, Philippe Goujon (LR). Trois élus ont d’ailleurs déposé plainte contre… le Préfet de police de Paris.

Passée l’émotion et la colère, le silence est depuis retombé sur Sainte-Rita, toujours barrée de sa palissade de tôle. Prête à la démolition. Peut-être. Ou pas… C’est en tout cas ce dont est convaincu l’élu, partisan de la sauvegarde « de cette église qui n’est pas certes pas la cathédrale Notre-Dame, mais qui fait partie de notre patrimoine, qui est un marqueur du quartier ». Venu faire un point sur le dossier avec les habitants, Philippe Goujon affirme être aujourd’hui « intermédiaire d’une solution de reprise, par un autre culte chrétien en recherche d’un lieu. Le diocèse n’est pas dans ce cas, mais il y a d’autres églises, comme les Chrétiens d’Orient, qui sont intéressés ». Une piste déjà plusieurs fois évoquée depuis 2 ans, mais jusqu’alors restée à l’état de piste… « Je suis en rapport avec le promoteur, qui a accepté de rencontrer les responsables de plusieurs cultes », assure aujourd’hui le maire. Reste un obstacle, et il est de taille : le prix qu’en demandera le promoteur nantais porteur du projet immobilier, s’il acceptait de « lâcher l’affaire ». « Les négociations sont en cours », consent seulement Philippe Goujon, qui se dit ouvertement « assez optimiste ». De quoi regonfler le moral des défenseurs de la sainte patronne des causes perdues, qui fera peut-être mentir l’histoire écrite.

SOURCE:  leparisien.fr

Monsieur François FILLON:

Depuis le premier tour, sa victoire était une quasi-certitude.

« Dans un sondage Opinionway publié vendredi, François Fillon est crédité de 61% des intentions de vote contre 39% pour Alain Juppé » rappelait, ce dimanche 27 novembre, la Tribune de Genève. En réalité, le score de François Fillon a été encore plus impressionnant : 66 % contre 33% (résultats partiels, dimanche soir). « François Fillon est arrivé en tête dans presque tous les départements métropolitains au second tour de la primaire de la droite, ne laissant à Alain Juppé que la Gironde et la Corrèze » relève Europe 1. Et dire que medias et sondages le mettaient en quatrième position vingt jours plus tôt !

« Un adversaire sérieux pour la gauche » avertit Manuel Valls

 

Mais au lendemain du débat télévisé du 24 novembre (suivi par 8,5 millions de téléspectateurs) et à 48 heures du deuxième tour de la primaire de la droite, le président de la République et le Premier ministre avaient vu le danger : « C’est sur le grand favori de la primaire de la droite que François Hollande et Manuel Valls réagissaient, comme si celui-ci avait déjà gagné » observait Le Monde : « Le président lui a ainsi décoché quelques flèches, exprimant son opposition à la construction d’une histoire officielle, un récit national, un roman et a appelé à manier les référendums” avec prudence et retenue, en allusion à des propositions de François Fillon. Dans les colonnes de Paris Normandie, le Premier ministre Manuel Valls a quant à lui estimé qu’il ne fallait pas sous-estimer François Fillon, un adversaire sérieux pour la gauche” : Il ne faut pas le sous-estimer, bien au contraire, car il pourra rassembler la droite.” » C’est fait, et avec maestria.

« Voilà l’éternel second, enfin premier », constate Le Progrès : « Longtemps cantonné au rôle de lieutenant de Philippe Séguin puis de collaborateur de Nicolas Sarkozy, l’ex-Premier ministre de 62 ans doit désormais assumer son nouvel habit de numéro un. (…) Celui qui aurait fait un bon ministre de la Défense s’il n’avait pas été balladurien en 1995 (Jacques Chirac), qui étala sa rancœur après son éviction du gouvernement en 2005 (De Chirac on ne retiendra rien, sauf mes réformes), qui œuvra largement à la victoire de Nicolas Sarkozy en 2007 avant d’endurer son hyperprésidence pendant cinq ans, a longtemps fait figure de victime idéale. Ultime épisode de la série : sa défaite fin 2012, dans des conditions très controversées, face à Jean-François Copé dans l’élection interne pour la présidence de l’UMP. »

