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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:56
Une chose est juste ou fausse. Et si elle est vraiment fausse, alors peu importe le nombre de gens qui la commettent!  P. John

Une chose est juste ou fausse. Et si elle est vraiment fausse, alors peu importe le nombre de gens qui la commettent! P. John

Première lettre de saint Pierre Apôtre 5,1-4.10-11.

Mes bien-aimés, j'exhorte les anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin de la Passion du Christ et qui aurai part à la gloire qui doit être manifestée :
paissez le troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré ; non dans un intérêt sordide, mais par dévouement ;
non en dominateurs des Églises, mais en devenant les modèles du troupeau.
Et quand le Prince des pasteurs paraîtra, vous recevrez la couronne de gloire, qui ne se flétrit jamais.
Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ, après quelques souffrances, achèvera lui-même son œuvre, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables.
A lui soient la gloire et la puissance aux siècles des siècles ! Amen !


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 16,13-19.

En ce temps-là, Jésus vint aux environs de Césarée de Philippe, et il interrogeait ses disciples disant : "Quel est celui que les hommes disent être le Fils de l'homme ?"
Ils dirent : " Les uns Jean le Baptiste, d'autres Élie, d'autres Jérémie ou l'un des prophètes. "
Il leur dit : " Et vous, qui dites-vous que je suis ? "
Simon Pierre, prenant la parole, dit : " Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant. "
Jésus lui répondit : " Tu es heureux, Simon Bar-Jona, car ce n'est pas la chair et le sang qui te l'ont révélé, mais mon Père qui est dans les cieux.
Et moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.
Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. "

Mercredi 14 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Saint Benoit de Nursie

Extraits de sa Règle

 

« Ecoute, mon fils, l’enseignement du Maître, ouvre l’oreille de ton cœur ! »

 

« Levons-nous donc enfin une bonne foi !

La Bible nous réveille en disant ; «  C’est le moment de sortir du sommeil » »

 

« Avant tout, quand tu commences à faire quelque chose de bien ; supplie le Seigneur par une très ardente prière de conduire lui-même cette action jusqu’au bout. »

 

« Si nous voulons habiter chez Lui dans son Royaume, le seul moyen, c’est de courir et nous courons quand nous faisons des actions bonnes. »

 

« …à mesure qu’on avance […] dans la foi, le cœur devient large. Et l’on se met à courir sur le chemin des commandements de Dieu. Le cœur rempli d’(…) amour … »

 

« Courez pendant que vous avez la lumière de la vie. Alors la nuit de la mort ne vous surprendra pas. »

 

 

Mercredi 14 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
La vocation de Samuel
Livre de Samuel 3, 1-20
« Si l'on t'appelle, tu diras : "Parle, Seigneur, ton serviteur écoute." »
 
L’oreille pour la langue
Samuel habite le temple, il accomplit le service divin, et pourtant il ne connaît pas le Seigneur, voilà qui nous déconcerte ! Il doit attendre la révélation de Dieu par sa parole pour réellement le connaître. Toute la chair du jeune Samuel est dans une attente attentive, son cœur à l’affût, toujours, veille. C’est dans cette prédisposition et ce désir d’une rencontre que Dieu peut se manifester.
Le Seigneur vint se placer près de lui et il appela… Nous avons là, le témoignage de l’infinie délicatesse de Dieu qui, sur la pointe des pieds, s’approche pour se faire connaître à celui qui ne le connaît pas encore et le réclame de tout son être.

L’oreille et la langue vont de pair pour ne pas être inutiles, deux organes faits l’un pour l’autre à condition d’appartenir à deux personnes différentes. L’oreille écoute la langue d’un autre et la bouche ne peut parler qu’à l’oreille d’un autre. Samuel est à l’écoute, même dans son sommeil. Et il répond dès qu’il entend, il se lève, court, questionne, sans se lasser. Quelqu’un qui entend est immédiatement mis en mouvement par la parole de l’autre. À chaque appel, Samuel réagit en se présentant lui-même, il s’offre, il s’expose, entièrement présent : me voici. Samuel devient homme de Dieu par sa relation avec Lui, par l’attention constante à ce qu’il dit. Le Seigneur était avec lui et aucune de ses paroles ne demeura sans effet. Ainsi l e prophète, l’homme de Dieu avant de parler, écoute, et sa parole n’est jamais sans effet. (Source: Signe dans la Bible)
Mercredi 14 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Oui, le cardinal Sarah a parlé

L'Esprit-Saint souffle au Vatican (Synode sur la famille) ?...Depuis le 1er dimanche d’Octobre notre petite chrétienté Syro-Orthodoxe-Francophone, prie pour les Pères du Synode de la grande sœur : l’Eglise Romaine Catholique afin qu’elle soit à l’écoute de l’Esprit d’Amour de Vérité et de Liberté plutôt qu’à l’écoute de l’Esprit du Monde :Esprit factieux du Diviseur, Esprit de rébellion, d’asservissement et de mort...Continuons, mes amis à prier pour le Synode...
Voici l’ intervention du cardinal Sarah au début du synode :


« … même origine démoniaque de ces deux mouvements. Contrairement à l’Esprit de Vérité qui favorise la communion dans la distinction (périchorèse), ils encouragent la confusion (homo-gamie) ou la subordination (poly-gamie)...

 

On ne peut pas unir le Christ et Belial ! Ce que le nazisme et le communisme étaient au XXe siècle, l’homosexualité occidentale et les idéologies abortives et le fanatisme islamique le sont aujourd’hui. »

 

On a vaguement entendu parler de l’intervention du cardinal Sarah au début du synode, et puis plus rien. Le texte de son intervention ne figurait nulle part, et surtout pas sur les sites du Vatican, alors qu’il est le « numéro 4 » de l’Eglise selon la comptabilité journalistique.

 

Seul un blog de Toronto soulignait que Mgr Gadecki, sur son blog personnel, disait combien Mgr Hoser avait été impressionné…

 

Voici qu’a été publié aujourd’hui, aujourd’hui 13 octobre, une traduction anglaise de l’intervention du cardinal Sarah (faite en italien) sur le site Aleteia en anglais.

 

Voici une rapide traduction de ce texte :

 

 

 

Votre Sainteté, Eminences, participants du Synode,

Je propose ces trois pensées :

1. Plus de transparence et de respect entre nous.

Je ressens un profond besoin d’invoquer l’Esprit de Vérité et d’Amour, la source de la parrhésia dans la parole et de l’humilité dans l’écoute, qui seul est capable de créer une véritable harmonie dans la pluralité.

Je dirai franchement que dans le précédent Synode, sur diverses questions, on a ressenti la tentation de céder à la mentalité du monde sécularisé et individualiste de l’Occident. Reconnaître ce qu’on appelle les « réalités de la vie » comme un locus theologicus signifie abandonner tout espoir dans le pouvoir transformant de la foi et de l’Evangile. L’Evangile qui a autrefois transformé les cultures est maintenant en danger d’être transformé par elles.

En outre, certaines des procédures utilisées ne paraissaient pas destinées à enrichir la discussion et la communion autant qu’elles faisaient la promotion d’une façon de voir typique d’une certaine frange des Eglises les plus riches. Ceci est contraire à une Eglise pauvre, un signe de contradiction joyeusement évangélique et prophétique pour la mondanité. On ne comprend pas non plus pourquoi certaines déclarations qui ne sont pas partagées par la majorité qualifiée du dernier Synode se sont retrouvées dans la Relatio puis dans les Lineamenta et l’Instrumentum laboris alors que d’autres questions pressantes et très actuelles (comme l’idéologie du genre) sont ignorées.

Mon premier espoir est donc que, dans notre travail, il y ait davantage de liberté, de transparence et d’objectivité. Pour cela, il serait bénéfique de publier les résumés des interventions, afin de faciliter la discussion et éviter tout préjudice ou discrimination dans la réception des déclarations des pères du synode. (1)

 

2. Le discernement de l’histoire et des esprits

Un deuxième espoir : que le Synode honore sa mission historique et ne se limite pas lui-même à parler de certaines questions pastorales (comme la possible communion pour les divorcés et remariés) mais aide le Saint-Père à énoncer clairement des vérités et une réelle direction au niveau mondial. Car il y a de nouveaux défis par rapport au synode de 1980. Un discernement théologique nous permet de voir à notre époque deux menaces inattendues (presque comme deux « bêtes de l’apocalypse ») situées sur des pôles opposés : d’une part, l’idolâtrie de la liberté occidentale ; de l’autre, le fondamentalisme islamique : laïcisme athée contre fanatisme religieux. Pour utiliser un slogan, nous nous trouvons entre « l’idéologie du genre et ISIS ». Les massacres islamiques et les exigences libertaires se disputent régulièrement la première page des journaux. (Souvenons-nous de ce qui s’est passé le 26 juin ! (2)) De ces deux radicalisations se lèvent les deux grandes menaces contre la famille : sa désintégration subjectiviste dans l’Occident sécularisé, par le divorce rapide et facile, l’avortement, les unions homosexuelles, l’euthanasie, etc. (cf. la gender theory, les Femen, le lobby LGBT, le Planning familial…). D’autre part, la pseudo-famille de l’islam idéologisé qui légitime la polygamie, l’asservissement des femmes, l’esclavage sexuel, le mariage des enfants, etc. (cf. al-Qaida, Isis, Boko Haram…).

Plusieurs indices nous permettent de percevoir la même origine démoniaque de ces deux mouvements. Contrairement à l’Esprit de Vérité qui favorise la communion dans la distinction (périchorèse), ils encouragent la confusion (homo-gamie) ou la subordination (poly-gamie). En outre, ils postulent une loi universelle et totalitaire, sont violemment intolérants, destructeurs des familles, de la société et de l’Eglise, et sont ouvertement christianophobes.

« Nous ne nous battons pas contre des créatures de chair et de sang… » Nous devons être inclusifs et accueillants à tout ce qui est humain ; mais ce qui vient de l’Ennemi ne peut pas et ne doit pas être assimilé. On ne peut pas unir le Christ et Belial ! Ce que le nazisme et le communisme étaient au XXe siècle, l’homosexualité occidentale et les idéologies abortives et le fanatisme islamique le sont aujourd’hui.

 

3. Proclamer et servir la beauté de la monogamie et de la famille

Face à ces deux défis mortels et sans précédent (homo-gamie et poly-gamie), l’Eglise doit promouvoir une véritable « épiphanie de la famille » (3). Aux deux le Pape (comme porte-parole de l’Eglise) peut contribuer, ainsi que chacun des évêques et pasteurs du troupeau chrétien : c’est-à-dire « l’Eglise de Dieu, qu’il a acquise par son sang » (Actes 20, 28).

Nous devons proclamer la vérité sans peur, c’est-à-dire le Plan de Dieu, qui est la monogamie dans l’amour conjugal ouvert à la vie. Gardant à l’esprit la situation historique que je viens de rappeler, il est urgent que l’Eglise, à son sommet, déclare de façon définitive la volonté du Créateur en ce qui concerne le mariage. Combien de gens de bonne volonté et de bon sens se joindraient à cet acte lumineux de courage effectué par l’Eglise !

Avec une Parole forte et claire du Magistère Suprême, les pasteurs ont la mission d’aider nos contemporains à découvrir la beauté de la famille chrétienne. Pour cela, il faut d’abord promouvoir tout ce que représente une véritable initiation des adultes, car la crise du mariage est essentiellement une crise de Dieu, mais aussi une crise de la foi, et là c’est l’initiation des enfants. Alors nous devons discerner ces réalités que le Saint-Esprit est déjà en train de faire monter pour révéler la vérité de la famille comme une intime communion dans la diversité (homme et femme), et qui est généreuse dans le don de la vie. Nous, évêques, avons le devoir urgent de reconnaître et promouvoir les charismes, les mouvements, et les réalités ecclésiales dans lesquels la famille se révèle vraiment, ce prodige d’harmonie, d’amour de la vie et d’espérance en l’Eternité, ce berceau de la foi et cette école de charité. Et il y a tant de réalités offertes par la Providence, avec le concile Vatican II, dans lesquelles ce miracle est offert.

(1) Le pape l’a interdit (note YD).

(2) Attentat de Sousse en Tunisie, 39 morts. Arrêt de la Cour suprême américaine légalisant le soi-disant mariage homosexuel sur tout le territoire des Etats-Unis (note YD).

(3) Benoît XVI, le 6 juin 2012 (note YD).

Mercredi 14 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

LE ROSAIRE VIVANT, QU'EST-CE A DIRE ?

A l’initiative du « Rosaire vivant » se trouve Pauline Jaricot (1799-1862), de Lyon (France), qui érigea la 'Propagande de la Foi' comme mouvement d'Evangélisation et soutien des missions africaines, entreprises par la Restauration française.

Quelques années plus tard, Pauline Jaricot devait y agréger le 'Rosaire vivant'. Il consistait simplement à ce que 15 personnes se réunissent chaque semaine et tirent au sort chacune un des quinze mystères du Rosaire pour le réciter chaque jour aux intentions des membres du groupe et des missions.

Par ses exigences modestes et sa forme communautaire, le Rosaire pouvait toucher les jeunes ouvriers de Lyon les plus éloignés de l'Eglise. Le Rosaire vivant est donc un réseau « en Eglise » pour former un brasier de prière.

Aujourd'hui les groupes de Rosaire vivant sont constitués en équipes de 20 personnes pour célébrer les 20 mystères du Rosaire. Le Rosaire vivant existe dans toute l'Eglise Universelle et pour tous les âges. Il s'organise de façon très simple !

Mercredi 14 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

POUR MIEUX COMPRENDRE LA PASSION DU PEUPLE SYRIEN

 

Myrna - Soufanieh, Syrie:


Les apparitions aident les gens à vivre
dans l’espérance

par Geneviève et Jean Claude Antakli

 

 

 

Avec Myrna Nazzour et le Père Zahlaoui venus spécialement
de Damas jusqu’à Jbeil pour offrir et livrer son
témoignage à Stella Maris et au monde entier.


JCA: Je m’adresse à toi
Myrna: après ce message prophétique
de 2004, comment
sens-tu ce que vivent toutes
les communautés à Damas et
ailleurs, quelle atmosphère?


Myrna: Ce que je vis moimême
après 44 mois de souffrances
en relation avec les
gens qui viennent à Soufanieh,
ce n’est pas parce que
je suis Myrna porteuse de
messages, c’est que les apparitions
aident les gens à vivre
encore dans l’espérance.


Ceux qui les ignorent sont
en pleine détresse, puisque
rien ne s’est amélioré.

On
constate une recrudescence
de prières et beaucoup de
jeunes qui défendent leur
pays jour après jour, le font
avec une grande ferveur.


Même les mamans qui voient
leurs enfants partir au front,
l’acceptent avec espoir, surtout
après le dernier message,
quand Jésus a comparé ses
blessures à celles du peuple.


Ce qui est extraordinaire,
c’est la persévérance
du peuple syrien, c’est sa
détermination, son courage,
dans cette terrible adversité.
C’est l’Esprit de Dieu qui
souffle.

On n’a jamais senti
ni méfiance, ni haine.

Il y a
beaucoup de respect entre les
Communautés.

Nous sommes
restés toujours unis.


JCA: Par rapport à la situation
à Alep, et ce que nous
avons appris de mon cousin
le Dr Nabil Antaki, il semble
que les événements soient
toujours aussi graves, bien
que la route Alep–Damas soit
ouverte.

De ton côté sais-tu
quelque chose?


Myrna: Ce que je sais ne
concerne que Damas, car
Alep à ma connaissance est
toujours isolée du monde.

 


JCA: Pouvez-vous nous
dire ce qui s’est passé pendant
la Semaine sainte, cette
année, Père?


P. Elias: Avant de dire
ce qui s’est passé, je dois
vous parler d’un groupe de
jeunes, pour la plupart des
musulmans qui travaillent à
la TV en free-lance, montent
des films et les proposent.

Ils
ont connu Soufanieh, ils sont
venus prier avec nous pendant
des mois, ont lu tous les
livres, ont vu les vidéos que
nous avons tournées, nous ou
d’autres.


Le Jeudi saint, le responsable,
Ahmad, est venu
me demander de planter la
caméra en plein milieu de
Soufanieh, l’après-midi.

Je lui ai dit:

«Ahmad, tu sais
cela fait dix ans que rien ne
s’est passé, je ne pense pas
que nous allons vivre quelque
chose.»
Il ne m’a pas dit qu’il avait
fait un rêve et qu’il pensait
lui, qu’il se passerait quelque
chose!

Mais comme il insistait,
je lui ai dit:

«Bon, venez
ne perdons pas de temps!»


A quatre heures, un mal de
tête terrible s’empare de
Myrna qui ne pouvait même
pas s’asseoir.

Elle a voulu
s’étendre.

A quatre heures et
quart, l’huile s’est mise à couler
de sa tête et de son visage.


Je suis resté là avec le Père
Paul et un groupe de fidèles,
jusqu’à cinq heures moins le
quart, puis j’ai quitté la pièce
pour préparer la messe.

A
cinq heures, j’ai commencé
la messe, il y avait beaucoup
de monde.

