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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 04:56
The Master of the heavens accomplished strange and marvelous things in You, O all-blameless Lady; from above He descended like rain into your womb, O Bride of God, Showing you to be a spring, gushing forth the perfection of goodness and a flood of healings, flowing with benefactions in abundance to all those yearning for strength of soul and health of body, through the water of grace.

The Master of the heavens accomplished strange and marvelous things in You, O all-blameless Lady; from above He descended like rain into your womb, O Bride of God, Showing you to be a spring, gushing forth the perfection of goodness and a flood of healings, flowing with benefactions in abundance to all those yearning for strength of soul and health of body, through the water of grace.

Lettre de saint Jacques 1,22-27.

Mes bien-aimés, mettez en pratique la parole du Seigneur, et ne vous contentez pas de l'écouter, vous abusant vous-mêmes. 
Car, si quelqu'un écoute la parole et ne l'observe pas, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir le visage qu'il tient de la nature : 
à peine s'est-il considéré, qu'il s'en est allé, oubliant aussitôt quel il était. 
Celui, au contraire, qui fixe son regard sur la loi parfaite, la loi de liberté, et qui s'y tient attaché, n'écoutant pas pour oublier aussitôt, mais pratiquant ce qu'il a entendu, celui-là trouvera son bonheur en l'accomplissant.  
Si quelqu'un s'imagine être religieux sans mettre un frein à sa langue, il s'abuse lui-même et sa religion est vaine. 
La religion pure et sans tache devant notre Dieu et Père, n'est pas autre qu'avoir soin des orphelins et des veuves dans leur détresse, et se préserver pur des souillures de ce monde. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,23-30.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous demandez quelque chose au Père en mon nom, il vous le donnera. 
Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom : demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. 
Je vous ai dit ces choses en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais je vous parlerai ouvertement du Père. 
En ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis point que je prierai le Père pour vous. 
Car le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti du Père. 
Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde et je vais au Père." 
Ses disciples lui dirent : "Voilà que vous parlez ouvertement et sans vous servir d'aucune figure. 
Maintenant nous voyons que vous savez toutes choses, et que vous n'avez pas besoin que personne vous interroge ; c'est pourquoi nous croyons que vous êtes sorti de Dieu." 
 




Par St Jean-Marie Vianney

(1786-1859), prêtre, curé d'Ars 
Catéchisme sur la prière (éd. Monnin ; bréviaire : 04/08) 

 

« Si vous demandez quelque chose à mon Père en invoquant mon nom, il vous le donnera »

 

 

Mes enfants, vous avez un petit cœur, mais la prière l'élargit et le rend capable d'aimer Dieu.

La prière est un avant-goût du ciel, un écoulement du paradis. Elle ne nous laisse jamais sans douceur.

C'est un miel qui descend dans l'âme et adoucit tout.

Les peines se fondent devant une prière bien faite, comme la neige devant le soleil.

La prière fait passer le temps avec une grande rapidité, et si agréablement, qu'on ne s'aperçoit pas de sa durée... 

On en voit qui se perdent dans la prière comme le poisson dans l'eau, parce qu'ils sont tout au bon Dieu. Dans leur cœur, il n'y a pas d'entre-deux.

Oh, que j'aime ces âmes généreuses !

Saint François d'Assise et sainte Colette voyaient notre Seigneur et lui parlaient comme nous nous parlons.

Tandis que nous, que de fois nous venons à l'église sans savoir ce que nous venons faire et ce que nous voulons demander !

Et pourtant, quand on va chez quelqu'un, on sait bien pourquoi on y va.

Il y en a qui ont l'air de dire au bon Dieu :

 

« Je m'en vas vous dire deux mots pour me débarrasser de vous ». Je pense souvent que, lorsque nous venons adorer notre Seigneur, nous obtiendrions tout ce que nous voudrions, si nous le lui demandions avec une foi bien vive et un cœur bien pur.

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« Venez, ô Saint-Esprit,
Et envoyez du Ciel
Un rayon de votre lumière.

Venez, Père des Pauvres,
Venez distributeur de tous les dons ;
Venez lumière des cœurs.

Consolateur suprême,
Hôte suave de l'âme,
Réconfort plein de douceur.

Repos dans le labeur,
Abri dans les ardeurs brûlantes,
Consolation dans les larmes.

O lumière toute bienheureuse,
Remplissez jusqu'au plus intime
Le cœur de vos fidèles.

Sans votre secours
Il n'est en l'homme
Rien qui soit innocent.

Lavez nos souillures,
Arrosez nos sécheresses,
Guérissez nos blessures.

Assouplissez nos raideurs,
Échauffez nos froideurs,
Redressez nos pas qui s'égarent.

Donnez à vos fidèles
Qui en vous se confient
Les sept dons sacrés.

Donnez-leur le mérite de la vertu,
Une fin heureuse ;
Donnez-leur l'éternelle joie.

Ainsi soit-il. Alléluia. »

(Traduction du Veni Creator Spiritus par les Bénédictins de l'Abbaye de Notre-Dame d'Einsiedeln,
Traduction des Bénédictins de l'Abbaye Ste-Marie de la Pierre-Qui-Vire,
in "Toute l'année avec le Christ", Comptoir Français du Livre, Paris / Bruxelles, 1936.)

prière,Saint-Esprit,Esprit Saint,Veni Creator Spiritus,neuvaine,préparation,fête,Pentecôte

N'attendez pas l'amour de votre prochain,

car si vous le demandez et qu'il n'y répond pas,

vous serez troublé.

Au lieu de ça, montrez-lui votre amour,

et vous serez en paix,

et ainsi,

vous amènerez votre prochain à aimer.



(Saint Dorotheos de Gaza)

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La joie de Marie…

Ascension orthodoxe

Hier, alors que, selon notre calendrier Malankare nous célébrions l'Ascension de Notre-Seigneur en ce début du "Mois de arie", c'était en Egypte (Pays Orthodoxe-Oriental) l'anniversaire de la reconnaissance par Kyrillos VI, Pape-Patriarche Copte, des Apparitions de Zeitoun au Caire (1968)

Si Marie goûtait une grande joie quand son Fils vivait corporellement à côté d'elle et autant de joie quand ce même Fils après avoir détruit la mort resurgit des enfers ; aurait-elle eu moins de joie quand son Fils, devant ses yeux, entra dans les cieux avec cette chair que, comme elle le savait bien, il avait pris d'elle ?

Qui a jamais affirmé une chose semblable, ou qui a jamais cru que sa félicité dans ce moment puisse être comparée à toutes les joies qui l’ont précédée ?

Les bonnes mères de ce monde ont l'habitude d'éprouver une grande allégresse quand leurs fils sont élevés aux honneurs terrestres ; et cette mère - sans aucun doute une bonne mère ! - ne se serait pas réjouie d'une joie ineffable lorsqu’elle vit son fils unique pénétrer tous les cieux avec puissance et domination et, s’élevant, atteindre le trône de Dieu le Père tout-puissant ?

 

St Eadmer de Canterbury
(De excellentia, 6, PL 159, 568 C- 569 A)

Ils demandèrent à un Ancien :

"Qu'est-ce que l'humilité?"


L'Ancien répondit :

-"C'est lorsque votre frère pèche contre vous, et que vous lui pardonnez avant même qu'il ne se soit repenti auprès de vous."


(Ancien Paterikon)

 

The Master of the heavens accomplished strange and marvelous things in You, O all-blameless Lady; from above He descended like rain into your womb, O Bride of God, Showing you to be a spring, gushing forth the perfection of goodness and a flood of healings, flowing with benefactions in abundance to all those yearning for strength of soul and health of body, through the water of grace.

O most favored by God, you confer on me the healing of your grace from your inexhaustible Spring. Therefore, since you gave birth incomprehensibly to the Word, I implore you to refresh me with the dew of your grace that I might cry to you: Hail, O Water of salvation.

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

 

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

 

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Discours de Soljenitsyne à l’Université de Harvard

Dissident russe, Alexandre Soljenitsyne s’est présenté devant la promotion 1978 de l’Université de Harvard dont il n’aurait pas pu être plus éloigné : les diplômés étaient là grâce à l’héritage, le génie, les privilèges ou l’influence. Soljenitsyne est arrivé à la cérémonie après le goulag, l’exil, la terreur et les privations. Il avait reçu le Prix Nobel de littérature huit ans auparavant et établi son domicile aux États-Unis. La promotion de 1978 s’attendait à une diatribe contre le communisme et un éloge de son pays d’adoption.

Mais ces mots ne sont jamais venus. Soljenitsyne apportait un message différent :

La devise de Harvard est “VERITAS”. La vérité est rarement douce à entendre ; elle est presque toujours amère. Mon discours d’aujourd’hui contient une part de vérité ; je vous l’apporte en ami, non en adversaire…

Il est temps, à l’Ouest, de défendre non pas tant les droits de l’homme que ses devoirs.

Si l’on me demandait…  si je pourrais proposer l’Ouest, en son état actuel, comme modèle pour mon pays [la Russie], il me faudrait en toute honnêteté répondre non. Non, je ne prendrais pas votre société comme modèle pour la transformation de la nôtre…

Après avoir souffert pendant des décennies de violence et d’oppression, l’âme humaine aspire à des choses plus élevées, plus pures que celles offertes aujourd’hui par les habitudes d’une société massifiée, forgées par l’invasion révoltante de publicités commerciales, par l’abrutissement télévisuel, et par une musique intolérable.

Comment l’Ouest a-t-il pu décliner, de son pas triomphal à sa débilité présente ?

Nous avons tourné le dos à l’Esprit et embrassé tout ce qui est matériel, avec excès et sans mesure. Le nouveau mode de pensée qui est devenu notre guide, n’admettait pas l’existence d’un mal intrinsèque en l’homme, et ne voyait pas de tâche plus noble que d’atteindre le bonheur sur terre.

Nous avions placé trop d’espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu’on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure…

[Notre tâche sur terre] doit être l’accomplissement d’un dur et permanent devoir, de sorte que tout le chemin de notre vie devienne l’expérience d’une élévation avant tout spirituelle, pour que [nous] quittions cette vie en étant de meilleures personnes que nous n’y étions entrés.

Seul un mouvement volontaire de modération de nos passions peut élever l’homme  au-dessus du courant du matérialisme…

Les vérités, difficiles à entendre

Pendant des années, Alexandre Soljenitsyne était celui qui révélait la vérité sur un régime soviétique oppressif et broyeur d’âmes. Mais par un jour de juin, à Harvard, il a révélé la vérité à un monde occidental décadent, satisfait de lui-même et qui avait oublié Dieu. Ses propos ont choqué et même mis en colère son auditoire. Mais il l’a aussi fait réfléchir. Peut-être qu’à l’heure actuelle, il serait bon de réétudier son message et de réellement l’écouter. Oui, peut-être.

(Source: Aleteia /Pour lire le discours intégral de Soljenitsyne, cliquez ici.)

 

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Pierre Moscovici a estimé que les dépenses publiques en faveur des réfugiés avaient «une effet de relance sur l’économie européenne». Suffit-il de venir de l’extérieur de l’UE pour bénéficier de mesures interdites aux autochtones ? s’interroge Alexis Théas.

M. Pierre Moscovici, commissaire européen aux affaires économiques et financières, a fait le 3 mai une déclaration sidérante dans une interview à la presse régionale (Est Républicain, Dauphiné…) Il y affirme, le plus sérieusement du monde: «Mais oui, les dépenses publiques en faveur des réfugiés ont un effet de relance sur l’économie européenne. Nous l’avons chiffrée en novembre dernier à 0,2 à 0,3 point sur la croissance de l’Union, voire 0,4 à 0,5 point dans les principaux pays d’accueil comme l’Allemagne.» [...]

Ces propos atteignent un niveau de cynisme effarant pour l’image de la Commission européenne, de l’Union européenne en général, et celle du Commissaire Quel est le message de M. Moscovici ? Qu’il suffit de venir de l’extérieur de l’Europe, en dehors des canaux réguliers (visas, titres de séjour), pour avoir droit à une dépense publique interdite depuis 20 ans aux autochtones.

Le paradoxe est hallucinant. Depuis plus de vingt ans, l’entrée en vigueur de Maastricht, l’Union européenne mène une guerre impitoyable aux Européens pour réduire leurs déficits publics et les maintenir sous la barre des 3% fatidiques.
Et voici qu’aujourd’hui, l’un de ses plus hauts responsables s’émerveille d’une poussée de dépenses publiques, dans la mesure où elle correspond à l’afflux massif des migrants de 2015 en Europe.

Le raisonnement est invraisemblable. L’Union européenne compte 22 millions de chômeurs et 84 millions de pauvres, vivant sous le seuil de pauvreté, dont la plupart dans les pays du Sud – Grèce, Portugal – touchant moins de 500 euros par mois. Elle compte 2,7 millions de sans- abri et 17 millions de personnes en logement insalubre ou précaire (Eurohome). Tout ceux-là, directement ou indirectement, sont les laissés pour compte de la politique européenne de restriction des dépenses budgétaires.

Or, quel est le message de M. Moscovici? Qu’il suffit de venir de l’extérieur de l’Europe, en dehors des canaux réguliers (visas, titres de séjour), pour avoir droit à une dépense publique interdite depuis 20 ans aux autochtones.
Pour les Européens qui souffrent, la dépense publique est maudite. Pour les migrants ou réfugiés qui arrivent cette dépense publique n’est plus maudite mais bienfaisante, salutaire, radieuse, salvatrice…
 [...]

Le Figaro

 

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Finalement, par décision de la Reine d'Angleterre, L'anneau de Jeanne d'Arc va pouvoir rester en France...

 

Acheté en février dernier par le Puy du Fou, pour la somme de 377.000 euros, l'objet historique réclamé par l'Angleterre va finalement revenir sur les terres de la Pucelle. Pour mettre un point final et définitif à cette guerre de l'anneau, il a fallu que la reine intervienne.

Le président du Puy du Fou, Nicolas de Villiers, l'un des fils de Philippe de Villiers, a reçu mardi 3 mai à sa grande surprise la licence d'exportation permettant à la relique de rester en France. Jusque-là, l'autorisation avait pourtant été refusée, car Londres estimait que l'anneau, acquis lors d'une enchère publique, avait quitté illégalement l'Angleterre.

Une lettre adressée à la reine

Selon nos informations, ce revirement spectaculaire a pu avoir lieu grâce à l'intervention de la reine Elizabeth II en personne. Le 14 avril, pour débloquer la situation, les dirigeants du Puy du Fou lui avaient écrit, rappelant qu'en son temps la reine Victoria s'était engagée à restituer l'anneau. "Nous nous adressons à votre cœur de Reine pour que la relique de notre grande héroïne puisse demeurer dans notre pays", disait la lettre.

La reine aurait donc rapidement demandé au gouvernement de faire cesser cette querelle inutile. L'anneau de Jeanne d'Arc est donc légalement revenu en France. Après six siècles d'exil, et un passage dans un lieu tenu secret par Philippe de Villiers, il sera exposé cet été au Puy du Fou.

(Source: http://www.rtl.fr/)

 

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Le Veilleur de Ninive

 

Russie-Syrie : Un orchestre symphonique russe vient de donner un concert à Palmyre.

Posted: 05 May 2016 02:35 PM PDT

 
 
Ce que la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis n'ont pas su réaliser, la Russie l'a fait.....Chapeau-bas!!!
 
Merci! Grand Merci! Monsieur Poutine.
Merci à tous les Russes épris de dignité et d"honneur...
شكرا, شكرا جزيلا, يا فخامة الرايس بوتين
وشكرا لكل الروس الدين يحبون الكرامة والشرف
 
 

L'orchestre symphonique du théâtre Mariinsky (Saint-Pétersbourg) dirigé par l'artiste russe Valeri Guerguiev a donné ce jeudiun concert prénommé "Prière pour Palmyre. La musique fait revivre la ville antique" dans cette ville historique récemment libérée des griffes des djihadistes.

Le concert s'est tenu dans le célèbre amphithéâtre de la "perle du désert" et a été ouvert par un discours du chef d'orchestre. Le président russe Vladimir Poutine entendait également y participer via vidéoconférence.
La date du concert coïncide avec celle de la remise de la dépouille du militaire russe du Service des opérations spéciales Alexandre Prokhorenko, mort en héro à Palmyre. Encerclé par des terroristes le 17 mars 2016, il a pris une décision que l'on n'apprend pas aux militaires. Le soldat a exigé un bombardement aérien sur sa position. La frappe a été réalisée et des terroristes ont été éliminés.

La ville de Palmyre a été envahie par l'Etat islamique le 21 mai 2015. Peu de temps après, les djihadistes ont commencé à détruire ce site historique inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Fin mars, l'armée syrienne a pris d'assaut la ville. 
 

Le Veilleur de Ninive

 

Les "casques blancs" font dans le civil ce que les "rebelles" font dans le combat : servir les intérêts de l'Occident, sans honneur, ni dignité.

Posted: 04 May 2016 04:51 AM PDT

Mercredi 5 mai 2016 - Par L. Mazboudi - De nombreux observateurs occidentaux se sont arrêtés sur la forte propagande qui accompagne la bataille stratégique d’Alep, menée entre, d’une part, l’armée syrienne et ses alliés (Russie, Iran, le Hezbollah) et, d’autre part, l’Arabie Saoudite, la Turquie et l’OTAN qui soutiennent les groupes terroristes dont entre autre le Front al Nosra, Jaïsh al Islam, Ahrar El Sham….
 
L’un d’entre eux est l'éminent professeur australien Tim Anderson, diplômé en économie et en politique internationale et maître de conférences au Département d’économie politique de l’Université de Sydney.
 
Dans un article publié sur le site canadien Global Research, il constate que depuis le lancement de la bataille d’Alep par les milices armées, qui ont tiré des centaines de mortiers sur ses quartiers résidentiels loyalistes,  les médias occidentaux inversent les faits. Affirmant que les citoyens d’Alep sont sous la menace de l’armée syrienne, alors que les sources syriennes montrent des civils, subissant les incessantes attaques de mortier, et demandant que l’armée expulse tous les groupes terroristes.
 
Anderson remarque aussi que des ONG proches des milices alimentent la fiction que l’armée syrienne ne réagit pas aux attaques des milices, mais s’en prend aux civils syriens. « Chaque attaque contre al-Nosra  est ainsi décrite comme une attaque contre des "civils" et des cliniques, ou sur des travailleurs de la santé d’urgence », rapporte-t-il.
 
Selon lui, l’une de ces ONG est celle connue sous le nom des  Casques blancs (The White Helmets) alias « la défense civile syrienne ».
 
Celle-ci est devenue la source principale des accusations prétendant que les avions syriens et russes ciblent les hôpitaux.

La journaliste d’investigation britannique Vanessa Beeley s’est intéressée à ces Casques blancs, qui prétendent être indépendants, et ont droit de cité aux médias occidentaux.
 
Le 29 avril dernier, le journal français Le Monde a publié une lettre signée par de présumés médecins syrien appartenant à cette organisation.
 
Dans un article intitulé « Les Casques Blancs : nouveaux genres de mercenaires et de propagandistes » et publié en septembre 2015 sur le site 21st Century WireIls, Mme Beeley révèle qu’ils sont en réalité une création des britanniques et des américains en 2013.
 
Elle assure aussi  qu’ils sont dirigés par l’ancien soldat britannique James le MESURIER, dont la société est installée à Dubaï, et ont subi leur entrainement et formation en Turquie.
 
Selon la journaliste, ces Casques blancs œuvrent dans les régions occupées par le Front al Nosra et Cie, et sont très actifs sur les médias sociaux avec une présence sur Twitter et Facebook.
 
« La fonction principale des Casques blancs est la propagande : celle de diaboliser le gouvernement d’Assad et d’encourager l'intervention étrangère directe. Un leader  Casque blanc a écrit un éditorial récent au Washington Post», écrit aussi Beeley.
 
Selon elle, le but ultime de cette organisation est surtout l’instauration d’un No Fly Zone, à l’instar du scénario libyen.
 

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source  

François Hollande et ses ministres de l’Education nationale successifs ont organisé les assises de la refondation de l’école. Pour Jean-Paul Brighelli, agrégé de Lettre modernes et enseignant à Marseille, les réformes défendues par le gouvernement prônent un égalitarisme qui tue nos élites et accentue les inégalités.

Ce n’est pas d’activités ludiques que les enfants ont besoin : c’est de cours de Français, de Maths, d’Histoire et de Sciences. De Français surtout — la langue est aujourd’hui dans un état alarmant.

 

Les enseignants ont encore trouvé la force, en 2012, de voter majoritairement à gauche — encore que leur vote du second tour n’ait pas débordé d’enthousiasme. C’est un fonds de commerce que la Gauche aime réactiver de temps en temps — de la même manière qu’un partenaire infidèle, après une nuit de fredaines, vous assure ses grands dieux qu’il vous aime toujours, en caressant vos cornes. Mes collègues qui ont voté Hollande en 2012 jurent leurs grands dieux qu’on ne les y reprendra plus — et vu l’incohérence de certaines propositions de l’opposition, ils se demandent à nouveau s’ils ne vont pas replonger. [...]

Il est essentiel de promettre de revenir sur la réforme du collège et sur celle du lycée, lancée par Luc Chatel, dont les résultats si sont absolument catastrophiques que le ministère refuse obstinément d’en publier l’évaluation.

Il faut que l’opposition (quelle qu’elle soit) comprenne bien qu’il est essentiel de dire que l’une de ses premières mesures, en matière d’éducation, sera de réécrire complètement les programmes, et de jeter à la poubelle des manuels serviles, bourrés d’erreurs, qui seront devenus obsolètes. Essentiel.

 

[...]

Si tant d’enfants (18% officiellement!) arrivent en Sixième sans maîtriser les fondamentaux, à commencer par le lire et l’écrire, c’est que quelque chose s’est détraqué à l’école primaire, quels que soient les efforts des instituteurs. Programmes et emplois du temps sont à revoir de fond en comble. [...]

Le Figaro

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Pray for Aleppo

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,20-23a.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : vous allez pleurer et vous lamenter, tandis que le monde se réjouira ; vous serez dans la peine, mais votre peine se changera en joie. 
La femme qui enfante est dans la peine parce que son heure est arrivée. Mais, quand l’enfant est né, elle ne se souvient plus de sa souffrance, tout heureuse qu’un être humain soit venu au monde. 
Vous aussi, maintenant, vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera. 
En ce jour-là, vous ne me poserez plus de questions. »
 





St Grégoire de Nysse

(v. 335-395), moine et évêque 
Contre Eunome, 4 ; PG 45, 633-638 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 372 rev.) 

 

« La création tout entière...passe par les douleurs d'un enfantement qui dure encore » (Rm 8,22)

 

 

      L'apôtre Paul...témoigne au sujet du Fils unique que ce n'est pas seulement la création des êtres qui a été faite par lui, mais encore que, l'ancienne création ayant vieilli et étant devenue caduque, c'est lui qui a opéré une nouvelle création.

Et ainsi le Christ lui-même est le Premier-Né de toute la création (Col 1,15) par l'Évangile annoncé aux hommes... 

      Comment le Christ devient-il « premier-né d'une multitude de frères » ? (Rm 8,29)...

Pour nous il s'est fait comme nous, ayant participé à la chair et au sang pour nous transformer de corruptibles en incorruptibles par la naissance d'en haut de l'eau et de l'Esprit (Jn 3,5).

Il nous a montré le chemin d'une telle naissance lorsqu'il a attiré par son propre baptême le Saint Esprit sur l'eau.

Il est devenu ainsi le premier-né de tous ceux qui sont régénérés spirituellement, et tous ceux qui ont part à cette régénération par l'eau et par l'Esprit sont appelés frères. 

      Ayant déposé dans notre nature la puissance de la résurrection d'entre les morts, le Christ devient aussi prémices de ceux qui se sont endormis et premier-né d'entre les morts (Col 1,18).

Le premier, il nous a ouvert le chemin de la libération de la mort.

Par sa Résurrection, il a détruit les liens de la mort qui nous tenaient captifs.

Ainsi, par cette double régénération, du saint baptême et de la résurrection d'entre les morts, il devient le premier-né de la nouvelle création. 

      Ce premier-né a des frères.

Il dit à Marie Madeleine :

« Va et dis à mes frères : je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jn 20,19).

C'est pourquoi le médiateur entre Dieu et les hommes (1Tm 2,5), ouvrant le cortège de toute la nature humaine, envoie à ses frères ce message et leur dit :

« Par les prémices que j'ai assumées, en moi je ramène à notre Dieu et Père tout ce qui est humain. »

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Abandonnez l'idée qu'en menant une vie confortable,

vous pourriez vivre en Christ.
(Saint Théophane le Reclus)



 

Vendredi 6 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Tradition Syriaque orthodoxie-orientale oecuménisme Spiritualité Chrétienne
5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 07:09
'Let him who has love in Christ keep the commandments of Christ. Who can describe the [blessed] bond of the love of God? What man is able to tell the excellence of its beauty, as it ought to be told? The height to which love exalts is unspeakable. Love unites us to God. Love covers a multitude of sins. Love beareth all things, is long-suffering in all things. There is nothing base, nothing arrogant in love. Love admits of no schisms: love gives rise to no seditions: love does all things in harmony. By love have all the elect of God been made perfect; without love nothing is well-pleasing to God. In love has the Lord taken us to Himself. On account of the Love he bore us, Jesus Christ our Lord gave His blood for us by the will of God; His flesh for our flesh, and His soul for our souls. (St. Clement I of Rome, 'Epistle to the Corinthians)

'Let him who has love in Christ keep the commandments of Christ. Who can describe the [blessed] bond of the love of God? What man is able to tell the excellence of its beauty, as it ought to be told? The height to which love exalts is unspeakable. Love unites us to God. Love covers a multitude of sins. Love beareth all things, is long-suffering in all things. There is nothing base, nothing arrogant in love. Love admits of no schisms: love gives rise to no seditions: love does all things in harmony. By love have all the elect of God been made perfect; without love nothing is well-pleasing to God. In love has the Lord taken us to Himself. On account of the Love he bore us, Jesus Christ our Lord gave His blood for us by the will of God; His flesh for our flesh, and His soul for our souls. (St. Clement I of Rome, 'Epistle to the Corinthians)

Ascension de notre Seigneur

 (Jeudi après le quatrième dimanche suivant le Nouveau Dimanche)

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Saint Qurbana :

·          

o    Actes des Apôtres 1 : 4-11 :

  • 04 Au cours d’un repas qu’il prenait avec eux, il leur donna l’ordre de ne pas quitter Jérusalem, mais d’y attendre que s’accomplisse la promesse du Père. Il déclara : « Cette promesse, vous l’avez entendue de ma bouche :
  • 05 alors que Jean a baptisé avec l’eau, vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés d’ici peu de jours. »
  • 06 Ainsi réunis, les Apôtres l’interrogeaient : « Seigneur, est-ce maintenant le temps où tu vas rétablir le royaume pour Israël ? »
  • 07 Jésus leur répondit : « Il ne vous appartient pas de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa propre autorité.
  • 08 Mais vous allez recevoir une force quand le Saint-Esprit viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. »
  • 09 Après ces paroles, tandis que les Apôtres le regardaient, il s’éleva, et une nuée vint le soustraire à leurs yeux.
  • 10 Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s’en allait, voici que, devant eux, se tenaient deux hommes en vêtements blancs,
  • 11 qui leur dirent : « Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Ce Jésus qui a été enlevé au ciel d’auprès de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller vers le ciel. »

o     

o    Ephésiens 4: 1-16 :

  • 01 Moi qui suis en prison à cause du Seigneur, je vous exhorte donc à vous conduire d’une manière digne de votre vocation :
  • 02 ayez beaucoup d’humilité, de douceur et de patience, supportez-vous les uns les autres avec amour ;
  • 03 ayez soin de garder l’unité dans l’Esprit par le lien de la paix.
  • 04 Comme votre vocation vous a tous appelés à une seule espérance, de même il y a un seul Corps et un seul Esprit.
  • 05 Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême,
  • 06 un seul Dieu et Père de tous, au-dessus de tous, par tous, et en tous.
  • 07 À chacun d’entre nous, la grâce a été donnée selon la mesure du don fait par le Christ.
  • 08 C’est pourquoi l’Écriture dit : Il est monté sur la hauteur, il a capturé des captifs, il a fait des dons aux hommes.
  • 09 Que veut dire : Il est monté ? – Cela veut dire qu’il était d’abord descendu dans les régions inférieures de la terre.
  • 10 Et celui qui était descendu est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux pour remplir l’univers.
  • 11 Et les dons qu’il a faits, ce sont les Apôtres, et aussi les prophètes, les évangélisateurs, les pasteurs et ceux qui enseignent.
  • 12 De cette manière, les fidèles sont organisés pour que les tâches du ministère soient accomplies et que se construise le corps du Christ,
  • 13 jusqu’à ce que nous parvenions tous ensemble à l’unité dans la foi et la pleine connaissance du Fils de Dieu, à l’état de l’Homme parfait, à la stature du Christ dans sa plénitude.
  • 14 Alors, nous ne serons plus comme des petits enfants, nous laissant secouer et mener à la dérive par tous les courants d’idées, au gré des hommes qui emploient la ruse pour nous entraîner dans l’erreur.
  • 15 Au contraire, en vivant dans la vérité de l’amour, nous grandirons pour nous élever en tout jusqu’à celui qui est la Tête, le Christ.
  • 16 Et par lui, dans l’harmonie et la cohésion, tout le corps poursuit sa croissance, grâce aux articulations qui le maintiennent, selon l’énergie qui est à la mesure de chaque membre. Ainsi le corps se construit dans l’amour.

o     

o    St Luc 24: 35 à 53 :

  • 35 Ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain.
  • 36 Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d’eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! »
  • 37 Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit.
  • 38 Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ?
  • 39 Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai. »
  • 40 Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds.
  • 41 Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement. Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? »
  • 42 Ils lui présentèrent une part de poisson grillé
  • 43 qu’il prit et mangea devant eux.
  • 44 Puis il leur déclara : « Voici les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes. »
  • 45 Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures.
  • 46 Il leur dit : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour,
  • 47 et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem.
  • 48 À vous d’en être les témoins.
  • 49 Et moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Quant à vous, demeurez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus d’une puissance venue d’en haut. »
  • 50 Puis Jésus les emmena au dehors, jusque vers Béthanie ; et, levant les mains, il les bénit.
  • 51 Or, tandis qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et il était emporté au ciel.
  • 52 Ils se prosternèrent devant lui, puis ils retournèrent à Jérusalem, en grande joie.
  • 53 Et ils étaient sans cesse dans le Temple à bénir Dieu.

o     

Par St Cyrille d'Alexandrie

(380-444), évêque et docteur de l'Église 
Commentaire sur l'évangile de Jean, 9 ; PG 74, 182-183 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 373 rev. 


 

Le Christ nous ouvre le chemin

 

« Dans la maison de mon Père beaucoup peuvent trouver leur demeure ; sinon, est-ce que je vous aurais dit : Je pars vous préparer une place ? »

(Jn 14,2)...

Le Seigneur savait que beaucoup de ces demeures étaient déjà prêtes et attendaient l'arrivée des amis de Dieu.

Il donne donc un autre motif à son départ : préparer la route à notre ascension vers ces places du ciel en frayant un passage, alors qu'auparavant cette route était impraticable pour nous.

Car le ciel était absolument fermé aux hommes, et jamais aucun être de chair n'avait pénétré dans ce très saint et très pur domaine des anges. 

C'est le Christ qui a inauguré pour nous ce chemin vers les hauteurs.

En s'offrant lui-même à Dieu le Père comme les prémices de ceux qui dorment dans les tombeaux de la terre, il a permis à la chair de monter au ciel, et il a été lui-même le premier homme à apparaître à ses habitants.

Les anges ne connaissaient pas le mystère grandiose d'une intronisation céleste de la chair. Ils voyaient avec étonnement et admiration cette ascension du Christ.

Presque troublés à ce spectacle inconnu, ils s'écriaient :

« Qui est celui-là qui arrive d'Édom ? » (Is 63,1), c'est-à-dire de la terre.

