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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 10:22

 

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 10,10-18.

Frères, on croit avec son cœur pour parvenir à la justice, on professe la foi avec sa bouche pour parvenir au salut, 
selon ce que dit l'Ecriture : " Quiconque croit en lui ne sera pas confondu. " 
Il n'y a pas de différence entre le Juif et le Gentil, parce que le même Christ est le Seigneur de tous, étant riche envers tous ceux qui l'invoquent. 
Car " quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. " 
Comment donc invoquera-t-on celui en qui on n'a pas encore cru ? Et comment croira-t-on en celui dont on n'a pas entendu parler ? Et comment en entendra-t-on parler s'il n'y a pas de prédicateur ? 
Et comment seront-ils prédicateurs, s'ils ne sont pas envoyés ? selon qu'il est écrit : " Qu'ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent le bonheur ! " 
Mais tous n'ont pas obéi à l'Evangile ; car Isaïe dit : " Seigneur, qui a cru à notre prédication ? " 
Ainsi la foi vient de la prédication entendue, et la prédication se fait par la parole de Dieu. 
Mais je demande : n'ont-ils pas entendu ? Au contraire : " Leur voix est allée vers toute la terre, et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde. " 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 16,15-18.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : " Allez par le monde entier, prêchez l'Évangile à toute la création. 
Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné. 
Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; 
ils prendront des serpents, et s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris. "
 




Par Saint Justin

(vers 100 -160), philosophe, martyr 
Première apologie, 1.30-31 (trad. OC, Migne 1994, p. 48) 

 

« Beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez »

 

À l'empereur Hadrien, Auguste César, et à Verissimus, son fils philosophe, et à Licius, philosophe, et au Sénat et à tout le peuple romain, en faveur des hommes de toute race qui sont injustement haïs et persécutés, moi l'un d'eux, Justin, de Néapolis [Naplouse] en Syrie de Palestine, j'adresse ce discours... 

On nous objecte que celui que nous appelons le Christ n'est qu'un homme, né d'un homme, que les prodiges que nous lui attribuons sont dus à l'art de la magie et qu'il a réussi à se faire passer pour Fils de Dieu.

Notre démonstration ne s'appuiera pas sur des on-dit, mais sur des prophéties faites avant l'événement, auxquelles nécessairement nous devons croire : car nous avons vu et nous voyons encore se réaliser ce qui a été prédit... 

Il y eut chez les juifs des prophètes de Dieu par lesquels l'Esprit prophétique annonça d'avance les événements futurs.

Leurs prophéties furent soigneusement gardées telles qu'elles avaient été prononcées, par les rois successifs de Judée dans des livres écrits en hébreu de la main même des prophètes... 

Or, nous lisons dans les livres des prophètes que Jésus, notre Christ, doit venir, qu'il naîtra d'une vierge, qu'il parviendra à l'âge d'homme, qu'il guérira toute maladie et toute infirmité, qu'il ressuscitera les morts, que méconnu et persécuté, il sera crucifié, qu'il mourra, qu'il ressuscitera et montera au ciel, qu'il est et sera reconnu Fils de Dieu, qu'il enverra certains annoncer ces choses dans le monde entier et que ce seront surtout les païens qui croiront en lui.

Ces prophéties furent faites cinq mille, trois mille, deux mille, mille, huit cents ans avant sa venue car les prophètes se sont succédés les uns aux autres de génération en génération.

Eusèbe Godfroy,Jésus,Christ,Verbe,Dieu


« « Au commencement était le Verbe. »

N.-S. J.-C. est le Verbe, Fils de Dieu, la seconde des trois personnes de la très-sainte Trinité. Comme Verbe, il est, par nature, la pensée, l'image éternelle et consubstantielle de Dieu le Père qui l'engendre de toute éternité, et lui communique son immensité, sa toute-puissance et toutes ses autres perfections. L'Évangéliste désigne le Fils unique de Dieu sous le nom de Verbe ou parole du Père, parce qu'il est la fidèle expression de l'excellence de sa divinité, la source inépuisable de toute vérité, le principe fécond de sa sagesse infinie, le rayon resplendissant de sa gloire éternelle. Ce terme fait allusion non seulement au principe du Verbe, mais encore aux paroles qu'il prononcera et à la doctrine qu'il enseignera ; car saint Jean s'apprête dans son récit évangélique à considérer le Fils de Dieu, non seulement dans son éternelle génération, mais dans ses rapports avec les créatures. « Et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu, » c'est-à-dire qu'il a en lui-même la nature divine qui est indivisible et incommunicable. [...]

« Tout a été fait par lui, et, sans lui, rien n'a été fait. » Dieu n'a rien fait sans sa sagesse infinie. Le Verbe a tout créé avec le Père et le Saint-Esprit ; car les œuvres extérieures de la sainte Trinité appartiennent aux trois personnes... Reconnaissez avec une vive foi que vous tenez du Verbe tout ce que vous avez et tout ce que vous êtes. Rendez gloire à sa bonté qui vous tira du néant, à sa puissance qui vous conserve la vie par une création continuée. Étonnez-vous qu'il vous ait tiré du néant parmi tant d'êtres possibles qui n'existeront jamais. Humiliez-vous de rester si misérable, quand vous avez sans cesse l'aide d'un Dieu tout-puissant qui n'attend que le concours de votre volonté pour vous rendre digne de la grâce qu'il vous a faite de vous former à sa ressemblance, pour le connaitre, l'aimer et le posséder éternellement. Pour savoir si vos pensées et vos actes sont dans l'ordre divin, voyez si en tout vous vous proposez purement la gloire de Dieu.

« En lui était la vie. » Le Verbe est la cause première et inépuisable de toute création ; Dieu contemplait en lui tout ce qui existera jamais. « Et la vie était la lumière des hommes. » Le Verbe est le principe, la lumière de notre intelligence. Quand il s'incarna, « la lumière brilla dans les ténèbres » et la terre étant plongée dans la nuit du péché ; il se hâta d'enseigner aux hommes à honorer et à aimer Dieu d'une manière conforme à sa grandeur et à sa bonté. Jésus, Rédempteur et hostie, vous a placé à la hauteur de sa personne adorable, en vous faisant vivre dans la sainte Communion de la propre vie du Fils de Dieu. Pour conserver à votre âme une vie si excellente, vous ne devez plus obéir à la loi des sens, mais à l'attrait de la grâce qui tend à mortifier la nature. Votre conduite prouve-t-elle qu'une vie divine vous anime ? Interrogez vos œuvres, elles expriment les effets que vos communions produisent dans votre âme. Humiliez-vous de votre nullité dans la vertu, ou rendez grâce à N.-S. selon le véridique témoignage de votre conscience. Ne vous proposez que des intentions si pures, que vous puissiez unir vos actions à celles de J.-C. Vos intentions seront pures, si vous laissez toute liberté à l'action du divin amour en vous exerçant à l'anéantissement intérieur par le mépris de vous-même. Ne voyez que Jésus en toutes choses, ne désirez que sa gloire ; et priez-le que votre cœur se fonde dans l'amour de son Cœur. »

[P. Eusèbe Godfroy s.j. (1817-1889)

 

Un temps éminemment marial 

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La valorisation de l’Avent, qui est "un moment particulièrement adapté au culte de la Mère du Seigneur" ne signifie pas pour autant que ce temps liturgique doive être présenté comme un "mois de Marie".

Dans les calendriers liturgiques de l’Orient chrétien, la période de préparation au mystère de la manifestation (Avent) du salut divin (Théophanie) dans les mystères de la Nativité-Épiphanie du Fils unique de Dieu le Père apparaît comme un temps éminemment marial. L’attention se concentre sur la préparation à la venue du Seigneur dans le mystère de la maternité divine.

Pour l’Orient, tous les mystères qui se rapportent à la Vierge Marie sont des mystères christologiques, c’est-à-dire qu’ils se réfèrent au mystère de notre salut dans le Christ. Ainsi, dans le rite copte, on chante, durant cette période, les louanges de Marie dans les Theotokia ; dans l’Orient syrien, ce temps est appelé Subbara, c’est-à-dire Annonciation, pour souligner son caractère marial. Dans le rite byzantin, la préparation de Noël est marquée par une série croissante de fêtes mariales et de refrains chantés en l’honneur de la Vierge Marie.

 

 

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Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

POUR SE PREPARER A SE CONFESSER:
Moi, âme pécheresse, je confesse à Dieu Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, tous les actes mauvais que j'ai faits, dits ou pensés depuis le baptême, jusques à ce jour.
 
Je n'ai pas gardé les vœux de mon baptême, mais je me suis rendu indésirable devant la Face de Dieu.
 
J'ai péché devant le Seigneur par manque de foi et par des doutes concernant la foi orthodoxe et la Sainte Eglise, par l'ingratitude pour tous les dons importants et continuels de Dieu ; j’ai péché malgré Sa patience et à Sa providence pour moi, pécheur, par manque d'amour pour le Seigneur, ainsi que par la crainte, par le fait de n’avoir pas accompli les saints commandements de Dieu et les canons et règles de l'Église.
 
Je n'ai pas gardé l’amour de Dieu et de mon prochain et je n'ai pas fait assez d'efforts, à cause de ma paresse et de ma négligence, pour apprendre les Commandements de Dieu et les préceptes des Saints Pères. J'ai péché en ne priant pas le matin et le soir et au cours de la journée, en n’assistant pas aux offices, ou en ne venant à l'église qu’à contrecœur.
 
J'ai péché en jugeant les membres du clergé. J'ai péché en ne respectant pas les Fêtes, en rompant le jeûne, et par ma démesure dans l’absorption de nourriture et de boisson.
 
