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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 20:01

Lorsque je visite nos fidèles malades ou âgés de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone , je passe souvent à proximité de ce que cette magnifique construction surnommée par Malraux "la Sixtine de l’époque romane" . Faites comme moi, prenez le temps pour la découverte...Il est des tentations auxquelles on puisse succomber! Vous aurez ma bénédiction et, de plus, soyez-en sur, cette visite ne manquera pas de réveiller en vous l'homme ou la femme spirituelle qui git sous le flot de trop nombreuses préoccupations mondaines. Bonnes visites à tous et chacun!

L’ABBAYE DE SAINT-SAVIN-SUR-GARTEMPE

Lorsque je visite nos fidèles malades ou âgés de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone , je passe à proximité de ce que cette magnifique construction surnommée par Malraux "la  Sixtine de l’époque romane" 

L’église de Saint-Savin possède l’un des plus vastes ensembles de peintures romanes d’Europe, réalisé autour de 1100 pour les moines bénédictins de l’abbaye.

Classé en 1840 sur la première liste des monuments historiques, après sa découverte par Prosper Mérimée, cet édifice majeur de Poitou-Charentes est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1983.

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À l’époque romane, les peintures recouvrent le porche, la tribune, la crypte, la nef et le chœur. C’est dans la nef, haute de plus de 17 mètres, que se trouvent les décors les plus remarquables. Ils se déploient sur toute la voûte, longue de 42 mètres. À de rares exceptions près, les scènes retracent les épisodes les plus importants des livres principaux de l’Ancien Testament (la Genèse et l’Exode) : l’histoire d’Adam et Ève, d’Abel et de Caïn, de Noé, d’Abraham, de Joseph et de Moïse. 14 scènes ont aujourd’hui totalement disparu et 3 ont été déposées.

Sur les 61 scènes d’origine de la voûte (d’après la distribution mentionnée dans l’ouvrage de l’inventaire sur l’abbaye), 44 sont conservées, dont certaines endommagées et peu compréhensibles.

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Les peintures de la voûte sont organisées en cinq frises longitudinales : une frise centrale décorative est entourée de part et d’autre, de deux frises superposées. Les quatre frises figurées mesurent chacune environ 2,50 m de haut. La plupart des personnages sont ainsi plus grands que nature. La répartition et l’espacement entre les scènes sont irréguliers. Les peintres ont parfois inséré de courtes scènes de genre et des éléments décoratifs (des arbres très souvent) entre deux épisodes bibliques.

 

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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans culture Spiritualité Chrétienne
7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 11:08

The Orthodox Dilemma consists of personal reflections on

global Pan-Orthodox Christian Unity.

The author calls to create a common conciliar platform for

Orthodox Churches and to establish dialogues between

Eastern, Oriental, Old Believes, Old Calendar, Non-canonical,

Unrecognized and New Generation Orthodox Churches.

 

Une parution de l'OCP: The Orthodox Dilemma
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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans oecuménisme orthodoxie-orientale orthodoxie
7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 07:50
'One who is repentant cannot be haughty, just as one who sins deliberately cannot be humble-minded.'/" Celui qui se repent ne peut pas être hautain, tout comme une personne qui pèche volontairement ne peut pas être humble d'esprit.' (St. Mark the Ascetic)

'One who is repentant cannot be haughty, just as one who sins deliberately cannot be humble-minded.'/" Celui qui se repent ne peut pas être hautain, tout comme une personne qui pèche volontairement ne peut pas être humble d'esprit.' (St. Mark the Ascetic)

Livre de la Sagesse 5,1-5.

Les justes se tiendront en grande assurance en face de ceux qui les ont persécutés, et qui méprisaient leurs labeurs. 
A cette vue, ils seront agités d'une horrible épouvante, ils seront dans la stupeur devant la révélation du salut. 
Ils se diront, pleins de regret, et gémissant dans le serrement de leur cœur : " Voilà donc celui qui était autrefois l'objet de nos moqueries, et le but de nos outrages ! 
Insensés, nous regardions sa vie comme une folie et sa fin comme un opprobre. 
Comment est-il compté parmi les enfants de Dieu, et sa part est-elle parmi les saints ?" 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 15,1-7.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : "Je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. 
Tout sarment qui, en moi, ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, afin qu'il en porte davantage. 
Déjà, vous êtes purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée. 
Demeurez en moi, et moi en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure uni à la vigne, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi. 
Je suis la vigne, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi, et en qui je demeure, porte beaucoup de fruits : car, séparés de moi, vous ne pouvez rien faire. 
Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche ; puis on ramasse ces sarments, on les jette au feu et ils brûlent. 
Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. "
 



Par Jean Tauler

(v. 1300-1361), dominicain à Strasbourg 
Sermon 7 (trad. Amis de Dieu, Cerf 1979, t.1, p. 30)
 

 

Émondés pour porter du fruit

 

 

Le vigneron s'en ira tailler dans sa vigne les pousses folles.

S'il ne le faisait pas et s'il les laissait sur le bon bois, sa vigne ne donnerait qu'un vin aigre et mauvais.

Ainsi doit faire l'homme noble : il doit s'émonder lui-même de tout ce qui est désordre, déraciner à fond toutes ses manières d'être et ses inclinations, qu'il s'agisse de joie ou de souffrance, c'est-à-dire tailler les mauvais défauts, et cela ne brise ni la tête, ni le bras, ni la jambe. 

Mais retiens le couteau jusqu'à ce que tu aies vu ce que tu dois couper.

Si le vigneron ne connaissait pas l'art de la taille, il couperait tout, aussi bien le bois noble qui doit bientôt donner du raisin que le mauvais bois, et il ruinerait le vignoble.

Ainsi font certaines gens.

Ils ne connaissent pas le métier.

Ils laissent les vices, les mauvaises inclinations dans le fond de la nature, taillant et rognant la pauvre nature elle-même.

La nature en elle-même est bonne et noble :

que veux-tu y couper ?

Au temps de la venue des fruits, c'est-à-dire de la vie divine, tu n'aurais plus qu'une nature ruinée.

 

 

PRIERE A MARIE, LA MERE DE DIEU

(Le Verbe-Dieu):

 

« Ne nous laissez pas comme des orphelins privés de votre secours »

« Ô vous, toute chaste, toute bonne et pleine de miséricorde, Souveraine, la consolation des chrétiens, le refuge le plus assuré des pécheurs, le soulagement le plus ardent des affligés, ne nous laissez pas comme des orphelins privés de votre secours. Si nous étions à jamais abandonnés de vous, où donc nous réfugierions-nous ? Que nous arriverait-il, ô toute sainte Mère de Dieu ? Vous êtes le souffle et la vie des chrétiens. De même que la respiration apporte la preuve que notre corps possède encore son énergie vivifiante, ainsi, votre très saint nom inlassablement prononcé par la bouche de vos serviteurs, en tout temps et en tout lieu et de toute manière est bien plus que la preuve, il est la cause de la vie, de l'allégresse, du secours pour nous. »

St Germain de Constantinople (v.635-733). Cf. in "Maria - Études sur la Sainte Vierge" sous la direction d'Hubert du Manoir s.j., Tome I, Beauchesne, Paris, 1949.

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'God could in in no wise permit the kind of evil out of which He could not bring good.' /" Dieu ne permet jamais un mal dont Il ne puisse tirer du bon " (St Augustine)

'God could in in no wise permit the kind of evil out of which He could not bring good.' /" Dieu ne permet jamais un mal dont Il ne puisse tirer du bon " (St Augustine)

 

 

 

 

 

N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles

 

chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes

 

en tous genres ! Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

L'Eglise d'Occident célèbre aujiourd'hui les Stanislas

 

SAINT STANISLAS, qui êtes-vous ?
Évêque de l'Eglise Romaine-catholique à Cracovie (Pologne), Martyr
(1030-1079)

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         Saint Stanislas naquit de parents fort avancés en âge,  mariés depuis trente ans et encore sans postérité. Dieu, qui avait des  vues élevées sur cet enfant, lui inspira dès son bas âge de grandes  vertus, surtout la charité pour les pauvres, et une mortification qui le  portait à jeûner souvent et à coucher sur la terre nue, même par les  plus grands froids. 

         Après de brillantes études, il  n'aspirait qu'au cloître ; à la mort de ses parents, il vendit leurs  vastes propriétés et en donna le prix aux pauvres. Stanislas dut se  soumettre à son évêque, qui l'ordonna prêtre et le fit chanoine de  Cracovie. 

         Il fallut avoir recours au Pape pour lui  faire accepter le siège de Cracovie, devenu vacant. Ses vertus ne firent  que grandir avec sa dignité et ses obligations ; il se revêtit d'un  cilice, qu'il porta jusqu'à sa mort ; il se fit remettre une liste  exacte de tous les pauvres de la ville et donna l'ordre à ses gens de ne  jamais rien refuser à personne. 

         La plus belle partie  de la vie de Stanislas est celle où il fut en butte à la persécution du  roi de Pologne, Boleslas II. Ce prince menait une conduite publiquement  scandaleuse. Seul l'évêque osa comparaître devant ce monstre d'iniquité,  et d'une voix douce et ferme, condamner sa conduite et l'exhorter à la  pénitence. Le roi, furieux, attendit l'heure de se venger. 

          Le pontife avait acheté pour son évêché, devant témoins, et il avait  payé une terre dont le vendeur était mort peu après. Le roi, ayant  appris qu'il n'y avait pas d'acte écrit et signé, gagna les témoins par  promesses et par menaces, et accusa Stanislas d'avoir usurpé ce terrain.  L'évêque lui dit : "Au bout de ces trois jours, je vous amènerai comme  témoin le vendeur lui-même, bien qu'il soit mort depuis trois ans." 

         Le jour venu, le saint se rendit au tombeau du défunt ; en  présence d'un nombreux cortège, il fit ouvrir la tombe, où on ne trouva  que des ossements. Stanislas, devant cette tombe ouverte, se met en  prière, puis touche de la main le cadavre : "Pierre, dit-il, au nom du  Père, du Fils et du Saint-Esprit, viens rendre témoignage à la vérité  outragée." 

       À ces mots, Pierre se lève, prend la main de  l'évêque devant le peuple épouvanté, et l'accompagne au tribunal du roi.  Le ressuscité convainc de calomnie le roi et les témoins, et de nouveau  accompagne l'évêque jusqu'au tombeau, qu'on referme sur son corps,  redevenu cadavre. Loin de se convertir, le roi impie jura la mort de  Stanislas, et bientôt l'assassina lui-même pendant qu'il offrait le  saint sacrifice.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

 

 

 

 

 

 

Avec lui, on ne peut être perdu...

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

"Par Marie et la Puissance du Saint Esprit, le Père nous donne JESUS, par elle, sous sa protection maternelle et Miséricordieuse (modèle de l'Eglise en son achèvement), la même Puissance du Saint Esprit  restaure en nous l'image et la ressemblance de Dieu et, de la sorte, JESUS vit en nous , nous allons au Père et nous sommes missionnaires..."

(Métropolite Philipose-Mariam)

Notre Dame m'a sauvé du désespoir. C'était le plus grand danger. Des gens comme nous ont toujours autant de foi et de charité qu'il faut. Mais c'est l'espoir qui peut manquer...   

Figure-toi que, pendant dix-huit mois, je n'ai pu dire mon "Notre Père"... "Que votre volonté soit faite !" Je ne pouvais pas dire ça, parce que je ne pouvais pas accepter sa volonté. C'est effrayant. Il ne s'agit pas de dire des prières à la mie de pain. Il s'agit de dire vraiment ce qu'on dit.

Alors je priais Marie. Les prières à Marie sont des prières de réserve : il n'y en a pas une dans toute la liturgie, pas une, tu entends, pas une que le plus lamentable pécheur ne puisse dire vraiment. Dans le mécanisme du salut, l'Ave Maria est le dernier secours. Avec lui, on ne peut être perdu.

 

Charles Péguy 
Dans une lettre à Joseph Lotte

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

 

 

 

The Malankara Orthodox Church

LITURGICAL CALENDAR

 
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30 31 1 2 3 4 5
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3 4 10 11 24 25 31

MAR

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APR

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MAY

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JUL

3 4 10 11 17 18 24 25

AUG

15 21 22 28 29

SEP

4 5 11 12 18 19 25 26

OCT

2 3 9 10 16 17 23 24

 

  • FAST DAYS
  • FEASTS DAYS
  • MARANAYA DAYS
  •  
'After fulfilling a commandment expect to be tempted: for love of Christ is tested by adversity.': Que celui qui a satisfait à un commandement s'attende à être tenté (St Mark the Ascetic)

'After fulfilling a commandment expect to be tempted: for love of Christ is tested by adversity.': Que celui qui a satisfait à un commandement s'attende à être tenté (St Mark the Ascetic)

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

*TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th

 

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

"By Mary and the Power of the Holy Spirit the Father gives us Jesusby her, under her maternal protection and Merciful (model of the Church in its fulfillment), the same power of the Holy Spirit restores in us the image and likeness of God and, in this way, Jesus lives in us, we go to the Father and we are missionaries ... "  (Metropolitan Philipose Mariam)

"By Mary and the Power of the Holy Spirit the Father gives us Jesusby her, under her maternal protection and Merciful (model of the Church in its fulfillment), the same power of the Holy Spirit restores in us the image and likeness of God and, in this way, Jesus lives in us, we go to the Father and we are missionaries ... " (Metropolitan Philipose Mariam)

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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La Cameroun, pays à majorité chrétienne, est sur les dents depuis l’attentat-suicide survenu samedi 25 juillet dans la ville de Maroua, dans le nord du Cameroun. L’attaque, dont une adolescente de 12 ans est à l’origine, a fait 21 morts et près de 80 blessés, quelques jours après un autre attentat sanglant dans la même ville le 22 juillet qui a tué 13 personnes.

Les attentats ont été attribués au groupe terroriste de Boko Haram, qui sévit au Nigéria. En réponse, les autorités ont décidé, dimanche 27 juillet, de fermer toutes les mosquées, les écoles et centres islamiques présents dans l’extrême nord du Cameroun pour une durée indéterminée. Une décision qui a ému les musulmans de ce pays à majorité chrétienne, craignant plus que jamais les conséquences de cet amalgame avec les terroristes.

Après les attaques à Maroua, une série de mesures fortes ont été lancées en signe de fermeté de l’Etat contre le terrorisme, parmi lesquelles la fermeture de commerces à partir de 18h, l’instauration d’un couvre-feu dès 19h et l’interdiction de circulation des motos la nuit.

Comme ses voisins tchadiens ou congolais, l’interdiction du voile intégral (niqab) a été étendue dans certaines régions du Cameroun. Le niqab avait déjà été interdit dans l’extrême nord du pays après un attentat le 12 juillet à Fotokol.

 

source

Plus de 600 voiles islamiques ont été saisis lundi à Kousseri, poste-frontière camerounais situé en face de la capitale tchadienne N’Djamena, selon un responsable local de la gendarmerie.

Yaoundé – Quelque 2.000 soldats supplémentaires seront déployés pour lutter contre les islamistes nigérians de Boko Haram dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, en proie à une vague d’attentats-suicides ces derniers jours, a rapporté mardi la radio d’Etat.

Près de 2.000 soldats supplémentaires seront déployés dans la région de l’Extrême-Nord, a rapporté la Cameroon Radio-Television (Crtv), sans donner de précision sur la date de ce déploiement.

Ces renforts porteront officiellement à 8.500 le nombre de soldats envoyés dans cette région pour combattre les insurgés de Boko Haram qui y mènent depuis deux ans des raids meurtriers et des enlèvements. Ce déploiement s’inscrit dans le cadre du renforcement des mesures de sécurité prises après cinq attentats-suicides meurtriers sans précédent en deux semaines dans l’Extrême-Nord.

Depuis dimanche, sept personnes ont encore été tuées, dont trois décapitées, dans la région lors d’attaques menées par les islamistes.

Les autorités de l’Extrême-Nord – ainsi que d’autres régions camerounaises – ont également interdit le port du voile islamique intégral. (…)

Source

 

 

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COMMEMORATION DU GENOCIDE ARMENIEN

 Message de Monseigneur Abgar Hovakimian Primat du Canada

 

 

COMMEMORATION DU GENOCIDE ARMENIEN
Message de Monseigneur Abgar Hovakimian Primat du Canada
 

 

 

 
Chers enfants et petits-enfants des Saints Martyrs de notre fervente nation,
Frères et sœurs bien-aimés en Christ,
En ce jour du 101ème anniversaire du génocide arménien, nous exprimons notre gratitude aux politiciens de notre cher Canada, pour leur position de principe, et pour avoir reconnu le 24 avril, comme Journée du Souvenir du génocide arménien !
En tant que descendants des survivants du génocide, nous sommes rassemblés ici et par notre présence, nous prouvons que Notre Seigneur n’abandonne jamais ses disciples. Les Turcs ottomans ont échoué dans leur politique génocidaire visant à anéantir notre nation, et aujourd’hui la République de la Turquie continue de nier ce fait historique.


http://www.armenews.com/article.php3?id_article=125577

 

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SAUVER LES CHRETIENS D'ORIENT...

 

Le père Michael Najeeb, prêtre dominicain réfugié à Erbil, au Kurdistan, s'est trouvé en plein cœur des violences infligées aux chrétiens d’Irak et de Syrie par les terroristes de l’État islamique. Son témoignage est accablant.

 

DR

 

« Les chrétiens d’Orient sont persécutés depuis des décennies. Aujourd'hui, tout le monde sonne l'alerte pour les aider, les sauver, pour les débarrasser de ces musulmans fondamentalistes qui les attaquent. Si l'on peut parler d'un véritable génocide, ce n’est pas contre les chrétiens, mais contre les yézidis. Les membres de cette communauté très ancienne dont l’origine remonte à l'époque akkadienne (XXIVe-XXIIe siècle avant notre ère) sont éliminés et exterminés dans leurs propres villages, leurs propres villes, notamment à Sinjar. Nous avons également été persécutés, mais les minorités originelles de l'Irak ont davantage été martyrisées. Toutes quittent massivement Mossoul, la plaine de Ninive, vers le Kurdistan, qui est devenu leur terre d'accueil.

La violence a brutalement débuté quand Mossoul est tombée entre les mains de Daesh, en juin 2014. Les chrétiens ont été les premières victimes. Le choix leur était donné de se convertir à l'islam, de payer la dîme pour pouvoir rester dans le pays musulman, ou bien de partir. Beaucoup ont préféré payer pour pouvoir vivre et garder leurs biens, leurs terres. Mais finalement, cela leur a été refusé : ils n’avaient plus le choix qu’entre la conversion et la fuite.

Pour les candidats au départ, les forces de Daesh avaient placé des barrages afin de les dévaliser complètement et de ne leur laisser que leurs vêtements. Les terroristes ont pris tout l'argent, l'or, et même les relevés de cadastre de leurs propriétés. Le larcin était poussé à un tel point qu'ils s’emparaient des clés des maisons, en demandant à leur propriétaire où se trouvaient ces habitations, pour ne pas perdre de temps à les chercher avant de les piller.

Comment peut-on à ce point humilier les êtres humains à notre époque ? Nous avons tout perdu. Mais nous avons au moins gardé nos filles, nos femmes, nos enfants. La majeure partie des chrétiens est parvenue à s'échapper, contrairement aux yézidis qui n'ont pas eu cette chance. Plusieurs milliers d'êtres humains ont été massacrés, des femmes ont été enlevées et violées, ainsi que des enfants. Daesh les vend au marché noir. Ils sont devenus les esclaves de cet État. Imaginez que l'on vend des femmes à 20, 50 ou 100 dollars ! Elles sont vendues par dizaines.

Quelle humiliation notre monde est-il en train de subir à cause de ce fanatisme aveugle ? Jusqu'à quand le Kurdistan sera-t-il une terre d'accueil pour toutes ces minorités ? Le problème n'est pas seulement celui des chrétiens et des yézidis : c'est une affaire internationale. Cette violence frappe l'Europe, l'Amérique, le monde entier ! Il faut agir au plus vite pour sauver ces gens originaires de Mésopotamie depuis 2000 ans ou plus.

Il ne s'agit pas seulement de sauver les êtres humains. Nous, frères dominicains, avons essayé de garder leur patrimoine. Ce n'est pas le nôtre, mais celui de l'humanité. Nous avons déjà numérisé plusieurs milliers de manuscrits dans notre Centre numérique des manuscrits orientaux, créé en 1990. Sauver notre héritage, cela signifie sauver l'histoire du peuple, car un peuple sans histoire, sans patrimoine, est un peuple perdu, un peuple mort. Aujourd'hui, nous devons tout mettre en œuvre pour sauvegarder ce patrimoine de l'humanité. Vous avez vu dans les médias comment les forces de Daesh ont démoli ces statues, dont certaines remontent à plusieurs millénaires. Ce pauvre taureau ailé, à Nimrud, deuxième capitale de l'Empire assyrien, a été décapité à coups de marteaux-piqueurs et de tronçonneuses. Tout cela dans le but d'humilier notre histoire et de nous arracher de nos racines.

Il faut dès à présent mettre en place une opération anti-Daesh : continuer à vivre sur place et à bâtir, pour donner un visage nouveau à ce qui a déjà été détruit, mais également protéger le reste. Au plan international, il est très important de stopper l'expansion de Daesh et de contrôler son armée. Je ne pense pas qu'il faille tuer les djihadistes, mais au contraire les libérer de cette violence intérieure. Ce sont de pauvres gens, réduits à l’esclavage après le lavage de cerveau de cette idéologie narcissique et dominatrice, où l'on exclut celui qui est différent.

Nous devons désormais vivre dans une société – en France, en Irak, en Amérique ou partout dans le monde – où l'on accepte que l'autre soit différent de nous. Nous nous enrichissons les uns des autres. La vie humaine doit être respectée. À mon avis, avant de parler religion, nous devons parler être humain. La religion est quelque chose de privé, de personnel. Nous sommes nés humains avant de devenir chrétiens, musulmans, juifs ou athées. Il faut amorcer cette idéologie positive aujourd'hui, vivre ensemble, cohabiter, partager ce que nous avons. Il est nécessaire de s'éloigner de la violence, d'appeler le monde entier à vivre en fraternité et de stopper cette agressivité dès l'enfance. L'éducation est très importante. La violence ne vient pas du ciel. Daesh n'est pas extra-terrestre : la violence et le fondamentalisme lui ont donné naissance. »

(Source: http://www.lemondedesreligions.fr/ )

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source

La réforme des allocations familiales s’est traduite par une chute de 50% à 75% du montant des allocations autrefois versées aux familles, considérées comme les plus aisées, qui représentent près de 10% des bénéficiaires, soit 455.100 allocataires.

Selon les derniers plafonds établis, les familles avec deux enfants à charge et dont les revenus sont compris entre 67.408 euros et 89.847 euros ne touchent que 64,74 euros contre 129,47 euros auparavant. Les familles de deux enfants ayant des ressources supérieures à 89.847 euros ne perçoivent plus que 32,37 euros…

Pour rappel, les «hauts revenus» voient aussi l’allocation de base de la Prestation d’accueil du jeune enfant (Paje) baisser. Elle passe pour eux de 184,62 euros à 92,31 euros. En 2017, la Caf estime que 240.000 familles devraient être touchées par les réductions et 51.000 devraient en perdre le bénéfice compte tenu de la modification des plafonds de ressources. [...]

Quant aux 100 000 places de crèches prévues, seules 41.811 nouvelles places ont été crées. [...]

Le Figaro

 

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CHIRURGIE DU GENE: Où allons-nous?...

 

Nous avons présenté plusieurs fois pour Médias Presse Info la découverte sensationnelle effectuée en 2012 par la Française Emmanuelle Charpentier et sa collègue Jennifer Doudna à propos des CRISPRCas9 permettant de modifier le génome. Il s’agit d’une séquence d’ADN modifié dont il est possible de se servir comme d’un véritable ciseau permettant d’effectuer des copier-coller de l’ADN des gènes. On a utilisé à son propos le terme informatique de « traitement de texte » de la génétique et aussi celui de « chirurgie du gène ». Cette méthode est simple, peu onéreuse et fait l’objet d’une véritable ruée scientifique. Il est forte probable que ces deux chercheuses auront le prochain Prix Nobel ; car tout au plus commence-t-on à entrevoir les conséquences de cette découverte dans des domaines aussi variés que l’immunothérapie, l’agriculture, la thérapie cellulaire, la microbiologie, les maladies virales etc.

Nous avons mentionné un premier succès des CRISPR Cas9 obtenu chez la souris myopathe ; prélude à un traitement de la terrible myopathie de Duchenne. Par ailleurs, une fillette britannique a été guérie d’une leucémie incurable. Le principe général est de remplacer le gène défaillant.

Mais il y a un risque qu’il ne faut pas perdre de vue. Tout message génétique engage bien souvent plusieurs gènes. Quelle sera la conséquence d’un gène dont l’ADN a été modifié et qu’il trouble le fonctionnement d’un autre gène. C’est ce qui se nomme par le mot anglais off target traduisible par « hors de la cible ». Ne risque-t-on pas d’entraîner des mutations génétiques dont on ne mesurera pas immédiatement les conséquences ?

De plus le risque de l’utilisation de la technique CRISPRCas9 est d’arriver à institutionnaliser un véritable eugénisme, une sorte de modification des caractères humains à la fantaisie des chercheurs ou de ceux qui les sollicitent : ce sont les « bébés à la carte ». Il est facile d’imaginer que l’on puisse modifier l’espèce humaine et l’entraîner à sa destruction des années plus tard. En effet, les modifications du génome ont toutes les chances d’être héréditaires. Il y a un risque de voir émerger de nouvelles caractéristiques à l’homme, voire de nouvelles maladies dans les générations futures. C’est l’histoire des « nègres blancs » qui voient ressortir une mutation venue de plusieurs générations antérieures.

Les Chinois d’emblée se sont lancés dans les modifications des embryons avec un succès très mitigé ; devant le hourvari international les ont détruit. Fécondés et implantés par fécondation in vitro, ils auraient pu donner des Frankenstein. Nonobstant cette situation, le comité scientifique de l’INSERM a donné son feu vert à la recherche sur l’embryon ; alors que l’Europe a bien précisé que toute atteinte au génome ne saura être breveté ; ce qui en pratique condamne ces recherches. De plus la convention d’Oviedo de 1997 stipule qu’en aucun cas une intervention peut se faire sur le génome si une mutation est susceptible de passer à la descendance.