Mais l'Esprit n'a pas permis qu'ils demeurent dans l'ignorance...

Il a ordonné qu'on ouvre les portes devant le Roi et Seigneur de l'univers :

« Princes, ouvrez vos portes, portes éternelles : qu'il entre, le roi de gloire ! » (Ps 23,7 LXX) 

Donc, notre Seigneur Jésus Christ a inauguré pour nous « cette voie nouvelle et vivante » ; comme le dit saint Paul, « il n'est pas entré dans un sanctuaire construit par les hommes, mais dans le ciel même, afin de se tenir maintenant pour nous devant la face de Dieu »

(He 10,20; 9,24).

Ascension,Notre Seigneur,introit,

 

« « Portes, élevez vos linteaux, élevez-vous, portes antiques, que le Roi de gloire fasse son entrée. Quel est ce Roi de gloire ? C'est le Dieu fort et puissant, Dieu puissant dans les combats, Dieu des armées, voilà le Roi de gloire. » Sous ces traits la liturgie d'aujourd'hui décrit l'entrée triomphale de Notre Rédempteur dans le Ciel.

L'Ascension est le suprême argument, la preuve irréfutable de la divinité du Christ. Devant elle tombe toute objection. C'est pourquoi nous nous faisons une joie particulière de proclamer en ce jour ce que chante le Credo : « Il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures. Il est monté au Ciel et est assis à la droite du Père, d'où Il viendra de nouveau dans sa gloire juger les vivants et les morts, et son règne n'aura pas de fin. » L'Ascension nous montre et nous prouve, que Jésus est vraiment Dieu de Dieu, Lumière de Lumière, vrai Dieu de vrai Dieu ; qu'Il n'a pas été créé, mais engendré, consubstantiel au Père, et que par Lui tout a été fait. [...] Le Christ est Dieu, vrai Roi de gloire. A Lui gloire et honneur de la part de toute créature, qui lui doit l'existence et le bonheur.

L'Ascension du Christ, si merveilleuse et si pleine de gloire, est l'accomplissement fidèle des mystérieuses paroles que nous répète la liturgie du Jeudi saint et des jours suivants : « Le Christ s'est humilié Lui-même se faisant obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix. C'est pourquoi Dieu l'a exalté et Lui a donné un nom, qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au Nom de Jésus tout genou fléchisse, dans le ciel, sur la terre et dans les enfers et que toute langue confesse que le Seigneur Jésus-Christ est dans la gloire de Dieu le Père. » Il est le Maître du monde, tout spécialement du monde nouvellement créé par ses humiliations et toutes ses souffrances. Il a choisi le mont des Oliviers comme point de départ de sa montée au Ciel, pour bien montrer au monde que la souffrance et la mort étaient le prélude nécessaire de son entrée dans la gloire.

[...] Chaque jour Il redescend sur nos autels, renouvelle sa mort et son ascension au saint sacrifice de la messe...

« C'est pourquoi, Seigneur, nous, vos serviteurs et avec nous tout votre peuple saint, nous souvenant de la bienheureuse passion de ce même Christ, votre Fils, Notre-Seigneur, de sa résurrection du tombeau, et de sa glorieuse ascension dans les cieux, nous offrons à Votre Majesté suprême, de vos propres dons et bienfaits, l'Hostie pure, l'Hostie sainte, l'Hostie sans tache, le Pain sacré de la vie éternelle, et le Calice de l'éternel salut. » »

Les Bénédictins de l'Abbaye de Notre-Dame d'EinsiedelnToute l'année avec le Christ (La glorieuse Ascension), Traduction des Bénédictins de l'Abbaye Ste-Marie de la Pierre-Qui-Vire, Comptoir Français du Livre, Paris / Bruxelles, 1936.

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L'Ascension de Notre-Seigneur Jésus-Christ


Vous êtes monté au ciel en gloire, ô Christ notre Dieu! Vous avez rempli de joie Vos disciples par la promesse du saint Esprit!

Votre bénédiction l'a rendu manifeste: c'est Vous, le Fils de Dieu, et le Libérateur du monde! 


Ayant accompli en notre faveur Votre oeuvre de salut, après avoir uni les cieux et la terre, et les hommes avec Dieu, dans la gloire, ô Christ notre Dieu, Vous  montâtes vers le ciel sans pour autant nous délaisser; mais restant toujours parmi nous et disant à ceux qui conservent Votre amour:

"Je suis toujours avec vous, et personne à jamais ne peut rien contre vous". 
 

Ascension orthodoxe
Détail d'icône de l'Ascension - Atelier le Roseau ©

Réjouissons-nous en cette fête de l'Ascension où le Christ nous a fait siéger avec lui dans les cieux et nous a préparé la demeure bienheureuse qu'il avait promise auparavant, à la droite de la puissance, dans les lieux très-hauts. 

Car nous avons été réconciliés avec le Père pour toujours et préservés pat la grâce et la miséricorde du Très- Haut. À la différence du premier Adam qui n'habitait qu'un paradis aux arbres et aux fruits terrestres et n'était visité par Dieu que de temps à autre, nous, en notre rédempteur bien-aimé, "le second Adam" nous demeurons toujours avec Dieu. 
Sans doute nous sommes encore exilés de notre demeure céleste, éprouvés pour un temps afin que notre foi soit éprouvée et que nous puissions être trouvés dignes de cet héritage magnifique. Et cependant, nous vivons comme si nous demeurions déjà dans le ciel de façon permanente, par la foi, pat l'espérance qui a été mise en nous par le Christ, par l'amour qui fait accepter la souffrance, qui rend présent l'invisible par la vision intérieure de la lumière immatérielle; nous attendons avec patience et gratitude le moment de l'union dans laquelle nous contemplerons la face du Bien-aimé qui ne nous sera jamais enlevé... 

Aussi devons-nous, mes bien-aimés, reconnaître avec franchise notre état actuel de pauvreté, alors même que le riche héritage du Fils nous a été promis comme étant notre part et dûment enregistré. Mais, ici-bas, nous n'avons point de richesses en ce monde perfide et trompeur. Car nous n'avons pas ici-bas de cité permanentes, ni de patrie durable, ni honneur, ni renommée, ni nom, ni véritable confort. Nous cherchons plutôt le monde à venir, où il n'y a ni tromperie, ni l'ombre d'une variation. 
C'est dans cet esprit que saint Paul nous presse de rechercher les réalités d'en-haut. Un homme qui recherche les réalités de cette terre et convoite ce qui se trouve dans les mains ou dans la bouche des autres ou dans la poussière, peut-il discerner et rechercher les réalités d'en-haut? Ou bien nous nous efforçons de tirer le plus d'avantages possibles de ces réalités terrestres qui nous donnent notre joie, notre confort, notre gloire; ou bien nous les rejetons pour nous consacrer à celles d'en-haut, pour la gloire de Dieu. 

(Source: Message écrit par le père Matta el-Maskîne aux moines du monastère de Saint-Macaire, pour le jour de I'Ascension 1973. Communion (La) d'Amour, Père Matta El Maskine, Spiritualité Orientale n°55, Abbaye de Bellefontaine. ) 

===

05 May :

- Feast of Ascension of our Lord/Suloqo/Swarggaarohana perunnal!
"On this day therefore, that is, the fortieth after His Resurrection, the Lord ascended into heaven. We have not seen, but we believe. They who beheld Him proclaimed what they saw, and they have filled the whole earth: There are no speeches nor languages where their voices are not heard. Their sound hath gone forth into all the earth: and their words unto the ends of the world. And so they have reached even unto us, and awakened us from sleep...
Be Thou exalted, exalted above the heavens: for thou art God. Take Thou Thy seat in heaven Who hung from the Cross."

( Excerpts from the sermon on the Ascension of our Lord by St. Augustine of Hippo)

 

Icon of the Mother of God “the Inexhaustible Chalice”


Commemorated on May 5

The “Inexhaustible Chalice” Icon of the Most Holy Theotokos was revealed in Russia in 1878. A retired soldier from Tula had spent his pension on alcohol, ruining his health. Though he was no longer able to walk, he continued to drink.

One night a holy Elder appeared to him in a dream and told him to go to the Serpukhov monastery of the Mother of God. “Have a Molieben served before her Icon “The Inexhaustible Chalice.” Since he had no money and could not walk, the man paid no attention to the dream. Then the Elder appeared a second and third time, speaking to him with increasing severity.

Crawling on all fours, the man reached the next village and stayed in the home of an old woman. She rubbed his legs, and he began to feel better. The next day, he resumed his journey with two canes, then with one, until he arrived at the monastery.

He described his dreams to the monks, but none of them had ever heard of “The Inexhaustible Chalice” Icon. Finally, one of them remembered an icon on which a chalice was depicted. On the back of the icon was an inscription, “The Inexhaustible Chaice.” After the Molieben, the peasant returned home restored to health, and cured of his alcoholism.

News of the miracle spread, and many alcoholics and their families came to pray before the Icon. Many of them came back to thank the Mother of God for answering their prayers. Every Sunday in the Serpukhov-Vyotsk monastery a Molieben with an Akathist is served before the Icon for those who are addicted to alcohol.

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4).  As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.”  (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4). As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.” (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

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*TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th

 

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Famille orthodoxie-orientale Spiritualité Chrétienne Pères de l'Eglise
4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 08:05
Marah was a fountain of most bitter water: Moses cast wood into it and it became sweet. For water without the preaching of the Cross of the Lord is of no avail for future salvation, but, after it has been consecrated by the mystery of the saving cross, it is made suitable for the use of the spiritual layer and of the cup of salvation. As, then, Moses, that is, the prophet, cast wood into that fountain, so, too, the priest utters over this font the proclamation of the Lord's cross, and the water is made sweet for the purpose of grace.' (St. Ambrose of Milan)

Marah was a fountain of most bitter water: Moses cast wood into it and it became sweet. For water without the preaching of the Cross of the Lord is of no avail for future salvation, but, after it has been consecrated by the mystery of the saving cross, it is made suitable for the use of the spiritual layer and of the cup of salvation. As, then, Moses, that is, the prophet, cast wood into that fountain, so, too, the priest utters over this font the proclamation of the Lord's cross, and the water is made sweet for the purpose of grace.' (St. Ambrose of Milan)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 4,7-13.

Mes frères : A chacun de nous, la grâce a été donnée selon qu'il a plu au Christ de la lui dispenser. 
C'est pourquoi il est dit : " Il est monté dans les hauteurs, il a emmené des captifs, et il a fait des largesses aux hommes. " 
Or que signifie : " Il est monté, " sinon qu'il était descendu d'abord dans les régions inférieures de la terre ?
Celui qui est descendu est celui-là même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de tout remplir. 
C'est lui aussi qui a fait les uns apôtres, d'autres prophètes, d'autres évangélistes, d'autres pasteurs et docteurs, 
en vue du perfectionnement des saints, pour l'œuvre du ministère, pour l'édification du corps du Christ, 
jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite du Christ, 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,1-11.

En ce temps-là, Jésus leva les yeux au ciel et dit : Père, l'heure est venue, glorifiez votre Fils, afin que votre Fils vous glorifie.
Puisque vous lui avez donné autorité sur toute chair, afin qu'à tous ceux que vous lui avez donnés, il donne la vie éternelle. 
Or, la vie éternelle, c'est qu'ils vous connaissent, vous, le seul vrai Dieu, et celui que vous avez envoyé, Jésus-Christ. 
Je vous ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l'œuvre que vous m'avez donnée à faire. 
Et maintenant à vous, Père, glorifiez-moi auprès de vous, de la gloire que j'avais auprès de vous, avant que le monde fût. 
J'ai manifesté votre nom aux hommes que vous m'avez donnés du milieu du monde. Ils étaient à vous, et vous me les avez donnés : et ils ont gardé votre parole. 
Ils savent à présent que tout ce que vous m'avez donné vient de vous ;
car les paroles que vous m'avez données, je les leur ai données. Et ils les ont reçues, et ils ont vraiment reconnu que je suis sorti de vous, et ils ont cru que c'est vous qui m'avez envoyé. 
C'est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que vous m'avez donnés ; parce qu'ils sont à vous. 
Car tout ce qui est à moi est à vous, et tout ce qui est à vous est à moi, et que je suis glorifié en eux. 
Je ne suis plus dans le monde. Pour eux, ils sont dans le monde, et moi, je vais à vous. Père saint, gardez dans votre nom ceux que vous m'avez donnés, afin qu'ils ne fassent qu'un, comme nous. 
 



Par St Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Traités sur St Jean, n°106 

 

« Je t'ai glorifié sur la terre en accomplissant l'œuvre que tu m'avais confié »

 

 

« J'ai manifesté ton nom aux hommes. »

Ces paroles comprennent, dans la pensée du Sauveur, tous ceux qui devaient croire en lui comme membres de cette grande Église composée de toutes les nations et dont le psalmiste a dit :

« Je te rendrai grâces dans la grande assemblée »

(Ps 21,26).

C'est vraiment alors cette glorification par laquelle le Fils rend gloire au Père en répandant la connaissance de son nom parmi les nations et aux innombrables générations humaines.

Quand donc il dit :

« J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés »,

cela se rapporte à ce qui précède :

« Je t'ai glorifié sur la terre... » 

« J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés » :

non pas son nom de Dieu, mais celui de Père.

Ce nom-là ne pouvait pas être manifesté sans la manifestation du Fils.

En effet, il n'y a aucun peuple qui, même avant de croire en Jésus Christ, n'ait eu une certaine connaissance de Dieu comme étant le Dieu de toute la création.

Car la puissance du Dieu véritable est telle qu'il ne peut absolument pas être caché à une créature raisonnable qui veut faire usage de son esprit.

Sauf un petit nombre d'individus dont le caractère a vraiment atteint la dépravation, le genre humain tout entier reconnaît Dieu comme l'auteur de ce monde...

Mais le nom de Père de Jésus Christ, par lequel il enlève le péché du monde, n'était nullement connu, et c'est ce nom-là que le Seigneur manifeste à ceux que son Père lui a donnés.

See original image

 

« Nous demandons souvent à Dieu des avantages temporels, le priant de disposer les événements au gré de notre orgueil ou de notre ambition, de notre vanité ou de notre sensualité, d'écarter de nous toutes les croix, toutes les maladies, la mort de toutes les personnes chères, enfin toutes les calamités temporelles.

Ce n'est pas que ces demandes soient condamnables en elles-mêmes, pourvu qu'on ajoute : 

Mon Dieu, que non pas ma volonté se fasse, mais la vôtre ; si vous voyez qu'il vaut mieux que je ne sois pas exaucé, ne m'exaucez pas : autrement elles seraient mauvaises. [...]

Tout en demandant à Dieu les biens spirituels, nous ne lui demandons ce qu'il faut qu'autant que nous nous en rapportons à lui pour le temps et la manière de nous les accorder ; car tantôt nous ne sommes pas préparés à recevoir utilement ce que nous demandons ; tantôt il nous vaut mieux avoir le temps d'apprécier notre misère, demander plus longtemps pour accroître nos mérites et enflammer nos désirs par le délai. Vouloir trop vite les meilleures choses, ce n'est pas demander ce qu'il faut.

Nous conformons-nous à ces règles, soit pour l'ordre temporel, soit pour l'ordre spirituel ? »

Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année, Tome II (Mercredi des Rogations, Premier Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

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Pardonner,

c'est comme déverouiller la porte pour libérer quelqu'un,

et prendre conscience qu'en réalité,

c'est vous qui étiez le prisonnier.
(Auteur inconnu)



 

 

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SAINT SYLVAIN, QUI ÊTES-VOUS ?

Le prénom de Sylvain vient du latin Silva : "la forêt". C'était le nom du dieu des forêts et des champs, de la fécondité de la nature chez les romains.

Sylvain vénéré comme évêque de GAZA au IVème siècle, était sans doute un soldat romain converti au christianisme. Après avoir servi de longues années dans l'armée, il devint prêtre et puis fut élu évêque de GAZA où il convertit de nombreux païens. Suite aux violentes persécutions des chrétiens par l'empereur romain Dioclétien entre 309 et 310, il comparut accusé à Césarée. Violemment frappé par la foule, il eut les côtes brisées et fut condamné aux travaux forcés dans les mines de cuivre de Phaenno en Palestine. Il y retrouva de nombreux chrétiens originaires de Palestine et d'Egypte qui le choisirent comme leur évêque.

Sylvain avait la réputation d'un homme doux, pacifique, prudent mais ferme dans ses convictions

Epuisé par l'âge et les mauvais traitements, ne pouvant plus travailler mais continuant à confesser sa foi, il fut décapité en même temps que 39 de ses compagnons en 311 (source : Eusèbe, "martyres de Palestine"). Sa fête est célébrée le 4 mai par l'Eglise Catholique et le 14 octobre par l'Eglise Orthodoxe.

Présentation de l'icône de St. Sylvain, évêque de Gaza

L'icône présente St. Sylvain en habits d'évêque avec, sur son manteau rouge , l'étole (Palium, omophorium) de laine blanche avec les grandes croix noires qui partent de son cœur, centre de l'icône. Il est coiffé du turban traditionnel au Moyen-Orient (voir l'icône de St. Jean Damascène).

Il tient avec respect le glaive instrument de son supplice mais aussi symbole de la parole de Dieu "épée à deux tranchants" qu'il a proclamée dans son ministère.

De sa main droite il confesse sa foi en Jésus-Christ. Les montagnes avec l'entrée d'un tunnel figurent les mines de cuivre de Phaenno et le cèdre évoque son nom et aussi l'arbre de la Vie éternelle dont il a mangé le fruit par son martyre. Les "palmes d'or" dans le cadre rappellent les 39 compagnons de Sylvain martyrisés en même temps que lui.

Ainsi cette icône exprime la force, la douceur et la sérénité de celui qui en a trouvé la source au fond de lui-même (dans sa mine) et qui dans les épreuves met sa confiance en Celui qui est le Chemin et la Vie.

(Source: Alain, septembre 2004/ http://iconesalain.free.fr/)

Il est heureux que ce nom de Sylvain (Silas) soit remis à l'honneur, puisqu'il est l'ami toujours fidèle !

Bonne fête aussi aux Sylvaine,

Sylvette,

Sylvianne,

Sylvie ou

Sylvia.

Today the commemoration of the saint

Mor Dodo from Esfes

 

some of his churches in Derik/

melkiye in Syria

and in the village

of Bsorino in Tur Abdin.

 

Hedo ďMor Dodo bi idtayde b Derik - Suriya biqritho Bsorino btur Abdin, Burktho da'slawothe howen amyna kulayna amen

Sainte Monique , qui êtes-vous ?

(Mère de Saint Augustin 332-388)

    À l'heure où sont trop oubliés les devoirs de la jeune fille, de l'épouse et de la mère chrétiennes, il est utile de rappeler les vertus de cette admirable femme. Ce que nous en savons nous vient de la meilleure des sources, son fils Augustin.

        Monique naquit à Tagaste, en Afrique, l'an 332. Grâce aux soins de parents chrétiens, elle eut une enfance pure et pieuse, sous la surveillance sévère d'une vieille et dévouée servante.   Encore toute petite, elle aimait aller à l'église pour y prier, elle cherchait la solitude et le recueillement; parfois elle se levait même la nuit et récitait des prières. Son cœur s'ouvrait à l'amour des pauvres et des malades, elle les visitait, les soignait et leur portait les restes de la table de famille ; elle lavait les pieds aux pauvres et aux voyageurs. Toute sa personne reflétait la modestie, la douceur et la paix. A toutes ces grâces et à toutes ces vertus, on aurait pu prévoir que Dieu la réservait à de grandes choses.

        Dieu, qui a ses vues mystérieuses, permit cependant qu'elle fût donnée en mariage, à l'âge de vingt-deux ans, à un jeune homme de noble famille, mais païen, violent, brutal et libertin, presque deux fois plus âgé qu'elle, et dont elle eut beaucoup à souffrir, ainsi que de sa belle-mère.   Dans cette situation difficile, Monique fut un modèle de patience et de douceur ; sans se plaindre jamais, elle versait en secret les larmes amères où se trempait sa vertu. C'est par ces beaux exemples qu'elle conquit le cœur de Patrice, son époux, et lui obtint une mort chrétienne, c'est ainsi qu'elle mérita aussi de devenir la mère du grand saint Augustin.

        Monique, restée veuve, prit un nouvel essor vers Dieu. Vingt ans elle pria sur les débordements d'Augustin, sans perdre courage et espoir. Un évêque d'Afrique, témoin de sa douleur, lui avait dit : " Courage, il est impossible que le fils de tant de larmes périsse ! " Dieu, en effet, la récompensa même au-delà de ses désirs, en faisant d'Augustin, par un miracle de grâce, l'une des plus grandes lumières de l'Église et l'un de ses plus grands Saints.

        Monique, après avoir suivi Augustin en Italie, tomba malade à Ostie, au moment de s'embarquer pour l'Afrique, et mourut à l'âge de cinquante-six ans. Augustin pleura longtemps cette mère de son corps et de son âme. Le corps de sainte Monique a été transporté à Rome dans l'église de Saint-Augustin, en 1430. Cette femme illustre a été choisie comme patronne des mères chrétiennes.

Sainte Monique, prie Dieu pour nous et pour les enfants de la terre d'Algérie ! 
Tropaire Ton 4 
Dans Ta miséricorde Seigneur* 
Tu as reçu les larmes de sainte Monique* 
Lorsqu'elle priait pour son fils* 
Par l'intercession de cette mère et de son fils* 
Donne-nous la grâce de pleurer pour nos péchés* 
Et d'obtenir Ton pardon !

St Monica


Commemorated on May 4

Saint Monica, the mother of St Augustine of Hippo (June 15), was born in 322 in Tagaste, North Africa. Her parents were Christians, but little is known of her early life. Most of our information about her comes from Book IX of her son’s CONFESSIONS.

St Monica was married to a pagan official named Patritius, who had a short temper and lived an immoral life. At first, her mother-in-law did not like her, but Monica won her over by her gentle disposition. Unlike many women of that time, she was never beaten by her husband. She said that Patritius never raised his hand against her because she always held her tongue, setting a guard over her mouth in his presence. (Ps. 38/39:1).

St Monica and Patritius had three children: St Augustine, Navigius and Perpetua. It was a source of great sorrow to her that Patritius would not permit them to be baptized. She worried about Augustine, who lived with a young woman in Carthage and had an illegitimate son with her. Her constant prayers and tears for her son had the effect of converting her husband to Christ before his death. Augustine, however, continued on the path that led away from Christ.

While in Carthage, Augustine fell under the influence of the heretical Manichean sect. His mother was horrified and tried to turn him away from his error. She had a dream in which she was told to be patient and gentle with her son. Augustine, however, paid little attention to her arguments, and remained in his delusion for nine years. St Monica must have felt disheartened and disappointed, but she never gave up on him. She even tried to enlist the help of a bishop who had once been a Manichean himself, but he would not dispute with Augustine. He said he couldn’t reason with the young man, because he was still attracted by the novelty of the heresy. He did reassure her saying, “Go on your way, and God bless you, for it is not possible that the son of these tears should be lost.”

St Monica went to Rome with Augustine when he lectured there in 383. Later, he received an appointment to Milan, where he met St Ambrose (December 7) and was greatly impressed by his preaching. Bishop Ambrose came to have a high regard for St Monica, and often congratulated Augustine on having such a virtuous mother.

One day Augustine was reading the New Testament in a garden, and came to Romans 13:12-14. There and then Augustine decided to “cast off the works of darkness,” and to “put on the Lord Jesus Christ.” He was baptized on the eve of Pascha in 387.

After his baptism, Augustine and his mother planned to return to Africa. They stopped to rest in Ostia, where St Monica fell asleep in the Lord at the age of fifty-six. She was buried at Ostia, and her holy relics were transferred to the crypt of a church in the sixth century. Nine centuries later, St Monica’s relics were translated to Rome.

In the West, St Monica is considered the patron saint of wives and mothers whose husbands or sons have gone astray.

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Virgin-martyr Pelagia of Tarsus in Asia Minor (287)

(4May)

 

She was born in Tarsus (home of the Apostle Paul). Though her parents were prominent pagans, she heard of Christ from Christians in that city, and her heart was filled with love for the Savior.

 

 The Emperor Diocletian visited Tarsus, and during his stay the Emperor's son and heir fell in love with Pelagia and wished to marry her. To her parents' complete amazement, Pelagia replied that she was already promised to her betrothed, Christ the Lord.

 

 She then fled her parents' house and went to the holy Bishop Linus, who instructed her in the Faith and baptized her. Pelagia then gave away all her many possessions, returned home, and told her parents that she was baptised. The Emperor's son, despairing of marryng her, killed himself.

 

 Pelagia's mother then denounced her daughter to the Emperor, who summoned her for trial. When Pelagia freely confessed her unwavering faith in Christ, the Emperor condemned her to be burned in a metal ox heated by fire. An account of her martyrdom says that, entering the ox with prayers of thanksgiving on her lips, she instantly melted like wax.

 

 Bishop Linus, who had baptised her, found a few of her bones and buried them on a hill near Tarsus. During the reign of the Emperor Constantine Copronymus (741-775), a church was built there in her honor. (Source: Sources: Ancient Faith Radio/  http://ancientfaith.com )

 

Icon of the Mother of God “Staro Rus” Old Russian


Commemorated on May 4

The Staro Rus (Old Russian) Icon of the Mother of God was so named because for a long time it was in Staro Rus, where it had been brought by the Greeks from Olviopolis during the very first period of Christianity in Russia. The icon was in Staro Rus until the seventeenth century. In 1655 during a plague it was revealed to a certain inhabitant of the city of Tikhvin that the pestilence would cease if the wonderworking Staro Rus Icon were transferred there, and the Tikhvin Icon sent to Staro Rus.

After the transfer of the icons the plague ceased, but the people of Tikhvin did not return the icon and only in the eighteenth century did they give permission to make a copy of the Staro Rus Icon, which on May 4, 1768 was sent to Stara Russa. A feast was established in honor of this event. On September 17, 1888 the original was also returned to Staro Rus and a second Feast day established.

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4).  As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.”  (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4). As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.” (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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Pray for Aleppo

 

 

L'arme la plus efficace du Chrétien (saint Théophane le Reclus) 


L'arme la plus puissante de tout guerrier, c'est la prière de Jésus.


("Seigneur Jésus-Christ, Fils du Dieu Vivant, ayez pitié de moi,

 

pécheur")

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Depuis qu’il a été menacé de mort dans sa propre église à Nice,

dans les jours qui ont suivi les attentats contre Charlie Hebdo en janvier 2015, le frère Louis-Marie Ariño-Durand, 46 ans, a « encore plus envie de porter [son] habit » ! Prêtre dominicain, il est depuis 2007 le promoteur général du Rosaire, autrement dit le représentant officiel du maître de l’Ordre pour la diffusion de cette prière reçue, selon la tradition, par saint Dominique en personne des mains de la Vierge Marie. Le religieux en habit blanc voyage donc beaucoup et c’est d’ailleurs en Irak, le 7 novembre dernier, qu’il a officiellement ouvert les festivités du huitième centenaire de l’ordre des Prêcheurs, « présent là-bas depuis des siècles ».

« Les réfugiés veulent quitter l’Irak »

Dans un camp de réfugiés en Irak © Frère Louis-Marie Ariño-Durand
Dans un camp de réfugiés à Erbil, dans le Kurdistan irakien © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

La tristesse des Irakiens fuyant les djihadistes de l’État islamique dépasse tout entendement. « J’ai vu en Irak des gens d’une tristesse que l’on ne peut imaginer. Ils ont dû tout abandonner du jour au lendemain. Nos sœurs ont perdu 19 maisons en une nuit. Elles sont parties avec seulement ce qu’elles avaient sur le dos alors qu’elles étaient chez elles. Alors oui, on peut propager de belles images bien romantiques du martyre, mais les chrétiens d’Orient le vivent dans leur chair ! » Frère Louis-Marie confie qu’il a eu besoin de deux mois pour se remettre « émotionnellement et moralement » de sa visite en Irak, soulignant bien qu’ « aucun chrétien n’a perdu la foi ».

Le 7 novembre 2015, lors de l'ouverture du jubilé des 800 ans de l'Ordre des Pécheurs, le frère Louis-Marie avec les Dominicaines irakiennes de Sainte-Catherine de Sienne, à Erbil en Irak © Frère Louis-Marie Ariño-Durand
Le 7 novembre 2015, lors de l'ouverture du jubilé des 800 ans de l'Ordre des Pécheurs, le frère Louis-Marie avec les Dominicaines irakiennes de Sainte-Catherine de Sienne, à Erbil en Irak © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

« Le travail des frères et des sœurs sur place est extraordinaire mais on sent que les gens veulent partir », regrette le religieux. « Erbil se situe à 25 km de la ligne de front ; ils savent pertinemment qu’ils ne reviendront jamais chez eux. Les seuls chrétiens qui sont encore dans la ville restent parce qu’ils n’ont pas encore réussi à fuir. »

« Les chrétiens pakistanais n’ont même pas le temps de prendre conscience de leur courage »

Le frère Ariño effectue un voyage à l’étranger par an à la rencontre des 100 000 frères, moniales, sœurs et laïcs de l’Ordre, présents sur tous les continents. Il s’est rendu à Lahore, au Pakistan, il y a quelques semaines à peine : « En dix ans, c’était la première visite du promoteur du Rosaire auprès de notre communauté pakistanaise ! ». L’une des situations les plus dangereuses auxquelles le religieux ait été confronté. « Pour circuler, je devais m’habiller en civil et me cacher dans une voiture avec des pare-soleil sur toutes les fenêtres. »

Même si la situation est extrêmement dangereuse dans un pays régi par les islamistes et dans lequel la loi anti-blasphème fait des ravages, les vocations sont nombreuses : en plus des cinquante frères ayant déjà prononcé leurs vœux, l’Ordre compte une quarantaine d’aspirants. Culture et traditions locales ancestrales font bon ménage avec la foi catholique. À ces jeunes paroissiennes à qui il fait remarquer qu’elles sont voilées, celles-ci répondent : « Non, nous sommes juste des femmes vêtues décemment dans une société qui n’a pas perdu la distinction entre l’homme et la femme ».

« La situation des chrétiens au Pakistan est difficilement supportable, confie le frère dominicain. Ils ne peuvent pas se permettre d’être des chrétiens à moitié ! Les chrétiens représentent moins de 2% de la population et les catholiques sont donc encore moins nombreux. Nos couvents sont ouverts en permanence, avec caméras et vigiles, et la plupart des églises sont sous protection policière constante. Mais peut-on leur faire confiance ? », s’interroge le promoteur du Rosaire. « Les croyants pakistanais sont très courageux mais les présenter ainsi est ridicule : quand on se trouve à ce point dans l’adversité, on ne se rend pas compte qu’on est courageux. Ils n’en ont malheureusement même pas le temps. »

Suite aux attentats du 11 septembre 2001, l'église Saint-Dominique de Bahawalpur (Pakistan) était attaquée le 28 octobre : seize chrétiens, dont sept membres d'une même famille, et un agent de police musulman sont massacrés par plusieurs hommes armés. Leurs noms sont inscrits sur une plaque apposée à l'entrée de l'église © Frère Louis-Marie Ariño-Durand
Suite aux attentats du 11 septembre 2001, l'église Saint-Dominique de Bahawalpur (Pakistan) était attaquée le 28 octobre : seize chrétiens, dont sept membres d'une même famille, et un agent de police musulman sont massacrés par plusieurs hommes armés. Les noms des victimes sont inscrits sur une plaque apposée à l'entrée de l'église © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

« Ils ont conscience de la menace qui nous guette ! »

Cela a de quoi surprendre mais ces croyants éprouvés n’ont qu’un message à nous faire passer, à nous, chrétiens européens. Loin d’être un appel à l’aide, il s’agit bel et bien un avertissement. « Ils sont très inquiets pour nous. Ils ont conscience de la menace qui nous guette ! Dans les prochaines années, nous aussi nous risquons de vivre une situation similaire à la leur. Le problème de la France est qu’elle n’est plus chrétienne. Il suffit de regarder le communiqué pathétique du gouvernement français suite à l’attentat de Lahore qui ne cite à aucun moment les chrétiens ! Et dans le même temps je suis menacé de mort dans mon propre pays… Je vis cela avec un mélange de tristesse et de joie profonde, sûr que le Christ est victorieux par la Croix. »

« Marie est entrée dans ma vie par accident »

Le frère Louis-Marie Ariño-Durand vient de publier un livre sur le Rosaire afin de répondre à quelques idées reçues sur cette prière présentée souvent comme « trop longue » ou « has-been ». « On parle souvent du Rosaire mais on n’en parle pas bien. Pour moi, cette prière est une respiration dans ma vie spirituelle, un cadeau que j’ai reçu. »

Le religieux le dit lui-même avec une pointe d’humour, « Marie est entrée par accident dans [sa] vie ! ».  « À 21 ans, j’ai eu un très grave accident de voiture. Alors que le véhicule quittait la route, les deux seules pensées qui me sont venues à l’esprit ont été : “J’espère que les petits sont bien attachés” et “Je vous salue Marie”. » Pas grand adepte du chapelet à l’époque, le jeune homme est « devenu chrétien ce jour là ». Depuis, « tout ce que je fais c’est parce que la Sainte Vierge m’y autorise »… comme ce visa pour le Pakistan obtenu moins de 48 heures avant son départ !

