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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 21:13
Mercredi 18 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

Mercredi 18 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Chers amis, Aloho m'barekh

Je reviens vers vous après quelques jours d'absence.

J'espérais vous retrouver autour de la Pentecôte lorsque je serais au Monastère, mais hélas, une panne internet en a décidé autrement! Cependant, n'en doutez-pas, vous étiez tous dans nos prières alors que nous célébrions les solennités de Pentecôte.

De retour en Dordogne, Charente, Centre et Pyrénées pour la desserte de ces contrées jusqu'en fin de mois, j'espère pouvoir vous retrouver en ce Rendez-vous quasiment quotidien...

Votre respectueusement dévoué.

+Mor Philipose-Mariam

 

 

Livre des Actes des Apôtres 5,12-16.

En ces jours-là, beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient parmi le peuple par les mains des apôtres. Ils se tenaient tous ensemble au portique de Salomon, 
et aucun des autres n'osait se joindre à eux ; mais le peuple les louait hautement. 
De plus en plus s'adjoignaient des croyants au Seigneur, hommes et femmes en masse, 
à tel point qu'on apportait les malades dans les rues et qu'on les plaçait sur des lits et des grabats, afin que, lorsque Pierre passerait, son ombre au moins couvrît quelqu'un d'eux. 
On venait même en foule des villes voisines de Jérusalem, amenant des malades et des gens tourmentés par des esprits impurs, qui tous étaient guéris.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 6,44-52.

En ce temps-là, Jésus dit à la foule des Juifs : Nul ne peut venir à moi si le Père qui m'a envoyé ne l'attire ; et je le ressusciterai au dernier jour. 
Il est écrit dans les Prophètes : Ils seront tous enseignés par Dieu. Quiconque a entendu le Père et a reçu son enseignement, vient à moi. 
Ce n'est pas que personne ait vu le Père, sinon celui qui est de Dieu ; celui-là a vu le Père. 
En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle. 
Je suis le pain de vie. 
Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. 
Voici le pain descendu du ciel, afin qu'on en mange et qu'on ne meure point. 
Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, pour le salut du monde." 
Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant : "Comment cet homme peut-il donner sa chair à manger ?" 
 





UNE PRIERE AU CHRIST PAIN DE VIE

Extraite de la Liturgie latine 
Hymne des vêpres de la fête (trad. Liturgie Chorale du Peuple de Dieu) 

 

« Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie »

 

 

Que mon cœur chante le mystère 
Du Corps glorieux de Jésus Christ, 
Du Sang précieux du Fils de Dieu 
Versé pour racheter le monde. 

Né de Marie, la Vierge Mère, 
Il a reçu de nous sa chair 
Pour y semer son verbe saint 
Et donner l'immortalité. 

La nuit de la dernière Cène 
Il mange la Pâque avec les siens ; 
Rompant le pain, offrant le vin, 
Il s'offre aux siens en nourriture. 

Il s'est fait chair, lui le vrai pain, 
Son sang pour nous s'est fait boisson, 
Ce que nos sens ne touchent pas, 
La foi en embrase nos cœurs. 

Ce sacrement est admirable, 
Courbons nos fronts, adorons-le, 
Dieu ne vent plus de sacrifices, 
Voici l'offrande de son Fils. 

Au Père, au Fils, notre louange 
Et l'allégresse de nos chants ; 
À l'Esprit du Père et du Fils, 
Égale acclamation de gloire.

 

« La Salutation angélique est l'une des prières à la bienheureuse Vierge, qui a plus de bénédiction.

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Elle remplit le ciel de joie et la terre de grâces... C'est donc bien fait de dire une chose si sainte, qui renferme le mystère de l'Incarnation, et tout ce qu’il y a de plus grand en la glorieuse Vierge ; c'est imiter un Ange, c'est faire la volonté de Dieu, c'est parler comme la bienheureuse Élisabeth par le mouvement du Saint Esprit ; c’est suivre l'esprit de l’Église, qui la joint dans tous les Offices avec l’Oraison Dominicale, et qui l'a ordonnée pour nous obtenir des grâces, et particulièrement le don de persévérance à la mort. C’est cette prière avec l’Oraison Dominicale qui compose le Rosaire, enseigné par le grand saint Dominique, et que Dieu a comblé de tant de faveurs...

Les dévots de la Mère de Dieu ne manquent pas à l'honorer tous les jours ; et c'est l'une des marques qu'ils sont à son service. Cependant ils s'y appliquent encore plus spécialement en certains jours qui lui sont consacrés plus particulièrement. Nous avons parlé des jours de ses fêtes ; mais toutes les semaines l’Église lui dédie le jour du samedi, en faisant célébrer son Office, quand ce jour n'est pas occupé d'autre part...

Davantage, les dévots de la Reine des anges et des hommes s'appliquent en différentes manières à lui donner des témoignages de leur estime et de leur amour. Ils ont une dévotion spéciale à son très doux nom de Marie ; et il y en a qui l'honorent en récitant le MagnificatAve Maris stellaRegina caeli laetareInviolataAve Regina caelorum : Cantique, Hymne et Antiennes qui commencent par les lettres qui composent son précieux nom de Marie... Saint Bernard, au sermon quatrième de l'Assomption, écrit qu'on ne saurait la nommer sans être embrasé du pur amour ; qu'on ne saurait y penser sans sentir son cœur tout rempli de joie ; que son souvenir apporte la paix, la douceur, la délectation spirituelle, qui est inséparable de sa véritable dévotion. Cette Mère admirable a bien voulu révéler à sainte Brigitte, comme elle l'assure dans ses Révélations, que les Anges se réjouissent entendant son nom, que les Démons tremblent et s'enfuient, que les âmes qui sont dans le Purgatoire en reçoivent du soulagement, et que les Anges gardiens redoublent leurs soins. Cela se doit entendre quand il est bien invoqué. Ô nom précieux ! ô nom sacré ! ô nom aimable ! nom admirable ! nom de douceur ! de consolation et de paix ! nom de protection ! je désire vous révérer tous les jours de ma vie : servez-moi toujours de refuge et d'asile, particulièrement à l'heure de ma mort. Ô mon bon Ange, esprit céleste, au milieu de tous les soins assidus que vous prenez de tout ce qui me regarde avec des bontés inexplicables, redoublez ces soins pour me donner de plus en plus de la vénération et de l'amour pour le très doux nom de Marie, pour la gloire du divin nom de Jésus, par lequel le nom de Marie est grand au ciel et en la terre, le tout se terminant à la très adorable Trinité, qui est la fin de toutes choses. »


Henri-Marie Boudon (1624-1702)

See original image

 

Homélie syriaque du 5ème siècle

 

Les disciples se trouvaient réunis dans la chambre haute ...

 

« Et ils se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit

 

leur donnait de parler ».

 

0 chambre haute, qui es devenue un pétrin, où fut jeté le levain

 

qui fit lever l'univers entier!

 

0 chambre haute, qui' es devenue la mère de toutes les Eglises!

 

0 sein merveilleux qui as enfanté des temples pour la prière!

 

0 chambre haute qui as vu le miracle du buisson: Moïse

 

s'émerveilla de voir un buisson où brûlait le feu et qui ne se

 

consumait pas. Venez donc voir des membres de chair se réjouir

 

au milieu des langues de feu!

 

0 chambre haute, qui étonnas Jérusalem par un prodige bien plus

 

grand que le prodige de la fournaise, lequel émerveilla les

 

habitants de Babylone!

 

 

Le feu de la fournaise brûlait les gens de l'extérieur, mais

 

épargnait ceux de l'intérieur; le feu de la chambre haute

 

rassemblait ceux du dehors désireux de le voir, et il réconfortait

 

ceux du dedans. Le feu de la fournaise, c'est à l'extérieur des

 

corps des saints qu'il brûlait, mais celui de la chambre haute,

 

c'est au fond du cœur des apôtres qu'il flambait.

 

 

0 feu dont la venue était accompagnée d'une voix, dont le silence

 

répandait la lumière, et qui établissait les cœurs dans l'action de

 

grâce!

 

 

Or les apôtres étaient là, assis, attendant la venue de l'Esprit.

 

 

Ils étaient comme les soldats d'un roi qui attendent le moment

 

où ils pourront revêtir leur armure pour marcher au combat.

 

 

Ils étaient là comme des flambeaux qui guettent le moment où ils

 

pourront être allumés par l'Esprit Saint et éclairer toute la

 

création par leur enseignement.

 

 

Ils étaient là comme des paysans qui portent la semence dans le

 

pan de leur manteau et qui guettent le moment où ils recevront

 

l'ordre de semer.

 

 

Ils étaient là comme des commerçants pleins de zèle, attendant

 

le moment où ils pourront se mettre en marche pour distribuer

 

au monde leurs trésors.

 

 

Ils étaient là comme des marins dont la barque est ancrée au

 

port du commandement du Fils et qui attendent qu'un vent doux

 

souffle pour eux.

 

 

Ils étaient là comme des bergers qui viennent de recevoir leur

 

houlette des mains du grand Pasteur de tout le troupeau, et qui

 

guettent le moment où les troupeaux leur seront donnés en

 

partage.

 

 

« De toutes les nations qui sont sous le ciel, il se trouvait donc là

 

des gens réunis » par l'action de l'Esprit et « ils les entendaient

 

parler dans leurs propres langues » et ils disaient: « Ces gens-là

 

ne sont-ils pas des galiléens? » Comment parlent-ils dans nos

 

langues? ... « Ces gens-là ont bu du vin et ils sont ivres ».

 

 

Vous avez dit la vérité, mais ce n'est pas ce que vous croyez. Ce

 

n'est pas du vin des vignes qu'ils ont bu. C'est un breuvage

 

nouveau qui leur coule du ciel. C'est un vin récemment pressé sur

 

le Golgotha. Les Apôtres le firent boire et ils enivrèrent ainsi la

 

création. C'est un vin que pressèrent les bourreaux à la Croix.

 

Ceux-ci n'en burent pas mais c'est un vin qui fut donné aux

 

croyants pour le pardon ...

 

 

 

... Le prophète avait crié: « dans les derniers jours, je répandrai

 

mon Esprit sur toute chair et ils prophétiseront ».

 

 

Le Père a promis, le Fils a agi et l'Esprit a accompli ... 0 merveille

 

que réalisa l'Esprit par sa venue!

 


 

Mercredi 18 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

UNE MEDITATION SUR LA PENTECÔTE

« Voici que nous célébrons la fête de la Pentecôte, la venue de l’Esprit, l’accomplissement de la promesse ainsi que de notre espérance ». C’est en ces termes que l’Église aux vêpres de la Pentecôte, le samedi soir, nous invite à entrer dans l’atmosphère de cette très grande fête que nous célébrons le septième dimanche après Pâques [1] et qui n’est pas inférieure à Pâques elle-même.

Au cours de ces vêpres du samedi soir avant la Pentecôte, trois lectures de l’Ancien Testament nous préparent à la fête. La lecture du livre des Nombres (11, 16-17, 24-29) nous montre Moïse choisissant, sur l’ordre de Dieu, soixante-dix anciens auxquels Dieu communiqua une part de l’esprit qu’il avait donné à Moïse. Ils se tenaient près du tabernacle, « quand l’Esprit reposa sur eux, ils prophétisèrent… ». Et, quand Josué demanda à Moïse de réduire au silence deux hommes qui prophétisaient sans être venus vers le tabernacle, Moïse répondit : « Serais-tu jaloux pour moi ? Ah ! Puisse tout le peuple de Yahvé être prophète, Yahvé leur donnant son Esprit ! [2] ». La lecture du prophète Joël (2, 23-32) prédit ce qui arriva lors de la première Pentecôte chrétienne : « Après cela je répandrai mon Esprit sur toute chair. Vos fils et vos filles prophétiseront, vos anciens auront des songes, vos jeunes gens, des visions. Même sur les esclaves, hommes et femmes, en ces jours-là, je répandrai mon Esprit ». La lecture du prophète Ezéchiel (36, 24-28) annonce elle aussi un renouvellement intérieur : « … Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau ; J’ôterai de votre chair le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon esprit en vous… ».

Aux matines de la Pentecôte, chantées le samedi soir ou le dimanche matin, nous lisons un des évangiles racontant les apparitions de Jésus ressuscité. Dans ce passage (Jn 20, 19-31), nous voyons une première descente de l’Esprit sur les disciples : « … Il [Jésus] souffla sur eux et leur dit : Recevez l’Esprit Saint… ». Cette première venue de l’Esprit n’est pas moins réelle que celle du jour de la Pentecôte. La différence est que, le jour de la Pentecôte, l’Esprit descendit sur eux avec « puissance ». Il y a la même différence entre la venue du Saint-Esprit sur un chrétien baptisé, au moment où il reçoit le sacrement de chrismation ou confirmation, et ce baptême de l’Esprit dont nous reparlerons et que certains chrétiens obtiennent à un stade avancé de la vie spirituelle.

À la liturgie, le dimanche matin, nous lisons, au lieu d’épître, le récit des événements de la Pentecôte tels que les décrit le livre des Actes des apôtres (2, 1-11). Certains aspects de ce récit appellent particulièrement notre attention.

« Le jour de la Pentecôte étant arrivé… ». La Pentecôte est à la fois un achèvement et un début. Une voie nouvelle s’ouvrait devant les disciples, mais ils s’y étaient préparés. Nous ne pouvons pas entrer en quelque sorte dans la Pentecôte à l’improviste. Il nous faut d’abord avoir assimilé toute la substance spirituelle que nous offrent les cinquante jours compris entre Pâques et Pentecôte. Il nous faut déjà avoir eu l’expérience du Christ ressuscité. Il faut avoir traversé les jours de la Passion. Bref, il faut avoir mûri.

« Ils se trouvaient tous ensemble… ». Quelques autres versets du livre des Actes nous dépeignent les Onze, assemblés « dans la chambre haute », avec Marie, mère de Jésus et les femmes. C’était l’Église naissante. Ils priaient tous ensemble. Nous trouvons là les conditions nécessaires à la réception du Saint-Esprit. Il nous faut, à certains moments, nous retirer du monde et nous enclore dans la chambre haute de notre âme. Là nous devons prier. Et nous devons nous unir à la prière et à la foi de toute l’Église. Nous devons être « ensemble » avec les apôtres et avec la mère de Jésus. Qui veut ignorer l’autorité des apôtres ou se passer de la présence maternelle de Marie ne peut recevoir le Saint-Esprit.

« Quand, tout à coup, vint du ciel un bruit comme celui d’un violent coup de vent… ». Le Saint-Esprit est un souffle, un vent. Ce qui importe pour nous, ce n’est pas de nous émerveiller devant le puissance de ce souffle, mais de nous soumettre entièrement à lui et de nous laisser « pousser » par l’Esprit comme Jésus aux jours de sa vie terrestre. Que ce souffle nous dirige où il veut. Rappelons-nous aussi que ce souffle est lui-même « dirigé ». Il n’est pas une force indépendante et incohérente. Jésus a soufflé le Saint-Esprit sur ses disciples. Mais ce souffle procède d’abord de la bouche du Père [3]. Il est une obéissance à Dieu. En obéissant aux impulsions de l’Esprit (le vent bruyant n’est qu’un symbole extérieur et rare, l’impulsion intérieure est la réalité), nous participons à l’obéissance de l’Esprit lui-même, procédant du Père, envoyé par le Fils.

« Ils virent apparaître des langues qu’on eût dites de feu ; elles se divisaient et il s’en posa une sur chacun d’eux ». Le Saint-Esprit apparaît sous la forme de langues. La Pentecôte remédie à la dispersion et confusion des langues, produit de l’effort orgueilleux de la tour de Babel. Elle rétablit l’unité du langage humain. Les disciples seront compris par tous les étrangers venus à Jérusalem, Parthes, Mèdes et Cappadociens, et ceux-ci s’étonneront d’entendre comme dans leur propre langue les discours de ces Galiléens. Le langage de l’Esprit – du moins son sens intérieur – est aujourd’hui encore accessible à tous les hommes, à toutes les races, à toutes les nations ; le même Esprit transmet un message universel, que chaque âme reconnaît cependant comme le sien propre. D’autre part, encore de nos jours, celui en qui le Saint-Esprit agit devient capable, sinon de s’exprimer en langues étrangères, du moins de trouver la « langue » psychologique qui aura une résonance chez chacun et ouvrira son cœur. Le « dialogue » devient ainsi possible. Ce sont des langues de feu qui se posèrent sur les disciples. Ces langues impliquent une charité brûlante. La parole semble conditionnée par la flamme. Enfin les langues sont également distribuées. Elles ne sont pas le privilège de Pierre, ou de Marie, ou des Onze. Elles se posent sur tous ceux qui sont présents dans la chambre haute, et cependant ces langues enflammées sont un seul et même feu. Ainsi se trouve résolu dans l’Église le problème de l’unité et des personnes. Ni l’une ni les autres ne sont sacrifiées.

« Tous furent alors remplis de l’Esprit Saint… ». Cette soudaine et complète invasion de l’âme entière par le Saint-Esprit, accompagnée d’une force nouvelle, extraordinaire, constitue le « baptême du Saint-Esprit » différent à la fois du baptême d’eau et de l’onction par laquelle l’Église communique l’Esprit. Il y a là une réalité que nous avons trop perdue de vue, mais sur laquelle l’Écriture insiste et vers laquelle notre attention devrait être rappelée [4].

 « Et ils commencèrent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer… ». Nous avons déjà indiqué l’importance de cette parole « donnée » par l’Esprit [5]. Mais, d’une manière plus générale, ici se pose la question des grâces extraordinaires ou pentecostales, des charismes [6]. Un danger serait de les désirer d’une manière désordonnée. Un autre danger serait de les négliger, de les oublier, de penser que ce sont là choses du passé, alors qu’ils ont été donnés – ou plutôt qu’ils sont donnés – à l’Église pour tous les temps.

L’évangile du dimanche de la Pentecôte (Jn 7, 37-52 – 8, 12) relate les discussions entre Juifs relativement à la personne de Jésus. Seuls les trois premiers versets ont un rapport direct avec le Saint-Esprit : « Jésus debout, lança à pleine voix : si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive, celui qui croit en moi, selon le mot de l’Écriture, de son sein couleront des fleuves d’eau vive. Il parlait de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croient en lui ; car ils n’avaient pas encore l’Esprit, parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié ». Le sens de ces paroles est clair. D’une part, l’effusion du Saint-Esprit est conditionnée par la foi en Jésus. D’autre part, le Saint-Esprit sera donné quand la présence visible de Jésus aura été retirée de ce monde. Ce sont là les deux points fondamentaux de la doctrine des rapports du Fils et de l’Esprit dans la vie des chrétiens [7].

Aussitôt après la liturgie commencent des vêpres d’une structure spéciale. Au cours de cet office, la congrégation, agenouillée, chante d’une manière solennelle le tropaire « Roi du ciel, Consolateur, Esprit de vérité, toi qui es partout présent et qui remplis tout… ». On sait que ce tropaire est dit au début de chaque liturgie et de la plupart des offices du rit byzantin ; et il est, si nous ne faisons pas erreur, la seule prière adressée directement, dans ce rit, au Saint-Esprit [8]. Cette prière, le matin du dimanche de la Pentecôte, a une importance capitale : son chant est le moment où l’Église concentre toutes ses aspirations vers l’Esprit et implore sa venue ; à ce moment, chaque fidèle agenouillé peut, s’il demande vraiment Celui qui est le « don » par excellence, recevoir dans son cœur un renouvellement de la grâce pentecostale et la descente de la colombe [9]. La congrégation étant encore agenouillée, le prêtre lit sept longues prières ; deux d’entre elles sont adressées à Dieu, sans distinction entre les trois personnes divines ; deux sont adressées au Père et trois au Fils. Elles peuvent, au premier abord, sembler un peu diffuses ; mais si on les analyses attentivement, on reconnaîtra en elles une somme de la doctrine orthodoxe. Elles récapitulent toute l’économie divine du salut ; elles indiquent tout ce que Dieu a fait pour les hommes depuis la création et elle sollicitent les grâces dont nous avons besoin. Quoiqu’elles fassent certaines allusions au Saint-Esprit, elles marquent un glissement du mystère de l’Esprit au mystère de la Trinité. Une phrase de la cinquième de ces prières dit : « Ô toi, qui, le dernier et grand jour de notre salut, celui de la Pentecôte, nous as révélé le mystère de la Sainte Trinité, consubstantielle et co-éternelle… ». Cet aspect « trinitaire » de la fête de la Pentecôte explique pourquoi ce dimanche est souvent appelé, parmi les peuples orthodoxes, « jour de la Trinité [10] ». Il explique aussi pourquoi les Églises de rit Byzantin ont jugé bon de consacrer plus spécialement le lundi de la Pentecôte à la personne du Saint-Esprit : la liturgie et la plus grande part de l’office de la veille (sauf les sept prières dont nous avons parlé) sont répétées en ce lundi. À vrai dire, nommer, comme on le fait, le lundi de la Pentecôte « jour du Saint-Esprit » est une anomalie, car la vraie fête du Saint-Esprit est le dimanche de la Pentecôte, et il serait certainement souhaitable que, en ce dimanche même, la piété des fidèles s’adresse très particulièrement à la troisième personne de la Trinité, dont l’existence et l’action demeurent si voilées à beaucoup d’entre nous. D’autre part, il est bon que le mystère de la Trinité soit aussi rappelé à notre attention. Ce serait une grande erreur que de considérer le dogme de la Trinité comme une spéculation abstraite, lointaine, sans rapport avec notre vie pratique. L’amour vivant et réciproque des trois Personnes divines est le fait éternel, le fait le plus grand, infiniment plus grand et important que tout ce qui nous concerne nous-mêmes [11]. L’homme a été créé parce que les trois Personnes divines voulaient lui communiquer dans une certaine mesure leur propre vie intime. Déjà ici-bas, la vie de la grâce est une participation à cette vie de la Trinité. L’âme qui meurt unie à Dieu est appelée à entrer dans la circulation d’amour des trois Personnes. Les relations de celles-ci constituent le modèle suprême, quoiqu’infiniment transcendant, de ce que devraient être les relations entre les hommes. La Pentecôte, événement final de l’histoire de notre salut – puisque la dispensation du Saint-Esprit ne sera, en ce monde suivie d’aucune dispensation supérieure ou nouvelle – nous introduit au sein du mystère de la Trinité, océan d’où part et où aboutit le fleuve de l’amour divin qui emporte les hommes vers Dieu [12].

Afin de marquer que, à la Pentecôte, le cycle liturgique a atteint sa plénitude, l’Église orthodoxe appelle tous les dimanches qui suivent « dimanches après la Pentecôte ». Elle continue même de les désigner ainsi jusqu’au premier dimanche de la préparation au grand carême. Il en résulte, à partir du début de l’année liturgique (1er septembre), un curieux dédoublement entre la série des dimanches, qui se rattachent d’une certaine manière à la Pentecôte, au temps de plénitude, et les fêtes de Notre-Seigneur (Avent, Noël, Épiphanie), temps d’attente, de naissance et de croissance. En fait, la piété des fidèles saura, au cours des cinq ou six premiers mois de l’année liturgique, mettre spirituellement les dimanches en rapport avec le mystère du Christ attendu, apparaissant et grandissant au milieu des hommes. Par contre il est bon que, de la Pentecôte à la fin de l’année liturgique, nous sachions maintenir les dimanches dans le cadre du « temps après la Pentecôte » ou plutôt du « temps de la Pentecôte », lequel durera jusqu’au commencement de septembre. Nous célèbrerons ces dimanches dans l’esprit de la Pentecôte. Nous lirons, aux liturgies de ces dimanches des épisodes évangéliques bien antérieurs à la Pentecôte ; ils se rattachent à la vie terrestre de Jésus avant sa Passion et sa glorification. Mais nous les interprèterons en termes de l’Esprit, car c’est sous le souffle et par la puissance du Saint-Esprit que Jésus parlait et agissait.

Nous avons déjà souligné l’importance du thème de la lumière dans l’année liturgique byzantine (Note du claviste: On peut en dire autant de la Liturgie Syriaque): cette lumière divine apparaît avec la naissance du Christ ; elle croît avec lui ; elle triomphe sur les ténèbres la nuit de Pâques ; à la Pentecôte, elle atteint le plein midi. La Pentecôte est « la flamme du midi ». Mais à ce développement exprimé par l’année liturgique doit correspondre dans notre âme une croissance de la lumière intérieure. Les richesses et le symbolisme de l’année liturgique ne servent de rien si elles n’aident pas la « lumière intérieure » à guider notre vie.

Nous avons dit aussi que l’on pourrait discerner dans la vie spirituelle trois étapes comparables à trois conversions. La première conversion est la rencontre de l’âme avec Notre-Seigneur, suivi comme un Ami et comme un Maître. La deuxième conversion est l’expérience personnelle du pardon et du salut, de la croix et de la résurrection. La troisième conversion est la venue du Saint-Esprit dans l’âme comme une flamme et une force. C’est elle qui établit l’homme dans une union durable avec Dieu. Noël ou l’Épiphanie, puis Pâques et enfin la Pentecôte correspondent à ces trois conversions. Hélas ! il est probable que nous n’avons pas encore été transformés en flamme vive par les Pentecôtes déjà nombreuses auxquelles, chaque année, nous nous sommes liturgiquement associés. Du moins est-il bon que nous ne perdions jamais de vue quelles grâces, quelles possibilités chaque Pentecôte nous apporte.

NOTES

[1] On sait que la Pentecôte était d’abord, comme Pâques, une fête juive. À l’origine, c’était la fête de la moisson des prémices (Exodes 23, 16). Plus tard, sous l’influence des Pharisiens, le caractère de cette fête se spiritualisa : elle devint la commémoration du don de la loi fait par Dieu à Moïse. La Pentecôte chrétienne prolonge ces deux lignes d’origine : les conversions et les miracles de la première Pentecôte chrétienne étaient les prémices de la religion de Jésus ; la venue de l’Esprit dans le cœur des disciples y  inscrivait une Loi nouvelle. Nous savons par Tertullien que, le IIIe siècle, les chrétiens célébraient leur propre fête de Pentecôte. D’après les soi-disant Constitutions apostoliques, la célébration de la Pentecôte, au IVe siècle, durait une semaine. On conférait le baptême aux catéchumènes la veille du dimanche de Pentecôte, comme on le faisait le samedi-saint. Pâques et la Pentecôte – la Pâque de l’Esprit – étaient mises sur pied d’égalité.

[2] Ce texte devrait être médité, de nos jours, par les exclusivistes qui croient que Dieu ne peut se susciter de prophètes qu’auprès de leurs propres tabernacles. Les serviteurs de Dieu dont l’Église a sanctionné la vie et les paroles ont, de ce fait, une autorité particulière. Mais il n’est pas d’Église ou de groupe chrétiens, il n’est pas de religion, même païenne, où Dieu ne puisse élire des serviteurs saints et inspirés.

[3] Le souffle devient une voix. La voix qui prononce et la parole prononcée procèdent toutes deux du Père. Le Fils est le mot, la Parole de Dieu. Le Saint-Esprit est la voix qui porte et prononce cette Parole. Lorsque Dieu nous parle intérieurement, le contenu interne du message vient du Père. Le Fils formule et prononce le texte du message. Et c’est par la force de l’Esprit que le message nous atteint. Si le texte du message appartient au Fils, l’intonation et les inflexions, pour ainsi dire, sont de l’Esprit.

 www.pagesorthodoxes.net

If you want to see the Light, your life and your worship should be "ad orientum." You should be a congregation, not an audience.( Fr.Barnabas Powell)

If you want to see the Light, your life and your worship should be "ad orientum." You should be a congregation, not an audience.( Fr.Barnabas Powell)

CROYONS-NOUS ENCORE AU CREDO ?

Croire… –

Le mot revêt plusieurs sens : la crédulité (« croire à »), l’opinion (« croire que »), la confiance (« croire en » ou « dans », ou « croire quelqu’un »). Nous croyons dans la Personne divine, nous lui faisons une confiance absolue, nous la croyons sur parole. Dieu s’est rendu particulièrement crédible en se faisant homme et en versant son sang sur la Croix. Jésus Christ, Fils de Dieu et Fils de l’Homme, est digne de toute notre confiance. Nous croyons ce que dit le Symbole de la Foi, parce que c’est l’enseignement de Jésus Christ et de son Église, une synthèse (« symbole ») de la Tradition cohérente avec la sainte Écriture. Nous disons ce beau texte tous les jours, en beaucoup de circonstances, dans un esprit de prière et de foi, depuis notre baptême : il exprime la foi baptismale des chrétiens et celle à laquelle ils communient dans l’eucharistie.