En conclusion de mon dernier ouvrage intitulé La fin de l’espèce humaine, je faisais un constat bien triste ; celui que les « politiques » se souciant de ces questions comme d’une cerise, pensant essentiellement à leur réélection. Mea culpa : on apprend que l‘Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (OPECST) va se pencher sur la question ; de même que l’Académie des sciences. Mais les chercheurs ont fait de la transgression un système. Nous l’avons vu récemment quand la Fondation Lejeune a plaidé avec succès contre l’Agence de Biomédecine qui avait donné en dehors de la loi, une série d’autorisations pour certains types de recherches sur l’embryon.

Dr Jean-Pierre Dickès


(Source:Medias-Presse-Info)

 

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L'église notre dame d'Alban

 

(en occitan Albanh) se

 

trouve sur

 

la commune d' Alban en languedoc ,

 

 

elle est située dans le

 

département du tarn, elle abrite une croix romane classée, une

 

statue de la vierge dorée du XV siècle, une grande fresque

 

représentant le Christ en majesté sert de toile de fond à un

 

magnifique autel doré, tout autour de l'édifice des tableaux de

 

Chemin de croix et comme couronnement la belle voûte ornée

 

des fresques byzantines de Nicolaï Greschny.

 

 

Un travail de 10

 

ans, une véritable oeuvre d'art. Des peintures interprétant des

 

passages de la Bible, des personnages récitant la prière à la

 

Vierge dans 21 langues ornent toute la voûte ,

 

 

 


La glèisa Nòstra Dòna d' Albanh se troba sus la comuna

 

d'Albanh en lengadoc , es situada dins lo departament del tarn

 

, abriga una crotz romana classada, una estatua de la vièrja

 

daurada del sègles XV, una granda fresca representant lo crist

 

en majestat servis de tela de fons a un magnific autar daurat ,

 

tot a l'entorn de l'edifici dels tablèus de camin de crotzs e coma

 

coronament la bèla vòlta ornada dels frescas bizantinas de

 

Nicolaï Greschny, Un trabalh de 10 ans , una vertadièra òbra

 

d'art, Dels pinturas interpretant dels passatges de la bibla, dels

 

personatges recitant la prègaria a la vièrja dins 21 lengas ornan

 

tota la vòlta ( Source: Histoire et actualités occitanes  )

 

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For this reason Scripture urges us to acquire the knowledge of God, so that through our works we may serve Him rightly.' / " Pour cette  raison  les Ecritures nous exhortent à acquérir la connaissance de Dieu, de sorte que, grâce à notre travail, nous puissions le servir ainsi qu'il convient' (St. Mark the Ascetic)

For this reason Scripture urges us to acquire the knowledge of God, so that through our works we may serve Him rightly.' / " Pour cette raison les Ecritures nous exhortent à acquérir la connaissance de Dieu, de sorte que, grâce à notre travail, nous puissions le servir ainsi qu'il convient' (St. Mark the Ascetic)

 

PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

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TOUTE L'HISTOIRE DE FRANCE 

toute-l-histoire-de-france

 

Jean-Claude Barreau, inspecteur général honoraire de l’Education nationale, est l’auteur de nombreux ouvrages.

 

Livre est un récit synthétique de vulgarisation historique, ne vous attendez-pas  à une étude chronologique et universitaire de l’histoire de France.

 

En amoureux de la France son auteur livre son interprétation des pages de gloire, de désastres et de passion qui ont fait ce pays.

 

 "Non, la France n’est pas le fruit du hasard !"  , clame Jean-Claude Barreau pour qui la formule « Nos ancêtres les Gaulois  » ne sonnerait pas si absurde qu’on veut nous le prétendre aujourd’hui, à moins, bien sur, qu'on apprenne la formule à nos petits Cammerounais...

 

En moins de 350 pages  l’auteur rappelle les faits saillants de l’histoire de France, en considérant que leur connaissance est indispensable pour appréhender notre destin de Français.

 

Toute l’histoire de France, Jean-Claude Barreau, éditions de l’Artilleur, 336 pages, 12 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

 

 

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Présentation d'un livre, un point de vue sur l'Islam

 

Anne Sinclair reçoit Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

Invité: 

Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

“Ce Que Vous Ne Savez Pas Sur L’Islam “,

Fayard

Parution en 2016 http://www.europe1.fr/emissions/l-interview/tareq-oubrou-linterview-integrale-2739007


 

PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

Samedi 7 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR suivit du Lectionnaire pour le Dimanche avant la Pentecôte (Accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare):

Invitation (s) :

 

 

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« Brille ô Jésus, couvre ce pays de ta gloire.

banniere-mpj


Brûle Esprit-Saint, embrase nos cœurs !


Coule en torrent, de ta grâce remplis les nations ! »

« J’étais dans la rue samedi, et j’ai entendu une chanson d’Exo que j’aime beaucoup. En me retournant, j’ai vu une banderole avec « Jésus » écrit en grand… Je suis chrétienne, et parfois je me sens seule dans la foi… Mais aujourd’hui, j’ai vu des gens qui affirment la foi en Jésus ! Alors je voulais vous dire merci, et bravo, car proclamer sa foi comme ça n’est pas facile ! Bravo à vous, et merci pour Jésus ! » Julie

« J’aime que les chrétiens se rassemblent pour une action commune, pour la joie de retrouver les autres. J’aime l’opportunité de témoigner dans la ville ensemble. J’aime la neutralité confessionnelle de cette marche. J’aime les gestes forts qui sont posés, les endroits stratégiques visités… J’aime être mis au défi de retrouver des gens que j’ai heurtés ou qui m’ont heurté et de pouvoir leur montrer de l’affection et concrétiser par une marche commune qu’on peut passer sur le passé.

Ce que j’aimerais, ce serait de voir tous les bergers de nos églises marcher avec nous… » Philippe

« J’aime la possibilité d’annoncer Jésus et de le faire librement en public. J’aime la paix qui y règne, l’unité des chrétiens ayant le même but, la joie présente. Et je suis heureux également de montrer que l’on peut manifester simplement, sans rien réclamer, ni pour râler pour quelque chose. » Christiane

« Nous avancions, drapeaux au vent, et chantant, dans la joie ; beaucoup de gens nous regardaient passer, avec des mines et commentaires aussi divers que différents, comme cette femme qui se tient au bord du trottoir d’un air triste et abattu. Bernard, un frère qui marche devant moi l’aperçoit et va rapidement vers elle. Je n’entends pas ce dont ils parlent, mais je vois le visage de son interlocutrice s’éclairer peu à peu. Au moment où Bernard rejoint le cortège, il me demande : « As-tu entendu ce qu’elle m’a dit ? » Vu ma réponse négative, il me rapporta les paroles de la femme triste : « C’est la première fois en cette journée que quelqu’un s’intéresse à moi,… et en plus pour m’apporter une bonne nouvelle ! Merci, Merci ! » Daniel

Marcher pour Jésus, c’est, au-delà de nos dénominations ou confessions, témoigner ensemble pour Celui qui est notre Seigneur et Sauveur. C’est proclamer ouvertement la Bonne nouvelle de l’Evangile à tous ceux que nous croisons. Quel privilège !

On peut tous s’y retrouver, « Jeunes et vieux se réjouiront ensemble …! » Il y a ceux qui marchent tranquillement, ceux qui chantent, ceux qui dansent, ceux qui prient, ceux qui agitent des drapeaux, ceux qui distribuent des prospectus, etc. Et plus on est nombreux, plus l’impact est grand !

Le TopChrétien est heureux d’être partenaire de cet évènement national qui se déroulera 

samedi 21 mai dans 8 villes de France : 

*Lille,

*Paris,

*Strasbourg,

*Nantes,

*Bordeaux,

*Montpellier,

*Marseille et

*Metz 

pour la première année (d’autres villes se préparent déjà pour l’année prochaine. Peut-être la vôtre ?).

Des millions de chrétiens dans le monde n’ont pas cette possibilité, ou alors s’ils le font, c’est au prix de leur liberté et parfois même de leur vie. Nous avons encore cette liberté dans notre pays… Profitons-en !

Pour plus d’informations sur la Marche Pour Jésus et sur chaque ville impliquée, 

cliquez ici !

 

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'If God seems slow in responding, it is because He is preparing a better gift. He will not deny us. God withholds what you are not yet ready for. He wants you to have a lively desire for His greatest gifts. All of which is to say, pray always and do not lose heart.' /  " Lorsque  Dieu semble lent à réagir, c'est parce qu'il prépare don meilleur. Il ne va pas nous refuser. Alloho retient ce que tu n'es pas encore prêts à accueillir. Il veut que vous ayez un vif désir de Ses dons les meilleurs.  En tout  priez toujours et ne perdez pas courage.'(St Augustine)

'If God seems slow in responding, it is because He is preparing a better gift. He will not deny us. God withholds what you are not yet ready for. He wants you to have a lively desire for His greatest gifts. All of which is to say, pray always and do not lose heart.' / " Lorsque Dieu semble lent à réagir, c'est parce qu'il prépare don meilleur. Il ne va pas nous refuser. Alloho retient ce que tu n'es pas encore prêts à accueillir. Il veut que vous ayez un vif désir de Ses dons les meilleurs. En tout priez toujours et ne perdez pas courage.'(St Augustine)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,23b-28.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. 
Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom ; demandez, et vous recevrez : ainsi votre joie sera parfaite. 
En disant cela, je vous ai parlé en images. L’heure vient où je vous parlerai sans images, et vous annoncerai ouvertement ce qui concerne le Père. 
Ce jour-là, vous demanderez en mon nom ; or, je ne vous dis pas que moi, je prierai le Père pour vous, 
car le Père lui-même vous aime, parce que vous m’avez aimé et vous avez cru que c’est de Dieu que je suis sorti. 
Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant, je quitte le monde, et je pars vers le Père. » 
 



Par Saint Clément d'Alexandrie

(150-v. 215), théologien orthodoxe de l'Eglise encore "indivise"
Stromates 7,7 ; PG 9, 450s (trad. Orval) 

 

« Demandez et vous recevrez :
ainsi vous serez comblés de joie »

 

Vénérer et honorer celui que nous croyons être le Verbe, notre Sauveur et notre chef, et par lui le Père, tel est notre devoir, et non pas à certains jours particuliers comme d'autres le font, mais continuellement, pendant toute la vie, et de toutes les manières.

« Sept fois le jour j'ai chanté ta louange »

(Ps 118,164)

s'écrie le peuple élu...

Ce n'est donc pas en un lieu déterminé, ni dans un temple choisi, ni à certaines fêtes ou à certains jours fixes, mais c'est durant toute la vie, en tous lieux, que le vrai spirituel honore Dieu, c'est-à-dire proclame son action de grâces de connaître la vraie vie. 

La présence d'un homme de bien, par le respect qu'il inspire, rend toujours meilleurs ceux qui le fréquentent.

Combien plus celui qui est continuellement en présence de Dieu par la connaissance, la manière de vivre et l'action de grâces n'en deviendrait-il pas chaque jour meilleur en tout : actions, paroles et dispositions ? ...

Vivant donc toute notre vie comme une fête, dans la certitude que Dieu est totalement présent partout, nous labourons en chantant, nous naviguons au son des hymnes, nous nous comportons à la manière de « citoyens des cieux »

(Ph 3,20). 

La prière est, si j'ose dire, un entretien intime avec Dieu.

Même si nous murmurons doucement et que, sans remuer les lèvres, nous parlons en silence, nous crions intérieurement.

Et Dieu prête constamment l'oreille à cette voix intérieure...

Oui, le vrai spirituel prie durant toute sa vie, car prier est pour lui effort d'union à Dieu et il rejette tout ce qui est inutile parce qu'il est parvenu à cet état où il a déjà reçu, en quelque sorte, la perfection qui consiste à agir par amour...

Toute sa vie est une liturgie sacrée.

 

Samedi 7 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR suivit du Lectionnaire pour le Dimanche avant la Pentecôte (Accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare):

Lectionnaire pour Dimanche 8 Mai

Dimanche avant la Pentecôte

(Dimanche des Moines)

·         Saint Qurbana

o    Actes 21: 7 à 9 :

·         07 Achevant notre traversée, de Tyr nous sommes arrivés à Ptolémaïs ; ayant salué les frères, nous avons passé une journée chez eux.

·         08 Partis le lendemain, nous sommes allés à Césarée, nous sommes entrés dans la maison de Philippe, l’évangélisateur, qui était l’un des Sept, et nous sommes restés chez lui.

·         09 Il avait quatre filles non mariées, qui prophétisaient.

o     

o    I Corinthiens 7: 1 – 2 :

·         01 Au sujet de ce que vous dites dans votre lettre, certes, certes, il est bon pour l’homme de ne pas toucher la femme.

·         02 Cependant, étant donné les occasions de débauche, que chacun ait sa femme à lui, et que chacune ait son propre mari.

o    25 à 34 :

·         25 Au sujet du célibat, je n’ai pas un ordre du Seigneur, mais je donne mon avis, moi qui suis devenu digne de confiance grâce à la miséricorde du Seigneur.

·         26 Je pense que le célibat est une chose bonne, étant donné les nécessités présentes ; oui, c’est une chose bonne de vivre ainsi.

·         27 Tu es marié ? ne cherche pas à te séparer de ta femme. Tu n’as pas de femme ? ne cherche pas à te marier.

·         28 Si cependant tu te maries, ce n’est pas un péché ; et si une jeune fille se marie, ce n’est pas un péché. Mais ceux qui font ce choix y trouveront les épreuves correspondantes, et c’est cela que moi, je voudrais vous éviter.

·         29 Frères, je dois vous le dire : le temps est limité. Dès lors, que ceux qui ont une femme soient comme s’ils n’avaient pas de femme,

·         30 ceux qui pleurent, comme s’ils ne pleuraient pas, ceux qui ont de la joie, comme s’ils n’en avaient pas, ceux qui font des achats, comme s’ils ne possédaient rien,

·         31 ceux qui profitent de ce monde, comme s’ils n’en profitaient pas vraiment. Car il passe, ce monde tel que nous le voyons.

·         32 J’aimerais vous voir libres de tout souci. Celui qui n’est pas marié a le souci des affaires du Seigneur, il cherche comment plaire au Seigneur.

·         33 Celui qui est marié a le souci des affaires de ce monde, il cherche comment plaire à sa femme, et il se trouve divisé.

·         34 La femme sans mari, ou celle qui reste vierge, a le souci des affaires du Seigneur, afin d’être sanctifiée dans son corps et son esprit. Celle qui est mariée a le souci des affaires de ce monde, elle cherche comment plaire à son mari.

o    9: 1 – 10 :

·         01 Ne suis-je pas libre ? Ne suis-je pas apôtre ? N’ai-je pas vu Jésus notre Seigneur ? Et vous, n’êtes-vous pas mon œuvre dans le Seigneur ?

·         02 Si pour d’autres je ne suis pas apôtre, pour vous en tout cas je le suis ; le sceau qui authentifie mon apostolat, c’est vous, dans le Seigneur.

·         03 Ma défense devant ceux qui enquêtent sur mon compte, la voici.

·         04 N’aurions-nous pas le droit de manger et de boire ?

·         05 N’aurions-nous pas le droit d’emmener avec nous une femme croyante, comme les autres apôtres, les frères du Seigneur et Pierre ?

·         06 Ou bien serais-je le seul avec Barnabé à ne pas avoir le droit d’être dispensé de travail ?

·         07 Arrive-t-il qu’on serve dans l’armée à ses propres frais ? qu’on plante une vigne sans manger de ses fruits ? qu’on garde un troupeau sans boire du lait de ce troupeau ?

·         08 Est-ce que je parle seulement au niveau humain ? La Loi ne dit-elle pas la même chose ?

·         09 En effet, dans la loi de Moïse il est écrit : Tu ne muselleras pas le bœuf qui foule le grain. Dieu s’inquiète-t-il des bœufs ?

·         10 ou bien le dit-il en réalité à cause de nous ? Oui, c’est pour nous que cela fut écrit, puisque le laboureur doit avoir un espoir quand il laboure, et celui qui foule le grain doit espérer en avoir sa part.

o     

o    Saint-Jean 17: 13 -26 :

·         13 Maintenant que je viens à toi, Père, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés.

·         14 Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde.

·         15 Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais.

·         16 Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde.

·         17 Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité.

·         18 De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde.

·         19 Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité.

·         20 Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi.

·         21 Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé.

·         22 Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes UN :

·         23 moi en eux, et toi en moi. Qu’ils deviennent ainsi parfaitement un, afin que le monde sache que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé.

·         24 Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde.

·         25 Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé.

·         26 Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître, pour que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que moi aussi, je sois en eux. »

o     

 

'Let us hasten with joy and trepidation to the noble contest and with no fear of our enemies. They are themselves unseen but they can look at the appearance of our soul. If they are really to see our spirits bowed down by fear, then indeed they will make a harsher sally against us, knowing how much we tremble. Let us courageously arm ourselves against them. No one goes to battle against a plucky fighter.' / Soyez dans la joie et hâtez-vous sans inquietude  pour concourir noblement  et sans aucune peur de nos ennemis. Ils sont eux-mêmes invisible mais ils peuvent observer l'apparence de notre âme. S'ils constatent que nos esprits s'inclinent vers le bas par la peur, ils feront nous attaqueront plus violemment, sachant combien nous tremblons. Armons-nous courageusement contre eux. Personne ne peut livrer victorieusement la bataille sans combattre. (St. John Climacus)

'Let us hasten with joy and trepidation to the noble contest and with no fear of our enemies. They are themselves unseen but they can look at the appearance of our soul. If they are really to see our spirits bowed down by fear, then indeed they will make a harsher sally against us, knowing how much we tremble. Let us courageously arm ourselves against them. No one goes to battle against a plucky fighter.' / Soyez dans la joie et hâtez-vous sans inquietude pour concourir noblement et sans aucune peur de nos ennemis. Ils sont eux-mêmes invisible mais ils peuvent observer l'apparence de notre âme. S'ils constatent que nos esprits s'inclinent vers le bas par la peur, ils feront nous attaqueront plus violemment, sachant combien nous tremblons. Armons-nous courageusement contre eux. Personne ne peut livrer victorieusement la bataille sans combattre. (St. John Climacus)

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 04:56
The Master of the heavens accomplished strange and marvelous things in You, O all-blameless Lady; from above He descended like rain into your womb, O Bride of God, Showing you to be a spring, gushing forth the perfection of goodness and a flood of healings, flowing with benefactions in abundance to all those yearning for strength of soul and health of body, through the water of grace.

The Master of the heavens accomplished strange and marvelous things in You, O all-blameless Lady; from above He descended like rain into your womb, O Bride of God, Showing you to be a spring, gushing forth the perfection of goodness and a flood of healings, flowing with benefactions in abundance to all those yearning for strength of soul and health of body, through the water of grace.

Lettre de saint Jacques 1,22-27.

Mes bien-aimés, mettez en pratique la parole du Seigneur, et ne vous contentez pas de l'écouter, vous abusant vous-mêmes. 
Car, si quelqu'un écoute la parole et ne l'observe pas, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir le visage qu'il tient de la nature : 
à peine s'est-il considéré, qu'il s'en est allé, oubliant aussitôt quel il était. 
Celui, au contraire, qui fixe son regard sur la loi parfaite, la loi de liberté, et qui s'y tient attaché, n'écoutant pas pour oublier aussitôt, mais pratiquant ce qu'il a entendu, celui-là trouvera son bonheur en l'accomplissant.  
Si quelqu'un s'imagine être religieux sans mettre un frein à sa langue, il s'abuse lui-même et sa religion est vaine. 
La religion pure et sans tache devant notre Dieu et Père, n'est pas autre qu'avoir soin des orphelins et des veuves dans leur détresse, et se préserver pur des souillures de ce monde. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,23-30.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous demandez quelque chose au Père en mon nom, il vous le donnera. 
Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom : demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. 
Je vous ai dit ces choses en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais je vous parlerai ouvertement du Père. 
En ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis point que je prierai le Père pour vous. 
Car le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti du Père. 
Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde et je vais au Père." 
Ses disciples lui dirent : "Voilà que vous parlez ouvertement et sans vous servir d'aucune figure. 
Maintenant nous voyons que vous savez toutes choses, et que vous n'avez pas besoin que personne vous interroge ; c'est pourquoi nous croyons que vous êtes sorti de Dieu." 
 




Par St Jean-Marie Vianney

(1786-1859), prêtre, curé d'Ars 
Catéchisme sur la prière (éd. Monnin ; bréviaire : 04/08) 

 

« Si vous demandez quelque chose à mon Père en invoquant mon nom, il vous le donnera »

 

 

Mes enfants, vous avez un petit cœur, mais la prière l'élargit et le rend capable d'aimer Dieu.

La prière est un avant-goût du ciel, un écoulement du paradis. Elle ne nous laisse jamais sans douceur.

C'est un miel qui descend dans l'âme et adoucit tout.

Les peines se fondent devant une prière bien faite, comme la neige devant le soleil.

La prière fait passer le temps avec une grande rapidité, et si agréablement, qu'on ne s'aperçoit pas de sa durée... 

On en voit qui se perdent dans la prière comme le poisson dans l'eau, parce qu'ils sont tout au bon Dieu. Dans leur cœur, il n'y a pas d'entre-deux.

Oh, que j'aime ces âmes généreuses !

Saint François d'Assise et sainte Colette voyaient notre Seigneur et lui parlaient comme nous nous parlons.

Tandis que nous, que de fois nous venons à l'église sans savoir ce que nous venons faire et ce que nous voulons demander !

Et pourtant, quand on va chez quelqu'un, on sait bien pourquoi on y va.

Il y en a qui ont l'air de dire au bon Dieu :

 

« Je m'en vas vous dire deux mots pour me débarrasser de vous ». Je pense souvent que, lorsque nous venons adorer notre Seigneur, nous obtiendrions tout ce que nous voudrions, si nous le lui demandions avec une foi bien vive et un cœur bien pur.

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« Venez, ô Saint-Esprit,
Et envoyez du Ciel
Un rayon de votre lumière.

Venez, Père des Pauvres,
Venez distributeur de tous les dons ;
Venez lumière des cœurs.

Consolateur suprême,
Hôte suave de l'âme,
Réconfort plein de douceur.

Repos dans le labeur,
Abri dans les ardeurs brûlantes,
Consolation dans les larmes.

O lumière toute bienheureuse,
Remplissez jusqu'au plus intime
Le cœur de vos fidèles.

Sans votre secours
Il n'est en l'homme
Rien qui soit innocent.

Lavez nos souillures,
Arrosez nos sécheresses,
Guérissez nos blessures.

Assouplissez nos raideurs,
Échauffez nos froideurs,
Redressez nos pas qui s'égarent.

Donnez à vos fidèles
Qui en vous se confient
Les sept dons sacrés.

Donnez-leur le mérite de la vertu,
Une fin heureuse ;
Donnez-leur l'éternelle joie.

Ainsi soit-il. Alléluia. »

(Traduction du Veni Creator Spiritus par les Bénédictins de l'Abbaye de Notre-Dame d'Einsiedeln,
Traduction des Bénédictins de l'Abbaye Ste-Marie de la Pierre-Qui-Vire,
in "Toute l'année avec le Christ", Comptoir Français du Livre, Paris / Bruxelles, 1936.)

prière,Saint-Esprit,Esprit Saint,Veni Creator Spiritus,neuvaine,préparation,fête,Pentecôte

N'attendez pas l'amour de votre prochain,

car si vous le demandez et qu'il n'y répond pas,

vous serez troublé.

Au lieu de ça, montrez-lui votre amour,

et vous serez en paix,

et ainsi,

vous amènerez votre prochain à aimer.



(Saint Dorotheos de Gaza)

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La joie de Marie…

Ascension orthodoxe

Hier, alors que, selon notre calendrier Malankare nous célébrions l'Ascension de Notre-Seigneur en ce début du "Mois de arie", c'était en Egypte (Pays Orthodoxe-Oriental) l'anniversaire de la reconnaissance par Kyrillos VI, Pape-Patriarche Copte, des Apparitions de Zeitoun au Caire (1968)

Si Marie goûtait une grande joie quand son Fils vivait corporellement à côté d'elle et autant de joie quand ce même Fils après avoir détruit la mort resurgit des enfers ; aurait-elle eu moins de joie quand son Fils, devant ses yeux, entra dans les cieux avec cette chair que, comme elle le savait bien, il avait pris d'elle ?

Qui a jamais affirmé une chose semblable, ou qui a jamais cru que sa félicité dans ce moment puisse être comparée à toutes les joies qui l’ont précédée ?

Les bonnes mères de ce monde ont l'habitude d'éprouver une grande allégresse quand leurs fils sont élevés aux honneurs terrestres ; et cette mère - sans aucun doute une bonne mère ! - ne se serait pas réjouie d'une joie ineffable lorsqu’elle vit son fils unique pénétrer tous les cieux avec puissance et domination et, s’élevant, atteindre le trône de Dieu le Père tout-puissant ?

 

St Eadmer de Canterbury
(De excellentia, 6, PL 159, 568 C- 569 A)

Ils demandèrent à un Ancien :

"Qu'est-ce que l'humilité?"


L'Ancien répondit :

-"C'est lorsque votre frère pèche contre vous, et que vous lui pardonnez avant même qu'il ne se soit repenti auprès de vous."


(Ancien Paterikon)

 

The Master of the heavens accomplished strange and marvelous things in You, O all-blameless Lady; from above He descended like rain into your womb, O Bride of God, Showing you to be a spring, gushing forth the perfection of goodness and a flood of healings, flowing with benefactions in abundance to all those yearning for strength of soul and health of body, through the water of grace.

O most favored by God, you confer on me the healing of your grace from your inexhaustible Spring. Therefore, since you gave birth incomprehensibly to the Word, I implore you to refresh me with the dew of your grace that I might cry to you: Hail, O Water of salvation.

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

 

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

 

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Discours de Soljenitsyne à l’Université de Harvard

Dissident russe, Alexandre Soljenitsyne s’est présenté devant la promotion 1978 de l’Université de Harvard dont il n’aurait pas pu être plus éloigné : les diplômés étaient là grâce à l’héritage, le génie, les privilèges ou l’influence. Soljenitsyne est arrivé à la cérémonie après le goulag, l’exil, la terreur et les privations. Il avait reçu le Prix Nobel de littérature huit ans auparavant et établi son domicile aux États-Unis. La promotion de 1978 s’attendait à une diatribe contre le communisme et un éloge de son pays d’adoption.

