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14 août 2018 2 14 /08 /août /2018 12:05

MERCREDI 15  AOÛT, Grand Pèlerinage annuel de l'Assomption à Notre-Dame de Miséricorde

 

10h30, Messe suivie de la Procession Mariale et du Renouvellement de la Consécration de la France à Marie Reine et, par elle, au Christ son Roi. Repas fraternel et programme habituel (Prière pour l'unité,réception des fidèles...)

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

Fête de l’Assomption de la Sainte Vierge Marie Patronne principale et Reine de la France


C’est la principale fête mariale.

En France elle revêt un caractère particulier : elle est notre fête patronale car Marie est la patronne principale de notre pays.

Depuis le vœu accompli par le roi Louis XIII en 1638 le Royaume de France est consacrée à Marie.

Le roi Louis XIII a voulu la remercier parce que la reine de France était enceinte du futur Louis XIV alors qu’elle n’a pas pu avoir d’enfant pendant vingt-trois ans.


La fête a été supprimée par la Révolution française et rétablie par Bonaparte.


Certes, la République laïque ne reconnaît pas cette date comme fête patronale car la fête nationale du 14 juillet l’a remplacé.

Mais le jour est tout de même une fête religieuse chômée au même titre que Noël, l'Ascension et la Toussaint, ce qui permet aux chrétiens de célébrer la fête patronale de la France comme il se doit

Ce 15 août, Fête de l’Assomption de la Vierge Marie
Les chrétiens célèbrent donc la montée au ciel sans avoir connu la corruption de la mort. 
" Au terme de sa vie terrestre l’Immaculée Mère de Dieu a été élevée en son corps et son âme à la gloire du ciel". (Pie XII) 
Cette fête est une célébration de la résurrection de Jésus dont l’Assomption de Marie n’est qu’une extension. Marie est la première créature humaine à entrer avec son corps et son âme dans la gloire de Dieu, la très Sainte Vierge Marie préfigure notre propre destinée.
La Vierge Marie, mère de Jésus-Christ, se serait établie sur la fin de sa vie à Éphèse, en Asie mineure, accompagnée de l'apôtre Jean. La maison qui l'aurait abritée (la « Maison de la Vierge ») attire encore de nombreux pèlerins. 
À sa mort, selon une tradition ecclésiale qui remonte au concile d'Éphèse (431), la Vierge aurait été immédiatement élevée au ciel.
Cette Assomption (d'un mot latin qui signifie enlever ou élever) est commémorée depuis lors tous les 15 août. 
La fête de l’assomption est aussi célébrée avec ferveur par l'Église orthodoxe sous le nom de Dormition.

 

Dormition et transfert au ciel de notre Toute-glorieuse Souveraine la Mère de Dieu et toujours Vierge Marie

Si dans la mort corporelle se soit endormie 
la Porte du salut, cela ne m'étonne , 
si toi, ô Verbe et Créateur du monde t'y soumets. 
Bien que morte le quinze, elle vit à jamais. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire t.1

Dans ton enfantement tu demeures Vierge ; dans ta dormition tu n’abandonnes pas le monde, ô Mère de Dieu !// Tu passes de la vie à la Vie,+ étant Mère de la Vie,/ et par tes prières tu libères nos âmes de la mort !

Hypakoi, t. 5

D'âge en âge nous te disons bienheureuse, * Vierge Mère de Dieu: * en toi le Christ notre Dieu infini * a bien voulu se laisser limiter; * et nous avons le bonheur * de posséder ta constante protection: * jour et nuit tu intercèdes pour tous * et par tes prières est affermie * la force du peuple chrétien, * Aussi dans nos hymnes nous te chantons: * Réjouis- toi, Pleine de grâce, le Seigneur est avec toi.

Kondakion, t. 2

La Mère de Dieu qui jamais ne se lasse d'intercéder pour nous * et dont la protection ne pouvait cesser d'être notre espérance * ne se laissa vaincre par la mort ni le tombeau, * puisqu'elle est la Mère de la Vie et qu'elle a rejoint la Source de la vie: * celui qui demeura dans son sein virginal.

Ikos

Sauveur, entoure mon cœur, pour que j'ose célébrer * ce rempart du monde, ta Mère immaculée; * puissent mes paroles avoir la force d'une tour * et mes pensées acquérir puissance et gravité; * de ceux qui les présentent avec foi * tu exauces les demandes en tout temps; * donne-moi donc une langue, des expressions, * des pensées dont je n'aie pas à rougir; * car tout don qui nous éclaire vient de toi, * illuminateur de nos âmes, Seigneur * qui demeuras dans le sein virginal.

Exapostilaire, t. 3

Saints Apôtres du Christ revenus des confins de l'univers * pour vous réunir en ce lieu, * portez mon corps au jardin de Gethsémani * et le mettez dans le tombeau; * et toi mon Fils et mon Dieu, * reçois mon souffle et mon esprit.

Laudes, t. 4

En ta glorieuse Dormition * se réjouissent les cieux, * d'allégresse exultent les armées angéliques; * toute la terre est dans la joie, * te chantant l'hymne des adieux, * Mère du Maître de l'univers, * très-sainte Vierge inépousée * qui as sauvé le genre humain de l'ancestrale condamnation.

