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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 07:34

EGYPTE:

 

HIER, LA BARBARIE FRAPPAIT UNE FOIS DE

 

PLUS NOS FRERES COPTES ORTHODOXES

 

Chers amis.Aloho m'barekh.
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Une fois de plus la communauté Copte Orthodoxe est visée par le terrorisme ! Je me rappelle avec émotion de l’impressionnante ferveur de nos frères Coptes Orthodoxes lorsque, un an après l'attentat en l'Eglise des Saints Martyrs et la cérémonie parisienne en leur faveur, je représentais notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone uniment avec d'autres Chrétiens Français, Orthodoxes et Catholiques autour de nos chers amis le Pr Ashraf SADECK et Marie-Gabrielle LEBLANC .
 
J'invite nos fidèles et amis à s'unir à nos prières et prier eux aussi pour ces frères et sœurs éprouvé une fois de plus.
 
Nous présentons nos condoléances à l'Eglise Orthodoxe Egyptienne. Nous prions ces nouveaux Martyrs d'intercéder pour leur pays et la paix du monde.
 
+Mor Philipose-Mariam, Métropolite.
 
 
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Dear friends.
 
Once again the Coptic Orthodox community is targeted by terrorism! I remember with emotion the impressive fervor of our Coptic Orthodox brothers when, one year after the attack in the Church of the Holy Martyrs and the Parisian ceremony in their favor, I represented our French Orthodox Syrian Orthodox Church, Other French, Orthodox and Catholic Christians around our dear friends Prof. Ashraf SADECK and Marie-Gabrielle LEBLANC.
 
I invite our faithful and friends to unite with our prayers and also pray for those brothers and sisters experienced once again.
 
We offer our condolences to the Egytian Orthodox Church. We pray these new Martyrs to intercede for their country and the peace of the world.
 
+ Mor Philipose-Mariam, Metropolitan.
 
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Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 4,4-7.

Frères, soyez toujours joyeux dans le Seigneur ; je le répète : soyez joyeux.  
Que votre modération soit connue de tous les hommes : le Seigneur est proche. 
Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute circonstance faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce. 
Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 1,19-28.

En ce temps-là, les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites auprès de Jean pour lui demander : "Qui êtes-vous ?" 
Il déclara, et ne le nia point ; il déclara : "Je ne suis point le Christ." 
Et ils lui demandèrent : "Quoi donc ! Êtes-vous Elie ?" Il dit " Je ne le suis point." " Êtes-vous le prophète ?" Il répondit " Non." 
"Qui êtes-vous donc, lui dirent-ils, afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dites-vous de vous-même ?" 
Il répondit : "Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme l'a dit le prophète Isaïe." 
Or ceux qu'on lui avait envoyés étaient des Pharisiens. 
Et ils l'interrogèrent, et lui dirent : "Pourquoi donc baptisez-vous, si vous n'êtes ni le Christ, ni Elie, ni le Prophète ?" 
Jean leur répondit : "Moi je baptise dans l'eau ; mais au milieu de vous il y a quelqu'un que vous ne connaissez pas, 
C'est celui qui vient après moi ; je ne suis pas digne de délier la courroie de sa chaussure." 
Cela se passait à Béthanie, au-delà du Jourdain, où Jean baptisait. 
 





Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 293, 7e pour la Nativité de Jean Baptiste 

 

« Je suis la voix qui crie à travers le désert »

 

Jean était la voix, mais « au commencement était la Parole » (Jn 1,1).

Jean, une voix pour un temps ; le Christ, la Parole dès le commencement, la Parole éternelle.

Enlève la parole, qu'est-ce que la voix ?

Là où il n'y a rien à comprendre, c'est un bruit vide. La voix sans la parole frappe l'oreille, elle n'édifie pas le cœur.

Cependant, découvrons comment les choses s'enchaînent dans notre cœur qu'il s'agit d'édifier.

Si je pense à ce que je dois dire, la parole est déjà dans mon cœur ; mais lorsque je veux te parler, je cherche comment faire passer dans ton cœur ce qui est déjà dans le mien.

Si je cherche donc comment la parole qui est déjà dans mon cœur pourra te rejoindre et s'établir dans ton cœur, je me sers de la voix, et c'est avec cette voix que je te parle :

le son de la voix conduit jusqu'à toi l'idée contenue dans la parole.

Alors, il est vrai, le son s'évanouit ; mais la parole que le son a conduite jusqu'à toi est désormais dans ton cœur sans avoir quitté le mien. 

Lorsque la parole est passée jusqu'à toi, n'est-ce pas le son qui semble dire, comme Jean Baptiste :

« Lui, il faut qu'il grandisse ; et moi, que je diminue » ? (Jn 3,30)

Le son de la voix a retenti pour accomplir son service, et il a disparu comme en disant :

« Moi, j'ai la joie en plénitude » (v. 29).

Retenons donc la Parole ; ne laissons pas partir la Parole conçue au plus profond de notre cœur. 

 

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma) en

 

France pour fêter Noël !

