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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 22:30

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« En cette veille et dans l'attente du matin, * Seigneur, nous Vous crions: Prenez pitié et sauvez-nous, * car Vous êtes en vérité notre Dieu, * nous n'en connaissons nul autre que Vous. »

Vierge pure, ton sépulcre * témoigne en même temps * de ton ensevelissement * et de ton passage corporel vers les cieux.

Chœurs des vierges, chantez, * jeunes gens, avec les princes et les anciens, * glorifiez la Dormition * de la Mère de Dieu.

Par ta mort  tu es passée * vers les demeures immortelles du ciel, * toi qui avais mis à mort notre Ennemi, * Toute-pure, par ton enfantement divin.

Ils firent cercle autour de toi, * les chœurs des Apôtres choisis par Dieu, * et sur des paroles d'adieu, * notre Dame, ils chantèrent ton départ.

Plein de sagesse, il t'a plu * de marcher à la suite du Seigneur, * puisque tu étais déjà prêt * à cheminer sur ses voies.

Prophète inspiré, tu as saisi * que le salut à venir * viendrait de la Judée * pour l'ensemble des nations.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit

D'avance tu annonças, * divin Prophète, au cours d'une vision * la grâce vers laquelle devait se réfugier * la multitude des peuples sauvés.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Divine Mère, pour le Seigneur * tu fus le lieu dont il sortit * lorsque de l'erreur * il sauva le monde entier."

Aucun texte alternatif disponible.

Na véspera e em antecipação da manhã, Senhor, clamamos Você tem piedade e salva-nos, * para você são verdadeiramente nosso Deus, * sabemos de ninguém, mas você. "
pura Virgem, tua sepultura testamento * juntos * * enterro de seu corpo e sua passagem para o céu.
coros virgens cantar, as pessoas * jovens, com os príncipes e dos anciãos * * glorificar o Dormição da Mãe de Deus.
Por sua morte vai embora * para as mansões imortais do céu, * você que matou o nosso inimigo, * Qualquer pura, pelo seu nascimento divino.
Eles formaram um círculo ao seu redor, * os coros dos Apóstolos escolhidos por Deus, * e as palavras de despedida, * Nossa Senhora, eles cantaram sua partida.
Cheio de sabedoria, aprouve a ti * de andar com o Senhor, * porque * você estava pronto para andar em seus caminhos.
profeta inspirado, tomaste * que a salvação viria pela frente * da Judéia * para todas as nações.
Glória ao Pai e do Filho e do Espírito Santo
Com antecedência annonças você, divina Profeta * durante * a visão da graça à qual deve se refugiar * a multidão de pessoas salvas.
Agora e sempre e sempre e sempre. Amin
Mãe de Deus, pois o Senhor * você fosse o lugar de onde ele emergiu * quando * o erro que ele salvou o mundo.

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"On this watch and in the expectation of the morning, Lord, we cry out to you: Take pity and save us, for you are indeed our God, we know none but You. "
Pure Virgin, your sepulcher * testifies at the same time * to your burial and your bodily passage to the heavens.
Choirs of the virgins, sing with the princes and elders, glorify the dormition of the Mother of God.
By thy death thou hast passed unto the immortal dwellings of heaven, thou who put our Enemy to death, Pure-pure, by thy divine birth.
They circled around you, the choruses of the Apostles chosen by God, and on our farewell words our Lady they sang your departure.
Full of wisdom, it pleased you to walk after the Lord, since you were already ready to walk in his ways.
Inspired prophet, you have grasped that the salvation to come would come from Judea * for all nations.
Glory to the Father and the Son and the Holy Spirit
In advance you proclaimed, "Divine Prophet, in the course of a vision, the grace towards which the multitude of the saved people must flee.
Now and forever and for ever and ever. Amin
Divine Mother, for the Lord, thou wast the place from which he came forth, when by error he saved the whole world.

 

Livre de l'Ecclésiastique 24,17-21.

Comme la vigne, j'ai produit des fleurs d'une agréable odeur, et mes fleurs ont donné des fruits de gloire et de richesse. Je suis la mère du pur amour, de la crainte, de la science et de la sainte espérance. En moi est toute la grâce de la voie et de la vérité, en moi toute l'espérance de la vie et de la vertu. 
Venez à moi, vous tous qui me désirez, et rassasiez-vous de mes fruits. 
Car mon souvenir est plus doux que le miel, et ma possession plus douce que le rayon de miel. 
Ceux qui me mangent auront encore faim, et ceux qui me boivent auront encore soif. 
Celui qui m'écoute n'aura jamais de confusion, et ceux qui agissent par moi ne pécheront point. 
Ceux qui me font connaître auront la vie éternelle.

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,27-28.

En ce temps-là, tandis que Jésus parlait à la foule, une femme élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui vous a porté, et les mamelles que vous avez sucées ! 
Mais il lui dit : " Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent ! " 

 



Par Saint Irénée de Lyon

(v. 130-v. 208), évêque, théologien et martyr 
Contre les hérésies, III, 22 (trad. SC 211, p. 439 rev.) 

 

Nous sommes ses frères parce que sa mère a entendu la parole et l'a mise en pratique

 

La Vierge Marie a été obéissante quand elle a dit : « Voici ta servante, Seigneur ; qu'il me soit fait selon ta parole » (Lc 1,38).

Ève, au contraire, avait été désobéissante ; elle avait désobéi lorsqu'elle était encore vierge...

De même donc qu’Ève, en désobéissant, est devenue cause de mort pour elle-même et pour tout le genre humain, de même Marie, ayant pour époux celui qui lui avait été destiné par avance et cependant vierge, est devenue, en obéissant, cause de salut pour elle-même et pour tout le genre humain...

Car ce qui a été lié ne peut être délié que si l'on refait en sens inverse les boucles du nœud ; c'est de la sorte qu'un premier lien est dénoué par un second et que le second tient lieu de dénouement à l'égard du premier. 

C'est pourquoi le Seigneur disait que les premiers seraient les derniers, et les derniers les premiers (Mt 19,30).

Le prophète aussi affirme la même chose en disant : « Au lieu de pères qu'ils étaient, ils sont devenus tes fils » (Ps 44,17).

Car le Seigneur, en devenant « le Premier-né des morts » et en recevant dans son sein les anciens pères, les a fait renaître à la vie de Dieu, devenant lui-même « le principe des vivants » (Col 1,18) parce qu'Adam était devenu le principe des morts.

C'est aussi pourquoi Luc a commencé sa généalogie par le Seigneur, pour la faire remonter de celui-ci jusqu'à Adam (Lc 3,23s), indiquant par là que ce ne sont pas les pères qui ont donné la vie au Seigneur, mais lui au contraire qui les a fait renaître dans l’Évangile de vie.

Ainsi également le nœud de la désobéissance d'Ève a été dénoué par l'obéissance de Marie, car ce que la vierge Ève avait lié par son incrédulité, la Vierge Marie l'a délié par sa foi.

Resultado de imaxes para Theotokos

Por Santo Irineu

(V. 130-c. 208), Bishop, teólogo e mártir
Contra heresias, III, 22, (Proc. SC 211, p. 439 rev.)


Somos irmãos porque sua mãe ouviu a palavra e colocá-lo em prática


A Virgem Maria foi obediente quando ela disse: "Aqui está o teu servo, Senhor; -se em mim segundo a tua palavra "(Lc 1,38).

Eva, no entanto, foi desobediência; ela tinha desobedecido quando ela ainda era virgem ...

Como depois Eva, desobedecendo tornou-se causa de morte para si e para toda a humanidade, para que Maria, cujo marido era aquele que tinha concebido com antecedência e ainda é virgem, tornou-se, obedecendo causa de salvação para si mesma e para toda a humanidade ...

Para o que foi amarrado não pode ser solto se novamente reverter laços do nó; Esta é a maneira que a primeira ligação seja resolvido por um segundo, eo segundo toma o lugar de liquidação em relação à primeira.

É por isso que o Senhor disse que o primeiro seria o último, eo último primeiro (Mt 19,30).

O profeta também diz a mesma coisa, dizendo: "Em vez de pais que eram, eles se tornaram o teu filho" (Sl 44,17).

Porque o Senhor, tornando-se "o primogênito dentre os mortos" e receber no seu seio os pais antigos, trouxe de volta à vida a Deus, tornando-se a si mesmo "o princípio da vida" (Col 1,18) porque Adão tinha se tornado o princípio dos mortos.

É também por isso Lucas começou sua genealogia com o Senhor, para compensar a Adão (Lc 3,23s), indicando que estes não são os pais que deram vida ao Senhor mas em vez disso, torna renascido no Evangelho vivo.

Assim também desobediência a de Eva foi desatado pela obediência nó de Maria, porque o que a virgem Eva tinha ligado pela incredulidade, a Virgem Maria afrouxou por sua fé.

Икона Божией Матери «Аз есмь с вами, и никтоже на вы» (Леушинская)

By Saint Irénée from Lyon

(V. 130-v. 208), bishop, theologian and martyr
Against the heresies, III, 22 (SC 211, p.


We are his brothers because his mother heard the word and put it into practice


The Virgin Mary was obedient when she said, "Behold, thy handmaid, O Lord; Let it be done to me according to your word "(Lk 1:38).

Eve, on the contrary, had been disobedient; She had disobeyed when she was still a virgin.

Just as Eve, in disobedience, became the cause of death for herself and for the whole human race, so Mary, having as her spouse the one who had been destined for her in advance and yet virgin, became obedient , Cause of salvation for herself and for all the human race ...

For what has been bound can be loosened only if the loops of the knot are reversed in the opposite direction; It is in this way that a first link is untied by a second and that the second is the place of denouement with respect to the first.

Therefore the Lord said that the former would be the last, and the last the first (Mt 19,30).

The prophet also affirms the same thing, saying, "Instead of fathers they were, they became your sons" (Ps 44,17).

The Lord, by becoming "the firstborn of the dead" and by receiving in his bosom the ancient fathers, made them reborn in the life of God, becoming "the principle of the living" (Col 1,18) Because Adam had become the principle of the dead.

This is also why Luke began his genealogy by the Lord, to bring it up to Adam (Lk 3: 23), indicating that it was not the fathers who gave life to the Lord , But on the contrary, which made them reborn in the Gospel of life.

Thus also the knot of Eve's disobedience was untied by Mary's obedience, for what the virgin Eve had bound by her unbelief, the Virgin Mary loosened by her faith.

 



Il peut advenir qu'un homme semble garder le silence, mais si son coeur juge les autres, alors en réalité il ne cesse de parler.
saint Pimen le Grand

Pode acontecer que um homem parece permanecer em silêncio, mas se seu coração julgar os outros, por isso, na realidade, nunca pára de falar.
St. Pimen, o Grande

 

LA DORMITION DE LA MÈRE DE DIEU
par Vladimir Lossky

« La fête de la Dormition de la Mère de Dieu, connue en Occident sous le nom de l’Assomption, comprend deux moments distincts mais inséparables pour la foi de l’Église : la mort et l’ensevelissement de la Mère de Dieu ; et sa résurrection et son ascension . L’Orient orthodoxe a su respecter le caractère mystérieux de cet événement qui, contrairement à la résurrection du Christ, n’a pas fait l’objet de la prédication apostolique. En effet, il s’agit d’un mystère qui n’est pas destiné aux oreilles de " ceux de l’extérieur ", mais se révèle à la conscience intérieure de l’Église. Pour ceux qui sont affermis dans la foi en la résurrection et l’ascension du Seigneur, il est évident que, si le Fils de Dieu avait assumé sa nature humaine dans le sein de la Vierge, celle qui a servi à l’Incarnation devait à son tour être assumée dans la gloire de son Fils ressuscité et monté au ciel. Ressuscite, Seigneur, en ton repos, toi et l’Arche de ta sainteté (Ps 131, 8, qui revient à maintes reprises dans l’office de la Dormition). " Le cercueil et la mort " n’ont pas pu retenir " la Mère de la vie " car son Fils l’a transférée dans la vie du siècle futur (kondakion).

La glorification de la Mère est une conséquence directe de l’humiliation volontaire du Fils : le Fils de Dieu s’incarne de la Vierge Marie et se fait " Fils de l’homme ", capable de mourir, tandis que Marie, en devenant Mère de Dieu, reçoit la " gloire qui convient à Dieu " (vêpres, ton 1) et participe, la première parmi les êtres humains, à la déification finale de la créature. " Dieu se fit homme, pour que l’homme soit déifié " (S. Irénée, S. Athanase, S. Grégoire de Nazianze, S. Grégoire de Nysse [PG 7, 1120 ; 25, 192 ; 37, 465 ; 45, 65] et d’autres Pères de l’Église). La portée de l’incarnation du Verbe apparaît ainsi dans la fin de la vie terrestre de Marie. " La Sagesse est justifiée par ses enfants " : la gloire du siècle à venir, la fin dernière de l’homme est déjà réalisée, non seulement dans une hypostase divine incarnée, mais aussi dans une personne humaine déifiée. Ce passage de la mort à la vie, du temps à l’éternité, de la condition terrestre à la béatitude céleste, établit la Mère de Dieu au-delà de la résurrection générale et du jugement dernier, au-delà de la parousie qui mettra fin à l’histoire du monde. La fête du 15 août est une seconde Pâque mystérieuse, puisque l’Église y célèbre, avant la fin des temps, les prémices secrètes de sa consommation eschatologique. Ceci explique la sobriété des textes liturgiques qui laissent entrevoir, dans l’office de la Dormition, la gloire ineffable de l’Assomption de la Mère de Dieu (l’office de " l’Ensevelissement de la Mère de Dieu ", 17 août, d’origine très tardive, est au contraire trop explicite : il est calqué sur les matines du Samedi saint (" Ensevelissement du Christ ").

La fête de la Dormition est probablement d’origine hiérosolymitaine. Cependant, à la fin du IVe siècle, Éthérie ne la connaît pas encore. On peut supposer néanmoins que cette solennité n’a pas tardé à apparaître, puisque au VIe siècle, elle est déjà répandue partout : S. Grégoire de Tours est le premier témoin de la fête de l’Assomption en Occident (De gloria martyrum, Miracula I, 4 et 9 - PL 71, 708 et 713), où elle était célébrée primitivement en janvier. de missel de Bobbio et le sacramentaire gallican indiquent la date du 18 janvier.) Sous l’empereur Maurice (582-602) la date de la fête est définitivement fixée au 15 août (Nicéphore Calliste, Hist. Eccles., 1.XVII, c. 28 - PG, 147, 292).

Parmi les premiers monuments iconographiques de l’Assomption, il faut signaler le sarcophage de Santa Engracia à Saragosse (début du IVe siècle) avec une scène qui est très probablement celle de l’Assomption (Dom Cabrol, Dict. d’archéol. chrét., I, 2990-94) et un relief du VIe siècle, dans la basilique de Bolnis-Kapanakéi, en Georgie, qui représente l’Ascension de la Mère de Dieu et fait pendant au relief avec l’Ascension du Christ (S. Amiranaschwili, Histoire de l’art géorgien (en russe, Moscou, 1950), p. 128 ). Le récit apocryphe qui circulait sous le nom de S. Méliton (IIe siècle), n’est pas antérieur au commencement du V siècle (PG, 5, 1231-1240). Il abonde en détails légendaires sur la mort, la résurrection et l’ascension de la Mère de Dieu, informations douteuses que l’Église prendra soin d’écarter. Ainsi, S. Modeste de Jérusalem (+634), dans son " Éloge à la Dormition " - (Encomium, PG 86, 3277-3312), est très sobre dans les détails qu’il donne : il signale la présence des Apôtres " amenés de loin, par une inspiration d’en haut ", l’apparition du Christ, venu pour recevoir l’âme de sa Mère, enfin, le retour à la vie de la Mère de Dieu, " afin de participer corporellement à l’incorruption éternelle de celui qui l’a fait sortir du tombeau et qui l’a attirée à lui, de la manière que lui seul connaît ". (Patrologia Orientalis, XIX, 375-438.) L’homélie de S. Jean de Thessalonique (+vers 630) ainsi que d’autres homélies plus récentes – de S. André de Crète, de S. Germain de Constantinople, de S. Jean Damascène (PG 97, 1045-1109 ; 98, 340-372 ; 96, 700-761) – sont plus riches en détails qui entreront aussi bien dans la liturgie que dans l’iconographie de la Dormition de la Mère de Dieu.

Le type classique de la Dormition dans l’iconographie orthodoxe se borne, habituellement, à représenter la Mère de Dieu couchée sur son lit de mort, au milieu des Apôtres, et le Christ en gloire recevant dans ses bras l’âme de sa Mère. Cependant, quelquefois, on a voulu signaler également le moment de l’assomption corporelle : on y voit alors, en haut de l’icône, au-dessus de la scène de Dormition, la Mère de Dieu assise sur un trône dans la mandorle, que les anges portent vers les cieux.

Sur notre icône (Paris, XXe siècle), le Christ glorieux entouré de mandorle regarde le corps de sa Mère étendu sur un lit de parade. Il tient sur son bras gauche une figurine enfantine revêtue de blanc et couronnée de nimbe : c’est " l’âme toute lumineuse " (vêpres, stichère du ton 5) qu’il vient de recueillir. Les douze Apôtres " se tenant autour du lit, assistent avec effroi " (vêpres, stichère du ton 6) au trépas de la Mère de Dieu. On reconnaît facilement, au premier plan, S. Pierre et S. Paul, des deux côtés du lit. Sur quelques icônes, on représente en haut, dans le ciel, le moment de l’arrivée miraculeuse des Apôtres, rassemblés " des confins de la terre sur les nues " (kondakion, ton 2). La multitude d’anges présents à la Dormition forme parfois une bordure extérieure autour de la mandorle du Christ. Sur notre icône, les vertus célestes qui accompagnent le Christ sont signalées par un séraphin à six ailes. Trois évêques nimbés se tiennent derrière les Apôtres. Ce sont S. Jacques, " le frère du Seigneur ", premier évêque de Jérusalem, et deux disciples des Apôtres : Hiérothée et Denys l’Aréopagite, venus avec S. Paul (kondakion, ton 2 ; voir le passage des Noms divins du Pseudo-Denys sur la Dormition : III, 2 PG, 3, 681). Au dernier plan, deux groupes de femmes représentent les fidèles de Jérusalem qui, avec les 633 évêques et les Apôtres, forment le cercle intérieur de l’Église où s’accomplit le mystère de la Dormition de la Mère de Dieu.

L’épisode d’Athonius, un Juif fanatique qui eut les deux mains coupées par le glaive angélique, pour avoir osé toucher à la couche funèbre de la Mère de Dieu, figure sur la plupart des icônes de la Dormition. La présence de ce détail apocryphe dans la liturgie (tropaire de l’ode 3) et l’iconographie de la fête doit rappeler que la fin de la vie terrestre de la Mère de Dieu est un mystère intime de l’Église qui ne doit pas être exposé à la profanation : inaccessible aux regards de ceux de l’extérieur, la gloire de la Dormition de Marie ne peut être contemplée que dans la lumière intérieure de la Tradition. »

(Article paru dans Le Messager de l’Exarcat du Patriarcat russe en Europe occidentale, n° 27, juillet-septembre 1957.)

 

Prière d'Action de grâces après la Communion:

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 Ô mon Jésus, je me suis approchée de vous par Marie, c'est encore par Elle que je puis vous rendre de dignes actions de grâces ; je vous offre sa ferveur et la vivacité de son amour, après ses communions. 

Je vous offre ses joies lorsqu'elle voit le don de l'Eucharistie fait à un grand nombre d'âmes. Je vous offre ses actions de grâces du temps, ses louanges éternelles. Je les fais miennes, pour m'acquitter envers vous. 

Quand je vous offrirais toutes les louanges du ciel et de la terre, aucune ne vous plaît autant qu'un soupir, qu'un regard de Marie ! Seigneur Jésus, regardez Marie, et aimez en moi son enfant sur lequel vous tracerez la ressemblance de votre Mère chérie.

Ô Marie, Jésus vous a choisie pour sa Mère, mais il vous a fait aussi notre Mère. 

Aimez-moi de cet amour maternel si doux à Jésus qui,nouvel Adam, "Fils de l'Homme", s'est fait notre Frère. Faites que je vous aime avec les sentiments filiaux de Jésus, si doux à votre cœur maternel. 