Des confins de l'univers * sur un signe divin * les Apôtres choisis accoururent pour t'ensevelir; * et te voyant portée de terre vers le ciel, * ils t'adressèrent dans la joie la parole de Gabriel: * Réjouis-toi qui fus le char de l'entière divinité, * réjouis-toi, unique Vierge ayant uni * par ton enfantement la terre avec les cieux.

Toi qui as enfanté la Vie, * par ta sainte Dormition * tu as franchi les frontières de la vie immortelle; * les Anges, les Principautés, les Vertus, * les Prophètes, les Apôtres et toute la création * te firent cortège, tandis que ton Fils a reçu * ton âme pure en ses mains immaculées, * Vierge Mère et divine Epouse.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen, t. 6

Pour ton immortelle Dormition, * Mère de Dieu et de la Vie, * les nuées portèrent les Apôtres dans les airs; * eux qui étaient dispersés dans l'univers, * ils furent rassemblés en un seul chœur * auprès de ton corps immaculé * et l'ensevelirent avec respect, * chantant mélodieusement les paroles de Gabriel: * Réjouis-toi, Pleine de grâce, * Vierge Mère inépousée, * le Seigneur est avec toi! * Avec eux intercède auprès de ton Fils et notre Dieu, * pour qu'il sauve nos âmes.

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LA DORMITION DE LA MÈRE DE DIEU

 

par Vladimir Lossky


« La fête de la Dormition de la Mère de Dieu, connue en Occident sous le nom de l’Assomption, comprend deux moments distincts mais inséparables pour la foi de l’Église : la mort* et l’ensevelissement de la Mère de Dieu ; et sa résurrection et son ascension .

L’Orient orthodoxe a su respecter le caractère mystérieux de cet événement qui, contrairement à la résurrection du Christ, n’a pas fait l’objet de la prédication apostolique.

En effet, il s’agit d’un mystère qui n’est pas destiné aux oreilles de " ceux de l’extérieur ", mais se révèle à la conscience intérieure de l’Église.

Pour ceux qui sont affermis dans la foi en la résurrection et l’ascension du Seigneur, il est évident que, si le Fils de Dieu avait assumé sa nature humaine dans le sein de la Vierge, celle qui a servi à l’Incarnation devait à son tour être assumée dans la gloire de son Fils ressuscité et monté au ciel. Ressuscite, Seigneur, en ton repos, toi et l’Arche de ta sainteté (Ps 131, 8, qui revient à maintes reprises dans l’office de la Dormition).

" Le cercueil et la mort " n’ont pas pu retenir " la Mère de la vie " car son Fils l’a transférée dans la vie du siècle futur (kondakion).
La glorification de la Mère est une conséquence directe de l’humiliation volontaire du Fils : le Fils de Dieu s’incarne de la Vierge Marie et se fait " Fils de l’homme ", capable de mourir, tandis que Marie, en devenant Mère de Dieu, reçoit la " gloire qui convient à Dieu " (vêpres, ton 1) et participe, la première parmi les êtres humains, à la déification finale de la créature.

" Dieu se fit homme, pour que l’homme soit déifié " (S. Irénée, S. Athanase, S. Grégoire de Nazianze, S. Grégoire de Nysse [PG 7, 1120 ; 25, 192 ; 37, 465 ; 45, 65] et d’autres Pères de l’Église).

La portée de l’incarnation du Verbe apparaît ainsi dans la fin de la vie terrestre de Marie. " La Sagesse est justifiée par ses enfants " : la gloire du siècle à venir, la fin dernière de l’homme est déjà réalisée, non seulement dans une hypostase divine incarnée, mais aussi dans une personne humaine déifiée.

Ce passage de la mort à la vie, du temps à l’éternité, de la condition terrestre à la béatitude céleste, établit la Mère de Dieu au-delà de la résurrection générale et du jugement dernier, au-delà de la parousie qui mettra fin à l’histoire du monde.

 

La fête du 15 août est une seconde Pâque mystérieuse, puisque l’Église y célèbre, avant la fin des temps, les prémices secrètes de sa consommation eschatologique.

Ceci explique la sobriété des textes liturgiques qui laissent entrevoir, dans l’office de la Dormition, la gloire ineffable de l’Assomption de la Mère de Dieu (l’office de " l’Ensevelissement de la Mère de Dieu ", 17 août, d’origine très tardive, est au contraire trop explicite : il est calqué sur les matines du Samedi saint (" Ensevelissement du Christ ").


La fête de la Dormition est probablement d’origine hiérosolymitaine.

Cependant, à la fin du IVe siècle, Éthérie ne la connaît pas encore. On peut supposer néanmoins que cette solennité n’a pas tardé à apparaître, puisque au VIe siècle, elle est déjà répandue partout : S. Grégoire de Tours est le premier témoin de la fête de l’Assomption en Occident (De gloria martyrum, Miracula I, 4 et 9 - PL 71, 708 et 713), où elle était célébrée primitivement en janvier. de missel de Bobbio et le sacramentaire gallican indiquent la date du 18 janvier.) Sous l’empereur Maurice (582-602) la date de la fête est définitivement fixée au 15 août (Nicéphore Calliste, Hist. Eccles., 1.XVII, c. 28 - PG, 147, 292).


