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2 août 2019 5 02 /08 /août /2019 18:56

SOMMAIRE:

*Introduction

*Souvenirs photographiques (mélangés) du Baptême de Frumence

*QUI SONT LES MARTYRS MACABEES ?

*Lectionnaire du Huitième dimanche après la Pentecôte

*OBÉISSANCE ET TRADITION APOSTOLIQUE

*Prière pour ceux qui sont asservis par la drogue et l'alcool:

*SAINT GERMAIN , ÉVÊQUE D'AUXERRE, QUI

ÊTES-VOUS ?

*COMMENT SE CONFIER À LA VIERGE MARIE ?

*La place de l’arbre ?

*Lectionnaire du 6 Août : Fête de la Transfiguration / Koodaara Perunnal

*Rendez-vous Liturgiques au Monastère et en dehors pour  Août

Introduction:

Durant ces trois derniers jours de tournée pastorale sur Caen et alentours (14), Pont-Audemer et Honfleur 27 et 14), Alençon et Alentours de Mayenne (61 et 53 . Je n'ai pas eu le temps de pousser jusqu'à Laval et Vitrée comme prévu initialement ) je rentrais chaque soir au Monastère .

Ce matin, après l'Office et la Messe matinale,
dans l'intimité des familiers du Monastère, nous avions le Baptême d'un petit garçon: Frumence.

Aussitôt le déjeuner, je suis parti pour Paris où, au Monastère Catholique Romain qui nous héberge, j'assumerai au ma permanence pastorale mensuelle jusqu'à samedi après-midi (15 h ramassage des fidèles de Région parisienne pour le Pèlerinage mensuel en Normandie à Notre-Dame de Miséricorde et aux saints du Kerala )

 

Ce 1er Août alors que nous faisons mémoire de Sainte Shmuni ses sept fils (Les frères Maccabée) et leur professeur Eléazar , commence pour nous, Chrétiens 
Syro-Orthodoxes le jeune de la Mère de Dieu (sawmo d-Yoldath Aloho) , jeûne préparatoire à la Dormition-Assomption (Shunoyo) de la Très Sainte Vierge Marie.

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Durante estes últimos três dias de turnê pastoral de Caen e arredores (14), Pont-Audemer e Honfleur 27 e 14), Alençon e Mayenne (61 e 53. Eu não tive tempo para empurrar para Laval e envidraçada como planejado originalmente) eu retornei cada noite ao monastério.

Esta manhã, depois do ofício e da missa da manhã,
na intimidade dos familiares do Mosteiro, tivemos o Batismo de um menino: a frumância.

Imediatamente após o almoço, parti para Paris, onde, no Mosteiro Católico Romano que nos acolhe, assistirei ao meu escritório pastoral mensal até a tarde de sábado (às 15h da tarde, na recepção aos fiéis da Região de Paris para a peregrinação mensal na Normandia). Nossa Senhora da Misericórdia e os Santos de Kerala)

 

Neste primeiro de agosto, quando nos lembramos da memória de São Shuni, seus sete filhos (os irmãos Macabeus) e seu mestre Eleazar, começam para nós, cristãos.
Siro-Ortodoxos os jovens preparatórios para a Dormição-Assunção da Bem-Aventurada Virgem Maria.

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During these last three days of pastoral tour of Caen and surroundings (14), Pont-Audemer and Honfleur 27 and 14), Alençon and Mayenne (61 and 53. I did not have time to push to Laval and glazed as originally planned) I returned each evening to the Monastery.

This morning, after the Office and the morning Mass,
in the intimacy of the familiar ones of the Monastery, we had the Baptism of a little boy: Frumence.

Immediately after lunch, I left for Paris where, at the Roman Catholic Monastery that hosts us, I will attend my monthly pastoral office until Saturday afternoon (15 pm pickup of the faithful of the Paris Region for the monthly Pilgrimage in Normandy to Our Lady of Mercy and the Saints of Kerala)

This 1st of August, as we remember the memory of Saint Shmuni, his seven sons (The Maccabee brothers) and their teacher Eleazar, begins for us, Christians
Syro-Orthodox the young preparatory to the Dormition-Assumption of the Blessed Virgin Mary.

Souvenirs photographiques (mélangés) du Baptême de Frumence et de mon arrivée, le soir à Paris pour la permanence pastorale:

Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)
Lettre de nouvelles du 1er Aout au 6 (Lectionnaires pour les 8ème dimanche après la Pentecôte et la Transfiguration de Notre Seigneur,Koodaara Perunnal)

QUI SONT LES MARTYRS MACABEES ?

Sainte Shmuni ses sept fils (Les frères Maccabée) et leur professeur Eléazar

 

Les sept frères Maccabées : Abim, Antoine, Gourias, Éléazar, Eusébon, Akhim (ou Samonas) et Marcel, de leur mère Solomonie, et de leur maître, le scribe Éléazar.

Le premier avant Christ, sur l'ordre du tyran, 
Eléazar fraya le chemin du martyre. 
Avant Thècle voici l'autre protomartyre: 
Solomone avant Christ sur la flamme expirant. 
Du septième la roue, l'amputation, la flamme
vers le huitième jour conduisent sept enfants. 
Le premier du mois d'août a vu la pieuse femme rejoindre par le feu les sept fils triomphants.

Par leurs saintes prières, ô notre Dieu, ayez pitié de nous et sauvez-nous!

Ces Saints Martyrs vécurent sous le règne du roi de Syrie Antiochus Épiphane, de la dynastie des Séleucides (175-164 avant J. C.), qui, après avoir réduit la nation juive en esclavage, voulut contraindre les fils d'Israël à renier les coutumes et les institutions transmises par leurs Pères, afin de leur faire adopter les mœurs païennes 1.

Dans ce but, il décréta que tous devraient manger de la viande de porc, animal impur interdit par la Loi (cf. Lév. 11:7-8).

On essaya d'abord de contraindre le scribe Éléazar 2, en lui ouvrant la bouche de force.

Mais le Saint vieillard recracha la bouchée avec dédain. Restant sourd à ceux qui lui conseillaient de feindre la soumission pour avoir la vie sauve, il répondit: 
-« A notre âge, il ne convient pas de feindre, de peur que nombre de jeunes, en voyant qu' Éléazar aurait embrassé à 90 ans les mœurs étrangères, ne s'égarent eux aussi, à cause de moi et de ma dissimulation, et cela pour un tout petit reste de vie.

J'attirerais ainsi sur ma vieillesse souillure et déshonneur, et quand j'échapperais pour le présent au châtiment des hommes, je n'éviterai pas, vivant ou mort, les mains du Tout-Puissant... ».

Ayant ainsi parlé, il alla tout droit s'offrir au supplice de la roue.

Sous les tortures, il montrait la bravoure d'un jeune guerrier et provoquait l'admiration de ses bourreaux.

Sur le point de mourir, il déclara en souriant: 
-« Au Seigneur qui a la Science Sainte, il est manifeste que, pouvant échapper à la mort, j'endure sous les fouets des douleurs cruelles dans mon corps, mais qu'en mon âme je les souffre avec joie à cause de la crainte qu'Il m'inspire. » Et il rendit l'âme.

Sept frères, qui avaient été instruits par Éléazar dans les traditions de leur peuple, furent arrêtés et se présentèrent devant le roi, semblables à un chœur harmonieux, au centre duquel se tenait, tel un chorège, leur mère.

Une seule chose leur importait: que ce chœur au nombre sacré, béni par Dieu, ne fût pas rompu par la défection de l'un d'entre eux.

Et ils s'encourageaient l'un l'autre à la confession, par des paroles telles que celles-ci:

-« Si nous ne périssons pas maintenant, nous devons de toute manière mourir un jour.

Faisons de la nécessité de la nature une occasion d'honneur »3.

Le souverain fit étaler devant eux les instruments de tortures et essaya de les convaincre; mais, triomphant de ses arguments par une philosophie inspirée, ils lui répondirent par la voix de leur aîné:

-« Nous sommes prêts à mourir, plutôt que de transgresser la Loi de nos Pères! »

Antiochus, hors de lui, ordonna de couper la langue de cet insolent, puis de lui arracher la peau et de lui trancher les extrémités des membres.

Soumis au supplice de la roue, puis étendu sur le gril, il déclara: 
-« Coupez mes membres, brûlez ma chair, déboîtez-moi les articulations! Par tous ces supplices, je vous démontrerai que les fils des Hébreux sont invincibles quand il s'agit de la vertu! »

Transfiguré par le feu, il semblait incorruptible et il accomplit ainsi son témoignage sans laisser échapper le moindre gémissement, tandis que sa mère et ses frères, encouragés par ce spectacle, priaient Dieu de leur accorder la faveur de mourir comme lui avec vaillance.
Le second fut ensuite soumis à la torture.

On lui lacéra les chairs avec des ongles de fer, puis on l'étendit sur une catapulte. Prêt de rendre l'âme, il s'écria, en langue hébraïque:

-« Scélérat, tu nous exclus de cette vie présente, mais le Roi du monde nous ressuscitera pour une vie éternelle, nous qui mourons pour ses lois. »

Le troisième présenta ses mains au bourreau avec intrépidité, en déclarant qu'il avait confiance de retrouver ses membres dans la vie future. 
Il succomba sous le supplice de la roue.

Le quatrième invita le tyran à trouver de plus terribles supplices, pour lui démontrer qu'il était prêt à rivaliser d'audace avec ses frères; et avant qu'on lui arrache la langue, il dit: 
-« Même si tu me prives de l'organe de la parole, Dieu entend la voix des silencieux. Comme il est doux d'être amputé de ses membres pour Dieu! »

Dans sa hâte de remporter à son tour les trophées, le cinquième se présenta de lui-même aux tortionnaires.

Le suivant fut livré au supplice de la roue, et quand on lui perça les flancs, il s'écria: 
-« La science que nous tenons de la piété est invincible! »

Ces valeureux athlètes sacrifièrent ainsi leur vie, l'un après l'autre, en montrant que la raison illuminée par la foi peut non seulement maîtriser les passions de l'âme, mais qu'elle triomphe aussi des tourments et de la mort, car elle procure l'assurance de la vie éternelle et incorruptible.

Leur mère, Solomonie, assistait au supplice de ses fils, et loin de se laisser vaincre par la douleur, c'est elle qui exhortait chacun d'entre eux, dans la langue de ses Pères, à supporter courageusement l'épreuve au Nom du Seigneur et en raison de leur espérance en la résurrection.

Elle leur disait: 
-« Je ne sais comment vous êtes apparus dans mes entrailles; ce n'est pas moi qui vous ai gratifiés de l'esprit et de la vie; ce n'est pas moi qui ai organisé les éléments qui composent chacun de vous. 
Aussi bien, le Créateur du monde, qui a façonné le genre humain et qui est l'origine de toute chose, vous rendra-t-il, dans sa miséricorde, et l'esprit et la vie, parce que vous vous méprisez vous-mêmes à cause de ses Lois. »

Le plus jeune des sept frères étant encore vivant, le tyran lui fit des promesses et, ayant convoqué sa mère, il l'engagea à inciter son fils à épargner sa vie.

Triomphant de tout attachement charnel, Solomonie se pencha sur le jeune garçon et l'exhorta au contraire à supporter tous les tourments, pour qu'elle puisse le retrouver, avec ses frères, dans le Royaume.

Animé d'un nouvel élan, son fils se mit alors à maudire le tyran, lui prédisant qu'il allait bientôt subir le juste châtiment de son orgueil.

Et il termina en priant pour que son sacrifice et celui de ses frères apaise la colère divine déchaînée contre leur peuple opprimé.

Antiochus, blessé dans son amour propre, sévit contre le Saint Martyr encore plus cruellement que contre les autres.

Enfin, après que ce dernier eut glorieusement rendu l'âme, Solomonie fut à son tour offerte en holocauste et partit rejoindre ses fils dans le chœur des Saints Martyrs4.