« Plus que ma Mère, Marie est ma Bien-Aimée. Bien sûr, à notre mort nous verrons Dieu, mais j’ai tellement hâte de voir la Sainte Vierge ! »

9782204105392

Rosaire un jour, rosaire toujours de Louis-Marie Ariño-Durand. Éd du Cerf, septembre 2015, 12 euros.

(Source: ALETEIA)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bombes nucléaires pour l’Italie, l’Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie

« Merci, président Obama. L'Italie poursuivra avec une grande détermination son engagement pour la sécurité nucléaire » : c'est ce qu'écrit sur twitter le Premier ministre Matteo Renzi, après avoir participé au sommet de Washington sur ce thème en avril. « La prolifération et l'utilisation potentielle d'armes nucléaires —écrit le président Obama dans la présentation du sommet— constituent la plus grande menace pour la sécurité mondiale. C'est pour cela, il y a sept ans à Prague, que j'ai pris l'engagement que les États-Unis cessent de diffuser des armes nucléaires ». 

 

 

© Google
Cinq États non-nucléaires violent actuellement le Traité de non-prolifération en hébergeant des bombes atomiques états-uniennes. Ces armes devraient être prochainement modernisées, alors même que Washington vient d’organiser un sommet… contre les violations du Traité.
Au moment justement où il déclare cela, la Fédération des scientifiques américains (Fas) fournit d'autres informations sur les B61-12, les nouvelles bombes nucléaires étasuniennes en phase de développement, destinées à remplacer les actuelles B61 installées par les USA en Italie, en Allemagne, en Belgique, en Hollande et en Turquie. Des tests sont en cours pour doter la B61-12 de capacité anti-bunker, c'est-à-dire celle de pénétrer dans le sous-sol, en explosant en profondeur pour détruire les centres de commandement et autres structures souterraines dans une première frappe nucléaire. 

Pour l'utilisation de ces nouvelles bombes nucléaires à guidage de précision et puissance variable, l'Italie fournit non seulement les bases d'Aviano (Frioul) et de Ghedi-Torre (Brescia), mais aussi des pilotes qui sont entraînés à l'attaque nucléaire sous commandement US. Comme le démontre, écrit la Fas, la présence à Ghedi du 704th Munitions Support Squadron, une des quatre unités de la US Air Force déployées dans les quatre bases européennes « où les armes nucléaires états-uniennes sont destinées au lancement par des avions du pays hôte ». 

Confirmé, toujours depuis les USA, par le Bulletin of Atomics Scientists (une des sources les plus sûres sur les armes nucléaires) qui, le 2 mars 2016, écrit :

 

« On a assigné aux forces aériennes italiennes (avec des avions Tornado PA-200) des missions d'attaque nucléaire avec des armes nucléaires états-uniennes, gardées sous contrôle par du personnel de la US Air Force jusqu'à ce que le président des États-Unis n'en autorise l'utilisation ».

 

De cette façon l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie, officiellement pays non-nucléaires, se trouvent transformés en territoire de première ligne, et donc en cible potentielle, dans la confrontation nucléaire entre les USA/Otan et la Russie. Confrontation qui deviendra encore plus dangereuse avec le déploiement en Europe des nouvelles bombes nucléaires états-uniennes, qui abaissent le seuil nucléaire : « Des armes nucléaires de ce type plus précises —avertissent divers experts interviewés par le New York Times— augmentent la tentation de les utiliser, et même de les utiliser les premiers ». 

© Google
La bombe la plus dispendieuse, la B61-12

 

Face au péril croissant qui nous menace, non redouté par la plus grande majorité à cause du black-out politico-médiatique, il ne suffit pas de faire des appels génériques au désarmement nucléaire, terrain facile de démagogie. Pensons seulement que le président Obama, après avoir lancé une potentialisation nucléaire de 1 000 milliards de dollars, déclare vouloir « réaliser la vision d'un monde sans armes nucléaires ». 

Il faut dénoncer le fait que, en recevant et en se préparant à utiliser des armes nucléaires, l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie violent le Traité de non-prolifération des armes nucléaires, ratifié en 1975, qui stipule : « Chacun des États militairement non nucléaires s'engage à ne recevoir de quiconque des armes nucléaires, ni le contrôle sur de telles armes, directement ou indirectement » (Article 2). 

L'unique façon concrète que nous avons de contribuer à désamorcer l'escalade nucléaire et à réaliser l'élimination complète des armes nucléaires, est celle d'exiger que l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie cessent de violer le Traité de non-prolifération et, sur la base de celui-ci, imposent aux États-Unis de retirer toute arme nucléaire de leur territoire national et de ne pas y installer les nouvelles bombes B61-12. 

Y a-t-il quelqu'un aux Parlements qui soit disposé à le demander sans parler à demi-mot ? 

 
 

 

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Raï plaide pour la préservation de la modération chrétienne et musulmane en Orient

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a clôturé hier une visite à Bruxelles où il a eu une série d'entretiens officiels et de rencontres avec des représentants de la communauté libanaise en Belgique. Il a ainsi été reçu par les présidents du Parlement belge, Siegfried Bracke, et européen, Martin Schulz, ainsi que par les chefs des différents groupes parlementaires européens.
Au Parlement européen, il a pris part à un congrès sur la situation des chrétiens d'Orient. Dans son intervention, Mgr Raï a notamment mis l'accent sur le fait que les conflits au Moyen-Orient « ont des conséquences directes non seulement sur les chrétiens mais aussi sur le bassin méditerranéen ainsi que sur l'Europe ». « Notre intérêt commun est de trouver des solutions aux divers conflits qui sévissent dans cette région », a expliqué d'emblée le patriarche dont la conférence s'est articulée autour de quatre points : les chrétiens du Moyen-Orient, les conséquences des conflits sur eux, les solutions immédiates possibles et les solutions à long terme.
« En parlant des chrétiens d'Orient, nous ne désignons pas seulement des individus, mais aussi les Églises orientales et l'Église latine ayant chacune son propre patrimoine liturgique, théologique, spirituel et disciplinaire qui se distingue par la culture et les circonstances historiques des peuples et qui s'exprime par la manière propre à chaque Église de vivre la foi chrétienne », a expliqué le patriarche dans son introduction, avant d'avertir que « la montée du fondamentalisme islamiste et la croissance des organisations terroristes risquent de faire disparaître la modération musulmane que les chrétiens et les musulmans de cette région ont construite patiemment durant 1 400 ans de vie en commun ».
« Les chrétiens sont les garants de cette modération », a-t-il insisté, en rappelant que « les chrétiens et les musulmans échangent réciproquement leurs propres valeurs spirituelles, culturelles, morales et sociales, à travers notamment leurs associations sociales, formant ainsi une identité commune dans chacun de leurs pays ». « Il ne faut absolument pas céder cette terre aux fondamentalistes et la laisser comme un champ ouvert aux organisations terroristes. Cela menacerait la paix dans le monde. Nous faisons appel à l'Union européenne pour qu'elle exerce son influence auprès des membres du Conseil de sécurité, afin de garantir le retour des déplacés dans leurs pays d'origine et pour contribuer à bâtir un monde stable et en paix », a martelé Mgr Raï pour qui « les chrétiens moyen-orientaux ont toujours été les promoteurs de la convivialité pluraliste, de l'ouverture sur l'autre différent, des libertés, de la valeur de la personne humaine, des droits fondamentaux et inaliénables de tout être humain ». « Ils ont été les pionniers de la Renaissance culturelle arabe, et de l'arabité comme civilisation humaine et sociale. Car l'arabe ne veut pas dire l'islam, et parler l'arabe n'est pas être musulman », a-t-il observé, avant de s'arrêter sur l'exemple du Liban, « seul pays du monde arabe, présidé par un chrétien, qui sépare aussi entre religion et État, applique le système démocratique et reconnaît l'égalité entre chrétiens et musulmans ».

Neutralité du Liban
« Pour que le Liban puisse rester lieu de rencontre, de convivialité et de dialogue, nous souhaitons que la communauté internationale proclame la neutralité de ce pays, pour qu'il soit dans sa région l'agent de la paix, de la justice et des droits de l'homme », a poursuivi le patriarche avant d'avertir que le Liban est « menacé dans sa culture, son identité et son message par la présence, sur son territoire, d'un demi-million de réfugiés palestiniens qui vivent avec leurs armes lourdes et légères dans leurs camps (...) et d'un million et demi de déplacés syriens dont le nombre augmente chaque année de 40 000 à 50 000 nouveau-nés ».
Comme solution immédiate, il a préconisé un règlement des conflits qui minent la région, suivi d'un dialogue politique entre les belligérants, une réconciliation saoudo-iranienne, un soutien à la reconstruction des États touchés et de leurs structures légales, financières et militaires. Mgr Raï a mis en garde contre une partition des pays de la région. « Il faut plutôt agir pour la mise en place d'États de droit, d'institutions étatiques et civiles garantissant le pluralisme et les libertés, des Constitutions adaptées et des régimes démocratiques non corrompus. »
À long terme, il a insisté sur le respect, au niveau international, « des valeurs religieuses, morales et sociales de l'islam », jugeant nécessaire d'encourager les pays musulmans à séparer la religion de l'État, « à condition que l'État respecte les impératifs de la religion ».
Dans le même temps, le chef de l'Église maronite a considéré que l'Islam se doit de « se libérer du fondamentalisme, d'entrer dans le sillage de la modernité dans ses aspects positifs et de s'ouvrir aux valeurs qu'offre la globalisation, pour assurer le développement des pays, d'adopter la Déclaration universelle des droits humains et l'appliquer pour garantir le bien de tous les citoyens des pays sans distinction de race et de religion, et le respect de toute personne humaine ».

(Source:http://www.lorientlejour.com/article/983586/rai-plaide-pour-la-preservation-de-la-moderation-chretienne-et-musulmane-en-orient.html )

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L’Église Romaine pas plus que les Eglises Orthodoxes ne se sont  expressément prononcées sur la question de l’animation de l’embryon.

Toutefois, l’Église avance que « les conclusions scientifiques fournissent une indication précieuse pour discerner rationnellement une présence personnelle dès cette première apparition de la vie humaine. »

L’Église rappelle qu’il est fallacieux de dissocier artificiellement les catégories d’être humain et de personne humaine…

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DE L'EMBRYON
Medicine abstract background with embryo

 

(Essai de réflexion théologique selon la tradition de l'Eglise Orthodoxe)

par Monseigneur Stephanos Métropolite de Tallinn et de toute l'Estonie

Notre Eglise Orthodoxe n'est jamais restée indifférente au problème de l'embryon humain. Les Pères de l'Eglise, notre Droit Canon et aussi diverses positions théologiques prises à l'occasion de rencontres entre nos Eglises locales, nous proposent de nombreuses orientations susceptibles de nous assister dans nos diverses attitudes pastorales, de nous éclairer sur la nature et les droits de l'embryon humain. Essayons donc de les aborder brièvement et de façon très large.

A. LA NATURE DE L'EMBRYON

1.- L'embryon est potentiellement un être humain en puissance (si j'ai bien saisi le sens canonique du problème) : ses cellules, son potentiel génétique, sa morphologie et sa physiologie expriment en toutes choses la personne humaine. D'ailleurs, le seul fait qu'il soit capable de se développer en uniquement un être humain parfait et pas autre chose définit de façon indiscutable son essence essentiellement humaine. En tant que tel, il est beaucoup plus que ce qu'il semble être au premier abord car, en tant que tel, il est déjà un être humain.

Dans un certain sens, sa symbiose de neuf mois avec sa mère relève de l'humain puisqu’il ne peut être conçu que dans un sein uniquement son identité humaine alors qu'il n'existe que dans une perspective humaine ?

Le moment de la conception représente un poids énorme : un spermatozoïde et un ovule s'unissent pour aboutir à une identité nouvelle, indissoluble et irréversible, c'est-à-dire, pour devenir une nouvelle vie qui est désormais une vie humaine, autrement dit un être humain. Mais dans cette conception apparaît aussi une autre dimension, mystérieuse, plus sacrée: l'exclusivité. Un ovule fécondé ne peut plus l'être par un autre spermatozoïde parce que déjà, les caractéristiques d'une nouvelle existence humaine ne peuvent plus être modi-fiées : la fécondation est donc définitive et irréversible. Ce seul fait suffit à démontrer que nous sommes bien, avec l'embryon, en présence d'un être humain. Lequel à travers les diverses étapes de son existence (enfance, adolescence, âge adulte, vieillesse) laissera se dérouler tout le processus de son identité humaine. Par conséquent l'embryon est un être humain parfait selon la nature mais encore imparfait de par son état. Les divers canons de l'Eglise, notamment en matière d'avortement, ne disent rien d'autre que cela derrière la rigueur des dispositions souvent très sévères qu’il prévoit ( Cf e.a. canons 91 du Concile in Trullo, canons 2 et 8 de St Basile, canons 21 et 22 de Jean le Jeûneur, canon 21 du Concile d'Ancyre et aussi le Pydalion).

2.- De ce fait, l'embryon est une personne jouissant d'une identité. L'Eglise considère avec respect toute l'histoire de la personne humaine dès l'instant de sa fécondation jusqu'au moment où elle achèvera sa course dans ce monde pour entrer dans l'éternité. Parce qu'il possède, et non pas seulement en apparence, tout ce qui est de l'homme dans toute son intégrité. Pour l'Eglise, l'embryon est vie dès le premier jour de la conception, et non pas à partir de son 12éme ou l5ème jour, et pour cette raison, il a droit à toute protection et à toute reconnaissance morale. Toute intervention sur lui, sous prétexte qu'il ne vit pas encore ou qu’il n’est pas encore suffisamment constitué en corps humain ou qu’il n’est pas encore indépendant du corps maternel, est du point de vue moral irrecevable. On peut affirmer ici, sans chercher à développer une quelconque polémique, que la question de l'interruption volontaire de grossesse ne fait que mieux ressortir les droits de l'embryon. C'est en tout cas ce que je comprends quand j'aborde les canons de l'Eglise notamment en matière d'avortement. J'ajouterai encore que la possibilité du choix du sexe de l'enfant, si l'on y regarde de plus près, tant du point de vue des choix des parents que de certaines manipulations génétiques possibles en vue de les contenter, présente vu sous cet angle de non moins graves dangers notamment eu égard à des objectifs douteux que certains hommes politiques ou de la science peuvent être tentés d'utiliser au profit de leurs stratégies respectives. Nous ne nous lasserons pas ici de répéter que chaque être humain est unique et que sa différenciation des autres hommes commence dès le moment de sa conception, qui est cet instant où la personne humaine acquiert sa réalité, son identité propre est tout son dynamisme propre, indépendamment des changements qui peuvent survenir par la suite. C'est cela qui fait en premier de l'embryon une personne avec sa conscience propre et sa volonté propre (cf. à ce propos la note complémentaire "3/d" dans la bibliographie).

Il est vrai que dans ce domaine, les problèmes d'ordre moral sont délicats à soulever. La médecine ne doit pas perdre de vue les buts fondamentaux du mariage et tout ce qui relève du rôle et de la responsabilité des parents. Autrement dit, la fin ne peut en aucun cas justifier les moyens en matière de pratique médicale lorsqu'il s'agit de l'embryon (on peut, par exemple, citer ici le cas des mères porteuses et de tout ce que peut envisager la technologie moderne en 1a matière). Et ce parce que, pour l'Eglise, le mystère du mariage ne peut en aucun cas se limiter à la seule nécessité de la procréation. Si tel devait être le cas, alors tous les moyens seraient bons pour atteindre ce seul but. Dans le cas, par exemple des avortements, aucune loi ne pourra jamais imposer à qui que ce soit (médecin, sage-femme ou infirmière) d'agir à l'encontre de ses principes moraux. Aussi la question se pose de savoir comment on peut élaborer une éthique médicale susceptible de respecter les droits de l'embryon. Dans de nombreux pays il existe maintenant des comités d'éthique. Dans le journal " KATHIMERINI " du 5 février 1989, le professeur DOXIADIS est d'accord sur le fait que ces comités contrôlent les programmes de recherche sur l'homme ou les décisions à prendre dans des cas précis de malades. Mais il ne leur reconnaît aucun autre droit, notamment en matière de régulation des relations entre les médecins ou entre les autres professionnels de la santé.

Une telle attitude me semble juste parce que les règles de l'éthique ne sont pas un simple ensemble de règles de bons comportements, ni un code de situations prévisibles à devoir régenter. L'éthique se situe au-delà des règles et des codes. Elle est une attitude de vie, une manière d'être et en fin de compte, un critère pour un juste positionnement en face des problèmes du quotidien. L'Evangile est en mesure de mettre à la disposition de tout un chacun de tels critères, à la fois authentiques et objectifs. Aussi, si quelqu'un veut pratiquer la morale dans une perspective chrétienne, il lui suffit de laisser l'Evangile le saisir au plus profond de lui-même à travers sa raison, son vouloir, sa compréhension et ses démarches. Dans de telles conditions la science devient sagesse, créativité, don, bénéfaction puisque l'éthique rejoint la conscience de chacun. Dans ce domaine, le rôle de l'Eglise consiste surtout à proposer sa contribution sans rien imposer du tout, pour mieux permettre au monde de la médecine et de la science de résoudre, de la manière la plus authentique, les problèmes pratiques qui relèvent de l'éthique et de la déontologie. Cela nous ramène à notre propos initial : la morale chrétienne éclaire, de façon particulière, la valeur intérieure de chaque personne humaine. Elle est sur terre un être chaque fois unique et inestimable et ce parce que l'homme est à l'image de Dieu ; image honorée par l'incarnation du Dieu-Homme, Jésus-Christ. Pour cette raison la vie de l'homme est un bien inviolable et en tous points digne de respect ; le droit à la vie prévaut sur toute autre considération.

3.- Pour l'Orthodoxie la vision de l'homme, de la vie et du monde est forcément théo-centrique : chaque homme n'est pas seulement un être logique éphémère mais essentiellement il est compris comme une icône immortelle de Dieu : tout ce qui a trait à sa condition naturelle est inférieur à ce qui est en lien étroit avec son existence divine. Le don de la vie biologique est sans comparaison, non pas parce qu'il s'inscrit dans la continuité du naturel, mais parce qu'il rejoint l'être spirituel : le commencement de la vie coïncide avec le commencement de l'âme ; l'évolution du premier détermine la situation du second. L'embryon est donc aussi une âme vivante. Et l'âme est cet élément de l'homme qui lui permet d'opter pour la sanctification ou le péché, pour le refus de Dieu ou la reconnaissance de sa manifestation parmi les hommes. En d'autres termes, il est en mesure de se contenter de son état naturel ou au contraire d'atteindre par grâce une physionomie divine du fait que l'âme continue à vivre après la mort malgré les lois naturelles et que librement elle peut se laisser féconder par les énergies de la grâce divine pour que l'homme soit déifié de par sa communion avec la nature divine. A cause de cela la vie biologique sur terre revêt une valeur incomparable car elle n'est pas un simple don de Dieu, mais elle se présente comme une occasion unique, celle de la participation de l'homme créé aux énergies incrées de Dieu à la divinité même de Jésus-Christ par le baptême. Le corps devient alors temple de l'âme et la vie sur terre vase mystique de la vie du monde à venir. Par conséquent, début de vie signifie en même temps début de l'âme : l'instant de notre naissance a plus de poids que celui de notre mort parce que la naissance est commencement d'éternité alors que la mort n'est que l'achèvement du provisoire.

Cela rejoint le point de vue des Cappadociens de refuser de circonscrire la nature incorporelle en des limites spatiales : pour Basile de Césarée, c'est par la raison que l'homme est à l'image du Créateur et non par sa forme corporelle et c'est pourquoi " l'image n'étant vraiment image que dans la mesure où elle possède tous les attributs de son modèle ", elle ne peut être enfermée dans des délimitations spatiales puisque l'homme est créé à l'image même de Dieu (cf. Homélies sur l'Hexaemeron ; sur l'origine de l'homme et dans les Grandes Règles) ; quant à Grégoire de Nysse (cf. La création de l'homme) il soutient que : " l'esprit... s'approchant de notre nature de telle sorte qu'il se joint à elle, (il) est à la fois en elle et autour d'elle, sans pourtant y avoir son siège ni l'enfermer en lui ". C'est ainsi que l'homme est véritablement un dans la composition d'âme et de corps. " La question de l'animation de l'embryon, écrit le Dr Eric BARTHELME, apporte une confirmation décisive à cette manière de voir (c'est-à-dire à cette perspective religieuse des Cappadociens sur l'homme comme créature) car il permet en effet de concilier l'idée d'une nature humaine duelle et le mystère de la priorité et de la postériorité du spirituel sur le physique dans une conception selon laquelle le commencement de l'existence est unique et le même pour l'âme et le corps ". Grégoire de Nysse aura ainsi recours à l'image biblique des "tuniques de peau" (Gn 2, 21) pour désigner ce qui, à son sens, est rajouté à cette image créée selon celle de Dieu (Gn 1, 27) et le dégrade, à savoir la vie biologique et instinctive que l'homme partage avec les animaux depuis la chute (Sur la Virginité, PG 46/12, 373;376A)                     Ainsi l'homme est doté d'une structure ontologique très particulière puisqu'il conjugue en lui le monde de la matière et celui de l'esprit. Par nature il est constitué d'une âme et d'un corps depuis son commencement jusqu'à sa mort. Ainsi, dit encore Grégoire de Nysse : " on ne doit pas placer la création de l'un de ses composants avant celle de l'autre : ni la création de l'âme avant celle du corps, ni l'inverse ; car alors l'homme serait mis en conflit avec lui-même si on le divisait par une distinction temporelle" (in La création de l'homme). Par conséquent nous pouvons affirmer ici que l'embryon est animé dès sa conception biologique. Cette question du statut anthropologique a été particulièrement éclairée chez saint Maxime le Confesseur par la christologie. Pour lui, la perfection de l'Incarnation impose que le Christ soit pleinement homme et pleinement Dieu dès le moment de sa conception. Or, le Christ révèle aussi ce qu'est l'humanité de l'homme, "Par conséquent, l'homme est constitué, selon Maxime le Confesseur, d'un corps et d'une âme dès sa conception biologique", dit le Dr Philippe CASPAR dans un article assez récent, où il étudie le statut de l'embryon humain chez les Pères de l'Eglise.  

Compte tenu de ce qui vient d'être dit, si déjà le fait de cloner un végétal ou un animal relève d'une réflexion déjà complexe du fait que le clonage, d'une manière ou d'une autre, détruit la spécificité des créatures, combien le clonage humain n'est il pas inadmissible et scandaleux, même à titre d'hypothèse ou de simple utopie de savant. Pour le Dr Claude HIFFLER, cela relève "d'une diabolisation de la science". Car, ajoute-t-il encore, " toutes les créatures ont droit au respect de leur différence et de leur existence. L'homme en particulier, parce qu'il est une personnalité irréductible, à dessein divino-humaine, doit toujours se rappeler qu'i1 est " à l'image et à la ressemblance de Dieu ", il ne doit jamais oublier qu'i1 est le jardinier et le gardien de la Création (Gn 2,15). Nos rapports avec notre propre corps et celui des autres exigent une vision sacramentelle d'amour et de respect, précisément parce que nous sommes par notre corps le Temple da Saint Esprit ".

Selon l'Eglise Orthodoxe le mariage remplit une double fonction : il vise à l'union de deux êtres, qui sont l'homme et la femme, et au fruit de cette union qui est la procréation, "afin que soit aussi perpétué le genre humain ". Le lien entre ces deux fonctions est indissoluble. L'union charnelle présuppose l'union des âmes ; la première est la conséquence de la seconde. Aussi la procréation apparaît ici comme un acte responsable par rapport à cette relation complexe qui naît du mariage. L'Eglise, pour sa part, ne voit pas cette relation comme une concurrence entre le corps et l'âme : ces deux éléments qui fondent la personne humaine ne diffèrent pas l'un de l'autre et ne se battent pas l'un contre l'autre. Dans le mariage les deux époux expriment fondamentalement leur unité spirituelle en utilisant pour ce faire le langage de leur corps. Et l'enfant qui va naître de cette union ne sera que le fruit de ce don réciproque que se font les parents entre eux. Seul donc le couple possède le droit de devenir parents et seulement l'un à travers l'autre.

Il me semble important de rappeler cette évidence parce que de nos jours, il y en a la nécessité du fait que :

1. Les progrès immenses de la médecine la rendent aussi plus dangereuse.

2. L'état, en légiférant de plus en plus dans le domaine de la santé, ne peut faire abstraction de la vie des individus et cela risque de créer des tensions entre les intérêts d'ordre social et la liberté des personnes.

3. Du fait qu’il se pose de nombreuses questions quant à la provenance et à l'utilisation des fonds qui sont alloués à la santé.

4. Et enfin parce que les citoyens possèdent plus de connaissances que par le passé en matière de santé. A une époque où l'on fait tant de place aux Droits de l'Homme, les scientifiques chrétiens se doivent de réfléchir à l'actualisation du thème de l'homme " image de Dieu " pour proposer un nouvel espace éthique indispensable capable de s'ouvrir dans une vision de transfiguration et non pas de défiguration de l'homme et du cosmos. Il nous suffit, pour cela, de nous souvenir des martyrs chrétiens de tous les temps, lesquels, en confessant le Christ, ont en même temps témoigné leur foi en l'éminente dignité de l'être humain.

B. LES DROITS DE L'EMBRYON

On peut tenter d'en dégager au moins trois :

1. Le premier est celui de son identité. Il lui revient de montrer son identité et sa personnalité. C'est à lui de nous dire qui il est et ce qu’il est et non pas à nous. De nous faire savoir s'il est ou non un homme parfait et de nous révéler ce qui le caractérise sur le plan physique et psychique qui le différencie des autres humains. Ce droit, la science et la société doivent le protéger. L'embryon est beaucoup plus ce qu’il va devenir que ce qu'il est maintenant.

2. Le second droit est celui de la vie. Sa finalité est de devenir un homme dans toute la plénitude de ce terme. Et ce dans les conditions optimales. Et de même le but de son existence doit seulement être tourné vers la vie et jamais vers l'expérimentation (comme c'est, ici ou là, le cas dans certains laboratoires) ou vers la question du surplus d'embryons pour lesquels on se pose tant de questions notamment quant à la possibilité de leur destruction, ou vers leur mise " en veilleuse " par congélation. Il est affligeant de savoir que pour des milliers d'embryons on a substitué le milieu chaleureux naturel de leur développement, qui est le sein maternel, par le milieu froid d'un congélateur et que l'on transforme la formidable capacité de vie qu'il contient en perspective de mort ou d'expérience scientifique.

3. Le troisième droit qui lui échoit tout naturellement est celui de l'éternité. L'embryon possède une âme immortelle. Le don qui lui est fait de passer par la matrice de la vie biologique à la vie de l'éternité rejoint ce même droit que lui offre Dieu d'être fécondé et de se multiplier.

C. PROTECTION ET RESPECT DE L'EMBRYON

C'est un fait que la vue d'un bébé émeut, non seulement les individus mais aussi toute société. Et cela est pleinement justifié car l'enfant mérite, de par sa fragilité même et tout ce qu’il représente pour l'avenir, tout sentiment sacré et tout respect.

Il devrait en être, sinon plus, de même pour l'embryon : son combat pour sa survie, son degré de dépendance et son incapacité de s’autoprotéger sont encore plus grands que ceux de n’importe quel bébé. Aussi la vie dépendante que mène l'embryon dans le ventre de sa mère est bien plus sacrée que celle déjà plus autonome d'un tout petit enfant. Il est de notre devoir à tous de faire en sorte que tout embryon bénéficie de toute aide possible pour survivre et se développer dans des conditions optimales. Parce que son existence dépend de notre seul bon vouloir, il nous est facile de la détruire.

Bien plus, la destruction d'un embryon c'est un refus de Dieu, un refus de lui permettre de se manifester dans le monde parce que la conception biologique d'un homme dans le sein maternel coïncide avec sa conception spirituelle dans la pensée de Dieu. Celui qui fait obstacle à la première bloque à la seconde toute perspective d'éternité. On peut préciser ici que le refus de concevoir l'embryon est un péché bien plus petit que celui de l'empêcher de continuer à vivre. De même qu’il n’est pas possible d'empêcher un enfant de devenir un jour un homme adulte et responsable, de même et plus encore il n'est pas possible de mettre un terme au combat que mène l'embryon pour accueillir en lui une âme car c'est porter atteinte à sa dignité. Assurément l'embryon n’est pas encore un être humain accompli et incontes-tablement il ne cesse pourtant d'être homme et en tout cas, en aucune manière il ne peut être " un non-homme ".

Peut-être que cela ne convient pas à nos sociétés modernes. Elles voudraient bien que l'homme soit dépourvu d'âme et d'esprit. Il suffit pour cela de se tourner vers toutes ces théories de l'évolution, lesquelles sont des tentatives, non pas de prouver (cela n'est pas possible) mais de se convaincre que notre origine est naturellement animale. Le regard de l'Eglise est tout autre : l'éternité commence avec la conception et le potentiel que contient chaque embryon ne relève pas du domaine de l'abstrait mais annonce déjà le désir eschatologique qui est le propre de la nature humaine. Ce potentiel qui nous permet de nous demander ce que nous pouvons devenir ou ce pourquoi nous sommes appelés nous donne la force d'affronter notre vie terrestre qui est corruption et brièveté. Notre monde est un monde étrange, dans lequel résident le moins à cause de la chute et le plus à cause de notre désir de connaître Dieu. Un monde sans cesse en quête de nouveauté et de création. Pourtant, si priorité il y a, ce n’est pas d'améliorer d'abord notre quotidien mais de nous situer dans la perspective du monde à venir, qui pour nous les chrétiens est la construction du Royaume de Dieu. " Déposons maintenant tous les soucis du monde, chantons-nous au moment de l'hymne des Chérubins lors de la Divine Liturgie, pour recevoir le Roi de toutes choses ". C'est dans cette perspective qu’il nous faut situer l'embryon : pour lui, comme pour chacun d'entre nous, il y a eu synergie entre Dieu et le désir des parents. Une synergie ou en toute humilité est venue s'ajouter un peu de science de notre science. Maintenant que ce " peu de science " de notre science a tendance à devenir plus important où se situe la véritable frontière entre la capacité de la science de mieux manifester le mystère de l'union de la vie naturelle avec l'âme, de la beauté du présent avec la splendeur de l'éternité et entre la capacité, qui peut aussi être la sienne, de mettre un terme brutal à la libre spiritualité de l'homme ? C'est à ce niveau, ce me semble, que se situe le problème de la survie ou de la destruction de l'embryon.