Des clarifications attendues

Mais qui est vraiment François Fillon ? se demande, dans une tribune du Figaro, l’historien des idées François Hugenin : « Conservateur catholique ou ultralibéral ? Gaulliste tendance souverainiste ou européiste ? Où est donc Fillon qui a rassemblé au premier tour une grande partie de la droite libérale, beaucoup d’électeurs catholiques mais aussi les gaullistes sociaux, tandis que Juppé a recueilli les suffrages des nostalgiques (il en reste) du chiraquisme, des centristes, et même de la gauche (…) ». Sans doute n’est-il pas ultralibéral comme l’en accuse la gauche mais pragmatique : « Il y a des moments où l’intervention publique est nécessaire, d’autres où l’économie doit être libérée. » Fillon n’est pas très clair « sur l’Europe et le rôle des nations (…) lui qui naguère se prononça contre Maastricht mais approuva le traité de Lisbonne ». Flou aussi « sur des sujets aussi sensibles que la GPA ou l’euthanasie ». Et carrément décevant sur l’IVG : « Sur l’avortement, il a vraiment été très loin de positions catholiques et aurait pu vraiment dire plus clairement que l’avortement est toujours un drame qui doit être évité. En revanche, sur la réforme de l’école, la transmission d’un savoir qui soit aussi un amour de la France, Fillon semble bien plus proche d’un discours conservateur que Juppé. » On verra si les actes suivent…

Alain Juppé tombe de haut

Quant à Alain Juppé, il aura été « favori deux ans et demi, outsider une semaine » constatait Anna Cabana dans le JDD : « Il a fait la course en tête pendant trois ans. Mais à quelques heures de sa fin, les espoirs d’Alain Juppé de remporter la primaire de la droite et du centre sont bousculés » par les 27,6% des voix qu’il avait obtenus au premier tour de la primaire de la droite. « C’est cet homme qui devait être roi que, dimanche dernier, les électeurs ont humilié en le reléguant plus de 15 points derrière François Fillon ! L’écart était trop grand, trop inattendu. Intolérable, donc. Alain Juppé a été tenté, très, de jeter le gant. Pourquoi mener un combat qu’on est presque sûr de perdre ?, s’est-il interrogé auprès d’une proche. Et puis, pour le traiter ainsi, les Français ne venaient-ils pas de lui prouver qu’ils ne le méritaient pas ?  voilà ce que son orgueil lui susurrait à l’oreille. Voilà ce à quoi il s’accrochera, si les électeurs du second tour ne démentent pas ceux du premier. »

Reste à présent à Alain Juppé de tenir sa « promesse de soutenir Fillon » à la présidentielle « même si Bayrou se présente » comme le rappelait, vendredi, Paris Match.

Au centre, panique et ralliements…

Au centre, « la vague Fillon bouscule les plans des centristes (…) qui s’étaient quasiment tous rangés derrière Alain Juppé comme rassembleur de la droite et du centre », constate LCP. « Premier concerné : le président du MoDem, François Bayrou, qui soutient le maire LR de Bordeaux depuis deux ans et dit maintenant vouloir penser projet avant candidature, laissant ainsi flotter une certaine ambiguïté sur ses propres intentions. (…) À l’UDI, c’est la panique. Son président, Jean-Christophe Lagarde, a opté pour Alain Juppé et continue de le soutenir. Début septembre, sa main tendue à Emmanuel Macron après le départ de ce dernier du gouvernement avait semé le trouble dans son camp. La fuite, logique, de centristes vers François Fillon a donc déjà commencé. »

À droite, il n’y avait en revanche pas d’ambiguïté de la part de Jean-Frédéric Poisson qui s’est confié au Huffington Post au lendemain du premier tour : « Depuis le début de cette campagne, j’ai toujours dit que je ne souhaitais absolument pas, pour le bien de la France, qu’Alain Juppé gagne cette primaire. J’ai toujours combattu son idée d’une France multiculturelle, dénoncé sa naïveté sur le sujet de l’islam, refusé son projet technocratique et sa vision mondialiste de l’économie. À l’inverse, j’ai toujours reconnu que le candidat dont j’étais le plus proche idéologiquement, malgré des divergences importantes sur certains sujets comme le mariage pour tous et la vision de l’économie, était François Fillon que j’ai donc choisi de soutenir. »

