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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 16:36

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But love your enemies, do good, and lend, hoping for nothing in return; and your reward will be great, and you will be sons of the Most High. For He is kind to the unthankful and evil. Therefore be merciful, just as your Father also is merciful. 

"Judge not, and you shall not be judged. Condemn not, and you shall not be condemned. Forgive, and you will be forgiven. Give, and it will be given to you: good measure, pressed down, shaken together, and running over will be put into your bosom. For with the same measure that you use, it will be measured back to you." 

Luke 6:35-38

_______

'If it is not easy to find anyone conforming to God's will who has not been put to the test, we ought to thank God for everything that happens to us.'

St. Mark the Ascetic

Chers amis.Aloho m'barekh

Nous étions à Lourdes où nous portions toutes les intentions des fidèles qui, habituellement se confient au prières de notre Monastère Syro - Orthodoxe Francophone de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde.

Nous nous sommes souvenus particulièrement des Bernadettes et Marie-Bernadettes.

Nous faisions hier soir étape à Jauldes et rentrions au Monastère aujourd'hui pour y célébrer, ce 21, la mémoire de Saint Eustathe d'Antioche

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et bien sûr, demain, la Fête de l'établissement de l'Eglise par Saint Pierre à Antioche, ce lieu où, pour la première fois, les disciples du Christ, "du Nazaréen", furent désignés du titre de "Chrétiens" .

Selon la tradition Ecclésiastique, l'Eglise d'Antioche est la deuxième église établie dans la chrétienté après Jérusalem, et  son apostolicité est bien documentée.

Dans son chronicon, l'historien de l'Église Eusèbe de Césarée nous explique que Saint Pierre Apôtre a créa  un évêché à Antioche dont il devint le premier évêque. Il nous dit aussi que St Pierre était secondé par Evodius (Saint Evode).

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Dans un autre travail historique, son "Historia ecclesiastica", Eusèbe nous dit que "Ignace l'illuminateur", fut le successeur de Pierre à ce Siège épiscopale  d' Antioche" .

Au milieu du 5 ème siècle, l'évêque d' Antioche, et ses homologues d'Alexandrie, de Byzance et de Rome, furent désignés comme "Patriarches".

Les Patriarche Syriaques Orthodoxes Syriaque se faisaient connaître sous leurs propres noms ; cependant, depuis 1293, les patriarches d'Antioche adoptèrent toujours le  nom d'Ignace en mémoire de St Ignance d'Antioche dit "l'Illuminateur", telle est la coutume jusqu'à nos jours. 

L'actuel Patriarche de l'Eglise d'Antioche et de Tout l'Orient, Sa Sainteté Ignace Aphrem II, est  le 123 ème  patriarche du Siège de Pierre à Antioche. Prions pour lui ! 

Bonne journée à tous. Union de prières ! Aloho m'barekh ( Dieu vous bénisse ) !
+ Mor Philipose-Mariam

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 11,19-33.12,1-9.

Frères, vous supportez si bien les fous, vous qui êtes des hommes sensés ! 
Vous supportez bien qu'on vous asservisse, qu'on vous dévore, qu'on vous pille, qu'on vous traite avec arrogance, qu'on vous frappe au visage. 
Je le dis à ma honte, nous avons été bien faibles ! Cependant, de quoi que ce soit qu'on ose se vanter, — je parle en insensé, moi aussi je l'ose. 
Sont-ils Hébreux ? Mois aussi, je le suis. Sont-ils Israélites ? Moi aussi. Sont-ils de la postérité d'Abraham ? Moi aussi. 
Sont-ils ministres du Christ ? — Ah ! je vais parler en homme hors de sens : — je le suis plus qu'eux : bien plus qu'eux par les travaux, biens plus par les coups, infiniment plus par les emprisonnements ; souvent j'ai vu de près la mort ; 
cinq fois j'ai reçu des Juifs quarante coups de fouet moins un ; 
trois fois, j'ai été battu de verges ; une fois j'ai été lapidé ; trois fois j'ai fait naufrage ; j'ai passé un jour et une nuit dans l'abîme. 
Et mes voyages sans nombre, les périls sur les fleuves, les périls de la part des brigands, les périls de la part de ceux de ma nation, les périls de la part des Gentils, les périls dans les villes, les périls dans les déserts, les périls sur la mer, les périls de la part des faux frères, 
les labeurs et les peines, les nombreuses veilles, la faim, la soif, les jeûnes multipliés, le froid, la nudité ! 
Et sans parler de tant d'autres choses, rappellerai-je mes soucis de chaque jour, la sollicitude de toutes les Eglises ? 
Qui est faible que je ne sois faible aussi ? Qui vient à tomber sans qu'un feu me dévore ? 
S'il faut se glorifier, c'est de ma faiblesse que je me glorifierai. 
Dieu, qui est le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, et qui est béni éternellement, sait que je ne mens point. 
A Damas, l'ethnarque du roi Arétas faisait garder la ville pour se saisir de moi ; 
mais on me descendit par une fenêtre, dans une corbeille, le long de la muraille, et j'échappai ainsi de ses mains. 
Faut-il se glorifier ? Cela n'est pas utile ; j'en viendrai néanmoins à des visions et à des révélations du Seigneur. 
Je connais un homme dans le Christ qui, il y a quatorze ans, fut ravi jusqu'au troisième ciel (si ce fut dans son corps, je ne sais ; si ce fut hors de son corps, je ne sais : Dieu le sait).
Et je sais que cet homme, si ce fut dans son corps ou sans son corps, je ne sais, Dieu le sait,
fut enlevé dans le paradis, et qu'il a entendu des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à un homme de révéler. 
C'est pour cet homme-là que je me glorifierai ; mais pour ce qui est de ma personne, je ne me ferai gloire que de mes faiblesses. 
Certes, si je voulais me glorifier, je ne serais pas un insensé, car je dirais la vérité ; mais je m'en abstiens afin que personne ne se fasse de moi une idée supérieure à ce qu'il voit en moi ou à ce qu'il entend de moi. 
Et de crainte que l'excellence de ces révélations ne vînt à m'enfler d'orgueil, il m'a été mis une écharde dans ma chair, un ange de Satan pour me souffleter, afin que je m'enorgueillisse point.
A son sujet, trois fois j'ai prié le Seigneur de l'écarter de moi, 
et il m'a dit : " Ma grâce te suffit, car c'est dans la faiblesse que ma puissance se montre tout entière. " Je préfère donc bien volontiers me glorifier de mes faiblesses, afin que la puissance du Christ habite en moi. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 8,4-15.

En ce temps-là, comme une foule nombreuse se rassemblait, et que de toutes les villes on venait à Jésus, il dit en parabole : 
" Le semeur sortit pour semer sa semence ; et, pendant qu'il semait, du grain tomba le long du chemin ; il fut foulé aux pieds, et les oiseaux du ciel le mangèrent.
D'autre tomba sur de la pierre, et, après avoir poussé, se dessécha, parce qu'il n'avait pas d'humidité. 
D'autre tomba dans les épines, et les épines poussant avec, l'étouffèrent. 
D'autre tomba dans la bonne terre, et, après avoir poussé, donna du fruit au centuple. " Parlant ainsi, il clamait : " Qui a des oreilles pour entendre, entende ! " 
Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole : 
" A vous, leur dit-il, il a été donné de connaître les mystères du royaume de Dieu ; mais pour les autres, c'est en paraboles, pour que regardant ils ne voient point, et qu'écoutant ils ne comprennent point.
Voici ce que signifie la parabole : La semence, c'est la parole de Dieu. 
Ceux qui sont le long du chemin sont ceux qui ont entendu ; ensuite le diable vient, et il enlève la parole de leur cœur, de peur qu'ils ne croient et ne se sauvent. 
Ceux qui sont sur de la pierre sont ceux qui, en entendant la parole, l'accueillent avec joie ; mais ils n'ont point de racine : ils croient pour un temps, et ils se retirent à l'heure de l'épreuve. 
Ce qui est tombé dans les épines, ce sont ceux qui ont entendu, mais vont et se laissent étouffer par les sollicitudes, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils n'arrivent point à maturité. 
Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, après avoir entendu la parole avec un cœur noble et bon, la gardent et portent du fruit grâce à la constance. 

 

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Par Saint Jean Chrysostome

(v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 
Sermon n° 44 sur St Matthieu ; PG 57, 467 (trad. Véricel, L’Évangile commenté, p. 140) 

 

« Celui qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende »

 

Si la semence sèche, ce n'est pas à cause de la chaleur. Jésus n'a pas dit qu'elle a séché à cause de la chaleur, mais « faute de racine ».

Si la parole est étouffée, cela ne vient pas des épines, mais de ceux qui les ont laissé pousser en liberté.

Avec de la volonté, tu peux les empêcher de pousser, tu peux faire de la richesse un usage convenable.

C'est pour cela que le Sauveur parle non du « monde » mais du « souci du monde », non de « la richesse » mais de la « séduction de la richesse ».

N'accusons donc pas les choses elles-mêmes, mais la corruption de notre conscience. 

Ce n'est pas le cultivateur, tu le vois, ce n'est pas la semence, c'est la terre où elle est reçue qui explique tout, c'est-à-dire les dispositions de notre cœur.

Là aussi la bonté de Dieu pour l'homme est immense, puisque, loin d'exiger une même mesure de vertu, il accueille les premiers, ne repousse pas les seconds et donne une place aux troisièmes. 

Il faut donc d'abord écouter la Parole avec attention, puis la garder fidèlement en mémoire, puis être plein de courage, puis mépriser la richesse et se délivrer de l'amour de tous les biens du monde.

Si Jésus met l'attention pour la Parole au premier rang et avant toutes les autres conditions, c'est qu'elle est la condition nécessaire.

« Comment croire sans d'abord l'entendre ? »

(Rm 10,14)

Et nous aussi, si nous ne faisons pas attention à ce qui nous est dit, nous ne connaîtrons pas les devoirs à remplir.