Mais ces mots ne sont jamais venus. Soljenitsyne apportait un message différent :

La devise de Harvard est “VERITAS”. La vérité est rarement douce à entendre ; elle est presque toujours amère. Mon discours d’aujourd’hui contient une part de vérité ; je vous l’apporte en ami, non en adversaire…

Il est temps, à l’Ouest, de défendre non pas tant les droits de l’homme que ses devoirs.

Si l’on me demandait…  si je pourrais proposer l’Ouest, en son état actuel, comme modèle pour mon pays [la Russie], il me faudrait en toute honnêteté répondre non. Non, je ne prendrais pas votre société comme modèle pour la transformation de la nôtre…

Après avoir souffert pendant des décennies de violence et d’oppression, l’âme humaine aspire à des choses plus élevées, plus pures que celles offertes aujourd’hui par les habitudes d’une société massifiée, forgées par l’invasion révoltante de publicités commerciales, par l’abrutissement télévisuel, et par une musique intolérable.

Comment l’Ouest a-t-il pu décliner, de son pas triomphal à sa débilité présente ?

Nous avons tourné le dos à l’Esprit et embrassé tout ce qui est matériel, avec excès et sans mesure. Le nouveau mode de pensée qui est devenu notre guide, n’admettait pas l’existence d’un mal intrinsèque en l’homme, et ne voyait pas de tâche plus noble que d’atteindre le bonheur sur terre.

Nous avions placé trop d’espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu’on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure…

[Notre tâche sur terre] doit être l’accomplissement d’un dur et permanent devoir, de sorte que tout le chemin de notre vie devienne l’expérience d’une élévation avant tout spirituelle, pour que [nous] quittions cette vie en étant de meilleures personnes que nous n’y étions entrés.

Seul un mouvement volontaire de modération de nos passions peut élever l’homme  au-dessus du courant du matérialisme…

Les vérités, difficiles à entendre

Pendant des années, Alexandre Soljenitsyne était celui qui révélait la vérité sur un régime soviétique oppressif et broyeur d’âmes. Mais par un jour de juin, à Harvard, il a révélé la vérité à un monde occidental décadent, satisfait de lui-même et qui avait oublié Dieu. Ses propos ont choqué et même mis en colère son auditoire. Mais il l’a aussi fait réfléchir. Peut-être qu’à l’heure actuelle, il serait bon de réétudier son message et de réellement l’écouter. Oui, peut-être.

(Source: Aleteia /Pour lire le discours intégral de Soljenitsyne, cliquez ici.)

 

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Pierre Moscovici a estimé que les dépenses publiques en faveur des réfugiés avaient «une effet de relance sur l’économie européenne». Suffit-il de venir de l’extérieur de l’UE pour bénéficier de mesures interdites aux autochtones ? s’interroge Alexis Théas.

M. Pierre Moscovici, commissaire européen aux affaires économiques et financières, a fait le 3 mai une déclaration sidérante dans une interview à la presse régionale (Est Républicain, Dauphiné…) Il y affirme, le plus sérieusement du monde: «Mais oui, les dépenses publiques en faveur des réfugiés ont un effet de relance sur l’économie européenne. Nous l’avons chiffrée en novembre dernier à 0,2 à 0,3 point sur la croissance de l’Union, voire 0,4 à 0,5 point dans les principaux pays d’accueil comme l’Allemagne.» [...]

Ces propos atteignent un niveau de cynisme effarant pour l’image de la Commission européenne, de l’Union européenne en général, et celle du Commissaire Quel est le message de M. Moscovici ? Qu’il suffit de venir de l’extérieur de l’Europe, en dehors des canaux réguliers (visas, titres de séjour), pour avoir droit à une dépense publique interdite depuis 20 ans aux autochtones.

Le paradoxe est hallucinant. Depuis plus de vingt ans, l’entrée en vigueur de Maastricht, l’Union européenne mène une guerre impitoyable aux Européens pour réduire leurs déficits publics et les maintenir sous la barre des 3% fatidiques.
Et voici qu’aujourd’hui, l’un de ses plus hauts responsables s’émerveille d’une poussée de dépenses publiques, dans la mesure où elle correspond à l’afflux massif des migrants de 2015 en Europe.

Le raisonnement est invraisemblable. L’Union européenne compte 22 millions de chômeurs et 84 millions de pauvres, vivant sous le seuil de pauvreté, dont la plupart dans les pays du Sud – Grèce, Portugal – touchant moins de 500 euros par mois. Elle compte 2,7 millions de sans- abri et 17 millions de personnes en logement insalubre ou précaire (Eurohome). Tout ceux-là, directement ou indirectement, sont les laissés pour compte de la politique européenne de restriction des dépenses budgétaires.

Or, quel est le message de M. Moscovici? Qu’il suffit de venir de l’extérieur de l’Europe, en dehors des canaux réguliers (visas, titres de séjour), pour avoir droit à une dépense publique interdite depuis 20 ans aux autochtones.
Pour les Européens qui souffrent, la dépense publique est maudite. Pour les migrants ou réfugiés qui arrivent cette dépense publique n’est plus maudite mais bienfaisante, salutaire, radieuse, salvatrice…
 [...]

Le Figaro

 

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Finalement, par décision de la Reine d'Angleterre, L'anneau de Jeanne d'Arc va pouvoir rester en France...

 

Acheté en février dernier par le Puy du Fou, pour la somme de 377.000 euros, l'objet historique réclamé par l'Angleterre va finalement revenir sur les terres de la Pucelle. Pour mettre un point final et définitif à cette guerre de l'anneau, il a fallu que la reine intervienne.

Le président du Puy du Fou, Nicolas de Villiers, l'un des fils de Philippe de Villiers, a reçu mardi 3 mai à sa grande surprise la licence d'exportation permettant à la relique de rester en France. Jusque-là, l'autorisation avait pourtant été refusée, car Londres estimait que l'anneau, acquis lors d'une enchère publique, avait quitté illégalement l'Angleterre.

Une lettre adressée à la reine

Selon nos informations, ce revirement spectaculaire a pu avoir lieu grâce à l'intervention de la reine Elizabeth II en personne. Le 14 avril, pour débloquer la situation, les dirigeants du Puy du Fou lui avaient écrit, rappelant qu'en son temps la reine Victoria s'était engagée à restituer l'anneau. "Nous nous adressons à votre cœur de Reine pour que la relique de notre grande héroïne puisse demeurer dans notre pays", disait la lettre.

La reine aurait donc rapidement demandé au gouvernement de faire cesser cette querelle inutile. L'anneau de Jeanne d'Arc est donc légalement revenu en France. Après six siècles d'exil, et un passage dans un lieu tenu secret par Philippe de Villiers, il sera exposé cet été au Puy du Fou.

(Source: http://www.rtl.fr/)

 

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Le Veilleur de Ninive

 

Russie-Syrie : Un orchestre symphonique russe vient de donner un concert à Palmyre.

Posted: 05 May 2016 02:35 PM PDT

 
 
Ce que la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis n'ont pas su réaliser, la Russie l'a fait.....Chapeau-bas!!!
 
Merci! Grand Merci! Monsieur Poutine.
Merci à tous les Russes épris de dignité et d"honneur...
شكرا, شكرا جزيلا, يا فخامة الرايس بوتين
وشكرا لكل الروس الدين يحبون الكرامة والشرف
 
 

L'orchestre symphonique du théâtre Mariinsky (Saint-Pétersbourg) dirigé par l'artiste russe Valeri Guerguiev a donné ce jeudiun concert prénommé "Prière pour Palmyre. La musique fait revivre la ville antique" dans cette ville historique récemment libérée des griffes des djihadistes.

Le concert s'est tenu dans le célèbre amphithéâtre de la "perle du désert" et a été ouvert par un discours du chef d'orchestre. Le président russe Vladimir Poutine entendait également y participer via vidéoconférence.
La date du concert coïncide avec celle de la remise de la dépouille du militaire russe du Service des opérations spéciales Alexandre Prokhorenko, mort en héro à Palmyre. Encerclé par des terroristes le 17 mars 2016, il a pris une décision que l'on n'apprend pas aux militaires. Le soldat a exigé un bombardement aérien sur sa position. La frappe a été réalisée et des terroristes ont été éliminés.

La ville de Palmyre a été envahie par l'Etat islamique le 21 mai 2015. Peu de temps après, les djihadistes ont commencé à détruire ce site historique inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Fin mars, l'armée syrienne a pris d'assaut la ville. 
 

Le Veilleur de Ninive

 

Les "casques blancs" font dans le civil ce que les "rebelles" font dans le combat : servir les intérêts de l'Occident, sans honneur, ni dignité.

Posted: 04 May 2016 04:51 AM PDT

Mercredi 5 mai 2016 - Par L. Mazboudi - De nombreux observateurs occidentaux se sont arrêtés sur la forte propagande qui accompagne la bataille stratégique d’Alep, menée entre, d’une part, l’armée syrienne et ses alliés (Russie, Iran, le Hezbollah) et, d’autre part, l’Arabie Saoudite, la Turquie et l’OTAN qui soutiennent les groupes terroristes dont entre autre le Front al Nosra, Jaïsh al Islam, Ahrar El Sham….
 
L’un d’entre eux est l'éminent professeur australien Tim Anderson, diplômé en économie et en politique internationale et maître de conférences au Département d’économie politique de l’Université de Sydney.
 
Dans un article publié sur le site canadien Global Research, il constate que depuis le lancement de la bataille d’Alep par les milices armées, qui ont tiré des centaines de mortiers sur ses quartiers résidentiels loyalistes,  les médias occidentaux inversent les faits. Affirmant que les citoyens d’Alep sont sous la menace de l’armée syrienne, alors que les sources syriennes montrent des civils, subissant les incessantes attaques de mortier, et demandant que l’armée expulse tous les groupes terroristes.
 
Anderson remarque aussi que des ONG proches des milices alimentent la fiction que l’armée syrienne ne réagit pas aux attaques des milices, mais s’en prend aux civils syriens. « Chaque attaque contre al-Nosra  est ainsi décrite comme une attaque contre des "civils" et des cliniques, ou sur des travailleurs de la santé d’urgence », rapporte-t-il.
 
Selon lui, l’une de ces ONG est celle connue sous le nom des  Casques blancs (The White Helmets) alias « la défense civile syrienne ».
 
Celle-ci est devenue la source principale des accusations prétendant que les avions syriens et russes ciblent les hôpitaux.

La journaliste d’investigation britannique Vanessa Beeley s’est intéressée à ces Casques blancs, qui prétendent être indépendants, et ont droit de cité aux médias occidentaux.
 
Le 29 avril dernier, le journal français Le Monde a publié une lettre signée par de présumés médecins syrien appartenant à cette organisation.
 
Dans un article intitulé « Les Casques Blancs : nouveaux genres de mercenaires et de propagandistes » et publié en septembre 2015 sur le site 21st Century WireIls, Mme Beeley révèle qu’ils sont en réalité une création des britanniques et des américains en 2013.
 
Elle assure aussi  qu’ils sont dirigés par l’ancien soldat britannique James le MESURIER, dont la société est installée à Dubaï, et ont subi leur entrainement et formation en Turquie.
 
Selon la journaliste, ces Casques blancs œuvrent dans les régions occupées par le Front al Nosra et Cie, et sont très actifs sur les médias sociaux avec une présence sur Twitter et Facebook.
 
« La fonction principale des Casques blancs est la propagande : celle de diaboliser le gouvernement d’Assad et d’encourager l'intervention étrangère directe. Un leader  Casque blanc a écrit un éditorial récent au Washington Post», écrit aussi Beeley.
 
Selon elle, le but ultime de cette organisation est surtout l’instauration d’un No Fly Zone, à l’instar du scénario libyen.
 

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source  

François Hollande et ses ministres de l’Education nationale successifs ont organisé les assises de la refondation de l’école. Pour Jean-Paul Brighelli, agrégé de Lettre modernes et enseignant à Marseille, les réformes défendues par le gouvernement prônent un égalitarisme qui tue nos élites et accentue les inégalités.

Ce n’est pas d’activités ludiques que les enfants ont besoin : c’est de cours de Français, de Maths, d’Histoire et de Sciences. De Français surtout — la langue est aujourd’hui dans un état alarmant.

 

Les enseignants ont encore trouvé la force, en 2012, de voter majoritairement à gauche — encore que leur vote du second tour n’ait pas débordé d’enthousiasme. C’est un fonds de commerce que la Gauche aime réactiver de temps en temps — de la même manière qu’un partenaire infidèle, après une nuit de fredaines, vous assure ses grands dieux qu’il vous aime toujours, en caressant vos cornes. Mes collègues qui ont voté Hollande en 2012 jurent leurs grands dieux qu’on ne les y reprendra plus — et vu l’incohérence de certaines propositions de l’opposition, ils se demandent à nouveau s’ils ne vont pas replonger. [...]

Il est essentiel de promettre de revenir sur la réforme du collège et sur celle du lycée, lancée par Luc Chatel, dont les résultats si sont absolument catastrophiques que le ministère refuse obstinément d’en publier l’évaluation.

Il faut que l’opposition (quelle qu’elle soit) comprenne bien qu’il est essentiel de dire que l’une de ses premières mesures, en matière d’éducation, sera de réécrire complètement les programmes, et de jeter à la poubelle des manuels serviles, bourrés d’erreurs, qui seront devenus obsolètes. Essentiel.

 

[...]

Si tant d’enfants (18% officiellement!) arrivent en Sixième sans maîtriser les fondamentaux, à commencer par le lire et l’écrire, c’est que quelque chose s’est détraqué à l’école primaire, quels que soient les efforts des instituteurs. Programmes et emplois du temps sont à revoir de fond en comble. [...]

Le Figaro

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Pray for Aleppo

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,20-23a.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : vous allez pleurer et vous lamenter, tandis que le monde se réjouira ; vous serez dans la peine, mais votre peine se changera en joie. 
La femme qui enfante est dans la peine parce que son heure est arrivée. Mais, quand l’enfant est né, elle ne se souvient plus de sa souffrance, tout heureuse qu’un être humain soit venu au monde. 
Vous aussi, maintenant, vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera. 
En ce jour-là, vous ne me poserez plus de questions. »
 





St Grégoire de Nysse

(v. 335-395), moine et évêque 
Contre Eunome, 4 ; PG 45, 633-638 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 372 rev.) 

 

« La création tout entière...passe par les douleurs d'un enfantement qui dure encore » (Rm 8,22)

 

 

      L'apôtre Paul...témoigne au sujet du Fils unique que ce n'est pas seulement la création des êtres qui a été faite par lui, mais encore que, l'ancienne création ayant vieilli et étant devenue caduque, c'est lui qui a opéré une nouvelle création.

Et ainsi le Christ lui-même est le Premier-Né de toute la création (Col 1,15) par l'Évangile annoncé aux hommes... 

      Comment le Christ devient-il « premier-né d'une multitude de frères » ? (Rm 8,29)...

Pour nous il s'est fait comme nous, ayant participé à la chair et au sang pour nous transformer de corruptibles en incorruptibles par la naissance d'en haut de l'eau et de l'Esprit (Jn 3,5).

Il nous a montré le chemin d'une telle naissance lorsqu'il a attiré par son propre baptême le Saint Esprit sur l'eau.

Il est devenu ainsi le premier-né de tous ceux qui sont régénérés spirituellement, et tous ceux qui ont part à cette régénération par l'eau et par l'Esprit sont appelés frères. 

      Ayant déposé dans notre nature la puissance de la résurrection d'entre les morts, le Christ devient aussi prémices de ceux qui se sont endormis et premier-né d'entre les morts (Col 1,18).

Le premier, il nous a ouvert le chemin de la libération de la mort.

Par sa Résurrection, il a détruit les liens de la mort qui nous tenaient captifs.

Ainsi, par cette double régénération, du saint baptême et de la résurrection d'entre les morts, il devient le premier-né de la nouvelle création. 

      Ce premier-né a des frères.

Il dit à Marie Madeleine :

« Va et dis à mes frères : je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jn 20,19).

C'est pourquoi le médiateur entre Dieu et les hommes (1Tm 2,5), ouvrant le cortège de toute la nature humaine, envoie à ses frères ce message et leur dit :

« Par les prémices que j'ai assumées, en moi je ramène à notre Dieu et Père tout ce qui est humain. »

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Abandonnez l'idée qu'en menant une vie confortable,

vous pourriez vivre en Christ.
(Saint Théophane le Reclus)



 

Vendredi 6 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Tradition Syriaque orthodoxie-orientale oecuménisme Spiritualité Chrétienne
5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 07:09
'Let him who has love in Christ keep the commandments of Christ. Who can describe the [blessed] bond of the love of God? What man is able to tell the excellence of its beauty, as it ought to be told? The height to which love exalts is unspeakable. Love unites us to God. Love covers a multitude of sins. Love beareth all things, is long-suffering in all things. There is nothing base, nothing arrogant in love. Love admits of no schisms: love gives rise to no seditions: love does all things in harmony. By love have all the elect of God been made perfect; without love nothing is well-pleasing to God. In love has the Lord taken us to Himself. On account of the Love he bore us, Jesus Christ our Lord gave His blood for us by the will of God; His flesh for our flesh, and His soul for our souls. (St. Clement I of Rome, 'Epistle to the Corinthians)

'Let him who has love in Christ keep the commandments of Christ. Who can describe the [blessed] bond of the love of God? What man is able to tell the excellence of its beauty, as it ought to be told? The height to which love exalts is unspeakable. Love unites us to God. Love covers a multitude of sins. Love beareth all things, is long-suffering in all things. There is nothing base, nothing arrogant in love. Love admits of no schisms: love gives rise to no seditions: love does all things in harmony. By love have all the elect of God been made perfect; without love nothing is well-pleasing to God. In love has the Lord taken us to Himself. On account of the Love he bore us, Jesus Christ our Lord gave His blood for us by the will of God; His flesh for our flesh, and His soul for our souls. (St. Clement I of Rome, 'Epistle to the Corinthians)

Ascension de notre Seigneur

 (Jeudi après le quatrième dimanche suivant le Nouveau Dimanche)

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Saint Qurbana :

·          

o    Actes des Apôtres 1 : 4-11 :

  • 04 Au cours d’un repas qu’il prenait avec eux, il leur donna l’ordre de ne pas quitter Jérusalem, mais d’y attendre que s’accomplisse la promesse du Père. Il déclara : « Cette promesse, vous l’avez entendue de ma bouche :
  • 05 alors que Jean a baptisé avec l’eau, vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés d’ici peu de jours. »
  • 06 Ainsi réunis, les Apôtres l’interrogeaient : « Seigneur, est-ce maintenant le temps où tu vas rétablir le royaume pour Israël ? »
  • 07 Jésus leur répondit : « Il ne vous appartient pas de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa propre autorité.
  • 08 Mais vous allez recevoir une force quand le Saint-Esprit viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. »
  • 09 Après ces paroles, tandis que les Apôtres le regardaient, il s’éleva, et une nuée vint le soustraire à leurs yeux.
  • 10 Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s’en allait, voici que, devant eux, se tenaient deux hommes en vêtements blancs,
  • 11 qui leur dirent : « Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Ce Jésus qui a été enlevé au ciel d’auprès de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller vers le ciel. »

o     

o    Ephésiens 4: 1-16 :

  • 01 Moi qui suis en prison à cause du Seigneur, je vous exhorte donc à vous conduire d’une manière digne de votre vocation :
  • 02 ayez beaucoup d’humilité, de douceur et de patience, supportez-vous les uns les autres avec amour ;
  • 03 ayez soin de garder l’unité dans l’Esprit par le lien de la paix.
  • 04 Comme votre vocation vous a tous appelés à une seule espérance, de même il y a un seul Corps et un seul Esprit.
  • 05 Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême,
  • 06 un seul Dieu et Père de tous, au-dessus de tous, par tous, et en tous.
  • 07 À chacun d’entre nous, la grâce a été donnée selon la mesure du don fait par le Christ.
  • 08 C’est pourquoi l’Écriture dit : Il est monté sur la hauteur, il a capturé des captifs, il a fait des dons aux hommes.
  • 09 Que veut dire : Il est monté ? – Cela veut dire qu’il était d’abord descendu dans les régions inférieures de la terre.
  • 10 Et celui qui était descendu est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux pour remplir l’univers.
  • 11 Et les dons qu’il a faits, ce sont les Apôtres, et aussi les prophètes, les évangélisateurs, les pasteurs et ceux qui enseignent.
  • 12 De cette manière, les fidèles sont organisés pour que les tâches du ministère soient accomplies et que se construise le corps du Christ,
  • 13 jusqu’à ce que nous parvenions tous ensemble à l’unité dans la foi et la pleine connaissance du Fils de Dieu, à l’état de l’Homme parfait, à la stature du Christ dans sa plénitude.
  • 14 Alors, nous ne serons plus comme des petits enfants, nous laissant secouer et mener à la dérive par tous les courants d’idées, au gré des hommes qui emploient la ruse pour nous entraîner dans l’erreur.
  • 15 Au contraire, en vivant dans la vérité de l’amour, nous grandirons pour nous élever en tout jusqu’à celui qui est la Tête, le Christ.
  • 16 Et par lui, dans l’harmonie et la cohésion, tout le corps poursuit sa croissance, grâce aux articulations qui le maintiennent, selon l’énergie qui est à la mesure de chaque membre. Ainsi le corps se construit dans l’amour.

o     

o    St Luc 24: 35 à 53 :

  • 35 Ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain.
  • 36 Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d’eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! »
  • 37 Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit.
  • 38 Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ?
  • 39 Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai. »
  • 40 Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds.
  • 41 Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement. Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? »
  • 42 Ils lui présentèrent une part de poisson grillé
  • 43 qu’il prit et mangea devant eux.
  • 44 Puis il leur déclara : « Voici les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes. »
  • 45 Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures.
  • 46 Il leur dit : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour,
  • 47 et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem.
  • 48 À vous d’en être les témoins.
  • 49 Et moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Quant à vous, demeurez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus d’une puissance venue d’en haut. »
  • 50 Puis Jésus les emmena au dehors, jusque vers Béthanie ; et, levant les mains, il les bénit.
  • 51 Or, tandis qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et il était emporté au ciel.
  • 52 Ils se prosternèrent devant lui, puis ils retournèrent à Jérusalem, en grande joie.
  • 53 Et ils étaient sans cesse dans le Temple à bénir Dieu.

o     

Par St Cyrille d'Alexandrie

(380-444), évêque et docteur de l'Église 
Commentaire sur l'évangile de Jean, 9 ; PG 74, 182-183 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 373 rev. 


 

Le Christ nous ouvre le chemin

 

« Dans la maison de mon Père beaucoup peuvent trouver leur demeure ; sinon, est-ce que je vous aurais dit : Je pars vous préparer une place ? »

(Jn 14,2)...

Le Seigneur savait que beaucoup de ces demeures étaient déjà prêtes et attendaient l'arrivée des amis de Dieu.

Il donne donc un autre motif à son départ : préparer la route à notre ascension vers ces places du ciel en frayant un passage, alors qu'auparavant cette route était impraticable pour nous.

Car le ciel était absolument fermé aux hommes, et jamais aucun être de chair n'avait pénétré dans ce très saint et très pur domaine des anges. 

C'est le Christ qui a inauguré pour nous ce chemin vers les hauteurs.

En s'offrant lui-même à Dieu le Père comme les prémices de ceux qui dorment dans les tombeaux de la terre, il a permis à la chair de monter au ciel, et il a été lui-même le premier homme à apparaître à ses habitants.

Les anges ne connaissaient pas le mystère grandiose d'une intronisation céleste de la chair. Ils voyaient avec étonnement et admiration cette ascension du Christ.

Presque troublés à ce spectacle inconnu, ils s'écriaient :

« Qui est celui-là qui arrive d'Édom ? » (Is 63,1), c'est-à-dire de la terre.

Mais l'Esprit n'a pas permis qu'ils demeurent dans l'ignorance...

Il a ordonné qu'on ouvre les portes devant le Roi et Seigneur de l'univers :

« Princes, ouvrez vos portes, portes éternelles : qu'il entre, le roi de gloire ! » (Ps 23,7 LXX) 

Donc, notre Seigneur Jésus Christ a inauguré pour nous « cette voie nouvelle et vivante » ; comme le dit saint Paul, « il n'est pas entré dans un sanctuaire construit par les hommes, mais dans le ciel même, afin de se tenir maintenant pour nous devant la face de Dieu »

(He 10,20; 9,24).

Ascension,Notre Seigneur,introit,

 

« « Portes, élevez vos linteaux, élevez-vous, portes antiques, que le Roi de gloire fasse son entrée. Quel est ce Roi de gloire ? C'est le Dieu fort et puissant, Dieu puissant dans les combats, Dieu des armées, voilà le Roi de gloire. » Sous ces traits la liturgie d'aujourd'hui décrit l'entrée triomphale de Notre Rédempteur dans le Ciel.

L'Ascension est le suprême argument, la preuve irréfutable de la divinité du Christ. Devant elle tombe toute objection. C'est pourquoi nous nous faisons une joie particulière de proclamer en ce jour ce que chante le Credo : « Il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures. Il est monté au Ciel et est assis à la droite du Père, d'où Il viendra de nouveau dans sa gloire juger les vivants et les morts, et son règne n'aura pas de fin. » L'Ascension nous montre et nous prouve, que Jésus est vraiment Dieu de Dieu, Lumière de Lumière, vrai Dieu de vrai Dieu ; qu'Il n'a pas été créé, mais engendré, consubstantiel au Père, et que par Lui tout a été fait. [...] Le Christ est Dieu, vrai Roi de gloire. A Lui gloire et honneur de la part de toute créature, qui lui doit l'existence et le bonheur.

L'Ascension du Christ, si merveilleuse et si pleine de gloire, est l'accomplissement fidèle des mystérieuses paroles que nous répète la liturgie du Jeudi saint et des jours suivants : « Le Christ s'est humilié Lui-même se faisant obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix. C'est pourquoi Dieu l'a exalté et Lui a donné un nom, qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au Nom de Jésus tout genou fléchisse, dans le ciel, sur la terre et dans les enfers et que toute langue confesse que le Seigneur Jésus-Christ est dans la gloire de Dieu le Père. » Il est le Maître du monde, tout spécialement du monde nouvellement créé par ses humiliations et toutes ses souffrances. Il a choisi le mont des Oliviers comme point de départ de sa montée au Ciel, pour bien montrer au monde que la souffrance et la mort étaient le prélude nécessaire de son entrée dans la gloire.