En effet, bien qu'ils eussent témoigné avant le Christ, ces Saints Martyrs ne sont en rien inférieurs à ceux qui ont suivi le Seigneur en imitant sa Passion vivifiante, car c'est la foi au Christ qui, habitant déjà en eux par l'espérance de la résurrection, leur fit triompher de tout attachement terrestre 5

1. Nous résumons le texte de II Maccabées 6-7, ainsi que le récit apocryphe intitulé IVe Livre des Maccabées, qui a été parfois transmis sous le nom de Flavius Josèphe.
2. Selon certains, il était Prêtre.
3. Cf St Grégoire le Théologien, Éloge des Saints Maccabées, 7 (PG 35, 924).
4. D'après IV Mac. 17:1, elle se jeta d'elle-même dans le feu, avant que les bourreaux ne la saisissent. Ses précieuses Reliques sont vénérées aujourd'hui dans l'église du Patriarcat de Constantinople.
5, Cf. St Grégoire le Théologien, idem 1 (PG 35, 913)

(Le Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe par le hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

Huitième dimanche après la Pentecôte

Saint Qurbana :

 

    • I Pierre 2: 4 -10 :
  • 04 Approchez-vous de lui : il est la pierre vivante rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu.
  • 05 Vous aussi, comme pierres vivantes, entrez dans la construction de la demeure spirituelle, pour devenir le sacerdoce saint et présenter des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus Christ.
  • 06 En effet, il y a ceci dans l’Écriture : Je vais poser en Sion une pierre angulaire, une pierre choisie, précieuse ; celui qui met en elle sa foi ne saurait connaître la honte.
  • 07 Ainsi donc, honneur à vous les croyants, mais, pour ceux qui refusent de croire, il est écrit : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle,
  • 08 une pierre d’achoppement, un rocher sur lequel on trébuche. Ils achoppent, ceux qui refusent d’obéir à la Parole, et c’est bien ce qui devait leur arriver.
  • 09 Mais vous, vous êtes une descendance choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple , pour que vous annonciez les merveilles de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière.
  • 10 Autrefois vous n’étiez pas un peuple, mais maintenant vous êtes le peuple de Dieu ; vous n’aviez pas obtenu miséricorde, mais maintenant vous avez obtenu miséricorde.

 

    • Hébreux 4: 14 :
    • 14 En Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a traversé les cieux ; tenons donc ferme l’affirmation de notre foi.
    • 5: 5 :
    • 05 Il en est bien ainsi pour le Christ : il ne s’est pas donné à lui-même la gloire de devenir grand prêtre ; il l’a reçue de Dieu, qui lui a dit : Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré.

 

    • Saint-Jean 6: 47 à 59 :
  • 47 Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit.
  • 48 Moi, je suis le pain de la vie.
  • 49 Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ;
  • 50 mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas.
  • 51 Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »
  • 52 Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? »
  • 53 Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous.
  • 54 Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
  • 55 En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
  • 56 Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui.
  • 57 De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi.
  • 58 Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »
  • 59 Voilà ce que Jésus a dit, alors qu’il enseignait à la synagogue de Capharnaüm.
  •  

OBÉISSANCE ET TRADITION

 

APOSTOLIQUE

 

Les Apôtres ont transmis l'enseignement du Seigneur Jésus-Christ dans le monde, ainsi que le devoir d'obéissance absolue à cet enseignement.

De cette juste obéissance aux commandements, transmise de génération en génération, est née la Tradition, appelée Tradition Apostolique, qui englobe l'ensemble de la foi de l'Église.

C'est pourquoi l'apôtre Paul a loué l'obéissance des Corinthiens en disant : "Je vous loue, frères, de vous souvenir de moi en toutes choses, et d'observer les ordonnances, comme je vous les ai données". Car la Tradition dans l'esprit orthodoxe est le critère pour comprendre la foi.

Le contraire de la Tradition est hérésie, tout comme la transgression est le contraire de l'obéissance.

Toute dérogation à la Tradition est hérétique. Personne ne peut comprendre la foi si ce n'est dans la manière dont elle a été livrée à l'Église par les Apôtres.

Au sujet des gardiens de l'Église, saint Clément d'Alexandrie dit : "Ils conservent la Tradition bénie de la foi qui est transmise directement par les saints Apôtres". Et Eusèbe de Césarée dit que saint Ignace d'Antioche était un défenseur des fidèles contre les hérésies et qu'il les "exhortait fermement dans la tradition apostolique".

Ainsi, la Tradition bénie a émergé de l'obéissance. L'obéissance dans l'Orthodoxie est une partie inséparable de la vie des fidèles qui endurent le chemin de leur salut, car à la chute notre nature humaine a perdu la capacité de discerner entre le juste et le mauvais, entre le bien et le mal.

Elle avait besoin d'une obéissance bénie pour faire face aux effets de son état corrompu et déchu. C'est pourquoi la désobéissance est devenue le signe de l'orgueil et de l'erreur abominables, tandis que l'obéissance est le signe de l'humilité bénie et de l'abnégation.

L'orgueil et l'amour-propre, qui sont à l'origine de toutes les passions et de toutes les chutes, s'opposent à l'obéissance.

Le concept d'obéissance s'est développé à travers les communautés monastiques traditionnelles, où l'obéissance constitue le fondement du cheminement de chaque moine.

La prière pure et toute croissance spirituelle est produite par l'obéissance.

Le moine obéissant voit ses sens internes purifiés, son esprit éclairé et sa volonté purifiée. Il est capable, dans cette vie présente, de voir quelque chose des révélations éternelles de Dieu.

Mais le moine désobéissant ouvre la porte à Satan pour entrer et sortir comme il veut, se condamnant avec un esprit confus où les pensées sont sans repos et les passions agitées.

Qu'un homme fasse sa propre volonté et s'accroche à ses pensées constitue l'origine de chaque chute et de l'adhésion ultérieure à la désobéissance d'Adam.

Le Christ est venu d'abord pour guérir notre volonté, pour nous enseigner l'obéissance en abandonnant notre propre volonté à Sa volonté divine, de même qu'il a volontairement soumis Sa volonté humaine à Sa volonté divine.

Le Christ nous a libérés de l'iniquité de notre orgueilleuse volonté déchue. Il nous a libérés par Sa Croix et Sa Résurrection, mais aussi par Son obéissance et Son exemple vivant.

C'est pourquoi le moine promet à sa tonsure de garder ses trois vœux monastiques, dont le plus important est l'obéissance.

Sur ce concept se construit aussi l'obéissance des fidèles laïcs à leurs pères spirituels qui gardent la Sainte Tradition et agissent selon elle.

La caractéristique la plus importante d'un Père dans l'Église est son obéissance absolue à la Tradition orthodoxe. C'est pourquoi l'Église fait prêter le serment et la confession d'un évêque lors de son intronisation d'accepter ce que l'Église accepte et d'anathématiser ce qu'elle anathématise.

A-t-il donc le droit d'accepter par la suite ce que l'Église a rendu anathème ? Seule cette obéissance préserve la grâce de l'Esprit Saint dans l'Église, parce qu'elle coupe la racine de toute hérésie et de tout enseignement qui s'oppose à la Tradition, entraînant la séparation de la Grâce et la mort spirituelle.

L'obéissance en Orthodoxie n'est pas à des personnes, sinon elle devient des préjugés mondains. Celui qui est partial ne se soucie pas de la Tradition de la foi ni du dogme, mais seulement de la personne envers laquelle il est partial, qu'elle soit orthodoxe ou hétérodoxe.

Saint Paul a mis en garde les Corinthiens contre de tels préjugés. C'est pourquoi l'obéissance, par l'intermédiaire de l'évêque et du père spirituel, est à l'Église et à la sainte foi orthodoxe sur laquelle l'Église est fondée.

C'est ce que nos saints Pères ont appelé l'obéissance à la Sainte Tradition qui doit être pleinement représentée en la personne de l'évêque.

Car il transmet la Tradition de tout ce que l'Esprit a continuellement enseigné à l'Église depuis le commencement. En tant que telle, la Tradition devient le cheminement ou l'histoire du salut, et non une collection de dogmes et de pratiques du passé.

Le véritable évêque naît de l'obéissance, en soumettant sa propre volonté à Dieu et à l'Église. L'évêque se soumet au Christ en gardant Ses commandements, et à l'Église en gardant ses canons. Le Christ et l'Église ne sont pas des vérités séparées, mais une seule vérité.

L'évêque infidèle aux canons de l'Église est déloyal envers toute la foi et devient un adversaire de Dieu et de l'Église.

Le monde a ses façons de convaincre les nombreux fidèles qui ont été confiés au salut avec de nombreux arguments, qu'ils ne s'opposent pas à la foi, mais font la volonté de Dieu alors qu'en fait ils font leur propre volonté et résistent violemment à quiconque est en désaccord avec leurs opinions.

Saint Dorothée de Gaza dit que si un homme ne cherche pas honnêtement la volonté de Dieu, alors même s'il demande à un prophète, Dieu mettra dans le cœur du prophète une réponse qui correspond à la déception du cœur du chercheur.

Comme le dit la Bible : Si le prophète se laisse séduire, s'il prononce une parole, c'est moi, l'Eternel, qui aurai séduit ce prophète; j'étendrai ma main contre lui, et je le détruirai du milieu de mon peuple d'Israël. (Ezéchiel 14:9).

Nul n'est trompé, si ce n'est celui qui dédaigne l'obéissance à l'esprit orthodoxe que l'Église a suivi depuis l'époque des Apôtres jusqu'à aujourd'hui, et qui impose ses propres pensées qui sont nuisibles à la foi.

Ils sont nombreux dans l'Église de nos jours. Ils se soumettent volontiers à l'esprit de ce siècle qui est plein de mal, de débauche et d'enseignements hérétiques.

Ils transgressent et négligent sous prétexte que nous vivons à une époque qui exige de tels changements et omissions. Ils se justifient par ces excuses et soumettent l'Église à la sécularisation et à la conformité à l'esprit de ce monde.

Saint Hilaire de Poitiers dit : "L'Église se vante que le monde l'aime ; la haine du monde était la preuve qu'elle était au Christ".

De même que le moine désobéissant ne peut ressentir la paix en lui-même, de même ceux qui ont été confiés à l'Église du Christ, l'évêque et les prêtres, ne trouveront le vrai repos que par une obéissance bénie à la foi, aux dogmes et aux canons qui définissent le fondement de cette foi.

Nos saints Pères ont été persécutés pour la foi, et dans la profondeur de leurs souffrances d'exil et de martyre, leur paix intérieure était de plus en plus pure et encore, pour une seule raison : la Grâce divine témoignait fortement en eux à la gloire de la Vérité qu'ils défendaient.

Mais leurs ennemis étaient pleins de confusion, de colère et de désir de vengeance.

Saint Hilaire de Poitiers exprime l'état de paix qu'il a connu quand les hérétiques l'ont exilé en disant : "Pour moi, je ne me plains pas de l'époque : Je me réjouis plutôt que l'iniquité se soit révélée dans mon exil, quand, incapable de supporter la vérité, elle bannit les prédicateurs d'une saine doctrine, afin d'amasser pour elle-même des maîtres selon ses propres désirs. Je me glorifie dans mon exil, et je me réjouis dans le Seigneur."

En tant qu'évêque, saint Hilaire a compris que garder la sainte foi orthodoxe ne s'accomplit qu'en rejetant tout enseignement qui s'oppose à cette foi.

Il a défendu cette foi en tant qu'évêque, considérant qu'il s'agissait de la même foi des Apôtres.

Il a dit comme un autre Paul : "J'ai dit ce que je croyais moi-même, conscient que je me devais, en tant que soldat au service de l'Église, de vous envoyer, conformément à l'enseignement de l'Évangile par ces lettres, la voix du ministère que je tiens du Christ, et cette voix n'est que l'écho de celle de l'Église et de l'enseignement des Apôtres".

 Archimandrite Gregorios (Estephan) Higoumène du monastère de la Dormition de la Mère de Dieu, à Bkeftine, (Liban)

 

Prière pour ceux qui sont asservis par

 

la drogue et l'alcool:

 

Seigneur Jésus-Christ notre Dieu,

Vous qui dans Votre amour pour les hommes

avez chassé les démons qui enchaînaient les possédés,

nous Vous supplions de libérer aujourd’hui

Vos serviteurs et Vos servantes enchaînés

par toutes formes de possession,

en particulier

ceux qui sont asservis par la drogue et l'alcool.

Dans Votre infinie Misériorde, conduisez-les vers Votre lumière et Votre paix,

Vous qui êtes la voie, la vérité et la vie.

Par l'intercession de votre Mère et notre Mère, la toute miséricordieuse Vierge Marie,

nous Vous en prions,
écoute-nous et ayez pitié de nous. 
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Oração para aqueles que são escravizados

 

por drogas e álcool:

 

Senhor Jesus Cristo nosso Deus

Você que no seu amor pelos homens

afugentou os demônios que acorrentaram os possuídos,

Nós te imploramos para liberar hoje

Seus servos e servos acorrentados

por todas as formas de posse,

especialmente

aqueles que são escravizados por drogas e álcool.

Em sua infinita miséria, leve-os à sua luz e à sua paz

Você que é o caminho, a verdade e a vida.

Através da intercessão de sua mãe e nossa mãe, a mais misericordiosa Virgem Maria,

Nós te imploramos
nos escute e tenha piedade de nós.

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Prayer for those who are enslaved

 

by drugs and alcohol:

 

Lord Jesus Christ our God,

You who in your love for men

chased away the demons that chained the possessed,

We beg you to release today

Your servants and servants chained

by all forms of possession,

in particular

those who are enslaved by drugs and alcohol.

In Your infinite Misery, lead them to Your light and your peace,

You who are the way, the truth and the life.

Through the intercession of your Mother and our Mother, the most merciful Virgin Mary,

We beg you,
listen to us and have mercy on us.