Parmi les premiers monuments iconographiques de l’Assomption, il faut signaler le sarcophage de Santa Engracia à Saragosse (début du IVe siècle) avec une scène qui est très probablement celle de l’Assomption (Dom Cabrol, Dict. d’archéol. chrét., I, 2990-94) et un relief du VIe siècle, dans la basilique de Bolnis-Kapanakéi, en Georgie, qui représente l’Ascension de la Mère de Dieu et fait pendant au relief avec l’Ascension du Christ (S. Amiranaschwili, Histoire de l’art géorgien (en russe, Moscou, 1950), p. 128 ).

Le récit apocryphe qui circulait sous le nom de S. Méliton (IIe siècle), n’est pas antérieur au commencement du V siècle (PG, 5, 1231-1240).

Il abonde en détails légendaires sur la mort, la résurrection et l’ascension de la Mère de Dieu, informations douteuses que l’Église prendra soin d’écarter.

Ainsi, S. Modeste de Jérusalem (+634), dans son " Éloge à la Dormition " - (Encomium, PG 86, 3277-3312), est très sobre dans les détails qu’il donne : il signale la présence des Apôtres " amenés de loin, par une inspiration d’en haut ", l’apparition du Christ, venu pour recevoir l’âme de sa Mère, enfin, le retour à la vie de la Mère de Dieu, " afin de participer corporellement à l'incorruptible éternelle de celui qui l’a fait sortir du tombeau et qui l’a attirée à lui, de la manière que lui seul connaît ". (Patrologia Orientalis, XIX, 375-438.)

 

L’homélie de S. Jean de Thessalonique (+vers 630) ainsi que d’autres homélies plus récentes – de S. André de Crète, de S. Germain de Constantinople, de S. Jean Damascène (PG 97, 1045-1109 ; 98, 340-372 ; 96, 700-761) – sont plus riches en détails qui entreront aussi bien dans la liturgie que dans l’iconographie de la Dormition de la Mère de Dieu.


Le type classique de la Dormition dans l’iconographie orthodoxe se borne, habituellement, à représenter la Mère de Dieu couchée sur son lit de mort, au milieu des Apôtres, et le Christ en gloire recevant dans ses bras l’âme de sa Mère.

Cependant, quelquefois, on a voulu signaler également le moment de l’assomption corporelle : on y voit alors, en haut de l’icône, au-dessus de la scène de Dormition, la Mère de Dieu assise sur un trône dans la mandorle, que les anges portent vers les cieux.


Sur notre icône (Paris, XXe siècle), le Christ glorieux entouré de mandorle regarde le corps de sa Mère étendu sur un lit de parade. Il tient sur son bras gauche une figurine enfantine revêtue de blanc et couronnée de nimbe : c’est " l’âme toute lumineuse " (vêpres, stichère du ton 5) qu’il vient de recueillir.

Les douze Apôtres " se tenant autour du lit, assistent avec effroi " (vêpres, stichère du ton 6) au trépas de la Mère de Dieu.

On reconnaît facilement, au premier plan, S. Pierre et S. Paul, des deux côtés du lit. Sur quelques icônes, on représente en haut, dans le ciel, le moment de l’arrivée miraculeuse des Apôtres, rassemblés " des confins de la terre sur les nues " (kondakion, ton 2).

La multitude d’anges présents à la Dormition forme parfois une bordure extérieure autour de la mandorle du Christ. Sur notre icône, les vertus célestes qui accompagnent le Christ sont signalées par un séraphin à six ailes.

Trois évêques nimbés se tiennent derrière les Apôtres.

Ce sont S. Jacques, " le frère du Seigneur ", premier évêque de Jérusalem, et deux disciples des Apôtres : Hiérothée et Denys l’Aréopagite, venus avec S. Paul (kondakion, ton 2 ; voir le passage des Noms divins du Pseudo-Denys sur la Dormition : III, 2 PG, 3, 681).

Au dernier plan, deux groupes de femmes représentent les fidèles de Jérusalem qui, avec les 633 évêques et les Apôtres, forment le cercle intérieur de l’Église où s’accomplit le mystère de la Dormition de la Mère de Dieu.


L’épisode d’Athonius, un Juif fanatique qui eut les deux mains coupées par le glaive angélique, pour avoir osé toucher à la couche funèbre de la Mère de Dieu, figure sur la plupart des icônes de la Dormition.

La présence de ce détail apocryphe dans la liturgie (tropaire de l’ode 3) et l’iconographie de la fête doit rappeler que la fin de la vie terrestre de la Mère de Dieu est un mystère intime de l’Église qui ne doit pas être exposé à la profanation : inaccessible aux regards de ceux de l’extérieur, la gloire de la Dormition de Marie ne peut être contemplée que dans la lumière intérieure de la Tradition. »


(Vladimir Lossky * Article paru dans Le Messager de l’Exarcat du Patriarcat russe en Europe occidentale, n° 27, juillet-septembre 1957.)