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

POURQUOI DIEU DIT-IL

« NE SOYEZ PAS ÉGARÉS DU DROIT CHEMIN PAR VOTRE CŒUR OU VOS YEUX »

(NOMBRES 15:39) ?

dix-commandements

 

L’homme déchu –

Il faut être conscient que l’homme est déchu de l’innocence paradisiaque. Continuellement, il se montre faible devant les tentations. « Ne nous laisse pas succomber à la tentation », dit une traduction du Notre-Père. L’homme est capable de se tromper, d’être trompé et de pécher plus d’une fois par jour. En particulier, les inclinations de son cœur, l’illusion de ses pensées, la distraction du regard font que l’homme peut dévier de la voie juste et tomber dans le péché, même en croyant bien faire. N’avons-nous pas nous-mêmes cette expérience? Combien de fois ne sommes-nous pas égarés?

Les « pensées »

Il y a les illusions qui viennent directement du Malin, des suggestions trompeuses, ce que les saints Pères appellent les « pensées » – logismata – que l’on pourrait appeler des suggestions, ou des tentations. Personne n’est à l’abri de ces pensées. Le Christ Lui-même, qui est Dieu et qui est un Homme innocent et sans péché, fut tenté au désert, et ces pensées se présentèrent à son esprit. Il voulut être tenté pour nous donner l’exemple du combat spirituel. Mais la parole de l’Écriture parle ici de la tendance à l’erreur, tendance qui n’est pas naturelle mais qui est devenue comme une seconde nature depuis le péché ancestral.

L’inclination au péché

Depuis notre jeunesse, dit le psaume, notre esprit et notre cœur sont enclins à l’erreur, son faillibles. Dans un autre psaume, le 140, nous demandons à Dieu de ne pas laisser notre cœur glisser vers des pensées pécheresses pour chercher des excuses aux œuvres d’iniquité. La possibilité du péché, volontaire ou involontaire, conscient ou inconscient, est une réalité quotidienne, comme l’actualité nous le montre. Tous les jours, l’homme est tenté de faire le mal, et même, il a quelquefois une affinité avec le mal, une attirance vers le péché, il se laisse séduire facilement parce qu’il pense trouver du plaisir dans le mal, dans la perversion du bien. La jouissance du mal peut prendre des formes pathologiques, comme l’a montré le poète Baudelaire. Cette propension au péché est bien connue de Dieu depuis les premiers temps de l’humanité.

La Loi sauve

C’est pourquoi Il nous donne une loi, des « commandements », et Il nous donne la possibilité de nous souvenir de ces commandements. Ceci est un effet de la miséricorde de Dieu. Saint Basile le dit dans la grande prière liturgique qui lui est attribuée: « Tu nous as donné une Loi pour nous sauver ». La Loi est faite pour protéger l’homme contre l’autodestruction, d’une part, et, d’autre part, pour éviter à l’homme d’être détruit par l’homme, car, comme dit un philosophe, et comme le montre l’actualité, « l’homme est un loup pour l’homme ». Tous les jours, des enfants, avant même leur naissance, des femmes, des hommes, sont exterminés par d’autres hommes, sous le couvert de lois iniques et contraires à la loi de Dieu.

Protéger l’homme

Même au Paradis, avant que l’homme ne fasse l’expérience du péché – avant qu’il ne soit trompé par le Malin, et avant qu’il ne se trompe – une loi fut placée par le Seigneur pour le protéger, un interdit, pour lui éviter l’expérience de la souffrance et de la mort. Et ensuite, surtout après l’expérience que fit Noé, et qui faillit conduire à la destruction totale de l’humanité, Dieu donna par l’entremise du saint prophète Moïse une loi à son peuple, dix commandements, des interdits et des injonctions : Il voulait ainsi le protéger, l’éduquer et lui apprendre à discerner le bien qui conduit à la vie en Dieu, du mal qui, de plus en plus loin de Dieu, conduit à la mort. « Ne suivez pas les pensées de votre cœur et les égarements de vos yeux, qui vous font tomber dans l’infidélité », dit Dieu pour avertir ses serviteurs. Cet avertissement est bien utile, nous pouvons en faire notre usage quotidien, dans le monde contemporain, surtout si nous nous sentons appelés à vivre dans la vraie vie, celle qui procède de la familiarité avec Dieu et de l’obéissance aimante à sa sainte volonté. Cette question est tellement importante qu’elle concerne l’avenir immédiat de l’humanité, et la possibilité de sa totale destruction.

(Source;"Sagesse Orthodoxe")

SAINTS DU JOUR:

 

Saint Corentin
Évêque de Quimper
(v. 375-460)
 

CORENTIN 12 DECEMBRE


Ermite, né en Bretagne vers 375, disciple de saint Martin, saint Corentin est le saint patron de Quimper et un des sept saints fondateurs de la Bretagne qui évangélisèrent cette région, avec saint Tugdual de Tréguier, saint Paterne de Vannes, saint Samson de Dol, saint Pol de Léon, saint Malo et saint Brieuc.

