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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 08:11
"All religions are ladders that man built to reach heaven, but Christianity is a scale that God sends down from heaven to earth, and it is through this scale, that Christ comes home. " (Father Alexandre MEN)/ "Toutes les religions, ce sont des échelles, que l'homme construit, pour atteindre le ciel, mais le christianisme, c'est une échelle que Dieu fait descendre du ciel sur la terre, et c'est par cette échelle, que le Christ vient chez nous". (Père Alexandre MEN)

"All religions are ladders that man built to reach heaven, but Christianity is a scale that God sends down from heaven to earth, and it is through this scale, that Christ comes home. " (Father Alexandre MEN)/ "Toutes les religions, ce sont des échelles, que l'homme construit, pour atteindre le ciel, mais le christianisme, c'est une échelle que Dieu fait descendre du ciel sur la terre, et c'est par cette échelle, que le Christ vient chez nous". (Père Alexandre MEN)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 12,1-5.

Frères, je vous invite, par la miséricorde de Dieu, à offrir vos corps en victime vivante, sainte, agréable à Dieu : c'est là votre culte spirituel.
Et ne vous conformez pas au siècle présent, mais transformez-vous par le renouvellement de l'esprit, afin que vous éprouviez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui est agréable, ce qui est parfait.
En vertu de la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de vous de ne pas s'estimer plus qu'il ne faut ; mais d'avoir des sentiments modestes, chacun selon la mesure de la foi que Dieu lui a départie.
Car, de même que nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même fonction,
ainsi nous qui sommes plusieurs, nous ne faisons qu'un seul corps dans le Christ, et chacun en particulier nous sommes membres les uns des autres.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,42-52.

Quand il eut douze ans, comme ils étaient montés selon la coutume de la fête,
et qu'ils s'en retournaient, le temps étant passé, l'enfant Jésus resta à Jérusalem et ses parents ne le surent pas.
Pensant qu'il était avec la caravane, ils marchèrent tout un jour, puis ils le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances.
Ne l'ayant point trouvé, ils s'en retournèrent à Jérusalem en le recherchant.
Or, au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant ;
et tous ceux qui l'entendaient étaient ravis de son intelligence et de ses réponses.
En le voyant, ils furent stupéfaits, et sa mère lui dit : " Mon enfant, pourquoi nous avez-vous fait cela ? Voyez, votre père et moi, nous vous cherchions tout affligés. "
Et il leur répondit : " Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il me faut être dans les choses de mon Père ? "
Mais ils ne comprirent pas la parole qu'il leur dit.
Et il descendit avec eux, et il vint à Nazareth, et il leur était soumis. Et sa mère conservait toutes ces choses en son cœur.
Et Jésus progressait en sagesse, en taille et en grâce, auprès de Dieu et des hommes.

« Saint Joseph, Vous avez été choisi par Dieu pour être l’Époux de Marie, Mère virginale du Verbe fait chair. En Jésus, Vous avez contemplé le Don du Père. Vous Vous êtes mis à l’école du Sauveur, tout en veillant à Sa subsistance et à Son éducation dans un climat de respect, de prière et d’amour. Par Votre travail humble et persévérant, Vous avez servi, avec la joie du cœur donné, ceux que l’unique Père des cieux Vous avait confiés. Modèle parfait de l’autorité paternelle, nous Vous prions pour que nos familles, dans l’amour et la prière, glorifient toujours mieux la Trinité Divine, notamment en étant source de réconciliations et d’espérance à l’égard de ceux qui sont blessés dans leur cœur par des divisions ou par des séparations douloureuses. Glorieux Saint Joseph que nous aimons à invoquer sous le vocable de « Saint Joseph de Bon Espoir », nous Vous prions aussi pour l’Eglise, la famille universelle des enfants du Père. Vous êtes son protecteur et gardien. Veuillez lui obtenir la grâce d’une unité de plus en plus forte dans la charité. Nous Vous confions à nouveau nos familles de la terre afin que par la sainteté exemplaire de leurs membres, elles contribuent à l’expansion du Royaume de Dieu parmi les hommes et au salut de toute l’humanité. Amen »  ( Mgr Henri Brincard (1939-2014))

« Saint Joseph, Vous avez été choisi par Dieu pour être l’Époux de Marie, Mère virginale du Verbe fait chair. En Jésus, Vous avez contemplé le Don du Père. Vous Vous êtes mis à l’école du Sauveur, tout en veillant à Sa subsistance et à Son éducation dans un climat de respect, de prière et d’amour. Par Votre travail humble et persévérant, Vous avez servi, avec la joie du cœur donné, ceux que l’unique Père des cieux Vous avait confiés. Modèle parfait de l’autorité paternelle, nous Vous prions pour que nos familles, dans l’amour et la prière, glorifient toujours mieux la Trinité Divine, notamment en étant source de réconciliations et d’espérance à l’égard de ceux qui sont blessés dans leur cœur par des divisions ou par des séparations douloureuses. Glorieux Saint Joseph que nous aimons à invoquer sous le vocable de « Saint Joseph de Bon Espoir », nous Vous prions aussi pour l’Eglise, la famille universelle des enfants du Père. Vous êtes son protecteur et gardien. Veuillez lui obtenir la grâce d’une unité de plus en plus forte dans la charité. Nous Vous confions à nouveau nos familles de la terre afin que par la sainteté exemplaire de leurs membres, elles contribuent à l’expansion du Royaume de Dieu parmi les hommes et au salut de toute l’humanité. Amen » ( Mgr Henri Brincard (1939-2014))

Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Mariage et concupiscence, 1,11 ; Sermon 51 (trad. En Calcat) 

 

Un vrai mariage, une vraie famille

 

 

En disant à Joseph :

« Prends sans crainte avec toi Marie, ta femme » (Mt 1,20), l'ange ne se trompait pas... Le titre de « femme » n'était ni vain, ni mensonger, car cette Vierge faisait le bonheur de son mari, d'une manière d'autant plus parfaite et admirable qu'elle devenait mère sans la participation de ce mari, féconde sans lui, mais fidèle avec lui.

C'est à cause de ce mariage authentique qu'ils ont mérité d'être appelés l'un et l'autre « parents du Christ » -- non seulement elle, « sa mère », mais lui aussi « son père », en tant qu'époux de sa mère, père et époux selon l'esprit, non selon la chair. Tous les deux -- lui seulement par l'esprit, elle jusque dans sa chair -- sont parents de son humilité, non de sa noblesse, parents de sa faiblesse, non de sa divinité.

Voyez l'Evangile, qui ne saurait mentir :

« Sa mère lui a dit : ' Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois, ton père et moi nous te cherchions, angoissés ' ». 

Lui, voulant montrer qu'il avait aussi en dehors d'eux un Père qui l'avait engendré sans mère, leur a répondu :

« Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père ? » 

Et, pour qu'on ne pense pas qu'en parlant ainsi, il reniait ses parents, l'évangéliste ajoute :

« Il redescendit avec eux et revint à Nazareth, et il leur demeurait soumis »...

Pourquoi se soumettait-il à ceux qui étaient si inférieurs à sa nature divine ?

Parce que « s'anéantissant lui-même, il s'était fait une nature de serviteur » (Ph 2 7), selon laquelle ils étaient ses parents.

S'ils n'avaient pas été unis par un mariage véritable, bien que sans commerce charnel, ils n'auraient pas pu être appelés tous deux les parents de cette nature de serviteur. 

* * * 

Prenons donc à partir de Joseph la généalogie du Christ : époux dans la chasteté, il est père de la même manière...

Il n'a pas, direz-vous, engendré Jésus par l'opération de la nature ?

Mais Marie elle-même, l'a-t-elle conçu par l'opération de la nature ? Eh bien : ce que le Saint Esprit a opéré, il l'a fait pour les deux ensemble.

Car Joseph était, nous dit Matthieu (1,19), « un homme juste ». Ils étaient justes, mari et femme.

L'Esprit Saint a reposé dans leur commune justice, et leur a donné un fils à tous deux.

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« Prier, c'est en vérité m'offrir à Dieu pour qu'il ait le loisir de me recréer.

Entendez : pour qu'il puisse opérer à son aise ces merveilles de la grâce qu'il accomplit en ceux qui le laissent faire.

Mais voilà, les chrétiens ne semblent pas attendre de Dieu autre chose qu'un secours pour les aider à vivre une vie plus morale.

Ils ne soupçonnent pas que l'âme où Dieu travaille est une forêt où vibrent de mystérieuses symphonies, un fond sous-marin aux lueurs inattendues, un paysage aux larges horizons, un ciel tout bruissant d'étoiles.

Ce que nous ignorons maintenant, nous le découvrirons plus tard avec éblouissement.
Rappelez-vous ce qu'on dit de Michel-Ange peignant le plafond de la chapelle Sixtine.

Une bâche empêchait ceux qui entraient dans l'édifice de voir son œuvre. Il ne tolérait pas qu'elle soit retirée, même quand le pape l'en priait.

Enfin, un beau jour, le chef-d’œuvre fut dévoilé.

Eh bien, le plafond de la Sixtine n'est rien en comparaison de ce que Dieu fait dans une âme qui prie.

Dieu travaille en moi non pas seulement à l'heure de l'oraison, mais à longueur de journée, dans la mesure où par amour pour lui je m'efforce d'accomplir sa volonté.

Mais l'oraison est bien le moment privilégié, en ce sens qu'alors je me fais malléable, plastique, ouvert, accueillant à l'action intérieure de Dieu. »

P. Henri Caffarel (1903-1996), L'oraison, jalons sur la route, Parole et Silence, 2006.

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Visite de la Chapelle Sixtine en 3D

 

 

Au Calendrier Liturgique de la France Syr-Orthodoxe nous faisons mémoire de :

Sainte CÉSARIE,vierge et abbesse en Arles († 530),

TIGRE, prêtre et EUTROPE, lecteur, martyrs à Constantinople († 404)

TATIENNE, martyre à Rome († 230)

SATYRE, martyr en Achaïe († 267)

JEAN, évêque de Ravenne († 494)

PROBE, évêque de Vérone († 591)

 

May the spirit of fear, the spirit of despondency, and the spirit of pride and of all manner of malice withdraw from my soul. In it may all manner of excitement produced by the workings of the devil be extinguished. May my spirit, soul, and body be enlightened by the light of Thy knowledge. May I come to be a perfect man made unto the measure of the stature of the fullness of Christ with the angels and all who have been pleasing to Thee through the ages, and I shall glorify Thine all-honorable and venerable name of the Father, Son and Holy Spirit. (Saint Ephraim The Syrian Excerpt From: A Spiritual Psalter or Reflections on God)

May the spirit of fear, the spirit of despondency, and the spirit of pride and of all manner of malice withdraw from my soul. In it may all manner of excitement produced by the workings of the devil be extinguished. May my spirit, soul, and body be enlightened by the light of Thy knowledge. May I come to be a perfect man made unto the measure of the stature of the fullness of Christ with the angels and all who have been pleasing to Thee through the ages, and I shall glorify Thine all-honorable and venerable name of the Father, Son and Holy Spirit. (Saint Ephraim The Syrian Excerpt From: A Spiritual Psalter or Reflections on God)

Sainte Césarie,qui êtes-vous ?

 

C'était la sœur de saint Césaire.

Elle fut cloîtrée dès son jeune âge dans un monastère de Marseille pour y être élevée, afin que, destinée par le Seigneur à la conduite et au gouvernement des autres, elle apprît de bonne heure ce qu’elle devait enseigner.

En 513, saint Césaire d’Arles fit construire, aux Aliscamps sous le patronage de saint Jean, le premier monastère de femme que l’on connaisse en Gaule et qui, en 524, fut transféré à l’intérieur des murs d’Arles.

Il confia la direction de ce monastère à sa sœur, l’abbesse Césarie, et rédigea la Règle des vierges saintes, inspirée des coutumes liturgiques de Lérins, de la règle de saint Augustin et des écrits de saint Jean Cassien : il imposa la stricte clôture aux moniales. Césarie s'y enferma d'abord avec deux ou trois sœurs.

Bientôt une multitude de jeunes filles que leur exemple attirait, vinrent les rejoindre, quittant volontairement leurs biens et leurs parents.

Elles se mettaient sous la protection de Césaire et de Césarie.

Désireuses de ne quitter le cloître qu'à l'heure de leur dernier souffle, elles voulaient passer leur vie dans la

  prière, la pénitence et le travail, célébrer la gloire de Dieu dans des psaumes, des hymnes, des cantiques, des lectures pieuses.

Elles apprenaient ainsi les lettres et copiaient les livres saints.

Césarie, illustre par ses miracles, y mourut au bout de peu d'années le 12 janvier.

La gloire de sa sainteté s'était répandue et beaucoup de jeunes filles vinrent se mettre sous sa règle.

Cette règle fut adoptée par sainte Radegonde pour son monastère de Poitiers.

Le but de cette règle est l'union au Christ par la prière perpétuelle dans l'attente de sa venue eschatologique.

Les principaux moyens utilisés à cet effet sont la clôture à vie, la désappropriation des biens personnels, la communauté d'existence, matérialisée par le dortoir commun, la pauvreté du vêtement, le travail manuel.

L’effort porte avant tout sur la prière liturgique, la méditation, la lecture des Ecritures et le jeûne ; ce qui inclut la pratique des vertus, notamment le pardon mutuel et l'obéissance.

L'abbesse, quant à elle, doit veiller au salut de ses sœurs, se préoccuper des biens nécessaires à leur subsistance, accueillir les visiteurs avec bonté et répondre aux lettres de tous les fidèles.

Elle doit aussi faire observer la discipline et les moindres articles de la règle.

Les moniales, doivent élire à l'unanimité comme abbesse, une personne sainte et spirituelle, capable de faire respecter la règle du monastère et apte à adresser la parole aux visiteurs.

A la mort de saint Césaire le monastère comptait deux cents religieuses.

Il avait si grand soin de cette communauté que trois jours avant sa mort, il s'y fit porter, pour la visiter, la bénir.

Il demanda à ses successeurs de garder soigneusement la règle qu'il avait édictée peu d'années auparavant.

 

 

Lectionnaire pour le Sanctoral 

de Ste Césarie :                         

2 Co 10/17 à 11/2

17 Au reste, que celui qui est fier mette sa fierté dans le Seigneur. 18 Car ce n'est pas celui qui fait son propre éloge qui a de la valeur, mais celui que le Seigneur recommande.11 1 Ah! si vous pouviez tolérer de ma part un peu de folie! Eh bien! oui, supportez-moi! 2 J'éprouve à votre sujet une sainte jalousie; car je vous ai fiancés à un seul époux, je vous ai présentés au Christ comme une vierge pure.

                                                                   

Mt 25/1-13

25  « Il en sera du royaume des cieux comme de dix jeunes filles qui prirent leurs lampes et s'en furent à la rencontre de l'époux. 

2 Cinq d'entre elles étaient sottes, et cinq sages.

3 En prenant leurs lampes, les sottes avaient négligé de se munir d'huile, 4 mais les sages prirent, avec leurs lampes, des flacons d'huile.

5 L'époux tardant à venir, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. 6 Mais en pleine nuit, un cri se fit entendre : Voici l'époux, allez à sa rencontre.

7 Et les jeunes filles de se lever toutes, et d'apprêter leurs lampes.

8 Les sottes dirent aux sages : Donnez-nous de votre huile, nos lampes s'éteignent.

9 Les sages répondirent : Il n'y en aura peut-être pas assez pour nous et pour vous; allez plutôt chez les marchands et achetez-en pour vous. 10 Mais, pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux survint. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et l'on ferma la porte.

11 Plus tard enfin arrivent aussi les autres jeunes filles. Elles eurent beau dire : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous!

12 Il répondit : Oui, je vous le déclare : je ne vous connais point.

13 « Veillez donc, puisque vous ne connaissez ni le Jour ni l'Heure. »

 

 

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Sainte  TATIENNE de ROME

(Martyr)


 

aaaSainte Tatienne était fille d'un riche et illustre consul romain devenu Diacre de l'Eglise, sous le règne de l'empereur Alexandre Sévère (222-235).

Dénoncée comme Chrétienne, elle comparut devant le souverain, confessa bravement le Nom du Christ, et lorsqu'on la conduisit dans le temple elle renversa à terre les vaines idoles par le seul pouvoir de sa prière.

Les sodats se précipitèrent sur elle avec fureur, la frappèrent au visage, lui déchirèrent les joues avec des crochets de fer; puis, après l'avoir suspendue à une potence, ils lui labourèrent le corps avec des ongles et des peignes de fer, l'outragèrent en lui tondant la chevelure et la jetèrent dans une fournaise ardente.

Comme elle restait indemne, ils la livrèrent aux fauves qui n'osèrent pas l'approcher.

Finalement, on lui offrit le trophée de la victoire en lui tranchant la tête.

"The strong man is not the one who can overcome others, but the one who is victorious over himself"  ( Pope Shenouda ) / "L'homme fort n'est pas celui qui peut soumettre les autres, mais celui qui est victorieux sur lui-même " ( Pape Shenouda )

"The strong man is not the one who can overcome others, but the one who is victorious over himself" ( Pope Shenouda ) / "L'homme fort n'est pas celui qui peut soumettre les autres, mais celui qui est victorieux sur lui-même " ( Pape Shenouda )

EN VRAC...POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE...

 

 

 

 

Kurdish YPG Forces Attack Assyrians in Syria, 1 Assyrian, 3 Kurds Killed


Source: Assyrian International News Agency



2016-01-12 08:47 GMT

 

Gabriel Henry David, an Assyrian fighter killed in the attack by Kurdish YPG forces on Assyrian forces in Qamishli, Syria.Qamishli, Syria (AINA) -- Members of the YPG Kurdish militia conducted a surprise attack on Assyrian checkpoints in the Al-Wasta district of Qamishli, which is a predominantly Assyrian area.

The checkpoints are manned by the Sutoro Assyrian security forces and were setup after three Assyrian restaurants were bombed on December 20, 2016 (AINA 2015-12-30), which killed 14 Assyrians.

The Kurdish attack lasted for one hour, with heavy exchange of machine gun fire between the Assyrian Protection Force (Sutoro) and the YPG militia.

1 Assyrian fighter was killed, identified as Gabriel Henry David, and 3 Assyrians fighters were injured. According to reports, 3 Kurdish YPG fighters were killed in the clashes.

The Assyrian Protection Forces are affiliated with the Syrian National Defense Forces.

The YPG militia has previously made several attempts to take control of Al-Wasta but have been stopped by Sutoro. As recently as two weeks ago, Kurdish YPG militia directed their weapons against the Sutoro fighters but fighting was averted at the last moment.

After the restaurant bombings many Assyrian residents of Qamishli suspected the YPG militia to be the real culprit, not ISIS. There was no credible claim of responsibility by ISIS, only a vague statement in a scarcely used social media account. Although one of the bombings was reported to be a suicide attack, it is now known that all three bombings were by a bag placed in each restaurant.

This attack on Assyrian checkpoints has only increased the suspicion by Assyrians that it was the YPG that was behind the restaurant bombings. The attack is seen as an attempt by the YPG to take control of Qamishli and not allow Assyrians any control over their own territories.

Qamishli has a population of 185,000 Assyrians, Kurds, Arabs and Armenians, with nearly 50,000 Assyrians.

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A l’origine de la légalisation de l’IVG aux USA, aujourd'hui, elle dit:

"J'ai eu Tord"

Norma McCorvey fut longtemps connue sous son seul nom d’emprunt. Elle est la « Jane Roe » de « Roe versus Wade », nom de l’arrêt rendu le 22 janvier 1973 par la Cour suprême des États-Unis. Cette décision a, en déclarant nulle la législation contre l’avortement en vigueur dans l’État du Texas, légalisé l’avortement. Depuis cet arrêt, l’avortement est reconnu comme un « droit » fondamental, induit par la Constitution, et ce nouveau « droit » constitutionnel a force de loi dans tous les États qui, jusqu’alors, étaient souverains sur le sujet. La justice américaine fédérale considère ainsi que le droit d’une femme à l’avortement concerne le droit à la vie privée protégé par le 14e amendement.

Comment en est-on arrivé là ? Au début des années 70, Norma McCorvey est une mère célibataire à la vie compliquée. Enceinte pour la troisième fois, attaquait la constitutionnalité de la législation texane, qui faisait de l’avortement un crime (il n’était alors possible d’avorter que si la vie de la mère était en danger). Quarante ans après, elle confie au site Church Pop son « incroyable histoire », un témoignage poignant mais qui ouvre toutes grandes les portes de l’espérance.

Viols, alcoolisme, expulsion du foyer familial…

Née en 1947, Norma McCorvey a eu une « enfance terrible » : son père a abandonné sa famille, sa mère était alcoolique. Adolescente, elle a des démêlés avec la justice pour avoir volé. Elle est envoyée quelques années dans un pensionnat catholique dont elle se fait exclure. Elle vit ensuite avec un de ses cousins qui la viole régulièrement. Elle se marie à 16 ans mais quitte rapidement son mari qui abusait d’elle pour retourner vivre avec sa mère. À 18 ans, elle donne naissance à son premier enfant avant de connaître, elle aussi, la spirale de l’alcoolisme. Sa mère lui fait signer des papiers lui donnant la garde de cet enfant et la chasse hors de chez elle. Alors qu’elle commence une relation avec une femme, elle attend un autre enfant, qu’elle donne volontairement à l’adoption. À 21 ans, elle vit de petits boulots quand elle attend un troisième enfant. Des amis lui conseillent alors de prétendre avoir été violée afin d’obtenir une autorisation d’exception à la loi anti-avortement au Texas. Quand elle se rend compte qu’une telle exception n’existe pas dans cet État, elle tente d’avorter illégalement. On l’adresse alors à deux jeunes avocates qui, dans leur combat pour faire abolir les lois anti-avortement, cherchent une jeune femme enceinte dont elles pourraient assurer la défense et faire de son cas une jurisprudence.

De pro-choix à pro-vie

Sarah Weddington et Linda Coffee décident de plaider son cas devant la Cour suprême. Tout au long des trois années que dura l’affaire, Norma McCorvey n’assista à aucune des audiences. Elle donne naissance à l’enfant dont elle voulait avorter et le confie, lui aussi, pour qu’il soit adopté. L’identité de « Jane Roe » ne fut connue qu’au milieu des années 80, quand Norma McCorvey révèle publiquement son identité. Elle devient alors une icône du mouvement pro-choix et commence à travailler dans un centre d’avortements. En 1995, le Révérend Flip Benham s’installe dans le local mitoyen de la clinique dont elle est devenue directrice marketing. Flip Benham est son ennemi juré, un pasteur évangélique à la tête d’Operation rescue, qui coordonne des sit-in devant les centres d’avortement. Une amitié naît entre eux, qui, peu à peu, fait tomber les résistances de la jeune femme. Un jour, elle entre dans les bureaux d’Operation rescue et remarque une affiche décrivant le développement du fœtus. Dans son autre livre, Won by love, elle raconte ce moment déterminant : « Norma, je me suis dit, ils ont raison. J’avais travaillé avec des femmes enceintes pendant des années. J’avais moi-même été enceinte trois fois. J’aurais dû savoir. Pourtant, quelque chose dans cette affiche m’a fait perdre mon souffle. Je voyais l’image de cette petite, de dix semaines embryon, et je me suis dit, voilà un bébé ! C’est comme si mes oeillères venaient de tomber, et j’ai soudain compris cette vérité : c’est un bébé ! ».

En août 1995, Flip baptise Norma, qui s’engage dans le combat pour la vie. Elle rencontre Sandra Cano, plaignante dans l’affaire conduisant à l’arrêt « Doe vs Bolton ». Promulgué le même jour que l’arrêt « Roe vs Wade », ce dernier, en définissant la santé de la femme de manière vague, levait les rares restrictions mineures mentionnées dans l’arrêt Roe vs Wade.

Le 23 mars 1997, toutes deux désavouent publiquement leur rôle dans « la tragédie de l’avortement ». Ensemble, elles se battent pour renverser les arrêts qui portent leurs noms. « Notre manière de nous y prendre c’est de montrer que la vie et les droits des femmes n’ont ni progressé, ni augmenté, mais qu’ils ont au contraire été détruits par l’avortement sur demande. Nous rassemblons des témoignages destinés à être produits en justice, de femmes que l’avortement a meurtries, de femmes qui sont convaincues que le vrai féminisme est pro-vie, et de professionnels qui savent que Roe a affaibli le tissu moral du monde judiciaire et médical. » Un engagement qui porte ses fruits : depuis 1992, la Cour suprême a reconnu aux États le droit d’apporter des restrictions aux modalités d’avortement.

« On ne peut plus ignorer les conséquences néfastes de l’avortement »

Dans son combat pour la vie, Norma McCorvey se lie d’amitié avec Frank Pavone, un prêtre catholique engagé dans la lutte contre l’avortement. Un jour, dans la prière, elle entend Dieu lui dire clairement qu’elle serait « avec Lui bientôt ». Effrayée, pensant bientôt mourir, elle parle de cette expérience au père Pavone, qui lui conseille juste de continuer à prier pour y voir plus clair. Elle écrit plus tard : « Je l’ai écouté et ai réalisé que ce que Dieu me disait effectivement était de “revenir complètement à Lui dans son Église”, l’Église que Jésus lui-même a fondée ».

Norma McCorvey reçoit le sacrement de la confirmation et de l’Eucharistie le 17 août 1998. Depuis lors, elle continue son engagement pro-vie en se battant pour que soit révisée « sa » jurisprudence. Son argument contre l’avortement ? On ne peut plus ignorer ses conséquences néfastes. Malgré son passé trouble et son rôle dans la légalisation de l’avortement, Norma McCorvey a découvert l’amour de Dieu qui pardonne et guérit tout et son Évangile de vie qui remet debout.(Source ALETEIA)

 

 

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DAECH: une violence effroyable s’est exercée contre toute maternité ;

principalement contre les chrétiennes et les Yazidis et toutes celles que Daesh considère comme ses ennemies. Il a été créé une police spéciale de femmes entièrement voilées et armées chargées de faire respecter ce qu’elles estiment être les bonnes mœurs. C’est la brigade Al-Khansaa. En Syrie à Raqqa, capitale du soi-disant califat islamiste, une vieille femme bien qu’entièrement voilée a été abattue dans la rue sans autre forme de procès parce qu’elle portait une écharpe rouge. Une autre femme, entièrement voilée, voulait faire cesser de pleurer son bébé un peu trop bruyant. Elle se mit à l’allaiter sous son niqab. La brigade des mœurs a estimé que cela violait la décence publique bien que personne ne voyait quoi que ce soit ni d’elle ni de son bébé. Elle a été arrêtée. Son enfant a été confié à une autre femme ; la mère a été exécutée après avoir été mutilée.(Julie Ducar sur Facebook)

femmes djihadistes

 

Plusieurs journaux britanniques dont le Daily Mail du 29 décembre, relatent les faits suivants. L’État Islamique a une haine particulière pour les femmes enceintes des populations non-djihadistes et leurs bébés. De manière générale, une violence effroyable s’est exercée contre toute maternité ; principalement contre les chrétiennes et les Yazidis et toutes celles que Daesh considère comme ses ennemies. Il a été créé une police spéciale de femmes entièrement voilées et armées chargées de faire respecter ce qu’elles estiment être les bonnes mœurs. C’est la brigade Al-Khansaa. En Syrie à Raqqa, capitale du soi-disant califat islamiste, une vieille femme bien qu’entièrement voilée a été abattue dans la rue sans autre forme de procès parce qu’elle portait une écharpe rouge. Une autre femme, entièrement voilée, voulait faire cesser de pleurer son bébé un peu trop bruyant. Elle se mit à l’allaiter sous son niqab. La brigade des mœurs a estimé que cela violait la décence publique bien que personne ne voyait quoi que ce soit ni d’elle ni de son bébé. Elle a été arrêtée. Son enfant a été confié à une autre femme ; la mère a été exécutée après avoir été mutilée.

L’Etat Islamique a décidé que les prisonnières pouvaient être mariées à partir de l’âge de neuf ans. Qu’elles étaient à la disposition complète des combattants, devaient rester cachées. Les femmes Yazidis sont des esclaves sexuelles. 40.000 d’entre elles entre 8 et 30 ans ont été capturées, mariées de forces. En cas de grossesses, elles sont avortées sans ménagements. Elles sont battues à tout propos, vendues en public. À la moindre résistance elles sont égorgées comme des animaux. Elles sont voilées totalement par le niqab et n’ont pas le droit de sortir sans être accompagnées. Interdiction d’écouter de la musique. Beaucoup d’entre elles sont mariées de force à des kamikazes et passent ainsi de l’un à l’autre.

150 Françaises sont actuellement en Syrie ; elles donnent une aide importante voire indispensable aux combattants. Plusieurs d’entre elles font aussi partie des sinistres brigades Al-Khansaa.