J'ai péché par orgueil, par désobéissance, par entêtement, par autosatisfaction, et par la recherche de l'approbation et de la louange.
 
J'ai péché par incrédulité, par manque de foi, par doutes, par désespoir, par découragement, par des pensées de violence, par le blasphème et les jurons.
 
J'ai péché par fierté, par une haute opinion de moi-même, par le narcissisme, par la vanité, par la suffisance, par l'envie, par l'amour de la louange, l'amour des honneurs et par la prétention.
 
J'ai péché en jugeant, par la médisance, par la colère, en me souvenant des offenses, par la haine et en rendant le mal pour le mal, par la calomnie, les reproches, le mensonge, la ruse, la tromperie et l'hypocrisie, par les préjugés, la controverse, l'entêtement et la réticence à céder à mon prochain, par jubilation, méchanceté, railleries, insultes et moqueries, par les commérages, en parlant trop et en parlant pour ne rien dire.
 
J'ai péché par le rire inutile et excessif, par les injures et le retour à mes péchés antérieurs, par un comportement arrogant, par l'insolence et le manque de respect.
 
J'ai péché en ne tenant pas mes passions physiques et spirituelles en échec, par ma jouissance des pensées impures, par la licence et l'impudicité en pensées, en paroles et en actes.
 
J'ai péché par manque d'endurance dans mes maladies et mes douleurs, par une dévotion aux commodités de la vie et en étant trop attaché à mes parents, mes enfants, mes parents et mes amis.
 
J'ai péché par le durcissement mon cœur, par une volonté faible et, en ne me forçant pas à faire le bien.
 
J'ai péché par avarice, par amour de l'argent, par l'acquisition des choses inutiles et par l'attachement immodéré aux choses.
 
J'ai péché par l'auto-justification, un mépris pour les avertissements de ma conscience et en ne confessant pas mes péchés par négligence ou par fausse fierté.
 
J'ai péché à plusieurs reprises par ma confession: en rabaissant, en justifiant et en gardant le silence sur mes péchés.
 
J'ai péché contre les Très Saints et Vivifiants Mystères du Corps et du Sang de notre Seigneur, en venant à la Sainte Communion sans humilité ou sans crainte de Dieu.
 
J'ai péché en acte, en parole et en pensée, sciemment ou inconsciemment, volontairement et involontairement, de manière réfléchie et sans réfléchir, et il m’est impossible d'énumérer tous mes péchés à cause de leur multitude. Mais je me repens vraiment de ces péchés et tous ceux que je n’ai pas mentionnés à cause de mon oubli, et je demande qu'ils soient pardonnés en vertu de l'abondance de la Miséricorde de Dieu.
 
Version française Claude Lopez-Ginisty

 

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma) en

 

France pour fêter Noël !

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

SAINTS DU JOUR:

3 Décembre:

Saint Prophète Sophonie

Celui qui à Sion déclarait autrefois: 
« Pousse des cris de joie », l'illustre Sophonie, 
en présence de Dieu a l'âme réjouie. 
Il quitta cette vie en Décembre, le trois. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 2

Célébrant, Seigneur, la mémoire de ton prophète Sophonie, * par ses prières, * nous t'en supplions, sauve nos âmes.

Kondakion, t. 4

Prophète Sophonie, tu t'es montré * tout rayonnant des clartés de l'Esprit saint; * tu as annoncé la venue du Seigneur, * disant à la fille de Sion: * Réjouis-toi, Jérusalem, * car voici que ton Roi * s'avance vers toi pour te sauver.

Exapostilaire (t. 2)

En compagnie des armées angéliques * tu te tiens, sage Prophète, dans les hauteurs * en présence de l'inaccessible Trinité, * illuminé par les splendeurs de l'au-delà: * par tes prières distribue la clarté spirituelle * aux fidèles qui célèbrent avec amour * ta sainte et lumineuse solennité * et qui de leurs hymnes en ce jour * te font une couronne, bienheureux prophète Sophonie.

Celui qui par les Anges est glorifié comme Dieu, * sans quitter le sein paternel, Ô Vierge immaculée, * est descendu du ciel pour s'unir aux hommes ici-bas * et toi-même, tu nous as procuré le salut * lorsque, dépassant toute raison humaine, * en tes chastes entrailles tu lui donnas la chair; * intercède en notre faveur auprès de lui, * pour qu'il nous accorde le pardon de nos péchés.

Sophonie, fils de Kouchi de la tribu de Syméon, est le neuvième des «Petits Prophètes». Il vécut à Jérusalem au début du règne du roi Josias (640-609 a.C.), avant que ce dernier ne commence son oeuvre de restauration religieuse du royaume de Juda. En effet, amputé d'une partie de son territoire à la suite de l'invasion assyrienne de Sennachérib (700) et profondément perturbé par les règnes impies de Manassé et d'Amon, le royaume de Juda vivait une période d'idolâtrie et d'impiété. Envoyé par Dieu, le prophète, dont le nom signifie «celui que le Seigneur protège», «le poste de veille du Seigneur», a proclamé la proximité du Jour du Seigneur, Jour terrible et redoutable de la colère de Dieu contre les nations idolâtres et contre Jérusalem, si elle persistait à ne pas se repentir. Tous les impies seront exterminés par le feu de l'apparition de Dieu et sur la montagne sainte le reste dIsraël, les humbles et les doux de coeur qui ont mis leur confiance dans le Nom du Sauveur, seront restaurés et exulteront de joie avec tous ceux qui, venus des nations païennes, croiront au Christ et invoqueront le Nom de Dieu. Alors le Seigneur Dieu habitera dans la nouvelle Sion, dans l'Eglise, la fille de Jérusalem. Il rassemblera les élus dans Son amour et dans Sa joie et tous célébreront une fête éternelle.

( Le Synaxaire, Vie des Saints de l'Eglise orthodoxe par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

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4 Décembre:

 

Mort Barbara and Mort Juliana The Martyrs 

Sainte Barbe
Vierge et martyre 
(273-290)

 


Barbe naquit aux environs de Nicomédie. Son père, nommé Dioscore, s'aperçut qu'elle était chrétienne au moment où elle refusa obstinément un riche mariage. Saisi de fureur, il se précipita sur elle pour la transpercer ; mais Barbe s'enfuit. Peu après, la courageuse vierge, découverte dans la retraite où elle s'était cachée, fut amenée à Dioscore, qui la conduisit lui-même à Marcien, préteur de la ville.

 

Barbe fut frappée d'abord à coups de nerfs. Le lendemain, sa fermeté la fit condamner à être déchirée avec des peignes de fer et brûlée avec des torches ardentes. La douce victime endura tout, le sourire sur les lèvres.

 

La foule des païens commençait à s'émouvoir d'un si étonnant spectacle. Le juge résolut donc de tenter un supplice plus horrible que tous les autres pour la pudeur de la vierge. Il la fit dépouiller complètement pour lui faire traverser avec ignominie les rues de la ville, pendant que les bourreaux la fouetteraient cruellement. Puis le juge ordonna de lui trancher la tête. Mais Dioscore, son père, s'écria : « C'est à moi de la frapper ! » et saisissant son épée, il tranche la tête de l'innocente victime agenouillée devant lui.

 

Sainte Barbe est la patronne de tous les corps de métiers qui ont à redouter la foudre ou le feu ; on l'invoque aussi contre la mort subite et imprévue.

Elle est titulaire de l'oratoire de notre maison de Chaise-Dieu du Theil dans l'Eure depuis 2006 après que Son Em Joseph Mar Koorilose la lui ait consacrée .