Croire « encore »

Tout est d’actualité dans le Symbole de la Foi. Du point de la cosmologie, le monde est créé : il n’est pas composé de choses ou d’objets ; il comporte des « créatures », c’est-à-dire des êtres matériels et spirituels voulus par le Créateur. Les lois que découvrent les savants, la beauté que dévoilent les artistes, manifestent la sagesse de celui en qui nous croyons : « un seul Dieu, Père souverain, créateur du ciel et de la terre et de tous les êtres visibles et invisibles ».

Valeur de l’être humain

Du point de vue anthropologique, le fait de l’Incarnation – union sans confusion du divin et de l’humain dans la Personne divine du Verbe – fonde une attitude de respect et de considération à l’égard de l’être humain, temple du saint Esprit : la médecine, la biologie, les sciences humaines se rapportent à un être sublime, à l’image et à la ressemblance de Dieu ; Dieu est en l’homme et l’homme est en Dieu. Le Symbole de la Foi est d’actualité parce qu’il valorise l’être humain autant qu’il est possible.

Sens de l’Histoire

Nous croyons « encore » au Credo, parce qu’il nous dit que l’Histoire a un sens ; elle est orientée vers un accomplissement : la manifestation ultime de la lumière de connaissance de Dieu et de l’univers, car le Christ « de nouveau, avec gloire, vient, juger les vivants et les morts et son règne n’aura pas de fin ». Et encore, nous mettons toute notre confiance et toute notre espérance dans le Symbole, parce qu’il nous dit que, par la résurrection universelle, la vie triomphera définitivement de la mort. N’est-ce pas d’actualité que de dire que le monde n’est pas absurde ?

Le signe d’unité

Le Symbole de la Foi a encore notre confiance parce qu’il est la charte de l’unité chrétienne de tous les temps. Il est normatif pour tous les chrétiens. Il ne pourrait être modifié que par un concile universel auquel participeraient des représentants de toutes les communautés chrétiennes ; et la modification ne pourrait toucher que des points de rédaction : car la révélation divine est immuable, Dieu ne se mettra pas en contradiction avec lui-même…(Source: "Sagesse Orthodoxe")

 

 

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 07:40
A sense of our own righteousness does us great harm.  (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)

A sense of our own righteousness does us great harm. (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)

Chers amis, Aloho m'barekh

Achevant ma tournée pastorale du début de mois en Région Aquitaine, je reprends la route dans un instant pour tenir demain ma permanence pastorale mensuelle à Nantes où je desservirai  le Groupe de Prière St Charbel.(Jeudi 12, réception des fidèles de 9h à 12h, de 14h à 17h/ Sainte Messe à 18h)

Tout à l'heure, sur le trajet, je visiterai quelques fidèles.

Vendredi matin, je prendrai ceux des fidèles qui voudraient passer Pentecôte au Monastère sachant que je peux les ramener le mardi 17.

Samedi, ce sera au tour des personnes de Région Parisienne. Je les prendrai au lieu habituel .

Il est peu probable que je puisse ce jeudi et ce vendredi vous rejoindre par ce courrier. Veuillez m'en excuser.

Je vous remercie pour vos prières et vous assure des miennes.

Votre fidèlement en Christ.

+Mor Philipose-Mariam

TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

 

Livre de la Sagesse 5,1-5.

Les justes se tiendront en grande assurance en face de ceux qui les ont persécutés, et qui méprisaient leurs labeurs. 
A cette vue, ils seront agités d'une horrible épouvante, ils seront dans la stupeur devant la révélation du salut. 
Ils se diront, pleins de regret, et gémissant dans le serrement de leur cœur : " Voilà donc celui qui était autrefois l'objet de nos moqueries, et le but de nos outrages ! 
Insensés, nous regardions sa vie comme une folie et sa fin comme un opprobre. 
Comment est-il compté parmi les enfants de Dieu, et sa part est-elle parmi les saints ?" 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 14,1-13.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : "Que votre cœur ne se trouble pas. Vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. 
Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père ; s'il en était autrement, je vous l'aurais dit, car je vais vous préparer une place. 
Et lorsque je m'en serai allé et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi ; 
et là où je vais, vous en savez le chemin." 
Thomas lui dit : "Seigneur, nous ne savons où vous allez ; comment donc en saurions-nous le chemin ?" 
Jésus lui dit : "Je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi. 
Si vous m'aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père. Dès à présent, vous le connaissez et vous l'avez vu." 
Philippe lui dit : "Seigneur, montrez-nous le Père, et cela nous suffit." 
Jésus lui répondit : "Il y a longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu ? Philippe, celui qui m'a vu, a vu aussi le Père. Comment peux-tu dire : Montrez-nous le Père ! 
Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même : le Père qui demeure en moi fait lui-même ces œuvres. 
Croyez sur ma parole que je suis dans le Père, et que le Père est en moi. 
Croyez-le du moins à cause de ces œuvres. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes. 
Parce que je m'en vais au Père, et que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. "
 




Par Ste Catherine de Sienne

(1347-1380), tertiaire dominicaine, mystique et docteur de l'Église Romaine-catholique. 
Oraison 16 (trad. Orval rev.) 

 

« Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure »

 

 

Vous voulez, Père éternel, que nous vous servions selon votre bon plaisir, et vous conduisez vos serviteurs de différentes façons et par diverses voies.

Ainsi vous montrez que d'aucune manière nous ne pouvons ni ne devons juger les intentions de l'homme par des actes que nous percevons de l'extérieur...

L'âme qui dans votre lumière voit la lumière (Ps 35,10) se réjouit de contempler en chacun des hommes vos manières variées, vos voies innombrables.

Car bien qu'ils cheminent par différentes voies, ils ne courent pas moins tous sur la route de votre charité ardente.

Sans cela, ils ne suivraient d'ailleurs pas vraiment votre vérité.

C'est pourquoi nous voyons certains courir sur le chemin de la pénitence, établis dans la mortification corporelle ; d'autres établis sur l'humilité et la mortification de leur volonté propre ; d'autres sur une foi vive ; d'autres sur la miséricorde ; et d'autres tout dilatés dans l'amour du prochain, après s'être quittés eux-mêmes. 

Par cette manière de voir, l'âme...se développe et acquiert la lumière surnaturelle par laquelle elle découvre la largeur sans mesure de votre bonté.

Comme ils ont le sens du réel, ceux qui voient votre volonté en toutes choses ! En toute action des hommes ils considèrent votre volonté sans juger celle des créatures.

Ils ont bien compris et reçu la doctrine de votre vérité, lorsqu'elle dit :

« Ne jugez pas selon les apparences »

(Jn 7,24). 

Ô Vérité éternelle, quelle est votre enseignement ? Par quelle voie voulez-vous que nous allions au Père ?

Quelle voie nous convient-il de suivre ?

Je ne peux pas voir d'autre route que celle que vous avez pavée avec les vertus vraies et réelles de votre ardente charité.

Vous, Verbe éternel, vous l'avez aspergée de votre sang ; c'est elle la voie.

 

« Rien ne m'inquiète comme l'avenir.

Le passé, si pénible soit-il, je l'ai vécu ; j'ai souffert, j'ai supporté, c'est fini ; j'ai peut-être triomphé de ce passé.
J'ai même l'âme en paix pour tout ce qui a pu le souiller ; car, j'ai demandé pardon. Et Dieu, parce que je pardonne, a pardonné.

Le présent, je le vis, si dur soit-il ; je sais où je suis ; je me rends compte de mes difficultés ; je travaille à les vaincre.
Je l'ai devant moi, je n'ai pas à craindre qu'il me surprenne, à mon insu, à l'improviste. Au besoin, je me défends ; et je sais à quelle place je puis frapper.

Mais l'avenir, l'avenir ? De quoi l'avenir sera-t-il fait ? Que m'arrivera-t-il demain, après-demain, dans un an, dans dix ans ?
Où serai-je, que ferai-je ? Et moi, et les miens, et tous ceux et celles que j'aime, que deviendront-ils ? Oh ! le souci des miens !...
Et ma fortune qui s'émiette ?
Et mes enfants qui grandissent, turbulents, audacieux, passionnés déjà ?
Et ma santé ébranlée ? Et l'âge qui vient ?
Et cette éternelle importune, la mort qui m'apparaît proche, traîtresse, inopinée, souvent, peut-être sans prêtre ! Tout cela m'agite...
Et tout ce qu'on appelle ce mystère : l'avenir, cauchemar parfois si troublant, et que, de lassitude souvent, on voudrait ne plus regarder, ne plus pressentir ; car le bon Dieu se l'est réservé à Lui seul.

Ah ! vous avez raison... L'avenir !... C'est Dieu, c'est le bon Dieu qui le connaît et le garde.
Et cette pensée-là, précisément, c'est elle qui, tout-à-coup, jette lumière en moi et l'espérance, et calme, et quiétude parfaite.
Mon Dieu, Vous, le bon Dieu, Vous savez mon avenir ? Bien sûr. Qui peut douter de cela ?
Vous l'avez devant Vous, aussi présent à Vous-même que Vous-même, ô Vous, qui vivez et régnez dans un éternel présent.
Vous tenez mon avenir dans vos mains.
Vous l'y gardez puissamment, et avec tant de sainte prévoyance, avec tant d'amour aussi...
Autant dire que Vous me serrez, moi-même, dans le creux de cette Main adorable en laquelle sont toutes choses, oui, l'univers entier (1).

Ah ! si je me décidais à croire, enfin, à cette Providence que Vous être et que j'adore ;
A la Providence d'un Père, de toute bonté, au bon Dieu !... J'éprouve une telle consolation et une telle force à vous le redire : « Vous êtes le bon Dieu » Et je suis, moi, votre pauvre petite créature qui s'abandonne, aveuglément, pour son avenir, à Vous seul.
Vous êtes mon Père, un vrai Père à qui l'enfant que je suis, se laisse aller, sans réserve, si sûr de Vous...

Pourquoi, si je crois en Vous, si j'espère en Vous, pourquoi me laisseriez-Vous choir de cette Main-là, qui gouverne tout ce qui est, tout ce qui se meut, tout ce qui vit ?
Pourquoi hésiterais-je, un seul instant, à refuser à mon âme tout souci d'avenir, toute inquiétude, toute crainte, toute défiance aussi ?
Ah ! n'est-ce pas me défier de Vous que de vivre ainsi, continuellement, dans cette attitude d'âme si peu chrétienne, si indigne de Vous ?
Non, je ne veux plus regarder ainsi dans l'inconnu de la vie, en me troublant.
« A chaque jour suffit sa peine, et demain aura souci de lui-même » (2) dit Jésus.
C'est du pur Évangile, si toutefois je veux croire à la Parole infaillible de la Vérité.

Père, c'est fait... Je vous abandonne mon avenir, quel qu'il puisse être.
S'il doit être rempli et débordant de joies pures, de consolations, de succès, de rêves enfin réalisés, je vous bénis, dès aujourd'hui.
Si, au contraire, Vous me l'avez préparé plein de dégoûts, d'ennuis, de tristesses et de déceptions, je veux vous en bénir, dès maintenant.
Mes joies, Vous les sanctifierez, dans l'humilité de mon cœur.
Mes peines, Vous en ferez un élément de grande pénitence, qui sauve.
Je m'abandonne, je ne regarde plus, je ne veux plus être inquiet.
Je suis dans vos mains de Père, souveraine Providence ; et j'y veux rester, toujours, avec l'aide de votre grâce.

Seigneur, ne me laissez plus succomber à la tentation, à l'épreuve de l'inquiétude. »

1. Ps. XCIV, 4. - 2. Matth. VI, 34.

Dom Eugène Vandeur o.s.b. (1875-1967), L'abandon à Dieu Voir de la Paix. Commentaire du Pater (Vingt-et-unième élévation), Deuxième édition, Abbaye de Maredsous, 1938.

 

Le sentiment de se croire juste nous cause grand tort.

(Saint Théophane le Reclus, dans "L'art de la prière")

 


 

 

saints-glace.jpg

Les saints de glace sont Mamert, Pancrace et Servais, ils étaient fétés les 11, 12 et 13 mai, dates de mauvaise réputation pour toutes les "mains vertes" puisque, selon l'observation populaire, jusqu'à ce que leur mémoire soit passée, le jardinier n'est pas à l'abris des méfaits d'une gelée tardive...

 

A la suite de son dernier concile de 1960, l'Eglise Romaine-catholique "nettoya" le calendrier de tous les personnages donnant lieu à des pratiques rituelles peu conforme avec la liturgie et considérées comme entachées de fond païen.

Dans ce souci de "purification" de la piété populaire,  nos " Saints de Glace" furent rayés au même titre que les guérisseurs, retrouveurs d'objets perdus ou encore traitant de la météorologie...

Mais les saints de glace restent bien présents dans les médias et la mémoire populaire.

 

MAMERT mort en 477, fut évêque de Vienne en France, il reste célèbre pour avoir fondé la fête des Rogations que nous célébrions il y a peu, lors desquelles pendant 3 jours, l'on fait des prières, voir processions dans les champs pour demander aux fléaux naturels de s'éloigner. Pour notre part cette année, nous faisions la Procession avant la Fête de l'Ascension pour que nos fidèles éloignés puissent y participer.

 

PANCRACE  est un jeune martyr romain mort en 304, victime des persécutions de Dioclétien.Nous pouvons bien l'invoquer alors que, partout, le Christianisme est malmené, voir persécutté.

 

SERVAIS évêque de Tongres, mort en 384 à Maastricht, combattit l'hérésie arienne.Nous pouvons bien l'invoquer alors queen de nombreux endroits l'unité Catholique, l'unanimité du témoignage de l'unique Eglise du Christ sont menacés par l'hétérodoxie...Puissent toutes Eglises recouvrer l'Orthodoxie de la Foi, cette Tradition Apostolique sans laquelle la tunique sans couture du Christ est divisée par les péchés des hommes et des communautés d'hommes !

Ce 11 Mai, est célébrée Sainte Estelle

( martyre du IIIème s).

Eustelle était la fille du gouverneur romain de la région de Saintes.

Elle fut convertie au christianisme par saint Eutrope le premier évêque de la ville et se consacra à Dieu.

Comme elle refusait tous les prétendants que sont père lui présentait, et qu’il voulait la faire apostasier, il la fit mettre à mort !

 

 Elle fut enterrée avec saint Eutrope qui venait de mourir.

 

Ce cloître Ste Eustelle fait partie du couvent des Augustins de La Rochelle

 

Son nom d’origine grecque  signifie « bien parée », il était très populaire dans la région des Charentes mais le poète Frédéric Mistral a pris cette sainte comme patronne de son mouvement littéraire en latinisant son nom en Estelle qui signifie « étoile »

 Le nom de sainte Estelle était si populaire dans la région charentaise que les évêques de La Rochelle et Saintes la choisirent pour patronne de la jeunesse chrétienne.

 BONNE FETE AUX EUSTELLE, ESTELLE, ETHELLE, METELLA, STELLA

Une pensée pour notre Estelle de l'Aigle (61) et ses enfants...

 

 

SAINT PHILIPPE et 
SAINT  JACQUES LE MINEUR
Apôtres
(Ier siècle)

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        Saint Philippe était de Bethsaïde, en Galilée, patrie de  saint Pierre et de saint André. Le Sauveur, dès les premiers jours de sa  vie publique, le rencontra et lui dit : " Suis-Moi ! " 

          Après la Pentecôte, il alla prêcher dans les immenses contrées de  l'Asie supérieure ; il évangélisa longtemps les Scythes, puis les  Galates, les Phrygiens, et c'est dans la ville d'Hiérapolis, en Phrygie,  qu'il confirma sa prédication par le témoignage de son sang. 

          Un jour que le peuple offrait de l'encens à un gros serpent qu'il  regardait comme une de ses divinités principales, Philippe, saisi de  compassion, se jette à terre et supplie Dieu de délivrer ces malheureux  de la tyrannie du serpent infernal. L'affreuse bête expire aussitôt. Le  peuple se montrait disposé à accepter la doctrine d'un homme qui opérait  de telles merveilles ; mais les magistrats et les pontifes s'emparèrent  de l'Apôtre, le battirent de verges, le clouèrent à une croix et  l'accablèrent de pierres. À sa mort, la terre trembla et plusieurs  édifices s'écroulèrent.

         Saint Jacques, appelé le Mineur  pour le distinguer de Jacques le Majeur, frère de saint Jean, était né à  Cana, en Galilée ; il était de la tribu de Juda et cousin de  Notre-Seigneur selon la chair. La tradition affirme qu'il ressemblait au  Sauveur, et que les fidèles aimaient à regarder en lui une vivante  image de leur Maître remonté dans le Ciel. Jacques eut un frère, Apôtre  comme lui, nommé Jude, et ses deux autres frères, Joseph et Simon,  furent disciples de Jésus. 

         Après la Pentecôte, quand  les Apôtres se partagèrent le monde, Jacques se fixa à Jérusalem, pour  la conversion spéciale des Juifs. Son autorité était très grande dans  l'Église primitive, et, au concile de Jérusalem, c'est lui qui, le  premier après saint Pierre, prit la parole. Il nous reste de lui une  belle Épître. 

         Les conversions nombreuses et éclatantes  opérées par son ministère lui suscitèrent des ennemis. Les princes des  Juifs le firent monter sur la terrasse du temple et lui dirent : "  Juste, nous avons confiance en toi ; parle et dis-nous la vérité sur  Jésus ! " Le saint Apôtre s'écria : "Pourquoi m'interrogez-vous sur le  Christ ? Il siège dans les Cieux à la droite de la Majesté divine, et un  jour Il reviendra sur les nuées du Ciel. " La foule approuvait ces  paroles ; mais les chefs, jaloux, précipitèrent le vieillard du haut en  bas. Brisé dans sa chute, le martyr trouve encore la force de se mettre à  genoux et de prier Dieu pour ses bourreaux, en répétant la parole du  Sauveur : " Seigneur, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. "  Un foulon l'étendit mort d'un coup de levier sur la tête.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

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Les Eglises Orthodoxes de Tradition Bysantine, célèbrent ce 11 mai:

La mémoire des Saints CYRILLE-CONSTANTIN et METHODE, "Egaux-aux-Apôtre"s et Illuminateurs des Slaves

 

Holy Equals-to-the-Apostles Methodius (885) and Cyril (869), first teachers of the Slavs

May 11

Ces nouveaux Apôtres naquirent dans une famille noble de Thessalonique, ville qui, se trouvant au carrefour des peuples, avait subi, en ce IXe siècle, de fortes influences slaves. Dès leur enfance les deux frères avaient été en contact avec les populations slaves installées dans la région, apprenant leur dialecte et s'accoutumant à leurs moeurs. Méthode, l'aîné, né en 815, était d'un caractère calme et doux. Il acquit de solides connaissances juridiques et montra rapidement de bonnes aptitudes dans l'administration, de sorte qu'on lui confia le gouvemement d'une province où résidaient des Slaves (1). Toutefois, au bout de plusieurs années, il réalisa qu'il ne convient pas de perdre son temps en se souciant de choses "qui n'ont pas de valeur éternelle", et démissionna. Fuyant le monde comme le passereau échappe au filet de l'oiseleur, il gagna le prestigieux centre monastique du Mont Olympe de Bithynie, où il devint un moine exemplaire, tant par son obéissance et son amour de la prière, que pour son application à l'étude des Lettres sacrées.

Sts Cyrille et MéthodeConstantin, né, lui, en 827, avait été doté par Dieu d'une intelligence et d'une mémoire exceptionnelles, et dès son plus jeune âge il rêvait de prendre pour épouse, non pas une belle princesse, mais la Sagesse de Dieu, tel un nouveau Salomon. A l'âge de quatorze ans, il avait appris par cœur les poèmes de Saint Grégoire le Théologien, et c'est avec larmes qu'il suppliait les professeurs de lui enseigner la Grammaire, afin d'en pénétrer le sens. La renommée des talents du jeune garçon parvint jusqu'au tout-puissant Logothète Théoctiste (cf. 20 nov.), qui le fit venir à Constantinople et le prit sous sa protection. Constantin compléta rapidement ses connaissances générales et fut initié aux sciences supérieures par les meilleurs maîtres du temps : Léon le Mathématicien et Saint Photios (cf. 6 fév.), dont il devint le disciple bien-aimé. Auprès de Photios, il apprit quelle est la vraie sagesse, c'est-à-dire : « La connaissance des choses divines et humaines, qui enseigne à l'homme à se conduire en tout à l'image et à la ressemblance de son Créateur. » Il reçut le surnom de "Philosophe" et, devenu familier des plus hauts milieux de la Cour, Théoctiste projetait pour lui une brillante carrière politique, qu'il voulait inaugurer par un mariage avec l'une de ses nièces. Le Philosophe le remercia de sa proposition, mais il répondit que pour lui rien d'autre ne comptait que l'acquisition de la "science" et de recouvrer la gloire perdue par notre premier père. Il dut néanmoins accepter d'être ordonner Diacre et reçut la dignité de chartophylax (2) du Patriarche Ignace. Il renonça toutefois rapidement à cette charge pour se retirer dans un Monastère du Bosphore (le Kleidion), où il rencontra lePatriarche iconoclaste déchu, Jean VII Grammaticos, et engagea avec lui une ardente controverse pour la défense de l'Orthodoxie.

Au bout de six mois, il fut rappelé à la capitale et dut accepter, sous la pression de Théoctiste, le poste de professeur de Philosophie. En 851, alors qu"il était à peine âgé de vingt-quatre ans, l'empereur Michel III l'envoya en mission diplomatique auprès du calife AlMoutaoukil (847-861). Les discussions avec les Arabes tournèrent rapidement de la politique à la théologie, et c'est avec l'assurance des anciens Martyrs que Constantin fit une apologie de la Sainte Trinité devant leurs sages, et qu'il leur montra la supériorité des moeurs chrétiennes. Echappant de peu à une tentative d'empoisonnement, il put rentrer sain et sauf à Byzance. Lorsque le césar Bardas fit assassiner son protecteur Théoctiste pour prendre le pouvoir (855), Constantin, abandonnant de nouveau les soucis du monde pour chercher la sagesse dans le silence et la prière, partit rejoindre son frère Méthode au Mont Olympe, où ils s'adonnèrent ensemble à l'étude.

En 860, l'empereur, après avoir consulté le Patriarche Photios, fit sortir Constantin de sa retraite pour l'envoyer en mission chez le khan des Khazars (3), lequel avait demandé qu'on lui envoyât un homme lettré, afin de discuter de religion avec les Juifs et les Arabes qui tentaient de convertir son peuple. Accompagné de son frère et d'une suite imposante, le Philosophe apprit l'hébreu en cours de route et reçut miraculeusement la connaissance du dialecte samaritain. A la cour des Khazars, ils eurent de longues discussions théologiques avec les Juifs, et Constantin confondit les docteurs de la Loi en leur montrant la supériorité de l'Evangile, obtenant ainsi la conversion de nombreux dignitaires ainsi que la libération des captifs chrétiens. Après avoir signé un traité d'alliance avec le khan, les deux frères prirent le chemin du retour, convertissant en chemin des peuplades païennes de Chersonnèse Taurique, et ils rapportèrent avec eux les Reliques de Saint Clément de Rome (cf. 24 nov.), qu'ils avaient découvertes par miracle à Cherson.

Aussitôt après avoir remis son rapport à l'empereur, Constantin se retira dans l'hésychia et la prière à proximité de l'église des Saints Apôtres. Méthode, quant à lui, ayant refusé l'ordination épiscopale qu'on lui proposait, dut toutefois accepter la charged'Higoumène du monastère de Polychronion, où vivaient alors soixante-dix moines.

Ce retour à leur chère quiétude dura bien peu de temps, car, en 863, une ambassade envoyée par le prince de Moravie (4). Ratislav, arrivait à Constantinople pour demander à l'empereur un Evêque et un maître capable de leur enseigner, dans leur langue, la foi chrétienne qu'ils avaient déjà reçue en partie de missionnaires francs venus de Bavière. Mais ceux-ci prêchaient en latin et célébraient une liturgie incompréhensible, de sorte que les conversions avaient été peu nombreuses et le peuple avait de plus gardé ses coutumes idolâtres. Michel III leur répondit : « Il ne m'appartient pas de régenter votre foi », et il refusa de leur donner un Evêque, car il ne prétendait pas usurper cette région à la juridiction du Pape de Rome; mais il promit de leur envoyer des hommes capables de les instruire sur la doctrine du Salut dans leur langue, sans chercher à leur imposer la langue grecque.

Constantin le Philosophe était le seul homme qui possédait toutes les qualités requises pour cette mission, non seulement par sa sagesse mais aussi à cause de sa connaissance du dialecte bulgare et des principales langues du temps : le grec, le latin, l'hébreu, l'arabe (plutôt la langue turco-khazare), le syriaque et le samaritain. Le Philosophe accepta cette mission comme un ordre venu de Dieu, mais il demanda un temps de préparation, et se toumant, comme il en avait coutume, vers la prière, il sollicita de Dieu la révélation d'une écriture capable de rendre convenablement les sons de la langue slave. De même que l'ancienne Loi avait été révélée à Moïse au Sinaï, à la suite d'une théophanie, sur des plaques de pierre gravées de la main de Dieu (Ex. 31:18), de même Constantin, ce nouveau Moïse, reçut la révélation d'un nouvel alphabet, avec lequel il put écrire aussitôt la traduction slave des premiers versets de l'Evangile selon Saint Jean. C'est cette écriture qui, après étude et corrections, devint l'instrument grâce auquel les peuples slaves, jusque-là barbares et grossiers, purent être placés par les Saints Missionnaires au rang des peuples civilisés "qui louent Dieu dans leur propre langue"(5). Assisté par Méthode et par d'autres disciples d'origines slaves (6), Saint Constantin traduisit alors avec empressement les péricopes de l'Evangile pour toute l'année, la Divine Liturgie, le Livre d'Heures et le Psautier, et c'est ainsi, munis des instruments essentiels à leur oeuvre apostolique, que les missionnaires byzantins partirent pour la Moravie (863).

Ils furent reçus avec de grands honneurs à la cour de Ratislav qui leur confia un groupe de disciples pour qu'ils leur enseignent la nouvelle écriture. L'usage de la langue slave dans la célébration du Culte Divin et dans la prédication, la fidélité de leur enseignement à la Tradition Apostolique et le rayonnement de la Sainteté des deux frères assurèrent un rapide succès à la mission et, en moins de trois ans (863-866), ils avaient rassemblé plus de cent disciples, qui diffusaient à leur tour la Bonne Nouvelle dans tout le royaume. Mais cette réussite suscita la jalousie et les oppositions des missionnaires francs qui, voyant leur influence rapidement occultée par celle des Byzantins, les accusaient de célébrer la Liturgie en slave, alors qu'il n'est permis, disaient-ils, de célébrer seulement en grec, en latin ou en hébreu.

Une fois les premiers fondements de leur entreprise jetés, les deux frères décidèrent de retourner à Constantinople pour y faire ordonner leurs principaux disciples. Mais, la route ayant été coupée à cause de la détérioration des relations entre Byzance et la Bulgarie, ils décidèrent de se rendre à Venise pour emprunter la voie maritime. Alors que les missionnaires attendaient là l'affrètement d'un navire, le clergé local reprit à leur égard les mêmes accusations que les missionnaires francs. L'affaire fut déférée au Pape Nicolas 1er, qui les convoqua à Rome. Lorsqu'ils y arrivèrent apportant avec eux en offrande la Relique de Saint Clément, le peuple leur réserva un accueil enthousiaste. Le Pape Adrien II, qui venait d'être élu après la mort soudaine de Nicolas, approuva l'oeuvre des deux Apôtres et il déposa solennellement leur traduction slave des Livres Sacrés sur l'Autel de Sainte-Marie-Majeure, condamnant comme hérétiques leurs accusateurs, les "Triglossites". Puis il ordonna lui-même Méthode, Prêtre, fit élever au Sacerdoce trois de leurs disciples, et les jours suivants, tous purent célébrer en slave dans plusieurs églises de la ville.

Pendant ce séjour à Rome, Constantin, épuisé par les voyages et les labeurs de la mission, tomba gravement malade et, le 14 février 869, après avoir reçu l'Habit monastique sous le nom de Cyrille, il remit son âme apostolique au Seigneur, en priant pour la confirmation des peuples slaves dans la Foi Orthodoxe. Il fut enseveli avec de grands honneurs dans la basilique Saint-Clément et des miracles s'accomplirent ensuite sur son tombeau (7).

