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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 06:08
"Communion with God is the natural state of the soul. It is what man was created for. Man has alienated himself from this kind of life by sin, and that is why he must strive to attain it once more. All we are trying to do is to return to our former, healthy state. " (Elder Thaddeus of Vitovnica "Our Thoughts Determine our Lives")

"Communion with God is the natural state of the soul. It is what man was created for. Man has alienated himself from this kind of life by sin, and that is why he must strive to attain it once more. All we are trying to do is to return to our former, healthy state. " (Elder Thaddeus of Vitovnica "Our Thoughts Determine our Lives")

Chers amis Aloho m'barekh

Merci beaucoup  à tous ceux qui, très nombreux, ont pensé à me souhaiter un joyeux anniversaire. 

J'en suis touché. Je vous embrasse très fort dans le Christ prêtre .

Union de prières. Votre fidèlement dévoué en Notre Seigneur. Aloho m'barekh ( Dieu vous bénisse ) !

 

+ Mor Philipose-Mariam 

 

 

PS :Né selon la chair ce 25 Juillet, je ne fus achevé que le 15 Août par le St Baptême. Merci de vous unir aux fidèles et amis qui, entre ces deux dates disent au moins  pour moi un "Je vous salue Marie". 

 

Dear friends Aloho m'barekh

 

Thank you very much to all those many, thought to wish me a happy birthday.

 

I'm touched. I embrace you in Christ priest.

 

Prayers Union. Your faithfully devoted to Our Lord. Aloho m'barekh (God bless you)!

 

+ Mor Philipose Mariam

 

 

PS: Born in the flesh this July 25, I was "completed" that on the 15th August via St Baptism. Thank you to unite the faithful and friends who, between these two dates at least to me say a "Hail Mary".

 

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,9-15.

Mes frères : il me semble que Dieu nous a fait paraître, nous les Apôtres, comme les derniers des hommes, comme des condamnés à mort, car nous avons été donnés en spectacle au monde, aux anges et aux hommes. 
Nous, nous sommes insensés à cause du Christ, et vous, vous êtes sages en Jésus-Christ ; nous, nous sommes faibles, et vous, vous êtes forts ; vous, vous êtes en honneur, et nous dans le mépris ! 
A cette heure encore, nous souffrons la faim, la soif, la nudité ; nous sommes meurtris de coups, nous n'avons ni feu ni lieu, 
et nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains ; maudits, nous bénissons ; persécutés, nous le supportons ; 
calomniés, nous supplions ; nous sommes jusqu'à présent comme des balayures du monde, le rebut des hommes. 
Ce n'est pas pour vous faire honte que j'écris ces choses ; mais je vous avertis comme mes enfants bien-aimés. 
Car, eussiez-vous dix mille maîtres dans le Christ, vous n'avez pas cependant plusieurs pères, puisque c'est moi qui vous ai engendrés en Jésus-Christ par l'Evangile. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 20,20-23.

En ce temps-là, la mère des fils de Zébédée s'approcha de Jésus avec ses fils et se prosterna devant lui pour lui faire une demande.
Il lui dit : " Que voulez-vous ? " Elle lui dit : " Ordonnez que mes deux fils, que voici, siègent l'un à votre droite, l'autre à votre gauche, dans votre royaume. " 
Jésus répondit : " Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire le calice que, moi, je dois boire ? — Nous le pouvons, " lui dirent-ils. 
Il leur dit : " Vous boirez, en effet, mon calice ; quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne m'appartient pas de l'accorder ; c'est pour ceux pour qui mon Père l'a préparé. " 
 




Par Saint Grégoire le Grand, 

(v. 540-590-604), pape de Rome 
Homélies sur l'Évangile, n°35 (trad. Le Barroux) 

 

« Ma coupe, vous y boirez »

 

Nous devons nous sentir concernés par la forme de patience qu'ont pratiquée les martyrs.

Car si nous nous efforçons avec l'aide du Seigneur de garder cette vertu, nous ne manquerons pas d'obtenir la palme du martyre, bien que nous vivions dans la paix de l'Église.

C'est qu'il y a deux sortes de martyres : l'un consistant en une disposition de l'esprit, l'autre joignant à cette disposition de l'esprit les actes extérieurs.

C'est pourquoi nous pouvons être martyrs même si nous ne mourons pas exécutés par le glaive du bourreau.

Mourir de la main des persécuteurs, c'est le martyre en acte, dans sa forme visible ; supporter les injures en aimant celui qui nous hait, c'est le martyre en esprit, dans sa forme cachée. 

Qu'il y ait deux sortes de martyres, l'un caché, l'autre public, la Vérité l'atteste en demandant aux fils de Zébédée :

« Pouvez-vous boire le calice que je vais boire ? »

Ceux-ci ayant répliqué :

« Nous le pouvons », le Seigneur répond aussitôt :

« Mon calice, vous le boirez en effet ».

Que devons-nous comprendre par ce calice, sinon les souffrances de la Passion, dont il dit ailleurs :

-« Mon Père, s'il est possible, que ce calice passe loin de moi » ? (Mt 26,39)

Les fils de Zébédée, à savoir Jacques et Jean, ne sont pas morts pas tous les deux martyrs, et pourtant il leur a été dit à tous deux qu'ils boiraient le calice.

En effet, bien que Jean ne soit pas mort martyr, il l'a été cependant, puisque les souffrances qu'il n'avait pas subies dans son corps, il les a éprouvées dans son esprit.

Il faut donc conclure de cet exemple que nous pouvons nous aussi être martyrs sans passer par le glaive, si nous conservons la patience dans notre âme.

 

« Marcher en présence de Dieu :

Se le rappeler à toute heure :
Il ne nous quitte en aucun lieu :
Le cœur du Juste est sa demeure. »

« Plus l'esprit et le cœur seront libres, plus on aura de facilité à se tenir en la présence de Dieu ; parce que Dieu est toujours la première chose qui se présente à l'un et à 1'autre, lorsqu'ils sont vides de toute autre chose.
Les moyens particuliers sont d'avoir habituellement sous les yeux des objets pieux, qui rappellent à Dieu, tels que le Crucifix, des images ou des tableaux de dévotion, des sentences prises de l’Écriture ou des Pères.

L'esprit se prend par les sens, et rien n'est plus capable de fixer l'imagination, ou de la ramener. De faire souvent le signe de la croix, selon l'usage des premiers Chrétiens, qui, au rapport de Tertullien, commençaient par là toutes leurs actions, même les plus indifférentes ; de savoir par cœur un certain nombre d'aspirations tirées des Psaumes, ou d'autres endroits des Livres saints, et d'en faire usage dans le cours de la journée.

Pour peu qu'on s'y astreigne dans les commencements, l'habitude en deviendra douce et facile, soit qu'on soit seul ou en compagnie.

Si l'on fait chaque jour la méditation, l'on peut se nourrir le long du jour de la pensée ou de l'affection dont on aura été plus vivement touché.

On peut aussi s'imprimer fortement dans l'esprit quelque grande vérité, quelque sentence, ou se proposer de la ruminer pendant quelque temps, jusqu'à ce qu'on en soit bien pénétré, et passer ensuite à une autre.

Chacun peut imaginer, à cet égard, différentes pratiques, les suivre et les changer selon son goût et le profit qu'il en retire.
Mais le grand moyen d'acquérir la présence continuelle de Dieu, est de s'occuper beaucoup de Jésus-Christ et de ses mystères, surtout de celui de sa passion.

Les diverses représentations de ses souffrances frappent vivement l'imagination ; l'esprit y trouve une matière inépuisable de solides et saintes réflexions ; le cœur en est touché, attendri, excité à tous les sentiments qui nourrissent la dévotion. »

Abbé Jean-Nicolas Grou s.j. (1731-1803), Maximes de la vie spirituelle, avec des explications (IVe Maxime), A Paris, Chez Belin, 1789.

 

POUR LA REGENERATION DE L'EGLISE:

Si vous voulez aider l'Église,

il vaut mieux vous corriger vous-même,

plutôt que de vouloir corriger les autres.

 

Si vous vous efforcez de vous corriger,

une petite partie de l'Église

se trouvera ainsi immédiatement corrigée.

 

Bien entendu, si tout le monde faisait pareil,

le corps de l'Église serait en bonne santé.

 

Mais de nos jours, les gens se mèlent de tout

sauf d'eux-mêmes.

 

Voyez-vous, juger autrui, c'est si facile,

tandis que travailler sur soi-même,

cela requiert de l'effort.

Saint Païssios l'Athonite

« Votre Eglise Vous crie à pleine voix: * Je Vous offrirai le sacrifice de louange, Seigneur; * dans Votre compassion  Vous l'as purifiée * du sang offert aux démons * par le sang qui coule de Votre côté. »

A juste titre soient acclamés * par des hymnes en ce jour * ceux que leur justice a fait briller, * Joachim et Anne, * les aïeux du Seigneur Jésus notre Dieu.

Sainte Anne a surpassé * tout éloge pour avoir conçu * celle qui, derechef, * surpasse tout éloge; c'est pourquoi * elle exulte dans le chœur des Saints.

Resplendissante, pleine de clarté * et comblée de toutes grâces, * sainte Anne, est ta mémoire, qui émet * les rayons pour ceux du monde * portant la lumière du salut.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit

Sainte Anne, tu as enfanté * l'urne qui devait porter * la manne céleste, notre Dieu; * habitant avec elle les cieux, * tu intercèdes pour nous tous.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

C'est d'Anne que tu es issue, * Reine du monde ayant conçu * le divin Roi de l'univers, * demeurant vierge après l'enfantement, * Toute-pure, et surpassant les Chérubins.

 

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

 

25 juillet :

Dormition de sainte Anne, l'aïeule du Seigneur.

Mémoire de la Dormition de sainte Anne, dont est née la très-sainte Mère de Dieu. 
Anne, mère de la Vierge Mère, tu meurs, 
qui des femmes en couches fais cesser les pleurs. 
Le vingt-cinq, à la fin de sa vie elle touche, 
l'aïeule qui pour Dieu, bien que stérile, accouche.

Par ses saintes prières, ô notre Dieu, ayez pitié de nous et sauvez-nous. Amîn.


(Synaxaire)

Tropaire, t. 4

Celle qui enfanta la Vie, la Toute Sainte  Mère immaculée, * tu l'as mise au monde, sainte Anne, sage-en-Dieu; * c'est pourquoi tu es partie avec gloire en ce jour * vers la béatitude des cieux, * là où demeurent ceux qui exultent de joie, * et tu implores, Bienheureux se, la rémission de leurs péchés * pour les fidèles qui te vénèrent de tout cœur.

Kondakion, t. 2 
Célébrant la mémoire des ancêtres du Christ, * demandons-leur secours avec foi, * pour être délivrés de toute affliction, * nous qui chantons: sois avec nous, Seigneur * qui, dans ta bienveillance, les as glorifiés.

Ikos

Venez tous, comme dit le Prophète, et chantons divinement * la sainte dormition de l'aïeule du Christ. * En ce jour, de la vie temporelle passant * vers les demeures célestes, en effet, * chemin faisant, elle exulte de joie * et comme mère de la divine Génitrice, proclame avec foi: * Mon âme magnifie le Seigneur, * car j'ai mis au monde la Mère de celui * qui, dans sa bienveillance, nous a glorifiés.

Exapostilaire, t. 2

Comme il se doit, chantons sainte Anne la bien-nommée, * car c'est elle qui a mis au monde la Mère de Dieu le Verbe, * la Vierge Marie, contre toute espérance et devint * l'aïeule selon la chair de notre Rédempteur, le Christ, * qui l'accueille en ce jour divinement dans le ciel * où elle intercède pour nous et demande la paix pour le monde.
(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsj…/juillet25.html)

 Dormition of the Righteous Anna, mother of the Most Holy Theotokos

According to tradition, both Anna and her husband Joachim had reposed by the time the Most Holy Theotokos was about eleven years old and living in the Temple; thus when she reached maturity she was an orphan, and was given into the care of the noble Joseph.The prayers of St Anna are invoked for conceiving children and for help in difficult childbirth. Her main feast is on September 9th.

 

The Lord said, "No one after lighting a lamp covers it with a vessel, or puts it under a bed, but puts it on a stand, that those who enter may see the light. For nothing is hid that shall not be made manifest, nor anything secret that shall not be known and come to light. Take heed then how you hear; for to him who has will more be given, and from him who has not, even what he thinks that he has will be taken away."

Then his mother and his brothers came to him, but they could not reach him for the crowd. And he was told, "Your mother and your brothers are standing outside, desiring to see you." But he said to them, "My mother and my brothers are those who hear the word of God and do it."

SAINT JACQUES dit "LE MAJEUR"
Apôtre 
(† v. 42)

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        Saint Jacques le Majeur, fils de Zébédée et de Salomé, était frère de saint Jean l'Évangéliste. On le surnomma le Majeur, pour le distinguer de l'Apôtre du même nom surnommé le Mineur, qui fut évêque de Jérusalem. Il était de Galilée et vint au monde douze ans avant Jésus-Christ. Il exerçait la profession de pêcheur, ainsi que son père et Jean, son frère. Un jour qu'ils nettoyaient leurs filets dans une barque sur les bords du lac de Génésareth, Jésus appela les deux frères ; à l'instant, quittant leur barque et leur père, ils se mirent à sa suite et furent bientôt agrégés au collège des Apôtres. 

        Le choix que Jésus fit des deux frères pour être, avec Pierre, témoins de sa Transfiguration, et plus tard de sa prière au Jardin des Oliviers, montre assez l'affection dont Il les honorait. Après la dispersion des Apôtres, Jacques le Majeur vint en Espagne, dont Dieu le destinait à faire la conquête. Il la parcourut en tous sens et la féconda de ses sueurs ; mais il ne put convertir que neuf disciples. N'est-ce pas un sujet de consolation pour les prédicateurs dont les efforts ne sont pas toujours couronnés de succès ? Dieu se plaît ainsi à éprouver ses envoyés; ils sèment, d'autres recueilleront la moisson.

        Du reste, Jacques eut une grande consolation: la Sainte Vierge, vivante encore, lui apparut et lui demanda de construire, en son honneur, une chapelle qui serait une protection pour l'Espagne. La Sainte Vierge a maintes fois prouvé depuis aux Espagnols qu'ils étaient sous sa sauvegarde.

St Jacques,le Majeur,apôtre,patron,Espagne

        Saint Jacques revint à Jérusalem, y prêcha la foi de Jésus-Christ et convertit beaucoup de personnes. L'Apôtre gagna à Jésus-Christ deux magiciens qui avaient cherché à le confondre par leur art diabolique. Un jour qu'il prêchait, une émeute, soigneusement préparée, se souleva contre lui ; on le conduisit au gouverneur Hérode, en disant : « Il séduit le peuple, il mérite la mort. » Hérode, homme sans conscience, visant avant tout à plaire, commanda de trancher la tête au saint Apôtre. 



        Le glorieux martyr appartenait à l'Espagne, qu'il avait évangélisée. Sa dépouille mortelle y fut conduite par quelques disciples. Il n'est peut-être pas au monde un ancien pèlerinage plus célèbre que celui de Saint-Jacques de Compostelle. Saint Jacques a été souvent le défenseur de l'Espagne contre les Sarrasins.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

Jacques le Majeur se présente à nous comme un exemple éloquent de généreuse adhésion au Christ. Lui, qui avait demandé au début, par l'intermédiaire de sa mère, à s'asseoir avec son frère à côté du Maître dans son Royaume, fut précisément le premier à boire le calice de la passion, à partager le martyre avec les Apôtres.

Pour aller plus loin, lire la catéchèse intégrale du pape de Rome SS Benoît XVI :
>>> Jacques le Majeur   

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Et maintenant, Seigneur, laisse ton serviteur,
selon ta parole, s’en aller en paix,
parce que mes yeux ont vu le salut qui vient de toi,
que tu as préparé pour être mis devant tous les peuples,
Lumière qui doit se révéler aux nations,
et la gloire de ton peuple Israël.

(Cantique de Syméon )

 

 

 

 

 

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MERE DE MISERICORDE, PRIEZ POUR NOUS, PROTEGEZ-NOUS !

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« Pour comprendre nos angoisses, pour compatir à nos douleurs, il faut un cœur qui ait souffert.

Pour obtenir notre pardon, il faut une âme innocente. Pour avoir à s’occuper des besoins de tous, il faut être exempt de toutes dettes, pur de toute tache. Pour consoler, pour sécher les larmes des petits enfants, il faut être Mère.

Pour dispenser les grâces et les bienfaits du Ciel, il faut être Reine. Pour donner à tous, pour les aider tous, il faut avoir dans les mains la clé des trésors de Dieu.

C’est ce que fait la très Sainte Vierge : (…) elle est Reine, elle puise à son gré dans le trésor divin. 

(…) tous les cris, toutes les supplications, toutes les louanges qui montent de la Terre vers Dieu, passent par Marie, de Marie à Jésus et de Jésus au Père.

En retour, toutes les grâces obtenues passent du Père au Fils, du Fils à sa Sainte Mère, et par elle à celui qui prie.

Ce n’est pas spécialement quelques âmes que Marie protège, elle vient au secours de tous.

La sainte Vierge a tout pouvoir sur le Cœur de Dieu, c’est donc toute sa famille humaine qu’elle protège, qu’elle console, qu’elle guérit, qu’elle encourage, qu’elle éclaire, qu’elle soutient, qu’elle veut sauver.

Mère de miséricorde, elle imite le Père de toutes les miséricordes et nous aide même sans être priée. »

Marthe Robin,

extraits du livre du Père Henri-Marie Manteau-Bonamy, "Marthe Robin sous la conduite de Marie. 1925-1932. Extraits de son journal", Éditions Saint-Paul, 1995.

 

« Qui refuse ma Mère me refuse »

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Les apparitions de la Vierge du Rosaire à San Nicolas de los Arroyos, en Argentine, ont été reconnues le 22 mai 2016, par l’évêque du Diocèse (Catholique-Romain), en la fête de la Sainte-Trinité.

Une mère de famille née en 1937, Gladys Quiroga de Motta, a déclaré avoir vu la Vierge pour la première fois le 25 septembre 1983.

Le jour de la fête latine de Notre Dame du Rosaire, le 7 octobre, la Vierge montre à Gladys le sanctuaire qu’elle souhaite voir édifié au bord du fleuve Parana.

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Quelques semaines plus tard, Gladys et des voisines voient le grand chapelet suspendu au-dessus de son lit s’illuminer subitement.

Elles décident alors de prier le chapelet ensemble chaque jour.

Du 15 novembre 1983 au 11 février 1990 la voyante a reçu de nombreux messages de la Vierge :

ils concernent

*la paix,

*la réconciliation,

*la pénitence, la prière et

*la volonté de Dieu de “renouveler son alliance avec son peuple, par Marie son Arche d’Alliance”.


A partir du 15 novembre 1983, elle a aussi bénéficié de 78 apparitions de Jésus Christ qui lui a dit entre autres:

« Dans le passé, le monde a été sauvé par l’arche de Noé. Aujourd’hui, l’arche, c’est ma Mère.

C’est par elle que les âmes se sauveront, parce que je les conduirai à moi.

Qui refuse ma Mère me refuse »

(décembre 1989).

 

Source :Zenit.org 31 mai 2016

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

L'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone continue de suivre, dans la prière  et l'amour du Christ et de Ses frères, notre bon ami Mor Melethius (Eglise Orthodoxe Malankare) dans ses pérégrinations missionnaires.

 

The Syro-Orthodox Church Francophone continues to follow in prayer and love for Christ and His brothers, our good friend Mor Melethius (Malankara Orthodox Church) in his missionary travels.

 

My day at St. Thomas Malankara Orthodox Church,

LA. (Photo courtesyMatt Varughese )

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

La pauvreté évangélique et la richesse du clergé (patriarche Pavle de Serbie)

 

Un jour, arrivant au batiment patriarcal, sa sainteté Pavle, remarquant les nombreuses voitures près de l'entrée, s'enquit de savoir à qui elles appartenaient. [son diacre] lui expliqua qu'elles appartennaient à ses évêques. Ce à quoi le patriarche répondit en souriant "Si eux, qui connaissent le commandement du Sauveur à propos du nécessaire détachement par rapport aux biens matériels, possèdent de telles voitures.. imaginez-vous un peu quelles voitures ils auraient si un tel commandement n'existait pas!"


 
 
Il ne roulait pas en limousine comme certains. Il n'allait pas au Hilton lorsque visitant Bruxelles, comme d'autres. Pas plus qu'il ne s'imaginait être "au sommet de la chrétienté". D'où l'humilité et la vie de sainteté de feu le patriarche Pavle lui vaudront sûrement une place dans nos prochains synaxaires, au contraire de nombreux qui vivent selon l'esprit de ce monde. Opinion perso' que je maintiens mordicus sur base de 2 millénaires d'expérience de l'Église!


 


"Once, approaching the patriarchate building, His Holiness, Pavle, noticed many cars near the entrance and became interested in whose they were. He was told that these cars belonged to bishops. To this the Patriarch replied with a smile: “If they, who know the Savior’s commandment about unacquisitiveness, have such cars, just imagine what kind of cars they would have if there this commandment did not exist!”"
http://www.pravmir.com/patriarch-pavle-of-serbia-reposed-in-the-lord/


La religion ou la Foi, ressembler à ce monde ou y insuffler l'Évangile, il faut choisir.. 

(Source St Materne)

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

*Dimanche 7 Aout:

 

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe suivie de la BENEDICTION DES VOITURES et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 6 Aoüt à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, Auguste 7:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

*Dimanche 14 à Jauldes (Charente)

 

 

-10h30, Messe du jour et prières mariales de vigile

 

 

de la "Dormition Assomption" de la Très Sainte

 

 

Vierge Marie)

 

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*Lundi 15 AOUT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

 

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-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 
L'émerveillement

SAVOIR S'EMERVEILLER...

Et si l'émerveillement était prière ?
Un papillon dans le vent : merveille.
Un coucher de soleil sur les lointaines collines : merveille.
Une nuit étoilée : merveille.
La mer s'effondrant sur la plage : merveille.
Le sourire du nouveau-né : merveille.
Ta présence remplit toute la création
Si mes yeux peuvent voir.

Chaque moment m'interpelle : regarde au-delà.
Au-delà du visible, à l'invisible,
Des connaissances, à l'inconnu,
Des créatures, à l'Incréé,
Du temps qui passe, à l'Éternel,
Du fini, à l'Infini.