Après avoir conçu dans votre sein le Fils de Dieu, vous ne vous en êtes jamais séparée de pensée ni de sentiment ; faites que je ne me sépare jamais de Jésus ni de pensée ni de cœur, que je vive en sa présence, rapportant tout à sa gloire, que je me perde en lui, que seul il règne en moi. 

Ô Marie, par vous je puis obtenir cette grâce, par vous je la demande, et l'espère de votre maternelle bonté. 

Faites-moi souvenir en toute circonstance de demander la grâce de tellement aimer la volonté divine que je l'accomplisse avec empressement. 

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A oração de ação de graças depois da comunhão:

 Ó meu Jesus, eu me aproximei você por meio de Maria, ainda é por isso que eu posso te fazer digna de ação de graças; Eu ofereço-lhe fervor e vivacidade do seu amor depois de comunhões.

Eu ofereço a sua alegria quando vê o dom da Eucaristia faz um grande número de almas. I oferecer o seu tempo de Ação de Graças, o seu louvor eterno. Adoto para pagar minha dívida com você.

Quando eu oferecer-lhe todo o louvor do céu e da terra, não agradar tanto como um suspiro, um olhar de Maria! Senhor Jesus, olha para Maria, e gosta de mim seu filho em que você vai chamar a semelhança de sua amada mãe.

Ó Maria, Jesus escolheu você para sua mãe, mas ele fez-lo como nossa Mãe.

Ama-me de que o amor maternal tão doce Jesus, o novo Adão, "Filho do Homem", tornou-se nosso irmão. Eu te amo com sentimentos filiais de Jesus, tão doce para o seu coração maternal.

Depois de projetar seu ventre o Filho de Deus, que nunca se separar você pensamento ou sentimento; deixe-me nunca mais afastar-se Jesus ou pensamento ou coração, para que eu possa viver em sua presença, todos relacionados com a sua glória, eu me perco em ele, que ele sozinho reinado em mim.

Ó Maria, para você eu posso passar por isso, por você eu peço e espero que a sua bondade materna.

Deixe-me lembrar a todo o momento para pedir a graça do amor tão divino que eu cumprisse ansiosamente.

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Prayer of Thanksgiving after Communion:

 O my Jesus, I have come near to you by Mary; it is also through her that I can render you worthy acts of grace; I offer you his fervor and the vivacity of his love, after his communions.

I offer you her joys when she sees the gift of the Eucharist made to a great number of souls. I offer you his actions of thanksgiving of time, his eternal praises. I make them mine, to acquit me of you.

When I offer you all the praises of heaven and earth, none pleases you as much as a sigh, only a look of Mary! Lord Jesus, look at Mary, and love in me her child, on whom you will trace the likeness of your beloved Mother.

O Mary, Jesus chose you for his Mother, but he also made you our Mother.

Love me with this sweet maternal love for Jesus who, new Adam, "Son of Man," became our Brother. Make me love you with the filial feelings of Jesus, so sweet to your maternal heart.

After having conceived in your womb the Son of God, you have never separated yourself from thought or sentiment; Make me never to separate myself from Jesus, either from thought or from heart, that I live in His presence, bringing all to His glory, that I lose myself in Him, that He alone reigns within me.

O Mary, by you I can obtain this grace, through you I ask, and the hope of your maternal kindness.

Make me remember in all circumstances to ask for the grace to so love the divine will that I accomplish it with eagerness.

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

Bienheureux Guerric d'Igny 

 (v. 1080-1157), abbé cistercien . 1er Sermon pour l’Assomption, 1-4 ; SC 202 (trad. cf SC p. 415) 

 (
N-D-DE-LOURDES-3.jpg

Marie, Mère des vivants

 

« Venez vous que j'ai choisie, en vous j'établirai mon trône » (liturgie latine).

« Heureux ceux que vous avez choisis, Seigneur, ils habiteront en vos parvis » (Ps 65,5) ; bien plus, vous habiterez en eux, vous règnerez en eux et vous placerez en eux le trône de votre royauté.

Et, bien sûr, Marie est bienheureuse entre tous les bienheureux, elle qui a été choisie avant et plus que tous les autres saints.

Le Seigneur l'a choisie pour demeure, en disant :

-« Voici pour toujours le lieu de mon repos ; c'est ici que j'habiterai, car je l'ai voulu » (Ps 131,14).

Pendant neuf mois il a habité en elle ; pendant de nombreuses années il a habité avec elle et lui était soumis.

Maintenant, habitant en elle et avec elle pour toujours, d'une façon qui dépasse notre compréhension, il la rassasie de la gloire que voient les bienheureux.

Il lui donne extérieurement la gloire en son corps ; intérieurement, il imprime en elle la gloire du Verbe. 

Cette unique Vierge Mère, qui se glorifie d'avoir mis au monde le Fils unique du Père, étreint avec amour ce même Fils unique dans tous ses membres (Ep 5,30), et ne rougit pas d'être appelée la Mère de tous ceux en qui elle voit le Christ déjà formé ou en formation.

La première Ève a été appelée « mère de tous les vivants » (Gn 3,20), mais en réalité elle a été la mère de ceux qui meurent.

Et parce que cette première Ève n'a pas pu réaliser fidèlement ce que signifie son nom, c'est Marie qui a réalisé ce mystère.

Comme l'Église dont elle est le symbole, elle est la Mère de tous ceux qui renaissent à la vie.

Oui, elle est la Mère de la Vie qui fait vivre tous les hommes (Jn 11,25; 5,25s).

En mettant la Vie au monde, elle a fait naître d'une certaine manière à une vie nouvelle tous ceux qui devaient trouver leur vie dans cette Vie. 

C'est pourquoi cette Mère bienheureuse du Christ, se sachant Mère des chrétiens par ce mystère, se montre aussi leur Mère par sa sollicitude et sa tendre affection.

Et maintenant nous « habitons à l'abri » de la Mère « du Très-Haut », nous « demeurons sous sa protection, à l'ombre de ses ailes » (Ps 90,1; 16,8).

Plus tard, nous partagerons sa gloire et nous serons réchauffés sur son cœur, puisque le Roi de gloire a mis en elle son trône.

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Mary, Mother of the Living

"Come to me whom I have chosen, in you I will establish my throne" (Latin liturgy).
"Blessed are you whom you have chosen, O Lord, they shall dwell in your courts" (Ps 65: 5); Moreover, you will live in them, you will reign in them and you will place in them the throne of your royalty.
And, of course, Mary is blessed among all the blessed, she who was chosen before and more than all the other saints.
The Lord chose her for dwelling, saying,
"Here is forever the place of my rest; It is here that I will dwell, for I have willed it "(Ps 131, 14).
For nine months he dwelt in it; For many years he lived with her and was subject to her.
Now dwelling in her and with her forever, in a way that exceeds our understanding, he satisfies her with the glory that the blessed see.
He externally gives him glory in his body; Inwardly, it impresses on it the glory of the Word.

This unique Virgin Mother, who prides herself on having given birth to the only begotten Son of the Father, lovingly embraces this same only begotten Son in all her members (Eph 5:30), and does not blush to be called the Mother of all Those in whom she sees the Christ already formed or in formation.
The first Eve was called "mother of all the living" (Gen 3:20), but in reality she was the mother of those who die.
And because this first Eve could not faithfully realize what her name means, it is Mary who realized this mystery.
Like the Church of which she is the symbol, she is the Mother of all those who are born again to life.
Yes, she is the Mother of Life who makes all men live (Jn 11,25; 5,25s).
By bringing Life into the world, it has created in a certain way to a new life all those who had to find their life in this Life.

That is why this Blessed Mother of Christ, knowing herself a Mother of Christians by this mystery, also shows herself their Mother by her solicitude and tender affection.
And now we "dwell in the shelter" of the Mother of the Most High, we remain under her protection in the shadow of her wings "(Ps 90: 1,16,8).
Later, we will share His glory and we will be warmed on His heart, since the King of glory has placed in His throne.

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Maria, Mãe dos viventes

"Venha para o meu escolhido, em você eu estabeleço o meu trono" (liturgia latina).
"Bem-aventurados são aqueles que você escolheu, Senhor, eles habitará em seus tribunais" (Sl 65,5); mais você habitar neles, você vai reinar neles e você colocá-los no trono do seu reino.
E, claro, Maria é bendita entre todas as abençoada, ela foi escolhida antes e mais do que todos os outros santos.
O Senhor escolheu permanecer, dizendo:
- "Este é sempre o lugar do meu repouso; este é o lugar onde eu habito, pois eu queria "(Salmo 131.14).
Durante nove meses, ele viveu nele; por muitos anos viveu com ela e antes dela.
Agora vivendo nele e com ele para sempre, de uma maneira que está além da nossa compreensão, sacia a glória que vi o abençoado.
Ele lhe dá glória externamente em seu corpo; Internamente, ele imprime-lo na glória da Palavra.

Este exclusivo Virgem Mãe, que se gaba de ter dado à luz o Filho único do Pai, abraçada com amor o mesmo Filho unigénito todos os seus membros (Ef 5,30), e não se envergonha de ser chamado a mãe de todas aqueles em quem ela vê Cristo já formados ou em formação.
A primeira Eva foi chamado de "mãe de todos os viventes" (Gn 3:20), mas na realidade ela era a mãe dos que morrem.
E porque esta primeira Eva não poderia realizar fielmente o significado do seu nome, é Maria que realizou este mistério.
Como a Igreja da qual ele é o símbolo, é a Mãe de todos os que renascem para a vida.
Sim, ela é a Mãe da Vida que sustenta todos os homens (Jo 11,25; 5,25s).
Colocando a vida ao mundo, levantou um certo caminho para uma nova vida aqueles que tiveram que encontrar suas vidas nesta vida.

É por isso que a Santíssima Mãe de Cristo, Mãe dos cristãos por conhecer este mistério, também mostra a sua mãe por sua solicitude e afeto.
E agora nós "ao vivo protegido" mãe "do Altíssimo," nós "permanecer sob sua proteção, à sombra de suas asas" (Sl 90,1; 16,8).
Mais tarde, vamos compartilhar a sua glória e vamos ser aquecido seu coração, como o Rei da glória tem o seu trono.

 

UN ART SACRÉ

POUR NOTRE TEMPS

 

Stage d’Iconographie Copte du lundi 21 AOÛT au 28 AOÛT  2017

 

IL RESTE DE LA PLACE, IL N'EST PAS TROP TARD POUR VOUS INSCRIRE !...

 

"L‘Incarnation de la Lumière"

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L’Icône Egyptienne : Ses racines pharaoniques, son histoire, son renouveau, son contenu théologique, ses techniques, son sens symbolique et spirituel.

 

Soyez nombreux à vous inscrire à ce stage lors duquel vous partagerez des moments exceptionnels avec
 Armia Naguib MATTA WASSEF, Chef Atelier au Patriarcat Copte-Orthodoxe et disciple d’Isaac FANOUS, sous la Supervision du Pr Ashraf SADEK, Professeur d’Egyptologie et Directeur du « Monde Copte ».

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Frais d’inscription  200 Euros
(Hébergement: Offrandes libres)

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde, Brévilly.
61300 CHANDAI . Tel :02.33.24.79.58
Courriels : asstradsyrfr@laposte.net

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INSCRIVEZ-VOUS !

 

BULLETIN D’INSCRIPTION:

 

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L‘Incarnation de la Lumière

 

Stage d’Iconographie Copte Orthodoxe du 21 au 28 Août 2017

Qui sera donné au Monastère Syriaque N-D de Miséricorde.Brévilly.61300 CHANDAI.

 

Règlement:  200 euros (50 euros d’arrhes à l’inscription). 

Veuillez libeller vos chèques à l’ordre du „Monde Copte“ 

(Hébergement: Offrandes libres)

 

Si vous désirez une chambre seule, veuillez le préciser à l’inscription. Merci.

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LA DORMITION - ASSOMPTION DE MARIE

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L'Eglise Occidentale  parlera plus volontiers de l'Assomption de Marie tandis que  l'Orient Chrétien insistera sur la  Dormition. 

"La différence est d'abord sémantique", explique le théologien orthodoxe Olivier Clément.

Le terme passif d'Assomption traduit l'idée que la Vierge Marie ne s'élève pas d'elle-même au ciel mais qu'elle y est élevée, "assumée" .

La tradition orthodoxe, elle, insiste plutôt sur la douceur de la mort de Marie, tel un endormissement. D'où ce terme de Dormition. 

"Un terme qui peut être appliqué à n'importe qui", précise Olivier Clément.

Chez les orthodoxes, la vie de Marie qui nous accompagne sur le chemin du salut  est couronée  parce que sa vie a correspond à sa vocation.

Pour nous aussi, à l'exemple de Marie modèle des rachetés, notre vie sera couronnée si nous correspondons à notre vocation à la sainteté...

L'ASSOMPTION DE MARIE

 

Père Matta El Maskine 

Chapitre XVII de la Communion d'Amour 
© Abbaye de Bellefontaine


Ce texte est reproduit ici par www.spiritualite-orthodoxe.net avec l'autorisation non cessible de l'Abbaye de Bellefontaine

 

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Fresque du monastère de Polovragi (Roumanie) ©

*** 

Ce jour  1 nous permet d'honorer le corps de la Vierge. L'assomption de son corps manifeste combien le ciel l'honore au plus haut point. Et la doctrine orthodoxe en ce qui concerne les honneurs rendus au corps des saints n'est pas une invention gratuite. Après le long entretien avec Dieu, au cours duquel Moïse avait reçu les commandements et toute la Loi, son visage rayonnait d'une telle lumière que les Israélites ne pouvaient le regarder en face. La lumière que reflétait son visage était une lumière divine, celle qui manifeste la présence de Dieu. Dieu était ainsi rendu visible sur le visage de Moïse, et c'est pourquoi le peuple pécheur ne pouvait regarder son visage, car le péché et Dieu ne peuvent se rencontrer face à face. Aussi Moïse portait-il un voile, voile dans lequel saint Paul voit un symbole de l'aveuglement spirituel du peuple2 .

Et saint Paul poursuit : Si le ministère de la Loi - qui conduit à la condamnation et à la mort - se traduisait par une telle gloire, visible aux yeux de chair, par un tel resplendissement du visage, combien le ministère de justice ne l'emporte t-il pas en gloire?

Nous appuyant sur cela, nous pouvons dire à propos de la Vierge, de son corps et de son visage :

Si le visage de Moïse, alors qu'il· avait reçu de simples paroles écrites par le doigt de Dieu, rayonnait pour manifester la gloire qu'avait revêtu son corps, combien plus grande la gloire qui a revêtu le corps de la Vierge alors qu'elle a reçu en son sein la Parole même de Dieu, la personne du Fils de Dieu, prenant chair de sa chair après la préparation opérée par l'Esprit Saint et alors que la puissance du Très-Haut la prenait entièrement sous son ombre, intérieurement et extérieurement. Quelle gloire a alors envahi le corps de la Vierge ! Ou, pour reprendre les paroles de l'apôtre Paul, si le ministère de condamnation, ministère reçu par Moïse avec la Loi, lui a conféré une gloire qui a rempli son corps humain d'une lumière divine, combien plus le ministère de justice confié à la Vierge par la descente de la Lumière véritable en son sein et son incarnation à partir de son corps !

Nous savons tous comment Dieu a mis fin à la vie de Moïse et l'a lui-même enterré sur le mont Nebo, loin de la vue de son peuple, de peur qu'ils ne s'égarent et n'en viennent à adorer son corps qui, semble-t-il, continuait à rayonner même après sa mort. C'est pourquoi le livre du Deutéronome dit de lui: personne ne connait l'emplacement de son tombeau jusqu'à ce jour3 .

D'autre part, l'Épître de Jude fait spécialement mention du corps de Moïse. Alors que l'archange Michel, luttant contre le diable, lui disputait le corps de Moïse, il lui dit : « Que le Seigneur te châtie ! »4 . On peut donc supposer que l'archange Michel avait été chargé de garder le corps ou de l'enlever au ciel et que, tandis que le diable essayait de le remettre à terre ou d'en révéler l'emplacement pour égarer le peuple, au cours de la lutte qui les opposait, l'archange invoqua l'aide du Seigneur, comme chef des armées célestes.

Si donc Dieu s'est personnellement chargé de l'ensevelissement de Moïse et a assigné à l'archange Michel la tâche de garder le corps - ou peut-être, selon la tradition juive, de l'enlever au ciel -, et cela parce que le corps de Moïse reflétait la lumière et la gloire de Dieu depuis qu'il s'était tenu en présence de Dieu pendant quarante jours et avait reçu les tables de la Loi, on ne peut dire que la coutume orthodoxe d'honorer les corps ne repose sur rien.

Combien plus encore Dieu et le Christ lui-même ont-ils pris soin du corps de la Vierge, après sa mort. Ce corps avait connu l'habitation permanente de l'Esprit Saint, la plénitude de la grâce; la puissance du Très-Haut l'avait pris sous son ombre et la Parole de Dieu avait résidé pendant neuf mois dans ses entrailles ! Assurément, aucun texte ne nous dit que le corps de la Vierge rayonnait de la lumière céleste, mais nous savons que c'est l'effet de la " kénose" 5  que le Christ a choisie et qui a voilé la gloire de sa divinité. Pendant sa vie terrestre, le corps du Christ lui-même n'a pas rayonné cette lumière, sinon - pour peu de temps - au jour de la Transfiguration. Et pourtant, il était la Lumière véritable 6 , la Lumière du monde 7 , qui rayonne éternellement et pour tous,

Il est donc évident que le dessein de Dieu impliquait que la gloire du Christ soit voilée, et donc aussi celle de la Vierge, de peur que la foi au Christ ne se dévoie, que l'humiliation de la croix ne soit éclipsée et que la vénération de la Vierge ne devienne un culte, une apothéose qui ne conviennent qu'à Dieu.

Comme la mort de Moïse, celle de la Vierge devait être discrète. D'autant plus que, lorsqu'elle est survenue, l'Évangile s'était répandu et on proclamait déjà que le Christ était le Fils de Dieu, Dieu en toute vérité, né de la Vierge Marie. C'est pour cette raison que ni les évangiles, ni les épîtres ne mentionnent la dormition de la Vierge et que - pendant les trois premiers siècles - l'assomption de son corps n'a été connue que par une tradition secrète. Il ne fallait pas qu'elle retienne exagérément l'attention et que le culte dû à Dieu s'en trouve dévoyé.

Il a fallu que Dieu lui-même se charge de l'ensevelissement du corps de Moïse, parce qu'il rayonnait de la lumière divine, et c'est l'archange Michel qui en a reçu la garde. Nous ne devons donc pas nous étonner d'entendre la tradition dire que le Christ lui-même est venu, à la mort de la Vierge, recevoir son âme sainte et l'enlever au ciel. Quant à son corps, il a sans aucun doute été confié à la garde de l'archange Michel jusqu'à ce qu'il soit enlevé au ciel au temps fixé. Ainsi le corps de la Vierge, objet de l'attention du Père céleste depuis le moment de l'annonciation et réceptacle de la conception divine, n'a pas cessé d'être honoré jusqu'au moment où Dieu l'a enlevé tandis qu'il était entouré d'honneurs par les anges.

Notre vénération de l'assomption du corps de la Vierge fait partie intégrante de notre foi dans les réalités eschatologiques - celles qui ont trait à la vie qui vient. On sait bien que la résurrection des corps est le propre de l'œuvre du Christ dans le monde à venir. Et si l'assomption de la Vierge n'est pas, à strictement parler, un acte de résurrection, c'est un état de transfiguration où le corps a été transporté par les puissances angéliques, comme préparation d'une résurrection ultérieure, que celle-ci soit déjà accomplie maintenant ou reste à accomplir.

 

Le Nouveau Testament offre de nombreux exemples de transfigurations. C'est dans sa propre personne que le Christ a inauguré cette action eschatologique, dans la chair qu'il a prise de nous, sur la montagne de la Transfiguration, avec Pierre, Jean et Jacques, rendant son corps plus brillant que le soleil, prémices et prototype de ce que sera le nôtre lorsque sa rédemption sera complète. Depuis lors, l'humanité - et même la création toute entière - gémissent dans les douleurs de l'enfantement 8  .Et jusqu'à présent, nous attendons notre adoption en tant que fils, la rédemption de notre corps 9 . Toute la création, et non seulement nos corps, est appelée à être transfigurée. Les vêtements du Christ devenus étincelants10 , plus blancs que neige, indiquent clairement que le Christ est la Lumière du monde et de la création et que toutes les créatures recevront leur nouvelle forme du Christ qui vient.

