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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 08:20
Mardi 21 AVRIL 2015 Eléments pour méditations :

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume :
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction.
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant,
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables.
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère.
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche.
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi :
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes.
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée.
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire.
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli.
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux.

Mardi 21 AVRIL 2015 Eléments pour méditations :

Par Saint Chromace d'Aquilée (?-407), évêque
Homélies sur St. Matthieu, 5 (trad. bréviaire)

« Que votre lumière brille devant les hommes »


Le Seigneur avait appelé ses disciples « sel de la terre » parce qu'ils ont relevé par la saveur de la sagesse céleste les cœurs des hommes affadis par le démon.

Et maintenant il les appelle « lumière du monde » parce que, éclairés par lui, qui est la lumière éternelle et véritable, ils sont devenus à leur tour une lumière dans les ténèbres (Jn 1,5).

Parce qu'il est lui-même le « Soleil de justice » (Ml 3,20), il peut aussi appeler ses disciples « lumière du monde » ; c'est par eux, comme par des rayons étincelants, qu'il déverse la lumière de sa connaissance sur la terre entière.

En effet, ils ont chassé les ténèbres de l'erreur loin du cœur des hommes, en montrant la lumière de la vérité.

Éclairés par eux, nous aussi, de ténèbres que nous étions, nous sommes devenus lumière, comme dit saint Paul :

-« Autrefois, vous n'étiez que ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes devenus lumière. Vivez comme des fils de la lumière » (Ep 5,8).

Et encore :

-« Vous n'appartenez pas à la nuit, ni aux ténèbres; vous êtes des fils de la lumière, des fils du jour » (1Th 5,5).

Saint Jean a eu raison d'affirmer dans sa lettre : « Dieu est lumière » ; celui qui demeure en Dieu est dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière (1Jn 1,5-7).

Puisque nous avons la joie d'être libérés des ténèbres de l'erreur nous devons vivre dans la lumière, marcher dans la lumière comme des vrais enfants de la lumière.

Mardi 21 AVRIL 2015 Eléments pour méditations :
Mardi 21 AVRIL 2015 Eléments pour méditations :

Saint Anselme d’Aoste (Dit aussi « de Cantorbery »), qui êtes-vous ?

Évêque, Confesseur et Docteur de l'Église

(1034-1109)

Anselme naquit à Aoste, en Piémont, en 1033 ou 1034. Sa pieuse mère Ermengarde lui apprit, de bonne heure, à aimer Dieu et la Très Sainte Vierge ; mais, privé du soutien maternel vers l’âge de quinze ans, poursuivi dans sa vocation religieuse par le père, Gandolfo, mondain et intraitable, il se laissa entraîner par le monde.

Las d’être la victime de son père, il s’enfuit en France, et se fixa comme étudiant à l’abbaye du Bec, en Normandie.

Là il dit à Lafranc, chef de cette célèbre école :

« Trois chemins me sont ouverts : être religieux au Bec, vivre en ermite, ou rester dans le monde pour soulager les pauvres avec mes richesses : parlez, je vous obéis. »

Lafranc se prononça pour la vie religieuse.

Ce jour-là, l’abbaye du Bec fit la plus brillante de ses conquêtes. Anselme avait vingt-sept ans.

Quand bientôt Lafranc prit possession du siège archiépiscopal de Cantorbéry, il fut élu prieur de l’abbaye, malgré toutes ses résistances ; il était déjà non seulement un savant, mais un Saint.

De prieur, il devint abbé, et dut encore accepter par force ce fardeau, dont lui seul se croyait indigne.

Sa vertu croissait avec la grandeur de ses charges.

Le temps que lui laissait libre la conduite du couvent, il le passait dans l’étude de l’Écriture Sainte et la composition d’ouvrages pieux ou philosophiques.

La prière toutefois passait avant tout le reste ; l’aube le retrouvait fréquemment à genoux. Un jour le frère excitateur, allant réveiller ses frères pour le chant des Matines, aperçut dans la salle du chapitre, une vive lumière ; c’était le saint abbé en prière, environné d’une auréole de feu.

Forcé par la voix du Ciel, le roi d’Angleterre, Guillaume, le nomme archevêque de Cantorbéry ; Anselme refuse obstinément ; mais, malgré lui, il est porté en triomphe sur le trône des Pontifes.

Huit mois après, il n’était pas sacré ; c’est qu’il exigeait comme condition la restitution des biens enlevés par le roi à l’Église de Cantorbéry.

Le roi promit mais il manqua à sa parole, et dès lors Anselme, inébranlable dans le maintien de ses droits, ne fut plus qu’un grand persécuté.

Obligé de fuir, il traversa triomphalement la France, et alla visiter le Pape, qui le proclama hautement « héros de doctrine et de vertu ; intrépide dans les combats de la foi. »

Quand Anselme apprit la mort tragique de Guillaume dans une partie de chasse, il s’écria en fondant en larmes :

« Hélas ! J’eusse donné ma vie pour lui épargner cette mort terrible ! »

Anselme put revenir en Angleterre, vivre quelques années en paix sur son siège, et il vit refleurir la religion dans son Église.

Il mourut le 21 avril 1109 à Cantorbéry où il attend la résurrection dans la célèbre cathédrale.

Mardi 21 AVRIL 2015 Eléments pour méditations :

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 6,30-35.

En ce temps-là, la foule dit à Jésus : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ?
Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l’Écriture : Il leur a donné à manger le pain venu du ciel. »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel.
Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »
Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. »
Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif.

Ste Jeanne d’Arc, Qui êtes-vous ?

Née le 6 janvier 1412, à Domrémy, de Jacques d'Arc et d'Isabelle Romée, Jeanne est d'une famille de 5 enfants. Dès l'âge de 13 ans, elle entend les voix de saint Michel, sainte Marguerite et sainte Catherine, alors qu'elle garde ses brebis. La France est alors en partie aux mains des Anglais, alliés des Bourguignons, le Dauphin du Royaume de France, futur Charles VII, n'est que le «roi de Bourges», doutant de sa légitimité.

En mai 1428, les voix de Jeanne lui commandent d'aller trouver le Dauphin Charles, de le faire sacrer à Reims et de l'aider à libérer le Royaume de France de l'occupation anglaise. Dès lors le miracle se produit. Son oncle la conduit chez le sire de Baudricourt, gouverneur de Vaucouleurs. De là, elle se rend à Chinon, où se trouve le Dauphin qu'elle rencontre. Il lui confie sa modeste armée. Le 28 mars, à la demande du Dauphin, elle est examinée par des théologiens à Poitiers qui ne trouvent rien à dire sur son orthodoxie. Elle quitte Blois et délivre Orléans le 8 mai, puis Tours, Loches, Beaugency, Patay. Elle arrive à Auxerre le 1er juillet et entre dans Troyes le 10. La route de Reims est désormais libre ; elle obtient du Dauphin, qu'il s'y fasse couronner le 17 juillet 1429, sous le nom de Charles VII. La France retrouve alors son Roi. Mais la guerre continue. Le 22 juillet, elle prend Soissons, puis Château-Thierry, Coulommiers, Crécy, Provins. Le 29 décembre, elle est anoblie par Charles VII pour les services rendus au Royaume.

Mais sa mission n'est pas terminée, après l'épopée vient le calvaire : le 23 mai 1430, elle est capturée par les Bourguignons à Compiègne qui la livrent le 14 juillet, contre une rançon de 10.000 francs or, à l'évêque de Beauvais, Cauchon, qui la réclame au nom du roi d'Angleterre, car elle a été prise sur son diocèse. Elle est emmenée à Rouen où Cauchon et une quarantaine de clercs, acquis à la cause de l'Angleterre, la condamnent comme :

« menteresse, abuseresse du peuple, blasphémeresse de Dieu, idolâtre, cruelle, dissolue, invocateresse de diables, hérétique et schismatique» au terme d'un procès «le plus infâme qui ait épouvanté les hommes depuis le procès ineffable de Notre Seigneur Jésus-Christ». (Léon Bloy)

Jeanne est brûlée vive sur la place du Vieux-Marché de Rouen le 24 mai 1431 en pressant un crucifix sur son cœur. Les Anglais dispersent son cœur et ses cendres dans la Seine. A la demande de sa famille, son procès est révisé 25 ans plus tard; en 1456, Jeanne est réhabilitée. En 1874, s'ouvre son procès de canonisation. Elle est béatifiée en 1909, par saint Pie X, canonisée en 1920, par Benoît XV, et proclamée patronne secondaire de la France.

« Sainte Jeanne d'Arc tu es morte en criant : « Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus ». Six fois, tu crias son nom comme pour le récompenser des cent vingt jours où tu libéras la France.

Jeanne aide-nous à vivre de la liberté de l'Évangile afin que nous ne soyons esclaves de personne et que les peuples, les nations, et toutes les langues proclament que Jésus est Seigneur ! « Prière de Mgr. Aubry (1991)

Extrait du tome 1 du livre des Bannières

Saint Pie X, le 13 décembre 1908, lors de la lecture du décret de Béatification de Jeanne d'Arc, disait à Monseigneur Touchet, évêque d'Orléans :

"Vous devez dire aux Français qu¹ils fassent leurs trésors des Testaments de SAINT REMI, de CHARLEMAGNE, de SAINT LOUIS, qui se résument par ces mots si souvent répétés par l¹Héroïne d¹Orléans : « VIVE LE CHRIST QUI EST ROI DES FRANCS » A ce titre seulement la France est grande parmi les nations. A cette clause, Dieu protégera et la fera libre et glorieuse. A cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres saints, est dit d'Israël : Personne ne s'est rencontré qui insulte ce peuple sauf quand il s'éloigne de Dieu".

(Tirés des Actes de S.S. Pie X Tome V p. 205)

L'imposant livre publié sous la direction de Mgr Touchet, évêque d'Orléans, édité après les fêtes de la béatification de Jehanne d'Arc en 1909, confirme ce texte. On découvre à la page 57 une remarque étonnante de cet évêque à propos du comportement de saint Pie X lors de ce discours. A notre connaissance, c'est la seule fois où des témoins tiennent à souligner un tel comportement dans la vie de saint Pie X. Citons Mgr Touchet :

« ...mais il importe peu de notre discours. Ce qui importe à votre attention religieuse, c'est celui que Sa Sainteté daigna nous adresser. Le pape, qui est admirablement éloquent, le prononça d'ailleurs avec une vigueur et une majesté qui ne sortiront jamais de notre mémoire. »

« ...De nos jours, plus que jamais, la force principale des mauvais, c'est la lâcheté et la faiblesse des bons, et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens».

...Aussi à votre retour, vénérable frère, vous direz à vos compatriotes que s'ils aiment la France, ils doivent aimer Dieu, aimer la foi, aimer l'Eglise, qui est pour eux tous une mère très tendre, comme elle l'a été de vos pères.