Après seulement viennent le courage et le mépris des biens du monde.

Pour mettre à profit ces leçons, fortifions-nous de toute façon : soyons attentifs à la Parole, poussons profondément nos racines et débarrassons-nous de tout le souci du monde.

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« Dieu ne nous jugera pas sur la Psalmodie, ni pour avoir négligé la prière, mais parce qu’en les abandonnant, nous avons ouvert notre porte aux démons. »

(Saint Isaac le Syrien)

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SAINT(S) DU JOUR:

Le 21:

Saint Timothée du monastère des Symboles et Saint Eustathe, archevêque d'Antioche.

Que vie lui soit donnée ou, joie ultime, ôtée, 
de prodigieux miracles pare Timothée 
celui qui est le Dieu des vivants et des morts. 
On a mis au tombeau, le vingt et un, son corps. 
Ce même jour, mémoire de notre Père dans les saints Eustathe, patriarche d'Antioche la grande. 
Eustathe, bon pasteur et glaive à deux tranchants 
pourfendant l'hérésie, soit l'objet de nos chants! 
Par les prières de tes Saints, Christ notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen

Tropaire, t. 4

Dieu de nos Pères, * dont la clémence agit toujours envers nous, * n'éloigne pas de nous ta miséricorde, * mais par leurs supplications * gouverne notre vie dans la paix.

Cathisme, t. 4

Tu as gardé la virginité de ton corps * et t'es montré fidèle au Créateur, * vénérable Père Eustathe, c'est pourquoi * en compagnie des Vierge sages tu jubiles à présent; * et tu exultes, pour ta foi, * avec les Pères vénérables, les Moines saints; * et tu es une source d'où jaillissent les miracles pour nous.

Kondakion, t. 4

Comme un astre aux mille feux * qui s'est levé de l'Orient, * tu as fait resplendir * dans les cœurs des croyants * la vertu de tes miracles, bienheureux Père Timothée.

Vie de Saint Timothée du monastère des Symboles

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Ayant revêtu le saint Habit angélique depuis sa jeunesse, saint Timothée mena la vie ascétique dans le monastère semi-érémitique des Symboles, au Mont Olympe de Bithynie, qui avait été fondé par saint Théoctiste, et où avait vécu saint Platon avant de devenir higoumène du monastère voisin du Saccoudion [4 avr.]. Ayant mortifié tous les élans de la chair par une longue et sévère ascèse et ayant reçu de Dieu en échange la grâce de l’impassibilité, il avait imprimé en son cœur, par la prière, l’image de notre Seigneur Jésus-Christ. C’est pourquoi il put témoigner avec assurance, face aux persécuteurs, du bien-fondé de la vénération des saintes icônes. Le Saint-Esprit avait fait sa demeure en lui et répandait, par son intermédiaire, guérisons, consolations spirituelles et divine charité : les fruits de la grâce qui rendirent son nom éternel dans l’assemblée des Élus. Il trouva le repos probablement vers l’an 795.

Vie de Saint Eustathe, archevêque d'Antioche.

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Originaire de Side, en Pamphylie, Saint Eustathe fut d'abord consacré Evêque de Bérée (Alep), en Syrie, puis il fut transféré à Antioche la Grande, comme successeur de Saint Philogone1 , en 324.

L'année suivante, au Concile OEcuménique de Nicée, il prit une part active dans la condamnation de l'hérésie arienne et confessa fermement, avec les autres Pères, que Notre Seigneur Jésus-Christ est vraiment Dieu par nature, comme le Père et le Saint-Esprit.

Par la suite, il continua de confirmer la foi et fut considéré comme le chef des Orthodoxes, ce qui provoqua la haine tenace et les attaques passionnées des hérétiques Eusèbe de Nicomédie, Théognis de Nicée et Eusèbe de Césarée. Vers 330 (ou 326), ils réunirent un concile à Antioche, dans le but de déposer Saint Eustathe.

Pour parvenir à leur fin, ils ne reculèrent devant aucune perfidie et, non contents de l'accuser d'hérésie, de perturber l'ordre public et d'avoir fait affront à la reine-mère Sainte Hélène, ils offrirent une somme d'argent importante à une femme de mauvaise vie, qui présenta son nouveau-né à l'assemblée en accusant l'Evêque d'en être le père.

La déposition du Saint, prononcée à la hâte par ce conciliabule des ouvriers d'iniquité, fut communiquée à l'empereur Constantin, qui envoya Eustathe en exil à Trajanopolis, en Thrace, où il mourut peu d'années après.

On raconte que la femme qui avait accusé le Saint fut frappée à ce moment d'une grave maladie et qu'elle confessa avoir agi sous la pression des évêques ariens.

La déposition de Saint Eustathe fut l'occasion du schisme qui divisa pendant de longues années l'Eglise d'Antioche, jusqu'en 4142.
Bien qu'il eût été célébré par Saint Jean Chrysostome comme un Martyr, ses Reliques ne furent ramenées à Antioche qu'en 482. Le peuple en liesse vint alors à sa rencontre, avec encens et luminaires, et l'escorta pour faire son entrée triomphale dans sa cité qui retrouva ainsi son unité dans la Foi et dans la commune vénération de ce champion de l'Orthodoxie.

1. Cf. sa mémoire au 20 décembre.

(Le Synaxaire, Vie des Saints de l'Eglise orthodoxe par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

 

______________________

Ste Irène
vierge

(✝ 379)

 

E

lle était la soeur du Pape saint Damase qui écrivit pour elle son livre sur la Virginité. Il composa pour elle son épitaphe pleine de la tendresse d'un frère : "Chez elle la vertu avait devancé les années. Je souffre de perdre en toi le charme de ma vie."

____________

St Gondelbert
Évêque de Sens

(† 679)

 

A

près la mort de Clovis II († 657), il quitta son siège, vint au diocèse de Toul, et s’y retira en un lieu fort désert, situé vers la source de la rivière de Meurthe. Là, secondé par les libéralités de Childéric II († 675), il bâtit une abbaye qu’il nomma Senones du nom de la ville dont il avait été évêque, et qui se dit en latin Senonœ. La tradition veut que, dans la suite, il ait quitté cette abbaye pour se retirer à Moyenvic, près du tombeau des Sts Pient, Agent et Colombe, où il mourut et où l’on croit qu’il est enterré.

Le 21:

Fête de l'établissement de l'Eglise par Saint Pierre à Antioche,

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ce lieu où, pour la première fois, les disciples du Christ, "du Nazaréen", furent désignés du titre de "Chrétiens" .

Selon la tradition Ecclésiastique, l'Eglise d'Antioche est la deuxième église établie dans la chrétienté après Jérusalem, et  son apostolicité est bien documentée.

Dans son chronicon, l'historien de l'Église Eusèbe de Césarée nous explique que Saint Pierre Apôtre a créa  un évêché à Antioche dont il devint le premier évêque. Il nous dit aussi que St Pierre était secondé par Evodius (Saint Evode).

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Dans un autre travail historique, son "Historia ecclesiastica", Eusèbe nous dit que "Ignace l'illuminateur", fut le successeur de Pierre à ce Siège épiscopale  d' Antioche" .

Au milieu du 5 ème siècle, l'évêque d' Antioche, et ses homologues d'Alexandrie, de Byzance et de Rome, furent désignés comme "Patriarches".

Les Patriarche Syriaques Orthodoxes Syriaque se faisaient connaître sous leurs propres noms ; cependant, depuis 1293, les patriarches d'Antioche adoptèrent toujours le  nom d'Ignace en mémoire de St Ignance d'Antioche dit "l'Illuminateur", telle est la coutume jusqu'à nos jours. 

Aucun texte alternatif disponible.

Qu’ils nous donnent leur puissant amour 

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Approchons-nous de saint Joseph, de la Vierge Marie et de l’Enfant Jésus, dans la grisaille de la vie ordinaire.

Demandons-leur simplement, humblement et ardemment, de nous faire comprendre le sens de cette épreuve ; demandons-leur de nous la faire accepter, afin que nous marchions sur leurs traces, que nous soyons fidèles comme ils l’ont été.

Qu’ils nous donnent leur foi, qu’ils nous donnent leur humble et puissant amour, afin que nous puissions réaliser comme ils l’ont réalisé, le projet du Seigneur sur chacun de nous, pour la gloire de Dieu, pour notre sanctification personnelle et pour le bien des âmes et de l’Eglise.

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Auprès de Marie et Joseph, la sanctification de la vie quotidienne  

Bienheureux Père Marie Eugène

Dans  La Vierge Marie toute Mère, Editions du Carmel, page 107

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

______________

 

 

 

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Par Saint Irénée de Lyon

(v. 130-v. 208), évêque, théologien et martyr 
Contre les hérésies, IV, 38, 1-2
 

 

« Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il accueille »

 

Dieu n'aurait-il pas pu faire l'homme parfait dès le commencement ?

Pour Dieu, qui est depuis toujours identique à Lui-même et qui est incréé, tout est possible.

Mais les êtres créés, parce que leur existence a commencé après la sienne, sont nécessairement inférieurs à Celui qui les a faits...

Créés, ils ne sont donc pas parfaits ; venant d'être mis au monde, ils sont de petits enfants, et comme des petits enfants, ils ne sont ni accoutumés ni exercés à la conduite parfaite...

Dieu donc pouvait donner dès le commencement la perfection à l'homme ; mais l'homme était incapable de la recevoir, car il n'était qu'un petit enfant. 

Et c'est pourquoi notre Seigneur, dans les derniers temps, lorsqu'il a récapitulé en lui toutes choses (Ep 1,10), est venu à nous, non pas selon sa puissance, mais tel que nous étions capables de le voir.

Il aurait pu, en effet, venir à nous dans sa gloire inexprimable, mais nous n'étions pas encore capables de porter la grandeur de sa gloire...

Le Verbe de Dieu, alors qu'il était parfait, s'est fait petit enfant avec l'homme, non pour lui-même, mais à cause de l'état d'enfance où était l'homme.