La gauche se condamne aux supplices du rouet et de l’écartèlement

À gauche, enfin, René Poujol, ancien directeur de la rédaction de Pèlerin, estime dans une tribune publiée par Causeur que François Fillon est « le coup de fouet qu’il fallait à la Gauche » : « De longs mois nous séparent encore du scrutin de la présidentielle et il faut souhaiter, pour notre démocratie, que le débat politique se prolonge, s’approfondisse et s’amplifie (…)  Car de ce débat dépend non seulement le choix d’un nouveau Président de la République, mais la clarification nécessaire à une recomposition ultérieure du paysage politique et sans doute à un réexamen de nos pratiques démocratiques. (…) Mais dans la recomposition du paysage politique qui s’annonce et qui n’interviendra qu’après l’échéance présidentielle, la gauche devra tout de même s’interroger sur l’impasse d’une idéologie libérale-libertaire qui la conduit à un état de décomposition qu’elle se refuse toujours à regarder en face. »

Pour l’heure, ce n’est pas seulement au fouet mais aux supplices du rouet et de l’écartèlement que la gauche paraît s’exposer d’elle-même. Dans une interview au JDD, dimanche 27 novembre, Manuel Valls laisse clairement entendre qu’il se prépare pour la primaire de la gauche afin de « proposer du fond, une voix et de l’incarnation ». « Les choses s’accélèrent et la tension monte » commente Hervé Gattegno directeur de la rédaction du JDD : « Soyons clairs : la gauche n’a jamais été aussi divisée, les socialistes n’ont jamais été aussi affaiblis et François Hollande, qui devrait être leur chef naturel, n’a jamais paru aussi peu en mesure de les rassembler. C’est ce qui fait que les candidatures se multiplient : à l’intérieur et à l’extérieur du PS. Il y a Mélenchon et Macron au dehors, Montebourg et Hamon dedans. Tout le monde attend que François Hollande entre en lice à son tour. Ce qu’on comprend en lisant le JDD, c’est qu’il ne faut pas exclure qu’il y ait Manuel Valls aussi. Et ça, ce serait un choc politique et un choc institutionnel. Tout va se jouer dans les quelques jours qui viennent. » En effet, les candidats à la primaire de la gauche ont jusqu’au 15 décembre pour se déclarer.

La veille, samedi 26 novembre, le président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone, avait « bousculé le rassemblement des aubrystes à Bondy, en appelant à une primaire avec Hollande et Valls » relève Mediapart. Qui conclut : « À cinq mois de la présidentielle, la gauche de gouvernement a totalement explosé. » Comparé à celle de la droite, « la participation à la primaire de gauche est une autre paire de manche », prédit le politologue Pascal Perrineau sur LCP.

Avec la compétition ouverte entre le président Hollande et le Premier ministre Valls, c’est non seulement une crise à gauche mais une crise politique et institutionnelle d’une exceptionnelle gravité qui s’ouvre au sommet de l’État, remarquaient dans deux tweets, à droite, Guillaume Tabard et, à gauche, Françoise Degois.

(Source: ALETEIA)

ADOPTEZ UN CHRETIEN DE MOSSOUL...

Vendredi 25 novembre 2016, l’encerclement de la ville de Mossoul était consommé. La capitale de l’État islamique se vide de ses habitants, qui fuient les zones de combat pour trouver refuge dans les camps de réfugiés, déjà remplis par les offensives précédentes. Dans ces conditions, l’aide tente de s’organiser, et les besoins de premières nécessité, kérosène pour le chauffage et nourriture, se font pressants.

