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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 11:22

 

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'The man who loves God benefits from both praise and blame: if commended for his good actions he grows more zealous, and if reproved for his sins he is brought to repentance. Our outward life should accord with our inner progress, and our prayers to God with our life.'

St. Mark the Ascetic

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 4,4-7.

Frères, soyez toujours joyeux dans le Seigneur ; je le répète : soyez joyeux.  
Que votre modération soit connue de tous les hommes : le Seigneur est proche. 
Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute circonstance faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce. 
Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 1,19-28.

En ce temps-là, les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites auprès de Jean pour lui demander : "Qui êtes-vous ?" 
Il déclara, et ne le nia point ; il déclara : "Je ne suis point le Christ." 
Et ils lui demandèrent : "Quoi donc ! Êtes-vous Elie ?" Il dit " Je ne le suis point." " Êtes-vous le prophète ?" Il répondit " Non." 
"Qui êtes-vous donc, lui dirent-ils, afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dites-vous de vous-même ?" 
Il répondit : "Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme l'a dit le prophète Isaïe." 
Or ceux qu'on lui avait envoyés étaient des Pharisiens. 
Et ils l'interrogèrent, et lui dirent : "Pourquoi donc baptisez-vous, si vous n'êtes ni le Christ, ni Elie, ni le Prophète ?" 
Jean leur répondit : "Moi je baptise dans l'eau ; mais au milieu de vous il y a quelqu'un que vous ne connaissez pas, 
C'est celui qui vient après moi ; je ne suis pas digne de délier la courroie de sa chaussure." 
Cela se passait à Béthanie, au-delà du Jourdain, où Jean baptisait. 
 

L’image contient peut-être : intérieur 'Blessed the one who keeps vigil in prayers and reading and good work, such a one will become enlightened so that he does not sleep in death.'

(St. Ephrem of Syria)

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Par le Bx Guerric d'Igny

(v. 1080-1157), abbé cistercien 
4ème sermon de l'Avent, SC 166 (tr. rev. Tournai) 

 

« Une voix qui crie dans le désert »

 

« Au désert, une voix crie : préparez la route au Seigneur ! » Frères, il nous faut avant tout réfléchir sur la grâce de la solitude, sur la béatitude du désert qui, dès le début de l'ère du salut, a mérité d'être consacré au repos des saints.

Certes, le désert a été sanctifié pour nous par la voix du prophète, de celui qui criait dans le désert, qui y prêchait et y donnait le baptême de pénitence.

Avant lui déjà les plus grands prophètes avaient toujours eu la solitude pour amie, en tant qu'auxiliaire de l'Esprit.

Toutefois, une grâce de sanctification incomparablement plus excellente s'est attachée à ce lieu quand Jésus y a succédé à Jean.

A son tour, avant de prêcher aux pénitents, Jésus a estimé devoir préparer un lieu pour les y recevoir ; il est allé au désert pour consacrer une vie nouvelle en ce lieu renouvelé... et cela, moins pour lui-même que pour ceux qui habiteront après lui au désert. 

Si donc, tu t'es fixé au désert, restes-y et attends là celui qui te sauvera de la pusillanimité d'esprit et de la tempête...

Plus merveilleusement que la multitude qui l'y a suivi (Lc 4,42) le Seigneur t'y rassasiera, toi qui l'as suivi...

Au moment où tu croiras qu'il t'a depuis longtemps abandonné, c'est alors que lui, n'oubliant pas sa bonté, viendra te consoler et te dira :

« Je me suis souvenu de toi, ému de pitié pour ta jeunesse et ton premier amour, quand tu m'as suivi au désert. » (Jr 2,2)

Le Seigneur fera de ton désert un paradis de délices ; et toi, tu proclameras (comme le prophète) que la gloire du Liban lui a été donnée, la beauté du Carmel et de Saron (Is 35,2)...

Alors de ton âme rassasiée jaillira l'hymne de ta louange :

« Que le Seigneur soit glorifié de ses merveilles envers

les fils des hommes! Il a rassasié l'âme avide et comblé l'âme affamée! »


Revêtons-nous nous-mêmes de concorde et d'humilité, pratiquant toujours le contrôle de soi-même, nous tenant éloignés de tout racontar et de toute parole mauvaise.
Saint Clément de Rome
 

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Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma) en

 

France pour fêter Noël !

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

SAINTS DU JOUR:

!!Sawmo brikho!!!
Bon carême de Noël a tout les Chrétiens

Saint Eleuthère, hiéromartyr,

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évêque d'Hillyrie et ses compagnons :

sa mère Anthie, Félix, Corémo et deux soldats

 

Voyant les instruments de torture, Eleuthère, 
homme libre à l'esprit par nature affranchi, 
au culte des faux dieux ne s'est pas asservi. 
Le quinze, par le glaive il a quitté la terre. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4

Des Apôtres ayant partagé le genre de vie * et sur leur trône devenu leur successeur, * tu as trouvé dans la pratique des vertus * la voie qui mène à la divine contemplation; * c'est pourquoi, dispensant fidèlement la parole de vérité, * tu luttas jusqu'au sang pour la défense de la foi; * Eleuthère, martyr et pontife inspiré, * intercède auprès du Christ notre Dieu, * pour qu'il sauve nos âmes.

Kondakion, t. 6

Nous te célébrons, vénérable Père, tous en chœur, * splendeur des Evêques et modèle des victorieux Athlètes; * pontife et martyr Eleuthère, nous t'en prions, * délivre des multiples dangers * ceux qui célèbrent ta mémoire de tout cœur * et sans cesse intercède en faveur de nous tous.

Ikos

Source de vie, dans la tendresse de ton cœur, * seul Ami des hommes, en ta divine compassion, * de mon âme considère le fol aveuglement, * de ton bras tout-puissant libère-moi de la honte des passions, * Verbe de Dieu, pour que je puisse chanter * les louanges d'Eleuthère, ton pontife sacré; * dès le sein de sa mère il te fut connu en vérité, * il fut sanctifié, puis offert à l'instar de Samuel * par sa pieuse mère à toi, le Dieu créateur, * et sans cesse il intercède en faveur de nous tous.

Exapostilaire (t. 3)

Au Christ tu conduisis comme un pasteur, * Père saint, le troupeau des croyants; * s'attachant à toi, comme brebis à son agneau, * la mère qui t'enfanta fut immolée avec toi; * avec elle, saint Eleuthère, je te chante maintenant. 
En avocate, Vierge toute sainte, je t'envoie * auprès du Fils né de toi * pour être délivré de tout châtiment * et des peines éternelles que méritent mes forfaits.

Le glorieux Martyr du Christ Eleuthère, éponyme de la liberté, vit le jour à Rome au cours du second siècle1. Laissé très tôt orphelin de père, il fut élevé dans la crainte de Dieu et l'amour des saintes vertus par sa pieuse mère, Anthie, qui avait directement reçu la Sainte Foi des disciples de l'Apôtre Saint Paul. Confié à l'Evêque de Rome, Anicet (155-166), pour son éducation, le jeune garçon montra de telles qualités qu'il franchit rapidement tous les degrés de la hiérarchie ecclésiastique. Ordonné Diacre à 15 ans et Prêtre à 17 ans, il fut consacré par le pape Evêque d'Illyrie (la Yougoslavie et la Grèce continentale actuelles) à l'âge de 20 ans2. Malgré sa jeunesse, il n'en avait pas moins atteint, par sa foi et son zèle ardent, l'état d'un homme mûr dans la connaissance de Dieu, «à la mesure de la taille du Christ possédé dans sa plénitude» (Ephès. 4:13), et il parvenait à convertir un grand nombre de païens au moyen de sa parole, confirmée par de nombreux miracles.

Sa renommée grandissante et la nouvelle de ses succès parvinrent jusqu'aux oreilles de l'empereur qui, inquiet de la force croissante de l'Eglise, envoya un de ses généraux, Félix, pour arrêter le Saint Evêque. Mais, en voyant l'aspect rayonnant de ce jeune pasteur au milieu de ses brebis et charmé par la douceur de son enseignement, le rude soldat abandonna à son tour les vanités de ce monde, crut au Christ et aux promesses de la vie éternelle, se fit baptiser et se présenta, en compagnie du Saint, devant le tyran, impatient de trouver la perfection en versant son sang.

Interrogé par le souverain, le vaillant Eleuthère resta aussi insensible à ses flatteries qu'à ses menaces et, confessant le Christ vrai Dieu, il lui assura que les tortures ne sont que jeux d'enfants pour ceux qui ont revêtu la Croix, et que la mort pour le Christ est pour eux délices, réjouissance et promesse d'une gloire éternelle. D'abord jeté sur un lit de bronze incandescent, puis étendu sur un gril et recouvert d'huile bouillante et de diverses autres matières brûlantes, il demeura indemne, comme rafraîchi par la Grâce. Et, sans rien perdre de sa liberté de parole, il blâma le tyran qui persécutait les paisibles brebis du Christ comme le loup de l'Arabie. Sur le conseil du préfet de la ville, Coremmon (ou Corembon), homme cruel et à l'imagination fertile en matière de torture, on confectionna un four muni de broches pointues aux deux extrémités pour y jeter le vaillant athlète de la foi. Mais, comme Eleuthère élevait alors une ardente prière pour la conversion de ses ennemis, le féroce Coremmon, soudain illuminé par le Saint-Esprit, prit la défense du Saint, confessa le Sauveur et pénètra avec hardiesse dans le fourneau qu'il avait fait chauffer pour l'Evêque. Préservé lui aussi par la grâce, il fut ensuite décapité.

Saint Eleuthère, décidément réfractaire au feu des supplices, fut enfermé dans un sombre cachot, où une colombe venait régulièrement lui apporter de la nourriture. Attaché ensuite derrière des chevaux sauvages lancés au galop, il fut délivré par l'intervention d'un Ange et alla se réfugier sur les hauteurs d'une montagne voisine. Il y vécut seul, paisiblement, pendant quelque temps, en compagnie des bêtes sauvages qui, au moment où il chantait l'Office Divin, s'arrêtaient, pleines de respect, et adressaient avec lui par leur silence un cantique de louange au Dieu de l'univers.

Découvert par des chasseurs, il fut de nouveau arrêté, et en chemin vers Rome, il convertit ses gardiens et un grand nombre d'autres païens, qu'il régénéra par le Saint Baptême avant de comparaître devant le tyran. Il fut jeté aux lions dans l'amphithéâtre à l'occasion d'une fête, mais les fauves les plus redoutables jouaient à ses pieds comme d'inoffensifs chatons. Finalement, Saint Eleuthère trouva la délivrance de cette vie passagère et fut couronné en ayant la tête tranchée. Le glaive venait à peine de s'abattre que sa mère, Anthie, se précipita vers le corps immolé de son fils et l'étreignit avec amour, en le glorifiant d'avoir si vaillamment combattu pour le Seigneur. Les bourreaux se ruèrent alors sur elle, et mêlèrent son sang à celui de Saint Eleuthère.

Selon la tradition populaire, Saint Eleuthère est invoqué par les femmes enceintes pour obtenir une heureuse délivrance3.

1. Selon certains, sous l'empereur Hadrien (117-138) ou sous Antonin le Pieux (138-161).
2. Les règles imposant l'âge minimum de l'ordination à 25 ans pour les Diacres et 30 ans pour les Prêtres et au-delà pour les Evêques, n'étaient pas encore fixées à cette époque. Elles le seront au Concile de Néocésarée (324) et au Sixième Concile Oecuménique (681).
3. Selon une tradition occidentale, St Eleuthère aurait été Evêque d'Apulée en Italie.

(Le Synaxaire, Vie des Saints de l'Eglise orthodoxe par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

Holy Hieromartyr Eleutherius,

Bishop of Illyria,

and those with him (126)

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His name is a form of the Greek word for "freedom." He was a native of Rome whose father died at a young age, leaving him to be brought up by his mother Anthia, a Christian who reared him in the fear of God and the love of holiness. His virtue and ability were so evident that he was ordained a priest at the age of seventeen and at twenty was made Bishop of Illyria, a large see roughly comprising modern-day Serbia.

The young bishop's pastoral and evangelistic work was so successful that many pagans were converted to the Faith through him. His growing reputation drew the attention of the Emperor Hadrian, who sent one of his senior officers named Felix to arrest the holy bishop. But when Felix saw and heard Eleutherius, he was captivated by his teaching, believed in Christ, and was baptized.

He and the St Eleutherius returned and presented themselves together before the Emperor, fearlessly confessing their faith.

Eleutherius was subjected to brutal torture, during which the city prefect Coremonus, who had suggested some of the tortures, was enlightened through the Saint's prayers for his enemies, and proclaimed Christ. He was baptized by Eleutherius and later beheaded. After a time, when it became clear that fire and torture would not move the holy bishop, he was taken to the amphitheater and beheaded. At the moment of his death, his mother Anthia rushed forward and took his body in her arms. There she also was beheaded by the executioners.

Pregnant women call on St Eleutherius that they may have a safe delivery.

Troparion — Tone 5

Adorned with the robe of priest / Stained with the streams of your blood, / O wise and blessed Eleutherius, over-thrower of Satan / You hastened to Christ your Master. / Pray unceasingly for those who faithfully honor your contest!

Kontakion — Tone 2

We all praise and entreat you, O Hieromartyr Eleutherius, / Adornment of priests and encouragement of martyrs: / Free from danger those who lovingly celebrate your memory, / And pray unceasingly for us all!

 

 

 

 

La Sibylle de Cumes : « Voici venir la Vierge »  

Au temps de la Vierge Marie, l’attente des Romains pouvait aussi venir du grand oracle rapporté par le grand poète latin Virgile (70 - 19 av JC) dans la 4ème  Eglogue de ses « Buccoliques » :

« Voici les derniers temps marqués par l’oracle de la Sibylle de Cumes : la longue série des siècles recommence. Voici venir la Vierge, et le règne de Saturne. Voici descendre du ciel une race nouvelle. Un enfant nouveau-né sous le règne de l’Empereur Auguste éliminera la génération de fer et suscitera par tout le monde une génération d’or ». 

La Vierge Marie en qui descendra le Fils de Dieu ne devait certainement pas connaître cet oracle, mais Jésus, qui est bien né sous le règne de l’Empereur Auguste a effectivement transformé le fer de l’oppression, dans l’amour que l’or symbolise.

Et en plusieurs sanctuaires du monde (comme Longpont, Nogent sous Coucy, Chartres, pour ne citer que des sanctuaires en France), on vénérait de manière très étonnante, dès avant le Christ, la « Virgini Pariturae » : « la  Vierge qui doit enfanter ».

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

Étoile de la mer, nourricière du

Verbe- Dieu

Étoile de la mer


Ô Mère toujours vierge, porte du ciel, salut !
De l’ange Gabriel tu reçois cet Ave,
par ce nom nouveau d’Ève, fonde nous sur la paix !
Délivre les pécheurs, éclaire les aveugles,
chasse de nous les maux et obtiens-nous la joie !
Sois vraiment notre mère, intercède pour nous
auprès de ton Enfant-Dieu, né de toi pour nous hommes.
Accorde un chemin droit, une vie sans tache
et que, voyant Jésus-Roi, nous soyons dans la liesse.
Ô Vierge sans égale, ô très douce entre toutes,
obtiens pour nous pardon, douceur et pureté.
Louanges soient au Père et au Christ notre Roi,
honneur au Saint-Esprit Dieu, unique Trinité.

Amen !

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

La catéchèse des débutants

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Conseils de St Augustin à Deogratias,
diacre chargé de l'accueil et de la première instruction des adultes

 

Introduction

Tu m'as prié, cher frère Deogratias, d'écrire quelque chose d'utile sur la manière de présenter la doctrine chrétienne à des débutants. Tu me dis que souvent à Carthage, où tu es diacre, on te confie des personnes auxquelles tu dois enseigner les premiers principes de la foi chrétienne, parce que l'on connaît le talent, la facilité et le charme de ta parole pour apprendre aux autres tout ce qui concerne la foi. Mais tu es presque toujours embarrassé de savoir comment t'y prendre, pour enseigner ce qu'il faut croire afin d'être chrétien ; par où il faut commencer le récit et jusqu'à quel point il faut aller. Doit-on terminer son discours par quelque exhortation, ou bien faut-il se contenter d'exposer à celui à qui l'on parler les préceptes qu'il doit observer pour mener et professer la vie chrétienne ?

Tu avoues et tu te plains que souvent il t'est arrivé de trouver ton langage diffus et monotone pour toi-même et, par conséquent, ennuyeux pour celui que tu veux instruire et pour ceux qui t'écoutent. C'est là, me dis-tu, ce qui t'a forcé de recourir à moi, afin que la charité que je te dois, m'engageât à dérober du temps à mes occupations pour te faire réponse. 2. Ce n'est pas l'affectueuse charité seulement que je te dois, mais celle que réclame de moi la sainte Eglise, notre mère commune, qui m'oblige à prêter, avec l'aide de Dieu, mon concours à ceux que le Seigneur m'a donnés pour frères, à les aider en toute occasion, et même à aller au-devant de leurs désirs avec autant de promptitude que de dévouement. Plus je désire, en effet, voir se répandre les trésors du Seigneur, plus aussi j'en vois les intendants mes compagnons de service embarrassés dans l'accomplissement de cette ^tache : je dois faire tous mes efforts pour leur faciliter d'exécuter avec aisance ce qu'ils ont courageusement assumé.

Pour ce qui te concerne personnellement, ne sois pas en peine, si quelquefois ton langage te paraît trop plat et même ennuyeux, car il peut se faire qu'il n'en soit pas de même pour celui que tu instruis : mais comme tu désires faire entendre quelque chose de mieux, tu crois aussi que ta parole ne paraît pas assez digne à ceux qui t'écoutent.

