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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 12:11
Convocation à l'A G E du Dimanche 6 Décembre 2015 / Pouvoir/ Rapport de l'AGO du 4 Octobre 2015/Statuts

Objet :

Convocation à l' Assemblée Générale Extraordinaire du Dimanche 6 Décembre 2015 à 13h


Chers amis.

Le 4 Octobre 2015 eut lieu, comme prévu, l’Assemblée Générale Ordinaire de notre Association Cultuelle de la Métropolie (Archidiocèse) de l’EGLISE SYRO-ORTHODOXE-FRANCOPHONE Mar Thoma.

Lors de cette AGO, peu de personnes étaient présentes ou représentées, manifestant  ainsi le peu d’investissement des fidèles dans la vie de leur Eglise.

Ces fidèles savaient pourtant que, de retour du Kerala (Indes du Sud), notre Métropolite devait nous faire le compte-rendu de ce voyage pourtant essentiel dans les relations de notre Eglise locale Syro-Orthodoxe en France et en Afrique avec son Eglise-mère (Orthodoxe Malankare) ainsi qu’avec les autres Eglises de la famille des « Eglises Orthodoxes-Orientales ».

 

Objets de la Convocation :

 

A)    Discussion de chacun des divers objets évoqués lors de l’AGO du 4 Octobre 2015 (Voir le rapport en fin de ce courrier) et des contributions que chaque participant voudra bien apporter en vue d’un meilleur fonctionnement du Diocèse conformément à l’exhortation faite à notre Eglise locale par  nos deux Archevêque partenaires (Métropolites de l’Eglise-mère Orthodoxe Malankare : Mor Melethius et Mor Athanasios)  de grossir et de nous renforcer toujours plus....

B)    Vote.

C)    Renouvellement éventuel des membres du Bureau

 

Nous vous rappelons que si vous êtes dans l'impossibilité de participer à cette Assemblée Générale, vous pouvez vous faire représenter par un autre membre de l'association muni d'un pouvoir régulier*.

 

Nous nous permettons toutefois d'attirer votre attention sur l'importance de cette réunion et espérons que vous aurez la possibilité d'y assister.

Nous vous prions d'agréer, Madame, Mademoiselle, Monsieur et Cher(e) adhérent(e), l'assurance de notre respectueux dévouement, l’expression de nos salutations fraternelles en Christ.

Fait à Brévilly ce 5 Octobre 2015

 

 

Le Secrétaire,

Père Isaac ( Franck Ciavalidini) :

 

Le Métropolite et Vice Président,

Mor Philipose-Mariam(Ph Miguet) :

 

La Trésorière,

Melle Ribreau Thérèse :

 

 

 

Convocation à l'A G E du Dimanche 6 Décembre 2015 / Pouvoir/ Rapport de l'AGO du 4 Octobre 2015/Statuts

Pouvoir de représentation à l’assemblée générale du 6/XII/2015

Je soussigné : …………………………………………………………………………….

donne par la présente pouvoir à, M /Mme : …………………………………………………………………………………

à l’effet de me représenter à l’A.G.E de l’association cultuelle, qui se tiendra le 7 Décembre 2915 lors du déjeuner (13h) au Monastère Syriaque N-D de Miséricorde, 61300 Chandai- Brévilly (France)

Il ou elle pourra en conséquence signer la feuille de présence, prendre part à toutes discussions et délibérations, émettre tout avis et tous votes ou s’abstenir sur les questions à l’ordre du jour, signer tous procès-verbaux et autres pièces et, généralement, faire le nécessaire.

Le présent pouvoir conservera ses effets pour toute autre assemblée appelée à délibérer sur le même ordre du jour, à défaut du quorum de la première assemblée.

Fait à ……………………………………………….le……………………………………………

Bon pour pouvoir

Signature

Convocation à l'A G E du Dimanche 6 Décembre 2015 / Pouvoir/ Rapport de l'AGO du 4 Octobre 2015/Statuts

Veuillez trouver ici le

 

RAPPORT DE L’AGO DU 4 OCTOBRE 2015 :

 

 

*Le rapport du Métropolite sur son voyage au Kerala avec « état des lieux » de nos relations avec l’Eglise-mère et les autres Eglises Orthodoxes Orientales suite à sa rencontre avec :

¤Les deux Métropolite (Archevêques) référents : Mor Melethios et Mor Athanasios

¤Les membres de l’OCP (Une Société d’Orthodoxes-Orientaux visant à un rapprochement panorthodoxe avec les Eglises Orthodoxes de Tradition Bysantine et favoriser de bons rapports œcuméniques avec les autres Eglises Chrétiennes)

*En fonction de ce rapport de l’Evêque, évocation par les membres présents de l’Association de l’opportunité de rédiger une lettre du « Conseil de l’Eglise » aux deux Archevêques Melethius et Athanasios.

*L’évocation du manque d’investissement général des fidèles alors que le clergé s’épuise à leur service, alors même que les deux Archevêque partenaires de l’Eglise-mère, exhortent notre Archidiocèse à croître et se renforcer...

*L’évocation du généreux et continuel investissement de quelques familles de fidèles ou de quelques fidèles isolés à l’instar du Métropolite qui maintient artificiellement par son engagement patrimonial personnel la vie ou la survie de l’Archidiocèse, notamment parmi les fidèles de l’Association [regroupement] Inter paroissiale « N-D de la Très Ste Trinité » qui comprend les paroisses et relais paroissiaux de la façade atlantique et du centre du pays.

 

*L’évocation du manque de sérieux dans le sens des responsabilités des fidèles qui, depuis 2008 prirent un certain nombre d’engagements dans l’Association Caritative Solidarité Syro-Francophone (Laquelle devrait être effectivement l’Association caritative de notre Archidiocèse), alors même que l’Etat Camerounais nous impose un investissement supérieur (Construction de puits, de dispensaire(s), d’écoles(s)).

En effet, depuis que furent prises diverses décisions et engagements en 2008, rien ne se fit plus dans le domaine du caritatif alors que, en raison du contexte international tant au Moyen-Orient qu’en Afrique, les membres de notre Eglise comme ceux des Eglises-sœurs devraient avoir à cœur de s’investir d’autant plus dans un effort de solidarité...

*L’évocation des deux alinéas suivants, extraits de l’Article IV  de nos statuts :

 

- Etant donné le caractère Cultuel de notre Association, tout membre de l’Association qui, pour une raison personnelle, ne serait pas, ou ne serait plus en accord avec la ligne induite par  le Métropolite, les Evêques et le clergé doit en conscience démissionner de l’Association.

   Pour assurer son bon fonctionnement, tout membre de l’Association qui, pour une raison personnelle, ne se serait pas présent ou ne se serait fait représenter à une Réunion d’Association et ne fréquenterait plus les Actes Cultuels et Sacramentels, sera tenu pour démissionnaire et, s’il appartient au bureau, remplacé.

*La décision de la date de la prochaine Assemblée Générale Extraordinaire qui se tiendra le Dimanche 6 Décembre 2015 à 13h autour d’un repas fraternel, après la Messe du matin, avant que le Métropolite ne commence une tournée pastorale et canonique au Cameroun avec la participation souhaitée des membres de l’Association Caritative.

 

Fait à Brévilly ce 5 Octobre 2015

 

 

Le Secrétaire,

Père Isaac ( Franck Ciavalidini) :

Convocation à l'A G E du Dimanche 6 Décembre 2015 / Pouvoir/ Rapport de l'AGO du 4 Octobre 2015/Statuts

 

 

STATUTS de l' ASSOCIATION CULTUELLE de la

Métropolie (Archidiocèse) de l’

EGLISE SYRO-OTHODOXE-FRANCOPHONE

 

 

Article I:

 

       L’Association Cultuelle de la Métropolie (Archidiocèse) de l’EGLISE SYRO-ORTHODOXE-FRANCOPHONE Mar Thoma.

   est régie par la Loi du 1er Juillet 1901 et la Loi du 9 Décembre 1905 et Décrets afférents ( articles 1 à 9 et 12 à 17 de la Loi du 2 Janvier 1907) .

 

  Son siège social est  fixé au 26 Rue Damrémont. 75018 PARIS.

 Il pourra être transféré par simple décision du conseil d’administration ; la ratification par l’Assemblée Générale étant toutefois nécessaire.

 

   Lieux de Culte, organigramme et répartition géographique :

 

En France :

 

Association [regroupement] Inter paroissiale du « Monastère Syriaque N-D de Miséricorde » qui comprend :

 

  • l’Eglise (Sanctuaire de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde) du Monastère Syriaque N-D de Miséricorde (Monastère métropolitain de l’Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone, Résidence du Métropolite en France), Brévilly 61300 CHANDAI,
  • Relais paroissial St Michel . 14000 CAEN
  • Relais Paroissial et Groupe de Prière (En formation) Saint Geervarghese 76 YVETÔT 
  • L’Oratoire Saint Paterne,Kerrousset.56130 NIVILLAC. Tel :02.99.90.92.91
  • Groupe de prière St Charbel (Paroisse en formation, 6 Rue de la Fauvette. 44000 NANTES
  • Relais paroissial Mar Thomas-Ste Geneviève, PARIS 75O18,
  • Chapelle de la Maison Ste Barbe, 15 Rue des trois communes, 27 280 CHAISE-DIEU DU THEIL,
  • La paroisse (en sommeil)  de St Pierre d’Antioche à FOUGERES (35)

ainsi que toutes activités pastorales  conduites sur le Nord-Ouest, Nord Est et Est de la France.

 

 

 

Association [regroupement] Inter paroissiale « N-D de la Très Ste Trinité » qui comprend :

  •  la Chapelle « N-D de la Ste Trinité, borne 77 Rte d’Agonac, LA CHAPELLE FAUCHER- 24  530 ;
  •  la Chapelle à la « Maison Notre-Dame », JAULDES- 16560,

ainsi que toutes activités pastorales  conduites sur le Sud –Ouest (Limousin, Charentes- Poitou,  Périgord, Gironde) de la France.

             -Relais paroissial « Mar Gregorios de Parumala » LOURDES (65)

 

En Afrique Centrale (Cameroun) :

 

 Maison Provinciale au Cameroun :

Noviciat du Monastère Syriaque N-D de Miséricorde,

(Résidence du Métropolite au Cameroun)

 Paroisse N-D de Toutes grâces –Ste Marthe

Quartier Nkomo II, B.P. 6322 YAOUNDE

Tel (Prieur Provincial et Préfet des études, Rd Père Charbel -Marie) : (00.237) 99.27.01.08 /6529237

Paroisses au Cameroun :

 

  • Paroisse N-D de Toutes Grâces/Ste Marthe. Nkomo II.B.P : 6322 YAOUNDE
  • Paroisse de « La Toute Sainte et Immaculée » Vierge Marie,Quartier Logbaba, B.P. 1734  DOUALA .
  •  Paroisse du St Esprit à LELA MONATELE (Centre-Cameroun
  •  Paroisse de N-D du Perpétuel Secours d’ELIG NKOUMA, Région du Centre-Cameroun) .
  •  Paroisse de la Dormition-Assomption  de BERTOUA (Est-Cameroun)

 

Mission de Malaisie :

  • Présence missionnaire du Rd Père Seraphim-Marie (Francis KANAGARATNAM), , appelé à rejoindre son Monastère en France

 

   Son bulletin de liaison : MATER MISERICORDIAE, ou (et)  le blog du Monastère Métropolitain (http://paris.syro-orthodoxe-francophone.over-blog.fr/)donnent la liste exhaustive, autorisée et remise à jour  des lieux de culte dépendant  d’elle répartis sur le territoire français et en Afrique- centrale, ainsi que des "Associations paroissiales" (Bureaux locaux ) qui y correspondent.

 

 

Article II :

 

   L'association a pour objet l’exercice exclusif du Culte par la propagation de l'Evangile dans la fidélité à la tradition de l'Eglise Syriaque d'Antioche telle que transmise par notre Eglise-mère Syrienne Orthodoxe du Malankar (Catholicosat de l’Est / Kotayam) et l'exercice du Culte Divin (célébration de Cérémonies Liturgiques), célébré principalement en langue française  selon le rite "d'Antioche-Jérusalem"(Liturgie  dite  « de St Jacques »).

 

   S’inscrivant dans le lignage apostolique médiat de l’Eglise Syro-Orthodoxe d'Antioche et de tout l'Orient à travers l’élan missionnaire de l’Eglise-mère Orthodoxe du Malankar , elle s’inscrit dans la Tradition des « CHRETIENS DE SAINT THOMAS » elle  professe le même Credo et dispense les Sacrements de l'Eglise, Une , Sainte, Catholique et Apostolique.

 

   S’inscrivant dans le lignage apostolique immédiat de l’Eglise-mère Orthodoxe du Malankar par son inclusion comme « Archidiocèse pour la France et l’Afrique » et les Ordinations Sacrées, par le Primat  nommé et consacré par cette même Eglise-mère  pour la Métropolie (Archidiocèse) de  « l’ Eglise Syriaque Orthodoxe en Europe » (Devenue par décision du 28 avril 2010 « Eglise Syriaque Orthodoxe Antiochienne » notre association cultuelle est sous l’autorité pastorale de l’Evêque Abbé du Monastère Syriaque de N-D de Miséricorde, son Métropolite. Les membres de notre Archidiocèse reconnaissent et citent aux « dyptiques » comme chef spirituel des chrétientés Syriaques de St Thomas, Sa Sainteté le Catholicos de l’Eglise-mère Orthodoxe Malankare (Eglise Orthodoxe des Indes).

 

Elle entend œuvrer  à l'unité des Chrétiens  "pour qu'il n'y ait plus qu'un seul troupeau sous un seul pasteur".

  

   Elle se propose aussi de soutenir en France et Afrique  le ministère de son Métropolite, de ses Evêques et de ses prêtres (spirituellement et matériellement) qui se dépensent à apporter à leurs frères le réconfort et le soulagement de leur ministère par les Sacrements, la prière à leurs intentions et l'enseignement des vérités de la Foi, conformément aux prescriptions du Christ en son Evangile et des Pères de notre Eglise Syriaque.

 

   Elle assure en conséquence les charges des locaux qu’elle occupe pour l’exercice du culte (Eglises), le logement des ministres du culte (Monastères, prieurés et paroisses) et la formation de ces derniers (séminaire).

  

 La Métropolie (L’Archidiocèse) étant trop pauvre pour subvenir à leurs besoins, les membres du Clergé séculier (non monastique) doivent exercer une profession civile.

 

  Elle entend collaborer à l'unité du monde sous l'étendard du Christ en faisant ressortir par

L’étude, par la méditation, par des conférences, colloques et des publications, l'unité intrinsèque  de l'enseignement  des Sts Pères de l'Eglise et des Saints de tous les temps, en Orient comme en Occident, ayant bien sûr à cœur d'exalter (quoique sans esprit partisan) les richesses de la Tradition théologique, spirituelle, exégétique, liturgique, musicale et architecturale de l'Ecole d'Antioche-Jérusalem.

 

 

Article III:

 

L’association se compose de :

a)membres d’honneur,

b) membres bienfaiteurs,

c)membres actifs ou adhérents.

 

Pour pouvoir appartenir à l'Association, il faut:

   -Croire en Notre-Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu fait homme pour notre salut et adhérer à l'ensemble des articles de Foi du Symbole des Apôtres et du Credo de Nicée-Constantinople.

   -S'engager à fidèlement pratiquer la doctrine du Christ pour étendre son règne dans le monde. Aimer Dieu et son prochain.

   Toute personne ou communauté de personnes professant l'Orthodoxie de la Foi et recherchant l'unité Catholique en accord avec les buts précisés à l'article 2, peuvent adhérer à notre association cultuelle dans ses limites territoriales après avoir été agréé par le bureau qui statue, lors de chacune de ses réunions, sur les demandes d’Admissions présentées.

 

 

Article IV:

 

   Notre Association ne se mêle pas de politique.

 

   Les membres :

 

   Sont membres d’honneur, ceux qui ont rendu des services signalés (matériels ou spirituels) à l’Association cultuelle qui régit notre Eglise ou nous sont liés par la commune Tradition Syriaque, une fraternité œcuménique ou culturelle. Ils sont dispensés de cotisations.

   Sont membres bienfaiteurs ceux qui s’acquittent d’une cotisation minimum annuelle de :…(fixée chaque année par l’Assemblée Générale), fréquentent régulièrement nos Eglises et Chapelles pour l’exercice du Culte et s’acquittent de leurs offrandes ordinaires pour le « Denier du Culte » .

(La grâce de Dieu véhiculée par les Actes sacramentels et cultuels ne saurait être monnayée, en conséquence aucun sacrement ou sacramental n’étant payant, toutes offrandes consécutives à ces services cultuels appartiennent au « Denier du Culte » et, à ce titre participent à l’entretien des ministres et lieux de culte).

   Sont membres actifs ceux qui, en plus des offrandes régulières et ordinaires pour participer au « Denier du Culte » s’engagent à verser annuellement une somme qu’ils définissent eux-mêmes pour mieux participer encore au « Denier du Culte » et, en conséquence, au soutien matériel de l’Eglise.

   Etant donné le caractère Cultuel de notre Association, tout membre de l’Association qui, pour une raison personnelle, ne serait pas, ou ne serait plus en accord avec la ligne induite par  le Métropolite, les Evêques et le clergé doit en conscience démissionner de l’Association.

   Pour assurer son bon fonctionnement, tout membre de l’Association qui, pour une raison personnelle, ne se serait pas présent ou ne se serait fait représenter à une Réunion d’Association et ne fréquenterait plus les Actes Cultuels et Sacramentels, sera tenu pour démissionnaire et, s’il appartient au bureau, remplacé.

 

   Elle est dirigée par un Conseil de dix membres, élus par l'Assemblée lors de l'expiration de leur premier mandat.

 

   L’Assemblée choisit parmi ses membres, un Conseil composé par :

 

         1)Un Président laïc, qui n’appartiendra pas au clergé et représentera les intérêts des fidèles laïcs lors de toutes réunions Associatives ou (et) Synodales. Il représentera l’association dans tous les actes de la vie civile ; en accord avec son Métropolite (l’Archevêque) Vice-Président, le Trésorier Principal et ses Trésoriers-adjoints,  il ordonnancera les dépenses.

 

Il pourra donner délégation selon les conditions fixées par le règlement intérieur. En cas de représentation en justice,

 

Le Président, sauf défaillance grave : Démission, maladie psychiatrique invalidante ou décès ne peut être remplacé que par un mandataire agissant en vertu d’une procuration spéciale. En cas de démission, de maladie psychiatrique invalidante ou de décès du Président le Vice-Président assume l’intérim jusqu’à l’élection d’un nouveau Président.

 

Les représentants de l’association doivent jouir du plein exercice de leurs droits civiques.

   2)-Un Vice-Président dans la personne du  Métropolite, lequel, en raison de la constitution de l’Eglise, a voix prépondérante et droit de « veto » lors des votes. Ce Vice-Président, pour assurer la stabilité de l’Institution, ne peut être que le Métropolite (Archevêque) du Monastère métropolitain de la Bse Vierge-Marie, Mère de Miséricorde. En cas de défaillance grave : Démission, maladie psychiatrique invalidante, décès, déposition ou vacance du Siège Métropolitain, l’intérim sera assurée l’Evêque Suffragant (Auxiliaire) ou le Primat de l’Eglise jusqu’à l’élection du nouveau Métropolite.

Nota bene :

 Son rôle étant uniquement et purement spirituel. Son devoir d’archevêque métropolitain est de conduire et maintenir notre Eglise-locale et rituelle dans l’unité Catholique (universelle) par le lien de la Foi- droite (Orthodoxe-Orientale). Choisi (comme tous les Evêques en général) parmi le clergé  Monastique et professant à ce titre les trois vœux de pauvreté, chasteté et obéissance, il doit pour ce faire être libre de tous soucis mondains. 

C’est pourquoi il ne saurait représenter la présente Association cultuelle que spirituellement et non point administrativement.

Cette représentation administrative est réservée au  seul Président laïc (voir ci-dessus). C’est pourquoi, en cas de vacance de la Présidence, le Vice-Président doit assumer l’intérim dans les seuls buts :

  1. d’organiser l’élection du Président et

b)d’assurer la pérennité matérielle de l’Association en étroite collaboration avec les Trésoriers.  

    3)-Un Trésorier Principal qui appartient nécessairement au laïcat

    4)-Un 1er Trésorier-adjoint (ou Chancelier)  qui appartient au clergé ou (et) à la communauté monastique (Jamais un Evêque),

    5)-Un 2ème Trésorier-adjoint  qui, le cas échéant, représente le Monastère féminin

    6)-Un Secrétaire qui appartient au clergé, ou (et) à la communauté monastique,

    7)-Un 1er Secrétaire-adjoint, laïc,

    8)-Un 2ème Secrétaire-adjoint, religieux ou laïc

 

 et trois assesseurs (Si possible, un moine, une moniale et un laïc), élus pour trois ans et rééligibles.

 

  L’Association a recours, au moins une fois l’an pour l’Assemblée générale ordinaire, à un Commissaire au compte désigné par le Conseil.