 

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L’ÉGLISE CONTRE LE PROGRÈS ?

L’idée de progrès –

Elle est essentiellement juive et chrétienne. La vision biblique de l’Histoire est, non une vision cyclique et répétitive, mais une vision vectorielle (le Christ Alpha et Oméga) du temps orienté vers un accomplissement. Elle permet aux peuples d’accéder à la liberté politique. La foi dans un progrès continuel de l’être humain en union à Dieu jusqu’à la perfection en Dieu est la base même de la pensée et de la foi bibliques – un progrès qui dépasse les limites de ce monde matériel et qui a sa finalité dans le Royaume.

Révolution de la personne

Un facteur essentiel de progrès apporté par l’Église est la promotion de la personne humaine. Encore voilée dans l’Écriture, cette valeur de l’être humain a été mise en lumière par l’Incarnation de Dieu le Verbe, manifestation du caractère personnel de la Divinité et de l’image personnelle en l’être humain. Dès la première Église, il a été affirmé que l’enfant est une personne, que la femme, à l’exemple de la féminité autonome et personnelle de la Mère de Dieu, est une personne à l’égal de l’homme (saint Basile). Le Christ a donné l’exemple et la capacité d’une virilité transfigurée par l’amour sacrificiel. La vision de l’être humain qui découle de la révélation chrétienne portée par l’Église est révolutionnaire. Le caractère personnel de tout homme, pris en considération sur la base de l’enseignement évangélique, est à l’origine d’un immense progrès séculaire.

Le progrès social

Nombreux sont les saints (Germain de Paris, par exemple) qui ont pris en charge les condamnés et ont dénoncé la torture. Avec l’amour pour les ennemis, le pardon, nouveauté radicale introduite par le Christ et son Église dans l’Histoire universelle, marque un progrès immense dans les relations entre les hommes, par le dépassement de la loi. Dans le domaine social et hospitalier et scolaire, comment évaluer le rôle des monastères dès les premiers siècles et tout au long de l’histoire des pays évangélisés (saint Basile, saint Martin, Vincent de Paul, Mère Térésa, etc.) ? Que la société ait pris en charge ces formes de service en les laïcisant pour une société fraternelle ne doit pas occulter leur origine.

La culture

L’Église, nourrie par le judaïsme et l’hellénisme, a suscité une immense créativité culturelle dans tous les pays où les chrétiens ont vécu, un progrès immense dans le domaine des arts et des sciences. Dès les siècles anciens, les grandes synthèses cosmologiques sont l’œuvre de théologiens chrétiens, comme saint Maxime le Confesseur au 7ème siècle. Plus proche de nous, Pascal est un grand chrétien et un grand savant ; Einstein est le produit même de la pensée juive… La société civile a sécularisé l’idée de progrès : pourtant c’est le grand Facteur de progrès, l’Esprit saint, donné à l’Église, et, par elle, au monde, qui a inspiré aux chercheurs et aux créateurs tout ce qui est vrai, beau et bon pour l’être humain.

Les adversaires du progrès

Ils veulent éradiquer de la civilisation la chrétienté et toute référence biblique, forme extrême d’anti christianisme et d’anti judaïsme : mais, la négation de l’altérité sexuelle, la manipulation de l’embryon et l’euthanasie ne fondent pas un progrès. Une civilisation déchristianisée est capable de bien pire qu’un monde pré chrétien. Quand on aura rompu avec la source même du progrès humain, il faut s’attendre à une barbarie sans précédent et à la déshumanisation de l’homme…

Invoquer contre l’Église les perversions du christianisme (fautes des chrétiens nominaux, trahison de l’Évangile qui remet le Christ en croix) est aussi mal venu que d’utiliser l’horreur d’Hiroshima pour diaboliser la Science. La perversion du bien ne prouve rien contre le bien. Les chrétiens n’ont pas peur d’affirmer que la communauté biblique est au service du progrès de tout ce qui est bon pour l’homme et pour la création. Mais, ce n’est pas n’importe lequel (consumérisme, caprice, jouissance et satisfaction effrénées de toutes les convoitises…) : c’est le progrès indéfini de l’être humain à l’image de Dieu ; il culmine dans l’Homme parfait qui est le Christ et auquel s’assimilent les saints, dévoués au prochain, les grands bienfaiteurs de l’humanité. Devant les propositions de notre temps, l’Église est porteuse du charisme du discernement.

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 
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Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es
 
le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes
 
et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.
 

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois

 

victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent

 

devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant

 

et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

 

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement /

 

devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils

 

deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les

 

héritiers de la gloire des cieux.

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A pride moment for the Malankara Orthodox Syrian Church when we Bless & Dedicate this Historic Monument and revered Pilgrim Centre Mattancherry St. George Orthodox Church- Koonankurishu Pally on the 24th & 25th February 2017.

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This endeavour could be fulfilled only with the generosity and whole-hearted support of all those who pride themselves to be part of Malankara Orthodox Christian Tradition.

Wishes to Fr. Benjamin Thomas, Mr. John Samuel and all the well wishers whose efforts and support have made this dream a reality.

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Les révélations des manuscrits de la mer Morte
 

LE SECRET DES MANUSCRITS DE LA MER MORTE 
Bibliothèque nationale de France


Les manuscrits de Qumrân !

Ils ont fait couler beaucoup d’encre et provoqué tant de débats, depuis leur découverte en 1947. On ne peut pourtant résumer Qumrân à la belle histoire de sa découverte – un jeune bédouin à la recherche d’une chèvre tombe sur une grotte dans les falaises calcaires du Wadi Qumrân, au nord-ouest de la mer Morte (à l’époque en Jordanie).

On ne peut non plus réduire Qumrân aux querelles d’experts et aux déclarations passionnelles qu’ont provoquées les découvertes archéologiques à Khirbet Qumrân et leurs diverses interprétations, religieuses ou profanes, esséniennes ou non esséniennes. Car ce que révèlent d’abord et avant tout ces manuscrits de la mer Morte, c’est l’origine de l’Ancien Testament.

Parmi les 275 cavités fouillées à Qumrân, 11 grottes contenaient des manuscrits en hébreu et en araméen ; une vingtaine d’autres contenaient des objets contemporains du site. Certains rouleaux, enveloppés de tissu et conservés dans des jarres en terre cuite, étaient en bon état et n’ont guère présenté de difficultés d’identification. Dans d’autres cavités, au contraire, on ne trouva que des fragments de parchemins qu’il fallut d’abord classer, répertorier et photographier avant de pouvoir les publier.

 

«On dispose désormais de l’essentiel»

Pendant plus de soixante années, un énorme travail d’édition – entravé par les conflits politiques dans la région – a été mené par un comité international. Depuis 1991, ce comité d’une quarantaine de chercheurs est présidé par l’Israélien Emmanuel Tov (Université hébraïque de Jérusalem), aux côtés de l’Américain Eugene Ulrich (Université Notre-Dame en Pennsylvanie) et du Français Émile Puech (École biblique et archéologique française de Jérusalem, ou Ebaf).
 
 
Les révélations des manuscrits de la mer Morte
Les révélations des manuscrits de la mer Morte

Fragments du Rouleau du Temple, IIme siècle av. J.-C. (Photos : Musée d'Israël, Jerusalem).

Aujourd’hui, quelque 900 manuscrits ont été publiés en 40 volumes, et une traduction en français est disponible (1). « On dispose désormais de l’essentiel, même si quelques fragments peuvent peut-être encore se trouver dans des collections privées », estime Katell Berthelot, brillante spécialiste du judaïsme antique qui codirige la publication bilingue de la bibliothèque de Qumrân. Parmi ces 900 manuscrits, on trouve trois grands types d’écrits.

Les révélations des manuscrits de la mer Morte

Une vingtaine de rouleaux d’Isaïe a été retrouvée

D’abord des textes bibliques, avec tous les livres de l’Ancien Testament (sauf celui d’Esther), notamment une quarantaine d’exemplaires de psautiers (mais aucun complet). L’ordre des psaumes n’était pas le même qu’aujourd’hui et, de plus, on en trouvait parfois 152 ou 153 – au lieu de 150.

« Émotionnellement, c’est extraordinaire de se dire que certains de ces textes ont pu passer entre les mains de Jésus, Pierre ou Paul », poursuit Katell Berthelot. On trouve également tous les prophètes connus aujourd’hui, avec cependant une prépondérance du grand prophète Isaïe. Une vingtaine de rouleaux d’Isaïe a été retrouvée, notamment deux rouleaux, longs de plus de sept mètres, que l’on peut admirer au Musée du Livre, à Jérusalem.

Ces rouleaux d’Isaïe ont un aspect « rafistolé » – selon l’expression de Laurent Hericher, conservateur en chef à la BNF –, avec des ratures ou des rattrapages d’oublis dans les marges.

Les révélations des manuscrits de la mer Morte

Psaumes, Isaïe et Deutéronome : le « kit de base »

Enfin, toujours parmi les textes bibliques retrouvés à Qumrân, le Pentateuque (Torah) est très représenté, avec en particulier une trentaine d’exemplaires du Deutéronome (livre à caractère juridique), dans une forme assez proche de celle que l’on connaît.

Les révélations des manuscrits de la mer Morte

Fac-similé du Rouleau d’Isaïe : (Photo : Michael Falter/www.facsimile-editions.com).


On peut donc penser que les Psaumes, Isaïe et le Deutéronome – tel un « kit de base », selon l’expression de Michael Langlois, jeune philologue franco-américain de l’université de Strasbourg – étaient les trois livres bibliques les plus lus à Qumrân, et sans doute aussi dans toutes les synagogues de l’époque. Or ce sont ces trois livres de l’Ancien Testament qui sont le plus souvent cités dans les Évangiles et dans les Lettres de Paul.