Moi-même, je suis presque toujours insatisfait de ce que je dis : je voudrais quelque chose de mieux, que je savoure intérieurement avant de l'exprimer par la parole, et quand je reconnais que mon langage n'est pas à la hauteur de ma pensée, je m'attriste de ce que ma langue ne se montre pas à la mesure de mon coeur. Je désirerais que tout ce que j'ai dans l'esprit passât dans celui de mon auditeur, et je sens que ma parole n'y parvient pas. Cela vient surtout de ce que nos pensées se forment dans notre intelligence avec la rapidité de l'éclair, alors que lente et longue en est l'élocution, souvent même fort différente ; et pendant que l'expression de la pensée se déroule peu à peu par les mots, l'éclair qui traversait notre intelligence s'est déjà affaibli et a disparu. Mais comme la mémoire en a gardé des traces, qui s'y impriment merveilleusement au moyen de syllabes et de mots, ce sont ces traces que nous exprimons par la parole, ou en grec, ou en latin, ou en hébreu, ou en toute autre langue, soit qu'elles se présentent seulement à notre pensée, soit que nous les rendions sensibles par la voix. Cependant ces traces ne sont ni latines, ni grecques, ni hébraïques, ni particulières à aucune autre nation ; mais elles se forment dans l'esprit, comme les mouvements de l'âme se manifestent sur le visage.

[...]

L'histoire

Le récit [de l'histoire du salut] est complet lorsque la catéchèse remonte au premier verset de la Genèse : "Au commencement Dieu créa le ciel et la terre" (Gn 1, 1), et s'achève par les temps présents de l'Eglise. On ne doit pas pour cela réciter tout le Pentateuque, tous les livres des Juges, des Rois, d'Esdras, tout l'Evangile et les Actes des Apôtres, quand bien même nous les saurions par coeur, ni leur développer et leur expliquer, même sans citer le texte, tout ce qui est contenu dans ces livres. Le temps n'y suffirait pas, et il n'y a d'ailleurs aucune nécessité en cela.

Il faut simplement donner une vue d'ensemble à la fois générale et sommaire de tous ces faits; choisir ceux qui sont les plus merveilleux, et qu'on écoute avec le plus de plaisir, ceux qui marquent les articulations de l'histoire. Il ne suffit pas de les montrer comme des rouleaux dans leur étui, et de les faire passer rapidement sous les yeux des auditeurs. Il faut prendre le temps de les étaler, de les dérouler, de les offrir au regard et à l'admiration des auditeurs. Les autres faits sont à insérer dans la trame du récit par une simple évocation. Par là nous ferons ressortir ce que nous voulons mettre en relief, laissant le reste à l'arrière-plan. Nous arriverons ainsi à dégager l'essentiel sans fatigue, ni surcharge pour la mémoire de ceux que nous voulons instruire.

Dans toutes les instructions, nous ne devons pas seulement avoir en vue "la fin du précepte, qui est la charité, partant d'un coeur pur, d'une bonne conscience et d'une foi sincère" (1 Tm 1, 5), il faut encore toucher le coeur et diriger vers ce but les regards et les aspirations de ceux que nous voulons instruire par nos paroles. Tout ce qui a été écrit dans les saintes Ecritures avant l'avènement du Seigneur, ne l'a été que pour signaler cet avènement et annoncer la future Eglise, qui est son corps, c'est-à-dire le peuple de Dieu répandu sur toute la terre, en y comprenant tous les saints qui ont vécu avant la venue du Christ, et qui ont cru qu'il viendrait, comme nous croyons maintenant qu'il y est venu.

[...]

7. Quelle a été la raison ultime de Dieu en nous envoyant son Fils, sinon de nous faire comprendre toute l'étendue de son amour envers nous ? Il nous en a donné la preuve la plus certaine, puisque "c'est dans le temps où nous étisons sans force que le Christ est mort pour des impies" (Rm 5, 6). Dieu a voulu nous montrer par là "que la charité est la fin du précepte, et l'accomplissement de la loi" (1 Tm 1, 5 ; Rm 13, 10) c'est-à-dire que nous devons nous aimer mutuellement, et qu'à l'exemple de "celui qui a donné sa vie pour nous, nous devons aussi donner la nôtre pour nos frères " (1 Jn 3, 16) afin que si nous avons négligé d'aimer Dieu auparavant, nous l'aimions désormais de tout notre coeur, "lui qui nous a aimés le premier" (1 Jn 4, 10), "lui qui n'a pas épargné son propre Fils, mais l'a livré à la mort pour nous" (Rm 8, 32). Pouvait-il nous inviter à l'aimer plus ardemment, autrement qu'en prenant les devants, en aimant. Trop dur serait le coeur qui, sans avoir rien donné, ne rendrait pas désormais à Dieu amour pour amour.

[...]

A la vérité, il arrive rarement, ou plutôt jamais, que certains veuillent se faire chrétiens, sans y être poussés par la crainte de Dieu. Car si c'était dans l'espoir de quelque avantage de la part des hommes, auxquels ils ne trouveraient pas d'autres moyens de plaire, ou pour échapper à la méchanceté de ceux qu'ils craignent d'offenser, et dont ils redoutent l'inimitié, qu'ils se feraient chrétiens, ce ne serait pas le devenir mais le feindre. la foi n'est pas dans les courbettes du corps, mais dans le coeur qui croit.

Souvent la miséricorde de Dieu vient à notre secours quand nous catéchisons les autres, afin que, touchés par notre entretien, ils veuillent réellement devenir ce qu'ils avaient décidé de feindre. Ce n'est qu'à l'instant où cette volonté aura commencé à germer en eux, que nous pourrons croire qu'ils viennent sincèrement à nous. Sans doute, nous demeure caché si ceux que nous voyons présents de corps viennent également avec leur esprit. Il nous faut veiller néanmoins à faire naître en eux cette volonté si elle faisait encore défaut. Rien n'est donc perdu : s'ils l'ont, nous l'affermissons, mais l'heure ou le moment où cette volonté prend naissance nous demeurent inconnus.

Tâchons toutefois de savoir, s'il est possible, par ceux qui les connaissent, quelles sont leurs dispositions, et quels motifs les ont poussés à embrasser notre religion. Si ces renseignements nous manquaient, il faudrait les interroger personnellement afin de trouver par leur réponse le point d'ancrage de notre enseignement.

Si c'est un simulateur qui vient à nous, dans l'espoir d'avantages humains ou pour éviter des désagréments, il mentira sans doute. Que ce mensonge te serve d'entrée en matière pour commencer l'instruction, sans chercher à le confondre, comme si tu étais certain qu'il dit la vérité. Que le motif qu'il met en avant soit vrai ou faux, peu importe, faisons en sorte par nos louanges et notre approbation qu'il trouve du plaisir à devenir tel qu'il a envie de paraître. Si ses paroles ne sont pas celles d'un homme qui désire sincèrement embrasser la foi, il faut le reprendre avec douceur, comme s'il n'était qu'ignorant, et lui faire découvrir le sens véritable de la foi chrétienne, le lui démontrer fortement, en peu de mots, sans paroles inutiles, sans prendre le temps qu'exige le récit qui doit suivre pour ne pas le livrer à un esprit mal disposé. Fais-lui vouloir ce que, par ignorance ou par dissimulation, il ne voulait pas encore.

Si celui que nous interrogeons nous répond que c'est un effroi ou un avertissement du ciel qui l'a porté à se faire chrétien, il nous offre ainsi un moyen facile d'entrer en matière en lui faisant voir combien grand est l'amour de Dieu pour nous. De ces faits miraculeux, de ces songes, il faut ramener son esprit sur le terrain plus solide des Ecritures et à leurs oracles fermes, afin qu'il reconnaisse toute la grandeur de la miséricorde de Dieu qui, par ces avertissements, l'a appelé à lui, avant même qu'il s'attachât à ces Ecritures sacrées.

Il faut surtout lui démontrer que le Seigneur ne l'aurait point poussé par ces avertissements à entrer dans l'Eglise s'il n'avait pas voulu, par de telles révélations, lui ouvrir et lui préparer la voie plus sûre des saintes Ecritures, afin qu'il ne cherchât plus des miracles visibles, mais qu'il s'accoutumât à espérer les choses invisibles et spirituelles, où il recevrait des avertissements non plus en rêve, mais en l'état de veille.

[...]

Créer la joie

14. Peut-être désires-tu que je te donne maintenant un modèle de discours pour mettre en pratique les règles que j'ai établies précédemment. Je le ferai du mieux que je peux avec l'aide de Dieu.

Mais auparavant, je dois te parler, comme je te l'ai promis, de la façon de susciter une atmosphère de joie. Sur les règles à respecter dans l'entretien catéchétique avec celui qui se présente pour se faire chrétien, je crois m'être suffisamment expliqué, comme je l'avais promis. Je me suis appliqué, bien sûr, à faire moi-même dans ce livre ce que tu me demandais de faire. Je le fais donc par surcroît. Mais comment payer un surcroît sans avoir d'abord versé l'intégralité de la dette ?

Augustin va examiner successivement six causes de découragement pour le catéchiste :

  • L'auditoire est opaque
  • L'exposé est laborieux
  • Ressasser les mêmes banalités
  • L'auditeur ne réagit pas
  • Il faut sacrifier son travail personnel
  • Le catéchiste a l'esprit perturbé

 

Augustin va ensuite donner deux modèles d'instruction.

 

Note (1) : Ces extraits sont tirés de l'ouvrage qu'il faut recommander à tous ceux qui commencent à accompagner des catéchumènes, pour leur montrer comment se déroulait le catéchuménat à l'époque des premiers chrétiens : Le catéchuménat des premiers chrétiens, "Les pères dans la foi", Migne, diffusion Brépols, pp. 29 sq.

[De fait, en ce qui concerne ces modèles d'instruction de St Augustin, ils proviennent du texte La catéchèse des débutants].

 

 

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

« La main du terroriste ne pourra jamais échapper à la punition divine ! »,

a clamé haut et fort le Patriarche copte orthodoxe, Tawadros II, en célébrant les obsèques des 25 victimes

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de l’attentat terroriste perpétré le 11 décembre dernier, contre l’église Saint-Pierre et Saint-Paul, dans le quartier d’Abbasiya au Caire. Ces 25 victimes sont des « martyrs » qui  « nous unissent au Ciel et font monter notre cœur jusqu’à ceux qui y sont déjà et intercèdent pour nous », a souligné le Patriarche, dans une forme de protestation contre cet « amas d’équivoques et de dénaturations » alimentés par la propagande djihadiste qui « exalte comme martyrs les auteurs des attentats suicides », commente l’agence Fides.

Des centaines de fidèles assistaient à la cérémonie, le 12 décembre , en la cathédrale Saint-Marc. Parmi les amis et membres des familles des victimes, certains ont accueilli le Patriarche à l’entrée de la cathédrale « en invoquant la pitié de Dieu », d’autres « en lançant des cris de victoire dans la certitude que leurs proches avaient été accueillis au Paradis », rapporte l’organe d’informations des Oeuvres pontificales missionnaires, à Rome .

L’Église des martyrs

« Nous appelons notre Église, l’Église des martyrs, a expliqué le Patriarche, car depuis le Ier siècle après Jésus-Christ, les coptes ont donné leur vie en sacrifice par amour pour le Christ ». Et ces nouveaux martyrs coptes ont perdu la vie au cours du mois de Kiahk, mois consacré à la Très Sainte Vierge Marie dans le calendrier copte et qui précède Noël, qui est un mois de joie et de louange. Ils méritent donc des « adieux dans le même esprit de louange », parce que « nous croyons qu’il n’existe pas de mort pour ceux qui aiment Dieu … qu’ils seront ressuscités dans la joie pour la vie éternelle », a insisté le Patriarche, essayant de transmettre à l’assemblée, accablée de douleur, « de manière simple et désarmante », relève l’agence Fides, ce regard chrétien que « le manque de mémoire » semble le plus souvent voiler, en voilant cette caractéristique du martyre, qui n’a pas son « pareil » dans l’histoire du monde.

 Commémoration civile, un fait inédit

Le même jour, au cours de la commémoration civile des victimes, au Mémorial du soldat inconnu, jamais réalisée lors d’autres massacres de chrétiens en Egypte, le Président égyptien, Abdel Fattah al Sisi, a annoncé l’arrestation de quatre personnes, soupçonnées d’être impliquées dans l’attentat, et il a indiqué comme responsable du massacre, un jeune kamikaze. Jusqu’ici la piste djihadiste est accréditée, même si les deux plus importantes organisations djihadistes actives au Caire, le mouvement Hasam et le groupe Liwaa al Thuwrah, ont condamné l’attaque.

Si le bilan officiel de l’attaque fait état de 23 morts, la presse locale fait état de 25 victimes, et d’une cinquantaine de blessés.

(Source:ALETEIA)

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CONTINUONS DE PRIER POUR NOS FRÈRES ET SŒURS DE L'EGLISE ORTHODOXE ÉGYPTIENNE POUR VIVRE EN VÉRITÉ L'UNION DE L'EGLISE SYRO-ORTHODOXE FRANCOPHONE A SES FRÈRES COPTES ORTHODOXES TERRIBLEMENT ÉPROUVES UNE FOIS DE PLUS !

 

Chers amis.Aloho m'barekh.
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Une fois de plus la communauté Copte Orthodoxe est visée par le terrorisme ! Je me rappelle avec émotion de l’impressionnante ferveur de nos frères Coptes Orthodoxes lorsque, un an après l'attentat en l'Eglise des Saints Martyrs et la cérémonie parisienne en leur faveur, je représentais notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone uniment avec d'autres Chrétiens Français, Orthodoxes et Catholiques autour de nos chers amis le Pr Ashraf SADECK et Marie-Gabrielle LEBLANC .
 
J'invite nos fidèles et amis à s'unir à nos prières et prier eux aussi pour ces frères et sœurs éprouvé une fois de plus.
 
Nous présentons nos condoléances à l'Eglise Orthodoxe Egyptienne. Nous prions ces nouveaux Martyrs d'intercéder pour leur pays et la paix du monde.
 
+Mor Philipose-Mariam, Métropolite.
 
 
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Dear friends.
 
Once again the Coptic Orthodox community is targeted by terrorism! I remember with emotion the impressive fervor of our Coptic Orthodox brothers when, one year after the attack in the Church of the Holy Martyrs and the Parisian ceremony in their favor, I represented our French Orthodox Syrian Orthodox Church, Other French, Orthodox and Catholic Christians around our dear friends Prof. Ashraf SADECK and Marie-Gabrielle LEBLANC.
 
I invite our faithful and friends to unite with our prayers and also pray for those brothers and sisters experienced once again.
 
We offer our condolences to the Egytian Orthodox Church. We pray these new Martyrs to intercede for their country and the peace of the world.
 
+ Mor Philipose-Mariam, Metropolitan.
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“By the death of martyrs religion has been defended, faith increased, the Church strengthened; the dead have conquered, the persecutors have been overcome. And so we celebrate the death of those of whose lives we are ignorant. So, too, David rejoiced in prophecy at the departure of his own soul, saying: ‘Precious in the sight of the Lord is the death of His saints.’ He esteemed death better than life. The death itself of the martyrs is the prize of their life. And again, by the death of those at variance hatred is put an end to.”

(St. Ambrose of Milan)

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les Fêtes de la Nativité !

Alliance VITA demande au ministère de la Santé de retirer "les informations inexactes" de son site

Aucun texte alternatif disponible.

Dans une lettre recommandée adressée à la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, l’organisation Alliance VITA demande le retrait des « informations inexactes ou non objectives sur l'avortement qui peuvent induire en erreur les personnes qui consultent ce site » (cf. L'avortement, droit ou drame ?).

L’association explique que « le recours concerne particulièrement une vidéo intitulée ‘Y a-t-il des conséquences psychologiques après une IVG ?’, dans laquelle un gynécologue affirme ‘qu'il n'y a pas de séquelle à long terme psychologique de l'avortement’ ». Selon Alliance VITA, cette affirmation va à l'encontre du rapport de l'IGAS en 2010, qui souligne « le manque d'étude objective sur les conséquences de l'IVG qui demeure un événement souvent difficile à vivre sur le plan psychologique » (cf. Prendre en compte le syndrome post-avortement).

Dans son courrier, Alliance VITA souligne également que « le déni de toute séquelle à long terme consécutive à un tel événement est susceptible de tromper les femmes, non seulement lorsqu'elles hésitent, mais aussi lorsqu'elles ressentent ce type de souffrance longtemps après une IVG » (cf. Les conséquences psychiques de l’avortement mises en lumière).

Alliance VITA demande ainsi la mise à jour du dossier guide contenant les informations sur l'IVG, qui date de novembre 2014. Or l'article L.2212-3 du code de la Santé publique impose « une mise à jour annuelle », d'autant plus nécessaire que les dispositions sur l'IVG ont changé à plusieurs reprises depuis cette date.

L’association a précisé qu’elle se réservait  « le droit d'introduire un recours contentieux auprès du tribunal administratif » si le ministère ne lui répondrait pas favorablement.

Sources: Gènéthique.org - Famille Chrétienne (14/12/2016)

 

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Le gouvernement chercherait-il à tromper les femmes sur les conséquences d'un avortement ? C'est l'avis de l'association conservatrice Alliance Vita, qui a envoyé un courrier au ministère de la Santé pour obtenir des modifications sur son site.

... Alliance Vita a décidé de prendre au mot le gouvernement, qui a décidé de s'en prendre aux mensonges concernant l'IVG, afin de contester certains contenus présents sur le site officiel d'information sur le sujet.

Le recours concerne notamment une vidéo intitulée «Y a-t-il des conséquences psychologiques après une IVG ?», dans laquelle un gynécologue affirme «qu’il n’y a pas de séquelle à long terme psychologique de l’avortement».

Pour Alliance Vita, cette affirmation va à l’encontre du rapport de l'Inspection des affaires sociales datant de 2010, «qui souligne le manque d’étude objective sur les conséquences de l’IVG qui "demeure un événement souvent difficile à vivre sur le plan psychologique"». 

«Le déni de toute séquelle à long terme consécutive à un tel événement est susceptible de tromper les femmes, non seulement lorsqu’elles hésitent, mais aussi lorsqu’elles ressentent ce type de souffrance longtemps après une IVG», insiste l'association dans son courrier adressé au ministère de la Santé. 

Après moult débats, le texte instaurant l'extension du délit d'entrave à l'IVG a été adopté par l'Assemblée nationale ainsi que le Sénat, chambre pourtant dominée par la droite. Une commission étudie actuellement ce texte afin de lui donner sa forme définitive et de le voter définitivement d'ici à fin février.  

source

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les Fêtes de la Nativité !

EN FRANCE , CHUTE DES REVENUS DE NOS AGRICULTEURS

 

Frappé par une crise de la production et une chute des prix dans divers secteurs, comme le lait et la viande, le monde agricole français s'apprête à enregistrer une année noire.