 

 -----------

  Chaque  lieu de culte (Monastères, Prieurés, Paroisse, Association paroissiale [quand plusieurs chapelles ou paroisses sont réunies par un regroupement pastoral]) dépendant de la présente cultuelle de notre Métropolie (archidiocèse) de  l’Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone Mar Thoma en France et  Afrique (Monastères, Prieurés, Paroisses ou Associations paroissiales [quand plusieurs chapelles ou paroisses sont réunies par un regroupement pastoral] doit avoir un bureau local composé de :

1)Un Président ecclésiastique dans la personne du Père-abbé ou du prieur du curé, du recteur ou prêtre desservant

2)Un trésorier, dans la personne du  Trésorier Principal de l’Association Cultuelle de la       Métropolie (Archidiocèse) de l’Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone Mar Thoma,

3)Un  vice- trésorier choisi parmi les laïcs de la structure. Lequel, travaillant en collaboration étroite avec le Trésorier Principal, ouvre et gère le compte bancaire local de chaque structure (Lorsque l’ouverture d’un compte particulier s’avère nécessaire) et doit rendre compte au moins une fois l’an, avant que les fidèles ne remplissent leurs déclarations d’impôts sur le revenu, des dons qui ont été faits par les fidèles de leur structure au Trésorier Principal de la présente Association cultuelle pour qu’il puisse délivrer en heure et en temps les récépissés pour déduction d’impôts.

 

Nota bene :

 

Les chèques pour tous dons ayant trait au « Denier du Culte » nécessaire au bon fonctionnement et à la viabilité de chaque structure (offrandes pour tous actes cultuels et sustentation du ministre du culte) seront libellés au nom de la structure (Monastère, prieuré, association paroissiale [regroupement], chapellenie…) qui pourra localement ouvrir un compte au nom de la structure (par exemple : Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone Mar Thoma /Monastère Syriaque N-D de Miséricorde, après autorisation signée

*du  Métropolite,

* du Président  et

*du Trésorier Principal, et devra imposer sur chaque chèque bancaire ainsi libellé le cachet de cette structure dépendant de notre Métropolie (par exemple : « E.S.O.F / Monastère Syriaque N-D de Miséricorde » , ou encore :E.S.O.F/ N-D de la Ste Trinité », etc…

4)Un secrétaire.

5)Un vice secrétaire, lesquels devront, au moins une fois l’an, faire un rapport des activités pastorales de la structure.

C’est à eux qu’il incombe d’envoyer à la Métropolie (pour la sécurité des fidèles) un double des « Registres de Chrétienté » (baptêmes- Chrismation, mariages, etc.…)

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Les moines-prêtres du Monastère métropolitain et ses dépendances forment le "conseil ordinaire du Métropolite. Les prêtres séculiers forment un "Conseil extraordinaire ». Les membres des bureaux des diverses Associations liées (Caritative et culturelle) et les Présidents, Trésoriers et Secrétaires des bureaux locaux de nos « Associations Paroissiales » ou « Inter- paroissiales » constituent, avec les Clercs et quelques fidèles nommés, le "Conseil de l'Eglise" qui est l'interlocuteur habituel du synode épiscopal.

Lorsque de graves décisions doivent être prises, se réunit un "synode général" (ou sabha) présidé par le métropolite et constitué des autres partis.

 

Article V :

 

-   L’assemblée générale ordinaire, qui se réunit au moins une fois l’an, se compose au moins des membres du bureau de l’Association ou (et) de tous les membres de l’Association, ayant tous les mêmes droits, les mêmes titres et disposant individuellement du droit de vote. Ils pourront se faire représenter par un autre membre de l’association, chacun ne pouvant représenter plus de cinq membres. Les décisions de l’assemblée sont prises à la majorité des membres présents ou représentés.

    L’assemblée générale ordinaire, sous la Présidence de son Président, entend, en présence du Métropolite, des Evêques et des clergés (Monastique et séculier) le compte rendu des travaux et de la gestion de l’association, nomme ou confirme le choix du conseil en remplacement des postes vacants, donne quitus au conseil pour l’exercice écoulé.

-   L’assemblée générale extraordinaire se compose des mêmes membres, présents ou représentés, que ci-dessus ; ses décisions sont prises à la majorité des deux tiers de présents ou représentés. Elle peut apporter toutes modifications aux statuts, ordonner la prorogation ou la dissolution de l’association  et statuer sur toutes les questions urgentes qui lui sont soumises.

-   L’assemblée tant ordinaire qu’extraordinaire est convoquée par publication dans les lieux de culte, en chaire et par affiches au moins quinze jours à l’avance. Pour pouvoir validement délibérer, elle doit représenter au moins un quart de ses membres ; si ce quorum n’était pas atteint, une nouvelle convocation, dans les mêmes formes, et pour une date au moins quinze jours plus tard, permettra à la nouvelle assemblée de délibérer quelque soit le nombre de présents.

 

Article VI :

 

-   Les ressources de l’association consistent en dons, collectes, offrandes de toute nature qui lui sont faits.

L’association outre les biens mobiliers et immobiliers acquis par son Evêque fondateur qui lui en laisse pleine et entière disposition,  peut acquérir des propriétés mobilières ou immobilières réservées à l’exercice du culte, le logement des  Ministres du Culte (Monastères et prieurés) et la formation de ceux-ci (Séminaire). Elle peut contracter des emprunts et, de manière générale, accomplir tous les actes de la vie civile. Les actes d’acquisition ou de disposition supérieurs à quinze mille euros ne pourront être accomplis par le président et le conseil qu’après autorisation de l’assemblée générale ; ceux inférieurs à ce montant pourront être décidés par le conseil seul. Dans tous les cas où une affaire ne pourrait se réaliser dans l’immédiat  (trois mois)  les fonds seraient versés à la Caisse des dépôts et consignations en attendant la conclusion effective de l’opération.

Les biens mobiliers et immobiliers acquis par son Evêque fondateur, en outre qu’il lui en laisse pleine et entière disposition de son vivant, ainsi que lui-même et sa famille naturelle l’exprimèrent clairement par dispositions testamentaires, sont gérés par la présente Association et, de son vivant comme après son rappel à Dieu », ne pourront jamais être vendus par qui que ce soit sans l’accord de la présente Association Cultuelle, du Synode de notre Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone Mar Thoma en France et en Afrique et l’adhésion du  Primat.

Le Métropolite, le Président et le conseil ont la possibilité de contracter des emprunts et de donner en garantie les biens de l’association jusqu’à un montant de sept mille cinq cents euros en capital.

  • Après un vote et sous condition de l’acceptation d’une Assemblée Générale, le Métropolite (L’Archevêque), le Président et le Conseil ont la possibilité de contracter des emprunts et de donner en garantie les biens de l’association jusqu’à un montant de sept mille cinq cents euros en capital,.

-Le Président ,  représente administrativement l’association dans tous les actes de la vie civile ; il ordonnance les dépenses . Il peut donner délégation selon les conditions fixées par le règlement intérieur. En cas de représentation en justice, le président ne peut être remplacé que par un mandataire agissant en vertu d’une procuration spéciale. Les représentants de l’association doivent jouir du plein exercice de leurs droits civiques.

 

Les délibérations du conseil relatives à l’acceptation des dons et legs ne seront valables qu’après approbation administrative.

 

Article VII :

 

Les lieux de culte dépendant de notre association sont tous semi-publics.

 

Article VIII :

 

-   Les Evêques, prêtres et religieux (moines et moniales) sont membres à vie de l’association à partir de leur Ordination (Pour les séculiers) et de leurs « Vœux Solennels » (Pour les Moines et moniales. Ces derniers sont pris en charge par l’association dès leur entrée au « Noviciat » (période probatoire) ) selon les modalités précisées au règlement intérieur.

 

Article IX :

 

En cas de dissolution, l’actif de l’association serait, immédiatement après l’accomplissement des formalités, versé (décision de l’A.G du  31 Déc 04) par ordre de préférence :

-au Catholicosat de l’Eglise-Mère Syrienne Orthodoxe du Malankare (Catholicosat de l’Est /KOTAYAM) ou, en cas d’impossibilité,

- aux hospices du lieu où se trouveraient les biens, à charge par les attributaires de s’occuper des moines, prêtres, moniales  âgé(e)s ou infirmes qui resteraient au moment de cette dissolution.

 

Article X :

 

Ce douzième Conseil d’Administration est composé des membres suivants :

 

            *Président  : Mme MARICEL Marceline

           

 *Vice-Président : Le Métropolite Mor Philipose-Mariam (Ph Miguet)

 

            *Trésorier Principal: Mlle Thérèse Ribreau

 

            *1er Trésorier adjoint (Chancelier) : Sœur Marie-André (MBEZELE Dororthée)

 

            *2ème Trésorier adjoint : Mme Cécile Lepla

 

            *Secrétaire :  Père Isaac(Mr Franck Ciavaldini)

 

 

            *1er Secrétaire adjoint : Mme GILLES Christiane

 

            *2ème Secrétaire adjoint :Mme Edith Madeleine

 

*Assesseurs : 

1er :Mme Colvez Jeanine

2ème :Mr Didier LEMARDELE

3ème :Mme Hélène LECHARDEUR

 

Conseillers : Espaces verts Mr Nicolas Boulestreix

                                            Juridique : Mlle Isabelle Maille

                                            Agricole : Mr Bruno Delaunay

                                            Technique : Mr Roger Lechardeur

                                            Traduction : -Mr Fabien Patrigot, Mlle Quiterie Laroque,                                                                                    -Mme Marie-France Girard

 

 

Article XI :

 

      Le Président doit porter à la connaissance de la préfecture ou de la sous préfecture de l’arrondissement où l’association a son siège social tous les changements intervenus dans l’administration ou la direction de l’association, ainsi que des achats des biens mobiliers ou immobiliers. ( cf article VI)  

 

Chaque  lieu de culte dépendant de la présente cultuelle de notre Métropolie (archidiocèse) de l’Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone Mar Thoma

en France et Afrique (Monastères, Prieurés, Paroisses ou Associations paroissiales [quand plusieurs chapelles ou paroisses sont réunies par un regroupement pastoral] ) devant  avoir nécessairement un bureau local composé pour chacune des :

 

 

*Association [regroupement] Inter paroissiale du « Monastère Syriaque N-D de Miséricorde » de :

 

1)Un Président ecclésiastique :

2)Un trésorier, dans la personne du Trésorier Principal de l’Association Cultuelle:

3)Un  vice- trésorier :

4)Un secrétaire :

5)Un vice secrétaire :

 

*Association [regroupement] Inter paroissiale « N-D de la Très Ste Trinité » de :

 

1)Un Président ecclésiastique :

2)Un trésorier, dans la personne du Trésorier Principal de l’Association Cultuelle

3)Un  vice- trésorier :

4)Un secrétaire :

5)Un vice secrétaire :

 

 

Commissaire aux Comptes : Mr Bienvenu BITOO

Convocation à l'A G E du Dimanche 6 Décembre 2015 / Pouvoir/ Rapport de l'AGO du 4 Octobre 2015/Statuts
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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille Tradition Syriaque
26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 07:52
Ce qui compte ce n'est pas ce que l'on donne, mais l'amour avec lequel on donne (Mère Teresa)

Ce qui compte ce n'est pas ce que l'on donne, mais l'amour avec lequel on donne (Mère Teresa)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 1,6-11.

Frères, nous avons cette confiance dans le Christ Jésus que Celui qui a commencé en vous un bon travail en poursuivra l'achèvement jusqu'au jour du Christ Jésus.
C'est une justice que je vous dois, de penser ainsi de vous tous, parce que je vous porte dans mon cœur, vous tous qui, soit dans mes liens, soit dans la défense et l'affermissement de l'Evangile, avez part à la même grâce que moi.
Car Dieu m'en est témoin, c'est avec tendresse que je vous aime tous dans les entrailles de Jésus-Christ.
Et ce que je lui demande, c'est que votre charité abonde de plus en plus en connaissance et en toute intelligence,
pour discerner ce qui vaut le mieux, afin que vous soyez purs et irréprochables jusqu'au jour du Christ,
remplis des fruits de justice, par Jésus-Christ, pour la gloire et la louange de Dieu.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 22,15-21.

En ce temps-là, les pharisiens se retirèrent et tinrent conseil contre Jésus, pour le prendre au piège dans ses paroles.
Et ils lui envoient leurs disciples, avec des Hérodiens, lui dire : " Maître, nous savons que vous êtes sincère et que vous enseignez la voie de Dieu en vérité, sans souci de personne, car vous ne regardez pas le visage des hommes.
Dites-nous donc ce qu'il vous semble : Est-il permis, ou non, de payer le tribut à César ? "
Mais Jésus, connaissant leur malice, dit : " Hypocrites, pourquoi me tendez-vous un piège ?
Montrez-moi la monnaie du tribut. " Et ils lui présentèrent un denier.
Et il leur dit : " De qui cette image et l'inscription ?
De César, " lui dirent-ils. Alors il leur dit : " Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. "

Vénération de l'icône de St Gregrios du Malankar offerte par L'O C P lors de l'AGO de l'association inter-paroissial N-D de la Très Sainte Trinité ( Regroupement des paroisses et "relais paroissiaux " Syro - Orthodoxe Francophones de la façade atlantique et du centre ) ce dimanche 25 Octobre 2015.

Vénération de l'icône de St Gregrios du Malankar offerte par L'O C P lors de l'AGO de l'association inter-paroissial N-D de la Très Sainte Trinité ( Regroupement des paroisses et "relais paroissiaux " Syro - Orthodoxe Francophones de la façade atlantique et du centre ) ce dimanche 25 Octobre 2015.

Par Saint Pierre Chrysologue

(v. 406-450), évêque de Ravenne, docteur de l'Église 
Sermon 148, Sur le mystère de l'Incarnation (trad. bréviaire rev. ; cf Orval) 


 

En Christ Dieu nous fait passer de son image à sa ressemblance (Gn 1,27)

 

Pourquoi, homme, te méprises-tu tellement, alors que tu es si précieux pour Dieu ?

Pourquoi, lorsque Dieu t'honore par la naissance du Christ en notre chair, te déshonores-tu à ce point ?

Pourquoi cherches-tu comment tu as été fait et ne recherches-tu pas en vue de quoi tu es fait ?

Est-ce que toute cette demeure du monde que tu vois n'a pas été faite pour toi ?

C'est pour toi que la lumière se répand et dissipe les ténèbres, c'est pour toi que la nuit est réglée, pour toi que le jour est mesuré ; pour toi que le ciel rayonne des splendeurs diverses du soleil, de la lune et des étoiles ; pour toi que la terre est émaillée de fleurs, d'arbres et de fruits ; pour toi que cette foule étonnante d'animaux a été créée, dans l'air, dans les champs, dans l'eau si belle, pour qu'une lugubre solitude ne gâte pas la joie du monde nouveau... 

En outre, le Créateur cherche ce qu'il peut bien ajouter à ta dignité : il dépose en toi son image (Gn 1,27), afin que cette image visible rende présent sur terre le Créateur invisible, et il te confie la gérance des biens terrestres, afin qu'un aussi vaste domaine n'échappe pas au représentant du Seigneur...

Et ce que Dieu a fait en toi par sa puissance, il a eu la bonté de l'assumer en lui-même ; il a voulu se manifester vraiment dans l'homme en qui, jusqu'alors, il n'était apparu qu'en image.

Il a donné à l'homme d'être en réalité ce qu'il n'était auparavant que par une simple ressemblance...

Le Christ naît donc pour rendre toute son intégrité à la nature déchue.

 

Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

PRIERE D'AUTOMNE:

Fais-nous voir, Seigneur,
ton visage de lumière
dans la froidure du matin,
dans la chanson du ruisseau,
dans le cri de l’automne.

Fais resplendir, Seigneur,
ton visage de feu
sur la brume des lacs,
sur le corps des arbres,
sur la peau des rochers.

Fais lever, Seigneur,
ton visage de Pâques
sur le refrain des heures,
sur la marche des jours,
sur la danse des saisons.

Fais luire, Seigneur,
ton visage de bonté
sur la pluie du midi,
sur la rouille des feuilles,
sur la migration des oiseaux.

Fais briller, Seigneur,
ton visage de paix
par le murmure des choses,
par la musique des silences,
par le sourire des mots.

Fais-nous marcher, Seigneur,
à la lumière de ton visage
vers les parvis de Jérusalem,
vers les chemins d’éternité,
vers la maison de notre Père.

Jacques Gauthier, 

Prières de toutes les saisons,

p. 161-162

Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

"Chartres sonne, Chartres t'appelle, honneur et gloire au Christ Roi" (Cantique des Pèlerins de chrétienté à Chartres)

Voici un Patrimoine facilement accessible aux amis qui viennent faire un séjour en notre Monastère Syriaque. Nous ne sommes qu'à 70 Km de Chartres et pouvons facilement leur faire découvrir cette merveille...

Aleteia vous emmène à la rencontre de notre patrimoine exceptionnel français. Après la découverte de la basilique Notre-Dame de La Garde à Marseille, nous partons aujourd’hui au cœur de la Beauce sur les traces de la cathédrale de Chartres. Retour sur une histoire millénaire.

Du roman au gothique

L’origine du monument remonte au début du VIe siècle, époque de la construction d’une première église cathédrale sur des vestiges plus anciens. L’édifice se transforme en haut lieu de pèlerinage au IXe siècle quand Charles le Chauve y dépose la relique de la chemise (ou voile) de la Vierge. L’histoire et l’architecture de la cathédrale de Chartres évoluent alors au rythme des incendies et des reconstructions. Ce ne sont pas moins de quatre incendies qui ravagent le monument entre le VIII et le XIIe siècle ! Ainsi, la cathédrale romane du XIe siècle se mue en édifice gothique à partir du XIIe siècle, avec notamment la mise en place de la rosace sur la façade et l’emploi d’arcs-boutants. Une fois les travaux achevés en 1260, on pouvait admirer une nef à la portée exceptionnelle de 16,40 m et des voûtes atteignant 37 m de haut au point le plus élevé : un record pour l’époque.

Une cathédrale en perpétuelle mutation

La fin du XVIe siècle est marquée par le sacre d’Henri IV au sein de la cathédrale en 1594. Au siècle suivant, de grands chantiers sont lancés : le clocher nord détruit par la foudre est reconstruit, la clôture du chœur est définie et le pavillon de l’Horloge érigé. Il faut savoir que sous l’Ancien Régime, la cathédrale n’était pas vraiment considérée comme une paroisse mais plutôt comme un lieu de pèlerinage et une église servant aux chanoines et à l’Évêque. Au XVIIIe siècle, un renouvellement du décor est opéré avec l’élaboration d’un retable sculpté par Bridan, cinq cloches sont mises en place et le jubé est remplacé. Puis vient la Révolution, l’édifice est alors pillé et même sa couverture de plomb est enlevée pour fabriquer des balles ! La cathédrale est encore victime de deux incendies d’envergure au début du XIXe (1825 et 1836) qui entraînent d’importantes restaurations. Au milieu du siècle, une déclaration de Monseigneur Pie eu un retentissement conséquent : « J’ose le prédire, Chartres redeviendra plus que jamais le centre de la dévotion à Marie en Occident, et on y affluera comme autrefois de tous les points du monde ».

2015, actualité de la restauration

Classée au patrimoine de l’UNESCO depuis 1979, la cathédrale est aujourd’hui un lieu prisé tant par les touristes que par les pèlerins fidèles au traditionnel pèlerinage de Chartres. Afin de révéler à ces visiteurs toute la beauté du lieu, une campagne de travaux a été engagée en 2009. Au programme : la restitution de la polychromie intérieure originale et la restauration des vitraux.

En effet, lors de la reconstruction de la cathédrale au XIIIe siècle, la maçonnerie de pierre intérieure – soit les voûtes, les parois et les grandes piles – était recouverte d’un décor appliqué, constitué d’un enduit ocre jaune et de faux joints blancs. Les autres éléments d’architecture tels les colonnettes et chapiteaux, étaient pour leur part couverts d’un épais lait de chaux de couleur blanche. Les restaurateurs ont alors procédé au retrait des badigeons postérieurs (deuxième décor médiéval, puis ceux du XVIIIe et XIXe siècle) afin de retrouver les enduits d’origine. Ce nettoyage a permis de révéler des décors anciens, comme le décor héraldique à la croisée des transepts. La clarté de ces nouveaux enduits combinée avec la restauration des vitraux confère à la cathédrale une luminosité nouvelle.

Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

DIFFERENCES ET UNITE

DES SPIRITUALITES DE L'EGLISE D'ORIENT ET DE L'EGLISE D'OCCIDENT,

L'UNIQUE EGLISE DU CHRIST...

 

Si nous devions mettre en évidence, l'autorité de certains Pères (comme  Dom C. Butler qui, dans son Mysticisme Occidental, avait choisi saint Augustin, saint Grégoire le Grand et saint Bernard , la tradition de l'Église d'Orient choisirait les trois Évêques que nos textes liturgiques appellent

« les saints pontifes et docteurs oecuméniques » :

*saint Jean Chrysostome qui n'avait pas de théologie personnelle, mais simplement une théologie des fidèles, ou, en d'autres termes la théologie de l'Église elle-même ; 

*saint Basile le Grand, dont les règles monastiques ont servi de guide sur à la vie spirituelle de millions d'hommes ; et 

*saint Grégoire de Nazianze, appelé à juste titre le « théologien » et dont Rufin d"Aquilée a écrit :

« Être en désaccord avec la foi de Grégoire est signe manifeste d'erreur dans la foi»

C'est grâce à de tels Maîtres et Pères dans le Christ, et non grâce à des philosophes et romanciers modernes, même du génie religieux de Khomiakov, Dostoïevski et Berdiaev, ni grâce aux pères spirituels de l'Athos ou d'Optina, dont les vues restent des opinions particulières, que nous découvrirons "ex autoritate" la voie orthodoxe vers la sainteté.