Saint Barbara was born in the 3rd century A.D. in the city of Heliopolis in Phoenicia, which was then under the rule of the Roman Emperor Maximian - a vicious persecutor of Christians. St. Barbara's father was a wealthy and powerful pagan named Dioscorus. Her mother died early, and after his wife's death Dioscorus began to guard his only daughter, who was a rare beauty. He said: "People are unworthy to look upon my daughter's face," and so, in order to separate her from the surrounding world, he built a high tower and settled her there, attended by a multitude of servants and slaves.
St. Barbara had a tender and fragrant soul. Even before she knew God, she sought Him avidly. At night, when she could not sleep, she opened the high windows of her tower and gazed at the stars and the moon. Often she would query them: "O stars, O moon, who created you?" But they were silent. "O sun, O beautiful sun, who created you?" - she would ask, but the sun only shone radiantly in response. The birds sang in a multitude of voices, glorifying their Creator, and St. Barbara marveled at the orchards, the mountains, the quiet streams… Above all she loved God's wondrous sky. "Whose hand created the beauty of the earth - the fields, the mountain peaks, the blue seas, the tranquil lakes?" - she asked her servants. The servants answered: "Everything that you see has been created by our gods." The saint laughed and said: "Our gold and silver gods have been created by our craftsmen. These gods cannot walk on their feet and move their arms."
Once, gazing at the sky on a starry night, St. Barbara asked again: "Who are You, Who have created the mysterious sky?" All of a sudden, miraculously, the grace of God descended upon her, illuminating her heart and mind, and immediately she understood that it was the One and only God Who created everything.
At that time St. Barbara was a young girl of about 13 years of age. Many rich and noble youths began to seek her hand in marriage. Then Dioscorus came to his daughter and told her that it was time for her to get married. But the maiden trembled with fear and refused. Dioscorus decided that it was her seclusion which had such an ill effect on his daughter, and allowed her to go out of her tower and talk with people.
Soon afterwards Dioscorus went away on a long business trip. Before his departure he ordered his builders to build a new bathhouse in his garden, decorate it and cut out two windows on the south side. Meanwhile, St. Barbara began to go out of her tower and meet with Christian maidens, who told her about our Lord Jesus Christ and acquainted her with the Christian faith. St. Barbara came to love the Son of God with all her heart and became secretly baptized, vowing never to marry.
Once, as she entered the new bathhouse that was being built in the garden and saw its two windows, St. Barbara ordered the builders to cut out a third window in honor of the Holy Trinity, and afterwards, on the east side of the building, she drew the sign of a cross. When Dioscorus returned and saw the three windows and the cross on the bathhouse, he realized that his daughter had become a Christian and was filled with great wrath. Angrily he whipped out his sword and wanted to strike her, but she fled from him, trying to hide in some nearby mountains. As St. Barbara ran, a high cliff suddenly loomed in her path; there was nowhere else to go. The saint then prayed to God and the mountain opened up, and St. Barbara disappeared into a rocky cave. Dioscorus could not understand where his daughter had vanished, and asked two shepherds standing nearby. One of the shepherds was kind and wanted to conceal the maiden, but the other one silently pointed Dioscorus to the cave. The Lord punished the unkind shepherd: he was immediately turned into a stone pillar. Dioscorus burst into the cave and mercilessly beat his daughter, then dragged her home by her hair over a sharp rocky path. At home he locked her up in a small dark room and proceeded to starve her. Later he handed her over to the ruler of the land, the evil Martianus, to torture her if she did not agree to worship the idols.
At first Martianus quietly attempted to talk St. Barbara into kneeling before the idols, but the saint said: "I worship the One God Who created heaven and earth, while your gods did not create anything. Your gods are themselves created by people out of gold and silver." Then Martianus ordered St. Barbara to be cruelly tortured. Throughout her long and painful torture the young maiden did not utter a single sound, but joyfully bore her martyrdom for Christ. Afterwards, barely alive, she was thrown into prison, where she prayed: "O Lord, my God, do not leave me!" At midnight a bright light illuminated the prison and the voice of God was heard, saying: "Fear not, I am with you!" The Lord then healed Saint Barbara of all her wounds and became invisible.
The following morning St. Barbara was once again brought before Martianus, and everyone saw her completely healed, with her face shining radiantly like the sun. "It is our gods who have healed you, offer them thanks," - said the ruler. "I have been healed by my Lord Jesus Christ," - replied the saint. Martianus became enraged and once more ordered the saint to be cruelly tortured. The surrounding crowd of people looked upon all of this with indifference and did not say a word in her defense.
However, amid the crowd there was a certain pious woman named Juliana, who saw St. Barbara being tortured, and cried bitterly. Then she fearlessly came up to the ruler and began accusing him of madness and cruelty. The angry Martianus asked her about her faith. "I am a Christian," - courageously answered St. Juliana. Then Martinius ordered her to be tortured together with St. Barbara. The merciful Lord gave strength to both the holy women in their martyrdom. Seeing their courage and patience, Martianus became even more enraged and ordered St. Juliana to be thrown into prison, and St. Barbara to be led naked through the city. But the Lord did not allow His holy bride to be desecrated and sent a bright Angel to cover up the holy maiden's nakedness.
Finally the vicious ruler saw that no manner of torture would persuade the holy martyrs to give up their faith in Christ, and he ordered them to be beheaded. One of the soldiers took out his sword and beheaded St. Juliana, while St. Barbara was taken to the place of execution by her own father. As she was being led away, St. Barbara prayed to God, saying: "O God Eternal, after my death grant Thy bounty to everyone who will remember me and my suffering! May sudden illness and violent death never befall them!"
Then the voice of God sounded from heaven, promising to grant St. Barbara her request. And even unto this day St. Barbara is a fervent intercessor before God on behalf of all who pray to her, guarding them from sudden illnesses and unexpected death.
After that the accursed father beheaded his own daughter. This occurred in circa A.D. 306. Soon afterwards Martianus and Dioscorus were struck down by lightning, receiving just punishment from the Righteous Judge. The bodies of the holy martyrs were buried by a pious Christian, and became the source of numerous miracles and healings.

source fady syriany

Saint Jean de Damas
Prêtre et docteur de l'Église 
(† v. 749)

Arabe chrétien, de haute bourgeoisie, saint Jean de Damas (ou saint Jean Damascène) eut de hautes fonctions dans le califat de Damas (Syrie) et se fit connaître comme écrivain poète.

 

À cinquante ans, il se retira du monde et se fit moine à Saint-Sabas, entre Jérusalem et la mer Morte. Ordonné prêtre, il laissa de nombreux écrits théologiques. Il développa le culte des saintes icônes et chanta les louanges de l'Assomption.

 

Il est fait docteur de l'Église par Léon XIII en 1890.

 

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape de Rome SS Benoît XVI

>>> Saint Jean Damascène

Tropaire ton 8

L'instrument divin de l'Eglise, l'harmonieuse lyre de la foi, * c'est bien toi, Père très-digne d'acclamation; * grâce aux lueurs de tes sages enseignements * tu éclaires les confins de l'univers; *intercède, vénérable Père Jean, auprès du Christ notre Dieu * pour qu'Il nous accorde la grâce du salut.

Kondakion ton 4

Fidèles, chantons l'hymnographe sacré, * le docteur et luminaire de l'Eglise, saint Jean, * celui, qui s'opposant aux ennemis, * repoussa l'erreur des hérésies * en prenant pour arme la Croix du Seigneur; * et comme chaleureux intercesseur auprès de Dieu * il procure à tous le pardon de leurs péchés.

Le ville de Damas, capital de la Syrie, était tombée sous la domination arabe en 635 et était devenue le siège du califat.
Malgré la lourde pression exercée sur les chrétiens, Serge Mansour, représentant d'une des plus illustres familles de la ville, avait réussi à gagner la confiance du calife Abdul-Malik (685-705) et était devenu son intendant général pour les affaires concernant les populations chrétiennes soumises au tribut.
De cet homme juste et bon naquit, vers 680, notre saint Père Jean, l'instrument mélodieux du Saint Esprit.
Jean grandit et progresse en sagesse en compagnie de son frère adoptif saint Cosmas (fêté le 14 octobre au calendrier orthodoxe), recueilli par Serge à la mort de ses parents.
Les deux frères furent initiés à la philosophie et à toutes les sciences de leur temps par le savant moine Cosmas, originaire d'Italie, qui avait été racheté aux Arabes par Serge. La vive intelligence des deux jeunes garçons les firent progresser et exceller rapidement dans l'art de la poésie et de la musique, si bien qu'au bout de quelques années leur maître demanda à leur père la permission de se retirer dans la Laure de Saint-Sabas(Laure=monastère)
Jean, qui connaissait parfaitement l'arabe et le grec, succéda à son père dans sa haute charge à la mort de ce dernier, sous le calife Walîd (705-715).

Quelques années plus tard, Léon III l'Isaurien monta sur le trône de Byzance et ne tarda pas à tourmenter la Sainte Eglise du Christ en s'attaquant à le vénération des saintes Icônes.
En apprenant cela, en défenseur de la Foi Orthodoxe, Jean envoya de Damas de nombreuses lettres à Byzance pour justifier, à l'aide d'arguments puisés dans les Saintes Ecritures et les écrits des Pères, le culte des saintes Icônes.
Il s'attira ainsi la haine du monarque qui, pour se débarrasser de lui, fit parvenir au calife une fausse lettre de Jean, proposant à l'empereur de venir s'emparer de Damas.
Le calife furieux fit couper la main droite de son conseiller.
Le soir même, après avoir déposé le membre inerte auprès de l'Icône de la Mère de Dieu, Jean passa de longues heures à prier avec larmes la Souveraine du monde de lui rendre l'usage de sa main.
S'étant assoupi, il vit l'Icône s'animer et entendit la Toute Sainte le consoler.
A son réveil, il découvrit avec émerveillement que sa main droite était rétablie, et il décida désormais de la consacrer à la louange de la Mère de Dieu, du Christ et à la défense de la Foi Orthodoxe.

Il renonça à ses fonctions, distribua sa fortune et, en compagnie de Cosmas, partit pour Jérusalem, afin de devenir moine à Saint Sabas.
Confié par l'higoumène de la lauré à un ancien expérimenté dans les combats de la vertu, Jean se vit interdire toute activité qui lui rappellerait sa gloire passée : philosophie, sciences, poésie, chant et écriture, et il reçut l'ordre de se consacrer sans murmure aux plus viles tâches afin de progresser dans l'obéissance et l'humilité.

Le jeune homme montra un zèle admirable pour renoncer en tout à sa volonté propre.
Un jour, à la demande d'un voisin qui venait de perdre un parent, il composa pour le consoler un tropaire, encore en usage de nos jours, malgré l'interdiction de son père spirituel.

En apprenant cet désobéissance, son ancien lui ordonna de ramasser tous les immondices de la laudes avec ses mains, ce qu'il fit sans rien dire, ni se plaindre.

Quelques jours plus tard, la Mère de Dieu apparut aux vieux moine et lui demanda de laisser désormais son disciple composer des hymnes et des poèmes, qui allaient surpasser en beauté et en douceur les psaumes et les odes des saints prophètes.

Tel un harpe aux accents mélodieux, Jean fit alors retentir sous l'inspiration de l'Esprit un grand nombre d'hymnes à l'harmonie parfaite.
C'est lui qui a composé le Canon que nous chantons à Pâques et qui rédigea dans leur plus grande part les hymnes de l'Octoèque en l'honneur de la Résurrection.
Il est l'auteur d'homélies en l'honneur des fêtes du Seigneur, de la Mère de Dieu et des Saints.

