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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 06:09
" Si j'ai tout perdu et que je suis parti avec Dieu seul, alors je possède  tout, parce que Dieu est plénitude,alors, qu'est-ce que je puis, faudrait-il  m'attrister ?" (Pape Chenouda, Patriarche Copte-Orthodoxe d'Alexandrie)

" Si j'ai tout perdu et que je suis parti avec Dieu seul, alors je possède tout, parce que Dieu est plénitude,alors, qu'est-ce que je puis, faudrait-il m'attrister ?" (Pape Chenouda, Patriarche Copte-Orthodoxe d'Alexandrie)

En Orient, dans les églises bysantines, au-dessus de la « porte royale » de l’iconostase, on voit le plus souvent une icône du Christ en gloire – avec Marie à sa droite et Jean à sa gauche.    C’est dire, donc, la vénération que lui vouent toutes les traditions liturgiques.  Jean est d’ailleurs le seul (avec le Seigneur Jésus et la Vierge Marie) dont on célèbre la nativité  et la mort .   Son élection rappelle celle de Jérémie, sa vie celle des « nazirs »*. Sa mission est définie dans les mêmes termes que celle d’Élie (Ml 3,23-24 ; Si 48,10). Il est venu « préparer au Seigneur un peuple capable de l’accueillir » (Lc1,17). La naissance de Jean a été une « Bonne Nouvelle » qui a suscité, autour de lui et de ses parents, les premières manifestations de la joie messianique. Comme à propos de Jésus, on s’est demandé « Qui sera-t-il ? » On le verra lorsque, sur les bords du Jourdain, il se manifestera comme un intrépide prédicateur du salut que Dieu veut voir s’étendre « jusqu’aux extrémités de la terre » (Is 49,6).  Par sa personne et sa mission, Jean le Précurseur reste donc inséparable de Jésus et de la Bonne Nouvelle adressée à tous les hommes.    L’iconographie, le nombre d’enfants auxquels on donne le nom de Jean-Baptiste et d’églises dédiées au Précurseur témoignent de la piété chrétienne, qui a compris la place toute spéciale de Jean Baptiste dans l’avènement du salut en Jésus-Christ. Il est aussi le modèle des prédicateurs et de tous les croyants qui doivent s’effacer devant Celui qu’ils annoncent, afin de « préparer ses chemins ».

En Orient, dans les églises bysantines, au-dessus de la « porte royale » de l’iconostase, on voit le plus souvent une icône du Christ en gloire – avec Marie à sa droite et Jean à sa gauche. C’est dire, donc, la vénération que lui vouent toutes les traditions liturgiques. Jean est d’ailleurs le seul (avec le Seigneur Jésus et la Vierge Marie) dont on célèbre la nativité et la mort . Son élection rappelle celle de Jérémie, sa vie celle des « nazirs »*. Sa mission est définie dans les mêmes termes que celle d’Élie (Ml 3,23-24 ; Si 48,10). Il est venu « préparer au Seigneur un peuple capable de l’accueillir » (Lc1,17). La naissance de Jean a été une « Bonne Nouvelle » qui a suscité, autour de lui et de ses parents, les premières manifestations de la joie messianique. Comme à propos de Jésus, on s’est demandé « Qui sera-t-il ? » On le verra lorsque, sur les bords du Jourdain, il se manifestera comme un intrépide prédicateur du salut que Dieu veut voir s’étendre « jusqu’aux extrémités de la terre » (Is 49,6). Par sa personne et sa mission, Jean le Précurseur reste donc inséparable de Jésus et de la Bonne Nouvelle adressée à tous les hommes. L’iconographie, le nombre d’enfants auxquels on donne le nom de Jean-Baptiste et d’églises dédiées au Précurseur témoignent de la piété chrétienne, qui a compris la place toute spéciale de Jean Baptiste dans l’avènement du salut en Jésus-Christ. Il est aussi le modèle des prédicateurs et de tous les croyants qui doivent s’effacer devant Celui qu’ils annoncent, afin de « préparer ses chemins ».

Dimanche de la Nativité de St Jean le Baptiste

(jour des enfants)

 

 

Saint Qurbana

o    1ère de St Jean 3:1-3 :

 

  • 01 Voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le somme. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu.
  • 02 Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.
  • 03 Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.

o     

 

o    Ephésiens 6: 1-4 :

 

  • 01 Vous, les enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur, car c’est cela qui est juste :
  • 02 Honore ton père et ta mère, c’est le premier commandement qui soit assorti d’une promesse :
  • 03 ainsi tu seras heureux et tu auras longue vie sur la terre.
  • 04 Et vous, les parents, ne poussez pas vos enfants à la colère, mais élevez-les en leur donnant une éducation et des avertissements inspirés par le Seigneur.
  •  

o    ou

 

o    Colossiens 3: 20-21 :

  • 20 Vous les enfants, obéissez en toute chose à vos parents ; cela est beau dans le Seigneur.
  • 21 Et vous les parents, n’exaspérez pas vos enfants ; vous risqueriez de les décourager.

o     

 

o    Evangile de Notre Seigneur Jésus-Christ selon Saint Luc 1: 57-80 :

  • 57 Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils.
  • 58 Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle.
  • 59 Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père.
  • 60 Mais sa mère prit la parole et déclara : « Non, il s’appellera Jean. »
  • 61 On lui dit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! »
  • 62 On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler.
  • 63 Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. » Et tout le monde en fut étonné.
  • 64 À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu.
  • 65 La crainte saisit alors tous les gens du voisinage et, dans toute la région montagneuse de Judée, on racontait tous ces événements.
  • 66 Tous ceux qui les apprenaient les conservaient dans leur cœur et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui.
  • 67 Zacharie, son père, fut rempli d’Esprit Saint et prononça ces paroles prophétiques :
  • 68 « Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui visite et rachète son peuple.
  • 69 Il a fait surgir la force qui nous sauve dans la maison de David, son serviteur,
  • 70 comme il l’avait dit par la bouche des saints, par ses prophètes, depuis les temps anciens :
  • 71 salut qui nous arrache à l’ennemi, à la main de tous nos oppresseurs,
  • 72 amour qu’il montre envers nos pères, mémoire de son alliance sainte,
  • 73 serment juré à notre père Abraham de nous rendre sans crainte,
  • 74 afin que, délivrés de la main des ennemis,
  • 75 nous le servions dans la justice et la sainteté, en sa présence, tout au long de nos jours.
  • 76 Toi aussi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; tu marcheras devant, à la face du Seigneur, et tu prépareras ses chemins
  • 77 pour donner à son peuple de connaître le salut par la rémission de ses péchés,
  • 78 grâce à la tendresse, à l’amour de notre Dieu, quand nous visite l’astre d’en haut,
  • 79 pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort, pour conduire nos pas au chemin de la paix. »
  • 80 L’enfant grandissait et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël.

o     

  

Lectionnaire pour le "Dimanche de la Nativité de St Jean le Baptiste" (jour des enfants), accordé au Calendrier Liturgique Orthodoxe Malankar

 

Commentaire Patristique de Saint Ephrem:

« Zacharie repartit chez lui; quelque temps plus tard, sa femme Elisabeth devint enceinte »

L'ange lui dit : 

"Dieu a exaucé la voix de ta prière".

Si Zacharie croyait que sa prière serait exaucée, il priait bien ; s'il ne croyait pas, il priait mal.

Sa prière était sur le point d'être exaucée ; pourtant, il en a douté.

C'est donc à bon droit qu'à ce moment même la parole s'est éloignée de lui.

Auparavant, il priait pour obtenir un fils ; au moment où sa prière a été exaucée, il a changé et a dit : 

"Comment cela se fera-t-il ?" 

Puisque sa bouche a douté de sa prière, il a perdu l'usage de la parole...

Tant que Zacharie croyait, il parlait ; dès qu'il n'a plus cru, il s'est tu.

Tant qu'il croyait, il parlait : 

"J'ai cru et c'est pourquoi j'ai parlé" 

(Ps 115,10).

Parce qu'il a méprisé la parole de l'ange, cette parole l'a tourmenté, afin qu'il honore par son silence la parole qu'il avait méprisée.

Il convenait que devienne muette la bouche qui avait dit : 

"Comment cela se fera-t-il ?",

pour qu'elle apprenne la possibilité du miracle.

La langue qui était déliée a été liée pour qu'elle apprenne que Celui qui avait lié la langue pouvait délier le sein.

Ainsi donc, l'expérience a instruit celui qui n'avait pas accepté l'enseignement de la foi...

Il a appris ainsi que celui qui avait fermé une bouche ouverte pouvait ouvrir un sein fermé.

 

(Par St Ephrem le Syrien
Diatessaron, 1, 11-13 (trad. SC 127, p. 49 rev)
Lectionnaire pour le "Dimanche de la Nativité de St Jean le Baptiste" (jour des enfants), accordé au Calendrier Liturgique Orthodoxe Malankar

Source:

http://www.egliseorthodoxestjeanbaptiste-laval.org/viejohn.html

LA NAISSANCE  DE  JEAN

 

Jean était le cousin du Christ, par sa mère Élisabeth. Son père, Zacharie, était un Rabbi, un prêtre (1 Chr. 24:10), et sa mère, Élisabeth, était une des filles d'Aaron (Grand prêtre, frère de Moïse) (Luc 1:5) Malgré ces antécédents particulièrement relié au sacerdoce, selon la tradition orthodoxe Jean a reçu sa mission sacrée de Dieu lui-même, alors qu’il était encore dans le ventre de sa mère puisqu’il tressailli à la présence de Jésus dans le sein de sa mère la Vierge Marie, lors de sa visite à sa cousine Élizabeth. Ainsi s’accompli la prédiction de l’ange Gabriel : «  il sera rempli de l'Esprit S aint dès le sein de sa mère »

john baptiste La naissance de Jean Baptiste avait été prévue par la prophétie d’Isaïe. « Une voix crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers » (Isa 53,3; Isa. 40:3; Mal. 3:1) et elle a été annoncée comme celle de Jésus,  par l'ArchangeGabriel. En effet l’Ange Gabriel annonça à Zacharie la naissance de son fils dans des termes très détaillés : «  Ne crains point, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Élisabeth t'enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse, et plusieurs se réjouiront de sa naissance. Car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni liqueur enivrante;… il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur, leur Dieu ; il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Élie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé. » (Luc 1.13-18) 
Cependant le couple étant stérile, Zacharie douta des propos de l'archange, et il fut puni en devenant sourd et muet. Ce n'est qu'à la naissance de l'enfant, après qu’on ait demandé à Zacharie comment il appellerait son fils, et que celui-ci écrivit sur une tablette « Jean est son nom », qu’il retrouva la parole et l'ouïe. Ainsi, sur les icônes représentant la naissance de Jean Baptiste, on peut voir, Zacharie habituellement assis au coin inférieur de l’icône, qui écrit le nom de Jean sur un parchemin. (Luc 1.18-23, 63-66)

 

 

LA MISSION DE JEAN

 

Si l’on porte attention aux détails décrit par l’ange sur le style de vie de Jean, on comprendra pourquoi Jean le Baptiste menait une vie simple, "caché dans le désert", vêtu de peau de bête et se nourrissant de "sauterelles et de miel sauvage" (Matthieu 3:4).  Il faisait parti d’un groupe d'ascétiques juifs qui vivait dans le désert, à l’écart de la population Hébreuse. Pour eux le baptême et le jeûne faisaient partie intégrante de leur pratique et croyance. Cette image d’ascète est représentée sur toutes les icônes de Jean Baptiste par ces cheveux en broussaille et la toison d’animal qu’il revêt.

saint john baptiste Il mena cette vie au désert jusqu'en l'an quinze du principat de Tibère César {l’an 28-29}. (Luc 3:1) C’est alors la parole de Dieu lui fut adressée, lui ordonnant de retourner vers les régions habitées pour y annoncer la venue du Sauveur, et de "préparer" ses voies en exhortant les hommes au repentir et les baptisant dans le Jourdain pour la rémission de leurs péchés. (Luc 3.1-3), telle fut l’importante mission de Jean Baptiste. Cette mission est bien visible sur plusieurs icônes où l’on voit Jean tenant un manuscrit avec l’inscription grecque: « Métonia », qui signifie repentez-vous!
saint john baptiste Il réunit autour de lui de nombreux disciples, leur annonçant la venue du Messie. L'essence même de sa prédication était la nécessité de se repentir et de se détourner des desseins égoïstes. « Que celui qui a deux tuniques partage avec celui qui n’en a point, et que celui qui a de quoi manger agisse de même. (Luc 2. 11) Sa doctrine et son mode de vie ont suscité l'intérêt, rapprochant des personnes venues de toutes parts pour le voir sur les rives du Jourdain. Là, il a baptisé des milliers de personne pour le repentir.

 

LA VOIX QUI CRIT

 

Jean le Baptiste est connu comme étant ‘La voix qui crie dans le  désert’ mais, il n’a pas que prêché dans le désert, en effet, il a dénoncé les Pharisiens et Sadducéens comme une "génération de vipères," et les  a mis en garde à ne pas considérer leur héritage comme un privilège spécial (Luc 3:8). Il a mis en garde les collecteurs d'impôts et les soldats contre l'extorsion et le pillage. Jean a à peine 20 ans lorsqu’il reproche publiquement Hérode Antipas, alors gouverneur de Judée, son mariage avec Hérodiade, la femme de son demi-frère. Sa femme Hérodiade veut faire tuer Jean, mais Hérode Antipas le protège, car il le «connait pour un homme juste et saint» et «l'écoute avec plaisir». (Marc 4, 14-29)

 

 

JEAN BAPTISE JÉSUS

 

Jésus vint voir Jean pour être lui aussi baptisé (Matthieu 3:13-17). Jean lui dit « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi », et Jésus lui répondit : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste ». Jean baptise donc Jésus et au sortir de l'eau tous ceux présents virent l'Esprit Saint « descendre comme une colombe et venir sur lui », et une voix venue des cieux dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection ». Cet évènement est ce que l’Église Orthodoxe appelle l’Épiphanie, du mot grec « epiphaneia » signifiant « montrer » qui signifie : manifestation. Cette grand fête est aussi appelée Théophanie, du Grec « Theos » : Dieu + phanein, « montrer » car en se manifestant Dieu a fait connaître la nature divine de son Fils en la rendant publique, Dieu s’est alors manifesté au monde sous la présence des trois personnes de la Sainte-Trinité: Dieu le Père par sa voix, le Fils en Jésus-Christ et le Saint-Esprit sous la forme de la colombe.

john saint baptiste La mission spécifique de Jean a cessée avec le baptême de Jésus. Il dira : « je dois maintenant diminuer, pour que le Christ croisse ». Jean Baptiste demande alors à ses disciples de suivreJésus. Il Le désigna à ses disciples, en disant: "Voici l'Agneau de Dieu."

 

 

LA MORT DE JEAN BAPTISTE

 

Lors de son anniversaire, Hérode organise une grande fête. Jean est toujours en prison. Lors des réjouissances, Salomé, la fille d'Hérodiade, danse tant que le gouverneur et tous ses convives sont subjugués. Hérode dit à Salomé: «Demande-moi ce que tu voudras... ce que tu me demanderas, je te le donnerai, fût-ce la moitié de mon royaume». Salomé demande pour sa mère la tête de Jean le Baptiste présentée sur un plateau. Fort accablé, Hérode envoie un garde décapiter Jean dans sa prison, placer sa tête sur un plateau et la présenter à Salomé, qui l'offrit à sa mère Hérodiade.

Ses disciples, après avoir enterré le corps sans tête, vinrent trouver Jésus et lui dire tout ce qui était arrivé (Matthieu 14:3-12). C’est pourquoi sur plusieurs icônes, on peut voir Jean-Baptiste tenant à la main sa tête placée sur un plateau.

 

 

VÉNÉRATION DE JEAN BAPTISTE

 

Jean Baptiste est l'un des saints les plus vénérés de l'Église orthodoxe, il a une place d’honneur dans l’iconostase de toutes les Églises orthodoxes du monde, il est placé à la gauche de Jésus-Christ. Jean a été le dernier prophète de l'Ancien Testament, faisant ainsi figure de pont entre cette période et la révélation de la venue du Christ. Jésus lui-même a témoigné, en ce qui concerne Jean, « Jean était la lampe qui brûle et qui luit… » (Jean 5:35).


Jean le Baptiste est très présent dans la bible; le début des quatre évangiles rapporte les évènements relatifs à sa vie. L’Église lui a attribué plusieurs titres: Jean le Précurseur, Jean le Prophète, Jean le Messager, car il a annoncé et déclaré la venue du Christ, le Sauveur du Monde, avant même que Celui-ci ait commencé son ministère publique. « Moi, je vous baptise avec de l'eau, pour vous amener à la repentance, mais vient celui plus fort que moi… Lui vous baptisera dans l'Esprit Saint et le feu » (Matthieu 3:11). C’est parce qu’il annonce cette nouvelle que sur certaines icônes il est représenté avec des ailes, tel un ange, car le mot ange vient du grecque « angelos » qui signifie messager.

 

 

 

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

*l'Eglise Syrio-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des

Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la

paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

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Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

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NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
Puisque tu t'es courageusement battu pour la vérité, il t'a été donné de pouvoir annoncer avec joie à ceux qui étaient dans l'abîme qu'avait pris chair le Dieu qui remet les péchés du monde.

Puisque tu t'es courageusement battu pour la vérité, il t'a été donné de pouvoir annoncer avec joie à ceux qui étaient dans l'abîme qu'avait pris chair le Dieu qui remet les péchés du monde.

Dimanche 6 DÉCEMBRE 2015. Lectionnaire du "Dimanche de la Nativité de St Jean Baptiste" (Jour des enfants). ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Basile

(v. 330-379),

moine et évêque de Césarée en Cappadoce, docteur de l'Église 
Prologue aux Grandes Règles (trad. Lèbe, Maredsous 1969, rev) 

 

Dieu nous appelle inlassablement à nous convertir

 

 

Frères, ne demeurons pas dans l'insouciance et le relâchement ; ne remettons pas toujours avec légèreté, à demain ou à plus tard, pour commencer à nous mettre à l'œuvre.

« C'est maintenant l'heure favorable, dit l'apôtre Paul, c'est aujourd'hui le jour du salut »

(2Co 6,2).

Actuellement, c'est le temps de la pénitence, plus tard ce sera celui de la récompense ; à présent, c'est le temps de la persévérance, un jour viendra celui de la consolation.

Maintenant Dieu vient en aide à ceux qui se détournent du mal ; plus tard il sera le juge des actes, des paroles et des pensées des hommes. 

Aujourd'hui nous profitons de sa patience ; nous connaîtrons la justice de ses jugements, à la résurrection, quand nous recevrons chacun selon ses œuvres. 

Jusqu'à quand donc remettrons-nous d'obéir au Christ qui nous appelle dans son Royaume céleste ?

Ne nous purifierons-nous pas ?

Ne nous résoudrons-nous pas à abandonner notre genre de vie habituel pour suivre à fond l’Évangile ?

Dimanche 6 DÉCEMBRE 2015. Lectionnaire du "Dimanche de la Nativité de St Jean Baptiste" (Jour des enfants). ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
La parole de Dieu
 
 
 
         Tout ravin sera comblé, toute montagne 
         et toute colline seront abaissées.         
 
Évangile selon saint Luc, chapitre 3, verset 5a
 
 
 
La méditation
 
 
Pour que le Très-Haut puisse nous rejoindre, il faut que soient abaissées montagnes et collines. Le prophète Isaïe avait interpellé le peuple en ces termes. Huit siècles plus tard, Jean le Baptiste reprend sa supplication et vingt et un siècles après, abaisser montagnes et collines est toujours d’actualité. 
Ouvrir le passage au Seigneur, lui préparer le terrain, aplanir, enlever les obstacles, abaisser, toujours abaisser les murs qui se dressent dans nos vies : murs de toutes les divisions et de toutes les haines, montagnes de pouvoir et d’oppression. Nous pouvons, concrètement, prendre le chemin de la lutte contre les injustices : rejoindre une association caritative, militer pour la paix, adhérer à un mouvement de solidarité. Les appels ne manquent pas. Nous pourrions peut-être y penser ou nous renouveler dans nos engagements, si déjà nous en vivons, car « la Bonne Nouvelle est la joie d’un Père qui ne veut pas qu’un de ses petits se perde »*. Aussi, « nous tous, chrétiens, sommes appelés à avoir soin des plus fragiles de la terre »**. L’appel du prophète Isaïe, relayé par Jean, concerne aussi nos montagnes intérieures et personnelles. Ne nous engageons pas dans l’abaissement des montagnes du monde sans nous engager aussi dans celui de nos montagnes intérieures, celles de notre amour-propre, de nos peurs, de nos doutes, de nos violences.
Chaque fois que tombe un mur d’injustice, que s’abaisse une colline d’indifférence, un sommet de souffrance, chaque fois que diminue notre suffisance, un passage s’ouvre pour Dieu, et là où s’ouvre le passage, Dieu, simultanément, passe. Y avons-nous déjà pensé ? Dieu ne se détourne jamais d’un passage préparé pour Lui : Dieu passe. Discrètement, parfois même imperceptiblement, Il passe. Noël est là pour nous le rappeler : Dieu est Celui qui vient.
Quand Dieu passe, il se lève un souffle de paix, de joie, de vie. Alors, vais-je ouvrir un passage à Dieu dans ma vie : où pourra-t-il passer ? Sur ce petit sentier envahi d’herbes hautes et oublié dans mon histoire, ou sur la route principale et soignée de ma vie quotidienne ?
 
* Pape François, La joie de l’Évangile , n° 237
** Pape François, La joie de l’Évangile , n° 209(Source: Avent dans la Ville)
Dimanche 6 DÉCEMBRE 2015. Lectionnaire du "Dimanche de la Nativité de St Jean Baptiste" (Jour des enfants). ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Saint Nicolas, qui êtes-vous ?


Archevêque de Myre
(† 324)

 

 

 

Nicolas, né probablement à Patare, en Lycie, en Asie mineure (actuelle Turquie) entre le 260 et 280, fut le fruit des prières de ses pieux parents.

Il eut l'esprit ouvert aux choses divines dès sa plus petite enfance ; à peine sut-il manger, qu'il sut jeûner. Il avait un oncle évêque, qui, voyant avec admiration les vertus de Nicolas, l'ordonna prêtre dès qu'il eut l'âge requis et fit de lui cette prédiction : « Il sera la consolation des affligés, le sauveur des âmes en péril, le bon pasteur qui rassemble ses brebis égarées au bercail de Jésus-Christ. »

 

Une de ses premières œuvres fut de sauver l'honneur de trois filles exposées à la perte de leur vertu ; il les dota toutes, l'une après l'autre, et il le fit si discrètement, que c'est à la fin seulement que le père, touché d'admiration, surprit la main du bienfaiteur.

 

Après un pèlerinage aux lieux saints, Nicolas se retira à Myre, espérant échapper aux honneurs qu'il voulait éviter avec tant de soin, et à la mort de l'évêque de Myre, qui arriva peu de temps après, il fut élu pour lui succéder. Dès lors il s'appliqua à devenir le modèle de son troupeau. Il ne mangea plus qu'une fois le jour, et jamais de viande ; il faisait toujours lire à sa table quelque livre de la Sainte Écriture ; ses nuits se passaient en oraison, et la terre dure était sa couche pour le peu de repos qu'il prenait. Levé avant le jour, il réveillait ses clercs pour chanter des hymnes et des psaumes ; aussitôt le soleil paru, il allait à l'église et employait le reste du jour à ses diverses fonctions pastorales.

 

Nicolas, sous la persécution de Dioclétien, fut jeté dans un cachot et mis à la torture ; mais on n'osa pas le faire mourir, par peur de la vengeance de son peuple.

 

Peu de saints ont opéré de plus nombreux et de plus éclatants miracles. Tantôt il apparaît à Constantin pendant la nuit, pour lui ordonner de mettre en liberté trois innocents qui doivent être exécutés le lendemain ; tantôt il se montre, en pleine tempête, à des matelots en danger qui l'ont appelé à leur secours. Il est surtout légendaire entre mille, le miracle de la résurrection de trois enfants tués par un boucher et hachés menu, pour être mêlés à la viande de son commerce.

 

"Célébrer saint Nicolas et saint Jean-Baptiste en même jour, n'est-ce pas la contradiction la plus frappante ?
Saint Nicolas, l'aimable, le chaleureux et surtout le tendre qui prenait soin des pauvres et qui leur apportait des cadeaux, peut-il être "compatible" avec Jean-Baptiste l'austère ascète qui ne faisait qu'à appeler les gens au repentir avant l'arrivée du Royaume de Dieu ?
De ce point de vue, ils peuvent apparaître totalement différents, mais si on va plus loin et pense que saint Nicolas apportait les cadeaux pour réconforter les gens et surtout pour les aider à suivre le chemin de Dieu et que, de l'autre côté, Jean-Baptiste, appelant les gens au repentir, le faisait exactement dans le même but, c'est-à-dire pour qu'ils puissent marcher sur le chemin de Dieu qui nécessite la sainteté et la chasteté, on voit la complémentarité extraordinaire qui existe entre les deux personnes !
Gloire à toi, Seigneur, qui par tes multiples dons, tu enrichis les gens et tu les aides à suivre ton chemin pour entrer dans ton Royaume.
Que la prière de saint Jean-Baptiste et de saint Nicolas soit avec nous tous"

(Source: Dayroyo Youhanon, Prêtre de l'Eglise Patriarcale Syriaque-Orthodoxe en Région Parisienne. Article partagé sur Facebook)

 

 

Dimanche 6 DÉCEMBRE 2015. Lectionnaire du "Dimanche de la Nativité de St Jean Baptiste" (Jour des enfants). ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Ne restez pas seul pour les Fêtes de la Nativité ! 

Do not stay alone for the holidays of the Nativity!


Si vous n'êtes pas en famille, retrouvez-vous,en communion avec

les Chrétiens d'Orient,

avec vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes francophones de St

Thomas (Mar Thoma)* en France pour fêter Noël!

 

If you are not a family, you find yourself in communion with

Eastern Christians,

with your brothers of the French speaking Syrian Orthodox Church of St

Thomas (Mar Thoma) * in France to celebrate Christmas!





Si vous avez peu de moyens pour fêter décemment Noël en famille,

grâce au partagec'est possible ! Venez fêter la Nativité

au Monastère en famille !

 

If you have few resources to decently celebrate Christmas with family,

through shared it's possible! Come celebrate the Nativity

Monastery family!





(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes le 20 Décembre)

(For those who need housing, Registration closed on 20 December)

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Programme:

*Jeudi 24 Décembre. Nativité de Notre-Seigneur
18h, réveillon avec les fidèles familiers. Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit.

 

* Thursday, December 24. Nativity of Our Lord
18h Eve familiar with the faithful. Christmas Eve (Several Baptisms and Chrismations), Blessing of the New Fire and Procession of the Infant Jesus to the Church. Midnight Mass.




*Vendredi 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* Friday 25, Nativity of Our Lord
Mass of the day at 10.30, fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30.




*Samedi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 

* Saturday, December 26, Feast of "Congratulations to the Mother of God"
Mass in honor of "All Pure and Immaculate Mother of the Word-God" at 10:30, fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30



VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27

VIGIL FOR LIFE on the night of 26 to 27

*Dimanche 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 

* Sunday, December 27, day of the "Holy Innocents"
Mass in honor to unborn children and victims of abortion at 10:30 fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

 

*l'Eglise Syrio-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des

Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la

paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Dimanche 6 DÉCEMBRE 2015. Lectionnaire du "Dimanche de la Nativité de St Jean Baptiste" (Jour des enfants). ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Origène (v. 185-253),

prêtre et théologien 
Homélies sur St Luc, n°22, 1-3 (trad. SC 87, p. 301 rev. Solesmes) 

 

« Préparez le chemin du Seigneur »

 

 

Il est écrit au sujet de Jean :

« Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers ».

Mais la suite concerne uniquement le Seigneur notre Sauveur. Car ce n'est pas Jean qui a « comblé toute vallée », mais le Seigneur notre Sauveur.

Que chacun considère ce qu'il était avant d'avoir la foi :

il constatera qu'il était une vallée profonde, en pente, plongeant dans les abîmes.

Mais le Seigneur Jésus est venu et a envoyé l'Esprit Saint à sa place ; alors « toute vallée a été comblée ».

Elle a été comblée avec les bonnes œuvres et les fruits du Saint Esprit.

La charité ne laisse pas subsister en toi de vallée et, si tu possèdes la paix, la patience et la bonté, non seulement tu cesseras d'être vallée, mais tu commenceras à devenir montagne de Dieu... 


« Toute montagne et toute colline seront abaissées. »

Dans ces montagnes et ces collines abaissées, on peut voir les puissances ennemies qui se dressaient contre les hommes. En effet pour que les vallées dont nous parlons soient comblées, les puissances ennemies, montagnes et collines, devront être abaissées. 


Mais voyons si la prophétie suivante concernant l'avènement du Christ s'est accomplie.

De fait, le texte poursuit :

« Et tout ce qui était tortueux deviendra droit ».

Chacun de nous était tortueux — si du moins il s'agit de ce qui était autrefois et non de ce que nous restons encore aujourd'hui — et la venue du Christ qui s'accomplit jusqu'en notre âme a redressé tout ce qui était tortueux...

Prions pour que chaque jour son avènement s'accomplisse en nous et que nous puissions dire :

« Je vis, mais ce n'est plus moi, c'est le Christ qui vit en moi » (Ga 2,20).

 

Dimanche 6 DÉCEMBRE 2015. Lectionnaire du "Dimanche de la Nativité de St Jean Baptiste" (Jour des enfants). ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 09:25
En Orient, dans les églises bysantines, au-dessus de la « porte royale » de l’iconostase, on voit le plus souvent une icône du Christ en gloire – avec Marie à sa droite et Jean à sa gauche.    C’est dire, donc, la vénération que lui vouent toutes les traditions liturgiques.  Jean est d’ailleurs le seul (avec le Seigneur Jésus et la Vierge Marie) dont on célèbre la nativité  et la mort .   Son élection rappelle celle de Jérémie, sa vie celle des « nazirs »*. Sa mission est définie dans les mêmes termes que celle d’Élie (Ml 3,23-24 ; Si 48,10). Il est venu « préparer au Seigneur un peuple capable de l’accueillir » (Lc1,17). La naissance de Jean a été une « Bonne Nouvelle » qui a suscité, autour de lui et de ses parents, les premières manifestations de la joie messianique. Comme à propos de Jésus, on s’est demandé « Qui sera-t-il ? » On le verra lorsque, sur les bords du Jourdain, il se manifestera comme un intrépide prédicateur du salut que Dieu veut voir s’étendre « jusqu’aux extrémités de la terre » (Is 49,6).  Par sa personne et sa mission, Jean le Précurseur reste donc inséparable de Jésus et de la Bonne Nouvelle adressée à tous les hommes.    L’iconographie, le nombre d’enfants auxquels on donne le nom de Jean-Baptiste et d’églises dédiées au Précurseur témoignent de la piété chrétienne, qui a compris la place toute spéciale de Jean Baptiste dans l’avènement du salut en Jésus-Christ. Il est aussi le modèle des prédicateurs et de tous les croyants qui doivent s’effacer devant Celui qu’ils annoncent, afin de « préparer ses chemins ».

En Orient, dans les églises bysantines, au-dessus de la « porte royale » de l’iconostase, on voit le plus souvent une icône du Christ en gloire – avec Marie à sa droite et Jean à sa gauche. C’est dire, donc, la vénération que lui vouent toutes les traditions liturgiques. Jean est d’ailleurs le seul (avec le Seigneur Jésus et la Vierge Marie) dont on célèbre la nativité et la mort . Son élection rappelle celle de Jérémie, sa vie celle des « nazirs »*. Sa mission est définie dans les mêmes termes que celle d’Élie (Ml 3,23-24 ; Si 48,10). Il est venu « préparer au Seigneur un peuple capable de l’accueillir » (Lc1,17). La naissance de Jean a été une « Bonne Nouvelle » qui a suscité, autour de lui et de ses parents, les premières manifestations de la joie messianique. Comme à propos de Jésus, on s’est demandé « Qui sera-t-il ? » On le verra lorsque, sur les bords du Jourdain, il se manifestera comme un intrépide prédicateur du salut que Dieu veut voir s’étendre « jusqu’aux extrémités de la terre » (Is 49,6). Par sa personne et sa mission, Jean le Précurseur reste donc inséparable de Jésus et de la Bonne Nouvelle adressée à tous les hommes. L’iconographie, le nombre d’enfants auxquels on donne le nom de Jean-Baptiste et d’églises dédiées au Précurseur témoignent de la piété chrétienne, qui a compris la place toute spéciale de Jean Baptiste dans l’avènement du salut en Jésus-Christ. Il est aussi le modèle des prédicateurs et de tous les croyants qui doivent s’effacer devant Celui qu’ils annoncent, afin de « préparer ses chemins ».

