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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 05:47
'Obedience is the complete renunciation of one's own soul, demonstrated, however, by actions. More exactly, it is the death of the senses in a living soul. Obedience is a freely chosen death, a life without cares, danger without fears, unshakable trust in God, no fear of death. It is a voyage without perils, a journey in your sleep. Obedience is the burial of the will and the resurrection of humility. Obedience is to give up one's own judgment but to do it with wise consultation. It is very costly, beginning to die to the will and the senses. To continue dying is hard but not indefinitely so. In the end all aversion stops and absolute peace takes command.' ( St. John Climacus)

'Obedience is the complete renunciation of one's own soul, demonstrated, however, by actions. More exactly, it is the death of the senses in a living soul. Obedience is a freely chosen death, a life without cares, danger without fears, unshakable trust in God, no fear of death. It is a voyage without perils, a journey in your sleep. Obedience is the burial of the will and the resurrection of humility. Obedience is to give up one's own judgment but to do it with wise consultation. It is very costly, beginning to die to the will and the senses. To continue dying is hard but not indefinitely so. In the end all aversion stops and absolute peace takes command.' ( St. John Climacus)

Chers amis. Aloho m'barekh.

Nous partons pour Lourdes dans un instant afin de donner la Ste Messe aux quelques fidèles de cette région (Relais paroissial "Mar Gregorios de Parumala").

Nous nous trouverons donc, pour la "Fête des mères" aux pieds de la "Maman céleste" pour recommander à son intercession et sa protection toutes nos Mamans de la terre . Nous recommanderont particulièrement à la Mère de Miséricorde toutes celles,défuntes, qui ont été rappelées à la "Maison du Père" pour reposer dans le Christ Ressuscité . 

Les fidèles et amis de Midi-Pyrénées peuvent donc nous rejoindre:

*Soit Samedi soir (Prévoir 21 euros pour participer aux frais de location de la maison)

*soit Dimanche matin pour la Messe à 10h 30

Comme d'habitude, la Messe sera suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

Voici l'adresse:

28 Route de PAU

65000 LOURDES

Pendant ce temps, au Monastère de Brévilly,alors que nous célébrerons le deuxième dimanche après la Pentecôte, Père Isaac, Père Albert, Frère Augustin et Soeur Marie-André entoureront , accompagneront de leur zèle ceux de nos fidèles qui rejoindront la Normandie pour la mémoire mensuelle du 29 à St Michel.

Je ne viendrai pas à vous à travers ce courrier pendant les trois jours de Pèlerinage.

Veuillez m'en excuser.

Lundi 30 je visiterai des fidèles du Tarn et nous serons de retour le soir à Jauldes avant de repartir dès le lendemain matin.

Tout au cours de ce périple pastoral, vous ne quittez pas notre coeur sacerdital et nous vous emportons dans nos prières, espérant pour nous aussi les vôtres si précieuses.

Ainsi s'achèvera, par ce pèlerinage à Lourdes, ma tournée pastorale mensuelle des paroisses et "relais paroissiaux" de la "facade atlantique" de notre pays.

Mardi, sur le retour, je visiterai quelques fidèles de Vendée . 

Bonne fête à toutes les Mamans ! 

Votre fidèlement en Christ . Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose-Mariam

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume : 
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction. 
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant, 
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. 
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère. 
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche. 
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi : 
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. 
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée. 
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. 
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. 
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli. 
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux. 
 




Par Saint Jérôme

(347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 

 

Suivre les commandements

 

Le Seigneur flétrit ici la conduite des Pharisiens qui, n'ayant que du mépris pour les commandements de Dieu, leur substituaient leurs propres traditions, et il leur apprend que l'enseignement qu'ils donnent au peuple perd tout son prix, s'ils détruisent le plus petit commandement de la loi. 
C'est que la science du maître, ne fût-il esclave que d'une faute légère, le fait descendre de la place élevée qu'il occupait ; c'est qu'il ne sert de rien d'enseigner la justice si on la détruit en même temps par la moindre faute ; c'est qu'on n'est souverainement heureux qu'en traduisant dans sa conduite les enseignements que l'on donne aux autres. 

 

 

« Si vraiment nous aimons, nous sommes dans la vérité ; mais il faut aimer vraiment, pas seulement dire, crier qu'on aime.
Aimons en vérité, allons jusqu'aux actes.
Comme le dit saint Jacques, ce n'est pas aimer que de dire à son frère qui a froid :

« Va et chauffe-toi bien » (Jc 9, 15-16) sans lui donner de quoi se chauffer. Aimons en vérité, réellement.


Si nous aimons vraiment, même si notre cœur nous fait des reproches sur d'autres points, l'amour nous justifiera, car l'amour couvre la multitude des péchés.


Dieu donne à qui donne, se donne à qui se donne, pardonne à qui pardonne. Bienheureux les miséricordieux, ils obtiendront miséricorde !

Un cœur ouvert à la misère du prochain est ouvert à la miséricorde de Dieu. La miséricorde triomphe du jugement.


Toujours le cœur ouvert !


Aussi ne jugeons jamais pour condamner.

Nous ne savons pas le fond du problème et l'intention qui conduit la main. Dieu seul peut juger le dedans. »

P. Monier s.j., Saint Jean. Jésus écouté et regardé avec le cœur (Troisième partie, Jésus est la Vérité), Les éditions du Cerf, Paris, 1982.

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A nous qui voguons sur une mer aujourd'hui très agitée par la tempête des passion, je propose ce matin cette belle 

PRIERE DES MARINS:

Seigneur,


Accordez-moi des mers démontées, 
plutôt qu'une vie de facilité,

Le dur et fou labeur
d'une vie d'efforts,

L'aventure, une vie qui a du sens,
car la sécurité du port n'est pas pour moi,
en tout cas pas pour longtemps.

Que j'entende Votre conseil:

-"Va au large" 

et 

"Jette les filets"

Que celui qui a peur reste sur le quai,
à nous pointer du doigt alors que nous nous élançons vers l'inconnu,

Vers le vaste horizon,
où celui qui a du courage peut devenir une légende.

Amen.

 

SAINT BÈDE LE VÉNÉRABLE  
Confesseur et Docteur  de l'Église
(673-735)

           Saint Bède naquit en Écosse, au bourg appelé aujourd'hui  Girvan. À l'âge de sept ans, il fut donné au célèbre moine anglais saint  Benoît Biscop, pour être élevé et instruit selon l'usage bénédictin.  Son nom, en anglo-saxon, signifie prière, et qualifie bien toute la vie  de cet homme de Dieu, si vénéré de ses contemporains qu'il en reçut le  surnom de Vénérable, que la postérité lui a conservé.

        À sa grande piété s'ajouta une science extraordinaire. À  dix-neuf ans, il avait parcouru le cercle de toutes les sciences  religieuses et humaines : latin, grec, poésie, sciences exactes,  mélodies grégoriennes, liturgie sacrée, Écriture Sainte surtout, rien ne  lui fut étranger. Mais la pensée de Dieu présidait à tous ses travaux :  " Ô bon Jésus, s'écriait-il, vous avez daigné m'abreuver des ondes  suaves de la science, accordez-moi surtout d'atteindre jusqu'à Vous,  source de toute sagesse. "

        D'élève passé maître, il eut jusqu'à 600 disciples et plus à  instruire ; ce n'est pas un petit éloge que de citer seulement saint  Boniface, Alcuin, comme des élèves par lesquels sa science rayonna  jusqu'en France et en Allemagne. Étudier, écrire était sa vie ; mais  l'étude ne desséchait point son cœur tendre et pieux ; il rédigeait tous  ses immenses écrits de sa propre main : les principaux monuments de sa  science sont ses vastes commentaires sur l'Écriture Sainte et son  Histoire ecclésiastique d'Angleterre.

        Le Saint eut à porter longtemps la lourde Croix de la  jalousie et fut même accusé d'hérésie : ainsi Dieu perfectionne ses  Saints et les maintient dans l'humilité. Il n'avait que soixante-deux  ans quand il se sentit pris d'une extrême faiblesse. Jusqu'à la fin, son  esprit fut appliqué à l'étude et son cœur à la prière ; tourné vers le  Lieu saint, il expira en chantant : Gloria Patri et Filio et Spiritui  Sancto.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Venerable Bede, the Church Historian
Commemorated on May 27

Saint Bede was a church historian who recorded the history of Christianity in England up to his own time. He was probably born around 673 in Northumbria. We do not know exactly where he was born, but it is likely that it was somewhere near Jarrow.

When he was seven, Bede was sent to St Benedict Biscop (January 12) at the monastery of St Peter at Wearmouth to be educated and raised. Then he was sent to the new monastery of St Paul founded at Jarrow in 682, where he remained until his death. There he was guided by the abbot St Ceolfrith (September 25), who succeeded St Benedict in 690, ruling both Wearmouth and Jarrow.

There is an incident in the anonymous Life of Ceolfrith which may refer to the young Bede. A plague swept through Ceolfrith’s monastery in 686, taking most of the monks who sang in the choir for the church services. Only the abbot and a young boy raised and educated by him remained. This young boy “is now a priest of the same monastery and commends the abbot’s admirable deeds both verbally and in writing to all who desire to learn them.”

Grieved by this catastrophe, Ceolfrith decided that they should sing the Psalms without antiphons, except at Matins and Vespers. After a week of this, he went back to chanting the antiphons in their proper place. With the help of the boy and the surviving monks, the services were performed with difficulty until other monks could be brought in and trained to sing.

St Bede was ordained as a deacon when he was nineteen, and to the holy priesthood at the age of thirty by St John of Beverley (May 7), the holy Bishop of Hexham (687), and later (705) of York. Bede had a great love for the church services, and believed that since the angels were present with the monks during the services, that he should also be there. “What if they do not find me among the brethren when they assemble? Will they not say, ‘Where is Bede?’

Bede began as a pupil of St Benedict Biscop, who had been a monk of the famous monastery at Lerins, and had founded monasteries himself. St Benedict had brought many books with him to England from Lerins and from other European monasteries. This library enabled Bede to write his own books, which include biblical commentary, ecclesiastical history, and hagiography.

Bede was not an objective historian. He is squarely on the Roman side in the debate with Celtic Christianity, for example. He was, however, fair and thorough. His books, derived from “ancient documents, from the traditions of our ancestors, and from my own personal knowledge” (Book V, 24) give us great insight into the religious and secular life of early Britain. To read St Bede is to enter a world shaped by spiritual traditions very similar to those cherished by Orthodox Christians. These saints engage in the same heroic asceticism shown by saints in the East, and their holiness fills us with love and admiration. Christians were expected to fast on Wednesdays and Fridays, and there was a forty day Nativity Fast (Book IV, 30).

St Bede became ill in 735. For about two weeks before Pascha, he was weak and had trouble breathing, but experienced little pain. He remained cheerful and gave daily lessons to his students, then spent the rest of the day singing Psalms and giving thanks to God. He would often quote the words of St Ambrose, “I have not lived in such a way that I am ashamed to live among you, and I do not fear to die, for God is gracious” (Paulinus, Life of Saint Ambrose, Ch. 45).

In addition to giving daily lessons and chanting the Psalms, St Bede was also working on an Anglo-Saxon translation of the Gospel of St John, and also a book of extracts from the writings of St Isidore of Seville (April 4). On the Tuesday before the Feast of the Lord’s Ascension, the saint’s breathing became more labored, and his feet began to swell. “Learn quickly,” he told those who were taking dictation from him, “for I do not know how long I can continue. The Lord may call me in a short while.”

After a sleepless night, St Bede continued his dictation on Wednesday morning. At the Third Hour, there was a procession with the relics of the saints in the monastery, and the brethren went to attend this service, leaving a monk named Wilbert with Bede. The monk reminded him that there remained one more chapter to be written in the book which he was dictating. Wilbert was reluctant to disturb the dying Bede, however. St Bede said, “It is no trouble. Take your pen and write quickly.”

At the Ninth Hour, Bede paused and told Wilbert that he had some items in his chest, such as pepper, incense, and linen. He asked the monk to bring the priests of the monastery so that he could distribute these items to them. When they arrived, he spoke to each of them in turn, requesting them to pray for him and to remember him in the services. Then he said, “The time of my departure is at hand, and my soul longs to see Christ my King in His beauty.”

That evening, Wilbert said to him, “Dear Master, there is one sentence left unfinished.”

Bede said, “Very well, write it down.”

Then the young monk said, “It is finished now.”

St Bede replied, “You have spoken truly, it is well finished.” Then he asked Wilbert to raise his head so that he could see the church where he used to pray. After chanting, “Glory to the Father, and to the Son, and to the Holy Spirit” to its ending, St Bede fell asleep in the Lord Whom he had loved.

Although St Bede reposed on May 25, the eve of the Ascension, he is commemorated on the 27th, since the Feast of St Augustine of Canterbury is appointed for the 26th. His body was first buried in the south porch of the monastery church, then later transferred to a place near the altar. Today his holy relics lie in Durham Cathedral, in the Galilee chapel. St Bede is the only Englishman mentioned by Dante in the DIVINE COMEDY (Paradiso).



 

Certains célèbrent aussi aujourd'hui

Saint Augustin de Cantorbéry est un évêque

(+604)

 

 

Augustin était un romain, moine bénédictin sur le Mont Cœllius, il fut chargé par le pape Grégoire le Grand d’évangéliser les Anglo-Saxons. En effet les îles Britanniques avaient été évangélisées mais leurs populations étaient celtes, et ces dernières ne voulaient pas du tout transmettre leur foi à leurs envahisseurs anglo-saxons.

 

 Augustin rencontra à Arles, Berthe, la femme du roi du Kent, qui était parente de Clovis et chrétienne. En 597 Augustin fut alors consacré archevêque et primat de l’Eglise d’Angleterre puis il partit dans le pays avec 40 moines. Il s’installa dans le Kent, convertit le roi Ethelbert qui lui donna Cantorbéry.
Augustin y installa son siège et une grande bibliothèque de manuscrits romains. La christianisation des Anglo-Saxons fut un succès,  par contre il ne réussit pas à rallier l’Eglise celte, les deux peuples restèrent séparés.
AUGUSTIN 27 MAI
 

 BONNE FETE AUX BEDES , AUX AUGUSTIN (La pluspart des Augustins sont sous le patronnage du "Grand St Augustin, l'Evêque d'Hyponne)

 

 

Notre confiance envers la miséricorde de Marie sera inébranlable et universelle

 

Inébranlable, malgré nos misères et nos fautes ; elle est en effet une mère de miséricorde, mater misericordiæ, qui n'a pas à s'occuper de justice, mais qui a été choisie pour exercer avant tout la compassion, la bonté, la condescendance : sachant que nous sommes exposés aux attaques de la concupiscence, du monde et du démon, elle a pitié de nous qui ne cessons pas d'être ses enfants, même quand nous sommes tombés dans le péché. Aussi, dès que nous manifestons la moindre bonne volonté, le désir de revenir à Dieu, elle nous accueille avec bonté ; et souvent même, c'est elle qui, prévenant ces bons mouvements, nous obtiendra les grâces qui les exciteront dans notre âme (…).

Universelle, c'est-à-dire, s'étendant à toutes les grâces dont nous avons besoin, grâces de conversion, d'avancement spirituel, de persévérance finale, grâces de préservation au milieu des dangers, des angoisses, des difficultés les plus graves qui puissent se présenter. (…) Comme nous avons constamment besoin de grâce pour vaincre nos ennemis et progresser, c'est souvent qu'il faut nous adresser à celle qui est si bien appelée Notre Dame du perpétuel secours.

 

 

Adolphe Tanquerey
Dans Précis de Théologie Ascétique et Mystique, 10e édition, Desclée et Cie, 1928, 1ère partie, chap. II, par. 163 à 169, pp. 113-119

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde,

abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque

et ses missions,

venez en Pèlerinage !...

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

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Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

PRIERE POUR LES ENNEMIS:

O Seigneur Jésus-Christ, Qui nous avez ordonné d'aimer nos ennemis, et ceux qui nous diffament et nous blessent, de prier pour eux et de leur pardonner;

Vous qui Vous-même prâtes pour ceux qui vous crucifièrent: accordez-nous, nous Vous en prions, l'esprit de réconciliation chrétienne et d'humilité, afin que nous puissions pardonner du fond du cœur toute blessure et être réconciliés avec nos ennemis.

A nous qui ne sommes pas exempt de malice, accordez-nous de vaincre la malignité et les offenses des autres avec une humilité chrétienne et un amour véritable pour notre prochain.

Nous Vous supplions encore, ô Seigneur, d'accorder à nos ennemis, la paix véritable et le pardon des péchés; ne les laissez pas quitter cette vie sans adhérer à la vraie foi et se  convertir sincèrement.

Oui, Seigneur,  aidez-nous à rendre le bien pour le mal, de rester à l'abri des tentations du Malin, et de tous les périls qui nous menacent, tant par l'action des ennemis visibles que des invisibles.

Amîn!

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 11,11-25.

Après son arrivée au milieu des acclamations de la foule, Jésus entra à Jérusalem, dans le Temple. Il parcourut du regard toutes choses et, comme c’était déjà le soir, il sortit pour aller à Béthanie avec les Douze.
Le lendemain, quand ils quittèrent Béthanie, il eut faim. 
Voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose ; mais, en s’approchant, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues. 
Alors il dit au figuier : « Que jamais plus personne ne mange de tes fruits ! » Et ses disciples avaient bien entendu. 
Ils arrivèrent à Jérusalem. Entré dans le Temple, Jésus se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le Temple. Il renversa les comptoirs des changeurs et les sièges des marchands de colombes, 
et il ne laissait personne transporter quoi que ce soit à travers le Temple. 
Il enseignait, et il déclarait aux gens : « L’Écriture ne dit-elle pas : Ma maison sera appelée maison de prière pour toutes les nations ? Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. » 
Apprenant cela, les grands prêtres et les scribes cherchaient comment le faire périr. En effet, ils avaient peur de lui, car toute la foule était frappée par son enseignement. 
Et quand le soir tomba, Jésus et ses disciples s’en allèrent hors de la ville. 
Le lendemain matin, en passant, ils virent le figuier qui était desséché jusqu’aux racines. 
Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : « Rabbi, regarde : le figuier que tu as maudit est desséché. » 
Alors Jésus, prenant la parole, leur dit : « Ayez foi en Dieu. 
Amen, je vous le dis : quiconque dira à cette montagne : “Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer”, s’il ne doute pas dans son cœur, mais s’il croit que ce qu’il dit arrivera, cela lui sera accordé ! 
C’est pourquoi, je vous le dis : tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l’avez obtenu, et cela vous sera accordé. 
Et quand vous vous tenez en prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes. » 
 




Par Saint Jérôme

(347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église 
Homélies sur l'évangile de Marc, n°9 (trad. Marc commenté, DDB 1986, p. 87s) 

 

« Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic » (Jn 2,16)

 

      « Alors Jésus entra dans le Temple et se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient. »

Certains s'étonnent de la résurrection de Lazare (Jn 11,44), ils sont stupéfaits que le fils d'une veuve soit ressuscité (Lc 7,15), d'autres sont frappés par d'autres miracles.

Sans aucun doute, il est admirable de rendre la vie à un corps mort.

Pour ma part, je suis davantage frappé par l'évènement présent.

Cet homme, fils de charpentier, un pauvre sans demeure, sans gîte où se reposer, sans armée, qui n'était ni chef ni juge — quel pouvoir l'a autorisé à... chasser une foule si nombreuse alors qu'il était seul ?

Personne n'a protesté, personne n'a osé opposer de résistance, car personne n'a osé s'opposer au Fils qui réparait l'injure faite à son Père... 

      « Il se mit à chasser ceux qui vendaient et achetaient dans le Temple. »

Si cela a été possible chez les juifs, pourquoi cela ne l'est-il pas à plus forte raison chez nous ?

Si cela arrive dans le cadre de la Loi, pourquoi n'en est-il pas de même à plus forte raison dans l'Évangile ?...

Le Christ, un pauvre, chasse les acheteurs et les vendeurs, qui sont riches.

Celui qui vend est jeté au même titre que celui qui achète.

Que personne ne dise :

« Moi, j'offre tout ce que je possède, je fais des offrandes aux prêtres, comme Dieu l'a ordonné ».

Dans un passage de Matthieu, nous lisons ceci :

« Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Mt 10,8).

La grâce de Dieu ne se vend pas, elle se donne.

 

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

jésus marie joseph

LA PRIÈRE C'EST LE CRI DU CŒUR MONTANT VERS DIEU. 
ELLE NE S'APPREND PAS DANS DES MANUELS. ELLE DOIT 
JAILLIR TOUT NATURELLEMENT D'UN CŒUR QUI ATTEND LE 
SECOURS DIVIN, AVEC ASSURANCE.

JÉSUS A MIS LUI-MÊME EN ÉVIDENCE LA VALEUR DE LA PRIÈRE : 
« TOUT CE QUE VOUS DEMANDEREZ, AVEC FOI, PAR LA PRIÈRE, 
VOUS LE RECEVREZ »

(St MATTHIEU 12 : 22).

 

 CONSEILS DU STARETS AMBROISE A PROPOS DE "LA PRIERE DU COEUR"

"Tu me décris dans ta dernière lettre comment une pensée t'a forcé à prier Dieu qu'Il fasse descendre ton esprit dans ton coeur.

Mais chez aucun des Saints Pères nous ne voyons que l'un d'eux ait jamais prié ainsi.

Il vaut mieux prier humblement :

" Ô Seigneur, aie pitié de moi comme Tu le sais, Toi".

Nous avons reçu du Seigneur le commandement de prier :

Notre Père !

Que Votre volonté soit faite !

Mais chez toi on voit partout transparaître, même dans la prière, que tu veux que tout se fasse absolument selon ta volonté, ou selon la suggestion de l'ennemi.

Que le Seigneur nous protège de tout mal, en particulier de la fourberie de l'ennemi dont le signe manifeste est la confusion désordonnée, la pensée de vaine gloire, avec ce qui s'ensuit :

*pensées froides ou

*désirs du monde, ou encore

*colère et irritation."