Jean-Pierre Dickès (Source:Les Observateurs)

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Photo de Mesopotamia.

 

 

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In the name of the Father, and of the Son, and of the Holy Spirit. Amen.

Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

I am Father Peter Farrington, a priest of the Patriarchal Diocese of the Coptic Orthodox Church, living and serving in the UK. In this introduction to our study I want to begin to speak about the characteristics of the Church which are described for us in the Creed of Nicaea-Constantinople, and which are foundational for our Orthodox understanding of the Church. These characteristics are found in the passage in the Creed which says…

We believe in One, Holy, Catholic and Apostolic Church.

I am going to consider in our time together that the Church is One. What does this oneness mean? What was the intention of the Fathers of the Councils in describing the Church in such a way? How should our understanding of the Orthodox doctrine of the Church as being One influence our thinking?

The teachings found in the Creed are dogmatic statements. They are theological definitions with particular meanings which are non-negotiable. They are not open to a wide variety of personal opinions. There are aspects of the Orthodox Faith which do remain rather loosely defined, or even where there is no particular and authoritative definition. There are aspects of the Orthodox Faith which remain a matter of humility and silence in the face of mystery. But the Creed is intended to explain, describe and define that which has always and everywhere been believed and confessed as the Orthodox Faith.

Nor does the Creed create some new faith and introduce novel ideas. On the contrary the intention of those who framed it in these words was entirely to express with clarity what had always been believed and taught in the Church from the beginning. To be Orthodox is to hold this faith and none other. Indeed, the Orthodox Church has always insisted that to be Christian requires the confession of this faith and none other.

The oneness, or unity, of the Church is not a human aspiration but it is a theological reality. This means that it is rooted in the divine life of the Holy Trinity and is not simply an expression of a human organizational structure. God is one, yet the unity of God is expressed in the three divine persons who share the same divine nature. The unity of the Holy Trinity is not one of will, or of emotion, or of organization, as if there were three Gods who had come together to work as a team. On the contrary the unity of the Holy Trinity is found in the one divine nature which is shared by the three divine persons.

The Church, as the Body of Christ, is not essentially a human organization that could take any number of forms, or be based on a variety of uniting opinions, as if it was a sports club, or a student’s society at a university. It is a divine-human organism, a living community that has its origins and its essence in the activity of God not that of man, and which is given life and being by the presence and divine power of the Holy Spirit. It is the place where men and women are united with God, and are transformed and renewed by the divine presence of the Holy Spirit, so that they are formed by the Spirit into the divine-human Body of Christ. Not that we cease to be of human nature as God has made us, but so that our human nature, united to the divine presence in the Church, is glorified and gives glory to God, and is built by God, by the Holy Spirit, into the eternal Temple of God made of living stones.

Our Lord Jesus Christ himself speaks of this unity of the Church as an expression of the unity of the Holy Trinity. In John 17 he says…

Holy Father, keep them in your name, which you have given me that they may be one even as we are one.

St Cyril speaks of this passage in his commentary on the Holy Gospel of St John. He explains that this passage is speaking of the unity which not only was the will of Christ for those who believed, but also came about in the life of the Church from the beginning. He says…

The Lord Jesus wishes the disciples to be kept in a unity of mind and purpose, being merged, as it were, with one another in soul and spirit and in the bond of brotherly love; so as to be linked together in an unbroken chain of affection, so that their unity may be perfected so that it resembles the natural unity which exists between the Father and the Son.

There are lots of other passages in the New Testament which describe this same spiritual unity. St Cyril refers to some of them in his commentary. In the Acts of the Apostles the early Church is described as being of one heart and soul in the unity of the Holy Spirit. And a little later in the Gospel of St John our Lord Jesus speaks of this unity again, saying…

The glory that you have given me I have given to them, that they may be one even as we are one, I in them and you in me, that they may become perfectly one, so that the world may know that you sent me and loved them even as you loved me.

Our Lord is not speaking of an organizational unity, or an agreement brought about by human effort, but of a spiritual unity brought about by the Holy Spirit in which a perfect unity of love and life is expressed, a unity which reflects the natural and divine union between the Father and the Son.

St Cyril explains what this means when he says…

This is what St Paul meant, when he said: One body and one Spirit; for we who are many are one body in Christ, for … we have all received the anointing of one Spirit, that is, the Spirit of Christ. Since they were to be one body, and share in the same Holy Spirit, He desires His disciples to be preserved in a unity of spirit which nothing could disturb, and in an unbroken singleness of mind.

If anyone supposes that the disciples are united as the Father and the Son are One, not merely in Substance, but also in purpose (for the holy Nature of God has one Will, and one and the same purpose altogether) he will not be wide of the mark.

What do we learn from St Cyril? It is that the unity of the Church is established by receiving the same Holy Spirit, and this unity is expressed in having the same purpose and singleness of mind and will, just as the Father and the Son share the same purpose and mind and will.

This is a theological truth. It is a dogma. It is non-negotiable, expressing a spiritual reality that cannot be denied by those of us who are Orthodox. It is the substance of that phrase in the Creed, which we recite at every Liturgy and in our daily prayers, saying…

We believe in One Church.

This unity, as our Lord Jesus and the Fathers of the Church explain, is not a unity of friendship, or affection, being brought about by our own feelings, emotions and opinions. It is a unity brought about by the Holy Spirit and expressed in a unity of belief, life and purpose among those who have received the Holy Spirit.

Of course it is good and necessary to have a human unity with others in many different circumstances, at work, at school, in clubs and societies, even in our service to the local community. But this is not the same unity of which the Creed speaks, and for which our Lord Jesus Christ prays. This spiritual unity which establishes the one Church is found in the presence of the Holy Spirit. It is the gift of God, transforming those who participate in this Spirit of God.

If the presence of the Holy Spirit leads to unity and establishes one Church then we will want to ask where this one Church is. In modern times it has been suggested that the one Church is composed of all those who have some belief in Jesus Christ, or consider that they are following his teachings. This is not what the early Church understood when they spoke of believing in one Church. We have already seen that St Cyril understood this unity as reflecting a common confession of faith. Indeed the New Testament speaks of the members of the Church as having one mind.

St Paul speaks in several places of those who hold to different teachings than those he has preached. He says…

After warning a heretic, or someone who holds different opinions, once or twice, have nothing more to do with him.

And to the Galatians he speaks very strongly saying…

I am astonished that you are so quickly deserting him who called you in the grace of Christ and are turning to a different gospel— not that there is another one, but there are some who trouble you and want to distort the gospel of Christ. But even if we or an angel from heaven should preach to you a gospel contrary to the one we preached to you, let him be accursed. As we have said before, so now I say again: If anyone is preaching to you a gospel contrary to the one you received, let him be accursed.

What is St Paul saying? He is not speaking of those who teach a different message and suggesting that they also are part of the Church. He does not say that we should receive everyone who speaks of Jesus as if they were also of the Church. On the contrary, he warns that those who teach something else are presenting a false Gospel and are to be anathema. It is difficult to imagine a harder sentence.

And even St John, in one of his letters, writes…

They went out from us, but they were not of us; for if they had been of us, they would have continued with us. But they went out, that it might become plain that they all are not of us.

None of this gives us any justification for the modern idea that everyone can be called a Christian, and a member of the Church whatever they believe. It could not be clearer. It is possible to preach another Christ and another Gospel, and these are a false Christ and a false Gospel. The theological and dogmatic basis of the Christian Faith; that which has been believed from the very beginning until the present time, requires us to insist that there is one Gospel, one coherent teaching which all Christians are to confess and express in their own lives. To preach another teaching is to preach error, and error is not Christian, and is not Orthodoxy, and is not Christianity.

I am convinced that this is the Orthodox and Apostolic meaning of belief in One Church. It is what we find in the New Testament and in the writings of the Fathers and in the content of the Ecumenical Councils. But what does it mean in practice.

In the first place I believe that we are to receive and welcome all those who use the name of Christian and are well disposed to our Orthodox Church with warmth and generosity. We are all of us born into certain circumstances that we can do nothing about. I was, for instance, born into a devout evangelical protestant household where God was worshipped sincerely. My life has been one of seeking more of God, and by his grace and mercy I have been brought to the fullness of the Christian life in our Orthodox Church. I am corresponding with and meeting many people who are also seeking more of God, and find themselves in other Christian groups. I commend their commitment to seeking Christ. It is necessary for each of us as Orthodox Christians to bear witness in love and kindness to all those in other Christian groups who are seeking that which we believe we have already received. We can certainly speak of all of these as being believers in Christ, of being Christians in some sense, yet we must insist that while these dear ones are outside the unity of the One Church, the Apostolic Church, the Orthodox Church, there is more, much more, that God would pour out in grace upon them.

In the second place we must insist that while many individuals are seeking Christ and are Christian, in all manner of groups, nevertheless those groups are not the Church. These groups teach error, and are separated by error from the life of the one Church, which is expressed by union in the Holy Spirit and in unity of belief. The group among which I grew up had many faithful believers in Christ who were an example to me. But the teachings of this community were very far from those of the one Church, preserved faithfully and with integrity to the present time.

We did not believe in the sacraments according to the teaching of the Church, even though we practiced baptism and celebrated the Eucharist. But these had very different meanings for us. We were not born again into unity with Christ through baptism, nor did the bread and wine we shared become the Body and Blood of Christ. Nor did we practice an anointing with chrism for the gift of the Holy Spirit. We ordained no priests, had no bishops, and did not recognize the authority of the Apostolic Church as it has been preserved by the Holy Spirit in the ancient and Orthodox Churches. Indeed we considered Orthodox Christianity to be full of error and superstition. We did not have any practice of fasting, we had no tradition of spirituality. We rejected monasticism and celibacy. The Virgin Mary was not held in any great honour, nor were any of the saints ever asked to intercede for us.

In almost every aspect of the Christian Faith the community I belonged to rejected the teachings and practices of the Church from the beginning. In what way is it possible to consider a group to be the Church if it rejects the teaching of the Church? I say this with much affection for those I grew up among. They were believers in Christ, but they had adopted so many errors, so many false teachings, that they cannot be considered to the Church, because the mark of the Church is that it is One, and has one coherent and consistent body of doctrine and practice.

The idea that every group which uses the name of Jesus must be considered the Church is a very modern one. It is associated with the secular, individualistic sense that everyone must be free to believe and act as they wish. This is not an Orthodox view, and therefore it is not properly a Christian view. The Church is One, and therefore we must be careful to ensure that we are united and being more closely united with this one Church, which we confess to be the Apostolic and Orthodox Church.

There is no other Church, though there are certainly faithful believers who are seeking Christ in every place. And if there is no other Church then we must be careful not to isolate ourselves from the life of the Holy Spirit in this one Church. We are in danger of this when we begin to listen to those who preach another Gospel. We are in danger of this when we allow ourselves to believe that we can judge for ourselves what we will believe, instead of receiving with humility and obedience the teaching of the One Church in the power and grace of the Holy Spirit, who establishes and has established this unity of the Church in Christ from the beginning.

I am sure of this. I have not yet exhausted the riches of the spiritual tradition of the one Church in our Orthodox community. How can I look elsewhere for a superficial satisfaction on my own terms and according to my own fallible understanding, when the depths of the spiritual life offered to me in the one Church, the Orthodox Church, are so far beyond my experience and understanding. There is one Church, this is a theological reality. It is not a matter of opinion. The teaching of this one Church is that which has been taught from the beginning and it still taught and lived out and experienced in the Orthodox Church. If we wish to be Orthodox, if we wish to be truly Christian, then we must embrace the fullness of this life and teaching, avoiding those who teach error, however well-meaning they may be, for the sake of our salvation and the unity of the Church of Christ, the one Body and the one Temple, being formed by those who have received new life and the anointing of the Holy Spirit in the sacraments of the Church.

May this be our desire and may God preserve us from all error for his glory and our salvation. Amen.(Source:http://www.stgeorgeministry.com/?p=356)

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Le président Abdel Fattah al-Sisi a présenté les excuses de l’Égypte aux coptes 

C'était lors de la célébration de Noël, le 6 janvier 2016, à la cathédrale Saint-Marc orthodoxe d’Abbassia.

Durant la période des Frères musulmans, une douzaine d’églises coptes avaient été brûlées. Le président s’est engagé à les reconstruire et à effacer les souvenirs de la dictature de Mohamed Morsi.

S’adressant au patriarche de toute l’Afrique et du siège de saint Marc, le pape Théodore II d’Alexandrie, il a déclaré : « En cette occasion, je tiens à vous exhorter tous, que personne ne nous sépare. Rien ne peut nous nuire, que ce soit au plan économique ou politique. Sauf si nous nous séparons, nous pouvons surmonter n’importe quoi (…) Dieu nous a créés différents, en matière de religion, de mœurs, de couleur, de langue, d’habitude, de tradition, et personne ne peut nous conformer à un modèle (…) Nous avons pris trop de temps pour réparer et rénover les églises qui ont été brûlées. Cette année tout sera fini. S’il vous plaît accepter nos excuses pour ce qui est arrivé. Si Dieu le veut, l’année prochaine, il n’y aura pas une seule église ou une maison qui ne soit pas reconstruite (…) Nous ne pourrons jamais oublier la position que vous et le Pape avaient pris pendant cette période. Merci à tous. Joyeux Noël. »

Élu malgré 53 % d’abstention et une fraude massive, le 17 juin 2012, Mohamed Morsi, un double national états-uno-égyptien, s’était engagé à organiser un gouvernement ouvert. Cependant, il imposa rapidement une dictature au profit des seuls Frères musulmans. Les chrétiens furent alors persécutés, tandis que la charia devenait la référence de nombreux tribunaux. En définitive, tous les partis politiques, y compris les salafistes, mais à l’exception des Frères, appelèrent l’armée à le renverser, ce qui fut fait dans la nuit du 3 au 4 juillet 2013. Depuis cette date, l’armée a livré une bataille féroce contre la Confrérie et en faveur de la neutralité de l’État.( Source)

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IVG :

Malgré tous ses efforts, le

gouvernement Français perd la

bataille du

référencement sur Google

Nous vous en parlions la semaine dernière, c’est une véritable guerre de l’information qui se mène actuellement sur la toile entre deux sites dédiés à l’IVG (interruption volontaire de grossesse, ndlr). L’un, plus récent est celui du gouvernement, ivg.gouv.fr. Ce site, qui affiche des slogans du type « Mon corps m’appartient », penche sans s’en cacher, en faveur de la lutte pro-choix, en faveur de l’avortement. L’autre, IVG.net, est piloté par une association indépendante et entend bien permettre à toutes les femmes « de connaître tous les risques » liés à l’avortement. Insistant sur ces risques post-IVG, pouvant dissuader de nombreuses femmes d’avorter, le site a été qualifié de « peu sérieux » par de nombreux médias et est accusé de faire de la « désinformation ».

Le site du gouvernement n’a pas tenu la distance

Capture d’écran 2016-01-11 à 11.03.41

Il y a quelques jours, constatant que son site était à la deuxième place derrière IVG.net dans les résultats de recherche Google, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a appelé les internautes à cliquer et cliquer encore sur ivg.gouv.fr afin de le faire remonter en tête de gondole.

 

Un appel suivi ou relayé par de nombreux médias. Jeudi 7 janvier au matin, nous constations que les efforts du gouvernement avaient porté leurs fruits puisque le site sante.gouv.fr s’était hissé en première place des résultats Google… tandis que son concurrent se voyait soumis à une véritable campagne de piratage informatique, jusqu’à en condamner l’accès pendant plusieurs heures.

Le succès fut de courte durée. Lundi 11 janvier au matin, l’outsider IVG.net, a repris la première place tandis que le favoris dégringolait à la huitième. Malgré la dose de cheval de clics prescrits par la ministre de la Santé, le « crack » du gouvernement n’a pas tenu la distance et s’est écroulé loin derrière de solides challengers tels que Wikipédia ou Doctissimo. Les parieurs du ministère en seront pour leurs frais.(Source:ALETEIA)

 

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A propos des guerres et des religions !

La dernière Une de Charlie Hebdo, ainsi que des réflexions personnelles plus anciennes, me poussent à réagir contre « l’air du temps » en tant que catho pratiquant (tendance Jeanne d’Arc et non Cauchon…).

En effet depuis quelques années, dans les échanges avec des amis, ou bien  par la lecture de commentaires sur les blogs et articles divers, revient une antienne lancinante : Les religions sont la cause des guerres !

 

Aussi loin que remonte ma mémoire historique certes imparfaite mais nourrie par un solide enseignement classique, depuis les débuts de l’humanité jusqu’à nos jours, il me semble qu’il y a  comme un os…    En effet, depuis la «guerre du feu» préhistorique, la mythique guerre de Troie ou  du Péloponnèse, les guerres médiques, les guerres puniques, la guerre des Gaules, la guerre de 30 ans, la guerre de 100 ans, les guerres de succession d’Espagne, d’Autriche, de Pologne, les guerres napoléoniennes  et de la Révolution, la guerre de 1870, de 14-18 (« celle que je préfère »), de 39-45, litanie non exhaustive, j’en passe et de meilleures, qu’on me démontre où est la religion !  Même nos « guerres de religion » du 16e siècle étaient sous tendues par des motifs politiques pour la prise du pouvoir royal.

La cause des guerres ne serait elle pas la nature humaine elle même? La sagesse antique n’affirmait elle pas « homo homini lupus est », l’homme est un loup pour l’homme ? La volonté de puissance, la violence mimétique (cf René Girard), l’hubris sont les moteurs de l’histoire humaine,  cette histoire est tragique et guerrière, on peut le regretter mais c’est un fait !

Alors comment expliquer cet aphorisme moderne : LES religions c’est la guerre ! Vous remarquerez le pluriel qui n’est pas anodin. En effet cette vision contestable a vu le jour depuis l’irruption de l’islam dans notre vie quotidienne du fait du contexte géopolitique mondial. L’islam, religion politique est une idéologie  guerrière depuis l’origine, son fondateur, considéré comme le «beau modèle»,  était un pilleur de caravanes qui a disserté dans le Coran (sourate 8 notamment) sur le partage du butin, activité guerrière s’il en est depuis la nuit des temps (statut de religion est d’ailleurs contestable : voir René Marchand sur cette question) Curieusement, d’ailleurs c’est la seule « religion » qualifiée de « tolérance et de paix ».

Ce procédé d’amalgame de tous les dieux permet d’éviter tout débat sur l’islam justement, de le dédouaner de ses responsabilités intrinsèques. Il permet de prendre sa dose de « Padamalgam»  en amalgamant pour le coup toutes les religions.  Il y a d’ailleurs beaucoup de sujets pour lesquels  on utilise ce procédé dans les débats   difficiles.  J’y suis souvent confronté dans ma lutte contre le halal où on va amalgamer l’élevage industriel, le végétarisme, le gavage des oies,  et j’en passe.

Et il est certain que  l’islamisation de nos pays européens  inquiète, c’est un sujet sensible et encore trop nombreux sont ceux qui refusent de le voir en face ; de ce fait ils cherchent des échappatoires sous forme d’arguments spécieux qui leur permettent  de rester dans une funeste inaction.

Enfin une dernière remarque pour revenir à la une de Charlie Hebdo : Elle montre un dieu se voulant syncrétiste,  mais fortement apparenté à la religion chrétienne (le triangle et l’œil en sont une représentation  particulièrement classique, et sa physionomie générale calquée  sur les œuvres de grands peintres chrétiens comme Michel Ange à la chapelle Sixtine ne laisse aucun doute sur son origine) .

Alain de Peretti (Source: "Savoir ou se faire avoir")

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INVITATION(S):

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UN LIVRE:

Leshono SuryoyoFirst Studies in Syriac

Couverture
Gorgias Press, 2005 - 220 pages
 
This is an introductory grammar for those wishing to learn to read Classical Syriac, one of the major literary dialects of Aramaic (the language of Christ), and the language of one of the main groups of Middle Eastern churches (especially the Syrian Orthodox Church and the Church of the East [sometimes called "the Nestorian Church"] and its counterpart, the Chaldaean Church, which is in communion with Rome). These churches have their homelands mainly in Syria, Turkey and Iraq, but there are large diaspora communities of Syriac-language Christians scattered around the world (especially in Europe and the United States). Syriac was used by the main theological and historical writers of this tradition from the first centuries of the Christian era (authors like Ephrem the Syrian, Philoxenus of Mabbogh, Thomas of Marga and Barhebraeus). It is also used in worship. This introduction to Syriac, unlike many other older grammars, assumes no knowledge of other Semitic languages and is entirely based on real sentences taken from original Syriac sources. It is divided into four parts: (i) fourteen chapters of grammatical study based on actual sentences and leading in each chapter to grammatical summaries and translation exercises; (ii) full lists of verbal forms; (iii) ten more substantial extracts from original Syriac texts, with full grammatical analysis; (iv) a glossary of all the words which occur in the book. The book is suitable for independent study without a teacher, though it will be of most value to students learning Syriac within the context of a University or College course with teacher. It aims to enable the student to read all types of Syriac texts (with the help of a dictionary). Acompact disc featuring recorded readings of all texts is also included to aid students through the tumultuous task of pronunciation. The CD contains recordings in West and East Syriac, as well as chanting of a text from Ephrem. The recordings feature Eugene Aydin and George Kiraz (for West Syriac) and Daniel Benjamin (for East Syriac).
 
 
 

LE VEILLEUR DE NINIVE:

Jérusalem : Des dizaines de tombes chrétiennes profannées par des inconnus.

Posted: 11 Jan 2016 05:14 AM PST

 
 
9 Janvier 2016 - Des inconnus ont vandalisé des dizaines de tombes du cimetière d'un monastère chrétien à l'ouest de Jérusalem, a annoncé ce samedi le patriarcat latin en exhortant les autorités israéliennes à juger les coupables.
 
"Les croix en béton et en bois de plusieurs tombes ont été brisées et jetées à terre", a-t-il précisé sur son site, ajoutant que "les faits se seraient déroulés vers la mi-décembre".
 
Le monastère de Beit Jamal appartient à la congrégation des Salésiens, et est situé non loin de la ville israélienne de Beit Shemesh.
 
Interrogé par l'AFP, un porte-parole des églises catholiques en Terre Sainte, Wadi Abounassar, a indiqué qu'aucun slogan antichrétien n'avait été retrouvé près des tombes, contrairement aux profanations ou tentatives d'incendie de lieux saints chrétiens ces dernières années, attribuées à des extrémistes juifs.
 
Une désacralisation similaire avait eu lieu dans le même cimetière en 1981, a rappelé le patriarcat, soulignant que les auteurs n'avaient pas été arrêtés.
 
"Nous demandons que ce genre d'actes soient traités par les autorités israéliennes avec plus de sérieux", a ajouté le porte-parole. Le patriarcat a aussi pressé "la police et les autorités israéliennes en général à déployer tous les efforts" pour traduire en justice les responsables de cette profanation.
 
Depuis des années, des activistes d'extrême droite ou des colons se livrent  dans les Territoires palestiniens occupés, sous la marque du "Prix à payer", à des agressions et des actes de vandalisme contre des Palestiniens, des lieux de culte musulmans et chrétiens.
 
Un député du parti d'opposition de gauche Meretz, Essaoui Frej, a dénoncé "l'impunité accordée aux gangs du Prix à payer" et le fait qu'ils n'aient "pas été déclarés organisation terroriste, ce qui encourage leurs membres à continuer à se livrer à de tels actes méprisables".
 
En juin 2015, le sanctuaire de Tabgha, au bord du lac de Tibériade et construit sur le site présumé où le Christ aurait accompli le miracle de la multiplication des pains, a été incendié. Un mois plus tard, deux jeunes Israéliens avaient été inculpés pour avoir mis le feu à l'église "pour des motifs de haine envers le christianisme".
 
Source : AFP.
DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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NOS PELERINAGES:
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
PÈLERINAGE SYRO-ORTHODOXE FRANCOPHONE À STE GENEVIÈVE LE SAMEDI 16 JANVIER 2016 / PRIÈRES À STE GENEVIÈVE

 

Pèlerinage Syro-Orthodoxe Francophone à Ste Geneviève le Samedi 16 Janvier 2016 / Prières à Ste Geneviève

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones 

de Saint Thoma (Mar Thoma) 

dont Ste Geneviève est co-patronne du "Relais Paroissial" de Paris et sa région  

organisent un pèlerinage privé au tombeau de Sainte Geneviève 

à l’église Saint Etienne du Mont (Métro ou RER Luxembourg).

Cette année, 

le pèlerinage aura lieu le samedi 16 janvier à 15h30.

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

*Départ du Monastère en Normandie à 10h30

*Vers 12h30, Repas fraternel avec les fidèles de région parisienne (Offrande libre).

SOYEZ NOMBREUX !

 

RAPPEL:

Ste Geneviève est co-patronne avec Mar Thomas (St Thomas) de notre "Relais Paroissial" de Région Parisienne.

Ce "Relais" (Dépendant da la "Grande Paroisse N-D de Miséricorde de l'Ouest,Nord-Ouest et Nord Est) est sans local depuis presque trois ans.

La Métropolie (Archidiocèse) de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone  recherche toujours en Région Parisienne ou sur Paris un local à louer à un prix raisonnable ou, une communauté religieuse nous accueillant fraternellement...

En l'attente, les Messes sur Paris sont dîtes chez des particuliers et, d'une manière habituelle, les fidèles remontent sur le Monastère Syriaque (En Normandie), surtout les premiers Weekend du mois.

Nous faisons un ramassage chaque Samedi précédent le 1er Dimanche du Mois à 15 h en Place du Chatelet (Devant le Bar des Bords de Seine)

SAINTE GENEVIEVE, AIDEZ-NOUS A RETROUVER SUR PARIS UN LOCAL !

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Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

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Pèlerinage à Lourdes :

*Normandie et Région Parisienne : départ le Vendredi 29 à 7 h du Monastère, coucher à Jauldes

 

*Charente : Départ le Samedi 3 à 7h

 

*Dimanche 31 Janvier, journée à LOURDES.

 

*Lundi 1er Février, pour les Normands et Parisiens, retour enNormandie.Pour ceux qui rejoignent la Charente, matinée à Lourdes, visite à Ferrières, couché à JAULDES

 

*Mardi 2 Février, Purification de la Très Sainte Vierge.10h30, Messe à JAULDES ou au Monastère pour les Normands et Parisiens. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.. Le 2 au soir, retour des Parisiens sur Paris.

 

*Le 3 Février, retour des « Charentais » sur Le Monastère puis Paris dans l’Après-midi .  

 

(Offrandes libres)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++
 

Toute offrande fait  l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++

 

 

 

Note: 

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

 

DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Programme de ces prochaines semaines au

Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

 

*Mardi 2 Février:

10h30, Messe au Monastère. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.

* Tuesday, February 2:
10:30 Mass at the Monastery. Candles Blessing of Candlemas.

 

 *Mercredi 3 Février:

 Messe et Bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorges)

* Wednesday, February 3:
  Mass and Blessing of St. Blaise candles (Against Gorge diseases)

 

*Dimanche 7 Février, Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 Messe à 10h30, distribution des cierges de la Chandeleur et de St Blaise (Imposition de ces derniers à 15h ).Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

* Sunday, February 7, monthly Pilgrimage to Our Lady of Mercy
  Mass at 10:30, distributing candles of Candlemas and St. Blaise (Imposition of these to 15h) .Repas fraternal and loyal reception from 13:30 to 17:30.

 

 

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet)

La vie, elle est à recevoir, à donner, à faire grandir dans l’échange, là où nous sommes avec ce qui s’offre à nous. Le Seigneur ne cesse de le faire, lui qui ne cesse de débouler dans de nouveaux contextes, rencontrant une multitude de personnes dans des situations infiniment variées. Cette attitude, il nous l’enseigne, dans le quotidien de nos jours, aussi comme ici aux disciples. Ces disciples qui viennent à lui gros d’un souci, d’une préoccupation qui donne avec elle une première solution : renvoyer les personnes, ou alors se ruiner… Bref aller vers de l’impossible… Jésus ne fait qu’une chose, une simple chose : arriver dans la situation, la recevoir, la contempler et, de là, percevoir, discerner, dans un simple mouvement, ce qu’il y a de bon, sous la forme d’une motion, éprouver de la compassion, et puis agir en conséquence souvent sous la forme d’une simple demande adressée avec confiance au Père. C’est bien le chemin à vivre, tout simple… celui qui permet que tout devienne eucharistie.(Père J-Luc Fabre dans "Jardinier de Dieu")
 
Mardi 12 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 1,21-28.

Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, Jésus se rendit à la synagogue, et là, il enseignait.
On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes.
Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier :
« Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »
Jésus l’interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. »
L’esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui.
Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. »
Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée.