[...] Chaque jour Il redescend sur nos autels, renouvelle sa mort et son ascension au saint sacrifice de la messe...

« C'est pourquoi, Seigneur, nous, vos serviteurs et avec nous tout votre peuple saint, nous souvenant de la bienheureuse passion de ce même Christ, votre Fils, Notre-Seigneur, de sa résurrection du tombeau, et de sa glorieuse ascension dans les cieux, nous offrons à Votre Majesté suprême, de vos propres dons et bienfaits, l'Hostie pure, l'Hostie sainte, l'Hostie sans tache, le Pain sacré de la vie éternelle, et le Calice de l'éternel salut. » »

Les Bénédictins de l'Abbaye de Notre-Dame d'EinsiedelnToute l'année avec le Christ (La glorieuse Ascension), Traduction des Bénédictins de l'Abbaye Ste-Marie de la Pierre-Qui-Vire, Comptoir Français du Livre, Paris / Bruxelles, 1936.

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L'Ascension de Notre-Seigneur Jésus-Christ


Vous êtes monté au ciel en gloire, ô Christ notre Dieu! Vous avez rempli de joie Vos disciples par la promesse du saint Esprit!

Votre bénédiction l'a rendu manifeste: c'est Vous, le Fils de Dieu, et le Libérateur du monde! 


Ayant accompli en notre faveur Votre oeuvre de salut, après avoir uni les cieux et la terre, et les hommes avec Dieu, dans la gloire, ô Christ notre Dieu, Vous  montâtes vers le ciel sans pour autant nous délaisser; mais restant toujours parmi nous et disant à ceux qui conservent Votre amour:

"Je suis toujours avec vous, et personne à jamais ne peut rien contre vous". 
 

Ascension orthodoxe
Détail d'icône de l'Ascension - Atelier le Roseau ©

Réjouissons-nous en cette fête de l'Ascension où le Christ nous a fait siéger avec lui dans les cieux et nous a préparé la demeure bienheureuse qu'il avait promise auparavant, à la droite de la puissance, dans les lieux très-hauts. 

Car nous avons été réconciliés avec le Père pour toujours et préservés pat la grâce et la miséricorde du Très- Haut. À la différence du premier Adam qui n'habitait qu'un paradis aux arbres et aux fruits terrestres et n'était visité par Dieu que de temps à autre, nous, en notre rédempteur bien-aimé, "le second Adam" nous demeurons toujours avec Dieu. 
Sans doute nous sommes encore exilés de notre demeure céleste, éprouvés pour un temps afin que notre foi soit éprouvée et que nous puissions être trouvés dignes de cet héritage magnifique. Et cependant, nous vivons comme si nous demeurions déjà dans le ciel de façon permanente, par la foi, pat l'espérance qui a été mise en nous par le Christ, par l'amour qui fait accepter la souffrance, qui rend présent l'invisible par la vision intérieure de la lumière immatérielle; nous attendons avec patience et gratitude le moment de l'union dans laquelle nous contemplerons la face du Bien-aimé qui ne nous sera jamais enlevé... 

Aussi devons-nous, mes bien-aimés, reconnaître avec franchise notre état actuel de pauvreté, alors même que le riche héritage du Fils nous a été promis comme étant notre part et dûment enregistré. Mais, ici-bas, nous n'avons point de richesses en ce monde perfide et trompeur. Car nous n'avons pas ici-bas de cité permanentes, ni de patrie durable, ni honneur, ni renommée, ni nom, ni véritable confort. Nous cherchons plutôt le monde à venir, où il n'y a ni tromperie, ni l'ombre d'une variation. 
C'est dans cet esprit que saint Paul nous presse de rechercher les réalités d'en-haut. Un homme qui recherche les réalités de cette terre et convoite ce qui se trouve dans les mains ou dans la bouche des autres ou dans la poussière, peut-il discerner et rechercher les réalités d'en-haut? Ou bien nous nous efforçons de tirer le plus d'avantages possibles de ces réalités terrestres qui nous donnent notre joie, notre confort, notre gloire; ou bien nous les rejetons pour nous consacrer à celles d'en-haut, pour la gloire de Dieu. 

(Source: Message écrit par le père Matta el-Maskîne aux moines du monastère de Saint-Macaire, pour le jour de I'Ascension 1973. Communion (La) d'Amour, Père Matta El Maskine, Spiritualité Orientale n°55, Abbaye de Bellefontaine. ) 

===

05 May :

- Feast of Ascension of our Lord/Suloqo/Swarggaarohana perunnal!
"On this day therefore, that is, the fortieth after His Resurrection, the Lord ascended into heaven. We have not seen, but we believe. They who beheld Him proclaimed what they saw, and they have filled the whole earth: There are no speeches nor languages where their voices are not heard. Their sound hath gone forth into all the earth: and their words unto the ends of the world. And so they have reached even unto us, and awakened us from sleep...
Be Thou exalted, exalted above the heavens: for thou art God. Take Thou Thy seat in heaven Who hung from the Cross."

( Excerpts from the sermon on the Ascension of our Lord by St. Augustine of Hippo)

 

Icon of the Mother of God “the Inexhaustible Chalice”


Commemorated on May 5

The “Inexhaustible Chalice” Icon of the Most Holy Theotokos was revealed in Russia in 1878. A retired soldier from Tula had spent his pension on alcohol, ruining his health. Though he was no longer able to walk, he continued to drink.

One night a holy Elder appeared to him in a dream and told him to go to the Serpukhov monastery of the Mother of God. “Have a Molieben served before her Icon “The Inexhaustible Chalice.” Since he had no money and could not walk, the man paid no attention to the dream. Then the Elder appeared a second and third time, speaking to him with increasing severity.

Crawling on all fours, the man reached the next village and stayed in the home of an old woman. She rubbed his legs, and he began to feel better. The next day, he resumed his journey with two canes, then with one, until he arrived at the monastery.

He described his dreams to the monks, but none of them had ever heard of “The Inexhaustible Chalice” Icon. Finally, one of them remembered an icon on which a chalice was depicted. On the back of the icon was an inscription, “The Inexhaustible Chaice.” After the Molieben, the peasant returned home restored to health, and cured of his alcoholism.

News of the miracle spread, and many alcoholics and their families came to pray before the Icon. Many of them came back to thank the Mother of God for answering their prayers. Every Sunday in the Serpukhov-Vyotsk monastery a Molieben with an Akathist is served before the Icon for those who are addicted to alcohol.

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4).  As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.”  (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4). As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.” (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

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*TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th

 

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Famille orthodoxie-orientale Spiritualité Chrétienne Pères de l'Eglise
4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 08:05
Marah was a fountain of most bitter water: Moses cast wood into it and it became sweet. For water without the preaching of the Cross of the Lord is of no avail for future salvation, but, after it has been consecrated by the mystery of the saving cross, it is made suitable for the use of the spiritual layer and of the cup of salvation. As, then, Moses, that is, the prophet, cast wood into that fountain, so, too, the priest utters over this font the proclamation of the Lord's cross, and the water is made sweet for the purpose of grace.' (St. Ambrose of Milan)

Marah was a fountain of most bitter water: Moses cast wood into it and it became sweet. For water without the preaching of the Cross of the Lord is of no avail for future salvation, but, after it has been consecrated by the mystery of the saving cross, it is made suitable for the use of the spiritual layer and of the cup of salvation. As, then, Moses, that is, the prophet, cast wood into that fountain, so, too, the priest utters over this font the proclamation of the Lord's cross, and the water is made sweet for the purpose of grace.' (St. Ambrose of Milan)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 4,7-13.

Mes frères : A chacun de nous, la grâce a été donnée selon qu'il a plu au Christ de la lui dispenser. 
C'est pourquoi il est dit : " Il est monté dans les hauteurs, il a emmené des captifs, et il a fait des largesses aux hommes. " 
Or que signifie : " Il est monté, " sinon qu'il était descendu d'abord dans les régions inférieures de la terre ?
Celui qui est descendu est celui-là même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de tout remplir. 
C'est lui aussi qui a fait les uns apôtres, d'autres prophètes, d'autres évangélistes, d'autres pasteurs et docteurs, 
en vue du perfectionnement des saints, pour l'œuvre du ministère, pour l'édification du corps du Christ, 
jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite du Christ, 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,1-11.

En ce temps-là, Jésus leva les yeux au ciel et dit : Père, l'heure est venue, glorifiez votre Fils, afin que votre Fils vous glorifie.
Puisque vous lui avez donné autorité sur toute chair, afin qu'à tous ceux que vous lui avez donnés, il donne la vie éternelle. 
Or, la vie éternelle, c'est qu'ils vous connaissent, vous, le seul vrai Dieu, et celui que vous avez envoyé, Jésus-Christ. 
Je vous ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l'œuvre que vous m'avez donnée à faire. 
Et maintenant à vous, Père, glorifiez-moi auprès de vous, de la gloire que j'avais auprès de vous, avant que le monde fût. 
J'ai manifesté votre nom aux hommes que vous m'avez donnés du milieu du monde. Ils étaient à vous, et vous me les avez donnés : et ils ont gardé votre parole. 
Ils savent à présent que tout ce que vous m'avez donné vient de vous ;
car les paroles que vous m'avez données, je les leur ai données. Et ils les ont reçues, et ils ont vraiment reconnu que je suis sorti de vous, et ils ont cru que c'est vous qui m'avez envoyé. 
C'est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que vous m'avez donnés ; parce qu'ils sont à vous. 
Car tout ce qui est à moi est à vous, et tout ce qui est à vous est à moi, et que je suis glorifié en eux. 
Je ne suis plus dans le monde. Pour eux, ils sont dans le monde, et moi, je vais à vous. Père saint, gardez dans votre nom ceux que vous m'avez donnés, afin qu'ils ne fassent qu'un, comme nous. 
 



Par St Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Traités sur St Jean, n°106 

 

« Je t'ai glorifié sur la terre en accomplissant l'œuvre que tu m'avais confié »

 

 

« J'ai manifesté ton nom aux hommes. »

Ces paroles comprennent, dans la pensée du Sauveur, tous ceux qui devaient croire en lui comme membres de cette grande Église composée de toutes les nations et dont le psalmiste a dit :

« Je te rendrai grâces dans la grande assemblée »

(Ps 21,26).

C'est vraiment alors cette glorification par laquelle le Fils rend gloire au Père en répandant la connaissance de son nom parmi les nations et aux innombrables générations humaines.

Quand donc il dit :

« J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés »,

cela se rapporte à ce qui précède :

« Je t'ai glorifié sur la terre... » 

« J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés » :

non pas son nom de Dieu, mais celui de Père.

Ce nom-là ne pouvait pas être manifesté sans la manifestation du Fils.

En effet, il n'y a aucun peuple qui, même avant de croire en Jésus Christ, n'ait eu une certaine connaissance de Dieu comme étant le Dieu de toute la création.

Car la puissance du Dieu véritable est telle qu'il ne peut absolument pas être caché à une créature raisonnable qui veut faire usage de son esprit.

Sauf un petit nombre d'individus dont le caractère a vraiment atteint la dépravation, le genre humain tout entier reconnaît Dieu comme l'auteur de ce monde...

Mais le nom de Père de Jésus Christ, par lequel il enlève le péché du monde, n'était nullement connu, et c'est ce nom-là que le Seigneur manifeste à ceux que son Père lui a donnés.

See original image

 

« Nous demandons souvent à Dieu des avantages temporels, le priant de disposer les événements au gré de notre orgueil ou de notre ambition, de notre vanité ou de notre sensualité, d'écarter de nous toutes les croix, toutes les maladies, la mort de toutes les personnes chères, enfin toutes les calamités temporelles.

Ce n'est pas que ces demandes soient condamnables en elles-mêmes, pourvu qu'on ajoute : 

Mon Dieu, que non pas ma volonté se fasse, mais la vôtre ; si vous voyez qu'il vaut mieux que je ne sois pas exaucé, ne m'exaucez pas : autrement elles seraient mauvaises. [...]

Tout en demandant à Dieu les biens spirituels, nous ne lui demandons ce qu'il faut qu'autant que nous nous en rapportons à lui pour le temps et la manière de nous les accorder ; car tantôt nous ne sommes pas préparés à recevoir utilement ce que nous demandons ; tantôt il nous vaut mieux avoir le temps d'apprécier notre misère, demander plus longtemps pour accroître nos mérites et enflammer nos désirs par le délai. Vouloir trop vite les meilleures choses, ce n'est pas demander ce qu'il faut.

Nous conformons-nous à ces règles, soit pour l'ordre temporel, soit pour l'ordre spirituel ? »

Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année, Tome II (Mercredi des Rogations, Premier Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

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Pardonner,

c'est comme déverouiller la porte pour libérer quelqu'un,

et prendre conscience qu'en réalité,

c'est vous qui étiez le prisonnier.
(Auteur inconnu)



 

 

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SAINT SYLVAIN, QUI ÊTES-VOUS ?

Le prénom de Sylvain vient du latin Silva : "la forêt". C'était le nom du dieu des forêts et des champs, de la fécondité de la nature chez les romains.

Sylvain vénéré comme évêque de GAZA au IVème siècle, était sans doute un soldat romain converti au christianisme. Après avoir servi de longues années dans l'armée, il devint prêtre et puis fut élu évêque de GAZA où il convertit de nombreux païens. Suite aux violentes persécutions des chrétiens par l'empereur romain Dioclétien entre 309 et 310, il comparut accusé à Césarée. Violemment frappé par la foule, il eut les côtes brisées et fut condamné aux travaux forcés dans les mines de cuivre de Phaenno en Palestine. Il y retrouva de nombreux chrétiens originaires de Palestine et d'Egypte qui le choisirent comme leur évêque.

Sylvain avait la réputation d'un homme doux, pacifique, prudent mais ferme dans ses convictions

Epuisé par l'âge et les mauvais traitements, ne pouvant plus travailler mais continuant à confesser sa foi, il fut décapité en même temps que 39 de ses compagnons en 311 (source : Eusèbe, "martyres de Palestine"). Sa fête est célébrée le 4 mai par l'Eglise Catholique et le 14 octobre par l'Eglise Orthodoxe.

Présentation de l'icône de St. Sylvain, évêque de Gaza

L'icône présente St. Sylvain en habits d'évêque avec, sur son manteau rouge , l'étole (Palium, omophorium) de laine blanche avec les grandes croix noires qui partent de son cœur, centre de l'icône. Il est coiffé du turban traditionnel au Moyen-Orient (voir l'icône de St. Jean Damascène).

Il tient avec respect le glaive instrument de son supplice mais aussi symbole de la parole de Dieu "épée à deux tranchants" qu'il a proclamée dans son ministère.

De sa main droite il confesse sa foi en Jésus-Christ. Les montagnes avec l'entrée d'un tunnel figurent les mines de cuivre de Phaenno et le cèdre évoque son nom et aussi l'arbre de la Vie éternelle dont il a mangé le fruit par son martyre. Les "palmes d'or" dans le cadre rappellent les 39 compagnons de Sylvain martyrisés en même temps que lui.

Ainsi cette icône exprime la force, la douceur et la sérénité de celui qui en a trouvé la source au fond de lui-même (dans sa mine) et qui dans les épreuves met sa confiance en Celui qui est le Chemin et la Vie.

(Source: Alain, septembre 2004/ http://iconesalain.free.fr/)

Il est heureux que ce nom de Sylvain (Silas) soit remis à l'honneur, puisqu'il est l'ami toujours fidèle !

Bonne fête aussi aux Sylvaine,

Sylvette,

Sylvianne,

Sylvie ou

Sylvia.

Today the commemoration of the saint

Mor Dodo from Esfes

 

some of his churches in Derik/

melkiye in Syria

and in the village

of Bsorino in Tur Abdin.

 

Hedo ďMor Dodo bi idtayde b Derik - Suriya biqritho Bsorino btur Abdin, Burktho da'slawothe howen amyna kulayna amen

Sainte Monique , qui êtes-vous ?

(Mère de Saint Augustin 332-388)

    À l'heure où sont trop oubliés les devoirs de la jeune fille, de l'épouse et de la mère chrétiennes, il est utile de rappeler les vertus de cette admirable femme. Ce que nous en savons nous vient de la meilleure des sources, son fils Augustin.

        Monique naquit à Tagaste, en Afrique, l'an 332. Grâce aux soins de parents chrétiens, elle eut une enfance pure et pieuse, sous la surveillance sévère d'une vieille et dévouée servante.   Encore toute petite, elle aimait aller à l'église pour y prier, elle cherchait la solitude et le recueillement; parfois elle se levait même la nuit et récitait des prières. Son cœur s'ouvrait à l'amour des pauvres et des malades, elle les visitait, les soignait et leur portait les restes de la table de famille ; elle lavait les pieds aux pauvres et aux voyageurs. Toute sa personne reflétait la modestie, la douceur et la paix. A toutes ces grâces et à toutes ces vertus, on aurait pu prévoir que Dieu la réservait à de grandes choses.

        Dieu, qui a ses vues mystérieuses, permit cependant qu'elle fût donnée en mariage, à l'âge de vingt-deux ans, à un jeune homme de noble famille, mais païen, violent, brutal et libertin, presque deux fois plus âgé qu'elle, et dont elle eut beaucoup à souffrir, ainsi que de sa belle-mère.   Dans cette situation difficile, Monique fut un modèle de patience et de douceur ; sans se plaindre jamais, elle versait en secret les larmes amères où se trempait sa vertu. C'est par ces beaux exemples qu'elle conquit le cœur de Patrice, son époux, et lui obtint une mort chrétienne, c'est ainsi qu'elle mérita aussi de devenir la mère du grand saint Augustin.

        Monique, restée veuve, prit un nouvel essor vers Dieu. Vingt ans elle pria sur les débordements d'Augustin, sans perdre courage et espoir. Un évêque d'Afrique, témoin de sa douleur, lui avait dit : " Courage, il est impossible que le fils de tant de larmes périsse ! " Dieu, en effet, la récompensa même au-delà de ses désirs, en faisant d'Augustin, par un miracle de grâce, l'une des plus grandes lumières de l'Église et l'un de ses plus grands Saints.

        Monique, après avoir suivi Augustin en Italie, tomba malade à Ostie, au moment de s'embarquer pour l'Afrique, et mourut à l'âge de cinquante-six ans. Augustin pleura longtemps cette mère de son corps et de son âme. Le corps de sainte Monique a été transporté à Rome dans l'église de Saint-Augustin, en 1430. Cette femme illustre a été choisie comme patronne des mères chrétiennes.

Sainte Monique, prie Dieu pour nous et pour les enfants de la terre d'Algérie ! 
Tropaire Ton 4 
Dans Ta miséricorde Seigneur* 
Tu as reçu les larmes de sainte Monique* 
Lorsqu'elle priait pour son fils* 
Par l'intercession de cette mère et de son fils* 
Donne-nous la grâce de pleurer pour nos péchés* 
Et d'obtenir Ton pardon !

St Monica


Commemorated on May 4

Saint Monica, the mother of St Augustine of Hippo (June 15), was born in 322 in Tagaste, North Africa. Her parents were Christians, but little is known of her early life. Most of our information about her comes from Book IX of her son’s CONFESSIONS.

St Monica was married to a pagan official named Patritius, who had a short temper and lived an immoral life. At first, her mother-in-law did not like her, but Monica won her over by her gentle disposition. Unlike many women of that time, she was never beaten by her husband. She said that Patritius never raised his hand against her because she always held her tongue, setting a guard over her mouth in his presence. (Ps. 38/39:1).

St Monica and Patritius had three children: St Augustine, Navigius and Perpetua. It was a source of great sorrow to her that Patritius would not permit them to be baptized. She worried about Augustine, who lived with a young woman in Carthage and had an illegitimate son with her. Her constant prayers and tears for her son had the effect of converting her husband to Christ before his death. Augustine, however, continued on the path that led away from Christ.

While in Carthage, Augustine fell under the influence of the heretical Manichean sect. His mother was horrified and tried to turn him away from his error. She had a dream in which she was told to be patient and gentle with her son. Augustine, however, paid little attention to her arguments, and remained in his delusion for nine years. St Monica must have felt disheartened and disappointed, but she never gave up on him. She even tried to enlist the help of a bishop who had once been a Manichean himself, but he would not dispute with Augustine. He said he couldn’t reason with the young man, because he was still attracted by the novelty of the heresy. He did reassure her saying, “Go on your way, and God bless you, for it is not possible that the son of these tears should be lost.”

St Monica went to Rome with Augustine when he lectured there in 383. Later, he received an appointment to Milan, where he met St Ambrose (December 7) and was greatly impressed by his preaching. Bishop Ambrose came to have a high regard for St Monica, and often congratulated Augustine on having such a virtuous mother.

One day Augustine was reading the New Testament in a garden, and came to Romans 13:12-14. There and then Augustine decided to “cast off the works of darkness,” and to “put on the Lord Jesus Christ.” He was baptized on the eve of Pascha in 387.

After his baptism, Augustine and his mother planned to return to Africa. They stopped to rest in Ostia, where St Monica fell asleep in the Lord at the age of fifty-six. She was buried at Ostia, and her holy relics were transferred to the crypt of a church in the sixth century. Nine centuries later, St Monica’s relics were translated to Rome.

In the West, St Monica is considered the patron saint of wives and mothers whose husbands or sons have gone astray.

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Virgin-martyr Pelagia of Tarsus in Asia Minor (287)

(4May)

 

She was born in Tarsus (home of the Apostle Paul). Though her parents were prominent pagans, she heard of Christ from Christians in that city, and her heart was filled with love for the Savior.

 

 The Emperor Diocletian visited Tarsus, and during his stay the Emperor's son and heir fell in love with Pelagia and wished to marry her. To her parents' complete amazement, Pelagia replied that she was already promised to her betrothed, Christ the Lord.

 

 She then fled her parents' house and went to the holy Bishop Linus, who instructed her in the Faith and baptized her. Pelagia then gave away all her many possessions, returned home, and told her parents that she was baptised. The Emperor's son, despairing of marryng her, killed himself.

 

 Pelagia's mother then denounced her daughter to the Emperor, who summoned her for trial. When Pelagia freely confessed her unwavering faith in Christ, the Emperor condemned her to be burned in a metal ox heated by fire. An account of her martyrdom says that, entering the ox with prayers of thanksgiving on her lips, she instantly melted like wax.

 

 Bishop Linus, who had baptised her, found a few of her bones and buried them on a hill near Tarsus. During the reign of the Emperor Constantine Copronymus (741-775), a church was built there in her honor. (Source: Sources: Ancient Faith Radio/  http://ancientfaith.com )

 

Icon of the Mother of God “Staro Rus” Old Russian


Commemorated on May 4

The Staro Rus (Old Russian) Icon of the Mother of God was so named because for a long time it was in Staro Rus, where it had been brought by the Greeks from Olviopolis during the very first period of Christianity in Russia. The icon was in Staro Rus until the seventeenth century. In 1655 during a plague it was revealed to a certain inhabitant of the city of Tikhvin that the pestilence would cease if the wonderworking Staro Rus Icon were transferred there, and the Tikhvin Icon sent to Staro Rus.

After the transfer of the icons the plague ceased, but the people of Tikhvin did not return the icon and only in the eighteenth century did they give permission to make a copy of the Staro Rus Icon, which on May 4, 1768 was sent to Stara Russa. A feast was established in honor of this event. On September 17, 1888 the original was also returned to Staro Rus and a second Feast day established.

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4).  As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.”  (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4). As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.” (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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Pray for Aleppo

 

 

L'arme la plus efficace du Chrétien (saint Théophane le Reclus) 


L'arme la plus puissante de tout guerrier, c'est la prière de Jésus.


("Seigneur Jésus-Christ, Fils du Dieu Vivant, ayez pitié de moi,

 

pécheur")

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Depuis qu’il a été menacé de mort dans sa propre église à Nice,

dans les jours qui ont suivi les attentats contre Charlie Hebdo en janvier 2015, le frère Louis-Marie Ariño-Durand, 46 ans, a « encore plus envie de porter [son] habit » ! Prêtre dominicain, il est depuis 2007 le promoteur général du Rosaire, autrement dit le représentant officiel du maître de l’Ordre pour la diffusion de cette prière reçue, selon la tradition, par saint Dominique en personne des mains de la Vierge Marie. Le religieux en habit blanc voyage donc beaucoup et c’est d’ailleurs en Irak, le 7 novembre dernier, qu’il a officiellement ouvert les festivités du huitième centenaire de l’ordre des Prêcheurs, « présent là-bas depuis des siècles ».

« Les réfugiés veulent quitter l’Irak »

Dans un camp de réfugiés en Irak © Frère Louis-Marie Ariño-Durand
Dans un camp de réfugiés à Erbil, dans le Kurdistan irakien © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

La tristesse des Irakiens fuyant les djihadistes de l’État islamique dépasse tout entendement. « J’ai vu en Irak des gens d’une tristesse que l’on ne peut imaginer. Ils ont dû tout abandonner du jour au lendemain. Nos sœurs ont perdu 19 maisons en une nuit. Elles sont parties avec seulement ce qu’elles avaient sur le dos alors qu’elles étaient chez elles. Alors oui, on peut propager de belles images bien romantiques du martyre, mais les chrétiens d’Orient le vivent dans leur chair ! » Frère Louis-Marie confie qu’il a eu besoin de deux mois pour se remettre « émotionnellement et moralement » de sa visite en Irak, soulignant bien qu’ « aucun chrétien n’a perdu la foi ».