Saint Jean Damascène a exposé, dans une trilogie intitulée SOURCE DE LA CONNAISSANCE, l'essentiel de la foi chrétienne à l'aide d'expression d'une densité et d'une clarté si admirable qu'on a pu considérer son oeuvre comme le sceau et le couronnement de la grande ère patristique.
Son EXPOSE DE LA FOI ORTHODOXE est la référencer la plus sûre pour le chrétien orthodoxe sur tout ce qui concerne le dogme et un monument exemplaire de la tradition chrétienne.
Saint Jean Damascène s'endormit en paix dans le Seigneur à l'âge de cent quatre ans (104 ans).
On peut encore vénérer la grotte dans laquelle il s'était retiré au monastère de saint Sabas.

(Le Synaxaire, Vie des Saints de l'Eglise orthodoxe par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

 

  

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

PERSEVERER...TEMOIGNAGE DES CHRETIENS D'ORIENT.

Le témoignage de nos frères chrétiens d’Orient est poignant : « Jamais nous n’avons cherché le malheur. Nous pressentions qu’il surviendrait. Nous devons tenir bon dans le Christ. »

Tenir dans le Seigneur ! Cette endurance chère à l’Apôtre Paul. Cette persévérance dont Jésus fait l’éloge en l’évangile ce dimanche. Comment la cultivons-nous en nos cœurs ?

[...]

Tandis que déclinent les jours de novembre, mois de communion à nos frères nous précédant dans le sommeil de la mort, tandis que l’année liturgique s’achève bientôt sur la proclamation de la Royauté d’amour, l’appel du Christ est essentiel : « C’est par la persévérance que vous serez sauvés ! »

Persévérer est la clé de vie spirituelle. Non par masochisme aveugle. Mais persévérer en Lui ! Recevoir du Christ force et sérénité afin de traverser les ombres et lumières de l’existence. En Jésus et par Lui, être des hommes debout, frères les uns des autres.

L’évangile n’est pas un fatalisme mais la source du salut.

Le Christ, nous le savons, s’exprimait à des auditeurs que pouvaient légitimement déconcerter les controverses sur la résurrection de la chair, la fin des temps, la venue du Messie. Notre mondialisation n’est pas moins déconcertante.

La même parole du Christ veut rejoindre nos cœurs. Où en sommes-nous du soin urgent à porter à notre planète et à nos frères ? La persévérance dont il est ici question s’incarne dans la miséricorde que le pape François nous a invités, en l’année jubilaire, à contempler en Jésus. Fermer la Porte Sainte n’est pas un achèvement, mais le consentement à accueillir toutes choses nouvelles, dans un cœur miséricordieux comme le Père. L’appel de Jésus à persévérer ne peut mieux tomber.

L’endurance dont il s’agit est une confiance indéfectible.

C’est par amour reçu de Lui que ses disciples endurent les vicissitudes. Comme le disait tout à l’heure notre frère persécuté, nul ne cherche la croix pour elle-même. Mais nul ne se dérobe quand elle se dessine sur la route.

La persévérance est communion ineffable au Christ livré par amour.

Les contours apocalyptiques que prend l’actualité ne doivent nous faire fuir ou rejoindre les démagogies ambiantes. Mais être signes qu’un autre monde est possible. Attester que le Royaume est déjà là.

Quand il prêchait sur la persévérance, Vincent de Paul disait : « Elle consiste à ne rien retrancher de la volonté de Dieu, et à s’y donner entièrement. »

Le chrétien n’a pas vocation à édulcorer la force du message de Jésus quand les temps sont difficiles. Le Christ est la Vie.

Rien de vital ne peut nous être enlevé si nous sommes en Lui.

La persévérance rassemble en notre être toute notre force, toute notre âme, afin de faire ce que dit le Maître. Elle espère tout. Elle est prière, action, discernement et fidélité.

Elle devient contagieuse quand un ami du Christ en témoigne.

Merci à ceux qui en communiquent la conviction.

P. Bernard Podvin

GRAND PELERINAGE DE DECEMBRE A N-D DE MISERICORDE

et aux Sts du Kérala

AVEC MOR MELETHIUS

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-Dimanche 4, Célébration du dimanche en l'église du Monastère Notre-Dame de Miséricorde .

10h30, Messe suivie du repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

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 SOYEZ TOUS PRESENTS !

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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PELERINAGE A NOTRE-DAME DE PONTMAIN,

LE MONT SAINT MICHEL AVEC MOR MELETHIUS:

 

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Lundi 5, départ matinal à 6h30 pour le Sanctuaire Notre-Dame de Pontmain, l'après-midi, visite du Mont Saint Michel (Retour le soir au Monastère)

 

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2 décembre 2016

 

Une soixantaine ont été éloignés depuis 2012, dont dix-sept depuis le début de l’année. Face à la «menace terroriste d’une ampleur inédite», le ministère de l’Intérieur s’évertue à traquer les islamistes radicaux, et notamment les ressortissants étrangers ou les déchus de la nationalité française installés dans le pays.

Sur le front des expulsions, Beauvau augmente la cadence. Dix-sept indésirables ont été éloignés depuis janvier dernier, selon un dernier bilan de la Place Beauvau porté à la connaissance du Figaro. Soit le double par rapport à 2014 et une progression notable au regard de la dizaine d’éloignements annuels répertoriés au début des années 2000.

Des chiffres qui apparaissent faibles au regard de l’épais maquis des 2000 suspects liés aux filières irako-syriennes. Mais ils traduisent en réalité l’incommensurable casse-tête que représente chaque dossier: conditions imposées par la Convention européenne des droits de l’homme, négociations pour obtenir un laissez-passer auprès des autorités consulaires du pays d’origine, dossiers constitués de «notes blanches», par définition non datées ni signées, et qui sont souvent contestées par les avocats…

Le Figaro

Il y a un mois et demi, le conseil exécutif de l’Unesco adoptait formellement une nouvelle résolution sur les lieux saints à Jérusalem-Est,

classée au patrimoine de l’humanité, provoquant un tollé en Israël où le gouvernement a aussitôt suspendu ses relations avec l’organisation.

Selon cette nouvelle résolution – entérinant une précédente résolution, adoptée en avril dernier, – Jérusalem est reconnue comme une ville essentiellement arabe ou musulmane, gommant de facto aussi bien le passé et le présent juif de Jérusalem, que le passé et le présent chrétien de Jérusalem.

La résolution, censée viser entre autres à « sauvegarder le patrimoine culturel palestinien et le caractère distinctif de Jérusalem-Est », avait suscité une vive protestation des évêques de France. Mgr Vincent Jordy, le président du Conseil pour l’Unité des Chrétiens et les Relations avec le judaïsme, avait adressé une lettre à Mme Irina Bokova, lui rappelant que « la reconnaissance explicite de chaque communauté de croyants, le respect de cette histoire, est non seulement une question de justice mais aussi une condition de paix « . Ce que ne fait pas l’organisme,  en « semblant ignorer le lien du peuple juif et, en conséquence, de la tradition chrétienne, avec Jérusalem ».(Source: ALETEIA)

 

L’ONU apporte son soutien à la résolution négationniste de l’UNESCO, déconnectant l’histoire de Jérusalem de celle du peuple juif. Ce soutien a été adopté par 147 pays, alors que seulement 7 pays ont voté contre et 8 se sont abstenus.

Au cours de la cérémonie de l’ONU, 6 condamnations d’Israël ont été votées… Et d’autres résolutions visaient à soutenir les palestiniens. Ces décisions ont été prises dans le cadre de la « journée de solidarité avec le peuple palestinien. »

Une journée particulièrement appréciée des diplomates français:

Une des décisions affirme qu’Israël « viole les droits fondamentaux des palestiniens. »

Une autre affirme qu’Israël doit « cesser son occupation. »

Tous les pays européens ont voté en faveur de ces résolutions, y compris l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Italie… Et le chef de file de la haine diplomatique anti-israélienne: la France.

Source: Par Madame Hélène Govic dans  JSSNews

 

Cette résolution, sous l’intitulé général « Palestine occupée », proposée par plusieurs pays arabes, et soutenue par la France, efface purement et simplement tout « lien entre les juifs, le Mur occidental et le Mont du Temple à Jérusalem ». Le président de la Fédération protestante de France, François Clavairoly avait également fait part de son « étonnement », et regretté une « absence de référence qui méconnaît l’histoire et efface la mémoire de plusieurs siècles ».


Lire aussi : l’Unesco efface 3000 ans d’histoire judéo-chrétienne à Jérusalem

Cette résolution, sous l’intitulé général « Palestine occupée », proposée par plusieurs pays arabes, et soutenue par la France, efface purement et simplement tout « lien entre les juifs, le Mur occidental et le Mont du Temple à Jérusalem ». Le président de la Fédération protestante de France, François Clavairoly avait également fait part de son « étonnement », et regretté une « absence de référence qui méconnaît l’histoire et efface la mémoire de plusieurs siècles ».


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Cette résolution, sous l’intitulé général « Palestine occupée », proposée par plusieurs pays arabes, et soutenue par la France, efface purement et simplement tout « lien entre les juifs, le Mur occidental et le Mont du Temple à Jérusalem ». Le président de la Fédération protestante de France, François Clavairoly avait également fait part de son « étonnement », et regretté une « absence de référence qui méconnaît l’histoire et efface la mémoire de plusieurs siècles ».