Entre larmes et joies

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Les chrétiens qui ont fui la région de Mossoul observent l’évolution des combats, conscients de vivre des jours décisifs. Ils ont célébré la libération de Qaraqosh, la ville à majorité chrétienne dont beaucoup d’entre eux venaient, mais ont été atterrés par l’ampleur des destructions. Ils scrutent les chaînes de télévision irakiennes, soutiennent les troupes qui affrontent Daesh, comme le confie Zafira  : « Nous prions tous les jours, mais ce matin, nous avons spécialement prié la Vierge Marie pour qu’elle donne de la force aux combattants sur la ligne de front ». Ils parlent de se réinstaller chez eux, avec confiance, pour la première fois depuis 2014, mais c’est encore très dangereux, voire impossible. Leurs maisons sont à portée de tir de la zone tenue par les djihadistes, et le travail de déminage n’a pas encore été accompli. Les djihadistes font preuve d’une grande inventivité dans ce domaine, comme le découvrent les démineurs. Ils emploient des mécanismes d’activation très variés : par laser, au toucher, au poids, à distance… La lutte contre ses pièges demande du temps et des moyens.

Les miliciens chrétiens reprennent Mar Benham

Dernière bonne nouvelle en date pour les chrétiens d’Irak, le monastère de Mar Benham, datant du IVe siècle a été reconquis mardi 22 novembre. Les assaillants appartiennent à l’une des milices pro-gouvernementales qui combattent Daesh, ce sont les brigades de Babylone, un groupe de combattants chrétiens. Ils ont trouvé sur place des destructions considérables. Les djihadistes ont brûlé des collections de livres de théologie, ont gratté des inscriptions en araméen et ont détruit des statues. Le monastère avait été converti en quartier général de la police religieuse, qui se chargeait de punir les hommes qui fumaient, se rasaient, ou les femmes qui ne portaient pas le voile. Duraid Elias, le chef des brigades de Babylone assure que « leur but fondamental était de détruire l’histoire de la chrétienté et la civilisation des plaines de Ninive ». Posant devant des prisonniers de Daesh, capturés dans le monastère, le commandant assure : « Nous démontrons au monde que les chrétiens ne sont pas faible. Nous sommes plus fort que vous ne l’imaginez ».

La libération en marche

Alors que le premier ministre irakien vante une avancée « plus rapide que prévue », le cœur de la ville demeure aux mains des djihadistes. De leurs côtés les ONG redoutent un afflux massif de réfugiés, le nombre de civils encore présent dans la poche serait d’un million cinq, selon les Nations-Unies. Dans ces conditions, l’éventualité d’une avance fulgurante des troupes irakiennes sur Mossoul inquiète les humanitaires. Ce serait certes une bonne nouvelle pour les irakiens, mais cela saturerait les camps de réfugiés.

(Source: ALETEIA)

Pourquoi les chrétiens devraient arrêter de regarder du porno ? Ce n’est pas pour ce que vous pensez

Les chrétiens et la pornographie, le « petit secret » de l’Église. Plusieurs statistiques depuis une dizaine d’année suggèrent qu’une proportion importante de chrétiens et de leurs dirigeants luttent avec l’addiction à la pornographie . Conférences, ouvrages, articles, groupes de parole, conseils, de nombreux moyens ont été mis en œuvre pour responsabiliser, informer, accompagner. Il semble malgré tout que le phénomène continue d’exister et peut-être même de progresser.

Bien souvent, quand nous évoquons l’emprise de la pornographie en tant que chrétiens, nous parlons du péché, d’une expérience de la sexualité qui ne colle pas avec l’enseignement biblique, ou du phénomène addictif qui prive les chrétiens de leur liberté, de la même manière que d’autres addictions. Au-delà de ces enjeux individuels, il existe un autre enjeu majeur, plus large, qui concerne l’exploitation des acteurs dans l’industrie pornographique. Les chrétiens devraient non seulement être conscients de cette réalité, mais également demeurer à l’avant-garde de la campagne de sensibilisation contre l’exploitation d’êtres humains dans cette industrie lucrative, prête à tout pour générer plus de revenus.