Ces Maîtres sont communs à l'Orient et à l'Occident, néanmoins leur influence se fit davantage sentir en Orient.

On ne saurait assez le répéter : il n'y a pas de « béance » entre le Christianisme d'Orient et celui d'Occident.

Les principes fondamentaux de la spiritualité chrétienne restent les mêmes à l'Est et à l'Ouest.

Les méthodes aussi.  

Les différences ne portent pas sur les points essentiels.

En gros, disons qu'il y a une spiritualité chrétienne avec ici ou là des accentuations différentes.

On retrouve à l'Est tout l'enseignement des Pères Latins, comme on retrouve à l'Ouest tout l'enseignement des Pères Grecs. 

Rome a donné saint Jérôme à la Palestine.

L'Est a donné Cassien à l'Occident et a une vénération toute particulière pour ce Romain par excellence que fut le pape Saint Grégoire le Grand (notre Grégoire Diálogos).

Saint Basile aurait reconnu un frère et un héritier en saint Benoît de Nursie. Sainte Macrine aurait trouvé une soeur en sainte Scolastique.

Saint Alexis, «   l'homme de Dieu », le « pauvre sous l'escalier », a eu pour successeur ce mendiant errant que fut saint Benoit Labre.

Saint  Nicolas se serait senti très proche de la charité ardente d'un saint François d'Assise ou d'un saint Vincent de Paul.

Saint Séraphim de Sarov aurait vu le désert fleurir sous les pieds du Père Charles de Foucault, et n'aurait-il pas appelé sainte Thérèse de Lisieux « Ma Joie » ? 

L'Église d'Orient prend aussi en considération les accomplissements de Chrétiens « évangéliques ».

Elle reconnaît et honore tout le côté profondément chrétien — et par là même orthodoxe — d'hommes comme George Fox, Nicholas Zinzendorf, John Wesley, William Booth, le Sadhu Sundar Singh, pour n'en citer que quelques-uns.

Mentionnons également saint Tikhon de Zadonsk, l'un des plus grands « ascète »et mystiques de l'Église Orthodoxe, tout à fait familier avec la Scolastique latine, qui citait saint Augustin et semblait avoir lu l'Anglican Joseph Hall, évêque de Norwich, aussi bien que Johann Arndt, le pietiste allemand.

 

Une vie spirituelle authentique et intense est la voie la plus directe et la plus sûre vers une réunion. 

Père Lev Gillet

Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Saints Lucien et Marcien, qui êtes-vous ?
Magiciens, puis martyrs chrétiens 
(† 250)

Lucien et Marcien, nés dans les ténèbres de l'idolâtrie, étaient passionnés pour l'étude de la magie. Mais ils se convertirent en voyant l'inutilité de leurs charmes sur une vierge chrétienne, et la défaite des malins esprits par la vertu du signe de la croix. Ils n'eurent pas plus tôt ouvert les yeux à la lumière de l’Évangile, qu'ils brûlèrent leurs livres de magie, au milieu de la ville de Nicomédie.

S'étant purifiés de leurs crimes par le baptême, ils distribuèrent leurs biens aux pauvres , et se retirèrent dans la solitude, afin que par l'exercice de la prière et par la pratique de la mortification, ils pussent soumettre leurs passions, se fortifier dans les résolutions qu'ils avaient prises pour se mettre plus sûrement à l'abri du danger, et fuir plus facilement les tentations auxquelles on est exposé dans le inonde, jusqu'à ce que leur vertu fût solidement établie.

Lorsqu'ils eurent passé de la sorte un temps considérable, ils se mirent à prêcher Jésus-Christ aux gentils, pour les rendre participants de la grâce qu'ils avaient reçue.

L'édit de Dèce contre les chrétiens ayant été publié en Bithynie, l'an 250, ils furent arrêtés et conduits devant le proconsul Sabin. Comme celui-ci demandait à Lucien de quelle autorité il prêchait Jésus-Christ, il lui répondit que tout homme devait faire ses efforts pour retirer ses frères de l'erreur. Marcien ne fit pas une profession moins généreuse de sa foi. Le juge ordonna qu'ils fussent étendus sur le chevalet.

« Tandis que nous adorions les idoles, lui dirent Lucien et Marcien, nous avons commis plusieurs crimes, nous avons donné publiquement dans les abominations de la magie, sans qu'on nous fît subir aucun châtiment : mais nous devenons chrétiens, nous remplissons les devoirs de bons citoyens, et l'on nous applique à des tortures barbares. » Le proconsul les menaçant de les faire souffrir encore davantage, Marcien reprit : « Nous sommes prêts à souffrir tout ce qu'il vous plaira : mais nous ne renoncerons point au vrai Dieu, de peur qu'il ne nous précipite dans un feu qui ne s'éteindra jamais. »

Il eut à peine fini de parler, que Sabin les condamna tous deux à être brûlés vifs. Ils allèrent avec joie au lieu de l'exécution. Ils expirèrent au milieu des flammes, en louant et bénissant le Seigneur.

 

Saint Michel Archange

défendez-nous dans le combat ;
soyez notre secours contre la perfidie et les embûches du démon.
Que Dieu exerce sur lui Son empire,
nous vous en supplions;
et vous, prince de la milice céleste,

refoulez en enfer, par la Vertu divine, Satan

et les autres esprits malins qui errent dans le monde
pour la perte des âmes.                              

Amen.

PRIERE A SAINT LUCIEN ET MARCIEN:

Saint Lucien et Saint Marcien vous qui à travers l'ésotérisme aviez rendu un culte aux idoles et vous êtiez détourné du seul vrai Dieu avant de vous y convertir avec une ardeur qui vous conduisit au Martyr,

regardez, nous vous en prions, vers nos frères et soeurs qui se tournent vers la magie et les "sciences occultes",

intercédez pour eux !

Ils sont souvent comme des brebis sans pasteurs !

Ils vivent dans la confusion et sont facilement égarés et piégés par les disciples du Malin !

Donnez-nous de bons et saints prêtres pour répondre à leurs besoins !

Obtenez-leur lumière et force pour qu'ils reviennent au seul et vrai Dieu et que, par toute leur vie, ils lui rendent un Culte en Esprit et en Vérité.

Amîn

Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Que pense le Sayyed Hassan Nasrallah, Secrétaire Général du Hezbollah, de la politique américaine ?

 

Beyrouth, le 24 Octobre 2015 -
 
Le Secrétaire Général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a lancé hier une attaque virulente contre la politique des États-Unis dans la région, dont il a stigmatisé les relations avec l'Arabie saoudite.

Dans un discours de près d'une heure qu'il a prononcé à la veille de la Achoura, dans le complexe Sayyed al-Chouhadaa, où il s'est rendu pour l'occasion, le leader du parti chiite a d'abord insisté sur la constance des objectifs américains dans la région, indépendamment de l'alternance du pouvoir à Washington. « Les États-Unis ne se comportent pas comme une superpuissance d'une manière arbitraire, mais visent des objectifs précis qui ne varient pas d'une administration à l'autre. Seules les méthodes changent », a d'abord souligné Hassan Nasrallah. « En tant qu'héritiers des anciennes forces coloniales, les États-Unis, soutenus par ce qu'il reste de ces forces, comme la Grande-Bretagne et la France, ont pour objectif d'imposer leur hégémonie politique, militaire, sécuritaire et économique, voire culturelle et religieuse, dans la région », selon lui.

« Quel que soit le poids de leur interlocuteur dans la région, qu'il s'agisse de peuples, de gouvernements, de forces politiques ou de groupes sociaux, tous doivent faire preuve de servilité et de soumission à l'administration américaine, a-t-il ajouté. Il est interdit à tout État arabe ou islamique, comme l'Égypte ou le Pakistan, de devenir un État fort, c'est-à-dire indépendant, libre et souverain », a-t-il expliqué.

Énumérant plus d'une fois les quatre objets de convoitise américaine dans la région (« la politique étrangère, la sécurité, le pétrole et l'économie des pays arabes et islamiques, notamment l'Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis »), il a qualifié ces pays de « gouvernorats tout au plus, mais pas d'États en bonne et due forme, puisque leur décision de guerre ou de paix, leur politique étrangère et leur marché relèvent entièrement des Américains ». 

Même Israël n'échappe pas à l'hégémonie des États-Unis. « Israël n'est pas un projet d'hégémonie américano-occidental, mais un outil d'exécution de ce projet », a-t-il précisé, renvoyant aux États-Unis, plus qu'à Benjamin Netanyahu, « la responsabilité des actions d'Israël ».Estimant que « le pétrole et le gaz sont l'un des principaux motifs de la politique d'hégémonie des États-Unis dans la région », le secrétaire général du Hezbollah a dénoncé en substance l'instrumentalisation américaine des pays arabes. « En apparence, les ressources pétrolières et gazières appartiennent aux pays arabes et islamiques. En réalité, les gouvernements de ces pays ne sont même pas capables de fixer leur prix de pétrole ou de gaz. Le pétrole de la région appartient aux compagnies pétrolières américaines, qui, avec les producteurs d'armes, sont ceux qui gouvernent l'Amérique. C'est d'ailleurs des armes d'une valeur de centaines de milliards de dollars US que de nombreux pays arabes ont achetés aux sociétés américaines au cours des dernières années. »

C'est ensuite l'ambivalence de la politique de Washington que le leader chiite a décrite. « Tout le discours américain sur les droits de l'homme et la démocratie est un discours vide, puisque Washington parraine les dictatures régionales les plus puissantes et les plus corrompues », a-t-il dénoncé. Dans une allusion à peine voilée à l'Arabie saoudite, il a accusé les États-Unis de « soutenir les régimes qui condamnent ses internautes à des coups de fouet », ce qui signifie que « les slogans de liberté véhiculés par les États-Unis et qui leurrent malheureusement certains peuples de la région ne sont que mensonges ».

« D'une part, les États-Unis parrainent et soutiennent les régimes dictatoriaux, de l'autre, ils décident de dénoncer les régimes et les peuples qui choisissent de ne pas se soumettre à la volonté de Washington », a-t-il encore affirmé, revenant sur les rapports irano-américains. « L'interdiction imposée à l'Iran pendant treize ans de produire l'arme nucléaire – sachant que cette production est un droit élémentaire de tout État – et les sanctions qui l'ont accompagnée étaient fondées sur des informations mensongères diffusées par Washington, selon lesquelles l'Iran avait soi-disant déjà mis au point une bombe atomique et l'avait cachée », a-t-il déploré, citant dans ce cadre le président « d'un grand État, la Russie, qui a reconnu que les États-Unis ont leurré le monde sur la question du nucléaire iranien ».

L'aide à l'État islamique
 
Sur la base de tous ces précédents « points fondamentaux » de la politique régionale, le secrétaire général du Hezbollah a apporté un diagnostic régional général : « La guerre dans la région est une guerre menée par Washington, suite à sa défaite en Irak et en Afghanistan, et après le soi-disant printemps arabe, contre tous ceux qui refusent la soumission. En Irak et en Syrie, la guerre est la même, quelle qu'en soit la forme (...). La résistance au Liban depuis 1982, la Syrie d'Assad, la Palestine et l'Iran ont mis en échec le projet du nouveau Moyen-Orient, et du point de vue des États-Unis, ils doivent en payer le prix (...). Il y a, d'une part, ceux qui refusent la soumission et, de l'autre, l'axe que commandent les États-Unis. »

Hassan Nasrallah a dénoncé en outre l'instrumentalisation, « au service du projet américain », des puissances arabes qui « envoient des takfiristes combattre, par dizaines de milliers, dans tous les pays du monde ». « Cela aurait-il été possible sans le feu vert de Washington ? » s'est-il interrogé. « La guerre saoudienne au Yémen est une guerre américaine », a-t-il indiqué.« Les États-Unis sont le vrai commandant de la guerre dans la région (ni Joulani, ni Zawahiri, ni Baghdadi...) », a ajouté Hassan Nasrallah, les accusant « avec tous leurs amis (ou serviteurs) régionaux d'aider et de soutenir l'État islamique en Irak et en Syrie ».Estimant que la guerre menée en Syrie « vise à soumettre ce pays non pas à la volonté saoudienne, mais à la volonté américaine », il a estimé que l'un des moyens obéissant à cet objectif est « de transformer cette guerre en guerre sunnite-chiite ».« C'est ce que Washington veut précisément », a-t-il affirmé, jugeant toutefois que « cette entreprise a échoué », grâce notamment « aux positions des ulémas sunnites fidèles et sincères dont je reconnais le plus grand mérite de la mise en échec du projet de greffer un caractère confessionnel au conflit en cours ».


REUTERS/Khalil Hassan (Source: "Le Veilleur de Ninive")
Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 13,10-17.

Jésus était en train d’enseigner dans une synagogue, le jour du sabbat.
Voici qu’il y avait là une femme, possédée par un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était toute courbée et absolument incapable de se redresser.
Quand Jésus la vit, il l’interpella et lui dit : « Femme, te voici délivrée de ton infirmité. »
Et il lui imposa les mains. À l’instant même elle redevint droite et rendait gloire à Dieu.
Alors le chef de la synagogue, indigné de voir Jésus faire une guérison le jour du sabbat, prit la parole et dit à la foule : « Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. »
Le Seigneur lui répliqua : « Hypocrites ! Chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache-t-il pas de la mangeoire son bœuf ou son âne pour le mener boire ?
Alors cette femme, une fille d’Abraham, que Satan avait liée voici dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ? »
À ces paroles de Jésus, tous ses adversaires furent remplis de honte, et toute la foule était dans la joie à cause de toutes les actions éclatantes qu’il faisait.

Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

D'une Homélie attribuée à Eusèbe d'Alexandrie

(fin du 5ème siècle) 
Sermons sur le dimanche, 16, 1-2 ; PG 86, 416-421 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 250) 


 

Le sabbat devient le premier jour de la création nouvelle

 

La semaine comporte évidemment sept jours :

Dieu nous en a donné six pour travailler, et il nous en a donné un pour prier, nous reposer et nous libérer de nos péchés...

Je vais t'exposer les raisons pour lesquelles la tradition de garder le dimanche et de nous abstenir de travailler nous a été transmise.

Lorsque le Seigneur a confié le sacrement aux disciples,

« il prit le pain, prononça la bénédiction, le rompit et le donna à ses disciples, en disant :

' Prenez, mangez : ceci est mon corps, rompu pour vous en rémission des péchés '.

De même, il leur donna la coupe en disant :

' Buvez-en tous : ceci est mon sang, le sang de l'Alliance Nouvelle, répandu pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. Faites cela en mémoire de moi ' »

(Mt 26,26s ;1Co 11,24). 


Le jour saint du dimanche est donc celui où l'on fait mémoire du Seigneur.

C'est pourquoi on l'a appelé « le jour du Seigneur ».

Et il est comme le seigneur des jours.

En effet, avant la Passion du Seigneur, il n'était pas appelé

« jour du Seigneur »

mais « premier jour ».

En ce jour, le Seigneur a établi le fondement de la résurrection, c'est-à-dire qu'il a entrepris la création ;

en ce jour, il a donné au monde les prémices de la résurrection ; en ce jour, comme nous l'avons dit, il a ordonné de célébrer les saints mystères.

Ce jour a donc été pour nous le commencement de toute grâce : commencement de la création du monde, commencement de la résurrection, commencement de la semaine.

Ce jour, qui renferme en lui-même trois commencements, préfigure la primauté de la sainte Trinité.

Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) présidé par le Métropolite. Prières à St Gregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) . Prières à St Gregorios suivie de la commémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

 

Inscriptions:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly,

61300 CHANDAI (France)

Tel: 02.33.24.79.58

Courriel: asstradsyrfr@laposte.net

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi précédent à 15h Place du Chatelet (Metro Chatelet)

 

 

*Pour confessions,accompagnements spirituels,prières de délivrances ou d'exorcismes, prières de guérisons intérieures, etc...

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

Saint Grégoire de Parumala, qui êtes-vous ?...

 

 

 

Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.


"Né en 1848, destiné au service du ministère dès ses dix ans, il reçut la consécration épiscopale à peine âgé de vingt-huit ans après avoir été appelé à quitter le monastère où il s’était retiré.


Remarquable théologien, il se révéla être un pasteur d’une grande charité et d’une grande écoute. 

Il organisa avec amour la vie du diocèse confié à ses soins.

 

A sa mort, sa popularité était si grande, qu’en 1947 le synode de notre Eglise-mère Orthodoxe Malankare décida sa canonisation, ce qui constitua un évènement rarissime..

 

Métropolite Indien, Mar Gregorios, en tant qu' Evêque de Parumala (au sud de Kottatam), construisit un séminaire et l'Eglise des Saints Pierre et Paul où reposent aujourd'hui ses reliques , lesquelles sont très vénérées par les fidèles tout au long de l'année, en particulier pour le Grand Pèlerinage Annuel du 2 Novembre . 

A cette occasion, les fidèles se rendent par miliers à Parumala, souvent à pied,marchant parfois plusieurs jours .

 

Naturellement, même si nous sommes heureux d'organiser au Kerala un pèlerinage aux sources, pour les "Chrétiens de St Thomas" de France, il est plus facile de se rendre en notre Monastère Syriaque de N-D de Miséricorde, lors du "Week end de Toussaint" pour honorer ce grand Saint et Thaumaturge de notre Tradition Syro-Malankare !

 

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde 

pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend 

de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

 

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) présidé par le Métropolite. Prières à St Gregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) . Prières à St Gregorios suivie de la commémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !
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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 04:22
Que frappe l'épée, ou la maladie, la famine ou la mort, ou quoi que ce soit d'autre considéré comme affligeant, tout cela nous est envoyé sur terre pour notre régénération et pour nous corriger, et pour que nous concentrions nos pensées sur la dévotion envers Dieu. Car chaque génération a besoin d'être éduquée par une visite du Seigneur. (Saint Ephrem le Syrien)

Que frappe l'épée, ou la maladie, la famine ou la mort, ou quoi que ce soit d'autre considéré comme affligeant, tout cela nous est envoyé sur terre pour notre régénération et pour nous corriger, et pour que nous concentrions nos pensées sur la dévotion envers Dieu. Car chaque génération a besoin d'être éduquée par une visite du Seigneur. (Saint Ephrem le Syrien)

 6eme Dimanche après la Fête de la Sainte Croix

  • Soirée :
    • Saint Mathieu 19: 13-26
  • Matin :
    • Saint-Marc10: 17-27
  • Avant Quadisha Qurbana :
    • Genèse 42: 29-36
    • Psaume 84
    • Isaïe 43: 16-25
  • Saint Qurbana :
  • Actes 21: 27 -40
  • 27 Les sept jours de la purification allaient s’achever, quand les Juifs venus de la province d’Asie, voyant Paul dans le Temple, semèrent la confusion dans toute la foule et mirent la main sur lui,
  • 28 en s’écriant : « Israélites, au secours ! Voilà l’homme qui, auprès de tous et partout, répand son enseignement contre le peuple, contre la Loi et contre ce Lieu ! Bien plus, il a aussi fait entrer des Grecs dans le Temple, il a souillé ce Lieu saint ! »
  • 29 En effet, ils avaient vu auparavant Trophime d’Éphèse avec Paul dans la ville, et ils pensaient que celui-ci l’avait introduit dans le Temple.
  • 30 La ville tout entière s’agita, le peuple accourut de toutes parts, on se saisit de Paul et on l’entraîna hors du Temple, dont on ferma aussitôt les portes.
  • 31 Tandis qu’on cherchait à le tuer, l’officier romain commandant la cohorte fut informé que tout Jérusalem était en pleine confusion.
  • 32 Il prit immédiatement avec lui des soldats et des centurions, et descendit en courant vers la foule. À la vue du commandant et des soldats, on cessa de frapper Paul.
  • 33 Alors le commandant s’approcha, se saisit de lui et ordonna de l’attacher avec deux chaînes ; puis il demanda qui il était et ce qu’il avait fait.
  • 34 Dans la foule, les uns hurlaient une chose, les autres une autre. Ne réussissant pas à savoir quelque chose de précis à cause du tumulte, il donna l’ordre de conduire Paul à la forteresse.
  • 35 En arrivant aux marches de l’escalier, on dut le faire porter par les soldats à cause de la violence de la foule,
  • 36 car la multitude du peuple suivait en criant : « Mort à cet homme ! »
  • 37 Comme on allait le faire entrer dans la forteresse, Paul dit au commandant : « M’est-il permis de te dire quelque chose ? » Il répondit : « Tu sais le grec ?
  • 38 Tu n’es donc pas l’Égyptien qui, voici quelques jours, a soulevé et entraîné au désert les quatre mille bandits ? »
  • 39 Paul dit : « Moi, je suis un Juif, de Tarse en Cilicie, citoyen d’une ville qui n’est pas insignifiante ! Je t’en prie, permets-moi de parler au peuple. »
  • 40 Avec sa permission, Paul, debout sur les marches, fit signe de la main au peuple. Un grand silence s’établit, et il prit la parole en araméen
    • 1ère aux Corinthiens 5: 6-13
  • 06 Vraiment, vous n’avez pas de quoi être fiers : ne savez-vous pas qu’un peu de levain suffit pour que fermente toute la pâte ?
  • 07 Purifiez-vous donc des vieux ferments, et vous serez une pâte nouvelle, vous qui êtes le pain de la Pâque, celui qui n’a pas fermenté. Car notre agneau pascal a été immolé : c’est le Christ.
  • 08 Ainsi, célébrons la Fête, non pas avec de vieux ferments, non pas avec ceux de la perversité et du vice, mais avec du pain non fermenté, celui de la droiture et de la vérité.
  • 09 Je vous ai écrit dans ma lettre de ne pas fréquenter les débauchés.
  • 10 Cela ne concernait pas de façon générale les débauchés qui sont dans ce monde, ni les profiteurs, les escrocs ou les idolâtres – autrement, vous seriez obligés de sortir du monde !
  • 11 En réalité, ce que je vous écrivais, c’est de ne pas fréquenter celui qui porte le nom de frère, mais qui est débauché, ou profiteur, idolâtre, ou diffamateur, ivrogne, ou escroc : il ne faut même pas prendre un repas avec un homme comme celui-là.
  • 12 Est-ce à moi de juger ceux du dehors ? Et ceux du dedans, n’est-ce pas à vous de les juger ?
  • 13 Quant à ceux du dehors, c’est Dieu qui les jugera. Ôtez donc du milieu de vous l’homme mauvais.
    • Saint-Luc 18: 18-27
  • 18 Un notable lui demanda : « Bon maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? »
  • 19 Jésus lui dit : « Pourquoi dire que je suis bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul.
  • 20 Tu connais les commandements : Ne commets pas d’adultère, ne commets pas de meurtre, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, honore ton père et ta mère. »
  • 21 L’homme répondit : « Tout cela, je l’ai observé depuis ma jeunesse. »
  • 22 À ces mots Jésus lui dit : « Une seule chose te fait encore défaut : vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens, suis-moi. »
  • 23 Mais entendant ces paroles, l’homme devint profondément triste, car il était très riche.
  • 24 Le voyant devenu si triste, Jésus dit : « Comme il est difficile à ceux qui possèdent des richesses de pénétrer dans le royaume de Dieu !
  • 25 Car il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. »
  • 26 Ceux qui l’entendaient lui demandèrent : « Mais alors, qui peut être sauvé ? »
  • 27  Jésus répondit : « Ce qui est impossible pour les hommes est possible pour Dieu. »

 

Dimanche 25 Octobre 2015:   6 ème Dimanche après la Fête de la Sainte Croix  (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Malankare Orthodoxe)

Par Saint Grégoire de Nysse

(v. 335-395), moine et évêque 
5ème discours sur la Pâque ; PG 46, 683 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 367 rev.) 