Vous direz qu'ils fassent trésor des testaments de saint Remy, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l'héroïne d'Orléans : «VIVE LE CHRIST QUI EST ROY DES FRANCS !»

«A CE TITRE SEULEMENT LA FRANCE EST GRANDE PARMI LES NATIONS ; À CETTE CLAUSE DIEU LA PROTÉGERA ET LA FERA LIBRE ET GLORIEUSE ; À CETTE CONDITION ON POURRA LUI APPLIQUER CE QUI, DANS LES LIVRES SAINTS, EST DIT D'ISRAËL : «QUE PERSONNE NE S'EST RENCONTRÉ QUI INSULTÂT À CE PEUPLE, SINON QUAND IL S'EST ÉLOIGNÉ DE DIEU».

«CE N'EST DONC PAS UN RÊVE QUE VOUS AVEZ ÉNONCÉ, VÉNÉRABLE FRÈRE, MAIS UNE RÉALITÉ.

«JE N'AI PAS SEULEMENT L'ESPÉRANCE, J'AI LA CERTITUDE DU PLEIN TRIOMPHE.

« ...Je suis affermi dans cette certitude... par l'intercession de Jehanne d'Arc qui, vivant dans le cœur des Français, répète aussi sans cesse au Ciel la prière : ''Grand Dieu, sauvez la France !»

Nous sommes obligés de remarquer combien saint Pie X avait une connaissance approfondie de la vraie France.

En quatre noms : Remy, Charlemagne, Louis, Jehanne, il montrait quels étaient les vrais et seuls maîtres que nous devions suivre.

Saint Pie X, un an avant, lors du consistoire du 18 décembre 1907 avait déjà dit ces paroles: «Tous les catholiques de France doivent regarder avec affection Reims et Marseille, car, si Marseille reçut le premier germe de la Foi que lui apportait la parole venue du Golgotha, encore toute chaude du sang de Jésus-Christ, Reims vit proclamer solennellement le règne du Christ sur toute la France par le Roi Clovis, qui, ne prêchant que par son exemple, amena les peuples qui le suivaient à répéter d'une seule et même voix : "Nous renonçons aux dieux mortels, et nous sommes prêts à adorer le Dieu immortel prêché par Remy !" C'était une preuve de plus que les peuples sont tels que le veulent leurs gouvernements».

Quand on lit : «Ce n'est pas un rêve, mais une réalité», puisse chaque Français comprendre l'importance d'un tel message. Quand on lit : «Je n'ai pas seulement l'espérance, j'ai la certitude»..., ces mots prononcés par une telle bouche qui, ce jour-là parlait «avec vigueur et majesté, comme le Christ parlait», on sait vraiment qu'elle est la seule marche à suivre pour un chrétien et un Français, qu'elle est la seule vraie démarche politique qui mène au plein triomphe.

Que penser alors des maîtres, des chefs, des restaurateurs, des prétendants, des écrivains, des historiens, des journalistes, des bulletins qui oublient un tel message ? Qu'il est vraiment navrant de voir que l'on veut bien tout essayer, tout suivre, sauf le Christ Roi de France. Ne peut-on les ranger dans le camp de ceux dont le seul drapeau est : "Nous ne voulons pas qu'Il règne sur nous" ? Luc XIX, 14. Car qui n'est pas avec Lui est contre Lui. Tous ceux qui ne veulent pas de "ce titre seulement" : "Vive le Christ qui est Roi des Francs" sont dans l'erreur.

Merci à la Rome enseignante, merci au saint Pape saint Pie X de nous avoir montré "la réalité du plein triomphe". Puissions-nous en être définitivement convaincus. Puissions-nous abandonner toute autre solution. »

Tiré du tome 3 des Œuvres Episcopales, de Mgr TOUCHET cité par le blog : Sur les pas des Saints

Mardi 21 AVRIL 2015 Eléments pour méditations :

Baudouin de Ford (?-v. 1190), abbé cistercien, puis évêque
Le Sacrement de l'autel III, 2 ; PL 204, 768-769 (trad. Orval ; cf SC 94, p.565)

« C'est mon Père qui vous donne le vrai pain descendu du ciel »


Dieu, dont la nature est bonté, dont la substance est amour, dont toute la vie est bienveillance, voulant nous montrer la douceur de sa nature et la tendresse qu'il a pour ses enfants, a envoyé dans le monde son Fils, le pain des anges (Ps 77,25), « à cause de l'amour extrême dont il nous a aimés » (Ép 2,4).

« Car Dieu a aimé le monde au point de donner son Fils unique » (Jn 3,16).


Telle est la manne véritable que le Seigneur a fait pleuvoir pour qu'on la mange... ; c'est ce que Dieu, dans sa bonté, a préparé pour ses pauvres (Ps 67,9s).

Car le Christ, descendu pour tous les hommes et jusqu'au niveau de chacun, attire tout à lui par sa bonté indicible ; il ne rejette personne et admet tous les hommes à la pénitence.

Il a pour tous ceux qui le reçoivent le goût le plus délicieux.

Lui seul suffit à combler tous les désirs..., et il s'adapte de manière différente aux uns et aux autres, selon les tendances, les désirs et les appétits de chacun...



Chacun goûte en lui une saveur différente...

Car il n'a pas la même saveur pour le pénitent et le commençant, pour celui qui avance et celui qui touche au but.

Il n'a pas le même goût dans la vie active et dans la vie contemplative, ni pour celui qui use de ce monde et pour celui qui n'en use pas, pour le célibataire et l'homme marié, pour celui qui jeûne et fait une distinction entre les jours et pour celui qui les estime tous semblables (Rm 14,5)...

Cette manne a une douce saveur parce qu'elle délivre des soucis, guérit les maladies, adoucit les épreuves, seconde les efforts et affermit l'espérance...

Ceux qui l'ont goûté « ont encore faim » (Eccl 24,29) ; ceux qui ont faim seront rassasiés.

Mardi 21 AVRIL 2015 Eléments pour méditations :
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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 17:45

AGNI PARTHENE en Français

Ô Vierge Pure, Souveraine,
Immaculée mère de Dieu (Deipare)
Réjouis-Toi, Epouse inépousée
Ô Vierge Mère Reine,
Toison couverte de rosée.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.

Plus élevée que les cieux,
plus brillante que le soleil.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.
Ô joie des vierges surpassant les choeurs angéliques.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.

Plus splendide que les cieux,
plus pure que la lumière.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.
Plus sainte que les multitudes des armées célestes.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.


Marie toujours Vierge,
La Souveraine de l'univers.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.
Epouse vierge immaculée
Très sainte Reine toute pure.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.

Marie Epouse Souveraine,
La Source de notre joie.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.
Ô jeune Vierge vénérable,
Très Sainte Mère Impératrice
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.

Plus vénérable que les Chérubins
et combien plus glorieuse
Réjouis-Toi, Epouse inépousée
Que les Séraphins incorporels.
Plus élevée que les Trônes.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.


Réjouis-Toi, chant des Chérubins.
Réjouis-Toi, hymne des Anges.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.
Cantique des Séraphins.
Réjouis -Toi Joie des Archanges.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.

Réjouis-Toi, Paix et Joie.
Réjouis-Toi Port du Salut.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.
Du Verbe sainte Chambre nuptiale,
Fleur d'incorruptibilité.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.

Réjouis-Toi, Paradis des joies
de l'éternelle vie.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.
Réjouis-Toi, Arbre de vie
et source d'immortalité.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.


Je Te prie, ô Souveraine,
je t'invoque maintenant.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.
Je Te supplie, ô Reine du monde,
j'implore Ta grâce.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.


Ô Vierge pure, vénérable,
très sainte Souveraine.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.
Avec ferveur je Te supplie,
ô Temple sanctifié.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.


Secours-moi, délivre-moi
de celui qui me fait la guerre.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.
Et fais de moi un héritier de la vie éternelle.
Réjouis-Toi, Epouse inépousée.

" Ô VIERGE PURE"
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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 17:39
Qui êtes-vous St Théotime ?

Saint Théotime

Évêque

( 407)

Théotime, élevé parmi les Grecs, se rendit particulièrement célèbre par sa connaissance de la philosophie, d'où lui vint son surnom; mais il rehaussa cette science par la pratique du christianisme.

Converti du paganisme il mena intérieurement une vie pure, s'adonna extérieurement à la mortification et traita son corps avec une extrême rigueur.

Il devint évêque de la petite ville de Tomes en Scythie, sous les empereurs Théodose et Arcade.

Son zèle lui fit traverser le Danube pour aller porter aux Huns la lumière de l'Evangile.

Témoins des prodiges qu'il accomplissait, ces barbares le surnommèrent le « Dieu des Romains »; ils eurent une profonde vénération pour sa vertu.

Il parvint à les rendre humains et sociables de farouches qu'ils étaient, arrêta les courses fréquentes qu'ils faisaient sur le territoire des Scythes soumis à l'empire romain.

Comme il leur faisait parfois de petits présents pour les disposer à recevoir plus volontiers ses instructions, l'un de ces barbares s'imagina qu'il devait être riche et lui tendit un piège pour le voler.

Dans ce but, il avait attaché une corde à son bouclier, mais au moment où il voulut lever la main pour lancer cette corde vers l'évêque, le bras demeura suspendu en l'air sans qu'il pût le remuer.

Pour rompre le lien invisible qui retenait ainsi son bras, le malheureux dut avouer sa faute.

Théotime consentit à prier Dieu pour sa délivrance.


Cet évêque était étroitement uni de sentiments et d'amitié avec saint Jean Chrysostome; il prit courageusement le parti du grand docteur contre Théophile d'Alexandrie et les autres opposants.

Il se trouva au synode de Constantinople que saint Épiphane, évêque de Salamine, avait assemblé pour traiter des écrits d'Origène, sans la participation de Jean Chrysostome; il estima que la procédure d'Épiphane n'était pas conforme aux canons de l'Église et refusa de proscrire sans distinction tous les écrits d'Origène.

Saint Athanase et saint Grégoire de Nysse avaient pensé de même; ainsi pensait également saint Jérôme.

Ce dernier disait fort judicieusement que la bonne doctrine des écrits d'Origène ne pouvait rendre recevable la mauvaise qu'on y remarquait; de la même façon il n'était pas juste de rejeter tout ce qu'Origène avait fait d'utile et de bon sous prétexte qu'il s'y mellait du mauvais.

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 17:23
Cri d'un enfant sacrifié sur l'autel de l'égoïsme vers sa Maman.

Chanson des frères Martineau à propos d'un drame quotidien qui détruit l’amour et la vie.