Dimanche de la Nativité de St Jean le Baptiste

(jour des enfants)

 

 

Saint Qurbana

o    1ère de St Jean 3:1-3 :

 

  • 01 Voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le somme. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu.
  • 02 Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.
  • 03 Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.

o     

 

o    Ephésiens 6: 1-4 :

 

  • 01 Vous, les enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur, car c’est cela qui est juste :
  • 02 Honore ton père et ta mère, c’est le premier commandement qui soit assorti d’une promesse :
  • 03 ainsi tu seras heureux et tu auras longue vie sur la terre.
  • 04 Et vous, les parents, ne poussez pas vos enfants à la colère, mais élevez-les en leur donnant une éducation et des avertissements inspirés par le Seigneur.
  •  

o    ou

 

o    Colossiens 3: 20-21 :

  • 20 Vous les enfants, obéissez en toute chose à vos parents ; cela est beau dans le Seigneur.
  • 21 Et vous les parents, n’exaspérez pas vos enfants ; vous risqueriez de les décourager.

o     

 

o    Evangile de Notre Seigneur Jésus-Christ selon Saint Luc 1: 57-80 :

  • 57 Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils.
  • 58 Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle.
  • 59 Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père.
  • 60 Mais sa mère prit la parole et déclara : « Non, il s’appellera Jean. »
  • 61 On lui dit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! »
  • 62 On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler.
  • 63 Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. » Et tout le monde en fut étonné.
  • 64 À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu.
  • 65 La crainte saisit alors tous les gens du voisinage et, dans toute la région montagneuse de Judée, on racontait tous ces événements.
  • 66 Tous ceux qui les apprenaient les conservaient dans leur cœur et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui.
  • 67 Zacharie, son père, fut rempli d’Esprit Saint et prononça ces paroles prophétiques :
  • 68 « Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui visite et rachète son peuple.
  • 69 Il a fait surgir la force qui nous sauve dans la maison de David, son serviteur,
  • 70 comme il l’avait dit par la bouche des saints, par ses prophètes, depuis les temps anciens :
  • 71 salut qui nous arrache à l’ennemi, à la main de tous nos oppresseurs,
  • 72 amour qu’il montre envers nos pères, mémoire de son alliance sainte,
  • 73 serment juré à notre père Abraham de nous rendre sans crainte,
  • 74 afin que, délivrés de la main des ennemis,
  • 75 nous le servions dans la justice et la sainteté, en sa présence, tout au long de nos jours.
  • 76 Toi aussi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; tu marcheras devant, à la face du Seigneur, et tu prépareras ses chemins
  • 77 pour donner à son peuple de connaître le salut par la rémission de ses péchés,
  • 78 grâce à la tendresse, à l’amour de notre Dieu, quand nous visite l’astre d’en haut,
  • 79 pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort, pour conduire nos pas au chemin de la paix. »
  • 80 L’enfant grandissait et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël.

o     

  

Lectionnaire pour le "Dimanche de la Nativité de St Jean le Baptiste" (jour des enfants), accordé au Calendrier Liturgique Orthodoxe Malankar

 

Commentaire Patristique de Saint Ephrem:

« Zacharie repartit chez lui; quelque temps plus tard, sa femme Elisabeth devint enceinte »

L'ange lui dit : 

"Dieu a exaucé la voix de ta prière".

Si Zacharie croyait que sa prière serait exaucée, il priait bien ; s'il ne croyait pas, il priait mal.

Sa prière était sur le point d'être exaucée ; pourtant, il en a douté.

C'est donc à bon droit qu'à ce moment même la parole s'est éloignée de lui.

Auparavant, il priait pour obtenir un fils ; au moment où sa prière a été exaucée, il a changé et a dit : 

"Comment cela se fera-t-il ?" 

Puisque sa bouche a douté de sa prière, il a perdu l'usage de la parole...

Tant que Zacharie croyait, il parlait ; dès qu'il n'a plus cru, il s'est tu.

Tant qu'il croyait, il parlait : 

"J'ai cru et c'est pourquoi j'ai parlé" 

(Ps 115,10).

Parce qu'il a méprisé la parole de l'ange, cette parole l'a tourmenté, afin qu'il honore par son silence la parole qu'il avait méprisée.

Il convenait que devienne muette la bouche qui avait dit : 

"Comment cela se fera-t-il ?",

pour qu'elle apprenne la possibilité du miracle.

La langue qui était déliée a été liée pour qu'elle apprenne que Celui qui avait lié la langue pouvait délier le sein.

Ainsi donc, l'expérience a instruit celui qui n'avait pas accepté l'enseignement de la foi...

Il a appris ainsi que celui qui avait fermé une bouche ouverte pouvait ouvrir un sein fermé.

 

(Par St Ephrem le Syrien
Diatessaron, 1, 11-13 (trad. SC 127, p. 49 rev)
Lectionnaire pour le "Dimanche de la Nativité de St Jean le Baptiste" (jour des enfants), accordé au Calendrier Liturgique Orthodoxe Malankar

Source:

http://www.egliseorthodoxestjeanbaptiste-laval.org/viejohn.html

LA NAISSANCE  DE  JEAN

 

Jean était le cousin du Christ, par sa mère Élisabeth. Son père, Zacharie, était un Rabbi, un prêtre (1 Chr. 24:10), et sa mère, Élisabeth, était une des filles d'Aaron (Grand prêtre, frère de Moïse) (Luc 1:5) Malgré ces antécédents particulièrement relié au sacerdoce, selon la tradition orthodoxe Jean a reçu sa mission sacrée de Dieu lui-même, alors qu’il était encore dans le ventre de sa mère puisqu’il tressailli à la présence de Jésus dans le sein de sa mère la Vierge Marie, lors de sa visite à sa cousine Élizabeth. Ainsi s’accompli la prédiction de l’ange Gabriel : «  il sera rempli de l'Esprit S aint dès le sein de sa mère »

john baptiste La naissance de Jean Baptiste avait été prévue par la prophétie d’Isaïe. « Une voix crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers » (Isa 53,3; Isa. 40:3; Mal. 3:1) et elle a été annoncée comme celle de Jésus,  par l'ArchangeGabriel. En effet l’Ange Gabriel annonça à Zacharie la naissance de son fils dans des termes très détaillés : «  Ne crains point, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Élisabeth t'enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse, et plusieurs se réjouiront de sa naissance. Car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni liqueur enivrante;… il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur, leur Dieu ; il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Élie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé. » (Luc 1.13-18) 
Cependant le couple étant stérile, Zacharie douta des propos de l'archange, et il fut puni en devenant sourd et muet. Ce n'est qu'à la naissance de l'enfant, après qu’on ait demandé à Zacharie comment il appellerait son fils, et que celui-ci écrivit sur une tablette « Jean est son nom », qu’il retrouva la parole et l'ouïe. Ainsi, sur les icônes représentant la naissance de Jean Baptiste, on peut voir, Zacharie habituellement assis au coin inférieur de l’icône, qui écrit le nom de Jean sur un parchemin. (Luc 1.18-23, 63-66)

 

 

LA MISSION DE JEAN

 

Si l’on porte attention aux détails décrit par l’ange sur le style de vie de Jean, on comprendra pourquoi Jean le Baptiste menait une vie simple, "caché dans le désert", vêtu de peau de bête et se nourrissant de "sauterelles et de miel sauvage" (Matthieu 3:4).  Il faisait parti d’un groupe d'ascétiques juifs qui vivait dans le désert, à l’écart de la population Hébreuse. Pour eux le baptême et le jeûne faisaient partie intégrante de leur pratique et croyance. Cette image d’ascète est représentée sur toutes les icônes de Jean Baptiste par ces cheveux en broussaille et la toison d’animal qu’il revêt.

saint john baptiste Il mena cette vie au désert jusqu'en l'an quinze du principat de Tibère César {l’an 28-29}. (Luc 3:1) C’est alors la parole de Dieu lui fut adressée, lui ordonnant de retourner vers les régions habitées pour y annoncer la venue du Sauveur, et de "préparer" ses voies en exhortant les hommes au repentir et les baptisant dans le Jourdain pour la rémission de leurs péchés. (Luc 3.1-3), telle fut l’importante mission de Jean Baptiste. Cette mission est bien visible sur plusieurs icônes où l’on voit Jean tenant un manuscrit avec l’inscription grecque: « Métonia », qui signifie repentez-vous!
saint john baptiste Il réunit autour de lui de nombreux disciples, leur annonçant la venue du Messie. L'essence même de sa prédication était la nécessité de se repentir et de se détourner des desseins égoïstes. « Que celui qui a deux tuniques partage avec celui qui n’en a point, et que celui qui a de quoi manger agisse de même. (Luc 2. 11) Sa doctrine et son mode de vie ont suscité l'intérêt, rapprochant des personnes venues de toutes parts pour le voir sur les rives du Jourdain. Là, il a baptisé des milliers de personne pour le repentir.

 

LA VOIX QUI CRIT

 

Jean le Baptiste est connu comme étant ‘La voix qui crie dans le  désert’ mais, il n’a pas que prêché dans le désert, en effet, il a dénoncé les Pharisiens et Sadducéens comme une "génération de vipères," et les  a mis en garde à ne pas considérer leur héritage comme un privilège spécial (Luc 3:8). Il a mis en garde les collecteurs d'impôts et les soldats contre l'extorsion et le pillage. Jean a à peine 20 ans lorsqu’il reproche publiquement Hérode Antipas, alors gouverneur de Judée, son mariage avec Hérodiade, la femme de son demi-frère. Sa femme Hérodiade veut faire tuer Jean, mais Hérode Antipas le protège, car il le «connait pour un homme juste et saint» et «l'écoute avec plaisir». (Marc 4, 14-29)

 

 

JEAN BAPTISE JÉSUS

 

Jésus vint voir Jean pour être lui aussi baptisé (Matthieu 3:13-17). Jean lui dit « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi », et Jésus lui répondit : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste ». Jean baptise donc Jésus et au sortir de l'eau tous ceux présents virent l'Esprit Saint « descendre comme une colombe et venir sur lui », et une voix venue des cieux dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection ». Cet évènement est ce que l’Église Orthodoxe appelle l’Épiphanie, du mot grec « epiphaneia » signifiant « montrer » qui signifie : manifestation. Cette grand fête est aussi appelée Théophanie, du Grec « Theos » : Dieu + phanein, « montrer » car en se manifestant Dieu a fait connaître la nature divine de son Fils en la rendant publique, Dieu s’est alors manifesté au monde sous la présence des trois personnes de la Sainte-Trinité: Dieu le Père par sa voix, le Fils en Jésus-Christ et le Saint-Esprit sous la forme de la colombe.

john saint baptiste La mission spécifique de Jean a cessée avec le baptême de Jésus. Il dira : « je dois maintenant diminuer, pour que le Christ croisse ». Jean Baptiste demande alors à ses disciples de suivreJésus. Il Le désigna à ses disciples, en disant: "Voici l'Agneau de Dieu."

 

 

LA MORT DE JEAN BAPTISTE

 

Lors de son anniversaire, Hérode organise une grande fête. Jean est toujours en prison. Lors des réjouissances, Salomé, la fille d'Hérodiade, danse tant que le gouverneur et tous ses convives sont subjugués. Hérode dit à Salomé: «Demande-moi ce que tu voudras... ce que tu me demanderas, je te le donnerai, fût-ce la moitié de mon royaume». Salomé demande pour sa mère la tête de Jean le Baptiste présentée sur un plateau. Fort accablé, Hérode envoie un garde décapiter Jean dans sa prison, placer sa tête sur un plateau et la présenter à Salomé, qui l'offrit à sa mère Hérodiade.

Ses disciples, après avoir enterré le corps sans tête, vinrent trouver Jésus et lui dire tout ce qui était arrivé (Matthieu 14:3-12). C’est pourquoi sur plusieurs icônes, on peut voir Jean-Baptiste tenant à la main sa tête placée sur un plateau.

 

 

VÉNÉRATION DE JEAN BAPTISTE

 

Jean Baptiste est l'un des saints les plus vénérés de l'Église orthodoxe, il a une place d’honneur dans l’iconostase de toutes les Églises orthodoxes du monde, il est placé à la gauche de Jésus-Christ. Jean a été le dernier prophète de l'Ancien Testament, faisant ainsi figure de pont entre cette période et la révélation de la venue du Christ. Jésus lui-même a témoigné, en ce qui concerne Jean, « Jean était la lampe qui brûle et qui luit… » (Jean 5:35).


Jean le Baptiste est très présent dans la bible; le début des quatre évangiles rapporte les évènements relatifs à sa vie. L’Église lui a attribué plusieurs titres: Jean le Précurseur, Jean le Prophète, Jean le Messager, car il a annoncé et déclaré la venue du Christ, le Sauveur du Monde, avant même que Celui-ci ait commencé son ministère publique. « Moi, je vous baptise avec de l'eau, pour vous amener à la repentance, mais vient celui plus fort que moi… Lui vous baptisera dans l'Esprit Saint et le feu » (Matthieu 3:11). C’est parce qu’il annonce cette nouvelle que sur certaines icônes il est représenté avec des ailes, tel un ange, car le mot ange vient du grecque « angelos » qui signifie messager.

 

 

 

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

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*l'Eglise Syrio-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

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Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la

paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

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NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
Puisque tu t'es courageusement battu pour la vérité, il t'a été donné de pouvoir annoncer avec joie à ceux qui étaient dans l'abîme qu'avait pris chair le Dieu qui remet les péchés du monde.

Puisque tu t'es courageusement battu pour la vérité, il t'a été donné de pouvoir annoncer avec joie à ceux qui étaient dans l'abîme qu'avait pris chair le Dieu qui remet les péchés du monde.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 05:22
Mon âme exalte le Seigneur, Exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur.  Il s'est penché sur son humble servante, Désormais tous les âges me diront bienheureuse.  Le Puissant fit pour moi des merveilles, Saint est son nom.  Son amour s'étend d'âge en âge, Sur ceux qui le craignent.  Déployant la force de son bras, Il disperse les superbes.  Il renverse les puissants de leur trône, Il élève les humbles.  Il comble de biens les affamés, Renvoie les riches les mains vides.  Il relève Israël son serviteur, Il se souvient de son amour.  De la promesse faite à nos pères, En faveur d'Abraham et de sa race à jamais.  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, Pour les siècles des siècles. Amen.

Mon âme exalte le Seigneur, Exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur. Il s'est penché sur son humble servante, Désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles, Saint est son nom. Son amour s'étend d'âge en âge, Sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, Il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leur trône, Il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, Renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur, Il se souvient de son amour. De la promesse faite à nos pères, En faveur d'Abraham et de sa race à jamais. Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, Pour les siècles des siècles. Amen.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 13,11-14a.

Frères, sachez-le, voici l'heure de nous réveiller de notre sommeil. Car le salut est maintenant plus près de nous qu'au moment où nous sommes venus à la foi.
La nuit est avancée, et le jour approche. Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres et revêtons les armes de la lumière.
Marchons honnêtement, comme en plein jour, ne nous laissant point aller aux excès de la table et du vin, à la luxure et à l'impudicité, aux querelles et aux jalousies.
Mais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 21,25-33.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : "Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles, et sur la terre, une angoisse des nations, affolées par le fracas de la mer et des flots,
les hommes expirant de frayeur et d'anxiété pour ce qui doit arriver à l'univers, car les puissances des cieux seront ébranlées.
Alors on verra le Fils de l'homme venant dans une nuée avec grande puissance et grande gloire.
Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance approche. "
Et il leur dit une parabole : " Voyez le figuier et tous les arbres :
quand déjà ils bourgeonnent, à cette vue vous savez de vous-mêmes que déjà l'été est proche.
Ainsi, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche.
Je vous le dis, en vérité, cette génération ne passera point que toutes ces choses ne soient arrivées.
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.

Samedi 5 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Origène

(v. 185-253),

prêtre et théologien 
Homélies sur Josué, 11, 3-4 (trad SC71, p.287 rev.) 


 

« Marchez tant que vous avez la lumière, de peur que les ténèbres ne vous saisissent » (Jn 12,35)

 

Dès que le Sauveur est venu, c'était déjà la fin du monde. Lui-même d'ailleurs le disait, se situant à la fin des temps :

-« Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche » (Mt 4,17).

Mais il a retenu et retardé le Jour de la consommation ; il lui a interdit de paraître.

Car Dieu le Père, voyant que le salut des nations ne peut venir que de Jésus, lui a dit :

« Demande et je te donnerai les nations pour ton héritage, et ton domaine s'étendra jusqu'aux extrémités de la terre » (Ps 2,8).

Donc, jusqu'à l'accomplissement de cette promesse du Père, jusqu'à ce que les Églises s'accroissent des diverses nations et qu'y entre toute

« la plénitude des païens » pour qu'enfin « tout Israël soit sauvé »

(Rm 11,25),

le Jour est prolongé, la chute du jour est différée.

Le « Soleil de justice » (Ml 3,20) ne se couche jamais, mais continue à verser la lumière de la vérité dans le cœur de ceux qui croient. 

Mais lorsque la mesure des croyants sera comble et lorsque sera venue l'époque dégénérée et corrompue de la dernière génération où « à cause de l'ampleur du mal, la charité de beaucoup d'hommes se refroidira »

(Mt 24,12)...,

alors, « les jours seront abrégés »

(Mt 24,22).

Oui, le même Seigneur sait prolonger la durée des jours quand c'est le temps du salut, et il sait abréger la durée du moment de la tribulation et de la perdition.

Quant à nous, tant que nous avons le jour et que s'allonge pour nous le temps de la lumière, « marchons honnêtement comme en plein jour » (Rm 13,13) et faisons les œuvres de lumière. 

 

Remplis ma bouche, ô Marie, de la grâce de ta douceur. Éclaire mon intelligence, toi qui as été comblée de la faveur de Dieu.  Alors ma langue et mes lèvres chanteront allègrement tes louanges et plus particulièrement la salutation angélique, annonciatrice du salut du monde, remède et protection de tous les hommes.  Daigne donc accepter que moi, ton petit serviteur, je te loue et te dise et redise doucement : "Réjouis-toi, Marie, comblée de grâces."  (Saint Ephrem (v.306-373))

Remplis ma bouche, ô Marie, de la grâce de ta douceur. Éclaire mon intelligence, toi qui as été comblée de la faveur de Dieu. Alors ma langue et mes lèvres chanteront allègrement tes louanges et plus particulièrement la salutation angélique, annonciatrice du salut du monde, remède et protection de tous les hommes. Daigne donc accepter que moi, ton petit serviteur, je te loue et te dise et redise doucement : "Réjouis-toi, Marie, comblée de grâces." (Saint Ephrem (v.306-373))

Moscou demande à la Turquie de retourner Sainte-Sophie à l'Église orthodoxe

La basilique Sainte-Sophie est tombée aux mains du Califat Ottoman en 1453, lorsque Constantinople (maintenant Istanbul) a été conquise par les jihadistes de Mahomet II. Or, la Russie vient de demander à la Turquie de la retourner à l'Église orthodoxe.

 

Cette demande de Moscou s'inscrit dans le contexte des relations tendues entre les deux pays suite à la destruction d’un chasseur bombardier russe par des avions de chasse turcs, mardi 24 novembre, au-dessus de la frontière syrienne.

Rappelons aussi que samedi, 28 novembre, le président russe Vladimir Poutine a adopté des sanctions économiques contre la Turquie.

 

(Pravoslavie.ru) - Les députés de la Douma (chambre basse du Parlement russe) ont appuyé l'idée de la restitution de Sainte-Sophie (Constantinople) à l’Église orthodoxe. C’est ce qu’a déclaré Sergei Gavrilov, président du Comité sur les questions de propriété, et coordinateur du groupe interparlementaire sur la protection des valeurs chrétiennes, rapporte TSN.

Aujourd'hui, alors que les relations russo-turques connaissent une «épreuve d’endurance», les initiatives et propositions amicales réciproques revêtent une importance particulière, a déclaré Gavrilov.

«La Russie estime qu’il est possible de restituer Sainte-Sophie, l'ancien sanctuaire du monde chrétien, situé à Constantinople - une ancienne cathédrale byzantine associée à l'histoire de l'Église chrétienne universelle. Nous nous attendons à une réponse amicale de la Turquie, à savoir le retour de Sainte Sophie à l’Église orthodoxe», a déclaré le député.

«Je v ous adore, ô mon divin Jésus, résidant et vivant dans la très sainte Vierge.

J'adore vos grandeurs et vos perfections dont votre âme est revêtue.
J'adore votre règne sur elle, et l'absolu pouvoir qui régit tout son être.
J'adore votre vie, qui remplit et anime son cœur et toutes ses puissances.
J'adore l'abondance des dons, la plénitude des vertus et la fécondité des grâces que vous mettez en elle pour toute votre Église.
Divin Jésus, régnez en elle, et par elle sur nous à jamais.
Divin Seigneur, votre puissance est adorable, et votre règne est toujours suave ; mais il n'est jamais plus suave que sur ce trône d'amour.
Que volontiers nous venons au pied de ce saint tabernacle vous y rendre nos devoirs et vous prier de détruire en nous ce qui s'oppose à votre vie !
Divin Jésus, vivifiez nos cœurs ; ne souffrez plus en nous d'autre vie que la vôtre ; détruisez et anéantissez tout ce qui lui est contraire. Faites en nous comme en votre Mère ; que vous y soyez tout seul vivant, et que tout ce qui est de mortel soit absorbé en votre vie.
Faites que les vertus de votre Esprit s'établissent en nous comme en elle [...].
Divin Jésus, vivez en nous par votre Mère, et répandez en nous la plénitude de vos dons et de vos saintes grâces, pour être un avec vous et avec votre très chère Mère. »

(M. Olier (1608-1657), La journée chrétienne (Seconde Partie, De la vie de Jésus en Marie), Nouvelle édition, Paris, Librairie Poussielgue Frères, 1875.)

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La Très Ste Vierge Marie (détail), par Francisco de Zurbarán (1598–1664)
Musée du Prado, Madrid (Espagne)

 Prière de saint Ephrem le Syrien pour l'Orient:   Seigneur notre Dieu,  Tu as choisi l’Orient pour envoyer ton Fils unique et accomplir l’économie du salut.   C’est une jeune fille orientale, la Vierge Marie, que tu as choisi pour qu’elle porte et enfante ton Fils unique. C’est en Orient qu’il a grandit, qu’il a travaillé, qu’il a choisi ses apôtres et ses disciples. C’est en Orient où il a transmis ta volonté et tes enseignements, où il a fait des miracles et des prodiges. C’est en Orient où il s’est livré.   C’est en Orient où il a choisit de souffrir, de mourir et de ressusciter.   C’est de l’Orient où il est monté au ciel et siégé à ta droite. Nous te prions d’accorder les forces nécessaires à tes enfants en Orient pour qu’ils soient affermis dans la foi et dans l’espérance de tes saints apôtres.   Amîn.

Prière de saint Ephrem le Syrien pour l'Orient: Seigneur notre Dieu, Tu as choisi l’Orient pour envoyer ton Fils unique et accomplir l’économie du salut. C’est une jeune fille orientale, la Vierge Marie, que tu as choisi pour qu’elle porte et enfante ton Fils unique. C’est en Orient qu’il a grandit, qu’il a travaillé, qu’il a choisi ses apôtres et ses disciples. C’est en Orient où il a transmis ta volonté et tes enseignements, où il a fait des miracles et des prodiges. C’est en Orient où il s’est livré. C’est en Orient où il a choisit de souffrir, de mourir et de ressusciter. C’est de l’Orient où il est monté au ciel et siégé à ta droite. Nous te prions d’accorder les forces nécessaires à tes enfants en Orient pour qu’ils soient affermis dans la foi et dans l’espérance de tes saints apôtres. Amîn.

Syrie : plus de 3 500 personnes exécutées par Daesh en 17 mois

 

Par AFP, publié le 29 Novembre 2015 à 16:25

 

Daesh a exécuté 3 591 personnes en Syrie, dont plus de la moitié étaient des civils, depuis qu'il a proclamé un "califat" islamique en juin 2014, rapporte dimanche l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Selon l'OSDH, Daesh qui sème la terreur dans les régions sous son contrôle, a exécuté entre le 29 octobre et le 29 novembre, 53 personnes, dont 35 civils, dans les zones sous son contrôle en Syrie. Ce bilan porte à 3 591 le nombre total des victimes exécutées par le groupe jihadiste depuis juin 2014.

Parmi elles, 1945 civils, dont 77 enfants et 103 femmes, punies notamment pour sorcellerie, homosexualité et collaboration avec la coalition anti jihadiste dirigée par les Etats-Unis. Les membres de la tribu sunnite Shaitat représentent près de la moitié des civils tués. Daesh a tué 930 membres de ce clan à Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie, en 2014, en réaction à leur soulèvement contre le groupe extrémiste.

L'organisation terroriste a en outre exécuté 415 jihadistes de ses propres forces, accusés d'espionnage ou capturés par le groupe alors qu'ils tentaient de fuir, précise l'ONG basé en Grande Bretagne et qui s'appuie sur un large réseau de sources en Syrie. Près d'un millier de membres des forces loyales au régime de Bachar al-Assad, figurent également parmi les victimes, outre 247 rebelles et combattants kurdes, a ajouté l'OSDH.

Le groupe extrémiste sunnite, qui a proclamé un "califat" en juin 2014 à cheval entre la Syrie et l'Irak, a conquis en Syrie des zones dans les provinces de Homs et Hama (centre), Deir Ezzor et Hassaké (nord-est), ainsi que Raqa et Alep (nord). Fort de dizaines de milliers d'hommes, Daesh a recours à des rapts, viols, décapitations et lapidations dans les régions sous son contrôle et l'organisation jihadiste est accusée de crimes contre l'Humanité par l'ONU.

En Syrie, le groupe ultra radical est visé depuis septembre 2014 par des frappes aériennes d'une coalition internationale menée par les Etats-Unis, qui n'est pas parvenu à le neutraliser mais qui a notamment permis aux forces kurdes de le chasser de certaines régions. La Russie a lancé le 30 septembre une campagne de bombardements aériens en soutien aux forces de Damas. Depuis 2011, le conflit syrien a fait pus de 250 000 morts. La moitié de la population a dû fuir son foyer, plus de 4 millions ayant fui à l'étranger, selon l'ONU.

 

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Et pendant ce temps...

L’armée française s’en va-t-en guerre contre Daech… sans munitions !

Source: Jordi Vives dans LesObservateurs.ch

 
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Bloody 100th flies 100th for French

Alors que le président François Hollande était ce vendredi à bord du porte-avions Charles De Gaulle, le navire-amiral de la marine française, actuellement stationné en méditerranée orientale et engagé dans les opérations en Syrie et en Irak, mais aussi en Libye, le journal Le Monde rapporte que l'Armée Française serait déjà à court de munitions. Après avoir largué 680 bombes depuis le début de l'opération « Chammal », le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, a du acheter en urgence plusieurs centaines de bombes à guidage laser aux Américains.

Si une telle commande de munition était déjà prévue, celle-ci ne devait avoir lieu qu'à la fin de l'année 2016 !

Pire encore, une partie des stocks de l'armée française en bombes à guidage laser GBU a été cédée par la France à … l'Arabie Saoudite ! Inutile de rappeler que ce pays a été un des principaux soutiens de l’État Islamique.

Ironie du sort, pour les Américains la France n'est aujourd'hui pas prioritaire dans la livraison. En effet, les États-Unis doivent d'abord livrer 8 000 bombes GBU à... l'Arabie Saoudite !

Jordi Vives, 4 décembre 2015

 

 

 
LE FIGARO · 11 191 PARTAGES
Samedi 5 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
La parole de Dieu
 
 
 
         Du haut des cieux, le Seigneur regarde, 
         il voit la race des hommes.         
 
Psaume 32, verset 13
 
 
 
La méditation
 
 
Il y avait bien longtemps que Dieu se penchait sur sa création. Lui, le Très-Haut, regardait vers le bas, comme l’habitant d’un immeuble dont l’appartement donne sur une rue très fréquentée se penche à son balcon et observe les passants. « Du lieu qu’il habite, il observe tous les habitants de la terre », continue le Psaume 32. Il est curieux de leurs attitudes, de les voir en mouvement. Il se plaît à les voir aller et venir à leurs affaires. Il finit par les connaître par cœur ; il sait à quelle heure celui-ci passera, par quelle rue arrivera celui-là, à quel rythme chacun marchera. Il se m et à les connaître par le cœur et à les aimer.
En réalité, Dieu s’émerveille de ce qu’il a créé. Il s’en étonne presque. « Il vit que cela était très bon »*. Alors que nous sommes portés à voir de nous surtout ce qui est décevant et laid, voici que Dieu nous contemple, nous admire, nous aime et nous espère. Quel bonheur de voir Dieu se pencher sur nous, sur chacun de nous, avec un regard d’une infinie tendresse ! Il se penche à tel point, qu’Il s’incline. 
Le mouvement que Dieu préfère c’est se courber, s’abaisser et plus bas encore, au plus bas de nous-mêmes. Ne fuyons pas son regard d’amour. Prenons le temps de contempler ce mouvement de Dieu vers nous, et de goûter ses sentiments de bonté, de tendresse et d’amour qui débordent jusqu’à nous. N’est-ce pas inouï ? Le Très-Haut se penche vers le bas, jusqu’à nous, et plus bas encore, jusqu’au plus bas de nous-mêmes. 
 
* Livre de la Genèse, chapitre 1, verset 31(Source:Avent dans la Ville)
Je te salue, Marie, Mère de Dieu, trésor vénéré de tout l'univers, lumière qui ne s'éteint pas, toi de qui est né le soleil de la justice, sceptre de la vérité, temple indestructible. Je te salue, Marie, demeure de celui qu'aucun lieu ne contient, toi qui as fait pousser un épi qui ne se flétrira jamais. Par toi les bergers ont rendu gloire à Dieu, par toi est béni, dans l'Évangile, celui qui vient au nom du Seigneur. Par toi la Trinité est glorifiée, par toi la croix est adorée dans l'univers entier. Par toi exultent les cieux, par toi l'humanité déchue a été relevée. Par toi le monde entier a enfin connu la Vérité. Par toi, sur toute la terre, se sont fondées des églises. Par toi le Fils unique de Dieu a fait resplendir sa lumière sur ceux qui étaient dans les ténèbres, assis à l'ombre de la mort. Par toi les apôtres ont pu annoncer le salut aux nations. Comment chanter dignement ta louange, Ô Mère de Dieu, par qui la terre entière tressaille d'allégresse.  (Saint Cyrille d'Alexandrie (v.380-v.444))

Je te salue, Marie, Mère de Dieu, trésor vénéré de tout l'univers, lumière qui ne s'éteint pas, toi de qui est né le soleil de la justice, sceptre de la vérité, temple indestructible. Je te salue, Marie, demeure de celui qu'aucun lieu ne contient, toi qui as fait pousser un épi qui ne se flétrira jamais. Par toi les bergers ont rendu gloire à Dieu, par toi est béni, dans l'Évangile, celui qui vient au nom du Seigneur. Par toi la Trinité est glorifiée, par toi la croix est adorée dans l'univers entier. Par toi exultent les cieux, par toi l'humanité déchue a été relevée. Par toi le monde entier a enfin connu la Vérité. Par toi, sur toute la terre, se sont fondées des églises. Par toi le Fils unique de Dieu a fait resplendir sa lumière sur ceux qui étaient dans les ténèbres, assis à l'ombre de la mort. Par toi les apôtres ont pu annoncer le salut aux nations. Comment chanter dignement ta louange, Ô Mère de Dieu, par qui la terre entière tressaille d'allégresse. (Saint Cyrille d'Alexandrie (v.380-v.444))

Saint Sabas, qui êtes-vous ?


Abbé
(439-531)

 

Sabas, né près de Césarée, en Cappadoce, de parents nobles et pieux, fut mis, à l'âge de cinq ans, sous la tutelle d'un oncle fort méchant ; il s'enfuit et se réfugia dans un couvent.

C'était la Providence qui avait conduit ses pas ; il embrassa généreusement toutes les saintes rigueurs de la vie monastique.

Dix ans plus tard, le désir de visiter les lieux sanctifiés par la vie mortelle du Sauveur le conduisit à Jérusalem.

Ayant fait son pèlerinage, il résolut de se fixer au milieu des célèbres anachorètes de la Palestine et vécut jusqu'à l'âge de trente ans sous la direction du saint solitaire Théoctiste.

Mais il lui semblait que Dieu demandait de lui davantage, et, croyant n'avoir encore rien fait, il s'enfonça dans la solitude voisine pour y vivre avec Dieu seul.

 

Renfermé dans une petite grotte, il y passait cinq jours de la semaine sans prendre aucune nourriture, uniquement appliqué à la prière, au chant des psaumes et au travail manuel.

Chaque samedi, il apportait au monastère qu'il avait habité tous les paniers qu'il avait tressés, passait le dimanche avec ses frères et revenait à son ermitage.

Plus tard, il se retira sur les bords du Jourdain, où le démon le tourmenta par des spectres horribles, des hurlements affreux, des menaces, des coups, et surtout des apparitions séduisantes.

Le saint, armé de la prière, remporta autant de victoires qu'il eut à livrer de combats, jusqu'à décourager son redoutable ennemi.

 

Sabas, toujours poussé par le désir d'une solitude de plus en plus profonde, se retira sur des rochers abrupts ; il y établit, pour monter et pour descendre, un gros câble à nœuds qui lui servait de rampe.

