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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 18:28

 

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To those who believe, no explanation is necessary; to those who don't, no explanation will suffice.

(Fr. John )

Livre des Actes des Apôtres 9,1-22.

En ces jours-là, Saul ne vivait encore que pour persécuter et massacrer les disciples du Seigneur. Il alla trouver le grand prêtre 
et lui demanda des lettres pour Damas, à l'adresse des synagogues, afin que s'il trouvait des gens de la secte, hommes et femmes, il les amenât enchaînés à Jérusalem. 
Or, comme il était en chemin, alors qu'il approchait de Damas, tout à coup une lumière venant du ciel resplendit autour de lui.
Il tomba à terre et entendit une voix qui lui disait : " Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? " 
Il dit : " Qui êtes-vous, Seigneur ? " Et lui : " Je suis Jésus que tu persécutes. 
Mais lève-toi et entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire. " 
Or les hommes qui faisaient route avec lui étaient demeurés saisis de stupeur, entendant bien la voix, mais ne voyant personne. 
Saul se releva de terre et, bien que ses yeux fussent ouverts, il ne voyait rien. En le conduisant par la main, on le fit entrer à Damas. 
Et il fut trois jours sans voir et sans prendre ni nourriture ni boisson. 
Or il y avait à Damas un disciple nommé Ananie, et le Seigneur lui dit dans une vision : " Ananie ! " Il dit : " Me voici, Seigneur. " 
Et le Seigneur lui dit : " Lève-toi, va dans la rue qu'on appelle la Droite, et cherche dans la maison de Judas un nommé Saul de Tarse. Car le voilà qui prie,
et il a vu dans une vision un homme nommé Ananie, qui entrait et lui imposait les mains afin qu'il recouvrât la vue. " 
Ananie répondit : " Seigneur, j'ai appris de plusieurs sur cet homme combien de mal il a fait à vos saints dans Jérusalem. 
Et il a ici, de la part des grands prêtres, plein pouvoir pour enchaîner tous ceux qui invoquent votre nom. " 
Mais le Seigneur lui dit : " Va, car cet homme est un instrument que j'ai choisi pour porter mon nom devant les nations, les rois et les enfants d'Israël ; 
je lui montrerai en effet tout ce qu'il doit souffrir pour mon nom. " 
Ananie s'en alla, entra dans la maison, lui imposa les mains et dit : " Saul, mon frère, le Seigneur Jésus qui t'est apparu sur le chemin par lequel tu venais, m'a envoyé pour que tu recouvres la vue et que tu sois rempli de l'Esprit-Saint. " 
Et aussitôt il lui tomba des yeux comme des écailles, et il recouvra la vue. Il se leva et fut baptisé ; 
et après qu'il eut pris de la nourriture, il reprit force. Il passa quelques jours avec les disciples qui étaient à Damas ; 
et aussitôt il prêchait dans les synagogues que Jésus est le Fils de Dieu. 
Tous ceux qui l'entendaient étaient stupéfaits et disaient : " N'est-ce pas lui qui pourchassait à Jérusalem ceux qui invoquent ce nom, et n'est-il pas venu ici pour les conduire enchaînés aux grands prêtres ? "
Cependant Saul se fortifiait de plus en plus dans la foi et il confondait les Juifs qui habitaient à Damas, leur démontrant que Jésus était le Christ.

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 19,27-29.

En ce temps-là, Pierre dit à Jésus : Voici que nous avons tout quitté pour vous suivre ; qu'avons-nous donc à attendre ? 
Jésus leur dit : " Je vous le dis en vérité, lorsque, au renouvellement, le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d'Israël. 
Et quiconque aura quitté maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou enfants, ou champs, à cause de mon nom, il recevra le centuple et aura la vie éternelle en possession. " 

 


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Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 279
 

 

Le persécuteur transformé en prédicateur

 

Du haut du ciel la voix du Christ a renversé Saul : il a reçu l'ordre de ne plus poursuivre ses persécutions, et il est tombé la face contre terre. Il fallait qu'il soit d'abord terrassé, et ensuite relevé ; d'abord frappé, puis guéri. Car le Christ n'aurait jamais vécu en lui, si Saul n'était pas mort à son ancienne vie de péché. Ainsi renversé à terre, qu'est-ce qu'il entend ? « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Il est dur pour toi de regimber contre l'aiguillon » (Ac 26,14). Et lui de répondre : « Qui es-tu, Seigneur ? » Alors la voix d'en haut continue : « Je suis Jésus de Nazareth que tu persécutes ». Les membres sont encore sur la terre, c'est la tête qui crie du haut du ciel ; elle ne dit pas : « Pourquoi persécutes-tu mes serviteurs ? » mais « Pourquoi me persécutes-tu ? » 

Et Paul, qui mettait toute son ardeur à persécuter, se dispose déjà à obéir : « Que veux-tu que je fasse ? » Déjà le persécuteur est transformé en prédicateur, le loup se change en brebis, l'ennemi en défenseur. Paul apprend ce qu'il doit faire : s'il est devenu aveugle, si la lumière du monde lui est soustraite pour un temps, c'est pour faire briller dans son cœur la lumière intérieure. La lumière est enlevée au persécuteur pour être rendue au prédicateur ; au moment même où il ne voyait plus rien de ce monde, il a vu Jésus. C'est un symbole pour les croyants : ceux qui croient en Christ doivent fixer sur lui le regard de leur âme, sans tenir compte des choses extérieures... 

Saul est donc conduit à Ananie ; le loup ravageur est amené à la brebis. Mais le Pasteur, qui conduit tout du haut des cieux la rassure... : « Sois sans inquiétude. Je lui ferai découvrir tout ce qu'il lui faudra souffrir pour mon nom » (Ac 9,16). Quelle merveille ! Le loup est amené captif à la brebis... L'Agneau, qui est mort pour les brebis, leur apprend à ne plus craindre.




A ceux qui croient, aucune explication n'est nécessaire. A ceux qui ne croient pas, aucune explication ne suffira.
(P. John)

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« Non tardes converti ad Dominum. »
Ne tardez point à vous convertir au Seigneur.
(Eccli. V, 8)

« Qu'est-ce que la conversion ? C'est un changement de vie. Elle présente l'idée d'un retour, d'une réforme, d'une transformation. Un voyageur a fait fausse route ; arrivé à un certain point, il s'aperçoit de son erreur ou une personne charitable l'en avertit : que fait-il ? Il revient sur ses pas pour se mettre sur son chemin... Un ouvrier se trompe dans son travail ; il a mal pris ses mesures, ou employé des matériaux défectueux ; il s'arrête, et reprend son ouvrage dans de meilleures conditions... Un laboureur a un champ qui ne produit que de mauvaises herbes : que fait-il ? Il amende et transforme le sol pour en tirer une bonne récolte. Ce sont là tout autant de comparaisons pour faire comprendre en quoi consiste la conversion au point de vue spirituel.

Pour l'orgueilleux, se convertir, c'est s'humilier et ne plus s'estimer qu'à sa juste valeur... pour l'avare, c'est détacher son cœur de l'amour désordonné des biens de la terre et pratiquer l'aumône selon ses moyens... pour l'envieux, c'est ne plus jalouser le prochain, et bénir Dieu de tout ce qu'il lui plaît d'accorder aux autres... pour le voluptueux, c'est renoncer à ses jouissances, et s'appliquer à devenir chaste dans ses pensées, ses désirs et ses paroles... pour l'intempérant, c'est pratiquer la sobriété et la mortification... pour l'emporté et le vindicatif, c'est devenir doux et humble de cœur, et pardonner les injures... pour le paresseux, c'est aimer le travail et supporter courageusement la fatigue... pour le mondain, c'est réprimer son luxe et ses folles dépenses... pour le blasphémateur, c'est se corriger de sa détestable habitude... pour le profanateur des saints jours, c'est cesser tout travail et s'appliquer aux œuvres de piété. Voilà la conversion : c'est renoncer à la vie criminelle, mondaine ou simplement inutile, pour commencer une vie nouvelle, conforme aux principes du christianisme et aux règles de l’Évangile... Se convertir, c'est passer du mal au bien... du bien au mieux... du mieux au parfait... La conversion ainsi comprise est donc absolument nécessaire aux pécheurs... elle est d'un besoin pressant pour les âmes languissantes et arides... et pour les justes elle est le sujet d'une augmentation des mérites...

Ne renvoyez donc pas à plus tard ; mais aujourd'hui même revenez à Dieu, convertissez-vous, et vivez de telle sorte que vous soyez dignes de la récompense que Jésus-Christ promet à ses bons et fidèles serviteurs. »

M. H.-C.-A. Juge, Manuel de Prédication Populaire, Tome second (Iere Série, XXI), Société Générale de Librairie Catholique, Paris - Bruxelles, 1881.

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L'Eglise dans son ultime réalité, bien qu'invisble,est ce corps eucharistique, le corps céleste du Christ "Mystère caché de toute éternité en Dieu" (Paul Evdokimov)
"Les fidèles par le miracle eucharistique, deviennent co-sanguins et co-corporels au Christ" se transforment en sunstance du Roi" (Paul Evdokimov)
Selon St Iréné nous devenons "une parcelle du Christ"
Selon St Cyrille de Jérusalem " nous devenons des Christophores"

L'Église, malgré les divisions suscitées par l'orgueil d'hommes qui oublient qu'ils devraient appartenir au Christ-Vérité et que la Vérité ne leur appartient pas, l'Église Apostolique reste une dans le Christ Son Chef. . . Les Eglises vraiment fidèles à la Tradition Apostolique constituent, par l'Orthodoxie de la Foi et l'impeccabilité des Rites Sacramentelle, cette 'Eglise Une Sainte Catholique et Apostolique que nous proclamons dans le Symbole de Nicée.

Prions pour l'unanimité du Témoignage Chrétien !

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SAINT(S) DU JOUR

 

This Wednesday January 25th the Church commemorates St. Aho the ascetic.

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This photo is of the monastery in his name also known as Dayro d-slibo. The Monastery had to be abandoned during the Aramean Genocide (Sayfo) perpetrated by the Turks in 1915.

 

Ce mercredi 25 janvier, l'église commémore st. Aho l'ascète.

Ce mercredi 25 janvier, l'Eglise commémore st. Aho l'ascète.


Mor aho naquit vers 419 A.D. dans la ville de rish ' aino (ras ul-' ayn)au Sud-Est de nisibe pré de la Syrie, près de hassekeh, le nom de son père était " Ubadyo".

Aho était l'un de ses trois enfants.

A l'âge de douze ans, il est devint disciple d'un moine local, c'est alors que le Seigneur combla de sagesse l'enfant qui, éclairé, se distingua par sa sagesse et s'instruisit plus que tous les autres enfants .

Formé à la liturgie de l'Eglise Syro-Orthodoxe, il fonda un monastère après avoir achevé sa conscription dans l'armée perse en 573
C'est ainsi que le monastère mor aho / Dayro Daslibo (monastère de la croix) fut  fondé au 6 ème siècle par mor Aho.

Le monastère a dû être abandonné pendant le génocide de Araméen (sayfo) perpétré par les turcs en 1915.

La raison pour laquelle le monastère est  appelé le monastère de la Sainte Croix, réside dans le fait que ce monastère est l'un de ces nombreux sites qui prétendent posséder un fragment de La Sainte Croix.

La légende indique que, à un moment donné après la fondation du monastère, Mor Aho  trouva un fragment de la sainte croix à Jérusalem ou à Constantinople.

Réussissant à dérober la relique, il la cacha à l'intérieur d'une blessure de sa jambe.

Après avoir ainsi placé la relique dans sa jambe, la blessure guérit miraculeusement. Il se sentit dès lors autorisé à partir avec le fragment trouvé délaissé.

L'Église principale du monastère a été construite sur le site supposé de la relique, laquelle aurait été enterrée dans un endroit non caché du domaine claustral.

C'est pourquoi la relique ne peut pas être contemplée comme habituellement dans un reliquaire puisque personne ne sait exactement où elle est.

Ce Saint est également à l'origine de la conversion de quatre villages dans le domaine de malayta, et de la fondation d'un autre monastère du Tur abdin.

Il est mort à un âge avancé, et sa tombe est située sous le monastère.


(Pour une visite complète de la biographie : http://www.soc-wus.org/ourchurch/St.%20Aho.htm )

 

Cette photo est du monastère de son nom aussi connu sous le nom de dayro d-Slibo.

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Le monastère a dû être abandonné pendant le génocide de araméen (sayfo) perpétré par les turcs en 1915.

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Mor Aho was born around 419 A.D. in the city of Rish'aino (Ras ul-'ayn now), which is to the south & east of Nisibis in present day Syria near Hassekeh, his father's name was 'Ubadyo, Aho was one of his three children. At the age of twelve he became the disciple of a local monk, & Lord bestowed wisdom on the child & he was enlightened & became wiser than all the other children in the instruction. He was trained in the liturgy of the Syriac Orthodox Church, and founded a monastery after escaping from his conscription into the Persian army in 573

Mor Aho Monastery/Dayro Daslibo(Monastary of the Cross) was founded in the 6th century by Mor Aho. The Monastery had to be abandoned during the Aramean Genocide (Sayfo) perpetrated by the Turks in 1915. The reason why the monastery is also called the monastery of the Holy Cross is because the monastery is one of many sites which claim to have a fragment of the Holy Cross. Legend states that at some point after the founding of the monastery, Mor Aho found a fragment of the holy cross in either Jerusalem or Constantinople. He managed to steal the relic by hiding it inside of a wound in his leg. After placing the relic in his leg, the wound miraculously healed, allowing him to escape with the fragment unnoticed. The monastery’s main church was built over the supposed site of the relic, which is believed to have been buried in an undisclosed location in that area. Therefore, the relic cant be seen and no one knows exactly where it is. Mor Aho is also responsible for the conversion of four villages in the area of Malayta, & for the foundation of another monastery in Tur Abdin. He died at an old age, & his tomb is located beneath the monastery.

For full biography visit: http://www.soc-wus.org/ourchurch/St.%20Aho.htm

 

La Conversion de saint Paul
 
34 ou 35
 
Saint Paul était Juif, de la tribu de Benjamin; il naquit à Tarse, en Cilicie, dont les habitants étaient considérés comme citoyens romains. Il reçut une instruction fort soignée et devint, jeune encore, l'un des membres les plus distingués de la secte des Pharisiens. Son attachement aux traditions de ses pères, sa haine contre les chrétiens, sa présence au supplice de saint Étienne, son acharnement à poursuivre les disciples de Jésus-Christ, à les traîner en prison, à les battre de verges, ont poussé les interprètes de l'Écriture à voir en lui la réalisation de la prophétie de Jacob, concernant son fils Benjamin: "Benjamin est un loup ravisseur." Mais une hymne chrétienne a heureusement complété l'application de la prophétie, en disant: "Le loup ravisseur s'est changé en agneau."
 
Saul (c'était le premier nom du grand Apôtre) approchait de Damas, où il allait persécuter les chrétiens, accompagné de soldats et d'émissaires de la synagogue de Jérusalem, quand tout à coup il est renversé de son cheval et couché à terre par une force invisible. Une éblouissante clarté l'environne et une voix lui dit: "Saul, pourquoi Me persécutez-vous? - Qui êtes-Vous, Seigneur? -- Je suis Jésus, que vous persécutez. -- Seigneur, que voulez-Vous que je fasse? -- Levez-vous, entrez dans la ville, et là vous apprendrez ce que vous devez faire."
 
Saul était devenu aveugle; ses compagnons le conduisirent à Damas. Un serviteur de Dieu, nommé Ananias, averti en songe, alla le trouver, lui rendit la vue et lui conféra le baptême. Dès lors, Saul, devenu Paul, n'est pas seulement un converti, un chrétien, c'est un apôtre, c'est l'Apôtre par excellence, qui étonnera le monde et fera l'admiration des siècles par ses écrits sublimes et inspirés, par ses saintes audaces, ses travaux, les merveilles de son apostolat et la gloire de son martyre.
 
Que de leçons dans cette conversion étrange et foudroyante! Nous y voyons la puissance toute divine de la grâce à laquelle rien ne résiste; la sagesse de Dieu qui se plaît à confondre la fausse sagesse du monde; la miséricorde inénarrable du Seigneur, qui ne rebute personne et peut faire du plus grand des pécheurs le plus insigne des saints. Ne désespérons jamais du salut de personne, tout est possible à la prière et à la grâce. Nous ne comprendrons bien qu'au Ciel quelle a été l'influence de la prière dans le monde et combien de pécheurs devront leur salut à l'intercession des justes. Saint Augustin a dit fort justement: "Si Étienne n'avait pas prié, nous n'aurions pas saint Paul!"
 
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950
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Saint Timothée et saint Tite

 

sont des disciples de saint Paul,morts au Ier s.

 
 
Timothée et Tite  sont connus par les lettres ou épîtres de Paul dont certaines portent leurs noms.


Ils lui sont très proches et Timothée partagea sa première captivité.

Timothée et Tite sont des chrétiens de culture grecque et leur conversion pose la questionundefinedfondamentale : faut il pour devenir chrétien suivre la Loi de Moïse et notamment faut il être circoncis ? 