Lire aussi : l’Unesco efface 3000 ans d’histoire judéo-chrétienne à Jérusalem

 

 

France : trentième édition du Téléthon, c'est ici:

http://actu-droitsenfant.over-blog.com/2016/12/france-trentieme-edition-du-telethon.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

 

Délit d'entrave numérique à l'IVG : L’Assemblée nationale adopte la censure

 

 

Les députés ont discuté jeudi 1er décembre de la proposition de loi relative à l’extension du délit d’entrave.

La commission des affaires sociales avait légèrement modifié ce texte à la demande de la rapporteur du texte Catherine Coutelle (cf. délit d’entrave numérique à l’IVG : vers une entrée « dans la police des idées et dans la dictature d’une vision totalitaire ») sans en changer pour autant ni l’esprit, ni l’objectif, à savoir préserver le « droit à l’IVG » des « allégations trompeuses » diffusées au grand public, notamment, mais non exclusivement, par voie numérique.

Le texte discuté par les députés était le suivant : "Constituerait un délit d’entrave, puni de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende, les pressions morales et psychologiques à l'encontre  des femmes venues s’informer sur un avortement « par tout moyen de communication au public, y compris en diffusant ou en transmettant par voie électronique ou en ligne, des allégations, indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse »".  

Vers un totalitarisme dans le domaine de l’information

Philippe Gosselin affirme avec force que la mention « par tous moyens de communication au public, y compris par voie numérique » constitue bien une « interdiction générale et absolue [qui porte]  bien une atteinte à la liberté d’expression ». Yannick Moreau le confirme, « vous nous dites que nous avons le droit de ne pas être d’accord, mais qu’on n’a pas le droit de le dire  […] c’est totalitaire ».

Le député Dominique Tian rappelle que l’obsession du gouvernement d’attaquer les sites qui présentent un numéro vert n’a pas de sens : « Toute société peut avoir un numéro vert, c’est un droit aussi pour ces sites ».  Ce manque de bon sens se manifeste dans ce texte uniquement parce qu’il traite de l’avortement pense Marion Maréchal Le Pen : « Remplacer dans ce texte le terme IVG par n’importe quel autre mot, et tout le monde sera choqué de la censure que vous opérez ».

Jean-Frédéric Poisson dénonce  « une innovation juridique extrêmement hasardeuse » car en voulant censurer « tous les moyens d’expression » dissidents sur l’avortement, le gouvernement outrepasse le délit d’entrave qui, par nature, est physique. Cela nécessiterait soulève-t-il de censurer toutes les allégations fausses que l’on trouve sur internet. Cela n’a pas de sens.

« Du paternalisme » au « féminisme patriarcal » ? 

Au milieu du débat, Catherine Lemorthon fustige le paternalisme des députés de la droite qui contestaient la modification à outrance de la loi Veil ces dernières années : « Les femmes sont assez grandes pour prendre leur décision, ça suffit avec le paternalisme, quand les femmes ont pris leur décision d’avorter mieux qu’elle le fasse le plus rapidement possible ».  

Peu après Laurence Rossignol enfonce le clou, répétant en boucle que l’objectif de cette proposition de loi est de protéger les femmes contre des informations fausses. Ce que relève de façon partial Alain Ballay : « Personne ne doit dicter ce que les femmes doivent penser ou ressentir ». 

La contradiction est soulignée par Marion Maréchal Le Pen : « Pour qui prenez-vous les femmes, en voulant supprimer des informations sur l’IVG ? ». Les femmes sont capables de faire la part des choses dans les informations qu’elles lisent.

Tous les amendements de suppression de l’article unique de la proposition de loi ont été rejetés par 17 voix contre 35, et les députés présents ont courageusement poursuivi le débat pour tenter de contrer cette proposition de loi. On peut notamment citer les interventions des députés Moreau, Dhuicq, Lurton, Poisson, Gosselin, Bompard, Fromantin, Larrivé, Tian, Maréchal Le Pen, Le Callenec. Toutes soulignant l’atteinte manifeste à la liberté d’expression, l’absurdité juridique, et l’atteinte à la vie humaine de ce texte.

Retrouvez le compte rendu des débats sur le dossier législatif en cliquant ici.

Et le live tweet de Gènéthique sur @Genethique

Suite et source : Gènéthique.org.

Sur le même sujet, à lire :

  • Le Rapport pour une politique de prévention de l'avortement.
  • L’article « Délit d'entrave numérique : l'impossible normalisation » pour une étude du délit d’entrave.
  • L’article « Pourquoi l’avortement est-il devenu un "dogme"? » pour une étude des fondements idéologiques du dogme de l’avortement.
  • Le Livre « Droit et prévention de l'avortement en Europe », LEH Éditions.
    3 décembre 2016
     

     

     

    Les porte-parole et soutiens du gouvernement socialiste sur ce seul point où ils réalisent leur unité usent du procédé habituel des dictateurs... : ils osent marteler sur tous les médias que ce n’est pas l’information qu’ils veulent museler mais les « fausses informations » qu’ils veulent interdire !

     

    Ce sont en effet les prosélytes de l’avortement sans limite, désormais érigé en un intouchable tabou, en valeur fondamentale de « civilisation », qui font massivement dégouliner leur désinformation.

    Leur première abomination consiste en l’interdiction de l’information fondamentale du fait que l’IVG est plus exactement une IVV : interruption volontaire de vie.

     Selon le moment dans la grossesse de son exécution, l’IVV consiste en l’élimination d’un embryon ou ensuite d’un fœtus, et enfin d’un bébé : dans tous ces cas, l’information vraie est qu’il s’agit de la suppression d’un être humain en développement.

     

    Ce que veulent en fait interdire les abortophiles Laurence Rossignol et Marisol Touraine ou encore Bruno Le Roux, le président du groupe parlementaire socialiste, c’est la possibilité d’un temps de réflexion, d’une recherche de conseil pour la femme en détresse ne se résolvant pas sans hésitation à supprimer l’être qu’elle a conçu avec son mari, son amant ou son « partenaire ». Pour ces ministres et politiciens, toute IVV est une victoire idéologique.

    Il s’agit là de quelque chose de fascinant : pour la première fois dans l’histoire de l’humanité on veut imposer une interdiction étatique d’écoute d’arguments plaidant le laisser-vivre pour un être humain en développement.

    On mesure aujourd’hui l’étendue du mensonge d’État.

    Hier, la loi Giscard-Chirac-Veil de 1975 fut présentée lors de sa promulgation comme un texte motivé par la recherche d’un moindre mal. En fait, elle consista aussitôt en un appui à la banalisation de l’avortement. Aujourd’hui l’avortement est devenu le tabou des tabous.

    On mesure ainsi combien le combat pour la défense de la vie innocente est simultanément un combat pour la vérité et pour la liberté.

    C’est le combat pour une civilisation de la vie dont il s’agit, face à la barbarie triomphante de la culture de mort, la barbarie nihiliste du racisme antihumain.  

     

    source

LIBERTÉ D’EXPRESSION

embryon actionfrancaise.net

Le délit d’entrave à l’IVG –

Le gouvernement français a fait voter, le 1erdécembre, une loi interdisant la libre expression dans le domaine d’opinions relevant de l’éthique. Le débat a été faussé, et on a discuté de l’avortement, alors que la question était celle de la liberté d’expression. Quelle que soit la qualité des sites incriminés, quelle que soit la réalité de la désinformation dont on les accuse, il est hallucinant qu’on puisse légalement interdire, dans un pays comme le nôtre, une publication sous ce prétexte. Bien des sources de désinformation pourraient tomber sous le coup d’une telle loi… Du point de vue de la société civile, cela signale une crise de la démocratie. Du point de vue chrétien, cela ne change rien. En effet, les chrétiens ne sont tenus de respecter que les lois civiles qui sont cohérentes avec la loi de Dieu. Notre obéissance est toujours conditionnelle, par motif de conscience, dit saint Paul (1 Co 10), c’est tout. Et il existe une liberté de désobéir dont les saints martyrs donnent l’exemple.

L’interdit de tuer

Donc, rien n’est changé. Les chrétiens continueront, comme ils l’ont fait depuis 2000 ans, en conformité avec la tradition biblique, à dire haut et fort que l’avortement est un mal, un péché, qu’il contredit un des préceptes fondamentaux de la loi divine : « Tu ne tueras pas ! » Nous continuerons à dire – dût-on taxer notre discours de « culpabilisant » – qu’il s’agit d’un infanticide, d’un meurtre légal, parce que c’est la vérité – qu’il s’agisse d’avortement thérapeutique ou d’avortement de confort.

Une société rétrograde

C’est le moment de (re) lire à ce sujet « L’embryon au IIème siècle », de Philippe Caspar (L’Harmattan, Paris, 2002). On y découvre que la société dans laquelle nous vivons actuellement est tout simplement réactionnaire et rétrograde : elle défend un néo paganisme auquel les Juifs et les chrétiens furent confrontés dans la société païenne. Sous couleur de modernité, on défend du pré chrétien, le rêve de vivre en faisant ce que l’on veut de soi et des autres, comme si l’Évangile n’avait pas été annoncé.

Cf. sur ce site « l’embryon et les chrétiens des premiers siècles »

Défense de l’enfant

Ce livre montre que les Juifs et leurs héritiers les chrétiens ont défendu l’enfant menacé de mort et d’exploitation ; ils ont défendu la famille et sa stabilité ; ils ont donné l’exemple du sacrifice de soi des parents aux enfants par amour pour eux. Ils ont montré que l’embryon est un être humain à part entière. Et, dans la société païenne, les chrétiens assumaient leur liberté de pensée et d’expression dans toutes ses conséquences.