Il est également le fondateur et le premier évêque de l'évêché de Cornouaille. 

Après de longue années de recueillement et de prières à Plomodiern, Corentin acompagna Saint Tudy et Saint Guénolé à Tours. 



Il participa au concile d'Angers en 453. 

Il établit plus tard sa cathédrale à Quimper, ville du roi Gradlon. 

Corentin est également connu sous les noms de Courantin, Kaour, Kaourintin et Tina. 

Le village de Cury en Cornouailles britannique ne l'a pas oublié. Cependant de très nombreuses églises et chapelles se sont placées sous son vocable dans le Finistère et les Côtes d'Armor. 

Une partie de ses reliques est conservée à la cathédrale de Quimper.

 

SAINT SPIRIDON:

 

icône grecque contemporaine

 

Il vivait simple berger dans l'île de Chypre, époux et père de famille attentif, secourant toujours plus pauvre que lui. Lorsqu'il fut veuf, il n'abandonna pas son mode de vie de berger, même lorsqu'il fut élu évêque de Trimythonte. Ses fidèles pouvaient bavarder avec lui des choses de Dieu tandis qu'il surveillait ses moutons. Quand il célébrait la Divine Liturgie, il n'était plus le même, tant il le faisait avec grande solennité. La tradition raconte qu'une fois qu'il célébrait pratiquement seul dans une église isolée, il se retourna vers le peuple absent en chantant: "Paix à tous " et ce sont les anges qui lui répondirent: "Et à ton esprit." Il vint au concile de Nicée en 325, dans son costume de pâtre. Un évêque, tenant de l'arianisme, venait de parler avec enflure de sa science théologique. Saint Spyridon, avec des mots tout simples, le confondit par sa connaissance mystique et personnelle de Dieu, ce qui, en fait, est l'authentique théologie.

 

« … tu préservas ta terre de l’assaut des musulmans et de la famine... »

 

« Ô grand et très merveilleux Spyridon, saint hiérarque et thaumaturge du Christ, fierté de Chypre, phare très rayonnant du monde entier, fervent intercesseur devant Dieu et prompt secours de ceux qui ont recours à toi et te supplient avec foi ! Parmi les Pères du Concile de Nicée, tu as exposé très glorieusement la Foi Orthodoxe ; tu as montré l’unité de la Sainte Trinité avec une puissance miraculeuse, et tu as fait honte aux hérétiques. 
Ô saint hiérarque du Christ, écoute-nous pécheurs qui te supplions, et par ta puissante intercession devant le Seigneur, délivre-nous de toute circonstance maligne : de la famine, de l’inondation, du feu et de la peste mortelle. Car tu préservas ta terre de l’assaut des musulmans et de la famine ; tu guéris la maladie incurable de l’empereur, et tu amenas à la repentance de nombreux pécheurs ; et à cause de la sainteté de ta vie, des anges chantaient et célébraient invisiblement avec toi dans l’Eglise. 
Ainsi le Christ, notre Maître, te glorifia, toi Son fidèle serviteur, en te faisant connaître les choses faites secrètement par les hommes, et en te faisant réprouver ceux qui vivaient d’une manière inique. 
Tu assistas de nombreuses personnes qui vivaient dans une grande pauvreté et dans le besoin; tu nourris abondamment les pauvres pendant la famine, et tu montras beaucoup d’autres signes par la puissance de l’Esprit de Dieu en toi. 
Ne nous abandonne donc pas, ô saint hiérarque du Christ. Souviens-toi de nous, tes enfants, devant le trône du Maître de tous, et supplie pour nous le Seigneur qu’Il nous accorde la rémission de nos divers et nombreux péchés; qu’Il nous accorde une fin de vie tranquille et sans honte, et une éternelle béatitude dans le siècle à venir, afin que sans discontinuer, nous rendions gloire et grâces au Père et au Fils, et au Saint Esprit, et maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen ! »

(Première prière à saint Spyridon tirée de l'acathiste)