A la fin, le
Père Paul m’apporte un petit

bout de papier en me disant:
«Voilà le message que Myrna
a entendu de la bouche de
Jésus:

 «Les blessures qui
ont saigné sur cette terre, sont
celles-là même qui sont dans
mon Corps.

Car l’auteur et
la cause sont le même, mais
soyez assurés que leur sort
sera le même que celui de
Judas."»

 


JCA: Comment l’interpréter?


P. Elias: Pour moi, je vois à
l’évidence que le Christ a mis
en adéquation totale, sa Passion
et la passion de la Syrie.


Et dans le sens de sa Passion,
il y a la Rédemption.

Le
Christ n’est pas mort pour
rien, Il est mort pour racheter
l’humanité.

Si donc Il dit,
que ces blessures qui ont saigné
sur cette terre sont ses
blessures mêmes, Il indique
ouvertement, qu’au-delà de
ces blessures que supportent
les Syriens, donc au-delà du
martyr de la Syrie, il y a une
Rédemption, à l’image de sa
Rédemption à Lui…


La Syrie a tenu avec des
soutiens heureusement. Mais
jusqu’à aujourd’hui elle tient,
donne un sens à ce sacrifice
terrible, celui de la rédemption
du monde actuel.


Le Christ donne un sens à
notre souffrance de Syriens
en nous disant:

«Tenez bon!»
En 2004, il nous avait dit:

«Ne
permettez pas qu’on aliène
votre liberté, votre volonté et
votre foi dans cet Orient».


La Syrie tient, mais audelà,
la Syrie tient, pas pour
son propre salut seulement,
pas pour le salut du monde
arabe et musulman seulement,
mais pour le salut du
monde.


JCA: Qu’aurais-tu à dire
à ces jeunes français, à ces
bénévoles qui veulent vous
aider, et qui vous ont aidés
à Noël dernier.

Tu sais que
nombreuses sont les personnes
qui s’inquiètent de
toi, de ta famille, et, à travers
vous, du peuple syrien.
Myrna:

Nous ne sommes
pas dans le confort, je ne
suis qu’une parmi d’autres
qui vit modestement comme
la plupart des Syriens.


Les apparitions aident les gens à vivre
dans l’espérance

à Dieu je suis une parmi eux,
sans quoi je n’aurais jamais
pu partager leurs souffrances.


Dis-leur, rassure-les, nous
sommes sereins, car nous
vivons au jour le jour.

Seul le
présent nous intéresse.

Nous
comptons sur Dieu, et nous
nous sentons de plus en plus
proches les uns des autres.


Soufanieh est toujours ouvert
et accueillant, bien que nous
recevions de plus en plus de
gens qui sont démunis.

Nous
leur donnons dans la mesure
de nos faibles moyens, mais
j’en pleure parfois, quand on
ne peut pas en faire plus!


JCA: Très souvent en
France, on me propose de
vous envoyer des dons, je
les ai toujours refusés.

Comment
dois-je faire maintenant,
sachant que beaucoup
de Français aimeraient vous
aider.


Myrna: Accepter ces dons
me pose un problème, car
je crains un engrenage qui
amènerait à une confusion.


Je ne veux pas heurter leur
sensibilité, je réponds toujours
qu’il y a des églises, des
associations caritatives et des
orphelinats pour cela.

Même
pour aider, je ne peux pas le
faire comme une institution.


J’ai reçu une autre mission,
je crois.


JCA: Quel message voudrais-
tu transmettre à la 
jeunesse Myrna?

Myrna: Moi souvent
je rappelle ce que dit mon
époux Nicolas:

«Je regrette
le jour où je n’ai pas eu la
grâce de connaître Dieu.»

Il
y a précisément un message
dans ce sens que Jésus nous
a donné:

«Car viendra le jour
où vous direz, mais pourquoi
Seigneur n’ai-je pas senti ta
Présence, alors que Tu étais
avec moi?»

Tu as compris Jean Claude?

Le témoignage
de Nicolas se rattache exactement
à l’interpellation de
Jésus.

 

Quand je rencontre des
jeunes, je leur dis, n’attendez
pas d’être dans le besoin pour
vous adresser à Dieu.

Mais
souvenez-vous de Lui dans
votre joie.

Il vaut mieux que
tu reconnaisses Dieu par ta
propre volonté, que d’y être
obligé.


C’était la fin de notre entretien.
Il fallait partir, la nuit
tombe vite en Orient, et avec
elle l’insécurité.

En le voyant
s’éloigner dans le taxi qui
le ramenait à Damas je me
suis souvenu de Léon Bloy
que Barbeye comparait à une
gargouille:

 

«Elle sait qu’elle
n’est pas la source: elle reçoit
l’eau du ciel et la déverse sur
les passants.

Elle ne vaut que
par la violence des flots qui la
traversent et par la cathédrale
qui la supporte.»

 

Mercredi 14 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,42-46.

Quel malheur pour vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme sur toutes les plantes du jardin, comme la menthe et la rue et vous passez à côté du jugement et de l’amour de Dieu. Ceci, il fallait l’observer, sans abandonner cela.
Quel malheur pour vous, pharisiens, parce que vous aimez le premier siège dans les synagogues, et les salutations sur les places publiques.
Quel malheur pour vous, parce que vous êtes comme ces tombeaux qu’on ne voit pas et sur lesquels on marche sans le savoir. »
Alors un docteur de la Loi prit la parole et lui dit : « Maître, en parlant ainsi, c’est nous aussi que tu insultes. »
Jésus reprit : « Vous aussi, les docteurs de la Loi, malheureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter, et vous-mêmes, vous ne touchez même pas ces fardeaux d’un seul doigt.

Mercredi 14 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Dans La Didachè (entre 60-120), catéchèse judéo-chrétienne 
§3 (trad. Quéré, Pères apostoliques, Seuil 1980, p. 94) 


 

« Apprenez de moi, car je suis doux et humble de cœur » (Mt 11,29)

 

      Mon enfant, fuis tout ce qui est mal ou ressemble au mal. Ne sois pas emporté :

la colère pousse au crime.

Ni jaloux, ni querelleur, ni brutal : ces passions sont la cause des meurtres.

Mon enfant, ne sois pas sensuel :

la sensualité est le chemin de l'adultère.

Que ton langage ne soit pas grivois, ni hardi ton regard :

cela aussi engendre l'adultère...

Garde-toi des incantations, de l'astrologie, des purifications magiques ; refuse et de les voir et de les entendre : 

ce serait... sombrer dans l'idolâtrie.

Mon enfant, ne sois pas menteur, car

le mensonge entraîne au vol.

Ne te laisse séduire ni par l'argent ni par la vanité, qui eux aussi incitent à voler.

Mon enfant, ne grommelle pas :

tu en viendrais au blasphème.

Ne sois ni insolent ni malveillant, cela aussi porte au blasphème. 



      Aie de la douceur :

« les doux hériteront la terre » (Mt 5,5).

Sois patient, miséricordieux, sans malice, empli de paix et de bonté.

Tremble sans cesse devant les paroles que tu as entendues (Is 66,2).

Tu ne t'élèveras pas toi-même, tu ne livreras pas ton cœur à l'orgueil.

Tu ne t'allieras pas avec les superbes, mais tu fréquenteras les justes et les humbles.

Tu recevras les événements de la vie comme des bienfaits, sachant que rien ne survient en dehors de Dieu.

 

Mercredi 14 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:54
La loi patrimoine ne satisfait pas les associations

Selon un communiqué daté du 9 octobre 2015, le G8-Patrimoine se déclare non satisfait du vote de la loi patrimoine

Il est vrai que la quasi totalité des amendements présentés,  proposés par ces associations, ont été rejetés.

Voici le texte du communiqué :

“Le vote de la Loi « Liberté de création, architecture et patrimoine » est intervenu comme un couperet, ce mardi 6 octobre.

La commission culture et éducation de l’Assemblée nationale présidée par Patrick Bloche, rapporteur du texte, avait pourtant permis aux associations nationales de sauvegarde du patrimoine de défendre leurs points de vue et recommandations sur les différentes dispositions prévues, les associations étant même intégrées par amendement dans la composition des nouvelles commissions.

Cet important travail de concertation est resté lettre morte dans la mesure où la quasi-totalité des amendements présentés ont été rejetés.

Les associations « reconnues d’utilité publique » continueront à de travailler sans relâche, désormais auprès des sénateurs auxquels le texte va être prochainement soumis. Rappelons les trois mesures particulièrement inquiétantes qui méritent d’être fortement amendées:

• le régime unique des « cités historiques » qui, en voulant trop rapprocher le Code du patrimoine de celui de l’urbanisme, risque, sans garde-fous, de soumettre les règles de protection du patrimoine aux aléas de la libre administration des maires, là où le contenu des protections et leur pérennité doivent être garantis par l’État.

• la protection des abords, pilier de la sauvegarde du patrimoine, mise en danger par une généralisation de périmètres délimités réduits.

• le régime de propriété des biens archéologiques, dont on peut craindre qu’il ne dissuade les découvreurs de déclarer ces biens dans la mesure où la présomption de propriété au profit de l’État de tout bien reconnu d’intérêt scientifique ne s’accompagne d’aucune indemnisation.

Il faudra faire preuve d’un surcroît de vigueur et de conviction pour ne pas entériner avec cette loi la remise en cause de l’action de « Malraux et [de] Lang d’un seul coup » selon les propres mots… de Jack Lang (Le Parisien du 18 septembre 2015).”

G8-CP-LoiPatrimoine-2015-10-091

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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Patrimoine Société
13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:50
Pour vivre des instants de profonde communion avec les Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité du Témoignage Chrétien , SOYONS TOUS AU MONASTERE CE "WEEKEND DE TOUSSAINT". Qui était Saint Gregorios ? Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Pour vivre des instants de profonde communion avec les Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité du Témoignage Chrétien , SOYONS TOUS AU MONASTERE CE "WEEKEND DE TOUSSAINT". Qui était Saint Gregorios ? Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

 

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) de Toussaint présidé par le Métropolite. Prières à St Gregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana)de St Gregorios . Prières à St Gregorios suivie de la commémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

 

Inscriptions:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly,

61300 CHANDAI (France)

Tel: 02.33.24.79.58

Courriel: asstradsyrfr@laposte.net

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi précédent à 15h Place du Chatelet (Metro Chatelet)

 

 

*Pour confessions,accompagnements spirituels,prières de délivrances ou d'exorcismes, prières de guérisons intérieures, etc...

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

Saint Grégoire de Parumala, qui êtes-vous ?...

 

 

 

Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.


"Né en 1848, destiné au service du ministère dès ses dix ans, il reçut la consécration épiscopale à peine âgé de vingt-huit ans après avoir été appelé à quitter le monastère où il s’était retiré.


Remarquable théologien, il se révéla être un pasteur d’une grande charité et d’une grande écoute. 

Il organisa avec amour la vie du diocèse confié à ses soins.

 

A sa mort, sa popularité était si grande, qu’en 1947 le synode de notre Eglise-mère Orthodoxe Malankare décida sa canonisation, ce qui constitua un évènement rarissime..

 

Métropolite Indien, Mar Gregorios, en tant qu' Evêque de Parumala (au sud de Kottatam), construisit un séminaire et l'Eglise des Saints Pierre et Paul où reposent aujourd'hui ses reliques , lesquelles sont très vénérées par les fidèles tout au long de l'année, en particulier pour le Grand Pèlerinage Annuel du 2 Novembre . 

A cette occasion, les fidèles se rendent par miliers à Parumala, souvent à pied,marchant parfois plusieurs jours .

 

Naturellement, même si nous sommes heureux d'organiser au Kerala un pèlerinage aux sources, pour les "Chrétiens de St Thomas" de France, il est plus facile de se rendre en notre Monastère Syriaque de N-D de Miséricorde, lors du "Week end de Toussaint" pour honorer ce grand Saint et Thaumaturge de notre Tradition Syro-Malankare !

Pour vivre des instants de profonde communion avec les

Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux

Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en

Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité

du Témoignage Chrétien :

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde 

pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend 

de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

 

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) de Toussaint présidé par le Métropolite. Prières à St Gregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

 

Lecture de l’Apocalypse de saint Jean Ap 7, 2-4.9-14

Moi, Jean, j’ai vu un ange qui montait du côté où le soleil se lève, avec le sceau qui imprime la marque du Dieu vivant ; d’une voix forte, il cria aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de faire du mal à la terre et à la mer :« Ne faites pas de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. »

Et j’entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : ils étaient cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d’Israël.

Après cela, j’ai vu : et voici une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, tribus, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches, avec des palmes à la main. Et ils s’écriaient d’une voix forte : « Le salut appartient à notre Dieu qui siège sur le Trône et à l’Agneau ! »

Tous les anges se tenaient debout autour du Trône, autour des Anciens et des quatre Vivants ; se jetant devant le Trône, face contre terre, ils se prosternèrent devant Dieu. Et ils disaient : « Amen ! Louange, gloire, sagesse et action de grâce, honneur, puissance et force à notre Dieu, pour les siècles des siècles ! Amen ! »

L’un des Anciens prit alors la parole et me dit : « Ces gens vêtus de robes blanches, qui sont-ils, et d’où viennent-ils ? »

Je lui répondis : « Mon seigneur, toi, tu le sais. »

Il me dit : « Ceux-là viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs robes, ils les ont blanchies par le sang de l’Agneau.

 

lecture de la première lettre de saint Jean Jn 3, 1-3

Bien-aimés, voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est. Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.

Alléluia.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu Mt 5, 1-12a


 Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux.En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait :

Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.

Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.

Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.

Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.

Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux.

Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.

Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! »

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana)de la St Gregorios . Prières à St Gregorios suivie de la commémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

 

  • Actes 27: 9-26
  • 09 Il s’était écoulé pas mal de temps, puisque même le jeûne du Grand Pardon était déjà passé, et déjà la navigation était devenue dangereuse, si bien que Paul ne cessait de les avertir :
  • 10 « Mes amis, je vois que la navigation ne se fera pas sans dommages ni beaucoup de pertes, non seulement pour la cargaison et le bateau, mais encore pour nos vies. »
  • 11 Mais le centurion faisait davantage confiance au pilote et à l’armateur qu’aux paroles de Paul.
  • 12 Et comme le port n’était pas adapté pour y passer l’hiver, la plupart ont été d’avis de reprendre la mer, afin d’atteindre, si possible, Phénix, un port de Crète ouvert à la fois vers le sud-ouest et le nord-ouest, et d’y passer l’hiver.
  • 13 Comme un léger vent du sud s’était mis à souffler, ils s’imaginaient pouvoir réaliser leur projet ; ayant donc levé l’ancre, ils essayaient de longer de près la Crète.
  • 14 Mais presque aussitôt, venant des hauteurs de l’île, s’est déchaîné le vent d’ouragan qu’on appelle euraquilon.
  • 15 Le bateau a été emporté, sans pouvoir tenir contre le vent : nous sommes donc partis à la dérive.
  • 16 En passant à l’abri d’un îlot appelé Cauda, nous avons réussi, non sans peine, à garder la maîtrise de la chaloupe.
  • 17 On l’a hissée à bord, puis on a utilisé des câbles de secours pour ceinturer le bateau : craignant d’aller s’échouer sur les hauts-fonds de la Syrte, on a fait descendre l’ancre flottante, et ainsi on continuait à dériver.
  • 18 Le lendemain, comme la tempête nous secouait avec violence, on a jeté le superflu par-dessus bord.
  • 19 Le troisième jour, les matelots ont lancé, de leurs propres mains, le gréement du bateau à la mer.
  • 20 Depuis bien des jours, ni le soleil ni les étoiles ne se montraient et une tempête d’une violence peu commune continuait à sévir : désormais, tout espoir d’être sauvés nous était enlevé.
  • 21 Les gens n’avaient plus rien mangé depuis longtemps. Alors Paul, debout au milieu d’eux, a pris la parole : « Mes amis, il fallait m’obéir et ne pas quitter la Crète pour gagner le large : on aurait évité ces dommages et ces pertes !
  • 22 Mais maintenant, je vous exhorte à garder confiance, car aucun de vous n’y laissera la vie, seul le bateau sera perdu.
  • 23 Cette nuit, en effet, s’est présenté à moi un ange du Dieu à qui j’appartiens et à qui je rends un culte.
  • 24 Il m’a dit : “Sois sans crainte, Paul, il faut que tu te présentes devant l’empereur, et voici que, pour toi, Dieu fait grâce à tous ceux qui sont sur le bateau avec toi.”
  • 25 Alors, gardez confiance, mes amis ! J’ai foi en Dieu : il en sera comme il m’a été dit.
  • 26 Nous devons échouer sur une île. »

  • Hébreux 10: 32-33
  • 32 Souvenez-vous de ces premiers jours où vous veniez de recevoir la lumière du Christ : vous avez soutenu alors le dur combat des souffrances,
  • 33 tantôt donnés en spectacle sous les insultes et les brimades, tantôt solidaires de ceux qu’on traitait ainsi.
  •  
  •  11: 7 
  • 07 Grâce à la foi, Noé, averti de choses encore invisibles, accueillit cet oracle avec respect et construisit une arche pour le salut de sa famille. Sa foi condamnait le monde, et il reçut en héritage la justice qui s’obtient par la foi.
  •  
  • Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 10: 34 – 42
  • 34 Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive.
  • 35 Oui, je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère :
  • 36 on aura pour ennemis les gens de sa propre maison.
  • 37 Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ;
  • 38 celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi.
  • 39 Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la gardera.
  • 40 Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé.
  • 41 Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste.
  • 42 Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. »
  •  

 

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !
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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille Tradition Syriaque Spiritualité Chrétienne DIALOGUE INTERRELIGIEUX
13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 10:06
Mardi 13 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Livre de l'Ecclésiastique 31,8-11.