Prendre la liberté

Comment un chrétien réagit-il quand la liberté d’expression est supprimée ou, comme c’est le cas, limitée ? C’est très simple : en exerçant la liberté d’expression – en prenant la liberté de s’exprimer !  – Mais telle forme d’expression est interdite, maintenant ! – Pas de problème : nous continuerons à nous exprimer librement en assumant toutes les conséquences de la liberté qui nous appartient, comme nos frères des pays de l’Est, il n’y a pas si longtemps. L’Église ne se confond pas avec l’État ; elle ne se confond pas avec la société civile ; elle ne se confond pas avec le monde.

Une position courageuse

La bonne nouvelle est que rien ni aucune loi de ce monde ne nous privera de la liberté de conscience, de pensée, d’expression et de publication. Il faut ici rendre hommage aux évêques catholiques-romains qui ont courageusement, et de façon tout-à-fait normale de la part de chrétiens, pris position à l’annonce du projet de loi.

(A.p. Marc-Antoine Costa de Beauregard)

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

la véritable raison de l'acharnement de Hollande et Valls contre Bachar Al-Assad

Alors même que les autres membres de la coalition anti-terroriste tels l’Allemagne, la Grande-Bretagne et même les États-Unis, préconisent aujourd'hui de réintégrer Bachar Al-Assad dans le jeu diplomatique, on pourrait trouver étrange cet acharnement de Hollande et Valls à exiger le départ du chef d'état syrien quel que soit l'opinion du peuple concerné, et ce, malgré 130 morts en plein Paris causés par ceux qui veulent prendre sa place au pouvoir à Damas.

Bien entendu, les sornettes éculées du genre "boucher qui massacre son propre peuple" n'ont jamais convaincues que les naïfs invétérés (depuis quand la France ou n'importe quelle autre puissance se préoccuperait-elle de ce genre de choses?), non, la vérité est comme toujours bien plus "sonnante et trébuchante", comme vous vous en doutez.
Une fois n'est pas coutume, c'est France Inter, organe du pouvoir s'il en est, qui nous révèle le fonds de l'affaire...

 

Alain Juillet : "L’Arabie Saoudite et le Qatar prennent très mal l’idée d’un pipeline qui pourrait aller depuis l’Iran jusqu’à la Méditerranée et qui pourrait donc concurrencer leurs livraisons de pétrole. Ils vont dire “mais dans le fond, le problème c’est Bachar.

Bachar est en train de signer un accord qu’il ne devrait pas signer avec l’Iran, donc c’est un personnage extrêmement dangereux, donc il faut renverser Bachar." 

 

source

Les sénateurs n’oublient pas les chrétiens d’Orient. Preuve en est la proposition de résolution déposée le 14 novembre dernier invitant le gouvernement à s’engager pour faire reconnaître « les crimes de génocide, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre » perpétrés contre les Chrétiens d’Orient, et plus largement contre les populations civiles en Syrie et en Irak.

La résolution a été présentée par les sénateurs membres du groupe de « vigilance et de solidarité » avec les chrétiens d’Orient, fondé dès avril 2015 par 185 sénateurs de toutes les couleurs politiques. « La défense de cette belle et juste cause dépasse les clivages politiques » s’était félicité Bruno Retailleau (les Républicains), le président du groupe.

Le groupe s’est engagé pour le retour des réfugiés dans leur pays et la reconstruction de leur environnement et de leur patrimoine. « Le monde arabe ne peut être sans cette diversité qui en fait la richesse » a ainsi déclaré Bariza Khiari, sénatrice socialiste. Les minorités, « dont les chrétiens, sont structurantes de l’identité du Moyen-Orient » insiste Jean-Yves Leconte, également sénateur socialiste.

La CPI impuissante face à la Syrie et l’Irak ? 

Mais la reconstruction et le retour des yézidis dans leur pays ne pourra se faire sans une « réconciliation, laquelle ne peut se faire sans que justice soit rendue aux victimes et sans que les crimes commis soient reconnus et punis », expliquent les sénateurs. Or, à l’heure actuelle, la Cour pénale internationale (CPI), chargée d’enquêter et de juger ces « crimes internationaux », d’une gravité extrême, ne peut être saisie.

En effet, la CPI ne peut exercer ses pouvoirs que sur le territoire des États qui l’ont rejointe. Or, ni la Syrie, ni l’Irak ne sont signataires du Statut de Rome et ne font donc parties de la CPI. Cela devrait fermer la possibilité de rendre justice. Heureusement, la CPI est aussi compétente si l’un des auteurs du crime est ressortissant d’un État signataire du Statut de Rome. C’est le cas de la France. Ainsi, en reconnaissant le statut de crime international aux exactions commises sur la communauté yézidies, le gouvernement pourrait demander à la CPI d’enquêter sur ces actes commis par des « combattants étrangers » français et, éventuellement, de les condamner.

Cette résolution sera discutée mardi prochain dans l’hémicycle.

2 décembre 2016

 Lors d’un discours à Cincinnati (Ohio) retransmis à la télévision américaine, le président américain élu Donald Trump a assuré que les Etats-unis n’interviendraient plus dans des pays étrangers afin d’y changer les régimes politiques.

«Nous sommes prêts à collaborer avec tout Etat qui souhaitera se joindre à nos opérations militaires pour détruire l’Etat islamique et tous les groupes terroristes islamistes radicaux», a martelé Donald Trump devant une foule en liesse.

«Oui, nous allons détruire Daesh. Mais dans le même temps, nous allons poursuivre une nouvelle politique étrangère en prenant en compte nos erreurs commises dans le passé. Nous allons cesser de renverser les gouvernements d’Etats étrangers [...] Notre objectif est la stabilité, non le chaos. Le temps est venu de reconstruire notre pays», a-t-il ajouté.

Après avoir assuré qu’il mettrait fin à l’interventionnisme de Washington à l’étranger, Donald Trump a précisé qu’il ne renoncerait pas à ses promesses de campagne, dont la construction d’un mur à la frontière mexicaine et les changements dans la loi sur le système de santé.

Donald Trump s’est rendu à Cincinnati dans l’Ohio pour effectuer un discours devant ses partisans. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre de sa tournée intitulée «Thank You» et qui consiste à parcourir le pays pour remercier les électeurs ayant voté pour lui.

RT.com

La Vie de Saint-Jean-Baptiste

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Jean était le cousin du Christ, par sa mère Élisabeth. Son père, Zacharie, était un Rabbi, un prêtre (1 Chr. 24:10), et sa mère, Élisabeth, était une des filles d'Aaron (Grand prêtre, frère de Moïse) (Luc 1:5) Malgré ces antécédents particulièrement relié au sacerdoce, selon la tradition orthodoxe Jean a reçu sa mission sacrée de Dieu lui-même, alors qu’il était encore dans le ventre de sa mère puisqu’il tressailli à la présence de Jésus dans le sein de sa mère la Vierge Marie, lors de sa visite à sa cousine Élizabeth. Ainsi s’accompli la prédiction de l’ange Gabriel : «  il sera rempli de l'Esprit S aint dès le sein de sa mère »

 La naissance de Jean Baptiste avait été prévue par la prophétie d’Isaïe. « Une voix crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers » (Isa 53,3; Isa. 40:3; Mal. 3:1) et elle a été annoncée comme celle de Jésus,  par l'ArchangeGabriel. En effet l’Ange Gabriel annonça à Zacharie la naissance de son fils dans des termes très détaillés : «  Ne crains point, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Élisabeth t'enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse, et plusieurs se réjouiront de sa naissance. Car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni liqueur enivrante;… il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur, leur Dieu ; il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Élie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé. » (Luc 1.13-18) 
 Cependant le couple étant stérile, Zacharie douta des propos de l'archange, et il fut puni en devenant sourd et muet. Ce n'est qu'à la naissance de l'enfant, après qu’on ait demandé à Zacharie comment il appellerait son fils, et que celui-ci écrivit sur une tablette « Jean est son nom », qu’il retrouva la parole et l'ouïe. Ainsi, sur les icônes représentant la naissance de Jean Baptiste, on peut voir, Zacharie habituellement assis au coin inférieur de l’icône, qui écrit le nom de Jean sur un parchemin. (Luc 1.18-23, 63-66)

 

 

 

Si l’on porte attention aux détails décrit par l’ange sur le style de vie de Jean, on comprendra pourquoi Jean le Baptiste menait une vie simple, "caché dans le désert", vêtu de peau de bête et se nourrissant de "sauterelles et de miel sauvage" (Matthieu 3:4).  Il faisait parti d’un groupe d'ascétiques juifs qui vivait dans le désert, à l’écart de la population Hébreuse. Pour eux le baptême et le jeûne faisaient partie intégrante de leur pratique et croyance. Cette image d’ascète est représentée sur toutes les icônes de Jean Baptiste par ces cheveux en broussaille et la toison d’animal qu’il revêt.

 Il mena cette vie au désert jusqu'en l'an quinze du principat de Tibère César {l’an 28-29}. (Luc 3:1) C’est alors la parole de Dieu lui fut adressée, lui ordonnant de retourner vers les régions habitées pour y annoncer la venue du Sauveur, et de "préparer" ses voies en exhortant les hommes au repentir et les baptisant dans le Jourdain pour la rémission de leurs péchés. (Luc 3.1-3), telle fut l’importante mission de Jean Baptiste. Cette mission est bien visible sur plusieurs icônes où l’on voit Jean tenant un manuscrit avec l’inscription grecque: « Métonia », qui signifie repentez-vous!
 Il réunit autour de lui de nombreux disciples, leur annonçant la venue du Messie. L'essence même de sa prédication était la nécessité de se repentir et de se détourner des desseins égoïstes. « Que celui qui a deux tuniques partage avec celui qui n’en a point, et que celui qui a de quoi manger agisse de même. (Luc 2. 11) Sa doctrine et son mode de vie ont suscité l'intérêt, rapprochant des personnes venues de toutes parts pour le voir sur les rives du Jourdain. Là, il a baptisé des milliers de personne pour le repentir.