Là, dans le vide du dépouillement complet,
Nu je me présente devant toi,
Toi qui m'as façonné à ton image,
De ta bonté et ton amour.
Je n'ai rien, je ne suis rien,
Qui n'est pas de toi :
Alors que puis-je t'offrir,
Quelle offrande est digne de toi ?

Oserai-je t'offrir mon émerveillement :
Que tu es, que tu es ce que tu es,
Que tu me vois, que tu m'aimes,
Que tu m'appelles à toi.
Ceci est ma prière, ô mon Seigneur,
Mon Dieu, mon Créateur, mon Tout.

Toi qui tiras toutes choses du néant et par ton Verbe les créas,
par ton Esprit tu les mènes à leur perfection :
Maître tout-puissant, rends-moi ferme en ton amour.

Mardi à Matines du 3e ton, Paraclitique ou Grand Octoèque, 
 Diaconie apostolique, 1995 (p. 225A).

“The candles lit before icons of saints reflect their ardent love for God for Whose sake they gave up everything that man prizes in life, including their very lives, as did the holy apostles, martyrs and others.

These candles also mean that these saints are lamps burning for us and providing light for us by their own saintly living, their virtues and their ardent intercession for us before God through their constant prayers by day and night.

The burning candles also stand for our ardent zeal and the sincere sacrifice we make out of reverence and gratitude to them for their solicitude on our behalf before God.”

( St. John of Kronstadt  )

 

 

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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Tradition Syriaque Famille orthodoxie-orientale Vie des Saints Spiritualité Chrétienne
23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 04:06
The power of love is hope, because by it we await the Reward of Love.

The power of love is hope, because by it we await the Reward of Love.

Première lettre de saint Pierre Apôtre 5,1-11.

Mes bien-aimés, j'exhorte les anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin de la Passion du Christ et qui aurai part à la gloire qui doit être manifestée : 
paissez le troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré ; non dans un intérêt sordide, mais par dévouement ; 
non en dominateurs des Églises, mais en devenant les modèles du troupeau. 
Et quand le Prince des pasteurs paraîtra, vous recevrez la couronne de gloire, qui ne se flétrit jamais. 
De même, vous qui êtes plus jeunes, soyez soumis aux anciens ; tous, les uns à l'égard des autres, revêtez-vous d'humilité, car "Dieu, résiste aux orgueilleux et donne sa grâce aux humbles. " 
Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève au temps marqué. 
Déchargez-vous sur lui de toutes vos sollicitudes, car lui-même prend soin de vous. 
Soyez sobres, veillez ; votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rode autour de vous, cherchant qui dévorer. 
Résistez-lui, fermes dans la foi, sachant que vos frères dispersés dans le monde, endurent les mêmes souffrances que vous. 
Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ, après quelques souffrances, achèvera lui-même son œuvre, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. 
A lui soient la gloire et la puissance aux siècles des siècles ! Amen ! 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 22,24-30.

En ce temps-là, il s'éleva parmi les disciples une contestation : lequel d'entre eux devait être estimé le plus grand ? 
Jésus leur dit : " Les rois des nations dominent sur elles, et ceux qui leur commandent sont appelés Bienfaiteurs. 
Vous, ne faites pas ainsi ; mais que le plus grand parmi vous devienne comme le plus jeune, et celui qui gouverne comme celui qui sert.
Qui, en effet, est le plus grand, celui qui est à table ou celui qui sert ? N'est-ce pas celui qui est à table ? Or moi, au milieu de vous, je suis comme celui qui sert. 
Vous, vous êtes ceux qui sont demeurés constamment avec moi dans mes épreuves ; 
et moi, je vous attribue la royauté comme mon Père me l'a attribuée, 
afin que vous mangiez et buviez à ma table dans mon royaume ; et vous siégerez sur des trônes, jugeant les douze tribus d'Israël. 
 



Dans "L'Imitation de Jésus Christ",

traité spirituel Occidetal du 15e siècle 
§ 2, 2-3 par Tomas Akempis

 

« Le plus grand parmi vous sera votre serviteur »

 

 

Si tu sais te taire et demeurer patient, sans aucun doute tu recevras l'assistance du Seigneur. C'est lui qui connaît le moment et la manière de te délivrer, et voilà pourquoi tu dois t'abandonner à lui. C'est de Dieu que vient le secours, la délivrance de toute humiliation. 

Il est souvent très avantageux, pour nous garder dans une plus grande humilité, que les autres connaissent et critiquent nos manquements. Quand un homme s'humilie de ses manquements, il lui est facile d'apaiser les autres, et il gagne facilement ceux qui s'irritent contre lui. 

L'humble, Dieu le défend et le délivre ; l'humble, il le chérit et le console ; vers celui qui est humble il s'incline. A celui qui est humble il accorde une grâce abondante, et après son abaissement il le fait monter vers la gloire. Celui qui est humble, il lui révèle ses secrets, il l'attire et l'invite doucement à venir vers lui.

 

« Si vous voulez faire un progrès efficace en la vertu, et parvenir à une familière conversation avec Dieu, tâchez de marcher toujours en sa présence, vous persuadant que Dieu vous dit ce qu'il dit à Abraham : Marche devant moi et sois parfait, c'est-à-dire, si tu marches en ma présence, faisant tes œuvres pour l'amour de moi et comme devant moi, pour me plaire avec une intention droite, tu seras parfait. [...]
La meilleure manière et la plus aisée de se tenir en la présence de Dieu est donc de vous comporter comme s'il n'y avait que Dieu et vous au monde, de sorte que vous tâchiez de ne plaire qu'à lui seul, et ne cherchiez de contentement et de repos qu'en lui, croyant qu'il vous regarde continuellement, et qu'il pense autant à vous que s'il n'y avait que vous au monde. Cette considération doit vous exciter de faire en sorte que quelque affaire que vous traitiez, en quelque lieu que vous soyez, quelque chose que vous entrepreniez, vous ayez un continuel sentiment de la présence de Dieu, demeurant en toutes vos actions avec une crainte filiale de lui déplaire et un soin amoureux de lui plaire. Vous devez fonder ces deux affections sur un profond respect envers Dieu, qui vous voit et qui vous considère.
Cette vue de Dieu en toutes vos actions vous garantira souvent de péché, et ne permettra pas que vous admettiez rien en votre cœur, que ce que Dieu veut, et qu'en tous vos déportements vous ne fassiez rien qui le puisse offenser. »

Exercices religieux utiles et profitables aux âmes religieuses qui désirent s'avancer en la perfection (XVII), Septième édition, A Paris, Chez Louis Josse, 1709.

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L'aide de Dieu est toujours prête et toujours proche, mais elle n'est accordée qu'à ceux qui cherchent et oeuvrent, et uniquement pour ces chercheurs qui, après avoir vu toutes leurs forces soumises à l'épreuve, s'écrient de tout leur coeur 'Seigneur, aide-nous!'"
Saint Théophane le Reclus

UNE PRIERE ORTHODOXE POUR LES VICTIMES DU TERRORISME:

Cause et principe de toute vie, / Puissance créatrice, Verbe de Dieu, / accordez les délices promises aux Martyrs / aux âmes de Vos serviteurs défunts, / Seigneur, Dieu de nos Pères.

Dans leur courage les illustres Martyrs du Seigneur / méprisèrent comme périssable leur corps / et maintenant dans leur audace ils Vous prient: / faites reposer les âmes de Vos serviteurs défunts, / Seigneur, Dieu de nos Pères.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit

Le roseau de la croix fut le calame dont Vous signâtes / pour tout fidèle le pardon des péchés: / faites qu'en profitent les âmes trépassées / qui dans la joie psalmodient en Votre honneur: / Béni êtes-Vous, Ô Dieu de nos Pères.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

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Le Verbe du Père et créateur de l'univers, / ô Vierge, trouvant la nature des mortels / couverte de la fange des passions, / comme Dieu la façonna de nouveau: / béni soit le Fruit de tes entrailles immaculées!




 

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

 

SAINT APOLLINAIRE
Évêque et Martyr 
(† v. 87)

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        Saint Apollinaire vint d'Antioche à Rome avec saint Pierre, fut ordonné évêque par le Prince des Apôtres et envoyé par lui à Ravenne pour y prêcher la foi. Sa première œuvre, en arrivant dans cette ville, fut de rendre la vue au fils d'un soldat auquel il avait demandé l'hospitalité ; quelques jours après, il guérit la femme d'un tribun, atteinte d'une maladie incurable. C'en fut assez pour provoquer la conversion d'un grand nombre de personnes, et bientôt il se forma dans la ville une chrétienté florissante. Traduit devant le gouverneur païen, il prêche Jésus-Christ, méprise l'idole de Jupiter et se voit chassé de la ville par la fureur du peuple, qui le laisse à demi mort.

        Après quelques prédications dans les pays voisins, Apollinaire revient à Ravenne et se rend à la maison d'un noble patricien qui l'avait fait demander pour guérir sa fille près de mourir. Mais l'apôtre ne parut qu'au moment où la malade rendait le dernier soupir. Arrivé près du lit funèbre, le Saint adresse à Dieu une fervente prière : « Au nom du Christ, jeune fille, lève-toi, dit-il, et confesse qu'il n'y a pas d'autre Dieu que Lui ! » La jeune fille se lève aussitôt, pleine de vie, et s'écrie : « Oui, le Dieu d'Apollinaire est le vrai Dieu ! » À la suite de ce nouveau prodige, trois cents païens se convertirent et reçurent le baptême, à l'exemple de la jeune fille et de son heureux père.

        Mais les succès croissants du christianisme à Ravenne soulevèrent bientôt de nouvelles persécutions contre l'apôtre de Jésus-Christ. Il dut subir un nouvel interrogatoire, qui ne servit qu'à faire briller son courage et à lui donner occasion d'expliquer les mystères de notre foi. Apollinaire eut à subir les plus affreux supplices, la flagellation, le chevalet, l'huile bouillante, puis les horreurs de la faim, dans une infecte prison ; mais Dieu se chargea de le nourrir par ses Anges. Ses bourreaux l'exilèrent en Illyrie. Cet exil lui donna le moyen de prêcher la foi à des peuples nouveaux et de répandre ainsi la lumière de l'Évangile. La persécution le ramena à Ravenne après trois ans d'absence.

        Ce fut la dernière période de sa vie. Saisi presque aussitôt après son débarquement, il étonne ses persécuteurs en faisant crouler, d'un mot de prière, le temple d'Apollon. Il rend la vue au fils de son juge, en lui disant : « Au nom de Jésus-Christ, ouvre tes yeux et vois ! » Une multitude de païens se convertit à la foi ; mais la rage des endurcis ne fait que s'accroître, et bientôt Apollinaire couronne sa vie par un glorieux martyre.

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Hieromartyr Apollinarius, bishop of  Ravenna  (75)

Apollinarius was a disciple of St Peter, born in Antioch. St Peter took him to Rome (he was bishop of Antioch before being bishop of Rome, so Antioch is as much the 'see of Peter' as is Rome) and made him Bishop of Ravenna. In Ravenna, he healed the wife of the military governor of a grave illness, after which the governor and his household confessed Christ and were baptized.

 

 Apollinarius was able to form a house church in the governor's home, from which he laboured for the Gospel for twelve years. Eventually, he was condemned to exile in Illyria for his faith, and began a life of missionary travel in the Balkans, travelling as far as the Danube.

 

 After twelve years of this work, he was driven back to Italy by the hostility of some of the pagans. He was received with joy by the people of Ravenna, which aroused the envy of the pagan elders, who denounced him to the Emperor Vespasian. When the elders asked permission to kill Apollinarius, the Emperor only gave them permission to drive him from the city, wisely saying 'It is not seemly to take revenge on behalf of the gods, for they can themselves be revenged on their enemies if they are angered.' But, in defiance of the Imperial decree, the pagan leaders attacked and killed Apollinarius with knives.

 

 

Once the order was given at Scetis, ‘Fast the week.’

Now it happened that some brothers came from Egypt to visit Abba Moses and he cooked something for them. Seeing some smoke, the neighbours said to the ministers, ‘Look, Moses has broken the commandment and has cooked something in his cell.’ The ministers said, ‘When he comes, we will speak to him ourselves.’ When the Saturday came, since they knew Abba Moses’ remarkable way of life, the ministers said to him in front of everyone, ‘O Abba Moses, you did not keep the commandment of men, but it was so that you might keep the commandment of God.’

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Saint Jean Cassien

Père de l’Église

v. 360-v. 435

icone roumaine traditionnelle de saint Jean Cassien

À Marseille, vers 435, saint Jean Cassien, prêtre, qui fonda deux monastères, l’un pour les hommes, l’autre pour les femmes, et, riche d’une longue expérience de la vie monastique, écrivit pour l’édification des moines les Institutions cénobitiques et les Conférences des Pères.

Le Synaxaire l'appelle "Notre père Cassien, choisi par Dieu pour apporter en Occident l'illumination du monachisme oriental."

Saint Jean naquit dans le Delta du Danube, dans l'actuelle ville de Dobrogea, Roumanie, vers 360 – quoique certaines sources le disent natif de Gaule. Il a été bien instruit dans les affaires du monde. Mais, assoiffé de perfection, il abandonne tout et voyage avec son ami Germanus vers la Terre Sainte. En 382, il devint moine dans un monastère à Bethléem. Après avoir vécu la vie monastique palestinienne plusieurs années durant, saint Jean désira aller plus loin dans le monachisme et fut autorisé de partir avec son ami saint Germain de Dobrogea, afin de visiter les Pères du Désert en Égypte. Ils y restèrent jusqu'en 399, hormis une brève période où ils rentrèrent à Bethléem, et où leur monastère les libéra.

Il vécu 7 ans dans le désert, apprenant de Pères tels que Moïse, Serapion, Theonas, Isaac et Paphnutius. Par les longues luttes dans sa cellule
, saint Jean a développé par l'expérience personnelle une doctrine divinement inspirée sur le combat spirituel. Beaucoup disent qu'il est le premier a avoir définit les huit passions principales: gourmandise, fornication, cupidité, colère, tristesse, acédie, vaine gloire et fierté.


A cette époque, les luttes dans l'Église d'Alexandrie rendaient la vie si difficile aux moines égyptiens que saint Jean, toujours accompagné de son ami Germanus, chercha refuge à Constantinople, en 399. Et vers 400, il y sera ordonné diacre. Il devint un fervent disciple et défenseur de saint Jean Chrysostome. Il semblerait qu'un temps durant, Jean Cassien ait même été en charge du trésor de la cathédrale. Hélas, en 403, quand le saint archevêque Jean Chrysostome fut à nouveau persécuté puis déposé par un concile local impie, ses disciples, dont Jean Cassien, durent fuir. Il partit pour l'Italie où il alla plaider la cause de Jean Chrysostome auprès du pape de Rome, Innocent I – en vain, ledit pontife n'ayant que peu à dire sur les affaires internes à Constantinople... A partir de ce moment, Jean Cassien ne quittera plus l'Occident.

A Rome, il se plaça donc sous la protection du pape, l'évêque Innocent 1er. Cet exil forcé se révéla providentiel pour les Églises d'Occident, saint Jean apportant les trésors de la spiritualité du désert aux monastères occidentaux.
C'est probablement à Marseille qu'il a été ordonné prêtre. Jean Cassien y a fondé 2 monastères vers 415: un pour hommes, s
ur la tombe de saint Victor, et un pour femmes. A l'époque, la Provence était envahie de réfugiés fuyant les invasions barbares. La vie monastique était autant approuvée ou attaquée par des Chrétiens que par des païens. Elle avait besoin d'un exemple. En y apportant et réinterprétant les traditions égyptiennes pour les Gaules, Jean Cassien devint cet exemple.

C'est à la demande de son évêque qu'il écrivit les "Institutions Cénobitiques", dans lesquelles il adapta les pratiques austères des Pères d'Égypte aux conditions de vie en Gaule. C'est cet ouvrage capital qui servira de guide pour saint Romain et son frère saint Lupicin lorsqu'ils iront fonder la vie monastique pure au fin fond des montagnes du Jura. C'est ainsi que ces écrits monastiques, Institutions et Conférences, eurent un grand retentissement.


Les Institutions traitent de la vie communautaire, et les Conférences proposant des sermons d'ermites Égyptiens, mais ce n'est pas strictement cloisonné, on trouve des 2 sujets dans les 2 traités.
Les "Conférences", célèbres, sont devenues la chaîne principale par où la sagesse du désert oriental a pu passer aux moines d'Occident. Saint Benoît a développé une bonne partie de sa Règle (qui gouverna un temps la plupart des monastères du monde latin) en partant des "Institutions" de saint Jean, et recommandé que les "Conférences" soient lues dans tous ses monastères. (Règle 42,3)
Jean Cassien insistait sur l'origine apostolique de la vie monastique, basée sur la pratique de l'Église du temps des Actes d'Apôtres. Il affirmait la supériorité théorique de la vie érémitique, mais préférait dissuader quiconque n'était pas convenablement formé pour l'entreprendre. La solitude de l'ermite comportait cependant une discipline et une vie liturgique communes. Mais comme toujours, il s'en est trouvé parmi les lecteurs de Jean Cassien à ne pas avoir compris ce qui était plus qu'une nuance..

La 3ème oeuvre majeure de saint Jean Cassien n'est pas monastique. C'est le "Traité de l'Incarnation contre N
estorius" (De incarnatione Domini contra Nestorium), un ouvrage théologique qui lui avait été commandé par l'archidiacre du pape de Rome (l'évêque Célestin 1er), Léon, futur évêque et pape connu sous le nom de saint Léon 1er le Grand, et traité dont il se servira pour écrire son futur "Tome à Flavien", applaudit à Chalcédoine – c'est donc quelque part Jean Cassien que Chalcédoine a applaudit... par procuration!

Léon voulait que l'Occident soit avertit du danger que représentaient les écrits et idées hérétiques de Nestorius. C'est un traité peu considéré et pourtant extrêmement intéressant : Jean Cassien y analyse toutes les idées de Nestorius, les démonte l'une après l'autre de manière méthodique grâce à la théologie conciliaire, et achève par un "dossier patristique" où il cite toute une série de Pères de l'époque et d'avant. Ce dossier ne représente sur l'ensemble que 6 pages en traduction, mais c'est du plus haut intérêt, montrant notamment l'unité de Foi totale qui existait alors entre Orient et Occident, car tous deux Orthodoxes. Et on y découvre sa large culture patristique, très équilibrée avec ses choix des Pères selon le point à appuyer, pas selon leur origine géographique ou l'école théologique à laquelle ils appartenaient.
Dans cet ouvrage, il fut le premier à démontrer la parenté spirituelle entre le Pélagianisme, qui enseignait que le Christ n'était qu'un homme qui sans l'aide de Dieu avait réussi à éviter le péché, et qu'il était donc possible pour l'homme de surmonter le péché par ses propres efforts; et le Nestorianisme, qui enseignait que le Christ n'était qu'un homme utilisé comme un instrument par le Fils de Dieu, mais n'était pas Dieu fait homme; et de fait, lorsque Nestorius devint tout d'abord patriarche de Constantinople en 428, il fit preuve de fermeté et persécuta en apparence les hérétiques, à l'exception des seuls Pélagiens, qu'il reçut en communion et en faveur desquels il intercéda auprès de l'empereur et auprès de l'évêque de Rome, Célestin.

L'erreur opposée au Pélagianisme mais aussi désastreuse, c'était l'enseignement de saint Augustin d'Hippone, affirmant (sur base de ses maigres ressources scripturaires, ne disposant pas de Bible LXX ni ne sachant le grec) qu'après la Chute d'Adam, l'homme était devenu si corrompu qu'il ne savait rien faire pour son propre Salut, et que Dieu prédestinait simplement certains pour le Salut et d'autres pour la damnation – ce qui la théorie partagée par les catholiques-romains, les protestants et.. les musulmans.. Face à cette erreur si flagrante et contraire à tout l'enseignement de l'Église depuis les Apôtres, saint Jean Cassien réfuta ce blasphème.
Au Chapitre 13 de ses Conférences, Jean Cassien met en garde contre certains des excès de la théologie de saint Augustin d'Hippone – ou ou moins de celle qui lui était attribuée par ses disciples, car on sait qu'ils avaient largement dépassé leur maître. Et qu'ils n'avaient pas restitués les ouvrages réclamés par Augustin, qui voulait corriger ce qu'il avait compris comme erroné dans les 1.600 et quelques lettres, traités, livres, sermons, etc, qu'il avait écrits
 (cfr sa Vita, par son disciple local, saint Possidius).
Dans ce chapitre 13 donc, il rapporte le discours d'Abba Cheremon, qui présente avec éloquence, de long en large et avec force citations des Saintes Écritures, l'enseignement Orthodoxe sur l'équilibre entre la Grâce de Dieu d'un côté, et les efforts de l'homme de l'autre, nécessaires pour notre Salut – ce qu'on appelle la synergie.
Avec la délicatesse et la grandeur du vrai saint, Jean Cassien ne citait cependant pas Augustin nommément. Ses opposants, au pre
mier rang desquels Prosper d'Aquitaine, n'auront pas la même délicatesse, dans leur rage à s'en prendre à celui qui rappelait ainsi, par Pères du Désert interposés, la doctrine de l'Église et le Consensum Patrum. A cause de ce rappel de la vraie doctrine apostolique, les catholiques-romains et certains commentateurs protestants l'accusent encore de semi-pélagianisme.

Cependant, saint Benoît de Nursie, au chapitre 73 de sa Règle, range les Institutions ET les Conférence de Jean parmi les principaux écrits des pères du monachisme, et ordonne qu'ils soient lus dans ses monastères. Saint Jean Climaque loue hautement saint Jean Cassien au paragraphe 105 du 4ème échelon de son Échelle Sainte, dans le chapitre sur l'obéissance.

Saint Jean Cassien s'endormit en paix en 435, et a été vénéré par les moines de l'Occident Orthodoxe comme leur Père et le plus sage de leurs enseignants. Le restant de ses reliques est toujours exposé à l'abbaye de Saint-Victor de Marseille, qui n'est cependant plus Orthodoxe depuis un millénaire déjà. Il est largement vénéré en Roumanie, mais aussi dans toute l'Église Orthodoxe.