Il lui fallait aller chercher de l'eau à deux lieues de là et la monter sur ses épaules. Sa nourriture consistait uniquement en racines sauvages ; mais, en revanche Dieu nourrissait son âme de l'abondance de ses consolations.

 

Sabas fut découvert par la vue de la corde qui pendait du rocher, et dès lors sa solitude se changea en affluence énorme de pèlerins qui venaient lui demander communication des biens célestes dont il était rempli.

Beaucoup demeuraient ses disciples, et il groupa dans la vallée un grand nombre de petites cellules pour les recevoir.

De grands saints, attirés par la renommée de ses vertus, vinrent eux-mêmes le visiter.

Il s'arrachait parfois à sa solitude, quand la gloire de Dieu le demandait, et plusieurs fois la cour de Constantinople fut édifiée de ses vertus.

 

 

Ô Vierge Marie, si vous êtes irritée, c'est contre le péché et l'auteur du péché. Vous aurez une vie supérieure à la nature, mais vous ne vivrez pas pour vous, car ce n'est pas pour vous que vous êtes née. Cette vie, vous la consacrerez tout entière à Dieu, car c'est Lui qui vous a introduite dans le monde, pour servir au salut du genre humain, pour accomplir le plan de Dieu , c'est-à-dire l'Incarnation de votre Fils et notre déification. Votre cœur se nourrira des paroles de Dieu : elles vous féconderont comme l'olivier fertile dans la maison de Dieu, comme l'arbre planté au bord des eaux vives de l'Esprit, comme l'arbre de vie qui a donné son fruit au moment prédit : le Dieu incarné, la vie de toutes choses.... Votre cœur très pur, exempt de toute souillure, contemplera toujours le Dieu de toute pureté et brûlera de désir pour lui. Votre sein sera la demeure de Celui qu'aucun lieu ne peut contenir. Votre lait, dans le petit enfant Jésus, nourrira Dieu. Vous êtes la porte de Dieu, éclatante d'une perpétuelle virginité. Vos mains porteront Dieu ; vos genoux seront pour lui un trône plus sublime que celui des Chérubins.... Vous êtes le temple du Saint-Esprit, la cité de Dieu vivant, que réjouissent les fleuves abondants de la grâce divine. Vous êtes toute belle, toute proche de Dieu, plus haute que les Chérubins et les Séraphins, très proche de Dieu lui-même.  Salut, Marie, douce enfant d'Anne ! De nouveau l'amour m'amène jusqu'à vous. Comment pourrai-je décrire votre démarche pleine de sérieux, votre vêtement ; le charme de votre visage, cette sagesse que donne l'âge unie à la jeunesse du corps ? Votre vêtement était plein de modestie, sans luxe comme sans mollesse. Votre démarche était grave, sans précipitation comme sans nonchalance. Votre conduite était austère, quoique tempérée par la joie, mais n'attirant jamais l'attention des hommes. Ce qui le prouve, c'est votre crainte devant la visite inattendue de l'ange. Vous étiez soumise et docile à tes parents. Votre âme restait humble au milieu des contemplations les plus sublimes. Votre parole était agréable, car elle traduisait la douceur de votre âme. Quelle demeure aurait été plus digne de Dieu ? Il est juste que toutes les générations vous proclament bienheureuse, remarquable honneur du genre humain. Vous êtes la gloire du sacerdoce, l'espoir des chrétiens, la plante féconde de la virginité. C'est par vous que l'honneur de la virginité s'est partout répandu. Que soient bénis ceux qui vous reconnaissent pour la Mère de Dieu, maudits ceux qui ne le veulent pas.   (St Jean Damascène (v.650-v.749))

Ô Vierge Marie, si vous êtes irritée, c'est contre le péché et l'auteur du péché. Vous aurez une vie supérieure à la nature, mais vous ne vivrez pas pour vous, car ce n'est pas pour vous que vous êtes née. Cette vie, vous la consacrerez tout entière à Dieu, car c'est Lui qui vous a introduite dans le monde, pour servir au salut du genre humain, pour accomplir le plan de Dieu , c'est-à-dire l'Incarnation de votre Fils et notre déification. Votre cœur se nourrira des paroles de Dieu : elles vous féconderont comme l'olivier fertile dans la maison de Dieu, comme l'arbre planté au bord des eaux vives de l'Esprit, comme l'arbre de vie qui a donné son fruit au moment prédit : le Dieu incarné, la vie de toutes choses.... Votre cœur très pur, exempt de toute souillure, contemplera toujours le Dieu de toute pureté et brûlera de désir pour lui. Votre sein sera la demeure de Celui qu'aucun lieu ne peut contenir. Votre lait, dans le petit enfant Jésus, nourrira Dieu. Vous êtes la porte de Dieu, éclatante d'une perpétuelle virginité. Vos mains porteront Dieu ; vos genoux seront pour lui un trône plus sublime que celui des Chérubins.... Vous êtes le temple du Saint-Esprit, la cité de Dieu vivant, que réjouissent les fleuves abondants de la grâce divine. Vous êtes toute belle, toute proche de Dieu, plus haute que les Chérubins et les Séraphins, très proche de Dieu lui-même. Salut, Marie, douce enfant d'Anne ! De nouveau l'amour m'amène jusqu'à vous. Comment pourrai-je décrire votre démarche pleine de sérieux, votre vêtement ; le charme de votre visage, cette sagesse que donne l'âge unie à la jeunesse du corps ? Votre vêtement était plein de modestie, sans luxe comme sans mollesse. Votre démarche était grave, sans précipitation comme sans nonchalance. Votre conduite était austère, quoique tempérée par la joie, mais n'attirant jamais l'attention des hommes. Ce qui le prouve, c'est votre crainte devant la visite inattendue de l'ange. Vous étiez soumise et docile à tes parents. Votre âme restait humble au milieu des contemplations les plus sublimes. Votre parole était agréable, car elle traduisait la douceur de votre âme. Quelle demeure aurait été plus digne de Dieu ? Il est juste que toutes les générations vous proclament bienheureuse, remarquable honneur du genre humain. Vous êtes la gloire du sacerdoce, l'espoir des chrétiens, la plante féconde de la virginité. C'est par vous que l'honneur de la virginité s'est partout répandu. Que soient bénis ceux qui vous reconnaissent pour la Mère de Dieu, maudits ceux qui ne le veulent pas. (St Jean Damascène (v.650-v.749))

FIORETTIS DE N-D:

En juin 1952, Douglas Hyde, ex-directeur d’un journal communiste anglais vint à Fatima au Portugal, remercier Notre Dame de sa conversion et rendit visite au président Salazar alors à la tête du pays. Il lui demanda : «  La renaissance spirituelle du Portugal ne serait-elle pas liée à Fatima  ? – C’est l’opinion générale ici, tous pensent ainsi… et moi je suis de ce nombre, mais nous ne devons pas pour cela nous enorgueillir.  »

Congréganiste de Notre Dame à l’âge de treize ans, Salazar disait volontiers : «  Notre Dame est pour moi une intime amie.  » Et l’on peut dire que c’est à sa prière que le Portugal doit d’avoir été épargné par la guerre.

En effet, quand Hitler fit connaître son intention d’envahir le Portugal, Salazar passa la nuit entière à téléphoner au généralissime Franco pour le convaincre de ne pas permettre aux troupes allemandes de traverser l’Espagne, et, en même temps, il ne cessait de réciter le chapelet. Il passa ainsi la nuit avec une main au téléphone et son chapelet dans l’autre. Et le miracle se produisit.

Connaissant la campagne qui se faisait contre le chapelet, Salazar affirma en public : « Notre Dame aime beaucoup cette dévotion, on doit la maintenir dans notre patrie.  »

crc-resurrection.org

Ô  Marie,  Mère de mon Dieu,  vous êtes la Reine du ciel et de la terre,  l'espérance des affligés.  Vous êtes entourée d'une auréole  plus radieuse que le soleil ;  vous êtes couronnée  de plus d'honneur que les chérubins,  de plus de sainteté que les séraphins ;  vous êtes plus élevée que toutes les créatures célestes.  Vous avez été l'unique espérance de nos pères,  la joie des prophètes,  la consolation des apôtres,  la gloire des martyrs,  l'honneur de tous les saints.     O Vierge,  qui apportez aux hommes  la lumière et la consolation !  O la plus accomplie,  la plus sainte des créatures !  A qui pourrai-je vous comparer ?  Vous êtes cet encensoir d'or  d'où s'exhalaient des parfums si doux.  Vous êtes la lampe  qui nuit et jour éclairait le sanctuaire ;  vous êtes l'urne  qui renfermait la manne du ciel,  la table sur laquelle était écrite la loi de Dieu.  Vous êtes l'arche de la sainte alliance ;  vous êtes le buisson ardent  qui brûlait sans se consumer.  Vous êtes la tige de Jessé  qui porte la plus belle de toutes les fleurs,  et cette fleur, c'est votre Fils !  Ce fils est à la fois Dieu et homme,  et vous êtes sa Mère !     C'est par vous,  ô Vierge Mère,  c'est par vous  que nous avons été réconciliés avec notre Dieu.  Vous êtes l'avocate des pécheurs  et l'espoir des âmes découragées ;  vous êtes le port assuré contre le naufrage ;  vous êtes la consolation du monde,  l'asile des orphelins,  la rançon des captifs,  le soulagement des malades,  le baume des infirmes,  le salut de tous.  En vous le solitaire trouve son repos,  et l'homme du monde son appui.  Nous venons donc,  ô sainte Mère de Dieu !  nous réfugier sous vos ailes protectrices.  Couvrez-nous de votre miséricorde ;  ayez pitié de nous.  Oui, les yeux baignés de larmes,  nous vous supplions d'obtenir,  par votre intercession bénie,  que votre divin Fils,  notre clément Sauveur,  ne nous rejette point à cause de nos péchés,  et ne nous condamne point comme des arbres stériles.  Amîn.   (St Ephrem)

Ô Marie, Mère de mon Dieu, vous êtes la Reine du ciel et de la terre, l'espérance des affligés. Vous êtes entourée d'une auréole plus radieuse que le soleil ; vous êtes couronnée de plus d'honneur que les chérubins, de plus de sainteté que les séraphins ; vous êtes plus élevée que toutes les créatures célestes. Vous avez été l'unique espérance de nos pères, la joie des prophètes, la consolation des apôtres, la gloire des martyrs, l'honneur de tous les saints. O Vierge, qui apportez aux hommes la lumière et la consolation ! O la plus accomplie, la plus sainte des créatures ! A qui pourrai-je vous comparer ? Vous êtes cet encensoir d'or d'où s'exhalaient des parfums si doux. Vous êtes la lampe qui nuit et jour éclairait le sanctuaire ; vous êtes l'urne qui renfermait la manne du ciel, la table sur laquelle était écrite la loi de Dieu. Vous êtes l'arche de la sainte alliance ; vous êtes le buisson ardent qui brûlait sans se consumer. Vous êtes la tige de Jessé qui porte la plus belle de toutes les fleurs, et cette fleur, c'est votre Fils ! Ce fils est à la fois Dieu et homme, et vous êtes sa Mère ! C'est par vous, ô Vierge Mère, c'est par vous que nous avons été réconciliés avec notre Dieu. Vous êtes l'avocate des pécheurs et l'espoir des âmes découragées ; vous êtes le port assuré contre le naufrage ; vous êtes la consolation du monde, l'asile des orphelins, la rançon des captifs, le soulagement des malades, le baume des infirmes, le salut de tous. En vous le solitaire trouve son repos, et l'homme du monde son appui. Nous venons donc, ô sainte Mère de Dieu ! nous réfugier sous vos ailes protectrices. Couvrez-nous de votre miséricorde ; ayez pitié de nous. Oui, les yeux baignés de larmes, nous vous supplions d'obtenir, par votre intercession bénie, que votre divin Fils, notre clément Sauveur, ne nous rejette point à cause de nos péchés, et ne nous condamne point comme des arbres stériles. Amîn. (St Ephrem)

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Ne restez pas seul pour les Fêtes de la Nativité ! 

Do not stay alone for the holidays of the Nativity!


Si vous n'êtes pas en famille, retrouvez-vous,en communion avec

les Chrétiens d'Orient,

avec vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes francophones de St

Thomas (Mar Thoma)* en France pour fêter Noël!

 

If you are not a family, you find yourself in communion with

Eastern Christians,

with your brothers of the French speaking Syrian Orthodox Church of St

Thomas (Mar Thoma) * in France to celebrate Christmas!





Si vous avez peu de moyens pour fêter décemment Noël en famille,

grâce au partagec'est possible ! Venez fêter la Nativité

au Monastère en famille !

 

If you have few resources to decently celebrate Christmas with family,

through shared it's possible! Come celebrate the Nativity

Monastery family!





(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes le 20 Décembre)

(For those who need housing, Registration closed on 20 December)

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Programme:

*Jeudi 24 Décembre. Nativité de Notre-Seigneur
18h, réveillon avec les fidèles familiers. Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit.

 

* Thursday, December 24. Nativity of Our Lord
18h Eve familiar with the faithful. Christmas Eve (Several Baptisms and Chrismations), Blessing of the New Fire and Procession of the Infant Jesus to the Church. Midnight Mass.




*Vendredi 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* Friday 25, Nativity of Our Lord
Mass of the day at 10.30, fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30.




*Samedi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 

* Saturday, December 26, Feast of "Congratulations to the Mother of God"
Mass in honor of "All Pure and Immaculate Mother of the Word-God" at 10:30, fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30



VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27

VIGIL FOR LIFE on the night of 26 to 27

*Dimanche 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 

* Sunday, December 27, day of the "Holy Innocents"
Mass in honor to unborn children and victims of abortion at 10:30 fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

 

*l'Eglise Syrio-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 9,35-38.10,1.5a.6-8.

En ce temps-là, Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant l’Évangile du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité.
Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger.
Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux.
Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. »
Alors Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d’expulser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité.
Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes :
« Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël.
Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche.
Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. »

Samedi 5 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Jean-Paul II

(1920-2005), pape de Rome, dans 
Redemptoris missio, 86 


 

« La moisson est abondante »

 

Si l'on regarde superficiellement notre monde, on est frappé par bien des faits négatifs qui peuvent porter au pessimisme. Mais c'est là un sentiment injustifié ; nous avons foi en Dieu, Père et Seigneur, en sa bonté et en sa miséricorde. Alors que nous sommes proches du troisième millénaire de la Rédemption, Dieu est en train de préparer pour le christianisme un grand printemps que l'on voit déjà poindre. En effet, que ce soit dans le monde non chrétien ou dans le monde de chrétienté ancienne, les peuples ont tendance à se rapprocher progressivement des idéaux et des valeurs évangéliques, tendance que l'Église s'efforce de favoriser. Aujourd'hui se manifeste parmi les peuples une nouvelle convergence à l'égard de ces valeurs : le refus de la violence et de la guerre, le respect de la personne humaine et de ses droits, la soif de liberté, de justice et de fraternité, la tendance à surmonter les racismes et les nationalismes, l'affirmation de la dignité de la femme et sa valorisation. 


L'espérance chrétienne nous soutient pour nous engager à fond dans la nouvelle évangélisation et dans la mission universelle, et nous pousse à prier comme Jésus nous l'a enseigné : « Que ton Règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (Mt 6,10). 


Les hommes qui attendent le Christ sont encore en nombre incalculable ; les espaces humains et culturels non encore atteints par l'annonce de l'Évangile ou dans lesquels l'Église est peu présente sont extrêmement vastes, au point d'exiger l'unité de toutes ses forces. En se préparant à célébrer le Jubilé de l'an deux mille, toute l'Église est encore plus engagée dans un nouvel Avent missionnaire. Nous devons entretenir en nous la passion apostolique de transmettre à d'autres la lumière et la joie de la foi, et nous devons former à cet idéal tout le Peuple de Dieu.

 

Samedi 5 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 17:32

Comment préparer nos enfants à Noël ? Pendant l'Avent, Théobule vous invite à marcher vers la crèche. Inscrivez-vous pour recevoir les vidéos et activités

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 15:06
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Ne restez pas seul pour les Fêtes de la Nativité ! 

Do not stay alone for the holidays of the Nativity!


Si vous n'êtes pas en famille, retrouvez-vous,en communion avec

les Chrétiens d'Orient,

avec vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes francophones de St

Thomas (Mar Thoma)* en France pour fêter Noël!

 

If you are not a family, you find yourself in communion with

Eastern Christians,

with your brothers of the French speaking Syrian Orthodox Church of St

Thomas (Mar Thoma) * in France to celebrate Christmas!





Si vous avez peu de moyens pour fêter décemment Noël en famille,

grâce au partagec'est possible ! Venez fêter la Nativité

au Monastère en famille !

 

If you have few resources to decently celebrate Christmas with family,

through shared it's possible! Come celebrate the Nativity

Monastery family!





(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes le 20 Décembre)

(For those who need housing, Registration closed on 20 December)

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Programme:

*Jeudi 24 Décembre. Nativité de Notre-Seigneur
18h, réveillon avec les fidèles familiers. Veillée de Noël (Plusieurs Baptêmes et Chrismations), Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise.Messe de minuit.

 

* Thursday, December 24. Nativity of Our Lord
18h Eve familiar with the faithful. Christmas Eve (Several Baptisms and Chrismations), Blessing of the New Fire and Procession of the Infant Jesus to the Church. Midnight Mass.




*Vendredi 25, Nativité de Notre-Seigneur
Messe du jour à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* Friday 25, Nativity of Our Lord
Mass of the day at 10.30, fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30.




*Samedi 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »
Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 

* Saturday, December 26, Feast of "Congratulations to the Mother of God"
Mass in honor of "All Pure and Immaculate Mother of the Word-God" at 10:30, fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30



VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27

VIGIL FOR LIFE on the night of 26 to 27

*Dimanche 27 Décembre, Fête des « Saints Innocents »
Messe en l’honneur pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 , repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 

* Sunday, December 27, day of the "Holy Innocents"
Mass in honor to unborn children and victims of abortion at 10:30 fraternal meal and the faithful reception from 13:30 to 17:30

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

 

*l'Eglise Syrio-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des

Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la

paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 08:59
"When you see your brother, you see the Lord your God" (Abba Apollo) Lorsque tu regarde ton frère, tu vois le Seigneur notre Dieu. (Abba Apollo)

"When you see your brother, you see the Lord your God" (Abba Apollo) Lorsque tu regarde ton frère, tu vois le Seigneur notre Dieu. (Abba Apollo)

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume :
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction.
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant,
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables.
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère.
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche.
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi :
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes.
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée.
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire.
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli.
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux.

« Seigneur Jésus, reçois l'esprit de celui qui meurt en Te confessant » :   « Jésus ma Lumière, Jésus mon Espérance, je Te rends grâces, Dieu de mes pères, de ce que Tu retires enfin mon âme du séjour de mort. Ne permets pas que je profane ton Nom sacré que je porte, afin que, vainqueur et achevant ma course en Toi, j'entre en possession du repos éternel promis à mes pères par le pontife suprême Jésus-Christ Notre-Seigneur. Reçois en son Nom l'esprit de celui qui meurt en Te confessant, parce que Tu es patient, miséricordieux, Toi qui vis et règnes dans les siècles des siècles. Amen. »   (Saint Basile d'Ancyre († 362))

« Seigneur Jésus, reçois l'esprit de celui qui meurt en Te confessant » : « Jésus ma Lumière, Jésus mon Espérance, je Te rends grâces, Dieu de mes pères, de ce que Tu retires enfin mon âme du séjour de mort. Ne permets pas que je profane ton Nom sacré que je porte, afin que, vainqueur et achevant ma course en Toi, j'entre en possession du repos éternel promis à mes pères par le pontife suprême Jésus-Christ Notre-Seigneur. Reçois en son Nom l'esprit de celui qui meurt en Te confessant, parce que Tu es patient, miséricordieux, Toi qui vis et règnes dans les siècles des siècles. Amen. » (Saint Basile d'Ancyre († 362))

Par Saint Chromace d'Aquilée

(?-407), évêque 
Homélies sur l'Evangile de Matthieu 5,1.3-4 ; CCL 9,405-407 (trad. bréviaire) 

 

 

Mettre la lampe sur le lampadaire

 

 

Le Seigneur appelle ses disciples « lumière du monde »

(Mt 5,14) parce que, éclairés par lui, qui est la lumière éternelle et véritable (Jn 1,9), ils sont devenus à leur tour une lumière dans les ténèbres.

Parce qu'il est lui même « le Soleil de justice » (Ma 3,20) le Seigneur peut aussi appeler ses disciples « lumière du monde » ; c'est par eux, comme par des rayons étincelants, qu'il déverse la lumière de sa connaissance sur la terre entière...

Éclairés par eux, nous-mêmes, de ténèbres que nous étions, nous sommes devenus lumière, comme le dit saint Paul :

« Autrefois, vous n'étiez que ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes devenus lumière ; vivez comme des fils de la lumière »

(Ep 3,8).

Et encore :

« Vous n'appartenez pas à la nuit, ni aux ténèbres ; vous êtes des fils de la lumière, des fils du jour »

(1Th 5,5).

Saint Jean a eu raison d'affirmer dans sa lettre :

« Dieu est lumière » (1,5) et « Celui qui demeure en Dieu est dans la lumière » (1,7)...

Ainsi donc puisque nous avons la joie d'être délivrés des ténèbres de l'erreur, nous devons vivre dans la lumière, comme des fils de lumière...

Ce qui fait dire à l'apôtre Paul :

« Parmi eux, vous apparaissez comme des sources de lumière dans le monde, vous qui portez la parole de vie » (Ph 2,15)... 


Cette lampe resplendissante, qui a été allumée pour servir à notre salut, doit toujours briller en nous...

Cette lampe de la Loi et de la foi, nous ne devons donc pas la cacher, mais l'installer toujours dans l'Église comme sur le lampadaire, pour le salut d'un grand nombre, afin de jouir nous-mêmes de la lumière de sa vérité, et d'en éclairer tous les croyants.

 

"Tu nous as faits orientés vers Toi, et que notre cœur est sans repos tant qu'il ne se repose pas en Toi." (Saint Augustin d'Hippone, Confessions, Livre 1, ch. 1)

"Tu nous as faits orientés vers Toi, et que notre cœur est sans repos tant qu'il ne se repose pas en Toi." (Saint Augustin d'Hippone, Confessions, Livre 1, ch. 1)

La parole de Dieu
 
 
 
         Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons.         
 
Évangile selon saint Matthieu, chapitre 5, verset 45
 
 
 
La méditation
 
 
Vous, moi, riches et pauvres, notables et marginaux, tous, nous sommes appelés à la sainteté. Le Ciel n’est pas rempli d’âmes pures comme celles des anges, mais d’hommes et de femmes qui ont eu l’humilité de se reconnaître pécheurs et qui ont choisi de se laisser aimer par Dieu et conduire par Lui jusqu’au bout du chemin. Personne ne peut se sentir exclu ou en exclure d’autres de la grande famille des baptisés, des saints. En effet, par le baptême nous sommes tous devenus « des fils de la lumière, des fils du jour »*.
À tout péché, miséricorde, personne ne peut être définitivement condamné, car, quel que soit son parcours et les accidents de la vie, la grâce de Dieu et la bonne « graine » de sainteté demeurent en chacun de nous. Pensons à Marie-Madeleine. « […] Quelle place pensez-vous que Madeleine occupe au Ciel ? Pour moi, je ne serais pas surpris que nous puissions un jour contempler la pécheresse repentie immédiatement après la Vierge Immaculée… ainsi je me disais : il est donc vrai que les plus grands pécheurs et les plus grandes pécheresses ont en eux ce qui fait les plus grands saints ; qui sait s’ils ne le deviendront pas un jour »**.
Puissions-nous donc tous, là où nous sommes, chacun à sa manière, unique et irremplaçable, rayonner modestement. Faible, fragile, notre lumière demande tous nos soins pour ne pas vaciller ou même s’éteindre. Peut-être même n’est-elle pas encore tout à fait pure, mais venue d’en haut, elle est celle du Christ qui vient nous visiter.
 
* Première lettre de saint Paul aux Thessaloniciens, chap5, verset 5
** Bienheureux Jean-Joseph Lataste, sermon 188(Source : Avent dans la Ville)
« Esprit puissant du Père, Toi qui sauves et raffermis » :   « Tout-Puissant, Bienfaiteur, Ami des hommes, Dieu de tous, Créateur des êtres visibles et invisibles, Toi qui sauves et raffermis, qui prends soin et pacifies, Esprit puissant du Père, Tu partages le même trône, la même gloire, la même action créatrice que le Père. Par Ton intermédiaire il nous a été révélé la Trinité des Personnes en l'unité de nature de la Divinité ; parmi ces Personnes Toi aussi Tu es reconnu être l'une d'elles, Toi l'incompréhensible. Tu as été proclamé Esprit de Dieu par Moïse (Gn 1, 2) : en planant sur les eaux avec une protection enveloppante, redoutable, pleine de sollicitude, Tu as déployé Tes ailes en signe d'assistance compatissante en faveur des nouveau-nés, et par là Tu nous as révélé le mystère de la Fontaine baptismale. Tu as créé, ô Tout-Puissant en tant que Seigneur toutes les natures de tout ce qui existe, tous les êtres, à partir du néant. Par Toi sont renouvelés par la résurrection tous les êtres créés par Toi, au moment qui est le dernier jour de la vie d'ici-bas et le premier jour de la Terre des vivants. Celui qui a même nature que Toi, Celui qui est consubstantiel au Père, le Fils premier-né, a obéi à Toi, dans notre nature, comme à son Père, unissant Sa volonté à la Tienne. Il T'a annoncé comme vrai Dieu, égal et consubstantiel à son Père très-puissant et il a fermé la bouche de ceux qui Te résistaient, en tant qu'ils combattaient Dieu (cf. Mt 12, 28), alors qu'il a pardonné ce qui était contre Lui. Il est le Juste et l'Immaculé, le Sauveur de tous, qui a été livré à cause de nos péchés et est ressuscité pour notre justification (Rm 4, 25). À Lui gloire par Toi, et à Toi louange avec le Père tout-puissant, dans les siècles des siècles. Amen. »   (Saint Grégoire de Narek (944-1010) - Le Livre de prières, n°33 (trad. SC 78, p. 206) )

« Esprit puissant du Père, Toi qui sauves et raffermis » : « Tout-Puissant, Bienfaiteur, Ami des hommes, Dieu de tous, Créateur des êtres visibles et invisibles, Toi qui sauves et raffermis, qui prends soin et pacifies, Esprit puissant du Père, Tu partages le même trône, la même gloire, la même action créatrice que le Père. Par Ton intermédiaire il nous a été révélé la Trinité des Personnes en l'unité de nature de la Divinité ; parmi ces Personnes Toi aussi Tu es reconnu être l'une d'elles, Toi l'incompréhensible. Tu as été proclamé Esprit de Dieu par Moïse (Gn 1, 2) : en planant sur les eaux avec une protection enveloppante, redoutable, pleine de sollicitude, Tu as déployé Tes ailes en signe d'assistance compatissante en faveur des nouveau-nés, et par là Tu nous as révélé le mystère de la Fontaine baptismale. Tu as créé, ô Tout-Puissant en tant que Seigneur toutes les natures de tout ce qui existe, tous les êtres, à partir du néant. Par Toi sont renouvelés par la résurrection tous les êtres créés par Toi, au moment qui est le dernier jour de la vie d'ici-bas et le premier jour de la Terre des vivants. Celui qui a même nature que Toi, Celui qui est consubstantiel au Père, le Fils premier-né, a obéi à Toi, dans notre nature, comme à son Père, unissant Sa volonté à la Tienne. Il T'a annoncé comme vrai Dieu, égal et consubstantiel à son Père très-puissant et il a fermé la bouche de ceux qui Te résistaient, en tant qu'ils combattaient Dieu (cf. Mt 12, 28), alors qu'il a pardonné ce qui était contre Lui. Il est le Juste et l'Immaculé, le Sauveur de tous, qui a été livré à cause de nos péchés et est ressuscité pour notre justification (Rm 4, 25). À Lui gloire par Toi, et à Toi louange avec le Père tout-puissant, dans les siècles des siècles. Amen. » (Saint Grégoire de Narek (944-1010) - Le Livre de prières, n°33 (trad. SC 78, p. 206) )

 

CAMEROUN:

UNE CENTAINE DE DE JIHADISTE ARRÊTES, 900 OTAGES

LIBERES. HONNEUR AU CAMEROUN !

 

C’est le ministère camerounais de la défense qui a annoncé cette information relative à une grosse opération menée du 26 au 28 novembre 2015 contre Boko haram  dans les localités frontalières avec le Nigeria et que cette opération aurait permis de neutraliser plus d’une centaine de jihadistes et de «libérer près de 900 otages (…) et de saisir une importante cargaison d’armes et de munitions, ainsi que les drapeaux blanc-noir de l’Etat islamique »

Sur les ondes de la Cameroonian Radio and Television, la chaine nationale, le gouvernement s’est félicité de cette opération. «Le succès de cette opération est la résultante de la parfaite synergie entre les forces de défense camerounaise, des opérations Emergence 04 et Alpha, la Force Multinationale Mixte de la Commission du Bassin du Lac Tchad, et la collaboration des forces armées nigérianes ».

Notons que la secte islamique fait des ravages au Cameroun depuis environ 6 ans.

« Fils de Dieu, donne-moi ton Don admirable, que je célèbre la beauté merveilleuse de ta Mère bien-aimée ! » :   « Fils de Dieu, donne-moi ton Don admirable, que je célèbre la beauté merveilleuse de ta Mère bien-aimée ! La Vierge a enfanté son Fils en conservant sa virginité, elle a allaité Celui qui nourrit les nations, dans son sein immaculé elle a porté Celui qui porte l'univers dans sa main. Elle est Vierge et elle est Mère, que n'est-elle pas dès lors ? Sainte de corps, toute belle d'âme, pure d'esprit, droite d'intelligence, parfaite de sentiments, chaste et fidèle, pure de cœur et remplie de toute vertu. Qu'en Marie se réjouissent les cœurs vierges, puisque d'elle est né Celui qui a libéré le genre humain livré à un esclavage terrible. Qu'en Marie se réjouisse le vieil Adam, blessé par le serpent ; Marie donne à Adam une descendance qui lui permet d'écraser le serpent maudit et qui le guérit de sa blessure mortelle (Gn 3, 15). Que les prêtres se réjouissent en la Vierge bénie ; elle a mis au monde le Grand Prêtre qui s'est fait Lui-même victime, mettant fin aux sacrifices de l'ancienne alliance. Qu'en Marie se réjouissent tous les prophètes, puisqu'en elle se sont accomplies leurs visions, se sont réalisées leurs prophéties, se sont confirmés leurs oracles. Qu'en Marie se réjouissent tous les patriarches, car elle a reçu la bénédiction qui leur a été promise, elle qui, en son Fils, les a rendus parfaits. Marie est le nouvel arbre de vie, qui donne aux hommes au lieu du fruit amer cueilli par Ève, un Fruit très doux dont se nourrit le monde entier. Amen. »    (Saint Éphrem le Syrien (306-373))

« Fils de Dieu, donne-moi ton Don admirable, que je célèbre la beauté merveilleuse de ta Mère bien-aimée ! » : « Fils de Dieu, donne-moi ton Don admirable, que je célèbre la beauté merveilleuse de ta Mère bien-aimée ! La Vierge a enfanté son Fils en conservant sa virginité, elle a allaité Celui qui nourrit les nations, dans son sein immaculé elle a porté Celui qui porte l'univers dans sa main. Elle est Vierge et elle est Mère, que n'est-elle pas dès lors ? Sainte de corps, toute belle d'âme, pure d'esprit, droite d'intelligence, parfaite de sentiments, chaste et fidèle, pure de cœur et remplie de toute vertu. Qu'en Marie se réjouissent les cœurs vierges, puisque d'elle est né Celui qui a libéré le genre humain livré à un esclavage terrible. Qu'en Marie se réjouisse le vieil Adam, blessé par le serpent ; Marie donne à Adam une descendance qui lui permet d'écraser le serpent maudit et qui le guérit de sa blessure mortelle (Gn 3, 15). Que les prêtres se réjouissent en la Vierge bénie ; elle a mis au monde le Grand Prêtre qui s'est fait Lui-même victime, mettant fin aux sacrifices de l'ancienne alliance. Qu'en Marie se réjouissent tous les prophètes, puisqu'en elle se sont accomplies leurs visions, se sont réalisées leurs prophéties, se sont confirmés leurs oracles. Qu'en Marie se réjouissent tous les patriarches, car elle a reçu la bénédiction qui leur a été promise, elle qui, en son Fils, les a rendus parfaits. Marie est le nouvel arbre de vie, qui donne aux hommes au lieu du fruit amer cueilli par Ève, un Fruit très doux dont se nourrit le monde entier. Amen. » (Saint Éphrem le Syrien (306-373))

THEOLOGIE MORALE:

 

Chers amis. Aloho m'barekh.
Je recommande à nos amis de Région Parisienne de se rendre à la Conférence de Monsieur Bertrand Vergely
Thème: “Le sens de la vie. 
La quête spirituelle” 
Ce lundi 7 décembre 2015
"Le 7 décembre prochain, Bertrand Vergely, donnera l’onzième conférence – “Le sens de la vie. La quête spirituelle” de sa troisième série de conférences intitulée : «Morale et théologie. Introduction à la théologie morale ».
La conférence aura lieu, à partir de 19h30 (ouverture des portes à 19h00), dans l’auditorium Jean XXIII

Mutuelle Saint Christophe 
277 rue Saint-Jacques 
75005 Paris

Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire).
Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96.