(1er mars 1869)

 

Prière pour les époux dans la tourmente:

See original image

”Seigneur Jésus Christ, Vous qui au Paradis, avec le Père et l’Esprit, avez formé le couple de l’homme et de la femme et qui, après qu’il se fût divisé, le réconciliâtes à Cana de Galilée, jettez un regard sur les époux, Vos serviteurs N…et N…, nos frères bien aimés.

Vous qui par la mort avez vaincu la mort, ne permetez pas que chez eux triomphent la division et la mort.

Renouvelle en tes serviteurs la grâce de l’amour conjugal; renouvelle en eux la grâce du saint baptême; accordez-leur un esprit de repentir et de prompte réconciliation, afin qu’ils ne soient pas privés de Votre Corps précieux et de Votre Sang très pur. Nous vous le demandons en nous recommandant aux prières de Vos saints ancêtres Joachim et Anne, de Votre Mère très pure, des Saints de notre Tradition Syriaque et de tous Vos saints.

Car Vous êtes Le le Dieu de miséricorde, plein d’amour pour les hommes et nous Vous rendons gloire avec Votre Père éternel et Votre Esprit très saint, bon et vivifiant, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles: Amîn!”

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

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Dans une tribune publiée ce lundi 13 mai dans le journal Le Monde, une médaille Fields et sept prix Nobel français dénoncent les coupes budgétaires prévues pour la recherche, qui s'apparentent pour eux à «un suicide scientifique et industriel».

 

256 millions d'euros. C'est la coupe budgétaire annoncée par le gouvernement dans le budget de la recherche. Une décision qui a suscité la colère d'éminents chercheurs, qu'ils expriment dans une tribune publiée dans le journal Le Monde. Des scientifiques aussi prestigieux que Françoise Barré-Sinoussi (Prix Nobel de physiologie ou médecine), Claude Cohen-Tannoudji (Prix Nobel de physique), Albert Fert (Prix Nobel de physique), Serge Haroche (Prix Nobel de physique), Jules Hoffmann (Prix Nobel de physiologie)...

En effet, le mercredi 18 mai a été présenté en commission des finances de l'Assemblée nationale un décret annulant 256 millions d'euros de crédits sur la mission «recherche et enseignement supérieur». Les économies réalisées devraient en grande partie servir à financer des mesures liées à l'emploi et à l'allocation pour les demandeurs d'asile. 

Dans leur tribune, les chercheurs dénoncent un véritable «suicide scientifique et industriel» : «Ce que l'on détruit brutalement, d'un simple trait de plume budgétaire, ne se reconstruit pas en un jour», déplorent les chercheurs et les signataires d'ajouter : «Les organismes nationaux de recherche vont devoir arrêter des opérations en cours et notamment limiter les embauches de chercheurs et de personnels techniques.»

Dans un contexte de concurrence internationale et de risque de décrochage, cette mesure serait désastreuse selon les signataires de la tribune. Ils rappellent que de l'autre côté de l'Atlantique, c'est une politique inverse qui a été choisie, puisque «le gouvernement américain vient de décider de doubler son effort dans le domaine des recherches sur l'énergie».

Enfin, cette décision budgétaire «n'incitera pas non plus la jeunesse à se tourner vers les métiers de la recherche scientifique et de la Recherche & Développement en général», argumentent encore les chercheurs

SOURCE

 

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Humour

Savez-vous pourquoi le Paradis c’est vraiment le paradis ?

Parce qu’au Paradis, vous êtes accueilli par un Anglais, c’est un Français qui fait la nourriture, c’est un Italien qui met de l’ambiance et c’est un Allemand qui coordonne le tout.

Maintenant, savez-vous pourquoi l’Enfer c’est horrible ?

Parce qu’en Enfer, vous êtes accueilli par un Français, c’est un Anglais qui fait la nourriture, c’est un Allemand qui met de l’ambiance et c’est un Italien qui coordonne le tout.

 

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Chaldean Patriarch Criticized for Opposition to Assyrian Military Forces


Assyrian International News Agency
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Chaldean Patriarch Criticized for Opposition to Assyrian Military Forces

Assyrian Confederation of Europe
2016-05-26 15:51 GMT

 

Patriarch Louis Raphael I Sako.(AINA) -- The Assyrian Confederation of Europe is concerned by recent statements made by Mar Louis Sako, Patriarch of the Chaldean Catholic Church, concerning Assyrian security forces in Iraq.

In a widely quoted interview with the Vatican Radio on May 20th, Patriarch Sako stated his opposition to the existence of an Assyrian military force in the Nineveh Plain.

There is broad agreement between Assyrian organizations in Iraq and the diaspora that Assyrians must actively participate in the military campaign to liberate the Nineveh plain and secure the area after the liberation. The Nineveh Plain Protection Units (NPU), which is tasked with that mandate, is officially recognized and supported by the Iraqi government, in direct contradiction to the Patriarch's claims.

The importance of Assyrian-led forces was made abundantly clear when the Kurdish Peshmerga disarmed (AINA 2014-08-14) and then abandoned the Assyrians of the Nineveh Plain to genocide at the hands of ISIS. Patriarch Sako's urging of the United States to support the Peshmerga instead of Assyrian forces is a clear illustration of how utterly at odds his ideas are with the real needs of Assyrians in Iraq.

Assyrian-led military participation is essential if displaced Assyrians are to return to Nineveh, as Patriarch Sako claims that he wishes them to.

We find Mar Sako's description of the Assyrians participating in the liberation and defense of Nineveh, many of whom are Chaldean Catholics, as "simple people in desperate need of a salary" particularly distasteful. The NPU is a legitimate military expression of the desire of Assyrians to fight for their homeland. It is not a "sectarian militia", as Patriarch Sako alleges, and aims to fight alongside other legitimate forces and contribute to the survival of a multi-ethnic Iraq. The NPU has already participated successfully in battles against ISIS and is set to play an increasingly important role in the Nineveh Plain.

Patriarch Sako has on several occasions expressed a desire to separate religion from state in Iraq. It is therefore embarrassingly inconsistent of him to continue to interfere in the political affairs of his people. We urge Patriarch Sako not to confuse his role as a religious figure with that of a political leader, just as political and secular leaders refrain from passing comment on theology or ecclesiastical affairs.

 

The Assyrian Confederation of Europe, which is made up of national federations supported by tens of thousands of Assyrians, including Assyrians from the Chaldean church, calls upon the international community to support the Nineveh Plain Protection Units with arms, training and other resources and to disregard political statements made by religious figures within our nation, as they are not democratically elected by the people and do not represent the Assyrian people politically.

 

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Ensemble avec Marie réunit des chrétiens et des musulmans, autour de la figure commune de la Vierge Marie.

If we were not passionately inclined to money or to vainglory, then we would not fear death or poverty. We would not know enmity or hatred, and we would not suffer from the sorrows of ourselves or others. (St. John Chrysostom, To those at Enemity, 3.19)

 

Après le succès des rassemblement ayant eu lieu cette année à Créteil, Lyon et Bruxelles, une rencontre aura lieu le samedi 28 mai à la Grande Mosquée de Paris. C’est la première fois qu’une telle rencontre se tiendra dans un lieu de culte musulman. Les participants seront accueillis, entre autres, par Mgr Bruno Lefèvre-Pontalis, vicaire général de l’archidiocèse de Paris, en charge des relations avec l’islam.

Aleteia : Monseigneur, quel message souhaitez-vous faire passer samedi ?
Mgr Bruno Lefèvre-Pontalis : Le but des rencontres Ensemble avec Marie qui ont déjà eu lieu deux fois à Longpont est vraiment de promouvoir entre chrétiens et musulmans un meilleur « vivre-ensemble » autour de la figure de la Vierge Marie. C’est une collaboration, une découverte, une prière autour de la Sainte Vierge, vue non seulement comme un point commun entre les deux traditions mais qui peut aussi être un pont. Même si elle n’est pas située de la même manière dans la Bible et le Coran, ce dernier en parle.

Quels sont les points de rapprochement possibles ?
Les organisateurs de ces rencontres mettent en parallèle les deux récits de l’Annonciation, entre le Coran et l’Évangile de saint Luc. Il est vrai que Marie est Mère de Jésus et Vierge dans les deux textes. Certaines personnes un peu critiques avancent que ce n’est pas du tout la Marie de l’Évangile, mais le Coran est compliqué…

Par les temps qui courent n’est-il pas plus important de mettre en avant ce qui rapproche davantage que ce qui divise ?
De fait, dans certains pays musulmans – je pense à Éphèse, en Turquie, au Liban ou en Afrique –, ou même en France, des sanctuaires mariaux tenus par les chrétiens sont des lieux de pèlerinage également pour les musulmans. Ils viennent de manière étonnante et je pense, sans être un exégète pointilleux, que Marie peut permettre de faire une démarche commune. Les musulmans disent la Vierge Marie et c’est intéressant. Elle est certainement un modèle de foi et un pont qui favorise le dialogue, les connaissances… et même la prière ! C’est incroyable que les musulmans acceptent de prier Marie, de passer par elle. Nous catholiques d’ailleurs ne prions pas Marie : nous lui demandons de prier pour nous. C’est ce modèle de foi, de prière, vecteur de dialogue que nous mettons en avant. Nous sommes dans une période où la cohésion sociale est difficile et il faut utiliser tous les chemins de dialogue et de connaissance mutuelle, de rencontre de l’autre en vérité pour dépasser les peurs et les ignorances. Et Marie est un point commun privilégié.

Quel regard le diocèse de Paris porte-t-il sur ces rassemblements ?
Je veux montrer par ma présence que le cardinal-archevêque soutient cette action. Le cardinal Vingt-Trois connaît les dirigeants et responsables musulmans mais ces relations restent compliquées. Un délégué épiscopal le représente, le père Nicolas Bremond d’Ars, qui participera d’ailleurs à cette table ronde. Ces rassemblements sont de petites gouttes d’eau, nous avançons millimètre par millimètre. Mais c’est une petite passerelle importante.

Quels sont les objectifs de ces rencontres ?
Favoriser la connaissance mutuelle, le dialogue et la prière, et s’appuyer sur quelque chose que l’on a en commun. Ces événements sont plus gratuits que ce que l’on pourrait penser. Le but n’est pas de construire quelque chose en vue d’un éventuel rassemblement mais de créer un dialogue et de faire tomber les craintes. Nous pouvons ainsi montrer davantage ce qui peut rassembler, dans la ligne de Jean Paul II – repris par Benoît XVI puis par le pape François –, que ce qui divise, sans renier les énormes différences.

Sont-elles si énormes et insurmontables que cela ? On voit que dans certains pays, tel le Liban, chrétiens et musulmans parviennent à s’entendre relativement bien sans se soucier de ces différences théologiques qui les dépassent.
Oui, elles les dépassent. Allah veut dire Dieu en arabe mais la conception de Dieu dans l’islam n’est pas tout à fait la même que nous. Dieu ne s’est pas fait homme pour les musulmans et cela change beaucoup de choses. Mais pour eux Jésus est le Messie dans le sens où « messie » veut dire « consacré », « l’Oint » de Dieu. Jésus est choisi par Dieu pour eux comme pour nous, mais pour l’islam Il n’est qu’un prophète, le dernier avant Mahomet. Le danger est que l’on mette derrière les mêmes mots des réalités différentes. Partons d’abord de ce qui est commun et sortons de la peur et de l’ignorance. Il est d’ailleurs souvent plus facile de parler avec un musulman ouvert, religieux et croyant qu’avec un athée.

Peut-on prier entre chrétiens et musulmans ?
Ces rencontres sont très originales ! La première fois que j’en ai entendu parler, je me demandais comment cela était possible… On ne peut malheureusement pas aller théologiquement très loin. Mais ce qui nous rassemble est toujours positif. À Assise avec Jean Paul II et Benoît XVI, les croyants ne priaient pas ensemble. Ils priaient au même moment mais il n’y avait pas de prière commune. À Longpont, il y avait une prière commune à Marie à la fin. Ce samedi 28 mai, ce ne sera cependant pas une prière mais une table ronde.

Que peut apporter le Liban à la France sur le dialogue islamo-chrétien ?
Le Liban est un témoignage fort ! Aujourd’hui, malgré les tensions, le dialogue existe toujours. Ce pays est un témoignage de coexistence pacifique depuis des siècles malgré tout et cette démarche de faire du 25 mars une fête nationale est pour nous tous un très bel exemple. Ils savent ce qu’ils font là bas. De nombreuses familles musulmanes dont les enfants ont été éduqués dans des écoles religieuses catholiques connaissent et respectent l’Église. En France, rendre la fête de l’Annonciation journée nationale fériée et chômée en France est impossible mais pourquoi pas nous inspirer du Liban dans la mesure du possible.

Quelles relations le diocèse de Paris entretient-il avec les autorités musulmanes d’Île-de-France ?
Depuis deux ans, le père Nicolas Bremond d’Ars a repris les dossiers avec cette mission d’avoir des contacts avec les responsables musulmans de Paris. Mais il est difficile d’avoir des contacts avec les responsables musulmans. Nous nous connaissons de vue, nous participons aux rencontres interreligieuses, bien souvent à l’initiative de paroisses. L’islam est très morcelé en France. Le dialogue est compliqué car il n’y a pas un mais desreprésentants.

Mais y croyez-vous quand même ?
Je crois au dialogue. J’y crois parce qu’il est incontournable. Dieu Lui-même est dialogue. On ne peut pas ne pas dialoguer. Le Pape rappelait dernièrement que la coexistence entre chrétiens et musulmans est possible. L’actualité de ces dernières années rend les choses plus difficiles mais ce n’est pas pour autant qu’il faut baisser les bras. Sans présager de la politique des années à venir, les musulmans seront toujours en France. On ne peut pas ne pas favoriser des points de connaissance mutuelle, de dialogue et de respect.

Propos recueillis par Mathilde Rambaud

Table-ronde « Chrétiens et musulmans ensemble avec Marie »
Samedi 28 mai 2016 de 15 h 30 à 17 h 30
Grande Mosquée de Paris
Entrée libre

 

Accueil par Djelloul Bouzidi, grand mufti de la mosquée de Paris, et Mgr Bruno Lefèvre-Pontalis, vicaire général de l’archidiocèse de Paris. 
Interventions de Dalil Boubakeur (recteur de la Grande Mosquée de Paris), du père Nicolas de Bremond d’Ars (délégué diocésain du service pour les relations avec les musulmans), de Mgr Michel Dubost (évêque d’Évry, président du Conseil pour les relations interreligieuses) et de Djelloul Seddiki (Directeur de l’Institut de Théologie El Ghazali).

(Source: Aleteia)

 

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Et si l'euro 2016 de football organisé en France, qui commence le 10 juin, était perturbé par les mouvements sociaux ? C'est la crainte de plus de la moitié des Français, révèle le baromètre mensuel Odoxa-MCI pour « le Parisien » - « Aujourd'hui en France » et France Info.

Selon l'enquête, 56 % des sondés le redoutent.

La faute au gouvernement
 
François Hollande a beau marteler, comme hier matin, que la situation sociale et les blocages sont dus à une « stratégie portée par une minorité », une majorité des sondés estiment pourtant le contraire : 61 % jugent que si la situation continue de se dégrader jusqu'à affecter l'organisation de la compétition sportive, ce sera la faute du gouvernement qui a pris « de gros risques en voulant passer en force sur la loi Travail ».
Seules 37 % des personnes interrogées évoquent « l'irresponsabilité des syndicats radicaux, FO, CGT... ». Pour deux Français sur trois, le gouvernement, qui reste inflexible, gère mal la loi Travail et la contestation qu'elle engendre. Faut-il y voir un appel à changer de stratégie alors que, le 13 juin, le texte de loi arrive au Sénat ?

Pas de cadeaux à gauche

En tout cas, les sympathisants de gauche ne sont pas les moins remontés. Là aussi, ils sont 61 % à pointer du doigt le gouvernement. Les sympathisants de la droite, eux, sont partagés : 51 % sont convaincus de la responsabilité des syndicats. Quant aux proches du FN, ils sont huit sur dix (77 %) à ne jeter la pierre qu'au gouvernement.
 

Catastrophe économique

 

Ils sont unanimes à penser que « de tels blocages seraient synonymes d'une vraie catastrophe économique pour notre pays », analyse Gaël Sliman. Nombreux sont ceux à estimer qu'un Euro 2016 perturbé nuirait à l'image de la France (71 %), au tourisme (70 %), aux investissements en France (63 %) et, plus généralement, à la croissance (58 %).

(...)

QUESTION DU JOUR. Grèves, blocages : va-t-on vers une paralysie du pays ?

 

SOURCE

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Lectionnaire (Acordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare ) pour le 29 Mai:

Deuxième dimanche après la Pentecôte

·         Saint Qurbana

·          

o    Actes 4: 23 à 31 :

·         23 Lorsque Pierre et Jean eurent été relâchés, ils se rendirent auprès des leurs et rapportèrent tout ce que les grands prêtres et les anciens leur avaient dit.

·         24 Après avoir écouté, tous, d’un même cœur, élevèrent leur voix vers Dieu en disant : « Maître, toi, tu as fait le ciel et la terre et la mer et tout ce qu’ils renferment.

·         25 Par l’Esprit Saint, tu as mis dans la bouche de notre père David, ton serviteur, les paroles que voici : Pourquoi ce tumulte des nations, ce vain murmure des peuples ?

·         26 Les rois de la terre se sont dressés, les chefs se sont ligués entre eux contre le Seigneur et contre son Christ ?

·         27 Et c’est vrai : dans cette ville, Hérode et Ponce Pilate, avec les nations et le peuple d’Israël, se sont ligués contre Jésus, ton Saint, ton Serviteur, le Christ à qui tu as donné l’onction ;

·         28 ils ont fait tout ce que tu avais décidé d’avance dans ta puissance et selon ton dessein.

·         29 Et maintenant, Seigneur, sois attentif à leurs menaces : donne à ceux qui te servent de dire ta parole avec une totale assurance.

·         30 Étends donc ta main pour que se produisent guérisons, signes et prodiges, par le nom de Jésus, ton Saint, ton Serviteur. »

·         31 Quand ils eurent fini de prier, le lieu où ils étaient réunis se mit à trembler, ils furent tous remplis du Saint-Esprit et ils disaient la parole de Dieu avec assurance.

o     

o    Ephésiens 2: 11-22 :

·         11 Vous qui autrefois étiez païens, traités de « non-circoncis » par ceux qui se disent circoncis à cause d’une opération pratiquée dans la chair, souvenez-vous donc

·         12 qu’en ce temps-là vous n’aviez pas le Christ, vous n’aviez pas droit de cité avec Israël, vous étiez étrangers aux alliances et à la promesse, vous n’aviez pas d’espérance et, dans le monde, vous étiez sans Dieu.

·         13 Mais maintenant, dans le Christ Jésus, vous qui autrefois étiez loin, vous êtes devenus proches par le sang du Christ.

·         14 C’est lui, le Christ, qui est notre paix : des deux, le Juif et le païen, il a fait une seule réalité ; par sa chair crucifiée, il a détruit ce qui les séparait, le mur de la haine ;

·         15 il a supprimé les prescriptions juridiques de la loi de Moïse. Ainsi, à partir des deux, le Juif et le païen, il a voulu créer en lui un seul Homme nouveau en faisant la paix,

·         16 et réconcilier avec Dieu les uns et les autres en un seul corps par le moyen de la croix ; en sa personne, il a tué la haine.

·         17 Il est venu annoncer la bonne nouvelle de la paix, la paix pour vous qui étiez loin, la paix pour ceux qui étaient proches.

·         18 Par lui, en effet, les uns et les autres, nous avons, dans un seul Esprit, accès auprès du Père.

·         19 Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes concitoyens des saints, vous êtes membres de la famille de Dieu,

·         20 car vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres et les prophètes ; et la pierre angulaire, c’est le Christ Jésus lui-même.

·         21 En lui, toute la construction s’élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur.

·         22 En lui, vous êtes, vous aussi, les éléments d’une même construction pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit Saint.

o     

o    Saint Matthieu 10: 5 – 16 :

·         05 Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes : « Ne prenez pas le chemin qui mène vers les nations païennes et n’entrez dans aucune ville des Samaritains.

·         06 Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël.

·         07 Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche.

·         08 Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement.

·         09 Ne vous procurez ni or ni argent, ni monnaie de cuivre à mettre dans vos ceintures,

·         10 ni sac pour la route, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. L’ouvrier, en effet, mérite sa nourriture.

·         11 Dans chaque ville ou village où vous entrerez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir, et restez là jusqu’à votre départ.

·         12 En entrant dans la maison, saluez ceux qui l’habitent.

·         13 Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle. Si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne vers vous.

·         14 Si l’on ne vous accueille pas et si l’on n’écoute pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville, et secouez la poussière de vos pieds.

·         15 Amen, je vous le dis : au jour du Jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville.

·         16 « Voici que moi, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et candides comme les colombes.

 

'If the serpent, the devil, bites someone secretly, he infects that person with the venom of sin. And if the one who has been bitten keeps silence and does not do penance, and does not want to confess his wound. . . then his brother and his master, who have the word [of absolution] that will cure him, cannot very well assist him.' St. Jerome

'If the serpent, the devil, bites someone secretly, he infects that person with the venom of sin. And if the one who has been bitten keeps silence and does not do penance, and does not want to confess his wound. . . then his brother and his master, who have the word [of absolution] that will cure him, cannot very well assist him.' St. Jerome

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 10:09
'Every day you provide your bodies with good to keep them from failing. In the same way your good works should be the daily nourishment of your hearts. Your bodies are fed with food and your spirits with good works. You aren't to deny your soul, which is going to live forever, what you grant to your body, which is going to die.' (St. Gregory the Great)

'Every day you provide your bodies with good to keep them from failing. In the same way your good works should be the daily nourishment of your hearts. Your bodies are fed with food and your spirits with good works. You aren't to deny your soul, which is going to live forever, what you grant to your body, which is going to die.' (St. Gregory the Great)

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 11,23-29.