Différents textes propres à la communauté

Par ailleurs, ces textes bibliques qumrâniens présentent certaines différences avec les plus anciennes versions hébraïques connues jusque-là, appelées « massorétiques » – du nom des savants massorètes qui ont vocalisé la Torah aux IXe-Xe siècles.

Autre grand type d’écrits des rives de la mer Morte : les textes parabibliques, dits « apocryphes ». On a notamment découvert le Livre d’Hénoch, une grande apocalypse juive qui n’était connue que dans des versions éthiopienne et grecque.

Enfin, derniers types d’écrits : ceux propres à la communauté de Qumrân, dits « sectaires ». Parmi ces écrits communautaires, on range divers commentaires des livres bibliques ainsi qu’un « rouleau du Temple » – dont on ne sait toujours pas à quel usage il était destiné. Mais surtout, on y classe cinq exemplaires de la Règle de la communauté (longtemps appelée Manuel de discipline) dont certains termes posent bien des questions.

«Aujourd’hui, on réévalue à la baisse le nombre de textes communautaires»

Ainsi, le « maître de justice » (dirigeant la communauté) est décrit comme devant être « mis à mort » avec des « blessures » et des « transpercements ». Ce qui a fait dire à Robert Eisenman, professeur de religions proche-orientales à l’université de Long Beach (Californie) dans les années 1990, que les esséniens attendaient un Messie qui devait souffrir et mourir – sans affirmer pour autant que ce « maître de justice » pourrait être le Christ.

Le terme de « fils de Sadoq » a également interrogé : il apparaissait déjà dans le Document de Damas (découvert au Caire au début du XXe siècle) qui fait allusion à des juifs qui, ne supportant plus la corruption sacerdotale (à l’époque, seul un descendant de Sadoq pouvait être grand prêtre à Jérusalem), partent au désert en direction de Damas.

« Aujourd’hui, on réévalue à la baisse le nombre des textes initialement considérés comme communautaires », conclut Katell Berthelot en souhaitant que les chercheurs, qui disposent maintenant de l’ensemble des manuscrits, « réexaminent les théories à la lumière de l’ensemble ».

Actuellement des recherches portent sur le système calendaire, ainsi que sur les textes liturgiques et de sagesse. Car comme le dit Michael Langlois, autre représentant de cette nouvelle génération de qumrânologues francophones, « ce qui paraissait clair hier ne l’est plus du tout aujourd’hui ».

Claire LESEGRETAIN
 

(1) 
La Bibliothèque de Qumrân, volume 1 : Torah-Genèse , sous la direction de Katell Berthelot, Thierry Legrand et André Paul, avec le texte original (hébreu ou araméen) et la traduction française (Cerf, 2007, 590 p., 89 €). Le volume 2 (Exode-Lévitique-Nombres) est attendu pour octobre 2010.

 

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Ouvriers  de la dernière heure…           

(1/2)

"Le royaume des Cieux est semblable à un homme qui sortit pour engager des ouvriers pour sa vigne".

Vous êtes, ô mon Dieu, le Souverain du royaume des cieux. Les paraboles qui en parlent mettent en relief les aspects sous lesquels nous pouvons vous adorer. C'est votre bonté surtout que nous admirerons en ces méditations :

1° Le Père de famille.

- Cet homme qui possède une propriété où il veut employer des ouvriers, c'est Dieu. Sa création est le domaine où les anges et les hommes ont une tâche à remplir. Pourquoi l'a-t-il organisée, réalisée comme elle est, avec d'immenses richesses à exploiter ?

Nous pouvons nous poser la question, car rien  ne  lui manque en son éternité, il se suffit éternellement, infiniment à lui-même. Simple, et cependant sublime, est la réponse que nous fournit l'adage scolastique : « L'œuvre suit l’être » « Dieu est amour» (Jean., 4, 16), il crée donc par amour. Subsiste un grand mystère, mais la lumière est certaine et sûre ; seul l'amour explique la création, et dans son point pouvant agir que pour lui, c'est pour l'amour qu'il a créé; cet amour est la cause première et la cause finale de tout.

Envisagé sous cet angle, le monde nous paraît dans un magnifique horizon et donne à nos vues une élévation, une largeur qui influeront sur nos intentions et sur nos actes. Compris dans l'économie générale de cette création, entraînés dans l'immense mouvement des êtres, nous devons éliminer tout ce qui relèverait du banal ou du vulgaire, et nous tenir toujours très haut.

O mon Dieu, je me .sens à la fois et bien petit et bien, grand dans ce vaste univers. Afin que je m'y tienne à ma place, faites que je ne vous y perde jamais de vue, et que j'entende un perpétuel Sursum corda retentir à l'oreille de mon âme.

2° Les ouvriers.

- C'est nous. Dieu a voulu nous associer à son œuvre ; tout homme est son collaborateur. « Nous sommes les adjuvants de Dieu. » (I Cor., 3, 9). En quoi apparaît une merveilleuse condescendance. Remar­quons, en effet, que les richesses créées doivent être exploitées pour être richesses. La terre est féconde, le soleil et la rosée en développent les germes, mais il faut que l'homme la travaille. Laissée à elle-même, ou elle produira une folle et inutile germination, ou elle demeurera stérile ; l'industrie humaine intervient pour l'utiliser. Ainsi en est-il en tout ordre d'idées.

Le vrai, le beau, le bien sont des produits d'activités, des résultats d'efforts. Riches terres, que notre  intelligence et notre volonté ;  le Créateur ne fera pas  de la première un foyer de lumière, de la seconde un centre d'énergie, si nous ne nous en mêlons pas. On ne se laisse pas vivre, on vit, c'est-à-dire qu'on coopère à l'action de Dieu. Même dans le paradis terrestre, il en devait être ainsi. Adam y avait été mis « pour qu'il le travaille et le conservât. » (Gen., 2, 15). Ainsi donc, tout être intelli­gent est un ouvrier du Seigneur, chargé, selon le plan providentiel tracé, d'utiliser les autres êtres par la raison et par la foi.

De nouveau, ô mon Dieu, je me sens petit et grand ; petit en me mesurant à l'œuvre à accomplir, grand, en me voyant, dans cette œuvre qui est la vôtre, associé à vous-même.

Que je vous sois docile afin de vous être utile ouvrier pour travailler sa vigne.

Isaïe a écrit : « La vigne du Seigneur c'est la maison d'Israël ».  Ainsi nous invite-t-il à regarder le monde des âmes comme la vigne où le Maître envoie ses ouvriers.

1° Travail à accomplir. 

- Le labeur des âmes c'est d'atteindre leur fin. Engendrées à la vie surnaturelle, elles doivent travailler à son développement, la conduire à sa perfection selon les desseins du Créateur. Vivre pour sa gloire, la réaliser par notre sanctification, voilà l'œuvre proposée, l'œuvre nécessaire. Car, ne l'oublions pas, Dieu ne veut, ne peut vouloir en tout ce qu'il fait, que sa gloire. Il écrase tout ce qui s'y opposerait ; l'enfer s'explique par son nécessaire et adorable absolutisme. Il a pris soin d'instruire largement et lumineusement son peuple sur ce point si important : « Si tu obéis exactement à la voix de ton Dieu... il s’élèvera au-dessus de toutes les nations de la terre... Tu seras béni dans la ville et dans les champs... ». (Deut., 28, 1). Par son prophète il souligne le but de ses dons : « Tout homme qui invoque mon nom. Je l'ai créé, formé, façonné pour ma gloire. » (Isai., 43, 7). Il ne supportera pas les contradictions, il répète à plusieurs reprises : « Je ne donnerai pas ma gloire à un autre. »  M., 42, 8).

Notre  tâche  est  donc  ainsi  bien  tracée,  et  donnant son extension à la recommandation de saint Paul, « faites tout pour la gloire de Dieu » (I Cor., 10, 81), nous concluons que préoccupations, occupations, tout en nous doit  converger vers ce point.  Et ce n'est pas banal, si  nombreux et absorbants peuvent être nos autres motifs l'activité.

O  mon  Dieu,   gardez-moi  sur  cette   ligne  de  justice, Jésus disait : « J'honore mon Père... Pour moi je ne cherche ma  gloire » (Jean.,  8,   49) ;  ne  permettez  pas   que  exposé à me replier sur moi-même, je fasse autrement que lui.

2° Comment l'accomplir ?

- II s'agit de la gloire de Dieu extérieure. Elle ne peut que s'harmoniser sur sa gloire intérieure. L'honneur réclamé par Dieu tient à sa nature, ici ou là il est identique à lui-même. Or, le mystère de sa vie intime, en ce qu'il est connu par la révélation, nous montre, en lui une connaissance et un amour infinis, éternels. Le Père se connaît ; la connais­sance qu'il a de lui-même c'est son Verbe. De l'un à l'autre existe un amour qui leur est consubstantiel, l'Esprit ; et cette activité est ineffable bonheur, adorable félicité.

A l'extérieur, le prolongement de cette gloire intime sera ce que définit saint Augustin : « une grande science accompagnée de louange ». Nous appliquer, donc, à connaî­tre et à aimer le Seigneur, telle est notre sublime labeur du temps. Nous l'accomplissons dans la nuit de la foi ; à l'heure de l'éternité, il s'épanouira dans la lumière: «Dans ta lumière, nous verrons la lumière. » (Ps. 35, 10).

Étudions donc Dieu, méditons, lisons, réfléchissons, nous ne saurons jamais assez. Aimons Dieu, servons-le avec une fidélité attentive, grandissante. Ainsi nous le glorifierons.

Vous avez dit, bon Maître : « C'est la vie éternelle qu'ils te connaissent, ô mon Dieu, ainsi que celui que tu as envoyé, le Christ (Jean., 17, 3), aidez-moi à acquérir cette notion vivifiante de Dieu, base d'un amour que je demande à votre Cœur d'intensifier sans cesse.

Il sortit de bon matin.  Ayant souci de son exploitation, le maître sort de bonne heure afin d'avoir d'utiles ouvriers qui feront bonne besogne, car la tâche est considérable. Dans le champ du Père des cieux, il y a aussi les ouvriers de la première heure.