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Saint Macaire
Fresque du Monastère de St Macaire ©

La vénération des corps saints et lumineux est un acte eschatologique, c'est un prolongement dans le temps présent du jour de la Transfiguration, un acte de foi en la réalité de la vie future. Depuis le jour de la Transfiguration, le Christ n'a pas cessé de répandre sa lumière sur les corps et les visages des saints. Le désert de Scété en témoigne et a reçu une part abondante de la lumière céleste.
Sept pères éminents ont témoigné avoir vu saint Macaire le Grand rayonner de lumière dans l'obscurité de sa cellule. À l'heure de sa mort, les pères assis autour de saint Sisoës ont constaté que son visage resplendissait comme le soleil et que cette lumière allait en augmentant alors qu'il rendait le souffle. La lumière finit par devenir aussi éblouissante que l'éclair et la cellule fut remplie d'une odeur d'encens.

On rapporte encore que Dieu a donné un tel honneur à abba Pambo, qu'il était difficile de le regarder en face à cause du rayonnement qui émanait de lui: il paraissait un roi sur son trône.

Les disciples de saint Arsène, entrant à l'improviste dans la cellule où il se trouvait en prière, ont trouvé son corps lumineux, comme de feu.

On a également vu saint Joseph le Grand en prière, les mains levées : ses doigts semblaient dix langues de feu.

Ces exemples de visages et de corps illuminés - et d'autres encore - ne peuvent se comprendre que comme un prolongement de la Transfiguration du Christ à travers la Pentecôte, par la descente de l'Esprit Saint reposant sur les corps sous forme de langues de feu, pour les préparer à la transfiguration et à la résurrection à venir. La vénération des corps des saints, dans l'Orthodoxie, prolonge la joie communiquée à saint Pierre par la lumière qui rayonnait du Christ et qui lui avait fait dire avec foi, encore que de manière irréfléchie: Rabbi, il est bon pour nous d'être ici 11 .

Le Seigneur transfiguré est présent dans ses saints. Sa lumière et son Esprit Saint brillent dans leurs esprits et dans leurs corps. La sanctification se manifeste parfois, au-delà de l'âme et de l'esprit, dans le corps lui-même. Bien que le corps soit encore en ce monde, il n'est déjà plus de ce monde. Il se nourrit à la fois du pain terrestre et du pain céleste, il est illuminé à la fois par la lumière de ce monde et par la lumière céleste. N'est-ce pas la réponse à l'invitation de l'apôtre: Glorifiez donc Dieu dans votre corps 12 ?
En commémorant aujourd'hui l'assomption du corps de la Vierge, nous glorifions bien le Seigneur qui continue à être glorifié chaque jour dans ses saints : Que le nom de notre Seigneur Jésus soit glorifié en vous et vous en lui 13 .

 

Extrait de "La Communion d'Amour, Abbaye de Bellefontaine, SO 55 - 1992, 302 p."

Traduction: Jacques Porthault et Père Wadid, St Macaire

Ce texte est reproduit ici par www.spiritualite-orthodoxe.net avec l'autorisation non cessible de l' © Abbaye de Bellefontaine

 

Notes:

 1. Dans l'Église copte, la fête de l'Assomption du corps de la Vierge Marie se célèbre le 22 août. Les autres Églises orthodoxes fêtent la Dormition de la Mère de Dieu le 15 août (le 28, selon l’ancien calendrier utilisé par les églises de rite slavon). Puisque nous ne pouvons pas être en même temps au Monastère Syriaque pour célébrer l'Assomption et en nos Paroisses de Charente et Dordogne, nous ferons donc un trait d'union entre nos deux Eglises Orthodoxes-orientales (Copte et Syriaque) en célébrant le 15 au Monastère Syriaque N-D de Miséricorde et le 22 en notre aroisse de N- de la Très Ste Trinité en Dordogne (LA CHAPELLE FAUCHER. Puiroudrier)

 2. Cf 2 CO 3,7-18. Cité librement dans ce qui suit.

 3. DT 34, 6-7 : « Il l'enterra.... ».

 4. Jude 9, citant Za 3,2 qui vise une dispute au sujet du grand prêtre Yehoshua.

 5. Le mot kénose transcrit du grec traduit l'abaissement, l'anéantissement volontaire. Voir Ph 2,7 : Il se vida de lui-même.

 6. Jn 1,9.

 7. Jn 8,12.

 8. Rm 8,22.

 9. Rm 8,23.

 10. Mc 9,3.

 11. Mc 9,5.

 12.1 Co 6,20.

 13. 2 Th 1, 12.

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Marie, femme des frontières

Sainte Marie, femme des frontières, nous sommes fascinés de te voir dans l'histoire du salut, perpétuellement en tête, sur les lignes frontalières, tendue non pas à séparer mais à unir des mondes différents qui s'affrontent.

Tu es debout sur les lignes de crête qui séparent l'Ancien et le Nouveau Testament. Tu es l'horizon qui unit les derniers contreforts de la nuit aux premières lueurs du jour. Tu es l'aurore qui précède le Soleil de justice. Tu es l'étoile du matin. C'est en toi, comme le dit la lettre aux Galates, qu'arrive la plénitude des temps, en toi que Dieu décide de naître d'une femme. Ainsi, en ta personne, s'achève un processus chronologique centré sur la justice et mûrit un autre, centré sur la miséricorde.

Sainte Marie, femme des frontières, merci pour ta présence auprès de la croix de Jésus. Dressée hors des lieux habités, cette croix synthétise les faubourgs de l'histoire, elle est le symbole de toutes les marginalités de la terre : mais c'est aussi un lieu de frontière, où le futur s'introduit dans le présent, en l'inondant d'espérance.

(...)

Sainte Marie, femme des frontières, il est une appellation très douce par laquelle t'invoque l'antique tradition chrétienne, exprimant ta présence aux extrémités de la terre : porte du ciel.

Eh bien, "à l'heure de notre mort", arrête-toi auprès de notre solitude comme tu l'as fait avec Jésus. Veille sur notre agonie. Ne t'éloigne pas d'auprès de nous. Tends-nous la main sur la ligne ultime qui sépare l'exil de la patrie. Parce que, si tu te trouves là, au seuil décisif de notre salut, avec toi nous passerons la frontière. Même sans passeport.

Tonino Bello

(Marie, femme de nos jours, Médiaspaul, p.61-62.) 

Lien à la Source

 

(Mgr Tonino Bello : né le 18 mars 1935 à Alessano (province de Lecce, Italie) et mort le 20 avril 1993, apôtre de la paix et de la non-violence, ancien évêque de Molfetta dans la région des Pouilles et ancien Président de Pax Christi.)

15 Août : Fête nationale de la France…

et c’est au roi Louis XIII que nous le devons.


Louis XIII et Anne d'Autriche sont mariés depuis 1615, mais leur premier enfant ne naît qu'en 1638, après 23 ans de leur mariage. Lorsqu’en février 1638, il apprend que la reine est enfin enceinte, Louis XIII signe à Saint-Germain-en-Laye des lettres patentes plaçant le Royaume "sous la protection spéciale de Marie, mère de Jésus". 
Le 5 septembre 1638, la naissance de ce premier enfant au château de Saint-Germain-en-Laye apparut comme miraculeuse… L’enfant, le futur Louis XIV, fut prénommé Louis Dieudonné, car on voyait en sa venue une grâce du ciel après le vœu de Louis XIII et la consécration de la France à la Vierge Marie. 
Le 15 août 1638, partout dans le Royaume on avait célébré la consécration faite par Louis XIII à la Vierge, en lui remettant "sa Personne, son État, sa Couronne et ses Sujets".
Des processions en l'honneur de la Vierge et de la France ont désormais lieu dans tout le pays, tous les ans, le 15-Août. Des pèlerinages sont organisés, des enfants consacrés à Marie. Une fête qui reste très importante, malgré la déchristianisation…
Le jour que l'on pourrait donc qualifier de « fête nationale de la France » reste bien le 15-Août, ce jour consacré à la Vierge Marie, toujours férié aujourd'hui, à la fois fête religieuse importante et fête dynastique. 
Voici le texte rédigé le 10 février 1638 :

Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre. 
A tous ceux qui ces présentes lettres verront, Salut. 
Dieu qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l'esprit qu'il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre état, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne, sans y voir autant d'effets merveilleux de sa bonté, que d'accidents qui nous pouvaient perdre. 
Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d'en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l'on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l'artifice des hommes et la malice du diable ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables au repos de notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice. 
La rébellion de l'hérésie ayant aussi formé un parti dans l'Etat, qui n'avait d'autre but que de partager notre autorité, il s'est servi de nous pour en abattre l'orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques. 
Quand nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes, qu'à la vue de toute l'Europe, contre l'espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs états dont ils avaient été dépouillés. 
Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne, se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins pour faire voir à toutes les nations que, comme sa providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve et sa puissance le défend. 
Tant de grâces si évidentes font que pour n'en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra sans doute de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l'accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du fils de Dieu en notre chair, de nous consacrer à la grandeur de Dieu par son fils rabaissé jusqu'à nous, et à ce fils par sa mère élevée jusqu'à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte-Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n'étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables et c'est chose bien raisonnable qu'ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces. 
A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et de défendre avec tant de soin ce royaume contre l'effort de tous ses ennemis, que, soit qu'il souffre du fléau de la guerre ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés en ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de la cathédrale de Paris avec une image de la Vierge qui tienne dans ses bras celle de son précieux Fils descendu de la Croix, et où nous serons représentés aux pieds du Fils et de la Mère comme leur offrant notre couronne et notre sceptre. 
Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris et néanmoins lui enjoignons que tous les ans le jour et fête de l'Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grand'messe qui se dira en son église cathédrale, et qu'après les vêpres du dit jour, il soit fait une procession en la dite église à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines et le corps de ville, avec pareille cérémonie que celle qui s'observe aux processions générales les plus solennelles ; ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales que celles des monastères de la dite ville et faubourg, et en toutes les villes, bourgs et villages du dit diocèse de Paris. 
Exhortons pareillement tous les archevêques et évêques de notre royaume et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales et autres églises de leur diocèse ; entendant qu'à la dite cérémonie les cours de Parlement et autres compagnies souveraines et les principaux officiers de la ville y soient présents ; et d'autant qu'il y a plusieurs épiscopales qui ne sont pas dédiées à la Vierge, nous exhortons les dits archevêques et évêques en ce cas de lui dédier la principale chapelle des dites églises pour y être fait la dite cérémonie et d'y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre et d'admonester tous nos peuples d'avoir une dévotion particulière à la Vierge, d'implorer en ce jour sa protection afin que sous une si puissante patronne notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu'il jouisse largement d'une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement à la dernière fin pour laquelle nous avons été créés ; car tel est notre bon plaisir.

Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l'an de grâce mil six cent trente-huit, et de notre règne le vingt-huit.

Je vous propose la prière suivante pour notre Pays:

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Seigneur Jésus, Ô Christ notre Dieu, Vous qui êtes venu, non pour juger le monde, mais pour le sauver; Vous qui êtes monté librement sur la Croix pour tous les humains;
Vous qui, dans Votre amour ineffable et Vôtre indicible compassion, veillez au bien et au libre salut de chacun;
Vous qui êtes invisiblement présent dans ce monde qui Vous appartient et dans notre pays par le Corps de Votre sainte Eglise, acceptez les prières de supplication et de louange que nous Vous adressons pour notre patrie la France, justement mais cruellement éprouvée.


Seigneur Jésus Christ notre Dieu, par les prières et la protection de Votre Mère toute pure et immaculée, du saint archange Michel, Protecteur de la France, des saints de notre pays, en particulier de notre mère parmi les saints Marie Madeleine "Egale-aux-apôtres" dont les reliques sanctifient notre sol, de son disciple saint Maximin, de saint Lazare Votre ami, des saints Jean Cassien et Victor de Marseille, Martin de Tours, Irénée de Lyon, Hilaire de Poitiers, Germain d’Auxerre, Germain de Paris; de saint Cloud, sainte Geneviève et sainte Radegonde et de tous les saints moines et moniales de notre pays; des saints et victorieux martyrs Pothin et Blandine de Lyon et de tous les saints martyrs de France :

Eclairez, inspirez, convertissez et sauvez notre patrie la France, ceux qui la gouvernent ainsi que chacun des membres de son peuple.


A nous qui Vous supplions dans la vraie Foi, accordez la grâce du non-jugement, la conscience libre, la force du saint Esprit pour témoigner de Votre vérité dans la paix qui vient de Vous.


Accordez-nous la grâce de voir nos propres fautes et d’accueillir Votre pardon.


Donnez-nous de Vous glorifier et de Vous célébrer pour la bienveillance que Vous manifestez à notre pays, à ceux qui le gouvernent et à tout son peuple.


Inspirez-nous de Vous célébrer en premier lieu pour la révélation que Vous avez donnée de Vous-même à nos Pères par la prédications de ces aînés dans la Foi qui sont venu d'Orient pour ensemencer notre terre de l'Evangile de vérité, d'amour et de paix et à ceux qui, en conséquence peuvent en ces jours, sur cette même terre bénie de France, vous confesser avec Votre Père coéternel et Votre très saint, bon et vivifiant Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles : Amîn!

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SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

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QUE SONT DEVENUS LES APÔTRES?

Assomptionweb1

Jésus dit à ses apôtres "Allez !" (Mt 28, 19) et c’est exactement ce qu’ils ont fait, évangélisant différentes parties du monde.

Avant de monter au Ciel, Jésus dit à ses apôtres : « Allez ! De toutes les nations faites des disciples » (Mt 28, 19). Poussés par cet ordre divin les enjoignant à évangéliser le monde, les apôtres n’ont pas perdu leur temps. Ils se sont immédiatement attelés à leur tâche et ont semé les germes de la foi partout sur leur passage.

Pierre

La tradition veut que Pierre soit le premier à avoir voyagé jusqu’à Antioche et à avoir fondé une communauté là-bas. Il n’y est pas resté très longtemps, mais il est souvent considéré comme le premier évêque d’Antioche. Il est possible qu’il ait ensuite visité Corinthe avant de se rendre à Rome. Là-bas, il a aidé à former la communauté chrétienne, avant de mourir en martyr dans le cirque de Néron vers l’an 67 à Rome. La basilique Saint-Pierre est bâtie sur sa tombe.

André

Après la Pentecôte, de nombreuses traditions font d’André, le frère de Pierre, l’apôtre des Grecs. Il aurait évangélisé des communautés grecques et serait mort en martyr à Patras, sur une croix en forme de X. Ses reliques ont finalement été transférées au Dôme d’Amalfi, en Italie.

Jacques de Zébédée

On dit que Jacques fut le premier apôtre à être martyrisé. Dans les Actes des Apôtres, il est écrit : « À cette époque, le roi Hérode Agrippa se saisit de certains membres de l’Église pour les mettre à mal. Il supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter » (Actes des Apôtres 12, 1-2). Il meurt en l’an 44 à Jérusalem. Après sa mort, son corps est transféré à l’actuel Saint-Jacques-de-Compostelle. Son tombeau est la destination d’un pèlerinage qui a traversé les siècles et qui est toujours aussi populaire aujourd’hui : le Camino.

Jean

Saint Jean, évangéliste et auteur du Livre de l’Apocalypse, est le seul apôtre à ne pas être mort en martyr. Dans le Livre de l’Apocalypse, il écrit de l’île de Patmos, située en Grèce : « Moi, Jean, votre frère, partageant avec vous la détresse, la royauté et la persévérance en Jésus, je me trouvai dans l’île de Patmos à cause de la parole de Dieu et du témoignage de Jésus » (Livre de l’Apocalypse 1, 9). Il est mort aux alentours de l’an 100 et est enterré non loin d’Éphèse.

Philippe

Dans les années qui ont suivi la Pentecôte, Philipe a évangélisé des communautés grecques. On sait peu de choses de ses aventures, si ce n’est qu’il est mort en martyr vers l’an 80. Ses reliques sont conservées dans la basilique des Saints-Apôtres à Rome.

Barthélémy

On en sait peu sur les efforts d’évangélisation de Barthélémy. D’après diverses traditions, il aurait prêché dans différents endroits. Il serait mort en martyr et ses reliques seraient actuellement dans la basilique de Saint-Barthélemy-en-l’Île à Rome.

Thomas

Thomas, l’apôtre « incrédule », est largement connu pour ses œuvres missionnaires en Inde. Il existe une histoire populaire à propos de l’une de ses aventures, portant sur la conversion d’un roi local « incrédule ». Il est mort dans les alentours de l’an 72 et sa tombe est située à Mylapore, en Inde.

Matthieu

Matthieu, l’un des quatre évangélistes, est surtout connu pour ses écrits. Il a prêché dans diverses communautés autour de la Méditerranée avant d’être martyrisé en Éthiopie. La cathédrale de Salerne en Italie abrite sa tombe.

Jacques le Mineur

Les universitaires croient que saint Jacques le Mineur est l’auteur de « l’Épitre de saint Jacques » dans le Nouveau Testament. Après que les apôtres se soient dispersés et aient quitté Jérusalem, Jacques est resté et est devenu le premier évêque de la sainte ville. Il y est demeuré pendant plusieurs décennies avant d’être lapidé à mort par les autorités juives en l’an 62. Certaines de ses reliques reposent dans la basilique des Saints-Apôtres à Rome. Sa tombe serait localisée dans la cathédrale de Saint-Jacques à Jérusalem.

Judas Thaddée ou Jude

C’est l’apôtre « oublié » à cause de son nom, similaire à celui de Judas Iscariote. Saint Judas a proclamé l’Évangile dans divers endroits. L’Église arménienne l’appelle « l’apôtre des Arméniens ». Il est mort en martyr dans les environs de l’an 65 à Beyrouth au Liban. Ses reliques sont actuellement conservées dans la basilique de Saint-Pierre de Rome.

Simon le Zélote

Simon est souvent représenté avec Judas Thaddée et, d’après certains, ils auraient prêché ensemble. Cela est en partie dû à une tradition qui dit qu’ils sont tous deux morts en martyrs à Beyrouth la même année. Une partie de ses reliques seraient dans la basilique de Saint-Pierre de Rome.

Matthias

Après avoir été choisi comme « apôtre de remplacement », une tradition veut que Matthias ait fondé une église à Cappadoce et prêché auprès de chrétiens sur les côtes de la mer Caspienne. Il serait mort en martyr décapité à la hache à Colchide, aux mains des nombreux païens locaux. Une partie de ses reliques auraient été apportées à Rome par sainte Hélène.

(Source ALETEIA)

Évangéliaire de Charlemagne dit « de Godescalc ». Folio 3. École du palais de Charlemagne, 781-783. Paris, BNF, Manuscrits, NAL 1203

Où nous trouver ?

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE

 

"NOTRE-DAME DE MISERICORDE"

 

POUR....

Le

WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

 

 

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 See original image

*Mardi 15 AOÛT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

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The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

DU 15 Août au 22 Août,

RETRAITE D’ENSEIGNEMENTS, DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

au Monastère.

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

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PELERINAGE DU CENTENAIRE A FATIMA au 7 au 16 Octobre 2017

Programme et inscription, cliquez ci dessous:PÈLERINAGE DU CENTENAIRE A FATIMA DU 7 AU 16 OCTOBRE 2017,INSCRIVEZ-VOUS !Résultat de recherche d'images pour "Images de N-D de Fatima"Pèlerinage Syriaque des "Chrétiens Francophones de St Thomas" 

à FATIMA

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La fête mariale du 15 août considérée aujourd'hui comme "La fête de la Dormition ou du Départ (shounoyo) de la vierge Marie" faisait partie du cycle agraire des fêtes de Marie selon la tradition syriaque.   Le 15 janvier on fête la bénédiction de Marie sur les semences, le 15 mai sa bénédiction sur les épis et le 15 août sur les vignes.  Même si on ne se souvient pas trop de ce troisième aspect, pourtant la présence des raisins dans les églises, voire dans les maisons syriaques, en ce jour-ci vient pour confirmer cette ancienne tradition.    En plus, il est intéressant de trouver, même dans la tradition populaire française, certains dictons "agraires" relatifs à cette fête du 15 août :   Avant la Bonne-Dame, tu peux labourer quand tu veux, après la Bonne-Dame, tu laboures quand tu peux !   Bonne fête et que la prière de la sainte Vierge soit avec nous tous."Frères et Pères, de même que l'affamé aspire à manger, et l'assoiffé à boire, nous aussi devrions être enthousiastes pour écouter la parole de Dieu. Car en l'écoutant, nous gagnons les plus grands avantages. Si nous sommes paresseux, nous nous débarrasserons de la paresse; si nous sommes ardents, nous le deviendrons plus encore; et dans les deux cas, il en découle du bien". Saint Théodore le Studite

La fête mariale du 15 août considérée aujourd'hui comme

"La fête de la Dormition ou du Départ (shounoyo) de la vierge Marie"

faisait partie du cycle agraire des fêtes de Marie selon la tradition syriaque.