Le prince de Pannonie (8), Kocel, admirant I'œuvre des missionnaires byzantins en Moravie et désirant lui aussi soustraire son peuple à l'influence des missionnaires bavarois venus de Passau, leur avait proposé, lors de leur passage dans son pays sur la route de Venise, de leur confier la formation de cinquante disciples. Peu après la mort de Saint Cyrille, il envoya des messagers à Rome, demandant qu'on lui dépêchât Méthode. Le Pape Adrien accéda à cette requête. Après une première mission couronnée de succès, Méthode retourna à Rome pour y être sacré par le Pape Evêque de Sirmium, siège fondé jadis par l'Apôtre Saint Andronique (9), avec juridiction non seulement sur la Pannonie, mais sur tous les peuples slaves d'Europe centrale, dont il était chargé de superviser la conversion (870). Au milieu des peines et des labeurs, sans se lasser, le Saint continua son oeuvre d'évangélisation, en ayant comme principal instrument de prédication la Divine Liturgie traduite, qui procurait aux néophytes l'aliment nécessaire à leur croissance spirituelle. Il ordonna des Prêtres et des Diacres, et, grâce à son expérience de l'administration, il donna à cette nouvelle Eglise les fondements canoniques de son organisation. Mais lorsqu'il parvint en Moravie (873), la situation avait bien changé. Svatoplouk s'était emparé du pouvoir, après avoir fait aveugler Ratislav, et il avait de nouveau livré le pays à l'influence germanique. A peine arrivé, Méthode fut arrêté et dut comparaître devant un synode, en Bavière, qui, après un simulacre de jugement, le fit enfermer en Souabe, dans une tour, où il eut à souffrir cruellement des rigueurs du climat.

Ce n'est qu'au bout de deux ans et demi que le Pape Jean VIII fut informé de la situation et put faire remettre le Saint en liberté. Dès son retour en Moravie, Méthode reprit son activité avec un zèle accru, sans tenir compte de l'interdiction qui lui avait été faite de célébrer la Liturgie en slave. Il n'hésitait pas à reprocher avec sévérité à Svatoplouk sa conduite déréglée et s'opposa sans compromis à la doctrine erronée du Filioque (cf. 6 fév.), que le clergé franc tentait d'imposer dans ces pays de mission. Les Francs firent appel à Rome, mais après une apologie de son activité devant le Pape (879), Méthode rentra triomphant, avec la confirmation de tous ses droits, à la confusion de son ennemi juré, Wiching, Evêque suffragant de Neira. Ce demier n'en cessa pas pour autant ses intrigues, et il accusa cette fois le Saint de rebellion contre l'empereur. Cette nouvelle épreuve fut pour Méthode l'occasion d'entreprendre un voyage à Constantinople, afin d'informer l'empereur Basile Ier et le Patriarche Photios des résultats de la mission et de les assurer de son inébranlable fidélité (881). Il fut reçu avec de grands égards à la Cour, et le souverain comme le Patriarche approuvèrent pleinement la mission et l'oeuvre de traduction des nouveaux -Apôtres.

Réconforté par ce soutien de la Grande-Eglise, Méthode retourna en Momvie avec ses disciples, et c'est dans la paix et le calme, sans être désormais troublés par le clergé franc, qu'ils poursuivirent ***leurs traductions des Livres Ecclésiastiques. Méthode acheva en six mois la traduction complète de la Bible, ainsi que celle de textes patristiques et canoniques : tout ce qui était nécessaire à l'Eglise slave pour assimiler l'héritage du christianisme byzantin. Une fois cette œuvre menée à son terme, il rassembla ses disciples et célébra une Liturgie solennelle, en l'honneur de Saint Dimitrios. Puis il désigna son successeur, Saint Gorazd (cf. 27 juil.) qui, originaire de Moravie, avait acquis une parfaite connaissance du grec; et après avoir béni les souverains et son peuple, il remit en paix son âme à Dieu, le 6 avril 885. Ses funérailles furent célébrées en grec, latin et slave, en présence d'une foule innombrable qui l'accompagnait avec des cierges, en pleurant le maître et le bon pasteur, celui qui s'était fait tout pour tous, afin de les conduire tous au salut (cf. 1 Cor. 9:22).

La disparition de l'Apôtre des slaves fut l'occasion pour Wiching et les siens de reprendre leur conspiration contre les missionnaires byzantins. Il devança Gorazd à Rome et parvint à convaincre le Pape Etienne V de l'hétérodoxie de Méthode, et c'est muni d'une lettre lui donnant pleins pouvoirs qu'il rentra en Moravie. Avec l'appui de Svatoplouk, qui se souciait bien peu des questions théologiques, le félon mena une persécution sans merci contre les disciples de Méthode : Gorazd, Clément et plus de deux cents autres Saints Confesseurs. Certains furent frappés et traînés dans les ronces, les plus jeunes furent vendus comme esclaves à des marchands vénitiens, d'autres furent exilés aux extrémités du royaume. Gorazd trouva refuge en Pologne, d'autres en Bohème, alors que Clément, Nahum, Sabas, Angélaire et Laurent purent atteindre la Bulgarie, où ils furent accueillis comme des anges de Dieu par le tsar Boris (10).

Leurs persécuteurs trouvèrent, quant à eux, un juste châtiment à leur conduite, car, en 907, la Moravie fut envahie et ravagée par les Hongrois, et elle passa dès lors définitivement sous la domination latine. L'oeuvre des deux frères Egaux-aux-Apôtres, Cyrille et Méthode, ne laissa en cette terre aucune trace, mais, par l'intermédiaire de l'Eglise bulgare, elle devint la semence d'une riche tradition byzantino-slave, qui trouva son apogée dans la Russie de Kiev, à la suite de la conversion de Saint Vladimir (cf. 15 juil.).

1). Il s'agit peut-être du thème de l'Opsikion (Bithynie), où avait été transférées d'importantes populations slaves, peu à peu assimilées. C'est ce qui expliquerait sa retraite au Mont Olympe, et les éventuels travaux préparatoires à I'oeuvre de traductions des livres ecclésiastiques.
2). C'est-à-dire directeur de la chancellerie patriarcale.
3). Peuplade d'origine turque alors cantonnée au nord de la mer Caspienne, qui avait en fait déjà adhéré au judaïsme. Il semble que cette mission fut plutôt organisée par les Byzantins, pour s'assurer l'alliance des Khazars, à la suite de l'attaque des Russes contre Constantinople (860).
4). Cette région, située en Tchécoslovaquie actuelle, avait été occupée pendant les siècles précédents par des tri
bus slaves venues du nord. Après la mort de Charlemagne (814) et le démembrement de son empire, celles-ci s'organisèrent en un royaume à la puissance grandissante, la Grande Moravie (846-856), qui incluait la Bohème et la Slovaquie. Après avoir accepté l'influence germanique, Ratislav s'efforça de s'émanciper de l'hégémonie franque, malgré les résistances armées de Louis le Germanique, et il se touma vers Byzance, en vue d'une alliance non militaire mais culturelle et religieuse.

5). Lettre de Michel III à Ratislav. Cet alphabet, dit glagolithique, subira par la suite des modifications en Bulgarie, pour des raisons pratiques, par le disciple de St. Cyrille, Constantin Evêque de Pliska, qui lui donnera le nom d'écriture cyrillique.
6). Dont probablement St. Clément (cf. 27 juil.).
7). Les seules Reliques de St. Cyrille, qui ont été sauvegardées, ont été offertes en 1976 par le Pape Paul VI, à la ville de Thessalonique et reposent dans la nouvelle église consacrée aux deux Saints.
8). Comprise entre l'ouest de la Hongrie actuelle, l'est de l'Autriche et le nord de la Yougoslavie.
9). Cette cité avait été entièrement détruite en 582 par le
s Avars.

10). Sur la suite de cette mission en Bulgarie des "Cinq d'Ochrid", cf. la notice de St. Clément (27 juil.).

 

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The two saints were brothers, born in Thessalonica. St Methodius, the elder brother, served as a soldier for ten years before becoming a monk. Cyril was librarian at the Hagia Sophia in Constantinople; then he too became a monk.

Their first missionary work was not among the Slavs: When the king of the Khazars (a Mongol people who then inhabited much of what is now Russia) petitioned the Emperor Michael to sent teachers to instruct his people, the Emperor chose Cyril and Methodius as his emissaries.

They converted the Khazar king to the Christian faith, along with many of his nobles and commoners.

When King Rostislav of Moravia likewise sought teachers of the Christian faith, Cyril and Methodius were again sent forth. This time they devised an alphabet for the Slavic language (based on Greek but adding characters to indicate sounds particular to Slavonic), and used it to translate many of the Greek service books into the language of the people. (In theory, the Orthodox people have always been privileged to hear the Church's services in their own tongue, though often attachment to dead languages has prevented this ideal from becoming reality.)

Both brothers were repeatedly attacked by Germanic priests of the region, who opposed the use of the common tongue in the liturgy. At different times, both brothers were forced to appeal for exoneration and protection to the Pope of Rome, who supported them warmly each time.

After the two Saints reposed, attacks on their work continued, and their disciples were eventually driven from Moravia. 

The disciples, fleeing southward, found a warmer welcome among the southern Slavic peoples, and their work bore much fruit in Bulgaria(including modern-day Serbia) and other countries. And, of course, the alphabet that they devised, called Cyrillic after St Cyril, remains the standard alphabet of both the Slavonic service books of the Church and the Slavic languages of today.

 

 

Holy Hieromartyr Mocius (288? 295?)

May 11

"The holy Hieromartyr Mocius, who was of Roman parents, lived during the reign of Diocletian, and was a priest in Amphilopolis of Thrace. One day as the idolaters were assembled, and the Proconsul Laodicius was offering sacrifice to Dionysius, Mocius entered the temple and overturned the altar. After many torments, through which he was preserved whole by grace divine, he was sent to Byzantium, where he was beheaded about the year 288.

 

 Saint Constantine the Great built a magnificent church in honour of Saint Mocius in Constantinople, where his holy relics were enshrined.

 

 Mocius is one of the Holy Unmercenaries." (Great Horologion)

 

  The Prologue and St Herman Calendar give the date of his repose as 295

(Souce: Anient Faith Radio/htttp://ancientfaith.com/ )

'O my brethren, so long as ye have breath in your bodies strive for your redemption; and before there cometh the hour wherein we shall have to weep for our souls let us cultivate spiritual excellence with a ready mind. And I say unto you that, if ye knew what good things were in heaven, and the glory which is laid up for the saints, and how those who have fallen are punished by God, and the tortures which are laid up for those who have been neglectful, and especially for those who having known the truth have not, as was right, guided themselves hereby, instead of inheriting the blessedness which is reserved for the saints, [ye would do so].(St. Pachomius)

'O my brethren, so long as ye have breath in your bodies strive for your redemption; and before there cometh the hour wherein we shall have to weep for our souls let us cultivate spiritual excellence with a ready mind. And I say unto you that, if ye knew what good things were in heaven, and the glory which is laid up for the saints, and how those who have fallen are punished by God, and the tortures which are laid up for those who have been neglectful, and especially for those who having known the truth have not, as was right, guided themselves hereby, instead of inheriting the blessedness which is reserved for the saints, [ye would do so].(St. Pachomius)

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

*TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Jesus Christ can not remain hidden, it is placed on the immeasurable heights of divinity, and offered to the admiration of mankind by the wonderful works he operates. (St Hilary of Poitiers)
 
What others think of your life is not as important as what you know about your life in Christ. What you think about your life is not as important as what God knows about your life in Christ.

(The Desert Fathers)
 

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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Et si l’on jouait la carte du 49-3… biblique ?

Le Conseil des ministres vient d'autoriser Manuel Valls à recourir à cet outil constitutionnel. Mais cette référence biblique tombe encore plus à propos !

Ce mardi 10 mai, le verdict est tombé : le Premier ministre a obtenu l’autorisation du Conseil des ministres pour recourir à l’article 49-3 de la Constitution de 1958. Il pourra ainsi faire adopter le très controversé texte de loi sur la travail porté par Myriam El Khomri, ministre du Travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social. Ce fameux chapitre dispose que :

« Le Premier ministre peut, après délibération du Conseil des ministres, engager la responsabilité du gouvernement devant l’Assemblée nationale sur le vote d’un projet de loi de finances ou de financement de la Sécurité sociale. Dans ce cas, ce projet est considéré comme adopté, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures qui suivent, est votée dans les conditions prévues à l’alinéa précédent. Le Premier ministre peut, en outre, recourir à cette procédure pour un autre projet ou une proposition de loi par session. »

Concrètement, le Conseil des ministres peut donc décider seul de l’adoption d’une loi en se passant de l’avis du législateur. Mais figurez-vous que c’est une excellente nouvelle ! En effet, si l’on en croit Ben Sirac le Sage, ce passage en force dénoncé par une partie de nos parlementaires n’augurerait rien de moins que le retour à la foi de la Fille Aînée de l’Église !

Il tourna son cœur vers le Seigneur et, dans ces temps d’abandon de la Loi, il raffermit la religion.
(Si 49, 3)

Dès lors, annonce le prophète Jérémie , l’heure des tribulations a sonné pour la majorité :

Tu peux gémir, Heshbone [France], sur la dévastation de Aï [la démocratie]. Filles de Rabba [Paris], poussez des cris, revêtez-vous de toile de jutte, lamentez-vous, errez sur les murailles, car Milcom [Manuel Valls] s’en va en exil, avec ses prêtres [députés] et ses princes [ministres], tous ensemble.
(Jr 49, 3)

Les mains liées, les députés peuvent supplier avec le psalmiste :

Qu’il vienne, notre Dieu, qu’il rompe son silence ! Devant lui, un feu qui dévore ; autour de lui, éclate un ouragan.
(Ps 49, 3)

Mais avant de savoir si la motion de censure, cet « ouragan » tant redouté par le pouvoir, sera ou non votée par une majorité d’élus, gardons confiance avec le prophète Isaïe en la vocation de la France :

Il m’a dit : « Tu es mon serviteur, Israël, en toi je manifesterai ma splendeur ».
(Is 49, 3)

Le destin de notre pays dépasse de loin le mandat éphémère d’un gouvernement temporel. Le peuple français, qui s’est si souvent levé, furieux, bravache tombant de Charybde en Scylla au gré des alternances politiques, ferait bien d’écouter le patriarche Jacob quand il dit à Ruben (son fils aîné) dans la Genèse :

Toi, Roubène, mon premier-né, ma force, les prémices de ma virilité, débordant de fierté, débordant d’énergie (…), torrent impétueux, ne déborde plus !
(Gn 49, 3)

Avec plusieurs milliers d’années, les prophètes de l’Ancien Testament avaient déjà tout compris !(Souce Aleteia)

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Attaque islamiste en gare de Munich 

Un homme poignardé des voyageurs dans une gare de Munich , hier, ,mardi matin, en Allemagne.

Quatre hommes ont été très grièvement blessés, l’un d’eux a succombé à ses blessures dans la matinée.

Selon plusieurs médias allemands, l’agresseur a été arrêté.

Certains témoins affirment que l’agresseur aurait crié “Allahou Akbar”. Selon la radio bavaroise, la police allemande serait en train de vérifier ces témoignages.

 

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Pope Francis sends letter to Coptic Patriarch on Day of Friendship

L'unité, l'unanimité chrétienne?...Le chemin reste long,voyez l'opinion exprimée ci-dessous...
Pour qu'il y ait vraiment unanimité du témoignage chrétien, le dialogue exige la vertu de véracité dans les relations 

Unity Christian unanimity? ... The road is still long, see the opinion expressed below ...
For there really unanimity of Christian witness, dialogue requires the virtue of veracity in relationships

"OH LORD Please Help our Holy Fathers to recognize evil hypocritic dangers .

Its fitting that we dont say that yes jihad is in quran & its fatally evil hypocritic untill its in our doorstep .

But Latin christians are far more evil than that and predecessors of our Holy Fathers had known this .

This so called " Friendship" started only 43 years ago .

HH Pope Shenouda wanted Latin satan to return all relics of Our Holy Saints that were stolen from us .

The title "Pope" itself is stolen ,"Oriental Catholic churches" are meant to steal from us .

Atleast I wish we could get back what's ours from the perverted catholic pope lucifer before becoming "Uniates" .

{ Pope Francis expressed his joy “at the ever deeper spiritual bonds” between the two communities, and thanked God for “the steps we have taken together along the path of reconciliation and friendship”. He went on to say, “though we are still journeying towards the day when we will gather as one at the same Eucharistic table, we are able even now to make visible the communion uniting us”. }"

(Source:  Sobin Chacko à PAN ORTHODOX MOVEMENTon Facebook)

 

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Jusqu'à 40 000 réfugiés chrétiens et non-musulmans

 

sont actuellement entassés dans les centres migratoires allemands et souffrent de discrimination. Ils se font harceler par les nouveaux arrivants, ainsi que par leurs gardiens en raison de leur religion, révèlent plusieurs groupes de défense des droits de l'homme.


De plus, la moitié des personnes interrogées ont dit avoir eu maille à partir avec les gardiens des centres de réfugiés. La majorité de ces gardiens sont musulmans, rapportent les médias allemands. En tout:

42% ont subit des injures

37% ont reçu des coups et blessures

43% ont reçu des menaces de mort

 

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Une chapelle du Liban inaugurée dans la Basilique Sainte-Thérèse-de-Lisieux

 

Intérieur de la basilique de Lisieux. Crédit Photos :  Marie-Josée Rizkallah

Le dimanche suivant l’Ascension, le Liban aura une chapelle en son nom à la basilique de Lisieux, dans le village natale de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. En effet, ce dimanche huit mai, à 10h30, une messe solennelle aura lieu en la Basilique Sainte-Thérèse de Lisieux, sous la présidence du Patriarche maronite Cardinal Mar Bechara Boutros Al Raï, et sera suivie de l’inauguration de la Chapelle du Liban.

Ce geste fort symbolique vient marquer la relation spéciale entre la Patronne universelle des Missions et le pays des Cèdres. Non seulement le peuple libanais voue une ferveur particulière à Sainte Thérèse, mais c’est bien au Liban, dans la cour du couvent Louaize à Jeita, que le premier sanctuaire hors de France lui a été construit en 1927, par le P. Gebrael Chemali, à la demande du Pape Pie XI, la même année où la petite de Lisieux a été proclamée sainte. Le P. Chemali construit ensuite la première église en son nom dans le village de Sehailé.

Depuis, la dévotion à Sainte Thérèse ne cesse de se répandre sur tout le territoire libanais. En 1931, le Mgr Antoun Akl, visiteur général de l’Evêché de Beyrouth, déclare une année d’hommages à Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. Il fonde ensuite le premier ordre religieux féminin portant le nom de la petite sainte de Lisieux : la Congrégation Maronite des Sœurs de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.

 

En 2002, des reliques de Sainte Thérèse arrivent au Liban, et y demeurent 77 jours, faisant le tour des villes et des villages libanais, accueillis partout, par les Chrétiens comme par les Musulmans, avec joie, recueillement, et ferveur.(Source: https://libnanews.com/ )

Lisieux : Près de 3000 personnes à l’inauguration d’une chapelle du Liban dans la basilique

Ce dimanche 8 mai 2016, la basilique de Lisieux était en fête pour l’inauguration d’une nouvelle chapelle dédiée au Liban. C’est le patriarche maronite d’Antioche et de tout l’Orient, le cardinal Bechara Raï qui l’a bénie, après la messe célébrée selon le rite maronite.

 

Parmi les 18 chapelles de la basilique de Lisieux, une est désormais dédiée au Liban depuis ce dimanche. « Les autels sont consacrés à des saints ou des pays, et depuis longtemps avec un ami libanais nous avions évoqué l’idée d’une chapelle dédiée » explique le père Olivier Ruffray, le recteur de la basilique.

Chapelle du Liban - Lisieux

La nouvelle chapelle du Liban dans la basilique de Lisieux

A côté du reliquaire de la sainte normande, les fidèles et visiteurs peuvent désormais admirer cinq figures de saints et bienheureux maronites, sur fond de cèdres, « comme un signe tangible qui existe entre la France et le Liban ».

Une sainte vénérée au Liban

 

Il faut savoir en effet que sainte Thérèse de L’Enfant Jésus est particulièrement vénérée au Liban, où dans le cadre de leur pérégrination mondiale, les reliques de Thérèse de Lisieux avaient attiré en 2002 des foules immenses de chrétiens et de musulmans, en 77 jours de parcours dans les villes et villages du pays du Cèdre.

C’est aussi au Liban qu’avait été fondé dans les années 1930 le premier ordre religieux féminin portant le nom de la petite sainte de Lisieux : la Congrégation Maronite des Sœurs de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.

Près de 3000 personnes pour l’inauguration de la chapelle

Foule dans la cathédrale de Lisieux - Inaug Chapelle du Liban

Près de 3000 personnes ont assisté dimanche à la messe célébrée par le cardinal Bechara Raï pour l’inauguration de la chapelle

« Il y a un grand amour des libanais pour Thérèse » résume le père. « Chaque dimanche, de nombreux Libanais viennent prier à Lisieux. Hier c’était comme les jours de grande fête, la basilique était archipleine, nous étions entre 2700 et 3000 personnes à la messe ».

 

Source :L'Oeuvre d'Orient / ASSM avec Radio Vatican

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Capture du 2016-05-09 12:18:15

Ha bon? Ils luttent contre le djihadisme en France? Tiens donc! Sauf que pour cela, il faudrait déjà interdire le financement de l’Islam dans le pays par des pays prônant l’Islam radical. Mais non, la lutte doit se faire avant tout dans les apparences pour rassurer un peu les citoyens, pour montrer un semblant d’action, et au passage, cela permet de renforcer un peu la surveillance par-ci ou par-là…

Car jusqu’à preuve du contraire, ils n’ont pas interdit au Qatar de financer l’Islam de France, ni au conseil théologique musulman de France d’exister, sachant que celui-ci est composé de docteurs saoudiens qui peuvent émettre des fatwas, mais tout est déjà expliqué en détail dans ce sujet (pour les retardataires).

Une nouvelle fois, cela reste du vent puisque nos politiques continuent à jouer double-jeu…

Le premier ministre, Manuel Valls, va annoncer lundi une nouvelle batterie de mesures contre le djihadisme et la radicalisation des jeunes français, selon les informations du journal Le Parisien/Aujourd’hui en France. Le plan prévoit 80 mesures qui ont pour objectif de renforcer le premier plan de lutte contre la radicalisation, dévoilé il y a deux ans.

Mieux repérer

  • Les moyens alloués à la plateforme téléphonique et au numéro vert (0800 00 56 96) qui a déjà permis à 4600 familles de signaler un changement de comportement inquiétant de leurs enfants vont être doublés.
  • Le contrôle des clubs sportifs va être renforcé.
     
  • Les enseignants seront formés pour mieux repérer les djihadistes en herbe.
  • L’enseignement à domicile, en plein essor, sera également mieux contrôlé.
  • Les cyber-gendarmes disposeront d’améliorations techniques pour leur donner les moyens de mieux infiltrer et décrypter les communications des cellules djihadistes.
  • Dans les prisons, des méthodes plus intrusives de surveillance.

Mieux protéger

  • La France devrait se doter de son propre dispositif PNR (Passenger Name Record) dans les aéroports et continuer à pousser pour son adoption rapide à l’échelle européenne.
  • Toutes les personnes disposant d’un accès aux sites sensibles, comme les centrales nucléaires ou les aéroports, seront soumises à un contrôle quasi permanent.

Punir plus sévèrement… et mieux déradicaliser

  • D’ici la fin de l’année prochaine, une dizaine de centres de réinsertion et de citoyenneté devraient ouvrir en France. Il y en aura quasiment un par région.
  • Le principe de la perpétuité réelle sera adopté pour les auteurs d’actes de terrorisme, avec le relèvement de la période de sureté de 22 à 30 ans.

Source: Franceinfo.fr

 

 

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Alors que le taux de fécondité poursuit son déclin et que le vieillissement de la population s'accentue au Québec, l'enjeu de l'accueil des immigrants est placé à l'avant-plan, suscitant des débats sur l'économie, l'identité, la culture et la langue dans la province.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'Institut de la statistique du Québec (ISQ) a annoncé à la fin du mois dernier que l'indice synthétique de fécondité s'était établi à 1,6 enfant par femme en 2015 - une baisse de 1 % par rapport au niveau de 2014 -, marquant un recul pour la sixième année consécutive.

Bien que ce chiffre ne semble pas anormalement bas, la province doit aussi tenir compte du vieillissement de la population et du manque de main-d'oeuvre qualifiée.

Québec estime qu'environ 1,1 million de travailleurs auront pris leur retraite entre 2013 et 2022, et selon un document récemment publié par le ministère de l'Immigration, cette situation «souligne la nécessité de réaffirmer le rôle de l'immigration et de sa contribution au Québec».(...)

Il a cité l'exemple de Brossard, en banlieue sud de Montréal, qui abrite plus d'immigrants que Québec, la capitale et la deuxième ville la plus populeuse de la province.

M. Termote s'est par ailleurs désolé que tous les gouvernements répandent le «mythe» voulant que l'augmentation des niveaux d'immigration aide à combler le manque de main-d'oeuvre.

«Toutes les études montrent que l'impact économique de l'immigration est nul», a-t-il soutenu.

«Il y aura des pénuries, mais ce seront des pénuries très ponctuelles, dans des secteurs bien spécifiques. Et ce n'est pas en ajoutant 10 000 immigrants de plus qu'on va régler cette pénurie-là. (...) Ce n'est pas par une politique générale qu'on règle le problème», a-t-il ajouté.

Montréal a du mal à intégrer les immigrants qu'elle a déjà accueillis, alors que le taux de chômage pour les résidants nés à l'extérieur du pays se situe à 11 %, comparativement à sept pour cent pour ceux qui sont nés au Canada.

Par rapport aux autres provinces, le Québec contrôle davantage ses politiques d'immigration. La province sélectionne ses immigrants en fonction de la langue; 61,3 % des immigrants arrivés entre 2010 et 2014 étaient francophones.

Cette politique aide à préserver le caractère distinctif du Québec, mais elle crée également des tensions, selon M. Termote.

«Le bassin d'immigration francophone, ce n'est pas la France, la Belgique ou la Suisse francophone. Le bassin francophone, c'est essentiellement l'Afrique francophone - l'Afrique subsaharienne et le Maghreb -, ce qui a des implications (culturelles)», a-t-il indiqué. (...)

Il y a une forte division entre le gouvernement libéral, qui souhaite augmenter les niveaux d'immigration à 60 000 personnes par année et les sélectionner selon leur potentiel économique, et l'opposition, qui s'inquiète de leur intégration dans la province.

«Il y avait une sorte de consensus à l'idée que le Québec est une société immigrante, une société francophone et qu'être un citoyen québécois signifiait l'acceptation de ce contrat», a-t-il expliqué.

Ce discours change, dit-il, puisque désormais, certains Québécois veulent aller plus loin que de protéger la langue, ils veulent «protéger tous les aspects de la culture québécoise que certains immigrants, même s'ils parlent français, ne partagent pas».

La charte des valeurs québécoises, présentée par l'ancien gouvernement du Parti québécois (PQ) en 2013, en est un exemple. La charte aurait interdit aux employés de l'État de porter des signes religieux ostentatoires. Celle-ci n'a jamais été adoptée puisque le PQ a été défait aux élections de 2014.

(...)

«Avec 50 000 à 60 000 immigrants par année, nous allons changer le visage culturel du Québec. Les défis de maintenir une société francophone qui est distincte culturellement augmenteront», a constaté M. Weinstock.

source

 

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La doyenne mondiale des cathédrales est en Arménie

Érigée en l’an 301 par saint Grégoire l’Illuminateur, elle est un véritable témoin de l’histoire arménienne et universelle.

Située dans la ville de Vagharshapat, la cathédrale d’Etchmiadzine est le temple principal de l’Église apostolique arménienne. Selon les historiens et les archéologues, il s’agit de la toute première cathédrale construite en Arménie, et elle pourrait bel et bien rivaliser sur le podium avec la Basilique Saint-Jean-de-Latran à Rome, la Rotonde Saint-Georges de Théssalonique et l’église Doura-Europos de Syrie.

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La cathédrale d’Etchmiadzine est aujourd’hui un monument qui mélange plusieurs styles d’architecture arménienne © Raffi Youredjian

Berceau du christianisme

Initialement construite au début du IVsiècle sur la demande de saint Grégoire l’Illuminateur, saint patron de l’Arménie, elle représente l’adoption du christianisme comme religion officielle par le royaume arménien. À cette époque, le roi Tiridate III est baptisé par saint Grégoire sur les fondations de ce qui fut un ancien temple païen. La cathédrale symbolise ainsi la conversion du royaume entier au christianisme.