D'après les calculs de l'Insee, le revenu net agricole par actif devrait chuter de 15,9% en 2016, par rapport à l'année précédente. Un repli s'expliquant à la fois par la chute de la production des produits agricoles et par la baisse de leurs prix, liés à de multiples crises. Ainsi, le lait, la viande ou encore le blé ont connu une année tourmentée.

Durant l'été, les producteurs de lait ont manifesté à plusieurs reprises pour faire entendre leur colère à l'égard des groupes industriels (en particulier Lactalis), qu'ils accusaient de maintenir une pression à la baisse sur le prix du litre. L'élevage de bovins a, lui aussi, connu une année difficile : alors que le marché de la viande a plongé, la situation sociale des agriculteurs s'est faite plus difficile que jamais, poussant le gouvernement à leur accorder une aide d'urgence.

Quant aux céréales, l'Insee estime à 24% la baisse de leur production pour l'année 2016, en raison notamment d'intempéries ayant compromis les récoltes. La production de vin, enfin, a elle décliné de 9%.

L'Insee note, néanmoins, que les agriculteurs ont pu se réjouir en 2016 du recul des charges d'exploitation, qui ont diminué pour la troisième année consécutive. Pour autant, explique l'institut de statistique : «Ce fléchissement ne compense pas celui de la valeur de la production. Par conséquent, la valeur ajoutée de la branche agricole régresse fortement.»

 

source

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les Fêtes de la Nativité !

MENSONGES MEDIATIQUES SUR LA SYRIE: A QUI PROFITE LE CRIME ?

 

Les scènes de prétendues «atrocités à Alep-Est», qui ont bouleversé la communauté internationale, ont été filmées par les terroristes.


Des équipes de tournage spéciales des terroristes ont filmé les vidéos dénonçant les prétendus « bombardements russes », « exécutions » et autres « atrocités » à Alep, a annoncé mardi le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov.

Selon le général Konachenkov, il s'est avéré qu'il n'y avait pas « de combattants d'opposition », ni « d'organisations humanitaires » ou « défenseurs des droits de l'homme » à Alep-Est, c'était le secteur où les djihadistes semaient la mort et la terreur.

Le général russe a également démenti les informations selon lesquelles environ 250 000 civils resteraient toujours encerclés à Alep.
« Tous les appels dramatiques à protéger "les 250 000 civils encerclés à Alep", qui ont été émis par certains représentants des autorités britanniques et leurs collègues français, ne sont que des propos russophobes », a ajouté le responsable.

Le général a rappelé que les terroristes avaient retenu près de 100 000 habitants d'Alep pour les utiliser comme boucliers humains. Mais ces civils ont quitté la partie orientale d'Alep à la première occasion venue. Ils ont reçu une aide humanitaire dans les quartiers contrôlés par l'armée gouvernementale. Qui plus est, « nos collègues occidentaux et les organisations internationales ont laissé sans réponse les appels de Moscou à envoyer l'aide humanitaire qu'ils avaient promise aux civils ayant échappé aux terroristes à Alep », a rappelé M. Konachenkov.

À la place d'aide, les Syriens n'ont eu pour seule réponse que le silence ou les déclarations sur les « menaces de sécurité ».

« Or personne à Londres, à Paris, à Berlin ou à Washington n'a jusqu'ici jamais craint d'envoyer l'aide dans les quartiers est d'Alep alors qu'ils étaient contrôlés par les terroristes », a rappelé le général.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201612131029160202-russie-defense-videos-atrocites-terroristes-alep/

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MANIPULATION ! 


Je pense que beaucoup d'entre vous ont vu passer cette photo, présentée comme preuve des massacres commis à Alep-est par l'armée de Bashar. 
En réalité cette photo a été prise au Pakistan le 27 décembre 2007, le jour de l'attentat-suicide contre Benazir Bhutto, Si vous ne croyez pas les photos, alors visionner cette vidéo postée en 2007, au lendemain de l'attentat.

 Père Duloisy


https://youtu.be/6A6cwx1KR_A?t=76

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les Fêtes de la Nativité !

PUBLICATION(S):

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Kinsey, la face obscure de la révolution sexuelle,

Judith Reisman,

préface de Marion Sigaut,

éditions Kontre Kulture,

518 pages,

21 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

 

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L’Eglise en Irak Histoire, développement et mission, depuis les commencements jusqu’à nos jours, du Cardinal Fernando Filoni

 

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Mgr Youhanna Golta,

 Dieu, maître de dialogue.

Dieu, Maître de dialogue, de Mgr Youhanna Golta

Ed. Parole et Silence.

Paris 2010. 214 p. 17 €

 

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Leyla Dakhli[1] 

est spécialiste de l’histoire intellectuelle et sociale contemporaine au Moyen-Orient et au Maghreb. Elle est aussi chercheuse au CNRS

(Centre Marc Bloch, à Berlin).

Histoire du Proche-Orient contemporain, de Leyla Dakhli

En mai 2015, elle publie un petit livre compact (128 pages) et fort intéressant aux Editions de la Découverte sur l’« Histoire du Proche-Orient contemporain ». L’intérêt de ce livre réside dans l’importance que l’auteur donne à l’histoire des sociétés du Proche-Orient et des changements opérés depuis l’éclatement de l’Empire ottoman jusqu’à nos jours.

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Dictionnaire amoureux de l’Orient, de René Guitton

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les Fêtes de la Nativité !

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité ! 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma)* en

 

France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

Programme:

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
 
*Samedi 31 DECEMBRE, 19heure, réveillon de la Saint Sylvestre avec les familiers du Monastère.
BONNE ET SAINTE ANNEE A TOUS !
*Dimanche 1er Janvier, 10h30,Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde et aux Sts du Kérala
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*Vendredi 6 JANVIER et Dimanche 8, Solennités de l'Epiphanie de Notre-Seigneur.Messes à 10h30.
 
(LE 8, UNE MESSE ET LA BENEDICTION DES EAUX
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SERONT ASSUREES AU MONASTERE ET A JAULDES.
Lundi 26 Décembre)
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INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86).

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 7,24-30.

Après le départ des messagers de Jean, Jésus se mit à dire aux foules à propos de Jean : « Qu’êtes-vous allés regarder au désert ? un roseau agité par le vent ?
Alors, qu’êtes-vous allés voir ? un homme habillé de vêtements raffinés ? Mais ceux qui portent des vêtements somptueux et qui vivent dans le luxe sont dans les palais royaux.
Alors, qu’êtes-vous allés voir ? un prophète ? Oui, je vous le dis ; et bien plus qu’un prophète !
C’est de lui qu’il est écrit : ‘Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour préparer le chemin devant toi.’
Je vous le dis : Parmi ceux qui sont nés d’une femme, personne n’est plus grand que Jean ; et cependant le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui.
Tout le peuple qui a écouté Jean, y compris les publicains, en recevant de lui le baptême, a reconnu que Dieu était juste.
Mais les pharisiens et les docteurs de la Loi, en ne recevant pas son baptême, ont rejeté le dessein que Dieu avait sur eux. »
 


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Par Eusèbe de Césarée

(v. 265-340), évêque, théologien, historien 
Commentaire sur Isaïe, 40 ; PG 24, 365-368 (trad. bréviaire rev) 

 

« Qu'êtes-vous allés voir au désert ? »

 

« Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur ; rendez droits les sentiers de notre Dieu » (Is 40,3).

Cette parole montre clairement que les événements prophétisés ne s'accompliront pas à Jérusalem, mais au désert.

C'est au désert que la gloire du Seigneur va apparaître ; c'est là que « toute chair prendra connaissance du salut de Dieu » (Is 40,5).

Et c'est ce qui s'est passé réellement, littéralement, lorsque Jean Baptiste a proclamé dans le désert du Jourdain que le salut de Dieu allait se manifester.

Car c'est là que le salut de Dieu est apparu.

En effet, le Christ avec sa gloire s'est fait connaître à tous lorsqu'il a été baptisé dans le Jourdain... 

Le prophète parlait ainsi parce que Dieu devait résider dans le désert, ce désert qui est inaccessible au monde.

Toutes les nations païennes étaient des déserts de la connaissance de Dieu, inaccessibles aux justes et aux prophètes de Dieu.

C'est pour cela que cette voix ordonne de préparer le chemin au Verbe de Dieu, de rendre unie la route inaccessible et raboteuse, afin que notre Dieu, qui vient résider chez nous, puisse y avancer... 

« Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion ! Élève la voix avec force, toi qui annonces la bonne nouvelle à Jérusalem » (Is 40,9)...

Qui est cette Sion..., celle que les anciens appelaient Jérusalem ? ...

N'est-ce pas une façon de désigner le groupe des apôtres, choisis dans le peuple ancien ?

N'est-ce pas celle qui a reçu en héritage le salut de Dieu..., elle-même située sur la hauteur, c'est à dire fondée sur le Verbe, le Fils unique de Dieu ?

C'est à elle qu'il ordonne...d'annoncer à tous les hommes la Bonne Nouvelle du salut.

 

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N'oublions pas que les Fêtes sont une occasion de témoigner de notre amour les uns pour les autres .

Elle nous est donnée par Celui qui nous a tout donné en s'anéantissant dans la nature humaine.

La fête ici-bas ne saurait être que prémices de la fête qui nous attend tous unis dans la vie en Christ.

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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone
14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 09:28

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'Blessed the one who has become like a noble warrior in the Lord's work, rousing the idle, encouraging the faint-hearted in the way of the Lord.'

St. Ephrem of Syria

 

Livre d'Isaïe 7,10-15.

En ces jours-là, le Seigneur parla à Achaz, et lui dit : 
"Demande un signe à Yahweh, ton Dieu, demande-le dans les profondeurs du schéol ou dans les hauteurs du ciel." Maïs Achaz dit : 
"Je ne le demanderai pas, je ne tenterai pas Yahweh." 
Et Isaïe dit : "Ecoutez, maison de David : Est-ce trop peu pour vous de fatiguer les hommes, que vous fatiguiez aussi mon Dieu ? 
C'est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d'Emmanuel. 
Il mangera de la crème et du miel, jusqu'à ce qu'il sache rejeter le mal et choisir le bien. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 1,26-38.

En ce temps-là, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, 
vers une vierge qui était fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph ; et le nom de la vierge était Marie. 
Etant entré où elle était, il lui dit : " Salut, pleine de grâce ! Le Seigneur est avec vous ; vous êtes bénie entre les femmes. "
Mais à cette parole elle fut fort troublée, et elle se demandait ce que pouvait être cette salutation. 
L'ange lui dit : " Ne craignez point, Marie, car vous avez trouvé grâce devant Dieu. 
Voici que vous concevrez, et vous enfanterez un fils, et vous lui donnerez le nom de Jésus."
Il sera grand et sera appelé fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; 
il règnera éternellement sur la maison de Jacob, et son règne n'aura point de fin. " 
Marie dit à l'ange : " Comment cela sera-t-il, puisque je ne connais point l'homme ? " 
L'ange lui répondit : " L'Esprit-Saint viendra sur vous, et la vertu du Très-Haut vous couvrira de son ombre. C'est pourquoi l'être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu. 
Et voici qu'Elisabeth, votre parente, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse, et ce mois-ci est le sixième pour elle que l'on appelait stérile, 
car rien ne sera impossible pour Dieu. " 
Marie dit alors : " Voici la servante du Seigneur : qu'il me soit fait selon votre parole ! " Et l'ange la quitta. 
 


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Par Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

(1673-1716), prêtre catholique-romain et prédicateur, fondateur de communautés religieuses 
Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, 2-6 

 

« Le Puissant fit pour moi des merveilles »

 

Marie a été très cachée dans sa vie... Son humilité a été si profonde qu'elle n'a point eu sur la terre d'attrait plus puissant et plus continuel que de se cacher à elle-même et à toute créature, pour n'être connue que de Dieu seul... Dieu le Père a consenti qu'elle ne fasse point de miracle dans sa vie, du moins qui ait eu de l'éclat... Dieu le Fils a consenti qu'elle ne parle presque point, quoiqu'il lui ait communiqué sa sagesse. Dieu le Saint-Esprit a consenti que ses apôtres et ses évangélistes n'en parlent que très peu et qu'autant qu'il était nécessaire pour faire connaître Jésus Christ, quoiqu'elle ait été son Épouse fidèle. 

Marie est l'excellent chef-d'œuvre du Très-Haut, dont il s'est réservé la connaissance et la possession... Marie est la fontaine scellée et l'Épouse fidèle du Saint-Esprit, où il n'y a que lui qui entre. Marie est le sanctuaire et le repos de la Sainte Trinité, où Dieu est plus magnifiquement et divinement qu'en aucun lieu de l'univers, sans excepter sa demeure sur les chérubins et les séraphins ; et il n'est pas permis à aucune créature, quelque pure qu'elle soit, d'y entrer sans un grand privilège. 

Je dis avec les saints : Marie est le paradis terrestre du nouvel Adam... C'est le grand et le divin monde de Dieu, où il y a des beautés et des trésors ineffables. C'est la magnificence du Très-Haut, où il a caché, comme en son sein, son Fils unique, et en lui tout ce qu'il a de plus excellent et de plus précieux. Oh ! que de choses grandes et cachées ce Dieu puissant a faites en cette créature admirable, comme elle est elle-même obligée de le dire, malgré son humilité profonde : « Le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses. » Le monde ne les connaît pas, parce qu'il en est incapable et indigne.

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Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma) en

 

France pour fêter Noël !

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

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(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

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Apprenons d'Elle, Femme de l’Avent 

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L'attente, attendre est une dimension qui traverse toute notre existence personnelle, familiale et sociale (…). On pourrait dire que l'homme est vivant tant qu'il attend, tant que dans son cœur l'espérance est vivante. (…) Notre «stature » morale et spirituelle peut se mesurer de ce que nous attendons, de ce en quoi nous espérons.

Chacun de nous, donc, spécialement en ce Temps qui nous prépare à Noël, peut se demander : moi, qu'est-ce que j'attends ? Vers quoi, à ce moment de ma vie, est tendu mon cœur ? Et cette même question peut se poser au niveau de la famille, de la communauté, de la nation (…). A l'époque qui précédait la naissance de Jésus, l'attente du Messie, c'est-à-dire un Consacré, un descendant du roi David, qui aurait finalement libéré le peuple de tout esclavage moral et politique et instauré le Royaume de Dieu, était très forte en Israël. Mais personne n'aurait jamais imaginé que le Messie pouvait naître d'une jeune femme humble comme l'était Marie (…).

Apprenons d'Elle, Femme de l’Avent, à vivre les gestes quotidiens avec un esprit nouveau, avec le sentiment d'une attente profonde, que seule la venue de Dieu peut combler. 

 

(De Benoit XVI,Pape de Rome lors de l'Angelus du 28 Novembre 2010

vatican.va)

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

Étoile de la mer, nourricière du

Verbe- Dieu

Étoile de la mer


Ô Mère toujours vierge, porte du ciel, salut !
De l’ange Gabriel tu reçois cet Ave,
par ce nom nouveau d’Ève, fonde nous sur la paix !
Délivre les pécheurs, éclaire les aveugles,
chasse de nous les maux et obtiens-nous la joie !
Sois vraiment notre mère, intercède pour nous
auprès de ton Enfant-Dieu, né de toi pour nous hommes.
Accorde un chemin droit, une vie sans tache
et que, voyant Jésus-Roi, nous soyons dans la liesse.
Ô Vierge sans égale, ô très douce entre toutes,
obtiens pour nous pardon, douceur et pureté.
Louanges soient au Père et au Christ notre Roi,
honneur au Saint-Esprit Dieu, unique Trinité.

Amen !

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SAINTS DU JOUR:

 Saint Venance Fortunat,

évêque de Poitiers et hymnographe.

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Tropaire ton 4

Tu quittas l’Italie envahie de barbares,*
En Gaule tu devins évêque de Poitiers,*
Poète, tu chantas la gloire de la Croix,*
Et les louanges du hiérarque saint Martin.*
Illustre serviteur de l’Eglise du Christ,
Saint Venance Fortunat, prie Dieu pour nos âmes!

Évêque de Poitiers et principal poète latin de son époque, il est né en 530 près de Ceneda, à Trévise, en Vénitie, dans le nord de l'Italie. C'est une région liturgiquement "gallicane," avec Milan qui n'est qu'à 300km, sur le même parallèle, Milan, l'ancien siège du grand saint Ambroise. On retrouvera ces accents flamboyants du gallicanisme milanais dans son art liturgique.
Il étudia d'ailleurs à Milan et aussi à Ravenne, dans le but de devenir un maître en rhétorique et poésie, et il acquit une bonne connaissance de la littérature latine. On trouve les mêmes traits intellectuels chez saint Sidoine Apollinaire (21/8), cet autre grand hymnographe Orthodoxe d'Occident.
En 565, suite aux menaces que les Lombards faisaient peser sur la région (il le dira d'ailleurs), il part pour la Gaule française. Cette même année, il sera guéri miraculeusement d'une ophtalmie par l'intercession de saint Martin de Tours, ce qui le décidera à accomplir auprès du tombeau de celui-ci un pèlerinage de reconnaissance, mais en prenant des chemins détournés, car pèlerinage le menant un peu partout au gré de ses inspirations poétiques.
Il sera favorablement accueilli à la court du roi Sigebert d'Austrasie. Lors du mariage de ce dernier à Metz avec la princesse Wisigothe, la jeune Brune, il les honorera en composant un épithalame, un poème lyrique en vers latins, où il fait de Brunehilde une nouvelle Vénus et de Sigebert un nouvel Achile... Brune était arienne comme son peuple et sera rebaptisée Brunehilde après son baptême Orthodoxe; en français, nous la connaissons sous le nom de Brunehaut.
Après être resté un an ou 2 à la court du roi Sigebert, il parcourt la Gaule française, se liant d'amitié avec divers grands de l'époque, composant de petites poésies sur tout ce qui l'inspirait (jusqu'à la broderie de la nappe d'une table!).
Suivant les us et coutumes de son époque, qu'on a tendance à juger d'un peu haut de nos jours alors que nous vivons dans la fange morale jusqu'au cou, il tressait facilement des couronnes et colliers de louanges pour les grands de son temps. Les érudits modernes lui reprochent aussi à mots à peine couverts d'avoir composé l'éloge de la plupart des évêques avec lesquels il s'est trouvé en rapport, certes, mais dans ce dernier cas, le calendrier des saints de l'Église nous montre que c'était mérité. Il a chanté les rois Francs, Chilpéric, Sigebert, Caribert. Ses textes prêtent bien des vertus aux rois mérovingiens, qui, bien qu'au moins nominalement Orthodoxes depuis Clovis 1er, étaient encore assez frustes et brutes selon nos normes du "bien-paraître;" et lui de néanmoins les comparer aux grands sages de la Rome antique et aux héros des mythologies d'antan.. On sait que par la douceur, saint Eloi parvenait à amener le roi Dagobert à une vie relativement pieuse... On discerne cependant dans ces poèmes un peu flatteurs toute la vie et les moeurs de l'époque. Son grand talent en fera quasiment l'hymnographe officiel pour toute la Gaule française, auquel on aura recours pour l'inauguration d'une belle église, pour un décès d'un évêque ou d'un grand du moment, etc.

