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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 07:09

 

'A mind from which the thought of God has been carried away and which has thus become far removed from remembering Him, is also indifferent to sin with the outer senses. For such a mind can guide neither the hearing nor the tongue, since zest to work on itself has gone out of it.

(St. Nilus of Sinai)

Livre de l'Ecclésiastique 24,9-12.

Dès le commencement et avant tous les siècles il m'a créée, et je ne cesserai pas d'être jusqu'à l'éternité.
J'ai exercé le ministère devant lui dans le saint tabernacle, et ainsi j'ai eu une demeure fixe en Sion. 
De même, il m'a fait reposer dans la cité bien-aimée, et dans Jérusalem est le siège de mon empire. 
J'ai poussé mes racines dans le peuple glorifié, dans la portion du Seigneur, dans son héritage. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,27-28.

En ce temps-là, tandis que Jésus parlait à la foule, une femme élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui vous a porté, et les mamelles que vous avez sucées ! 
Mais il lui dit : " Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent ! " 
 



 

'A self-indulgent heart becomes a prison and chain for the soul when it leaves this life; whereas an assiduous heart is an open door.'

(St. Mark the Ascetic)

 


Par L'abbé André-Jean-Marie Hamon

(1795-1874), prêtre catholique romain et curé de Saint Sulpice à Paris
Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année 

 

Faire ce que Dieu veut : le secret du bonheur, même ici-bas.

 

Quand on reçoit tontes choses comme envoyées par la Providence, et qu'on vit dans un abandon entier à tout ce que veut cette Providence adorable, on n'est jamais contrarié.

Comme on n'a d'autres volontés ni d'autres désirs que la volonté de Dieu, et qu'on voit cette très aimable volonté dans tout ce qui arrive, on a toujours tout ce qu'on veut et tout ce qu'on désire. 

A l'exemple du saint roi David, on donne joyeusement la main au bon plaisir de Dieu, qui nous conduit d'une action à une autre, de cette seconde à une troisième; et ainsi toute la vie s'écoule doucement, joyeusement, saintement.

Aucun accident n'inquiète ni ne trouble, parce qu'on sait que tout vient de Dieu, et que sa volonté mille fois aimable préside à tout. 

Cette pensée change les souffrances et les peines en joie, les amertumes en douceur; et ce qui désole les autres console l'âme unie au bon plaisir de Dieu.

De là, en elle, une tranquillité, une paix, que rien ne peut altérer; une sérénité constante, une manière calme d'agir et de parler qui prouve combien l'Apôtre, et le Sage avant lui, ont dit vrai : l'Apôtre, en affirmant que tout tourne à bien pour ceux qui aiment Dieu (Rm 8,28) ; et le Sage, en déclarant que, quoi qu'il arrive au juste, rien ne peut le contrister (Prov. 12,21).

Il pourra être éprouvé de Dieu, comme le saint homme Job ; mais, comme lui, il dira à Dieu :

Vous m'éprouvez d'une manière qui me ravit (Job 10,16) ; et ni sa paix intérieure n'en sera troublée, ni son extérieur ne laissera échapper une parole on un geste de chagrin, d'emportement ou d'impatience ; et l'on pourra dire de lui comme de Tobie :

il ne s'est plaint ni à Dieu ni aux hommes

(Tob. 2,13)

Suite de la méditation du jeudi 3 novembre:

« Ô douce éternité !

que tes biens ont de douceurs, que tes joies ont d'attraits, que ta pensée même a de charmes ! Ô éternité immuable, viens détacher mon cœur de tous les biens fragiles et périssables de ce monde et de toutes ses fausses douceurs ; viens consoler mon âme de toutes les peines, de toutes les afflictions de la vie. Ô éternité, éternité bienheureuse, seras-tu mon partage ? quand viendra ce moment qui m'annoncera l'aurore de ce grand jour ? je ne soupire plus qu'après lui ; le reste est pour moi une figure qui passe et qui est déjà passée pour ne plus revenir.
Dieu seul, l'éternité seule occuperont mes pensées, fixeront mes regards, seront l'objet de mes désirs et de mes espérances.
Et vous, amour de mon Dieu, prenez dans mon cœur la place que ces objets périssables y occupaient si inutilement, ou plutôt, y avaient si injustement usurpée ; vous seul devez y établir désormais votre empire et y régner en souverain maître ; ô amour de mon Dieu ! c'est avec joie que je vous ouvre la porte de mon cœur, puisque c'est vous seul qui devez m'ouvrir la porte de l'éternité. »


(à suivre lundi 7 novembre : Prière)

Père Alphonse 

SAINTS POUR CE "WEEKEND":

 

SAINTE SYLVIE  
Mère de Saint Grégoire le Grand 
(† 592)

          Sylvie, grande dame romaine qui consacra sa vie à son fils, le pape Grégoire le Grand, était si attentive à la santé fragile de son fils qu'elle se préoccupait même jusqu'aux détails des menus de ses repas en achetant à son intention les meilleurs fruits et légumes frais sur les marchés romains.