Le 15 janvier on fête la bénédiction de Marie sur les semences, le 15 mai sa bénédiction sur les épis et le 15 août sur les vignes.

Même si on ne se souvient pas trop de ce troisième aspect, pourtant la présence des raisins dans les églises, voire dans les maisons syriaques, en ce jour-ci vient pour confirmer cette ancienne tradition.

En plus, il est intéressant de trouver, même dans la tradition populaire française, certains dictons "agraires" relatifs à cette fête du 15 août : Avant la Bonne-Dame, tu peux labourer quand tu veux, après la Bonne-Dame, tu laboures quand tu peux !

Bonne fête et que la prière de la sainte Vierge soit avec nous tous."Frères et Pères, de même que l'affamé aspire à manger, et l'assoiffé à boire, nous aussi devrions être enthousiastes pour écouter la parole de Dieu. Car en l'écoutant, nous gagnons les plus grands avantages.

Si nous sommes paresseux, nous nous débarrasserons de la paresse; si nous sommes ardents, nous le deviendrons plus encore; et dans les deux cas, il en découle du bien".

(Saint Théodore le Studite)

Marian festivo 15 de agosto considerada hoje
"A festa da Dormição ou Departure (shounoyo) da Virgem Maria"
era parte do ciclo agrário das festas de Maria de acordo com a tradição siríaca.
Em 15 de janeiro a bênção de Maria é celebrada em sementes, 15 de maio sua bênção nas orelhas e 15 de Agosto nas videiras.
Mesmo se não se lembrar muito deste terceiro aspecto, mas a presença de uvas nas igrejas ou em casas siríaco, este dia apenas para confirmar esta antiga tradição.
Além disso, é interessante encontrar, mesmo na tradição popular francesa, alguns ditos "agrários" relacionado a esta celebração de 15 de Agosto: Antes da boa senhora, você pode arar quando quiser, depois da boa senhora, você arado quando você pode!
Feliz aniversário e a oração da Virgem esteja com todos nós. "Irmãos e pais, bem como as aspira com fome para comer, a sede para beber, devemos também estar entusiasmado para ouvir a palavra de Deus. Para ouvindo, ganhamos os maiores benefícios.
Se somos preguiçosos, que vai se livrar da preguiça; se estamos queimando, nos tornamos ainda mais; e em ambos os casos, segue-se bem ".
(São Teodoro Studita)

The Marian feast of August 15 considered today as
"The feast of the Dormition or Departure (shounoyo) of the Virgin Mary"
Was part of the agrarian cycle of the feasts of Mary according to the Syriac tradition.
On the 15th of January the blessing of Mary is celebrated on the seeds, on May 15th her blessing on the ears of corn and on August 15th on the vines.
Even though this third aspect is not well remembered, yet the presence of the grapes in the churches, even in the Syriac houses, on this day comes to confirm this ancient tradition.
In addition, it is interesting to find, even in the French popular tradition, certain "agrarian" sayings relating to this feast of August 15: Before the Good Lady, you can plow when you want, after the Good Lady, you plow when you can !
Happy birthday and the prayer of the Blessed Virgin is with us all. "Brothers and Fathers, just as the hungry aspire to eat, and the thirsty to drink, we too should be enthusiastic to hear the word of God. By listening to it, we gain the greatest advantages.
If we are lazy, we will get rid of laziness; If we are ardent, we shall become even more so; And in both cases it results from good. "
(Saint Theodore the Studite)

 

Fête de l'Assomption de Sainte-Marie . Martha Mariam Samajam

  • Soirée :
    • Saint Luc 1: 39 - 56, 2: 22 - 35
  • Matin :
    • Saint-Luke2, 42-51,
  • Avant  Quadisha Qurbana :
    • Exode 3:1 - 6, 19: 16-23
    • Ezéchiel 44: 1 à 3
    • Isaiah45: 11 -19
  • Quadisha Qurbana
    • Actes 1: 12 - 14,
  • 12 Alors, ils retournèrent à Jérusalem depuis le lieu-dit « mont des Oliviers » qui en est proche, – la distance de marche ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat.
  • 13 À leur arrivée, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient habituellement ; c’était Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques.
  • 14 Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères.
    •  
    • 7: 44 -53
  • 44 Nos pères, dans le désert, avaient la tente Elle avait été faite d’après les ordres de Celui qui parlait à Moïse et qui lui en avait montré le modèle.
  • 45 Après avoir reçu cette tente, nos pères, avec Josué, la firent entrer dans le pays que les nations possédaient avant que Dieu les chasse loin du visage de nos pères. Cela dura jusqu’au temps de David.
  • 46 Celui-ci trouva grâce devant Dieu et il pria afin de trouver une demeure au Dieu de Jacob.
  • 47 Mais ce fut Salomon qui lui construisit une maison.
  • 48 Pourtant, le Très-Haut n’habite pas dans ce qui est fait de main d’homme, comme le dit le prophète :
  • 49 Le ciel est mon trône, et la terre, l’escabeau de mes pieds. Quelle maison me bâtirez-vous, dit le Seigneur, quel sera le lieu de mon repos ?
  • 50 N’est-ce pas ma main qui a fait tout cela ?
  • 51 Vous qui avez la nuque raide, vous dont le cœur et les oreilles sont fermés à l’Alliance, depuis toujours vous résistez à l’Esprit Saint ; vous êtes bien comme vos pères !
  • 52 Y a-t-il un prophète que vos pères n’aient pas persécuté ? Ils ont même tué ceux qui annonçaient d’avance la venue du Juste, celui-là que maintenant vous venez de livrer et d’assassiner.
  • 53 Vous qui aviez reçu la loi sur ordre des anges, vous ne l’avez pas observée. »
    •  
    • Hébreux 9: 3-12
  • 03 Derrière le second rideau, il y avait la tente appelée le Saint des saints,
  • 04 contenant un brûle-parfum en or et l’arche d’Alliance entièrement recouverte d’or, dans laquelle se trouvaient un vase d’or contenant la manne, le bâton d’Aaron qui avait fleuri, et les tables de l’Alliance ;
  • 05 au-dessus de l’arche, les kéroubim de gloire couvraient de leur ombre la plaque d’or appelée propitiatoire. Mais il n’y a pas lieu maintenant d’entrer dans les détails.
  • 06 Les choses étant ainsi disposées, les prêtres entrent continuellement dans la première tente quand ils célèbrent le culte.
  • 07 Mais dans la deuxième tente, une fois par an, le grand prêtre entre seul, et il ne le fait pas sans offrir du sang pour lui-même et pour les fautes que le peuple a commises par ignorance.
  • 08 L’Esprit Saint montre ainsi que le chemin du sanctuaire n’a pas encore été manifesté tant que la première tente reste debout.
  • 09 C’est là une préfiguration pour le temps présent : les dons et les sacrifices qui sont offerts ne sont pas capables de mener à la perfection dans sa conscience celui qui célèbre le culte ;
  • 10 ces préceptes, liés à des observances pour les aliments, boissons et ablutions diverses, concernent seulement la chair et ne sont valables que jusqu’au temps du relèvement !
  • 11 Le Christ est venu, grand prêtre des biens à venir. Par la tente plus grande et plus parfaite, celle qui n’est pas œuvre de mains humaines et n’appartient pas à cette création,
  • 12 il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, en répandant, non pas le sang de boucs et de jeunes taureaux, mais son propre sang. De cette manière, il a obtenu une libération définitive.
    •  
    •  2: 14 – 18
  • 14 Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable,
  • 15 et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves.
  • 16 Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham.
  • 17 Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple.
  • 18 Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.
    •  
    • Saint Luc 11: 21 -28
  • 21 Quand l’homme fort, et bien armé, garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité.
  • 22 Mais si un plus fort survient et triomphe de lui, il lui enlève son armement auquel il se fiait, et il distribue tout ce dont il l’a dépouillé.
  • 23 Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse.
  • 24 Quand l’esprit impur est sorti de l’homme, il parcourt des lieux arides en cherchant où se reposer. Et il ne trouve pas. Alors il se dit : “Je vais retourner dans ma maison, d’où je suis sorti.”
  • 25 En arrivant, il la trouve balayée et bien rangée.
  • 26 Alors il s’en va, et il prend d’autres esprits encore plus mauvais que lui, au nombre de sept ; ils entrent et s’y installent. Ainsi, l’état de cet homme-là est pire à la fin qu’au début. »
  • 27 Comme Jésus disait cela, une femme éleva la voix au milieu de la foule pour lui dire : « Heureuse la mère qui t’a porté en elle, et dont les seins t’ont nourri ! »
  • 28 Alors Jésus lui déclara : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! »
    •  
    • Saint Matthieu 12: 46 - 50
  • 46 Comme Jésus parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler.
  • 47 Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler. »
  • 48 Jésus lui répondit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? »
  • 49 Puis, étendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères.
  • 50 Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »
    •  
    • Saint Jean 19: 25-27
  • 25 Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine.
  • 26 Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »
  • 27 Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
    •  

 

Ô Mère Bien-Aimée, vous qui connaissez si bien les voies de la sainteté et de l’amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur elle notre respectueuse et affectueuse attention. Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle, ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous dans vos clartés, inondez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la Lumière et dans l’Amour, emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux. Que rien ne puisse jamais troubler notre paix, ni nous faire sortir de la pensée de Dieu ; mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l’auguste mystère, jusqu’au jour où notre âme pleinement épanouie aux illuminations de l’union divine, verra toutes choses dans l’éternel Amour et dans l’unité.Amîn.

Ô Mère Bien-Aimée, vous qui connaissez si bien les voies de la sainteté et de l’amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur elle notre respectueuse et affectueuse attention. Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle, ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous dans vos clartés, inondez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la Lumière et dans l’Amour, emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux. Que rien ne puisse jamais troubler notre paix, ni nous faire sortir de la pensée de Dieu ; mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l’auguste mystère, jusqu’au jour où notre âme pleinement épanouie aux illuminations de l’union divine, verra toutes choses dans l’éternel Amour et dans l’unité. Amîn.

Prière de Saint Jean de Damas

(v. 675-749), moine, théologien, docteur de l'Église 
Homélie 1 sur la Dormition, 11-14 (trad. SC 80, p. 111s) 

à Notre-Dame de l'Assomption:
 

 

      Ô Mère de Dieu, toujours vierge, votre saint départ de ce monde est vraiment un passage, une entrée dans la demeure de Dieu.

Sortant de ce monde matériel, vous entrez dans « une patrie meilleure » (He 11,16).

Le ciel a accueilli avec joie votre âme :

« Quelle est celle-là qui monte dans tout son éclat comme l'aurore, belle comme la lune, resplendissante comme le soleil ? » (Ct 8,5 ;6,10).

« Le roi vous a introduite dans ses appartements » (Ct 1,4) et les anges glorifient celle qui est la Mère de leur propre maître, par nature et en vérité selon le plan de Dieu. 


      Les apôtres ont porté votre corps sans tâche, vous l'arche d'alliance véritable, et l'ont déposé à son saint tombeau.

Et là, comme par un autre Jourdain, vous êtes parvenue à la vraie Terre Promise, je veux dire à la « Jérusalem d'en haut », mère de tous les croyants (Ga 4,26), dont Dieu est l'architecte et le constructeur.

Car votre âme assurément « n'est pas descendue dans le séjour des morts, bien plus ta chair elle-même n'a pas connu la corruption » (Ps 15,10 ;Ac 2,31).

Votre corps très pur, sans souillure, n'a pas été abandonné à la terre, mais vous avez été emportée aux demeures du Royaume des Cieux, vous la Reine, la Souveraine, la Dame, la Mère de Dieu, la véritable Theotokos. 


      Aujourd'hui nous nous approchons de vous, notre Reine, Mère de Dieu et Vierge ; nous tournons nos âmes vers l'espérance que vous êtes pour nous.

Nous voulons vous honorer par « des psaumes, des hymnes, des cantiques inspirés » (Ep 5,19).

En honorant la Servante, nous disons notre attachement à notre propre Maître commun.

Jetez vos yeux sur nous, ô Reine, Mère de notre bon Souverain ; guidez notre route jusqu'au port sans orages du bon désir de Dieu.

Oração de São João de Damasco
(C. 675-749), um monge, teólogo, doutor da Igreja
Homilia 1 na suposição, 11-14 (Proc. SC 80, p. 111s)

Nossa Senhora da Assunção:

Ó Mãe de Deus, sempre virgem, santo sua partida deste mundo é realmente uma passagem, uma entrada para a casa de Deus.
Saindo deste mundo material, você digitar "um país melhor" (Hb 11:16).
Céu acolheu com alegria a sua alma:
"O que é que se vai em toda a sua glória como a alva, formosa como a lua, brilhante como o sol? "(Ct 8,5; 6,10).
"O rei introduziu-lo para seus aposentos" (Ct 1,4) e os anjos glorificam o único que é a Mãe de seu próprio mestre, na natureza e na verdade de acordo com o plano de Deus.


Os apóstolos trouxe seu corpo sem tarefa que a Arca da verdadeira aliança, e caiu para o seu santo sepulcro.
E lá, como outro Jordan, você vem para a verdadeira Terra Prometida, eu quero dizer a "Jerusalém de cima", a mãe de todos os crentes (Gl 4,26), da qual Deus é o arquiteto e o fabricante.
Para sua alma certamente "não desceu ao Hades, muito mais a sua carne em si não veja corrupção" (Sl 15,10; At 2,31).
Seu próprio corpo puro, imaculado, não foi abandonado à terra, mas foram lavados casas para o Reino dos Céus, você é a rainha, o Soberano, a Senhora, a Mãe de Deus, os verdadeiros Theotokos.


Hoje chegamos a você, nossa Rainha, Mãe de Deus e Virgem; voltamos nossas almas a esperança de que você é para nós.
Queremos honrar com "salmos, hinos e cânticos inspirados" (Ef 5:19).
Em honrar o Servo, dizemos nosso apego ao nosso próprio Senhor comum.
Tire os olhos em nós, Rainha, Mãe do nosso bom Soberano; Orientar a nossa estrada para o porto sem boas tempestades desejo de Deus.

Prayer of Saint John of Damascus
(V. 675-749), monk, theologian, doctor of the Church
Homily 1 on the Dormition, 11-14 (SC 80, 111s)
At Notre-Dame de l'Assomption:

O Mother of God, always virgin, your holy departure from this world is truly a passage, an entrance into the abode of God.
Out of this material world, you enter into "a better country" (Heb 11:16).
Heaven has welcomed your soul with joy:
"What is that which rises in all its brightness like the dawn, as beautiful as the moon, resplendent as the sun? (Ct 8,5; 6,10).
"The king has brought you into his apartments" (Ct 1,4) and the angels glorify her who is the Mother of their own master, by nature and indeed according to God's plan.


The apostles carried your body without task, you the true ark of the covenant, and deposited it at its holy tomb.
And there, as by another Jordan, you have reached the true Promised Land, I mean the "Jerusalem above", mother of all believers (Gal. 4:26), of whom God is the architect and the constructor.
For your soul surely "did not descend into the abode of the dead, much more your flesh hath not known corruption" (Ps 15,10; Acts 2,31).
Your very pure, undefiled body has not been abandoned to the earth, but you have been taken to the mansions of the Kingdom of Heaven, you Queen, Sovereign, Lady, Mother of God, true Theotokos.


Today we are approaching you, our Queen, Mother of God and Virgin; We turn our souls towards the hope that you are for us.
We want to honor you with "psalms, hymns, inspired songs" (Eph 5:19).
In honoring the Servant, we say our attachment to our own common Master.
Cast your eyes upon us, O Queen, Mother of our good Sovereign; Guide our way to the port without storms of the good desire of God.

 

L'âme qui aime Dieu a son repos en Dieu et seulement en Dieu. Tous les chemins empruntés par les hommes en ce monde ne leur apportent jamais la paix, tant qu'ils ne se sont pas décidés à fonder leur espérance en Dieu. (Saint Isaac le Syrien, homélie 56,89)

L'âme qui aime Dieu a son repos en Dieu et seulement en Dieu. Tous les chemins empruntés par les hommes en ce monde ne leur apportent jamais la paix, tant qu'ils ne se sont pas décidés à fonder leur espérance en Dieu. (Saint Isaac le Syrien, homélie 56,89)

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"  

 

(SS Ignatius Aprem II)

Note:

Eglise locale fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare), notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, moniale ( 06.17.51.25.73).

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Nota:

Igreja local fundada pelo impulso missionário da Igreja Síria Ortodoxa da Índia (Malankara), nossa Igreja siro-Orthodoxe- Francophone é uma igreja ortodoxa-Leste.

O Mosteiro siríaco é um Centro de oração para a unidade das Igrejas Apostólicas, unanimidade de Christian Witness ea paz mundial.

¤ Permanência pastoral em vários região da França para: Acompanhamentos espirituais, sacramentos Sacramental (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações de cura) ...

Para o serviço pastoral para o Mosteiro como a casa dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não requer qualquer fixo.

As ofertas são livres e não obligatoires.Toute oferecendo ainda sido deduzido do seu rendimento tributável à alíquota de 66 ° / ° de sua renda).
Denominar todas C B na seguinte ordem "S S M E Metropolis"

Para os sírio-ortodoxos Capelania francófonos africanos que vivem na França, entre em contato com as cabeças: Mor Philipose Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-Andre M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

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Note:

A local church founded on the missionary impulse of the Syrian Orthodox Church of India (Malankare), our Syro-Orthodox-Francophone Church is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Center of Prayer for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral permanence in various regions of France for: Spiritual accompaniments, Sacraments, Sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers of healing) ...

For the pastoral services rendered to the Monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

The offerings are free and not obligatory. However, any taxable income is deducted from your taxable income of 66% of your income.
Write all C B to the order "Metropolis E S O F"

For Syrian Orthodox Francophone Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-Andre M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU MONASTÈRE , C'EST SIMPLE...

Icon of The Last Supper. Jesus and St. John.:

Le Moine ne rompe pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son amour pour tous les hommes…

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et intercède pour l’humanité.

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence, participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le monde…

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

--------------------

DÃO AS INTENÇÕES DE ORAÇÃO mosteiro é
SIMPLES ...

O monge não quebrar a profunda solidariedade que deve unir-los irmãos humanos ... Eles devem respeitar os sentimentos de Cristo Cabeça da Igreja, o "primogênito entre muitos irmãos" e seu amor por todos os homens ...

Através das orações monásticas é toda a Igreja que reza e intercede pela humanidade.

Você sabia? Cada um de vocês, no segredo da sua existência, participa nesta oração subterrâneo imenso poder que irriga o mundo ...

Se desejar, você pode confiar uma intenção de oração, enviando-o para o seguinte endereço:

---------------------

GIVING INTENTIONS OF PRAYER TO THE MONASTERY IS
SIMPLE...

The Monk does not break the deep solidarity that must unite the brothers

Human beings ... They conform to the sentiments of Christ Head of the Church, the

"The firstborn of a multitude of brothers" and His love for all men ...

Through monastic prayers, the whole Church prays and intercedes for

humanity.

Do you know ? Each of you, in the secret of his existence, participates in this

Immense current of underground prayer that irrigates the world ...