* Comprenez mort d'amour, autrement dit "dormition"

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Assomption au « ciel »

« Je voudrais m’arrêter sur un aspect de l’affirmation dogmatique, là où l’on parle d’assomption à la gloire céleste.

Aujourd’hui, nous sommes tous bien conscients qu’à travers le terme « ciel », nous ne nous référons pas à un lieu quelconque de l’univers, à une étoile ou à quelque chose de semblable : non.

Nous nous référons à quelque chose de beaucoup plus grand et difficile à définir avec nos concepts humains limités.

Par ce terme « ciel », nous voulons affirmer que Dieu, le Dieu qui s’est fait proche de nous, ne nous abandonne pas même dans la mort et au-delà de celle-ci, mais qu’il a une place pour nous et qu’il nous donne l’éternité ; nous voulons affirmer qu’en Dieu, il y a une place pour nous.

Pour comprendre un peu mieux cette réalité, considérons notre vie elle-même : nous faisons tous l’expérience qu’une personne, lorsqu’elle est morte, continue à subsister d’une certaine manière dans la mémoire et dans le cœur de ceux qui l’ont connue et aimée.

Nous pourrions dire qu’en eux continue à vivre une partie de cette personne, mais elle est comme une « ombre » car cette survie dans le cœur des personnes qui lui sont proches est elle aussi destinée à finir. Dieu, en revanche, ne passe jamais et nous existons tous en vertu de son amour.

Nous existons parce qu’il nous aime, parce qu’il a pensé à nous et nous a appelés à la vie.

Nous existons dans les pensées et dans l’amour de Dieu.

Nous existons dans toute notre réalité, pas seulement dans notre « ombre ».

Notre sérénité, notre espérance, notre paix se fondent précisément sur cela : en Dieu, dans sa pensée et dans son amour, ne survit pas seulement une « ombre » de nous-mêmes, mais en Lui, dans son amour créateur, nous sommes gardés et introduits avec toute notre vie, avec tout notre être dans l’éternité.

C’est son Amour qui vainc la mort et nous donne l’éternité, et c’est cet amour que nous appelons « ciel » :

Dieu est si grand qu’il a une place également pour nous. Et l’homme Jésus, qui est en même temps Dieu, est pour nous la garantie que l’être-homme et l’être-Dieu peuvent exister et vivre éternellement l’un dans l’autre.

Cela veut dire que de chacun de nous ne continuera pas à exister seulement une partie qui nous est, pour ainsi dire, arrachée, alors que d’autres parties se perdent ; cela veut plutôt dire que Dieu connaît et aime tout l’homme, ce que nous sommes.

Et Dieu accueille dans son éternité ce qui, à présent, dans notre vie, faite de souffrance et d’amour, d’espérance, de joie et de tristesse, croît et devient.

Tout l’homme, toute sa vie est prise par Dieu et, purifiée en Lui, elle reçoit l’éternité. Chers amis ! Je pense qu’il s’agit d’une vérité qui doit nous remplir d’une joie profonde.

Le christianisme n’annonce pas seulement un quelconque salut de l’âme dans un au-delà imprécis, dans lequel tout ce qui, en ce monde, a été précieux et cher pour nous serait effacé, mais il promet la vie éternelle, « la vie du monde à venir » : rien de ce qui est précieux et cher pour nous ne sera perdu, mais trouvera sa plénitude en Dieu.

Tous les cheveux de notre tête sont comptés, dit un jour Jésus (cf. Mt 10, 30).

Le monde définitif sera également l’accomplissement de cette terre, comme l’affirme saint Paul : la création sera elle-même « libérée de l’esclavage, de la dégradation inévitable, pour connaître la liberté, la gloire des enfants de Dieu » (Rm 8, 21).

On comprend alors que le christianisme donne une profonde espérance en un avenir lumineux et ouvre la voie à la réalisation de cet avenir.

Nous sommes appelés, précisément en tant que chrétiens, à édifier ce monde nouveau, à travailler afin qu’il devienne un jour « le monde de Dieu », un monde qui dépassera tout ce que nous pourrons construire nous mêmes.

En Marie élevée au ciel, participant pleinement à la Résurrection du Fils, nous contemplons la réalisation de la créature humaine selon le « monde de Dieu ».

Prions le Seigneur afin qu’il nous fasse comprendre combien toute notre vie est précieuse à ses yeux ; qu’il renforce notre foi dans la vie éternelle ; qu’il fasse de nous des hommes d’espérance, qui œuvrent pour construire un monde ouvert à Dieu, des hommes pleins de joie, qui savent apercevoir la beauté du monde à venir au milieu des difficultés de la vie quotidienne et qui vivent, croient et espèrent dans cette certitude.

Amen ! »


Benoît XVI, Pape de l'Eglise Romaine-catholique. Extrait de l'homélie de la Messe de l'Assomption du 15 août 2010.

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Prière pour le jour de la fête de l’Assomption

« Je Te salue Marie, Mère de tous nos désirs d’être heureux.

Tu es la terre qui dit oui à la vie. Tu es l’humanité qui consent à Dieu.

Tu es le fruit des promesses du passé et l’avenir de notre présent.

Tu es la foi qui accueille l’imprévisible, Tu es la foi qui accueille l’invisible.