1 – Je n’vous avais rien demandé

Vous les deux apprentis sorciers

Qui avez joué à faire ma vie

Fragile étoile dans la nuit

Premier instant mon premier jour

Conçu de ce surcroit d’amour

Quand, l’un en l’autre vous donnant

M’avez permis d’etre un enfant

Et mon coeur si chaud si petit

A soudain explosé de vie

Dans ce ventre plein de lumière

Où mon silence s’est fait chair

Refrain 1

Je suis le fruit de vos entrailles

A l’aube de mon premier jour

Je suis l’épi de vos semailles

Et le plein chant de vos amours

Je ne suis pas un accident

Je ne suis pas un theorème

Que l’on rejette ou que l’on prend

Je suis le fruit de vos « je t’aime »

2 – Et loin des regards indiscrets

Tout doucement je grandissais

C’est tout ce que j’avais à faire

A l’abri des crocs de l’hiver

Je profitais dans mon enceinte

De vos amoureuses etreintes

Que se prodiguent les amants

Dès que monte en eux le printemps

Fort du miel de votre tendresse

Ivre du vin de vos caresses

Comment pouvais-je imaginer

Que sur un gouffre je dansais ?

3 – Je ne sais ce qui s’est passé

D’un seul coup tout a chaviré

Elle est venue en blouse blanche

Avec sa loi, avec sa science

La mort, la mort m’a arraché

Ecartelé, déchiqueté

Me précipitant dans l’oubli

Comme une honteuse maladie

Mais moi, pourtant je vous aimais

Je n’venais pas vous déranger

J’voulais juste être votre joie

Vous dire un jour : « Maman ! Papa ! »

Dernier refrain :

J’étais le fruit de vos entrailles

Et je le resterai toujours

J’étais l’épi de vos semailles

Et le plein chant de vos amours

Et du Royaume des vivants

Ni accident, ni théorème

Je vous offre dès maintenant

Mon pardon et mes « je vous aime »

Cri d'un enfant sacrifié sur l'autel de l'égoïsme vers sa Maman.
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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 17:12
Une nouvelle vidéo de propagande islamiste montre l’assassinat de deux groupes de prisonniers chrétiens éthiopiens, en Libye, ainsi que la destruction de croix et d'églises.(Source: TEAM ALETEIA (749) )

Une nouvelle vidéo de propagande islamiste montre l’assassinat de deux groupes de prisonniers chrétiens éthiopiens, en Libye, ainsi que la destruction de croix et d'églises.(Source: TEAM ALETEIA (749) )

À quand une véritable prise de conscience occidentale du génocide qui se joue sous ses yeux, une opération militaire, une force d’intervention internationale qui mette fin aux exactions commises en Irak comme en Syrie et en Libye par les fanatiques de l’autoproclamé État islamique ? Des fanatiques directement responsables de la mort de milliers de migrants fuyant leur pays mais perdant finalement la vie en tentant de traverser la Méditerranée...


Trente chrétiens assassinés

Cette fois, une nouvelle vidéo de 29 minutes, publiée sur Internet ce dimanche, montre l’assassinat de 30 nouveaux martyrs chrétiens, « fils de la croix de l’Église ennemie d’Éthiopie ». Ces deux groupes d’une quinzaine d'hommes étaient retenus captifs dans l’Est et le Sud de la Libye. Menacés, encore une fois, d’être tués s’ils ne se convertissaient pas à l’islam ou ne payaient pas pour sauver leur vie, tous ont été décapités ou abattus, au terme d’une mise en scène macabre de plus, dont nous ne vous montrerons aucune image.Cette nouvelle vidéo, qui met également en scène les militants islamistes détruisant des églises en Libye et dans les territoires sur leur contrôle, présente de nombreuses ressemblances avec celle publiée en février, montrant la décapitation de 21 chrétiens coptes d’Égypte.

Trente nouveaux martyrs chrétiens assassinés par les islamistes en Lybie
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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 05:22
Dimanche 19  AVRIL 2015. Premier dimanche après le Nouveau Dimanche Lectures pour la Liturgie :

· Saint Qurbana

o Actes 13:26-39 :

  • 26 Vous, frères, les fils de la lignée d’Abraham et ceux parmi vous qui craignent Dieu, c’est à nous que la parole du salut a été envoyée.
  • 27 En effet, les habitants de Jérusalem et leurs chefs ont méconnu Jésus, ainsi que les paroles des prophètes qu’on lit chaque sabbat ; or, en le jugeant, ils les ont accomplies.
  • 28 Sans avoir trouvé en lui aucun motif de condamnation à mort, ils ont demandé à Pilate qu’il soit supprimé.
  • 29 Et, après avoir accompli tout ce qui était écrit de lui, ils l’ont descendu du bois de la croix et mis au tombeau.
  • 30 Mais Dieu l’a ressuscité d’entre les morts.
  • 31 Il est apparu pendant bien des jours à ceux qui étaient montés avec lui de Galilée à Jérusalem, et qui sont maintenant ses témoins devant le peuple.
  • 32 Et nous, nous vous annonçons cette Bonne Nouvelle : la promesse faite à nos pères,
  • 33 Dieu l’a pleinement accomplie pour nous, leurs enfants, en ressuscitant Jésus, comme il est écrit au psaume deux : Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré.
  • 34 De fait, Dieu l’a ressuscité des morts sans plus de retour à la condition périssable, comme il l’avait déclaré en disant : Je vous donnerai les réalités saintes promises à David, celles qui sont dignes de foi.
  • 35 C’est pourquoi celui-ci dit dans un autre psaume : Tu donneras à ton fidèle de ne pas voir la corruption.
  • 36 En effet, David, après avoir, pour sa génération, servi le dessein de Dieu, s’endormit dans la mort, fut déposé auprès de ses pères et il a vu la corruption.
  • 37 Mais celui que Dieu a ressuscité n’a pas vu la corruption.
  • 38 Sachez-le donc, frères, grâce à Jésus, le pardon des péchés vous est annoncé ; alors que, par la loi de Moïse, vous ne pouvez pas être délivrés de vos péchés ni devenir justes,
  • 39 par Jésus, tout homme qui croit devient juste.

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o Ephésien 6: 10-20 :

  • 10 Enfin, puisez votre énergie dans le Seigneur et dans la vigueur de sa force.
  • 11 Revêtez l’équipement de combat donné par Dieu, afin de pouvoir tenir contre les manœuvres du diable.
  • 12 Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair, mais contre les Dominateurs de ce monde de ténèbres, les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes.
  • 13 Pour cela, prenez l’équipement de combat donné par Dieu ; ainsi, vous pourrez résister quand viendra le jour du malheur, et tout mettre en œuvre pour tenir bon.
  • 14 Oui, tenez bon, ayant autour des reins le ceinturon de la vérité, portant la cuirasse de la justice,
  • 15 les pieds chaussés de l’ardeur à annoncer l’Évangile de la paix,
  • 16 et ne quittant jamais le bouclier de la foi, qui vous permettra d’éteindre toutes les flèches enflammées du Mauvais.
  • 17 Prenez le casque du salut et le glaive de l’Esprit, c’est-à-dire la parole de Dieu.
  • 18 En toute circonstance, que l’Esprit vous donne de prier et de supplier : restez éveillés, soyez assidus à la supplication pour tous les fidèles.
  • 19 Priez aussi pour moi : qu’une parole juste me soit donnée quand j’ouvre la bouche pour faire connaître avec assurance le mystère de l’Évangile
  • 20 dont je suis l’ambassadeur, dans mes chaînes. Priez donc afin que je trouve dans l’Évangile pleine assurance pour parler comme je le dois.

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o Saint-Jean 21: 1 – 14 :

  • 01 Après cela, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment.
  • 02 Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre, avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), Nathanaël, de Cana de Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples.
  • 03 Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous aussi, nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, cette nuit-là, ils ne prirent rien.
  • 04 Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui.
  • 05 Jésus leur dit : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » Ils lui répondirent : « Non. »
  • 06 Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer, tellement il y avait de poissons.
  • 07 Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau.
  • 08 Les autres disciples arrivèrent en barque, traînant le filet plein de poissons ; la terre n’était qu’à une centaine de mètres.
  • 09 Une fois descendus à terre, ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain.
  • 10 Jésus leur dit : « Apportez donc de ces poissons que vous venez de prendre. »
  • 11 Simon-Pierre remonta et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré.
  • 12 Jésus leur dit alors : « Venez manger. » Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c’était le Seigneur.
  • 13 Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson.
  • 14 C’était la troisième fois que Jésus ressuscité d’entre les morts se manifestait à ses disciples.

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Dimanche 19  AVRIL 2015. Premier dimanche après le Nouveau Dimanche Lectures pour la Liturgie :
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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 05:11
Samedi 18 AVRIL 2015: Éléments de méditation :

Samedi 18 AVRIL 2015:

Éléments de méditation :

Livre de l'Ecclésiastique 24,9-12.

Dès le commencement et avant tous les siècles il m'a créée, et je ne cesserai pas d'être jusqu'à l'éternité.
J'ai exercé le ministère devant lui dans le saint tabernacle, et ainsi j'ai eu une demeure fixe en Sion.
De même, il m'a fait reposer dans la cité bien-aimée, et dans Jérusalem est le siège de mon empire.
J'ai poussé mes racines dans le peuple glorifié, dans la portion du Seigneur, dans son héritage.


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 19,25-27.

En ce temps-là, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie-Madeleine.
Jésus ayant vu sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : "Femme, voilà votre fils."
Ensuite il dit au disciple : "Voilà votre mère." Et depuis cette heure-là, le disciple la prit chez lui.



Saint Bonaventure (1221-1274), franciscain, docteur de l'Église Latine
Les sept dons du Saint Esprit, conférence VI, 15-21 (trad. Orval)

« Voici ta mère »


La glorieuse Vierge a payé notre rançon en femme courageuse et aimante d'un amour de compassion pour le Christ. Il est dit dans l'évangile de saint Jean : « La femme, lorsqu'elle enfante, a de la tristesse parce que son heure est venue » (16,21). La bienheureuse Vierge n'a pas éprouvé les douleurs qui précèdent l'enfantement, parce qu'elle n'a pas conçu à la suite du péché comme Ève contre qui la malédiction a été portée ; sa douleur, elle l'a eue après : elle a enfanté à la croix. Les autres femmes connaissent la douleur du corps, elle a éprouvé celle du cœur. Les autres souffrent d'une altération physique ; elle, de compassion et de charité.