Permettez-moi, en guise de conclusion, de vous donner lecture d'un extrait de lettre, écrite par une femme de Suisse. Elle s'est fait avorter dans sa jeunesse et, bien plus tard, s'adresse directement à cet enfant qu’elle n'aura jamais eu. Cela non pas par sentimentalisme. Dans le tragique de son vécu les mots simples de cette femme résument bien tout l'objet de mon exposé. Et c'est cela que je tenais à vous communiquer afin de mettre, dans la sécheresse de nos propos et de nos raisonnements la voix du cœur, objet tout aussi indispensable à notre réflexion :

Mon enfant très aimé,

Depuis longtemps déjà je tenais à te dire ce que je porte dans mon cœur. Pardonne-moi de t'avoir empêché de voir la lumière. Tu es venu faire ta demeure dans mon corps… pour illuminer mon existence. Si tu savais combien malheureuse je suis aujourd'hui parce que tu n'es pas à mes côtés. Hélas, à l'époque je ne te voyais pas comme une personne mais comme un accident, un malheur, une injustice. Comme j'ai honte aujourd'hui ! ... Malgré tout, je suis convaincue que toi tu es dans la jouissance de 1a lumière de Dieu. (Car) Lui il t'a ouvert les bras puisque moi je t'avais refusé les miens. Alors je te supplie, mon enfant chéri (si j'ai encore le droit de te nommer ainsi), prie pour moi, veille près de moi, aide-moi dans les heures difficiles que je traverse. Pour moi tu es un ange qui chante les merveilles de Dieu. Quant à moi, je suis sûre que j'ai encore une mission à accomplir sur cette terre. Aussi aide-moi à distribuer autour de mot la tendresse et l'amour que je t'ai refusés. Signé : Patricia ta maman !

 

BIBLIOGRAPHIE

1. Références patristiques :

- pour Ss Basile et Grégoire de Nysse cf. Encyclopedia Universalis 3, pp29-30 et 8, ppl4-15.

- pPour St Maxime le Confesseur, cf. l'article de M-H- CONGOURDEAU in "la politique et la mystique" Paris. Critérion 1984 ; "Maxime le Confesseur et l'humanité de l'embryon" et in "Nouvelle revue théologique" t-III, 1989, pp.693-709 " l'animation de l'embryon chez Maxime le Confesseur ".

2. Articles en langue française :

- Revue "connaissance des Pères de l'Eglise" N°52/décembre 1993, sous la rubrique "santé et maladie chez les Pères"a) Dr Eric BARTHELME : "quelques aspects de la conception du corps chez Basile de Césarée et Gregoire de Nysse " pp,l2-13 b) Dr Philippe CASPAR : "comment les Pères de l'Eglise envisagent le statut de l'embryon humain" pp,l7-18.

Revue "SYNAXE" N° 41 juillet-sept- 1997) : "bioéthique : clonage et transgénisme" par le Dr Claude HIFFLER pp.4-5.

3. Articles en langue grecque :

a) Archim. Nicolas HATZINICOLAOU : " application de la technologie expérimentale sur des embryons humains " in TIMITIKON APHIEROMA IS TON MITROPOLITIN KAISSARIANIS GEORGION -Athènes 1996 PP.349-367.

b) Métropolite de Démétriados CHRISTODOULOS: Ethique de la déontologie médicale in TRlBUNE MEDICALE (IATRIKO VIMA), février 1990, pp.37-41 et loc. cit. mai 1989 : conception technique et éthique chrétienne pp. 47-48.

c) la lettre de Patricia a été éditée par la revue "KATHOLIKI", Athènes, le 28/04/1998, p.3.

d) Note complémentaire : texte ci-joint in "TIMITIKON APHIEROMA IS TON MITROPOLITIN KAISSARIANIS GEORGION " loc, cit, et signé par l'actuel Archevêque d'Athènes SB- CHRISTODOULOS pp.167-171.    

-"  Le point de vue que la vie humaine ne commence pas dès la conception est ancien et on le rencontre dans le Droit Romain, lequel est influencé par la philosophie antique . Ainsi ce droit reconnaissait que l'embryon , " être inanimé, n'est pas à être compté parmi les vivants, puisque non reconnu comme homme , mais comme partie du sein maternel " (cfr. C.Rallis: Droit pénal de l'Eglise orthodoxe d'Orient , p.222) . Malgré cela , ce même droit acceptait que le NASCITURUS, c'est-à-dire l'embryon , était du point de vue du droit un sujet jouissant de mêmes droits et des mêmes devoirs que tout être humain. Pour cette raison il punissait tantôt par la peine de l'exil tantôt par celle de la mort toute destruction de l'embryon . Aussi est-on à juste en titre en droit de se demander combien progressiste peut être considérée l'idée que soutiennent de nos jours ceux qui militent en faveur de l'avortement , à savoir que jusqu'à une certaine époque l'embryon n’est pas considéré comme un être humain , alors que cette argumentation ne remonte qu'à une législation qui est appliquée depuis seulement à peine 20 ans.

- Il est vrai que dans le livre de l'Exode ( 'Ancien Testament - Exode , chap. 21/21-23) il existe un verset, lequel à première vue donne l'impression de concourir à l'idée que durant les stades initiaux de son existence l'embryon n’est pas considéré comme un être humain. Et ce parce que ce verset fait la différence entre embryon " représenté et non représenté ". Sur la base de cette distinction le fauteur d'un avortement sur une femme enceinte n'est pas puni si l'embryon " n'est pas représenté " tandis que dans le second cas il est puni au même titre qu’un meurtrier ayant provoqué la mort. Toutefois, cette conclusion n'est pas la bonne, même si à première vue elle semble bien fondée, du fait que tout l'enseignement patristique, lequel est toujours en parfaite harmonie avec les Saintes Ecritures, considère que l'homme existe dès l'instant de sa conception. Je fais référence parmi les nombreux témoignages au second Canon de Saint Basile le Grand, qui jouit d'une autorité œcuménique... Et de même, je rappelle les 3ème, 4ème et 6ème Conciles œcuméniques qui se sont penchés sur la naissance selon la chair du Seigneur et qui ont dogmatisé sur Son existence animée dès l'instant de sa conception " par l'opération du Saint Esprit dans le sein de la Vierge Marie " ......

- Je reviens donc à ce que j'avais dit précédemment sur le verset du livre de l'Exode : si l'embryon est "non représenté", cela signifie que la grossesse n’étant pas encore apparente, le responsable ignorait donc cela et pour cette raison ne pouvait pas être passible de punition en cas d'avortement causé par son acte. Dans le cas d'une grossesse avancée ( embryon "représenté" ) , il est évident qu’il ne pouvait pas l'ignorer . Autrement dit, la loi mosaïque, pour pouvoir mesurer le degré de responsabilité de l'agresseur, a voulu s'appuyer sur un critère objectif et il ne s'est pas contenté du seul témoignage par exemple de la femme enceinte elle-même en ce qui concerne le mois de sa grossesse ( Cfr. Archim. Epiphane Théodoropoulos : " L'embryon humain est-il animé dès sa conception ou plus tard ? " in ORTHODOXOS TYPOS du 2-5-1986)

- Par conséquent l'Eglise soutient que dès l'instant de sa conception l'homme existe en tant qu'entité qui mérite respect, protection et honneur. En même temps que la conception commence la vie et en même temps que la conception aussi le corps reçoit une âme, il est animé. C'est pour cela que notre Eglise honore comme fêtes les conceptions de certaines personnalités marquantes telles que, par exemple, celles du vénérable Baptiste, de sainte Anne etc. Les Saints Pères développent le point de vue que l'embryon est vivant dès sa conception puisqu'il n'est pas possible que le corps reste sans âme. Selon ce même enseignement d'ailleurs, la conception de l'homme n’est pas simplement l'œuvre de la nature ni même de la seule relation qui découle entre les époux ; elle est aussi l’œuvre de la Divine Providence ... (Cf. Archimandrite Hiérotheos Vlachos in ANATOLIKA, Vol.A , p.148) . Très caractéristique est à ce sujet cette phrase de saint Jean Chrysostome : " Le fait de donner naissance relève d'en-haut . Il procède de la providence de Dieu. Rien ne peut lui suppléer : ni la nature de la femme , ni l'union des sexes, ni rien d'autre d'analogue ".

- Cette vision des choses est partagée mêmement tant par l'Eglise Orthodoxe que par l'Eglise Catholique Romaine. Plus particulièrement le Saint Synode de la Hiérarchie de notre Eglise (de Grèce bien entendu) a pris position contre l'avortement ( Lettres encycliques des 27-11-85 et 1-4-86) en se basant rigoureusement sur l'enseignement de l'Eglise, à savoir que la vie commence dès la conception. Parallèlement l'Eglise Catholique Romaine a pris position contre les avortements avec l'édition des Encycliques Papales " CASTI CONUBII " de Pie XI (1930), " MATER ET MAGISTRA " de Jean XXIII (1961) et " HUMANAE VITAE " de Paul VI (1968).

- Je ne souhaite pas m'étendre dans d'autres directions scientifiques parce que je crois que la parole de l'Eglise, fondée sur la Révélation divine, est supérieure à la parole humaine, même si elle se présente sous le couvert de la science ....

En ce qui concerne la législation civile, l'auteur cite : la loi grecque 1468 AK, laquelle reconnaît l'embryon comme entité dès sa conception. Il fait aussi mention de la loi grecque 1609/86 qui légalise l'avortement jusqu’à la l2ème semaine à partir de la conception mais pour lui elle est anticonstitutionnelle eu égard à l'article 5, § 2 de la Constitution Hellénique , lequel protège la famille, le mariage et la maternité. Il ajoute que la Convention de Rome de 1950 protège pleinement la notion et le sens de la vie humaine.

- Sur le plan de la science, l'auteur rappelle que les nouvelles données scientifiques insistent sur le fait que la vie humaine commence dès lors que la cellule embryonnaire se met à se multiplier, ce qui veut dire selon lui, dès l'instant de la conception. Il rejette donc l'idée que le début de la vie pourrait devenir effectif à partir du moment où l'être conçu commence morphologiquement à ressembler à un être humain. Il rappelle aussi les combats menés aux différents Parlements européens et aux Etats-Unis d'Amérique pour que l'on ne vote pas une loi permettant l'avortement sous n'importe quelle condition : l'avortement est légal en France pour les dix premières semaines ; en Angleterre jusqu’à la 24ème semaine, ce qui ne fait , toujours selon lui, qu’ajouter aux difficultés du problème quant à la fixation du moment où il devient nécessaire de protéger la vie.Pour terminer il conclut de la manière suivante: " Le point de vue par ailleurs que la vie commence le 15e ou le 14e jour ne peut être reçu par l'Eglise et ce parce que la science qui semble soutenir cette thèse n'offre pas de critères sûrs, d'autant que cela est en contradiction avec l'Ecriture Sainte ".2&3-1998 19.

(Source:http://www.orthodoxa.org/  )

 

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Le Veilleur de Ninive:

 

Alep : L’information mensongère continue....

Posted: 03 May 2016 01:00 PM PDT

La journaliste d’investigation italienne Silvia Cattori a demandé au Dr. Nabil Antaki, médecin syrien résidant à Alep si les informations rapportées depuis une semaine dans les pays francophones sur la situation dans cette ville correspondaient à ce qu’il constate sur place. Voici sa réponse.
 
"Au sujet des récents événements, je constate que les médias [traditionnels, ndlr] continuent de mentir par omission. Depuis le début de la guerre à Alep il y a 4 ans, ils ne rapportent pas du tout les faits dans leur ensemble.
 
Alep est bombardée tous les jours depuis 2012 par des groupes terroristes causant des morts et des blessés. Personne n’en a jamais eu cure; si ce n’est pour se féliciter du « bon boulot qu’ils font» [allusion à la déclaration de Laurent Fabius, ndlr]. Il est temps que l’Occident se réveille et arrête de soutenir ces terroristes.
 
Nous sommes très révoltés ici à Alep par le manque d’impartialité et d’objectivité des médias. Ils ne parlent que des souffrances et des pertes humaines dans la zone Est de la ville contrôlée par le front al-Nosra, un groupe terroriste affilié à al-Qaïda, qu’ils qualifient toujours de « rebelle » ce qui est une manière de le rendre respectable. Et ils restent muets sur les pertes et les souffrances endurées quotidiennement dans nos quartiers de l’Ouest d’Alep à cause des tirs d’obus lancés par ces terroristes. Ils ne parlent pas davantage du blocus et des coupures totales d’eau et d’électricité qu’ils nous infligent…
 
Les médias n’ont rien dit des bombardements continus et des carnages qui ont eu lieu depuis une semaine, dans la partie Ouest de la ville [où habite le Dr. Nabil], où aucun quartier n’a été épargné et où il y a tous les jours des dizaines de morts. Ces omissions sont d’autant plus révoltantes que ces quartiers représentent 75 % de la superficie d’Alep et comptent 1.5 millions d’habitants – contre 300.000 dans la partie Est occupée par les groupes terroristes.

Cette information tronquée laisse entendre que les groupes terroristes qui nous attaquent sont les victimes. Pire, les médias ont détourné notre appel « SAUVER ALEP » en laissant croire que cet appel exigeait l’arrêt des hostilités par « les forces d’Assad ». Ce qui est faux. D’ailleurs, il n’y a pas de «forces d’Assad » : il y a les forces de l’armée régulière syrienne qui défendent l’Etat syrien.
 
Ils [les médias traditionnels, ndlr] auraient pu au moins avoir la décence de mentionner les carnages causés par les tirs des terroristes qui ont fait de nombreux morts. Comme cela s’est encore produit hiervendredi, où un de leurs tirs a frappé une mosquée à l’heure de la prière. Les attaques et les pertes dont nous souffrons sont présentées de manière à laisser le public dans le flou quant aux véritables responsables de ces crimes (1) (2).
 
Depuis trois jours les médias accusent le « régime Assad » et les Russes d’avoir bombardé et détruit un hôpital soutenu par l’ONG Médecins sans Frontières à l’Est de la ville. Ils affirment que le « dernier pédiatre d’Alep » a été tué dans ce bombardement (3)(4). Nous avons encore de nombreux pédiatres à Alep. Cela montre bien que, pour les médias, seule compte cette partie Est occupée par les rebelles, et que les trois quarts de la ville d’Alep administrée par l’Etat syrien, où pratiquent encore de nombreux pédiatres, ne comptent pas.

L’hôpital mentionné n’est pas sur la liste des hôpitaux de Syrie établie avant la guerre par le ministère de la santé. Donc, s’il existe, il a été installé après la guerre. Je ne crois pas que les forces gouvernementales ou l’aviation russe bombardent délibérément un hôpital. Il n’y va pas de leur intérêt.
 
Nous avions constaté la même partialité quand le plus grand hôpital d’Alep Al Kindi, avait été frappé par les obus terroristes d’al-Nosra, puis incendié intentionnellement en 2013. Nous sommes écœurés et révoltés par cette désinformation permanente".
 
Par le Dr Nabil Antaki. 
Source : Site Arrêt sur l'info & Al Manar.

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Fwd: [Agence Fides] Newsletter Fides del 03-05-2016

Posted: 03 May 2016 06:08 AM PDT

 
 
Expéditeur: Fides News Fr <fidesnews-fr@fides.org>
Date: 3 mai 2016 13:53
 
 
 
    ASIE/TURQUIE - Augmentation du nombre des recours de communautés chrétiennes contre l'expropriation des églises de Diyarbakir
 
    ASIE/YEMEN - Poursuite des négociations en vue de la libération du prêtre salésien pris en otage après le massacre d'Aden

Raï plaide pour la préservation de la modération chrétienne et musulmane en Orient - L'Orient-Le Jour

Posted: 03 May 2016 04:10 AM PDT

29/4/2016
 

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a clôturé hier une visite à Bruxelles où il a eu une série d'entretiens officiels et de rencontres avec des représentants de la communauté libanaise en Belgique. Il a ainsi été reçu par les présidents du Parlement belge, Siegfried Bracke, et européen, Martin Schulz, ainsi que par les chefs des différents groupes parlementaires européens.
Au Parlement européen, il a pris part à un congrès sur la situation des chrétiens d'Orient. Dans son intervention, Mgr Raï a notamment mis l'accent sur le fait que les conflits au Moyen-Orient « ont des conséquences directes non seulement sur les chrétiens mais aussi sur le bassin méditerranéen ainsi que sur l'Europe ». « Notre intérêt commun est de trouver des solutions aux divers conflits qui sévissent dans cette région », a expliqué d'emblée le patriarche dont la conférence s'est articulée autour de quatre points : les chrétiens du Moyen-Orient, les conséquences des conflits sur eux, les solutions immédiates possibles et les solutions à long terme.
« En parlant des chrétiens d'Orient, nous ne désignons pas seulement des individus, mais aussi les Églises orientales et l'Église latine ayant chacune son propre patrimoine liturgique, théologique, spirituel et disciplinaire qui se distingue par la culture et les circonstances historiques des peuples et qui s'exprime par la manière propre à chaque Église de vivre la foi chrétienne », a expliqué le patriarche dans son introduction, avant d'avertir que « la montée du fondamentalisme islamiste et la croissance des organisations terroristes risquent de faire disparaître la modération musulmane que les chrétiens et les musulmans de cette région ont construite patiemment durant 1 400 ans de vie en commun ».
« Les chrétiens sont les garants de cette modération », a-t-il insisté, en rappelant que « les chrétiens et les musulmans échangent réciproquement leurs propres valeurs spirituelles, culturelles, morales et sociales, à travers notamment leurs associations sociales, formant ainsi une identité commune dans chacun de leurs pays ». « Il ne faut absolument pas céder cette terre aux fondamentalistes et la laisser comme un champ ouvert aux organisations terroristes. Cela menacerait la paix dans le monde. Nous faisons appel à l'Union européenne pour qu'elle exerce son influence auprès des membres du Conseil de sécurité, afin de garantir le retour des déplacés dans leurs pays d'origine et pour contribuer à bâtir un monde stable et en paix », a martelé Mgr Raï pour qui « les chrétiens moyen-orientaux ont toujours été les promoteurs de la convivialité pluraliste, de l'ouverture sur l'autre différent, des libertés, de la valeur de la personne humaine, des droits fondamentaux et inaliénables de tout être humain ». « Ils ont été les pionniers de la Renaissance culturelle arabe, et de l'arabité comme civilisation humaine et sociale. Car l'arabe ne veut pas dire l'islam, et parler l'arabe n'est pas être musulman », a-t-il observé, avant de s'arrêter sur l'exemple du Liban, « seul pays du monde arabe, présidé par un chrétien, qui sépare aussi entre religion et État, applique le système démocratique et reconnaît l'égalité entre chrétiens et musulmans ».

Neutralité du Liban
« Pour que le Liban puisse rester lieu de rencontre, de convivialité et de dialogue, nous souhaitons que la communauté internationale proclame la neutralité de ce pays, pour qu'il soit dans sa région l'agent de la paix, de la justice et des droits de l'homme », a poursuivi le patriarche avant d'avertir que le Liban est « menacé dans sa culture, son identité et son message par la présence, sur son territoire, d'un demi-million de réfugiés palestiniens qui vivent avec leurs armes lourdes et légères dans leurs camps (...) et d'un million et demi de déplacés syriens dont le nombre augmente chaque année de 40 000 à 50 000 nouveau-nés ».
Comme solution immédiate, il a préconisé un règlement des conflits qui minent la région, suivi d'un dialogue politique entre les belligérants, une réconciliation saoudo-iranienne, un soutien à la reconstruction des États touchés et de leurs structures légales, financières et militaires. Mgr Raï a mis en garde contre une partition des pays de la région. « Il faut plutôt agir pour la mise en place d'États de droit, d'institutions étatiques et civiles garantissant le pluralisme et les libertés, des Constitutions adaptées et des régimes démocratiques non corrompus. »
À long terme, il a insisté sur le respect, au niveau international, « des valeurs religieuses, morales et sociales de l'islam », jugeant nécessaire d'encourager les pays musulmans à séparer la religion de l'État, « à condition que l'État respecte les impératifs de la religion ».
Dans le même temps, le chef de l'Église maronite a considéré que l'Islam se doit de « se libérer du fondamentalisme, d'entrer dans le sillage de la modernité dans ses aspects positifs et de s'ouvrir aux valeurs qu'offre la globalisation, pour assurer le développement des pays, d'adopter la Déclaration universelle des droits humains et l'appliquer pour garantir le bien de tous les citoyens des pays sans distinction de race et de religion, et le respect de toute personne humaine ».

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

*Jeudi de l'Ascension, 5 MAI:

You have heaven adorned, earth beautified, the sea populated with its own creatures, the air filled with birds which scour it in every direction. Studious listener, think of all these creations which God has drawn out of nothing;..recognize everywhere the wisdom of God; never cease to wonder, and, through every creature, to glorify the Creator. (St. Basil the Great )

 Pèlerinage des Rogations et de l'Ascension à N-D de Miséricorde

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

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*Dimanche de la PENTECÔTE,

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th

 

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Samedi 30 AVRIL 2016/ N-D d'Afrique/ LECTIONNAIRE POUR LE 4ÈME DIMANCHE APRÈS LE NOUVEAU DIMANCHE (ACCORDÉ AU CALENDRIER DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)

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N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

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Mercredi des Rogations

Pour la troisième fois la sainte Église reprend sa marche, et sort du saint temple, afin de faire un dernier appel à la divine miséricorde. Rangeons-nous sous sa bannière, et unissant nos voix à la sienne, invoquons avec elle le secours des Saints. Elle est glorieuse, mais aussi elle est puissante, la Litanie dans laquelle sont invoqués tour à tour les chœurs de la Jérusalem céleste. C'est l'Église triomphante s'unissant à l'Église militante pour obtenir le salut de la terre.

Marie, Mère de Dieu, Vierge des vierges, miracle de la puissance divine, employez en notre faveur votre maternelle médiation auprès de celui qui étant Dieu est aussi votre fils.

Michel l'invincible, Gabriel, heureux messager du salut, Raphaël, médecin compatissant de nos misères ; Anges et Archanges qui veillez à notre défense et coopérez à notre salut ; hiérarchies célestes qui attendez les élus de la terre pour renforcer vos rangs, intercédez pour vos frères et vos clients.

Jean-Baptiste, précurseur de l'Agneau de Dieu ; Joseph, époux de Marie immaculée, père nourricier du Fils de Dieu ; Patriarches, ancêtres majestueux de la race humaine, aïeux du divin Messie ; Prophètes qui avez annoncé sa venue et décrit tous ses traits, afin que la terre reconnût en lui son Sauveur : souvenez-vous des habitants de cette terre lointaine sur laquelle vous avez été voyageurs.

Pierre, Pasteur universel, porte-clefs du royaume des cieux ; Paul, apôtre des Gentils, armé du glaive de la parole et consommé par le glaive du martyre; André, crucifié comme votre Maître; Jacques le Majeur, enfant du tonnerre, fondateur du royaume Catholique ; Jean le Bien-Aimé, fils et gardien de Marie, Évangéliste et le dernier des Prophètes; Thomas, apôtre des Indes, immolé par la lance ; Jacques le Mineur, appelé frère du Seigneur ; Philippe, qui avez évangélisé les Scythes et rencontré la croix à Hiérapolis; Barthélémi, docteur de l'Arménie, arrosée de votre sang ; Évangéliste Matthieu, qui êtes allé porter la foi jusque dans les régions brûlantes de l'Éthiopie ; Simon, dont la Mésopotamie a entendu la voix ; Thaddée, qui avez affronté l'Égypte et ses idoles; Mathias, appelé à prendre la place du traître Judas, et digne d'un tel honneur; Barnabé, compagnon de Paul, et plus tard la lumière de l'île de Chypre ; Luc, disciple de l'Apôtre des Gentils, historien du Verbe incarné ; Marc, disciple de Pierre, qui avez écrit sous sa dictée l'Évangile du salut : nous vous saluons tous avec amour comme nos pères dans la foi ; priez en ces jours avec nous et pour nous.

Disciples du Seigneur, qui, sans avoir été élevés jusqu'au rang des Apôtres, fûtes choisis par lui pour être leurs coopérateurs, et qui, au jour de la Pentecôte, avez été remplis des feux de l'Esprit-Saint ; tendres enfants de Béthléhem , prémices des Martyrs: daignez tous vous associer à nos supplications.

Etienne le Couronné, Laurent, dont le front est ceint de lauriers, Vincent le Victorieux, tous trois unis dans la forte milice du diaconat; Fabien, pontife désigné par la colombe céleste ; Sébastien, noble chevalier de la sainte Église; Jean et Paul, Côme et Damien, Gervais et Protais, généreux frères qui avez combattu le même combat : armée innombrable des Martyrs, protégez-nous à l'ombre de vos palmes.

Sylvestre, pontife de la paix; Grégoire, vicaire du Christ dans sa mansuétude comme dans son autorité; Ambroise, dont la parole fut douce comme le miel, et la force indomptable comme celle du lion ; Augustin, soleil de vérité, apôtre de là charité divine; Jérôme, interprète inspiré de la parole de Dieu ; Martin, thaumaturge de l'Occident ; Nicolas, thaumaturge de l'Orient : saints pontifes, saints docteurs, ramenez à Jésus ses brebis errantes.

Antoine, la gloire du désert, le vainqueur de Satan; Benoît, nouvel Abraham, entouré d'une postérité sans nombre ; Bernard, soutien de la sainte Église, favori de l'auguste Reine des cieux ; Dominique, prédicateur de la vraie doctrine, fléau de l'hérésie ; François, amant et époux de la pauvreté, crucifié avec le Christ: nous vous honorons tous ; ranimez dans nos âmes le sentiment de la perfection chrétienne.

Prêtres du Seigneur, saints moines, saints ermites, saints confesseurs, priez pour ce peuple qui implore votre secours.

Marie-Madeleine, pécheresse sanctifiée, amante du Rédempteur, obtenez-nous la componction du cœur qui répare le péché par l'amour.

Agathe et Lucie, fleurs odorantes de l'heureuse Sicile ; Agnès, qui suivez partout l'Agneau divin ; Cécile, couronnée de roses et de lis, brillante reine de l'harmonie ; Catherine, vierge sage qui confondîtes la fausse sagesse des philosophes ; Anastasie, femme forte qui avez triomphé des épreuves de la vie et de la rigueur des supplices : vous toutes, vierges sacrées ou épouses fidèles, jetez un regard de compassion sur les habitants de la terre.

Saints et saintes de Dieu, justes de tout âge, de tout sexe et de toute condition, qui peuplez déjà l'empyrée, souvenez-vous de nous qui gémissons encore dans cette vallée de larmes, et élevez nos cœurs jusqu'au séjour de l'éternel bonheur que les vanités de ce monde nous feraient si souvent oublier.

La Litanie est achevée ; et, pour la troisième fois, l'auguste Sacrifice va sceller la réconciliation du Dieu offensé avec ses enfants coupables ; espérons désormais une année tranquille et féconde. Daigne le Seigneur, en l'année qui suivra celle-ci, accroître le nombre de ceux qui viendront s'unir à son Eglise pour implorer le pardon général !

La Messe des Rogations se trouve au lundi. Assistons-y avec le sentiment de l'insuffisance de nos réparations personnelles, mais avec une entière confiance dans les mérites infinis de la victime pascale.

Enfin nous nous pénétrerons une dernière fois de l'esprit de pénitence qui animait en ces trois jours l'antique Église des Gaules, en lui empruntant cette pieuse prière qu'elle présentait aujourd'hui même à la Majesté divine.

 

IMMOLATIO.

Il est juste et raisonnable, ô Dieu tout-puissant et éternel, que ceux qui se livrent au jeûne se tournent vers vous qui avez été, par votre exemple, le maître de l'abstinence , et qui êtes maintenant le rémunérateur éternel de nos privations ; puisque dans ceux qui jeûnent avec les dispositions d'un cœur fidèle, vous daignez, à leur demande, effacer toutes les taches que l'intempérance leur avait fait contracter. C'est vous-même qui avez proclamé l'institution du jeûne sacré, par votre serviteur Moïse, au livre du Lévitique, nous ordonnant d'humilier nos âmes, afin que nous ne fussions pas exterminés, comme le fut ce peuple qui s'était abandonné aux excès de la sensualité. Votre Fils unique est venu sanctifier cette institution en s'y soumettant lui-même, nous rouvrant, par son jeûne, l'accès du royaume que avions perdu, et nous accordant le pardon de nos péchés. Daignez donc recevoir avec bonté l'hommage d'une pratique dont la première institution vient de vous, et nous accorder en retour la remise de toutes nos offenses.

La troisième matinée des Rogations s'est écoulée, l'heure de midi se fait entendre ; elle vient ouvrir la dernière journée que le Fils de Dieu doit passer sur la terre avec les hommes. Nous avons semblé perdre de vue, durant ces trois jours, le moment si proche de la séparation ; toutefois, le sentiment de la perte qui nous menace vivait au fond de nos cœurs, et les humbles supplications que nous présentions au ciel, en union avec la sainte Eglise, nous préparaient à célébrer le dernier des mystères de notre Emmanuel.

À ce moment, les disciples sont tous rassemblés à Jérusalem. Groupés autour de Marie dans le Cénacle , ils attendent l'heure à laquelle leur Maître doit se manifester à eux pour la dernière fois. Recueillis et silencieux, ils repassent dans leurs cœurs les divines marques de bonté et de condescendance qu'il leur a prodiguées durant ces quarante jours, et les solennels enseignements qu'ils ont reçus de sa bouche. C'est maintenant qu'ils le connaissent, qu'ils savent qu'il est sorti de Dieu ; quant à ce qui les concerne, ils ont appris de lui la mission à laquelle il les a destinés : ce sera d'enseigner, eux ignorants, les peuples de la terre ; mais, ô regret inconsolable ! il s'apprête à les quitter ; « encore un peu de temps, et ils ne le verront plus (1). »

Par un touchant contraste avec leurs tristes pensées, la nature entière semble s'être mise en devoir d'offrir à son auteur le plus splendide triomphe ; car ce départ doit être un départ triomphant. La terre s'est parée des prémices de sa fécondité, la verdure des campagnes le dispute à l'émeraude, les fleurs embaument l'air de leurs parfums, sous le feuillage des arbres les fruits se hâtent de mûrir, et les moissons grandissent de toutes parts. Tant d'heureux dons sont dus à l'influence de l'astre qui brille au ciel pour vivifier la terre, et qui a reçu le noble privilège de figurer par son royal éclat, et dans ses phases successives, le passage de l'Emmanuel au milieu de nous.

Rappelons-nous ces jours sombres du solstice d'hiver, où son disque pâle, tardif vainqueur des ténèbres, ne montait dans le ciel que pour y parcourir une étroite carrière, dispensant la lumière avec mesure, et n'envoyant à la terre aucun rayon assez ardent pour résoudre la constriction qui tenait glacée toute sa surface. Tel se leva, comme un astre timide, notre divin Soleil, dissipant à peine les ombres autour de lui, tempérant son éclat, afin que les regards des hommes n'en fussent pas éblouis. Comme le soleil matériel, il élargit peu à peu sa carrière ; mais des nuages vinrent souvent dissimuler son progrès. Le séjour en la terre d'Égypte, la vie obscure de Nazareth, dérobèrent sa marche aux yeux des hommes ; mais l'heure étant venue où il devait laisser poindre les rayons de sa gloire, il brilla d'un souverain éclat sur la Galilée et sur la Judée, lorsqu'il se mit à parler « comme ayant puissance (1), » lorsque ses œuvres rendirent témoignage de lui , et que l'on entendit la voix des peuples qui faisait retentir « Hosannah au fils de David ».