Elle était célèbre pour le soin qu’elle donnait à la préparation des repas et dans la chapelle Sainte Sylvie de la basilique St Grégoire le Grand à Rome, on peut toujours voir la table de marbre blanc sur laquelle Sylvie préparait quotidiennement un repas pour douze pauvres.

Chapelle Sainte Sylvie

        On peut voir son portrait dans le monastère que son fils avait fondé avant d'être prêtre sur la colline du Scaurus à Rome.

 

Sainte Bertille

(+ 5 novembre 692)

première Abbesse du monastère fondé à Chelles par Sainte Bathilde Reine de France.

Tropaire ton 1

Conseillée sagement par l'évêque saint Ouen, 
Tu renonças à la vie futile du monde, 
Et tu fus moniale au monastère de Jouarre. 
Et quand l'abbaye de Chelles fut ouverte, 
Tu fus désignée pour en être l’higoumène 
Sainte Bertille prie Dieu pour notre salut !

(http://orthodoxievco.net/…/v…/synaxair/novembre/bertille.pdf)

 

 

En certains endroits : 

Saintes_Reliques_1b.jpg

 

Saints Martyrs Galaction et Epistémée

Le glaive, retranchant ce couple virginal 
uni par la seule âme et par le saint baptême, 
en novembre, le cinq, mène au bonheur final 

le martyr Galaktion et la jeune Epistème. 
Par les prières de tes Saints, Christ notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen
.

Tropaire, t. 4

Tes Martyrs, Seigneur, pour le combat qu'ils ont mené / ont reçu de toi, notre Dieu, la couronne d'immortalité; / animés de ta force, ils ont terrassé les tyrans / et réduit à l'impuissance l'audace des démons; / par leurs prières sauve nos âmes, ô Christ notre Dieu.

Kondakion, t. 2

Vous vous êtes unis à la foule des Martyrs, / pour avoir lutté brillamment dans vos fermes combats, / illustre Galaktion, avec Epistème, compagne de ta vie, / qui fut également celle de tes luttes sacrées; / en présence de l'unique vrai Dieu, / tous les deux vous intercédez en faveur de nous tous.

Ikos

Célébrons par des hymnes et des chants / le généreux martyr Galaktion / ainsi que son épouse au grand renom, / Epistème la bien-nommée; / ils abaissèrent, en effet, l'orgueil de l'ennemi, / dénoncèrent le culte impie des faux-dieux / et proclamèrent leur foi dans le Christ; / aussi ont-ils reçu brillamment de lui / leurs couronnes immortelles dans le ciel / et sans cesse ils intercèdent en faveur de nous tous.

Exapostilaire (t. 3)

Martyr Galaktion, nourri du lait de la foi, / avec la vénérable Epistème, tu luttas jusqu'à la fin; / par vos saintes prières puissions-nous être sauvés de l'éternelle damnation!

Ô Vierge, par des chants d'action de grâces te glorifiant, / avec l'Ange nous te disons: Réjouis-toi, Mère de Dieu, / réjouis-toi, Mère inépousée du Roi de gloire.
(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsnovem…/nov05.html)

 

 

 

Pourquoi appelle-t-on Marie « Trône de la Sagesse » ?

Dans l’Ancien testament, le courant de sagesse (Pr 8, 22-31 ; Sg 10,1) médite sur le projet grandiose du Créateur – Dieu- a une finalité lorsqu’il crée, et il appelle l’homme à y collaborer.

La perspective de la Sagesse est celle du bonheur (Pr 8, 34). La Sagesse forme des prophètes et les amis de Dieu (Sg 7,27).

Il y a entre Sagesse et Esprit Saint une connexion intime (Dn 4,8.9.18).

La Sagesse entre dans la perspective du jugement et de la vie éternelle (Sg 2,22-23 et Sg 6, 18-19).
Jésus est un sage, un maître de sagesse. Il est accessible aux petits, comme la Sagesse personnifiée. Proverbes, paraboles, règles de vie étonnent ses contemporains. Mais il est plus grand encore : "Il y a ici plus que Salomon" (Mt 12,42). 