Continuant son voyage, il arrivera à Poitiers, se rendant sur la tombe de saint Hilaire. Puis il rendit visite à sainte Radegonde, princesse thuringienne, qui, après avoir été la femme du roi Clotaire, s'était retirée à 25 ans dans cette ville, vivant au monastère qu'elle avait fondé, le futur "monastère de Sainte-Croix," y menant une vie d'ascète. Fondatrice ou pas, sainte Radegonde n'en sera pourtant pas l'abbesse, mais, par choix, y servira comme diaconesse. Elle l'invitera à s'installer dans cette ville. Ordonné prêtre, probablement en 576, et de toute manière du vivant de sainte Radegonde. De laquelle, après avoir été le disciple, il sera ensuite devenu le chapelain et père spirituel. Plus de 20 ans après la mort de cette dernière, il fut élu évêque de Poitiers, en 599.

"Méprisant le monde, tu a mérité de gagner le Christ; cachée dans la clôture, tu voyais d'autant mieux le Ciel. Maintenant, tu tiens la voie étroite, pour faire au Ciel une entrée plus triomphale. En versant des larmes, tu moissonneras les joies véritables. Tu crucifie le corps, ton âme se nourrit de jeûnes : son Seigneur la garde par Son amour."
Vêpres de sainte Radegonde, par saint Venance

Il deviendra l'ami de saint Grégoire de Tours et d'autres éminents évêques de son époque. C'est poussé par saint Grégoire, l'évêque de Tours et l'historien des Francs, que Venance a réuni et publié ses poèmes en un recueil comprenant 11 livres. Ces oeuvres offrent un tableau fort intéressant de la société de l'époque.
* onze livres de Poèmes (tome 1, 2 et 3 de l'édition des Belles Lettres traduit par Marc Reydellet) ;
* In laudem sanctae Mariae (dans le tome 3 de l'édition des Belles Lettres traduit par Marc Reydellet)
* un poème en quatre chants sur la Vie de saint Martin (dans le tome 4 de l'édition des Belles Lettres traduit par S. Quesnel) ;
* une élégie sur la destruction du royaume de Thuringe, mis dans la bouche de sainte Radegonde ;
* des hymnes d’église, dont le Vexilla regis ;
* les vies en prose de plusieurs saints (voir plus bas) et une exposition de la Foi de l'Église d’après le Symbole dit " de saint Athanase d'Alexandrie."

On voit briller des éclairs de sensibilité profonde et de véritable poésie dans ses oeuvres. Mais les érudits modernes n'apprécient guère son style, ses manières, pourtant bien de son temps. Personnellement, quand je le vois composant un petit poème parce que la broderie de la nappe le touche, avec ses oiseaux et ses grappes, je suis tout sauf fermé. Ca me fait penser à une anecdote du père Païssios l'Athonite, qui rapportait l'histoire d'un saint moine du montAthos à qui un pèlerin avait offert un petit poste de radio "pour être au courant de tout dans le monde" (alors que vivant en relation permanente avec Dieu, ils savent tout à l'avance..). Le moine avait réussi à trouver du positif dans l'objet, s'exclamant "oh, merveille, les ouvriers [chinois..] qui l'ont fabriqué sont sûrement Chrétiens, voyez, ils ont marqué la Croix ici" – ladite "croix" étant le signe "+" du bouton du volume... La marque distinctive d'un vrai saint, comme saint Venance Fortunat, c'est arriver à voir du beau et du bon en tout (bref tout mon contraire).

Saint Venance Fortunat mourut à Poitiers vers 609. Signe de son importance: sa postérité. Une épitaphe de Paul Diacre à son tombeau, aujourd'hui disparu, en la basilique Saint-Hilaire de Poitiers, l'appelle vers 785 "le plus grand des poètes", "sanctus, beatus", et demande son intercession.

L'hymne "Vexilla Regis" fut composée par saint Venance pour une occasion très particulière. Sainte Radegonde cherchait quelques reliques pour sa chapelle quand l’empereur Justin II "le jeune" et l’impératrice Sophie lui envoyèrent de Constantinople un morceau de la vraie Croix. Il est à noter que c'est une des rarissimes reliques de la vraie Croix à se trouver légitimement en Occident. Quasiment toutes les autres ont été volées par les vaticanistes durant leurs massacres, bains de sang, pillages, viols et autres innombrables exactions commis en Orient sous l'euphémisme "croisades;" un grand nombre de ces vols avec violences inouïes ont eu lieu lors de la prise de Constantinople en 1204...

Pour célébrer dignement l’arrivée de la sainte relique, l'ancienne reine demanda à saint Venance de composer une hymne pour la procession d’accompagnement jusqu’à la chapelle, hymne qui sera chantée pour la première fois le 19 novembre 569. C'est Venance, hymnographe mais probablement pas encore prêtre, qui fut choisi pour accueillir la relique à son arrivée à Poitiers. Lorsque les porteurs du saint fragment se trouvèrent à 3km de la ville, Venance, entouré d'une grande foule de fidèles, dont certains portaient bannières, croix et autres emblèmes sacrés, s'avança à sa rencontre. Tout en marchant, ils chantèrent cette hymne qu'il avait composée.

Les étendards du Roi s’avancent,

et resplendit le Mystère de la Croix,

à laquelle pend dans Sa chair

le Créateur de la chair.

La Victime est immolée

pour la grâce de notre Rédemption,

Ses entrailles accrochées au clou,

Sa dépouille tendant les mains.

Achevé par la funeste pointe d’une lance,

Il laisse couler

l’eau et la sang

afin de nous laver de notre crime.

Voici qu’est accompli ce que chantait

David dans les psaumes de sa foi, disant aux nations :

Dieu a régné par le bois.

Choisi comme potence,

Parée de la pourpre du Roi,

cet arbre porte les membres sacrés

comme une décoration resplendissante!

Bienheureux arbre dont les branches

supportent pendu le Salut des siècles!

En échange de ce corps

l’Hadès a été dépouillé.

Comme signe d’un noble triomphe

tu répands le parfum de ton bois,

tu y joins la saveur de ton nectar,

nous réjouissant du Fruit que tu portes.

Salut, autel, salut, Victime,

Pour la gloire de Ta Passion

Où la Vie a souffert la mort

Et par Sa mort nous a rendu la vie.

Salut ô Croix, notre unique espoir,

dans la gloire de ton triomphe!

Offre la grâce aux hommes pieux,

et détruis les crimes des coupables.

C’est Toi, Trinité, source de notre Salut,

que loue tout esprit :

par le mystère de la Croix

Tu nous sauves et nous guéris éternellement.

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Source:http://stmaterne.blogspot.fr/…/saint-venance-fortunat-et-le…

 

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Holy Martyrs Philemon, Apollonius, Arian and those with them (3rd c.)

December 14

"During the reign of Diocletian (284-305), the Governor of Antinoe in the Thebaid of Upper Egypt was Arian, a fierce persecutor who had sent many Christians to a violent death, among them Saints Timothy and Maura (see May 3) and Saint Sabine (Mar. 16). When he had imprisoned thirty-seven Christians for their confession of faith, one of them, named Apollonius, a reader of the Church, lost his courage at the sight of the instruments of torture, and thought how he might escape torments without denying Christ. He gave money to Philemon, a flute-player and a pagan, that he might put on Apollonius' clothes and offer sacrifices before Arian, so that all would think Apollonius to have done the Governor's will, and he might be released.

 

 Philemon agreed to this, but when the time came to offer sacrifice, enlightened by divine grace, he declared himself a Christian instead. He and Apollonius, who also confessed Christ when the fraud was exposed, were both beheaded. Before beheading them, Arian had commanded that they be shot with arrows, but while they remained unharmed, Arian himself was wounded by one of the arrows; Saint Philemon foretold that after his martyrdom, Arian would be healed at his tomb.

 

 When this came to pass, Arian, the persecutor who had slain so many servants of Christ, himself believed in Christ and was baptized with four of his body-guards. Diocletian heard of this and had Arian and his body-guards brought to him. For their confession of Christ, they were cast into the sea, and received the crown of life everlasting."

 

 Saints Martyrs PHILÉMON, APOLLONIOS

et leurs compagnons: le gouverneur ARIEN et ses quatre gardes du corps

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Lorsque la persécution de Dioclétien (305) faisait rage dans tout l'empire, trente-sept Chrétiens de la ville de Thèbes, en Egypte, avaient été capturés et attendaient dans leur prison de comparaître devant le gouverneur Arien. L'un d'eux, le lecteur Apollonios, craignant la perspective des souffrances mais ne voulant pas toutefois renier ouvertement, proposa à l'un de ses geôliers, le joueur de cithare Philémon, de prendre ses vêtements et de sacrifier aux idoles à sa place, en échange de quatre pièces d'or. Philémon accepta, mais au moment où il revêtit les effets d'Apollonios, il fut également recouvert par la grâce et crut a u Christ de tout son coeur. Si bien que lorsqu'il s'avança pour sacrifier au nom d'Apollonios, il confessa avec fermeté la Sainte Foi.

Entre temps, le gouverneur avait fait quérir Philémon pour qu'il joue de la cithare aux prisonniers et que, sous l'effet du charme des mélodies, les disciples du Christ soient rappelés à l'attrait des biens de ce monde et cèdent. Philémon s'avance alors dans l'amphithéâtre et déclare que C'est bien lui le joueur de cithare qui, sous l'identité d'Apollonios, vient de renoncer au culte de l'empereur et de confesser le Christ Dieu. Malgré les instances des païens qui voulaient le persuader que rien n'était encore perdu pour lui et que, puisqu'il n'était pas baptisé, il ne pouvait être considéré comme Chrétien, Philémon resta inébranlable dans sa résolution et reçut miraculeusement le Saint Baptême, par une pluie qui, du ciel, tomba seulement sur lui. A sa prière, les quatre pièces d'or, qu'il avait reçues d'Apollonios, furent alors consumées dans sa main par un feu mystérieux, afin qu'il ne reste ainsi plus trace d'intérêt humain quelconque dans sa conversion.

Convoqué à son tour devant le juge, Apollonios, qui avait été la cause de cette conversion sensationnelle, confessa lui aussi avec audace le Nom du Christ et s'élança sans crainte vers les tourments. Les muscles des jambes tranchés, il fut traîné dans toute la ville, pendant que Philémon, pendu à un olivier, servait de cible aux archers. Aucune flèche ne l'atteignit, mais l'une d'elles en revanche vint crever l'oeil du gouverneur. Pris de pitié, Philémon lui prédit qu'il retrouvera la vue si, après la mort des Martyrs, il allait enduire sa plaie avec la terre de leur tombeau.

Les deux Saints trouvèrent une fin glorieuse en ayant la tête tranchée et, quelque temps après, selon la prédiction de Philémon, Arien retrouva la vue sur leur tombeau et adhéra à son tour à la foi des Chrétiens, en compagnie de ses quatre gardes du corps. Quand il apprit la nouvelle de leur Baptème, l'empereur Dioclétien les fit saisir et ordonna que l'on jette Arien pieds et poings liés, dans une fosse profonde, avec une lourde pierre attachée au cou. Il le fit ensuite recouvrir de terre et installa son trône au-dessus, en disant: «Nous verrons bien maintenant si son Dieu va venir le délivrer de là». Mais de retour dans son palais, il vit, en entrant dans sa chambre, la pierre et les entraves d'Arien suspendues au-dessus de son lit, et le Saint lui-même couché à sa place. Pris de terreur, le souverain resta d'abord comme paralysé, mais, quand il eut repris ses esprits, il pressa ses soldats de se débarrasser de ce mage et de ses quatre compagnons en les jetant à la mer, après les avoir cousus dans des sacs de sable.

Comme Dieu ne voulait pas laisser se perdre les précieuses Reliques des Saints Martyrs, Il envoya un grand dauphin qui recueillit les cinq sacs sur son dos et vint les déposer sur le rivage, près d'Alexandrie, où de pieux serviteurs d'Arien, avertis par leur maître avant sa mort, vinrent les récupérer et les transportèrent en grande pompe à Antinoé

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

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LES SACREMENTS CHEZ LES PERES:

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L'Eglise qui jaillit du côté du Christ mourant sur la croix

Adam dort pour qu'Eve soit formée ; le Christ meurt pour que l'Eglise soit formée. Pendant le sommeil d'Adam Eve est formée de son côté ; après la mort du Christ son côté est frappé par la lance afin que jaillissent les sacrements dont sera formée l'Eglise. Qui ne verrait que dans ces faits du passé l'avenir était figuré, puisque l'Apôtre déclare qu'Adam lui-même était le type de celui qui doit venir : Il est, dit-il, le type de celui qui doit venir. Tout était d'avance mystérieusement figuré. Il ne faut pas croire en effet que Dieu n'était pas réellement capable de tirer une côté d'Adam éveillé pour en former la femme. Ou bien pour que son côté ne souffrît pas quand la côte lui fut enlevée, était-il nécessaire qu'il dormît ? Mais qui pourrait dormir si profondément qu'on puisse lui arracher des os sans qu'il s'éveille ? Ou bien l'homme était-il insensible parce que c'était Dieu qui lui enlevait cette côte ? Il pouvait donc aussi la lui arracher sans douleur pendant qu'il était éveillé puisqu'il a pu le faire durant son sommeil.

(Saint Augustin, Sermons sur l'Evangile de Jean, Tract, IX, 10 (p. 531, T. I)
 

ou encore :

"Des soldats vinrent donc et rompirent les jambes de ceux qui avaient été crucifiés avec Jésus. S'approchant de Jésus, ils virent qu'il était déjà mort. Ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais l'un des soldats lui ouvrit le côté de sa lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau". L'Evangéliste a choisi à dessein cette dernière expression : il n'a pas dit : "un des soldats le frappa", ou "le blessa" ou une autre expression de ce type ; il dit "un des soldats lui ouvrit le côté", pour nous apprendre qu'il ouvrait d'une certaine manière la porte de la vie. De là coulèrent les sacrements de l'Eglise sans lesquels on n'accède pas à la vie qui est la vie véritable. Ce sang a été versé pour la rémission des péchés. Cette eau se mêle à la boisson salutaire. Elle est un bain qui purifie et une boisson rafraîchissante.
Nous trouvons une préfiguration de ce mystère dans l'ordre qui fut donné à Noé d'ouvrir sur un des côtés de l'arche une porte par laquelle puissent entrer les animaux qui ne devaient pas périr dans le Déluge et qui représentaient l'Eglise.
C'est en vue de ce même mystère que la première femme fut faite du côté d'Adam endormi et qu'elle fut appelée vie et mère des vivants. Elle était figure d'un grand bien avant d'être le signe du grand mal de la prévarication. Ici le second Adam ayant incliné la tête s'est endormi sur la croix afin que son épouse soit formée à partir de ce qui coulait de son côté. O mort, pour les morts principe de vie ! Quoi de plus pur que ce sang ? Quoi de plus salutaire que cette blessure ?(Sermons sur l'Evangile de Jean, Tract.  CXX )

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Vois d'où [le sang du Christ] a commencé à couler et d'où il a pris sa source :
il descend de la croix, du côté du Seigneur. Comme Jésus déjà mort, dit l'Evangile, était encore sur la croix, le soldat s'approcha, lui ouvrit le côté d'un coup de sa lance et il en jaillit de l'eau et du sang. Cette eau était le symbole du baptême, et le sang celui des mystères. [...] C'est donc le soldat qui lui ouvrit le côté ; il a percé la muraille du temple saint ; et moi, j'ai trouvé ce trésor et j'en ai fait ma richesse. Ainsi en a-t-il été de l'Agneau : les Juifs égorgeaient la victime, et moi j'ai recueilli le salut, fruit de ce sacrifice.
Et il jaillit de son côté de l'eau et du sang. Ne passe pas avec indifférence, mon bien-aimé, auprès du mystère. Car j'ai encore une autre interprétation mystique à te donner. J'ai dit que cette eau et ce sang étaient le symbole du baptême et des mystères. Or, l'Eglise est née de ces deux sacrements : par ce bain de la renaissance et de la rénovation dans l'Esprit, par le baptême donc, et par les mystères. Or, les signes du baptême et des mystères sont issus du côté. Par conséquent le Christ a formé l'Eglise à partir de son côté, comme il a formé Eve à partir du côté d'Adam.
(St Jean Chrysostome : Catéchèse baptismale, 3, 13-19 in Sources Chrétiennes, vol. 50, pp. 174-177)
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La prière est le plus grand don de Dieu

par Gerondissa Makrina

 

 
 
 
 
«Quand quelqu’un a la prière, l’Esprit Saint est actif en son âme, c’est -à-dire qu’il héberge l’Esprit Saint. Remarquez comme on dit souvent à propos de ceux qui ont acquis la prière mentale : «Quel homme! Son visage resplendit!». La prière est une œuvre miraculeuse. Elle est le plus grand don de Dieu, et lorsque l’amour de Dieu vient à l’homme pendant sa prière, c’est comme s’il se baignait dans cet amour. Si nous acquérons la prière, la lumière apparaîtra dans notre âme, ainsi qu’une forme de protection, car Dieu ne nous abandonne pas ; Il nous couvrira de Sa protection. Quand on progresse dans la prière, on comprend certains états que l’on ne pouvait pas même imaginer auparavant. C’est comme si on avançait toujours plus profondément dans la lumière éternelle, tout en se voyant comme de l’intérieur de nous-même. Tout cela arrive suite à une obéissance parfaite et à l’humilité, à une grande précision, évitant de se dire «Ce n’est pas grave, ne nous inquiétons pas. Ne nous soucions pas des choses petites et insignifiantes»
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Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

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http://actu-droitsenfant.over-blog.com/2016/12/france-retour-de-l-autorisation-de-sortie-du-territoire-pour-les-mineurs.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

 

 

 

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LA PAROLE DE DIEU SUR LE FRONT EN SYRIE

En Syrie, la guerre continue de faire rage opposant différentes forces armées, parmi lesquelles les forces kurdes qui luttent contre Daesh, le long du fleuve Euphrate et dans des villes clés comme Alep. Dans la nuit, les combattants utilisent de petites lampes de poche pour subvenir à leur besoin en toute discrétion.