Mes frères, j'ai appris du Seigneur lui-même ce que je vous ai transmis : c'est-à-dire que le Seigneur Jésus, la nuit où il fut trahi, prit du pain, 
et après avoir rendu grâces, le rompit et dit : " Prenez et mangez ; ceci est mon corps, qui sera livré pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. "
De même, après avoir soupé, il prit le calice et dit : " Ce calice est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci, toutes les fois que vous en boirez, en mémoire de moi. " 
Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez ce calice, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne. 
C'est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira le calice du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. 
Que chacun donc s'éprouve soi-même, et qu'ainsi il mange de ce pain et boive de ce calice ; 
car celui qui mange et boit indignement, sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit son propre jugement.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 6,55-58.

En ce temps-là, Jésus dit aux Juifs : Ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang un breuvage. 
Celui qui mange ma chair et boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui. 
Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra aussi par moi. 
C'est là le pain qui est descendu du ciel : il n'en est point comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts ; celui qui mange de ce pain vivra éternellement." 
 




Saint Cyrille de Jérusalem

(313-350), évêque de Jérusalem et docteur de l'Église 
Catéchèses baptismales, 22-23 (trad. Eds du Soleil Levant 1962, p. 471) 

 

« Moi, je suis le pain de vie »

 

Lorsque le Christ dit lui-même au sujet du pain :

« Ceci est mon corps », qui pourrait hésiter ?

Et quand il affirme :

« Ceci est mon sang », qui pourrait douter ?

Jadis à Cana de Galilée, Jésus a transformé l'eau en vin — le vin frère du sang.

Qui maintenant refuserait de croire quand il transforme le vin en sang ?

Invité à un mariage d'ici-bas, il a opéré ce miracle étonnant ; à plus forte raison, comment refuser de reconnaître qu'il accorde aux

« compagnons de l'époux » (Mt 9,15) la joie de son Corps et de son Sang ? 

Car son corps t'est donné sous l'apparence du pain et son sang sous l'apparence du vin afin qu'ayant participé au corps et au sang du Christ, tu sois avec lui un même corps et un même sang.

Ainsi devenons-nous des « porte-Christ » [« christophe »].

Son corps et son sang se répandant dans nos membres ; voilà comment nous devenons participants de la nature divine.

Jadis, s'entretenant avec les juifs, le Christ disait :

« Si vous ne mangez pas ma chair et ne buvez pas mon sang, vous n'aurez pas la vie en vous » (Jn 6,54).

Si le pain et le vin te semblent purement naturels, ne t'y arrête pas... Si tes sens te fourvoient, que la foi te rassure. 

 (...) reçois le Corps du Christ et réponds : Amen !

«Demeurez en moi, comme moi en vous» (Jn 15, 4)

Rencontre humaine, rencontre spirituelle : un temps de grâce.

Source et Sommet de toute vie chrétienne, l'Eucharistie se situe au coeur de nos existences, jusqu'à ce que le Christ reviendra comme Il l'avait promis. Une nourriture céleste indispensable pour les enfants de Dieu.

Un moment d'intense découverte de notre propre condition humaine à la lumière du salut éternel, dans une réelle rencontre avec Jésus Vivant dans l'Hostie; c'est ce qui est proposé durant cette semaine en compagnie du Christ.

Pendant le repas, Jésus prit du pain et, après avoir prononcé la bénédiction, il le rompit ; puis, le donnant aux disciples, il dit :

«Prenez, mangez, ceci est mon corps» Puis il prit une coupe et, après avoir rendu grâce, il la leur donna en disant : «Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, versé pour un grand nombre, pour la rémission des péchés». Je vous le déclare : «Je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne jusqu'au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le Royaume de mon Père » 

Mt 26, 26-29

 

« Mon Seigneur et mon Dieu ! »

Une telle adhésion de Foi nous parle à nous, Chrétiens Syro Orthodoxes Francophones de Mar Thomas (St Thomas) alors que c'est le cri de celui qui déviendra l'Apôtre des Indes devant Celui dont il hésite à reconnaitre la résurection et, dès lors la présence vivifiante pour accompagner Son Eglise jusqu'à Son retour en gloire.

Avec l'Apôtre, nous redisons, lors des Messes du Catéchisme, avec nos jeunes, cette adhésion de Thomas: "Mon Seigneur et mon Dieu" !

Nous le faisons après qu'est été invoqué l'Esprit Saint sur les Oblats et  la Génuflexion, juste avant la lecture des Dyptiques lorsque l'Esprit ayant ouvert les yeux de notre âme et de notre intelligence, nous pouvons reconnaître, sous les Espèces du Pain et du vin consacrés, le Christ notre Chef .

Comme lui en effet, nous avons besoin de l'Esprit de lumière et de vérité pour répèter en vérité ces paroles de foi et d'adoration: "Mon Seigneur et mon Dieu", lesquelles font échos à la "foi de Pierre": "Tu es le Christ, le Fils du Dieu Vivant"...

Après une première méditation d'un St Docteur orthodoxe-oriental:St Cyrile de Jérusalem, je vous laisse maintenant à lire cette seconde méditation tirée d'un auteur, cette fois, occidental, un prêtre de l'Ordre du Carmel.

« Les saints que Dieu nous donne sont nos maîtres à penser et nos maîtres à vivre. Oh ! combien pénétré du sens de Dieu, du sens de son action transcendante, incommensurable aux efforts humains, était celui qui écrivit cette magnifique prière, qui sonne comme un écho des épîtres de saint Paul :
« Tu ne m'ôteras pas, mon Dieu, ce qu'une fois Tu m'as donné en ton Fils unique, Jésus-Christ.

En Lui, Tu m'as donné tout ce que je désire.

C'est pourquoi je me réjouirai de ce que Tu ne tarderas plus, si moi, j'attends. » Puis, comme s'interrompant lui-même, le Saint s'écrie :

« Pourquoi tardes-tu ? Pourquoi diffères-tu ?

Vu que tu peux dès ce moment aimer Dieu en ton cœur ? » Et il conclut par ces lignes d'un enthousiasme débordant :

« A moi sont les cieux et à moi est la terre, et à moi sont les peuples ; les justes sont à moi et à moi les pécheurs ; les anges sont à moi et la Mère de Dieu est à moi et toutes les choses sont à moi, et Dieu même est à moi et pour moi, parce que le Christ est à moi et tout entier pour moi. Que demandes-tu et que cherches-tu donc, mon âme ?

A toi est tout ceci et tout ceci est pour toi. » (1) »

1. St Jean de la Croix, Prière de l'âme enamourée (extrait), in "Œuvres complètes", Trad. P. Cyprien de la Nativité, Desclée de Brouwer, 1949, p. 1301.

R.P. Lucien-Marie de Saint-Joseph O.C.D. (1906-1981), La communion dans l'attente (La Tunique blanche), La Vigne du Carmel, Aux Éditions du Seuil, Paris, 1951.

 

Je vous livre ce matin la traduction d'un motet occidental pour célébrer la présence du Christ-Jésus Notre-Seigneur dans la Ste Eucharistie:
Salut! Ô Véritable corps né de la Vierge Marie!
 
C'est vous qui avez vraiment souffert et avez été immolé sur la croix pour notre humanité,Vous dont le côté transpercé a laissé couler du sang et de l'eau.
 
Puissions nous vous recevoir dans l'heure de la mort.
[O doux, O bon, O Jésus fils de Marie. Amen
 
Texte originel :
Ave verum corpus natum de Maria Virgine
Vere passum, immolatum in cruce pro homine,
Cuius latus perforatum fluxit aqua et sanguine,
Esto nobis praegustatum in mortis examine.
[O Iesu dulcis, O Iesu pie, O Iesu, fili Mariae.]

Et pour tous ceux qui doivent porter le Témoignage du Christ mort et réssuscité, particulièrement les prêtres , ces "conducteurs du Peuple de Dieu", je livre maintenant cette considération de Saint Jean "à la bouche d'or" et prie pour que notre prédication soit authentique et sincère:

"Si la parole était pour moi une question de vanité et d'amour de la gloire, je passerais d'un sujet à un autre, sans me soucier de votre progrès, mais seulement de vos applaudissements; mais parce que telle n'est pas mon ambition, et que je ne vise que votre bien, je vous répéterai sans cesse les mêmes avis jusqu'à ce que vous les mettiez en pratique."


(Saint Jean Chrysostome, homélie sur l'épitre aux Hébreux )

 

Memory of Mar Baselius Marthoma Didymos I Catholicos/Pathanapuram Dayara

didymos

 

'The study of divine principles teaches knowledge of God to the person who lives in truth, longing and reverence.'  (St. Thalassios the Libyan)

'The study of divine principles teaches knowledge of God to the person who lives in truth, longing and reverence.' (St. Thalassios the Libyan)

 

 

6 May:

Remembering the ‘monk of prayer’- His Holiness Baselios Marthoma Didymos I (of blessed memory).


His Holiness Baselios Marthoma Didymos I (of blessed memory) was born on 29 October 1921. His Holiness started his service to the Church as a monk when he was a teenager. He was called to the monastic life by Metropolitan Mar Dionysius of Niranam (of blessed memory). He joined the Tabor Dayara in Pathanapuram in 1939 and completed his high school education. He completed his B.T from Maston Training College, Madras in 1954, and M.A from Christ Church College, Kanpur in 1961.

He was ordained as a priest by His Holiness Baselios Geevarghese II (of blessed memory) on 25 January 1950. On 16 May 1965, he was made a ‘priest-monk’ (Remban) by His Holiness Baselios Augen I (of blessed memory) and on 24 August 1966 he was consecrated to the episcopal office as Thomas Mar Timotheos.


He became the Metropolitan of Malabar diocese on 11 November 1966 and continued to serve as the General Superior of Mount Tabor Dayara and Convent in Pathanapuram. On 10 September 1992, the Malankara Association, which met at Parumala, elected him as successor- designate to the Malankara Metropolitan and Catholicose of the East.


He was deeply rooted in his monastic practices and exercises long before he became a priest and a bishop. Prior to his consecration to the episcopate he had been a professional educator holding various positions in the academia.


Didymos I Bava left for heavenly abode 26 May 2014 and is entombed at Mount Tabor Dayara, Pathanapuram.
O holy father, keep us, your spiritual children, in your prayers when you supplicate unceasingly before the Lord Almighty!
"May those feet that cleanly trod,


Keeping pure Thy holy place,
Tread the courts of paradise,
And with angels ever abide." (Liturgical hymn commemorating the departed clergy)
(Compiled)


(The short biography of His Holiness Baselios Marthoma Didymos I (of blessed memory) referenced (edited) from http://mosc.in/…/his-holiness-baselios-marthoma-didymos-i-s…]

===

 

 

POUR L'HISTOIRE DE LA FRANCE CHRETIENNE:

Sainte Blandine, dite de Lyon, est une chrétienne (peut-être d'origine levantine ou micrasiate de la première communauté chrétienne connue de Lugdunum (Lyon).

Elle est martyrisée durant le mois de juillet 177 sous Marc Aurèle.

À l'origine esclave romaine, elle se joint à la communauté chrétienne.

Blandine et ses 47 compagnons (dont l'évêque de Lyon, Saint Pothin) sont les Martyrs de Lyon qui sont persécutés pendant l'été 177 :

ils meurent en prison pour les uns, décapités (en vertu de leur citoyenneté romaine) ou livrés en pâture aux bêtes dans l'amphithéâtre des Trois Gaules (retrouvé sous le jardin des plantes de la Croix-Rousse) pour les autres.

Les martyrs de Lyon sont connus grâce un témoin oculaire : l'auteur de la Lettre des chrétiens de Lyon à l'Église de Smyrne, qui a été insérée telle quelle par Eusèbe, évêque de Césarée, dans son Histoire ecclésiastique.

 

Prière pour les époux dans la tourmente:

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”Seigneur Jésus Christ, Vous qui au Paradis, avec le Père et l’Esprit, avez formé le couple de l’homme et de la femme et qui, après qu’il se fût divisé, le réconciliâtes à Cana de Galilée, jettez un regard sur les époux, Vos serviteurs N…et N…, nos frères bien aimés.

Vous qui par la mort avez vaincu la mort, ne permetez pas que chez eux triomphent la division et la mort.

Renouvelle en tes serviteurs la grâce de l’amour conjugal; renouvelle en eux la grâce du saint baptême; accordez-leur un esprit de repentir et de prompte réconciliation, afin qu’ils ne soient pas privés de Votre Corps précieux et de Votre Sang très pur. Nous vous le demandons en nous recommandant aux prières de Vos saints ancêtres Joachim et Anne, de Votre Mère très pure, des Saints de notre Tradition Syriaque et de tous Vos saints.

Car Vous êtes Le le Dieu de miséricorde, plein d’amour pour les hommes et nous Vous rendons gloire avec Votre Père éternel et Votre Esprit très saint, bon et vivifiant, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles: Amîn!”

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

Endure passions and afflictions thankfully, for they are a discipline from God, and He will have mercy on you, and they shall be for the salvation of your soul.( Sts Barsanuphius and John, Letters from the Desert)/Endurez les passions et les afflictions avec reconnaissance, car ils sont la manière de Dieu de vous corriger, et Il aura miséricorde envers vous, et le Salut de votre âme en découlera. ( Saints Barsanuphe et Jean, Lettres du désert)

Vous pouvez envoyer des intentions de prières pour vos malades  à l'adresse suivante, nous porterons ces intentions lors des Offices Liturgiques:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Possibilité de recontrer un prêtre pour accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

+++

I know a man who kept no long strict fasts, no vigils, did not sleep on bare earth, imposed on himself no other specially arduous tasks; but, recollecting in memory his sins, understood his worthlessness and, having judged himself, became humble - and for this alone the most compassionate Lord saved him; as the divine David says: 'The Lord is near to those who have a broken heart, And saves such as have a contrite spirit' (Ps.34:18). In short, he trusted the words of the Lord and for his faith the Lord received him. (St. Symeon the New Theologian )

I know a man who kept no long strict fasts, no vigils, did not sleep on bare earth, imposed on himself no other specially arduous tasks; but, recollecting in memory his sins, understood his worthlessness and, having judged himself, became humble - and for this alone the most compassionate Lord saved him; as the divine David says: 'The Lord is near to those who have a broken heart, And saves such as have a contrite spirit' (Ps.34:18). In short, he trusted the words of the Lord and for his faith the Lord received him. (St. Symeon the New Theologian )

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

PRIERE POUR LES ENNEMIS:

O Seigneur Jésus-Christ, Qui nous avez ordonné d'aimer nos ennemis, et ceux qui nous diffament et nous blessent, de prier pour eux et de leur pardonner;

Vous qui Vous-même prâtes pour ceux qui vous crucifièrent: accordez-nous, nous Vous en prions, l'esprit de réconciliation chrétienne et d'humilité, afin que nous puissions pardonner du fond du cœur toute blessure et être réconciliés avec nos ennemis.

A nous qui ne sommes pas exempt de malice, accordez-nous de vaincre la malignité et les offenses des autres avec une humilité chrétienne et un amour véritable pour notre prochain.

Nous Vous supplions encore, ô Seigneur, d'accorder à nos ennemis, la paix véritable et le pardon des péchés; ne les laissez pas quitter cette vie sans adhérer à la vraie foi et se  convertir sincèrement.

Oui, Seigneur,  aidez-nous à rendre le bien pour le mal, de rester à l'abri des tentations du Malin, et de tous les périls qui nous menacent, tant par l'action des ennemis visibles que des invisibles.

Amîn!

 

If we were not passionately inclined to money or to vainglory, then we would not fear death or poverty. We would not know enmity or hatred, and we would not suffer from the sorrows of ourselves or others. (St. John Chrysostom, To those at Enemity, 3.19)

If we were not passionately inclined to money or to vainglory, then we would not fear death or poverty. We would not know enmity or hatred, and we would not suffer from the sorrows of ourselves or others. (St. John Chrysostom, To those at Enemity, 3.19)

Depuis quelques mois, se développe de manière

vertigineuse la technique du CRISPR-Cas9* qui

permet d’intervenir directement sur l’ADN (le

génome) de n’importe quelle cellule.

stop-bebe-OGM_a.jpg

 

Plus d'infos :http://www.stopbebeogm.fr/

Cette technique ouvre des perspectives thérapeutiques encourageantes, si elle peut être utilisée sur des personnes malades pour les soulager ou les guérir. Mais elle constitue dans le même temps une grave menace pour l’humanité si elle conduit à bricoler l’embryon humain pour fabriquer, de toutes pièces, des humains génétiquement modifiés : des "bébés OGM".

Pour éviter cette transgression, il est urgent de poser des règles éthiques universelles avant qu’il ne soit trop tard.

En signant cet appel, je demande à mon pays de s’engager de toute urgence pour obtenir un moratoire international – c’est-à-dire un arrêt immédiat – de la modification génétique des embryons humains, en particulier par la technique du CRISPR-Cas9.

  1. Signez la pétition
  2. Rejoignez la mobilisation sur les réseaux sociaux #StopBebeOGM #ProtectHumanity #CRISPR-Cas9
'For since, when the strength is proved, it convinces the foolish, they perceiving the cleansing and the advantage resulting from the divine fire, were not discouraged in trials like these, but they rather delighted in them, suffering no injury at all from the things which happened, but being seen to shine more brightly, like gold from the fire, as he said, who was tried in such a school of discipline as this; 'You have tried my heart, You have visited me in the night-season; You have proved me, and hast not found iniquity in me, so that my mouth shall not speak of the works of men.' But those whose actions are not restrained by law, who know of nothing beyond eating and drinking and dying, account trials as danger. They soon stumble at them, so that, being untried in the faith, they are given over to a reprobate mind, and do those things which are not seemly. (Romans 1:28)' (St. Athanasius)

'For since, when the strength is proved, it convinces the foolish, they perceiving the cleansing and the advantage resulting from the divine fire, were not discouraged in trials like these, but they rather delighted in them, suffering no injury at all from the things which happened, but being seen to shine more brightly, like gold from the fire, as he said, who was tried in such a school of discipline as this; 'You have tried my heart, You have visited me in the night-season; You have proved me, and hast not found iniquity in me, so that my mouth shall not speak of the works of men.' But those whose actions are not restrained by law, who know of nothing beyond eating and drinking and dying, account trials as danger. They soon stumble at them, so that, being untried in the faith, they are given over to a reprobate mind, and do those things which are not seemly. (Romans 1:28)' (St. Athanasius)

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

"We need to be angels for each other, to give each other strength and consolation. Because only when we fully realize that the cup of life is not only a cup of sorrow but also a cup of joy will we be able to drink it." (Fr Henri Nouwen)

"We need to be angels for each other, to give each other strength and consolation. Because only when we fully realize that the cup of life is not only a cup of sorrow but also a cup of joy will we be able to drink it." (Fr Henri Nouwen)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 10,46b-52.

En ce temps-là, tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, le fils de Timée, Bartimée, un aveugle qui mendiait, était assis au bord du chemin. 
Quand il entendit que c’était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : « Fils de David, Jésus, prends pitié de moi ! » 
Beaucoup de gens le rabrouaient pour le faire taire, mais il criait de plus belle : « Fils de David, prends pitié de moi ! » 
Jésus s’arrête et dit : « Appelez-le. » On appelle donc l’aveugle, et on lui dit : « Confiance, lève-toi ; il t’appelle. » 
L’aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus. 
Prenant la parole, Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » L’aveugle lui dit : « Rabbouni, que je retrouve la vue ! » 
Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t’a sauvé. » Aussitôt l’homme retrouva la vue, et il suivait Jésus sur le chemin. 
 




Par Saint Grégoire le Grand

(v. 540-604), pape de Rome 
Homélies sur les évangiles, n°2 (trad. Tissot, Les Pères nous parlent, 1954, p. 190) 

 

« Fils de David, aie pitié de moi »

 

 

      L'Écriture nous représente avec raison cet aveugle assis au bord du chemin et demandant l'aumône, car la Vérité a dit elle-même :

« Je suis la voie » (Jn 14,6).

Ainsi, quiconque ignore la clarté de la lumière éternelle est aveugle. 

      S'il croit déjà au Rédempteur, il est assis au bord du chemin. S'il croit déjà, mais néglige de demander que lui soit donnée la lumière éternelle et s'il néglige de prier, cet aveugle peut être assis au bord du chemin, mais il ne demande pas l'aumône.

Mais s'il croit, s'il connaît l'aveuglement de son cœur et prie afin de recevoir la lumière de la vérité, alors il est bien cet aveugle assis au bord du chemin et qui demande aussi l'aumône. 

      Celui donc qui reconnaît les ténèbres de son aveuglement et ressent la privation de la lumière éternelle, qu'il crie au fond de son cœur, qu'il crie de toute son âme : « Jésus, Fils de David, aie pitié de moi ! »

 

Human encounter, spiritual encounter: a time of grace.  Source and summit of all Christian life, the Eucharist is at the heart of our lives until Christ returns as He had promised. An indispensable heavenly food for the children of God.  A moment of intense discovery of our own human condition in the light of eternal salvation in a real encounter with Jesus living in the Host; this is what is on offer during the week in company of Christ.

Human encounter, spiritual encounter: a time of grace. Source and summit of all Christian life, the Eucharist is at the heart of our lives until Christ returns as He had promised. An indispensable heavenly food for the children of God. A moment of intense discovery of our own human condition in the light of eternal salvation in a real encounter with Jesus living in the Host; this is what is on offer during the week in company of Christ.

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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Famille Tradition Syriaque orthodoxie-orientale Spiritualité Chrétienne Défense de la Vie
25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 07:10
'Be ruled by God and rule over your senses; and, being on a higher level, do not give authority to what is inferior to you.' (St. Thalassios the Libyan)

'Be ruled by God and rule over your senses; and, being on a higher level, do not give authority to what is inferior to you.' (St. Thalassios the Libyan)

Première lettre de saint Pierre Apôtre 5,1-4.10-11.