Drogues, violences et relations non consenties

De plus en plus d’acteurs de films pornographiques, notamment des jeunes femmes, témoignent des violences infligées lors des tournages, allant même jusqu’à des relations non consenties, parfois sous l’emprise de drogues ingérées à leur insu. Les scènes tournées dans ces conditions sont décrites par les actrices comme un véritable viol, diffusé ensuite sur internet, sans que les principales intéressées ne puissent exercer le moindre contrôle sur l’exhibition de leur propre corps.

Aux USA, une organisation non religieuse toutefois fondée par les mormons, lutte contre l’industrie pornographique depuis 2009. Fight The New Drug , Combattons la nouvelle drogue, souhaite éduquer et sensibiliser le jeune public aux dérives et dangers de la pornographie. Ce site lève le voile sur certaines situations d’actrices, comme celle de cette jeune femme, victime de viols et de sévices lors d’un tournage.

« Je cherchais à établir un contact visuel avec le producteur pour le supplier d’arrêter… J’étais écœurée de voir qu’il prenait du plaisir en me voyant être abusée. »

Le viol de cette femme a été filmé et téléchargé sur le site pornographique le plus populaire au monde, la réduisant à l’état d’objet, impuissante et incapable d’exercer un contrôle sur son image.

L’ancienne actrice porno Shelley Lubben dénonce également le « Big ugly business » du porno sur son site. Les statistiques qu’elle avance pour la seule région de San Fernando Valley en Californie sont édifiantes.

« Environ 1500 acteurs travaillent dans l’industrie du porno à San Fernando Valley, Californie. Entre 2004 et 2013, 228 stars du porno que nous connaissons sont décédées prématurément du SIDA, par suicide, homicide ou consommation de drogues. Aucune autre industrie n’a ce genre de statistique. »

12 % des sites dans le monde seraient des sites pornographiques. 4,2 millions de sites et 72 millions de visiteurs à travers le monde constituent un marché extraordinaire pour cette industrie. En 2012, 30% du trafic internet était généré par la pornographie, avec 100 millions de pages consultées chaque jour .

Changeons d’attitude

Il est temps que l’Église change d’attitude face à la pornographie. Nous devrions être horrifiés que la sexualité, cette belle idée de Dieu conçue pour être le summum d’une relation amoureuse, ait été réduite et dégradée à l’état d’arme vil et souvent misogyne. Nous devrions être dévastés par les histoires de ces femmes qui sont loin d’être uniques.

Il y aurait encore tant à dire sur la façon dont la prévalence du porno dans la société remodèle les attentes des jeunes concernant le sexe. Ou encore sur les conclusions des recherches en neurosciences qui suggèrent l’effet dévastateur de la pornographie sur notre capacité à nouer des relations.

L’industrie du porno voit la criminalité augmenter dans ses rangs. Viols, sexisme, crimes organisés, trafics… Le porno représente un faisceau de problématiques tellement plus large que celle de l’utilisation individuelle des contenus pornographiques.

N’arrêtons pas de consommer du porno simplement par culpabilité. Arrêtons parce que cela ruine des vies autour de nous, et constitue une force de destruction dans nos sociétés.

Et ne nous contentons pas d’arrêter le porno. Combattons-le.

La rédaction

Source :  https://www.infochretienne.com/chretiens-devraient-arreter-de-regarder-porno-nest-pensez//  Christian Today 

 

SAINTE FAMILLE

Présentation de la Mère de Dieu au Temple

La présentation au Temple –

Une des plus belles icônes de la Mère de Dieu est celle de sa Présentation au Temple, le 21 novembre. Elle y apparaît petite enfant vierge, celle qui sera la Génitrice de Dieu quand viendra l’heure et le jour de l’Annonciation, descente vertigineuse de l’Esprit en son corps immaculé, conception selon la chair du Fils unique et Verbe de Dieu. Sur l’icône et dans l’office liturgique, Marie est magnifiée comme le temple non fait de main humaine, accueilli dans le Temple par le prêtre Zacharie. La composition de l’icône ressemble beaucoup à celle de la sainte Rencontre, présentation du Christ lui-même en son temple et accueil par le vieillard Siméon.