Mardi 12 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Jérôme

(347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église 
Commentaire sur l'évangile de Marc, 2 ; PLS 2, 125s (trad. DDB 1986, p. 47) 

 

 

« Es-tu venu pour nous perdre ? »

 

 

« Il y avait dans leur synagogue un homme, tourmenté par un esprit mauvais ».

Cet esprit ne pouvait pas supporter la présence du Seigneur ; il s'agissait de cet esprit impur qui avait conduit tous les hommes à l'idolâtrie...

« Quelle entente entre le Christ et Satan ? » (2Co 6,15) ; le Christ et Satan ne pouvaient pas être associés l'un à l'autre.

« Il cria en disant : ' Que nous veux-tu ? ' » Celui qui s'exclame ainsi est un individu qui s'exprime au nom de plusieurs personnes ; cela prouve qu'il a conscience d'avoir été vaincu, lui et les siens. 

« Il cria en disant... : ' Que nous veux-tu, Jésus le Nazaréen ? Es-tu venu pour nous perdre ?

Je sais qui tu es : le Saint de Dieu ' ».

En plein tourment et malgré l'intensité des souffrances qui le font crier, il n'a pas abandonné son hypocrisie.

Il est contraint de dire la vérité, la souffrance le presse, mais la malice l'empêche de dire toute la vérité :

« Que nous veux-tu, Jésus le Nazaréen ? »

Pourquoi ne reconnais-tu pas le Fils de Dieu ?

Est-ce le Nazaréen qui te torture, et non pas le Fils de Dieu ? ... 

Moïse n'était-il pas un saint de Dieu ?

Et Isaïe et Jérémie n'ont-ils pas été des saints de Dieu ? ... Pourquoi ne leur dis-tu pas :

« Je sais qui tu es, saint de Dieu » ? ...

Ne dis pas « Saint de Dieu » mais « Dieu Saint ».

Tu t'imagines que tu sais, mais tu ne sais pas ; ou si tu sais, tu te tais par duplicité.

Car il n'est pas seulement le Saint de Dieu, mais Dieu Saint.



 

Mardi 12 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 14:07
Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 12,1-5.

Frères, je vous invite, par la miséricorde de Dieu, à offrir vos corps en victime vivante, sainte, agréable à Dieu : c'est là votre culte spirituel.
Et ne vous conformez pas au siècle présent, mais transformez-vous par le renouvellement de l'esprit, afin que vous éprouviez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui est agréable, ce qui est parfait.
En vertu de la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de vous de ne pas s'estimer plus qu'il ne faut ; mais d'avoir des sentiments modestes, chacun selon la mesure de la foi que Dieu lui a départie.
Car, de même que nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même fonction,
ainsi nous qui sommes plusieurs, nous ne faisons qu'un seul corps dans le Christ, et chacun en particulier nous sommes membres les uns des autres.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,42-52.

Quand il eut douze ans, comme ils étaient montés selon la coutume de la fête,
et qu'ils s'en retournaient, le temps étant passé, l'enfant Jésus resta à Jérusalem et ses parents ne le surent pas.
Pensant qu'il était avec la caravane, ils marchèrent tout un jour, puis ils le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances.
Ne l'ayant point trouvé, ils s'en retournèrent à Jérusalem en le recherchant.
Or, au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant ;
et tous ceux qui l'entendaient étaient ravis de son intelligence et de ses réponses.
En le voyant, ils furent stupéfaits, et sa mère lui dit : " Mon enfant, pourquoi nous avez-vous fait cela ? Voyez, votre père et moi, nous vous cherchions tout affligés. "
Et il leur répondit : " Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il me faut être dans les choses de mon Père ? "
Mais ils ne comprirent pas la parole qu'il leur dit.
Et il descendit avec eux, et il vint à Nazareth, et il leur était soumis. Et sa mère conservait toutes ces choses en son cœur.
Et Jésus progressait en sagesse, en taille et en grâce, auprès de Dieu et des hommes.

Aujourd'hui en France, mémoire des saints :

HYGIN, pape de Rome († 142)

SALVE, martyr en Afrique

PAULIN, évêque d'Aquilée (726-802)

TETHWIN, moine à Redon

HONORATE, vierge à Pavie

Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

L'Église? Un grand paquet de pécheurs, devant pourtant vivre

 

comme étant présence du Christ

 

(p. Tryphon / Eorhf)

 

 



Selon saint Ephrem le Syrien (306-373), "L'Église n'est pas l'assemblée des saints, elle est cette masse de pécheurs qui se repentent, qui bien que pécheurs, se sont tournés vers Dieu et restent orientés vers Lui." En tant que peuple centré sur Dieu, nous sommes des pécheurs engagés à vivre comme étant la présence du Christ dans le monde, et notre sainteté ne saurait être séparée de la sainteté de Dieu à l'oeuvre en ce monde.

Notre péché est une maladie pénétrante ou un échec à atteindre le but d'être vraiment humain. Nous sommes appelés à accomplir notre divine destinée et fonction, étant comme l'image créée de Dieu. Notre péché, donc, n'implique pas simplement la culpabilité de violer les Commandements de Dieu, mais doit être l'impulsion pour devenir quelque chose d'autre que ce que nous sommes dans notre état de déchéance. Parce que chacun d'entre nous a une expérience qui est unique, vaincre nos habitudes coupables personnelles exige toute notre attention et correction.

Le but suprême de ce processus salutaire, c'est de parvenir à la déification, qui est simplement de refléter l'apparence divine. En devenant semblable au Christ dans notre comportement et dans notre pensée, nous coopérons avec Dieu dans ce processus de guérison et sommes rendus à la ressemblance de Dieu.

C'est de ce point de vue que nous reconnaissons notre vocation, c'est d'être le Christ au milieu de ce monde déchu. Car ce monde, tout autant que nous, est appelé à participer au processus de déification, et nous autres, comme nous dit saint Seraphim de Sarov, nous pouvons en amener des milliers autour de nous à être sauvés, en acquérant la paix intérieure. Comme nous acquérons un coeur humble et contrit, nous révélons le Christ au monde et aidons à la transformation de tout le Cosmos en l'image et la ressemblance de notre Dieu  Créateur.

Dans l'amour du Christ,Higoumène Tryphon (Source Saint Materne)

« Très Miséricordieux Jésus, ta bonté est infinie et les trésors de ta grâce sont innombrables.

J'ai une confiance sans bornes en ta miséricorde qui est par-dessus toutes tes œuvres (Psaume 144, 8-9).

Je me donne à Toi entièrement et sans restriction pour pouvoir vivre ainsi et tendre à la perfection chrétienne.

Je désire propager ta miséricorde en accomplissant des œuvres de miséricorde, quant à l'âme et quant au corps, et surtout m'efforcer de convertir des pécheurs, porter la consolation aux nécessiteux, à des malades et à des affligés.

Protège-moi donc, mon Jésus, comme ta propriété et ta gloire.

Bien que je tremble de peur parfois en voyant ma misère, j'ai une confiance infaillible en ta miséricorde.

Que tous les gens connaissent ta miséricorde, tant qu'il en est temps ; qu'ils aient confiance en elle et qu'ils la louent pour l'éternité.

Amen. »

Apostolat de la Miséricorde Divine.

Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

St Théodose d'Antioche, moine

(† 412)

 

 

Durant ses jeunes années, Saint Théodose quitta le riche domicile de ses illustres parents et entra dans le chemin étroit et ardu de la vie ascétique.

Il s'installa dans une petite cellule sur les rives du golfe d'Isska, près de la ville d'Ossos.

Le saint affaiblit son corps par des prosternations et en se couchant à même le sol.

Il portait aussi un cilice et de lourdes chaînes de fer.

Ses cheveux étaient si longs qu'ils couvraient ses pieds.

Par ses exploits continuels de jeûne et de prière, il vainquit ses passions charnelles et spirituelles, il apaisa son tempérament et chassa au loin les pensées impures.

Il travailla beaucoup, labourant son jardin et tressant des cordes.

Dans sa terre natale, saint Théodose fonda un monastère (Skupela).

Il communiqua aux moines l'amour du travail physique et des actions spirituelles.

Saint Théodose avait grand soin des étrangers.

La vie sublime du saint était connue bien au-delà des confins du monastère.

Tant Chrétiens que païens le connaissaient.

En cas de péril, les marins invoquaient l'aide du "Dieu de Théodose".

Il advint qu'à la simple évocation de saint Théodose, les vagues de la mer étaient apaisées.

Les brigands le redoutaient et le respectaient, et sollicitaient ses prières.

Fuyant les louanges du peuple, le saint s'établit près du village de Maraton, fondant le monastère Maratonia.

C'est là que le grand ascète acheva paisiblement les jours de sa vie agréable à Dieu (412).

Saint Théodose, chef et pilote de ceux qui menaient la vie communautaire en Palestine (cénobiarque = «chef des cénobites») et astre brillant pour l'éternité dans le firmament spirituel, naquit vers 423 dans le village de Garissos, en Cappadoce, de parents pieux et craignant Dieu, qui lui inspirèrent l'amour des saintes vertus et de l'application aux Saintes Ecritures. Devenu lecteur dès son jeune âge, il aimait à méditer sur l'histoire d'Abraham, le modèle de tous ceux qui s'exilent par amour du Seigneur (Gen. 12), et sur les paroles de l'Evangile qui recommandent de quitter parents, biens et amis pour hériter la vie éternelle (Mat. 19:29). L'âme brûlante d'une divine ardeur il décida un jour d'appliquer ces préceptes et prit la route de Jérusalem. Passant dans la région d'Antioche, il alla prendre la bénédiction de l'illustre Saint Syméon le Stylite (mémoire le 1er septembre). Le vieillard le salua de loin, en disant: «Théodose, homme de Dieu, sois le bienvenu! » Il le fit monter en haut de sa colonne, l'embrassa tendrement et lui prédit qu'il deviendrait le pasteur d'un immense troupeau de brebis spirituelles.

Parvenu à Jérusalem, après avoir vénéré les Lieux Saints, Théodose se demanda comment il pouvait commencer dans la vie ascétique. Certes, il désirait mener la vie solitaire; mais, averti des dangers d'entrer dans la lutte contre les ennemis invisibles sans avoir été préalablement exercé au combat par un maître expérimenté, il se mit à la recherche d'un tel guide et le trouva en la personne d'un vieillard originaire de Cappadoce, nommé Longin, qui brillait de toutes sortes de vertus parmi les moines consacrés au service de la basilique de la Résurrection (les spoudaioi). Une fois instruit, par l'obéissance, à ne faire, comme le Christ, que la volonté de Dieu le Père et à discerner avec science le bien et le mal, il s'installa seul dans une église située sur le chemin de Bethléem. Lorsque la riche et pieuse fondatrice de cette église voulut le mettre à la tête d'une communauté de moines, il se retira dans une grotte située sur une montagne déserte, où, disait-on, les Mages avaient logé après avoir vénéré l'Enfant-Dieu. Tendu avec ardeur vers le ciel et oubliant tout ce qui est de la terre, Théodose y purifiait son âme par la mortification sans relâche des plaisirs de la chair, par la station debout durant toute la nuit, soutenu par des cordes qu'il avait suspendues au plafond, par la psalmodie et la prière incessantes. Il demeura trente ans sans manger un morceau de pain, en ne se nourrissant que de dattes, de fèves et de quelques herbes qui poussaient dans la grotte. La renommée de ses combats et de la vie divine qui brillait en lui attirèrent bientôt vers la grotte de nombreux disciples. Il n'en reçut d'abord que six, puis douze, et enfin accepta tous ceux que Dieu lui envoyait.

En premier lieu, il leur enseignait à tenir toujours devant leurs yeux la pensée de la mort, comme fondement de la vie en Christ. Un jour, il leur fit creuser un vaste sépulcre et leur dit: «Voici votre tombeau, qui de vous veut l'inaugurer?» Un prêtre, nommé Basile, tomba à genoux et demanda au Saint sa bénédiction pour partir le premier vers le Seigneur. Théodose ordonna alors de célébrer les offices de commémoration du 3e, du 9e et du 40e jour, comme il est coutume jusqu'à nos jours pour les défunts. Sitôt venu le 40e jour, Basile expira, et pendant les 40 jours suivants Théodose le vit se tenir spirituellement au milieu des frères pendant la psalmodie.

Une veille de Pâques, les frères, manquant de toute nourriture et même de pain pour célébrer la Sainte Liturgie, s'agitaient inquiets. Théodose, recueilli en lui-même dans un endroit isolé, leur recommanda de ne mettre leur espérance qu'en Dieu. De fait, la nuit venue, deux mulets arrivèrent à la porte du Monastère chargés de provisions qui durèrent jusqu'à la Pentecôte.

La grotte devint vite trop étroite pour le nombre grandissant de disciples, et de riches amis, prêts à contribuer à toutes les dépenses, pressaient le Saint de choisir un emplacement convenable pour édifier un grand monastère, conformément à la prophétie de Saint Syméon. Dabord hésitant, de peur de perdre les fruits de la vie solitaire, Théodose parvint à la conclusion, qu'avec l'aide de Dieu, il pourrait garder son âme dans une paix imperturbable, tout en menant un grand nombre d'hommes sur la voie du Salut. Il prit donc un encensoir, l'emplit de charbon, et s'avança droit devant lui, en priant Dieu d'allumer» Lui-même l'encens lorsqu'il parviendrait à l'endroit convenable. Le Seigneur accorda ce signe à son serviteur dans un lieu situé à environ 7 km de Bethléem. On y construisit bientôt de vastes bâtiments pour les moines, avec des ateliers et tout ce qui est nécessaire pour les libérer des distractions causées par les relations avec le monde extérieur. A cette cité évangélique étaient jointes plusieurs annexes: une hôtellerie pour les moines étrangers, une autre pour recevoir les pauvres et les indigents, un hôpital pour les malades, un hospice pour les moines âgés et un asile pour les aliénés. Oeil pour les aveugles, pied pour les boiteux, toit pour les sans-toit, vêtement pour ceux qui étaient nus, le Saint se faisait tout pour tous, il soignait lui-même les plaies les plus répugnantes et embrassait tendrement les lépreux. Les indigents accourraient en si grand nombre au monastère, en ces temps de disette, qu'on allait jusqu'à dresser la table cent fois par jour. Pour subvenir à de tels besoins, Dieu intervenait fréquemment par des miracles et multipliait le pain et les vivres.

La communauté était composée de plus de 400 moines de nationalités différentes. C'est pourquoi le Saint avait fait construire quatre églises dans l'enceinte du monastère: une où l'on célébrait la louange de Dieu en grec, l'autre en syriaque, une autre en arménien, et la quatrième était réservée aux aliénés et aux possédés. Sept fois le jour les hymnes s'élevaient vers le ciel en un accord harmonieux de diverses langues, et tous se réunissaient dans l'église des Grecs, après la lecture de l'Evangile, pour célébrer en commun la Sainte Eucharistie. Père unique, Théodose prenait soin de chacun et montrait à tous, par sa conduite et ses enseignements, une vivante image du Christ. A la mort de Gérontios, le supérieur du monastère fondé par
 Sainte Mélanie (31 décembre), il fut élu comme supérieur (archimandrite) et chef de tous les moines vivant en communautés, alors que Saint Sabas (5 décembre) était placé à la tête des ermites et de ceux qui vivaient dans les laures. Les deux Saints étaient unis par une grande charité, ils se rencontraient souvent pour s'entretenir de sujets spirituels et luttèrent de concert contre les hérétiques.

En ce temps-là (513), l'Eglise était en effet troublée par l'empereur Anastase, qui avait pris la défense des monophysites, ennemis du Concile de Chalcédoine. Il déposa le Patriarche de Jérusalem Elie, lui substitua un hérétique, et tenta d'attirer à lui tous les moines éminents de Palestine, en particulier Saint Sabas et Saint Théodose. Si, par humilité, saint Théodose se laissait vaincre et contrarier en toute chose, il se montrait toutefois intraitable en ce qui concernait Dieu et les Saints Dogmes de l'Eglise. Il rassembla tous les habitants des déserts, leur déclara que le temps était venu pour le «doux de se changer en guerrier» (Joël 3:11), et écrivit au souverain une lettre, où il annonçait la ferme décision des moines de rester fidèles jusqu'au sang à la doctrine des Saints Conciles OEcuméniques. Impressionné par ce courage, Anastase relâcha pour un peu de temps ses persécutions, mais les reprit bientôt de plus belle. Théodose se rendit alors à la basilique de la Résurrection et, du haut de l'ambon, s'écria: «Si quelqu'un refuse d'accepter les quatre Saints Conciles au même titre que les quatre Saints Evangiles, qu'il soit anathème!» Puis, à la tête d'une armée de moines, il parcourut la ville en confirmant le peuple dans la foi par sa parole et ses miracles. Envoyé en exil sur ordre de l'empereur, il put regagner son monastère, deux ans plus tard, lors de l'avènement de Justin 1er, favorable à l'Orthodoxie (518).

Un fois la paix rétablie, le bienheureux continua de répandre la bénédiction de Dieu sur les hommes: il guérit des maladies incurables, d'un seul grain de blé il remplit un grenier entier, il rendit fécondes des femmes stériles, chassa des nuées de sauterelles, fit venir la pluie, délivra des voyageurs en danger, annonça sept ans à l'avance le séisme qui détruisit la ville d'Antioche (526). Mais ne comptant pour rien tant de grâces, il montait sans cesse vers Dieu, en s'enfonçant dans l'abîme de l'humilité. Voyant un jour deux de ses disciples qui se disputaient, il se jeta à leurs pieds et refusa de se relever tant qu'ils ne se furent pas réconciliés. Une autre fois, comme il avait interdit la communion à un moine responsable d'une faute grave, celui-ci répliqua en faisant la même défense au Père. Théodose obéit, et ne se présenta à la communion que lorsque le moine se fût rétracté.

Affligé, vers la fin de ses jours, d'une longue et douloureuse maladie, il supportait tout, comme Job, avec action de grâces, refusait de prier Dieu d'en être délivré et ne relâchait en rien sa règle d'ascèse et de prière. Un peu avant son trépas, il exhorta ses moines à la persévérance dans les épreuves, leur promit de toujours intercéder au ciel pour son monastère; puis, après avoir rassemblé tous les Higoumènes de Palestine, il les bénit et remit son âme à Dieu. Il était âgé de 105 ans (529). Ses funérailles furent célébrées avec tous les honneurs possibles par le Patriarche, en présence d'une foule immense de moines et de laïcs. On ensevelit son corps dans la première grotte où il avait demeuré, et peu de temps après les miracles commencèrent à abonder.

De toutes les vertus de Saint Théodose, trois restèrent à ses disciples comme un vivant héritage: une sévère ascèse jusqu'à la mort, accompagnée d'une foi inébranlable; la miséricorde envers les pauvres et les malades, et l'assiduité continuelle à la prière et à la louange de Dieu.
Saint Théodose, chef et pilote de ceux qui menaient la vie communautaire en Palestine (cénobiarque = «chef des cénobites») et astre brillant pour l'éternité dans le firmament spirituel, naquit vers 423 dans le village de Garissos, en Cappadoce, de parents pieux et craignant Dieu, qui lui inspirèrent l'amour des saintes vertus et de l'application aux Saintes Ecritures. Devenu lecteur dès son jeune âge, il aimait à méditer sur l'histoire d'Abraham, le modèle de tous ceux qui s'exilent par amour du Seigneur (Gen. 12), et sur les paroles de l'Evangile qui recommandent de quitter parents, biens et amis pour hériter la vie éternelle (Mat. 19:29). L'âme brûlante d'une divine ardeur il décida un jour d'appliquer ces préceptes et prit la route de Jérusalem. Passant dans la région d'Antioche, il alla prendre la bénédiction de l'illustre
 Saint Syméon le Stylite (mémoire le 1er septembre). Le vieillard le salua de loin, en disant: «Théodose, homme de Dieu, sois le bienvenu! » Il le fit monter en haut de sa colonne, l'embrassa tendrement et lui prédit qu'il deviendrait le pasteur d'un immense troupeau de brebis spirituelles.

Parvenu à Jérusalem, après avoir vénéré les Lieux Saints, Théodose se demanda comment il pouvait commencer dans la vie ascétique. Certes, il désirait mener la vie solitaire; mais, averti des dangers d'entrer dans la lutte contre les ennemis invisibles sans avoir été préalablement exercé au combat par un maître expérimenté, il se mit à la recherche d'un tel guide et le trouva en la personne d'un vieillard originaire de Cappadoce, nommé Longin, qui brillait de toutes sortes de vertus parmi les moines consacrés au service de la basilique de la Résurrection (les spoudaioi). Une fois instruit, par l'obéissance, à ne faire, comme le Christ, que la volonté de Dieu le Père et à discerner avec science le bien et le mal, il s'installa seul dans une église située sur le chemin de Bethléem. Lorsque la riche et pieuse fondatrice de cette église voulut le mettre à la tête d'une communauté de moines, il se retira dans une grotte située sur une montagne déserte, où, disait-on, les Mages avaient logé après avoir vénéré l'Enfant-Dieu. Tendu avec ardeur vers le ciel et oubliant tout ce qui est de la terre, Théodose y purifiait son âme par la mortification sans relâche des plaisirs de la chair, par la station debout durant toute la nuit, soutenu par des cordes qu'il avait suspendues au plafond, par la psalmodie et la prière incessantes. Il demeura trente ans sans manger un morceau de pain, en ne se nourrissant que de dattes, de fèves et de quelques herbes qui poussaient dans la grotte. La renommée de ses combats et de la vie divine qui brillait en lui attirèrent bientôt vers la grotte de nombreux disciples. Il n'en reçut d'abord que six, puis douze, et enfin accepta tous ceux que Dieu lui envoyait.

En premier lieu, il leur enseignait à tenir toujours devant leurs yeux la pensée de la mort, comme fondement de la vie en Christ. Un jour, il leur fit creuser un vaste sépulcre et leur dit: «Voici votre tombeau, qui de vous veut l'inaugurer?» Un prêtre, nommé Basile, tomba à genoux et demanda au Saint sa bénédiction pour partir le premier vers le Seigneur. Théodose ordonna alors de célébrer les offices de commémoration du 3e, du 9e et du 40e jour, comme il est coutume jusqu'à nos jours pour les défunts. Sitôt venu le 40e jour, Basile expira, et pendant les 40 jours suivants Théodose le vit se tenir spirituellement au milieu des frères pendant la psalmodie.

Une veille de Pâques, les frères, manquant de toute nourriture et même de pain pour célébrer la Sainte Liturgie, s'agitaient inquiets. Théodose, recueilli en lui-même dans un endroit isolé, leur recommanda de ne mettre leur espérance qu'en Dieu. De fait, la nuit venue, deux mulets arrivèrent à la porte du Monastère chargés de provisions qui durèrent jusqu'à la Pentecôte.

La grotte devint vite trop étroite pour le nombre grandissant de disciples, et de riches amis, prêts à contribuer à toutes les dépenses, pressaient le Saint de choisir un emplacement convenable pour édifier un grand monastère, conformément à la prophétie de Saint Syméon. Dabord hésitant, de peur de perdre les fruits de la vie solitaire, Théodose parvint à la conclusion, qu'avec l'aide de Dieu, il pourrait garder son âme dans une paix imperturbable, tout en menant un grand nombre d'hommes sur la voie du Salut. Il prit donc un encensoir, l'emplit de charbon, et s'avança droit devant lui, en priant Dieu d'allumer» Lui-même l'encens lorsqu'il parviendrait à l'endroit convenable. Le Seigneur accorda ce signe à son serviteur dans un lieu situé à environ 7 km de Bethléem. On y construisit bientôt de vastes bâtiments pour les moines, avec des ateliers et tout ce qui est nécessaire pour les libérer des distractions causées par les relations avec le monde extérieur. A cette cité évangélique étaient jointes plusieurs annexes: une hôtellerie pour les moines étrangers, une autre pour recevoir les pauvres et les indigents, un hôpital pour les malades, un hospice pour les moines âgés et un asile pour les aliénés. Oeil pour les aveugles, pied pour les boiteux, toit pour les sans-toit, vêtement pour ceux qui étaient nus, le Saint se faisait tout pour tous, il soignait lui-même les plaies les plus répugnantes et embrassait tendrement les lépreux. Les indigents accourraient en si grand nombre au monastère, en ces temps de disette, qu'on allait jusqu'à dresser la table cent fois par jour. Pour subvenir à de tels besoins, Dieu intervenait fréquemment par des miracles et multipliait le pain et les vivres.

La communauté était composée de plus de 400 moines de nationalités différentes. C'est pourquoi le Saint avait fait construire quatre églises dans l'enceinte du monastère: une où l'on célébrait la louange de Dieu en grec, l'autre en syriaque, une autre en arménien, et la quatrième était réservée aux aliénés et aux possédés. Sept fois le jour les hymnes s'élevaient vers le ciel en un accord harmonieux de diverses langues, et tous se réunissaient dans l'église des Grecs, après la lecture de l'Evangile, pour célébrer en commun la Sainte Eucharistie. Père unique, Théodose prenait soin de chacun et montrait à tous, par sa conduite et ses enseignements, une vivante image du Christ. A la mort de Gérontios, le supérieur du monastère fondé par
 Sainte Mélanie (31 décembre), il fut élu comme supérieur (archimandrite) et chef de tous les moines vivant en communautés, alors que Saint Sabas (5 décembre) était placé à la tête des ermites et de ceux qui vivaient dans les laures. Les deux Saints étaient unis par une grande charité, ils se rencontraient souvent pour s'entretenir de sujets spirituels et luttèrent de concert contre les hérétiques.

En ce temps-là (513), l'Eglise était en effet troublée par l'empereur Anastase, qui avait pris la défense des monophysites, ennemis du Concile de Chalcédoine. Il déposa le Patriarche de Jérusalem Elie, lui substitua un hérétique, et tenta d'attirer à lui tous les moines éminents de Palestine, en particulier Saint Sabas et Saint Théodose. Si, par humilité, saint Théodose se laissait vaincre et contrarier en toute chose, il se montrait toutefois intraitable en ce qui concernait Dieu et les Saints Dogmes de l'Eglise. Il rassembla tous les habitants des déserts, leur déclara que le temps était venu pour le «doux de se changer en guerrier» (Joël 3:11), et écrivit au souverain une lettre, où il annonçait la ferme décision des moines de rester fidèles jusqu'au sang à la doctrine des Saints Conciles OEcuméniques. Impressionné par ce courage, Anastase relâcha pour un peu de temps ses persécutions, mais les reprit bientôt de plus belle. Théodose se rendit alors à la basilique de la Résurrection et, du haut de l'ambon, s'écria: «Si quelqu'un refuse d'accepter les quatre Saints Conciles au même titre que les quatre Saints Evangiles, qu'il soit anathème!» Puis, à la tête d'une armée de moines, il parcourut la ville en confirmant le peuple dans la foi par sa parole et ses miracles. Envoyé en exil sur ordre de l'empereur, il put regagner son monastère, deux ans plus tard, lors de l'avènement de Justin 1er, favorable à l'Orthodoxie (518).

Un fois la paix rétablie, le bienheureux continua de répandre la bénédiction de Dieu sur les hommes: il guérit des maladies incurables, d'un seul grain de blé il remplit un grenier entier, il rendit fécondes des femmes stériles, chassa des nuées de sauterelles, fit venir la pluie, délivra des voyageurs en danger, annonça sept ans à l'avance le séisme qui détruisit la ville d'Antioche (526). Mais ne comptant pour rien tant de grâces, il montait sans cesse vers Dieu, en s'enfonçant dans l'abîme de l'humilité. Voyant un jour deux de ses disciples qui se disputaient, il se jeta à leurs pieds et refusa de se relever tant qu'ils ne se furent pas réconciliés. Une autre fois, comme il avait interdit la communion à un moine responsable d'une faute grave, celui-ci répliqua en faisant la même défense au Père. Théodose obéit, et ne se présenta à la communion que lorsque le moine se fût rétracté.

Affligé, vers la fin de ses jours, d'une longue et douloureuse maladie, il supportait tout, comme Job, avec action de grâces, refusait de prier Dieu d'en être délivré et ne relâchait en rien sa règle d'ascèse et de prière. Un peu avant son trépas, il exhorta ses moines à la persévérance dans les épreuves, leur promit de toujours intercéder au ciel pour son monastère; puis, après avoir rassemblé tous les Higoumènes de Palestine, il les bénit et remit son âme à Dieu. Il était âgé de 105 ans (529). Ses funérailles furent célébrées avec tous les honneurs possibles par le Patriarche, en présence d'une foule immense de moines et de laïcs. On ensevelit son corps dans la première grotte où il avait demeuré, et peu de temps après les miracles commencèrent à abonder.