Le grand miracle de saint Spyridon le 11 août 1716

En 1716, les Turcs avaient mis un siège serré devant l'île de Corfou. Ils avaient 50.000 hommes de troupe et un grand nombre de navires qui encerclaient l'île, coupant les vivres aux habitants par la terre comme par la mer. Les armées barbares s'étaient concentrées aux lointaines murailles de la cité. Pisani, général des 
forces armées de la République de Venise, attendait, anxieux, l'avance de l'attaque ennemie (puisque Corfou et les îles voisines étaient, à cette époque, occupées par l'Italie). 
À l'aube du 11 août 1716, Spyridon, le saint protecteur de l'île, apparut devant les rangs de l'ennemi, tenant dans sa main droite une épée étincelante. Son apparence austère et grandiose horrifia les agresseurs, qui se mirent à reculer. Les Agarènes, frappés de panique par la présence terrifiante et l'attaque téméraire du saint, abandonnèrent leurs armes, leurs machineries et leurs animaux, et s'enfuirent à toutes jambes. 
Ce grand miracle devint connu par toute l'île. Les Turcs y avaient laissé 120 canons, un grand nombre d'armes, de munitions, d'animaux et aussi de la nourriture. À la suite de ce miracle puissant, surprenant et parfaitement évident, le gouverneur vénitien, Andrea Pisani, poussé également par le cardinal papiste de l'île, voulut ériger un autel papiste dans l'église Saint-Spyridon. Cependant, saint Spyridon apparut en rêve à Pisani, et lui dit : "Pourquoi me déranges-tu ? Un autel de ta foi est inacceptable dans mon église." Naturellement, Pisani rapporta cela au cardinal papiste, qui lui répondit que ce n'était qu'une imagination malsaine, 
suggérée par le démon qui voulait empêcher cette noble œuvre. Cela encouragea beaucoup Pisani, qui ordonna de réunir les matériaux nécessaires pour commencer la construction de l'autel. Les matériaux furent amoncelés à l'extérieur de l'église de Saint-Spyridon. Quand les prêtres orthodoxes de l'église et les chefs grecs de l'île s'étaient rendu compte de ce qui se passait, ils furent grandement attristés. Ils demandèrent à rencontrer Pisani pour lui demander de mettre fin à cela. La réponse de Pisani fut assez décourageante. Il dit brutalement : "En tant que gouverneur, je fais ce qui me plaît !". À ce moment-là, la communauté orthodoxe de l'île tourna les yeux vers son saint, l'implorant de mettre fin à cette abomination. La nuit même, saint Spyridon apparut à Pisani, comme moine, et lui dit : "Je t'avais dit de ne pas me déranger. Si tu oses continuer la réalisation de ton projet, tu le regretteras bientôt, mais alors il sera trop tard." 
Le lendemain matin, Pisani rapporta tout cela au cardinal papiste, qui l'accusa cette fois-ci d'être non seulement mécréant, mais aussi couard. Après cela, le gouverneur réunit à nouveau assez de courage pour ordonner la construction de l'autel. Les papistes de l'île célébrèrent leur triomphe, tandis que les orthodoxes furent profondément attristés. Ils étaient inconsolables, et imploraient avec larmes l'intervention de leur saint pour qu'il les sauvât de l'abomination papiste.
Le saint entendit leurs prières et intervint de façon dynamique. Le soir, une terrible tempête éclata, lançant un déferlement de coups de tonnerre sur le Fort 
Castelli, la base de Pisani, et ses baraques de munitions. Tout le Fort finit en holocauste. 900 des soldats et des civils papistes furent tués sur le coup par l'explosion, mais pas un seul orthodoxe ne fut blessé (comme ils n'avaient pas la permission d'entrer, la nuit venue, dans le Fort). Pisani fut trouvé mort, le cou coincé entre deux poutres en bois. Le corps du cardinal fut retrouvé projeté à une grande distance du Fort. Mais ce qui fut le plus extraordinaire, c'est que la même nuit, à la même heure, un autre coup de tonnerre frappa le quartier résidentiel de Pisani à Venise, et l'éclair incendia son portrait suspendu au mur. Assez curieusement, rien d'autre ne fut endommagé. Aussi, le gardien des baraques de munitions vit le saint s'approcher de lui avec, à la main, une torche allumée. Il fut porté par le saint jusqu'à l'église du Crucifié, sans subir la moindre égratignure.

(In Orthodoxie n°147 * Mars 2014 * Bulletin des VCO francophones)

 

 

 N.D. de Guadalupe

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Un samedi, 9 décembre 1531, un pieux Indien du nom de Juan Diego se rendait de son village à Mexico. Comme il passait au pied du Tepeyac, la plus haute des collines qui entourent la ville, il entendit tout à coup une musique céleste descendre jusqu'à lui. Irrésistiblement attiré vers le sommet de la colline, il en fait l'ascension et dans une lumière resplendissante bordée d'un iris aux plus vives couleurs, il aperçoit une Dame incomparablement belle, souriante et radieuse de bonté : «Juan, Mon fils bien-aimé, dit l'Apparition, où vas-tu? -Madame, je vais à Mexico entendre la messe en l'honneur de la Vierge. -Ta dévotion m'est agréable, reprit l'Inconnue; Je suis cette Vierge, Mère de Dieu. Je désire que l'on me bâtisse ici un temple magnifique d'où je répandrai mes faveurs et ferai voir ma compassion envers tous ceux qui m'invoqueront avec confiance. Va trouver l'évêque de Mexico pour l'instruire de ma volonté.» Celui-ci ne fut finalement convaincu qu'à la suite de deux miracles: des roses apportées par Juan Diego, cueillies sur les lieux de l'apparition, et l'impression de l'image de Marie sur son manteau. Le jour suivant, treize décembre, l'évêque de Mexico se rendit sur la colline de l'Apparition suivi debeaucoup de monde. Il voulait voir l'endroit exact où la Très Sainte Vierge s'était montrée à son fils privilégié, Juan Diego. Ce dernier ne crut pas pouvoir le déterminer avec précision. Marie vint le tirer d'embarras par un nouveau miracle: une source jaillit soudainement, désignant le lieu précis de l'Apparition. Depuis, cette source n'a cessé de couler et d'opérer des guérisons miraculeuses. La Reine du Ciel se montra une cinquième fois à son humble serviteur et lui révéla le titre sous lequel elle désirait être invoquée, " Notre-Dame de Guadalupe". Ce mot venu d'Espagne, mais d'origine arabe, signifie: Fleuve de Lumière. Conformément à la demande de la Mère de Dieu, on éleva une grandiose basilique sur la colline du Tepeyac où l'on vénéra la sainte image de Marie imprimée dans le manteau du voyant. Tout au cours des âges, d'innombrables et éclatants miracles témoignèrent de l'inépuisable bonté de Notre-Dame de Guadalupe.