Les fondations de l’édifice actuel datent en revanche de la fin du Vesiècle, après les dommages irréparables dont le site a souffert pendant l’invasion du pays par les perses. Vahan Mamikonian, issu de la noblesse, dirige le chantier. Il sera d’ailleurs gouverneur de l’Arménie perse en 485, après avoir récupéré plusieurs villes tombées entre les mains de la dynastie des sassanides.

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Construite en l’an 301 par Saint Grégoire l’Illuminateur, la cathédrale est un véritable témoin de l’histoire arménienne et universelle © Raffi Youredjian

Témoin de l’histoire arménienne

Pendant 1500 ans, elle sera successivement saccagée et reconstruite. Elle survivra au génocide arménien aux mains de l’empire ottoman, ainsi qu’aux Grandes Purges de l’Union soviétique. Aujourd’hui, la cathédrale se caractérise par un mélange de différents styles d’architecture arménienne, l’une des raisons pour lesquelles elle est inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Son plan cruciforme, les délicats motifs de sa façade, parmi lesquels on devine différentes inscriptions en grec (avant même l’invention de l’alphabet arménien) sont autant de justifications de son inscription sur la liste d’honneur. Une cathédrale qui, depuis toujours, occupe une place centrale dans le cœur de tous les fidèles d’Arménie.(Source Aleteia)

 

 

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PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

 

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The Orthodox Dilemma:

 

New Pan-Orthodox Christian Book

 

from the OCP

 

Dept. of Publications- OCP News Service- 9/5/16

Buy Hardcopies at Amazon and Lulu bookstore
Amazon – ($12.00)
http://www.amazon.com/Orthodox-Dilemma-George-Alexander/dp/1329629787

Lulu (25% discount) –  ($9.00)
http://www.lulu.com/shop/http://www.lulu.com/shop/george-alexander/the-orthodox-dilemma/paperback/product-22650819.html

Kindle Copies
https://www.amazon.com/Orthodox-Dilemma-Reflections-Pan-Orthodox-Concilliar-ebook/dp/B017P1RFBS

Detailed Reviews here:
http://ocpbooks.simplesite.com/421272268

Global: OCP books, the publication division of Orthodoxy Cognate PAGE (Pan-Orthodox Christian Society) is proud to present our new Pan-Orthodox Christian Publication Titled ‘The Orthodox Dilemma- Personal Reflections on Pan-Orthodox Christian Conciliar Unity. This Unique book is first of its kind to call for the creation of an extensive global platform for all Orthodox Churches.

Paperback copies can be purchased from Amazon, Lulu Book Store, and other major online stores. E-books are available at Kindle.

About the Book
The Orthodox Dilemma consists of personal reflections on global Pan-Orthodox Christian Unity. The work focuses on the need for establishing sacramental communion between the Eastern, Oriental and other families of Orthodox Churches. The author calls to create a common conciliar platform for Orthodox Churches and to establish dialogues between Eastern, Oriental, Old Believes, Old Calendar, Non-canonical, Unrecognized and New Generation Orthodox Churches. This may be the first book of its kind to call for the creation of a global platform for all Orthodox Christians.

Reviews

“A moving book that depicts a passionate plea for a new conciliar approach to unity between all Orthodox Churches”- The Lausanne- Orthodox Initiative (LOI). 

“I greatly recommend The Orthodox Dilemma to both the scholar and the novice for one to gain a broader appreciation of the beautiful flavors of unique variety that exists within Orthodox Christianity”- John G. Panagiotou – Touch Stone Magazine ( Also published in American Orthodox Institute and Orthodox Christian Laity.).

“Revelatory and timely, especially in a Period Riddled with Internecine Violence and Religious Tribalism” – Dr. Glenville Ashby – San Francisco Book Review.

“If Orthodoxy ignores Alexander’s concerns for healing inner schisms, it will only be at the cost of the sacred analogy Orthodoxy holds very dear” – Bradley R. Cochran – (www.theophilogue.com).

“The ‘Orthodox Dilemma’ deserves high appreciation for reminding the hierarchy about the real need of strengthening the foundation of their acceptance by the people of God together with divinely granted authority being successors of the Holy Apostles “- Fr. Dr. Jossi Jacob- Faculty- Holy Trinity Theological University College – Addis Ababa- Ethiopia

“The Orthodox Dilemma is a passionate & heartfelt plea for Orthodox Churches everywhere, but especially at the local level, to find a personal way – demonstrating basic Christian principles – to get along” – Joel Dennstedt- Readers Favorite.

“The book is written in a personal style, and is refreshing in a sense that it does not split theological hairs, but speaks to the heart of Orthodox Christians.” – Dina Blokland – Hebrew University of Jerusalem. 

“The Orthodox Dilemma is a clearly focused, prophetically articulated and uniquely challenging book.” FrDr. Jacob Kurien – Theologian, Author, Academician and former Principal of the Orthodox Theological Seminary (India).

“The ‘Orthodox Dilemma’ echoes innocent and rightful questions on the unity of the One, Holy, Catholic & Apostolic Church of Jesus Christ and gives mature reflections, suggestions and an honest call for global Pan-orthodox Christian conciliar unity” – Dr. Wa’el Adnan Jabbour – Faithful of the Greek Orthodox Patriarchate of Antioch & All-East (Latakia- Syria).

“Enthusiastic and Sincere Quest on Orthodox Christian Unity” – Fr Thomas Ninan- M. Th. Priest of the Indian Orthodox Malankara Church.

“All in all, a very enjoyable and important read, I highly recommend it” – John Tsambazis – Award Winning Executive Producer at Clapstick Pictures.

“This book is a much-needed piece in the broader “puzzle” which will help to make our struggle for Orthodox Unity become a reality” – Joslyn Ramey, Orthodox Writer, Photography, and travel Expert.

“This book is an exciting introduction to the amazing attempts made by a committed Orthodox Christian for the unity of the Orthodox churches” – John Kunnathu – Orthodox Author and Academician.

ISBN- 9781329629783
Edition – First Edition
Publisher – OCP Publications
Published- April 16, 2016
Language – English
Pages – 216
Binding- Perfect-bound Paperback
Genere- Pan-Orthodox Christian Studies

Source:
OCP Publications – OCP News Service

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Saint Martin de Tours de Sulpice Sévère, éditions du Cerf avril 2016, 15 euros.

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TOUTE L'HISTOIRE DE FRANCE 

toute-l-histoire-de-france

 

Jean-Claude Barreau, inspecteur général honoraire de l’Education nationale, est l’auteur de nombreux ouvrages.

 

Livre est un récit synthétique de vulgarisation historique, ne vous attendez-pas  à une étude chronologique et universitaire de l’histoire de France.

 

En amoureux de la France son auteur livre son interprétation des pages de gloire, de désastres et de passion qui ont fait ce pays.

 

 "Non, la France n’est pas le fruit du hasard !"  , clame Jean-Claude Barreau pour qui la formule « Nos ancêtres les Gaulois  » ne sonnerait pas si absurde qu’on veut nous le prétendre aujourd’hui, à moins, bien sur, qu'on apprenne la formule à nos petits Cammerounais...

 

En moins de 350 pages  l’auteur rappelle les faits saillants de l’histoire de France, en considérant que leur connaissance est indispensable pour appréhender notre destin de Français.

 

Toute l’histoire de France, Jean-Claude Barreau, éditions de l’Artilleur, 336 pages, 12 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

 

 

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Présentation d'un livre, un point de vue sur l'Islam

 

Anne Sinclair reçoit Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

Invité: 

Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

“Ce Que Vous Ne Savez Pas Sur L’Islam “,

Fayard

Parution en 2016 http://www.europe1.fr/emissions/l-interview/tareq-oubrou-linterview-integrale-2739007

 

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La traduction française version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/wIXhhN
L’édition arabe est disponible gratuitement ici: http://goo.gl/JpqIST
L’édition arabe version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/nKsJT4

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Invitation (s) :

 

 

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A la recherche de la paix :

le dialogue interreligieux ?

Colloque international  - Faculté de théologie et de sciences religieuses /

Université Catholique de l'Ouest

 
du mercredi 18 mai 2016 à 9h00 au jeudi 19 mai 2016 à 17h30
 
Inscription via le site dédié au congrès :
 
http://www.uco.fr/evenements/paix-dialogue/
 
  
 
 
avec la participation de Mgr Michel Dubost, M. Ghaleb Bencheikh et M. Philippe Haddad
 
La recherche de la paix constitue un projet indispensable bien que complexe. Les grandes religions se disent « religions de paix », pourtant leur passé donne à voir de nombreuses formes de violence. Et elles apparaissent, encore aujourd’hui, comme des milieux propices à les susciter ou à les abriter. Dans un contexte marqué par la diversité religieuse et les crispations identitaires, la société française se trouve particulièrement secouée, notamment par la recrudescence des fondamentalismes et la menace terroriste. Comment les religions, souvent perçues comme sources de violence, peuvent-elles travailler ensemble et avec les hommes de bonne volonté, les humanistes, pour une paix durable ?
Le présent colloque s’efforcera de répondre à ces questions, en croisant différentes disciplines académiques (philosophie, anthropologie, histoire, sociologie, théologie, etc.) tout en laissant une place aux expériences citoyennes (associations, acteurs sociaux présents sur des quartiers populaires…). Dix ateliers contribueront à mettre en valeur des actions, des expériences vécues et des projets propres à enrichir la réflexion (le Réseau des Maisons de Paix ; C.I.E.U.X. (Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie) ; le Centre IaDaH ; l’Association Camerounaise pour le Dialogue interreligieux (ACADIR) ;  la Maison du dialogue et de la paix (MADIPAX) ; le Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique ; les ‘foyers de paix Grands Lacs Africains’ ; Coexister ; la Paix en marche ; le Centre de rencontre et de dialogue interreligieux (CERDI) ; le DIM-MID  (Dialogue Interreligieux Monastique – Monastic Intereligious Dialogue) ; le Groupe de Dialogue Interreligieux de la Réunion (GDIR)
Mais aussi...
 
La projection d'un film documentaire «  André Chouraqui : l’écriture des Ecritures » (Production Beamlight en association avec kto tv et Pola Production) en présence du réalisateur et fils d'André Chouraqui, Emmanuel Chouraqui  -  Mardi 17 mai / 18h00. Amphi Diès [soirée en partenariat Faculté de théologie et de sciences religieuses / Fraternité d'Abraham / Service Foi Diocèse d'Angers]
 
La cérémonie pour la création de la Chaire Pax Christi France à Faculté de Théologie et de sciences religieuses de l'UCO - Mercredi 18 mai / 18h00.
 
Ce colloque est organisé en partenariat avec Pax Christi France avec la participation d’associations et institutions engagés dans le dialogue interreligieux, la promotion de la paix
 
 
 
 
Le site de la faculté de théologie / Faculté de théologie, place André Leroy, Angers / Facebook / theologie@uco.fr /
Twitter@FacTheo / 02 41 81 66 22

 

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« Brille ô Jésus, couvre ce pays de ta gloire.

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Brûle Esprit-Saint, embrase nos cœurs !


Coule en torrent, de ta grâce remplis les nations ! »

« J’étais dans la rue samedi, et j’ai entendu une chanson d’Exo que j’aime beaucoup. En me retournant, j’ai vu une banderole avec « Jésus » écrit en grand… Je suis chrétienne, et parfois je me sens seule dans la foi… Mais aujourd’hui, j’ai vu des gens qui affirment la foi en Jésus ! Alors je voulais vous dire merci, et bravo, car proclamer sa foi comme ça n’est pas facile ! Bravo à vous, et merci pour Jésus ! » Julie

« J’aime que les chrétiens se rassemblent pour une action commune, pour la joie de retrouver les autres. J’aime l’opportunité de témoigner dans la ville ensemble. J’aime la neutralité confessionnelle de cette marche. J’aime les gestes forts qui sont posés, les endroits stratégiques visités… J’aime être mis au défi de retrouver des gens que j’ai heurtés ou qui m’ont heurté et de pouvoir leur montrer de l’affection et concrétiser par une marche commune qu’on peut passer sur le passé.

Ce que j’aimerais, ce serait de voir tous les bergers de nos églises marcher avec nous… » Philippe

« J’aime la possibilité d’annoncer Jésus et de le faire librement en public. J’aime la paix qui y règne, l’unité des chrétiens ayant le même but, la joie présente. Et je suis heureux également de montrer que l’on peut manifester simplement, sans rien réclamer, ni pour râler pour quelque chose. » Christiane

« Nous avancions, drapeaux au vent, et chantant, dans la joie ; beaucoup de gens nous regardaient passer, avec des mines et commentaires aussi divers que différents, comme cette femme qui se tient au bord du trottoir d’un air triste et abattu. Bernard, un frère qui marche devant moi l’aperçoit et va rapidement vers elle. Je n’entends pas ce dont ils parlent, mais je vois le visage de son interlocutrice s’éclairer peu à peu. Au moment où Bernard rejoint le cortège, il me demande : « As-tu entendu ce qu’elle m’a dit ? » Vu ma réponse négative, il me rapporta les paroles de la femme triste : « C’est la première fois en cette journée que quelqu’un s’intéresse à moi,… et en plus pour m’apporter une bonne nouvelle ! Merci, Merci ! » Daniel

Marcher pour Jésus, c’est, au-delà de nos dénominations ou confessions, témoigner ensemble pour Celui qui est notre Seigneur et Sauveur. C’est proclamer ouvertement la Bonne nouvelle de l’Evangile à tous ceux que nous croisons. Quel privilège !

On peut tous s’y retrouver, « Jeunes et vieux se réjouiront ensemble …! » Il y a ceux qui marchent tranquillement, ceux qui chantent, ceux qui dansent, ceux qui prient, ceux qui agitent des drapeaux, ceux qui distribuent des prospectus, etc. Et plus on est nombreux, plus l’impact est grand !

Le TopChrétien est heureux d’être partenaire de cet évènement national qui se déroulera 

samedi 21 mai dans 8 villes de France : 

*Lille,

*Paris,

*Strasbourg,

*Nantes,

*Bordeaux,

*Montpellier,

*Marseille et

*Metz 

pour la première année (d’autres villes se préparent déjà pour l’année prochaine. Peut-être la vôtre ?).

Des millions de chrétiens dans le monde n’ont pas cette possibilité, ou alors s’ils le font, c’est au prix de leur liberté et parfois même de leur vie. Nous avons encore cette liberté dans notre pays… Profitons-en !

Pour plus d’informations sur la Marche Pour Jésus et sur chaque ville impliquée, 

cliquez ici !

 

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Grande procession

en l'honneur des 1700 ans de Saint Martin

à PARIS 

le samedi 21 mai prochain

Organisation :

association Oriflammes.

Un soir d’hiver de l’an de grâce 334 à Amiens, un jeune légionnaire à cheval prend la peine de couper sa cape pour la donner à un miséreux frigorifié. Dans la nuit qui suit, le Christ en personne se présente à cette âme charitable, vêtu de cette moitié de cape. La légende de saint Martin était faite. Né en Hongrie et soldat, rien ne le prédestinait à devenir homme d’Église et pourtant il sera quelques temps plus tard, littéralement forcé par les Tourangeaux à devenir leur évêque ! Un rôle qu’il remplira jusqu’à sa mort en 397.

Après saint Louis, Baudouin de Jérusalem…

À l’occasion des 1700 ans de la naissance du saint à la cape, une grande procession sera organisée en son honneur le samedi 21 mai prochain par l’association Oriflammes. Créée en novembre 2012, l’association a pour vocation d’œuvrer à la valorisation et à la transmission du patrimoine et des traditions de la Chrétienté. Elle organise à cet effet des événements et rassemblements visant à promouvoir cet héritage.

Après saint Louis, après Baudouin de Jérusalem, c’est donc à saint Martin de Tours d’être porté en procession au cœur de Paris. Un long cortège de femmes, d’hommes et d’enfants traversera ainsi la capitale depuis la paroisse Sainte-Elisabeth-de-Hongrie jusqu’à l’église des rois de France : saint-Germain-l’Auxerrois, avec en tête, le Paris and Disctrict Pipe Band, une magnifique fanfare de cornemuses.

Aujourd’hui comme hier, Martin reflète l’humilité de Dieu et le visage de Jésus serviteur, pour ouvrir à qui les cherche les voies de la réconciliation et du partage. Dix-huit siècles plus tard, son message garde toute son actualité : avec cette procession, c’est l’esprit de charité ainsi que les racines chrétiennes de la France qui seront mis à l’honneur. Pour participer à l’organisation de cet événement inédit qui approche à grand pas, un credofunding a d’ores et déjà été mis en place pour financer l’événement.

 

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« Les chrétiens
et
l’Etat d’Israël 
»
  
 
 
Conférence du Père Patrick Desbois à la synagogue de Copernic

 
Mardi 31 Mai 2016 à 20h30

Le Père Patrick Desbois est prêtre de l’Eglise catholique. Il parcourt les pays de l’ex-Union Soviétique à la recherche des traces de la Shoah par balles, et il contribue à écrire ainsi l’histoire de la Shoah. Il est aussi Directeur du Service national des évêques de France pour les relations avec le judaïsme. Il connait bien l’Etat d’Israël, et pourra nous guider dans la recherche d’une attitude juste face à cette réalité qui nous interpelle, et dont les complexités peuvent nous laisser perplexes.

 

Rendez-vous à 20h15 au 24 rue Copernic 75116 Paris.

Pour ceux qui le souhaitent, possibilité d’arriver dès 19h30 pour une visite expliquée de la synagogue.

 


Inscription : auventdesrencontres@gmail.com                   Participation aux frais : 10 €

Par motif de sécurité, seules les personnes inscrites à l’avance pourront assister à la conférence.
Merci de vous munir de votre carte d’identité.

 

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Chère  Madame, Cher Monsieur,

 

Dans le cadre de son 
cycle de conférences 2015 / 2016 , consacré à la
diversité des courants religieux dans les trois monothéismes
Cordoba est heureuse de vous inviter à sa prochaine et
dernière conférence de cette année:
 
-          PEUT-ON TOUCHER AUX TEXTES SACRES ?
 
. Avec les points de vue et analyses de :
 
-          Yann Boissière, rabbin au Mouvement juif libéral de France (MJLF), affilié à la World Union for Progressive Judaïsm
-          Jacques-Noël Pérès, ancien directeur de l’Institut supérieur d’études œcuméniques et professeur honoraire à l’Institut protestant de théologie
-          Karim Ifrak, islamologue, historien des textes et de la vie de la pensée dans les mondes musulmans, CNRS Paris
 
Cette conférence aura lieu 
le 
mercredi 1er juin 2016, à 20 h 30,
salle Paul-Rumeau de la Maison des associations, 
41 - 43 rue Raymond-du-Temple, à Vincennes
(94300)

 

(...)
En espérant vous accueillir lors de ce colloque, recevez tous nos meilleurs sentiments.

 

Pour Cordoba,
Michel Haïm

 

 

Pour plus d’information, voir et écouter les conférences précédentes, etc., rendez-vous sur le site : www.asso-cordoba.org

 

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Seigneur Jésus-Christ, Source de Vie et de Santé, accorde-moi d'être toujours assez bien portant pour accomplir Ta Volonté sur la terre et préserve-moi de toute maladie et de toute infirmité. Toi dont le passage en ce monde a été marqué par tant de miracles, ne permets pas que je sois l'esclave des maladies qui nuisent au corps et à l'esprit. Au contraire, fais de moi un être capable de répandre Ton message de bonne nouvelle à tous ceux qui m'entourent. Seigneur prends pitié de moi et délie-moi de toute emprise mauvaise. Amen.  "Mieux vaut un pauvre sain et vigoureux qu'un riche éprouvé dans son corps. Santé et vigueur valent mieux que tout l'or du monde, un corps vigoureux mieux qu'une immense fortune" (Ecclésiastique 30,14-15)  Si l'on est en état de maladie, il est bon de suivre les conseils de l'Apôtre Jacques et de s'adresser aux prêtres de l'Eglise afin de recevoir l'onction des malades.  - "Quelqu'un parmi vous est-il malade ? Qu'il appelle les prêtres de l'Eglise et qu'ils prient pour lui après l'avoir oint d'huile au nom du Seigneur. La prière de Foi sauvera le malade et le Seigneur le relèvera" (Jacques 5,14-15)./Lord Jesus Christ, Source of Life and Health, grant me to always be pretty healthy to accomplish Your will on earth and preserve me from every disease and every infirmity. Thou whose passage through the world was marked by so many miracles, do not let me be the slave of diseases that affect the body and mind. Instead, make me a being capable of spreading Your message of good news to all those around me. Lord have mercy on me and absolve me from every evil influence. Amen.  "Better a healthy and vigorous poor than rich experienced in his body. Health and vigor are worth more than all the gold in the world, a strong body better than a huge fortune" (Ecclesiasticus 30.14 to 15)  If one is sick state, it is good to follow the advice of the Apostle Jacques and speak to the priests of the Church to receive the anointing of the sick.  -. "Is anyone among you is sick him call for the priests of the Church and pray for him, anointing him with oil in the Lord's prayer of faith shall save the sick and the Lord will raise him up "(Jacques 5,14-15).

Seigneur Jésus-Christ, Source de Vie et de Santé, accorde-moi d'être toujours assez bien portant pour accomplir Ta Volonté sur la terre et préserve-moi de toute maladie et de toute infirmité. Toi dont le passage en ce monde a été marqué par tant de miracles, ne permets pas que je sois l'esclave des maladies qui nuisent au corps et à l'esprit. Au contraire, fais de moi un être capable de répandre Ton message de bonne nouvelle à tous ceux qui m'entourent. Seigneur prends pitié de moi et délie-moi de toute emprise mauvaise. Amen. "Mieux vaut un pauvre sain et vigoureux qu'un riche éprouvé dans son corps. Santé et vigueur valent mieux que tout l'or du monde, un corps vigoureux mieux qu'une immense fortune" (Ecclésiastique 30,14-15) Si l'on est en état de maladie, il est bon de suivre les conseils de l'Apôtre Jacques et de s'adresser aux prêtres de l'Eglise afin de recevoir l'onction des malades. - "Quelqu'un parmi vous est-il malade ? Qu'il appelle les prêtres de l'Eglise et qu'ils prient pour lui après l'avoir oint d'huile au nom du Seigneur. La prière de Foi sauvera le malade et le Seigneur le relèvera" (Jacques 5,14-15)./Lord Jesus Christ, Source of Life and Health, grant me to always be pretty healthy to accomplish Your will on earth and preserve me from every disease and every infirmity. Thou whose passage through the world was marked by so many miracles, do not let me be the slave of diseases that affect the body and mind. Instead, make me a being capable of spreading Your message of good news to all those around me. Lord have mercy on me and absolve me from every evil influence. Amen. "Better a healthy and vigorous poor than rich experienced in his body. Health and vigor are worth more than all the gold in the world, a strong body better than a huge fortune" (Ecclesiasticus 30.14 to 15) If one is sick state, it is good to follow the advice of the Apostle Jacques and speak to the priests of the Church to receive the anointing of the sick. -. "Is anyone among you is sick him call for the priests of the Church and pray for him, anointing him with oil in the Lord's prayer of faith shall save the sick and the Lord will raise him up "(Jacques 5,14-15).

LE COIN DU CATECHISME ET... DE LA TRANSMISSION FAMILIALE...

 

LA PENTECÔTE,

Histoire et Coloriages:

Cinquante jours après la dernière Pâque, pendant laquelle Jésus fut crucifié, les Juifs célèbrent la Pentecôte, la fête de la moisson. Ce jour-là, ils remercient Dieu pour les premières récoltes et commémorent le jour où il donna les Dix Commandements (les tables de la Loi) sur le mont Sinaï. Comme pour la Pâque, des foules de visiteurs affluent alors à Jérusalem. Ce jour-là, les Apôtres étaient tous réunis dans l’attente de la venue du Saint-Esprit. Ils étaient à nouveau douze, car Judas Iscariote avait été remplacé par un homme du nom de Matthias. Tout à coup vint du ciel un bruit semblable à un ouragan, qui remplit toute la maison où ils se tenaient. Des petites flammes apparurent, comme des langues de feu, et il s’en posa une sur la tête de chacun d’eux. Tous furent emplis d’un sentiment merveilleux. Cette même sensation qu’ils éprouvaient quand ils parlaient avec Jésus : une chaleur, une force et une immense joie dans tout le corps. Le Saint-Esprit était venu vivre en eux, et ils surent que Jésus était à nouveau avec eux et qu’il ne partirait jamais. A ce moment précis, les douze Apôtres s’aperçurent qu’ils pouvaient parler des langues inconnues, qu’ils n’avaient jamais entendues auparavant. Ils étaient si débordants de joie et d’amour qu’ils riaient et chantaient, glorifiant Dieu à haute voix.

Quand arrive la Pentecôte (le cinquantième jour après Pâques), les apôtres se trouvent réunis tous ensemble. Soudain il vient du ciel un bruit pareil à celui d'un violent coup de vent : toute la maison en est remplie. Les apôtres voient apparaître comme une sorte de feu qui se partage en langues et qui se pose sur chacun d'eux. Alors ils sont tous remplis de l'Esprit Saint : ils se mettent à parler en d'autres langues selon le don de l'Esprit Saint.

Or, il y avait à Jérusalem des Juifs issus de toutes les nations qui sont sous le ciel. Lorsque les gens entendent le bruit, ils se rassemblent. Ils sont dans la stupéfaction parce que chacun d'eux les entend parler sa propre langue.

Déconcertés, émerveillés, ils disent : « Ces hommes qui parlent ne sont-ils pas tous des Galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, des bords de la mer Noire, de la province d'Asie, de la Phrygie, de la Pamphylie, de l'Égypte et de la Libye proche de Cyrène, Romains résidant ici, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons proclamer dans nos langues les merveilles de Dieu. »

 Livre des Actes des Apôtres, chapitre 2, versets 1-13

 

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Théobule
 
11/05/2016   
les enfants connectés à parole de Dieu
   
  Devenir témoin - La Pentecôte  
   
Après l'ascension de Jésus au ciel, les disciples avec Marie sont en prière. Alors, un souffle les pousse hors de leur maison. Ils avaient peur mais maintenant ils ne peuvent plus garder pour eux toutes les merveilles partagées avec Jésus. Ils sont remplis de la force de l'Esprit pour annoncer à toutes les nations la Bonne Nouvelle, c'est à dire l’Évangile.
   
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Théobule   L'équipe de Théobule et les frères Dominicains de la province de France.


Théobule, Couvent des Dominicains, 7 avenue Salomon 59000 Lille
theobule@retraitedanslaville.org

Aujourd'hui il y a 1113 jours qu'ils ont été enlevés et nous n'avons toujours pas eu de nouvelles d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,11b-19.

En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, garde mes disciples unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes.
Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie. 
Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés. 
Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde. 
Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais. 
Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde. 
Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité. 
De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. 
Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité. »
 





Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermons sur l'évangile de Jean, n°107 

 

 

« Je parle ainsi, en ce monde, pour qu'ils aient en eux ma joie, et qu'ils en soient comblés »

 

 

      Ayant dit à son Père :

« Désormais, je ne suis plus dans le monde... ; moi, je viens vers toi » (Jn 17,11), notre Seigneur recommande à son Père ceux qui allaient être privés de sa présence physique :

« Père saint, garde en ton nom ceux que tu m'as donnés ».

En tant qu'homme Jésus prie Dieu pour les disciples qu'il a reçus de Dieu.

Mais attention à la suite :

« Pour qu'ils soient un comme nous ».

Il ne dit pas : Pour qu'ils soient un avec nous, ou :

Pour que nous ne soyons, eux et nous, qu'une seule chose, comme nous sommes un, mais il dit :

« Pour qu'ils soient un comme nous ».

Qu'ils soient un dans leur nature, comme nous sommes un dans la nôtre.

Ces paroles, pour être vraies, exigent que Jésus ait parlé comme ayant la même nature divine que son Père, comme il le dit ailleurs :

« Mon Père et moi, nous sommes un » (Jn 10,30).

Selon sa nature humaine, il avait dit :

« Mon Père est plus grand que moi » (Jn 14,28)

, mais comme en lui Dieu et l'homme ne font qu'une seule et même personne, nous comprenons qu'il est homme parce qu'il prie, et nous comprenons qu'il est Dieu parce qu'il ne fait qu'un avec celui qu'il prie... 

       « Et maintenant que je viens à toi, je dis ces choses dans ce monde, pour qu'ils aient en eux ma joie en sa plénitude ».

Il n'avait pas encore quitté le monde, il y était toujours, mais puisqu'il allait bientôt le quitter, il n'y était pour ainsi dire déjà plus.

Mais quelle est cette joie dont il veut que ses disciples soient comblés ?