Le 7 novembre 2015, lors de l'ouverture du jubilé des 800 ans de l'Ordre des Pécheurs, le frère Louis-Marie avec les Dominicaines irakiennes de Sainte-Catherine de Sienne, à Erbil en Irak © Frère Louis-Marie Ariño-Durand
Le 7 novembre 2015, lors de l'ouverture du jubilé des 800 ans de l'Ordre des Pécheurs, le frère Louis-Marie avec les Dominicaines irakiennes de Sainte-Catherine de Sienne, à Erbil en Irak © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

« Le travail des frères et des sœurs sur place est extraordinaire mais on sent que les gens veulent partir », regrette le religieux. « Erbil se situe à 25 km de la ligne de front ; ils savent pertinemment qu’ils ne reviendront jamais chez eux. Les seuls chrétiens qui sont encore dans la ville restent parce qu’ils n’ont pas encore réussi à fuir. »

« Les chrétiens pakistanais n’ont même pas le temps de prendre conscience de leur courage »

Le frère Ariño effectue un voyage à l’étranger par an à la rencontre des 100 000 frères, moniales, sœurs et laïcs de l’Ordre, présents sur tous les continents. Il s’est rendu à Lahore, au Pakistan, il y a quelques semaines à peine : « En dix ans, c’était la première visite du promoteur du Rosaire auprès de notre communauté pakistanaise ! ». L’une des situations les plus dangereuses auxquelles le religieux ait été confronté. « Pour circuler, je devais m’habiller en civil et me cacher dans une voiture avec des pare-soleil sur toutes les fenêtres. »

Même si la situation est extrêmement dangereuse dans un pays régi par les islamistes et dans lequel la loi anti-blasphème fait des ravages, les vocations sont nombreuses : en plus des cinquante frères ayant déjà prononcé leurs vœux, l’Ordre compte une quarantaine d’aspirants. Culture et traditions locales ancestrales font bon ménage avec la foi catholique. À ces jeunes paroissiennes à qui il fait remarquer qu’elles sont voilées, celles-ci répondent : « Non, nous sommes juste des femmes vêtues décemment dans une société qui n’a pas perdu la distinction entre l’homme et la femme ».

« La situation des chrétiens au Pakistan est difficilement supportable, confie le frère dominicain. Ils ne peuvent pas se permettre d’être des chrétiens à moitié ! Les chrétiens représentent moins de 2% de la population et les catholiques sont donc encore moins nombreux. Nos couvents sont ouverts en permanence, avec caméras et vigiles, et la plupart des églises sont sous protection policière constante. Mais peut-on leur faire confiance ? », s’interroge le promoteur du Rosaire. « Les croyants pakistanais sont très courageux mais les présenter ainsi est ridicule : quand on se trouve à ce point dans l’adversité, on ne se rend pas compte qu’on est courageux. Ils n’en ont malheureusement même pas le temps. »

Suite aux attentats du 11 septembre 2001, l'église Saint-Dominique de Bahawalpur (Pakistan) était attaquée le 28 octobre : seize chrétiens, dont sept membres d'une même famille, et un agent de police musulman sont massacrés par plusieurs hommes armés. Leurs noms sont inscrits sur une plaque apposée à l'entrée de l'église © Frère Louis-Marie Ariño-Durand
Suite aux attentats du 11 septembre 2001, l'église Saint-Dominique de Bahawalpur (Pakistan) était attaquée le 28 octobre : seize chrétiens, dont sept membres d'une même famille, et un agent de police musulman sont massacrés par plusieurs hommes armés. Les noms des victimes sont inscrits sur une plaque apposée à l'entrée de l'église © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

« Ils ont conscience de la menace qui nous guette ! »

Cela a de quoi surprendre mais ces croyants éprouvés n’ont qu’un message à nous faire passer, à nous, chrétiens européens. Loin d’être un appel à l’aide, il s’agit bel et bien un avertissement. « Ils sont très inquiets pour nous. Ils ont conscience de la menace qui nous guette ! Dans les prochaines années, nous aussi nous risquons de vivre une situation similaire à la leur. Le problème de la France est qu’elle n’est plus chrétienne. Il suffit de regarder le communiqué pathétique du gouvernement français suite à l’attentat de Lahore qui ne cite à aucun moment les chrétiens ! Et dans le même temps je suis menacé de mort dans mon propre pays… Je vis cela avec un mélange de tristesse et de joie profonde, sûr que le Christ est victorieux par la Croix. »

« Marie est entrée dans ma vie par accident »

Le frère Louis-Marie Ariño-Durand vient de publier un livre sur le Rosaire afin de répondre à quelques idées reçues sur cette prière présentée souvent comme « trop longue » ou « has-been ». « On parle souvent du Rosaire mais on n’en parle pas bien. Pour moi, cette prière est une respiration dans ma vie spirituelle, un cadeau que j’ai reçu. »

Le religieux le dit lui-même avec une pointe d’humour, « Marie est entrée par accident dans [sa] vie ! ».  « À 21 ans, j’ai eu un très grave accident de voiture. Alors que le véhicule quittait la route, les deux seules pensées qui me sont venues à l’esprit ont été : “J’espère que les petits sont bien attachés” et “Je vous salue Marie”. » Pas grand adepte du chapelet à l’époque, le jeune homme est « devenu chrétien ce jour là ». Depuis, « tout ce que je fais c’est parce que la Sainte Vierge m’y autorise »… comme ce visa pour le Pakistan obtenu moins de 48 heures avant son départ !

« Plus que ma Mère, Marie est ma Bien-Aimée. Bien sûr, à notre mort nous verrons Dieu, mais j’ai tellement hâte de voir la Sainte Vierge ! »

9782204105392

Rosaire un jour, rosaire toujours de Louis-Marie Ariño-Durand. Éd du Cerf, septembre 2015, 12 euros.

(Source: ALETEIA)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bombes nucléaires pour l’Italie, l’Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie

« Merci, président Obama. L'Italie poursuivra avec une grande détermination son engagement pour la sécurité nucléaire » : c'est ce qu'écrit sur twitter le Premier ministre Matteo Renzi, après avoir participé au sommet de Washington sur ce thème en avril. « La prolifération et l'utilisation potentielle d'armes nucléaires —écrit le président Obama dans la présentation du sommet— constituent la plus grande menace pour la sécurité mondiale. C'est pour cela, il y a sept ans à Prague, que j'ai pris l'engagement que les États-Unis cessent de diffuser des armes nucléaires ». 

 

 

© Google
Cinq États non-nucléaires violent actuellement le Traité de non-prolifération en hébergeant des bombes atomiques états-uniennes. Ces armes devraient être prochainement modernisées, alors même que Washington vient d’organiser un sommet… contre les violations du Traité.
Au moment justement où il déclare cela, la Fédération des scientifiques américains (Fas) fournit d'autres informations sur les B61-12, les nouvelles bombes nucléaires étasuniennes en phase de développement, destinées à remplacer les actuelles B61 installées par les USA en Italie, en Allemagne, en Belgique, en Hollande et en Turquie. Des tests sont en cours pour doter la B61-12 de capacité anti-bunker, c'est-à-dire celle de pénétrer dans le sous-sol, en explosant en profondeur pour détruire les centres de commandement et autres structures souterraines dans une première frappe nucléaire. 

Pour l'utilisation de ces nouvelles bombes nucléaires à guidage de précision et puissance variable, l'Italie fournit non seulement les bases d'Aviano (Frioul) et de Ghedi-Torre (Brescia), mais aussi des pilotes qui sont entraînés à l'attaque nucléaire sous commandement US. Comme le démontre, écrit la Fas, la présence à Ghedi du 704th Munitions Support Squadron, une des quatre unités de la US Air Force déployées dans les quatre bases européennes « où les armes nucléaires états-uniennes sont destinées au lancement par des avions du pays hôte ». 

Confirmé, toujours depuis les USA, par le Bulletin of Atomics Scientists (une des sources les plus sûres sur les armes nucléaires) qui, le 2 mars 2016, écrit :

 

« On a assigné aux forces aériennes italiennes (avec des avions Tornado PA-200) des missions d'attaque nucléaire avec des armes nucléaires états-uniennes, gardées sous contrôle par du personnel de la US Air Force jusqu'à ce que le président des États-Unis n'en autorise l'utilisation ».

 

De cette façon l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie, officiellement pays non-nucléaires, se trouvent transformés en territoire de première ligne, et donc en cible potentielle, dans la confrontation nucléaire entre les USA/Otan et la Russie. Confrontation qui deviendra encore plus dangereuse avec le déploiement en Europe des nouvelles bombes nucléaires états-uniennes, qui abaissent le seuil nucléaire : « Des armes nucléaires de ce type plus précises —avertissent divers experts interviewés par le New York Times— augmentent la tentation de les utiliser, et même de les utiliser les premiers ». 

© Google
La bombe la plus dispendieuse, la B61-12

 

Face au péril croissant qui nous menace, non redouté par la plus grande majorité à cause du black-out politico-médiatique, il ne suffit pas de faire des appels génériques au désarmement nucléaire, terrain facile de démagogie. Pensons seulement que le président Obama, après avoir lancé une potentialisation nucléaire de 1 000 milliards de dollars, déclare vouloir « réaliser la vision d'un monde sans armes nucléaires ». 

Il faut dénoncer le fait que, en recevant et en se préparant à utiliser des armes nucléaires, l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie violent le Traité de non-prolifération des armes nucléaires, ratifié en 1975, qui stipule : « Chacun des États militairement non nucléaires s'engage à ne recevoir de quiconque des armes nucléaires, ni le contrôle sur de telles armes, directement ou indirectement » (Article 2). 

L'unique façon concrète que nous avons de contribuer à désamorcer l'escalade nucléaire et à réaliser l'élimination complète des armes nucléaires, est celle d'exiger que l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie cessent de violer le Traité de non-prolifération et, sur la base de celui-ci, imposent aux États-Unis de retirer toute arme nucléaire de leur territoire national et de ne pas y installer les nouvelles bombes B61-12. 

Y a-t-il quelqu'un aux Parlements qui soit disposé à le demander sans parler à demi-mot ? 

 
 

 

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Raï plaide pour la préservation de la modération chrétienne et musulmane en Orient

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a clôturé hier une visite à Bruxelles où il a eu une série d'entretiens officiels et de rencontres avec des représentants de la communauté libanaise en Belgique. Il a ainsi été reçu par les présidents du Parlement belge, Siegfried Bracke, et européen, Martin Schulz, ainsi que par les chefs des différents groupes parlementaires européens.
Au Parlement européen, il a pris part à un congrès sur la situation des chrétiens d'Orient. Dans son intervention, Mgr Raï a notamment mis l'accent sur le fait que les conflits au Moyen-Orient « ont des conséquences directes non seulement sur les chrétiens mais aussi sur le bassin méditerranéen ainsi que sur l'Europe ». « Notre intérêt commun est de trouver des solutions aux divers conflits qui sévissent dans cette région », a expliqué d'emblée le patriarche dont la conférence s'est articulée autour de quatre points : les chrétiens du Moyen-Orient, les conséquences des conflits sur eux, les solutions immédiates possibles et les solutions à long terme.
« En parlant des chrétiens d'Orient, nous ne désignons pas seulement des individus, mais aussi les Églises orientales et l'Église latine ayant chacune son propre patrimoine liturgique, théologique, spirituel et disciplinaire qui se distingue par la culture et les circonstances historiques des peuples et qui s'exprime par la manière propre à chaque Église de vivre la foi chrétienne », a expliqué le patriarche dans son introduction, avant d'avertir que « la montée du fondamentalisme islamiste et la croissance des organisations terroristes risquent de faire disparaître la modération musulmane que les chrétiens et les musulmans de cette région ont construite patiemment durant 1 400 ans de vie en commun ».
« Les chrétiens sont les garants de cette modération », a-t-il insisté, en rappelant que « les chrétiens et les musulmans échangent réciproquement leurs propres valeurs spirituelles, culturelles, morales et sociales, à travers notamment leurs associations sociales, formant ainsi une identité commune dans chacun de leurs pays ». « Il ne faut absolument pas céder cette terre aux fondamentalistes et la laisser comme un champ ouvert aux organisations terroristes. Cela menacerait la paix dans le monde. Nous faisons appel à l'Union européenne pour qu'elle exerce son influence auprès des membres du Conseil de sécurité, afin de garantir le retour des déplacés dans leurs pays d'origine et pour contribuer à bâtir un monde stable et en paix », a martelé Mgr Raï pour qui « les chrétiens moyen-orientaux ont toujours été les promoteurs de la convivialité pluraliste, de l'ouverture sur l'autre différent, des libertés, de la valeur de la personne humaine, des droits fondamentaux et inaliénables de tout être humain ». « Ils ont été les pionniers de la Renaissance culturelle arabe, et de l'arabité comme civilisation humaine et sociale. Car l'arabe ne veut pas dire l'islam, et parler l'arabe n'est pas être musulman », a-t-il observé, avant de s'arrêter sur l'exemple du Liban, « seul pays du monde arabe, présidé par un chrétien, qui sépare aussi entre religion et État, applique le système démocratique et reconnaît l'égalité entre chrétiens et musulmans ».

Neutralité du Liban
« Pour que le Liban puisse rester lieu de rencontre, de convivialité et de dialogue, nous souhaitons que la communauté internationale proclame la neutralité de ce pays, pour qu'il soit dans sa région l'agent de la paix, de la justice et des droits de l'homme », a poursuivi le patriarche avant d'avertir que le Liban est « menacé dans sa culture, son identité et son message par la présence, sur son territoire, d'un demi-million de réfugiés palestiniens qui vivent avec leurs armes lourdes et légères dans leurs camps (...) et d'un million et demi de déplacés syriens dont le nombre augmente chaque année de 40 000 à 50 000 nouveau-nés ».
Comme solution immédiate, il a préconisé un règlement des conflits qui minent la région, suivi d'un dialogue politique entre les belligérants, une réconciliation saoudo-iranienne, un soutien à la reconstruction des États touchés et de leurs structures légales, financières et militaires. Mgr Raï a mis en garde contre une partition des pays de la région. « Il faut plutôt agir pour la mise en place d'États de droit, d'institutions étatiques et civiles garantissant le pluralisme et les libertés, des Constitutions adaptées et des régimes démocratiques non corrompus. »
À long terme, il a insisté sur le respect, au niveau international, « des valeurs religieuses, morales et sociales de l'islam », jugeant nécessaire d'encourager les pays musulmans à séparer la religion de l'État, « à condition que l'État respecte les impératifs de la religion ».
Dans le même temps, le chef de l'Église maronite a considéré que l'Islam se doit de « se libérer du fondamentalisme, d'entrer dans le sillage de la modernité dans ses aspects positifs et de s'ouvrir aux valeurs qu'offre la globalisation, pour assurer le développement des pays, d'adopter la Déclaration universelle des droits humains et l'appliquer pour garantir le bien de tous les citoyens des pays sans distinction de race et de religion, et le respect de toute personne humaine ».

(Source:http://www.lorientlejour.com/article/983586/rai-plaide-pour-la-preservation-de-la-moderation-chretienne-et-musulmane-en-orient.html )

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L’Église Romaine pas plus que les Eglises Orthodoxes ne se sont  expressément prononcées sur la question de l’animation de l’embryon.

Toutefois, l’Église avance que « les conclusions scientifiques fournissent une indication précieuse pour discerner rationnellement une présence personnelle dès cette première apparition de la vie humaine. »

L’Église rappelle qu’il est fallacieux de dissocier artificiellement les catégories d’être humain et de personne humaine…

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DE L'EMBRYON
Medicine abstract background with embryo

 

(Essai de réflexion théologique selon la tradition de l'Eglise Orthodoxe)

par Monseigneur Stephanos Métropolite de Tallinn et de toute l'Estonie

Notre Eglise Orthodoxe n'est jamais restée indifférente au problème de l'embryon humain. Les Pères de l'Eglise, notre Droit Canon et aussi diverses positions théologiques prises à l'occasion de rencontres entre nos Eglises locales, nous proposent de nombreuses orientations susceptibles de nous assister dans nos diverses attitudes pastorales, de nous éclairer sur la nature et les droits de l'embryon humain. Essayons donc de les aborder brièvement et de façon très large.

A. LA NATURE DE L'EMBRYON

1.- L'embryon est potentiellement un être humain en puissance (si j'ai bien saisi le sens canonique du problème) : ses cellules, son potentiel génétique, sa morphologie et sa physiologie expriment en toutes choses la personne humaine. D'ailleurs, le seul fait qu'il soit capable de se développer en uniquement un être humain parfait et pas autre chose définit de façon indiscutable son essence essentiellement humaine. En tant que tel, il est beaucoup plus que ce qu'il semble être au premier abord car, en tant que tel, il est déjà un être humain.

Dans un certain sens, sa symbiose de neuf mois avec sa mère relève de l'humain puisqu’il ne peut être conçu que dans un sein uniquement son identité humaine alors qu'il n'existe que dans une perspective humaine ?

Le moment de la conception représente un poids énorme : un spermatozoïde et un ovule s'unissent pour aboutir à une identité nouvelle, indissoluble et irréversible, c'est-à-dire, pour devenir une nouvelle vie qui est désormais une vie humaine, autrement dit un être humain. Mais dans cette conception apparaît aussi une autre dimension, mystérieuse, plus sacrée: l'exclusivité. Un ovule fécondé ne peut plus l'être par un autre spermatozoïde parce que déjà, les caractéristiques d'une nouvelle existence humaine ne peuvent plus être modi-fiées : la fécondation est donc définitive et irréversible. Ce seul fait suffit à démontrer que nous sommes bien, avec l'embryon, en présence d'un être humain. Lequel à travers les diverses étapes de son existence (enfance, adolescence, âge adulte, vieillesse) laissera se dérouler tout le processus de son identité humaine. Par conséquent l'embryon est un être humain parfait selon la nature mais encore imparfait de par son état. Les divers canons de l'Eglise, notamment en matière d'avortement, ne disent rien d'autre que cela derrière la rigueur des dispositions souvent très sévères qu’il prévoit ( Cf e.a. canons 91 du Concile in Trullo, canons 2 et 8 de St Basile, canons 21 et 22 de Jean le Jeûneur, canon 21 du Concile d'Ancyre et aussi le Pydalion).

2.- De ce fait, l'embryon est une personne jouissant d'une identité. L'Eglise considère avec respect toute l'histoire de la personne humaine dès l'instant de sa fécondation jusqu'au moment où elle achèvera sa course dans ce monde pour entrer dans l'éternité. Parce qu'il possède, et non pas seulement en apparence, tout ce qui est de l'homme dans toute son intégrité. Pour l'Eglise, l'embryon est vie dès le premier jour de la conception, et non pas à partir de son 12éme ou l5ème jour, et pour cette raison, il a droit à toute protection et à toute reconnaissance morale. Toute intervention sur lui, sous prétexte qu'il ne vit pas encore ou qu’il n’est pas encore suffisamment constitué en corps humain ou qu’il n’est pas encore indépendant du corps maternel, est du point de vue moral irrecevable. On peut affirmer ici, sans chercher à développer une quelconque polémique, que la question de l'interruption volontaire de grossesse ne fait que mieux ressortir les droits de l'embryon. C'est en tout cas ce que je comprends quand j'aborde les canons de l'Eglise notamment en matière d'avortement. J'ajouterai encore que la possibilité du choix du sexe de l'enfant, si l'on y regarde de plus près, tant du point de vue des choix des parents que de certaines manipulations génétiques possibles en vue de les contenter, présente vu sous cet angle de non moins graves dangers notamment eu égard à des objectifs douteux que certains hommes politiques ou de la science peuvent être tentés d'utiliser au profit de leurs stratégies respectives. Nous ne nous lasserons pas ici de répéter que chaque être humain est unique et que sa différenciation des autres hommes commence dès le moment de sa conception, qui est cet instant où la personne humaine acquiert sa réalité, son identité propre est tout son dynamisme propre, indépendamment des changements qui peuvent survenir par la suite. C'est cela qui fait en premier de l'embryon une personne avec sa conscience propre et sa volonté propre (cf. à ce propos la note complémentaire "3/d" dans la bibliographie).

Il est vrai que dans ce domaine, les problèmes d'ordre moral sont délicats à soulever. La médecine ne doit pas perdre de vue les buts fondamentaux du mariage et tout ce qui relève du rôle et de la responsabilité des parents. Autrement dit, la fin ne peut en aucun cas justifier les moyens en matière de pratique médicale lorsqu'il s'agit de l'embryon (on peut, par exemple, citer ici le cas des mères porteuses et de tout ce que peut envisager la technologie moderne en 1a matière). Et ce parce que, pour l'Eglise, le mystère du mariage ne peut en aucun cas se limiter à la seule nécessité de la procréation. Si tel devait être le cas, alors tous les moyens seraient bons pour atteindre ce seul but. Dans le cas, par exemple des avortements, aucune loi ne pourra jamais imposer à qui que ce soit (médecin, sage-femme ou infirmière) d'agir à l'encontre de ses principes moraux. Aussi la question se pose de savoir comment on peut élaborer une éthique médicale susceptible de respecter les droits de l'embryon. Dans de nombreux pays il existe maintenant des comités d'éthique. Dans le journal " KATHIMERINI " du 5 février 1989, le professeur DOXIADIS est d'accord sur le fait que ces comités contrôlent les programmes de recherche sur l'homme ou les décisions à prendre dans des cas précis de malades. Mais il ne leur reconnaît aucun autre droit, notamment en matière de régulation des relations entre les médecins ou entre les autres professionnels de la santé.

Une telle attitude me semble juste parce que les règles de l'éthique ne sont pas un simple ensemble de règles de bons comportements, ni un code de situations prévisibles à devoir régenter. L'éthique se situe au-delà des règles et des codes. Elle est une attitude de vie, une manière d'être et en fin de compte, un critère pour un juste positionnement en face des problèmes du quotidien. L'Evangile est en mesure de mettre à la disposition de tout un chacun de tels critères, à la fois authentiques et objectifs. Aussi, si quelqu'un veut pratiquer la morale dans une perspective chrétienne, il lui suffit de laisser l'Evangile le saisir au plus profond de lui-même à travers sa raison, son vouloir, sa compréhension et ses démarches. Dans de telles conditions la science devient sagesse, créativité, don, bénéfaction puisque l'éthique rejoint la conscience de chacun. Dans ce domaine, le rôle de l'Eglise consiste surtout à proposer sa contribution sans rien imposer du tout, pour mieux permettre au monde de la médecine et de la science de résoudre, de la manière la plus authentique, les problèmes pratiques qui relèvent de l'éthique et de la déontologie. Cela nous ramène à notre propos initial : la morale chrétienne éclaire, de façon particulière, la valeur intérieure de chaque personne humaine. Elle est sur terre un être chaque fois unique et inestimable et ce parce que l'homme est à l'image de Dieu ; image honorée par l'incarnation du Dieu-Homme, Jésus-Christ. Pour cette raison la vie de l'homme est un bien inviolable et en tous points digne de respect ; le droit à la vie prévaut sur toute autre considération.

3.- Pour l'Orthodoxie la vision de l'homme, de la vie et du monde est forcément théo-centrique : chaque homme n'est pas seulement un être logique éphémère mais essentiellement il est compris comme une icône immortelle de Dieu : tout ce qui a trait à sa condition naturelle est inférieur à ce qui est en lien étroit avec son existence divine. Le don de la vie biologique est sans comparaison, non pas parce qu'il s'inscrit dans la continuité du naturel, mais parce qu'il rejoint l'être spirituel : le commencement de la vie coïncide avec le commencement de l'âme ; l'évolution du premier détermine la situation du second. L'embryon est donc aussi une âme vivante. Et l'âme est cet élément de l'homme qui lui permet d'opter pour la sanctification ou le péché, pour le refus de Dieu ou la reconnaissance de sa manifestation parmi les hommes. En d'autres termes, il est en mesure de se contenter de son état naturel ou au contraire d'atteindre par grâce une physionomie divine du fait que l'âme continue à vivre après la mort malgré les lois naturelles et que librement elle peut se laisser féconder par les énergies de la grâce divine pour que l'homme soit déifié de par sa communion avec la nature divine. A cause de cela la vie biologique sur terre revêt une valeur incomparable car elle n'est pas un simple don de Dieu, mais elle se présente comme une occasion unique, celle de la participation de l'homme créé aux énergies incrées de Dieu à la divinité même de Jésus-Christ par le baptême. Le corps devient alors temple de l'âme et la vie sur terre vase mystique de la vie du monde à venir. Par conséquent, début de vie signifie en même temps début de l'âme : l'instant de notre naissance a plus de poids que celui de notre mort parce que la naissance est commencement d'éternité alors que la mort n'est que l'achèvement du provisoire.

Cela rejoint le point de vue des Cappadociens de refuser de circonscrire la nature incorporelle en des limites spatiales : pour Basile de Césarée, c'est par la raison que l'homme est à l'image du Créateur et non par sa forme corporelle et c'est pourquoi " l'image n'étant vraiment image que dans la mesure où elle possède tous les attributs de son modèle ", elle ne peut être enfermée dans des délimitations spatiales puisque l'homme est créé à l'image même de Dieu (cf. Homélies sur l'Hexaemeron ; sur l'origine de l'homme et dans les Grandes Règles) ; quant à Grégoire de Nysse (cf. La création de l'homme) il soutient que : " l'esprit... s'approchant de notre nature de telle sorte qu'il se joint à elle, (il) est à la fois en elle et autour d'elle, sans pourtant y avoir son siège ni l'enfermer en lui ". C'est ainsi que l'homme est véritablement un dans la composition d'âme et de corps. " La question de l'animation de l'embryon, écrit le Dr Eric BARTHELME, apporte une confirmation décisive à cette manière de voir (c'est-à-dire à cette perspective religieuse des Cappadociens sur l'homme comme créature) car il permet en effet de concilier l'idée d'une nature humaine duelle et le mystère de la priorité et de la postériorité du spirituel sur le physique dans une conception selon laquelle le commencement de l'existence est unique et le même pour l'âme et le corps ". Grégoire de Nysse aura ainsi recours à l'image biblique des "tuniques de peau" (Gn 2, 21) pour désigner ce qui, à son sens, est rajouté à cette image créée selon celle de Dieu (Gn 1, 27) et le dégrade, à savoir la vie biologique et instinctive que l'homme partage avec les animaux depuis la chute (Sur la Virginité, PG 46/12, 373;376A)                     Ainsi l'homme est doté d'une structure ontologique très particulière puisqu'il conjugue en lui le monde de la matière et celui de l'esprit. Par nature il est constitué d'une âme et d'un corps depuis son commencement jusqu'à sa mort. Ainsi, dit encore Grégoire de Nysse : " on ne doit pas placer la création de l'un de ses composants avant celle de l'autre : ni la création de l'âme avant celle du corps, ni l'inverse ; car alors l'homme serait mis en conflit avec lui-même si on le divisait par une distinction temporelle" (in La création de l'homme). Par conséquent nous pouvons affirmer ici que l'embryon est animé dès sa conception biologique. Cette question du statut anthropologique a été particulièrement éclairée chez saint Maxime le Confesseur par la christologie. Pour lui, la perfection de l'Incarnation impose que le Christ soit pleinement homme et pleinement Dieu dès le moment de sa conception. Or, le Christ révèle aussi ce qu'est l'humanité de l'homme, "Par conséquent, l'homme est constitué, selon Maxime le Confesseur, d'un corps et d'une âme dès sa conception biologique", dit le Dr Philippe CASPAR dans un article assez récent, où il étudie le statut de l'embryon humain chez les Pères de l'Eglise.  