Je Te salue Marie, Mère de toutes nos recherches de ce Dieu imprévu.

Du Temple où Tu Le perds, au Calvaire où Il est pendu, Sa route Te semble folle.

Tu es chacun de nous qui cherche Jésus, sans bien comprendre sa vie et ses paroles.

Tu es la mère des obscurités de la foi, Toi qui observes tous les événements dans Ton cœur, creuses et médites tous nos « pourquoi ? » et qui fais confiance en l’avenir de Dieu, ton Seigneur.

Je Te salue Marie, Mère de toutes nos souffrances.

Tu es la femme debout au pied de l’homme crucifié, Tu es la Mère de tous ceux qui pleurent l’innocence massacrée et le prisonnier torturé.

Je Te salue Marie, Mère de Jésus et du disciple qui a cru.

Tu es la Mère des hommes et de l’Église, Tu es au carrefour de l’histoire du salut que Dieu invente depuis Abraham et Moïse.

Je Te salue Marie, Mère de toutes nos pentecôtes.

Tu es, avec les apôtres, l’Église qui prie et accueille les dons du Saint-Esprit.

Je Te salue Marie, Mère de toutes nos espérances.

Tu es l’Étoile radieuse d’un peuple en marche vers Dieu. Tu es l’Annonce de l’humanité transfigurée, Tu es la Réussite de la création que Dieu a faite pour son éternité. Amen. »

 

Michel HUBAUT, Franciscain

Brive la Gaillarde

 

Lien à la Source

 

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Commentaires de l'Ecriture par Saint Théophane le reclus.
15 août :

Dormition de la Très Sainte Mère de Dieu

Philippiens 2:5-11 ; Luc 10:38-42, 11:27-28

Marie a choisi la bonne part (Luc 10:42). La Dormition de la Mère de Dieu représente la bonne fin d'un tel choix. Le Sauveur Lui-même a reçu son âme dans Ses bras à sa Dormition. Beaucoup de saints ont été rendus dignes de la même chose. 
De diverses manières et degrés, tous ceux qui choisissent la bonne part ont cette même expérience. Au moment où ce choix est fait, les saints prévoyaient cette fin par l'espoir, et même en ressentaient une certaine mesure, mais viennent ensuite les labeurs, la lutte et le fait de se forcer, enveloppant d'un linceul la voie choisie. 
La bonne fin de cette bonne partie reste comme une étoile qui guide. C'est comme une lumière lointaine qui brille pour un voyageur qui est rattrapé par les ténèbres. 
L'espoir est le stimulateur de l'énergie et le mainteneur de la patience et de la constance dans ce qui était commencé, tandis que l'espérance elle-même est forte à travers la foi. Les gens font leur choix en fonction de la foi, et par l'espoir ils sont fermes dans leur choix, tandis que par la patience ils atteignent cette bonne fin.

Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts
for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010 +

 

 

Dormition et transfert au ciel de notre toute glorieuse souveraine la Mère de Dieu et toujours Vierge Marie1

Lorsqu'il plut au Christ notre Dieu de rappeler à Lui Sa Mère, Il envoya un Ange 2, trois jours à l'avance, pour lui annoncer cette nouvelle. En s'approchant, l'Ange dit à la Pleine de Grâce:

« Voici ce que déclare ton Fils: "le temps est venu de rappeler auprès de Moi Ma Mère."

Ne te troubles pas à cette nouvelle, mais réjouis-toi plutôt, car tu vas partir vers la vie éternelle. »

Accueillant ce message avec grande joie, la Mère de Dieu, emplie du désir ardent de s'élever vers son Fils, se rendit au Mont des Oliviers pour y prier dans la quiétude, ainsi qu'elle le faisait souvent.

Il se produisit alors un miracle étonnant: au moment où la Toute-Sainte atteignait le sommet de la colline, les arbres qui s'y trouvaient plantés inclinèrent leur ramure, se prosternant et rendant gloire à la Souveraine du monde, tels des serviteurs doués de raison 


Après avoir prié, la Toute-Sainte retourna chez elle, sur le mont Sion3.

Comme elle entrait dans la maison, tout se mit soudain à trembler.

Rendant grâces à Dieu, elle fit éclairer la demeure, et appeler ses parents et ses voisins.

Elle mit elle-même tout en ordre, arrangea son lit funèbre et ordonna de préparer ce qui était nécessaire pour les funérailles.

Aux femmes qui étaient venues à son appel, elle révéla la nouvelle de son départ vers le Ciel et, en guise de preuve, elle leur remit la branche de palmier, symbole de victoire et d'incorruptibilité, que l'Ange lui avait donnée.

Encore attachées par les liens de ce monde, ses compagnes reçurent cette nouvelle avec force larmes et gémissements, suppliant la Mère de Dieu de ne pas les laisser orphelines.

Celle-ci les rassura: certes, elle partait vers le Ciel, mais elle n'en continuerait pas moins à les protéger, elles et le monde entier, par sa prière.

A ces paroles, les femmes cessèrent leurs pleurs et s'empressèrent de faire les préparatifs. La Toute-Sainte ordonna en outre de donner les deux seules robes qu'elle possédait aux deux pauvres veuves qui étaient ses compagnes habituelles et ses amies4.