C’est après avoir fait ce constat lors d’un voyage en Syrie, qu’un chrétien a récemment contacté JP Sundararajan du ministère Audio Scripture Ministries, pour lui faire part d’une opportunité de répandre l’Evangile aux forces kurdes au travers de lampes de poche. Grâce à une série de rencontres providentielles, le ministère a pu envoyer une cinquantaine de bibles audio en langues arabe et kurde, intégrée à des lampes de poche.

“L’une des choses les plus cool que nous ayons entendues est que les bibles ont immédiatement disparu. Evidemment, 50 bibles, c’est une goutte d’eau. Mais les témoignages et les histoires qui nous reviennent sont merveilleuses.”

Certaines bibles audio ont également été distribuées aux enfants d’un orphelinat à Menbij, une ville récemment libérée de Daesh.

Avec ces bibles audio, accessibles au non-lecteurs, la Parole de Dieu est disponible au coeur même des lignes de front.

“Je ne peux qu’imaginer ce que les combattants ressentent au coeur des combats, mais avoir le réconfort de la Parole de Dieu dans leur langue est beau.”

La rédaction

Source : Mission Network News

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les Fêtes de la Nativité !

 

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Israël coordonne ses actions avec la Russie sur la situation militaire en Syrie

afin d'éviter d'éventuels conflits, selon le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Dans une interview accordée à la chaîne de télévision américaine CBS, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a révélé l'existence d'accords entre la Russie et Israël concernant la situation en Syrie.

Selon Benjamin Netanyahu, il a promis personnellement à Vladimir Poutine de ne pas interférer dans le conflit syrien, tout en prévenant par ailleurs qu'il ne permettrait pas à l'Iran d'attaquer son pays au moyen de la Syrie.
« Si la Syrie nous attaque elle-même, si l'Iran tente d'utiliser le conflit en Syrie pour attaquer Israël, nous nous les arrêterons », a déclaré le premier ministre israélien, assurant ne pas souhaiter un tel dénouement, ce à quoi, selon lui, le président russe a acquiescé.
Et d'ajouter : « Nous avons coordonné nos forces armées, car personne ne veut d'affrontements imprévus entre Israël et la Russie ».

Parlant de ses relations avec la Russie, Netanyahu les a qualifiées d'amicales. Ainsi, Moscou a immédiatement réagi à la demande de Tel-Aviv de l'aider à éteindre les incendies de forêt de grande ampleur qui se sont déclarés fin novembre dans le pays. Les avions bombardiers d'eau Be-200 ont été envoyés en Israël par le président russe Vladimir Poutine.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201612121029125886-russie-israel-accord-syrie/

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Alors que les médias découvrent que la guerre tue – et oui ! -, Alep sera presque devenu un nouveau camp d’extermination : 80 morts aujourd’hui, nous disent avec des cris d’orfraie les médias mainstream !

Et oui, la guerre fait des morts, et notamment cette sale guerre déclenchées par les milices terroristes islamistes qui sont financés par les états occidentaux (et leurs alliés islamistes saoudiens et qataris) et promus par les médias du système.

Petite démonstration de la corruption et de la malhonnêteté de ces médias. Se basent-ils toujours sur des sources crédibles dans leur reportages sur la Syrie ? La réponse de cette journaliste canadienne a laissé sans voix son interlocuteur.(Source:MPI)

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les Fêtes de la Nativité !

 

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Bien que la coalition internationale «ait demandé avec insistance ces derniers temps d’admettre ses convois humanitaires dans les zones d’Alep-Est contrôlées par des terroristes», personne n’a levé le petit doigt pour le faire après la libération du quartier, a fait remarquer le porte-parole du ministère russe de la Défense.

Les employés du Centre russe pour la réconciliation en Syrie ont aidé plus de 5.600 civils, dont 2.800 enfants, à quitter en un jour les zones d’Alep contrôlées par les terroristes, a déclaré le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov.

Selon le porte-parole du ministère de la Défense, tous les civils sont logés dans des centres humanitaires préparés à l'avance par les autorités syriennes. La partie russe, en collaboration avec l'administration d'Alep, a assuré la livraison des aliments, des produits de première nécessité et des médicaments.

Des centres de soins supplémentaires fonctionnent dans la ville ainsi que 150 cuisines de campagne russes qui fournissent 24h sur 24 de la nourriture chaude à tous ceux qui en ont besoin.

En outre, M. Konachenkov a reproché à la coalition internationale, notamment les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, de n'avoir pas envoyé aux autorités d'Alep une requête d'assistance à l'évacuation des civils.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201611301028939025-alep-evacuation-civils-igor-konachenkov-denonce-coalition/

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Les terroristes qui contrôlaient l'est d'Alep avaient transformé les écoles et les hôpitaux en dépôts d’armes,

aucun de ces établissements ne remplissait ses fonctions, a annoncé le ministère russe de la Défense.

Alors qu'Alep est complètement libérée, les spécialistes du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit livrent de nouveaux détails concernant la situation qui régnait dans les quartiers orientaux de la ville tenus par les terroristes.

« Après avoir examiné les quartiers libérés d'Alep-Est, les démineurs du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit n'ont jusqu'à présent découvert aucune école ni hôpital qui remplisse ses fonctions directes.

Tous ces établissements ont été utilisés comme quartiers généraux, tribunaux islamiques, dépôts d'armes ou ateliers pour la fabrication de roquettes artisanales », a indiqué le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov.
 

Comme l'affirme en outre le ministère, les terroristes utilisaient plus de 100 000 civils comme bouclier humains. Toutes ces personnes se sont rendues dans les quartiers contrôlés par le gouvernement « pour se sentir en sécurité, profiter d'une aide réelle et d'un repas ».


Selon M. Konachenkov, « on n'a découvert à Alep-Est ni opposition, ni défenseurs des droits de l'homme, ni représentants d'organisations humanitaires non gouvernementales telles que les Casques blancs».

« D'après les habitants, il n'y avait ici que la famine et la terreur totale par laquelle les combattants répondaient à chaque tentative de manifester leur mécontentement ou de quitter l'enclave », a-t-il indiqué.

Selon une source militaire de Sputnik, la ville syrienne d'Alep a été libérée des terroristes le 12 décembre au soir à l'issue de quatre ans de combats. Après l'annonce, les habitants d'Alep sont descendus dans les rues pour célébrer la victoire de l'armée syrienne.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201612131029153037-alep-hopitaux-comattants-terroristes/

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Le pape François a adressé une lettre à Bachar el-Assad, le président syrien, par l’intermédiaire du cardinal Mario Zenari, nonce apostolique à Damas. Ce n’est que tout récemment que Mgr Zenari a reçu le chapeau rouge du cardinalat, le 19 novembre dernier. Promotion destinée à honorer le martyr de la Syrie. A l’occasion de cette nomination, le gouvernement syrien avait envoyé une délégation à Rome en signe de courtoisie.

Mgr Zenari est reparti pour Alep et a remis, lundi dernier, en mains propres, la missive romaine à Bachar el-Assad qui l’a reçue « avec beaucoup de respect et de considération » a affirmé l’ecclésiastique aux micros de Radio Vatican.

L’agence de presse syrienne Sana en fait le compte-rendu suivant  :

« Dans son message, le Pape François a exprimé sa sympathie sincère avec la Syrie et son peuple à l’ombre des circonstances difficiles que le pays traverse.  Il a également exprimé la condamnation du Vatican de toute sorte d’extrémisme et de terrorisme.

Le Pape du Vatican a appelé à la conjugaison des efforts de tout le monde pour la mise d’un terme à la guerre et le retour de la paix en Syrie pour qu’elle demeure l’exemple de la cohabitation entre les différentes cultures et religions.

Le président al-Assad a affirmé que la Syrie est déterminée à réinstaurer la sécurité et la stabilité et qu’elle va loin dans la réalisation des réconciliations qui constituent le chemin idéal pour la réalisation de cet objectif.

Il a félicité l’ambassadeur Zenari pour sa nomination comme Cardinal par le Pape François.

Pour sa part, le cardinal Zenari s’est déclaré heureux de rester le nonce apostolique en Syrie après être nommé comme cardinal, “ce qui confirme le grand intérêt accordé par le Pape François à la Syrie et à son peuple”, a-t-il fait savoir. »

Sur Press-Tv on peut lire également ce commentaire du président syrien en vue d’un compromis pour instaurer la paix ainsi qu’en appelle le pape François :

« Le gouvernement et le peuple syriens sont résolus à rétablir la sécurité et la stabilité dans leur pays. Nous travaillons encore sur un compromis qui est le meilleur moyen d’accéder à cet objectif », a précisé Bachar al-Assad.

Cet lettre du pape qui s’adresse au président légitime de la Syrie tant décrié par la presse occidentale, les politiciens du système et l’intelligentzia mondialiste qui ne rêvent et ne travaillent qu’à son éviction, est à mettre au crédit de François. Pour une fois la notoriété médiatique de l’actuel pontife argentin sert la bonne cause et la préservation du gouvernement en place. Pour le plus grand bien de la Syrie et des communautés chrétiennes.  

Cela est trop rare pour ne pas s’en réjouir, bien simplement !

(Source: Mme Francesca de Villasmundo dans PMI)

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les Fêtes de la Nativité !

 

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Massacre des Coptes à Alexandrie

- message épiscopal :

prière et jeûne!

 


Un message de mgr l'évêque Youssef du diocèse Orthodoxe Copte du sud des États-Unis d'Amérique
"Nous ne prions pas pour nos martyrs, car ils ont gagné le Royaume de Dieu.

Nous prions et jeûnons pour ceux qui commettent ces actes lâches et se cachent derrière le voile de la religion pour détruire une nation essayant de se relever après des années soumise au poison de l'extrémisme.

Nous prions et jeûnons, non pas pour nos martyrs, car ils ont obtenu le pardon par le Corps et le Sang du Christ, mais pour ceux qui ne connaissent pas le sens de l'amour et ne seront pas pardonnés jusqu'à ce qu'ils apprennent le pouvoir d'amour.

Nous prions et jeûnons, non pas pour nos martyrs, car ils ont tenu leurs enfants dans leurs bras afin qu'ils grandissent dans leurs pas et suivent les règles d'amour et du pardon, mais pour ceux qui sont dirigés par la haine et apprennent à leurs enfants à tuer.

Nous prions et jeûnons pour la guérison de tous les Égyptiens, Chrétiens et musulmans, afin de pouvoir vivre ensemble dans la paix, la sécurité et la bienveillance, pour le bien de tous les citoyens."

 

A message from Bishop Youssef of the Coptic Orthodox Diocese of the Southern United States

"We are not praying for our martyrs, for they have won the kingdom of God. We are praying and fasting for those who commit these cowardly acts and hide behind the cloak of religion to destroy a nation trying to recover from years of the poison of extremism. We are praying and fasting, not for our martyrs, for they have obtained forgiveness through the body and blood of Christ, but for those who do not know the meaning of love and will not be forgiven until they learn the power of love. We are praying and fasting, not for our martyrs, for they held their children in their arms so that they would grow in their footsteps and follow the rules of love and forgiveness, but for those who are steered by hate and teach their children to kill. We are praying and fasting for the healing of all Egyptians, Christians and Muslims, that we may live together in peace, safety, and civility for the good of all citizens."

 

 

L'UNION DE L'EGLISE SYRO-ORTHODOXE FRANCOPHONE A SES FRERES COPTES ORTHODOXES:
 
Chers amis.Aloho m'barekh.
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Une fois de plus la communauté Copte Orthodoxe est visée par le terrorisme ! Je me rappelle avec émotion de l’impressionnante ferveur de nos frères Coptes Orthodoxes lorsque, un an après l'attentat en l'Eglise des Saints Martyrs et la cérémonie parisienne en leur faveur, je représentais notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone uniment avec d'autres Chrétiens Français, Orthodoxes et Catholiques autour de nos chers amis le Pr Ashraf SADECK et Marie-Gabrielle LEBLANC .
 
J'invite nos fidèles et amis à s'unir à nos prières et prier eux aussi pour ces frères et sœurs éprouvé une fois de plus.
 
Nous présentons nos condoléances à l'Eglise Orthodoxe Egyptienne. Nous prions ces nouveaux Martyrs d'intercéder pour leur pays et la paix du monde.
 
+Mor Philipose-Mariam, Métropolite.
 
 
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Dear friends.
 
Once again the Coptic Orthodox community is targeted by terrorism! I remember with emotion the impressive fervor of our Coptic Orthodox brothers when, one year after the attack in the Church of the Holy Martyrs and the Parisian ceremony in their favor, I represented our French Orthodox Syrian Orthodox Church, Other French, Orthodox and Catholic Christians around our dear friends Prof. Ashraf SADECK and Marie-Gabrielle LEBLANC.
 
I invite our faithful and friends to unite with our prayers and also pray for those brothers and sisters experienced once again.
 
We offer our condolences to the Egytian Orthodox Church. We pray these new Martyrs to intercede for their country and the peace of the world.
 
+ Mor Philipose-Mariam, Metropolitan.
 
 
മലങ്കര ഓർത്തഡോൿസ് സുറിയാനി സഭയോട് വളരെ അടുത്ത ബന്ധം പുലർത്തുന്ന സഹോദരി സഭയായ കോപ്റ്റിക് ഓർത്തോഡോക്സ് സഭയുടെ ആസ്ഥാന ദേവാലയമായ സെന്റ് മാർക്ക് കത്തീഡ്രലിൽ നടന്ന ബോബ് ആക്രമണത്തിൽ പൗരസ്ത്യ 
കാതോലിക്കയും മലങ്കര മെത്രപോലീത്തായുമായ പരി.ബസേലിയോസ് മാർത്തോമ പൗലോസ് രണ്ടാമൻ ബാവ ഉത്കണ്ഠയും അനുശോചനവും രേഖപെടുത്തി ...ഈജിപ്തിൽ നടന്നത് ഒരു ഒറ്റപ്പെട്ട സംഭവം അല്ല എന്നും ,ക്രൈസ്തവ സമൂഹത്തിനു നേരെ നടക്കുന്ന ഇത്തരം സംഭവങ്ങളിൽ വേൾഡ് ക്രിസ്ത്യൻ കൗൺസിൽ ഉൾപ്പടെ ഉള്ള ആഗോള സമൂഹത്തിന്റെ ഇടപെടൽ അടിയന്തിരമായി ഉണ്ടാവണം എന്നും പരി.പിതാവ് അനുശോചന സന്ദേശത്തിൽ പറഞ്ഞു...അടുത്ത ഞായറാഴ്ച്ച വി.സഭയുടെ എല്ലാ ദേവാലയങ്ങളിലും മരണമടഞ്ഞവർക്കു വേണ്ടിയും കോപ്ടിക് സഭക്കു വേണ്ടിയും പ്രേത്യക പ്രാർത്ഥന നടത്തണമെന്നും പരി.ബാവ കല്പിച്ചു.
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les Fêtes de la Nativité !

 

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La prime de Noël, officiellement appelée « aide exceptionnelle de fin d’année »,

est distribuée depuis 17 ans aux familles modestes. Son montant est d’au moins 150 euros, mais le gouvernement ne l’a pas (encore) confirmée. Quel sort cette année ?

[...] Ce coup de pouce financier est attendu par environ deux millions de familles qui ont du mal à joindre les deux bouts à l’approche des fêtes. Même si l’État l’a donné chaque année depuis dix-sept ans, la prime de Noël n’est pas censée être automatiquement reconduite. [...]

Cette prime est versé par les Caisses d’allocation familiales aux personnes touchant le Revenu de solidarité active (RSA) et par Pôle emploi à ceux qui touchent l’Allocation spécifique de solidarité (ASS), l’Allocation équivalent retraite (AER) ou l’Allocation transitoire de solidarité (ATS).

Le montant dépend de la composition de la famille. Il n’est pas systématiquement revalorisé d’une année sur l’autre. L’an dernier Pôle emploi avait versé un montant fixe de 152,45 euros aux bénéficiaires de cette aide. Tandis que les caisses d’allocations familiales avaient ajusté le montant à la composition du foyer. Voici quelques exemples des sommes versées par les Caf l’année dernière :

- 152,45 euros : pour une personne seule ;
- 228,67 euros : pour deux, qu’il s’agisse d’un couple sans enfant ou célibataire avec un enfant ;
- 274,41 euros : pour trois, couple avec un enfant ou célibataire avec deux enfants
- 320,14 euros : pour quatre, s’il s’agit d’un couple avec deux enfants
- 335,39 euros : pour quatre, s’il s’agit d’un célibataire avec trois enfants
- 381,12 euros : pour cinq, s’il s’agit d’un couple avec trois enfants

[...] Le versement a traditionnellement lieu une bonne semaine avant le jour de Noël (le 16 décembre l’an dernier), afin d’aider les foyers modestes pendant cette période festive. Il est automatique : les bénéficiaires n’ont aucune démarche à effectuer.

LCI

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D'OU VIENT LA CRÊCHE?

 

C’est grâce à saint François d’Assise que la représentation de la crèche, du latin « cripia » désignant la « mangeoire » d’un animal, s’est répandue dans les églises puis dans les maisons.

 De la première crèche vivante de saint François d’Assise au XIIIe siècle, à celle que nous connaissons aujourd’hui, les représentations de la Nativité ont évolué, mêlant au fil des siècles le profane au religieux. Au Vatican, c’est Jean Paul II qui a décidé de l’installation d’une crèche grandeur nature et d’un grand sapin illuminé sur la place Saint-Pierre en 1982. Depuis, chaque année, la foule des pèlerins attend dans le froid le moment magique où, peu avant la messe de minuit, la crèche est enfin dévoilée. Devant les santons à taille humaine, on entrevoit alors cette scène de la Nativité, un peu comme les bergers de Bethléem, lorsqu’ils se prosternèrent, il y a plus de 2000 ans, devant cet Enfant-Dieu.