 

 

  

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

Il ouvrit sa tilma et depuis Elle est vénérée ! 

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"Ne vous étonnez pas si des roses de Castille fleurissent en hiver": par cette image énigmatique, le pape François fait allusion à la maternité de Marie manifestée lors des apparitions à saint Juan Diego, au XVIe s. au Mexique. La Vierge y est honorée depuis sous le vocable de "Notre Dame de Guadalupe", impératrice des Amériques. Le pape définit ce que signifie évangéliser, sous le signe de cette maternité.

« Le baptisé est un missionnaire » qui doit « faire connaître le Nom de Jésus ». Il s’agit d’une joie à partager, et non pas de faire des reproches ni d’imposer des règlements : « On doit partager avec tout le monde la joie d'avoir rencontré le Christ.

Il achève sur une allusion à l’apparition de la Vierge Marie à saint Juan Diego, sur la colline du Tepeyac en 1531, et aux roses qui ont fleuri en hiver, bien avant la saison. Un prodige que la Vierge Marie a expliqué en disant, lors de la 4e apparition : « Cette variété de roses est une preuve et un signe que tu porteras à l’évêque (…) »

Juan Diego recueillit les roses dans sa « tilma » (tunique) de laine, et lorsqu’il l’ouvrit devant l’évêque, l’image de la Vierge y était imprimée d’une façon inexpliquée, et elle est encore vénérée aujourd’hui dans le sanctuaire de Guadalupe.

Aujourd’hui Guadalupe est le sanctuaire marial le plus fréquenté au monde !

 

Rome, 16 novembre 2013 (Zenit.org

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

Étoile de la mer, nourricière du Verbe- Dieu

Étoile de la mer


Ô Mère toujours vierge, porte du ciel, salut !
De l’ange Gabriel tu reçois cet Ave,
par ce nom nouveau d’Ève, fonde nous sur la paix !
Délivre les pécheurs, éclaire les aveugles,
chasse de nous les maux et obtiens-nous la joie !
Sois vraiment notre mère, intercède pour nous
auprès de ton Enfant-Dieu, né de toi pour nous hommes.
Accorde un chemin droit, une vie sans tache
et que, voyant Jésus-Roi, nous soyons dans la liesse.
Ô Vierge sans égale, ô très douce entre toutes,
obtiens pour nous pardon, douceur et pureté.
Louanges soient au Père et au Christ notre Roi,
honneur au Saint-Esprit Dieu, unique Trinité.

Amen !


(Le temps de l'Avent , Hymne à la Mère de Dieu)

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Quelle prophétie permis aux Juifs de connaître le « temps du Messie » ? 

 

Le prophète Daniel précisa de manière très étonnante le temps de l’avènement du Messie par la prophétie des soixante-dix septénaires : « Sont fixés 70 septénaires pour ton peuple et ta ville sainte, pour faire cesser la perversité et mettre un terme au péché, absoudre la faute et amener la justice éternelle, pour sceller vision et prophétie et pour oindre le Saint des Saints. » (Dn, chap 9)

Dans cette indication temporelle, la seule de tout l’Ancien Testament, il est clair qu’il s’agit de septénaires, c’est-à-dire de périodes de sept ans, et qu’elle désigne la venue du Messie au bout de 490 années, soit à l’époque de la Vierge Marie.

La découverte de parchemins du 1er siècle avant notre ère retrouvés à Qumran montre que la communauté qui vivait là-bas se préoccupait beaucoup des signes des temps et qu’ils s’appuyaient aussi sur la prophétie des « 70 septénaires ». Ils avaient calculé que les temps du Messie devaient commencer vers 26 avant Jésus-Christ et c’est à cause de cette attente qu’ils se retiraient au désert.

Ainsi Jésus pouvait proclamer en inaugurant sa mission : « Les temps sont accomplis et le royaume de Dieu est proche » (Mc 1,15).

 

ORTHODOXIE ?...

 

Pour les ascètes, l'Église se comprend d'abord comme l'«arche du salut».

Pour les missionnaires, l'Église est vécue comme le « Corps du Christ ».

Tandis que, pour les spirituels, l'Église s'expérimente d'abord comme le «Temple de l'Esprit Saint ».