1° Du point de vue éternel. 

- Tous les hommes, par là, sont ouvriers de la première heure, car, en principe, leur vocation date de l'éternité. « Au commencement était le Verbe... tout a été fait par Lui. » Comme un artisan, avant de réaliser son œuvre, la conçoit, la porte dans son esprit, ainsi Dieu, avant de les créer, a conçu, porté les êtres en sa pensée, en son Verbe. Dire qu'il les a conçus, portés, est en soi inexact ; il n'y a pas en lui de passé ; nulle secousse, nulle survenance en son immutabilité. Ce qu'il est, il l'est depuis toujours, ce qu'il fait, il le fait depuis toujours. Avant que le monde fût, Dieu nous voyait, nous créait, nous appelait à la vie, nous traçait notre route, nous mesurait notre tâche. La «Première heure « remonte à l'éternité.«Il nous a choisis en Lui, avant la constitution du monde »et l'apôtre précise la raison pour laquelle il nous a conviés ainsi à aller travailler à sa vigne : « pour que nous soyons saints et sans tâche devant lui dans la charité»

J'éprouve, ô mon Dieu, en pensant à ces magnifiques réalités, le besoin de m'écrier avec votre apôtre : O profondeur inépuisable de la sagesse et de la science de Dieu Que ses jugements sont insondables et ses voies incom­préhensibles !De lui, par lui et pour lui sont toutes choses. A lui la gloire dans tous les Siècles. Amen (Rom., 11, 33).

2° Du point de vue temporel.

- Nous sommes dans le temps, et normalement nous jugeons à la mesure du temps. Il y a, de ce point de vue, vocation et vocation. Depuis combien d'années sommes-nous appelés à tra­vailler dans le champ du Père ? Pour quelques-uns, plutôt peu nombreux, l'appel fut entendu un peu tard ; mais, pour le grand nombre, il fut perçu « à la première heure », dès la plus tendre enfance. Perçu, mais, peut-être, fut-il 'donné bien avant. Comme toute grâce, la vocation est gratuite. Toutefois, nul ne doutera que certaines influences ne seraient-ce que celles de la prière, peuvent intervenir près de Dieu. A la prière se joignent, et combien efficaces, le sacrifice et la sainteté. Or, s'il y a de lourds atavismes, il y a d'admirables hérédités. Nos parents immédiats ont pu être des saints, quelque aïeul, possédait une âme incan­descente de charité, un autre était un émouvant martyr du devoir ; il y a, dans l'histoire des vocations, des secrets qui nous seront révélés dans l'éternité, et qui nous mon­treront que l'appel miséricordieux, l'appel privilégié que nous avons entendu à tel moment de nos plus jeunes ans, date de bien plus haut ; il remonte à la mère, à la grand-mère, à une autre, dont la haute vertu a incliné sur nous le regard de Dieu, et ce regard fut celui du Christ pour le jeune homme de l'Évangile : « il le regarda et l'aima ». Ne soyons pas infidèles, et parce que la parole de l'amour a toujours retenti à nos oreilles, répondons avec une inviolable constance.

Je puis, ô mon Dieu, m'écrier avec saint  Augustin : «D'où me vient, ô Seigneur très aimant, Dieu Très-Haut, père très miséricordieux, créateur tout-puissant et très doux qu'il ait plu à votre infini Majesté de me créer ? » Mon âme déborde d'actions de grâces ! 

(A suivre)

Extrait de : STELLA MATUTINA, Méditations quotidiennes. Mgr A. Gonon. (1947)

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En Irak, les efforts des forces de sécurité irakiennes pour chasser Daech du territoire, permettent aujourd’hui aux journalistes et humanitaires de se rendre sur des sites autrefois inaccessibles.

Le journaliste Stephen Kalin de l’agence de presse Reuters raconte la découverte d’un ancien orphelinat, consacré par Daech à l’endoctrinement des garçons.

Le complexe Zuhur de Mossoul, était autrefois un orphelinat local, jusqu’à ce que les militants de Daech en fassent l’un des sites djihadistes de la ville. Le lieu est aujourd’hui maintenu fermé par les forces de sécurité irakiennes. Une citation attribuée au Prophète Mahomet demeure, peinte en noir sur un mur. Il invite les enfants à apprendre à nager, à tirer et à monter à cheval.

Un ancien travailleur de l’orphelinat a accepté de témoigner sous couvert de l’anonymat. Il craint des représailles des militants qui contrôlent toujours la moitié ouest de Mossoul. Cet homme travaillait au centre avant 2014. Il y est resté après l’arrivée de Daech. Il évoque les méthodes employées par l’État islamique pour asservir les jeunes enfants.

Ils pleuraient et posaient des questions sur leurs parents disparus

Les garçons sont arrivés au centre de formation de Daech dans l’est de Mossoul, au moment où les militants ont saccagé le nord de l’Irak en 2014. Ils pleuraient et posaient des questions sur leurs parents disparus. Âgés de 3 à 16 ans, ils étaient pour la plupart des musulmans chiites ou des yézidis. Les garçons étaient séparés des filles et des plus jeunes, et subissaient l’endoctrinement pour devenir les « petits du califat ». Les filles étaient quant à elles, mariées de force aux combattants.

Selon le témoin, les garçons s’imprégnaient en quelques semaines de l’idéologie intégriste. Ils étaient enseignés dans l’islam sunnite, les yézidis étaient forcés à se convertir. Très vite au cours de leur formation, les enfants considéraient les membres de leurs familles comme des apostats. Et rapidement, ils devenaient des combattants du djihad ou rejoignaient les réseaux d’informateurs.

Les problèmes de mathématiques sont illustrés par une iconographie guerrière

Dans une pièce de l’orphelinat se trouve encore une pile de manuels scolaires modifiés par l’État islamique. Les problèmes de mathématiques sont illustrés par une iconographie guerrière, la couverture est décorée par des équations formant un fusil. Les livres d’histoire se concentrent quasi-exclusivement sur les premières années de l’islam. Dans le manuel d’anglais, le vocabulaire de base côtoie les mots “Sniper”, “Martyr” et “Bomb”. Le mot “women” est illustré par une forme noire revêtue d’un niqab.

Une fois la formation terminée, les plus âgés étaient envoyés à l’ouest de Tel Afar pour une formation militaire intensive.

« Après six mois dans les camps, certains garçons sont revenus pour passer un week-end avec leurs jeunes frères. Ils portaient des uniformes et des armes. »

Quelques semaines avant le début de l’offensive de Mossoul, le centre de formation a fermé et les garçons ont été envoyés pour défendre l’aérodrome, repris rapidement par les forces pro-gouvernementales.

« Je leur ai dit : ‘Si vous voyez l’armée, déposez vos armes et dites-leur que vous êtes orphelins. Peut-être qu’ils épargneront votre vie’. »

Source : La rédaction de Info Chrétienne / https://www.infochretienne.com/temoignage-daech-formait-enfants-soldats-ancien-orphelinat-de-mossoul/

A PROPOS DE LA TRINITE, DE L'UNI-TRINITE:

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Les sources archéologiques datées d'avant le « Concile de Nicée » parlant de la trinité et la divinité de Jésus-Christ

* La Didaché (sorte de catéchisme écrit en Syrie entre l'an 70 et 150)

« Pour ce qui est du baptême, donnez-le de la façon suivante: après avoir enseigné tout ce qui précède, + baptisez au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit + dans de l'eau vive ... Si tu n'as ni de l'une ni de l'autre, verse de l'eau sur la tête trois fois + au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit + » (Didaché 7,1).

* Ignace d'Antioche (an 110)

- « À l'Église à Éphèse en Asie … choisie à travers de vraies souffrances par la volonté du Père en Jésus Christ notre Dieu » (Lettre aux Éphésiens 1) ;

- « Pour notre Dieu, Jésus Christ, qui fut conçu par Marie en accord avec le plan de Dieu : De la semence de David, il est vrai, mais aussi du Saint Esprit » (ibid. 18,2).

* Justin le martyr (l'an 151)

« Avec ce Dieu suprême nous adorons encore 2 autres personnes : Celui qui est venu pour nous enseigner sa doctrine, Jésus-Christ notre maître, crucifié en Judée sous Ponce-Pilate, du temps de Tibère-César, véritablement fils de Dieu ; et enfin l'esprit prophétique, culte éminemment raisonnable, comme nous vous le démontrerons. À ce propos on crie à la folie : Quelle absurdité, en effet, de placer à côté du Dieu immuable et éternel, à côté du créateur du monde, un homme crucifié ! C'est qu'il y a là un mystère que vous ignorez : Nous allons vous le découvrir » (Première Apologie 13,5–6) ;

« Il (Jésus) est appelé Dieu, Il est Dieu et le sera toujours » (Dialogue avec Tryphon, 58 : 9.)

* Théophile d'Antioche (an 181)

« Tel est l'attribut de Dieu, du plus haut et du plus puissant et du Dieu vivant, non seulement d'être partout, mais aussi de tout voir et de tout entendre ; car il ne peut en aucun cas être contenu en un lieu ... Les 3 jours avant les luminaires furent créés comme des types de la Trinité: Dieu, sa Parole et sa Sagesse » (À Autolycus 2,15).

* Irénée de Lyon (an 189)

- Car l'Église, bien que dispersée de par le monde entier, même au bout de la terre, a reçu des apôtres et de leurs disciples la foi en un seul Dieu, le Père Tout Puissant ... et en un seul Jésus Christ, le Fils de Dieu, qui est devenu chair pour notre salut, et dans le Saint-esprit » (Contre les hérésies 1,10,1) ;

- « Il (Christ) est vraiment Dieu et vraiment homme » (Contre les hérésies, 4, 6, 7) ;

- « Christ (Jésus) notre Seigneur, notre Dieu, notre Sauveur et notre Roi » (Contre les hérésies, 3 19, 2).