If you wish, you can entrust us with an intention of prayer by sending it to the following address:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 14:58

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6 Août : Fête de la Transfiguration / Koodaara Perunnal

  • Soirée :
    • Saint Mathieu 16: 27-17: 13
  • Matin :
    • Saint-Marc 8: 38 - 9: 13
  • Avant Quadisha Qurbana :
    • Deutéronome16: 13-17
    • Psaume 24
    • Isaïe, 61: 1-3
  • Quadisha Qurbana :
    • 1ère de St Jean 2: 23 :
    • 23 quiconque refuse le Fils n’a pas non plus le Père ; celui qui reconnaît le Fils a aussi le Père.
    • 3: 1 :
    • 01 Voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu.
    •  
    • St Paul aux Romains 11: 25-36 :
  • 25 Frères, pour vous éviter de vous fier à votre propre jugement, je ne veux pas vous laisser dans l’ignorance de ce mystère : l’endurcissement d’une partie d’Israël s’est produit pour laisser à l’ensemble des nations le temps d’entrer.
  • 26 C’est ainsi qu’Israël tout entier sera sauvé, comme dit l'Écriture : De Sion viendra le libérateur, il fera disparaître les impiétés du milieu de Jacob.
  • 27 Telle sera pour eux mon alliance lorsque j’enlèverai leurs péchés.
  • 28 Certes, par rapport à l’Évangile, ils sont des adversaires, et cela, à cause de vous ; mais par rapport au choix de Dieu, ils sont des bien-aimés, et cela, à cause de leurs pères.
  • 29 Les dons gratuits de Dieu et son appel sont sans repentance.
  • 30 Jadis, en effet, vous avez refusé de croire en Dieu, et maintenant, par suite de leur refus de croire, vous avez obtenu miséricorde ;
  • 31 de même, maintenant, ce sont eux qui ont refusé de croire, par suite de la miséricorde que vous avez obtenue, mais c’est pour qu’ils obtiennent miséricorde, eux aussi.
  • 32 Dieu, en effet, a enfermé tous les hommes dans le refus de croire pour faire à tous miséricorde.
  • 33 Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la connaissance de Dieu ! Ses décisions sont insondables, ses chemins sont impénétrables !
  • 34 Qui a connu la pensée du Seigneur ? Qui a été son conseiller ?
  • 35 Qui lui a donné en premier et mériterait de recevoir en retour ?
  • 36 Car tout est de lui, et par lui, et pour lui. À lui la gloire pour l’éternité ! Amen.
    •  
    • Saint Luc 9:27-36 :
  • 27 Je vous le dis en vérité : parmi ceux qui sont ici présents, certains ne connaîtront pas la mort avant d’avoir vu le règne de Dieu. »
  • 28 Environ huit jours après avoir prononcé ces paroles, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il gravit la montagne pour prier.
  • 29 Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage devint autre, et son vêtement devint d’une blancheur éblouissante.
  • 30 Voici que deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Élie,
  • 31 apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait s’accomplir à Jérusalem.
  • 32 Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, restant éveillés, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés.
  • 33 Ces derniers s’éloignaient de lui, quand Pierre dit à Jésus : « Maître, il est bon que nous soyons ici ! Faisons trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il ne savait pas ce qu’il disait.
  • 34 Pierre n’avait pas fini de parler, qu’une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu’ils y pénétrèrent.
  • 35 Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi : écoutez-le ! »
  • 36 Et pendant que la voix se faisait entendre, il n’y avait plus que Jésus, seul. Les disciples gardèrent le silence et, en ces jours-là, ils ne rapportèrent à personne rien de ce qu’ils avaient vu.

 

 

 

 

Mtalé (Transfiguration de notre Seigneur)

Fête: 6 août

See original image

La centralité de la Transfiguration dans la spiritualité orthodoxe


(conférence prononcée par le Métropolite Stephanos de Tallinn

lors de la XXXIe Rencontre Internationale et interconfessionnelle des Religieuses et des Religieux à Neuendettelsau – Allemagne du Sud le 16 juillet 2006)

 

Quel est le sens de la Transfiguration, l’une des douze grandes fêtes de l’année liturgique et quelles en sont les conséquences pour la vie du monde, c’est à cela que je vais m’efforcer de vous répondre tout en espérant par avance votre indulgence.

Mon propos en effet ne sera jamais qu’un pâle reflet de la profondeur qui se dégage de cet immense mystère. Bien plus, pour pouvoir s’approcher de la lumière de la Transfiguration, il faut d’abord prendre la résolution de gravir son propre Thabor qui est le lieu du cœur libéré de toutes ses passions. Si en effet c’est l’Esprit Saint qui nous transfigure, qui fait naître, grandir et vivre le Christ en nous, alors il faut lui faire de la place en nous purifiant de tout ce qui peut faire obstacle au rayonnement de l’Amour divin. Rappelons-nous de ce que disait déjà le moine Pacôme au 4e siècle : « Dans la pureté de son cœur, l’homme voit le Dieu invisible comme dans un miroir ». La transfiguration intérieure, soulignait le Patriarche Bartholomée tout récemment, « exige un changement radical ou, pour utiliser le vocabulaire théologique, la metanoïa …Nous ne pouvons pas être transformés, si nous n’avons pas d’abord été purifiés de tout ce qui s’oppose à la transfiguration, si nous n’avons pas compris ce qui défigure le cœur humain ». (1) Sinon à quoi bon raisonner sur la nature de la grâce, si l’on ne ressent pas en soi son action ?

Avant d’aller plus loin, commençons par voir ce qu’il en est du temps, du moment où se passe l’événement de la Transfiguration.

Saint Nicodème l’Hagiorite, tout comme Eusèbe de Césarée et bien d’autres dans l’Eglise, est convaincu que la Transfiguration eut lieu quarante jours avant la Passion, autrement dit au mois de février et non pas en août comme c’est le cas maintenant et il reprend vertement Meletios d’Athènes, qui prétend que la Transfiguration eut lieu le 6 août, par ces termes : « il aurait dû appuyer ces dires par quelque témoin et non pas avancer des paroles non contrôlées et non soutenues par des témoignages » et il s’étonne de voir comment « il est possible de croire de telles allégations, qui sont dépourvues de témoignages et de vraies certitudes » ! (2)

Alors, pourquoi le 6 août et non pas au mois de février ? Certainement pour des raisons de pédagogie. Au mois de février en effet, nous tombons en pleine période de Carême, ce qui risque à cause du jeûne propre à ce temps liturgique d’atténuer l’éclat festif de cette solennité, laquelle met en évidence la joie des chrétiens pour la gloire future dont ils seront un jour revêtus. La fête est donc déplacée en août et non pas de façon fortuite : du 6 août au 14 septembre, jour de l’invention de la Sainte Croix, il y a quarante jours, tout comme il y a quarante jours entre la Transfiguration et la Passion du Christ. Il y a donc bien un lien réel entre le Thabor et le Golgotha.

« Ce syndrome du Thabor-Golgotha, écrit Kallistos Ware, se retrouve dans les textes liturgiques du 6 août. Ainsi les deux premiers stichères des grandes vêpres, qui décrivent le moment de la Transfiguration, commencent d’une manière signifiante par ces mots : avant ta Crucifixion,ô Seigneur !…Dans le même esprit, aux matines, le premier stichère des laudes débute par ces mots : avant ta précieuse Croix et ta Passion… Le lien entre la Transfiguration et la Crucifixion est souligné de la même manière dans le kondakion de la fête : Tu t’es transfiguré sur la montagne, Christ notre Dieu, laissant tes disciples contempler ta gloire autant qu’ils le pouvaient, de sorte que, te voyant crucifié, ils puisssent comprendre que ta souffrance était volontaire… Il convient donc que les disciples du Christ, au moment de la Crucifixion, se souviennent de la théophanie du Thabor et qu’ils comprennent que le Golgotha est également une théophanie. La Transfiguration et la Passion doivent être comprises dans les termes l’une de l’autre, et également bien sûr, dans les termes de la Résurrection » (3).

Thabor-Golgotha : tout est susceptible d’être transfiguré mais cela n’est possible qu’a travers la Croix, par laquelle la joie est donnée dans le monde entier. Gloire et souffrance, autrement dit kénose et sacrifice de la Croix d’une part et grande joie de la Transfiguration et de la Résurrection d’autre part, vont donc de pair : dans notre vie comme dans celle du Christ lui-même, Thabor et Golgotha – ces deux collines - constituent bien un seul et même mystère. Pour nous chrétiens, la leçon est claire : nous sommes présents avec le Christ dans la gloire du sommet de la montagne, nous sommes aussi présents avec lui à Gethsémani et au Golgotha. Et c’est bien de cela qu’il s’agit : toute notre espérance découle de cette grande certitude, que la Transfiguration conduit à la Croix et la Croix mène à la Résurrection.

 

Quand nous lisons l’Evangile, nous voyons que de cet événement il se dégage trois moments pour notre édification spirituelle : d’abord la montée, c’est-à-dire l’ascèse, la purification du coeur , la lutte contre les passions ; ensuite le repos, la joie, la contemplation de la présence de Dieu, la communion à Dieu ; et enfin, la redescente dans la plaine, dans le quotidien, dans la banalité de l’instant. Cette succession constitue la trame de notre existence selon que notre vie dans l’Eglise suit ce rythme comme une sorte de respiration liturgique et plus particulièrement lorsque nous nous préparons à la Divine Eucharistie. La Transfiguration a, en ce sens, un caractère eschatologique ; elle est, selon les mots de saint Basile, l’inauguration de la glorieuse parousie, du second Avènement du Christ.

Venez, gravissons la montagne du Seigneur jusque dans la maison de notre Dieu et contemplons la gloire de la Transfiguration, gloire que tient du Père le Fils unique de Dieu ; à sa lumière prenons la lumière ; puis, élevés par l’Esprit, nous chanterons dans tous les siècles la consubstantielle Trinité ( doxastikon de la litie ). Ainsi, d’ « abord nous montons, nous escaladons, nous gravissons le chemin ardu pour arriver aux pieds du Seigneur. Puis nous communions dans la vision de Dieu, dans la certitude de sa présence dans nos cœurs. Enfin, nous redescendons au bas de la montagne, pour y retrouver nos frères et sœurs et le monde entier qui ignore Dieu. Notre monde, en proie aux forces sataniques, livré au péché et aux ténèbres. Tout est lié. Si vraiment nous parvenons à entrer dans la plénitude de la Transfiguration, ce n’est pas pour la garder jalousement pour nous, pour notre propre rassasiement, pour notre propre satisfaction ni notre propre béatitude. C’est pour nous remplir de Dieu, nous remplir tellement de sa présence, de sa grâce, de son Esprit, de cet Esprit qui nous brûle comme un feu car l’Esprit Saint est feu ;… le feu qui ne se consume pas ou plutôt qui consume seulement nos impuretés et qui illumine et qui console et qui réjouit et qui fortifie les cœurs … Pour être les témoins de la grâce de Dieu dans le monde » (4).

Reste le plus important à commenter : le thème de la lumière du Thabor. Qu’est-ce que cette lumière qui irradie du Christ sur la montagne et les apôtres ? C’est, répondent les Pères de l’Eglise, la manifestation de la gloire de Dieu. « La lumière inaccessible et sans déclin qui a brillé sur le mont Thabor…est l’énergie divine. Comme telle, elle est la lumière une de la Sainte Trinité », écrit le Père Sophrony, un grand spirituel du XXe siècle.

Mais encore ? En ce jour sur le Thabor, le Christ, lumière qui a précédé le soleil, révèle mystiquement l’image de la Trinité, chantons-nous au cours des vêpres de la fête. Tout en étant trinitaire, la gloire de la Transfiguration est de même plus spécifiquement christique. La lumière incréée qui rayonne du Seigneur Jésus le révèle comme « vrai Dieu de vrai Dieu…, consubstantiel au Père », selon la formule du Credo :Lumière immuable, ô Verbe, proclame l’exapostilaire de la fête, Lumière du Père inengendré, dans ta lumière en ce jour au Thabor nous avons vu la lumière du Père, la lumière de l’Esprit qui éclaire le monde et ailleurs, dans laudes, …la voix du Père clairement te proclama son Fils bien-aimé partageant même trône et consubstantiel…Ce qui fera dire à Saint Jean Damascène : « le Christ a été transfiguré non pas en assumant ce qu’il n’était pas, mais en manifestant à ses disciples ce qu’il était, ouvrant leurs yeux ». Et saint André de Crète d’ajouter : « A cet instant, le Christ n’est pas devenu plus radieux ou plus exalté. Loin de là : il est resté ce qu’il était avant ». Aussi, selon Paul Evdokimov, « le récit évangélique ne parle pas de la transfiguration du Seigneur, mais de celle des apôtres ». La Transfiguration au Thabor ne fut pas celle du Christ, disent les Pères de l’Eglise, mais celle des apôtres par l’Esprit Saint.

Avant d’aller plus loin dans notre propos, il convient de préciser « qu’il n’y a pas de juxtaposition de l’humain et du divin en Christ, mais il y a irradiation de la divinité dans l’humanité du Christ, et cette humanité du Christ, qui nous englobe tous, nous communions plus directement avec elle dans les sacrements, c’est-à-dire, précise Olivier Clément, essentiellement dans le baptême et l’eucharistie (5). C’est une humanité déifiée et donc déifiante, la déification ne signifiant pas une évacuation de l’humain qui serait remplacé par le divin, mais justement une transfiguration, un accomplissement, une plénitude du divin : l’humanité du Christ est pénétrée, transfigurée, par la gloire dont l’imprègne l’Esprit Saint ; c’est un sôma pneumatikon, un «corps spirituel comme dit Paul, c’est-à-dire un corps pénétré par l’Esprit, par la vie divine, par le feu divin ; non pas un corps dématérialisé mais au contraire un corps pleinement vivifié. De la même manière, par le mystère de l’Eglise, la chair de la terre, assimilée par l’Esprit au corps glorieux du Christ, devient – selon Grégoire Palamas – pour les chrétiens une source intarissable de sanctification ».

La Transfiguration n’a pas été un phénomène circonscrit dans le temps et l’espace. Le Christ n’a pas changé à ce moment-là : ce sont les apôtres qui ont reçu pour un moment la faculté de voir le Christ tel qu’il était dans sa réalité la plus profonde, afin qu’ils comprennent la signification véritable de la Croix, disent les textes liturgiques et le texte de l’Evangile : Jésus s’entretenait avec Moïse et Elie de sa Passion. La gloire vient par la Croix et la Croix sera alors l’engloutissement de la mort dans la lumière.

C’est donc parce que les Apôtres ont changé qu’ils ont pu voir le changement, la transfiguration dans la forme divine du Christ ; non pas son essence divine, qui est inatteignable et que par conséquent ils n’auraient pas pu supporter mais ses énergies - en quelque sorte les rayons du soleil - par lesquelles, dans son amour infini, il sort éternellement de lui-même pour se rendre connaissable et visible. Par la lumière de Dieu les apôtres se sont trouvés pénétrés, illuminés ; ils ont pu se voir, voir Dieu et resplendir à leur tour puisque Dieu, selon Grégoire Palamas, s’est rendu visible non seulement à leur intellect (nous ) mais aussi à leurs sens corporels qui ont été « changés par la puissance de l’Esprit divin ». Accessible aux sens et à l’intellect, la lumière divine « transcende en même temps toutes les dimensions de notre condition de créatures, nos sens et notre intellect … L’homme peut donc contempler, avec ses yeux de chair transformés, la lumière du Christ, comme les disciples ont pu, de leurs yeux transfigurés, contempler la gloire du Christ sur le Mont Thabor » (6). Tout comme les apôtres il nous est possible à nous aussi de voir Dieu avec les sens du corps, non pas les sens ordinaires mais, redisons-le à nouveau, changés par la puissance de l’Esprit divin. Changement contenu, toujours selon Grégoire Palamas, dans « l’assomption même de notre nature par l’union avec le Verbe de Dieu ». C’est dans la mesure où nous sommes en Christ que l’humanité du Christ pénétrée par la lumière de l’Esprit se communique à notre humanité.

Ainsi, pour Grégoire Palamas, la lumière divine est une donnée pour l’expérience mystique ; c’est le caractère visible de la Divinité, des énergies dans lesquelles Dieu se communique et se révèle à ceux qui ont purifié leurs cœurs.

Palamas en effet s’est trouvé face au problème suivant : comment l’homme peut connaître Dieu tout en reconnaissant en même temps que Dieu est par nature inconnaissable ? Pour en rendre raison, il explique que Dieu est tout entier essence et tout entier énergie, imparticipable dans son essence mais en même temps participable dans ses énergies. L’énergie divine c’est donc le mode existentiel de Dieu dans lequel celui-ci se manifeste et se communique. L’énergie divine, c’est Dieu en tant qu’il sort de lui-même.

 

Pour Olivier Clément, il y a ici antinomie (7): « Dieu tout entier se manifeste et Dieu tout entier ne se manifeste pas ; tout entier il est conçu et tout entier il est inconcevable pour l’intelligence ; tout entier il est participé et tout entier il est imparticipable. Il y a participation à la vie divine et en même temps il y a transcendance totale et inaccessible de Dieu. Voilà ce que va tenter de cerner cette distinction de la suressence inaccessible et des énergies participables. Ce n’est pas une séparation. Cela ne veut pas dire … qu’en Dieu il y a une frontière infranchissable : d’un côté l’essence, de l’autre les énergies. Cela désignerait plutôt deux modes d’existence de Dieu : d’une part, Dieu dans son altérité inobjectivable, dans la profondeur inaccessible de son existence personnelle, qui est amour inépuisable, unitrinité, et d’autre part Dieu dans le don total qu’il fait de lui-même, dans la toute présence qu’il nous donne. Cette distinction ne met pas en cause l’unité de Dieu…Il ne faut pas dire que tout cela – l’essence et les énergies – est une seule chose, mais que tout cela appartient à un seul Dieu vivant… »

« L’homme a été créé en vue de la déification. Mais l’homme en tant que créature possède aussi sa consistance propre, il n’est pas de nature divine. Pour décrire le mystère de cette union de la personne humaine avec son Créateur, Palamas a écarté l’idée d’une union selon l’essence (kat’ousian ) qui s’applique seulement aux personnes trinitaires entre elles, tout comme celle d’une union selon l’hypostase ou la personne ((kath’ypostasin ) qui ne s’applique qu’à l’union des natures divine et humaine dans la personne du Christ. Le seul mode d’union avec Dieu possible pour la nature humaine est celui qui s’exerce selon la grâce (kata harin ), c’est-à-dire selon l’énergie, cette énergie divine étant répandue à travers l’Eglise par l’Esprit Saint. On voit en quoi l’Esprit joue un rôle éminent dans cette doctrine inséparablement théologique et spirituelle… » C’est seulement ainsi que l’homme deviendra alors de plus en plus homme à mesure qu’il passera de l’ auto-nomie de la déchéance à la théo-nomie libératrice, restaurant la communion perdue avec Dieu (8).

« Celui qui participe à l’énergie divine…devient lui-même, en quelque sorte, lumière ; il est uni à la lumière et avec la lumière il voit en pleine conscience tout ce qui reste caché à ceux qui n’ont pas cette grâce ; il surpasse ainsi non seulement les sens corporels, mais aussi tout ce qui peut être connu ( par l’intelligence ) car les cœurs purs voient Dieu (…) qui, étant la lumière habite en eux et se révèle à ceux qui l’aiment, à ses bien-aimés » (9). L’union à Dieu, la vision lumineuse est pour l’homme à la fois pleinement objective, pleinement consciente, pleinement personnelle parce que tout être humain porte en lui l’image du Créateur, de sa participation libre à la vie divine. « L’homme, écrit Cyrille d’Alexandrie, reçut dès l’origine le contrôle de ses désirs et pouvait suivre librement les inclinations de son choix parce que la Déité, dont il est l’image, est libre ». Ainsi, cette union ne se résout jamais en une intégration de la personne humaine dans l’Infini divin ; elle est au contraire l’accomplissement de sa destinée libre et personnelle. De là également l’insistance des spirituels byzantins sur la nécessité d’une rencontre personnelle avec le Christ, lieu où, par excellence, ont convergé une fois pour toutes l’expérience de l’homme par Dieu et celle de Dieu par l’homme. « Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi » proclame saint Paul.