 

 

 

Jean le Baptiste est connu comme étant ‘La voix qui crie dans le  désert’ mais, il n’a pas que prêché dans le désert, en effet, il a dénoncé les Pharisiens et Sadducéens comme une "génération de vipères," et les  a mis en garde à ne pas considérer leur héritage comme un privilège spécial (Luc 3:8). Il a mis en garde les collecteurs d'impôts et les soldats contre l'extorsion et le pillage. Jean a à peine 20 ans lorsqu’il reproche publiquement Hérode Antipas, alors gouverneur de Judée, son mariage avec Hérodiade, la femme de son demi-frère. Sa femme Hérodiade veut faire tuer Jean, mais Hérode Antipas le protège, car il le «connait pour un homme juste et saint» et «l'écoute avec plaisir». (Marc 4, 14-29)

 

 

 

 

Jésus vint voir Jean pour être lui aussi baptisé (Matthieu 3:13-17). Jean lui dit « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi », et Jésus lui répondit : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste ». Jean baptise donc Jésus et au sortir de l'eau tous ceux présents virent l'Esprit Saint « descendre comme une colombe et venir sur lui », et une voix venue des cieux dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection ». Cet évènement est ce que l’Église Orthodoxe appelle l’Épiphanie, du mot grec « epiphaneia » signifiant « montrer » qui signifie : manifestation. Cette grand fête est aussi appelée Théophanie, du Grec « Theos » : Dieu + phanein, « montrer » car en se manifestant Dieu a fait connaître la nature divine de son Fils en la rendant publique, Dieu s’est alors manifesté au monde sous la présence des trois personnes de la Sainte-Trinité: Dieu le Père par sa voix, le Fils en Jésus-Christ et le Saint-Esprit sous la forme de la colombe.

 La mission spécifique de Jean a cessée avec le baptême de Jésus. Il dira : « je dois maintenant diminuer, pour que le Christ croisse ». Jean Baptiste demande alors à ses disciples de suivreJésus. Il Le désigna à ses disciples, en disant: "Voici l'Agneau de Dieu."

 

 

 

 

Lors de son anniversaire, Hérode organise une grande fête. Jean est toujours en prison. Lors des réjouissances, Salomé, la fille d'Hérodiade, danse tant que le gouverneur et tous ses convives sont subjugués. Hérode dit à Salomé: «Demande-moi ce que tu voudras... ce que tu me demanderas, je te le donnerai, fût-ce la moitié de mon royaume». Salomé demande pour sa mère la tête de Jean le Baptiste présentée sur un plateau. Fort accablé, Hérode envoie un garde décapiter Jean dans sa prison, placer sa tête sur un plateau et la présenter à Salomé, qui l'offrit à sa mère Hérodiade.
 
Ses disciples, après avoir enterré le corps sans tête, vinrent trouver Jésus et lui dire tout ce qui était arrivé (Matthieu 14:3-12). C’est pourquoi sur plusieurs icônes, on peut voir Jean-Baptiste tenant à la main sa tête placée sur un plateau.

 

 

 

 

Jean Baptiste est l'un des saints les plus vénérés de l'Église orthodoxe, il a une place d’honneur dans l’iconostase de toutes les Églises orthodoxes du monde, il est placé à la gauche de Jésus-Christ. Jean a été le dernier prophète de l'Ancien Testament, faisant ainsi figure de pont entre cette période et la révélation de la venue du Christ. Jésus lui-même a témoigné, en ce qui concerne Jean, « Jean était la lampe qui brûle et qui luit… » (Jean 5:35).
 


Jean le Baptiste est très présent dans la bible; le début des quatre évangiles rapporte les évènements relatifs à sa vie. L’Église lui a attribué plusieurs titres: Jean le Précurseur, Jean le Prophète, Jean le Messager, car il a annoncé et déclaré la venue du Christ, le Sauveur du Monde, avant même que Celui-ci ait commencé son ministère publique. « Moi, je vous baptise avec de l'eau, pour vous amener à la repentance, mais vient celui plus fort que moi… Lui vous baptisera dans l'Esprit Saint et le feu » (Matthieu 3:11). C’est parce qu’il annonce cette nouvelle que sur certaines icônes il est représenté avec des ailes, tel un ange, car le mot ange vient du grecque « angelos » qui signifie messager.

 

 

QUE FAIRE POUR ÊTRE SAUVÉ ?

saint-antoine-le-grand

Des frères vinrent chez l’ancien Antoine et lui demandèrent une parole de Salut.

Il leur dit : « Vous connaissez l’Écriture ? Vous en savez assez. » Mais ils insistèrent pour que lui aussi daigne leur dire quelque chose.

Alors il leur dit : « L’Évangile dit : Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, tends-lui également l’autre. » Ils lui dirent qu’ils ne pouvaient faire cela.

Il leur répondit : « Si vous ne pouvez tendre l’autre joue, au moins supportez que la même soit frappée de nouveau. »

Mais comme ils déclarèrent ne pouvoir faire cela, il leur dit : « Si donc vous ne pouvez même pas cela, ne rendez pas le mal qu’on vous a fait. » Ils répétèrent ce qu’ils avaient déjà dit.

Alors Antoine dit à son disciple : « Va, prépare-leur à manger, car tu vois qu’ils sont bien faibles. » Puis il dit aux frères : « Si en effet vous ne pouvez faire l’une de ces choses et ne voulez pas faire l’autre, qu’attendez-vous de moi ? Il vous faut la prière qui guérira votre infirmité. »

(Livre des anciens. Apophtegmes des Pères, Foi vivante 365, Cerf, Solesmes-Paris, 1995, §21)

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma)* en

 

France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

Programme:

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86).

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

Dimanche de la Nativité de St Jean le Baptiste (jour des enfants)

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Saint Qurbana

  • 1e de St Jean 3:1-3 :
  • 01 Voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le somme. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu.
  • 02 Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.
  • 03 Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.
    •  
    • Ephésiens 6: 1-4 :
  • 01 Vous, les enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur, car c’est cela qui est juste :
  • 02 Honore ton père et ta mère, c’est le premier commandement qui soit assorti d’une promesse :
  • 03 ainsi tu seras heureux et tu auras longue vie sur la terre.
  • 04 Et vous, les parents, ne poussez pas vos enfants à la colère, mais élevez-les en leur donnant une éducation et des avertissements inspirés par le Seigneur.
    • ou
    • Colossiens 3: 20-21 :
  • 20 Vous les enfants, obéissez en toute chose à vos parents ; cela est beau dans le Seigneur.
  • 21 Et vous les parents, n’exaspérez pas vos enfants ; vous risqueriez de les décourager.
    •  
    • Saint Luc 1: 57-80 :
  • 57 Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils.
  • 58 Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle.
  • 59 Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père.
  • 60 Mais sa mère prit la parole et déclara : « Non, il s’appellera Jean. »
  • 61 On lui dit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! »
  • 62 On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler.
  • 63 Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. » Et tout le monde en fut étonné.
  • 64 À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu.
  • 65 La crainte saisit alors tous les gens du voisinage et, dans toute la région montagneuse de Judée, on racontait tous ces événements.
  • 66 Tous ceux qui les apprenaient les conservaient dans leur cœur et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui.
  • 67 Zacharie, son père, fut rempli d’Esprit Saint et prononça ces paroles prophétiques :
  • 68 « Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui visite et rachète son peuple.
  • 69 Il a fait surgir la force qui nous sauve dans la maison de David, son serviteur,
  • 70 comme il l’avait dit par la bouche des saints, par ses prophètes, depuis les temps anciens :
  • 71 salut qui nous arrache à l’ennemi, à la main de tous nos oppresseurs,
  • 72 amour qu’il montre envers nos pères, mémoire de son alliance sainte,
  • 73 serment juré à notre père Abraham de nous rendre sans crainte,
  • 74 afin que, délivrés de la main des ennemis,
  • 75 nous le servions dans la justice et la sainteté, en sa présence, tout au long de nos jours.
  • 76 Toi aussi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; tu marcheras devant, à la face du Seigneur, et tu prépareras ses chemins
  • 77 pour donner à son peuple de connaître le salut par la rémission de ses péchés,
  • 78 grâce à la tendresse, à l’amour de notre Dieu, quand nous visite l’astre d’en haut,
  • 79 pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort, pour conduire nos pas au chemin de la paix. »
  • 80 L’enfant grandissait et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël.
    •  

Origene

Par St Ephrem le Syrien
Diatessaron, 1, 11-13 (trad. SC 127, p. 49 rev.

« Zacharie repartit chez lui; quelque temps plus tard, sa femme Elisabeth devint enceinte »

L'ange lui dit : 

"Dieu a exaucé la voix de ta prière".

Si Zacharie croyait que sa prière serait exaucée, il priait bien ; s'il ne croyait pas, il priait mal. Sa prière était sur le point d'être exaucée ; pourtant, il en a douté.

C'est donc à bon droit qu'à ce moment même la parole s'est éloignée de lui.

Auparavant, il priait pour obtenir un fils ; au moment où sa prière a été exaucée, il a changé et a dit :

 "Comment cela se fera-t-il ?"

 Puisque sa bouche a douté de sa prière, il a perdu l'usage de la parole...

Tant que Zacharie croyait, il parlait ; dès qu'il n'a plus cru, il s'est tu. Tant qu'il croyait, il parlait : 

"J'ai cru et c'est pourquoi j'ai parlé" (Ps 115,10).