Il allait atteindre à son zénith, quand tout à coup l'éclipse momentanée de sa passion et de sa mort persuada pour quelques heures à ses ennemis jaloux que leur malice avait suffi pour éteindre à jamais sa lumière importune à leur orgueil. Vain espoir ! notre divin Soleil échappait dès le troisième jour à cette dernière épreuve ; et il plane maintenant au sommet des cieux, versant sa lumière sur tous les êtres qu'il a créés, mais nous avertissant que sa carrière est achevée. Car il ne saurait descendre; pour lui, pas de couchant; là s'arrête son rapport avec l'humble flambeau qui éclaire nos yeux mortels. C'est du haut du ciel qu'il brille désormais, et pour toujours, ainsi que l'avait annoncé Zacharie, lors de la naissance de Jean (1) ; et comme l'avait prédit encore auparavant le sublime Psalmiste, en disant : « Il a fourni sa carrière comme un géant, il est arrivé au sommet des cieux, d'où il était parti, et nul ne peut se soustraire à l'action de sa puissante chaleur (2). »

Cette Ascension , qui établit l'Homme-Dieu centre de lumière pour les siècles des siècles, il en a fixé le moment précis à l'un des jours du mois que les hommes appellent Mai, et qui révèle dans son plus riant éclat l'œuvre que ce Verbe divin trouva belle lui-même, au jour où, l'ayant fait sortir du néant, il la disposa avec tant de complaisance. Heureux mois, non plus triste et sombre comme Décembre, qui vit les joies modestes de Bethléem, non plus sévère et lugubre comme Mars, témoin du Sacrifice sanglant de l'Agneau sur la croix, mais radieux, épanoui, surabondant de vie et digne d'être offert, chaque année, en hommage à Marie, Mère de Dieu ; car c'est le mois du triomphe de son fils.

O Jésus, notre créateur et notre frère, nous vous avons suivi des yeux et du cœur depuis le moment de votre aurore ; nous avons célébré, dans la sainte liturgie, chacun de vos pas de géant par une solennité spéciale ; mais en vous voyant monter ainsi toujours, nous devions prévoir le moment où vous iriez prendre possession de la seule place qui vous convienne, du trône sublime où vous serez assis éternellement à la droite du Père. L'éclat qui vous entoure depuis votre résurrection n'est pas de ce monde ; vous ne pouvez plus demeurer avec nous ; vous n'êtes resté durant ces quarante jours, que pour la consolidation de votre oeuvre ; et demain, la terre qui vous possédait depuis trente-trois années sera veuve de vous. Avec Marie votre mère, avec vos disciples soumis, avec Madeleine et ses compagnes, nous nous réjouissons du triomphe qui vous attend ; mais à la veille de vous perdre, permettez à nos cœurs aussi de ressentir la tristesse ; car vous étiez l'Emmanuel, le Dieu avec nous, et vous allez être désormais l'astre divin qui planera sur nous ; et nous ne pourrons plus « vous voir, ni vous entendre, ni vous toucher de nos mains, ô Verbe de vie (1) ! » Nous n'en disons pas moins : Gloire et amour soient à vous! car vous nous avez traités avec une miséricorde infinie. Vous ne nous deviez rien, nous étions indignes d'attirer vos regards, et vous êtes descendu sur cette terre souillée par le péché ; vous avez habité parmi nous, vous avez payé notre rançon de votre sang, vous avez rétabli la paix entre Dieu et les hommes. Oui, il est juste maintenant que « vous retourniez à celui qui vous a envoyé » (2). Nous entendons la voix de votre Église, de votre Épouse chérie qui accepte son exil, et qui ne pense qu'à votre gloire : « Fuis donc, ô mon bien-aimé, vous dit-elle; fuis avec la rapidité du chevreuil et du faon de la biche, jusqu'à ces montagnes où les fleurs du ciel exhalent leurs parfums ». Pourrions-nous, pécheurs que nous sommes ne pas imiter la résignation de celle qui est à la fois votre Épouse et notre mère?



Dom Guéranger in «L'année liturgique»

 

LA VRAIE CONFIANCE:

L’an passé, je marchais lors d’un pèlerinage avec un ami. Il avait fondé, avec sa femme, un foyer heureux avec, autour, une flopée d’enfants.

Je le savais toutefois mis à l’épreuve par sa reconversion professionnelle, notamment par la vente de sa maison, urgente puisqu’elle compenserait sa baisse de revenus. Cela faisait deux ans que l’annonce avait paru et son nouvel emploi l’attendait à l’autre bout de la France…

Quand, en pleine montée, je lui demandais s’il marchait pour une intention particulière, je fus donc surpris de sa réponse : « Pour dire merci. » Soufflé, ou essoufflé, je m’arrêtais. Se retournant, il précisa : « Merci d’avance. »

Expliquée, la chose paraissait (presque) logique : au départ, il avait prévu de faire ce pèlerinage pour remercier saint Joseph de la vente de cette maison. Dans sa confiance, il ne s’était pas douté que, le pèlerinage venu, elle lui resterait sur les bras. Du coup, il marchait pour dire « merci d’avance ».

À la réflexion, ce « merci d’avance » m’apparaît comme le centre de notre vie chrétienne, tendue entre le déjà et le pas encore. Par le « tout est accompli » de la Croix, le chrétien se sait déjà sauvé. Mais, l’ayant compris, sa mission ne fait que commencer : il doit encore vivre de ce salut et l’annoncer. Tout quiétisme lui est interdit.

Alors oui : « merci », puisque par le Christ nous avons un pied, déjà, dans l’éternité. Mais c’est « d’avance » : la foi, lit-on dans la Lettre aux Hébreux, « est la ferme assurance des choses qu’on ne possède qu’en espérance ».

N’est-ce pas là, toutefois, une « formule d’impolitesse » ? Dire à quelqu’un « merci d’avance », c’est une façon de le contraindre à notre requête.

Mais au fond, peu importe : saint Philippe Néri nous invitait à « forcer Dieu » par nos prières. Et la maison fut vendue dans l’année.

 

(Source: Martin Steffens, dans "La Croix")

 

 
Oh how high art Thou, and yet the humble in heart are Thy dwelling-place; for Thou raisest up those that are bowed down, and they fall not, whose elevation Thou art. (St Augustine)

Oh how high art Thou, and yet the humble in heart are Thy dwelling-place; for Thou raisest up those that are bowed down, and they fall not, whose elevation Thou art. (St Augustine)

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LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE:

L'ASCENSION DE NOTRE-SEIGNEUR

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St Luc nous donne la version la plus détaillée de ce qui arriva le jour de l'Ascension.

Jésus amena les disciples hors de Jérusalem, jusqu’à Béthanie. Là il leva les mains et les bénit, et pendant sa bénédiction il les quitta et fut enlevé au ciel.

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Un nuage le cacha de la vue des disciples.

Pendant qu’ils fixaient encore le ciel du regard, apparurent soudain deux hommes vêtus de blanc à leurs côtés.

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« Pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? demandèrent-ils.

Ce Jésus qui vous a été enlevé pour le ciel viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller vers le ciel ».

Après sa disparition les onze disciples retournèrent à Jérusalem et bénissaient Dieu dans le Temple.

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Ils se réunissaient souvent pour prier ensemble avec les femmes qui étaient restées fidèles à Jésus.

Marie, la mère de Jésus, fit partie du groupe, ainsi que d’autres membres de sa famille et que Luc décrit comme ses frères.

Un jour, environ cent vingt fidèles étaient réunis. Pierre leur annonça qu’il trouvait souhaitable de choisir quelqu’un pour remplacer Judas Iscariote.

Il proposa deux personnes :

Joseph et Matthias.

Ensuite ils prièrent tous ensemble, demandant à Dieu de leur montrer lequel des deux devait être désigné, puis ils tirèrent au sort et c’est Matthias qui fut choisi.

 

 
Théobule
 
04/05/2016   
les enfants connectés à parole de Dieu
   
  Devenir témoin - L'Ascension de Jésus  
   
Pendant 40 jours après sa résurrection, Jésus est apparu aux disciples. 
Maintenant, les disciples sont devenus adultes dans leur foi. Alors Jésus disparaît à leur yeux pour rejoindre son Père. 
Près de son père, il reste présent pour les hommes, autrement, encore plus qu'avant. Il soutient les disciples, ses témoins, et il nous soutient aussi.
   
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Avec Théobule, venez découvrir :
Bonne nouvelle Bonne Nouvelle
"L'Ascension de Jésus"
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La question de Théobule La question de Théobule
"Est-ce que moi, je peux être témoin de Jésus ?"
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"Retrouve des mots de l'évangile et recompose la scène de l'Ascension de Jésus"
Le puzzle et le coloriage de la semaine
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Théobule vous propose de retrouver les 93 vidéos publiées sur ce site entre septembre 2014 et juin 2015 sur le DVD "Une année avec Théobule". 
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Chaque semaine, les enfants retrouvent Théobule pour une nouvelle balade instructive et ludique.


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Théobule, Couvent des Dominicains, 7 avenue Salomon 59000 Lille
theobule@retraitedanslaville.org

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Invitation (s) :

 

 

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Bonjour,

 
L'Académie Française des Pensées Islamiques (AFPI) est heureuse de vous inviter au premier colloque des intellectuels musulmans francophones qu'elle organise 
le samedi 7 mai 2016
de 9h00 à 18h00,
à la Fondation Maison du Maroc. 
Cette année, il est consacré à la thématique suivante : 

"La pensée islamique de France au XXI ème siècle : 
des Textes, un patrimoine, un contexte "

Nous aurons l'honneur d'accueillir parmi les intervenants : 
Ghaleb Bencheikh,
Rachid Benzine,
Cheikh Bentounès,
Inès Safi,
Bariza Khiari,
Tayyeb Chouiref,
Tahar Mahdi,
Anouar Kbibech etc...
 
Vous trouverez ci-joint le programme détaillé des tables rondes et l'affiche à partager dans votre réseau.

L'inscription est obligatoire sur le lien suivant  :
 

Nous nous tenons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Bien cordialement,

Jamel El Hamri
Président de l'AFPI

 

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« Brille ô Jésus, couvre ce pays de ta gloire.

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Brûle Esprit-Saint, embrase nos cœurs !


Coule en torrent, de ta grâce remplis les nations ! »

« J’étais dans la rue samedi, et j’ai entendu une chanson d’Exo que j’aime beaucoup. En me retournant, j’ai vu une banderole avec « Jésus » écrit en grand… Je suis chrétienne, et parfois je me sens seule dans la foi… Mais aujourd’hui, j’ai vu des gens qui affirment la foi en Jésus ! Alors je voulais vous dire merci, et bravo, car proclamer sa foi comme ça n’est pas facile ! Bravo à vous, et merci pour Jésus ! » Julie

« J’aime que les chrétiens se rassemblent pour une action commune, pour la joie de retrouver les autres. J’aime l’opportunité de témoigner dans la ville ensemble. J’aime la neutralité confessionnelle de cette marche. J’aime les gestes forts qui sont posés, les endroits stratégiques visités… J’aime être mis au défi de retrouver des gens que j’ai heurtés ou qui m’ont heurté et de pouvoir leur montrer de l’affection et concrétiser par une marche commune qu’on peut passer sur le passé.

Ce que j’aimerais, ce serait de voir tous les bergers de nos églises marcher avec nous… » Philippe

« J’aime la possibilité d’annoncer Jésus et de le faire librement en public. J’aime la paix qui y règne, l’unité des chrétiens ayant le même but, la joie présente. Et je suis heureux également de montrer que l’on peut manifester simplement, sans rien réclamer, ni pour râler pour quelque chose. » Christiane

« Nous avancions, drapeaux au vent, et chantant, dans la joie ; beaucoup de gens nous regardaient passer, avec des mines et commentaires aussi divers que différents, comme cette femme qui se tient au bord du trottoir d’un air triste et abattu. Bernard, un frère qui marche devant moi l’aperçoit et va rapidement vers elle. Je n’entends pas ce dont ils parlent, mais je vois le visage de son interlocutrice s’éclairer peu à peu. Au moment où Bernard rejoint le cortège, il me demande : « As-tu entendu ce qu’elle m’a dit ? » Vu ma réponse négative, il me rapporta les paroles de la femme triste : « C’est la première fois en cette journée que quelqu’un s’intéresse à moi,… et en plus pour m’apporter une bonne nouvelle ! Merci, Merci ! » Daniel

Marcher pour Jésus, c’est, au-delà de nos dénominations ou confessions, témoigner ensemble pour Celui qui est notre Seigneur et Sauveur. C’est proclamer ouvertement la Bonne nouvelle de l’Evangile à tous ceux que nous croisons. Quel privilège !

On peut tous s’y retrouver, « Jeunes et vieux se réjouiront ensemble …! » Il y a ceux qui marchent tranquillement, ceux qui chantent, ceux qui dansent, ceux qui prient, ceux qui agitent des drapeaux, ceux qui distribuent des prospectus, etc. Et plus on est nombreux, plus l’impact est grand !

Le TopChrétien est heureux d’être partenaire de cet évènement national qui se déroulera 

samedi 21 mai dans 8 villes de France : 

*Lille,

*Paris,

*Strasbourg,

*Nantes,

*Bordeaux,

*Montpellier,

*Marseille et

*Metz 

pour la première année (d’autres villes se préparent déjà pour l’année prochaine. Peut-être la vôtre ?).

Des millions de chrétiens dans le monde n’ont pas cette possibilité, ou alors s’ils le font, c’est au prix de leur liberté et parfois même de leur vie. Nous avons encore cette liberté dans notre pays… Profitons-en !

Pour plus d’informations sur la Marche Pour Jésus et sur chaque ville impliquée, 

cliquez ici !

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Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,12-15.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. 
Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. 
Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. 
Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. 
 




Par St Antoine de Padoue

(v. 1195-1231), moine franciscain, grand prédicateur qui, pour cela, fut proclamé docteur de l'Église Romaine .
Sermons pour le dimanche et les fêtes des saints (trad. Bayart, Eds. franciscaines 1944, p170) 

 

« Il vous guidera vers la vérité tout entière »

 

 

L'Esprit Saint, le Paraclet, le Défenseur, est celui que le Père et le Fils envoient dans l'âme des justes comme un souffle.

C'est par lui que nous sommes sanctifiés et méritons d'être saints.

Le souffle humain est la vie des corps ; le souffle divin est la vie des esprits.

Le souffle humain nous rend sensibles ; le souffle divin nous rend saints.

Cet Esprit est Saint, parce que sans lui nul esprit, ni angélique, ni humain, ne peut être saint. 

« Le Père, dit Jésus, vous l'enverra en mon nom » (Jn 14,26), c'est-à-dire en ma gloire, pour manifester ma gloire ; ou encore, parce qu'il a le même nom que le Fils : il est Dieu.

« Il me glorifiera » parce qu'il vous rendra spirituels, et il vous fera comprendre comment le Fils est égal au Père et non pas seulement un homme comme vous le voyez, ou parce qu'il vous enlèvera votre crainte et vous fera annoncer ma gloire au monde entier.

Ainsi, ma gloire, c'est le salut des hommes. 

« Il vous enseignera toutes choses. »

« Fils de Sion, dit le prophète Joël, réjouissez-vous, car le Seigneur votre Dieu vous a donné celui qui enseigne la justice » (2,23 Vulg), qui vous enseignera tout ce qui regarde le salut.

 

 

 

I, poor wretch, foamed like a troubled sea, following the rushing of my own tide, forsaking Thee, and exceeded all Thy limits; yet I escaped not Thy scourges. For what mortal can? For Thou wert ever with me mercifully rigorous, and besprinkling with most bitter alloy all my unlawful pleasures: that I might seek pleasures without alloy. But where to find such, I could not discover, save in Thee, O Lord, who teachest by sorrow, and woundest us, to heal; and killest us, lest we die from Thee. (Confessions-St Augustine)

I, poor wretch, foamed like a troubled sea, following the rushing of my own tide, forsaking Thee, and exceeded all Thy limits; yet I escaped not Thy scourges. For what mortal can? For Thou wert ever with me mercifully rigorous, and besprinkling with most bitter alloy all my unlawful pleasures: that I might seek pleasures without alloy. But where to find such, I could not discover, save in Thee, O Lord, who teachest by sorrow, and woundest us, to heal; and killest us, lest we die from Thee. (Confessions-St Augustine)

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 08:26
"It's not the dress that recognizes the monk, but observation of the rule and the perfection of his life. " (Saint Ιερόνυμος)/ «Ce n'est pas à l'habit qu'on  reconnaît le moine, mais  à l'observation de la règle  et à la perfection de sa vie.»  (saint Ιερόνυμος)

"It's not the dress that recognizes the monk, but observation of the rule and the perfection of his life. " (Saint Ιερόνυμος)/ «Ce n'est pas à l'habit qu'on reconnaît le moine, mais à l'observation de la règle et à la perfection de sa vie.» (saint Ιερόνυμος)

Lettre de saint Jacques 1,22-27.

Mes bien-aimés, mettez en pratique la parole du Seigneur, et ne vous contentez pas de l'écouter, vous abusant vous-mêmes. 
Car, si quelqu'un écoute la parole et ne l'observe pas, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir le visage qu'il tient de la nature : 
à peine s'est-il considéré, qu'il s'en est allé, oubliant aussitôt quel il était. 
Celui, au contraire, qui fixe son regard sur la loi parfaite, la loi de liberté, et qui s'y tient attaché, n'écoutant pas pour oublier aussitôt, mais pratiquant ce qu'il a entendu, celui-là trouvera son bonheur en l'accomplissant.  
Si quelqu'un s'imagine être religieux sans mettre un frein à sa langue, il s'abuse lui-même et sa religion est vaine. 
La religion pure et sans tache devant notre Dieu et Père, n'est pas autre qu'avoir soin des orphelins et des veuves dans leur détresse, et se préserver pur des souillures de ce monde. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,23-30.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous demandez quelque chose au Père en mon nom, il vous le donnera. 
Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom : demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. 
Je vous ai dit ces choses en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais je vous parlerai ouvertement du Père. 
En ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis point que je prierai le Père pour vous. 
Car le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti du Père. 
Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde et je vais au Père." 
Ses disciples lui dirent : "Voilà que vous parlez ouvertement et sans vous servir d'aucune figure. 
Maintenant nous voyons que vous savez toutes choses, et que vous n'avez pas besoin que personne vous interroge ; c'est pourquoi nous croyons que vous êtes sorti de Dieu." 
 


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L'ATTITUDE REQUISE POUR LA PRIERE:

 

Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
La Prière, 31 (trad. DDB 1977, p. 117) 

 

« Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils »

 

 

Il me semble que celui qui se dispose à prier doit se recueillir et se préparer quelque peu, pour être plus prompt, plus attentif à l'ensemble de sa prière.

Il doit de même chasser toutes les anxiétés et tous les troubles de sa pensée, et s'efforcer de se souvenir de la grandeur du Dieu qu'il approche, songer qu'il est impie de se présenter à lui sans attention, sans effort, avec une sorte de sans-gêne, rejeter enfin toutes les pensées étrangères. 

En venant à la prière, il faut présenter pour ainsi dire l'âme avant les mains, élever l'esprit vers Dieu avant les yeux, dégager l'esprit de la terre avant de se lever pour l'offrir au Seigneur de l'univers, enfin déposer tout ressentiment des offenses qu'on croit avoir reçues si on désire que Dieu oublie le mal commis contre lui-même, contre nos proches, ou contre la droite raison. 

Comme les attitudes du corps sont innombrables, celle où nous étendons les mains et où nous levons les yeux au ciel doit être sûrement préférée à toutes les autres, pour exprimer dans le corps l'image des dispositions de l'âme pendant la prière..., mais les circonstances peuvent amener parfois à prier assis...ou même couché...

Pour la prière à genoux, elle est nécessaire lorsque quelqu'un s'accuse devant Dieu de ses propres péchés, en le suppliant de le guérir et de l'absoudre.

Elle est le symbole de ce prosternement et de cette soumission dont parle Paul lorsqu'il écrit :

« C'est pourquoi je fléchis les genoux devant le Père, de qui vient toute paternité dans le ciel et sur la terre » (Ep 3,14-15).

C'est là l'agenouillement spirituel, ainsi appelé parce que toute créature adore Dieu au nom de Jésus et se soumet humblement à lui.

L'apôtre Paul semble y faire allusion quand il dit :

« Qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur la terre, et dans l'abîme » (Ph 2,10).

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« La ferveur dans la prière n'est autre chose que ces désirs ardents d'être exaucés qui s'exhalent en pieux gémissements par lesquels, sous l'inspiration de l'Esprit-Saint, on prie Dieu comme un enfant, dans une extrême détresse, prie et sollicite un père (1). [...]

Pour comprendre combien fervents doivent être les désirs dont il faut accompagner la prière, il suffit de considérer la grandeur soit des biens que nous prions Dieu de nous accorder, soit des maux dont nous le prions de nous préserver.

Nous lui demandons les dons de son Esprit-Saint ; ses grâces, dont la moindre vaut mieux que tous les empires ; ses vertus, dont la moindre participation l'emporte sur tous les trésors imaginables. Nous lui demandons le sang adorable de son Fils, ses mérites, son humilité, sa charité, sa douceur, toutes ses perfections. Or n'est-il pas évident que des biens si grands doivent être grandement désirés ; que les demander avec indifférence ou même avec peu d'ardeur, c'est en méconnaître l'excellence, c'est s'en rendre indigne ?

Les grandes choses doivent être demandées avec grande affection, et la véhémence du désir doit être proportionnée à leur excellence. Examinons si c'est ainsi que nous demandons à Dieu ses grâces. »

1. Rom. VIII, 26, 15.

Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année, Tome II (Mardi des Rogations, Premier Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

 

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Vous ne sauriez pardonner sans aimer.

Et je ne veux pas parler d'amour sentimentalement.

Je ne veux pas parler de guimauve.

Je veux dire avoir assez de courage pour se redresser et dire "j'ai pardonné, c'est une affaire close."
(Maya Angelou)

 

"...Let us bring and offer gifts to Him who for us has suffered and has risen. But do not think I have in mind gold or silver, rich damasks or glistening jewels of princely prices. No, it is ourselves that we ought to offer; such is the gift most befitting and dear to God. According to the divine image and likeness have we been made--let us humbly attribute the high dignity of our being to its model; with greatest esteem let us imitate our exemplar. Let us understand the power of this mystery, and for whom it was that Christ has suffered death. Let us be like Christ, for He was like unto us. Let us become divine because of Him, since He became man for our sake." (St. Gregory Nazianzen)

"...Let us bring and offer gifts to Him who for us has suffered and has risen. But do not think I have in mind gold or silver, rich damasks or glistening jewels of princely prices. No, it is ourselves that we ought to offer; such is the gift most befitting and dear to God. According to the divine image and likeness have we been made--let us humbly attribute the high dignity of our being to its model; with greatest esteem let us imitate our exemplar. Let us understand the power of this mystery, and for whom it was that Christ has suffered death. Let us be like Christ, for He was like unto us. Let us become divine because of Him, since He became man for our sake." (St. Gregory Nazianzen)

PROPOS ASCETIQUES

Par Saint Diadoque de Photicé : 

L'état moyen de l'action de la science sainte ne nous prépare pas un faible chagrin lorsque, en outrageant quelqu'un dans un mouvement d'irritation, nous avons pu nous en faire un ennemi.

C'est pourquoi son aiguillon ne cesse pas de harceler notre conscience, jusqu'à ce qu'à force d'excuses, nous ayons ramené la personne offensée à sa première disposition à notre égard. 

Cependant, ce harcèlement d'une acuité extrême, même lorsque l'un de ceux qui vivent selon le monde s'emporte sans raison contre nous, nous inquiète et nous tourmente très vivement, à l'idée que nous sommes devenus un scandale pour l'un de ceux qui parlent le langage du monde.

De là vient que notre esprit se trouve incapable de se livrer à la contemplation.

En effet, comme la parole de la science relève totalement de la charité, elle empêche notre esprit de se dilater assez pour concevoir les contemplations divines, tant que nous n'avons pas regagné, dans la charité, celui qui s'est emporté sans raison contre nous.

Si ce dernier s'y refuse, ou s'il s'est éloigné pour éviter de nous rencontrer, la science nous presse d'adjoindre à notre disposition intérieure les traits de son visage, dans une sorte de large effusion de notre âme, pour accomplir ainsi, dans le fond du cœur, le précepte de la charité.

Il faut, dit l'Ecriture, que même les visages de ceux qui se sont emportés à tort soient accueillis sans colère dans l'esprit de ceux qui veulent avoir la science de Dieu.

Si on y parvient, non seulement l'esprit se tournera sans trébucher vers la théologie, mais encore il jouira d'une grande assurance pour s'élever vers l'amour de Dieu, en se hâtant de passer sans encombre du second au premier degré.
(Source:http://www.moinillon.net/ )

 

 

 

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Saint Alexandre, Qui êtes-vous ?


Pape et martyr
(?-105-115)

Alexandre, né à Rome, gouverna l’Église de Rome sous l’empereur Adrien, et convertit au Christ une grande partie de la noblesse romaine.

Il arrêta que l’oblation du sacrifice consisterait uniquement dans le pain et le vin, et que l’on mêlerait de l’eau avec le vin, à cause du sang et de l’eau qui coulèrent du côté de Jésus-Christ; il ajouta au Canon de la Messe ces mots : Qui la veille du jour où il endura la passion.

Ce Pontife décréta que , selon l'usage de l'Eglise Romaine, l’on conserverait toujours dans l’Église de l’eau bénite mêlée de sel, et qu’il en serait fait usage dans les habitations pour chasser les démons.

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Il siégea dix ans, cinq mois et vingt jours, illustre par la sainteté de sa vie et ses ordonnances salutaires.

Il reçut la couronne du martyre en même temps que les prêtres Évence et Théodule, et fut inhumé sur la voie Nomentane, à trois milles de Rome, au lieu même où il avait eu la tête tranchée.

Il avait ordonné en plusieurs fois, au mois de décembre, six prêtres, deux diacres et sacré cinq évêques pour divers lieux.

Saint_Juvenal-de-Narni_1b.jpg

Les corps de ces Saints furent transportés dans la suite à Rome dans l’église de Sainte-Sabine.

En ce même jour arriva la bienheureuse mort de saint Juvénal, Évêque de Narni, qui après avoir, par sa sainteté et sa doctrine, enfanté beaucoup de fidèles au Christ dans cette ville, et s’être rendu célèbre par des miracles, s’endormit dans la paix, et fut enseveli avec honneur dans sa ville épiscopale.

 

Saints Philippe et Jacques, Qui êtes-vous ?

 

SAINT PHILIPPE était de Bethsaïde, en Galilée, patrie de Saint Pierre et de Saint André. Le SAUVEUR, dès les premiers jours de sa vie publique, le rencontra et lui dit : " Suis-moi ! "

Après la Pentecôte, il alla prêcher dans les immenses contrées de l'Asie supérieure ; il évangélisa longtemps les Scythes, puis les Galates, les Phrygiens, et c'est dans la ville d'Hiérapolis, en Phrygie qu'il confirma sa prédication par le témoignage de son sang.

Un jour que le peuple de cette ville rendait ses hommages et offrait de l'encens à un gros serpent qu'il regardait comme une de ses divinités principales, Philippe, saisi de compassion pour une erreur si monstrueuse, se jette à terre et supplie DIEU de délivrer ces malheureux de la tyrannie du serpent infernal.



L'affreuse bête expire aussitôt. Le peuple se montrait disposé à accepter la doctrine d'un homme qui opérait de telles merveilles ; mais les magistrats et les pontifes s'emparèrent de l'apôtre, le battirent de verges, le clouèrent à une croix et enfin l'accablèrent sous une grêle de pierres.

Au moment de sa mort, la terre trembla et plusieurs édifices s'écroulèrent, ensevelissant sous leurs ruines un grand nombre d'idolâtres.

SAINT JACQUES, appelé le Mineur pour le distinguer de Jacques le Majeur, frère de saint Jean, était né à Cana, en Galilée, il était de la tribu de Juda et cousin de NOTRE-SEIGNEUR selon la chair.

La tradition affirme qu'il ressemblait au SAUVEUR et que les fidèles aimaient à regarder en lui une vivante image de leur Maître remonté dans le ciel. Jacques eut un frère, apôtre comme lui, nommé Jude, et ses deux autres frères, Joseph et Simon, furent disciples de Jésus.

Après la Pentecôte, quand les apôtres se partagèrent le monde, Jacques se fixa à Jérusalem, pour la conversion spéciale des Juifs. Son autorité était très grande dans l'Église primitive, et, au concile dé Jérusalem, c'est lui qui, le premier après Saint Pierre, prit la parole. Il nous reste de lui une belle épître.

Les conversions nombreuses et éclatantes opérées par son ministère lui suscitèrent des ennemis. Les princes des Juifs le firent monter sur la terrasse du temple et lui dirent : « Juste, nous avons confiance en toi ; parle et dis-nous la vérité sur JESUS ! » Le Saint Apôtre s'écria : "Pourquoi m'interrogez-vous sur le CHRIST? Il siège dans les cieux à la droite de la Majesté divine, et un jour il reviendra sur les nuées du ciel. "

La foule approuvait ces paroles ; mais les chefs, jaloux, précipitèrent le vieillard du haut en bas. Brisé dans sa chute, le martyr trouve encore la force de se mettre à genoux et de prier DIEU pour ses bourreaux, en répétant la parole du SAUVEUR : « SEIGNEUR, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. » Un foulon l'étendit mort d'un coup de levier sur la tête.

C'était le 10 avril de l'an 60.



Pratique.  Priez pour vos ennemis, et rendez-leur généreusement le bien pour le mal.

 

BONNE FETE AUX PHILIPPE, PHILIPPINE, OPHELIO ET OPHELIA

 

 

 

BONNE FETE AUX  JACQUES DONT C’EST LE SAINT PATRON, SANS

 

OUBLIER LES ALEXANDRE...

 

 

En certains lieux, ce 3 Mai, ce peut être

L'INVENTION de la SAINTE CROIX

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(en 326)

 

L'empereur Constantin, vainqueur par la Croix, lui rendait tous les honneurs dus à ce signe sacré du salut des hommes. Sa mère, sainte Hélène, ne le cédait en rien à la piété de son fils. Inspirée par un mouvement d'en Haut, elle résolut, malgré son grand âge de près de quatre-vingts ans, de visiter les Lieux Saints et de chercher le bois salutaire sur lequel le Sauveur avait répandu Son sang.
 
L'entreprise ne manquait pas de difficultés; les païens avaient visé à transformer les lieux à jamais vénérables, témoins de la mort de Jésus-Christ, en y établissant le culte de Vénus et de Jupiter.
 
Hélène ne se laissa point décourager; elle enleva les traces détestables du paganisme et fit faire des fouilles au pied du Calvaire avec tant de soin et d'ardeur, que bientôt on découvrait trois croix, avec les clous qui avaient percé les mains et les pieds du Rédempteur et le titre que Pilate avait fait placer au-dessus de Sa tête.
 
Mais comment reconnaître laquelle de ces trois croix était celle du Sauveur? L'évêque de Jérusalem eut l'heureuse pensée de les faire transporter chez une dame qui était sur le point de mourir; l'approche des deux premières croix ne produisit aucun résultat, mais dès que la malade eut touché la troisième, elle se trouva guérie. Un autre miracle plus éclatant encore vint confirmer le premier, car un mort qu'on portait en terre ressuscita soudain au contact du bois sacré.
 
L'impératrice, au comble de la joie, fit bâtir sur le lieu même une magnifique église où fut déposée la plus grande partie de cette Croix; elle envoya l'autre partie à Constantinople, où Constantin la reçut en triomphe.
 
Plus tard, le roi des Perses, après avoir pillé Jérusalem, emporta la Croix vénérée; mais elle fut bientôt reconquise par l'empereur Héraclius. La Croix retrouvée donna lieu à la fête de l'Invention de la Sainte Croix, qui se célèbre le 3 mai; la Croix reconquise donna lieu à la fête de l'Exaltation de la vraie Croix, qui se célèbre le 14 septembre.
 
Dès ces époques reculées, la dévotion à la vraie Croix se répandit, avec les précieuses parcelles de l'instrument de notre salut, dans tout l'univers. On suppose même qu'une telle diffusion n'a pu se produire sans une multiplication merveilleuse. C'est ainsi que cet instrument de supplice, autrefois infâme, est devenu un signe de gloire et de triomphe.
 