Timothée qui est de mère juive et de père grec sera circoncis pour être mieux accepté; Tite  qui est de famille grecque ne le sera pas. Tous deux jouent un grand rôle dans l’évangélisation des villes grecques, c’est pourquoi la tradition en a fait des évêques, Timothée à Ephèse, Tite à Cnossos.

 

(Le portrait de Paul provient de l’église haute d’Assise.)

 

 

Pourquoi vient-elle nous avertir ?  

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Le XXe siècle est constellé d’apparitions mariales : des plus connues de Fatima, aux moins médiatisées de Kibeho (Rwanda) ou d’Akita (Japon). Pourquoi la Vierge Marie est-elle si présente auprès de nous depuis ce XXe siècle ?

Le père René Laurentin – né le 19 octobre 1917, six jours après la dernière apparition de la Vierge Marie à Fatima – a parcouru le monde entier pour enquêter sur ces événements surnaturels. Il affirme que ces nombreuses apparitions étaient un appel urgent à notre monde qui court vers son autodestruction.

« Il y a de graves et sérieuses situations dans le monde aujourd’hui. Il y a donc de nombreuses raisons pour lesquelles la Vierge Marie apparaît et vient nous avertir », dit-il. « Le monde a rejeté Dieu. Il se livre tranquillement au péché. C’est comme si nous étions en train de couper la branche de l’arbre sur laquelle nous sommes assis.

Aujourd’hui nous vivons les conséquences de cela. Le monde se détruit à cause du péché ; nous ne pouvons sortir de cette situation par nous-mêmes. La Vierge nous appelle à revenir à l’essentiel et nous invite à la prière et à la conversion. Elle nous dit que Dieu existe, que nous devons nous tourner vers Lui ».

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Bon Maître, que faut-il faire pour entrer dans la vie éternelle? 

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C'est ainsi qu'un adolescent de ton âge aborda un jour le Christ. Jésus venait de bénir des enfants, et le jeune homme, n'y tenant plus, se jeta à ses pieds.

Bon Maître ! C'est la bonté du Christ qui l'a subjugué. C'est elle toujours qui nous attire. Mais quand on veut en parler, la plume hésite. Ne va-t-on pas commettre le même sacrilège que tant de peintres et de sculpteurs, qui ne nous donnent qu'une image caricaturale du Christ? « Mon pauvre Bon Dieu, comme ils t'ont arran­gé », disait un artiste mourant, auquel on présentait un méchant crucifix à baiser.

C'est qu'il n'y a pas d'homme au monde qui ait uni à plus de bonté, plus de majesté, à plus de familiarité, plus d'autorité, à plus de tendresse, plus d'intransi­geance, à plus de dévouement, plus d'exigences. Et c'est ce qui frappe en premier lieu dans la bonté de Jésus : C'est la bonté d'une puissance que l'on sent infinie, c'est la Bonté du Fort.

Rien de puéril, de mièvre, d'efféminé. Rostand l'a singulièrement diminué, notre Christ, dans la « Samaritaine », en mettant sur ses lèvres un tas de fadaises sentimentales.

 Et pourtant, de la bonté II possède, tous les visages, toutes les nuances et en particulier la simplicité,1 acordialité de l'accueil, cette tendresse enve­loppante qui fait que chacun se sent vraiment adopté par lui, vraiment ami, vraiment frère, vraiment quel­qu'un qui compte.

Jésus est d'une accessibilité telle qu'elle étonne même parfois les Apôtres. Tout le monde peut l'approcher, lui présenter ses requêtes, lui confier ses petites affaires. La foule le harcèle. Les mères viennent lui faire bénir leurs petits; les boiteux, les aveugles, les lépreux, que leurs misères avaient habitués aux rebuffades, lui cla­ment leurs misères, essayent de le toucher, ou bien imaginent des moyens audacieux pour le rejoindre quand la foule est trop dense, témoin ce paralytique qui se fit descendre à ses pieds par une ouverture pra­tiquée dans le toit.

Les pauvres, les mendiants, les publicains, tous ceux que leur misère ou leur situation sociale avait dressés à la méfiance, se placent sur son chemin et quand ils sont trop petits, afin de mieux le voir, ils montent sur un sycomore. Jésus les encourage, leur fait signe, et mange avec eux. Les pécheurs, les larrons, les condam­nés, que leur conduite a mis au ban du peuple, et que leurs fautes ont aigris contre eux-mêmes, tous partagent ce bon accueil. Jésus manifeste même pour eux une sorte de préférence, II se laisse inviter par eux. La Samaritaine, la pécheresse de Magdala, le publicain Zachée, la femme adultère, les bourreaux, le larron... c'est pour ceux-là qu'il est venu!...

Il les comprend! Et c'est un autre signe de la bonté. Comprendre les autres ; se mettre à leur place ; vivre le drame de ceux que l'on rencontre, le faire sien; comprendre même les faiblesses, les fautes; ne pas entrer en connivence avec elles, ni les excuser, mais les expliquer, découvrir même une certaine logique dans les égarements et pénétrer dans l'âme de l'autre de toute sa propre âme pour la guérir, pour pardonner, cela c'est la bonté.

Qui l'a mieux pratiquée que Jésus? Lui qui est si exigeant, il se contente des moindres vouloirs; Lui qui veut la pureté totale, il voit, sans colère, venir à Lui les âmes les plus souillées; Lui qui veut qu'on renonce à tout et qu'on soit doux, il pardonne à un voleur des grands chemins; Lui qui veut qu'on le préfère et qu'on préfère son Père à tout, il ne veut pas qu'on éteigne la mèche qui fume encore. « Il aime les pécheurs, dit le P. Grand-maison, avec cette tendresse insistante et inquiète qu'ont les mères pour des enfants longtemps menacés et qu'elles ont pour ainsi dire enfantés une seconde fois dans les larmes ». Et quand il pardonne, il le fait royalement et avec une promptitude et une discrétion touchantes. « Va en paix » et à l'apôtre qui l'a renié : « Pierre, m'aimes-tu? »

La bonté fait aussi confiance. Elle croit les autres capables d'accomplir de grandes choses. Elle leur donne des responsabilités. Elle les associe à ses travaux.

Ici encore Jésus bat tous les records. Sa mission est unique; il vient révéler aux hommes l'amour caché du Père, il vient leur donner le moyen de redevenir avec Lui et en Lui, les fils bien-aimés. Et c'est à des hommes sans culture qu'il va confier sa doctrine; c'est à des pécheurs ignorants qu'il va remettre l'économie de la grâce. Il va se reposer sur eux pour la conquête du monde.

Enfin, c'est surtout à la grandeur du dévouement, que se mesure la grandeur de la bonté. En Jésus l'un et l'autre sont sans mesure. Aux hommes il n'apporte pas seulement du pain, des guérisons, des discours, il s'apporte Lui-même. Le don qu'il fait de Lui-même dépasse tellement les limites de l'imaginable, que même ses disciples ont failli ne pas y croire. Et tous ceux qui quittent le christianisme pour des raisons dogmatiques, c'est encore et toujours parce qu'ils ne peuvent croire que le Christ ait tant aimé le monde. Un Dieu qui se fait chair, un Dieu qui meurt pour ceux qui l'ont offensé; un Dieu qui se fait Pain, un Dieu qui se livre dans ses profondeurs les plus intimes, de sorte que, par la grâce, sa vie se mêle à notre vie et que nous devenions « un », - voyez les hérésies - c'est tout cela qu'on n'a pu croire. Pauvres hommes, au cœur trop petit, qui créent un Dieu à leur image et ressemblance !

Quant à nous, nous avons cru à l'amour... à la bonté. Je dis « croire », parce qu'elle reste un mystère. La bonté de Dieu nous est apparue éclatante dans la bonté de Jésus : nous la palpons. Mais personne ne saurait en dire le pourquoi. Mystère du Bien !  Le Bien, disent les philosophes, ne demande qu'à se répandre. Et ils croient avoir expliqué quelque chose, alors qu'ils ont fait une simple constatation.

L'amour explique tout, mais qui expliquera l'amour? Personne. Contentons-nous d'adorer et d'imiter.

Extrait de : AU LARGE (Méditations pour Étudiants)  Jean Le Presbytre  (Casterman)

Notre Dame de la Prière

LA THÉOLOGIE TRINITAIRE

Hospitalité d'Abraham

L’indicible –

« Dieu en lui-même est un mystère. De son existence interne rien ne peut être dit. Mais, à travers la création, à travers la providence et son œuvre de Salut, Dieu descend au niveau de l’homme. Lui qui a fait de nous des êtres pensants et parlants, s’est rendu en Personne accessible à notre pensée et à notre discours. En entrant en contact avec notre esprit, Il éveille en nous des pensées et des paroles qui véhiculent l’expérience de sa rencontre avec nous. Mais, dans le même temps, nous prenons conscience de ce que nos pensées et nos mots à son sujet ne le comprennent pas complètement tel qu’Il est. Pour nous les hommes, il y a des fleurs poussées depuis les profondeurs de son indicible mystère. Nos paroles et nos pensées au sujet de Dieu sont à la fois kataphatiques et apophatiques, c’est-à-dire qu’elles expriment une réalité et pourtant, au même moment, elles suggèrent l’ineffable. Si nous restons prisonniers de nos formulations, celles-ci deviennent nos idoles ; si nous rejetons toute et chaque formulation, nous sombrons dans le chaos indéfini de cet océan. Nos mots et nos pensées sont des ouvertures finies vers l’infini, des transparences à l’infini, et ils sont ainsi propres à susciter en nous une vie spirituelle.

L’immersion en lui

Nous sommes conscients de l’infinité de l’océan divin mais nous ne nous dissolvons par nous-mêmes en lui. Nous communiquons avec lui de façon humaine, en descendant dans ses profondeurs  avec l’équipement de plongée de la nature humaine et des formulations humaines, ou en faisant voile sur sa vaste étendue dans un bateau construit selon des lois que fonde notre expérience de l’océan lui-même, et donc cohérentes avec lui et adaptées à nos propres limites humaines.

Le Fils

[…] La révélation de la Trinité eut lieu dans le Christ, car une Personne divine devint homme pour sauver les hommes, tandis qu’une autre Personne divine demeurait au-dessus des hommes pour que Celui qui s’était incarné puisse élever les hommes jusqu’à la Personne divine qui est, non pas incarnée, mais transcendante. Le Fils devient homme mais le Père reste le but de l’œuvre du Fils incarné et celui de tous les hommes que le Fils s’est unis à lui-même. Le Fils incarné n’était pas possible sans ce but, ou plutôt Il n’aurait pu, sans ce but, imprimer cet effort vers lui en tous les croyants.

L’Esprit

Le Fils devient homme pour être le modèle et le centre depuis lequel une force rayonne pour rendre les hommes semblables au Christ dans leur effort vers Dieu le Père. Cette force, qui devient un principe intime en tous ceux qui croient et qui demeure toutefois toujours en même temps au-dessus d’eux, est la troisième Personne divine, le saint Esprit. Dans l’Esprit, Dieu devient totalement immanent et imprime toutefois en tous les hommes ce désir du Dieu transcendant. Le saint Esprit doit être une Personne afin de nous faire croître nous-mêmes comme des personnes, et toutefois Il doit être l’égal du Dieu transcendant, pour nous conduire en sa présence et, en nous divinisant, nous donner la place de véritables partenaires de Dieu »

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

PRIER SANS CESSE

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On nous demande de prier sans cesse. Voici les références bibliques à cette idée.

 

"Priez sans cesse" (1 Th 5:17)

 

"Faites en tout temps par l'Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance." (Éph. 6:158)

 

"Jésus leur adressa une parabole, pour montrer qu'il faut toujours prier, et ne pas perdre courage."

(Luc 18:1)

 

Dieu veut que notre vie devienne une vie de prière constante, où nous sommes constamment dans une relation avec Lui.

Telle est notre tâche principale, nous rapprocher de Dieu.

 

Comment faisons-nous cela?

 Saint Isaac le Syrien nous rappelle qu'il est impossible de s'approcher de Dieu par d’autres moyens que la prière incessante.

COMMENT COMBATTRE LES PENSÉES ?

jean_cassien

Faut-il les combattre ? –

Il y a un temps pour penser ; et il y a un temps pour prier, pour parler à Dieu. Quand tu parles à un ami, tu ne penses pas à autre chose, tu ne penses même pas à lui ! Tu lui parles ; tu penserais à lui s’il était absent. En ce sens, même des pensées nobles et utiles sont étrangères à la prière, parce qu’elles introduisent une réflexion, un recul et une distance. À plus forte raison, les pensées de jugement d’autrui, de convoitise, de vanité, etc., sont-elles à bannir, car elles souillent l’esprit et le cœur.

Quelles sont les pensées ?

Par pensées (logismoi), les Pères entendent, non des réflexions ou des considérations sur tel ou tel sujet, mais plutôt des suggestions, des sortes d’inspiration, des idées très fines, à peine perceptibles. Les unes viennent de Dieu – par exemple,  l’idée d’envoyer un sms à une personne seule et malade ; les autres de nous-mêmes – l’idée de nous lever et d’aller vers Dieu, comme le fit le Fils débauché : ces pensées sont les nôtres, mais elles ne sont pas étrangères à l’action du saint Esprit dans notre cœur, seulement nous nous les sommes appropriées ; d’autres suggestions sont d’origine diabolique, l’orgueil qui veut être dieu sans Dieu, la vanité qui jouit des éloges, la tristesse née de la frustration d’une jouissance, etc. : les pensées ou suggestions malignes correspondent généralement aux passions fondamentales décrites par saint Jean du Sinaï dans l’Échelle sainte. Mais, même une pensée qui semblerait venir de Dieu ne devrait pas nous faire quitter la prière sous prétexte d’accomplir une œuvre de bien ! Il y a des pièges de l’Ennemi… Tu enverras ton sms plus tard !

Saint Jean de Kronstadt

« Ceux qui s’efforcent de mener la vie spirituelle ont à soutenir, tout au long de leur vie, dans leurs pensées, un combat périlleux et très difficile ; je veux dire un combat spirituel. Il faut que l’âme soit à tout moment un regard clair, capable de surveiller et de discerner les pensées qui pénètrent dans le cœur »

Comment ?

En combattant : car, le Malin profite du sommeil de l’âme, de la négligence et de l’oisiveté. En disant Non : car le Malin est désarçonné par tout acte de liberté. En disant Oui, par exemple en disant à haute voix le Symbole de la foi, car la vérité dissipe les brumes de l’illusion. En substituant surtout les pensées divines aux suggestions perverses, selon saint Jean Cassien : une suggestion de malédiction, de jugement, de condamnation (et d’exécution !) d’autrui se présente-t-elle à la porte de notre cœur ? – nous la retournons par une pensée de bénédiction, d’intercession ou de louange. Ainsi les flèches de l’ennemi rebondissant sur un bouclier repartent-elles vers l’archer ! Le mal se combat par le bien. C’est pourquoi le Christ nous enseigne à bénir ceux qui nous haïssent et nous persécutent.

La prière

Ceci n’est pas encore la prière ! Le combat ouvre le champ à la prière. Celle-ci sera pure, sans pensée, sans représentation, le glissement d’un esquif au fil de l’eau, naturelle, facile – le bonheur d’aimer et de le dire ; l’immersion dans le Nom adoré ; le blotissement de l’âme au creux de la tendresse divine ; et, depuis ce fort intérieur et bienheureux, l’intercession compatissante pour les frères et pour le monde entier. La vraie prière, la prière pure, est celle qui nous est accordée comme une grâce imméritée, après les sanglants combats intérieurs et, surtout, au terme du repentir ou totale détestation du péché.

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

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Quand Claude Goasguen dit la vérité sur LCP, les journalistes français ne savent pas comment réagir à la vérité… malaise !

Il n’y a aucun doute que les business du groupe terroriste islamique ISIS profite à de nombreuses personnes, souvent des dirigeants, et que les medias sont complices, tout au moins de ne pas enquêter honnêtement comme le feraient de réels journalistes.
OUI, l’Europe, la France, Obama, soutiennent Al-Qaïda en Syrie, et enfin quelqu’un ose le dire en public.
Regardez bien la réaction des journalistes, aucun argument, seulement des insultes. Cela nous rappelle Clinton contre Trump, mais la vérité finira toujours par éclater !
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source

La première vidéo du Saint des Saints, lieu le plus sacré du judaïsme

Il y avait des photos, mais jamais encore de vidéo montrant cet endroit situé sous l’esplanade du Mont du Temple à Jérusalem. La grotte située sous le Dôme du Rocher est chargée de connotations juives.
Selon la méthode répandue dans les textes rabbiniques, également adoptée par Maimonide (Rambam, Lois du Temple), l’Arche a été cachée à la fin de l’époque du Premier Temple dans une “cache profonde et sinueuse”, sous le Saint des Saints, l’emplacement du Rocher en question.
Il est à noter que plusieurs salles dans la grotte sont jusqu’à ce jour restées inexplorées.

 

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... L’image contient peut-être : 2 personnes, texte

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

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Les 10 plus grandes batailles en Normandie

Cocherel, Verneuil, Formigny, La Hougue… Si on a beaucoup croisé le fer en Normandie, cette situation s’explique d’une part par l’état souvent belliqueux des relations avec l’Angleterre voisine. Deuxièmement, les Normands se sont parfois soulevés : le pouvoir a alors réprimé sur le champ de bataille des révoltes qui risquaient d’entraîner la sécession d’une si riche province.