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دعاء لمن يستعبدون بالمخدرات والكحول:

الرب يسوع المسيح إلهنا ،

أنت الذي في حبك للرجال

طاردت الشياطين التي أمسك بالممتلكات ،

نرجوك أن تطلق سراحك اليوم

خدامك وعبيدك بالسلاسل

بكل أشكال الحيازة ،

بالخصوص

أولئك الذين يستعبدون بالمخدرات والكحول.

في بؤسك اللانهائي ، قُدهم إلى نورك وسلامك ،

أنت الذي الطريق والحق والحياة.

من خلال شفاعة أمك وأمنا ، مريم العذراء الأكثر رحمة ،

نتوسل إليكم ،
استمع إلينا وارحمنا.

 

SAINT GERMAIN , ÉVÊQUE D'AUXERRE, QUI

 

ÊTES-VOUS ?

 

Saint Germain, évêque d'Auxerre, fû vainqueur de l'hérésie pélagienne en Grande Bretagne

Evêque d'Auxerre, né à Auxerre vers 380; mort à Ravenne, le 31 juillet 448. Il était le fils de Rusticus et Germanilla, et sa famille était une des plus noble des Gaules dans la dernière partie du 4ième siècle. Il reçut la meilleure des éducations donnée par les plus distinguées des écoles d'Arles et Lyon, et partit pour Rome, où il étudia la rhétorique et le droit civil. Il y pratiqua au tribunal du préfet durant quelques années, avec beaucoup de succès. Sa haute naissance et ses grands talents le mirent en contact avec la cour impériale, et il épousa Eustachie, une demoiselle fort estimée dans les cercles impériaux.

L'empereur le renvoya en Gaule, le faisant un de ses 6 ducs, lui confiant le gouvernement des provinces Gauloises. Il habita à Auxerre et s'adonna à tous les plaisirs qui pouvaient naturellement lui échoir. Ce qui finit par causer un grand désaroi à l'évêque, saint Amator. Il semblerait que Germain était accoutumé d'accrocher les trophées de ses chasses sur un arbre particulier, qui auparavant avait été l'objet d'un culte païen. Amator tenta, en vain, de le réprimander. Un jour que le duc était absent, l'évêque fit couper l'arbre et brûler les trophées. Redoutant la colère du duc, qui voulait le tuer, il s'enfuit et fit appel au préfet Julius, lui demandant la permission de conférer la tonsure à Germain. Cela lui ayant été accordé, Amator retourna, sentant que sa fin de vie était proche. Quand le duc vint à l'église, Amator fit barrer les portes et lui donna la tonsure contre sa volonté, lui disant qu'il devait dorénavant vivre comme quelqu'un destiné à lui succéder, et en faisant un diacre.

Un changement merveilleux se produisit instantanément en Germain, et il accepta dès lors tout ce qui était arrivé comme la Volonté Divine. Il s'adonna à la prière, l'étude, les oeuvres de charité, et quand peu après Amator mourut, Germain fut unanimement choisit pour occuper le siège vacant, étant sacré le 7 juillet 418. Sa magnifique éducation lui servit dès lors pour la bonne gouvernance de son diocèse, qu'il administra avec grande sagacité. Il distribua ses biens parmi les pauvres, et vécut fort austèrement. Il bâtit un grand monastère, dédié aux saints Côme et Damien, sur les bords de l'Yonne, où il prit l'habitude de se retirer dans ses moments libres.

En 429, les évêques de Grande-Bretagne envoyèrent un appel sur le continent pour demander de l'aide contre les hérétiques Pélagiens, qui étaient occupés à corrompre la foi sur l'île. Saint Prosper, qui était à Rome en 431, affirme dans sa Chronique que le pape Célestin aurait commissionné l'Eglise en Gaule pour envoyer de l'aide, et Germain et Loup de Troyes furent députés pour aller en Grande-Bretagne. En chemin, Germain s'arrêta à Nanterre, où il rencontra une jeune enfant, Geneviève, destinée à devenir la patronne de Paris. Une des plus anciennes Vies de saint Patrick, Apôtre de l'Irlande, nous raconte qu'il fut dans la suite de saint Germain en cette occasion. La tradition nous rapporte que la principale confrontation avec les représentants du Pélagianisme eut lieu à Saint-Alban, et résultat dans la déconfiture totale des hérétiques. Germain demeura quelque temps en Angleterre, prêchant et fondant plusieurs écoles pour la formation du clergé. A son retour, il rendit visite au préfet d'Arles, et obtint l'allègement de certaines taxes qui écraisaient le peuple d'Auxerre. Il construisit une église en l'honneur de Saint-Alban vers cette époque-là, dans sa ville épiscopale.

En 447, il revint en Grande-Bretagne, cette fois accompagné de saint Sévère, évêque de Trèves. Il semble bien qu'il y fit énormément pour l'Eglise locale, si on en juge par les traditions conservées dans le Pays de Galles. C'est à cette occasion qu'il aurait aidé les Britons à gagner une grande victoire - appelée la "bataille du cri, Alleluia!", la victoire de l'Alleluiah - sur une armée de marauds Saxons et Pictes.

A son retour en Gaule, il partit vers l'Armorique (Bretagne) pour intercéder pour les Armoricains qui s'étaient révoltés. Leur punition fut différée à son intervention, jusqu'à ce qu'il ait pu présenter leur cas devant l'empereur. Il partit pour l'Italie, et atteint Milan le 17 juin 448. Puis il séjourna à Ravenne, où il plaida leur cause auprès de la mère de l'empereur, Galla Placidia. L'impératrice et l'évêque de la ville, saint Pierre Chrysologue, lui firent un accueil royal, et le pardon demandé fut accordé. Il mourut pendant qu'il se trouvait là, le 31 juillet 450.

Comme il l'avait demandé étant mourrant, son corps fut transféré de retour à Auxerre, et placé dans l'oratoire de Saint-Maurice, qu'il avait bâtit. Plus tard, l'oratoire fut remplacé par une plus grande église, qui devint plus tard encore l'abbaye Bénédictine de Saint-Germain. Ce tribut à la mémoire du saint fut le cadeau de la reine Clothilde, épouse de Clovis. Plusieurs siècles plus tard, Charles le Chauve fit ouvrir le cerceuil, et le corps fut trouvé intact. Il fut embaumé et enroulé dans des draps précieux, et placé en un lieu plus visible dans l'église. Il y demeura préservé jusqu'en 1567, quand Auxerre fut envahie par les Huguenots, qui profanèrent le cercueil et jetèrent les reliques. On rapporte que les reliques furent ensuite ramassées et placées dans l'abbaye de Saint-Marien sur les rives de l'Yonne, mais il n'y a jamais eu de reconnaissance canonique de l'authenticité de ces reliques.

Saint Germain était honoré en Cornouailles, et à Saint-Alban en Angleterre avant la réforme, et il a toujours été le patron d'Auxerre.


Un extrait de la Vie de saint Germain, par Eric d'Auxerre (8ième siècle):

"Puisque la gloire du père brille à travers l'éducation de l'enfant, parmi les nombreux enfants en Christ que saint Germain eut comme disciples en religion, qu'il suffise de mentionner ici, très brièvement, un des plus célèbres, Patrick, l'Apôtre particulier de la nation Irlandaise, comme le récit de ses oeuvres le prouve. Ayant vécu dans cette très sainte discipline durant 18 ans, il but avidement la connaissance des Saintes Ecritures, coulant du flot d'une si grande et bonne source...".


Dans l'art, Saint Germain est représenté en évêque avec un âne à ses pieds. Parfois, l'image peut montrer des chasseurs et du gibier abbatu autour de lui, ou Germain dirigeant un dragon à 7 têtes. (Roeder)

COMMENT SE CONFIER À LA VIERGE MARIE ?/HOW TO CONFIRM THE VIRGIN MARY?/COMO CONFIRMAR A VIRGEM MARIA?

L’icône de l’Ascension –

La Vierge Marie, la Mère de Dieu, est au cœur de la foi, de la prière, de l’expérience chrétienne.

Comme le montre l’icône de l’Ascension, Marie est au milieu  de la communauté des disciples du Seigneur Jésus, "La Première en Chemin".

Toute notre attention est tournée vers celui-ci, car c’est lui, Dieu et Homme, qui est au centre de notre foi et de notre prière.

Et Marie est parmi nous, tournée dans la prière, dans sa position d’orante,ainsi que vous la contemplez dans le Chœur de l'Eglise-cathédrale de notre Monastère, en dessous du Christ en Majesté, debout au milieu des Apôtres et Évangélistes, les mains tournées, élevées  vers Celui qui est au centre de tout le visible et l’invisible.

Si on se confie à la Vierge Marie, c'est  parce que l’on connaît la place qu’elle a dans l’histoire du Salut.

O ícone da ascensão -

A Virgem Maria, a Mãe de Deus, está no coração da fé, da oração e da experiência cristã.

Como o ícone da Ascensão mostra, Maria está no meio da comunidade de discípulos do Senhor Jesus, "O Primeiro no Caminho".

Toda a nossa atenção está voltada para este, porque é ele, Deus e Homem, que está no centro da nossa fé e da nossa oração.

E Maria está entre nós, voltada em oração, em sua posição de oração, enquanto você a contempla no coro da Igreja Catedral de nosso Mosteiro, abaixo de Cristo em Sua Majestade, em pé no meio dos Apóstolos e Evangelistas. , mãos voltadas, erguidas para Aquele que está no centro de todo o visível e invisível.

Se confiarmos na Virgem Maria, é porque sabemos o lugar que ela tem na história da salvação.

The Ascension icon -

The Virgin Mary, the Mother of God, is at the heart of faith, prayer, Christian experience.

As the icon of Ascension shows, Mary is in the midst of the community of disciples of the Lord Jesus, "The First on the Path."

All our attention is turned to this one, because it is he, God and Man, who is at the center of our faith and our prayer.

And Mary is among us, turned in prayer, in her praying position, as you contemplate her in the choir of the Cathedral Church of our Monastery, below Christ in Majesty, standing in the midst of the Apostles and Evangelists , hands turned, lifted to Him who is in the center of all the visible and the invisible.

If we confide in the Virgin Mary, it is because we know the place she has in the history of Salvation.

La place de Marie

Elle n’a jamais la place du Christ, bien sûr; mais elle est celle qui nous le donne et qui nous conduit vers lui, comme le montrent les diverses icônes de la Mère de Dieu et en particulier celle de l'Icône de Notre-Dame de Miséricorde qui, assise, nous tend le Christ, le Verbe Incarné.

Pour nous confier à elle, nous commençons par avoir son icône près de nous, comme une fenêtre ouverte à sa présence.

Nous la reconnaissons, dans la vraie foi, pour qui elle est – Vierge, "pleine de grâce", libre de tout péché personnel, purifiée des conséquences du péché des origines, fécondée par la venue en elle de l’Esprit du Père, Mère de Dieu, puisqu’elle a humainement conçu Dieu le Fils par l’action de ce même saint Esprit, magnifiée au-dessus des chérubins et des séraphins – et nous recevons en elle une confiance presque sans limite.

Lugar de Mary

Ela nunca tem o lugar de Cristo, é claro; mas é a que nos dá e nos conduz a ela, como mostram os vários ícones da Mãe de Deus e em particular a do Ícone de Nossa Senhora da Misericórdia que, sentada, nos entrega o Cristo, o Palavra Encarnada.

Para nos confiar a ela, começamos por ter seu ícone perto de nós, como uma janela aberta para sua presença.

Nós a reconhecemos, na verdadeira fé, por quem ela é - Virgem, "cheia de graça", livre de todo pecado pessoal, purificada das conseqüências do pecado das origens, fertilizada pela entrada nela do Espírito do Pai, Mãe de Deus, desde que ela humanamente concebeu Deus o Filho pela ação deste mesmo Espírito Santo, magnificado acima dos querubins e serafins - e nós recebemos nela uma confiança quase ilimitada.

Mary's place

She never has the place of Christ, of course; but it is the one that gives it to us and leads us to it, as shown by the various icons of the Mother of God and in particular that of the Icon of Our Lady of Mercy who, seated, hands us the Christ, the Incarnate Word.

To entrust us to her, we begin by having her icon close to us, like a window open to her presence.

We recognize her, in the true faith, for whom she is - Virgin, "full of grace", free from all personal sin, purified from the consequences of the sin of the origins, fertilized by the coming into her of the Spirit of the Father, Mother of God, since she humanly conceived God the Son by the action of this same Holy Spirit, magnified above the cherubim and seraphim - and we receive in her a confidence almost limitless.

Écoute la Vierge !

Pour se confier à elle, on commence par l’aimer. Les disciples du Sauveur ont toujours eu un grand amour pour sa Mère très pure. Ils l’entouraient de son vivant; ils l’ont entourée au moment de son repos; et ils ont continué à lui parler dans leur prière au cours des siècles.