Il l'a déjà expliqué plus haut, quand il a dit :

« Pour qu'ils soient un comme nous ».

Cette joie qui est la sienne et qu'il leur a donnée, il leur en prédit l'accomplissement parfait, et c'est pour cela qu'il en parle

« dans le monde ».

Cette joie, c'est la paix et le bonheur du monde à venir ; pour l'obtenir, il nous faut vivre dans ce monde-ci dans la modération, la justice et la piété.

 

 

Le Christ ne veut pas seulement nous donner la vie, mais aussi nous diviniser :

le Christ s’est fait ce que nous sommes pour que nous devenions ce qu’il est :

« Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu » (saint Athanase) ; 

à l’humanisation de Dieu correspond une divinisation de l’être humain : l’être humain est devenu alors par grâce ce que Dieu est par nature (Maître Eckhart).
 

Henri Bergson a bien exprimé la finalité de la Création dans son fameux : « la fonction essentielle de l’Univers qui est une machine à faire des dieux ».

Maxime le Confesseur a fait de la divinisation de l’être humain la quintessence de sa doctrine.

Pour l’être humain, l’humanisation parfaite aboutit à la divinisation : « Il voulut atteindre la stature de l’homme parfait et c’est en Dieu qu’il a abouti » (Rûmî, un soufi - mystique musulman).

L’être humain est alors parvenu « à l’état de l’Homme parfait, à la plénitude de la stature du Christ ».

Être divinisé, c’est, pour l’être humain, en fait être ressuscité avec le Christ, être assis à la Droite du Père  (...)

C’est aussi être immergé dans la Trinité.

La divinisation est alors immersion dans la Beauté :

« Le monde sera sauvé par la beauté… et la beauté c’est le Christ » (Dostoïevski, L’Idiot).

Il faut dire que, malheureusement, cette voie, la voie de la beauté est plutôt négligée par les théologiens catholiques, à l’exception de Hans Urs von Balthasar [1905-1988] avec sa théologie de la beauté.

L’être humain est alors non seulement immergé dans le Beau.

Il l’est aussi dans le Bien, le Bon qui sont, avec le Vrai et le Beau, des expressions de la réalité la plus parfaite : Dieu.

Serge Lanoë

 

Prière après une épreuve : Seigneur, je viens d'être cruellement touché et j'ai grand besoin de Vos consolations. Rappellez-moi qu'au buisson de la Vie il n'est pas que des épines et permetez-moi de réaliser que Vous avez préservé pour moi l'essentiel qui est la vie éternelle en Votre royaume de gloire et de beauté. Fates que je sente combien Vous avez tout ordonné pour mon plus grand bien. Amîn./ Prayer after an ordeal  Lord, I have just been cruelly hit and I have great need of thy comforts. Remind me that bush of life is not only thorns and let me realize that You have preserved for me the essential, which is eternal life in your kingdom of glory and beauty. Make me feel how You ordered all for my highest good. Amen

Prière après une épreuve : Seigneur, je viens d'être cruellement touché et j'ai grand besoin de Vos consolations. Rappellez-moi qu'au buisson de la Vie il n'est pas que des épines et permetez-moi de réaliser que Vous avez préservé pour moi l'essentiel qui est la vie éternelle en Votre royaume de gloire et de beauté. Fates que je sente combien Vous avez tout ordonné pour mon plus grand bien. Amîn./ Prayer after an ordeal Lord, I have just been cruelly hit and I have great need of thy comforts. Remind me that bush of life is not only thorns and let me realize that You have preserved for me the essential, which is eternal life in your kingdom of glory and beauty. Make me feel how You ordered all for my highest good. Amen

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 20:59
“Prayer is food for the soul. Do not starve the soul, it is better to let the body go hungry. Do not judge anyone, forgive everyone. Consider yourself worse than everyone in the world and you will be saved. As much as possible, be more quiet.” (St. Joseph of Optina: Living Without Hypocrisy: Spiritual Counsels of the Holy Elders of Optina)

“Prayer is food for the soul. Do not starve the soul, it is better to let the body go hungry. Do not judge anyone, forgive everyone. Consider yourself worse than everyone in the world and you will be saved. As much as possible, be more quiet.” (St. Joseph of Optina: Living Without Hypocrisy: Spiritual Counsels of the Holy Elders of Optina)

Livre de l'Ecclésiastique 44,16-17.22-23.45,3.7.15.

Voici le grand pontife, qui pendant sa vie, fut agréable à Dieu, 
et, au temps de la colère est devenu la réconciliation des hommes : il ne s'en est pas trouvé de semblable à lui dans l'observance de la loi du Très-Haut. 
C'est pourquoi il a juré de le faire croître dans son peuple.  
Le Seigneur a béni en lui toutes le nations, et a confirmé en lui son Alliance.
Il eut égard à lui dans ses bénédictions, il lui a continué sa miséricorde, et il trouva grâce devant le Seigneur.
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
Il a établi avec lui une alliance éternelle, et lui a donné le sacerdoce suprême.
Il l'a rendu heureux dans la gloire, pour exercer le sacerdoce, louer son nom et lui offrir un encens d'agréable odeur.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,14-23.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Partant pour un voyage, un homme appela ses serviteurs et leur remit ses biens. 
A l'un il donna cinq talents, à un autre deux, à un autre un, à chacun selon sa capacité, et il partit en voyage. Aussitôt, 
celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla les faire valoir, et il en gagna cinq autres. 
De la même manière, celui qui avait reçu les deux, en gagna lui aussi deux autres.
Mais celui qui en avait reçu un s'en alla faire un trou en terre, et il y cacha l'argent de son maître. 
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revient et leur fait rendre compte. 
S'avançant, celui qui avait reçu les cinq talents en présenta cinq autres, en disant : " Maître, vous m'aviez remis cinq talents ; voici cinq autres talents que j'ai gagnés. " 
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle ; en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
S'avançant aussi, celui qui avait reçu les deux talents dit : " Maître, vous m'aviez remis deux talents ; voici deux autres talents que j'ai gagnés. "
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle, en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
 




Par St Grégoire de Nazianze

(330-390), évêque et docteur de l'Église 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 

 

De la fidélité à la joie du maître

 

La lecture de cet Évangile doit nous faire sérieusement réfléchir sur cette vérité : que ceux qui ont reçu en ce monde des grâces plus abondantes seront l'objet d'un jugement plus sévère, car plus on reçoit, plus est grand le compte que l'on devra rendre.

Il faut donc s'humilier profondément des dons que l'on a reçus, en considérant que l'on devra être jugé d'autant plus sévèrement sur l'usage qu'on en aura fait. 

Le serviteur fidèle [...] entre parfaitement dans la joie de son maître, lorsque Dieu l'appelle dans l'éternelle patrie, pour l'associer aux chœurs des anges et le remplir d'une joie intérieure, pure et sans mélange d'aucune de ces douleurs qui sont causées par la corruption de la chair. 

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« Au cours de nos méditations nous devrions toujours demander à Jésus :

« Fais de moi un saint, selon ton propre cœur, doux et humble. »

« Apprenez de moi... »

a-t-il insisté.

C'est dans l'esprit dans lequel il l'a dit lui-même que nous devons l'exprimer.

Maintenant nous le connaissons mieux au travers de nos leçons et méditations d’Évangile, mais l'avons-nous compris dans son humilité ?

Est-ce que son humilité nous concerne ?

Nous attire-t-elle ? »

Bse Mère Teresa (1910-1997), Jésus Celui qu'on invoque (Quatrième mois n°26), Traduit de l'anglais par Françoise Champenois-Laroche, Nouvelle Cité, Paris, 1988.

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Sainte Solange, qui êtes-vous ?


(Vierge et martyre/† v. 878)

 

Solange naquit aux environs de Bourges, au lieu-dit Villemont, à deux kilomètres du bourg de Saint-Martin-du-Crot. Instruite par ses parents dans la loi du Seigneur, elle donna dès les premières années de son existence les marques d'une rare piété et, à l'âge de sept ans, consacra sa virginité au Seigneur, l'époux des vierges. Dieu la combla de telles faveurs que, selon une antique et vénérable tradition, elle guérissait les malades et chassait les démons par sa seule présence. Occupée à garder les moutons de son père dans un pré du voisinage, elle occupait son temps à prier son divin maître et à s'entretenir familièrement avec lui.

Un jour, l'un des fils du comte de Bourges, peut-être Bernard, comte de Bourges et d'Auvergne, rencontra la jeune bergère Solange et fut séduit par sa grande beauté. Par des avances et des promesses d'abord, par des menaces ensuite, il s'efforça d'obtenir qu'elle consente à devenir son épouse. Mais, fidèle à son vœu, elle repoussa ce projet. N'avait-elle pas décidé de n'aimer que le Christ ? Alors le jeune homme, dans un élan de furie, l'enleva de force, la mit sur sa monture et l'entraîna avec lui dans une course folle. Mais la jeune fille, qui avait moins peur de mourir que d'être infidèle à son Seigneur, se déroba à son ravisseur et se laissa tomber à terre, au bord d'un ruisseau. C'est alors que, dans sa rage, le séducteur tira son épée de son fourreau et trancha la tête de la jeune bergère. Elle subit ce martyre à la fin du IXe siècle, un 10 mai (peut-être le 10 mai 878...).

La légende rapporte que la tête de Solange, bien que séparée du reste du corps, invoqua encore trois fois le saint Nom de Jésus. Toujours selon la légende, Solange, décapitée, prit sa tête dans ses mains et la porta jusqu'à l'église Saint-Martin. Elle fut donc ensevelie en l'église Saint-Martin du village de Saint-Martin-du-Crot. Mais par la suite, une nouvelle église fut édifiée à la place de l'ancienne, placée sous le vocable de Solange, et le bourg lui-même prit le nom de la sainte martyre : Sainte-Solange (c'est la seule commune de France à porter ce nom). Le Seigneur confirma par de nombreux miracles l'héroïcité des vertus de sa servante et son tombeau n'a jamais cessé d'être honoré par les fidèles du Berry qui vénèrent sainte Solange comme leur patronne spéciale.

SOLANGE 10 MAI

 

 

Saint Gordien
 
 
Martyr à Rome (✝ 362)
 
ou Gordan et saint Epimaque (250)
Tous deux martyrs à Rome à des dates différentes, mais célébrés ensemble parce qu'ils furent ensevelis au même endroit.
 
À Rome, sur la voie Latine, vers 303, saint Gordan, martyr, qui fut enterré dans la crypte où les reliques de saint Épimaque avaient été transportées peu auparavant.
 
Martyrologe romain
 
 
Saints Epimaque et Alexandre
 
martyrs d’Alexandrie (✝ 250)
 
Durant la persécution de l'empereur Dèce, ils furent éprouvés dans leur fermeté et leur constance dans la foi. Martyrisés, couverts de chaux vive, ils donnèrent ainsi le témoignage suprême de leur amour pour le Christ.
 
Fêté aussi le 31 octobre, Saint Épimaque de Péluse (Basse-Egypte) est un des 'Pères du désert' qui voulut imiter le Prophète Elie et Jean le Précurseur. Durant la grande persécution, alors que beaucoup de chrétiens se réfugiaient au désert, il s'en vint à Alexandrie pour confesser sa foi en Jésus-Christ.
 
Commémoraison des saints martyrs d’Alexandrie, Épimaque et Alexandre. En 250, sous l’empereur Dèce, après un long temps passé dans les chaînes et divers sortes de supplices, ils furent enfin livrés aux flammes pour la foi du Christ. Avec eux subirent le martyre les saintes Ammonarion, vierge, Mercurie, une vieille femme, Denyse, mère de famille, et une autre femme: après les tortures infligées à Ammonarion, le juge, honteux de se voir vaincu par des femmes et craignant que, s’il exerçait sur les autres des cruautés inouïes, il ne fût contraint de céder à leur inébranlable fermeté, les fit aussitôt décapiter.
 
Martyrologe romain
 
BONNE FETE AUX SOLANGE, AVEC UNE PENSEE PARTICULIERE POUR SOLANGE R notre paroissienne de Jauldes, malade.Merci à tous ses frères de la paroisse de Charente d'avoir une pensée pour elle désormais dans l'impossibilité de se déplacer pour les Liturgies.Si vous ne l'avez pas, demandez moi son N) de Tel. Un coup de fil fait toujours plaisir, surtout quand on est isolé.Que ceux qui le peuvent la visitent. Merci.

 

 

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Dans les moments importants de votre vie, venez ici, au moins avec le cœur…

 

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Les responsables orthodoxes des Églises d’Albanie, de Géorgie, de Roumanie, de Russie, de Serbie, d’Italie et de Malte sont venues prier avec la délégation pontificale dans la Sainte Maison de Lorette, en Italie. L’événement a eu lieu le 5 mars 2016 ; il marque la reconnaissance officielle de la plus ancienne relique mariale – la maison de Marie à Nazareth emportées par les croisés au XIIIe s. – de la part du monde orthodoxe.

Il est en effet définitivement assuré que la Maison de la Vierge Marie à Nazareth, où a été annoncée la naissance du Christ, a été transférée en 1294 à Lorette.

Le 2 septembre 2007, le pape Benoît XVI invitait notamment à l’angélus, sur l’esplanade de Montorso, à Lorette, en présence de quelque 500.000 jeunes, à entrer dans l’esprit de cette Maison: « (…) Dans les moments les plus importants de votre vie, venez ici, au moins avec le cœur, pour vous recueillir spirituellement entre les murs de la Sainte Maison. Priez la Vierge Marie, afin qu’elle vous obtienne la lumière et la force de l’Esprit Saint, pour répondre pleinement et généreusement à la voix de Dieu. Vous deviendrez alors ses témoins authentiques, porteurs non pas d’un Evangile abstrait mais incarné dans votre vie. »

 

Orthodoxes et catholiques dans la maison de Marie, à Lorette
Zenit.org 9/3/16

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

 

 

St. Aho the ascetic (+524)


 

St. Aho was born around 419 A.D. in the city of Rish'aino (Ras ul-'ayn now), which is to the south and east of Nisibis in present day Syria near Hassekeh, his father's name was 'Ubadyo, Aho was one of his three children. At the age of twelve became the disciple of a local monk, and the Lord bestowed wisdom on the child and he was enlightened and became wiser than all the other children in the instruction.

Around 439, Rish-'aino comes under Persian siege. The great army went up and they came to Nusaybin and the Romans retreated before them. They chased after them unto Harran. When the Persians returned, he commanded Nabon the Commander, that they should go out and capture and bind all of them. They began to flee across the Euphrates river. All the residents migrated to the West. The remainder were captured by the Persians. They pillaged and burned all their villages.

During this time. 'Ubadyo father of Aho came to him and said “My son, behold, our residents wait outside the gate of the city. Behold, your mother, and your brothers are with them. Rise, we shall go to them. “He agreed and went with him. When they came to the camp they sat until many people gathered, without number. They came to the bridge to the west of the city. When they crossed over the bridge of Euphrates they trampled each other much. About 200 people died, men, women, and children. When the Blessed Aho saw this, he returned to the city. His father, mother, and brothers went on their way. When they came to an inn of that day they sought and did not find him. They thought an accident happened to him. They mourned and wept. They gave up looking for him and went on their way.

They arrived at the city of 'Akka ('Aku) on the Mediterranean Coast.. His father died on the way but his brothers, because they knew how to fish, were fishing there, because the city was built by the sea. When they learned the city and the region, they took for themselves wives from there. They bought for them a boat for cargo. They were sailing to every place that they desired on the sea. Their mother sat with them in mourning because of the Blessed One.

Mor Aho is captured 
Mor Aho returned to Rish'aino, he thought to himself that he might follow the life of an Anchorite, when he was thinking on this, met another young man about his age and he told him about his desire. They both decided to become Anchorite monks, and both decided to go to Nusaybin (Nisibis). When they were traveling on the road, behold there was a unit of a troop of Persians leading many captives. They caught the youths and bound them. They arrived at Nusaybin where they gathered all the captive. They were in number about 7000 souls. They were taken to the east of the city. Nabon the commander went with them and all the troop with him. The captives passed in front of them. Although Nabon was a pagan he was a compassionate man. He ordered the youth, the males and females, little boys and girls only, to be taken and released to their land. When they reviewed, they chose about 3000 souls and they released the remainder and returned them. They were led down to Persia and showed to the King. The King commanded that they should take one third of them for him and two thirds for the commander and the soldiers with him. They cast lots in accordance with the grace of the Messiah, who in every time helps those who do his will.

Mor Aho was given to a Christian soldier Michael to serve as a slave or indentured servant. Michael discovers that Aho is a Christian and they make a pact to serve together in the military, so Michael takes Aho to the King, (who most likely was Yazdagrid II). Michael tells the King that Aho is his nephew on his mother’s side, and he convinced the King to make Aho a soldier that he may become one like him and given him a salary. The King saw in the Blessed One a countenance like the countenance of an angel. He favored him and ordered his master-chief. He gave him a horse and a mule and weapons that soldiers use and gave to him much silver. He registered him like one of the soldiers.

Aho and Michael leave the military 
Mor Michael and Mor Aho served in the Persian army for 18 years. In around 458 A.D. They decided to follow Lord's steps when one day they stood in prayer until midnight according to their custom. While sackcloth and ashes was underneath them they were singing and saying, “O Lord show us the way to go towards you. O Lord we lift up ourselves.” (Ps.1:1) When they said this they fell into a deep sleep. The two Blessed Ones dreamed one dream. They saw a man of a beautiful appearance standing over them. His countenance was illuminated like the sun. He was wearing glorious clothing and standing over them. He said to them, “My brothers, rise, ascend at once together to the region to the west, for there the Lord prepares for us a place that we might dwell in it.” When they awoke from their sleep, those Blessed Ones related one to another what they saw. They rejoiced greatly for they realized that the Lord prepared before them his way. Very early in the morning they put their things on their mounts, everything they owned.

Miracles and Monks 
They traveled to Nisibis, the place of Mor Aho’s capture. They entered the village of Teldoros [Tel-Darius (Dara)]. When they arrived at an inn on the way, they saw a certain village that was called Teldoros. They turned to the house in it. Now there was a master of the village, a certain man, a believer called Theodoros. When he saw them from afar he said to his master chief, “Behold, I see upon the road two solders. Take them to our dwelling.” When the master chief went out to their way he took them in and welcomed them and gave them water and washed their feet. He gave them bread and straw and fodder for their mounts. He was thus accustomed to do this for all travelers of the road.

Now Theodoros had a son, a deaf mute from his mother’s womb who was called Heworo. When the boy saw the master chief carrying implements and useful things for the two, he signed to his father in three fingers. He indicated to him there were three. Because the child saw three, the father was astonished at him and did not know what he was saying to him. When it was evening he made for them a dinner and he served and sat as they were eating. He gave drink to only those two. The boy signed to give to the other one. But his father thought he was mocking. His father became angry and said to the servant to take him out. But these Blessed Ones let him stay. He was silent and did not sign again.

After the dinner a little while Theodoros left the Blessed Ones and went to his bed. But the child, Hewaro remained with them while he slept. When they rose in prayer they said to each other this is the time for the name of the Christ (Messiah) to be praised by us for this child. They prostrated and they prayed and their tears ran before God, before they finished their prayer the child Heworo awoke and rose from his bed and ran to the feet of the Blessed Ones and he began kissing them. When the Blessed One saw him they fended him off. But that one began speaking with them in a straight tongue. When they heard his speaking, they rejoiced greatly and they praised God and asked him when they said to him, “How did your tongue get straight?”

But that one said to them that, “There was a man with you in the evening and he took me by the hand and gave to me a cup of cold water. When I drank he said to me, “Rise, go now near these ones.” When I came near you my tongue was straightened.”

When they miracle was known, the fame of Aho and Michael spread throughout the region and Theodoros offers to build them a monastery about a mile east of Tel-Darius in the village named Kasar. In Kasar St. Aho and Michael create a monastic community. Mor Aho and Mor Michael had a dam built for fish, vineyards planted, and many kinds of trees. About 20 monks joined the two saints in the monastery. Later, Mor Aho and Mor Michael are offered a nearby vineyard in the village of Zamorto (Kfar Zamoro is the name of the ruin today). In Zamorto, St. Aho casts a demon out of a man called Hobel.

Discovery of his long-lost family 
The Blessed One, Mor Michael, after he remained with community five years, he returned to the region of Nineveh and built for him there a monastery. He built a pillar in it and sat upon it until his departure around 463 A.D. It is also about the same time that Aho takes a trip to Jerusalem for a year and a half. On his return he decides to follow the Mediterranean coast. At 'Akka he boards a ship which turns out to be owned by his brothers. After they question each other about their family history, final proof is given to the brothers. It is a birthmark or a mark from an injury on his shoulder.

He departs from the vessel in Antioch. His brothers cannot persuade him to return to 'Akka with them and meet his mother. He quotes scripture to them from Matthew 17:20, “Unless a man forsakes his father, mother and brothers he cannot be a disciple.”

When Mor Aho’s mother learns of this event after the brothers return she travels to Antioch, catches a caravan to Nisibis. The determined mother finds Mor Aho near his monastery. She suffers from heat exhaustion and her son gives her a drink of water. He takes her to the monastery knowing it is his mother but not revealing himself to her. When he finally reveals himself to his mother, she is speechless for an hour, weeping and crying for joy. Then she scolds him for causing her so much grief. Mor Aho out of guilt and devotion stays by her side for nine years until her death (474 A.D).

More Monasteries and Conversions 
About this time Theodoros dies also, but not until after he builds another monastery for Mor Aho in Tur'abdin. He names the monastery the White Monastery after Hewaro the son of Theodoros. An additional donor to the monastery is Demetrius, who owned the fortress of Tur'abdin. He had a mausoleum built for himself but with enough room so that when Theodoros died, he was buried in it also.

After the death of his mother and Theodoros, Mor Aho leaves his community again and travels to a village called Hadas. Here he is invited by a childless woman, Dorsela, to be her guest. The servant girl of the woman tells the husband upon his return and makes it sound as if Mor Aho is up to no good. He has Mor Aho thrown in prison. Only after the girl confesses due to a dream, does the husband, named Maximus, rush to the prison and release Mor Aho begging him his forgiveness. Mor Aho confronts the girl and casts a demon out of her called Legion. The demon curses Mor Aho upon his leaving the girl and the region. Mor Aho blesses the girl and announces that she will have twins.

Mor Aho continues his journey and arrives in Athens where he stays for five year which must have been about the year 480 A.D. He continues his journey to Constantinople and lands a job helping the warden of the Church which contains the True Cross. After four years he convinces the warden to take a tiny silver of the True Cross and leave with him.

Mor Aho returns to Hadas apparently without the warden for he is not mentioned again in the story. Dorsela and Maximus are now the parents of seven children. They give their oldest son, Rumanos, to Mor Aho as a disciple. Mor Aho remained in the village two years.

Mor Aho then ventures into Armenia near the village of Ause where he encounters pagans who are celebrating under a giant tree. in whom they believe there is a god. Mor Aho observes the carnal activities and weeps and prays for them. He is discovered and two men bring him to the feast. Mor Aho fears for his life and prays to God. A tornado rips up the tree and casts it in the river about a mile away. The people are furious at Mor Aho for ruining their party. They want to kill him because he tells them that the God of Jesus Christ is his god. Others Christian missionaries had tried to convert them before he is told. They demand that the tree be brought back and their gods with it. Another storm comes and blows all the animals in the river. Two hours of darkness inhabits the land. The pagans relent and are converted to the faith of Mor Aho.

Mor Aho has a church built and sends for the Bishop of Miletene. Bishop Koriokos of Miletene comes and they baptize many people and ordain many priests and deacons. A monastery is built Mor Aho resides there for 22 years. According to the periods of time identified in the story, this takes place about the year 508 A.D.

The Death of Aho 
The blessed St. Aho put on years and it seemed to him that he was sick unto death. When the villagers heard, they all gathered around him weeping much. When the Blessed One saw them he quieted them and comforted their heart and said to them, “My brothers this is the end of every man.” But those ones were very sad about his departure. They wept and they said, “O Father of Peace and Mercies, where shall we go to find you and who shall be a leader for us like you? Stretch to your right hand and confirm your sons and daughters while we are standing. Give to us peace and go in peace, merciful peace. Then go to the region of pleasures. We remain here tormenting ourselves. O Good Shepherd where will you go. Your flock is left without a shepherd. You saved us from the mad wolves that would have torn us apart.”

When the Blessed One heard all this suffering he rose and sat on his bed and opened his mouth and spoke with them and said unto them, “Since you offended me in the time of my death I know that the Messiah has called me to not leave you. He stretched out his hand and signed them with the Cross. He committed them to the Messiah and said to them, “O Messiah you labored from my youth to my old age. He shall guide you in all purity and holiness.” He turned and kneeled in prayer and prayed thus, he said,

“O Lord God, mighty and holy, give to your servant in this hour the petition that I ask from you. 
May every region or house or village be reminded of your name and the name of your servant. 
May there not be a single house from among them with sickness, nor paralysis, nor weariness from evil, nor difficult diseases. 
Also do not make barren its houses. Give them times of peace and seasons of blessings. Make them fervent in abundant exaltations and continual bounty. 
Make them fervent in all goodness and in every place where they perform vigil or intercession. 
In your name and in the name of your servant may there not be hail, nor blight, nor locust, nor plague.”

He turned to them and said, “My moment arrives.”

When he said these things they thought to themselves that it was not the end. But he gave his soul to the Creator for eternal sleep. His face was illuminated like the sun. But those ones when they saw that he died they were weeping violently and they made a great lamentation without end. The women were mourning for him like the Hebrews mourned for Aaron. All the region gathered and they made a great procession and service for three days. They embalmed him in Maroon. They wrapped him in pure silk and expensive incense. They buried him in a grave of the monastery. Every man began to lament for him. Two disciples remained and they wept much. All the people gathered and they lamented about the death of the Blessed One.The days of the life of the Blessed One were 105 and his departure from this world was in the month of January 25th. 524 A.D. May the Lord enlarge his remembrance!. Amen..

 

 

Today in the Bysantine Tradition:

 

Tropaire, t. 3 
Saint apôtre Simon, * intercède auprès du Dieu de miséricorde, * pour qu'il accorde à nos âmes le pardon de nos péchés.

Kondakion, t. 2 
Tous ensemble, par des hymnes louons * comme bienheureux l'apôtre Simon, * lui qui dans l'âme des fidèles déposa * sans faille la doctrine de la sagesse; * car devant le trône de gloire à présent * il exulte avec les Anges incorporels, * sans cesse intercédant en faveur de nous tous.

Ikos 
Tous ensemble, acclamons à présent * la mémoire de l'Apôtre comme jour de salut; * disons-la bienheureuse, en notre foi, * car elle fait briller sur l'univers * la lumière d'un soleil dissipant * toute brume sous l'éclat de ses rayons * pour éclairer les fidèles célébrant * et glorifiant sa mémoire avec amour. * Nous-mêmes, accourons de tout cœur * et chantons-le, car il se tient auprès du Christ, * sans cesse intercédant en faveur de nous tous.

Exapostilaire (t. 3) 
Apôtre du Christ compatissant, * toi qui as vu le Seigneur de tes yeux, * demande-lui la paix pour le monde, * la victoire pour le peuple chrétien, * pour nous-mêmes la rémission de nos péchés * et le salut pour tous ceux qui t'acclament comme son disciple, saint apôtre Simon. 

http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai10.html

 

Apostle Simon Zelotes and St Isidora the Fool of Tabenna

 

May 10

Simon was one of the Twelve. He was born in Cana of Galilee; some accounts say that he was the bridegroom at the wedding at Cana, where the Lord Jesus performed his first sign (John ch. 2). After receiving the Holy Spirit at Pentecost, he preached the Gospel in Africa; he was privileged to die by crucifixion, like his Lord.

 

 

Isidora was a nun in a monastery in Egypt, and pretended madness and mental weakness in order to hide her virtues and her ascetic life. She did the dirtiest jobs, lived on scraps from the nuns' tables, and was despised by her sisters.

 

 An angel appeared to the ascetic Pitirim and revealed Isidora's true sanctity to him. He came to the monastery and, seeing Isidora, prostrated himself before her, at which she prostrated before him.

 

When the sisters told him that she was mad, he answered "It is you who are mad: she is greater before God than either you or me. I only beg God to give me also that which is destined for her at the dreadful Judgement." At this, the sisters' eyes were opened, and they began to treat Isidora with honour. But she, to avoid being honoured by anyone, fled the monastery and was not heard from again.