Heureux l'homme qui sera trouvé sans tache ; qui n'a pas couru après l'or, ni espéré dans l'argent et les trésors !
Qui est-il, pour que nous le proclamions heureux ? Car il a fait une chose merveilleuse parmi son peuple.
Quel est celui qui a été éprouvé à ce sujet et trouvé sans reproche ? Que cette épreuve lui soit un sujet de gloire ! Qui a pu violer la loi et ne l'a pas violée, faire le mal et ne l'a pas fait ?
Sa fortune sera affermie, et l'assemblée publiera ses bienfaits.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 12,35-40.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Ayez les reins ceints et vos lampes allumées !
Et vous, soyez semblables à des hommes qui attendent leur maître à son retour des noces, afin que, lorsqu'il arrivera et frappera, ils lui ouvrent aussitôt.
Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera veillant ! Je vous le dis en vérité, il se ceindra, les fera mettre à table et passera pour les servir.
Et si c'est à la deuxième ou à la troisième veille qu'il arrive et les trouve ainsi, heureux sont-ils !
Sachez-le bien, si le maître de maison savait à quelle heure le voleur doit venir, il ne laisserait pas percer sa maison.
Vous aussi, tenez-vous prêts, car c'est à l'heure que vous ne pensez pas que le Fils de l'homme viendra. "

Pour que l’Eglise se laisse saisir par l’amour du Christ pour s’ouvrir, dans la fidélité à son Chef et Divin fondateur et la Tradition Apostolique,  aux générations nouvelles et aux cultures différentes qui sont à évangéliser, et que notre chrétienté Syro Francophone de "Chrétiens de St Thomas"  asiatique vive dans  un esprit de coresponsabilité  missionnaire (Clergé et fidèles),  pour annoncer  l’Evangile à tous ceux qui l’attendent encore ! Vous, notre Père, nous Vous en prions. R/ Kourie eleïson

Pour que l’Eglise se laisse saisir par l’amour du Christ pour s’ouvrir, dans la fidélité à son Chef et Divin fondateur et la Tradition Apostolique, aux générations nouvelles et aux cultures différentes qui sont à évangéliser, et que notre chrétienté Syro Francophone de "Chrétiens de St Thomas" asiatique vive dans un esprit de coresponsabilité missionnaire (Clergé et fidèles), pour annoncer l’Evangile à tous ceux qui l’attendent encore ! Vous, notre Père, nous Vous en prions. R/ Kourie eleïson

La première personne à avoir reconnu Jésus, c'était un enfant encore à naître! (Luc 1,41)

La première personne à avoir reconnu Jésus, c'était un enfant encore à naître! (Luc 1,41)

Par Saint Paschase Radbert

(?-v. 849), moine bénédictin 
Commentaire sur l'évangile de Matthieu, 11, 24; PL 120, 799-800 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 13) 

 

« Tenez-vous donc prêts »

 

« Veillez, car vous ne savez ni le jour ni l'heure. »

Bien que le Seigneur parle ainsi pour tous, il s'adresse à ses contemporains, comme dans beaucoup d'autres de ses discours qu'on lit dans l'Écriture.

Pourtant, ces paroles concernent tous les hommes parce que, pour chacun d'eux, le dernier jour arrivera pour lui, ainsi que la fin de ce monde, le jour où il devra quitter cette vie.

Il faut donc que chacun en sorte comme s'il devait être jugé ce jour-là.

C'est pourquoi tout homme doit veiller à ne pas se laisser égarer, mais à rester vigilant, afin que le jour du Seigneur, quand il viendra, ne le prenne pas au dépourvu.

Car celui que le dernier jour de sa vie trouvera sans préparation serait encore trouvé sans préparation au dernier jour du monde.
 

Pour que la lecture assidue des Evangiles et des Saints Pères de l'Eglise stimulent l’activité missionnaire de notre petite Eglise , tout spécialement par ceux qui ont tout quitté pour marcher à la suite du Christ ! Vous notre Père, nous Vous,en prions. R/Kourie eleïson

Pour que la lecture assidue des Evangiles et des Saints Pères de l'Eglise stimulent l’activité missionnaire de notre petite Eglise , tout spécialement par ceux qui ont tout quitté pour marcher à la suite du Christ ! Vous notre Père, nous Vous,en prions. R/Kourie eleïson

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,37-41.

Pendant que Jésus parlait, un pharisien l’invita pour le repas de midi. Jésus entra chez lui et prit place.
Le pharisien fut étonné en voyant qu’il n’avait pas fait d’abord les ablutions précédant le repas.
Le Seigneur lui dit : « Bien sûr, vous les pharisiens, vous purifiez l’extérieur de la coupe et du plat, mais à l’intérieur de vous-mêmes vous êtes remplis de cupidité et de méchanceté.
Insensés ! Celui qui a fait l’extérieur n’a-t-il pas fait aussi l’intérieur ?
Donnez plutôt en aumône ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous.

Mardi 13 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Idéologie du genre et pouvoir financier : ce qui se cache derrière la campagne mondiale contre la famille

Les "nouveaux droits " désintègrent la famille pour créer un homme solitaire et sans racines : le parfait petit consommateur.

Source ALETEIA du 12 Octobre 2015

 

Le 30 septembre 2015, l’Angelicum, l’Université pontificale Saint Thomas d’Aquin à Rome a organisé un débat sur le thème “ Idéologie du genre : une révolution anthropologique ”, avec la participation de Filippo Savarese de la Manif Pour Tous Italie, de la psychiatre Dina Nerozzi, du père dominicain Giorgio Maria Carbone, spécialiste de bioéthique et de Federico Iadicicco, membre de l’association ProVita.

Federico Iadicicco a abordé notamment les grands intérêts financiers qui propagent ce qu’on appelle l’“indifférentisme sexuel” et, par là même, attaquent la structure familiale. Voici quelques observations de l’économiste italien :

  • De grandes multinationales tels Apple, Coca-Cola, Pepsi, Nike, Motorola, Kodak, l »Open Society Foundations (OSF) de George Soros, les fondations MacArthur, Ford, Goldman et Rockefeller, parmi les géants, soutiennent par des apports d’argent colossaux les “causes LGBT”.
  • Il est de l’intérêt de ces sociétés de désintégrer les « organismes intermédiaires », comme la famille, afin de détruire petit à petit les liens communautaires et relationnels, laissant l’être humain de plus en plus seul et sans aucune attache. Plus l’individu sera solitaire, plus il sera fragile, et cette fragilité en fera le parfait consommateur : il cherchera dans l’obsession de consommer à combler son propre vide. De plus, sans liens familiaux, sociaux et communautaires forts, il représente peu de danger, ou pas du tout, pour la gigantesque industrie qui gouverne le monde.
  • Dans cette stratégie de désintégration de l’homme, la popularisation et la généralisation du       « ventre à louer » revêtent une importance particulière car, en fin de compte, plus les gens seront nombreux à ignorer l’identité de leur propre mère et de leur propre père, plus fragiles seront les liens de paternité-maternité et de filiation.
  • Le pouvoir économique et financier impose son agenda aux pouvoirs politiques, qui deviennent alors des marionnettes entre les mains des grandes sociétés mondialisées. L’attention et le soin, par exemple, avec lesquels les entités supranationales imposent l’idéologie du genre dans les législations des pays, a de quoi surprendre. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui devrait davantage s’occuper de régler les véritables problèmes de santé qui affligent le monde, est bien plus intéressée à imposer des directives idéologiques d’éducation sexuelle pour les enfants et à implanter la théorie du genre dans les écoles pour manipuler très tôt les futures générations.
  • Tous les pays occidentaux ont déjà adopté une ou plusieurs lois anti-famille. Il y a beaucoup plus de projets visant à simplifier les divorces qu’à renforcer les mariages. Au lieu de s’appuyer sur la famille naturelle, composée d’un homme-père, d’une femme-mère et d’enfants engendrés dans l’amour, accueillis et élevés par eux, on s’acharne davantage à vider le concept naturel de mariage et à assimiler le mariage à un quelconque type d’ union romantique, même éphémère, improvisée et inconsistante.
  • Pour réduire au silence ceux qui s’opposent à l’assimilation des unions homosexuelles au mariage, ainsi qu’à l’adoption des enfants par les couples gays, on impose des lois présentées comme une « lutte contre l’homophobie »: celles-ci criminalisent essentiellement l’opinion, menaçant de prison les citoyens disposés à exercer leur droit de penser et de s’exprimer librement dans la défense du concept naturel de mariage, par exemple.
  • Les pouvoirs financiers mondiaux exercent une influence sur le monde entier, sans avoir une orientation politique exclusive. Cependant, il est notoire que la gauche occidentale se réclame systématiquement en ce début de XXIe siècle, de toute idéologie dite « progressiste » qui promeut ouvertement le laïcisme et l’individualisme. Ainsi, selon Federico Iadicicco,“l’idéologie de genre est à la gauche d’aujourd’hui ce que le marxisme fut pour la gauche d’hier ».
Pour que la Mère de Miséricorde, modèle missionnaire dans le don de soi, accompagne chaque baptisé de notre Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone, selon son état de vie propre, à annoncer l’Evangile , d'Amour,de Justice,de Vérité et de Paix dans le milieu où il vit ! Ô notre Père, nous Vous en prions. R/Kourie eleïson

Pour que la Mère de Miséricorde, modèle missionnaire dans le don de soi, accompagne chaque baptisé de notre Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone, selon son état de vie propre, à annoncer l’Evangile , d'Amour,de Justice,de Vérité et de Paix dans le milieu où il vit ! Ô notre Père, nous Vous en prions. R/Kourie eleïson

UN LIVRE:

La morale chrétienne n’est pas celle que vous croyez

Loin d’être un carcan, la morale qu’enseigne l’Église est un chemin de liberté. Encore faut-il en comprendre le fondement.

La morale chrétienne n’est pas une liste d’interdits ou d’impératifs catégoriques inaccessibles à la raison mais « une lumière pour l’action », explique Pascal Jacob, agrégé de philosophie, dans cet essai rigoureux et clair*. Ni rigide, ni laxiste, cette morale se veut pleinement réaliste, au plus près de la nature humaine, au point que ses exigences ne sont pas à l’usage exclusif des chrétiens, mais capables d’être reconnues et observées universellement. Avant l’énoncé de tout dogme ou de toute règle, l’Église catholique est en effet convaincue que « la vérité ne s’impose que par la force de la vérité elle-même qui pénètre l’esprit avec autant de douceur que de puissance » (affirmation de la déclaration conciliaire Dignitatis Humanae dont l’auteur est Karol Wojtyla, le futur saint Jean Paul II).

La morale chrétienne est aussi laïque

En ce sens, la morale chrétienne se veut aussi laïque, c’est-à-dire reconnaissable par tous, « au-delà de tout particularisme culturel, religieux ou communautaire ». Très concrètement, même les tenants du relativisme ou les pourfendeurs de « l’ordre moral » ne peuvent s’empêcher d’apprécier qu’on respecte la parole donnée ou qu’on ne les vole pas… Chassez la morale par la porte, elle reviendra par la fenêtre… souvent en boomerang !

Telle est, résumée de façon lapidaire, la pointe du propos de Pascal Jacob. Le sujet est particulièrement sensible puisqu’il concerne l’agir de chacun, qu’il soit ou non philosophe ou/et théologien. Il appartient au magistère de l’Église d’éclairer cet agir à l’intention de tous, savants ou non, car si l’on peut s’accorder aisément sur l’interdit du mensonge ou du vol, les choses se compliquent s’agissant par exemple de la destination universelle des biens, du respect de la vie ou de la morale sexuelle.

Encore faut-il que des théologiens ne brouillent pas et, a fortiori, ne contredisent pas l’enseignement de l’Église en distillant une doctrine prétendument catholique mais en réalité viciée par des théories incompatibles avec le réalisme de la foi. Sur certains sujets brûlants, le divorce entre des textes du magistère et l’exégèse qu’en font certains commentateurs qui peuvent être des ecclésiastiques, sème le trouble et le désarroi dans les consciences.

La foi ne s’accommode pas de n’importe quelle philosophie

Pascal Jacob prend le problème à bras le corps en montrant que « si la foi ne dépend pas d’une philosophie, elle ne peut s’accommoder de toutes ». La confiance dans les capacités humaines à connaître et à aimer le vrai, le bien et le beau est au cœur de la foi chrétienne. Pas d’enseignement authentiquement catholique, en morale comme ailleurs, sans le support d’une philosophie réaliste pour laquelle le vrai et le bien ne sont pas des « transcendantaux » inaccessibles à la raison comme l’a professé Kant, mais des réalités offertes à l’intelligence et à la volonté, comme l’ont montré le philosophe païen Aristote et le théologien chrétien Thomas d’Aquin.

Cet essai est donc aussi un appel au discernement adressé à tous ceux qui veulent mieux comprendre la morale chrétienne afin qu’ils ne se laissent pas égarer par des doctrines incompatibles avec la foi catholique parce qu’étrangères à la vérité. Il ne suffit pas qu’un auteur se présente comme « théologien » ou « moraliste » pour être un guide fiable notamment dans tout ce qui relève de la morale ou de l’éthique. S’il dilue, conteste ou contredit l’enseignement du magistère, attention, y a un loup !

*La morale chrétienne, carcan ou libération ? par Pascal Jacob, Desclée de Brouwer, 188 pages, 16,90 euros

Pour que  St Luc, l’évangéliste de la douceur, inspire le désir de servir la société humaine dans le cœur des responsables politiques de tous les pays, afin qu’ils  utilisent les moyens techniques, scientifiques modernes et surtout humains pour apporter une vie meilleure à tous , mais tout spécialement aux plus pauvres de leurs sociétés ! Ô notre Père, nous Vous en prions.  R/ Kourie eleïson

Pour que St Luc, l’évangéliste de la douceur, inspire le désir de servir la société humaine dans le cœur des responsables politiques de tous les pays, afin qu’ils utilisent les moyens techniques, scientifiques modernes et surtout humains pour apporter une vie meilleure à tous , mais tout spécialement aux plus pauvres de leurs sociétés ! Ô notre Père, nous Vous en prions. R/ Kourie eleïson

Par Saint Clément de Rome,

pape de 90 à 100 environ 
Epître aux Corinthiens, 14-16 (trad. SC 167, p. 123) 


 

Purifier l'intérieur de notre cœur

 

Il est juste et saint, frères, d'obéir à Dieu plutôt que de suivre les agitateurs orgueilleux...

Attachons-nous à ceux qui avec piété mettent la paix en pratique, non à ceux qui feignent de vouloir la paix.

Il est dit quelque part en effet :

« Ce peuple m'honore des lèvres, mais leur cœur est loin de moi » (Is 29,13 ;Mc 7,6).

Et encore :

« De bouche ils bénissaient, mais de cœur ils maudissaient » (Ps 61,5).

Et encore :

« Ils l'ont aimé de bouche, et de langue ils lui ont menti ; leur cœur n'a pas été droit avec lui et ils ne sont pas restés fidèles à son alliance » (Ps 77,36)... 


Le Christ appartient en effet à ceux qui sont humbles de cœur, non à ceux qui s'élèvent au-dessus de son troupeau.

Le sceptre de la majesté de Dieu (cf He 1,8), le Seigneur Jésus Christ, n'est pas venu accompagné de la fierté et de l'orgueil — et pourtant il le pouvait — mais avec l'humilité du cœur, comme l'Esprit Saint l'avait dit de lui :

« Qui a cru à notre parole ? et le bras du Seigneur à qui a-t-il été révélé ?

Nous l'avons annoncé comme un petit enfant, comme une racine en terre aride.

Il n'avait ni beauté, ni éclat ; nous l'avons vu...mais son aspect était méprisable » (Is 53,1-3)...

Vous voyez, bien-aimés, quel est le modèle qui vous a été donné.

Si le Seigneur s'est ainsi humilié, que devons-nous faire, nous à qui il donne de marcher sous le joug de sa grâce ?

 

Pour que notre Association caritative se ressaisisse pour exercer une charité inventive. Pour que ses membres s'engagent réellement pour une charité vraiment évangélique en France et au Cameroun afin d' accueillir d'une manière ou d'une autre les frères et les sœurs qui fuient une misère quelle quelle soit,  avec les bras grands ouverts du sens des responsabilités auquel devrait nous ouvrir l'amour fraternel!  Ô notre Père, nous Vous en  prions.  R/ Kourie eleïson.    Ô  Dieu, Notre Père, daignez accueillir les prières que nous formulons ainsi que celles murmurées au  fond du cœur de chaque croyant et veuillez les exaucer.  Par le Christ Jésus, notre Seigneur qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles des siècles . Amîn.

Pour que notre Association caritative se ressaisisse pour exercer une charité inventive. Pour que ses membres s'engagent réellement pour une charité vraiment évangélique en France et au Cameroun afin d' accueillir d'une manière ou d'une autre les frères et les sœurs qui fuient une misère quelle quelle soit, avec les bras grands ouverts du sens des responsabilités auquel devrait nous ouvrir l'amour fraternel! Ô notre Père, nous Vous en prions. R/ Kourie eleïson. Ô Dieu, Notre Père, daignez accueillir les prières que nous formulons ainsi que celles murmurées au fond du cœur de chaque croyant et veuillez les exaucer. Par le Christ Jésus, notre Seigneur qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles des siècles . Amîn.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 09:46
Joseph, tu es le modèle des pères, attentif et doux, fort et protecteur. Marie, lumière et joie dans la maison, tu es le modèle des mamans qui aiment et qui consolent. Enfant-Jésus, tu es le modèle de l'obéissance et de l'amour pour les parents.  Faites que notre, famille vous ressemble de plus en plus. Gardez-nous dans la paix et la prière. Gardez-nous des disputes, de la jalousie et de l'impatience. Gardez-nous dans la volonté de Dieu et dans le désir de nous donner aux autres. Gardez-nous dans l'harmonie et dans la charité, et veillez à tous nos besoins matériels et spirituels.  Sainte Famille de Nazareth, Petite Trinité sur la terre, Jésus Dieu sur la terre, Marie épouse de l'Esprit, Joseph ombre du Père, rendez-nous semblable à vous. Reflet terrestre de la Très Sainte Trinité, Joseph mourant d'amour pour Marie, Marie mourant d'amour pour Jésus (Le Chris-Tête et ses Frères: les fils et filles de l'Eglise), Jésus mourant d'amour pour le monde, rendez-nous semblables à vous.Sainte Famille de Nazareth, priez pour nous ! (3 fois)  Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, dans les siècles et les siècles.   Amen !

Joseph, tu es le modèle des pères, attentif et doux, fort et protecteur. Marie, lumière et joie dans la maison, tu es le modèle des mamans qui aiment et qui consolent. Enfant-Jésus, tu es le modèle de l'obéissance et de l'amour pour les parents. Faites que notre, famille vous ressemble de plus en plus. Gardez-nous dans la paix et la prière. Gardez-nous des disputes, de la jalousie et de l'impatience. Gardez-nous dans la volonté de Dieu et dans le désir de nous donner aux autres. Gardez-nous dans l'harmonie et dans la charité, et veillez à tous nos besoins matériels et spirituels. Sainte Famille de Nazareth, Petite Trinité sur la terre, Jésus Dieu sur la terre, Marie épouse de l'Esprit, Joseph ombre du Père, rendez-nous semblable à vous. Reflet terrestre de la Très Sainte Trinité, Joseph mourant d'amour pour Marie, Marie mourant d'amour pour Jésus (Le Chris-Tête et ses Frères: les fils et filles de l'Eglise), Jésus mourant d'amour pour le monde, rendez-nous semblables à vous.Sainte Famille de Nazareth, priez pour nous ! (3 fois) Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, dans les siècles et les siècles. Amen !

Très Saint Père,

En ce début du Synode consacré à la famille et avec le désir de le voir servir fructueusement l’Église et Votre ministère, nous vous demandons respectueusement de prendre en considération une série de préoccupations que nous avons recueillies auprès d’autres pères synodaux et que nous partageons.

Le document préparatoire du synode, l' »Instrumentum laboris« , contient certes des éléments admirables, mais il comporte également des parties qui gagneraient à faire l’objet d’une réflexion approfondie et à être retravaillées. Les nouvelles procédures qui guident le synode semblent assurer à ce document une influence excessive sur les délibérations du synode et sur le document synodal final. Tel qu’il est, et compte tenu des préoccupations dont de nombreux pères nous ont fait part à propos de celles de ses parties qui sont problématiques, l’ »Instrumentum » ne peut pas être utilisé convenablement comme texte guide ou comme base d’un document final.

Les nouvelles procédures synodales vont être perçues, dans certains milieux, comme manquant d’ouverture et d’authentique collégialité. Dans le passé, le processus consistant à présenter des propositions sur lesquelles les pères synodaux votaient permettait d’évaluer l’état d’esprit de ceux-ci, ce qui était précieux. L’absence des propositions ainsi que celle des discussions et votes correspondants semble décourager un débat ouvert et confiner la discussion aux petits groupes ; c’est pourquoi il nous paraît urgent de rétablir l’élaboration de propositions à soumettre au vote du synode tout entier. Le vote sur un document final arrive trop tard dans le processus pour permettre un examen complet et une sérieuse mise au point du texte.

De plus, le manque de participation des pères synodaux à la composition de la commission de rédaction a créé un malaise considérable. Ses membres ont été nommés, pas élus, sans consultation. De même, tous ceux qui rédigent quelque projet de texte que ce soit au niveau des petits groupes devraient être élus et non pas nommés.

Ces faits ont, à leur tour, fait naître la crainte que les nouvelles procédures ne soient pas fidèles à l’esprit traditionnel et à l’objectif d’un synode. On ne comprend pas très bien pourquoi ces changements de procédures sont nécessaires. Un certain nombre de pères pense que la nouvelle procédure semble conçue pour faciliter l’obtention de résultats prédéterminés à propos de questions importantes et controversées.

Dernier point et peut-être le plus urgent, plusieurs pères se sont dits préoccupés de ce qu’un synode ayant pour but de traiter une question pastorale d’une extrême importance – le renforcement de la dignité du mariage et de la famille – puisse en arriver à être dominé par le problème théologique et doctrinal de l’accès des personnes divorcées et remariées civilement à la communion. Si c’est le cas, cela va inévitablement soulever des questions encore plus fondamentales à propos de la manière dont l’Église, allant de l’avant, devrait interpréter et appliquer la Parole de Dieu, ses doctrines et ses disciplines, aux changements qui interviennent dans la culture. L’effondrement des Églises protestantes libérales à l’époque moderne, accéléré par le fait qu’elles ont abandonné des éléments-clés de la foi et de la pratique chrétiennes au nom de l’adaptation pastorale, est une incitation à être très prudents dans nos discussions synodales.

Très Saint Père, nous vous offrons ces pensées dans un esprit de fidélité et nous vous remercions de les prendre en considération.

Fidèlement vôtres en Jésus-Christ.

– Carlo Caffarra, archevêque de Bologne, Italie, théologien, qui a été le premier président de l’Institut pontifical Jean-Paul II d’études sur le mariage et la famille ;
– Thomas C. Collins, archevêque de Toronto, Canada ;
– Timothy M. Dolan, archevêque de New-York, États-Unis ;
– Willem J. Eijk, archevêque d’Utrecht, Pays-Bas ;
– Péter Erdö, archevêque d’Esztergom-Budapest, Hongrie, président du conseil des conférences épiscopales d’Europe et rapporteur général du synode actuellement en cours, comme il l’a été de la précédente session, celle du mois d’octobre 2014 ;
– Gerhard L. Müller, ancien évêque de Ratisbonne, Allemagne, préfet depuis 2012 de la congrégation pour la doctrine de la foi ;
– Wilfrid Fox Napier, archevêque de Durban, Afrique du Sud, président délégué du synode actuellement en cours, comme il l’avait déjà été de la session précédente, celle du mois d’octobre 2014 ;
– George Pell, archevêque émérite de Sydney, Australie, préfet depuis 2014 du secrétariat pour l’économie, au Vatican ;
– Mauro Piacenza, de Gênes, Italie, ancien préfet de la congrégation pour le clergé, pénitencier majeur depuis 2013 ;
– Robert Sarah, ancien archevêque de Conakry, Guinée, préfet depuis 2014 de la congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements ;
– Angelo Scola, archevêque de Milan, Italie ;
– Jorge L. Urosa Savino, archevêque de Caracas, Venezuela ;
– André Vingt-Trois, archevêque de Paris, France, président délégué du synode actuellement en cours comme il l’avait déjà été de la précédente session, celle du mois d’octobre 2014.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 09:32
Les "nouveaux droits " désintègrent la famille pour créer un homme solitaire et sans racines : le parfait petit consommateur.

Les "nouveaux droits " désintègrent la famille pour créer un homme solitaire et sans racines : le parfait petit consommateur.

Source ALETEIA du 12 Octobre 2015

 

Le 30 septembre 2015, l’Angelicum, l’Université pontificale Saint Thomas d’Aquin à Rome a organisé un débat sur le thème “ Idéologie du genre : une révolution anthropologique ”, avec la participation de Filippo Savarese de la Manif Pour Tous Italie, de la psychiatre Dina Nerozzi, du père dominicain Giorgio Maria Carbone, spécialiste de bioéthique et de Federico Iadicicco, membre de l’association ProVita.

Federico Iadicicco a abordé notamment les grands intérêts financiers qui propagent ce qu’on appelle l’“indifférentisme sexuel” et, par là même, attaquent la structure familiale. Voici quelques observations de l’économiste italien :

  • De grandes multinationales tels Apple, Coca-Cola, Pepsi, Nike, Motorola, Kodak, l »Open Society Foundations (OSF) de George Soros, les fondations MacArthur, Ford, Goldman et Rockefeller, parmi les géants, soutiennent par des apports d’argent colossaux les “causes LGBT”.
  • Il est de l’intérêt de ces sociétés de désintégrer les « organismes intermédiaires », comme la famille, afin de détruire petit à petit les liens communautaires et relationnels, laissant l’être humain de plus en plus seul et sans aucune attache. Plus l’individu sera solitaire, plus il sera fragile, et cette fragilité en fera le parfait consommateur : il cherchera dans l’obsession de consommer à combler son propre vide. De plus, sans liens familiaux, sociaux et communautaires forts, il représente peu de danger, ou pas du tout, pour la gigantesque industrie qui gouverne le monde.
  • Dans cette stratégie de désintégration de l’homme, la popularisation et la généralisation du       « ventre à louer » revêtent une importance particulière car, en fin de compte, plus les gens seront nombreux à ignorer l’identité de leur propre mère et de leur propre père, plus fragiles seront les liens de paternité-maternité et de filiation.
  • Le pouvoir économique et financier impose son agenda aux pouvoirs politiques, qui deviennent alors des marionnettes entre les mains des grandes sociétés mondialisées. L’attention et le soin, par exemple, avec lesquels les entités supranationales imposent l’idéologie du genre dans les législations des pays, a de quoi surprendre. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui devrait davantage s’occuper de régler les véritables problèmes de santé qui affligent le monde, est bien plus intéressée à imposer des directives idéologiques d’éducation sexuelle pour les enfants et à implanter la théorie du genre dans les écoles pour manipuler très tôt les futures générations.
  • Tous les pays occidentaux ont déjà adopté une ou plusieurs lois anti-famille. Il y a beaucoup plus de projets visant à simplifier les divorces qu’à renforcer les mariages. Au lieu de s’appuyer sur la famille naturelle, composée d’un homme-père, d’une femme-mère et d’enfants engendrés dans l’amour, accueillis et élevés par eux, on s’acharne davantage à vider le concept naturel de mariage et à assimiler le mariage à un quelconque type d’ union romantique, même éphémère, improvisée et inconsistante.
  • Pour réduire au silence ceux qui s’opposent à l’assimilation des unions homosexuelles au mariage, ainsi qu’à l’adoption des enfants par les couples gays, on impose des lois présentées comme une « lutte contre l’homophobie »: celles-ci criminalisent essentiellement l’opinion, menaçant de prison les citoyens disposés à exercer leur droit de penser et de s’exprimer librement dans la défense du concept naturel de mariage, par exemple.
  • Les pouvoirs financiers mondiaux exercent une influence sur le monde entier, sans avoir une orientation politique exclusive. Cependant, il est notoire que la gauche occidentale se réclame systématiquement en ce début de XXIe siècle, de toute idéologie dite « progressiste » qui promeut ouvertement le laïcisme et l’individualisme. Ainsi, selon Federico Iadicicco,“l’idéologie de genre est à la gauche d’aujourd’hui ce que le marxisme fut pour la gauche d’hier ».
La Prière à la Sainte Famille pour les Familles: Sainte Famille de Nazareth, nous nous confions à vous, parce que Dieu a choisi de venir dans une famille, et par une famille pour sauver le monde et lui montrer son amour. Nous avons ouvert votre porte et nous sommes entrés chez-vous...   Sainte-Famille.jpg  Joseph, tu es le modèle des pères, attentif et doux, fort et protecteur. Marie, lumière et joie dans la maison, tu es le modèle des mamans qui aiment et qui consolent. Enfant-Jésus, tu es le modèle de l'obéissance et de l'amour pour les parents.  Faites que notre, famille vous ressemble de plus en plus. Gardez-nous dans la paix et la prière. Gardez-nous des disputes, de la jalousie et de l'impatience. Gardez-nous dans la volonté de Dieu et dans le désir de nous donner aux autres. Gardez-nous dans l'harmonie et dans la charité, et veillez à tous nos besoins matériels et spirituels.  Sainte Famille de Nazareth, Petite Trinité sur la terre, Jésus Dieu sur la terre, Marie épouse de l'Esprit, Joseph ombre du Père, rendez-nous semblable à vous. Petite Trinité sur la terre, Joseph mourant d'amour pour Marie, Marie mourant d'amour pour Jésus, Jésus mourant d'amour pour le monde, rendez-nous semblables à vous.  Intériorité : à la fin de ce temps de prière prendre 1 minute de silence.  Prières spontanées : exprimer librement chacun un merci, un pardon, un s'il te plaît  Invocation : Sainte Famille de Nazareth, priez pour nous ! (3 fois)  Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, dans les siècles et les siècles.   Amen !    Autre Prière pour la Famille :  « Dieu, qui êtes à l'origine de la famille et qui l'avez voulue comme lieu de l'amour et de la vie, accordez à toutes les familles de la terre de ressembler à celle que Vous avez donnée à votre Fils, d'être unies comme elle par les liens de votre charité, et d'être ouvertes comme elle aux appels de l'Esprit-Saint. Amen. »

La Prière à la Sainte Famille pour les Familles: Sainte Famille de Nazareth, nous nous confions à vous, parce que Dieu a choisi de venir dans une famille, et par une famille pour sauver le monde et lui montrer son amour. Nous avons ouvert votre porte et nous sommes entrés chez-vous... Sainte-Famille.jpg Joseph, tu es le modèle des pères, attentif et doux, fort et protecteur. Marie, lumière et joie dans la maison, tu es le modèle des mamans qui aiment et qui consolent. Enfant-Jésus, tu es le modèle de l'obéissance et de l'amour pour les parents. Faites que notre, famille vous ressemble de plus en plus. Gardez-nous dans la paix et la prière. Gardez-nous des disputes, de la jalousie et de l'impatience. Gardez-nous dans la volonté de Dieu et dans le désir de nous donner aux autres. Gardez-nous dans l'harmonie et dans la charité, et veillez à tous nos besoins matériels et spirituels. Sainte Famille de Nazareth, Petite Trinité sur la terre, Jésus Dieu sur la terre, Marie épouse de l'Esprit, Joseph ombre du Père, rendez-nous semblable à vous. Petite Trinité sur la terre, Joseph mourant d'amour pour Marie, Marie mourant d'amour pour Jésus, Jésus mourant d'amour pour le monde, rendez-nous semblables à vous. Intériorité : à la fin de ce temps de prière prendre 1 minute de silence. Prières spontanées : exprimer librement chacun un merci, un pardon, un s'il te plaît Invocation : Sainte Famille de Nazareth, priez pour nous ! (3 fois) Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, dans les siècles et les siècles. Amen ! Autre Prière pour la Famille : « Dieu, qui êtes à l'origine de la famille et qui l'avez voulue comme lieu de l'amour et de la vie, accordez à toutes les familles de la terre de ressembler à celle que Vous avez donnée à votre Fils, d'être unies comme elle par les liens de votre charité, et d'être ouvertes comme elle aux appels de l'Esprit-Saint. Amen. »

PRÉSENTATION DE LA MÈRE DE DIEU AU TEMPLE

Homme et femmeCIMG0001

L’icône qui atteste l’événement montre le couple béni de Joachim et d’Anne suivant la toute jeune Marie quand, entrant dans le Temple, elle est accueillie par le pontife Zacharie. Le couple de l’homme et de la femme, donné au Paradis, révèle ici l’union et l’unité des époux devant Dieu, par la reconnaissance devant lui de la fécondité qui vient de lui, par leur responsabilité de parents pour l’éducation de l’enfant. Père, mère et enfant, c’est une famille.

La sainte famille

C’est une famille sainte, parce que Dieu a béni l’amour des époux et leur union conjugale, comme le montre l’icône du 9 septembre, et parce que ceux-ci savent prier ensemble et rendre à Dieu ce qui est à lui. La sainteté de cette famille vient de sa place au milieu de la communauté des croyants, figurée sur l’icône, de sa foi et de sa prière. L’office (ode 6 de l’avant-fête) dit qu’ils sont « fortifiés par la grâce de Dieu ». (L’icône de la « sainte famille » montrant la famille de Nazareth n’est pas orthodoxe : « curieuse famille, composée d’un vieillard veuf, d’une jeune mère vierge et d’un enfant sans père terrestre… », revue Apostolia, n° 70-71, p. 8, n. 2).

L’enfant de Dieu

« Conçu par divine volonté » (ode 8), Marie a été miraculeusement accordée au couple stérile. Dans le meilleur des cas, l’enfant advient à l’existence par l’amour du couple et la volonté créatrice de Dieu. Le milieu privilégié est la famille quand elle est sainte ; l’enfant y est l’enfant « de Dieu » parce qu’il est voulu par lui, et parce que les parents le lui consacrent. De nos jours, quarante jours après la naissance, les parents viennent à l’église, présenter l’enfant : le prêtre conduit celui-ci jusqu’aux portes saintes, en disant : « le serviteur ou la servante de Dieu N… entre dans l’Église » – littéralement : « est ecclésialisé », en grec « ekklèsiazetai ». Cette consécration (ode 9) sera accomplie par le saint baptême.

Le projet éducatif

Et l’enfant est porté, dans le Temple et dans l’Église, par un projet : « tu grandiras dans le Saint des saints pour être la demeure du Verbe » (ode 1). Ce qui est dit de Marie éclaire la vocation de tout enfant. La famille est sainte quand elle a, pour son enfant ou ses enfants, un plan éducatif cohérent avec la volonté de Dieu. Or, celle-ci est que tout être humain puisse devenir le temple de sa présence ; le Seigneur veut habiter en nous par la grâce de son Esprit très saint. Et Il veut également nous nourrir de lui-même. C’est pourquoi, sur l’icône, l’enfant est « nourri par les anges » : l’enfant grandit dans l’Église par la sainte communion, dès son plus jeune âge. On remarque que les parents ne s’interposent pas entre l’enfant et le sanctuaire de Dieu : ils sont derrière lui, présents, accompagnants et respectueux de sa liberté. Le Christ le dira : « laissez les enfants venir à moi, ne les en empêchez pas… » (Luc 18, 16).

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 10:02

Source: Joseph YACOUB | dans l'Orient Le Jour
12/10/2015

Nous assistons aujourd'hui à un événement d'ordre historique, impensable jusqu'ici, car il s'agit d'un renversement de situation.

 

 

Alors que les chrétiens d'Irak et de Syrie, forcés à l'exil, sont de plus en plus tentés, voire contraints, de quitter leur terre ancestrale, voilà que l'Église assyrienne d'Orient décide lors de son dernier synode tenu en Irak même, les 17 et 18 septembre dernier, le transfert de son siège patriarcal de Chicago (où il était établi depuis quelques décennies) à Erbil, précisément, au nord de l'Irak.

Succédant à Mar Dinkha IV, décédé le 26 mars dernier, le synode a élu un nouveau patriarche le 18 septembre, Mar Gewarges Sliwa, métropolite d'Irak et de Russie, qui prit le nom de Gewarges III. Lors de son intronisation solennelle en présence des hautes autorités religieuses et politiques irakiennes et kurdes, ainsi que des représentants du corps diplomatique, à Erbil, le dimanche 27 septembre, il a prononcé un important discours. Le lendemain, il a reçu la visite de Massoud Barzani, président de la région du Kurdistan. Sa Sainteté a célébré sa première messe à Bagdad le dimanche 4 octobre et le lendemain, il a rencontré le président du Parlement irakien et le président de la République qui ont réitéré que les chrétiens d'Irak sont une composante fondamentale et originelle du pays.

Les thèmes abordés par Mar Gewarges III se concentrent autour des sujets suivants : le retour du siège patriarcal en Irak ; la sauvegarde de l'existence de l'Église qu'il a qualifiée d'Église « de souffrance et d'espérance, martyre et témoin » ; le terrorisme et ses effets néfastes ; un travail en profondeur sur les origines du terrorisme ; les singularités du christianisme oriental et mésopotamien ; la défense de l'appartenance citoyenne; l'unité de l'Église dans sa diversité et le dialogue œcuménique (catholiques, orthodoxes...) dans le respect réciproque des particularités théologiques, canoniques, ecclésiales, liturgiques et culturelles ; et l'union des Églises de tradition syriaque.

Sur ce dernier point, il a renouvelé l'engagement pour un travail œcuménique fructueux qui vise l'unité des Églises orientales, celles qui partagent ensemble des spécificités identitaires et d'héritage national, culturel et linguistique. En les nommant, ce sont les Églises assyrienne, chaldéenne et syriaque, avec comme objectif le rapprochement et l'union, suggérant la mise en place d'un mécanisme de travail commun.

Trois données sacrées

Parlant de sa propre Église, le nouveau patriarche a plaidé pour l'institutionnalisation de son travail, la participation des laïcs, la défense du pouvoir ecclésial comme service. À l'adresse des éparchies de la diaspora, il a appelé à la sauvegarde de l'identité, des particularités liturgiques et linguistiques et le maintien du lien avec la mère patrie. Il a renouvelé ces trois données qu'il considère comme « sacrées » auxquelles son Église est attachée : le christianisme, l'assyrianisme et l'appartenance à l'Orient.
Il a terminé en priant pour l'Irak, la Syrie et ses deux évêques enlevés, pour la libération des prisonniers assyriens du Khabour, et pour le Liban « des Cèdres et de la civilisation », souhaitant vivement l'élection d'un président de la République.

Deux points se doivent d'être relevés. Sur le terrorisme et les catastrophes engendrées depuis un an, les chrétiens ainsi que les yazidis et beaucoup de musulmans ont été victimes d'exactions. À ce sujet, il a fait remarquer qu'il faut aller plus loin et chercher plus profondément les causes qui poussent les petites composantes à émigrer. Certes, il faudra lutter pour l'éradication du terrorisme, mais ça reste insuffisant. Le patriarche désigne alors d'autres maux : les législations en vigueur, les pratiques, la marginalisation et une absence complète de vue. Il prône une révision complète des racines du terrorisme, particulièrement dans les discours religieux, les programmes pédagogiques et d'enseignement, les médias et les textes législatifs, ceux basés sur la suppression de l'autre et sa réduction. Il appelle, par conséquent, les États et leurs institutions à s'engager en faveur de ces réaménagements en vue de réaliser ce qu'il appelle l'État de la citoyenneté, seule garant de l'égalité, sans distinction de religion, de confession, de nationalité et de langue.

Renforcer son enracinement

Le deuxième point concerne le retour du siège patriarcal de l'Église d'Orient à Erbil, capitale de la région du Kurdistan irakien. Quand on connaît l'histoire, on mesure l'importance du geste. En effet, cette ville, historique et bénie, déclare-t-il, fut à un certain moment de l'histoire le siège de l'Église d'Orient. Et ce retour « se distingue et s'oppose à cette politique forcée de l'exil et d'immigration dans les barques de la mort, les errements dans la nature et les chemins vers l'exil ».

Qui plus est, ce retour dépasse les frontières du simple déplacement « spatial et géographique ». Il s'inscrit comme message de l'Église par lequel elle annonce sa volonté de rester et de montrer qu'elle est enracinée dans sa terre où les premiers apôtres ont vécu et où ses Pères ont été élevés et instruits, et produit des richesses comme saint Ephrem et Mar Narsai, et où le patriarche Mar Shimoun Barsabae et d'autres ont été suppliciés en 341. Cette terre, ajoute-t-il, a donné également des patriarches d'envergure comme Mar Aba et Mar Timothée Ier, premier artisan du dialogue islamo-chrétien il y a de cela 1 200 ans.

Fort de ces références, le nouveau patriarche appelle donc à protéger cette existence, à renforcer son enracinement et à assurer sa continuité. À ses yeux, cette responsabilité est nationale et internationale et incombe aux autorités respectives. À l'inverse, sa perte serait une pauvreté pour tout le monde.
Ce discours est salutaire et nécessite d'être appuyé.

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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille Tradition Syriaque DIALOGUE INTERRELIGIEUX Société Spiritualité Chrétienne
12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 07:55
La religion n'est pas une philosophie contemplative de la vie. La vrai religion, c'est celle qui porte la vie en elle-même. La religion, ce n'est pas communiquer de l'information et accomplir des devoirs. La vraie religion, c'est d'apporter des solutions concrètes aux souffrances humaines. Elle doit être débordante de vie. Si elle est à l'opposé, alors elle devient vraiment l'opium du peuple. Les actions irréligieuses et inhumaines de gens qui se disent religieux montre clairement le cas où le discours religieux devient destructeur et mortel, au lieu d'être vivificateur. Au lieu de guérir, il sème la corruption. Ces actions qui en résultent révèlent la corruptibilité de ce discours religieux. (Son éminence le métropolite Paul d'Alep, enlevé en Syrie ainsi que son homologue le Métropolite Syro-Orthodoxe , est toujours disparu. Ne les oublions-pas !)

La religion n'est pas une philosophie contemplative de la vie. La vrai religion, c'est celle qui porte la vie en elle-même. La religion, ce n'est pas communiquer de l'information et accomplir des devoirs. La vraie religion, c'est d'apporter des solutions concrètes aux souffrances humaines. Elle doit être débordante de vie. Si elle est à l'opposé, alors elle devient vraiment l'opium du peuple. Les actions irréligieuses et inhumaines de gens qui se disent religieux montre clairement le cas où le discours religieux devient destructeur et mortel, au lieu d'être vivificateur. Au lieu de guérir, il sème la corruption. Ces actions qui en résultent révèlent la corruptibilité de ce discours religieux. (Son éminence le métropolite Paul d'Alep, enlevé en Syrie ainsi que son homologue le Métropolite Syro-Orthodoxe , est toujours disparu. Ne les oublions-pas !)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 5,15-21.

Mes Frères, prenez-bien garde à la manière dont vous vous conduisez : que ce ne soit pas en insensés,
mais comme des hommes sages, rachetez le temps, car les jours sont mauvais.
C'est pourquoi ne soyez pas inconsidérés, mais comprenez bien quelle est la volonté du Seigneur.
Ne vous enivrez pas de vin, c'est la source de la débauche, mais remplissez-vous de l'Esprit-Saint.
Entretenez-vous les uns les autres de psaumes, d'hymnes et de cantiques spirituels, chantant et psalmodiant du fond du cœur en l'honneur du Seigneur.
Rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
Soyez soumis les uns aux autres dans le crainte du Christ.


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 4,46-53.

En ce temps-là, il y avait un officier royal dont le fils était malade à Capharnaüm.
Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla vers lui, et le pria de descendre, pour guérir son fils qui était à la mort.
Jésus lui dit : "Si vous ne voyez des signes et des prodiges, vous ne croyez point."
L'officier du roi lui dit : "Seigneur, venez avant que mon enfant ne meure"
"Va, lui répondit Jésus, ton enfant est plein de vie." Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et partit.
Comme il s'en retournait, ses serviteurs vinrent à sa rencontre, et lui apprirent que son enfant vivait.
Il leur demanda à quelle heure il s'était trouvé mieux, et ils lui dirent : "Hier, à la septième heure, la fièvre l'a quitté."
Le père reconnut que c'était l'heure à laquelle Jésus lui avait dit : "Ton fils est plein de vie", et il crut, lui et toute sa maison.

C’est la volonté expresse de Jésus, notre Seigneur qui au moment de quitter cette terre le jour de l’Ascension a ordonné à tous ses disciples « d’aller dans le monde entier et de prêcher l’Evangile à toute créature. Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie...» Jésus n’est-il pas le premier et le plus grand de tous les missionnaires ? Nous voyons tout au long des récits évangéliques à quel point il est passionné par cette mission. C’est sa préoccupation essentielle. Il en a comme la hantise « Je suis venu allumer un feu sur la terre et comme je voudrais qu’il fut déjà allumé ». Il se définit d’ailleurs comme le Bon Pasteur qui étend sa sollicitude à toutes les brebis qui ne sont pas de son bercail et qui donne sa vie pour tout le troupeau.(Père Cousty)

C’est la volonté expresse de Jésus, notre Seigneur qui au moment de quitter cette terre le jour de l’Ascension a ordonné à tous ses disciples « d’aller dans le monde entier et de prêcher l’Evangile à toute créature. Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie...» Jésus n’est-il pas le premier et le plus grand de tous les missionnaires ? Nous voyons tout au long des récits évangéliques à quel point il est passionné par cette mission. C’est sa préoccupation essentielle. Il en a comme la hantise « Je suis venu allumer un feu sur la terre et comme je voudrais qu’il fut déjà allumé ». Il se définit d’ailleurs comme le Bon Pasteur qui étend sa sollicitude à toutes les brebis qui ne sont pas de son bercail et qui donne sa vie pour tout le troupeau.(Père Cousty)

Par Saint Théophile d'Antioche

(?-v. 186), évêque 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 


 

Seigneur, venez

 

Depuis le miracle où Il changea l'eau en vin à Cana, pour ajouter à la gloire de Jésus-Christ, ce ne fut pas seulement à cause des miracles dont ils furent témoins à Jérusalem, mais par suite des prodiges qui s'accomplirent au milieu d'eux que la foule accueillit Notre-Seigneur.

L'évangéliste veut nous apprendre pourtant que cet officier croyait en Jésus-Christ depuis le miracle de Cana, bien qu'il ne connût point parfaitement sa dignité. 


Cet officier du roi représente tout homme, non-seulement parce que l'homme est par son âme dans des rapports étroits avec le souverain roi de tout ce qui existe, mais aussi parce que Dieu lui a donné l'autorité sur toutes les créatures.

Son fils, c'est l'âme de l'homme en proie à la fièvre des mauvais désirs et des convoitises charnelles.

Il s'approche de Jésus et le prie de descendre, c'est-à-dire de s'abaisser jusqu'à lui par une miséricordieuse condescendance et de lui pardonner ses péchés, avant que cette maladie des voluptés sensuelles ne lui ait fait perdre la vie.

Le Seigneur lui dit :

« Allez, »

c'est-à-dire faites toujours de nouveaux progrès dans le bien ; et alors votre fils sera rendu à la vie ; mais si vous cessez de marcher, votre âme frappée de mort ne pourra plus faire aucune bonne action.

Lundi 12 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
Sourd et muet
Évangile selon saint Marc 7, 32-37
Jésus soupira et lui dit : « Effata ! », c'est-à-dire : « Ouvre-toi ! »
 
Oreille interne
Texte éminemment charnel, puisqu’on y trouve oreilles, langue, doigts, salive… Un homme est dans l’impossibilité d’entendre et de parler, dans l’incommunicabilité. Il est dans cette claustration là, voix sans issue, il n’a que ses yeux pour pleurer. L’homme est muet parce qu’il est sourd, c’est l’oreille qui commande la langue. Message essentiel pour notre relation avec le BonDieu : il nous faut d’abord l’entendre avant de parler, comme il nous faut recevoir son amour avant de le partager. Attitude essentielle avec les autres : écouter avant de parler à leur place. Mais autour de nous, nombreux savent déjà la suite de notre parole qui n’a pas encore été formulée, notre monde est saturé de sourds.

Les gestes un peu dérangeants de Jésus nous surprennent, il ose mettre ses doigts dans les oreilles d’un autre et lui toucher la langue avec sa propre salive. N’aurait-il pas pu simplement poser la main sur lui ? C’est d’ailleurs ce que lui demandent ceux qui ont amené cet homme.
Nous sommes dans une scène infiniment intime, une relation physique qui impose une situation à l’écart, un tête à tête ; et pourtant un autre est là, un troisième, que Jésus voit quand il lève les yeux au ciel. Cette scène est une genèse, une création : le Père est présent, l’Esprit soupire et le Verbe parle. Ouvre-toi ! La chair s’ouvre, le replié se déplie, le lié se délie. L’enfermé s’ouvre à un autre. Sacrement de miséricorde, l’infirme blessé de l’infini est rejoint par Dieu. La terre est réunie au ciel. (Source:Signe dans la Bible)
Disons-nous bien, frères et sœurs, que nous n’avons pas un véritable esprit chrétien si nous ne cherchons pas à prolonger, à continuer l’œuvre missionnaire entreprise par le Christ et à laquelle depuis 20 siècles, l’Eglise ne cesse de s’appliquer. Il ne faut jamais oublier, en effet que pour annoncer le message évangélique, favoriser les conversions, guider et entraîner les âmes sur le chemin de la sainteté, Jésus a besoin de nous... Il veut avoir besoin de nous et que par conséquent il doit pouvoir compter sur nous. De cette confiance nous devons être humblement fiers, mais quelle redoutable responsabilité car le salut de nombreux frères humains de par le monde dépend en partie de la générosité avec laquelle nous répondons à tout ce que le Seigneur attend de nous pour l’aider dans son immense tâche... Cette coopération peut et doit se concrétiser de bien des manières... Cela dépend en fait des grâces que chacun a reçues, de ses capacités, des moyens dont il dispose. Il est bien évident qu’il ne nous est pas possible, pour une grande majorité d’entre nous de nous rendre, ne serait-ce que pour un temps, dans les pays dits de mission pour y apporter la Bonne Nouvelle.(Père Cousty)

Disons-nous bien, frères et sœurs, que nous n’avons pas un véritable esprit chrétien si nous ne cherchons pas à prolonger, à continuer l’œuvre missionnaire entreprise par le Christ et à laquelle depuis 20 siècles, l’Eglise ne cesse de s’appliquer. Il ne faut jamais oublier, en effet que pour annoncer le message évangélique, favoriser les conversions, guider et entraîner les âmes sur le chemin de la sainteté, Jésus a besoin de nous... Il veut avoir besoin de nous et que par conséquent il doit pouvoir compter sur nous. De cette confiance nous devons être humblement fiers, mais quelle redoutable responsabilité car le salut de nombreux frères humains de par le monde dépend en partie de la générosité avec laquelle nous répondons à tout ce que le Seigneur attend de nous pour l’aider dans son immense tâche... Cette coopération peut et doit se concrétiser de bien des manières... Cela dépend en fait des grâces que chacun a reçues, de ses capacités, des moyens dont il dispose. Il est bien évident qu’il ne nous est pas possible, pour une grande majorité d’entre nous de nous rendre, ne serait-ce que pour un temps, dans les pays dits de mission pour y apporter la Bonne Nouvelle.(Père Cousty)

Vous savez que, chez nos frères de l'Eglise Latine (Majoritairement de rite romain), le mois d'octobre est dit "mois du Rosaire".

Vous savez aussi que notre Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde est un lieu de prière pour implorer du Seigneur l'Unité des Eglises Apostoliques .

Chaque dimanche, l'unanimité du Témoignage Chrétien est demandé, en notre Sanctuaire Marial, par la prière du Saint Rosaire.

Cette année UMM vous propose  de dédier la Minute avec Marie de chaque jour de ce mois à la célébration du Rosaire, cette prière dont le pape Benoît XII (+1730) disait :

"Le Rosaire est le remède souverain aux erreurs et aux vices."

C'est donc avec bonheur que nous nous unissons à cette initiative avec, de plus peut-être, ce souci de l'unanimité chrétienne.

« Le Rosaire dans ma vie » :

Un livret gratuit pour méditer le Rosaire :
« Le Rosaire dans ma vie »

contient des méditations sur les vingt mystères du Rosaire, écrites par le Père Louis-Marie de Blignières, fondateur de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier

Pour en savoir plus sur ce livret et le commander gratuitement rendez-vous sur www.lerosairedansmavie.fr/commandes-groupe.

 

…Et toute cette multitude saura que ce n'est ni par l'épée, ni par la lance que Dieu sauve

C'est surtout au sein des familles que nous désirons que la pratique du Rosaire soit répandue, religieusement conservée, et sans cesse développée.

C'est en vain qu'on s'efforce d'enrayer le déclin de la civilisation si on ne ramène pas à la loi de l'Evangile la famille, principe et fondement de la société.

Nous tenons à le déclarer : la récitation du Rosaire en famille est un moyen des plus efficaces pour réaliser une entreprise si difficile. (…).

Nous n'hésitons donc pas à le répéter : nous mettons une grande espérance dans le Rosaire pour la guérison des maux qui affligent notre époque.

Ce n'est pas avec la force, ni avec les armes, ni avec la puissance humaine, mais avec l'aide divine obtenue par cette prière que l'Eglise, forte comme David avec sa fronde, pourra affronter, intrépide, l'ennemi infernal, en lui adressant les paroles du jeune berger :

« Tu viens contre moi avec l'épée, la lance et le javelot, mais moi je vais contre toi au nom du Dieu des armées... et toute cette multitude saura que ce n'est ni par l'épée, ni par la lance que Dieu sauve »

(Rois XVII, 44,49).

(Pie XII dans son encyclique "Ingruentium malorum" du 15 Sept 1951) 

Oh ! Comme il faudrait, chers frères et sœurs, que cette conviction s’enracine solidement en nous : tout comme le labour est l’une des causes de la moisson des blés, ainsi la prière dans la moisson des âmes. Le Seigneur est toujours prêt à répandre sur les hommes les bienfaits spirituels de la Rédemption, à condition toutefois que des mains suppliantes s’élèvent vers le ciel pour les obtenir. La prière, parce qu’elle puise la grâce à sa source qui est Dieu lui-même est d’une importance capitale : rien ne saurait lui être substitué. Certes nos paroles, nos activités, notre influence peuvent jouer un rôle pour disposer le terrain à la grâce, mais celle-ci ne pourra jamais descendre dans les âmes pour les toucher, les convertir, les transformer si notre prière (une prière humble, fervente et persévérante) vient à manquer. (Père Cousty)

Oh ! Comme il faudrait, chers frères et sœurs, que cette conviction s’enracine solidement en nous : tout comme le labour est l’une des causes de la moisson des blés, ainsi la prière dans la moisson des âmes. Le Seigneur est toujours prêt à répandre sur les hommes les bienfaits spirituels de la Rédemption, à condition toutefois que des mains suppliantes s’élèvent vers le ciel pour les obtenir. La prière, parce qu’elle puise la grâce à sa source qui est Dieu lui-même est d’une importance capitale : rien ne saurait lui être substitué. Certes nos paroles, nos activités, notre influence peuvent jouer un rôle pour disposer le terrain à la grâce, mais celle-ci ne pourra jamais descendre dans les âmes pour les toucher, les convertir, les transformer si notre prière (une prière humble, fervente et persévérante) vient à manquer. (Père Cousty)

C’est ce qu’avait parfaitement bien compris sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus que le pape Pie XII n’a pas hésité à proclamer Patronne secondaire des Missions, parce que sans jamais quitter son monastère du Carmel, elle a exercé un véritable apostolat missionnaire en offrant héroïquement sa vie de prière et de sacrifice pour que le règne du Christ s’établisse partout dans le monde. « Je suis entrée au Carmel, déclare-t-elle pour travailler au salut des âmes... Ne pouvant être missionnaire d’action, j’ai voulu l’être par l’amour et la pénitence ». Nous savons par ailleurs qu’elle écrivait régulièrement à des prêtres missionnaires pour les soutenir et les encourager. Ainsi Thérèse de Lisieux nous montre qu’on peut être missionnaire au fond d’un cloître, au sein d’une famille, dans le cadre d’une paroisse tout en étant relié aux chrétiens, prêtres, religieuses, laïcs qui par toute la terre travaillent, prient et souffrent pour que la Bonne Nouvelle du Salut soit annoncée et reçue par les hommes de bonne volonté. Puisqu’elle est la Patronne secondaire des Missions, mettons-nous à son école : elle nous formera à la prière missionnaire (Père Cousty)

C’est ce qu’avait parfaitement bien compris sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus que le pape Pie XII n’a pas hésité à proclamer Patronne secondaire des Missions, parce que sans jamais quitter son monastère du Carmel, elle a exercé un véritable apostolat missionnaire en offrant héroïquement sa vie de prière et de sacrifice pour que le règne du Christ s’établisse partout dans le monde. « Je suis entrée au Carmel, déclare-t-elle pour travailler au salut des âmes... Ne pouvant être missionnaire d’action, j’ai voulu l’être par l’amour et la pénitence ». Nous savons par ailleurs qu’elle écrivait régulièrement à des prêtres missionnaires pour les soutenir et les encourager. Ainsi Thérèse de Lisieux nous montre qu’on peut être missionnaire au fond d’un cloître, au sein d’une famille, dans le cadre d’une paroisse tout en étant relié aux chrétiens, prêtres, religieuses, laïcs qui par toute la terre travaillent, prient et souffrent pour que la Bonne Nouvelle du Salut soit annoncée et reçue par les hommes de bonne volonté. Puisqu’elle est la Patronne secondaire des Missions, mettons-nous à son école : elle nous formera à la prière missionnaire (Père Cousty)

LES SOINS PALLIATIFS

Définition – 

Ils consistent en une prise en charge continue telle que la définit la SFAP (Société Française d’Accompagnement et de Soins Palliatifs) : « Les soins palliatifs sont des soins actifs délivrés dans une approche globale de la personne atteinte d’une maladie grave, évolutive ou terminale. L’objectif des soins palliatifs est de soulager les douleurs physiques et les autres symptômes, mais aussi de prendre en compte la souffrance psychologique, sociale et spirituelle ». Ces soins et l’accompagnement qu’ils impliquent s’adressent au malade en tant que personne, à sa famille et à ses proches, au domicile ou dans un établissement de santé. La formation et le soutien des soignants et des bénévoles font partie de cette démarche. […]

Les professionnels qui dispensent les soins palliatifs cherchent à éviter les investigations et les traitements déraisonnables (appelés acharnement thérapeutique). Ils se refusent à provoquer intentionnellement la mort. Ils s’efforcent de préserver la meilleure qualité de vie possible jusqu’au décès et proposent un soutien aux proches en deuil. Ils s’emploient par leur pratique clinique, leur enseignement et leurs travaux de recherche, à ce que ces principes puissent être appliqués […]

Souffrance physique

Le soulagement des souffrances physiques, des douleurs et autres symptômes d’inconfort (gêne respiratoire, troubles digestifs, épuisement, etc.) est une préoccupation constante de la prise en charge en soins palliatifs. En effet, la douleur […] peut monopoliser la vie du patient, entraînant un repli sur soi, une coupure avec l’entourage, un enfermement, une souffrance psychologique et parfois une souffrance de toute la personne cherchant le sens de ce qu’elle vit. Aujourd’hui, la douleur n’est plus une fatalité. Les progrès médicaux permettent un soulagement rapide dans la plupart des cas. Lorsque les douleurs sont difficiles à soulager, l’approche pluridisciplinaire avec l’intervention d’équipes spécialisées dans la douleur et les soins palliatifs permet la prise en charge la meilleure possible.

Souffrance psychologique

« Je suis sur une ligne de crête, il ne me faut tomber ni à gauche ni à droite de ma ligne de crête. Tomber à gauche, c’est savoir que je vais mourir et en être désespéré. Tomber à droite, c’est me cacher la réalité et me dire que, c’est sûr, je vais m’en sortir. Rester sur ma ligne de crête, c’est savoir que je vais mourir et ne pas en être désespéré, espérer que je vais vivre le plus longtemps possible et savoir vivre chaque instant intensément, comme un cadeau, être encore capable de projets à quelques jours de ma mort ». Des besoins sont souvent exprimés : être soulagé de ses souffrances ; être informé, écouté et soutenu ; être sûr de ne pas être abandonné ; formuler ses colères contre la maladie, l’injustice du sort ; sentir une vraie présence et se sentir aimé ; se sentir respecté dans son histoire, son corps et sa dignité ; avoir encore une place au sein de sa famille ; formuler ses soucis relatifs au devenir de sa famille ; pouvoir exprimer ses peurs, ses craintes, ses regrets et ses souhaits…

Souffrance spirituelle

Elle est souvent due à la culpabilité, et donc au besoin de pardon. Elle dépend également de la foi que le malade a dans un avenir, dans la rencontre personnelle avec le Dieu de miséricorde, dans l’espoir de retrouver tous les siens. L’angoisse même de la mort a besoin d’être dissipée par la certitude que la mort est vaincue, qu’elle n’a plus de pouvoir sur nous… surtout pour ceux qui croient à la Résurrection…

(d’après la brochure « La démarche palliative à Versailles »)

Je dis toujours aux gens qui souffrent 

que la souffrance est un baiser de Jésus,

un signe qu'ils sont tout près de Lui sur la croix,

tellement près que là Jésus peut les embrasser.

(Mère Teresa)

Tournons-nous aussi avec une immense confiance vers celle qui est la Patronne principale des missions, Marie la Reine des Apôtres. N’oublions pas ... que par sa présence au pied de la Croix et sa prière au Cénacle, elle a collaboré activement au commencement de la mission ecclésiale. Demandons-lui d’aider et de soutenir les chrétiens pour qu’ils soient toujours plus capables d’amour véritable afin que dans un monde qui spirituellement meurt de soif, ils deviennent source d’eau vive. Amen.(Père Cousty)

Tournons-nous aussi avec une immense confiance vers celle qui est la Patronne principale des missions, Marie la Reine des Apôtres. N’oublions pas ... que par sa présence au pied de la Croix et sa prière au Cénacle, elle a collaboré activement au commencement de la mission ecclésiale. Demandons-lui d’aider et de soutenir les chrétiens pour qu’ils soient toujours plus capables d’amour véritable afin que dans un monde qui spirituellement meurt de soif, ils deviennent source d’eau vive. Amen.(Père Cousty)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,29-32.

En ce temps-là, comme les foules s’amassaient, Jésus se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise : elle cherche un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que le signe de Jonas.
Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l’homme pour cette génération.
Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon.
Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas.

Ô Très Saint et vivifiant Esprit, veuillez transformer nos cœurs, afin que nous sachions ne jamais enlever à la beauté de Votre création plus que nous ne lui donnons ;  Que nous n’oublions  jamais de prêter nos mains pour concourir à la beauté de la terre ; que nous soyons assez sages pour ne jamais prendre ce dont nous n’avons pas besoin.  Rendez-nous capables de comprendre que détruire l’harmonie de la terre, c’est créer la confusion ; que ruiner son apparence, c’est nous rendre aveugles à la beauté ; que polluer son doux parfum par notre insouciance, c’est en faire une maison de puanteur.  Mais si , par Votre grâce, nous prenons soin d’elle, La terre prendra soin de nous. Et nous vous rendons grâce, Ô Dieu Unique : Père, Fils et Saint Esprit pour les siècles des siècles.  Amîn!

Ô Très Saint et vivifiant Esprit, veuillez transformer nos cœurs, afin que nous sachions ne jamais enlever à la beauté de Votre création plus que nous ne lui donnons ; Que nous n’oublions jamais de prêter nos mains pour concourir à la beauté de la terre ; que nous soyons assez sages pour ne jamais prendre ce dont nous n’avons pas besoin. Rendez-nous capables de comprendre que détruire l’harmonie de la terre, c’est créer la confusion ; que ruiner son apparence, c’est nous rendre aveugles à la beauté ; que polluer son doux parfum par notre insouciance, c’est en faire une maison de puanteur. Mais si , par Votre grâce, nous prenons soin d’elle, La terre prendra soin de nous. Et nous vous rendons grâce, Ô Dieu Unique : Père, Fils et Saint Esprit pour les siècles des siècles. Amîn!

Par Saint Justin

(v. 100-160), philosophe, martyr 
Dialogue avec Tryphon (34-36 ; trad. coll. Icthus, vol. 3, p. 176s rev.) 


 

« Il y a ici bien plus que Salomon »

 

Laissez-moi citer un psaume, dit par l'Esprit Saint à David ; vous dites qu'il se rapporte à Salomon, votre roi, mais c'est bien encore au Christ qu'il se rapporte... :

« Dieu, donne au roi ton jugement » (Ps 71,1).

Parce que Salomon est devenu roi, vous dites que c'est de lui que parle ce psaume, alors que les paroles du psaume désignent très clairement un roi éternel, c'est-à-dire le Christ.

Car le Christ nous a été annoncé comme roi, prêtre, Dieu, Seigneur, ange, homme, chef suprême, pierre, petit enfant par sa naissance, comme un être de douleur d'abord, puis montant au ciel, revenant dans la gloire avec la royauté éternelle... 


« Dieu, donne ton jugement au roi et ta justice au fils du roi, pour juger ton peuple dans la justice et tes pauvres dans le jugement...

Tous les rois de la terre se prosterneront devant lui ; toutes les nations le serviront »...

Salomon a été un roi grand et illustre ; c'est sous lui que la maison qu'on appelle le Temple de Jérusalem a été bâtie, mais il est clair que rien de ce qui est dit dans le psaume ne lui est arrivé.

Tous les rois ne l'ont pas adoré, il n'a pas non plus régné jusqu'aux extrémités de la terre, ses ennemis ne sont pas davantage tombés devant lui pour lécher la poussière... 


Salomon n'est pas

« Seigneur des puissances » (Ps 23,10) ;

c'est le Christ.

Lorsqu'il est ressuscité d'entre les morts et est monté au ciel, on a ordonné aux princes établis par Dieu dans les cieux « d'ouvrir les portes » des cieux, afin que « celui qui est le Roi de la gloire entre » et monte « s'asseoir à la droite du Père, jusqu'à ce qu'il fasse de ses ennemis l'escabeau de ses pieds », comme il a été montré par d'autres psaumes (23,109).

Mais lorsque les princes des cieux l'ont vu sans beauté, honneur, ni gloire en son aspect (Is 53,2), ils ne l'ont pas reconnu et ils demandaient :

« Qui est ce roi de la gloire ? » (Ps 23,8)

L'Esprit Saint leur répond alors :

« Le Seigneur des puissances, voilà le roi de la gloire ».

En effet, ce n'est pas de Salomon, si glorieux fût-il en sa royauté..., que l'on a pu dire :

« Qui est-il, ce roi de la gloire ? »

 

Grand est notre Dieu, grande est sa puissance, et sa sagesse est infinie. Louez-le, cieux ! Louez-le, soleil, lune et planètes, dans la langue qui vous est donnée pour louer votre Créateur.  Et toi aussi, mon âme chante, chante tant que tu le peux l’honneur du Seigneur. De lui, par lui et pour lui sont toutes choses, celles qui sont inconnues et celles que nous connaissons. A lui la louange, honneur et gloire D’éternité en éternité.  Je te rends grâce, Créateur et Seigneur, de m’avoir donné cette joie à la vue de ta Création, ce plaisir à contempler les oeuvres de tes mains. J’ai essayé d’annoncer aux hommes la splendeur de tes œuvres, dans la mesure où on esprit limité pouvait saisir ton infini.  Johannes Kepler Des mots pour prier – Le Cerf 1988

Grand est notre Dieu, grande est sa puissance, et sa sagesse est infinie. Louez-le, cieux ! Louez-le, soleil, lune et planètes, dans la langue qui vous est donnée pour louer votre Créateur. Et toi aussi, mon âme chante, chante tant que tu le peux l’honneur du Seigneur. De lui, par lui et pour lui sont toutes choses, celles qui sont inconnues et celles que nous connaissons. A lui la louange, honneur et gloire D’éternité en éternité. Je te rends grâce, Créateur et Seigneur, de m’avoir donné cette joie à la vue de ta Création, ce plaisir à contempler les oeuvres de tes mains. J’ai essayé d’annoncer aux hommes la splendeur de tes œuvres, dans la mesure où on esprit limité pouvait saisir ton infini. Johannes Kepler Des mots pour prier – Le Cerf 1988

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 06:56

Véronique Lévy au Sacré-Coeur : Je communie tous les jours, Jésus est ma sève, ma force, ma vie

Témoignage de Véronique Lévy, petite sœur de Bernard-Henri Levy (BHL),  qui s’est convertie du judaïsme au catholicisme.

 

Elle explique sa conversion le 25 septembre 2015 à la Basilique du Sacré-Coeur de Montmartre lors du Congrès Mission. 

Elle est l’auteur de « Montre Moi Ton Visage » paru aux éditions du CERF, également disponible en numérique.

 

Extrait d’une interview parue dans Paris-Match le 30 mars 2015  :

Votre nom rappelle que, selon la tradition, vous descendez d’une des douze tribus d’Israël. Pourtant, vous avez décidé de vous convertir au catholicisme.

Véronique Lévy: Mon arrière-grand-père était rabbin, mais mon père était très laïque. Je n’ai donc pas reçu d’éducation religieuse. C’est sur une page blanche de toute religiosité qu’est née ma foi. Le Christ est venu me chercher lorsque j’avais 3 ans, sur une plage du sud de la France, par l’intermédiaire d’une petite fille, Coralie, qui m’a dit : “Si tu ne crois pas en Jésus, tu seras emportée par les robots.” Elle m’a appris le “Notre Père” et le “Je vous salue Marie”, que je me suis mise à réciter en cachette de mes parents.

(…)

Quels étaient vos rapports avec vos deux frères aînés, Bernard-Henri et Philippe ?
Ils avaient vingt ans de plus que moi. Philippe ayant eu un grave accident, ma mère lui consacrait beaucoup de temps. C’était une femme peu tactile ; et moi, j’étais en manque d’affection. Mon père, auquel j’étais très attachée, me ­prenait sur ses genoux : “N’oublie pas que tu es une princesse. Tu fais partie d’une des familles juives les plus anciennes.” Moi, cela ne me disait rien. A l’école, on m’avait surnommée “Pont-Levis”.

Chez vous, nul n’évoquait jamais la guerre et les persécutions contre les Juifs ?
Mes frères parlaient très souvent de la Shoah et cela m’agaçait. J’avais envie d’aller vers la lumière, vers la vie.

Les années passent et vous devenez une jeune fille au parcours difficile…
A l’adolescence, j’étais en pleine révolte. Réfractaire à l’école, je buvais, je traînais avec des voyous. J’étais aussi dans une hyper-séduction, sans jamais être satisfaite. Je me suis mise en danger. Pour me protéger de moi-même, mes parents m’ont mise en pension.

Et, malheureusement, vous ne parvenez toujours pas à trouver la sérénité.
Je souhaite devenir infirmière mais je rate le concours. Je continue à faire les quatre cents coups, je crée des bijoux pour Lolita Lempicka, mais je ne suis à l’aise nulle part. Je sors beaucoup la nuit. Je vais d’homme en homme, d’appartement en appartement. Je cherche l’absolu, l’extrême. Je ne fréquente pas les bars branchés mais les bars de paumés, du côté de la Bastille. Il m’arrive de raccompagner une copine ivre morte et de la coucher dans son lit. Je me sens bien avec ces gens-là. C’était comme si je devais toucher le fond pour ensuite remonter vers la lumière.

Jusqu’au jour où vous faites un songe incroyable…
Je suis recouverte d’un voile noir, encerclée par des hommes qui me lancent de l’un à l’autre. Je m’arrache à ce cercle, je cours, jusqu’à ce que j’arrive devant une cathédrale. Les portes s’ouvrent. J’entends les battements d’un cœur qui secouent toute la cathédrale. Et je vois le Christ en croix, immense. Les battements s’intensifient et j’entends : “Que ton cœur de pierre devienne un cœur de chair.” Les bras du Christ s’élancent vers moi et de ses mains transpercées sortent deux épées qui me rentrent dans le cœur. C’était la première fois que le Christ s’adressait à moi. J’étais à la fois terrorisée et envahie d’amour. Je n’ai jamais oublié ce rêve, dont, évidemment, je n’ai parlé à personne.

Un autre phénomène du même type se produit lors des obsèques de votre père.
Nous étions au funérarium, par un petit matin livide, lorsque le rabbin a récité lepsaume 139 de l’Ancien Testatment : “Seigneur […] Mon âme, tu la connaissais bien. Mes os n’étaient point cachés de toi […]. Mon embryon, tes yeux le voyaient.” Ces paroles ont déchiré tous les brouillards et, tout à coup, une joie inattendue et scandaleuse m’a envahie dans ce funérarium.

Véronique  s’est  convertie auprès de la Communauté monastique parisienne de Saint-Gervais-Saint-Protais .

Aviez-vous parlé de votre projet à votre famille ?
Quand j’ai annoncé à Bernard-Henri que j’allais devenir catholique, il a cru que j’étais folle. Il m’a dit : “C’est une toquade. Je suis certain qu’elle te passera et que tu reviendras au judaïsme.” Je lui ai répondu : “Je suis revenue au judaïsme puisque je suis catholique.” Le chrétien est un juif accompli et fidèle. Mon frère est tout de même venu à mon baptême et à la veillée pascale.

 

Quels rapports entretenez-vous avec lui ?
Adolescente, je l’aimais mais je m’opposais souvent à lui. J’aurais préféré qu’il montre davantage sa fragilité, car je sais qu’il est hypersensible. Je le préfère dans l’intimité qu’à travers son personnage public. Il reste mon frère de cœur mais, maintenant, mes frères et sœurs de sang sont les gens de l’Eglise parce ce que nous partageons le sang du Christ.

Quand a eu lieu votre conversion ?
J’ai été baptisée le 7 avril 2012, et c’est le plus beau jour de ma vie. Je l’ai vécu à la fois comme un mariage et une renaissance car, ce jour-là, je suis entrée dans la famille de Dieu. J’ai trouvé une vraie famille dans l’Eglise. Je ne m’inquiète plus de rien. Moi qui, normalement, ai une peur bleue de l’avion, je me suis même offert un voyage en Terre sainte, que j’ai vécu comme un voyage de noces.

Qu’est-ce qui a changé dans votre vie depuis ce baptême ?
Je ne sors plus la nuit, j’ai arrêté de boire et j’ai jeté dans un grand sac-poubelle mes talons aiguilles, mes porte-jarretelles et mes robes moulantes en disant : “Jésus, je fais tout cela pour toi.”

Avez-vous encore été témoin d’événements qu’on pourrait qualifier de miraculeux ?
En 2013, mon frère Philippe est tombé d’une fenêtre du sixième étage. A l’hôpital, les médecins ne lui donnaient aucune chance. Bernard-Henri m’a surprise à ses côtés en train de lire l’Evangile selon saint Jean. Il m’a dit : “Mais tu deviens folle ! Ton frère est sur son lit de mort.” J’ai répondu : “Non, il est sur son lit de vie. Il vivra.” Bernard-Henri m’a alors lancé : “Alors, prie. Mais en silence.” Et Philippe a été sauvé.

C’est à ce moment que vous avez souhaité écrire un livre [“Montre-moi ton visage”, éd. du Cerf] ?
Après la mort de Pierre-Marie, mon père spirituel, et l’accident de Philippe, je suis allée à la basilique Notre-Dame-des-Victoires, à Paris, comme dans un refuge marial. Marie m’a conduite vers le saint sacrement au fond de l’église. C’est là que j’ai commencé à écrire sur des cahiers. J’ai vu se dérouler toute ma vie. J’ai fait ce livre pour me souvenir de tous ces moments où Jésus est venu à moi.

Pourriez-vous encore aimer un homme ?
Non, puisque je suis mariée au Seigneur. Si je devais partager la vie d’un homme, ce serait une relation amicale et fraternelle. J’ai aimé les hommes. J’ai été coquette et séductrice mais, aujourd’hui, même mon corps Lui appartient. Je vis une relation d’amour fou avec Lui. Le Christ se moque bien qu’on soit trop grosse ou trop maigre. Avec Jésus, on ne vieillit jamais. On avance.

Pourriez-vous envisager une vie totalement contemplative, comme celle menée au Carmel, par exemple ?
J’y pense souvent. Je suivrai la volonté de Dieu. Jeanne d’Arc disait : “Dieu trace ma route.” J’en ai fait ma devise.

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 05:05
La vraie sagesse, c'est de ne juger personne mais d'aimer tout le monde Saint Simeon l'Athonite

La vraie sagesse, c'est de ne juger personne mais d'aimer tout le monde Saint Simeon l'Athonite

 
4 ème Dimanche après la Fête de la Sainte Croix
(Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Malankare Orthodoxe)
 
 

En vous priant de bien vouloir nous excuser pour l’erreur commise dans l'envoi des deux précédents dimanches induisant un décalage de calendrier.

  • Soirée :
  • o    Saint-Marc10: 1-16
  • Matin :
  • o    Saint Luc 9:37-45
  • Avant de Saint Qurbana :
  • o    Nombres29: 35 - 4 0
  • o    1er livre des Rois 8: 22 -30
  • o    Psaume 42
  • Saint Qurbana :
  • o    Actes 21: 17 à 26
  • 17 Les frères, à notre arrivée à Jérusalem, nous ont fait bon accueil.
  • 18 Le lendemain, Paul s’est rendu avec nous chez Jacques, où sont arrivés tous les Anciens.
  • 19 Après les avoir salués, il leur expliqua en détail ce que Dieu avait fait parmi les nations à travers son ministère.
  • 20 L’ayant écouté, ils glorifiaient Dieu. Ils dirent à Paul : « Tu vois, frère, combien de dizaines de milliers de Juifs sont devenus croyants, et ils ont tous une ardeur jalouse pour la Loi.
  • 21 Or ils ont entendu ce que l’on colporte à ton sujet : par ton enseignement, tu détournes de Moïse tous les Juifs des nations, en leur disant de ne pas circoncire leurs enfants et de ne pas suivre les coutumes.
  • 22 Que faut-il donc faire ? De toute façon, ils apprendront ton arrivée.
  • 23 Fais donc ce que nous allons te dire. Nous avons ici quatre hommes qui sont tenus par un vœu.
  • 24 Prends-les avec toi, accomplis la purification en même temps qu’eux, et paie ce qu’il faut pour qu’ils se fassent raser la tête. Alors tout le monde saura qu’il n’y a rien de vrai dans ce que l’on colporte sur toi, mais que tu marches, toi aussi, en gardant la Loi.
  • 25 Quant aux croyants venus des nations, nous leur avons écrit nos décisions : ils doivent se garder des viandes offertes en sacrifice aux idoles, du sang, de la viande non saignée, et de l’inconduite sexuelle. »
  • 26 Alors, le lendemain, Paul prit ces hommes avec lui, accomplit la purification en même temps qu’eux, et il entra dans le Temple pour indiquer à quelle date, le temps de la purification étant achevé, l’offrande serait présentée pour chacun d’eux.
  • o     
  • o    I Corinthiens 1: 21-29
  • 21 Puisque, en effet, par une disposition de la sagesse de Dieu, le monde, avec toute sa sagesse, n’a pas su reconnaître Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par cette folie qu’est la proclamation de l’Évangile.
  • 22 Alors que les Juifs réclament des signes miraculeux, et que les Grecs recherchent une sagesse,
  • 23 nous, nous proclamons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les nations païennes.
  • 24 Mais pour ceux que Dieu appelle, qu’ils soient Juifs ou Grecs, ce Messie, ce Christ, est puissance de Dieu et sagesse de Dieu.
  • 25 Car ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes, et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes.
  • 26 Frères, vous qui avez été appelés par Dieu, regardez bien : parmi vous, il n’y a pas beaucoup de sages aux yeux des hommes, ni de gens puissants ou de haute naissance.
  • 27 Au contraire, ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion les sages ; ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion ce qui est fort ;
  • 28 ce qui est d’origine modeste, méprisé dans le monde, ce qui n’est pas, voilà ce que Dieu a choisi, pour réduire à rien ce qui est ;
  • 29 ainsi aucun être de chair ne pourra s’enorgueillir devant Dieu.
  •  
  • o    Saint-Luc 16: 9 -18
  • 09 Eh bien moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles.
  • 10 Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est malhonnête dans la moindre chose est malhonnête aussi dans une grande.
  • 11 Si donc vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ?
  • 12 Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance, ce qui vous revient, qui vous le donnera ?
  • 13 Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. »
  • 14 Quand ils entendaient tout cela, les pharisiens, eux qui aimaient l’argent, tournaient Jésus en dérision.
  • 15 Il leur dit alors : « Vous, vous êtes de ceux qui se font passer pour justes aux yeux des gens, mais Dieu connaît vos cœurs ; en effet, ce qui est prestigieux pour les gens est une chose abominable aux yeux de Dieu.
  • 16 La Loi et les Prophètes vont jusqu’à Jean le Baptiste ; depuis lors, le royaume de Dieu est annoncé, et chacun met toute sa force pour y entrer.
  • 17 Il est plus facile au ciel et à la terre de disparaître qu’à un seul petit trait de la Loi de tomber.
  • 18 Tout homme qui renvoie sa femme et en épouse une autre commet un adultère ; et celui qui épouse une femme renvoyée par son mari commet un adultère.
Il viendra une époque où les hommes deviendront fous, et lorsqu'ils verront quelqu'un qui ne l'est pas, ils l'attaqueront en disant "tu es fou, tu n'es pas comme nous." Saint Antoine le Grand

Il viendra une époque où les hommes deviendront fous, et lorsqu'ils verront quelqu'un qui ne l'est pas, ils l'attaqueront en disant "tu es fou, tu n'es pas comme nous." Saint Antoine le Grand

Par Baudouin de Ford

(?-v. 1190), abbé cistercien, puis évêque 
Homélie 6, sur He 4,12 (trad. Brésard, 2000 ans B, p. 244 rev.)
 

 

« L'homme crut à la parole que Jésus lui avait dite »

 

 

« La Parole de Dieu est vivante et efficace, plus affilée qu'un glaive à deux tranchants. » (He 4,12)

Par ces mots l'apôtre montre à ceux qui cherchent le Christ -- Parole, Force et Sagesse de Dieu -- tout ce qu'il y a de force, tout ce qu'il y a de sagesse dans la Parole de Dieu.

Cette Parole était au commencement auprès du Père, éternelle avec lui (Jn 1,1).

Elle a été révélée en son temps aux apôtres, annoncée par eux et reçue humblement dans la foi par le peuple des croyants. 

Il y a donc une Parole dans le Père, une Parole dans la bouche des apôtres, et une Parole dans le cœur des croyants.

La Parole dans la bouche est l'expression de la Parole qui est dans le Père ; elle est l'expression aussi de la Parole qui est dans le cœur de l'homme.

Lorsque l'on comprend la Parole, ou qu'on la croit, ou qu'on l'aime, la Parole dans le cœur de l'homme devient intelligence de la Parole, ou la foi en la Parole, ou l'amour de la Parole.

Lorsque ces trois se rassemblent en un seul cœur, tout à la fois on comprend, on croit et on aime le Christ, Parole de Dieu, Parole du Père...

Le Christ habite en cette personne par la foi, et par une admirable condescendance, il descend du cœur du Père dans le cœur de l'homme... 

Cette Parole de Dieu...est vivante : le Père lui a donné d'avoir la vie en elle-même, comme lui a la vie en lui-même (Jn 5,26).

C'est pourquoi elle est non seulement vivante, mais elle est Vie, comme il est écrit :

« Je suis la Voie, la Vérité, la Vie » (Jn 14,6).

Et puisqu'elle est Vie, elle est vivante pour être vivifiante, car

« tout comme le Père ressuscite les morts et leur rend la vie, ainsi le Fils donne la vie à qui il veut » (Jn 5,21).


 

La Foi c'est voir la lumière où les autres ne voient que les ténèbres. Je crois, Seigneur, viens au secours de mon incrédulité !(Dayroyo Yuhanon. Prêtre de l'Eglise Patriarcale (Syriaque-Orthodoxe) en Région Parisienne)

La Foi c'est voir la lumière où les autres ne voient que les ténèbres. Je crois, Seigneur, viens au secours de mon incrédulité !(Dayroyo Yuhanon. Prêtre de l'Eglise Patriarcale (Syriaque-Orthodoxe) en Région Parisienne)

LA PROTECTRICE DE TOUS LES HOMMES

Génitrice –

« La Mère de Dieu ! Déjà, ce seul vocable nous remplit de joie, d’émerveillement et de stupeur. Quelle divine merveille en effet que cette jeune fille de notre race, Marie, soit devenue véritablement mère de Dieu, Théotokos, au sens propre du terme. Certes, elle n’est pas à l’origine de l’existence du Fils de Dieu, de la seconde personne de la Trinité. Ce Fils est engendré de toute éternité, dans sa nature divine, par le seul Père, Source de la Divinité. Mais lorsque, obéissant à ce Père, Il a assumé la nature humaine, c’est de la Vierge, c’est grâce à son consentement au message de l’ange Gabriel, qu’Il a reçu cette nature, qu’Il est devenu le Dieu-homme, notre divin Sauveur. En enfantant ainsi le Verbe selon sa nature humaine, c’est bien cependant de la divine personne du Verbe qu’elle est devenue la mère, car la relation entre une mère et son fils est bien une relation entre deux personnes. C’est bien entre la Vierge Marie et son divin Fils que se sont ineffablement établis des liens d’affection et de tendresse maternelles, et des liens d’affection et de confiance filiales.

Notre mère

Mais les conséquences de cette divine maternité vont encore plus loin. Parce que la nature humaine du Christ n’est pas une personne humaine, un individu humain, mais la nature humaine de la personne du Verbe, par qui et en qui le Père a créé l’univers et l’humanité, tout en étant une nature particulière, cette nature humaine, ce corps et cette âme du Christ revêtent de ce fait une certaine universalité. Chaque homme est contenu en eux. Quand le Christ disait à ses disciples : ‘Ce que vous faites au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le faites’, ce n’était pas une façon approximative de parler. C’était la stricte vérité. Et c’est pourquoi aussi, quand la Mère de Dieu engendrait son Fils, elle nous engendrait nous aussi, car nous étions contenus en lui ; elle devenait ainsi notre mère. Elle éprouve pour chaque homme une véritable tendresse maternelle, avec tout ce que cela évoque de douceur et de bonté.

L’intercession

La protection de la Mère de Dieu, qui s’étend sur tous les chrétiens, sur tous les hommes qui souffrent, sur les plus déshérités, est l’effet de cet amour maternel. Sans cesse elle intercède pour nous auprès de son divin Fils, surtout si nous recourons nous-mêmes à son intercession. Les maitres spirituels nous disent que, chez ceux qui sont parvenus à la véritable humilité, qui sont véritablement morts à eux-mêmes, la prière incessante n’est plus faite d’une succession d’actes délibérés, mais qu’elle est devenue un état, une orientation constante du cœur vers Dieu. On peut, certes, en dire autant de l’intercession de la Mère de Dieu. Celle-ci est elle-même intercession vivante pour tous les hommes.»

(Archimandrite Placide, Éditorial, « Lettre aux amis des monastères Saint-Antoine-le-Grand et de la Protection-de-la-Mère-de-Dieu », 2013)

Qui est-ce qui comprend ses erreurs? Purifie-moi de mes fautes cachées (Ps 19, 12). Certains péchés sont déjà connus pour l'homme qui les commet, mais certains autres sont comme des "petits renards qui ravagent les vignes" (Can 2, 15), ils ont besoin d'être localisés voire "attrapés" et chassés pour ne pas ravager notre vie spirituelle. Le psalmiste demande que Dieu le purifie des "fautes cachés" car l'homme comptant uniquement sur sa sagesse ou sa force peut facilement s'égarer et ses fautes cachées deviennent de plus en plus difficiles à être extirpés ; l'intervention divine comme réponse à la demande humble adressée à Dieu est celle qui peut aider l'homme aux moments difficiles de sa vie. Que le Seigneur daigne venir à notre aide à tous les moments difficiles de notre vie. Amen (Dayroyo Yuhanon. Prêtre de l'Eglise Patriarcale (Syriaque-Orthodoxe) en Région Parisienne)

Qui est-ce qui comprend ses erreurs? Purifie-moi de mes fautes cachées (Ps 19, 12). Certains péchés sont déjà connus pour l'homme qui les commet, mais certains autres sont comme des "petits renards qui ravagent les vignes" (Can 2, 15), ils ont besoin d'être localisés voire "attrapés" et chassés pour ne pas ravager notre vie spirituelle. Le psalmiste demande que Dieu le purifie des "fautes cachés" car l'homme comptant uniquement sur sa sagesse ou sa force peut facilement s'égarer et ses fautes cachées deviennent de plus en plus difficiles à être extirpés ; l'intervention divine comme réponse à la demande humble adressée à Dieu est celle qui peut aider l'homme aux moments difficiles de sa vie. Que le Seigneur daigne venir à notre aide à tous les moments difficiles de notre vie. Amen (Dayroyo Yuhanon. Prêtre de l'Eglise Patriarcale (Syriaque-Orthodoxe) en Région Parisienne)

Par Saint Clément d'Alexandrie

(150-v. 215), théologien 
Homélie « Quel riche peut être sauvé ? » (trad. cf coll. Icthus, t. 6, p. 34) 

 

« Une seule chose te manque »

 

 

      Il y a une richesse qui sème la mort partout où elle domine : libérez-vous-en et vous serez sauvés.

Purifiez votre âme, rendez-la pauvre pour pouvoir entendre l'appel du Sauveur qui vous redit :

« Viens et suis-moi ».

Il est la voie où marche celui qui a le cœur pur : la grâce de Dieu ne se glisse pas dans une âme encombrée et déchirée par une multitude de possessions. 


      Celui qui regarde sa fortune, son or et son argent, ses maisons, comme des dons de Dieu, celui-là témoigne à Dieu sa reconnaissance en venant en aide aux pauvres avec ses biens.

Il sait qu'il les possède plus pour ses frères que pour lui-même ; il reste maître de ses richesses au lieu d'en devenir esclave.

Il ne les enferme pas en son âme, pas plus qu'il n'enserre sa vie en elles, mais il poursuit sans se lasser une œuvre toute divine.

Et si un jour sa fortune vient à disparaître, il accepte sa ruine d'un cœur libre.

Cet homme-là, Dieu le déclare bienheureux, il l'appelle « pauvre en esprit », héritier assuré du Royaume des Cieux (Mt 5,3)... 


      Il y a, à l'opposé, celui qui blottit sa richesse en son cœur, au lieu du Saint Esprit.

Celui là garde en lui son argent ou ses terres ; il accumule sans fin sa fortune, et ne s'inquiète que d'amasser toujours davantage.

Il ne lève jamais les yeux vers le ciel ; il s'embarrasse dans les pièges de ce monde, car il n'est que poussière et il retournera à la poussière (Gn 3,19).

Comment peut-il éprouver le désir du Royaume, celui qui, au lieu du cœur, porte un champ ou une mine, lui que la mort surprendra fatalement au milieu de ses désirs déréglés ?

« Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur »

(Mt 6,21).         

Deux risques contradictoires peuvent facilement apparaître dans la vie spirituelle de plusieurs chrétiens : D'une part, il y a celui de s'imaginer que Dieu est le Maître dur et cruel qui prend plaisir à torturer l'homme par ses ordres difficiles à exécuter pour l'obliger dans la suite à se réfugier dans l'attitude "servile" qui caractérise les esclaves privés de toute notion de liberté ou de décision personnelle. Evidemment, cette attitude est très loin de ce que Jean écrit dans sa première lettre à propos de l'amour qui "bannit la crainte" (I Jn 4, 18) et elle est la conséquence tragique du fait que le chrétien oublie qu'il est l'enfant adoptif de Dieu par le baptême et qu'il a le droit de l'appeler "Abba" (Père) ! De l'autre part, il y a le risque de prendre Dieu pour un père négligeant qui pardonne tout et qui ne tient compte de rien. Cette attitude est aussi fausse que la première car elle efface toute notion de justice chez Dieu et fait de Lui un complice des transgressions des hommes. Si Dieu pardonne les fautes des hommes et s'il est miséricordieux envers eux, c'est précisément parce qu'il veut que sa bonté, sa miséricorde et sa longanimité conduisent l'homme à la repentance et au changement d'attitude (cf. Rm 2, 4). Pour mériter le pardon de Dieu, il faut savoir pardonner aux autres, Jésus le dit très clairement dans l'évangile selon st. Mathieu (Mt 6, 14-15) : "Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi, mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses".  Puissions-nous avoir le discernement spirituel nécessaire pour avoir la bonne attitude envers notre Dieu et notre Père : il est notre Seigneur, respectons-le et il est notre Père, aimons-le ! Que la grâce du Seigneur soit toujours avec vous.(Dayroyo Yuhanon. Prêtre de l'Eglise Patriarcale (Syriaque-Orthodoxe) en Région Parisienne)

Deux risques contradictoires peuvent facilement apparaître dans la vie spirituelle de plusieurs chrétiens : D'une part, il y a celui de s'imaginer que Dieu est le Maître dur et cruel qui prend plaisir à torturer l'homme par ses ordres difficiles à exécuter pour l'obliger dans la suite à se réfugier dans l'attitude "servile" qui caractérise les esclaves privés de toute notion de liberté ou de décision personnelle. Evidemment, cette attitude est très loin de ce que Jean écrit dans sa première lettre à propos de l'amour qui "bannit la crainte" (I Jn 4, 18) et elle est la conséquence tragique du fait que le chrétien oublie qu'il est l'enfant adoptif de Dieu par le baptême et qu'il a le droit de l'appeler "Abba" (Père) ! De l'autre part, il y a le risque de prendre Dieu pour un père négligeant qui pardonne tout et qui ne tient compte de rien. Cette attitude est aussi fausse que la première car elle efface toute notion de justice chez Dieu et fait de Lui un complice des transgressions des hommes. Si Dieu pardonne les fautes des hommes et s'il est miséricordieux envers eux, c'est précisément parce qu'il veut que sa bonté, sa miséricorde et sa longanimité conduisent l'homme à la repentance et au changement d'attitude (cf. Rm 2, 4). Pour mériter le pardon de Dieu, il faut savoir pardonner aux autres, Jésus le dit très clairement dans l'évangile selon st. Mathieu (Mt 6, 14-15) : "Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi, mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses". Puissions-nous avoir le discernement spirituel nécessaire pour avoir la bonne attitude envers notre Dieu et notre Père : il est notre Seigneur, respectons-le et il est notre Père, aimons-le ! Que la grâce du Seigneur soit toujours avec vous.(Dayroyo Yuhanon. Prêtre de l'Eglise Patriarcale (Syriaque-Orthodoxe) en Région Parisienne)

CONFLITS AU SUJET DES ENFANTS

La discorde –

Il arrive que les époux soient en désaccord sur l’éducation ou le soin de leur enfant. Ceci peut engendrer des disputes douloureuses. L’histoire, l’éducation et l’expérience particulières dont chaque conjoint est porteur peuvent être à l’origine de ces incompréhensions. Ceci est dû également au fait que l’homme et la femme ont une sensibilité différente et une relation particulière au réel, au temps, par exemple. Souvent, des jeunes mariés, qui ont vécu sans ombre les premiers temps de leur foyer, se trouvent confrontés à des situations qui leur semblent insurmontables en raison de l’attitude incompréhensible du conjoint. L’enfant arrive dans un jeune couple pour que soient manifestés, non seulement l’amour véritable et sincère de chacun ; non seulement le dévouement et le véritable esprit de sacrifice ; mais également des passions, comme la domination, la peur, la jalousie, l’esprit de possession. L’enfant devient quelquefois une pomme de discorde entre les parents… Cette discorde peut, le Diable s’en mêlant, engendrer la division.

La grâce

En premier, souvenons-nous de la grâce qui nous vient de Dieu : la grâce du saint baptême et la grâce du couronnement. Nous sommes baptisés et nos enfants le sont : l’Esprit habite en nous, en Personne ou, du moins, par sa grâce. Quand notre conjoint nous rend perplexe, quand il nous surprend par ses réactions et son comportement, notamment en ce qui concerne les enfants, rappelons-nous ces formes de la grâce. Souvenons-nous que le plus important est, non seulement de ne pas perdre la grâce de l’amour, mais, bien plus, de la faire fructifier ! Et, pour cela, adressons-nous à notre prêtre et confessons nos propres erreurs sans juger notre conjoint. Le pardon de Dieu est indispensable et œuvre miraculeusement dans notre personne et dans notre couple ; mais il faut encore nous pardonner l’un l’autre, nous pardonner d’être si différent de ce que l’autre attendait ! Et nous ferions bien de nous tourner ensemble vers le Christ et de nous adresser à lui dans la prière…

La répartition

L’épître qui est lue dans le sacrement du couronnement indique une certaine répartition des charismes dans le couple : à l’époux de sacrifier sa vie pour l’épouse et les enfants comme le fait le Christ pour son Église ; à l’épouse de faire confiance à l’époux, comme la communauté des croyants met sa foi dans le Christ à cause précisément de l’amour qu’Il lui manifeste. Mais ce partage peut également être celui des tâches et des responsabilités domestiques. Cela évite les conflits et procure un équilibre à la vie familiale. Toutefois ce partage n’est pas définitif. Il peut être régulièrement mis à jour, en fonction de la croissance des enfants et selon la maturation du couple lui-même. À l’un de donner le bain, à l’autre de passer l’aspirateur ! L’une aide pour les devoirs ; l’autre propose une partie de sport… La complémentarité de l’homme et de la femme se manifeste dans le mariage, mais c’est également une complémentarité des caractères, des sensibilités et des aptitudes objectives, si pourtant chaque conjoint ne cherche pas à préserver jalousement son territoire ! C’est la sagesse qui nous fait reconnaître qu’autrui réussit mieux que nous-mêmes là où nous croyions pourtant bien faire…(Source:Sagesse Orthodoxe)

Dimanche 11 Octobre 2015:   4 ème Dimanche après la Fête de la Sainte Croix (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Malankare Orthodoxe)

Par le Bx Charles de Foucauld

(1858-1916), ermite et missionnaire au Sahara 
Retraite faite à Nazareth, 1897 (in Œuvres spirituelles, Seuil 1958, p. 520) 

 

 

Tout donner parce que le Christ a tout donné

 

 

Mon Seigneur Jésus, comme il sera vite pauvre celui qui, vous aimant de tout son cœur, ne pourra souffrir d'être plus riche que son Bien-aimé.

Comme il sera vite pauvre celui qui, songeant que tout ce qu'on fait à un de ces petits on vous le fait, que tout ce qu'on ne leur fait pas on ne vous le fait pas (Mt 25,40.45), soulagera toutes les misères à sa portée.

Comme il sera vite pauvre celui qui recevra avec foi vos paroles : « Si vous voulez être parfait, vendez ce que vous avez et donnez-le aux pauvres.

Bienheureux les pauvres.

Quiconque aura quitté ses biens pour moi recevra ici-bas cent fois plus et au ciel la vie éternelle » (Mt 19,21.29; 5,3) et tant d'autres. 

Mon Dieu, je ne sais s'il est possible à certaines âmes de vous voir pauvre et de rester volontiers riches, de se voir tellement plus grandes que leur maître, que leur Bien-aimé, de ne pas vouloir vous ressembler en tout, autant qu'il dépend d'elles, et surtout en vos abaissements...

En tout cas moi, je ne puis concevoir l'amour sans un besoin impérieux de conformité, de ressemblance, et surtout de partage de toutes les peines, de toutes les difficultés, de toutes les duretés de la vie.

Être riche, à mon aise, vivre doucement de mes biens, quand vous avez été pauvre, gêné, vivant péniblement d'un rude labeur, pour moi je ne le puis, mon Dieu ; je ne puis aimer ainsi. 

Il ne convient pas que « le serviteur soit plus grand que le maître » (Jn 13,16), ni que l'épouse soit riche quand l'Époux est pauvre...

Pour moi, il m'est impossible de comprendre l'amour sans la recherche de la ressemblance..., sans le besoin de partager toutes les croix.

 

Dimanche 11 Octobre 2015:   4 ème Dimanche après la Fête de la Sainte Croix (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Malankare Orthodoxe)
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