Nous commençons par l’aimer. Ensuite nous aimons nous tenir en sa présence, en cherchant sur l’icône son regard très doux. Ensuite nous essayons de l’écouter, car elle nous parle de son Fils et son Dieu, par exemple dans l’Évangile selon saint Jean (ch. 2): “faites tout ce qu’Il vous dira”, nous dit-elle.

Si nous écoutons Marie, nous écouterons Jésus le Messie. Dans toutes les prières de l’Église, adressées au Père et au Fils et au saint Esprit, nous nous tournons ensuite vers la Mère de Dieu le Verbe Incarné.

Le Seigneur oriente nos cœurs vers elle; et elle nous conduit vers lui et nous apprend à obéir avec amour à son Fils et Seigneur.

Ouça a virgem!
Para confiar nela, a pessoa começa a amá-la. Os discípulos do Salvador sempre tiveram um grande amor por Sua Mãe muito pura. Eles o cercaram durante sua vida; eles a cercaram no momento de seu descanso; e eles continuaram a falar com ele em suas orações ao longo dos séculos. Nós começamos amando ele.
Então nós gostamos de ficar em sua presença, olhando no ícone seu olhar muito doce.
Então tentamos ouvi-la, porque ela nos fala sobre seu Filho e seu Deus, por exemplo, no Evangelho segundo São João (capítulo 2): "faça tudo o que Ele lhe disser", ela nos diz.
  Se ouvirmos Maria, ouviremos a Jesus o Messias.
Em todas as orações da Igreja, dirigidas ao Pai e ao Filho e ao Espírito Santo, nos voltamos para a Mãe de Deus, o Verbo Encarnado.
O Senhor dirige nossos corações para ela; e ela nos conduz a ele e nos ensina a obedecer com amor ao seu Filho e Senhor.

Listen to the Virgin!
To confide in her, one begins to love her. The Savior's disciples have always had a great love for His very pure Mother. They surrounded him during his lifetime; they surrounded her at the moment of her rest; and they continued to speak to him in their prayer over the centuries. We start by loving him.
Then we like to stand in his presence, looking on the icon his very sweet look.
Then we try to listen to her, because she speaks to us about her Son and her God, for example in the Gospel according to Saint John (chapter 2): "do all that He will tell you," she tells us.
  If we listen to Mary, we will listen to Jesus the Messiah.
In all the prayers of the Church, addressed to the Father and the Son and to the Holy Spirit, we turn next to the Mother of God the Incarnate Word.
The Lord directs our hearts towards her; and she leads us to him and teaches us to obey with love to his Son and Lord.

La parole de l’Archange

La première prière par laquelle nous nous confions à la Vierge Marie est celle que nous avons apprise, non des hommes, mais des anges.

“Réjouis-toi, Vierge, Mère de Dieu, Marie, Pleine de grâce, le Seigneur est avec toi! Tu es bénie parmi toutes les femmes et béni est le fruit de tes entrailles!”: ainsi la salue l’Archange.

Des générations de baptisés ont prononcé sans relâche, en s’aidant ou non du chapelet, cet hommage angélique.

En Russie, par exemple, à Diveyevo, domaine de saint Séraphin de Sarov, tous les soirs, on fait à pied le tour du monastère en récitant cette prière, non de supplication, mais de louange.

Et quand nous nous approchons de son icône pour vénérer sa personne, nous disons: « Source de tendresse, rends-nous dignes de ta compassion, ô Mère de Dieu!”

A palavra do Arcanjo
A primeira oração pela qual nos confiamos à Virgem Maria é a que aprendemos, não os homens, mas os anjos.

"Alegra-te, Virgem, Mãe de Deus, Maria, cheia de graça, o Senhor está contigo! Você é abençoado entre todas as mulheres e abençoado é o fruto do seu ventre! ": Assim cumprimenta o Arcanjo.

Gerações dos batizados pronunciaram implacavelmente, com ou sem a ajuda do rosário, esta homenagem angelical.


Na Rússia, por exemplo, em Diveyevo, a propriedade de São Serafim de Sarov, todas as noites o mosteiro é visitado a pé recitando essa oração, não de súplica, mas de louvor.


E quando nos aproximamos de seu ícone para adorar sua pessoa, dizemos: "Fonte de ternura, faça-nos dignos de sua compaixão, ó mãe de Deus!"

The word of the Archangel
The first prayer by which we entrust ourselves to the Virgin Mary is the one we have learned, not men, but angels.

"Rejoice, Virgin, Mother of God, Mary, full of grace, the Lord is with you! You are blessed among all women and blessed is the fruit of your womb! ": Thus greets the Archangel.


Generations of the baptized have pronounced relentlessly, with or without the help of the rosary, this angelic homage.


In Russia, for example, at Diveyevo, the estate of St. Seraphin of Sarov, every evening the monastery is visited on foot by reciting this prayer, not of supplication, but of praise.


And when we approach his icon to worship his person, we say: "Source of tenderness, make us worthy of your compassion, O Mother of God!"

Marie sauve?...

Les autres prières sont issues de ce modèle initial. 
Par exemple, nous disons souvent, dans notre cœur et de nos lèvres sincères “Très sainte Mère de Dieu, sauve-nous!” 
Nous disons ces paroles sur le chapelet, dans les offices liturgiques, et, pour certains d’entre nous, toute la journée. 
Nous savons bien, fidèles à la Tradition Apostolique que nous n'avons qu'un seul et unique Sauveur : Jésus, notre Seigneur et Sauveur. 
Marie nous sauve en ce sens qu'elle obéit à la Volonté bienveillante du Père Célest en nous donnant le Christ Sauveur et en nous conduisant à Lui, et aussi en se tenant au pied de sa croix et en nous donnant l’exemple d’une obéissance aimante. 
De nombreuses autres invocations sont en usage chez les baptisés, notamment les “canons de supplication” (Paraclisis) et les “acathistes”, par exemple le grand Acathiste de l’Annonciation.

Marie salva?...
As outras orações vêm desse modelo inicial.
Por exemplo, costumamos dizer em nosso coração e em nossos sinceros lábios: "Santíssima Mãe de Deus, salve-nos!"
Dizemos estas palavras no rosário, nos escritórios litúrgicos e, para alguns de nós, durante todo o dia.
Estamos bem conscientes, fiéis à Tradição Apostólica, de que temos um e único Salvador: Jesus, nosso Senhor e Salvador.
Maria nos salva na medida em que obedece à benevolente Vontade do Pai Celest, dando-nos o Cristo Salvador e nos conduzindo a Si mesmo, e também nos colocando ao pé da cruz e dando-nos o exemplo de uma obediência amorosa.
Muitas outras invocações estão em uso entre os baptizados, especialmente os "cânones de súplica" (Paraclisis) e os "acatistas", por exemplo, o grande Acatista da Anunciação.

Mary saves?...
The other prayers come from this initial model.
For example, we often say, in our heart and our sincere lips, "Most Holy Mother of God, save us!"
We say these words on the rosary, in the liturgical offices, and, for some of us, all day long.
We are well aware, faithful to the Apostolic Tradition, that we have one and only Savior: Jesus, our Lord and Savior.
Mary saves us in that she obeys the benevolent Will of Father Celest by giving us Christ the Savior and leading us to Himself, and also by standing at the foot of His cross and giving us the example of a loving obedience.
Many other invocations are in use among the baptized, especially the "supplication canons" (Paraclisis) and the "acathists", for example the great Acathist of the Annunciation.

Piété mariale

La prière des disciples du Messie est une prière profondément mariale, si l’on peut dire, car il n’y a pas un jour, pas une heure, où nous ne nous adressons pas à celle qui a conçu corporellement Dieu le Verbe, l’a porté comme Dieu Homme dans ses entrailles, et l’a mis au monde, donné au monde, livré au monde, à ceux qui croient et à ceux qui ne croient pas encore. 
Pendant le grand jeûne de la Dormition, du 1er au 15 août, un grand nombre de fidèles chante l’office de la Supplication à la Mère de Dieu et suit l’abstinence des carêmes. 
Pendant toute l’année, des jours et des prières spéciales sont consacrés à implorer l'intercession de celle qui, selon un cantique français est "La Première en chemin", le modèle des sauvés, la mère et le modèle de l'Eglise du Christ en son achèvement. Ainsi les baptisés, les frères et soeurs du Christ Tête de l'Eglise, les fils de Marie mère et modèle de l'Eglise, se confient à la Très Sainte Vierge.

Piedade mariana
A oração dos discípulos do Messias é uma oração profundamente mariana, por assim dizer, porque não há um dia, nem uma hora, quando não nos dirigimos a quem concebeu corporalmente a Palavra de Deus, a tem suportado como Deus o homem em suas entranhas, e dado a ele ao mundo, dado ao mundo, entregue ao mundo, para aqueles que crêem e para aqueles que ainda não crêem.
Durante o grande jejum da Dormição, de 1º de agosto a 15 de agosto, um grande número de fiéis canta o ofício de súplica à Mãe de Deus e segue a abstinência dos carmelitas.
Ao longo do ano, dias especiais e orações são dedicados a implorar a intercessão de alguém que, de acordo com uma canção francesa é "O primeiro a caminho", o modelo dos salvos, a mãe eo modelo da Igreja do Cristo em sua conclusão. Assim, os batizados, os irmãos e irmãs de Cristo Cabeça da Igreja, os filhos de Maria, mãe e modelo da Igreja, confiam na Santíssima Virgem Maria.

Marian piety
The prayer of the disciples of the Messiah is a profoundly Marian prayer, so to speak, because there is not a day, not an hour, when we do not address ourselves to the one who corporally conceived God the Word, the has borne as God man in his bowels, and given him to the world, given to the world, delivered to the world, to those who believe and to those who do not yet believe.
During the great fast of the Dormition, from August 1 to August 15, a large number of the faithful sing the Office of Supplication to the Mother of God and follow the abstinence of the Carmelites.
Throughout the year, special days and prayers are devoted to imploring the intercession of one who, according to a French song is "The First on the Way", the model of the saved, the mother and the model of the Church of the Christ in its completion. Thus the baptized, the brothers and sisters of Christ Head of the Church, the sons of Mary, mother and model of the Church, confide in the Blessed Virgin Mary.

Les pèlerinages

Encore une façon de nous confier à Marie, le pèlerinage. D’innombrables lieux sont consacrés à notre Souveraine – des églises, des cathédrales, des monastères, des sites encore sauvages dans les montagnes et dans les forêts. 
Par exemple, un pèlerinage aux Lieux saints nous permet de vénérer, dans l’église de la Dormition de la Mère de Dieu, une des plus belles icônes du monde. 
Tu te confies alors à Marie parce qu’elle est tellement présente, tellement pleine de douceur, d’amour, d’une féminité transfigurée, que ton cœur se brise à son tour d’amour, de confiance et de foi. 
Tu n’es plus la même ou le même quand tu as croisé son regard de vierge, de femme et de mère. 
Et, dans presque tous les pays du monde, il est des lieux de pèlerinages à Marie, notamment ces lieux où elle s’est tellement souvent manifestée, car les apparitions de la Mère de Dieu sont presque aussi nombreuses que les étoiles du ciel.
C'est ainsi que pour notre seule Métropolie Syro-Orthodoxe francophone nous avons en France plusieurs Sanctuaires mariaux: *Celui de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde (Notre Paroisse Cathédrale du Monastère Métropolitain) où nous-nous réunissons chaque premier Dimanche autour de la Mère du Verbe-Dieu et , par déférence et en union à notre Eglise-mère autour de la mémoire des Saints du Kerala (Malankare)
*Celui de Notre-Dame Source de Toutes Grâces à Jauldes (Près d'Angoulême), 2ème Dimanche de chaque mois.
*Celui de Notre-Dame de la Très Sainte Trinité (Près de Périgueux), 4ème Samedi de chaque mois.
Sans oublier les nombreux Sanctuaires Mariaux où, dans toute la France et au delà nous aimons pérégriner pour nous y recueillir...

Peregrinações
Outra maneira de nos confiar a Maria, a peregrinação. Inúmeros lugares são dedicados ao nosso Soberano - igrejas, catedrais, mosteiros, locais ainda selvagens nas montanhas e nas florestas.
Por exemplo, uma peregrinação aos Lugares Santos nos permite venerar, na Igreja da Dormição da Mãe de Deus, um dos mais belos ícones do mundo.
Você então se entrega a Maria porque ela é tão presente, tão cheia de doçura, de amor, de uma feminilidade transfigurada, que seu coração se rompe com amor, confiança e fé.
Você não é mais o mesmo ou o mesmo quando conhece o seu olhar como uma virgem, uma mulher e uma mãe.
E em quase todos os países do mundo existem lugares de peregrinação a Maria, especialmente aqueles lugares onde ela tem se manifestado tantas vezes, pois as aparições da Mãe de Deus são quase tão numerosas quanto as estrelas do céu.
Assim, para a nossa metrópole sírio-ortodoxa francófona, temos vários santuários marianos na França: * O da Bem-Aventurada Virgem Maria, Mãe da Misericórdia (nossa catedral paroquial do mosteiro metropolitano) onde nos encontramos todos os primeiros domingos a Mãe da Palavra-Deus e, por deferência e em união com a nossa Mãe Igreja em torno da memória dos Santos de Kerala (Malankare)
* O de Nossa Senhora Fonte de Todas as Graças em Jauldes (próximo a Angoulême), 2º domingo de cada mês.
* O de Nossa Senhora da Santíssima Trindade (Perto de Perigueux), 4 de sábado de cada mês.
Sem mencionar os muitos santuários marianos onde, em toda a França e além, amamos passear para nos recompor ...