Les vidéos de la troisième série sont disponibles sur:

http://orthodoxie.com/conference-de-bertrand-vergely-le-sens-de-la-vie-la-quete-spirituelle-lundi-7-decembre-2015/

« Ô Saint Michel, Prince trois fois Saint de la milice sacrée, chargé par Dieu d'organiser et conduire les phalanges angéliques, très digne de tout culte, de toute louange et de tout éloge : éclairez mes sens intérieurs, fortifiez mon pauvre cœur agité par les tempêtes de cette vie, élevez vers les hauteurs de la céleste Sagesse mon esprit, incliné vers les choses de la terre ; affermissez mes pas chancelants et ne permettez pas que j'abandonne le sentier qui conduit aux Cieux ; guérissez les plaies de mon âme ; faites disparaître la trace de toutes les souffrances qu'engendrent en moi mes misères et mes malheurs. Ainsi soit-il. »  Saint Sophrone de Jérusalem (550-638)

« Ô Saint Michel, Prince trois fois Saint de la milice sacrée, chargé par Dieu d'organiser et conduire les phalanges angéliques, très digne de tout culte, de toute louange et de tout éloge : éclairez mes sens intérieurs, fortifiez mon pauvre cœur agité par les tempêtes de cette vie, élevez vers les hauteurs de la céleste Sagesse mon esprit, incliné vers les choses de la terre ; affermissez mes pas chancelants et ne permettez pas que j'abandonne le sentier qui conduit aux Cieux ; guérissez les plaies de mon âme ; faites disparaître la trace de toutes les souffrances qu'engendrent en moi mes misères et mes malheurs. Ainsi soit-il. » Saint Sophrone de Jérusalem (550-638)

CULTURE ET PATRIMOINE:

 

 

Nouvelles Brèves mises en ligne

L'Opéra au tribunal (suite)  03/12/2015

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Le tribunal administratif, saisi d'une demande en référé d'interruption des travaux d'enlèvement des cloisons des loges à l'Opéra de Paris vient de repousser cette demande, en constatant que la décision a été entièrement exécutée. C'est tout le problème (...) Lire la suite

Fontainebleau préempte un portrait de Napoleone-Elisa Baciocchi  01/12/2015

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A nouveau, le Musée Napoléon de Fontainebleau enrichit ses collections : le portrait de la princesse Napoleone Elisa Baciocchi (1806-1869) réalisé à l'aquarelle et à la gouache par Michel Ghislain Stapleaux en 1834 a été mis aux enchères par (...) Lire la suite

La Banque de France utilise un dispositif fiscal inédit pour l'achat d'un Vigée Le Brun et d'un Champaigne  01/12/2015

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Comme Le Figaro du 18/9/15 l'avait révélé, c'est bien la Banque de France qui a acquis auprès de Sotheby's, en vente privée avant les enchères , le Portrait de Louis XIII de Philippe de Champagne et le portrait de la duchesse d'Orléans par Élisabeth (...) Lire la suite

Trois esquisses d'Alexandre Desgoffe achetées par la BnF  30/11/2015

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Alors que la réouverture de la salle Labrouste, qui sera dédiée à la bibliothèque de l'INHA, attendue avec impatience par tous les historiens de l'art, aura lieu au premier trimestre 2016, la Bibliothèque nationale de France a fait l'acquisition, auprès (...) Lire la suite

Les tableaux de Russborough House : ceux qui restent, ceux qui partent  29/11/2015

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On se souvient du tollé qu'avait déclenché la mise en vente de six peintures conservées par la Russborough House, en Irlande, dans le comté de Wicklow. La Fondation Alfred Beit chargée de gérer le musée affirmait qu'elle n'avait pas d'autre solution pour (...) Lire la suite

La paysanne à la coupe de fruits, par Nicolas Tournier, acquis par la Fondation Bemberg  27/11/2015

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La Paysanne à la coupe de fruit, pendant du tableau intitulé Paysanne portant des fruits par Nicolas Tournier, vient d'être acquis par la Fondation Bemberg qui permet ainsi à ces deux pendants d'être à nouveau réunis. C'est une nouvelle qui réjouira (...) Lire la suite

Autres articles mis en ligne

Fragonard amoureux. Galant et libertin  03/12/2015

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Fragonard amoureux. Galant et libertin est la première exposition dédiée au pan érotique de l'œuvre de Fragonard, érotique entendu comme, précise le commissaire Guillaume Faroult - conservateur en chef, en charge des peintures françaises du XVIIIe (...) Lire la suite

François Ier et Louise de Savoie, deux expositions aux châteaux de Chantilly et d'Écouen  01/12/2015

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Il maîtrisait le feu, elle dominait les airs si l'on en croit leur devise respective, celle de François Ier « Nutrisco et extinguo »,« je m'en nourris et je l'éteins », celle de Louise de Savoie, « Pennas dedisti, volabo et requiescam », « tu m'as donné (...) Lire la suite

Élisabeth Louise Vigée Lebrun  29/11/2015

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« Morte en 1842 sous Charles X ». Voilà comment commence une émission de France-Culture, La Dispute, diffusée le 14 octobre dernier et qui avait pour objet notamment de critiquer l'exposition Vigée Le Brun du Grand Palais. On pourrait bien sûr penser à (...) Lire la suite

Également mis en ligne

Annonce de chercheur

Catalogue raisonné de Etienne-Barthélemy Garnier (1759-1849)  30/11/2015

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Après des recherches et des publications consacrées aux maîtres menuisiers ébénistes François Garnier (mort en 1760) et son fils Pierre Garnier (1726/27-1806), je prépare désormais le catalogue raisonné de leur fils et petit-fils, le peintre (...) Lire la suite

Revues parues

Genava. La revue des Musées d'art et d'histoire de Genève - n°61 - 2013  03/12/2015

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Dossier : L'art de l'inventaire Dominik Remondino et Suzanne Rivier, L'inventaire au Musée d'art et d'histoire Gabriella Lini, A, B et C comme dentelles, B comme Bois et G comme Renaissance Jean-Luc Chappaz, Regard sur l'inventaire : une petite (...) Lire la suite

Genava. La revue des Musées d'art et d'histoire de Genève - n°62 - 2014  03/12/2015

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Dossier : La conservation-restauration Victor Lopes, Conserver et restaurer au Musée d'art et d'histoire de Genève Normand Fontaine, La conservation préventive au Musée d'art et d'histoire Frédéric Elsig et Victor Lopes, Reconnaître la peinture (...) Lire la suite

Colloques

Colloques  07/09/2009

La France et l'Espagne au cœur de l'Europe : les Alliances dynastiques des Maisons de France et d'Espagne (XVIe-XVIIIe siècles). Relations politiques, enjeux internationaux, transferts culturels et artistiques. Du mercredi 4 au vendredi 6 novembre (...) Lire la suite

Colloques récemment inclus dans le calendrier  25/10/2004

Cette page indique tous les colloques nouvellement annoncés. Lire la suite

Précédentes lettres d'information

La Tribune de l'Art - Lettre d'information n° 536 - Jeudi 26 novembre 2015  26/11/2015

Nouvelles Brèves mises en ligne Souscription du Musée des Beaux-Arts de Rennes pour une Bacchante endormie (...) Lire la suite

La Tribune de l'Art - Lettre d'information n° 535 - Vendredi 13 novembre 2015  13/11/2015

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La Tribune de l'Art - Lettre d'information n° 534 - Samedi 31 octobre 2015  31/10/2015

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La Tribune de l'Art - Lettre d'information n° 533 - Samedi 24 octobre 2015  24/10/2015

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La Tribune de l'Art - Lettre d'information n° 532 - Samedi 17 octobre 2015  18/10/2015

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La Tribune de l'Art - Lettre d'information n° 531 - Mardi 6 octobre 2015  06/10/2015

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Un Carriès et deux Chassériau acquis par le Musée des Beaux-Arts de Montréal  06/10/2015

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Un buste en bronze conçu par Carriès et fondu par Pierre Bingen en 1887 a été acquis par le Musée des Beaux-Arts de Montréal auprès de la galerie parisienne Tourbillon. Dans ces années 1875-1888, Jean Carriès fut d'abord un portraitiste ; il répondit à (...) Lire la suite

Source : "La Tribune de l'Art - Lettre d'information n° 529 - Mercredi 23 septembre 2015  23/09/2015"

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La Prière de Saint Grégoire de Nazianze à Saint Athanase « Ô tête chère et sacrée, illustre et vénérable évêque » :   « Ô tête chère et sacrée, illustre et vénérable évêque, qui possédiez, entre tant d'autres dons, une convenance exquise dans la parole comme dans le silence, mettez maintenant un terme à ce discours, reste, sans doute, bien loin de la magnificence des louanges qui vous sont dues, mais où nos efforts n'ont certes pas été épargnés. Puissiez-vous laisser tomber sur nous un regard propice, pour gouverner ce peuple, et le conserver adorateur parfait de la Très Sainte Trinite ! Pour moi, si je sois destiné à voir nos discordes se calmer et la paix régner de nouveau dans l'Eglise, obtenez que ma vie se prolonge, et daignez diriger vous-même le troupeau qui m'est confié. Mais si nos orages s'éternisent, oh ! Je vous en supplie, rappelez-moi, enlevez-moi, et ne refusez pas de me ménager une place à vos côtés et parmi vos semblables, quelque haute que soit cette faveur que j'implore au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, à qui appartiennent la gloire, l'honneur et la domination dans les siècles des siècles. Amîn. »   (Saint Grégoire de Nazianze (329-390))

La Prière de Saint Grégoire de Nazianze à Saint Athanase « Ô tête chère et sacrée, illustre et vénérable évêque » : « Ô tête chère et sacrée, illustre et vénérable évêque, qui possédiez, entre tant d'autres dons, une convenance exquise dans la parole comme dans le silence, mettez maintenant un terme à ce discours, reste, sans doute, bien loin de la magnificence des louanges qui vous sont dues, mais où nos efforts n'ont certes pas été épargnés. Puissiez-vous laisser tomber sur nous un regard propice, pour gouverner ce peuple, et le conserver adorateur parfait de la Très Sainte Trinite ! Pour moi, si je sois destiné à voir nos discordes se calmer et la paix régner de nouveau dans l'Eglise, obtenez que ma vie se prolonge, et daignez diriger vous-même le troupeau qui m'est confié. Mais si nos orages s'éternisent, oh ! Je vous en supplie, rappelez-moi, enlevez-moi, et ne refusez pas de me ménager une place à vos côtés et parmi vos semblables, quelque haute que soit cette faveur que j'implore au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, à qui appartiennent la gloire, l'honneur et la domination dans les siècles des siècles. Amîn. » (Saint Grégoire de Nazianze (329-390))

Longtemps tapis dans l'ombre, des chrétiens

marocains décident de sortir de leur mutisme.

Un groupe baptisé « Eglise marocaine » a pris l’initiative de s’adresser, non sans déférence, au roi Mohammed VI, en sa qualité de commandeur des croyants. Le groupe débute en indiquant que ses fidèles « prient Dieu de protéger le Maroc » et souhaitent également un prompt rétablissement au monarque. « Eglise marocaine » affirme que ses membres sont « attachés » à leur pays qui « sous le régime monarchique, jouit de la liberté et la stabilité », ajoutant qu’ils « remercient le roi et le gouvernement pour la sécurité qu’ils [leur] accordent en tant que minorité au Maroc ».
L'organisation continue son communiqué en sollicitant le « commandeur des croyants afin d'autoriser la célébration des festivités en toute liberté que ce soit à l’intérieur des maisons ou dans les églises officielles dont certaines [les] accueillent déjà. [Ils] demandent également la fin des restrictions directes ou indirectes ».

...Suite : http://www.yabiladi.com/…/chretiens-marocains-demandent-l-a…

Après les chiites voilà que les chrétiens marocains sortent de l’anonymat. Un groupe baptisé « Eglise marocaine » demande au roi Mohammed VI, en sa qualité de commandeur des croyants, l'autorisation de célébrer les festivités religieuses de fin d’année dans les lieux de cultes officiels et privés.

 

Longtemps tapis dans l'ombre, des chrétiens marocains décident de sortir de leur mutisme. Un groupe baptisé « Eglise marocaine » a pris l’initiative de s’adresser, non sans déférence, au roi Mohammed VI, en sa qualité de commandeur des croyants. Le groupe débute en indiquant que ses fidèles « prient Dieu de protéger le Maroc » et souhaitent également un prompt rétablissement au monarque. « Eglise marocaine » affirme que ses membres sont « attachés » à leur pays qui « sous le régime monarchique, jouit de la liberté et la stabilité », ajoutant qu’ils « remercient le roi et le gouvernement pour la sécurité qu’ils [leur] accordent en tant que minorité au Maroc ».

L'organisation continue son communiqué en sollicitant le « commandeur des croyants afin d'autoriser la célébration des festivités en toute liberté que ce soit à l’intérieur des maisons ou dans les églises officielles dont certaines [les] accueillent déjà. [Ils] demandent également la fin des restrictions directes ou indirectes ».

Deux catégories de chrétiens

Au Maroc, les convertis au christianisme (nés musulmans) ne sont pas libres de pratiquer leur foi. La liberté de conscience n'est pas permise dans les textes. Ce qui explique les procès intentés de temps à autres à des convertis ou le recours à des campagnes d’expulsions de ressortissants européens ou américains accusés de « prosélytisme ». La dernière en date était en 2010. Au royaume, la liberté dans l’exercice du culte pour les chrétiens n’est garanti que pour les étrangers.

Ce message de "Eglise marocaine" brise la ligne de conduite observée depuis plusieurs années par les adeptes de Jésus au Maroc. Ce changement s'est opéré de manière graduelle, à la faveur d'une présence accrue sur les réseaux sociaux. Des pages telles « Eglise marocaine libre » ou « Eglise du Maroc » fleurissent sur Facebook. Le Marocain Rachid Al Maghribi, exilé aux Etats-Unis et qui se dit interdit d’entrer au Maroc pour ses convictions religieuses, a même lancé une chaîne sur le net.

Il est encore difficile de donner un nombre exact de chrétiens marocains. Selon les estimations, ils seraient entre 8.000 et 10.000 fidèles.



...Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/40696/chretiens-marocains-demandent-l-autorisation-celebrer.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=facebook&utm_campaign=social

SAINTE BARBE (Barbara), QUI

 

ÊTES-VOUS ?

 

 

Messe Pèlerinage à Ste Barbe le 4 Décembre à 10h30

 

Sainte-Barbe, née d'un père païen – adorant les idoles – vers 235 à Nicomédie (en Turquie, aujourd'hui Izmit), fut cependant de bonne heure instruite des vérités chrétiennes par ses lectures, et fit de même tout son possible pour éviter le mariage. 


Dioscore, son père, était un être d'une humeur bizarre et d'un naturel cruel ayant toutes les inclinations d'un barbare. 


Celui-ci, voyant que sa fille, déjà parvenue à l'adolescence, était d'une beauté très remarquable, et comprenant les dangers auxquels ne tarderaient pas à l'exposer ses grâces jointes à une immense fortune, imagina de l'enfermer dans une forteresse inaccessible.

La célèbre tour ressemblait plus à un palais magnifique qu'à une prison. 


Barbe profita de l'absence de son père pour faire percer une troisième fenêtre en plus des deux dont disposait sa prison dorée, pour symboliser la Trinité : 
le Père, le Fils et le Saint Esprit. 


De même elle y traça des signes de croix. Son père, à son retour, lui demanda l’explication de ces signes. 


Elle lui dit qu’elle avait voulu représenter un Dieu en trois personnes et la mort du fils de Dieu sur la croix. 


Dioscore entra dans une grande colère en voyant que sa fille embrassait "les rêveries" des chrétiens : 
elle fut obligée de fuir.

Il la poursuivit longtemps et, l’ayant enfin atteinte, il l’accabla de coups, la prit par les cheveux et la ramena à sa maison où il la tint enfermée dans la tour et la traita comme une esclave. 


Il la mena ensuite au tribunal de Marcien, gouverneur de la Province où, l’ayant accusée d’être chrétienne, il demanda qu’elle fût châtiée selon la rigueur des édits que les empereurs avaient promulgués contre les chrétiens (elle n'avait que 16 ans).


Marcien s’efforça d’abord de la faire fléchir par de belles paroles mais, la voyant insensible à ses remontrances, il changea cette feinte douceur en cruauté. 

Après une horrible flagellation, il la fit ramener en prison en attendant d'avoir inventé quelque nouveau supplice pour la punir. 
La même nuit, le Seigneur lui apparut dans une lumière admirable, l’exhorta à la persévérance, lui promit de l’assister dans tous les combats qu’elle allait soutenir pour la gloire de son nom. Et pour lui donner des marques sensibles de protection, il la guérit parfaitement de toutes ses plaies.


Le lendemain, le gouverneur la fit comparaître une seconde fois devant son tribunal, et, la voyant guéri des blessures dont son corps avait été tout couvert, il attribua ce miracle à ses faux dieux et tâcha de la persuader de leur offrir quelques sacrifices en actions de grâces. 
Mais la jeune fille lui affirma qu’elle avait été guérie par Jésus-Christ, fils du Dieu vivant. Le juge, irrité par sa hardiesse, commanda au bourreau qui était présent de lui déchirer les flancs avec des peignes de fer, et quand ils seraient entre ouverts, de les lui brûler avec des torches ardentes, et, enfin, de lui décharger sur la tête de grands coups de marteau. 

Pendant qu’on exécutait cet arrêt, elle avait les yeux élevés au ciel et priait. A ces tourments en succéda un plus douloureux : 
la sainte eut les mamelles coupées ; mais l’amour qu’elle portait à Dieu et le désir de souffrir pour lui, faisaient que ces douleurs lui étaient agréables.


Marcien, se voyant vaincu par la constance de Sainte-Barbe, s’avisa d’un autre genre de supplice, qui était le plus sensible qui put faire souffrir une vierge : 
il commanda qu’on lui ôta ses habits, et qu’en cet état elle fût chassée à coups de fouet par les rues de la ville.

Alors la sainte, levant les yeux au ciel, fit cette prière à Dieu : 
-"Ô mon Seigneur et mon Roi, qui couvrez quand il vous plaît le ciel de nuages et la terre de ténèbres, cachez, je vous en supplie, la nudité de mon corps, afin que les yeux des infidèles ne le voyant point, ils n’aient pas sujet de faire des railleries de votre servante". 


Sa prière fut aussitôt exaucée et Dieu lui apparut, remplit son cœur de consolation et la couvrit d’un vêtement lumineux qui ôta aux idolâtres la vue de son corps.

Enfin, Marcien perdant tout espérance de faire ébranler le cœur de notre sainte, qui avait parut invincible au milieu de tant de supplices, la condamna à avoir la tête tranchée. 


Dioscore, qui s’était trouvé à tous les tourments de sa fille, semblait n’attendre que cette sentence pour se baigner dans son sang virginal et achever d’assouvir sa rage contre elle ; car dès qu’elle fut prononcée, il se présenta pour en être lui-même le bourreau (afin qu’elle ne mourût point dans d’autres mains que les siennes).
Cette cruelle demande lui ayant été accordée, Barbe fut menée hors de la ville, en haut d’une montagne où, étant arrivée, elle se mit à genoux pour remercier Dieu de la grâce qu’il lui faisait de l’honorer du martyre. 


Elle le pria aussi d’exaucer ceux qui demanderaient quelque chose par son intercession. 


A l’heure même, on entendit une voix céleste l'assurant que sa requête était exaucée, et l’invitant à venir recevoir la couronne qui lui était préparée au ciel.


Son père inhumain ne lui laissa pas plus de temps pour faire sa prière : il lui coupa la tête le 4 décembre, sous l’empire de Maximin Ier (et non de Maximien). 


C'est alors que, se retournant à la Cour, triomphant et fier de son zèle à servir les idoles de l'état, il fut, par le ciel, frappé d'un coup de foudre qui réduisit son corps en cendres. 


Plus tard, le corps de Sainte-Barbe fut exhumé solennellement et ses reliques transportées en divers pays. 


Par cette intervention divine contre son père, elle s'était révélée puissance de feu.


Elle eut pour compagne de son martyre une vertueuse femme appelée Julienne, convertie par son exemple.
L'histoire de Sainte-Barbe étant basée sur des sources plus ou moins légendaires, son nom a été supprimé du calendrier par l'Eglise de Rome en 1969. 
Il fut remplacé par "Barbara", nuance lexicale bien subtile qui rejoint la dénomination orientale !

PRIÈRE À SAINTE BARBE

Sainte Barbe, tu t'es révélée comme puissante patronne pour les mourants, en obtenant à ceux qui demandent ton aide, la grâce de ne pas mourir sans avoir reçu le Saint Sacrement de la Pénitence et de l'Eucharistie. 
Viens en aide aux pauvres et misérables pécheurs que nous sommes pour que, avant la fin de notre vie, nous ayons la chance de recevoir les consolations de notre Sainte religion et qu'ainsi, nous puissions entreprendre, avec un cœur purifié, le voyage vers la Patrie Céleste. 
Sois une lumière salutaire pour les mineurs, dans les dangers de leur travail pénible, pour le combattant, un bouclier impénétrable contre les projectiles meurtriers. 
Garde-nous des souffrances éternelles de l'enfer. Amîn !
On invoque Sainte Barbe comme :
*patronne des mourants (pour obtenir la grâce de ne pas mourir sans le Saint Viatique),
ensuite comme :
*protectrice contre les orages et les dangers du feu.
Elle est aussi la patronne des pompiers , des mineurs, des soldats et spécialement des artificiers.

Prière du Sapeur-Pompier:

Seigneur, me voici devant Vous,
moi sapeur-pompier.
Donnez-moi la force d'être toujours disponible
pour aller aider et secourir les personnes
en difficulté ou en danger.
Qu'en toute personne qui crie à l'aide
je vois l'image du Christ Jésus
et mon prochain à secourir.
Si l'angoisse me prend devant
L'ampleur d'un sinistre,
donnez-moi le courage d'un vrai soldat du feu,
prêt à lutter pour assurer la sécurité de tous.
"Sauver ou périr", telle est notre devise,
Seigneur, faites que je puisse sauver beaucoup
de personnes sans m'enorgueillir,
même au péril de ma vie.
S'il fallait périr, recevez-moi dans Votre lumière,
Seigneur Jésus, Vous qui Vous êtes offert en sacrifice pour nous sauver.
J'ose encore Vous demander de bénir ma famille
qui souvent s'inquiète quand 
Je suis en service.
Que Sainte Barbe, notre patronne,
protège mes compagnons et moi-même.
Amîn.

+++

CANTIQUE A Ste BARBE:

 

REFRAIN
Sainte-Barbe, ô douce patronne
Tu nous vois à tes pieds, implorant ton secours
Quand le rocher s'abat ou que la mine tonne
Veille, veille, sur nous toujours.
(Bis)

1
Quand nous descendons à l'aurore
En toi nous mettons notre espoir
Et là, sous la voûte sonore
Combien n'ont pas revu le soir 2
Dans les entrailles de la terre
Quand il affronte le danger
A toi, dans son humble prière
Le mineur aime se confier
3
Quand nous menacent les orages
Que tout est noir à l'horizon
Ecarte de nous leurs ravages
Sainte-Barbe, nous t'implorons 4
Soldat du feu, risquant ta vie
Au service de ton prochain
Alors que gronde l'incendie
Sainte-Barbe, guide ta main
5
Dans les rudes travaux, nos pères
Aimaient jadis à t'invoquer
Comme eux, ouvriers des carrières
Nous accourons pour te prier 6
A l'entrée des tunnels tu veilles
Sur ceux qui creusent le terrain
Pour eux sauvegarde et surveille 
Tous ces ouvrages souterrains.

 

 

Note:


Notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

Adresse de notre Monastère et de la Messe Pèlerinage à Ste Barbe le 4 Décembre à 10h30 :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89
Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(La fête de Saint-Barbara (Ste Barbe), patronne de notre Oratoire et de notre maison de Chaise-Dieu du Theil (Depuis que Son Em Joseph Mar Koorilose les lui dédia), est célébrée demain le 4 décembre . Ce soir, au moyen-Orient, les enfants seront déguisés avec des masques et de vieux vêtements, ils frapperont aux portes pour avoir des bonbons, en particulier, le "Qamx bsokkar", Le blé cuit avec du sucre et des bonbons au-dessus. Cette fête ressemble un peu à celle d'occident dite "Halloween" , avec des masques terrifiants et la citrouille !)

Dieu a-t-il maudit la France ?

carte des communautés

Cent trente morts. La Mal a déchiré le voile léger de notre quiétude au soir du 13 novembre. Frappant au hasard, assénant ses coups avec hargne et

Monseigneur Rey
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sans motif, il a emporté avec lui des parents enjoués, la fleur de la jeunesse, des anonymes insouciants. Comment imaginer que, sortant dans la froidure de novembre, ces corps pleins de vie nous seraient rendus criblés de balles et d’éclats ? C’est le mystère du Mal, brut et cru, la souffrance et l’impuissance. Naguère bénie de Dieu, terre qui vit naître tant de saints, la France, fille d’une « Europe grand-mère » (François), est un pays meurtri, morose et sclérosé. Dieu a-t-il maudit la France ?

 

Le Mal n’est pas une force en soi, un principe qui existerait à côté et indépendamment de Dieu, que Dieu aurait lui-même engendré et qu’il susciterait pour châtier arbitrairement ceux qui lui déplaisent.

« Ne nous laisse pas entrer en tentation mais délivre-nous du Mal. » C’est pourtant un mystère qui nous dépasse et que Jésus lui-même a placé au cœur de notre prière. « Homicide dès l’origine, menteur et père du mensonge » (Jn,8,44), le Mal désigne l’ange qui s’oppose à Dieu et cherche à empêcher son dessein bienfaisant. Cette séparation du Bien, volontaire ou passive, voulue ou subie, apparaissait en creux dans l’interpellation de S. Jean-Paul II au Bourget : « France, fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? » Ignorer ou renier son baptême, c’est laisser croître le Mal qui, dans notre histoire tourmentée, nous a arraché tant et tant de larmes.

« Pleurez avec ceux qui sont dans les pleurs » (Ro,12,15). S. Paul désigne la compassion comme un devoir nécessaire. D’abord, elle permet de s’extraire de soi-même et de sa propre indifférence. Ensuite, elle offre un retour en soi-même, un recueillement qui fait naître la prière. Prier est la première attitude qui nous fait réagir. Prier pour soi, et pour les autres. Implorer Dieu. Pour les victimes, pour les bourreaux.

Témoigner, ensuite. Beaucoup de Français ont pavoisé avec les couleurs nationales pour montrer qu’ils espèrent toujours dans la France. A nous chrétiens, de vivre joyeusement notre foi au grand jour, d’afficher les couleurs belles et audacieuses de notre amour en Dieu et du Dieu qui est Amour.

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User de la raison, enfin. Les drames et les tourments, la société qui craque, les familles qui se lézardent, la cohésion qui se fissure, la vie qui est rabotée, les pauvres qui meurent de ne pas être des hommes pour leurs semblables, des « fous de Dieu » qui font du Créateur un jouet entre leurs mains souillées de sang, … Les raisons de s’interroger sont nombreuses et pressantes. Notre expérience religieuse doit rester connectée avec la raison. C’est bien la Vérité du christianisme de professer le logos fait homme, la Sagesse incarnée.

La France serait-elle moribonde, frappée au cœur, ensevelie dans une terre stérile ? De ce sol, jadis lieu d’une immense forêt, peut surgir un jeune figuier si la foi irrigue à nouveau la patrie – la terre de nos pères.

Dans les épreuves que nous affrontons, l’année de la miséricorde voulue par le Pape François trouve un écho particulier. Citant S. Thomas d’Aquin, François nous rappelle que « la miséricorde n’est pas un signe de faiblesse, mais bien l’expression de la toute-puissance de Dieu ». « Fermes dans la foi », nous implorons sur la France cette toute-puissance. Plus que le fatras des armes et le bruit des discours, la miséricorde peut vaincre tous nos adversaires en les touchant au cœur.

Chrétiens, nous sommes la France, car la France est à l’amour miséricordieux du Père.

Mgr Dominique Rey, Evêque de l'Eglise Romaine-catholique.Diocèse de Toulon.

 

 

Jacques fesch, 24 ans, fils de banquier, accusÈ d'avoir assommÈ un agent de change de la rue Vivienne le 25 fÈvrier 1954 pour lui dÈrober 300 000 F et d'avoir tuÈ un gardien de la paix, s'apprÍte ‡ rencontrer le juge d'instruction le 4 mars 1954 ‡ Paris. Il sera condamnÈ puis guillotinÈ le 1 octobre 1957. / AFP / STF

L’Avent, appelé « petit Carême » par les chrétiens orientaux, est un temps de pénitence et de préparation à la naissance de Jésus qui marque le début de l’année liturgique. Comme en Carême, les célébrants revêtent la chasuble et l’étole violettes, couleur liturgique des temps de pénitence.

Pour vous aider à vivre cette élévation spirituelle, Aleteia vous propose une sélection de maximes, sentences, récits édifiants et de pieuses citations.

Les extraits qui suivent ont été tirés du livre Mystique Public n°1 écrit par Mireille Cassin, retraçant l’incroyable conversion de Jacques Fesch. Après avoir tué involontairement un gardien de la paix lors d’un braquage en 1954, le jeune homme, alors âgé de 24 ans, est condamné à mort en 1957. Au cours de ses trois années de captivité, Jacques Fesch, mortifié par son geste, s’est converti au Christ. Considéré comme un mystique par beaucoup, un tout autre procès s’est ouvert pour le criminel repenti : celui de sa béatification.

  • « Après des mois de détention, aiguillonné sans cesse par mon avocat, j’ai essayé de croire, j’ai été amené à réviser mes conceptions. Je n’avais plus la certitude de l’inexistence de Dieu. Je devenais réceptif sans pourtant avoir la foi, j’essayais de croire par la raison sans prier ou si peu ! »
  • « Ce soir là, je souffrais réellement pour la première fois de ma vie avec une intensité rare. C’est alors qu’un cri jaillit de ma poitrine, un appel au secours : « Mon Dieu ! », et instantanément comme un vent violent qui passe sans qu’on sache d’où il vient, l’Esprit du Seigneur me prit à la gorge. C’est une impression de force infinie et de douceur. Et brutalement, en quelques heures, j’ai possédé la foi, une certitude absolue… tout est devenu clair en quelques instants. »
  • « Si on devait résumer les impressions d’un croyant que la grâce illumine, il faudrait employer les mots : présence, chaleur, lumière, douceur, gravité. »
  • « J’ai trouvé la paix, et en même temps la lutte. »

Cette dernière citation, pour en saisir toute la dimension, peut être mise en perspective avec une autre phrase, du Padre Pio cette fois-ci : « La vie est une lutte mais elle conduit à la Lumière ».

Mystique public n° 1 de Mireille Cassin. Éditions du Cerf, collection Spiritualité, octobre 2015, 208 pages, 19 euros.

 

 

« « Jean Baptiste proclamait : "Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche" » (Mt 3,1)... Bienheureux Jean qui a voulu que la conversion précède le jugement, que les pécheurs ne soient pas jugés, mais récompensés, qui a voulu que les impies entrent dans le Royaume et non sous le châtiment... Quand Jean a-t-il proclamé cette imminence du Royaume des cieux ? Le monde était encore en son enfance... ; mais pour nous qui proclamons aujourd'hui cette imminence, le monde est extrêmement vieux et fatigué. Il a perdu ses forces ; il perd ses facultés ; les souffrances l'accablent... ; il crie sa défaillance ; il porte tous les symptômes de sa fin...
Nous sommes à la remorque d'un monde qui s'enfuit ; nous oublions les temps à venir. Nous sommes avides d'actualité, mais nous ne tenons pas compte du jugement qui vient déjà. Nous n'accourons pas à la rencontre du Seigneur qui vient...

Convertissons-nous, frères, convertissons-nous vite... Le Seigneur, du fait qu'il tarde, qu'il attend encore, prouve son désir de nous voir revenir à lui, son désir que nous ne périssions pas. Dans sa grande bonté il nous adresse toujours ces paroles : « Je ne désire pas la mort du pécheur, mais qu'il se détourne de sa voie et qu'il vive » (Ez 33,11). Convertissons-nous, frères ; n'ayons pas peur de ce que le temps se fait court. Son temps à lui, l'Auteur du temps, ne peut pas être rétréci. La preuve en est ce brigand de l'Évangile qui, sur la croix et à l'heure de sa mort, a escamoté le pardon, s'est saisi de la vie et, voleur du paradis avec effraction, a réussi à pénétrer dans le Royaume (Lc 23,43). »

St Pierre Chrysologue (v.406-450, fêté ce jour), Sermon 167, Trad. Sœur Baptista Landry, in"L’Évangile selon Matthieu commenté par les Pères", Coll. "Les Pères dans la foi", Desclée De Brouwer, Paris, 1985 (CCL 248, 1025 ; PL 52, 636).