La théologie de la lumière est donc inhérente à la spiritualité orthodoxe : l’une est impossible sans l’autre. Derrière cette doctrine, on trouve l’idée fondamentale de l’homme fait à l’image et à la ressemblance de Dieu, la Sainte Trinité. Le thème constant de saint Jean l’Evangéliste est l’union personnelle et organique entre Dieu et l’homme ; pour Saint Paul, nous venons de le voir, la vie chrétienne est avant tout vie en Christ. Le mystère de la Rédemption signifie donc la récapitulation de notre nature par le Christ, Nouvel Adam et dans le Christ. Le mystère de la Pentecôte nous rappelle que l’œuvre de notre déification s’accomplit en nous par le Saint Esprit, Donateur de la grâce, celle-ci n’étant pas considérée par les Pères grecs comme un effet créé ; elle est l’énergie même de la Divinité se communiquant dans l’Esprit Saint. « Tu es devenue belle, mon âme, en t’approchant de ma lumière ; ton approche a attiré sur toi la participation de Ma beauté. S’étant approchée de la lumière, écrit Grégoire de Nysse, l’âme devient lumière ». La double économie du Verbe et du Paraclet a pour but l’union des êtres créés avec Dieu. Ici cependant, Créateur et créature ne fusionnent pas en un seul être ; dans la théologie mystique orthodoxe, l’homme ne perd jamais sa propre intégrité. Même déifié il reste distinct mais non séparé de Dieu : l’homme déifié ne perd pas son libre arbitre mais c’est tout aussi librement, par amour, qu’il se conforme à la volonté de Dieu. L’homme ne devient pas Dieu par nature, mais il est seulement créé dieu, un dieu par grâce. L’Eglise Orthodoxe écarte de cette façon toute forme de panthéisme.

Pour saint Syméon le Nouveau Théologien (10) l’expérience de la lumière, qui est la vie spirituelle consciente ( gnosis ), révèle la présence de la grâce acquise par la personne. « Nous ne parlons pas des choses que nous ignorons, dit-il, mais de ce qui nous est connu nous rendons témoignage. Car la lumière brille déjà dans les ténèbres, dans la nuit et dans le jour, dans nos cœurs et dans nos esprits. Elle nous illumine, cette lumière sans déclin, sans changement, inaltérable, jamais éclipsée ; elle parle, elle agit, elle vit et elle vivifie, elle transforme en lumière ceux qu’elle illumine. Dieu est lumière et ceux qu’il rend dignes de le voir le voient comme lumière ; ceux qui l’ont reçu, l’ont reçu comme lumière. Car la lumière de sa gloire précède sa Face et il est impossible qu’Il apparaisse autrement que dans la lumière. Ceux qui n’ont pas vu cette lumière n’ont pas vu Dieu car Dieu est lumière. Ceux qui n’ont pas reçu cette lumière n’ont pas encore reçu la grâce car en recevant la grâce, on reçoit la lumière divine et Dieu… »

La fête de la Transfiguration nous rappelle ainsi que le mystère de la déification de l’homme ne peut se réaliser qu’à travers l’illumination de tout l’être, par laquelle Dieu se révèle. Ce n’est pas un état passager qui ravit, qui arrache pour un moment l’être humain à son expérience habituelle. C’est une vie pleinement consciente dans la lumière divine, dans la communion incessante avec Dieu.

Dieu en s’incarnant n’a pas seulement sanctifié l’humanité mais aussi le monde entier. Et le monde est inexorablement lié à l’homme comme « le lieu de Dieu » où se découvre la gloire de la Trinité à la racine même des choses. Pour cette raison, la vocation de l’homme consiste, dans sa liberté personnelle, à transcender l’univers non pas pour l’abandonner mais pour le contenir, lui dire son sens, lui permettre de correspondre à sa secrète sacramentalité, le « cultiver », lui parfaire sa beauté, bref le transfigurer et non pas le défigurer. La Bible, ne l’oublions pas, présente le monde comme un matériau qui doit aider l’homme à prendre historiquement conscience de sa liberté offerte par Dieu. C’est dans le monde que l’homme exprime sa liberté et qu’il se présente comme une existence personnelle devant Dieu (11). La conséquence en est que l’homme ne peut faire transparaître Dieu en soi-même sans faire transparaître Dieu dans le monde ou sans se faire transparent comme image de Dieu dans le monde.

Ainsi l’homme représente pour l’univers l’espoir de recevoir la grâce et de s’unir à Dieu car il n ’y a pas de discontinuité entre la chair du monde et celle de l’homme, l’univers est englobé dans la nature humaine. C’est aussi le risque de la déchéance et de l’échec dès lors que, détourné de Dieu, l’homme ne verra des choses que l’apparence, « la figure qui passe » ( 1 Cor 7,31 ) et leur donnera en conséquence un « faux nom ». Tout ce qui se passe en l’homme a bien une signification universelle et s’imprime sur l’univers. La révélation biblique nous place devant un anthropocentrisme résolu, « non pas physique mais spirituel puisque le destin de la personne humaine détermine le destin du cosmos » (12). L’univers ne connaît pas l’homme, mais l’homme connaît l’univers. L’homme a besoin de l’univers, mais l’univers a surtout besoin de l’homme. Autrement dit : l’homme se présente comme l’axe spirituel de tout le créé, de tous ses plans, de tous ses modes parce qu’il est le résumé de l’univers ( microcosme ) et l’image de Dieu ( microtheos ) et parce qu’enfin Dieu s’est fait homme pour s’unir au cosmos tout entier.

Les textes patristiques soutiennent très fréquemment l’idée que l’homme est un être de raison (logikos ) à cause précisément de sa création à l’image même de Dieu. C’est ce qu’affirme entre autres avec netteté saint Athanase le Grand lorsqu’il traite de ce sujet. De même nous pouvons comprendre que l’homme est créateur car il est à l’image par excellence de son Créateur. Il est aussi souverain car le Christ, à l’image duquel il a été créé, est le Seigneur et le Roi qui domine l’univers. Il est libre, car il est à l’image de la liberté absolue. Il est enfin responsable pour toute la création comme il en est et la conscience et par-dessus tout le prêtre puisqu’il a pour modèle le Christ, Grand Prêtre. Mais il ne suffit pas de dire que l’homme est microcosme parce qu’il récapitule en lui tout l’univers. Sa vraie grandeur réside dans le fait qu’il est « appelé à être Dieu », à devenir « Eglise mystique » puisqu’il est la jointure entre le divin et le terrestre et que de lui diffuse la grâce sur toute la création (13). C’est dire que la situation du cosmos, sa transparence ou son opacité, sa libération en Dieu ou son asservissement à la corruption et à la mort dépendent de l’attitude fondamentale de l’homme, de sa transparence ou de son opacité à la lumière divine et à la présence du prochain. C’est la capacité de communion de l’homme qui conditionne l’état de l’univers. Du moins initialement et maintenant en Christ, dans son Eglise.

« La Transfiguration est quelque chose qui concerne la cosmologie, qui concerne notre sentiment même de l’être des choses. L’être des choses est potentiellement sacramentel. Il y a une potentialité sacramentelle dans la matière, qui s’exprime dans la Transfiguration : le monde a été créé pour être transfiguré. Cette transfiguration, c’est l’homme qui doit l’accomplir ; en Christ qui est l’homme parfait, elle est accomplie mais elle est secrète, elle est enfouie, cachée dans la détresse de l’histoire, et le monde reste figé dans son opacité, par le péché et le refus des hommes. C’est pourquoi la création tout entière gémit dans les douleurs de l’enfantement du nouveau ciel et de la nouvelle terre. Il s’agit de faire monter à la surface du monde l’incandescence secrète. L’image employée ici par saint Maxime le Confesseur est justement l’image du buisson ardent. Le monde en Christ est secrètement, liturgiquement, sacramentellement, buisson ardent, et il s’agit – c’est cela la sanctification – de faire transparaître, à travers les visages et les regards, cette incandescence secrète » (14).

La Transfiguration devient ainsi la clef de l’histoire véritable, qui est l’histoire de la lumière, qui est l’histoire du feu, ce feu toujours présent mais qui a besoin pour tout embraser que des hommes se laissent consumer puisque le cœur de l’homme, quand il est touché par la lumière divine, devient le cœur du monde et communique la lumière, découvre les choses et les êtres dans leur vérité christique, c’est-à-dire dans la lumière de la Transfiguration : Selon Grégoire Palamas, « l’homme authentique, quand il prend comme chemin la lumière, s’élève ou plutôt est élevé sur les cimes éternelles ; il commence à contempler les réalités qui sont au-delà du monde, mais sans être séparé de la matière qui l’accompagne dès le début, car il ne s’élève pas sur les ailes imaginaires de son raisonnement, mais réellement, par la puissance indicible de l’Esprit » (15).

En fait, ce qu’il nous faut témoigner, c’est que le christianisme est la religion de la personne, de la communion, de la liberté, de la transfiguration non seulement de chaque être mais aussi de tout le cosmos. Nous ne sommes pas orphelins dans la prison indéfinie du monde : Dieu est la source d’une vie plus forte que la mort, la source de la joie qui vient à nous dans un immense mouvement d’incarnation : l’humain et le divin enfin s’unissent sans se confondre, le Christ est ressuscité. Toute notre existence est désormais déchiffrée à partir de la lumière qui jaillit du tombeau vide. Le néant n’existe pas : notre vérité d’homme, dès ici-bas, c’est bien la résurrection.

Aussi, pour celui qui acquiert l’amour, « les ténèbres se dissipent et la lumière véritable paraît déjà » ( Jn 1,8 ). La lumière divine apparaît ici-bas dans le monde, dans le temps. Elle se révèle dans l’histoire mais elle n’est pas de ce monde, c’est le commencement de la parousie dans les âmes saintes et sanctifiés, prémices de la manifestation finale lorsque Dieu apparaîtra dans sa lumière inaccessible à tous ceux qui demeurent dans les ténèbres des passions, à ceux qui vivent attachés aux biens périssables. A ceux-là, ce jour apparaîtra soudain, inattendu, comme le feu que l’on ne peut supporter. Ceux par contre qui marchent dans la lumière ne connaîtront pas le Jour du Seigneur, car ils sont toujours avec Dieu, en Dieu.

+Stephanos, Métropolite de Tallinn et de toute l’Estonie.

 

BIBLIOGRAPHIE :

( 1) : Patriarche Œcuménique BARTHOLOMEE: « La Transfiguration exige la metanoïa », in SOP n° 306, Paris – mars 2006, pp.23 -25.
( 2) : P.B.PASCHOS : « La Théologie de la Transfiguration « in EROS ORTHODOXIAS ( en grec ), Ed. Apostoliki Diaconia de l’Eglise de Grèce, Athènes 1978, pp. 51 – 57.
( 3) : Ev.Kallistos WARE : « La Transfiguration du Christ et la souffrance du monde », in SOP n° 294, Paris – janvier 2005, pp. 20-26.
( 4) : Boris BOBRINSKOY : « La Transfiguration » , Homélie. Bussy-en-Othe, 19 août 1995.
( 5) : Olivier CLEMENT : « Saint Grégoire Palamas et la Théologie de la Transfiguration », supplément au SOP n° 131, Paris septembre-octobre 1988, pp. 1 - 17.
( 6) : Michel STAVROU : « La transfiguration du corps et du cosmos dans la théologie byzantine », in SOP n° 247, Paris – avril 2000, pp. 24 – 28.
( 7) : Olivier Clément, loc.cit.
( 8) : Michel Stavrou, loc.cit.
( 9): Grégoire PALAMAS : « Sermon pour la fête de la Présentation de la Mère de Dieu », éd. Sophocles, 176-177.
(10) : Syméon le Nouveau Théologien : Homélie LXXIX.
(11) :Constantin GREGORIADIS : « Le Monde en tant que création et la révolte de l’Humanisme autonome » in CONTACTS n° 57, Paris 1967, pp. 75 – 78.
(12) : Olivier CLEMENT : a) « Questions sur l’Homme », STOCK, Paris 1972 ;
b) « La Résurrection chez Berdiaev », CONTACTS n° 78-79, p.213
(13) : a) Panayotis NELLAS : « Théologie de l’image. Essai d’anthropologie orthodoxe » in CONTACTS n° 84, Paris 1973, pp.261-268.
b) Athanase le Grand : « Incarnation du Verbe »,3, PG 25,101 B ; 4, PG 25, 104 CD
c) R.BERNARD : « L’Image de Dieu d’après saint Athanase », Aubier, Paris 1952, pp. 2 et 91 – 126.
d) Vladimir LOSSKY : « Théologie mystique de l’Eglise d’Orient », Aubier, Paris, 1990, pp. 109 – 129.
e) Nicolas CABASILAS : « La Vie en Christ », 3,PG 150, 572 B.
(14) : Olivier Clément, loc.cit.
(15) : Olivier Clément, loc.cit.

Jeudi 6 AOÛT 2015,TRANSFIGURATION DE NOTRE-SEIGNEUR. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
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Mtalé (Transfiguration of our Lord)

As we know, the Transfiguration of Christ is one of the central events recorded in the gospels. Immediately after our Lord was recognized by his apostles as "the Christ [Messiah], the Son of the Living God," he told them that "he must go up to Jerusalem and suffer many things … and be killed and on the third day be raised" (Mt 16). The announcement of Christ’s approaching passion and death was met with indignation by the disciples. And then, after rebuking them, the Lord took Peter, James, and John "up to a high mountain" — by tradition mount Tabor — and was "transfigured before them."

His face shone like the sun, and his garments became white as snow and behold, there appeared to them Moses and Elijah, talking with him. And Peter said to Jesus, "Lord, it is well that we are here; if you wish I will make three booths here, one for you and one for Moses and one for Elijah. He was still speaking when lo, a bright cloud overshadowed them, and a voice from the cloud said, "This is my Beloved Son, with whom I am well pleased; listen to him." When the disciples heard this, they fell on their faces with awe. But Jesus came and touched them, saying, "Rise, and have no fear." And when they lifted up their eyes, they saw no one but Jesus only. And as they were coming down the mountain, Jesus commanded them, "Tell no one the vision, until the Son of Man is raised from the dead" (Mt 17:1-92, see also Mk 9:1-9; Lk 9:28-36; 2 Peter 1:16-18).

The Jewish Festival of Tents was a feast of the dwelling of God with men, referring to their journey from Egypt to the promised-land where they always lived in tents whenever they camped. The Tabernacle, the house of their Lord, was with them always at the centre of their camp. The transfiguration of Christ reveals how this dwelling takes place in and through the Messiah, the Son of God in human flesh. Christ’s transfiguration took place at the time of the Festival of Tents, and that the celebration of the event in the Christian Church became a feast in a way similar to the feasts of Passover and Pentecost.

In the Transfiguration, the apostles see the glory of the Kingdom of God present in majesty in the person of Christ. They see that in him, indeed, all the fullness of God was pleased to dwell, that "in him the whole fullness of deity dwells bodily" (Col 1:19, 2:9). They see this before the crucifixion so that in the resurrection they might know who it is who has suffered for them, and what it is that this one, who is God, has prepared for those who love him. This is what the Church celebrates in the feast of the Transfiguration and hence she prays: "Thou wast transfigured on the mount. 0 Christ, our Lord and Savior, revealing Thy glory to Thy disciples as they could bear it. Let Thine everlasting light shine upon us sinners. Through the prayers of the Theotokos, O Giver of Light, glory to Thee. On the mountain wast Thou transfigured, 0 Christ God, and Thy disciples beheld Thy glory as far as they could see it; so that when they would behold Thee crucified, they would understand that Thy suffering was voluntary, and would proclaim to the world that Thou art truly the Radiance of the Father." – Prayers from the Feast of Transfiguration.

Besides the fundamental meaning which the event of the Transfiguration has in the context of the life and mission of Christ, and in addition to the theme of the glory of God which is revealed in all of its divine splendor in the face of the Savior, the presence of Moses and Elijah is also of great significance for the understanding and celebration of the feast. Many of the hymns refer to these two leading figures of the Old Covenant as do the three scripture readings of Vespers which tell of the manifestation of the glory of God to these holy men. (Ex 24:12-18; 33:11-34:8; 1 Kings 19:3-16). Moses and Elijah, according to the liturgical verses, are not only the greatest figures of the Old Testament who now come to worship the Son of God in glory, they also are not merely two of the holy men to whom God has revealed himself in the pre-figurative theophanies of the Old Covenant of Israel. These two figures actually stand for the Old Testament itself: Moses for the Law and Elijah for the Prophets. And Christ is the fulfillment of both the Law and the Prophets (Mt 5:17). They also stand for the living and dead, for Moses died and his burial place is known, while Elijah was taken alive into heaven in order to appear again to announce the time of God’s salvation in Christ the Messiah. Thus, in appearing with Jesus on the mount of Transfiguration, Moses and Elijah show that the Messiah Savior is here, and that he is the Son of God to whom the Father himself bears witness, the Lord of all creation, of the Old and New Testaments, of the living and the dead. The Transfiguration of Christ in itself is the fulfillment of all of the theophanies and manifestations of God, a fulfillment made perfect and complete in the person of Christ. The Transfiguration of Christ reveals to us our ultimate destiny as Christians, the ultimate destiny of all men and all creation to be transformed and glorified by the majestic splendor of God himself.

The feast of the Transfiguration is celebrated in most of the Orthodox Churches on the sixth of August. In the Gospel, the event of Transfiguration happens before the Death and Resurrection of our Lord. Then why we celebrate the feast after Pentecost at this period, and why particular on 6th August? There are both theological and historical reasons. The theological reason is that, transfiguration is possible only through the sacramental life and witness of the Church in Christ. The Church after Pentecost specially represents the sacramental body of Christ as well as it witnesses Him from generations to generations. The transfiguration and transformation of the Church, as a community of believers, is happening through this processes of witnessing Him in sacramental life. Virgin Mary the Mother of God, the most effective symbol of the Church, been transfigured and transformed to Divine Kingdom as the first and true model for all the Church. This is been celebrated on fifteenth of August.

The historical reason should be that the Romans as well as the Byzantines were having their great summer fest at this time. The summer celebration of the feast, however, has lent itself very well to the theme of transfiguration. Their tradition of blessing of grapes, as well as other fruits and vegetables on this day is the most beautiful and adequate sign of the final transfiguration of all things in Christ. It signifies the ultimate flowering and fruitfulness of all creation in the paradise of God’s unending Kingdom of Life where all will he transformed by the glory of the Lord.

However, the importance of the Feast of Transfiguration should be acknowledged in the Church. Our parishes, Monasteries and other spiritual institutions must celebrate this feast of our Lord in its full meaning and application in the life of our believers. Because, according to the Fathers, it is, undoubtedly, even the for-taste of the kingdom of God.

Written by Metropolitan Dr. Geevarghese Mar Julios

Jeudi 6 AOÛT 2015,TRANSFIGURATION DE NOTRE-SEIGNEUR. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Saint Ephrem

(v. 306-373), diacre en Syrie, docteur de l'Église . Opera omnia, p. 41 (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 292 rév.) 

 

Le maître de l'ancien et du nouveau

 

Au moment de la Transfiguration, le témoignage rendu au Fils a été scellé à la fois par la voix du Père et par Moïse et Élie, qui apparaissent auprès de Jésus comme ses serviteurs. 

Les prophètes regardent les apôtres Pierre, Jacques et Jean ; les apôtres contemplent les prophètes. 

En un même lieu se retrouvent les princes de l'ancienne alliance et ceux de la nouvelle. 

Le saint Moïse a vu Pierre le sanctifié, le passeur choisi par le Père a vu le pasteur choisi par le Fils.

Le premier avait autrefois fendu la mer pour que le peuple de Dieu puisse passer au milieu des flots, le second a proposé de dresser une tente pour abriter l'Église. 

L'homme vierge de l'Ancien Testament a vu l'homme vierge du Nouveau : 

Élie a pu voir Jean. 

Celui qui a été enlevé dans un char de feu a vu celui qui a reposé sur la poitrine du Feu (Jn 13,23). 

Et la montagne est devenue alors le symbole de l'Église : à son sommet Jésus unifie les deux Testaments que cette Église recueille. 

Il a fait connaître qu'il est le Maître de l'un comme de l'autre, de l'Ancien qui a reçu ses mystères, du Nouveau qui a révélé la gloire de ses actions.

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Para Santo Efrém
(C. 306-373), Deacon na Síria, Doutor da Igreja. Opera omnia, p. 41 (trans. Brésard 2000 anos C, p. 292 rev.)