* Clément d’Alexandrie (mort en 215)

- « Aussi le Christ est à la fois humain et divin, dualité une, Dieu et homme » (Protreptique, 1, 7, 1) ;

- « Il s’est revêtu d’un homme car il est Dieu sans souillure sous l’aspect d’un homme » (Protreptique 37 : 3, le pédagogue 1, 115) ;

- « La Parole Divine, celui qui est vraiment la divinité manifestée, celui qui fut rendu égal au Seigneur de l’univers parce qu’il était son Fils » (Exhortation aux païens, 10) ;
Le Père n’a jamais été sans le Fils. (Stromates 5) ;

- « Je ne comprends rien d’autre sinon qu’il s’agit ici de la sainte Trinité car le 3ème est le Saint-Esprit et le Fils est la seconde par lequel toutes choses furent faites selon la volonté du Père » (Stromates 5).

* Tertullien (an 216)

- « Nous croyons en un seul Dieu, mais avec la dispensation ou l'économie, comme nous l'appelons, que ce Dieu unique ait un Fils, son Verbe, procédant de lui-même, «par qui tout, a été fait et sans qui rien n'a été fait ... Nous croyons que de là il a envoyé ensuite, conformément à sa promesse, l'Esprit saint, le Paraclet du Père, pour sanctifier la foi de ceux qui croient au Père, au Fils et à l'Esprit saint ... Ce symbole nous a été transmis dès le commencement de l'Évangile, même avant les premiers hérétiques » (Contre Praxeas 2) ;

«- En gardant néanmoins le sacrement de l'économie qui divise l'Unité en Trinité, où nous distinguons trois personnes, le Père, le Fils et l'Esprit saint. Ils sont trois, non pas en essence, mais en degré; non pas en substance, mais en forme; non pas en puissance, mais en espèce; tous trois ayant une seule et même substance, une seule et même nature, une seule et même puissance, parce qu'il n'y a qu'un seul Dieu duquel procèdent ces degrés, ces formes et ces espèces, sous le nom de Père, de Fils et de Saint-Esprit » (ibid.) ;

- « Ne perds jamais de vue le principe, établi par moi, que le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont inséparables, et par-là, tu reconnaîtras toujours dans quel sens on le dit. Car voilà que je soutiens maintenant qu'autre [distinct] est le Père, autre est le Fils, autre l'Esprit saint. L'ignorant ou le pervers se scandalisent de ce mot, comme s'il signifiait diversité, et qu'il impliquât par suite de cette diversité la séparation du Père, du Fils et de l'Esprit » (ibid., 9) ;

- « Ainsi l'union du Père dans le Fils et du Fils dans le Paraclet, forme trois personnes indissolubles, produites l'une de l'autre, de manière que trois sont une seule et même chose, mais ne sont pas un seul, «ainsi qu'il a été dit: Mon Père et moi, nous sommes une seule et même chose,» ce qui implique l'unité de substance, mais non l'unité de nombre » (ibid., 25).

* Origène (an 225)

- « Car nous ne soutenons pas ce que les hérétiques imaginent : Qu'une partie de l'être de Dieu a été transformé dans le Fils, ou que le Fils a été procréé par le Père à partir de substances non existantes, c'est-à-dire, à partir d'un être en dehors de lui-même, comme si il y avait eu un temps où il [le Fils] n'existait pas » (Doctrines fondamentales 4,4,1) ;

- « Non, en rejetant toute suggestion de corporéité, nous croyons que la Parole et la Sagesse ont été engendrées du Dieu invisible et incorporel, sans rien de corporel … L'expression que nous employons cependant, qu'il n'y a pas eu de temps où il n'existait pas, doit être utilisé avec une certaine précaution. Car les mots + lorsque + et + jamais + sont des termes temporels, alors que tout ce qui est dit du Père, du Fils et du Saint Esprit, doit être compris comme transcendant tous les temps, tous les âges » (ibid.).

* Le Pape Denis (262)

- « Ensuite je dois m'adresser à ceux qui divisent, séparent et détruisent la monarchie (la Trinité), l'enseignement le plus vénérable de l'Église de Dieu, en trois puissances et hypostases séparées et en trois divinités … [Certains hérétiques] prêchent en quelque manière trois dieux, en divisant la sainte unité en trois hypostases étrangères l'une à l'autre et totalement séparées » (Lettre à Denis évêque d'Alexandrie 1) ;

- « Il est nécessaire, d'ailleurs, que la Trinité divine soit récapitulée et ramenée à un seul, comme à un sommet, c'est-à-dire le Dieu tout-puissant de l'univers ... Ce n'est donc pas n'importe quel blasphème, mais le plus grand, de dire que le Seigneur est en quelque sorte une chose façonnée [une créature] ... Si donc le Fils a été fait [a été créé], il y eut un temps où cela n'était pas ; et il y eut donc un moment où Dieu était sans cela; ce qui est totalement insensé » (ibid., 1–2) ;

- « Il ne faut donc pas partager en trois divinités l'admirable et divine unité ... Mais il faut croire en Dieu le Père tout-puissant et en son Fils Jésus Christ et au Saint-Esprit : Le Verbe est uni au Dieu de l'univers. Car il dit : Moi et le Père, nous sommes un » [Jean 10 :30] et : « Je suis dans le Père et le Père est en moi » [Jean 14 :10] (ibid., 3).

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Making Lent Great Again: Some thoughts on Lenten Preparation

 

With Great Lent approaching I promised myself that I would write a few points on the subject both to prepare myself and to share with any others needing a boost in their own preparation. Whilst pondering this on the way home I decided to specifically look at how to make the Great Lent meaningful especially for those who take it with a touch of “oh, here comes the fast again…” and thus the title “Making Lent Great Again.”
 
Starting with the basics, what exactly is the Great Lent and why do we partake in it? Lent is the forty-eight-day period leading up to Feast of the Resurrection. The practice of fasting in preparation for this event is dated back to the Apostolic Era, where we see the likes of St Irenaeus of Lyon, St Athanasius the Apostolic and multiple other fathers of the Church write on the importance of holding a period of fasting to prepare ourselves spiritually for this event. By fasting we do not just speak of the abstinence from rich food, sexual contact and other temptations but the reduction of distractions from our spiritual lives to make way for acts and meditations which will prepare us for the remembering of Christ’s resurrection.
 
This distinction between the Orthodox practice of fasting and simply abstaining from foods is vital, it reminds us that the Great Lent is a journey in which we take take our full selves out of the busy modern life to seek the fullness of God once more. as St John Cassian reminds us that bodily fasting is useless unless accompanied by, “contrition of heart, intense prayer to God, frequent meditation on the scriptures, toil and manual labour.” Through these actions, we are given guidance as to how to remain focused on God and not on worldly distractions.
So what is the purpose of Lent? I have mentioned the historical reason for it existing and how it is a preparation for the Feast of the Resurrection but the real purpose of the period needs more examination. Fr Tadros Malaty explains how the period has a two-fold purpose for the Orthodox believer; to prepare us to fully experience the joy of the resurrection and to prepare us with practical repentance and teaching so that we may enter the feast with complete contrition of heart and understanding of the implications of the event. As St Paul teaches in his Epistle to the Romans, “then we are heirs—heirs of God and co-heirs with Christ, if indeed we share in his sufferings in order that we may also share in his glory.
With this knowledge, We can now look at how to prepare ourselves for the fast. Firstly, preparing for Lent does not mean stacking our fridges with as many ‘meat substitutes’ as possible, as this is simply a way of trying to cheat at the fast. If your idea of Lent is “Today I ate Vege-Sausage and margarine mash instead of Sausage and mash, yay me,” then you have not begun to fast. Preparation for the fast is a matter of spiritual preparation for the fast as opposed to arming yourself with ways to avoid it having any impact at all. If you must try out new recipes or adapt then so be it, just remember that fasting is not about showing off your extravagant new cooking skills but placing things aside to focus on God.
Practically speaking a good way to start the journey of the Great Lent is to ensure that you lighten your timetable, this is difficult in a world where many of us work 12 hour days. Do this by working out what you should really be putting aside for your prayers in the first place. Whether this is that excess social engagement, that TV binging evening or the gaming that you enjoy on a far too regular basis. A practical development of a prayer rule is a good way to pick up a good habit. Ensure that you give yourself that hour or so a day with family to pray in the morning and evening, as well as other times if you can. Also ensure that you have time to read Scripture to achieve this sense of immersion in the lessons being passed on to us through this practice. It is appreciated that this is not always going to be smoothly, but as HH Pope Shenouda III reminds us “we must repair the results of our sins as much as we can,” we all miss the mark, it is how we respond and in not giving up that we grow. As lent passes and your praying of the hours and reading of Scripture becomes more of a natural part of your life you will feel this impact, as is the aim of the extended fasting period. This will also strengthen your spiritual life on the daily basis after the fast.
As well as this, remember that lent is a time of giving and for rejecting the material distractions of the world to be reminded of our priorities. Many have suggested practical ways of doing this, such as giving any excess money you would have used on the things you have on charitable endeavours or by giving up things to charity during this period such as old clothes. There are also many ways in which you can be more charitable in your nature. As lent is a time of prayer you can work to ensure that you pray for others or spend your excess time assisting those who need it. Charity is not always a matter of giving physically or financially, the greatest and sometimes most difficult of chartable acts that are carried out are those that cost nothing, as they demand us to give emotionally.
Finally, lent is a time for repentance. As mentioned previously, lent is the time in which we aim to prepare ourselves to fully experience the joy of the resurrection through practical repentance. We have already looked at three ways to do this; fasting, prayer and charity. Through our prayers and out focus on rejection of those things which have distracted us from God and our service of him, we are enabled to see our sins clearly. In working towards casting these things aside we can develop a better understanding of our own repentance. The great battle of repentance in the fast is something that Fr Matta El-Meskeen described as working towards, “an acceptance of the destruction of self,” through rejection of one’s own wants and desires to focus on God. Lent, with its emphasis on selflessness, gives us an edge in this battle and allows for the practical application of these various Lenten practices of fasting, prayer and charity to see one’s failings and develop ways to counter them as part of this journey in preparation to announce the resurrection of our Lord in full joy.
On this note, I will end this short piece and I hope that it has given you some ideas as to how you can ‘Make Lent Great Again’. I wish you all a blessed Lenten period, asking for whoever reads this to pray for me and my own efforts. I hope that this has been useful in some manner.
Dcn Daniel(Source:http://orthodoxbrit.blogspot.fr/2017/02/making-lent-great-again-some-thoughts.html )

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

INVITATION(S)

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AUX BERNARDINS:
 
États, Religions, Laïcités : Les nouveaux fondamentalistes.
Enjeux nationaux et
internationaux
 
Mercredi 15 mars 2017 - De 14h à 22h
 
 
 

Quelles réponses à la montée des fondamentalismes en France et dans le monde ? Quelles évolutions prévoir du rapport Etats, religions et laïcités en France ?