De toutes les vertus de Saint Théodose, trois restèrent à ses disciples comme un vivant héritage: une sévère ascèse jusqu'à la mort, accompagnée d'une foi inébranlable; la miséricorde envers les pauvres et les malades, et l'assiduité continuelle à la prière et à la louange de Dieu.
Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Marcher avec ton Dieu
Livre de Michée 6, 1-8
L'homme qui entre dans le Temple pose cette question : « Comment dois-je me présenter devant le Seigneur, me prosterner devant le Très-Haut ?»
Les neuf manières de prier de Dominique
« Comment dois-je me présenter devant le Seigneur ?, demande le peuple. Comment m’incliner devant le Très-Haut ? Cette question me fait penser aux neuf manières de prier de saint Dominique. De lui, on ne sait pas grand-chose et la seule chose que nous ont transmise les premiers frères est l’observation de sa manière de prier. L’inclination est la première manière de prier : de l’inclination du corps à l’humilité du cœur : « incline ton cœur ». La tête profondément inclinée, Dominique entrait dans la prière. Comme à la manière des gens qui se saluaient d’un hochement de tête poli en se croisant dans la rue. Bonjour. Comme si Jésus lui était réellement présent, Dominique appliquait tout son être à lui manifester sa vénératio n. 
Et tout son être n’est pas un vain mot. Regardez les huit autres manières de prier : face contre terre, se donnant la discipline, à genoux, bien droit les bras étendus en forme de croix, les mains étendues devant lui à la façon d’un livre ouvert… A chaque attitude correspond une prière d’offrande, de bénédiction, d’imploration…

Chaque attitude reflète une tonalité particulière de la prière : humilité face à Dieu, imploration, supplication intense, confiance en la miséricorde de Dieu, méditation attentive et offrande… 
« Il passait en prière la plus grande partie de la nuit et très souvent la nuit entière » témoigne le frère Ventura. N’allez pas suivre saint Dominique sur ce chemin… Si sa prière du jour était plutôt sereine et silencieuse, celle de la nuit était douloureuse et bruyante, « pleurant et gémissant pour les péchés des autres », ainsi le décrit-on.
Que nous dit Dominique aujourd’hui ? Qu’en Dieu seul est la source du bonheur. Lui qui ne parlait que de Dieu aux hommes et à Dieu que des hommes, le jour comme la nuit.(Source:Signe dans la Bible)

LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION CHRETIENNE EN FAMILLE

 

 

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Peu de temps après avoir appelé ses disciples à le suivre, Jésus fut invité avec ses amis à Cana en Galilée. La mère de Jésus, Marie, était conviée aussi. Il y avait beaucoup d’invités au festin de noces, et les hôtes offrirent tout ce qu’ils avaient de meilleur. Les serviteurs s’empressaient auprès des invités, leur offrant à satiété une nourriture fastueuse et de délicieux vins. Mais, dans les cuisines, il y eut une véritable panique. L’un des serviteurs s’aperçut que le vin manquait. Ils ne savaient que faire. Car, en ce temps-là, on ne pouvait aller dans les magasins acheter d'autres provisions. Et, ne pas recevoir dignement ses invités, c’était un déshonneur pour la famille. La mère de Jésus entendit ces murmures. Étant une grande amie de la famille, elle désirait l’aider d’une manière quelconque.

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Marie dit à voix basse à Jésus : « Ils n’ont plus de vin ! » Jésus comprit que sa mère lui suggérait de se servir de son pouvoir pour faire en sorte que la journée ne soit pas gâchée. Mais il savait aussi que c’est à Dieu d’abord qu’il devait obéir, pas à sa mère. « En quoi cela te concerne-t-il ? lui demanda-t-il. Ce n’est pas encore le mom ent d’agir. Je dois attendre l’heure de Dieu ». Marie écouta son Fils, mais elle dit aux serviteurs : « Faites tout ce que mon fils vous dira ». Elle en était certaine, Dieu autoriserait Jésus à aider leurs amis. Jésus regarda autour de lui. Or il y avait là six énormes jarres de pierre, qui contenaient chacune au début du repas une centaine de litres d’eau. Elles étaient maintenant vides car les invités avaient utilisé l’eau pour se laver les mains avant le repas. En ce temps-là, leur religion prescrivait aux Juifs de se laver les mains plusieurs fois au cours de la cérémonie, aussi une énorme quantité d’eau était-elle nécessaire pour une fête comme celle-ci. « Remplissez d’eau ces jarres », ordonna Jésus à l’un des serviteurs. Celui-ci s’empressa d’obéir. « Maintenant, dit Jésus, puisez-en un peu et portez-la aux convives ». Les serviteurs en remplirent des cruches et les portèrent aux invités. Le premier qui en goûta se tourna vers le marié : « Dieu, quel vin délicieux ! s’exclama-t-il. Généralement, tout le monde sert d’abord le bon vin et ensuite l’ordinaire. Mais toi, tu as gardé le meilleur pour la fin ! » Personne ne savait d’où venait ce vin, sauf les serviteurs et les disciples. Et ils étaient émerveillés de ce qu’ils avaient vu. Ce fut le premier miracle de Jésus. Pour cela, les disciples en étaient maintenant certains : leur maître n’était pas comme les autres, et ils crurent en lui.

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Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

« Je vous salue, pleine de grâce »

Répéter ces paroles de l’ange – « Je vous salue, pleine de grâce »– représente une arme spirituelle, comme le saint Padre Pio de Pietrelcina aimait appeler le Rosaire. Mais une arme pour quoi ? Contre qui, en fin de compte ? « Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair », répond saint Paul, « mais  contre les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes » (Eph 6, 12).

Dans ce sens, le Rosaire est une arme contre Lucifer et ses démons : il leur jette à la face la grandeur de la Vierge Marie ; il blesse leur orgueil en  montrant comment Notre Dame peut, par l’humilité et par l’amour, devenir Reine du Ciel et de la terre. C’est en raison de cet immense amour de la Vierge pour Dieu que Gabriel lui dit : « Le Seigneur est avec toi »(…).

Cette vérité d’amour de Dieu dans le cœur de Marie  est une des armes les plus efficaces contre les assauts du diable, contre les attaques de ceux qui ne peuvent pas accepter que ce ne soit pas l’orgueil, mais seulement l’humilité qui nous fait régner avec Dieu. Prions donc le Rosaire tous les jours et demandons à la Vierge Très Sainte, sa douce aide maintenant, mais surtout à l’heure de notre mort.(Père Paulo Ricardo / fr.aleteia.org )

Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

EN VRAC...POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE....

NE LES OUBLIONS PAS !

https://www.facebook.com/MesopotamiaAram/photos/a.1645245489054978.1073741829.1640519366194257/1681794662066727/?type=3&theater
Pray for Qamishly... 3 suicide bombs, 17 Syriac people dead, 40 injured... Will a single western government notice?!!

 
 
Photo de Mesopotamia.

En mars 2014, Jean-Marie Guenois écrivait à propos de "l'Effet François" dans Le Figaro :

 

« l’Etat de grâce toujours actif à l’extérieur de l’Eglise est donc beaucoup moins partagé dans le petit monde du Vatican, et dans certains milieux d’Eglise où monte une certaine perplexité même s’il n’est pas de bon ton d’émettre des critiques dans cette culture.

Mais les sentences à répétition contre les fidèles des premiers rangs ou contre les prêtres un peu trop classiques pourraient finir par être contre-productives et décourager ce public qui se sent injustement caricaturé par le pape lui même.

Les critiques acides du pape réveillent certes un catholicisme endormi mais elles peuvent parfois créer des clivages artificiels au sein de communautés entre les «vrais» chrétiens et les autres.

Quand ce n’est pas les fidèles qui s’adressent à des prêtres totalement dédiés à leur mission pour leur faire à présent la leçon! »


Nouvel Évêque à Angoulême:Voeux de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone

Démantèlement d’une cellule terroriste

à Dar Bouazza, à 25 km au sud-ouest de la ville de Casablanca

C’est par le biais d’un communiqué du ministère  de l’intérieur que le gouvernement marocain a annoncé  ce 8 janvier le démantèlement d’une cellule terroriste à Dar Bouazza, à 25 km au sud-ouest de la ville de Casablanca.

 « Le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ, le « FBI marocain »), relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire national a procédé vendredi au démantèlement d’une cellule terroriste composée de sept extrémistes partisans de l’organisation dite État islamique ». Parmi eux, le chef de ce groupe qui avait des contacts étroits avec l’État islamique en Irak et en Syrie.

Le groupe opérait dans la ville de Dar Baouazza, à 25 kilomètres au sud-ouest de Casablanca. Il cherchait notamment à recruter des hommes pour qu’ils aillent en Irak et en Syrie et reviennent ensuite dans le royaume pour y compromettre des attentats, précise le communiqué.


En savoir plus sur http://www.medias-presse.info/maroc-demantelement-dune-cellule-jihadiste-a-dar-bouazza/47107#LspJPlqzPFWtA6mU.99

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Présentation aux Mages fresque en Capadoce

PADRE PIO A ROME:

 

Pour le Jubilé de la Miséricorde, il a été décidé de la translation temporaire de la dépouille mortelle de Padre Pio du 3 au 16 février 2016.

 

 

Père capucin, Padre Pio de Pietralcina fut un grand confesseur qui passa des heures et des heures dans son confessionnal pour soulager les âmes souffrantes et pénitentes.

 

C'est également le deuxième grand stigmatisé de l’histoire de l’Église après son maître, Saint François d’Assise.

 

Pour la première fois, son corps quittera donc San Giovanni Rotondo où il repose en paix depuis sa mort le 23 septembre 1968.

 

Il sera exposé deux jours à Rome, dans la basilique Saint Laurent de Verano en compagnie des reliques venant de Padoue de saint Léopold Mandic, autre capucin.

A partir du 5 février, la dépouille mortelle sera transférée au Vatican, à la Basilique Saint-Pierre où elle restera jusqu’au 11 au matin.

 

Plusieurs cérémonies  présidées par la pape de Rome sont programmées.

 

Ensuite, dans sa ville natale de Pietralcina,le reliquaire du Padre Pio sera visible et offert à la vénération des fidèles.

 

Une dernière étape sera le 14 février, quelques heures au couvent Sainte-Anne des Frères Mineurs de Fioggia, avant de repartir pour les Pouilles, à San Giovanni Rotondo.

 

Là, avant de retourner dans la crypte de l’église qui lui est dédiée depuis sa canonisation par l'Eglise de Rome, il demeurera pour deux jours dans l’hôpital qu'il avait fondé , la Casa Sollievo della Sofferenza (« la maison pour soulager la souffrance« ) pour le plus grand réconfort des patients et du personnel hospitalier.

 

Padre Pio est un des saints les plus vénérés d’Italie et dans le monde.

François, le pape de Rome, n’a jamais caché sa  dévotion personnelle envers le capucin stigmatisé.

 

Voici, pour votre réflexion quelques lignes suivantes, écrites par un père capucin d’aujourd’hui, le père Jean, du monastère capucin de Morgon sur ce que fut l'attitude du Père Pio lors des "agioramento" de l'Eglise romaine au moment de son dernier Concile: 

Le saint moine envoyé par Dieu comme un signe pour notre temps.... 

 

Il était un modèle de respect et de soumission envers ses supérieurs religieux et ecclésiastiques, spécialement quand il était persécuté.

 

Malgré cela, il ne put rester silencieux devant les déviations qui étaient funestes à l’Église.

 

Avant même la fin du Concile, en février 1965, quelqu’un lui annonça qu’il allait bientôt devoir célébrer la Messe selon le nouveau rite, ad experimentum, en langue vernaculaire, rite qui avait été composé par une commission liturgique conciliaire en vue de répondre aux aspirations de l’homme moderne. Padre Pio écrivit immédiatement au pape Paul VI, avant même d’avoir vu le texte, pour lui demander d’être dispensé de cette expérience liturgique et de pouvoir continuer à célébrer la Messe de saint Pie V.

 

Quand le cardinal Bacci vint le visiter pour lui apporter l’autorisation demandée, Padre Pio laissa échapper une plainte en présence du messager du pape : « Par pitié, mettez fin, vite, au Concile. »

 

« En 1966, le Père Général (des Franciscains) vint à Rome un peu avant le chapitre spécial qui devait traiter des constitutions, en vue de demander au Padre Pio ses prières et bénédictions.

 

Il rencontra Padre Pio dans le cloître.

‘Padre, je suis venu pour recommander à vos prières le chapitre spécial pour les nouvelles constitutions…’ I

l avait à peine prononcé les mots ‘chapitre spécial’ et ‘nouvelles constitutions’ que Padre Pio fit un geste violent et s’écria :

-‘Tout cela n’est que du non-sens destructeur’. ­‑ ‘Mais, Padre, après tout, il faut tenir compte des jeunes générations… les jeunes évoluent d’après leurs propres modes… il y a des besoins, des demandes nouvelles…’

‘La seule chose qui manque, fit le Padre, c’est l’âme et le cœur, c’est tout, intelligence et amour.

Il partit pour sa cellule, puis se retourna et dit, en pointant son doigt : ‘Nous ne devons pas nous dénaturer, nous ne devons pas nous dénaturer!

 

Au jugement du Seigneur, saint François ne nous recevra pas comme ses fils!’ »

 

Si nous considérons que Padre Pio était un véritable alter Christus (autre Christ), que sa personne entière, corps et âme, était aussi conforme que possible à celle de Jésus-Christ, son refus total d’accepter le Novus Ordo et l’aggiornamento devraient être pour nous une leçon. »

(Père Jean dans Padre Pio, Vatican II et le Novus Ordo Missae)

 

 

 

LE VEILLEUR DE NINIVE:

 

France : Incendies criminels dans deux Eglises....le même jour.....

Posted: 10 Jan 2016 10:00 AM PST

 

L’église Saint-Louis à Fontainebleau et l’église de Veneux-les-Sablons ont été victimes d’incendies importants ce dimanche matin. A Fontainebleau, le sinistre est d’origine criminelle avec trois mises à feu en différents points de l’édifice. Il s’est déclaré vers 7 h 15. Immédiatement, les sapeurs-pompiers ont envoyé sur place deux fourgons pompe-tonne, une échelle, un véhicule de commandement et un véhicule de ventilation, soit dix-huit soldats du feu et un officier.
 
Eglise de Veneux-le-Sablons incendiée
L’incendie a touché la chapelle de Franchard où les flammes ont détruit l’autel du XVIIe siècle et la statue de Franchard du XIVe siècle. Un départ de feu a eu lieu également sur quelques fauteuils du chœur de l’église. Enfin, le sinistre a touché la chapelle Saint-Joseph, où plusieurs statues ont été renversées « ce qui laisse penser à des actes de profanation », confie le père José Antonini, curé du pôle missionnaire de Fontainebleau. Aucun blessé n’a été recensé.
 
 
Les messes du dimanche ont été annulées à Saint-Louis. Mais la grande galette des rois de la paroisse, qui réunit chaque année près de 600 personnes, est maintenue et se déroulera ce dimanche à 17 heures au théâtre municipal, que la mairie a accepté de prêter à la paroisse pour l’occasion.
 
A Veneux-les-Sablons, « l’incendie est d’origine accidentelle, dû à un chauffage déféctueux », annonce Jean-Luc Marx, le préfet de Seine-et-Marne. Mais les dégâts sont considérables : le feu a pris vers 10 h 20 et la charpente s’est en partie effondrée. Trente pompiers ont été mobilisés, dont des équipes spécialisées dans la protection des œuvres d’art et la protection de bâtiments afin d’éviter le risque d’effondrement du pignon de l’église.
 
 
Par précaution, le préfet a demandé ce dimanche matin à redéployer vers les lieux de culte les patrouilles de police, gendarmes et militaires.
 
Source : Marine Legrand et Sébastien Roselé (avec P.V.) | 10 Janv. 2016, 13h32 | MAJ : 10 Janv. 2016, 14h20
 

 

 

 

Nativité

UN LIVRE:

"La Russie de Poutine"

 

Ancien énarque, homme politique et essayiste français, Ivan Blot se rend régulièrement en Russie puisqu’il participe aux réunions du groupe de Valdaï, un forum international rassemblant des experts dans le but de discuter de la Russie et de son rôle dans le monde. Avec La Russie de Poutine, il signe un lire de philosophie politique pratique édifiant, un livre qui prend le contre-pied des préjugés répandus sur la Russie.

Aleteia : Vous tordez le cou à un préjugé très répandu sur l’économie russe qui en dépit des sanctions et d’une crise passagère devrait retrouver rapidement la croissance. Quelles en sont les caractéristiques et quelles sont les convictions du président Poutine à cet égard ?
Ivan Blot : Le président Poutine est confiant et vient d’annoncer une croissance de 0,7% pour 2016 et un fort taux pour 2017. Dans le passé de 2000 (année d’arrivée de Poutine à la présidence) à maintenant, le niveau de vie a été multiplié par quatre. D’après les chiffres de la banque mondiale, le produit intérieur brut en parité de pouvoir d’achat, c’est-à-dire sans tenir compte des phénomènes monétaires, a doublé celui de l’Allemagne il y a deux ans : personne, je dis bien personne, n’écrit cela aujourd’hui alors que les chiffres sont ceux de la banque mondiale, très accessibles. La Russie a beaucoup de domaines d’excellence, l’armement mais aussi l’électronique en général. Savez-vous que l’antivirus le plus courant, que vous utilisez certainement, est Kaspersky ? C’est un brevet russe. Les cosmonautes qui vont dans la station orbitale habitée autour de la terre sont transportés par des fusées russes car les Américains ont renoncé pour des raisons financières à construire de tels engins. La Russie exporte beaucoup de centrale nucléaires, ce que ne fait jamais un pays sous développé. Le pétrole ne représente que 9% du PIB russe (50% en Arabie saoudite). Les propos sur le sous-développement de la Russie relèvent d’une ignorance crasse ou de la mauvaise foi.

La renaissance de la Russie est également spirituelle, le pouvoir agissant en collaboration étroite avec l’église orthodoxe. Peut-on parler de laïcité en Russie ? Comment traitent-ils la question de l’islam ?
La Fédération de Russie est un État laïque. Mais il y a un renouveau religieux important. La laïcité à la russe n’interdit pas la coopération avec les religions mais selon le principe de la proportionnalité (c’est un peu la laïcité « positive » que Sarkozy avait défendue). L’État aide en fonction de la proportion de citoyens ayant telle ou telle confession : 80% à l’orthodoxie, 10% à l’islam et le reste aux confessions bouddhiste et juive. Ce sont les religions historiquement traditionnelles et admises comme telles. Les musulmans russes dans leur grande majorité sont aussi des patriotes russes. Le grand muphti a demandé aux musulmans de prier pour l’âme de saint serge de Radonège (XIVe siècle) parce qu’il était aussi un grand patriote !

On construit actuellement dans l’agglomération de Moscou plus de 200 églises ! On est dans un monde fort différent de la France actuelle.

Qu’en est-il de la famille en Russie ? Est-elle soumise aux mêmes attaques qu’en Occident ?
La politique familiale est une des grandes réussites de Poutine. La natalité s’est redressée et la population augmente depuis quatre ans. La politique familiale a un volet financier et un volet moral. Par exemple, dès la deuxième naissance, une famille touche 7 000 euros de prime. On l’aide aussi à rembourser les prêts du logement. Les bébés nés le jour de la fête nationale sont qualifiés de « bébés patriotes » et certaines régions offrent une voiture aux parents !

Par ailleurs, le statut moral de la famille est revalorisé. Pas question de « mariage pour tous » et la propagande homosexuelle envers les enfants est interdite. L’État a créé la fête de l’amour du mariage et de la fidélité et décore les couples méritants. Des publicités dans le métro de Moscou vantent les mères qui ont trois enfants.

À quoi attribuez-vous notre méfiance (ou en tout cas celle de nos dirigeants) à l’égard de la Russie ?
La méfiance est due à deux raisons, géopolitique et culturelle, voire spirituelle. Tout d’abord, l’Europe est soumise politiquement aux États-Unis, or ceux-ci ont dévoilé leur politique de domination mondiale dans un livre Le grand échiquier. L’auteur Zbigniew Brzesinski explique que les USA dominent le monde et le civilisent en même temps (sic). Un français appréciera de savoir qu’il doit la civilisation aux Américains ! Mais les USA sont situés sur un continent marginal, l’Amérique alors que le continent eurasiatique rassemble les Européens, les Russes, les Chinois et les Indiens entre autre. Si l’Eurasie s’unifie, elle sera plus puissante que l’Amérique. Le conseiller des présidents américains note que l’Europe reste soumise, qu’il faut surveiller la Chine mais surtout qu’il faut démembrer l’empire russe qui concurrence les USA ; il propose d’abord de séparer la Russie et l’Ukraine d’où le coup d’État qui eut lieu à Kiev et la guerre de Kiev contre ses propres citoyens autonomistes de l’est (Donbass). Ensuite, il propose de diviser entre trois Etats ce qui reste de la Russie : tout cela est exposé sans la moindre gêne. L’ennemi est russe. Aujourd’hui, un autre ennemi est apparu, Daesh, et cela gêne bien les élites américaines.

La deuxième cause de la propagande anti-russe est le côté conservateur traditionaliste et patriote de la Russie. Les élites occidentales ont renié le christianisme et défendent un égalitarisme et un matérialisme agressifs. Les peuples européens et aussi américain commencent à se rebeller contre ces élites qui nient l’héritage de notre civilisation. Poutine a dit que l’Occident était devenu relativiste et mettait sur le même plan les valeurs de Dieu et de Satan. Première conséquence selon lui : l’effondrement démographique. La baisse de la natalité et l’immigration menacent de faire disparaitre l’Occident (voir son « discours de Valdai » de 2013).

La Russie de Poutine
La Russie de Poutine

Les élites gauchisantes et coupées du peuple (oligarchies) ne supportent pas ce discours de la nouvelle Russie. On voit donc que le malaise est profond mais on doit conserver l’espoir. Les milieux économiques européens sont très hostiles aux sanctions antirusses et veulent coopérer avec la Russie même si cela déplait à l’Amérique. Par ailleurs, les peuples se révoltent peu à peu contre cette nouvelle classe oligarchique qui les dominent et qui n’a que mépris pour les angoisses des simples citoyens face à la criminalité croissante, l’invasion migratoire et l’abandon des valeurs traditionnelles, famille, propriété et patrie. Je pense qu’à l’avenir, l’Europe et la Russie se rapprocheront car l’Histoire, la géographie et nos racines chrétiennes communes nous mèneront à un tel résultat.

Propos recueillis par Jean Muller pour ALETEIA

La Russie de Poutine d’Yvan Blot. B. Giovanangeli, janvier 2016, 15 euros.

DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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NOS PELERINAGES:
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
PÈLERINAGE SYRO-ORTHODOXE FRANCOPHONE À STE GENEVIÈVE LE SAMEDI 16 JANVIER 2016 / PRIÈRES À STE GENEVIÈVE

 

Pèlerinage Syro-Orthodoxe Francophone à Ste Geneviève le Samedi 16 Janvier 2016 / Prières à Ste Geneviève

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones 

de Saint Thoma (Mar Thoma) 

dont Ste Geneviève est co-patronne du "Relais Paroissial" de Paris et sa région  

organisent un pèlerinage privé au tombeau de Sainte Geneviève 

à l’église Saint Etienne du Mont (Métro ou RER Luxembourg).

Cette année, 

le pèlerinage aura lieu le samedi 16 janvier à 15h30.

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

*Départ du Monastère en Normandie à 10h30

*Vers 12h30, Repas fraternel avec les fidèles de région parisienne (Offrande libre).

SOYEZ NOMBREUX !

 

RAPPEL:

Ste Geneviève est co-patronne avec Mar Thomas (St Thomas) de notre "Relais Paroissial" de Région Parisienne.

Ce "Relais" (Dépendant da la "Grande Paroisse N-D de Miséricorde de l'Ouest,Nord-Ouest et Nord Est) est sans local depuis presque trois ans.

La Métropolie (Archidiocèse) de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone  recherche toujours en Région Parisienne ou sur Paris un local à louer à un prix raisonnable ou, une communauté religieuse nous accueillant fraternellement...

En l'attente, les Messes sur Paris sont dîtes chez des particuliers et, d'une manière habituelle, les fidèles remontent sur le Monastère Syriaque (En Normandie), surtout les premiers Weekend du mois.

Nous faisons un ramassage chaque Samedi précédent le 1er Dimanche du Mois à 15 h en Place du Chatelet (Devant le Bar des Bords de Seine)

SAINTE GENEVIEVE, AIDEZ-NOUS A RETROUVER SUR PARIS UN LOCAL !

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Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

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Pèlerinage à Lourdes :

*Normandie et Région Parisienne : départ le Vendredi 29 à 7 h du Monastère, coucher à Jauldes

 

*Charente : Départ le Samedi 3 à 7h

 

*Dimanche 31 Janvier, journée à LOURDES.

 

*Lundi 1er Février, pour les Normands et Parisiens, retour enNormandie.Pour ceux qui rejoignent la Charente, matinée à Lourdes, visite à Ferrières, couché à JAULDES

 

*Mardi 2 Février, Purification de la Très Sainte Vierge.10h30, Messe à JAULDES ou au Monastère pour les Normands et Parisiens. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.. Le 2 au soir, retour des Parisiens sur Paris.

 

*Le 3 Février, retour des « Charentais » sur Le Monastère puis Paris dans l’Après-midi .  

 

(Offrandes libres)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++
 

Toute offrande fait  l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++

 

 

 

Note: 

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

JÉSUS CHRIST, NOTRE BUT ULTIME

L’homme parfait –Baptème du Christ

« En Christ nous a été ouverte la voie vers l’enjeu de la pleine humanisation et Il est la voie vers cela, car Il est la voie vers la communion avec Dieu en tant que communauté de personnes que nous ne pouvons pas réduire à l’état d’objets, et, par cela, la voie vers la communion plénière avec nos semblables. Par son incarnation en tant qu’Homme, le Christ nous a rendue accessible, dans la forme humaine culminante, la communion avec lui-même comme Dieu, pour mieux dire : avec l’entière Trinité. Seul Jésus Christ nous a donné le pouvoir de sortir pleinement de l’égoïsme du péché, de l’emprisonnement dans les limites naturelles en tant que processus systématique de composition et de décomposition, ou de la corruptibilité qui se termine avec la mort.

Le sens de l’univers

Mais en Jésus-Homme, qui se trouve au terme ultime de l’humain, l’univers lui-même s’est découvert son sens intégral et son projet : la transparence à Dieu. Le Christ est la « lumière du monde » (lumina lumii, jeu de mots intraduisible, n.t.), lumière qui illumine le monde, lumière dans laquelle s’illumine le monde. Chacun d’entre nous est d’une certaine façon une lumière du monde. Mais cette qualité est également une mission, que nous ne pouvons pas accomplir par nous-mêmes de façon complète. Nous la voyons accomplie dans le Christ et, par le Christ, nous nous voyons participer nous aussi à cet accomplissement ; le Christ est l’accomplissement de l’être réel de l’Homme – couronne de la création – parce qu’en lui l’Homme est pleinement uni avec Dieu. C’est ainsi que le Christ est tellement « historique », tellement non construit, et que, de ce point de vue, Il est l’image la plus humaine de l’Homme, et, en même temps, au-delà du niveau auquel peut atteindre notre être par ses propres capacités. Pour cette raison, le Christ, être humain tellement réel, est, en son accomplissement comme Homme, également Dieu.

L’homme uni à Dieu

Plus précisément, le Christ est l’Homme accompli, parce qu’Il est uni avec le modèle de l’Homme, avec le Logos divin. Mais en Jésus Christ, en tant que Logos incarné et ressuscité, et en ceux qui sont unis avec lui, le monde atteindra également sa perfection ou son but. Le Christ est l’Homme du sommet en lequel s’accomplit la Création, dans la mesure où Il est dans une communion plénière avec Dieu. « La référence à la Création… montre l’Homme comme couronne et accomplissement de la Création. Dans l’œuvre des cinq premiers jours, la parole de Dieu se manifeste comme simple commandement… L’Homme est appelé à l’existence et intronisé dans la Création par une mission qui lui est confiée. Dès cet acte, la Création est parfaite (Gn 2, 1). Elle se présente comme un ordre organisé en degrés, orienté vers l’Homme, et qui atteint son accomplissement suprême en l’Homme. Seul l’Homme est mis en relation avec Dieu sans autres degrés intermédiaires » ([1]). Par l’Homme Dieu unit le monde avec lui-même. Par sa nature humaine le Christ rassemble le monde en lui-même de façon plénière. En tant qu’être humain uni à Dieu de façon culminante, ou en tant que Dieu agissant par l’Homme, le Christ guérit les malades, commande à la mer et aux vents, ressuscite les morts et ressuscite Lui-même pour la vie éternelle, montrant l’état final du monde. C’est un autre sens dans lequel lui a été donné après la Résurrection « tout pouvoir au ciel et sur la terre » (Matt 28, 18). Dans la mesure où, avant même la Résurrection, Il est l’accomplissement de l’Homme réel, Il conduit celui-ci par la Résurrection au terme qui lui est promis. »

(P. Dumitru Stàniloae, Dogmatique II)

[1] W. Beinert, Christus und der Kosmos, p. 17.

DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Programme de ces prochaines semaines au

Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

 

*Mardi 2 Février:

10h30, Messe au Monastère. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.

* Tuesday, February 2:
10:30 Mass at the Monastery. Candles Blessing of Candlemas.

 

 *Mercredi 3 Février:

 Messe et Bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorges)

* Wednesday, February 3:
  Mass and Blessing of St. Blaise candles (Against Gorge diseases)

 

*Dimanche 7 Février, Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 Messe à 10h30, distribution des cierges de la Chandeleur et de St Blaise (Imposition de ces derniers à 15h ).Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

* Sunday, February 7, monthly Pilgrimage to Our Lady of Mercy
  Mass at 10:30, distributing candles of Candlemas and St. Blaise (Imposition of these to 15h) .Repas fraternal and loyal reception from 13:30 to 17:30.

 

 

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet)

La vie, elle est à recevoir, à donner, à faire grandir dans l’échange, là où nous sommes avec ce qui s’offre à nous. Le Seigneur ne cesse de le faire, lui qui ne cesse de débouler dans de nouveaux contextes, rencontrant une multitude de personnes dans des situations infiniment variées. Cette attitude, il nous l’enseigne, dans le quotidien de nos jours, aussi comme ici aux disciples. Ces disciples qui viennent à lui gros d’un souci, d’une préoccupation qui donne avec elle une première solution : renvoyer les personnes, ou alors se ruiner… Bref aller vers de l’impossible… Jésus ne fait qu’une chose, une simple chose : arriver dans la situation, la recevoir, la contempler et, de là, percevoir, discerner, dans un simple mouvement, ce qu’il y a de bon, sous la forme d’une motion, éprouver de la compassion, et puis agir en conséquence souvent sous la forme d’une simple demande adressée avec confiance au Père. C’est bien le chemin à vivre, tout simple… celui qui permet que tout devienne eucharistie.(Père J-Luc Fabre dans "Jardinier de Dieu")
 
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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 16:21
Christ bénissant nos contrées

Christ bénissant nos contrées

Nouvel Évêque à Angoulême:Voeux de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone

Chers amis. Aloho m'barekh

 

Notre Eglise locale Syro-Orthodoxe francophone présente en

 

France et particulièrement dans le Diocèse

 

d'Angoulême où nous avons notre presbytère pour

 

l'ensemble des Paroisses et "relais paroissiaux" réunis dans

 

le regroupement inter-paroissial "Notre-Dame de la Très Ste

 

Trinité" (Pays Nantais,Vendée,Charentes,Limousin,Dordogne, Pyrénées)

 

remercie chaleureusement et fraternellement le Pape de

 

Rome d'avoir donné à l'Angoumois son nouvel Évêque .

 

 

Au nom de notre petite Eglise Orthodoxe Orientale, je

 

présente aux Autorités religieuses de l'Eglise Romaine-

 

catholique qui est en France et,surtout, à tous les fils et filles

 

du Diocèse d'Angoulême nos vœux les plus fervents et

 

l'assurance de nos prières et de notre amour fraternel en

 

Christ alors qu'ils reçoivent comme don du Père des

 

Miséricordes leur nouvel Évêque.

 

 

Qui plus est, un ancien médecin !

 

Mais quand on est médecin, on le reste ! Quelle grâce !

 

 

Nous ne doutons-pas que Mgr Hervé Gosselin saura être, à

 

l'école et à la suite du Christ ce bon Médecin des esprits,

 

des âmes et des corps pour l'ensemble du Diocèse et chacun

 

de ses membres.

 

Sachant qu'il ne suffit pas de parler d’œcuménisme mais

 

d'en vivre, puissions-nous retrouver à l'école de

 

"l’œcuménisme spirituel" tant prôné par le Père Couturier

 

pour que, de loin en loin, se restaure pleinement et

 

s'affermisse l'unanimité du Témoignage Chrétien!...

 

Nous espérons "des lendemains qui chantent" dans le

 

domaine d'une toujours plus authentique manifestation de

 

l'unité des Eglises Apostoliques présentes en Angoumois

 

afin que, dans l’honnêteté et dans la complémentarité, "ils

 

soient uns pour que le monde croie" .

 

 

Aujourd'hui, ce Dimanche 10 Janvier est un grand jour, c'est

 

la Consécration du nouveau Pasteur de l'Angoumois pour les

 

fidèles du

 

Christ vivant dans la communion Catholique Romaine.

 

 

Dès l'annonce de la nomination de Monseigneur Gosselin, je

 

vous invitais, chers amis, à prier pour le Pasteur qui

 

devra désormais conduire l'Eglise locale d'Angoulême .

 

 

Au jour de sa consécration, nous continuons de prier,

 

particulièrement lors de cette Messe que nous célébrons ce

 

matin à Jauldes dans l'humilité et l'intimité de notre

 

Chapelle,

 

nous prions pour lui et pour ce Peuple qui est désormais

 

confié à sa sollicitude pastorale:

 

Puisse t-il conduire l'Eglise d'Angoulême dans la docilité à

 

l'Esprit de vérité, d'amour, de force et de liberté!

 

De leur côté, puissent les fidèles du Christ qu'il devra paître,

 

recevoir son ministère comme le don du Père!...

 

Nous demandons à nos fidèles de l'Angoumois de ne pas

 

manquer à ce devoir d'amour fraternel pour celui qui, pour

 

l'Eglise locale Catholique Romaine sera le Pasteur , l’Évêque

 

et "Successeur des Apôtres".

 

Selon notre Tradition Syriaque, il tiendra le rôle du Père qui,

 

à travers l'envoie des prêtres en mission (Ses collaborateurs

 

dans l'unique Sacerdoce du Christ), envoie le Christ Ministre du Salut.

 

Retenu par les obligations de mon ministère, je ne pourrai

 

pas être physiquement présent à cette la Consécration

 

Épiscopale de Monseigneur Gosselin, vous le savez puisque

 

je serai avec vous ! J'encourage ceux qui d'entre vous

 

seraient libres à vous y rendre pour y représenter, dans le

 

secret des cœurs, notre Chrétienté Syro-Orthodoxe des

 

Chrétiens francophones de Mar Thomas.

 

Avec l'assurance de tout notre amour en Christ.

 

Votre fidèlement et respectueusement dévoué. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

+Mor Philipose-Mariam,

 

métropolite.

 

 

Nouvel Évêque à Angoulême:Voeux de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone
 
Copie pour information fraternelle aux deux Archevêques accompagnateurs de notre Eglise locale Orthodoxe-Orientale et membres de notre Eglise-mère Malankare Orthodoxe (Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes) :Mor Melethius et Mor Athanasius
Christ en majesté du chœur de notre Monastère Syriaque

Christ en majesté du chœur de notre Monastère Syriaque

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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Tradition Syriaque orthodoxie-orientale oecuménisme Famille
10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 07:22
In regard to our bodily nature we must understand that there is not one body which we now use in lowliness and corruption and weakness and a different one which we are to use hereafter in incorruption an power and glory, but that this same body, having cast off the weakness of its present existence, will be transformed into a thing of glory and made spiritual. (Origen of Alexandria, First Principles) /En ce qui concerne notre nature corporelle, nous devons comprendre qu'il n'y a pas un seul corps que nous utilisons maintenant dans la bassesse et la corruption et de la faiblesse, et un autre qui serait à utiliser après cette vie-ci, dans l'incorruptibilité et la puissance et la gloire, mais que ce même corps, avoir rejeté la faiblesse de son existence actuelle, sera transformé en quelque chose de glorieux et rendu spirituel. (Origère d'Alexandrie, Premiers Principes)

In regard to our bodily nature we must understand that there is not one body which we now use in lowliness and corruption and weakness and a different one which we are to use hereafter in incorruption an power and glory, but that this same body, having cast off the weakness of its present existence, will be transformed into a thing of glory and made spiritual. (Origen of Alexandria, First Principles) /En ce qui concerne notre nature corporelle, nous devons comprendre qu'il n'y a pas un seul corps que nous utilisons maintenant dans la bassesse et la corruption et de la faiblesse, et un autre qui serait à utiliser après cette vie-ci, dans l'incorruptibilité et la puissance et la gloire, mais que ce même corps, avoir rejeté la faiblesse de son existence actuelle, sera transformé en quelque chose de glorieux et rendu spirituel. (Origère d'Alexandrie, Premiers Principes)

 Lectionnaire Liturgique pour le dimanche 10 Janvier 2016 : Premier dimanche après le Baptême de Notre Seigneur (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare)

 Premier dimanche après le Baptême de Notre Seigneur

 

 

En France, mémoire des saints :

 NICANOR*, l'un des sept premiers diacres, martyr

AGATHON, pape de Rome (577-681)

JEAN le BON, évêque de Milan († 660)

MAURILLE, évêque de Cahors († 580)

SÉTURIDE, moniale de Faremoutiers-en-Brie († 660)

FLORIDE, vierge à Dijon

Saint Qurbana

o    Actes 2:37-47 :

  • 37 Les auditeurs furent touchés au cœur ; ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres : « Frères, que devons-nous faire ? »
  • 38 Pierre leur répondit : « Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ pour le pardon de ses péchés ; vous recevrez alors le don du Saint-Esprit.
  • 39 Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, aussi nombreux que le Seigneur notre Dieu les appellera. »
  • 40 Par bien d’autres paroles encore, Pierre les adjurait et les exhortait en disant : « Détournez-vous de cette génération tortueuse, et vous serez sauvés. »
  • 41 Alors, ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre furent baptisés. Ce jour-là, environ trois mille personnes se joignirent à eux.
  • 42 Ils étaient assidus à l’enseignement des Apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières.
  • 43 La crainte de Dieu était dans tous les cœurs à la vue des nombreux prodiges et signes accomplis par les Apôtres.
  • 44 Tous les croyants vivaient ensemble, et ils avaient tout en commun ;
  • 45 ils vendaient leurs biens et leurs possessions, et ils en partageaient le produit entre tous en fonction des besoins de chacun.
  • 46 Chaque jour, d’un même cœur, ils fréquentaient assidûment le Temple, ils rompaient le pain dans les maisons, ils prenaient leurs repas avec allégresse et simplicité de cœur ;
  • 47 ils louaient Dieu et avaient la faveur du peuple tout entier. Chaque jour, le Seigneur leur adjoignait ceux qui allaient être sauvés

o     

o    Epître de St Paul Apôtre aux Ephesiens1: 3-14 :

  • 03 Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ ! Il nous a bénis et comblés des bénédictions de l’Esprit, au ciel, dans le Christ.
  • 04 Il nous a choisis, dans le Christ, avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints, immaculés devant lui, dans l’amour.
  • 05 Il nous a prédestinés à être, pour lui, des fils adoptifs par Jésus, le Christ. Ainsi l’a voulu sa bonté,
  • 06 à la louange de gloire de sa grâce, la grâce qu’il nous donne dans le Fils bien-aimé.
  • 07 En lui, par son sang, nous avons la rédemption, le pardon de nos fautes. C’est la richesse de la grâce
  • 08 que Dieu a fait déborder jusqu’à nous en toute sagesse et intelligence.
  • 09 Il nous dévoile ainsi le mystère de sa volonté, selon que sa bonté l’avait prévu dans le Christ :
  • 10 pour mener les temps à leur plénitude, récapituler toutes choses dans le Christ, celles du ciel et celles de la terre.
  • 11 En lui, nous sommes devenus le domaine particulier de Dieu, nous y avons été prédestinés selon le projet de celui qui réalise tout ce qu’il a décidé : il a voulu
  • 12 que nous vivions à la louange de sa gloire, nous qui avons d’avance espéré dans le Christ.
  • 13 En lui, vous aussi, après avoir écouté la parole de vérité, l’Évangile de votre salut, et après y avoir cru, vous avez reçu la marque de l’Esprit Saint. Et l’Esprit promis par Dieu
  • 14 est une première avance sur notre héritage, en vue de la rédemption que nous obtiendrons, à la louange de sa gloire.

o     

o    Evangile de Notre-Seigneur J-C selon Saint Matthieu 4: 12-22 :

  • 12 Quand Jésus apprit l’arrestation de Jean le Baptiste, il se retira en Galilée.
  • 13 Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord de la mer de Galilée, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali.
  • 14 C’était pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe :
  • 15 Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée des nations !
  • 16 Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays et l’ombre de la mort, une lumière s’est levée.
  • 17 À partir de ce moment, Jésus commença à proclamer : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. »
  • 18 Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs.
  • 19 Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. »
  • 20 Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent.
  • 21 De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets. Il les appela.
  • 22 Aussitôt, laissant la barque et leur père, ils le suivirent.

o     

 

----------------------------------------------------------------

*Nicanor fut l'un des sept premiers diacres de l'Eglise.

 

Une tradition le fait martyr à Jérusalem en compagnie d'Etienne, tandis qu'une autre le dit supplicié à Chypreau premier siècle.

 

L'Eglise de Chypre honore particulièrement sa mémoire à cette même date.

10 janvier, vie de saint Nicanor.
Nouvel Évêque à Angoulême:Voeux de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone

Chers amis. Aloho m'barekh

 

Notre Eglise locale Syro-Orthodoxe francophone présente en France et particulièrement dans le Diocèse

 

d'Angoulême où nous avons notre presbytère pour l'ensemble des Paroisses et "relais paroissiaux" réunis dans le

 

regroupement inter-paroissial "Notre-Dame de la Très Ste Trinité" (Pays Nantais,Vendée,Charentes,Limousin,Dordogne, Pyrénées)

 

remercie chaleureusement et fraternellement le Pape de Rome d'avoir donné à l'Angoumois son nouvel Évêque .

 

Au nom de notre petite Eglise Orthodoxe Orientale, je présente aux Autorités religieuses de l'Eglise Romaine-

 

catholique qui est en France et,surtout, à tous les fils et filles du Diocèse d'Angoulême nos vœux les plus fervents et

 

l'assurance de nos prières et de notre amour fraternel en Christ alors qu'ils reçoivent comme don du Père des

 

Miséricordes leur nouvel Évêque.

 

Qui plus est, un ancien médecin !

 

Mais quand on est médecin, on le reste !

 

Nous ne doutons-pas que Mgr Hervé Gosselin saura être, à l'école et à la suite du Christ ce bon Médecin des esprits,

 

des âmes et des corps pour l'ensemble du Diocèse et chacun de ses membres.

 

Sachant qu'il ne suffit pas de parler d’œcuménisme mais d'en vivre, puissions-nous retrouver à l'école de

 

"l’œcuménisme spirituel" tant prôné par le Père Couturier pour que, de loin en loin, se restaure pleinement et

 

s'affermisse l'unanimité du Témoignage Chrétien!...

 

Nous espérons "des lendemains qui chantent" dans le domaine d'une toujours plus authentique manifestation de

 

l'unité des Eglises Apostoliques présentes en Angoumois afin que, dans l’honnêteté et dans la complémentarité, "ils

 

soient uns pour que le monde croie" .

 

Aujourd'hui, ce Dimanche 10 Janvier, c'est la Consécration du nouveau Pasteur de l'Angoumois pour les fidèles du

 

Christ vivant dans la communion Catholique Romaine.

 

Dès l'annonce de la nomination de Monseigneur Gosselin, je vous invitais, chers amis, à prier pour le Pasteur qui

 

devra désormais conduire l'Eglise locale d'Angoulême .

 

Au jour de sa consécration, nous continuons de prier, particulièrement lors de cette Messe que nous célébrons ce

 

matin à Jauldes, pour lui et pour ce Peuple qui est désormais confié à sa

 

sollicitude pastorale:

 

Puisse t-il conduire l'Eglise d'Angoulême dans la docilité à l'Esprit de vérité, d'amour, de force et de liberté!

 

De leur côté, puissent les fidèles du Christ qu'il devra paître, recevoir son ministère comme le don du Père!...

 

Nous demandons à nos fidèles de l'Angoumois de ne pas manquer à ce devoir d'amour fraternel pour celui qui, pour

 

l'Eglise locale Catholique Romaine sera le Pasteur , l’Évêque et "Successeur des Apôtres".

 

Selon notre Tradition Syriaque, il tiendra le rôle du Père qui, à travers l'envoie des prêtres en mission (Ses collaborateurs

 

dans l'unique Sacerdoce du Christ), envoie le Christ Ministre du Salut.

 

Retenu par les obligations de mon ministère, je ne pourrai pas être physiquement présent à cette la Consécration

 

Épiscopale de Monseigneur Gosselin, vous le savez puisque je serai avec vous ! J'encourage ceux qui d'entre vous

 

seraient libres à vous y rendre pour y représenter, dans le secret des cœurs, notre Chrétienté Syro-Orthodoxe des

 

Chrétiens francophones de Mar Thomas.

 

Avec l'assurance de tout notre amour en Christ.

 

Votre fidèlement et respectueusement dévoué. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

+Mor Philipose-Mariam,

 

métropolite.

 

Copie pour information fraternelle aux deux Archevêques accompagnateurs de notre Eglise locale Orthodoxe-Orientale et membres de notre Eglise-mère Malankare Orthodoxe (Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes) :Mor Melethius et Mor Athanasius

Nouvel Évêque à Angoulême:Voeux de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone
 Lectionnaire Liturgique pour le dimanche 10 Janvier 2016 : Premier dimanche après le Baptême de Notre Seigneur (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare)
DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Augustin

(354-430),

évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon sur l'Epiphanie (Catena Aurea) 

 

« Or Jésus étant né »

 

 

Après ce miraculeux enfantement, où le sein d'une Vierge plein de la divinité mit au monde, sans perdre le sceau de son inviolable pureté, un homme-Dieu dans le réduit obscur d'une caverne, et sur le lit étroit d'une crèche, où l'infinie majesté reposait ses membres raccourcis ; pendant qu'un Dieu était suspendu au sein d'une mère mortelle et enveloppé de misérables langes, on vit tout à coup un astre nouveau briller du haut du ciel, dissiper l'obscurité qui couvrait l'univers et changer la nuit en un jour éclatant, afin que le jour ne demeurât pas enseveli dans les ombres de la nuit. " Or Jésus étant né, " etc., dit l'Évangéliste. 

Les Juifs avaient vu grand nombre de leurs rois naître et mourir, les Mages sont-ils venus chercher et adorer aucun d'entre eux ? Non, car le ciel ne leur avait appris l'existence d'aucun de ces rois. Ce n'est donc pas à un roi des Juifs, semblable à ceux que Jérusalem avait vus dans ses palais, que ces Mages, habitant des contrées lointaines, et tout à fait étrangers au royaume des Juifs, croient devoir rendre de si grands honneurs ; mais ils avaient appris que le roi qui venait de naître était si grand qu'il méritait leurs adorations, et qu'ils obtiendraient infailliblement par là le salut qui vient de Dieu. 

Autant ils désirent trouver un Rédempteur, autant Hérode craint de rencontrer un successeur, comme l'indiquent les paroles suivantes : " Ce qu'ayant appris le roi Hérode, il fut troublé. " 

Quelle terreur inspirera un jour le tribunal du juge, alors que le berceau du petit enfant fait trembler les rois superbes sur leur trône ? Que les rois soient saisis de frayeur devant celui qui est assis à la droite du Père, puisqu'un roi impie a tremblé devant lui alors qu'il était encore suspendu au sein de sa mère. 

L'étoile qui conduisit les Mages [...] apparu presque deux ans auparavant, et elle était pour eux depuis ce temps un objet d'étonnement. Il faut donc admettre qu'ils n'apprirent ce que signifiait cette étoile qu'ils voyaient depuis longtemps, qu'à la naissance de celui qu'elle figurait ; et c'est après qu'il leur fut révélé que le Christ était né que les Mages vinrent de l'Orient, et qu'ils adorèrent le treizième jour celui dont ils avaient appris la naissance quelques jours auparavant. 

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UNE JOIE IMMENSE

Présentation aux Mages fresque en CapadoceIl est venu comme un enfant fragile et dépendant,s’abandonnant comme seuls les bébés savent le faire quand ils laissent reposer avec une absolue confiance leur tête au creux de nos bras. Il s’est confié à l’humanité pour que les hommes et les femmes le recueillent et le bercent, et creusent en eux un espace pour l’accueillir.

Il est venu comme un enfant qu’on attend, parce que les femmes ne « font » pas des enfants, mais elles les attendent, et parce que la joie de Dieu se reçoit comme un don et non comme un dû.

Il est venu comme une naissance pour nous faire naître à nous-mêmes et aux autres, naître à l’amour et à l’espérance, naître à tous les possibles, avec la perspective de grandir et de croître, de progresser dans la foi et dans l’amour, comme une enfant porte en lui toutes les promesses.

Il est venu dans la nuit, nuit de la solitude, de l’exclusion et de la pauvreté, nuit des hommes et des femmes jetés sur les routes par un décret inhumain ; nuit de l’angoisse pour que nous sachions qu’une étoile peut toujours se lever dans nos obscurités.

Il est venu sans effet et sans gloire, humble parmi les humbles pour que jamais nous ne confondions le règne des Césars et le Royaume de Dieu ; Il s’est fait petit comme nous pour que nous découvrions que nous sommes précieux aux yeux du Père, qui que nous soyons aux yeux du monde.

Il est venu avec ses anges pour l’annoncer et non des savants et des maîtres en théologie, afin que jamais les hommes ne se croient détenteurs d’un savoir sur lui ; afin que les ignorants comme les sages, les bergers comme le mages puissent lui rendre gloire.

Il est venu comme une énigme, révélation non contraignante et gage de notre liberté, signe toujours à déchiffrer qui suscite sans fin notre étonnement et ne nous laisse pas nous reposer sur nos certitudes.

Il est venu au risque de la mécompréhension et du mépris, devant un Dieu qui ne régente pas tout dans le monde. Puis, Il a livré sa Parole au risque de nos mots pauvres et usés, de nos peurs et de nos maladresses, de nos élans trop souvent retenus, de notre amour souvent frileux parce que c’est par nous qu’Il veut se faire connaître dans le monde.

Il est venu dans le monde, Lui qui aurait pu rester dans le Temple ou dans les Cieux, et c’est dans le monde désormais que se joue notre foi, non pas seulement dans notre petite chapelle personnelle, dans une communication seul à seul avec Dieu, ni derrière les murs de nos églises, de nos temples ou de nos monastères, dans des lieux clos, à l’abri, au sein desquels nous nous sentons protégés et bien ensemble, mais sur la terre des hommes, au milieu de os frères et de nos sœurs.

Dieu est venu et les bergers l’ont adoré ; Il est venu et nous voulons chanter Noël de tout notre cœur, car si l’Incarnation porte déjà en elle la Croix, Dieu donné et Dieu livré, elle contient également une joie immense.

Puis les bergers se sont remis en route sur les chemins du quotidien et c’est sur ces chemins que nous voulons, à notre tour, nous mettre en route pour proclamer cette BONNE NOUVELLE.

(Source : "Sagesse Orthodoxe" / pr. Guy Leroy, 61300 St Michel Thubeuf)

 

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« Considérons la vie de la Sainte Famille dans la pauvre étable de Bethléem.
Jésus est là, pauvre, silencieux, solitaire ; il prie, il pleure, il souffre, il aime.
Il se soumet à tous les besoins d'un petit enfant, à toutes les humiliations de cet état d'enfant qu'il a choisi parce qu'il l'a bien voulu.
Marie est là pour le servir, l'adorer, l'aimer. Oh ! comme elle le regarde, comme elle le porte, comme elle lui donne son lait, et son cœur, et tout !

-   -   -

Joseph s'unit à Marie pour adorer Jésus, mais comme Marie est tout à Jésus, il semble que Joseph avait le soin de pourvoir aux besoins de la Sainte Famille.
Mais dans cette famille, comme tout est bien ordonné, bien concordant, bien paisible ! L'unique règle est de servir Jésus ; l'unique bien c'est Jésus, l'unique amour c'est Jésus. Et Jésus suffit à tout.
Ah ! que la Sainte Famille soit bien le modèle de la nôtre ! »

Père Emmanuel André o.s.b. (1826-1903), Méditations pour tous les jours de l'année liturgique, Éditions Sainte-Madeleine, 2004.

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LE BAPTÊME DU CHRIST

Nativité

Le plan historique –

Dimanche dernier, nous solennisions l'Epiphanie Théophanie parce que la Fête elle-même célébrée le 6 Janvier n'est pas chômée.

Nous nous trouvons trente ans après la Nativité, quand Jésus Christ commence sa mission, son activité prophétique et publique : celle qui le prépare à sa Pâque, à son Ascension glorieuse, au Siège à la droite du Père, d’où Il enverra l’Esprit saint sur ceux qui croiront en lui et, par eux, sur le monde entier. Baptisé dans l’eau, Il prépare le baptême de l’Esprit pour tous ses disciples.

Le « mystère »

De même que la Nativité – Noël – est, non pas la fête de l’Incarnation (dont la fête est le 25 mars, jours de l’Annonciation), mais sa manifestation, la révélation du Dieu Homme aux anges, aux bergers et aux mages venus d’Orient ; de même, le Baptême du Christ au Jourdain est, non l’affiliation du Christ au Père céleste ou son adoption par lui, ou encore sa divinisation (diverses formes d’hérésies dérivées du nestorianisme et de l’adoptianisme), mais la révélation que Jésus Christ est le Fils sur lequel, de toute éternité, descend l’Esprit du Père. Le Baptême, comme la Nativité, est donc une « théophanie », manifestation par laquelle Dieu révèle aux hommes ce qui est.

La mystagogie

Jésus Christ agit en Maître, révélant aux hommes qu’ils peuvent, quant à eux, devenir ce qu’Il est de toute éternité, c’est-à-dire « fils de Dieu », en étant engendrés d’en haut comme le dit le Prologue de saint Jean. Mais cette affiliation charismatique sera la conséquence du baptême pour la purification. Le Christ Dieu sans péché demande au Baptiste le baptême, comme s’Il était pécheur, pour nous montrer la voie de ce qui est la réponse par excellence à la question de la souffrance et de la mort : le repentir. De même, Il va, Lui qui est l’Innocent par excellence, monter sur la Croix comme le dernier des pécheurs, pour montrer la voie : la réponse à la violence, à la méchanceté et à l’ignorance est dans le don de soi. La Christ a donné le sacrifice de soi par amour pour autrui (c’est-à-dire la mort volontaire) comme alternative à la mort qui règne dans le monde.

La dimension cosmique

Le baptême de Jésus Christ, c' est l’immersion du Créateur dans la créature. Il s’immerge dans la chair en se faisant homme ; Il s’immergera dans la terre en étant enseveli ; aujourd’hui, Il s’immerge dans l’eau, qui relie le cosmos à sa genèse. De plus, l’eau porte la mémoire de l’humanité. En s’immergeant en elle, le Créateur purifie la mémoire, non seulement d’Israël, où coule ce beau fleuve, mais encore de l’humanité entière. C’est pourquoi, il est dit que « le Jourdain remonta en arrière » : quand le Verbe créateur entre en lui, comme lorsqu’Il pénétra l’humanité de la Vierge, Il rejoint le premier Adam, l’humanité première qu’Il créa à son image. Et, cette eau purifiée par le Christ, actualisée sacramentellement dans la célébration de l’Église, ira dans les maisons, dans les villes, dans les champs et jusqu’à la mer, répandre de proche en proche la grande sanctification de Celui qui s’y plonge « Aujourd’hui ».(Adapté d'un article de "Sagesse Orthodoxe")

 

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Par Saint Cyrille d'Alexandrie

(380-444), évêque et docteur de l'Église 
Commentaire sur l'évangile de Jean 5,2 (trad. Pusey I, 691-693) 

 

« Alors le ciel s'ouvrit. L'Esprit Saint descendit sur Jésus »
 

Si l'on dit que le Christ a reçu le Saint Esprit, c'est en tant qu'il s'est fait homme et en tant qu'il convenait à l'homme de le recevoir. Sans doute, il est le Fils de Dieu le Père et engendré de sa substance, et cela avant l'Incarnation et même avant tous les siècles. Malgré cela, il n'éprouve aucune tristesse à entendre le Père lui dire, maintenant qu'il s'est fait homme : « Tu es mon Fils ; moi, aujourd'hui, je t'ai engendré ». 

Celui qui était Dieu, engendré par lui avant les siècles, le Père dit qu'il est engendré aujourd'hui ; cela signifie qu'il nous accueille en lui comme des fils adoptifs, car toute l'humanité était contenue dans le Christ en tant qu'il était homme. En ce sens on dit que le Père, alors que son Fils possédait déjà son Esprit, le lui donne de nouveau, de telle sorte que nous recevions le don de l'Esprit en lui. Le Christ n'a pas reçu l'Esprit Saint pour lui-même, mais plutôt pour nous, qui étions en lui. Car c'est par lui que nous parviennent tous les biens.

DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Nous vénérons Marie d’un amour filial.

Elle est importante pour nous, non seulement parce qu’elle nous montre Jésus, mais aussi parce qu’elle nous indique le chemin que Dieu a choisi pour venir jusqu’à nous en la divine personne de Jésus.

Marie nous mène à Jésus, pas seulement à travers le mystère de l’Incarnation mais aussi par ses apparitions et signes. Mais pourquoi nous apparaît-elle chaque fois sous une forme différente ?

En général, les interventions de Marie coïncident avec un fait historique précis, ou un besoin particulier du peuple de Dieu. Ce fait démontre le côté maternel de la Vierge Marie, qui a pris très au sérieux la mission que lui a confié Jésus sur la croix : celle de nous accueillir comme des enfants.

La Vierge revêt les caractéristiques ethniques des populations habitant les endroits où Elle choisit d’apparaître. Et chacune de ces apparitions nous permet de contempler à travers des visages différents la grandeur de Marie, grandeur perceptible en tous temps, en tous lieux et dans toutes les cultures.(Père Henri Vargas Holguin dans Aleteia )

DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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NOS PELERINAGES:
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
PÈLERINAGE SYRO-ORTHODOXE FRANCOPHONE À STE GENEVIÈVE LE SAMEDI 16 JANVIER 2016 / PRIÈRES À STE GENEVIÈVE

 

Pèlerinage Syro-Orthodoxe Francophone à Ste Geneviève le Samedi 16 Janvier 2016 / Prières à Ste Geneviève

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones 

de Saint Thoma (Mar Thoma) 

dont Ste Geneviève est co-patronne du "Relais Paroissial" de Paris et sa région  

organisent un pèlerinage privé au tombeau de Sainte Geneviève 

à l’église Saint Etienne du Mont (Métro ou RER Luxembourg).

Cette année, 

le pèlerinage aura lieu le samedi 16 janvier à 15h30.

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

*Départ du Monastère en Normandie à 10h30

*Vers 12h30, Repas fraternel avec les fidèles de région parisienne (Offrande libre).

SOYEZ NOMBREUX !

 

RAPPEL:

Ste Geneviève est co-patronne avec Mar Thomas (St Thomas) de notre "Relais Paroissial" de Région Parisienne.

Ce "Relais" (Dépendant da la "Grande Paroisse N-D de Miséricorde de l'Ouest,Nord-Ouest et Nord Est) est sans local depuis presque trois ans.

La Métropolie (Archidiocèse) de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone  recherche toujours en Région Parisienne ou sur Paris un local à louer à un prix raisonnable ou, une communauté religieuse nous accueillant fraternellement...

En l'attente, les Messes sur Paris sont dîtes chez des particuliers et, d'une manière habituelle, les fidèles remontent sur le Monastère Syriaque (En Normandie), surtout les premiers Weekend du mois.

Nous faisons un ramassage chaque Samedi précédent le 1er Dimanche du Mois à 15 h en Place du Chatelet (Devant le Bar des Bords de Seine)

SAINTE GENEVIEVE, AIDEZ-NOUS A RETROUVER SUR PARIS UN LOCAL !

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Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

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Pèlerinage à Lourdes :

*Normandie et Région Parisienne : départ le Vendredi 29 à 7 h du Monastère, coucher à Jauldes

 

*Charente : Départ le Samedi 3 à 7h

 

*Dimanche 31 Janvier, journée à LOURDES.

 

*Lundi 1er Février, pour les Normands et Parisiens, retour enNormandie.Pour ceux qui rejoignent la Charente, matinée à Lourdes, visite à Ferrières, couché à JAULDES

 

*Mardi 2 Février, Purification de la Très Sainte Vierge.10h30, Messe à JAULDES ou au Monastère pour les Normands et Parisiens. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.. Le 2 au soir, retour des Parisiens sur Paris.

 

*Le 3 Février, retour des « Charentais » sur Le Monastère puis Paris dans l’Après-midi .  

 

(Offrandes libres)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++
 

Toute offrande fait  l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

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Note: 

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

JÉSUS CHRIST, NOTRE BUT ULTIME

L’homme parfait –Baptème du Christ

« En Christ nous a été ouverte la voie vers l’enjeu de la pleine humanisation et Il est la voie vers cela, car Il est la voie vers la communion avec Dieu en tant que communauté de personnes que nous ne pouvons pas réduire à l’état d’objets, et, par cela, la voie vers la communion plénière avec nos semblables. Par son incarnation en tant qu’Homme, le Christ nous a rendue accessible, dans la forme humaine culminante, la communion avec lui-même comme Dieu, pour mieux dire : avec l’entière Trinité. Seul Jésus Christ nous a donné le pouvoir de sortir pleinement de l’égoïsme du péché, de l’emprisonnement dans les limites naturelles en tant que processus systématique de composition et de décomposition, ou de la corruptibilité qui se termine avec la mort.

Le sens de l’univers

Mais en Jésus-Homme, qui se trouve au terme ultime de l’humain, l’univers lui-même s’est découvert son sens intégral et son projet : la transparence à Dieu. Le Christ est la « lumière du monde » (lumina lumii, jeu de mots intraduisible, n.t.), lumière qui illumine le monde, lumière dans laquelle s’illumine le monde. Chacun d’entre nous est d’une certaine façon une lumière du monde. Mais cette qualité est également une mission, que nous ne pouvons pas accomplir par nous-mêmes de façon complète. Nous la voyons accomplie dans le Christ et, par le Christ, nous nous voyons participer nous aussi à cet accomplissement ; le Christ est l’accomplissement de l’être réel de l’Homme – couronne de la création – parce qu’en lui l’Homme est pleinement uni avec Dieu. C’est ainsi que le Christ est tellement « historique », tellement non construit, et que, de ce point de vue, Il est l’image la plus humaine de l’Homme, et, en même temps, au-delà du niveau auquel peut atteindre notre être par ses propres capacités. Pour cette raison, le Christ, être humain tellement réel, est, en son accomplissement comme Homme, également Dieu.

L’homme uni à Dieu

Plus précisément, le Christ est l’Homme accompli, parce qu’Il est uni avec le modèle de l’Homme, avec le Logos divin. Mais en Jésus Christ, en tant que Logos incarné et ressuscité, et en ceux qui sont unis avec lui, le monde atteindra également sa perfection ou son but. Le Christ est l’Homme du sommet en lequel s’accomplit la Création, dans la mesure où Il est dans une communion plénière avec Dieu. « La référence à la Création… montre l’Homme comme couronne et accomplissement de la Création. Dans l’œuvre des cinq premiers jours, la parole de Dieu se manifeste comme simple commandement… L’Homme est appelé à l’existence et intronisé dans la Création par une mission qui lui est confiée. Dès cet acte, la Création est parfaite (Gn 2, 1). Elle se présente comme un ordre organisé en degrés, orienté vers l’Homme, et qui atteint son accomplissement suprême en l’Homme. Seul l’Homme est mis en relation avec Dieu sans autres degrés intermédiaires » ([1]). Par l’Homme Dieu unit le monde avec lui-même. Par sa nature humaine le Christ rassemble le monde en lui-même de façon plénière. En tant qu’être humain uni à Dieu de façon culminante, ou en tant que Dieu agissant par l’Homme, le Christ guérit les malades, commande à la mer et aux vents, ressuscite les morts et ressuscite Lui-même pour la vie éternelle, montrant l’état final du monde. C’est un autre sens dans lequel lui a été donné après la Résurrection « tout pouvoir au ciel et sur la terre » (Matt 28, 18). Dans la mesure où, avant même la Résurrection, Il est l’accomplissement de l’Homme réel, Il conduit celui-ci par la Résurrection au terme qui lui est promis. »

(P. Dumitru Stàniloae, Dogmatique II)

[1] W. Beinert, Christus und der Kosmos, p. 17.

DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 22:50
 Lectionnaire Liturgique pour le dimanche 10 Janvier 2016 : Premier dimanche après le Baptême de Notre Seigneur (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare)

 Premier dimanche après le Baptême de Notre Seigneur

Saint Qurbana

o    Actes 2:37-47 :

  • 37 Les auditeurs furent touchés au cœur ; ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres : « Frères, que devons-nous faire ? »
  • 38 Pierre leur répondit : « Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ pour le pardon de ses péchés ; vous recevrez alors le don du Saint-Esprit.
  • 39 Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, aussi nombreux que le Seigneur notre Dieu les appellera. »
  • 40 Par bien d’autres paroles encore, Pierre les adjurait et les exhortait en disant : « Détournez-vous de cette génération tortueuse, et vous serez sauvés. »
  • 41 Alors, ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre furent baptisés. Ce jour-là, environ trois mille personnes se joignirent à eux.
  • 42 Ils étaient assidus à l’enseignement des Apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières.
  • 43 La crainte de Dieu était dans tous les cœurs à la vue des nombreux prodiges et signes accomplis par les Apôtres.
  • 44 Tous les croyants vivaient ensemble, et ils avaient tout en commun ;
  • 45 ils vendaient leurs biens et leurs possessions, et ils en partageaient le produit entre tous en fonction des besoins de chacun.
  • 46 Chaque jour, d’un même cœur, ils fréquentaient assidûment le Temple, ils rompaient le pain dans les maisons, ils prenaient leurs repas avec allégresse et simplicité de cœur ;
  • 47 ils louaient Dieu et avaient la faveur du peuple tout entier. Chaque jour, le Seigneur leur adjoignait ceux qui allaient être sauvés

o     

o    Epître de St Paul Apôtre aux Ephesiens1: 3-14 :

  • 03 Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ ! Il nous a bénis et comblés des bénédictions de l’Esprit, au ciel, dans le Christ.
  • 04 Il nous a choisis, dans le Christ, avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints, immaculés devant lui, dans l’amour.
  • 05 Il nous a prédestinés à être, pour lui, des fils adoptifs par Jésus, le Christ. Ainsi l’a voulu sa bonté,
  • 06 à la louange de gloire de sa grâce, la grâce qu’il nous donne dans le Fils bien-aimé.
  • 07 En lui, par son sang, nous avons la rédemption, le pardon de nos fautes. C’est la richesse de la grâce
  • 08 que Dieu a fait déborder jusqu’à nous en toute sagesse et intelligence.
  • 09 Il nous dévoile ainsi le mystère de sa volonté, selon que sa bonté l’avait prévu dans le Christ :
  • 10 pour mener les temps à leur plénitude, récapituler toutes choses dans le Christ, celles du ciel et celles de la terre.
  • 11 En lui, nous sommes devenus le domaine particulier de Dieu, nous y avons été prédestinés selon le projet de celui qui réalise tout ce qu’il a décidé : il a voulu
  • 12 que nous vivions à la louange de sa gloire, nous qui avons d’avance espéré dans le Christ.
  • 13 En lui, vous aussi, après avoir écouté la parole de vérité, l’Évangile de votre salut, et après y avoir cru, vous avez reçu la marque de l’Esprit Saint. Et l’Esprit promis par Dieu
  • 14 est une première avance sur notre héritage, en vue de la rédemption que nous obtiendrons, à la louange de sa gloire.

o     

o    Evangile de Notre-Seigneur J-C selon Saint Matthieu 4: 12-22 :

  • 12 Quand Jésus apprit l’arrestation de Jean le Baptiste, il se retira en Galilée.
  • 13 Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord de la mer de Galilée, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali.
  • 14 C’était pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe :
  • 15 Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée des nations !
  • 16 Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays et l’ombre de la mort, une lumière s’est levée.
  • 17 À partir de ce moment, Jésus commença à proclamer : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. »
  • 18 Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs.
  • 19 Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. »
  • 20 Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent.
  • 21 De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets. Il les appela.
  • 22 Aussitôt, laissant la barque et leur père, ils le suivirent.

o     

 

 Lectionnaire Liturgique pour le dimanche 10 Janvier 2016 : Premier dimanche après le Baptême de Notre Seigneur (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare)
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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 10:14
"Love is both self-renunciation and communion, as life in another; love is the unity of two in one life." (- Archpriest Sergius Bulgakov   Fr. John) / L'amour, c'est à la fois le renoncement à soi-même et la communion, comme la vie en l'autre; l'amour, c'est l'unité des deux en une seule vie. (Archiprêtre Serge Bulgakov  p. John)

"Love is both self-renunciation and communion, as life in another; love is the unity of two in one life." (- Archpriest Sergius Bulgakov Fr. John) / L'amour, c'est à la fois le renoncement à soi-même et la communion, comme la vie en l'autre; l'amour, c'est l'unité des deux en une seule vie. (Archiprêtre Serge Bulgakov p. John)

Lettre de saint Paul Apôtre à Tite 3,4-7.

Fils bien-aimé, voici manifestée la bonté de Dieu notre Sauveur, et son amour des hommes,
il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous faisions, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération et en nous renouvelant par le Saint-Esprit,
qu'il a répandu sur nous largement par Jésus-Christ notre Sauveur,
afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions héritiers de la vie éternelle selon notre espérance.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,15-20.

En ce temps-là, les bergers se disaient entre eux : Passons donc jusqu'à Bethléem ; voyons cette chose qui est arrivée et que le Seigneur nous a fait connaître.
Ils s'y rendirent en toute hâte, et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche.
Après avoir vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit au sujet de cet enfant.
Et tous ceux qui les entendirent furent dans l'admiration de ce que leur avaient dit les bergers.
Quant à Marie, elle conservait avec soin toutes ces choses, les méditant dans son cœur.
Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu de tout ce qu'il avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été dit.

Samedi 9 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR/ Nos Pèlerinages:

Une prière à Marie, Mère de Miséricorde par Alphonse de Liguori (1696-1787):

 

« O Mère de mon Dieu, ô Marie, de même qu'un pauvre mendiant se présente à une grande souveraine, ainsi je me présente à vous, qui êtes la Reine du Ciel et de la terre.

Du haut de votre trône, ne dédaignez pas, je vous prie, de tourner vos yeux vers un misérable pécheur.

Dieu vous a faite si riche pour secourir les pauvres, il vous a établie Reine de miséricorde pour soulager ceux qui souffrent.

Regardez-moi donc, et prenez pitié de moi.

Regardez-moi, et ne m'abandonnez pas que d'un pécheur vous n'ayez fait un saint.

Je sais que je ne mérite rien, sinon d'être privé, à cause de mon ingratitude, de toutes les grâces que j'ai reçues du Seigneur par votre entremise.

Mais vous, qui êtes la Reine de miséricorde, ce sont moins les mérites que les misères que vous cherchez, afin de secourir les nécessiteux.

Or, qui est plus pauvre, plus nécessiteux que moi ?

O Vierge sublime, je sais qu'étant Reine de l'univers, vous êtes par conséquent ma reine ; mais je veux plus spécialement me consacrer à votre service, pour que vous disposiez de moi à votre gré.

Je vous répète donc, après saint Bonaventure (1) :

Gouvernez-moi, ô ma Reine, et ne m'abandonnez pas à moi-même.

Commandez-moi, disposez de moi à votre gré, châtiez-moi aussi si je vous désobéis ; les châtiments qui me viendront de votre main ne me seront que salutaires.

J'aime mieux être votre serviteur que le maître du monde.

 Reus sum ego, salvum me fac. 

Acceptez-moi pour vôtre, ô Marie, et, comme vôtre, pensez à mon salut.

Je ne veux plus m'appartenir, c'est à vous que je me donne.

Si je vous ai mal servi dans le passé, négligeant tant de belles occasions de vous honorer, à l'avenir je m'unirai à vos serviteurs les plus aimants et les plus fidèles.

Non, je veux que personne dorénavant ne vous honore et ne vous aime plus que moi, ô ma très aimable Reine.

Ce que je promets, j'espère l'accomplir moyennant votre secours. Amen. »

1. Domina, me tuae dominationi volo committere, ut me plenarie regas et gubernes. Non mihi me relinque.

 

===

Par Origène (v. 185-253), prêtre et théologien 
7ème homélie sur les Nombres (trad SC 29, p. 134) 

 

La lèpre de la médisance

 

Aaron et Myriam ont dénigré Moïse, et pour cela ont été châtiés ; Myriam a même été frappée de la lèpre

(Nb 12,1.10)...

« Celui qui dénigre en secret son prochain, je le poursuivrai » dit un psaume

(100,5).

A l'aide de ces condamnations de la divine Ecriture, « comme par une épée à double tranchant »

(He 4,12), retranchons ce vice, évitons de médire de nos frères et d'outrager les saints, car une lèpre frappe les détracteurs et les médisants... 

Ce ne sont pas seulement les juifs qui ont dénigré Moïse ; ce sont aussi les hérétiques, ceux qui ne reçoivent pas la Loi et les prophètes.

Ils ont l'habitude de l'accuser, de dire que Moïse fut homicide parce qu'il a tué l'Égyptien

(Ex 2,12), et de lancer bien d'autres blasphèmes tant contre lui que contre les prophètes.

A cause de ces critiques, ils ont une lèpre dans leur âme ; ils sont lépreux dans « l'homme intérieur » (Ep 3,16) et pour cette raison sont « exclus du camp » de l'Église

(Lv 13,46).

Ainsi donc hérétiques qui insultent Moïse ou membres de l'Église qui dénigrent leurs frères et médisent de leur prochain ont également, à n'en pas douter, une âme lépreuse. 

Grâce à l'intervention du grand prêtre Aaron, Myriam a été guérie le septième jour (Nb 12,15) ; mais nous, si nous sommes atteints pour cause de médisance de la lèpre de l'âme, nous garderons cette lèpre et resterons impurs jusqu'à la fin de la semaine de ce monde, c'est-à-dire jusqu'à la résurrection ; à moins que nous ne nous corrigions au temps de la pénitence, que nous nous tournions vers le Seigneur Jésus, que nous le suppliions et soyons par notre pénitence purifiés.

===

Par J. B. Bossuet 

(1627-1704), évêque de Meaux 
17ème élévation sur les mystères (2) 

« Nous avons vu son étoile »

 

À l'orient se lève, comme un bel astre, l'amour de la vérité et de la vertu ; vous ne savez encore ce que c'est, non plus que les mages, et vous savez seulement en confusion que cette nouvelle étoile vous mène au roi des Juifs, des vrais enfants de Juda et de Jacob : 

-allez, marchez, imitez les mages. 

« Nous avons vu son étoile, et nous sommes venus » ; nous avons vu, et nous sommes partis à l'instant. 

Pour aller où ? 

Nous ne le savons pas encore ; nous commençons par quitter notre patrie. 

Allez à Jérusalem, recevez les lumières de l'Église. 

Vous y trouverez les docteurs qui vous interpréteront les prophéties, qui vous feront entendre les desseins de Dieu, et vous marcherez sûrement sous cette conduite. 
 

Chrétiens, qui que vous soyez qui lisez ceci, peut-être -- car qui peut prévoir les desseins de Dieu ? -- peut-être qu'à ce moment l'étoile va se lever dans votre cœur. 
Allez, sortez de votre patrie, apprenez à connaître Jérusalem, et la crèche de votre Sauveur, et le pain qu'il vous prépare à Bethléem. 
===
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
PÈLERINAGE SYRO-ORTHODOXE FRANCOPHONE À STE GENEVIÈVE LE SAMEDI 16 JANVIER 2016 / PRIÈRES À STE GENEVIÈVE

 

Pèlerinage Syro-Orthodoxe Francophone à Ste Geneviève le Samedi 16 Janvier 2016 / Prières à Ste Geneviève

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones 

de Saint Thoma (Mar Thoma) 

dont Ste Geneviève est co-patronne du "Relais Paroissial" de Paris et sa région  

organisent un pèlerinage privé au tombeau de Sainte Geneviève 

à l’église Saint Etienne du Mont (Métro ou RER Luxembourg).

Cette année, 

le pèlerinage aura lieu le samedi 16 janvier à 15h30.

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

*Départ du Monastère en Normandie à 10h30

*Vers 12h30, Repas fraternel avec les fidèles de région parisienne (Offrande libre).

SOYEZ NOMBREUX !

 

RAPPEL:

Ste Geneviève est co-patronne avec Mar Thomas (St Thomas) de notre "Relais Paroissial" de Région Parisienne.

Ce "Relais" (Dépendant da la "Grande Paroisse N-D de Miséricorde de l'Ouest,Nord-Ouest et Nord Est) est sans local depuis presque trois ans.

La Métropolie (Archidiocèse) de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone  recherche toujours en Région Parisienne ou sur Paris un local à louer à un prix raisonnable ou, une communauté religieuse nous accueillant fraternellement...

En l'attente, les Messes sur Paris sont dîtes chez des particuliers et, d'une manière habituelle, les fidèles remontent sur le Monastère Syriaque (En Normandie), surtout les premiers Weekend du mois.

Nous faisons un ramassage chaque Samedi précédent le 1er Dimanche du Mois à 15 h en Place du Chatelet (Devant le Bar des Bords de Seine)

SAINTE GENEVIEVE, AIDEZ-NOUS A RETROUVER SUR PARIS UN LOCAL !

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Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

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Pèlerinage à Lourdes :

*Normandie et Région Parisienne : départ le Vendredi 29 à 7 h du Monastère, coucher à Jauldes

 

*Charente : Départ le Samedi 3 à 7h

 

*Dimanche 31 Janvier, journée à LOURDES.

 

*Lundi 1er Février, pour les Normands et Parisiens, retour enNormandie.Pour ceux qui rejoignent la Charente, matinée à Lourdes, visite à Ferrières, couché à JAULDES

 

*Mardi 2 Février, Purification de la Très Sainte Vierge.10h30, Messe à JAULDES ou au Monastère pour les Normands et Parisiens. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.. Le 2 au soir, retour des Parisiens sur Paris.

 

*Le 3 Février, retour des « Charentais » sur Le Monastère puis Paris dans l’Après-midi .  

 

(Offrandes libres)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++
 

Toute offrande fait  l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

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Note: 

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Souvenir de l'anniversaire des 25 ans comme Métropolite (de l'Église Orthodoxe Malankare à Thrissur) de Son Eminence Mor Melethius.

 
Twenty five long years! I was consecrated as Metropolitan of Thrissur diocese of Malankara Church and assumed office in a solemn function held at Mannuthy he...

YOUTUBE.COM

https://www.facebook.com/mgr.philippemarie/posts/10208592071942151?pnref=story

When I asked someone what he does at the time he should be in church, he replied: "I watch television." And I told him: "Be careful, because this means that you have your television before you, and you have turned your back on God...I know that people are very different. But I also know that without going there where God's gift and grace is, you cannot receive God's grace. Hence: Go as you are, no matter how corrupt your thoughts are, no matter how contaminated. Go! Because only by doing this can the time come when your mind will be cleansed and you will not have the dirty thoughts you have now." (Elder Teofil Paraian, 21st Century Romanian staretz) / Un jour, je demandais à quelqu'un ce qu'il faisait au moment où il aurait dû être à l'église, et il me répondit "Je regarde la télévision." Alors je lui ai dit "Fais attention, car cela signifie que tu as ta télévision devant toi, et tu as tourné le dos à Dieu.. Je sais que les gens sont tous très différents. Mais je sais aussi que sans aller là où le don et la grâce de Dieu sont, vous ne pouvez pas recevoir la grâce divine. Dès lors, allez-y, tel que vous êtes, peu importe l'état pitoyable de vos pensées, peu importe votre contamination. Allez-y! Parce que ce n'est qu'en agissant de la sorte que viendra un moment où votre esprit sera purifié, et vous ne souffrirez plus des mauvaises pensées que vous avez à présent." (Ancien Teofil Paraian, père spirituel roumain du 21ème siècle)

When I asked someone what he does at the time he should be in church, he replied: "I watch television." And I told him: "Be careful, because this means that you have your television before you, and you have turned your back on God...I know that people are very different. But I also know that without going there where God's gift and grace is, you cannot receive God's grace. Hence: Go as you are, no matter how corrupt your thoughts are, no matter how contaminated. Go! Because only by doing this can the time come when your mind will be cleansed and you will not have the dirty thoughts you have now." (Elder Teofil Paraian, 21st Century Romanian staretz) / Un jour, je demandais à quelqu'un ce qu'il faisait au moment où il aurait dû être à l'église, et il me répondit "Je regarde la télévision." Alors je lui ai dit "Fais attention, car cela signifie que tu as ta télévision devant toi, et tu as tourné le dos à Dieu.. Je sais que les gens sont tous très différents. Mais je sais aussi que sans aller là où le don et la grâce de Dieu sont, vous ne pouvez pas recevoir la grâce divine. Dès lors, allez-y, tel que vous êtes, peu importe l'état pitoyable de vos pensées, peu importe votre contamination. Allez-y! Parce que ce n'est qu'en agissant de la sorte que viendra un moment où votre esprit sera purifié, et vous ne souffrirez plus des mauvaises pensées que vous avez à présent." (Ancien Teofil Paraian, père spirituel roumain du 21ème siècle)

 

 
 
SAINT JULIEN et SAINTE BASILISSE, QUI ÊTES-VOUS ?
Martyrs
(
† 313)

 

 


Saint Julien naquit à Antioche, capitale de la Syrie, de parents illustres et craignant Dieu.

A l'âge de dix-huit ans, ils le sollicitèrent de s'engager dans les liens du mariage.

Après quelques jours de réflexion, ayant eu une vision, Dieu lui promit que sa future épouse conserverait avec lui sa virginité et que leur union serait pour beaucoup une occasion de salut.

Il consentit alors à épouser une jeune fille, nommée Basilisse, que ses parents lui présentèrent.

Le soir même des noces, les pieux époux s'étant mis en prière, Basilisse sentit dans la chambre un suave parfum de fleurs, quoiqu'on fût au coeur de l'hiver.

Son époux lui expliqua comment ces fleurs signifiaient la bonne odeur de la virginité, et il obtint sans peine qu'elle consentit à vivre avec lui dans la continence parfaite.

Leur voeu fut aussitôt récompensé, car un choeur de Saints et de Saintes, conduit par Jésus et Marie, leur apparut dans une nuée brillante, et les deux époux entendirent une harmonie toute céleste qui remplit leur âme d'une joie inénarrable. 

Leurs parents étant morts, ils consacrèrent tous leurs revenus au soulagement des pauvres et des malades; ils firent même de leur maison une espèce d'hôpital.

Il y avait des logements séparés pour les hommes et pour les femmes.

 

Basilisse avait soin des personnes de son sexe, et Julien, que son immense charité avait fait surnommer l'hospitalier, avait soin des hommes.

La pieuse épouse mourut la première, après avoir reçu un avertissement céleste, et prédit à son époux qu'il recevrait bientôt la palme du martyre.

En effet, la persécution s'étant élevée sous l'empereur Dioclétien, Julien connu par son zèle pour la religion de Jésus-Christ, ne tarda pas à être jeté en prison.

Son interrogatoire, ses supplices, furent accompagnés d'étonnants prodiges et surtout de nombreuses conversions.

Épargné par le feu et par les bêtes féroces, Julien eut enfin la tête tranchée, le 9 janvier 313.

Son tombeau fut illustré par une foule de miracles; dix lépreux y furent guéris le même jour. 



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

VERS UN RENOUVEAU DE LA PRATIQUE RELIGIEUSE ?
Il y aura toujours une renaissance de la foi

D'après la première étude objective publiée en URSS, en 1987, sur l'état de la foi, la composition de l'assistance aux offices religieux s'est sensiblement modifiée au cours des années soxante-dix, du moins à Moscou et Leningrad où il était moins risqué qu'en province d'aller à l'église.

Si les femmes âgées continuaient de l'emporter, le nombre d'hommes, surtout d'hommes jeunes ou d'âge mûr avait sensiblement augmenté. Les jeunes de 18 à 30 ans formaient, désormais, un groupe distinct.

Les croyants venus à la foi sans avoir reçu d'éducation reli-gieuse à la maison et, souvent, contre la volonté de leur famille constituaient à peu près le tiers des pratiquants réguliers dans ces deux grandes métropoles.

« Quand on voit de frais visages inattendus s'inscrire dans le paysage des églises orthodoxes de nos grandes villes, on peut être certain que ces jeunes gens ne sont pas venus là en trotti-nant derrière leur grand-mère. Ils sont venus d'eux-mêmes, sans qu'on les y pousse... Dans les familles des convertis, l'athéisme est de fondation depuis les années trente. Ils viennent là pour des raisons qui leur sont propres, qui montent du fond de leur âme », explique Vladimir Zielinski dans l'un des plus beaux témoignages sur l'itinéraire de cette nouvelle génération de chrétiens à laquelle il appartient lui-même.