Ces trois types de piété chrétienne orthodoxe et ces trois ecclésiologies s'expriment également dans leur rapport au monde, dans leurs pratiques, dans leurs styles. Paul Evdokimov écrivait dans son «Message aux Églises» en 1950 :

Le roi Midas transformait tout ce qu'il touchait en or. Un chrétien par son attitude intérieure peut rendre toutes choses légères, les transformer en icônes, images de leur vérité. Le style, une fois devenu authentiquement catégorie spirituelle, agira à lui seul plus efficacement que les sermons.

Plutôt que de chercher des différences confessionnelles structurelles et indépassables entre chrétiens de différentes appartenances, comme on le fait parfois entre papo-césaristes ou césaro-papistes, on prendra l'exemple de la doctrine chrétienne orthodoxe de la paix et de la guerre pour montrer que les différences entre les chrétiens sont plus de l'ordre du contexte géo-historique et du niveau de conscience anthropologique que de la théologie confessionnelle.

Les fruits de ces différents types de conscience spirituelle peuvent être très différents.

On peut considérer que, selon les contextes (société traditionnelle / société moderne ; ville / campagne), les périodes (avant le conflit, pendant le conflit, après le conflit) et les profils spirituels, il existe trois rapports fondamentaux à la violence.

Ces trois rapports peuvent être; tous trois à la fois légitimes et complémentaires s'ils aboutissent à faire progresser la paix et donc, dans une perspective religieuse, à faire advenir le rayonnement divin (shalom) et l'harmonie cosmique.

Pour les «ascètes», le combat contre le mal est nécessaire. On peut donc avoir recours à la violence physique. Car la lutte contre les passions réclame un engagement total de l'âme et du corps tournés vers l'Esprit.

Saint Silouane de l'Athos répétait les paroles du Christ : « Etroite est la porte et resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent» (Matt., 7, 1454).

Les ascètes savent, qui plus est, que le mal est une réalité angélique disposant d'une conscience de soi. Leur combat contre le malin se mène avec des armes différentes s'il s'agit d'une période de suggestion de la tentation ou d'emprise totale.

Pour les «missionnaires», le combat contre le mal ne peut être vécu seulement au plan individuel. C'est pourquoi l'institution ecclésiale peut soutenir une guerre défensive.

L'Église Orthodoxe dispose même d'un rituel de bénédiction des armes. Mais la guerre est toujours un mal, c'est pourquoi elle est strictement interdite aux prêtres par les canons. Et si l'Église Orthodoxe a refusé de s'opposer par la force aux Tatars au XIIIe siècle, saint Serge de Radonège a donné sa bénédiction à Dimitri Donskoï.

Pour les «spirituels» enfin, la violence n'est vaincue que si on accepte de prendre sur soi les agressions, c'est-à-dire de saisir sa part de responsabilité dans le déchaînement de la violence.

Cette prise sur soi de la violence, dont les saints princes Boris et Gleb furent les exemples dans la Rus' médiévale, s'apparente à la recommandation de se « tenir contre » le mal de saint Paul.

Le refus de toute violence au nom du Christ est possible grâce au pouvoir de la liberté, de la vérité. Cette prise sur soi revêt différentes formes selon les contextes. Certains exégètes considèrent que l'expérience de tendre sa joue gauche à celui qui a frappé la joue droite, loin d'être une forme de faiblesse, peut être considérée comme une forme d'humour et de dérision à l'égard de l'expression d'une pseudo-puissance.

Le pardon est la capacité à rétablir la paix par effacement de tout ressentiment.

Le martyre signifie le témoignage de sa foi, la vision de Dieu expérimentée par Etienne telle qu'elle est rapportée par les Actes des Apôtres.

Le pouvoir du glaive dans la doctrine chrétienne est donc d'ordre spirituel.Il est la capacité à discerner entre le vrai et le faux et à trancher entre le juste et l'injuste.

Ainsi pour l'orthodoxie chrétienne la paix est une expérience d'harmonie et de confiance qui se reçoit du Christ. Elle demande un combat intérieur de transfiguration du mal par la vérité, elle implique un engagement collectif pour le triomphe de la justice et de la réconciliation, et elle se traduit par une prise sur soi de la violence par participation à l'œuvre eschatologique de Jésus-Christ. 

Antoine Arjakovsky

Qu'est-ce que l'orthodoxie

http://www.seraphim-marc-elie.fr/

 

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Laurence Guillon sur sa conversion a l'Orthodoxie :
« J’ai aimé l’Orthodoxie d’abord parce qu’elle était belle... notre Eglise, notre liturgie sont profondément enracinées dans le monde antique, et il me semble parfois me trouver à la fois maintenant, à notre époque, dans l’église, et alors, il y a deux mille ans, aux côtés de ces mêmes apôtres... »
https://pelerinage-orthodoxe-france.blogspot.fr/…/interview…

Week-end sanglant : 5 attentats ont fait au moins 148 morts

Attentat perpétré par Daesh à Aden au Yémen : 48 soldats tués et 29 blessés

Samedi 10 décembre, des centaines de soldats étaient rassemblés à la caserne Al-Sawlban pour percevoir leur solde, quand un kamikaze a fait sauter sa ceinture d’explosif. L’attaque a été revendiquée par l’Etat Islamique.