Déjà de son vivant ce fut le cas. Mais après sa mort, ça empira : les écrits de saint Jean furent rapidement attaqués par les extrémistes Augustiniens et, comme l'Augustianisme était hélas devenu la doctrine officielle de l'Église latine, sa vénération a quasi disparu en Occident. En dehors de l'Église Orthodoxe, on n'en parle plus. En milieu hétérodoxe, on ne le commémore plus qu'à Marseille, et bien entendu uniquement symboliquement, ses écrits n'étant évidement p
lus pris au sérieux.

http://www.abbamoses.com/months/february.html



 

monastere Saint-Victor, Marseillemonastère Saint-Victor, Marseille


crypte du monastere Saint-Victor, MarseilleCrypte du monastères


icone de saint Jean Cassien dans la crypte du monastere Saint-Victor, MarseilleIcône de saint Jean Cassien




photo du reliquaire de saint Jean Cassien, voir :
http://stmaterne.blogspot.com/2007/02/s-nicodme-lhagiorite-comment-se-prparer.html


Tropaire de saint Jean Cassien, ton 8 (1)
T'étant purifié par le jeûne,
Tu parvins à la connaissance de la sagesse,
Et des Pères du désert,
Tu appris le combat contre les passions.
Dès lors, par tes prières, accorde à notre chair d'obéir à l'esprit.
Car tu es notre enseignant, ô vénérable Jean Cassien,
Et en Christ nous louons tous ta mémoire.



Tropaire de saint Jean Cassien, ton 8 (2)
L'image de Dieu fut vraiment préservée en toi, ô saint père,
Car tu pris sur toi la Croix et suivis le Christ.
Ce faisant tu nous enseigna à dédaigner la chair qui n'est que passagère
Et plutôt nous soucier de l'âme, qui est immortelle.
Dès lors ton esprit, vénérable Jean Cassien, se réjouit avec les Anges.


Kondakion de saint Jean Cassien, ton 4 (3)
En vénérable moine,
Tu consacras ta vie à Dieu,
Et radieux de vertus, ô Jean Cassien,
Tu brilles tel le soleil par la splendeur de t
es divins enseignements,

Illuminant toujours les coeurs de tous ceux qui t'honorent.
Supplie ardemment le Christ en faveur
De ceux qui te louent d'un amour fervent.

icone grecque de saint Jean Cassien
-oOo-
 
Saint Jean Cassien et son héritage dans l'Église Orthodoxe en Grande-Bretagne, à l'époque "celtique"


...Revenons à l'Église de Grande-Bretagne qui lui était contemporaine. Nous trouvons que dans la province de Valentia, qui comprenait cette portion du nord de la Grande-Bretagne située entre les murs d'Antonin et d'Hadrien, là naquit vers l'an 360, quelqu'un dont la personnalité, au sujet de laquelle il y a beaucoup de vague et légendaire, légende qui semble pourtant permettre d'éclaircir et distinguer des faits d'avant la vision historique moderne. C'est Nynias ou Ninian, fils d'un prince ou un chef Celte Chrétien. Saint Ninian a été baptisé et a été instruit en Chrétien. Rempli de zèle religieux, il a résolu de visiter la grande ville "dont la gloire ancienne était toujours la fierté de l'empire dominant le monde ," et, les circonstances étant favorables à l'accomplissement de son voeux, il quitta sa maison et parvint à Rome. Il y étudia longtemps, et en 397 fut consacré évêque – qu'on n'aille pas en déduire un anachronique et anti-apostolique "système pyramidal" à l'époque, car même saint Augustin de Canterbury, envoyé par saint Grégoire le Grand 1 siècle plus tard en Angleterre, ne reviendra pas à Rome pour être fait évêque, mais ira chez le métropolite le plus proche, celui des Gaules en l'occurence.

Quant à saint Ninian, une fois devenu évêque, il fut renvoyé dans son pays natal. En route il traversa la Gaule, et en chemin il se détourna vers la ville de Tours sur la Loire, où Saint Martin, habituellement connu comme "le saint soldat" et alors âgé de 80 ans, présidait à un monastère qu'il avait fondé sur le modèle oriental, monastère dont saint Ninian connaissait la renommée. Comme ce séjour avec le vieux Saint Martin, auquel on le relie, portera par la suite beaucoup de fruits, et aura de très grandes conséquences plus tard dans l'Église Celte, il serait bon de nous arrêter ici un instant, le temps d'examiner brièvement la nature et les caractéristiques générales de l'antique Église des Gaules, beaucoup de ses caractéristiques devant par la suite se retrouver dans l'Église Celte & Britannique.

De ce monachisme reçu de Gaule, Saint Antoine, le Saint Copte, était le fondateur. Antoine était Égyptien de noble naissance, né à Corma, située près de la frontière entre la Basse et la Haute Égypte basse, en l'an 251. Il 
s'est tôt imprégné de zèle pour la vie ascétique. Au début il vivait solitaire ou ermite, mais plus tard il a recommandé la vie cénobitique. Plus tard, cette idée a fusionné et donné naissance au concept du monastère au sein duquel les frères demeureraient sous un même toit.

icone copte de saint Pacome
Pacôme, le successeur de Saint Antoine, a réuni les moines sous une Règle écrite et fondé un monastère sur l'île de Tabennae, Haut Nil, qui comptera à la fin pas moins de 7.000 membres. Le chef du monastère était l'Abbas, un mot de syriaque qui signifie le père, et la communauté a été considérée comme sa famille. La renommée et la réputation de piété de ce premier établissement se diffusa rapidement, et beaucoup de communautés similaires naquirent dans les pays avoisinants.

Ce système égyptien de monachisme s'est fermement enraciné dans les Gaules, mais pas à Rome – et saint Jérôme se plaindra amèrement de l'absence de vie monastique et pieuse dans la ville en pleine décon
fiture. De cette vie monastique égyptienne, saint Martin en fût impressionné. En 360 il retourna à Poitiers et y retrouva Hilaire. Il fonda dans les environs le monastère de Ligugé. En 371, il fut élu évêque de Tours. Étant attiré par la vie de reclus il établit le monastère de Marmoutier-les-Tours sur les bords de la Loire. Cependant, il est important de noter que ce n'est pas seulement dû au nom et à la réputation de saint Antoine que saint Martin désira tant la vie ascétique.


Saint Martin a reçu son inspiration de Lyon, aussi fortement influencé par l'Asie mineure, par Hilaire et Symphorien, et de l'Égypte, plutôt que de Rome.

Saint Martin n'était pas seul dans son enthousiasme pour le monachisme égyptien. Jean Cassien - qui avait visité le Nil et la plupart de ses célèbres monastères, et qui est retourné rendre compte des brillants succès du mouvement en Égypte; des 500 moines sur les montagnes où Saint Antoine avait habité sa cellule; des 5.000 dans le désert de Nitrie; des 50.000 qui se rassemblaient pour célébrer la Communion de Pâques; du maigre régime alimentaire, de la macération de la chair, de la piété fervente – saint Jean Cassien donc, fonda un monastère à Marseille d'après le modèle égyptien, et publia deux livres: "De Institutione Coenobiorum" et "Collationes Patrum", qui influencèrent fortement les convictions et les pratiques religieuses en Gaule. La doctrine enseignée dans ce monastère était tout à fait opposée à l'Augustianisme qui allait faire florès et s'emparer de l'Église à Rome. Il y av
ait beaucoup d'autres, comme Cassien, qui se sont sentis poussés, après avoir visité l'Égypte, à chercher des retraites similaires. Dès lors les us et coutumes égyptiens se sont introduits sur les îles qui s'étendent le long des côtes de l'ouest de la Méditerranée. "La mer était à ces retraites," comme l'écrit plus tard le professeur Story, "ce que le Nil ou le désert était à leurs prototypes égyptiens; et le modèle égyptien de la vie monastique a été fidèlement reproduit en eux."


Tout comme Ephèse, Antioche, et Alexandrie ont trouvé leur chemin vers la Gaule sans faire d'étape à Rome, ainsi en était-il des relations entre l'Égypte et la Gaule qui, en effet, avait été établies bien longtemps avant l'ère Chrétienne. Bien que jusqu'alors purement sociales, commerciales, intellectuelles, devint alors aussi religieuses. Quand les éloges de saint Jérôme sur le monachisme ont été accueillis avec tant de colère par la société romaine, qu'il comprit qu'il valait mieux pour lui de prendre sa retraite à Bethléem avec Paula et Eustochium, "l'ascétisme du Nil gagnait déjà à sa façon parmi les centaines de passionnés en Ligurie [partie à l'extrême sud-ouest du nord de l'Italie] et Gallia Narbonensis [la côte du sud-est de la France moderne]."

Un autre des célèbres communautés de Gaule était celle de l'île de Lérins, fondée par Saint Honorat, le fervent Père né à Trêves, en Gaule Belgique. Lérins devint avec lui un centre d'où émanèrent les forces monastiques qui se répandirent rapidement à travers l'ensemble de l'ouest de l'Europe. C'est saint Vincent, le grand et loué docteur de ce monastère, qui a donné la célèbre définition de la véritable Tradition apostolique - "Quod semper, quod ubique, quod ab omnibus creditumi sit."" [Ce qui a toujours été la
 Foi, partout et pour tous]


La trace des 7 chapelles de ce monastère est toujours visible parmi les ruines, et nous rappelle forcément les sept églises à Glendalough en Irlande, les deux groupes rappelant symboliquement de l'histoire des Sept d'Asie dans l'Apocalypse.

Saint Patrick vint d'Irlande dans ce monastère, après avoir échappé au chef qui l'avait tenu en esclavage, sur la côte du Comté d'Antrim. Il étudia ici la culture et l'ascétisme qui avaient été importés de l'Orient. Dans sa "Confession" il ne parle pas d'avoir reçu son autorité de Rome, et sa vie et son enseignement entiers prouvent le contraire. Comme Saint Ninian, il a aussi visité Saint Martin, qui était son oncle, à Tours, et là-bas en apprit encore plus sur le travail du monastère.

Ici nous avons atteint une étape extrêmement intéressante dans notre progression historique. Ces deux dirigeants chrétiens - Saint Ninian, amenant de Saint Martin de Tours l'enthousiasme pour le monachisme et la culture de l'Orient, et plus tard, Saint Patrick, de la même manière imprégné avec le zèle monastique qu'il avait acquis à Lérins et à Tours - retournant dans leurs pays respectifs, l'Écosse et l'Irlande, et aux établissements des règles religieuses, qui, avant que beaucoup d'années ne s'écoulent, eurent une influence universelle, non seulement dans les îles britanniques mais aussi sur le Continent d'Europe, par le retour des missionnaires et les exils de populations Celtes Chrétiennes chassées par des envahisseurs barbares (les Saxo
ns.)


On constate ainsi que l'influence d'Asie mineure et d'Égypte est parvenue à l'antique Église Celte en Grande-Bretagne venant de la Gaule en deux ruisseaux qui se sont rencontrés et ont finalement fusionné en un; le premier vint de Saint Martin par Saint Ninian à Whithorn, dans le Galloway, d'où, par Saint Finian il est passé à Moville en Irlande et de Moville par Saint Columba à Iona et les Celtes d'Écosse en 563 apJC. Le second de Lérins et par Saint Martin de Tours et Saint Patrick il passa à l'Irlande, où il a rejoint l'autre.

Adapté d'après : "L'Église Celte et l'influence de l'Orient," John Stirton, Crathie

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La Tradition du Désert
Jay Cooper Rochelle

Quand les Chrétiens ont commencé à arriver dans l'extrême ouest de l'Empire romain, l'Irlande était une terre de petits royaumes. Le monachisme y a fait des incursions parce que le style de vie et d'habitat ressemblaient de près ce qui y existait déjà. On n'y a pas construit de villes jusqu'à la période danoise. Wexford et Dublin étaient les premières des plus grandes villes fondées à cette époque-là. Avant cela, les routes étaient pauvres et les bourgades petites. Les Romains n'ayant jamais traversé la Mer d'Irlande, aucune bonne route n'avait été posée à travers l'île.


Le voyage était difficile, ce qui explique l'importance des traditions locales et des communautés pour une vie Chrétienne prospère. L'organisation tribal ou clanique était centrée autour d'un chef. Le monastère le fut autour d'un abbé. Ces modèles n'étaient pas éloignés l'un de l'autre. L'un a rendu l'autre sensible et sain.

La tradition rapporte que le monachisme, la forme la plus ancienne de communauté Chrétienne en Irlande, est venu d'Égypte par la côte du nord. L'histoire soutient cette tradition. Les pères de désert d'Égypte, qui précèdent le développement plénier de l'Église Copte, menèrent aux travaux de saint Martin de Tours (Vers 316-397), qui est vénéré dans nombre d'églises de fond Celte. Martin a fondé le premier monastère Gallican à Ligugé près de Poitiers en 360. Il par la suite fondé un deuxième monastère à Tours, après avoir été élu évêque de cette ville.

Deux générations plus tard, saint Jean Cassien (vers 365 - vers 433) fonda deux monastères à Marseille (vers 415) pour lesquels il écrivit ses "Institutions" et ses "Conférences" comme règle et guide. Les travaux de Cassien reposaient sur son propre séjour parmi les moines égyptiens et fournit le terreau sur lequel le monachisme celte s'est établit la génération suivante.

De Gaule, le monachisme se diffusa vers l'ouest à travers les régions Celtes, jusqu'au bout du monde connu, ainsi qu'on appelait l'Irlande. Dès le sixième siècle, le monachisme était la force motrice dans la vie Chrétienne de la société dans son ensemble. Columban (543-615), né Irlandais et missionnaire prenant le chemin inverse vers la Gaule à la fin du six
ième siècle, écrivit une Règle, qui est seulement deuxième en importance dans l'Église d'Occident après la Règle de Saint Benoît.


La tradition ascétique de l'Orient, qui a influencé les régions celtes, est plus austère que celle de l'Occident. Les "Dialogues" de Cassien, par exemple, parlent en détail de la renonciation, la mortification de la chair, et la vie de repentir permanent. C'est l'avant-goût de la tradition pénitentielle irlandaise tel qu'elle se développera aux huitièmes et neuvièmes siècles. De plus, Cassien enjoint ses moines à trouver un directeur spirituel, origine donc de l'anamchara ou "l'ami d'âme", que certains voulaient relier au passé pré-chrétien des terres Celtes. Cassien, dans la Conférence 13, exprime la relation entre volonté et grâce dans le Salut dans des termes Orthodoxes, une note qui trouvera des échos dans la tradition Celte. La conférence 10 appelle le moine à développer un style de prière répétitive qui aura sa consommation future dans deux formes, la "prière de Jésus" de la tradition de hésychaste en Orient, et la tradition de "la prière constante" découverte par Alexandre Carmichael dans les Iles de l'ouest, et qui est devenu si connue dans les récentes années comme partie distinctivement celte dans la foi chrétienne.

Le monachisme est une forme de martyre. Quand la frontière entre la culture du monde et la vie spirituelle n'a plus été tracée par le sang des martyrs, les moines ont repris la charge de tracer cette ligne pour main
tenir le Christianisme comme une culture alternative "étant dans le monde sans en faire partie."


Au temps où les Églises Celtes se sont développées, cependant, l'âge de persécution était terminé. De plus, les endroits de persécution étaient très éloignés du centre du monde Celte. La formes que la Foi a reçue dans les régions Celtes étaient les communautés monastiques, habituelles en Irlande, sur Iona et à Lindisfarne.
adapté de "la tradition du désert," de Jay Cooper Rochelle, Th.M., Ph.D.

(Source:St Materne)


 

"If someone wants to be protected from tricks and remain healthy in the faith, he must confine his faith first to the authority of the Holy Scriptures, and secondly to the Tradition of the Church.

But someone may ask, is not the canon of Scripture sufficient for everything, and why should we add thereto the authority of Tradition?

This is because not everyone understands the Scriptures in the same way, but one explains them this way and another that way, so that it is possible to get therefrom as many thoughts as there are heads.

Therefore it is necessary to be guided by the understanding of the Church ...

What is tradition?

It is that which has been understood by everyone, everywhere and at all times ... that which you have received, and not that which you have thought up ...

So then, our job is not to lead religion where we wish it to go, but to follow it where it leads, and not to give that which is our own to our heirs, but to guard that which has been given to us."

(St. Vincent of Lerins)

 

SAINT LIBOIRE
Évêque
(348 † 397)

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Saint Liboire fut évêque du Mans, où il eut un ministère fécond. De nombreuses personnes atteintes de la maladie de la pierre lui durent leur guérison. Un Pape de Rome, Clément XI, lui-même délivré de ce mal par son intercession, institua sa fête. On transporta les reliques du saint à Paderborn, en Westphalie, afin de hâter la conversion totale de ce pays; c’est là qu’elles reposent encore aujourd’hui.

 

Commemoration of the Miraculous Appearance of the Mother of God at Pochaev,

which saved the Monastery from the assault of the Tatars and Turks

The celebration in honor of the Pochaev Icon of the Mother of God on July 23 was established in memory of the deliverance of the Dormition Lavra monastery from a Turkish siege on July 20-23, 1675.

In the summer of 1675 during the Zbarazhsk War with the Turks, in the reign of the Polish King Jan Sobesski (1674-1696), regiments composed of Tatars under the command of Khan Nurredin via Vishnevets fell upon the Pochaev monastery, surrounding it on three sides. The weak monastery walls and its stone buildings did not offer much defense against a siege. The igumen Joseph Dobromirsky urged the brethren and laypeople to pray to their heavenly intercessors: the Most Holy Theotokos and St Job of Pochaev (October 28).

The monks and the laypeople prayed fervently, prostrating themselves before the wonderworking icon of the Mother of God and the reliquary with the relics of St Job. At sunrise on the morning of July 23, as the Tatars were planning an assault on the monastery, the igumen ordered an Akathist to the Theotokos to be sung. At the opening words, “O Queen of the Heavenly Hosts,” the Most Holy Theotokos suddenly appeared over the church, in “an unfurled gleaming-white maphorion,” with angels holding unsheathed swords. St Job stood beside the Mother of God, bowing to Her and beseeching Her to defend the monastery.

The Tatars believed the heavenly army was a vision, and in confusion they began to shoot arrows at the Most Holy Theotokos and St Job, but the arrows fell backwards and wounded those who shot them. Terror seized the enemy. In a flight of panic and without looking, they trampled upon and killed each other. The defenders of the monastery attempted pursuit and took many prisoners. Some of the prisoners afterwards accepted the Christian Faith and remained at the monastery thereafter.

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Icon of the Mother of God “the Joy of All who sorrow”

(with coins) in St Petersburg
Commemorated on July 23

The Icon of the Mother of God “Joy of All Who Sorrow” (With Coins) was glorified in the year 1888 in Petersburg, when during the time of a terrible thunderstorm lightning struck in a chapel. All was burned or singed, except for this icon of the Queen of Heaven. It was knocked to the floor, and the poor box broke open at the same time. Somehow, twelve small coins (half-kopeck pieces), became attached to the icon. A church was built in 1898 on the site of the chapel.

 

 

 

Pourquoi avez-vous voulu demeurer si longtemps dans les flancs de votre Mère?

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Une sainte icône se manifesta, en 1748, dans le village de Tin'kov, à sept kilomètres de Kalouga (ville située au sud-ouest de Moscou), dans la maison du boyard Basile  Khitrov. Elle représente l'image d'un visage pieux, semblable à celui d'une moniale.

Les circonstances de la manifestation miraculeuse de l'icône sont les suivantes : deux domestiques du boyard Khitrov triaient un jour de vieilles choses qui étaient gardées dans le grenier de la maison. L'une d'entre elles, Eudoxie, avait un caractère emporté. Durant une dispute, elles découvrirent, au milieu des affaires, un grand rouleau de toile grossière qui, déroulé, révéla le dessin d'une femme en vêtements sombres. Dans sa colère, Eudoxie cracha sur le visage dessiné. 

Elle eut aussitôt une attaque et tomba sans connaissance. On déposa Eudoxie sous la sainte icône. La nuit suivante, la Reine des Cieux apparut aux parents d'Eudoxie et leur ordonna de faire célébrer un office d’intercession devant l'icône profanée et d'asperger la malade avec de l'eau sanctifiée au cours de l’office. Eudoxie recouvra la santé et le hobereau Khitrov plaça l’icône miraculeuse à un endroit accessible à tous.

En 1771, Kalouga fut délivrée d'une épidémie de peste avec l'aide de la Mère de Dieu.

 

livres-mystiques.com

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

L'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone continue de suivre, dans la prière  et l'amour du Christ et de Ses frères, notre bon ami Mor Melethius (Eglise Orthodoxe Malankare) dans ses pérégrinations missionnaires.

 

The Syro-Orthodox Church Francophone continues to follow in prayer and love for Christ and His brothers, our good friend Mor Melethius (Malankara Orthodox Church) in his missionary travels.

 

"I visited LA again a second time in few weeks for the wedding of Lydia George (daughter of Mrs. Mary John and Mr. Saju George of St. Thomas Malankara Orthodox Church, Los Angles) and Mr. Ivan Lebedev (son of Mrs. Svetlana Heinze and Mr. Vladimir Heinze of Russian Orthodox Church). The wedding was conducted at the Assumption of the Blessed Virgin Mary Greek Orthodox Church, Long Beach, LA. It is a beautiful Church inside and outside. When ever I see Churches of this nature I simple wonder why we the community of Malankara Orthodox Church is not able to make a single Church of this much beauty? I was the chief celebrant at the wedding with Rev. Fr. Yohannan Panicker. I stood in front of the Holy Sanctuary after the wedding for this snap (July 23, 2016)."

 

"Blessed are they that mourn" (Matthew 5:4), said the Lord. Blessed are they who mourn asking for the Kingdom of God. Blessed are they who mourn suffering for the Faith in Christ. Blessed are they that mourn repenting of their sins. There can be no true repentance without tears. With what shall we wash away our sins if not through tears or through blood, the blood of martyrdom? The monks of Nitria sent a petition to St. Macarius the Great asking if he would come to them rather that they all come to him. Macarius obeyed and came to them. All the monks gathered around St. Macarius and begged him for a word of instruction. Macarius began to weep and through his tears said: "Brethren, let tears flow from your eyes before you go over there where our tears will fry our bodies." Then all the brethren began to weep.

(Prologue from Ochrid )

 

 

 

LE DISCERNEMENT DES ESPRITS

archange Raphael

St Raphaël, l'Archange "guérisseur"

 

Thérapeutique –

La thérapeutique de l’âme humaine consiste dans la pénitence ou conversion du mental profond. L’expérience que nous faisons alors du médecin divin qui est le Christ empli de la puissance de l’Esprit saint est liée à l’expérience du discernement. En fait, Dieu donne le discernement à celui qui répond à l’appel de conversion : « Convertissez-vous car le Royaume des cieux est proche ! » (Matthieu3,2). Le discernement permet alors la collaboration de la volonté libre de l’homme avec le vouloir divin. Dieu veut faire de l’homme un dieu par participation à ses énergies déifiantes.