 

« Pilate dit...: ' Voici votre roi ' » (Jn 19,14)

 

 

Béni soit Dieu !

Célébrons le Fils unique, le Créateur des cieux, qui est remonté après être descendu au profond des enfers et qui couvre la terre entière des rayons de sa lumière.

Célébrons l'ensevelissement du Fils unique et sa résurrection comme vainqueur, la joie du monde entier et la vie de tous peuples... 

Tout cela a été obtenu pour nous lorsque le Créateur s'est levé d'entre les morts, rejetant l'ignominie et transfigurant, dans sa splendeur divine, le périssable en impérissable.

Quelle est cette ignominie qu'il a rejetée ?

Isaïe nous le dit :

« Sans beauté ni éclat nous l'avons vu et sans aimable apparence, rebut de l'humanité » (53,2-3).

Quand donc a-t-il été sans gloire ?

Quand il portait sur les épaules le bois de la croix comme le trophée de sa victoire sur le diable.

Lorsqu'on a mis sur sa tête une couronne d'épines, lui qui couronne ses fidèles.

Lorsqu'ils ont revêtu de pourpre celui qui revêt d'immortalité ceux qui sont renés de l'eau et de l'Esprit Saint.

Lorsqu'ils ont cloué au bois le maître de la vie et de la mort... 

Mais celui qui était sans gloire a été transfiguré dans la lumière, et la joie du monde s'est réveillée avec son corps..

« Le Seigneur est roi, il s'est vêtu de beauté ! » (Ps 92,1)

Quelle beauté a-t-il revêtue ?

L'incorruptibilité, l'immortalité, la convocation des apôtres, la couronne de l’Église...

Paul s'en fait le témoin, écoutons-le : « Il convenait que ce qui est corruptible revête l'incorruptibilité et ce qui est mortel l'immortalité » (1Co 15,53).

Le psalmiste dit aussi :

« Ton trône est fixé dès l'origine, de tous temps c'est toi le Seigneur ; ton règne, un règne pour les siècles ; ton règne, un règne éternel qui ne sera pas détruit » (Ps 92,2; 145,13).

Et encore :

« Dieu règne, exulte la terre, que jubilent les îles nombreuses » (Ps 96,1).

A lui la gloire et la puissance, amen!

 

SAINT CHRYSANTHE
et SAINTE DARIE, QUI ÊTES-VOUS ?


Martyrs 
(† c. 283)

 

        Né en Égypte, Chrysanthe était fils d'un sénateur romain. Jeune encore, il accompagna son père dans la grande Rome où sa haute intelligence fut bientôt remarquée. Convaincu de la vanité des idoles, Chrysanthe cherchait la vérité qui délivrerait son âme des doutes qui la tenaillaient.

         On lui indiqua un vieillard réputé maître en sagesse, lequel n'eut pas de peine à dessiller les yeux du jeune néophyte. La vérité aussitôt connue, Chrysanthe l'embrassa avec ardeur et s'en fit l'apôtre enflammé. Son père jura de faire revenir son fils de ce qu'il appelait « ses superstitions et ses erreurs. » Caresses, prières, menaces, tout fut mis en œuvre, bien qu'inutilement. Cédant alors aux conseils de ses proches, le sénateur fit enfermer Chrysanthe dans son palais pour tendre à sa vertu le piège le plus dangereux. Comme les personnes amenées pour le séduire ne réussissaient pas à l'ébranler, on choisit la prêtresse Darie qui servait une idole dont le culte était regardé comme la sauvegarde de l'empire. Fameuse par ses attraits, par ses connaissances et par le charme de son élocution, cette vestale déploya tous ses artifices pour corrompre le jeune chrétien et l'amener à sacrifier aux faux dieux. Dans sa miséricorde, Dieu permit que cette femme devint elle-même la conquête de la grâce.

         Se voyant unis par les liens de la foi, de l'espérance et de la charité, Chrysanthe et Darie décidèrent de s'unir par un mariage virginal, afin de parvenir par la continence à une pureté de cœur plus parfaite, dans le but de le consacrer totalement à Dieu. Cette union sainte permit à Chrysanthe de retrouver sa liberté, lui donnant ainsi l'opportunité de continuer à prêcher Jésus-Christ. Sa chaste épouse imita cette conduite héroïque et bientôt de nombreuses conversions s'effectuèrent dans les hauts rangs de la société romaine.

         Une des plus remarquables conquêtes du courageux apostolat de saint Chrysanthe fut celle du tribun Claudius, de sa femme, ses deux fils, ses domestiques et soixante-dix soldats. Ces conversions éveillèrent des plaintes et des murmures qui parvinrent promptement aux oreilles du préfet Célérin qui fit arrêter immédiatement les jeunes époux. Après avoir subi divers supplices, saint Chrysanthe fut enfermé dans la prison Mamertine, tandis que l'on exposait sainte Darie dans un lieu de débauche. Cependant, le Seigneur veillait sur ses nobles serviteurs et tous deux sortirent indemnes de leurs épreuves.

         Outré de dépit en voyant ses intentions perverses contrecarrées, l'empereur les condamna à être enterrés vivants, supplice que l'on réservait ordinairement aux vestales infidèles. Les saints martyrs Chrysanthe et Darie expirèrent près de la porte Salaria.

LE POSSÉDÉ DE GADARA : LUC 8, 26-39 – 25/10/15

Guérison du possédé de Gadara enluminures.culture.frDans cet épisode évangélique , il s'agit du récit de ce qu’on appelle une "théophanie", une manifestation de la Divinité.

Le Seigneur Jésus Christ se manifeste comme le Seigneur de tous les mondes, visibles et invisibles. Il est le Seigneur des puissances, des esprits, des anges ; et tout est soumis à son pouvoir, y compris les démons, Satan, celui qui dans le Notre-Père est appelé le Malin.

Le mal dans le monde a une origine spirituelle. Il se produit à l’instigation de la Légion des anges créés bons mais révoltés par orgueil et par jalousie, selon les saints Pères.

Dieu en effet n’a rien créé de mauvais. Il n’a créé que du bien, du bon et du beau. Mais les créatures angéliques ont une liberté.

Comme le montre l’évangile de ce jour, les démons connaissent leur créateur et gémissent de crainte devant lui ; mais ils ne l’aiment pas et n’ont pas pour lui cette obéissance aimante qui est l’apanage des anges fidèles, des justes et des saints.

Exorcisé, le possédé veut rester près de Jésus, c’est le signe même de la sainteté :

*être près de Jésus, avec lui, à ses pieds, l’aimer et le servir, c’est le bonheur des amis de Dieu.

Or les démons, et ceux qu’ils inspirent ou possèdent, ne veulent pas être avec le Seigneur. Ils ne sont pas athées : au contraire, ils reconnaissent Dieu. Mais ils s’opposent à lui autant qu’ils le peuvent.

Jésus Christ se manifeste comme Dieu, et les hommes de ce village de Gadara, non loin de la Galilée, éprouvent une grande crainte mais non de la révolte comme le font les démons.

Par crainte, ils demandent à Dieu de s’éloigner. S’ils éprouvaient de l’amour, ils lui demanderaient de rester avec eux.

Celui qui éprouve de l’amour c’est l’exorcisé, et c’est à lui que le Seigneur Dieu, le Verbe incarné dit : « rentre chez toi et raconte ce que Dieu a fait pour toi ».

Si nous aimons Jésus, nous ferons sa volonté ; nous aurons conscience de tout ce qu’Il fait pour nous, pour notre famille, pour notre peuple, pour l’humanité entière ; nous le glorifierons comme Seigneur du ciel et de la terre ; et, par amour pour lui, par obéissance, nous publierons ses merveilles, comme le font tant de saintes personnes dans la Bible.

Notre monde a besoin de personnes qui aiment le Seigneur Jésus et qui témoignent de ce qu’Il fait pour eux. Le vécu est crédible ! Témoignons donc sans relâche, courageusement, humblement, avec gratitude et joie, pour le salut du monde entier !

(Radio Notre-Dame 25.10.15)

Saint Dimitrios, qui êtes-vous?

Dimitrios vécut à Thessalonique sous le règne de Dioclétien et Maximien (284-305). Il descendait de l'une des plus nobles familles de la province de Macédoine et était admiré de tous, non seulement pour la noblesse de son origine et la grâce de son apparence physique, mais aussi pour sa vertu, sa sagesse et sa bonté, qui le rendaient supérieur aux vieillards. Expert en l'art militaire, il avait été nommé, malgré son jeune âge, général des armées de Thessalie et proconsul de Grèce par Maximien Galère, le César pour la Grèce et la Macédoine. Mais ces honneurs ne parvinrent pas à faire perdre à Dimitrios le sens des réalités les plus essentielles. Le cœur touché par la foi au Christ et comptant pour rien toute la gloire de ce monde, il passait le plus clair de son temps à enseigner et à interpréter publiquement la parole de Dieu. Sa parole était si convaincante et sa vie toute de justice, de paix et d'amour pour ses frères en était une telle application pratique, qu'un grand nombre de païens s'étaient convertis, malgré la persécution lancée par l'empereur contre les Chrétiens.

aaaComme l'empereur Maximien venait de remporter de brillantes victoires contre les Scythes, de retour vers Rome, il s'arrêta à Thessalonique pour se faire acclamer par la foule et offrir des sacrifices d'action de grâces aux idoles. Certains païens de la ville, jaloux des succès de Dimitrios, profitèrent de la présence de l'empereur pour le dénoncer comme Chrétien. L'étonnement du tyran se changea en violente colère lorsqu'il apprit que Dimitrios ne se contentait pas de partager la foi des disciples du Christ, mais qu'il la propageait avec succès en profitant de sa place dans les assemblées officielles. Il fit comparaître Dimitrios et le fit enfermer dans un cachot situé dans les sous-sols malsains d'un bain qui se trouvait à proximité. Lorsque Dimitrios pénètra dans sa cellule, un scorpion approcha de son pied, se préparant à le piquer mortellement; mais, d'un simple signe de croix, le Saint le fit disparaître. On le laissa alors seul, dans l'humidité et les odeurs nauséabondes. Mais Dimitrios n'y prêtait pas attention, empli de joie qu'il était à la pensée de communier bientôt pleinement à la Passion salutaire du Seigneur; sa seule tristesse étant de devoir attendre la fin des festivités organisées pour le triomphe de l'empereur, pour accomplir son Martyre.

aaaComme il était de coutume en de telles circonstances, Maximien avait organisé dans l'amphithéâtre de Thessalonique des jeux et des combats de gladiateurs. Il avait emmené avec lui une sorte de géant, à la force herculéenne, nommé Lyaios, de la tribu des Vandales. Celui-ci était si fort et si habile dans le combat singulier, que personne ne pouvait lui résister. Un jeune garçon chrétien de la ville nommé Nestor, voyant le vain orgueil que tirait l'empereur à la vue des victoires de son protégé, décida de lui montrer que c'est au Christ seul qu'appartient la vraie puissance. Il courut vers le bain où était enfermé Dimitri os et lui demanda la protection de sa prière pour aller affronter le géant. Le martyr fit le signe de Croix sur le front et le coeur du jeune garçon et l'envoya, tel David au-devant de Goliath (cf. I Sam. 17). Il arriva à l'amphithéâtre au moment où les hérauts criaient partout à qui voudrait affronter Lyaios. Nestor s'avança alors devant l'empereur et jeta sa tunique à terre en criant: «Dieu de Dimitrios, viens à mon aide! » Dès le premier engagement, alors que le géant se ruait sur le frêle garçon, celui s'esquiva et le perça mortellement au coeur avec son couteau. Tous furent saisis de stupeur à la vue de ce prodige et se demandaient comment l'invicible barbare était si soudainement tombé sous les coups d'un enfant qui ne se confiait pas en sa force ni en ses armes. En fait celui-ci avait mis toute son espérance dans le Seigneur, le «Maître du combat», Lui qui livre leurs ennemis aux mains de ses fidèles. Au lieu de se soumettre à ce signe de la puissance souveraine de Dieu, l'empereur éclata de colère et ordonna qu'on se saisisse sur le champ de Nestor et qu'on aille lui trancher la tête en dehors de la ville. Comme il avait entendu Nestor invoquer le Dieu de Dimitrios, Maximien soupçonna ce dernier d'avoir usé de quelque sortilège et il donna l'ordre à ses soldats d'aller le tuer avec leurs lances au fond de son cachot, sans autre forme de procès. Quelques Chrétiens, qui étaient présents lors de l'exécution du Saint, attendirent le départ des soldats et ensevelirent son corps avec dévotion.

aaaLupus, le serviteur de Saint Dimitrios, était lui aussi présent. Avant qu'on l'ensevelisse, il prit la tunique du Martyr baignée de son sang et mit à son doigt la bague royale que celui-ci portait. Par l'intermédiaire de ces deux trophées, Lupus accomplit un grand nombre de miracles et de guérisons. Lorsque Maximien l'apprit, il envoya aussitôt ses soldats trancher la tête du fidèle serviteur.

aaaDieu ne voulut pas laisser inerte après sa mort, la grâce dont il avait rempli Saint Dimitrios; c'est pourquoi il fit couler de son corps un délicieux liquide parfumé, qui avait la propriété de procurer la guérison à tous ceux qui s'en oignaient avec foi dans l'intercession du Saint. A maintes reprises depuis mille six-cent ans, Saint Dimitrios a manifesté sa bienveillante protection sur la ville et les habitants de Thessalonique. Il les a protégés des assauts des barbares, combattant pour eux sur les remparts; les a sauvés des épidémies et des famines; a guéri les malades et consolé les affligés. Ses miracles sont si nombreux que celui qui voudrait les dénombrer ressemblerait à l'insensé qui désire compter les grains de sable.

Dimanche 25 Octobre 2015:   6 ème Dimanche après la Fête de la Sainte Croix  (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Malankare Orthodoxe)

Par Saint Grégoire de Nysse

(v. 335-395), moine et évêque 
La Vie de Moïse, II, 231-233, 251-253 ; SC 1ter (trad. cf SC p. 265s) 

 

« Aussitôt l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus sur la route »

 

      [Sur le mont Sinaï, Moïse dit au Seigneur :

« De grâce, fais-moi voir ta gloire ».

Dieu lui répondit :

« Je ferai passer devant toi toute ma beauté..., mais tu ne peux pas voir ma face » (Ex 33,18s).]

Ressentir ce désir me semble provenir d'une âme animée d'amour à l'égard de la beauté essentielle, une âme que l'espérance ne cesse d'entraîner de la beauté qu'elle a vue à celle qui est au-delà...

Cette demande audacieuse, qui dépasse les limites du désir, c'est de ne pas jouir de la Beauté par des miroirs et des reflets, mais face à face.

La voix divine accorde ce qui est demandé par le fait même qu'elle le refuse... : la munificence de Dieu lui accorde l'accomplissement de son désir ; mais en même temps elle ne lui promet pas le repos ou la satiété...

C'est en cela que consiste la véritable vision de Dieu : dans le fait que celui qui lève les yeux vers lui ne cesse jamais de le désirer. C'est pourquoi il dit :

« Tu ne pourras pas voir mon visage »... 


      Le Seigneur, qui avait répondu ainsi à Moïse, s'exprime de la même façon à ses disciples, mettant en lumière le sens de ce symbole.

« Si quelqu'un veut me suivre », dit-il (Lc 9,23) et non : « Si quelqu'un veut me précéder ».

A celui qui lui adresse une prière au sujet de la vie éternelle, il propose la même chose :

« Viens, suis-moi » (Lc 18,22).

Or celui qui suit est tourné vers le dos de celui qui le conduit.

Donc l'enseignement que reçoit Moïse sur la manière dont il est possible de voir Dieu est celui-ci : suivre Dieu où qu'il conduise, c'est là voir Dieu... 


      Il n'est pas possible en effet à celui qui ignore le chemin de voyager en sécurité s'il ne suit pas le guide.

Le guide lui montre le chemin en le précédant ; celui qui suit alors ne s'écartera pas du bon chemin, s'il est toujours tourné vers le dos de celui qui le conduit.

En effet, s'il se laisse aller sur le côté ou s'il fait face à son guide, il s'engage dans une autre voie que celle que lui montre le guide.

C'est pourquoi Dieu dit à celui qu'il conduit :

« Tu ne verras pas mon visage », c'est-à-dire : « Ne fais pas face à ton guide ».

Car alors tu courrais en sens contraire de lui...

Tu vois combien il importe d'apprendre à suivre Dieu.

Pour celui qui le suit ainsi, aucune des contradictions du mal ne s'oppose plus à sa marche.

Saints Crépin et Crépinien, qui êtes-vous ?


Cordonniers et martyrs 
(† v. 285)

Crépin et Crépinien étaient des cordonniers romains. Ils faisaient des chaussures pour les pauvres, et vinrent à Soissons annoncer l'Évangile. Ils ont été martyrisés sous l'empereur Maximien.
Crépin et Crépinien furent saisis comme chrétiens et conduits à l'empereur Maximien, qui était de passage dans le nord des Gaules : 
« D'où êtes-vous, leur demanda Maximien, et quelle religion professez-vous ? 
“Nous sommes, répondirent-ils, de nobles romains qui avons émigré dans les Gaules pour y prêcher la foi chrétienne
Si vous persistez dans cette folie, leur dit l'empereur, je vous ferai périr d'une mort cruelle : si vous sacrifiez aux dieux, je vous comblerai de richesses et d'honneurs. 
Tu crois nous effrayer par tes menaces
, répondent les saints martyrs ; mais, pour nous, le Christ est la vie, et la mort est une grâce. Quant aux richesses et aux honneurs, nous les avons quittés volontairement ; garde-les pour tes amis. Si toi-même tu ne renonces pas à tes dieux, tu brûleras au fond de l'enfer.” »

Transporté de rage, Maximien abandonna les deux chrétiens à l'un des plus cruels exécuteurs des persécutions contre les chrétiens, nommé Rictiovarus, pour les torturer avec une violence extraordinaire. Rictiovarus leur fit enfoncer sous les ongles des roseaux pointus ; mais ces roseaux se retournèrent contre les bourreaux et en blessèrent plusieurs ; il les fit jeter ensuite, en plein hiver, avec des meules de moulin au cou, dans une rivière glacée, mais ils surnagèrent et ne sentirent pas le froid.