Pilgrimages
Another way to entrust us to Mary, the pilgrimage. Innumerable places are dedicated to our Sovereign - churches, cathedrals, monasteries, still wild sites in the mountains and in the forests.
For example, a pilgrimage to the Holy Places allows us to venerate, in the Church of the Dormition of the Mother of God, one of the most beautiful icons of the world.
You then entrust yourself to Mary because she is so present, so full of sweetness, of love, of a transfigured femininity, that your heart breaks in turn with love, trust and faith.
You are no longer the same or the same when you have met his gaze as a virgin, a woman and a mother.
And in almost every country in the world, there are places of pilgrimage to Mary, especially those places where she has so often manifested herself, for the apparitions of the Mother of God are almost as numerous as the stars of heaven.
Thus, for our French speaking Syro-Orthodox Metropolis, we have several Marian Shrines in France: * That of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy (Our Cathedral Parish of the Metropolitan Monastery) where we meet every first Sunday around the Mother of the Word-God and, by deference and in union with our Mother Church around the memory of the Saints of Kerala (Malankare)
* That of Our Lady Source of All Graces in Jauldes (Near Angouleme), 2nd Sunday of each month.
* That of Our Lady of the Most Holy Trinity (Near Perigueux), 4th Saturday of each month.
Not to mention the many Marian Sanctuaries where, throughout France and beyond we love to wander to collect ourselves ...

 

La place de l’arbre ?
L’arbre dans la Bible

Très à la mode, comme l’illustre le best-seller de Peter Wohlleben sur leur vie secrète, les arbres sont, dans la Bible, le cadre privilégié de la relation de l’homme avec Dieu.

Quelle est la place de l’arbre dans la Bible ?

Si l’on décompose sa racine hébraïque, l’arbre (ets, composé des lettres ayin (« œil »), et tsadé (« harpon ») – est ce qui harponne le regard.

Et, de fait, l’arbre qui se découpe dans l’horizon dénudé d’un paysage du Proche-Orient est bien ce qui attire l’attention, signe de la présence d’eau dans un désert.

La Bible a repris à son compte la symbolique universelle de la vie et de la régénérescence associées à l’arbre par de nombreuses cultures et religions antiques.

« On y mentionne pas moins d’une vingtaine d’arbres différents et le mot se rencontre plus de 140 fois, signifiant tantôt “arbre”, tantôt “bois” », relève Catherine Vialle, professeure à la faculté de théologie de l’Université catholique de Lille, auteure d’une promenade à l’ombre des arbres de la Bible (1).

De quelles scènes l’arbre est-il le théâtre ?

Trait d’union vertical entre le ciel et la terre, l’arbre est un cadre privilégié de la relation de l’homme avec Dieu dans la Bible. Parce qu’il donne de l’ombre, il est, au Proche-Orient, un lieu où l’on demeure, le lieu privilégié de la rencontre.

Les grandes rencontres de la Bible se font souvent sous son ombrage – quand ce n’est pas autour d’un puits – comme lorsque Abraham reçoit trois mystérieux visiteurs sous le chêne de Mambré (Genèse 18, 1-16).

Et parce que, plus que tout autre, il procure une fraîcheur naturelle, même en plein été, idéale donc pour lire la Bible et l’étudier, le figuier devient le symbole de la méditation de la parole.

Lorsque Jésus rencontre Nathanaël et lui dit : « Quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu » (Jean 1, 48), il ne dit pas autre chose que : « Quand tu lisais la Parole, c’est moi que tu rencontrais », explique François Molliet, docteur en histoire et guide-conférencier, qui a lui-même accompagné de nombreux treks en Terre sainte pour Ictus.

Lieu de rencontre, lieu de certaines théophanies (manifestations de la divinité), l’arbre est aussi, dans la Bible, un cadre propice à l’appel et au choix.

« Certains destins bibliques s’y jouent de manière décisive », relève Catherine Vialle. On pense immédiatement à Zachée, dont la vie bascule sur le sycomore qu’il a escaladé pour apercevoir Jésus (Luc 19).

Mais c’est aussi le térébinthe sous lequel « l’ange du Seigneur vint s’asseoir » et appeler Gédéon à sa mission à la tête des troupes qui délivreront Israël de Madiân (Juges 6).

De quoi est-il le symbole ?

Au centre de l’Éden, l’arbre de vie rappelle que l’homme est créé par Dieu pour la vie : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction.

Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance » (Deutéronome 30, 19). La Bible se referme, dans l’Apocalypse (22, 2), sur cet arbre de vie qui fructifie chaque mois et dont les feuilles sont des remèdes au milieu de la Jérusalem céleste. Symbole de prodigalité et de vie éternelle.

Entre les deux, l’arbre « du connaître bien et mal », présent lui aussi au jardin d’Éden, n’est plus mentionné, relève Catherine Vialle.

Cela confirme à ses yeux que « ce qui compte avant tout », ce qui donne la vie, « c’est d’agir à l’inverse de ce qu’ont fait Adam et Ève, à savoir respecter la parole de Dieu », suivre ses commandements, faire sa volonté.

Si l’accès direct à l’arbre de vie du jardin d’Éden est désormais interdit à l’homme, d’autres voies lui sont proposées pour s’en approcher, et notamment la sagesse, appelée « arbre de vie » (Proverbes 3, 18).

Ce n’est en revanche que dans les premiers siècles du christianisme (et non dans la Bible explicitement), que la croix du Christ sera associée par les pères de l’Église à l’arbre de vie.

Le sage, le juste qui suit les commandements de Dieu est lui-même comparé à un arbre « planté près d’un ruisseau ; il porte du fruit en son temps et jamais son feuillage ne meurt ; il réussit tout ce qu’il fait » (Psaumes 1).

Tandis que l’herbe, au niveau horizontal, est le symbole du méchant. « L’homme est créé pour se verticaliser, s’élever vers Dieu comme l’arbre.

Mais l’étymologie renvoie aussi au bois dont on fait les idoles : au lieu de continuer à s’élever en suivant le modèle de l’arbre, l’homme peut être tenté de redescendre et se perdre dans les objets de la Création », avance François Molliet.

L’arbre évoque en effet dans certains passages l’idolâtrie, et en particulier les cultes cananéens qui se déroulaient sous certains d’entre eux (asherot, « images des divinités païennes »), contre lesquels se sont battus les prophètes tout au long de l’époque de la monarchie, ajoute Catherine Vialle.

Comme tous les grands concepts et symboles de la Bible, l’arbre est marqué par une certaine ambivalence.

Il est souvent associé au roi, fort comme un cèdre (ainsi la parabole des arbres cherchant un roi dans le Livre des Juges).

Mais il peut aussi symboliser l’orgueil, la vaine gloire de l’homme qui veut s’élever – comme la tour de Babel.

Ainsi, parmi les songes du roi Nabuchodonosor que le prophète Daniel parvient à interpréter, il en est un qui met en scène un arbre d’une hauteur immense : les oiseaux perchent sur ses branches et les animaux terrestres s’abritent sous son ombre, mais un ange ordonne d’abattre cet arbre, symbole de l’orgueil du roi (Daniel 4).
 

Et pour aujourd’hui ?

La préoccupation contemporaine pour la préservation de l’environnement trouve dans la tradition biblique, juive et chrétienne, des racines profondes.

Dans la Genèse, l’arbre de la connaissance, dont l’homme ne peut manger, symbolise la limite. « Il rappelle à l’humain qu’il n’est pas Dieu et qu’il ne peut pas tout.

Pour vivre, souligne le pasteur et bibliste Antoine Nouis (2), l’humain a besoin de se souvenir qu’il n’a pas le pouvoir sur les gens et les choses. L’arbre lui rappelle qu’il doit vivre en respectant son environnement. »

C’est tout le message de l’encyclique du pape François, Laudato si’, sur la préservation de la Création. « Nous reprenons conscience que la gestion de la Création nous est confiée, le soin des arbres en particulier », relève Sylvie Mériaux, Sœur des campagnes et animatrice biblique.

Céline Hoyeau

(1) Ce que dit la Bible sur l’arbre, Nouvelle Cité, 124 p., 13 €. (2) Réforme du 18 juillet 2017.

source : seraphim-marc-elie.fr 

6 Août : Fête de la Transfiguration / Koodaara Perunnal

  • Soirée :
    • Saint Mathieu 16: 27-17: 13
  • Matin :
    • Saint-Marc 8: 38 - 9: 13
  • Avant Quadisha Qurbana :
    • Deutéronome16: 13-17
    • Psaume 24
    • Isaïe, 61: 1-3
  • Quadisha Qurbana :
    • 1ère de St Jean 2: 23 :
    • 23 quiconque refuse le Fils n’a pas non plus le Père ; celui qui reconnaît le Fils a aussi le Père.
    • 3: 1 :
    • 01 Voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu.
    •  
    • St Paul aux Romains 11: 25-36 :
  • 25 Frères, pour vous éviter de vous fier à votre propre jugement, je ne veux pas vous laisser dans l’ignorance de ce mystère : l’endurcissement d’une partie d’Israël s’est produit pour laisser à l’ensemble des nations le temps d’entrer.
  • 26 C’est ainsi qu’Israël tout entier sera sauvé, comme dit l'Écriture : De Sion viendra le libérateur, il fera disparaître les impiétés du milieu de Jacob.
  • 27 Telle sera pour eux mon alliance lorsque j’enlèverai leurs péchés.
  • 28 Certes, par rapport à l’Évangile, ils sont des adversaires, et cela, à cause de vous ; mais par rapport au choix de Dieu, ils sont des bien-aimés, et cela, à cause de leurs pères.
  • 29 Les dons gratuits de Dieu et son appel sont sans repentance.
  • 30 Jadis, en effet, vous avez refusé de croire en Dieu, et maintenant, par suite de leur refus de croire, vous avez obtenu miséricorde ;
  • 31 de même, maintenant, ce sont eux qui ont refusé de croire, par suite de la miséricorde que vous avez obtenue, mais c’est pour qu’ils obtiennent miséricorde, eux aussi.
  • 32 Dieu, en effet, a enfermé tous les hommes dans le refus de croire pour faire à tous miséricorde.
  • 33 Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la connaissance de Dieu ! Ses décisions sont insondables, ses chemins sont impénétrables !
  • 34 Qui a connu la pensée du Seigneur ? Qui a été son conseiller ?
  • 35 Qui lui a donné en premier et mériterait de recevoir en retour ?
  • 36 Car tout est de lui, et par lui, et pour lui. À lui la gloire pour l’éternité ! Amen.
    •  
    • Saint Luc 9:27-36 :
  • 27 Je vous le dis en vérité : parmi ceux qui sont ici présents, certains ne connaîtront pas la mort avant d’avoir vu le règne de Dieu. »
  • 28 Environ huit jours après avoir prononcé ces paroles, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il gravit la montagne pour prier.
  • 29 Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage devint autre, et son vêtement devint d’une blancheur éblouissante.
  • 30 Voici que deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Élie,
  • 31 apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait s’accomplir à Jérusalem.
  • 32 Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, restant éveillés, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés.
  • 33 Ces derniers s’éloignaient de lui, quand Pierre dit à Jésus : « Maître, il est bon que nous soyons ici ! Faisons trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il ne savait pas ce qu’il disait.
  • 34 Pierre n’avait pas fini de parler, qu’une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu’ils y pénétrèrent.
  • 35 Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi : écoutez-le ! »
  • 36 Et pendant que la voix se faisait entendre, il n’y avait plus que Jésus, seul. Les disciples gardèrent le silence et, en ces jours-là, ils ne rapportèrent à personne rien de ce qu’ils avaient vu.

 

6 Août Fête de La Transfiguration du Christ,

notre Seigneur.

 

Peu de temps après l’épisode de la multiplication des pains, Jésus souhaite se retirer pour prier sur la montagne.

Pas n’importe laquelle, le Mont Thabor, connu depuis des millénaires comme lieu saint pour toutes les religions.

Il demande à trois apôtres de l’accompagner. Pierre, Jacques et Jean.

C’est là, devant eux, qu’il subit un «Changement de son apparence. L'éclat de la divinité du Christ transparaît à travers son humanité, préfigurant son triomphe après sa passion et sa mort.