La bataille de Viridorix (56 avant J.-C.), ils sont fous ces Gaulois

Bataille de Viridorix

Combat de Romains et de Gaulois (détail), huile sur toile d’Evariste-Vital Luminais (Nantes, 1822 – Paris, 1896). Musée des Beaux-Arts de Carcassonne.

Les historiens ne savent pas exactement où elle s’est déroulée (dans l’actuel département de la Manche probablement) mais connaissent les belligérants. D’un côté les légions romaines commandées par le lieutenant de César, Sabinus. De l’autre, des Gaulois menés par Viridorix, le chef de la tribu des Unelles. Ce Vercingétorix avant l’heure essaie de secouer le joug romain en rassemblant les peuples traditionnellement désunis de la Gaule du nord-ouest. Le jour de la bataille, les Romains font courir dans le camp adverse le bruit qu’ils se préparent à fuir le combat. Croyant saisir une opportunité, les Gaulois s’élancent à l’attaque, s’essoufflent à passer les fortifications romaines puis sont engloutis par la contre-attaque mûrement préparée de Sabinus.

La bataille de Val-ès-Dunes (1047), le début de l’ascension d’un grand duc.

Bataille de Val-es-Dunes

Tournage du film « Guillaume, la jeunesse du Conquérant ». Photo par Hell.Isa sur Flickr.

A l’est de Caen, le duc de Normandie, Guillaume le Bâtard âgé de 19 ou 20 ans met en déroute les barons normands révoltés. Cette victoire clôt une longue période d’instabilité au cours de laquelle l’autorité ducale fut bafouée au point qu’il faillit succomber à une tentative d’assassinat. Val-ès-Dunes inaugure une série de victoires (Mortemer, Varaville, Hastings) pour celui qu’on finira par surnommer Guillaume le Conquérant.

La bataille de Tinchebray (1106), Hastings à l’envers.

Bataille de Tinchebray

Tournage du film « Guillaume, la jeunesse du Conquérant ». Photo par Hell.Isa sur Flickr.

En 1066, le duc de Normandie Guillaume le Conquérant triomphait du roi anglo-saxon Harold et réunissait ainsi sur sa tête les couronnes d’Angleterre et de Normandie. En 1106, le roi d’Angleterre Henri IerBeauclerc, troisième fils de Guillaume, l’emporte à Tinchebray contre son frère aîné Robert Courteheuse, duc de Normandie. Le vainqueur récrée l’unité anglo-normande. Pour autant, comme le précise l’historien Roger Jouet, on ne peut pas lire la bataille de Tinchebray comme la « revanche de l’Angleterre anglo-saxonne sur la Normandie. Il s’agit d’une guerre purement normande, entre frères et seigneurs normands ».

La bataille de Cocherel (1364), le cadeau offert pour le sacre de Charles V

Bataille de Cocherel

Bataille de Cocherel dans La Toison d’or par Guillaume Fillastre. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Français 138, XVIe siècle

Les batailles de la Guerre de Cent Ans ne sont pas toujours des affrontements entre Anglais et Français. En 1364, sur les bords de l’Eure, le capitaine Du Guesclin remporte pour le compte du roi de France Charles V la victoire contre une armée anglo-navarraise-gasconne, autrement dit des Anglais alliés à des Français. La nouvelle du succès parvient aux oreilles du roi, la veille de son sacre.

La bataille de Verneuil (1424), l’Azincourt normand

Bataille de Verneuil

Bataille de Verneuil dans les Vigiles de Charles VII par Martial d’Auvergne. Bibliothèque nationale de France, Département des Manuscrits, Français 5054

Bataille de la Guerre de Cent Ans beaucoup moins connue qu’Azincourt, elle y ressemble beaucoup dans son scénario et son résultat. Bien qu’inférieurs en nombre, les Anglais, aidés de leur précieux archers, défont une armée royale composite et désunie. Les morts (de 5000 à 7000) se comptent aussi nombreux qu’en 1415. Il faut dire que les Anglais se sont fait un plaisir de massacrer leurs voisins et meilleurs ennemis Ecossais qui formaient à cette époque le gros des troupes françaises.

La bataille de Formigny (1450), la revanche française

Bataille de Formigny

Bataille de Formigny dans la Chronique de Jean Chartier. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Français 2691. Vers 1470-1480.

Encore une bataille de Guerre de Cent Ans, un conflit décidément stratégique pour la Normandie. Après les désastres de Crécy, Poitiers, Azincourt et Verneuil (vus juste au-dessus), l’armée française commandée par le comte de Clermont et renforcée au dernier moment par les troupes du connétable de Richemont se rachète en battant les Anglais à Formigny, dans le Bessin. Pour une fois, la chevalerie s’est retenue d’attaquer la première. Peu après cette victoire, Caen se rend puis Cherbourg tombe. En cette année 1450, les Anglais sont définitivement boutés hors de Normandie !

La bataille d’Ivry (1590), une victoire d’Henri IV avec panache

Bataille d'Ivry

Bataille d’Ivry par Domenico Frilli Croci (1610). Gallerie des Offices à Florence.

Après la mort du roi Henri III (assassiné), Henri IV hérite du trône de France mais il se heurte à l’opposition de la Ligue, un parti d’ultra-catholique qui ne veut pas de ce roi de confession protestante. D’abord, Henri bat les Ligueurs à Arques près de Dieppe. Puis il récidive à Ivry, dans le département de l’Eure. Bien qu’inférieurs en nombre, ses troupes battent celle du duc de Mayenne, le chef des Ligueurs. La légende veut que le roi, élevant son chapeau à la main, ait clamé cette parole décisive avant la bataille : « Ralliez vous à mon panache blanc ! ».

La bataille de la Hougue (1692), défaite navale

Bataille navale de la Hougue

Bataille de la Hougue par Petrus Johannes Schotel (1808-1865). Institut néerlandais d’histoire militaire. Sur Wikicommons.

Comme Napoléon plus tard à Trafalgar, Louis XIV n’arrive pas à casser la suprématie navale des Anglais. Or tout plan envisageant l’invasion de l’Angleterre nécessite au préalable la maîtrise de la Manche. Au large de Barfleur, l’amiral Tourville, pourtant le meilleur capitaine de mer de sa Majesté, se retrouve piégé avec sa flotte par les navires anglo-hollandais. Incapable de trouver un abri (Cherbourg n’est pas encore un port fortifié), il voit ses bateaux brûlés un à un par l’ennemi.

La bataille de Brécourt (1793), «la bataille sans larmes»

Bataille de Fleurus

Bataille de Fleurus par Jean Baptiste Mauzaisse. Château de Versailles (Wikicommons).

Au début de l’été 1793, une armée composée de Normands et de Bretons se dirige vers Paris en chantant une version régionale de la Marseillaise :

« Aux armes citoyens !
Terrassez les brigands
La loi, la loi, c’est le seul cri,
C’est le vœu des Normands ».

Le but de ces troupes : libérer la Convention (l’Assemblée Nationale de l’époque) de l’influence des députés montagnards et de leur soutien sans-culotte. Mais l’ardeur de ces rebelles (Paris les appelle « fédéralistes ») s’essouffle rapidement. Le 13 juillet, des volontaires parisiens arrivent à leur rencontre près de Vernon pour les arrêter. Un coup de canon est tiré et c’est la débandade dans le camp fédéraliste. La bataille n’a fait aucun mort d’où son surnom de « bataille sans larmes » !

La Bataille de Normandie (1944), the big One

Débarquement du 6 juin 1944
Débarquement sur les côtes normandes de soldats américains le 6 juin 1944.  CPhoM. Robert F. Sargent. (Coast Guard). Ministère américain de la Défense.

On termine dans la démesure avec cette bataille dont le champ couvrit la région entière, mit aux prises 3 à 4 millions de soldats, s’étala sur plus de trois mois et eut pour objectif rien de moins que la libération de l’Europe occidentale. Commencée sur les côtes du Calvados et de la Manche par le débarquement du 6 juin, la bataille se conclut par la prise du Havre le 12 septembre 1944. Une ville devenue méconnaissable par les combats au sol et les attaques aériennes, à l’image de nombreuses autres localités de Normandie.

 

LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE...

 

Théobule
  
 L'aveugle Bartimée 
  
Théobule
 
C 
hers amis,
 
 
Sur la route, Jésus ne fait pas que parler et raconter des paraboles. Il entend aussi les cris de détresse des hommes qui souffrent. 

Bartimée, un mendiant aveugle, mis de côté par la foule crie vers Jésus : « Seigneur prends pitié ! »
Et Jésus s'arrête. 

Frère Benoît (Des Frères Dominicains)
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Jésus, ses disciples et une foule nombreuse quittent Jéricho où ils séjournaient depuis quelques temps. 
Un aveugle appelé Bartimée, le fils de Timée, est assis au bord du chemin et mendie.
Quand il entend que c’est Jésus de Nazareth, il se met à crier : 
« Fils de David, Jésus, prends pitié de moi ! » 
Beaucoup de gens lui font des reproches pour le faire taire mais il crie encore plus fort : 
« Fils de David, prends pitié de moi ! » 
Jésus s’arrête et dit :
« Appelez-le. »
On appelle donc l’aveugle, et on lui dit :
« Confiance, lève-toi ; il t’appelle. » 
L’aveugle jette son manteau, bondit et court vers Jésus. 
Prenant la parole, Jésus lui dit :
« Que veux-tu que je fasse pour toi ? »
L’aveugle lui dit :
« Rabbouni, fais que je retrouve la vue ! » 
Et Jésus lui dit :
« Va, ta foi t’a sauvé. »
Aussitôt l’homme retrouve la vue et il suit Jésus sur le chemin. 


(Evangile selon Saint Marc 10, 46-52)

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NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS LITURGIQUES:
 
PRESENTATION DE JESUS AU TEMPLE:
 
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*Jeudi 2 FEVRIER, Fête de la Purification de la Ste Vierge et Présentation de Jésus au Temple
10h30, Messe et bénédiction des cierges de la chandeleur...
 
*Vendredi 3, Fête de St Blaise, Messe et bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorge)
 
 
LE PREMIER DIMANCHE DE
CHAQUE MOIS:
Pèlerinage au Monastère Syriaque en l'honneur
de
 
N-D DE MISERICORDE
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 
et Des Sts du Kerala:
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St Abraham Koorilose Bava
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St Gregorios de Parumala
 
 
10h30, Messe, repas fraternel, réception des fidèles..

Des orthodoxes croient aux apparitions mariales ?