Ce fut ensuite le tour du supplice de la chaudière remplie de plomb fondu ; ce supplice fut inoffensif pour eux, comme les autres, mais une goutte jaillit sur l'œil du tortionnaire, qui en devint borgne. Sa fureur lui donna le courage de poursuivre, et les deux généreux martyrs furent jetés dans une autre chaudière bouillante, remplie d'un mélange de poix, de graisse et d'huile ; ils y entrèrent en chantant de pieux cantiques, et des anges vinrent les en faire sortir. 
Rictiovarus, fou de rage et sans doute saisi du démon, se jeta au milieu du brasier et s'y tordit dans le désespoir. Telle fut la fin de ce grand persécuteur, qui fit périr tant de chrétiens dans les Gaules.

Quant à Crépin et Crépinien, ils eurent la tête tranchée le lendemain. Le culte des saints Crépin et Crépinien est un de ceux qui sont restés les plus populaires ; des confréries furent établies sous leur vocable, de nombreuses églises bâties en leur honneur ; d'éclatants miracles furent obtenus par leur intercession.

Dimanche 25 Octobre 2015:   6 ème Dimanche après la Fête de la Sainte Croix  (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Malankare Orthodoxe)
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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 05:47
Salutation à saint Raphaël Archange:   Médecine du Ciel, je vous salue.  Guide si cher au jeune Tobie,  Acceptez que je vous offre mon coeur en tribut.  Guidez mes pas, éclairez-moi.  Vous qui avez délivré les yeux du vieux Tobie  Du voile qui les couvrait, et Sara d'Asmodée,  Daignez être pour moi, en cette vallée perfide,  Maître, protecteur, médecin et guide.  Amîn.

Salutation à saint Raphaël Archange: Médecine du Ciel, je vous salue. Guide si cher au jeune Tobie, Acceptez que je vous offre mon coeur en tribut. Guidez mes pas, éclairez-moi. Vous qui avez délivré les yeux du vieux Tobie Du voile qui les couvrait, et Sara d'Asmodée, Daignez être pour moi, en cette vallée perfide, Maître, protecteur, médecin et guide. Amîn.

Livre de Tobie 12,7-15.

L'ange Raphaël, seul avec Tobie et son fils, leur dit: " Il est bon de tenir caché le secret du roi, mais il est honorable de révéler et de publier les œuvres de Dieu.
La prière est bonne avec le jeûne, et l'aumône vaut mieux que l'or et les trésors.
Car l'aumône délivre de la mort, et c'est elle qui efface les péchés, et qui fait trouver la miséricorde et la vie éternelle.
Mais ceux qui commettent le péché et l'iniquité sont leurs propres ennemis.
Je vais donc vous découvrir la vérité, et je ne veux vous rien cacher.
Lorsque tu priais avec larmes et que tu donnais la sépulture aux morts; lorsque, quittant ton repas, tu cachais les morts dans ta maison pendant le jour, et que tu les mettais en terre pendant la nuit, je présentais ta prière au Seigneur.
Et parce que tu étais agréable à Dieu, il a fallu que la tentation t'éprouvât.
Maintenant, le Seigneur m'a envoyé pour te guérir, et pour délivrer du démon Sara, la femme de ton fils.
Je suis l'ange Raphaël, un des sept qui nous tenons en présence du Seigneur. "


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 5,1-15.

En ce temps-là, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques.
Sous ces portiques étaient couchés un grand nombre de malades, d'aveugles, de boiteux et de paralytiques. Ils attendaient le bouillonnement de l'eau.
Car un ange du Seigneur descendait à certains temps dans la piscine, et agitait l'eau. Et celui qui y descendait le premier après l'agitation de l'eau, était guéri de son infirmité quelle qu'elle fût.
Là se trouvait un homme malade depuis trente huit ans.
Jésus l'ayant vu gisant et sachant qu'il était malade depuis longtemps, lui dit :
"Veux-tu être guéri ?" Le malade lui répondit : "Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans la piscine dès que l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi."
Jésus lui dit " Lève-toi, prends ton grabat et marche."
Et à l'instant cet homme fut guéri ; il prit son grabat et se mit à marcher. C'était un jour de sabbat.
Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : "C'est le sabbat, il ne t'est pas permis d'emporter ton grabat."
Il leur répondit : " Celui qui m'a guéri m'a dit : Prends ton grabat et marche."
Ils lui demandèrent : "Qui est l'homme qui t'a dit : Prends ton grabat et marche ?"
Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était ; car Jésus s'était esquivé, grâce à la foule qui était en cet endroit.
Plus tard, Jésus le trouva dans le temple et lui dit : "Te voilà guéri ; ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire."
Cet homme s'en alla, et annonça aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.

Samedi 24 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Saint Maxime de Turin

(?-v. 420), évêque 
Sermon pour le Carême ; CC Sermon 50, p.202-204 ; PL 57, 585A-586B (trad. Plazanet-Siarri, Migne/Brépols 1996, p.89) 

 

« Un ange du Seigneur descendait dans la piscine »

 

 

Le Sauveur devait instituer un baptême pour la rémission des péchés, et dont nous trouvons un emblème dans cette piscine et dans d'autres figures semblables. 


Dieu ordonna d'abord des purifications extérieures pour laver les souillures du corps et les taches qui n'existaient pas en réalité, mais qu'on regardait comme telles, par exemple, celles que l'on contractait par le contact d'un cadavre, par la lèpre ou par d'autres causes du même genre.

Dieu voulut ensuite que l'eau fût encore un remède efficace pour diverses maladies.

Pour nous préparer de plus près à la grâce du baptême, il ne se contente plus de purifier les souillures extérieures, il guérit encore les maladies.

Ceux qui approchent de plus près les rois, occupent aussi un rang plus éminent que ceux qui sont plus éloignés, il en est de même des figures de l'ancienne loi. 


Or, cette eau ne guérissait pas les malades en vertu de sa nature (autrement, elle aurait toujours eu cette efficacité), mais seulement lorsque l'ange descendait.

Il en est de même dans le baptême, l'eau n'agit point par elle-même, mais ce n'est qu'après avoir reçu la grâce de l'Esprit saint, qu'elle efface tous les péchés.

L'ange qui descendait du ciel agitait cette eau, et lui communiquait une vertu toute particulière contre les maladies, pour apprendre aux Juifs, qu'à plus forte raison le Seigneur des anges avait le pouvoir de guérir toutes les maladies de l'âme. 


Maintenant, chacun peut avoir accès ; car ce n'est point un ange qui vient agiter l'eau, mais le Dieu des anges qui opère toutes ces merveilles.

L'univers entier se présenterait que la grâce ne serait point épuisée, elle reste toujours la même ; de même que les rayons du soleil éclairent tous les jours qui se succèdent, sans qu'ils soient jamais épuisés, sans que la profusion avec laquelle le soleil répand sa lumière en diminue l'éclat ; ainsi, et à plus forte raison la multitude de ceux qui participent à la grâce de l'Esprit saint n'en amoindrit en rien l'efficacité toute divine.

Or, un seul homme était guéri après que l'eau était agitée, afin que ceux qui connaissaient la puissance de cette eau pour guérir les maladies du corps, instruits par une longue expérience, pussent croire plus facile

Saint Raphaël
Archange,qui êtes-vous ?

        L'Archange Raphaël est mêlé intimement à l'histoire de Tobie qui est si touchante et si pleine d'enseignements.

        Tobie est un Israélite captif à Babylone, qui est resté fidèle à son Dieu au milieu de la lâcheté générale qui a porté le grand nombre à adorer les idoles.

Il réconforte ses compatriotes, et, malgré les ordres du tyran, il ensevelit leurs morts pendant la nuit.

Il a perdu accidentellement la vue, et il se trouve dans le besoin. Gabélus de Ragès, qu'il a assisté autrefois, lui doit une somme d'argent qu'il pourrait réclamer.

Mais, comment risquer son jeune fils, tout seul, dans un voyage si long et si périlleux ?

Or, il se présente un homme qui paraît digne de confiance et qui s'offre à lui servir de guide.

Avec lui, le jeune Tobie part pour Ragès à travers la vallée du Tigre et à travers les montagnes.

Le voyage est fécond en péripéties, et Azarias sauve la vie de son jeune ami.

Suivant ses conseils, Tobie emporte le foie et le fiel d'un gros poisson qu'il a capturé ; il épouse Sara, la fille de son riche parent Raguel; il entre en possession de la dette de Gabélus.

        Quand les voyageurs sont de retour à Ninive, où Tobie commençait à se désespérer, le fiel du poisson, appliqué sur les yeux du vieillard lui rend la vue.

Émus de tant de bienfaits, Tobie et son fils offrent à Azarias la moitié de leurs biens.

Le mystérieux guide se fait alors connaître : il est l'Archange Raphaël, un des sept qui se tiennent devant le Seigneur ; il a été chargé par Dieu de noter toutes les bonnes actions de Tobie, sa fidélité, sa charité, sa patience, et de l'en récompenser.



Calvet & Martin

PRIERE AU SAINT ARCHANGE RAPHAËL :  Glorieux Archange saint Raphaël, grand prince de la cour Céleste, illustre par les dons de la sagesse et de la grâce, guide des voyageurs sur terre et sur mer, consolation des malheureux et refuge des pécheurs, je vous supplie de m'assister dans toutes mes nécessités et les peines de cette vie comme vous avez secouru le jeune Tobie dans ses pérégrinations.  Puisque vous êtes le remède de DIEU, je vous prie humblement de guérir mon âme de ses nombreuses infirmités et mon corps des maux qui l'affligent, si cette grâce me convient.  Je vous demande en particulier une angélique pureté afin de mériter ainsi d'être le Temple Vivant du SAINT-ESPRIT.  Amîn

PRIERE AU SAINT ARCHANGE RAPHAËL : Glorieux Archange saint Raphaël, grand prince de la cour Céleste, illustre par les dons de la sagesse et de la grâce, guide des voyageurs sur terre et sur mer, consolation des malheureux et refuge des pécheurs, je vous supplie de m'assister dans toutes mes nécessités et les peines de cette vie comme vous avez secouru le jeune Tobie dans ses pérégrinations. Puisque vous êtes le remède de DIEU, je vous prie humblement de guérir mon âme de ses nombreuses infirmités et mon corps des maux qui l'affligent, si cette grâce me convient. Je vous demande en particulier une angélique pureté afin de mériter ainsi d'être le Temple Vivant du SAINT-ESPRIT. Amîn

POUR LA PRIERE: LA FOI PURE ET UNE INTENTION DROITE SUFFISENT

Comme la foi est la seule clef qui nous fait entrer dans tous les mystères de Jésus et de Marie renfermés dans le saint Rosaire, il faut le commencer en récitant le Credo avec une grande attention et dévotion, et plus notre foi sera vive et forte, et plus le Rosaire sera méritoire.

Il faut que cette foi soit vive et animée par la charité, c'est-à-dire que pour bien réciter le saint Rosaire, il faut être en grâce de Dieu ou dans la recherche de cette grâce; il faut que la foi soit forte et constante, c'est-à-dire qu'il ne faut pas chercher dans la pratique du saint Rosaire seulement son goût sensible et sa consolation spirituelle.

Cela veut dire qu'il ne faut pas l'abandonner parce qu'on a une foule de distractions involontaires dans l'esprit, un dégoût étrange dans l'âme, un ennui accablant et un assoupissement presque continuel dans le corps.

Il n'est pas besoin de goût ni de consolation, ni de soupirs, ni d'élans, ni de larmes, ni d'application continuelle de l'imagination, pour bien réciter son Rosaire. La foi pure et la bonne intention suffisent.

(St L-M Grignon de Montfort)

 

Le Saint  Martyr ARÉTHAS et ses compagnons

Sous le règne du pieux empereur de Byzance Justin (vers 523), le Saint roi Elesbaan1 régnait à Axoum sur le royaume d'Ethiopie.

Le royaume voisin d'Arabie (l'ancienne Saba et l'actuel Yemen)2était lui aux mains d'un juif cruel et belliqueux, Dhû-Nowas, qui ne cessait d'assaillir le royaume Chrétien d'Ethiopie.

A la suite de brillantes victoires, Elesbaan était parvenu à le soumettre, à pénétrer jusque dans son royaume et à le contraindre à payer tribut.

Après quelque temps toutefois Dhù-Nowas réussit à lever une puissante armée et à s'attaquer aux villes chrétiennes de son royaume, afin d'en exterminer tous ceux qui refuseraient de renier le Christ et de piétiner la Sainte et Vivifiante Croix.

Il se dirigea alors vers la ville de Nedjran (dans le Yémen du Nord), cité riche et fortement peuplée, qui était chrétienne depuis le règne de Constance, fils de Saint Constantin le Grand (337-360).

A la tête de la cité et de sa région siégeait un sage et vénérable vieillard à la barbe blanche, Aréthas, dont la vertu était renommée et respectée par tous. Après avoir disposé ses douze mille hommes pour le siège, Dhû-Nowas se mit à provoquer les défenseurs de la ville du bas des remparts, leurs criant mille menaces et leur promettant de tous les passer au fil de l'épée, s'il ne se livraient pas et ne reniaient pas leur foi.

A sa déception, il vit que ses menaces n'avaient pour effet que de renforcer encore l'ardeur des Chrétiens à répandre leur sang pour le Christ.

Craignant alors un siège qui pourrait lui coûter des pertes importantes, il décida de changer de tactique et employa la ruse. A force de flatteries et de promesses mensongères, le fourbe parvint à décider les notables à le laisser pénétrer avec une petite escorte dans la ville, pour une visite protocolaire, en tant que souverain de la région. On lui ouvrit donc les portes, plein de confiance en ses promesses et en la protection de Dieu.

Affable et souriant, Dhû-Nowas montra une amabilité qui lui était peu coutumière et loua fort la ville pour la richesse de ses monuments, sa prospérité et la concorde de ses habitants.

En s'en allant, il invita les chefs du peuple et les notables à venir le lendemain visiter son camp. Lorsqu'au matin, on ouvrit les portes pour en laisser sortir les notables, à la tête desquels se trouvait Saint Aréthas, Dhû-Nowas donna l'ordre de tous les capturer.

Profitant de l'émotion et de la confusion qui s'étaient emparées des habitants de la cité, ses soldats y pénétrèrent et s'en emparèrent en un clin d'oeil.

Le tyran s'en prit d'abord au Saint Evêque Paul, mort deux années auparavant.

Il se fit ouvrir son tombeau et donna l'ordre de jeter au feu ses Saintes Reliques, qui étaient vénérées avec ferveur par les habitants.

Il fit ensuite brûler vifs tous les Prêtres, Clercs, moines et moniales de la ville, au nombre de 427. Puis ce furent 127 pieux laïcs qui offrirent leur vie au Christ en ayant la tête tranchée.

Dhù-Nowas fit aussi comparaître devant lui une riche et noble veuve, qu'il essaya de convaincre par des promesses, puis par les menaces d'effrayants supplices. Voyant sa mère insultée par le tyran et maltraitée par ses soldats, la fille de la noble femme se précipita vers Dhû-Nowas et lui cracha au visage.

Plein de rage celui-ci fit sur le champ couper la tête de la jeune fille de douze ans; et, comble de cruauté, il contraignit sa mère à boire une coupe du sang de la fillette, avant d'être à son tour décapitée.

Le lendemain, le tyran, siégeant sur un trône élevé, fit comparaître devant lui Saint Aréthas et ses 340 compagnons.

Aréthas était si vieux et si affligé par les tourments qui s'abattaient sur ses concitoyens qu'on dut le porter jusqu'au lieu du jugement.

Malgré sa vieillesse, il montra devant le roi une assurance et une bravoure dignes de la fougue d'un jeune guerrier.

Avec douceur et sérénité, il encourageait ses compagnons à achever la voie de la perfection par le Martyre, à s'offrir avec allégresse à la participation de la Passion du Seigneur, pour avoir part à la jouissance éternelle de Sa gloire.

En entendant ses exhortations, le peuple versait de chaudes larmes et d'une seule voix assurait le Saint que la charité qui les avait unis dans cette vie passagère resterait indissoluble jusque dans la mort et que tous étaient prêts à recevoir avec lui la couronne du Martyre.

Devant leur inébranlable résolution, le roi abandonna toute autre tentative de les faire renier leur foi et ordonna de les décapiter près du fleuve.

Après une dernière prière, les Martyrs échangèrent un saint baiser, comme les Prêtres qui se préparent à célébrer le Saint Sacrifice et, premier d'entre eux, Aréthas eut la tête tranchée.

Les autres s'oignirent pieusement le front avec le sang du Saint, et s'offrirent avec joie à la mort.

Une femme et son enfant de trois ans vint quelques instants après l'exécution sur les lieux,afin de s'oindre elle aussi de quelques gouttes du sang des Martyrs.

Les soldats la capturèrent et la présentèrent au tyran. Aussitôt, celui-ci donna l'ordre de la brûler vive. Comme le jeune oiseau privé de sa mère, l'enfant criait de détresse. Touché par la beauté et la charme du petit, le roi le prit sur ses genoux et tenta de le consoler. Son étonnement fut grand cependant lorsqu'après avoir demandé à l'enfant ce qu'il désirait le plus, il entendit le petit lui bredouiller qu'il ne demandait qu'à partager avec sa mère le Martyre. -«Mais qu'est-ce que le Martyre?»

lui demanda-t-il. - «C'est mourir pour le Christ, pour revivre à nouveau», répondit le nourrisson. -«Mais sais-tu seulement qui est ce Christ?» - «Viens à l'église et je te montrerai», répliqua l'enfant plein d'assurance. Rien ne pouvait parvenir à ébranler la décision de cet enfant plus sage que beaucoup de vieillards de ce monde.

Et lorsqu'il vit que l'on jetait sa mère au feu, il se dégagea d'un coup des bras du roi, courut vers le brasier et sans hésiter pénétra dans les flammes pour la rejoindre et être, avec elle, uni au Christ.

Le bruit de ces massacres parvint jusqu'aux oreilles du pieux Justin à Constantinople. Celui-ci écrivit au Patriarche d'Alexandrie, Astérios, de décider le roi d'Ethiopie Elesbaan à lancer une expédition de représailles contre le cruel Dhû-Nowas.

Astérios réunit les moines de Nitrie et des autres déserts, qui célébrèrent des Vigiles de prières et jeûnèrent pour la réussite de l'expédition et la libération des Chrétiens.

Elesbaan craignait de ne pouvoir vaincre et désirait un signe de Dieu. Aussi se rendit-il chez un ermite réputé de son royaume. Celui-ci lui assura que par les prières et les larmes de l'empereur Justin, du Patriarche d'Alexandrie et de ses moines, et des siennes propres, Dieu livrerait l'impie entre ses mains de manière si sûre qu'il lui commanda de ne prendre que vingt jours de vivres pour ses troupes.

L'armée chrétienne combattit vaillamment et reconquit rapidement, avec l'aide de Dieu, la ville de Nedjran et la région de Momérite. Le roi Elesbaan fut l'instrument de la colère de Dieu à l'égard des juifs et des ennemis des Chrétiens. Il fit installer un nouvel Evêque dans la ville (St Grégentios, fêté le 19 déc.), fit édifier de nouvelles églises avec la fortune que Saint Aréthas avait laissée, puis retourna en paix sur ses terres.

1. Appelé aussi Caleb. Sur la première mission chrétienne en Abyssinie, cf. la vie de Saint Frumence: 30 novembre.
2. Appelé encore royaume d'Himyar ou Homer.

 

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Saint RAPHAËL, archange, protecteur des voyageurs

 

Mémoire des saints :

FÉLIX, martyr avec ses compagnons à Thibare n († 303)

MAGLOIRE, évêque de Dol († 586)

MARTIN, abbé à Vertou († 601)

NORTBURGE, vierge à Cologne († VIIIe s.)

SENOCH, abbé à Tiffauges († 579)

 

Temporal :                                  

 2 Th 3/1-8                                  

3 1 Au reste, frères, priez pour nous, afin que la parole du Seigneur se répande et soit estimée comme elle l'est chez vous, 2 et que nous soyons délivrés des hommes méchants et pervers; car tous n'ont pas la foi. 3 Mais le Seigneur est fidèle; il vous affermira et vous préservera du mal. 4 À votre endroit, nous avons dans le Seigneur pleine confiance que vous faites et ferez ce que nous vous recommandons. 5 Que le Seigneur oriente vos cœurs vers l'amour de Dieu et la patience du Christ. 6 Frères, au nom de notre Seigneur Jésus Christ, nous vous enjoignons de vous tenir à distance de tout frère vivant dans la paresse, sans observer la tradition que vous avez reçue de nous. 7 Vous savez vous-mêmes ce que vous avez à faire pour nous imiter. Nous n'avons pas vécu parmi vous dans ce dérèglement; 8 nous n'avons mangé sans rétribution le pain de personne; mais, nuit et jour, avec fatigue et avec peine, nous avons travaillé pour n'être à charge à personne d'entre vous.