La bienheureuse Vierge a payé notre rançon en femme courageuse et aimante d'un amour de miséricorde pour le monde, et surtout pour le peuple chrétien. « Une femme peut-elle oublier son nourrisson et être sans pitié pour le fruit de ses entrailles ? » (Is 49,15) Ceci peut nous faire comprendre que le peuple chrétien tout entier est issu des entrailles de la glorieuse Vierge. Quelle Mère aimante nous avons ! Modelons-nous sur notre Mère et suivons-la dans son amour. Elle a eu compassion des âmes à tel point qu'elle a compté pour rien toute perte matérielle et toute souffrance physique. « Nous avons été rachetés d'un grand prix ! » (1Co 6,20)



Quoi de neuf sur le Linceul ?

par Dominique Daguet

Le pape François a décidé d’une nouvelle ostension du 19 avril au 15 juin 2015. Pendant deux mois, Turin sera donc la proie de pèlerins venus afin d’être admis à passer des instants trop brefs devant le Linceul de Jésus, document archi-étudié mais dont on continue de dire à son sujet aussi bien le mensonge que le vrai, le doute que la certitude ! Le vrai cependant est que cette étoffe est authentique — ainsi que l’image qu’elle porte : elle ne peut être « que » le dernier vêtement du Christ entre l’heure de sa mort et celle de sa résurrection.

Ils seront à nouveau une multitude à vouloir contempler l’image de ce « Visage du Fils de l’Homme » tel qu’Il nous l’a Lui-même légué en un autoportrait fulgurant ; à essayer de percevoir ce qu’enseignent les deux silhouettes, celle vue de face et celle vue de dos, qui témoignent à la perfection des douleurs, des souffrances de la Passion ; en somme, à se laisser pénétrer par ce qui leur paraîtra à la fois incompréhensible, mystérieux et surtout profondément surprenant car les plaies, répandues partout et très visiblement, montrent comment ce corps, de son vivant, a été a été traité comme on ne maltraite pas une bête.

Ce linceul fut enfoui dans le tombeau donné par Joseph d’Arimathie à Jésus, son Ami et son Maître, puis tiré de la nuit, une fois la résurrection reconnue : alors se révéla l’image directement écrite sur ce tissu de lin par le seul corps du Crucifié, non par une main étrangère. Elle fut, dès les premiers siècles, dite « acheiropoïète », soit « non-faite de mains d’homme », puis tétradiplon, soit pliée deux fois en quatre, encore Mandylion, mot grec venu de mandil, mot arabe signifiant « serviette » : c’était au temps d’Édesse [1]. où ne se voyait que le Visage enfermé dans le reliquaire d’Abgar le Grand, du IIe au Xe siècle.

Aujourd’hui, il faut rejeter le conditionnel. Ce qui est su concernant ce Témoin dépasse certes l’entendement humain, mais pas au point de ne pouvoir que se taire : quand je médite, devant parfois des centaines de jeunes, des centaines d’adultes, sur la Passion de Notre Sauveur selon le Linceul, je parcours le récit de saint Jean admirablement complété par ce que révèle l’empreinte toujours inexplicable de ce corps à ce point ravagé que le souffle des auditeurs s’arrête, que les larmes viennent ponctuer ce dont l’humanité, tout au long des siècles, ne se doutait point. Qui éclaire ce que fut l’extrême détermination du Christ avant sa mort, inébranlable dans sa résolution d’affronter l’épouvante d’une telle mort afin de nous en guérir.

Si peu de temps donné à chacun de ces visiteurs innombrables et chacun unique, venu parfois de fort loin, l’un quelque peu dilettante, sceptique, l’autre déjà en adoration… Ils forment une longue procession pour enfin découvrir lentement, plissant leurs paupières pour mieux distinguer ce qui est si ténu, presque invisible d’abord, puis dévoilant ces deux images si douces qui rendent supportable l’absolument intolérable.

Ce que chacun verra, en un temps si court, il lui faudra ensuite le méditer — à moins qu’il se soit déjà préparé avec l’un ou l’autre de ceux qui ont consacré nombre d’heures à interroger cet « évangile selon le corps de Jésus » comme j’aime à le nommer, ou bien à lire l’un ou l’autre des livres sérieux publiés chez deux ou trois éditeurs [2]. Il abordera l’« examen » du document que saint Jean-Paul II avait nommé « Relique des reliques » : d’abord en regardant avec attention la « figure » [3] vue de face : il commencera donc par découvrir le pied « coupé » qu’un empereur de Constantinople du XIe siècle a ainsi mutilé, s’étant taillé un scapulaire censé le rendre invincible sur les champs de bataille… Reste, par bonheur, la flaque de sang jailli du seul clou qui fut nécessaire pour fixer les deux pieds au « stipes » [4]., puis il verra les jambes tenues fléchies [5] au moment de l’enclouage et restées telles du fait de la rigidité cadavérique survenue sur la croix : marquées, si bas, par quelques-uns des coups de la flagellation… Il s’étonnera devant les dégâts causés par les deux billes de plomb fixées au bout de chacune des dures lanières de cuir, deux par fouet : l’on voit chaque sillon de sang imprimé par ces lanières, chaque trou creusé par ces haltères, instruments de la plus sauvage cruauté.

L’on compte entre cent et cent vingt de ces plaies tout le long du corps, de la chevelure jusqu’aux chevilles, que ce soit sur la figure de face ou celle de dos, ce qui oblige à penser que le supplicié aurait dû mourir sous cette avalanche impensable, en rien le simple « châtiment » annoncé par Pilate, comptant seulement vingt-cinq coups : là est la « preuve » que Jésus n’avait pas encore été condamné à la crucifixion.

Puis le pèlerin s’attardera devant les mains « à quatre doigts » : dont l’une recouvre l’autre, percée d’un clou de huit millimètres de diamètre dans le poignet. Clou trop gros pour le passage réduit dit de Destot : d’où un frottement très douloureux contre les nerfs carpiens, et, conséquence de ce type d’enclouage, repliement ou rétraction des pouces sous les paumes… Il devra se rendre compte que les bras de Jésus n’ont pas pu être étendus le long du corps : Joseph et Nicodème auraient dû forcer les coudes au risque de les briser. De plus, cette disposition des mains, ainsi posées sur son ventre, formait comme un bienvenu vêtement de pudeur. Cette position des bras sur l’empreinte du corps indique avec grande vraisemblance que Jésus ne fut pas crucifié les bras étendus mais disposés comme s’Il allait enlacer chacun de nous venant à Lui : cette image se voit en Allemagne, qui reproduit l’apparition du Crucifié devant saint Bernard [6]. En outre, une corde devait être nouée sous les aisselles, ce qu’avait aperçu l’abbé Paul de Gail [7], afin d’empêcher qu’il ne soit projeté en avant, ce qui aurait provoqué une asphyxie en trois à quatre minutes. Les Romains tenaient à ce que le supplice durât le plus longtemps possible : d’où la réflexion de Pilate, surpris d’une mort si rapide… Ce long temps d’agonie en effet faisait partie intégrante du châtiment !

Le cadavre de Jésus est donc resté dans son Linceul ainsi figé par la rigidité cadavérique qui, sur la croix, commença par les pieds, tétanisation très douloureuse qui monta peu à peu le long des jambes puis s’empara du ventre, de la poitrine et enfin atteignit le cou et la tête juste un très court moment avant la mort, ce que suggère saint Jean et que démontre l’empreinte. Le pèlerin se rendra compte que Jésus fut enseveli sans vêtements : tels devaient l’être les condamnés à la crucifixion. Il fallait en effet qu’ils comprennent n’être plus que des bêtes, interdits de rejoindre le « séjour des morts », condamnation à deux peines, de ce côté du temps comme de son au-delà ! Humiliation absolue ! Rejet comme d’un déchet ! Nus également et non lavés devaient rester les cadavres ensanglantés selon le règlement du Temple : le sang devait adhérer à la peau afin d’être bien enseveli : chez les Juifs, l’âme de l’être humain avait pour siège le sang, d’où cette consécration en deux temps par le Christ au soir du Jeudi Saint…

Le témoin arrivera devant l’empreinte de la poitrine, sa partie haute invisible à cause de la tête qui tomba en avant peu avant la mort au point que le menton touchait la cage thoracique selon un angle d’environ 70° : indice de rigidité cadavérique permanente puisque Jésus ressuscita moins de 40 heures après sa mort [8]. C’est pourquoi la silhouette vue de face semble donner à voir sa poitrine plus courte que son dos, la bouche se retrouvant un peu au-dessous des épaules [9].

Coups nombreux sur la poitrine [10], mais moins que sur le dos. Cent à cent vingt tout le long du corps, de la chevelure jusqu’aux chevilles, ce à quoi il conviendra d’ajouter entre dix à vingt autres coups d’abord sur le haut de la poitrine, resté vide d’empreinte du fait que le tissu, épousant la forme de la tête, n’a pu que retomber au-delà du menton alors en contact direct avec le haut de la cage thoracique ; ensuite sur le bras… brûlés en 1532 à Chambéry : ce qui oblige à ajouter encore une dizaine de nouveaux coups non comptabilisés. Le flagellé aurait dû mourir au moins dix fois de ces coups, preuve manifeste qu’Il n’avait pas encore été condamné à la crucifixion. Indice également que Jésus a voulu rester en vie jusqu’au moment où il pourrait enfin dire : « Tout est accompli », sursaut de joie pour avoir, au Jardin du Pressoir à Olives [11], promis à son Père « de faire sa volonté ».

Remarquer les coups de fouets à billes de plomb : l’on compte les trous creusés de trois à six millimètres de profondeur, autant de sources de sang ! Par elles s’en écoulent sur le sol au moins deux litres, si bien que les reins vont s’arrêter de fonctionner, eux qui régulent le rythme cardiaque, pour laisser la circulation être orientée vers le cerveau. Mais il faut se souvenir que la sueur de sang a fait couler elle aussi le sang « à grosses gouttes » comme l’indique saint Luc, sans oublier que l’enclouage en fera encore disparaître sur le sol… et que l’hémothorax [12] provoqué par la flagellation retira de la circulation une quantité appréciable du peu qui restait de sang…

La lente progression du pèlerin le fait arriver enfin à la hauteur du visage de Jésus : à cet instant précis l’un de mes amis, en ce temps-là chrétien de façade — c’était en 1978 —, leva soudainement sa main comme pour le désigner et déclara à haute voix : « C’est Lui ! ». Dès cet instant et pour toujours il redevint chrétien fervent. On se doute que des conversions multiples mais pour la plupart inconnues se sont produites lors des ostensions… puisque dans l’exposition que je fais pèleriner au nom de l’association (l’ALIAS [13]), j’ai eu connaissance de plusieurs cas remarquables : mais évidemment bien d’autres ont dû se produire que je n’avais pas à connaître. Il ne s’agissait pourtant que de reproductions ; lorsque je fis part de ces faits au cardinal Lustiger, il me dit, levant sa main droite : « Là est le Signe ! »

Sainte-Face sans pareille qui reçut injures, insultes, crachats et dépilation de barbe de la part des sanhédrinites alors qu’ils ne firent qu’obéir aux prescriptions de leur règlement une fois que, par eux, fut pour blasphème condamné le Juste : car ce jugement réservait pour ce seul crime ces tortures infâmes : le prophète Isaïe les avait déjà énumérées en écrivant le si profond récit du « Serviteur souffrant », sans oublier l’arrachage de barbe [14] dont se devinent les emplacements sur la Sainte-Face : il est la preuve que c’est bien pour blasphème que Jésus le Christ, Fils du Dieu vivant, fut condamné, Lui tout amour filial comme fut tout amour paternel Celui qui dut, dans le silence, contempler l’horreur de ce que toute l’humanité avait réservée à son Envoyé.