Compte tenu de ce qui vient d'être dit, si déjà le fait de cloner un végétal ou un animal relève d'une réflexion déjà complexe du fait que le clonage, d'une manière ou d'une autre, détruit la spécificité des créatures, combien le clonage humain n'est il pas inadmissible et scandaleux, même à titre d'hypothèse ou de simple utopie de savant. Pour le Dr Claude HIFFLER, cela relève "d'une diabolisation de la science". Car, ajoute-t-il encore, " toutes les créatures ont droit au respect de leur différence et de leur existence. L'homme en particulier, parce qu'il est une personnalité irréductible, à dessein divino-humaine, doit toujours se rappeler qu'i1 est " à l'image et à la ressemblance de Dieu ", il ne doit jamais oublier qu'i1 est le jardinier et le gardien de la Création (Gn 2,15). Nos rapports avec notre propre corps et celui des autres exigent une vision sacramentelle d'amour et de respect, précisément parce que nous sommes par notre corps le Temple da Saint Esprit ".

Selon l'Eglise Orthodoxe le mariage remplit une double fonction : il vise à l'union de deux êtres, qui sont l'homme et la femme, et au fruit de cette union qui est la procréation, "afin que soit aussi perpétué le genre humain ". Le lien entre ces deux fonctions est indissoluble. L'union charnelle présuppose l'union des âmes ; la première est la conséquence de la seconde. Aussi la procréation apparaît ici comme un acte responsable par rapport à cette relation complexe qui naît du mariage. L'Eglise, pour sa part, ne voit pas cette relation comme une concurrence entre le corps et l'âme : ces deux éléments qui fondent la personne humaine ne diffèrent pas l'un de l'autre et ne se battent pas l'un contre l'autre. Dans le mariage les deux époux expriment fondamentalement leur unité spirituelle en utilisant pour ce faire le langage de leur corps. Et l'enfant qui va naître de cette union ne sera que le fruit de ce don réciproque que se font les parents entre eux. Seul donc le couple possède le droit de devenir parents et seulement l'un à travers l'autre.

Il me semble important de rappeler cette évidence parce que de nos jours, il y en a la nécessité du fait que :

1. Les progrès immenses de la médecine la rendent aussi plus dangereuse.

2. L'état, en légiférant de plus en plus dans le domaine de la santé, ne peut faire abstraction de la vie des individus et cela risque de créer des tensions entre les intérêts d'ordre social et la liberté des personnes.

3. Du fait qu’il se pose de nombreuses questions quant à la provenance et à l'utilisation des fonds qui sont alloués à la santé.

4. Et enfin parce que les citoyens possèdent plus de connaissances que par le passé en matière de santé. A une époque où l'on fait tant de place aux Droits de l'Homme, les scientifiques chrétiens se doivent de réfléchir à l'actualisation du thème de l'homme " image de Dieu " pour proposer un nouvel espace éthique indispensable capable de s'ouvrir dans une vision de transfiguration et non pas de défiguration de l'homme et du cosmos. Il nous suffit, pour cela, de nous souvenir des martyrs chrétiens de tous les temps, lesquels, en confessant le Christ, ont en même temps témoigné leur foi en l'éminente dignité de l'être humain.

B. LES DROITS DE L'EMBRYON

On peut tenter d'en dégager au moins trois :

1. Le premier est celui de son identité. Il lui revient de montrer son identité et sa personnalité. C'est à lui de nous dire qui il est et ce qu’il est et non pas à nous. De nous faire savoir s'il est ou non un homme parfait et de nous révéler ce qui le caractérise sur le plan physique et psychique qui le différencie des autres humains. Ce droit, la science et la société doivent le protéger. L'embryon est beaucoup plus ce qu’il va devenir que ce qu'il est maintenant.

2. Le second droit est celui de la vie. Sa finalité est de devenir un homme dans toute la plénitude de ce terme. Et ce dans les conditions optimales. Et de même le but de son existence doit seulement être tourné vers la vie et jamais vers l'expérimentation (comme c'est, ici ou là, le cas dans certains laboratoires) ou vers la question du surplus d'embryons pour lesquels on se pose tant de questions notamment quant à la possibilité de leur destruction, ou vers leur mise " en veilleuse " par congélation. Il est affligeant de savoir que pour des milliers d'embryons on a substitué le milieu chaleureux naturel de leur développement, qui est le sein maternel, par le milieu froid d'un congélateur et que l'on transforme la formidable capacité de vie qu'il contient en perspective de mort ou d'expérience scientifique.

3. Le troisième droit qui lui échoit tout naturellement est celui de l'éternité. L'embryon possède une âme immortelle. Le don qui lui est fait de passer par la matrice de la vie biologique à la vie de l'éternité rejoint ce même droit que lui offre Dieu d'être fécondé et de se multiplier.

C. PROTECTION ET RESPECT DE L'EMBRYON

C'est un fait que la vue d'un bébé émeut, non seulement les individus mais aussi toute société. Et cela est pleinement justifié car l'enfant mérite, de par sa fragilité même et tout ce qu’il représente pour l'avenir, tout sentiment sacré et tout respect.

Il devrait en être, sinon plus, de même pour l'embryon : son combat pour sa survie, son degré de dépendance et son incapacité de s’autoprotéger sont encore plus grands que ceux de n’importe quel bébé. Aussi la vie dépendante que mène l'embryon dans le ventre de sa mère est bien plus sacrée que celle déjà plus autonome d'un tout petit enfant. Il est de notre devoir à tous de faire en sorte que tout embryon bénéficie de toute aide possible pour survivre et se développer dans des conditions optimales. Parce que son existence dépend de notre seul bon vouloir, il nous est facile de la détruire.

Bien plus, la destruction d'un embryon c'est un refus de Dieu, un refus de lui permettre de se manifester dans le monde parce que la conception biologique d'un homme dans le sein maternel coïncide avec sa conception spirituelle dans la pensée de Dieu. Celui qui fait obstacle à la première bloque à la seconde toute perspective d'éternité. On peut préciser ici que le refus de concevoir l'embryon est un péché bien plus petit que celui de l'empêcher de continuer à vivre. De même qu’il n’est pas possible d'empêcher un enfant de devenir un jour un homme adulte et responsable, de même et plus encore il n'est pas possible de mettre un terme au combat que mène l'embryon pour accueillir en lui une âme car c'est porter atteinte à sa dignité. Assurément l'embryon n’est pas encore un être humain accompli et incontes-tablement il ne cesse pourtant d'être homme et en tout cas, en aucune manière il ne peut être " un non-homme ".

Peut-être que cela ne convient pas à nos sociétés modernes. Elles voudraient bien que l'homme soit dépourvu d'âme et d'esprit. Il suffit pour cela de se tourner vers toutes ces théories de l'évolution, lesquelles sont des tentatives, non pas de prouver (cela n'est pas possible) mais de se convaincre que notre origine est naturellement animale. Le regard de l'Eglise est tout autre : l'éternité commence avec la conception et le potentiel que contient chaque embryon ne relève pas du domaine de l'abstrait mais annonce déjà le désir eschatologique qui est le propre de la nature humaine. Ce potentiel qui nous permet de nous demander ce que nous pouvons devenir ou ce pourquoi nous sommes appelés nous donne la force d'affronter notre vie terrestre qui est corruption et brièveté. Notre monde est un monde étrange, dans lequel résident le moins à cause de la chute et le plus à cause de notre désir de connaître Dieu. Un monde sans cesse en quête de nouveauté et de création. Pourtant, si priorité il y a, ce n’est pas d'améliorer d'abord notre quotidien mais de nous situer dans la perspective du monde à venir, qui pour nous les chrétiens est la construction du Royaume de Dieu. " Déposons maintenant tous les soucis du monde, chantons-nous au moment de l'hymne des Chérubins lors de la Divine Liturgie, pour recevoir le Roi de toutes choses ". C'est dans cette perspective qu’il nous faut situer l'embryon : pour lui, comme pour chacun d'entre nous, il y a eu synergie entre Dieu et le désir des parents. Une synergie ou en toute humilité est venue s'ajouter un peu de science de notre science. Maintenant que ce " peu de science " de notre science a tendance à devenir plus important où se situe la véritable frontière entre la capacité de la science de mieux manifester le mystère de l'union de la vie naturelle avec l'âme, de la beauté du présent avec la splendeur de l'éternité et entre la capacité, qui peut aussi être la sienne, de mettre un terme brutal à la libre spiritualité de l'homme ? C'est à ce niveau, ce me semble, que se situe le problème de la survie ou de la destruction de l'embryon.

Permettez-moi, en guise de conclusion, de vous donner lecture d'un extrait de lettre, écrite par une femme de Suisse. Elle s'est fait avorter dans sa jeunesse et, bien plus tard, s'adresse directement à cet enfant qu’elle n'aura jamais eu. Cela non pas par sentimentalisme. Dans le tragique de son vécu les mots simples de cette femme résument bien tout l'objet de mon exposé. Et c'est cela que je tenais à vous communiquer afin de mettre, dans la sécheresse de nos propos et de nos raisonnements la voix du cœur, objet tout aussi indispensable à notre réflexion :

Mon enfant très aimé,

Depuis longtemps déjà je tenais à te dire ce que je porte dans mon cœur. Pardonne-moi de t'avoir empêché de voir la lumière. Tu es venu faire ta demeure dans mon corps… pour illuminer mon existence. Si tu savais combien malheureuse je suis aujourd'hui parce que tu n'es pas à mes côtés. Hélas, à l'époque je ne te voyais pas comme une personne mais comme un accident, un malheur, une injustice. Comme j'ai honte aujourd'hui ! ... Malgré tout, je suis convaincue que toi tu es dans la jouissance de 1a lumière de Dieu. (Car) Lui il t'a ouvert les bras puisque moi je t'avais refusé les miens. Alors je te supplie, mon enfant chéri (si j'ai encore le droit de te nommer ainsi), prie pour moi, veille près de moi, aide-moi dans les heures difficiles que je traverse. Pour moi tu es un ange qui chante les merveilles de Dieu. Quant à moi, je suis sûre que j'ai encore une mission à accomplir sur cette terre. Aussi aide-moi à distribuer autour de mot la tendresse et l'amour que je t'ai refusés. Signé : Patricia ta maman !

 

BIBLIOGRAPHIE

1. Références patristiques :

- pour Ss Basile et Grégoire de Nysse cf. Encyclopedia Universalis 3, pp29-30 et 8, ppl4-15.

- pPour St Maxime le Confesseur, cf. l'article de M-H- CONGOURDEAU in "la politique et la mystique" Paris. Critérion 1984 ; "Maxime le Confesseur et l'humanité de l'embryon" et in "Nouvelle revue théologique" t-III, 1989, pp.693-709 " l'animation de l'embryon chez Maxime le Confesseur ".

2. Articles en langue française :

- Revue "connaissance des Pères de l'Eglise" N°52/décembre 1993, sous la rubrique "santé et maladie chez les Pères"a) Dr Eric BARTHELME : "quelques aspects de la conception du corps chez Basile de Césarée et Gregoire de Nysse " pp,l2-13 b) Dr Philippe CASPAR : "comment les Pères de l'Eglise envisagent le statut de l'embryon humain" pp,l7-18.

Revue "SYNAXE" N° 41 juillet-sept- 1997) : "bioéthique : clonage et transgénisme" par le Dr Claude HIFFLER pp.4-5.

3. Articles en langue grecque :

a) Archim. Nicolas HATZINICOLAOU : " application de la technologie expérimentale sur des embryons humains " in TIMITIKON APHIEROMA IS TON MITROPOLITIN KAISSARIANIS GEORGION -Athènes 1996 PP.349-367.

b) Métropolite de Démétriados CHRISTODOULOS: Ethique de la déontologie médicale in TRlBUNE MEDICALE (IATRIKO VIMA), février 1990, pp.37-41 et loc. cit. mai 1989 : conception technique et éthique chrétienne pp. 47-48.

c) la lettre de Patricia a été éditée par la revue "KATHOLIKI", Athènes, le 28/04/1998, p.3.

d) Note complémentaire : texte ci-joint in "TIMITIKON APHIEROMA IS TON MITROPOLITIN KAISSARIANIS GEORGION " loc, cit, et signé par l'actuel Archevêque d'Athènes SB- CHRISTODOULOS pp.167-171.    

-"  Le point de vue que la vie humaine ne commence pas dès la conception est ancien et on le rencontre dans le Droit Romain, lequel est influencé par la philosophie antique . Ainsi ce droit reconnaissait que l'embryon , " être inanimé, n'est pas à être compté parmi les vivants, puisque non reconnu comme homme , mais comme partie du sein maternel " (cfr. C.Rallis: Droit pénal de l'Eglise orthodoxe d'Orient , p.222) . Malgré cela , ce même droit acceptait que le NASCITURUS, c'est-à-dire l'embryon , était du point de vue du droit un sujet jouissant de mêmes droits et des mêmes devoirs que tout être humain. Pour cette raison il punissait tantôt par la peine de l'exil tantôt par celle de la mort toute destruction de l'embryon . Aussi est-on à juste en titre en droit de se demander combien progressiste peut être considérée l'idée que soutiennent de nos jours ceux qui militent en faveur de l'avortement , à savoir que jusqu'à une certaine époque l'embryon n’est pas considéré comme un être humain , alors que cette argumentation ne remonte qu'à une législation qui est appliquée depuis seulement à peine 20 ans.

- Il est vrai que dans le livre de l'Exode ( 'Ancien Testament - Exode , chap. 21/21-23) il existe un verset, lequel à première vue donne l'impression de concourir à l'idée que durant les stades initiaux de son existence l'embryon n’est pas considéré comme un être humain. Et ce parce que ce verset fait la différence entre embryon " représenté et non représenté ". Sur la base de cette distinction le fauteur d'un avortement sur une femme enceinte n'est pas puni si l'embryon " n'est pas représenté " tandis que dans le second cas il est puni au même titre qu’un meurtrier ayant provoqué la mort. Toutefois, cette conclusion n'est pas la bonne, même si à première vue elle semble bien fondée, du fait que tout l'enseignement patristique, lequel est toujours en parfaite harmonie avec les Saintes Ecritures, considère que l'homme existe dès l'instant de sa conception. Je fais référence parmi les nombreux témoignages au second Canon de Saint Basile le Grand, qui jouit d'une autorité œcuménique... Et de même, je rappelle les 3ème, 4ème et 6ème Conciles œcuméniques qui se sont penchés sur la naissance selon la chair du Seigneur et qui ont dogmatisé sur Son existence animée dès l'instant de sa conception " par l'opération du Saint Esprit dans le sein de la Vierge Marie " ......

- Je reviens donc à ce que j'avais dit précédemment sur le verset du livre de l'Exode : si l'embryon est "non représenté", cela signifie que la grossesse n’étant pas encore apparente, le responsable ignorait donc cela et pour cette raison ne pouvait pas être passible de punition en cas d'avortement causé par son acte. Dans le cas d'une grossesse avancée ( embryon "représenté" ) , il est évident qu’il ne pouvait pas l'ignorer . Autrement dit, la loi mosaïque, pour pouvoir mesurer le degré de responsabilité de l'agresseur, a voulu s'appuyer sur un critère objectif et il ne s'est pas contenté du seul témoignage par exemple de la femme enceinte elle-même en ce qui concerne le mois de sa grossesse ( Cfr. Archim. Epiphane Théodoropoulos : " L'embryon humain est-il animé dès sa conception ou plus tard ? " in ORTHODOXOS TYPOS du 2-5-1986)

- Par conséquent l'Eglise soutient que dès l'instant de sa conception l'homme existe en tant qu'entité qui mérite respect, protection et honneur. En même temps que la conception commence la vie et en même temps que la conception aussi le corps reçoit une âme, il est animé. C'est pour cela que notre Eglise honore comme fêtes les conceptions de certaines personnalités marquantes telles que, par exemple, celles du vénérable Baptiste, de sainte Anne etc. Les Saints Pères développent le point de vue que l'embryon est vivant dès sa conception puisqu'il n'est pas possible que le corps reste sans âme. Selon ce même enseignement d'ailleurs, la conception de l'homme n’est pas simplement l'œuvre de la nature ni même de la seule relation qui découle entre les époux ; elle est aussi l’œuvre de la Divine Providence ... (Cf. Archimandrite Hiérotheos Vlachos in ANATOLIKA, Vol.A , p.148) . Très caractéristique est à ce sujet cette phrase de saint Jean Chrysostome : " Le fait de donner naissance relève d'en-haut . Il procède de la providence de Dieu. Rien ne peut lui suppléer : ni la nature de la femme , ni l'union des sexes, ni rien d'autre d'analogue ".

- Cette vision des choses est partagée mêmement tant par l'Eglise Orthodoxe que par l'Eglise Catholique Romaine. Plus particulièrement le Saint Synode de la Hiérarchie de notre Eglise (de Grèce bien entendu) a pris position contre l'avortement ( Lettres encycliques des 27-11-85 et 1-4-86) en se basant rigoureusement sur l'enseignement de l'Eglise, à savoir que la vie commence dès la conception. Parallèlement l'Eglise Catholique Romaine a pris position contre les avortements avec l'édition des Encycliques Papales " CASTI CONUBII " de Pie XI (1930), " MATER ET MAGISTRA " de Jean XXIII (1961) et " HUMANAE VITAE " de Paul VI (1968).

- Je ne souhaite pas m'étendre dans d'autres directions scientifiques parce que je crois que la parole de l'Eglise, fondée sur la Révélation divine, est supérieure à la parole humaine, même si elle se présente sous le couvert de la science ....

En ce qui concerne la législation civile, l'auteur cite : la loi grecque 1468 AK, laquelle reconnaît l'embryon comme entité dès sa conception. Il fait aussi mention de la loi grecque 1609/86 qui légalise l'avortement jusqu’à la l2ème semaine à partir de la conception mais pour lui elle est anticonstitutionnelle eu égard à l'article 5, § 2 de la Constitution Hellénique , lequel protège la famille, le mariage et la maternité. Il ajoute que la Convention de Rome de 1950 protège pleinement la notion et le sens de la vie humaine.

- Sur le plan de la science, l'auteur rappelle que les nouvelles données scientifiques insistent sur le fait que la vie humaine commence dès lors que la cellule embryonnaire se met à se multiplier, ce qui veut dire selon lui, dès l'instant de la conception. Il rejette donc l'idée que le début de la vie pourrait devenir effectif à partir du moment où l'être conçu commence morphologiquement à ressembler à un être humain. Il rappelle aussi les combats menés aux différents Parlements européens et aux Etats-Unis d'Amérique pour que l'on ne vote pas une loi permettant l'avortement sous n'importe quelle condition : l'avortement est légal en France pour les dix premières semaines ; en Angleterre jusqu’à la 24ème semaine, ce qui ne fait , toujours selon lui, qu’ajouter aux difficultés du problème quant à la fixation du moment où il devient nécessaire de protéger la vie.Pour terminer il conclut de la manière suivante: " Le point de vue par ailleurs que la vie commence le 15e ou le 14e jour ne peut être reçu par l'Eglise et ce parce que la science qui semble soutenir cette thèse n'offre pas de critères sûrs, d'autant que cela est en contradiction avec l'Ecriture Sainte ".2&3-1998 19.

(Source:http://www.orthodoxa.org/  )

 

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Le Veilleur de Ninive:

 

Alep : L’information mensongère continue....

Posted: 03 May 2016 01:00 PM PDT

La journaliste d’investigation italienne Silvia Cattori a demandé au Dr. Nabil Antaki, médecin syrien résidant à Alep si les informations rapportées depuis une semaine dans les pays francophones sur la situation dans cette ville correspondaient à ce qu’il constate sur place. Voici sa réponse.
 
"Au sujet des récents événements, je constate que les médias [traditionnels, ndlr] continuent de mentir par omission. Depuis le début de la guerre à Alep il y a 4 ans, ils ne rapportent pas du tout les faits dans leur ensemble.
 
Alep est bombardée tous les jours depuis 2012 par des groupes terroristes causant des morts et des blessés. Personne n’en a jamais eu cure; si ce n’est pour se féliciter du « bon boulot qu’ils font» [allusion à la déclaration de Laurent Fabius, ndlr]. Il est temps que l’Occident se réveille et arrête de soutenir ces terroristes.
 
Nous sommes très révoltés ici à Alep par le manque d’impartialité et d’objectivité des médias. Ils ne parlent que des souffrances et des pertes humaines dans la zone Est de la ville contrôlée par le front al-Nosra, un groupe terroriste affilié à al-Qaïda, qu’ils qualifient toujours de « rebelle » ce qui est une manière de le rendre respectable. Et ils restent muets sur les pertes et les souffrances endurées quotidiennement dans nos quartiers de l’Ouest d’Alep à cause des tirs d’obus lancés par ces terroristes. Ils ne parlent pas davantage du blocus et des coupures totales d’eau et d’électricité qu’ils nous infligent…
 
Les médias n’ont rien dit des bombardements continus et des carnages qui ont eu lieu depuis une semaine, dans la partie Ouest de la ville [où habite le Dr. Nabil], où aucun quartier n’a été épargné et où il y a tous les jours des dizaines de morts. Ces omissions sont d’autant plus révoltantes que ces quartiers représentent 75 % de la superficie d’Alep et comptent 1.5 millions d’habitants – contre 300.000 dans la partie Est occupée par les groupes terroristes.

Cette information tronquée laisse entendre que les groupes terroristes qui nous attaquent sont les victimes. Pire, les médias ont détourné notre appel « SAUVER ALEP » en laissant croire que cet appel exigeait l’arrêt des hostilités par « les forces d’Assad ». Ce qui est faux. D’ailleurs, il n’y a pas de «forces d’Assad » : il y a les forces de l’armée régulière syrienne qui défendent l’Etat syrien.
 
Ils [les médias traditionnels, ndlr] auraient pu au moins avoir la décence de mentionner les carnages causés par les tirs des terroristes qui ont fait de nombreux morts. Comme cela s’est encore produit hiervendredi, où un de leurs tirs a frappé une mosquée à l’heure de la prière. Les attaques et les pertes dont nous souffrons sont présentées de manière à laisser le public dans le flou quant aux véritables responsables de ces crimes (1) (2).
 
Depuis trois jours les médias accusent le « régime Assad » et les Russes d’avoir bombardé et détruit un hôpital soutenu par l’ONG Médecins sans Frontières à l’Est de la ville. Ils affirment que le « dernier pédiatre d’Alep » a été tué dans ce bombardement (3)(4). Nous avons encore de nombreux pédiatres à Alep. Cela montre bien que, pour les médias, seule compte cette partie Est occupée par les rebelles, et que les trois quarts de la ville d’Alep administrée par l’Etat syrien, où pratiquent encore de nombreux pédiatres, ne comptent pas.

L’hôpital mentionné n’est pas sur la liste des hôpitaux de Syrie établie avant la guerre par le ministère de la santé. Donc, s’il existe, il a été installé après la guerre. Je ne crois pas que les forces gouvernementales ou l’aviation russe bombardent délibérément un hôpital. Il n’y va pas de leur intérêt.
 
Nous avions constaté la même partialité quand le plus grand hôpital d’Alep Al Kindi, avait été frappé par les obus terroristes d’al-Nosra, puis incendié intentionnellement en 2013. Nous sommes écœurés et révoltés par cette désinformation permanente".
 
Par le Dr Nabil Antaki. 
Source : Site Arrêt sur l'info & Al Manar.

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Fwd: [Agence Fides] Newsletter Fides del 03-05-2016

Posted: 03 May 2016 06:08 AM PDT

 
 
Expéditeur: Fides News Fr <fidesnews-fr@fides.org>
Date: 3 mai 2016 13:53
 
 
 
    ASIE/TURQUIE - Augmentation du nombre des recours de communautés chrétiennes contre l'expropriation des églises de Diyarbakir
 
    ASIE/YEMEN - Poursuite des négociations en vue de la libération du prêtre salésien pris en otage après le massacre d'Aden

Raï plaide pour la préservation de la modération chrétienne et musulmane en Orient - L'Orient-Le Jour

Posted: 03 May 2016 04:10 AM PDT

29/4/2016
 

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a clôturé hier une visite à Bruxelles où il a eu une série d'entretiens officiels et de rencontres avec des représentants de la communauté libanaise en Belgique. Il a ainsi été reçu par les présidents du Parlement belge, Siegfried Bracke, et européen, Martin Schulz, ainsi que par les chefs des différents groupes parlementaires européens.
Au Parlement européen, il a pris part à un congrès sur la situation des chrétiens d'Orient. Dans son intervention, Mgr Raï a notamment mis l'accent sur le fait que les conflits au Moyen-Orient « ont des conséquences directes non seulement sur les chrétiens mais aussi sur le bassin méditerranéen ainsi que sur l'Europe ». « Notre intérêt commun est de trouver des solutions aux divers conflits qui sévissent dans cette région », a expliqué d'emblée le patriarche dont la conférence s'est articulée autour de quatre points : les chrétiens du Moyen-Orient, les conséquences des conflits sur eux, les solutions immédiates possibles et les solutions à long terme.
« En parlant des chrétiens d'Orient, nous ne désignons pas seulement des individus, mais aussi les Églises orientales et l'Église latine ayant chacune son propre patrimoine liturgique, théologique, spirituel et disciplinaire qui se distingue par la culture et les circonstances historiques des peuples et qui s'exprime par la manière propre à chaque Église de vivre la foi chrétienne », a expliqué le patriarche dans son introduction, avant d'avertir que « la montée du fondamentalisme islamiste et la croissance des organisations terroristes risquent de faire disparaître la modération musulmane que les chrétiens et les musulmans de cette région ont construite patiemment durant 1 400 ans de vie en commun ».
« Les chrétiens sont les garants de cette modération », a-t-il insisté, en rappelant que « les chrétiens et les musulmans échangent réciproquement leurs propres valeurs spirituelles, culturelles, morales et sociales, à travers notamment leurs associations sociales, formant ainsi une identité commune dans chacun de leurs pays ». « Il ne faut absolument pas céder cette terre aux fondamentalistes et la laisser comme un champ ouvert aux organisations terroristes. Cela menacerait la paix dans le monde. Nous faisons appel à l'Union européenne pour qu'elle exerce son influence auprès des membres du Conseil de sécurité, afin de garantir le retour des déplacés dans leurs pays d'origine et pour contribuer à bâtir un monde stable et en paix », a martelé Mgr Raï pour qui « les chrétiens moyen-orientaux ont toujours été les promoteurs de la convivialité pluraliste, de l'ouverture sur l'autre différent, des libertés, de la valeur de la personne humaine, des droits fondamentaux et inaliénables de tout être humain ». « Ils ont été les pionniers de la Renaissance culturelle arabe, et de l'arabité comme civilisation humaine et sociale. Car l'arabe ne veut pas dire l'islam, et parler l'arabe n'est pas être musulman », a-t-il observé, avant de s'arrêter sur l'exemple du Liban, « seul pays du monde arabe, présidé par un chrétien, qui sépare aussi entre religion et État, applique le système démocratique et reconnaît l'égalité entre chrétiens et musulmans ».