 

 Mc 10/46-52                            

46 Ils arrivent à Jéricho. Comme Jésus en sortait avec ses disciples et une foule considérable, le fils de Timée, Bartimée, mendiant aveugle, était assis au bord de la route. 47 Il apprit que c'était Jésus de Nazareth, et se mit à crier : « Fils de David, Jésus, aie pitié de moi! » 48 Plusieurs le gourmandaient pour le faire taire; mais il criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi! » 49 Jésus s'arrêta et dit : « Appelez-le. » On appelle l'aveugle avec ce conseil : « Courage! Lève-toi, il t'appelle. » 50 L'aveugle jeta son manteau et, d'un bond, vint à Jésus. 51 Prenant la parole, Jésus lui dit : « Que veux-tu que je te fasse? »_« Maître, lui répondit l'aveugle, que je recouvre la vue. » 52 Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t'a sauvé. » Aussitôt il recouvra la vue, et il suivait Jésus sur le chemin.

 

 Sanctoral Saint Raphaël :        

 To 12/7-15                               

7 S'il est bien de cacher le secret du roi, il est digne d'autre part de publier les œuvres de Dieu et de lui rendre grâces. Témoignez-lui la reconnaissance qu'il mérite. Faite le bien, et le malheur ne vous atteindra pas. 8 Mieux vaut une prière sincère et l'aumône dans la justice que la richesse née de l'iniquité. Mieux vaut faire l'aumône qu'accumuler de l'or. 9 L'aumône protège de la mort et purifie toute faute. Celui qui fait l'aumône est rassasié de jours. 10 Tandis que le pécheur et l'homme malfaisant sont les ennemis de leur propre vie.11 « Je vous dirai toute la vérité et ne vous cacherai rien. Je vous ai tantôt déclaré qu'il est bien de garder le secret du roi, mais de révéler dans leur splendeur les actions de Dieu. 12 Quand tu priais en même temps que Sarra, c'était moi qui présentais devant la gloire de Dieu vos supplications. Et je faisais de même lorsque tu enterrais les morts. 13 Quand tu n'as pas hésité à te lever, à laisser ton repas et à partir ensevelir un mort, 14 j'ai été dépêché par Dieu pour t'éprouver, mais aussi pour te guérir ainsi que Sarra, ta belle-fille. 15 Je suis Raphaël, un des sept anges qui se tiennent devant la gloire de Dieu et font pour lui toute démarche. »

 

 Jn 5/1-9

5 1 Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. 2 Or à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda; elle compte cinq portiques. 3 Sous ces portiques gisaient un grand nombre de malades, des aveugles, des boiteux, des impotents (qui attendaient le bouillonnement de l'eau. 4 L'ange du Seigneur, en effet, descendait par intervalles dans la piscine et mettait l'eau en mouvement; et, quelle que fût son infirmité, le premier à s'y plonger après l'agitation de l'eau était guéri.) 5 Il y avait là un homme malade depuis 38 ans. 6 Jésus l'aperçut couché; le sachant depuis si longtemps dans cet état, il lui dit : « Veux-tu guérir? »_ 7 « Seigneur, lui répondit le malade, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau bouillonne; et pendant que j'y vais, un autre y descend avant moi. » 8 Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton grabat, et marche. » 9 À l'instant l'homme fut guéri, prit son grabat et se mit à circuler.

 

PRIÈRE ET CONSÉCRATION À SAINT RAPHAËL 
POUR LE JOUR DE SA FÊTE:

 

 

O saint Raphaël, grand prince de la cour céleste, l'un des sept Esprits qui se tiennent devant le trône du Très-Haut, moi ....... en présence de Marie Immaculée, notre Reine, et des neuf chœurs des Anges, je me consacre à vous, pour être un de vos serviteurs tout le temps de ma vie. Je ne passerai pas un jour sans vous vénérer et vous offrir mes humbles hommages.
Autant qu'il dépendra de moi, je contribuerai à ce que d'autres vous honorent aussi, afin que nous éprouvions ensemble les effets de votre protection.

 

O saint Archange, agréez mon offrande et recevez-moi au nombre de vos protégés, qui connaissent par expérience la valeur de votre patronage.

 

Guide des voyageurs, dirigez-moi pendant le pèlerinage de cette vie !

 

Protecteur de ceux qui sont en danger, délivrez-moi de tous les périls qui peuvent menacer mon âme et mon corps.

 

Refuge des malheureux, secourez-moi dans mon indigence spirituelle et corporelle.

 

Consolateur des affligés, dissipez les douleurs qui tiennent mon cœur oppressé et mon esprit dans l'angoisse.

 

Médecin des malades, guérissez les infirmités de mon âme et conservez-moi la santé, pour que je l'emploie à servir d'une manière plus fervente notre commun Seigneur.

 

Protecteur des familles, jetez sur la mienne un regard de bonté ; que mes parents et mes biens éprouvent l'effet de votre patronage.

 

Protecteur des âmes tentées, délivrez-moi de toutes les suggestions de l'infernal ennemi et ne permettez pas que je tombe jamais dans ses filets.

 

Bienfaiteur des âmes charitables, je sais combien il vous plaît que vos protégés s'exercent à la charité envers le prochain. Pour jouir de vos bienfaits, je prends en votre présence la résolution de ne jamais négliger l'occasion de venir en aide à mon prochain, selon l'étendue de mes ressources.
Acceptez mon humble offrande, ô saint Archange, et faites-moi la grâce de goûter, pendant toute ma vie et au moment de ma mort, les effets de votre protection et de votre assistance.

 

Amîn.

Samedi 24 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 13,1-9.

À ce moment, des gens qui se trouvaient là rapportèrent à Jésus l’affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer, mêlant leur sang à celui des sacrifices qu’ils offraient.
Jésus leur répondit : « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ?
Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même.
Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. »
Jésus disait encore cette parabole : « Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas.
Il dit alors à son vigneron : “Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas. Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?”
Mais le vigneron lui répondit : “Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier.
Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir. Sinon, tu le couperas.” »

Samedi 24 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Prière d'un pénitent au Dieu Miséricordieux

Par  Guillaume de Saint-Thierry

(v. 1085-1148), moine bénédictin puis cistercien 
Oraisons méditatives, n° 5 (trad. cf. Pain de Cîteaux, 21 et SC 324, p. 99) 


 

« Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez »

 

Pauvre de moi, ma conscience m'accuse sans cesse et la vérité ne peut pas m'excuser en disant :

il n'a pas su ce qu'il faisait.

Pardonne donc, Seigneur, au prix de ton précieux sang, tous les péchés où je suis tombé, consciemment ou inconsciemment... Oui, Seigneur, j'ai vraiment péché, et volontairement, et beaucoup.

Après avoir reçu la connaissance de ta vérité, j'ai offensé l'Esprit de grâce ; pourtant, lors de mon baptême, il m'avait accordé gratuitement la rémission des péchés.

Mais moi, après avoir reçu la connaissance de ta vérité, je suis revenu à mes péchés, « comme le chien à son vomissement » (2P 2,22 ; Pr 26,11). 


Ô Fils de Dieu, t'ai-je foulé aux pieds en te reniant ? Pourtant je ne peux pas dire que Pierre, en te reniant, t'a foulé aux pieds, lui qui t'aimait si ardemment, même s'il t'a renié une première fois, une deuxième et une troisième fois...

À moi aussi Satan a parfois réclamé ma foi pour la passer au crible comme du froment ; mais ta prière est descendue jusqu'à moi, de sorte que ma foi n'a jamais failli (Lc 22,31-32), elle ne t'a pas abandonné...

Tu sais combien j'ai toujours voulu adhérer à la foi en toi ; toi donc, garde-moi dans cette volonté jusqu'au bout. 

Toujours j'ai cru en toi..., toujours je t'ai aimé, même quand j'ai péché contre toi.

Mes péchés, je les regrette, et à en mourir.

Mais de mon amour, je n'ai aucun regret, sinon de ne pas t'avoir aimé autant que je l'aurais dû.

 

Samedi 24 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 15:19
“Telle est la tâche de l'homme : conquérir l'espace et sanctifier le temps.”

“Telle est la tâche de l'homme : conquérir l'espace et sanctifier le temps.”

Attention : dans la nuit du 24 au 25 octobre 2015 nous passerons à l'heure d'hiver.

 

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Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) présidé par le Métropolite. Prières à St Gregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) . Prières à St Gregorios suivie de la commémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

 

Inscriptions:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly,

61300 CHANDAI (France)

Tel: 02.33.24.79.58

Courriel: asstradsyrfr@laposte.net

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi précédent à 15h Place du Chatelet (Metro Chatelet)

 

 

*Pour confessions,accompagnements spirituels,prières de délivrances ou d'exorcismes, prières de guérisons intérieures, etc...

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !
Attention, les amis ! Pas d'excuse pour arriver en retard à la Messe de dimanche ! Dans la nuit du 24 au 25 octobre 2015 nous passerons à l'heure d'hiver.

5 clés pour sanctifier le temps

Source: "Famille Chrétienne",ARTICLE du| 06/08/2012 | Numéro 1799 | Par Samuel Pruvot

 

Dans la Règle qu’il rédige au VIe siècle pour ses moines, saint Benoît de Nursie fait du temps un allié stratégique. Au lieu de prendre son temps sur la Terre, le contemplatif doit multiplier les bonnes œuvres dans l’attente du Ciel. Sous le regard de Dieu.

Clé n° 1 : entrer dans le temps de Dieu

Le secret du moine est de vivre  « sous le regard de Dieu ». Plus il sera conscient de cette vérité, plus il permettra à l’éternité de faire irruption dans son existence. Dans son combat spirituel journalier, le temps de Dieu apparaît comme un havre de paix toujours accessible.

Dans le chapitre 4 de sa Règle (les instruments des bonnes œuvres,) saint Benoît affirme : « Partout, être sûr que Dieu te regarde ». Il précise au chapitre 19 (sur le chant des Psaumes) : « Nous croyons ceci : Dieu est présent partout , et partout les yeux du Seigneur regardent les bons et les méchants ». Dans la grisaille du temps ordinaire, la présence extraordinaire de Dieu n’est jamais loin. Des pépites d’or gisent un peu partout, au fond du fleuve des jours qui nous emporte.

 

Clé n° 2 : profiter du temps présent pour changer de vie

Pour les moines, le « Carpe diem » du poète Horace n’est pas de mise. Si le monde se livre à une quête plus ou moins effrénée du plaisir, le monastère reste le lieu de l’effort. L’impératif n’est pas de jouir du temps présent, mais d’en profiter pour se convertir. Dans le Prologue de sa Règle, saint Benoît invite ses disciples à « revenir [à Dieu] par le labeur de l’obéissance ». À rebours  de nos mentalités hédonistes, le père des moines est convaincu que le temps n’est pas un capital à dilapider mais un moyen de se sanctifier.

Dès le premier chapitre, la Règle invite le moine à emprunter la porte étroite de l’Évangile. Le moine doit apprendre l’obéissance. Saint Benoît n’est pas tendre avec les religieux qui s’offrent du bon temps en contournant toute forme d’autorité : « La troisième espèce de moines, laquelle est détestable, est celle des sarabaïtes. Ils n’ont d’autres lois que la satisfaction de leurs désirs ; tout ce qu’ils préfèrent ils le tiennent pour saint ».

La Règle estime que « le premier degré de l’humilité est l’obéissance accomplie sans retard. Elle est propre à ceux qui n’ont rien de plus cher que le Christ ». L’empressement à changer de vie est la marque du chrétien. Alors que notre pente naturelle consiste en général à capituler devant nos faiblesses, par dépit ou paresse. D’un côté le mouvement, de l’autre la fixation.

 

 Clé n° 3 : ne pas attendre, car le temps presse

 Dans la Règle, le temps est précieux. Le moine doit le faire fructifier comme un bon ouvrier à qui le Maître demandera des comptes. Saint Benoît promeut une sorte de capitalisme avant la lettre où le gain spirituel est à la mesure du zèle et des bonnes actions. Le chapitre 48 (sur le travail manuel) prévient ainsi les postulants : « La paresse est l’ennemie de l’âme. Les frères doivent être occupés à travailler de leurs mains. À d’autres moments, ils doivent être occupés à la lecture de 
la parole de Dieu ».

Il ne faut donc pas perdre son temps. Et saint Benoît, dans son Prologue, invite les moines à se presser sur le chemin de la conversion : « Courez, pendant que vous avez la lumière de la vie, de peur que les ténèbres de la mort ne vous enveloppent ». Le chrétien ressemble au marathonien. Il se donne de la peine pour arriver au but, sans jamais s’arrêter. Saint Benoît fait toutefois remarquer qu’avec la grâce de Dieu, « le cœur se dilate et l’on court sur la voie des commandements de Dieu avec une douceur d’amour inexprimable ».

 

Clé n° 4 : rythmer le temps par la prière

 Contrairement à l’image d’Épinal, la vie contemplative signifie moins l’arrêt du temps que son accélération. La Règle de saint Benoît introduit un rythme soutenu auquel les moines doivent se conformer. Pas de 35 heures chez les Bénédictins, ni de jours fériés (à ne pas confondre avec les fêtes liturgiques). L’horloge monastique fonctionne avec la prière des offices. Jour et nuit. Le chapitre 16 de la Règle indique : « Le Prophète dit : “Sept fois par jour, j’ai dit ta louange”. Ce nombre sacré de sept, voici comment nous le garderons : en accomplissant les devoirs de notre service à laudes, prime, tierce, sexte, none, vêpres et complies ».

L’homme moderne sait combien le temps peut devenir corrosif quand mille obligations l’éloignent de l’essentiel. Saint Benoît oblige au contraire les moines à toujours revenir au centre. À heures fixes. Des respirations surnaturelles sans les-quelles l’homme s’essouffle et perd son temps.

 

 Clé n° 5 : préparer la fin des temps

  Pour saint Benoît, le temps a un sens. La ligne bleue des Vosges du moine, c’est la Jérusalem céleste. C’est pour parvenir à cette destination que les religieux se fatiguent sur la Terre. Le Prologue est explicite : « Marchons dans ses sentiers, afin que nous méritions de voir dans son Royaume Celui qui nous a appelés ».

La Règle permet de tirer le meilleur parti du temps présent. Mais sans jamais oublier son objectif ultime. Saint Benoît le confirme dans son Épilogue : « Donc toi – c’est-à-dire tout homme qui se presse vers la patrie du Ciel –, pratique jusqu’au bout, avec l’aide du Christ, cette toute petite Règle écrite pour des débutants ». Il est toujours temps de s’en inspirer.

Samuel Pruvot

Attention, les amis ! Pas d'excuse pour arriver en retard à la Messe de dimanche ! Dans la nuit du 24 au 25 octobre 2015 nous passerons à l'heure d'hiver.
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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille
23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 08:35
Vendredi 23 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) présidé par le Métropolite. Prières à St Gregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) . Prières à St Gregorios suivie de la commémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

 

Inscriptions:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly,

61300 CHANDAI (France)

Tel: 02.33.24.79.58

Courriel: asstradsyrfr@laposte.net

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi précédent à 15h Place du Chatelet (Metro Chatelet)

 

 

*Pour confessions,accompagnements spirituels,prières de délivrances ou d'exorcismes, prières de guérisons intérieures, etc...

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

Lettre aux Hébreux 7,23-27.

Mes frères, il y eut plusieurs prêtres, parce que la mort les empêchait de l'être toujours.
Jésus, au contraire, parce qu'il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui ne se transmet point.
De là vient aussi qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, puisqu'il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur.
Tel est, en effet, le grand prêtre qu'il nous fallait, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et élevé au-dessus des cieux ;
qui n'a pas besoin, comme les grands prêtres, d'offrir chaque jour des sacrifices d'abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, — car ceci, il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant lui-même.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 24,42-47.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre maître viendra.
Sachez-le bien, si le maître de maison savait à quelle veille le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison.
Tenez-vous donc prêts, vous aussi, car c'est à l'heure que vous ne pensez pas que le Fils de l'homme viendra.
Quelqu'un donc est-il le serviteur fidèle et prudent que le maître a établi sur les gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu,
heureux ce serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera agissant ainsi !
En vérité, je vous le dis, il l'établira sur tous ses biens.

Vendredi 23 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par la Bienheureuse Teresa de Calcutta

(1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité 
Jesus, The Word to be spoken, ch. 10 (trad. Jésus, celui qu'on invoque, Nouvelle Cité 1988, p. 130) 

 

« Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera à son travail »

 

S'il nous arrive parfois d'avoir l'impression que le Maître est parti, n'est-ce pas parce que je me suis éloignée de l'une ou l'autre sœur ?

Il est une chose qui nous assurera toujours le ciel :

les actes de charité et la gentillesse dont nous aurons rempli notre vie.

Nous ne saurons jamais quel bien peut provoquer un simple sourire.

Nous disons aux hommes combien Dieu est grand, compréhensif, indulgent :

en sommes-nous la preuve vivante ?

Peuvent-ils réellement se rendre compte que cette grandeur, cette compréhension, cette indulgence vivent en nous ?

Vendredi 23 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
Le parfum du Christ
2° Lettre aux Corinthiens 2,15-17
Nous sommes pour Dieu la bonne odeur du Christ, pour ceux qui vont vers leur salut comme pour ceux qui vont vers leur perte.
 
La bonne odeur des mots.
La bible est pleine de mots qui ne m’inspiraient guère. Des histoires compliquées, d’un temps bien révolu. D’étranges personnages, des rythmes, des saisons qu’on ne comprenait pas. Les mots, l’un après l’autre, fixés là sur la page, monotones, distants. On m’avait pourtant dit qu’ils avaient le pouvoir de redonner la vie à l’homme désemparé. J’avais croisé des sages inspirés qui connaissaient par cœur et citaient sans s’arrêter des colonnes tout entières du livre poussiéreux parqué sur l’étagère. 

Mais je ne savais pas que les mots prennent vie en devenant parole. J’ignorais que les pages racontaient une histoire, l’histoire que je vis, sans encore la comprendre. Des mots, redécouverts, qu’on est allé chercher au fond de son angoisse, au sommet de la joie. Des mots, banals et simples, qui dénichent à grand peine là où le Dieu caché se montre ou se devine, mêlé à nos destins. Alors moi aussi, j’ai mis ma vie en mots. J’ai osé formuler mes révoltes secrètes, j’ai retrouvé les lettres qui collent à ma chair. La passion fracassante, le bonheur imprévu, la trahison, le deuil, la fatigue d’aimer. Et ces mots, doucement, se sont mis à danser. Ils rejoignaient les mots consignés dans le Livre, ils chantaient avec eux. Bientôt, je trouvais dans la Bible les mots qui me manquaient. Comme le parfum unique que l’ on cherche longtemps pour épouser sa peau. Ils ne trahissent rien, ils disent seulement, que Christ me libère, m’apprenant à parler.
(Source:Signe dans la Bible)
Vendredi 23 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Le retour du prodigue allait durer neuf ans, harcelé par la Vierge du Rosaire

Louis-François Budenz, l'un des principaux chefs du communisme en Amérique, était né dans un foyer chrétien très fervent de l'Etat d'Indiana. A vingt ans, il quitte la maison, car il aime une femme divorcée.

Tribun de toutes les revendications prolétariennes, plus de vingt fois il est arrêté et emprisonné. De 1935 à 1945, il mène le combat comme journaliste et comme membre du Comité national du parti communiste aux Etats-Unis.  

Tel jour de 1936, il se retrouve en tête-à-tête avec Mgr Fulton Sheen, dans un bar de New York. Mais soudain, le prêtre coupe les tirades du fameux débatteur : "Et maintenant parlons un peu de la Vierge !".

Cette longue heure "de Marie" lui rend un instant sa paix intime de premier communiant, mais le retour du prodigue allait durer neuf ans, harcelé par la Vierge du Rosaire.

Depuis, le journaliste converti a écrit Voici mon histoire pour qu'éclate au grand jour que cette histoire est un long cheminement de trente-cinq années sous la douce étoile de Marie. Le livre est dédié à l'Immaculée Conception. 

www.mariedenazareth.com

Vendredi 23 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

DU BONHEUR DE LA VIE ETERNELLE ET DE LA PAUVRETE DE LA VIE PRESENTE

(St Jean Chrysostome)

Cette homélie qui a été certainement prononcée à Antioche, quoiqu'on ignore en quelle année, roule sur différents objets de morale.

L'orateur, après avoir loué ceux qui l'écoutent pour leur zèle à venir entendre la parole sainte, montre :

1° en quoi consistent la vraie grandeur et la vraie principauté.

2° Combien les avantages spirituels l'emportent sur les avantages temporels.

3° Quelle est la différence de la vie présente et de la vie future.

4° Enfin (et c'est l'article sur lequel il s'étend davantage), comment Jésus-Christ nous a rendu faciles les préceptes les plus sublimes , en les pratiquant lui-même, et en nous mettant sous les yeux les prix et les récompenses.

 5° et 6° Exhortation.