Quand Jésus invite à la sainteté en donnant une nouvelle Torah sur le nouveau Sinaï qu’est le mont des Béatitudes, il s’affirme au rang de la Sagesse créatrice du monde. Par son Sacrifice, Jésus se révèle Sagesse de Dieu (1 Co 1,24-30 ; Col 2,3).

Marie, la mère de Jésus, est pour tout cela appelée « Trône de la Sagesse ».

 

mariedenazareth.com

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

 

 

 

  

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

INVITATION(S):

concert-12_novembre_2016.png

 

Direction : Jean-François Frémont.

Au programme : Requiem de Fauré, motets de Franck, Saint-Saëns et Fauré.

Entrée libre. Quête au profit de l'Œuvre d'Orient.

Renseignements sur la Fédération Française des Pueri Cantores ou L'Œuvre d'Orient.

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5 novembre 2016

ne-nous-laissez-pas-disparaitre

Grégoire III Laham, né Loutfi Laham à Darayya, lieu de la conversion de Saint Paul, près de Damas (Syrie), est l’actuel patriarche de l’Eglise catholique melkite, avec le titre de patriarche d’Antioche et de tout l’Orient, d’Alexandrie et de Jérusalem.

Ce petit livre est un entretien mené par Charlotte d’Ornellas, journaliste et membre de l’association SOS Chrétiens d’Orient. On y découvre d’abord l’enfance et la jeunesse du patriarche, entré au petit séminaire au Liban à l’âge de 11 ans et demeuré en Terre sainte pendant vingt-six ans en tant que vicaire patriarcal.

Lorsqu’il devient patriarche, il retourne en Syrie. Quelques années à peine nous séparent du début de la guerre en Syrie. Grégoire III Laham commente cette guerre, un « chaos provoqué par des intérêts  » étrangers. Il évoque aussi toute la complexité des relations entre chrétiens d’Orient et musulmans, se montre critique à l’égard de l’ « Etat juif » d’Israël et des pays du Golfe, et affirme catégoriquement que la Syrie plongerait dans le chaos le plus complet si Bachar el-Assad était chassé du pouvoir.

Le patriarche s’étonne également de la complaisance des forces armées américaines à l’égard de l’Etat Islamique et confirme que la « lutte » américaine contre les djihadistes n’est que poudre aux yeux.

A propos de l’immigration, le patriarche déclare : « Il est évident que l’Europe doit dire stop à un moment donné : elle n’est plus capable d’accueillir quiconque, il ne faut pas faire semblant. »

Ne nous laissez pas disparaître !, Grégoire III Laham, éditions Artège, 132 pages, 12,90 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

source

Le mouvement LGBT attaque devant les tribunaux l’archevêque de Chypre en raison de son plan de créer des écoles destinées à enseigner aux enfants la moralité orthodoxe traditionnelle

Le mouvement LGBT attaque devant les tribunaux l’archevêque de Chypre en raison de son plan de créer des écoles destinées à enseigner aux enfants la moralité orthodoxe traditionnelle

 

Selon l’hebdomadaire « The Cyprus weekly », le mouvement LGBT (Lesbiennes – Gays – Bisexuels – Transgenres) cypriote « ACCEPT » a qualifié l’archevêque de Chypre Chrysostome de personne « haineuse » et demande une enquête sur ses récents commentaires concernant son souhait de créer des écoles destinées à insuffler aux enfants la moralité traditionnelle, orthodoxe. Dans une interview à la chaîne TV MEGA ONE, l’archevêque a déclaré que l’Église envisageait de créer son propre système scolaire avec des crèches, des écoles primaires, secondaires et supérieures durant les prochaines années. Le primat a identifié l’homosexualité comme « une aberration et un péché », déclarant que « ce n’est pas quelque chose de normal. Ce n’est pas naturel ». Dans cette perspective, il a mentionné que les écoles proposées auront pour but de former des citoyens de bonne moralité et « détourneront les enfants de l’homosexualité ». En réponse, ACCEPT a annoncé : « Nous rapporterons l’incident au Procureur général de la République comme une violation du Code pénal concernant la promotion de la haine en raison de l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, et nous formulerons toutes les observations pertinentes ». Le mouvement veut aussi que l’enquête s’étende à la chaîne TV en question pour une soi-disant « promotion de messages racistes et un discours haineux ». La voix de l’Église orthodoxe au sujet de telles questions est généralement respectée à Chypre bien que ce pays ait dû réexaminer sa législation sur les droits de l’homme alors qu’il demandait son entrée dans l’Union Européenne. Or, ACCEPT a proclamé, révélant son manque total de compréhension de l’Orthodoxie : « La moralité et la croyance n’ont rien à faire avec l’orientation sexuelle, l’identité de genre ou les caractéristiques sexuelles. Une personne peut être à la fois LGBT et suivre simultanément la voie de Dieu et ses enseignements. N’oublions pas, en outre, que l’Église elle-même a été créée, constituée et représentée par des personnes avec leurs propres passions ». Tandis que ce groupe promouvant des façons de vivre immorales accuse l’archevêque d’utiliser « une rhétorique de la haine », les déclarations de l’archevêque Chrysostome se sont au contraire concentrées sur l’enseignement de la voie du salut de tous. Il a déclaré que lorsqu’il parle aux étudiants qui s’identifient comme homosexuels, il « leur enseigne que les êtres humains doivent apprendre comment lutter [contre les passions, ndt] », c’est le même effort qui place tous les chrétiens orthodoxes sur la voie de la vie en Christ.