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(Crédit photo : Judit Klein)

La Prière pour les Prêtres de Saint Jean de Cronstadt « Ô Seigneur, fais que tes Prêtres soient revêtus de justice » :   « Ô Seigneur, fais que tes Prêtres soient revêtus de justice, qu'ils se souviennent toujours de la grandeur de leur vocation ; ne les laisse pas s'empêtrer dans les pièges du monde et du diable, maintiens-les en dehors des soucis du monde, du plaisir des richesses, et du désir d'autres choses encore qui peuvent pénétrer leurs cœurs. Amen. »

La Prière pour les Prêtres de Saint Jean de Cronstadt « Ô Seigneur, fais que tes Prêtres soient revêtus de justice » : « Ô Seigneur, fais que tes Prêtres soient revêtus de justice, qu'ils se souviennent toujours de la grandeur de leur vocation ; ne les laisse pas s'empêtrer dans les pièges du monde et du diable, maintiens-les en dehors des soucis du monde, du plaisir des richesses, et du désir d'autres choses encore qui peuvent pénétrer leurs cœurs. Amen. »

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 9,27-31.

En ce temps-là, Jésus était en route ; deux aveugles le suivirent, en criant : « Prends pitié de nous, fils de David ! »
Quand il fut entré dans la maison, les aveugles s’approchèrent de lui, et Jésus leur dit : « Croyez-vous que je peux faire cela ? » Ils lui répondirent : « Oui, Seigneur. »
Alors il leur toucha les yeux, en disant : « Que tout se passe pour vous selon votre foi ! »
Leurs yeux s’ouvrirent, et Jésus leur dit avec fermeté : « Attention ! que personne ne le sache ! »
Mais, une fois sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.

Vendredi 4 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Anselme

(1033-1109), moine, évêque, docteur de l'Église latine
Proslogion, 1 (trad. Schmitt/Orval rev.) 


 

« De toi mon cœur a dit: ' Cherche son visage ' ; c'est ton visage, Seigneur, que je cherche » (Ps 26,8)

 

       « Toi, Seigneur, jusques à quand ? » (Ps 6,4)

Jusques à quand, Seigneur, nous oublieras-tu ?

Combien de temps nous cacheras-tu ton visage ? (Ps 12,2)

Quand nous regarderas-tu et nous exauceras-tu ?

Quand éclaireras-tu nos yeux et nous montreras-tu ta face ? Quand reviendras-tu à nous ?

Regarde-nous, Seigneur, éclaire-nous, montre-toi à nous.

Rends-nous le bien de ta présence, nous qui, sans toi, allons si mal.

Aie pitié de nos efforts laborieux vers toi, nous qui ne pouvons rien sans toi.

Tu nous invites : aide-nous donc. 


      Je t'en prie, Seigneur, ne me laisse pas soupirer de désespoir ; fais-moi plutôt respirer l'espérance...

Qu'il me soit au moins permis d'entrevoir la lumière, même de loin, même depuis les profondeurs.

Apprends-moi à te chercher et montre-toi quand je te cherche ; car je ne peux pas te chercher à moins que tu ne me guides, ni te trouver si tu ne te montres pas.

Je te chercherai par mon désir et te désirerai en ma recherche.

Je te trouverai en t'aimant et t'aimerai quand je te trouverai.


 

Vendredi 4 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 08:56
"For the Divine Liturgy, the Elder would tell the monk who came to help him and act as chanter to come in the morning when it was light. During the Divine Liturgy, he would tell the monk to stay in the narrow corridor outside the chapel and chant ‘Lord, have mercy’ from there, so that he, Father Tychon, could feel entirely alone and at ease in his prayer. When they got to the Cherubic Hymn, Father Tychon would be taken up in spiritual contemplation for twenty to thirty minutes and the chanter was obliged to repeat the Hymn many times, until he heard the footsteps of the elder at the Great Entrance. When the service was over and I asked the elder what he saw, he replied: ‘The Cherubim and the Seraphim glorifying God!’ And he went on to say: ‘After half an hour, my guardian angel brings me back down and then I continue with the Divine Liturgy.’ " (Saint Paisios)

"For the Divine Liturgy, the Elder would tell the monk who came to help him and act as chanter to come in the morning when it was light. During the Divine Liturgy, he would tell the monk to stay in the narrow corridor outside the chapel and chant ‘Lord, have mercy’ from there, so that he, Father Tychon, could feel entirely alone and at ease in his prayer. When they got to the Cherubic Hymn, Father Tychon would be taken up in spiritual contemplation for twenty to thirty minutes and the chanter was obliged to repeat the Hymn many times, until he heard the footsteps of the elder at the Great Entrance. When the service was over and I asked the elder what he saw, he replied: ‘The Cherubim and the Seraphim glorifying God!’ And he went on to say: ‘After half an hour, my guardian angel brings me back down and then I continue with the Divine Liturgy.’ " (Saint Paisios)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 10,10-18.

Frères, on croit avec son cœur pour parvenir à la justice, on professe la foi avec sa bouche pour parvenir au salut,
selon ce que dit l'Ecriture : " Quiconque croit en lui ne sera pas confondu. "
Il n'y a pas de différence entre le Juif et le Gentil, parce que le même Christ est le Seigneur de tous, étant riche envers tous ceux qui l'invoquent.
Car " quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. "
Comment donc invoquera-t-on celui en qui on n'a pas encore cru ? Et comment croira-t-on en celui dont on n'a pas entendu parler ? Et comment en entendra-t-on parler s'il n'y a pas de prédicateur ?
Et comment seront-ils prédicateurs, s'ils ne sont pas envoyés ? selon qu'il est écrit : " Qu'ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent le bonheur ! "
Mais tous n'ont pas obéi à l'Evangile ; car Isaïe dit : " Seigneur, qui a cru à notre prédication ? "
Ainsi la foi vient de la prédication entendue, et la prédication se fait par la parole de Dieu.
Mais je demande : n'ont-ils pas entendu ? Au contraire : " Leur voix est allée vers toute la terre, et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde. "


Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 16,15-18.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : " Allez par le monde entier, prêchez l'Évangile à toute la création.
Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné.
Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ;
ils prendront des serpents, et s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris. "

"Pour la Divine Liturgie, l'Ancien demandait au moine qui venait l'aider et servir comme chantre de se présenter au matin lorsqu'il faisait clair. Pendant la Divine Liturgie, il demandait au moine de rester dans l'étroit couloir hors de la chapelle et de chanter "Kyrie eleison" à cet endroit, afin que lui, père Tychon, puisse se sentir totalement seul et à l'aise pour sa prière. Lorsqu'ils arrivaient au Cherubikon, père Tychon était enlevé dans une extase spirituelle qui durait de 20 à 30 minutes, et le chantre était obligé de répéter l'hymne des Chérubins tout ce temps, jusqu'à ce qu'il entende les pas de l'ancien à la Grande Entrée. Lorsque le service liturgique était achevé et que je demandais à l'ancien ce qu'il avait vu, il répondait "Les chérubins et les séraphins glorifiant Dieu!" Et il ajoutait "Après une demi-heure, mon Ange gardien me ramène et alors je continue à célébrer la Divine Liturgie" (saint Païssios)

"Pour la Divine Liturgie, l'Ancien demandait au moine qui venait l'aider et servir comme chantre de se présenter au matin lorsqu'il faisait clair. Pendant la Divine Liturgie, il demandait au moine de rester dans l'étroit couloir hors de la chapelle et de chanter "Kyrie eleison" à cet endroit, afin que lui, père Tychon, puisse se sentir totalement seul et à l'aise pour sa prière. Lorsqu'ils arrivaient au Cherubikon, père Tychon était enlevé dans une extase spirituelle qui durait de 20 à 30 minutes, et le chantre était obligé de répéter l'hymne des Chérubins tout ce temps, jusqu'à ce qu'il entende les pas de l'ancien à la Grande Entrée. Lorsque le service liturgique était achevé et que je demandais à l'ancien ce qu'il avait vu, il répondait "Les chérubins et les séraphins glorifiant Dieu!" Et il ajoutait "Après une demi-heure, mon Ange gardien me ramène et alors je continue à célébrer la Divine Liturgie" (saint Païssios)

Par Saint Augustin

(354-430),

évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 233 ; PL 38, 1112 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 332) 


 

« Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création »

 

Vous avez entendu ce que dit le Seigneur à ses disciples après la résurrection.

Il les envoie prêcher l'Évangile, et ils l'ont fait.

Écoutez :

« Sur toute la terre s'en va leur message et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde »

(Ps 18,5).

Pas à pas, l'Évangile est parvenu jusqu'à nous et jusqu'aux confins de la terre.

En peu de mots, le Seigneur s'adressant à ses disciples établit ce que nous devons faire et ce que nous devons espérer.

Il dit, en effet, comme vous l'avez entendu :

« Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé. »

Il demande notre foi et il nous offre le salut.

Si précieux est ce qu'il nous offre que ce qu'il nous demande n'est rien. 

« Ainsi, mon Dieu, les fils des hommes à l'ombre de tes ailes ont abri..., au torrent de tes délices tu les abreuves, car en toi est la source de vie »

(Ps 35,8s).

Jésus Christ est la source de la vie.

Avant que la source de vie ne parvienne jusqu'à nous, nous n'avions qu'un salut humain, semblable à celui des animaux dont parle le psaume :

« L'homme et le bétail, tu les sauves, Seigneur »

(Ps 35,7).

Mais maintenant la source de la vie est venue jusqu'à nous, la source de la vie est morte pour nous.

Nous refusera-t-il sa vie, celui qui pour nous a donné sa mort ?

Il est le salut, et ce salut n'est pas vain comme l'autre.

Pourquoi ?

Parce qu'il ne passe pas. Le Sauveur est venu. Il est mort, mais il a tué la mort.

Il a mis à la mort un terme en lui.

Il l'a assumée et il l'a tuée.

Où donc est maintenant la mort ?

Cherche-la dans le Christ et elle n'y est plus.

Elle y a été, mais elle est morte là.

Ô vie, mort de la mort !

Reprenez courage : elle mourra aussi en nous.

Ce qui s'est accompli dans la Tête s'accomplira aussi dans les membres, et la mort mourra aussi en nous.

 

« Ô Marie, notre Médiatrice, c'est en Vous que le genre humain met toute sa joie. Il attend Votre protection. En Vous seule il trouve refuge et voici que, moi aussi, je viens avec toute ma ferveur, car je n'ai pas le courage d'approcher votre Fils : aussi j'implore Votre intercession pour obtenir mon salut. Ô Vous qui êtes compatissante, ô Vous qui êtes la Mère du Dieu de miséricorde, ayez pitié de moi. Amîn. »   (Saint Éphrem le Syrien (306-373))

« Ô Marie, notre Médiatrice, c'est en Vous que le genre humain met toute sa joie. Il attend Votre protection. En Vous seule il trouve refuge et voici que, moi aussi, je viens avec toute ma ferveur, car je n'ai pas le courage d'approcher votre Fils : aussi j'implore Votre intercession pour obtenir mon salut. Ô Vous qui êtes compatissante, ô Vous qui êtes la Mère du Dieu de miséricorde, ayez pitié de moi. Amîn. » (Saint Éphrem le Syrien (306-373))

Imaginez des dizaines de milliers de personnes priant ensemble pour les âmes des victimes des attentats, la conversion des djihadistes ou encore pour que le Président de la République se mette à l’écoute de l’Esprit Saint… C’est le pari qu’on fait huit jeunes catholiques français : « Ils ont la vingtaine : 22, 24, 25, 26, 28 ou 30 ans.

Ils ont l’âge des victimes des attentats du 13 novembre.

Ils les pleurent, mais ils ont aussi l’âge des bourreaux », c’est ainsi que démarre la présentation de leur initiative baptisée « Pray for France », reprenant le célèbre message « Pray for Paris », partagé des millions de fois partout dans le monde après les attaques.

« Mobiliser la France déboussolée »

Se sentant particulièrement concernés par les tragédies qui ont marqué récemment leur pays, ces jeunes Français se sont lancés dans ce projet qui n’a qu’une ambition :

-« mobiliser la France déboussolée ».

Pour rassembler le plus simplement et le plus efficacement la population, ce groupe de jeunes a eu l’idée d’inviter un maximum de croyants à se réunir pour prier autour d’une intention commune pendant quatre soirs. Afin de bénéficier de l’intercession de la Vierge Marie, les organisateurs ont décidé de prier du 5 décembre jusqu’au jour de l’Immaculée Conception et de la Fête des Lumières le 8 décembre.

L’occasion ou jamais de passer des mots aux actes, du traumatisme à la prière.

____

 

Orage noir

 

L’orage    noir    n’en finit    de noircir

 

Au milieu    des cris    ses éclairs   

sifflent 

la mort

 

Et des têtes    tombent

Empourprant    la poussière

de puanteur

 

Et des femmes    crucifiées

Crispent    de douleur   

leurs paupières    et leur chair

 

Et des mains    d’enfants    décharnés

Dépassent    des gravats

Fleurs fanées    avant    que de s’ouvrir

 

Quand

vont s’éteindre    les volcans

 

Entre    les laves    refroidies   

Les fleurs   minuscules    de la Paix 

Seront-t-elles    jamais    espérance  

de blés    à venir

 

Car l’orage    noir    n’en finit    de noircir

                                                                      

                                                                                                                                                                                                   georges meckler

 

13 novembre

 

 

Dans l’odeur    de ton sang    qui de partout

gicle

Et dans les chairs    d’espérance    folle    éclatées

Se baptise    Siècle    enfant    de quinze ans

ton devenir

 

Le dégout   

Et l’angoisse

me prennent    au cœur    et au ventre    mais

 

Entre les balles    plane    ton âme    fleur

Au-dessus    de notre glèbe

Au-dessus    de notre temps

 

Et par millions    nos bras    se dressent

Nos bras    de diamant    et d’Amour

Nos bras    de Lumière    à venir

 

Et par millions    nos arcs-en-ciel

Finiront bien    par éclipser

les éclairs

de la Haine 

 

georges meckler

http://georges.meckler.over-blog.com/

 

Proposition de prière du Père Rougé: O Marie

Immaculée

 

 

Père Matthieu Rougé
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O Marie Immaculée, Notre-Dame de France, Reine de la paix,

Priez, à quelques jours de « l’heure de leur mort », pour les victimes des attentats de Paris, pour leurs familles et pour leurs proches.

Permettez que, par votre intercession, tous aient la force spirituelle de prier aussi pour leurs assassins.

Vierge de lumière et de douceur, apprenez-nous à lutter, avec sérénité et avec détermination, contre tout ce qui blesse la dignité humaine.

Mère de la vie, aidez-nous à n’avoir aucune complicité avec les forces de mort qui ensanglantent la terre.

Mère de la foi, apprenez-nous à témoigner vigoureusement de l’espérance qui nous fait vivre auprès des jeunes qui sont fascinés par des idéologies meurtrières.

Vierge des chemins de France, priez pour ceux qui prétendent contribuer à la paix sociale en expulsant toute expression religieuse de notre société. Qu’ils découvrent que les hommes ont besoin de manifester la soif spirituelle qui habite le plus profond de leurs cœurs.

Vierge de Bethleem, vous qui étiez loin de chez vous au moment de mettre votre divin Enfant au monde, vous qui avez trouvé refuge dans une étable, permettez que le signe de la crèche continue d’être accueilli en notre temps, signe de douceur et d’humilité, signe de joie et de simplicité, signe de vie, de lumière et de paix.

Heureuse Vierge Marie, Vierge pacifique, Mère de miséricorde, aidez-vous à devenir des artisans de paix en accueillant Celui qui a réconcilié le monde par le sang de sa croix. Amen !

 

P. Matthieu Rougé

 

La fête de Saint-Barbara (Ste Barbe), patronne de notre Oratoire et de notre maison de Chaise-Dieu du Theil (Depuis que Son Em Joseph Mar Koorilose les lui dédia), est célébrée demain le 4 décembre . Ce soir, au moyen-Orient, les enfants seront déguisés avec des masques et de vieux vêtements, ils frapperont aux portes pour avoir des bonbons, en particulier, le "Qamx bsokkar", Le blé cuit avec du sucre et des bonbons au-dessus. Cette fête ressemble un peu à celle d'occident dite "Halloween" , avec des masques terrifiants et  la citrouille !

La fête de Saint-Barbara (Ste Barbe), patronne de notre Oratoire et de notre maison de Chaise-Dieu du Theil (Depuis que Son Em Joseph Mar Koorilose les lui dédia), est célébrée demain le 4 décembre . Ce soir, au moyen-Orient, les enfants seront déguisés avec des masques et de vieux vêtements, ils frapperont aux portes pour avoir des bonbons, en particulier, le "Qamx bsokkar", Le blé cuit avec du sucre et des bonbons au-dessus. Cette fête ressemble un peu à celle d'occident dite "Halloween" , avec des masques terrifiants et la citrouille !

FIORETTI DE NOTE-DAME:

Ménestrel de grand renom, Pierre chantait volontiers à travers villes, bourgs et villages, les lais de la Mère du Sauveur. Il arriva en pèlerinage à Rocamadour (1). Il fit d’abord sa génuflexion devant l’image de Notre Dame, puis, pour mieux l’honorer, fit sentir l’archet aux cordes de sa vielle. Et Pierre, joue si bien qu’il semble que sa vielle veuille parler. Quand il eut salué et loué de tout cœur la Sainte Vierge, il lui fit cette demande à haute voix : « Pour faire fête à mon souper, Un de tes beaux cierges m’envoie ».

Et Notre Dame l’entendit, car aussitôt un cierge glisse jusque sur la vielle ; un très beau cierge, le mieux fait de l’autel. Mais un moine gardait en ce moment le moûtier. Il prit Pierre pour un enchanteur, et la glissade du cierge pour un sortilège. Tout grommelant, il reprit le cierge à l’escamoteur et le replaça en haut. Mais le jongleur juge ce moine mauvais et fou, et comprend que Notre Dame l’a entendu. De nouveau son archet soupire et pleure, et derechef la blanche cire descend sur la vielle. (…).

Dans le moûtier on fait si grande fête et tant de cloches s’en vont sonnant qu’on n’y pourrait entendre Dieu tonner. Pierre offrit son cierge à l’autel de la Vierge. Puis, vaillant et sage, il revint chaque année, offrir un beau cierge à Notre Dame.

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(1) Rapporté par Gautier de Coinci, moine de saint Médard, dans Miracle de la Sainte Vierge, en 1193.

Source:M. de Vloberg, Les Fêtes de France, Ed. Arthaud, Grenoble, 1942. 

PRIONS POUR NOS AMIS DE LA RÉGION DE CHENAI (Inde. Kerala) QUI SONT SOUS DES PLUIES TORRENTIELLES QUI RISQUENT DE DURER PLUSIEURS JOURS...

PRIONS POUR NOS AMIS DE LA RÉGION DE CHENAI (Inde. Kerala) QUI SONT SOUS DES PLUIES TORRENTIELLES QUI RISQUENT DE DURER PLUSIEURS JOURS...

 Humilité et Providence divine (suite et fin

de la méditation proposée hier)


« Après avoir bien considéré mon impuissance, je lèverai les yeux et je verrai comment la Bonté infinie et la Providence paternelle de Dieu s'empressent d'y remédier avec une sollicitude plus grande encore que celle des mères envers leurs petits enfants, car il n'est pas impossible, nous laisse entendre le Seigneur lui-même, qu'une mère oublie le fruit de ses entrailles, tandis que moi je ne vous oublierai jamais (1). Dans sa vigilance, il s'empresse donc de me purifier, de me relever, de me soutenir, de me donner la nourriture qui convient, de me défendre de mes ennemis et de m'apprendre à prier, en sorte que sa Providence, loin de me faire défaut en quoi que ce soit, me secourt avec plus d'à-propos que si j'étais capable de pourvoir à mes besoins.

Si le fait de me trouver impuissant comme un petit enfant doit m'inspirer des sentiments d'humilité et de défiance de moi-même, la vue de la sollicitude avec laquelle Dieu m'assiste doit me remplir d'amour et de confiance ; et ainsi la conscience de ma petitesse, loin de me rendre pusillanime, augmentera mon courage. Car de même qu'une mère veille avec autrement d'attention sur son nourrisson qui ne peut s'aider en rien, que sur son grand garçon, ainsi Dieu s'occupe de ceux qui se font humbles et petits à ses yeux, avec une tendresse et une providence autrement attentives que s'ils se croyaient quelque chose et comptaient sur eux-mêmes. Il promet en effet, par la bouche d'Isaïe, de les allaiter, de les porter sur son sein, de les caresser sur ses genoux, de les consoler à la manière d'une mère (2).

Oh ! heureux le juste qui se fait enfant par l'humilité, et mérite par là de si admirables privautés de la Providence ! Bienheureuse humilité, à laquelle le Seigneur réserve des largesses de choix !

O Père des miséricordes, plus je comprends mes misères, et plus je vous aime, tant je vois votre sollicitude à y remédier. Et puisque je suis sorti de vos mains toutes-puissantes comme un enfant qui a sans cesse besoin de vous, aidez-moi à tout instant par votre paternelle providence, afin que jamais je ne cesse de vous louer, car c'est de la bouche des tout-petits, de ceux qu'on porte à la mamelle, que vous tirez, et que vous tirerez à jamais la louange (2) qui vous agrée. »

1. Isaïe XLIX, 15. - 2. Isaïe LXVI, 12. - 3. Ps 8, 3.

P. J.-B. Gosselin s.j., Sujets d'oraison pour tous les jours de l'année, Tome V (55), 2ème édition revue et augmentée, Apostolat de la Prière, Toulouse, 1947.
Traduction littérale de la Méditation du Vénérable Louis du Pont (VIe partie, sujet I), faite sur l'édition castillane.

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Jeudi 3 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

CULTURE ET PATRIMOINE:

 

PATRIMOINE RELIGIEUX

colloque lyon 16 novembe 2015Le 16 novembre 2015, j’ai eu l’honneur d’animer une riche journée entièrement dédiée à l’avenir des édifices cultuels. Voici la restitution de ma conclusion de la journée.

Cette rencontre était remarquablement organisée par Patrimoine Rhône Alpin, présidé par Eddie Gilles-Di Pierno, sous l’égide des délégations régionales de la Demeure Historique, des Maisons Paysannes de France,  de Patrimoine-Environnement, de Rempart, de La Sauvegarde de l’Art français, de la Société de Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France, et de Vieilles Maisons Françaises.

J’ai déjà eu l’occasion de livrer ici, le message original que j’avais prévu pour l’introduction des débats de la journée. Il est venu, maintenant, de restituer l’esprit de ma conclusion, improvisée à la suite des différentes interventions.

Un très brève synthèse de chaque intervention est proposée, suivie en italique d’un commentaire personnel.

Philippe Martin, directeur de l’Institut Supérieur d’Étude des Religions et de la Laïcité (ISERL), a fait œuvre d’historien en évoquant « le patrimoine religieux, entre désacralisation, requalification et réappropriation ». De son propos j’ai appris que la question de l’avenir des lieux de culte chrétiens s’était posée dès les origines. Les conciles d’Antioche (341) et de Carthage (419) déclarent l’inaliénabilité du domaine ecclésiastique. Une règle qui sera néanmoins nuancée dès le IVe siècle par la condition de la notion d’usage. Cette notion d’usage est variablement interprétée au cours des siècles suivant avant de se fixer au XVIe siècle autour de trois dimensions : le culte, l’action sociale, l’art. Ces trois critères (dimensions cultuelle, sociale et artistique) définissant l’inaliénabilité d’un édifice religieux seraient sans doute à remettre à l’ordre du jour quand nous nous posons la question de l’avenir d’un lieu de culte, même désaffecté. Il y a là pour moi matière à réflexion.

Maxime Cumunel, délégué général de l’Observatoire du Patrimoine Religieux (OPR), tout en dessinant un paysage général du patrimoine religieux en France, a évoqué de nombreux points qui ont fait écho dans mon esprit, dont celui-ci :

Notre orateur a notamment insisté sur l’obligation que tout propriétaire d’édifice cultuel de faire réaliser régulièrement un diagnostic du bâtiment dont il a la responsabilité, soulignant au passage le cercle vertueux de l’entretien, qui notamment pèse moins lourdement dans le budget du propriétaire que les travaux de restauration nécessités, dans la plupart des cas par une longue absence d’entretien. Ce point pertinent évoque chez moi deux choses : le premier est de me rappeler l’excellente initiative de nos voisins flamands qui en créant Monumentem Wacht assurent pour leurs adhérents (collectivités territoriales des un suivi régulier de l’état sanitaire des édifices inscrits dans leur patrimoine, dont la plupart sont des églises.  Pourquoi une telle initiative ne verrait-elle pas le jour en France ? La seconde, suivant la sage devise « prévenir vaut mieux que guérir », nous rappelle les devoirs du propriétaire de gerer ses biens « en bon père de famille », formule qui peut paraitre désuète mais qui nous renvoie à la racine même du mot « économie » (qui en grec signifie la gestion des biens de la maison, ou de la fortune familiale).

Concernant les démolitions d’églises, je rappelle à cette occasion le combat menée actuellement par Patrimoine Environnement qui voudrait voir inscrite dans la future loi Patrimoine, l’obligation de consulter la population locale via un référendum, sur tout projet d’arasement d’une église appartenant au patrimoine communal ou intercommunal.

Roland Chenat, professeur d’Histoire honoraire, a rappelé ensuite « le contexte historique, le contenu puis l’impact de la loi de séparation des Églises et de l’État (1905) sur les lieux de culte hier et aujourd’hui. » Son propos très précis et fort documenté, a notamment souligné le climat de violence générale qui a précédé, entouré et suivi l’adoption de cette loi par le parlement. Si l’Eglise catholique s’est fait purement et simplement spoliée de ses biens à cette occasion, on peut néanmoins, avec le recul que nous permet l’époque d’aujourd’hui, émettre l’avis que cette loi a davantage protégé nos églises et notre patrimoine religieux que les concordats qui, dans les pays voisins, ont laissé aux Eglises la gestion de leurs églises et de leurs temples. Effectivement, la situation des édifices religieux en Belgique, aux Pays-Bas ou en Allemagne, pour ne citer qu’eux, n’est guère enviable comme on peut le mesurer dans une note sur mon blog sur l’avenir des églises

Après cette première partie qui a permet de mieux connaitre ce patrimoine, viennent des questions autour de sa conservation. Pour préserver et restaurer ce patrimoine,  Ludovic Jal Billet, architecte DPLG, architecte du patrimoine, propose une méthode, qu’on peut résumer ainsi : connaitre le site et se documenter sur son histoire, sa construction, des aménagements successifs, l’étudier et analyser ses désordres, intégrer les équipements techniques (en fonction des normes imposées), proposer des solutions adaptées…

Représentant un mécène éprouvé dans la restauration des églises, la Sauvegarde de l’art de français, qui chaque année débourse 1,2 million d’euros à leur sauvetage, Lionnel Bonneval, responsable du mécénat, a présenté une campagne innovante, menée avec l’aide de jeunes étudiants de Sciences Po, qui vise à faire connaitre et à sauver les nombreuses œuvres d’arts qui sont exposées dans les églises. Cette campagne a un nom évocateur « Le plus grand musée de France »Lionel Bonneval a incontestablement fait souffler un vent de jeunesse sur notre assemblée. Cette belle initiative révèle plusieurs réalités : 1) la jeunesse n’est pas indifférente au patrimoine religieux et peut s’enthousiasmer pour le faire connaître, le faire aimer, le sauver ; 2) en mains lieux, cette campagne a permis de révéler aux yeux des responsables politiques locaux, des habitants et des paroissiens l’existence d’un chef d’œuvre dont ils ne soupçonnaient pas la qualité dans leur église. Avant de sauver, il faut aimer, avant d’aimer, il faut connaître. Une initiative bien vertueuse.

Autre mécène, la Fondation du patrimoine qui consacre chaque année en 70 et 80% de sa dotation au patrimoine religieux. Elle était représentée par Jean-Bernard Nuiry, délégué régional Rhône-Alpes et Guy Sallavuard, directeur des relations institutionnelles et de l’action internationale. La Fondation a remis au goût du jour le mécénat populaire à travers la souscription qui montre le grand attachement des Français à leur patrimoine local, et la popularité de cet exercice dont on ne parle pas assez : le devoir de mémoire (Guy Sallavuard). Je retiens également de Jean-Bernard Nuiry, ce constat mainte fois éprouvé que la restauration d’un élément de notre patrimoine commun et a fortiori d’une église fédère au sens fort du terme toute une population locale. Ce que tout observateur et acteur du patrimoine a pu constater : la restauration d’une église rassemble, sa démolition -quels qu’en soient les motifs- divise !

Violaine Savereux, ancienne responsable du Service diocésain de l’Art sacré de Belley-Ars et future Présidente de la Commission diocésaine d’Art sacré de Lyon, Conservateur délégué des Antiquités et Objets d’Art (CDAOA) de l’Ain, a livré un édifiant retour d’expériences sur l’inventaire et la formation contre les vols au Service diocésain de l’Art Sacré (SDAS) de Belley-Ars. Salariée par son diocèse depuis 2004 et pionnière, Violaine Savereux semble avoir fait école aujourd’hui dans l’Eglise catholique, puisqu’ils sont désormais près d’une dizaine à occuper une telle fonction dans d’autres diocèses de France. 25 000 objets ont été inventoriés dans les églises, dans 60% des 419 communes de l’Ain. Ce travail est tout sauf vain. Outre une connaissance précise des objets, il a permis de recueillir également la mémoire orale des églises, de donner aux propriétaires l’envie de restaurer et de valoriser certaines pièces, de monter des expositions pour faire connaître à la population les trésors de leurs églises… Il permet aussi à l’Eglise catholique, dans le cadre d’une « laïcité positive », ne nouer de féconds partenariats avec les élus locaux, la gendarmerie, le conservateur des antiquités et objets d’art du département… Inventaire et partenariats se sont révélés d’autant plus nécessaires quand il fallut affronter durant neuf mois en 2014-2015, 22 faits de vols dans les églises dont quatre profanations du Saint-Sacrement.

Retenue dans sa commune après les événements tragiques du 13 novembre 2015, Jean-Jacques Grandcollot, maire de Samoëns, n’a pu présenter personnellement l’effort de valorisation du patrimoine. Eddie Gilles-Di Pierno, l’a fait en son nom. La municipalité de Samoëns compte neufs chapelles (XVIIe-début XXe siècles). Entre 2010 et 2011n la commune a entrepris la mise en lumière de six d’entre elles… Cette belle initiative renforce le constat que je fais depuis longtemps : La valorisation de son patrimoine est d’abord une question de décision politique avant d’être une question budgétaire. Quand on veut vraiment, on trouve les moyens. Des communes mettent parfois une quinzaine d’années pour restaurer leur église, mais elles le font. L’expérience dicte que ce ne sont pas les communes les plus riches qui entretiennent le mieux leur patrimoine et que ce ne sont pas les communes les plus pauvres qui l’entretiennent le moins bien.

Bernard Croissant, du Musée du protestantisme dauphinois de Poët Laval (Drôme)a eu le double mérite de nous rappeler qu’il existe aussi un patrimoine religieux protestant en France et que nous aurions tort de l’oublier et de le mésestimer. Il nous a prouvé également que le sauvetage d’un temple pouvait créer une dynamique vertueuse sur tout le patrimoine d’un village, fut-il partiellement abandonné ! Une belle leçon.

Anne da Rocha Carneiro, responsable de la Commission Diocésaine d’Art Sacré de Lille, membre du comité artistique de Narthex, est venue présenter la restauration exemplaire de L’église Saint-Martin à Croix (Nord).  5 ans de restauration, pour un budget de 5 millions d’euros… 3500 m2 de décors peints sont redevenus éclatants. Les images projetées par l’intervenante nous ont éblouis. Là encore, Anne da Rocha Carneiro nous révèle l’importance de la décision politique. Le maire voulait cette restauration, de même qu’il veut que cette église soit ouverte également à une activité culturelle (concerts…). Mais elle nous a montré également que des habitants et une communauté chrétienne pouvait aussi se mobilier pour se réapproprier le langage de son église et avoir envie de le transmettre. 25 à 30 guides bénévoles et volontaires ont pu être formés pour cela… (Voir à ce sujet le reportage de France 3)

Nos débats se situaient dans une ancienne chapelle devenue pour l’occasion, salle de conférence. Notre hôte,le Père Thierry Jacoud, curé des paroisses de Vaise, a expliqué le projet qui soutient cette reconversion de l’édifice religieux. Cette ancienne chapelle tout en béton d’après-guerre, attenante à l’église mais indépendante d’elle, est devenu un lieu, nommé La Halte. « Il nous a paru important, a déclaré le P. Jacoud, que la paroisse, y compris architecturalement, s’inscrive dans le quartier qui est le sien. Cette ancienne chapelle, reconvertie à de nouveaux usages, répond à une triple vocation : 1) un outil au service de la vie paroissiale ; 2) lieu de services de la paroisse à destination des habitants du quartier (café des mamies, repas solidaires, concerts, jeux…) ; 3) un lieu d’accueil pour des événements extérieurs. Un beau projet, bien pensé, qui me rappelle les critères d’usages rappelés précédemment, notamment l’action sociale et l’art… L’usage de cette ancienne chapelle est digne de sa vocation initiale.