Attentat à la bombe dans la cathédrale Saint-Marc du Caire : Bilan provisoire de 30 morts

Dimanche 11 décembre au matin, une puissante explosion a dévasté la partie féminine de la cathédrale, emportant avec elle de nombreuses femmes et des enfants.
3 jours de deuil national ont été décrétés.

Double attentat à la bombe aux abords du stade d’Istanbul : Bilan provisoire de 38 morts et 169 blessés

Dimanche 11 décembre, un double attentat à Istanbul a été perpétré aux abords du stade Arena du Betsikas Football Club, alors qu’un match se jouait. Le dernier bilan est de 38 morts, dont 30 policiers. Une des explosions, probablement à la voiture piégée, s’est produite non loin d’un car de police. 166 personnes ont été blessées et 23 d’entre elles sont dans un état critique. Le groupe militant kurde PKK a revendiqué les 2 attaques.

Attentat suicide à Mogadiscio : 29 morts

Dimanche 11 décembre, une attaque terroriste s’est déroulée aux abords du port de la capitale somalienne. Le bilan provisoire fait état de 29 morts. La plupart des victimes sont des civils. L’attentat a été revendiqué par le groupe terroriste Al-Shabaab.

2 petites filles kamikazes de 7 et 8 ans sur un marché de Maiduguri au Nigéria : 3 morts et 18 blessés

Dimanche 11 décembre, ce sont deux petites filles probablement enrôlées par Boko Haram qui ont été envoyées sur le marché, équipées d’explosifs. Les 2 fillettes sont mortes dans l’attaque, ainsi qu’une troisième victime. 19 personnes ont été blessées. L’attaque n’a pas été revendiquée mais la méthode utilisée et le choix de jeunes kamikazes féminines évoquent les actions de Boko Haram.(Source: InfoChrétienne)

 

LE CHRISTIANISME NOUS DEMANDE-T-IL D’IGNORER NOTRE BON SENS ET NOTRE LOGIQUE POUR AVOIR LA FOI?

Christ Raised Border

NE DEVRIONS-NOUS PAS PLUTÔT LES UTILISER POUR CONNAÎTRE LE VRAI DIEU?

Pas d’opposition de la raison et de la foi –

Nous ne voyons nulle part que le christianisme nous demande de mépriser l’intelligence. Il n’y a pas chez nous d’opposition entre la raison et la foi. Au contraire, la raison humaine peut être continuellement illuminée par la foi, et la foi continuellement nourrie par la réflexion humaine. Les grands témoins de l’Église depuis l’origine, si l’on pense aux prophètes Abraham et Moïse, à saint Nicolas, saint Jean Chrysostome ou saint Basile, par exemple, étaient les plus grands penseurs de leur milieu et de leur temps. Le développement de la théologie des rabbins puis des Pères chrétiens au cours de l’Histoire est l’approfondissement continuel que la pensée humaine fait de la Révélation.

Le saint Esprit

Toutefois, il est vrai que la raison humaine, sans l’illumination par la grâce du saint Esprit, ne peut pas dépasser ses propres limites naturelles. C’est la raison pour laquelle la démarche philosophique ou scientifique n’est pas capable de connaître la Divinité, même si elle en a souvent une grande intuition. L’expérience de la foi est l’expérience indispensable du saint Esprit qui inspire à notre intelligence et à notre cœur une capacité de pénétrer le message divin et, surtout, d’être fécondés et informés par lui.

L’Inconnaissable se révèle

Ici est le point le plus important. Dieu est inconnaissable et incompréhensible pour la raison naturelle; Il la dépasse parce qu’Il transcende toutes les créatures. Il y a en effet un abîme naturel entre le créé et l’incréé. Mais Dieu se révèle à elle, par amour. Exemple spectaculaire, celui de l’apôtre Paul. Il était dans une impasse du point de vue de la connaissance, et cette impasse le rendait même particulièrement hostile à l’Évangile. Or le Seigneur Jésus Christ, dans sa grande miséricorde, s’est révélé à lui. Paul était un homme extrêmement intelligent et instruit, un grand rabbin formé à l’école des meilleurs rabbins de son temps. Quand sa grande intelligence et son cœur furent touchés par le message personnel du Seigneur Jésus Christ, il en tomba de cheval tellement il fut ébloui!