Source


Le 28 octobre dernier  la Russie a présenté le Livre blanc sur des crimes de guerre des États-Unis et de leurs alliés en Syrie 

lors d’une réunion du Conseil de l’ONU. 
Vous pouvez consulter ce Livre sur le site du Ministère des affaires étrangères de Russie:

En russe (contient des images choquantes qui peuvent heurter la sensibilité des personnes)

http://www.mid.ru/documents/10180/2512814/%D0%91%D0%95%D0%9B%D0%90%D0%AF+%D0%9A%D0%9D%D0%98%D0%93%D0%9028.10.pdf/046d5f36-3a96-41f9-abb7-9a2654790872 



En anglais (version réduite)
http://www.mid.ru/documents/10180/2512814/War+Crimes+1.pdf/e6446c39-d39a-45c0-9adc-d9b7bf639134 


www.ambassade-de-russie.fr

Avec Marie sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle

Qui était saint Jacques ?

Jacques et Jean, fils de Zébédée, furent des disciples étroitement associés à la mission de Jésus. Sur la croix, Il confia sa mère à Jean.

Ainsi, la grande majorité des calvaires représentent Marie et Jean au pied de la croix.

Mais au retable d’une chapelle du XIVe siècle, dédiée à saint Jacques (au Bru, commune de Charmensac, Cantal), c’est lui qui est au pied de la croix, avec Anne, la mère de Marie.

Prédicateur fougueux et intrépide, Jacques fut le premier apôtre martyr. Sa décapitation sur l’ordre d’Hérode à Jérusalem, en l’an 44, est attestée par les Actes des apôtres (Actes XII, 2). Voilà l’histoire.

Au-delà, nous entrons dans le merveilleux des légendes dans lesquelles la Vierge est plusieurs fois présente.  

Il reste deux écrits attribués à «Jacques », une Épître et un Évangile apocryphe. Mais quel Jacques en est l’auteur ? Sans doute ni l’Évangile ni l’Épître ne sont l’œuvre du Majeur. Mais l’une et l’autre lui furent attribués à un moment lorsque son culte s'est développé en Europe occidentale.

Même les théologiens du Moyen Age ont hésité. Au XIIe siècle, les chanoines de Compostelle n’ont pas hésité à s’emparer de l’Épître pour la lire lors des fêtes du Majeur et la citer maintes fois dans leurs sermons écrits pour les pèlerins.

Un bel exemple iconographique de cette attribution figure au portail de l’abbatiale de Saint-Gilles du Gard où c’est bien Jacques le Majeur qui porte, gravée sur son auréole « Tout don excellent et tout cadeau parfait vient d’en haut, du Père des lumières » (Jc 1, 16-17).

La tradition classique des Pères de l’Église, confirmée par le Concile de Trente, attribue cette Épître à Jacques le Mineur (*). Elle prévaut encore aujourd’hui malgré l’avis de certains exégètes.

Quel qu’en soit l’auteur, nous pensons que les pèlerins d’aujourd’hui, qui souhaitent mettre leurs pas dans ceux des pèlerins du Moyen Age, peuvent aussi tenter de se mettre dans leurs pensées en lisant ce texte qui introduit au passage des âmes et présente une vision de la société qui peut s’adapter à la société contemporaine. 

La légende de saint Jacques.

Après l’Ascension, les apôtres se partagèrent le monde à évangéliser.

Selon des écrits des premiers siècles, Jacques prêcha dans les « contrées occidentales ». Le nom de Paul est cité aussi. Lequel évangélisa les communautés juives installées en Espagne ?

L’histoire n’est pas si muette que cela et l’Espagne a choisi Jacques comme patron, le reconnaissant comme évangélisateur.