A peine avait-elle prononcé ces paroles, que la maison fut de nouveau ébranlée par un bruit semblable à celui du tonnerre, et elle se trouva remplie de nuées qui amenaient les Apôtres, rassemblés de toutes les extrémités du monde.

C'était donc toute l'Eglise qui, en leurs personnes, était mystiquement présente pour célébrer les funérailles de sa Souveraine.

Au chœur des Apôtres s'était joint celui des Saints Hiérarques, tels que Saint Hiérothée (cf. 4 oct.), Saint Denys l'Aréopagite (cf. 3 oct.) et Saint Timothée (cf. 22 janv. )5 .

Les yeux pleins de larmes, ils dirent à la Mère de Dieu:

« Si tu demeurais dans le monde et vivais parmi nous, nous en aurions bien sûr, une grande consolation, ô Souveraine: ce serait comme si nous voyions ton Fils et notre Maître.

Mais puisque maintenant, c'est selon Sa volonté que tu vas être transportée au Ciel, nous nous lamentons et pleurons, comme tu le vois.

Mais nous nous réjouissons cependant de tout ce qui a été disposé pour toi. »

Elle leur répondit:

« Ô Disciples et amis de mon Fils et de mon Dieu, ne transformez pas ma joie en tristesse, mais ensevelissez mon corps et gardez-le dans la position que je prendrai sur mon lit de mort. » 


A ces mots, arriva à son tour sur les lieux le Vase d'Election, Saint Paul.

Il se jeta aux pieds de la Toute-Sainte pour la vénérer et lui adressa cette louange:

« Réjouis-Toi, Mère de la Vie et objet de ma prédication. Car, quoique je n'aie point vu le Christ corporellement, en te voyant, c'est Lui-même que je crois contempler. »

Après avoir fait ses derniers adieux à tous les assistants, la Toute Immaculée s'allongea elle-même sur son lit de mort, disposant son corps comme elle le voulait, et elle offrit d'ardentes prières à son Fils pour la conservation et la paix du monde entier.

Puis, ayant donné sa bénédiction aux Apôtres et aux Hiérarques, souriante, elle remit paisiblement son âme, blanche et plus resplendissante que toute lumière, entre les mains de son Fils et de son Dieu, qui était apparu en compagnie de l'Archange Michel et d'une troupe angélique.

Sa mort s'accomplit en effet sans souffrances ni angoisse, de même que son enfantement avait eu lieu sans douleurs. 


Pierre, le Coryphée des Apôtres, entonna alors l'hymne funèbre et ses compagnons soulevèrent la litière, précédés par d'autres assistants qui portaient des flambeaux et accompagnaient le cortège de leurs chants, avec à leur tête Saint Jean le Théologien tenant en main la palme de victoire, et suivis en silence par la foule des disciples.

On pouvait aussi entendre les Anges, qui joignaient leurs voix à celles des hommes, de sorte que le ciel et la terre étaient tout remplis de cette thrène en l'honneur de la Souveraine du monde.

L'air se trouva purifié par l'ascension de Son âme, la terre allait être sanctifiée par la déposition de Son corps, et de nombreux malades recouvrèrent alors la santé.

Ne pouvant supporter ce spectacle, les chefs des Juifs excitèrent des gens du peuple et les envoyèrent renverser la litière sur laquelle reposait le corps vivifiant. Mais la justice divine devança leur sombre dessein, et ils furent tous frappés d'aveuglement.

L'un d'eux, le prêtre Jéphonias qui, plus audacieux, était parvenu à saisir la sainte couche, eut en plus les deux mains coupées à la hauteur du coude par le glaive de la colère divine, et ses bras mutilés restèrent accrochés au lit, offrant un spectacle pitoyable. Porté au repentir par ce châtiment, Jéphonias adhéra de tout son coeur à la foi; et à la parole de Pierre, il se trouva guéri et devint pour ses compagnons un instrument de salut et de guérison.

En effet, comme on lui avait remis un rameau de la palme de la Mère de Dieu, il l'appliqua sur les yeux de ses compagnons, et les guérit tout à la fois de leur cécité corporelle et de leur aveuglement spirituel. 


Parvenus au jardin de Gethsémani, les Apôtres ensevelirent le corps très saint de la Mère de Dieu et demeurèrent là pendant trois jours, leurs prières étant sans cesse accompagnées des hymnes angéliques6.

Conformément à une divine disposition de la Providence, l'un des Apôtres (Thomas selon certains) ne se trouvait pas aux funérailles.

Il n'arriva à Gethsémani que le troisième jour et ne pouvait se consoler de n'avoir pu contempler une dernière fois le corps déifié de la Toute-Sainte.

Aussi, d'un commun accord, les autres Apôtres décidèrent-ils d'ouvrir le tombeau, afin qu'il puisse vénérer le Saint Corps.

Une fois qu'on eut enlevé la pierre qui en fermait l'entrée, ils restèrent tous saisis de stupeur en constatant que le corps avait disparu et que seul le suaire qui l'enveloppait restait là, vide, mais gardant la forme du corps.