Que de fois, depuis l'apparition de la Croix à Constantin, le gage sacré de la Rédemption n'est-il pas miraculeusement apparu à la terre! La Croix éclate partout à nos yeux, au sommet de nos édifices chrétiens, sur nos voies publiques, sur nos autels, dans nos maisons, sur nos poitrines. La Croix est la reine du monde.
 
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.
 

Icon of the Mother of God of Sven


Commemorated on May 3

The Sven Caves Icon of the Mother of God was painted by St Alypius of the Caves (August 17). On the icon the Mother of God is depicted sitting upon a throne, and with the Divine Infant on Her knees. St Theodosius is on the right side of the throne, and St Anthony of the Caves on the left. Until the year 1288 it was in the Kiev Caves monastery, where it was glorified by miracles. In 1288 it was transferred to the Briansk-Svensk monastery, which is dedicated to the Dormition of the Most Holy Theotokos.

Prince Roman of Chernigov, then at Briansk, became blind. Hearing about the miracles worked by the icon of St Alypius, the prince sent a courier to the monastery requesting that the icon be sent to him at Briansk. They sent a priest with the icon along the River Desna. After the voyage the boat landed on the right bank of the River Svena. After lodging for the night they went to the boat to pray before the icon, but they did not find it there. They saw it on a hill on the opposite bank, resting in the branches of an oak tree. News of this reached Prince Roman, and they led him to the icon on foot.

The prince prayed fervently before the icon and vowed to build a monastery on that spot, donating all the land which could be seen from the hill. After the prayer the prince regained his sight. First he saw the footpath, then nearby objects, and finally all the surroundings.

After making a shrine for the icon, the prince had a Molieben served, and then they laid the foundations for a wooden church in honor of the Dormition of the Most Holy Theotokos. The tree on which the icon rested was cut up and used as wood for other icons. The Feast day of the Sven Icon of the Mother of God was set for May 3. It is also commemorated on August 17 (the day of the repose of St Alypius the Iconographer).

The icon was glorified by healings of the blind and of the possessed, and has long been regarded as a protector from enemies.

 
 
 

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Il ne parvient pas à soulever le sac…

 Notre Dame des Trois Epis - Pélerinage 2012

3 mai – Pologne : Marie, Reine de Pologne - Acte de consécration de la Pologne à Marie (1966) – France, Ammerschwihr : Notre Dame des trois épis

Le Sanctuaire Notre-Dame des Trois Epis est le seul lieu d’apparition mariale en Alsace et l’un des plus anciens lieux d’apparition au monde reconnu par l’Eglise.

Le 3 mai 1491, jour de marché à Niedermorschwihr (village d’Alsace, France), Thierry Schoeré, venu acheter du grain, ne parvient pas à soulever le sac ! Il implore alors le pardon du Ciel car le respect humain l'avait empêché de révéler le message de Marie.

En effet, vers dix heures du matin, au lieu-dit « Habtal », il s'était arrêté  pour prier en souvenir d'un homme mort à cet endroit, accidentellement. Soudain, il aperçut une lumière éclatante au centre de laquelle il y avait la Vierge tenant trois épis de blé montés sur une seule tige dans la main droite et dans l'autre un glaçon.

Le glaçon, dit-elle, représentait les misères qui s'abattraient sur la région si les habitants ne se convertissaient pas. Les épis annonçaient les bénédictions que Dieu était prêt à répandre sur qui se tournerait vers Lui. Thierry Schoeré devait faire connaître cet appel à la conversion. Il a fallu, pour le décider, un sac impossible à soulever. Depuis lors, de nombreux miracles ont eu lieu. Des équipes d'adorateurs et adoratrices se relayent actuellement chaque semaine, en logeant sur place.

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Trois Epis (Haut- Rhin)

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Trois-épis

 
 
 

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

Abba Anthony said: “Whoever sits in solitude and is quiet has escaped from three wars: those of hearing, speaking, and seeing. Then there is only one war left in which to fight, and that is the battle for your own heart”

Abba Anthony said: “Whoever sits in solitude and is quiet has escaped from three wars: those of hearing, speaking, and seeing. Then there is only one war left in which to fight, and that is the battle for your own heart”

“Even on the cross He did not hide Himself from sight; rather, He made all creation witness to the presence of its Maker.”  (St. Athanasius of Alexandria, On the Incarnation)

“Even on the cross He did not hide Himself from sight; rather, He made all creation witness to the presence of its Maker.” (St. Athanasius of Alexandria, On the Incarnation)

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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Un spécialiste du maintien de l’ordre, un membre de la BAC (brigade anticriminalité), une policière de voie publique : trois policiers qui ont de la bouteille et qui ont couvert, à leur niveau, la plupart des manifestations à Nantes. Ils racontent leur vie de famille, les interpellations, les projectiles…

La vie de famille

Le matin en quittant la maison, elle embrasse ses fils et leur dit à ce soir « ou à demain ». Elle a vu, ces dernières semaines, ses heures de boulot faire le grand écart. « Jeudi, on m’a dit : tu commences à 8 h et jusqu’à plus soif. » Des journées qui débordent, et des congés supprimés. « Un collègue a dû annuler sa location en Espagne. »

Si le rythme familial est chahuté, il y a surtout les proches qu’il faut rassurer. « Je ne dis pas à mon mari et à mes enfants que je suis sur le dispo’, avoue une collègue de police secours. Sinon, ils stressent trop. » La policière de voie publique dit réconforter chaque matin son garçon de 16 ans. « Il a peur pour moi. Il est inquiet et en colère quand il entend ses camarades de classe dire qu’ils vont casser du flic à la manif. » Son cadet a connu le harcèlement à l’école et les insultes : « Poulet, poule, balance. Maintenant, il ne dit plus que sa mère est policière. »

(Photo : Franck Dubray/Ouest-France)

 

Casque et jambière

Un bouclier, une trique, un gilet pare-balles, deux paires de jambières pour sept fonctionnaires, des visières de casque rayées…« Parfois on ne voit pas grand-chose » raconte la fonctionnaire de voie publique. Tous les policiers n’ont pas le même équipement en intervention. La spécialiste du maintien de l’ordre, elle, supporte entre 5 et 10 kg sur le dos. À la BAC, la tenue en civil est de rigueur pour être au cœur des manifestants et intervenir vite. « On ne prend pas le Levi’s, on choisit les vieux jeans. On nous donne 70 € par an pour changer nos vêtements. »

En ce moment, tous les policiers sont sollicités. Certains ne sont pas expérimentés. Ils ont reçu une formation express. « J’ai appris à utiliser un lanceur de balles et la grenade de désencerclement, mercredi, pour le lendemain. » Depuis seulement trois manifs, elle qui en a déjà couru neuf, elle a été dotée « du spray décontaminant » pour apaiser les effets de la lacrymo. « Avant, on n’avait que le sérum physiologique, comme en ont la plupart des manifestants. »

La peur

« Celle du 31 mars, ça caillassait sec près d’un pont, dit le « baqueux ». On a coupé la manif en deux. Au début, ça allait, c’était les gentils qui passaient devant nous. Et puis on s’est retrouvés à une quinzaine face à 300 casseurs, sans soutien. On s’est fait rafaler de pierres. Là, tu cours. Tu sauves ta peau. »

« Quand il y a une manif, le matin, on ne part pas avec la boule au ventre. On y va en se disant que la journée va être longue, en espérant qu’il n’y aura pas de blessé », soupire la policière. La spécialiste du maintien de l’ordre évoque, elle qui a choisi ce métier« pour l’action », de l’adrénaline plutôt que de la peur.

(Photo : Jérôme Fouquet/Ouest-France)

L’inquiétude gagne les rangs au rythme des blessures. « Un collègue s’est fait exploser la visière blindée de son casque par un pavé… Tu le vois partir avec les pompiers, toi tu restes sur le terrain sans nouvelles de lui. »

Comme chez les manifestants, l’info circule de portable en portable.« Jeudi, en pleine manif, on a appris qu’un collègue de Paris était au tapis, on s’est jetés sur nos portables, entre deux caillassages, pour essayer d’avoir de ses nouvelles. Certains disaient qu’il était décédé… » La voilà, la peur.

À Nantes, les policiers collectionnent dans un petit musée les projectiles qu’ils essuient. Pavé, pierres, bouteilles chargées d’acide ou enflammées, boulons envoyés à la fronde. Il y a aussi ce lance-amarres qui a été repéré sur une manif… « Faut jamais se relâcher. Ça peut venir de partout, alors que quand on intervient dans une cité, on sait que ça tombe des fenêtres. »

Interpellations musclées

« Violences policières », crient les réseaux sociaux après chaque manif. « Injustice », répondent ces policiers. « Une interpellation, ça ne peut pas être doux, raconte le policier de la BAC, spécialiste du « saute-dessus ». Il faut voir dans quel contexte on intervient ! Un pied sur le visage ? Oui, des fois ça peut être utile quand il faut bloquer un manifestant très violent. Cela n’a rien à voir avec des policiers qui se feraient plaisir en mettant des coups de pied à quelqu’un au sol ! »

« On n’est pas dans la vengeance embraye la spécialiste du maintien de l’ordre. Ça sert aussi à ça d’être plusieurs. Si t’en as un qui craque, les autres le retiennent. La règle, c’est d’utiliser la force strictement nécessaire. »

Et la vidéo où un manifestant nantais prend un coup de matraque à la tête ? « Tout le monde nous filme en espérant faire le buzz sur Youtube. Vous avez vu le coup de matraque. OK. Ce qui s’est passé pendant les 20 minutes qui précédaient, vous le savez ? Non. On sait tous qu’un geste déplacé de notre part et c’est terminé. T’es dans la boîte (sanctions). » Ils sont sur le fil du rasoir.

(Photo : Franck Dubray/Ouest-France)

Au charbon

Payés autour de 2 000 € par mois, ces policiers se traînent, avec parfois un peu d’amertume, les interminables journées, pris dans les gaz et les insultes. On leur demande de prévoir un sandwich. De penser aussi à ne pas trop boire, car les pauses pipi, c’est pas gagné.« On appelle ça la pause whisky-chariot, on essaye de trouver une brasserie… »

Il faut faire aussi avec les insultes dont on se dit qu’elles doivent mettre sur les dents. « Ça, non, ça va. Ça glisse, on ne les entend pas », sourit le policier de la BAC. « On a le casque et des bouchons d’oreille », ajoute la spécialiste du maintien de l’ordre. « En manif, c’est normal. On s’y attend. C’est plus douloureux d’entendre parler de violences ou provocation policières le lendemain ! » raconte la fonctionnaire de roulement. « Pffffft ! s’agace le policier de la BAC.Maintenant, des policiers qui surveillent un angle de rue, en tenue, on appelle ça une provocation… »

Tous sont « fiers » du boulot, d’avoir évité les pires drames, dans leurs rangs comme dans ceux des manifestants. Ils savent pourtant que beaucoup les détestent et cherchent « à casser du flic »« Mais combien sont-ils par rapport à la population nantaise ? 0,01 %. Les autres nous soutiennent. »

« L’effet Charlie, on était étonnés, on recevait des fleurs au commissariat, conclut la policière. Mais on savait bien que ça ne durerait pas. »

 

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Au cours de l’hiver 2015, le nombre de femmes ayant appelé le numéro d’urgence des SDF a augmenté de 13%, selon un «baromètre» publié lundi par la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars).

Elles sont souvent jeunes, seules et de nationalité française. De plus en plus de femmes (+13%) font appel au 115, numéro d’urgence des SDF, selon un «baromètre» publié lundi par la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars). «Le public traditionnel à la rue est en train d’évoluer, ce n’est plus le modèle classique de l’homme seul, isolé, vieillissant…», explique Florent Guéguen pour qui le parc d’accueil est «inadapté, conçu pour des hommes seuls. Et la mixité reste très difficile».

Elles sont plus jeunes que le reste des demandeurs du 115. Un tiers ont entre 18 et 24 ans. Plus de la moitié sont de nationalité française. Un tiers d’entre elles est extracommunautaire. (…)

Le Figaro

 

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De retour de Damas, l’Alliance for Peace and Freedom se réunit au Parlement européen pour dénoncer les mensonges des médias occidentaux
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Il y a quelques jours, une délégation de l’Alliance for Peace and Freedom revenait d’un voyage officiel en Syrie. Ce lundi après-midi, au parlement européen, l’Alliance for Peace and Freedom (APF) organisait un colloque à ce sujet auquel participait l’ambassadeur de Syrie à Bruxelles.

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L’eurodéputé allemand Udo Voigt ouvrit cette réunion en racontant les rencontres faites en Syrie. Le patriarche syriaque a demandé à cette délégation européenne quel pays accepterait de considérer des groupes armés comme des interlocuteurs de « l’opposition » ? Quant au grand mufti de Syrie, il a mis en garde contre les imams saoudiens et turcs exerçant en Europe !

La délégation de l’APF a visité Maaloula libérée depuis peu. Les visites à Damas et Maaloula ont permis de constater une véritable coexistence pacifique entre chrétiens et musulmans dans les villes contrôlées par l’autorité légitime.

 

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Lahoud Lado, citoyen syrien qui a préparé le déplacement de la délégation de l’APF en Syrie, a rappelé que Damas a toujours été une place forte. Même les invasions mongoles ont été stoppées à Damas. « Aujourd’hui, Damas incarne la résistance à l’impérialisme et au sionisme « , a-t-il ajouté.

Autre intervenant à ce colloque, le Père Daniel, d’origine belge et qui vit depuis 2010 au Monastère de Mar Yacub, déclare avec bonhomie : « Je ne connais rien en politique ou en journalisme mais faut-il prescrire aux Syriens comment ils doivent vivre et se gouverner ?« . Et de souligner que l’Europe dénonce le manque de démocratie en Syrie et de prétendues « irrégularités » au niveau des élections syriennes mais que la même Europe ne dit rien à propos de l’Arabie Saoudite où il n’y a pas d’irrégularités électorales parce qu’il n’y a tout simplement pas d’élections.

Le Père Daniel explique encore avoir été témoin de la façon dont des émeutiers et des terroristes ont tenté de renverser le pouvoir syrien. Cela n’avait rien de commun avec une opposition démocratique. « Ce qui est diffusé dans les médias occidentaux, ce sont des mensonges éhontés et, malheureusement, au lieu d’être du côté des victimes, les médias occidentaux sont du côté des assassins« , conclut le prêtre.

Après ces premiers témoignages, l’ambassadeur de Syrie a pris la parole. Il a commencé par mettre en évidence comment l’opinion publique européenne est manipulée et cite l’exemple de l’émotion organisée autour de l’enfant échoué sur une plage européenne, alors que rien n’est dit à propos des enfants syriens qui meurent sous les bombes des « rebelles ».

L’ambassadeur a ensuite insisté sur la nécessité de lever les sanctions économiques contre la Syrie et de reprendre les négociations avec Damas pour établir une coopération entre l’Europe et la Syrie contre le terrorisme.

Roberto Fiore, président de l’APF et ancien eurodéputé italien, a demandé pourquoi si rares sont les politiciens qui se sont rendus en Syrie jusqu’à présent pour voir la réalité de leurs propres yeux. « Les djihadistes ne préparent pas la guerre contre Israël mais contre l’Europe chrétienne. Ce qui s’est passé en Syrie n’aurait pas été possible sans une préparation par la multiplication de mosquées wahhabites. Or, c’est ce qui se développe aujourd’hui en Europe. », a-t-il ajouté.


(Source:Medias Presse Info)

 

 

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XX ème siècle:

 

sous l’empire Ottoman plus de 2 500 000

 

chrétiens ont été génocidé parce que chrétiens

 

XX ème siècle: sous l’empire Ottoman plus de 2 500 000 chrétiens ont été génocidé parce que chrétiens

Des chiffres effrayants décrivant l’empire Ottoman, soit la Turquie, comme un régime extrêmement violent, lequel sous couvert de nationalisme a exterminé des millions de chrétiens au nom de l’Islam. 

L’Empire Ottoman ne fut rien d’autre qu’un Qalifa, une zone régie par l’Islam nourrie par le modèle nationaliste, en réaction miroir aux nationalismes européens. Une exposition sur le génocide des assyriens en même temps que celui des Arméniens vient illustrer le crime contre l’humanité.

Même s’il est toujours nié par la République de Turquie, le génocide qui coûta la vie à quelque 1 500 000 Arméniens pendant la Première Guerre mondiale est aujourd’hui bien connu. On sait moins, par contre, que ceux-ci ne furent pas les seules victimes de la politique de purification ethnico-religieuse du gouvernement jeune-turc. S’y ajoutèrent en effet 500 000 victimes grecques ainsi qu’un nombre compris entre 500 000 et 750 000 Assyriens ou Syriaques chrétiens.

De ces derniers ne survécurent que 25 % de la population. Ils ne sont plus que quelques milliers en Turquie.Beaucoup furent convertis de force à l’islam. Ceux qui passèrent en Perse, en Syrie, au Liban… subirent encore des massacres (notamment en Irak en 1933). Leurs descendants sont aujourd’hui pris en étau entre Daesh et les Kurdes. D’autres ont constitué une importante diaspora en Amérique et en Europe. En Belgique, elle est notamment représentée par l’Institut syriaque, qui a son siège à Liège, et la Fédération assyrienne.

« Nous avons voulu sensibiliser les jeunes en particulier, explique Pierre Gabriel, de l’Institut, en montrant que la haine de l’autre conduit à ce genre d’événement tragique. Nous sommes heureux que plusieurs écoles aient déjà pris contact avec nous« . Dans cette perspective, la remontée aux causes de la tragédie revêt toute son importance : « C’est la réponse nationaliste des Jeunes-Turcs alors que l’Empire ottoman, à la fin du XIXè siècle , voyait son territoire se réduire, précise Pierre Gabriel. Au départ, les Jeunes-Turcs avaient un discours presque démocratique, ils avaient souvent fait des études en France, ils étaient des laïques inspirés par la Révolution française. Mais quand ils ont pris le pouvoir, leur discours est devenu un discours de haine envers les minorités« . En 1909 déjà, plus de 20 000 Assyriens (Syriaques) et Arméniens d’Adana, d’Antioche et d’autres villes de la Cilicie furent massacrés.

Des intellectuels turcs reconnaissent

Parmi les pièces exposées, on trouvera notamment le télégramme chiffré du ministre de l’Intérieur au gouverneur de la province de Van, le 26 octobre 1914, ordonnant la déportation et l’expulsion des assyriens (Syriaques) de la région du Hakkari « en raison de leur prédisposition à être influencés par des étrangers (l’occident chrétien) et à devenir un canal et un instrument« . La déportation tournera au carnage et aux marches à la mort.

Source: la libre Be

 

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02 May 2016
Apostolic Message
Damascus, May 2nd, 2016


“The people of Aleppo are deprived of the joy of the Resurrection”
While the world celebrated the Resurrection of our Lord Jesus Christ from the dead, according to the Eastern Calendar, Christians in Aleppo were deprived of the joy and the festivities of this joyful occasion and were targeted by the terroristic groups with missiles and shells that resulted in dozens of martyrs or wounded people. These victims’ fault is that they chose to remain in the land of their ancestors.
While we denounce the bombings of these terroristic groups during the celebration of the Resurrection of the Lord, in the Christian areas of Aleppo and other regions, we appeal to the world community, all people of good will and the decision makers to do their best and intensify their efforts to bring peace back to this region and the entire Middle East.
We pray to God Almighty to have mercy on the souls of the “Martyrs of the Resurrection Day”, to heal the wounded and give recovery to the wounded. May He give us all comfort and renew in us the hope in the resurrection of Syria. 
Christ is Risen.
Ignatius Aphrem II
Patriarch of Antioch and All the East
Supreme Head of the Universal Syrian Orthodox Church

 

 

 

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Le coût de l’immigration irrégulière en France représenterait 1,38 milliards d’euros selon Jean-Paul Gourevitch, spécialiste des migrations à qui l’association Contribuables Associés a confié la rédaction d’un rapport.

 Ce montant est supérieur au budget alloué en 2016 par l’État au ministère de la Santé (1,251 milliard) .
 C’est le double du budget consacré au sport et à la vie associative ( 617 millions d’euros).
Ce rapport cinglant, qui épingle la gestion de l’immigration par la France, est la 34ème étude de l’association ; une étude qui dresse un panorama complet de l’évolution des flux migratoires en 2015 en Europe.
Dans cette étude rigoureuse et précise, l’auteur donne des chiffres précis sur l’immigration  – 1,8 million d’entrées en Europe (Frontex), 1,256 million de demandes d’asile (Eurostat)- ainsi que leurs coûts pour la France et les autres pays d’accueil. 
Jamais, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Europe n’avait compté autant d’entrées irrégulières sur le territoire. 
Jean-Paul Gourévitch recense les économies qu’une gestion plus rigoureuse de la situation pourrait générer. 
Il analyse les défis auxquels la France et l’Europe sont confrontés alors que la désinformation gouvernementale et médiatique cherche à les masquer, laissant prospérer les amalgames de toute nature. 
Enfin, Jean-Paul Gourévitch anticipe les scénarios possibles pour l’année 2016.
Voici les chiffres majeurs à retenir :
  • 405 millions d’euros : c’est la facture des engagements de François Hollande (30 000 migrants supplémentaires en deux ans). En septembre 2015, Michel Sapin, ministre des Finances, annonçait un coût de « quelques millions d’euros ».
  •  Le coût des migrations irrégulières en 2015 pour la France est de 1,38 milliard d’euros.
  • Avec une gestion plus rigoureuse et une simple application de la loi, la France aurait pu économiser 764 millions d’euros.
  • La demande d’asile est en augmentation continue en France depuis 2008.
  • 96 % des déboutés du droit d’asile restent en France.

 

 

Jean-Paul Gourevitch explique également les économies gigantesques que pourrait faire la France en prenant les bonnes mesures : 50 millions d’euros d’économie en réduisant les subventions aux associations d’aide aux migrants irréguliers.
 73,3 M € en faisant contribuer les migrants aux frais de santé et de justice.
 99 M € en luttant contre la fraude identitaire.
542 M € en appliquant réellement les décisions concernant les déboutés, soit 764 Millions d’euros d’économie possible.
 

 

Jean-Paul Gourévitch est consultant international, spécialiste des migrations, de l’islamisme radical et de l’Afrique, où il travaille depuis 30 ans dans le cadre du développement solidaire.
Auteur de plus de 70 ouvrages très divers, il a publié cinq études pour Contribuables Associés sur les coûts de l’immigration et de l’émigration. Il a rédigé le rapport sur « Les migrations subsahariennes » adopté par le Conseil de l’Europe, à l’unanimité (moins deux abstentions), en avril 2008. Sur ces thèmes, il a écrit plusieurs livres, notamment Les Migrations pour les Nuls (Éditions First, 2014).

 
Crédit photo : DR

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Who that sees things of opposite nature combined, and in concordant harmony, as for example fire mingled with cold, and dry with wet, and that not in mutual conflict, but making up a single body, as it were homogeneous, can resist the inference that there is One external to these things that has united them? One external to these things has enlightened them? Who that sees winter giving place to spring and spring to summer and and that these things contrary by nature, yet all make up a balanced result beneficial to mankind, - can fail to perceive that there is One higher than they, Who balances and guides them all, even if he see Him not. (St. Athanasius of Alexandria)

Who that sees things of opposite nature combined, and in concordant harmony, as for example fire mingled with cold, and dry with wet, and that not in mutual conflict, but making up a single body, as it were homogeneous, can resist the inference that there is One external to these things that has united them? One external to these things has enlightened them? Who that sees winter giving place to spring and spring to summer and and that these things contrary by nature, yet all make up a balanced result beneficial to mankind, - can fail to perceive that there is One higher than they, Who balances and guides them all, even if he see Him not. (St. Athanasius of Alexandria)

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Mardi des Rogations

 

Les Supplications de l'Église continuent aujourd'hui encore, et l'armée du Seigneur parcourt pour la seconde fois les rues des cités et les chemins ombragés des campagnes. Joignons-nous-y, et faisons entendre ce cri qui pénètre le ciel, Kyrie eleison ! Seigneur, ayez pitié ! Songeons au nombre immense de péchés que chaque jour et chaque nuit voient se commettre, et implorons miséricorde. Aux jours du déluge, « toute chair avait corrompu sa voie (1)» ; mais les hommes ne songeaient pas à demander grâce au ciel. « Le déluge vint et les « perdit tous, » dit le Seigneur (2). S'ils eussent prié, s'ils eussent fait amende honorable à la divine justice, la main de Dieu se fût arrêtée ; elle n'eût pas déchaîné sur la terre les cataractes du grand abîme (3). Un jour doit venir aussi, où non plus les eaux, mais un feu allumé à la colère céleste s'élancera tout à coup, et il embrasera cette terre que nous foulons. Il brûlera jusqu'aux racines des montagnes (4), et dévorera les pécheurs qui seront surpris dans leur fausse sécurité, comme il arriva aux jours de Noé.

Mais auparavant la sainte Église, opprimée par ses ennemis, décimée par le martyre de ses enfants, réduite aux abois par les défections, dépourvue vue de tout appui terrestre, sentira que le jour est proche ; car la prière sera devenue rare comme la foi. Veillons donc et prions, afin que ces jours de la consommation soient retardés, afin que la vie chrétienne si épuisée reprenne un peu de vigueur, et que ce monde vieilli ne s'affaisse pas en nos temps. Nous sommes encore partout, mais notre nombre a diminué visiblement. L'hérésie occupe de vastes régions où la catholicité fleurissait autrefois ; dans les pays épargnés par l'hérésie, l'incrédulité et l'indifférence ont amené la plupart des hommes à n'être plus chrétiens que de nom, et à enfreindre sans remords les devoirs religieux les plus essentiels ; chez un grand nombre de ceux qui remplissent encore leurs obligations de catholiques, les vérités sont diminuées (1) , l'énergie de la foi a fait place à la mollesse dans les convictions, des conciliations impossibles sont tentées et suivies, les sentiments et les actions des saints qu'animait l'Esprit de Dieu, les actes et les enseignements de l'Église sont taxés d'exagération et d'incompatibilité avec un prétendu progrès; la recherche des aises est devenue une étude sérieuse, la poursuite des biens terrestres une noble passion, l'indépendance une idole à laquelle on sacrifie tout, la soumission une honte qu'il faut fuir ou dissimuler; enfin le sensualisme, comme une impure atmosphère, imprègne de toutes parts une société que l'on dirait avoir résolu d'abolir jusqu'au souvenir de la Croix.

De là tant de périls pour cette société qui rêve d'autres conditions que celles que Dieu lui a voulu imposer. Si l'Évangile est divin, comment les hommes en pourraient-ils prendre le contre-pied, sans provoquer le ciel à lancer sur eux ces fléaux qui écrasent quand ils ne sauvent pas? Soyons justes, et sachons convenir de nos misères devant la souveraine sainteté : les péchés de la terre se multiplient en nombre et en intensité d'une manière effrayante ; et pourtant, dans le tableau que nous venons de tracer, nous n'avons parlé ni de l'impiété forcenée, ni des enseignements pervers dont le poison circule partout, ni des pactes avec Satan qui menacent notre siècle de descendre au niveau des siècles païens, ni de la conspiration ténébreuse organisée contre tout ordre, toute justice, toute vérité. Encore une fois, unissons-nous à la sainte Eglise, et crions avec elle en ces jours: « De votre colère, délivrez-nous, Seigneur ! »

Une autre fin des Rogations est d'attirer la bénédiction de Dieu sur les moissons et les fruits de la terre ; c'est la demande du pain quotidien qu'il s'agit de présenter solennellement à la majesté divine. « Tous les êtres, dit le Psalmiste, élèvent avec espoir leurs yeux vers vous, Seigneur, et vous leur donnez leur nourriture en la saison convenable ; vous ouvrez la main, et vous répandez votre bénédiction sur tout ce qui respire (1). » Appuyée sur ces touchantes paroles, la sainte Église supplie le Seigneur de donner, cette année encore, aux habitants de la terre la nourriture dont ils ont besoin. Elle confesse qu'ils en sont indignes par leurs offenses ; reconnaissons avec elle les droits de la divine justice sur nous, et conjurons-la de se laisser vaincre par la miséricorde. Les fléaux qui pourraient arrêter tout court les espérances orgueilleuses de l'homme sont dans la main de Dieu ; il ne lui en coûterait pas un effort pour anéantir tant de belles spéculations : un dérangement dans l'atmosphère suffirait pour mettre les peuples aux abois. La science économique a beau faire : bon gré, mal gré, il lui faut compter avec Dieu. Elle parle de lui rarement; il semble consentir à se voir oublié; mais « il ne dort pas, celui qui garde Israël (1). » Qu'il retienne sa main bienfaisante, et nos travaux agricoles, dont nous sommes si fiers, nos cultures, à l'aide desquelles nous nous vantons d'avoir rendu la famine impossible, sont aussitôt frappés de stérilité. Une maladie dont la source demeurera inconnue fondra tout à coup, nous l'avons vu, sur les produits de la terre ; et ce serait assez pour affamer les peuples, assez pour amener les plus terribles perturbations dans un ordre social qui s'est affranchi de la loi chrétienne, et n'a plus d'autre raison de tenir debout que la compassion divine.

Et cependant, si le Seigneur daigne cette année encore octroyer fécondité et protection aux moissons que nos mains ont semées, il sera vrai de dire qu'il aura donné la nourriture à ceux qui l'oublient, à ceux qui le blasphèment, comme à ceux qui pensent à lui et l'honorent. Les aveugles et les pervers, abusant de cette longanimité, en profiteront pour proclamer toujours plus haut l'inviolabilité des lois de la nature; Dieu se taira encore, et il les nourrira. Pourquoi donc n'éclate-t-il pas ? pourquoi contient-il son indignation ? C'est que son Église a prié, c'est qu'il a reconnu sur la terre les dix justes (2), c'est-à-dire le contingent si faible dont il se contente dans son adorable bonté. Il laissera donc parler et écrire ces savants économistes qu'il lui serait si aisé de confondre. Grâce à cette patience, il adviendra que plusieurs se lasseront de courir ainsi les voies de l'absurde ; une circonstance inattendue leur dessillera les yeux, et un jour ils croiront et prieront avec nous. D'autres s'enfonceront toujours plus avant dans leurs ténèbres ; ils défieront la justice divine jusqu'à la fin, et mériteront que s'accomplisse sur eux ce terrible oracle : « Le Seigneur a fait toutes choses pour lui-même, et l'impie pour le jour mauvais (1). »

Pour nous qui nous faisons gloire de la simplicité de notre foi, qui attendons tout de Dieu et rien de nous-mêmes , qui nous reconnaissons pécheurs et indignes de ses dons, nous implorerons, durant ces trois jours, le pain de sa pitié, et nous dirons avec la sainte Église: « Daignez donner et conserver les fruits de la terre : Seigneur, nous vous en supplions, exaucez-nous ! » Qu'il daigne exaucer cette fois encore le cri de notre détresse ! Dans un an nous reviendrons lui adresser la même demande. Marchant sous l'étendard de la croix, nous parcourrons encore les mêmes sentiers, faisant retentir les airs des mêmes Litanies, et notre confiance se fortifiera de plus en plus, à la pensée que, par toute la chrétienté, la sainte Église conduit ses enfants dans cette marche aussi solennelle qu'elle est suppliante. Depuis quatorze siècles, le Seigneur est accoutumé à recevoir les vœux de ses fidèles à cette époque de l'année; nous ne voudrons plus désormais atténuer les hommages qui lui sont dus, et nous ferons nos efforts pour suppléer, par l'ardeur de nos prières, à l'indifférence et à la mollesse qui s'unissent trop souvent, pour faire disparaître de nos moeurs tant de signes de catholicité qui furent chers à nos pères.

La Messe des Rogations est la même que celle d'hier;

Nous ajouterons ici une prière empruntée à l'antique Liturgie gallicane, et composée à l'époque où la pieuse institution à laquelle sont consacrés ces trois jours était encore dans sa première ferveur.