En 711, les Sarrasins, musulmans, envahissent l’Espagne. Seuls les Asturies et la Galice, deux petits royaumes au Nord-Ouest, leur échappent.

Sur eux, repose la défense de la foi chrétienne. Pour faire face à l’envahisseur, il faut aux chrétiens un saint patron propre à les galvaniser.

À la fin du VIIIe siècle, le moine Beatus du monastère de Liebiana se souvient de l’apôtre Jacques, celui que Jésus avait surnommé « Boanerguès, fils du tonnerre », à cause de son tempérament combatif. Il propose de le choisir pour patron.

Mais, pour asseoir la crédibilité du saint patron, il doit reposer dans la terre qu’il protège.

Au IXe siècle (en 813, retient une légende en lien avec Charlemagne, transmise par la Chronique du Pseudo-Turpin), un tombeau est miraculeusement retrouvé en Galice : la Concordia de Antealtares publiée en 1077 explique que c’est l’ermite Pelayo (Pélage) qui aurait reçu la révélation de l’endroit, indiqué par une lumière extraordinaire.

L’évêque Théodomir d’Iria Flavia reconnaît qu’il s’agit bien de celui de saint Jacques, entouré de deux compagnons. Le tombeau ayant été découvert, il fallut ensuite expliquer comment saint Jacques, décapité à Jérusalem, avait été enterré à cet endroit.

On trouve cette explication au XIIe siècle dans le Codex calixtinus (manuscrit conservé à Compostelle) : le corps de saint Jacques serait arrivé miraculeusement par la mer.

La légende de saint Jacques, qui figure aussi dans d’autres documents, est ainsi née entre le XIe et le XIIe siècle. Comme le dit Bernard Gicquel (dans sa traduction contemporaine du Codex calixtinus, parue en 2003) : «Ce n’est pas le tombeau galicien qui a fait de saint Jacques le patron de l’Espagne, mais sa désignation comme tel qui a incité à y rechercher sa sépulture. »   

Saint Jacques et Marie en Espagne.

Les Évangiles canoniques sont muets sur les relations entre Jacques et Marie.  Mais Jacques est le frère de Jean, et la tradition rapporte qu'il avait une grande dévotion et un profond respect pour la Vierge qui lui portait une attention particulière.

De nombreuses représentations iconographiques montrent Jacques associé à la Vierge. En Espagne, des révélations faites à Marie d’Agreda, religieuse espagnole du XVIIe siècle relatent deux interventions de la Vierge pour soutenir l’apôtre dans sa mission. 

  • La première fois à Grenade, où les païens attaquèrent saint Jacques dès son arrivée. Ils le firent passer pour un vagabond, un menteur, un magicien. Douze disciples prêchaient eux aussi. Ils en firent mourir un qui s’opposait à eux avec un très grand zèle. Mais l’apôtre et ses disciples continuèrent leur prédication. Les païens les prirent tous, les enchaînèrent et les menèrent hors de la ville. Tandis qu’on se préparait à les égorger, l’apôtre demandait le secours de Jésus et de sa Mère. Jésus ordonna à mille anges d’aider sa mère à assister l’apôtre. Ils la portèrent aussitôt en Espagne, là où ils se trouvaient enchaînés. Leurs ennemis avaient déjà le coutelas à la main. Voyant la Vierge, l’apôtre se prosterna du mieux qu’il put avec ses liens. Elle lui dit : « Jacques, mon fils, serviteur fidèle, courage ! Levez-vous, et soyez libre. » Ses chaînes et celles de ses disciples se brisèrent aussitôt. Les païens tombèrent par terre, où ils restèrent pendant quelques heures sans aucun signe de vie.  

 

  • Saragosse, où est vénérée la Vierge du pilier, garde le souvenir de la seconde visite. L’apôtre Jacques était avec ses disciples, au bord de l’Ebre. Il priait un peu à l’écart. Une procession d’anges fut entendue de loin. Tous furent transportés d’admiration. Les anges portaient une petite colonne de marbre et une statue de la Vierge. Marie dit alors à Jacques : « Jacques, soyez béni, et rempli de joie. » Tous les anges répondirent : « Ainsi soit-il. » Elle ajouta : « Mon fils Jacques, Dieu a choisi ce lieu pour y construire un sanctuaire qui me sera consacré. Je promets de grandes faveurs et ma protection à tous ceux qui viendront ici louer Dieu et prier avec foi et dévotion. En garantie de cette promesse, ma statue sera placée sur cette colonne et elle y demeurera avec la foi jusqu’à la fin du monde. Vous commencerez cette construction au plus tôt et quand vous aurez fini, vous partirez pour Jérusalem, où mon Fils veut que vous lui offriez le sacrifice de votre vie là même où il a donné la sienne. » Saint Jacques se prosterna. Les anges célébrèrent avec lui ce premier sanctuaire construit sous le vocable de la Vierge, devenu la basilique de Notre-Dame du pilier à Saragosse,  lieu de nombreux miracles, dont celui dit « de la Calanda », qui vit un homme récupérer miraculeusement sa jambe amputée.  