C'était une preuve irréfutable du transfert au Ciel de la Mère de Dieu, c'est-à-dire de sa résurrection et de l'ascension de son corps, de nouveau réuni à son âme, au-delà des cieux, dans l'intimité de son Fils, pour être notre représentante et notre avocate auprès de Dieu7. 


Marie, "fille d'Adam" mais devenue véritablement "Mère de Dieu" et "Mère de la Vie" en enfantant celui qui est la Vie substantielle (Jn 14:6), est donc passée par la mort.

Mais sa mort n'est en rien déshonorante, car, vaincue par le Christ, qui s'y est soumis volontairement pour notre Salut, la condamnation d'Adam est devenue "mort vivifiante" et principe d'une existence nouvelle.

Et le tombeau de Gethsémani, de même que le Saint Sépulcre, est apparu comme une "chambre nuptiale", où se sont accomplies les noces de l'incorruptibilité. 


Il convenait en effet que, conforme en tout au Christ-Sauveur, la très Sainte Vierge passe par toutes les voies que le Christ a empruntées pour répandre la sanctification en notre nature. Après l'avoir suivi dans sa Passion et avoir "vu" sa Résurrection, elle a donc fait l'expérience de la mort.

Dès qu'elle se sépara de son corps, son âme très pure se trouva unie à la Lumière divine, et son corps, étant resté peu de temps en terre, ressuscita bientôt, par la grâce du Christ ressuscité.

Ce "corps spirituel" fut reçu au Ciel comme le tabernacle du Dieu-Homme, comme le trône de Dieu.

Il est la partie la plus éminente du Corps du Christ, et il a souvent été assimilé par les Saints Pères à l'Eglise elle-même, la demeure de Dieu parmi les hommes, prémices de notre état futur et source de notre divinisation.

Des entrailles très chastes de Marie, Mère de Dieu, le Royaume des Cieux nous a été ouvert, c'est pourquoi son transfert au Ciel est cause de joie pour tous les croyants qui ont ainsi acquis la garantie, qu'en Sa personne, c'est toute la nature humaine, devenue porteuse du Christ, qui est appelée à habiter en Dieu.

1. Comme c'est le cas pour les autres fêtes du cycle de la Mère de Dieu, la tradition liturgique et iconographique a largement emprunté aux apocryphes (Pseudo-Jean le Théologien et Pseudo-Méliton), en corrigeant leurs erreurs doctrinales.

Primitivement célébrée au mois de janvier, à Jérusalem, cette fête fut fixée au 15 août et rendue obligatoire dans tout l'Orient par l'empereur Maurice (582-602).

Elle acquit une large diffusion, grâce aux éloges que prononcèrent à cette occasion les Pères et grands orateurs ecclésiastiques: Sts André de Crète, Jean Damascène, Germain de Constantinople, Théodore Studite, Grégoire Palamas, etc.


2. Selon certains, il s'agit de l'Archange Gabriel, comme lors de l'Annonciation. On suppose que cet événement eut lieu environ onze ans après la Résurrection du Christ, la Mère de Dieu étant âgée de cinquante-neuf ans.


3. Selon de nombreux auteurs, elle demeurait dans la maison de St Jean le Théologien à Sion.


4. Cf le récit de la déposition de la Robe de la Mère de Dieu, le 2 juil.


5. Détail rapporté dans les oeuvres attribuées à St Denys l'Aréopagite, Noms Divins 3, 2 (PG 3, 681-684).


6. On raconte qu'au retour des funérailles, les Apôtres se rassemblèrent pour un repas fraternel et qu'à la place du Christ, ils déposèrent un morceau de pain en forme de triangle. Mais au moment de l'élever en invoquant le Nom du Christ, comme ils en avaient coutume, ils entendirent du haut du ciel, la Toute-Sainte dire: « Réjouissez-vous, car je suis avec vous jusqu'à la fin des jours! » Tout à leur joie, les Apôtres s'écrièrent alors d'une seule voix: « Très sainte Mère de Dieu, sauve-nous! » C'est l'origine de l'office de l'Elévation de la Panaghia, célébré dans les Monastères à l'issue du repas les jours de fêtes (cf. Grand Horologe).


7. D'après l'apocryphe du Pseudo-Jean, le corps de la sainte Vierge aurait d'abord été transféré au Paradis, auprès de l'Arbre de vie, et c'est là que l'Archange Michel serait venu y introduire de nouveau son âme. Les Saints Pères ont cependant répugné à sonder ou à dogmatiser sur cette question, qui reste un objet de piété de l'Eglise et non de définitions théologiques. Ils ont préféré contempler dans ce mystère du "transfert" au Ciel de la Mère de Dieu, l'achèvement de l'oeuvre du Rédempteur par la "co-résurrection" et la "co-glorification" de la Sainte Vierge, en réservant cependant le terme de "résurrection" à celle du Sauveur. Le terme d'"Assomption", quant à lui, récemment adopté comme dogme par l'Eglise Catholique Romaine (1950), en tant que corollaire de celui de l'"Immaculée Conception" (1854), laisse supposer de manière ambiguë que la Mère de Dieu, ayant été mise à part de l'héritage d'Adam (le péché originel et sa conséquence, la mort) ne serait pas morte, mais aurait été directement emportée, corps et âme, au Ciel.