Mes bien-aimés, j'exhorte les anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin de la Passion du Christ et qui aurai part à la gloire qui doit être manifestée : 
paissez le troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré ; non dans un intérêt sordide, mais par dévouement ; 
non en dominateurs des Églises, mais en devenant les modèles du troupeau. 
Et quand le Prince des pasteurs paraîtra, vous recevrez la couronne de gloire, qui ne se flétrit jamais. 
Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ, après quelques souffrances, achèvera lui-même son œuvre, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. 
A lui soient la gloire et la puissance aux siècles des siècles ! Amen ! 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 16,13-19.

En ce temps-là, Jésus vint aux environs de Césarée de Philippe, et il interrogeait ses disciples disant : "Quel est celui que les hommes disent être le Fils de l'homme ?" 
Ils dirent : " Les uns Jean le Baptiste, d'autres Élie, d'autres Jérémie ou l'un des prophètes. " 
Il leur dit : " Et vous, qui dites-vous que je suis ? " 
Simon Pierre, prenant la parole, dit : " Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant. " 
Jésus lui répondit : " Tu es heureux, Simon Bar-Jona, car ce n'est pas la chair et le sang qui te l'ont révélé, mais mon Père qui est dans les cieux. 
Et moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle. 
Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. " 
 




Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 

 

« Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant »

 

Pierre rejette toutes les fausses idées que les Juifs se faisaient de Jésus, et il confesse hautement cette vérité qu'ignoraient les Juifs :

« Vous êtes le Christ » et, ce qui est bien plus grand « Le Fils du Dieu vivant ». 


On l'appelait vivant, mais d'une manière éminente, parce qu'il est supérieur à tous les êtres qui ont la vie ; car seul il possède l'immortalité, et il est la source de la vie.

C'est lui que nous appelons dans un sens véritable Dieu le Père. Or, celui qui dit :

« Je suis la vie » (Jn 11), est lui-même la vie qui sort comme de la source. 

Celui donc qui exerce le pouvoir de lier et de délier de manière à être jugé vraiment digne d'exercer ce pouvoir dans le ciel est irrépréhensible.

Or, les clefs du royaume des cieux sont données aussi comme récompense à celui qui par ses vertus peut fermer les portes de l'enfer. »

En effet, lorsqu'un homme commence à pratiquer toutes les vertus chrétiennes, il s'ouvre à lui-même la porte du royaume des cieux, c'est-à-dire que le Seigneur la lui ouvre par sa grâce, de manière que la même vertu est tout à la fois la porte et la clef de la porte.

Peut-être même pourrait-on dire que chacune des vertus est le royaume des cieux. 

 

« Quand le Christ a dit :

« Quand j'aurai été élevé de terre, j'attirerai tous les hommes à moi (1) »,

l'a-t-Il dit pour la seule fois où Il fut élevé de terre et où Il s'offrit Lui-même pour le salut du monde ?

Ou plutôt ne doit-on pas croire que chaque fois que son sacrifice se renouvelle par le ministère du prêtre, le Christ continue à exercer invisiblement sur la foule des âmes son attraction victorieuse ?

Devant les moyens matériels dont disposent les ennemis de la foi, les fils de l’Église pourraient être tentés de découragement, s'ils ne disposaient d'autres moyens d'action, purement spirituels ceux-là, surnaturels même, au premier rang desquels il faut mettre la messe.

[...]
A voir les chrétiens assister à la messe, on peut parfois se demander si, au meilleur d'eux-mêmes, ils ont pour elle l'estime qu'elle mérite, s'ils sont vraiment convaincus qu'elle est le grand moyen dont ils disposent pour convertir les âmes qui, de plus en plus nombreuses, fuient le prêtre et celles aussi qu'aucun apôtre ne peut plus atteindre.



1. Jn XII, 32. - 2. IIIa, 65, III, adI.

(à suivre demain)

R.P. Lucien-Marie de Saint-Joseph O.C.D. (1906-1981), La communion dans l'attente (La Tunique blanche), La Vigne du Carmel, Aux Éditions du Seuil, Paris, 1951.


 

'A saint-like soul helps its neighbor and when ill-treated by him is patient, enduring what it suffers at his hands.' (St. Thalassios the Libyan)

'A saint-like soul helps its neighbor and when ill-treated by him is patient, enduring what it suffers at his hands.' (St. Thalassios the Libyan)

Un Saint Orthodoxe d'Occident s'exprime :

Saint Vincent de Lérins nous parle de la Catholicité de

l'Église

 

(biographie)

(He was born in Toul in Gaul (modern-day France); he was the brother of St Lupus, Bishop of Troyes. He served as a soldier, but eventually became a monk at the monastery of Lerins. There he lived out the remainder of his life, and wrote his Commonitorium, an exposition of the true Orthodox faith; it contains the well-know statement that Christians must hold to the Faith that has been believed "everywhere, always, and by all." He reposed in peace.)

"Prenez garde que quelqu'un ne vous séduise, parce que plusieurs viendront en mon Nom, disant : Je suis Sauveur, et ils en séduiront un grand nombre"
Math 24,4-5

Préambule.


Le terme "catholique" vient du grec "καθόλου", qui, comme nombre de termes anciens, par polysémie, possède plusieurs acceptions possibles.

Le premier à avoir utilisé ce terme pour définir l'Église est saint Ignace, évêque-martyr d'Antioche et successeur de l'apôtre saint Pierre.

Dans son épître aux Smyrniotes, au chapître 8,2 il dit
"ὥσπερ ὅπου ἂν ῇ Ἰησοῦς Χριστός, ἐκεῖ ἡ καθολικὴ ἐκκλησία"
"là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique"

Cela peut signifier "en plénitude" ou "universel".

Or, à l'époque où saint Ignace écrit, l'Église est loin d'être présente dans tout le monde habité connu, très loin même.

Par contre, il "forge" ce terme dans le contexte de l'explication de l'évêque et de son rôle.

Dans un contexte de foi. Donc l'acception originelle du terme est bel et bien "plénitude" de la Foi, et non pas "universel" dans le sens "partout présent".


Il est très important de sans cesse (se) rappeler que le terme "catholique" n'avait strictement pas la même valeur dans l'Église à l'époque de saint Vincent de Lérins qu'en Occident depuis le "concile de Trente".

Le terme s'applique à l'Église "Corps du Christ", l'Unam Sanctam des grands Conciles Oecuméniques, pas à l'une ou l'autre partie séparée par des schismes ou inventée tardivement.

C'est importantissime de se souvenir de cela quand on lit des textes de patristique, en particulier dans les traductions modernes.

Cette explication rappelle aussi pourquoi aujourd'hui encore dans l'Église dite Orthodoxe, dans le Credo, nous utilisons le terme "catholique" et non pas "orthodoxe" (qui n'existe pas dans le Credo nicéen) - il s'agit encore et toujours d'une question de Foi et pas d'organisation terrestre.
--- --- ---


QUI EST SAINT VINCENT ?

Saint Vincent, frère germain de saint Loup, évêque de Troyes, était né à Toul, en Lorraine. Il avait d'abord servi dans l'armée et brillé dans le monde. Entraîné par l'exemple de son vertueux frère, il s'ouvrit à la grâce divine et devint moine au monastère de Lérins pour n'y plus songer qu'à oeuvrer à son Salut.
Douloureusement affecté de voir l'Église déchirée par les hérétiques et voulant contribuer, pour sa part, à prémunir les simples fidèles contre les sophismes de l'erreur, il composa, vers l'an 434, soit trois ans après le Concile Oecuménique d'Ephèse qui proscrivit le Nestorianisme, un livre qu'il intitula "Commitorium" ou avertissement contre les hérétiques, et que par humilité, il publia sous le nom de "Peregrinus" (le Voyageur ou l'inconnu). C'est dans ce bel et solide ouvrage qu'il trace cette règle à laquelle, plus strictement que jamais, il importe de se conformer : 

"Dans l'église catholique, il faut apporter le plus grand soin à tenir ce qui a été cru partout, toujours et par tous. 
In ipso Catholica Ecclesia magnopere curandum est ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est".

Ce livre, véritable perle, "petit par son étendue mais immense par sa valeur" (Mole parvum, sed virtute maximum), a pour but de préserver les fidèles des nouveautés en matière de Foi.
Ce traité était originairement divisé en deux parties, dont la seconde avait pour objet le Concile d'Ephèse, et à laquelle était jointe une récapitulation de tout l'ouvrage.

La seconde partie ayant été soustraite à Vincent, il se contenta de rapporter cette récapitulation à la fin de la première partie, et de ne faire du tout qu'un seul livre; c'est dans cet état que nous l'avons aujourd'hui.
L'auteur établit cette règle infaillible pour distinguer la vérité d'avec l'erreur, à savoir, l'autorité des Écritures expliquées suivant la Tradition de l'Église.
Vincent de Lérins s'applique sur toutes choses à mettre en garde les fidèles contre une des plus dangereuses tentations où leur foi soit exposée, ce qui arrive lorsque Dieu permet que de grands hommes, des hommes estimés par leurs talents, et en réputation de sainteté, deviennent les docteurs de l'hérésie. Il apporte pour exemple Valentin, Donat, Photin, Apollinaire, Nestorius, Tertullien, et surtout Origène, deux Pères dont il fait le plus magnifique éloge, pour en conclure que "tous les vrais catholiques doivent recevoir les Docteurs avec l'Église, mais non pas abandonner la Foi de l'Église avec les Docteurs".

Le Commonitoire est un de ces écrits que l'on ne peut lire trop souvent; il en est peu dans l'Antiquité chrétienne qui renferment tant de choses admirables en si peu de paroles. Le style est agréable, précis, doux et coulant; la phrase de Vincent de Lérins, toujours pure et harmonieuse, se module et se balance comme la période cicéronienne. Sous le rapport du style, l'auteur du Commonitoire nous paraît supérieur de beaucoup à Salvien qui vivait dans le même siècle.
Après avoir montré que la division des hérétiques en 2 classes principales détermina aussi à leur égard une double controverse, il ajoute : "Nous n'avons pas à nous occuper ici de celle qui consistait à montrer, par les monuments de la Tradition et les décisions dogmatiques, quelle était la Foi de l'Église; mais, celle qui avait pour objet de prouver la nécessité de croire à l'Église, mérite une attention particulière."

L'Antiquité chrétienne a produit sur ce sujet deux ouvrages fondamentaux, l'un vers le commencement du 3ième siècle, et l'autre au 5ième : les Prescriptions de Tertullien, et le Commonitoire de Vincent de Lérins. Nous les disons fondamentaux, parce qu'effectivement les considérations qui y sont développées frappent également toutes les sectes, quelles que soient leurs doctrines particulières : et de même que, en algèbre, on obtient en éliminant les conditions spéciales de tel problème particulier, des formules générales, applicables à toute espèce de quantité; de même, en écartant dans la lecture de ces deux écrits les noms des hérétiques contemporains et les réflexions accessoires qui s'y rattachent, on voit se dégager, dans sa pureté logique, le principe général de la controverse avec tous ceux qui créent ou choisissent leur foi, suivant la signification prope de ce nom d'hérétiques.

Voici le début plein d'humilité de ce beau livre : "Il me semble à moi, pèlerin, le plus petit de tous les serviteurs de Dieu, que ce ne serait pas, avec l'aide du Seigneur, chose d'une médiocre utilité de coucher par écrit ce que j'ai reçu fidèlement des saints Pères, précaution bien nécessaire sans doute à ma propre faiblesse, puisque l'aurai là sous la main de quoi suppléer, par une lecture assidue, à mon peu de mémoire."
Ces lignes expliquent bien le sens du titre choisi par l'auteur. On donnait à cette époque le nom de Commonitoire à un recueil de notes qui devaient aider la mémoire : c'est ainsi que l'empereur Théodose donna un commonitoire au comte Elpidius partant pour le Concile d'Ephèse, et que le pape Zozime de Rome en remit un à Faustin qu'il envoyait en Afrique.

Une des plus admirables pages du Commonitoire est celle qui traite du progrès, cette grande question de tous les temps et du nôtre en particulier. "Quelqu'un dira peut-être : 'Ne peut-il donc y avoir de progrès pour la Foi dans l'Église du Christ?' Qu'il y en ait, et qu'il y en ait beaucoup. Car, qui serait si malveillant pour les hommes, si maudit de Dieu, que d'empêcher ce progrès? Mais, il faut néanmoins que ce soit vraiment un progrès, et non pas un changement. Ce qui constitue le progrès d'une chose, c'est qu'elle prenne de l'accroissement, sans changer d'essence; ce qui en fait au contraire le changement, c'est qu'elle passe d'une nature à une autre. Il est donc nécessaire que l'intelligence, la science, la sagesse de chacun comme de tous, d'un seul homme comme de l'Église entière, suivant l'âge et le siècle, croissent et grandissent beaucoup, mais toutefois en leur espèce, c'est-à-dire, en conservant la même doctrine, le même sens, la même pensée.
Que la religion des âmes imite l'état du corps, qui, tout en se développant et en grandissant avec les années, ne laisse pas néanmoins d'être le même.
Il y a bien de la différence entre la fleur de la jeunesse et la maturité de la vieillesse; mais, celui qui est aujourd'hui vieillard, n'est pas autre chose que celui qui fut autrefois adolescent; en sorte qu'un seul et même individu a beau changer d'état et de disposition, il ne change néanmoins ni de nature, ni de personne. Les membres sont petits dans un enfant à la mamelle, grands dans un jeune homme; ils sont toutefois les mêmes dans l'un et dans l'autre. Autant les enfants ont de membres, autant en ont les hommes; et s'il est des parties qui se développent dans un âge plus mûr, elles existaient toutefois dans le principe de leur origine, en sorte que rien de nouveau ne parait dans un vieillard, qui ne fût caché en lui lorsqu'il était enfant.
Ainsi donc, il n'en faut pas douter, la droite et légitime règle d'un beau développement, l'ordre parfait et invariable d'une belle croissance, c'est quand le nombre des années vient à découvrir dans un jeune homme les parties et les formes que la sagesse du Créateur avait d'abord cachées dans un enfant. Mais, si l'homme, avec le temps, se change en une figure qui ne soit pas la sienne; si le nombre de ses membres augmente ou diminue, il faut bien, dans ce cas, ou que tout le corps périsse, ou qu'il devienne monstrueux, ou qu'il s'affaiblisse tout au moins.
De même, la doctrine de la religion chrétienne doit suivre ces lois de perfectionnement, se consolider par les années, s'étendre avec le temps, s'élever avec l'âge, mais demeurer cependant pure et intacte, se montrer pleine et entière dans toutes les mesures de ses parties, comme dans ses sens et ses membres en quelque sorte, n'admettre aucun changement, ne rien perdre de ce qui lui est propre, et ne subir aucune variation dans les points définis.
Pour l'Église du Christ, soigneuse et prudente gardienne des dogmes à elle confiés, elle n'y change jamais rien, n'y diminue rien, n'y ajoute rien; elle n'en retranche pas ce qui est nécessaire, elle n'introduit rien de superflu, elle ne laisse rien perdre de ce qui lui appartient, elle n'usurpe rien d'étranger; mais elle met toute son industrie, tout son entendement à traiter fidèlement et sagement les choses anciennes, à façonner et à polir ce qu'il put y avoir autrefois de commencé, d'ébauché; à consolider, à affermir ce qui fut exprimé, développé; à garder ce qui fut confirmé, défini.
Enfin quel autre but s'est-elle jamais proposé dans le décret des Conciles, sinon de faire croire avec une Foi plus vive ce que l'on croyait avec plus de simplicité; de faire prêcher avec plus de force ce qui se prêchait avec plus de faiblesse; de faire adorer avec plus de zèle ce que déjà l'on adorait avec sûreté?"

Saint Vincent de Lérins mourut avant la fin de 450, sous le règne des empereurs Théodose II et Valentinien III. Ses reliques, dit-on, sont respectueusement gardées à Lérins; des parcelles existeraient quelque part ailleurs.
Saint Vincent de Lérins voyait dans l'onde d'un ruisseau qui s'éloigne de sa source vers laquelle il ne doit jamais remonter, l'image des moments fugitifs de la vie, qui s'écoulent pour ne plus jamais revenir! Hélas ! quelle est la bouche qui n'a pas dit quelquefois en pensant à la brièveté de nos jours: Qu'est-ce que la vie?
En nous rappelant notre heureuse enfance, en foulant de nouveau par la pensée cette pelouse où nous folâtrions avec tant de gaîté, en revoyant en esprit ces campagnes où nous promenions notre insouciante jeunesse, ne semble-t-il pas que nous touchions encore à des instants écoulés pourtant depuis bien des années? Or, il en sera de même, lorsque sur notre lit de mort, nons pourrons envisager d'un seul coup d'oeil notre vie tout entière : que sera-t-elle alors pour nous, sinon un songe frivole, une ombre légère et fugitive? 'Qu'est-ce que votre vie, dit l'apôtre saint Jacques ? C'est une vapeur qui parait pour un peu de temps et qui sera bientôt dissipée. N'êtes-vous donc pas des insensés, vous qui dites: Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y négocierons pendant une année, et nous y ferons un gain considérable : savez-vous même ce qui arrivera demain?'
Beaucoup de personnes pensent assez souvent à la brièveté de la vie; mais cette pensée, que Dieu a destinée à porter tant de fruits, est stérile pour elles. Loin d'en profiter, en effet, elles s'empressent de la chasser dès qu'elle se présente, et s'efforcent de la remplacer par des pensées riantes et frivoles. En vérité, n'est-ce pas là une folie semblable à celle des insensés qui danseraient au-dessus d'un volcan ouvert sous leurs pieds pour les dévorer?
Dans le calendrier romain pro-schisme, saint Vincent était fêté à Lérins le 28 mai, et il est fêté le 24 mai dans l'Église actuelle.
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"là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique"

Cela peut signifier "en plénitude" ou "universel". Or, à l'époque où saint Ignace écrit, l'Église est loin d'être présente dans tout le monde habité connu, très loin même. Par contre, il "forge" ce terme dans le contexte de l'explication de l'évêque et de son rôle. Dans un contexte de foi. Donc l'acception originelle du terme est bel et bien "plénitude" de la Foi, et non pas "universel" dans le sens "partout présent".
Il est très important de sans cesse (se) rappeler que le terme "catholique" n'avait strictement pas la même valeur dans l'Église à l'époque de saint Vincent de Lérins qu'en Occident depuis le "concile de Trente". Le terme s'applique à l'Église "Corps du Christ", l'Unam Sanctam des grands Conciles Oecuméniques, pas à l'une ou l'autre partie séparée par des schismes ou inventée tardivement. C'est importantissime de se souvenir de cela quand on lit des textes de patristique, en particulier dans les traductions modernes. Cette explication rappelle aussi pourquoi dans l'Église dite Orthodoxe, dans le Credo, nous utilisons le terme "catholique" et non pas "orthodoxe" (qui n'existe pas dans le Credo nicéen) - il s'agit encore et toujours d'une question de Foi et pas d'organisation terrestre.


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Saint Vincent, frère germain de saint Loup, évêque de Troyes, était né à Toul, en Lorraine. Il avait d'abord servi dans l'armée et brillé dans le monde. Entraîné par l'exemple de son vertueux frère, il s'ouvrit à la grâce divine et devint moine au monastère de Lérins pour n'y plus songer qu'à oeuvrer à son Salut.
Douloureusement affecté de voir l'Église déchirée par les hérétiques et voulant contribuer, pour sa part, à prémunir les simples fidèles contre les sophismes de l'erreur, il composa, vers l'an 434, soit trois ans après le Concile Oecuménique d'Ephèse qui proscrivit le Nestorianisme, un livre qu'il intitula "Commitorium" ou avertissement contre les hérétiques, et que par humilité, il publia sous le nom de "Peregrinus" (le Voyageur ou l'inconnu). C'est dans ce bel et solide ouvrage qu'il trace cette règle à laquelle, plus strictement que jamais, il importe de se conformer : 

"Dans l'église catholique, il faut apporter le plus grand soin à tenir ce qui a été cru partout, toujours et par tous. 
In ipso Catholica Ecclesia magnopere curandum est ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est".

Ce livre, véritable perle, "petit par son étendue mais immense par sa valeur" (Mole parvum, sed virtute maximum), a pour but de préserver les fidèles des nouveautés en matière de Foi.
Ce traité était originairement divisé en deux parties, dont la seconde avait pour objet le Concile d'Ephèse, et à laquelle était jointe une récapitulation de tout l'ouvrage. La seconde partie ayant été soustraite à Vincent, il se contenta de rapporter cette récapitulation à la fin de la première partie, et de ne faire du tout qu'un seul livre; c'est dans cet état que nous l'avons aujourd'hui.
L'auteur établit cette règle infaillible pour distinguer la vérité d'avec l'erreur, à savoir, l'autorité des Écritures expliquées suivant la Tradition de l'Église.
Vincent de Lérins s'applique sur toutes choses à mettre en garde les fidèles contre une des plus dangereuses tentations où leur foi soit exposée, ce qui arrive lorsque Dieu permet que de grands hommes, des hommes estimés par leurs talents, et en réputation de sainteté, deviennent les docteurs de l'hérésie. Il apporte pour exemple Valentin, Donat, Photin, Apollinaire, Nestorius, Tertullien, et surtout Origène, deux Pères dont il fait le plus magnifique éloge, pour en conclure que "tous les vrais catholiques doivent recevoir les Docteurs avec l'Église, mais non pas abandonner la Foi de l'Église avec les Docteurs".

Le Commonitoire est un de ces écrits que l'on ne peut lire trop souvent; il en est peu dans l'Antiquité chrétienne qui renferment tant de choses admirables en si peu de paroles. Le style est agréable, précis, doux et coulant; la phrase de Vincent de Lérins, toujours pure et harmonieuse, se module et se balance comme la période cicéronienne. Sous le rapport du style, l'auteur du Commonitoire nous paraît supérieur de beaucoup à Salvien qui vivait dans le même siècle.
Après avoir montré que la division des hérétiques en 2 classes principales détermina aussi à leur égard une double controverse, il ajoute : "Nous n'avons pas à nous occuper ici de celle qui consistait à montrer, par les monuments de la Tradition et les décisions dogmatiques, quelle était la Foi de l'Église; mais, celle qui avait pour objet de prouver la nécessité de croire à l'Église, mérite une attention particulière."