L’avenir des églises ou les enjeux d’une mutation, tel était la question à laquelle devait répondre Philippe Dufieux, professeur à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon (LAURE / CNRS UMR5600 EVS)Dans cet inventaire parfait de notre intervenant, je peux tout signer. Philippe Dufieux a raison rappeler qu’une église n’est pas un édifice comme les autres et que les questions posées par Maurice Barrès dans la grande pitié des églises de France à la veille de la Première guerre mondiale demeurent d’une étonnante actualité.

« Faire vivre nos églises » partout tel est le vœu et la mission que remplit le Père Jean-Luc Darodes, président de la commission diocésaine d’art sacré de Lyon. Cela passe par la formation des gens, la rencontre avec les acteurs locaux, l’ouverture régulière des églises, leur fleurissement (« Rien n’est plus triste qu’une église qui a l’air abandonnée »), la proposition de visites guidées de l’église, l’animation d’une crèches… Les exemples fourmillent pour rendre une église vivante et accueillante. le P. Jean-Luc Darodes aurait pu citer également La Nuit des églises, une proposition de l’Eglise de France via narthex.fr qui invite les acteurs locaux à ouvrir une église la nuit pour un temps festif pouvant accueillir toute personne, qu’elle soit croyante ou non. Il a très justement souligné que, surtout dans le monde rural, toute la population, chrétienne ou non, reste attachée à son église, et que sa restauration était l’occasion de fédérer tout le monde : élus, paroissiens, habitants, associations de sauvegarde…

Existe-t-il des limites à la reconversion des lieux de cultes ? Bruno Morel,  Architecte DPLG, Ingénieur TPE, architecte du Patrimoine et enseignant à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon), a tenté de répondre à cette question à partir d’exemples concrets et de retours d’expérience. Bruno Morel a posé une bonne question, la toute première que chacun devrait poser avant d’engager tous travaux : Nous restaurons mais pour quoi faire ? Il a rappelé que la conversion d’églises à de nouveaux usages n’est pas nouvelle. La vente des biens du clergé sous la Révolution française en fournit de nombreux exemples. « Même désacralisé, fait-il observer, un ancien lieu de culte reste profondément lié à sa vocation initiale par son histoire, sa morphologie et le faire muter exige une grande ouverture d’esprit, de l’argent et beaucoup d’envie. » Certes les besoins d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’hier, et de plus en plus d’édifices cultuels se retrouvent sans usages. Il existe, comme l’a montré l’architecte des exemples reconversion réussie. Une des surprises de son intervention fut notamment de souligner à travers un sondage, réalisé par des étudiants, que la grande majorité des personnes questionnées restaient sensibles à la gratuité d’accès à une ancienne église convertie. La privatisation d’un ancien lieu de culte se révélant choquante ou perturbante… Etonnant non ?

Fin de nos travaux. J’ai bien conscience que cette modeste conclusion n’offre pas de réelle synthèse des différentes et intéressantes interventions. Que les intervenants veuillent bien m’en excuser.

Benoit de Sagazan

Les funérailles ont eu lieu hier à Ankawa, l'Irak pour les sept Assyriens qui se sont noyés en traversant la mer Egée à la Grèce. Tous les sept étaient de Baghdede (Qaraqosh), Irak. Ils étaient membres de deux familles. Ils s'appellent:  Stephen Marzena Marogeh Silvana Sami Marogeh (épouse) Angie Marogeh (Fille) Mark Marogeh (fils) Samah Sami Marogeh (la soeur de Silvana) Haneen Salem Saman Shasha (la fille de Samah) Marvin Shasha (le fils de Samah) Connexes: Chronologie de l'ISIS en Irak Baghdede, autrefois la plus grande ville assyrienne en Irak avec 50.000 habitants, a été capturé par ISIS l'année dernière le 7 Août, provoquant tous les 50.000 Assyriens à fuir (AINA 07/08/2014). Ils ne sont pas rentrés et vivent dans Ankawa, une banlieue de Arbel, et Dohouk (assyrienne Noohadra). Beaucoup ont quitté le pays et la plupart des autres ont exprimé le désir de quitter.
Les funérailles ont eu lieu hier à Ankawa, l'Irak pour les sept Assyriens qui se sont noyés en traversant la mer Egée à la Grèce. Tous les sept étaient de Baghdede (Qaraqosh), Irak. Ils étaient membres de deux familles. Ils s'appellent:  Stephen Marzena Marogeh Silvana Sami Marogeh (épouse) Angie Marogeh (Fille) Mark Marogeh (fils) Samah Sami Marogeh (la soeur de Silvana) Haneen Salem Saman Shasha (la fille de Samah) Marvin Shasha (le fils de Samah) Connexes: Chronologie de l'ISIS en Irak Baghdede, autrefois la plus grande ville assyrienne en Irak avec 50.000 habitants, a été capturé par ISIS l'année dernière le 7 Août, provoquant tous les 50.000 Assyriens à fuir (AINA 07/08/2014). Ils ne sont pas rentrés et vivent dans Ankawa, une banlieue de Arbel, et Dohouk (assyrienne Noohadra). Beaucoup ont quitté le pays et la plupart des autres ont exprimé le désir de quitter.

Les funérailles ont eu lieu hier à Ankawa, l'Irak pour les sept Assyriens qui se sont noyés en traversant la mer Egée à la Grèce. Tous les sept étaient de Baghdede (Qaraqosh), Irak. Ils étaient membres de deux familles. Ils s'appellent: Stephen Marzena Marogeh Silvana Sami Marogeh (épouse) Angie Marogeh (Fille) Mark Marogeh (fils) Samah Sami Marogeh (la soeur de Silvana) Haneen Salem Saman Shasha (la fille de Samah) Marvin Shasha (le fils de Samah) Connexes: Chronologie de l'ISIS en Irak Baghdede, autrefois la plus grande ville assyrienne en Irak avec 50.000 habitants, a été capturé par ISIS l'année dernière le 7 Août, provoquant tous les 50.000 Assyriens à fuir (AINA 07/08/2014). Ils ne sont pas rentrés et vivent dans Ankawa, une banlieue de Arbel, et Dohouk (assyrienne Noohadra). Beaucoup ont quitté le pays et la plupart des autres ont exprimé le désir de quitter.

La parole de Dieu
 
 
 
         Par ta lumière nous voyons la lumière.         
 
Psaume 35, verset 10b.
 
 
 
La méditation
 
 
Nous lisons dans l’Évangile : « Heureux, vous les pauvres […] Heureux, vous qui avez faim […] Heureux, vous qui pleurez […] Heureux êtes-vous quand on vous insulte. »* Oui, bienheureux sommes-nous d’être enrichis, nourris, visités et consolés par l'Astre d’en haut, celui qui vient réaliser en Lui toute béatitude, le Christ. Heureux sommes-nous d’avoir un tel Père, un tel Consolateur, un tel Sauveur.
Et voici une autre raison de nous réjouir : pour nous sanctifier, ce même Christ se rend pauvre, affamé, méprisé, étranger, et prend sur lui toutes nos misères. Le Seigneur nous dit également : « […] j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi ! »**. En s’identifiant à ceux qui, peut-être plus que nous, ont faim, à ceux qui sont étrangers, à ceux qui sont démunis, aux malades et aux prisonniers, le Christ nous donne l’occasion, en su ivant son exemple, d’exercer la charité. Il nous permet de l’imiter en secourant un proche en difficulté : une famille qui a du mal à finir le mois et que l’on peut aider de multiples manières, un voisin malade que notre visite réjouira. Ce sont là des gestes simples à la portée de chacun pour que, tout près de nous, transparaisse un peu plus de lumière, un peu plus de chaleur, de douceur et de tendresse. Et ce bonheur est contagieux !
 
* Évangile selon saint Luc, chapitre 6, versets 20 à 22
** Évangile selon saint Matthieu, chapitre 25, versets 35 à 36(Source:Avent dans la Ville)
Jeudi 3 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Ce samedi 5 décembre, à 19 h 30 (GMT), les églises de Bethléem sonneront leurs cloches pour la paix ; toutes les églises du monde sont invitées à se joindre à l’événement.

L’Église est entrée en Avent, temps liturgique de l’attente préparant à la naissance du Christ ; et comme chaque année, les regards se tournent vers Bethléem, ville de l’Incarnation, où les préparatifs en vue de la fête de Noël vont bon train.

Eu égard au climat général qui prévaut actuellement en Terre Sainte, la municipalité de Bethléem a décidé de maintenir le calendrier des événements prévus, mais d’y apporter quelques changements. Ainsi, le traditionnel repas suivant l’illumination du sapin, Place de la Mangeoire, est annulé ; les décorations seront moins nombreuses, les divers concerts initialement prévus n’auront pas lieu. Des décisions prises « par respect pour nos martyrs (les Palestiniens originaires de Bethléem et morts ces dernières semaines lors d’affrontements avec les forces israéliennes, pour leurs familles, et pour la situation elle-même », explique Vera Baboun, maire de la ville.

« Bethléem reste la ville de la paix, affirme-t-elle avec force, et à l’approche de Noël, nous devons prier plus que jamais pour cette paix ». Et comme pour signifier ce désir de paix, de justice et de dignité, les cloches de Bethléem sonneront à toute volée samedi 5 décembre, à 19 h 30 (GMT) après l’illumination de l’arbre de Noël, au lieu du traditionnel feu d’artifice.

Une prière, un geste symbolique auxquels toutes les églises du monde sont invitées à participer. Il suffit pour cela de faire parvenir les informations suivantes à cette adresse : info@bethlehem-city.org, avant le jeudi 3 décembre :

1- Nom complet et adresse de l’église

2- Envoyer une photo en haute définition de l’extérieur de l’église

3- Envoyer un numéro de téléphone (portable) afin de recevoir un message au moment de faire sonner les cloches.

(CV- Communiqué de Manuella Affejee, du Patriarcat Latin de Jérusalem)

Réponse reçue de la Mairie de Bethléem ci-dessous. (Nous avions rencontré Carmen lors du Pèlerinage des Artisans de Paix en Terre Sainte voici quelques années déjà):

 

"MERCIIIIIIIIIII"

 

 

 

 

 

Carmen J. Ghattas

 

From: asstradsyrfr@laposte.net [mailto:asstradsyrfr@laposte.net
Sent: Thursday, December 03, 2015 10:27 AM
To: info@bethlehem-city.org
Subject: Prière et sonnerie des cloches

 

Chers amis. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse)

 

Avec vous, en union à tous, nous souhaitons prier dans chacune de nos paroisses de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone en France et au Cameroun.

Voici l'adresse et une photo de notre Monastère Métropolitain (Siège de l’Évêque) où nous feront sonner les cloches (Puisqu'il n'y en a pas dans chaque paroisse de France et d'Afrique où, cependant moines et fidèles s'uniront à vous, à nous, dans la prière):

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89
Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

Votre respectueusement et fraternellement dévoué en Notre-Seigneur.

 

+Mor Philipose-Mariam


 

Note:
Notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale (Mission de l'Eglise Malankare Orthodoxe).
Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

N'oublions-pas, dans la prière et l'amour fraternel, les deux Evêques toujours "retenus" par les "Islamistes" ainsi que les prêtres disparus...

N'oublions-pas, dans la prière et l'amour fraternel, les deux Evêques toujours "retenus" par les "Islamistes" ainsi que les prêtres disparus...

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 7,21.24-27.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux.
Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.
Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. »

Jeudi 3 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix

[Édith Stein] (1891-1942),

carmélite, martyre, copatronne de l'Europe 
Das Weihnachtsgeheimnis, 31/1/1931 (trad. La crèche, Ad Solem 1995, p.42) 


 

« Il ne suffit pas de me dire : ' Seigneur, Seigneur '... mais il faut faire la volonté de mon Père »

 

« Que ta volonté soit faite. »

Pris dans toute sa plénitude, cet acte d'abandon doit être la règle de la vie chrétienne.

Il doit régir la journée, du matin au soir, le cours de l'année, la vie entière.

Tel doit être l'unique souci du chrétien ; tous les autres sont pris en charge par le Seigneur, mais celui-là reste le nôtre jusqu'à notre dernier jour.

C'est un fait objectif ; nous ne sommes pas définitivement assurés de toujours rester dans les voies du Seigneur... 


Dans l'enfance de la vie spirituelle, quand nous avons juste commencé à nous laisser conduire par Dieu, nous sentons, forte et ferme, sa main qui nous guide ; nous voyons de façon évidente ce que nous devons faire et ce que nous devons laisser.

Mais il n'en ira pas toujours de même.

Celui qui appartient au Christ doit vivre toute la vie du Christ.

Il doit mûrir jusqu'à atteindre l'âge adulte du Christ, et un jour entamer son chemin de croix...

Ainsi uni au Christ, le chrétien tiendra bon, même dans la nuit obscure...

C'est pourquoi, encore, et précisément au cœur de la nuit la plus obscure,

« que ta volonté soit faite ».



 

Jeudi 3 DÉCEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 08:55
Je vous salue Joseph, vous que la grâce divine a comblé le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux; vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l'enfant divin de votre virginale Épouse est béni.  Saint Joseph donné pour père au fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu'à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l'heure de notre mort. Amîn

Je vous salue Joseph, vous que la grâce divine a comblé le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux; vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l'enfant divin de votre virginale Épouse est béni. Saint Joseph donné pour père au fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu'à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l'heure de notre mort. Amîn

En partage, quelques photos souvenir d'une "RETRAITE INTER-RELIGIEUSE ARTISANS DE PAIX" du 27 AU 29 NOVEMBRE 2015 organisée sans syncrétisme par l’association "ARTISANS DE PAIX" sur le thème: AU COMMENCEMENT, « BERESHIT » (Début du Livre de la Genèse tel que compris par les Juifs, les Chrétiens, les Musulmans)...Aux lendemains des événements qui ensanglantèrent notre pays, il était assurément réconfortant de se retrouver entre "hommes et femmes de bonne volonté" se réclamant de l'une ou l'autre Tradition Religieuse pour s'adresser, chacun selon sa voie, à Celui que nous prétendons Servir et aimer..."Un seul cœur une seule âme tendus vers Dieu" sans peur ni faux irénisme...

En partage, quelques photos souvenir d'une "RETRAITE INTER-RELIGIEUSE ARTISANS DE PAIX" du 27 AU 29 NOVEMBRE 2015 organisée sans syncrétisme par l’association "ARTISANS DE PAIX" sur le thème: AU COMMENCEMENT, « BERESHIT » (Début du Livre de la Genèse tel que compris par les Juifs, les Chrétiens, les Musulmans)...Aux lendemains des événements qui ensanglantèrent notre pays, il était assurément réconfortant de se retrouver entre "hommes et femmes de bonne volonté" se réclamant de l'une ou l'autre Tradition Religieuse pour s'adresser, chacun selon sa voie, à Celui que nous prétendons Servir et aimer..."Un seul cœur une seule âme tendus vers Dieu" sans peur ni faux irénisme...

Livre de l'Ecclésiastique 51,13-17.

Seigneur, mon Dieu, j'ai fait monter de la terre ma supplication, j'ai prié pour être arrachée à la mort.
J'ai invoqué le Seigneur, Père de mon seigneur, pour qu'il ne m'abandonne pas aux jours de la détresse, à l'heure de l'orgueil où l'on est sans soutien.
Inlassablement, je ferai l'éloge de ton nom, je le chanterai dans l'action de grâce.
Ma prière a été exaucée car tu m'as sauvée de la perdition, tu m'as délivrée de l'heure mauvaise.
C'est pourquoi je te rendrai grâce et je ferai ton éloge, Seigneur notre Dieu.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 13,44-52.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : le royaume des cieux est semblable à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache, et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il a et achète ce champ.
Encore : le royaume des cieux est semblable à un marchand qui cherchait de belles perles.
Ayant trouvé une perle de grand prix, il s'en alla vendre tout ce qu'il avait, et il l'acheta.
Encore : le royaume des cieux est semblable à un filet qu'on a jeté dans la mer et qui a ramené des poissons de toute sorte.
Lorsqu'il fut rempli, les pêcheurs le tirèrent au rivage et, s'étant assis, ils recueillirent les bons dans des paniers et rejetèrent les mauvais.
Ainsi en sera-t-il à la consommation du siècle : les anges sortiront et sépareront les méchants d'avec les justes,
et ils les jetteront dans la fournaise du feu ; là seront les pleurs et les grincements de dents.
Avez-vous compris toutes ces choses ? "
Ils lui dirent : " Oui. " Et il leur dit : " C'est pour cela que tout scribe devenu disciple du royaume des cieux ressemble à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et du vieux. "

Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Basile

(v. 330-379),

moine et évêque de Césarée en Cappadoce, docteur de l'Église 
Grandes Règles monastiques, § 8 (trad. Lèbe, Maredsous 1969, p. 71 rev.) 

 

« Il va vendre tout ce qu’il possède »

 

Notre Seigneur Jésus Christ a vivement et souvent insisté :

« Si quelqu’un veut venir à moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive »

(Mt 16,24).

Et ailleurs :

« Si tu veux être parfait, va, vends tout ce que tu possèdes et donne-le aux pauvres »,

après quoi il ajoute :

« puis viens et suis-moi »

(Mt 19,21). 

Pour celui qui sait comprendre, la parabole du marchand veut dire la même chose :

« Le Royaume des cieux est semblable à un marchand qui recherche des pierres précieuses ; lorsqu’il en a trouvé une d’un grand prix, il court vendre tout ce qu’il a, afin de pouvoir l’acheter. »

La pierre précieuse désigne certainement ici le Royaume des cieux, et le Seigneur nous montre qu’il est impossible de l’obtenir, si nous n’abandonnons pas tout ce que nous possédons : richesse, gloire, noblesse de naissance et tout ce que tant d’autres recherchent avidement. 

Le Seigneur a aussi déclaré qu’il est impossible de s’occuper convenablement de ce que l’on fait quand l’esprit est sollicité par diverses choses :

« Personne ne peut servir deux maîtres », a-t-il dit

(Mt 6,24).

C’est pourquoi « le trésor qui est dans le ciel » est le seul que nous puissions choisir pour y attacher notre cœur :

« Car où est votre trésor, là est votre cœur »

(Mt 6,24s).

Pour tout dire, il s’agit de transporter notre cœur dans la vie du ciel, en sorte qu’on puisse dire :

« Notre patrie est dans les cieux »

(Ph 3,20).

Surtout c’est commencer à devenir semblable au Christ,

« qui, de riche qu’il était, s’est fait pauvre pour nous »

(2Co 8,9). 

UNE PRIÈRE POUR LE CARÊME DE NOËL

 

Annonce :


Aujourd'hui, le monde se prépare à Votre avènement, ô Christ notre Dieu. 
La désolation des hommes touche à son terme, et la mort est à l'agonie.
Vous venez en gloire juger les vivants et les morts, et nous ressusciter par le souffle de Votre Père. 
Fidèles, relevons la tête et clamons : alléluia, alléluia, alléluia !


Bénédiction des fidèles


Seigneur, daignez répandre sur cette famille qui Vous appartient Vos bienfaits célestes. Que chacun de nous produise des fruits spirituels comme la Vierge Marie a produit dans ses entrailles le Sauveur du monde.
Amîn !


Que la terre offre une grotte à l’Inaccessible.
Amîn !


Que les anges composent un cantique nouveau à Dieu qui Se manifeste.
Amîn!


Que les mages se mettent en route, suivant l'étoile du matin de la vie nouvelle.
Amîn !


Que l'humanité offre une vierge pour engendrer selon la chair le Verbe éternel.
Amîn !


Que Bethléem, la ville du pain, reçoive le Pain de vie.
Amîn !


Que personne parmi nous ne soit dans la torpeur, que nos âmes veillent avec le Pasteur des brebis.
Amîn !


Car de la source paternelle vient vers nous le Verbe créateur ; le Soleil de justice se lève à l'horizon ; l'aurore de la connaissance chasse les ténèbres de l'ignorance ; la vie va à la rencontre de la mort ; Le Transcendant vient vers nous afin de nous amener vers son royaume de liberté et de félicité éternelles, Lui notre Rédempteur aux siècles des siècles.
Amîn !

 

Note:
Notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

 

Adresse de notre Monastère:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89
Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

« Si vous ne vous rendez semblables à des enfants, vous n'entrerez point dans le royaume du ciel... Laissez venir à moi les petits enfants, car c'est à ceux qui leur ressemblent qu'appartient le royaume des cieux. (Mt XVIII, 3-4 ; Lc XVIII 16-17) »

« Lorsque l'enfant s'est souillé, il ne peut se laver ; un autre doit lui rendre ce service ; s'il tombe, il est incapable de se relever sans le secours d'autrui ; une fois relevé, il ne peut même pas se tenir debout si on ne le soutient, ni faire un pas sans appui ; a-t-il faim ou soif, il ne peut ni manger, ni boire que ce qu'on lui présente ; qu'un ennemi le mette en danger, qu'il souffre du froid ou de quelque incommodité, il ne pourra ni se défendre, ni se soulager par lui-même. Enfin, pour comble de misère, il ne sait ni ne peut demander ce qui lui manque, ne s'en rendant même pas compte.

Voilà ce qui caractérise les tout-petits ; telles sont leurs misères ; elles n'ont qu'un remède : la tendre sollicitude, l'amour plein de compassion de leur maman... Je me verrai donc devant Dieu comme un tout-petit, et m'appliquerai les différentes marques de faiblesse que nous venons d'énumérer.

1. Ma misère est telle que ma volonté libre, laissée à elle-même, peut pécher et se souiller de mille manières ; mais ensuite, impossible de me laver, de me purifier si Dieu ne le fait lui-même :Seigneur, dois-je donc dire avec David, lavez-moi complètement de mon iniquité et purifiez-moi de mon péché (1).

2. Le poids de mes inclinations charnelles et de ce corps terrestre, qui alourdit l'âme, me fait pour un rien donner du nez en terre, et j'y reste fixé par mon affection désordonnée aux choses de ce monde, car je suis le fils de l'Adam terrestre ; une fois tombé, je ne puis donc pas me relever, mais il faut que Dieu me tende la main et me redresse, sans quoi je resterais toujours dans la poussière, comme la maison d'Israël dont parlait Amos : La voilà tombée, jamais elle ne retrouvera sa splendeur (2).

3. Si Dieu, par miséricorde, me relève ; s'il me place debout en me communiquant quelque courage ou sentiment de dévotion, je reste impuissant à me maintenir debout, à conserver ses dons, à réaliser le moindre progrès sans son aide ; aussi devrai-je toute ma vie craindre les rechutes, selon l'avertissement de saint Paul : Que celui qui pense se tenir debout prenne garde de tomber (3).

4. Si j'ai faim et soif des choses saintes, comme des sacrements, de la parole de Dieu, et autres bonnes œuvres, je ne puis par mes seules forces ni les chercher efficacement, ni m'en nourrir avec profit, à moins qu'en tout cela Dieu ne me secoure ; et s'il naît en moi quelque désir de me rendre meilleur, ce désir restera vain si le Seigneur, qui me l'a donné, ne m'accorde encore sa grâce pour le réaliser.

5. Le démon, la chair et le monde me tentent et m'entourent si dangereusement que, livré à moi-même, je suis perdu : Dieu seul peut me délivrer. Quant aux armes pour me défendre, c'est encore le Seigneur seul qui me les donne. Toujours je resterais avec mes fautes, tiède et froid, si Dieu ne me réchauffait du feu de son amour ; et s'il ne me rafraîchissait avec l'eau vive de sa grâce, l'incendie de l'amour-propre ne s'éteindrait jamais dans mon cœur.

6. Enfin, telle est ma misère que je ne sais même pas ce que je dois, selon mes besoins, demander dans mes prières (4) : il faut que ce soit l'Esprit Saint qui me l'enseigne ; même aveuglement sur mes périls et mes besoins, à moins que Dieu ne m'en découvre la gravité. »

« C'est vouloir que Dieu nous abandonne que de nous attribuer ce qu'il y a de bien en nous. Il faut ne rien être à ses propres yeux pour devenir un instrument entre les mains du Créateur. Voulez-vous ne cesser jamais de lui être agréable, n'oubliez en aucun temps que vous n'êtes absolument que ce que sa main vous a faites, que vous ne pouvez rien que par sa grâce, et que vous ne réussirez que là où il aura mis sa bénédiction. »
Sainte Angèle Merici, dernier avis à ses filles.

1. Ps. 50. - 2. Amos V, 2. - 3. I Cor X, 12. - 4. Rom VIII, 26.

P. J.-B. Gosselin s.j., Sujets d'oraison pour tous les jours de l'année, Tome V (54), 2ème édition revue et augmentée, Apostolat de la Prière, Toulouse, 1947.
Traduction littérale de la Méditation du Vénérable Louis du Pont (VIe partie, sujet I), faite sur l'édition castillane.

(à suivre demain)

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Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Sainte Bibiane,qui êtes-vous?


Vierge et martyre
(† 363)

 

Bibiane (ou Viviane) naquit à Rome. Son père Flavien, préfet de Rome fut jeté en prison sous Julien l'Apostat. Flavien, s'étant déclaré contre ce prince, fut marqué au front d'un fer rouge ; il en mourut peu de temps après, en Toscane, où il avait été exilé. 
 

Sa femme Dafrose, et ses filles Bibiane et Démétrie, restaient à Rome exposées aux coups du tyran. Il ne les oublia pas, et les enferma dans leur propre maison pour les y faire mourir de faim ; mais, ce supplice lui paraissant trop lent, il fit trancher la tête à la mère, confisqua tous les biens de la famille et continua sa persécution contre les deux vierges chrétiennes. Malgré une très longue privation de toute nourriture, elles parurent au tribunal plus fortes et plus belles que jamais : « Craignez, leur dit le juge, une mort honteuse et cruelle. – Les biens de ce monde, répondent-elles, ne peuvent plus avoir pour nous aucun attrait, nous n'aspirons qu'à posséder Jésus-Christ ; plutôt mille morts que la trahison de nos promesses ! »
 

À ces mots, Démétrie tombe morte aux pieds de sa sœur. Quant à Bibiane, le juge la livra aux mains d'une femme de mauvaise vie qui essaya de la pervertir ; elle employa d'abord les flatteries et les bons traitements et feignit de lui témoigner une amitié sincère ; puis bientôt elle eut recours aux menaces, aux injures et aux coups. Bibiane résista courageusement à toutes ses tentatives, elle demeura pure et digne du céleste Époux. La méchante femme dut avouer au juge qu'elle avait perdu son temps et sa peine. Celui-ci, furieux de son peu de succès, ordonna de frapper de verges la vierge chrétienne jusqu'à ce qu'elle eût rendu l'esprit. 
 

Bibiane fut donc attachée à une colonne, et les bourreaux s'acharnèrent sur son corps innocent jusqu'au moment où elle s'affaissa mourante à leurs pieds. Elle expira au bout de quelques instants, le 2 décembre 363. Son corps fut jeté à la voirie pour y être dévoré par les chiens ; mais il est écrit que « Dieu veille sur les restes de ses saints ». Deux jours après, un prêtre courageux put s'emparer de cette dépouille et l'ensevelir à côté de Dafrose, sa mère, et de Démétrie, sa sœur.

Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Notre-Dame nous sauvera de la barbarie.

 

Traumatisés par les attentats du 13 novembre, beaucoup de Français mesurent aujourd’hui la gravité de la situation : les attentats peuvent se reproduire n’importe où et n’importe quand… Il n’est plus possible d’ignorer les causes de cette barbarie. C’est cette question qu’il nous faut nous poser : pour ces terroristes la cause était-elle sociale, politique ou s’agissait-il d’une idéologie religieuse ?

carte des communautés

 

Abbé Loiseau
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L’enseignement qu’ils ont reçu des fanatiques prend la sourate 9,31 au pied de la lettre : « Les juifs disent :Uzayr (sans doute Esdras) est fils d’Allah et les chrétiens disent : Le Christ est fils d’Allah.

 

Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux.

Qu’Allah les anéantisse ! Comment s’écartent-ils de la vérité ? » ou encore la sourate 5,17 : « Certes sont mécréants ceux qui disent : Allah, c’est le Messie, fils de Marie ! ». C’est cette doctrine que les terroristes ont voulu appliquer. Il s’agissait pour eux de tuer le maximum de personnes refusant la révélation d’Allah.

Un grand nombre de musulmans refusent cette interprétation mais sont démunis pour répondre aux islamistes. Il faut savoir que le communiqué de l’État Islamique identifie la France aux Croisés. Luc Ferry, peu suspect d’une vision intégriste, a rappelé que ces terroristes se sont attaqués à la France fille aînée de l’Église ! Cela nous paraît aberrant que les victimes des attentats soient vus comme des croisés, mais dans la pensée des terroristes islamistes notre nation devenue hédoniste et matérialiste est corrompue par le christianisme. La haine de la France est d’abord la haine de la foi chrétienne.

L’enjeu est donc spirituel. Ni les services de police, ni l’armée n’arriveront à maîtriser la violence islamiste à eux seuls. Si plusieurs actions politiques, sociales et militaires doivent être menées, elles risquent hélas d’être insuffisantes. Le drame que nous avons vécu et que nous continuerons de vivre ne peut être dépassé que par un renouveau spirituel de notre pays.

En effet, l’Islam refuse les trois principaux mystères de la Foi chrétienne : la Trinité qui pour eux est une forme de polythéisme, l’Incarnation qui est de l’associationnisme (Dieu est associé à une réalité humaine) et la Rédemption puisque Jésus n’a pas été crucifié (c’est un sosie qui le fut à sa place).

La perception de la révélation chez la pensée islamique apparaît alors comme un refus du Dieu Amour, Père et Sauveur, c’est-à-dire l’essence de notre foi catholique. Jean-Paul II dans son livre Entrez dans l’Espérance expliquait que l’Islam est le refus de toute dimension sotériologique (la théologie du Salut).

Notre réponse doit d’abord être spirituelle. Il nous revient de vivre profondément des mystères de notre foi pour nous ancrer dans notre espérance du Salut. Face à la barbarie, nous avons le devoir de vivre davantage l’intériorité et de la piété. Ou en sommes-nous dans notre vie d’oraison ? Dans la pratique des sacrements ? Dans notre connaissance de l’Écriture et de la Tradition ? Dans le rayonnement de notre famille et dans l’élan missionnaire ?

Face au défi qui nous attend, la tiédeur n’est plus possible. C’est dans l’espérance du triomphe du Cœur Immaculé que nous devons nous mettre à la tâche. Puisque Notre-Dame a touché le cœur de tant de musulmans et à l’approche du Jubilé de la Miséricorde, lançons une grande campagne de prières pour demander à notre Mère que nos frères musulmans découvrent eux-aussi le visage de la Miséricorde Divine, c’est-à-dire Notre Seigneur Jésus Christ, crucifié et ressuscité, l’Alpha et l’Oméga de l’histoire humaine.

La charité qui doit nous animer envers les musulmans nous invite au respect de tout ce qui demeure vrai en eux, au dialogue et enfin à l’annonce de la Bonne Nouvelle.

Abbé Fabrice Loiseau

Fondateur des Missionnaires de la Miséricorde Divine

Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

DIJBRIL CISSE RACONTE...

Né musulman et éduqué dans l’Islam, l’un de ses frères deviendra imam en Belgique, Djibril Cissé abandonne jeune l’Islam et se fait catholique. Il est revenu rapidement sur cet épisode de sa vie lors de l’émission de Laurent Ruquier samedi dernier dans On n’est pas couché.

Durant cette émisison il a rendu un poignant témoignage à sa maman :

« Déjà, ma mère elle nous a élevé toute seule. On était sept enfants…toute seule ! Moi quand j’ai mon petit de sept mois déjà au bout d’une heure je n’en peux plus alors… Imaginez ma mère avec sept, mais sept -j’avais envie d’utiliser le mot ‘voyous’ mais en ce moment, je ne pense pas- garçons très très turbulents. Elle faisait des ménages à droite à gauche du lundi au lundi sans s’arrêter. Je ne pourrai jamais la remercier assez de tous les sacrifices qu’elle a pu faire. Elle n’a pas eu de vie, sa vie c’était mettre à manger dans la bouche de ses enfants et voilà, aujourd’hui je me dois de lui rendre ».

Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

SAINT NICOLAS, QUI ÊTES-VOUS ?

Né en Turquie selon la tradition

Aux termes de la légende, Nicolas naît vers 270 en Lycie (région située au sud-ouest de la Turquie) au sein d’une famille aisée, et devient évêque de la ville de Myre. Grâce à son énergie, à la dévotion dont il fait preuve et aux miracles qu’il accomplit, il parvient à réformer ce diocèse qui est auparavant tombé en décadence. Il existe des mentions du culte rendu à Nicolas au IVe siècle en Orient et au Xe siècle en Occident. Mais la vénération dont il fait l’objet se développe essentiellement après le transfert de ses reliques dans la ville italienne de Bari, après que les musulmans se sont emparés de Myre. Selon la légende, un parfum s’échappe alors de la tombe du saint.