Les disciples ne comprendront le sens de cet événement qu'après la résurrection de Jésus.

Ils seront confirmés dans la certitude que Jésus Christ, Fils de Dieu est venu accomplir les promesses de Dieu énoncées dans l'Ancien Testament. » (Définition de l’Eglise Romaine-catholique )

L'aspect de son visage change et ses vêtements deviennent d'une blancheur éclatante.

Cette description rappelle celle qui est faite, dans les textes de l’Apocalypse, des anges envoyés du Seigneur.

Elle rappelle la transcendance du Christ.

Aux côtés de Jésus se tiennent deux grandes figures bibliques : Élie et Moïse.

Elie car il a prophétisé la venue du Christ et Moïse car il a reçu les tables de la Loi de Dieu.

Guides du peuple de Dieu ils ont tous deux préfiguré le Christ.

Que les apôtres se soient endormis a une signification plus profonde qu’un simple sommeil.

Leurs yeux, à peine ouverts, ne mesurent pas l’importance de ce qu’ils voient.

De plus, c’est aussi le sommeil de leur conscience qui ne s’éveillera au mystère du Christ qu’après la Résurrection.

En revenant, Jésus demande aux apôtres de garder le secret sur cet événement.

Mais sa nature divine a bel et bien été révélée, et après sa résurrection, les trois témoins comprendront toute l’importance de ce à quoi ils ont assisté. Ils ont vu Jésus Christ en gloire.

L'Église Romaine-catholique comme l'Eglise Malankare Orthodoxe et certaines autres Églises Orthodoxes Orientales . 
Les Églises orthodoxes de Tradition Byzantino-Slave la fêtent le 6 août du calendrier julien, c'est-à-dire le 19 août du calendrier grégorien.

Complètement :

Présence de Moïse et d’Élie dans la Théophanie du Christ.

Sur le Thabor, durant cet instant que nous appelons la transfiguration, la lumière de la résurrection a brillé sur le visage de celui qui déjà était en marche vers la défiguration de la passion.

D’où venait cette clarté mystérieuse qui envahissait le visage et les vêtements de Jésus ? Il était en prière, précise Luc.

Cette prière était une lumineuse rencontre, une rencontre avec son Père, une rencontre avec son histoire, une rencontre avec lui-même.
Il rencontrait le Père.

La nuée qui les enveloppait tous indique sa présence dans le langage symbolique juif.

Moïse et Élie ils se tiennent là et supporte la lumière de Dieu car durant leur vie terrestre ils ont été avec Isaïe les seuls hommes depuis la chute auxquels Dieu avait accordé de Le voir.

De plus ils sont passés dans l’autre monde et leurs yeux ne sont plus limités au monde matériel.

Moïse est mort dans le désert avant d’atteindre la terre promise.

Élie fut enlevé dans un char de feu et son passage de la terre au ciel reste mystérieux.

Élie est descendu du ciel sur le mont Thabor pour contempler Dieu devenu homme, tandis que Moïse réuni par la mort à ses pères, représente ceux qui attendent la venue du Christ aux enfers.

Moïse personnifie la Loi et Élie vient au nom des prophètes pour rendre témoignage, avec lui, à la divinité du Christ qui est l’accomplissement de la Loi et des Prophètes.

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Commentaires de Saint Théophane le reclus.

II Pierre 1:10-19; Matthieu 17:1-9

A la Transfiguration une voix du Ciel dit seulement écoutez-Le (Matthieu 17:5).

Pourquoi est-ce ainsi?

Parce que le fruit de l'obéissance leur était montré. 
C'était comme si le Père céleste disait: Voulez-vous atteindre ceci?

Ecoutez ce qu'Il va proposer et vous commander.

Si vous allez sur Son chemin, vous entrerez sans aucun doute dans le royaume de la lumière, qui vous saisira non pas de l'extérieur, mais qui viendra de l'intérieur, et vous maintiendra toujours dans un état dans lequel l'ensemble de vos os clamera: il est bon pour nous d'être ainsi.

Vous serez comblés de la lumière de la joie, la lumière de la bonne volonté, la lumière de la connaissance; toutes les tribulations passeront, la dissonance des passions disparaîtra, le mensonge et l'illusion se disperseront.

Sur la terre, vous deviendrez célestes; parmi ceux qui sont nés de la terre, vous deviendrez nés de Dieu; du milieu de ceux qui périssent, vous deviendrez éternellement bénis.

Alors tout sera vôtre, parce que vous appartiendrez au Christ.

Celui qui aime le Seigneur Christ, est aimé du Père céleste, et tous deux viennent à lui et font leur demeure en lui.

C'est la lumière de la Transfiguration!

(Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010)
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Tradition de la Bénédiction des fruits en ce jour de la Transfiguration.

La bénédiction en ce jour des grappes de raison, de même que d'autres fruits et légumes, est un signe magnifique et adéquat de la transfiguration de toutes choses en Christ.

Elle signifie la floraison ultime et la récolte dans toute la Création au paradis du Royaume de Vie infini de Dieu, où tout sera transformé par la gloire du Seigneur. C'est une ancienne coutume chrétienne.

La première semaine d'août, le 6, les fermiers rassemblaient les premiers fruits de leurs récoltes d'été (grappes, figues, etc) et les présentaient à l'église pour qu'elles y soient bénies et pour les donner gratuitement à l'assemblée.

On appelle ces fruits "les prémices."

Dans un texte du 7ème siècle - "les lois du royaume", de l'empereur Constantin Porfirogenitos - cette coutume est décrite ainsi : 
"L'empereur de Constantinople rassemble les prémices ("aparches") à Chalcédoine, où il y avait beaucoup de vignes, ensuite il attend l'arrivée du patriarche de Constantinople qui vient pour la Fête de la Transfiguration, afin qu'il bénisse les fruits, et qu'il distribue personnellement les grappes aux fidèles."

Cette coutume est encore honorée de nos jours en de nombreux endroits en Grèce où il y a des vignobles.

Nous ne devrions pas oublier que l'Église a aussi été appelée "vigne". Dès lors, l'Église béni les premiers fruits de la vigne en donnant un sens "théologique" au travail des agriculteurs.

Mère Evfrosinia ajoute :
"Cependant, comme les grappes ne mûrissent pas toutes ensemble au même moment, l'Église a adapté cette tradition de diverses manières. 
En certains lieux en Terre Sainte par exemple, les grappes sont bénies en la fête du saint prophète Elie. 
En Russie, où les grappes ne sont pas toujours disponibles, on a utilisé des pommes comme remplacements, et la Transfiguration est appelée aussi "Yablochny Spas" ou "Fête de la Pomme du Sauveur". 
Dans le nord de la Russie, où même les pommes ne sauraient être mûres pour le 6/19 août, ce sont des fèves que l'on bénit traditionnellement. 
Cependant, comme de nos jours on sait acheter n'importe quelle sorte de fruit ou de légume tout au long de l'année, nous avons perdu le sens de recevoir la bénédiction de partager les prémices. 
Mais nous pouvons toujours nous efforcer de garder l'esprit de cette tradition. Dans notre monastère, nous bénissons toutes sortes de fruits lors de la Transfiguration...

De plus, la bénédiction des grappes de raisins, qui est spécifiquement mentionnée liturgiquement, est une allusion au Mystère de la Sainte Eucharistie, la Nouvelle Vigne qui est le Sang du Christ qui nous nourrit spirituellement.

La prière liturgique fait aussi référence au Christ Lui-même comme "la Divine Grappe" attachée à la Croix et d'où s'écoulent "les gouttes du Vin Mystique."

Et l'évêque Alexander (Mileant) de bienheureuse mémoire ajoute :

« C'est une tradition que le jour de la Transfiguration, l'on bénisse des grappes, pommes et autres fruits après la Divine Liturgie. 
La coutume d'apporter des fruits à l'église pour leur bénédiction remonte à l'époque de l'Ancien Testament (Gen 4,2-4; Ex 13,12-13; Nomb 15,19-21; Deut 8,10-14).

Les Apôtres ont fait se prolonger cette tradition dans l'Église du Nouveau Testament (1 Co 16,1-2).

L'on trouve l'instruction pour apporter des fruits à l'église dans la 3ème Règle du Canon Apostolique, la plus ancienne collection de canons (lois) ecclesiastiques, aux origines remontant au 2ème siècle.

En Grèce, le mois d'août est celui de la maturation des fruits, essentiellement de la vigne, et des nouveaux épis de maïs. Depuis les temps reculés, les fidèles en ont apporté à l'église pour leur bénédiction et en action de grâce pour Dieu.

Saint Jean Chrysostome écrivait "le laboureur reçoit le fruit de la terre non pas tant de son travail et de son application, mais par la bonté de Dieu Qui fait pousser ces fruits, car ce n'est pas lui qui a suscité quoi que ce soit, ni arrosé; mais c'est Dieu qui y donne la croissance.

Les grappes de raisins sont amenés à l'église parce qu'ils sont en relation directe avec le Sacrement eucharistique. 
C'est pourquoi dans la prière de bénédiction des grappes, le prêtre dit "Bénis, Seigneur, ce nouveau fruit de la vigne, qui est parvenu à maturité parce que Tu as généreusement accordé un temps favorable, de la pluie et du calme. Que la consommation de ce fruit de la vigne nous apporte la joie. Et accorde-nous l'honneur de T'offrir ce fruit, comme don pour purifier nos péchés, en même temps que le Saint Corps de Ton Christ. »

Au cours des premiers siècles du Christianisme, les fidèles amenaient à l'église les fruits et les récoltes nouvelles : pain, vin, huile, encens, cire, miel, etc. 
De toutes ces offrandes, seuls le pain, le vin, l'encens, l'huile et la cire étaient amenés à l'Autel, alors que le restant était utilisé pour les besoins du clergé et des pauvres dont l'église prenait soin.

Ces offrandes étaient pour exprimer la gratitude envers Dieu pour tous Ses bienfaits, mais en même temps pour aider les serviteurs de Dieu et les nécessiteux.

Jusqu'à nos jours, la bénédiction du pain et du vain, des œufs et du lait, et d'autres aliments, a été préservée par la consécration de "l'artos" (grand pain) à l'église, et du repas pour le domicile à Pâques.

La bénédiction des fleurs et des branches d'arbres a lieu de nos jours le Dimanche des Rameaux, les jours de la Sainte Trinité, et pour l'Exaltation de la Croix, et le dimanche de la semaine de la Vénération de la Croix.

Du blé avec des raisins et du miel [kollyva, ndt] est employé comme offrande pour l'Office des défunts et leurs Offices de commémoration. Les prosphores sont partout apportées pour la proskomedia, même de nos jours."

P. Andreas Blom, Archangel Gabriel Orthodox parish, Ashland, Oregon, Orthodox Church of America

 

 

Chers amis, Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse)!

Je demande à tous nos fidèles et amis de bien vouloir, de la Transfiguration de Notre-Seigneur (6 Août) à la Dormition-Assomption de Notre-Dame (15 Août), dire la prière suivante pour leurs prêtres, tous les prêtres; pour les vocations en notre métropolitaine, les vocations de par le monde...Merci.

Avec l'assurance de mon fidèle dévouement.


+Métropolite Mor Philipose

 

PRIÈRE POUR NOS PRÊTRES:


Seigneur Jésus, avec tous les saints prêtres qui nous ont montré le chemin du ciel et qui sont aujourd'hui dans Votre gloire, nous Vous confions : tous les prêtres que nous connaissons, ceux que nous avons rencontrés, ceux qui nous ont aidés, ceux que Vous nous donnez aujourd’hui comme témoins de la Paternité de Votre Père céleste.

Vous avez appelé chacun de ces baptisés par son nom pour que vivant de votre Bon Saint et vivifiant Esprit, ils se sanctifient avec l'ensemble du Peuple de Dieu.

Parmi ces baptisés, Vous avez appelé chacun d'eux par un amour de prédilection afin qu''en Vous,Unique, Souverain et Éternel Prêtre, ils soient "sanctificateurs" ...

Pour chacun d'eux, pour le don de leurs vies , nous Vous louons et nous Vous supplions : gardez-les (Et nous avec eux) dans la fidélité à Votre nom ; Vous qui les avez consacrés pour qu’en Votre nom, ils soient nos pasteurs, donnez leur force, confiance et joie pour accomplir leur mission.

Que la Quadisha Qurbana (L'Offrande par Vous, avec Vous et en Vous de Votre Sacrifice non sanglant), que l’Eucharistie qu’ils célèbrent les nourrisse et leur donne le courage de s’offrir avec Vous pour les brebis que nous sommes ; qu’ils soient entièrement immergés en Vous, ô Christ miséricordieux afin d'être toujours plus les témoins de Votre pardon afin d'étendre avec nous Votre règne d'Amour, de Vérité, de Justice et de Paix.