L'Antiquité chrétienne a produit sur ce sujet deux ouvrages fondamentaux, l'un vers le commencement du 3ième siècle, et l'autre au 5ième : les Prescriptions de Tertullien, et le Commonitoire de Vincent de Lérins. Nous les disons fondamentaux, parce qu'effectivement les considérations qui y sont développées frappent également toutes les sectes, quelles que soient leurs doctrines particulières : et de même que, en algèbre, on obtient en éliminant les conditions spéciales de tel problème particulier, des formules générales, applicables à toute espèce de quantité; de même, en écartant dans la lecture de ces deux écrits les noms des hérétiques contemporains et les réflexions accessoires qui s'y rattachent, on voit se dégager, dans sa pureté logique, le principe général de la controverse avec tous ceux qui créent ou choisissent leur foi, suivant la signification prope de ce nom d'hérétiques.

Voici le début plein d'humilité de ce beau livre : "Il me semble à moi, pèlerin, le plus petit de tous les serviteurs de Dieu, que ce ne serait pas, avec l'aide du Seigneur, chose d'une médiocre utilité de coucher par écrit ce que j'ai reçu fidèlement des saints Pères, précaution bien nécessaire sans doute à ma propre faiblesse, puisque l'aurai là sous la main de quoi suppléer, par une lecture assidue, à mon peu de mémoire."
Ces lignes expliquent bien le sens du titre choisi par l'auteur. On donnait à cette époque le nom de Commonitoire à un recueil de notes qui devaient aider la mémoire : c'est ainsi que l'empereur Théodose donna un commonitoire au comte Elpidius partant pour le Concile d'Ephèse, et que le pape Zozime de Rome en remit un à Faustin qu'il envoyait en Afrique.

Une des plus admirables pages du Commonitoire est celle qui traite du progrès, cette grande question de tous les temps et du nôtre en particulier. "Quelqu'un dira peut-être : 'Ne peut-il donc y avoir de progrès pour la Foi dans l'Église du Christ?' Qu'il y en ait, et qu'il y en ait beaucoup. Car, qui serait si malveillant pour les hommes, si maudit de Dieu, que d'empêcher ce progrès? Mais, il faut néanmoins que ce soit vraiment un progrès, et non pas un changement. Ce qui constitue le progrès d'une chose, c'est qu'elle prenne de l'accroissement, sans changer d'essence; ce qui en fait au contraire le changement, c'est qu'elle passe d'une nature à une autre. Il est donc nécessaire que l'intelligence, la science, la sagesse de chacun comme de tous, d'un seul homme comme de l'Église entière, suivant l'âge et le siècle, croissent et grandissent beaucoup, mais toutefois en leur espèce, c'est-à-dire, en conservant la même doctrine, le même sens, la même pensée.
Que la religion des âmes imite l'état du corps, qui, tout en se développant et en grandissant avec les années, ne laisse pas néanmoins d'être le même.
Il y a bien de la différence entre la fleur de la jeunesse et la maturité de la vieillesse; mais, celui qui est aujourd'hui vieillard, n'est pas autre chose que celui qui fut autrefois adolescent; en sorte qu'un seul et même individu a beau changer d'état et de disposition, il ne change néanmoins ni de nature, ni de personne. Les membres sont petits dans un enfant à la mamelle, grands dans un jeune homme; ils sont toutefois les mêmes dans l'un et dans l'autre. Autant les enfants ont de membres, autant en ont les hommes; et s'il est des parties qui se développent dans un âge plus mûr, elles existaient toutefois dans le principe de leur origine, en sorte que rien de nouveau ne parait dans un vieillard, qui ne fût caché en lui lorsqu'il était enfant.
Ainsi donc, il n'en faut pas douter, la droite et légitime règle d'un beau développement, l'ordre parfait et invariable d'une belle croissance, c'est quand le nombre des années vient à découvrir dans un jeune homme les parties et les formes que la sagesse du Créateur avait d'abord cachées dans un enfant. Mais, si l'homme, avec le temps, se change en une figure qui ne soit pas la sienne; si le nombre de ses membres augmente ou diminue, il faut bien, dans ce cas, ou que tout le corps périsse, ou qu'il devienne monstrueux, ou qu'il s'affaiblisse tout au moins.
De même, la doctrine de la religion chrétienne doit suivre ces lois de perfectionnement, se consolider par les années, s'étendre avec le temps, s'élever avec l'âge, mais demeurer cependant pure et intacte, se montrer pleine et entière dans toutes les mesures de ses parties, comme dans ses sens et ses membres en quelque sorte, n'admettre aucun changement, ne rien perdre de ce qui lui est propre, et ne subir aucune variation dans les points définis.
Pour l'Église du Christ, soigneuse et prudente gardienne des dogmes à elle confiés, elle n'y change jamais rien, n'y diminue rien, n'y ajoute rien; elle n'en retranche pas ce qui est nécessaire, elle n'introduit rien de superflu, elle ne laisse rien perdre de ce qui lui appartient, elle n'usurpe rien d'étranger; mais elle met toute son industrie, tout son entendement à traiter fidèlement et sagement les choses anciennes, à façonner et à polir ce qu'il put y avoir autrefois de commencé, d'ébauché; à consolider, à affermir ce qui fut exprimé, développé; à garder ce qui fut confirmé, défini.
Enfin quel autre but s'est-elle jamais proposé dans le décret des Conciles, sinon de faire croire avec une Foi plus vive ce que l'on croyait avec plus de simplicité; de faire prêcher avec plus de force ce qui se prêchait avec plus de faiblesse; de faire adorer avec plus de zèle ce que déjà l'on adorait avec sûreté?"

Saint Vincent de Lérins mourut avant la fin de 450, sous le règne des empereurs Théodose II et Valentinien III. Ses reliques, dit-on, sont respectueusement gardées à Lérins; des parcelles existeraient quelque part ailleurs.
Saint Vincent de Lérins voyait dans l'onde d'un ruisseau qui s'éloigne de sa source vers laquelle il ne doit jamais remonter, l'image des moments fugitifs de la vie, qui s'écoulent pour ne plus jamais revenir! Hélas ! quelle est la bouche qui n'a pas dit quelquefois en pensant à la brièveté de nos jours: Qu'est-ce que la vie?
En nous rappelant notre heureuse enfance, en foulant de nouveau par la pensée cette pelouse où nous folâtrions avec tant de gaîté, en revoyant en esprit ces campagnes où nous promenions notre insouciante jeunesse, ne semble-t-il pas que nous touchions encore à des instants écoulés pourtant depuis bien des années? Or, il en sera de même, lorsque sur notre lit de mort, nons pourrons envisager d'un seul coup d'oeil notre vie tout entière : que sera-t-elle alors pour nous, sinon un songe frivole, une ombre légère et fugitive? 'Qu'est-ce que votre vie, dit l'apôtre saint Jacques ? C'est une vapeur qui parait pour un peu de temps et qui sera bientôt dissipée. N'êtes-vous donc pas des insensés, vous qui dites: Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y négocierons pendant une année, et nous y ferons un gain considérable : savez-vous même ce qui arrivera demain?'
Beaucoup de personnes pensent assez souvent à la brièveté de la vie; mais cette pensée, que Dieu a destinée à porter tant de fruits, est stérile pour elles. Loin d'en profiter, en effet, elles s'empressent de la chasser dès qu'elle se présente, et s'efforcent de la remplacer par des pensées riantes et frivoles. En vérité, n'est-ce pas là une folie semblable à celle des insensés qui danseraient au-dessus d'un volcan ouvert sous leurs pieds pour les dévorer?
Dans le calendrier romain (...) saint Vincent était fêté à Lérins le 28 mai, et il est fêté le 24 mai dans l'Église actuelle.

(Source : St Materne)

 

 
 
 

'The Church of the Lord is built upon the rock of the apostles

among so many dangers in the world; it therefore remains unmoved. The Church's foundation is unshakable and firm against assaults of the raging sea. Waves lash at the Church but do not shatter it. Although the elements of this world constantly beat upon the Church with crashing sounds, the Church possesses the safest harbor of salvation for all in distress. There is a stream which flows down on God's saints like a torrent. There is also a rushing river giving joy to the heart that is at peace and makes for peace. He who read much and understands much, receives his fill. He who is full, refreshes others. So Scripture says: "If the clouds are full, they will pour rain upon the earth." Therefore, let your words be rivers, clean and limpid, so that you may charm the ears of people. And by the grace of your words win them over to follow your leadership. Solomon says: "The weapons of the understanding are the lips of the wise"; and in another place he says: "Let your lips be bound with wisdom." That is, let the meaning of your words shine forth, let understanding blaze out. Let no word escape your lips in vain or be uttered without depth of meaning.'

St. Ambrose of Milan

LA PRIÈRE C'EST LE CRI DU CŒUR MONTANT VERS DIEU. 
ELLE NE S'APPREND PAS DANS DES MANUELS. ELLE DOIT 
JAILLIR TOUT NATURELLEMENT D'UN CŒUR QUI ATTEND LE 
SECOURS DIVIN, AVEC ASSURANCE.

JÉSUS A MIS LUI-MÊME EN ÉVIDENCE LA VALEUR DE LA PRIÈRE : 
« TOUT CE QUE VOUS DEMANDEREZ, AVEC FOI, PAR LA PRIÈRE, 
VOUS LE RECEVREZ »

(St MATTHIEU 12 : 22).

 

 

 

 

L'Eglise latine célèbre aujourd'hui :

Saint Grégoire Père-Abbé et Pape de Rome

St Grégoire VII,abbé,pape

 

Saint Bède "Le Vénérable"

 

On disait de lui: "C'est l'homme le plus savant de notre temps. Pourtant Bède n'est jamais sorti de son monastère anglais.

 « Ô bon Jésus vous avez daigné m'abreuver des ondes suaves de la science, accordez-moi surtout d'atteindre jusqu'à Vous, source de toute sagesse. »

(Bède le vénérable)

" C'était un petit orphelin de Wearmouth dans le Northamberland quand, à sept ans, on le confie à saint Benoît Biscop, abbé du monastère local.

Le petit Bède trouve là sa vraie famille, la famille bénédictine. Quand il fut grand, l'abbé l'envoya fonder avec saint Ceolfrid l'abbaye-sœur de Jarrow.

Il y demeura toute sa vie, réalisant en sa personne le modèle du moine bénédictin, partageant son temps entre le travail manuel (on dit de lui qu'il exerçait l'office de boulanger), l'étude et la prière.

Son œuvre, qu'il appelle lui-même une compilation d'extraits des anciens (la bibliothèque de monastère était d'une richesse étonnante pour un nouveau monastère) est considérable: œuvres exégétiques, historiques, liturgiques, poétiques.

Il conclait ainsi son dernier ouvrage:

« Je te prie, ô bon Jésus, qui avec bienveillance m'a permis de puiser aux douces paroles de ta sagesse, accorde-moi, dans ta bonté, de parvenir un jour à toi, source de toute sagesse, et de me trouver toujours face à ton visage ».

Il fut le premier historien de l'Angleterre, des origines à l'année 731, et nul historien de l'Europe ne peut s'en passer.

Il introduisit la connaissance des Pères latins dans ce pays et fut le premier auteur à s'être servi de l'anglais dans ses écrits.

Son œuvre lui valut le surnom de vénérable. Sa mort fut humble et tranquille comme toute sa vie.

La veille, il dictait encore, assis sur son lit, une traduction anglaise de l'évangile selon saint Jean.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape de Rome SS Benoît XVI :

CONSEILS DU STARETS AMBROISE A PROPOS DE "LA PRIERE DU COEUR"

"Tu me décris dans ta dernière lettre comment une pensée t'a forcé à prier Dieu qu'Il fasse descendre ton esprit dans ton coeur.

Mais chez aucun des Saints Pères nous ne voyons que l'un d'eux ait jamais prié ainsi.

Il vaut mieux prier humblement :

" Ô Seigneur, aie pitié de moi comme Tu le sais, Toi".

Nous avons reçu du Seigneur le commandement de prier :

Notre Père !

Que Votre volonté soit faite !

Mais chez toi on voit partout transparaître, même dans la prière, que tu veux que tout se fasse absolument selon ta volonté, ou selon la suggestion de l'ennemi.

Que le Seigneur nous protège de tout mal, en particulier de la fourberie de l'ennemi dont le signe manifeste est la confusion désordonnée, la pensée de vaine gloire, avec ce qui s'ensuit :

*pensées froides ou

*désirs du monde, ou encore

*colère et irritation."

(1er mars 1869)

 

Third Finding of the Honorable Head of the Holy Glorious Prophet, Forerunner and Baptist John 


Commemorated on May 25

Le précieux Chef du Précurseur, ayant été de nouveau perdu après son transfert d'Emèse (1), fut retrouvé par un Prêtre, bien des années plus tard, dans un vase d'argent enfoui en terre, en un endroit consacré, situé à Comanes en Cappadoce. De là, il fut transféré en grande pompe à Constantinople, où l'empereur et le Patriarche, entourés de tout le peuple, l'accueillirent avec piété et le déposèrent en un lieu saint.

Chef St Jean

In the eighth century, during the iconoclast persecutions, the head of St John the Baptist was taken to Comana (the place of St John Chrysostom's exile) for safekeeping, and was lost. (The iconoclasts attacked not only the holy icons, but the veneration of relics of the Saints, sometimes destroying the relics themselves.)

When the persecutions ended, the location of the head was revealed to a priest, and it was found in a silver vessel, "in a sacred place." It was returned to Constantinople with great solemnity and celebration. See the First and Second Findings, commemorated February 24.

Where is it now? After several inquiries, we have not been able to learn whether the Head of St John the Baptist is lost again, or whether it rests in some known place.

 

By giving your venerable head to a sinful woman, / Herod broke the law of God. / But we behold it and cry out for joy, / And say to you, O forerunner: / Pray to the Lord that He may grant mercy to us all!

 

ND-de-Sheshan-3.jpg

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

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Vous pouvez envoyer des intentions de prières pour vos malades  à l'adresse suivante, nous porterons ces intentions lors des Offices Liturgiques:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Possibilité de recontrer un prêtre pour accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

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"Ye mortals, exalt and praise Him Who by His death emptied the dominion of death and promised all the mortal race life and resurrection." (St. Ephraim the Syrian)

"Ye mortals, exalt and praise Him Who by His death emptied the dominion of death and promised all the mortal race life and resurrection." (St. Ephraim the Syrian)

LA MORT D'UN AMIS

 

Un soir du monde, un ami est mort. Lazare est mort, et Jésus est bouleversé. Lazare est mort, et ses sœurs sont effondrées. Alors Jésus vient, réconforte et se rend au tombeau. Après avoir fait rouler la pierre, il dit d'une voix forte : « Lazare, sors dehors ! » Et il sortit du monde des ombres.

Jésus de poursuivre : « Déliez-le et laissez-le aller » (Jn 11). Un mort est revenu chez les vivants. De la vie a été arrachée à la mort qui la tenait captive. Force inouïe et unique de l'amitié de Jésus. Divine douceur.

Un soir sur le monde, l'Ami par excellence, l'Ami de tous les délaissés, l'Ami des plus fragiles est mort, lui aussi. Assassiné. Exécuté afin de ne pas déranger l'ordre établi qui prétend garder maîtrise sur Dieu.

Quelque temps avant son arrestation, il disait à son Père : « Ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi » (Jn 17,25-26). Cet homme-là, ce passeur, a été séparé des siens par la Croix et par la mort. Tout semble alors fini. Pour les ennemis comme pour les amis. Pour les puissants comme pour les humbles. Nuit obscure du monde, d'hier comme d'aujourd'hui. Mais voilà, une femme veille.

Une femme aura suffi pour que s'inaugure le matin du monde. Marie de Magdala se lève, alors que « la ténèbre était sur les eaux » (Genèse 1,2), au creux de la nuit encore, de la peur, de la fatigue et de l'incompréhension. Elle part seule vers le tombeau de Jésus. Pourquoi ? Nul ne sait. Sinon que son amour fait aller ses pas.

Marie de Magdala, elle, témoin de la Croix, témoin de la mort. Présente jusqu'à la fin. Témoin alors de l'eau et du sang jaillis du côté du crucifié : la vie ne saurait être retenue par les clous et déjà se transmet pour tous. Inouï de l'amitié de Jésus pour son peuple. Pour tous. Partager non la mort, mais la vie encore et encore. L'offrir, gratis.

La Madeleine, sœur de tous les perdus du monde, de tous les aimants du monde aussi, s'élance, seule réponse possible à tous les pourquoi, du sein même de la perte de l'Aimé. Elle vient pour se tenir là. Simplement. Encore au plus près, comme durant la vie de Jésus.

Opiniâtreté des femmes, dans la nuit. Mais la ténèbre a été fracturée : de la mort, auprès de laquelle elle vient se recueillir et qu'elle ne trouve pas, elle repart aussitôt vers la vie. Courir, dire, revenir avec d'autres.

Elle ne cherche ni explication ni preuves. Elle ne fait pas d'enquête. Juste une divine douceur : un tombeau scellé a été ouvert. Un tombeau extérieur : celui du Jésus le Nazaréen. Un tombeau intérieur : en elle.

Pierre et le disciple que Jésus aimait arrivent. Ils entrent, ils voient. Quoi donc ? Le plein d'une présence. Mais pas celle de la mort. Des signes attestent pourtant qu'elle est bien passée par ici : les bandelettes et le linge qui enveloppaient le visage sont là. Oui, il était bien mort. Mais la mort a disparu.

Quelle présence alors ?

Celle d'une vie qu'on ne peut saisir, du souffle du Vivant qui poursuit sa course. Pour ouvrir les tombeaux des vivants. Divine douceur du matin du nouveau monde. L'amitié de Dieu fait toutes choses nouvelles.

Un peuple nouveau va naître. Non du sang, non de la terre ni des pouvoirs ou des savoirs, mais de l'amitié incomparable du Père pour le Fils. De l'amitié du Fils pour toute femme, tout homme dont le cœur est ouvert. Un peuple nouveau va naître. De l'amitié de Dieu pour ce monde renaissant. 

 

(VÉRONIQUE MARGRON

"LA VIE")

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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"Nouvelles de France"  

signalait que

LE PARLEMENT EUROPEE BLOQUE UNE

RESOLUTION EN FAVEUR DES REFUGIES

CHRETIENS !…

La « Proposition de résolution du Parlement européen sur la nécessité de mettre en place une politique d’assistance spéciale pour les réfugiés chrétiens », soumise en décembre dernier par le député polonais Marek Jurek, du groupe Conservateurs et Réformistes Européens, attend depuis maintenant 6 mois que la Conférence des présidents des groupes politiques veuille bien l’examiner. Il faut croire que le texte de cette résolution qui appelle les pouvoirs publics à séparer les réfugiés chrétiens des immigrants musulmans et qui leur demande d’informer sur tous les cas de persécutions à l’encontre de réfugiés chrétiens n’est pas du goût des groupes majoritaires au Parlement européen dont font partie les députés LR et PS français […]

[Extraits de la résolution] Le Parlement européen,

–  vu sa résolution du 21 janvier 2010 sur les attaques récentes contre des communautés chrétiennes,

–  vu sa résolution du 15 novembre 2007 sur de graves événements compromettant l’existence de communautés chrétiennes et celle d’autres communautés religieuses,

–  vu l’article 133 de son règlement,

considérant que des persécutions religieuses ont eu lieu lors de mouvements migratoires, notamment en avril 2015, lorsque 12 chrétiens se sont noyés après avoir été jetés à l’eau parce qu’ils priaient sur l’embarcation qui devait les mener en Italie ;

considérant que des migrants Algériens ont agressé à Hemer, en Allemagne, un Érythréen et sa femme enceinte car celui-ci portait une croix ;

considérant que, dans le camp de réfugiés de Freising en Bavière, une famille chrétienne venue d’Irak a subi des violences physiques et a fait l’objet de menaces qui l’ont contrainte à rentrer à Mossoul ;

considérant que des Assyriens originaires de Göteborg, en Suède, ont reçu des menaces signées EIIL ;

considérant que le Conseil central des chrétiens orientaux en Allemagne a dénoncé le silence qui, pour des raisons idéologiques, entoure les persécutions subies par les réfugiés chrétiens ;

demande aux autorités de l’Union européenne et aux médias de dénoncer les manifestations de haine envers les chrétiens ;

demande à toutes les autorités compétentes de prévenir tout acte de persécution des chrétiens ;

demande aux gouvernements d’accélérer et de faciliter le déplacement vers d’autres camps, des chrétiens persécutés lorsque ces derniers sont en danger.

(Source : Nouvelles de France, 23 mai)

 

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Lorsque Paris honore Saint Martin...

 

L’association "ORIFLAMMES"

organisait le samedi 21 mai 2016

une magnifique procession dans les rues du centre de Paris,

entre l’Eglise Sainte Elisabeth de Hongrie et Saint Germain l’Auxerrois

pour fêter

le 1700ème anniversaire

de la naissance de celui qu’on pourrait appeler la "Patron de l’Europe Chrétienne".


Les Hongrois étaient nombreux à se joindre à leur ambassadeur pour cet évènement.


 

 

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ISIS Attack Assyrian District in Syria, Five Killed


Assyrian International News Agency
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ISIS Attack Assyrian District in Syria, Five Killed


2016-05-22 07:34 GMT

 

Three Assyrians killed by ISIS attacks in al-Wusta district of Qamishle, Syria. From left to right: George Lahdo, Karim Simon and Toma Khosho.(AINA) -- An attack by ISIS in the al-Wusta district of Qamishle, Syria killed at least five persons, three of them Assyrians, and injured more than a dozen. This is the third time al-Wusta, inhabited almost exclusively by Assyrians, has been attacked (AINA 2016-01-24).