La légende des trois bourses

Selon la tradition, un noble qui ne peut pas, parce qu’il est ruiné, constituer la dot de chacune de ses trois filles, est sur le point de les abandonner. Nicolas apprend ce dessein. Trois nuits de suite, il vient en secret près de la maison où reposent les trois sœurs. Par la fenêtre ouverte, il jette à l’intérieur de la demeure trois sacs d’or, un pour chaque jeune fille. Ces trois bourses figuraient autrefois sur l’enseigne des prêteurs sur gages.

Le miracle des trois petits enfants

Au fil du temps, cette légende se transforme : d’après une autre tradition, lors d’une famine, un boucher (ou un aubergiste) tue trois jeunes enfants (ou trois clercs, ou trois soldats) venus chercher l’hospitalité, et met leur tête dans le saloir pour servir cette chair à ses clients. Nicolas découvre le corps des trois petits malheureux, en rassemble les morceaux en faisant le signe de croix et les ramène à la vie (une célèbre chanson traditionnelle raconte ce miracle). Le nombre de trois paraît, en fait, très souvent associé à Nicolas : un jour, il sauve trois condamnés à mort en prenant, dans un songe, leur défense devant l’empereur Constantin. Une autre fois, Nicolas sauve de la tempête trois marins dont le navire est en difficulté au large de la Turquie.

 

L’ancêtre du Père Noël

Nicolas serait mort vers 343. Il acquiert, à partir du XIIe siècle, une immense importance dans le christianisme et le folklore européen, et notamment en Lorraine, dans l’Est de la France et en Allemagne rhénane. Son tombeau est le lieu de passage obligé des pèlerins qui se rendent en Terre sainte. À la fin du Moyen Âge, Nicolas devient le saint qui distribue les étrennes, sans doute en souvenir des bourses d’or offertes aux trois jeunes filles et parce que sa fête est située au mois de décembre. Nicolas est ainsi le précurseur du Père Noël. Du reste, en Angleterre et en Amérique, c’est Santa Claus qui distribue les cadeaux de Noël aux enfants.

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UNE BELLE HISTOIRE SUR SAINT NICOLAS:

 

Voyage des marins de Bari

Ils sont tous là, affairés autour des trois navires. Sous le beau soleil de ce printemps 1087 qui fait étinceler la mer Adriatique, c’est l’agitation dans le port de Bari. On s’interpelle, on charge les navires de blé.

- Paolo, tu sais ce que je viens d’apprendre d’un marin en provenance de Venise ? Les Vénitiens, ils veulent arriver avant nous !

- Non ! vite, dépêchons-nous. C’est à nous d’y aller !

translation-reliques-saint-nicolas.jpgMais où vont-ils ? Ils partent pour Myre, en Asie Mineure, de l’autre côté de la mer. Leur but ? Aller chercher la dépouille de Nicolas, l’ancien évêque de Myre, décédé il y a plus de 700 ans. Pourquoi ? Nicolas a toujours été considéré comme le patron des marins : on dit qu’il avait le pouvoir d’apaiser les mers déchaînées. On dit aussi que saint Nicolas, à l’un de ses retours de Rome, passant par Bari avait prédit que son corps y reposerait un jour.

Depuis que les musulmans, en 1036, ont envahi Myre, agir est devenu urgent. Bien sûr d’autres marins, d’autres chrétiens, ont essayé d’arracher les ossements aux musulmans. Sans succès. Mais les marins de Bari, forts de la prédiction de Nicolas, sont persuadés qu’ils réussiront. Ils partent sur des navires chargés de blé pour faire croire qu’ils vont à Antioche. La traversée est longue... très longue. Enfin, les voilà à Myre. Ils sont arrivés avant les Vénitiens !

Devant les moines médusés qui gardent le tombeau de Nicolas sur les ruines du monastère de Sainte-Sion, ils font sauter les scellés et enveloppent les précieux ossements dans la soie qu’ils ont apportée. Ils ont pris soin auparavant de recueillir la myrrhe dans des ampoules. Depuis sa mort, en effet, le corps de saint Nicolas distille une myrrhe parfumée. Nos marins ont toujours entendu dire qu’elle a le mouvoir de guérir les yeux et la gorge. Ils prennent donc grand soin de la manne de saint Nicolas.

Rapidement, ils repartent pour Bari. Il ne faut pas qu’ils soient pris par les musulmans ! Le 9 mai 1087, ils sont de retour. Tout le port les acclame. Ce sont eux, les petits marins de Bari, qui ont réussi là où leurs pères avaient échoué. La prophétie de Nicolas s’est accomplie.

Paolo, Mario et tous les autres sont fiers de remettre à l’archevêque Urson les précieuses reliques. Ils le sont davantage encore lorsque Urbain II en personne vient bénir, quelque temps plus tard, le sanctuaire marin où ont été déposés les ossements.

Saint Nicolas se met alors à répandre ses bienfaits sur la ville. On a en effet ouvert l’autel dans lequel a été placé le corps du saint homme pour récupérer la précieuse myrrhe.

Aussitôt des choses surprenantes se produisent : les malades qui s’inclinent devant l’autel sont guéris, les aveugles recouvrent la vue... Les pèlerins affluent de toute l’Italie, puis de plus en plus loin. Des pèlerins célèbres, des rois, l’empereur viennent de toute part s’agenouiller dans le sanctuaire.

On raconte même que Pierre l’Ermite demanda à saint Nicolas de protéger sa première croisade.

Depuis cette date, Bari n’a cessé d’attirer les pèlerins qui viennent prier ce saint patron des fiancés, des marins, des écoliers... si populaire dans toute la chrétienté.

Source : Livre des merveilles

 
Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
La parole de Dieu
 
 
 
         Alors leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent.         
 
Évangile selon saint Luc, chapitre 24, verset 31
 
 
 
La méditation
 
 
Un saint dominicain écrit : « L’eucharistie est une marque d’amitié donnée par Dieu, un rendez-vous entre deux amis. L’eucharistie, c’est comme un ami qu’on ne peut pas voir encore à cause de l’obscurité de la nuit, mais dont on tient déjà la main. »
C’est là l’expérience inouïe des disciples d’Emmaüs au soir de la résurrection. Deux disciples marchent et discutent entre eux au sujet des événements dont ils viennent d’être les témoins : le Christ livré aux chefs des prêtres de Jérusalem, sa condamnation à mort, la découverte du tombeau vide. Et puis ce trou noir, cette déception, cette lassitude, ce temps qui semble perdu. Voici qu’un étranger s’approche d’eux, c’est Jésus, mais « leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître »*. C’est lui, cet « ami qu’on ne peut pas voir à cause de l’obscurité de la nuit ». Pour les aider à le reconnaître, Jésus « leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui le concernait »**. Puis , à l’heure où « le soir approche et déjà le jour baisse », comme signe ultime de reconnaissance, il partage avec eux le pain. « Alors, leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent .»***
Chaque eucharistie nous donne de vivre, ici et maintenant, la rencontre d’Emmaüs, dans la communion avec toute l’église, l’écoute de la Parole, le partage du pain et du vin, corps et sang du Christ. Chaque eucharistie nous offre, comme aux disciples d’Emmaüs, cette illumination tout intérieure qui ouvre nos yeux et nous remet en route, le cœur brûlant.
 
* Évangile selon saint Luc, chapitre 24, verset 16
** Évangile selon saint Luc, chapitre 24, verset 27
*** Évangile selon saint Luc, chapitre 24, verset 31(Source: Avent dans la Ville")
« Seigneur Jésus-Christ, roi des rois, qui as puissance sur la vie et sur la mort ; tu connais ce qui est secret et caché, ni nos pensées ni nos sentiments ne sont voilés pour toi. Guéris mes menées, j'ai fait le mal en ta présence. Voici que ma vie décline de jour en jour, et mes péchés ne font que croître. Ô Seigneur, Dieu des esprits et des corps, tu connais l'extrême fragilité de mon âme et de ma chair. Accorde-moi, Seigneur, la force dans ma faiblesse, et soutiens-moi dans ma misère.  Tu sais que j'ai été pour beaucoup un sujet d'étonnement, tu es mon puissant soutien. Donne-moi une âme reconnaissante ; que sans cesse je me souvienne de tes bienfaits, Seigneur plein de bonté. Ne garde pas la mémoire de mes nombreux péchés, mais pardonne toutes mes forfaitures.  Seigneur, ne dédaigne pas ma prière - une prière de misérable - conserve-moi ta grâce jusqu'à la fin ; qu'elle me garde comme par le passé. C'est elle qui m'a enseigné la sagesse : bienheureux ceux qui empruntent ses chemins, car ils recevront la couronne de gloire.  Seigneur, je te loue et te glorifie, malgré mon indignité, parce que ta miséricorde à mon égard n'a pas eu de borne. Tu as été pour moi aide et protection. Que le nom de ta majesté soit loué à jamais ! A toi, ô notre Dieu, la gloire ! »  (Saint Ephrem, in Prières des premiers chrétiens par A. Hamman O.F.M., Librairie Arthème Fayard, Paris, 1951.)

« Seigneur Jésus-Christ, roi des rois, qui as puissance sur la vie et sur la mort ; tu connais ce qui est secret et caché, ni nos pensées ni nos sentiments ne sont voilés pour toi. Guéris mes menées, j'ai fait le mal en ta présence. Voici que ma vie décline de jour en jour, et mes péchés ne font que croître. Ô Seigneur, Dieu des esprits et des corps, tu connais l'extrême fragilité de mon âme et de ma chair. Accorde-moi, Seigneur, la force dans ma faiblesse, et soutiens-moi dans ma misère. Tu sais que j'ai été pour beaucoup un sujet d'étonnement, tu es mon puissant soutien. Donne-moi une âme reconnaissante ; que sans cesse je me souvienne de tes bienfaits, Seigneur plein de bonté. Ne garde pas la mémoire de mes nombreux péchés, mais pardonne toutes mes forfaitures. Seigneur, ne dédaigne pas ma prière - une prière de misérable - conserve-moi ta grâce jusqu'à la fin ; qu'elle me garde comme par le passé. C'est elle qui m'a enseigné la sagesse : bienheureux ceux qui empruntent ses chemins, car ils recevront la couronne de gloire. Seigneur, je te loue et te glorifie, malgré mon indignité, parce que ta miséricorde à mon égard n'a pas eu de borne. Tu as été pour moi aide et protection. Que le nom de ta majesté soit loué à jamais ! A toi, ô notre Dieu, la gloire ! » (Saint Ephrem, in Prières des premiers chrétiens par A. Hamman O.F.M., Librairie Arthème Fayard, Paris, 1951.)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 15,29-37.

Jésus partit de là et arriva près de la mer de Galilée. Il gravit la montagne et là, il s’assit.
De grandes foules s’approchèrent de lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d’autres encore ; on les déposa à ses pieds et il les guérit.
Alors la foule était dans l’admiration en voyant des muets qui parlaient, des estropiés rétablis, des boiteux qui marchaient, des aveugles qui voyaient ; et ils rendirent gloire au Dieu d’Israël.
Jésus appela ses disciples et leur dit : « Je suis saisi de compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n’ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, ils pourraient défaillir en chemin. »
Les disciples lui disent : « Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour rassasier une telle foule ? »
Jésus leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils dirent : « Sept, et quelques petits poissons. »
Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre.
Il prit les sept pains et les poissons ; rendant grâce, il les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules.
Tous mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles pleines.

Mercredi 2 DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par St Ephrem le Syrien,

 Commentaire patristique

La multiplication des pains

Au désert, notre Seigneur a multiplié le pain, et à Cana il a changé l'eau en vin.

Il a habitué ainsi la bouche de ses disciples à son pain et à son vin, jusqu'au temps où il leur donnerait son corps et son sang.

Il leur a fait goûter un pain et un vin transitoires pour exciter en eux le désir de son corps et de son sang vivifiants.

Il leur a donné ces petites choses généreusement, pour qu'ils sachent que son don suprême serait gratuit.

Il les leur a données gratuitement, bien qu'ils auraient pu les lui acheter, afin qu'ils sachent qu'on ne leur demanderait pas de payer une chose inestimable : car, s'ils pouvaient payer le prix du pain et du vin, ils ne pourraient pas payer son corps et son sang.

Non seulement il nous a comblés gratuitement de ses dons, mais encore il nous a traités avec affection.

Car il nous a donné ces petites choses gratuitement pour nous attirer, afin que nous venions à lui et recevions gratuitement ce bien si grand qu'est l'eucharistie.

Ces petites portions de pain et de vin qu'il a données étaient douces à la bouche, mais le don de son corps et de son sang est utile à l'esprit.

Il nous a attirés par ces aliments agréables au palais afin de nous entraîner vers ce qui donne la vie à nos âmes...

L'œuvre du Seigneur atteint tout : en un clin d'œil, il a multiplié un peu de pain.

Ce que les hommes font et transforment en dix mois de travail, ses dix doigts l'ont fait en un instant...

D'une petite quantité
de pain est née une multitude de pains ; il en a été comme lors de la première bénédiction :

« Soyez féconds, multipliez-vous, remplissez la terre » (Gn 1,28).

Analyse d'audience
Le Seigneur a démontré la vigueur pénétrante de sa parole à ceux qui l'exécutaient, et la rapidité avec laquelle il octroyait ses dons à ceux qui en bénéficiaient. Il n'a pas multiplié le pain autant qu'il l'aurait pu, mais jusqu'à la mesure suffisante pour les convives. Ce n'est pas sa puissance qui a mesuré son miracle, mais la faim des affamés. Si, en effet, le miracle avait été mesuré à la puissance, il serait impossible d'évaluer la victoire de celle-ci. Mesuré à la faim de milliers de gens, le miracle a dépassé les douze corbeilles (Mt 14,20). Chez tous les artisans, la puissance est inférieure au désir des clients ; ils ne peuvent pas faire tout ce que demandent leurs clients. Les réalisations de Dieu, au contraire, surpassent les désirs. Et il est dit : «Rassemblez les morceaux, de manière qu'absolument rien ne périsse» (Jn 6,12) pour qu'on ne pense pas que le Seigneur n'a agi qu'en imagination. Mais, lorsque les restes auront été conservés un jour ou deux, ils croiront que le Seigneur a agi en vérité, et que ce ne fut pas une vision inconsistante.(St Ephrem)

Le Seigneur a démontré la vigueur pénétrante de sa parole à ceux qui l'exécutaient, et la rapidité avec laquelle il octroyait ses dons à ceux qui en bénéficiaient. Il n'a pas multiplié le pain autant qu'il l'aurait pu, mais jusqu'à la mesure suffisante pour les convives. Ce n'est pas sa puissance qui a mesuré son miracle, mais la faim des affamés. Si, en effet, le miracle avait été mesuré à la puissance, il serait impossible d'évaluer la victoire de celle-ci. Mesuré à la faim de milliers de gens, le miracle a dépassé les douze corbeilles (Mt 14,20). Chez tous les artisans, la puissance est inférieure au désir des clients ; ils ne peuvent pas faire tout ce que demandent leurs clients. Les réalisations de Dieu, au contraire, surpassent les désirs. Et il est dit : «Rassemblez les morceaux, de manière qu'absolument rien ne périsse» (Jn 6,12) pour qu'on ne pense pas que le Seigneur n'a agi qu'en imagination. Mais, lorsque les restes auront été conservés un jour ou deux, ils croiront que le Seigneur a agi en vérité, et que ce ne fut pas une vision inconsistante.(St Ephrem)

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 05:42
Il y a eu des troubles, et il y en aura encore. Il y a eu des gens qui sont restés humains, et d'autres inhumains, et ça continuera. Les circonstances ne dépendent pas toujours de nous, mais le fait que nous comportions en humains ou pas, cela dépend de nous.(Patriarche Pavle de Serbie (+ 15.11.2009))

Il y a eu des troubles, et il y en aura encore. Il y a eu des gens qui sont restés humains, et d'autres inhumains, et ça continuera. Les circonstances ne dépendent pas toujours de nous, mais le fait que nous comportions en humains ou pas, cela dépend de nous.(Patriarche Pavle de Serbie (+ 15.11.2009))

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 13,11-14a.

Frères, sachez-le, voici l'heure de nous réveiller de notre sommeil. Car le salut est maintenant plus près de nous qu'au moment où nous sommes venus à la foi.
La nuit est avancée, et le jour approche. Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres et revêtons les armes de la lumière.
Marchons honnêtement, comme en plein jour, ne nous laissant point aller aux excès de la table et du vin, à la luxure et à l'impudicité, aux querelles et aux jalousies.
Mais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 21,25-33.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : "Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles, et sur la terre, une angoisse des nations, affolées par le fracas de la mer et des flots,
les hommes expirant de frayeur et d'anxiété pour ce qui doit arriver à l'univers, car les puissances des cieux seront ébranlées.
Alors on verra le Fils de l'homme venant dans une nuée avec grande puissance et grande gloire.
Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance approche. "
Et il leur dit une parabole : " Voyez le figuier et tous les arbres :
quand déjà ils bourgeonnent, à cette vue vous savez de vous-mêmes que déjà l'été est proche.
Ainsi, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche.
Je vous le dis, en vérité, cette génération ne passera point que toutes ces choses ne soient arrivées.
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.

Cependant, bien plus béni encore sont ceux qui ont finit par comprendre que ni la lumière de la Lune ne provient de la lune, ni la lumière spirituelle de leur âme ne provient d'eux-mêmes, mais que toutes les 2 viennent de Dieu. Qu'elles brillent comme un miroir, une plaque de verre ou le couvercle d'une boîte d'étain, si les rayons du soleil ne les éclairent pas, il leur sera impossible de briller. (Saint Païssios l'Athonite)

Cependant, bien plus béni encore sont ceux qui ont finit par comprendre que ni la lumière de la Lune ne provient de la lune, ni la lumière spirituelle de leur âme ne provient d'eux-mêmes, mais que toutes les 2 viennent de Dieu. Qu'elles brillent comme un miroir, une plaque de verre ou le couvercle d'une boîte d'étain, si les rayons du soleil ne les éclairent pas, il leur sera impossible de briller. (Saint Païssios l'Athonite)

Par Saint Grégoire le Grand

(v. 540-590-604),

pape et docteur de l'Église 
Homélie 1, n°3, in Textes ascétiques, Rouet de J., p. 152 


 

« Redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche »

 

Ceux qui aiment Dieu doivent se réjouir de voir approcher la fin du monde, parce qu'ils trouveront bientôt ce monde qu'ils aiment, lorsqu'aura passé celui auquel ils ne sont pas attachés.

Plaise au ciel qu'aucun fidèle désirant voir Dieu ne se plaigne des épreuves de ce monde, puisqu'il n'ignore pas que c'est ainsi que ce monde doit finir.

Il est écrit en effet :

« Celui qui veut être ami du monde, celui-là se rend ennemi de Dieu. »

Celui qui ne se réjouit donc pas de voir approcher la fin de ce monde, celui-là montre qu'il est son ami, et par là il est convaincu d'être l'ennemi de Dieu. 

Mais qu'il n'en soit pas ainsi du cœur des fidèles, de ceux qui croient qu'il existe une autre vie et qui, par leurs actes, prouvent qu'ils l'aiment...

Qu'est-ce en effet que cette vie mortelle sinon un chemin ?

Voyez, mes frères, quelle folie c'est de s'épuiser sur cette route, tout en ne voulant pas en atteindre la fin !

Mais l'Evangile nous crie :

« Le Royaume de Dieu est proche. »

Et quand même l'Evangile ne nous le dirait pas, c'est ce monde lui-même qui nous le crie.

Ses ruines sont sa voix : atteint par tant de ravages, il est déchu de sa gloire, et il semble nous montrer qu'un autre Royaume doit bientôt le suivre.

A ceux qui l'aiment, il est amer ; ses ruines proclament qu'il n'a pas à être aimé pour lui-même...

Si donc le monde s'écroule et si nous le tenons embrassé parce que nous l'aimons, c'est donc que nous acceptons d'être écrasés avec lui... Frères, voici donc le feu des tribulations qui vient l'embraser ; ... soustrayez-lui tout ce que vous pouvez !

 

Ne désespérez pas lorsque vous n'arrivez pas à changer ce monde en un jour ou deux. Au contraire, appliquez-vous dans les petites choses que vous savez. Alors vous découvrirez lorsque sera venu le moment, qu'en les prenant dans leur ensemble, ces petits pas ont réellement apporté du changement, et rendu ce monde un peu meilleur.  Nous devons toujours veiller à ne pas gaspiller les dons que Dieu nous a faits. Lorsque nous sommes comblés, nous devons nous souvenir que d'autres en voudraient aussi.  Rassemblez les restants, afin que rien n'en soit perdu. Pour prier sans cesse, vous pouvez répéter quelques phrases de ce qu'on appelle la "Prière de la flêche" tout au long de la journée. En voici les paroles : Seigneur jésus, Fils du Dieu vivant, aie pitié de moi, pécheur." Cela signifie avoir constamment le Nom de Jésus sur nos lèvres. En faisant appel à Son Nom, nous gagnons le pouvoir salvateur (Rom. 10,13), et nous résistons à toute mauvaise pensée et toute tentation. (Père abbé James (Deschene))

Ne désespérez pas lorsque vous n'arrivez pas à changer ce monde en un jour ou deux. Au contraire, appliquez-vous dans les petites choses que vous savez. Alors vous découvrirez lorsque sera venu le moment, qu'en les prenant dans leur ensemble, ces petits pas ont réellement apporté du changement, et rendu ce monde un peu meilleur. Nous devons toujours veiller à ne pas gaspiller les dons que Dieu nous a faits. Lorsque nous sommes comblés, nous devons nous souvenir que d'autres en voudraient aussi. Rassemblez les restants, afin que rien n'en soit perdu. Pour prier sans cesse, vous pouvez répéter quelques phrases de ce qu'on appelle la "Prière de la flêche" tout au long de la journée. En voici les paroles : Seigneur jésus, Fils du Dieu vivant, aie pitié de moi, pécheur." Cela signifie avoir constamment le Nom de Jésus sur nos lèvres. En faisant appel à Son Nom, nous gagnons le pouvoir salvateur (Rom. 10,13), et nous résistons à toute mauvaise pensée et toute tentation. (Père abbé James (Deschene))

La parole de Dieu
 
 
 
         Même la ténèbre pour toi n’est pas ténèbre, 
         et la nuit comme le jour est lumière !         
 
Psaume 138, verset 12
 
 
 
La méditation
 
 
En Dieu, point de ténèbres, mais en nous ? Qu’est-ce qui empêche cette lumière de dissiper nos ténèbres ? Qu’est-ce qui obscurcit notre esprit et ranime en nous la conscience du mal commis ? Souvenir de nos péchés et honte qui pourrait bien se transformer en scrupule, ce petit caillou qui blesse celui qui chemine. Une double peine, en somme.
Vivre la Réconciliation, recevoir le pardon de Dieu, nous déleste du poids qui encombre notre âme et nous permet d’avancer plus léger.
Ce qui nous retient de célébrer ce sacrement, c’est quand nous oublions que, si le Seigneur rejette le mal et le péché, il ne condamne jamais le pécheur. Il n’est pas un juge sévère, mais un père aimant. Alors que nous nous sommes perdus loin de lui, ce père en grande peine, attend patiemment notre retour dans la plus grande des compassions et sitôt qu’il nous aperçoit se met en joie : « Mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. »* Oui, plutôt que la mort du pécheur, le Seigneur veut que le pécheur se convertisse et qu’il vive, qu’il se tourne vers la lumière et puisse continuer sa marche. Il n’y a pas de ténèbres en Dieu et c’est toujours dans la lumière de sa grâce qu’il nous regarde  : devant lui « la nuit comme le jour est lumière »**.
N’ayons pas peur et humblement implorons la miséricorde du Seigneur. Que retentisse pour nous cette parole libératrice : « Je te pardonne tous tes péchés ». Ainsi, pécheurs pardonnés, nous pourrons aussi à notre tour être les instruments de sa miséricorde.
 
* Évangile selon saint Luc, chapitre 15, verset 24
** Psaume 138, verset 12(Source Avent dans la Ville)
Mardi 1er DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 SAINTE FLORENCE,QUI ÊTES-VOUS ?


Vierge
(† v. 366)

       Jeune phrygienne, sainte Florence, alors âgée de 22 ans,

rencontra saint Hilaire vers 360 : il était alors exilé en Phrygie

(la Turquie actuelle) depuis 356 par l'empereur Constance

pour s'être opposé à l'hérésie arienne.

 

C'est lors d'une de ses prédications que la jeune Florence s'est

jetée aux pieds d'Hilaire en le suppliant de faire d'elle une

chrétienne par le signe de la croix.

 

Issue d'une famille païenne, Florence abandonne alors le culte

des idoles, désirant se consacrer totalement à Dieu.

Quelques mois plus tard, au printemps de l'an 360, elle suivit

saint Hilaire à Poitiers où il la confia à la recluse Triaise.

Ensuite, elle devint elle-même "recluse" dans une étroite

cellule construite par saint Hilaire sur l'une de ses propriétés à

Comblé, tout près de Celle-l'Évescault, où il avait ses quartiers

d'été.

S'appliquant à la prière et au jeûne, veillant sans cesse,

Florence a vécu sept années en réclusion. Le 1er décembre 367,

elle mourut à l'âge de 29 ans. Saint Hilaire l'inhuma

solennellement.

CONTEMPLER AVANT D’AGIR.

carte des communautés

 

Fr. Thomas Michelet
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À peine entrons-nous dans l’année de la miséricorde qu’il nous faut déjà passer aux travaux pratiques ! Faire miséricorde, vaste programme… Mais là, nous avons une direction bien concrète qui se dessine, si nous voulons être fidèles au commandement de l’amour laissé par le Christ et qu’il a vécu en acte. Car la miséricorde inclut en particulier le pardon, qui est une forme de don. De fait, comment aimer ses ennemis si nous n’en avons pas ? Comment vraiment les aimer sans leur pardonner et vouloir du fond du cœur qu’ils deviennent nos amis ?

 

Mais la miséricorde ne risque-t-elle pas alors de devenir un sentiment un peu guimauve qui finit par tout passer, tout tolérer, tout accepter, tout justifier ? D’où l’urgente nécessité de s’en faire une idée précise : qu’est-elle exactement et que n’est-elle pas ; que contient-elle et que faut-il en exclure ?

Pour S. Thomas d’Aquin, la miséricorde est la souffrance que nous éprouvons face à la misère d’autrui et qui nous pousse à lui venir en aide en lui faisant du bien. Il ne faut donc pas la confondre avec la clémence, qui s’attriste du mal d’autrui mais pour en diminuer les peines. Encore moins avec l’envie, qui s’attriste du bien du prochain. La miséricorde est donc une bonne réaction, l’élan d’un cœur qui reste capable de compassion, sans être blindé ou blasé par les misères de ce monde qui défilent sur nos écrans. Un cœur qui reste sensible à la misère et à la souffrance du prochain, dont l’on souffre comme si c’était la nôtre.

Mais pour S. Thomas, la miséricorde n’est pas seulement un « coup de cœur » : elle ne peut devenir chemin de sainteté qu’en étant passion cultivée en vertu, réglée par la raison. Autrement, elle nous entraînera à prendre de mauvaises décisions et ne plus être juste. Face à la misère, à la souffrance du prochain, il faut donc ouvrir son cœur tout en sachant raison garder : prendre le temps du discernement quant à notre réaction, pour ne pas agir sous le coup de la colère ou de la seule spontanéité affective, mais en déterminant avec justesse quelle contribution de notre part pourra effectivement faire du bien à notre prochain (victime ou ennemi…).

Enfin, la vraie miséricorde ne peut pas aller contre la justice, qui est le minimum à respecter même si la miséricorde va pousser à donner davantage. Elle n’est pas non plus supérieure à la charité : cela n’est vrai qu’en Dieu, pour qui nous prodiguer des bienfaits lui convient au plus haut point car cela manifeste sa toute-puissance, plus qu’un amour qui nous aimerait intérieurement sans nous donner extérieurement. Pour l’homme, la charité reste supérieure à la miséricorde, car il est meilleur de s’unir à Dieu par la charité qui rend semblable à lui, que d’aider le prochain par la miséricorde qui rend semblable à Dieu en ses œuvres seulement. C’est en s’unissant d’abord à Dieu que nous recevrons de lui la charité comme l’amour dont il s’aime lui-même, et que nous pourrons du même amour aimer notre prochain comme nous-même, et nos ennemis comme Dieu les aime : en voulant qu’ils deviennent ses amis, et donc qu’ils se convertissent.

« Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde » (Mt 5, 7)

Fr. Thomas Michelet OP

 

Benoît XVI soulignait :

« Le chapelet ne s’oppose pas à la méditation de la Parole de Dieu et à la prière liturgique. Il représente même un complément naturel et idéal à la célébration eucharistique, en particulier comme préparation et comme action de grâce. Nous contemplons le Christ rencontré dans l’Evangile et dans les Sacrements avec Marie, dans les différents moments de sa vie, grâce aux mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux (…).

Si l’Eucharistie est pour le Chrétien le centre de la journée, le chapelet contribue de manière privilégiée à élargir la communion avec le Christ »

(Angélus du 16 octobre 2005).

« Nous sommes donc invités à nous laisser conduire par Marie dans cette prière antique et toujours nouvelle qui lui est particulièrement chère parce qu’elle nous conduit directement à Jésus, contemplé dans ses mystères de salut : joyeux, lumineux, douloureux, et glorieux ».

Le chapelet est une « prière biblique, tissée d’Ecriture Sainte » et qui « aide à méditer la Parole de Dieu et à assimiler la communion eucharistique, à l’exemple de Marie » (30 octobre 2010).

Benoît XVI, Pape de Rome

Note:

Chacun sait que, si le Chapelet marial n'appartient pas aux traditions orthodoxes, il ne s'y opppose pas le moins du monde, dès lors,chaque dimanche, après le repas fraternel et pendant que les prêtres recoivent nos fidèles et amis, il est récité, médité en no'église du Monastère Syriaque comme prière privilégiée pour demander l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien, la Paix dans le monde par la Sainteté des Familles. C'est pourquoi, sans hésiter, nous reproduisons ce beau texte du Pape Emérite de l'Eglise de Rome.

UNE INFO A PORTER DANS LA PRIERE:

C'est d' une source unique, je n'ai pas encore vu l'information sur le site du Phanar, cependant d'après le site grec d'information religieuses "orthodoxia.info":


"Le Saint-Synode du Patriarcat de Constantinople a retiré à l'archevêque Job de Telmesios l'administration de l'Exarchat des communautés de tradition orthodoxe russe en Europe occidentale.
Le hiérarque conserve le titre d'archevêque de Telmesios. Il est envoyé comme représentant du Patriarcat auprès du Conseil oecuménique des Eglise, et suite à son départ, arrivera bientôt à Paris le mandat du Patriarcat pour le début d'une nouvelle procédure d'élection et de nommination d'archevêque.

Il s'agit d'une décision que beaucoup attendaient, vu que l'élection de mgr Job en novembre 2013 comme archevêque de l'Exarchat avait provoqué nombre de réactions et de remous.

Les 2 années de présence de mgr Job à la tête de l'Exarchat ont été émaillées de divers problèmes de fonctionnement, qui conduirent le très estimé et emblématique Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge au bord de la  fermeture .

 

 

Saint Éloi, qui êtes-vous?
Évêque de Noyon


(590-660)

 

Eloi naît à Chaptelat, à deux lieues de Limoges. Dès son enfance, il se montra si habile aux travaux manuels, que son père le plaça comme apprenti chez le maître de la Monnaie de Limoges. Ses premières œuvres révélèrent son talent précoce, et, au bout de quelques années, Éloi n'avait pas de rival dans l'art de travailler les métaux. Ses sentiments religieux et ses vertus le rendirent plus recommandable encore que ses talents ; on ne se lassait pas d'admirer sa franchise, sa prudence, sa douceur, sa charité.

 

Le roi Clotaire II, ayant entendu parler de lui, le fit venir à la cour, lui commanda un trône d'or orné de pierreries, et à cet effet lui donna une quantité d'or. Le travail fini, Éloi se présenta devant le roi et lui montra le trône. Clotaire s'extasiait devant ce chef-d'œuvre ; mais quelle ne fut pas sa stupéfaction, quand Éloi fit apporter un autre trône aussi beau que le premier, fait aussi avec l'or qu'il avait reçu ! Sur-le-champ, Éloi fut nommé grand argentier du royaume, et le roi le garda près de lui.

 

Jusque là, notre saint avait aimé le luxe ; touché d'une grâce de choix, il se détacha des vanités du monde et vécut au milieu des richesses comme un pauvre de Jésus-Christ. Son plaisir était de faire de belles châsses pour les reliques des saints. Mais surtout il aimait les pauvres. On ne saurait se figurer tous les trésors qui passèrent par ses mains dans le sein des indigents. Aussi, quand des étrangers demandaient à le voir, on leur répondait : « Allez en telle rue, et arrêtez-vous à la maison où vous verrez une foule de mendiants : c'est là sa demeure ! » Éloi lavait les pieds des pauvres, les servait de ses propres mains, ne prenait que la dernière place et ne mangeait que leurs restes. Quand Éloi n'avait plus d'argent, il donnait ses meubles et jusqu'à sa ceinture, son manteau, ses souliers.