Dans son Évangile, saint Luc décrit la Nativité que saint François d’Assise sera le premier à représenter en une crèche vivante. L’épisode raconte que Marie enfanta au cœur de la nuit : « Elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Très vite, l’Ange du Seigneur répand la nouvelle dans les environs, auprès des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux ». « Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple », leur dit l’ange. « Aujourd’hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire ».

L’apparition des crèches vivantes

Chaque année, pendant l’Avent, on se plaît, dans les familles et dans les églises, à reconstituer ce moment de la Nativité. La crèche, qui signifie littéralement la « mangeoire » d’un animal, prend au long des siècles des formes variées. En 1223, au cœur de la nuit du 25 décembre, saint François d’Assise aurait, en effet, donné le rôle des personnages de la crèche à des habitants du village de Greccio en Italie. Peu à peu, la coutume s’est répandue et les personnages vivants ont été remplacés par des figurines de cire, de terre cuite, de plâtre et parfois même de mie de pain.

Avant la crèche vivante de saint François, on trouve peu de traces de représentation de la Nativité dans les églises, si ce n’est la mention dans des écrits anciens, dès le VIe siècle, d’une célébration de Noël « ad praesepe » (auprès de la Crèche), autour de reliques de la crèche rapportées de Bethléem dans l’église de Sainte-Marie, future basilique Sainte-Marie-Majeure à Rome. Aujourd’hui, des fragments de bois du berceau de l’Enfant-Jésus sont conservés dans le reliquaire doré de la Confession.

La crèche, inspirée des Écritures

C’est sur la base des Écritures que l’on représente traditionnellement la Nativité : Marie et Joseph encadrent l’Enfant-Jésus. La Vierge, qui vient d’accoucher, est généralement représentée à genoux devant le nouveau-né, dans une attitude d’adoration. Dans les représentations du Moyen-Orient, qui insistent sur l’humanité de Marie, celle-ci est souvent représentée allongée, se remettant des douleurs de l’enfantement

La tradition veut aussi que l’on place dans la crèche l’âne qui aurait transporté Marie enceinte et le bœuf qui, de son souffle, aurait réchauffé le nouveau-né. Certains y voient une interprétation de ce passage de l’Ancien Testament : « Le bœuf connaît son possesseur et l’âne la crèche de son maître, Israël ne connaît pas, mon peuple ne comprend pas » (Is. 1, 3). Le bœuf représenterait le peuple juif et l’âne, celui des païens, tous réunis en adoration devant l’Enfant-Jésus.

On place aussi dans la crèche les anges et les bergers qui, au moment de la naissance du Sauveur, gardaient leurs troupeaux dans la région. « Ils vinrent donc en hâte et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche », raconte encore saint Luc.

Vers des interprétations plus libres

Avec les siècles, les artisans prennent de plus en plus de liberté avec la représentation de la crèche. On considère qu’une des premières crèches comportant des personnages remonte à la fin du XIIIesiècle et qu’elle fut commandée par le pape Honorius IV (1285-1287). Il n’en reste que 5 statues. C’est à Naples, notamment, que les représentations de la Nativité commencent à se diffuser. La première mention d’une crèche dans la capitale du Royaume de Naples remonte à 1205 dans l’église Santa Maria del Presepe (Sainte-Marie de la Crèche).
 À la suite de leur fondateur, les Franciscains diffusent les crèches dans les couvents qu’ils créent sous la protection de la dynastie d’Anjou. Les personnages sont alors en bois peint, parfois à taille humaine.

Les couvents, au XVIe siècle, et la haute aristocratie, au XVIIIesiècle, rivalisent d’inventivité : la crèche prend ses quartiers au cœur de vie quotidienne napolitaine.

 Au cours du XVIe siècle, la coutume des crèches s’installe dans les églises, notamment par l’intermédiaire des franciscains, des jésuites ou des frères des écoles chrétiennes qui y voyaient un fabuleux moyen d’évangélisation. Les statues restent en bois, les yeux en verre apparaissent. On entre dans la période de la crèche baroque, avec le sens du spectaculaire et du mouvement. Les personnages portent des perruques et sont habillés en fonction de leur condition. On joue sur les perspectives, sur l’éclairage grâce à des lampes et des miroirs, on donne un effet théâtral à une scène en y ajoutant des drapés de tissus.

L’âge d’or des crèches napolitaines

Le XVIIIe siècle (et le début du XIXe siècle) est l’âge d’or des crèches napolitaines. Celles-ci se développent dans la haute aristocratie de Naples qui rivalise d’originalité pour proposer des scènes majestueuses. Les plus grands artistes et artisans, architectes, sculpteurs, peintres, tailleurs, orfèvres, utilisent alors leur savoir-faire pour représenter la Nativité au cœur de la vie quotidienne à Naples.

Les figurines des crèches napolitaines de cette époque abandonnent le bois : elles ont un visage en terre cuite avec des yeux en verre. Le corps est réalisé en fil de fer et en étoupe, permettant de l’articuler pour lui donner la posture voulue. Elles sont habillées d’étoffes précieuses. Ici, la Nativité se mêle aux scènes de la vie quotidienne, dans un décor varié de grottes, de places animées, de tavernes, d’églises… Les animaux sont aussi représentés, au milieu des vendeurs ambulants, dans une ambiance de marché où se croisent le noble et le boiteux, le tavernier et le mendiant, le cortège royal et une marmaille bruyante.

Ces crèches napolitaines ont la particularité d’avoir été exposées dans les demeures aristocratiques où elles pouvaient occuper des pièces entières. C’est à qui présenterait la plus belle et riche composition que chacun pouvait venir visiter et admirer jusqu’au 2 février, jour de la présentation de Jésus au Temple, date à laquelle la crèche est traditionnellement retirée des maisons et des églises.

La Révolution française

En France, la Révolution française réprime toute représentation religieuse dans un lieu public. Les crèches sont retirées des églises et font alors leur apparition dans les foyers. Quelques années après la Révolution,  les santons des crèches provençales s’invitent dans les maisons françaises et rappellent que nous sommes tous appelés à la sainteté.

La crèche provençale

Mêlant le profane au religieux, la crèche provençale prend un certain nombre de liberté avec la lettre de l’Évangile. Dans un décor rappelant les villages du Midi, les villageois, en costume traditionnel, se mêlent désormais à la Sainte Famille. Le garde-champêtre, la fileuse, le brigand, le vagabond, la bohémienne et le ravi deviennent des sujets récurrents. À travers ces santons, petits personnages d’argile peint, on découvre aussi les métiers de l’époque : le bûcheron, la maîtresse d’école, la marchande de savon de Marseille. Avec les années, on repère parfois aussi le père Noël, le bonhomme de neige ou des scènes de la vie quotidienne, tel le Marseillais attablé autour d’un pastis, une partie de cartes en cours.

Si les personnages se sont élargis au fil des siècles, c’est pour montrer qu’aujourd’hui encore, les hommes son appelés à se tourner vers le Christ naissant. Le « santon », du mot provençal « santoun » (« petit saint ») rappelle que chacun de nous, dans son quotidien, est appelé à devenir saint.

Faire une place à la crèche dans nos maisons

En 2008, Benoît XVI rappelait l’importance de faire une place à la crèche dans nos maisons : « Je souhaite, avait-il demandé, qu’un élément aussi important, non seulement de notre foi, mais aussi de la culture et de l’art chrétien, continue à faire partie de cette grande solennité. Au fond, c’est une façon simple et éloquente de se souvenir de Jésus qui, en se faisant homme, est venu habiter parmi nous, et, avec la crèche, habite réellement avec nous ».

(Source: ALETEIA)

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les Fêtes de la Nativité !

 

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LE COIN DU CATECHISME ET DE ...LA TRANSMISSION FAMILIALE...

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Théobule
  
 L'annonce à Zacharie 
  
Théobule
Chers amis, 

À l'époque de Jésus, ne pas avoir d'enfant est une honte. Or c'est précisément un vieux couple sans enfant, Zacharie et Élisabeth, que Dieu choisit comme famille pour Jean-Baptiste, le cousin de Jésus. 

C'est tellement surprenant que Zacharie a peine à le croire quand l'ange Gabriel vient lui annoncer la future naissance.

Frère Benoît 
 
 
ThéobuleÀ toi la parole
Astrid et l'apparition de l'ange 

ThéobuleLa question de Théobule
C'est quoi la vocation ?
 
Théobule L'équipe de Théobule et les frères Dominicains de la province de France. 

Théobule, Couvent des Dominicains, 7 avenue Salomon 59000 Lille
theobule@retraitedanslaville.org
Théobule
ThéobuleThéobule

Cette histoire proposée par les Pères Catholiques-romains Dominicains, vous rappellera, chers enfants, l'Evangile que vous avez entendue le Dimanche de l'Annonciation à Zacharie dans notre Liturgie Syro-Orthodoxe.

 

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Chaque mercredi de l’Avent, Aleteia fait découvrir à vos enfants un santon de la crèche,

leur donne des pistes pour préparer leur cœur à la venue de Jésus, et leur propose une prière du soir en lien avec « le santon de la semaine ».


Les bergers

 

Qui sont les bergers ? Pourquoi ont-ils le privilège d’être informés en premier de la naissance de Jésus ?

Les bergers de la crèche apparaissent dans la Bible uniquement dans l’Évangile de Luc : « Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. » (Luc 2, 8-9).

Ils sont bergers, pauvres, sans abri pour la nuit, et pourtant, ce sont eux que le Seigneur choisit d’informer en premier de la naissance de Jésus ! Pourquoi ?

Parce qu’ils ne se posent pas 36 000 questions ! Dieu leur envoie un signe et ils l’entendent ! Immédiatement après le départ des anges, tous les bergers, d’un commun accord, se mettent en route, en pleine nuit, vers Bethléem, pour aller adorer Jésus qui vient de naître. Ils n’hésitent pas une seconde. Ils ne discutent pas, de savoir si cela fait un détour ou pas, de savoir si les bêtes se sont suffisamment reposées, de savoir s’ils auront assez de provisions… Ils savent reconnaître l’évidence, la priorité.

Parce qu’ils sont attentifs aux signes que le Seigneur leur envoie : ils dormaient dans les champs près de leurs troupeaux, mais ils étaient « en veille », et c’est pour cette raison qu’ils remarquèrent la présence de l’ange du Seigneur.

Parce que Jésus est un des leurs : Lui aussi est pauvre, Lui aussi est humble, Lui aussi est le Bon Pasteur qui guidera ses brebis vers Dieu.

Parce qu’ils connaissent le chemin, même de nuit ! Les bergers ont l’habitude de parcourir les routes lors des transhumances, pour emmener leurs bêtes dans des endroits plus propices, et ils ont une grande connaissance de la nature : ils connaissent les plantes, les animaux, se repèrent par rapport au soleil ou aux étoiles, prévoient le temps qu’il va faire. Ils seront donc capables de trouver, au beau milieu de la nuit, le chemin jusqu’à l’étable dans laquelle est né Jésus.

Parce que bien qu’ils ne savent pas écrire, les bergers parlent, et traversent le pays en témoignant de ce qu’ils ont vu. Ils vont annoncer la Bonne Nouvelle partout où ils passent. Ce sont des parfaits messagers de la naissance du Christ.

« Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé. » (Luc 2, 20).

Proposition de la semaine : se comporter comme les bergers de la crèche

1. Essaie d’être attentif aux autres : en aidant, par exemple, quelqu’un de ta classe, ta petite sœur/ ton petit frère, tes parents, lorsqu’ils ont besoin de toi. N’attends pas qu’ils te demandent de l’aide, mais propose ton aide !

2. Essaie d’être attentif à la présence de Dieu dans ta vie. Ce n’est peut-être pas un ange qui va descendre sur Terre t’annoncer une grande nouvelle, mais tu peux quand même tous les jours observer des signes de la présence de Dieu : un arbre, une fleur, les oiseaux, une parole gentille, un geste généreux… C’est Dieu qui permet tout cela. Pense à Lui !

3. Sois un témoin joyeux de la naissance de Jésus. Réjouis-toi car Noël approche, mais réjouis-toi, non pas à l’idée des cadeaux que tu vas peut-être recevoir, mais parce que c’est la fête de la naissance de Jésus ! Jésus qui aime tous les hommes, au point de mourir sur la Croix pour eux !

Prière du soir

Seigneur Jésus,

En union de prière avec tous les enfants qui veulent ressembler aux bergers de la crèche, je Te remercie pour cette journée qui s’achève. Merci d’être tous les jours à mes côtés au travers de chaque chose que Tu as créée, comme le soleil, la lune et les étoiles, la Terre, les fleurs et les herbes, le vent, l’air et les nuages, l’eau, le feu, et les animaux. Donne-moi la grâce de me sentir uni à tout ce qui existe.

À l’image des bergers qui n’ont pas hésité une seule seconde à venir T’adorer, aide-moi à voir l’essentiel dans ma vie et donne-moi la force de tout quitter pour l’atteindre.

Aide-moi à être attentif à tous ceux qui m’entourent et à témoigner de la Bonne Nouvelle.

Je Te confie ma nuit.

Protège papa, maman, …. Et tous les enfants qui récitent cette prière ce soir.

Amen.

La lavandière


Que fait la lavandière ?

Qu’elle soit laveuse, lavandière, bugadière ou blanchisseuse, ce santon représente une femme agenouillée qui lave le linge dans un ruisseau ou au lavoir.

La laveuse est une simple ouvrière, chargée de laver le linge grossier (torchons, draps, vêtements communs), tandis que la blanchisseuse, ouvrière également, est chargée du linge fin (habits du dimanche, beaux costumes, robes à dentelles). La lavandière désigne l’entrepreneuse à son compte, l’employée de maison bourgeoise préposée au nettoyage du linge ou la maîtresse de maison elle-même lorsque c’est elle qui lave le linge. La bugadière est le terme provençal désignant de manière générale la femme qui fait la « bugade », la lessive.

Agenouillée ou accroupie dans une caisse garnie de paille appelée « garde-genoux » (ou char, ou carrosse, ou cabasson, selon les régions), elle est munie d’une brosse et d’un battoir. La brosse sert à frotter le linge, lavé préalablement dans un cuvier (ou bugadier) à l’aide d’eau bouillante versée sur des cendres froides qui libèrent ainsi leurs alcalis, soudes et potasses, autant de composés chimiques ayant des vertus nettoyantes. Le battoir est utilisé pour frapper le linge sur une planche à laver rainurée, afin de « fabriquer » un maximum de savon.

C’est un métier très dur, dont le but est de laver et purifier le linge. Il peut même sembler ingrat puisqu’il s’agit bien souvent de laver le linge des autres.

Et nous ? Notre « linge » est-il propre ? À l’approche de Noël, ne serait-ce pas une bonne idée, de nous aussi nous laver et nous purifier ? D’être tous blancs, tous propres, pour la venue de Jésus ? De redevenir purs comme au jour de notre baptême, lorsque Dieu nous a lavés de tous les péchés inhérents à notre nature d’homme ?


Proposition de la semaine : frotter aussi fort que la lavandière pour être purifié afin accueillir Jésus !


Comment ?

1/ Le moyen le plus efficace, à condition d’être sincère, réside dans le sacrement de réconciliation. Confesser ses péchés devant un prêtre et recevoir l’absolution permettent d’obtenir le pardon de Dieu, et d’être lavés de toutes les traces de nos péchés commis envers Dieu, envers notre prochain et envers nous-mêmes. Le pape François « tweete » le 31 mars 2015 : « La confession est le sacrement de la tendresse de Dieu, sa manière de nous embrasser. » Alors petits et grands, fonçons ! N’hésitez pas à consulter les adresses et horaires des paroisses où on peut se confesser à Paris.

2/ Et ensuite ? Eh bien on essaie de ne pas se salir ! On évite de faire des péchés ! Qu’est-ce qu’un péché ? C’est un manquement à l’amour, soit à l’amour qui nous vient de Dieu (on refuse d’écouter la Parole de Dieu et d’y conformer notre vie), soit à l’amour envers notre prochain et envers nous-mêmes. Essayons d’obéir à la loi du Christ qui est une loi d’amour : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés ; comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres », dit Jésus dans son discours après la Cène. Alors allons-y gaiement, en famille, entre amis, entre ennemis surtout : aimons-nous les uns les autres.

3/ Comme la lavandière, remplissons les tâches « ingrates » avec humilité, sérénité et bonne humeur. Un effort pour cette semaine : ranger sa chambre/ le salon, même quand ce n’est pas nous qui les avons dérangés, sans râler. Oui, c’est difficile. Mais faisons-le pour Jésus, qui a fait des choses bien plus difficiles que ça !

Prière du soir 

Seigneur Jésus,

En union de prière avec tous les enfants qui veulent T’accueillir le soir de Noël avec un cœur pur, je Te remercie pour cette journée. Je Te demande pardon pour tout ce que j’ai fait, dit ou pensé, qui n’était pas conforme à Ta volonté. Aide-moi à discerner ce qui est bien. Aide-moi à aimer mon prochain. Aide-moi à T’aimer, même si je ne Te vois pas.

Donne-moi la même force et le même courage que ceux de la lavandière, afin de purifier mon cœur et de m’écarter du péché.

Je te confie ma nuit.

Protège  papa, maman, …. Et tous les enfants qui récitent cette prière ce soir.

Amen.

(Source : ALETEIA)

 

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PUBLICATION(S):

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SOURCE:Recension de Christophe LEVALLOIS: « Les peintres de l’invisible - Le Greco, Rembrandt, Vermeer et autres messagers de l’infini » de Laurent Dandrieu (Cerf)

Posted: 13 Dec 2016 12:39 PM PST

 
Ce n’est pas le premier ouvrage de Laurent Dandrieu, rédacteur en chef Culture à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, sur des questions liées à l’expression artistique. C’est ainsi qu’il a notamment publié chez le même éditeur La Compagnie des anges. Petite vie de Fra Angelico, en 2014, et Le Roi et l’architecte. Louis XIV, le Bernin et la fabrique de la gloire, en 2015. Le présent ouvrage rassemble des articles parus dans différents magazines, notamment des comptes rendus d’expositions, ainsi que le texte d’une conférence et un inédit. 
 