Discernement des trois volontés

Le cœur de l’homme est un espace habité, mais pas toujours par Dieu : de là viennent nos maux et nos souffrances. La démarche de prière, qui consiste à adhérer au souvenir de Dieu d’une manière constante, fait découvrir cela. Il y a en nous un espace, ce temple intérieur, ce coeur, qui est parasité par des pensées qui ne sont pas de Dieu, ni de nous, comparables à ces marchands que Dieu chasse avec colère de son temple. Avec cette expérience-là, nous entrons dans ce que les Pères anciens appellent le discernement des trois volontés, des trois libertés ; il y a « ma » liberté de créature ; il y a « ta » liberté, celle de mon Créateur à qui je m’adresse ; il y a « sa » liberté, la liberté de l’autre, de l’adversaire, du monde spirituel déchu, du démon, de Satan, du diable, du « grappin » du bienheureux Curé d’Ars – quelle que soit la façon dont je l’appelle. Ceci est très important à souligner. La « garde des pensées » et le « discernement des pensées » reviennent à la même réalité : il y a en nous des suggestions, des pensées, des images, des impulsions spirituelles, avant même les impulsions psychiques ou physiques – c’est toujours la question de l’antériorité du spirituel, du « céleste », sur le « terrestre ». Mais, à cause de la chute et de l’inversion d’une partie du céleste, toutes ces impulsions ne sont pas de Dieu et ne sont pas non plus de notre nature : il en est qui sont d’origine diabolique. Ceci est la base de toute l’expérience ascétique et de la spiritualité orthodoxe aujourd’hui.

Trois dimensions

Nous sommes à une époque où l’on s’intéresse beaucoup à l’âme humaine ; on a beaucoup développé les « sciences humaines » depuis le début du 20ème siècle, en particulier avec les méthodes et les doctrines psychologiques de Freud, de Jung et d’autres. Ceci crée une remarquable sensibilité à l’étude de l’âme et à ses profondeurs. Notre siècle se penche sur l’âme humaine, et c’est d’une exceptionnelle importance. Mais il est assez rare que l’on reconnaisse qu’il y a un Dieu et encore plus rare qu’on reconnaisse l’existence du monde angélique et particulièrement diabolique. On considère souvent l’âme humaine dans ses profondeurs, sans penser qu’il existe des dimensions extérieures à elle et qui agissent en elle : le monde divin et le monde spirituel ou angélique, qui ne s’identifient pas au psychisme.

Le monde angélique

Il coïncide, on l’a déjà vu, avec une partie de l’âme, le mental profond, le « noûs », sans s’identifier pour autant à lui. Finalement, il manque, dans beaucoup d’analyses de la pathologie de l’âme, deux personnes sur trois, et on étudie l’homme tout seul. C’est une erreur, parce que le psychisme de l’être humain est conditionné par sa relation avec Dieu et avec le monde spirituel ; les phénomènes psychologiques ne peuvent donc s’expliquer uniquement par les relations interhumaines. Il y a ici une complémentarité entre les « sciences humaines » et l’apport de la psychologie des Pères de l’Église, psychologie triadique comportant rigoureusement l’homme intérieur, Dieu et le monde spirituel. L’homme intérieur, l’âme, est sensible aux impulsions qui viennent de Dieu par les anges ainsi qu’aux impulsions diaboliques. Il peut développer progressivement la capacité de choisir entre ces deux types de suggestions, expressions respectives de la volonté divine et de la volonté du monde angélique désobéissant. Sa volonté, qui choisit, est la troisième volonté de ce groupe.

Source : "Sagesse Orthodoxe" (extrait de Prie comme tu respires. La vie comme liberté, à paraître aux éditions de la Métropole roumaine)

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

LE COIN DE LA TRANSMISSION

CATECHETIQUE:

Préparation au St Baptême...

embryon actionfrancaise.net

 

 

Le couronnement –

La vie éternelle consiste dans l’union maximale au Christ, union qui préserve toutefois la distinction des personnes ; elle consiste pour chacun de nous à devenir autant que possible, dans ce monde et dans l’autre, ce qu’est le Christ sans devenir qui Il est. C’est pourquoi toutes les étapes, et tous les moments, de la vie de l’homme sont intégrés aux moments de la vie du Dieu Homme, depuis la conception jusqu’à la mort et au-delà, dans la vie future. Nous épousons son humanité déifiée autant que nous le pouvons.

Le mariage, ou « couronnement », est lui-même une « christification », si l’on peut dire, du couple : celui-ci devient à l’image de l’union du Christ et de l’Église, c’est-à-dire de Dieu et de l’humanité. Ce sacrement concerne deux personnes humaines elles-mêmes unies au Christ par le baptême et la chrismation (mot de la même racine que christ). L’union conjugale aura alors le sens sacramentel des noces divino humaines, ce qui transfigure la sexualité. La préparation au baptême des enfants à venir commence en fait au couronnement des parents. Elle  commence dès qu’on a, dans l’église, commencé à prier pour les fiancés « qui se préparent au saint mariage » : l’amour des enfants n’est-il pas inclus, explicitement ou non, dans l’amour, même naissant,  de l’homme et de la femme ?

La grossesse

La fécondité sera le fruit de cette sanctification du couple et de toute sa vie d’âme et de corps. Elle sera l’exaucement de la prière des époux et l’accomplissement du commandement « croissez et multipliez-vous ! ». Bénie est une union conjugale pleine de tendresse et de respect mutuel : l’égoïsme du désir s’y transfigure par la générosité d’un amour véritable, dans lequel chaque conjoint est prêt à donner sa vie pour l’autre à la première occasion. La conjonction elle-même des âmes et des corps n’est-elle pas, à cette heure sacrée, un tel don de soi à celui ou celle que l’on aime ?

La fécondité et la grossesse seront intégrées au mystère du Christ par la prière de l’Église. Des qu’ils savent qu’ils ont reçu la grâce de la fécondité, que les époux se présentent à l’église et que le prêtre dise, au sein de la communauté, une prière pour eux. Cette invocation consiste déjà à offrir à Dieu l’enfant voulu et donné par lui. On peut lire l’évangile en Luc 1, 41-48. Dès lors, et pendant toute la période de la grossesse, dans chaque office, surtout dans la divine liturgie, au cours de la litanie triple, par exemple, on entendra : « pour les serviteurs de Dieu N… et N… qui attendent un enfant… » ou toute autre sainte injonction en leur faveur. En fait, l’Église entière est, par cela, en gestation d’un nouveau membre.

Au cours de la célébration, ces mêmes époux viendront communier ensemble, éventuellement avec leurs autres enfants et, si possible, les futurs parrains. L’embryon lui-même, conçu dans un tel amour et dans le milieu divino humain de l’Église, ressentira quelque chose de cette intercession et de cette bénédiction, et ceci extrêmement tôt – « le bébé est une personne », suivant le beau titre d’un livre. Le voilà déjà immergé dans la vie de l’Église, plongé dans le fleuve de la parole de Dieu, par l’intermédiaire de ses parents ; le voilà participant déjà à la grâce du saint Esprit qui descend sur les offrandes et, pour la oindre, sur la communauté des fidèles. Le voilà encore irrigué dans le sang de sa mère par le sang du Christ auquel celle-ci communie et qui se transfuse à elle, à tout son corps et à toute son âme. Le temps de la grossesse est un temps pré baptismal : pré immersion, pré chrismation, pré communion.

La quarantaine

La naissance est un évènement miraculeux : encore de nos jours, la mère et l’enfant y frôlent souvent la mort. Le plus tôt possible, le prêtre se rendra  auprès des parents pour rendre grâce avec eux pour le don de Dieu. Cette naissance est assimilée à celle du Christ. Si possible, on lit l’évangile correspondant : Luc 2, 7-20 ou, plus bref, Matthieu 2, 11 ; le prêtre lit les prières du sacramentaire qui prévoit également que l’on chante le tropaire de la Nativité. Huit jours plus tard, à la maison cette fois, au milieu de la famille, des parrains et des amis, le prêtre vient dire l’office de l’imposition du nom : si les parents ont choisi le prénom de leur enfant, c’est tout de même Dieu qui nomme sa créature et qui connaît son vrai nom, celui qui sera dévoilé à la fin des temps (Apocalypse 2, 17). On lit le saint Évangile en Luc 2, 21, pour adhérer à l’histoire humaine du Fils de Dieu.

La quarantaine qui unit l’accouchement à la présentation à  l’église assure le lien fondamental de la tradition ecclésiale avec le judaïsme et son exigence de purification du sang versé. Elle correspond biologiquement au retour de couches et, d’un point de vue pratique, au besoin qu’ont les parents de vaquer à toutes sortes de soins autour de l’enfant nouveau né. D’un point de vue plus profond encore, on se rappellera que les grands évènements du Salut sont toujours préparés par une quarantaine. Ils sont quelque fois, comme la Résurrection jusqu’à l’Ascension, suivis d’une quarantaine Et le grand évènement est ici l’entrée royale de la femme à  l’église, son accueil par la communauté qui glorifie sa maternité. Celle-ci est la forme particulière que prend pour la femme le sacerdoce universel des baptisés.

Pendant les 40 jours, la femme recevra à la maison la visite, les appels téléphoniques, le courrier, non seulement de son prêtre, mais des frères de la communauté, notamment des parrains, et des amis. Ces visites et ces messages seront autant d’occasions de prière et de louange. Son époux participera en son nom à la célébration eucharistique et lui rapportera, rempli de joie, le pain béni et éventuellement l’eau de la grande Bénédiction. La nouvelle maman devrait vivre ce temps comme celui d’une grande grâce, car le Christ Lui-même est venu du désert célébrer la sainte Pâque, et la mère vient a l’église célébrer la Résurrection et y communier.

La présentation

Accueillis à la porte de l’église par le prêtre et toute la communauté, les parents sont accompagnés des futurs parrains, et portent le nouveau né. Les prières dites alors concernent d’abord la mère et son accueil dans la communion ecclésiale. Elles concernent ensuite l’enfant, présente à l’église comme le Christ le fut au Temple le 40eme jour après sa naissance. Puis le prêtre, laissant les parents à l’entrée, reçoit d’eux l’enfant et, accompagné des parrains, le conduit jusqu’aux portes saintes en disant par trois fois : « le serviteur ou la servante de Dieu N… entre dans l’Église … » – littéralement : « est ecclésialisé … » et il le dépose sur les marches du sanctuaire, où la marraine le reçoit. Suivant l’usage grec, il n’entre pas avec lui dans l’autel, tenant compte de ce qu’il n’est pas encore baptisé. Il est clairement exprimé que l’enfant vient de Dieu, est rendu à celui-ci par les parents, et donné à nouveau par le Seigneur, non aux parents, mais aux parrains, qui représentent la communauté ecclésiale et sa responsabilité dans la croissance chrétienne du futur baptisé. Le Peuple chante alors le cantique de Siméon, assimilant l’évènement à la présentation du Christ lui-même. Le prêtre se rend alors à l’entrée de l’église et fait entrer solennellement l’épouse accompagnée de son mari. Il est à remarquer que tout est centré sur elle, comme dans le cas de la Mère de Dieu, comme si la paternité de ce monde s’effaçait devant celle du Père éternel.

La fréquentation de l’église ou catéchuménat

À partir de ce jour, l’enfant présenté sera nommé régulièrement parmi les catéchumènes. Autant que possible, les parents, ou les parrains, le conduiront à l’église le dimanche pour qu’il soit immergé dans la prière liturgique, ce qui le prépare à l’immersion sacramentelle du saint baptême. L’enfant s’habituera ainsi à la communauté, aux chants, aux paroles, aux lumières et aux parfums, ce qui est de toute importance, car le conscience humaine est une conscience incorporée. Au moment de la prière pour les catéchumènes, il serait bien et pédagogique, que le diacre invite les parrains à s’approcher avec l’enfant, et que le prêtre se retourne pour dire sur lui la prière en question. Ensuite le diacre prononce le renvoi des catéchumènes : l’enfant peut effectivement rentrer à la maison, ce qui suit ne le concernant pas.

La catéchèse prévue suppose que les rites ou mystères sont accomplis avec une certaine pédagogie, les paroles prononcées à voix intelligible et les gestes accomplis de manière visible et explicite. La dimension didactique, dans l’Église, suppose toujours le rite : il la précède et il la suit. Il y prépare ou en découle. Mais la dimension liturgique, ou rituelle, ou sacramentelle, est toujours au centre de la transmission dans l’Église de la vérité et de la vie divines. Les ministres (évêques, prêtres et diacres) sont les agents de cette transmission ; les parents, les parrains et la communauté entière coopèrent avec ce qui est transmis par la présence du saint Esprit dans le Corps du Christ. Le prêtre chargé de présider le baptême réunira plusieurs fois les parents et les parrains – et tout membre de la communauté qui le souhaite – pour leur rappeler le sens de leur engagement et la présence du Christ dans tous les sacrements. Tous les fidèles étant des concélébrants des saints mystères, il est normal que l’on prépare avec eux la célébration, afin que celle-ci soit le plus possible une théophanie.  

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

*Dimanche 24 JUILLET:

 

Pèlerinage à Saint Christophe

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-10h30, Messe suivie de la Bénédiction des Voitures et d'un repas fraternel.

 

(Programme habituel)

 

 

 

 

*Dimanche 7 AOUT:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe suivie de la BENEDICTION DES VOITURES et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 6 Aoüt à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, Auguste 7:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

*Dimanche 14 à Jauldes (Charente)

 

 

-10h30, Messe du jour et prières mariales de vigile

 

 

de la "Dormition Assomption" de la Très Sainte

 

 

Vierge Marie)

 

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*Lundi 15 AOUT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

 

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-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

"A sign of spiritual life is the immersion of a person within himself and the hidden workings within his heart."

St Seraphim of Sarov)

 

DIMANCHE 24 JUILLET

Dixième dimanche après la Pentecôte

·         Saint Qurbana

·          

o    Actes 28:23-31 :

  • 23 Après lui avoir fixé une date, ils vinrent le trouver en plus grand nombre dans son logement. Paul rendait témoignage au royaume de Dieu, dans ce qu’il leur exposait, et il s’efforçait de les convaincre à propos de Jésus, en partant de la loi de Moïse ainsi que des Prophètes. Cela dura depuis le matin jusqu’au soir.
  • 24 Les uns se laissaient convaincre par de telles paroles, les autres refusaient de croire.
  • 25 N’étant pas d’accord les uns avec les autres, ils s’en allaient, quand Paul leur adressa cette seule parole : « L’Esprit Saint a bien parlé, quand il a dit à vos pères par le prophète Isaïe :
  • 26 Va dire à ce peuple : Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.
  • 27 Le cœur de ce peuple s’est alourdi : ils sont devenus durs d’oreille, ils se sont bouché les yeux, de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n’entendent, que leur cœur ne comprenne, qu’ils ne se convertissent, – et moi, je les guérirai.
  • 28 Donc, sachez-le : c’est aux nations que ce salut de Dieu a été envoyé. Les nations, elles, écouteront. »
  • 30 Paul demeura deux années entières dans le logement qu’il avait loué ; il accueillait tous ceux qui venaient chez lui ;
  • 31 il annonçait le règne de Dieu et il enseignait ce qui concerne le Seigneur Jésus Christ avec une entière assurance et sans obstacle.

o     

o    Romains 10: 5-21 :

  • 05 Au sujet de la justice qui vient de la Loi, Moïse écrit : L’homme qui mettra les commandements en pratique y trouvera la vie.
  • 06 Mais la justice qui vient de la foi parle ainsi : Ne dis pas dans ton cœur : « Qui montera aux cieux ? » – c’est-à-dire pour en faire descendre le Christ.
  • 07 Ou bien : « Qui descendra au fond de l’abîme ? » – c’est-à-dire pour faire remonter le Christ d’entre les morts.
  • 08 Mais que dit cette justice ? Tout près de toi est la Parole, elle est dans ta bouche et dans ton cœur. Cette Parole, c’est le message de la foi que nous proclamons.
  • 09 En effet, si de ta bouche, tu affirmes que Jésus est Seigneur, si, dans ton cœur, tu crois que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, alors tu seras sauvé.
  • 10 Car c’est avec le cœur que l’on croit pour devenir juste, c’est avec la bouche que l’on affirme sa foi pour parvenir au salut.
  • 11 En effet, l’Écriture dit : Quiconque met en lui sa foi ne connaîtra pas la honte.
  • 12 Ainsi, entre les Juifs et les païens, il n’y a pas de différence : tous ont le même Seigneur, généreux envers tous ceux qui l’invoquent.
  • 13 En effet, quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.
  • 14 Or, comment l’invoquer, si on n’a pas mis sa foi en lui ? Comment mettre sa foi en lui, si on ne l’a pas entendu ? Comment entendre si personne ne proclame ?
  • 15 Comment proclamer sans être envoyé ? Il est écrit : Comme ils sont beaux, les pas des messagers qui annoncent les bonnes nouvelles!
  • 16 Et pourtant, tous n’ont pas obéi à la Bonne Nouvelle. Isaïe demande en effet : Qui a cru, Seigneur, en nous entendant parler ?
  • 17 Or la foi naît de ce que l’on entend ; et ce que l’on entend, c’est la parole du Christ.
  • 18 Alors, je pose la question : n’aurait-on pas entendu ? Mais si, bien sûr ! Un psaume le dit : Sur toute la terre se répand leur message, et leurs paroles, jusqu’aux limites du monde.
  • 19 Je pose encore la question : Israël n’aurait-il pas compris ? Moïse, le premier, dit : Je vais vous rendre jaloux par une nation qui n’en est pas une, par une nation stupide je vais vous exaspérer.
  • 20 Et Isaïe a l’audace de dire : Je me suis laissé trouver par ceux qui ne me cherchaient pas, je me suis manifesté à ceux qui ne me demandaient rien.
  • 21 Et à propos d’Israël, il dit : Tout le jour, j’ai tendu les mains vers un peuple qui refuse de croire et qui conteste.

o     

o    Saint Matthieu 18: 1-10 :

  • 01 À ce moment-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? »
  • 02 Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux,
  • 03 et il déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
  • 04 Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
  • 05 Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi.
  • 06 Celui qui est un scandale, une occasion de chute, pour un seul de ces petits qui croient en moi, il est préférable pour lui qu’on lui accroche au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu’il soit englouti en pleine mer.
  • 07 Malheureux le monde à cause des scandales ! Il est inévitable qu’arrivent les scandales ; cependant, malheureux celui par qui le scandale arrive !
  • 08 Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le et jette-le loin de toi. Mieux vaut pour toi entrer dans la vie éternelle manchot ou estropié, que d’être jeté avec tes deux mains ou tes deux pieds dans le feu éternel.
  • 09 Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi. Mieux vaut pour toi entrer borgne dans la vie éternelle, que d’être jeté avec tes deux yeux dans la géhenne de feu.
  • 10 Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.

o     

« J'insiste sur ce point. Le Saint-Esprit guide lui-même l'âme intérieure et pure : il est son maître, son directeur.

Sans doute, elle doit toujours obéir aux lois de l’Église, et se soumettre aux ordres de son confesseur pour tout ce qui regarde ses pratiques de piété et ses exercices spirituels ; mais quant à la marche intérieure et intime, c'est le Saint-Esprit qui la guide, qui dirige ses affections et ses pensées, et personne ne pourra, quand même il l'oserait, y mettre des entraves.

Qui voudrait se mêler au colloque de l'Esprit divin avec sa bien-aimée ?

- Du reste, à quoi bon ?
[...]
L'Esprit-Saint prie en nous et pour nous. La prière est toute la sainteté, au moins en principe, puisqu'elle est le canal de toutes les grâces.

Or le Saint-Esprit est en l'âme qui prie : Ipse postulat pro nobis gemilibus inenarrabilibus (*).

Il a élevé notre âme à l'union avec Notre-Seigneur.

Il est encore le prêtre offrant à Dieu le Père sur l'autel de notre cœur le sacrifice de nos pensées et de nos louanges.

Il présente à Dieu nos besoins, nos faiblesses, nos misères, et cette prière, qui est celle de Jésus en nous, unie à la nôtre, la rend toute-puissante.

Vous êtes le vrai temple du Saint-Esprit ; mais un temple n'est qu'une maison de prière.

Priez donc sans cesse ; mais en union avec le divin Prêtre de ce temple. On pourra vous donner des méthodes de prière ; le Saint-Esprit seul vous donnera l'onction et le bonheur de la prière.

Les directeurs ne sont que des chambellans qui se tiennent à la porte de notre cœur ; le Saint-Esprit seul y habite.

Il faut qu'il le pénètre de toutes parts pour le rendre heureux. Priez donc avec lui, il vous enseignera toute vérité. »

(*) : "l’Esprit lui-même intercède pour nous en des gémissements ineffables" (Rm VIII, 26).

 Pierre-Julien Eymard (1811-1868), La Divine Eucharistie, extraits des Écrits et Sermons du Bienheureux Pierre-Julien Eymard, Deuxième Série, La sainte Communion (La vie d'union au Saint-Esprit), Société Saint-Augustin, Desclée de Brouwer & Cie, Bruges - Lille - Paris - Lyon, 1926 (seizième édition).

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Celui qui a l'humilité est couvert par la grâce de Dieu.
Par contre, l'orgueilleux est comme un gouvernail brisé, qui tourne tous azimuths, ou comme une scie dont les dents seraient à moitié aiguisées.

Saint Païssios l'Athonite

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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 07:46

 

 
Keep grievances against others and pray, that amounts to sow seeds in the sea and hope for a harvest. (St. Isaac the Syrian)

Keep grievances against others and pray, that amounts to sow seeds in the sea and hope for a harvest. (St. Isaac the Syrian)

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume : 
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction. 
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant, 
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. 
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère. 
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche. 
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi : 
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. 
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée. 
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. 
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. 
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli. 
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux. 
 



 

Par Méliton de Sardes

(?-v.195), évêque 
Homélie pascale (passim) 

 

« Je suis venu non pas abolir mais accomplir la Loi »

 

L'immolation de la brebis, le rite de la Pâque et la lettre de la Loi ont abouti au Christ Jésus en vue de qui tout est arrivé dans la loi ancienne et davantage encore dans l'ordre nouveau.

Car la Loi est devenue le Verbe, et d'ancienne, elle est devenue nouvelle..., le commandement s'est transformé en grâce, la figure en vérité, l'agneau est devenu fils, la brebis est devenue homme et l'homme est devenu Dieu... 

Le Seigneur, étant Dieu, revêtit l'homme, souffrit pour celui qui souffrait, fut enchaîné pour celui qui était captif, fut jugé pour le coupable, fut enseveli pour celui qui était enseveli.