Les apparitions de la Mère de Dieu dans l’Eglise orthodoxe

Les manifestations de la Mère de Dieu et des saints dans notre monde visible sont l’effet impressionnant de leur sollicitude et de leur aide bienfaisante au salut de l’humanité. Il faut souligner qu’ils interviennent dans un contexte bien précis : toute apparition du Christ, de la Mère de Dieu ou des saints s’inscrit dans le cadre ecclésial que l’on peut expérimenter avec certitude dans la liturgie. La Divine Liturgie (eucharistique), en particulier, puis tout autre office insèrent les chrétiens dans l’Eglise entière, dans la « Communion des saints », dans laquelle Marie tient sa place comme mère du Sauveur, le Fils de Dieu incarné1 . Mais son témoignage n’en reste pas là, car l’Eglise n’est pas seulement le mémorial de l’histoire du salut mais elle est aussi participation à la vie nouvelle en Christ, qui est déjà la vie divine du Royaume. L’Eglise tout entière est l’Eglise de la terre et du ciel, visible et invisible unissant les vivants et les morts, les anges et les saints. Ces derniers sont représentés par les icônes qui entourent les fidèles et, avec Marie, la plus sainte d’entre eux, ils ne cessent de prier pour les chrétiens encore en marche et pour tout le genre humain – car tous ont vocation à la sainteté (Rm 1,7) – et de les assister pour vivre la bonne nouvelle du Christ. Nous sommes dans la perspective de l’union dans l’Esprit Saint des membres de l’Eglise entière autour du Christ. A côté de cette expérience directe, existentielle que donne la prière liturgique ou personnelle, à côté des icônes porteuses de sa présence, et seulement pour quelquesuns, la Mère de Dieu se rend perceptible sur la terre sous diverses modalités : apparitions collectives ou individuelles, visions dans le sommeil ou simplement auditions de sa voix. Ses manifestations sont souvent accompagnées de miracles et donnèrent lieu à des fêtes liturgiques et à la construction de sanctuaires. Les apparitions mariales sont nombreuses dans tout le monde orthodoxe. Leur nombre n’est pas répertorié et il est difficile de les connaître en totalité. Nous nous limiterons à quelques unes des plus célèbres. Au premier millénaire, les apparitions mariales sont liées à l’histoire de Constantinople, en particulier à sa sauvegarde contre les ennemis. A plusieurs reprises, Marie sauva la ville. La délivrance la plus célèbre se produisit au 9e siècle, alors que des barbares l’assiégeaient. La nuit du 1er octobre, la Vierge apparut à André, un Fol-enChrist d’origine slave, et à son disciple Epiphane dans l’église des Blachernes, le plus illustre sanctuaire marial de la capitale, où était conservée dans une châsse la tunique de la Mère de Dieu. Tous deux virent la Vierge, environnée par un grand cortège de saints et entourée de Jean-Baptiste et de Saint Jean l’Evangéliste. Marie pria longuement pour le peuple présent avec des larmes et étendit son voile étincelant au 1 La place privilégiée de Marie dans la Communion des saints est révélée par sa constante présence dans la prière de l’Eglise, en particulier dans la liturgie eucharistique, où cette présence est une expression de la toute sacramentalité de l’Eglise. Pour ce point, voir Boris BOBRINSKOY, « Les apparitions de la Mère de Dieu dans l’Orthodoxie » dans Vrais et fausses apparitions dans l’Eglise, Paris, Lethielleux, 1976, p. 102 et pour les apparitions à Constantinople et en Russie, p. 110-119. 2 dessus de la foule en signe de protection2 . Cette délivrance fut à l’origine de la fête de l’Intercession ou de la Protection (Pokrov), instituée en Russie au 12e siècle à la date du 1er /14 octobre. Elle existe également dans d’autres pays orthodoxes. Dans le texte liturgique, on demande à Marie de garder les croyants sous sa protection et d’intercéder par ses prières auprès de son Fils et son Dieu car c’est à tout moment qu’elle tend les mains vers lui, le priant pour le salut de tous3 . D’autres apparitions sont liées à l’intervention miraculeuse de Marie pour la guérison des malades. Nous voyons ici une analogie avec Lourdes. A Istanbul existe encore aujourd’hui une source d’eau miraculeuse qui se trouve dans le monastère de la Source de vie (ou de Baloukli). D’après Nicéphore Callistos Xanthopoulos4 , cette source fut retrouvée au 5e siècle par l’empereur Léon 1er le Thrace. Alors qu’il était encore simple soldat, il voulut secourir un aveugle assoiffé. Léon entendit alors du ciel la voix de la Mère de Dieu qui le guida jusqu’à la source où elle lui ordonna de faire boire l’aveugle et de lui frotter les yeux avec l’eau : celui-ci recouvra la vue. Léon fit bâtir une église en l’honneur de la Vierge qui fut invoquée sous le nom de “Source de vie”. Par la suite, on construisit un monastère. Bien que l’ensemble fut plusieurs fois ruiné et reconstruit au cours des siècles, les pèlerins et les malades continuèrent à accourir à la source et jusqu’à aujourd’hui des guérisons miraculeuses se produisent. Le monastère actuel date du 19e siècle, et c’est là aussi que, depuis ce temps, sont enterrés les patriarches de Constantinople. Dans le texte liturgique de la fête qui a lieu le vendredi de la semaine pascale, on peut remarquer que la Mère de Dieu, Source d’eau vive, n’y est pas seulement louée comme celle qui intercède pour la guérison des maladies physiques, redonnant vie et force, mais aussi celle qui délivre des maladies de l’âme, c’est-à-dire du péché « en nous versant le Christ comme l’eau du salut ». Car, dans sa maternité divine, « c’est d’elle qu’a jailli le Verbe incarné » qui nous abreuve de la grâce de l’Esprit Saint5 . Signalons que de nombreux autres sanctuaires en Grèce sont dédiés à la Vierge, Source de vie. Au deuxième millénaire, beaucoup d’apparitions se produisent pour l‘édification personnelle du voyant : indication de sa vocation, guérison de ses maladies et protection de son œuvre. 2 Voir Alexis KNIAZEFF, « Les fêtes du 2 juillet et du 31 août », dans «La Mère de Jésus-Christ et la Communion des Saints dans la liturgie », Conférences Saint-Serge, XXXIIe Semaines d’études liturgiques 1985, Roma, 1986, p. 143-148. Les ménées slaves ont emprunté le récit à La Vie de Saint André le Fol publié dans Acta Sanctorum, mai, t. VI, cité par Alexis KNIAZEFF, op. cit. p. 143, n. 29. 3 Grandes vêpres de la fête, stichères de litie, Ménée d’octobre, traduction du P. Denis GUILLAUME, Roma, Diaconie apostolique, 1985. 4 Voir Constantin HARRISSIADIS, « La fête de la Source vivifiante », dans « La Mère de Jésus-Christ et la Communion des saints dans la liturgie», Conférences Saint-Serge, XXXIIe Semaines d’Etudes Liturgiques 1985, Roma, 1986, p. 103-116. V. aussi La Source vivifiante, lieu marial et symbolique de l’eau, thèse de Maîtrise en théologie de Sœur THEOPHANO (Christina DAL MASO) présentée à l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge en 2002 (non publiée). 5 Matines de la fête, exapostilaire, Pentecostaire, traduction du P. Denis GUILLAUME, Roma, Collège grec de Rome, 1978. 3 En Russie, Saint Serge de Radonège (14e siècle) fut le premier saint russe jugé digne d’une apparition de Marie en personne. Moine dans la forêt de Radonège, puis prêtre et higoumène de son monastère de la Sainte Trinité, la vénération de la Mère de Dieu remplit son existence. Un jour, à la fin de sa vie, alors qu’il priait devant l’icône de la Vierge, une voix se fit entendre : “La Très-Pure arrive” et dans une lumière inexprimable, il vit la Vierge accompagnée des apôtres Pierre et Jean. En les voyant, Serge tomba le visage contre terre. La Mère de Dieu le toucha de la main et lui dit : “Ne t’effraye pas, mon élu, tes prières pour tes élèves et ton monastère sont exaucées. Désormais, ton monastère ne manquera plus de rien, non seulement pendant ta vie mais aussi après ta mort et ton retour vers Dieu. Je protégerai inlassablement cette place et je veillerai sur elle”. Puis elle devint invisible6 Dans la mouvance spirituelle de Saint Serge, on peut mentionner aussi Saint Cyrille du Lac Blanc (de Belozersk) qui vécut de 1337 à 1427. Il était moine et prêtre au monastère de la Nativité de la Mère de Dieu (ou monastère Simonov) à Moscou où il eut l’occasion de rencontrer le futur saint Serge et de s’instruire auprès de lui. Après la mort de saint Serge, il songea à quitter son monastère pour partir seul dans la forêt s’adonner totalement à la prière et à la contemplation. Comme il avait l’habitude de s’adresser à la Vierge dans les circonstances difficiles de sa vie, il la supplia de lui montrer la voie à suivre pour arriver à son salut. Une nuit, alors qu’il priait, il entendit la voix de Marie lui dire : Cyrille, pars d’ici et va sur le Lac Blanc, là je t’ai préparé un lieu pour ton salut”. Regardant à l’extérieur, Cyrille vit une grande lumière qui brillait vers le nord, en direction du Lac Blanc. Il y partit et fonda un monastère dédié à la Dormition de la Mère de Dieu, qui devint, par la suite, un grand centre monastique7 . Il est nécessaire de mentionner également Saint Séraphin de Sarov (1759-1833). Originaire de Koursk en Russie centrale, il eut toute sa vie une étonnante intimité avec la Mère de Dieu qui lui apparut et le guérit à plusieurs reprises. A l’âge de dix ans, atteint par une grave maladie, il révéla à sa mère une vision de la Vierge lui promettant la guérison. Or, quelques jours plus tard, une icône de Notre-Dame de Koursk, estimée miraculeuse, fut portée en procession dans la ville. Amené devant l’icône, l’enfant guérit. Devenu moine en 1778 au monastère de Sarov, il souffrit d’hydropisie. A nouveau, la Mère de Dieu lui apparut, cette fois accompagnée des apôtres Pierre et Jean et leur dit en désignant le malade : “Celui-ci est de notre famille”. Elle toucha la tête du jeune moine, puis son côté malade. La grosseur creva et un flot d’eau s’en échappa. En 1793, il devint prêtre, mais bientôt il partit vivre en ermite dans la forêt. Un jour, il fut agressé sévèrement par des brigands qui lui causèrent de multiples fractures. Ramené à son monastère, il vit comme jadis la Mère de Dieu s’approcher de lui et le toucher. Le malade guérit après plusieurs mois, mais resta courbé, marchant avec un bâton. Par la suite, la Toute Sainte lui donna l’ordre de fonder un monastère féminin dont elle serait la Supérieure. 6 D’après Ivan KOLOGRIVOF, Essai sur la sainteté en Russie, Bruges, Ed. Beyaert, 1953, p. 112-113; Pierre KOVALEVSKY, Saint Serge et la spiritualité russe, Paris, seuil, 1958 (coll. “Maîtres Spirituels”), p. 118-119. 7 D’après Ivan KOLOGRIVOF, op. cit., p.137 et suiv. Le Synaxaire, Vies des Saints de l’Eglise Orthodoxe, t. 4, adaptation française de Macaire de Simonos-Petra, Ed. To Perivoli tis Panaghias, Thessalonique, 1993, p. 494. 4 La dernière apparition se produisit quelques temps avant sa mort, à l’aube du 25 mars 1831. Séraphin associa à cette vision la moniale Eupraxie. Ils prièrent ensemble, puis la cellule s’emplit de parfum. Ils virent la Reine des cieux, précédées de deux anges et avec à ses côtés, Jean-Baptiste, Jean l’Evangéliste et douze vierges martyres. La cellule sembla s’agrandir et s’illumina d’une lumière plus éclatante que le soleil. Séraphin conversa familièrement debout avec Marie et elle lui dit : “Bientôt, mon aimé, tu seras avec nous. Quand l’éblouissante vision s’évanouit, Séraphin confia à la soeur qu’il avait supplié la Mère de Dieu d’intercéder auprès de son Fils, non seulement pour les moniales, mais aussi pour tous ceux qui suivent ses conseils8 . En Grèce, à présent, Saint Nectaire d’Egine (1846-1920) reçut la grâce de voir la Vierge dans son sommeil. Originaire de Thrace, d’une famille pauvre, il devint moine, puis prêtre et évêque de Pentapole en 1889. Eprouvé par des malveillances et des persécutions, il eut toujours une grande dévotion pour la Mère de Dieu, priant fréquemment devant son icône, réconforté par son regard doux et apaisant. Vers 1893, il prononça une homélie sur la Vierge dans laquelle il mit en valeur ses qualités de tendresse et de sollicitude. Mais après avoir consolé plusieurs personnes profondément déprimées, Nectaire prit froid et dû s’aliter. En ces jours-là, il eut une vision pendant son sommeil : il priait quand tout fut illuminé par une lumière aveuglante. Une femme lui apparut, simplement vêtue, avec un visage grave et triste. Des étoiles brillaient sur ses épaules et elle étaient entourée par saint Basile le Grand et saint Grégoire Palamas. Marie lui révéla qu’il continuerait à suivre une route triste. « Notre Dame, Mère de Dieu », murmura Nectaire, ne m’abandonnez pas ! « Calme-toi et continue ton combat, répondit-elle, le Seigneur t’aidera”. Peu de temps après, Nectaire fut nommé Directeur de l’école théologique d’Athènes. Un jour, un de ses élèves, âgé de 18 ans, tomba malade gravement et dû être envoyé à l’hôpital. Nectaire pria alors toutes les nuits devant l’icône de la Toute-Pure, la suppliant d’intercéder auprès de son Fils. Puis, à nouveau dans son sommeil, l’évêque la vit passer devant lui comme si elle était encore sur cette terre, majestueuse, bienveillante : “Calme-toi, mon enfant, dit-elle, le Seigneur guérira le jeune homme”. Et il guérit9 . Nous avons également dans notre tradition de nombreuses icônes estimées miraculeuses, dont certaines s’accompagnèrent d’une apparition de la Vierge. Nous prendrons comme exemple l’icône du sanctuaire national grec de l’île de Tinos. En 1822, la Mère de Dieu apparut dans son sommeil et à trois reprises à la moniale Pélagie du monastère de Kechrovouniou dans l’île de Tinos (Cyclades). Marie, vêtue d’une robe d’or, environnée de lumière divine et exhalant un parfum indicible, lui demanda de faire fouiller le champ d’un village voisin pour retrouver son icône et ériger une belle église. Pélagie, terrifiée, se résolut à prévenir son évêque Gabriel. Ce dernier, très ému, y vit un signe de protection annonçant la fin du joug turc. Des fouilles furent entreprises, qui révélèrent les ruines d’une ancienne église et les traces d’un puits sec 8 D’après Ivan KOLOGRIVOF, op. cit., p. 420, 423, 436-438. Irina GORAINOFF, Séraphin de Sarov, Abbaye de Bellefontaine, 1976 (coll. Spiritualité orientale n° 11), p. 7-8, 26-27, 43-45 ; 110-113. Valentine ZANDER, Saint Séraphim, l’Ange de Sarov, Saint-Benoît-du-Sault, Ed. Bénédictines, 2000, p. 16, 25, 37, 67-68, 9 D’après Sotos CHONDROPOULOS, Saint Nectaire d’Egine (1846-1920), Les Cahiers de la Fraternité Saint Basile-le-Grand et Saint Marc d’Ephèse, Prieuré Saint-Michel (Lavardac), 1982, p. 114-115, 159-161. 5 qui soudainement se remplit d’eau. Sur ces fondements fut construite une nouvelle église consacrée à la Mère de Dieu, Source de Vie. De plus, pendant les travaux, les ouvriers trouvèrent dans le sol une icône de l’Annonciation, qui se révéla être miraculeuse et qui guérit beaucoup de villageois de divers maux, notamment de la peste. Marie apparut aussi à d’autres personnes. Depuis, Tinos est devenu un sanctuaire marial et national important de la Grèce et, chaque année, surtout le 15 août, de nombreux pèlerins viennent vénérer l’icône -toujours miraculeuse aujourd’hui - de la Vierge “pleine de grâce” et “de l’Annonciation”10 . Lors de ses apparitions, la Mère de Dieu apparaît fréquemment environnée de lumière. Or, chez les Pères grecs et byzantins, la présence de Dieu est liée à la lumière et il en revêt ses saints. Cette lumière divine est symbolisée à l’église par l’éclat des cierges allumés et des icônes. Mais certains peuvent la voir réellement dès cette vie. « Dieu est lumière, écrit Saint Syméon le Théologien au 10e siècle et ceux qu’il rend digne de le voir le voient comme lumière ». Dans ses Catéchèses, il révèle que la Mère du Christ, dans sa compassion et par son intercession lui obtint la descente de l’Esprit Saint sur lui et la vision de la lumière11 . Cependant, nous avons des mises en garde, car, comme nous le dit l’Ecriture, « Satan, lui-même se camoufle en ange de lumière » (2 Co 11, 14) : Diadoque de Photicée, un évêque grec du 5e siècle, met en garde contre toute vision lumineuse. « Nous marchons dans la foi et non dans la réalité (le monde matériel) », dit-il, se référant à l’apôtre Paul (2 Co 5,7). Si on voit une lumière, il faut se garder d’accueillir pareille vision. C’est une illusion envoyée par le démon, car nos péchés nous séparent de Dieu, et les visions ne sont pas le but de la vie ascétique. Cependant, ceux qui ont suivi la voie de la pénitence et se sont purifiés des passions peuvent voir la lumière dans leur âme12 . Il convient donc de garder un discernement rigoureux vis-à-vis de toute vision, songes et apparitions de toute nature et de garder une grande vigilance. La réception du peuple, de l’Eglise joue un grand rôle dans les témoignages personnels des voyants et les critères de la vérité en sont la sainteté intérieure et les fruits spirituels. Les apparitions, comme les sacrements, comme les icônes, font partie des réalités du Royaume des cieux. Ils transcendent les lois de la nature déchue et la fatalité de l’histoire et sont des manifestations du monde régénéré dans la Résurrection du Christ. Les interventions de Marie et des saints sur la terre appartiennent au domaine du miraculeux et ont une dimension eschatologique attestant la proximité du Royaume que le Christ inaugura à l’Incarnation et qu’il révéla déjà dans ses guérisons miraculeuses et sa Résurrection : « Mais si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, dit-il, c’est donc que le Royaume de Dieu est arrivé jusqu’à vous » (Lc 11, 20). 10 D’après Stylianos LAGOUROS, Miracles de la Sainte Vierge, Ed. «Tinos », Athènes (sans date), p. 12 et suiv. J. MARANGOS, « Le culte marial populaire en Grèce », Maria, tome IV, p. 821. 11 Syméon le Nouveau Théologien, catéchèse 22,155, dans Catéchèses, tome I I, introduction par Mgr Basile KRIVOCHEINE et traduction par Joseph PARAMELLE, Paris, Cerf, 1964 (SC n° 104), p. 377. 12 DIADOQUE DE PHOTICE, Œuvres spirituelles, XXXVI-XL, introduction et traduction par E. des PLACES, Paris, Cerf, 1955 (SC n°5 bis), p. 105-108. 6 Comme toute l’humanité, la Mère de Dieu reçut le salut, mais elle bénéficia, après sa Dormition, d’une résurrection corporelle anticipée et elle témoigne donc déjà dans sa personne même de la vie du siècle à venir, celle du Royaume des Cieux qui, à la fois, est déjà advenu, mais n’est pas encore présent en plénitude. Les qualités de Marie, Théotokos et Panaghia (Mère de Dieu et Toute Sainte) lui permettent d’intervenir pour l’Eglise et le monde auprès du Seigneur. Elle est véritablement notre Protectrice par sa prière incessante. Cette protection est la manière dont nous exprimons sa maternité spirituelle sur les croyants, dont le fondement se trouve dans les paroles du Christ sur la croix : « Voici ton fils », « voici ta mère » (Jean 19, 26-27). Pour finir, on peut faire une double remarque concernant les apparitions mariales dans notre tradition orthodoxe : d’abord, les paroles de la Mère de Dieu, qui se situent toujours dans le cadre de l’Evangile et de la Tradition, ne contiennent pas de message particulier : Marie encourage plutôt dans la voie du salut suivant la vocation de chacun et promet soutien et intercession. Ensuite, on remarque que ses manifestations reçoivent souvent une expression liturgique. Celle-ci replace les paroles de la Vierge dans l’ensemble doctrinal, pour en fixer le sens religieux et les inscrire finalement dans le cycle liturgique.

(Source:http://www.saint-serge.net/IMG/pdf/apparitions_de_la_mere_de_dieu_jeanlin.pdf )

PELERINAGE A LOURDES

 

 

 

DU 16 AU 19 FEVRIER 2017

 

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Une fois de plus une petite portion des Chrétiens francophone

 

de St Thomas  se retrouvera à Lourdes pour un  Pèlerinage

 

Syro-Orthodoxe Francophone entre le 11 Février, anniversaire

 

de l'Apparition de la "belle dame"  à Bernadette (Devenue

 

depuis"Journée mondiale de prière pour les malades") et le 18,

 

fête de la Ste Bernadette.

 

Nous prierons pour tous ceux et celles qui

 

n'ont pu venir, nous prierons pour nos malades, la société

 

française elle aussi bien malade et la paix du monde bien

 

compromise...

 

Cliquez ici pour programme et inscriptions:

PÈLERINAGE A LOURDES DU 16 AU 19 FÉVRIER 2017, INSCRIVEZ-VOUS VITE !

PELERINAGE DU CENTENAIRE DE

 

L'APPARITION DE LA SAINTE

 

VIERGE A FATIMA

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Prés-inscriptions:

 

Donnez-nous votre opinion:

 

Préférez-vous le mois de 

 

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D'OCTOBRE ?

Sanctuaires visités:

*Lourdes

*N-D de Garabandal

*Christ de Limpias

*FATIMA

 

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Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 10:10

 

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“Stop defiling your flesh with shameful deeds and polluting your soul with wicked thoughts; then the peace of God will descend upon you and bring you love.”

St. Maximos the Confessor

 

 

 

Livre de l'Ecclésiastique 51,1-8.12.

Je vous rendrai grâce, Seigneur roi, je ferai votre éloge, Dieu mon sauveur. Je rends grâce à votre nom. 
Car vous avez été pour moi un protecteur et un secours ; vous avez sauvé mon corps de la ruine, du filet de la langue calomnieuse, des lèvres de ceux qui pratiquent le mensonge ; et, en face de mes adversaires, 
vous avez été mon soutien et vous m'avez délivré, selon la grandeur de votre miséricorde et de votre nom, de ceux qui grinçaient des dents, prêts à me dévorer ; de la main de ceux qui en voulaient à ma vie, de toutes les tribulations dont j'étais assiégé ; 
de la suffocation du feu qui m'entourait, du milieu d'un feu que je n'avais pas allumé ; 
de l'abîme profond du schéol, de la langue impure et de la parole mensongère adressée au roi, de la calomnie d'une langue injuste. 
Mon âme s'approchait de la mort, et ma vie touchait au schéol en bas. 
Ils m'entouraient de toutes parts, et il n'y avait personne pour me secourir ; je regardais après le secours des hommes, et il n'y en avait aucun. 
Alors je me suis souvenu de votre miséricorde, Seigneur, et de vos œuvres dans les temps antiques ; je me suis souvenu que vous sauviez ceux qui espéraient en vous, et que vous les délivriez des mains des nations idolâtres. 
Car vous m'avez sauvé de la ruine, et vous m'avez délivré au temps du malheur. C'est pourquoi je vous célébrerai et je vous louerai, et je bénirai le nom du Seigneur. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,1-13.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l'époux. 
Cinq d'entre elles étaient folles, et cinq étaient sages. 
Les folles, en prenant leurs lampes, n'avaient pas pris d'huile avec elles ; 
mais les sages avaient pris de l'huile dans leurs vases avec leurs lampes. 
Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. 
Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : " Voici l'époux ! Allez à sa rencontre ! " 
Alors toutes ces vierges se levèrent et préparèrent leurs lampes. 
Et les folles dirent aux sages : " Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent. " 
Les sages répondirent : " De crainte qu'il n'y en ait pas assez pour nous et pour vous, allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. " 
Mais, pendant qu'elles s'en allaient en acheter, l'époux arriva, et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui au festin des noces, et la porte fut fermée. 
Plus tard, les autres vierges vinrent aussi, disant : " Seigneur, Seigneur, ouvrez-nous ! " 
Mais il répondit : " En vérité, je vous le dis, je ne vous connais pas. " 
Donc veillez, car vous ne savez ni le jour, ni l'heure. 