De plus en plus souvent, à Moscou, des enfants de communistes et même des enfants de vieux kagébistes demandaient le baptême. Il était également fréquent que des gens d'origine juive se fissent baptiser, relevait encore Lévitine.

Il s'étonnait en considérant ces garçons et ces filles qui, il y a peu, n'avaient pas la moindre idée de la religion et dont la démarche provo-quait d'ordinaire d'âpres conflits familiaux et des disputes avec leurs parents pouvant aller jusqu'à la rupture. Dans la plupart des cas, leur conversion se faisait spontanément.

Pour l'un, tout avait commencé avec la lecture de Dostoïevski. Pour un autre, ça avait été Berdiaev. Pour un troisième, l'étude des icônes. Pour un quatrième, des exercices de yoga.

Tatiana Goritchéva a raconté que, pratiquant précisément des exercices de yoga, elle était tombée, par hasard, sur un manuel qui proposait le texte du Notre Père comme formule à répéter indéfiniment. Elle s'était donc mise à le réciter de manière auto-matique, sans expression, ainsi qu'il convient à un mantra, quand soudain elle en fut toute retournée. « Ce n'était pas ma raison idiote, mais tout mon être qui comprit qu'il existait

Un prêtre a confié que, jusqu'à présent, il ne pouvait expliquer sa conversion. Pourquoi, vers l'âge de vingt ans, s'était-il mis à aller à l'église, avait-il osé, un jour, s'approcher de l'offi-ciant après la messe et lui avait-il demandé de le baptiser ?

Toute sa famille avait décidé qu'il était surmené, qu'il était devenu fou, qu'il devait se faire soigner. Lui essayait de trouver des explications. Peut-être avait-il trouvé la foi grâce aux prières de son arrière grand-mère.

Peut-être cela était-il arrivé parce qu'il rejetait entièrement toute la doctrine officielle avec ses auteurs sacrés. Peut-être s'était-il pris d'une passion trop vive et trop précoce pour Dostoïevski et Soloviev.

« Si l'on se place d'un point de vue extérieur, concluait-il, tous naissent et meurent à peu près de la même façon, mais je suis sûr qu'aucun récit d'une naissance ou d'une mort ne corres-pond à l'expérience intérieure de celui qui vit ou qui meurt. Il en est de même pour le chemin à Dieu, pour chaque baptême, je pense. La typologie et la sociologie sont une chose, la vie de l'âme une autre chose. Pourquoi et comment je suis venu à la foi, je n'en sais rien. »

Le père Jacques Loew, que sa propre conversion à l'âge adulte entraîna à travers le monde, dans l'expérience des prêtres ouvriers à Marseille, les communautés de base au Brésil, l'École de la Foi à Fribourg, et qui a fait, quand c'était difficile et qu'il fallait beaucoup de prudence, plusieurs voyages en URSS pour y rencontrer des chrétiens, a été frappé lui aussi par leur témoi-gnage : la plupart avaient été brusquement saisis par Dieu, sans aucun signe avant-coureur, à la manière d'un André Frossard ou d'un Maurice Clavel.

«J'ai rencontré des hommes et des femmes de 20 à 35 ans, vifs, intelligents, cultivés, des scientifiques souvent, ni spéciale-ment favorisés ni parmi les plus malheureux, qui ont grandi dans une atmosphère aseptisée de tout germe religieux, le nom de Jésus leur étant aussi étranger que pour nous le nom d'une cuvinité de l'Inde et qui un beau jour ont attrapé Dieu comme nous disons que nous avons attrapé la grippe, sans savoir où, ni de qui, ni comment... Des gens qui, un jour, au cours d'une promenade, d'une séance de yoga ont été sûrs et certains de l'existence de Dieu, non pas d'une théorie "Dieu", mais de Quelqu'un. »

« Cette découverte de Dieu par eux est exactement compa-rable à l'appel entendu par Abraham : "Quitte..." et Abraham se met en route. Quel long chemin à parcourir. Où trouver un chrétien à qui se confier, un prêtre à qui demander de se faire baptiser sans que les autorités soient avisées de par la loi ? Où trouver une Bible ? Cet itinéraire durera parfois plusieurs années avant d'aboutir au baptême. »

Entrer en contact avec un prêtre n'était pas sans risque, sur-tout en province. En outre, par ses origines, la formation qu'il avait reçue, son isolement forcé au sein de la société, le clergé était généralement mal préparé à cette rencontre avec cette nou-velle génération de croyants qu'un abîme culturel séparait de la tradition de l'Église. Aussi, rares étaient les prêtres qui savaient parler à ces hommes et ces femmes avides d'entendre une parole vivante, en prise sur leur expérience personnelle.

Yves Hamant

Alexandre Men

(Source: Blog de Seraphim)

Au nom du Père، et، du fils et du Saint-Esprit،

DIEU UNIQUE ET  VRAI. Amîn.

 

     V.  Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit .

      R.   Et que sa miséricorde et sa grâce abondent en nous, pauvres et pécheurs, dans les deux siècles et jusqu’aux siècles des siècles. Amîn.

Kourie eleïson. Kourie eleïson. Kourie eleïson.

     Seigneur ayez pitié de nous, Seigneur épargnez- nous et faites miséricorde, Seigneur exaucez-nous, ayez pitié de nous.

     Gloire à Vous, Seigneur. Gloire à Vous, Seigneur. Gloire à Vous notre créateur, Gloire à Vous, notre Espérance pour toujours. Barekhmor.

 

Aboun d’bashmayo (Notre Père).

    Les fidèles :

   Qui êtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié, que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien (substantiel), pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. Car à vous appartiennent le règne, la puissance et la gloire, dans les siècles des siècles. Amîn.

   Nethqadash shmokh, titheh malkouthokh, nehwe sebyonokh, aïkano d-bashmayo

of bar'o. Hablan

laĥmo d-sounqonan yawmono. Washbouqlan ĥawbaïn waĥtohaïn, aïkano dof ĥnan shbaqan lĥayobaïn. Ou-lo ta'lan l-nesyouno, elo fasolan

men bisho, metoul dilokhi malkoutho

Ou-ĥaïlo ou-teshbouĥto l'olam 'olmin. Amin.

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.
Amîn.

Seigneur, Faites de nous Vos disciples:

Jésus Christ, Fils de Dieu,

Vous qui avez manifesté le Père des Cieux,

Faites de nous vos disciples.

Vous avez promis de donner la paix à nos âmes,

Mais vous ne voulez pas de serviteurs négligents.

Accordez-nous la force de rester vigilants, de veiller. 

Donnez-nous de vous être fidèles, d’une fidélité unique. 

Apprenez-nous à agir toujours dans la conscience d’être devant votre face. 

Faites de nous vos enfants. 

Accordez-nous la force d’accomplir votre volonté, vos préceptes. 

Apprenez-nous à faire le bien. 

Gardez-nous du levain des pharisiens. 

Enseignez-nous à discerner l’essentiel en nos vies, l’unique nécessaire. 

Aidez-nous à nous délivrer du péché, de l’oisiveté, de la paresse spirituelle. 

Que tout ce qu’il y a de beau et de bon dans le monde nous fasse nous souvenir de vous.

Que le mal qui est dans le monde nous avertisse et nous enseigne. 

Donnez-nous de voir dans les pécheurs le miroir de nos propres péchés. 

Apprenez-nous à considérer comme des frères ceux qui pensent autrement que nous,

Ceux qui ne partagent pas notre foi, ceux qui ne croient pas.

Aidez-nous à nous rappeler la brièveté de la vie afin que le souvenir de la mort soit une force de persévérance et de service.

Accordez-nous la force de pardonner, d’aimer et de donner. 

Apprenez-nous à vivre dans la prière.

Faites nous participer à votre royaume. 

Apprenez-nous à haïr le péché et jamais le pécheur. 

Donnez-nous la force de vous rendre témoignage. 

Ne permettez pas que nous soyons vaniteux, mesquins, creux. 

Soyez pour nous l’alpha et l’oméga en cette vie et dans l’éternité,

Et nous serons vraiment Vos disciples. 

(Père Alexandre Men 1935-1990. Prêtre orthodoxe russe, d’origine juive, d’un très grand rayonnement spirituel, intellectuel et pastoral, ouvert à l’œcuménisme, artisan actif d’un renouveau de l’Église russe. Assassiné en septembre 1990, en allant célébrer la liturgie dans sa paroisse)

PRIERE

Extraite de la Liturgie Assyro-Chaldéenne 
Hymne de l'office du deuxième jour du « Ba'oussa », de saint Ephrem (trad. Conseil pontifical de l'Eglise Romaine "pour l'unité des chrétiens") 

« Pour que vous trouviez en moi la paix »

Seigneur, votre miséricorde est éternelle.

Ô Christ, vous qui êtes toute miséricorde, donnez-nous votre grâce ; étendez votre main et venez en aide à tous ceux qui sont tentés, vous qui êtes bon.

Ayez pitié de tous vos enfants et venez à leur secours ; donnez-nous, Seigneur miséricordieux, de nous réfugier à l'ombre de votre protection et d'être délivrés du mal et des adeptes du Malin. 
Ma vie s'est fripée comme une toile d'araignée.

Au temps de la détresse et du trouble, nous sommes devenus comme des réfugiés, et nos années ont flétri sous la misère et les malheurs.

Seigneur, vous qui avez apaisé la mer d'un mot, apaisez aussi dans votre miséricorde les troubles du monde, soutenez l'univers qui chancelle sous le poids de ses fautes. 
Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit. Seigneur, que votre main miséricordieuse repose sur les croyants et confirme votre promesse aux apôtres :

« Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde »(Mt 28,20).

Soyez notre secours comme vous avez été le leur et, par votre grâce, sauvez-nous de tout mal ; donnez-nous la sécurité et la paix, afin que nous vous rendions grâces et adorions votre Saint Nom en tout temps.

+++

 

Ecoute-moi !

Il y a dans la créature un appel spontané à l’amour de Dieu, lisible jusque dans les plus amères révoltes. Mais cet appel ignore d’abord qu’il est en fait une réponse à un autre appel qui toujours déjà le précède. S’éveiller à cet appel que l’on porte, c’est devenir capable d’entendre l’autre et d’y trouver la clé de son être.

Ce dernier dit à l’oreille :

je t’ai fait pour que tu m’aimes et parce que je t’aime ;

je peux tout, sauf vouloir à la fois te donner ton être et te le retirer ;

je n’ai aucunement besoin de ta souffrance ;

je n’ai pas besoin que tu fasses semblant de croire qu’elle est pour moi le moyen nécessaire d’un bien que je ne pourrais produire autrement ;

je te demande seulement de croire qu’elle n’est, pas plus que tes bonheurs présents, le dernier mot de ton existence et de l’existence en général ;

le bien que je te propose, que je te promets sans contrainte, n’a pas à être produit : c’est moi, qui suis sans avoir besoin que rien le fasse être ;

je ne crée pas pour vaincre mes créatures, mais pour me donner à elles parce que je n’ai rien d’autre à donner ;

or je ne peux être reçu, connu, que dans un consentement aussi absolument libre et dépouillé que celui de ma propre toute-puissance, aussi vide de soi dans l’accueil du plus grand bonheur que dans la traversée de l’extrême déréliction. 

Michel NODE-LANGLOIS dans: http://www.thomas-d-aquin.com/Pages/Articles/RaisonMal.pdf

Samedi 9 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR/ Nos Pèlerinages:
Sous des badigeons du XVIIIe siècle, un trésor gothique a été mis à jour dans la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers:Des fresques dont vous trouverez les clichés dans l'article ci-dessous. "Un plus" pour la Ville de Poitiers  après la magnifique Eglise Romane de Notre-Dame la Grande que cette découverte en la Cathédrale du grand Saint Hilaire !

Sous des badigeons du XVIIIe siècle, un trésor gothique a été mis à jour dans la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers:Des fresques dont vous trouverez les clichés dans l'article ci-dessous. "Un plus" pour la Ville de Poitiers après la magnifique Eglise Romane de Notre-Dame la Grande que cette découverte en la Cathédrale du grand Saint Hilaire !

C’est un ensemble sans équivalent en France qui a été découvert dans la cathédrale de Poitiers : plus de 750 m2 de peinture médiévale étaient cachés sous un enduit postérieur. Le chantier de restauration encore en cours sera révélé aux yeux du public en mai 2016. 

Une découverte inédite… ou presque 

Tout a commencé lors des travaux initiés en janvier 2012 sur la voûte du transept sud de la cathédrale à la suite d’infiltrations d’eau. Les sondages réalisés avec l’ouverture de « 55 fenêtres » ont révélé la présence de peintures murales médiévales sous le badigeon XVIIIe. En janvier 2015, les travaux de dégagement de l’enduit sont lancés et coordonnés par un architecte en chef des monuments historiques. Or, ces travaux n’avancent pas aussi rapidement que prévu : le dégagement progresse d’un mètre carré par semaine et par personne ! Il s’agit en effet de retirer le badigeon avec un scalpel mais aussi de recoller la peinture ancienne au fur et à mesure à l’aide d’une seringue. La tâche est rendue difficile par le brossage et le grattage effectués au XVIIIe siècle afin que le nouvel enduit apposé à l’époque adhère le mieux possible à la pierre.

Il ne s’agit pas non plus d’une surprise totale puisque la présence d’un décor peint médiéval était mentionnée dans des sources écrites comme l’explique Anne Embs, conservatrice des monuments historiques de la région Poitou-Charentes, et que le décor avait déjà bénéficié de quelques sondages fragmentaires en 1990.

Des décors très bien conservés 

Les peintures murales (et non fresques comme cela est mentionné à tort dans de nombreux articles, et oui la technique diffère !) illustrent quatre grandes scènes :

  • Le Sein d’Abraham, soit la demeure des Justes après la mort et jusqu’à la résurrection
  • Le Couronnement de la Vierge, avec des éléments d’architecture de style gothique rayonnant visibles en dessous
  • Le Christ Juge entouré de la Vierge et de saint Jean
  • Un cortège d’anges tenant des couronnes 

Ces scènes sont entourées d’une pluie d’étoiles exécutée à l’aide de feuilles d’étain superposées avec une feuille d’or et d’argent. Les figures sont monumentales (environ 3 m de haut) et leur dessin raffiné est de grande qualité. On ne peut qu’admirer la fraîcheur des couleurs et la variété de la palette aux rares nuances de rose, vert, mauve et orange. D’après les analyses scientifiques, des pigments précieux ont été utilisés tels que le bleu azurite, le rouge de cinabre, et des feuilles d’or et d’argent.

Du point de vue stylistique, ces représentations sont à rapprocher du « style de saint Louis » (présent de 1250 au XIVe siècle), ce qui permet de dater les peintures du dernier tiers du XIIIe siècle, soit en pleine période du gothique rayonnant. Ce style est caractérisé par l’allongement des figures, de petites têtes, un véritable raffinement, et un trait linéaire et graphique. Cet ensemble peint est donc en parfaite corrélation avec les vitraux quasi contemporains.

L’opération de restauration de ce témoignage exceptionnel est chiffrée à 800 000 euros et financée par l’État. Le public doit encore attendre fin mai 2016 pour pouvoir découvrir ces peintures sans les échafaudages au sein de la cathédrale. Il semble cependant que l’édifice n’ait pas encore livré tous ses secrets. D’après de nouveaux sondages, d’autres peintures seraient présentes sur les voûtes du transept central… Affaire à suivre.(Souce: ALETEIA)

Découverte Patrimoine: Des peintures murales médiévales dans la cathédrale de Poitiers
 
 

 

Samedi 9 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR/ Nos Pèlerinages:
Les noces du fils du roi
Évangile selon saint Matthieu 22. 1-14
Le roi vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce, et lui dit : "Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ? "
Les tuniques royales
Se promène-t-on souvent en costume de marié, chapeau et redingote chaque jour de l’année ? D’où vient donc ta colère, ô roi ? Aurais-tu oublié d’où provenait le bougre que tu viens d’expulser ? Et si le malheureux remontait de son champ, son habit maculé, marqué par le labeur ? S’il partait en voyage, tout paré pour la route, ne fut-ce pas assez qu’il acceptât sans peine l’étrange invitation ? Quel cruel stratagème : aller chercher cet homme pour sitôt le chasser. 
Et pourtant je regarde : la salle qui tout à l’heure n’était qu’un masse informe, une foule en haillons, est maintenant remplie d’une noble assemblée, aux parures inouïes. Les mêmes, et cependant… nul ne porte deux tuniques semblables. Chacune semble taillée parfaitement pour chacun. Qui donc, sinon le roi, a pu faire ce miracle ?

Dans un coin de la salle, j’aperçois quelques hardes. Tout derniers invités, arrivés sur le tard. Le roi, fort solennel, s’approche de l’un d’eux. Il pose la question désormais rituelle : « Mon ami… » - singulière apostrophe d’un roi à son sujet – « Comment es-tu entré ici ? » L’autre, pleure, bégaye : « Chasse-moi, trop indigne, d’entrer dans ton palais, ou viens à mon secours, toi qui es magnanime ». « Entre », dit le roi « dans la joie de ton maître. Je te remets l’habit, je t’ouvre grand la fête, car tu as bien parlé : nul, sans mon secours, ne traverse la porte. » Le silence avait perdu celui qui refusa de demander la grâce. Seigneur garde-moi de douter de ton amour au jour du jugement.(Source: Signe dans la Bible)

Ce 9 janvier, les Eglise de Tradition Bysantino-Salave font mémoire d'un Saint PHILIPPE, Métropolite de MOSCOU:

Philippe MoscouCelui-ci naquit en 1507. Il était déjà adulte lorsqu'il entra au Monastère de Solovski, au-delà du cercle polaire, sur la Mer Blanche.

Comme il s'était distingué par ses vertus et sa probité, il fut élu Higoumène et désigné, contre son gré, pour occuper le trône métropolitain de Moscou, en 1566.

Ne craignant que Dieu et animé d'un amour ardent pour le peuple chrétien opprimé, il n'hésita pas, dès les premiers jours, à blâmer les cruautés du Tsar Ivan le Terrible, d'abord en secret ; puis, voyant que ses paroles n'avaient pas eu d'effet, il prit à parti le souverain en public, du haut de la chaire de la cathédrale de la Dormition.

« Sir, s'écria-t-il, nous offrons ici le Sacrifice non sanglant, tandis que derrière ce Sanctuaire coule le sang des Chrétiens ».

Le Tsar furieux le menaça et lui ordonna de se taire. Il répondit :

« Je ne puis le faire, car je ne puis obéir à ton commandement -plus qu'au commandement de Dieu.

Je combats pour la vérité et le bien, et je continuerai à le faire même si je devais perdre ma dignité et souffrir les maux les plus cruels, sinon notre foi serait vaine, vaine aussi la dignité apostolique ».

Malgré l'impression considérable produite par cette audacieuse déclaration, le Saint Métropolite ne trouva pas l'appui nécessaire parmi les Chrétiens de Moscou, paralysés par la crainte du tyran.

Le Tsar fit convoquer un concile d'Evêques qui lui étaient soumis, lequel déposa Philippe et l'envoya en exil, comme simple moine, au Monastère d'Otrotch près de Tver.

C'est là qu'il fut étranglé, en 1569, par le bourreau favori du Tsar de l'époque.

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UN LIVRE POUR LA MEMOIRE DES RUSSES...

 QUI FURENT LES TSARS ET , EN PARTICULIER, NICOLAS II ?

Brillant historien des grandes dynasties européennes, des Habsbourg aux Windsor, Jean des Cars nous offre une bibliographie sublime et poignante des derniers Romanov, Nicolas II et son épouse Alexandra Feodorovna. « Cette bibliographie intime, très personnelle, propose de vivre au plus près de ces hauts personnages, dans leurs destinées, face à leurs devoirs, à leur courage, à leurs faiblesses, à leurs réussites, à leurs échecs et à leurs chagrins. Pour vérifier, selon le mot de Churchill, que “la Russie, c’est un mystère enveloppé dans une énigme” », écrit l’historien. Plongée dans l’intimité d’une famille impériale permise grâce au retour de la mémoire russe.

« Les ombres d’un début de règne », les hésitations du tsar

Fils du tsar Alexandre III et petit-fils d’Alexandre II, célèbre pour avoir aboli le servage en 1861, le tsarévitch Nicolas est d’un tempérament réservé. A la mort de son père, le 1er novembre 1894, il est absolument tétanisé et s’exclame : « Je n’ai jamais voulu être tsar ! ». Il a alors 26 ans. Marié la même année avec Alix de Hesse, d’ascendance allemande et devenue Alexandra Feodorovna, il reçoit l’onction sacrée à Moscou le 14 mai 1896. Le même jour a lieu la grande catastrophe de Khodynka : 1 300 personnes trouvent la mort dans l’effondrement d’un plancher destiné à accueillir la population moscovite pour fêter le couronnement de Nicolas II. Sinistre présage. « Autocrate au regard bleu, le tsar demeure sourd aux réformes réclamées par le peuple », explique Jean des Cars.

S’il tient davantage à la tradition et peine à enclencher les grandes réformes institutionnelles et sociales, Nicolas II est tout de même le tsar qui poursuit et approfondit le rapprochement franco-russe, initié par son père. Du 5 au 9 octobre 1896 a lieu un important voyage d’État à Paris, voyage qu’il effectue avec toute sa famille. Celle-ci est acclamée par la population française à qui manque les fastes et la beauté de l’art de vivre monarchiste.

1904 est l’année du soulagement. Après la naissance de quatre filles, Olga, Tatiana, Maria et Anastasia, la tsarine donne naissance à un garçon, Alexis. La sainte Russie a un héritier mais le sort s’acharne, le diagnostic des médecins est sans appel : le petit tsarévitch est hémophile. Une simple blessure peut lui être fatale. Sa maladie sera une cause de tracas permanent pour sa famille, spécialement sa mère.

1905, l’année des catastrophes

« Il y a, chez Nicolas II, une volonté d’immobilisme, de repli sur l’histoire et la tradition, à l’image de sa vie privée, rebelle à tout bouleversement », comment Jean des Cars. C’est ce manque d’allant dans les réformes qui entraine des rassemblements populaires, et notamment celui du dimanche 22 janvier 1905. Alors que la foule vient manifester pacifiquement, les cosaques chargent, tuent 1 200 personnes et en blessent 5 000 autres. Nicolas II sera désormais surnommé « Nicolas le Sanglant ». La rupture avec le peuple est entamée. Les liaisons troubles du couple impérial avec Raspoutine n’arrangeront rien.

Raspoutine, messager de Dieu ?

Reçu pour la première fois le 15 octobre 1906, Raspoutine s’apprête à jouer un rôle déterminant pour le futur de la Russie. Le starets, mystique fascinant pour le couple impérial, gagne la confiance de Nicolas II et d’Alexandra Feodorovna en guérissant, par l’hypnose et des moyens spirituels, le tsarévitch Alexis d’atroces souffrances. Raspoutine est de ces hommes dont « on ne sait jamais à l’avance s’ils vont se faire moines ou brûler un village » comme le dit Dostoïevski dans Les Possédés. Les réserves de l’entourage du tsar à son égard n’empêcheront jamais la famille impériale de lui faire une confiance aveugle.

De fait, Nicolas II est sourd aux conseils de Stolypine, son premier ministre, dont les réformes auraient pu permettre de sauver la Russie des affres du communisme. Il lui préfère le spirituel et débauché Raspoutine. « Mais qui est donc Raspoutine ? Un homme dont la vie, encore aujourd’hui, reste mystérieuse, truffée d’incertitudes, de mensonges, d’extravagances, mais qui – c’est incontestable – est intelligent, habile, débauché, presque illettré mais doté de connaissances surprenantes, voire de pouvoirs sur les esprits et les corps », juge, en nuances, Jean des Cars. Ayant acquis un ascendant spirituel sur le tsar, Raspoutine se permettra même de lui dicter des décisions politiques jusqu’au 16 décembre 1916 où, dans des conditions rocambolesques, le starets est assassiné.

Le tsar subit la guerre

Contrairement à ce qu’affirme la légende, le tsar est d’un grand patriotisme. S’il subit dès 1914 une guerre qu’il n’a pas voulu, il a été démontré qu’il participe immédiatement à l ‘effort de guerre en rapatriant de Londres à la fois sa fortune et celle de sa femme. Dévouées, l’impératrice et ses filles se font infirmières pendant le début du conflit. Une succession de mauvaises décisions stratégiques et la prise en tête des armées russes par le tsar, alors qu’il n’était pas le plus capable, finissent de consommer le crédit qu’il avait auprès de la population. Pour le bien de son pays, pour faire durer l’espérance, parce que sa patrie est plus importante que sa personne, il abdique le jeudi 3 mars 1917. Il abdique également pour son fils Alexis. Son frère, qui lui avait donc succédé, abdique lui aussi le lendemain. Les Romanov laissent le pouvoir.

Le ressentiment ayant grandi contre la famille impériale, ceux-ci sont placés en détention dans le palais de Tsarkoie Selo. Jean des Cars évoque le « patriotisme viscéral du tsar et son attachement profond à l’armée qui font que, même prisonnier, il a droit, dans son uniforme, a être appelé par son grade de colonel ». Ils sont ensuite transférés à Tobolsk pour éviter un lynchage et enfin à Iekaterinbourg. La nuit du 16 au 17 juillet, ils sont sauvagement assassinés par sur ordre du gouvernement « rouge » de Moscou. Leurs corps sont brulés et disparaissent. Pour Lénine, il ne s’est rien passé.

Évoquant Nicolas II, Churchill disait que « le tsar avait le rôle de l’aiguille d’une boussole. Guerre ou pas guerre ? Avance ou retraite ? Droite ou gauche ? Démocratie ou pouvoir fort ? Abandonner ou persévérer ? Ce furent les champs de bataille de Nicolas II ». « Il ne les aimait pas, mais il fut courageux », conclut Jean des Cars.

« Le conteur, ce n’est pas celui qui raconte (des raconteurs d’histoire, il y en a partout), mais celui qui détient les contes d’une certaine population et essaie de transmettre ces contes-là, de façon à obtenir l’accord de ceux qui l’écoutent, de faire en sorte que ceux qui l’écoutent se rendent compte qu’il dit exactement ce qu’ils sont », écrit Pierre-Jakez Hélias, dans La sagesse de la terre. C’est avec ce formidable talent de conteur que Jean des Cars nous fait revivre cette « tragédie impériale », la dernière de la famille Romanov. Illustrée de photographies inédites, cette biographie du dernier tsar accompagne magnifiquement le retour de la mémoire prérévolutionnaire, celle de la très Sainte Russie.

9782262032401

Nicolas II et Alexandra de Russie, une tragédie impérialede Jean Des Cars. Éditions Perrin, octobre 2015, 25 euros.

Samedi 9 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR/ Nos Pèlerinages:

SYMBOLISMES ET SENS DU BEAU DANS LA LITURGIE ORTHODOXE

par Mgr Kallistos Ware

La chose principale.

La chose principale, dit saint Théophane le Reclus, est de se tenir devant Dieu avec l’esprit dans le cœur et de continuer à se tenir devant Lui, sans cesse, jour et nuit, jusqu’à la fin de la vie. (Cité dans Higoumène Chariton, L’Art de la prière, Bellefontaine, 1976, p. 81.)

Dans cette définition concise mais profonde, saint Théophane souligne trois choses :

– premièrement, la base de la louange qui est de se tenir devant Dieu ;

– deuxièmement, les facultés qu’emploie la personne qui rend grâce :
avec l’esprit dans le cœur ;

– troisièmement, le moment approprié pour la louange :
sans cesse jour et nuit, jusqu’à la fin de la vie.

Se tenir devant Dieu.

La première chose pour rendre grâce ou prier est de se tenir devant Dieu. Notez bien l’étendue de la définition de saint Théophane. Prier ce n’est pas nécessairement demander quelque chose à Dieu ; il n’est même pas nécessaire d’employer des mots, parce que, très souvent, les prières les plus profondes et les plus puissantes sont celles où l’on se tient simplement devant Dieu en silence. Mais notre attitude est toujours la même, que nous rendions grâce avec des mots, par des actions symboliques ou sacramentelles, ou en silence : nous nous tenons devant Dieu.

Se tenir devant Dieu : cela implique que l’action de grâce est une rencontre, une rencontre entre personnes. Le but de l’action de grâce n’est pas seulement d’éveiller des émotions et de produire des attitudes morales appropriées, mais d’entrer en relation de manière directe et personnelle avec Dieu, la Sainte Trinité. Comme un ami parlant à un ami, écrit saint Syméon le Nouveau Théologien,nous parlons à Dieu et nous nous tenons avec hardiesse devant Sa Face habitée d’une lumière inapprochable[1].