Qu'en Vous , Ô Christ Prêtre, ils soient de vrais adorateurs du Père afin de nous enseigner le véritable chemin de la sainteté.

Ô Père Céleste, avec eux, avec nos prêtres, nous nous offrons au Christ "Porte des brebis" pour l'édification et l'unanimité de l’Église tendue vers Vous:

-Qu’elle soit missionnaire dans le souffle de Votre Esprit!

Apprenez-nous à aimer ces prêtres que Vous nous donnez, à les respecter et à les recevoir vraiment comme un don de Votre main, pour qu’avec eux nous accomplissions davantage Votre œuvre pour le salut de tous.

Seigneur, donnez-nous des prêtres, Seigneur, donnez-nous de nombreux prêtres, Seigneur, donnez-nous de nombreux et saints prêtres !

Amîn.
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Dear friends, Aloho m'barekh (God bless you)!

I ask all our faithful and friends, from the Transfiguration of Our Lord (August 6) to the Dormition-Assumption of Our Lady (August 15), to say the following prayer for their priests, all priests; for vocations in our metropolitan, vocations around the world ... Thank you.

With the assurance of my faithful devotion.

+ Metropolitan Mor Philipose


PRAYER FOR OUR PRIESTS:


Lord Jesus, with all the holy priests who showed us the way to heaven and who are today in Your glory, we entrust to you: all the priests we know, those we have met, those who have helped us, those that You give us today as witnesses to the Fatherhood of Your heavenly Father.

You have called each one of these baptized by his name so that living of your Good Holy and invigorating Spirit, they will sanctify themselves with all of the People of God.

Among these baptized, you have called each of them by a love of predilection so that in you, the only one, Sovereign and Eternal Priest, they are "sanctifiers" ...

For each of them, for the gift of their lives, we praise and supplicate you: keep them (and us with them) in fidelity to your name; You who have consecrated them so that in your name, they are our pastors, give their strength, confidence and joy to accomplish their mission.

May the Quadisha Qurbana (The Offering by You, with You and in You of Your Non-Bloody Sacrifice), that the Eucharist they celebrate nourish them and give them the courage to offer with you for the sheep that we are ; May they be fully immersed in You, O Merciful Christ, to be ever more witnesses of Your forgiveness, to extend with us Your reign of Love, Truth, Justice and Peace.

May you, O Christ Priest, be true worshipers of the Father, to teach us the true path of holiness.

O Heavenly Father, with them, with our priests, we offer ourselves to Christ "Door of the sheep" for the edification and unanimity of the Church stretched towards you:

"May she be a missionary in the breath of Your Spirit!

Teach us to love these priests whom you give us, to respect them and truly receive them as a gift from your hand, so that with them we will accomplish more Your work for the salvation of all.

Lord, give us priests, Lord, give us many priests, Lord, give us many holy priests!

Amin.
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Queridos amigos, Aloho m'barekh (Deus te abençoe)!

Peço a todos os nossos fiéis e amigos, desde a Transfiguração de Nosso Senhor (6 de agosto) até a Dormição-Assunção de Nossa Senhora (15 de agosto), que façam a seguinte oração pelos seus sacerdotes, todos os sacerdotes; para vocações em nossas vocações metropolitanas em todo o mundo ... Obrigado.

Com a certeza da minha devoção fiel.

+ Metropolitana Mor Philipose


ORAÇÃO PARA NOSSOS SACERDOTES:


Senhor Jesus, com todos os santos sacerdotes que nos mostraram o caminho para o céu e que hoje são em Sua glória, nós confiamos a você: todos os sacerdotes que conhecemos, aqueles que encontramos, aqueles que nos ajudaram, aqueles que que você nos dá hoje como testemunhas da paternidade de seu Pai celestial.

Vocês chamaram cada um destes batizados pelo seu nome para que, vivendo o seu Espírito Santo e Revigorante, eles se santificarão com todo o povo de Deus.

Entre esses baptizados, vocês chamaram cada um deles por um amor de predileção, de modo que em vocês, o único Sacerdote Soberano e Eterno, eles são "santificadores" ...

Para cada um deles, pelo dom de suas vidas, nós o louvamos e suplicamos: mantenha-os (e nós com eles) em fidelidade ao seu nome; Você que os consagrou para que, em seu nome, eles sejam nossos pastores, dêem força, confiança e alegria para realizar sua missão.

Que a Quadisha Qurbana (A Oferenda por Você, com Você e em Você de Seu Sacrifício Sem Sangue), que a Eucaristia celebram os nutra e lhes dê coragem para oferecer com você pelas ovelhas que somos ; Possam eles estar completamente imersos em Ti, Ó Cristo Misericordioso, para seres sempre mais testemunhas do Teu perdão, para estender conosco Seu reino de Amor, Verdade, Justiça e Paz.

Que você, ó Christ Priest, seja um verdadeiro adorador do Pai, para nos ensinar o verdadeiro caminho da santidade.

Ó Pai Celestial, com eles, com nossos sacerdotes, nos oferecemos a Cristo "Porta das ovelhas" para que a edificação e a unanimidade da Igreja se estendam em sua direção:

"Que ela seja missionária no sopro do seu Espírito!

Ensina-nos a amar esses sacerdotes que você nos dá, a respeitá-los e verdadeiramente recebê-los como um presente de sua mão, para que com eles possamos realizar mais Sua obra para a salvação de todos.

Senhor, dá-nos sacerdotes, Senhor, dá-nos muitos sacerdotes, Senhor, dá-nos muitos santos sacerdotes!

Sermon sur la  Transfiguration par

 

le Métropolite  Antoine de Sourozh

 

Au Nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit.

Il y a des moments bénis ou tragiques où nous pouvons voir une personne qui nous est révélée dans une lumière profonde, d'une beauté impressionnante que nous n'avions jamais soupçonnée auparavant.

Cela arrive quand nos yeux sont ouverts, à un moment de pureté de cœur ; parce que ce n'est pas seulement Dieu Lui-même que le cœur pur verra ; c'est aussi l'image divine, la lumière qui brille dans les ténèbres d'une âme humaine, de la vie humaine que nous pouvons voir aux moments où notre cœur devient immobile, transparent, devient pur.


Mais il y a aussi d'autres moments où l'on peut voir une personne que l'on a toujours cru connaître, dans une lumière qui est une révélation. Cela arrive quand quelqu'un est emballé de joie, d'amour, de louange et d'adoration. Cela arrive aussi quand une personne est au plus profond d'elle-même, au point crucifiant de la souffrance, mais quand la souffrance reste pure, quand aucune haine, aucun ressentiment, aucune amertume, aucun mal ne s'y mêle, quand la souffrance pure brille, comme elle brille invisiblement pour beaucoup dans le Christ crucifié.
 

Ceci peut nous aider à comprendre ce que les Apôtres ont vu quand ils étaient sur la montagne de la Transfiguration. Ils ont vu le Christ dans la gloire à un moment où Son abandon total à la volonté du Père, Son acceptation finale et ultime de Sa propre destinée humaine, leur a été révélée. Moïse et Elie, nous dit-on, étaient à Ses côtés, l'un représentant la Loi et l'autre représentant les Prophètes : tous deux ont proclamé le temps où le Salut viendra, où l'Homme de souffrance prendra sur Lui tous les fardeaux du monde, où l'Agneau de Dieu tué avant tous les siècles prendra sur Lui toute la tragédie du présent monde. Ce fut un moment où, dans Son humanité, le Christ, dans un abandon humble et triomphant, S'est finalement livré à la Croix.
 

 La semaine dernière, nous l'avons entendu l'annonce que le Fils de Dieu sera livré entre les mains des hommes, et ils Le crucifieront, mais le troisième jour, Il ressuscitera. A ce moment-là, cette mort devint imminente, ce fut un point décisif, et Il resplendit de la gloire de l'amour parfait, sacrificiel, crucifié, de la Sainte Trinité, et de l'amour de Dieu, l'amour sensible de Jésus l'Homme, comme l'appelle saint Paul. Les Apôtres ont vu la lumière briller, ils ont vu la lumière divine couler à travers la chair transparente du Christ, tomber sur tout ce qui L'entoure, toucher la pierre et la plante, et appeler d'eux une réponse de lumière. Eux seuls n'ont pas compris, parce que dans tout le monde créé, seul l'homme a péché et est devenu aveugle. Et pourtant, on leur a montré le mystère, et pourtant, ils sont entrés dans cette nuée qui est la gloire divine, qui les a remplis de crainte, de crainte, mais en même temps de tant de joie et d'émerveillement !

Moïse était entré dans cette nuée et pouvait parler à Dieu comme un ami parle à un ami; il pouvait voir Dieu passer près de lui, toujours sans Nom, toujours sans visage; et eux maintenant, ils voient le visage de Dieu dans l'Incarnation. Ils ont vu Son visage et ils ont vu Sa gloire resplendir dans la tragédie. Ce qu'ils percevaient était la gloire, ce qu'ils percevaient était l'émerveillement d'être là, dans la gloire de Dieu, en présence du Christ qui leur était révélé dans la gloire. Ils voulaient y rester pour toujours, comme nous le faisons aux moments où quelque chose nous remplit d'adoration, de louange, de crainte, de joie indicible, mais le Christ leur dit que le temps était venu de descendre dans la vallée, de quitter le Mont de la Transfiguration car c'était le début du chemin de la Croix, et Il devait s'immerger dans tout ce qu'il y a de tragique dans la vie humaine. Il les fit descendre dans la vallée pour être confrontés à l'agonie du père dont l'enfant ne pouvait être guéri, à l'incapacité des disciples de faire quoi que ce soit pour cet enfant, à l'attente des gens qui ne pouvaient maintenant s'adresser qu'à Lui - c'est là qu'Il les emmena.
 

Et on nous dit qu'Il avait choisi ces trois disciples parce qu'ensemble, dans leur unité, ils détenaient les trois grandes vertus qui nous rendent capables de partager avec Dieu le mystère de Son Incarnation, de Sa Divinité, de Sa crucifixion, pour affronter Sa descente aux enfers après Sa mort et pour recevoir les nouvelles de Sa résurrection : la foi de Pierre, l'amour de Jean, la justice de Jacques.

Il y a des moments où nous voyons aussi quelque chose qui nous dépasse, et combien nous voudrions pouvoir rester, rester pour toujours dans cette condition bienheureuse ; et ce n'est pas seulement parce que nous en sommes incapables que nous ne sommes pas autorisés à y rester, mais parce que le Seigneur dit : Vous êtes maintenant sur la montagne de la Transfiguration, vous avez vu Christ prêt à être crucifié pour la vie du monde - allez maintenant avec Lui, allez maintenant en Son nom, allez maintenant et faites venir à Lui les hommes pour qu'ils vivent !


Telle est notre vocation. Que Dieu nous donne la foi, et la pureté du cœur qui nous permet de voir Dieu en chacun de nos frères et sœurs ! L'un des Pères du désert n'a-t-il pas dit : " Celui qui a vu son frère a vu Dieu " ? - et nous servir les uns les autres avec amour sacrificiel, avec la joie exaltante de donner notre vie les uns aux autres comme le Christ a donné Sa vie pour nous. Amen.

+ Antoine, métropolite de Sourozh 


 




In the name of the Father, the Son and the Holy Spirit.

There are blessed or tragic moments when we can see a person revealed to us in a light with a depth, with an awesome beauty which we have never suspected before.

It happens when our eyes are open, at a moment of purity of heart; because it is not only God Himself Whom the pure in heart will see; it is also the divine image, the light shining in the darkness of a human soul, of the human life that we can see at moments when our heart becomes still, becomes transparent, becomes pure.

But there are also other moments when we can see a person whom we thought we have always known, in a light that is a revelation. It happens when someone is aglow with joy, with love, with a sense of worship and adoration. It happens also when a person is at the deepest point, the crucifying point of suffering, but when the suffering remains pure, when no hatred, no resentment, no bitterness, no evil is mixed to it, when pure suffering shines out, as it shone invisibly to many from the crucified Christ.

This can help us to understand what the Apostles saw when they were on the Mount of Transfiguration. They saw Christ in glory at a moment when His total surrender to the will of the Father, His final and ultimate acceptance of His own human destiny, became revealed to them. Moses and Elijah, we are told, stood by Him; the one representing the Law and the other one representing the Prophets: both have proclaimed the time when salvation would come, when the Man of suffering will take upon Himself all the burdens of the world, when the Lamb of God slain before all ages would take upon Himself all the tragedy of this world. It was a moment when in His humanity Christ, in humble and triumphant surrender, gave Himself ultimately to the Cross.

Last week we heard Him say that the Son of God will be delivered in the hand of men, and they will crucify Him, but on the third day He will rise. At that moment it became imminent, it was a decisive point, and He shone with the glory of the perfect, sacrificial, crucified love of the Holy Trinity, and the
responsive love of Jesus the Man, as Saint Paul calls Him. The Apostles saw the shining, they saw the divine light streaming through the transparent flesh of Christ, falling on all the things around Him, touching rock and plant, and calling out of them a response of light. They alone did not understand, because in all the
created world man alone has sinned and became blind. And yet, they were shown the mystery, and yet, they entered into that cloud which is the divine glory, that filled them with awe, with fear, but at the same time with such exulting joy and wonder!