(Sources:Ancient Faith Radio/ http://ancientfaith.com/ )

Aujourd'hui il y a 1112 jours qu'ils ont été enlevés et nous n'avons toujours pas eu de nouvelles d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

Aujourd'hui il y a 1111 jours qu'ils ont été enlevés et nous n'avons toujours pas eu de nouvelles d'eux....Nous espérons...

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

POUR CONSERVER OU RETROUVER LA PAIX INTERIEURE

Comment garder la paix intérieure ?

Celui qui commence à se consacrer à l'hésychia* doit passer le jour et la nuit voué à cinq oeuvres par lesquelles il sert Dieu:


1) Dans la prière, c'est-à-dire le souvenir du Seigneur Jésus Christ  ("Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi pêcheur") continuellement introduit dans le coeur sans nulle pensée et imagination étrangères. La prière se découvre dans la pure humilité, à l'intérieur de sa chambre, à travers les jeûnes et les veilles. 

2) Dans la psalmodie*

3) Dans la lecture du Psautier sacré, de l'Apôtre (lettres de Paul), et des Saints Evangiles, des écrits des saints Pères théophores*, et particulièrement des chapitres sur la prière, la sobriété et la vigilance.

3) Quant aux autres enseignements divin de l'Esprit, dans le souvenir des péchés qui met le coeur en peine, dans la méditation du Jugement de Dieu, ou de la mort, ou dans la réjouissance et d'autres sujets semblables.

4) Et dans le petit travail des mains, pour museler l'acédie*.

Puis de nouveau se remettre à la prière quand bien même la chose serait dure, jusqu'à ce que l'intelligence s'habitue à rejeter aisément sa propre agitation en étant tout entière occupée du Seigneur Jésus Christ, par le souvenir constant, par continuellement tendu vers le trésor intérieur - lieu secret du coeur - et par un enracinement profond.

*Hésychia: tranquillité,  silence, repos, douceur, paix de l'âme, paix intérieure.
*Psalmodie: chant des Psaumes
*Théophore: porteur de Dieu.
*Acédie: perte de goût pour la prière, dégout des choses spirituelle, lassitude.

 

 

En chemin avec les Pères

par Calliste et Ignace Xanthopouloi Celui qui commence à se consacrer à l' hésychia* doit passer le jour et la nuit voué à cinq oeuvres par lesquelles il sert Dieu: 1) Dans la prière, c'est-...

En chemin avec les Pères

http://sagesse-patristique.blogspot.fr/2016/03/comment-garder-la-paix-interieure_30.html

PRIERE DES FAMILLES:

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Ô Jésus très aimant, qui,
par Vos ineffables vertus
et exemples de vie domestique,
avez consacré la Famille choisie
pour Vous sur la terre,
jetez un regard de Miséricorde
sur notre famille et daignez recevoir l’offrande que nous Vous faisons de nous- même et consacrer les membres de cette famille qui,
prosternée à vos pieds,
Vous supplie de lui être propice.
Souvenez-Vous que ce foyer
Vous appartient, comme
s'étant voué et consacré à Vous
pour Vous honorer d'un culte particulier.
Protégez notre famille dans Votre Bonté,
délivrez notre foyer de tous périls,
secourrez notre communauté de vie dans toutes ses nécessités,
accordez à notre famille la force de persévérer
toujours dans l'imitation de Votre Sainte-Famille,
afin que, fidèlement attachée à Votre Amour
tout le temps de sa vie mortelle,
elle puisse enfin chanter
Vos éternelles louanges dans les Cieux.
Ô Marie, très douce Mère,
nous implorons Votre protection,
bien persuadés que Votre Divin
et unique Fils exaucera Vos prières.
Et Vous aussi,
très glorieux Patriarche Saint-Joseph,
unissez l'appui de votre paternel patronage à la douce intercession de notre Mère miséricordieuse qui, avec vous,
remettra nos voeux entre les mains du Christ- Jésus notre Divin Rédempteur et Médiateur, Lui qui, étant Dieu, vit et règne avec le Père, dans l’unité du St Esprit pour les siècles des siècles .Amîn.
Jésus, Marie, Joseph,
éclairez-nous,
secourez-nous,
conduisez- nous au Christ Sauveur !
Amîn.

 

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

*TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Jesus Christ can not remain hidden, it is placed on the immeasurable heights of divinity, and offered to the admiration of mankind by the wonderful works he operates. (St Hilary of Poitiers)

« Il est monté sur la hauteur et a capturé des prisonniers ; il a comblé de dons les hommes. »

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Aujourd’hui, nous accompagnons Notre Seigneur vers la montagne pour Son Ascension. Nous pourrions être perdus et ne savoir que dire. Notre Seigneur a essayé de nous préparer à ce moment. Il nous a enseigné que nous devrions être heureux pour Lui car Il retourne au Père (cf. Jean 14:28). Et de fait cette solennité doit avoir le caractère de cette joie simple du Fils qui retourne au Père. De nouveau Notre Seigneur nous invite à nous réjouir parce que, par Son retour au Père, Il va nous accorder l’Esprit-Saint. S’Il ne part pas, l’Esprit ne pourra venir. Il en résulte qui est préférable pour nous qu’Il s’en aille. (Jean 16:7)

Cependant, tout comme les disciples avant nous, nous échouons à retenir tout ce qu’Il a dit. Matthieu nous dit que les disciples L’ont accompagné jusqu’à la montagne où s’est déroulée l’Ascension : « ils adorèrent, mais eurent des doutes »(Matthieu 28:17)Nous apprenons de Luc que leurs esprits étaient toujours centrés sur les réalités terrestres, qu’ils se préoccupaient de la restauration du royaume d’Israël (cf. Actes 1:6).

Alors comment approcher ce mystère ? Quelles doivent être notre disposition d’esprit et nos paroles ? Peut-être que deux histoires tirées de l’Ancien Testament peuvent nous servir d’illustration et d’instruction pour ce mystère de l’Ascension.

D’abord, nous avons l’épisode de Jacob avec l’ange (Genèse 32:25-32). La Genèse dit simplement de cet événement mystérieux : « un homme lutta avec lui jusqu’à l’aube. » Qui que puisse être ce personnage, Jacob comprend qu’il vient du ciel et qu’il pourrait conférer une bénédiction. Et donc Jacob le tient fermement et exige : « je ne te laisserai pas partir que tu ne m’aies béni. » C’est ainsi que Jacob a reçu une bénédiction divine et est devenu Israël, le patriarche d’une nouvelle nation.

Comme Jacob après la rencontre, toutes les analogies sont boiteuses (NDT : le texte de la Genèse dit que Jacob a été blessé à la hanche lors de cette nuit de lutte et en est resté boiteux). Nous ne retenons pas de force Notre Seigneur comme Jacob l’a fait avec l’ange. Juste après Sa Résurrection, Jésus n’a-t-il pas rabroué Marie-Madeleine pour avoir fait précisément cette erreur ? (cf Jean 20:17) Mais si nous ne nous agrippons pas de façon littérale à Notre Seigneur pour le retenir, nous devons cependant imiter l’insistance de Jacob. Jacob possède une confiance et une ténacité qui conviennent parfaitement à la fête de l’Ascension. Il affiche l’assurance que quiconque monte au ciel dispense des dons sur nous ici bas : « Il s’est élevé... il a donné des dons aux hommes » (Ephésiens 4:8)

En raison de son insistance, Jacob a reçu un nouveau nom, une nouvelle vie, un nouveau but. Ainsi donc, nos ultimes paroles adressées à Jésus ne devraient pas être un questionnement sur l’instauration par Lui d’un royaume terrestre ou sur tout autre préoccupation de ce monde. Nous devrions plutôt Lui demander de nous bénir. C’est pour cela qu’Il remonte vers le Père. Alors puissions-nous être avides de recevoir une bénédiction – que l’Unique effectuant son Ascension nous gratifie d’une nouvelle vie et d’un nouveau but par le don de l’Esprit.

Dans la seconde histoire tirée de l’Ancien Testament, nous avons les prophètes Elie et Elisée (2Rois 2:1-14). Quand son mentor et maître est près d’être enlevé au ciel, Elisée le suit de Bethel jusqu’à Jéricho, jusqu’au Jourdain. Le départ imminent d’Elie semble déjà connu. Les foules demandent à Elisée : « sais-tu qu’aujourd’hui le Seigneur va t’enlever ton maître ? » Il donne cette réponse laconique : « Oui, je sais. Soyez tranquilles. » Alors, quand est venu pour Elie le moment d’être enlevé au ciel, Elisée supplie : « puissé-je recevoir une double part de ton esprit. »

Pourquoi une double part ? La même part n’aurait-elle pas été plus que suffisante ? C’est une étrange requête et on a beaucoup glosé là-dessus. Pour aujourd’hui, nous n’avons besoin de considérer que l’audace de la requête. Elisée ne se contente pas de demander... il ne demande pas seulement la même chose... ni même un petit peu plus ! Il demande une double part de cet esprit qui a fait d’Elie un si grand témoin de l’alliance.

Cette audace devrait être également la nôtre comme nous accompagnons Notre Seigneur vers son Ascension : donne-moi une double part de ton Esprit. Pourquoi être timide à demander ce qu’il brûle de nous accorder – et en abondance – alors qu’il monte précisément en vue de le faire ? Cette audace devrait caractériser nos neuf prochains jours, alors que nous prions pour obtenir le don de l’Esprit promis. Cette audace élargit nos cœurs pour recevoir ce qu’Il brûle de nous donner.

Il est maintenant monté pour répandre ses dons sur nous. Il nous a commandé d’attendre le pouvoir venu d’en-haut. Alors que nous nous préparons pour la Pentecôte et le don de l’Esprit-Saint, puissions-nous prier avec l’insistance de Jacob et l’audace d’Elisée. Viens, Esprit-Saint.

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(Le père Paul Scalia est un prêtre de l'Eglise Romaine-catholique du diocèse d’Arlington (Virginie). Il est délégué de l’évêque pour le clergé.

 

Source : https://www.thecatholicthing.org/20...)

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LE SCHEMA DE L'ICONE DE LA PENTECOTE

Cette fête a pris au 2è siècle en grec le nom de Pentecôte, ce qui signifie cinquante. Elle célèbre la Descente de l'Esprit Saint sur les apôtres réunis en prière dans la chambre haute (Actes 2 : 1-41), survenue le jour de la fête juive des Semaines qui a lieu cinquante jours après la Pâque en remerciement pour la moisson ( Nombres 28 : 26 et Exode 23 : 16).
Comme en témoignent les Actes des Apôtres, la descente de l'Esprit Saint sur les apôtres est une irruption puissante : " Et comme s'écoulait le jour de la Pentecôte, ils étaient tous réunis ensemble. Et tout-à-coup, vint du ciel un bruit comme d'un violent coup de vent, qui remplit toute la maison où ils étaient assis. Et ils virent apparaître des langues comme de feu, qui se partageaient, et il s'en posa une sur chacun d'entre eux. Et tous furent remplis de l'Esprit Saint, et ils se mirent à parler en d'autres langues, selon ce que l'Esprit leur donnait de prononcer, " (Actes 2 : 1-4).
Le schéma de l'icône de la Pentecôte, représenté ci-dessus d'après l'icône prototype du 17è siècle, sur l'iconostase du Monastère Stavronikita au Mont Athos, illustre cette venue des langues de feu sur les douze apôtres qui symbolisent l'Eglise.
Le cadre de la fête est la maison où se tenaient les apôtres à cet instant. Ils sont assis sur un exèdre, un banc de bois à haut dossier, en forme de demi-cercle, déjà utilisé dans l'antiquité pour les enseignements dans les écoles de philosophie. Mais ici, la place du Maître reste vide.
De chaque côté du creux central, sont assis en deux groupes les douze apôtre :
En haut, les apôtres Pierre bénissant et Paul tenant le livre de ses écrits.
Puis les quatre évangélistes tenant le saint Livre : Matthieu et Lue à la droite, Jean et Marc à la gauche. 
Puis, en allant vers nous : à la droite : les apôtres Simon, Barthélémy et Philippe ou Jude ; et à la gauche : André, Jacques et Thomas.
Tous ceux qui ne tiennent pas l'Evangile tiennent le rouleau, symbolisant ce qui est écrit pour eux dans la loi et les prophètes.(1) En bas au centre de l'exèdre s'ouvre une cavité noire, où se dresse en buste le prophète Joël portant les douze rouleaux, car il prophétisa la descente de l'Esprit Saint. (2)
Remarquons qu'il est légèrement plus grand que les apôtres. Dans certaines icônes, c'est un empereur, représentant de l'oecouménè, c'est à dire du monde chrétien. Ce personnage suggère donc l'imminence de la formation de l'Eglise
Sur les apôtres ainsi assemblés, l'irruption soudaine de l'Esprit se manifeste iconographiquement de trois façons :
1 . Des cieux figurés par l'arc-de-cercle gris bleu en haut de l'icône sortent douze canaux conduisant des langues de feu qui viennent se poser au-dessus de la tête de chacun des apôtres. Remarquons que dans notre icône, les apôtres ne sont pas auréolés. Dans beaucoup d'icônes russes (3), ils le sont, et la langue de feu vient jusque dans l'auréole.
2. Un voile rouge est artistiquement pendu sur le haut du bâtiment où se trouvaient les apôtres, et qu'on figure, comme toujours, de l'extérieur pour montrer que le bâtiment n'enferme pas
3. Les apôtres manifestent une parfaite unité et un grand dynamisme. Par la perspective inversée, ils nous apparaissent tous égaux : on a en effet représenté légèrement plus grands ceux qui sont en haut, que ceux qui sont proches de nous. Donc ce qui est loin vient vers nous et ce qui est proche s'efface légèrement. Les apôtres sont à la fois avec nous, car ce demi-cercle s'ouvre vers nous, et en Dieu qui est au-delà de tout.(4)
Enfin, mais cela peut se dire de chaque icône, tous les éléments représentés resplendissent de la lumière incréée des énergies divines. L'exèdre, particulièrement fait l'objet d'un fin travail de lumières d'or (assist). Cet exèdre est pour nous le signe que l'Eglise qui naît à cet instant de l'Esprit Saint, est parfaitement unie.
Quand un seul apôtre, Pierre, prit la parole et s'adressa à tous les habitants de Jérusalem qui entouraient les apôtres, les soixante-dix et sans doute la Mère de Dieu, il ne parlait pas de lui-même, mais selon ce que lui inspirait l'Esprit. Notons que la Mère de Dieu n'est pas représentée, bien que les Actes signalent sa présence dans les réunions de prière des apôtres (Actes 1 : 14). En effet, elle est celle qui a enfanté le Verbe dans le silence (5). Ce jour-là furent baptisées " environ trois mille âmes " (Actes 2 : 41).
Après la Pentecôte, " les apôtres parcouraient la terre et parlaient au peuple du Seigneur et du Royaume des Cieux, mais leurs âmes languissaient et aspiraient à voir le Seigneur. Aussi ne craignaient-ils pas la mort, mais allaient avec joie à sa rencontre ; et s'ils désiraient vivre sur terre, c'était uniquement par amour pour Ies hommes. " (Starets Silouane, 20è s.)

Source : http://www.orthodoxa.org// Article d'Elisabeth Hériard

 

LA TORTURE, OFFENSE FAITE À DIEU

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(Le prêtre Michael Lapsley est le directeur de l’Institut pour la guérison des mémoires au Cap en Afrique du Sud.)

Sa méditation…

« Nous, chrétiens, nous sommes les disciples de Jésus, celui qui a été torturé. Et, à ce titre, nous ne pouvons rester neutres face à la torture. Nous affirmons, en effet, que tous les êtres humains ont été créés à l’image et à la ressemblance de Dieu. C’est pourquoi, torturer un être humain constitue une offense faite à Dieu en même temps qu’un déni de notre humanité commune. La torture dégrade profondément autant la victime que son bourreau. Elle est inacceptable et ne peut être tolérée.

Le silence

[…] Les gens sont torturés en cachette et les bourreaux, aux pratiques de plus en plus sophistiquées, s’efforcent de ne laisser aucune trace qui pourrait servir de preuve. On dit aux victimes qu’elles peuvent crier tant qu’elles veulent parce que de toute façon personne ne les entend, et que si elles sont libérées personne ne les croira. Celles qui, déjà, n’ont pas le droit à la parole, sont les plus vulnérables face à la torture, comme les détenus, les prisonniers politiques, les réfugiés, les sans-papiers et les minorités ethniques et sexuelles.

Les chrétiens

Aujourd’hui encore, la torture reste une pratique très répandue dans de nombreuses zones de conflit à travers le monde, et l’ACAT joue un rôle important en orientant les projecteurs vers ces actes inhumains. Nous, chrétiens, adorons le Dieu qui donne la Vie. Il est écrit dans l’évangile de Jean, chap. 10 verset 10 : ‘Je suis venu pour que vous ayez la vie et la vie en abondance’. C’est la leçon de l’histoire de la Résurrection. Chaque fois que des êtres humains sont victimes de violences, les chrétiens doivent être à l’avant-garde.

Guérison

À l’Institut pour la guérison des mémoires, nous disons que chacun a une histoire à raconter et que chaque histoire a besoin d’une écoute. Nous offrons des espaces sacrés où les gens peuvent raconter leur histoire en toute sécurité au sein d’un groupe de parole. […] Ceux qui ont survécu à la torture mettent quelquefois des dizaines d’années avant de pouvoir se délivrer du fardeau qui pèse sur eux […]

La peine de mort

[…] Dans une perspective chrétienne, les définitions légalistes ne suffisent pas. Tout ce qui déshumanise et viole l’intégrité d’une personne, que ce soit sur le plan physique, émotionnel ou spirituel, peut, d’un point de vue moral, être considéré comme une forme de torture. […] Naturellement, la peine de mort elle-même est une forme de torture. En attendant le jour de son exécution, le prisonnier meurt des milliers de fois. Heureusement, dans les pays de l’Union européenne et en France, la peine de mort n’existe plus, ce qui n’est pas le cas dans e nombreuses autres régions du monde. […]

Pâques

Souvenons-nous que nous sommes le peuple de Pâques ; le Vendredi saint n’est pas une fin. Le message chrétien nous incite à espérer que, malgré la torture, l’oppression et les exécutions, qui sont des offenses à Dieu, les forces de guérison, qui sont des forces de vie, finiront par triompher. Il nous appartient d’y contribuer »

(Courrier de l’ACAT, mars-avril 2014, « Spirituel »)

Evangile orthodoxe

PRIERE POUR CEUX QUI SONT TORTURES:

 

Seigneur Jésus Christ notre Dieu, Toi le seul innocent, Tu acceptas de monter librement sur la Croix dans ta miséricorde et ta compassion pour tous les humains.

Tu supportas avec patience, et en priant pour le pardon de ceux qui te tourmentaient, la torture de l’âme et du corps.

Ta Mère toute pure et tes saints martyrs de tous les âges et de tout lieu portèrent à leur tour chacun sa croix et te glorifièrent en elle.

Nous t’invoquons pour ceux qui en notre temps subissent selon leur conscience les supplices de toutes sortes : arrête la main de ceux qui les frappent ; mets Toi-même un terme à l’injustice qu’ils subissent ; ne permet pas qu’ils soient éprouvés au-delà de leurs forces ; garde-les dans la fidélité et la dignité ; épargne-leur la souffrance supplémentaire d’éprouver la haine et le ressentiment à l’égard de leurs tortionnaires ; révèle-toi à eux, ô Torturé et Ressuscité ; inspire-leur ton amour compatissant pour les humains humiliés, Toi qui veux sauver encore ceux à qui leurs actes barbares et inhumains promettent l’enfer.

Car ce qui fut infligé au plus petit des torturés, c’est à toi, ô Dieu devenu Homme, qu’on l’infligeait ! Et les tortionnaires crucifient en eux-mêmes le sceau de ton image sainte : ô Verbe et Fils unique de Dieu, convertis-les, pardonne-leur et sauve-les !

En nous enfin qui osons malgré nos propres péchés te prier, renouvelle la grâce de ton Esprit très saint et très bon, l’esprit d’humilité, l’esprit de non jugement, l’esprit d’audace et de force, l’esprit de repentir et de pardon.

Donne-nous de glorifier ta divine présence en tout humain défiguré, et, de l’abîme de l’agonie, ta sainte Résurrection ; au jour de l’épreuve, soumis à notre tour, et pour la vraie foi, aux supplices de l’âme et du corps, donne-nous de ne pas défaillir et de ne jamais te renier, ô Dieu de tendresse et de consolation, Père et Fils et saint Esprit, Dieu unique glorifié dans les siècles des siècles : Amen !

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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Une idée vieille de plus de 50 ans connaît aujourd’hui un étonnant regain : l’allocation universelle (AU). À première vue, ce revenu de base accordé automatiquement et que chacun viendrait compléter avec les revenus qu’il gagne par ailleurs, a tout pour séduire un libéral. Surtout comme alternative à un État-providence invasif, obèse, injuste et potentiellement en faillite.

D’abord, cette Allocation Universelle bénéficierait à tous : pauvre ou riche, jeune ou vieux, malade ou bien portant, travailleur ou demandeur d’emploi. On ne dualise plus la société, comme se plaît à le faire la gauche depuis Marx, entre défavorisés et favorisés, « exploités » et « exploiteurs ». Ensuite, cette AU serait inconditionnelle : vous la recevez quelle que soit la situation dans laquelle vous vous trouvez.

Dès lors, l’État n’est plus en mesure de la conditionner à la réalisation de démarches et à l’adoption d’un comportement déterminé. En clair, l’État ne s’immisce plus dans vos choix existentiels. Le bonheur est une affaire privée. Là encore, une idée fort libérale qui date de Benjamin Constant :« prions l’autorité de rester dans ses limites ; qu’elle se borne à être juste.Nous nous chargerons d’être heureux ». Enfin, et c’est là le plus beau, l’AU permettrait de réduire tant le montant des dépenses publiques que la taille de l’État.

D’une part, elle se substituerait aux différentes allocations existantes qui seraient supprimées (allocations chômage, familiales, d’insertion, logement, etc.). D’autre part, elle ne nécessiterait plus une administration pléthorique : comme les aides seraient accordées automatiquement, inconditionnellement et universellement, plus besoin de traiter de longs dossiers.

L’allocation universelle prisonnière de sa logique

À l’énoncé de ces belles idées, mon cœur libéral se remplit d’allégresse. À l’analyse, cependant, il apparaît que l’AU, loin d’être une réelle alternative au système qu’elle dénonce, reste prisonnière de sa logique.

On peut d’abord questionner le caractère universel : pourquoi aider des gens qui s’assument eux-mêmes ? Pourquoi verser une AU à Albert Frère ? Pourquoi d’ailleurs une AU versée à toutes les personnes, riches ou non riches, qui sont des contributeurs nets du pays ? Au nom de l’égalité redistributive.

Mais est-il judicieux de transformer en allocataire, même symboliquement, une personne financièrement autonome ? Quoi que vous fassiez, que vous travaillez ou pas, vous avez droit à une allocation. Si un tel système était mis en place, les gens s’habitueraient rapidement au fait que c’est l’État qui finance leurs besoins de base. En moins d’une génération, cette situation de dépendance structurelle à l’État semblerait naturelle à tout citoyen.

En réalité, fondamentalement, il y aurait ceux qui financent leur AU (et celle des autres) et ceux qui en sont bénéficiaires. Invoquer ce caractère universel, n’est-ce pas une manière de brouiller les cartes pour légitimer ce système sous le prétexte fallacieux que nous en aurions tous besoin ?

L’AU empêche, a-t-on dit, l’État de s’immiscer dans les choix existentiels des citoyens et le force à les traiter en adultes. Fort bien. Chacun a évidemment le droit de mener la vie qu’il entend. Mais, on oublie généralement de préciser une condition importante : pour autant qu’il finance ses choix avec SON argent. Supposons que vous donniez de l’argent à un ami en difficulté. Vous apprenez que, moins de 48 heures après avoir reçu cet argent, il a acheté une voiture de sport, un écran géant, etc.

Mise en cause du principe de réciprocité

Ne seriez-vous pas courroucé ? Probablement. Si vous l’avez aidé, c’est pour le dépanner. Pas pour qu’il se divertisse avec votre argent. De la même façon, si l’État vous aide, c’est pour que vous soulagiez vos besoins vitaux et pour que, dans la mesure du possible, vous redeveniez financièrement indépendant. À ce titre, la répression des fraudes sociales, les politiques de contrôle et de remise au travail des chômeurssont parfaitement légitimes.

Entendons-nous bien : je n’affirme pas que les gens, en recevant une AU, la dilapideront nécessairement en futilités. Je dis juste que, si on reçoit l’argent d’autrui (de la collectivité), il est normal que cet autrui exige que vous en fassiez un usage raisonnable sans que cela soit perçu comme une immixtion intolérable dans vos choix. Il est légitime, dans une société qui, comme la nôtre, en a les moyens, d’accorder un revenu de subsistance à tous ceux qui en ont besoin.
Mais, au nom même de cette solidarité, il faut que ses bénéficiaires mettent tout en œuvre pour retrouver une situation qui leur permette, eux aussi, de contribuer activement à cette solidarité. Or, le caractère inconditionnel de l’AU remet en cause ce nécessaire principe de réciprocité.

Oui, mais l’AU, nous disent ses partisans, se justifie au nom de la liberté« réelle ». En effet, il ne suffit pas de consacrer formellement nos libertés. Pour garantir leur effectivité, il faut encore qu’elles soient financées par l’État.
Cette distinction, d’origine marxiste, entre liberté formelle et liberté réelle procède en réalité d’une confusion entre deux notions distinctes :liberté et capacité. J’ai la liberté de partir cet été avec ma famille à Bora Bora (personne ne nous arrêtera à la frontière) mais je n’en ai pas la capacité (les moyens financiers). Encore une fois, il est normal pour l’État d’assurer la subsistance aux personnes nécessiteuses. Pas de financer leurs choix.

Impôt supplémentaire

Au niveau du financement, il faut vraiment n’avoir aucune expérience de la chose publique pour s’imaginer un instant qu’il serait miraculeusement réglé par un jeu de vases communicants. Comment croire qu’on puisse trouver un gouvernement qui parvienne (voire qui accepte) de supprimer toutes les allocations existantes pour les remplacer par une allocation unique ? Le mieux qu’on puisse atteindre, après d’homériques négociations avec les syndicats, ce sera un léger réaménagement de la Sécurité sociale.

En clair, en sus de toutes les allocations existantes qui, en dépit des belles promesses, resteront en place pour la plupart d’entre elles, on consacrera une allocation supplémentaire mais d’un montant qui, plus que probablement, excédera largement ce qui aura été économisé de l’autre côté. 

Par ailleurs, pense-t-on vraiment que le PIB actuel restera inchangé une fois l’AU adoptée ? Rien n’est moins sûr. Ne fût-ce que parce que plusieurs personnes actives préféreront, comme le préconisent les partisans de l’AU, consacrer quelques heures autrefois productives au profit de l’économie sociale.

En assurant les besoins de base de chacun, l’AU va-t-elle, comme le disent ses promoteurs enthousiastes, libérer les énergies et permettre à chacun de s’épanouir dans le secteur de son choix ? Pour certaines personnes sûrement. Mais, l’existence d’une rente n’est pas, en soi, un incitant. Ainsi, dans un pays comme l’Arabie Saoudite, le fait, pour chaque citoyen, de bénéficier d’une rente étatique généreuse a plutôt l’effet contraire : elle stérilise les volontés.

Autre question : l’AU ne va-t-elle pas engendrer une inflation généralisée, un peu comme les aides logement en France ont fait exploser le prix de l’immobilier ? L’AU ne va-t-elle pas inciter des gens à compléter leurs revenus par du travail en noir plutôt que par un travail lourdement imposé ? Avec l’AU, nous effectuons un saut dans l’inconnu. Un saut dont les actuels allocataires sociaux seraient les premiers cobayes.

Supposons néanmoins que toutes les autres allocations soient supprimées. Inéluctablement, un ensemble de questions surgiront : une personne handicapée ne mérite-t-elle pas une allocation plus substantielle ? Quid des personnes habitant en ville ou dans des zones où les loyers sont plus élevés ? Quid des personnes âgées invalides ?

On recréera fatalement une multitude d’exceptions, de régimes spéciaux, des majorations de taux, etc. Le système supprimé se reconstituera à une vitesse fulgurante. En pire. Pourquoi ? Puisque il faudra financer tous ceux qui, jusque-là, se débrouillaient tout seuls. Évidemment, ces gens-là ne feraient que récupérer une partie de ce qu’ils ont donné mais, précisément, pourquoi prélever chez eux cette partie d’argent qui leur sera d’emblée restituée (déduction faite d’une ponction faite par l’État pour financer cette opération inutile) ?