Il ressuscita des morts et déclara à haute voix :

« Qui disputera contre moi ?

Qu'il se présente en face de moi ! »

(Is 50,8).

C'est moi qui ai délivré le condamné ; c'est moi qui ai rendu la vie au mort ; c'est moi qui ai ressuscité l'enseveli.

« Qui ose me contredire ? » C'est moi, dit-il, qui suis le Christ, qui ai détruit la mort, qui ai triomphé de l'adversaire, qui ai lié l'ennemi puissant et, qui ai emporté l'homme vers les hauteurs des cieux; c'est moi, dit-il, qui suis le Christ 

Venez donc, toutes les familles des hommes, pétries de péchés, et recevez le pardon des péchés.

Car c'est moi qui suis votre pardon, moi la Pâque du salut, moi l'agneau immolé pour vous, moi votre rançon, moi votre vie, moi votre résurrection, moi votre lumière, moi votre salut, moi votre roi.

C'est moi qui vous emmène vers les hauteurs des cieux ; c'est moi qui vous ressusciterai ; c'est moi qui vous ferai voir le Père qui existe de toute éternité, c'est moi qui vous ressusciterai par ma main puissante. 

Afficher l'image d'origine

Certains, sans accomplir les Commandements,

pensent cependant qu'ils possèdent la vraie Foi.

D'autres accomplissent les Commandements,

et ensuite s'attendent à ce que le Royaume

leur soit donné en récompense.


Tous les deux ont tort.


(Saint Marc l'Ascète)

QU'EST-CE QU'UN "HOMME D'HONNEUR" ?...

« L’homme d’honneur, héros ou saint, souffre de la médiocrité ambiante, plus que nul autre ne peut en faire l’expérience. Mais cela ne le conduit pas au désespoir. Il n’essaie pas de défier cette médiocrité. Il ne la combat qu’en se jetant à corps perdu dans l’exercice de la charité. Pas celle qui s’affiche, succédané de vraie charité, sur les écrans de télévision ou dans les pages glacées des magazines, mais celle qui ne fait pas de bruit. L’homme d’honneur n’arrache rien et ne se fait pas justicier. Il comble au contraire de trésors invisibles ce qui se complaît dans le médiocre. Il n’est pas un réformateur. Saint François d’Assise n’est pas Martin Luther. [...]

L’homme d’honneur n’est jamais corrompu par la médiocrité, alors que celui qui se pose en juge, subissant la fascination du mal, sera peu à peu transformé, défiguré par l’objet de sa haine. Certes, la douce pitié de Dieu cache toujours quelque stratagème insurpassable pour sauver même ce qui risque de se précipiter tête première vers l’enfer. L’homme d’honneur ne se jette jamais dans la révolte et ne laisse pas son cœur être entraîné par l’amertume.

Quant à la caractéristique de l’homme d’honneur chrétien, elle tient dans la priorité accordée au Royaume de Dieu, un homme capable, idéalement, de consacrer une part égale de sa vie à l’action et à la pensée alliée à la contemplation. Un tel équilibre est rare. L’époque contemporaine n’est pas avare en hommes d’action, tout au moins en hommes qui en donnent l’apparence, qui bougent, qui voyagent, qui remuent et font remuer les choses, des choses... Elle est plus pingre en ce qui concerne la réflexion et la contemplation car elle ne les favorise point, ayant horreur de ce qui permet de juger, de discerner, de prendre du recul, d’admirer, de s’étonner. Elle rabote et piétine les esprits qui feraient preuve d’indépendance et de liberté. Il s’agit d’un vertige universel, qui nous saisit tous, dans une plus ou moins large mesure. Mais nous sommes libres de nous y soustraire si nous optons pour l’honneur, contre l’opportunisme et l’hédonisme. Il subsiste dans le monde des franges d’humanité où l’effort pour connaître et aimer n’est point mort, franges qui sont et seront de précieuses réserves, les dernières sans doute, pour répondre à l’agression contre les esprits et l’Esprit. »

(Suite en bas de la "newsletter" du jour)

Père Jean-François Thomas s.j., Les Mangeurs de cendres. petit traité spirituel (ch.II), Via Romana, Versailles, 2016. (pp.68-70)

Jean-François Thomas,hommes,honneur,passé,avenir,patience,ordre,espérance,vérité,Evangile

 

Constantin Meunier (1831-1905) & Alfred Verwee (1838-1895), Labourages des moines (1863)
Abdijmuseum Ten Duinen, Koksijde (Collection Vlaamse Gemeenschap)
(Crédit photo)

Par Saint Jean Chrysostome

(v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 
Homélies sur Mt, 44 (trad. Véricel, L'Evangile commenté p. 138s) 

 

« Sur la bonne terre, ils ont donné du fruit »

 

« Voici que le semeur est sorti pour semer. »

D'où est-il sorti, celui qui est présent partout, qui remplit l'univers entier ?

Comment est-il sorti ?

Non pas matériellement, mais par une disposition de sa providence à notre égard : il s'est rapproché de nous en revêtant notre chair.

Puisque nous ne pouvions pas aller jusqu'à lui, nos péchés nous en interdisant l'accès, c'est lui qui vient jusqu'à nous. Et pourquoi est-il sorti ?

Pour détruire la terre où foisonnaient les épines ?

Pour en punir les cultivateurs ?

Pas du tout.

Il vient cultiver cette terre, s'en occuper et y semer la parole de sainteté. Car la semence dont il parle est, en effet, sa doctrine ; le champ, l'âme de l'homme ; le semeur, lui-même... 

On aurait raison de faire des reproches à un cultivateur qui semait si largement...

Mais quand il s'agit des choses de l'âme, la pierre peut être changée en une terre fertile, le chemin peut n'être pas foulé par tous les passants et devenir un champ fécond, les épines peuvent être arrachées et permettre aux grains de pousser en toute tranquillité.

Si ce n'était pas possible, il n'aurait pas répandu son grain.

Et si la transformation n'a pas lieu, ce n'est pas la faute du semeur, mais de ceux qui n'ont pas voulu se laisser changer.

Le semeur a fait son travail.

Si son grain a été gaspillé, l'auteur d'un si grand bienfait n'en est pas responsable. 

Remarque bien qu'il y a plusieurs façons de perdre la semence...

Autre chose est de laisser la semence de la parole de Dieu se dessécher sans tribulation et sans tracasserie, autre chose de la voir périr sous le choc des tentations...

Pour qu'il ne nous arrive rien de semblable, gravons la parole dans notre mémoire, avec ardeur et profondément.

Le diable aura beau arracher autour de nous, nous aurons assez de force pour qu'il n'arrache rien en nous.

Garder des griefs contre autrui et prier,

cela revient à semer des graines en mer

et espérer une récolte.

(Saint Isaac le Syrien)

 

Suite sur le lien suivant:

http://eglise.syro-orthodoxe-francophone.over-blog.com/2016/07/jeudi-21-et-vendredi-22-juillet-2016-elements-pour-mediter-reflechir-prier-et-mieux-agir.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_facebook&utm_campaign=_ob_share_auto

 

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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 05:32
Whenever you become absent-minded, choose spiritual reading over prayer, for reading is the source of pure prayer. (St. Isaac of Syria)

Whenever you become absent-minded, choose spiritual reading over prayer, for reading is the source of pure prayer. (St. Isaac of Syria)

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 1,26-31.2,1-2.

Frères, considérez votre propre vocation : il n'y a parmi vous ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. 
Mais ce que le monde tient pour insensé, c'est ce que Dieu a choisi pour confondre les sages ; et ce que le monde tient pour rien, c'est ce que Dieu a choisi pour confondre les forts ; 
et Dieu a choisi ce qui dans le monde est sans considération et sans puissance, ce qui n'est rien, pour réduire au néant ce qui est, 
afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu. 
Or c'est par lui que vous êtes dans le Christ-Jésus, lequel, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse, et justice, et sanctification, et rédemption, 
afin que, selon le mot de l'Ecriture, " celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur. " 
Moi aussi, mes frères, lorsque je suis venu chez vous, ce n'est pas avec une supériorité de langage ou de sagesse que je suis venu vous annoncer le témoignage de Dieu. 
Car je n'ai pas jugé que je dusse savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 10,1-9.

En ce temps-là, le Seigneur en désigna soixante-douze autres, et les envoya devant lui, deux à deux, dans toutes les villes et dans tous les lieux où lui-même devait aller. 
Il leur disait : La moisson est grande, mais les ouvriers sont en petit nombre. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers à sa moisson. 
Allez : voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. 
Ne portez ni bourse, ni besace, ni sandales, et ne saluez personne en chemin. 
En quelque maison que vous entriez, dites d'abord : " Paix à cette maison ! " 
Et s'il y a là un fils de paix, votre paix reposera sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. 
Demeurez dans cette maison, mangeant et buvant de ce qu'il y aura chez eux, car l'ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison. 
Et en quelque ville que vous entriez et qu'on vous reçoive, mangez ce qui vous sera servi ; 
guérissez les malades qui s'y trouveront, et dites-leur : " Le royaume de Dieu est proche de vous. " 
 



SHOLOMO IKOULKOUN

La Paix à vous tous !

 

Par Saint Ephrem

(v. 306-373), diacre en Syrie, docteur de l'Église 
Diatesseron 8,3-4 (trad. SC 121, p. 159 rev.) 

 

« Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle »

 

« A la maison dans laquelle vous entrerez, dites d'abord :

Je vous salue ; paix à vous » (Lc 10,5) pour que le Seigneur lui-même y entre et y séjourne, comme auprès de Marie...

Cette salutation est le mystère de la foi qui rayonne dans le monde ; par elle, l'inimitié est étouffée, la guerre arrêtée et les hommes se reconnaissent mutuellement.

L'effet de cette salutation était caché par un voile, malgré la préfiguration du mystère de la résurrection...

chaque fois que la lumière se lève et que l'aurore chasse la nuit.

A partir de cet envoi du Christ, les hommes ont commencé à donner et à recevoir cette salutation, source de guérison et de bénédiction... 

Cette salutation avec sa puissance cachée...suffit amplement pour tous les hommes.

C'est pourquoi Notre Seigneur l'a envoyée avec ses disciples en avant-coureur, pour qu'elle réalise la paix et que, portée par la voix des apôtres, ses envoyés, elle prépare le chemin devant eux. Elle était semée dans toutes les maisons...; elle entrait dans tous ceux qui l'entendaient, pour séparer et mettre à part ses enfants qu'elle reconnaissait.

Elle restait en eux mais dénonçait ceux qui lui étaient étrangers, car ils ne l'accueillaient pas. 

Cette salutation de paix ne tarissait pas, jaillissant des apôtres dans leurs frères, dévoilant les trésors inépuisables du Seigneur...

Présente en ceux qui la donnaient et en ceux qui l'accueillaient, cette annonce de la paix n'en subissait ni diminution ni division.

Du Père, elle annonçait qu'il est près de tous et en tous ; de la mission du Fils, elle révélait qu'il est tout entier auprès de tous, même si sa fin est auprès de son Père.

Elle ne cessa pas de proclamer que les images sont désormais accomplies et que la vérité chasse enfin les ombres.

 

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« Faisons-nous le procès ; que chacun examine bien ses pièces,

les infirmités de son corps,

le dérèglement de ses puissances,

son inclination au mal,

le désordre de son imagination,

son infidélité et son ingratitude vers Dieu et

ses déportements vers les hommes ;

il trouvera en soi plus d'actes de malice et de sujets d'humiliation qu'il n'en connaît en personne au monde ; et alors qu'il dise hardiment :

« Je suis le plus grand pécheur et le plus insupportable des hommes. »

Oui, si nous nous étudions bien, nous trouverons que nous sommes grandement à charge à ceux qui nous fréquentent ; et quiconque en est là, que de bien connaître toutes ses misères, qui est un effet de la grâce de Dieu, assurez-vous qu'il est au point qu'il faut pour voir l'obligation qu'il a de supporter les autres ; il ne verra point de fautes en eux, ou, s'il en voit, ce sera peu en comparaison des siennes ; et ainsi du milieu de sa faiblesse il supportera son prochain en charité.

Support admirable de Notre-Seigneur !

Vous voyez cette poutre qui soutient tout le poids du plancher, qui sans elle tomberait ; il nous a de même supportés en nos chutes, aveuglements et pesanteurs d'esprit. Nous étions tous comme accablés d'iniquités et de misères selon le corps et selon l'âme, et ce débonnaire Sauveur s'en est chargé pour en souffrir la peine et l'opprobre. Si nous y pensions bien, nous verrions combien nous méritons d'en être punis et méprisés, nous qui en sommes coupables...

Que ferez-vous quand vous supporterez vos frères ?

Vous accomplirez la loi de Jésus-Christ.

Disons-lui tous :

-« Mon Seigneur, je ne veux point désormais reconnaître de défauts qu'en moi seul ; faites que, dès ce moment, éclairé de la splendeur de votre exemple, je porte tous les hommes en mon cœur, que je les supporte par votre vertu ; faites-moi la grâce d'y entrer, enflammez-moi de votre amour ».

St Vincent de Paul (fêté ce jour dans l'Eglise Latine), extrait de la Conférence aux missionnaires, 30 mai 1659 (De la charité, texte du frère Ducournau), in "Saint Vincent de Paul. Œuvres présentées par André Dodin", Les Maîtres de la spiritualité chrétienne, Aubier, Paris, 1949.

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

 

 

Saint Arsène

 

C'était un  anachorète du désert de Scété en Egypte, il est mort en 449.

 

Le nom vient du grec "qui se retire", un anachorète est donc un religieux solitaire, mais le désert de Scété, entre Alexandrie et le Caire était  alors "peuplé"  de plusieurs milliers d'anachorètes, qui suivaient  le modèle du grand saint Antoine, mort en 356 et premier d'entre eux.

 

Le désert de Scété est aujourd'hui occupé par le grand monastère
de St Macaire 

Ces anachorètes venaient de tout l'empire et on trouvait aussi bien de simples fellahs que des philosophes ou des aristocrates. Arsène est l'un de ces derniers puisqu'il appartenait à une famille sénatoriale de Rome, il avait été ordonné diacre par le pape Damase. Il se retira alors dans ce désert de Scété en Egypte où il vécut une cinquantaine d'années. Sa sainteté est due au fait qu'il a développé  les grands principes de "la paix du coeur" ou  "hésychaste."

(http://www.pagesorthodoxes.net/coeur/recherchededieu.htm)

 

 

Saint Séraphim de Sarov

(Invention des reliques et canonisation en 1903) ,

né à Koursk le 19 juillet 1754 (ou 1759)

Kondakion, t. 8

Ayant délaissé les attraits du monde et tout ce qui se corrompt, * tu as élu demeure au monastère de Sarov * et, par la vie angélique que tu menas, * pour beaucoup tu fus le chemin vers le salut; * c'est pourquoi le Christ t'a glorifié en t'accordant * le don des guérisons et des miracles; aussi nous te chantons: * Réjouis-toi, vénérable Père Séraphim.

 

Ikos

Ayant délaissé ta famille et tes amis * et considéré les richesses comme rebut, * tu as habité le désert de Sarov; * l'ayant emporté sur les passions comme un incorporel, * tu as mérité de rejoindre les Anges dans leurs chœurs; * toi qui as reçu le discernement des esprits, * donne-nous le discernement pour te chanter ainsi: 

Réjouis-toi, ange terrestre, homme du ciel, * réjouis-toi, imitateur du Christ en son amour, * réjouis-toi, vénérable demeure de l'Esprit saint, * réjouis-toi, grande allégresse des sans-espoir. 
Réjouis-toi, fontaine d'où jaillissent les guérisons, * réjouis- toi, douce consolation des âmes affligées, * réjouis-toi, calme havre des moines et sage père spirituel, * réjouis-toi, fierté de la terre de Russie. 
Réjouis-toi, vénérable Père Séraphim.

Le 19 juillet 1903, soixante-dix ans après sa mort, prenant acte de la vénération dont le starets Séraphin était l'objet, « persuadé de l'authenticité des miracles attribués aux prières du starets Seraphim, et rendant grâce à Dieu glorifié dans ses saints », le Saint Synode procède à sa canonisation.
En présence du Tsar Nicolas II, d'un clergé nombreux et d'une foule immense eut lieu l'office de canonisation, au cours duquel on chante le tropaire composé en l'honneur du nouveau saint :
Tu as aimé le Christ dès ta jeunesse
Et tu fus enflammé du désir de le servir, Lui seul.
Tu as vécu dans la solitude
T'adonnant au travail et à la prière incessante.


Par ta tendresse et ta douceur, tu as acquis l'amour du Christ
Et tu as été l'élu de la Mère de Dieu.

Par tes prières, conduis-nous au salut, bienheureux père Séraphim.

Durant la nuit qui suit, la foule est toujours là, occupée à prier puis, contrairement à l'usage, on entonne les hymnes de Pâques.

Uncovering of the relics of the Venerable Seraphim of Sarov

Commemorated on July 19

The glorification of St Seraphim of Sarov (January 2), took place in 1903, seventy years after his repose. On July 3, 1903 Metropolitan Anthony of St Petersburg, assisted by Bishop Nazarius of Nizhni-Novgorod and Bishop Innocent of Tambov, transferred the saint’s relics from their original burial place to the church of Sts Zosimus and Sabbatius. Tsar Nicholas II and Tsarina Alexandra provided a new cypress coffin to receive the relics. This cypress coffin was then placed inside an oak coffin and remained in the church until the day of the saint’s glorification.

At noon on July 16, the first day of the festivities, Metropolitan Anthony offered a Memorial Service for the ever-memorable Hieromonk Seraphim in the Dormition Cathedral. Services also took place in the monastery’s other churches.

The next day Metropolitan Anthony and Bishop Nazarius served a Memorial Liturgy in the Dormition Cathedral. At 5:00 that afternoon, the bells of Sarov began to ring, announcing the arrival of Tsar Nicholas and his family. Metropolitan Anthony greeted them and then led them to the Dormition Cathedral for a Service of Thanksgiving.

The royal family attended the early Liturgy on July 18th and received the Holy Mysteries. Later that morning, the final Memorial Service for the repose of Hieromonk Seraphim’s soul was offered in the Cathedral. These would be the last prayers offered for him as a departed servant of God. From that time forward, prayers would be addressed to him as a saint. At 6 P.M. the bells rang for Vigil, the first service with hymns honoring St Seraphim, and during which his relics would be exposed for public veneration.

At the time of the Litia during Vespers, the saint’s coffin was carried from the church of Sts Zosimus and Sabbatius and into the Dormition Cathedral. Several people were healed of various illnesses during this procession. During Matins, as “Praise ye the Name of the Lord” was sung, the coffin was opened. After the Gospel, Metropolitan Anthony and the other hierarchs kissed the holy relics. They were followed by the royal family, the officiating clergy, and all the people in the cathedral.

On July 19, the saint’s birthday, the late Liturgy began at 8 o’clock. At the Little Entrance, twelve Archimandrites lifted the coffin from the middle of the church, carried it around the altar, then placed it into a special shrine. The long awaited event was accompanied by numerous miraculous healings of the sick, who had gathered at Sarov in large numbers. More than 200,000 people came to Sarov from all across Russia.

The festivities at Sarov came to an end with the dedication of the first two churches to St Seraphim. The first church to be consecrated was over his monastic cell in Sarov. The second church was consecrated on July 22 at the Diveyevo convent.

In 1991, St Seraphim’s relics were rediscovered after being hidden in a Soviet anti-religious museum for seventy years. Widely esteemed in his lifetime, St Seraphim is one of the most beloved saints of the Orthodox Church.

“One should not think about the doings of God when one’s stomach is full; on a full stomach there can be no vision of the Divine mysteries.”

St. Seraphim of Sarov)

St Macrina, sister of St Basil the Great and St Gregory of Nyssa (380)

She was sought as a bride by many because of her exceptional beauty and wisdom as well as her noble birth. She was betrothed at a young age, and when her betrothed died, she refused to consider any more suitors, saying that since her betrothed was alive in Christ, it was not right for her to turn to another. Instead she turned to a life of virginity, ascetic struggle and prayer. She greatly influenced her younger brothers, turning them from worldly things to monastic life. She established a monastery and, with her mother Emilia, became a nun. She reposed in peace in 379.

 

  Her brother St Gregory of Nyssa held her in special honor. He was present at her death and gave a moving oration at her funeral. He describes how, in her last moments, she prayed thus to God: 'Thou, O Lord,givest rest to our bodies in the sleep of death for a little time, then Thou wilt waken them again with the Last Trumpet. Forgive me, and grant that, when my soul is parted from my body, it may be presented before Thee stainless and without sin, and that it may be as incense before Thee.' Then she made the sign of the Cross on her brow, eyes, face and heart, and died. St Gregory's work on the resurrection of the dead (available in English as On the Soul and Resurrection) is cast in the form of a dialogue between himself and his sister Macrina in which he is the earnest but ignorant student and she the wise and patient teacher. So do the Saints honor the Saints.

Saint Ambroise Autpert
Moine († 784)

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Ambroise Autpert, né en Provence, dans une bonne famille, - selon son biographe Tardif Jean - vécut à la cour du roi franc Pépin le Bref où, en plus de sa charge d'officier, il exerça également d'une certaine façon celle de précepteur du futur empereur Charlemagne.

Probablement à la suite du Pape Etienne II, qui en 753-54 s'était rendu à la cour franque, Autpert vint en Italie et eut l'occasion de visiter la célèbre abbaye bénédictine Saint-Vincent, à la source du Volturne, dans le duché de Bénévent. Fondée au début de ce siècle par les trois frères du Bénévent Paldone, Tatone et Tasone, l'abbaye était connue comme une oasis de culture classique et chrétienne.

Peu après sa visite, Ambroise Autpert décida d'embrasser la vie religieuse et il entra dans ce monastère, où il put se former de façon adaptée, en particulier dans le domaine de la théologie et de la spiritualité, selon la tradition des Pères.

Autour de l'année 761, il fut ordonné prêtre et, le 4 octobre 777, il fut élu abbé avec le soutien des moines francs, tandis que les moines lombards s'opposaient à lui, soutenant le lombard Potone. La tension à caractère nationaliste ne se calma pas pendant les mois qui suivirent, de sorte que l'année suivante, en 778, Autpert décida de donner sa démission et de se retirer avec quelques moines francs à Spolète, où il pouvait compter sur la protection de Charlemagne. Mais malgré cela, la divergence dans le monastère Saint-Vincent ne fut pas aplanie et quelques années plus tard, quand à la mort de l'abbé qui avait succédé à Aupert fut précisément nommé Potone (782), le conflit reprit avec vigueur et l'on arriva à la dénonciation du nouvel abbé auprès de Charlemagne. Celui-ci renvoya les adversaires devant le tribunal du Pape, qui les convoqua à Rome. Il appela également Autpert comme témoin, mais celui-ci mourut de manière inattendue pendant le voyage, peut-être assassiné, le 30 janvier 784.