À Muxia, en Galice, sur la côte de la Mort, l’église Notre-Dame de la Barque, sanctuaire très cher aux Galiciens, domine des rochers aux formes curieuses. Ils seraient les restes du bateau de la Vierge lorsqu’elle vint y rencontrer l’apôtre.   

Saint Jacques et Marie en France.

En France, il n'existe pas de sanctuaire aussi légendaire, mais de nombreuses représentations associent saint Jacques et la Vierge. Signalons par exemple la mise au tombeau de la crypte de la cathédrale de Bourges ou la descente de Croix du retable de Nouans-les-Fontaines dans l’Indre-et-Loire, où l’on voit saint Jacques appuyé sur son bourdon.    

Compostelle renaît au XIXe, en même temps que les pèlerinages à la Vierge.

Les apparitions de la Vierge au XIXe siècle et les nouveaux pèlerinages mariaux ont créé un climat favorable aux pèlerinages dont a bénéficié Compostelle.

En 1884, le pape Léon XIII reconnaît les reliques de l’apôtre « dans les jours où l’Église est particulièrement tourmentée par des tempêtes violentes, alors que les chrétiens ont besoin d’un excitant plus puissant pour pratiquer la vertu ».

En 1936, Franco rétablit le patronage de saint Jacques supprimé par la République. La dévotion à saint Jacques a repris avec intensité en Espagne.

Après la Seconde Guerre mondiale, Compostelle est apparue comme un phare pour les pays européens déchirés et a pris une dimension politique nouvelle.

Un siècle après Léon XIII, Jean-Paul II, lui-même pèlerin, a donné un nouveau départ à ce pèlerinage.

Aujourd’hui, les chemins de Compostelle en France, devenus instruments de promotion touristique, sont inscrits au Patrimoine mondial. Mais s’agissant de pèlerinage, le vrai bien commun de l’humanité n’est ni dans les monuments ni dans les chemins, mais dans la démarche pèlerine.   

(*) NDLR : Jacques le Mineur est l’apôtre, « frère du Seigneur » (cf. Galates 1,19 ; 2,9 ; Actes 12,17 ; 15,13 ; 1 Corinthiens 15,7), fils d’Aphée, qui fut premier évêque de Jérusalem. Il est frère de l’apôtre Jude (cf. Jude 1,1) qui lui succèdera après son martyr en 62, lorsqu’il fut précipité du pinacle du Temple, à ne pas confondre donc avec Jacques le Majeur, apôtre, frère de Jean, fis de Zébédée, décapité par Hérode Aggripa vers 42 (cf. Actes 12,2) qui est Saint Jacques de Compostelle.

Compléments

L’histoire de Compostelle. 

Née d’un fait historique, l’invasion sarrasine, la légende de saint Jacques a engendré la naissance du sanctuaire et du pèlerinage de Compostelle.

Ce pèlerinage espagnol a été connu en Europe car il a été lié à l’histoire de Charlemagne par la Chronique de Turpin, légende contenue, elle aussi, dans le Codex calixtinus et tenue pour véridique jusqu’à la fin du XVIIIe siècle.

Très répandue dans les cours européennes, elle a servi de modèle à la chevalerie européenne engagée dans la Reconquista et a également contribué à faire connaître Compostelle.   

La découverte de Compostelle au XXe siècle. 

Deux Papes ont marqué l’histoire de Compostelle depuis la fin du XIXe siècle. Léon XIII l’a sortie de l’oubli en reconnaissant les reliques de saint Jacques par la Lettre apostolique Deus Omnipotens en 1884.

Un siècle plus tard, en novembre 1982, Jean-Paul II y fut le premier Pape pèlerin. Il donna au sanctuaire une dimension mondiale en y convoquant les Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) de 1989.

De Compostelle, il lança un appel à l’Europe pour qu'elle retrouve ses racines chrétiennes. Étape importante vers l’Itinéraire Culturel Européen de 1987, ce pèlerinage, au-delà de sa dimension pastorale, a ouvert la voie à l’utilisation politique contemporaine du mythe de Compostelle. Il a également contribué à un meilleur respect de l’histoire.