Récemment, au sein de l’Église orthodoxe russe, Vladimir Légoyda, président du département synodal pour les relations de l’Église avec la société et les médias, a observé à propos de l’opéra-rock « Jésus-Christ superstar » : « L’Église ne réprime pas la créativité, en bénissant les artistes qui s'inspirent de sujets évangéliques ». Il a complété son propos en expliquant qu’il existe une nette différence entre des représentations blasphématoires et des représentations non-canoniques des choses saintes. Cela rappelle que l’Église orthodoxe ne rejette pas des formes artistiques qui, si elles ne s’insèrent pas dans l’espace liturgique, comme les icônes, n’en témoignent pas moins de la lumière du message chrétien dans le monde selon leur démarche propre. La problématique évoquée dans l’ouvrage en question, à savoir l’expression de la présence de l’invisible et du divin dans la peinture, est au cœur de la démarche de nombreux artistes de confession orthodoxe. Nous le savons par maintes discussions. Cet ouvrage leur apportera de précieux éclairages et nourrira leur réflexion et, par-delà, leur expression artistique. Laurent Dandrieu aborde des œuvres religieuses du christianisme occidental de la Renaissance à aujourd’hui. Il est à remarquer, en lien avec ce que nous avons précisé dans le paragraphe précédent, que Le Greco, un des artistes abordés, a commencé comme peintre d’icônes dans son île de Crète natale, donc dans la tradition orthodoxe. Comment représenter l’invisible dans l’art, et plus précisément ici dans l’art pictural ? Telle est la question qui traverse cet ouvrage. En effet, souligne son auteur, « représenter le Christ est une chose; donner à voir, ou du moins à pressentir, la dimension spirituelle du monde, cette présence familière du divin parmi les choses de la Terre que Jésus est venu sceller, en est une autre. » Comment montrer notre monde et en même temps, au cœur de celui-ci, intimement mêlé, le monde divin, présent et agissant mystérieusement ? 
 
En scrutant la vie des peintres et surtout leurs œuvres, Laurent Dandrieu dégage quelques grands principes. Tout d’abord, pour peindre la divine présence, pour la faire apparaître tout à la fois avec force et délicatesse, il est indispensable que l’artiste soit lui-même imprégné de celle-ci. Il reprend pour Fra Angelico des observations de Vasari, son premier biographe, au milieu du XVIe siècle, disant que « si l’on travaillait pour le Christ, il fallait vivre sans cesse près du Christ. », ou encore, toujours à propos de l’artiste florentin : « Il était si proche du Christ et des saints qu’il pouvait les peindre tels qu’il les percevait en vivant avec eux. » Le peintre offre à voir sur ses toiles le témoignage de sa propre expérience de l’invisible. C’est une constante que scrute Laurent Dandrieu chez les différents artistes qu’il aborde. Leurs œuvres témoignent de leur vie intérieure. Il reprend ainsi une observation d’un auteur de la fin du XIXe siècle disant de Philippe de Champaigne que sa peinture « était une forme de prière ». A propos de l’avant-dernier peintre abordé dans l’ouvrage, le contemporain George Desvallières (1861- 1950), considérant sa peinture, il note : « c’était sa vie même, le battement de son âme, le fruit de ses souffrances, de ses angoisses, de ses douleurs, de ses prières, de son espérance, de sa foi et de sa charité. » 
 
En prolongement logique, la grande idée-force du livre est celle de l’incarnation. Dans chacun de ses portraits et dans l’examen de telle ou telle œuvre, Laurent Dandrieu s’y attache et ce principe revient, sous différentes facettes, comme un leitmotiv. Ainsi à propos de Fra Angelico, il proclame avec un élan presque incantatoire la relation étroite de l’ici-bas et du Royaume d’en haut: « la peinture de Fra Angelico, c’est la proclamation lumineuse qu’il n’y a pas deux réalités, celle de la Terre et celle du Ciel, mais un seul royaume de Dieu dans lequel nous sommes déjà plongés ; il n’y a pas deux mondes, le visible et l’invisible, le naturel et le surnaturel, mais un seul, qui forme une seule et unique réalité, sans solution de continuité. » Il reprend l’expression d’« humanité sacrale » pour son œuvre qui, dit-il, investit le quotidien d’une dimension surnaturelle et établit une « fraternité entre le visible et l’invisible ». Il relie les fondements de la foi et l’expression artistique en observant : « Dans sa peinture comme en théologie, la grâce ne détruit pas la nature, elle la couronne. » Pour Laurent Dandrieu, c’est Vermeer « qui a trouvé le plus parfait point d’équilibre, ou de fusion, entre le matériel et le spirituel, entre le contingent et l’éternel. » Comme d’autres du Siècle d’or hollandais, il scrute le réel pour atteindre le surnaturel note également notre auteur. 
 
Le troisième principe majeur est l’importance de la lumière et de ce qu’elle révèle. Chez Fra Angelico, Laurent Dandrieu note la « subtilité de ses lumières », ainsi qu’une « éclatante lumière dorée ». C’est dans le chapitre consacré à Rembrandt qu’il s’y attarde davantage, eu égard à l’importance décisive de la lumière dans les œuvres du peintre hollandais qui se déploient dans le clair-obscur. Elle figure même dans le titre du chapitre, qui est aussi son fil conducteur : « Rembrandt, la lumière qui surgit des ténèbres ». C’est par le « sacrement de la lumière », selon une expression de Paul Claudel, que Rembrandt « révèle le caractère surnaturel du Christ » et qu’il montre comment se manifeste la lumière divine « dans la ténèbre de notre humanité ». Dans le dernier chapitre, sur le peintre contemporain François-Xavier de Boissoudy, la lumière est à nouveau explicitement au cœur de l’œuvre et de la démarche de l’artiste, « ce surgissement de la lumière au cœur des ténèbres, cette irradiation du Christ qui vient illuminer le chemin de ceux qui croisent sa route ». De Boissoudy quant à lui l’affirme clairement : « mes toiles ont un seul objectif : montrer le réel augmenté du spirituel, se matérialisant dans le surgissement de la lumière ». 
 
A la lecture de cet ouvrage stimulant, l’on se prend à désirer deux choses pour son prolongement. Tout d’abord des analyses plus poussées, plus détaillées, avec le même regard, de différentes œuvres. Ensuite, que des études similaires soient réalisées, toujours avec la même démarche, sur d’autres formes artistiques: musique, sculpture, photographie, cinéma, art textile, architecture, etc. De quoi constituer une bibliothèque qui rassemble les témoignages culturels conciliant l’ici-bas, et toutes ses incarnations, avec la présence divine œuvrant mystérieusement dans la réalité de chacun pour ouvrir un chemin ascendant vers le Royaume d’en-haut déjà subtilement présent au sein de notre monde.
 
 Christophe Levalois
 
En complément, vidéo: la présentation du livre par Laurent Dandrieu 

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CHASTETE DES JEUNES,SOURCE DE MIEUX ÊTRE ?

Un nouveau rapport du Centers for Disease Control soutient que les adolescents qui demeurent abstinents seraient en meilleur santé, sur de nombreux plans, que leurs pairs actifs sexuellement.

Le CDC a mené une étude, unique en son genre, pour examiner différents aspects de la santé des adolescents en fonction de leurs comportements sexuels : usage du tabac, consommation de drogue et d’alcool, comportements sexuels, comportements violents et dangereux, comportements alimentaires à risque. La conclusion du rapport est que les étudiants qui n’ont pas de contact sexuel sont beaucoup moins exposés que les autres aux risques de santé.

Cette étude a été réalisée en interrogeant des étudiants de la 3ème au lycée, dans 25 états des Etats-Unis, entre décembre 2014 et Septembre 2015.

En ce qui concerne le tabac les adolescents abstinents seraient 3300 % moins nombreux à fumer quotidiennement que les adolescents actifs sexuellement. Les jeunes gens chastes sont également extrêmement moins susceptibles de consommer des drogues, de fumer de la marijuana, de monter dans une voiture en tant que passagers avec un conducteur ivre et d’entrer dans des combats physiques.

Les jeunes abstinents sont également plus susceptibles d’avoir des nuits de huit heures de sommeil et de prendre un petit déjeuner tous les jours.

« Nos enfants doivent savoir qu’il existe des preuves scientifiques très convaincantes, et sur tant de niveaux, sur les bienfaits de garder le précieux cadeau de leur sexualité pour le mariage. Il ne s’agit en rien d’un moralisme d’autrefois ou de répression sexuelle ! » Glenn Stanton/Federalist.

Les adolescents actifs sexuellement seraient également 48% plus enclins à se sentir triste, déprimé ou inutile, et ce pendant plusieurs semaines d’affilée.

L’étude a également révélé que les étudiants chastes sont 143% plus susceptibles de mettre leur ceinture de sécurité en voiture !

Les adolescents chastes et abstinents seraient donc en meilleure santé, auraient une meilleure hygiène de vie, seraient plus joyeux et adopteraient moins de comportements à risque que leurs pairs sexuellement actifs.

 

Source via "InfoChrétienne": Christian Post

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LA CROIX DES RUSSES ORTHODOXE DIFFERENTE DES "CROIX SYRIAQUES" des "CROIX LATINES", Etc... POURQUOI ?...

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Les orthodoxes russes privilégient d'ordinaire la croix à huit branches, aussi appelée crucifixion. 

 

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L'axe vertical de la croix est coupé de trois branches horizontales. La branche intermédiaire, la plus longue est reservée aux bras étendus du Crucifié. La branche supérieure représente l'inscription en grec, latin et hébreu que Pilate avait ordonné de clouer à la croix, selon la coutume romaine qui rendait ainsi public le motif de la peine.

Contrairement à la tradition catholique qui représente les pieds du Christ cloué d'un seul clou, l'iconographie orthodoxe suit la tradition selon laquelle les pieds du Christ ont été cloués séparement, ce que sont venus confirmer les études réalisées sur le Suaire de Turin.

La branche horizontale inférieure de la croix sert ainsi d'appui aux pieds du Crucifié. L'une de ses extrémités est surélevée, montrant le ciel où est reзu le Bon Laron, l'autre extrémité indiquant l'enfer qui attend le mauvais laron, celui qui ne se repentit point.

Sous la croix est souvent figuré un crâne, la tête d'Adam, qui selon la tradition aurait été enterré à l'endroit même de la Crucifixion du Christ. Depuis la croix s'écoule le sang du Christ, rendant vie à Adam, à l'homme, à l'humanité. 

Auprès de la croix, se tiennent la Mère de Dieu et l'apôtre Jean, le disciple bien-aimé. Sont également souvent représentés les instruments de la Passion, la lance, transpersant le côté du Christ, l'éponge vinaigrée donnée au Seigneur par le soldat romain. 

On trouve parfois des représentations de la croix avec une demi-lune. Ce symbole, que l'on associe parfois à la victoire du Christianisme sur l'Islam était cependant connu bien avant les affrontements entre chrétiens et musulmans et signifie ici l'alliance de la croix et de l'ancre, symbole d'espérance. La demi-lune symbolise aussi la coupe de l'Eucharistie et le sang du Christ offert pour le rachat des péchés humains. On trouve aussi la croix et la demi-lune sur les coupoles des églises consacrées à la Mère de Dieu : la lune symbolise ici la Mère de Dieu, la Croix rappelle le Christ, soleil de vérité.

Précisions apportées par un lecteur

Vous pensez que la fixation des pieds du Christ s'effectuait avec deux clous. Restons très prudents à ce sujet.

Avec les dernières informations et des images en 3D de la partie des pieds sur le Linceul de Turin il semble que cela se faisait avec un clou important qui portait le poids du corps entier . Après la descente de la croix on plaçait les pieds l'un à côté de l'autre dans le Linceul de Turin.

A ce propos on peut lire l'article suivant  :

http://www.sudariumchristi.com/img/thoughts/jean_carmignac_en.pdf

 

Il est aussi intéressant de consulter le blog du géophysicien  français Thierry Castex qui a créé  avec des approches physiques et mathématiques les meilleures images du Linceul de Turin qui existent actuellement

 

 

 

 

http://www.seraphim-marc-elie.fr/

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CONFIANCE EN DIEU AU SEIN DE L'EPREUVE LORSQUE NOTRE REPUTATION EST COMPROMISE

L'ENSEIGNEMENT DE MARIE ET JOSEPH:

 

Noël est un temps de célébration, de joie et de partage. Il est intéressant de se souvenir du grand défi et de l’épreuve de la foi qu’ont traversées deux personnes avant la naissance de Jésus. Marie et Joseph ont cru à la promesse qui a conduit l’humanité au salut.

Pourtant Marie n’était qu’une adolescente quand l’ange lui a annoncé qu’elle serait enceinte. Sa première réaction fut, on peut aisément le comprendre, la honte et le doute. Sa réputation, son futur mariage, sa santé mentale et sa vie entière étaient en jeu. Une grossesse hors mariage était lourdement punie à cette époque. Joseph quant à lui, aurait pu douter de Marie et préférer la renier pour préserver son intégrité.

Si la situation qu’ils vécurent est unique et incomparable, comme Marie et Joseph, nous sommes parfois confrontés à l’intimidation, à l’humiliation et à la peur de ternir notre réputation. Souvent, quand Dieu nous appelle à un projet, la première chose que nous risquons de voir mise en cause est notre réputation. Car les voies de Dieu sont au-delà de la compréhension des hommes. Elles sont un défi pour nous et pour la société entière.

Hors, la réputation n’est pas aussi précieuse que ce que nous le pensons

Nous portons parfois trop d’attention à ce que pensent les autres de nous. Cela peut être constructif dans une certaine mesure, mais aussi complètement inhibant. Ne laissons pas notre réputation prendre le pas sur l’appel de Dieu dans nos vies.

“Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive.”
Matthieu 16:24

Jésus savait à quel point notre réputation peut peser dans la balance pour s’opposer aux desseins qu’il a prévus d’avance. Il nous encourage à marcher par la foi, comme l’ont fait Marie et Joseph.

La foi est nécessaire

Il faut de la foi pour mettre de côté notre apparence et notre réputation pour marcher dans le plan de Dieu. Mais l’opinion de Dieu nous concernant n’est-elle pas plus importante que celle des autres. Si nous prenons soin de notre réputation aux yeux de Dieu, il prendra soin de la nôtre aux yeux des autres.

Marie et Joseph auraient pu prendre un chemin différent. Ils auraient pu dire “Non” à la volonté de Dieu. Ils auraient pu décider de vivre une vie normale et d’avoir un mariage normal. Mais ils ont choisi de répondre à l’appel de Dieu et de suivre son chemin.

Ce qui a commencé avec le désespoir et la peur s’est transformé en humble confiance dans le plan parfait du Seigneur.

“Voici, je suis ta servante, qu’il me soit fait selon ta parole.”
Luc 1:39

La rédaction

Source : Christian Today

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INVITATION(S):

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Bonjour

 
Dans le cadre de la 7e rencontre annuelle de la CINPA (Coordination INterreligieuse du grand PAris), nous avons le plaisir de vous inviter à la conférence-débat :
 
 « Le christianisme devrait-il se réformer ? L’interreligieux pourrait-il aider ? »
 
le dimanche 12 février à 17h00 
(accueil à partir de 16h45)
 
à la salle Anizan de l’église Notre-Dame d’Espérance 
47, rue de la Roquette 11e
Entrée par l’impasse située à droite de l’église.  
(Métro Bréguet-Sabin, Bastille ou Voltaire)
 
Les intervenants seront :
 
  • Monsieur Carol Saba, porte-parole des évêques orthodoxes en France 
  • Père Daniel Duigou, curé de Saint-Merri, la paroisse « expérimentale et extra-territoriale » de Paris fondée par le cardinal Marty
  • Frère Benoît Billot, moine bénédictin
  • Un-e intervenant-e protestant-e à déterminer
  • Monsieur Khaled Roumo, auteur et poète musulman, islamologue, sera la Discutant
 
 "Semper reformanda", "Toujours se réformer",  disaient les théologiens protestants van Lodenstein au XVIIe et Karl Bath en 1947, repris plus récemment par les papes Paul VI et François. 
 
La réforme concerne-elle la doctrine ou bien plutôt la pastorale ? En quoi les dimensions historique, géographique et peut-être d’autres, sont-elles importants à prendre en compte ? 
Le mot réforme est-il celui qui convient ? Serait-il préférable de parler d’aggionamento, de renouveau, … ? »  
 
Pour la CINPA : Marc Lebret avec Patrice Obert et Laurent Grzybowski
 
La CINPA, la Coordination INterreligieuse du grand PAris, est à l’origine de ce débat qui fait suite à celui de l’année dernière sur l’islam. 
 
Inscription : marc.lebret@icloud.com
 
Merci de diffuser cette invitation. La conférence s’annonce passionnante. 

 

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Un décor de rêve pour

le nouveau son et lumières au cœur de la cathédrale de Bayeux !

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 Du 3 au 31 décembre,

gratuit :

 bit.ly/Cathedrale-de-Guillaume

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le spectacle a lieu les mercredis, samedis et dimanches du 3 au 31 décembre (sauf 24 et 25).
Séances à 18h, 18h30, 19h, 19h30 et 20h.

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Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

Le Père nous envoie le Verbe de Vie qui nous vient par Marie et le St Esprit, s'incarne en elle pour devenir notre frère et, par Son Sacrifice, renouveler les fils et filles d'Adam...

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Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma)* en

 

France pour fêter Noël !

 

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

Nativity Icon2[1]-copie-1

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

Programme:

*Samedi 24 Décembre. Début des Fêtes de la Nativité de Notre-Seigneur
-18h, réveillon avec les fidèles familiers.
-22h30 Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit selon la Tradition locale.

 

 

*Dimanche 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

 

*Lundi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30
 
VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27
 
*Mardi 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86).

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 7,18b-23.