 

Sacra_Famiglia.jpg



Homélie de saint Macaire d'Égypte

(?-390), moine 
Homélie spirituelle 10, 4 (cf trad. Bellefontaine 1984, p. 155) 

 

Affamée et assoiffée d'amour pour l'Époux

 

L'âme qui aime vraiment Dieu et le Christ, même si elle a accompli des milliers de bonnes œuvres, se considère comme n'ayant rien fait, à cause de sa faim insatiable de Dieu. Même si elle a épuisé son corps par les jeûnes et les veilles, elle croit n'avoir pas encore débuté dans la vertu. Malgré les dons du Saint Esprit, les révélations et les mystères célestes, elle pense n'avoir encore rien fait, à cause de son amour immense pour le Seigneur. Toujours elle est affamée et assoiffée, dans la foi et dans l'amour. 

Persévérant dans la prière, elle désire insatiablement les mystères de la grâce et l'acquisition de toute vertu. Blessée d'amour pour l'Esprit céleste, animée d'un désir ardent envers son Époux céleste, elle aspire à la grâce d'une communion parfaite, mystérieuse, et ineffable avec lui, dans la sanctification de l'Esprit. Elle attend que les voiles tombent devant son visage et que, face à face, elle puisse voir son Époux dans la lumière spirituelle et indicible, qu'elle soit unie à lui en toute certitude, qu'elle soit transformée à l'image de sa mort. Dans son grand désir de mourir pour le Christ, elle attend avec certitude d'être délivrée du péché et de toutes les ténèbres des passions. Ainsi purifiée par l'Esprit, sanctifiée dans son corps et dans son âme, elle a été rendue digne d'accueillir le vrai Roi, le Christ lui-même.

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Par  Saint Colomban, abbé de Luxueil : 

Saint Colomban (543 ?-615) était un moine irlandais qui vint en France vers 585. Il fonda plusieurs monastères, dont celui de Luxueil dans les Vosges. Persécuté parce qu’il dénonçait les moeurs de la cour de Bourgogne, il se réfugia en Italie où il fonda le monastère de Bobbio en 614. Il y mourut l’année suivante.

   rères, suivons notre vocation.

   

 

 

À la source de la vie nous sommes appelés par la vie ; cette source est non seulement source de l’eau vive, mais de la vie éternelle, source de lumière et de clarté.   D’elle en effet viennent toutes choses : sagesse, vie et lumière éternelle.

 

L’auteur de la vie est la source de la vie, le créateur de la lumière est la source de la clarté. Aussi, sans regard pour les réalités visibles, cherchons par-delà le monde présent, au plus haut des cieux, la source de l’eau vive, comme des poissons intelligents et bien perspicaces. Là nous pourrons boire l’eau vive qui jaillit pour la vie éternelle.




 

 

 

veuille me faire parvenir jusqu’à cette source,
Dieu de miséricorde, Seigneur de bonté,
et que là je puisse boire, moi aussi,
avec ceux qui ont soif de toi,
au courant vivant de la source vive de l’eau vive.

Qu’alors, comblé de bonheur par cette grande fraîcheur, je me surpasse et demeure toujours près d’elle, en disant : « Qu’elle est bonne, la source de l’eau vive ; elle ne manque jamais de l’eau qui jaillit pour la vie éternelle ! »

Ô Seigneur,
tu es, toi,
cette source qui est toujours et toujours à désirer,
et à laquelle il nous est toujours permis
et toujours nécessaire de puiser.

Donne-nous toujours, Seigneur Jésus, cette eau, pour qu’en nous aussi
elle devienne source d’eau qui jaillit pour la vie éternelle.
C’est vrai : je te demande beaucoup, qui le nierait ?
Mais toi, Roi de gloire,
tu sais donner de grandes choses,
et tu les as promises.
Rien de plus grand que toi,
et c’est toi-même que tu nous donnes,
c’est toi qui t’es donné pour nous.

Aussi est-ce toi que nous demandons,
afin de connaître ce que nous aimons,
car nous ne désirons rien recevoir d’autre que toi.
Tu es notre tout :
notre vie,
notre lumière et notre salut,
notre nourriture et notre boisson,
notre Dieu.

Inspire nos cœurs, je t’en prie,
ô notre Jésus,
par le souffle de ton Esprit,
blesse nos âmes de ton amour,
afin que chacun de nous puisse dire en vérité :
Montre-moi celui que mon cœur aime,
car j’ai été blessé de ton amour.

Je souhaite que ces blessures soient en moi, Seigneur.

Heureuse l’âme que l’amour blesse de la sorte :
celle qui recherche la source,
celle qui boit
et qui pourtant ne cesse d’avoir toujours soif tout en buvant,
ni de toujours puiser par son désir,
ni de toujours boire dans sa soif.
C’est ainsi que toujours elle cherche en aimant,
car elle trouve la guérison dans sa blessure.

De cette blessure salutaire,
que Jésus Christ, notre Dieu et notre Seigneur,
bon médecin de notre salut,
veuille nous blesser jusqu’au fond de l’âme.

À lui, comme au Père et à l’Esprit Saint,
appartient l’unité pour les siècles des siècles.
Amen.

(Source :D’après les Instructions spirituelles 13, 2-3.)

Aucun texte alternatif disponible.

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Let the faithful Syro-Orthodox Francophones

commit themselves to life!
 
This year, be around Father Isaac and Sister

Marie-André,


ALL IN PARIS!

 

 

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IVG, mais pas seulement ! pour la défense de la Vie, la défense de la famille, l'honneur d'une société bâtie sur le respect de la Loi Naturelle confirmée par la Tradition "Judeo-Chrétienne"...

"IVG, Tous concernés" !

 Oui, nous sommes tous concernés, rendez-vous à Paris le 22 janvier

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Que les fidèles Syro-

 

Orthodoxes Francophones

 

s'engagent pour la vie!

 

22633 1183454155524 1503344902 30415031 4735659 s[1]

Cette année, soyez autour

 

du Père Isaac et de Sœur

 

Marie-André,

 

 

TOUS A PARIS!

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SAINT(S) DU JOUR:

Samedi 21 Janvier 2017:

This Saturday January 21st

the Holy Church commemorates

St. Demiana and the 40 Virgin Martyrs

of Egypt.

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Ce samedi 21 janvier la Sainte Église commémore st. Demiana et les 40 martyrs d'Egypte

 

(This is a contemporary Syriac icon of St. Demiana with the 40 Virgin Martyrs. On the right is St. Ephrem the Syrian (Mor Aphrem Suryoyo) & the female choir members (St. Ephrem is the first one who introduced the female chorus in Christianity) / Voici une icône syriaque contemporaine de Sainte Demiana avec les 40 martyrs de la Vierge. Sur la droite se trouve St. Ephrem le Syrien (Mor Aphrem Suryoyo) et les membres féminins du chœur (Saint Ephrem est le premier qui a introduit le choeur féminin dans le christianisme))

 

Today let us remember and appreciate all the women of our Church throughout history. Let us commemorate the female saints & martyrs who shed their life for the love of Christ. Let us pray for the Nuns of our Church who have taken the vow of monasticism & devoted their life to God. Let encourage the women of Church to stay steadfast in the faith & provide them opportunity to grow in the love of Christ & the traditions our Church holds dear. 

 

Aujourd'hui rappelons et apprécions toutes ces femmes de notre Église tout au long de l'histoire.

Commémorons les saintes et martyrs qui ont versé leur vie pour l'amour du Christ.

Prions pour les nones de notre Église qui ont fait le vœu du monachisme et ont consacré leur vie à Dieu.

Encourageons les femmes de l'Église à rester fermes dans la foi et qu'elles  grandissent dans l'amour du Christ et les traditions qui tiennent à  cœur à notre Église .

(Source: Christian-†Idto Suryoyto Treeysath Shubho†-† Syriac Orthodox † )

SAINTE AGNÈS
Vierge et Martyre 
(† 304)
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La fête de ce jour nous rappelle un des plus touchants et des plus beaux triomphes de la foi chrétienne; elle nous montre une faible enfant sacrifiant, pour l'amour de Jésus-Christ, tout ce que le monde a de plus séduisant: noblesse, fortune, jeunesse, beauté, plaisirs, honneurs.

Agnès, enfant de l'une des plus nobles familles de Rome, se consacra au Seigneur dès l'âge de dix ans. Elle avait à peine treize ans quand un jeune homme païen, fils du préfet de Rome, la demanda en mariage; mais Agnès lui fit cette belle réponse: "Depuis longtemps je suis fiancée à un Époux céleste et invisible; mon coeur est tout à Lui, je Lui serai fidèle jusqu'à la mort. En L'aimant, je suis chaste; en L'approchant, je suis pure; en Le possédant, je suis vierge. Celui à qui je suis fiancée, c'est le Christ que servent les Anges, le Christ dont la beauté fait pâlir l'éclat des astres. C'est à Lui, à Lui seul, que je garde ma foi." 

Peu après, la noble enfant est traduite comme chrétienne devant le préfet de Rome, dont elle avait rebuté le fils; elle persévère dans son refus, disant: "Je n'aurai jamais d'autre Époux que Jésus-Christ." Le tyran veut la contraindre d'offrir de l'encens aux idoles, mais sa main ne se lève que pour faire le signe de la Croix. 

 



Supplice affreux pour elle: on la renferme dans une maison de débauche. "Je ne crains rien, dit-elle; mon Époux, Jésus-Christ, saura garder mon corps et mon âme." Et voici, ô miracle, que ses cheveux, croissant soudain, servent de vêtement à son corps virginal, une lumière éclatante l'environne, et un ange est à ses côtés. Le seul fils du préfet ose s'approcher d'elle, mais il tombe foudroyé à ses pieds. Agnès lui rend la vie, et nouveau prodige, le jeune homme, changé par la grâce, se déclare chrétien. 

Agnès est jetée sur un bûcher ardent, mais les flammes la respectent et forment comme une tente autour d'elle et au-dessus de sa tête. Pour en finir, le juge la condamne à avoir la tête tranchée. Le bourreau tremble; Agnès l'encourage: "Frappez, dit-elle, frappez sans crainte, pour me rendre plus tôt à Celui que j'aime; détruisez ce corps qui, malgré moi, a plu à des yeux mortels." Le bourreau frappe enfin, et l'âme d'Agnès s'envole au Ciel.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

AGNES 21 JANVIER

Le culte d'Agnès s'est développé très vite et très largement après son martyre. Sa tombe était visitée par des pèlerins romains et étrangers. Elle fut également vénérée par la famille de l'empereur Constantin. Sur la tombe d'Agnès, dans la catacombe, le pape Honorius Ier (625–638) fit élever  la basilique actuelle, à moitié enterrée, avec narthex et trois nefs. L'abside est ornée par une splendide mosaïque qui représente Agnès entre les papes Honorius et Symmaque.

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The holy Virgin Martyr Agnes was born at Rome during the third century. Her parents were Christians and they raised her in the Christian Faith. From her youth she devoted herself to God, and dedicated herself to a life of virginity, refusing all other suitors.

When she refused to enter into marriage with the son of the city official Symphronius, one of his associates revealed to him that Agnes was a Christian. The wicked Eparch decided to subject the holy virgin to shame and he ordered that she be stripped and and sent to a brothel for disdaining the pagan gods. But the Lord would not permit the saint to suffer shame. As soon as she was disrobed, long thick hair grew from her head covering her body. An angel was also appointed to guard her. Standing at the door of the brothel, he shone with a heavenly light which blinded anyone who came near her.

The son of the Eparch also came to defile the virgin, but fell down dead before he could touch her. Through the fervent prayer of Saint Agnes, he was restored to life. Before his father and many other people he proclaimed, “There is one God in the heavens and on earth: the Christian God, and the other gods are but dust and ashes!” After seeing this miracle, 160 men believed in God and were baptized, and then suffered martyrdom.

Saint Agnes, at the demand of the pagan priests, was given over to torture. They tried to burn her as a witch, but the saint remained unharmed in the fire, praying to God. After this they killed her by stabbing her in the throat. Through her death at the age of thirteen, Saint Agnes escaped everlasting death and inherited eternal life. The holy virgin martyr was buried by her parents in a field they owned outside of Rome.

Many miracles occurred at the grave of Saint Agnes. Her holy and grace-filled relics rest in the church built in her honor, along the Via Nomentana.

 

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To the extent that you pray from your soul for the one who spread scandal about you, God will reveal the truth to those who were told the scandal.

- St. Maximus the Confessor, Four Hundred Chapters on Love, Fourth Century, #89

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« SE SOUVENIR DE LOUIS XVI, C’EST FAIRE UN ACTE DE RÉSISTANCE… DE MARQUER UN REFUS, CELUI DE L’AMNÉSIE »!

« Je meurs innocent de tous les crimes qu'on m'impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. »

(Paroles de Louis sur l’échafaud)


« Maintenant que j’ai hélas le temps de méditer, je me demande si l’erreur initiale de la France ne remonte pas à l’exécution de Louis XVI », Raymond Poincaré, ancien président de la République, à un visiteur dans les derniers jours de sa vie

(Cité dans La Revue de Paris du 15 décembre 1936).

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Dimanche 22 Janvier 2017:

Saint Apôtre Timothée

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Désirant la couronne, l'ardent Timothée 
sous les coups de massue teint la terre de sang. 
Rejoignant le Seigneur, ce Dieu compatissant, 
son âme le vingt-deux vers le ciel est montée. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen
.

Tropaire, t. 4

Maître en douceur, sobre en tout * et comme prêtre revêtu de noble conscience, * tu as puisé au Vase d'élection * les ineffables vérités; * tu as gardé la foi et comme lui * mené ta course à bonne fin; * saint apôtre Timothée, * prie le Christ notre Dieu * de sauver nos âmes.

Kondakion, t. 1

Nous tous, les fidèles, chantons saint Timothée, * le disciple et compagnon de voyages de saint Paul; * avec lui glorifions également * Anastase surgi de la Perse comme un astre brillant, * car il éloigne les maladies et les passions * de nos âmes et de nos corps.

Ikos

Saint Paul, ce grand Apôtre, en habile pêcheur * déploya les filets de la grâce de Dieu, * et tout d'abord comme un saint appât * il tira le divin Timothée; * parcourant l'univers avec lui, * il retira de la gorge du Diable tous ceux * qui ont reçu la parole de foi; * parmi eux, le vaillant Anastase, ayant cru, * rejeta entièrement l'erreur des Perses * et porta le nom du Christ sur ses épaules; * c'est pourquoi dans la divine grâce il éloigne les maladies et les passions * de nos âmes et de nos corps.

Exapostilaire (t. 3)

En ce jour s'illumine l'entière création * sous la double clarté * de ces astres plus brillants que le soleil: * siégeant avec les Apôtres, Timothée * et saint Anastase, cette gloire des Moines et des Martyrs.

Divine Mère tout-immaculée, * célébrée par les Apôtres, les Martyrs, * les Prophètes, les saints Moines, Génitrice de Dieu, * prie ton Fils, le Seigneur, * de faire grâce à tes fidèles serviteurs, * lorsqu'il siégera pour rendre à chacun la sentence méritée.

Saint Timothée était originaire de Lystres, ville romaine de la province de Lycaonie (Asie Mineure). Né de père païen et d'une mère juive, nommée Eunice, il avait été élevé dans la piété et l'amour des Saintes Ecritures par celle-ci et par sa grand-mère Loïs. Lors d'un premier séjour dans la ville (45), le grand Apôtre Saint Paul avait converti les deux femmes, et lorsqu'il revint quelques années plus tard (vers 50), il trouva le jeune Timothée plein de ferveur et d'admiration pour les combats et les souffrances qu'il avait endurés au Nom du Christ. Sur la recommandation des frères de Lystres et d'Iconium, Paul le baptisa, lui imposa les mains et fit de lui le compagnon de ses labeurs et son disciple préféré. Il l'appelle: «mon enfant bien-aimé» (Iet II Tim:1) et témoigne de lui aux Eglises, en disant: «C'est comme un fils auprès de son père qu'il a servi avec moi la cause de l'Evangile» (Phil. 2:22). Quoique le précepte de la Loi eût été aboli par la Grâce, l'Apôtre circoncit son jeune disciple, afin qu'il puisse prêcher aux Juifs dans leur synagogue aussi bien qu'aux païens sur l'agora. Doux, réservé, modèle d'obéissance et d'humilité, Saint Timothée montrait cependant un zèle infatigable pour la prédication, comme un «bon soldat de Jésus-Christ» (II Tim. 2:3). Il fut le représentant de l'Apôtre et l'instrument énergique de la Grâce dans le gouvernement des Eglises de Dieu, pour la correction des moeurs et la conservation du «bon dépôt» (II Tim:14).