Oui, combien le pèlerin aimerait que le temps s’arrêtât : qu’il puisse au moins regarder ces yeux fermés qui, depuis deux mille ans, voient plus profond que s’ils étaient ouverts ; qu’il puisse observer, de la barbe jusqu’au front, les traces des coups de poing et de bâton, les tuméfactions qui déformèrent ses traits, les écoulements de sang dus aux épines de 4 à 6 centimètres de la couronne tressée avec des branches d’acacia et dont les pointes, très aiguës, n’ont pu que s’enfoncer sous les coups de bâtons. Je me suis toujours interrogé sur le peu de considération que l’on accorde trop souvent à ce supplice, assurément une épouvante, et dont Jésus, que certains voient se reposer un peu, assis sur un trône de fortune, ne put qu’en frémir en tout son corps.

Le pèlerin sait que, dans les écoulements de sang dus aux coups de fouets, aux clous, aux épines, fut découvert un taux exceptionnel de bilirubine, alors marqueur de la « sueur de sang », dont la définition médicale insiste sur le fait qu’elle est le « symptôme d’une souffrance absolument intolérable » ; dans les cheveux, là où furent enfoncées les épines, des traces d’un produit huileux furent décelées, restes émouvants du nard, parfum précieux, versé sur les pieds et la tête de Jésus par Marie de Béthanie, geste d’amour dont le Sauveur fit valoir qu’il accomplissait ainsi le rite de son ensevelissement. Puis le pèlerin parvient enfin devant la silhouette vue de dos et il s’alarme, découvrant le nombre de piqûres d’épines, d’abord constatées sur le Visage, le front ; l’incroyable résille des coups de fouet ; le si long écoulement de sang post mortem qui marque la taille. Il constate à nouveau, par-dessous les jambes, le fléchissement repéré au départ. Enfin, il remarque le trou dit de Mérat qui fut creusé par le seul clou par quoi furent attachés ensemble les deux pieds. Ce clou est tel un épieu carré d’un centimètre de côté : l’écoulement de sang apparaît considérable par ce qu’il en reste sous la voûte plantaire.

Un seul clou : l’un des pieds passe sous l’autre. Le fait semble anodin, mais l’on sait que les condamnés à la croix par enclouage réagissaient violemment en donnant de terribles coups de pieds… Les bourreaux, le plus souvent en couple, employaient une technique particulière dans de tels cas : l’un s’asseyait sur une des jambes, le second clouait la cheville sur le côté (et non sur le devant) du stipes, etc. Mais Jésus démontre, par ce seul clou utilisé, son absolue détermination : on pourrait se dire qu’Il se refuse à gêner l’action de ses bourreaux, auxquels Il pardonne, eux qui « ne savent pas ce qu’ils font », mais nous supputons qu’Il contrôle tout son corps à chaque étape de sa Passion.

Alors, le pèlerin, revenant en pensée à la sueur de sang connue à Gethsémani, peut se poser la question à jamais reprise : pourquoi ? Fallait-il vraiment traverser ces faisceaux d’épouvantes pour que nous prenions conscience de ce qu’est ce péché nôtre dont Jésus en ce « pressoir mystique » connut sa monstruosité, en cette solitude effrayante où même le Père ne pouvait intervenir et où Il se retrouva seul trois fois, en un crescendo de tentations qui toutes visaient à le détourner de sa promesse ? L’être humain ne peut voir ce que Dieu perçoit : sauf l’homme parfait qu’endosse le Verbe éternel.

Le Linceul est signe ou indice de ce que fait le Christ : si, à bout d’arguments, les scientifiques finissent par indiquer l’espèce de situation qui a dû régner à l’intérieur du tissu qui « enveloppait » son cadavre pour obtenir ce qu’on constate, ils ne peuvent aller au bout de ce désir qui les porte, seulement dire l’impossible « dématérialisation », seul concept pourtant à pouvoir rendre compte des « impossibilités » détectées, hors de toute explication scientifique possible. Et le pèlerin comprend, dans cette foi qui l’a poussé à venir jusqu’en ce sanctuaire où s’expose le Linceul, que ce ne peut être qu’au moment où Jésus revient de sa visite auprès des Justes qui l’attendaient depuis toujours au sein du Shéol qu’Il se saisit de son cadavre et s’en revêt, alors rendu à l’état de « corps glorieux » ou « corps spirituel », expressions soufflées par l’Esprit Saint à l’apôtre saint Paul.

J’entends souvent mes auditeurs dire qu’en vérité le Linceul est en lui-même un véritable catéchisme, expert en ce qui concerne aussi bien la Passion du Christ que sa résurrection : ce que je crois depuis très longtemps. Mon étonnement s’accroît d’année en année quand je constate qu’existe toujours le doute, chez presque tous les journalistes de France, si souvent totalement ignorants de ce dossier, chez trop de prêtres et d’évêques, eux aussi n’ayant presque rien lu sur ce Témoin irréfutable : doute qu’a infusé dans le monde entier la datation par le 14C, vieillerie déjà de trente-sept ans, comme si personne n’avait repris les travaux, évacué les arguments des carbonistes en découvrant son inaptitude à « dater de vieux tissus ayant beaucoup vécu ». Comme si la présence des empreintes d’une moitié de monnaie de l’an 29 frappée par Pilate et d’une autre pièce de l’an 30, elle aussi frappée par le Préfet de Jérusalem, qui le fut de l’an 26 à l’an 36, ne suffisait pas à satisfaire notre curiosité d’historiens désireux de tout dater ! Comme si les quatre impossibilités majeures reconnues par le collège des sindonologues [15] ne suffisaient pas à évacuer n’importe quel doute sur l’authenticité :

1/ sang absolument intact (jamais vu dans un tel contexte) ;

2/ images du corps non en « développé » alors que le drap l’a bien « enveloppé » (ce qui est normalement inconcevable) ;

3/ totale correspondance entre ce linge et le texte de saint Jean (en archéologie, les cor­res­pondances s’accompagnent toujours de divergences) ;

4/ couleur foncée et couleur claire en aplats, plus plages en dégradé relevant d’une sorte de photogravure : toutes les fibrilles sont touchées par la couleur mais dans les zone foncées elles sont très nombreuses à l’être, moins dans les zones plus claires ; quant aux plages en dégradé on constate une diminution régulière de ce nombre (la nature travaille autrement). Elles rendent l’existence du document incompréhensible ! Comme si l’indice de la résurrection fourni par le concept de dématérialisation ne portait pas le coup de grâce à nos hésitations, aux lenteurs de nos neurones, lui qui oriente notre esprit vers cette résurrection sans pour autant nous contraindre !

Au milieu du mois d’avril, je serai une huitaine de jours dans une paroisse de Bayonne à faire tenir au Linceul une place centrale dans les enseignements de cette « mission paroissiale » où je suis convié : sachant d’avance que beaucoup des paroissiens présents verront s’augmenter leur foi en l’œuvre accomplie par Jésus, s’augmenter leur amour, dynamiser leur confiance en Notre Seigneur Ressuscité. Parce que l’Esprit Saint ne peut manquer de se servir de cette sorte de « bande dessinée » qui, en deux silhouettes presque invisibles, restaure nos convictions et redresse notre détermination à témoigner de notre Salut.

Pour réserver :

http://www.sindone.org/saint_suaire...

http://www.piemonteitalia.eu/prenot...

Notes

[1] Ville située à l’emplacement d’Urfa, en Turquie anatolienne

[2] Je n’excepterai pas le mien, Le Linceul de Jésus de Nazareth, cinquième évangile ? que l’on peut se procurer à l’ANDAS (parvisdesalliances@gmail.com), au prix de 26,50 €, franco de port, car l’action que mène l’association « Action Linceul – Action spirituelle » n’est rendue possible que par cette vente.

[3] C’est-à-dire le corps tout entier.

[4] Stipes est le nom romain du poteau vertical, comme patibulum est celui de la poutre horizontale

[5] Lors de l’enclouage, les jambes étaient fléchies du fait que les pieds étaient cloués « à plat » sur le bois, donc, croix levée, fixés à la verticale.

[6] Christ de la vision de St Bernard, XVe siècle, cathédrale de Würzburg en Allemagne.

[7] Paul de Gail, s.j., Jésus-Christ révélé par son Linceul, éd. Téqui. Il avait bien vu à la fois la position en forme de W et le soutien sous les aisselles : il fit d’ailleurs exécuter une statue reproduisant ces deux détails.

[8] La rigidité d’un tel crucifié pouvait durer jusqu’à plus de 60 heures.

[9] Mesurer à partir de la taille que souligne l’écoulement de sang issu du coup de lance aussi bien par devant que par derrière : l’on voit alors que la bouche du Crucifié se trouve quasi à la hauteur du nez.

[10] Un coup égale une lanière avec son haltère de plomb, soit plus de soixante coups étalés sur environ, pure supputation, quelques dix à quinze secondes entre chacun. On peut penser que ce supplice a duré entre dix et quinze minutes.

[11] « Pressoir à Olives » : ce que signifie le mot Gethsémani.

[12] Un hémothorax est un épanchement de sang dans la cavité pleurale. Sa cause est la plupart du temps traumatique, ce que fut la flagellation, qui ajouta une inflammation aiguë de la plèvre.

[13] ALIAS : Action Linceul – Action Spirituelle. On peut aider par divers moyens cette association, pour qu’elle expédie en divers lieux des reproductions de l’exposition originale.

[14] Sur la barbe de Jésus se discernent en taches légèrement plus blanches deux emplacements, dont l’un fit croire aux Grecs des premiers siècles qu’Il avait une barbe bifide : ce qui n’est pas possible vu sa forme arrondie et son décalage vers la gauche du visage.

[15] On nomme sindonologues les savants travaillant sur le Linceul qui, en Italie, porte le nom de Sindone…

« N'aie peur de rien, sois fidèle jusqu'à la fin »

Sainte Faustine Kowalska est une religieuse de Cracovie (Pologne) dite ‘Apôtre de la Miséricorde Divine’. Elle est née en 1905 et décédée en 1938. Elle rapporte dans son Petit Journal une vingtaine d'apparitions de la Vierge, en plus d'une trentaine de visions du Christ, d'anges et de défunts.