En ce temps-là, Jean le Baptiste appela deux de ses disciples 
et les envoya demander au Seigneur : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » 
Arrivés près de Jésus, ils lui dirent : « Jean le Baptiste nous a envoyés te demander : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » 
À cette heure-là, Jésus guérit beaucoup de gens de leurs maladies, de leurs infirmités et des esprits mauvais dont ils étaient affligés, et à beaucoup d’aveugles, il accorda de voir. 
Puis il répondit aux envoyés : « Allez annoncer à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles retrouvent la vue, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, les pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle. 
Heureux celui qui ne trébuchera pas à cause de moi ! » 
 


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Par Saint Clément d'Alexandrie

(150-v. 215), théologien 
Protreptique I, 4-7 (trad. SC 2, p. 38-39 rev) 

 

« Les boiteux marchent »

 

« Nous étions autrefois des insensés, rebelles, égarés, esclaves de toutes sortes de plaisirs et de convoitises, vivant dans le mal et l'envie, odieux et nous haïssant les uns les autres, écrit l'apôtre Paul. Mais lorsque Dieu notre Sauveur a fait paraître sa bonté et son amour pour les hommes, il nous a sauvés... selon sa miséricorde » (Tt 3,3-5). Voyez la force du « chant nouveau » (Ps 149,1) du Verbe de Dieu   : des pierres il a fait des hommes (Mt 3,9) ; ceux qui agissaient comme des bêtes sauvages, il les a transformés en hommes civilisés ; et ceux qui étaient morts, qui n'avaient pas part à la vie vraie et réelle, quand ils ont entendu ce chant, ils sont redevenu vivants. 

Il a tout ordonné avec mesure..., pour faire du monde entier une symphonie... Ce descendant du musicien David qui existait avant David, le Verbe de Dieu, délaissant la harpe et la cithare (Ps 57,9), instruments sans âme, régla par l'Esprit Saint tout l'univers et tout particulièrement cet abrégé du monde qu'est l'homme, son corps et son âme. Il joue de cet instrument aux mille voix pour célébrer Dieu, et il chante lui-même en accord avec cet instrument humain... Le Seigneur, envoyant son souffle dans ce bel instrument qu'est l'homme (cf Gn 2,7), l'a fait à sa propre image ; mais il est lui aussi un instrument de Dieu, harmonieux, accordé et saint, Sagesse d'au-delà de ce monde et Parole d'en haut. Que veut-il donc cet instrument, le Verbe de Dieu, le Seigneur, et son chant nouveau ? Ouvrir les yeux des aveugles et les oreilles des sourds, conduire les estropiés ou les égarés à la justice, montrer Dieu aux hommes insensés, arrêter la corruption, vaincre la mort, réconcilier avec le Père des fils désobéissants... 

Ce chant sauveur, ne croyez pas qu'il est nouveau comme un meuble ou une maison sont neufs, car il était « avant l'aurore » (Ps 109,3), et « au commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu » (Jn 1,1).

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'For we have learnt not to "have thought for the flesh to fulfil its desires." We are to "walk honourably as in the way", that is in Christ and in the enlightened conduct of the Lord's way, "not in revelling and drunkenness, not in debauchery and lasciviousness, not in strife and envy."'

(St Clement of Alexandria)

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 09:51

'Prayer comprises the complete fulfillment of the commandments; for there is nothing higher than love for God.'

(St. Mark the Ascetic)

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 10,17-18.11,1-2.

Mes frères, que celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur. 
Car ce n'est pas celui qui se recommande lui-même qui est un homme éprouvé ; c'est celui que le Seigneur recommande. 
Oh ! si vous pouviez supporter de ma part un peu de folie ! Mais oui, vous me supportez. 
J'ai conçu pour vous une jalousie de Dieu ; car je vous ai fiancés à un époux unique, pour vous présenter au Christ comme une vierge pure. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 13,44-52.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : le royaume des cieux est semblable à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache, et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il a et achète ce champ. 
Encore : le royaume des cieux est semblable à un marchand qui cherchait de belles perles. 
Ayant trouvé une perle de grand prix, il s'en alla vendre tout ce qu'il avait, et il l'acheta. 
Encore : le royaume des cieux est semblable à un filet qu'on a jeté dans la mer et qui a ramené des poissons de toute sorte. 
Lorsqu'il fut rempli, les pêcheurs le tirèrent au rivage et, s'étant assis, ils recueillirent les bons dans des paniers et rejetèrent les mauvais. 
Ainsi en sera-t-il à la consommation du siècle : les anges sortiront et sépareront les méchants d'avec les justes, 
et ils les jetteront dans la fournaise du feu ; là seront les pleurs et les grincements de dents. 
Avez-vous compris toutes ces choses ? " 
Ils lui dirent : " Oui. " Et il leur dit : " C'est pour cela que tout scribe devenu disciple du royaume des cieux ressemble à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et du vieux. " 
 



Par Sainte Claire

(1193-1252), moniale franciscaine 
3e Lettre à Agnès de Prague, 3-11 (Sainte Claire d’Assise, trad. Père Vorreux, O.F.M. Éd. Franciscaines) 

 

Joie et chemin de sainteté

 

Les heureuses nouvelles que je reçois de ton épanouissement spirituel et de tes progrès toujours plus prometteurs dans la course que tu as entreprise pour conquérir la récompense des cieux me remplissent d'une joie dans le Seigneur et d'une allégresse d'autant plus intenses, que j'y vois un merveilleux complément de la bien piètre imitation que mes sœurs et moi essayons de réaliser du Christ pauvre et humble. 

J'ai donc bien sujet de me réjouir, et personne ne pourrait me ravir ma joie, quand je vois réalisé ce que, dès cette terre, je désire : tu triomphes d'une manière terrible et surprenante des ruses de l'ennemi, de l'orgueil qui a jeté tout le genre humain dans sa perte, de la vanité qui sème la folie au cœur de l'homme ; tu en triomphes avec cette admirable sagesse que tu sembles tenir de la bouche même de Dieu ; de toute la force de ta foi, tu tiens dans tes bras de pauvre le trésor caché dans le champ du monde et du cœur humain, trésor incomparable puisqu'il est acheté à Celui qui a fait toutes choses de rien. Pour employer dans leur sens propre les termes de l'Apôtre, je te considère comme une auxiliatrice de Dieu même, comme le soutien et le réconfort des membres abattus de son Corps ineffable (Cf. 1Co 3,9).

Qui donc m'interdirait de me réjouir à cette pensée ? Réjouis-toi donc toujours dans le Seigneur (Cf. Ph 4,4), toi aussi, sœur bien-aimée, et ne permets à aucune amertume, à aucun nuage, de venir assombrir ta joie, toi qui es ma Dame bien-aimée dans le Christ, toi la joie des anges et la couronne de tes sœurs.

Ne critiquez ni ne jugez les autres.

Regardez les comme si chacun était un ange,

justifiant leurs erreurs et leurs faiblesses,

et ne condamnant que vous-même comme étant le pire des pécheurs.

Telle est la toute première étape pour

n'importe quelle sorte de vie spirituelle.


(Staretz Seraphim Rose)

Imaginez que la fin du monde, soit pour demain...

Si vous avez tout pardonné à tout le monde..

Dieu vous pardonnera tout...

Alors qu'attendez-vous?

 

'Blessed the one who has become like a noble warrior in the Lord's work, rousing the idle, encouraging the faint-hearted in the way of the Lord.'

St. Ephrem of Syria

 

 

Ne restez pas seul pour

 

 

les Fêtes de la Nativité !

 

 

 

Si vous n'êtes pas en famille, 

 

retrouvez-vous , en

 

communion avec les Chrétiens d'Orient,

 

avec  vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes

 

francophone de St Thomas (Mar Thoma) en

 

France pour fêter Noël !

 

Si vous avez peu de moyens pour fêter

 

décemment Noël en famille, grâce au partage

 

c'est possible ! Venez fêter la Nativité au

 

Monastère en famille !

 

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(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes

le 20 Décembre)

 

Programme et inscription en bas de page

 

 

SAINTS DU JOUR:

 

Sainte Odile (Odilia)

Vierge, première abbesse du monastère de Hohenbourg

Patronne de l'Alsace
(660 † 720)

 

Sainte Odile est invoquée par les fidèles pour guérir les maladies oculaires.

 

Le plus ancien document sur la vie de sainte Odile est un parchemin du Xe siècle où un moine a noté ce que la tradition orale transmettait depuis près de deux cents ans, au Mont Sainte Odile qui domine la plaine d'Alsace.

Au temps du roi mérovingien Childéric II, Aldaric, troisième duc d'Alsace, père de sainte Odile, tient sous son empire toute la vallée du Rhin, de Strasbourg à Bâle. Aldaric est un chrétien sincère, mais il s'arrache avec peine aux coutumes barbares, ses réactions sont impulsives et même dangereuses : pas de pardon pour qui l'offense. En 660, alors qu’il attendait avec impatience la naissance de son fils premier-né, lui naquit une petite fille aveugle. Son premier réflexe fut de vouloir la tuer, mais devant les pleurs de sa femme, Béreswinde, il accepta de lui laisser la vie à condition que le bébé disparût aussitôt. Béreswinde, bouleversée, se mit en quête d'une nourrice. Odile fut emmenée à Scherwiller, à une trentaine de kilomètres d'Obernai. Devant le beau linge du bébé et les soins particuliers dont il était entouré, les langues allaient bon train. Bientôt Odile ne fut plus en sécurité chez la nourrice et, à un an, dut reprendre la route pour Baume-les-Dames, près de Besançon, où elle franchit les portes d'un monastère.

Pendant toute son enfance, Odile était entourée du silence et de la paix des moniales qui essayaient de lui faire oublier sa cécité : elle apprit à se diriger seule dans le cloître, à reconnaître les appels de la cloche, à chanter par cœur les offices, faisant la joie de ses mères adoptives.
 

L'évêque Ehrhardt de Ratisbonne arriva un jour au monastère pour, dit-il, baptiser la petite aveugle. Devant la communauté, Ehrhardt prononça les paroles sacramentelles : « Odilia Je te baptise au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. » Odilia veut dire : soleil de Dieu. Au moment où l'eau coula sur son front, Odile ouvrit les paupières... elle voyait ! Après la guérison, l’évêque fit avertir Aldaric qui n'eut aucun geste de repentir. Il avait maintenant quatre fils et une fille, sa fille aînée était oubliée. Odile demeura donc à Palma chez les religieuses qui lui apprirent aussitôt à écrire et à lire dans les livres saints. La souffrance et la cécité l'avaient mûrie : elle faisait preuve d'une force d'âme et d'un détachement extraordinaires. Au fur et à mesure que les mois passaient, Odile sentait grandir en elle le désir de connaître sa famille. Certains voyageurs, qui s'arrêtaient au monastère, lui avaient déjà parlé de son frère Hugon qu’ils disaient aimable et généreux. Par l'intermédiaire d'un pèlerin, Odile lui fit parvenir une lettre qui émut Hugon au point qu’il osa affronter son père.

L'heure du pardon n'avait pas encore sonné, Aldaric ne voulait pas revoir sa fille mais Hugon écrivit cependant à sa sœur de venir au château, pensant que la vue d'Odile ferait tomber la colère de son père. Hélas, à l'arrivée de sa fille aînée la colère d’Aldaric redoubla : il frappa Hugon qui mourut des suites des blessures. Ce fut le dernier accès de colère du terrible barbare qui, désespéré par la mort de son fils préféré, installa sa fille à Hohenbourg et assura sa subsistance. Odile eut la patience de vivre ignorée des siens et se contenta de ce que lui donnait son père qu'elle n'osait plus affronter. Elle ne vivait que pour les pauvres avec qui elle partageait ses maigres ressources. Peu à peu Aldaric se transforma et offrit à Odile le Hohenbourg et toutes ses dépendances à condition qu'elle priât pour lui.

La jeune fille humiliée va devenir la célèbre Abbesse représentée par les statues et les tapisseries. Son cœur profond, son austère vertu, sa grande charité attirèrent plus de cent trente moniales et la plupart des membres de sa famille. Les travaux commencèrent rapidement pour transformer le Hohenbourg en un monastère. Odile, qui est une âme d'oraison, couvrit de chapelles tout le sommet de la colline : la première fut dédiée à Notre-Dame, puis une autre à saint Jean-Baptiste qu'Odile vénérait particulièrement depuis son baptême. Un soir, la moniale chargée d'appeler ses compagnes pour l'office fut éblouie par une violente clarté : Odile conversait avec saint Jean-Baptiste. De jour, de nuit, par petits groupes qui se succédaient, les moniales chantaient sans cesse la louange de Dieu. L'Abbesse était la plus ardente à la prière ; elle aimait la mortification, mais elle était sage et prudente pour ses filles.

Peu de temps après la construction du monastère, Aldaric mourut. Avertie par une vision, Odile le sut en Purgatoire et se mit en prière jusqu'à ce que Notre-Seigneur lui apparût pour lui apprendre l'entrée de son père en Paradis. Une chapelle, dite des larmes, se dresse encore aujourd'hui sur la terrasse du couvent ; la tradition assure qu'une pierre creusée par les genoux de la sainte existe encore devant le maître-autel.

 

Le Hohenbourg était le refuge des pauvres, des malheureux, des malchanceux et des pèlerins qui savaient y trouver bon accueil. Un vieillard tomba en montant vers le monastère. Odile le rencontra un moment plus tard et, comme pour le soulager il fallait de l'eau, Odile implora le secours de Dieu, frappa le rocher et une source jaillit et ne tarira jamais. Mais la preuve était faite que tous ceux qui désiraient du secours ne pouvaient parvenir au sommet de la colline. Un autre monastère fut construit en bas. Aucun des deux couvents ne voulait se passer de la présence d'Odile qui allait donc du cloître du haut à celui du bas. En chemin elle aidait les éclopés et les infirmes. De toutes parts on venait la voir car on savait que ses mains étaient bénies. Parfois lorsqu'elle pansait des blessés ou des lépreux, les plaies se fermaient et les douleurs s'apaisaient. Sa préférence allait aux aveugles en souvenir de son infirmité. Elle présidait tout, elle prévoyait tout et s'intéressait à chacun en particulier.

Mais ses compagnes la voyaient de plus en plus lasse. Sentant la faiblesse la gagner, Odile se rendit à la chapelle Saint-Jean-Baptiste ; une dernière fois elle s'adressa à ses filles puis, à l'heure de l'office, elle les envoya à l'église. Quand les moniales revinrent de l'office, Odile les avait quittées. Leur peine était grande d'autant plus que leur mère était partie sans avoir communié. Elles se mirent en prière et Odile revint à elle. Après les avoir réprimandées, l'Abbesse réclama le ciboire, se communia et quitta définitivement la terre, le 13 décembre 720.

 

Depuis plusieurs années, les chrétiens orthodoxes d'Alsace vénèrent Sainte Odile. De nombreux pèlerins viennent dans ce monastère de montagne.

Les pèlerins prient auprès de ses reliques et boivent de l'eau de sa source miraculeuse ayant la grâce particulière de guérir les maladies oculaires. Les pèlerins viennent également dans la chapelle de Sainte Odile à Scherwiller où Sainte Odile a passé la première année de sa vie auprès de sa nourrice.

Le 22 février 2012 la paroisse de Tous les Saints a reçu une icône de Sainte Odile. Cette icône a été peinte pour la paroisse au monastère Sainte Elisabeth de Minsk dans la tradition de l'iconographie orthodoxe. Un reliquaire avec une parcelle des reliques de Sainte Odile est incrusté dans l'icône. L'icône a été peinte grâce aux dons des paroissiens.

 

Pour un approfondissement voir et (ou) lire :

>>> Sainte Odile, abbesse de Hohenbourg en Alsace 

 

 

SAINTE LUCIE


Vierge et Martyre
( 303)


Lucie, jeune fille de Syracuse, vint à Catane, au tombeau de sainte Agathe, avec sa mère qui souffrait d'un flux de sang incurable. Après avoir prié un instant, Lucie s'endormit et vit en songe sainte Agathe qui lui dit: "Lucie, ma soeur, pourquoi me demander ce que ta foi a pu obtenir par elle-même? Ta mère est guérie. Tu seras bientôt la gloire de Syracuse comme je suis la gloire de Catane." Lucie en échange de la guérison de sa mère, lui demanda et obtint la grâce de garder sa virginité. De retour à Syracuse, elle se défit de ses bijoux, vendit tous ses biens, et ne tarda pas à être dénoncée comme chrétienne par son propre fiancé. 

LUCIE 13 DECEMBRE

Le gouverneur fait venir Lucie à son tribunal et lui ordonne de sacrifier aux dieux; Lucie demeure invincible devant toutes les menaces. Les bourreaux la saisissent pour l'entraîner en un mauvais lieu; mais, malgré leurs efforts, elle reste inébranlable comme un rocher. On la tire avec des cordes attachées à ses pieds et à ses mains sans plus de succès. On attelle plusieurs paires de boeufs pour l'ébranler; mais toute la vigueur de ces robustes animaux ne produit aucun effet: 
"Quels maléfices emploies-tu donc? dit à Lucie le préfet exaspéré. 
– Je ne recours point aux maléfices, dit-elle, mais la puissance de Dieu est avec moi. 
– Comment peux-tu, femme de rien, triompher d'un millier d'hommes? 
– Fais-en venir dix mille, et ils ne pourront lutter contre Dieu." Lucie est alors couverte d'huile, de poix et de résine, et on y met le feu; mais la flamme respecte la vierge. Enfin elle meurt d'un coup d'épée en prédisant la paix dans l'Église.



(Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.)

During Diocletian's persecutians, the Christian maiden Lucy went with her mother on pilgrimage to the tomb of St Agatha (February 5), to pray for her mother's healing from an ailment.

 Saint Agatha appeared to Lucy in a dream and said 'Lucy, my sister, why do you ask from me what your own faith can obtain? Your mother is healed. You will soon be the glory of Syracuse as I am of Catania.'

 

Lucy's mother was healed from that day, and Lucy determined to consecrate herself entirely to God. She broke off an engagement to a nobly-born young man and gave her large dowry of land and jewels to the poor. Her would-be husband angrily denounced her as a Christian to the Governor of Syracuse.

 

At the tribunal, Lucy firmly confessed her faith in Christ and refused to make sacrifice to the gods. The Governor ordered that she be placed in a brothel, but his minions were unable to move her from the place where she stood, even when they tied her with ropes and attempted to drag her with oxen.

 

The Governor asked what witchcraft she used, to which she answered 'I do not use witchcraft — it is the power of God that is with me. Bring ten thousand of your men if you wish; they will not be able to move me unless God wills it.' The men then lit a fire around her, but it did not harm her.

 

 Finally they beheaded her where she stood. With her last words, she predicted the deaths of Maximian and Diocletian, and the coming of peace to the Church.