 

L'amitié d'Éloi avec le roi Dagobert, successeur de Clotaire II, est devenue légendaire. Un jour Éloi vint lui dire : « Mon prince, je viens vous demander une grâce ; donnez-moi la terre de Solignac, afin que je fasse une échelle par laquelle, vous et moi, nous méritions de monter au Ciel. » Le roi y consentit volontiers ; le saint y bâtit un monastère. Jamais il ne se fit moine ; mais il aimait à visiter les moines et à vivre, de temps en temps, quelques jours avec eux, pour s'édifier de leur régularité.

Éloi se vit obligé d'accepter l'évêché de Noyon-Tournai, un diocèse qui s'étendait jusqu'à Courtrai, Gand et la Frise néerlandaise. Sa vie épiscopale fut la continuation de ses bonnes œuvres

 

 

Le prénom Eloi vient du nom latin Eligius ou Eulogia. Eloi est fêté le 1er décembre. Il est le patron de nombreuses professions concernant les métiers du fer (ferblantiers, forgerons, serruriers, etc), ainsi que des bijoutiers, des horlogers, des monnayeurs, des orfèvres, des plombiers et toutes les professions ayant un rapport avec les chevaux.

Attributs : un calice, un cheval, une crosse, une enclume, un fer à cheval, un marteau, une mitre, des tenailles.

Prénoms apparentés : Eligio (italien), Eligius (forme latine, employée en anglais et en allemand).

Un orfèvre fameux devenu trésorier du roi

Le Gallo-Romain Eloi naît dans le Limousin, à Cadaillac, vers l’an 588. Il apprend à façonner le métal auprès de son père, puis du maître de l’hôtel de la monnaie de Limoges. Eloi devient ensuite un artisan célèbre et travaille pour l’orfèvre du roi des Francs Clotaire II. Il se montre très économe du métal précieux qui lui est confié par le roi et, un jour, parvient à fabriquer deux trônes magnifiques avec l’or qui lui a été donné pour ciseler un seul siège. Séduit par l’honnêteté et l’habileté d’Eloi, Clotaire II en fait un de ses collaborateurs et lui confie la gestion de son trésor.

Conseiller du roi et philanthrope

En 629, le nouveau roi, Dagobert, fait d’Eloi son principal conseiller et lui confie d’importantes missions diplomatiques et administratives. Sans cesser de fabriquer des ornements royaux (calices, croix, crosses, etc…), Eloi amasse une grande fortune qu’il utilise pour secourir les déshérités et racheter des esclaves. Par ailleurs, il fait construire des églises et fonde des établissements religieux.

Prêtre puis évêque de Noyon

Vers 640, Eloi est ordonné prêtre, puis devient évêque de Noyon (aujourd’hui dans l’Oise) dès l’année suivante. Dès lors, il se consacre à l’administration de son diocèse, et s’adresse à ses fidèles de manière simple et directe. Il ne cesse de secourir les plus pauvres. Par ailleurs, il évangélise une partie de la Belgique et des Pays-Bas actuels, malgré l’opposition des chefs païens. Eloi meurt vers 658, mais son culte se développe surtout à la fin du Moyen-Âge et se répand hors des frontières du royaume (Allemagne, Italie, Pays-Bas).

Héros d’une fameuse chanson enfantine

Selon la tradition, Eloi coupe un jour la patte d’un cheval pour y poser un fer de manière plus commode, avant de replacer le membre sur le corps de l’animal. Par ailleurs, Eloi parvient à chasser de sa forge le diable qui a pris l’apparence d’une femme en lui pinçant le nez à l’aide de ses grandes tenailles de maréchal-ferrant. Une autre fois, il guérit la monture d’un moine de Noyon. La célèbre chanson qui le met en scène aux côtés du « bon roi Dagobert » témoigne de la grande popularité de ce saint.

Le prénom Eloi vient du nom latin Eligius ou Eulogia. Eloi est fêté le 1er décembre. Il est le patron de nombreuses professions concernant les métiers du fer (ferblantiers, forgerons, serruriers, etc), ainsi que des bijoutiers, des horlogers, des monnayeurs, des orfèvres, des plombiers et toutes les professions ayant un rapport avec les chevaux.

Attributs : un calice, un cheval, une crosse, une enclume, un fer à cheval, un marteau, une mitre, des tenailles.

Prénoms apparentés : Eligio (italien), Eligius (forme latine, employée en anglais et en allemand).

Un orfèvre fameux devenu trésorier du roi

Le Gallo-Romain Eloi naît dans le Limousin, à Cadaillac, vers l’an 588. Il apprend à façonner le métal auprès de son père, puis du maître de l’hôtel de la monnaie de Limoges. Eloi devient ensuite un artisan célèbre et travaille pour l’orfèvre du roi des Francs Clotaire II. Il se montre très économe du métal précieux qui lui est confié par le roi et, un jour, parvient à fabriquer deux trônes magnifiques avec l’or qui lui a été donné pour ciseler un seul siège. Séduit par l’honnêteté et l’habileté d’Eloi, Clotaire II en fait un de ses collaborateurs et lui confie la gestion de son trésor.

Conseiller du roi et philanthrope

En 629, le nouveau roi, Dagobert, fait d’Eloi son principal conseiller et lui confie d’importantes missions diplomatiques et administratives. Sans cesser de fabriquer des ornements royaux (calices, croix, crosses, etc…), Eloi amasse une grande fortune qu’il utilise pour secourir les déshérités et racheter des esclaves. Par ailleurs, il fait construire des églises et fonde des établissements religieux.

Prêtre puis évêque de Noyon

Vers 640, Eloi est ordonné prêtre, puis devient évêque de Noyon (aujourd’hui dans l’Oise) dès l’année suivante. Dès lors, il se consacre à l’administration de son diocèse, et s’adresse à ses fidèles de manière simple et directe. Il ne cesse de secourir les plus pauvres. Par ailleurs, il évangélise une partie de la Belgique et des Pays-Bas actuels, malgré l’opposition des chefs païens. Eloi meurt vers 658, mais son culte se développe surtout à la fin du Moyen-Âge et se répand hors des frontières du royaume (Allemagne, Italie, Pays-Bas).

Héros d’une fameuse chanson enfantine

Selon la tradition, Eloi coupe un jour la patte d’un cheval pour y poser un fer de manière plus commode, avant de replacer le membre sur le corps de l’animal. Par ailleurs, Eloi parvient à chasser de sa forge le diable qui a pris l’apparence d’une femme en lui pinçant le nez à l’aide de ses grandes tenailles de maréchal-ferrant. Une autre fois, il guérit la monture d’un moine de Noyon. La célèbre chanson qui le met en scène aux côtés du « bon roi Dagobert » témoigne de la grande popularité de ce saint.

Le prénom Eloi vient du nom latin Eligius ou Eulogia. Eloi est fêté le 1er décembre. Il est le patron de nombreuses professions concernant les métiers du fer (ferblantiers, forgerons, serruriers, etc), ainsi que des bijoutiers, des horlogers, des monnayeurs, des orfèvres, des plombiers et toutes les professions ayant un rapport avec les chevaux.

Attributs : un calice, un cheval, une crosse, une enclume, un fer à cheval, un marteau, une mitre, des tenailles.

Prénoms apparentés : Eligio (italien), Eligius (forme latine, employée en anglais et en allemand).

Un orfèvre fameux devenu trésorier du roi

Le Gallo-Romain Eloi naît dans le Limousin, à Cadaillac, vers l’an 588. Il apprend à façonner le métal auprès de son père, puis du maître de l’hôtel de la monnaie de Limoges. Eloi devient ensuite un artisan célèbre et travaille pour l’orfèvre du roi des Francs Clotaire II. Il se montre très économe du métal précieux qui lui est confié par le roi et, un jour, parvient à fabriquer deux trônes magnifiques avec l’or qui lui a été donné pour ciseler un seul siège. Séduit par l’honnêteté et l’habileté d’Eloi, Clotaire II en fait un de ses collaborateurs et lui confie la gestion de son trésor.

Conseiller du roi et philanthrope

En 629, le nouveau roi, Dagobert, fait d’Eloi son principal conseiller et lui confie d’importantes missions diplomatiques et administratives. Sans cesser de fabriquer des ornements royaux (calices, croix, crosses, etc…), Eloi amasse une grande fortune qu’il utilise pour secourir les déshérités et racheter des esclaves. Par ailleurs, il fait construire des églises et fonde des établissements religieux.

Prêtre puis évêque de Noyon

Vers 640, Eloi est ordonné prêtre, puis devient évêque de Noyon (aujourd’hui dans l’Oise) dès l’année suivante. Dès lors, il se consacre à l’administration de son diocèse, et s’adresse à ses fidèles de manière simple et directe. Il ne cesse de secourir les plus pauvres. Par ailleurs, il évangélise une partie de la Belgique et des Pays-Bas actuels, malgré l’opposition des chefs païens. Eloi meurt vers 658, mais son culte se développe surtout à la fin du Moyen-Âge et se répand hors des frontières du royaume (Allemagne, Italie, Pays-Bas).

Héros d’une fameuse chanson enfantine

Selon la tradition, Eloi coupe un jour la patte d’un cheval pour y poser un fer de manière plus commode, avant de replacer le membre sur le corps de l’animal. Par ailleurs, Eloi parvient à chasser de sa forge le diable qui a pris l’apparence d’une femme en lui pinçant le nez à l’aide de ses grandes tenailles de maréchal-ferrant. Une autre fois, il guérit la monture d’un moine de Noyon. La célèbre chanson qui le met en scène aux côtés du « bon roi Dagobert » témoigne de la grande popularité de ce saint.

Mardi 1er DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 10,21-24.

À l’heure même, Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint, et il dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce quetu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance.
Tout m’a été remis par mon Père. Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ; et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils et celui à quile Fils veut le révéler. »
Puis il se tourna vers ses disciples et leur dit en particulier : « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez !
Car, je vous le déclare : beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous-mêmes voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et nel’ont pas entendu. »

Mardi 1er DECEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Irénée de Lyon

(v. 130-v. 208),

évêque, théologien et martyr 
Adversus Haereses IV, 14,2 (trad. composite) 

 

« Beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous voyez »

 

 

Dès le commencement, Dieu a formé l'homme en vue de ses dons. Il a choisi les patriarches en vue de leur salut.

Il s'est préparé un peuple, apprenant aux ignorants à suivre la trace de Dieu.

Ensuite, il a instruit les prophètes pour habituer l'homme à porter son Esprit dès cette terre et à entrer en communion avec Dieu.

Lui-même, certes, n'avait besoin de personne, mais à ceux qui avaient besoin de lui il offrait sa communion.

Par ceux « en qui il mettait sa complaisance »

(Lc 2,14),

il a dessiné d'avance, tel un architecte, l'édifice du salut. 

Dans les ténèbres d'Égypte, il s'est fait lui-même leur guide ; au désert où ils erraient, il leur a donné une Loi très appropriée ; et à ceux qui sont entrés dans le bon pays, il a offert un héritage choisi.

Enfin, pour tous ceux qui reviennent vers le Père, il a tué le veau gras, et il leur fait don de la robe précieuse

(Lc 15,22). 

Ainsi, de beaucoup de manières, Dieu disposait le genre humain en vue de « la musique et des danses » du salut

(Lc 15,25).

Voilà pourquoi Jean écrit dans l'Apocalypse :

« Et sa voix était la voix des grandes eaux »

(Ap 1,15).

Car elles sont vraiment multiples les eaux de l'Esprit de Dieu, parce que riche et grand est le Père.

Et, passant à travers tout cela, le Verbe accordait généreusement son assistance à ceux qui lui étaient soumis, donnant à toute créature des prescriptions appropriées.

 

« Notre vie est très semblable à celle de Marie et Joseph entre l'Incarnation et Noël ; puisque comme Saint Joseph nous avons Notre-Seigneur contre nous, dans le tabernacle ; et comme la Sainte Vierge nous L'avons en nous, corporellement au moment de la communion sacramentelle, spirituellement par la communion spirituelle. Marie et Joseph adoraient Jésus au milieu d'eux, et nous trouvons que c'était bien doux... Jésus est-il moins au milieu de nous ! N'est-il pas dans ce tabernacle aussi réellement, aussi complètement que dans le sein de la bienheureuse Vierge ? N'y est-il pas aussi près de nous qu'il l'était de Saint Joseph ? Y est-il plus caché pour nous qu'il ne l'était pour ses saints Parents en ces mois de bienheureuse attente ! L'avons-nous moins en nous au moment de la sainte communion que ne l'avait en elle la très Sainte Vierge ? Ne pouvons-nous pas l'avoir sans cesse en nous spirituellement, par la communion spirituelle ?... Que nous sommes heureux ! Quelle destinée Dieu nous a fait ! Quelle béatitude divine ! La grâce incomparable que vous avez faite pendant quelques mois à vos saints Parents, vous nous la faites tous les instants de notre vie, ô Dieu de bonté. Ce bonheur céleste dont vous les avez fait jouir pendant quelques mois, vous l'offrez à tous les chrétiens en tous les moments de leur existence... Oh, jouissons de notre bonheur ; oh, profitons d'une telle grâce. Oh, soyons reconnaissants en entourant, comme Marie et Joseph, comme les saints anges, de tout notre amour, de toutes nos adorations, d'une perpétuelle contemplation, du culte le plus continuel, le plus empressé, le plus fervent, ce Sauveur béni qui est au milieu de nous comme Il était au milieu d'eux ! Apprenons de la Sainte Vierge à L'entourer, à l'adorer, à le garder en nous, Lui qui daigne si souvent être en nous corporellement comme Il fut en elle, Lui qui veut être spirituellement toujours, toujours en nous... Comme ces mois d'attente des Parents de Notre-Seigneur sont l'image exacte de notre condition !... Comme eux nous avons Notre-Seigneur sous notre toit, mais caché, voilé, invisible. Comme Marie nous avons chaque jour Notre-Seigneur en nous. Oh, Mère chérie, apprenez-nous à porter, à garder amoureusement dans notre corps et surtout dans nos âmes ce Sauveur bien Aimé. Oh, Marie et Joseph, apprenez-nous à adorer et à entourer le divin Jésus dans son tabernacle comme vous l'adoriez et l'entouriez sous le toit de Nazareth. »

Bx Charles de Foucauld (1858-1916), Commentaire de Saint Matthieu (Lecture du Saint Évangile - St Matthieu), Œuvres spirituelles du Père Charles de Foucauld Tome V (p.57-58), nouvelle cité, 1989.

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UN CHEMIN DE L'AVENT POUR LES PETITS ENFANTS DU CATECHISME (A dupliquer et distribuer pour vivre le "Carême de l'Avent" en famille)

UN CHEMIN DE L'AVENT POUR LES ENFANTS DU CATECHISME

(A dupliquer et distribuer pour vivre le "Carême de l'Avent" en famille)naissance.jpg
 

Vous trouverez chaque jour un court récit relatant l’histoire du Peuple de Dieu en marche vers son Sauveur.

dieu_2.gif1er Décembre : La Création

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre et tout ce qui existe : le soleil et la pluie, la lune et les étoiles, les arbres, les fleurs et les fruits, les poissons, les oiseaux et tous les animaux. Il créa ensuite l’homme et la femme, à son image et à sa ressemblance. Dieu regarda sa création et vit que tout cela était bon. Dieu bénit toute la Création.

Dieu est  notre Père, nous sommes ses enfants.

 

Adam-Eve.jpg2 Décembre : Adam et Eve

Adam est le premier homme et Eve la première femme. Ils vivent heureux dans le splendide jardin que l’on appelle : « jardin d’Eden ou paradis ». Ils prennent soin de ce beau jardin, en le cultivant. Ils peuvent manger tous les fruits sauf un. Savez-vous lequel ? Oui, c’est bien l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Mais un jour tentés par Satan(Le diviseur) sous la forme d'un serpent, Adam et Eve désobéissent à Dieu. Suite à cette désobéissance, ils durent quitter le jardin, mais Dieu ne les abandonne pas. Un jour bientôt le mal sera vaincu.

Nous pouvons souvent redire cette phrase :

-"Seigneur, pardonnez-nous nos offenses et délivrez-nous du mal".

 

l-arche-de-Noe.jpg3 Décembre : Le Déluge

La terre se peuple et les hommes oublient Dieu. Ils deviennent méchants et ne pensent qu’à faire le mal et en particulier la guerre.

Dieu est triste devant tant de mal. Il décide un jour de noyer la terre et de la faire disparaître sous un énorme déluge.

Un homme était pourtant resté fidèle à Dieu, c’est Noé.

En récompense, Dieu décida de lui faire construire une arche pour l’épargner lui et sa famille, ainsi que les animaux, mâles et femelles de chaque espèces.

Noé fit tout ce que le Seigneur lui ordonna. Et la pluie tomba sans cesse durant 40 jours et 40 nuits.

La terre était entièrement recouverte d’eau. Plus de bruits, c’était un silence lourd et pesant.

Seule l’arche de Noé, l'homme fidèle , voguait au fil de l’eau en l'attente du jour de la régénération humaine.

Toi aussi, ouvre la porte de ton cœur à Dieu.

 

colombe-de-la-paix.jpg4 Décembre : Noé

Enfin la pluie s’arrête, et l’eau commence à redescendre. Le bateau de Noé va s’échouer en haut d’une montagne.

Noé, sa famille et tous les animaux sortent de l’arche. Noé et sa famille sont très heureux, ils n’oublient pas de remercier Dieu pour le grand cadeau de la vie.

Dieu va lui faire une promesse de ne plus noyer la terre et Il va laisser un signe visible en le ciel et la terre, entre Dieu et les hommes :

-l’arc-en-ciel, signe de l’Alliance.

Notre Père nous aime avec tendresse.

 

abraham.gif5 Décembre : Abraham, Père des Croyants

Sara et Abraham sont vieux et malheureusement ils n’ont pas d’enfant.

Mais un jour Dieu parla à Abraham et lui dit :

-« Quitte ton pays, ta famille et va vers le pays que je t’indiquerai ».

Au terme d’un grand voyage, Abraham arriva au pays de Canaan, et Dieu lui dit :

-« Tout le pays que tu vois, je te le donne », mais Dieu fit un véritable cadeau à Sara et Abraham : un fils qui se nommera Isaac.

Seigneur, je suis sûr de Votre parole.

 

bible_abraham.gif6 Décembre : Isaac

Abraham et Sara sont heureux de vous annoncer la naissance de leur fils : Isaac.

Oui, c’est une grande joie pour les parents de voir grandir Isaac.

Un jour, Dieu va demander une chose extraordinaire :

-« Abraham, donne-moi ton fils unique en sacrifice ». Le cœur gros, Abraham obéit à Dieu car il a confiance. Dieu ne veut pas la mort de l’enfant, non bien sûr, il veut juste mettre Abraham à l’épreuve.

Abraham s’exécute mais au moment de sacrifier son fils, un ange, envoyé de Dieu stoppa la main de ce brave et courageux Abraham.

Isaac fut sauvé.

Pour récompenser Abraham de sa fidélité héroique, Dieu va le combler de bénédiction, ainsi sa descendance sera aussi nombreuse que les étoiles dans le ciel.

Oui, Seigneur, moi aussi j’ai confiance en Vous !

.

 

jacob esau7 Décembre : Jacob

Isaac fut le père de deux garçons : Esaü et Jacob.

Une nuit Jacob fit un rêve étrange. Il voit des anges qui montent et descendent une grande échelle reliant le ciel à la terre.

La voix de Dieu se fit entendre et lui dit :

-« Je suis ton Dieu, la terre sur laquelle tu es couché, je te la donne à toi, à tes enfants et aux enfants de tes enfants.

Je suis avec toi pour toujours ».

Jacob aura 12 fils et ils formeront ainsi les 12 tribus d’Israël.

Oui, Seigneur, je sais que Vous veillez sur moi.

 

bible_moses_red_sea.gif8 Décembre : Moïse

La majorité du peuple Hébreu habite en Egypte. Ils sont devenus esclaves de Pharaon. 

La vie est dure et un jour Dieu appela Moïse et lui dit :

-« Va, je t’envoie auprès de Pharaon pour faire sortir mon peuple d’Egypte ».

Avec beaucoup de persévérance, Moïse réussit avec l’aide de Dieu à faire sortir son peuple. Mais Pharaon ne tient pas sa promesse et il se lance à sa poursuite.

Dieu ouvrit un passage dans la mer, et son peuple traversa la mer à pied sec.

Dieu sauva ainsi son peuple de l’esclavage.

Le Seigneur est ma force.

  

bible ten commandments9 Décembre : Moïse et les tables de la Loi

Le peuple hébreu a marché dans le désert pendant quarante ans.

Dieu était là, il a nourrit son peuple avec la manne (pain descendu du ciel).

Un jour Dieu appela Moïse et lui donna une Loi que l’on appelle le Décalogue ou les 10 Commandements.

Seigneur, apprenez-nous à suivre Vos Commandements.

 

L-arche.gif10 Décembre : l’Arche d’Alliance

Pour protéger les Tables de la Loi, Dieu a demandé à Moïse de faire un très beau coffre en bois recouvert d’or surmonté de deux anges. Pourquoi un tel coffre ?

Tout simplement parce que c’est le signe de la présence de Dieu sur terre.

Le peuple hébreu après quarante dans le désert va enfin arrivé en Terre promise avec l’Arche d’Alliance.

Seigneur, apprenez-moi à Vous aimer de tout mon cœur.

 

samuel.gif11 Décembre : Samuel

Samuel est un enfant qui habite dans le Temple avec le prêtre Eli.

Pendant une nuit Samuel attend une voix qui disait :

-« Samuel, Samuel ! ».

Samuel se lève d’un bond et court vers le prêtre Eli et lui dit :

-« Me voici ». Mais Eli n’avait pas appelé Samuel. 

Par trois fois Samuel entend la même voix, alors Eli comprit que le Seigneur voulait parler à Samuel.

La quatrième fois Samuel se lève et dit au Seigneur :

-« Parle Seigneur, ton serviteur écoute », alors Dieu parla à Samuel et lui demanda de parler à tout le peuple en son Nom.

Moi aussi, Seigneur, je suis là et je Vous écoute, attentif à Votre volonté d'amour bienveillant.

 

bible_psalms.gif12 Décembre : David et l’Arche d’Alliance

Samuel est envoyé par Dieu auprès du jeune David, petit berger, qui deviendra roi un jour.

En attendant il garde les moutons.

David joue de la harpe et aime chanter et inventer des psaumes.

Il est courageux, il affrontera un jour un géant nommé Goliath et avec l’aide de Dieu, il gagnera la bataille, car ce qui est impossible aux hommes seul leur est possible avec la force de Dieu.

David à trente ans et il fait revenir l’Arche d’Alliance à Jérusalem.

C’est jour de fête pour tout le peuple et David joue et danse devant l’Arche.

Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien.

 

bible_isaiah.gif13 Décembre : Le prophète Isaïe

Longtemps après le règne du roi David, le peuple a oublié la parole de Dieu.

Les péchés et la guerre sont devenus les nouvelles lois.

Dieu fait appel à Isaïe et en fait son porte-parole. Isaïe a le devoir de transmettre un message d’espoir.

Voici le message :

-« Préparez à travers le désert, le chemin du Seigneur. Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre Dieu. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits ! »

Le Sauveur tant attendu va bientôt venir, il sera appelé Emmanuel (Dieu avec nous).

Seigneur, je veux moi aussi mettre mes pas dans les Vôtres.

 

Anne-Joachim-Marie.jpg14 Décembre : Marie enfant

Dans la petite ville de Nazareth, vivent Anne, Joachim et Marie.

Qui sont-ils ?

Anne et Joachim sont les heureux parents de la Vierge Marie.

Marie est une enfant douce.

A l’âge de trois ans environ ses parents prennent la décision de l’emmener au Temple pour la présenter au Seigneur et plus tard vers quinze ans environ, elle sera fiancée à un charpentier du nom de Joseph.

Tous sont dans l’attente de la venue prochaine du Messie.

Oh Marie, donne-moi le désir de la venue du Messie, Jésus  ton fils.

 

Elisabeth-Zacharie-et-Jean.jpg15 Décembre : Zacharie

Connaissez-vous Zacharie ? Non ?

C’est le mari d’Elisabeth ? Mais... connaissez-vous Elisabeth ? Non !!!

C’est la cousine de Marie, et Marie est la maman de Jésus.

Donc Zacharie et Elisabeth sont vieux et malheureusement, ils n’ont pas d’enfant. Un jour un ange apparaît à Zacharie dans le temple et lui dit :

-« Elisabeth, ta femme va avoir un fils et tu lui donneras le nom de Jean, l’Esprit de Dieu sera sur lui et il préparera la venue du Sauveur ».

Mais le pauvre Zacharie n’a pas assez confiance en Dieu, et l’ange lui dit :

« puisque tu n’as pas cru cette bonne nouvelle, tu deviendras muet jusqu’à ce qu’elle se réalise ».

Seigneur apprenez-moi à Vous faire confiance et à ne pas douter de Votre Amour bienveillant.

 

annonc.jpg16 Décembre : l’Annonciation

L’ange Gabriel est envoyé par Dieu pour annoncer une bonne nouvelle à Marie. Il entre dans sa maison et lui dit : 

-« Je te salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec toi. Voici que Dieu t’a choisie, tu enfanteras un fils, tu lui donneras le nom de Jésus ».

Marie lui demande simplement :

« comment cela se fera-t-il puisque je ne connait point d'homme ? »

L’ange lui explique :

-« L’Esprit de Dieu viendra sur toi, c’est pourquoi l’enfant sera appelé Fils de Dieu ».

Alors, Marie accepte la volonté divine et lui dit : « Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole ».

Je vous salue, Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailes est béni.

 

jean-baptiste 0117 Décembre :

L’ange Gabriel va apporter une autre bonne nouvelle mais à Elisabeth.

Elle va aussi attendre un enfant et il s’appellera Jean. Marie va visiter sa cousine Elisabeth. En voyant Marie, Elisabeth s’écrit :

« Tu es bénie entre toutes les femmes, et béni soit l’enfant que tu attends ! »

Marie et Elisabeth remercient le Seigneur pour toutes ses grâces.

Le Seigneur a fait pour moi des merveilles, saint est son nom.

 

Naissance_de_St.gif18 Décembre :

Peu de temps après l’arrivée de Marie chez Elisabeth, celle-ci met au monde un petit garçon qui porte le nom de Jean.

Ce petit homme deviendra grand et sera prophète, il préparera les chemins pour Celui qui doit venir.

Béni soit le Seigneur !

 

 

bible_hosea.gif19 Décembre : Annonce à Joseph

N’oublions pas Joseph, l’époux de Marie. Une nuit l’ange Gabriel apparaît en songe à Joseph. Pourquoi ?

Tout simplement pour le tranquilliser.

L’ange lui dit :

-« Ne crains pas d’épouser Marie et de la prendre chez toi. Elle attend un fils par la grâce de l’Esprit-Saint, tu l’appelleras Jésus", et c’est ainsi que Joseph va devenir le père de Jésus sur sur terre .

N’ayons pas peur de vivre même si nous ne comprenons pas toujours tout ce qui nous arrive.

 

bible_joseph_mary.gif20 Décembre : Sur la route de Bethléem

Une annonce vient d’être faite :

l’empereur César Auguste lance une campagne de recensement, (c’est-à-dire compter les habitants d’une ville).

Joseph est obligé d’aller se faire inscrire à Bethléem, car c’est sa ville.

Il amène avec lui Marie qui est sur le point de mettre au monde le petit Jésus.

Marie est fatiguée, mais elle supporte le long voyage.

O Marie, aide-moi à tout supporter surtout quand cela devient trop difficile !

 

stern-von-bethlehem-t11409.jpg21 Décembre : L’étoile

Trois Mages observent le ciel, ils découvrent une nouvelle étoile.

Ces Mages s’appellent : Gaspar, Melchior et Balthazar. Ils viennent de plusieurs Pays. Toutes les Nations sont appelées à recevoir et reconnaître Jésus, Lumière du monde.

Pour eux c’est un signe tout particulier, le signe que le Sauveur va bientôt naître. Ils partent pour un long chemin car ils ne veulent pas rater l’évènement, ils apporteront des cadeaux à l’enfant Jésus.

Seigneur, guidez ma vie, tout comme l’étoile à guidée les Rois Mages.

 

berger.jpg22 Décembre : Les bergers

Les bergers gardent leurs troupeaux autour de Bethléem. Ils attendent eux aussi le Sauveur. Mais quand viendra-t-il ? Alors le soir autour du feu, ils prient et chantent des cantiques.

Moi aussi, Seigneur je Vous attends plus que tout...Venez en mon coeur !

 

complet23 Décembre : Complet

Marie et Joseph arrivent à Bethléem.

Malheureusement suite au recensement la petite bourgade se trouve vite sans plus aucune chambre à louer, rien de rien.

Pour une jeune maman qui va bientôt donner la naissance au Sauveur du Monde, c'est très dur.

Enfin, il faut absolument trouver un endroit.

Il n’y aura pour cette famille qu’une grotte qui sert d’étable pour les animaux et c’est ainsi que Joseph va faire tout son possible pour en faire un petit nid douillet.

Donnez-moi Seigneur le courage de faire mon travail du mieux possible.

 

bergers1.jpg24 Décembre : Les bergers

Tout est calme, c’est la nuit et les bergers veillent sur leurs troupeaux... 

Ils se réchauffent autour du feu, tout à coup, l’ange du Seigneur leur apparaît.

Les bergers ont peur, mais l’ange les rassure.

L’ange dit :

-« Voici que je vous annonce une grande joie, aujourd’hui dans la ville de David, un Sauveur vous est né ! Vous trouverez ce nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une mangeoire ».

Ô mon Dieu, mon cœur chante de joie en cette nuit bénie !

 

christmas_holy_family.gif25 Décembre : "Gloire à Dieu au plus haut des Cieux" !

Dans la nuit de Noël, les bergers voient une multitude d’anges qui chantent :

-« Gloire à Dieu, dans les cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’il aime ! »

Les bergers courent à toutes jambes pour voir l’enfant qui vient de naître.

Et là, dans une étable, plus précisément dans une mangeoire, un petit être fragile dort.

Il est petit, mais un jour il deviendra grand, très grand, car c’est le Sauveur du monde qui dort.

Enfin, les bergers arrivent, émerveillés, ils tombent à genoux et s’inclinent respectueusement devant celui que Marie appelle Jésus.

Apprends-moi, Marie, à aimer ton doux enfant. Oui ! Le plus cadeau de Noël, c’est Vous, Seigneur Jésus !

 

frise-pre-nol.gif

 

 

PESEBRE-VENEZOLANO.jpg

UN CHEMIN DE L'AVENT POUR LES PETITS ENFANTS DU CATECHISME (A dupliquer et distribuer pour vivre le "Carême de l'Avent" en famille)
Le bibliste Paul Beauchamp écrivait que pour " en finir avec le mal" il fallait donner du temps à la compréhension. Face à l 'horreur et à la confusion médiatique, merci à tous et à toutes d' avoir pris ce temps.   Ce temps pour tenter de construire le seul monde qui vaille, celui d une humanité partagée,  qui cherche à grandir et à s élever dans le respect de ses différences et de son unité.    Ce temps qui nous a offert la joie d être ensemble. Et même si, parfois, nous avons  l'impression de n' être qu'une goutte d eau dans un océan de violence, rappelons-nous, comme le souligne Mère Térésa, que l' océan est composé de toutes ces gouttes d' eau. Encore merci.   Je vous embrasse. Jocelyne Delafraye.
Le bibliste Paul Beauchamp écrivait que pour " en finir avec le mal" il fallait donner du temps à la compréhension. Face à l 'horreur et à la confusion médiatique, merci à tous et à toutes d' avoir pris ce temps.   Ce temps pour tenter de construire le seul monde qui vaille, celui d une humanité partagée,  qui cherche à grandir et à s élever dans le respect de ses différences et de son unité.    Ce temps qui nous a offert la joie d être ensemble. Et même si, parfois, nous avons  l'impression de n' être qu'une goutte d eau dans un océan de violence, rappelons-nous, comme le souligne Mère Térésa, que l' océan est composé de toutes ces gouttes d' eau. Encore merci.   Je vous embrasse. Jocelyne Delafraye.

Le bibliste Paul Beauchamp écrivait que pour " en finir avec le mal" il fallait donner du temps à la compréhension. Face à l 'horreur et à la confusion médiatique, merci à tous et à toutes d' avoir pris ce temps. Ce temps pour tenter de construire le seul monde qui vaille, celui d une humanité partagée, qui cherche à grandir et à s élever dans le respect de ses différences et de son unité. Ce temps qui nous a offert la joie d être ensemble. Et même si, parfois, nous avons l'impression de n' être qu'une goutte d eau dans un océan de violence, rappelons-nous, comme le souligne Mère Térésa, que l' océan est composé de toutes ces gouttes d' eau. Encore merci. Je vous embrasse. Jocelyne Delafraye.

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