(Texte extrait de « Le synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe », adaptation française par le hiéromoine Macaire de Simonos-Petras. Editions TO PERIVOLI TIS PANAGHIAS Thessalonique 1996)

 

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Où nous trouver ? 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):

NORMANDIE :

CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

Maison Ste Barbe 
(Siège de l'Ass Caritative CARITAS E S O F)

15 Rue des 3 Communes
27580 CHAISE-DIEU DU THEIL

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

Prochains Rendez-Vous

 

Liturgique en fin AOUT ,

 

début Septembre 2018:

*Messes tous les dimanches au Monastère.

*En Semaine Services Liturgiques réguliers.

Dimanche 10, Messe à 10h30 suivie d'un repas fraternel,
programme habituel.

*Tous les 22,, Petit Pèlerinage autour des reliques de St Charbel et Sainte Rita

*Tous les 29, Petit Pèlerinage à Saint Michel Archange 

-+-

¤DIMANCHE 26 AOÛT et Mardi 28

Pèlerinage préparatoire à la Rentrée Scolaire et universitaire 

10h30, Messe avec bénédiction des enfants et jeunes-gens suivie du programme habituel (Prière pour l'unité, réception des fidèles...).

Saint Augustin, priez pour nos écoliers, étudiants et leurs professeurs!

-+-

NANTES (Relais Paroissial et Groupe de Prière Saint Charbel):

¤ JEUDI 6 SEPTEMBRE, ¨permanence pastorale de 9h à 17h30, MESSE à 18h. 

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# Paroisse d'Aquitaine et Sud-Ouest

ANGOULÊME (Jauldes):

¤ DIMANCHES 26 AOÛT et  9 SEPTEMBRE. Programme habituel.

ANGOULÊME (Jauldes):

MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES. Tel:05.45.37.35.13

 

PÉRIGUEUX (La Chapelle Faucher)
¤SAMEDIS  et 25 AOÛT
*10h30, Messe, suivie d'un repas fraternel,réception des fidèles

 

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530 LA CHAPELLE FAUCHER. Tel:05.45.37.35.13

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Ou trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

 

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

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"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

   

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"  

 

(SS Ignatius Aprem II)

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

Note:

 

Eglise locale fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare), notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, moniale ( 06.17.51.25.73).

-------------------------------------------------------------

Nota:

Igreja local fundada pelo impulso missionário da Igreja Síria Ortodoxa da Índia (Malankara), nossa Igreja siro-Orthodoxe- Francophone é uma igreja ortodoxa-Leste.

O Mosteiro siríaco é um Centro de oração para a unidade das Igrejas Apostólicas, unanimidade de Christian Witness ea paz mundial.

¤ Permanência pastoral em vários região da França para: Acompanhamentos espirituais, sacramentos Sacramental (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações de cura) ...

Para o serviço pastoral para o Mosteiro como a casa dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não requer qualquer fixo.

As ofertas são livres e não obligatoires.Toute oferecendo ainda sido deduzido do seu rendimento tributável à alíquota de 66 ° / ° de sua renda).
Denominar todas C B na seguinte ordem "S S M E Metropolis"

Para os sírio-ortodoxos Capelania francófonos africanos que vivem na França, entre em contato com as cabeças: Mor Philipose Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-Andre M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

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Note:

A local church founded on the missionary impulse of the Syrian Orthodox Church of India (Malankare), our Syro-Orthodox-Francophone Church is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Center of Prayer for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral permanence in various regions of France for: Spiritual accompaniments, Sacraments, Sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers of healing) ...

For the pastoral services rendered to the Monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

The offerings are free and not obligatory. However, any taxable income is deducted from your taxable income of 66% of your income.
Write all C B 

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU MONASTÈRE , C'EST SIMPLE...

Icon of The Last Supper. Jesus and St. John.:

Le Moine ne rompe pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son amour pour tous les hommes…

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et intercède pour l’humanité.

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence, participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le monde…

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

--------------------

DÃO AS INTENÇÕES DE ORAÇÃO mosteiro é
SIMPLES ...

O monge não quebrar a profunda solidariedade que deve unir-los irmãos humanos ... Eles devem respeitar os sentimentos de Cristo Cabeça da Igreja, o "primogênito entre muitos irmãos" e seu amor por todos os homens ...

Através das orações monásticas é toda a Igreja que reza e intercede pela humanidade.

Você sabia? Cada um de vocês, no segredo da sua existência, participa nesta oração subterrâneo imenso poder que irriga o mundo ...

Se desejar, você pode confiar uma intenção de oração, enviando-o para o seguinte endereço:

---------------------

GIVING INTENTIONS OF PRAYER TO THE MONASTERY IS
SIMPLE...

The Monk does not break the deep solidarity that must unite the brothers

Human beings ... They conform to the sentiments of Christ Head of the Church, the

"The firstborn of a multitude of brothers" and His love for all men ...

Through monastic prayers, the whole Church prays and intercedes for

humanity.

Do you know ? Each of you, in the secret of his existence, participates in this

Immense current of underground prayer that irrigates the world ...

If you wish, you can entrust us with an intention of prayer by sending it to the following address:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

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