 

CONTESTATIO.

Il est juste et raisonnable ô Dieu tout puissant et éternel, de vous offrir nos vœux, en accompagnant ce jeûne annuel de toute la contrition de nos cœurs, par Jésus-Christ notre Seigneur, qui étant venu à nous pour nous manifester la profondeur de vos mystères, nous a révélé le symbole qui fut offert aux yeux de Noé dans la branche de l'olivier pacifique que la colombe portait dans son bec, lorsqu'il nous a présenté le signe glorieux de la croix, qui est l'arbre verdoyant. Cet arbre, que la colombe mystique a dédié à l'honneur du Christ, elle l'a en même temps sanctifié par la grâce de l'Esprit-Saint, afin qu'il fût pour tous l'objet d'un culte religieux, et nous inspirât le désir de retracer en nous l'innocence de cet oiseau, et de recevoir la sanctification par le divin Esprit dont il figura un jour la présence. Nous offrons donc nos vœux dans ce jeûne et cette humiliation de trois jours, portant en tête des bataillons formés de fidèles le signe invincible de la croix, et faisant retentir dans le chant des psaumes la louange de votre divine Majesté. Nous vous supplions, ô Dieu tout-puissant, d'agréer tous les hommages que vous présente votre peuple et tous les rites sous lesquels il les exprime, et de nous accorder, au moyen de ce jeûne, la sanctification de nos âmes, en leur faisant mériter d'être affranchies de tout péché.



Dom Guéranger in «L'année liturgique»

 


 

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PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

 

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Invitation (s) :

 

 

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« Brille ô Jésus, couvre ce pays de ta gloire.

banniere-mpj


Brûle Esprit-Saint, embrase nos cœurs !


Coule en torrent, de ta grâce remplis les nations ! »

« J’étais dans la rue samedi, et j’ai entendu une chanson d’Exo que j’aime beaucoup. En me retournant, j’ai vu une banderole avec « Jésus » écrit en grand… Je suis chrétienne, et parfois je me sens seule dans la foi… Mais aujourd’hui, j’ai vu des gens qui affirment la foi en Jésus ! Alors je voulais vous dire merci, et bravo, car proclamer sa foi comme ça n’est pas facile ! Bravo à vous, et merci pour Jésus ! » Julie

« J’aime que les chrétiens se rassemblent pour une action commune, pour la joie de retrouver les autres. J’aime l’opportunité de témoigner dans la ville ensemble. J’aime la neutralité confessionnelle de cette marche. J’aime les gestes forts qui sont posés, les endroits stratégiques visités… J’aime être mis au défi de retrouver des gens que j’ai heurtés ou qui m’ont heurté et de pouvoir leur montrer de l’affection et concrétiser par une marche commune qu’on peut passer sur le passé.

Ce que j’aimerais, ce serait de voir tous les bergers de nos églises marcher avec nous… » Philippe

« J’aime la possibilité d’annoncer Jésus et de le faire librement en public. J’aime la paix qui y règne, l’unité des chrétiens ayant le même but, la joie présente. Et je suis heureux également de montrer que l’on peut manifester simplement, sans rien réclamer, ni pour râler pour quelque chose. » Christiane

« Nous avancions, drapeaux au vent, et chantant, dans la joie ; beaucoup de gens nous regardaient passer, avec des mines et commentaires aussi divers que différents, comme cette femme qui se tient au bord du trottoir d’un air triste et abattu. Bernard, un frère qui marche devant moi l’aperçoit et va rapidement vers elle. Je n’entends pas ce dont ils parlent, mais je vois le visage de son interlocutrice s’éclairer peu à peu. Au moment où Bernard rejoint le cortège, il me demande : « As-tu entendu ce qu’elle m’a dit ? » Vu ma réponse négative, il me rapporta les paroles de la femme triste : « C’est la première fois en cette journée que quelqu’un s’intéresse à moi,… et en plus pour m’apporter une bonne nouvelle ! Merci, Merci ! » Daniel

Marcher pour Jésus, c’est, au-delà de nos dénominations ou confessions, témoigner ensemble pour Celui qui est notre Seigneur et Sauveur. C’est proclamer ouvertement la Bonne nouvelle de l’Evangile à tous ceux que nous croisons. Quel privilège !

On peut tous s’y retrouver, « Jeunes et vieux se réjouiront ensemble …! » Il y a ceux qui marchent tranquillement, ceux qui chantent, ceux qui dansent, ceux qui prient, ceux qui agitent des drapeaux, ceux qui distribuent des prospectus, etc. Et plus on est nombreux, plus l’impact est grand !

Le TopChrétien est heureux d’être partenaire de cet évènement national qui se déroulera 

samedi 21 mai dans 8 villes de France : 

*Lille,

*Paris,

*Strasbourg,

*Nantes,

*Bordeaux,

*Montpellier,

*Marseille et

*Metz 

pour la première année (d’autres villes se préparent déjà pour l’année prochaine. Peut-être la vôtre ?).

Des millions de chrétiens dans le monde n’ont pas cette possibilité, ou alors s’ils le font, c’est au prix de leur liberté et parfois même de leur vie. Nous avons encore cette liberté dans notre pays… Profitons-en !

Pour plus d’informations sur la Marche Pour Jésus et sur chaque ville impliquée, 

cliquez ici !

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

*Jeudi de l'Ascension, 5 MAI:

You have heaven adorned, earth beautified, the sea populated with its own creatures, the air filled with birds which scour it in every direction. Studious listener, think of all these creations which God has drawn out of nothing;..recognize everywhere the wisdom of God; never cease to wonder, and, through every creature, to glorify the Creator. (St. Basil the Great )

 Pèlerinage des Rogations et de l'Ascension à N-D de Miséricorde

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

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*Dimanche de la PENTECÔTE,

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

Avec programme de Pèlerinage à 

*N-D de Miséricorde (Le 1er / Programme ci-dessus)

*N-D de Pontmain et le Mont St Michel (Le 2)

*A N-D de Chartres , Aux Eglises  Ste Madeleine et N-D de Verneuil Sur Avre e (Le 3) 

*Parents Martin et Ste Thérèse à Alençon (Le 4)

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th
With Pilgrimage program
* N-D Pontmain and Mont St Michel (The 2)
* N-D Chartres and St. Madeleine and Our-Lady of Verneuil Sur Avre (3rd)
* Parents Martin and St. Thérèse in Alençon (4th)

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Samedi 30 AVRIL 2016/ N-D d'Afrique/ LECTIONNAIRE POUR LE 4ÈME DIMANCHE APRÈS LE NOUVEAU DIMANCHE (ACCORDÉ AU CALENDRIER DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)
 
 

N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 14,6-14.

En ce temps-là, Jésus dit à Thomas : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. »
Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » 
Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » 
Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : “Montre-nous le Père” ? 
Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres.
Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes. 
Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père, 
et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. 
Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. » 
 



Par St Hilaire

(v. 315-367), évêque de Poitiers et docteur de l'Église 
De la Trinité, 7, 34-36 (trad. DDB 1981, t. 2, p.103 rev. ; cf Bresard, 2000 ans A, p.140) 

 

« Seigneur, montre-nous le Père et cela nous suffit »

 

 

Jésus dit :

« Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez et vous l'avez vu ».

On voit l'homme Jésus Christ.

Les apôtres ont devant les yeux son aspect extérieur, c'est-à-dire sa nature d'homme, alors que Dieu, affranchi de toute chair n'est pas reconnaissable dans un misérable corps charnel.

Comment se fait-il donc que le connaître soit aussi connaître le Père ? 

Ces paroles inattendues troublent l'apôtre Philippe... ; la faiblesse de son esprit humain ne lui permet pas de comprendre une affirmation si étrange...

Alors, avec l'impétuosité que permettaient sa familiarité et sa fidélité d'apôtre, il interroge son Maître :

« Seigneur, montre-nous le Père et cela nous suffit ! »...

Ce n'est pas qu'il désire contempler le Père de ses yeux physiques, mais il demande à comprendre celui qu'il voit de ses yeux. Car voyant le Fils sous sa forme humaine, il ne comprend pas comment, de ce fait, il avait vu le Père... 

Le Seigneur lui répond donc :

« Voilà si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ? » Il lui reproche d'ignorer qui il était...

Pourquoi ne l'avait-on pas reconnu, lui qu'ils avaient si longtemps cherché ?

C'est que pour le reconnaître, il fallait reconnaître que la divinité, la nature du Père, était en lui.

En effet, toutes les œuvres qu'il avait faites étaient le propre de Dieu : marcher sur les eaux, commander aux vents, accomplir des choses impossibles à comprendre, telles que changer l'eau en vin ou multiplier les pains..., mettre en fuite les démons, chasser les maladies, porter remède aux infirmités du corps, corriger les handicaps de naissance, remettre les péchés, rendre la vie aux morts.

Voilà tout ce qu'avait fait son corps de chair, et tout cela lui permet de se proclamer Fils de Dieu.

De là son reproche et sa plainte : à travers la réalité mystérieuse de sa naissance humaine, on n'a pas perçu la nature divine qui accomplissait ces miracles par cette nature humaine assumée par le Fils.

 

“It is a fact, brothers and sisters, that the path of the saints in this life is one full of troubles. They either endure the pain of longing for that which is to come, like the one who said, ‘Woe is me that I have such a long pilgrimage’ (Ps. 120:5, LXX) or they are distressed by their longing for the salvation of others, as Paul wrote to the Corinthians, ‘I am afraid that whey I come to you, God may humble me and cause me to weep and mourn over many who have sinned and not repented of impurity, fornication and licentiousness which they have practiced.'” (St. Athanasius)

“It is a fact, brothers and sisters, that the path of the saints in this life is one full of troubles. They either endure the pain of longing for that which is to come, like the one who said, ‘Woe is me that I have such a long pilgrimage’ (Ps. 120:5, LXX) or they are distressed by their longing for the salvation of others, as Paul wrote to the Corinthians, ‘I am afraid that whey I come to you, God may humble me and cause me to weep and mourn over many who have sinned and not repented of impurity, fornication and licentiousness which they have practiced.'” (St. Athanasius)

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 09:11
"Silence is to better hear the word of God but also our heart, silencing all trivial thoughts, receive the best possible word of God." (Saint Germain of Paris)/«Le silence est fait pour entendre mieux la parole de Dieu mais aussi pour que notre coeur, en faisant taire toute pensée triviale, reçoive le mieux possible la parole de Dieu.»(Saint Germain de Paris)/

"Silence is to better hear the word of God but also our heart, silencing all trivial thoughts, receive the best possible word of God." (Saint Germain of Paris)/«Le silence est fait pour entendre mieux la parole de Dieu mais aussi pour que notre coeur, en faisant taire toute pensée triviale, reçoive le mieux possible la parole de Dieu.»(Saint Germain de Paris)/

Chers amis. Aloho mbarekh

 

Jeudi prochain, SOYEZ TOUS PRESENTS au Monastère

 

Syriaque N-D de Miséricorde pour le

 

 

*Jeudi de l'Ascension, 5 MAI:

You have heaven adorned, earth beautified, the sea populated with its own creatures, the air filled with birds which scour it in every direction. Studious listener, think of all these creations which God has drawn out of nothing;..recognize everywhere the wisdom of God; never cease to wonder, and, through every creature, to glorify the Creator. (St. Basil the Great )

 Pèlerinage des Rogations et de l'Ascension à N-D de Miséricorde

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

(Ramassage des fidèles de Paris et sa région le mercredi 4 Mai à 15h au lieu de Rendez-vous habituel.

Inscriptions au : 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)
ou: asstradsyrfr@laposte.net)

 

Veuillez prier particulièrement la Très Sainte Vierge, Mère du Bon Conseil pour notre Métropolie (Archidiocèse) en ce mois de Mai :

-Puisse l'Esprit Saint nous éclairer et nous fortifier alors que nous-même et des instances supérieures devons prendre d'importantes décisions !

 

Merci de prier pour 

 une importante réunion qui devrait avoir lieu en fin de mois et une audience que je devrais avoir  le 22 Mai ou les jours suivant...

 

 

En ce mois de mai soyez Missionnaires de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

 

Ne gardez pas l'Orthodoxie cachée, comme si c'était une sorte de trésor privé.

PARTAGEZ-LA!

Désormais tous les Chrétiens quel que soient leur calendrier peuvent s'adonner, unanimes, à la grande acclamation.

Qom Moran men qabro. Shariroith qom


Χριστός ἀνέστη. Ἀληθῶς ἀνέστη! 


المسيح قام. حقا قام!


Christ est ressuscité. Vraiment il est ressuscité.


Edo brikho l koulkhoun

LE CHRIST EST RESSUSCITÉ, soyons Ses témoins...

 

Votre fidèlement dévoué en Notre-Seigneur.

 

+Mor Philipose-Mariam.
 

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Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,5-14.

Mes frères, ce n'est pas nous-mêmes que nous prêchons, mais le Christ Jésus notre Seigneur. Quant à nous, nous sommes vos serviteurs en considération de Jésus. 
Car Dieu, qui a dit : Que la lumière brille du sein des ténèbres, c'est lui qui a fait luire sa clarté dans nos cœurs, pour que nous fassions briller la connaissance de la gloire de Dieu, laquelle resplendit sur la face du Christ. 
Mais nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin qu'il paraisse que cette souveraine puissance de l'Evangile vient de Dieu et non pas de nous. 
Nous sommes opprimés de toute manière, mais non écrasés ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; 
persécutés, mais non délaissés ; abattus, mais non perdus ; 
portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps. 
Car nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle. 
Ainsi la mort agit en nous, et la vie en vous. 
Animés du même Esprit de foi, selon ce qui est écrit : " J'ai cru, c'est pourquoi j'ai parlé, " nous aussi nous croyons, et c'est pourquoi nous parlons, 
sachant que celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus, nous ressuscitera aussi avec Jésus, et nous présentera à lui avec vous. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 10,23-28.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas achevé de parcourir les villes d'Israël, que le Fils de l'homme sera venu. 
Il n'y a pas de disciple au-dessus du maître, ni de serviteur au-dessus de son seigneur. 
Il suffit au disciple d'être comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le maître de maison Béelzéboul, combien plus les gens de la maison ! 
Ne les craignez donc point : car il n'y a rien de caché qui ne doive se découvrir, rien de secret qui ne doive être connu. 
Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le au grand jour, et ce que vous entendez à l'oreille, publiez-le sur les toits. 
Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l'âme ; craignez plutôt celui qui peut perdre l'âme et le corps dans la géhenne. 
 





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BELLE PRIERE DE CONFIANCE

des Odes de Salomon

(texte chrétien hébraïque du début du 2e siècle) 
N°5 (trad. coll. Pères dans la foi, n°97, p. 26) 

 

« Ne craignez pas... Soyez sans crainte »

 

Je vous rends grâces, Seigneur, 
parce que je vous aime. 
Très-Haut, ne m'abandonnez pas, 
car vous êtes mon espoir. 
Gracieusement j'ai reçu votre grâce, 
c'est elle qui me fait vivre. 

Mes persécuteurs viendront, 
et ils ne me verront plus. 
Un nuage d'obscurité tombera sur leurs yeux, 
et un air de ténèbres les obscurcira. 
Ils n'auront plus de lumière pour voir, 
ils ne pourront plus me saisir... 

Ils ont médité un plan, 
et il s'est anéanti pour eux. 
Ils ont conçu des projets méchants 
et les voilà dépouillés. 

Dans le Seigneur est mon espoir, 
je n'ai point de crainte. 
Le Seigneur est mon salut, 
je n'ai point de crainte. 
Il est comme une couronne sur ma tête, 
je ne chancellerai pas. 

Quand même tout l'univers chancellerait, 
je resterai debout. 
Si tout ce qui est visible périt, 
moi je ne mourrai pas. 
Car le Seigneur est avec moi, 
je suis avec lui. 
Alléluia !

 

 

 

« Ô mon Dieu, ne connaissez-vous pas tous mes besoins, puisque rien n'échappe à votre science infinie ? ne pouvez-vous pas les soulager, puisque vous êtes le Tout-Puissant ? ne voulez-vous pas les soulager, puisque vous êtes le Dieu infiniment bon, qui aime tant à se communiquer, qu'on dirait que vous avez comme un besoin de donner, égal au besoin que nous avons de recevoir ?

« Vous avez, dit saint Augustin, placé à la porte de votre palais la miséricorde, avec mission d'accueillir tous ceux qui se présentent, de blâmer et de convier ceux qui tardent à venir.

Vous n'avez encore rien demandé, leur criez-vous : demandez, et vous recevrez ; frappez, et l'on vous ouvrira.

Mes anges sont là, non pour vous fermer la porte, mais pour vous l'ouvrir ; non pour vous repousser, mais pour vous introduire ; non pour éloigner vos requêtes, mais pour les présenter et les appuyer.

Venez donc ; frappez avec confiance : je ne laisserai point périr de faim le juste à ma porte. » - « Je le crois, ô mon Dieu ! dit ailleurs le même saint Docteur ; car votre porte aime à voir une affluence de suppliants qui frappent, qui crient, qui importunent ; vos trésors souffrent et s'affligent de n'être point demandés et de ne point se répandre. »

Aussi voulez-vous être appelé du nom de Père, plutôt que du nom de Juge et de Seigneur, pour nous montrer qu'ayant envers nous un amour de père, vous voulez que nous ayons envers vous une confiance d'enfant.

Et comment ne l'aurais-je pas, Seigneur ?

Si les hommes, tout méchants qu'ils sont, ne donnent pas à leurs enfants un caillou pour du pain, un serpent pour un poisson, un scorpion pour un œuf, vous le plus tendre des pères, pourriez-vous nous refuser votre esprit et vos grâces, vous dont la science sait tout, dont la puissance peut tout, et dont la bonté nous veut tant de bien ?

O Dieu ! mon Père, je vous dirai donc avec David : J'ai mis en vous ma confiance. Je suis un pupille qui n'a d'autre soutien que vous (1) ; je fais appel à votre coeur, et il me semble l'entendre qui me répond :

-Confiez-vous en moi, je suis le père des orphelins (2).

- Est-ce avec cette confiance filiale que nous parlons à Dieu dans la prière ? »

1. Ps. X, sec Hebr., 14. - 2. Ps. LXVII, 6.

Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année, Tome II (Lundi des Rogations, Premier Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

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SAINT ATHANASE, QUI ÊTES-VOUS ? 
Docteur de l'Église 
(296-375) 
 
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Saint Athanase naquit à Alexandrie, métropole de l'Égypte. Sa première éducation fut excellente; il ne quitta le foyer paternel que pour être élevé, nouveau Samuel, dans le temple du Seigneur, par l'évêque d'Alexandrie. 

Athanase était simple diacre, quand son évêque le mena au concile de Nicée, dont il fut à la fois la force et la lumière. Cinq mois après, le patriarche d'Alexandrie mourut, et Athanase, malgré sa fuite, se vit obligé d'accepter le lourd fardeau de ce grand siège. Dès lors, ce fut une guerre acharnée contre lui. Les accusations succèdent aux accusations, les perfidies aux perfidies; Athanase, inébranlable, invincible dans la défense de la foi, fait à lui seul trembler tous ses ennemis. 

La malice des hérétiques ne servit qu'à faire ressortir l'énergie de cette volonté de fer, la sainteté de ce grand coeur, les ressources de cet esprit fécond, la splendeur de ce fier génie. Exilé par l'empereur Constantin, il lui fit cette réponse: 

"Puisque vous cédez à mes calomniateurs, le Seigneur jugera entre vous et moi." 

Avant de mourir, Constantin le rappela, et Athanase fut reçu en triomphe dans sa ville épiscopale. Le vaillant champion de la foi eut à subir bientôt un nouvel exil, et deux conciles ariens ne craignirent pas de pousser la mauvaise foi et l'audace jusqu'à le déposer de son siège. 

Toujours persécuté et toujours vainqueur, voilà la vie d'Athanase; il vit périr l'infâme Arius d'une mort honteuse et effrayante et tous ses ennemis disparaître les uns après les autres. Jamais les adversaires de ce grand homme ne purent le mettre en défaut, il déjoua toutes leurs ruses avec une admirable pénétration d'esprit. En voici quelques traits. 

En plein concile, on le fit accuser d'infamie par une courtisane; mais il trouve le moyen de montrer que cette femme ne le connaissait même pas de vue, puisqu'elle prit un de ses prêtres pour lui. 

Au même concile, on l'accusa d'avoir mis à mort un évêque nommé Arsène, et coupé sa main droite; comme preuve on montrait la main desséchée de la victime; mais voici qu'à l'appel d'Athanase, Arsène paraît vivant et montre ses deux mains. 

Une autre fois, Athanase, poursuivi, s'enfuit sur un bateau; puis bientôt il rebrousse chemin, croise ses ennemis, qui lui demandent s'il a vu passer l'évêque d'Alexandrie: "Poursuivez, leur dit-il, il n'est pas très éloigné d'ici." 

Ses dernières années furent les seules paisibles de sa vie. Enfin, après avoir gouverné pendant quarante-six ans l'Église d'Alexandrie, après avoir soutenu tant de combats, il alla recevoir au Ciel la récompense de "ceux qui souffrent persécution pour la justice". 


Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape de Rome Benoît XVI :

>>> Saint Athanase

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BORIS 2 MAI

Saint Boris est le premier roi de Bulgarie mort en 907

 

Boris était le fils du khan ou souverain des Bulgares, il succéda à son père en 852. De part leur position géographique, les Bulgares devaient lutter à la fois contre l’occident germanique et contre l’orient byzantin que leur jeune force menaçait.

 

A l’instar de ses sœurs, Boris voulait devenir chrétien mais il désirait contrôler son église.

Il s’adressa d’abord au pape par l’intermédiaire de Louis le Germanique, puis au patriarche de Constantinople par l’intermédiaire de l’empereur Michel III.

Personne ne voulait lui promettre une église autocéphale, mais encore moins Rome que Byzance.

En 864 Boris fut baptisé en secret par des prêtres orientaux, l’empereur fut son parrain, mais une partie de la noblesse bulgare se révolta.

Ce n’est qu’en 870 qu’il obtint la reconnaissance de l’autonomie de son Eglise par le patriarche de Constantinople, peu après les disciples de Cyrille et Méthode mirent la langue bulgare par écrit.

 Le roi Boris abdiqua en 889 et se fit moine, mais son  fils et successeur Vladimir tenta une restauration du culte païen, amenant Boris à revenir au pouvoir une première fois en 893, puis une seconde fois en 895 pour aider son fils Siméon à vaincre les Magyars.

Il reprit enfin  sa vie monastique et mourut en 907

 

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SAINT GERMAIN DE PARIS

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Né à Autun, élevé à Avallon, il échappe à deux tentatives de meurtre : sa mère aurait tenté, sans succès, de provoquer un avortement. Sa tante d’Avallon voulut l’empoisonner, mais le poison fut pris par mégarde par son propre fils qui en resta handicapé. Il continua sa formation en Côte-d’Or chez son oncle prêtre Scopillon.

 

Remarqué par l’évêque d’Autun, saint Nectaire, il est ordonné prêtre et devient abbé du monastère de Saint-Symphorien, près d’Autun. Au cours d’un voyage à Paris, il est remarqué par le roi Childebert, sur lequel il aura une influence considérable, ainsi que sur les rois suivants. Il est nommé évêque de Paris. Il tente de changer les mauvaises moeurs de la cour et construit, avec l’appui du souverain, un monastère dans lequel il sera enterré.

 

Charitable à l’extrême, ses biens ne suffisent pas à ses libéralités. Il sait obtenir du roi les crédits nécessaires. Ce saint pasteur vit comme un moine jusqu’à la fin de sa vie, observant veilles et jeûnes monastiques, se passant de feu l’hiver. Austère à l’extrême, il impose son régime à ses familiers et ses hôtes, obligés de finir leur repas en cuisine pour ne pas mourir de faim !

 

De nombreux miracles, mais également sa patience et sa force impressionnent ses contemporains. Il meurt à 80 ans, le 28 mai 576. Moins de deux siècles plus tard, la translation de ses reliques au coeur de l’église qui porte son nom se fait en présence de Pépin le Bref et du tout jeune Charlemagne.

 

Au Canada, la cathédrale et le diocèse de Rimouski sont sous le patronage de saint Germain de Paris. Ce choix tient au fait que le père du premier seigneur de Rimouski, René Lepage (1696), se prénommait Germain.

 

Vieux proverbes de ce jour :
«Soleil de saint Germain nous promet du bon vin.»

 

Pensée spirituelle de saint Germain de Paris :
«Le silence est fait pour entendre mieux la parole de Dieu mais aussi pour que notre coeur, en faisant taire toute pensée triviale, reçoive le mieux possible la parole de Dieu.»

 

Courte prière de saint Germain de Paris :
«Très sainte Vierge, vous êtes, après Dieu, ma consolation, mon refuge, mon espérance et ma force.»

 

(Direct Soir) 

NOTE:

Il existe à Paris deux églises de chaque côté de la Seine qui répondent au nom de Saint-Germain :

*Saint-Germain-l’Auxerrois et

*Saint-Germain-des-Prés.

La première a pour saint patron Germain, évêque d'Auxerre en 418, l’ami de sainte Geneviève.

La seconde doit son nom à un autre Germain, celui que nous fêtons le 28 mai, évêque de Paris en 555, un siècle plus tard donc.

 

 BONNE FETE AUX ATHANASE, BORIS, GERMAIN ...

 

Icon of the Mother of God of “the Unexpected Joy” from Andronikov


Commemorated on May 1

The “Unexpected Joy” Icon of the Most Holy Theotokos, is painted in this way: in a room is an icon of the Mother of God, and beneath it a youth is kneeling at prayer. The tradition about the healing of some youth from a bodily affliction through this holy icon is recorded in the book of St Demetrius of Rostov, The Fleece of Prayer [See Judges 6: 36-40].

...

 

 

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Où se trouve la plus haute statue de Marie ?

 

2 mai – Italie : Notre Dame des 7 Douleurs (1895)
Saint Athanase d'Alexandrie Patriarche d'Alexandrie, Père de l'Eglise (+ 373)

En Syrie, Marie adressait en juin 2015 plus d’un signal d’espérance aux Chrétiens persécutés : tout en haut d’une colline de la petite ville de Maaloula, une statue de la Vierge a été courageusement remise sur pied après avoir été détruite par les terroristes du Front al-Nosra. Rappelons que la petite ville de Maaloula, de 4000 habitants, à majorité chrétienne, est l’une des rares communautés du Moyen-Orient à avoir conservé l’araméen, la langue de Jésus.

Dans cette même Syrie, également en juin 2015, a eu lieu un fait sans précédent dans le monde islamique : l’inauguration d’une mosquée dans la ville côtière de Tartous consacrée… à la Vierge Marie, mère de Jésus Christ ! (…).

Rappelons encore que, l’année dernière, a été inaugurée la statue mariale la plus haute du monde, celle de Notre-Dame de l’Assomption. Et le plus étonnant de cet événement ? La statue se dresse non pas dans un pays traditionnellement catholique, mais dans un pays possédant la plus grande population musulmane de toute la planète : l’Indonésie, peuplée de 250 millions d’habitants (plus que le Brésil, qui en compte 205 millions), dont 87,2% sont musulmans !

 

La Vierge Marie ouvre petit à petit les portes dans le monde islamique… (fr.aleteia.org)

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Syrie

 
 

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

Ne gardez pas l'Orthodoxie cachée, comme si c'était une sorte de trésor privé.

PARTAGEZ-LA!

Désormais tous les Chrétiens quel que soient leur calendrier peuvent s'adonner, unanimes, à la grande acclamation.
Now all Christians whatever their calendar can indulge, unanimously, to great acclaim.
Qom Moran men qabro. Shariroith qom
Χριστός ἀνέστη. Ἀληθῶς ἀνέστη! 
المسيح قام. حقا قام!
Christ est ressuscité. Vraiment il est ressuscité.
Edo brikho l koulkhoun


LE CHRIST EST RESSUSCITÉ!

Jour de la Résurrection! Peuples,
resplendissons!
Pâque du Seigneur, Pâque!
Car de la mort à la vie,
et de la terre jusqu'au ciel, le Christ notre Dieu
nous a transférés, nous tous
qui chantons l'hymne de la victoire.

Gloire à Ta sainte Résurrection, Seigneur!
Purifions nos sens et nous contemplerons,
dans cette inaccessible
Lumière de la Résurrection,
le Christ resplendissant et L'entendrons clairement
nous dire : "Réjouissez-vous!",
nous qui chantons l'hymne de la victoire.

(Pâques)

 

 

N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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PÂQUES ORTHODOXE 2016 : ICÔNE DE LA CHRONOLOGIE ÉVANGÉLIQUE

La question de la date de Pâques cette année, le 1er mai 2016 (Chez les Orthodoxes de Tradition Bysantino-Slave) a suscité de très nombreux commentaires.

Pâques trop tard ?

Voilà donc la majorité du monde chrétien qui a fêté Pâques le 27 mars alors que la plupart des orthodoxes (Chez les Orthodoxes de Tradition Bysantino-Slave) en sont au 2ème dimanche du Grand Carême! … certains Chrétiens s’interrogent sur cette date tardive et quelques Orthodoxes (à vrai dire peu nombreux) demandent l’abandon du « comput Alexandrin » (voir plus loin) pour fêter Pâques avec les autres … Il est vrai que cette date tardive étonne d’autant plus que l’équinoxe astronomique est arrivé particulièrement tôt cette année, le 20 mars à 4 heures du matin, et Pâques occidentale aussi est arrivé tôt.
Soulignons toutefois que Pâques orthodoxe peut arriver encore plus tard, jusqu’au 8 mai, que nous ne verrons pas au XXIe siècle, mais nous avons vu le 5 mai en 2013 et 2002 (cela se reproduira en 2024) et ce sera le 6 mai en 2040 (cf. tables sur http://www.abitibi-orthodoxe.ca/page6.html)…

Mais il convient surtout de remarquer que la Pâque juive est tardive elle aussi – du 23 au 30 avril, et ce n’est pas une coïncidence: ainsi, alors que les Occidentaux fêtent la Résurrection prés d’un mois avant, ce qui est contraire à l’évangile et aux canons, les Orthodoxes fêtent la résurrection du Christ juste APRES la Pâque juive, comme il est écrit dans l’Évangile (Jean 12), et respectent donc strictement cette règle que les occidentaux négligent.

Les Chrétiens orientaux suivent depuis 1 500 ans le « comput Alexandrin », mode de calcul composé au IVe siècle, suivant les décisions de concile de Nicée (327), par les évêques d’Alexandrie et définitivement accepté en 525 quand le moine Denys le Petit (Dionysius Exiguus), a rédigé une table pascale de 95 ans conforme à ce comput (voir précisions et détails du calcul sur http://www.henkreints.nl/cal/audette/calgreg.html#contro .

Les années y sont numérotées à partir de la naissance du Christ, ce qui a institué l’ère chrétienne). Ces tables fixent le départ du calcul au 21 mars (et non à l’équinoxe astronomique qui intervenait alors le 19 ou le 18), rajoutent 3 jours au calcul de la pleine lune pour éviter absolument que Pâques ne tombe avant ou avec la Pâque juive.
LE JOUR DE PÂQUES EST AINSI FIXÉ AU PREMIER DIMANCHE QUI SUIT D’AU MOINS 3 JOURS LA PLEINE LUNE INTERVENANT APRÈS LE 21 MARS (du calendrier julien, évidemment!)
On voit que ce calcul exclu toute observation astronomique. Il fut suivi par l’ensemble de la Chrétienté durant mille ans, du VI au XVIe siècles, et continu à l’être par tous les orthodoxes (sauf l’Église de Finlande, autonome au sein du patriarcat de Constantinople.).