Transfiguration de la raison

Il n’y a pas d’opposition entre raison et foi, parce qu’il n’y a pas d’opposition entre la créature et le Créateur. Ce sont deux registres qui s’interpénètrent. Et plus la raison humaine se laisse éblouir par la révélation de Dieu, plus elle progresse et se montre capable d’interprétations et de compréhensions très profondes. Non seulement la raison ainsi illuminée et transfigurée évolue dans la connaissance du Dieu qui se révèle à elle, mais encore elle avance dans la connaissance de la création et de ses lois, de l’histoire humaine, et dans la connaissance de l’homme lui-même. Quand la raison accueille par la foi la révélation que Dieu fait de lui-même, elle devient une intelligence supérieure et véritablement divinisée, raison humaine unie intimement à la raison divine, sans se confondre pourtant avec elle. Et alors, même des personnes de peu d’instruction, comme le furent certains apôtres, deviennent habitées par l’esprit prophétique et capables de prêcher, d’enseigner et de transmettre ce que le Seigneur leur a confié. La compréhension de l’identité du Fils de Dieu et de toute sa mission parmi les hommes relève de ce phénomène tout à fait extraordinaire. Mais, sans la foi, sans l’illumination du saint Esprit qui vient par celle-ci, le mystère du Christ, et donc le mystère de l’homme et de la création tout entière, le mystère de l’Histoire, demeurent des énigmes recouvertes d’un épais voile.

Le Dieu-Homme

L’adoration, l’admiration et l’attachement que nous avons pour Jésus Christ sont liés à ce sujet. Nous le glorifions comme celui qui unit dans sa propre personne l’intelligence humaine et l’intelligence divine. En lui, le divin et l’humain, non seulement ne s’opposent pas, mais ils se marient intimement. En ce sens, le Christ, en tant que Dieu-Homme, répond absolument au désir de connaissance qui est celui de la raison humaine en opérant au sein de sa personne divine la transfiguration de celle-ci. Le message chrétien demande donc, non pas que l’on se mutile en devenant stupide, mais bien au contraire que l’on épanouisse son intelligence dans l’union à la pensée divine par la foi et le saint Esprit.

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma)* en

 

France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

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(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

Programme:

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86).

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 21,23-27.

En ce temps-là, Jésus était entré dans le Temple, et, pendant qu’il enseignait, les grands prêtres et les anciens du peuple s’approchèrent de lui et demandèrent : « Par quelle autorité fais-tu cela, et qui t’a donné cette autorité ? » 
Jésus leur répliqua : « À mon tour, je vais vous poser une question, une seule ; et si vous me répondez, je vous dirai, moi aussi, par quelle autorité je fais cela : 
Le baptême de Jean, d’où venait-il ? du ciel ou des hommes ? » Ils faisaient en eux-mêmes ce raisonnement : « Si nous disons : “Du ciel”, il va nous dire : “Pourquoi donc n’avez-vous pas cru à sa parole ?” 
Si nous disons : “Des hommes”, nous devons redouter la foule, car tous tiennent Jean pour un prophète. » 
Ils répondirent donc à Jésus : « Nous ne savons pas ! » Il leur dit à son tour : « Moi, je ne vous dis pas non plus par quelle autorité je fais cela. »
 



Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 288 (trad. Thèmes et figures, DDB 1984, coll. Pères dans la foi 28-29, p. 303) 

 

« Jésus vient à Jean pour se faire baptiser...
Jean lui disait : 'C'est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi !' »
(Mt 3,13-14)

 

      « Beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu » (Mt 13,17).

En effet, ces saints personnages, remplis de l'Esprit de Dieu pour annoncer l'avènement du Christ, désiraient ardemment, s'il était possible, jouir de sa présence sur la terre.

C'est pour ce motif que Dieu différait de retirer Syméon de ce monde ; il voulait qu'il puisse contempler sous la forme d'un enfant nouveau-né celui par qui le monde a été créé (Lc 2,25s)...

Syméon l'a vu donc, mais sous les traits d'un enfant. Jean, au contraire, l'a vu lorsqu'il enseignait déjà et choisissait ses disciples.

Où ?

Sur les bords du fleuve du Jourdain... 

      C'est là que nous voyons un symbole et une approche du baptême en Jésus Christ dans ce baptême de préparation qui lui ouvrait la voie, selon ces paroles de Jean :

« Préparez la voie du Seigneur, rendez droits ses sentiers » (Mt 3,3).

Le Seigneur lui-même a voulu être baptisé par son serviteur pour faire comprendre à ceux qui reçoivent le baptême en leur Seigneur la grâce qu'ils reçoivent.

C'est donc là qu'il a commencé son règne, comme pour accomplir cette prophétie :

« Il dominera depuis la mer jusqu'à une autre mer, et du fleuve jusqu'aux extrémités de la terre » (Ps 71,8).

Sur les bords du fleuve où commence cette domination du Christ, Jean a vu le Sauveur ; il l'a vu, l'a reconnu et lui a rendu témoignage.

Jean s'est humilié devant la grandeur divine, pour mériter que son humilité soit relevée par cette grandeur.

Il se déclare l'ami de l'Époux (Jn 3,29), et quel ami ?

Est-ce un ami qui marche l'égal de son ami ?

Loin de lui cette pensée. À quelle distance se place-t-il ?

« Je ne suis pas digne, dit-il, de dénouer les courroies de sa sandale » (Mc 1,7).

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