 

1. La chaleur est excessive, les rayons du soleil sont brûlants; mais votre ardeur à entendre nos instructions n'en est pas ralentie. Tel est l'auditeur vigilant et attentif; fortifié par son amour pour la parole sainte, il supporte tout aisément pour satisfaire cette passion noble et spirituelle. Rien n'est capable de l'arrêter ni les excès de la chaleur, ni les embarras des affaires, ni tous les soins de la vie présente; tandis que l'auditeur négligent et lâche ne peut être animé ni par la douceur de la température, ni par la tranquillité du loisir, ni par la sécurité d'un état paisible. Vous, mes frères, vous êtes bien différents. Aussi je vous préfère à tous les habitants d'Antioche; je vous regarde comme la partie principale de cette ville célèbre : votre ardeur et votre vigilance sont toujours les mêmes, et vous suivez attentivement toutes nos instructions. Ce temple est pour moi plus auguste que les palais des princes. Les faveurs qu'on accorde dans ces palais, quelles qu'elles puissent être, se terminent avec la vie , elles sont sujettes à mille révolutions. Ici, au contraire, on jouit de la plus grande sûreté; les honneurs sont à l'abri de tout changement , les pouvoirs ne finissent jamais, et loin d'être interrompus par le trépas, c'est alors qu'ils sont plus assurés.

Ne me parlez point d'un homme porté sur un char magnifique, avec une contenance fière, environné de gardes, et précédé d'un héraut dont la voix le proclame et l'annonce : ce n'est pas à ces marques que je reconnais le prince, mais à l'état de son âme. S'il commande à ses passions , s'il triomphe de ses vices, s'il se rend maître de sa cupidité, s'il règle ses désirs, s'il n'est pas consumé par l'envie, s'il n'est pas entraîné par la folle passion d'une vaine gloire, s'il ne redoute pas la pauvreté, s'il n'appréhende pas de revers fâcheux, si cette appréhension ne le glace pas d'épouvante : c'est à ces marques que je reconnais le prince, c'est là la vraie principauté. Si, commandant aux hommes, il obéit à ses passions, je prétends qu'il est le plus esclave de tous les esclaves. Et comme celui qui est dévoré par une fièvre intérieure, quoique rien ne paraisse au dehors, et que la plupart ne s'en aperçoivent pas, est déclaré par les médecins attaqué d'une fièvre dangereuse; de même celui dont l'âme est asservie à ses passions, quoique tout au dehors annonce le contraire, je le déclare esclave, parce qu'il est dominé intérieurement par la tyrannie de ses mauvais désirs ; je le déclare malade, parce qu'il est brûlé intérieurement par la fièvre des vices. Celui qui a secoué le joug des passions, que ses mauvais désirs ne dominent pas, qui n'éprouve pas une crainte déraisonnable de la pauvreté, de l'infamie, de tout ce qu'on regarde comme triste dans le monde, fût-il revêtu de haillons, habitât-il une prison, fût-il chargé de chaînes, est à mes yeux le plus libre de tous les hommes libres, le plus prince de tous les princes. Les pouvoirs de cet empire ne s'achètent pas à prix d'or : ils ne sont exposés ni aux invectives d'un accusateur, ni aux attaques de l'envie, ni aux artifices de l'intrigue. Placés comme dans l'asile inviolable d'une philosophie sainte, ils sont stables et permanents, ne cèdent à aucune révolution, ni à la mort même. C'est ce qu'attestent les martyrs, dont les corps sont réduits en cendre, et dont le pouvoir augmente tous les jours, chasse les démons, dissipe les maladies, excite le zèle des villes, appelle ici les peuples. Ce pouvoir a une telle force, même après la mort des saints, que tous accourent en foule, non contraints par la nécessité , mais entraînés par une ardeur que le temps ne peut ralentir.

2. Vous le voyez, ce n'est pas à tort que j'ai annoncé ce temple comme plus auguste que les palais des princes. Les faveurs qu'on obtient dans ces palais ressemblent aux feuilles qui sèchent et aux ombres qui passent : les grâces qu'on reçoit ici sont plus fermes que le diamant, puisqu'elles sont immortelles, immuables, qu'elles ne cèdent à aucune révolution, qu'elles viennent d'elles-mêmes à ceux qui les désirent, qu'elles ne sont pas sujettes à être disputées, ni attaquées en justice, ni calomniées. Les avantages temporels trouvent une foule d'envieux; plus les avantages spirituels s'étendent sur un grand nombre de personnes, plus ils se multiplient et deviennent précieux. Vous pouvez vous en convaincre parle discours même que je vous adresse. Si je l'avais retenu au dedans de moi-même, je n'en aurais été que plus pauvre; en le répandant sur tous ceux qui m'écoutent, comme une bonne semence dans une bonne terre, je multiplie mes biens, j'augmente mes richesses , en même temps que je vous rends plus riches : cette profusion m'enrichit loin de m'appauvrir. C'est tout le contraire pour l'or : si j'en ai une grande quantité en réserve, et que je veuille en faire part à tous, ce partage diminuera ma possession, et je ne conserverai plus mon ancienne opulence.

3. Puis donc que les avantages spirituels ont une si grande supériorité, puisqu'ils se communiquent si facilement à tous ceux qui veulent les recevoir, recherchons-les avec ardeur, cessons de poursuivre des ombres, des précipices, des écueils. C'est afin d'augmenter notre ardeur pour les avantages spirituels que Dieu a fait les avantages temporels de nature à expirer avant la mort de celui qui les possède. Je m'explique. Ce n'est pas lorsque l'homme meurt que ces avantages meurent avec lui; mais ils se flétrissent et disparaissent entièrement lorsqu'il vit encore, afin que l'expérience lui apprenne que, par leur nature, ils sont plus fragiles que le verre, plus fugitifs que l'ombre, et que cette connaissance le guérisse de la fureur qui lui fait désirer et embrasser des objets qui lui échappent. Par exemple, les richesses abandonnent souvent le riche avant sa mort. La jeunesse n'attend point notre trépas, elle nous quitte au milieu de la route pour faire place à la triste vieillesse. La beauté expire du vivant même de la femme qui en est si fière, et à ses traits agréables succèdent des traits difformes. Il en est de même de la gloire, de la puissance, des honneurs, qui sont passagers, et plus mortels que les hommes qui les possèdent. On voit périr tous les jours des biens présents comme on voit mourir des corps. Or, cela arrive afin que nous nous attachions uniquement aux biens futurs, que nous soupirions après leur jouissance, et que, marchant sur la terre, nous vivions dans le ciel par le désir.

Dieu a fait deux vies différentes entre elles, l'une présente, l'autre future; l'une visible, l'autre invisible ; l'une sensible, l'autre spirituelle; l'une dont on jouit réellement, l'autre dont on ne jouit que par la foi ; l'une qui est entre nos mains , l'autre qui n'est qu'en espérance; l'une est la carrière, l'autre le prix; il a donné à l'une les combats et les travaux, il a réservé pour l'autre les couronnes et les récompenses; l'une est la mer, l'autre le port; l'une est courte, l'autre immortelle. Ainsi , comme beaucoup d'hommes préféraient les (156) choses sensibles aux choses spirituelles, il a rendu celles-là fragiles et passagères, afin de nous éloigner des choses présentes et de nous attacher fortement à l'amour des biens futurs. Ensuite, comme les choses invisibles et spirituelles n'existaient que par la foi et en espérance , que fait- il? Se revêtant de notre chair , et accomplissant ses desseins admirables, il paraît dans le monde, nous met sous les yeux les choses futures, et par là confirme dans la foi les esprits les plus grossiers. En effet, comme il nous apportait une vie angélique, qu'il faisait le ciel de la terre, qu'il donnait des préceptes qui devaient égaler aux puissances incorporelles ceux qui les pratiqueraient, que des hommes il faisait des anges, qu'il les appelait à des espérances célestes, qu'il multipliait leurs combats, qu'il leur ordonnait de prendre un essor plus sublime, de s'élever jusqu'au plus haut des cieux, de s'armer et de combattre contre toute la troupe des esprits impurs, d'étouffer le tumulte des passions , de porter un corps et de le mortifier, d'être revêtu d'une chair et d'être l'égal des puissances spirituelles comme il donnait, dis-je, ces préceptes, que fait-il? comment rend-il le combat plus aisé? Ou plutôt, si vous le trouvez bon, parlons d'abord de la grandeur des préceptes; voyons comment il nous fait prendre notre essor en haut, comment il nous a ordonné presque de nous dépouiller de la nature humaine pour nous transporter dans le ciel.

4. La loi ordonnait de prendre oeil pour oeil. Si quelqu'un, dit Jésus-Christ, vous frappe sur la joue droite, présentez-lui la gauche. (Matth. V, 39.) Il ne nous dit pas seulement: Supportez l'injure avec douceur et avec courage; mais Que votre modération aille plus loin, préparez-vous à souffrir plus encore qu'on ne veut vous faire souffrir, opposez un excès de modération à un excès d'injure, afin que celui qui vous insulte, respectant votre extrême douceur, soit touché et se retire.Priez, dit le même Jésus, pour ceux qui vous calomnient, priez pour vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. (Matth. V, 44.) Et lorsqu'il conseille la virginité : Que celui, dit-il, qui peut comprendre ceci, le comprenne. (Matth.XIX , 12.) Comme après la désobéissance d'Adam, la virginité s'était enfuie du paradis terrestre, et avait quitté le monde où nous vivons, Jésus-Christ l'a ramenée, après un long bannissement, dans son ancienne patrie, dont elle était exilée. Dès son entrée dans le monde, honorant la virginité et changeant les lois de la nature, il est né d'une femme qui est demeurée vierge en devenant sa mère. Ainsi , comme en venant sur la terre il nous donnait ces préceptes et qu'il rendait notre vie sublime, il nous offrait une récompense qui répondait à nos travaux, qui même leur était bien supérieure. Mais cette récompense-là même était invisible, elle n'existait qu'en espérance, par la foi, et dans l'attente des choses futures. Puis donc que les préceptes étaient relevés et pénibles , que les prix et les couronnes n'existaient que par la foi , voyez comment il procède, comment il rend la lutte aisée et les combats faciles.

5. Comment procède-t-il donc ? Il emploie deux moyens. Le premier, c'est de pratiquer lui-même ce qu'il ordonne; le second, c'est de nous montrer lui-même les récompenses et de nous les mettre sous les yeux. Dans ses paroles il offre le précepte et la récompense. Voici le précepte : Priez pour ceux qui vous calomnient et qui vous persécutent; voici la récompense : afin, que vous soyez les enfants de votre Père qui est dans les cieux. (Matth. V, 44 et 45.) Et encore :Vous êtes heureux lorsque les hommes vous chargeront de malédictions, qu'ils vous persécuteront, qu'ils diront faussement toute sorte de mal contre vous. Réjouissez-vous alors et tressaillez de joie, parce qu'une grande récompense vous est réservée dans les cieux. (Matth. V,  11 et 12.) Vous voyez encore ici le précepte et la récompense. Il ordonne le travail, et il prépare lui-même le salaire. Celui, dit-il encore, qui abandonnera sa maison, ses frères et ses sœurs, voilà le précepte , recevra le centuple et possédera la vie éternelle (Matth. XIX, 29), voilà le prix et la couronne. Ainsi, je lé répète, comme les préceptes étaient relevés, et que les récompenses n'étaient pas visibles , que fait-il ? Il nous montre lui-même les préceptes en exécution, et il nous met les couronnes sous les ,yeux. Et comme celui à qui on ordonne de marcher dans une route non battue, s'il voit quelqu'un marcher devant lui, entreprend plus aisément la chose et l'exécute avec plus d'ardeur : de même, dans les préceptes, quand nous nous voyons précédés, nous marchons facilement. Afin donc que notre faiblesse suivît avec moins de peine, Jésus-Christ, se revêtant de notre (157) chair et de notre nature, a marché lui-même dans la route, et nous a montré les préceptes en exécution. Ce précepte : Si quelqu'un vous frappe sur la  joue droite, présentez-lui la gauche, il l'a exécuté lui-même, quand il fut frappé par un serviteur du grand prêtre. Sans entreprendre de se venger, il se contenta de répondre avec douceur : Si j'ai mal parlé, faites voir le mal que j'ai dit; si j'ai bien parlé , pourquoi me frappez-vous ? (Jean, XVIII, 23.) Vous voyez une patience incroyable, une humilité merveilleuse. Il était frappé non par un homme libre, mais par un vil et méprisable esclave; et il répond avec une modération extrême. C'est ainsi que son Père disait aux Juifs: Mon peuple, que vous ai-je fait? en quoi vous ai-je affligé? quelle peine vous ai-je causée?répondez-moi. (Mich. VI, 3.) Jésus-Christ dit lui-même . Faites voir le mal que j'ai pu dire. Son Père avait dit : Répondez-moi. Jésus-Christ dit lui-même: Pourquoi me frappez-vous? Son Père avait dit : En quoi vous ai-je affligé? quelle peine vous ai-je causée? Et lorsqu'il enseigne la pauvreté, voyez comme il la montre lui-même dans sa personne : Les renards, dit-il, ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids; mais le Fils de l'homme n'a pas où reposer sa tête. (Matth. VIII, 20.) Vous voyez son extrême pauvreté : il n'avait ni maison, ni table, ni siège, rien en un mot. Il nous enseignait à écouter patiemment les injures; et il nous a donné l'exemple de cette patience. Lorsque les Juifs l'appelaient possédé du démon et samaritain, il pouvait les punir de leur insolence et les faire périr; mais il ne leur faisait que du bien, il chassait leurs démons. Priez pour ceux qui vous calomnient, nous dit-il; et il l'a fait sur la croix. Lorsque les Juifs l'eurent crucifié, il disait à son Père du haut de la croix où ils l'avaient attaché : Pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font. Il faisait cette prière, non qu'il ne pût leur pardonner lui-même, mais il voulait nous apprendre à prier pour nos ennemis. Comme il voulait nous instruire par des actions, encore plus que par des paroles, voilà pourquoi il a ajouté une prière. Que les hérétiques n'abusent donc point de paroles qui annoncent sa bonté pour le taxer de faiblesse; car c'est le même qui a dit: Or, afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés. (Matth. IX, 6.) Mais comme il voulait nous instruire, je le répète, et que celui qui instruit offre son propre exemple sans se borner à des discours, c'est pour cela qu'il a ajouté une prière. C'est ainsi qu'il a lavé les pieds de ses disciples, non qu'il fût moindre qu'aucun d'eux, mais quoiqu'il fût leur Seigneur et leur Maître; il s'est abaissé à cette humble fonction, afin de leur enseigner l'humilité. C'est pour cela encore qu'il leur disait : Apprenez de moi que je suis doux et humble de coeur. (Matth. XI, 29.)

6. Voyons maintenant comment ce même Dieu nous offre et nous met sous les yeux les prix et les récompenses. Il nous a promis la résurrection des corps, l'incorruptibilité, l'enlèvement au milieu des nues et des airs pour aller au-devant de lui; et c'est ce qu'il nous a montré par des effets. Comment cela ? Il est ressuscité après sa mort, et il a conversé pendant quarante jours avec ses disciples, afin qu'ils fussent bien assurés quels doivent être nos corps après la résurrection. Il nous dit parla bouche de son Apôtre : Nous serons enlevés dans les nues pour aller à la rencontre du Seigneur au milieu des airs (I Thess. IV, 16) ; et c'est ce qu'il nous a encore montré dans sa personne. Lorsqu'après sa résurrection il devait monter dans le ciel, il s'éleva, en présence de ses disciples, et il entra dans une nuée qui le déroba à leurs yeux; les disciples étaient frappés d'étonnement en le voyant monter dans le ciel. (Act. I, 9.) Notre corps, comme tiré de la même masse que celui de Jésus-Christ, participera à la même gloire; les membres seront tels que la tête, et la fin telle que le commencement. C'est ce que saint Paul exprime plus clairement par ces mots : Il transformera notre corps, tout vil et abject qu'il est, afin de le rendre conforme à son corps glorieux. (Philip. III, 21.) Or, s'il est conforme à celui de Jésus-Christ , il prendra la même route , et il s'élèvera de même dans les nues. Attendez-vous donc aussi au même avantage dans la résurrection. Comme le nom de royaume céleste était obscur pour ceux à qui on le prononçait, c'est pour cela que Jésus-Christ, se transportant sur une montagne, se transfigura en présence de ses disciples, qu'il leur fit voir un échantillon de la gloire future, et comme une image imparfaite de ce que seraient un jour nos corps. Dans sa transfiguration, il se montra avec ses habits, ce qui ne sera pas dans la résurrection de nos corps. Ils n'auront besoin ni de vêtement, ni de toit, ni d'abri, en un mot, (158) d'aucune des commodités que nous leur procurons. En effet, si, avant son péché, Adam ne rougissait pas d'être nu, parce qu'il était revêtu de gloire; à plus forte raison nos corps n'auront-ils besoin de rien lorsqu'ils seront élevés à un état beaucoup plus parfait. Aussi Jésus-Christ en ressuscitant a-t-il laissé ses habits dans le tombeau, et a-t-il élevé dans les cieux son corps qui n'était revêtu que d'une gloire ineffable, et d'une splendeur immortelle.

Pénétrés de ces idées, mes très-chers frères, instruits par les oreilles et par les peux, par ce qu'on nous a dit et par ce que nous avons vu, menons une telle vie sur la terre, que, transportés un jour dans les nues, nous vivions éternellement avec Jésus-Christ, sauvés par sa grâce et jouissant des biens futurs. Puissions-nous tous obtenir ces avantages en Jésus-Christ Notre-Seigneur, avec qui soient, au Père et à l'Esprit-Saint, la gloire, l'honneur, l'empire, l'adoration, maintenant et toujours, dans tous les siècles des siècles. Amen.

 

1 Traduction d'Auger, revue.

Vendredi 23 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par  Benoît XVI , Paope de Rome:

La figure de Saint Ephrem, lyre du Saint Esprit


La figure d'Ephrem est encore pleinement actuelle pour la vie des différentes Eglises chrétiennes.

Nous le découvrons tout d'abord comme théologien, qui à partir de l'Ecriture Sainte réfléchit poétiquement sur le 
mystère de la rédemption de l'homme opérée par le Christ, le Verbe de Dieu incarné.

Sa réflexion est une réflexion théologique exprimée par des images et des symboles tirés de la nature, de la vie quotidienne et de la Bible.

Ephrem confère un caractère didactique et catéchistique à la poésie et aux hymnes pour la liturgie ; il 
s'agit d'hymnes théologiques et, dans le même temps, adaptés à la récitation ou au chant liturgique.

Ephrem se sert de ces hymnes pour diffuser, à l'occasion des fêtes liturgiques, la doctrine de l'Eglise.

Au fil du temps, ils se sont révélé un moyen de catéchèse extrêmement efficace pour la communauté chrétienne.


La réflexion d'Ephrem sur le thème de Dieu créateur est importante : rien n'est isolé dans la création, et 
le monde est, à côté de l'Ecriture Sainte, une Bible de Dieu.

En utilisant de manière erronée sa liberté, l'homme 
renverse l'ordre de l'univers.

Pour Ephrem, le rôle de la femme est important. La façon dont il en parle est toujours inspirée par la sensibilité et le respect : la demeure de Jésus dans le sein de Marie a grandement élevé la 
dignité de la femme.

Pour Ephrem, de même qu'il n'y a pas de Rédemption sans Jésus, il n'y a pas d'incarnation sans Marie.

Les dimensions divines et humaines du mystère de notre rédemption se trouvent déjà dans les textes 
d'Ephrem ; de manière poétique et avec des images fondamentalement tirées des Ecritures, il anticipe le cadre 
théologique et, d'une certaine manière, le langage même des grandes définitions christologiques des Conciles du 
Vème siècle.
Ephrem, honoré par la tradition chrétienne sous le titre de « lyre de l'Esprit Saint », resta diacre de son Eglise, toute sa vie.

Ce fut un choix décisif et emblématique :

il fut diacre, c'est-à-dire serviteur, que ce soit dans 
le ministère liturgique, ou, plus radicalement, dans l'amour pour le Christ, qu'il chanta de manière inégalable, ou 
encore, dans la charité envers ses frères, qu'il introduisit avec une rare habileté dans la connaissance de la 
Révélation divine.

Source jaillissante

(Source:  Monastère Sainte-Clotilde )

Source jaillissante

Le christianisme ne nous demande pas de quitter la terre pour regarder un ciel imaginaire, mais de devenir nous-même ce Ciel, de transfigurer notre vie en laissant transparaître en nous toute la lumière et toute la joie de Dieu.

Il ne s'agit pas de nous détourner de la vie, mais d'y entrer, car c'est avant la mort que nous risquons d'être mort si nous refusons de faire de notre vie une création continuelle de grâce et de beauté.

Il ne s'agit donc pas d'apprendre à mourir, mais d'apprendre à vaincre la mort et de devenir une source jaillissante de vie éternelle au cœur de chacune de nos journées.

Maurice Zundel

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 08:13
Vivre l’Évangile en famille, prier, aller à la messe, lire l’Ecriture ensemble, choisir le pardon...

Vivre l’Évangile en famille, prier, aller à la messe, lire l’Ecriture ensemble, choisir le pardon...

Prendre du temps pour prier et aller à la messe chaque jour, quand le travail et les enfants prennent beaucoup de temps, c’est un choix que Solène et Loïc* ont posé depuis le début de leur mariage.

Au cœur du 10earrondissement de Paris, leur quotidien est « surchargé » avec leurs quatre enfants de 10 ans à 11 mois.

Solène a repris son travail de chargée de communication et Loïc occupe un poste dans une banque.

Leur temps se partage entre leurs journées de travail, les temps en famille mais également, de nombreux RDV de médecins, ergothérapeutes et neurologues.