Pour approfondir, lire la Catéchèse d'un Pape de Rome, SS Benoît XVI :
>>> Saint Ambroise Autpert 

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Saint Symmaque

Pape de Rome (51e) de 498 à 514

Symmaque naît en Sardaigne. Il fut élu au Latran par une majorité du clergé mécontent de la position conciliant d'Anastase II à l'égard du déjà ancien schisme d'Acace (482-519). Mais une minorité des clercs romains qui était favorable à la poursuite de la détente avec Constantinople élut au même temps Laurent, à Sainte-Marie-la-Majeure.

Les deux factions demandèrent à Théodoric, roi ostrogoth d'Italie (493-526), tout arien qu'il fut, de trancher. Du fait que Symmaque avait été élu le premier, par une majorité de clercs, le roi se prononça en sa faveur. Laurent se soumit d'abord à la décision, et fut nommé évêque de Nuceria en Campanie. En attendant, un synode romain décréta qu'il n'y avait sur terre aucune autorité au dessus du pape et que celui-ci ne pouvait être jugé par personne en ce monde, le pape étant juge suprême (1er mars 499).

Les nobles romains, dont le sénateur Festus, étaient décidés à chasser Symmaque de Rome, et l'accusèrent auprès du roi Théodoric, lequel convoqua Symmaque à Ravenne. Celui-ci s'y rendait, lorsque, en cours de route, il apprit les accusations qui avaient été portées à Ravenne contre lui. Il paniqua, et retourna à Rome, se réfugiant à Saint-Pierre. Ceci apparut comme une reconnaissance de sa culpabilité et Théodoric s'excita contre lui.

Le roi confia à un synode le soin de juger la situation de Symmaque. Dans sa 2e session, le synode décida qu'aucun tribunal ne pouvait juger le pape, juge suprême. Pour sa part, Théodoric, brouillé politiquement avec Byzance et ses alliés romains, fut amené à confirmer l'acquittement de Symmaque par le synode et ordonna à Festus de faire de manière qu'il n'y eut qu'un pontife à Rome. Laurent dut se retirer définitivement. Ce pape envoya le pallium au célèbre évêque d'Arles, Césaire (502-542); c'était la première fois que cet insigne était conféré à un évêque hors Italie.

Il fut inhumé sous le portique de Saint-Pierre. Il est vénéré par l'Église comme saint. Fête, le 19 juillet.

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L'Eglise Occidentale s'honore aujourd'hui d'un "saint de la charité"

SAINT VINCENT de PAUL
Confesseur
(1581-1660)

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        Ce saint, dont le nom est devenu synonyme de charité, est l'une des plus pures gloires de la France et de l'humanité tout entière. Il naquit à Pouy, près de Dax (France), le 24 avril 1581. Ses parents faisaient valoir une petite ferme et vivaient du travail de leurs mains. Les premières années de Vincent se passèrent à la garde des troupeaux. Un jour qu'il avait ramassé jusqu'à trente sous, somme considérable pour lui, il la donna au malheureux qui lui parut le plus délaissé. Quand ses parents l'envoyaient au moulin, s'il rencontrait des pauvres sur sa route, il ouvrait le sac de farine et leur en donnait à discrétion. 

        Son père, témoin de sa charité et devinant sa rare intelligence, résolut de s'imposer les plus durs sacrifices pour le faire étudier et le pousser au sacerdoce : « Il sera bon prêtre, disait-il, car il a le cœur tendre. » À vingt ans, il étudie la théologie à Toulouse et reçoit bientôt le grade de docteur. 

        Un an après son ordination au sacerdoce, il se rend à Marseille pour recueillir un legs que lui a laissé un de ses amis. Au retour, voyageant par mer pour se rendre à Narbonne, il est pris par des pirates et emmené captif en Afrique. Sa captivité, d'abord très dure et accompagnée de fortes épreuves pour sa foi, se termina par la conversion de son maître, qui lui rendit la liberté. C'est alors que Vincent va se trouver dans sa voie. 

        Les circonstances le font nommer aumônier général des galères, et il se dévoue au salut de ces malheureux criminels avec une charité couronnée des plus grands succès. La Providence semble le conduire partout où il y a des plaies de l'humanité à guérir. 

        À une époque où la famine et les misères de toutes sortes exercent les plus affreux ravages, il fait des prodiges de dévouement ; des sommes incalculables passent par ses mains dans le sein des pauvres, il sauve à lui seul des villes et des provinces entières. Ne pouvant se multiplier, il fonde, en divers lieux, des Confréries de Dames de la Charité, puis l'ordre des Filles de la Charité, plus connues sous le nom des Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul. Nulle misère ne le laisse insensible ; il trouve le moyen de ramasser lui-même et de protéger partout des multitudes d'enfants exposés à l'abandon et à la mort, et mérite le nom de Père des enfants trouvés. 

        Il a formé des légions d'anges de charité; mais il lui faut des légions d'apôtres, et il fonde les Prêtres de la Mission, destinés à évangéliser la France et même les peuples infidèles.

 

 

 

If we have true love with sympathy and patient labor,

we shall not go about scrutinizing our neighbor’s shortcomings. As it is said, “Charity shall cover the multitude of sins” (1 Peter 4:8), and again, “Love thinketh no evil… hides everything, etc.”(1 Cor.13:5,6) As I said, if we have true love, that very love should screen anything of this kind, as did the saints when they saw the shortcomings of men.Were they blind? Not at all! But they simply would not let their eyes dwell on sins.”

(Saint Dorotheos of Gaza)

 

 

 

 

 

Je me sens à 3000 mètres d'altitude, dans l'air pur

marie orthodoxe

Dans l'ombre et l'écriture de la Loi, / fidèles, nous voyons le mystère préfiguré: / Tout enfant mâle qui ouvre le sein / doit être consacré au Seigneur! / Fils premier-né, Verbe du Père éternel, / et premier-né d'une Mère vierge, nous te magnifions.

Sortant de l'ombre de la Loi, tu contemplas / la splendeur de la divine grâce illuminant / avec force les confins de l'univers / et chassant de l'ignorance l'obscurité: / sage Prophète, saint Jean, / pour tout cela nous te chantons fidèlement.

Divin Baptiste et Témoin du Seigneur, / luminaire de la conversion au Christ, / aurore de la foi qui assures la jonction / entre l'ancien et le nouveau testaments, / renouvelle mon âme vieillie dans le mal, / de la divine science envoie sur elle la clarté.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit

À l'heure de la crainte et de l'effroi, / au jour du terrible jugement, / délivre-moi (je suis d'avance condamné) / de la menace qui m'attend dans l'au-delà: / le Sauveur de nos âmes exaucera / tes prières, en tant qu'ami de l'Époux.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen

Mère du Verbe Dieu né de toi, / avec les Prophètes, les Pontifes, les Martyrs, / les Apôtres et les Anges incorporels / implore sans cesse ton Fils, / Vierge toute-sainte et Mère de Dieu, / pour qu'au monde il fasse don de la paix.

Témoignage de Françoise :

« C’était un mercredi, je jeûnais et priais dans une église ouverte, à La Madeleine (Nord de la France). Un jeune homme s’approche et me dit « Madame, je veux voir un prêtre, c’est très grave, c’est urgent." 

Dehors, il y a une cabine téléphonique, mais à 15h, mes appels ne donnent rien. Le jeune homme tremble et m’exprime sa détresse, faite de rupture familiale, de drogue, et de prostitution pour payer les 700 francs (100 euros) de drogue quotidienne… 

Nous tentons notre chance à la maison de personnes âgées, saluant au passage Notre Dame de Lourdes, dans sa grotte, au milieu du jardin.

Le prêtre est là, par chance. Le jeune homme l’approche. Il revient après à sa confession.

Nous retournons prier devant la grotte de Notre Dame de Lourdes.

Il est maintenant droit, dégagé.

Son visage s’éclaire.

Il s’écrie :

« Je me sens à 3000 mètres d’altitude, dans l’air pur. » 

Deux ou trois semaines après nous nous rencontrons de nouveau, dans la rue.

Seul, il a jeûné de toute drogue et de tout moyen malhonnête de gagner de l’argent, et il s’est inscrit pour un séjour dans une famille d’accueil, dans le Massif central. 

Merci Notre Dame de Lourdes ! » 

 

Françoise
mariedenazareth.com

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

POURQUOI INVOQUER LES SAINTS,

DES HOMMES ET DES FEMMES

QUI ONT  ETE SANCTIFIES PAR

LA GRACE DU SAINT ESPRIT ?

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Dans notre règle de prière, nous pouvons également demander aux saints d'intercéder pour nous et de nous aider dans nos luttes du monde. Les saints sont ces personnes saintes qui sont mortes en martyres, qui ont fait une confession de foi intrépide souvent avec une menace de mort, qui ont fait preuve d'abnégation et de sacrifice de soi, qui ont un don spécial de guérison et de miracles après leur mort, quand on les commémore dans la prière.

Ces saints, le Seigneur les appelle Ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître, mais je vous ai appelés amis, parce que tout ce que j'ai entendu de mon Père, je vous l'ai fait connaître. (Jean 15:14-15)

Ce sont ceux qu'Il a reçus dans Ses demeures célestes en accomplissement de Ses paroles: Là où je suis, vous serez aussi. (Jean 14:3) Au lieu de prier pour le pardon de leurs péchés, nous leur rendons hommage pour leurs luttes en Christ. Nous faisons des prières pour leur demander de prier pour nous et pour la rémission de nos péchés et notre croissance spirituelle, en recherchant leur aide dans nos besoins spirituels.

Les saints sont proches du trône de Dieu.

Alors je regardai, et j'entendis la voix de beaucoup d'anges autour du trône, des créatures vivantes, et les vieillards, et leur nombre était dix mille fois dix mille, et des milliers de milliers, qui louaient le Seigneur.(Apocalypse 5:11)

Notre communion dans la prière avec les saints est la réalisation du lien entre les chrétiens sur la terre et l'Église céleste. (Hébreux 12:22-23)

La Sainte Écriture présente de nombreux exemples prouvant que les justes, alors qu'ils sont encore en vie, peuvent voir et entendre et en savoir beaucoup sur ce qui est inaccessible à l'entendement ordinaire. Les saints alors qu'ils étaient encore sur terre, étaient en mesure de pénétrer en esprit dans le monde de l'au-delà.

De la parabole du riche et du pauvre Lazare (Luc 16:10-31), nous savons qu'Abraham étant dans le ciel, put entendre le cri de l'homme riche qui souffrait en enfer, malgré le grand fossé infranchissable qui les séparaient.

L'Église a toujours enseigné l'invocation des saints, convaincus qu'ils intercèdent pour nous auprès de Dieu au Ciel. Avoir une relation de prière avec un saint est une autre façon d'avoir de l'aide dans notre cheminement spirituel vers le salut dans l'Église.


(Version Française Claude Lopez-Ginisty d'après http://www.resurrectionmission.org/mainFrame-PrayerSaints.html www.orthodoxologie.blogspot.com)

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

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EN VRAC...ÉLÉMENTS ÉPARS POUR VOTRE

 

RÉFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

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Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne, constate « une très inquiétante poussée de l’idéologie radicale ». Elle estime également que la « déradicalisation » est le plus souvent impossible. Elle travaille pour l’association Entr’Autres, qui gère la «déradicalisation» organisée par l’État.

L’attentat a eu lieu à Nice. Cela ne vous étonne-t-il pas ?

Absolument pas. La région compte énormément de cas de radicalisation suivis par la cellule préfectorale. Nous faisons aussi partie des départements qui fournissent le plus grand nombre de départs en Syrie, sans compter ceux qui ne sont pas repérés. Pendant un an, nous nous sommes concentrés sur les cas que l’on considérait comme prioritairement dangereux, ceux des jeunes passés par la Syrie. On voit bien aujourd’hui que cette donnée n’est plus un indicateur pertinent. Pour Orlando comme pour Nice, les auteurs n’ont, semble-t-il, jamais mis un pied là-bas.

Cette attaque terroriste risque-t-elle de créer de nouvelles vocations ?

Assurément. On assiste en ce moment à une très inquiétante poussée de l’idéologie radicale, qu’elle soit politique ou religieuse. Je le mesure chaque jour dans les maisons de quartier et auprès des missions locales. Mohamed Merah était la principale figure d’identification jusqu’à cette année. Aujourd’hui, il « partage l’affiche » dans le coeur des jeunes radicaux avec cette nouvelle génération de terroristes apparue au Bataclan. Il y a eu un basculement très net au lendemain du 13 novembre 2015. [...]

Y a-t-il une « déradicalisation » possible ?

Tous me disent que la vie commence après la mort et que leur but, c’est le paradis. « La vie d’ici vaut 20 % et celle d’après, 80 % », répètent-ils en boucle. Ils nous disent qu’ils aiment la mort « bien plus que la vie » et nous expliquent que tous leurs actes sont menés au nom du bien, pour nettoyer ce monde de corruption. [...]

On a cru, jusqu’à la revendication de Daech, à l’acte isolé d’un déséquilibré…

C’est vrai que cela aurait été d’une certaine manière soulageant de croire qu’il s’agissait d’un acte isolé, d’un malade qui décompense. Mais foncer dans le tas, dans des familles, des poussettes, des enfants…, cela correspond parfaitement au mode opératoire préconisé par les théoriciens de Daech. [...]

Le Point

 

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DHIMMITUDE !

Lyon : Polémique autour des statues des sept moines de Tibhirine !

Rappelons-nous, dans la nuit du 26 au 27 mars, il y a 20 ans, sept des neuf moines du prieuré de Tibhirine, en Algérie, étaient enlevés et séquestrés durant plusieurs semaines, avant que leur mort ne soit annoncée. Les frères se savaient menacés et avaient fait le choix de rester en Algérie.

Une messe en leur mémoire a été célébrée en juin 2016 à Saint-Louis-de-la-Guillotière, à Lyon, en présence du cardinal Barbarin et du prieur du monastère Notre-Dame de l'Atlas. Et les funérailles nationales des 7 moines de Tibhirine assassinés avaient lieu à la Basilique Notre-Dame d'Afrique à Alger. 

Comme un symbole, le père Jean-Pierre Flachaire a apporté une chasuble, un calice et une patène pour l'hostie, trois objets utilisés par les moines de Tibhirine.

A Lyon, l'association " Le message de Tibhirine " a vu le jour en 2016 pour continuer à faire vivre le témoignage des moines et leur message de paix et de dialogue entre chrétiens et musulmans. Sébastien de Pothuau, président de l'association, estime que : " Même 20 ans après leur mort, les moines de Tibhirine continuent d'être un exemple à suivre."

Et le minimum en France est effectivement de leur rendre hommage, et quel plus bel hommage qu'une statue les représentant dans le domaine public, dans un square lyonnais ? Hélas ce beau projet n'a pas eu lieu, de peur des musulmans, de : " peur qu'un déséquilibré ne décapite les statues..." précise le cardinal Barbarin. Ou de peur que le consul d'Algérie ne demeure fâché, hommage aux moines et oubli des milliers de morts algériens. Et les catholiques de Lyon laissent faire.

L'œuvre qui montre, en prière, les moines français tués en Algérie devait être un temps installée dans un square de la Guillotière à Lyon dans le 7ème. Elle est finalement implantée à la Maison Sainte-Irénée dans le 5e. Le cardinal Barbarin a dû reculer pour ne fâcher personne. Les arguments de son entourage ont eu gain de cause, et le cardinal Barbarin a fini par céder devant la crainte de dégradations.

En effet, le diocèse frôlera l'incident diplomatique avec le consulat d'Algérie. L'inauguration était prévue au printemps 2016, au moment de l'anniversaire de l'enlèvement des moines. Après réflexion, elle sera repoussée pour éviter toute collision avec les commémorations de l'indépendance algérienne. Le consul d'Algérie à Lyon a été furieux de ne pas avoir été averti plus tôt de ce projet d'inauguration des statues dans l'espace public.

Mais l'héritage que nous laisse ces 7 moines martyrs n'a pas fini de nous interpeller : " Il faut que des hommes et des femmes prennent le chemin de l'Atlas pour faire fleurir le désert irrigué du sang des frères. Le deuil se fait, il a fallu du temps, le moment est venu de faire germer l'espérance " explique le père Jean-Marie Lassausse, prêtre de la Mission de France, qui veille avec dévouement sur l'avenir du prieuré de Tibhirine. Il s'y dessine l'installation prochaine d'une Communauté Nouvelle, peut-être le Chemin-Neuf, qui lui permettrait de continuer à vivre et à accueillir le public. Et c'est à Midelt, au Maroc, que souffle désormais l'esprit de Notre-Dame de l'Atlas, là où ont trouvé refuge les frères Amédée (décédé en 2008) et Jean-Pierre Schumacher. Et où la vie cistercienne se poursuit.

Aujourd'hui, il n'y a plus de moines à Notre-Dame de l'Atlas, mais des croyants qui continuent à faire vivre Tibhirine, et poursuivent le travail commencé par les frères. Tibhirine est à ce jour un lieu de prière, de recueillement, de retraite spirituelle. Un lieu d'accueil ouvert sur le monde des croyants chrétiens et musulmans et sur le monde des non-croyants.

(Source "Vexilla Galliae", article de Mr Eric Muth/ Le surtitrage est de nous.)

 

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Alors que l'armée américaine est en alerte maximale dans ses bastions en Turquie, Erdogan a exigé que Washington «extrade» le prédicateur Fethullah Gulen, réfugié aux Etats-Unis, qu'il soupçonne d'être le cerveau du putsch du 15 juillet.

Le cas Fethullah Gulen, éternel sujet de tensions

«Extradez-le si vous êtes notre allié», a lancé le président turc Recep Tayyip Erdogan à l’attention des Etats-Unis, en référence à Fethullah Gülen, religieux exilé en Pennsylvanie qui a nié toute implication dans la tentative de coup d'état, malgré les accusations d'Ankara.

Auparavant, le gouvernement turc avait indirectement critiqué l'attitude de Washington.

«Je ne vois aucun pays capable de protéger un tel homme, qui est le chef d’une organisation terroriste, surtout après ce qui s’est passé la nuit dernière. Protéger cet homme constitue un acte d’hostilité envers la Turquie et le pays qui le ferait ne serait pas un ami», a martelé le Premier ministre turc Binali Yıldırım devant la presse sur un ton clairement menaçant. 

Le clerc de 75 ans est présenté comme l'inspirateur des putschistes par les autorités turques et le mouvement politico-religieux qu'il dirige, le Hizmet, est considéré par Erdogan comme un «groupe terroriste». La Turquie avait d'ailleurs déjà demandé aux Etats-Unis l'extradition de l'opposant.

Fethullah Gulen et Recep Tayyip Erdogan, avant d'être des ennemis, ont été des alliés de circonstance. Ainsi, Gulen a soutenu l'AKP, le parti du président turc, dès 2002, jusqu'à ce que la crise éclate ouvertement entre les deux hommes en 2014. Le Hizmet a alors été accusé par le pouvoir de noyauter les milieux de la justice et de la police. Gulen a pour sa part dénoncé la dérive autoritaire de l'AKP et de son dirigeant, estimant qu'elle pourrait compromettre l'intégration à l'Union européenne de la Turquie.

Washington renforce au maximum le niveau de sécurité de ses bastions en Turquie

Un responsable de la défense des Etats-Unis, cité par Reuters sous couvert d’anonymat, a déclaré que la sécurité avait été élevée au niveau «delta» le 16 juillet, ce qui signifie généralement qu'une attaque terroriste ou qu'un attentat est imminent.

Le responsable a cependant fait savoir qu’au niveau diplomatique, la sécurité restait la même, précisant que l’ambassade des Etats-Unis à Ankara et le consulat à Istanbul continuaient de fonctionner normalement et qu’aucun ressortissant américain n’avait été rapatrié par l’armée durant la tentative de putsch.

Néanmoins, l’ambassade et le consulat américains ont invité leurs ressortissants à ne pas s’y rendre en raison de risques sécuritaires encore non clairement définis. 

L'avenir des bases américaines en Turquie pourrait être compromis

Vendredi 15 juillet, la tentative de coup d'Etat avait soulevé des questions sur les opérations militaires américaines à l’avenir, notamment en ce qui concerne la lutte contre l’Etat islamique en Irak et en Syrie, les Etats-Unis utilisant à cet effet des bases militaires situées sur le territoire turc. Mais ces préoccupations ont semblé diminuer le samedi 16 juillet, selon le responsable de la Défense.

En effet, le Pentagone fait stationner ses troupes sur la base aérienne d’Incirlik, près de la frontière sud avec la Syrie et celle de Diyarbakir, dans la partie sud du pays. Les deux bases ont un rôle primordial dans la lutte des troupes américaines contre Daesh.

«Nous suivons la situation de près en Turquie et prenons les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de nos soldats, des civils, de leurs familles, ainsi que des installations», a déclaré un autre responsable de la défense américaine le soir de la tentative de coup d’Etat.

Il a notamment ajouté que jusqu’à présent, il n’y avait pas eu d’impact particulier sur la base aérienne d’Incirlik et que les opérations de lutte contre Daesh se poursuivaient normalement.

Ces déclarations semblent totalement contraster avec la réalité sur le terrain, puisque le 16 juillet, l’accès à la base d'Incirlik, qui abrite notamment des armes nucléaires américaines, a été bloqué et l’électricité coupée.

L’espace aérien au-dessus de la zone aurait lui aussi été fermé, selon la chaîne d'actualité américaine CNN. 

Les autorités turques ont expliqué vouloir s’assurer que tous les éléments de l’aviation turque sont bien sous le contrôle des forces pro-gouvernementales, alors que des avions et des hélicoptères militaires ont été utilisés par des putschistes la veille.

En conséquence, les missions américaines menées contre Daesh depuis la base d’Incirlik ont été temporairement suspendues, a indiqué un responsable américain à l'AFP sous couvert d'anonymat.

À Incirlik, les États-Unis font également stationner des avions de combat, des navires-citernes, ainsi que des drones de combat. Un commandant de la Force aérienne américain avait déclaré en mai 2016 que son unité gérait à elle seule un tiers du ravitaillement en carburant nécessaire pour les frappes aériennes en Irak et en Syrie. 