 

Related: Attacks on Assyrians in Syria

 

ISIS terrorist stormed the area near Miami restaurant, shouting "Alahu Akbar" (God is great) and "ISIS is here to stay" while firing shots with handguns and lobbing grenades. Assyrian Gozarto Protection Forces (GPF) shot and killed two suicide bombers before they could detonate their suicide belts. One suicide bomber was able to detonate his belt near Miami restaurant and Dominos Pizza.

 

The three Assyrians killed have been identified as George Lahdo, Karim Simon and Toma Khosho.

Le Témoignage émouvant de Dayroyo Jouhanon, Prêtre de l'Eglise Patriarcale sur Paris:

 

" Seigneur, sauve-moi ! "

(Mt 14, 30)

Le cri de Pierre en voyant le vent fort qui soufflait contre lui alors qu'il marchait sur les eaux peut devenir le cri de tout chrétien aujourd'hui qui voit la haine du diable qui souffle contre lui en essayant de le faire perde sa Foi en Jésus-Christ !

 

Mes pensées à notre peuple qui souffre actuellement et notamment aux victimes du nouvel attentant terroriste qui e eu lieu hier à Zaline (Qamishli) nord-est de la Syrie.

Paix à leurs âmes ! (Source: 

Dayroyo Youhanon, )

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Les promesses du gouvernement de ces derniers mois (augmentation pour les professeurs des écoles, aides pour les jeunes, augmentation du point d'indice des fonctionnaires...) ont un coût. Un coût très élevé que le gouvernement va devoir résorber comme il peut. Selon Les Echos, ce seront les ministères qui vont en faire les frais... avec un budget en baisse pour 2017.

Moins de budget pour les ministères français

Le journal Les Echos a obtenu en exclusivité le plan d'économies du gouvernement pour 2017. Un plan qui devrait lui permettre de maintenir son objectif de 50 milliards d'euros d'économies entre 2015 et 2017 afin de faire baisser le déficit public sous la barre des 3 %. Mais ce plan a été mis à mal par les annonces et les promesses de François Hollande qui espère gagner des votes en distribuant de l'argent comptant.

 

Ainsi, selon Les Echos du 22 mai 2016"1,9 milliard d'euros de mesures complémentaires devront ainsi être réalisées cette année par l'Etat et ses opérateurs". Moins d'effectifs et des budgets révisés à la baisse de près de 2 % en moyenne, nous apprend le journal : voilà ce qu'espère François Hollande dans le cadre de la Loi des Finances de 2017.

Une loi des Finances qui s'annonce compliquée

 

Par cette lettre du gouvernement, signée par le Premier ministre, aux ministères, François Hollande commence à prévoir la suite des événements. Impossible, sans économies supplémentaires, d'arriver à un déficit public de 2,7 % en 2017. Mais les principaux concernés ne sont guère contents.

"C'est assez violent..." confie aux Echos un membre d'un ministère secondaire.Car tous seront concernés sauf, selon la lettre dont a pris connaissance Les Echos, "l'enseignement et la sécurité".

Au vu des efforts que le gouvernement demande à ses propres équipes, difficile de croire qu'il y aura de la marge pour une nouvelle baisse des impôts en 2017 comme l'a laissé entendre François Hollande...

source

 

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LES FRANÇAIS ET LES ANGLAIS ONT DESSINÉ LES FRONTIÈRES, ET LES ARABES ONT COLORIÉ LA CARTE » / OLJ

 

L’historien français Henry Laurens revient sur le contexte et l’enjeu de l’accord Sykes-Picot depuis cent ans jusqu’à aujourd’hui.

Propos recueillis par Antoine AJOURY | OLJ

 Qui mieux que Henry Laurens, professeur au Collège de France, titulaire de la chaire d’histoire contemporaine du monde arabe et auteur de nombreux ouvrages, pour expliquer l’accord historique Sykes-Picot qui a influencé la région du Proche-Orient depuis cent ans. Pour L’Orient-Le Jour, il commente le contexte et l’évolution des pays arabes nés des frontières dessinées par les Français et les Anglais, et qui se sont figées au fil des décennies.
Peut-on parler du contexte historique de l’accord Sykes-Picot ?

L’accord Sykes-Picot est intimement lié à la conjoncture de la Première Guerre mondiale. Au début, les Français et les Anglais voulaient maintenir l’Empire ottoman, parce que tout simplement cela paraissait la meilleure formule juridique pour protéger leur présence et leurs investissements économiques dans la région. Mais suite à la bataille des Dardanelles, la Russie a fait savoir qu’elle revendiquait Constantinople. Les Français et les Anglais ont dû accepter la demande russe. À partir de ce moment-là, cela signifiait la fin de l’Empire ottoman. Il fallait donc étudier le partage de cet empire.
Les négociations ont été confiées à deux diplomates qui n’étaient d’ailleurs pas à un haut niveau décisionnel, le Français François Georges Picot et le Britannique sir Mark Sykes. Au départ, on n’y attachait pas une grande importance, d’autant plus qu’on était en pleine guerre et qu’il y avait d’autres sujets beaucoup plus importants. Ils ont néanmoins négocié durant plusieurs mois pour arriver à un texte qu’ils ont présenté aux autorités. Le document n’est en fait qu’un échange de lettres entre Paul Cambon, ambassadeur de France à Londres, et sir Edward Grey, secrétaire d’État au Foreign Office. Il n’y a donc pas un accord à proprement dit. Cet échange de lettres prévoit des zones directes et des zones indirectes de domination française et britannique. Le texte prévoit en outre la création d’un ou de plusieurs États arabes.

Une fois approuvé par les gouvernements français et anglais, l’accord a été transmis à la Russie qui l’approuve à son tour avant qu’il soit enfin validé par l’Italie. Cet ensemble de documents diplomatiques est centré sur l’idée de zones sous contrôle direct, relativement limité, pour la France sur le littoral est de la Méditerranée et de la région de Cilicie. Pour le Royaume-Uni, le contrôle direct se limitait à la région entre Bagdad et Bassora. Le reste des terres intérieures est sous contrôle indirect de ces deux pays, qui dans la pensée de Sykes et Picot est donné aux Hachémites qui seront dans une zone sous tutelle française et dans une autre zone sous tutelle britannique. À noter donc que dans cet accord, le mot Liban n’apparaît pas. Le mot sionisme aussi. La Palestine est internationalisée.

Entre-temps, il y a eu deux changements essentiels. D’abord il y a eu en avril 1917 l’entrée en guerre des États-Unis qui ne se considéraient pas liés par cet accord, appelant ainsi à appliquer le principe du droit des peuples à décider d’eux-mêmes. À partir de ce moment-là, le vocabulaire et la grammaire des relations internationales changent. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles Sykes se tourne vers les sionistes pour remettre en cause l’accord franco-britannique. D’où la seconde partie des événements qui conduisent, entre autres, à la déclaration de Balfour du 2 novembre 1917.
De leur côté, les Français découvrent qu’il y a un problème dans l’accord : la wilayet de Mossoul est dans la zone de contrôle indirecte des Français, mais les Anglais contrôlent les concessions pétrolières de la ville.

Une fois la guerre terminée en 1918, les événements se précipitent. En décembre 1918, le président du Conseil français, Georges Clemenceau rencontre le Premier ministre britannique Lloyd George, sans témoin. Ce dernier exige la Palestine et Mossoul. À partir de là commencent des négociations qui finiront par la conférence de San Remo.
Ce qui est toutefois important, c’est la position du président américain Wilson. Quand il appelle au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, il parle des peuples blancs. C’est quelqu’un de raciste. Un des pires présidents ségrégationnistes de l’histoire des États-Unis. Donc les Arabes poseront problème parce qu’il ne sait pas s’ils sont blancs ou pas.
C’est donc début 1919 qu’on se met d’accord sur la création de mandats, une forme de colonisation à durée déterminée. La question sera à qui donner des mandats. L’émir Fayçal ben Hussein ayant accepté l’idée voulait uniquement un mandat britannique pour consolider l’unité arabe. Or les Français n’étaient évidemment pas d’accord. Une commission a été formée et chargée de consulter la population. Or à la surprise des Français et des Britanniques, les Arabes sous contrôle anglais réclamaient les Français, et les Arabes sous contrôle français voulaient les Anglais.

 

Les Français étaient embêtés. Il fallait trouver des Arabes qui voulaient de la présence française. Ils ne trouvent que les Libanais chrétiens. En échange, ces derniers exigent un État libanais souverain. Or, au départ, les Français n’en voulaient pas.

On arrive à San Remo, en 1920, où on négocie les derniers points de l’accord qui a conduit à quelques remaniements dans la carte du Proche-Orient. À noter dans ce cadre qu’il s’agissait d’une conférence et non pas d’un accord. Il n’y a donc pas de parties signataires, mais un procès-verbal. Parallèlement, Français et Britanniques signèrent un accord sur le partage du pétrole de Mossoul qui passe désormais à l’Irak. La France obtient ainsi 25 % de l’exploitation du pétrole et crée donc à cette fin la Compagnie française du pétrole qui est l’ancêtre de Total.

À noter donc que la carte de San Remo n’a rien à voir avec la carte dite de Sykes-Picot. Et quand les gens parlent de Sykes-Picot, ils pensent en réalité à San Remo.
Pourquoi ces frontières dans l’ensemble ont résisté au temps ?

Parce que les habitants et les pouvoirs arabes se sont installés dedans. Beyrouth a pris le contrôle du territoire libanais, Damas celui de la Syrie, Bagdad du territoire irakien, etc. À noter toutefois qu’une bonne partie du tracé des frontières suit les limites administratives ottomanes. Ainsi, on peut dire que les Français et les Anglais ont dessiné les frontières, et que les Arabes ont colorié la carte.

La France et le Royaume-Uni ont créé des États, des administrations, ils ont défini des territoires, et très rapidement ceux-ci sont devenus rigides. Mais c’était le choix des Arabes. L’exemple absolument parfait est le cas des réfugiés palestiniens. En 1948, les États arabes sont solidement installés, ce qui fait que les réfugiés palestiniens se sentent palestiniens ; ils ne se sentent pas libanais, syriens, égyptiens, etc. Et de l’autre côté, ils sont considérés comme palestiniens.
(Regards croisés : L’accord Sykes-Picot vu par des Arabes…, l’article de Samia Medawar)
En outre, les définitions des populations arabes sont beaucoup plus rigides que les définitions eu Europe où l’on voit des Français devenir des Allemands ou des Anglais devenir des Français, tandis que la situation est beaucoup moins flexible dans les pays arabes.

Ces frontières sont devenues solides du fait même de la volonté des pays arabes qui se sont construits dans le cadre de ces frontières. Ce qui est curieux parce que les dirigeants arabes accusaient souvent l’impérialisme de vouloir supprimer les frontières de Sykes-Picot en voulant créer des mini-États. En fait, ils étaient attachés aux frontières de San Remo et les défendaient contre les complots des impérialistes. Par contre, ce qui inquiète les Turcs, c’est la remise en cause de la conférence de Lausanne parce qu’ils ont peur de l’émergence d’un État kurde.
Après 1920, l’énergie politique des Arabes s’est concentrée sur l’action politique et la construction de l’État dans les limites de leurs frontières. Mais à partir des années 30, il y a eu un mouvement d’unité arabe qui est réapparu. Ce mouvement remettait en cause la légitimité des États. Mais ce sont aussi les mêmes qui construisaient les États. En fait chaque pays voulait l’unité arabe, mais à son propre profit et pas au profit des autres. Qu’il s’agisse de l’Irak, de l’Égypte. Et ça n’a jamais marché.

Entre-temps, les sociétés arabes ont divergé à partir des années 20 avec les nouvelles organisations sociales, les lois différentes entre les pays et la construction de nouvelles cultures à l’intérieur de chaque espace. Voyez la difficulté que l’Allemagne a aujourd’hui pour intégrer l’ancienne Allemagne de l’Est alors que cette dernière n’a été séparée du reste de l’Allemagne que pendant 45 ans. Au Proche-Orient, cela va faire un siècle que les frontières ont pris forme.
Une autre raison est l’absence de démocratie. L’Union européenne a pu se construire parce qu’il s’agissait d’un mouvement démocratique avec des consultations régulières de la population à chaque étape.

L’Égyptien Gamal Abdel Nasser, le Syrien Hafez el-Assad ou l’Irakien Nouri Saïd étaient certes des hommes d’État jouissant d’une grande popularité, mais c’étaient des dirigeants autoritaires qui ne respectaient pas les oppositions et ne cherchaient l’unité arabe que pour leur propre profit (Source: Chrétiens de la Méditéranée)

 

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Hier, 24 Mai, nous célébrions la mémoire de  St Symeon Stylite le Jeune

[English text → below]

A 18 km au sud-ouest d’Antakya (autrefois Antioche sur l’Oronte) en Turquie, non loin de la frontière syrienne, se dressent les ruines d’un imposant monastère, Aziz Simon Manastırı. 


Comme l’indique la Vie de Syméon stylite le Jeune (à ne pas confondre avec son homonyme, résidant dans les environs d’Alep), le complexe fut édifié, au 6e s., à la demande du saint lui-même autour d’un rocher, sur lequel il avait trouvé refuge pour échapper aux demandes incessantes des pèlerins toujours plus nombreux à solliciter ses grâces.

 

Les disciples de Syméon élevèrent ensuite au centre du monastère, une colonne (du grec στῦλον), au sommet de laquelle le saint séjourna durant 45 ans, jusqu’à son décès survenu le 24 mai 592.

 

Le visiteur peut encore contempler aujourd’hui la base de la colonne jadis occupée par le thaumaturge; à faible distance, on aperçoit les restes d’un escalier taillé dans le roc, conduisant à son sommet vraisemblablement au moyen d’une échelle.

18 km South West from Antakya (the former Antioch on the Orontes) in Turkey, not far from the Syrian border, one can still admire the ruins of an impressive monastery, Aziz Simon Manastırı. As mentioned in the Life of Symeon Stylites the Younger (not to be confused with his homonymous ‘the Elder’ who resided in the region of Aleppo), the 6th century complex was planned according to the directives given by the saint himself: it was built around a rock that Symeon had chosen as a refuge in order to escape the ever growing multitude of pilgrims and their unceasing requests. Later on, his disciples erected a column (in Greek στῦλον) in the centre of the monastery ; on top was a small platform where the saint resided during 45 years, until he died on 24 May 592.

The base of the column can still be seen by today’s visitors, as well as the remains of a staircase cut in the rock, which was probably connected to a ladder leading to the top.

(Source:  publication de Société des Bollandistes - Official Site.)

 

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Nine Years in Detention for Christ: Patriarch Antonios & Persecuted Christians of Eritrea

 

by ORTHODOXY COGNATE PAGE on MAY 23, 2016

in FEATURED NEWSNEWS

 

Latest Know Pic of Patriarch Abune Antonios (OCP Media Network 2015)

Latest Know Pic of Patriarch Abune Antonios (OCP Media Network 2015)

OCP News Service – 23/5/16

Latest Snap and information on the detained Patriarch Abune Antonios of Eritrea
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/?p=34405

Eritrean Orthodox Faithful Call to Restore Patriarch Abune Antonios
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/eritrean-orthodox-faithful-call-to-restore-patriarch-abune-antonios/

The Detained Patriarch, Persecuted Christians and a Dying Church of Eritrea
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/the-detained-patriarch-persecuted-christians-and-a-dying-church/

An Initiative To Form An Eritrean Muslim Council
http://awate.com/an-initiative-to-form-an-eritrean-muslim-council/

Restore Patriarch Antonios
http://www.abuneantonios.com/

Excommunication Notice from the Union of Eritrean Orthodox Monasteries
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/excommunication-notice-from-the-union-of-eritrean-orthodox-monasteries/

Global: The month of May 2016 marks the 9th year of the illegal detention of His Holiness Patriarch Antonios of Eritrea by the governmental authorities in the capital city of Asmara. Despite of several international efforts, the Patriarch remains under house arrest since May 2007.

Let us keep our Father and the persecuted Christians in daily prayers. May God keep him safe.

Briefing on the Detention

A secret session of the Holy Synod in January 2006 at Asmara formally removed Patriarch from his office and on 20th January.  On 20 January 2007, two priests accompanied by security persons of the Government the Patriarch’s residence and confiscated his personal pontifical insignia. On 27 May 2007, Abune Antonios was replaced by  Abune Discoros (Passed Away Recently) with the support from the Eritrean Government. 

Eritrean Muslim Community
The Muslim community of Eritrea face many difficulties. The Last formally elected Mufti was the late Mufti Ibrahim AlMukhtar who passed away in the year 1969. Sheikh Alamin installed by the ruling party is not recognized by majority of the Muslims in the country.

As per World Watch Monitor, there are several Christians leaders who are under detention. Below mention is a list of the most famous prisoners.

Abune Antonios
Head of the Orthodox Church, removed from his position in 2007 after criticising the Eritrean government for interference in church activities. Two priests accompanied by government security agents entered the Patriarch’s residence and confiscated his personal pontifical insignia. He was replaced by Abune Dioskoros (Passed away recently) – a development orchestrated by the Eritrean government. Patriarch Antonios, who has never been charged with any offence, remains under house arrest and strict state surveillance.

Ogbamichael Teklehaimanot
Senior pastor of the Kale Hiwot Church. Arrested for participating in a Protestant wedding ceremony in Barentu on 9 January, 2005. Taken to Asmara Police Station No. 5, then subjected to 10 months of solitary confinement and hard labour at Sawa military camp. Released after six years, then re-arrested six months later, after a fleeing church member, who was being monitored, called him. Now back in prison in Barentu, where he has been for 11 years in total.

Kidane Weldou
Senior pastor of the Full Gospel Church and member of the executive committee of Gideons International in Eritrea. When his vehicle was found abandoned in 2005, his wife and four children assumed he had been arrested. Believed to be in Wongel Mermera prison.

Haile Naigzhi
Leader of Eritrea’s Full Gospel Church, arrested at his home during the early hours of 23 May, 2004, and taken to Police Station #1 in Asmara.

Kiflu Gebremeskel
Founder and senior pastor of Southwest Full Gospel Church, and member of the executive committee to the Full Gospel Church of Eritrea. Before he became a full-time pastor, Dr. Gebremeskel was also a mathematics lecturer and until 1999 was department and faculty head at the University of Asmara. Has a Ph.D. in mathematics from Chicago University. Taken from his home in Asmara Gejeret in May 2004. Wife and four children have not been able to visit him.

Million Gebreselasie
Anaesthetist and pastor of Massawa Rhema Church. Arrested on 3 June, 2004, five days after another pastor, Tesfasion Hagos (who has since been released and granted asylum in another country), visited his church and home. Arrested at a police checkpoint just before entering Asmara, as he was returning Pastor Hagos’ belongings to his home. Taken to the 2nd Police Station, where he was held for about two months, before being relocated to Wongel Mermera, where he remains. Unmarried.

Futsum Gebrenegus
Eritrea’s only psychiatrist. Also served as an Orthodox priest. Arrested in Nov. 2004 for allegedly being involved in the renewal movement within the Orthodox Church.

Gebremedhin Gebregiorsis
Expert theologian and Orthodox priest also arrested in Nov. 2004 for allegedly being involved in the renewal movement within the Orthodox Church.

Tekleab Menghisteab
Doctor and Orthodox priest also arrested in Nov. 2004 for alleged involvement in the renewal movement within the Orthodox Church.

Source:
OCP News Service- World Watch Monitor

TRISTE ANNIVERSAIRE !
Il y a neuf ans que le Patriarche de l'Eglise d’Érythrée a été écarté du pontificat pour des raisons politiques.
Il demeure pourtant le seul chef reconnu pour son Eglise d’Érythrée par les Eglises Orthodoxes Orientales et l'Eglise Romaine .
 
SAD ANNIVERSARY!
It was nine years ago that the Patriarch of the Church of Eritrea was sidelined of the pontificate for political reasons.
Yet it remains the only leader recognized for his Church of Eritrea by the Oriental Orthodox Churches and the Roman Church.
 
 
Our Church in France and Africa began to pray for this sad anniversary.
We fervently pray that this "Confessor of the Orthodox Faith" of the Apostolic Faith, to be returned to his Church.
May the Mother of God the Word Incarnate, the Saints of his country and the Holy angels support the Patriarch in isolation. We are all close to him through prayer and brotherly love.
Your respectfully in our Lord. Aloho m'barekh (God bless you)!
+ Mor Philipose-Mariam
 
Notre Eglise en France et en Afrique se met en prière pour ce triste anniversaire.
Nous prions avec ferveur pour que ce "Confesseur de la Foi Orthodoxe", de la Foi Apostolique, soit restitué à son Eglise.
Que la Mère de Dieu le Verbe Incarné, les Saints de sa patrie et les Saints anges soutiennent le Patriarche dans son isolement. Nous sommes tous près de lui par la prière et l'amour fraternel.
Votre respectueusement en Notre-Seigneur. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

 
+Mor Philipose-Mariam

 

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Restaurer le code de Chevalerie pour

 

les "Temps Modernes"

 

 

Cette semaine, le père Patrice Gourrier, prêtre catholique, psychologue-clinicien, ancienne Grande Gueule sur RMC, et qui a été nommé par le pape François « missionnaire de la Miséricorde » pour toute la durée du jubilé, nous partage son regard sur ce nouveau précepte du décalogue chevaleresque :

Tu ne mentiras point et seras fidèle à la parole donnée

Au cours de sa vie, chacun poursuit l’objectif d’être plus cohérent, chacun est à la recherche de l’unité de son être. Un chevalier, plus que quiconque, souhaite unifier son être pour mieux s’élever. Personne au monde, pas même un chevalier ne peut élever son âme en mentant, car le mensonge divise. La division c’est le diable, il est le diviseur par excellence. Quiconque est divisé en lui-même ne peut s’élever, car la division brise la croissance, humaine comme spirituelle. Un royaume divisé peut-il tenir ? L’âme humaine est ce royaume.

Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut pas tenir.
Si les gens d’une même maison se divisent entre eux, ces gens ne pourront pas tenir.
(Mc 3, 24-25)

Le Christ nous appelle à cette unité de l’être, mais avec Lui. Il s’agit en effet de faire un avec Dieu. Il est la Parole et se donne jusqu’au bout, jusqu’à la mort. La division est inexistante chez le Christ. Être fidèle c’est ainsi se prémunir de l’action diabolique.

Frères, je vous exhorte au nom de notre Seigneur Jésus Christ : ayez tous un même langage ; qu’il n’y ait pas de division entre vous, soyez en parfaite harmonie de pensées et d’opinions.
(1 Cor 1, 10)

S’il vient à mentir, le chevalier n’est plus qu’un vulgaire pastiche. Il n’a plus cette authenticité indispensable à sa qualité. C’est pourquoi il doit se tenir à l’écart du mensonge, des petits comme des grands. Qu’un gros trou ou un plus petit se forme dans sa coque, le bateau finira toujours par couler. De la même façon, tout péché, grave ou moins grave peut entraîner à la perdition tôt ou tard si rien est fait.

Le chevalier a un code de conduite, il est dès lors un référant pour les autres qui se disent : « Celui-là a fait tel serment, il est donc valeureux ». Si par malheur il manque à sa parole, que vont-ils penser de lui et de l’ordre devant lequel il a prêté serment ? On ne croira plus en lui ni en ses pairs. Beaucoup plus grave : on ne croira même plus à ce qu’il y au-delà de sa parole : la foi. Un chevalier doit se souvenir qu’il représente bien plus que lui-même.

La parole est le média qui nous unit les uns aux autres. Si elle est divisée, incohérente, elle n’a plus de valeur. Ainsi, toute la vie du chevalier ne peut être que fidélité. Cette dernière est consubstantielle au chevalier dans la mesure où il a fait le choix de suivre l’exemple du Christ, la fidélité incarnée. Quand Celui-ci dit : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jn 15, 13)

Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi.
Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent,
afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes.
En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
(Mt 5, 43-47)

Alors qu’Il est crucifié : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font » (Lc 23, 34). Là encore, Jésus est hautement fidèle à la parole donnée et chacun est susceptible de croire en Lui. On m’a confié aujourd’hui la responsabilité d’un jeune suicidaire, je lui ai promis de ne jamais le lâcher. Je dois d’autant plus être fidèle à ma parole que dans ce cas là, le fait que je tienne ma promesse fait partie du processus de guérison.

Le preux chevalier ne peut se prémunir du mensonge qu’en puisant sa force chez un autre que lui-même : en Dieu. Sa force est en effet limitée, ce n’est pas en lui-même qu’il la trouve. C’est une fois qu’il s’en remet pleinement à Dieu que son énergie peut tout dépasser.C’est le chemin (Jn 14, 6). Dès lors, il peut réaliser certaines choses qu’il ne croyait pas possibles auparavant. C’est en fait L’Esprit Saint qui agit en mettant en avant notre vide, notre faiblesse pour mieux y laisser la puissance de Dieu s’y déployer. Notre chevalier peut tout particulièrement s’appuyer sur ceux qui sont aussi fidèles à leur parole, donnée dans le sacerdoce : les prêtres.

Il doit dans le même temps se plonger dans le silence de Dieu car la parole juste et véritable naît du silence dans un cœur à Cœur avec Dieu. S’isoler régulièrement du monde, tout comme le Christ le faisait. Une fois par jour brièvement, une fois par semaine plus longuement, une fois par mois encore plus longtemps. Il est important alors de ne pas seulement « méditer » mais de devenir un « méditant », ce n’est pas une manière de faire, mais d’être ! Le chevalier suit avant tout un manuel de « savoir être » et non de « savoir faire ». Le « savoir être » est plus ancré.

Dans son silence, qu’il demande à Dieu de lui permettre de voir avec Ses yeux, d’écouter avec Ses oreilles, de parler avec Sa bouche. Les prières courtes sont les meilleures, les pères du désert disaient qu’il faut lancer sa prière comme une flèche vers le ciel.

Dans sa quête de vérité et de fidélité à la parole donnée, le Christ est le plus capable de lui venir en aide. Selon un moine cistercien américain, Thomas Merton (1915-1968), notre modèle par excellence c’est l’Homme parfait, en d’autres termes, le Christ. Nous sommes appelés à devenir comme Lui. Saint Paul le dit très bien :

À vous, la grâce et la paix, de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ.
Je ne cesse de rendre grâce à Dieu à votre sujet, pour la grâce qu’il vous a donnée dans le Christ Jésus ;
en lui vous avez reçu toutes les richesses, toutes celles de la parole et de la connaissance de Dieu.
Car le témoignage rendu au Christ s’est établi fermement parmi vous.
Ainsi, aucun don de grâce ne vous manque, à vous qui attendez de voir se révéler notre Seigneur Jésus Christ.
C’est lui qui vous fera tenir fermement jusqu’au bout, et vous serez sans reproche au jour de notre Seigneur Jésus Christ.
Car Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à vivre en communion avec son Fils, Jésus Christ notre Seigneur.
(1 Cor 1, 3-9)

Ce n’est plus notre ego qui s’exprime, c’est bien plus que cela. Pour rester fidèle à sa parole, le chevalier doit accepter de rencontrer une opposition et de connaître la souffrance. Il faut qu’il le sache et se tienne prêt, assuré que Dieu lui donnera la force nécessaire, dans l’amour. Aimer c’est accepter de souffrir et cette souffrance sera signe que le chevalier tient sa parole. La parole devient actes. Sans cela elle n’est que du vent.(Source Aleteia)

 

 

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En recevant, lundi, au Vatican le grand imam de l’université Al-Azhar du Caire, le pape François confirme sa volonté de mener un dialogue actif avec l’islam.

Le pape François sait que les gestes parlent plus que les paroles. Il vient encore de le démontrer, lundi 23 mai, en recevant au Vatican la plus haute autorité intellectuelle de l’islam sunnite, en la personne du Grand Imam de l’université al-Azhar du Caire (Égypte), le professeur Ahmed al-Tayeb.

Plus qu’un long discours que beaucoup attendaient sur les relations entre l’Église catholique et l’islam, François a donné une accolade publique à son hôte avant leur entretien privé dans sa bibliothèque, où il reçoit habituellement les chefs d’État.

Et pour être bien compris dans sa démarche, le Pape est même sorti du protocole pour lancer cette petite phrase en direction des journalistes présents: «Le message, c’est notre rencontre!»

De fait, le communiqué officiel publié par le Vatican est sans surprise. On qualifie de «très cordiale» l’ambiance entre le Pape et l’imam. On soulève un coin du voile sur ces conversations d’une demi-heure à huis clos: «la paix dans le monde», «le refus de la violence et du terrorisme», «la situation des chrétiens» au Moyen-Orient et «leur protection». [...]

Par deux fois, donc, cette université a «suspendu» ses relations avec le Vatican : en 2006, contre l’allusion à la «violence» de l’islam proférée à Ratisbonne par Benoît XVI. En 2011, quand ce même pape osa dénoncer «la stratégie de violence» à la suite de l’attentat du 1er janvier qui tua 21 chrétiens devant une église copte égyptienne. Fâché, l’imam Ahmed al-Tayeb avait condamné l’attentat, mais il avait qualifié «d’ingérence inacceptable» la position de Benoît XVI.[...]

Le Figaro

 
 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

'If you want your sins to be "covered" by the Lord (cf. Ps. 32:1), do not display your virtues to others. For whatever we do with our virtues, God will also do with our sins.' (St. Mark the Ascetic)

'If you want your sins to be "covered" by the Lord (cf. Ps. 32:1), do not display your virtues to others. For whatever we do with our virtues, God will also do with our sins.' (St. Mark the Ascetic)

LE COIN DES CATECHISMES ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE:

 

 

 

 

 
Théobule
 
25/05/2016   
les enfants connectés à parole de Dieu
   
  Devenir témoin - Tout quitter pour Jésus  
   
Un riche chef juif observe les 10 commandements de Moïse. Mais cela n'étanche pas encore sa soif de Dieu. Alors il va trouver Jésus. Et voilà que Jésus lui donne un conseil difficile à suivre pour lui qui est très riche. L'homme s'en va tout triste. Apprendre à aimer Jésus plus que tout est un long chemin pour tout le monde.
   
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Avec Théobule, venez découvrir :
Bonne nouvelle Bonne Nouvelle
"Tout quitter pour Jésus"
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A toi la parole À toi la Parole
"Pauline : Jésus demande tout et Il donne tout"
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La question de Théobule La question de Théobule
"Est-ce qu'on doit aimer Dieu plus que ses parents ?"
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Les jeux Les jeux
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Le puzzle et le coloriage de la semaine
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Théobule vous propose de retrouver les 93 vidéos publiées sur ce site entre septembre 2014 et juin 2015 sur le DVD "Une année avec Théobule". Vous pouvez passer commande de ce DVD au moyen du lien ci-dessous.
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Chaque semaine, les enfants retrouvent Théobule pour une nouvelle balade instructive et ludique.


Disponible sur AppStore
Théobule   L'équipe de Théobule et les frères Dominicains de la province de France.


Théobule, Couvent des Dominicains, 7 avenue Salomon 59000 Lille
theobule@retraitedanslaville.org
Blessed are those who prefer to be wronged rather than to wrong others and accept serenely and silently injustices. In this way, they reveal in practice that they believe in “one God, the Father Almighty” and expect to be vindicated by Him and not by human beings who repay in this life with vanity. Elder Paisios of Mount Athos

Blessed are those who prefer to be wronged rather than to wrong others and accept serenely and silently injustices. In this way, they reveal in practice that they believe in “one God, the Father Almighty” and expect to be vindicated by Him and not by human beings who repay in this life with vanity. Elder Paisios of Mount Athos

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 10,32-45.

En ce temps-là, les disciples étaient en route pour monter à Jérusalem ; Jésus marchait devant eux ; ils étaient saisis de frayeur, et ceux qui suivaient étaient aussi dans la crainte. Prenant de nouveau les Douze auprès de lui, il se mit à leur dire ce qui allait lui arriver : 
« Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l’homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes ; ils le condamneront à mort, ils le livreront aux nations païennes, 
qui se moqueront de lui, cracheront sur lui, le flagelleront et le tueront, et trois jours après, il ressuscitera. » 
Alors, Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s’approchent de Jésus et lui disent : « Maître, ce que nous allons te demander, nous voudrions que tu le fasses pour nous. » 
Il leur dit : « Que voulez-vous que je fasse pour vous ? » 
Ils lui répondirent : « Donne-nous de siéger, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ta gloire. » 
Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire, être baptisé du baptême dans lequel je vais être plongé ? » 
Ils lui dirent : « Nous le pouvons. » Jésus leur dit : « La coupe que je vais boire, vous la boirez ; et vous serez baptisés du baptême dans lequel je vais être plongé. 
Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé. » 
Les dix autres, qui avaient entendu, se mirent à s’indigner contre Jacques et Jean. 
Jésus les appela et leur dit : « Vous le savez : ceux que l’on regarde comme chefs des nations les commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir. 
Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur. 
Celui qui veut être parmi vous le premier sera l’esclave de tous : 
car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. » 
 





Par Saint Ephrem

(v. 306-373), diacre en Syrie, docteur de l'Église Syriaque
Commentaire de l'Évangile concordant, 20, 2-7 ; SC 121 (trad. SC, p. 344s) 

 

« Le Fils de l'homme est venu... pour donner sa vie »

 

      « Si c'est possible, que cette coupe s'éloigne de moi »

(Mt 26,39).

Pourquoi as-tu repris Simon-Pierre qui disait :

« Que cela ne t'arrive pas, Seigneur ! » (Mt 16,22), toi qui dis maintenant :

« Si c'est possible, que cette coupe s'éloigne de moi » ?

Il savait bien ce qu'il disait à son Père, et qu'il était possible que cette coupe s'éloigne, mais il était venu la boire pour tous, afin d'acquitter par cette coupe la dette que la mort des prophètes et des martyrs ne pouvait pas payer...

Celui qui avait décrit sa mise à mort dans les prophètes et qui avait préfiguré le mystère de sa mort par les justes, lorsque le temps est venu de consommer cette mort, il n'a pas refusé de la boire.

S'il n'avait pas voulu la boire, mais la repousser, il n'aurait pas comparé son corps au Temple dans cette parole :

« Détruisez ce Temple et, le troisième jour, je le relèverai » (Jn 2,19) ; il n'aurait pas dit aux fils de Zébédée :

« Pouvez-vous boire à la coupe que je boirai ? » et encore : « Il y a pour moi un baptême dont je dois être baptisé »

(Lc 12,50)... 

      « Si c'est possible, que cette coupe s'éloigne de moi. »

Il dit cela à cause de la faiblesse qu'il avait revêtue non en faisant semblant mais réellement.

Puisqu'il s'était fait petit et avait réellement revêtu notre faiblesse, il devait craindre et être ébranlé dans sa faiblesse.

Ayant pris chair, ayant revêtu la faiblesse, mangeant quand il avait faim, fatigué par le travail, vaincu par le sommeil, il fallait que soit accompli tout ce qui relève de la chair lorsque le temps de sa mort est venu... 

      Pour apporter par sa Passion le réconfort à ses disciples, Jésus ressenti ce qu'ils ressentent.

Il a pris en lui leur peur afin de leur montrer, par la ressemblance de son âme, qu'il ne faut pas se vanter au sujet de la mort avant de l'avoir subie.

Si, en effet, celui qui ne craint rien a eu peur et a demandé d'être délivré alors qu'il savait que c'était impossible, combien plus faut-il que les autres persévèrent dans la prière avant la tentation afin d'en être délivrés lorsqu'elle se présentera...

Pour donner courage à ceux qui craignent la mort, il n'a pas caché sa propre crainte, afin qu'ils sachent que cette peur ne les mène pas au péché, du moment qu'ils ne demeurent pas en elle.

« Non, Père, dit Jésus, mais que ta volonté soit faite » :

que je meure pour donner la vie à une multitude.

 

(suite et fin de la méditation d'avant hier)


 

A spiritual man interprets all things and all manifestations in nature in a spiritual and symbolic manner and, from all, draws benefit from it for his soul.

At one time, the brethren came to St. John the Short [Colovos] and began to tell him how a heavy rain fell and watered the palms and how new branches began to sprout on the palms so that the monks would have enough material for their handiwork. St. John thought and said to the brethren: "In the same manner the Holy Spirit enters the hearts of the saints so that It renews itself and lets out the branches of the fear of God."

 

Prologue from Ochrid

« Ainsi, peu à peu, la miséricorde envahira toute la vie ; elle en exclura

toute colère,

tout procédé violent ou

méprisant, jusqu'à

ne pas injurier son frère de peur d'être passible du tribunal divin (1) ; elle bannira

toute recherche personnelle faisant préférer la compagnie des pauvres et des infirmes qui ne peuvent nous rendre nos bienfaits, à celle des riches qui ont de quoi nous donner en retour (2).

Elle ira plus loin encore :

elle nous inclinera vers ceux qui souffrent et, dans un élan de pure bonté,

nous fera charger leurs fardeaux sur notre cœur et sur nos épaules.

« Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ (3) »,

nous crie le grand Apôtre ;

ces fardeaux, ce sont aussi bien les peines du cœur que les tentations ou les difficultés matérielles.

 

Tout ce qui peine notre frère, nous devons nous offrir pour le porter avec lui, en lui donnant notre âme, notre temps et nos biens.

La tristesse née de l'amour, la compassion qui se fait douleur de celle d'autrui ont une beauté et une saveur divine :

Dieu même en a eu envie et pour l'éprouver, il a pris un cœur de chair.

Saint Paul nous l'affirme :

« Il a dû en tout se rendre semblable à ses frères, afin de devenir dans leurs rapports avec Dieu un grand prêtre miséricordieux et fidèle (4). »

Oh oui ! heureux, divinement heureux, les miséricordieux ! »

1. Cf. Mt. 5, 22. - 2. Cf. Lc. 14, 14. - 3. Ga. 6, 2. - 4. Hé. 2, 17.

Joseph-Marie Perrin O.P., Le Mystère de la Charité (Livre IV, Première partie, chap. IV : L'esprit de miséricorde), Desclée de Brouwer, 1959.
 

'Our actions have a tongue of their own; they have an eloquence of their own, even when the tongue is silent. For deeds prove the lover more than words.' (St. Cyril of Jerusalem)

'Our actions have a tongue of their own; they have an eloquence of their own, even when the tongue is silent. For deeds prove the lover more than words.' (St. Cyril of Jerusalem)

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 23:14

 

"On devrait, à mon avis, se pénétrer pour le sacerdoce d'un tel respect qu'on reculerait devant une si grande responsabilité; et que, une fois en dignité, on n'attende pas le jugement des autres pour y renoncer, quand on s'est rendu coupable d'une infraction méritant la déposition, mais qu'on le prévienne en se démettant spontanément de ses fonctions.

Ce serait, du moins, se rendre Dieu propice et favorable.

S'obstiner à conserver un poste dont on n'est plus digne, serait se fermer la porteà tout pardon, ajouter péché à péché, et aggraver le poids du courroux de Dieu.

Mais qui aurait jamais ce courage? Funeste, en vérité, funeste est cette mortelle ambition.

Loin de moi la pensée de contredire saint Paul, dont je ne fais d'ailleurs que commenter les paroles.

Que dit-il, en effet?

Celui qui aspire à la charge d'épiscope désire une noble fonction.

(1 Tim 3,2.)

Or, ce n'est pas le désir d'une si belle tâche que je condamne, mais le désir d'autorité et de pouvoir qui s'y rattachent.


C'est ce désir qu'il faut bannir de son coeur, et, dès le début, anéantir, pour pouvoir exercer librement les devoirs de son état.

Qui ne désire pas de briller à ce haut rang, ne craint pas non plus d'en descendre; exempt de cette crainte, il pourra agir en toutes choses avec la liberté qui convient aux vrais enfants de Dieu.

Celui, au contraire, qui redoute toujours de perdre sa place, plie sous le joug d'une honteuse servitude qui le forcera un jour à déplaire aux hommes et à Dieu.

Une âme sacerdotale ne doit pas être ainsi asservie.

De braves soldats combattent avec courage et meurent en héros.

C'est là l'esprit dont le prêtre digne de ce nom doit être animé, l'esprit du christianisme, également résigné à accomplir et à terminer sa tâche, comme il convient à un chrétien, assuré qu'il est qu'il y a autant de mérite aux yeux du Seigneur à renoncer au pouvoir qu'à l'exercer.

Et quand on s'est exposé de la sorte à être démis, pour n'avoir point consenti à des mesures contraires à la sainteté de cet état, on se prépare à soi-même une plus haute récompense, et un plus terrible châtiment aux auteurs d'une disgrâce non méritée.

Bienheureux êtes-vous, dit le Maître, si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on vous calomnie de toutes manières à cause de Moi.

Soyez dans la joie et l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les Cieux.

(Mt 5,11-12)

Voilà pour les cas où l'on est cassé et déposé par des collègues qui agissent par jalousie, par complaisance pour certaines personnes, par inimitié ou pour d'autres raisons aussi peu avouables.

Quant à souffrir ces mêmes persécutions de la part des ennemis déclarés de l'Église, il n'est pas nécessaire de dire combien elles sont méritoires.


Pour revenir à l'ambition, il faut donc scruter minutieusement tous les replis de notre âme, pour s'assurer si au fond du coeur ne couve peut-être à notre insu une étincelle de cette passion.

Ce n'est pas tout d'en être débarrassé au début, il faut encore se garder de ses atteintes quand on est monté en dignité.

Mais pour peu qu'auparavant on ait nourri cette funeste passion, on en sera brûlé et torturé par après. [...]

Comme les coeurs épris sentent redoubler leurs tourments près de l'objet aimé, et ne s'en délivrent que par l'absence; de même pour ces coeurs ambitieux des honneurs de l'Eglise : plus ils s'en approchent, plus le feu de l'ambition les dévore; mais dès qu'ils renoncent à leurs espérances, avec elles s'éteint l'ardeur de leurs désirs.

Cette considération n'était pas sans valeur

[..]

Un prêtre doit être prudent, clairvoyant, et d'une vigilance qui s'exerce partout; un prêtre n'est pas à lui, il appartient à tout un peuple.

Et moi, je suis paresseux, mou, très en peine pour mon propre salut; tu en conviendras toi-même, quelque soin que prenne ton amitié à dissimuler mes défauts.

Jeûner, veiller, coucher sur la dure et les autres austérités, il ne faut pas m'en parler : tu sais combien je suis éloigné de ces mortifications !

Et quand je m'y adonnerais entièrement, de quoi me serviraient-elles dans le saint ministère, avec ma nonchalance naturelle ?

Que cette ascèse profite au solitaire cantonné dans sa cellule et uniquement occupé de son Salut, à la bonne heure.

Mais celui qui se partage entre tant de monde et se doit à chacun en particulier, quel fruit pourrait-il en tirer, à moins d'y joindre une vigueur et une force d'âme que rien n'ébranle.


Ce n'est pas à la seule austérité de la vie que se réduit ce que j'appelle la force d'âme.

 

Il n'y a là rien qui doive t'étonner; la modération dans le boire et le manger, le renoncement à un lit moelleux n'ont rien de coûteux pour beaucoup, surtout pour ceux qui ont une nature fruste et qui en ont contracté l'habitude dès leur enfance, ou pour d'autres encore dont la trempe de leur tempérament et l'habitude rendent aisées de telles austérités.

Mais supporter un outrage, une persécution, un propos offensant, une critique lancée par des inférieurs, à tort ou à raison, des plaintes faites au hasard et sans fondement par des supérieurs ou des subordonnés: voilà ce qui n'appartient qu'à un petit nombre de privilégiés, à peine en citerais-tu un ou deux.