Moses had entered that cloud and was allowed to speak to God as a friend speaks to a friend; he was allowed to see God passing by him, still without a name, still without a face; and now, they saw the face of God in the Incarnation. They saw His face and they saw His glory shining out of tragedy. What they perceived was the glory, what they perceived was the wonder of being there, in the glory of God, in the presence of Christ revealed to them in glory. They wanted to stay there forever, as we do at moments when something fills us with adoration, with worship, with awe, with unutterable joy, but Christ had told them that the time has come to go down into the valley, to leave the Mount of Transfiguration because this was the beginning of the way of the Cross, and He had to be merged into all that was tragic in human life. He brought them down into the valley to be confronted with the agony of the father whose child could not be cured, with the inability of the disciples to do anything for this child, with the expectation of the people who now could turn to no-one but Him - that is where He brought them.

And we are told that He had chosen these three disciples because together, in their togetherness they held the three great virtues that make us capable of sharing with God the mystery of His incarnation, of His Divinity, of His crucifixion, to face His descent into hell after His death and to receive the news of
His resurrection: the faith of Peter, the love of John, the righteousness of James.

There are moments when we also see something which is beyond us, and how much we wish we could stay, stay forever in this blissful condition; and it is not only because we are incapable of it that we are not allowed to stay in it, but because the Lord says, You are now on the Mount of Transfiguration, you have seen Christ ready to be crucified for the life of the world - go now together with Him, go now in His name, go now, and bring people to Him that they may live!

This is our vocation. May God give us faith, and the purity of heart that allows us to see God in every brother and sister of ours! Didn't one of the Desert Fathers say, ‘He who has seen his brother has seen God’? - and serve one another with love sacrificial, with the exulting joy of giving our lives to one another as Christ gave His life for us. Amen.

Metropolitan Anthony of Sourozh
TRANSFIGURATION
19 August 1990

 

Sermão da Transfiguração por

Metropolitano Antoine de Sourozh

Em nome do Pai e do Filho e do Espírito Santo.

Há momentos abençoados ou trágicos quando podemos ver uma pessoa que nos é revelada em uma luz profunda, de uma beleza impressionante que nunca havíamos suspeitado antes.

Acontece quando nossos olhos estão abertos, em um momento de pureza de coração; porque não é só o próprio Deus que o coração puro verá; é também a imagem divina, a luz que brilha nas trevas de uma alma humana, da vida humana que podemos ver, às vezes, quando nosso coração se torna imóvel, transparente, se torna puro.

Mas há também outras ocasiões em que se pode ver uma pessoa que sempre soube conhecer, sob uma luz que é uma revelação. Acontece quando alguém se emociona com alegria, amor, louvor e adoração. Acontece também quando uma pessoa está no mais profundo de si, no ponto de crucificação do sofrimento, mas quando o sofrimento permanece puro, quando não há ódio, nem ressentimento, nem amargura, nem mal, quando o sofrimento puro brilha, pois brilha invisivelmente para muitos no Cristo crucificado.

Isso pode nos ajudar a entender o que os Apóstolos viram quando estavam no Monte da Transfiguração. Eles viram Cristo em glória no momento em que Sua total entrega à vontade do Pai, Sua aceitação final e final de Seu próprio destino humano, foi revelada a eles. Moisés e Elias, dizem-nos, estavam ao seu lado, um representando a Lei e o outro representando os Profetas: ambos proclamaram a hora em que a salvação virá, onde o Homem de sofrimento tomará sobre si todos fardos do mundo, onde o Cordeiro de Deus matou todos os séculos, assumirá toda a tragédia do mundo atual. Foi um momento em que, em Sua humanidade, Cristo, em humilde e triunfante rendição, finalmente se entregou à cruz.

Na semana passada ouvimos o anúncio de que o Filho de Deus será entregue nas mãos dos homens, e eles o crucificarão, mas no terceiro dia ele ressuscitará. Naquele momento, esta morte tornou-se iminente, foi um ponto decisivo, e Ele brilhou com a glória do amor perfeito, sacrificado e crucificado da Santíssima Trindade, e o amor de Deus, o amor sensível de Jesus o homem, como São Paulo chama. Os Apóstolos viram a luz brilhar, viram a luz divina fluir através da carne transparente de Cristo, cair sobre tudo o que a rodeia, tocar a pedra e a planta e chamar deles uma resposta de luz. Só eles não entenderam, porque em todo o mundo criado, somente o homem pecou e ficou cego. E, no entanto, eles foram mostrados o mistério, e ainda assim eles entraram nesta nuvem que é a glória divina, que os encheu de medo, com medo, mas ao mesmo tempo com tanta alegria e maravilha!

Moisés entrara nessa nuvem e poderia falar com Deus como um amigo fala com um amigo; ele podia ver Deus passando perto dele, ainda sem nome, sempre sem rosto; e eles agora vêem o rosto de Deus na Encarnação. Eles viram Seu rosto e viram Sua glória brilhar em tragédia. O que eles perceberam foi a glória, o que eles perceberam foi a maravilha de estar lá, na glória de Deus, na presença de Cristo revelado a eles em glória. Eles queriam ficar lá para sempre, como fazemos às vezes quando algo nos enche de adoração, louvor, medo, alegria indescritível, mas Cristo lhes diz que era hora de descer ao vale, deixar o Monte da Transfiguração, porque foi o começo do Caminho da Cruz, e Ele teve que mergulhar em tudo o que é trágico na vida humana. Ele os levou ao vale para ser confrontado com a agonia do pai cujo filho não podia ser curado, a incapacidade dos discípulos de fazer qualquer coisa por essa criança, a expectativa de pessoas que não podiam agora para falar com Ele - é onde Ele os levou.

E nos é dito que Ele escolheu estes três discípulos porque juntos, em sua unidade, eles possuíam as três grandes virtudes que nos capacitam a compartilhar com Deus o mistério da Sua Encarnação, Divindade, Crucificação, para enfrentar a sua descida ao inferno após a sua morte e para receber a notícia da sua ressurreição: a fé de Pedro, o amor de João, a justiça de Tiago.

Há momentos em que também vemos algo além de nós mesmos e o quanto gostaríamos de permanecer, permanecer para sempre nessa condição abençoada; e não é somente porque somos incapazes de não nos permitir ficar lá, mas porque o Senhor diz: Você está agora no Monte da Transfiguração, você viu Cristo pronto para ser crucificado para o vida do mundo - vai agora com ele, vai agora em seu nome, vai agora e traz homens a ele para viver!


Esta é nossa vocação. Que Deus nos dê fé e a pureza de coração que nos permite ver Deus em cada um dos nossos irmãos e irmãs! Um dos Padres do Deserto não disse: "Quem viu seu irmão viu a Deus"? e servamos uns aos outros com amor sacrifical, com a alegria emocionante de dar nossas vidas uns aos outros como Cristo deu Sua vida por nós. Amém.

+ Antoine, Metropolita de Sourozh

 

Nos prochains Rendez-vous Liturgiques au Monastère et en

dehors pour  Août:

 

 

¤Au Monastère:

 

-Dimanche 4 AOÛT

Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde

et aux Saints du Kerala

(Du lundi 5 Août au Jeudi 15 Août,

VACANCES FAMILIALES

Organisées par l’Association Caritative

CARITAS E S O F.

Lieux visités :

-Plages de Vendée,

-Charentes,

-Limousin et Normandie

 

IL EST TEMPS DE S’INSCRIRE !)

-Mardi 6 Août, Transfiguration de Notre-Seigneur,10h30 Messe et programme habituel

-JEUDI 15 AOÛT

DORMITION-ASSOMPTION DE LA TRÈS SAINTE VIERGE MARIE

Grand Pèlerinage d'été à Notre-Dame de Miséricorde

10h30 Messe et Procession mariale, renouvellement du vœux de consécration de la France à Marie Reine

 

Adresse: Sanctuaire Marial de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

 

¤ANGOULÊME (Jauldes):

 

-Dimanche 11 AOUT,

Pèlerinage à Jauldes

à Ste Philomène (Relique)*

 

*Messe à 10h30 suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

-Dimanche 25 AOÛT*

 

¤LOURDES (65):

-Dimanche 18 AOÛT*

¤LA CHAPELLE FAUCHER (Périgueux):

-Samedi 24 AOÛT*

 

* Messe à 10h30 suivie d'un repas fraternelle et de la réception des fidèles.

 

Vous apercevez peut-être épisodiquement le Père Michael Nkeng au Monastère pour collaborer au service de la Paroisse Syro-Orthodoxe du Nord-ouest, Nord-Est.

●Vous voulez soutenir ses efforts louables (Flyer joint ) pour la rentrée scolaire au Cameroun?

■ Passez par l'Association Caritative CARITAS ESOF (Seule Association Caritative actuellement agréé par l'Eglise Syro-Orthodoxe francophone )

■Envoyez vos offrandes qui seront déductibles de vos impôts à raison de 66% du montant de votre don.

Pour ce faire,inscrire au dos de votre chèque "Agir ensemble,rentrée scolaire"

☆Une seule adresse en France pour vos envois de fournitures scolaires ou vos dons qui seront récoltés par le Père Michael :

  Sœur Marie-André Mbezele       
  Présidente de la CARITAS ESOF,    
  15 rue des Trois Communes              
  27580 CHAISE-DIEU-DU-THEIL

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"

 

(SS Ignatius Aprem II)


Note:

Eglise locale fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare), notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André M'Bezele, moniale (06.17.51.25.73).

-------------------------------------------------------------

Nota:

Igreja local fundada pelo impulso missionário da Igreja Síria Ortodoxa da Índia (Malankara), nossa Igreja siro-Orthodoxe- Francophone* é uma igreja ortodoxa-Leste.

O Mosteiro siríaco é um Centro de oração para a unidade das Igrejas Apostólicas, unanimidade de Christian Witness ea paz mundial.

¤ Permanência pastoral em vários região da França para: Acompanhamentos espirituais, sacramentos Sacramental (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações de cura) ...

Para o serviço pastoral para o Mosteiro como a casa dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não requer qualquer fixo.

As ofertas são livres e não obligatoires.Toute oferecendo ainda sido deduzido do seu rendimento tributável à alíquota de 66 ° / ° de sua renda).
Denominar todas C B na seguinte ordem "S S M E Metropolis"

Para os sírio-ortodoxos Capelania francófonos africanos que vivem na França, entre em contato com as cabeças: Mor Philipose Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-Andre M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

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Note:

A local church founded on the missionary impulse of the Syrian Orthodox Church of India (Malankare), our Syro-Orthodox-Francophone Church* is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Center of Prayer for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral permanence in various regions of France for: Spiritual accompaniments, Sacraments, Sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers of healing) ...

For the pastoral services rendered to the Monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

The offerings are free and not obligatory. However, any taxable income is deducted from your taxable income of 66% of your income.
Write all C B

 

* Pour aller plus loin, cliquez ci-dessous:
L'ÉGLISE SYRIENNE ORTHODOXE DE MAR THOMAS EN FRANCE, AU CAMEROUN, AU BRÉSIL ET AU PAKISTAN

 

 

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU

 

MONASTÈRE, C'EST SIMPLE...

Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux

les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ

Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son

amour pour tous les hommes…

 

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et

intercède pour l’humanité.

 

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,

participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le

monde…

 

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de

prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

 

--------------------

Entregando intenções de oração no mosteiro, é simples ...

 

O monge não rompe a profunda solidariedade que deve unir os irmãos humanos ... Eles se conformam aos sentimentos de Cristo Cabeça da Igreja, o "primogênito de uma multidão de irmãos" e seu amor por todos os homens ...

Através de orações monásticas, toda a Igreja reza e intercede pela humanidade.

Voce sabe Cada um de vocês, no segredo da sua existência, participa desta imensa corrente de oração clandestina que irriga o mundo ...

Se desejar, você pode nos confiar uma intenção de oração enviando-a para o seguinte endereço:

---------------------

CONFERING INTENTIONS OF PRAYER AT THE MONASTERY, IT'S SIMPLE ...

 

The Monk does not break the deep solidarity that must unite the human brothers ... They conform to the sentiments of Christ Head of the Church, the "firstborn of a multitude of brothers" and His love for all men ...

Through monastic prayers, the whole Church prays and intercedes for humanity.

Do you know ? Each one of you, in the secret of its existence, participates in this immense current of underground prayer which irrigates the world ...

If you wish, you can entrust us with a prayer intention by sending it to the following address:

 

Monastère Syo-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly, 4

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Tradition Syriaque CATECHISME et CATECHESE orthodoxie-orientale Spiritualité Chrétienne

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