Les Etats-Unis utilisent par ailleurs d’autres bases en Turquie, notamment à Izmir, à environ 320 km au sud-ouest d'Istanbul et à Aksaz sur la côte égéenne.

En Mars 2016, le Pentagone et le Département d'Etat avait ordonné aux familles de soldats américains, ainsi qu’aux diplomates de quitter le pays, invoquant de graves risques sécuritaires et des menaces d’attentats.   

SOURCE

 

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Why France? It's in the Math


Assyrian International News Agency
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Why France? It's in the Math
By Peter Ahern
2016-07-19 00:15 GMT

 

A body is seen on the ground July 15, 2016 after at least 84 people were killed in Nice, France, when a truck ran into a crowd celebrating the Bastille Day national holiday. ( Eric Gaillard/Reuters)(AINA) -- As France reels from yet another terrorist attack on its citizens, many commentators are asking why that particular country has borne the brunt of recent terrorist attacks on the West. It's true that other atrocities have been carried out earlier in the USA, UK, Belgium, Spain and other Western locations, but France seems to be particularly targeted and has suffered an especially high toll over the last 18 months. Mass murder in the name of Islam has been carried out in the Charli Hebdo offices (January 2015), on the streets of Paris (November 2015), on the seaside boulevard in Nice (July 2016), with several smaller scale but similarly murderous attacks in various locations across France in between times.

Demographics and statistics are a great help in trying to understand the scale of the French problem. Also helpful are public opinion surveys taken among Muslim communities both in the majority Muslim world and in the West. Liberal commentators regularly remind their audiences of the diversity of Muslims and some even go so far as to declare Islam as a religion of peace. And indeed, many Muslims are as horrified by terrorist attacks as are non-Muslims.

But public opinion surveys among Muslims reveal a very worrying statistic. Such surveys regularly show support for radical jihadist activity running at somewhere between 5 -- 10%. Such are the findings of small-scale surveys taken among Muslims in Britain and European countries, as well as larger surveys taken among Muslims in the Middle East and other majority Muslim locations.

Extrapolating from these figures, we begin to understand why the Muslim world is in such a mess. Four countries that are typically torn apart by violent conflict are Afghanistan, Iraq, Libya and Syria. The Muslim proportion of the populations of the first three countries is over 95%, while in Syria Muslims represent around 85% of the population. So if a minimum of 5% of the population is inclined to jihadi activity, that translates to 1.6 million Afghans, 1.9 million Iraqis, 320,000 Libyans and 850,000 Syrians. Such figures do not even take account of floating radicals coming in from other locations. Simply put, majority Muslim societies are prone to political and social conflict because of the significant presence of trouble-making radical Islamist elements. And indeed, the terrorist strikes in France that have stunned the West are sadly relatively commonplace in countries such as Afghanistan, Iraq, Libya and Syria, so much so that when they occur media reporting is barely sufficient.

With Muslim communities typically containing within themselves the dangerous radical fringe, it is little wonder that as Muslim minorities grow in the West, a radical Islamist fringe will similarly grow in those Western locations. Some Western countries are a lot further down the road in hosting the growing Islamic presence, but none more so than France. That country's hospitality to North African migrants was facilitated by a sense of guilt felt by the French liberal elite in the wake of the Algerian Civil War and France's colonial history in North Africa. Hence North Africans flocked to France in the last decades of the 20th century, with the result that today the French Muslim community constitutes around 10% of the population, equal to around 6 million people. By contrast, the smaller Muslim communities of other European countries are still playing catch-up. Muslims represent 6% in the Netherlands, a rapidly growing 4% in Germany, 3% in Britain and 2.5% in Spain.

So if we apply the 5% jihadi rule, that means that French hospitality has resulted in approximately 300,000 Muslims in France today being in clear sympathy with the terror strikes in Paris, Nice and elsewhere. In such circumstances, it is surprising that there have not in fact been more strikes, and this is probably testimony to the efficiency of the French security services. However, there will be more. France is at a crossroads and its ruling elites need to take some very hard decisions if this situation is not to spiral out of control, leading to eventual civil conflict.

At the same time, other Western nations should be asking hard questions of their own immigration policies. If Muslim immigration means significant growth of radical jihadi sentiment, do immigration policies need to be reviewed to favour those communities who are more likely to contribute to social cohesion, rather than fragmentation? Do the political elites of Western countries have the courage to address such questions? Only time will tell, but time is of the essence.

 

 

Peter Ahern is a British freelance writer on religion, politics and society, currently residing in Australia.

 


 

Views and opinions expressed in guest editorials do not necessarily reflect the views and opinions of AINA.
Guest Editorial Policy

 

 

 

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Dans « terrorisme » il y a « terreur »… Et le terrorisme, c’est le fait d’utiliser la violence, meurtrière souvent, pour imposer des idées, qu’elles soient politiques, religieuses ou idéologiques.

Plusieurs méthodes sont utilisées : attentats, sabotages, prises d’otage, assassinat, pillage… Et bien d’autres encore. Le terrorisme a cette particularité de s’attaquer à des civils, des gens qui ne combattent pas.

 

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France Télévisions

 

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Nice après les attentats du 14 juillet. Crédits : Flickr.com.Baï Parchoev aurait dû rentrer chez lui quelques heures après l’attentat de Nice, le 14 juillet dernier. Mais avant de prendre son vol pour Moscou, il a décidé de se promener un peu dans la ville et a croisé la trajectoire du camion fatal un peu avant d’arriver sur le front de mer. Il revient, pour le quotidien Izvestia, sur les événements et son sauvetage miraculeux.

« Je me sens bien, même si les médecins m’ont interdit de voyager pendant encore quatre ou cinq jours. J’ai subi un traumatisme crânien, confie Baï Parchoev, 28 ans. J’étais à Nice depuis un mois et demi, alors que j’étais censé n’y passer que trois jours. Ça s’est fait comme ça. J’avais d’abord atterri à Milan, pour la finale de la Ligue des champions. Mais ensuite, avec des amis, on a décidé d’aller passer quelques jours à la mer. Puis l’Euro a commencé, et nous avons décidé de rester. Je devais retourner à Moscou jeudi dernier, précisément. »

Baï explique que jeudi soir, après dîner, il a proposé à son ami Arthur, avec qui il était venu à Nice, de faire un petit tour en ville avant le départ.

« Je savais que les Français fêtaient le 14 juillet. J’ai proposé à Arthur d’aller se promener, mais il n’a pas voulu. Il m’a dit : ”Il pleut”. J’ai répondu : ”Mais ce n’est pas le tonnerre qu’on entend, c’est le feu d’artifice. Viens !”. Finalement, il n’a pas voulu sortir, je suis donc parti seul. Je suis arrivé sur le front de mer, et 40 secondes plus tard, le camion est arrivé sur la promenade. Il roulait très vite », se remémore-t-il.

Baï se souvient qu’il y avait énormément de monde – quasiment toute la ville était de sortie.

« Heureusement, les terroristes sont arrivés un peu en retard – les gens avaient commencé à se disperser. À propos, je ne comprends pas pourquoi on ne parle que d’un terroriste ? Ils étaient deux ! Un qui conduisait, et un autre sur le siège passager, c’est lui qui a tiré », assure l’homme.

Parchoev a eu une chance étonnante – il a échappé à la mort par miracle, alors que le véhicule se dirigeait pratiquement droit sur lui.

« Le camion roulait derrière moi, il a surgi dans mon dos à une vitesse dingue. Je ne le voyais pas. Ce qui m’a sauvé, c’est que le camion a percuté un homme qui m’est tombé dessus et j’ai été poussé hors de la trajectoire du camion. Je suis tombé sur la piste cyclable, et le camion a roulé le long de ma jambe, mais en effleurant seulement la peau.

Quand l’homme m’est tombé dessus, j’ai été projeté et ma tête a frappé violemment le sol. Mais c’est vraiment ce qui m’a sauvé. Lui, il semblait déjà mort. Je ne comprenais pas, raconte le témoin. C’était une sorte de hachis de gens. On voyait partout des restes humains. Des gens morts partout… J’ai vu au moins 15 jambes arrachées. Il y avait énormément d’enfants. Énormément… Les gens étaient venus voir le feu d’artifice en famille. Il y a eu un mouvement de panique terrible – tout le monde hurlait, s’enfuyait. J’étais pratiquement au tout début de la trajectoire du camion. »

Crédits : Archives personnelles.
Baï Parchoev hospitalisé après avoir été renversé par le camion, à Nice. Crédits : Archives personnelles.

Baï explique qu’il n’y avait quasiment nulle part où fuir.

« Vous avez le trottoir, et tous les 50 ou 100 mètres environ – des marches, qui descendent à la mer. Il y a une rambarde puis un petit mur, et en bas, la plage. On ne pouvait fuir que sur la route », décrit-il.

Après le premier choc, Baï s’est relevé et a poursuivi son chemin sur la digue, sans aller voir les secours. « Il y avait tant de gens mutilés sur place que j’avais tout simplement honte de demander de l’aide avec mes blessures », reconnaît-il.

Baï a tout de même fini par aller à l’hôpital au milieu de la nuit, s’étant mis à souffrir d’un mal de tête violent. Mais avant cela, il a marché parmi les corps à la recherche de personnes qu’il connaissait. Il se trouvait à Nice avec plusieurs amis.

« J’ai tout de suite appelé mes amis sur place, pour que eux-mêmes appellent leurs connaissances, afin de savoir si quelqu’un avait été blessé. Ensuite, j’ai avancé le long de la digue, au milieu des corps recouverts, je soulevais les couvertures pour voir s’il y avait des gens que je connaissais parmi les victimes. Les gens se sont immédiatement serré les coudes, ils s’aidaient les uns les autres, les taxis emmenaient les blessés à l’hôpital gratuitement », explique l’homme.

Baï a deviné quasiment sur le champ qu’il s’agissait d’un attentat dès lors qu’il s’est relevé et qu’il a retrouvé ses esprits.

« Au début, j’ai pensé que c’était un accident, que le conducteur avait perdu le contrôle ou que les freins avaient lâché. Mais quand j’ai vu qu’il roulait en zigzags, qu’il fonçait exprès sur les gens, je me suis dit que c’était un malade ou un terroriste. Sans aucun doute », affirme Parchoev.

Baï ne peut pas encore rentrer à Moscou – les médecins insistent pour qu’il reste au lit.

« On m’a interdit de marcher à cause de mon traumatisme crânien. Ils m’ont dit : ”tu peux rester à l’hôpital ou rentrer chez toi, comme tu veux, mais reste allongé. Un médecin viendra te voir tous les jours pour te faire des piqûres”, poursuit Baï. Je n’ai pas d’assurance, mais à l’hôpital, ils ne m’ont rien demandé, pas d’argent. Ils m’ont d’abord fait toutes les radios sur place, puis ils m’ont emmené dans un autre hôpital. Les médecins ont été très efficaces. Franchement, bravo ! Quant à moi, je n’arrive toujours pas à comprendre comment je suis resté en vie. Je suis toujours sous le choc. Théoriquement, j’aurais dû mourir – le camion me fonçait droit dessus. »

SOURCE

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

*Dimanche 24 JUILLET:

 

Pèlerinage à Saint Christophe

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-10h30, Messe suivie de la Bénédiction des Voitures et d'un repas fraternel.

 

(Programme habituel)

 

 

 

 

*Dimanche 7 AOUT:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe suivie de la BENEDICTION DES VOITURES et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 6 Aoüt à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, Auguste 7:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

*Dimanche 14 à Jauldes (Charente)

 

 

-10h30, Messe du jour et prières mariales de vigile

 

 

de la "Dormition Assomption" de la Très Sainte

 

 

Vierge Marie)

 

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*Lundi 15 AOUT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

 

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-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 12,46-50.

En ce temps-là, comme Jésus parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler. 
Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler. » 
Jésus lui répondit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? » 
Puis, étendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères. 
Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. » 
 


Par Ste Thérèse de l'Enfant Jésus

(1873-1897), moniale Romaine-Catholique (carmélite), canonisée par son Eglise: Ste Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Ste Face.
 

« Celui qui fait la volonté de mon Père..., celui-là est pour moi un frère, une sœur et une mère »

 

      « Mes pensées ne sont pas vos pensées dit le Seigneur » (cf Is 55,8).

Le mérite ne consiste pas à faire ni à donner beaucoup, mais plutôt à recevoir, à aimer beaucoup.

Il est dit que c'est bien plus doux de donner que de recevoir (Ac 20,35), et c'est vrai, mais alors, quand Jésus veut prendre pour lui la douceur de donner, ce ne serait pas gracieux de refuser.

Laissons-le prendre et donner tout ce qu'il voudra ; la perfection consiste à faire sa volonté, et l'âme qui se livre entièrement à lui est appelée par Jésus lui-même « sa mère, sa sœur » et toute sa famille.

Et ailleurs:

« Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole »

(c'est-à-dire il fera ma volonté)

« et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui et nous ferons en lui notre demeure »

(Jn 14,23).

Oh, comme c'est facile de plaire à Jésus, de ravir son cœur ; il n'y a qu'à l'aimer sans se regarder soi-même, sans trop examiner ses défauts... 

      Les directeurs font avancer dans la perfection en faisant faire un grand nombre d'actes de vertu et ils ont raison, mais mon directeur qui est Jésus ne m'apprend pas à compter mes actes ; il m'enseigne à faire tout par amour, à ne lui rien refuser, à être contente quand il me donne une occasion de lui prouver que je l'aime, mais cela se fait dans la paix, dans l'abandon ; c'est Jésus qui fait tout et moi je ne fais rien.

"j'ai toujours pensé que l'on devait dire toutes les paroles de la prière

- 'Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur',

mais vous indiquez dans vos instructions la prière courte

- Seigneur Jésus-Christ, aie pitié de moi."


Saint Grégoire le Sinaïte dit que la version courte de la Prière de Jésus est préférable pour les débutants. Et saint Syméon le Nouveau Théologien mentionne lui aussi cette courte prière de 5 mots.
Staretz Nicodème de Karoulia, enseignements sur la Prière de Jésus

"A sign of spiritual life is the immersion of a person within himself and the hidden workings within his heart."

St Seraphim of Sarov)

 

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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 10:55
The use of bells is not only practical, but is also considered to be spiritual. Bells are sometimes referred to as "singing icons," because they establish the acoustic space of an Orthodox temple just as painted icons and hymnography define its visual and noetic space, respectively.  (Fr. John)

The use of bells is not only practical, but is also considered to be spiritual. Bells are sometimes referred to as "singing icons," because they establish the acoustic space of an Orthodox temple just as painted icons and hymnography define its visual and noetic space, respectively. (Fr. John)

Première lettre de saint Jean 3,13-18.

Très chers frères : ne vous étonnez pas si le monde vous hait. 
Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères. Celui qui n'aime pas demeure dans la mort. 
Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu'aucun meurtrier n'a la vie éternelle demeurant en lui. 
A ceci nous avons connu l'amour, c'est que Lui a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères. 
Si quelqu'un possède les biens de ce monde et que, voyant son frère dans la nécessité, il lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui ? 
Mes petits enfants, n'aimons pas de parole et de langue, mais en action et en vérité. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 15,12-16.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Voici quel est mon commandement : c'est que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimés. 
Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. 
Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande. 
Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que tout ce que j'ai entendu de mon Père, je vous l'ai fait connaître. 
Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis et qui vous ai établis, pour que vous alliez et que vous portiez du fruit, que votre fruit demeure, et que le Père vous accorde ce que vous lui demanderez en mon nom. 
 


Par Dorothée de Gaza

(v. 500-?), moine en Palestine 
Instructions, VI, 76-78 : SC 92, p. 281-287. 

 

Aimer Dieu et son prochain

 

Plus on est uni au prochain, plus on est uni à Dieu. Pour que vous compreniez le sens de cette parole, je vais vous donner une image tirée des Pères :

Supposez un cercle tracé sur la terre, c'est-à-dire une ligne tirée en rond avec un compas, et un centre.

On appelle précisément centre le milieu du cercle.

Appliquez votre esprit à ce que je vous dis. Imaginez que ce cercle c'est le monde, le centre Dieu, et les rayons les différentes voies ou manières de vivre des hommes.

Quand les saints, désirant approcher de Dieu, marchent vers le milieu du cercle, dans la mesure où ils pénètrent à l'intérieur, ils se rapprochent les uns des autres en même temps que de Dieu.

Plus ils s'approchent de Dieu, plus ils se rapprochent les uns des autres ; et plus ils se rapprochent les uns des autres, plus ils s'approchent de Dieu. 

Et vous comprenez qu'il en est de même en sens inverse, quand on se détourne de Dieu pour se retirer vers l'extérieur : il est évident alors que, plus on s'éloigne de Dieu, plus on s'éloigne les uns des autres, et que plus on s'éloigne les uns des autres, plus on s'éloigne aussi de Dieu. 

Telle est la nature de la charité. Dans la mesure où nous sommes à l'extérieur et que nous n'aimons pas Dieu, dans la même mesure nous avons chacun de l'éloignement à l'égard du prochain. Mais si nous aimons Dieu, autant nous approchons de Dieu par la charité pour lui, autant nous communions à la charité du prochain ; et autant nous sommes unis au prochain, autant nous le sommes à Dieu.

Touchés par l'étrange douceur, / Vierge pure, de ton chaste enfantement, / admirant ta bonté digne d'honneurs, / Mère de Dieu, comme les Anges, en chœur / à juste titre nous te magnifions.

Métier sur lequel le Christ fut tissé divinement / lorsque l'Esprit, ce principe divin, / tissa pour lui le vêtement de sa chair, / revêts donc ma débauche de l'ornement de chasteté, / Vierge pure, par ton intercession.

La chambre nuptiale sainte et pure, c'est toi, / dans laquelle le Dieu par nature épousa la nature des mortels; / je t'en prie donc, unis-moi à ton Fils, / fais de moi un familier de sa maison / pour la vie divine, par ton intercession.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit

Vigne spirituelle ayant produit / pour nous la grappe divine, le Raisin / dont nous buvons le flot immortel, / sur mon âme fais jaillir le vin de componction / qui me purifiera par ton intercession.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Toi qui as mis un terme à la loi de corruption / régnant sur la nature des mortels / en enfantant le Christ, la source d'immortalité, / mortifie par tes prières le vif élan / de mon être enflammé par les passions.

Mgr Charles Gay,vie chrétienne,combat,bataille,foi,espérance,tentation,Satan,illusion,sainteté,vérité,justice,mensonge,péché,mort,jugement,enfer,mélancolie,découragement

« La vie terrestre n'est qu'un combat (1). On y est vainqueur ou vaincu,

mais nul n'a le secret de s'y soustraire.

Or, j'ose bien dire que sur ce vaste champ de bataille qui s'appelle la vie chrétienne, il n'y a pas un seul coin de terrain où la lutte soit plus vive et plus acharnée que sur le terrain de l'espérance.

On comprend qu'il en soit ainsi, car, à bien y regarder, c'est là que toute l'affaire du salut se décide. Il s'agit bien, pour être sauvé, de croire en Dieu et de l'aimer ; mais c'est par l'espérance que la foi fleurit en amour.

Sans elle notre arbre spirituel n'est qu'une racine sans tige et par là même sans fruits. Aussi, pour une tentation que les âmes ont contre la foi, elles en ont dix et vingt contre l'espérance.

Il n'y a guère non plus de péchés sur lesquels on se fasse plus facilement illusion que sur ceux qui la blessent.

On y tombe de bien des manières, et bien plus souvent qu'on ne croit, bien plus souvent dès lors qu'on ne s'en accuse. [...]

Certes, Satan sait bien ce qu'il fait, en nous livrant sur ce point de si furieux assauts ; car si, dans les profondeurs d'un cœur qui se reposait habituellement en Dieu, il parvient à jeter, à maintenir surtout un ferment de défiance, il gagne aisément le reste. [...] Et pour y arriver, tout lui est bon.

Nulle part plus qu'ici il ne cherche à se transfigurer en ange de lumière (2).

Il se fera contre vous une arme de toutes les perfections divines.

Au nom de la sainteté, au nom même de l'amour, il s'efforcera de vous convaincre qu'après tant de grâces méprisées et perdues, le découragement n'est qu'un acquiescement raisonnable à la vérité, et qu'en vous désespérant, vous ne ferez que reconnaître et honorer la justice. [...]

Démasquez cet ange de ténèbres :

dites-lui qu'il ment et qu'il n'est tout entier que mensonge. Fermez les yeux à ses fantômes ; rendez-vous sourdes à ses propos, surtout s'il vous engage dans des argumentations théologiques ; et en général ne redoutez aucun démon à l'égal des démons théologiens.

Ne raisonnez pas du tout ici, priez.

N'admettez pas que là où il s'agit d'espérance en Dieu, il y ait même une question pour vous : espérez, espérez encore, espérez toujours ; et prenez garde aux pentes, car c'est là principalement que les pièges de notre ennemi sont tendus.

Les pentes, c'est l'abus de l'examen de conscience et la manie du retour sur soi-même.

C'est la considération imprudente, c'est-à-dire non approuvée du directeur, ou prolongée outre mesure des vérités de la foi qu'on nomme effrayantes, telles que sont le péché, la mort, le jugement, l'enfer éternel.

Les pentes, c'est l'inquiétude habituellement consentie, c'est l'esprit scrupuleux, c'est la mélancolie non combattue, c'est le découragement après les fautes, c'est le retard des confessions, c'est l'éloignement systématique et opiniâtre de la sainte Table.

Je le répète, défiez-vous de ces pentes, ne restez jamais sur ces pentes.

Elles mènent à des gouffres d'où il n'y a que des miracles qui puissent tirer ceux qui y sont tombés. »

1. Job. VII, 1. - 2. II Cor. XI, 14.

Mgr Charles Gay (1814-1891), De la vie et des vertus chrétiennes considérées dans l'état religieux, Tome I (chap. V, II), H. Oudin Frères, Poitiers - Paris, Huitième édition, 1878.

L'utilisation de cloches n'est pas seulement pratique,

mais aussi considérée comme spirituelle.

On parle parfois "d'icônes chantantes"

à propos des cloches,

car elles installent l'espace accoustique

d'une église orthodoxe,

de la même manière que les icônes peintes

et l'hymnographie définissent respectivement

son espace visuel et noétique.
(P. John)

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

 

 

 

 

Saint Arnould

ancêtre des Carolingiens,évêque de Metz,

du palais royal à l’ermitage vosgien.

(582‑640)

Arnoul, qui deviendra Saint-Arnoul, est issu d’une illustre famille d’Austrasie.

Né vers 582 au château de Layum (aujourd’hui Lay-Saint-Christophe, près de Nancy), il décède en 640 ou 641.