Ainsi le 25 mars 1936 : « Soudain je vis la Mère de Dieu qui me dit : "J'ai donné au monde le Sauveur. Et toi, tu dois parler au monde de Sa miséricorde et préparer le monde à la seconde venue de Celui qui viendra, non comme Sauveur Miséricordieux, mais comme Juste Juge (...). N'aie peur de rien, sois fidèle jusqu'à la fin." » (Journal, 635).

Ou quelques mois plus tard: « Je la vis si belle que les mots me manquent pour décrire cette beauté, même en partie. Elle était toute blanche, ceinte d'une écharpe bleue, le manteau bleu aussi, une couronne sur la tête. De toute sa personne rayonnait une lumière inconcevable : "Je suis la Reine du Ciel et de la Terre, mais surtout votre Mère." Elle me serra contre son Cœur et dit : "J'ai compassion de toi". » (Journal, 804).

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 6,16-21.

Le soir venu, les disciples de Jésus descendirent jusqu’à la mer.
Ils s’embarquèrent pour gagner Capharnaüm, sur l’autre rive. C’était déjà les ténèbres, et Jésus n’avait pas encore rejoint les disciples.
Un grand vent soufflait, et la mer était agitée.
Les disciples avaient ramé sur une distance de vingt-cinq ou trente stades (c’est-à-dire environ cinq mille mètres), lorsqu’ils virent Jésus qui marchait sur la meret se rapprochait de la barque. Alors, ils furent saisis de peur.
Mais il leur dit : « C’est moi. N’ayez plus peur. »
Les disciples voulaient le prendre dans la barque ; aussitôt, la barque toucha terre là où ils se rendaient.

Prière « de Pierre et des autres apôtres »
Papyrus de l'Eglise primitive (trad. Prières des premiers chrétiens, Fayard 1952)

« Sur la mer fut ton chemin, ton sentier sur les eaux innombrables » (Ps 76,20)


Tu es saint, Seigneur, Dieu tout-puissant,

Père de notre Seigneur Jésus Christ,

le paradis du bonheur, le sceptre royal,

l'amour somptueux, l'espérance assurée...



Tu es saint, Seigneur Dieu,

tu es « le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.

Seul tu possèdes l'immortalité.

Tu habites une lumière inaccessible

que nul n'a jamais vue » (1Tm 6,15-16).

Tu te promènes sur les ailes des vents (Ps 103,3) ;

tu as créé le ciel, la terre et la mer

et tout ce qu'ils renferment (Ac 4,24).



Tu fais des vents tes messagers

et du feu brûlant ton serviteur (Ps 103,4) ;

tu as façonné l'homme à ton image et ressemblance (Gn 1,26),

tu as mesuré le ciel avec l'empan

et la terre tout entière avec le doigt de ta main (Is 40,12).

Oui, tes œuvres sont très belles, en ta présence.

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 04:51
Jésus face à Satan (Tel que considéré par le cinéma)

Ensuite l’Esprit Saint conduisit Jésus dans le désert pour qu’il y soit tenté par le diable.

Après avoir passé quarante jours et quarante nuits sans manger, Jésus eut faim.

Le diable, le tentateur, s’approcha et lui dit :

« Si c’est toi le Fils de Dieu, ordonne à ces pierres de se changer en pains. »

Jésus répondit :

« L’Écriture déclare : “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole que Dieu prononce.” »

(St Mt 4, 1-4)

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 04:39
Un martyr au monastère de Niamets (RÉCIT DU MOINE PARFENI)

RÉCIT DU MOINE PARFENI
Un martyr au monastère de Niame
ts
Visite au monastère de Niametz; l'histoire du rabbin érudit Devenu moine du grand habit et martyr ( 1 ).

52 - Sur le monastère de Niametz, brièvement -
Et nous, Avec Le Père Jean, Nous Sommes restes au skite versez l'hiver. Je laissai LUN. disciple et Passai Dans la cellule de Père Jean, et Nous commençâmes de vivre en union de pensée, en frères. PUIS de l'Appel à Un moment au monastère orthodoxe de Niametz, suivant en CELA le grand staretz Paissi Velitchkovsky ( 2 ). Le monastère de Niametz est lointaine de Notre skite d'environ trente verstes. Nous arrivâmes de samedi y un, BNO reposâmes y Nous. Nous allions à l'église à l'office, et Nous vénérions le tombeau du grand staretz Paissi, Qui est inhumé à l'intérieur D'une grande église; Au dessus de Lui brûle Une lampe. L'bureau se déroulait tout à fait solennellement, selon La Règle athonite et la coutume; Tout le service SE chantait en Deux chœurs et en Deux langues; à droite les Moldaves en moldave, et à gauche les Russes en russe; et de la même Liturgie. Le monastère est grand et riche, tout en pierre; Tout autour des corps de bâtiments de Deux Étages ous de Trois; IL S'Y Trouve Tout en JUSQU'A Huit frères de cent. Il Un Fils sous obédience beaucoup de Skites et de Cellules d'ermites. Il Situé Est aux portes des avant-monts des Carpathes. L'Eglise est au nom de l'Ascension du Seigneur. Mais de l'ACDE il Sérums Parlé après.

53 - Début de l'histoire du rabbin juif -
Au monastère de Niametz, A l'hotellerie, les frères moines Nous Ont Parlé D'UN moine du Grand habitude (malheureusement, après Tant d'annees, le fils le nom de je ai ). ILS Nous Ont de costume Ce Qui. Je ne dirai Que CE Dont je me PUIS souvenir.
Il Avait Été auparavant non rabbin juif et Avait Passe Vie SA à Jérusalem et en Egypte, à Salonique et Constantinople. Ce Était non érudit et grand ascète non, trés respecté de Tous les Juifs. Il Avait près de Lui vingt personnes Qui ne le quittaient jamais, Elles étaient Liées à Lui par l'affection. Tous Les Juifs voulaient voir fils Visage. Ayant lu Toutes Les prophéties concernant le Messie, il reconnut Jésus Christ Comme étant Le Véritable Messie, Mais il garda CE pendentif Secret de Nombreuses Années. Il traversa beaucoup de paie et de villes PUIS, de Constantinople, il arriva en Valachie et visita Bucarest. De là, à moldaves La Demande des Juifs, il se Rendit en Moldavie, à Jassy, ​​Mais Déjà, au parcours de longues De fils, il n'entrait AINSI DANS LES lieux juifs, Mais s'arrêtait partout chez les Chrétiens, Chaque nuit et il PARLAIT à SES Élèves, Leur faisait Comprendre Ce qu'il en Est Du Messie et produisait les prophéties selon Lesquelles le Messie devait Être Déjà Arrivé Depuis longtemps. Ayant Traverse la ville de Fokchane, Où la voie se separe en Deux directions, l'juin vers Jassy et vers L'Autre Niametz, il arrêta S'y Verser soi maison de repos. Et dans la nuit, il dit à SES Élèves, Avec des larmes:

54 - Discours du rabbin à SES Élèves et Leur Réponse -
«Mes enfants bien-aimés, est Arrivé Maintenant vous versez le moment, de me prouver Votre affection, et de me MONTRER réellement Votre Confiance en moi: Dites-moi, Comme devant Dieu Très -Haut et Tout Puissant, si vous me respectez, écouterez-vous ce que je te vais te vous dire? "ILS tombèrent Tous à terre, se mirent à pleurer et commencèrent à Lui dire:" Père, et Maître, et Notre Guide, grand rabbin de, égale aux Prophètes passé par beaucoup de paie et de Tu de terres, l'Asie, la la Palestine et l'Afrique, Maintenant tu passe en Europe, et partout tu visites et les consoles pèlerins, Et nos juifs dispersent Rapide rapide Parmi les nations, et tu les affermis Tous Dans la foi de Moïse, et tu les vers de guidage Les Vertus Tous, et toi -même, tu n'amasses Aucune richesse passagère et périssable, et Tous les jours tu ta chaise mortifie par Le Jeune, et tu ne te soucies de rien de terrestre, Mais tu que ton esprit tourné vers Dieu vanter. Et Commentaire pourrions-nous ne pas te aimer? NOUS SOMMES indignes même de regarder ta visage. Et Ames Nous t'aimons Tant que donnerions BNO Nos pour toi, et Nous te Respectons Comme prophète de l'ONU, voiture Nous Savons Que Dieu est avec toi et en t'écoutera vanter, Comme Moïse. "Et Lui, Ayant écoute CELA, Leur dit:" Je vais vous dire: par exemple, si je avais Voulu Croire en Christ et me faire baptiser, Seriez-vous Alors d'accord avec moi "Ils répondirent:" Comme CELA TE Convient , Père - En avant, Nous Aussi: NOUS NE TE quitterons pas ".