D'Iconium , Timothée parcourut avec Paul la Phrygie et la Galatie, l'assistant en tout lieu dans la prédication et la prière; puis, à la suite d'une vision céleste, ils passèrent en Macédoine, évangélisèrent Thessalonique et Bérée, où Timothée demeura avec Silas (Sylvain) pendant que Paul se rendait à Athènes. Il rejoignit bientôt l'Apôtre, en lui apportant la triste nouvelle de la résistance furieuse des Juifs de Thessalonique, et y retourna afin d'affermir et de conforter les fidèles dans la foi (I Thess. 3:1-5). Lorsqu'il eut accompli cette mission, il se hâta de rejoindre Paul à Corinthe pour travailler avec lui à la conversion de la cité.

Puis, après être resté avec son maître pendant un an et demi à Ephèse, la métropole de l'Asie, il fut envoyé de nouveau à Corinthe pour rappeler aux fidèles les principes de la vie évangélique. Comme les Corinthiens restaient rebelles aux exhortations de son disciple, Saint Paul décida l'envoi de Tite, prit Timothée avec lui pour une nouvelle mission en Macédoine, rédigea avec sa collaboration sa seconde lettre aux Corinthiens et vint avec lui en personne travailler à la correction et à l'édification des fidèles.

Lorsque Saint Paul entreprit son dernier voyage vers Jérusalem, afin d'y porter les fruits de la collecte recueillie dans toutes les Eglises pour venir en aide aux Chrétiens de la Ville Sainte (Actes 20), Timothée se trouvait encore parmi ses compagnons de voyage. Il assista à son arrestation (Actes 22 et sv), le suivit à Césarée et à Rome pendant sa première captivité; mais de là Paul l'envoya en mission auprès de l'Eglise de Philippes (Phil. 2:19-24). Il vint le rejoindre en Orient, une fois délivré, et le plaça finalement à la tête de l'Eglise d'Ephèse, en lui recommandant d'organiser le culte et la vie chrétienne, de combattre les faux docteurs, de choisir avec discernement les membres de la hiérarchie ecclésiastique et de mener en tout temps le troupeau du Christ dans la paix, la concorde et la vérité (I Tim.). Dans une seconde lettre, envoyée par l'Apôtre prisonnier à Rome et attendant la mort, il invite son fidèle disciple à venir le rejoindre pour l'assister dans ses derniers moments (II Tim. 4:8). Timothée fut alors arrêté, mais bientôt remis en liberté (Heb. 13:23). Il retourna dans son diocèse après la mort de l'Apôtre.

On rapporte qu'il rencontra à Ephèse Saint Jean le Théologien, qu'il reçut de lui un surcroît de grâce et d'illumination spirituelle et qu'une fois l'Apôtre Bien-aimé exilé à Patmos, il gouverna l'Eglise en rassemblant en lui-même l'esprit de Saint Jean et celui de Saint Paul. Un jour, comme les païens de la cité se préparaient à célébrer une de ces fêtes ignobles qui se terminaient toujours par des orgies et des meurtres, Saint Timothée tenta de s'interposer et de les faire revenir à la raison. Mais ces gens, devenus semblables à des bêtes furieuses, se jetèrent alors sur lui et le rouèrent de coups. Ses disciples parvinrent de justesse à le tirer de la mêlée et le transportèrent à demi-mort sur une hauteur voisine, où il remit bientôt son âme à Dieu.Le corps de Saint Timothée fut enseveli non loin du tombeau de Saint Jean et, bien longtemps après, en 356, ses précieux restes furent transférés solennellement à Constantinople par Saint Artémios (voir au 20 oct.), avec ceux de Saint André et de Saint Luc, pour être déposés dans l'église des Saints-Apôtres. Ils accomplirent là de nombreux Miracles, jusqu'à ce que les Croisés latins les dérobent, lors du pillage de la ville en 1204.
(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv22.html)

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Saint Vincent,

diacre à Saragosse, martyr à Valence (304)

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Tropaire ton 4

O Saint Diacre-martyr Vincent par ton combat* Tu reçus la couronne d’immortalité* Tu nous as montré le chemin du Paradis* Mettant sur l’Autel de Sacrifice ta vie* En méprisant la vaine gloire de ce monde* Intercède auprès du Dieu de miséricorde* Afin qu’Il accorde à nos âmes le salut!

Pendant la persécution de Dioclétien on arrêta Vincent, diacre, qui prêchait publiquement Jésus-Christ et on le conduisit à Valence, devant le gouverneur Dacien, qui lui fit lier les bras derrière le dos, le fit ensuite étendre sur un chevalet jusqu'à ce que les membres soient disloqués, et ordonna deux fois différentes de les déchirer avec des dents de fer. 

VINCENT 22 JANVIER
Mais le martyr ne se tourmenta point des tourments, et on ne put le persuader de donner les saints livres pour être brûlés ; ce qui obligea Dacien de le faire mettre sur un gril de fer forgé sur des charbons ardents et de faire brûler son corps avec des lames rouges, faisant verser sur ses plaies de la graisse fondue. 
Après ces tourments on l'enferma dans un cachot où on avait jeté des tessons de pots cassés, dont les pointes renouvelaient ses plaies, et on lui étendit les pieds dans des entraves ; mais la prison fut miraculeusement éclairée par un ange qui fut envoyé du ciel pour l'encourager au martyr. Son gardien voyant que les chaînes étaient rompues, et qu'il marchait dans la prison, fut tellement frappé par ce miracle qu'il confessa qu'il était chrétien. 
On tira de prison le martyr par ordre du tyran qui le fit coucher sur un lit mallet dans l'espérance de le tourmenter plus cruellement lorsqu'il aurait repris ses forces ; mais il était tellement épuisé qu'il rendit l'âme. 


Son corps privé de sépulture fut jeté aux bêtes. Un corbeau, par une permission divine, le défendit avec son bec, ses ailes et ses griffes, des oiseaux et des loups. Dacien furieux de cette nouvelle le fit jeter en pleine mer, cousu dans un sac et attaché à une meule ; mais Dieu permit qu'il fût poussé sur le rivage où les chrétiens l'enterrèrent. 
Longtemps après, au siège de Saragosse, Childebert et Clotaire remarquant que les assiégés faisaient le tour de la ville, crurent qu'ils usaient de quelques maléfices ; mais, ayant appris, que dans les temps de calamités, on portait autour de la ville le vêtement de saint Vincent pour apaiser la colère de Dieu, ils furent touchés de pitié, et leur accordèrent la paix. 
Childebert de retour à Paris, fit bâtir deux églises en l'honneur du saint martyr : l'une où repose le corps de saint Germain, évêque de Paris, l'autre sous le titre de Saint Germain d'Auxerre. Anne d'Autriche, Reine de France, mère de Louis XIV et régente du royaume, ayant reçu d'Espagne une partie des reliques du saint martyr, en fit présent au doyen de cette église en juin de l'an 1644.

Acathiste à Saint Vincent 
http://acathistes-et-offices-orthodoxes.blogspot.fr/…/acath…

 

 

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« Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière »
(Is 9,1)

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Mes frères, nul n'ignore que nous sommes tous nés dans les ténèbres et que nous y avons vécu autrefois. Mais faisons en sorte de ne plus y rester, maintenant que le soleil de justice s'est levé pour nous (Ml 3,20)... 

Le Christ est venu « illuminer ceux qui demeurent dans les ténèbres et l'ombre de la mort, pour guider leurs pas dans le chemin de la paix » (Lc 1,79). De quelles ténèbres parlons-nous ? Tout ce qui se trouve dans notre intelligence, dans notre volonté ou dans notre mémoire, et qui n'est pas Dieu ou n'a pas sa source en Dieu, autrement dit tout ce qui en nous n'est pas à la gloire de Dieu et fait écran entre Dieu et l'âme, est ténèbres... Aussi le Christ, ayant en lui la lumière, nous l'a-t-il apportée pour que nous puissions voir nos péchés et haïr nos ténèbres. Vraiment, la pauvreté qu'il a choisie quand il n'a pas trouvé de place à l'hôtellerie est pour nous la lumière à laquelle nous pouvons connaître dès maintenant le bonheur des pauvres en esprit, à qui appartient le Royaume des cieux (Mt 5,3). 

L'amour dont le Christ a témoigné en se consacrant à notre instruction et en s'exposant à endurer pour nous les épreuves, l'exil, la persécution, les blessures et la mort sur la croix, l'amour qui finalement l'a fait prier pour ses bourreaux, est pour nous la lumière grâce à laquelle nous pouvons apprendre nous aussi à aimer nos ennemis.

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(Par  Lansperge le Chartreux (1489-1539), religieux, théologien 
Sermon 5 ; Opera omnia, 3, 315-317 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 87)  )

 

NE CRAINS PAS LA SOLITUDE...

Ne crains pas la solitude

En tout homme se trouve une part de solitude qu'aucune intimité humaine ne peut combler, pas même l'amour le plus fort entre deux êtres.

Qui ne consent pas à ce lieu de solitude connaît la révolte contre les hommes, contre Dieu lui-même.

Pourtant tu n'es jamais seul.

Laisse-toi sonder jusqu'au coeur de toi-même, et tu verras que tout homme est créé pour être habité.

Là, au creux de l'être, là où personne ne ressemble à personne, le Christ t'attend.

Là se passe l'inattendu.

Passage fulgurant de l'amour de Dieu, le Saint-Esprit traverse chaque être humain comme un éclair dans sa nuit.

Par ce passage, le Ressuscité te saisit, il se charge de tout, il prend sur lui tout ce qui est intolérable,

Après coup seulement, parfois longtemps après, tu le comprendras: le Christ a passé, sa surabondance a été donnée.

Le Christ n'anéantit pas l'homme de chair et de sang.

Dans une communion avec lui, pas de place pour les aliénations.

Il ne brise pas ce qui est en l'homme.

Il n'est pas venu pour abolir, mais pour accomplir.

Quand tu écoutes, dans le silence de ton coeur, il transfigure le plus inquiétant en toi.

Quand tu es enveloppé par l'incompréhensible, quand la nuit se fait dense, son amour est un feu.

A toi de regarder cette lampe allumée dans l'obscurité, jusqu'à ce que l'aurore commence à poindre et le jour à se lever dans ton coeur.

Frère ROGER

(Source:Blog de Seraphim)

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LE DERNIER CONFIDENT DE LOUIS XVI

Le dernier confident de Louis XVI

 

L’abbé Henri Essex Edgeworth de Firmont (1745-1807), né en Irlande, mort en exil en Lettonie, fut le dernier confesseur de Louis XVI et son ultime confident avant que le roi ne monte à l’échafaud.

Les Mémoires qu’il a écrits sur ces jours inoubliables ont été publiés en 1815. Depuis, ils ont été réédités à de nombreuses reprises, sous différents titres (principalement Relation de la mort de Louis XVI, roi de France et Dernières heures de Louis XVI). L’abbé Edgeworth de Firmont a eu aussi un biographe (The Abbé Edgeworth, par M. W. Woodgate, publié à Dublin en 1945, a été traduit en français par les éditions Téqui en 1992).

Le P. Augustin Pic, qui est dominicain et professeur à l’Université catholique d’Angers, publie une nouvelle édition des Mémoires de l’abbé Edgeworth, accompagnée d’une trentaine de lettres, complètement inédites, et de diverses autres correspondances. Le tout est précédé d’une très longue « Introduction » (pages 17-170) qui contient à la fois une biographie d’Edgeworth, une histoire des éditions de ses écrits, l’examen d’une question controversée (l’abbé Edgeworth a-t-il été nommé vicaire général de Paris ?) et une présentation de sa pensée politique.

Fils d’anglicans convertis (que leur conversion a contraint à s’exiler en France), Edgeworth de Firmont a fait une partie de ses études au collège jésuite de Toulouse, où il a eu, peut-être, pour professeur le célèbre abbé Barruel. Qu’il l’ait eu pour professeur ou non, l’abbé Edgeworth a quelques points de parenté intellectuelle avec lui.

Edgeworth et Barruel

Avant d’être le dernier confesseur de Louis XVI, l’abbé Edgeworth fut le confesseur de la sœur du roi, Madame Elisabeth, à partir de mars 1791. C’est après la mort de son confesseur habituel, l’eudiste Hébert, tué dans la prison des Carmes début septembre, que Louis XVI s’enquit d’un nouveau confesseur. Peu après sa première comparution devant la Convention érigée en tribunal, le roi demanda à un de ses avocats, Malesherbes, de lui trouver un prêtre non-assermenté. « C’est le plus grand service que vous puissiez me rendre, lui dit-il, car vous aurez beau faire, je crois qu’il y aura un moment où je n’aurai plus besoin que de cela. »

Le P. Augustin Pic, dans sa très érudite et référencée introduction, examine l’historicité de la célèbre apostrophe de l’abbé Edgeworth à Louis XVI, alors qu’ils se trouvaient tous deux sur l’échafaud : « Fils de saint Louis, montez au ciel ». L’abbé ne rapporte pas cette exhortation dans ses Mémoires. Mais le bourreau Sanson la rapporte dans son Journal et d’autres sources y font référence.

Le P. Pic compare aussi, à plusieurs reprises, les analyses de l’abbé Edgeworth et celles de l’abbé Barruel, déjà cité. Signalons que l’ouvrage majeur de l’abbé Barruel,Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme, qui présente la Révolution comme résultat d’un complot, est toujours disponible en librairie, même s’il n’est quasiment pas pris en compte par les historiens d’aujourd’hui. L’ouvrage, déjà réédité deux fois par les Editions de Chiré (en 1974 et 2005), a fait l’objet, en 2013, d’une réimpression revue et corrigée, avec une préface de Christian Lagrave.

A propos de la thèse de Barruel, le P. Pic note très opportunément : « la critique historique objective de la thèse de Barruel reste nécessaire pour en montrer les limites, mais les meilleurs résultats en ce domaine n’ont toujours pas réussi à l’invalider » (p. 137). Et « comme nouvelle preuve du sérieux de la thèse de Barruel », il renvoie au recueil documentaire publié par Charles Porset, éminent spécialiste de la franc-maçonnerie : Mirabeau franc-maçon (1996).

On ne peut relever tous les éléments intéressants contenus dans le livre du P. Augustin Pic, qui restera pour longtemps l’ouvrage de référence sur l’abbé Edgeworth et son exceptionnelle mission.

• Abbé Edgeworth de Firmont, Correspondance, récits, lettres inédites (1771-1806), édition établie, présentée et annotée par Augustin Pic, Cerf, 579 pages.

Lu dans "Présent"

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Un père, une mère qui élèvent leur fils ! 

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La maternité de Marie ne s'est pas seulement limitée au processus biologique de la naissance, mais, comme pour toute autre mère, elle a également apporté une contribution essentielle à la croissance et au développement de son fils (…). 

On pourrait penser que Jésus portant en soi la plénitude de la divinité, n’ait pas eu besoin d'éducateurs. Mais le Mystère de l'Incarnation nous révèle que le Fils de Dieu est venu dans le monde dans une condition humaine semblable à la nôtre, hormis le péché (cf. He 4, 15). Comme pour chaque être humain, la croissance de Jésus, de l'enfance à l'âge adulte (cf. Lc 2, 40) a eu besoin de l'action éducative des parents.

L'Évangile de Luc rapporte qu'à Nazareth, Jésus était soumis à Joseph et à Marie (cf. Lc 2, 51). Cette dépendance nous montre Jésus disposé à recevoir, ouvert à l'œuvre éducative de sa mère et de Joseph, qui exerçaient leur devoir également en vertu de la docilité qu'il manifestait de façon constante.

C’est Marie, avec Joseph, qui a introduit Jésus aux rites et aux prescriptions de Moïse, à la prière au Dieu de l'Alliance à travers l'utilisation des Psaumes, et à l'histoire du peuple d'Israël centrée sur l'exode de l'Egypte. 

 

(Jean-Paul II, Pape de Rome lors de 

l'audience du 4 décembre 1996)

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

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Ne dites pas, je vais faire ceci pour avoir tel
 
"résultat",
 
mais faites-le naturellement, sans vous préoccuper
 
de celui-ci. 
 
C'est-à-dire priez tout simplement, et ne
 
pensez pas à
 
ce que Dieu donnera à l'âme…
 
Un bon cœur et la simplicité attirent
 
la grâce de Dieu,
 
ce sont des conditions préalables
 
pour que Dieu vienne faire
 
Sa demeure en nous.
 
 
Staretz Porphyrios
Aucun texte alternatif disponible.
Auprès de la Mère de Dieu,accourons humblement et, pleins de repentir, nous prosternant devant elle, crions-lui du fond de notre cœur Vierge de tendresse, viens à notre secours, hâte-toi,ne laisse pas sans aide tes serviteurs notre unique espérance repose en toi. 
Toi plus vénérable que les chérubins
et plus glorieuse incomparablement que les séraphins,Toi Qui sans tache enfantas Dieu le Verbe,
Toi véritablement la Mère de Dieu, nous te Magnifions. Amîn

 

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... L’image contient peut-être : 2 personnes, texte

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

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(Il y a dix ans déjà, suite au rappel à Dieu de l'Abbé Pierre, les Eglises Chrétiennes et les Religions aux Obsèques Nationales voulues par l'Etat pour l'Abbé Pierre.Vous reconnaîtrez le métropolite Mor Philipose-Mariam qui, au centre, représentait notre Eglise locale Syro-Orthodoxe Francophone) 

C’est peu dire que sa voix nous manque.