La réforme de l’État-Providence

Est-ce à dire qu’il faut laisser les choses en l’état ? Non. L’AU pose utilement la question de l’indispensable réforme de notre État-Providence. Mais si l’on désire réellement rendre les gens plus autonomes, il faut travailler au niveau de la perception et pas seulement au niveau de la redistribution : l’équivalent fiscal de l’AU, c’est la flat-tax.
Le présent gouvernement a réalisé une avancée avec le tax-shift car il a pu consacrer le principe que les impôts n’augmentent plus. L’étape suivante, à mon humble avis, serait de diminuer sensiblement le taux d’imposition.

Ultimement, la flat-tax consisterait à supprimer toutes les taxes pour les remplacer par un impôt unique à taux réduit et sans exonération, exception, incitant, « cadeau » ou déduction d’aucune sorte. Fini les intérêts notionnels ! Ce système, qui laisserait aux gens une bonne part de leurs revenus, aurait pour effet de redonner à chacun une marge de manœuvre tout en maintenant, en le dégraissant, le système actuel de sécurité sociale. Concrètement, les gens recevraient une somme sans doute supérieure à l’AU et pourraient légitimement la consacrer à ce qu’ils désirent.

Mais, là aussi, il semble illusoire de penser qu’un gouvernement supprime l’actuel Code fiscal d’un trait de plume. Dans l’immédiat et de manière plus réaliste, une alternative authentiquement libérale à l’AU, c’est  l’impôt négatif. Certains confondent d’ailleurs les deux.

Concrètement, il s’agit d’une somme d’argent versée à tous ceux qui gagnent moins que le minimum imposable et qui correspond à la différence entre leur revenu et ce minimum imposable. Si vous gagnez plus que le minimum imposable, vous êtes taxés sur le surplus. Si vous gagnez moins, vous n’êtes pas taxés et vous recevez la différence en cash.

Exposé par Milton Friedman, l’impôt négatif diffère de l’AU sur trois points fondamentaux : il n’est pas universel (il ne bénéficie qu’aux personnes nécessiteuses) et, contrairement à l’AU, octroyée a priori et de manière inconditionnelle, il s’opère a posteriori (une fois que l’on déclare les revenus) et conditionnel (uniquement pour ceux qui en ont besoin).

Philosophiquement, l’impôt négatif vise à soulager et à responsabiliser. Lui seul contribue à l’émancipation et à l’autonomisation de la personne. A contrario, l’AU maintient chacun dans le giron de l’État. L’AU ne rompt en rien avec la logique de l’État-Providence. En dépit de ses séduisants autours, l’AU n’est pas une idée libérale mais une fuite en avant, un énième avatar de l’idéologie sociale-démocrate aujourdhui en faillite.

SOURCE

 

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RECUPERATION DE LA FIGURE DE JEANNE D'ARC ?

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Fêtes de Jeanne d’Arc à Orléans. Le discours prononcé par Emmanuel Macron qui présidait, cette année, a été évidemment scruté et analysé sous l’angle des ambitions du jeune ministre. Jeanne d’Arc est un très bon sujet, notre héroïne nationale étant le miroir où chacun se plaît à imaginer son propre destin. Il ne faut donc pas trop en vouloir aux uns et aux autres de tirer la couverture à leur avantage, pas plus qu’il ne faut s’étonner du couplet récurrent à l’encontre de la récupération partisane de Jeanne. La main sur le cœur, on est prêt à jurer de sa totale impartialité et de son désintéressement à l’égard de celle qui incarne l’unité française.

Il y avait sûrement quelques expressions heureuses dans le discours de notre ministre. Je ne veux pas lui faire un procès à lui en particulier. Si procès il y avait, il concernerait tous ceux qui s’emploient au même exercice. Mais tout de même, on a bien le droit de faire quelques observations élémentaires. La première concerne l’appropriation indue de Jeanne. Non, Jeanne n’appartient à personne. Elle appartient d’abord à elle-même, et il nous importe de la reconnaître dans son étonnante singularité. Singularité d’une vocation, d’un appel qu’il faut bien qualifier de surnaturel. Enlever à Jeanne ce qu’elle appelle ses « voix » et donc l’assistance céleste dont elle bénéficia depuis Domrémy jusqu’au bûcher de Rouen, c’est la méconnaître, c’est la dénaturer, c’est l’arracher à ce qui est à la source permanente de son épopée.

Bien sûr, il est difficile à la République laïque de reconnaître en Jeanne d’Arc cette inspiration du Ciel. Et il fallait le génie de l’agnostique André Malraux pour rappeler à Orléans, précisément, ce qu’il en est de cette vocation divine. L’écrivain parlait aussi de la légende désormais associée à la figure de celle qui délivra Orléans. Mais il savait qu’en ce cas, tout est vrai et que l’histoire réelle est encore plus belle que la légende. Et Malraux touchait encore juste, lorsqu’il proclamait : « Toi qui as donné au monde la seule figure de victoire qui soit aussi une figure de pitié ! » Non décidément, le problème n’est pas de s’approprier Jeanne d’Arc, il est de la reconnaître dans sa vérité éblouissante.

Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 9 mai 2016.

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GPA:

Esclavage des femmes...

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Rassemblements, rendez-vous avec les préfets, opérations sentinelles et veilleurs, distributions de tracts... des dizaines d’actions sont prévues mardi 10 mai dans toute la France pour sensibiliser l’opinion publique sur le scandale de la GPA - Gestation Par Autrui. À l’initiative des équipes de La Manif Pour Tous, ces opérations sont autant de messages adressés à François Hollande et à Manuel Valls pour les inciter à passer de la parole aux actes.

Le 3 octobre 2014, à la veille de manifestations qui avaient réuni plus de 500.000 personnes pour défendre la famille et la filiation dans les rues de Paris et Bordeaux à l’appel de La Manif Pour Tous, Manuel Valls s’était fermement engagé à agir contre la GPA. Hélas, ces engagements n’ont pas été tenus, loin de là. Le Premier Ministre avait alors qualifié la GPA de « pratique intolérable de commercialisation des êtres humains et de marchandisation du corps des femmes. » Manuel Valls s’était également clairement prononcé contre la reconnaissance en France des GPA pratiquées à l’étranger : « en tout état de cause, le gouvernement exclut totalement d’autoriser la transcription automatique des actes étrangers, car cela équivaudrait à accepter et normaliser la GPA ». Par ces mots très forts, le Premier Ministre dénonçait le mensonges véhiculé par les partisans de la GPA qui ne cessent de qualifier à tort les enfants nés d’une mère porteuse de « petits fantômes de la République » dans le seul but de justifier la reconnaissance de cette pratique pourtant aussi scandaleuse qu’intolérable.

Enfin, Manuel Valls s’était engagé à agir au niveau international : « La France entend promouvoir une initiative internationale qui pourrait aboutir, par exemple, à ce que les pays qui autorisent la GPA n’accordent pas le bénéfice de ce mode de procréation aux ressortissants des pays qui l’interdisent. » Il avait également tenu à souligner « la responsabilité de tous les États dans la lutte contre la commercialisation des êtres humains. »

Parce que la GPA repose effectivement sur la commercialisation des êtres humains et l’asservissement de la femme, cette pratique intolérable est une nouvelle forme d’esclavage qui doit cesser. C’est le sens de la journée de mobilisation et de sensibilisation qui se tiendra le 10 mai, jour de commémoration de l’abolition de l’esclavage.

Comme le rappelait à juste titre Sylviane Agacinski voici quelques mois, « une personne n’est pas une chose ou un animal. Elle ne peut pas être vendue ou donnée, ses organes ne peuvent être achetés, tout comme les liens de filiation. On encadre l’esclavage ? Non. Une chose indigne ne s’encadre pas ! »

Actions et RDV sur www.lamanifpourtous.fr

 

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Ahmet Davutoglu, le "bon flic" du duo qu'il formait avec Erdogan est limogé par le sultan... L'espoir de voir l'accord scélérat signé par Juncker sur les visa tomber à l'eau...

 

 

Ahmet Davutoglu, le très humble et souriant (mais ferme) Premier ministre turc, a annoncé mercredi soir son départ. Le régime turc du sultan Erdogan a mis les formes. Après une visite-éclair de Davutoglu au palais présidentiel le plus kitsch du monde, le Premier ministre a annoncé qu’il partirait à l’occasion d’un Congrès de son parti, à organiser d’urgence. Le petit jeu du « bon flic (Davutoglu) et du méchant flic (Erdogan) dans la négociation avec l’Europe se termine…

Ahmet Davutoglu, le « bon flic » du duo qu’il formait avec Erdogan est limogé par le sultan… L’espoir de voir l’accord scélérat signé par Juncker sur les visas aux Turcs pour circuler librement en Europe tomber à l’eau…

Davutoglu a joué très finement contre l’Europe pendant toute la négociation sur la crise des migrants, en exigeant et obtenant des dirigeants européens l’octroi automatique de visas aux citoyens turcs pour tout déplacement (de court séjour) en Europe, et en obtenant un coup de « booster » aux négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Tout cela bien sûr au mépris des populations de l’UE qui ne veulent pas de l’entrée de la Turquie dans l’Europe.

Davutoglu a bien précisé que cette démission de fait n’était pas de son choix: « Soyez sûrs que la courte durée de mon mandat, n’est pas le fait de mon choix, mais d’une nécessité ».

C'est l'occasion de dénoncer l'accord intervenu sur les migrants, tout en gardant hermétiquement close la mer Egée?
C’est l’occasion de dénoncer l’accord intervenu sur les migrants, tout en gardant hermétiquement close la mer Egée?

Pour beaucoup d’observateurs, c’est une mauvaise nouvelle (pour Merkel, Juncker et compagnie) et une bonne nouvelle pour les opposants à l’accord entre Bruxelles et Ankara sur les migrants. Le président Erdogan a lui-même laissé entendre qu’il refusait les conditions européennes pour obtenir la libre circulation des Turcs en Europe: il refuse de prendre les mesures contre la corruption (sa propre famille est impliquée), de terrorisme et de respect de la liberté d’expression.

Les journalistes enfermés ne se comptent plus, les journaux fermés non plus… Le régime présidentiel turc se met en place. C’est l’occasion pour l’Europe d’annuler l’accord avec Ankara sur les visas (une stupidité incroyable!) et de remettre au frigo l’adhésion de la Turquie à l’Union, voulue par Louis Michel (MR) et consorts.

L’Europe pourrait considérer l’accord comme mort et maintenir la garde à la frontière grecque, assumée en grande partie par l’OTAN, pour empêcher les migrants de traverser la mer Egée. Espérons un sursaut de lucidité des Excellences qui nous gouvernent… Sans grand espoir.

L.R.

 

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HH Patriarch of Ethiopia at Jerusalem Patriarchate

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« À Alep, ça n’a jamais été aussi grave que maintenant ».

C’est par des paroles pressantes que le Père Ibrahim Alsabagh, prêtre franciscain, a appelé les chrétiens du monde entier à prier pour la ville syrienne d’Alep – tout spécialement ce vendredi 6 mai-, qui fait à nouveau l’objet de combats acharnés.

https://www.aed-france.org/syrie-al...

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Depuis ce matin le village chrétien de Teleskuf

au nord de Mossoul (nord de l’Irak)

subit de violents bombardements

des djihadistes de l’État Islamique.

Ses habitants chrétiens avaient fui le village en août 2014,

mais des combattants chrétiens et kurdes s’y trouvent encore.

http://www.oeuvre-orient.fr/2016/05...

 

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Il est nécessaire de tirer des leçons du passé et de rester vigilants afin d’assurer la paix dans le monde, a déclaré le président russe devant les participants et invités à la Parade de la Victoire.

"Aujourd'hui, la civilisation à nouveau fait face à la cruauté et à la violence. Le terrorisme est devenu la menace globale, nous sommes obligés de vaincre ce mal. La Russie est ouverte pour unir les efforts avec d'autres pays, prête à travailler afin de créer un système de sécurité internationale sans blocs militaires", a-t-il indiqué.

 

parade militaire
© SPUTNIK. GRIGORY SYSOEV
Le président russe a affirmé que les soldats russes ont "prouvé qu'ils sont de dignes successeurs des héros de la Grande guerre patriotique et sont prêts à défendre les intérêts de la Patrie".

 

"Je suis sûr que les anciens combattants sont fiers de leurs descendants, ils ne trompent pas leur confiance et seront toujours alignés à la grande victoire, à l'exploit de la glorieuse génération des vainqueurs. Joyeuse fête de la Victoire!", a déclaré Vladimir Poutine.

La guerre est devenue toute une époque pour le peuple russe, une époque de courage, de lourdes épreuves, de pertes tragiques, de grands espoirs et de de foi dans la victoire, a remarqué le président.

source

 

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Le décret simplifiant la procédure d’autorisation des préparations naturelles peu préoccupantes (PNPP) à usage biostimulant est paru le 30 avril. L’association Aspro-PNPP déplore une liste de substances « a minima ».

Il se faisait attendre par les militants « anti-pesticides », plus de quinze mois après la promulgation de la loi d’avenir agricole d’octobre 2014… Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll l’a confirmé la semaine dernière devant les députés. Le décret reconnaissant les préparations naturelles non préoccupantes (PNPP) (purin d’ortie, etc), comme biostimulants et non plus comme produits à usage phytopharmaceutique, a été publié au Journal Officiel le 30 avril.

Pour rappel, l’article 50 de la loi d’avenir agricole prévoit un régime simplifié pour l’utilisation et la commercialisation de ces préparations. Il définit qu’une PNPP doit être constituée exclusivement de substances de base ou de substances naturelles à usage biostimulant, comme l’ail par exemple, qui « n’a pas d’effet directement insecticide mais facilite la résistance de certaines plantes à certains insectes ». Une PNPP doit également être obtenue à partir d’un procédé accessible à tout utilisateur final.

Ce décret stipule que les substances naturelles à usage biostimulant doivent, pour être autorisées, être inscrites sur une liste, également publiée par arrêté du ministre le 30 avril au JO. Les produits « qui contiennent uniquement une ou plusieurs substances autorisées par l’arrêté mélangées avec de l’eau, et donc accessibles à tout utilisateur, peuvent désormais être mis sur le marché sans autre formalité », a expliqué le ministre de l’Agriculture. L’autorisation de ces substances est « ainsi simplifiée, plus rapide et chacun peut donc fabriquer et commercialiser ses propres produits pour stimuler la croissance des plantes ».

 

Une première liste de substances sur le marché

Cet arrêté fixe une première liste de « plus d’une centaine de substances naturelles » à usage biostimulant autorisées, dont le purin d’ortie. Le texte comprend toutes les préparations « simples contenant des plantes médicinales pouvant être librement vendues en dehors des pharmacies, telles que l’ail, la menthe ou l’ortie, sous forme de poudre ou diluées », a précisé M. Le Foll. Ces plantes sont autorisées par l’article D4211-11 du code de la santé publique. La sauge, le thym ou le tilleul en font également partie.

La liste sera complétée par d’autres substances PNPP, après avoir été évaluées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) « garantissant qu’elles ne présentent pas d’effet nocif sur la santé humaine, sur la santé animale et sur l’environnement ».

Ces substances seront d’origine végétale mais aussi « animale ou minérale, à l’exclusion des micro-organismes » et ne sont pas génétiquement modifiées, précise le décret. Ces substances doivent être « non traitées ou traitées uniquement par des moyens manuels, mécaniques ou gravitationnels, par dissolution dans l’eau, par flottation, par extraction par l’eau, par distillation à la vapeur ou par chauffage uniquement pour éliminer l’eau. »

La substance PNPP, inscrite sur la liste, peut être retirée ou modifiée, « dès lors que l’une des conditions requises pour cette inscription n’est plus remplie », prévient le décret. Un délai, n’excédant pas douze mois, pourra être fixé pour permettre l’écoulement des stocks à la commercialisation.

Toute publicité commerciale pour les PNPP, composées exclusivement de substances naturelles à usage biostimulant, « ne peut comporter d’autres allégations que celles relatives à leur caractère naturel à usage biostimulant », ajoute le décret.

800 substances en attente de validation

Cet arrêté fixe une première liste de « plus d’une centaine de substances naturelles » à usage biostimulant autorisées, dont le purin d’ortie. …/…

Suite de l’article

Source Actu-Evironnement via LesBrind’Herbes

 

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Apôtre Thomas

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Dutch Delegation Visits North Iraq, Raises Issue of Kurdish Encroachment on Assyrian Lands


Assyrian International News Agency
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Dutch Delegation Visits North Iraq, Raises Issue of Kurdish Encroachment on Assyrian Lands
By Dani Dabbous

2016-05-09 16:12 GMT

 

(AINA) -- The Foreign Affairs Committee of The Netherlands (PVV) recently visited Dutch soldiers who stationed in North Iraq. During their they spoke with representatives of the Kurdish Regional Government (KRG). Before their departure, the committee was briefed on the latest developments in northern Iraq, particularly the rise of violence in area.

The PVV invited the Assyrian Federation Netherlands for an extensive interview on the situation of Assyrians and other minorities in the region. The PVV and the Assyrian Federation Netherlands discussed in length recent events and the future of Assyrians in Iraq.

Human Rights Watch has reported on multiple occasions that Assyrians do not feel safe under Kurdish control. Encroachment on Assyrian lands (AINA 2016-04-14) is ongoing and perpetuated by powerful Kurdish clans affiliated with the KRG. The judiciary gives them no equal treatment even with clear documents proving the land is theirs. On several occasions the land expropriation has gone hand in hand with violence and threats.

Assyrian politician Johnny Givargis (Assyrian Democratic Movement), a member of the KRG, has expressed his concern and has called this an act of "genocide," saying that land dispossession, discrimination, violence, and fraud in elections is a policy aimed at changing the demographics of the area.

 

In their talks with members of the Kurdish Parliament and other representatives the PVV raised the issue of the violence and injustice against the Assyrians and other minorities. MP R. de Roon raised these issues personally during his conversations with Barzani and other representatives, specifically addressing the issues of the Kurdish encroachment in Nahla (AINA2016-04-14), infringements on the right to demonstrate and the worsening relationship between the Kurds and Assyrians.

 

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ENSEIGNER LA RELIGION A SCIENCE PO...

Est-ce une bonne nouvelle à recevoir, en ce jeudi de l’Ascension ? Sciences Po Paris va proposer une formation sur la religion, destinée aux cadres et futurs cadres des différents cultes. Il faut sans doute attendre un peu pour en savoir plus, car les informations qui nous parviennent sont encore d’ordre très général, et il est difficile de se bien repérer. Il ne semble pas qu’il s’agisse vraiment d’enseignement à proprement parler doctrinal puisque les personnes concernées seront déjà instruites dans le cadre de leur propre confession. Ce sont des ministres de chaque religion qui participeront à ce module : rabbins, prêtres, pasteurs, imams, moines, etc. Peut-être certains n’auront-ils pas encore achevé leur formation spécifique, mais le problème n’est pas de la conduire à terme. Il est, si l’on comprend bien, de permettre une meilleure cohabitation. Le but, c’est une meilleure maîtrise de l’environnement politique et institutionnel français, européen aussi, qui conditionne les pratiques religieuses, avec une particulière insistance sur la laïcité.

On jugera à la pratique du bien-fondé de ce module de formation. On nous assure qu’il dispose de l’aval des grandes structures religieuses, et notamment de la Conférence des évêques de France. Par ailleurs, comment ne pas se féliciter de l’attention portée au phénomène religieux dans un cadre universitaire ? Cependant, il est permis de s’interroger sans nécessairement se montrer hostile au projet sur son statut épistémologique, pour parler cuistre. L’Église catholique a déjà une certaine pratique de dialogue interreligieux, et elle en connaît les embûches. Même si on se refuse à parler directement doctrine, en se contentant du registre culturel, qui fournit un langage commun, on ne peut éviter la question de l’hétérogénéité des génies religieux. Sans doute, s’agit-il d’interroger le sens de l’existence dans un certain rapport à une transcendance, à un sacré. Mais le christianisme et l’islam ne répondent pas exactement aux mêmes questions, en dépit de points de contact historiques. C’est encore plus vrai du christianisme et des religions orientales, qui ont des désaccords fondamentaux, y compris sur la définition de l’homme et sur ses finalités. Ce n’est pas une raison pour s’ignorer et se combattre, sans aucun doute. Mais c’est une raison pour fournir les clés de discernement indispensables.

Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 5 mai 2016.

 

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Pour Etienne Wasmer, professeur à Sciences-Po, le fonctionnement actuel du marché du travail ne permet pas d’absorber de « nouvelles populations », mais il ne facilite pas non plus l’emploi des jeunes. Il est donc favorable à la loi El Khomri. Il est également membre du conseil scientifique de Terra Nova

L’objectif des progressistes pour la présidentielle devrait être un compromis social-démocrate portant sur une flexisécurité à la française.

Entre 2003 et 2005, sous la férule d’un chancelier socialiste, l’Allemagne a profondément transformé son marché du travail avec les réformes Schröder-Hartz, grâce aussi à son consensus sociétal sur la modération salariale. Dix ans plus tard, elle a absorbé les déséquilibres de ses Länder périphériques, a traversé la crise financière en se renforçant économiquement, a constitué des surplus gigantesques et a imposé sa direction politique à l’Europe.

Elle se permet le luxe d’accueillir un million de réfugiés en 2015, et d’en attendre autant en 2016. La France n’a pas fait de réforme structurelle majeure, droite et gauche confondue sur cette même période, le taux de chômage des jeunes dépasse les 20 % et n’a d’égal que les intentions de vote de cette classe d’âge pour le Front national.
(...).

Le statu quo en matière de code du travail améliore-t-il au moins la situation des résidents ? non. La part des précaires chez les 15-29 ans atteint le tiers de la population employée, si on tient compte de toutes les formes précaires d’emploi, contre 12 % dans la population totale, et atteint 50 % pour les 15-24 ans.
S’il est maintenant question de généraliser le RSA aux moins de 25 ans, c’est bien que le fonctionnement actuel du marché du travail est déficient. Le contrat de travail n’est pas la source de tous ces maux, mais la crispation de la relation de travail organisée par un code qui grossit chaque décennie depuis quarante ans est patente ; [...]

Libération

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PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

 

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The Orthodox Dilemma:

 

New Pan-Orthodox Christian Book

 

from the OCP

 

Dept. of Publications- OCP News Service- 9/5/16

Buy Hardcopies at Amazon and Lulu bookstore
Amazon – ($12.00)
http://www.amazon.com/Orthodox-Dilemma-George-Alexander/dp/1329629787

Lulu (25% discount) –  ($9.00)
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Kindle Copies
https://www.amazon.com/Orthodox-Dilemma-Reflections-Pan-Orthodox-Concilliar-ebook/dp/B017P1RFBS

Detailed Reviews here:
http://ocpbooks.simplesite.com/421272268

Global: OCP books, the publication division of Orthodoxy Cognate PAGE (Pan-Orthodox Christian Society) is proud to present our new Pan-Orthodox Christian Publication Titled ‘The Orthodox Dilemma- Personal Reflections on Pan-Orthodox Christian Conciliar Unity. This Unique book is first of its kind to call for the creation of an extensive global platform for all Orthodox Churches.

Paperback copies can be purchased from Amazon, Lulu Book Store, and other major online stores. E-books are available at Kindle.

About the Book
The Orthodox Dilemma consists of personal reflections on global Pan-Orthodox Christian Unity. The work focuses on the need for establishing sacramental communion between the Eastern, Oriental and other families of Orthodox Churches. The author calls to create a common conciliar platform for Orthodox Churches and to establish dialogues between Eastern, Oriental, Old Believes, Old Calendar, Non-canonical, Unrecognized and New Generation Orthodox Churches. This may be the first book of its kind to call for the creation of a global platform for all Orthodox Christians.

Reviews

“A moving book that depicts a passionate plea for a new conciliar approach to unity between all Orthodox Churches”- The Lausanne- Orthodox Initiative (LOI). 

“I greatly recommend The Orthodox Dilemma to both the scholar and the novice for one to gain a broader appreciation of the beautiful flavors of unique variety that exists within Orthodox Christianity”- John G. Panagiotou – Touch Stone Magazine ( Also published in American Orthodox Institute and Orthodox Christian Laity.).

“Revelatory and timely, especially in a Period Riddled with Internecine Violence and Religious Tribalism” – Dr. Glenville Ashby – San Francisco Book Review.

“If Orthodoxy ignores Alexander’s concerns for healing inner schisms, it will only be at the cost of the sacred analogy Orthodoxy holds very dear” – Bradley R. Cochran – (www.theophilogue.com).

“The ‘Orthodox Dilemma’ deserves high appreciation for reminding the hierarchy about the real need of strengthening the foundation of their acceptance by the people of God together with divinely granted authority being successors of the Holy Apostles “- Fr. Dr. Jossi Jacob- Faculty- Holy Trinity Theological University College – Addis Ababa- Ethiopia

“The Orthodox Dilemma is a passionate & heartfelt plea for Orthodox Churches everywhere, but especially at the local level, to find a personal way – demonstrating basic Christian principles – to get along” – Joel Dennstedt- Readers Favorite.

“The book is written in a personal style, and is refreshing in a sense that it does not split theological hairs, but speaks to the heart of Orthodox Christians.” – Dina Blokland – Hebrew University of Jerusalem. 

“The Orthodox Dilemma is a clearly focused, prophetically articulated and uniquely challenging book.” FrDr. Jacob Kurien – Theologian, Author, Academician and former Principal of the Orthodox Theological Seminary (India).

“The ‘Orthodox Dilemma’ echoes innocent and rightful questions on the unity of the One, Holy, Catholic & Apostolic Church of Jesus Christ and gives mature reflections, suggestions and an honest call for global Pan-orthodox Christian conciliar unity” – Dr. Wa’el Adnan Jabbour – Faithful of the Greek Orthodox Patriarchate of Antioch & All-East (Latakia- Syria).

“Enthusiastic and Sincere Quest on Orthodox Christian Unity” – Fr Thomas Ninan- M. Th. Priest of the Indian Orthodox Malankara Church.

“All in all, a very enjoyable and important read, I highly recommend it” – John Tsambazis – Award Winning Executive Producer at Clapstick Pictures.

“This book is a much-needed piece in the broader “puzzle” which will help to make our struggle for Orthodox Unity become a reality” – Joslyn Ramey, Orthodox Writer, Photography, and travel Expert.

“This book is an exciting introduction to the amazing attempts made by a committed Orthodox Christian for the unity of the Orthodox churches” – John Kunnathu – Orthodox Author and Academician.

ISBN- 9781329629783
Edition – First Edition
Publisher – OCP Publications
Published- April 16, 2016
Language – English
Pages – 216
Binding- Perfect-bound Paperback
Genere- Pan-Orthodox Christian Studies

Source:
OCP Publications – OCP News Service

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TOUTE L'HISTOIRE DE FRANCE 

toute-l-histoire-de-france

 

Jean-Claude Barreau, inspecteur général honoraire de l’Education nationale, est l’auteur de nombreux ouvrages.

 

Livre est un récit synthétique de vulgarisation historique, ne vous attendez-pas  à une étude chronologique et universitaire de l’histoire de France.

 

En amoureux de la France son auteur livre son interprétation des pages de gloire, de désastres et de passion qui ont fait ce pays.

 

 "Non, la France n’est pas le fruit du hasard !"  , clame Jean-Claude Barreau pour qui la formule « Nos ancêtres les Gaulois  » ne sonnerait pas si absurde qu’on veut nous le prétendre aujourd’hui, à moins, bien sur, qu'on apprenne la formule à nos petits Cammerounais...

 

En moins de 350 pages  l’auteur rappelle les faits saillants de l’histoire de France, en considérant que leur connaissance est indispensable pour appréhender notre destin de Français.

 

Toute l’histoire de France, Jean-Claude Barreau, éditions de l’Artilleur, 336 pages, 12 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

 

 

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Présentation d'un livre, un point de vue sur l'Islam

 

Anne Sinclair reçoit Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

Invité: 

Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

“Ce Que Vous Ne Savez Pas Sur L’Islam “,

Fayard

Parution en 2016 http://www.europe1.fr/emissions/l-interview/tareq-oubrou-linterview-integrale-2739007

 

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BookCoverImage

La traduction française version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/wIXhhN
L’édition arabe est disponible gratuitement ici: http://goo.gl/JpqIST
L’édition arabe version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/nKsJT4

My God, I hope with a firm confidence that you give me, through the merits of Our Lord Jesus Christ, Your grace in this world and eternal happiness in the other, because you have promised and You are always faithful to your promises. Amin/Mon Dieu, j’espère avec une ferme confiance que Vous me donnerez, par les mérites de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Votre grâce en ce monde et le bonheur éternel dans l’autre, parce que Vous l’avez promis et que Vous êtes toujours fidèles dans Vos promesses. Amîn /

My God, I hope with a firm confidence that you give me, through the merits of Our Lord Jesus Christ, Your grace in this world and eternal happiness in the other, because you have promised and You are always faithful to your promises. Amin/Mon Dieu, j’espère avec une ferme confiance que Vous me donnerez, par les mérites de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Votre grâce en ce monde et le bonheur éternel dans l’autre, parce que Vous l’avez promis et que Vous êtes toujours fidèles dans Vos promesses. Amîn /

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,1-11a.