O mestre do velho e novo

No momento da Transfiguração, o testemunho dado ao Filho foi selado por ambos a voz do Pai e por Moisés e Elias aparecendo com Jesus como seus servos.
Os profetas olhar para os apóstolos Pedro e Jean Jacques; os apóstolos contemplar os profetas.
Em um lugar encontram-se os príncipes da antiga aliança e os novos.
As Sagradas Moisés viu Peter o transeunte santificado escolhido pelo Pai viu o pastor escolhido pelo Filho.
A primeira vez tinha dividido o mar para o povo de Deus pode mover-se nas ondas, o segundo propôs a criação de uma tenda para abrigar a igreja.
O homem virgem do Velho Testamento viu o homem virgem Nova
Elijah podia ver John.
Aquele que foi sequestrado em uma carruagem de fogo vi um que repousava sobre o peito de Fogo (Jo 13,23).
E, em seguida, a montanha tornou-se o símbolo da igreja na sua cimeira Jesus une os dois Testamentos que a igreja se reúne.
Fez saber que ele é o mestre de um ou de outro, da Velha, que recebeu seus mistérios, o Novo que revelou a glória de suas ações.

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By Saint Ephrem
(V. 306-373), deacon in Syria, doctor of the Church. Opera omnia, p. 41 (Brésard, 2000, C, p. 292 rev.)


The master of the old and the new

At the time of the Transfiguration, the testimony given to the Son was sealed both by the voice of the Father and by Moses and Elijah, who appear to Jesus as his servants.
The prophets look at the apostles Peter, James and John; The apostles contemplate the prophets.
In one place are found the princes of the old covenant and those of the new.
The saint Moses saw Peter the sanctified, the ferryman chosen by the Father saw the pastor chosen by the Son.
The former had once split the sea so that the people of God might pass through the waves, the second proposed to set up a tent to house the Church.
The virgin man of the Old Testament saw the virgin man of the New Testament:
Elijah could see John.
He who was taken up in a chariot of fire saw him who rested on the breast of Fire (John 13:23).
And the mountain became the symbol of the Church: at its summit Jesus united the two Testaments that this Church collects.
He has made known that he is the Master of both, of the Elder who received his mysteries, of the New who revealed the glory of his actions.

 

 

 

Jeudi 6 AOÛT 2015,TRANSFIGURATION DE NOTRE-SEIGNEUR. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

 

Par Un auteur syriaque orthodoxe

 anonyme du 6ème siècle 
Homélie attribuée à tort à saint Ephrem (trad. Coune, in L'Année en fêtes, Migne 2000, p. 474) 


 

« Parmi ceux qui sont ici, certains ne connaîtront pas la mort avant d'avoir vu le règne de Dieu »

 

Notre Seigneur Jésus Christ a emmené Pierre, Jacques et Jean sur la montagne pour leur montrer la gloire de sa divinité et leur faire connaître qu'il était le Rédempteur d'Israël, comme il l'avait montré par les prophètes.

Il voulait prévenir aussi qu'ils ne soient pas scandalisés à la vue des souffrances librement consenties qu'il allait souffrir pour nous dans sa nature humaine.

Ils le connaissaient en effet comme homme, mais ils ignoraient qu'il soit Dieu ; ils le connaissaient comme fils de Marie, un homme séjournant avec eux dans le monde, mais sur la montagne il leur a fait connaître qu'il était le Fils de Dieu, et Dieu lui-même. 

Ils l'avaient vu manger et boire, travailler et se reposer, s'assoupir et dormir, subir l'effroi jusqu'aux gouttes de sueur, toutes choses qui ne semblaient guère en harmonie avec sa nature divine et paraissaient ne convenir qu'à son humanité.

Voilà pourquoi il les a emmenés sur la montagne, afin que le Père l'appelle son Fils et leur montre qu'il était vraiment son Fils et qu'il était Dieu.

Il les a emmenés sur la montagne et leur a montré son Règne avant de manifester ses souffrances, sa puissance avant sa mort, sa gloire avant les outrages et son honneur avant l'ignominie.

Ainsi, lorsqu'il serait pris et crucifié, ses apôtres sauraient qu'il ne l'avait pas été par faiblesse mais par consentement et de son plein gré, pour le salut du monde.

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Por um autor Siríaca Ortodoxa
 anônima século 6

Homilia erroneamente atribuída a Santo Efrém (trad. Coune, no ano em festivais, Migne 2000, p. 474)

 
"Entre aqueles que estão aqui, alguns não provará a morte até que vejam o reino de Deus"
 
Nosso Senhor Jesus tomou consigo Pedro, Jacques e John na montanha para mostrar-lhes a glória de sua divindade e deixá-los saber que ele era o Redentor de Israel, como ele tinha mostrado pelos profetas.
Ele queria evitar que eles não estão escandalizados com a visão do sofrimento voluntário ele iria sofrer por nós em sua natureza humana.
Eles sabiam que ele, de fato, como um homem, mas não sabia se Deus; Eles o conheciam como o filho de Maria, um homem ficar com eles no mundo, mas na montanha foi declarada a eles que ele era o Filho de Deus eo próprio Deus.

Eles haviam visto ele comer e beber, trabalho e descanso, cochilar e dormir, sofrem terror até gotas de suor, os quais não parecia em harmonia com sua natureza divina e parecia apenas se encaixam sua humanidade.
É por isso que ele levou na montanha, para que o Pai chama o Seu Filho e mostra que ele realmente era seu filho e que ele era Deus.
Ele os levou para a montanha e mostrou-lhes o seu reino antes de mostrar o seu sofrimento, seu poder antes de sua morte, sua glória diante dos insultos e honra antes de ignomínia.
Assim, quando seria tomada e crucificado, seus apóstolos saberia que ele não tinha sido por fraqueza, mas por consentimento e voluntariamente para a salvação do mundo.

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By An Orthodox Syriac Author
 Anonymous from the 6th century

Homily attributed wrongly to St. Ephrem (in The Year in Feasts, Migne 2000, 474)

 
"Of those who are here, some will not know death until they have seen the reign of God"
 
Our Lord Jesus Christ took Peter, James and John to the mountain to show them the glory of his divinity and to make them known that he was the Redeemer of Israel, as he had shown through the prophets.
He also wished to prevent them from being scandalized at the sight of the freely given sufferings which he would suffer for us in his human nature.
They knew him indeed as a man, but they did not know that he was God; They knew him as the son of Mary, a man staying with them in the world, but on the mountain he made them know that he was the Son of God, and God himself.

They had seen him eating and drinking, working and resting, sleeping and sleeping, being frightened to the drops of sweat, all things that seemed hardly in harmony with his divine nature and seemed to fit only His humanity.
That is why he took them to the mountain so that the Father would call him his Son and show them that he was truly his Son and that he was God.
He took them to the mountain and showed them his Reign before manifesting his sufferings, his power before his death, his glory before the outrages and his honor before the shame.
Thus, when he was taken and crucified, his apostles would know that he had not been by weakness but by consent and of his own free will, for the salvation of the world.

Chercher la présence de Dieu...
Cherchez et vous trouverez

De toutes mes forces, celles que tu m’as données,
Je T’ai cherché,
Désirant voir ce que j’ai cru.
Et j’ai lutté, et j’ai souffert.
 
Mon Dieu,
Mon Seigneur,
Mon unique espoir,
Accorde-moi de n’être jamais las de Te chercher,
Qu’avec passion sans cesse je cherche ton visage.
 
Toi qui m’as donné de Te trouver,
Donne-moi le courage de Te chercher
Et d’espérer Te trouver toujours davantage.
 
Devant Toi ma solidité : garde-la.
Devant Toi ma fragilité : guéris-la.
Devant Toi tout ce que je sais, tout ce que j’ignore.
 
Par là où Tu m’as ouvert, j’entre : accueille-moi.
De là où Tu m’as fermé, j’appelle : ouvre-moi.
 
Accorde-moi de ne pas T’oublier,
Accorde-moi de Te comprendre.
Mon Dieu,
Mon Seigneur,
Accorde-moi de T’aimer.

 

Saint Augustin

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Pesquisar a presença de Deus ...

Com toda a minha força, aqueles que me deste,
I T'ai procurado
Desejando ver o que eu pensava.
E eu me esforcei, e eu sofri.

Meu Deus,
Meu Senhor,
Minha única esperança
Conceder-me a nunca estar cansado de Te look,
Com paixão sempre procuro seu rosto.

Você que me deram para encontrá-lo,
Dê-me a coragem de procurá-lo
E espero que você encontre mais e mais.

Antes da minha força: o guarda.
Antes de minha fragilidade: Cure.
Antes de tudo o que sei, tudo que eu sei.

De onde você me abriu, eu entrar: a mim me recebe.
De onde se tem-me fora, meu nome é: aberta para mim.

Conceda-me a não esquecer de ti,
Concede-me a compreendê-lo.
Meu Deus,
Meu Senhor,
Fazei com que eu te amo.

(St. Augustine)

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Seek the presence of God ...

With all my strength, those you gave me,
I looked for you,
Desiring to see what I believed.
And I struggled, and I suffered.

My God,
My lord,
My only hope,
Grant me not to be tired of seeking You,
That with passion ceaselessly I seek your face.

You who gave me to find You,
Give me the courage to seek You
And hope to find You more and more.

In front of You my strength: keep it.
Before You my fragility: heal it.
Before You all I know, all that I do not know.

Where You opened me, I enter: welcome me.
From where You closed me, I call: open me.

Grant me not to forget you,
Grant me to understand You.
My God,
My lord,
Grant me to love You.

(Saint Augustine)

 
Jeudi 6 AOÛT 2015,TRANSFIGURATION DE NOTRE-SEIGNEUR. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Saint Hilaire

(v. 315-367), évêque de Poitiers et docteur de l'Église . Commentaire de l'évangile de Matthieu, 15 ; SC 258 (trad. SC p. 39 rev.) 
 

 

« Ma fille est tourmentée par un démon »

 

 

      Cette Cananéenne païenne n'a plus besoin elle-même de guérison, puisqu'elle confesse le Christ comme Seigneur et Fils de David, mais elle demande du secours pour sa fille, c'est-à-dire pour la foule païenne prisonnière de la domination d'esprits impurs.

Le Seigneur se tait, gardant par son silence le privilège du salut à Israël...

Portant en lui le mystère de la volonté du Père, il répond qu'il a été envoyé aux brebis perdues d'Israël, pour que ce soit d'une clarté évidente que la fille de la Cananéenne est le symbole de l'Église...

Il ne s'agit pas que le salut ne soit pas donné aussi aux païens, mais le Seigneur était venu « pour les siens et chez lui » (Jn 1,11), et il attendait les prémices de la foi de ce peuple dont il était sorti, les autres devant être sauvés ensuite par la prédication des apôtres... 


      Et pour que nous comprenions que le silence du Seigneur provient de la considération du temps et non d'un obstacle mis par sa volonté, il ajoute :

« Femme, ta foi est grande ! »

Il voulait dire que cette femme, déjà certaine de son salut, avait foi – ce qui est mieux encore - dans le rassemblement des païens, à l'heure qui approche où, par leur foi, ils seront libérés comme la jeune fille de toute forme de domination des esprits impurs.

Et la confirmation de cela arrive : en effet, après la préfiguration du peuple des païens dans la fille de la Cananéenne, des hommes prisonniers de maladies d'espèces diverses sont présentés au Seigneur par des foules sur la montagne (Mt 15,30).

Ce sont des hommes incroyants, c'est-à-dire malades, qui sont amenés par des croyants à l'adoration et au prosternement et à qui le salut est rendu en vue de saisir, étudier, louer et suivre Dieu.

 

Jeudi 6 AOÛT 2015,TRANSFIGURATION DE NOTRE-SEIGNEUR. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

PAR SAINT JEAN DE DAMAS

(v. 675-749),

moine, théologien, docteur de l'Église .Homélie sur la Transfiguration du Seigneur, 16-18 ; PG 96, 572 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 503) 

19.Transfiguration

« Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s'entretenaient avec lui »

 

« Une nuée lumineuse les couvrit de son ombre » et les disciples ont été saisis d'une grande crainte en voyant Jésus le Sauveur, avec Moïse et Élie, dans la nuée.

Jadis, il est vrai, quand Moïse a vu Dieu, il est entré dans la nuée divine (Ex 24,18), donnant ainsi à comprendre que la Loi était une ombre.

Écoute ce que dit saint Paul :

-« La Loi, en effet, n'avait que l'ombre des biens à venir, non la réalité même » (He 10,1). 

Israël, en ce temps-là, « n'avait pas pu fixer les yeux sur la gloire passagère du visage de Moïse » (2Co 3,7).

« Mais nous, le visage découvert, nous reflétons la gloire du Seigneur et nous sommes transformés d'une gloire en une gloire plus grande, par l'action du Seigneur qui est Esprit » (v. 18).

C'est pourquoi la nuée qui a couvert les disciples de son ombre n'était pas remplie de ténèbres mais de lumière.

En effet, « le mystère resté caché depuis les siècles et les générations a été révélé » (Col 1,26) et la gloire perpétuelle et éternelle est manifestée.

Voilà pourquoi Moïse et Élie, aux côtés du Sauveur, personnifiaient la Loi et les prophètes.

Celui qu'annonçaient la Loi et les prophètes, c'est, en vérité, Jésus, le dispensateur de la vie. 

Moïse représente aussi l'assemblée des saints qui se sont endormis jadis (Dt 34,5) et Élie, celle des vivants (2R 2,11), car Jésus transfiguré est le Seigneur des vivants et des morts.

Et Moïse est enfin entré dans la Terre promise, car c'est Jésus qui y conduit.

Autrefois, Moïse avait vu de loin seulement l'héritage promis (Dt 34,4) ; aujourd'hui il le voit clairement.

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POR ST JOHN de Damasco
(V. 675-749),
monge, teólogo, doutor da Igreja .Homélie da Transfiguração do Senhor, 16-18; PG 96, 572 (trans. Delhougne, Padres comentar, p. 503)

"Isso lhes apareceram Moisés e Elias, falando com ele"

"Uma nuvem luminosa os cobriu com a sua sombra" e os seguidores foram apreendidos com o medo, vendo a Jesus Salvador com Moisés e Elias na nuvem.
Anteriormente, é verdade, quando Moisés viu Deus, ele entrou na nuvem divina (Ex 24,18), dando a entender que a lei era uma sombra.
Ouça o que diz São Paulo:
- "A lei, na verdade, era apenas uma sombra das coisas por vir, e não a própria realidade" (Hb 10.1).

Israel, nesse tempo, "não poderia colocar os olhos na glória fugaz da face de Moisés" (2 Cor 3,7).
"Mas nós, com rosto descoberto, refletimos a glória do Senhor e somos transformados de glória em glória maior pelo Senhor, que é o Espírito" (v. 18).
É por isso que a nuvem que cobriu os discípulos com a sua sombra não estava cheio de escuridão, mas luz.
De fato, "o mistério oculto dos séculos e das gerações foi revelado" (Col 1,26) ea glória perpétua e eterna se manifesta.
É por isso que Moisés e Elias, ao lado do Salvador, personificava a Lei e os profetas.
Ele anunciada pela lei e os profetas é, na verdade, Jesus, o doador da vida.

Moisés também representa a assembléia dos santos que dormem uma vez (Dt 34,5) e Elias, o de viver (2R 2,11), porque transfigurado Jesus é o Senhor dos vivos e dos mortos.
Moisés finalmente entraram na Terra Prometida, porque é Jesus que a conduz.
Anteriormente, Moisés viu a herança agora só prometida (Dt 34,4); hoje é claramente visto.

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BY SAINT JEAN DE DAMAS
(V. 675-749),
Monk, theologian, doctor of the Church. Homily on the Transfiguration of the Lord, 16-18; PG 96, 572 (Delhougne, The Fathers Comment, pp. 503)

"Behold, there appeared to them Moses and Elijah, who conversed with him"

"A luminous cloud covered them with his shadow" and the disciples were seized with great fear when they saw Jesus the Savior, with Moses and Elijah, in the cloud.
In ancient times, it is true, when Moses saw God, he entered the divine cloud (Ex 24:18), thus giving to understand that the Law was a shadow.
Hear what St. Paul says:
"Indeed, the Law had only the shadow of the goods to come, not reality itself" (Heb 10: 1).

Israel, at that time, "could not set eyes on the fleeting glory of Moses' face" (2 Cor 3: 7).
"But we with the face uncovered reflect the glory of the Lord and are transformed from glory into greater glory through the action of the Lord who is Spirit" (v.18).
That is why the cloud that covered the disciples with its shadow was not filled with darkness but light.
Indeed, "the mystery that has been hidden from ages and generations has been revealed" (Col 1,26) and eternal and perpetual glory is manifested.
That is why Moses and Elijah, beside the Savior, personified the Law and the prophets.
The one announced by the Law and the prophets is Jesus, the dispenser of life.

Moses also represents the assembly of the saints who once fell asleep (Eph. 34: 5) and Elijah, that of the living (2 Kings 2:11), for Jesus transfigured is the Lord of the living and the dead.
And Moses has finally entered the Promised Land, for it is Jesus who leads there.
In the past Moses had seen only the promised inheritance from afar (Dt 34,4); Today he clearly sees it.

See original image

Par Saint Théophane le reclus.
 

Transfiguration du Seigneur

(II Corinthiens 7:10-16; Marc 2:18-22)

 

A la Transfiguration une voix du Ciel dit seulement écoutez-Le (Matthieu 17:5).

Pourquoi est-ce ainsi?

Parce que le fruit de l'obéissance leur était montré.

C'était comme si le Père céleste disait:

Voulez-vous atteindre ceci?

Ecoutez ce qu'Il va proposer et vous commander.

Si vous allez sur Son chemin, vous entrerez sans aucun doute dans le royaume de la lumière, qui vous saisira non pas de l'extérieur, mais qui viendra de l'intérieur, et vous maintiendra toujours dans un état dans lequel l'ensemble de vos os clamera:

-il est bon pour nous d'être ainsi. 


Vous serez comblés de la lumière de la joie, la lumière de la bonne volonté, la lumière de la connaissance; toutes les tribulations passeront, la dissonance des passions disparaîtra, le mensonge et l'illusion se disperseront.

Sur la terre, vous deviendrez célestes; parmi ceux qui sont nés de la terre, vous deviendrez nés de Dieu; du milieu de ceux qui périssent, vous deviendrez éternellement bénis.

Alors tout sera vôtre, parce que vous appartiendrez au Christ. Celui qui aime le Seigneur Christ, est aimé du Père céleste, et tous deux viennent à lui et font leur demeure en lui.

C'est la lumière de la Transfiguration!

Por São Teófano, o recluso.

Transfiguração do Senhor
(II Co 7: 10-16; Mark 2: 18-22)

Na Transfiguração uma voz do céu disse apenas ouvir A (Mateus 17: 5).
Por que isto é assim?
Porque o fruto da sua obediência foi mostrado.
Era como se o Pai celestial disse:
Quer conseguir isso?
Ouça o que ele irá propor-lhe ea ordem.
Se você seguir o seu caminho, você vai entrar definitivamente no reino da luz, o que não agarrá-lo do lado de fora, mas que virá de dentro, e você ainda continuar em um estado no qual todos seus ossos vão reclamar:
-é bom para nós para ser.

Você vai ser preenchido com a luz da alegria, a luz da boa vontade, à luz do conhecimento; todas as tribulações passar, paixões dissonância desaparecer, falsidade e dispersa ilusão.
Em terra, você vai se tornar celestial; entre os nascidos da terra, você se torna nascido de Deus; entre os que se perdem, você vai se tornar eternamente abençoada.
Então tudo vai ser seu, porque você vai pertencer a Cristo. Quem ama o Senhor Cristo é Pai celestial amado, e ambos vêm com ele e fazê-los nele.
É a luz da Transfiguração!

By Saint Theophane the recluse.

Transfiguration of the Lord
(II Corinthians 7: 10-16, Mark 2: 18-22)

At the Transfiguration a voice from Heaven says only listen to Him (Matthew 17: 5).
Why is this so?
Because the fruit of obedience was shown to them.
It was as if the Heavenly Father said,
Do you want to achieve this?
Listen to what He will propose and command you.
If you go on His way, you will undoubtedly enter the kingdom of light, which will seize you not from the outside, but will come from within, and will always keep you in a state in which the whole of Your bones will clamera:
It is good for us to be so.

You will be filled with the light of joy, the light of goodwill, the light of knowledge; All the tribulations will pass away, the dissonance of the passions will disappear, the falsehood and the illusion will be dispersed.
On earth you will become celestial; Among those born of the earth, you will be born of God; From the midst of them that perish, ye shall be eternally blessed.
Then all will be yours, because you will belong to Christ. He who loves the Lord Christ is loved by the heavenly Father, and both come to him and make their abode in him.
It is the light of the Transfiguration!

(Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010)

Jeudi 6 AOÛT 2015,TRANSFIGURATION DE NOTRE-SEIGNEUR. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

 

Par Léon le Grand 

(?-440-461), pape de Rome et "docteur" de l'Église latine. Sermon 51, 2-6 ; SC 74 bis (trad. Véricel, L'Évangile commenté, p. 209 rev.) 
 

« La gloire qui doit se révéler en nous »

 

« Jésus prit Pierre, Jacques et Jean son frère » et, les ayant amenés sur une haute montagne, il leur manifesta l'éclat de sa gloire. 

Car, même s'ils avaient compris que la majesté de Dieu résidait en lui, ils ignoraient que son corps, qui voilait sa divinité, avait part à la puissance de Dieu. 

Voilà pourquoi le Seigneur avait promis expressément, peu de jours auparavant, que parmi ses disciples « quelques-uns ici présents ne goûteront pas la mort avant de voir le Fils de l'homme venir dans son Royaume » (Mt 16,28), c'est-à-dire dans l'éclat royal qui convenait spécialement à la nature humaine qu'il avait prise. 

Cette transfiguration avait d'abord pour but d'enlever du cœur des disciples le scandale de la croix, pour que l'humilité de la Passion volontairement subie ne trouble pas la foi de ceux qui auraient vu la grandeur de la dignité cachée. 

Mais, par une même prévoyance, la transfiguration établissait dans l'Église de Jésus l'espérance destinée à la soutenir, en sorte que les membres du Corps du Christ comprennent quel changement s'opérerait un jour en eux, puisqu'ils étaient appelés à participer à la gloire qu'ils avaient vu resplendir dans leur Chef, dans leur tête. 

À ce sujet, le Seigneur lui-même avait dit, parlant de la majesté de son avènement : 

« Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père » (Mt 13,43). 

Et l'apôtre Paul affirme la même chose quand il dit : « J'estime en effet que les souffrances du temps présent ne sont pas à comparer avec la gloire qui doit se révéler en nous » (Rm 8,18). 

Et dans un autre passage :

« Car vous êtes morts et votre vie est désormais cachée avec le Christ en Dieu ; quand le Christ sera manifesté, lui qui est votre vie, alors vous aussi vous serez manifestés avec lui pleins de gloire » (Col 3,3-4). 

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Por Leo, o Grande
(? -440 a 461), o Papa de Roma e "doutor" da Igreja Latina. Sermão 51, 2-6; SC 74 um (Proc. Véricel, O Evangelho comentou, p. 209 rev.)

"A glória a ser revelada em nós"

"Jesus tomou consigo Pedro, Jacques e seu irmão John" e, tirando-os a um alto monte, mostrou-lhes o esplendor da sua glória.
Pois mesmo que eles entenderam que a majestade de Deus residia nele, eles sabiam que o seu corpo, que velou sua divindade tinha que compartilhar o poder de Deus.
É por isso que o Senhor tinha prometido expressamente alguns dias antes, que entre seus seguidores "alguns presentes aqui não provarão a morte até que vejam vir o Filho do homem no seu reino" (Mt 16,28), c isto é, no royal flush que adequado especificamente para a natureza humana que ele tinha tomado.

Esta transfiguração tinha a intenção de tomar o coração dos discípulos o escândalo da cruz, para a humildade da Paixão sofrido voluntariamente não perturbe a fé daqueles que têm visto a grandeza da dignidade escondido.
Mas, pela mesma previsão, a transfiguração estabelecida na esperança Igreja de Jesus para o apoio, de modo que os membros do Corpo de Cristo entender o que uma mudança ocorreria um dia eles, como eles foram chamados para participante da glória que tinham visto brilhando em sua cabeça, na sua cabeça.

A este respeito, o próprio Senhor tinha dito, falando da majestade de sua vinda:
"Então os justos brilharão como o sol, no reino de seu Pai" (Mt 13,43).
E o apóstolo Paulo diz a mesma coisa quando ele disse: "Eu estimou que os sofrimentos do tempo presente não podem ser comparados com a glória a ser revelada em nós" (Rm 8,18).
E em outra passagem:
"Para você ter morrido e sua vida está escondida com Cristo em Deus; quando Cristo se manifestar, que é a sua vida, então você também vai aparecer com ele em glória "(Col 3,3-4).

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By Leo the Great
(? -440-461), Pope of Rome and "Doctor" of the Latin Church. Sermon 51, 2-6; SC 74 bis (Véronique, The Gospel, p. 209 rev.)

"The glory that is to be revealed in us"

"Jesus took Peter, James and John his brother," and having brought them to a high mountain, he showed them the glory of his glory.
For even though they understood that the majesty of God resided in him, they did not know that his body, which veiled his divinity, had a share in the power of God.
That is why the Lord had expressly promised, a few days before, that among His disciples "some of us here will not taste death until we see the Son of Man coming into His Kingdom" (Mt 16:28), c That is to say, in the royal splendor which suited especially to the human nature which he had taken.

The purpose of this transfiguration was first to remove from the hearts of the disciples the scandal of the cross, so that the humility of the Passion, voluntarily suffered, would not disturb the faith of those who would have seen the greatness of dignity hidden.
But with the same foresight, the transfiguration established in the Church of Jesus the hope to sustain it, so that the members of the Body of Christ understand what change would one day take place in them, since they were called to Participate in the glory which they had seen shining in their Head, in their heads.

On this subject the Lord Himself had said, speaking of the majesty of His coming:
"Then shall the righteous shine as the sun in the kingdom of their Father" (Mt 13,43).
And the apostle Paul affirms the same thing when he says: "For I consider that the sufferings of the present time are not to be compared with the glory that is to be revealed in us" (Rom 8:18).
And in another passage:
"For you are dead and your life is hidden with Christ in God; When Christ is manifested, he who is your life, then you will also be manifested with him full of glory "(Col 3: 3-4).

Par Léon le Grand 

(?-440-461), pape de Rome et docteur de l'Église latine. Sermon 51, 2-6 ; SC 74 bis (trad. Véricel, L'Évangile commenté, p. 209 rev.) 
 

« La gloire qui doit se révéler en nous »

 

« Jésus prit Pierre, Jacques et Jean son frère » et, les ayant amenés sur une haute montagne, il leur manifesta l'éclat de sa gloire. 

Car, même s'ils avaient compris que la majesté de Dieu résidait en lui, ils ignoraient que son corps, qui voilait sa divinité, avait part à la puissance de Dieu. 

Voilà pourquoi le Seigneur avait promis expressément, peu de jours auparavant, que parmi ses disciples « quelques-uns ici présents ne goûteront pas la mort avant de voir le Fils de l'homme venir dans son Royaume » (Mt 16,28), c'est-à-dire dans l'éclat royal qui convenait spécialement à la nature humaine qu'il avait prise. 

Cette transfiguration avait d'abord pour but d'enlever du cœur des disciples le scandale de la croix, pour que l'humilité de la Passion volontairement subie ne trouble pas la foi de ceux qui auraient vu la grandeur de la dignité cachée. 

Mais, par une même prévoyance, la transfiguration établissait dans l'Église de Jésus l'espérance destinée à la soutenir, en sorte que les membres du Corps du Christ comprennent quel changement s'opérerait un jour en eux, puisqu'ils étaient appelés à participer à la gloire qu'ils avaient vu resplendir dans leur Chef, dans leur tête. 

À ce sujet, le Seigneur lui-même avait dit, parlant de la majesté de son avènement : 

« Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père » (Mt 13,43). 

Et l'apôtre Paul affirme la même chose quand il dit : « J'estime en effet que les souffrances du temps présent ne sont pas à comparer avec la gloire qui doit se révéler en nous » (Rm 8,18). 

Et dans un autre passage :

« Car vous êtes morts et votre vie est désormais cachée avec le Christ en Dieu ; quand le Christ sera manifesté, lui qui est votre vie, alors vous aussi vous serez manifestés avec lui pleins de gloire » (Col 3,3-4). 

Jeudi 6 AOÛT 2015,TRANSFIGURATION DE NOTRE-SEIGNEUR. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
Hymne Occidentale des 1ères
Vêpres de la Transfiguration:
 
Quicúmque Christum quæritis,
Oculos in altum tóllite :
Illic licébit vísere
Signum perénnis glóriæ.

Illústre quiddam cérnimus,
Quod nésciat finem pati,
Sublíme, celsum, intérminum,
Antíquius cælo et chao.

Hic ille Rex est Géntium
Populíque Rex iudáici,
Promíssus Abrahæ patri
Eiúsque in ævum sémini.

Hunc, et prophétis téstibus
Iisdémque signatóribus,
Testátor et Pater iubet
Audíre nos et crédere.

Iesu, tibi sit glória,
Qui te revélas párvulis,
Cum Patre, et almo Spíritu,
In sempitérna sæcula.
Amen.
Vous tous qui cherchez le Christ,
portez en haut vos regards :
là, vous pourrez contempler
l’image de la gloire éternelle.

Nous voyons quelque chose de radieux,
qui ne saurait souffrir de fin,
sublime, incomparable, infini,
antérieur au ciel et au chaos.

C’est Lui, le Roi des Nations,
le Roi du peuple juif,
promis au père Abraham
et à sa postérité, pour toujours.

Les Prophètes l’ont annoncé
et en même temps dépeint,
son Père lui rend aussi témoignage,
et nous ordonne d’écouter et de croire.

O Jésus, à vous soit la gloire,
qui vous révélez aux petits,
avec le Père et l’Esprit vivifiant,
dans les siècles éternels.
Amen.

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

 

« Regardez ce Jésus brillant comme un soleil, c'est un rayon de la béatitude qui vous est promise, vous serez un jour rayonnant comme cela.

Ô jour ! ô bonheur éternel ! quand y serai-je ?...

Écoutez les Apôtres, comme ils se sentent épris d'un singulier contentement à la vue de ce spectacle ; ce sont les consolations et les secours que notre bon Jésus nous donne dès cette vie.

Voyez Moïse et Élie à ses côtés qui le contemplent. Tous deux avaient instamment demandé de voir Dieu, et cette grâce leur est accordée, pour vous faire espérer et attendre que rien ne vous sera refusé, de ce que vous demanderez raisonnablement pour votre bien spirituel et éternel.

Car, que vous refuserait celui qui se donne lui-même pour toujours, ou s'il vous refuse quelque chose, qu'avez-vous besoin de cette chose, ayant Dieu qui est tout.

Mais ! ô mon Dieu, je crains à cette parole que j'entends de votre bouche : Écoutez-le.

Car Il me semble que je n'écoute point ce Fils bien-aimé, et cependant il n'y a d'espérance d'être jamais bienheureux, qu'en l'écoutant et en lui obéissant...

Mon fils, la crainte est bonne, pourvu qu'elle soit efficace, et qu'elle te porte à faire ce que tu dois, de peur qu'en y manquant tu ne viennes à être exclus de ton espérance ; et même quoi que tu fasses, il est toujours bon de craindre que tu n'en fasses pas assez, afin que ton espérance soit bien réglée entre le désespoir et la présomption... »

Hayneuve s.j. (1588-1663), Méditations sur la Vie de N.-S. Jésus-Christ Tome V (Transfiguration de Notre-Seigneur, Deuxième point), Édition corrigée, rajeunie et disposée selon l'ordre du Bréviaire romain par M. l'Abbé J.-B. Lobry, Paris, Hippolyte Walzer, 1868. (1ère édition : 1645)

De même que le médicament le plus amer

 

chasse ce qui est toxique,

 

ainsi donc la prière jointe au jeûne chasse

 

les mauvaises pensées.

 

 

Assim como o remédio mais amargo

caça, que é tóxico,

e, portanto, a oração anexado ao jejum de caça

maus pensamentos.

 

 

Just as the most bitter medicine drives out

 

poisonous creatures so prayer joined to fasting

 

drives evil thoughts away.

 

(Amma Syncletica, Apophtegmes des Pères du Désert)

TOUS AU MONASTERE POUR....

Le

WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

 

*Dimanche 13 AOÛT à Jauldes (Charente). 

 

-10h30, Messe du jour,

*vénération de la relique et de l'Icône de Ste Philomène  et 

*prières mariales

 

(Après la Messe, possibilité de rejoindre avec le Monastère en  Normandie avec le prêtre desservant pour le Pèlerinage de l'Assomption à N-D de Miséricorde.

VEUILLEZ VOUS INSCRIRE !Retour le 16 Août dans l'après-midi)

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Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Dimanche 13 Août à 15 heure au lieu habituel pour 

 

L'ASSOMPTION. 

 

ATTENTION: Dimanche 13 Août, pas de Messe au Monastère Syriaque (Normandie).

 

 

 

 

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*Mardi 15 AOÛT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

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The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

DU 15 Août au 22 Août,

RETRAITE D’ENSEIGNEMENTS, DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

au Monastère.

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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 06:37

ΜΡ.ΘΥ__Παναγία & Αγιοι

 

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume : 
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction. 
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant, 
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. 
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère. 
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche. 
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi : 
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 12,35-40.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Ayez les reins ceints et vos lampes allumées ! 
Et vous, soyez semblables à des hommes qui attendent leur maître à son retour des noces, afin que, lorsqu'il arrivera et frappera, ils lui ouvrent aussitôt. 
Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera veillant ! Je vous le dis en vérité, il se ceindra, les fera mettre à table et passera pour les servir. 
Et si c'est à la deuxième ou à la troisième veille qu'il arrive et les trouve ainsi, heureux sont-ils !
Sachez-le bien, si le maître de maison savait à quelle heure le voleur doit venir, il ne laisserait pas percer sa maison. 
Vous aussi, tenez-vous prêts, car c'est à l'heure que vous ne pensez pas que le Fils de l'homme viendra. " 

 

Jésus et les 4 Evangelistes

Par Guerric d'Igny

(v. 1080-1157), abbé cistercien 
2ème Sermon pour l'Avent, 2-4 : PL 185, 15-17 (trad. Orval) 

 

« C'est à l'heure où vous n'y penserez pas, que le Fils de l'homme viendra »

 

Il y a en vérité, selon le mérite et la ferveur de chacun, un avènement du Seigneur fréquent et familier qui, en cette période intermédiaire entre son premier et son dernier avènement, nous modèle sur l'un et nous prépare à l'autre.

Si le Seigneur vient à nous maintenant, c'est pour que sa première venue parmi nous ne soit pas inutile et que la dernière ne doive pas être celle de la colère.

Par son avènement actuel, en effet, il travaille à réformer notre orgueil à l'image de sa première venue dans l'humilité, pour refaçonner ensuite notre humble corps à l'image du corps glorifié qu'il nous montrera lors de son retour.

C'est pourquoi il nous faut appeler de tous nos vœux et demander avec ferveur cet avènement familier qui nous donne la grâce du premier avènement et nous promet la gloire du dernier. 

Le premier fut humble et caché, le dernier sera éclatant et magnifique ; celui dont nous parlons est caché, mais il est également magnifique.

Je le dis caché, non qu'il soit ignoré de celui pour qui il a lieu, mais parce qu'il advient secrètement en lui.

Il arrive sans être vu et il s'éloigne sans qu'on s'en aperçoive.

A elle seule, sa présence est lumière de l'âme et de l'esprit : en elle on voit l'invisible et on connaît l'inconnaissable.

Cet avènement du Seigneur jette l'âme de celui qui le contemple dans une douce et heureuse admiration.

Alors, du tréfonds de l'homme, jaillit ce cri : « Seigneur, qui est semblable à toi ? »

(Ps 34,10).

Ceux-là le savent qui en ont fait l'expérience, et plaise à Dieu que ceux qui ne l'ont pas faite en éprouvent le désir !

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Por Guerric de igny

(V. 1080-1157), Abbe cisterciense
2º Sermão para o Advento, 2-4: PL 185, 15-17 (. Trad Orval)


"É um momento em que não pensar, o Filho do Homem virá"


Há de fato com base no mérito e no fervor de cada, um aumento de Lord frequente e familiar, neste período de transição entre a sua primeira e sua última vinda, nós modelar e prepara-nos uns aos outros.

Se o Senhor vem a nós agora é fazer com que sua primeira vinda entre nós não é desnecessário e o último não deve ser a de raiva.

Para o seu advento atual, de fato, ele trabalhou para reformar nosso orgulho à imagem de sua primeira vinda em humildade, então reformular nosso corpo humilde como o corpo glorificado que irá mostrar em seu retorno.

É por isso que deve chamar todos os nossos corações e pedir fervorosamente que a introdução familiar que nos dá a graça do primeiro advento e promete glória passada.

O primeiro era humilde e escondido, este último será brilhante e bonito; que estamos falando é escondido, mas também é bonito.

Eu digo escondido, não é desconhecido para aquele para o qual ele ocorre, mas porque acontece secretamente nele.

Acontece despercebida e ele vai embora sem ser notado.

Por si só, a sua presença é a luz da alma e do espírito: nele podemos ver o invisível e conhecer o incognoscível.

Esta vinda do Senhor lança a alma do espectador em uma admiração doce e feliz.

Assim, a profundidade humana, molas chorar: "Senhor, quem é como você? "

(Sl 34,10).

Aqueles que a conhecem que sofreram, e agradar a Deus que aqueles que não fizeram sentir o desejo!

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By Guerric d'Igny

(Cf. 1080-1157), a Cistercian abbot
2nd Sermon for Advent, 2-4: PL 185, 15-17 (Orval Tradition)


"It is at a time when you will not think of it, that the Son of Man will come"


There is indeed, according to the merit and fervor of each one, an accession of the frequent and familiar Lord, who, in this period between his first and last advent, models us on the one and prepares us for the other.

If the Lord comes to us now, it is so that his first coming among us is not useless and that the latter does not have to be that of anger.

By his present advent, he is working to reform our pride in the image of his first coming in humility, and then to reshape our humble body in the image of the glorified body that he will show us on his return.

That is why we must call with all our wishes and ask fervently for this familiar coming which gives us the grace of the first advent and promises us the glory of the last.

The first was humble and hidden, the last will be splendid and magnificent; The one we are talking about is hidden, but it is also magnificent.

I say it hidden, not that it is ignored of him for whom it takes place, but because it happens secretly in him.

It happens without being seen and it moves away without being noticed.

Its presence alone is the light of the soul and the spirit: in it one sees the invisible and one knows the unknowable.

This advent of the Lord casts the soul of Him who contemplates Him in a sweet and happy admiration.

Then, from the depths of the man, the cry came: "Lord, who is like unto thee? "

(Ps 34,10).

They know that they have experienced it, and it pleases God that those who have not made it will desire it!

 

 

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Христос Пантократор

 

"L'Orthodoxie, c'est la vie. Si nous ne vivons pas l'Orthodoxie, nous ne sommes tout simplement pas Orthodoxes, peu importe les croyances que nous puissions avoir."
P. Seraphim (Rose) de Platina

"Ortodoxia, que é a vida. Se não vivemos a Ortodoxia, nós simplesmente não ortodoxo, independentemente das crenças que podemos ter."
Pai Seraphim (Rose) de Platina
 



"Orthodoxy is life. If we don't live Orthodoxy, we simply are not Orthodox, no matter what formal beliefs we might hold."
Fr. Seraphim Rose.

TOUS AU MONASTERE POUR....

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*Dimanche 6 Août, Transfiguration de Notre-Seigneur...

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WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

 

*Dimanche 13 AOÛT à Jauldes (Charente). 

 

-10h30, Messe du jour,

*vénération de la relique et de l'Icône de Ste Philomène  et 

*prières mariales de vigile 

de la Dormition Assomption" de la Très Sainte 

Vierge Marie)

 

(Après la Messe, possibilité de rejoindre avec le Monastère en  Normandie avec le prêtre desservant pour le Pèlerinage de l'Assomption à N-D de Miséricorde.

VEUILLEZ VOUS INSCRIRE !Retour le 16 Août dans l'après-midi)

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Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Dimanche 13 Août à 15 heure au lieu habituel pour le WEEKEND DE

 

L'ASSOMPTION. 

 

ATTENTION: Dimanche 13 Août, pas de Messe au Monastère Syriaque (Normandie).

 

 

 

 

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*Mardi 15 AOÛT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)