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Une voix d’imprécateur, affaiblie sur la fin de sa vie par le grand âge et la maladie. Elle enjoignait aux puissants de « servir premier le plus souffrant » et à chacun de nous de « ne jamais se résigner à être heureux sans les autres ». Le 22 janvier 2007 l’abbé Pierre nous quittait pour ces « grandes vacances » auxquelles il aspirait depuis sa plus tendre enfance. Dix ans, déjà ! Que la mémoire de celui qui fut, des années durant, la personnalité préférée des Français ait sombré dans l’oubli n’a rien d’étonnant ni de scandaleux en soi. Ce qui ne dispense pas de se poser la question : dix ans plus tard, que reste-t-il de l’abbé Pierre ?

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Emmaüs d’abord, bien sûr ! Et ce que ce mouvement, volontairement non-confessionnel, porte de prophétique. Car les communautés Emmaüs font figure de précurseurs de l’économie sociale et solidaire. Voilà des hommes, les « compagnons » de l’abbé Pierre, tentés de se percevoir, par un effet miroir, comme les rebuts de la société, fondant leur dignité sur le travail et plus précisément le recyclage des rebuts de la société de consommation. Une manière de dénoncer le scandale du gaspillage tout en mettant à disposition des plus modestes, des biens auxquels ils ne pouvaient prétendre. Avec cette suprême provocation de prélever sur leur salaire de quoi soutenir, solidairement, plus malheureux qu’eux !

Voilà une communauté qui, dans une société libérale où il est rappelé quotidiennement à chacun que nul n’est irremplaçable, affirme à l’inverse que personne n’est de trop. Que chacun est unique et a droit à sa place. L’abbé Pierre tenait à ce que les communautés Emmaüs aient en permanence un lit de libre. De manière à pouvoir dire à tout homme qui se présenterait : « Entre, on t’attendait ».

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« S’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien » 

Dans une société d’après-guerre encore fortement marquée par le christianisme – fut-il sécularisé – et une forme d’assistanat charitable, l’abbé Pierre fait des pauvres, auxquels il donne la parole par sa voix, les premiers acteurs de leur émancipation. Une manière de faire mentir Roland Barthes écrivant, en 1957, dans Mythologies (Le Seuil) : « J’en viens à me demander si la belle et touchante iconographie de l’abbé Pierre n’est pas l’alibi dont une bonne partie de la nation s’autorise pour substituer impunément les signes de la charité à la réalité de la justice ».

On doit à son combat, au lendemain de l’insurrection de la bonté de l’hiver 1954, les premières lois qui interdisent l’expulsion des locataires en hiver… Tant d’autres suivront, fruit de son inlassable combat : lois Besson sur le logement social, la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) puis la loi sur le Droit au logement opposable (DALO) votée quelques semaines après sa mort.

Et sans doute, renforcé par le charisme propre du père Joseph Wresinski, la mutation définitive d’un caritatif explicitement ou implicitement catholique en un combat solidaire « avec les pauvres », aujourd’hui devenu la ligne de conduite adoptée par beaucoup. Que l’on songe à la Fondation abbé Pierre pour le Logement, à ATD quart monde, au Secours catholique ou au CCFD… où militent, sans complexe, nombre de chrétiens… Ce qui ne les dispense pas de ce « supplément d’âme » qui est de vivre le combat pour la justice avec charité. Comme y invite l’épitre de Paul : « J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, (…) s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien ».

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Qui incarne aujourd’hui la voix de l’abbé Pierre ? 

L’abbé Pierre, en un doux euphémismes, déclarait soulever un « enthousiasme inégal » parmi les évêques de France qui le jugeaient incontrôlable. À juste titre ! Ses lettres aux papes successifs, dont la presse se faisait l’écho avec délectation, avaient le don d’irriter dans un milieu ecclésiastique habitué à plus de déférence. L’une des dernières est datée du 19 juin 1995 à l’adresse du pape Jean Paul II. Le fondateur d’Emmaüs lui demandait rien moins que de s’appliquer à lui-même – la demande vaut pour ses successeurs – la discipline imposée aux évêques : démissionner à 75 ans. Il plaidait pour plus de transparence dans les finances du Vatican, moins de dépenses somptuaires lors des voyages pontificaux qui ne permettent pas au chef de l’Église catholique de rencontrer véritablement le peuple, moins d’obsession sur les questions de morale sexuelle, plus d’ouverture sur l’ordination des hommes mariés ou l’accès aux sacrements des divorcés remariés. Dix ans après sa mort, qui ne voit combien l’évolution récente de l’institution catholique semble lui donner raison ?

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Reste à se poser la question de savoir qui incarne aujourd’hui la voix de l’abbé Pierre, celle des prophètes qui, au nom de Dieu, rejoignent la simple sagesse humaine d’un empereur Hadrien affirmant, sous la plume de Marguerite Yourcenar : « Tous les peuples ont péri jusqu’ici par manque de générosité… »

(...)

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Cet article a été rédigé, dans une première version, pour la revue Limite qui le publie dans son numéro de janvier 2017 en vente dans les librairies. Il est également publié dans l’hebdomadaire catholique La Voix de l’Ain du 20 janvier. 

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Daech continue de détruire le Patrimoine Syrien et le "Patrimoine de l'humanité"...

« l’organisation terroriste Daesh a détruit la façade du théâtre romain et le Tetrapyle dans la ville de Tadmur »

C’est l’agence de presse syrienne Sana qui le révèle : « l’organisation terroriste Daesh a détruit la façade du théâtre romain et le Tetrapyle dans la ville de Tadmur » l’antique cité syrienne de Palmyre, dont le site archéologique est classé patrimoine de l’humanité. Les djihadistes au drapeau noir l’ont reprise en décembre dernier.

«Des sources locales nous ont informés que Daech a détruit le tétrapyle, un monument de 16 colonnes, et des photos satellites reçues (jeudi) de nos collègues de l’université de Boston montrent des dommages à la façade du théâtre romain», a déclaré à l’AFP Maamoun Abdelkarim. «La bataille pour Palmyre est culturelle et pas politique. Je n’ai pas compris comment la communauté internationale et les acteurs du conflit syrien ont accepté que Palmyre tombe», a-t-il ajouté.

Le Tétrapyle, d’époque romaine, est considéré un des joyaux architectonique de l’ancienne cité. Construit sous Dioclétien, c’est un monument carré qui consiste en un soubassement soutenant quatre ensembles de quatre colonnes, une seule de ces colonnes est d’origine, en granite rose égyptien.

Communément, on estime que Daesh, et les Talibans, fous d’Allah, djihadistes en général, détruisent les monuments anciens d’avant l’ère musulmane. De sources officieuses, on peut se demander si ces destructions filmées ne cachent pas des spoliations qui alimentent le marché de l’art souterrain et les collections de milliardaires sans scrupules…

(Source: Article de Madame Francesca de Villasmundo dans MPI)

Né en Bretagne vers 1250-1253 et mort en 1303, saint Yves s’est illustré par son souci de justice et sa grande miséricorde acquise au contact de la Vierge Marie. Il est patron des étudiants bretons, des prêtres de Bretagne, des avocats et hommes de loi. Pour voir cet e-mail dans votre navigateur
 
 
Daniel Giacobi
Agrégé d’histoire, administrateur du Fonds Saint-Yves et vice-président des Amis de Zant Erwan
1. REDÉCOUVRONS NOTRE PASSÉ
 1303 

Saint Yves, artisan de la conciliation et dévot de Notre Dame

Né en Bretagne vers 1250-1253 et mort en 1303, saint Yves s’est illustré par son souci de justice et sa grande miséricorde acquise au contact de la Vierge Marie. Il est patron des étudiants bretons, des prêtres de Bretagne, des avocats et hommes de loi. 

Yves Hélori de Kermartin, de petite noblesse, naît au manoir paternel du Minihy de Tréguier (minihi, lieu de refuge), dans les actuelles Côtes-d’Armor, vers 1250-1253, alors que saint Louis règne en France. Enfant à la foi vive et brillant élève, ses parents l'envoient à 15 ans, avec son précepteur Jean de Kerhoz, à l'Université de Paris où il suit des cours de lettres et théologie. Il y entend saint Thomas d’Aquin et saint Bonaventure. Il étudie ensuite le droit pendant cinq ans au réputé studium d’Orléans, où il côtoie les grandes figures du siècle, sans que jamais l’étude ne prenne le pas sur la prière et le souci des pauvres. 

Un homme bon et charitable. Doublement diplômé en droit civil et canonique, chose alors rare, Yves est appelé en 1278 par l’Archidiacre de Rennes comme « official », juge ecclésiastique compétent dans les affaires de l’Église, des clercs, des veuves et orphelins. Seule lui importe la justesse de la cause, selon les témoins à son procès de canonisation, « il rendait à tous une justice rapide sans faire acception des personnes ». Il se donne avec ardeur à sa nouvelle tâche et aide de ses deniers deux jeunes compatriotes qui témoignent qu’aux jours de fêtes, Yves ouvre sa table aux pauvres du quartier, annonçant joyeusement : « Je vais chercher mes gens ! » À Rennes, il fréquente le couvent des Franciscains et y vit une « expérience spirituelle forte ». Le témoignage de Frère Guidomar Maurel, Franciscain de Guingamp, éclaire le rôle de la Parole de Dieu dans la conversion d’Yves à « Dame Pauvreté ».   [...]

Lire la suite du récit

(Source: "Marie de Nazareth" : "Une minute avec Marie")

LA PLUS REDOUTABLE DES  PRISONS

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Emprisonné à l'intérieur de toi,
 il y a quelqu'un, 
quelque part
qui attend de se libérer
pour réduire en miettes la façade
et montrer qui est vraiment là
 
Sors avec un sourire sur ton visage
ne laisse personne savoir que tu es triste
ne laisse personne savoir
qu'à jamais tu ne pourras plus
à tout jamais accepter quoi que ce soit
 
Tu en as assez du monde et de ses faux-semblants
Mais tu es emmuré dans la prison de ton esprit
Tu veux quelque chose de réel 
quelque chose de vrai
Que tu sais ne pas pouvoir trouver en ce monde
 
Ta prison est également ta vie
Où tu es assis dans l'isolement
tu ne peux pas communiquer 
avec qui que ce soit
les conversations sont que des mots 
dépourvus de sens
 
Tu as remarqué une fissure 
dans le mur de ta cellule
tu te précipites pour la réparer 
pour que personne ne passe à travers
car alors quelqu'un pourrait faire s'écrouler tes murs
te laissant sans défense
 
Jésus tend la main et frappe à ta porte
" Y a-t-il quelqu'un à l'intérieur?" demande-t-Il
oui- Tu prends Sa main et tu t'extirpes à l'extérieur
détruisant les murs à tout jamais
 
maintenant, tu peux sourire de joie en ton cœur
tu as trouvé quelque chose d'autre que ce monde
et tu sais que tu es libre
comme tu ne l'as jamais été auparavant
 
Ton âme a trouvé son refuge
elle n'est plus dans la prison de l'isolement
elle a brisé ses chaînes-
une fois pour toutes!
 
Caroline
 
 
Version française Claude Lopez-ginisty d'après

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NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS LITURGIQUES:
 
PRESENTATION DE JESUS AU TEMPLE:
 
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*Jeudi 2 FEVRIER Solennité de la Purification de la Très Ste Vierge Marie et Présentation de Notre-Seigneur au au Temple
 
*10h30, Messe et bénédiction des cierges de la Chandeleur....
*Vendredi 3, Fête de St Blaise, 10h30 Messe, bénédiction et imposition des cierges de St Blaise....
 
 

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Troisième dimanche après le baptême de notre Seigneur

Saint Qurbana

    • Actes des Apôtres 17: 16 à 34 :
  • 16 Pendant que Paul les attendait à Athènes, il avait l’esprit exaspéré en observant la ville livrée aux idoles.
  • 17 Il discutait donc à la synagogue avec les Juifs et ceux qui adorent Dieu, ainsi qu’avec ceux qu’il rencontrait chaque jour sur l’Agora.
  • 18 Il y avait même des philosophes épicuriens et stoïciens qui venaient s’entretenir avec lui. Certains disaient : « Que peut-il bien vouloir dire, ce radoteur ? » Et d’autres : « On dirait un prêcheur de divinités étrangères. » Ils disaient cela parce que Paul se faisait le messager de « Jésus » et de « Résurrection ».
  • 19 Ils vinrent le prendre pour le conduire à l’Aréopage. Ils lui disaient : « Pouvons-nous savoir quel est cet enseignement nouveau que tu proposes ?
  • 20 Tu nous rebats les oreilles de choses étranges. Nous voulons donc savoir ce que cela signifie. »
  • 21 Tous les Athéniens, en effet, ainsi que les étrangers de passage, ne consacraient leur temps à rien d’autre que dire ou écouter la dernière nouveauté.
  • 22 Alors Paul, debout au milieu de l’Aréopage, fit ce discours : « Athéniens, je peux observer que vous êtes, en toutes choses, des hommes particulièrement religieux.
  • 23 En effet, en me promenant et en observant vos monuments sacrés, j’ai même trouvé un autel avec cette inscription : “Au dieu inconnu.” Or, ce que vous vénérez sans le connaître, voilà ce que, moi, je viens vous annoncer.
  • 24 Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qu’il contient, lui qui est Seigneur du ciel et de la terre, n’habite pas des sanctuaires faits de main d’homme ;
  • 25 il n’est pas non plus servi par des mains humaines, comme s’il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, le souffle et tout le nécessaire.
  • 26 À partir d’un seul homme, il a fait tous les peuples pour qu’ils habitent sur toute la surface de la terre, fixant les moments de leur histoire et les limites de leur habitat ;
  • 27 Dieu les a faits pour qu’ils le cherchent et, si possible, l’atteignent et le trouvent, lui qui, en fait, n’est pas loin de chacun de nous.
  • 28 Car c’est en lui que nous avons la vie, le mouvement et l’être. Ainsi l’ont également dit certains de vos poètes : Nous sommes de sa descendance.
  • 29 Si donc nous sommes de la descendance de Dieu, nous ne devons pas penser que la divinité est pareille à une statue d’or, d’argent ou de pierre sculptée par l’art et l’imagination de l’homme.
  • 30 Et voici que Dieu, sans tenir compte des temps où les hommes l’ont ignoré, leur enjoint maintenant de se convertir, tous et partout.
  • 31 En effet, il a fixé le jour où il va juger la terre avec justice, par un homme qu’il a établi pour cela, quand il l’a accrédité auprès de tous en le ressuscitant d’entre les morts. »
  • 32 Quand ils entendirent parler de résurrection des morts, les uns se moquaient, et les autres déclarèrent : « Là-dessus nous t’écouterons une autre fois. »
  • 33 C’est ainsi que Paul, se retirant du milieu d’eux, s’en alla.
  • 34 Cependant quelques hommes s’attachèrent à lui et devinrent croyants. Parmi eux, il y avait Denys, membre de l’Aréopage, et une femme nommée Damaris, ainsi que d’autres avec eux.
    •  
    • 1ère épître de St Paul Apôtre aux Corinthiens
    • 3: 16 :
    • 16 Ne savez-vous pas que vous êtes un sanctuaire de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?
    • 4: 5 :
    • 05 Ainsi, ne portez pas de jugement prématuré, mais attendez la venue du Seigneur, car il mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et il rendra manifestes les intentions des cœurs. Alors, la louange qui revient à chacun lui sera donnée par Dieu.
    •  
    • Evangile de Notre-Seigneur J-C selon Saint-Jean 3:1-12 :
  • 01 Il y avait un homme, un pharisien nommé Nicodème ; c’était un notable parmi les Juifs.
  • 02 Il vint trouver Jésus pendant la nuit. Il lui dit : « Rabbi, nous le savons, c’est de la part de Dieu que tu es venu comme un maître qui enseigne, car personne ne peut accomplir les signes que toi, tu accomplis, si Dieu n’est pas avec lui. »
  • 03 Jésus lui répondit : « Amen, amen, je te le dis : à moins de naître d’en haut, on ne peut voir le royaume de Dieu. »
  • 04 Nicodème lui répliqua : « Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il entrer une deuxième fois dans le sein de sa mère et renaître ? »
  • 05 Jésus répondit : « Amen, amen, je te le dis : personne, à moins de naître de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu.
  • 06 Ce qui est né de la chair est chair ; ce qui est né de l’Esprit est esprit.
  • 07 Ne sois pas étonné si je t’ai dit : il vous faut naître d’en haut.
  • 08 Le vent souffle où il veut : tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi pour qui est né du souffle de l’Esprit. »
  • 09 Nicodème reprit : « Comment cela peut-il se faire ? »
  • 10 Jésus lui répondit : « Tu es un maître qui enseigne Israël et tu ne connais pas ces choses-là ?
  • 11 Amen, amen, je te le dis : nous parlons de ce que nous savons, nous témoignons de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.
  • 12 Si vous ne croyez pas lorsque je vous parle des choses de la terre, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses du ciel ?
    •  

« Vous soutiendrez, ô mon Dieu, l’œuvre de votre miséricorde.