Neutralité du Liban
« Pour que le Liban puisse rester lieu de rencontre, de convivialité et de dialogue, nous souhaitons que la communauté internationale proclame la neutralité de ce pays, pour qu'il soit dans sa région l'agent de la paix, de la justice et des droits de l'homme », a poursuivi le patriarche avant d'avertir que le Liban est « menacé dans sa culture, son identité et son message par la présence, sur son territoire, d'un demi-million de réfugiés palestiniens qui vivent avec leurs armes lourdes et légères dans leurs camps (...) et d'un million et demi de déplacés syriens dont le nombre augmente chaque année de 40 000 à 50 000 nouveau-nés ».
Comme solution immédiate, il a préconisé un règlement des conflits qui minent la région, suivi d'un dialogue politique entre les belligérants, une réconciliation saoudo-iranienne, un soutien à la reconstruction des États touchés et de leurs structures légales, financières et militaires. Mgr Raï a mis en garde contre une partition des pays de la région. « Il faut plutôt agir pour la mise en place d'États de droit, d'institutions étatiques et civiles garantissant le pluralisme et les libertés, des Constitutions adaptées et des régimes démocratiques non corrompus. »
À long terme, il a insisté sur le respect, au niveau international, « des valeurs religieuses, morales et sociales de l'islam », jugeant nécessaire d'encourager les pays musulmans à séparer la religion de l'État, « à condition que l'État respecte les impératifs de la religion ».
Dans le même temps, le chef de l'Église maronite a considéré que l'Islam se doit de « se libérer du fondamentalisme, d'entrer dans le sillage de la modernité dans ses aspects positifs et de s'ouvrir aux valeurs qu'offre la globalisation, pour assurer le développement des pays, d'adopter la Déclaration universelle des droits humains et l'appliquer pour garantir le bien de tous les citoyens des pays sans distinction de race et de religion, et le respect de toute personne humaine ».

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

*Jeudi de l'Ascension, 5 MAI:

You have heaven adorned, earth beautified, the sea populated with its own creatures, the air filled with birds which scour it in every direction. Studious listener, think of all these creations which God has drawn out of nothing;..recognize everywhere the wisdom of God; never cease to wonder, and, through every creature, to glorify the Creator. (St. Basil the Great )

 Pèlerinage des Rogations et de l'Ascension à N-D de Miséricorde

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

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*Dimanche de la PENTECÔTE,

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th

 

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Samedi 30 AVRIL 2016/ N-D d'Afrique/ LECTIONNAIRE POUR LE 4ÈME DIMANCHE APRÈS LE NOUVEAU DIMANCHE (ACCORDÉ AU CALENDRIER DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)

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N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

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Mercredi des Rogations

Pour la troisième fois la sainte Église reprend sa marche, et sort du saint temple, afin de faire un dernier appel à la divine miséricorde. Rangeons-nous sous sa bannière, et unissant nos voix à la sienne, invoquons avec elle le secours des Saints. Elle est glorieuse, mais aussi elle est puissante, la Litanie dans laquelle sont invoqués tour à tour les chœurs de la Jérusalem céleste. C'est l'Église triomphante s'unissant à l'Église militante pour obtenir le salut de la terre.

Marie, Mère de Dieu, Vierge des vierges, miracle de la puissance divine, employez en notre faveur votre maternelle médiation auprès de celui qui étant Dieu est aussi votre fils.

Michel l'invincible, Gabriel, heureux messager du salut, Raphaël, médecin compatissant de nos misères ; Anges et Archanges qui veillez à notre défense et coopérez à notre salut ; hiérarchies célestes qui attendez les élus de la terre pour renforcer vos rangs, intercédez pour vos frères et vos clients.

Jean-Baptiste, précurseur de l'Agneau de Dieu ; Joseph, époux de Marie immaculée, père nourricier du Fils de Dieu ; Patriarches, ancêtres majestueux de la race humaine, aïeux du divin Messie ; Prophètes qui avez annoncé sa venue et décrit tous ses traits, afin que la terre reconnût en lui son Sauveur : souvenez-vous des habitants de cette terre lointaine sur laquelle vous avez été voyageurs.

Pierre, Pasteur universel, porte-clefs du royaume des cieux ; Paul, apôtre des Gentils, armé du glaive de la parole et consommé par le glaive du martyre; André, crucifié comme votre Maître; Jacques le Majeur, enfant du tonnerre, fondateur du royaume Catholique ; Jean le Bien-Aimé, fils et gardien de Marie, Évangéliste et le dernier des Prophètes; Thomas, apôtre des Indes, immolé par la lance ; Jacques le Mineur, appelé frère du Seigneur ; Philippe, qui avez évangélisé les Scythes et rencontré la croix à Hiérapolis; Barthélémi, docteur de l'Arménie, arrosée de votre sang ; Évangéliste Matthieu, qui êtes allé porter la foi jusque dans les régions brûlantes de l'Éthiopie ; Simon, dont la Mésopotamie a entendu la voix ; Thaddée, qui avez affronté l'Égypte et ses idoles; Mathias, appelé à prendre la place du traître Judas, et digne d'un tel honneur; Barnabé, compagnon de Paul, et plus tard la lumière de l'île de Chypre ; Luc, disciple de l'Apôtre des Gentils, historien du Verbe incarné ; Marc, disciple de Pierre, qui avez écrit sous sa dictée l'Évangile du salut : nous vous saluons tous avec amour comme nos pères dans la foi ; priez en ces jours avec nous et pour nous.

Disciples du Seigneur, qui, sans avoir été élevés jusqu'au rang des Apôtres, fûtes choisis par lui pour être leurs coopérateurs, et qui, au jour de la Pentecôte, avez été remplis des feux de l'Esprit-Saint ; tendres enfants de Béthléhem , prémices des Martyrs: daignez tous vous associer à nos supplications.

Etienne le Couronné, Laurent, dont le front est ceint de lauriers, Vincent le Victorieux, tous trois unis dans la forte milice du diaconat; Fabien, pontife désigné par la colombe céleste ; Sébastien, noble chevalier de la sainte Église; Jean et Paul, Côme et Damien, Gervais et Protais, généreux frères qui avez combattu le même combat : armée innombrable des Martyrs, protégez-nous à l'ombre de vos palmes.

Sylvestre, pontife de la paix; Grégoire, vicaire du Christ dans sa mansuétude comme dans son autorité; Ambroise, dont la parole fut douce comme le miel, et la force indomptable comme celle du lion ; Augustin, soleil de vérité, apôtre de là charité divine; Jérôme, interprète inspiré de la parole de Dieu ; Martin, thaumaturge de l'Occident ; Nicolas, thaumaturge de l'Orient : saints pontifes, saints docteurs, ramenez à Jésus ses brebis errantes.

Antoine, la gloire du désert, le vainqueur de Satan; Benoît, nouvel Abraham, entouré d'une postérité sans nombre ; Bernard, soutien de la sainte Église, favori de l'auguste Reine des cieux ; Dominique, prédicateur de la vraie doctrine, fléau de l'hérésie ; François, amant et époux de la pauvreté, crucifié avec le Christ: nous vous honorons tous ; ranimez dans nos âmes le sentiment de la perfection chrétienne.

Prêtres du Seigneur, saints moines, saints ermites, saints confesseurs, priez pour ce peuple qui implore votre secours.

Marie-Madeleine, pécheresse sanctifiée, amante du Rédempteur, obtenez-nous la componction du cœur qui répare le péché par l'amour.

Agathe et Lucie, fleurs odorantes de l'heureuse Sicile ; Agnès, qui suivez partout l'Agneau divin ; Cécile, couronnée de roses et de lis, brillante reine de l'harmonie ; Catherine, vierge sage qui confondîtes la fausse sagesse des philosophes ; Anastasie, femme forte qui avez triomphé des épreuves de la vie et de la rigueur des supplices : vous toutes, vierges sacrées ou épouses fidèles, jetez un regard de compassion sur les habitants de la terre.

Saints et saintes de Dieu, justes de tout âge, de tout sexe et de toute condition, qui peuplez déjà l'empyrée, souvenez-vous de nous qui gémissons encore dans cette vallée de larmes, et élevez nos cœurs jusqu'au séjour de l'éternel bonheur que les vanités de ce monde nous feraient si souvent oublier.

La Litanie est achevée ; et, pour la troisième fois, l'auguste Sacrifice va sceller la réconciliation du Dieu offensé avec ses enfants coupables ; espérons désormais une année tranquille et féconde. Daigne le Seigneur, en l'année qui suivra celle-ci, accroître le nombre de ceux qui viendront s'unir à son Eglise pour implorer le pardon général !

La Messe des Rogations se trouve au lundi. Assistons-y avec le sentiment de l'insuffisance de nos réparations personnelles, mais avec une entière confiance dans les mérites infinis de la victime pascale.

Enfin nous nous pénétrerons une dernière fois de l'esprit de pénitence qui animait en ces trois jours l'antique Église des Gaules, en lui empruntant cette pieuse prière qu'elle présentait aujourd'hui même à la Majesté divine.

 

IMMOLATIO.

Il est juste et raisonnable, ô Dieu tout-puissant et éternel, que ceux qui se livrent au jeûne se tournent vers vous qui avez été, par votre exemple, le maître de l'abstinence , et qui êtes maintenant le rémunérateur éternel de nos privations ; puisque dans ceux qui jeûnent avec les dispositions d'un cœur fidèle, vous daignez, à leur demande, effacer toutes les taches que l'intempérance leur avait fait contracter. C'est vous-même qui avez proclamé l'institution du jeûne sacré, par votre serviteur Moïse, au livre du Lévitique, nous ordonnant d'humilier nos âmes, afin que nous ne fussions pas exterminés, comme le fut ce peuple qui s'était abandonné aux excès de la sensualité. Votre Fils unique est venu sanctifier cette institution en s'y soumettant lui-même, nous rouvrant, par son jeûne, l'accès du royaume que avions perdu, et nous accordant le pardon de nos péchés. Daignez donc recevoir avec bonté l'hommage d'une pratique dont la première institution vient de vous, et nous accorder en retour la remise de toutes nos offenses.

La troisième matinée des Rogations s'est écoulée, l'heure de midi se fait entendre ; elle vient ouvrir la dernière journée que le Fils de Dieu doit passer sur la terre avec les hommes. Nous avons semblé perdre de vue, durant ces trois jours, le moment si proche de la séparation ; toutefois, le sentiment de la perte qui nous menace vivait au fond de nos cœurs, et les humbles supplications que nous présentions au ciel, en union avec la sainte Eglise, nous préparaient à célébrer le dernier des mystères de notre Emmanuel.

À ce moment, les disciples sont tous rassemblés à Jérusalem. Groupés autour de Marie dans le Cénacle , ils attendent l'heure à laquelle leur Maître doit se manifester à eux pour la dernière fois. Recueillis et silencieux, ils repassent dans leurs cœurs les divines marques de bonté et de condescendance qu'il leur a prodiguées durant ces quarante jours, et les solennels enseignements qu'ils ont reçus de sa bouche. C'est maintenant qu'ils le connaissent, qu'ils savent qu'il est sorti de Dieu ; quant à ce qui les concerne, ils ont appris de lui la mission à laquelle il les a destinés : ce sera d'enseigner, eux ignorants, les peuples de la terre ; mais, ô regret inconsolable ! il s'apprête à les quitter ; « encore un peu de temps, et ils ne le verront plus (1). »

Par un touchant contraste avec leurs tristes pensées, la nature entière semble s'être mise en devoir d'offrir à son auteur le plus splendide triomphe ; car ce départ doit être un départ triomphant. La terre s'est parée des prémices de sa fécondité, la verdure des campagnes le dispute à l'émeraude, les fleurs embaument l'air de leurs parfums, sous le feuillage des arbres les fruits se hâtent de mûrir, et les moissons grandissent de toutes parts. Tant d'heureux dons sont dus à l'influence de l'astre qui brille au ciel pour vivifier la terre, et qui a reçu le noble privilège de figurer par son royal éclat, et dans ses phases successives, le passage de l'Emmanuel au milieu de nous.

Rappelons-nous ces jours sombres du solstice d'hiver, où son disque pâle, tardif vainqueur des ténèbres, ne montait dans le ciel que pour y parcourir une étroite carrière, dispensant la lumière avec mesure, et n'envoyant à la terre aucun rayon assez ardent pour résoudre la constriction qui tenait glacée toute sa surface. Tel se leva, comme un astre timide, notre divin Soleil, dissipant à peine les ombres autour de lui, tempérant son éclat, afin que les regards des hommes n'en fussent pas éblouis. Comme le soleil matériel, il élargit peu à peu sa carrière ; mais des nuages vinrent souvent dissimuler son progrès. Le séjour en la terre d'Égypte, la vie obscure de Nazareth, dérobèrent sa marche aux yeux des hommes ; mais l'heure étant venue où il devait laisser poindre les rayons de sa gloire, il brilla d'un souverain éclat sur la Galilée et sur la Judée, lorsqu'il se mit à parler « comme ayant puissance (1), » lorsque ses œuvres rendirent témoignage de lui , et que l'on entendit la voix des peuples qui faisait retentir « Hosannah au fils de David ».

Il allait atteindre à son zénith, quand tout à coup l'éclipse momentanée de sa passion et de sa mort persuada pour quelques heures à ses ennemis jaloux que leur malice avait suffi pour éteindre à jamais sa lumière importune à leur orgueil. Vain espoir ! notre divin Soleil échappait dès le troisième jour à cette dernière épreuve ; et il plane maintenant au sommet des cieux, versant sa lumière sur tous les êtres qu'il a créés, mais nous avertissant que sa carrière est achevée. Car il ne saurait descendre; pour lui, pas de couchant; là s'arrête son rapport avec l'humble flambeau qui éclaire nos yeux mortels. C'est du haut du ciel qu'il brille désormais, et pour toujours, ainsi que l'avait annoncé Zacharie, lors de la naissance de Jean (1) ; et comme l'avait prédit encore auparavant le sublime Psalmiste, en disant : « Il a fourni sa carrière comme un géant, il est arrivé au sommet des cieux, d'où il était parti, et nul ne peut se soustraire à l'action de sa puissante chaleur (2). »

Cette Ascension , qui établit l'Homme-Dieu centre de lumière pour les siècles des siècles, il en a fixé le moment précis à l'un des jours du mois que les hommes appellent Mai, et qui révèle dans son plus riant éclat l'œuvre que ce Verbe divin trouva belle lui-même, au jour où, l'ayant fait sortir du néant, il la disposa avec tant de complaisance. Heureux mois, non plus triste et sombre comme Décembre, qui vit les joies modestes de Bethléem, non plus sévère et lugubre comme Mars, témoin du Sacrifice sanglant de l'Agneau sur la croix, mais radieux, épanoui, surabondant de vie et digne d'être offert, chaque année, en hommage à Marie, Mère de Dieu ; car c'est le mois du triomphe de son fils.

O Jésus, notre créateur et notre frère, nous vous avons suivi des yeux et du cœur depuis le moment de votre aurore ; nous avons célébré, dans la sainte liturgie, chacun de vos pas de géant par une solennité spéciale ; mais en vous voyant monter ainsi toujours, nous devions prévoir le moment où vous iriez prendre possession de la seule place qui vous convienne, du trône sublime où vous serez assis éternellement à la droite du Père. L'éclat qui vous entoure depuis votre résurrection n'est pas de ce monde ; vous ne pouvez plus demeurer avec nous ; vous n'êtes resté durant ces quarante jours, que pour la consolidation de votre oeuvre ; et demain, la terre qui vous possédait depuis trente-trois années sera veuve de vous. Avec Marie votre mère, avec vos disciples soumis, avec Madeleine et ses compagnes, nous nous réjouissons du triomphe qui vous attend ; mais à la veille de vous perdre, permettez à nos cœurs aussi de ressentir la tristesse ; car vous étiez l'Emmanuel, le Dieu avec nous, et vous allez être désormais l'astre divin qui planera sur nous ; et nous ne pourrons plus « vous voir, ni vous entendre, ni vous toucher de nos mains, ô Verbe de vie (1) ! » Nous n'en disons pas moins : Gloire et amour soient à vous! car vous nous avez traités avec une miséricorde infinie. Vous ne nous deviez rien, nous étions indignes d'attirer vos regards, et vous êtes descendu sur cette terre souillée par le péché ; vous avez habité parmi nous, vous avez payé notre rançon de votre sang, vous avez rétabli la paix entre Dieu et les hommes. Oui, il est juste maintenant que « vous retourniez à celui qui vous a envoyé » (2). Nous entendons la voix de votre Église, de votre Épouse chérie qui accepte son exil, et qui ne pense qu'à votre gloire : « Fuis donc, ô mon bien-aimé, vous dit-elle; fuis avec la rapidité du chevreuil et du faon de la biche, jusqu'à ces montagnes où les fleurs du ciel exhalent leurs parfums ». Pourrions-nous, pécheurs que nous sommes ne pas imiter la résignation de celle qui est à la fois votre Épouse et notre mère?



Dom Guéranger in «L'année liturgique»

 

LA VRAIE CONFIANCE:

L’an passé, je marchais lors d’un pèlerinage avec un ami. Il avait fondé, avec sa femme, un foyer heureux avec, autour, une flopée d’enfants.

Je le savais toutefois mis à l’épreuve par sa reconversion professionnelle, notamment par la vente de sa maison, urgente puisqu’elle compenserait sa baisse de revenus. Cela faisait deux ans que l’annonce avait paru et son nouvel emploi l’attendait à l’autre bout de la France…

Quand, en pleine montée, je lui demandais s’il marchait pour une intention particulière, je fus donc surpris de sa réponse : « Pour dire merci. » Soufflé, ou essoufflé, je m’arrêtais. Se retournant, il précisa : « Merci d’avance. »

Expliquée, la chose paraissait (presque) logique : au départ, il avait prévu de faire ce pèlerinage pour remercier saint Joseph de la vente de cette maison. Dans sa confiance, il ne s’était pas douté que, le pèlerinage venu, elle lui resterait sur les bras. Du coup, il marchait pour dire « merci d’avance ».

À la réflexion, ce « merci d’avance » m’apparaît comme le centre de notre vie chrétienne, tendue entre le déjà et le pas encore. Par le « tout est accompli » de la Croix, le chrétien se sait déjà sauvé. Mais, l’ayant compris, sa mission ne fait que commencer : il doit encore vivre de ce salut et l’annoncer. Tout quiétisme lui est interdit.

Alors oui : « merci », puisque par le Christ nous avons un pied, déjà, dans l’éternité. Mais c’est « d’avance » : la foi, lit-on dans la Lettre aux Hébreux, « est la ferme assurance des choses qu’on ne possède qu’en espérance ».

N’est-ce pas là, toutefois, une « formule d’impolitesse » ? Dire à quelqu’un « merci d’avance », c’est une façon de le contraindre à notre requête.

Mais au fond, peu importe : saint Philippe Néri nous invitait à « forcer Dieu » par nos prières. Et la maison fut vendue dans l’année.

 

(Source: Martin Steffens, dans "La Croix")

 

 
Oh how high art Thou, and yet the humble in heart are Thy dwelling-place; for Thou raisest up those that are bowed down, and they fall not, whose elevation Thou art. (St Augustine)

Oh how high art Thou, and yet the humble in heart are Thy dwelling-place; for Thou raisest up those that are bowed down, and they fall not, whose elevation Thou art. (St Augustine)

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LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE:

L'ASCENSION DE NOTRE-SEIGNEUR

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St Luc nous donne la version la plus détaillée de ce qui arriva le jour de l'Ascension.

Jésus amena les disciples hors de Jérusalem, jusqu’à Béthanie. Là il leva les mains et les bénit, et pendant sa bénédiction il les quitta et fut enlevé au ciel.

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Un nuage le cacha de la vue des disciples.

Pendant qu’ils fixaient encore le ciel du regard, apparurent soudain deux hommes vêtus de blanc à leurs côtés.

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« Pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? demandèrent-ils.

Ce Jésus qui vous a été enlevé pour le ciel viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller vers le ciel ».

Après sa disparition les onze disciples retournèrent à Jérusalem et bénissaient Dieu dans le Temple.

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Ils se réunissaient souvent pour prier ensemble avec les femmes qui étaient restées fidèles à Jésus.

Marie, la mère de Jésus, fit partie du groupe, ainsi que d’autres membres de sa famille et que Luc décrit comme ses frères.

Un jour, environ cent vingt fidèles étaient réunis. Pierre leur annonça qu’il trouvait souhaitable de choisir quelqu’un pour remplacer Judas Iscariote.

Il proposa deux personnes :

Joseph et Matthias.

Ensuite ils prièrent tous ensemble, demandant à Dieu de leur montrer lequel des deux devait être désigné, puis ils tirèrent au sort et c’est Matthias qui fut choisi.

 

 
Théobule
 
04/05/2016   
les enfants connectés à parole de Dieu
   
  Devenir témoin - L'Ascension de Jésus  
   
Pendant 40 jours après sa résurrection, Jésus est apparu aux disciples. 
Maintenant, les disciples sont devenus adultes dans leur foi. Alors Jésus disparaît à leur yeux pour rejoindre son Père. 
Près de son père, il reste présent pour les hommes, autrement, encore plus qu'avant. Il soutient les disciples, ses témoins, et il nous soutient aussi.
   
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Avec Théobule, venez découvrir :
Bonne nouvelle Bonne Nouvelle
"L'Ascension de Jésus"
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La question de Théobule La question de Théobule
"Est-ce que moi, je peux être témoin de Jésus ?"
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"Retrouve des mots de l'évangile et recompose la scène de l'Ascension de Jésus"
Le puzzle et le coloriage de la semaine
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Théobule vous propose de retrouver les 93 vidéos publiées sur ce site entre septembre 2014 et juin 2015 sur le DVD "Une année avec Théobule". 
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Chaque semaine, les enfants retrouvent Théobule pour une nouvelle balade instructive et ludique.


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Théobule, Couvent des Dominicains, 7 avenue Salomon 59000 Lille
theobule@retraitedanslaville.org

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Invitation (s) :

 

 

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Bonjour,

 
L'Académie Française des Pensées Islamiques (AFPI) est heureuse de vous inviter au premier colloque des intellectuels musulmans francophones qu'elle organise 
le samedi 7 mai 2016
de 9h00 à 18h00,
à la Fondation Maison du Maroc. 
Cette année, il est consacré à la thématique suivante : 

"La pensée islamique de France au XXI ème siècle : 
des Textes, un patrimoine, un contexte "

Nous aurons l'honneur d'accueillir parmi les intervenants : 
Ghaleb Bencheikh,
Rachid Benzine,
Cheikh Bentounès,
Inès Safi,
Bariza Khiari,
Tayyeb Chouiref,
Tahar Mahdi,
Anouar Kbibech etc...
 
Vous trouverez ci-joint le programme détaillé des tables rondes et l'affiche à partager dans votre réseau.

L'inscription est obligatoire sur le lien suivant  :
 

Nous nous tenons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Bien cordialement,

Jamel El Hamri
Président de l'AFPI

 

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« Brille ô Jésus, couvre ce pays de ta gloire.

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Brûle Esprit-Saint, embrase nos cœurs !


Coule en torrent, de ta grâce remplis les nations ! »

« J’étais dans la rue samedi, et j’ai entendu une chanson d’Exo que j’aime beaucoup. En me retournant, j’ai vu une banderole avec « Jésus » écrit en grand… Je suis chrétienne, et parfois je me sens seule dans la foi… Mais aujourd’hui, j’ai vu des gens qui affirment la foi en Jésus ! Alors je voulais vous dire merci, et bravo, car proclamer sa foi comme ça n’est pas facile ! Bravo à vous, et merci pour Jésus ! » Julie

« J’aime que les chrétiens se rassemblent pour une action commune, pour la joie de retrouver les autres. J’aime l’opportunité de témoigner dans la ville ensemble. J’aime la neutralité confessionnelle de cette marche. J’aime les gestes forts qui sont posés, les endroits stratégiques visités… J’aime être mis au défi de retrouver des gens que j’ai heurtés ou qui m’ont heurté et de pouvoir leur montrer de l’affection et concrétiser par une marche commune qu’on peut passer sur le passé.

Ce que j’aimerais, ce serait de voir tous les bergers de nos églises marcher avec nous… » Philippe

« J’aime la possibilité d’annoncer Jésus et de le faire librement en public. J’aime la paix qui y règne, l’unité des chrétiens ayant le même but, la joie présente. Et je suis heureux également de montrer que l’on peut manifester simplement, sans rien réclamer, ni pour râler pour quelque chose. » Christiane

« Nous avancions, drapeaux au vent, et chantant, dans la joie ; beaucoup de gens nous regardaient passer, avec des mines et commentaires aussi divers que différents, comme cette femme qui se tient au bord du trottoir d’un air triste et abattu. Bernard, un frère qui marche devant moi l’aperçoit et va rapidement vers elle. Je n’entends pas ce dont ils parlent, mais je vois le visage de son interlocutrice s’éclairer peu à peu. Au moment où Bernard rejoint le cortège, il me demande : « As-tu entendu ce qu’elle m’a dit ? » Vu ma réponse négative, il me rapporta les paroles de la femme triste : « C’est la première fois en cette journée que quelqu’un s’intéresse à moi,… et en plus pour m’apporter une bonne nouvelle ! Merci, Merci ! » Daniel

Marcher pour Jésus, c’est, au-delà de nos dénominations ou confessions, témoigner ensemble pour Celui qui est notre Seigneur et Sauveur. C’est proclamer ouvertement la Bonne nouvelle de l’Evangile à tous ceux que nous croisons. Quel privilège !