Réforme grégorienne et divisions orthodoxes

Au XVIe siècle, celui de la Réforme, de la naissance du protestantisme et du concile de Trente, l’Occident décida de revenir à l’astronomie et de supprimer les 3 jours introduits par Alexandrie, faisant ainsi souvent tomber Pâques avec ou avant la Pâque juive, contrairement à la règle de Nicée que respecte scrupuleusement l’orthodoxie. Ce calendrier fut instauré par le pape Grégoire XIII dont il porte le nom (bulle « Inter gravissimas », 24 février 1582); la réforme mit deux siècles à s’imposer en Occident et les orthodoxes l’ayant refusé les Pâques orthodoxe et occidentale ne sont pas souvent ensemble. De fait:
– elles ne sont ensemble que dans 30% des cas,
– ont le plus souvent une semaine d’écart (45% des cas),
– 4 semaines d’écart dans 5% des cas
– et dans 20% des cas l’écart est maximum – 5 semaines comme cette année (un écart de 2 ou 3 semaines est mathématiquement impossible…)
En 1920, le débat fut relancé chez les orthodoxes par une encyclique du patriarcat de Constantinople qui proposait d’adopter le calendrier grégorien comme premier pas de rapprochement avec les Chrétiens occidentaux (!)

Ce projet n’aboutit qu’à créer des divisions entre les orthodoxes:
– seule l’Église autonome de Finlande (qui fait partie du patriarcat de Constantinople) adopta le calendrier grégorien.
– la conférence panorthodoxe convoquée par le patriarche de Constantinople en 1923 proposa un « nouveau calendrier » (appelé aussi calendrier julien réformé ou calendrier grec…), amalgame entre un calendrier grégorien « amélioré » pour les fêtes fixes (il supprimera 1 jour en 2800 qui ne sera pas une année bissextile contrairement au calendrier grégorien classique…) et le comput Alexandrin pour ce qui concerne Pâques et les fêtes mobiles. Ce calendrier est suivi par la majorité des Églises orthodoxes… mais refusé par la majorité de fidèles puisque les Églises de Jérusalem, Russie, Serbie et Géorgie ainsi que les monastères du mont Athos et du Sinaï ne le suivent pas! L’église russe ne participa pas à la conférence de 1923 mais le saint patriarche Tikhon tenta d’instaurer ce Nouveau Calendrier et fut obligé de reculer devant le refus de la majorité des croyants. Des schismes  » Vétéro-calendaristes » se produisirent dans les Églises des Balkans qui l’instaurèrent (Grèce, Bulgarie, Roumanie…) et la diaspora orthodoxe est divisée, des paroisses orthodoxes voisines suivant des calendriers différents…

Le débat a rebondi dans le cadre du processus préconciliaire; le document proposé à la commission préparatoire en 1982 énonçait: « actuellement, selon l’opinion des savants astronomes, le nouveau calendrier est plus juste que l’ancien. Il en résulte que le meilleur moyen de résoudre la question du calendrier et de la pascalie est la reconnaissance par toutes les Églises orthodoxes du nouveau calendrier, tant en ce qui concerne les fêtes fixes que pour la pascalie… » Les délégués des Églises russe, serbe et de Jérusalem s’y opposèrent en arguant de difficultés pastorales et le document finalement adopté, se limitait à constater qu’«actuellement, le passage de toutes les Églises locales au calendrier julien rectifié s’avère impossible» (1).
Le patriarche de Moscou Cyrille a clos le débat fin 2015 en déclarant: « Le thème « de la fixation d’une date de Pâques plus exacte » n’est absolument pas d’actualité pour l’Église orthodoxe et ne peut que semer le trouble parmi de nombreux fidèles, » (2) et cet avis est visiblement partagé par les Églises orthodoxes puisque la question du calendrier a été retirée de l’ordre du jour du Concile panorthodoxe…


Maintien de la tradition orthodoxe et début d’unification

En fait ce débat résulte d’une contamination par la pensée théologique occidentale, fondée sur le primat de la « vérité scientifique », alors que la pensée orthodoxe est fondée sur le respect de la Tradition. «Nous gardons la Tradition comme nous l’avons reçue », écrit saint Jean Damascène et, pour Vladimir Lossky « la Tradition est la vie du Saint Esprit dans l’Église »(3); si « le Salut ne dépend pas du calendrier », comme l’a dit le futur patriarche Cyrille en 2004 (4), le calendrier julien n’en reste pas moins une partie intégrante de cette Tradition, d’autant que c’est ce calendrier qui était en vigueur au temps du Christ et a donc marqué les différentes étapes de Sa vie terrestre ainsi que toute l’histoire du Christianisme.

Notons pour finir que toutes les Eglises catholiques de Terre Sainte ont définitivement adopté le comput Alexandrin pour la célébration de Pâques à partir de 2015 (5) …Voilà un pas dans le bon sens mais on peut se demander si c’est bien cela qu’avait en vue le pape François en proposant d’unifier la date de Pâques.

Sources 
(1) Conférence du métropolite Hilarion de Volokolamsk au sujet du saint et grand concile de l’Eglise orthodoxehttps://mospat.ru/fr/2011/11/03/news50923/, https://mospat.ru/fr/2011/11/03/news50923/).
(2) https://mospat.ru/fr/2016/01/22/news127085/
(3) In Mgr KalistosWare, « L’Orthodoxie, l’Église des sept conciles », Cerf 2002, p.251 et 252.
(4) http://www.trud.ru/article/05-06-2004/72679_chitateljam_truda_otvechaet_mitropolit_smolenskij_.html
(5) Cf. http://www.chretiensdorient.com/article-terre-sainte-catholiques-et-orthodoxes-fetent-paques-en-meme-temps-116564150.html

V.Golovanow

 
 
 
Source: "Sagesse Orthodoxe" / Rédigé par Parlons D’orthodoxie le 12 Avril 2016

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http://www.breizh-info.com/2016/04/15/41501/syrie-bachar-maaloula-seydaya-krak-des-chevaliers
Depuis 5 ans le conflit syrien est au cœur de l’actualité. Pour relater l’actualité syrienne, la plupart des médias se contentent de reprendre les dépêches de l’Agence France presse, qui s’appuient sur les communiqués de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), une officine très controversée. 

Alors pour tenter de comprendre la réalité, trois membres  de la rédaction de Breizh-info viennent de séjourner en Syrie, où ils se sont rendus avec le concours de l’association de solidarité France-Syrie (contact : syrianafrance@gmail.com). Ce voyage s’est entièrement déroulé dans la partie du pays sous contrôle du gouvernement légal du pays. De Damas à Lattaquié, notre équipe est allée à la rencontre de la population : combattants, victimes de guerre, déplacés, chrétiens, musulmans, religieux,  mères de famille, enfants, universitaires, industriels, artisans, commerçants, agriculteurs… Sans préjugés ni tabous, récit d’un voyage dans un pays en guerre. 

La rédaction

De Seydnaya à Maaloula, aux sources des chrétiens d’Orient

A 30 kilomètres au nord  de Damas, dans le massif de l’Anti-Liban,  le village de Seydnaya  est situé à 1500 mètres d’altitude dans la montagne syrienne. Il est presque exclusivement peuplé de chrétiens de toutes confessions. Durant les chauds mois d’été c’est  le refuge des chrétiens de Damas. Nombre d’entre eux se sont fait construire de belles villas dont la majorité est fermée, d’autres semblant abandonnées.

Nous avons visité le sanctuaire grec orthodoxe dominant le village. Il abrite aujourd’hui 36 moniales. Le monastère des Anges recèle une célèbre icône représentant la vierge Marie. Sa réalisation est attribuée à saint Luc. L’icône ne sort jamais de sa niche toujours fermée où elle est soigneusement gardée. Un guide  prolixe et cultivé nous accompagne avec un militaire durant la visite.

Nore-Dame de Seydnaya (photo Pascalchristian.fr)

Le monastère a souffert à deux reprises de dommages, en novembre 2013  – à cause d’un incendie du mur arrière dû à une attaque de roquettes – et en janvier 2014 – à cause de tirs du front al-Nosra.

Après Seydnaya, direction Maaloula, un gros village où la majorité des habitants parle encore l’araméen, la langue du Christ.

Après avoir visité l’église saint Georges dans le bas du village, nous nous rendons  au  monastère Mar Takla, grec-orthodoxe, construit autour de la grotte et du tombeau de sainte Thècle, princesse séleucide et disciple de Saint Paul. Puis en haut du rocher qui domine le village, nous visitons  un antique monastère (construit au IVe siècle)  dédié à Mar Sarkis et Mar Bacchus (saints Serge et Bacchus).

Un « véritable massacre archéologique »

Destructions opérées par les rebelles islamistes…dont certains ont leur siège aux négociations de Genève

Le village de Maaloula a particulièrement souffert  en 2013 – 2014 . Cela avait débuté par une offensive des djihadistes  principalement du Front Al-Nosra épaulés par des combattants de l’armée syrienne libre au cours de laquelle Maaloula va  tomber au mains des rebelles. Une contre-attaque de l’armée gouvernementale permettra leur départ  avant que ceux-ci ne reprennent  le contrôle du village.  Le  renfort de l’armée syrienne permettra le départ final des forces rebelles qui ont perpétré des massacres  de nombreux  civils et saccagé les églises. Les djihadistes  y ont commis un « véritable massacre archéologique », incendiant et pillant l’église conventuelle, un des plus vieux édifices chrétiens du monde, datant du début du IVe siècle, détruisant des icônes exceptionnelles.Maaloula 2

 

Le Krak des Chevaliers, forteresse emblématique  

Cliché Wikimedia

Le plus célèbre des châteaux forts croisés du Moyen-Age  est inscrit au patrimoine de l’UNESCO.  Selon Thomas Edward Lawrence ( Lawrence d’Arabie), ce fut d’abord une forteresse construite en 1031 par les Abbassides, dynastie de califes arabes. Les croisés s’en emparèrent en 1110. Les hospitaliers (Chevaliers de l’Hôpital) le gérèrent de 1142 à 1271, date à laquelle le sultan mamelouk Baïbars s’en empara. La forteresse fit l’objet de nombreux remaniements et travaux d’agrandissement . Elle fut équipée de ce que le génie militaire de l’époque offrait de mieux en matière de dispositif de défense : double enceinte de murs, rampe pour les chevaux, vingt citernes assuraient l’approvisionnement en eau de la garnison de 2000 hommes.

Construit à 700 mètres au-dessus du niveau de la mer, la citadelle domine la plaine de la Bekaa, à un carrefour stratégique à mi chemin entre Homs et la côte.

On ne peut atteindre la forteresse en véhicule que par un chemin sinueux et escarpé  Notre visite commença tard dans l’après-midi, à la tombée de la nuit. Au loin, au sommet de la colline, le krach nous apparait  fantomatique La forteresse n’était gardée que par deux soldats syriens en armes… Nous y  pénétrons  par une large rampe d’accès couverte de pente légère pour faciliter l’accès des chevaux. La montée, même en nous éclairant de torches, nous semble lugubre.  Heureusement, après avoir accédé aux terrasses, nous apercevons  le magnifique paysage depuis le chemin de ronde supérieur.

krak 3

 

En 2012 les djihadistes s’emparèrent du Krak des Chevaliers qu’ils vont occuper près de deux ans en commettant de nombreuses dégradations (sculptures descellées pour être revendues…, destruction de l’accueil, de la cafétéria…). Ce n’est que le 20 mars 2014 que l’armée gouvernementale reprendra le Krak, après de violents combats qui entraînèrent la destruction quasi-totale du village se trouvant au pied de la forteresse.

(à suivre)

Précédemment : Un pays en guerre

Crédit photos : sauf mention contraire, Breizh-info.com ( mention obligatoire)
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Proposition de loi visant à protéger l’embryon humain

(Source:http://droitdenaitre.org/   )

Proposition de loi visant à protéger l’embryon humain

Excellente initiative du député Jacques Bompard qui vient de déposer cette proposition de loi sur le bureau de l’Assemblée nationale en justifiant (avec citation de Jean-Paul II) :”[…] La défense du statut de l’embryon participe de la lutte contre la marchandisation de l’Homme. Émergence d’une nouvelle forme d’esclavage : les embryons cryo-conservés font désormais l’office d’un commerce, « vis artificiellement en pause » comme le souligne le docteur Alexandra Caude. La directrice de recherche à l’Inserm à l’Hôpital Necker, généticienne, insiste sur cette nouvelle forme d’esclavage, engendrant des générations d’enfants dépossédés de leur filiation, d’informations quant à leurs origines. Et le marché est vorace : jusqu’à deux mille dollars par enfant. Mais outre l’aspect financier, c’est au problème sous-jacent, éminemment éthique, dont il convient de s’alarmer : car l’inéluctable avancée du marché entraîne une sélection de nature eugéniste, proposant aux acheteurs de choisir la couleur des yeux, le quotient intellectuel des géniteurs : sélection artificielle, fondamentalement antinomique du caractère naturel de l’engendrement d’une vie.

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D’autres domaines de la médecine s’en font l’écho : ainsi du plébiscite croissant des tests anténataux visant à « dépister » la trisomie 21 par l’intermédiaire d’une simple prise de sang : peu onéreux, l’émergence de ce type de test sur marché ne doit pas entrer en vigueur, au risque de généraliser un phénomène de sélection de l’homme, éliminé au prétexte d’une malformation chromosomique. Cautionner de telles logiques, aux enjeux financiers latents, revient à pratiquer un eugénisme discret.Jean-Marie Le Méné, directeur de la Fondation Jérôme Lejeune l’indique : « selon le Comité consultatif national d’éthique, diagnostiquer 100 % des enfants trisomiques avant la naissance coûterait un milliard d’euros si la sécurité sociale l’achetait pour le proposer à toutes les femmes enceintes. Elle n’est pas contre mais il faut que les prix baissent. C’est ce qui se passe actuellement. La concurrence joue entre plusieurs firmes qui fabriquent ce nouveau test ». Impact d’un libéralisme économique incontrôlé : l’État ne peut se soustraire au rôle éthique dont il se doit d’être le garant. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 s’en fait l’écho, soulignant qu’un handicapé mental dispose des mêmes droits que tous les autres citoyens ; il en va de même pour la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, qui rappelle son droit à fonder une famille.

Pour autant, la banalisation de la marchandisation se fait de plus en plus prégnante : pour exemple, la gestation pour autrui semble connaître une inquiétante légitimation, notamment par certains membres du corps médical peu scrupuleux de se soustraire aux lois. L’argument d’un meilleur contrôle des dérives exceptionnelles ne peut en aucun cas être cautionné : au même titre que le cas de l’avortement, dont les chiffres sont alarmants pour la conservation d’une dynamique démographique concluante, il en ressort davantage une logique de banalisation qu’une véritable mesure prise au service du bien commun.

Conclusion 

La conception des droits humains, telle qu’elle est définie par le Magistère affirme que « le droit à la vie dont fait partie intégrante le droit de grandir dans le sein de sa mère après la conception, puis le droit de vivre dans une famille unie (…). En un sens, la source et la synthèse de ces droits, c’est la liberté religieuse, entendu comme le droit de vivre dans la vérité de sa foi et conformément à la dignité transcendante de sa personne » La Constitution s’en fait également l’écho, assurant dans son préambule que « La Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement ». Et de fait : le droit à la vie est le premier d’entre tous, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle ; il « conditionne l’exercice de tout autre droit et comporte, en particulier, l’illicéité de toute forme d’avortement provoqué. » Le respect de ce droit est un « signe authentique de l’homme en tout régime, dans toute société, système ou milieu ».

La recherche opérée sur l’embryon, constitutif des premiers stades de développement d’un être humain, porte atteinte à la vie. Dans cette perspective, considérer qu’il est possible d’utiliser un être humain, même pour en soigner un autre, ne peut être légitimé ; les fondements de la médecine se font l’écho de ce précepte comme d’une loi universelle.”

 

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The first Indian Orthodox (Malankara Syrian Church) Holy Qurbana at Sri Lanka

 

La première Eglise Orthodoxe Indienne (Eglise Syrienne Orthodoxe Malankare) au Sri Lanka

 

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À quoi peut bien ressembler le chevalier des temps modernes ?

MARDI 19 AVRIL 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Pour répondre à cette épineuse question, Aleteia a remis au goût du jour un ancien code de chevalerie en vigueur au XIIe siècle. Ces dix commandements, à l’image du décalogue , dictaient la conduite des chevaliers désireux de cultiver les saintes vertus et d’éveiller en eux les sentiments les plus nobles. Répondant aux problématiques médiévales, un tel code peut à première vue sembler désuet ou inapproprié à l’époque moderne. Vraiment ? Largement imprégnés par la morale chrétienne, ce seront des prêtres, bien dans leur époque, qui revisiteront et réactualiseront pour vous les préceptes de ce code dont notre société moderne gagnerait beaucoup à s’inspirer. Faisons naître ensemble un nouvel esprit chevaleresque ! 

Cette semaine, le père Jean-Pascal Duloisy, grand exorciste pour la région Île-de-France, s’est penché sur une règle incontournable de notre chevalier : combattre inlassablement la non-croyance. Loin de prêcher une nouvelle croisade, le combat est avant tout celui de la foi et de l’Amour.

Tu feras une guerre aux infidèles sans trêve et sans merci

Chevalier, sachez avant toute chose que lorsque vous vous tenez devant un être humain, vous faites aussi face aux puissances des ténèbres qui l’environnent. Ce n’est donc pas un humain que vous êtes tenu d’affronter mais les forces obscures qui interfèrent.

« Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair, mais contre les Dominateurs de ce monde de ténèbres, les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes. »
(Eph 16, 12)

Tu feras à l’infidèle une guerre sans trêve et sans merci, oui, en le servant dans sa vocation d’homme créé à l’image de Dieu, infiniment aimé. J’aimerai à mon tour toute personne dans le projet d’amour de Dieu pour elle. L’homme étant créé à l’image de Dieu, tout homme, même non chrétien est fait pour Jésus Christ, il faut ainsi servir le projet qui est déjà en lui.

Qui veut détruire ce projet ? Le démon. Qui est jaloux de ce projet ? Le démon. Donc nous ne combattons pas avec des armes, le démon n’en a que faire, mais avec la foi ! La première arme de la foi c’est la prière. Comme le dit si bien Padre Pio :

« La prière est la meilleure arme que nous possédons : la clef du cœur de Dieu. Priez même à contre-cœur. Qui prie beaucoup se sauve, qui prie peu est en danger, qui ne prie pas se damne. La volonté compte et est récompensée, non le sentiment. »

Ainsi je combats grâce à la bienveillance qui chasse toute peur intérieure et je m’expose dans mon témoignage au saint nom de Jésus, au risque de la moquerie et au péril de ma vie. Celui qui fait une guerre sans trêve et sans merci, c’est Saint Paul. Le chevalier moderne tâchera de s’en inspirer.

« En effet je n’ai pas honte de l’Évangile, car il est puissance de Dieu pour le salut de quiconque est devenu croyant, le Juif d’abord, et le païen. »
(
Rm 1, 16)

Il est celui qui ne rougit pas, qui n’a pas peur des coups, celui qui ne va pas se protéger la joue mais va s’exposer et aller au cœur de la bataille au plus près de l’adversaire. Ainsi, entrez en contact avec les non-croyants, ne les fuyez pas. « C’est à l’amour que vous aurez les uns pour les autres que vous serez mes disciples ». Le chevalier s’engagera donc dans la mêlée avec les armes de la foi. À aucun moment il ne doit faiblir sur l’annonce : en tant que prêtre, je bénis tous ceux que je croise dans la rue, je leur souhaite du bien. Notre précepte s’articule donc de cette façon : tu feras une guerre sans trêve et sans merci, tu ne te lasseras pas de les aimer et de les bénir. Tu ne te décourageras pas de bienveillance à leur égard. C’est là une œuvre totale de miséricorde ; les œuvres de miséricorde constituent en effet l’arsenal du chevalier, c’est par elles qu’il mènera le combat.

7 œuvres de miséricorde spirituelles :
Consoler les affligés
Pardonner les offenses
Supporter patiemment les personnes importunes
Prier Dieu pour les vivants et les morts
Conseiller ceux qui doutent
Enseigner ceux qui sont ignorants
Réprimander les pêcheurs

7 œuvres de miséricorde corporelles :
Héberger les sans-abris
Visiter les malades
Ensevelir les morts
Donner à manger à ceux qui ont faim
Donner à boire à ceux qui ont soif
Vêtir ceux qui sont nus
Visiter les prisonniers

Le démon passe son temps à faire croire qu’il est difficile d’aller au Paradis, le chevalier doit lui donner tort ! Il doit ainsi faire quotidiennement un signe de croix lentement, par amour. Il acceptera d’être aimé par Jésus et tracera Son amour sur lui. Le chevalier doit en outre prier le Saint-Esprit :

Ô Esprit-Saint,
âme de mon âme, je Vous adore,
éclairez-moi,
guidez-moi,
fortifiez-moi,
consolze-moi,
dêtes-moi ce que je dois faire, donnez-moi Vos ordres.
Je Vous promets de me soumettre à tout ce que Vous tu désirez de moi
et d’accepter tout ce que Vouss permettrez qu’il m’arrive.
Faîtes-moi seulement connaître Votre volonté.

 

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Australia Recognizes Crimes Committed By ISIS Against Assyrians As Genocide


Assyrian International News Agency
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Australia Recognizes Crimes Committed By ISIS Against Assyrians As Genocide

Assyrian Universal Alliance
2016-05-02 06:25 GMT

 

Pictures attributed to the Islamic State (ISIS) show the 4th century Assyrian St. Behnam monastery being blown up.In a historic and unprecedented move at the request of the Assyrian Universal Alliance, the Australian House of Representatives today recognized without objection that crimes committed by the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL) against Assyrians are 'genocide'.

The lengthy and comprehensive motion recognizes the "Assyrian people" as "an original and Indigenous people of Iraq and Syria". Therefore, this is the first instance internationally of a legislative body unequivocally recognizing that the crime of 'genocide' has been committed against Assyrians as the indigenous people of Iraq and Syria. The motion goes on to note that the crimes against humanity committed against Assyrians are on "religious, cultural and ethnic grounds" and urges "the United Nations Special Adviser on the Prevention of Genocide to make recommendations through the Secretary-General to the Security Council to recognise, prevent and halt crimes committed by ISIL".

 

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The Assyrian Universal Alliance expresses its thanks to The Hon Chris Bowen MP, Shadow Treasurer for his commitment to the Assyrian people and courage in moving this important motion in the Australian House of Representatives. The Assyrian Universal Alliance also thanks all members of Parliament who supported Mr Bowen including The Hon Tanya Plibersek MP, Deputy Leader of the Opposition and Shadow Minister for Foreign Affairs.

The formal text of the motion is as follows:

 

MR BOWEN: To move--That this House:

 

(1) recognises that the Assyrian people, who are Christian by religion, are an original and Indigenous people of Iraq and Syria;

(2) is concerned by the ethnic, religious and cultural cleansing of the Assyrian people by the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL), the systematic killings of Assyrian people and destruction of ancient Assyrian cities, churches and artefacts;

(3) Acknowledges the targeted killings and kidnappings of Assyrian clergy and ISIL's destruction of a recorded 45 Assyrian churches between June and July 2014;

(4) acknowledges the forced displacement of hundreds of thousands of Assyrians since the invasion by ISIL in Iraq and Syria, notably in Mosul and the Nineveh Plains in Iraq and the Khabour region in Syria (Hassaka province);

(5) declares that ISIL's treatment of the Assyrian people is a gross violation of human rights under the Universal Declaration of Human Rights;

(6) notes that on 24 March 2015, the Iraqi Council of Ministers, under the Chairmanship of Prime Minister, Haider Al-Abadi, issued a unanimous declaration condemning the crimes committed by ISIL (Daash) against civilians, Kurds, Christians, Yazidis and Shabak as crimes of genocide;

(7) further notes that the United States State Department and the European Parliament has recently recognised ISIL atrocities as genocide;

(8) associates with the recent remarks of United States Secretary of State John Kerry, describing ISIL as 'genocidal by self-proclamation, by ideology, and by actions';

(9) urges the United Nations Special Adviser on the Prevention of Genocide to make recommendations through the Secretary-General to the Security Council to recognise, prevent and halt crimes committed by ISIL;

(10) recognises and condemns the:

 

(a) ongoing genocidal conduct of ISIL against Indigenous minorities in Iraq, including the Assyrian peoples on religious, cultural and ethnic grounds;

 

(b) forced displacement of hundreds of thousands of Assyrians and other minority communities following the ISIL takeover of north-western Iraq;

(c) systematic killing, taking of hostages and human trafficking of minorities; and

(d) destruction of ancient Assyrian cities and holy places;

 

(11) reaffirms the rights of Christian and other minorities of Iraq to live in peace and freedom and calls for all steps to be taken to ensure that members of the affected communities can live in freedom in Iraq;

(12) notes the aspirations of the Assyrian people for the establishment of an autonomous region in the Nineveh Plains and welcomes the in principle agreement of the Iraqi Government to this; and

(13) calls for the rights of Assyrian Christians to be respected in the post ISIL makeup of Iraq and Syria.

 

The presentation can be viewed here.

 

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Au premier abord, la chancelière allemande soutient la guerre turque contre la Syrie et subventionne la fermeture de ses frontières avec l’Union européenne. Mais on ne comprend pas comment elle entend gérer les conséquences de la militarisation turque, notamment en termes d’expansion du terrorisme et d’expulsion des Kurdes et des chrétiens.

 

 

 

cord UE-Turquie du 18 mars 2016 sera-t-il appliqué ? Officiellement, la Turquie devait recevoir 6 milliards d’euros en deux ans et bénéficier d’une exemption de visa dans l’espace Schengen en échange d’une fermeture de sa frontière et du retour chez elle des migrants qui seraient néanmoins parvenus dans l’Union.

Cet accord ne porte ni sur les 1,8 million de migrants déjà entrés dans l’UE depuis la Turquie, ni sur les 2,7 millions de réfugiés syriens stationnés en Turquie.

Un mois après sa signature, seuls 325 migrants ont été renvoyés en Turquie et 103 réfugiés syriens ont été légalement acceptés dans l’Union.

À l’évidence, ce n’est pas pour cela que Bruxelles avait promis 6 milliards d’euros. Il s’agissait bien d’un financement déguisé de la guerre ; un financement par l’Union à la demande expresse de la France et de l’Allemagne.

Le voyage d’Angela Merkel en Turquie, le 23 avril, visait, selon Berlin, à parachever l’application de l’accord. La chancelière fédérale allemande a donc visité le camp modèle de Nizip-2 ; le seul camp correctement tenu en Turquie et absolument pas représentatif des conditions de vie déplorables des réfugiés syriens.

Cette étrange visite, dont les journalistes ont été exclus au profit des seuls services officiels de communication, a permis de prendre de charmantes photos de la chancelière avec des enfants biens nourris et épanouis ; une manière de dire sans le dire que la Turquie n’a pas besoin de l’argent de l’Union pour prendre soin des réfugiés, mais bien pour poursuivre la guerre.

L’Allemagne a joué un rôle important contre la Syrie. C’est elle qui a fourni, en 2005, l’arme qui servit aux États-Unis et à Israël pour assassiner Rafic Hariri. C’est elle qui a organisé, en 2012, la réunion des « Amis de la Syrie » à Abou Dhabi au cours de laquelle les puissances coloniales se sont partagées les futures concessions de gaz syrien. C’est encore elle qui a facilité, également en 2012, la rédaction du plan secret de Jeffrey Feltman de capitulation totale et inconditionnelle de la Syrie. Et c’est encore elle qui poursuit ce projet à Genève, via Volker Perthes, l’adjoint de Stefan De Mistura.

Au cours de ce voyage à Gaziantep, la chancelière fédérale a déclaré : « J’ai (...) à nouveau réclamé que nous ayons des zones où le cessez-le-feu soit particulièrement renforcé et où un niveau suffisant de sécurité puisse être garanti ». Pour les agences de presse occidentales, elle aurait ainsi accordé son soutien au projet turc de « zone de non-survol » sur le territoire syrien. Au demeurant, cette position est de pure forme car son application supposerait un vote du Conseil de sécurité auquel la Russie, la Chine et les États-Unis sont opposés.

Il est difficile d’interpréter la position allemande. S’il est clair que Madame Merkel cherche à ménager son allié turc, à obtenir de lui qu’il stoppe les migrants et à l’aider à poursuivre la guerre contre le Peuple syrien, il est impossible d’imaginer qu’elle ne s’inquiète pas de l’extension de ses activités terroristes en Europe, ni de sa volonté annoncée de priver 6 millions de Turcs de leur citoyenneté, ce qui provoquerait une nouvelle vague de migration.

Source 
Al-Watan (Syrie)

 

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Source: Le Veilleur de Ninive:

Syrie : Ils en avaient fait des dictateurs.....

Posted: 01 May 2016 02:58 AM PDT

 
Le Président Bashar El-Assad et son épouse.
L'occident en a fait des dictateurs...pour encourager la desctruction de la Syrie, un pays de plus de 20 millions d'habitants...
 
Mercenaires du Front al-Nosra
Des mercenaires d'Al-Nosra, un "ministre" français avait affirmé, avec aplomb, qu'ils "avaient fait du bon boulot"; depuis on l'a promu. 
 
Pour les USA, le Royaume-Unis et la France ces hommes en cagoules, qui appartiennent au Front al-Nosra, étaient les démocrates promis à la Syrie de demain...
 
Faut-il à présent se dire que Obama, Hollande et Cameron sont des dictateurs occidentaux et que les caïds du milieu sont les démocrates auxquels le pouvoir devrait revenir. 
 

 

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Tribune d’Ayaan Hirsi Ali (Chercheuse associée au Centre de recherche Belfer en science et affaires internationales) dans laquelle elle appelle l’Europe à «limiter et gérer plus intelligemment le flux migratoire» et s’inquiète de la montée des « populistes ».

D’origine somalienne, Ayaan Hirsi Ali émigre en 1992, âgée d’une vingtaine d’années, aux Pays-Bas. Reçue en tant que réfugiée, elle y fait ses études puis se lance en politique avec le Parti travailliste (gauche). Mais sa ferme dénonciation de l’oppression des femmes dans la communauté musulmane l’amène à rompre avec cette formation et à rejoindre le Parti populaire libéral et démocrate (droite), dont elle sera élue députée en 2003.

Les attaques terroristes de Bruxelles peuvent conduire les Belges, et peut-être d’autres pays européens, à revoir cet équilibre délicat entre liberté et sécurité. Quelle que soit l’issue de cette révision, une chose est sûre : il y aura de nouveaux attentats et après chacun d’entre eux, les citoyens européens verront leurs libertés encore un peu plus entamées sans pour autant qu’ils se sentent davantage en sécurité.

L’Europe court aujourd’hui le risque d’être rattrapée par ses vieux démons : troubles civils, lois d’exception, sans parler de partis populistes peu soucieux de l’Etat de droit et des libertés individuelles.

 

Si les élites européennes étaient honnêtes avec elles-mêmes, elles admettraient qu’un nombre non négligeable d’immigrés musulmans arrivés avant les « printemps arabes » entrent dans la catégorie des importuns, des fanatiques ou des fainéants. Il y a parmi eux des gens capables de s’adapter, mais ils ne sont pas forcément la norme.

 

Il s’agit d’un problème chronique qui ne se limite pas au terrorisme islamique. Conséquence de l’«islamisation » rampante, dans un nombre croissant de quartiers urbains, les jeunes filles et les femmes ne se sentent plus en sécurité dans la rue à moins d’avoir pris des mesures pour éviter le harcèlement sexuel ou pire. Le changement de physionomie de ces quartiers n’est pas uniquement dû à l’immigration. Il y a des établissements scolaires, des écoles coraniques et des mosquées qui instillent systématiquement dans le cœur et l’esprit des jeunes immigrés ou issus de l’immigration un rejet de la liberté et de l’égalité, qui sont censées être les valeurs fondamentales de l’Europe. [...]

Près de 60 % de ces immigrés interrogés estimaient que les musulmans doivent revenir aux racines de l’islam ; 75 % pensaient qu’il y a une seule interprétation possible du Coran à laquelle tout musulman doit se tenir et 65 % disaient que les règles religieuses sont plus importantes à leurs yeux que les lois du pays dans lequel ils vivent. [...]

Le Monde

 
 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR: