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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 06:33
Le mot "humilité" vient du mot latin "humus", qui signifie terre fertile. L'humilité, c'est la situation de la terre. Cette terre est toujours là, on la considère comme toujours acquise, on s'en souvient toujours, tout le monde lui marche dessus, c'est quelque part où on peut jeter et enfuir tout ce que nous refusons, tout ce dont nous n'avons pas besoin. Elle est là, silencieuse, acceptant tout, et transformant de manière miraculeuse tout ce qui a été rejeté pour en faire de nouvelles richesses, malgré la pourriture, transformant cette pourriture elle-même en une puissance de vie et une nouvelle possibilité de créativité, ouverte à la lumière du soleil, ouverte à la pluie, prête à recevoir n'importe quelle graine que nous y semons, et capable de produire 30, 60 ou 100 fois plus de toute semence. (Métropolite Antoine Bloom)

Le mot "humilité" vient du mot latin "humus", qui signifie terre fertile. L'humilité, c'est la situation de la terre. Cette terre est toujours là, on la considère comme toujours acquise, on s'en souvient toujours, tout le monde lui marche dessus, c'est quelque part où on peut jeter et enfuir tout ce que nous refusons, tout ce dont nous n'avons pas besoin. Elle est là, silencieuse, acceptant tout, et transformant de manière miraculeuse tout ce qui a été rejeté pour en faire de nouvelles richesses, malgré la pourriture, transformant cette pourriture elle-même en une puissance de vie et une nouvelle possibilité de créativité, ouverte à la lumière du soleil, ouverte à la pluie, prête à recevoir n'importe quelle graine que nous y semons, et capable de produire 30, 60 ou 100 fois plus de toute semence. (Métropolite Antoine Bloom)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 1,6-11.

Frères, nous avons cette confiance dans le Christ Jésus que Celui qui a commencé en vous un bon travail en poursuivra l'achèvement jusqu'au jour du Christ Jésus.
C'est une justice que je vous dois, de penser ainsi de vous tous, parce que je vous porte dans mon cœur, vous tous qui, soit dans mes liens, soit dans la défense et l'affermissement de l'Evangile, avez part à la même grâce que moi.
Car Dieu m'en est témoin, c'est avec tendresse que je vous aime tous dans les entrailles de Jésus-Christ.
Et ce que je lui demande, c'est que votre charité abonde de plus en plus en connaissance et en toute intelligence,
pour discerner ce qui vaut le mieux, afin que vous soyez purs et irréprochables jusqu'au jour du Christ,
remplis des fruits de justice, par Jésus-Christ, pour la gloire et la louange de Dieu.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 22,15-21.

En ce temps-là, les pharisiens se retirèrent et tinrent conseil contre Jésus, pour le prendre au piège dans ses paroles.
Et ils lui envoient leurs disciples, avec des Hérodiens, lui dire : " Maître, nous savons que vous êtes sincère et que vous enseignez la voie de Dieu en vérité, sans souci de personne, car vous ne regardez pas le visage des hommes.
Dites-nous donc ce qu'il vous semble : Est-il permis, ou non, de payer le tribut à César ? "
Mais Jésus, connaissant leur malice, dit : " Hypocrites, pourquoi me tendez-vous un piège ?
Montrez-moi la monnaie du tribut. " Et ils lui présentèrent un denier.
Et il leur dit : " De qui cette image et l'inscription ?
De César, " lui dirent-ils. Alors il leur dit : " Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. "

Vendredi 30 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Saint Laurent de Brindisi (1559-1619), capucin, docteur de l'Église 
22e dimanche après la Pentecôte, 2-5; Opera omnia, 8, 335.336.339-340.346. (Catena Aurea) 


 

Rendre à Dieu son image

 

Nous trouvons deux questions dans l’Évangile d'aujourd'hui: la première a été posée au Christ par les pharisiens, la seconde aux pharisiens par le Christ.

La leur est tout entière terrestre et inspirée par le diable, la sienne tout entière céleste et divine.

Celle-là est un effet de l'ignorance et de la méchanceté, celle-ci procède de la sagesse et de la bonté parfaites:

"Cette effigie et cette légende, de qui sont-elles ?" Eux répondent: "De César".

Il leur dit:

"Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu" (Mt 22,20-21). Il faut rendre à chacun ce qui lui revient. 

Voilà une parole vraiment pleine de sagesse et de science célestes.

Car elle nous enseigne qu'il y a deux sortes de pouvoir, l'un terrestre et humain, l'autre céleste et divin.

Elle nous apprend que nous sommes tenus à une double obéissance, l'une aux lois humaines et l'autre aux lois divines.

Qu'il nous faut payer à César le denier portant l'effigie et l'inscription de César, à Dieu ce qui a reçu le sceau de l'image et de la ressemblance divines :

"La lumière de votre visage a laissé sur nous votre empreinte, Seigneur" (cf. Ps 4,7). 

Nous sommes faits à l'image et à la ressemblance (Gn 1,26) de Dieu. Tu es homme, ô chrétien.

Tu es donc la monnaie du trésor divin, un denier portant l'effigie et l'inscription de l'empereur divin.

Dès lors, je demande avec le Christ : Cette effigie et cette légende, de qui sont-elles ?

Tu réponds:

"De Dieu."

J'ajoute:

"Pourquoi donc ne rends-tu pas à Dieu ce qui est à lui ?" 

Si nous voulons être réellement une image de Dieu, nous devons ressembler au Christ, puisqu'il est l'image de la bonté de Dieu et l'effigie exprimant son être (cf. He 1,3).

Et Dieu a destiné ceux qu'il connaissait par avance à être l'image de son Fils (Rm 8,29).

Le Christ a vraiment rendu à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.

Il a observé de la manière la plus parfaite les préceptes contenus dans les deux tables de la loi divine en devenant obéissant jusqu'à mourir, et à mourir sur une croix (Ph 2,8), et il était orné au plus haut degré de toutes les vertus visibles et cachées. 

L'évangile de ce jour met en évidence la prudence sans pareille du Christ, qui lui a fait éviter les pièges de ses ennemis par une réponse si sage et si habile.

C'est là qu'apparaît également sa justice: elle inspire son enseignement quand il nous dit de rendre à chacun ce qui lui revient; elle montre qu'il voulut lui aussi s'acquitter de l'impôt, et qu'il paya deux drachmes pour lui-même et deux pour Pierre.

C'est là que se manifeste la force d'âme qui le rendit capable d'enseigner ouvertement la vérité, de dire aux Juifs en colère, sans nullement les craindre, qu'il fallait payer les impôts à César.

Telle est la voie de Dieu que le Christ a enseignée avec droiture. 

Ainsi ceux qui ressemblent au Christ par leur vie, leur conduite et leurs vertus se modelant sur lui, rendent vraiment visible l'image de Dieu.

Le renouvellement de cette image divine s'accomplit par la parfaite justice :

Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu, à chacun ce qui lui revient. 

 

Ne t'appuie pas sur ton savoir personnel, afin de ne pas être abandonné aux mains des démons, qui te conduiraient dans leurs pièges inextricables, et t'envelopperaient de terreur, jusqu'à te rendre complètement confus, ne sachant même plus où tu te trouves.  Ne lève pas le pied pour la marche, sans avoir prié auparavant, particulièrement si le chemin est obscur. Que la supplication ne quitte pas ta bouche, et joins-y la confession de ta faiblesse et de ton ignorance. Tu seras ainsi soutenu parla miséricorde, au moins grâce à ton humilité, même si tu n'en es pas digne. Là où l'œuvre fait défaut, l'humilité et l'action de grâces sont pleinement accueillies à leur place par Dieu, et celui qui s'humilie recevra une récompense pour un geste qu'il n'a pas su poser. Celui qui se tient dans l'humilité, parce qu'il a manqué à ce qui était demandé, est davantage aimé par Dieu que celui qui pense lui faire une faveur par ses nombreuses œuvres. Mais celui qui possède à la fois les œuvres et l'humilité a installé deux grands luminaires au-dedans de lui, auprès desquels son âme trouve ses délices, et il fait en tout temps la joie de Dieu. Là où l'ouvrage fait défaut, la qualité de l'humilité comblera ce manque. La puissance, grâce à laquelle l'humilité est en mesure de contrôler l'âme, consiste dans le brisement produit par les labeurs spontanés, qui naissent du souvenir des péchés commis. Sans ce brisement (du cœur), il n'est pas possible d'échapper aux péchés de tous les jours, ni de recevoir le pardon de ceux commis auparavant. Mais même si l'on ne pratique guère de labeur, il est toujours possible de se sentir affligé dans sa Pensée, de se souvenir continuellement de ses péchés, d'avoir une basse opinion de soi devant Dieu, d'être paisible et semeur de paix parmi les autres, d'honorer tout le monde, d'être recueilli en soi-même, de rire rarement, de ne pas être bavard, d'avoir une bonne parole pour tout le monde, de rendre grâces dans son cœur au milieu des épreuves, de garder un silence sage et des membres bien rangés, et de se souvenir que, quoi qu'il arrive, l'on est mortel et qu'il faudra (un jour) quitter ce monde. Toutes ces choses ne demandent pas obligatoirement du labeur corporel, mais elles sont l'orne¬ment de la Pensée. Mais celui qui néglige même ce qui ne demande pas de labeur corporel, ni ne suppose la peine ou la vigueur du corps, mais qui peut être acquis même par quelqu'un de faible, celui-là s'est laissé aller à la négligence de sa Pensée, et sera justement blâmé par Dieu. Dieu n'a pas besoin d'un ouvrage qui soit imposant, comme il a besoin de l'excellence du désir. Car Dieu ne distingue pas une âme vertueuse à partir de ses œuvres, mais à partir de l'excellence de son désir orienté vers lui, et à partir d'un cœur qui sans cesse se repent. Tout comme il ne reconnaît pas le pécheur à partir de ses actes. Les actions sont souvent empêchées par les circonstances, tout comme nombre d'actions bonnes et mauvaises sont accomplies malgré leurs acteurs. Dieu regarde plutôt le désir de la volonté, et voit en quoi celui-ci prend plaisir. La qualité de l'âme lui suffit, même sans œuvres, s'il est impossible de les accomplir. […] Prends soin de tes pensées, et ne les dirige pas sur les autres. Ne tiens aucun homme pour mauvais, car à un autre moment, tu verras différemment celui qui te semble mauvais aujourd'hui. Ne poursuis donc pas des suggestions qui semblent te révéler leurs intentions, car dès que l'amour est présent, celui-ci cache même leurs fautes ; mais l'absence d'amour pro¬vient des ténèbres de l'âme. Celui qui n'aime pas son prochain, mais prétend aimer Dieu, se trompe sans le savoir. Il n'y a rien qui excite autant la colère de Dieu, et qui l'irrite, que quelqu'un qui, assis dans sa cellule, pense à son compagnon et transforme sa cellule en une cour de justice, lui-même jouant au juge et condamnant les défaillances des autres. Alors que lui se considère comme un converti et qu'il répète dans sa prière : « Pardonne-moi comme j'ai pardonné. » Si celui qui juge ceux qui l'offensent encourt pour lui-même une sévère condamnation devant la justice de Dieu, quel ne sera pas notre sort, nous qui jugeons même des actes éloignés. Si ta conscience ne peut pas voir ni supporter les défaillances et les faiblesses des autres, pars donc ailleurs ! Comment est-il possible de tenir tous les hommes pour bons, si la quiétude nous fait défaut ? Sois instrument de paix et reste humble afin d'être plein de miséricorde pour tous. Les circonstances extérieures (telles qu'on les voit) changent avec l'activité du cœur, selon que celle-ci est orientée vers le bien ou vers les tentations. Ne sois pas réprobateur ni redresseur des torts des autres. Ne te laisse pas dominer par un zèle mauvais qui agite ton âme. Celui qui est rempli d'un tel zèle et dont la Pensée s'agite continuellement au sujet des autres ne sera jamais digne de cette paix spirituelle dans laquelle s'ébranlent les intuitions sur la douceur que Dieu déploie devant les mondes. C'est par la dissipation de la Pensée qu'un tel zèle pénètre chez quelqu'un, parce qu'on lui a permis de circuler parmi les actions des autres, comme un navire sans pilote. Celui qui se laisse ainsi distraire et qui se fait du mauvais sang au sujet des actions mauvaises des frères, ne peut pas être mort au monde. Un tel zèle visant la conduite des autres peut s'installer durablement chez quelqu'un pour deux raisons : ou bien par orgueil, ou bien par sottise. En dehors de ces deux cas, il n'y a aucun motif qui puisse être à l'origine d'un tel zèle. Ou bien l'on s'imagine que ses propres défauts sont minimes en comparaison de ceux des autres - ou peut-être pense-t-on même n'en avoir pas du tout ! - et l'on se croit capable de ramener tout le monde à la vérité. Ou bien il semble que l'on deviendra l'ami de Dieu en faisant preuve de haine vis-à-vis des pécheurs, ce qui est le signe évident d'une conscience stupide et complètement étrangère à toute (vraie) connaissance de Dieu. Un tel homme semble ignorer que les saints ont accueilli la mort sous différentes formes, dans le but de ramener des méchants et des assassins sur le chemin vers Dieu, grâce à leur amour. Ceux qui perçoivent le Dessein de Dieu et qui ont été entièrement rendus dignes de connaître son désir se laissent mettre à mort pour les pécheurs, à l'image du Fils de Dieu. Ô Christ, dont les puissantes délices et l'espérance sont trop élevées pour la conscience humaine, sème ton espérance dans mes desseins, afin que ma Pensée, en te ressentant, cesse de regarder les choses de la terre. Car elle ne peut, Seigneur, cesser de se laisser distraire par celles-ci à moins d'être distraite par toi, comme il n'est pas possible non plus qu'elle tienne quelqu'un comme mauvais, à moins d'ignorer complètement ton espérance, et d'avoir le regard confiné à la terre, égal à celui d'une taupe. Accorde-moi, Seigneur, de mourir à toute chose, afin que par cette mort tu puisses m'accorder de ressentir le mystère de la vie nouvelle. Seigneur, ceux qui vivent pour ce monde-ci n'ont jamais été jugés dignes de ressentir cette connaissance-là, mais ceux- là seuls qui étaient morts durant leur vie d'ici-bas, à cause de cette bonne espérance qui leur est réservée, et qui offraient en tout temps à Dieu leur prière et leurs larmes, le suppliant avec un ardent amour qu'aucun homme ne fût exclu de ces délices.  (Isaac le Syrien)

Ne t'appuie pas sur ton savoir personnel, afin de ne pas être abandonné aux mains des démons, qui te conduiraient dans leurs pièges inextricables, et t'envelopperaient de terreur, jusqu'à te rendre complètement confus, ne sachant même plus où tu te trouves. Ne lève pas le pied pour la marche, sans avoir prié auparavant, particulièrement si le chemin est obscur. Que la supplication ne quitte pas ta bouche, et joins-y la confession de ta faiblesse et de ton ignorance. Tu seras ainsi soutenu parla miséricorde, au moins grâce à ton humilité, même si tu n'en es pas digne. Là où l'œuvre fait défaut, l'humilité et l'action de grâces sont pleinement accueillies à leur place par Dieu, et celui qui s'humilie recevra une récompense pour un geste qu'il n'a pas su poser. Celui qui se tient dans l'humilité, parce qu'il a manqué à ce qui était demandé, est davantage aimé par Dieu que celui qui pense lui faire une faveur par ses nombreuses œuvres. Mais celui qui possède à la fois les œuvres et l'humilité a installé deux grands luminaires au-dedans de lui, auprès desquels son âme trouve ses délices, et il fait en tout temps la joie de Dieu. Là où l'ouvrage fait défaut, la qualité de l'humilité comblera ce manque. La puissance, grâce à laquelle l'humilité est en mesure de contrôler l'âme, consiste dans le brisement produit par les labeurs spontanés, qui naissent du souvenir des péchés commis. Sans ce brisement (du cœur), il n'est pas possible d'échapper aux péchés de tous les jours, ni de recevoir le pardon de ceux commis auparavant. Mais même si l'on ne pratique guère de labeur, il est toujours possible de se sentir affligé dans sa Pensée, de se souvenir continuellement de ses péchés, d'avoir une basse opinion de soi devant Dieu, d'être paisible et semeur de paix parmi les autres, d'honorer tout le monde, d'être recueilli en soi-même, de rire rarement, de ne pas être bavard, d'avoir une bonne parole pour tout le monde, de rendre grâces dans son cœur au milieu des épreuves, de garder un silence sage et des membres bien rangés, et de se souvenir que, quoi qu'il arrive, l'on est mortel et qu'il faudra (un jour) quitter ce monde. Toutes ces choses ne demandent pas obligatoirement du labeur corporel, mais elles sont l'orne¬ment de la Pensée. Mais celui qui néglige même ce qui ne demande pas de labeur corporel, ni ne suppose la peine ou la vigueur du corps, mais qui peut être acquis même par quelqu'un de faible, celui-là s'est laissé aller à la négligence de sa Pensée, et sera justement blâmé par Dieu. Dieu n'a pas besoin d'un ouvrage qui soit imposant, comme il a besoin de l'excellence du désir. Car Dieu ne distingue pas une âme vertueuse à partir de ses œuvres, mais à partir de l'excellence de son désir orienté vers lui, et à partir d'un cœur qui sans cesse se repent. Tout comme il ne reconnaît pas le pécheur à partir de ses actes. Les actions sont souvent empêchées par les circonstances, tout comme nombre d'actions bonnes et mauvaises sont accomplies malgré leurs acteurs. Dieu regarde plutôt le désir de la volonté, et voit en quoi celui-ci prend plaisir. La qualité de l'âme lui suffit, même sans œuvres, s'il est impossible de les accomplir. […] Prends soin de tes pensées, et ne les dirige pas sur les autres. Ne tiens aucun homme pour mauvais, car à un autre moment, tu verras différemment celui qui te semble mauvais aujourd'hui. Ne poursuis donc pas des suggestions qui semblent te révéler leurs intentions, car dès que l'amour est présent, celui-ci cache même leurs fautes ; mais l'absence d'amour pro¬vient des ténèbres de l'âme. Celui qui n'aime pas son prochain, mais prétend aimer Dieu, se trompe sans le savoir. Il n'y a rien qui excite autant la colère de Dieu, et qui l'irrite, que quelqu'un qui, assis dans sa cellule, pense à son compagnon et transforme sa cellule en une cour de justice, lui-même jouant au juge et condamnant les défaillances des autres. Alors que lui se considère comme un converti et qu'il répète dans sa prière : « Pardonne-moi comme j'ai pardonné. » Si celui qui juge ceux qui l'offensent encourt pour lui-même une sévère condamnation devant la justice de Dieu, quel ne sera pas notre sort, nous qui jugeons même des actes éloignés. Si ta conscience ne peut pas voir ni supporter les défaillances et les faiblesses des autres, pars donc ailleurs ! Comment est-il possible de tenir tous les hommes pour bons, si la quiétude nous fait défaut ? Sois instrument de paix et reste humble afin d'être plein de miséricorde pour tous. Les circonstances extérieures (telles qu'on les voit) changent avec l'activité du cœur, selon que celle-ci est orientée vers le bien ou vers les tentations. Ne sois pas réprobateur ni redresseur des torts des autres. Ne te laisse pas dominer par un zèle mauvais qui agite ton âme. Celui qui est rempli d'un tel zèle et dont la Pensée s'agite continuellement au sujet des autres ne sera jamais digne de cette paix spirituelle dans laquelle s'ébranlent les intuitions sur la douceur que Dieu déploie devant les mondes. C'est par la dissipation de la Pensée qu'un tel zèle pénètre chez quelqu'un, parce qu'on lui a permis de circuler parmi les actions des autres, comme un navire sans pilote. Celui qui se laisse ainsi distraire et qui se fait du mauvais sang au sujet des actions mauvaises des frères, ne peut pas être mort au monde. Un tel zèle visant la conduite des autres peut s'installer durablement chez quelqu'un pour deux raisons : ou bien par orgueil, ou bien par sottise. En dehors de ces deux cas, il n'y a aucun motif qui puisse être à l'origine d'un tel zèle. Ou bien l'on s'imagine que ses propres défauts sont minimes en comparaison de ceux des autres - ou peut-être pense-t-on même n'en avoir pas du tout ! - et l'on se croit capable de ramener tout le monde à la vérité. Ou bien il semble que l'on deviendra l'ami de Dieu en faisant preuve de haine vis-à-vis des pécheurs, ce qui est le signe évident d'une conscience stupide et complètement étrangère à toute (vraie) connaissance de Dieu. Un tel homme semble ignorer que les saints ont accueilli la mort sous différentes formes, dans le but de ramener des méchants et des assassins sur le chemin vers Dieu, grâce à leur amour. Ceux qui perçoivent le Dessein de Dieu et qui ont été entièrement rendus dignes de connaître son désir se laissent mettre à mort pour les pécheurs, à l'image du Fils de Dieu. Ô Christ, dont les puissantes délices et l'espérance sont trop élevées pour la conscience humaine, sème ton espérance dans mes desseins, afin que ma Pensée, en te ressentant, cesse de regarder les choses de la terre. Car elle ne peut, Seigneur, cesser de se laisser distraire par celles-ci à moins d'être distraite par toi, comme il n'est pas possible non plus qu'elle tienne quelqu'un comme mauvais, à moins d'ignorer complètement ton espérance, et d'avoir le regard confiné à la terre, égal à celui d'une taupe. Accorde-moi, Seigneur, de mourir à toute chose, afin que par cette mort tu puisses m'accorder de ressentir le mystère de la vie nouvelle. Seigneur, ceux qui vivent pour ce monde-ci n'ont jamais été jugés dignes de ressentir cette connaissance-là, mais ceux- là seuls qui étaient morts durant leur vie d'ici-bas, à cause de cette bonne espérance qui leur est réservée, et qui offraient en tout temps à Dieu leur prière et leurs larmes, le suppliant avec un ardent amour qu'aucun homme ne fût exclu de ces délices. (Isaac le Syrien)

Un livre à manger

Livre de l'Apocalypse 10, 9-11
Je reçus le petit livre de la main de l'ange, et je le mangeai. Dans ma bouche il était doux comme le miel, mais, quand je l'eus avalé, il remplit mes entrailles d'amertume.
 
Manger Bouger, c’est la santé pour tous  !
« Dans ma bouche il était doux comme le miel, mais, quand je l’eus mangé, il remplit mes entrailles d’amertume. »
Le goût est un des cinq sens qui permet de reconnaître les saveurs et la composition des aliments. Il se définie aussi comme la capacité à discerner ce qui est beau ou laid selon les critères qui caractérisent un groupe, une époque, en matière esthétique.
Ce qui est doux produit une sensation agréable au toucher ou au goût.
Ce qui est amer est d’une saveur rude et désagréable. Amer est aussi celui qu’une déception a rendu triste, plein de ressentiment. 
Au livre de l’Apocalypse, c’est tout cela que nous fait vivre Jean. Doux comme du miel mais plein d’amertume aux entrailles. Les entrailles ou le ventre… les entrailles ou le siège des sentiments les plus profonds, de notre sensibilité, de notre cœur lui-même.
L’expérience de Jean est toute symbolique : manger le petit livre signifie recevoir et assimiler les paroles de Dieu. L’expérience de Dieu est ressentie physiquement par Jean ; douce pour qui l’accepte, amère pour qui la refuse.

Vous avez probablement entendu ou lu ce slogan dans les spots publicitaires : manger bouger, c’est la santé pour tous ! C’est même presque devenu une cause nationale : pour tous, il est vivement recommandé d’avoir un bon équilibre alimentaire et de pratiquer une activité physique régulière.
Si j’osais la comparaison, je dirais que pour la vie des chrétiens c’est un peu la même chose : manger/bouger. Se nourrir de la Parole de Dieu, de la prière, des sacrements… Se bouger, pardonnez-moi l’expression, se bouger et se découvrir frères et sœurs de tous, éclairés par la Parole de Dieu.
A vous de choisir, vous pouvez passer en cuisine avec Sainte Thérèse d’Avila : ne disait-elle pas « Pense que Dieu est là au milieu de tes poêles et de tes casseroles, et qu’Il est à tes côtés dans toutes les tâches que tu accomplis. »
Vous pouvez aussi reprendre la prière du Seigneur, la prière de l’Eglise. Notre Père qui es aux cieux… « Que ta volonté soit faite » : demander au Père de connaître sa volonté et obtenir la force de l’accomplir. 
« Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour ». Dans la confiance du fils envers son père, demander la nourriture nécessaire à notre subsistance. Demander aussi le Pain de Vie : Parole de Dieu et Corps du Christ.(Source:Signe dans la Bible)
 
Un livre à manger
Livre de l'Apocalypse 10, 9-11
Je reçus le petit livre de la main de l'ange, et je le mangeai. Dans ma bouche il était doux comme le miel, mais, quand je l'eus avalé, il remplit mes entrailles d'amertume.
Vendredi 30 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 14,1-6.

Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient.
Or voici qu’il y avait devant lui un homme atteint d’hydropisie.
Prenant la parole, Jésus s’adressa aux docteurs de la Loi et aux pharisiens pour leur demander : « Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ? »
Ils gardèrent le silence. Tenant alors le malade, Jésus le guérit et le laissa aller.
Puis il leur dit : « Si l’un de vous a un fils ou un bœuf qui tombe dans un puits, ne va-t-il pas aussitôt l’en retirer, même le jour du sabbat ? »
Et ils furent incapables de trouver une réponse.

Vendredi 30 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par SAINT ISAAC LE SYRIEN:

 

L'Humilité

 

 
Isaac le Syrien (VIIe siècle), né dans le Qatar actuel, mourut dans le monastère de Rabban Shabour (nord-Kurdistan), après avoir été quelque temps évêque de Ninive.

Ses oeuvres spirituelles, très vite répandues, exercèrent, et exercent encore, une influence tout à fait remarquable.

 

QUEL GRAND PRIX A L'HUMILITÉ. ET COMBIEN EST ÉLEVÉ SON DEGRÉ.


Je veux ouvrir la bouche, frères, pour vous parler du très haut thème de l'humilité. Et je suis empli de crainte, comme quelqu'un qui sait qu'il doit parler de Dieu dans le langage de ses propres pensées. Car l'humilité est la parure de la Divinité. En se faisant homme le Verbe l'a revêtue. -Par elle Il a vécu avec nous dans notre corps. Et quiconque s'en est entouré s'est fait pareil en vérité à Celui qui est descendu de sa hauteur et a recouvert par l'humilité sa grandeur et sa gloire, pour qu'à sa vue la création ne soit pas consumée. Car la création n'aurait pu Le contempler s'Il ne l'avait pas prise en charge et n'avait pas ainsi vécu avec elle. Il n'y aurait pas eu de face à face. La création n'aurait pas entendu les paroles de sa bouche. Les enfants d'Israël n'avaient pas pu entendre sa voix quand Il leur a parlé dans la nuée. Ils disaient à Moïse: « Que Dieu te parle, et rapporte-nous ses paroles. Mais qu'Il ne nous parle pas, pour que nous ne mourrions pas. 
Comment la création pouvait-elle contempler Dieu ? 
La vision de Dieu est si terrible que le médiateur dit lui-même qu'il craint et tremble. C'est en effet la gloire qui est apparue sur le mont Sinaï. La montagne fumait et tremblait de peur sous le coup de la révélation. Et les bêtes qui approchaient ses pentes mouraient. Les fils d'Israël se préparèrent. Ils se purifièrent pendant trois jours suivant l'ordre de Moïse, afin d'être dignes d'entendre la voix de Dieu et de voir sa révélation. 

Or quand vint le temps. ils ne purent ni assumer la vision de sa lumière, ni recevoir la force de sa voix de tonnerre. Mais maintenant qu'Il a versé sa grâce sur le monde par son avènement, ce n'est pas dans un séisme, ni dans le feu, ni en s'annonçant d'une voix terrible et forte qu'IL est descendu, mais comme la pluie sur la toison, comme une goutte qui tombe doucement sur la terre. C'est sous une autre forme qu'Il est venu parmi nous. Il a en effet recouvert sa grandeur du voile de la chair, Et a fait de celle-ci un trésor, Il a vécu parmi nous dans cette chair que sa volonté s'était formée dans le sein de la Vierge Marie la Mère de Dieu, pour que Le voyant de notre race et vivant parmi nous, nous ne soyons pas troublés par la peur en Le contemplant. C'est pourquoi quiconque s'est entouré du vêtement dans lequel le Créateur est apparu en ce corps dont Il s'est couvert, a revêtu le Christ Lui-même. Car il a désiré porter dans son homme intérieur la même humilité avec laquelle le Christ s'est révélé à sa création et a vécu en elle, comme Il se révèle maintenant à ses serviteurs. Et au lieu du vêtement de l'honneur et de la gloire extérieurs, où s'est paré de cette humilité. C'est pourquoi la création dans la raison et le silence du Maître, quand elle voit un homme revêtu de la ressemblance. le révère et l'honore comme son Maître qu'elle a vu vivre en elle revêtu d'humilité. Quelle créature en effet ne se laisse pas attendrir à la vue de l'humble ? Cependant tant que la gloire de l'humilité ne s'était pas révélée à tous, on dédaignait cette vision si pleine de sainteté. -Mais maintenant sa grandeur s'est levée aux yeux du monde. Et tout homme honore la ressemblance qu'il peut voir en tout lieu. IL a été donné à la création de recevoir dans la médiation d'un tel homme la vision de son Créateur. C'est pourquoi, bien qu'il soit dénué de toute la création, l'humble n'est méprisé par personne, pas même par les ennemis de la vérité. Celui qui a appris l'humilité est vénéré en elle, comme s'il portait la couronne et la pourpre.


Aucun homme ne peut jamais vraiment hair l'humble, ni le blesser par ses paroles, ni le mépriser. Parce que son Maître l'aime, il est aimé de tous. Il aime tous les êtres. et tous l'aiment Tous le désirent. En tout lieu où il passe. tous le regardent comme un ange de lumière et l'honorent. S'il parle, le sage et le docteur se tairont. Car ils laissent parler l'humble. Tous sont attentifs aux paroles qui sortent de sa bouche. Leurs yeux sont tournés vers lui. Chacun attend ses paroles comme des paroles de Dieu. Sa concision vaut toutes les paroles des sophistes qui fouillent leurs pensées. Ses paroles sont douces à l'oreille des sages, plus que la cire et le miel dans la bouche. Tous le considèrent comme Dieu, bien que ses paroles soient d'un simple et d'un ignorant, et qu'il ait l'aspect d'un homme quelconque et méprisé.
Celui qui parle de l'humble avec mépris- et ne le considère pas comme un vivant ouvre sa bouche contre Dieu. Plus l'humble est méprisé à ses yeux, plus l'honore toute la création. Il va vers les fauves meurtriers. Dès qu'ils le voient, leur sauvagerie s'apaise, ils s'approchent de lui comme de leur maître, ils remuent la tête, ils lèchent ses mains et ses pieds. Car ils ont senti, émanant de lui, cette odeur qu'exhalait Adam avant la transgression (lorsqu'ils allèrent vers lui et qu'il leur donna des noms dans le Paradis). Jésus a ainsi renouvelé ce qu'il a reçu de nous et nous l'a rendu par son avènement, en répandant la bonne odeur de la race des hommes.
Il va aussi vers les serpents les plus dangereux, et dès que sa main touche leurs corps, s'effacent la force et la violence de leur cruauté meurtrière. E les prend dans ses mains comme des sauterelles. Et va vers les hommes, et ceux-ci se tournent vers lui de toute leur attention, comme vers le Seigneur. Mais que dis-je les hommes ? Les démons eux-mêmes, avec leur violence, leur cruauté, tout l'orgueil de leur coeur, ne sont plus qu'un peu de terre lorsqu'ils l'abordent. Leur malice se flétrit, leurs ruses se dissolvent, et cesse leur méchanceté.
Mais maintenant que nous avons montré le grand honneur que Dieu lui a fait et la puissance qui est cachée en elle, voyons ce qu'est l'humilité elle-même, et quand il est donné à l'homme de la recevoir parfaitement telle qu'elle est. Distinguons entre celui qui se veut humble et celui auquel a été donnée la véritable humilité.


L'humilité est une puissance secrète que les saints parfaits reçoivent quand ils ont mené à bien toute l'ascèse de leur vie. Cette puissance en effet n'est donnée qu'à ceux qui parviennent à la perfection de la vertu par la force de la grâce, pour autant que la nature en soit capable. Car la vertu englobe tout en elle. C'est pourquoi il n'est pas possible de tenir pour humble le premier homme venu, mais ceux-là seuls auxquels a été donné cet ordre que nous avons dit.
Il ne suffit pas qu'un homme soit bon et calme, ou prudent ou doux, pour qu'il ait atteint le degré de l'humilité. L'humble en vérité est celui qui a secrètement de quoi s'enorgueillir et ne s'enorgueillit pas, mais ne voit là rien de plus en lui-même qu'un peu de terre. Nous n'appelons pas non plus humble, bien que la chose soit digne de louange, celui qui s'humilie dans la mémoire de ses fautes et de ses erreurs et s'en souvient jusqu'à ce que soit brisé son coeur et que son intelligence ait effacé en elle les pensées d'orgueil. Car il a encore en lui la tentation de l'orgueil, il n'a pas acquis l'humilité, mais il s'en approche par les moyens qu'il met en oeuvre. Même si la chose est louable. comme j'ai dit, il n'a pas encore l'humilité. Il la veut, mais il ne l'a pas. L'humble parfait est celui qui n'a besoin de rien faire dans son coeur pour être humble. Mais parfaitement et naturellement il possède en tout l'humilité sans qu'il y travaille. Il l'a reçue en lui-même comme une grande grâce qui dépasse toute la création et toute la nature. Et se voit à ses propres yeux comme un pécheur, comme un homme de rien et méprisable. Il est entré dans le mystère de toutes les natures spirituelles, il porte en lui la sagesse de toute la création en toute exactitude, et cependant il considère qu'il ne sait rien. Ainsi il est humble dans son coeur sans rien faire pour cela et sans rien forcer.
Mais est-il ou non possible qu'un homme devienne tel et change pareillement dans sa nature ?
Yen doute pas. La puissance qu'il a reçue des mystères accomplit tout en lui, en menant à bien toute vertu. C'est la puissance même que reçurent les bienheureux apôtres sous la forme du feu. Le Sauveur leur avait ordonné en effet de ne pas quitter Jérusalem jusqu'à ce qu'ils aient reçu la puissance d'en haut" Jérusalem est ici la vertu. La puissance est l'humilité. Et la puissance d'en haut est le Paraclet c'est-à-dire l'esprit Consolateur. Or c'est là ce qu'avait dit l'Ecriture Sainte: les mystères sont révélés aux humbles. Aux humbles est donné de recevoir en eux-mêmes cet Esprit des révélations qui découvre les mystères. C'est pourquoi des saints ont dit que l'humilité accomplit l'âme dans les contemplations divines. Que nul donc n'aille s'imaginer qu'il est parvenu à la mesure de l'humilité parce qu'une pensée de componction lui sera venue à un certain moment, ou parce qu'il aura versé quelques larmes, ou parce qu'il portera un bien qu'il a naturellement ou qu'il aura obtenu en se faisant violence (car l'humilité accomplit tous les mystères et garde toutes les vertus), ou parce qu'il aura en faisant des petites choses acquis tout ce qui tient lieu de cette grâce.
Mais si un homme a vaincu tous les esprits contraires, s'il n'y a pas d'oeuvre qu'il n'ait faite ni de vertu qu'il n'ait acquise, s'il a renversé et soumis toutes les forteresses des ennemis, et si alors il a senti en esprit qu'il a reçu cette grâce (quand l'esprit rend témoignage à son esprit,  selon la parole de l'Apôtre), là est la perfection de l'humilité. Bienheureux celui qui la possède. Car à tout heure il embrasse le sein de Jésus.
-Mais quelqu'un dira -* que faire ? Comment puis-je acquérir l'humilîté ? Par quelle voie puis-je être digne de la recevoir ? Voici, je me fais violence à moi-même, et quand je pense l'avoir acquise, je m'aperçois que des pensées qui lui sont contraires tournent dans mon intelligence. Et je tombe désormais dans le désespoir.
Il sera répondu à celui qui interroge ainsi: « Il suffit au disciple d'être comme son Maître et au serviteur d'être comme son Seigneur. " » Vois ce qu'a fait pour l'acquérir Celui qui a ordonné l'humilité et a donné cette grâce. Sois comme Lui et tu la trouveras. Car Il a dit: « Le prince de ce monde vient, et
 ne trouvera rien en moi.  » Vois-tu comment il est possible d'acquérir l'humilité dans la perfection de toutes les vertus ? Imite Celui qui nous a donné son ordre. « Les renards, a-t-Il dit ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas où reposer sa tête »  Lui auquel ceux qui ont achevé, sanctifié et accompli leur vie dans toutes les générations rendent gloire ainsi qu'au Père qui L'a envoyé et au Saint Esprit maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.

Biographie de Padre PIO
1887 - 1968
Prêtre, Religieux et Saint (Italien)
Né le 25 mai 1887
Décédé le 23 septembre 1968 (à l'âge de 81 ans) 


Francesco Forgione, né le 25 mai 1887 à Pietrelcina (Italie), mort le 23 septembre 1968), plus connu sous le nom de Padre Pio, capucin et prêtre italien.

Il prend le nom de Pio quand il rejoint l'ordre des frères mineurs capucins. Il a été canonisé par l'Église catholique romaine en 2002.

Né de Orazio Forgione, agriculteur, et de Giuseppa Da Nunzio, il est baptisé le lendemain à l'église Santa Maria degli Angeli (Sainte-Marie-des-Anges) de Pietrelcina, où il mène une jeunesse pieuse, durant laquelle il expérimente des visions mystiques ; dès cinq ans, Jésus-Christ lui apparaît.[1] À quinze ans, il a ses premières extases[1]. Il rejoint l'Ordre des frères mineurs capucins le 22 janvier 1903 à Morcone. En raison de sa santé fragile, il retourne dans sa famille, puis est envoyé dans divers couvents.

Il est ordonné prêtre à la cathédrale de Bénévent le 10 août 1910. Nommé prêtre à Santa Maria degli Angeli de Pietrelcina , il est à partir du 4 septembre 1916, au couvent de San Giovanni Rotondo. Pendant la Première Guerre mondiale, il sert dans le corps médical italien (1917–1918).

Dés 1911, il signale à son confesseur, l'apparition depuis un an, de signes rouges et de douleurs vives aux mains et aux pieds.[2]

Le 5 août 1918, il reçoit la transverbération (transpercement spirituel du cœur avec saignement) et le 20 septembre 1918, les stigmates (plaies du Christ sanguinolentes aux mains, aux pieds et au thorax), qu'il cherche à cacher avec des mitaines[3] D'après le témoignage du Padre Pio :

« Je vis devant moi un personnage mystérieux dont les mains, les pieds, la poitrine, ruisselaient de sang. Je sentis mon coeur blessé par un dard de feu... Ce personnage disparut à ma vue et je m'aperçus que mes mains, mes pieds, ma poitrine étaient percés et ruisselaient de sang ! »[3]

Dès 1919, le Saint-Office s'occupe de son cas et mande le Dr L. Romanelli, de l'hôpital de Barletta, qui l'examine plusieurs fois en 1919 et 1920 :

« La blessure du thorax montre clairement qu'elle n'est pas superficielle. Les mains et les pieds sont transpercés de part en part. »[3]

« Je ne peux trouver une formulation clinique qui m'autorise à classer ces plaies. »[4]

En 1919, un médecin athée, le Pr Bignami, fait poser des scellés sur les bandages, pour écarter l'hypothèse de l'utilisation volontaire d'acide sur les plaies[3] En 1920 et 1925, le Dr Festa réexamine le Padre et conclut à :

« ... des phénomènes, reliés harmonieusement entre eux, qui se soustraient au contrôle des recherches objectives et de la science. »[3]

De 1924 à 1928, trois visiteurs apostoliques viendront enquêter auprès de lui. Des médecins et des psychiatres l'examinent, mais il est déclaré sain et sincère.[3]

Il est dès lors très critiqué non pas du fait de son état, mais à cause des débordement des fidèles ; il est aussi remis en cause par sa hiérarchie qui voit dans sa popularité une menace et une dérive, et on l'oblige le 23 mai 1931 à cesser toutes activités publiques, en célébrant la messe dans la chapelle intérieure puis dans sa cellule[1], ce qui ne l'empêchait pas de faire preuve de phénomènes surnaturels, notamment par des fragrances insolites projetées à distance, en plus de l'odeur de sainteté qui l'accompagnait habituellement.[5]

Durant toute sa vie il aurait subi presque quotidiennement les attaques physiques et morales de « Satan » dont les « cosaques ».[6], comme il les nommait, seraient venu nuitamment le frapper, faisant tant de bruit dans le monastère que certains moines, terrifiés, auraient demandé leur mutation.

On peut considérer le Padre Pio comme un des grands saints thaumaturges [7] du XXe siècle, ayant accompli une multitude de miracles de guérison instantannée en présence de nombreux témoins.[3] On lui prête également le don de bilocation (apparition simultanée en deux endroits).[3] , en plus de phénomènes particuliers telle l'hyperthermie (température très élevée du corps, au delà de 48°[8]) ou l'inédie (abstention prolongée de nourriture ou de boisson au delà de deux mois)[9]. La lévitation, bien qu'attestée par la rumeur, ne reçoit que le seul témoignage du Padre lui-même.[10]

Le 14 juillet 1933 le Saint-Office l'autorise à nouveau à célébrer des messes et à entendre des confessions.

Le 9 janvier 1940, il ébauche les plans pour une Casa Sollievo della Sofferenza « Maison pour soulager la souffrance ». Le dispensaire ouvre en 1954, mais l'inauguration officielle n'a lieu que le 5 mai 1956. À la même époque, le Padre Pio fonde des Groupes de prière afin de guérir et soulager les âmes.

Dès 1947, des mesures sont à nouveau prises à San Giovanni Rotondo suite à la visite du père général de l'ordre des Capucins, qui constate un certain désordre liturgique à cause de la piété excessive de certains fidèles.

Le 30 juillet 1960 un nouveau visiteur apostolique vient constater les troubles et suite à sa visite, le Saint-Office entreprend de limiter les apparitions publiques du Padre Pio qui a acquis la renommée en tant qu'ouvrier de miracles, oeuvrant jusqu'à 19 heures par jour au sein de son église. On estime à vingt millions, les fidèles ayant assisté à sa messe, et à cinq millions, ceux qui s'y sont confessés.[11] On lui prête en effet des guérisons miraculeuses (dont il attribue toujours humblement l'action à Jésus ou Marie) de paralysies, tuberculoses, fractures, broncho-pneumonies, méningites, cécité et autres cancers, etc.[10] De plus, de nombreuses personnes déclarent s'être converties à la suite d'une rencontre avec lui[3]. Ce n'est qu'à la demande expresse du pape Paul VI, qu'il est à nouveau pleinement autorisé à effectuer son office sans restriction, à partir du 30 janvier 1964.

Le 7 juillet 1968, le Padre Pio est victime d'une attaque. Le 22 septembre 1968, il célèbre la messe solennelle du cinquantenaire de ses stigmates. Le soir même il reçoit l'extrême onction et s'éteint quelques heures plus tard, tôt le matin du 23 septembre 1968.

Le corps de Padre Pio ne comportait aucune trace de stigmates ou de cicatrices lors de l'examen post-mortem. Ce qui est peut être interprété comme un ultime miracle.[3]

« Lors des funérailles, alors que son cadavre reposait déjà dans la crypte, la foule de fervents réunis au dehors chanta des cantiques particulièrement aimés du Padre Pio. Soudain, on entendit des exclamations de joie : le Padre Pio apparaissait, souriant, le visage tourné vers la gauche, sur la vitre de ce qui avait été sa cellule ! On voyait nettement sa bure, jusqu’au ventre, et la cordelière, tels que je les avais vus. Aux cris de Miraculo de la foule, le père gardien du couvent dépêcha un moine sur les lieux. Et ce dernier revint avec l’information incroyable : le Padre apparaissait sur la vitre. Alors, pour donner une bonne leçon de réalisme à tous ceux qu’il pouvait considérer comme des exaltés, des fanatiques, il donna l’ordre d’ouvrir la fenêtre de la cellule du Padre et de tendre un drap blanc. Eh bien ! après un ‘Ah’ de déception de la foule, retentirent soudain des "Oh ! Oh !" joyeux et amusés : la "photo vivante" du Padre apparaissait à la fois sur toutes les vitres de cette façade du couvent de Sainte-Marie-des-Grâces. »[12]

Le Padre Pio a fait l'objet de deux investigations officielles conduites par les autorités du Saint-Siège dès le 20 mars 1983, qui conclurent à l'authenticité des miracles en 1990, après avoir rassemblé 73 témoignages en 104 volumes.[6]

Suite à l'avis favorable donné le 13 juin 1997 par la Congrégation pour la cause des saints, le Padre Pio est déclaré bienheureux le 2 mai 1999 et le 16 juin 2002, Jean-Paul II le canonise sous le nom de sanctus Pius de Pietrelcina tout en ouvrant une procédure de reconnaissance officielle des stigmates par l'Eglise (seuls saint François d'Assise et Sainte catherine de sienne en bénéficient) Sa tombe est ainsi devenue un haut lieu de pèlerinage.

Citations :
* « Cinquante ans de vie religieuse, cinquante ans cloué à la croix, cinquante ans de feu dévorant pour toi, Seigneur, pour les êtres que tu as rachetés. »[1]
* « Les personnages célestes ne cessent pas de me visiter et de me faire goûter par avance l'ivresse des bienheureux... »[6]

Anecdotes :
* La mystique Lucia Fiorentino dit avoir reçu dès 1906 une vision annonçant la venue de Padre Pio à San Giovanni Rotondo.[13]
* Comme le Padre Pio cassait tous les thermomètres (du fait de son hyperthermie liée à l'incendium amoris), on en aurait construit un spécial - qui cassa lui aussi. C'est finalement avec un thermomètre de bain qu'on serait parvenu à prendre sa température.[14]
* Chaque messe célébrée par Padre Pio durait presque deux heures.[15]
* Certains témoins disent avoir pu voir au travers des trous de ses mains, preuve que les plaies n'étaient pas superficielles.[3]
* Bien que ne connaissant que le latin et l'italien, Padre Pio avait un certain "don des langues" :

« Padre Pio ne connaissaît ni le français ni le grec. L'ange gardien lui expliquait tout et le padre me répondait à propos. »

Fais-toi violence (cf Mt 11,12), efforce-toi d’imiter l’humilité du Christ, afin que s’allume toujours davantage le feu qu’il a jeté en toi, ce feu par lequel sont consumées toutes les impulsions de ce monde-ci qui détruisent l’homme nouveau et qui souillent les demeures du Seigneur saint et puissant. Car j’affirme avec saint Paul que « nous sommes le temple de Dieu » (2Co 6,16).(St Isaac le Syrien)

Fais-toi violence (cf Mt 11,12), efforce-toi d’imiter l’humilité du Christ, afin que s’allume toujours davantage le feu qu’il a jeté en toi, ce feu par lequel sont consumées toutes les impulsions de ce monde-ci qui détruisent l’homme nouveau et qui souillent les demeures du Seigneur saint et puissant. Car j’affirme avec saint Paul que « nous sommes le temple de Dieu » (2Co 6,16).(St Isaac le Syrien)

« Seigneur, quand ton Esprit Saint vient habiter dans un homme, cet homme ne peut plus cesser de prier, car l'Esprit en lui prie sans cesse. Qu'il dorme, qu'il Veille, dans son coeur la prière est toujours à l'oeuvre. Qu'il mange, qu'il boive, qu'il se repose ou qu'il travaille, l'encens de la prière monte spontanément de son coeur. La prière en lui n'est plus liée à un temps déterminé, elle est ininterrompue. Même durant son sommeil, elle se poursuit, bien cachée. Car le silence d'un homme qui est devenu libre est en lui-même déjà prière. Ses pensées sont inspirées par Toi, mon Dieu. Le moindre mouvement de son coeur est comme une Voix qui, silencieuse et secrète, chante pour Toi l'Invisible. Amen. »   [Saint Isaac le Syrien de Ninive (vers 630-700)]

« Seigneur, quand ton Esprit Saint vient habiter dans un homme, cet homme ne peut plus cesser de prier, car l'Esprit en lui prie sans cesse. Qu'il dorme, qu'il Veille, dans son coeur la prière est toujours à l'oeuvre. Qu'il mange, qu'il boive, qu'il se repose ou qu'il travaille, l'encens de la prière monte spontanément de son coeur. La prière en lui n'est plus liée à un temps déterminé, elle est ininterrompue. Même durant son sommeil, elle se poursuit, bien cachée. Car le silence d'un homme qui est devenu libre est en lui-même déjà prière. Ses pensées sont inspirées par Toi, mon Dieu. Le moindre mouvement de son coeur est comme une Voix qui, silencieuse et secrète, chante pour Toi l'Invisible. Amen. » [Saint Isaac le Syrien de Ninive (vers 630-700)]

SAINTE HELENE-ELISABETH D'ANJOU, REINE DE SERBIE 

 


Sainte Hélène appartenait à l'illustre famille française des Anjou, et grandit parmi les paisibles populations du Val de Loire. Elle devint l'épouse du roi de Serbie Ouroch ler (1243-1276), afin d'affermir l'alliance de celui-ci avec son parent le roi de Sicile Charles ler d'Anjou. Elle eut pour fils deux Saints: les rois Dragoutine (Théoctiste dans la vie monastique) et Miloutine; et se montra elle-même d'une sagesse et d'une piété exemplaires comme reine de Serbie.

Intelligente et clairvoyante, à la fois pleine de bon sens et d'énergie, sévère en paroles mais douce de coeur, la reine Hélène se consacra tout entière aux oeuvres de piété après la mort de son époux Ouroch, qui avait embrassé la vie monastique sous le nom de Syméon avant de mourir. Elle recueillit et protégea les orphelins, fit édifier églises et monastères, s'efforça de faire régner l'amour et la concorde entre ses fils, se consacra à la défense et à l'instruction de son peuple. Vivant elle-même dans une rude abstinence, elle ne négligeait pas les affamés, et, hormis la prière, son premier souci était de leur venir en aide.

A un âge avancé, sentant l'approche de la mort, elle revêtit l'habit monastique sous le nom d'Elisabeth, et s'endormit quelque temps après dans son palais, en faisant cette recommandation à son fils Saint Dragoutine: «N'oublie jamais que notre vaine existence ici-bas n'est pas la vie, mais la mort implacable. Car tu es aujourd'hui ici et demain on ne sait où, aujourd'hui monarque et demain sujet, aujourd'hui opulent et demain misérable, aujourd'hui parmi les juges, demain parmi les condamnés».

Trois ans après son trépas, sa sainte dépouille fut trouvée parfaitement conservée. L'invention de ses Reliques eut lieu après une apparition miraculeuse de la reine à l'Evêque Paul de Ras, qui les déposa dans l'église du Monastère de Gradts où elles sont toujours vénérées. 
(Extrait de ''Le Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise orthodoxe par le hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

 

Pour vivre des instants de profonde communion avec les Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité du Témoignage Chrétien , SOYONS TOUS AU MONASTERE CE "WEEKEND DE TOUSSAINT". Qui était Saint Gregorios ? Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Pour vivre des instants de profonde communion avec les Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité du Témoignage Chrétien , SOYONS TOUS AU MONASTERE CE "WEEKEND DE TOUSSAINT". Qui était Saint Gregorios ? Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

 

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) de Toussaint présidé par le Métropolite. Prières à StGregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana)de St Gregorios . Prières à St Gregorios suivie de lacommémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

 

Inscriptions:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly,

61300 CHANDAI (France)

Tel: 02.33.24.79.58

Courriel: asstradsyrfr@laposte.net

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi précédent à 15h Place du Chatelet (Metro Chatelet)

 

 

*Pour confessions,accompagnements spirituels,prières de délivrances ou d'exorcismes, prières de guérisons intérieures, etc...

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

Saint Grégoire de Parumala, qui êtes-vous ?...

 

 

 

Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.


"Né en 1848, destiné au service du ministère dès ses dix ans, il reçut la consécration épiscopale à peine âgé de vingt-huit ans après avoir été appelé à quitter le monastère où il s’était retiré.


Remarquable théologien, il se révéla être un pasteur d’une grande charité et d’une grande écoute. 

Il organisa avec amour la vie du diocèse confié à ses soins.

 

A sa mort, sa popularité était si grande, qu’en 1947 le synode de notre Eglise-mère Orthodoxe Malankare décida sa canonisation, ce qui constitua un évènement rarissime..

 

Métropolite Indien, Mar Gregorios, en tant qu' Evêque de Parumala (au sud de Kottatam), construisit un séminaire et l'Eglise des Saints Pierre et Paul où reposent aujourd'hui ses reliques , lesquelles sont très vénérées par les fidèles tout au long de l'année, en particulier pour le Grand Pèlerinage Annuel du 2 Novembre . 

A cette occasion, les fidèles se rendent par miliers à Parumala, souvent à pied,marchant parfois plusieurs jours .

 

Naturellement, même si nous sommes heureux d'organiser au Kerala un pèlerinage aux sources, pour les "Chrétiens de St Thomas" de France, il est plus facile de se rendre en notre Monastère Syriaque de N-D de Miséricorde, lors du "Week end de Toussaint" pour honorer ce grand Saint et Thaumaturge de notre Tradition Syro-Malankare !

Pour vivre des instants de profonde communion avec les

Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux

Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en

Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité

du Témoignage Chrétien :

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde 

pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend 

de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

 

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) de Toussaint présidé par le Métropolite. Prières à StGregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana)de la St Gregorios . Prières à St Gregorios suivie de lacommémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !
Vendredi 30 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille Tradition Syriaque Vie des Saints Spiritualité Chrétienne
29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 08:15
Hérésie : Elle peut commencer à l' instant particulier où vous vous imaginez avoir une plus grande capacité de l'accueillir et de la comprendre la Parole de Dieu que les Apôtres auxquels elle fut confiée, les Disciples, les Pères Apostoliques et l'Église Une, Sainte, Catholique et Apostolique qu'unit l'Orthodoxe de la Foi, et ceci uniquement parce que vous possédez une Bible .. qu'ils vous ont léguée..

Hérésie : Elle peut commencer à l' instant particulier où vous vous imaginez avoir une plus grande capacité de l'accueillir et de la comprendre la Parole de Dieu que les Apôtres auxquels elle fut confiée, les Disciples, les Pères Apostoliques et l'Église Une, Sainte, Catholique et Apostolique qu'unit l'Orthodoxe de la Foi, et ceci uniquement parce que vous possédez une Bible .. qu'ils vous ont léguée..

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 1,6-11.

Frères, nous avons cette confiance dans le Christ Jésus que Celui qui a commencé en vous un bon travail en poursuivra l'achèvement jusqu'au jour du Christ Jésus.
C'est une justice que je vous dois, de penser ainsi de vous tous, parce que je vous porte dans mon cœur, vous tous qui, soit dans mes liens, soit dans la défense et l'affermissement de l'Evangile, avez part à la même grâce que moi.
Car Dieu m'en est témoin, c'est avec tendresse que je vous aime tous dans les entrailles de Jésus-Christ.
Et ce que je lui demande, c'est que votre charité abonde de plus en plus en connaissance et en toute intelligence,
pour discerner ce qui vaut le mieux, afin que vous soyez purs et irréprochables jusqu'au jour du Christ,
remplis des fruits de justice, par Jésus-Christ, pour la gloire et la louange de Dieu.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 22,15-21.

En ce temps-là, les pharisiens se retirèrent et tinrent conseil contre Jésus, pour le prendre au piège dans ses paroles.
Et ils lui envoient leurs disciples, avec des Hérodiens, lui dire : " Maître, nous savons que vous êtes sincère et que vous enseignez la voie de Dieu en vérité, sans souci de personne, car vous ne regardez pas le visage des hommes.
Dites-nous donc ce qu'il vous semble : Est-il permis, ou non, de payer le tribut à César ? "
Mais Jésus, connaissant leur malice, dit : " Hypocrites, pourquoi me tendez-vous un piège ?
Montrez-moi la monnaie du tribut. " Et ils lui présentèrent un denier.
Et il leur dit : " De qui cette image et l'inscription ?
De César, " lui dirent-ils. Alors il leur dit : " Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. "

Jeudi 29 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Sainte Catherine de Sienne

(1347-1380), tertiaire dominicaine, docteur de l'Église, copatronne de l'Europe 
Dialogues, ch. 13 (trad. Guignes, Seuil 1953, p. 70 rev.)
 

 

« De qui est cette image ? » : en se faisant homme, Dieu restaure en nous l'image de la Trinité

 

Éternel Amour..., je te le demande en grâce, fais miséricorde à ton peuple, au nom de la charité éternelle qui t'a poussé à créer l'homme à ton image et à ta ressemblance (Gn 1,26)...

Tu n'as fait cela, Trinité éternelle, que parce que tu voulais faire participer l'homme à tout toi-même.

C'est pourquoi tu lui as donné la mémoire, afin qu'il se souvienne de tes bienfaits et qu'il participe ainsi à ta puissance, Père éternel.

C'est pourquoi tu lui as donné l'intelligence pour qu'il puisse comprendre ta bonté et qu'il participe ainsi à la sagesse de ton Fils unique.

C'est pourquoi tu lui as donné la volonté, afin qu'il puisse aimer ce qu'il voit et connaît de ta vérité, et qu'il participe ainsi à l'amour de ton Esprit Saint.

Qui t'a poussé à donner une si grande dignité à l'homme ? L'amour inépuisable avec lequel tu as regardé en toi-même ta créature... 

[Mais] à cause du péché, elle a perdu cette dignité...

Toi alors, poussé par ce même feu avec lequel tu nous avais créés...,

tu nous as donné le Verbe, ton Fils unique...

Il a accompli ta volonté, Père éternel, quand tu l'as revêtu de notre humanité, à l'image et ressemblance de notre nature.

Ô abîme de charité !

Quel est le cœur qui peut se défendre de ne pas céder à ton amour en voyant le Très-Haut rejoindre la bassesse de notre humanité ?

Nous sommes ton image et toi, tu es la nôtre, par cette union que tu as consommée dans l'homme en voilant ta divinité de l'argile d'Adam (Gn 2,7)...

Qu'est-ce qui t'a poussé à faire cela ?

L'amour !

Toi, Dieu, tu t'es fait homme, et l'homme est devenu Dieu.

Par cet amour indicible, je t'en prie, fais miséricorde à tes créatures.

Jeudi 29 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Patrimoine cultuel, patrimoine cultuRel : Conserver, restaurer, valoriser,… reconvertir ?

Lundi 16 novembre 2015 – La Halte – Chapelle de l’Annonciation (Lyon 9e)

colloque lyon 16 novembe 2015

Depuis 2005, les associations nationales du patrimoine de la Demeure Historique, Maisons Paysannes de France, Patrimoine-Environnement, Rempart, la Sauvegarde de l’Art Français, la Société de Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France et Vieilles Maisons Françaises, forment un groupe national d’information et de concertation sur le patrimoine auprès du Ministère de la Culture, appelé G8 patrimoine.

Depuis 2013, les délégations régionales de ces structures (à l’exception de Rempart et de la Sauvegarde de l’Art Français) se réunissent régulièrement en Rhône-Alpes : ces réunions informelles facilitent les échanges et la réflexion autour de problématiques communes. Ce colloque est un des aboutissements de leur travail.

La Halte – Chapelle de l’Annonciation a été choisi comme lieu d’accueil de ce colloque car c’est un lieu cultuel reconverti en un espace de rencontres et d’échanges.
PROGRAMME

Les discussions et débats seront animées par Benoît de Sagazan, journaliste, rédacteur-en-chef de la revue d’histoire, d’art et d’archéologie Le Monde de la Bible (Groupe Bayard), rédacteur de Patrimoine en blog depuis octobre 2006, administrateur de l’Association des Journalistes du Patrimoine.

  • 9h00 – Accueil café
  • 9h30 – Mot d’accueil et introduction de la journée par le modérateur

Paysages religieux en Rhône-Alpes : l’histoire, le patrimoine et la loi

  • 09h50 : Le patrimoine religieux entre désacralisation, requalification et réappropriation par Philippe Martin, directeur de l’Institut Supérieur d’Étude des Religions et de la Laïcité (ISERL).
  • 10h20 : Tour d’horizon des lieux de cultes en Rhône-Alpes et en France (titre provisoire) par Maxime Cumunel, délégué général de l’Observatoire du Patrimoine Religieux (OPR).
  • 10h50 : La loi de séparation des Églises et de l’État (1905) : son contexte historique, son contenu, son impact sur les lieux de culte hier et aujourd’hui  par Roland Chenat, professeur  d’Histoire honoraire, organiste en l’église du Saint-Sacrement de Lyon, membre de l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Culturel de l’Eglise du Saint-Sacrement (ASPACESS).

Entretien, conservation, restauration, une trinité patrimoniale

  • 11h20 : Méthode et techniques pour préserver et restaurer ce patrimoine par Ludovic Jal Billet, architecte DPLG, architecte du patrimoine.
  • 11h50 : Le mécénat et le patrimoine religieux, exemple d’une campagne innovante : Le Plus Grand Musée de France, par Lionel Bonneval, responsable mécénat pour la Sauvegarde de l’Art Français.
  • 12h10 : L’opportunité du mécénat participatif par Jean-Bernard Nuiry, délégué régional Rhône-Alpes et Guy Sallavuard, directeur des relations institutionnelles et de l’action internationale, pour la Fondation du patrimoine.
  • 12h30 – Débats, questions et échanges sur les sujets de la matinée
  •  12h45 – déjeuner sur place

Le patrimoine mobilier, : un patrimoine méconnu, un patrimoine menacé ?

  •  14h15 : Retour d’expériences : l’inventaire et la formation contre les vols au Service diocésain de l’Art Sacré (SDAS) de Belley-Ars, par Violaine Savereux, ancienne responsable du Service diocésain de l’Art sacré de Belley-Ars et future Présidente de la Commission diocésaine d’Art sacré de Lyon, Conservateur délégué des Antiquités et Objets d’Art (CDAOA) de l’Ain.

Lieux cultuels, lieux culturels ?

  • 15h00 : La valorisation patrimoniale par la mise en lumière, par Jean-Jacques Grandcollot, maire de Samoëns (Haute-Savoie).
  • 15h20 : Le Musée du protestantisme dauphinois, un des rares temples du XVI° siècle existant en France, par Bernard Croissant, du Musée du protestantisme dauphinois de Poët Laval (Drôme).
  •  15h40 : L’église Saint-Martin à Croix (Nord) : 5 ans de restauration, en vue de quoi ? par Anne da Rocha Carneiro, responsable de la Commission Diocésaine d’Art Sacré de Lille, membre du comité artistique de Narthex.

La reconversion en questions : problème ? solution ?

  • 16h00 : Une reconversion au service d’un projet par le Père Thierry Jacoud, curé des paroisses de Vaise.
  •  16h15 : L’avenir des églises ou les enjeux d’une mutation, par Philippe Dufieux, professeur à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon (LAURE / CNRS UMR5600 EVS).
  •  16h35 : Faire vivre nos églises partout, par le Père Jean-Luc Darodes, président de la commission diocésaine d’art sacré de Lyon.
  •  16h55 : Limites à la reconversion des lieux de cultes ? Exemplification et sondage, par Bruno Morel,  Architecte DPLG, Ingénieur TPE, Architecte du Patrimoine (Maîtrise d’œuvre – Recherches indépendantes – Enseignant École Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon).
  • 17h15 – Débats, questions et échanges sur les sujets de l’après-midi
  • 17h30 – Conclusion de la journée par le modérateur
  • 18h00 – Clôture du colloque

—————————————————-

INFORMATIONS PRATIQUES

Adresse exacte : La Halte – Chapelle de l’Annonciation, Place de Paris, Lyon 9e.

Privilégiez les transports en commun : l’arrêt Gare de Vaise est à moins de deux minutes à pied. Il est desservi par le métro D et les lignes de bus C6, C14, 2, 4, 6, 20, 21, 22, 23, 31, 43, 71, 84, 89, et 90. L’arrêt Place de Paris est également à proximité, il est desservi par le C6, C14, 2, 31, 90.

En voiture : rejoindre la porte de Vaise sur le boulevard périphérique Nord puis suivre Vaise-Centre. Attention, les parcs relais ne sont accessibles qu’aux clients TCL.

 

Le coût d’inscription au colloque s’élève à 45 euros par personne.

BULLETIN D’INSCRIPTION

Patrimoine cultuel, patrimoine culturel :

Conserver, restaurer, valoriser,… reconvertir ?

Lundi 16 novembre 2015 – La Halte – Chapelle de l’Annonciation (Lyon 9e)

A renvoyer avant le vendredi 6 novembre 2015

à Patrimoine Rhônalpin

Fort de Vaise – 27 boulevard Antoine de Saint-Exupéry – 69009 Lyon

Madame         Monsieur                 Prénom : ………………………………….         Nom : ………………………………….

Fonction : ………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Organisme : ……………………………………………………………………………………………………………………………………………..

Courriel : …………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Sera accompagné de …….. personnes :

Madame        Monsieur                 Prénom : ………………………………….         Nom :  ………………………………….

Madame        Monsieur                 Prénom : ………………………………….         Nom :  ………………………………….

Madame        Monsieur                 Prénom : ………………………………….         Nom :  ………………………………….

Joint à son envoi une participation de 45 euros par personne, soit un chèque de 45 x ………. = ……………….. euros.

Pour une bonne organisation, le colloque est limité à 200 personnes.

L’inscription n’est prise en compte qu’à réception du chèque.

 Pour tout renseignement complémentaire,

contactez Patrimoine Rhônalpin par courriel :

pra@patrimoine-rhonalpin.org

Saint NARCISSE 
Évêque de Jérusalem 
(IIe s.)

        Saint Narcisse, né en Palestine, vers la fin du Ier siècle entra dans l'état ecclésiastique. Pendant toute sa vie il fut entouré de l'estime universelle. À l'âge de quatre-vingts ans, il fut choisi pour évêque de Jérusalem. Cette haute dignité lui inspira un nouveau zèle et une nouvelle ferveur, et il gouverna son troupeau avec une vigueur qu'on n'aurait pas dû naturellement attendre de son grand âge.

        Sa vie austère et pénitente fut toute entière vouée au bien de l'Église. En 195, il présida, avec Théophile de Césarée, un concile tenu relativement à la célébration de la fête de Pâques, et où il fut décidé que cette fête se célébrerait toujours un dimanche, et non le jour où il était d'usage de la célébrer chez les Juifs.

        Le Ciel opéra un grand nombre de prodiges par les mains de ce vénérable pontife : on en raconte un particulièrement remarquable. Une veille de Pâques, l'huile manquait aux lampes de son église pour les offices solennels qui avaient alors lieu dans la nuit. Narcisse commanda de tirer de l'eau à un puits qui était proche et de la lui apporter ; il la bénit et la fit verser dans les lampes ; on s'aperçut alors qu'elle s'était changée en huile. On conserva longtemps avec respect des restes de cette huile miraculeuse.

        La vénération que ce saint évêque s'était attirée ne put le garantir de la malice des méchants. Trois scélérats l'accusèrent d'un crime atroce et confirmèrent leur calomnie par des imprécations horribles contre eux-mêmes. L'un dit : « Je veux être brûlé vif, ci cela n'est pas vrai ! » L'autre : « Je veux être couvert de la lèpre ! »Le troisième : « Je consens à perdre la vue ! »Narcisse crut devoir céder à l'orage et se retira dans un désert, où il s'ensevelit pendant huit années. Dieu se chargea de sa vengeance. Ses calomniateurs reçurent le prix de leur crime : le premier périt dans un incendie, avec toute sa famille ; le second fut couvert d'une lèpre horrible ; le troisième, frappé d'effroi et plein de repentir, pleura son péché au point qu'il en perdit la vue. Narcisse ne put résister plus longtemps aux instances de son peuple et vint reprendre le soin de son Église.

        Il mourut à l'âge de cent seize ans.

Jeudi 29 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Son rêve

c'est de voler...

Au fond,

un oiseau blessé,

il ne vole plus haut

mais il vole.

Et même si l'oiseau blessé

n'a plus d'ailes pour voler,

ou la force pour voler,

il reste quand même

que son rêve

c'est de voler.

 

(Père Joseph Wresinski

Joseph Wresinski [en polonais Józef Wrzesiński] est un prêtre diocésain français, fondateur du Mouvement des droits de l'homme ATD Quart Monde, initiateur de la lutte contre l'illettrisme.Wikipédia)

Jeudi 29 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

PRIER LE CHAPELET MARIAL EN LE PSALMODIANT ?

De toutes les manières de réciter le saint Rosaire, la plus glorieuse à Dieu, la plus salutaire à l'âme et la plus terrible au diable, c'est de le psalmodier ou réciter publiquement à deux chœurs. Dieu aime les assemblées. Tous les anges et les bienheureux assemblés dans le ciel y chantent incessamment ses louanges.

Les justes assemblés en plusieurs communautés sur la terre y prient en commun jour et nuit. Notre-Seigneur a expressément conseillé cette pratique à ses apôtres et disciples, et leur promit que toutes les fois qu'ils seraient au moins deux ou trois assemblés en son nom, il se trouverait au milieu de ceux qui sont assemblés pour prier en son nom et réciter sa même prière.

Quel bonheur d'avoir Jésus-Christ en sa compagnie ! Pour le posséder il ne faut que s'assembler pour dire le chapelet. C'est la raison pourquoi les premiers Chrétiens s'assemblaient si souvent pour prier ensemble, malgré les persécutions des empereurs, qui leur défendaient les assemblées. Ils aimaient mieux s'exposer à la mort que de manquer à s'assembler pour avoir la compagnie de Jésus-Christ.

St L-M G de Montfort

Jeudi 29 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 13,31-35.

À ce moment-là, quelques pharisiens s’approchèrent de Jésus pour lui dire : « Pars, va t’en d’ici : Hérode veut te tuer. »
Il leur répliqua : « Allez dire à ce renard : voici que j’expulse les démons et je fais des guérisons aujourd’hui et demain, et, le troisième jour, j’arrive au terme.
Mais il me faut continuer ma route aujourd’hui, demain et le jour suivant, car il ne convient pas qu’un prophète périsse en dehors de Jérusalem.
Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu !
Voici que votre Temple est abandonné à vous-mêmes. Je vous le déclare : vous ne me verrez plus jusqu’à ce que vienne le jour où vous direz : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! »

Jeudi 29 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Saint Jérôme

(347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église 
Traité sur le psaume 95 : CCL 78, p. 154-155 ; Lettre 58,2-4 : PL 22, 580 (trad. Orval) 


 

« Jérusalem, Jérusalem, combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants »

 

La croix du Christ est le soutien du genre humain : sur cette colonne est bâtie sa demeure.

Quand je parle de la croix, je vise non pas le bois mais la Passion. Cette croix, elle se trouve aussi bien en Bretagne qu'en Inde, et dans l'univers entier...

Heureux celui qui porte dans son cœur la croix et la résurrection, ainsi que le lieu de la naissance et le lieu de l'ascension du Christ.

Heureux celui qui possède Bethléem dans son cœur et dans le cœur de qui le Christ naît chaque jour...

Heureux celui dans le cœur de qui le Christ ressuscite chaque jour parce que chaque jour il fait pénitence pour ses péchés même légers.

Heureux celui qui chaque jour s'élève du Mont des Oliviers au Royaume des cieux, là où sont grasses les olives et où naît la lumière du Christ... 


Ce n'est pas d'avoir été à Jérusalem, mais d'avoir bien vécu à Jérusalem que l'on doit se féliciter.

La cité qu'il faut chercher, ce n'est pas celle qui a tué les prophètes et versé le sang du Christ, mais celle qu'un fleuve impétueux met en liesse (Ps 46,5), celle qui, bâtie sur une montagne, ne peut être cachée (Mt 5,12), celle que l'apôtre Paul proclame la mère des saints et en laquelle il se réjouit de résider avec les justes (Ga 4,26-27).



 

Pour vivre des instants de profonde communion avec les Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité du Témoignage Chrétien , SOYONS TOUS AU MONASTERE CE "WEEKEND DE TOUSSAINT". Qui était Saint Gregorios ? Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Pour vivre des instants de profonde communion avec les Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité du Témoignage Chrétien , SOYONS TOUS AU MONASTERE CE "WEEKEND DE TOUSSAINT". Qui était Saint Gregorios ? Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

 

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) de Toussaint présidé par le Métropolite. Prières à StGregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana)de St Gregorios . Prières à St Gregorios suivie de lacommémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

 

Inscriptions:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly,

61300 CHANDAI (France)

Tel: 02.33.24.79.58

Courriel: asstradsyrfr@laposte.net

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi précédent à 15h Place du Chatelet (Metro Chatelet)

 

 

*Pour confessions,accompagnements spirituels,prières de délivrances ou d'exorcismes, prières de guérisons intérieures, etc...

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

Saint Grégoire de Parumala, qui êtes-vous ?...

 

 

 

Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.


"Né en 1848, destiné au service du ministère dès ses dix ans, il reçut la consécration épiscopale à peine âgé de vingt-huit ans après avoir été appelé à quitter le monastère où il s’était retiré.


Remarquable théologien, il se révéla être un pasteur d’une grande charité et d’une grande écoute. 

Il organisa avec amour la vie du diocèse confié à ses soins.

 

A sa mort, sa popularité était si grande, qu’en 1947 le synode de notre Eglise-mère Orthodoxe Malankare décida sa canonisation, ce qui constitua un évènement rarissime..

 

Métropolite Indien, Mar Gregorios, en tant qu' Evêque de Parumala (au sud de Kottatam), construisit un séminaire et l'Eglise des Saints Pierre et Paul où reposent aujourd'hui ses reliques , lesquelles sont très vénérées par les fidèles tout au long de l'année, en particulier pour le Grand Pèlerinage Annuel du 2 Novembre . 

A cette occasion, les fidèles se rendent par miliers à Parumala, souvent à pied,marchant parfois plusieurs jours .

 

Naturellement, même si nous sommes heureux d'organiser au Kerala un pèlerinage aux sources, pour les "Chrétiens de St Thomas" de France, il est plus facile de se rendre en notre Monastère Syriaque de N-D de Miséricorde, lors du "Week end de Toussaint" pour honorer ce grand Saint et Thaumaturge de notre Tradition Syro-Malankare !

Pour vivre des instants de profonde communion avec les

Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux

Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en

Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité

du Témoignage Chrétien :

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde 

pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend 

de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

 

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) de Toussaint présidé par le Métropolite. Prières à StGregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana)de la St Gregorios . Prières à St Gregorios suivie de lacommémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !
Jeudi 29 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 08:08
Comment adopter une sexualité responsable et partagée dans l'harmonie du couple ?

Comment adopter une sexualité responsable et partagée dans l'harmonie du couple ?

Source: ALETEIA du 29:X.15/Camille TRONC

 

Depuis les années 70 et l’apparition de la pilule, les méthodes de contraception artificielle se sont multipliées : pilule, contraceptif, implant, diaphragme, stérilet…

Face à cette abondance de procédés contraceptifs, les jeunes générations ont perdu le sens de leur sexualité, en même temps que le contact profond avec leur corps.

Car ces méthodes artificielles ne sont pas innocentes : dérèglement des hormones, trouble des cycles de la femme, perte de repères quant au sens de la sexualité… les critiques sont nombreuses.

Les scandales successifs sur les pilules Diane 35 et Jasmine ont cependant diminué l’enthousiasme qui jusque-là ne faiblissait pas sur la contraception artificielle, et permis à d’autres voix de s’élever dans le débat public. Catholiques, féministes traditionnelles et écologistes ont tour à tour pris la parole pour dénoncer le caractère désincarné que les méthodes de contraception artificielle donnaient à la sexualité.

Lors des débats sur le mariage homosexuel, le mouvement féministe des Antigone notamment a permis aux méthodes naturelles d’acquérir un regain de visibilité.

Les méthodes naturelles tendent à respecter à la fois les désirs du couple et le besoin du corps de la femme et de l’homme. Elles ne peuvent cependant s’envisager que dans un couple stable et engagé ensemble, loin du mode de sexualité consumériste auquel on assiste de plus en plus.

Il existe cinq principales méthodes développées au siècle dernier, dont chacun se fera son opinion propre.

1930 : la méthode Ogino s’appuie sur les cycles naturels du corps de la femme. Elle a pour avantage de permettre à celle-ci de retrouver un contact profond avec elle-même, ses besoins et sa nature. Cependant, cette méthode a été peu à peu abandonnée pour son caractère trop aléatoire. En effet, les cycles varient d’une femme à l’autre et d’une période de sa vie à une autre. Les détracteurs de cette méthodes ont nommés « bébés Ogino » les enfants nés de couples qui pratiquaient cette méthode, pour décrier son inefficacité.

1950 : la méthode des températures suit les changements de température du corps de la femme qui accompagnent son ovulation. La femme doit prendre sa température chaque matin. Après trois jours de température haute, le couple est certain d’être infertile. Cette méthode est jugée fiable, mais très contraignante pour la femme qui doit surveiller son corps en permanence.

1970 : la méthode Billings impose l’observation quotidienne des changements du col de l’utérus de la femme et ses écoulements de perte blanche. Comme la méthode des températures, la méthode Billings est reconnue comme fiable par l’OMS, mais jugée souvent trop contraignante pour les couples.

1980 : la MAMA (alias « méthode de l’allaitement naturel ») s’appuie sur le fait que l’allaitement naturel bloque l’ovulation. Cette méthode est efficace et naturelle pour une femme en période d’allaitement, mais ne concerne donc pas la majorité des femmes qui ne sont pas en période post-maternité.

1990 : les appareils de lecture de fertilité et les tests d’ovulationsont des méthodes fiables pour connaître les périodes d’infertilité d’un couple. On leur reproche cependant de se rapprocher de plus en plus des méthodes de contraceptions artificielles. De plus, ces appareils ont un coût trop élevé pour être accessibles les couples modestes.

Le principe de la contraception naturelle est louable. Il a pour vertu d’associer l’homme et la femme du couple à la prévention de l’enfantement, sans laisser à un seul la charge de la contraception, préservatif pour l’homme, pilule ou autre moyen pour la femme.

Deux reproches majeurs sont faits aux méthodes de contraception naturelle. D’une part, elles sont trop exigeantes pour un couple lambda et requièrent une vigilance constante quant à notre corps difficilement compatible avec un emploi-du-temps moderne.

D’autre part, la question du principe même de la contraception est posée. Les détracteurs de ces méthodes accusent d’hypocrisie ceux qui la pratiquent pour des raisons religieuses. La position de l’Église est de ne pas recourir du tout à la contraception. Un couple qui la pratiquerait en surveillant les pertes blanches de la femme ou en utilisant un préservatif serait alors dans les deux cas considéré dans l’erreur.

© Éditions Saint-Paul
© Éditions Saint-Paul

Pour aller plus loin : Ils ont osé les méthodes naturelles ! Une écologie de la sexualité pour un amour durable de Céline et Gaëtan Marion, éditions Saint Paul, 2015, 17 euros.

COUPLE Le point sur les méthodes naturelles de contraception
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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 10:31
Seigneur, Seigneur, accorde la force de ta grâce à tous les peuples afin qu’ils te connaissent par le Saint Esprit et te louent dans la joie puisque à moi impur et misérable tu as donné la joie de te désirer. (Saint Silouane)

Seigneur, Seigneur, accorde la force de ta grâce à tous les peuples afin qu’ils te connaissent par le Saint Esprit et te louent dans la joie puisque à moi impur et misérable tu as donné la joie de te désirer. (Saint Silouane)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 4,7-13.

Mes frères : A chacun de nous, la grâce a été donnée selon qu'il a plu au Christ de la lui dispenser.
C'est pourquoi il est dit : " Il est monté dans les hauteurs, il a emmené des captifs, et il a fait des largesses aux hommes. "
Or que signifie : " Il est monté, " sinon qu'il était descendu d'abord dans les régions inférieures de la terre ?
Celui qui est descendu est celui-là même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de tout remplir.
C'est lui aussi qui a fait les uns apôtres, d'autres prophètes, d'autres évangélistes, d'autres pasteurs et docteurs,
en vue du perfectionnement des saints, pour l'œuvre du ministère, pour l'édification du corps du Christ,
jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite du Christ,


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 15,17-25.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres.
Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï le premier.
Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui lui appartiendrait en propre. Mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela, le monde vous hait.
Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite ; le serviteur n'est pas plus grand que le maître. S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront, vous aussi ; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.
Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu'ils ne connaissent pas celui qui m'a envoyé.
Si je n'étais pas venu, et que je ne leur eusse point parlé, ils seraient sans péché ; mais maintenant leur péché est sans excuse.
Celui qui me hait, hait aussi mon Père.
Si je n'avais pas fait au milieu d'eux des œuvres que nul autre n'a faites, ils seraient sans péché ; mais maintenant ils ont vu, et ils me haïssent moi et mon Père.
Mais cela est arrivé afin que s'accomplît la parole qui est écrite dans leur Loi : ils m'ont haï sans sujet.

Mercredi 28 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Saint Athanase

(295-373), évêque d'Alexandrie, docteur de l'Église 
Sur l'Incarnation du Verbe, 27-29 ; PG 25,143 ; SC 199 (trad. Orval rev.) 


 

« Vous n'appartenez pas au monde, puisque je vous ai choisis en vous prenant dans le monde »

 

La mort une fois vaincue par le Sauveur et fixée à la croix, comme à un pilori, tous ceux qui marchent dans le Christ la foulent aux pieds.

Rendant témoignage au Christ, ils se moquent de la mort, se jouent d'elle et répètent ce qui est écrit à son sujet :

« Mort, où est ta victoire ? Enfer, où est ton aiguillon ? » (1Co 15,55; Os 13,14)...

Est-ce une pauvre démonstration de la victoire remportée sur elle par le Sauveur, lorsque les chrétiens, enfants et jeunes filles, méprisent la vie présente et se préparent à mourir plutôt que de renier leur foi ?

L'homme craint naturellement la mort et la dissolution de son corps ; mais, chose tout à fait extraordinaire, celui qui a revêtu la foi en la croix méprise ce sentiment naturel et, pour le Christ, il ne craint plus la mort... 

Si la mort, autrefois si forte et pour cela si redoutable, est méprisée maintenant après la venue du Sauveur, après sa mort corporelle et sa résurrection, il est évident que c'est par le Christ monté sur la croix que la mort a été anéantie et vaincue. Lorsqu'après la nuit le soleil paraît et illumine toute la surface de la terre, il n'y a absolument pas à douter que le soleil qui répand partout sa lumière est le même qui a chassé les ténèbres et tout illuminé.

Ainsi...il est évident que le Sauveur manifesté en son corps est celui-là même qui a détruit la mort et qui chaque jour démontre sa victoire sur elle en ses disciples...

Lorsqu'on voit des hommes, des femmes et de jeunes enfants courir et s'élancer à la mort pour la foi au Christ, qui serait assez sot, qui serait assez incrédule, qui aurait l'esprit assez aveugle pour ne pas comprendre et penser que c'est le Christ, auquel ces hommes rendent témoignage, qui procure et donne à chacun la victoire sur la mort en détruisant la puissance de celle-ci en chacun de ceux qui ont foi en lui et portent le signe de sa croix ?

 

Mercredi 28 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Comment faut-il éduquer les enfants par Jean-Claude Larchet

 
 

Comment faut-il éduquer les enfants pour les aider à faire face spirituellement à l`avenir?

 
Il faut avant tout les munir de repères dans un monde sans repères, d’une boussole intérieure qui leur indique la bonne direction dans un monde déboussolé.
Il faut les éduquer dans la foi, les valeurs et l’éthique chrétiennes, de manière à ce qu’elles s’ancrent profondément en eux et leur deviennent en quelque sorte connaturelles. Il faut leur apprendre à comprendre le monde, à discerner en toutes circonstances le bien et le mal, à affronter les difficultés et à trouver des solutions aux problèmes en référence aux valeurs chrétiennes. J’ai envie de citer ici les paroles de saint Paul (Eph 6, 17): « C’est pour cela qu’il vous faut endosser l’armure de Dieu, afin qu’au jour mauvais vous puissiez résister et, après avoir tout mis en œuvre, rester fermes. Tenez-vous donc debout, avec la Vérité pour ceinture, la Justice pour cuirasse, et pour chaussures le zèle à propager l’Évangile de la paix ; ayez toujours en main le bouclier de la Foi, grâce auquel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Mauvais ; enfin recevez le casque du Salut et le glaive de l’Esprit, c’est-à-dire la Parole de Dieu. » Celui qui dispose de toute cette panoplie est capable d’affronter victorieusement n’importe quelle situation.
 
Il est important que, dans un milieu indifférent ou hostile à la religion, face aux jugement négatifs, aux critiques ou aux moqueries, les enfants et les jeunes orthodoxes soient fiers de leur identité, aient conscience que leur foi est une richesse immense, qu’elle ne les diminue pas mais leur donne « un plus » par rapport à ceux qui en sont dépourvus. Les parents et l’Église ont un rôle important pour leur donner une telle fierté, qui n’a rien à voir avec de l’orgueil, car en étant chrétiens c’est du Christ que nous sommes fiers, de Sa victoire sur le monde, et non de nous-mêmes : « Dans le monde vous aurez à souffrir. Mais gardez courage! J’ai vaincu le monde » (Jn 16, 33).
(extrait de l'interview de Jean-Claude Larchet parue sur le site orthodoxe russe Foma et traduite sur le blog Orthodoxologie de Claude )
 

Saints Simon le Cananéen et Jude

Thaddée


Apôtres et martyrs (Ier siècle)

Ces deux Apôtres ont leur fête le même jour parce qu'ils ont travaillé ensemble à la conversion des Gentils. Simon, qui était originaire de Cana, où Jésus changea l'eau en vin, reçut le surnom de Cananéen, pour le distinguer de Simon-Pierre, chef des Apôtres. Jude était frère de saint Jacques le Mineur et de saint Siméon, évêque de Jérusalem, et comme eux cousin du Sauveur. Avant son élévation au ministère évangélique, il était agriculteur.

Simon prêcha d'abord en Égypte, en Mauritanie, en Libye ; saint Jude, après avoir prêché en Afrique avec beaucoup de succès, revint en Orient et annonça l'Évangile dans la Judée, la Samarie, la Syrie et la Mésopotamie. Simon et Jude se rejoignirent en Perse, et là ils combattirent et moururent ensemble.

Les choses extraordinaires que Dieu opéra par leurs mains les firent traiter avec respect par le roi de ce pays, qui leur laissa la liberté de prêcher leur doctrine si sainte et si nouvelle. Un fait vint ajouter à leur prestige : deux tigres, échappés de leur cage, étaient la terreur du pays. Au nom de Jésus-Christ, les Apôtres commandèrent à ces bêtes féroces de les suivre, et ils les emmenèrent dans leur maison. Le roi, toute sa cour et plus de soixante mille Perses se firent chrétiens. Des églises s'élevèrent sur les ruines des temples des idoles ; le triomphe du Christ était complet.

Mais l'ennemi des âmes déchaîna toute sa fureur pour arrêter les progrès de l'Évangile. Simon et Jude étant allés annoncer Jésus-Christ en d'autres villes, les païens voulurent les contraindre à sacrifier au soleil, qu'ils adoraient comme un dieu :

« Mon frère, dit alors Jude à Simon, je vois le Seigneur qui nous appelle.

“Et moi, reprit Simon, j'ai vu aussi Jésus-Christ entouré de ses Anges, et un des Anges m'a dit : ‘Je vous ferai sortir du temple et je ferai crouler sur eux tout l'édifice.’

Qu'il n'en soit pas ainsi ! ai-je répondu, peut-être quelques-uns se convertiront-ils !” »

Et voici qu'en ce moment un Ange leur dit à tous les deux : « Que choisissez-vous, ou la mort pour vous, ou l'extermination de ce peuple impie ? “Miséricorde pour ce peuple ! crièrent les deux Apôtres. Que le martyre soit notre partage !”»

Cependant les prêtres des dieux les exhortaient à sacrifier : « Le soleil, dit Simon, n'est que le serviteur de Dieu ; ce sont les démons qui résident en vos idoles ; je leur ordonne de sortir. » Et les démons, sous une forme horrible, sortirent des statues brisées. Alors le peuple se jeta sur les deux Apôtres et les massacra, pendant qu'ils bénissaient Dieu et priaient pour leurs bourreaux.

 

===

 

Sts Anastasie et Cyrille 
Martyrs
(IIIe s.)

        Anastasie, durant la persécution de Valérien, sous le préfet Probus, fut chargée de chaînes,

souffletée, tourmentée par le feu et les verges ; et, comme elle demeurait ferme dans la foi du Christ,

elle eut les seins coupés, les ongles arrachés, les dents cassées, les mains et les pieds coupés ;

enfin elle fut décapitée et s'en alla vers son époux, parée de ses supplices comme d'autant d'ornements ;

Cyrille, qui sur sa demande lui avait donné de l'eau, reçut le martyre pour récompense.

C'est le Christ Lui-même et pas la Bible, qui est la véritable Parole de Dieu. La Bible, lorsqu'elle est lue avec un esprit droit et sous la guidance de bons enseignants, nous mènera à Lui. Nous ne devons pas utiliser la Bible comme une sorte d'encyclopédie dont on peut utiliser les textes comme si c'était des armes. ( C. S. Lewis)

C'est le Christ Lui-même et pas la Bible, qui est la véritable Parole de Dieu. La Bible, lorsqu'elle est lue avec un esprit droit et sous la guidance de bons enseignants, nous mènera à Lui. Nous ne devons pas utiliser la Bible comme une sorte d'encyclopédie dont on peut utiliser les textes comme si c'était des armes. ( C. S. Lewis)

Le danger de la langue
Lettre de saint Jacques 3, 2-10
Notre langue, qui est une si petite partie de notre corps peut se vanter de faire de grandes choses.
Miroir, gentil miroir
« De la même bouche, sortent bénédiction et malédiction. »
La bouche est l'organe qui permet à l'homme comme à l'animal de se nourrir mais aussi de s'exprimer grâce à l'émission de sons ou de parole. Au quotidien, la bouche est le lieu de bien des expressions : une confidence se transmet de bouche à oreille ; untel fera la fine bouche devant ce qu’il faudrait apprécier ; tel autre sera considéré comme une bouche inutile, de ceux qui vivent aux dépens d’une communauté ; telle nouvelle sera sur toutes les bouches et alimentera toutes les conversations ; par le bouche à bouche, le secouriste sauvera quelqu’un… Elles sont nombreuses les expressions qui tournent autour de la bouche.
Dans sa lettre Jacques, en bon serviteur de Dieu, retient notre attention sur les dangers de la langue. De la bouche peut sortir le meilleur comme le pire. La langue est un feu, et même un tout petit feu peu embraser une très grande forêt ! La langue personne ne peut la dompter !
Dante, lui, disait de la bouche qu’elle était « la face que l’âme choisit pour se manifester au dehors.* » Voilà une affirmation qui fait monter un peu la pression sur ce que nous sommes ! Révélatrice de nos traits de caractère, la bouche trahirait-elle ou dévoilerait-elle qui nous sommes ? Bouche autoritaire, dédaigneuse, ingénue ou sensuelle. Tendre, loyale, moqueuse ou mauvaise…

« Miroir, gentil miroir, dis-moi qui est la plus belle du Royaume. » Dans le conte de Blanche Neige, invariablement, le miroir répondait : « Croyez-moi majesté, vous êtes la plus belle du royaume. » la suite de l’histoire démontra que ce n’était pas vrai.
Mettons-nous face à un miroir, osons jeter un regard sur nous-mêmes… Miroir, gentil miroir, comment est-ce que je peux relire ma journée aujourd’hui ? Quelles émotions je peux y lire : la joie, la peur, la colère ou la tristesse ? Quel visage ai-je offert à ceux que j’ai croisés ? Un visage fermé, coupé de toutes relations ? Un visage ouvert et avenant ? Quelles paroles ai-je prononcé aujourd’hui ? Des paroles de bénédiction ou de malédiction, d’encouragement ou de condamnation ?
Choisissons de bannir les paroles négatives de notre bouche et de n’avoir que des paroles positives. Voici Saint Paul qui vient à notre secours : "Enfin, frères, nourrissez vos pensées de tout ce qui est vrai, noble, juste, pur, digne d'amour ou d'approbation, de tout ce qui mérite respect et louange" ** C’est son mot d’ordre aux Philippiens, c’est notre programme de ce jour.



* Ozanam, Essai sur la philos. de Dante,1838, p. 129.
** Lettre aux Philippiens, 4, 8(Source:Signe dans la Bible)

Saints Vincent, Sabine et Christète


Martyrs († v. 305)

Dacien, ce cruel exécuteur de la rage des empereurs Dioclétien et Maximien, étant venu en Espagne, plutôt pour persécuter les Chrétiens que pour en gouverner les provinces, fit arrêter Vincent, qu'en lui déféra comme un des plus zélés défenseurs du culte de Jésus-Christ.

Pour tâcher de corrompre sa Foi, il lui démontra que c'était une folie de s'exposer à perdre la vie à la fleur de son âge par de cruels supplices, pour défendre l'honneur d'un homme que l'on avait crucifié, et qu'il ferait beaucoup mieux d'obéir aux ordres des empereurs qui commandaient de sacrifier aux divinités païennes. Puis, voyant que le saint martyr, bien loin de se rendre à ses désirs, confessait généreusement la divinité de Jésus-Christ, et déclamait contre Jupiter, se moquant de cette idole incestueuse et adultère, il commanda qu'on le menât devant la statue de l'idole, et que s'il ne lui offrait de l'encens, il fût à l'heure même torturé, déchiré, rompu de coups, et enfin mis à mort par le dernier supplice.

Les bourreaux se saisirent aussitôt de lui et l'entraînèrent au lieu désigné par le président; mais, par un grand miracle, ayant mis le pied sur une pierre dure, Vincent y imprima son vestige, de même que si c'eût été de la cire molle; les bourreaux en furent tellement touchés, que, pour avoir le temps de se faire instruire des mystères de la Foi Chrétienne, ils retournèrent à Dacien; et feignant que Vincent demandait 3 jours pour délibérer, ils obtinrent de lui cette surséance.

Pendant ce temps, ils le retirèrent chez eux : Sabine et Christète, sœurs de notre invincible martyr, le vinrent voir; et, se jetant à ses pieds, elles le prièrent et le conjurèrent avec larmes, de prendre la fuite avec elles pour leur servir de père et de mère et être leur soutien dans la rigueur de cette persécution. Vincent eut bien de la peine à le faire; mais, enfin, considérant la jeunesse de ces Vierges, et s'imaginant qu'elles pourraient succomber à la cruauté des supplices si elles n'étaient soutenues par ses exhortations et par son exemple, il usa de la liberté que lui donnèrent ceux qui le retenaient, et se retira avec ses sœurs à Avila. Le président en fut bientôt averti, et il envoya en même temps des cavaliers pour les suivre. Ils les atteignirent en cette ville; et, comme ils avaient ordre de les tourmenter et de les faire mourir, ils exercèrent contre ces innocentes victimes toutes les cruautés dont l'impiété est capable. Enfin, après avoir disloqué tous leurs membres sur le chevalet et leur avoir déchiré le corps à coups de fouet, ils leur mirent la tête sur des pierres et la leur écrasèrent avec des cailloux et des leviers.

Leurs dépouilles sacrées demeurèrent ensuite exposées à la voirie pour être dévorées par les animaux; mais, ô conduite admirable de la Divine Providence! un serpent d'une grosseur prodigieuse, qui causait de grands maux dans le pays, sortit des rochers voisins de la ville pour les venir garder. Un Juif s'étant donc approché pour les insulter, il fut saisi par ce monstre et n'échappa à sa cruauté que par la promesse qu'il fit de se convertir au Christ et de donner honorable sépulture aux saints martyrs, et de faire bâtir une église en leur honneur. Il accomplit depuis lors ce qu'il avait promis.

On trouve l'Office de saint Vincent et de ses sœurs dans les anciens Bréviaires et Missels Mozarabes.

Des Saints Martyrs Cretois:

Angelis, Manuel, Georges et Nicolas

Saints Angelis, son frère Manuel et leurs cousins Georges et Nicolas vécurent en Crète au début du siècle dernier.

Comme l'île était encore occupée par les Turcs, les quatre jeunes paysans étaient, comme beaucoup de leurs concitoyens, Chrétiens en secret.

Ils portaient officiellement des noms turcs et se conformaient apparemment aux usages de l'Islam (De nombreuses personnes vivent en ce moment une telle situation en Egypte, en Algérie, au Maroc, etc...), mais en secret ils restaient fidèles à toutes les Traditions de la Sainte Eglise Orthodoxe.

Pendant la guerre d'Indépendance, qui dura de 1821 à 1824, ils prirent vaillamment part au combat et ne craignirent plus alors de manifester leur foi.

Mais, les Turcs ayant fait appel à l'aide des troupes égyptiennes, l'île fut reprise par les infidèles et les partisans pourchassés.

Comme les receveurs des impôts passaient peu après dans les villages pour collecter les tributs imposés aux Chrétiens, les quatre jeunes gens se présentèrent d'eux-même pour payer leur dû, alors que tous les croyaient musulmans.

Ils confessèrent qu'ils étaient Chrétiens depuis leur jeunesse et qu'ils n'attendaient que le moment de s'unir au Christ dans la mort.

Ils furent décapités, en ayant tous les quatre jusqu'à leur dernier soupir le: «Seigneur, aie pitié», aux lèvres.

Leurs Saintes Reliques abandonnées pendant trois jours à la risée publique dégagèrent une forte lumière.

Elles furent receuillies par de pieux Chrétiens et accomplissent depuis de nombreux miracles.

Mercredi 28 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

COMBATTEZ AVEC VAILLANCE AVEC L'ARME DE LA PRIERE MARIALE

S'il faut que vous combattiez pendant tout votre Rosaire, contre les distractions qui vous viennent, combattez vaillamment les armes au poing, c'est-à-dire en continuant votre Rosaire, quoique sans aucun goût ni consolation sensible: c'est un terrible combat, mais salutaire à l'âme fidèle.

Si vous mettez les armes bas, c'est-à-dire si vous quittez votre Rosaire, vous êtes vaincu, et pour lors, le diable, comme vainqueur de votre fermeté, vous laissera en paix et vous reprochera au jour du jugement votre pusillanimité et infidélité.

" Celui qui est fidèle dans les petites choses le sera aussi dans les plus grandes" (Lc 16,10) Celui qui est fidèle à rejeter les plus petites distractions à la moindre partie de ses prières, sera aussi fidèle dans les plus grandes. Rien n'est si sûr, puisque le Saint-Esprit l'a dit.

Courage donc, (vous) qui avez pris la résolution de dire votre Rosaire tous les jours. Que la multitude des mouches (j'appelle ainsi les distractions qui vous font la guerre pendant que vous priez), ne soient pas capables de vous faire lâchement quitter la compagnie de Jésus et de Marie, dans laquelle vous êtes en disant votre Rosaire.

St L-M G de Montfort

Mercredi 28 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 6,12-19.

En ces jours-là, Jésus s’en alla dans la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu.
Le jour venu, il appela ses disciples et en choisit douze auxquels il donna le nom d’Apôtres :
Simon, auquel il donna le nom de Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy,
Matthieu, Thomas, Jacques fils d’Alphée, Simon appelé le Zélote,
Jude fils de Jacques, et Judas Iscariote, qui devint un traître.
Jésus descendit de la montagne avec eux et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon.
Ils étaient venus l’entendre et se faire guérir de leurs maladies ; ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs retrouvaient la santé.
Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous.

Par Saint Cyrille d'Alexandrie

(380-444), évêque et docteur de l'Église 
Commentaire sur l'évangile de Jean, 3,130 (trad. bréviaire) 


 

« Il en choisit douze et leur donna le nom d'Apôtres, d'envoyés »

 

    Notre Seigneur Jésus Christ a institué des guides et des enseignants pour le monde entier, et des « intendants de ses mystères divins » (1Co 4,1).

Il leur a prescrit de briller et d'éclairer comme des flambeaux non seulement dans le pays des Juifs..., mais partout sous le soleil, pour les hommes habitant sur toute la surface de la terre.

Elle est donc vraie, cette parole de saint Paul :

« On ne s'attribue pas cet honneur à soi-même, on le reçoit par appel de Dieu »

(He 5,4)... 


    S'il estimait devoir envoyer ses disciples comme le Père l'avait envoyé lui-même

(Jn 20,21),

il était nécessaire que ceux-ci, appelés à être ses imitateurs, découvrent pour quelle tâche le Père avait envoyé son Fils.

Il nous a donc expliqué de diverses manières le caractère de sa propre mission.

Il a dit un jour :

« Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs pour qu'ils se convertissent »

(Lc 5,32).

Et encore :

« Je suis descendu du ciel non pas pour faire ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé »

(Jn 6,38).

Et une autre fois :

« Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui »

(Jn 3,17). 


    Il résumait en quelques paroles la fonction des apôtres en disant qu'il les a envoyés comme le Père l'avait envoyé lui-même : ils sauraient par là qu'il leur incombe d'appeler les pécheurs à se convertir,

de soigner les malades, corporellement et spirituellement ; d

ans leurs fonctions d'intendants,

de ne chercher aucunement à faire leur propre volonté, mais la volonté de celui qui les a envoyés ;

enfin de sauver le monde dans la mesure où il recevra les enseignements du Seigneur.

 

Mercredi 28 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
Pour vivre des instants de profonde communion avec les Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité du Témoignage Chrétien , SOYONS TOUS AU MONASTERE CE "WEEKEND DE TOUSSAINT". Qui était Saint Gregorios ? Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Pour vivre des instants de profonde communion avec les Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité du Témoignage Chrétien , SOYONS TOUS AU MONASTERE CE "WEEKEND DE TOUSSAINT". Qui était Saint Gregorios ? Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

 

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) de Toussaint présidé par le Métropolite. Prières à St Gregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) . Prières à St Gregorios suivie de la commémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

 

Inscriptions:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly,

61300 CHANDAI (France)

Tel: 02.33.24.79.58

Courriel: asstradsyrfr@laposte.net

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi précédent à 15h Place du Chatelet (Metro Chatelet)

 

 

*Pour confessions,accompagnements spirituels,prières de délivrances ou d'exorcismes, prières de guérisons intérieures, etc...

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

Saint Grégoire de Parumala, qui êtes-vous ?...

 

 

 

Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.


"Né en 1848, destiné au service du ministère dès ses dix ans, il reçut la consécration épiscopale à peine âgé de vingt-huit ans après avoir été appelé à quitter le monastère où il s’était retiré.


Remarquable théologien, il se révéla être un pasteur d’une grande charité et d’une grande écoute. 

Il organisa avec amour la vie du diocèse confié à ses soins.

 

A sa mort, sa popularité était si grande, qu’en 1947 le synode de notre Eglise-mère Orthodoxe Malankare décida sa canonisation, ce qui constitua un évènement rarissime..

 

Métropolite Indien, Mar Gregorios, en tant qu' Evêque de Parumala (au sud de Kottatam), construisit un séminaire et l'Eglise des Saints Pierre et Paul où reposent aujourd'hui ses reliques , lesquelles sont très vénérées par les fidèles tout au long de l'année, en particulier pour le Grand Pèlerinage Annuel du 2 Novembre . 

A cette occasion, les fidèles se rendent par miliers à Parumala, souvent à pied,marchant parfois plusieurs jours .

 

Naturellement, même si nous sommes heureux d'organiser au Kerala un pèlerinage aux sources, pour les "Chrétiens de St Thomas" de France, il est plus facile de se rendre en notre Monastère Syriaque de N-D de Miséricorde, lors du "Week end de Toussaint" pour honorer ce grand Saint et Thaumaturge de notre Tradition Syro-Malankare !

Pour vivre des instants de profonde communion avec les

Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux

Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en

Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité

du Témoignage Chrétien :

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde 

pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend 

de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

 

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) de Toussaint présidé par le Métropolite. Prières à St Gregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) . Prières à St Gregorios suivie de la commémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !
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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille Tradition Syriaque Spiritualité Chrétienne
27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 07:22
Une Église remplie de parfaits est-elle souhaitable? Je ne le crois pas. D'autant que j'y aurais jamais ma place. L'Église n'est pas un lieu où les gens parfaits se bercent dans l'émerveillement de la contemplation de leur propre perfection. Elle est un lieu où se rassemblent les meurtris de la vie. Ceux qui malgré les incessantes chutes dans le péché, persistent à revêtir l'armure de la Foi, et reviennent au combat en se joignant aux anges et aux saints pour élever leurs voix vers Dieu. Et ce faisant, livrant bataille à l'adversaire de l'humanité. Car de même qu'à l'hôpital, les malades doivent coopérer avec ceux qui les soignent corporellement, dans l'Église nous devons coopérer avec le Médecin, et ne pas simplement assister passivement aux soins. Il faut se battre. L'Église est la ligne de front dans la bataille spirituelle entre le bien et le mal. Il est bon de se trouver au milieu de ceux qui combattent activement le mal qui les assaille. Chers frères blessés qui cependant luttez, vous êtes le plus grand trésor de l'Église. Nous adorons Celui Qui nous a donné ce qui est le plus important pour être victorieux  (la Foi. My 3ct worth opinion!)

Une Église remplie de parfaits est-elle souhaitable? Je ne le crois pas. D'autant que j'y aurais jamais ma place. L'Église n'est pas un lieu où les gens parfaits se bercent dans l'émerveillement de la contemplation de leur propre perfection. Elle est un lieu où se rassemblent les meurtris de la vie. Ceux qui malgré les incessantes chutes dans le péché, persistent à revêtir l'armure de la Foi, et reviennent au combat en se joignant aux anges et aux saints pour élever leurs voix vers Dieu. Et ce faisant, livrant bataille à l'adversaire de l'humanité. Car de même qu'à l'hôpital, les malades doivent coopérer avec ceux qui les soignent corporellement, dans l'Église nous devons coopérer avec le Médecin, et ne pas simplement assister passivement aux soins. Il faut se battre. L'Église est la ligne de front dans la bataille spirituelle entre le bien et le mal. Il est bon de se trouver au milieu de ceux qui combattent activement le mal qui les assaille. Chers frères blessés qui cependant luttez, vous êtes le plus grand trésor de l'Église. Nous adorons Celui Qui nous a donné ce qui est le plus important pour être victorieux (la Foi. My 3ct worth opinion!)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 1,6-11.

Frères, nous avons cette confiance dans le Christ Jésus que Celui qui a commencé en vous un bon travail en poursuivra l'achèvement jusqu'au jour du Christ Jésus.
C'est une justice que je vous dois, de penser ainsi de vous tous, parce que je vous porte dans mon cœur, vous tous qui, soit dans mes liens, soit dans la défense et l'affermissement de l'Evangile, avez part à la même grâce que moi.
Car Dieu m'en est témoin, c'est avec tendresse que je vous aime tous dans les entrailles de Jésus-Christ.
Et ce que je lui demande, c'est que votre charité abonde de plus en plus en connaissance et en toute intelligence,
pour discerner ce qui vaut le mieux, afin que vous soyez purs et irréprochables jusqu'au jour du Christ,
remplis des fruits de justice, par Jésus-Christ, pour la gloire et la louange de Dieu.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 22,15-21.

En ce temps-là, les pharisiens se retirèrent et tinrent conseil contre Jésus, pour le prendre au piège dans ses paroles.
Et ils lui envoient leurs disciples, avec des Hérodiens, lui dire : " Maître, nous savons que vous êtes sincère et que vous enseignez la voie de Dieu en vérité, sans souci de personne, car vous ne regardez pas le visage des hommes.
Dites-nous donc ce qu'il vous semble : Est-il permis, ou non, de payer le tribut à César ? "
Mais Jésus, connaissant leur malice, dit : " Hypocrites, pourquoi me tendez-vous un piège ?
Montrez-moi la monnaie du tribut. " Et ils lui présentèrent un denier.
Et il leur dit : " De qui cette image et l'inscription ?
De César, " lui dirent-ils. Alors il leur dit : " Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. "

Mardi 27 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Tertullien

(v. 155-v. 220), théologien 
La Résurrection des morts, 5-6 (trad. Sr Isabelle de la Source, Lire la Bible, t. 1, p. 21) 


 

« De qui est cette image ? »

 

Dans la constitution du monde, « tout a été fait par la Parole de Dieu, et sans elle rien n'a été fait » (Jn 1,3).

Quand il s'agit de créer l'homme, c'est également la Parole de Dieu qui opère, puisque « sans le Verbe de Dieu, rien n'a été fait ».

Dieu, en effet, dit d'abord cette parole :

« Faisons l'homme ».

Mais pour exprimer la prééminence de cette créature-là sur toutes les autres, Dieu l'a façonné de sa propre main :

« Dieu, est-il dit, modela l'homme » (Gn 2,7)... 

« Et Dieu, dit l'Écriture, modela l'homme avec la glaise du sol. »

Ce n'était encore que de la glaise, et déjà le nom d'« homme » est prononcé.

Quel honneur prodigieux pour le limon, ce rien, d'être touché par les mains de Dieu !

Ce simple contact n'aurait-il pas suffi à Dieu pour former l'homme, sans rien de plus ?

Mais à voir Dieu travailler cette boue, on comprend qu'il s'agissait d'une œuvre extraordinaire.

Les mains de Dieu étaient à l'ouvrage, elles touchaient, pétrissaient, étiraient, façonnaient cette glaise qui ne cessait de s'ennoblir à chaque impression des mains divines.

Imagine-toi Dieu occupé, appliqué tout entier à cette création : mains, esprit, activité, conseil, sagesse, providence, amour surtout orientaient son travail !

C'est qu'à travers ce limon qu'il pétrissait, Dieu entrevoyait déjà le Christ, qui un jour serait homme, comme ce limon :

-Verbe fait chair, comme cette terre qu'il avait entre les mains. 

Tel est le sens de cette première parole du Père à son Fils :

« Faisons l'homme à notre image et à notre ressemblance »

(Gn 1,26).

Dieu a modelé l'homme selon l'image de Dieu, c'est-à-dire selon le Christ...

Dès lors ce limon qui revêtait l'image du Christ, tel qu'il se manifesterait dans son incarnation future, n'était pas seulement l'œuvre de Dieu, il était aussi le gage de Dieu.

 

Mardi 27 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
Mardi 27 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Saint Élesbaan 
Roi d'Ethiopie
(† 523)

        Après avoir vaincu les ennemis du Christ,

Élesbaan envoya sa couronne royale à Jérusalem,

au temps de l'empereur Justin ;

puis, après avoir mené la vie monastique,

selon le vœu qu'il en avait fait,

il s'en alla vers le Seigneur.

 

Saint Évariste
Pape (5e) de 97 à 105
 Martyr († 108)

Evariste, grec de naissance, était cependant d'origine juive.

On ignore à quelle époque il embrassa la foi et comment il vint à Rome, mais on sait qu'étant devenu prêtre, il édifia grandement les fidèles par ses exemples, sa charité et ses instructions.

Après le martyre du saint pape Anaclet, alors que la seconde persécution générale sévissait avec la plus grande fureur, Évariste fut élu pape d'une voix unanime.

Ce véritable Père de la chrétienté mit tous ses soins à pourvoir aux besoins de l'Église dans un temps où elle était persécutée par les païens et déchirée par les hérétiques des diverses sectes de Gnostiques qui infestaient alors le christianisme.

Le Pape de Rome veilla si bien à la garde de son troupeau que les fidèles de son Eglise conservèrent toujours la pureté de la foi et que le poison de l'hérésie ne put jamais gagner ni le cœur ni l'esprit des chrétiens romains.

Évariste ne se reposait pas uniquement sur les prêtres de Rome pour distribuer la parole de Dieu, mais il prêchait souvent lui-même et visitait les différentes paroisses de la ville avec un zèle infatigable.

La persécution de Trajan, regardée comme la troisième dans l'histoire de l'Église, commença sous le pontificat du saint pape Évariste.

Cet empereur impie éprouvait une aversion mortelle pour les chrétiens qu'il persécuta pendant les neuf dernières années de son règne.

Pour venir plus facilement à bout du troupeau, ce tyran s'attaqua au pasteur suprême.

Saisi et jeté en prison, Évariste fit éclater si fortement sa joie de souffrir pour Jésus-Christ que les magistrats en étaient interdits et stupéfaits.

Cet admirable Père et Successeur de Pierre en l'Eglise de Rome pontife endura le martyre en même temps que l'illustre évêque de l'Eglise d'Antioche sa soeur aînée (Fondée précédemment par St Pierre Apôtre) , notre grand saint Ignace.

L'héroïque et glorieuse confession de ces deux grands Saints, unit les Églises d'Orient et d'Occident dans une même profession de foi, dans l'unanimité du Témoignage Chrétien.

Le corps de saint Évariste est enterré au Vatican, près du tombeau de saint Pierre.

Mardi 27 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Saint Dimitris

 

Né au début du XIIIe siècle, dans une famille de paysans du village de Bassarabov, dans la région sud du Danube, qui appartenait alors au royaume de Bulgarie, Saint Dimitris entreprit dès son enfance de valeureux combats pour la vertu, par le jeûne et la prière.

Un jour, comme il allait faire paître les vaches, il marcha sur un nid couvert par des herbes et écrasa les oisillons qui s'y trouvaient.

Profondément affligé, il décida, en guise de pénitence, de laisser nu, pendant trois ans, été comme hiver, le pied qui avait été responsable de cet acte qu'il considérait comme un crime.

Il se joignit ensuite à une communauté monastique, et après avoir été formé dans l'obéissance, il se retira dans la forêt et établit sa demeure dans une grotte, près du fleuve Lomos, ignoré des hommes et présentant, jour et nuit, ses prières et ses larmes devant Dieu.

Ayant connu à l'avance le jour de son décès, il s'allongea entre deux plaques de pierre et remit en paix son âme à Dieu.

De longues années passèrent et tout le monde avait oublié l'existence de l'ascète, jusqu'au jour où, trois siècles après la mort du Saint, une inondation fit monter les eaux du fleuve jusqu'à la grotte.

Le courant souleva les plaques de pierre et emporta son corps resté incorrompu, lequel se trouva enfoui dans la boue.

Cent ans plus tard, le Saint apparut ensuite en rêve à une fillette paralysée, et lui ordonna de demander à ses parents de la transporter jusqu'à la rive du fleuve, pour y trouver la guérison.

Une fois la nouvelle communiquée, une grande foule et le Clergé du diocèse accompagnèrent la famille jusqu'à l'endroit où, précédemment, des habitants de la région avaient aperçu une mystérieuse lumière.

On se mit à creuser et, peu après, on découvrit le corps du Saint intact et rayonnant de la grâce du Saint-Esprit, qui guérit aussitôt la fillette.

Il fut transféré en grande pompe jusqu'au village de Bassarabov, et d'autres guérisons eurent lieu, alors que le peuple était venu de toutes parts pour le vénérer.

Le despote d'Hongro-Valachie, ayant envoyé des Prêtres et des notables pour constater cette découverte miraculeuse, fit ériger une église dans le village, où le Saint accomplit pendant des années de nombreux miracles.

Vers la fin de la guerre russo-turque (1774), l'armée russe étant parvenue à proximité du village, le général Pierre Saltikov ordonna de transférer en Russie les Reliques de Saint Dimitris, pour les mettre à l'abri d'une éventuelle profanation par les Turcs.

Lorsque le cortège parvint à Bucarest, un pieux Chrétien, Dimitris Chatzi, qui était ami du général, ayant demandé de laisser au peuple roumain le corps de leur Saint compatriote, le général Saltikov acquiesça et prit seulement une main du Saint, qu'il envoya à la Laure des Grottes de Kiev.

Le corps de Saint Dimitris fut alors placé dans la cathédrale de Bucarest, où il est vénéré depuis, à cause de ses nombreux miracles, comme le protecteur de la ville et de toute la Roumanie.

Chaque année, le 27 octobre, une foule immense se rassemble à Bucarest pour célébrer, pendant trois jours, la fête de Saint Dimitris le Jeune et vénérer ses précieuses Reliques qui dégagent sans interruption un suave parfum.

Mardi 27 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 13,18-21.

Jésus disait donc : « À quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ?
Il est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. »
Il dit encore : « À quoi pourrai-je comparer le règne de Dieu ?
Il est comparable au levain qu’une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »

Mardi 27 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Saint Maxime de Turin

(?-v. 420), évêque 
Sermon 26 (trad. coll. Pères dans la foi, Migne 1996, p. 124) 


 

« Comparable à une graine de moutarde qu'un homme a prise et jetée dans son jardin »

 

A propos de ce que dit l'Evangile :

« Un homme l'a pris et l'a jeté dans son jardin »,

quel est cet homme, à votre avis, qui a semé le grain qu'il avait reçu, comme un grain de moutarde dans son petit jardin ?

Je pense, moi, que c'est celui dont l'Evangile dit :

« Et voici un homme nommé Joseph, membre du conseil, qui était d'Arimathie...

Il alla trouver Pilate.

Il lui demanda la permission de descendre le corps du Seigneur et de l'ensevelir.

La permission accordée, il le mit dans la sépulture préparée dans son jardin » (Lc 23,50-53).

C'est la raison pour laquelle l'Ecriture dit : « Un homme l'a pris et l'a enfoui dans son jardin ».

Dans le jardin de Joseph se mêlaient les parfums de diverses fleurs, mais pareille graine n'y avait pas été déposée.

Le jardin spirituel de son âme était embaumé du parfum de ses vertus, mais le Christ embaumé n'y avait pas encore pris place.

En ensevelissant le Sauveur dans le monument de son jardin, il l'accueillit plus profondément dans le creux de son cœur.

 

 

Pour vivre des instants de profonde communion avec les Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité du Témoignage Chrétien , SOYONS TOUS AU MONASTERE CE "WEEKEND DE TOUSSAINT". Qui était Saint Gregorios ? Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Pour vivre des instants de profonde communion avec les Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité du Témoignage Chrétien , SOYONS TOUS AU MONASTERE CE "WEEKEND DE TOUSSAINT". Qui était Saint Gregorios ? Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

 

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) présidé par le Métropolite. Prières à St Gregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) . Prières à St Gregorios suivie de la commémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

 

Inscriptions:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly,

61300 CHANDAI (France)

Tel: 02.33.24.79.58

Courriel: asstradsyrfr@laposte.net

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi précédent à 15h Place du Chatelet (Metro Chatelet)

 

 

*Pour confessions,accompagnements spirituels,prières de délivrances ou d'exorcismes, prières de guérisons intérieures, etc...

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

Saint Grégoire de Parumala, qui êtes-vous ?...

 

 

 

Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.


"Né en 1848, destiné au service du ministère dès ses dix ans, il reçut la consécration épiscopale à peine âgé de vingt-huit ans après avoir été appelé à quitter le monastère où il s’était retiré.


Remarquable théologien, il se révéla être un pasteur d’une grande charité et d’une grande écoute. 

Il organisa avec amour la vie du diocèse confié à ses soins.

 

A sa mort, sa popularité était si grande, qu’en 1947 le synode de notre Eglise-mère Orthodoxe Malankare décida sa canonisation, ce qui constitua un évènement rarissime..

 

Métropolite Indien, Mar Gregorios, en tant qu' Evêque de Parumala (au sud de Kottatam), construisit un séminaire et l'Eglise des Saints Pierre et Paul où reposent aujourd'hui ses reliques , lesquelles sont très vénérées par les fidèles tout au long de l'année, en particulier pour le Grand Pèlerinage Annuel du 2 Novembre . 

A cette occasion, les fidèles se rendent par miliers à Parumala, souvent à pied,marchant parfois plusieurs jours .

 

Naturellement, même si nous sommes heureux d'organiser au Kerala un pèlerinage aux sources, pour les "Chrétiens de St Thomas" de France, il est plus facile de se rendre en notre Monastère Syriaque de N-D de Miséricorde, lors du "Week end de Toussaint" pour honorer ce grand Saint et Thaumaturge de notre Tradition Syro-Malankare !

Pour vivre des instants de profonde communion avec les

Chrétiens persécutés en Syrie, en Iraq, en Egypte, aux

Indes, en Europe et partout ou nos frères et soeurs en

Christ sont persécuttés , pour que s'exprime l'unanimité

du Témoignage Chrétien :

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde 

pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend 

de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

 

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) présidé par le Métropolite. Prières à St Gregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) . Prières à St Gregorios suivie de la commémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !
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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 12:11
Convocation à l'A G E du Dimanche 6 Décembre 2015 / Pouvoir/ Rapport de l'AGO du 4 Octobre 2015/Statuts

Objet :

Convocation à l' Assemblée Générale Extraordinaire du Dimanche 6 Décembre 2015 à 13h


Chers amis.

Le 4 Octobre 2015 eut lieu, comme prévu, l’Assemblée Générale Ordinaire de notre Association Cultuelle de la Métropolie (Archidiocèse) de l’EGLISE SYRO-ORTHODOXE-FRANCOPHONE Mar Thoma.

Lors de cette AGO, peu de personnes étaient présentes ou représentées, manifestant  ainsi le peu d’investissement des fidèles dans la vie de leur Eglise.

Ces fidèles savaient pourtant que, de retour du Kerala (Indes du Sud), notre Métropolite devait nous faire le compte-rendu de ce voyage pourtant essentiel dans les relations de notre Eglise locale Syro-Orthodoxe en France et en Afrique avec son Eglise-mère (Orthodoxe Malankare) ainsi qu’avec les autres Eglises de la famille des « Eglises Orthodoxes-Orientales ».

 

Objets de la Convocation :

 

A)    Discussion de chacun des divers objets évoqués lors de l’AGO du 4 Octobre 2015 (Voir le rapport en fin de ce courrier) et des contributions que chaque participant voudra bien apporter en vue d’un meilleur fonctionnement du Diocèse conformément à l’exhortation faite à notre Eglise locale par  nos deux Archevêque partenaires (Métropolites de l’Eglise-mère Orthodoxe Malankare : Mor Melethius et Mor Athanasios)  de grossir et de nous renforcer toujours plus....

B)    Vote.

C)    Renouvellement éventuel des membres du Bureau

 

Nous vous rappelons que si vous êtes dans l'impossibilité de participer à cette Assemblée Générale, vous pouvez vous faire représenter par un autre membre de l'association muni d'un pouvoir régulier*.

 

Nous nous permettons toutefois d'attirer votre attention sur l'importance de cette réunion et espérons que vous aurez la possibilité d'y assister.

Nous vous prions d'agréer, Madame, Mademoiselle, Monsieur et Cher(e) adhérent(e), l'assurance de notre respectueux dévouement, l’expression de nos salutations fraternelles en Christ.

Fait à Brévilly ce 5 Octobre 2015

 

 

Le Secrétaire,

Père Isaac ( Franck Ciavalidini) :

 

Le Métropolite et Vice Président,

Mor Philipose-Mariam(Ph Miguet) :

 

La Trésorière,

Melle Ribreau Thérèse :

 

 

 

Convocation à l'A G E du Dimanche 6 Décembre 2015 / Pouvoir/ Rapport de l'AGO du 4 Octobre 2015/Statuts

Pouvoir de représentation à l’assemblée générale du 6/XII/2015

Je soussigné : …………………………………………………………………………….

donne par la présente pouvoir à, M /Mme : …………………………………………………………………………………

à l’effet de me représenter à l’A.G.E de l’association cultuelle, qui se tiendra le 7 Décembre 2915 lors du déjeuner (13h) au Monastère Syriaque N-D de Miséricorde, 61300 Chandai- Brévilly (France)

Il ou elle pourra en conséquence signer la feuille de présence, prendre part à toutes discussions et délibérations, émettre tout avis et tous votes ou s’abstenir sur les questions à l’ordre du jour, signer tous procès-verbaux et autres pièces et, généralement, faire le nécessaire.

Le présent pouvoir conservera ses effets pour toute autre assemblée appelée à délibérer sur le même ordre du jour, à défaut du quorum de la première assemblée.

Fait à ……………………………………………….le……………………………………………

Bon pour pouvoir

Signature

Convocation à l'A G E du Dimanche 6 Décembre 2015 / Pouvoir/ Rapport de l'AGO du 4 Octobre 2015/Statuts

Veuillez trouver ici le

 

RAPPORT DE L’AGO DU 4 OCTOBRE 2015 :

 

 

*Le rapport du Métropolite sur son voyage au Kerala avec « état des lieux » de nos relations avec l’Eglise-mère et les autres Eglises Orthodoxes Orientales suite à sa rencontre avec :

¤Les deux Métropolite (Archevêques) référents : Mor Melethios et Mor Athanasios

¤Les membres de l’OCP (Une Société d’Orthodoxes-Orientaux visant à un rapprochement panorthodoxe avec les Eglises Orthodoxes de Tradition Bysantine et favoriser de bons rapports œcuméniques avec les autres Eglises Chrétiennes)

*En fonction de ce rapport de l’Evêque, évocation par les membres présents de l’Association de l’opportunité de rédiger une lettre du « Conseil de l’Eglise » aux deux Archevêques Melethius et Athanasios.

*L’évocation du manque d’investissement général des fidèles alors que le clergé s’épuise à leur service, alors même que les deux Archevêque partenaires de l’Eglise-mère, exhortent notre Archidiocèse à croître et se renforcer...

*L’évocation du généreux et continuel investissement de quelques familles de fidèles ou de quelques fidèles isolés à l’instar du Métropolite qui maintient artificiellement par son engagement patrimonial personnel la vie ou la survie de l’Archidiocèse, notamment parmi les fidèles de l’Association [regroupement] Inter paroissiale « N-D de la Très Ste Trinité » qui comprend les paroisses et relais paroissiaux de la façade atlantique et du centre du pays.

 

*L’évocation du manque de sérieux dans le sens des responsabilités des fidèles qui, depuis 2008 prirent un certain nombre d’engagements dans l’Association Caritative Solidarité Syro-Francophone (Laquelle devrait être effectivement l’Association caritative de notre Archidiocèse), alors même que l’Etat Camerounais nous impose un investissement supérieur (Construction de puits, de dispensaire(s), d’écoles(s)).

En effet, depuis que furent prises diverses décisions et engagements en 2008, rien ne se fit plus dans le domaine du caritatif alors que, en raison du contexte international tant au Moyen-Orient qu’en Afrique, les membres de notre Eglise comme ceux des Eglises-sœurs devraient avoir à cœur de s’investir d’autant plus dans un effort de solidarité...

*L’évocation des deux alinéas suivants, extraits de l’Article IV  de nos statuts :

 

- Etant donné le caractère Cultuel de notre Association, tout membre de l’Association qui, pour une raison personnelle, ne serait pas, ou ne serait plus en accord avec la ligne induite par  le Métropolite, les Evêques et le clergé doit en conscience démissionner de l’Association.

   Pour assurer son bon fonctionnement, tout membre de l’Association qui, pour une raison personnelle, ne se serait pas présent ou ne se serait fait représenter à une Réunion d’Association et ne fréquenterait plus les Actes Cultuels et Sacramentels, sera tenu pour démissionnaire et, s’il appartient au bureau, remplacé.

*La décision de la date de la prochaine Assemblée Générale Extraordinaire qui se tiendra le Dimanche 6 Décembre 2015 à 13h autour d’un repas fraternel, après la Messe du matin, avant que le Métropolite ne commence une tournée pastorale et canonique au Cameroun avec la participation souhaitée des membres de l’Association Caritative.

 

Fait à Brévilly ce 5 Octobre 2015

 

 

Le Secrétaire,

Père Isaac ( Franck Ciavalidini) :

Convocation à l'A G E du Dimanche 6 Décembre 2015 / Pouvoir/ Rapport de l'AGO du 4 Octobre 2015/Statuts

 

 

STATUTS de l' ASSOCIATION CULTUELLE de la

Métropolie (Archidiocèse) de l’

EGLISE SYRO-OTHODOXE-FRANCOPHONE

 

 

Article I:

 

       L’Association Cultuelle de la Métropolie (Archidiocèse) de l’EGLISE SYRO-ORTHODOXE-FRANCOPHONE Mar Thoma.

   est régie par la Loi du 1er Juillet 1901 et la Loi du 9 Décembre 1905 et Décrets afférents ( articles 1 à 9 et 12 à 17 de la Loi du 2 Janvier 1907) .

 

  Son siège social est  fixé au 26 Rue Damrémont. 75018 PARIS.

 Il pourra être transféré par simple décision du conseil d’administration ; la ratification par l’Assemblée Générale étant toutefois nécessaire.

 

   Lieux de Culte, organigramme et répartition géographique :

 

En France :

 

Association [regroupement] Inter paroissiale du « Monastère Syriaque N-D de Miséricorde » qui comprend :

 

  • l’Eglise (Sanctuaire de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde) du Monastère Syriaque N-D de Miséricorde (Monastère métropolitain de l’Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone, Résidence du Métropolite en France), Brévilly 61300 CHANDAI,
  • Relais paroissial St Michel . 14000 CAEN
  • Relais Paroissial et Groupe de Prière (En formation) Saint Geervarghese 76 YVETÔT 
  • L’Oratoire Saint Paterne,Kerrousset.56130 NIVILLAC. Tel :02.99.90.92.91
  • Groupe de prière St Charbel (Paroisse en formation, 6 Rue de la Fauvette. 44000 NANTES
  • Relais paroissial Mar Thomas-Ste Geneviève, PARIS 75O18,
  • Chapelle de la Maison Ste Barbe, 15 Rue des trois communes, 27 280 CHAISE-DIEU DU THEIL,
  • La paroisse (en sommeil)  de St Pierre d’Antioche à FOUGERES (35)

ainsi que toutes activités pastorales  conduites sur le Nord-Ouest, Nord Est et Est de la France.

 

 

 

Association [regroupement] Inter paroissiale « N-D de la Très Ste Trinité » qui comprend :

  •  la Chapelle « N-D de la Ste Trinité, borne 77 Rte d’Agonac, LA CHAPELLE FAUCHER- 24  530 ;
  •  la Chapelle à la « Maison Notre-Dame », JAULDES- 16560,

ainsi que toutes activités pastorales  conduites sur le Sud –Ouest (Limousin, Charentes- Poitou,  Périgord, Gironde) de la France.

             -Relais paroissial « Mar Gregorios de Parumala » LOURDES (65)

 

En Afrique Centrale (Cameroun) :

 

 Maison Provinciale au Cameroun :

Noviciat du Monastère Syriaque N-D de Miséricorde,

(Résidence du Métropolite au Cameroun)

 Paroisse N-D de Toutes grâces –Ste Marthe

Quartier Nkomo II, B.P. 6322 YAOUNDE

Tel (Prieur Provincial et Préfet des études, Rd Père Charbel -Marie) : (00.237) 99.27.01.08 /6529237

Paroisses au Cameroun :

 

  • Paroisse N-D de Toutes Grâces/Ste Marthe. Nkomo II.B.P : 6322 YAOUNDE
  • Paroisse de « La Toute Sainte et Immaculée » Vierge Marie,Quartier Logbaba, B.P. 1734  DOUALA .
  •  Paroisse du St Esprit à LELA MONATELE (Centre-Cameroun
  •  Paroisse de N-D du Perpétuel Secours d’ELIG NKOUMA, Région du Centre-Cameroun) .
  •  Paroisse de la Dormition-Assomption  de BERTOUA (Est-Cameroun)

 

Mission de Malaisie :

  • Présence missionnaire du Rd Père Seraphim-Marie (Francis KANAGARATNAM), , appelé à rejoindre son Monastère en France

 

   Son bulletin de liaison : MATER MISERICORDIAE, ou (et)  le blog du Monastère Métropolitain (http://paris.syro-orthodoxe-francophone.over-blog.fr/)donnent la liste exhaustive, autorisée et remise à jour  des lieux de culte dépendant  d’elle répartis sur le territoire français et en Afrique- centrale, ainsi que des "Associations paroissiales" (Bureaux locaux ) qui y correspondent.

 

 

Article II :

 

   L'association a pour objet l’exercice exclusif du Culte par la propagation de l'Evangile dans la fidélité à la tradition de l'Eglise Syriaque d'Antioche telle que transmise par notre Eglise-mère Syrienne Orthodoxe du Malankar (Catholicosat de l’Est / Kotayam) et l'exercice du Culte Divin (célébration de Cérémonies Liturgiques), célébré principalement en langue française  selon le rite "d'Antioche-Jérusalem"(Liturgie  dite  « de St Jacques »).

 

   S’inscrivant dans le lignage apostolique médiat de l’Eglise Syro-Orthodoxe d'Antioche et de tout l'Orient à travers l’élan missionnaire de l’Eglise-mère Orthodoxe du Malankar , elle s’inscrit dans la Tradition des « CHRETIENS DE SAINT THOMAS » elle  professe le même Credo et dispense les Sacrements de l'Eglise, Une , Sainte, Catholique et Apostolique.

 

   S’inscrivant dans le lignage apostolique immédiat de l’Eglise-mère Orthodoxe du Malankar par son inclusion comme « Archidiocèse pour la France et l’Afrique » et les Ordinations Sacrées, par le Primat  nommé et consacré par cette même Eglise-mère  pour la Métropolie (Archidiocèse) de  « l’ Eglise Syriaque Orthodoxe en Europe » (Devenue par décision du 28 avril 2010 « Eglise Syriaque Orthodoxe Antiochienne » notre association cultuelle est sous l’autorité pastorale de l’Evêque Abbé du Monastère Syriaque de N-D de Miséricorde, son Métropolite. Les membres de notre Archidiocèse reconnaissent et citent aux « dyptiques » comme chef spirituel des chrétientés Syriaques de St Thomas, Sa Sainteté le Catholicos de l’Eglise-mère Orthodoxe Malankare (Eglise Orthodoxe des Indes).

 

Elle entend œuvrer  à l'unité des Chrétiens  "pour qu'il n'y ait plus qu'un seul troupeau sous un seul pasteur".

  

   Elle se propose aussi de soutenir en France et Afrique  le ministère de son Métropolite, de ses Evêques et de ses prêtres (spirituellement et matériellement) qui se dépensent à apporter à leurs frères le réconfort et le soulagement de leur ministère par les Sacrements, la prière à leurs intentions et l'enseignement des vérités de la Foi, conformément aux prescriptions du Christ en son Evangile et des Pères de notre Eglise Syriaque.

 

   Elle assure en conséquence les charges des locaux qu’elle occupe pour l’exercice du culte (Eglises), le logement des ministres du culte (Monastères, prieurés et paroisses) et la formation de ces derniers (séminaire).

  

 La Métropolie (L’Archidiocèse) étant trop pauvre pour subvenir à leurs besoins, les membres du Clergé séculier (non monastique) doivent exercer une profession civile.

 

  Elle entend collaborer à l'unité du monde sous l'étendard du Christ en faisant ressortir par

L’étude, par la méditation, par des conférences, colloques et des publications, l'unité intrinsèque  de l'enseignement  des Sts Pères de l'Eglise et des Saints de tous les temps, en Orient comme en Occident, ayant bien sûr à cœur d'exalter (quoique sans esprit partisan) les richesses de la Tradition théologique, spirituelle, exégétique, liturgique, musicale et architecturale de l'Ecole d'Antioche-Jérusalem.

 

 

Article III:

 

L’association se compose de :

a)membres d’honneur,

b) membres bienfaiteurs,

c)membres actifs ou adhérents.

 

Pour pouvoir appartenir à l'Association, il faut:

   -Croire en Notre-Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu fait homme pour notre salut et adhérer à l'ensemble des articles de Foi du Symbole des Apôtres et du Credo de Nicée-Constantinople.

   -S'engager à fidèlement pratiquer la doctrine du Christ pour étendre son règne dans le monde. Aimer Dieu et son prochain.

   Toute personne ou communauté de personnes professant l'Orthodoxie de la Foi et recherchant l'unité Catholique en accord avec les buts précisés à l'article 2, peuvent adhérer à notre association cultuelle dans ses limites territoriales après avoir été agréé par le bureau qui statue, lors de chacune de ses réunions, sur les demandes d’Admissions présentées.

 

 

Article IV:

 

   Notre Association ne se mêle pas de politique.

 

   Les membres :

 

   Sont membres d’honneur, ceux qui ont rendu des services signalés (matériels ou spirituels) à l’Association cultuelle qui régit notre Eglise ou nous sont liés par la commune Tradition Syriaque, une fraternité œcuménique ou culturelle. Ils sont dispensés de cotisations.

   Sont membres bienfaiteurs ceux qui s’acquittent d’une cotisation minimum annuelle de :…(fixée chaque année par l’Assemblée Générale), fréquentent régulièrement nos Eglises et Chapelles pour l’exercice du Culte et s’acquittent de leurs offrandes ordinaires pour le « Denier du Culte » .

(La grâce de Dieu véhiculée par les Actes sacramentels et cultuels ne saurait être monnayée, en conséquence aucun sacrement ou sacramental n’étant payant, toutes offrandes consécutives à ces services cultuels appartiennent au « Denier du Culte » et, à ce titre participent à l’entretien des ministres et lieux de culte).

   Sont membres actifs ceux qui, en plus des offrandes régulières et ordinaires pour participer au « Denier du Culte » s’engagent à verser annuellement une somme qu’ils définissent eux-mêmes pour mieux participer encore au « Denier du Culte » et, en conséquence, au soutien matériel de l’Eglise.

   Etant donné le caractère Cultuel de notre Association, tout membre de l’Association qui, pour une raison personnelle, ne serait pas, ou ne serait plus en accord avec la ligne induite par  le Métropolite, les Evêques et le clergé doit en conscience démissionner de l’Association.

   Pour assurer son bon fonctionnement, tout membre de l’Association qui, pour une raison personnelle, ne se serait pas présent ou ne se serait fait représenter à une Réunion d’Association et ne fréquenterait plus les Actes Cultuels et Sacramentels, sera tenu pour démissionnaire et, s’il appartient au bureau, remplacé.

 

   Elle est dirigée par un Conseil de dix membres, élus par l'Assemblée lors de l'expiration de leur premier mandat.

 

   L’Assemblée choisit parmi ses membres, un Conseil composé par :

 

         1)Un Président laïc, qui n’appartiendra pas au clergé et représentera les intérêts des fidèles laïcs lors de toutes réunions Associatives ou (et) Synodales. Il représentera l’association dans tous les actes de la vie civile ; en accord avec son Métropolite (l’Archevêque) Vice-Président, le Trésorier Principal et ses Trésoriers-adjoints,  il ordonnancera les dépenses.

 

Il pourra donner délégation selon les conditions fixées par le règlement intérieur. En cas de représentation en justice,

 

Le Président, sauf défaillance grave : Démission, maladie psychiatrique invalidante ou décès ne peut être remplacé que par un mandataire agissant en vertu d’une procuration spéciale. En cas de démission, de maladie psychiatrique invalidante ou de décès du Président le Vice-Président assume l’intérim jusqu’à l’élection d’un nouveau Président.

 

Les représentants de l’association doivent jouir du plein exercice de leurs droits civiques.

   2)-Un Vice-Président dans la personne du  Métropolite, lequel, en raison de la constitution de l’Eglise, a voix prépondérante et droit de « veto » lors des votes. Ce Vice-Président, pour assurer la stabilité de l’Institution, ne peut être que le Métropolite (Archevêque) du Monastère métropolitain de la Bse Vierge-Marie, Mère de Miséricorde. En cas de défaillance grave : Démission, maladie psychiatrique invalidante, décès, déposition ou vacance du Siège Métropolitain, l’intérim sera assurée l’Evêque Suffragant (Auxiliaire) ou le Primat de l’Eglise jusqu’à l’élection du nouveau Métropolite.

Nota bene :

 Son rôle étant uniquement et purement spirituel. Son devoir d’archevêque métropolitain est de conduire et maintenir notre Eglise-locale et rituelle dans l’unité Catholique (universelle) par le lien de la Foi- droite (Orthodoxe-Orientale). Choisi (comme tous les Evêques en général) parmi le clergé  Monastique et professant à ce titre les trois vœux de pauvreté, chasteté et obéissance, il doit pour ce faire être libre de tous soucis mondains. 

C’est pourquoi il ne saurait représenter la présente Association cultuelle que spirituellement et non point administrativement.

Cette représentation administrative est réservée au  seul Président laïc (voir ci-dessus). C’est pourquoi, en cas de vacance de la Présidence, le Vice-Président doit assumer l’intérim dans les seuls buts :

  1. d’organiser l’élection du Président et

b)d’assurer la pérennité matérielle de l’Association en étroite collaboration avec les Trésoriers.  

    3)-Un Trésorier Principal qui appartient nécessairement au laïcat

    4)-Un 1er Trésorier-adjoint (ou Chancelier)  qui appartient au clergé ou (et) à la communauté monastique (Jamais un Evêque),

    5)-Un 2ème Trésorier-adjoint  qui, le cas échéant, représente le Monastère féminin

    6)-Un Secrétaire qui appartient au clergé, ou (et) à la communauté monastique,

    7)-Un 1er Secrétaire-adjoint, laïc,

    8)-Un 2ème Secrétaire-adjoint, religieux ou laïc

 

 et trois assesseurs (Si possible, un moine, une moniale et un laïc), élus pour trois ans et rééligibles.

 

  L’Association a recours, au moins une fois l’an pour l’Assemblée générale ordinaire, à un Commissaire au compte désigné par le Conseil.

 

 -----------

  Chaque  lieu de culte (Monastères, Prieurés, Paroisse, Association paroissiale [quand plusieurs chapelles ou paroisses sont réunies par un regroupement pastoral]) dépendant de la présente cultuelle de notre Métropolie (archidiocèse) de  l’Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone Mar Thoma en France et  Afrique (Monastères, Prieurés, Paroisses ou Associations paroissiales [quand plusieurs chapelles ou paroisses sont réunies par un regroupement pastoral] doit avoir un bureau local composé de :

1)Un Président ecclésiastique dans la personne du Père-abbé ou du prieur du curé, du recteur ou prêtre desservant

2)Un trésorier, dans la personne du  Trésorier Principal de l’Association Cultuelle de la       Métropolie (Archidiocèse) de l’Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone Mar Thoma,

3)Un  vice- trésorier choisi parmi les laïcs de la structure. Lequel, travaillant en collaboration étroite avec le Trésorier Principal, ouvre et gère le compte bancaire local de chaque structure (Lorsque l’ouverture d’un compte particulier s’avère nécessaire) et doit rendre compte au moins une fois l’an, avant que les fidèles ne remplissent leurs déclarations d’impôts sur le revenu, des dons qui ont été faits par les fidèles de leur structure au Trésorier Principal de la présente Association cultuelle pour qu’il puisse délivrer en heure et en temps les récépissés pour déduction d’impôts.

 

Nota bene :

 

Les chèques pour tous dons ayant trait au « Denier du Culte » nécessaire au bon fonctionnement et à la viabilité de chaque structure (offrandes pour tous actes cultuels et sustentation du ministre du culte) seront libellés au nom de la structure (Monastère, prieuré, association paroissiale [regroupement], chapellenie…) qui pourra localement ouvrir un compte au nom de la structure (par exemple : Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone Mar Thoma /Monastère Syriaque N-D de Miséricorde, après autorisation signée

*du  Métropolite,

* du Président  et

*du Trésorier Principal, et devra imposer sur chaque chèque bancaire ainsi libellé le cachet de cette structure dépendant de notre Métropolie (par exemple : « E.S.O.F / Monastère Syriaque N-D de Miséricorde » , ou encore :E.S.O.F/ N-D de la Ste Trinité », etc…

4)Un secrétaire.

5)Un vice secrétaire, lesquels devront, au moins une fois l’an, faire un rapport des activités pastorales de la structure.

C’est à eux qu’il incombe d’envoyer à la Métropolie (pour la sécurité des fidèles) un double des « Registres de Chrétienté » (baptêmes- Chrismation, mariages, etc.…)

----------------------------------

Les moines-prêtres du Monastère métropolitain et ses dépendances forment le "conseil ordinaire du Métropolite. Les prêtres séculiers forment un "Conseil extraordinaire ». Les membres des bureaux des diverses Associations liées (Caritative et culturelle) et les Présidents, Trésoriers et Secrétaires des bureaux locaux de nos « Associations Paroissiales » ou « Inter- paroissiales » constituent, avec les Clercs et quelques fidèles nommés, le "Conseil de l'Eglise" qui est l'interlocuteur habituel du synode épiscopal.

Lorsque de graves décisions doivent être prises, se réunit un "synode général" (ou sabha) présidé par le métropolite et constitué des autres partis.

 

Article V :

 

-   L’assemblée générale ordinaire, qui se réunit au moins une fois l’an, se compose au moins des membres du bureau de l’Association ou (et) de tous les membres de l’Association, ayant tous les mêmes droits, les mêmes titres et disposant individuellement du droit de vote. Ils pourront se faire représenter par un autre membre de l’association, chacun ne pouvant représenter plus de cinq membres. Les décisions de l’assemblée sont prises à la majorité des membres présents ou représentés.

    L’assemblée générale ordinaire, sous la Présidence de son Président, entend, en présence du Métropolite, des Evêques et des clergés (Monastique et séculier) le compte rendu des travaux et de la gestion de l’association, nomme ou confirme le choix du conseil en remplacement des postes vacants, donne quitus au conseil pour l’exercice écoulé.

-   L’assemblée générale extraordinaire se compose des mêmes membres, présents ou représentés, que ci-dessus ; ses décisions sont prises à la majorité des deux tiers de présents ou représentés. Elle peut apporter toutes modifications aux statuts, ordonner la prorogation ou la dissolution de l’association  et statuer sur toutes les questions urgentes qui lui sont soumises.

-   L’assemblée tant ordinaire qu’extraordinaire est convoquée par publication dans les lieux de culte, en chaire et par affiches au moins quinze jours à l’avance. Pour pouvoir validement délibérer, elle doit représenter au moins un quart de ses membres ; si ce quorum n’était pas atteint, une nouvelle convocation, dans les mêmes formes, et pour une date au moins quinze jours plus tard, permettra à la nouvelle assemblée de délibérer quelque soit le nombre de présents.

 

Article VI :

 

-   Les ressources de l’association consistent en dons, collectes, offrandes de toute nature qui lui sont faits.

L’association outre les biens mobiliers et immobiliers acquis par son Evêque fondateur qui lui en laisse pleine et entière disposition,  peut acquérir des propriétés mobilières ou immobilières réservées à l’exercice du culte, le logement des  Ministres du Culte (Monastères et prieurés) et la formation de ceux-ci (Séminaire). Elle peut contracter des emprunts et, de manière générale, accomplir tous les actes de la vie civile. Les actes d’acquisition ou de disposition supérieurs à quinze mille euros ne pourront être accomplis par le président et le conseil qu’après autorisation de l’assemblée générale ; ceux inférieurs à ce montant pourront être décidés par le conseil seul. Dans tous les cas où une affaire ne pourrait se réaliser dans l’immédiat  (trois mois)  les fonds seraient versés à la Caisse des dépôts et consignations en attendant la conclusion effective de l’opération.

Les biens mobiliers et immobiliers acquis par son Evêque fondateur, en outre qu’il lui en laisse pleine et entière disposition de son vivant, ainsi que lui-même et sa famille naturelle l’exprimèrent clairement par dispositions testamentaires, sont gérés par la présente Association et, de son vivant comme après son rappel à Dieu », ne pourront jamais être vendus par qui que ce soit sans l’accord de la présente Association Cultuelle, du Synode de notre Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone Mar Thoma en France et en Afrique et l’adhésion du  Primat.

Le Métropolite, le Président et le conseil ont la possibilité de contracter des emprunts et de donner en garantie les biens de l’association jusqu’à un montant de sept mille cinq cents euros en capital.

  • Après un vote et sous condition de l’acceptation d’une Assemblée Générale, le Métropolite (L’Archevêque), le Président et le Conseil ont la possibilité de contracter des emprunts et de donner en garantie les biens de l’association jusqu’à un montant de sept mille cinq cents euros en capital,.

-Le Président ,  représente administrativement l’association dans tous les actes de la vie civile ; il ordonnance les dépenses . Il peut donner délégation selon les conditions fixées par le règlement intérieur. En cas de représentation en justice, le président ne peut être remplacé que par un mandataire agissant en vertu d’une procuration spéciale. Les représentants de l’association doivent jouir du plein exercice de leurs droits civiques.

 

Les délibérations du conseil relatives à l’acceptation des dons et legs ne seront valables qu’après approbation administrative.

 

Article VII :

 

Les lieux de culte dépendant de notre association sont tous semi-publics.

 

Article VIII :

 

-   Les Evêques, prêtres et religieux (moines et moniales) sont membres à vie de l’association à partir de leur Ordination (Pour les séculiers) et de leurs « Vœux Solennels » (Pour les Moines et moniales. Ces derniers sont pris en charge par l’association dès leur entrée au « Noviciat » (période probatoire) ) selon les modalités précisées au règlement intérieur.

 

Article IX :

 

En cas de dissolution, l’actif de l’association serait, immédiatement après l’accomplissement des formalités, versé (décision de l’A.G du  31 Déc 04) par ordre de préférence :

-au Catholicosat de l’Eglise-Mère Syrienne Orthodoxe du Malankare (Catholicosat de l’Est /KOTAYAM) ou, en cas d’impossibilité,

- aux hospices du lieu où se trouveraient les biens, à charge par les attributaires de s’occuper des moines, prêtres, moniales  âgé(e)s ou infirmes qui resteraient au moment de cette dissolution.

 

Article X :

 

Ce douzième Conseil d’Administration est composé des membres suivants :

 

            *Président  : Mme MARICEL Marceline

           

 *Vice-Président : Le Métropolite Mor Philipose-Mariam (Ph Miguet)

 

            *Trésorier Principal: Mlle Thérèse Ribreau

 

            *1er Trésorier adjoint (Chancelier) : Sœur Marie-André (MBEZELE Dororthée)

 

            *2ème Trésorier adjoint : Mme Cécile Lepla

 

            *Secrétaire :  Père Isaac(Mr Franck Ciavaldini)

 

 

            *1er Secrétaire adjoint : Mme GILLES Christiane

 

            *2ème Secrétaire adjoint :Mme Edith Madeleine

 

*Assesseurs : 

1er :Mme Colvez Jeanine

2ème :Mr Didier LEMARDELE

3ème :Mme Hélène LECHARDEUR

 

Conseillers : Espaces verts Mr Nicolas Boulestreix

                                            Juridique : Mlle Isabelle Maille

                                            Agricole : Mr Bruno Delaunay

                                            Technique : Mr Roger Lechardeur

                                            Traduction : -Mr Fabien Patrigot, Mlle Quiterie Laroque,                                                                                    -Mme Marie-France Girard

 

 

Article XI :

 

      Le Président doit porter à la connaissance de la préfecture ou de la sous préfecture de l’arrondissement où l’association a son siège social tous les changements intervenus dans l’administration ou la direction de l’association, ainsi que des achats des biens mobiliers ou immobiliers. ( cf article VI)  

 

Chaque  lieu de culte dépendant de la présente cultuelle de notre Métropolie (archidiocèse) de l’Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone Mar Thoma

en France et Afrique (Monastères, Prieurés, Paroisses ou Associations paroissiales [quand plusieurs chapelles ou paroisses sont réunies par un regroupement pastoral] ) devant  avoir nécessairement un bureau local composé pour chacune des :

 

 

*Association [regroupement] Inter paroissiale du « Monastère Syriaque N-D de Miséricorde » de :

 

1)Un Président ecclésiastique :

2)Un trésorier, dans la personne du Trésorier Principal de l’Association Cultuelle:

3)Un  vice- trésorier :

4)Un secrétaire :

5)Un vice secrétaire :

 

*Association [regroupement] Inter paroissiale « N-D de la Très Ste Trinité » de :

 

1)Un Président ecclésiastique :

2)Un trésorier, dans la personne du Trésorier Principal de l’Association Cultuelle

3)Un  vice- trésorier :

4)Un secrétaire :

5)Un vice secrétaire :

 

 

Commissaire aux Comptes : Mr Bienvenu BITOO

Convocation à l'A G E du Dimanche 6 Décembre 2015 / Pouvoir/ Rapport de l'AGO du 4 Octobre 2015/Statuts
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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille Tradition Syriaque
26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 07:52
Ce qui compte ce n'est pas ce que l'on donne, mais l'amour avec lequel on donne (Mère Teresa)

Ce qui compte ce n'est pas ce que l'on donne, mais l'amour avec lequel on donne (Mère Teresa)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 1,6-11.

Frères, nous avons cette confiance dans le Christ Jésus que Celui qui a commencé en vous un bon travail en poursuivra l'achèvement jusqu'au jour du Christ Jésus.
C'est une justice que je vous dois, de penser ainsi de vous tous, parce que je vous porte dans mon cœur, vous tous qui, soit dans mes liens, soit dans la défense et l'affermissement de l'Evangile, avez part à la même grâce que moi.
Car Dieu m'en est témoin, c'est avec tendresse que je vous aime tous dans les entrailles de Jésus-Christ.
Et ce que je lui demande, c'est que votre charité abonde de plus en plus en connaissance et en toute intelligence,
pour discerner ce qui vaut le mieux, afin que vous soyez purs et irréprochables jusqu'au jour du Christ,
remplis des fruits de justice, par Jésus-Christ, pour la gloire et la louange de Dieu.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 22,15-21.

En ce temps-là, les pharisiens se retirèrent et tinrent conseil contre Jésus, pour le prendre au piège dans ses paroles.
Et ils lui envoient leurs disciples, avec des Hérodiens, lui dire : " Maître, nous savons que vous êtes sincère et que vous enseignez la voie de Dieu en vérité, sans souci de personne, car vous ne regardez pas le visage des hommes.
Dites-nous donc ce qu'il vous semble : Est-il permis, ou non, de payer le tribut à César ? "
Mais Jésus, connaissant leur malice, dit : " Hypocrites, pourquoi me tendez-vous un piège ?
Montrez-moi la monnaie du tribut. " Et ils lui présentèrent un denier.
Et il leur dit : " De qui cette image et l'inscription ?
De César, " lui dirent-ils. Alors il leur dit : " Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. "

Vénération de l'icône de St Gregrios du Malankar offerte par L'O C P lors de l'AGO de l'association inter-paroissial N-D de la Très Sainte Trinité ( Regroupement des paroisses et "relais paroissiaux " Syro - Orthodoxe Francophones de la façade atlantique et du centre ) ce dimanche 25 Octobre 2015.

Vénération de l'icône de St Gregrios du Malankar offerte par L'O C P lors de l'AGO de l'association inter-paroissial N-D de la Très Sainte Trinité ( Regroupement des paroisses et "relais paroissiaux " Syro - Orthodoxe Francophones de la façade atlantique et du centre ) ce dimanche 25 Octobre 2015.

Par Saint Pierre Chrysologue

(v. 406-450), évêque de Ravenne, docteur de l'Église 
Sermon 148, Sur le mystère de l'Incarnation (trad. bréviaire rev. ; cf Orval) 


 

En Christ Dieu nous fait passer de son image à sa ressemblance (Gn 1,27)

 

Pourquoi, homme, te méprises-tu tellement, alors que tu es si précieux pour Dieu ?

Pourquoi, lorsque Dieu t'honore par la naissance du Christ en notre chair, te déshonores-tu à ce point ?

Pourquoi cherches-tu comment tu as été fait et ne recherches-tu pas en vue de quoi tu es fait ?

Est-ce que toute cette demeure du monde que tu vois n'a pas été faite pour toi ?

C'est pour toi que la lumière se répand et dissipe les ténèbres, c'est pour toi que la nuit est réglée, pour toi que le jour est mesuré ; pour toi que le ciel rayonne des splendeurs diverses du soleil, de la lune et des étoiles ; pour toi que la terre est émaillée de fleurs, d'arbres et de fruits ; pour toi que cette foule étonnante d'animaux a été créée, dans l'air, dans les champs, dans l'eau si belle, pour qu'une lugubre solitude ne gâte pas la joie du monde nouveau... 

En outre, le Créateur cherche ce qu'il peut bien ajouter à ta dignité : il dépose en toi son image (Gn 1,27), afin que cette image visible rende présent sur terre le Créateur invisible, et il te confie la gérance des biens terrestres, afin qu'un aussi vaste domaine n'échappe pas au représentant du Seigneur...

Et ce que Dieu a fait en toi par sa puissance, il a eu la bonté de l'assumer en lui-même ; il a voulu se manifester vraiment dans l'homme en qui, jusqu'alors, il n'était apparu qu'en image.

Il a donné à l'homme d'être en réalité ce qu'il n'était auparavant que par une simple ressemblance...

Le Christ naît donc pour rendre toute son intégrité à la nature déchue.

 

Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

PRIERE D'AUTOMNE:

Fais-nous voir, Seigneur,
ton visage de lumière
dans la froidure du matin,
dans la chanson du ruisseau,
dans le cri de l’automne.

Fais resplendir, Seigneur,
ton visage de feu
sur la brume des lacs,
sur le corps des arbres,
sur la peau des rochers.

Fais lever, Seigneur,
ton visage de Pâques
sur le refrain des heures,
sur la marche des jours,
sur la danse des saisons.

Fais luire, Seigneur,
ton visage de bonté
sur la pluie du midi,
sur la rouille des feuilles,
sur la migration des oiseaux.

Fais briller, Seigneur,
ton visage de paix
par le murmure des choses,
par la musique des silences,
par le sourire des mots.

Fais-nous marcher, Seigneur,
à la lumière de ton visage
vers les parvis de Jérusalem,
vers les chemins d’éternité,
vers la maison de notre Père.

Jacques Gauthier, 

Prières de toutes les saisons,

p. 161-162

Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

"Chartres sonne, Chartres t'appelle, honneur et gloire au Christ Roi" (Cantique des Pèlerins de chrétienté à Chartres)

Voici un Patrimoine facilement accessible aux amis qui viennent faire un séjour en notre Monastère Syriaque. Nous ne sommes qu'à 70 Km de Chartres et pouvons facilement leur faire découvrir cette merveille...

Aleteia vous emmène à la rencontre de notre patrimoine exceptionnel français. Après la découverte de la basilique Notre-Dame de La Garde à Marseille, nous partons aujourd’hui au cœur de la Beauce sur les traces de la cathédrale de Chartres. Retour sur une histoire millénaire.

Du roman au gothique

L’origine du monument remonte au début du VIe siècle, époque de la construction d’une première église cathédrale sur des vestiges plus anciens. L’édifice se transforme en haut lieu de pèlerinage au IXe siècle quand Charles le Chauve y dépose la relique de la chemise (ou voile) de la Vierge. L’histoire et l’architecture de la cathédrale de Chartres évoluent alors au rythme des incendies et des reconstructions. Ce ne sont pas moins de quatre incendies qui ravagent le monument entre le VIII et le XIIe siècle ! Ainsi, la cathédrale romane du XIe siècle se mue en édifice gothique à partir du XIIe siècle, avec notamment la mise en place de la rosace sur la façade et l’emploi d’arcs-boutants. Une fois les travaux achevés en 1260, on pouvait admirer une nef à la portée exceptionnelle de 16,40 m et des voûtes atteignant 37 m de haut au point le plus élevé : un record pour l’époque.

Une cathédrale en perpétuelle mutation

La fin du XVIe siècle est marquée par le sacre d’Henri IV au sein de la cathédrale en 1594. Au siècle suivant, de grands chantiers sont lancés : le clocher nord détruit par la foudre est reconstruit, la clôture du chœur est définie et le pavillon de l’Horloge érigé. Il faut savoir que sous l’Ancien Régime, la cathédrale n’était pas vraiment considérée comme une paroisse mais plutôt comme un lieu de pèlerinage et une église servant aux chanoines et à l’Évêque. Au XVIIIe siècle, un renouvellement du décor est opéré avec l’élaboration d’un retable sculpté par Bridan, cinq cloches sont mises en place et le jubé est remplacé. Puis vient la Révolution, l’édifice est alors pillé et même sa couverture de plomb est enlevée pour fabriquer des balles ! La cathédrale est encore victime de deux incendies d’envergure au début du XIXe (1825 et 1836) qui entraînent d’importantes restaurations. Au milieu du siècle, une déclaration de Monseigneur Pie eu un retentissement conséquent : « J’ose le prédire, Chartres redeviendra plus que jamais le centre de la dévotion à Marie en Occident, et on y affluera comme autrefois de tous les points du monde ».

2015, actualité de la restauration

Classée au patrimoine de l’UNESCO depuis 1979, la cathédrale est aujourd’hui un lieu prisé tant par les touristes que par les pèlerins fidèles au traditionnel pèlerinage de Chartres. Afin de révéler à ces visiteurs toute la beauté du lieu, une campagne de travaux a été engagée en 2009. Au programme : la restitution de la polychromie intérieure originale et la restauration des vitraux.

En effet, lors de la reconstruction de la cathédrale au XIIIe siècle, la maçonnerie de pierre intérieure – soit les voûtes, les parois et les grandes piles – était recouverte d’un décor appliqué, constitué d’un enduit ocre jaune et de faux joints blancs. Les autres éléments d’architecture tels les colonnettes et chapiteaux, étaient pour leur part couverts d’un épais lait de chaux de couleur blanche. Les restaurateurs ont alors procédé au retrait des badigeons postérieurs (deuxième décor médiéval, puis ceux du XVIIIe et XIXe siècle) afin de retrouver les enduits d’origine. Ce nettoyage a permis de révéler des décors anciens, comme le décor héraldique à la croisée des transepts. La clarté de ces nouveaux enduits combinée avec la restauration des vitraux confère à la cathédrale une luminosité nouvelle.

Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

DIFFERENCES ET UNITE

DES SPIRITUALITES DE L'EGLISE D'ORIENT ET DE L'EGLISE D'OCCIDENT,

L'UNIQUE EGLISE DU CHRIST...

 

Si nous devions mettre en évidence, l'autorité de certains Pères (comme  Dom C. Butler qui, dans son Mysticisme Occidental, avait choisi saint Augustin, saint Grégoire le Grand et saint Bernard , la tradition de l'Église d'Orient choisirait les trois Évêques que nos textes liturgiques appellent

« les saints pontifes et docteurs oecuméniques » :

*saint Jean Chrysostome qui n'avait pas de théologie personnelle, mais simplement une théologie des fidèles, ou, en d'autres termes la théologie de l'Église elle-même ; 

*saint Basile le Grand, dont les règles monastiques ont servi de guide sur à la vie spirituelle de millions d'hommes ; et 

*saint Grégoire de Nazianze, appelé à juste titre le « théologien » et dont Rufin d"Aquilée a écrit :

« Être en désaccord avec la foi de Grégoire est signe manifeste d'erreur dans la foi»

C'est grâce à de tels Maîtres et Pères dans le Christ, et non grâce à des philosophes et romanciers modernes, même du génie religieux de Khomiakov, Dostoïevski et Berdiaev, ni grâce aux pères spirituels de l'Athos ou d'Optina, dont les vues restent des opinions particulières, que nous découvrirons "ex autoritate" la voie orthodoxe vers la sainteté.

Ces Maîtres sont communs à l'Orient et à l'Occident, néanmoins leur influence se fit davantage sentir en Orient.

On ne saurait assez le répéter : il n'y a pas de « béance » entre le Christianisme d'Orient et celui d'Occident.

Les principes fondamentaux de la spiritualité chrétienne restent les mêmes à l'Est et à l'Ouest.

Les méthodes aussi.  

Les différences ne portent pas sur les points essentiels.

En gros, disons qu'il y a une spiritualité chrétienne avec ici ou là des accentuations différentes.

On retrouve à l'Est tout l'enseignement des Pères Latins, comme on retrouve à l'Ouest tout l'enseignement des Pères Grecs. 

Rome a donné saint Jérôme à la Palestine.

L'Est a donné Cassien à l'Occident et a une vénération toute particulière pour ce Romain par excellence que fut le pape Saint Grégoire le Grand (notre Grégoire Diálogos).

Saint Basile aurait reconnu un frère et un héritier en saint Benoît de Nursie. Sainte Macrine aurait trouvé une soeur en sainte Scolastique.

Saint Alexis, «   l'homme de Dieu », le « pauvre sous l'escalier », a eu pour successeur ce mendiant errant que fut saint Benoit Labre.

Saint  Nicolas se serait senti très proche de la charité ardente d'un saint François d'Assise ou d'un saint Vincent de Paul.

Saint Séraphim de Sarov aurait vu le désert fleurir sous les pieds du Père Charles de Foucault, et n'aurait-il pas appelé sainte Thérèse de Lisieux « Ma Joie » ? 

L'Église d'Orient prend aussi en considération les accomplissements de Chrétiens « évangéliques ».

Elle reconnaît et honore tout le côté profondément chrétien — et par là même orthodoxe — d'hommes comme George Fox, Nicholas Zinzendorf, John Wesley, William Booth, le Sadhu Sundar Singh, pour n'en citer que quelques-uns.

Mentionnons également saint Tikhon de Zadonsk, l'un des plus grands « ascète »et mystiques de l'Église Orthodoxe, tout à fait familier avec la Scolastique latine, qui citait saint Augustin et semblait avoir lu l'Anglican Joseph Hall, évêque de Norwich, aussi bien que Johann Arndt, le pietiste allemand.

 

Une vie spirituelle authentique et intense est la voie la plus directe et la plus sûre vers une réunion. 

Père Lev Gillet

Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Saints Lucien et Marcien, qui êtes-vous ?
Magiciens, puis martyrs chrétiens 
(† 250)

Lucien et Marcien, nés dans les ténèbres de l'idolâtrie, étaient passionnés pour l'étude de la magie. Mais ils se convertirent en voyant l'inutilité de leurs charmes sur une vierge chrétienne, et la défaite des malins esprits par la vertu du signe de la croix. Ils n'eurent pas plus tôt ouvert les yeux à la lumière de l’Évangile, qu'ils brûlèrent leurs livres de magie, au milieu de la ville de Nicomédie.

S'étant purifiés de leurs crimes par le baptême, ils distribuèrent leurs biens aux pauvres , et se retirèrent dans la solitude, afin que par l'exercice de la prière et par la pratique de la mortification, ils pussent soumettre leurs passions, se fortifier dans les résolutions qu'ils avaient prises pour se mettre plus sûrement à l'abri du danger, et fuir plus facilement les tentations auxquelles on est exposé dans le inonde, jusqu'à ce que leur vertu fût solidement établie.

Lorsqu'ils eurent passé de la sorte un temps considérable, ils se mirent à prêcher Jésus-Christ aux gentils, pour les rendre participants de la grâce qu'ils avaient reçue.

L'édit de Dèce contre les chrétiens ayant été publié en Bithynie, l'an 250, ils furent arrêtés et conduits devant le proconsul Sabin. Comme celui-ci demandait à Lucien de quelle autorité il prêchait Jésus-Christ, il lui répondit que tout homme devait faire ses efforts pour retirer ses frères de l'erreur. Marcien ne fit pas une profession moins généreuse de sa foi. Le juge ordonna qu'ils fussent étendus sur le chevalet.

« Tandis que nous adorions les idoles, lui dirent Lucien et Marcien, nous avons commis plusieurs crimes, nous avons donné publiquement dans les abominations de la magie, sans qu'on nous fît subir aucun châtiment : mais nous devenons chrétiens, nous remplissons les devoirs de bons citoyens, et l'on nous applique à des tortures barbares. » Le proconsul les menaçant de les faire souffrir encore davantage, Marcien reprit : « Nous sommes prêts à souffrir tout ce qu'il vous plaira : mais nous ne renoncerons point au vrai Dieu, de peur qu'il ne nous précipite dans un feu qui ne s'éteindra jamais. »

Il eut à peine fini de parler, que Sabin les condamna tous deux à être brûlés vifs. Ils allèrent avec joie au lieu de l'exécution. Ils expirèrent au milieu des flammes, en louant et bénissant le Seigneur.

 

Saint Michel Archange

défendez-nous dans le combat ;
soyez notre secours contre la perfidie et les embûches du démon.
Que Dieu exerce sur lui Son empire,
nous vous en supplions;
et vous, prince de la milice céleste,

refoulez en enfer, par la Vertu divine, Satan

et les autres esprits malins qui errent dans le monde
pour la perte des âmes.                              

Amen.

PRIERE A SAINT LUCIEN ET MARCIEN:

Saint Lucien et Saint Marcien vous qui à travers l'ésotérisme aviez rendu un culte aux idoles et vous êtiez détourné du seul vrai Dieu avant de vous y convertir avec une ardeur qui vous conduisit au Martyr,

regardez, nous vous en prions, vers nos frères et soeurs qui se tournent vers la magie et les "sciences occultes",

intercédez pour eux !

Ils sont souvent comme des brebis sans pasteurs !

Ils vivent dans la confusion et sont facilement égarés et piégés par les disciples du Malin !

Donnez-nous de bons et saints prêtres pour répondre à leurs besoins !

Obtenez-leur lumière et force pour qu'ils reviennent au seul et vrai Dieu et que, par toute leur vie, ils lui rendent un Culte en Esprit et en Vérité.

Amîn

Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Que pense le Sayyed Hassan Nasrallah, Secrétaire Général du Hezbollah, de la politique américaine ?

 

Beyrouth, le 24 Octobre 2015 -
 
Le Secrétaire Général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a lancé hier une attaque virulente contre la politique des États-Unis dans la région, dont il a stigmatisé les relations avec l'Arabie saoudite.

Dans un discours de près d'une heure qu'il a prononcé à la veille de la Achoura, dans le complexe Sayyed al-Chouhadaa, où il s'est rendu pour l'occasion, le leader du parti chiite a d'abord insisté sur la constance des objectifs américains dans la région, indépendamment de l'alternance du pouvoir à Washington. « Les États-Unis ne se comportent pas comme une superpuissance d'une manière arbitraire, mais visent des objectifs précis qui ne varient pas d'une administration à l'autre. Seules les méthodes changent », a d'abord souligné Hassan Nasrallah. « En tant qu'héritiers des anciennes forces coloniales, les États-Unis, soutenus par ce qu'il reste de ces forces, comme la Grande-Bretagne et la France, ont pour objectif d'imposer leur hégémonie politique, militaire, sécuritaire et économique, voire culturelle et religieuse, dans la région », selon lui.

« Quel que soit le poids de leur interlocuteur dans la région, qu'il s'agisse de peuples, de gouvernements, de forces politiques ou de groupes sociaux, tous doivent faire preuve de servilité et de soumission à l'administration américaine, a-t-il ajouté. Il est interdit à tout État arabe ou islamique, comme l'Égypte ou le Pakistan, de devenir un État fort, c'est-à-dire indépendant, libre et souverain », a-t-il expliqué.

Énumérant plus d'une fois les quatre objets de convoitise américaine dans la région (« la politique étrangère, la sécurité, le pétrole et l'économie des pays arabes et islamiques, notamment l'Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis »), il a qualifié ces pays de « gouvernorats tout au plus, mais pas d'États en bonne et due forme, puisque leur décision de guerre ou de paix, leur politique étrangère et leur marché relèvent entièrement des Américains ». 

Même Israël n'échappe pas à l'hégémonie des États-Unis. « Israël n'est pas un projet d'hégémonie américano-occidental, mais un outil d'exécution de ce projet », a-t-il précisé, renvoyant aux États-Unis, plus qu'à Benjamin Netanyahu, « la responsabilité des actions d'Israël ».Estimant que « le pétrole et le gaz sont l'un des principaux motifs de la politique d'hégémonie des États-Unis dans la région », le secrétaire général du Hezbollah a dénoncé en substance l'instrumentalisation américaine des pays arabes. « En apparence, les ressources pétrolières et gazières appartiennent aux pays arabes et islamiques. En réalité, les gouvernements de ces pays ne sont même pas capables de fixer leur prix de pétrole ou de gaz. Le pétrole de la région appartient aux compagnies pétrolières américaines, qui, avec les producteurs d'armes, sont ceux qui gouvernent l'Amérique. C'est d'ailleurs des armes d'une valeur de centaines de milliards de dollars US que de nombreux pays arabes ont achetés aux sociétés américaines au cours des dernières années. »

C'est ensuite l'ambivalence de la politique de Washington que le leader chiite a décrite. « Tout le discours américain sur les droits de l'homme et la démocratie est un discours vide, puisque Washington parraine les dictatures régionales les plus puissantes et les plus corrompues », a-t-il dénoncé. Dans une allusion à peine voilée à l'Arabie saoudite, il a accusé les États-Unis de « soutenir les régimes qui condamnent ses internautes à des coups de fouet », ce qui signifie que « les slogans de liberté véhiculés par les États-Unis et qui leurrent malheureusement certains peuples de la région ne sont que mensonges ».

« D'une part, les États-Unis parrainent et soutiennent les régimes dictatoriaux, de l'autre, ils décident de dénoncer les régimes et les peuples qui choisissent de ne pas se soumettre à la volonté de Washington », a-t-il encore affirmé, revenant sur les rapports irano-américains. « L'interdiction imposée à l'Iran pendant treize ans de produire l'arme nucléaire – sachant que cette production est un droit élémentaire de tout État – et les sanctions qui l'ont accompagnée étaient fondées sur des informations mensongères diffusées par Washington, selon lesquelles l'Iran avait soi-disant déjà mis au point une bombe atomique et l'avait cachée », a-t-il déploré, citant dans ce cadre le président « d'un grand État, la Russie, qui a reconnu que les États-Unis ont leurré le monde sur la question du nucléaire iranien ».

L'aide à l'État islamique
 
Sur la base de tous ces précédents « points fondamentaux » de la politique régionale, le secrétaire général du Hezbollah a apporté un diagnostic régional général : « La guerre dans la région est une guerre menée par Washington, suite à sa défaite en Irak et en Afghanistan, et après le soi-disant printemps arabe, contre tous ceux qui refusent la soumission. En Irak et en Syrie, la guerre est la même, quelle qu'en soit la forme (...). La résistance au Liban depuis 1982, la Syrie d'Assad, la Palestine et l'Iran ont mis en échec le projet du nouveau Moyen-Orient, et du point de vue des États-Unis, ils doivent en payer le prix (...). Il y a, d'une part, ceux qui refusent la soumission et, de l'autre, l'axe que commandent les États-Unis. »

Hassan Nasrallah a dénoncé en outre l'instrumentalisation, « au service du projet américain », des puissances arabes qui « envoient des takfiristes combattre, par dizaines de milliers, dans tous les pays du monde ». « Cela aurait-il été possible sans le feu vert de Washington ? » s'est-il interrogé. « La guerre saoudienne au Yémen est une guerre américaine », a-t-il indiqué.« Les États-Unis sont le vrai commandant de la guerre dans la région (ni Joulani, ni Zawahiri, ni Baghdadi...) », a ajouté Hassan Nasrallah, les accusant « avec tous leurs amis (ou serviteurs) régionaux d'aider et de soutenir l'État islamique en Irak et en Syrie ».Estimant que la guerre menée en Syrie « vise à soumettre ce pays non pas à la volonté saoudienne, mais à la volonté américaine », il a estimé que l'un des moyens obéissant à cet objectif est « de transformer cette guerre en guerre sunnite-chiite ».« C'est ce que Washington veut précisément », a-t-il affirmé, jugeant toutefois que « cette entreprise a échoué », grâce notamment « aux positions des ulémas sunnites fidèles et sincères dont je reconnais le plus grand mérite de la mise en échec du projet de greffer un caractère confessionnel au conflit en cours ».


REUTERS/Khalil Hassan (Source: "Le Veilleur de Ninive")
Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 13,10-17.

Jésus était en train d’enseigner dans une synagogue, le jour du sabbat.
Voici qu’il y avait là une femme, possédée par un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était toute courbée et absolument incapable de se redresser.
Quand Jésus la vit, il l’interpella et lui dit : « Femme, te voici délivrée de ton infirmité. »
Et il lui imposa les mains. À l’instant même elle redevint droite et rendait gloire à Dieu.
Alors le chef de la synagogue, indigné de voir Jésus faire une guérison le jour du sabbat, prit la parole et dit à la foule : « Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. »
Le Seigneur lui répliqua : « Hypocrites ! Chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache-t-il pas de la mangeoire son bœuf ou son âne pour le mener boire ?
Alors cette femme, une fille d’Abraham, que Satan avait liée voici dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ? »
À ces paroles de Jésus, tous ses adversaires furent remplis de honte, et toute la foule était dans la joie à cause de toutes les actions éclatantes qu’il faisait.

Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

D'une Homélie attribuée à Eusèbe d'Alexandrie

(fin du 5ème siècle) 
Sermons sur le dimanche, 16, 1-2 ; PG 86, 416-421 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 250) 


 

Le sabbat devient le premier jour de la création nouvelle

 

La semaine comporte évidemment sept jours :

Dieu nous en a donné six pour travailler, et il nous en a donné un pour prier, nous reposer et nous libérer de nos péchés...

Je vais t'exposer les raisons pour lesquelles la tradition de garder le dimanche et de nous abstenir de travailler nous a été transmise.

Lorsque le Seigneur a confié le sacrement aux disciples,

« il prit le pain, prononça la bénédiction, le rompit et le donna à ses disciples, en disant :

' Prenez, mangez : ceci est mon corps, rompu pour vous en rémission des péchés '.

De même, il leur donna la coupe en disant :

' Buvez-en tous : ceci est mon sang, le sang de l'Alliance Nouvelle, répandu pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. Faites cela en mémoire de moi ' »

(Mt 26,26s ;1Co 11,24). 


Le jour saint du dimanche est donc celui où l'on fait mémoire du Seigneur.

C'est pourquoi on l'a appelé « le jour du Seigneur ».

Et il est comme le seigneur des jours.

En effet, avant la Passion du Seigneur, il n'était pas appelé

« jour du Seigneur »

mais « premier jour ».

En ce jour, le Seigneur a établi le fondement de la résurrection, c'est-à-dire qu'il a entrepris la création ;

en ce jour, il a donné au monde les prémices de la résurrection ; en ce jour, comme nous l'avons dit, il a ordonné de célébrer les saints mystères.

Ce jour a donc été pour nous le commencement de toute grâce : commencement de la création du monde, commencement de la résurrection, commencement de la semaine.

Ce jour, qui renferme en lui-même trois commencements, préfigure la primauté de la sainte Trinité.

Lundi 26 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) présidé par le Métropolite. Prières à St Gregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) . Prières à St Gregorios suivie de la commémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

 

Inscriptions:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly,

61300 CHANDAI (France)

Tel: 02.33.24.79.58

Courriel: asstradsyrfr@laposte.net

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi précédent à 15h Place du Chatelet (Metro Chatelet)

 

 

*Pour confessions,accompagnements spirituels,prières de délivrances ou d'exorcismes, prières de guérisons intérieures, etc...

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

Saint Grégoire de Parumala, qui êtes-vous ?...

 

 

 

Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.


"Né en 1848, destiné au service du ministère dès ses dix ans, il reçut la consécration épiscopale à peine âgé de vingt-huit ans après avoir été appelé à quitter le monastère où il s’était retiré.


Remarquable théologien, il se révéla être un pasteur d’une grande charité et d’une grande écoute. 

Il organisa avec amour la vie du diocèse confié à ses soins.

 

A sa mort, sa popularité était si grande, qu’en 1947 le synode de notre Eglise-mère Orthodoxe Malankare décida sa canonisation, ce qui constitua un évènement rarissime..

 

Métropolite Indien, Mar Gregorios, en tant qu' Evêque de Parumala (au sud de Kottatam), construisit un séminaire et l'Eglise des Saints Pierre et Paul où reposent aujourd'hui ses reliques , lesquelles sont très vénérées par les fidèles tout au long de l'année, en particulier pour le Grand Pèlerinage Annuel du 2 Novembre . 

A cette occasion, les fidèles se rendent par miliers à Parumala, souvent à pied,marchant parfois plusieurs jours .

 

Naturellement, même si nous sommes heureux d'organiser au Kerala un pèlerinage aux sources, pour les "Chrétiens de St Thomas" de France, il est plus facile de se rendre en notre Monastère Syriaque de N-D de Miséricorde, lors du "Week end de Toussaint" pour honorer ce grand Saint et Thaumaturge de notre Tradition Syro-Malankare !

 

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde 

pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend 

de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !

 

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) présidé par le Métropolite. Prières à St Gregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) . Prières à St Gregorios suivie de la commémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !
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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 04:22
Que frappe l'épée, ou la maladie, la famine ou la mort, ou quoi que ce soit d'autre considéré comme affligeant, tout cela nous est envoyé sur terre pour notre régénération et pour nous corriger, et pour que nous concentrions nos pensées sur la dévotion envers Dieu. Car chaque génération a besoin d'être éduquée par une visite du Seigneur. (Saint Ephrem le Syrien)

Que frappe l'épée, ou la maladie, la famine ou la mort, ou quoi que ce soit d'autre considéré comme affligeant, tout cela nous est envoyé sur terre pour notre régénération et pour nous corriger, et pour que nous concentrions nos pensées sur la dévotion envers Dieu. Car chaque génération a besoin d'être éduquée par une visite du Seigneur. (Saint Ephrem le Syrien)

 6eme Dimanche après la Fête de la Sainte Croix

  • Soirée :
    • Saint Mathieu 19: 13-26
  • Matin :
    • Saint-Marc10: 17-27
  • Avant Quadisha Qurbana :
    • Genèse 42: 29-36
    • Psaume 84
    • Isaïe 43: 16-25
  • Saint Qurbana :
  • Actes 21: 27 -40
  • 27 Les sept jours de la purification allaient s’achever, quand les Juifs venus de la province d’Asie, voyant Paul dans le Temple, semèrent la confusion dans toute la foule et mirent la main sur lui,
  • 28 en s’écriant : « Israélites, au secours ! Voilà l’homme qui, auprès de tous et partout, répand son enseignement contre le peuple, contre la Loi et contre ce Lieu ! Bien plus, il a aussi fait entrer des Grecs dans le Temple, il a souillé ce Lieu saint ! »
  • 29 En effet, ils avaient vu auparavant Trophime d’Éphèse avec Paul dans la ville, et ils pensaient que celui-ci l’avait introduit dans le Temple.
  • 30 La ville tout entière s’agita, le peuple accourut de toutes parts, on se saisit de Paul et on l’entraîna hors du Temple, dont on ferma aussitôt les portes.
  • 31 Tandis qu’on cherchait à le tuer, l’officier romain commandant la cohorte fut informé que tout Jérusalem était en pleine confusion.
  • 32 Il prit immédiatement avec lui des soldats et des centurions, et descendit en courant vers la foule. À la vue du commandant et des soldats, on cessa de frapper Paul.
  • 33 Alors le commandant s’approcha, se saisit de lui et ordonna de l’attacher avec deux chaînes ; puis il demanda qui il était et ce qu’il avait fait.
  • 34 Dans la foule, les uns hurlaient une chose, les autres une autre. Ne réussissant pas à savoir quelque chose de précis à cause du tumulte, il donna l’ordre de conduire Paul à la forteresse.
  • 35 En arrivant aux marches de l’escalier, on dut le faire porter par les soldats à cause de la violence de la foule,
  • 36 car la multitude du peuple suivait en criant : « Mort à cet homme ! »
  • 37 Comme on allait le faire entrer dans la forteresse, Paul dit au commandant : « M’est-il permis de te dire quelque chose ? » Il répondit : « Tu sais le grec ?
  • 38 Tu n’es donc pas l’Égyptien qui, voici quelques jours, a soulevé et entraîné au désert les quatre mille bandits ? »
  • 39 Paul dit : « Moi, je suis un Juif, de Tarse en Cilicie, citoyen d’une ville qui n’est pas insignifiante ! Je t’en prie, permets-moi de parler au peuple. »
  • 40 Avec sa permission, Paul, debout sur les marches, fit signe de la main au peuple. Un grand silence s’établit, et il prit la parole en araméen
    • 1ère aux Corinthiens 5: 6-13
  • 06 Vraiment, vous n’avez pas de quoi être fiers : ne savez-vous pas qu’un peu de levain suffit pour que fermente toute la pâte ?
  • 07 Purifiez-vous donc des vieux ferments, et vous serez une pâte nouvelle, vous qui êtes le pain de la Pâque, celui qui n’a pas fermenté. Car notre agneau pascal a été immolé : c’est le Christ.
  • 08 Ainsi, célébrons la Fête, non pas avec de vieux ferments, non pas avec ceux de la perversité et du vice, mais avec du pain non fermenté, celui de la droiture et de la vérité.
  • 09 Je vous ai écrit dans ma lettre de ne pas fréquenter les débauchés.
  • 10 Cela ne concernait pas de façon générale les débauchés qui sont dans ce monde, ni les profiteurs, les escrocs ou les idolâtres – autrement, vous seriez obligés de sortir du monde !
  • 11 En réalité, ce que je vous écrivais, c’est de ne pas fréquenter celui qui porte le nom de frère, mais qui est débauché, ou profiteur, idolâtre, ou diffamateur, ivrogne, ou escroc : il ne faut même pas prendre un repas avec un homme comme celui-là.
  • 12 Est-ce à moi de juger ceux du dehors ? Et ceux du dedans, n’est-ce pas à vous de les juger ?
  • 13 Quant à ceux du dehors, c’est Dieu qui les jugera. Ôtez donc du milieu de vous l’homme mauvais.
    • Saint-Luc 18: 18-27
  • 18 Un notable lui demanda : « Bon maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? »
  • 19 Jésus lui dit : « Pourquoi dire que je suis bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul.
  • 20 Tu connais les commandements : Ne commets pas d’adultère, ne commets pas de meurtre, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, honore ton père et ta mère. »
  • 21 L’homme répondit : « Tout cela, je l’ai observé depuis ma jeunesse. »
  • 22 À ces mots Jésus lui dit : « Une seule chose te fait encore défaut : vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens, suis-moi. »
  • 23 Mais entendant ces paroles, l’homme devint profondément triste, car il était très riche.
  • 24 Le voyant devenu si triste, Jésus dit : « Comme il est difficile à ceux qui possèdent des richesses de pénétrer dans le royaume de Dieu !
  • 25 Car il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. »
  • 26 Ceux qui l’entendaient lui demandèrent : « Mais alors, qui peut être sauvé ? »
  • 27  Jésus répondit : « Ce qui est impossible pour les hommes est possible pour Dieu. »

 

Dimanche 25 Octobre 2015:   6 ème Dimanche après la Fête de la Sainte Croix  (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Malankare Orthodoxe)

Par Saint Grégoire de Nysse

(v. 335-395), moine et évêque 
5ème discours sur la Pâque ; PG 46, 683 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 367 rev.) 

 

« Pilate dit...: ' Voici votre roi ' » (Jn 19,14)

 

 

Béni soit Dieu !

Célébrons le Fils unique, le Créateur des cieux, qui est remonté après être descendu au profond des enfers et qui couvre la terre entière des rayons de sa lumière.

Célébrons l'ensevelissement du Fils unique et sa résurrection comme vainqueur, la joie du monde entier et la vie de tous peuples... 

Tout cela a été obtenu pour nous lorsque le Créateur s'est levé d'entre les morts, rejetant l'ignominie et transfigurant, dans sa splendeur divine, le périssable en impérissable.

Quelle est cette ignominie qu'il a rejetée ?

Isaïe nous le dit :

« Sans beauté ni éclat nous l'avons vu et sans aimable apparence, rebut de l'humanité » (53,2-3).

Quand donc a-t-il été sans gloire ?

Quand il portait sur les épaules le bois de la croix comme le trophée de sa victoire sur le diable.

Lorsqu'on a mis sur sa tête une couronne d'épines, lui qui couronne ses fidèles.

Lorsqu'ils ont revêtu de pourpre celui qui revêt d'immortalité ceux qui sont renés de l'eau et de l'Esprit Saint.

Lorsqu'ils ont cloué au bois le maître de la vie et de la mort... 

Mais celui qui était sans gloire a été transfiguré dans la lumière, et la joie du monde s'est réveillée avec son corps..

« Le Seigneur est roi, il s'est vêtu de beauté ! » (Ps 92,1)

Quelle beauté a-t-il revêtue ?

L'incorruptibilité, l'immortalité, la convocation des apôtres, la couronne de l’Église...

Paul s'en fait le témoin, écoutons-le : « Il convenait que ce qui est corruptible revête l'incorruptibilité et ce qui est mortel l'immortalité » (1Co 15,53).

Le psalmiste dit aussi :

« Ton trône est fixé dès l'origine, de tous temps c'est toi le Seigneur ; ton règne, un règne pour les siècles ; ton règne, un règne éternel qui ne sera pas détruit » (Ps 92,2; 145,13).

Et encore :

« Dieu règne, exulte la terre, que jubilent les îles nombreuses » (Ps 96,1).

A lui la gloire et la puissance, amen!

 

SAINT CHRYSANTHE
et SAINTE DARIE, QUI ÊTES-VOUS ?


Martyrs 
(† c. 283)

 

        Né en Égypte, Chrysanthe était fils d'un sénateur romain. Jeune encore, il accompagna son père dans la grande Rome où sa haute intelligence fut bientôt remarquée. Convaincu de la vanité des idoles, Chrysanthe cherchait la vérité qui délivrerait son âme des doutes qui la tenaillaient.

         On lui indiqua un vieillard réputé maître en sagesse, lequel n'eut pas de peine à dessiller les yeux du jeune néophyte. La vérité aussitôt connue, Chrysanthe l'embrassa avec ardeur et s'en fit l'apôtre enflammé. Son père jura de faire revenir son fils de ce qu'il appelait « ses superstitions et ses erreurs. » Caresses, prières, menaces, tout fut mis en œuvre, bien qu'inutilement. Cédant alors aux conseils de ses proches, le sénateur fit enfermer Chrysanthe dans son palais pour tendre à sa vertu le piège le plus dangereux. Comme les personnes amenées pour le séduire ne réussissaient pas à l'ébranler, on choisit la prêtresse Darie qui servait une idole dont le culte était regardé comme la sauvegarde de l'empire. Fameuse par ses attraits, par ses connaissances et par le charme de son élocution, cette vestale déploya tous ses artifices pour corrompre le jeune chrétien et l'amener à sacrifier aux faux dieux. Dans sa miséricorde, Dieu permit que cette femme devint elle-même la conquête de la grâce.

         Se voyant unis par les liens de la foi, de l'espérance et de la charité, Chrysanthe et Darie décidèrent de s'unir par un mariage virginal, afin de parvenir par la continence à une pureté de cœur plus parfaite, dans le but de le consacrer totalement à Dieu. Cette union sainte permit à Chrysanthe de retrouver sa liberté, lui donnant ainsi l'opportunité de continuer à prêcher Jésus-Christ. Sa chaste épouse imita cette conduite héroïque et bientôt de nombreuses conversions s'effectuèrent dans les hauts rangs de la société romaine.

         Une des plus remarquables conquêtes du courageux apostolat de saint Chrysanthe fut celle du tribun Claudius, de sa femme, ses deux fils, ses domestiques et soixante-dix soldats. Ces conversions éveillèrent des plaintes et des murmures qui parvinrent promptement aux oreilles du préfet Célérin qui fit arrêter immédiatement les jeunes époux. Après avoir subi divers supplices, saint Chrysanthe fut enfermé dans la prison Mamertine, tandis que l'on exposait sainte Darie dans un lieu de débauche. Cependant, le Seigneur veillait sur ses nobles serviteurs et tous deux sortirent indemnes de leurs épreuves.

         Outré de dépit en voyant ses intentions perverses contrecarrées, l'empereur les condamna à être enterrés vivants, supplice que l'on réservait ordinairement aux vestales infidèles. Les saints martyrs Chrysanthe et Darie expirèrent près de la porte Salaria.

LE POSSÉDÉ DE GADARA : LUC 8, 26-39 – 25/10/15

Guérison du possédé de Gadara enluminures.culture.frDans cet épisode évangélique , il s'agit du récit de ce qu’on appelle une "théophanie", une manifestation de la Divinité.

Le Seigneur Jésus Christ se manifeste comme le Seigneur de tous les mondes, visibles et invisibles. Il est le Seigneur des puissances, des esprits, des anges ; et tout est soumis à son pouvoir, y compris les démons, Satan, celui qui dans le Notre-Père est appelé le Malin.

Le mal dans le monde a une origine spirituelle. Il se produit à l’instigation de la Légion des anges créés bons mais révoltés par orgueil et par jalousie, selon les saints Pères.

Dieu en effet n’a rien créé de mauvais. Il n’a créé que du bien, du bon et du beau. Mais les créatures angéliques ont une liberté.

Comme le montre l’évangile de ce jour, les démons connaissent leur créateur et gémissent de crainte devant lui ; mais ils ne l’aiment pas et n’ont pas pour lui cette obéissance aimante qui est l’apanage des anges fidèles, des justes et des saints.

Exorcisé, le possédé veut rester près de Jésus, c’est le signe même de la sainteté :

*être près de Jésus, avec lui, à ses pieds, l’aimer et le servir, c’est le bonheur des amis de Dieu.

Or les démons, et ceux qu’ils inspirent ou possèdent, ne veulent pas être avec le Seigneur. Ils ne sont pas athées : au contraire, ils reconnaissent Dieu. Mais ils s’opposent à lui autant qu’ils le peuvent.

Jésus Christ se manifeste comme Dieu, et les hommes de ce village de Gadara, non loin de la Galilée, éprouvent une grande crainte mais non de la révolte comme le font les démons.

Par crainte, ils demandent à Dieu de s’éloigner. S’ils éprouvaient de l’amour, ils lui demanderaient de rester avec eux.

Celui qui éprouve de l’amour c’est l’exorcisé, et c’est à lui que le Seigneur Dieu, le Verbe incarné dit : « rentre chez toi et raconte ce que Dieu a fait pour toi ».

Si nous aimons Jésus, nous ferons sa volonté ; nous aurons conscience de tout ce qu’Il fait pour nous, pour notre famille, pour notre peuple, pour l’humanité entière ; nous le glorifierons comme Seigneur du ciel et de la terre ; et, par amour pour lui, par obéissance, nous publierons ses merveilles, comme le font tant de saintes personnes dans la Bible.

Notre monde a besoin de personnes qui aiment le Seigneur Jésus et qui témoignent de ce qu’Il fait pour eux. Le vécu est crédible ! Témoignons donc sans relâche, courageusement, humblement, avec gratitude et joie, pour le salut du monde entier !

(Radio Notre-Dame 25.10.15)

Saint Dimitrios, qui êtes-vous?

Dimitrios vécut à Thessalonique sous le règne de Dioclétien et Maximien (284-305). Il descendait de l'une des plus nobles familles de la province de Macédoine et était admiré de tous, non seulement pour la noblesse de son origine et la grâce de son apparence physique, mais aussi pour sa vertu, sa sagesse et sa bonté, qui le rendaient supérieur aux vieillards. Expert en l'art militaire, il avait été nommé, malgré son jeune âge, général des armées de Thessalie et proconsul de Grèce par Maximien Galère, le César pour la Grèce et la Macédoine. Mais ces honneurs ne parvinrent pas à faire perdre à Dimitrios le sens des réalités les plus essentielles. Le cœur touché par la foi au Christ et comptant pour rien toute la gloire de ce monde, il passait le plus clair de son temps à enseigner et à interpréter publiquement la parole de Dieu. Sa parole était si convaincante et sa vie toute de justice, de paix et d'amour pour ses frères en était une telle application pratique, qu'un grand nombre de païens s'étaient convertis, malgré la persécution lancée par l'empereur contre les Chrétiens.

aaaComme l'empereur Maximien venait de remporter de brillantes victoires contre les Scythes, de retour vers Rome, il s'arrêta à Thessalonique pour se faire acclamer par la foule et offrir des sacrifices d'action de grâces aux idoles. Certains païens de la ville, jaloux des succès de Dimitrios, profitèrent de la présence de l'empereur pour le dénoncer comme Chrétien. L'étonnement du tyran se changea en violente colère lorsqu'il apprit que Dimitrios ne se contentait pas de partager la foi des disciples du Christ, mais qu'il la propageait avec succès en profitant de sa place dans les assemblées officielles. Il fit comparaître Dimitrios et le fit enfermer dans un cachot situé dans les sous-sols malsains d'un bain qui se trouvait à proximité. Lorsque Dimitrios pénètra dans sa cellule, un scorpion approcha de son pied, se préparant à le piquer mortellement; mais, d'un simple signe de croix, le Saint le fit disparaître. On le laissa alors seul, dans l'humidité et les odeurs nauséabondes. Mais Dimitrios n'y prêtait pas attention, empli de joie qu'il était à la pensée de communier bientôt pleinement à la Passion salutaire du Seigneur; sa seule tristesse étant de devoir attendre la fin des festivités organisées pour le triomphe de l'empereur, pour accomplir son Martyre.

aaaComme il était de coutume en de telles circonstances, Maximien avait organisé dans l'amphithéâtre de Thessalonique des jeux et des combats de gladiateurs. Il avait emmené avec lui une sorte de géant, à la force herculéenne, nommé Lyaios, de la tribu des Vandales. Celui-ci était si fort et si habile dans le combat singulier, que personne ne pouvait lui résister. Un jeune garçon chrétien de la ville nommé Nestor, voyant le vain orgueil que tirait l'empereur à la vue des victoires de son protégé, décida de lui montrer que c'est au Christ seul qu'appartient la vraie puissance. Il courut vers le bain où était enfermé Dimitri os et lui demanda la protection de sa prière pour aller affronter le géant. Le martyr fit le signe de Croix sur le front et le coeur du jeune garçon et l'envoya, tel David au-devant de Goliath (cf. I Sam. 17). Il arriva à l'amphithéâtre au moment où les hérauts criaient partout à qui voudrait affronter Lyaios. Nestor s'avança alors devant l'empereur et jeta sa tunique à terre en criant: «Dieu de Dimitrios, viens à mon aide! » Dès le premier engagement, alors que le géant se ruait sur le frêle garçon, celui s'esquiva et le perça mortellement au coeur avec son couteau. Tous furent saisis de stupeur à la vue de ce prodige et se demandaient comment l'invicible barbare était si soudainement tombé sous les coups d'un enfant qui ne se confiait pas en sa force ni en ses armes. En fait celui-ci avait mis toute son espérance dans le Seigneur, le «Maître du combat», Lui qui livre leurs ennemis aux mains de ses fidèles. Au lieu de se soumettre à ce signe de la puissance souveraine de Dieu, l'empereur éclata de colère et ordonna qu'on se saisisse sur le champ de Nestor et qu'on aille lui trancher la tête en dehors de la ville. Comme il avait entendu Nestor invoquer le Dieu de Dimitrios, Maximien soupçonna ce dernier d'avoir usé de quelque sortilège et il donna l'ordre à ses soldats d'aller le tuer avec leurs lances au fond de son cachot, sans autre forme de procès. Quelques Chrétiens, qui étaient présents lors de l'exécution du Saint, attendirent le départ des soldats et ensevelirent son corps avec dévotion.

aaaLupus, le serviteur de Saint Dimitrios, était lui aussi présent. Avant qu'on l'ensevelisse, il prit la tunique du Martyr baignée de son sang et mit à son doigt la bague royale que celui-ci portait. Par l'intermédiaire de ces deux trophées, Lupus accomplit un grand nombre de miracles et de guérisons. Lorsque Maximien l'apprit, il envoya aussitôt ses soldats trancher la tête du fidèle serviteur.

aaaDieu ne voulut pas laisser inerte après sa mort, la grâce dont il avait rempli Saint Dimitrios; c'est pourquoi il fit couler de son corps un délicieux liquide parfumé, qui avait la propriété de procurer la guérison à tous ceux qui s'en oignaient avec foi dans l'intercession du Saint. A maintes reprises depuis mille six-cent ans, Saint Dimitrios a manifesté sa bienveillante protection sur la ville et les habitants de Thessalonique. Il les a protégés des assauts des barbares, combattant pour eux sur les remparts; les a sauvés des épidémies et des famines; a guéri les malades et consolé les affligés. Ses miracles sont si nombreux que celui qui voudrait les dénombrer ressemblerait à l'insensé qui désire compter les grains de sable.

Dimanche 25 Octobre 2015:   6 ème Dimanche après la Fête de la Sainte Croix  (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Malankare Orthodoxe)

Par Saint Grégoire de Nysse

(v. 335-395), moine et évêque 
La Vie de Moïse, II, 231-233, 251-253 ; SC 1ter (trad. cf SC p. 265s) 

 

« Aussitôt l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus sur la route »

 

      [Sur le mont Sinaï, Moïse dit au Seigneur :

« De grâce, fais-moi voir ta gloire ».

Dieu lui répondit :

« Je ferai passer devant toi toute ma beauté..., mais tu ne peux pas voir ma face » (Ex 33,18s).]

Ressentir ce désir me semble provenir d'une âme animée d'amour à l'égard de la beauté essentielle, une âme que l'espérance ne cesse d'entraîner de la beauté qu'elle a vue à celle qui est au-delà...

Cette demande audacieuse, qui dépasse les limites du désir, c'est de ne pas jouir de la Beauté par des miroirs et des reflets, mais face à face.

La voix divine accorde ce qui est demandé par le fait même qu'elle le refuse... : la munificence de Dieu lui accorde l'accomplissement de son désir ; mais en même temps elle ne lui promet pas le repos ou la satiété...

C'est en cela que consiste la véritable vision de Dieu : dans le fait que celui qui lève les yeux vers lui ne cesse jamais de le désirer. C'est pourquoi il dit :

« Tu ne pourras pas voir mon visage »... 


      Le Seigneur, qui avait répondu ainsi à Moïse, s'exprime de la même façon à ses disciples, mettant en lumière le sens de ce symbole.

« Si quelqu'un veut me suivre », dit-il (Lc 9,23) et non : « Si quelqu'un veut me précéder ».

A celui qui lui adresse une prière au sujet de la vie éternelle, il propose la même chose :

« Viens, suis-moi » (Lc 18,22).

Or celui qui suit est tourné vers le dos de celui qui le conduit.

Donc l'enseignement que reçoit Moïse sur la manière dont il est possible de voir Dieu est celui-ci : suivre Dieu où qu'il conduise, c'est là voir Dieu... 


      Il n'est pas possible en effet à celui qui ignore le chemin de voyager en sécurité s'il ne suit pas le guide.

Le guide lui montre le chemin en le précédant ; celui qui suit alors ne s'écartera pas du bon chemin, s'il est toujours tourné vers le dos de celui qui le conduit.

En effet, s'il se laisse aller sur le côté ou s'il fait face à son guide, il s'engage dans une autre voie que celle que lui montre le guide.

C'est pourquoi Dieu dit à celui qu'il conduit :

« Tu ne verras pas mon visage », c'est-à-dire : « Ne fais pas face à ton guide ».

Car alors tu courrais en sens contraire de lui...

Tu vois combien il importe d'apprendre à suivre Dieu.

Pour celui qui le suit ainsi, aucune des contradictions du mal ne s'oppose plus à sa marche.

Saints Crépin et Crépinien, qui êtes-vous ?


Cordonniers et martyrs 
(† v. 285)

Crépin et Crépinien étaient des cordonniers romains. Ils faisaient des chaussures pour les pauvres, et vinrent à Soissons annoncer l'Évangile. Ils ont été martyrisés sous l'empereur Maximien.
Crépin et Crépinien furent saisis comme chrétiens et conduits à l'empereur Maximien, qui était de passage dans le nord des Gaules : 
« D'où êtes-vous, leur demanda Maximien, et quelle religion professez-vous ? 
“Nous sommes, répondirent-ils, de nobles romains qui avons émigré dans les Gaules pour y prêcher la foi chrétienne
Si vous persistez dans cette folie, leur dit l'empereur, je vous ferai périr d'une mort cruelle : si vous sacrifiez aux dieux, je vous comblerai de richesses et d'honneurs. 
Tu crois nous effrayer par tes menaces
, répondent les saints martyrs ; mais, pour nous, le Christ est la vie, et la mort est une grâce. Quant aux richesses et aux honneurs, nous les avons quittés volontairement ; garde-les pour tes amis. Si toi-même tu ne renonces pas à tes dieux, tu brûleras au fond de l'enfer.” »

Transporté de rage, Maximien abandonna les deux chrétiens à l'un des plus cruels exécuteurs des persécutions contre les chrétiens, nommé Rictiovarus, pour les torturer avec une violence extraordinaire. Rictiovarus leur fit enfoncer sous les ongles des roseaux pointus ; mais ces roseaux se retournèrent contre les bourreaux et en blessèrent plusieurs ; il les fit jeter ensuite, en plein hiver, avec des meules de moulin au cou, dans une rivière glacée, mais ils surnagèrent et ne sentirent pas le froid.

Ce fut ensuite le tour du supplice de la chaudière remplie de plomb fondu ; ce supplice fut inoffensif pour eux, comme les autres, mais une goutte jaillit sur l'œil du tortionnaire, qui en devint borgne. Sa fureur lui donna le courage de poursuivre, et les deux généreux martyrs furent jetés dans une autre chaudière bouillante, remplie d'un mélange de poix, de graisse et d'huile ; ils y entrèrent en chantant de pieux cantiques, et des anges vinrent les en faire sortir. 
Rictiovarus, fou de rage et sans doute saisi du démon, se jeta au milieu du brasier et s'y tordit dans le désespoir. Telle fut la fin de ce grand persécuteur, qui fit périr tant de chrétiens dans les Gaules.

Quant à Crépin et Crépinien, ils eurent la tête tranchée le lendemain. Le culte des saints Crépin et Crépinien est un de ceux qui sont restés les plus populaires ; des confréries furent établies sous leur vocable, de nombreuses églises bâties en leur honneur ; d'éclatants miracles furent obtenus par leur intercession.

Dimanche 25 Octobre 2015:   6 ème Dimanche après la Fête de la Sainte Croix  (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Malankare Orthodoxe)
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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 05:47
Salutation à saint Raphaël Archange:   Médecine du Ciel, je vous salue.  Guide si cher au jeune Tobie,  Acceptez que je vous offre mon coeur en tribut.  Guidez mes pas, éclairez-moi.  Vous qui avez délivré les yeux du vieux Tobie  Du voile qui les couvrait, et Sara d'Asmodée,  Daignez être pour moi, en cette vallée perfide,  Maître, protecteur, médecin et guide.  Amîn.

Salutation à saint Raphaël Archange: Médecine du Ciel, je vous salue. Guide si cher au jeune Tobie, Acceptez que je vous offre mon coeur en tribut. Guidez mes pas, éclairez-moi. Vous qui avez délivré les yeux du vieux Tobie Du voile qui les couvrait, et Sara d'Asmodée, Daignez être pour moi, en cette vallée perfide, Maître, protecteur, médecin et guide. Amîn.

Livre de Tobie 12,7-15.

L'ange Raphaël, seul avec Tobie et son fils, leur dit: " Il est bon de tenir caché le secret du roi, mais il est honorable de révéler et de publier les œuvres de Dieu.
La prière est bonne avec le jeûne, et l'aumône vaut mieux que l'or et les trésors.
Car l'aumône délivre de la mort, et c'est elle qui efface les péchés, et qui fait trouver la miséricorde et la vie éternelle.
Mais ceux qui commettent le péché et l'iniquité sont leurs propres ennemis.
Je vais donc vous découvrir la vérité, et je ne veux vous rien cacher.
Lorsque tu priais avec larmes et que tu donnais la sépulture aux morts; lorsque, quittant ton repas, tu cachais les morts dans ta maison pendant le jour, et que tu les mettais en terre pendant la nuit, je présentais ta prière au Seigneur.
Et parce que tu étais agréable à Dieu, il a fallu que la tentation t'éprouvât.
Maintenant, le Seigneur m'a envoyé pour te guérir, et pour délivrer du démon Sara, la femme de ton fils.
Je suis l'ange Raphaël, un des sept qui nous tenons en présence du Seigneur. "


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 5,1-15.

En ce temps-là, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques.
Sous ces portiques étaient couchés un grand nombre de malades, d'aveugles, de boiteux et de paralytiques. Ils attendaient le bouillonnement de l'eau.
Car un ange du Seigneur descendait à certains temps dans la piscine, et agitait l'eau. Et celui qui y descendait le premier après l'agitation de l'eau, était guéri de son infirmité quelle qu'elle fût.
Là se trouvait un homme malade depuis trente huit ans.
Jésus l'ayant vu gisant et sachant qu'il était malade depuis longtemps, lui dit :
"Veux-tu être guéri ?" Le malade lui répondit : "Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans la piscine dès que l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi."
Jésus lui dit " Lève-toi, prends ton grabat et marche."
Et à l'instant cet homme fut guéri ; il prit son grabat et se mit à marcher. C'était un jour de sabbat.
Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : "C'est le sabbat, il ne t'est pas permis d'emporter ton grabat."
Il leur répondit : " Celui qui m'a guéri m'a dit : Prends ton grabat et marche."
Ils lui demandèrent : "Qui est l'homme qui t'a dit : Prends ton grabat et marche ?"
Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était ; car Jésus s'était esquivé, grâce à la foule qui était en cet endroit.
Plus tard, Jésus le trouva dans le temple et lui dit : "Te voilà guéri ; ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire."
Cet homme s'en alla, et annonça aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.

Samedi 24 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Saint Maxime de Turin

(?-v. 420), évêque 
Sermon pour le Carême ; CC Sermon 50, p.202-204 ; PL 57, 585A-586B (trad. Plazanet-Siarri, Migne/Brépols 1996, p.89) 

 

« Un ange du Seigneur descendait dans la piscine »

 

 

Le Sauveur devait instituer un baptême pour la rémission des péchés, et dont nous trouvons un emblème dans cette piscine et dans d'autres figures semblables. 


Dieu ordonna d'abord des purifications extérieures pour laver les souillures du corps et les taches qui n'existaient pas en réalité, mais qu'on regardait comme telles, par exemple, celles que l'on contractait par le contact d'un cadavre, par la lèpre ou par d'autres causes du même genre.

Dieu voulut ensuite que l'eau fût encore un remède efficace pour diverses maladies.

Pour nous préparer de plus près à la grâce du baptême, il ne se contente plus de purifier les souillures extérieures, il guérit encore les maladies.

Ceux qui approchent de plus près les rois, occupent aussi un rang plus éminent que ceux qui sont plus éloignés, il en est de même des figures de l'ancienne loi. 


Or, cette eau ne guérissait pas les malades en vertu de sa nature (autrement, elle aurait toujours eu cette efficacité), mais seulement lorsque l'ange descendait.

Il en est de même dans le baptême, l'eau n'agit point par elle-même, mais ce n'est qu'après avoir reçu la grâce de l'Esprit saint, qu'elle efface tous les péchés.

L'ange qui descendait du ciel agitait cette eau, et lui communiquait une vertu toute particulière contre les maladies, pour apprendre aux Juifs, qu'à plus forte raison le Seigneur des anges avait le pouvoir de guérir toutes les maladies de l'âme. 


Maintenant, chacun peut avoir accès ; car ce n'est point un ange qui vient agiter l'eau, mais le Dieu des anges qui opère toutes ces merveilles.

L'univers entier se présenterait que la grâce ne serait point épuisée, elle reste toujours la même ; de même que les rayons du soleil éclairent tous les jours qui se succèdent, sans qu'ils soient jamais épuisés, sans que la profusion avec laquelle le soleil répand sa lumière en diminue l'éclat ; ainsi, et à plus forte raison la multitude de ceux qui participent à la grâce de l'Esprit saint n'en amoindrit en rien l'efficacité toute divine.

Or, un seul homme était guéri après que l'eau était agitée, afin que ceux qui connaissaient la puissance de cette eau pour guérir les maladies du corps, instruits par une longue expérience, pussent croire plus facile

Saint Raphaël
Archange,qui êtes-vous ?

        L'Archange Raphaël est mêlé intimement à l'histoire de Tobie qui est si touchante et si pleine d'enseignements.

        Tobie est un Israélite captif à Babylone, qui est resté fidèle à son Dieu au milieu de la lâcheté générale qui a porté le grand nombre à adorer les idoles.

Il réconforte ses compatriotes, et, malgré les ordres du tyran, il ensevelit leurs morts pendant la nuit.

Il a perdu accidentellement la vue, et il se trouve dans le besoin. Gabélus de Ragès, qu'il a assisté autrefois, lui doit une somme d'argent qu'il pourrait réclamer.

Mais, comment risquer son jeune fils, tout seul, dans un voyage si long et si périlleux ?

Or, il se présente un homme qui paraît digne de confiance et qui s'offre à lui servir de guide.

Avec lui, le jeune Tobie part pour Ragès à travers la vallée du Tigre et à travers les montagnes.

Le voyage est fécond en péripéties, et Azarias sauve la vie de son jeune ami.

Suivant ses conseils, Tobie emporte le foie et le fiel d'un gros poisson qu'il a capturé ; il épouse Sara, la fille de son riche parent Raguel; il entre en possession de la dette de Gabélus.

        Quand les voyageurs sont de retour à Ninive, où Tobie commençait à se désespérer, le fiel du poisson, appliqué sur les yeux du vieillard lui rend la vue.

Émus de tant de bienfaits, Tobie et son fils offrent à Azarias la moitié de leurs biens.

Le mystérieux guide se fait alors connaître : il est l'Archange Raphaël, un des sept qui se tiennent devant le Seigneur ; il a été chargé par Dieu de noter toutes les bonnes actions de Tobie, sa fidélité, sa charité, sa patience, et de l'en récompenser.



Calvet & Martin

PRIERE AU SAINT ARCHANGE RAPHAËL :  Glorieux Archange saint Raphaël, grand prince de la cour Céleste, illustre par les dons de la sagesse et de la grâce, guide des voyageurs sur terre et sur mer, consolation des malheureux et refuge des pécheurs, je vous supplie de m'assister dans toutes mes nécessités et les peines de cette vie comme vous avez secouru le jeune Tobie dans ses pérégrinations.  Puisque vous êtes le remède de DIEU, je vous prie humblement de guérir mon âme de ses nombreuses infirmités et mon corps des maux qui l'affligent, si cette grâce me convient.  Je vous demande en particulier une angélique pureté afin de mériter ainsi d'être le Temple Vivant du SAINT-ESPRIT.  Amîn

PRIERE AU SAINT ARCHANGE RAPHAËL : Glorieux Archange saint Raphaël, grand prince de la cour Céleste, illustre par les dons de la sagesse et de la grâce, guide des voyageurs sur terre et sur mer, consolation des malheureux et refuge des pécheurs, je vous supplie de m'assister dans toutes mes nécessités et les peines de cette vie comme vous avez secouru le jeune Tobie dans ses pérégrinations. Puisque vous êtes le remède de DIEU, je vous prie humblement de guérir mon âme de ses nombreuses infirmités et mon corps des maux qui l'affligent, si cette grâce me convient. Je vous demande en particulier une angélique pureté afin de mériter ainsi d'être le Temple Vivant du SAINT-ESPRIT. Amîn

POUR LA PRIERE: LA FOI PURE ET UNE INTENTION DROITE SUFFISENT

Comme la foi est la seule clef qui nous fait entrer dans tous les mystères de Jésus et de Marie renfermés dans le saint Rosaire, il faut le commencer en récitant le Credo avec une grande attention et dévotion, et plus notre foi sera vive et forte, et plus le Rosaire sera méritoire.

Il faut que cette foi soit vive et animée par la charité, c'est-à-dire que pour bien réciter le saint Rosaire, il faut être en grâce de Dieu ou dans la recherche de cette grâce; il faut que la foi soit forte et constante, c'est-à-dire qu'il ne faut pas chercher dans la pratique du saint Rosaire seulement son goût sensible et sa consolation spirituelle.

Cela veut dire qu'il ne faut pas l'abandonner parce qu'on a une foule de distractions involontaires dans l'esprit, un dégoût étrange dans l'âme, un ennui accablant et un assoupissement presque continuel dans le corps.

Il n'est pas besoin de goût ni de consolation, ni de soupirs, ni d'élans, ni de larmes, ni d'application continuelle de l'imagination, pour bien réciter son Rosaire. La foi pure et la bonne intention suffisent.

(St L-M Grignon de Montfort)

 

Le Saint  Martyr ARÉTHAS et ses compagnons

Sous le règne du pieux empereur de Byzance Justin (vers 523), le Saint roi Elesbaan1 régnait à Axoum sur le royaume d'Ethiopie.

Le royaume voisin d'Arabie (l'ancienne Saba et l'actuel Yemen)2était lui aux mains d'un juif cruel et belliqueux, Dhû-Nowas, qui ne cessait d'assaillir le royaume Chrétien d'Ethiopie.

A la suite de brillantes victoires, Elesbaan était parvenu à le soumettre, à pénétrer jusque dans son royaume et à le contraindre à payer tribut.

Après quelque temps toutefois Dhù-Nowas réussit à lever une puissante armée et à s'attaquer aux villes chrétiennes de son royaume, afin d'en exterminer tous ceux qui refuseraient de renier le Christ et de piétiner la Sainte et Vivifiante Croix.

Il se dirigea alors vers la ville de Nedjran (dans le Yémen du Nord), cité riche et fortement peuplée, qui était chrétienne depuis le règne de Constance, fils de Saint Constantin le Grand (337-360).

A la tête de la cité et de sa région siégeait un sage et vénérable vieillard à la barbe blanche, Aréthas, dont la vertu était renommée et respectée par tous. Après avoir disposé ses douze mille hommes pour le siège, Dhû-Nowas se mit à provoquer les défenseurs de la ville du bas des remparts, leurs criant mille menaces et leur promettant de tous les passer au fil de l'épée, s'il ne se livraient pas et ne reniaient pas leur foi.

A sa déception, il vit que ses menaces n'avaient pour effet que de renforcer encore l'ardeur des Chrétiens à répandre leur sang pour le Christ.

Craignant alors un siège qui pourrait lui coûter des pertes importantes, il décida de changer de tactique et employa la ruse. A force de flatteries et de promesses mensongères, le fourbe parvint à décider les notables à le laisser pénétrer avec une petite escorte dans la ville, pour une visite protocolaire, en tant que souverain de la région. On lui ouvrit donc les portes, plein de confiance en ses promesses et en la protection de Dieu.

Affable et souriant, Dhû-Nowas montra une amabilité qui lui était peu coutumière et loua fort la ville pour la richesse de ses monuments, sa prospérité et la concorde de ses habitants.

En s'en allant, il invita les chefs du peuple et les notables à venir le lendemain visiter son camp. Lorsqu'au matin, on ouvrit les portes pour en laisser sortir les notables, à la tête desquels se trouvait Saint Aréthas, Dhû-Nowas donna l'ordre de tous les capturer.

Profitant de l'émotion et de la confusion qui s'étaient emparées des habitants de la cité, ses soldats y pénétrèrent et s'en emparèrent en un clin d'oeil.

Le tyran s'en prit d'abord au Saint Evêque Paul, mort deux années auparavant.

Il se fit ouvrir son tombeau et donna l'ordre de jeter au feu ses Saintes Reliques, qui étaient vénérées avec ferveur par les habitants.

Il fit ensuite brûler vifs tous les Prêtres, Clercs, moines et moniales de la ville, au nombre de 427. Puis ce furent 127 pieux laïcs qui offrirent leur vie au Christ en ayant la tête tranchée.

Dhù-Nowas fit aussi comparaître devant lui une riche et noble veuve, qu'il essaya de convaincre par des promesses, puis par les menaces d'effrayants supplices. Voyant sa mère insultée par le tyran et maltraitée par ses soldats, la fille de la noble femme se précipita vers Dhû-Nowas et lui cracha au visage.

Plein de rage celui-ci fit sur le champ couper la tête de la jeune fille de douze ans; et, comble de cruauté, il contraignit sa mère à boire une coupe du sang de la fillette, avant d'être à son tour décapitée.

Le lendemain, le tyran, siégeant sur un trône élevé, fit comparaître devant lui Saint Aréthas et ses 340 compagnons.

Aréthas était si vieux et si affligé par les tourments qui s'abattaient sur ses concitoyens qu'on dut le porter jusqu'au lieu du jugement.

Malgré sa vieillesse, il montra devant le roi une assurance et une bravoure dignes de la fougue d'un jeune guerrier.

Avec douceur et sérénité, il encourageait ses compagnons à achever la voie de la perfection par le Martyre, à s'offrir avec allégresse à la participation de la Passion du Seigneur, pour avoir part à la jouissance éternelle de Sa gloire.

En entendant ses exhortations, le peuple versait de chaudes larmes et d'une seule voix assurait le Saint que la charité qui les avait unis dans cette vie passagère resterait indissoluble jusque dans la mort et que tous étaient prêts à recevoir avec lui la couronne du Martyre.

Devant leur inébranlable résolution, le roi abandonna toute autre tentative de les faire renier leur foi et ordonna de les décapiter près du fleuve.

Après une dernière prière, les Martyrs échangèrent un saint baiser, comme les Prêtres qui se préparent à célébrer le Saint Sacrifice et, premier d'entre eux, Aréthas eut la tête tranchée.

Les autres s'oignirent pieusement le front avec le sang du Saint, et s'offrirent avec joie à la mort.

Une femme et son enfant de trois ans vint quelques instants après l'exécution sur les lieux,afin de s'oindre elle aussi de quelques gouttes du sang des Martyrs.

Les soldats la capturèrent et la présentèrent au tyran. Aussitôt, celui-ci donna l'ordre de la brûler vive. Comme le jeune oiseau privé de sa mère, l'enfant criait de détresse. Touché par la beauté et la charme du petit, le roi le prit sur ses genoux et tenta de le consoler. Son étonnement fut grand cependant lorsqu'après avoir demandé à l'enfant ce qu'il désirait le plus, il entendit le petit lui bredouiller qu'il ne demandait qu'à partager avec sa mère le Martyre. -«Mais qu'est-ce que le Martyre?»

lui demanda-t-il. - «C'est mourir pour le Christ, pour revivre à nouveau», répondit le nourrisson. -«Mais sais-tu seulement qui est ce Christ?» - «Viens à l'église et je te montrerai», répliqua l'enfant plein d'assurance. Rien ne pouvait parvenir à ébranler la décision de cet enfant plus sage que beaucoup de vieillards de ce monde.

Et lorsqu'il vit que l'on jetait sa mère au feu, il se dégagea d'un coup des bras du roi, courut vers le brasier et sans hésiter pénétra dans les flammes pour la rejoindre et être, avec elle, uni au Christ.

Le bruit de ces massacres parvint jusqu'aux oreilles du pieux Justin à Constantinople. Celui-ci écrivit au Patriarche d'Alexandrie, Astérios, de décider le roi d'Ethiopie Elesbaan à lancer une expédition de représailles contre le cruel Dhû-Nowas.

Astérios réunit les moines de Nitrie et des autres déserts, qui célébrèrent des Vigiles de prières et jeûnèrent pour la réussite de l'expédition et la libération des Chrétiens.

Elesbaan craignait de ne pouvoir vaincre et désirait un signe de Dieu. Aussi se rendit-il chez un ermite réputé de son royaume. Celui-ci lui assura que par les prières et les larmes de l'empereur Justin, du Patriarche d'Alexandrie et de ses moines, et des siennes propres, Dieu livrerait l'impie entre ses mains de manière si sûre qu'il lui commanda de ne prendre que vingt jours de vivres pour ses troupes.

L'armée chrétienne combattit vaillamment et reconquit rapidement, avec l'aide de Dieu, la ville de Nedjran et la région de Momérite. Le roi Elesbaan fut l'instrument de la colère de Dieu à l'égard des juifs et des ennemis des Chrétiens. Il fit installer un nouvel Evêque dans la ville (St Grégentios, fêté le 19 déc.), fit édifier de nouvelles églises avec la fortune que Saint Aréthas avait laissée, puis retourna en paix sur ses terres.

1. Appelé aussi Caleb. Sur la première mission chrétienne en Abyssinie, cf. la vie de Saint Frumence: 30 novembre.
2. Appelé encore royaume d'Himyar ou Homer.

 

===

 

 

 

Saint RAPHAËL, archange, protecteur des voyageurs

 

Mémoire des saints :

FÉLIX, martyr avec ses compagnons à Thibare n († 303)

MAGLOIRE, évêque de Dol († 586)

MARTIN, abbé à Vertou († 601)

NORTBURGE, vierge à Cologne († VIIIe s.)

SENOCH, abbé à Tiffauges († 579)

 

Temporal :                                  

 2 Th 3/1-8                                  

3 1 Au reste, frères, priez pour nous, afin que la parole du Seigneur se répande et soit estimée comme elle l'est chez vous, 2 et que nous soyons délivrés des hommes méchants et pervers; car tous n'ont pas la foi. 3 Mais le Seigneur est fidèle; il vous affermira et vous préservera du mal. 4 À votre endroit, nous avons dans le Seigneur pleine confiance que vous faites et ferez ce que nous vous recommandons. 5 Que le Seigneur oriente vos cœurs vers l'amour de Dieu et la patience du Christ. 6 Frères, au nom de notre Seigneur Jésus Christ, nous vous enjoignons de vous tenir à distance de tout frère vivant dans la paresse, sans observer la tradition que vous avez reçue de nous. 7 Vous savez vous-mêmes ce que vous avez à faire pour nous imiter. Nous n'avons pas vécu parmi vous dans ce dérèglement; 8 nous n'avons mangé sans rétribution le pain de personne; mais, nuit et jour, avec fatigue et avec peine, nous avons travaillé pour n'être à charge à personne d'entre vous.

 

 Mc 10/46-52                            

46 Ils arrivent à Jéricho. Comme Jésus en sortait avec ses disciples et une foule considérable, le fils de Timée, Bartimée, mendiant aveugle, était assis au bord de la route. 47 Il apprit que c'était Jésus de Nazareth, et se mit à crier : « Fils de David, Jésus, aie pitié de moi! » 48 Plusieurs le gourmandaient pour le faire taire; mais il criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi! » 49 Jésus s'arrêta et dit : « Appelez-le. » On appelle l'aveugle avec ce conseil : « Courage! Lève-toi, il t'appelle. » 50 L'aveugle jeta son manteau et, d'un bond, vint à Jésus. 51 Prenant la parole, Jésus lui dit : « Que veux-tu que je te fasse? »_« Maître, lui répondit l'aveugle, que je recouvre la vue. » 52 Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t'a sauvé. » Aussitôt il recouvra la vue, et il suivait Jésus sur le chemin.

 

 Sanctoral Saint Raphaël :        

 To 12/7-15                               

7 S'il est bien de cacher le secret du roi, il est digne d'autre part de publier les œuvres de Dieu et de lui rendre grâces. Témoignez-lui la reconnaissance qu'il mérite. Faite le bien, et le malheur ne vous atteindra pas. 8 Mieux vaut une prière sincère et l'aumône dans la justice que la richesse née de l'iniquité. Mieux vaut faire l'aumône qu'accumuler de l'or. 9 L'aumône protège de la mort et purifie toute faute. Celui qui fait l'aumône est rassasié de jours. 10 Tandis que le pécheur et l'homme malfaisant sont les ennemis de leur propre vie.11 « Je vous dirai toute la vérité et ne vous cacherai rien. Je vous ai tantôt déclaré qu'il est bien de garder le secret du roi, mais de révéler dans leur splendeur les actions de Dieu. 12 Quand tu priais en même temps que Sarra, c'était moi qui présentais devant la gloire de Dieu vos supplications. Et je faisais de même lorsque tu enterrais les morts. 13 Quand tu n'as pas hésité à te lever, à laisser ton repas et à partir ensevelir un mort, 14 j'ai été dépêché par Dieu pour t'éprouver, mais aussi pour te guérir ainsi que Sarra, ta belle-fille. 15 Je suis Raphaël, un des sept anges qui se tiennent devant la gloire de Dieu et font pour lui toute démarche. »

 

 Jn 5/1-9

5 1 Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. 2 Or à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda; elle compte cinq portiques. 3 Sous ces portiques gisaient un grand nombre de malades, des aveugles, des boiteux, des impotents (qui attendaient le bouillonnement de l'eau. 4 L'ange du Seigneur, en effet, descendait par intervalles dans la piscine et mettait l'eau en mouvement; et, quelle que fût son infirmité, le premier à s'y plonger après l'agitation de l'eau était guéri.) 5 Il y avait là un homme malade depuis 38 ans. 6 Jésus l'aperçut couché; le sachant depuis si longtemps dans cet état, il lui dit : « Veux-tu guérir? »_ 7 « Seigneur, lui répondit le malade, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau bouillonne; et pendant que j'y vais, un autre y descend avant moi. » 8 Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton grabat, et marche. » 9 À l'instant l'homme fut guéri, prit son grabat et se mit à circuler.

 

PRIÈRE ET CONSÉCRATION À SAINT RAPHAËL 
POUR LE JOUR DE SA FÊTE:

 

 

O saint Raphaël, grand prince de la cour céleste, l'un des sept Esprits qui se tiennent devant le trône du Très-Haut, moi ....... en présence de Marie Immaculée, notre Reine, et des neuf chœurs des Anges, je me consacre à vous, pour être un de vos serviteurs tout le temps de ma vie. Je ne passerai pas un jour sans vous vénérer et vous offrir mes humbles hommages.
Autant qu'il dépendra de moi, je contribuerai à ce que d'autres vous honorent aussi, afin que nous éprouvions ensemble les effets de votre protection.

 

O saint Archange, agréez mon offrande et recevez-moi au nombre de vos protégés, qui connaissent par expérience la valeur de votre patronage.

 

Guide des voyageurs, dirigez-moi pendant le pèlerinage de cette vie !

 

Protecteur de ceux qui sont en danger, délivrez-moi de tous les périls qui peuvent menacer mon âme et mon corps.

 

Refuge des malheureux, secourez-moi dans mon indigence spirituelle et corporelle.

 

Consolateur des affligés, dissipez les douleurs qui tiennent mon cœur oppressé et mon esprit dans l'angoisse.

 

Médecin des malades, guérissez les infirmités de mon âme et conservez-moi la santé, pour que je l'emploie à servir d'une manière plus fervente notre commun Seigneur.

 

Protecteur des familles, jetez sur la mienne un regard de bonté ; que mes parents et mes biens éprouvent l'effet de votre patronage.

 

Protecteur des âmes tentées, délivrez-moi de toutes les suggestions de l'infernal ennemi et ne permettez pas que je tombe jamais dans ses filets.

 

Bienfaiteur des âmes charitables, je sais combien il vous plaît que vos protégés s'exercent à la charité envers le prochain. Pour jouir de vos bienfaits, je prends en votre présence la résolution de ne jamais négliger l'occasion de venir en aide à mon prochain, selon l'étendue de mes ressources.
Acceptez mon humble offrande, ô saint Archange, et faites-moi la grâce de goûter, pendant toute ma vie et au moment de ma mort, les effets de votre protection et de votre assistance.

 

Amîn.

Samedi 24 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 13,1-9.

À ce moment, des gens qui se trouvaient là rapportèrent à Jésus l’affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer, mêlant leur sang à celui des sacrifices qu’ils offraient.
Jésus leur répondit : « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ?
Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même.
Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. »
Jésus disait encore cette parabole : « Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas.
Il dit alors à son vigneron : “Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas. Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?”
Mais le vigneron lui répondit : “Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier.
Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir. Sinon, tu le couperas.” »

Samedi 24 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Prière d'un pénitent au Dieu Miséricordieux

Par  Guillaume de Saint-Thierry

(v. 1085-1148), moine bénédictin puis cistercien 
Oraisons méditatives, n° 5 (trad. cf. Pain de Cîteaux, 21 et SC 324, p. 99) 


 

« Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez »

 

Pauvre de moi, ma conscience m'accuse sans cesse et la vérité ne peut pas m'excuser en disant :

il n'a pas su ce qu'il faisait.

Pardonne donc, Seigneur, au prix de ton précieux sang, tous les péchés où je suis tombé, consciemment ou inconsciemment... Oui, Seigneur, j'ai vraiment péché, et volontairement, et beaucoup.

Après avoir reçu la connaissance de ta vérité, j'ai offensé l'Esprit de grâce ; pourtant, lors de mon baptême, il m'avait accordé gratuitement la rémission des péchés.

Mais moi, après avoir reçu la connaissance de ta vérité, je suis revenu à mes péchés, « comme le chien à son vomissement » (2P 2,22 ; Pr 26,11). 


Ô Fils de Dieu, t'ai-je foulé aux pieds en te reniant ? Pourtant je ne peux pas dire que Pierre, en te reniant, t'a foulé aux pieds, lui qui t'aimait si ardemment, même s'il t'a renié une première fois, une deuxième et une troisième fois...

À moi aussi Satan a parfois réclamé ma foi pour la passer au crible comme du froment ; mais ta prière est descendue jusqu'à moi, de sorte que ma foi n'a jamais failli (Lc 22,31-32), elle ne t'a pas abandonné...

Tu sais combien j'ai toujours voulu adhérer à la foi en toi ; toi donc, garde-moi dans cette volonté jusqu'au bout. 

Toujours j'ai cru en toi..., toujours je t'ai aimé, même quand j'ai péché contre toi.

Mes péchés, je les regrette, et à en mourir.

Mais de mon amour, je n'ai aucun regret, sinon de ne pas t'avoir aimé autant que je l'aurais dû.

 

Samedi 24 OCTOBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 15:19
“Telle est la tâche de l'homme : conquérir l'espace et sanctifier le temps.”

“Telle est la tâche de l'homme : conquérir l'espace et sanctifier le temps.”

Attention : dans la nuit du 24 au 25 octobre 2015 nous passerons à l'heure d'hiver.

 

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Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Evêque en Inde (+ 1902), il fut Canonisé par l'Église Orthodoxe du Malankare (Kerala) en 1947.

Premier Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) présidé par le Métropolite. Prières à St Gregorios.13h Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *.20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

Deux Novembre:

*10h30, Messe (St Qurbana) . Prières à St Gregorios suivie de la commémoraison des fidèles défunts lors du "bref Service Syriaque de prières pour les défunts".13h30, Repas fraternel entre le clergé et les fidèles.De 15h à 19h, réception des fidèles par le clergé *. 20h30 Southoro (Office de Protection / Complies).

 

Inscriptions:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly,

61300 CHANDAI (France)

Tel: 02.33.24.79.58

Courriel: asstradsyrfr@laposte.net

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi précédent à 15h Place du Chatelet (Metro Chatelet)

 

 

*Pour confessions,accompagnements spirituels,prières de délivrances ou d'exorcismes, prières de guérisons intérieures, etc...

Tous au Sanctuaire de Notre-Dame de Miséricorde  pour les festivité de la Saint Gregorios le "Weekend  de Toussaint" , les 1 et 2 Novembre !
Attention, les amis ! Pas d'excuse pour arriver en retard à la Messe de dimanche ! Dans la nuit du 24 au 25 octobre 2015 nous passerons à l'heure d'hiver.

5 clés pour sanctifier le temps

Source: "Famille Chrétienne",ARTICLE du| 06/08/2012 | Numéro 1799 | Par Samuel Pruvot

 

Dans la Règle qu’il rédige au VIe siècle pour ses moines, saint Benoît de Nursie fait du temps un allié stratégique. Au lieu de prendre son temps sur la Terre, le contemplatif doit multiplier les bonnes œuvres dans l’attente du Ciel. Sous le regard de Dieu.

Clé n° 1 : entrer dans le temps de Dieu

Le secret du moine est de vivre  « sous le regard de Dieu ». Plus il sera conscient de cette vérité, plus il permettra à l’éternité de faire irruption dans son existence. Dans son combat spirituel journalier, le temps de Dieu apparaît comme un havre de paix toujours accessible.

Dans le chapitre 4 de sa Règle (les instruments des bonnes œuvres,) saint Benoît affirme : « Partout, être sûr que Dieu te regarde ». Il précise au chapitre 19 (sur le chant des Psaumes) : « Nous croyons ceci : Dieu est présent partout , et partout les yeux du Seigneur regardent les bons et les méchants ». Dans la grisaille du temps ordinaire, la présence extraordinaire de Dieu n’est jamais loin. Des pépites d’or gisent un peu partout, au fond du fleuve des jours qui nous emporte.

 

Clé n° 2 : profiter du temps présent pour changer de vie

Pour les moines, le « Carpe diem » du poète Horace n’est pas de mise. Si le monde se livre à une quête plus ou moins effrénée du plaisir, le monastère reste le lieu de l’effort. L’impératif n’est pas de jouir du temps présent, mais d’en profiter pour se convertir. Dans le Prologue de sa Règle, saint Benoît invite ses disciples à « revenir [à Dieu] par le labeur de l’obéissance ». À rebours  de nos mentalités hédonistes, le père des moines est convaincu que le temps n’est pas un capital à dilapider mais un moyen de se sanctifier.

Dès le premier chapitre, la Règle invite le moine à emprunter la porte étroite de l’Évangile. Le moine doit apprendre l’obéissance. Saint Benoît n’est pas tendre avec les religieux qui s’offrent du bon temps en contournant toute forme d’autorité : « La troisième espèce de moines, laquelle est détestable, est celle des sarabaïtes. Ils n’ont d’autres lois que la satisfaction de leurs désirs ; tout ce qu’ils préfèrent ils le tiennent pour saint ».

La Règle estime que « le premier degré de l’humilité est l’obéissance accomplie sans retard. Elle est propre à ceux qui n’ont rien de plus cher que le Christ ». L’empressement à changer de vie est la marque du chrétien. Alors que notre pente naturelle consiste en général à capituler devant nos faiblesses, par dépit ou paresse. D’un côté le mouvement, de l’autre la fixation.

 

 Clé n° 3 : ne pas attendre, car le temps presse

 Dans la Règle, le temps est précieux. Le moine doit le faire fructifier comme un bon ouvrier à qui le Maître demandera des comptes. Saint Benoît promeut une sorte de capitalisme avant la lettre où le gain spirituel est à la mesure du zèle et des bonnes actions. Le chapitre 48 (sur le travail manuel) prévient ainsi les postulants : « La paresse est l’ennemie de l’âme. Les frères doivent être occupés à travailler de leurs mains. À d’autres moments, ils doivent être occupés à la lecture de 
la parole de Dieu ».

Il ne faut donc pas perdre son temps. Et saint Benoît, dans son Prologue, invite les moines à se presser sur le chemin de la conversion : « Courez, pendant que vous avez la lumière de la vie, de peur que les ténèbres de la mort ne vous enveloppent ». Le chrétien ressemble au marathonien. Il se donne de la peine pour arriver au but, sans jamais s’arrêter. Saint Benoît fait toutefois remarquer qu’avec la grâce de Dieu, « le cœur se dilate et l’on court sur la voie des commandements de Dieu avec une douceur d’amour inexprimable ».

 

Clé n° 4 : rythmer le temps par la prière

 Contrairement à l’image d’Épinal, la vie contemplative signifie moins l’arrêt du temps que son accélération. La Règle de saint Benoît introduit un rythme soutenu auquel les moines doivent se conformer. Pas de 35 heures chez les Bénédictins, ni de jours fériés (à ne pas confondre avec les fêtes liturgiques). L’horloge monastique fonctionne avec la prière des offices. Jour et nuit. Le chapitre 16 de la Règle indique : « Le Prophète dit : “Sept fois par jour, j’ai dit ta louange”. Ce nombre sacré de sept, voici comment nous le garderons : en accomplissant les devoirs de notre service à laudes, prime, tierce, sexte, none, vêpres et complies ».

L’homme moderne sait combien le temps peut devenir corrosif quand mille obligations l’éloignent de l’essentiel. Saint Benoît oblige au contraire les moines à toujours revenir au centre. À heures fixes. Des respirations surnaturelles sans les-quelles l’homme s’essouffle et perd son temps.

 

 Clé n° 5 : préparer la fin des temps

  Pour saint Benoît, le temps a un sens. La ligne bleue des Vosges du moine, c’est la Jérusalem céleste. C’est pour parvenir à cette destination que les religieux se fatiguent sur la Terre. Le Prologue est explicite : « Marchons dans ses sentiers, afin que nous méritions de voir dans son Royaume Celui qui nous a appelés ».

La Règle permet de tirer le meilleur parti du temps présent. Mais sans jamais oublier son objectif ultime. Saint Benoît le confirme dans son Épilogue : « Donc toi – c’est-à-dire tout homme qui se presse vers la patrie du Ciel –, pratique jusqu’au bout, avec l’aide du Christ, cette toute petite Règle écrite pour des débutants ». Il est toujours temps de s’en inspirer.

Samuel Pruvot

Attention, les amis ! Pas d'excuse pour arriver en retard à la Messe de dimanche ! Dans la nuit du 24 au 25 octobre 2015 nous passerons à l'heure d'hiver.
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