Alors que Léon XIII parlait du « tombeau » de saint Jacques à Compostelle, Jean-Paul II, plus proche de la réalité historique, a utilisé en 1982 l’expression de « Mémorial de l’apôtre ».  

La naissance des quatre « chemins historiques ». 

Au XIXe siècle, au moment où l’Église travaillait à rechristianiser l’Europe, les pèlerinages ont partout repris vigueur. Compostelle entreprend une grande campagne pour attirer les pèlerins qui avaient déserté le sanctuaire.

L’archevêque fait exécuter des fouilles, retrouve des ossements, vite identifiés comme ceux de saint Jacques et les fait authentifier par le pape Léon XIII.

Dans le même temps, il met à la disposition des érudits un manuscrit du XIIe siècle conservé dans ses archives.

Ils y trouvent un texte mentionnant 4 chemins qui conduisaient à Compostelle. Dans l’ambiance de cette fin du XIXe, ils imaginent avoir trouvé le 1er guide touristique. Traduit en 1938, ce texte reçoit le titre de Guide du pèlerin de Compostelle.  

Mais ce n’était pas un guide décrivant des itinéraires et il n’avait pas été écrit pour des pèlerins.

Son objet était de raconter comment le roi de Castille Alphonse VI avait invité les seigneurs de la Grande Aquitaine à Compostelle pour son couronnement d’Empereur. Ils venaient le rejoindre en grand nombre de « toute la Gascogne et de toutes les régions qui s’étendent jusqu’au Rhône, ainsi que Guillaume de Montpellier… et des Poitevins pour étendre les frontières de son royaume des rives de l’Océan, c’est-à-dire du rocher de saint Jacques, jusqu’au cours du Rhône ».

Et ce texte indiquait les grands sanctuaires qui balisaient les frontières de cette Grande Aquitaine : Saint-Martin de Tours, La Madeleine de Vézelay, Notre-Dame du Puy, Arles, comme des points de passage.

Ce texte a été détourné de son sens originel pour servir Compostelle.

C’est ainsi que sont nés les quatre « chemins historiques », symboles des quatre fleuves du Paradis.

En Espagne ils ont été officialisés en 1987 par le Conseil de l’Europe qui a nommé le Camino francés premier itinéraire Culturel Européen, inscrit au Patrimoine mondial de l’Humanité en 1993 par l’UNESCO qui fit ensuite de même en 1998 pour les chemins français.

Il est souvent écrit que le pèlerinage à Compostelle a été un facteur de la construction de l’Europe. Mais en réalité, c’est la décision du Conseil de l’Europe qui a contribué à la naissance du pèlerinage contemporain.             

Un panorama des livres publiés par Denise Péricard-Méa figure sur la page Internet suivante qui donne accès à une bibliographie détaillée : 
http://www.saint-jacques.info/publications/livres.htm.
 
Sur Saint-Jacques du Bru, voir le site : 
http://www.saint-jacques.info/bruchants.htm.
  

(Source: Blog de Seraphim)

Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

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*Dimanche 6 Novembre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde solennité de St Grégorios 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86).

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 Koodosh Eetho à Kothne

Koodhosh Eetho  FÊTE DE LA SANCTIFICATION DE l'EGLISE

Fêté le 1er dimanche après le 30 Octobre.

Ce Dimanche est appelé "Koodhosh Eetho" (De la sanctification de l'Église). 

Ce dimanche marque le début de l'Année Liturgique de l'Eglise.

Saint Qurbana(Ste Messe)

  • 1 de St Pierre 2 :1-12 :

01 Rejetez donc toute méchanceté, toute ruse, les hypocrisies, les jalousies et toutes les médisances ;

02 comme des enfants nouveau-nés, soyez avides du lait non dénaturé de la Parole qui vous fera grandir pour arriver au salut,

03 puisque vous avez goûté combien le Seigneur est bon.

04 Approchez-vous de lui : il est la pierre vivante rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu.

05 Vous aussi, comme pierres vivantes, entrez dans la construction de la demeure spirituelle, pour devenir le sacerdoce saint et présenter des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus Christ.

06 En effet, il y a ceci dans l’Écriture : Je vais poser en Sion une pierre angulaire, une pierre choisie, précieuse ; celui qui met en elle sa foi ne saurait connaître la honte.

07 Ainsi donc, honneur à vous les croyants, mais, pour ceux qui refusent de croire, il est écrit : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle,

08 une pierre d’achoppement, un rocher sur lequel on trébuche. Ils achoppent, ceux qui refusent d’obéir à la Parole, et c’est bien ce qui devait leur arriver.