Vous n'avez cessé de m'avertir par de pieuses inspirations, et, lorsque je vous fuyais, vous m'avez poursuivi avec une ineffable bonté ; m'abandonneriez-vous, Seigneur, lorsque je suis revenu à vous ? Ma coupable persévérance dans le péché n'a pu suspendre le cours de vos miséricordes, mon repentir et mes larmes m'en rendraient-elles indigne ? Vous ne m'avez pas rejeté, lorsque, prosterné aux pieds de Bélial, je ne voulais pas de vous ; ne voudriez-vous plus de moi aujourd'hui où je veux être tout à vous, en vous choisissant pour mon unique partage ? Si je ne consultais que ma faiblesse et l'inconstance de mes résolutions, j'aurais sans doute tout à craindre de mon propre cœur ; mais qu'aurais-je donc à redouter en combattant avec vous et sous vos yeux ?

Les passions ont longtemps exercé sur moi leur détestable empire, je sentirai encore s'éveiller en moi le germe fatal de la concupiscence, j'aurai à soutenir de rudes assauts ; mais, Seigneur, vous connaissez mes besoins et toute l'étendue de ma misère, et si la voie nouvelle où vous me faites entrer offre d'immenses difficultés à ma faiblesse, vous me soulèverez sur les ailes de votre amour ; comme le bon Pasteur, vous me porterez sur vos épaules et vous ne vous éloignerez jamais de moi. J'ai placé toute ma confiance en vous, ô mon Dieu, et elle ne sera pas déçue. L'esprit tentateur pourra bien attaquer ma foi ; mais avec le secours de vos lumières, je ne m'en départirai jamais. Il cherchera à ébranler ma confiance, mais, soutenu par votre grâce, je me serrerai plus près contre vous ; et s'il voulait éteindre en moi le feu de la céleste charité, ah ! Seigneur Jésus, j'accourrais aussitôt la raviver au foyer divin de l'adorable Eucharistie. Vous confondrez mes ennemis, au jour de votre miséricorde, et après m'avoir laissé dans le feu de la tentation, assez longtemps pour me convaincre de mon néant, vous me ferez remporter sur eux une glorieuse et décisive victoire. »

R.P. Ambroise de Bergerac (Pierre-Paul Guines, 1802-1871), Le Livre de la vie intérieure (Élévations & sentiments de l'âme intérieure, Psaume XII), Périgueux, Chez J. Bounet, 1808.

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St Jacques de Saroug († 521) est l’un des plus grands docteurs de notre Tradition Syro-Orthodoxe. Il  étudia dans l’école très réputée d’Édesse puis devint moine. Son œuvre poétique est considérable. Nous publions ici l’ouverture de son Poème sur l’amour de charité, lequel est ajouté en annexe de la Règle Monastique qui régit la vie de notre Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde, comme en étant une merveilleuse et poétique expression .

 ils de Dieu
 dans ton amour tu es venu chez nous 
 rendre toutes choses nouvelles.

 Pour parler de ton amour 
 à celui qui m’écoute, 
 donne-moi ton amour.

Dieu Très-Haut, tu es descendu du ciel, 
pour habiter avec nous pécheurs.

Pour raconter la beauté de ton amour, 
donne-moi de monter là où tu habites.

Dans ton amour pour nous, 
tu as accepté avec patience 
d’être cloué en croix.

Pour parler de ta bonté, 
fais couler dans mes veines 
ton sang qui donne vie.

Par ton amour brûlant, permets que ma bouche 
annonce avec force ton Évangile. 
Donne-moi de chanter à pleine voix ta gloire 
parmi les gens de cette terre.

(Source :La prière des Pères, Sodec-a.i.m., Bayard Éditions 1997, p. 193-194.)

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 13:36

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Let the faithful Syro-Orthodox Francophones

commit themselves to life!
 
This year, be around Father Isaac and Sister

Marie-André,


ALL IN PARIS!

Rendez grâce et faites de votre vie une

prière incessante

(saint Basile)

 
 
 
Alors que tu t'installe à table, prie. Au moment où tu saisis la miche de pain, rends grâce au Donateur. Quand tu viens soutenir ta faiblesse corporelle avec le vin, souviens-toi de Celui qui te fournit ce cadeau, pour rendre ton cœur heureux et pour te réconforter. Ton besoin de nourriture est passé? Que les pensées pour ton Bienfaiteur ne disparaissent pas. Quand tu enfile ton vêtement, remercie le Donateur. Quand tu revêts ton manteau, aie en toi un amour encore plus grand pour Dieu, Qui a veillé à ce qu'été comme hiver nous ne manquions d'aucun vêtement approprié, tant pour préserver notre vie que pour couvrir notre nudité.
Le jour est-il fini? Rends grâce à Celui qui nous a donné le soleil pour notre travail quotidien, et nous a fourni un feu pour éclairer la nuit, et pour servir aux autres besoins de la vie. Que la nuit soit une autre occasion de prière. Quand tu regarde vers le ciel, la beauté des étoiles, prie le Seigneur du monde visible; prie Dieu le Grand Artificier de l'univers, Qui les a tous créées avec sagesse. Quand tu vois toute la nature assoupie, alors, à nouveau, célèbre Celui qui nous donne même contre notre volonté d'être libérés de ressentir sans cesse le poids du labeur, et par un court repos, redonne à nouveau vigueur à notre force.
Que la nuit ne soit pas laissée entièrement, en quelque sorte, la propriété spéciale et particulière du sommeil. Que la moitié de ta vie ne soit pas passée inutilement dans un sommeil sans raison. Divise le temps de la nuit entre sommeil et prière. Et même que tes sommeils soient accomplis dans la piété, car il est naturel que nos rêves durant le sommeil soient pour la plupart un grand écho des angoisses de la journée. 
En fonction de ce qu'auront été notre conduite et nos activités, ainsi seront inévitablement nos rêves. Dès lors, tu priera sans cesse; si tu ne prie pas seulement en paroles, mais que tu t'unis toi-même à Dieu tout au long de ta vie, alors ta vie deviendra une prière incessante et ininterrompue."


(Saint Basile le Grand, in : Homélie 5 sur le martyre de Julite)
 
 
As thou takest thy seat at table, pray. As thou liftest the loaf, offer thanks to the Giver. When thou sustainest thy bodily weakness with wine, remember Him Who supplies thee with this gift, to make thy heart glad and to comfort thy infirmity. Has thy need for taking food passed away? Let not the thought of thy Benefactor pass away too. As thou art putting on thy tunic, thank the Giver of it. As thou wrappest thy cloak about thee, feel yet greater love to God, Who alike in summer and in winter has given us coverings convenient for us, at once to preserve our life, and to cover what is unseemly. Is the day done? Give thanks to Him Who has given us the sun for our daily work, and has provided for us a fire to light up the night, and to serve the rest of the needs of life. Let night give the other occasion of prayer. When thou lookest up to heaven and gazest at the beauty of the stars, pray to the Lord of the visible world; pray to God the Arch-artificer of the universe, Who in wisdom hath made them all. When thou seest all nature sunk in sleep, then again worship Him Who gives us even against our wills release from the continuous strain of toil, and by a short refreshment restores us once again to the vigour of our strength. Let not night herself be all, as it were, the special and peculiar property of sleep. Let not half thy life be useless through the senselessness of slumber. Divide the time of night between sleep and prayer. Nay, let thy slumbers be themselves experiences in piety; for it is only natural that our sleeping dreams should be for the most part echoes of the anxieties of the day. As have been our conduct and pursuits, so will inevitably be our dreams. Thus wilt thought pray without ceasing; if thought prayest not only in words, but unitest thyself to God through all the course of life and so thy life be made one ceaseless and uninterrupted prayer.”
(St. Basil. the Great.from Homily V. In martyrem Julittam, quoted in the Prolegomena in Nicene and Post-Nicene Fathers Series II Volume 8 )

Que les fidèles Syro-Orthodoxes Francophones s'engagent pour la vie!

22633 1183454155524 1503344902 30415031 4735659 s[1]

Cette année, soyez autour du Père Isaac et de Sœur Marie-André,

 

TOUS A PARIS!

 

Chers amis. Aloho m'barekh.

En raison de la Marche pour la Vie à laquelle il serait éminemment souhaitable que nos fidèles et amis participassent autour du Père Isaac et de la Sœur Marie André , il y a, pour la Grande Paroisse N-D de Miséricorde (Nord-Ouest) une perturbation des horaires pour ce « Weekend » du 21 – 22 Janvier 2017.

Au Monastère :

*La Messe dominicale de ce dimanche 22 sera célébrée ce samedi 21 à 17h en Vigile du dimanche (Après les 1ères Vêpres)

*MESSE DIMANCHE 22 A PARIS :

*10h 30, Messe au:
-Foyer St. Jean Eudes 1 rue Dolent 75014 PARIS (Metro Glacière). Tel:01 44 08 70 00

(Prévoyez vos sandwich à "tirer du sac".Prévoyez large pour partager avec vos frères et soeurs imprévoyants. Merci. )

Pour ceux qui rejoindraient la Marche (Début du cortège Place Denfert-Rochereau à 13h30, arrivée Place Vauban) en début d'après-midi, Rendez-vous devant la gare RER de Denfert-Rochereau.

Que les fidèles Syro-Orthodoxes Francophones s'engagent pour la vie! Autour du Père Isaac et de Sœur Marie-André, TOUS A PARIS!

Pour ma part, je desserts les deux « Relais paroissiaux »  de Périgueux (La Chapelle Faucher) ce samedi 21 et Angoulême (Jauldes) ce dimanche 22. Nous serons en union avec vous tous.

Je ne pourrai faire de visites à domicile aux malades en cette fin de mois en raison de mon retour au Monastère dès lundi pour entourer Cyprien lors d’une opération bénigne.

N’oublions-pas ce dimanche qu’il y a 10 ans, l'abbé Pierre rendait son âme à Dieu. Quelques jours après, je représentais notre Eglise Syro - Orthodoxe Francophone à N-D de Paris pour ses Obsèques Nationales qui avaient été organisées.

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Votre fidèlement en Notre Seigneur. Aloho m’barekh (Dieu vous bénisse) !

+ Mor Philipose-Mariam, Jauldes ce 20.I.2017

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IVG, mais pas seulement ! pour la défense de la Vie, la défense de la famille, l'honneur d'une société bâtie sur le respect de la Loi Naturelle confirmée par la Tradition "Judeo-Chrétienne"...

"IVG, Tous concernés" !

 Oui, nous sommes tous concernés, rendez-vous à Paris le 22 janvier

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Dans quelques jours, les Français ont rendez-vous à Paris pour réaffirmer leur attachement inconditionnel au respect de la vie, à un moment de leur histoire où la banalisation de l’avortement n’a jamais été aussi forte. Le gouvernement n’a pas cessé depuis 5 ans de promouvoir l’Interruption Volontaire de Grossesse : suppression de la condition de détresse, du délai de réflexion et résolution créant un droit fondamental à l’avortement.

Il aura même été jusqu’au bout de sa logique en créant un délit d’entrave numérique à l’avortement, qui privera demain les femmes enceintes d’un droit à l’information libre sur la réalité et les conséquences d’une Interruption Volontaire de Grossesse. Il ne s’agit bien sûr que de l’information dissuasive de l’avortement, dont peut-être certains supports, comme notre manuel de bioéthique souvent cité dans les médias ces dernières semaines.

Dans ce contexte de guerre impitoyable contre le respect de la vie et des femmes enceintes, une génération nouvelle a souhaité rejoindre les partenaires historiques de la Marche Pour La Vie. Désormais constituée en association, elle rassemble sous le même sigle un collectif d’associations, pour certaines engagées depuis plus de 20 ans dans la défense de la vie, parmi elles la Fondation Jérôme Lejeune, Renaissance Catholique, Choisir La Vie, rejointes par les Eveilleurs d’Espérance, les Survivants, et aussi l’Avant-Garde. Elle a par ailleurs reçu le soutien officiel de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC) et de l’Alliance VITA.

La grande Marche Pour La Vie 2017 est prête. Développant une communication inédite depuis plusieurs semaines sur les réseaux sociaux, elle cherche résolument à interpeller l’opinion publique sur la responsabilité collective de notre société qui accepte le chiffre vertigineux de 220000 avortements annuels depuis 40 ans. Cette campagne se décline en 5 visuels principaux à diffuser largement sur les réseaux sociaux.

La communication pour la Marche Pour la Vie a choisi ce slogan « IVG tous concernés » car une décision d’avortement se joue dans le temps très court qui sépare la découverte d’une grossesse de la date limite pour y mettre fin légalement. Quand la grossesse n’est pas prévue, chaque femme va vivre un temps de discernement souvent précipité et soumis à de fortes pressions de l’entourage. La décision d’avorter est donc souvent le fruit d’une lâcheté collective qui abandonne la femme en la sommant de faire un choix, alors qu’elle est précisément dans une situation qui demande un engagement et des encouragements.

Cet engagement, nous allons le prendre nombreux, et ces encouragements, nous allons les clamer haut et fort le 22 janvier à Paris, pour que la France revienne sur sa politique d’élimination systématique des plus fragiles et parmi eux les enfants trisomiques, et développe enfin une ambitieuse politique d’accueil de la vie et des femmes enceintes.

Source : Fondation Jérôme Lejeune.

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Mieux comprendre certains projets politiques ?

Il n'est pas besoin de nombreux discours ,

lisez seulement ce qui suit,

vous aurez tout compris...

Présentation de l'icône de Sainte Anne et de Saint Joachim avec la vierge du signe (icône de mariage)

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Qui sont Anne et Joachim ? 
Les Evangiles sont muettes à leur sujet, mais la tradition iconographique, les évangiles apocryphes et certaines révélations privées nous permettent d'imaginer ces "grands-parents de Jésus" de manière assez précise. Ils sont descendants de David, vrais israélites, justes et fidèles à la Loi. Ils sont âgés, mariés depuis longtemps et ont sans doute connu bien des épreuves dans cette Judée occupée par les romains et dirigée par un clergé corrompu. Mais surtout, ils sont marqués par cette terrible honte pour une femme d'Israël, d'être stérile. Et pourtant ils ont gardé intacte leur amour et tendresse réciproque, leur confiance dans l'Amour de Dieu, jusqu'à croire à l'impossible. Et voilà que Dieu répond enfin à leurs prières : Anne dans le Temple a la vision d'une étoile se détachant du voile du Saint des Saints pour la rendre féconde. Anne sort de Jérusalem par la Porte Dorée (à droite sur l'icône) à la rencontre de son époux pour lui annoncer la bonne nouvelle ; ils s'embrassent fous de joie et de reconnaissance. Ce sont ces événements qui sont représentés sur le bas de l'icône.

C'est ce couple, aboutissement de l'ancienne Alliance, sommet du peuple élu, qui va engendrer la "fleur virginale d'Israël" promise par les prophètes, Marie, dont le fruit sera le Messie attendu.

Présentation de l’icône.

Dans cette icône, Anne et Joachim sont inscrits dans un triangle équilatéral dont le sommet est marqué par une étoile qui rappelle aussi Marie dont le nom signifie "Etoile de la mer". Anne est vêtue de couleurs célestes: du manteau rouge de l'Amour divin, de la robe bleue de la fidélité et de la vie intérieure. Joachim, homme de la terre (il était probablement agriculteur) a des habits de couleurs terreuse mais illuminés par la foi, pleins d'énergie, de force et de droiture.

Ce triangle dans lequel s'inscrivent Anne et Joachim est l'image de la relation trinitaire qu'ils vivent dans leur relation d'amour réciproque, image de la Sainte Trinité même. Ce triangle peut aussi être considéré comme la base de l'étoile de David, formée de deux triangles équilatéraux qui se pénètrent, et ce signe qui symbolise Israël, structure toute l'icône et se retrouve dans le dallage sur lequel marche le couple.

La maison à gauche et le temple derrière les murailles, symbolisent les deux "demeures" : celle de la terre et celle du ciel, mais on peut aussi y voir l'ancienne et la nouvelle Alliance, le Temple de Jérusalem et l'Eglise du Christ. Elles sont couvertes par un voile rouge qui a plusieurs significations:

- par convention iconographique cela veut dire que l'événement se passe à l'intérieur des bâtiments... et des personnes.

- le voile rouge représente comme dans le Saint des Saints du Temple, la présence divine, l'Esprit saint qui agit, qui unit le couple et le rend fécond : c'est la conception de Marie.

Au-dessus du voile rouge qui sépare le monde "d'en haut" du monde "d'en bas", est figurée Marie sous la forme traditionnelle de la "Vierge du Signe" en référence à la prophétie d'Esaïe (7/14): "Le Seigneur vous donnera un signe, voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d' " Emmanuel", et Mathieu précise dans son Evangile: "ce qui signifie Dieu avec nous". C'est pourquoi Jésus, le fils divin de Marie, est figuré sur son sein dans un cercle. Marie lève les mains en position d'orante, rendant grâce à Dieu le Père. Elle est "couverte par la puissance du Très Haut" comme lui a annoncé l'Ange Gabriel (Luc 1/35) . Jésus en "Emmanuel" (jeune homme), bénit des deux mains. Nous sommes au coeur du mystère de l'Incarnation, qui est aussi celui des épousailles du Christ avec l'humanité et l'Eglise à travers Marie et ses bienheureux parents. L'image des épousailles et celle de l'Incarnation sont traditionnellement ass