En ce temps-là, Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie. 
Ainsi, comme tu lui as donné pouvoir sur tout être de chair, il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. 
Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. 
Moi, je t’ai glorifié sur la terre en accomplissant l’œuvre que tu m’avais donnée à faire. 
Et maintenant, glorifie-moi auprès de toi, Père, de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde existe. 
J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu as pris dans le monde pour me les donner. Ils étaient à toi, tu me les as donnés, et ils ont gardé ta parole. 
Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m’as donné vient de toi, 
car je leur ai donné les paroles que tu m’avais données : ils les ont reçues, ils ont vraiment reconnu que je suis sorti de toi, et ils ont cru que tu m’as envoyé. 
Moi, je prie pour eux ; ce n’est pas pour le monde que je prie, mais pour ceux que tu m’as donnés, car ils sont à toi. 
Tout ce qui est à moi est à toi, et ce qui est à toi est à moi ; et je suis glorifié en eux. 
Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi.»
 




Par le Bx Guerric d'Igny

(v. 1080-1157), abbé cistercien 
Sermon pour l'Ascension, 1-2 : PL 185, 153-155 (trad. Orval rev. ; cf SC 202, p. 273). 

 

«  À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père..., il pria ainsi »
 

 

 

Le Seigneur a prononcé cette prière la veille de sa Passion.

Mais il n'est pas hors de propos de l'appliquer au jour de l'Ascension, au moment où il allait quitter définitivement

ses « petits enfants » (Jn 13,33), qu'il confiait à son Père.

Lui, qui au ciel enseigne et dirige la multitude des anges qu'il a créés, s'était attaché sur la terre un « petit troupeau » (Lc 12,32) de disciples pour les instruire tandis qu'il était présent dans la chair, jusqu'au moment où, leur cœur s'étant élargi, ils pourraient être conduits par l'Esprit.

Il aimait ces tout-petits d'un amour digne de sa grandeur.

Il les avait détachés de l'amour de ce monde ; il les voyait renoncer à tout espoir d'ici-bas et ne dépendre que de lui seul.

Cependant tant qu'il vivait avec eux dans son corps, il ne leur a pas prodigué à la légère les marques de son affection : il s'est montré avec eux plus ferme que tendre, comme il convient à un maître et à un père. 

Mais lorsque le moment est venu de les quitter, il semble vaincu par la tendre affection qu'il leur portait, et il ne peut plus leur dissimuler l'immensité de sa douce bonté...

D'où ces mots :

« Comme il avait aimé les siens qui étaient dans le monde, il les aima jusqu'au bout » (Jn 13,1).

Car il a répandu alors en quelque sorte toute la force de son amour pour ses amis avant de se répandre lui-même comme de l'eau pour ses ennemis (Ps 21,15).

Il leur a livré le sacrement de son corps et de son sang et leur a prescrit de le célébrer.

Je ne sais pas ce qu'il faut admirer le plus : sa puissance ou sa charité, lorsqu'il a inventé cette nouvelle manière de demeurer avec eux pour les consoler de son départ.

 

My God, I love You above all things, with all my heart, all my soul and all my strength, because You are infinitely perfect and supremely lovable. I also love my neighbor as myself for the love of you./Mon Dieu, je Vous aime par dessus toutes choses, de tout mon cœur, de toute mon âme et de toutes mes forces, parce que Vous êtes infiniment parfait et souverainement aimable. J’aime aussi mon prochain comme moi-même pour l’amour de Vous.

My God, I love You above all things, with all my heart, all my soul and all my strength, because You are infinitely perfect and supremely lovable. I also love my neighbor as myself for the love of you./Mon Dieu, je Vous aime par dessus toutes choses, de tout mon cœur, de toute mon âme et de toutes mes forces, parce que Vous êtes infiniment parfait et souverainement aimable. J’aime aussi mon prochain comme moi-même pour l’amour de Vous.

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 09:15
Being Christian does not happen by itself. Witness of faith, does not of itself. The life of the Holy Spirit in fullness occurs in the holy baptism. He still belongs us to update it with our whole lives.

Being Christian does not happen by itself. Witness of faith, does not of itself. The life of the Holy Spirit in fullness occurs in the holy baptism. He still belongs us to update it with our whole lives.

Livre de l'Ecclésiastique 39,6-14.

Le juste met tout son cœur à aller dès le matin auprès du Seigneur qui l'a fait, et il prie en présence du Très-Haut. il ouvre sa bouche pour la prière, et demande pardon pour ses péchés. Si le souverain Seigneur le veut, il sera rempli de l'esprit d'intelligence ; alors il répandra à flots ses sages paroles, et dans sa prière il rendra grâce au Seigneur. 
Il saura diriger sa prudence et son savoir, et il étudiera les mystères divins. 
Il publiera la doctrine de son enseignement, et il se glorifiera de la loi de l'alliance du Seigneur. 
Beaucoup loueront son intelligence, et il ne sera jamais oublié ; sa mémoire ne passera pas, et son nom vivra d'âge en âge. 
Les peuples raconteront sa sagesse, et l'assemblée célébrera ses louanges. 
Tant qu'il est en vie, son nom reste plus illustre que mille autres ; et, quand il se reposera, sa gloire grandira encore. 
Je veux encore publier le fruit de mes réflexions, car je suis rempli, comme la lune dans son plein. 
Ecoutez-moi, fils pieux, et croissez, comme la rose sur le bord d'une eau courante : 
répandez, comme l'encens, votre suave odeur ; faites éclore votre fleur, comme le lis ; exhalez votre parfum et chantez un cantique, célébrez le Seigneur pour toutes ses œuvres. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. 
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée. 
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. 
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. 
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli. 
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux. 
 





Par Saint Hilaire

(v. 315-367), évêque de Poitiers, grand défenseur de l'orthodoxie et docteur de l'Église 
Commentaire sur Saint Matthieu (Catena Aurea) 


 

La lampe éclaire tous ceux qui sont dans la maison

 

La nature de la lumière c'est d'émettre sa clarté partout où elle est portée, et de forcer les ténèbres à disparaître de nos demeures sous l'influence d'un jour bienfaisant.

Or le monde placé en dehors de la connaissance de Dieu était enveloppé dans les ténèbres de l'ignorance, et c'est par les Apôtres qu'il a été inondé de la clarté de la science, que la connaissance de Dieu lui est devenue plus certaine, et ils ont répandu à flots la lumière partout où ils ont porté leurs corps faibles et mortels. 

Cette lampe du Christ placée sur le chandelier, c'est cette lampe suspendue par sa Passion au bois de la croix et qui doit répandre son éternelle clarté sur tous ceux qui font partie de l'Église

« afin qu'elle brille aux yeux de tous ceux qui sont dans la maison ». 

Jésus-Christ ne peut demeurer caché, placé qu'il est sur les hauteurs incommensurables de la divinité, et offert à l'admiration du genre humain par les œuvres merveilleuses qu'il opère. 

Le Sauveur avertit ses apôtres qu'ils doivent briller d'une lumière si vive qu'en admirant leurs bonnes œuvres les hommes en rendent gloire à Dieu.

Ce n'est pas qu'il nous faille rechercher la gloire qui vient des hommes (car toutes nos actions doivent être faites pour la gloire de Dieu), mais tout en nous cachant, nous ne devons pas nous lasser de briller pour l'édification de ceux au milieu desquels nous vivons. 

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L'unité Catholique par et dans l'Orthodoxie de la Foi et de la Grâce Sacramentelle:

 

"Le Christ ressuscité a envoyé les apôtres prêcher dans tous les pays.

L’Église du Christ ne fut pas fondée pour un seul peuple, pour un seul pays, mais pour le monde entier.

Tous les hommes, tous les peuples, tous les pays sont appelés à la foi du Dieu véritable.
Les apôtres ont pleinement accompli l’ordre du Christ en parcourant toutes les nations.

Simon le Zélote est allé en Angleterre ; Jacques, fils de Zébédée, en Espagne ; Thomas, aux Indes et, selon la Tradition, il a poursuivi jusqu’en Chine.

L’apôtre André a prêché en Russie et en Grèce.

Suivant la tradition établie, Lazare, le ressuscité après quatre jours, fuyant devant les Juifs qui voulaient le massa­crer, est arrivé en France.

Avec ses sœurs, Marthe et Marie, il s’est installé à Marseille et a prêché en Provence.

Trophime d’Arles et d’autres disciples d’entre les 70 ont sillonné la France.
Ainsi, dès les temps apostoliques, la Foi orthodoxe du Christ fut prêchée en Gaule, la France actuelle.

C’est à l’Église orthodoxe qu’appartiennent saint Martin de Tours, le grand Cassien, fondateur de l’abbaye de Marseille où, durant de longues années, il donna l’exemple de la vie ascétique, saint Germain de Paris et sainte Geneviève, parmi une multitude d’autres.

Voilà pourquoi la Foi orthodoxe n’est pas, pour les Français, celle d’un peuple étranger.

C’est la leur, confessée ici, en France, par leurs ancêtres depuis les temps anciens : elle est la foi de leurs pères.


Sincèrement et chaleureusement, nous souhaitons que la Foi orthodoxe, dans sa forme propre au génie français, rétablie sur le sol de France, redevienne pour tout son peuple la Foi maternelle, comme elle l’est demeurée pour les Russes, les Serbes, les Grecs, selon l’esprit particulier de chacun de ces peuples.
Le propre du calendrier oriental — le pentecostaire — glorifie aujourd’hui (1), tout comme le sanctoral occidental, le saint archange Michel, qui s’est manifesté également, en Orient et en Occident, afin de vivifier les forces spirituelles des hommes pour les actes héroïques, de même qu’il inspira jadis à Jeanne d’Arc la lutte pour la liberté de la France.


Aujourd’hui, selon l’ancien calendrier, l’Église orthodoxe glorifie le saint apôtre Marc, l’un des quatre évangélistes qui, avant de partir pour Alexandrie, vint en Europe occidentale où il écrivit son saint Évangile — à Rome — en latin même selon certains.


À présent, nous en avons la conviction, l’élévation politique et patriotique de la France s’accomplit : qu’elle soit unie à son élévation spirituelle !

Que renaisse la France orthodoxe et que la bénédiction divine soit sur elle !"

(1) Il est fait allusion à certains tropaires du canon des matines du dimanche du Paralytique, consacrés à l'archange Michel.



(
Bernard Le Caro, Saint Jean de Shangaï, Lausanne, L’Âge d’Homme, 2006. Source: St Materne)

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LE PROGRAMME DES BAPTISÉS

 

Être chrétien ne va pas de soi.

Témoigner de la foi, ne va pas non plus de soi. La vie du saint Esprit advient en plénitude dans le saint baptême.

Encore nous appartient-il d’actualiser celle-ci par toute notre vie. L’épître suivante est adressée tout particulièrement aux nouveaux baptisés :

il est donné ici comme une charte du chrétien, l’itinéraire du disciple du Christ.

Celui-ci est reconnaissable à la joie et à l’amour dont il se montre porteur.

Pour nous tous, les conséquences directes de notre glorification de la Résurrection à Pâques sont exprimées par le texte de l’apôtre Paul que nous donnons ici.

Puissions-nous avoir toujours ces paroles à l’esprit et dans le cœur, et en faire l’enseignement de nos enfants.

La foi, en effet, se transmet, moins comme une doctrine ou des préceptes, que comme une vie,  la vie du Christ en nous, vie communicative, contagieuse pourrait-on dire.

Il appartient aux amis du Christ de faire envie à ceux qui ne le connaissent pas encore et qui auront peut-être envie d’être à leur tour au rang des amis du Seigneur…

Par notre joie, notre simplicité et notre pureté, éveillons chez notre prochain le désir de communier à l’amour du Christ…

« Frères, réjouissez-vous dans le Seigneur en tout temps ; je vous le répète, réjouissez-vous !

Que votre bienveillance soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche.

N’entretenez aucun souci, mais en toute circonstance exposez vos requêtes à Dieu, recourant à la prière et à l’oraison, dans l’action de grâces.

Alors la paix de Dieu, qui surpasse tout esprit, prendra sous sa garde vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus.

En conclusion, mes Frères, tout ce qu’il y a de vrai et de noble, tout ce qu’il y a de juste et de pur, tout ce qui est digne d’être aimé et d’être honoré, tout ce qui s’appelle vertu et mérite des éloges, voilà ce dont il faut vous préoccuper.

Ce que vous avez appris et reçu, ce que vous avez vu et entendu de moi, mettez-le en pratique.

Alors le Dieu de la paix sera avec vous !

(Philippiens 4, 4-9/ Source "Sagesse Orthodoxe")

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REDEVENIR DES ÊTRES DE DESIR....

« Ces grands désirs sont le signe qui marque les âmes faites pour les grandes choses. Seuls ces grands désirs peuvent fournir la force nécessaire pour surmonter les difficultés de la route et tout dépasser. Ils sont le souffle qui emporte l'âme haut et loin. Sainte Thérèse [d'Avila] apporte pour nous en convaincre le témoignage de son expérience :

« Il faut en outre s'animer d'une grande confiance ; car il nous est très avantageux de ne point ralentir nos désirs. Nous devons attendre de la bonté de Dieu que nos efforts nous amèneront, je ne dis pas de suite, mais au moins peu à peu, là où beaucoup de saints sont arrivés avec sa grâce. S'ils n'avaient jamais conçu de tels désirs et ne les avaient mis peu à peu à exécution, ils ne seraient point parvenus à un si haut état. Sa Majesté recherche et aime les âmes généreuses, pourvu qu'elles soient humbles et ne mettent aucune confiance en elles-mêmes. Je n'ai jamais vu non plus une âme pusillanime qui se cache sous le manteau de l'humilité, faire au bout de longues années autant de chemin que les autres en très peu de temps. (1). »

Ces grands désirs ne sont-ils pas le fruit de l'orgueil ? Oui, peut-être en certains cas ; mais alors ils sombreront dans les premiers échecs et les épreuves de la vie quotidienne. Mais à priori on n'a pas le droit de les juger tels, même si l'inexpérience du débutant les colore de quelques belles illusions. Grandeur d'âme et humilité vont bien ensemble et s'appuient toutes deux sur le sentiment de la faiblesse humaine et la foi en la miséricorde toute-puissante de Dieu. L'exemple et le témoignage de la plus célèbre des filles de sainte Thérèse, Thérèse de Lisieux, nous en apportent la preuve. Elle écrit dans le livre de sa Vie :

« Pensant alors que j'étais née pour la gloire, et cherchant le moyen d'y parvenir, il me fut révélé intérieurement que ma gloire à moi ne paraîtrait jamais aux yeux des mortels, mais qu'elle consisterait à devenir une sainte.
Ce désir pourrait sembler téméraire, si l'on considère combien j'étais imparfaite, et combien je le suis encore après tant d'années passées en religion ; cependant je sens toujours la même confiance audacieuse de devenir une grande sainte. Je ne compte pas sur mes mérites, n'en ayant aucun, mais j'espère en celui qui est la Vertu, la Sainteté même. C'est Lui seul qui, se contentant de mes faibles efforts, m'élèvera jusqu'à Lui, me couvrira de ses mérites et me fera sainte (2). »

Grands désirs et humilité peuvent marcher de pair, se garantissent et se fécondent mutuellement. Seule l'humilité peut conserver aux grands désirs leur regard confiant vers les sommets à travers les vicissitudes intérieures et extérieures de la vie spirituelle. D'autre part l'humilité serait fausse qui ferait renoncer une âme à ses grands désirs et la vouerait ainsi à la tiédeur ou à une honnête médiocrité. »

1. Vie, ch. XIII, pp. 122-123. - 2. Histoire d'une âme, ch. IV, p. 55.

Père Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus O.C.D. (1894-1967), Je veux voir Dieu (Deux. Part. ch. II, BIII), Éditions du Carmel, Tarascon, 1949.

 

Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus,désirs,Sainte Thérèse

 

UN NOUVEL EVÊQUE A LA ROCHELLE:

UNE JOIE PARTAGEE:

Chers amis et fidèles de l'Eglise Syro Orthodoxe francophone en France et en Afrique. Aloho m'barekh.

Nous apprenons que, alors que nous célébrions (Conformément à notre Calendrier Orthodoxe Malankar) l'Ascension de Notre-Seigneur, le Père Georges COLOMB (Supérieur Général des missions Etrangères de Paris) était consacré Evêque pour l'Eglise Diocèsaine de La Rochelle et Sainte.

Nous avons pu hier dimanche 8 Mai partager cette nouvelle et ce bonheur avec quelques uns de nos fidèles des environs de Royan ou La Rochelle venus pariticiper à la Quadisha Qurbana (Offrande de la Ste Messe) à Jauldes près d'Angoulême.

Tous nos vœux fraternels à ce nouveau Pasteur qui conduira, à l'unisson du Bon Pasteur, les fidèles du Christ membres à l'Eglise Romaine-Catholique en cette belle région.

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones de Mar Thomas (St Thomas) s'unissent à la joie de cette Eglise Diocésaine et se réjouissent qu'ait été choisi pour la conduire un religieux des "Missions Etrangères" qui connaît probablement bien la réalité des Eglises d'Asie, particulièrement de notre Eglise-Mère Orthodoxe des Indes (Malankare) et ses missions.

Nous prions pour lui et ses diocésain. Que son ministère soit fécond et que, tous ensemble, Évêques et prêtres, nous réunissions dans, l'orthodoxie de la Foi et la grâce, au Christ Tête de l'Eglise Ses fidèles dispersés par les orgueils privés et communautaires.

Votre Fdèlement dévoué et respectueusement en Notre-Seigneur. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose-Mariam

 

 

The nature of light is to issue its light wherever it is worn, and force the darkness to disappear from our homes under the influence of a beneficent day. (St Hilary of Poitiers)

The nature of light is to issue its light wherever it is worn, and force the darkness to disappear from our homes under the influence of a beneficent day. (St Hilary of Poitiers)

JE DOUTE DE LA FOI DE L’EGLISE

Evangile orthodoxe

La tentation la pire –

Le doute est une tentation terrible. Adam et Ève l’ont connu au Paradis, mais, manquant d’expérience, ils ne surent pas s’en garder ou y riposter. Plus proche de nous, l’apôtre Judas, qui, pourtant vivait dans la familiarité du Verbe qui l’appelait ‘mon ami’, ne vit pas arriver la redoutable tentation. Pourtant le Maitre l’avait averti à plusieurs reprises au cours de l’ultime repas. L’Apôtre douta de la divinité de Jésus Christ, de sa Seigneurie et du bien-fondé de sa mission. Il douta que le Royaume purement pneumatique, instauré par le Fils de Dieu en la manifestation de son amour sur la Croix, fût un royaume d’un plus grand prix que les royautés de ce monde. Il trouvait même qu’on aurait dû, sur ce royaume divin ou l’Esprit, Roi céleste et Trésor des biens, règne avec le Père et le Fils, faire des économies pour en donner l’argent aux pauvres. Judas voulait un royaume ou seraient résolus les problèmes matériels des hommes ; il douta de la réalité et de la valeur d’un royaume où les cœurs purs voient Dieu et où les doux héritent la terre du monde transfiguré.

Incompatibilité

Le doute est terrible parce qu’il est l’ennemi de l’amour. Il conduit à l’enfer du désespoir car, lorsqu’on a perdu l’amour et livré l’innocent amour, on n’a plus rien, plus rien n’a de sens, il n’y a plus de présence, il n’y a plus personne, on ne peut plus se tourner vers l’amour pour être par lui absout puisqu’on l’a nié par le doute. Le doute est l’ennemi juré de l’amour. On a livré alors le sang innocent de l’amour, irrémissible péché contre l’Esprit. Le doute est la grande trahison, la grande trahison d’Adam et de Judas.

Le Diable s’en mêle

La suggestion diabolique qui te fait douter de la personne que tu aimes et qui t’aime procède de l’ingratitude et de la jalousie lucifériennes. Le Malin ne supporte pas la seigneurie du Seigneur ni la divinité de Dieu. C’est pourquoi, au Paradis, il osa s’approcher de la belle créature à l’image et pour la ressemblance de Dieu, et inséminer en elle, par un véritable viol de la conscience, le répugnant soupçon. Adam soupçonna Dieu d’être trompeur, menteur et imposteur. Or, quand tu soupçonnes une personne d’imposture, tu ne peux plus rien recevoir d’elle. Le doute engendre et enfante la rupture, la désobéissance ou surdité de l’âme. La défiance conçoit la calomnie, dont Satan, Père du mensonge, est l’initiateur.

Le Supplanteur

Le Père du mensonge veut supplanter le Père de la vérité. Il veut être dieu a la place de Dieu. Il n’est pas seulement jaloux de l’homme et de la faveur dont celui-ci jouit auprès du Créateur : il est jaloux de Dieu. Il revendique pour lui-même toute adoration et tout culte. C’est pourquoi le doute et la défiance conçoivent et enfantent l’apostasie et chassent les hommes du Paradis de la vérité qu’est l’Eglise du Fils unique et Verbe de Dieu. Pire que tout, le fait qu’aucune argumentation, aucune réfutation, aucune démonstration, aucun témoignage venu d’un saint de Dieu ou de Dieu lui-même, ne t’arrêtera sur la pente glissante de la suspicion et de l’apostasie. Dès la première atteinte du mal, dès la première intoxication par le virus mortel du doute, nous pouvons réagir et guérir de cette pathologie naissante. Car, en vérité, le doute est une maladie de l’âme qui se nourrit de tout ce qu’elle trouve. Le remède est dans une alimentation appropriée, une nourriture qui répugne aux cellules cancéreuses du doute.

Les remèdes

Ils sont nombreux, comme d’habitude, à la disposition de l’homme de foi. Le premier est certainement l’aveu ou confession de l’horrible péché. Mais, pour être purifiés et guéris, il nous faut la grâce du repentir, si rare. Elle se formulera ainsi : comment ai-je pu douter d’un tel amour ? Comment ai-je pu douter de toi, ô Dieu, ô Maître, mont sur la Croix par amour pour tous ? L’horreur d’avoir douté du Bien-aimé et de l’avoir renié devrait nous inspirer de brûlantes larmes. Il nous faut mettre à mort le morbide doute ; extirper de notre sein la semence empoisonnée qui pourrait tuer l’amour, s’il était possible.

Dire courageusement la foi de l’Église : Je crois un seul Dieu ! Cette affirmation déjouera les pièges des démons et tirera notre conscience de semi torpeur où elle s’est alanguie. Confessons courageusement la foi de l’Église devant Dieu, devant les hommes et devant les anges, y compris les démons, ces anges déchus.

Prier les martyrs devrait être d’un grand secours. Ce sont en effet ceux qui ont confessé et confessent de nos jours la vraie foi. Le sang qu’ils ont versé pour la foi et le médicament de ton doute et de ta suspicion : saints et victorieux martyrs, priez pour moi, pécheur !

Relis le saint Évangile, et cherches-y si Jésus Christ est un menteur, un trompeur ou, comme l’on dit certains de ses détracteurs, un imposteur. Comment un imposteur, un arnaqueur religieux serait-il monté sur une croix à la place de l’assassin qui y était promis, Barabbas ? Un fondateur de secte ne donne pas sa vie pour les membres de son troupeau. Rien dans l’Évangile qui permette de douter de la foi que l’Église a mise depuis toujours en son saint et divin Maître.

Enfin, crucifions librement notre intelligence à l’incompréhensibilité de Dieu. Acceptons d’aimer sans comprendre. Celui qui, par amour pour lui, s’incline devant la transcendance du Seigneur et le glorifie comme In compréhensible, Inconnaissable, Invisible, Insaisissable, ouvre son intelligence et son cœur fermés à l’illumination mystique du saint Esprit. En effet, après sa résurrection d’entre les morts, le Seigneur Jésus Christ est entré, toutes portes étant fermées, dans la pièce où se tenaient les apôtres. L’hommage rendu à l’incompréhensibilité divine est, non pas l’abdication et le désastre de l’intelligence, mais l’oblation aimante de celle-ci. Le sacrifice de notre logique humaine ouvre à la glorification sans limites.(Source: "Sagesse Orthodoxe")

The world placed outside the knowledge of God was wrapped in the darkness of ignorance, and it is by the Apostles that he was flooded with the light of science, the knowledge of God has become his most certain and they poured in floods of light wherever they carried their body weak and mortal. (St Hilary of Poitiers)

The world placed outside the knowledge of God was wrapped in the darkness of ignorance, and it is by the Apostles that he was flooded with the light of science, the knowledge of God has become his most certain and they poured in floods of light wherever they carried their body weak and mortal. (St Hilary of Poitiers)

 

 

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Saint Grégoire de Nazianze, qui êtes-vious ? 
Évêque,  Docteur de l'Église 
(312-389)

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        La mère de saint Grégoire dut la naissance de ce fils à ses  prières et à ses larmes. Elle se chargea elle-même de sa première  éducation et lui apprit à lire, à comprendre et à aimer les Saintes  Écritures. L'enfant devint digne de sa sainte mère, et demeura pur au  milieu des séductions. "Un jour, raconte-t-il lui-même, j'aperçus près  de moi deux vierges d'une majesté surhumaine. On aurait dit deux sœurs.  La simplicité et la modestie de leurs vêtements, plus blancs que la  neige, faisaient toute leur parure. À leur vue, je tressaillis d'un  transport céleste. " Nous sommes la Tempérance et la Chasteté, me  dirent-elles ; nous siégeons auprès du Christ-Roi. Donne-toi tout à  nous, cher fils, accepte notre joug, nous t'introduirons un jour dans  les splendeurs de l'immortelle Trinité. " La voie de Grégoire était  tracée : il la suivit sans faiblir toute sa vie.

        Il s'embarqua pour Athènes, afin de compléter ses études.  Dieu mit sur le chemin de Grégoire, dans la ville des arts antiques, une  âme grande comme la sienne, saint Basile. Qui dira la beauté et la  force de cette amitié, dont le but unique était la vertu ! " Nous ne  connaissions que deux chemins, raconte Grégoire, celui de l'église et  celui des écoles. " La vertu s'accorde bien avec la science ; partout où  l'on voulait parler de deux jeunes gens accomplis, on nommait Basile et  Grégoire.

        Revenus dans leur patrie, ils se conservèrent toujours cette  affection pure et dévouée qui avait sauvegardé leur jeunesse, et qui  désormais fortifiera leur âge mûr et consolera leur vieillesse. Rien de  plus suave, de plus édifiant que la correspondance de ces deux grands  hommes, frères d'abord dans l'étude, puis dans la solitude de la vie  monastique et enfin dans les luttes de l'épiscopat.

        À la mort de son père, qui était devenu évêque de Nazianze,  Grégoire lui succède ; mais, au bout de deux ans, son amour de la  solitude l'emporte, et il va se réfugier dans un monastère. Bientôt on  le réclame pour le siège patriarcal de Constantinople. Il résiste :  " Jusqu'à quand, lui dit-on, préférerez-vous votre repos au bien de  l'Église ? " Grégoire est ému ; il craint de résister à la volonté divine  et se dirige vers la capitale de l'empire, dont il devient le  patriarche légitime. Là, sa mansuétude triomphe des plus endurcis, il  fait l'admiration de ses ennemis, et il mérite, avec le nom de Père de  son peuple, le nom glorieux de Théologien, que l'Église a consacré.

        Avant de mourir, Grégoire se retira à Nazianze, où sa vie  s'acheva dans la pratique de l'oraison, du jeûne et du travail.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

Ce 9 MAI, certaines Eglises fêtent aussi St Pacôme

PACOME 9 MAI

Saint Pacôme le Grand est un moine mort vers 348

 

Pacôme était né en Egypte dans la région de Thèbes, vers l'an 292, il fut élevé dans le paganisme.

À vingt ans, il fut enrôlé de force dans les armées impériales. À Thèbes, il était impressionné par la charité et l'attention des chrétiens à l'égard de ceux qui souffrent.

Il se convertit devint ermite et habita une caverne.

 Mais l’ange du Seigneur lui apparut et lui dit : 

" En ce qui te concerne, tu as fait le nécessaire ; il est inutile, à présent, de rester dans une grotte.