L’objectif de ce colloque est de présenter, non seulement un diagnostic commun, mais aussi toute une série de solutions à la crise de l’ultra-modernité.

Avec notamment :

Younes Aberkane, Razika Adnani, Antoine Arjakovsky, Bernard Bourdin, Dominique Desrues, Mgr Eric de Moulins Beaufort, Jean-Luc Marion, Jean-Pierre Mignard, Patrice Obert, Laurence Parisot, Guillaume de Prémare, Dominique Reynié, Antoine de Romanet.

 
 
 
 
 
 

 

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Communiqué de presse

26 janvier 2017

 

SALON DU LIVRE : 4 MARS 2017

 

Ecritures et Spiritualités tiendra son salon du livre annuel le 4 mars 2017 de 14h à 18h30, la Mairie du 6ème arrondissement de Paris. Cent auteurs de toutes sensibilités spirituelles dédicaceront leurs ouvrages. Une table ronde animée par Virginie Larousse traitera du thème Poésie et Religions. 

 

Le salon du livre d’Ecritures et Spiritualités est un espace de dialogue et d’échanges unique, nécessaire à notre temps et permettant de découvrir la création littéraire orientée sur la connaissance du sacré et la diversité de ses manifestations.

Il est parrainé par le Printemps des poètes, la librairie La Procure, Le monde des Religions, les revues L'Arche et les radios RCF et Radio Orient.

 

100 auteurs seront présents

Poètes, romanciers, philosophes, essayistes pourront dédicacer leurs ouvrages et dialoguer avec leurs lecteurs avec notamment Leili Anvar, Marie Balmary, Tahar Bekri,  Karima Berger, Catherine Chalier, Laurence Cossé, Pierrette Fleutiaux, Marie de Hennezel, Alexis Jenni, Laura El Makki, Salomon Malka, Marion Muller-Colard, Colette Nys Mazure, Jean-Michel Oulghourian, Christiane Rancé, François Sureau…

 

Pour son édition 2017 le salon aura pour thème “Poésie et Religions”, car les religions, même menacées, perdurent moins en raison de l’ordre qu’elles édictent que de la puissance poétique et spirituelle qu’elles déploient. Une table ronde sera animée, à 15h, par Virginie LAROUSSE, rédactrice en chef du Monde des religions. Cet échange donnera à chacun la possibilité de nourrir sa réflexion, avec la participation d’invités de renom :

  • Leili ANVAR, spécialiste de l’Islam mystique et traductrice de poésie persane
  • Emmanuel MOSES, poète, romancier et traducteur de poésie hébraïque
  • Gabriel RINGLET, théologien, écrivain et poète.

 

 

www.ecrituresetspiritualites.fr

 

Contact communication :

Christine RAY, Vice-présidente d’Ecritures & Spiritualités

mc.rayfumet@gmail.com  - 0681310339

 

 

 

 

 

 

 

 

Hymnes Syriaque pour la Semaine de la Passion


Nous avons lu dans les paroles des Pères du désert l'anecdote concernant deux frères qui décidèrent de devenir moines et quittèrent le monde. L'un devint  disciple d'un monastère cénobitique, l'autre devint ermite. 
 
Après deux ou trois ans, l'ermite dit: " Je vais aller voir mon frère qui est dans le monastère, vivant au milieu des soucis et des tracas. Qui sait comment le pauvre vit au milieu de tant d'agitation." Il était convaincu que, par son ascèse, il avait atteint un niveau spirituel élevé. 
 
Il se rendit au monastère, et sous le prétexte qu'il avait besoin de son frère, il dit à l'higoumène, "Je voudrais un peu voir mon frère." Son frère vint, et l'higoumène, qui était un saint homme, leur donna la bénédiction de sortir et de parler.
 
Quand ils furent arrivés à quelque distance du monastère, ils virent sur le chemin un homme mort qui était presque nu. L'ermite dit: "N'avons-nous pas des vêtements pour en couvrir l'homme?" Le moine du monastère, dans sa simplicité dit: "Ne serait-il pas mieux de prier pour lui pour qu'il ressuscite?" "Prions", dit l'ermite. 
 
Ils prièrent tous deux, et le mort ressuscita. Le moine du monastère n'attacha pas beaucoup d'importance à ce miracle, il estima qu'il était arrivé grâce aux prières de son staretz. L'ermite, cependant, se dit en lui-même que le miracle s'était produit en raison de ses propres vertus, en raison de son ascèse et du jeûne, de ses vigiles nocturnes et des difficultés qu'il avait endurées, du fait qu'il  dormait sur le sol et de tous ses autres exploits.
 
Quand ils revinrent, avant qu'ils n'aient une chance de prendre la parole, l'higoumène dit à l'ermite, "Mon frère, ne crois pas que c'était à cause de tes prières que Dieu a ressuscité l'homme mort, non! Dieu l'a fait à cause de l'obéissance de ton frère!"
 
Quand l'ermite vit que le staretz avait immédiatement lu dans ses pensées, qu'il avait un don de clairvoyance et qu'il était un saint homme, il estima qu'en réalité, il était dans l'erreur, et que son frère, qui lui semblait inquiet et préoccupé par beaucoup de choses dans le monastère, était en fait au-dessus de lui.
 
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
Elder-Ephraim, Counsels from the Holy Mountain
Conseils de la Sainte Montagne,
 pp. 134-135
 
"Icons courtesy of 
used with permission" 

ܣܳܓܕܺܝ̣ܢܰܢ ܠܰܨܠܺܝ̣ܒܳܐ܆ ܕܒܶܗ ܗܘܳܐ ܦܽܘܪܩܳܢܳܐ ܠܢܰܦ̈ܫܳܬܰܢ: ܘܥܰܡ ܓܰܝܳܣܳܐ ܐܳܡܪܺܝ̣ܢܰܢ: ܡܫܺܝ̣ܚܳܐ ܐܶܬ̣ܕܰܟ̣ܪܰܝܢ ܡܳܐ ܕܳܐܬ̣ܶܐ ܐܰܢ̱ܬ܀ Soghdinan laslibo dbe hu furkono lnafshothan U 'am Gayoso omrinan: Mshiho eddachrayn mo dothe at Vénération de la croix source de notre rédemption , nous disons à Jésus avec le voleur (de droite) , "Souviens Toi de moi quand tu entreras dans Ton royaume !"

LE SENS PASCAL DU JEÛNE

Paradis et Royaume –

Le renoncement à la viande (sang versé, violence…) correspond à la restauration de la vie paradisiaque (alimentation végétarienne, Gn 1, 29). L’abstention des laitages, et des œufs prépare à recevoir ces aliments comme signes du Royaume (Jr 11, 5) et de la Résurrection (œuf). Le poisson est consommé le jour de l’Annonciation, Conception immaculée du Christ : quand Il revint d’entre les morts (Jn 21, 9), le Christ nourrit ses disciples de ce plat à caractère festif pour attester sa résurrection corporelle. L’huile et le vin sont pris le samedi et le dimanche toujours glorieux (les vêtements liturgiques sont clairs).

Libération de la mort

La mort est ce qui nous sépare du Dieu vivifiant : plaisir égoïste, convoitise, passions liées à l’amour de soi, pensées meurtrières, dépendance (Médias, jeux, etc.). « C’est ainsi que nous devons jeûner : plus de disputes, de haine, de murmure et de jalousie.. » (mardi de la Tyrophagie, ode 8). Le jeûne libérateur (corporel, spirituel et culturel) souligne la consécration des baptisés, ou des catéchumènes, au Christ et à son Église. Il unit au jeûne du Christ-Dieu lui-même (Mat 4, 2) et de la communauté des saints de tous les temps, y compris les prophètes (Elie) et les anciens du peuple consacré par l’Alliance. Le jeûne ou l’abstinence nous apprennent à gérer nos frustrations et à purifier notre relation au plaisir. Ils affranchissent à la fois l’âme et le corps, par un acte libre de la personne qui tend à se nourrir de « la volonté du Père » (cf Jn 4, 34), contenu du repas pascal eucharistique. Ils s’accompagnent du repentir ou « conversion », changement des pensées (ode 2): prions les saints « qu’en état de conversion nous trouve la fin de notre vie » (mardi, t. 7, ode 6) !

Vivification

Le Carême est un changement d’alimentation : on se nourrit de la Parole, on communie plus fréquemment au corps très pur et au sang très précieux du Dieu-Homme ressuscité, nourriture d’immortalité ; on est irradié par les énergies divines dans la prononciation de son Nom ; on trouve sa jouissance en Dieu. « L’homme se nourrit, non seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche du Seigneur » (Lc 4, 4). En remplaçant un repas par la prière et la lecture de la Parole, on fait l’expérience qu’on est effectivement nourri. Ceci s’accompagne de l’aumône (amour du prochain) et de l’effort pour accomplir les commandements vivifiants du Sauveur, notamment l’amour fraternel et le pardon mutuel, dont la grâce nous alimente.