09 Mais vous, vous êtes une descendance choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple , pour que vous annonciez les merveilles de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière.

10 Autrefois vous n’étiez pas un peuple, mais maintenant vous êtes le peuple de Dieu ; vous n’aviez pas obtenu miséricorde, mais maintenant vous avez obtenu miséricorde.

11 Bien-aimés, puisque vous êtes comme des étrangers résidents ou de passage, je vous exhorte à vous abstenir des convoitises nées de la chair, qui combattent contre l’âme.

12 Ayez une belle conduite parmi les gens des nations ; ainsi, sur le point même où ils disent du mal de vous en vous traitant de malfaiteurs, ils ouvriront les yeux devant vos belles actions et rendront gloire à Dieu, le jour de sa visite.

  •  
  • I Corinthiens 3: 16-17 :

16 Ne savez-vous pas que vous êtes un sanctuaire de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?

17 Si quelqu’un détruit le sanctuaire de Dieu, cet homme, Dieu le détruira, car le sanctuaire de Dieu est saint, et ce sanctuaire, c’est vous.

  • 6: 15 -20 :

15 Ne le savez-vous pas ? Vos corps sont les membres du Christ. Vais-je donc prendre les membres du Christ pour en faire les membres d’une prostituée ? Absolument pas !

16 Ne le savez-vous pas ? Celui qui s’unit à une prostituée ne fait avec elle qu’un seul corps. Car il est dit : Tous deux ne feront plus qu’un.

17 Celui qui s’unit au Seigneur ne fait avec lui qu’un seul esprit.

18 Fuyez la débauche. Tous les péchés que l’homme peut commettre sont extérieurs à son corps ; mais l’homme qui se livre à la débauche commet un péché contre son propre corps.

19 Ne le savez-vous pas ? Votre corps est un sanctuaire de l’Esprit Saint, lui qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu ; vous ne vous appartenez plus à vous-mêmes,

20 car vous avez été achetés à grand prix. Rendez donc gloire à Dieu dans votre corps.

  •  
  • Saint Matthieu 16:13-23 :

13 Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe, demandait à ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? »

14 Ils répondirent : « Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. »

15 Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »

16 Alors Simon-Pierre prit la parole et dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! »

17 Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux.

18 Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle.

19 Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »

20 Alors, il ordonna aux disciples de ne dire à personne que c’était lui le Christ.

21 À partir de ce moment, Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des grands prêtres et des scribes, être tué, et le troisième jour ressusciter.

22 Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches : « Dieu t’en garde, Seigneur ! cela ne t’arrivera pas. »

23 Mais lui, se retournant, dit à Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tu es pour moi une occasion de chute : tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »

 

'Accept present afflictions for the sake of future blessings; then you will never weaken in your struggle.'

(St. Mark the Ascetic)

 

Par Saint Grégoire de Nazianze

(330-390), évêque et docteur de l'Église 
Homélie 14, sur l'amour des pauvres, 24-25 ; PL 35, 887 (trad. bréviaire 1er lun. carême rev.) 

 

« Si vous n'avez pas été digne de confiance avec l'argent trompeur, qui vous confiera le bien véritable ? »

 

Mes frères et mes amis, ne soyons pas les gérants malhonnêtes des biens qui nous ont été confiés (Lc 16,1s).

Ne risquons pas d'entendre saint Pierre nous dire :

« Ayez honte, vous qui retenez le bien d'autrui.

Imitez l'équité de Dieu, et il n'y aura plus de pauvre ». Ne nous donnons pas tant de peine pour amasser quand d'autres souffrent de la pauvreté ; car autrement nous subirons les remontrances sévères du prophète Amos :

« Prenez garde, vous qui dites : Quand donc la fête de la nouvelle lune sera-t-elle passée pour que nous puissions vendre, et le sabbat, pour que nous puissions ouvrir nos magasins ? » (8,5)... 

Pratiquons nous-mêmes cette loi sublime et primordiale de Dieu, qui fait pleuvoir pour les justes et les pécheurs et qui fait lever son soleil également pour tous (Mt 5,45).

Il déploie pour tous les immenses étendues de la terre en friche, les sources, les fleuves et les forêts ; aux oiseaux il donne l'air, et l'eau à toutes les bêtes aquatiques.

Il donne généreusement les ressources nécessaires à la vie de tous ; celles-ci ne sont pas confisquées par les puissants, limitées par une loi, rationnées.

Elles sont communes, abondantes et par conséquent Dieu les offre sans que personne ne soit frustré.

Car il veut honorer par cette égalité dans ses dons l'égale dignité de la nature, et montrer toute la générosité de sa bienfaisance.


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