Il reçoit une éducation militaire et administrative.

Duc de la province de Mosellane, il est aussi Maire du Palais.

Le roi Clotaire lui confie l’éducation de celui qui sera le futur roi Dagobert.

Evêque de Metz en 614, il se retire en 629.

 

Tropaire ton 2

Pieux conseiller des monarques mérovingiens.
Tu fus nommé évêque de Metz par Clotaire
Tu fis l’éducation du prince Dagobert
Puis tu devins moine auprès de saint Romary
Et tu finis ermite soignant les lépreux
Saint Arnould, prie Dieu qu’il nous garde en Sa merci !

(http://www.apostolia.eu/…/du-palais-royal-a-lermitage-vosgi…)

Le miracle de la bière à Champigneulles, en juillet 642
Une chaude journée de juillet, alors que les fidèles transportaient les reliques du saint Arnould, patron des brasseurs, ils eurent soif. la provision de cervoise était épuisée. Il n’ y en avait p
lus qu’un reste au fond d’un vase. Ni vivres, ni rafraîchissements pour restaurer une si grande multitude. L’un des pèlerin, le duc Nothon, pria :
« Par son intercession puissante, que Saint Arnould nous apporte ce dont nous manquons ! »
Immédiatement, la petite provision de cervoise se multiplia miraculeusement. On parvint sans peine à désaltérer tout le monde une fois arrivé à Metz, et le soir et le lendemain.
A notre époque encore, bénit soit le Seigneur pour continuer à nous donner de si bons breuvages !
Armé de la vertu de la tempérance et des « règles du bien-boire » de Chesterton, remercions Dieu dans le secret de notre cœur et en public à chaque fois que nous levons notre verre… ou notre pinte !

(Tiré du blog ''Les hommes adorateurs'' par le Père Luc Duloisy )

Saint Frédéric
Évêque et martyr 
(† 838)

Frédéric, petit-fils de Radbod roi des Frisons, fut élevé avec les clercs de l'église d'Utrecht qu'il édifia par ses vertus, ses austérités, son ardeur à la prière.

Élu évêque d'Utrecht en 820, il travailla à évangéliser le Nord de la Frise, réprouva avec une liberté apostolique la conduite de Judith seconde femme de Louis le Débonnaire et s'attira ainsi le ressentiment de cette princesse. Il passa dans l'île de Walcheren pour y combattre l'abus des unions incestueuses.

Un jour qu'il faisait son action de grâces dans la chapelle de Saint-Jean-Baptiste, deux scélérats envoyés par Judith le percèrent de coups de poignard, et il mourut en récitant les paroles du psaume 114 :

« Je louerai le Seigneur sur la terre des vivants. »

FREDERIC 18 juillet

 

18 juillet :

Sainte Elisabeth, grande-duchesse

et Sainte Barbara, moniale, martyres en 1918

Tropaire ton 4

Imitant l'abaissement volontaire du Seigneur sur terre,
Tu quitta tes demeures royales pour servir le pauvre et de méprisé,
Débordante de compassion pour le souffrant.
Et prenant la croix du martyre,
Dans ta douceur,
tu perfectionna l'image du Sauveur en toi.
C'est pourquoi, avec Barbara,
supplie le Christ de nous sauver tous, O sage Élisabeth.

 

Prière

O douces saintes, Élisabeth et Barbara, de même que vous ne vous êtes pas détournées des plus viles tâches durant votre séjour terrestre, ne vous détournez pas de notre indignité. Priez le Seigneur afin qu'Il nous accorde la guérison de notre corps et âme, et abondante Miséricorde. Aidez-nous, empêtrés que nous sommes dans les vains plaisirs de la vie, à imiter votre vertu en méprisant les choses d'ici bas. Priez Dieu pour nous afin que nous puissions vous retrouver dans le Royaume des Cieux.

La grande-duchesse Sainte Élisabeth naquit en 1864. Fille du duc de Darmstadt, elle se convertit du protestantisme à l'Orthodoxie lors de son mariage avec le grand-duc Serge Alexandrovitch, malgré l'opposition de sa famille.
Dès les premiers jours de sa vie matrimoniale, elle commença à pratiquer largement l'aumône et à se consacrer à des oeuvres philanthropiques; et pendant la guerre russo-japonaise, elle organisa des convois d'ambulances et des hôpitaux pour recevoir les blessés. 
Le 18 février 1905, son époux fut assassiné par un terroriste. 
La grande-duchesse accepta le deuil avec résignation et, deux jours après, elle rendit visite à l'assassin en prison, pour l'exhorter au repentir. Elle adressa au tsar une demande de grâce, et tout le reste de sa vie, elle pria pour cet homme.
Ayant décidé de se consacrer tout entière à Dieu, Sainte Élisabeth vendit les nombreuses oeuvres d'art quelle possédait et fonda à Moscou le Monastère de Marthe-et-Marie, dédié aux oeuvres de miséricorde. 
Au printemps 1918, elle fut arrêtée par les bolcheviques en compagnie de deux moniales de ce monastère, Catherine et Barbara. La première fut libérée peu après, mais Barbara réussit à rester auprès de la grande-duchesse et partagea son Martyre.
La nuit du 18 juillet 1918, Sainte Élisabeth et d'autres membres de la famille Romanov furent précipités dans une galerie des mines d'Alapaevsky, où l'on fit éclater des grenades. Leurs corps furent retrouvés au mois d'octobre suivant,après que des chants et des prières eussent été entendus sur les lieux. 
Le corps de Sainte Élisabeth était intact et incorrompu. On envoya alors ses précieuses Reliques, avec celle de la moniale Barbara, à Jérusalem, où elles furent déposées dans l'église du Monastère de SainteMarie-Madeleine, qui a été construite par l'empereur Alexandre III.

 

Holy Martyr Emilian (362)

He was from the town of Dorostolon in Thrace and during the reign of Julian the Apostate became a servant of the governor in that region. Before the time of his martyrdom he was a secret Christian. An imperial legate arrived in the town with orders to seize all Christians, but failed to find any; to show his pleasure he ordered a great feast for the whole town, complete with sacrifices to the pagan gods.

 

 On the night before the appointed feast, Emilian went around the town and smashed all the idols with a hammer. The following day there was an uproar, and an innocent villager was seized and charged with the crime. Emilian, seeing this, said to himself 'If I conceal my action, what sort of use has it been? Shall I not stand before God as the slayer of an innocent man?' So he presented himself to the legate and confessed what he had done.

 

 When the furious official asked Emilian on whose orders he had acted, Emilian replied 'God and my soul commanded me to destroy those dead pillars that you call gods.' As punishment, Emilian was subjected to many tortures and finally burned alive.

 

 

 

 

 

 

 

 

marie orthodoxe

 

Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie,

qu'on n'a jamais entendu dire qu'aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance et réclamé votre secours, ait été abandonné.

Animé d'une pareille confiance,

ô Vierge des vierges, ô ma Mère,

j'accours vers vous, et gémissant sous le poids de mes péchés,

je me prosterne à vos pieds.

O Mère du Verbe Incarné,

ne méprisez pas mes prières,

mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer.

Amen.

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

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EN VRAC...ÉLÉMENTS ÉPARS POUR VOTRE

 

RÉFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

===

 

 

« Nous sommes au bord de la guerre civile ». Cette citation n’est pas celle d’un fanatique ou d’un malade mental. Non, elle émane du Directeur général de la sécurité intérieure (DGSI), l’un des principaux services de lutte contre le terrorisme. Patrick Calvar n’a « évoqué » le risque de guerre civile, il l’a martelé publiquement à trois reprises au moins. Le 12 juillet, il en a fait part aux membres de la commission d’enquête parlementaire « relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 ».

En mai 2016, il a délivré le même message à une autre commission de parlementaires chargés de la défense nationale. « Les extrémismes montent partout et nous sommes, nous, services intérieurs, en train de déplacer des ressources pour nous intéresser à l’ultra-droite qui n’attend que la confrontation ».

Quel genre de confrontation ? « Des affrontements intercommunautaires » a-t-il répondu – un terme poli pour évoquer « une guerre contre les musulmans ». Et il a ajouté, « encore un ou deux attentats et elle [la guerre civile] adviendra ».

En février 2016, face à une délégation sénatoriale sur le renseignement, il a dit « nous surveillons aussi des groupes extrémistes à l’opposé du spectre (islamiste), qui n’attendent que de nouveaux actes terroristes pour engager une confrontation violente ».

Personne ne peut prédire que le camion terroriste qui a labouré la foule du 14 juillet à Nice tuant plus de 80 personnes sera le déclencheur de cette guerre civile. Mais il peut être intéressant d’étudier de près l’ensemble des causes qui pourraient participer à l’émergence d’une guerre civile en France, mais aussi dans d’autres pays comme l’Allemagne ou la Suède.

La raison principale est la faillite de l’Etat.

1. La France est en guerre, mais l’ennemi n’est jamais nommé.

Depuis 2015, la France est la cible d’attaques islamistes à répétition. Parmi les bains de sang les plus importants, on compte l’attaque contre Charlie Hebdo et l’Hypercacher de Vincennes (2015) ; le Bataclan, les restaurants alentour et le Stade de France (2015), la décapitation d’Hervé Cornara (2015), l’attaque faillie contre le train Thalys (2015), l’assassinat des deux policiers à leur domicile de Magnanville (2016), et maintenant l’attaque au camion bélier le soir du 14 juillet à Nice.

La plupart de ces attaques ont été commises par des Français musulmans : des citoyens de retour de Syrie (les frères Kouachi contre Charlie Hebdo), ou des Français islamistes résidant en France (Larossi Abballa qui a tué une famille de policiers à Magnanville) qui proclament ensuite allégeance à l’Etat islamique. Le tueur au camion était Tunisien, mais marié à une Française, trois enfants, vivant tranquillement à Nice jusqu’à ce qu’il décide d’assassiner plus de 80 personnes et d’en blesser gravement plus de 200.

A chacun de ces tragiques épisodes, le chef de l’Etat, le président François Hollande, a refusé de nommer l’ennemi, refusé de nommer l’islamisme – et plus spécialement refusé de pointer du doigt les Français islamistes – comme les ennemis de tous les citoyens français.

Pour Hollande, l’ennemi est une abstraction : « terrorisme » ou « fanatiques ». Même quand le président ose nommer l’islamisme comme ennemi, il refuse d’en tirer les conséquences et de fermer toutes les mosquées salafistes, interdire le salafisme et les Frères musulmans (ainsi que leurs mosquées et organisations), raccompagner les prêcheurs de haine à la frontière et bannir le voile dans la rue comme à l’université. Non, au lieu de cela, le président français réaffirme sa détermination à combattre militairement l’ennemi… à l’étranger. « Nous allons renforcer nos actions en Syrie et en Irak » a dit le président au lendemain de l’attaque de Nice.

Pour le chef de l’Etat, le déploiement de soldats en armes sur le territoire national n’obéit qu’à une raison défensive. Il ne s’agit en aucun cas de réarmer la République contre un ennemi intérieur.

Face à cette faillite de nos élites – en principe élues pour piloter le pays à travers un océan de périls nationaux et internationaux -, comment s’étonner que des groupes paramilitaires s’organisent de leur côté pour des actions de représailles ?

Le sociologue Mathieu Bock-Côté qui enseigne en France et au Canada, a parfaitement résuméla situation dans Le Figaro :

« L’islamisme (..) vient aujourd’hui tuer les Occidentaux dans leurs jardins. Les élites occidentales, avec une obstination suicidaire, s’entêtent à ne pas nommer l’ennemi.
Devant des attentats comme ceux de Bruxelles ou de Paris, elles préfèrent s’imaginer une lutte philosophique entre la démocratie et le terrorisme, entre la société ouverte et le fanatisme, entre la civilisation et la barbarie ».

2. La Guerre Civile a déjà Commencé, mais Personne n’Ose le Dire

La guerre civile a commencé il y a seize ans, avec la seconde Intifada. Quand les Palestiniens se sont faits kamikazes à Tel Aviv et Jérusalem, les Français musulmans ont commencé à terroriser les juifs qui vivaient paisiblement en France. Seize ans durant, les juifs – en France – ont été agressés, attaqués, torturés et poignardés par des Français musulmans au nom des « souffrances » palestiniennes en Cisjordanie et à Gaza.

Quand un groupe de citoyens français dont tous les membres ont la particularité d’être musulmans entreprend de déclarer la guerre à un autre groupe de citoyens français qui tous ont la particularité d’être juifs, comment faut-il appeler cela ?

Pour l’establishment français, il ne s’agissait pas d’une guerre civile mais d’un regrettable manque de communication entre deux communautés « ethniques ».

Jusqu’à aujourd’hui, personne n’a voulu établir un lien entre ces attaques contre les juifs et le meurtre de masse contre une foule indiscriminée à Nice. Personne n’a osé classer ces violences sous le nom générique qu’elles devraient porter depuis longtemps, celui de guerre civile

Pour le très politiquement correct establishment français, la guerre civile ne commencera que le jour où un groupe paramilitaire entreprendra de mener une guerre de représailles contre les Français musulmans. Jusqu’à présent, personne n’ose penser ni dire que les attaques de juifs par des Français musulmans, les attaques des journalistes de Charlie Hebdo par des Français musulmans, la décapitation d’Hervé Cornara par un Français musulman, la torture à mort d’Ilan Halimi par des Français musulmans, les meurtres de soldats et d’enfants juifs à Toulouse par un Français musulman, la tentative d’extermination des passagers du Thalys ou d’une foule à Nice par un (quasi) Français musulman sont des événements de guerre civile.

Pour les politiques et les médias, ces bains de sang sont à classer dans la case « catastrophe climatique », voire celle du tragique malentendu.

3. Pour la classe politique, l’ennemi n’est pas l’islamiste mais le vieux, le pauvre et le déçu qui ne vote plus pour eux.

En France, qui se plaint le plus de l’immigration musulmane ? Qui souffre le plus de l’islamisation des communautés musulmanes implantées en France ? Réponse : les Français au carré (ceux dont les deux parents sont nés en France) qui vivent à proximité de leurs concitoyens musulmans, qui souhaitent pouvoir boire un alcool au comptoir d’un café tout en dégustant un sandwich jambon beurre (sans pouvoir le faire) et qui n’ont pas les moyens d’émigrer vers des zones plus conformes à leur forme de diversité.

Conséquence logique, des millions de pauvres et de vieux sont prêts à élire Marine Le Pen à la présidence de la République parce que le Front National est le seul parti qui entend combattre l’immigration illégale.

Ces vieux et ces pauvres qui s’apprêtent à voter pour le Front National sont devenus les ennemis de l’élite actuellement au pouvoir, qu’elle soit de droite ou de gauche. Quel discours le FN tient-il à ces populations en souffrance ? « Nous voulons restaurer la France comme la nation du peuple français ». Les vieux et les pauvres le croient, quel autre choix leur laisse-t-on ?

En Angleterre, les mêmes vieux et pauvres n’ont eu d’autre choix que d’opter pour le Brexit. Ils ont saisi le premier instrument qui leur a permis d’exprimer leur déception et leur inquiétude de vivre dans une société qu’ils n’aiment plus et au sein de laquelle ils ne se reconnaissent plus. Ils n’ont pas voté pour dire : « Tuez ces musulmans qui transforment mon pays, volent mon travail, profitent de l’argent de mes impôts ». Ils protestaient juste contre une élite mondialisée qui a entrepris de transformer radicalement la société sans les consulter auparavant.

En France, ces élites mondialisées ont déjà opéré leur choix. Elles ont décidé que les mauvais « électeurs » étaient trop stupides ou manquaient trop d’éducation pour apprécier les beautés des sociétés ouvertes à des populations qui souvent, ne veulent pas s’assimiler, et même exigent de vous assimiler à elles, sous peine de vous tuer si vous n’obtempérez pas de bon cœur.

Les élites mondialisées ont également opéré un autre choix : elles font cause commune contre les pauvres et les vieux qui ne veulent plus voter pour elles. Autrement dit, ces mêmes élites ont choisi de ne pas désigner l’islamisme comme ennemi parce que les musulmans eux, votent massivement pour elles.

Les musulmans d’Europe offrent en effet une grosse « carotte » à l’élite mondialisée : le vote collectif. En France, 93% des musulmans ont voté pour l’actuel président, François Hollande, en 2012. En Suède, 75% des musulmans suédois ont voté pour les sociaux – démocrates aux élections de 2006 ; et les études montrent que le bloc « rouge-vert » rassemble 80-90% du vote musulman.

4. La guerre civile est-elle Inévitable ? Oui !

Si l’establishment ne veut pas voir que la guerre civile est déjà là et que les musulmans extrémistes ont dégainé les premiers – si ce même establishment ne veut pas voir que l’ennemi principal n’est pas le Front national en France, l’Afd en Allemagne, ou les Démocrates de Suède – mais l’islamisme – alors oui, une guerre civile est plus que probable.

La France, comme l’Allemagne et la Suède, a une armée et une police assez fortes pour lutter contre l’ennemi islamiste de l’intérieur. Mais cette lutte ne peut être engagée qu’à condition de nommer l’ennemi et de s’organiser contre lui. Si cette guerre n’est pas menée, – si les citoyens autochtones sont abandonnés au désespoir, sans autre moyen que de prendre les armes et mener eux-mêmes une guerre de représailles – alors oui, la guerre civile est inévitable.

Par Yves Mamou – Gatestone Institute – JSSNews
L’auteur est journaliste free-lance, est basé en France. Il a travaillé pendant deux décennies en tant que journaliste pour Le Monde. 

SOURCE

 

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Pour suivre, mais surtout "soutenir" par nos prières fraternelles et aimantes notre bon ami Mor Melethios lors de son périple apostolique au USA

To follow, but especially "support" our fraternal prayers and loving our good friend Mor Melethios during his apostolic journey to the USA

Seminar on "Church and Mental Health" at

St. Gregorios Orthodox Church,

Tampa, Florida. Jly 16, 2016

After the Holy Qurbana at St. Paul's Malankara Orthodox Church, Orlando, Florida with Rev. Fr. Dr. Jacob Mathew and the Acolytes

 

 

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Editorial d’Alexis Brezet, Directeur des rédactions du Figaro, intitulé  » Une riposte sans pitié ».

Merah, Charlie, le Bataclan, Magnanville, et maintenant Nice… Combien de temps avant que nos yeux se dessillent ? [...]

Drôle de guerre, en vérité! Nous laissons nos frontières (nos lignes, diraient les soldats) ouvertes à nos ennemis. Les agents recruteurs du djihad prêchent impunément leur idéologie de haine dans des mosquées financées par l’ennemi. Les «traîtres» partis combattre en Syrie sont soumis à un simple stage de «déradicalisation». Quant aux «fichés S», susceptibles de se constituer en «cinquième colonne», ils gambadent dans la nature au motif qu’ils «n’ont encore commis aucun crime»…

La guerre, quelle guerre? Mais nous vivons comme si nous étions en paix ! [...] Cet aveuglement volontaire n’a que trop duré. Pour gagner la guerre, il faut la mener sans demi-mesure ni pusillanimité. Et pour donner à ceux dont c’est la mission quelque chance de l’emporter, il nous faut réarmer. Réarmement militaire et policier, bien sûr. Réarmement législatif, partout où cela est nécessaire.

Réarmement moral, surtout, pour surmonter collectivement ce syllogisme pervers drapé dans les oripeaux du «vivre ensemble» qui prétend disqualifier, en France, toute action un peu énergique contre les racines de l’islamisme radical au motif que «ce serait faire le jeu des terroristes». Comme si nous les combattions mieux en tendant notre cou à leur couteau!

Comme si le plus sûr chemin vers des affrontements intercommunautaires n’était pas précisément la démission de l’État, seul détenteur de la force légitime, et seul garant de la paix civile…

Le Figaro

 

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ضمن سلسلة حقائق إيمانية تتعلق بما يدعونه (المجمع المسكوني الرابع) المعروف لدينا بمجمع خلقيدونية ٤٥١م، والذي يدعون فيه بأن الأقباط والأرمن والسريان انشقوا عن الكنيسة الروميّة طمعاً بالاستقلال عن الكنيسة الرومية، نقول:

 

أولاً: إن كرسي أنطاكيا الرسولي تأسس سنة 37م بعد كرسي أورشليم، أي قبل تأسيس كرسي روما وقبل منح بطريرك القسطنطينية كرسياً رسولياً سنة 381م، ومثله كرسي الإسكندرية فمن المعيب أن نسئ إلى تاريخ الكنيسة ونقول أن كنائس الأقباط والأرمن والسريان انشقوا عن الكنيسة الرومية.
ثانياً: كانت الكراسي الأربعة الأنطاكية والإسكندرية والرومية والقسطنطينية واحدة بالعقيدة الإيمانية وفي شركة روحية، وكانت هذه الكراسي متساوية في السلطات والامتيازات.
وكان أصحابها عند انتخابهم يبعثون بصورة إيمانهم بعضهم إلى بعض لنيل يمين الشركة، ولم تعتبر يمين الشركة بمثابة تنصيب للبطريريك في وظيفته إذ لم يكن لأصحاب هذه الكراسي الأربعة الكبرى حكم اوتونومي وحسب بل حكم اوتوكيفالي أيضاً. 
إذ لم يكن لأحدها حكم على الآخر، ولا يتدخل رئيس بشؤون غيره البتة. كما لم يكن يحق لأسقف ما التدخل بشؤون أسقف آخر، فكيف يُقال عن أن كنائس الأقباط والأرمن والسريان الأرثوذكسية انشقوا عن الكنيسة الرومية لنزعة استقلاليّة؟

 

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13 JUILLET 2016 par LAMBERT CHRISTIAN dans POLITIQUE avec 17 COMMENTAIRES

Plusieurs analystes, et non des moindres, assurent que la France n’échappera pas à la guerre civile. Ivan Rioufol, journaliste connu du « Figaro », vient ainsi de publier un livre sur « La guerre civile qui vient ».

Pour ma part, je pense que la question ne se pose pas de cette façon.

Le problème n’est pas de savoir si la guerre civile aura lieu. Le problème est de savoir qui va la gagner car, de toute évidence, la guerre civile a commencé en France et sur deux fronts.
Comment peut-on dire que la France est un pays où règne la paix, alors qu’un brave Français a été égorgé à Moirans dans l’Isère, sa tête accrochée à la grille de son entreprise, entourée de drapeaux islamiques, et qu’une jeune femme, fonctionnaire de police, Jessica Schneider, a été, elle aussi, égorgée par un Maghrébin se réclamant de l’État islamique, par qui il a été félicité pour avoir assassiné une Française non musulmane ?