Victoire sur la mort

Celui qui jeûne montre qu’il n’a pas peur de la mort et de son pouvoir sur nous (Rom 6, 3-14). L’enjeu du temps pascal est de nous libérer des angoisses de mort. Le chrétien, uni au Christ vainqueur, tue la mort, en mourant au péché. Par cette mort volontaire, qui est un certain martyre parce qu’elle l’unit au Christ, il conteste le pouvoir ancien de la mort-de-mort et la convoitise du monde. Dans le jeûne total (un ou plusieurs jours) il expérimente le mode de vie nouveau, la mort-vie : la communion avec le Père céleste et les frères, l’état sans-passion ; l’amour du Dieu qui ne convoite ni ne consomme (Ps 49) et qui se donne en nourriture, devient toute sa vie : il en oublierait de manger ! La joie du monde à venir où l’on se nourrit du seul amour de Dieu, commence à envahir notre vie. Sagesse veut dire saveur… Tout l’être participe à la mort et à la résurrection.

Vision de Dieu

Comme Moïse eut la vision de Dieu après 40 ans de désert, le chrétien peut recevoir du saint Esprit, après 40 jours, la claire perception de l’omniprésence du Créateur : dans les personnes humaines et dans la création. La veille va avec le jeûne et la prière, parce que le Carême a une dimension d’attente eschatologique : on guette la lumière qui surgira du tombeau, annonciatrice de la venue glorieuse du Sauveur à la fin des temps.

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>Pour approfondir : P Placide Deseille, Humilier son âme par le jeûne, Monastère Saint-Antoine-le-Grand, 2007.

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Où nous trouver ?

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 16,13-19.

En ce temps-là, Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe, demandait à ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? » 
Ils répondirent : « Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. » 
Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » 
Alors Simon-Pierre prit la parole et dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » 
Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. 
Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. 
Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. » 

 

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« Le Bienheureux Pierre, premier entre les Apôtres, et qui aima le Christ véhémentement, eut le bonheur de s'entendre dire : « Et moi je te dis : Tu es Pierre. Car l'apôtre avait déclaré : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » Et le Christ répond : « Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre j'édifierai mon Église » (1) : sur cette pierre, j'édifierai la foi que tu confesses. Sur cette parole que tu as dite, « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant », j'édifierai mon Église. Car toi, tu es Pierre.

Pierre tient son nom de la pierre, et ce n'est pas de Pierre que la pierre tire son nom. Pierre vient de la pierre, se réfère à la pierre, comme le chrétien vient du Christ et se réfère au Christ. Écoute Paul : « Car, frères, je ne veux pas que vous l'ignoriez : nos pères furent tous sous la nuée, tous ils traversèrent la mer, et tous, au temps de Moïse, ils furent baptisés dans la nuée et dans la mer ; et tous ils mangèrent la même nourriture spirituelle, et tous ils burent le même breuvage spirituel : car ils buvaient de la pierre spirituelle qui les accompagnait, et la pierre était le Christ. » (2) Voilà d'où est Pierre.

Avant sa Passion, le Seigneur Jésus, comme vous le savez, choisit et appela ses disciples, ses Apôtres. Parmi eux, presque partout, Pierre reçoit cette grâce de représenter à lui seul la personne de toute l’Église. A cause de cette personne de toute l’Église, qu'il représentait à lui seul, il eut ce bonheur d'entendre : « A toi je donnerai les clés du royaume des cieux. » (3) Car ces clés, ce n'est pas un seul homme, mais c'est l'unité de l’Église, qui les a reçues. Et nous célébrons la Primauté de Pierre précisément parce qu'il représentait toute l'universalité et l'unité de l’Église quand le Seigneur lui dit : « A toi, je donnerai » ce pouvoir que, de fait, il donna à tous. Et écoutez ce que le Seigneur dit à tous les Apôtres dans un autre passage de l’Évangile : « Recevez l'Esprit-Saint. Si vous remettez les péchés à quelqu'un, ils lui seront remis ; si vous les retenez, ils seront retenus. » (4) Ceci relève du pouvoir des clés, dont il a été dit : « Ce que vous délierez sur la terre sera délié aussi dans le ciel, et ce que vous lierez sur la terre sera lié aussi dans le ciel. » (5) Mais pour que tous sachent que Pierre représentait la personne de toute l’Église, comparons ce qui est dit à lui seul et ce qui est dit à tous les fidèles : « Si ton frère a péché contre toi, corrige-le entre toi et lui seul ; s'il t'écoute, tu as gagné ton frère, S'il ne t'écoute pas, prends encore avec toi un ou deux autres, pour que toute l'affaire soit établie sur la parole de deux ou trois témoins. S'il ne les écoute pas non plus, dis-le à l’Église ; et s'il n'écoute pas même l’Église, qu'il te soit comme un païen et un publicain. Amen je vous le dis : ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. » (6) C'est « la colombe » (= l’Église) qui lie, et c'est la colombe qui délie : l’Édifice fondé sur la pierre lie et délie. [...]

C'est d'abord la force de l’Église qui est célébrée en Pierre, parce qu'il suivit le Seigneur allant à sa Passion ; mais une certaine infirmité de l’Église est aussi mentionnée, car, interrogé par une servante, il renia le Seigneur. Cet Apôtre qui aimait tant le Seigneur, le renia soudain : il se retrouva lui-même, parce qu'il avait trop présumé de lui-même. Il avait déclaré, en effet : « Seigneur, j'irai avec toi jusqu'à la mort ; et s'il faut que je meure, je donne ma vie pour toi. » et le Seigneur répondit à ce présomptueux : « Tu donneras ta vie pour moi ? En vérité je te le dis : avant le chant du coq, tu m'auras renié trois fois. » (7) Ce que le médecin avait prédit, arriva ; ce que le malade avait présumé, ne pouvait arriver. Mais ensuite ? Voici ce qui est écrit, voici ce que dit l’Évangile : « Le Seigneur le regarda ; et Pierre sortit dehors, et pleura amèrement. » (8) Sortir dehors, cela veut dire ici : confesser sa faute publiquement. Il pleura amèrement, parce qu'il savait aimer. La douceur de l'amour suivit, parce que l'amertume de la douleur avait précédé.

C'est pour la même et bonne raison qu'après sa Résurrection, le Seigneur a confié ses brebis à Pierre nommément ; car Pierre ne fut pas le seul à paître les brebis du Seigneur : mais quand le Christ parle à un seul, c'est l'unité qui est recommandée, et confiée d'abord à Pierre parce que Pierre a la primauté parmi les Apôtres. « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ? » Il répond : « J'aime. » Interrogé une seconde fois, il répond la même chose. Interrogé une troisième fois, il s'attriste : n'a-t-on pas confiance en lui ? Mais comment n'aurait-il pas eu confiance en lui, celui qui voyait son cœur ! Après cet instant de tristesse, Pierre répond : « Seigneur, tu sais tout, tu sais que je t'aime. » Sachant tout, tu ne peux pas ignorer cela.

[...] Ne sois pas triste, ô Apôtre ! Réponds une fois, réponds deux fois, réponds trois fois. Que ta confession soit trois fois victorieuse dans l'amour puisque te présomption a été trois fois vaincue dans la peur. Ce que tu avais lié trois fois doit être délié trois fois. Délie par amour ce que tu avais lié par peur. Et le Seigneur confie ses brebis à Pierre une fois, deux fois, trois fois. »

1. Mt XVI, 16-18. - 2. I Co X, 1-4. - 3. Mt XVI, 19. - 4. Jn XX, 32, 23. - 5. Mt XVIII, 18. - 6. Mt XVIII, 18. - 7. Mt XXVI, 33-35 et Jn XIII, 37-38. - 8. Lc XXII, 61-62.

Saint Augustin, Sermon CCXCV, 1-4 (PL 38, 1348 s).
(Texte intégral)

Dessin:

"En préparant vos enfants à la vie dans ce monde, avez-vous pris soin de planter dans leurs cœurs la Foi et la crainte de Dieu, qui seront leurs guides pour l'avenir? Priez le Seigneur qu'II protège leurs cœurs de l'ivraie qui est semée par l'ennemi au milieu des blés."
Saint Macaire d'Optina

“In preparing your children for life in the world, have you taken care to plant in their hearts faith and fear of God, which will be their guides in the future? Pray to the Lord that He protect their hearts from the tares which are sown among the wheat by the enemy.”
+St. Macarius of Optina

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Dieu ne nous jugera pas sur la Psalmodie, ni pour avoir négligé la prière, mais parce qu’en les abandonnant, nous avons ouvert notre porte aux démons.
(Saint Isaac le Syrien)
 
L'Église nous a enseigné à nous discipliner par la prière, le jeûne et l'aumône.
 
Ces trois catégories sont vraiment des disciplines que l'Eglise nous recommande comme moyen d'acquérir le Saint-Esprit; C'est-à-dire pour être continuellement remplis de la vie de Dieu. 
 
Toute pratique particulière peut être plus ou moins utile selon notre personnalité, la maturité et les circonstances de la vie (il est assez difficile de chanter des hymnes acathistes tout en cuisinant, en nettoyant, et en s'occupant de plusieurs petits enfants). 
 
La chose importante à retenir est que toutes ces pratiques ne sont pas des fins en soi.
 
Comme le dit saint Isaac, Dieu ne vous jugera pas si vous avez fait ou non vos prières, etc. 
 
La prière, le jeûne et l'aumône sont des exercices - vous pouvez même dire des armes - par lesquels nous fermons la porte à l'illusion démoniaque dans notre vie et par lesquels nous commençons à voir la Réalité plus clairement. 
 
Par conséquent, par ces disciplines, nous pouvons nous repentir, changer, cesser de suivre le "vieil homme" de la chair et des passions, et laisser le "Nouvel Homme" régner dans nos cœurs et nos esprits.
C'est cette transformation qui est importante.
 
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après

 

Royal icon: Virgin and Child Enthroned Wallachia, beginning of 18 century Tempera on wood:

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