Parce qu'il a méprisé la parole de l'ange, cette parole l'a tourmenté, afin qu'il honore par son silence la parole qu'il avait méprisée.

Il convenait que devienne muette la bouche qui avait dit : "Comment cela se fera-t-il ?", pour qu'elle apprenne la possibilité du miracle.

La langue qui était déliée a été liée pour qu'elle apprenne que Celui qui avait lié la langue pouvait délier le sein.

Ainsi donc, l'expérience a instruit celui qui n'avait pas accepté l'enseignement de la foi...

Il a appris ainsi que celui qui avait fermé une bouche ouverte pouvait ouvrir un sein fermé.

Ephrem le Syrien
 
Par Origène
Commentaire sur l'évangile de saint Jean, 2, 193s (trad. cf SC 120, p. 339)

 

"Tu devras garder le silence... jusqu'au jour où cela se réalisera, parce que tu n'as pas cru à mes paroles" 

En nous, la voix et la parole ne sont pas la même chose, car la voix peut se faire entendre sans porter de sens, sans parole, et la parole peut également être transmise à l'esprit sans voix, comme dans le cheminement de notre pensée.

De même, puisque le Sauveur est Parole..., Jean diffère de lui en étant la voix, par analogie avec le Christ qui est la Parole.

C'est ce que Jean lui-même répond à ceux qui lui demandent qui il est :

 "Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : ' Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers '" (Jn 1,23).

C'est peut-être pour cette raison, parce qu'il a douté de la naissance de cette voix qui devait révéler la Parole de Dieu, que Zacharie a perdu la voix et qu'il la recouvre lorsqu'est née cette voix qui est le précurseur de la Parole (Lc 1,64).

Car pour que l'esprit puisse saisir la parole que désigne la voix, il faut écouter la voix.

C'est aussi pourquoi, par la date de sa naissance, Jean est un peu plus âgé que le Christ ; en effet, nous percevons la voix avant la parole.

Jean désigne ainsi le Christ, car c'est par une voix que la Parole est manifestée.

Le Christ est également baptisé par Jean, qui avoue avoir besoin d'être baptisé par lui (Mt 3,14)...

En un mot, lorsque Jean montre le Christ, c'est un homme qui montre Dieu, le Sauveur incorporel ; c'est une voix qui montre la Parole...

saint Gregoire Palamas

Par saint Grégoire Palamas
Homélie 40 ; PG 151, 496 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 490 rev.)« Il fera revenir de nombreux fils d'Israël au Seigneur leur Dieu »

Toute la vie du "plus grand parmi tous les enfants des femmes" (Mt 11,11) est le miracle des miracles.

En plus de la vie entière de Jean, prophète dès avant sa naissance et le plus grand des prophètes, c'est aussi tout ce qui arrive avant sa naissance et après sa mort qui surpasse tous les miracles.

En effet, les prédictions des prophètes inspirés par Dieu à son sujet le décrivent non comme un homme mais comme un ange, comme un flambeau étincelant, comme l'étoile du matin diffusant la lumière divine –- car il précède le Soleil de justice –- et comme la voix du Verbe de Dieu lui-même.

Or qu'y a-t-il de plus proche du Verbe de Dieu... que la voix de Dieu ?

      Lorsque le moment de sa conception approche, ce n'est pas un homme mais un ange qui descend du ciel pour mettre fin à la stérilité de Zacharie et d'Élisabeth...

Il prédit que la naissance de cet enfant sera la cause d'une grande joie, car elle annoncera le salut de tous les hommes :

"Il sera grand devant le Seigneur.

Il ne boira pas de vin ni de boissons fermentées, et il sera rempli de l'Esprit Saint dès avant sa naissance.

Il fera revenir de nombreux fils d'Israël au Seigneur leur Dieu ; il marchera avec l'esprit et la puissance d'Élie." 

Jean, en effet, sera vierge comme Élie, surtout parce qu'il sera le précurseur de Dieu "car, est-il dit, il marchera devant le Seigneur"...

      Il vivait pour Dieu seul, attentif à Dieu seul, trouvant sa joie enDieu.

Il vivait donc en un endroit isolé, comme il est dit :

 "Il alla vivre au désert jusqu'au jour où il devait être manifesté à Israël"... De même donc qu'en ce temps-là, le Seigneur, poussé par son immense amour pour nous, est descendu du ciel pour nous qui étions tous pécheurs, de même en ce même temps Jean est sorti du désert pour nous, afin d'aider à la réalisation de ce dessein d'amour. Car, pour servir le Dieu de bonté dans son abaissement extraordinaire envers les hommes qui étaient alors plongés dans l'abîme du mal, il fallait un homme d'une vertu inégalable comme Jean.

 

 

Par Saint Grégoire le Grand

Homélies sur l'Evangile, n° 20 (trad. Solesmes, Lectionnaire, t.1, p. 157 et Le Barroux) 
 

« Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route »

 

Pour tout lecteur il est évident que Jean non seulement a prêché, mais a conféré un baptême de pénitence. Cependant il n'a pas pu donner un baptême qui remet les péchés, car la rémission des péchés nous est accordée seulement dans le baptême du Christ. C'est pourquoi l'évangéliste dit qu'il « prêchait un baptême de pénitence en vue de la rémission des péchés » (Lc 3,3) ; ne pouvant pas donner lui-même le baptême qui pardonnerait les péchés, il annonçait celui à venir. De même que la parole de sa prédication était l'avant-coureur de la Parole du Père faite chair, ainsi son baptême... précédait celui du Seigneur, ombre de la vérité (Col 2,17). 

Ce même Jean, interrogé sur ce qu'il était, a répondu : « Moi, je suis la voix de celui qui crie dans le désert » (Jn 1,23 ; Is 40,3). Le prophète Isaïe l'avait appelé « voix » car il précédait la Parole. Ce qu'il criait, la suite nous l'apprend : « Préparez les chemins du Seigneur, rendez droits ses sentiers ». Celui qui prêche la foi droite et les bonnes œuvres, que fait-il sinon préparer la route dans les cœurs des auditeurs pour le Seigneur qui vient ? Ainsi la grâce toute-puissante pourra pénétrer dans ces cœurs, la lumière de la vérité les illuminer... 

Saint Luc ajoute : « Toute vallée sera comblée, toute montagne et toute colline seront abaissées ». Que désigne ici les vallées, sinon les humbles, et les monts et collines, sinon les orgueilleux ? À la venue du Rédempteur..., selon sa propre parole, « qui s'élève sera humilié et qui s'abaisse sera élevé » (Lc 14,11)... Par leur foi au médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ fait homme (1 Tm 2,5), ceux qui croient en lui ont reçu la plénitude de la grâce, alors que ceux qui refusent de croire ont été abaissés dans leur orgueil. Toute vallée sera comblée car les cœurs humbles, accueillant la parole de la sainte doctrine, seront remplis de la grâce des vertus, selon ce qui est écrit : « Il a fait jaillir des sources au creux des vallées » (Ps 104,10).

(v. 540-590-604), pape de Rome 
Homélies sur l'Evangile, n° 6 (trad. Barroux rev.) 

 

Jean le Baptiste, précurseur du Christ dans la mort comme dans la vie

 

Pourquoi, une fois emprisonné, Jean le Baptiste envoie-t-il ses disciples demander :

« Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? », comme s'il ne connaissait pas celui qu'il avait montré ?...

Cette question trouve vite sa réponse si l'on examine le temps et l'ordre dans lesquels se sont déroulés les faits.

Sur les rives du Jourdain, Jean a affirmé que Jésus était le Rédempteur du monde (Jn 1,29) ; une fois emprisonné, il demande pourtant s'il est bien celui qui doit venir.

Ce n'est pas qu'il doute que Jésus soit le Rédempteur du monde, mais il cherche à savoir si celui qui était venu en personne dans le monde va aussi descendre en personne dans les prisons du séjour des morts.

Car celui que Jean a déjà annoncé au monde en tant que précurseur, il le précède encore aux enfers par sa mort...

C'est comme s'il disait clairement :

« De même que tu as daigné naître pour les hommes, fais-nous savoir si tu daigneras aussi mourir pour eux, de sorte que, précurseur de ta naissance, je le devienne aussi de ta mort et que j'annonce au séjour des morts que tu vas venir, comme j'ai déjà annoncé au monde que tu étais venu ». 

C'est pour cela que la réponse du Seigneur traite de l'abaissement de sa mort aussitôt après avoir énuméré les miracles opérés par sa puissance :

« Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, les pauvres sont évangélisés. Heureux celui qui ne trébuchera pas à cause de moi ! »

A la vue de tant de signes et de si grands prodiges, personne n'avait sujet de trébucher, mais bien plutôt d'admirer.

Il s'éleva cependant une grave occasion de scandale dans l'esprit de ceux qui ne croyaient pas lorsqu'ils le virent mourir, même après tant de miracles.

D'où le mot de Paul :

« Nous prêchons un Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens » (1Co 1,23)...

Quand donc le Seigneur dit : « Heureux celui qui ne trébuchera pas à cause de moi », ne veut-il pas désigner clairement l'abjection et l'abaissement de sa mort ?

C'est comme s'il disait ouvertement :

« Il est vrai que je fais des choses admirables, mais je ne refuse pas pour autant de souffrir des choses ignominieuses. Puisque je vais suivre Jean le Baptiste en mourant, que les hommes se gardent bien de mépriser en moi la mort, eux qui vénèrent en moi les miracles ».

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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Tradition Syriaque Famille orthodoxie-orientale Société Vie des Saints

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