Vrai papa et vraie maman

L’icône de la Présentation de la Mère de Dieu au Temple offre l’image de la famille biblique et chrétienne. Joachim et Anne sont les parents selon la chair de la jeune Marie. Une autre icône, celle de leur tendresse, est vénérée dans l’Église au moment de leur propre fête, le 9 septembre. La Tradition rend hommage dans l’une et l’autre icône à l’amour humain transfiguré, et à la fécondité. Celle-ci est à la fois l’accomplissement de la promesse divine – « vous croîtrez et vous multiplierez », Genèse 1, 28 – et la réalisation d’un miracle, Anne étant jusque-là stérile. Une famille croyante a cette conscience que l’enfant est donné par Dieu, et, pour cette raison, elle se présente devant son Seigneur, pour reconnaître l’origine divine de sa fécondité, et offrir à Dieu l’enfant qu’Il lui a confié.

Paternité et maternité spirituelles

C’est ici une véritable et sainte famille, consciente de ce que le Seigneur a fait et veut encore faire pour elle. Elle cultive l’action de grâce. Elle accompagne, sans le forcer, l’enfant dans son chemin de foi, en collaboration avec le prêtre et au milieu de la communauté de foi qui l’entoure – comme on le voit bien sur l’icône. Dans ce sens, les parents biologiques sont également des parents selon la foi, des père et mère spirituels. Autour de l’enfant, on voit toute une équipe en quelque sorte, au service de son bien, de son éducation – celle-ci étant conçue dans la relation avec Dieu. Dans cette famille la préoccupation pour l’enfant est principalement celle de son épanouissement en Dieu et, à terme, de son Salut. Et le milieu religieux – ici le Temple – est le lieu par excellence non seulement de l’éducation mais également de l’instruction. On voit en haut et à gauche, la petite enfant nourrie par les anges, ce qui veut dire instruite des voies de Dieu. Et l’on sait, par expérience familiale et paroissiale, que Marie, à trois ans, n’est pas spécialement précoce. À cet âge, nos enfants commencent à se confesser et on n’attend pas pour leur parler de Dieu, afin que leur vie ne soit pas privée de signification et de présence.

À mettre dans toutes les familles

L’icône de la Présentation de la Mère de Dieu au Temple pourrait être offerte à toutes nos familles comme guide de la vie conjugale et familiale, comme indication de la place exacte de l’enfant dans l’Église et dans la Société humaine, par rapport aux parents et aux proches, et dans la relation pastorale. Nos prêtres également peuvent apprendre de cette icône. Surtout pendant la période de l’Avent ou Carême de Noël, l’attention se tourne, dans la perspective du Dieu Enfant de Bethléem, vers la merveille qu’est l’enfant – chaque enfant. Tout est fait pour cultiver chez les enfants la lumineuse impatience de rencontrer le Créateur qui vient dans son monde. Ainsi, Marie enfant annonce Jésus enfant, et intercède pour tous les enfants du monde.

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma)* en

 

France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme:

 

 

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86).

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 10,21-24.

À l’heure même, Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint, et il dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance.
Tout m’a été remis par mon Père. Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ; et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. »
Puis il se tourna vers ses disciples et leur dit en particulier : « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez !
Car, je vous le déclare : beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous-mêmes voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas

entendu. »

La vie est une chance, saisis-la
La vie est beauté, admire-la. 
La vie est béatitude, savoure-la. 
La vie est un rêve, fais-en une réalité. 
La vie est un défi, fais-lui face. 
La vie est un devoir, accomplis-le. 
La vie est un jeu, joue-le. 
La vie est précieuse, prends-en soin.
La vie est une richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en. 
La vie est un mystère, perce-le. 
La vie est promesse, remplis-la. 
La vie est tristesse, surmonte-la. 
La vie est un hymne, chante-le. 
La vie est un combat, accepte-le. 
La vie est une tragédie, prends-la à bras-le-corps. 
La vie est une aventure, ose-la. 
La vie est bonheur, mérite-le. 
La vie est la vie, défends-la. 

 

Mère Teresa

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