Ici saint Syméon indique brièvement les deux pôles de la prière chrétienne, les deux aspects contrastants de cette relation personnelle : Dieu est habité d’une lumière inapprochable, mais nous, êtres humains, nous pouvons L’approcher avec hardiesse et lui parler comme un ami parle avec son ami. Dieu est au-dessus de tout être, infiniment éloigné, inconnaissable, « le Tout-Autre », le mysterium tremendum et fascinans. Mais ce Dieu transcendant est en même temps un Dieu d’amour personnel, proche de manière unique, autour de nous et en nous, partout présent et qui remplit tous[2].

Dans l’adoration, le chrétien se tient alors devant Dieu dans une double attitude, conscient à la fois de la proximité et de l’altérité toute-autre de l’Éternel, pour employer les mots d’Evelyn Underhill, écrivain anglican qui éprouvait un amour profond pour l’Orthodoxie. Lorsqu’il prie, le fidèle ressent à la fois la miséricorde et le jugement de Dieu, à la fois sa bonté et sa sévérité[3]. Jusqu’à la fin de notre vie terrestre, nous éprouverons toujours de l’assurance et de la crainte : selon les mots de saint Ambroise, starets du monastère d’Optino, entre l’espoir et la crainte. Cette double attitude apparaît d’une manière frappante dans les liturgies de l’Église orthodoxe, qui réussissent vraiment bien à combiner les deux qualités de mystère et de simplicité : pour citer une fois de plus Evelyn Underhill, ...tellement profondément sensible au mystère du Transcendant, en même temps que tellement semblable à un enfant dans son approche confiante[4].

Dans les textes liturgiques de l’Orient chrétien, ces sentiments contrastés d’espoir et de crainte, de confiance et de peur sont mis côte à côte. Les Saints Dons sont les mystères donateurs de vie et terribles.En invitant les fidèles à s’approcher du calice, le prêtre dit : Approchez avec crainte de Dieu, foi et amour – la crainte et une confiance aimante vont de pair. Dans une prière avant la communion attribuée à saint Syméon le Nouveau Théologien, nous employons ces mots-ci :

À la fois se réjouissant et tremblant,
Moi qui suis la paille je reçois le Feu
Et, étrange miracle !
Je suis ineffablement rafraîchi,
Comme le buisson ardent
Qui brûla mais ne fut pas consumé.

À la fois se réjouissant et tremblant : c’est précisément l’attitude que nous devrions avoir lorsque nous nous tenons devant Dieu. Notre action de grâce devrait être marquée par un sens aigu de respect et de componction, parce que c’est une chose redoutable que de tomber aux mains du Dieu vivant (Hé 10, 31) ; et également par un sentiment de simplicité accueillante et affectueuse parce que ce Dieu vivant est aussi notre frère et notre ami. Lorsque nous rendons grâce nous sommes à la fois des esclaves devant le trône du Roi des Cieux, et des enfants heureux d’être dans la maison du Père. Les larmes que nous versons en nous approchant pour communier sont à la fois des larmes de pénitence, considérant notre propre indignité – Moi qui suis la paille – et des larmes de joie en contemplant la compassion miséricordieuse de Dieu.

Comme saint Macaire insiste dans ses Homélies Ceux qui ont goûté le don de l’Esprit sont conscients de deux choses à la fois : d’un côté, la joie et la consolation ; et de l’autre, la crainte, le tremblement et la tristesse[5]. Ces deux sentiments simultanés devraient caractériser notre prière si nous voulons nous tenir de manière juste dans la Divine présence.

Avec l’esprit dans le cœur.

En second lieu, prier et rendre grâce c’est se tenir devant Dieu avec l’esprit dans le cœur. Ici, cependant, il faut faire attention ; parce que, lorsque saint Théophane – et la tradition orthodoxe en général – emploie ces deux mots « esprit » et « cœur », il leur donne un sens qui est différent de celui que nous pouvons leur donner aujourd’hui en Occident. Par « esprit » ou « intellect » (noûs en grec), il ne veut pas seulement ou premièrement dire le cerveau raisonnant, avec son pouvoir d’argumentation discursive, mais aussi et beaucoup plus fondamentalement, le pouvoir d’appréhender la vérité spirituelle de l’intérieur et par une vision contemplative. La raison ne doit pas être répudiée ou réprimée, parce que c’est une faculté qui nous a été octroyée par Dieu ; mais elle n’est pas le chef de nos facultés ou la faculté la plus haute que nous possédons, et elle est transcendée à de nombreuses occasions lors de notre prière.

Nous devons également faire attention lorsque nous interprétons le mot « cœur » (kardia). Quand saint Théophane – et la tradition spirituelle orthodoxe en général –, parle du cœur, ils comprennent le mot dans son acception sémitique et biblique, ne signifiant pas seulement les émotions et les affects mais le centre premier de notre personne. Le cœur signifie le « moi profond » ; c’est le siège de la sagesse et de la compréhension, l’endroit où nous prenons nos décisions morales, le lieu intérieur où nous expérimentons la grâce divine et la présence de la Sainte Trinité. Cela indique la personne humaine en tant que « sujet spirituel », créé à l’image et à la ressemblance de Dieu.

Donc, parler comme le fait saint Théophane de se tenir devant Dieu avec l’esprit dans le cœur, signifie que nous devons L’adorer avec la totalité de notre personne humaine. Les facultés rationnelles ne sont pas du tout rejetées, parce que nous sommes des créatures rationnelles – ce que saint Clément d’Alexandrie nomme un troupeau raisonnable[6] – et à cause de cela notre prière devrait être logike latreia, prière raisonnable (Rm 12, 1). De même, nous ne devons pas exclure nos émotions et nos affects de notre prière, parce qu’eux aussi font partie de notre personnalité. Nos prières devraient être animéesd’éros, désir intense et fervent pour le Divin, afin que notre prière devienne véritablement une expressiond’extase érotique, pour employer une phrase de saint Maxime le Confesseur[7]. Mais, logos et éros,raison, émotions et affects doivent être combinés avec les autres pôles de notre personne, et ils doivent tous être intégrés en une unité vivante, au niveau de notre être profond, de notre cœur. Pour citer à nouveau Evelyn Underhill, notre expérience de Dieu jaillit du champ de notre conscience pour transformer et amener les niveaux profonds et instinctifs de l’esprit à l’acte total de l’adoration[8]. Notre adoration doit tout embrasser.

Avec l’esprit dans le cœur. Dans cet acte total d’adora­tion, alors, nous devons nous tenir devant Dieu avec notre personne tout entière : certainement avec l’esprit conscient, mais aussi avec les aspects de notre être intérieur qui vont jusqu’à l’inconscient ; avec nos sentiments instinctifs, avec notre sens esthétique et également avec cette faculté de compréhension intuitive et de conscience spirituelle directe qui, comme nous l’avons dit, surpasse de loin la raison discursive. Tout cela doit jouer son rôle dans notre prière ; et notre constitution physique et matérielle aussi, c’est-à-dire notre corps. La chair aussi est transformée, écrit saint Grégaire Palamas ; elle est exaltée avec l’âme et communie avec elle au Divin, et devient de même la possession et le lieu d’habitation de Dieu[9].

Comment cet acte total s’accomplit-il ? Dans notre prière nous employons d’abord des mots, et ces mots ont une signification littérale, saisie par le rationnel. Mais il y a beaucoup plus que la signification des mots qui est impliqué dans l’acte de la prière. En deçà et au-delà de leur sens littéral, les syllabes et les expressions sont riches d’associations et de musicalité, et possèdent un pouvoir caché et une poésie propre. Donc dans nos prières, nous n’employons pas seulement les mots de manière littérale mais aussi pour leur beauté ; même si les textes sont écrits en prose rythmée plutôt qu’en vers, à travers l’imagerie poétique nous les revêtons d’une signification nouvelle. Nous prions d’ailleurs non seulement en employant des mots, mais aussi de plusieurs manières différentes : par la musique, par la splendeur des vêtements sacerdotaux, par la couleur et les lignes des saintes icônes, par l’aménagement de l’espace sacré dans l’église, par des gestes symboliques comme le signe de la croix, l’offrande de l’encens et l’allumage de bougies, et par l’emploi de tous les grands « archétypes » constituants de base de la vie humaine, comme l’eau, le pain et le vin, le feu et l’huile.

Par l’emploi littéral des mots nous atteignons le rationnel ; par la poésie et la musique, par l’art, les symboles et les actes rituels, nous atteignons les autres couches de la personne humaine. Tous les aspects de notre prière sont aussi importants les uns que les autres. Si les mots que nous exprimons n’ont pas de signification littérale, ou si nous les récitons ou les chantons de telle façon que nous rendons leur signification inintelligible, notre prière dégénère en formules magiques et en charabia, et elle n’est plus digne d’un esprit rationnel. D’un autre côté, si notre prière ne s’exprime que par des mots, interprétés littéralement et rationnellement, elle pourra être une véritable prière de l’esprit mais elle ne sera pas encore une prière de l’esprit dans le cœur Elle pourra être admirablement claire, logique et systématique, mais elle sera loin d’être une prière de toute la personne. Ceci est un point que les réformateurs liturgiques occidentaux des années 1960 et 1970 ont très souvent perdu de vue. Ils ont sous-estimé le sens du mystère ; mais sans le sens du mystère nous ne sommes pas véritablement humains. La prière est plus qu’une forme de proclamation à travers l’expression de mots, et l’assemblée liturgique est plus qu’un rassemblement public avec des discours et des annonces.

On dit très souvent que les symboles et les objets employés dans la prière chrétienne traditionnelle et le style de beauté que cela montre sont devenus démodés et hors de propos dans le monde contemporain. Ces symboles, argumente-t-on, datent d’une époque agricole et ne sont plus, pour nombre d’entre eux, adaptés à un environnement urbain et industriel. Pourquoi devrions-nous prier Dieu avec un cierge et un encensoir dans la main et non avec un stéthoscope ou une foreuse ? Ne restreignons-nous pas notre prière à un type particulier de personne en en excluant d’autres ?

À cela un orthodoxe répondrait que les gestes et les symboles que nous employons pour la prière ont une signification universelle. Bien que la Divine Liturgie ait été influencée extérieurement par les conventions sociales et artistiques de certaines régions, comme par exemple par le cérémonial de la cour byzantine, dans son essence intérieure elle transcende ces limitations et parle à la condition humaine fondamentale, que l’on soit homme ancien ou moderne, oriental ou occidental. Dans sa prière l’Église orthodoxe fait usage des réalités premières de l’existence humaine comme le pain et l’eau, la lumière et le feu. Si ceux qui vivent dans un environnement urbain et technologique ne trouvent plus que ces réalités primaires ont du sens, n’est-ce pas plutôt une mise en accusation inquiétante du côté artificiel et irréel de notre « civilisation » contemporaine ? Peut-être alors n’avons-nous pas besoin de changer les symboles mais de nous changer nous, en nettoyant les portes de notre perception.

À ce propos, l’orthodoxe peut se sentir quelque peu encouragé par l’enthousiasme occidental actuel pour les icônes. Un nombre étonnant d’hommes et de femmes « modernes », tout en restant à l’extérieur à quelque Église que ce soit, et en ne semblant pas du tout intéressé par les réformes liturgiques contemporaines, est cependant attiré fortement par les icônes orthodoxes. Ne soyons pas trop rapide à taxer cette attraction de sentimentale et superficielle. N’est-ce pas un curieux paradoxe qu’à l’âge de la technologie et du sécularisme, les gens se sentent attirés par une forme d’art spirituelle par excellence et théologique ? Se sentiraient-ils attirés de la même manière si l’art de l’icône était « mis au goût du jour » ?

Pour un chrétien orthodoxe, il est de la plus haute importance que l’acte de rendre grâce exprime la joie et la beauté du Royaume des Cieux. Sans cette dimension de beauté, notre action de grâce ne réussira jamais à être une prière dans le plein sens du terme, prière du cœur tout autant que prière du rationnel. Cette joie et cette beauté du Royaume ne peuvent pas être convenablement exposées par des arguments abstraits et des explications logiques ; cela doit être expérimenté et non discuté. Et c’est par-dessus tout par des actions symboliques et rituelles – en brûlant de l’encens, en allumant un lampion ou un cierge devant une icône – que cette expérience vivante est rendue possible. Ces gestes simples expriment, bien mieux que n’importe quel mot, notre attitude envers Dieu, notre amour et notre adoration ; sans de telles actions notre action de grâce serait tristement appauvrie.

Pourquoi offrir de l’encens ou brûler des cierges ? Pourquoi faire des prosternations ou des signes de la Croix ? Si nous essayons de l’expliquer par des mots, nous savons très bien que cela ne rendra compte que d’une petite part de la vérité. Et là se trouve précisément la raison de l’action symbolique. Si le poète pouvait exprimer ce qu’il veut dire par de la prose, si l’artiste ou le musicien pouvait exprimer par des mots ce qu’il ou elle a voulu dire par la peinture ou par le son, il n’y aurait pas besoin de poèmes, de tableaux ou de symphonies. Chacune de ces choses existe parce que cela exprime quelque chose qui ne peut pas être exprimé d’une autre façon. C’est la même chose pour l’action de grâce. S’il était possible de l’exprimer par des mots, pourquoi brûlons-nous des cierges et de l’encens ? Nous pouvons nous contenter de l’explication verbale et renoncer à l’acte symbolique. Toute la valeur de l’acte symbolique dans l’action de grâce vient du fait qu’il exprime quelque chose qui ne peut pas être dit uniquement par des paroles, qu’il atteint une part de notre être qui ne peut pas être touchée par des arguments rationnels. D’une part le symbole est plus simple et plus immédiatement accessible qu’une explication verbale, et d’autre part, il pénètre plus profondément au cœur de la réalité.

Dans notre prière, au niveau purement pragmatique, la beauté et le symbolisme sont inutiles et sans objet. Nous pouvons employer des sprays désodorisants à la place de l’encens, des néons à la place des cierges. Mais l’être humain n’est pas simplement un animal pragmatique et utilitaire, et ceux qui vont voir plus profondément dans la nature humaine vont rapidement apprécier combien nous avons besoin de cette beauté « inutile ». Comme l’archiprêtre Alexandre Schmemann l’a si justement dit :

La liturgie est avant toute autre chose la réunion joyeuse de ceux qui vont rencontrer le Seigneur Ressuscité et qui vont entrer avec Lui dans la chambre nuptiale. Et c’est cette joie de l’attente et cette attente de la joie qui sont exprimées par les chants et le rituel, par les vêtements et les encensements, dans toute cette « beauté » de la liturgie qui a si souvent été dénoncée comme étant inutile et même pécheresse.

Inutile, elle l’est en effet parce que nous sommes au-delà des catégories de « l’utile ». La beauté n’est jamais « nécessaire », « fonctionnelle » ou « utile ». Et quand, attendant quelqu’un que nous aimons, nous mettons une belle nappe sur la table et la décorons avec des bougies et des fleurs, nous ne le faisons pas par nécessité mais par amour. Et l’Église est amour, attente et joie. C’est le Ciel sur la terre selon notre tradition orthodoxe ; c’est la joie de l’enfance retrouvée, cette joie libre, inconditionnée et désintéressée, qui seule est capable de transformer le monde. Dans notre piété « sérieuse » d’adulte nous demandons des définitions et des justifications et elles sont enracinées dans la peur. Peur de la corruption, de la déviation, des « influences païennes », des « trucs ». Mais celui qui a peur n’est pas rendu parfait dans l’amour (1 Jn 4, 18). Tant que les chrétiens aimeront le Royaume de Dieu et ne le discuteront pas seulement, ils le « représenteront » et ils le signifieront par l’art et la beauté. Et le célébrant du sacrement de la joie apparaîtra dans une belle chasuble parce qu’il est revêtu de la gloire du Royaume, parce que même sous forme humaine, Dieu apparaît en gloire. Pendant l’Eucharistie nous nous tenons en présence du Christ, et comme Moise devant Dieu, nous allons être recouverts de sa gloire[10].

La beauté sauvera le monde, dit Dostoïevski. Rendre manifeste le pouvoir de salut de cette divine beauté est une des premières fonctions de l’action de grâce. Quand les envoyés du Prince Vladimir de Kiev furent gagnés à la foi orthodoxe, ce ne sont pas des mots ou des arguments logiques qui les ont convertis, mais bien la beauté de la Sainte Liturgie à laquelle ils participèrent à Constantinople : Nous ne pouvons pas oublier cette beauté, dirent-ils lorsqu’ils rentrèrent chez eux. En quoi consiste votre prière ? demanda saint Jean de la Croix à une de ses pénitentes ; et elle répondit : À considérer la Beauté de Dieu et à me réjouir qu’il ait une telle beauté[11]. Telle est la nature de l’action de grâce. Prier et rendre grâce c’est percevoir la beauté spirituelle du Royaume des Cieux ; exprimer cette beauté à la fois par des mots, de la poésie et de la musique, par l’art et des actes symboliques et par nos vies toutes entières ; et de cette façon, nous étendons la beauté divine dans le monde autour de nous, transformant et transfigurant la création qui a chuté.

Sans cesse jour et nuit.

Il reste le troisième point de la définition de saint Théophane : rendre grâce c’est se tenir devant Dieu sans cesse jour et nuit jusqu’à la fin de la vie. Priez sans cesse, insiste saint Paul (1 Th 5, 17). La prière et l’action de grâce ne devraient pas être seulement une activité parmi d’autres, mais l’activité de toute notre existence. Tout ce que nous faisons se fait sous le regard de Dieu : se tenir devant Dieu ne devrait pas être une attitude limitée à des moments et des lieux spécifiques, à des occasions où nous « disons nos prières » à la maison ou quand nous « allons à l’église », mais devrait être une attitude globale, étreignant tout et à tout moment. Nous devrions chercher à faire de tout notre être un acte continuel d’action de grâce, une doxologie ininterrompue.

Rien ne devrait être écarté parce qu’irrémédiablement séculier, parce qu’incapable d’être transformé en action de grâce. Un chrétien, comme l’observe très justement père Alexandre Schmemann, est celui qui, où qu’il regarde, trouve le Christ et se réjouit en lu[12]i. Dans les mots d’une ancienne « Parole de Jésus », il est dit :

Fendez le bois, je suis là.
Soulevez la pierre,
vous me trouverez là[13].

Pouvez-vous recevoir trop de joie des travaux paternels ? demande Thomas Traherne. Il est lui-même en toute chose. Certaines choses sont petites vues de l’extérieur, et dures et communes. Mais je me rappelle le temps où la poussière des rues semblait aussi précieuse que de l’or à mes yeux d’enfant, et maintenant elle est plus précieuse encore aux yeux de ma raison[14]. Rendre grâce c’est voir Dieu en tout, inclure le monde entier et l’offrir en retour à Dieu dans la joie.

La prière et l’action de grâce continuent alors « sans cesse jour et nuit » dans le sens qu’elles font partie de notre être ; elles ne sont plus quelque chose que nous faisons, disons ou pensons, mais quelque chose que nous sommes. Souvenez-vous de Dieu plus souvent que vous respirez, dit saint Grégoire de Naziance[15]. La prière nous est plus essentielle, est une part plus intégrante de nous-mêmes que le rythme de notre respiration ou le battement de notre cœur. Nous avons été créés pour prier. La prière est notre véritable nature, et tout peut être changé en prière. Dans cette immense cathédrale qu’est l’univers de Dieu, écrit Paul Evdokimov, chaque personne, qu’elle soit travailleur intellectuel ou manuel, est appelée à agir en tant que prêtre de sa vie tout entière, à prendre tout ce qui est humain et à le retourner en une offrande et un hymne de gloire[16]. Et ailleurs, le même auteur remarque : Dans les catacombes, le dessin le plus fréquent est celui d’une femme en prière, l’Orante ; elle représente la seule attitude juste de l’âme humaine. Il n ‘est pas suffisant de dire des prières : nous devons devenir, être, prière, prière incarnée. Il n’est pas suffisant d’avoir des moments de prière. Toute notre vie, chaque acte, chaque geste, même le sourire d’un visage humain, doit devenir un hymne d’adoration, une offrande, une prière. Nous devons offrir non pas ce que nous avons mais ce que nous sommes[17].

(Reproduit de la revue Le Chemin
(Gorze, France), No 54 (2002).
Une version légèrement différente
 de ce texte paraît dans Kallistos Ware,
Tout ce qui vit est saint,
Cerf/Le sel de la terre, 2003.)

 


[1] Chapitres, théologiques, 2, 9, Cerf, 1996.

[2] Prière d’invocation à l’Esprit Saint.

[3] Voir Ps 100 (101), 1 ; Rm 11, 22.

[4] Worship, Londres, Nisbet, 1936, p. 263.

[5] Les Homélies spirituelles de saint Macaire, 33, 2, 1.

[6] Le Pédagogue, 3, “Hymne au Christ Sauveur”.

[7] Centurie I sur la théologie, 39, Philocalie de pères neptiques, I, Desclée de Brouwer/Lattès, 1995, p. 427.

[8] Evelyn Underhill, p. 249.

[9] Triades pour la défense des saints hésychastes, I, 2, 9.

[10] Alexandre Schmemann, Pour la Vie du monde, Desclée, 1969, 32-33.

[11] Evelyn Underhill, p. 5.

[12] Pour la Vie du monde, p. 141.

[13] L’Évangile de Thomas, Logion 77, Albin Michel, p. 188.

[14] The Centuries, I, 25.

[15] Oration, 27, 4 (PG 36, 16B).

[16] « Le sacerdoce universel des laïcs », La Nouveauté de l’Esprit, Bellefontaine, 1977, p. 97.

[17] Le Sacrement de l’amour, Desclée de Brouwer, 1980, p. 83.

Samedi 9 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR/ Nos Pèlerinages:

EN VRAC...POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE...

 

LA "CULTURE DE MORT" , SUICIDAIRE,

POURSUIT SON CHEMIN... 

 

Ils ne dorment ni ne mangent pendant des heures, voire des jours : ils ne font que l’amour, s’aidant de médicaments psychotropes et de drogues (illicites). C’est ce qu’on appelle le « chemsex » ou sexe chimique, à l’origine pratiqué par les homosexuels mais qui se répand aujourd’hui parmi la population hétérosexuelle (Corriere della Sera).

Le « marathon du sexe »

Ce n’est pas uniquement un phénomène sociologique : cela devient un problème sanitaire, du moins en Grande Bretagne. C’est la raison pour laquelle la revue scientifique British Medical Journal (Bmj) s’interroge : « Qu’est-ce que le chemsex, en quoi est-ce un problème ? ». Voici la réponse : ses adeptes ont en moyenne cinq partenaires par « sex session » (séances de marathon sexuel) et n’utilisent généralement aucune protection (préservatifs) : ils sont ainsi exposés à des risques infectieux, notamment le VIH et l’hépatite C. Sans parler des grossesses non désirées.

Substances stimulantes

Les substances qu’ils utilisent sont la méphédrone et les amphétamines cristallisées, qui font office de stimulants : ceux-ci génèrent un état d’euphorie et d’excitation sexuelle (tout en accélérant le rythme cardiaque et en augmentant la pression artérielle). Il existe également le Ghb (gamma-hydroxybutyrate) et le Gbl (gamma-butyrolactone), extrêmement puissants et désinhibants, qui ont en outre un léger effet anesthésique. Grand nombre de ces produits se prennent par voie veineuse, c’est-à-dire par injection, comme cela se fait pour l’héroïne.

« Sexe physique et dépersonnalisé »

Le recours à des substances chimiques pour stimuler l’activité sexuelle, appelé « sexe chimique », est ouvertement condamné par la morale catholique. « Il s’agit d’une pratique sexuelle purement physique et dépersonnalisée », confie le père Maurizio Faggioni, professeur de théologie morale et de bioéthique à l’Académie Alfonsiana.

Rapport sexuel banalisé et dépourvu de joie

« Le plaisir sain de faire l’amour à la personne que l’on aime n’est pas le but recherché, poursuit le bioéthicien, le sexe devient un bien de consommation, source de plaisir égoïste en dehors de toute relation. » Le problème est « anthropologique », le rapport physique est « banalisé ». « Mais le sexe sans amour, souligne Faggioni, est un besoin toujours inassouvi, qui se prolonge dans le temps, se nourrissant de sensations plus intenses et d’une multiplicité de contacts. Toutes les résistances tombent. Il n’y a donc plus de joie ».

Vision étonnée de la sexualité

L’on ne saurait oublier les graves conséquences sanitaires qui « alarment, à juste titre, les responsables de la santé publique ». Et l’expert en bioéthique de poursuivre : « Nous pensons notamment aux maladies sexuellement transmissibles, aux grossesses accidentelles parfois suivies d’avortements, aux troubles du système nerveux. Ce sont de sérieux dommages causés à l’intégrité des gens, auxquels s’ajoute une vision erronée de la sexualité ». Le problème, conclut-il, « ne relève pas des substances chimiques mais plutôt du cœur ».(Source ALETEIA)

 

Rome et la Couverture de "Charlie Hebdo":

En présentant en première page un  Dieu « sous les traits d’un terroriste, qui court, taché de sang, une kalachnikov sur le dos » (Aleteia), Charlie Hebdo reflète « le triste paradoxe d’un monde toujours plus attentif au “politiquement correct” – au point de frôler le ridicule – mais qui refuse de reconnaître et de respecter la foi de tout croyant », regretteL’Osservatore Romano, le quotidien du Saint-Siège, au lendemain de la sortie – à un million d’exemplaires – du numéro anniversaire de l’hebdomadaire satirique, un an après l’attaque meurtrière contre sa rédaction.

Le quotidien qualifie de « pitoyable » le choix de ce dessin, révélateur d’un « profond mépris » pour la foi des croyants en général et pour les leaders religieux de toutes obédiences qui cherchent à apaiser les esprits en multipliant leurs déclarations depuis les attentats de Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher, le 7 janvier 2015, et ceux du 13 novembre dernier dans les Xe et XIe arrondissements de Paris. « Derrière la bannière trompeuse d’une laïcité intransigeante, l’hebdomadaire français oublie une fois de plus que des dirigeants religieux de tous les cultes appellent depuis des lustres à rejeter la violence commise au nom de la religion et qu’invoquer Dieu pour justifier la haine est un authentique blasphème comme l’a dit le pape François à plusieurs reprises », rappelle L’Osservatore Romano qui accuse l’hebdomadaire français de chercher à « manipuler » la foi.

Pour sa part le Sismografo, spécialisé dans l’information sur le Pape et le Saint-Siège, constate avec regret « une double victoire » des terroristes du massacre de Charlie Hebdo qui, de toute évidence, ont réussi également à tuer le discernement des responsables de la revue ». Le site n’entre pas dans de longues considérations critiques. Comme il dit « la satire est désormais devenue un axiome toujours gratuit et arbitraire », soit une vérité qui n’a nul besoin de preuve pour être admise. Y répondre ne servirait qu’à se faire accuser d’être contre la liberté de la presse ou de ne rien comprendre à la liberté d’expression satirique. Mais, « attribuer à Dieu et/ou à une religion des intentions et actions violentes, symbolisées avec un fusil et du sang » souligne « un triste et terrible paradoxe » qui met, selon lui sur un pied d’égalité les auteurs de la vignette et les terroristes qui, « au nom de Dieu », ont causé le « massacre », il y a un an.

À noter par ailleurs la réaction en Suisse de François-Xavier Amherdt, abbé et professeur de théologie à l’Université de Fribourg qui, sur RFJ, se dit « surpris, agacé et indigné » par la page de couverture de Charlie Hebdo : « Cela jette inutilement de l’huile sur le feu, estime-t-il, n’aide pas à calmer le jeu dans un contexte où l’on doit, au contraire, travailler pour le dialogue interreligieux, la paix et la compréhension mutuelle ».(Source ALETEIA)

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The Prime Minister of Lebanon visits His Holiness Aram I

on Armenian Christmas Day

On Wednesday, following the Christmas Liturgy at St. Gregory the Illuminator Cathedral, His Holiness Aram I received His Excellency Tamam Salam at the Main Hall of the Catholicosate. His Holiness and the Prime Minister held a private meeting to discuss political developments in the Middle East, their impact on Lebanon and the pending sensitive issue of the presidential election.

Following this discussion, Arthur Nazarian, Minister of Energy, and Hagop Pakradounian, Member of Parliament, joined the meeting.

 
Photo de Sobin Chacko.
 

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LU DANS "LE VEILLEUR DE NINIVE:

Les « chrétiens d’Israël » , invités, par le Rabbin Gopstein, à quitter la Terre sainte

Posted: 07 Jan 2016 02:43 AM PST

 
Rappelons à l'occasion des déclarations provoquante du Rabbin Gopstein que, si le droit de créer l'Etat d'Israël a été accordé, par la société des nations, aux juifs, que personne n’ignore que les Philistins (Palestiniens) étaient bien présents sur la Terre-Sainte dès le XIIème siècle avant J.C. Depuis toujours, il n’y a pas eu que les juifs sur l