Car l’un de leurs fils a une maladie dégénérative et une de ses petites sœurs en développe également tous les symptômes.

Cette épreuve, si « dramatique » humainement, se double d’une confiance qu’ils qualifient de « surnaturelle ».

Car c’est dans la prière que Solène et Loïc puisent cette sérénité du quotidien.

Une journée réglée sur la prière

« Le plus difficile n’est pas de prier mais de prendre le temps de le faire », affirment-ils d’emblée. Levés à 6 h 45, ils prient intérieurement côte à côte pour « remettre [leur] journée dans les mains de Dieu ».

Après s’être occupés des enfants, ils s’engouffrent dans le RER et le métro. Dans la cohue du matin, chacun de leur côté, ils récitent le chapelet.

« Parfois, on pense à autre chose. Dans une dizaine, on peut dire 15 Je vous salue Marie ou huit.

On peut être distrait malgré nous.

Mais on essaie de s’y tenir. »

Les heures s’égrènent et vient le temps du déjeuner où, parfois, Loïc et Solène vont à la messe au plus près de leur lieu de travail :

« J’ai souvent une réunion pile à cette heure, je suis pris dans une discussion avec des collègues ou alors, bien au chaud dans mon bâtiment, j’ai du mal à sortir. Pour moi, la messe, c’est plutôt le soir après le travail », confie Loïc.

Dans les transports, le soir, les deux époux se nourrissent d’un ouvrage spirituel.

Et avant de se coucher, 

« on prie l’un pour l’autre, comme dans la prière de Tobie et Sarah de la Bible », précise Solène.

« Parfois, quand j’ai dû gérer plein de choses au boulot, je ressasse les problèmes de la journée mais je me dis que je fais l’effort d’offrir ce temps au Seigneur », ajoute Loïc.

« Les problèmes de santé de nos enfants sont difficiles mais ils pourraient devenir dramatiques si nous n’avions pas la foi »

« Prier, c’est être fidèle au Christ. Comme dans le mariage. Ce n’est pas toujours avoir des sentiments et il y a des hauts et des bas, mais on est toujours là. On peut trop vouloir connecter la prière à la sensibilité », expliquent-ils avec conviction.

Cette prière leur donne un regard beaucoup plus surnaturel sur la vie :

« Les problèmes de santé de nos enfants sont difficiles mais ils pourraient devenir dramatiques si nous n’avions pas la foi. Cela nous fait mal au cœur de voir nos enfants avec des attelles et de voir toutes les contraintes matérielles qui s’ensuivent, mais on sait que leur vie ne se limite pas à cela et qu’ils vont ressentir beaucoup d’amour et qu’ils peuvent être très heureux. »

Cette grâce de la prière les rend heureux et joyeux et ce malgré les « coups d’angoisse » qu’ils peuvent vivre en famille ou au travail.

Pour Solène et Loïc, la prière familiale est à mettre en place. Mais pour l’instant, c’est un peu compliqué avec des enfants rapprochés.

Souvent, les enfants ne sont pas sages ou fatigués et parfois démotivés.

Alors parfois, ils récitent le chapelet avec leurs parents dans la voiture ou décident de les accompagner à la messe en semaine pendant les vacances.

L’enjeu étant de les laisser libres de vivre leur foi selon leur sensibilité.

Un jour, cela deviendra peut-être naturel pour eux de prier après avoir vu leurs parents le faire.

*Les prénoms ont été changés

Source : ALETIA du 23.X.15

La prière quotidienne en couple, rempart dans l’épreuve ?...
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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 07:19
Les personnes homosexuelles sont-elles appelées à la Sainteté ? Quel message les "gays" attendent-ils de l'Eglise ?.../POUR UNE JUSTE REFLEXION: Quelques points de vue d' Églises orthodoxes

Dans le contexte du "Synode pour la Famille" qui s'achève dans l'Eglise Romaine-catholique, le quotidien d’actualités indépendant italien IntelligoNews a rencontré Clément Borioli, ancien membre de la Manif pour tous, pour aborder sans tabou son homosexualité et sa foi catholique. Ce jeune homme lance un appel au pape François et donne d'intéressantes pistes de réflexion.

Extraits:

IntelligoNews :

Reparlons de l’affaire Charamsa, ce prêtre polonais qui déclarait récemment :

« Je veux que l’Église et ma communauté sachent qui je suis, un prêtre homosexuel, heureux et fier de mon identité (…). Il est temps que l’Église ouvre les yeux sur les croyants gays et qu’elle comprenne que la solution qu’elle leur propose, l’abstinence totale dans la vie amoureuse homosexuelle est inhumaine ».

Pardonnez-nous notre franchise mais votre vie est-elle inhumaine ?


Clément Borioli : 

C’est certain, l’abstinence totale de toute vie amoureuse est inhumaine, mais ce n’est pas ce que me propose l’Église et ce n’est pas cela que je vis (…). L’Église suit Jésus et nous guide pour vivre la vertu de chasteté (…). Cela concerne tout le monde, les prêtres comme les personnes attirés par le même sexe. La chasteté nous apprend à vivre en harmonisant le plaisir sexuel et affectif (…) en vivant avec amour et intelligence notre besoin charnel. La chasteté est certainement la vertu pour laquelle nous avons besoin de plus grand soutien, car notre société a perdu le sens de cette vertu et avec elle le sens même de l’amitié.

 

IntelligoNews : 

Charamsa dit vouloir secouer son Église.

Quel message souhaiteriez-vous envoyer à l’Église ?

Clément Borioli : 


L’Église doit promouvoir l’amitié nécessaire à une vie chaste en Christ. Je voudrais que nous tous chrétiens, avec humilité et honnêteté, reconnaissions nos faiblesses sur ce point. C’est la maladie de notre époque. Le groupe Courage soutient cette idée : plus d’amitié pour vivre une vie d’amour comme Jésus nous l’a enseigné. (…) Nous ne pouvons ni ne devons affronter seuls notre homosexualité, ça c’est inhumain.(NDC: C'était déjà les propositions émises par un éminent théologien Catholique Romain: le Dominicain  Jean-Michel Garigue)

IntelligoNews : 

 

Face à la famille naturelle et celle que voudraient construire de nombreux homosexuels, quelles aspirations avez-vous ? Voulez-vous tous avoir un enfant ? Pourquoi refuser les mères porteuses ?

Clément Borioli : 

Vouloir donner la vie à un enfant est quelque chose de beau, (…) c’est le signe que notre désir le plus profond est la vie (…). Enfant, je n’ai manqué de l’affection de mon père et j’en souffre encore aujourd’hui. (…) Si des études disent qu’ils n’ont pas trouvé de problèmes chez les enfants qui n’ont pas de mère ou de père, cela signifie qu’ils n’ont pas cherché où il fallait. Les études comme celle du docteur Regnerus ont trouvé des choses et je peux en témoigner. L’enfant et le corps de la femme ne sont pas des marchandises.

IntelligoNews : 

En tant qu’homosexuel, votre message au Pape et au synode…

Clément Borioli : 
Regardez avec miséricorde le cœur de vos enfants attirés par les personnes de même sexe. Et soutenez-les pour qu’ils se dirigent vers une vraie sainteté, juste et pleine d’amour. Nous avons besoin de votre secours paternel, surtout dans ces moments où le diable nous tire vers le bas. Aidez-nous à emprunter cette voie de la sainteté et pas une voie de garage.

Les personnes homosexuelles sont-elles appelées à la Sainteté ? Quel message les "gays" attendent-ils de l'Eglise ?.../POUR UNE JUSTE REFLEXION: Quelques points de vue d' Églises orthodoxes

POUR UNE JUSTE REFLEXION:

Quelques points de vue d' Églises orthodoxes (Wikipédia)

Le patriarche orthodoxe de Moscou et de toute la Russie Alexis II déclara devant l'assemblée du Conseil de l'Europe, en octobre 2007, que « l'Église orthodoxe russe éprouve amour et compassion pour le pécheur mais pas pour ses péchés. Tel est l'enseignement moral de la Bible.

Le péché, c'est l'adultère, l'infidélité, des relations sexuelles irresponsables et tous les actes qui altèrent la conscience de l'homme. (…)

Si certains se livrent à une propagande en faveur de l'homosexualité, il est du devoir de l'Église de dire où est le Bien car l'homosexualité est une maladie qui modifie la personnalité de l'homme.

Ce n'est donc pas l'une de ces pathologies dont on peut parler avec détachement comme de la kleptomanie par exemple. (…)

Ces convictions ne doivent conduire à aucune discrimination »107.

Son successeur, le patriarche Cyrille Ier, à l'occasion d'un voyage en Ukraine, en juillet 2010108, exprima partager la vision du pape Benoît XVI sur de nombreuses questions actuelles, spécialement les questions morales et ecclésiales.

Concernant l'homosexualité, il nota que « la Parole de Dieu est déformée afin de correspondre au critère laïciste libéral.

Il est écrit très clairement qu'il s'agit d'un péché109 ».

Le , les 13 membres du comité permanent de l'Église orthodoxe de Grèce déclarèrent que la proposition de loi d'union matrimoniale civile, envisagée par le gouvernement grec, serait une « bombe catastrophique » logée dans les fondements même de la société grecque, minant le mariage et la vie de famille110.

Le Synode affirma, de la part de l'Église de Grèce, que « l'Église accepte et bénit le mariage établit selon les traditions orthodoxes, et considère tout autre type de relation semblable comme étant de la prostitution ».

Dans son document portant sur « le mariage, la famille, la sexualité et la sainteté de la vie111 », le Saint Synode de l'Église orthodoxe aux États-Unis déclara en juillet 1992 que

« l'homosexualité doit être perçue comme le résultat de la rébellion de l'humanité contre Dieu, et donc, contre sa nature propre et son propre bien-être.

Elle ne doit pas être considérée comme une manière de vivre et d'agir pour des hommes et des femmes faits à l'image et à la ressemblance de Dieu.

Les hommes et les femmes ayant des sentiments et des émotions homosexuels doivent être traités avec la compréhension, l'acceptation, l'amour, la justice et la miséricorde dus à tous les êtres humains. (…)

Les personnes [homosexuelles] instruites et trouvant conseil dans la foi chrétienne orthodoxe et la vie ascétique et qui veulent encore justifier leur attitude, ne peuvent pas participer aux mystères sacramentels de l'Église, puisque le faire ne les aiderait pas, mais, au contraire, leur ferait du mal ».

En Roumanie, le patriarche Théoctiste et le Saint Synode ont demandé à deux reprises, en 1994 et 2000, à l'État, de ne pas légaliser l'homosexualité112.

Pour l'Église copte orthodoxe, selon la Bible, la tradition copte et le credo, l'homosexualité est un péché et Dieu les condamne113.

Le père M. Mikhail (États-Unis)114 affirme que l'orientation sexuelle vient d'une prédisposition datant de la petite enfance, est donc acquise et constitue un choix113.

« Une personne homosexuelle se fait des illusions si elle pense pouvoir pratiquer ce style de vie et aller au ciel.

L'homosexualité est un péché et la personne homosexuelle qui veut guérir doit la reconnaître comme telle et se repentir »113.

Le Saint Synode de l’Église d’Amérique quant à lui, s'est opposé à cette attitude et s'est exprimé en 1992 par une écoute pastorale à ce sujet, tout en soulignant que l’homosexualité, comme telle, était une révolte de la nature contre Dieu, comme le sont tous les péchés :

« Les hommes et les femmes ayant des sentiments et des émotions homosexuels doivent être traités avec la compréhension, l'acceptation, l'amour, la justice et la miséricorde dus à tous les êtres humains.

(…)

Les personnes (homosexuelles) instruites et trouvant conseil dans la foi chrétienne orthodoxe et la vie ascétique et qui veulent encore justifier leur attitude, ne peuvent pas participer aux mystères sacramentels de l'Église, puisque le faire ne les aiderait pas, mais, au contraire, leur ferait du mal ».

La voie proposée reste donc la compréhension, l'écoute, l'abstinence et l'ascèse.

Le métropolite Michel Laroche du représentant du patriarcat de Kiev en France partage la même opinion115 et propose de laisser les solutions pastorales de ces questions aux prêtres de paroisses et aux moines tout en citant Luc (évangéliste) :

« Ne jugez-pas et vous ne serez pas jugés ».

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 10:41
NOTRE DAME DE SOUFANIEH , Visite de Myrna Nazzour de N.D. de Soufanieh (Damas, Syrie) en France / Itinéraire et programme de Myrna et de Jean Claude Antakli auteur et interprète.

Itinéraire de Myrna Nazzour en France avec Jean Claude Antakli auteur et interprète.

1) Nice : le Vendredi 23 Octobre participation à la Messe de 18 heures à l’église St Pierre de l’Ariane, 3 rue Pierre Séguran sous l’égide du Père Patrick Bruzzon. 

Vidéoconférence à 20 heures sur les événements vécus par Myrna à Damas (Syrie) dans le quartier chrétien de Soufanieh. Témoignage traduit en directe par Jean Claude Antakli auteur de (Itinéraire d’un chrétien d’Orient, il était une fois…la Syrie !) et (Le Silence de Dieu !) où la vie de Myrna tient une large place.

2) Antibes : Le Samedi 24 Octobre messe à 18h15 à l’église du Sacré-Cœur 10 rue Chaudon Antibes sous l’égide du Père Challard.  A 20 heures vidéoconférence-débat. Témoignage traduit en directe par Jean Claude Antakli auteur de (Itinéraire d’un chrétien d’Orient, il était une fois…la Syrie !) et (Le Silence de Dieu !) où la vie de Myrna tient une large place.

3) Sophia Antipolis : le Dimanche 25 Octobre à 11 heures messe sous l’égide du Père Jean Hubert Thieffry à l’église Saint-Paul-des-Nations, allée Georges Pompidou., avec la participation de Myrna la voyante de Soufanieh à Damas (Syrie) de son mari Nicolas et de Jean Claude antakli son interprète.

4) A Valcluse Le Dimanche 25 Octobre de 15 heures à 17h30 vidéoconférence et débat au Sanctuaire Notre Dame de Valcluse sous l’égide du Père Emmanuel Marie. 1014 route de Grasse 06810 Auribeau sur Siagne. (France). Témoignage traduit en directe par Jean Claude Antakli auteur de (Itinéraire d’un chrétien d’Orient, il était une fois…la Syrie !) et (Le Silence de Dieu !) où la vie de Myrna tient une large place. A 18 heures Messe pour les victimes syriennes.

5) Le mardi 27 Octobre à 20 heures30 à Saint Laurent du Var, vidéoconférence et débat à l’Association Eveil et Lumière 8 Rue de la liberté. Myrna et Jean Claude Antakli. Parking gratuit.

6) Juan Les Pins : Le Mercredi 28 Octobre à 16 h à la salle Paroissiale de N.D. De la Pinède Rue de l’Oratoire sous l’égide du Père Challard et le Père Bernard, rencontre avec Myrna la voyante de Soufanieh, avec l’auteur Franco-syrien Jean Claude Antakli qui sera son interprète. 17h30 messe à l’église N.D. de la Pinède.

7) Espalion : Le Vendredi 30 Octobre à 20h30 à la salle paroissiale 4 Rue Chanoine Brevier à Espalion 12500 (Aveyron) France. Sous l’égide du Père Chanoine Brevier et de l’adjoint à la Mairie, Mr Pierre Plagnard. Vidéoconférence et rencontre avec Myrna et J.C.Antakli.

8) Le Samedi 31 Octobre à 15 heures au Centre Cultuel des Costes Rouges à Onet le Château 12850. Rencontre et débat sous l’égide du Père Christophe Batut, avec Myrna Nazzour de Damas(Syrie) avec l’auteur franco-syrien (Itinéraire d’un chrétien d’Orient, il était une fois …la Syrie !) et (Le Silence de Dieu !) où le vécu de Myrna tient une large place. Renseignements Maryse Peyrichou : 06.08.89.38.90. 05.65.79.32.00.

9) Bonneval : Le Dimanche 1 Novembre au Monastère de Bonneval à 10 Km d’Espalion (12500) sur (la route de laguiole) Messe avec les Sœurs à 11 heures et à 16 heures, dans la petite chapelle du Monastère, rencontres et témoignages avec Myrna Nazzour la stigmatisée de Soufanieh (Damas) et de Jean Claude Antakli avec son livre témoignage (Le Silence de Dieu !)

10) Albi (Rivières) Le mardi 3 Novembre à 20h30 à Rivières 81600 salle des Fêtes. (Entre Albi et Gaillac). Vidéoconférence et témoignage de Myrna Nazzour sur les apparitions, les écoulements d’huiles, les guérisons, les extases, les Messages de la vierge et du Christ qu’elle a reçus à Damas dès 1982…

11) Cordes (81170) : Le Mercredi 4 Novembre à 18 heures Messe sous l’égide du père Jean Kamel à Cordes au Centre Pastoral 5 rue des Tanneries. Les Cabannes. La vidéoconférence le même jour à 20h30 (Myrna et Jean Claude Antakli)

12)  Toulouse (31000) : Le Vendredi 6 Novembre à 20h30 à l’Hôtel Mercure 8 Esplanade Compans Cafarelli. Vidéoconférence de Jean Claude Antakli en présence de Myrna Nazzour la voyante de Soufanieh (Damas) Syrie.

 13) Lourdes Samedi 7 novembre à 16 heures à la Chapelle du camp Dominique Savio route de Paréac 65100 Julos rencontre avec Myrna et Jean Claude Antakli (auteur du Silence de Dieu !) témoignages, vidéoconférences.

Et le Dimanche 8 Novembre à 11 heures à la Chapelle du camp Dominique Savio route de Paréac 65100 Julos, Messe sous l’égide de l’Evêque de Meaux et du Père Joseph Besnier qui connait très bien Myrna Nazzour qui s’associera aux fidèles à cette occasion.

14) Paris le Samedi 14 Novembre à 20h30 à l’Eglise St Julien Le Pauvre, 1 Rue St Julien le Pauvre (Paris 5 ème) Métro St Michel. Vidéoconférence et rencontres avec Myrna et J.C.Antakli auteur et interprète.

15) Paris le Dimanche 15 Novembre à 11 heures, Divine liturgie sous l’égide de Monseigneur Charbel Maalouf qui présentera Myrna Nazzour avec Jean Claude Antakli à tous les fidèles de la paroisse.

 

  Jean Claude et Geneviève Antakli.

Biologistes-écrivains.

06.77.66.70.97.

Responsables et organisateurs de la tournée de Myrna et de Nicolas Nazzour dans toute la France.

jcantakli@yahoo.fr

N.B. Pour tous ceux qui sont intéressés par les ouvrages et les coordonnés de l’auteur franco-syrien : Google un mot : diaporamistes(1) une fois la page ouverte, cliquer diaporamas et le nom de l’auteur apparaît

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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille oecuménisme orthodoxie Spiritualité Chrétienne
22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 10:27
LE « MIRACLE » DE L’ÉGLISE ENGLOUTIE!

Comme un symbole de la longévité de la foi face aux soubresauts de l’histoire, une église du XVIe siècle a refait surface dans les eaux du Río Grijalva. Ce joyau de l’époque coloniale, dont la construction date de la conquête du Mexique, a ressurgi dans le bras d’un fleuve qui alimente le barrage de Netzahualcóyotl, dans le village de Quechula, dans la région du Chiapas, dans le Sud du Mexique.

Conséquence d’une sécheresse record

Tel un galion englouti qui refait surface, les vestiges de l’église Saint-Jacques, aussi connue sous le nom de « Temple de Quechula », ont surgi des eaux à la faveur de l’épisode de sécheresse qui frappe la région et qui a provoqué une baisse des eaux du Río Grijalva, qui porte le nom d’un des premiers explorateurs Espagnols du Mexique, dès le début du XVIe siècle.

Les archéologues ont découvert que l’édifice religieux avait été abandonné lors de la grande épidémie de peste qui avait sévi entre 1773 et 1776. En 1996, les vestiges de l’église ont été engloutis par les eaux lors de la construction du barrage de Nezahualcoyotl. Cette décision, symptomatique de l’approche des responsables politiques mexicains, montrait le peu de cas qui était fait de l’histoire coloniale.

Deuxième réapparition de l’église après 2002

La sécheresse a provoqué une baisse du niveau des eaux du Río de Grijalva de 25 m en amont du barrage de Nezahualcoyotl, ce qui a permis au bâtiment de refaire surface. Il s’agit de la deuxième réapparition de l’église Saint-Jacques. En effet, en 2002, le fleuve avait connu une baisse telle qu’il était alors possible de se rendre à pied jusqu’à l’intérieur de l’édifice. Bénie en l’honneur de l’apôtre saint Jacques, elle a été construite par un groupe de frères dominicains, sous l’égide de Bartolomé de las Casas, surnommé « l’apôtre des Indiens ». Ils étaient arrivés dans la région, habitée par le peuple Zoque, au milieu du XVIe siècle.

Cette église mesure 61 m de long pour 14 m de large. La hauteur de ses murs est de 10 m. Sur sa façade, son clocher mesure 16 m de haut. Étant située sur la voie royale du Chiapas, construite par les conquistadors espagnols et utilisée jusqu’au XXe siècle, elle y jouait un rôle important.

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