Telle personne endurera les pires privations, qui ne saura pas résister aux autres épreuves, jusqu'à en perdre la tête : elle s'en irrite et devient furieuse comme une bête fauve.

De semblables caractères doivent être écartés à jamais de l'enceinte du sanctuaire.

Qu'un prêtre ne s'exténue point par les jeûnes, qu'il n'aille point pieds nus, cela ne saurait nuire en rien au bien de l'Eglise; mais ses emportements causeront aux fidèles et à lui-même les plus grands malheurs.

Dieu ne menace personne pour la non-observance de ces austérités; mais Il condamne aux feux de l'Hadès ceux qui se laissent emporter aux mouvements désordonnés de la colère.

Lorsque l'ambitieux arrive au pouvoir, on fournit un nouvel aliment à sa passion; de même le caractère violent qui, dans ses rapports de famille ou d'amitié ne sait point modérer son humeur et s'emporte pour un rien, à peine est-il à la tête de tout le peuple qu'il devient comme une bête féroce dont la fureur s'enflamme par les milliers de piqûres qu'on lui porte.

Il ne peut plus goûter un seul instant de repos et causera à son peuple des maux incalculables.


Rien ne trouble la clarté de l'intelligence, rien n'offusque le discernement de l'esprit, comme la colère aux mouvements déréglés et impétueux.

On dit communément que "la colère perd même les gens sensés".

C'est comme un combat nocturne où l'oeil de l'âme, plongé dans les ténèbres, ne sait plus distinguer l'ami de l'ennemi, les gens honorables de ceux qui ne le sont pas: la colère met tout le monde au même rang.

Qu'elle se fasse du tort et du mal à elle-même, elle l'encaisse volontiers en échange du plaisir qu'elle a, car il y a une sorte de volupté dans l'emportement de la colère; elle exerce sur l'âme une tyrannie plus impérieuse que le plaisir, tyrannie qui en bouleverse et anéantit toutes les facultés.

La colère nous porte facilement à l'insolence, aux inimitiés les plus absurdes, aux haines aveugles, aux provocations téméraires et à tant d'autres écarts de fait ou de langage.

Dans un tel désordre, l'âme entraînée par cette passion tumultueuse, n'a plus la force de se contenir et de résister."

( Saint Jean Chrysostome, Dialogue sur le sacerdoce, livre 3, ch. 10 à 13 (traité écrit alors qu'il était diacre)
source en grec

 

Un exemple de prêtre, puis d'évêque selon l'Evangile:

 

Un patriarche orthodoxe qui a vécu dans la simplicité et la pauvreté évangélique :

le Patriarche Pavel

Paul de Serbie (1914-2009)

Il a acquis, par ses vertus personnelles, une grande popularité dans l'ensemble du monde orthodoxe et bien au-delà.

De son vivant déjà, il était vénéré comme un saint, et l'on voit aujourd'hui se multiplier dans les églises des fresques et des icônes qui le représentent.

Un homme petit et frêle, qui resta toute sa vie un moine pauvre, qui se soumit en tout temps et en toutes circonstances à une stricte discipline ascétique.

(J.C.Larchet)

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 08:53
'The intellect of a man who enjoys the love of God does not fight against things or against conceptual images of them. It battles against the passions which are linked with these images. It does not, for example, fight against a woman, or against a man who has offended it, or even against the images it forms of them; but it fights against the passions which are linked with the images.' (St. Maximos the Confessor)

'The intellect of a man who enjoys the love of God does not fight against things or against conceptual images of them. It battles against the passions which are linked with these images. It does not, for example, fight against a woman, or against a man who has offended it, or even against the images it forms of them; but it fights against the passions which are linked with the images.' (St. Maximos the Confessor)

Première lettre de saint Jean 4,8-21.

Mes biens-aimés, Dieu est l'Amour. 
Il a manifesté son amour pour nous en envoyant son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. 
Et cet amour consiste en ce que ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, mais lui qui nous a aimés et qui a envoyé son Fils comme victime de propitiation pour nos péchés. 
Mes bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. 
Personne n'a jamais vu Dieu ; mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous. 
Nous connaissons que nous demeurons en lui et qu'il demeure en nous, en ce qu'il nous donne de son Esprit. 
Et nous, nous avons contemplé et nous attestons que le Père nous a envoyé le Fils comme Sauveur du monde. 
Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui et lui en Dieu. 
Et nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour ; et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. 
La perfection de l'amour en nous, c'est que nous ayons une confiance assurée au jour du jugement ; car tel est Jésus-Christ, tels nous sommes aussi dans ce monde. 
Il n'y a point de crainte dans l'amour ; mais l'amour parfait bannit la crainte, car la crainte suppose un châtiment ; celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour. 
Nous donc, aimons Dieu, puisque Dieu nous a aimés le premier. 
Si quelqu'un dit : "J'aime Dieu ", et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur ; comment celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas ? 
Et nous avons reçu de lui ce commandement : "Que celui qui aime Dieu aime aussi son frère." 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 6,36-42.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Ouvrez votre cœur à la pitié, à l'exemple de votre Père qui est miséricordieux. 
Et ne jugez point, et vous ne serez point jugés ; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés ; absolvez et vous serez absous. 
Donnez, et l'on vous donnera : on versera dans votre sein une bonne mesure, pressée, tassée, débordante ; car avec la mesure dont vous mesurez il vous sera mesuré en retour. " 
Il leur dit aussi une parabole : " Un aveugle peut-il conduire un aveugle ? Ne tomberont-ils pas tous les deux dans une fosse ? 
Il n'y a pas de disciple au-dessus du maître ; mais tout disciple, son instruction achevée, sera comme son maître.
Pourquoi regardes-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère, et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton œil à toi ? 
Ou comment peux-tu dire à ton frère : " Frère, laisse-moi ôter la paille qui est dans ton œil, " toi qui ne vois pas la poutre qui est dans ton œil ? Hypocrite, ôte d'abord la poutre de ton œil, et alors tu verras à ôter la paille qui est dans l'œil de ton frère. 
 


"Tout n'est pas saint dans la vie des saints"
(saint Jean Chrysostome)

 

Par Saint Jean-Marie Vianney

(1786-1859), prêtre Catholique Romain et Saint curé d'Ars (Archidiocèse de Lyon) 
Pensées choisies du st curé d'Ars (J. Frossard, Eds Téqui, p. 55) 

 

Le pardon est la loi

 

Le Bon Dieu ne pardonnera qu'à ceux qui auront pardonné : c'est la Loi.

Les saints n'ont point de haine, point de fiel ; ils pardonnent tout et trouvent toujours qu'ils en méritent bien davantage pour les offenses qu'ils ont faites au Bon Dieu.

Dès qu'on hait son prochain, Dieu nous rend cette haine : c

'est un trait qui se retourne contre nous.

Je disais un jour à quelqu'un :

"Mais vous ne voulez donc pas aller au ciel, que vous ne voulez pas voir cet homme ?

- Oh ! si ... mais nous tâcherons d'être loin l'un de l'autre, de ne pas nous voir".

Ils n'auront pas cette peine : car la porte du ciel est fermée à la haine. 

Dans le ciel, il n'y a pas de rancune.

Aussi les cœurs bons et humbles qui reçoivent les injures et les calomnies avec joie ou indifférence, commencent leur paradis dans ce monde et ceux qui conservent de la rancune sont malheureux (...)

Le moyen de renverser le démon quand il nous suscite des pensées de haine contre ceux qui nous font du mal, c'est de prier aussitôt pour eux.

Voilà comment on arrive à vaincre le mal par le bien, et voilà comment sont les saints.

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(suite de la méditation du jeudi 19 mai)


« La miséricorde doit envelopper le disciple de Jésus comme un vêtement qui recouvre tout son être

et cache le fond d'égoïsme et de dureté de la nature blessée par le péché originel : « Vous donc, les élus de Dieu, ses saints et ses bien-aimés, revêtez-vous des sentiments de tendre compassion, de bienveillance, d'humilité, de douceur, de patience. (1) » Et nous avons vu que la miséricorde est à la fois dépassement de tout ressentiment, compassion qui porte avec lui la peine de notre frère et service efficace qui combat et soulage sa misère.

Cette miséricorde doit d'abord envahir le cœur et là, elle exclura tout ressentiment et toute rancune. Le chrétien doit pardonner comme son Seigneur lui a pardonné ; bien plus, Dieu a établi que ce serait le pardon de l'homme à son frère qui ferait la mesure de son propre pardon à l'homme ; qui sait combien d'âmes ont échappé à la mort éternelle grâce à ce divin jubilé et à cette indulgence plénière ? On sait les instances du Christ pour couvrir le coeur des siens et rendre leur pardon inlassable : « Non Pierre, je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois. (2) »

Le pardon de l'homme doit ressembler au pardon de Dieu dans le Christ : « Montrez-vous bons et compatissants les uns pour les autres, vous pardonnant mutuellement, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ. (3) » Pour ne nous laisser le droit d'aucune amertume, l'Esprit-Saint nous rappelle la miséricorde infinie qui a dépassé toutes nos offenses. Quand Dieu pardonne, il daigne « jeter les péchés derrière son dos (4) », comme pour ne plus les voir. « Il jette au fond de la mer tous nos péchés (5) », il les oublie ou, s'il s'en souvient, c'est pour ajouter de nouvelles grâces. C'est ainsi que doit faire son enfant : sans doute, le pardon de l'homme est limité, il ne peut empiéter sur les droits de Dieu, il doit aussi se prémunir contre de nouvelles attaques ou de nouvelles injustices, mais le sentiment doit être illimité pour ressembler à la miséricorde de Dieu ; la prière suppléera, en nous unissant à la bienfaisance divine, aux limites de notre faiblesse. »


1. Col. 3, 12. - 2. Mt. 18, 22. - 3. Ep. 4, 32. - 4. Is. 38, 17. - 5. Mi. 7, 19.

(suite et fin demain)

Joseph-Marie Perrin O.P., Le Mystère de la Charité (Livre IV, Première partie, chap. IV : L'esprit de miséricorde), Desclée de Brouwer, 1959.

"All is not healthy in the lives of saints" (St. John Chrysostom)

"All is not healthy in the lives of saints" (St. John Chrysostom)

 

SACERDOCE ET AMIBITION, DEUX ENNEMIS IRREDUCTIBLES...

(Par St Jean Chrysostome)

"On devrait, à mon avis, se pénétrer pour le sacerdoce d'un tel respect qu'on reculerait devant une si grande responsabilité; et que, une fois en dignité, on n'attende pas le jugement des autres pour y renoncer, quand on s'est rendu coupable d'une infraction méritant la déposition, mais qu'on le prévienne en se démettant spontanément de ses fonctions.

Ce serait, du moins, se rendre Dieu propice et favorable.

S'obstiner à conserver un poste dont on n'est plus digne, serait se fermer la porteà tout pardon, ajouter péché à péché, et aggraver le poids du courroux de Dieu.

Mais qui aurait jamais ce courage? Funeste, en vérité, funeste est cette mortelle ambition.

Loin de moi la pensée de contredire saint Paul, dont je ne fais d'ailleurs que commenter les paroles.

Que dit-il, en effet?

Celui qui aspire à la charge d'épiscope désire une noble fonction.

(1 Tim 3,2.)

Or, ce n'est pas le désir d'une si belle tâche que je condamne, mais le désir d'autorité et de pouvoir qui s'y rattachent.


C'est ce désir qu'il faut bannir de son coeur, et, dès le début, anéantir, pour pouvoir exercer librement les devoirs de son état.

Qui ne désire pas de briller à ce haut rang, ne craint pas non plus d'en descendre; exempt de cette crainte, il pourra agir en toutes choses avec la liberté qui convient aux vrais enfants de Dieu.

Celui, au contraire, qui redoute toujours de perdre sa place, plie sous le joug d'une honteuse servitude qui le forcera un jour à déplaire aux hommes et à Dieu.

Une âme sacerdotale ne doit pas être ainsi asservie.

De braves soldats combattent avec courage et meurent en héros.

C'est là l'esprit dont le prêtre digne de ce nom doit être animé, l'esprit du christianisme, également résigné à accomplir et à terminer sa tâche, comme il convient à un chrétien, assuré qu'il est qu'il y a autant de mérite aux yeux du Seigneur à renoncer au pouvoir qu'à l'exercer.

Et quand on s'est exposé de la sorte à être démis, pour n'avoir point consenti à des mesures contraires à la sainteté de cet état, on se prépare à soi-même une plus haute récompense, et un plus terrible châtiment aux auteurs d'une disgrâce non méritée.

Bienheureux êtes-vous, dit le Maître, si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on vous calomnie de toutes manières à cause de Moi.

Soyez dans la joie et l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les Cieux.

(Mt 5,11-12)

Voilà pour les cas où l'on est cassé et déposé par des collègues qui agissent par jalousie, par complaisance pour certaines personnes, par inimitié ou pour d'autres raisons aussi peu avouables.

Quant à souffrir ces mêmes persécutions de la part des ennemis déclarés de l'Église, il n'est pas nécessaire de dire combien elles sont méritoires.


Pour revenir à l'ambition, il faut donc scruter minutieusement tous les replis de notre âme, pour s'assurer si au fond du coeur ne couve peut-être à notre insu une étincelle de cette passion.

Ce n'est pas tout d'en être débarrassé au début, il faut encore se garder de ses atteintes quand on est monté en dignité.

Mais pour peu qu'auparavant on ait nourri cette funeste passion, on en sera brûlé et torturé par après. [...]

Comme les coeurs épris sentent redoubler leurs tourments près de l'objet aimé, et ne s'en délivrent que par l'absence; de même pour ces coeurs ambitieux des honneurs de l'Eglise : plus ils s'en approchent, plus le feu de l'ambition les dévore; mais dès qu'ils renoncent à leurs espérances, avec elles s'éteint l'ardeur de leurs désirs.

Cette considération n'était pas sans valeur

[..]

Un prêtre doit être prudent, clairvoyant, et d'une vigilance qui s'exerce partout; un prêtre n'est pas à lui, il appartient à tout un peuple.

Et moi, je suis paresseux, mou, très en peine pour mon propre salut; tu en conviendras toi-même, quelque soin que prenne ton amitié à dissimuler mes défauts.

Jeûner, veiller, coucher sur la dure et les autres austérités, il ne faut pas m'en parler : tu sais combien je suis éloigné de ces mortifications !

Et quand je m'y adonnerais entièrement, de quoi me serviraient-elles dans le saint ministère, avec ma nonchalance naturelle ?

Que cette ascèse profite au solitaire cantonné dans sa cellule et uniquement occupé de son Salut, à la bonne heure.

Mais celui qui se partage entre tant de monde et se doit à chacun en particulier, quel fruit pourrait-il en tirer, à moins d'y joindre une vigueur et une force d'âme que rien n'ébranle.


Ce n'est pas à la seule austérité de la vie que se réduit ce que j'appelle la force d'âme.

 

Il n'y a là rien qui doive t'étonner; la modération dans le boire et le manger, le renoncement à un lit moelleux n'ont rien de coûteux pour beaucoup, surtout pour ceux qui ont une nature fruste et qui en ont contracté l'habitude dès leur enfance, ou pour d'autres encore dont la trempe de leur tempérament et l'habitude rendent aisées de telles austérités.

Mais supporter un outrage, une persécution, un propos offensant, une critique lancée par des inférieurs, à tort ou à raison, des plaintes faites au hasard et sans fondement par des supérieurs ou des subordonnés: voilà ce qui n'appartient qu'à un petit nombre de privilégiés, à peine en citerais-tu un ou deux.

Telle personne endurera les pires privations, qui ne saura pas résister aux autres épreuves, jusqu'à en perdre la tête : elle s'en irrite et devient furieuse comme une bête fauve.

De semblables caractères doivent être écartés à jamais de l'enceinte du sanctuaire.

Qu'un prêtre ne s'exténue point par les jeûnes, qu'il n'aille point pieds nus, cela ne saurait nuire en rien au bien de l'Eglise; mais ses emportements causeront aux fidèles et à lui-même les plus grands malheurs.

Dieu ne menace personne pour la non-observance de ces austérités; mais Il condamne aux feux de l'Hadès ceux qui se laissent emporter aux mouvements désordonnés de la colère.

Lorsque l'ambitieux arrive au pouvoir, on fournit un nouvel aliment à sa passion; de même le caractère violent qui, dans ses rapports de famille ou d'amitié ne sait point modérer son humeur et s'emporte pour un rien, à peine est-il à la tête de tout le peuple qu'il devient comme une bête féroce dont la fureur s'enflamme par les milliers de piqûres qu'on lui porte.

Il ne peut plus goûter un seul instant de repos et causera à son peuple des maux incalculables.


Rien ne trouble la clarté de l'intelligence, rien n'offusque le discernement de l'esprit, comme la colère aux mouvements déréglés et impétueux.

On dit communément que "la colère perd même les gens sensés".

C'est comme un combat nocturne où l'oeil de l'âme, plongé dans les ténèbres, ne sait plus distinguer l'ami de l'ennemi, les gens honorables de ceux qui ne le sont pas: la colère met tout le monde au même rang.

Qu'elle se fasse du tort et du mal à elle-même, elle l'encaisse volontiers en échange du plaisir qu'elle a, car il y a une sorte de volupté dans l'emportement de la colère; elle exerce sur l'âme une tyrannie plus impérieuse que le plaisir, tyrannie qui en bouleverse et anéantit toutes les facultés.

La colère nous porte facilement à l'insolence, aux inimitiés les plus absurdes, aux haines aveugles, aux provocations téméraires et à tant d'autres écarts de fait ou de langage.

Dans un tel désordre, l'âme entraînée par cette passion tumultueuse, n'a plus la force de se contenir et de résister."

( Saint Jean Chrysostome, Dialogue sur le sacerdoce, livre 3, ch. 10 à 13 (traité écrit alors qu'il était diacre)
source en grec

 

Un patriarche orthodoxe qui a vécu dans la simplicité et la pauvreté évangélique :

le Patriarche Pavel

Paul de Serbie (1914-2009)

Il a acquis, par ses vertus personnelles, une grande popularité dans l'ensemble du monde orthodoxe et bien au-delà.

De son vivant déjà, il était vénéré comme un saint, et l'on voit aujourd'hui se multiplier dans les églises des fresques et des icônes qui le représentent.

Un homme petit et frêle, qui resta toute sa vie un moine pauvre, qui se soumit en tout temps et en toutes circonstances à une stricte discipline ascétique.

(J.C.Larchet)

 

 

Saint Didier
Évêque et martyr
( 608)

Évêque de Vienne, né à Autun vers 540, il s'éleva contre la reine Brunehaut pour critiquer la vie dissolue de la cour.

Lors d'un concile, il fut exilé sur de faux témoignages de viols mais fut rappelé par la reine lorsque les faux témoins moururent tous deux de manières inexplicables.

Continuant à dénoncer les crimes de la reine, celle-ci envoya ses soldats l'arrêter en pleine messe et le fit lapider en 608 à Saint-Didier-sur-Chalaronne, près de Lyon.

Cette ville porte désormais son nom Saint-Didier-sur-Chalaronne dans l’Ain, mais son église, récente, ne date que du XVIIème s.

DIDIER 23 MAI

BONNE FETE AUX DIDIER, DIDIANE ET DIETER

 

 

 

Comme par enchantement, entre les pierres lézardées, l’eau coula, copieusement !

 

Characato petite localité de la cordillère des Andes, au Pérou, possède un sanctuaire marial dédié à Notre Dame de Copacabana bien connue des Péruviens depuis le célèbre miracle de l’eau survenu en 1686.

Il est probable que la statue de Notre Dame de Copacabana vénérée à Characato avait été amenée là en l’an 1590. Or, en l’an 1686, les habitants du pays avaient décidé d’abandonner leur terroir, trop sec. Un homme voulut cependant organiser un rassemblement dans la prière, juste avant le départ, et il fit apporter la statue près de la source tarie. Là, on célébra la sainte Messe, en plein air. 

Au moment de l’élévation, une puissante supplique s’éleva des cœurs émus, et, comme par enchantement, entre les pierres lézardées, l’eau coula, copieusement, évitant à ce petit peuple le drame de l'exode et du déracinement.

 

Attilio GALLI
Madre della Chiesa dei Cinque continenti, Ed. Segno, Udine, 1997, p. 991-993

Source: Marie de Nazareth. Pour en découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Arequipa et environs

CANTIQUEDE L'AGNI PARTEHENE

EN FRANCAIS:

Ô Vierge Pure, Souveraine, Immaculée et Mère de Dieu. 
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô Vierge Mère Reine, Toison couverte de rosée.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus élevée que les cieux, plus brillante que le soleil.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô joie des vierges surpassant les chœurs angéliques.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus splendide que les cieux, plus pure que la lumière.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus sainte que les multitudes des armées célestes.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

2

Marie toujours Vierge, la Souveraine de l'univers.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Épouse Vierge Immaculée, très sainte Reine toute pure.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Marie Épouse Souveraine, la Source de notre joie.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô jeune Vierge vénérable, très sainte Mère Impératrice.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus vénérable que les Chérubins et combien plus glorieuse

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Que les Séraphins incorporels.

Plus élevée que les Trônes.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

3

Réjouis-Toi, chant des Chérubins. Réjouis-Toi, hymne des Anges.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Cantique des Séraphins. Réjouis-Toi, joie des Archanges.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Réjouis-Toi, Paix et Joie. Réjouis-Toi, Port du Salut.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Du Verbe sainte Chambre nuptiale, Fleur d'incorruptibilité.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Réjouis-Toi, Paradis de joie de l'éternelle vie.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Réjouis-Toi, Arbre de vie et source d'immortalité.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

4

Je Te prie, ô Souveraine, je t'invoque maintenant.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Je Te prie, ô Reine du monde, j'implore Ta grâce.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô Vierge pure, vénérable, très sainte Souveraine.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Avec ferveur je Te supplie, ô Temple sanctifié.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Secours-moi, délivre-moi de celui qui me fait la guerre.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Et fais de moi un héritier de la vie éternelle.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

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