On peut tous s’y retrouver, « Jeunes et vieux se réjouiront ensemble …! » Il y a ceux qui marchent tranquillement, ceux qui chantent, ceux qui dansent, ceux qui prient, ceux qui agitent des drapeaux, ceux qui distribuent des prospectus, etc. Et plus on est nombreux, plus l’impact est grand !

Le TopChrétien est heureux d’être partenaire de cet évènement national qui se déroulera 

samedi 21 mai dans 8 villes de France : 

*Lille,

*Paris,

*Strasbourg,

*Nantes,

*Bordeaux,

*Montpellier,

*Marseille et

*Metz 

pour la première année (d’autres villes se préparent déjà pour l’année prochaine. Peut-être la vôtre ?).

Des millions de chrétiens dans le monde n’ont pas cette possibilité, ou alors s’ils le font, c’est au prix de leur liberté et parfois même de leur vie. Nous avons encore cette liberté dans notre pays… Profitons-en !

Pour plus d’informations sur la Marche Pour Jésus et sur chaque ville impliquée, 

cliquez ici !

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Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,12-15.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. 
Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. 
Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. 
Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. 
 




Par St Antoine de Padoue

(v. 1195-1231), moine franciscain, grand prédicateur qui, pour cela, fut proclamé docteur de l'Église Romaine .
Sermons pour le dimanche et les fêtes des saints (trad. Bayart, Eds. franciscaines 1944, p170) 

 

« Il vous guidera vers la vérité tout entière »

 

 

L'Esprit Saint, le Paraclet, le Défenseur, est celui que le Père et le Fils envoient dans l'âme des justes comme un souffle.

C'est par lui que nous sommes sanctifiés et méritons d'être saints.

Le souffle humain est la vie des corps ; le souffle divin est la vie des esprits.

Le souffle humain nous rend sensibles ; le souffle divin nous rend saints.

Cet Esprit est Saint, parce que sans lui nul esprit, ni angélique, ni humain, ne peut être saint. 

« Le Père, dit Jésus, vous l'enverra en mon nom » (Jn 14,26), c'est-à-dire en ma gloire, pour manifester ma gloire ; ou encore, parce qu'il a le même nom que le Fils : il est Dieu.

« Il me glorifiera » parce qu'il vous rendra spirituels, et il vous fera comprendre comment le Fils est égal au Père et non pas seulement un homme comme vous le voyez, ou parce qu'il vous enlèvera votre crainte et vous fera annoncer ma gloire au monde entier.

Ainsi, ma gloire, c'est le salut des hommes. 

« Il vous enseignera toutes choses. »

« Fils de Sion, dit le prophète Joël, réjouissez-vous, car le Seigneur votre Dieu vous a donné celui qui enseigne la justice » (2,23 Vulg), qui vous enseignera tout ce qui regarde le salut.

 

 

 

I, poor wretch, foamed like a troubled sea, following the rushing of my own tide, forsaking Thee, and exceeded all Thy limits; yet I escaped not Thy scourges. For what mortal can? For Thou wert ever with me mercifully rigorous, and besprinkling with most bitter alloy all my unlawful pleasures: that I might seek pleasures without alloy. But where to find such, I could not discover, save in Thee, O Lord, who teachest by sorrow, and woundest us, to heal; and killest us, lest we die from Thee. (Confessions-St Augustine)

I, poor wretch, foamed like a troubled sea, following the rushing of my own tide, forsaking Thee, and exceeded all Thy limits; yet I escaped not Thy scourges. For what mortal can? For Thou wert ever with me mercifully rigorous, and besprinkling with most bitter alloy all my unlawful pleasures: that I might seek pleasures without alloy. But where to find such, I could not discover, save in Thee, O Lord, who teachest by sorrow, and woundest us, to heal; and killest us, lest we die from Thee. (Confessions-St Augustine)

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 08:26
"It's not the dress that recognizes the monk, but observation of the rule and the perfection of his life. " (Saint Ιερόνυμος)/ «Ce n'est pas à l'habit qu'on  reconnaît le moine, mais  à l'observation de la règle  et à la perfection de sa vie.»  (saint Ιερόνυμος)

"It's not the dress that recognizes the monk, but observation of the rule and the perfection of his life. " (Saint Ιερόνυμος)/ «Ce n'est pas à l'habit qu'on reconnaît le moine, mais à l'observation de la règle et à la perfection de sa vie.» (saint Ιερόνυμος)

Lettre de saint Jacques 1,22-27.

Mes bien-aimés, mettez en pratique la parole du Seigneur, et ne vous contentez pas de l'écouter, vous abusant vous-mêmes. 
Car, si quelqu'un écoute la parole et ne l'observe pas, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir le visage qu'il tient de la nature : 
à peine s'est-il considéré, qu'il s'en est allé, oubliant aussitôt quel il était. 
Celui, au contraire, qui fixe son regard sur la loi parfaite, la loi de liberté, et qui s'y tient attaché, n'écoutant pas pour oublier aussitôt, mais pratiquant ce qu'il a entendu, celui-là trouvera son bonheur en l'accomplissant.  
Si quelqu'un s'imagine être religieux sans mettre un frein à sa langue, il s'abuse lui-même et sa religion est vaine. 
La religion pure et sans tache devant notre Dieu et Père, n'est pas autre qu'avoir soin des orphelins et des veuves dans leur détresse, et se préserver pur des souillures de ce monde. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,23-30.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous demandez quelque chose au Père en mon nom, il vous le donnera. 
Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom : demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. 
Je vous ai dit ces choses en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais je vous parlerai ouvertement du Père. 
En ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis point que je prierai le Père pour vous. 
Car le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti du Père. 
Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde et je vais au Père." 
Ses disciples lui dirent : "Voilà que vous parlez ouvertement et sans vous servir d'aucune figure. 
Maintenant nous voyons que vous savez toutes choses, et que vous n'avez pas besoin que personne vous interroge ; c'est pourquoi nous croyons que vous êtes sorti de Dieu." 
 


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L'ATTITUDE REQUISE POUR LA PRIERE:

 

Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
La Prière, 31 (trad. DDB 1977, p. 117) 

 

« Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils »

 

 

Il me semble que celui qui se dispose à prier doit se recueillir et se préparer quelque peu, pour être plus prompt, plus attentif à l'ensemble de sa prière.

Il doit de même chasser toutes les anxiétés et tous les troubles de sa pensée, et s'efforcer de se souvenir de la grandeur du Dieu qu'il approche, songer qu'il est impie de se présenter à lui sans attention, sans effort, avec une sorte de sans-gêne, rejeter enfin toutes les pensées étrangères. 

En venant à la prière, il faut présenter pour ainsi dire l'âme avant les mains, élever l'esprit vers Dieu avant les yeux, dégager l'esprit de la terre avant de se lever pour l'offrir au Seigneur de l'univers, enfin déposer tout ressentiment des offenses qu'on croit avoir reçues si on désire que Dieu oublie le mal commis contre lui-même, contre nos proches, ou contre la droite raison. 

Comme les attitudes du corps sont innombrables, celle où nous étendons les mains et où nous levons les yeux au ciel doit être sûrement préférée à toutes les autres, pour exprimer dans le corps l'image des dispositions de l'âme pendant la prière..., mais les circonstances peuvent amener parfois à prier assis...ou même couché...

Pour la prière à genoux, elle est nécessaire lorsque quelqu'un s'accuse devant Dieu de ses propres péchés, en le suppliant de le guérir et de l'absoudre.

Elle est le symbole de ce prosternement et de cette soumission dont parle Paul lorsqu'il écrit :

« C'est pourquoi je fléchis les genoux devant le Père, de qui vient toute paternité dans le ciel et sur la terre » (Ep 3,14-15).

C'est là l'agenouillement spirituel, ainsi appelé parce que toute créature adore Dieu au nom de Jésus et se soumet humblement à lui.

L'apôtre Paul semble y faire allusion quand il dit :

« Qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur la terre, et dans l'abîme » (Ph 2,10).

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« La ferveur dans la prière n'est autre chose que ces désirs ardents d'être exaucés qui s'exhalent en pieux gémissements par lesquels, sous l'inspiration de l'Esprit-Saint, on prie Dieu comme un enfant, dans une extrême détresse, prie et sollicite un père (1). [...]

Pour comprendre combien fervents doivent être les désirs dont il faut accompagner la prière, il suffit de considérer la grandeur soit des biens que nous prions Dieu de nous accorder, soit des maux dont nous le prions de nous préserver.

Nous lui demandons les dons de son Esprit-Saint ; ses grâces, dont la moindre vaut mieux que tous les empires ; ses vertus, dont la moindre participation l'emporte sur tous les trésors imaginables. Nous lui demandons le sang adorable de son Fils, ses mérites, son humilité, sa charité, sa douceur, toutes ses perfections. Or n'est-il pas évident que des biens si grands doivent être grandement désirés ; que les demander avec indifférence ou même avec peu d'ardeur, c'est en méconnaître l'excellence, c'est s'en rendre indigne ?

Les grandes choses doivent être demandées avec grande affection, et la véhémence du désir doit être proportionnée à leur excellence. Examinons si c'est ainsi que nous demandons à Dieu ses grâces. »

1. Rom. VIII, 26, 15.

Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année, Tome II (Mardi des Rogations, Premier Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

 

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Vous ne sauriez pardonner sans aimer.

Et je ne veux pas parler d'amour sentimentalement.

Je ne veux pas parler de guimauve.

Je veux dire avoir assez de courage pour se redresser et dire "j'ai pardonné, c'est une affaire close."
(Maya Angelou)

 

"...Let us bring and offer gifts to Him who for us has suffered and has risen. But do not think I have in mind gold or silver, rich damasks or glistening jewels of princely prices. No, it is ourselves that we ought to offer; such is the gift most befitting and dear to God. According to the divine image and likeness have we been made--let us humbly attribute the high dignity of our being to its model; with greatest esteem let us imitate our exemplar. Let us understand the power of this mystery, and for whom it was that Christ has suffered death. Let us be like Christ, for He was like unto us. Let us become divine because of Him, since He became man for our sake." (St. Gregory Nazianzen)

"...Let us bring and offer gifts to Him who for us has suffered and has risen. But do not think I have in mind gold or silver, rich damasks or glistening jewels of princely prices. No, it is ourselves that we ought to offer; such is the gift most befitting and dear to God. According to the divine image and likeness have we been made--let us humbly attribute the high dignity of our being to its model; with greatest esteem let us imitate our exemplar. Let us understand the power of this mystery, and for whom it was that Christ has suffered death. Let us be like Christ, for He was like unto us. Let us become divine because of Him, since He became man for our sake." (St. Gregory Nazianzen)

PROPOS ASCETIQUES

Par Saint Diadoque de Photicé : 

L'état moyen de l'action de la science sainte ne nous prépare pas un faible chagrin lorsque, en outrageant quelqu'un dans un mouvement d'irritation, nous avons pu nous en faire un ennemi.

C'est pourquoi son aiguillon ne cesse pas de harceler notre conscience, jusqu'à ce qu'à force d'excuses, nous ayons ramené la personne offensée à sa première disposition à notre égard. 

Cependant, ce harcèlement d'une acuité extrême, même lorsque l'un de ceux qui vivent selon le monde s'emporte sans raison contre nous, nous inquiète et nous tourmente très vivement, à l'idée que nous sommes devenus un scandale pour l'un de ceux qui parlent le langage du monde.

De là vient que notre esprit se trouve incapable de se livrer à la contemplation.

En effet, comme la parole de la science relève totalement de la charité, elle empêche notre esprit de se dilater assez pour concevoir les contemplations divines, tant que nous n'avons pas regagné, dans la charité, celui qui s'est emporté sans raison contre nous.

Si ce dernier s'y refuse, ou s'il s'est éloigné pour éviter de nous rencontrer, la science nous presse d'adjoindre à notre disposition intérieure les traits de son visage, dans une sorte de large effusion de notre âme, pour accomplir ainsi, dans le fond du cœur, le précepte de la charité.

Il faut, dit l'Ecriture, que même les visages de ceux qui se sont emportés à tort soient accueillis sans colère dans l'esprit de ceux qui veulent avoir la science de Dieu.

Si on y parvient, non seulement l'esprit se tournera sans trébucher vers la théologie, mais encore il jouira d'une grande assurance pour s'élever vers l'amour de Dieu, en se hâtant de passer sans encombre du second au premier degré.
(Source:http://www.moinillon.net/ )

 

 

 

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Saint Alexandre, Qui êtes-vous ?


Pape et martyr
(?-105-115)

Alexandre, né à Rome, gouverna l’Église de Rome sous l’empereur Adrien, et convertit au Christ une grande partie de la noblesse romaine.

Il arrêta que l’oblation du sacrifice consisterait uniquement dans le pain et le vin, et que l’on mêlerait de l’eau avec le vin, à cause du sang et de l’eau qui coulèrent du côté de Jésus-Christ; il ajouta au Canon de la Messe ces mots : Qui la veille du jour où il endura la passion.

Ce Pontife décréta que , selon l'usage de l'Eglise Romaine, l’on conserverait toujours dans l’Église de l’eau bénite mêlée de sel, et qu’il en serait fait usage dans les habitations pour chasser les démons.

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Il siégea dix ans, cinq mois et vingt jours, illustre par la sainteté de sa vie et ses ordonnances salutaires.

Il reçut la couronne du martyre en même temps que les prêtres Évence et Théodule, et fut inhumé sur la voie Nomentane, à trois milles de Rome, au lieu même où il avait eu la tête tranchée.

Il avait ordonné en plusieurs fois, au mois de décembre, six prêtres, deux diacres et sacré cinq évêques pour divers lieux.

Saint_Juvenal-de-Narni_1b.jpg

Les corps de ces Saints furent transportés dans la suite à Rome dans l’église de Sainte-Sabine.

En ce même jour arriva la bienheureuse mort de saint Juvénal, Évêque de Narni, qui après avoir, par sa sainteté et sa doctrine, enfanté beaucoup de fidèles au Christ dans cette ville, et s’être rendu célèbre par des miracles, s’endormit dans la paix, et fut enseveli avec honneur dans sa ville épiscopale.

 

Saints Philippe et Jacques, Qui êtes-vous ?

 

SAINT PHILIPPE était de Bethsaïde, en Galilée, patrie de Saint Pierre et de Saint André. Le SAUVEUR, dès les premiers jours de sa vie publique, le rencontra et lui dit : " Suis-moi ! "

Après la Pentecôte, il alla prêcher dans les immenses contrées de l'Asie supérieure ; il évangélisa longtemps les Scythes, puis les Galates, les Phrygiens, et c'est dans la ville d'Hiérapolis, en Phrygie qu'il confirma sa prédication par le témoignage de son sang.

Un jour que le peuple de cette ville rendait ses hommages et offrait de l'encens à un gros serpent qu'il regardait comme une de ses divinités principales, Philippe, saisi de compassion pour une erreur si monstrueuse, se jette à terre et supplie DIEU de délivrer ces malheureux de la tyrannie du serpent infernal.



L'affreuse bête expire aussitôt. Le peuple se montrait disposé à accepter la doctrine d'un homme qui opérait de telles merveilles ; mais les magistrats et les pontifes s'emparèrent de l'apôtre, le battirent de verges, le clouèrent à une croix et enfin l'accablèrent sous une grêle de pierres.

Au moment de sa mort, la terre trembla et plusieurs édifices s'écroulèrent, ensevelissant sous leurs ruines un grand nombre d'idolâtres.

SAINT JACQUES, appelé le Mineur pour le distinguer de Jacques le Majeur, frère de saint Jean, était né à Cana, en Galilée, il était de la tribu de Juda et cousin de NOTRE-SEIGNEUR selon la chair.

La tradition affirme qu'il ressemblait au SAUVEUR et que les fidèles aimaient à regarder en lui une vivante image de leur Maître remonté dans le ciel. Jacques eut un frère, apôtre comme lui, nommé Jude, et ses deux autres frères, Joseph et Simon, furent disciples de Jésus.

Après la Pentecôte, quand les apôtres se partagèrent le monde, Jacques se fixa à Jérusalem, pour la conversion spéciale des Juifs. Son autorité était très grande dans l'Église primitive, et, au concile dé Jérusalem, c'est lui qui, le premier après Saint Pierre, prit la parole. Il nous reste de lui une belle épître.

Les conversions nombreuses et éclatantes opérées par son ministère lui suscitèrent des ennemis. Les princes des Juifs le firent monter sur la terrasse du temple et lui dirent : « Juste, nous avons confiance en toi ; parle et dis-nous la vérité sur JESUS ! » Le Saint Apôtre s'écria : "Pourquoi m'interrogez-vous sur le CHRIST? Il siège dans les cieux à la droite de la Majesté divine, et un jour il reviendra sur les nuées du ciel. "

La foule approuvait ces paroles ; mais les chefs, jaloux, précipitèrent le vieillard du haut en bas. Brisé dans sa chute, le martyr trouve encore la force de se mettre à genoux et de prier DIEU pour ses bourreaux, en répétant la parole du SAUVEUR : « SEIGNEUR, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. » Un foulon l'étendit mort d'un coup de levier sur la tête.

C'était le 10 avril de l'an 60.



Pratique.  Priez pour vos ennemis, et rendez-leur généreusement le bien pour le mal.

 

BONNE FETE AUX PHILIPPE, PHILIPPINE, OPHELIO ET OPHELIA

 

 

 

BONNE FETE AUX  JACQUES DONT C’EST LE SAINT PATRON, SANS

 

OUBLIER LES ALEXANDRE...

 

 

En certains lieux, ce 3 Mai, ce peut être

L'INVENTION de la SAINTE CROIX

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(en 326)

 

L'empereur Constantin, vainqueur par la Croix, lui rendait tous les honneurs dus à ce signe sacré du salut des hommes. Sa mère, sainte Hélène, ne le cédait en rien à la piété de son fils. Inspirée par un mouvement d'en Haut, elle résolut, malgré son grand âge de près de quatre-vingts ans, de visiter les Lieux Saints et de chercher le bois salutaire sur lequel le Sauveur avait répandu Son sang.
 
L'entreprise ne manquait pas de difficultés; les païens avaient visé à transformer les lieux à jamais vénérables, témoins de la mort de Jésus-Christ, en y établissant le culte de Vénus et de Jupiter.
 
Hélène ne se laissa point décourager; elle enleva les traces détestables du paganisme et fit faire des fouilles au pied du Calvaire avec tant de soin et d'ardeur, que bientôt on découvrait trois croix, avec les clous qui avaient percé les mains et les pieds du Rédempteur et le titre que Pilate avait fait placer au-dessus de Sa tête.
 
Mais comment reconnaître laquelle de ces trois croix était celle du Sauveur? L'évêque de Jérusalem eut l'heureuse pensée de les faire transporter chez une dame qui était sur le point de mourir; l'approche des deux premières croix ne produisit aucun résultat, mais dès que la malade eut touché la troisième, elle se trouva guérie. Un autre miracle plus éclatant encore vint confirmer le premier, car un mort qu'on portait en terre ressuscita soudain au contact du bois sacré.
 
L'impératrice, au comble de la joie, fit bâtir sur le lieu même une magnifique église où fut déposée la plus grande partie de cette Croix; elle envoya l'autre partie à Constantinople, où Constantin la reçut en triomphe.
 
Plus tard, le roi des Perses, après avoir pillé Jérusalem, emporta la Croix vénérée; mais elle fut bientôt reconquise par l'empereur Héraclius. La Croix retrouvée donna lieu à la fête de l'Invention de la Sainte Croix, qui se célèbre le 3 mai; la Croix reconquise donna lieu à la fête de l'Exaltation de la vraie Croix, qui se célèbre le 14 septembre.
 
Dès ces époques reculées, la dévotion à la vraie Croix se répandit, avec les précieuses parcelles de l'instrument de notre salut, dans tout l'univers. On suppose même qu'une telle diffusion n'a pu se produire sans une multiplication merveilleuse. C'est ainsi que cet instrument de supplice, autrefois infâme, est devenu un signe de gloire et de triomphe.
 
Que de fois, depuis l'apparition de la Croix à Constantin, le gage sacré de la Rédemption n'est-il pas miraculeusement apparu à la terre! La Croix éclate partout à nos yeux, au sommet de nos édifices chrétiens, sur nos voies publiques, sur nos autels, dans nos maisons, sur nos poitrines. La Croix est la reine du monde.
 
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.
 

Icon of the Mother of God of Sven


Commemorated on May 3

The Sven Caves Icon of the Mother of God was painted by St Alypius of the Caves (August 17). On the icon the Mother of God is depicted sitting upon a throne, and with the Divine Infant on Her knees. St Theodosius is on the right side of the throne, and St Anthony of the Caves on the left. Until the year 1288 it was in the Kiev Caves monastery, where it was glorified by miracles. In 1288 it was transferred to the Briansk-Svensk monastery, which is dedicated to the Dormition of the Most Holy Theotokos.

Prince Roman of Chernigov, then at Briansk, became blind. Hearing about the miracles worked by the icon of St Alypius, the prince sent a courier to the monastery requesting that the icon be sent to him at Briansk. They sent a priest with the icon along the River Desna. After the voyage the boat landed on the right bank of the River Svena. After lodging for the night they went to the boat to pray before the icon, but they did not find it there. They saw it on a hill on the opposite bank, resting in the branches of an oak tree. News of this reached Prince Roman, and they led him to the icon on foot.

The prince prayed fervently before the icon and vowed to build a monastery on that spot, donating all the land which could be seen from the hill. After the prayer the prince regained his sight. First he saw the footpath, then nearby objects, and finally all the surroundings.

After making a shrine for the icon, the prince had a Molieben served, and then they laid the foundations for a wooden church in honor of the Dormition of the Most Holy Theotokos. The tree on which the icon rested was cut up and used as wood for other icons. The Feast day of the Sven Icon of the Mother of God was set for May 3. It is also commemorated on August 17 (the day of the repose of St Alypius the Iconographer).

The icon was glorified by healings of the blind and of the possessed, and has long been regarded as a protector from enemies.

 
 
 

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Il ne parvient pas à soulever le sac…

 Notre Dame des Trois Epis - Pélerinage 2012

3 mai – Pologne : Marie, Reine de Pologne - Acte de consécration de la Pologne à Marie (1966) – France, Ammerschwihr : Notre Dame des trois épis

Le Sanctuaire Notre-Dame des Trois Epis est le seul lieu d’apparition mariale en Alsace et l’un des plus anciens lieux d’apparition au monde reconnu par l’Eglise.

Le 3 mai 1491, jour de marché à Niedermorschwihr (village d’Alsace, France), Thierry Schoeré, venu acheter du grain, ne parvient pas à soulever le sac ! Il implore alors le pardon du Ciel car le respect humain l'avait empêché de révéler le message de Marie.

En effet, vers dix heures du matin, au lieu-dit « Habtal », il s'était arrêté  pour prier en souvenir d'un homme mort à cet endroit, accidentellement. Soudain, il aperçut une lumière éclatante au centre de laquelle il y avait la Vierge tenant trois épis de blé montés sur une seule tige dans la main droite et dans l'autre un glaçon.

Le glaçon, dit-elle, représentait les misères qui s'abattraient sur la région si les habitants ne se convertissaient pas. Les épis annonçaient les bénédictions que Dieu était prêt à répandre sur qui se tournerait vers Lui. Thierry Schoeré devait faire connaître cet appel à la conversion. Il a fallu, pour le décider, un sac impossible à soulever. Depuis lors, de nombreux miracles ont eu lieu. Des équipes d'adorateurs et adoratrices se relayent actuellement chaque semaine, en logeant sur place.

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Trois Epis (Haut- Rhin)

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Trois-épis

 
 
 

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

Abba Anthony said: “Whoever sits in solitude and is quiet has escaped from three wars: those of hearing, speaking, and seeing. Then there is only one war left in which to fight, and that is the battle for your own heart”

Abba Anthony said: “Whoever sits in solitude and is quiet has escaped from three wars: those of hearing, speaking, and seeing. Then there is only one war left in which to fight, and that is the battle for your own heart”

“Even on the cross He did not hide Himself from sight; rather, He made all creation witness to the presence of its Maker.”  (St. Athanasius of Alexandria, On the Incarnation)

“Even on the cross He did not hide Himself from sight; rather, He made all creation witness to the presence of its Maker.” (St. Athanasius of Alexandria, On the Incarnation)

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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Un spécialiste du maintien de l’ordre, un membre de la BAC (brigade anticriminalité), une policière de voie publique : trois policiers qui ont de la bouteille et qui ont couvert, à leur niveau, la plupart des manifestations à Nantes. Ils racontent leur vie de famille, les interpellations, les projectiles…

La vie de famille

Le matin en quittant la maison, elle embrasse ses fils et leur dit à ce soir « ou à demain ». Elle a vu, ces dernières semaines, ses heures de boulot faire le grand écart. « Jeudi, on m’a dit : tu commences à 8 h et jusqu’à plus soif. » Des journées qui débordent, et des congés supprimés. « Un collègue a dû annuler sa location en Espagne. »

Si le rythme familial est chahuté, il y a surtout les proches qu’il faut rassurer. « Je ne dis pas à mon mari et à mes enfants que je suis sur le dispo’, avoue une collègue de police secours. Sinon, ils stressent trop. » La policière de voie publique dit réconforter chaque matin son garçon de 16 ans. « Il a peur pour moi. Il est inquiet et en colère quand il entend ses camarades de classe dire qu’ils vont casser du flic à la manif. » Son cadet a connu le harcèlement à l’école et les insultes : « Poulet, poule, balance. Maintenant, il ne dit plus que sa mère est policière. »

(Photo : Franck Dubray/Ouest-France)

 

Casque et jambière

Un bouclier, une trique, un gilet pare-balles, deux paires de jambières pour sept fonctionnaires, des visières de casque rayées…« Parfois on ne voit pas grand-chose » raconte la fonctionnaire de voie publique. Tous les policiers n’ont pas le