55- Discours du rabbin à SES Élèves, sur le Messie Jésus-Christ et
Alors, il dit Leur Avec des larmes de Qui costume CE: "Enfants, Ecoutez-moi, Votre père et maître, inclinez Vos oreilles vers moi, et SOYEZ Attentifs à Ce que je vais vous dire: je veux vous noceur Une grande joie, qu'avait prédite Tous les Prophètes, je veux vous MONTRER CE du Grand Prophète Moïse Dont le prophète a dit: "Ton Dieu te suscitera du milieu de toi, d ' Entre tes frères, tél Que le moi de Un: vous écouterez L ' »(Dt 18,15.) Je veux, mes enfants bien-aimés vous Annoncer l'Avènement du Messie Dans le monde O Que Soit béni le soir ou je veux. . vous noceur mystère CE, dépassant humaine de l'intelligence l'! Je veux vous MONTRER le chemin Diriger et sans Possibilité de se égarer, vers le royaume céleste, Dans Notre patrie du ciel. Vous Savez, mes enfants, Que je te Suis Né De parents juifs D'une des célèbres et antiquités tribus, je ai Été Élevé selon coutume juive et al APPRI la Loi de Moïse, et Des Mon plus jeune âge je ai aimé le Seigneur mon Dieu. DEPUIS ma jeunesse je me suis consacré ONU Service de fils, je ne en ai pas Voulu me lier par le mariage, ne en ai pas femme Désiré Prendre, je ai Rejeté tout souci du monde, me suis adonne à l'Étude pendentif de longues Années, et je ai etudie chez Nombreux de maîtres, et Toute la loi et les Prophètes. PUIS, La Situation de notre triste je ai de la punition et de Dieu sur Sa colère et Nous. Maintenant de Voitures Sont Passés DEPUIS la dispersion de 1800 notre rapide rapide Parmi les nations, aux foules PIEDS DANS TOUT L'UNIVERS. Et Nous n'avons ni royaume, ni ville, ni temple, ni sacrifice. Je ai beaucoup souffert de tout Cela, beaucoup pleuré et sangloté, Qc Nous ayons point de non de CE irrité le Seigneur Dieu; Et Pourquoi soi is-il le point de ce à fâché contre nous, et nous la puni sans pitié Aucune? Car Il Nous a chassé de Sa Sainte ville de Jérusalem, et Nous disséminés non sur Toute La visage de la Terre, sous Le Mépris de Toutes les nations.Jusqu'aux non DETRUIT NOTRE IL Temple divin Avec le Saint des Saints, et A Supprimé Nos sacrifices, et ne recoit, plus les sacrifices nominale Nos mains, et n'avons BNO, plus aucun prophète Qui Nous découvrirait Quelque miséricorde divine. Mais Nous Nous trouvons DANS LE totale eloignement de Dieu DEPUIS Déjà 1800 ans, et le Seigneur ne fait juin Nous Aucune Grâce, et versez l'avenir il N'y a pas non plus d'espoir de recevoir Quelque Chose. Je ai beaucoup réfléchi à l'ACDE, et Versé de larmes, et je intérim recherché les Raisons Ë CELA; en quoi irrité Avons-nous Dieu? Il Semble Que Nous gardons dans toute sa rigueur la Loi de Moïse, BNO accomplissons les traditions de nos pères, Nous n'adorons pas d'idoles et ne Nous Unissons pas à des Croyances Étrangères: mais Nous n'accomplissons Que Tout ce que Dieu Lui -même non Ordonné et Que Les Prophètes Nous Ont APPRI. Pourquoi le Roi des Cieux Nous aise workers au-Il Alors si cruellement puni, en Qu'elle est la? Je ai questionné à CE sujet beaucoup de rabbins et de maîtres, Mais Tous me répondaient par l'ignorance, et le rapportaient aux Voies impénétrables de Dieu. Mais je souffrais et pleurais Sans cesse, je m'étonnais beaucoup de nos juifs, Qui s'exercent a toutes Sortes de vanités, soucis, délices, richesses et jouissances De ce monde. Car lorsque Nous Sommes sous la colère de Dieu, Séparés de Lui, Vivons NE BNO Plus que Verser la souffrance: et je trouve que intérim vivre sans Dieu ne is Que la torture - is Pourquoi je suis allé Dans la ville de Sainte Jérusalem, Que Dieu de tout l'univers Se Etait Lui-même choisie Verser Demeure, bien au Québec Maintenant Nous possédions les langues; et j'espérais apaiser mon chagrin, Puisque au moins, Je Allais vivre en CE lieu Choisi par Dieu Ou les pères de Les Prophètes avaient Vécu AINSI que, où FUT Erige le Temple au Dieu Très-Haut, Où Était offert le sacrifice Quotidien, et Où Dieu écoutait les prières de nos pères. J'espérais y fléchir le Seigneur mon Dieu et obtenir ne Serait-ce Qu'un humilie zèle Pour Lui, et consolateur mon âme souffrante. Arrivé à Jérusalem, j'y vécus De Nombreuses Années, qui a également Savez vous, et voilà Que Je ai vieilli. Et Que vous dirais-je? Là-bas, Je Ne trouvais Pas Repos non plus Le Verser mon âme, le reviennent de Mais Une. Chaque Jour, je Montais de mon le toit, je me Tournais vers l'orient, et je regardais le mont Amorie Choisi par Dieu, vers le lieu même Où Avait Été Élevé par Salomon le Temple au Dieu Très-Haut, Dans Lequel de pères le offraient le sacrifice quotidien.Aujourd'hui, CE Même lieu est vide, Entre les secteur des Païens Turcs, et en son milieu se TIENT la mosquée d'Omar; et versez juifs Nous, le Saint lieu est tout-à-fait inabordable. Et moi, je tombais à terre de chagrin, et beaucoup de larmes versais, et j'implorais la Miséricorde de Dieu sur moi - les pas de AFIN QU'IL SOIT Jusqu'au bout en mauvais Termes avec moi, et ne se fâche Définitivement. Et je me relevais et quand Tournais La Face au nord, vers la montagne de Sion, et j'y voyais Québec Un grand temple Avec Deux Coupoles Construit Au-dessus du Tombeau de Jésus-Christ, Dans Lequel soi rassemblent les nations Pour la vénération , des Quatres Pieces de L'univers, temple CE perçait mon coeur de part en part et pesait sur ​​ma conscience, et je Étais Dans le doute. Je restais de Nombreux Jours sans manger, et je suppliais Dieu en pleurant de me découvrir CE mystère et de me MONTRER Sa Sainte Eglise, et la cause de juin quoi et pourquoi pourquoi Il temple juridique Détruit notre, Rejeté et supprimé le don de Notre sacrifice selon la Loi de Moïse, et Pourquoi CE second Temple, Qui est à Sion, HNE glorifié Dans tout l'univers, et se glorifie par des miracles, et Que CES Deux Gloires Nous sont Inaccessibles? Et je demandais au Seigneur Dieu Sa Grâce, Qu'il me pardonne, Que je te suis malheureux, et me guider sur le chemin de la vérité. PUIS, naquit Dans mon âme non fort désir de Rechercher et de savoir Ce Qui Concerne Jésus-Christ, et Le Temps Où Doit venir le Messie :. Et je commençai à scruter les prophéties
Alors le Seigneur me Revela clairement par les Prophètes le moment, de l'Avènement du Messie: Parce Qu'il Doit apparaitre à la fin des semaines de Daniel, et après la destruction du Pouvoir juif, Dans le temps a même, Où Était Jésus-Christ. Alors l'Avènement du Messie Dans le monde s'ouvrit clairement à moi. En vérité, Jésus-Christ Est Le Messie, envoyé par Dieu Verser racheter et Libérer le genre humain par Son sang, de l'oeuvre du diable. De Lui, le Prophète Moïse a écrit: «Le Seigneur ton Dieu, te suscitera rapide Parmi tes frères, Un prophète comme moi, vous écouterez L ' »(Dt 18, 15.). Tous les Prophètes Ont Parlé de ce Jésus, de Sa naissance et de Sa vie, des miracles et des Souffrances, et de Sa mort, Sa résurrection et de. Et bien au Québec CE Soit par jalousie Que Nos pères l'aient crucifié, ILS Ont nominale CELA Définitivement irrité le Seigneur Dieu. Et cette colère, nous, enfants Leurs, nous la portons sur Nous JUSQU'A présent. Verser péché CE, le Seigneur Dieu Se EST Eloigne D'eux, non Détruit Leur ville, temple de l'ONU Leur rasé de fondations de Jusqu'aux, le sacrifice de l'ONU, et supprimé le les a Eux-Mêmes disperser Dans de l'entier, le sous l 'opprobe de Toutes les nations. Et Nous Sommes sous cette colère JUSQU'A Aujourd'hui. Maintenant, 1800 ans de Passés Sont, et Nous ne en apercevons pas la fin.Et Toute Sa Grâce, le Seigneur Dieu L'a transmise à Ses Serviteurs Appelés Nouveaux Chrétiens. Et je veux me Libérer du péché de nos ancêtres et moi Rendre Digne de la Miséricorde divine et de Sa Grâce Dans siècle CE, et de la béatitude éternelle après ma mort. Je Crois Dans le Seigneur Jésus-Christ, et je le Reconnais Comme Fils de Dieu, vrai Dieu et vrai Homme, Messie annoncé nominale Tous les Prophètes.Et je veux être baptisé au nom de la Sainte Trinité, et non Être chrétien sincère.
Mes enfants bien-aimés! Ceux qui veulent me Suivre et effacer Notre péché ancestral, et faire la paix Avec Dieu, et hériter de la béatitude éternelle, allons au monastère de Niametz, versez y Recevoir le saint Baptême. Et CEUX QUI Ne le pas de désirent, Qu'ils aillent à Yassi, Chez les juifs. Dès Ce matin, chemins Deux s'ouvrent Nous à: l'un, vers la Grâce nouvelle du Christ - L'autre, vers la loi ancienne à Yassi.

56 - Réponses des disciples et Leur foi en Christ
Les disciples dirent à l'unisson: "Père, et Notre Maître et bon pasteur Si tu que pu Atteindre CE grand mystère, et que tu reconnaisses Jésus-Christ Comme étant le Messie Véritable! , et que tu veuilles lâcheur la Loi de Moïse et Recevoir le baptême, Nous ne te laisserons pas non plus, baptiser. Tel le Québec de Nous te suivrons et Nous Nous tu Étais, Notre Maître, Dans la Loi de Moïse, Soit également Notre Maître en la loi du Christ. Nous Savons Que Dieu est avec toi ". Et Une joie indicible se répandit Parmi eux. De joie, ILS pleurèrent beaucoup, et passèrent Toute la nuit sans dormir.

57 - Leur Arrivée au monastère de Niametz, le baptême et Leur entrée au monachisme -
A l'aube, ILS allèrent au monastère de Niametz, et Des Leur Arrivée se firent Connaître à l'archimandrite.L'archimandrite, tout D'ABORD, PRIT peur, PUIS il informa le Métropolite Benjamin. Le métropolite ordonna de les Eprouver D'ABORD, salle de les proclamer et les baptiser. Lorsqu'ils furent Baptise, ILS désirèrent tous le monachisme; Le rabbin, quant à Lui, FUT tonsure au grand habit; IL vécut Dans le silence ET s'exerça setting choix à la prière spirituelle, Qui se Pratique sans Paroles Dans le coeur. Il Fut Un Pris D'UN tel amour pour le Seigneur Jésus-Christ, Qu'il ne voulut se en separer, plus par la pensée, meme Verser instantanée du tribunal de l'ONU. Et versez CELA, il recoupe de Dieu le don de clairvoyance - et il Avait également le Désir de fils Verser Sang pour fils Seigneur Jésus-Christ.

58 - Recherches du rabbin Par les Juifs, et complot contre sa Vie-
Très vite les Juifs SOI saisirent de l'affaire du rabbin, et supposèrent Qu'il Était Retourné de Valachie en Palestine. ILS cherchèrent le pendentif de Nombreuses Années, et ne le trouvèrent nulle part. PUIS ILS SE mirent à le Chercher parmi les Chrétiens. FINALEMENT ILS apprirent Que Le rabbin et ses disciples se trouvaient en Moldavie, au monastère de Niametz, Qu'ils avaient Été Baptise et tonsures au monachisme. ILS furent Pris Contre lui D'une grande colère et, suivant l'opinion générale, cherchèrent Une occasion de l'exterminer. Verser CELA il se trouva à Yassi Un jeune juif: il arriva au monastère de Niametz et DÉCLARA fils intention d'être baptisé, et émettent le désir de voir l'ancien rabbin, soi-disant pour une meilleure s'affermir Dans la foi. Sur le Laissa ENTRER, et il DeViNT disciple de l'ancien rabbin: voiture, après fils baptême, il voulut Devenir moine. Il vécut AINSI non Assez aspire temps. Une Fois, Alors Que les Autres disciples ÉTAIENT Partis à l'Eglise Verser les vigiles, et Lui Avec Eux - il revint vers la cellule, PRIT non couteau et entra Dans la cellule du staretz. Celui-ci Lui dit: ??? "Enfant, Que veux-tu faire Peut-être veux-tu Être ONU Deuxième Pourquoi Judas Et veux-tu me donner la mort, à moi qui suis innocent Mais POURTANT, je Remercié mon Seigneur Jésus -Christ, prières mes d'Avoir Entendu et Ma réalisé request, et bien Voulu me faire participer a la couronne du martyr, Que mon de non désirée Toujours Et à toi je te dis, mon enfant bien aimé :. Souviens-toi, et ne te détaché pas du Christ; du Malgré le that tu de la punition juin, sérums Penningtons seulement corporelle et temporaire Mais si tu renies et retournes au judaïsme, Alors tu auras de punitions Deux: .. corporelle, spirituelle et pour l'éternité Et maintenant, Fais ce versez la Venu de quoi tu. "

59 - Meurtre du rabbin, et colère de Dieu sur le meurtrier -
et Lui tout D'ABORD PRIT peur, Parce Que le staretz Avait Devine Fils intention; Mais ensuite il se jeta sur Lui, Lui donna Un coup de couteau est qui le transperça, Et Puis il se enfuit. Mais La colère de Dieu l'atteignit RAPIDEMENT; voiture, il ne Se Etait pas Eloigne de Plus de dix verstes du monastère, près de la ville de Niametz, au Québec SES s'assombrirent yeux, et il ne Mettre TROUVER la route, et erra Dans les champs Jusqu'au jour. Et au monastère, après les vigiles, les moines revinrent de l'Eglise Dans la cellule, et Virent Leur staretz, allongé mort, et en informèrent l'archimandrite. Ayant Devine Qui était le meurtrier, ILS envoyèrent à sa poursuite, et près de la ville, le ILS Virent, marchant A travers les champs.Il Fut Un Pris et Ramène au monastère. Il reconnut tout, et raconta tout. Sur le remettre à la justice, et il fut un un condamné à mort versez Ce qu'il Avait fait. Et le staretz FUT inhumé Avec les honneurs, Comme ascète et silencieux, et martyr; de Ses disciples, beaucoup Sont encore En Vie Aujourd'hui. CECI FUT Nous Raconte Au milieu D'une assistance nombreuse de De frères, DANS L'hôtellerie. Et Nous Fumées heureux de récit de la CE, Parce Que Nous avions auparavant Déjà Entendu Parler du rabbin, Mais Peu.

Traduit du russe par NMTikhomirova.

Remarques
1) tiré de Récit des pérégrinations et voyages A travers la Russie, la Moldavie, la Turquie et la Terre Sainte du Moine Parféni, Seconde édition de 1856, Première partie, sections 52 à 59, pages 87-96 (cf Voie Orthodoxe n ° 2, p.19 sur la vie et l'œuvre de l'archimandrite Parféni).
2) Saint Paissi Vélitchkovsky (1722-1794), ne pas l'Eglise fête la mémoire le 15/28 novembre, jour de sa dormition, un Été en Quelque Sorte l'initiateur du grand renouveau monastique russe et de la lignée des saints startsi au siècle Dernier. Un très beau livre en français Lui was recemment consacré: Michel Aubry (+), Saint Païssius Vélichkovslcy, Editions L'Age d'Homme, Lausanne, 1992.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 18:32
Une Icône de Marie  pleure à Paris

"Une icône de la Mère de Dieu de la période byzantine, qu'une famille de Turquie a obtenu à Antakya (Antioche) et a apporté avec elle à Paris, a commencé à pleurer," écrit le site grec Romfea*. Selon les Altindagoglu, l'icône leur fut donnée en 2006 par un moine grec en Libye. Les gens de différents pays viennent prier devant l'icône miraculeuse. Les gens en Russie en ont également entendu parler.

Selon les Altindagoglu, l'icône leur fut donnée en 2006 par un moine grec de Libye. Dès qu'ils reçurent cette icône, ils ressentirent sa grande sainteté et une inexplicable l'atmosphère de la paix régna dans leur maison depuis lors.

Lorsqu'ils ont déménagé à Paris, ils ont pris cette icône vénérée avec eux. Lorsque l'icône a été placée dans une pièce séparée dans la nouvelle maison, elle s'est tout de suite mise à pleurer, selon le témoignage du couple. La nouvelle s'est rapidement propagée, non seulement chez les Turcs, mais aussi parmi les chrétiens.

L'icône, de la "Très-Sainte Vierge," comme la famille turque l'appelait, devint bientôt l'objet de vénération et une source de miracles.
La nouvelle de la nouvelle icône se répandit littéralement dans tout le monde et maintenant des pèlerins en provenance de pays tels que l'Allemagne et la Belgique pays viennent vénérer la Mère de Dieu.

Esat Altindagoglu raconte qu'il n'y a pas longtemps, une jeune femme mariée leur a rendu visite: pendant une longue période, elle ne pouvait pas avoir d'enfant, de sorte qu'elle était très attristée et que son mariage était au bord du divorce.

A genoux, la femme a longtemps prié devant l'icône de la Mère de Dieu et après QUELQUES JOURS, elle a appelé les Altindagoglu et en larmes, elle a raconté au couple qu'un miracle était arrivé: elle attendait déjà un enfant!

Une Icône de Marie  pleure à Paris

L'icône myrrhoblite de La Mère de Dieu de Paris, est une copie d'une grande icône russe

Un coup d'oeil à l'icône miraculeuse suffit pour la reconnaître tout de suite: c'est une photocopie d'une grande icône du Couvent de la Sainte Protection["Pokrov"] de la ville de Souzdal! Et c'est précisément une photocopie, pas une copie peinte à la main. Une copie peinte à la main ne peut pas aussi exactement ressembler à l'original qu'une photographie.

Son iconographie est absolument unique. Depuis quelque temps, elle a été appelée à tort "l'icône géorgienne" en raison de la robe ouverte sur la poitrine qui révèle un coin de la tunique de la Mère de Dieu. Elle est différente du type d'icône traditionnelle "Hodiguitria" [Qui montre le Chemin] par la position de la main droite de la Mère de Dieu sur les jambes de l'Enfant Jésus, comme sur les icônes "Romaines" ou celle de la Mère de Dieu "Qui allaite." La pose et les vêtements de l'Enfant sont différents. Et apparemment la différence la plus insaisissable est la main droite de l'Enfant bénissant. Elle coïncide avec le bord de la robe! Comme si l'Enfant Jésus se dissimule Lui-même et révèle Sa mère. Une peintre d'icône n'aurait pas répété cela, mais la technologie photographique le fait. Les yeux ont été peints par-dessus cette photocopie, mais nous en parlerons plus tard.

L'icône sainte est conservée à la Galerie Tretyakov et remonte aux années 1360. L'inventaire de 1597 du Couvent de la Sainte Protection à Souzdal décrit en détail les dons précieux associés à cette icône "de la Vierge Toute Pure" avec 225 articles [ex-voto] donnés comme témoignages de reconnaissance pour les miracles accomplis.

Selon la tradition, c'est cette icône devant laquelle l'épouse royale, la douce Anastasie Romanovna (1530-1560) première épouse du premier Tzar russe Ivan IV, appelé "Le Terrible"(mais littéralement le "Formidable") a prié pour la naissance d'un héritier. Elle a finalement donné naissance à trois fils, dont l'un serait le prochain tzar, Théodore Ier.

En 1552, avant sa campagne à Kazan, à un office d'intercession au Couvent de la Sainte Protection de Souzdal, le Tzar Ivan entendit les paroles que l'higoumène Vassilissa lui dit à voix basse: " Tu reviendras comme tzar de Kazan."

Il se retourna et promit de placer son icône favorite dans le couvent si les paroles de l'higoumène se réalisaient. Ayant saisi Kazan pour la fête de la Protection du Voile de la Mère de Dieu, à son retour, le Tzar a tenu sa promesse, ornant l'icône en suspendant sur la couronne de la Reine du Ciel une paire de boucles d'oreilles d'or avec perles, turquoises et cornalines qui avait appartenu à l'impératrice de Kazan.

En action de grâces pour la naissance de l'enfant, Anastasia Romanovna broda une ceinture en tissu et un voile. La seconde épouse d'Ivan IV, Marie Temrioukovna (1544-1569), par reconnaissance orna l'icône avec un collier de perles de la plus belle ouvrage. L'épouse de dix-huit ans, et princesse consort du Tzar Basile Chouyskiy (qui gouverna de 1606 à 1610), qui avait enterré sa première fille, prit la tonsure monastique au Couvent de la Sainte Protection avec sa deuxième fille nouvelle-née, qui devait décéder peu de temps après également. Ce pourquoi elle a prié, et comment la Mère de Dieu la réconforta ne sont connus que d'un témoin silencieux- La Croix d'or en filigrane de la Tzarine sur la poitrine de la Reine du Ciel!

Le Couvent de la Sainte Protection est devenu un lieu où de nombreuses personnalités ont prononcél les vœux monastiques, ont œuvré dans l'ascétisme et se sont endormis en Christ; ceux-ci incluent la conjointe du Grand Prince Basile III, Solomonie Iourievna Sabourova (Sainte-Sophie de Souzdal), l'une des épouses du Tzar Ivan IV, la Tzarine Anna; l'épouse de Basile Chouyskiy la Tzarine Catherine; l'épouse de l'Empereur Pierre Ier, Eudocie Lopoukhine. C'est également devenu une destination pour les pèlerinages vers l'icône miraculeuse, un lieu de consolation.

Une Icône de Marie  pleure à Paris

En 1910, comme nous pouvons le voir sur une photographie de V. Georgiyevsky, l'image sur l'icône de la Mère de Dieu était devenue presque invisible. Et en 1920 l'un des restaurateurs les plus remarquables de son époque, favori du saint Patriarche Tikhon, G.O. Tchirikov, débarrassa soigneusement l'icône d'une couche d'huile sombre et d'une image peinte sur elle au XVIIe siècle.

Le fait est que les ornements ajoutés à l'icône rendait la vénération des fidèles impossible : ils ne vénéraient que le voile qui la recouvrait. Les yeux de l'icône peuvent à peine être vus. Seuls les pupilles sont visibles, les yeux ont disparu en larmes, ils ont été "pleurés." C'est pourquoi, elle a consolé et elle console encore. Et la Mère de Dieu "pleure" à nouveau à Paris.

Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après Pravoslavie.ru

http://orthodoxologie.blogspot.fr/2015/03/licone-myrrhoblite-de-la-mere-de-dieu.html

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