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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 01:22

Jésus guérit 10 lépreux (Instruments catéchétiques:Coloriages)

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Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s’arrêtèrent à distance et lui crièrent : « Jésus, maître, prends pitié de nous ».

En les voyant, Jésus leur dit : « Allez-vous montrer aux prêtres ». En cours de route, ils furent purifiés. L’un d’eux, voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c’était un Samaritain.

Alors Jésus demanda : « Est-ce que tous les dix n’ont pas été purifiés ? Et les neuf autres, où sont-ils ? On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu ; il n’y a que cet étranger ! » Jésus lui dit : « Relève-toi et va : ta foi t’a sauvé ». 10-lepreux-09.jpg

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 00:57

Par Saint Grégoire le Grand (v. 540-604), pape et docteur de l'Église . Commentaire du psaume 50 ; PL 75,581 (trad. Les Psaumes commentés, DDB 1983, p. 184 rev.) 

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« Tous ceux qui le touchèrent étaient sauvés »


   Plaçons devant notre regard intérieur un blessé grave, sur le point de rendre son dernier souffle…

La blessure de l'âme, c'est le péché, dont l'Écriture parle en ces termes : -« Blessures, contusions, plaies ouvertes qui ne sont ni pansées, ni bandées, ni soignées avec de l'huile » (Is 1,6).

Toi qui es blessé, reconnais ton médecin au-dedans de toi, et montre-lui les plaies de tes péchés.

Qu'il entende le gémissement de ton cœur, lui qui connaît déjà toute pensée secrète.

Que tes larmes l'émeuvent.

Va jusqu'à un peu de sans-gêne dans ta supplication (cf Lc 11,8).

Fais sortir vers lui du fond de ton cœur de profonds soupirs, sans cesse. 


Que ta douleur lui parvienne pour qu'il te dise, à toi aussi :

-« Le Seigneur a pardonné ton péché » (2S 12,13). Pousse des cris avec David ; lui qui a dit :

-« Pitié pour moi, mon Dieu..., selon ta grande miséricorde » (Ps 50,3).

C'est comme s'il disait :

-« Je suis en grand danger à cause d'une énorme blessure que nul médecin ne peut guérir, à moins que le médecin tout-puissant ne vienne à mon secours. »

Pour ce médecin tout-puissant, rien n'est incurable.

Il soigne gratuitement : d'un mot il rend la santé.

Je désespérerais de ma blessure si je ne mettais pas ma confiance dans le Tout-Puissant.        

 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 00:47

LE DIEU CONSOLATEUR (Source : "Sagesse Orthodoxe")

Ne pleure pas !  Résurrection

Il est paradoxal de dire cela à celle qui vient de perdre son fils unique et son seul soutien (Luc 7, 11-16) ! Mais le Christ annonce la résurrection ; après cette parole, Il « réveille » le mort. Il ne sous-estime pas la souffrance humaine ; Il l’abolit prophétiquement. Voir 1 Samuel, 1, 8 : « Anne, pourquoi pleures-tu ? Pourquoi es-tu si triste ? » et « pourquoi pleures-tu ? » (Jean20, 14 ; stichères de Pâques : « Pourquoi pleurez-vous sur la tombe du Seigneur immortel ? Allez informer ses disciples de sa résurrection ! » Le prophète Isaïe (25, 8) annonce déjà : « Le Seigneur Dieu essuiera les larmes » (cf. Apoc. 21, 4 : « Dieu essuiera toute larme des yeux »).

Dans la Bible

La promesse de la consolation du peuple de Dieu, Israël, y est continuelle (cf. VTB p.208-209). « Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu » (Is. 40, 1 ; 49, 13 ). Le Seigneur répond à la plainte de Jérusalem abandonnée. Dieu console son peuple avec la bonté d’un pasteur (Is. 40, 11 ; Ps. 23, 4), l’affection d’un époux (Is. 54), la tendresse d’une mère (Is. 49, 14s ; 66, 11ss). Un envoyé mystérieux, le Serviteur, viendra réaliser cette oeuvre (Is. 61, 2), et la tradition juive appellera le Messie Menahen, « Consolation d’Israël ».

Jésus Consolateur

– Jésus est le Dieu consolateur qui vient vers les hommes ; Il est le Serviteur attendu : « l’Esprit du Seigneur est sur moi » (Lc. 4, 18-21), Il m’a choisi pour apporter la Bonne Nouvelle aux pauvres. Il m’a envoyé proclamer la délivrance aux prisonniers et le don de la vue aux aveugles, pour libérer les opprimés » (cf. Mat.5, 5).

– Le Christ est en effet le trésor de toute consolation (Philippiens 2, 1), en particulier devant la mort d’un proche (1 Thes. 4, 18). Dans l’Eglise, la place du Consolateur est essentielle, elle témoigne que Dieu console à jamais les pauvres et les affligés (1 Corinthiens 14, 3 ; Romains 15, 5 ; 2 Corinthiens 7, 6 ; cf. Siracide 48, 24).

L’Esprit Consolateur

Mais cette consolation n’a pas seulement une dimension sociale réelle. Plus profondément, elle concerne la relation de l’être humain à sa propre condition, marquée par la souffrance et la mort. La consolation vient dans le pardon des péchés, et la révélation de la miséricorde et de la sagesse du Père, manifestées dans la personne de Jésus Christ, le Verbe ; elle vient dans la personne du saint Esprit, appelé justement par le Christ Lui-même « l’autre Consolateur » (Jn.14-15). Le don de l’Esprit est la consolation par excellence : d’une part, Celui-ci révèle la présence de Jésus en toute circonstance ; d’autre part, Il est la puissance de la Résurrection et de l’affiliation au Père céleste. Le Christ console donc en envoyant le Consolateur qui a sa source dans le Père (Jn.15 ; 26).

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 09:47

(Source: Le Blog de Jackie)

Bernadette est un diminutif forgé sur le prénom Bernard. Sa fête est le 18 février.

Lourdes2.jpgUne enfant pauvre et malade

Marie-Bernarde Soubirous naît dans une famille du village de Lourdes, dans les Pyrénées, en 1844. Son père, un meunier, et sa mère sont très pauvres et dépourvus d’instruction. L’enfant, qui reçoit le surnom de Bernadette, est affectée d’une mauvaise santé : asthmatique, elle est atteinte par l’épidémie de choléra qui ravage la France au milieu du XIXème siècle.

Lourdes1Une apparition vue de Bernadette seule

Le 11 févier 1858, Bernadette part ramasser du bois aux abords du gave de Pau, en compagnie de sa sœur Marie et d’une amie. Ces deux fillettes traversent la rivière, et Bernadette demeure seule, en arrière, près de la grotte de Massabielle. Elle lève les yeux et aperçoit, dans une anfractuosité de la caverne, une jeune femme revêtue d’une robe blanche, les pieds reposant sur des roses d’or et nimbée d’une lumière vive. Dans un premier temps, Bernadette prend peur, mais l’apparition la rassure. La petite paysanne, dont les compagnes n’ont, elles, rien vue de particulier, fait part à sa mère de son aventure. Celle-ci interdit à Bernadette de retourner à Massabielle. Mais, deux jours plus tard, à force de supplications, Bernadette retourne à la grotte en compagnie d’autres enfants. De nouveau, elle voit l’apparition, qui l’invite à revenir la voir.

Lourdes3La source miraculeuse de Massabielle

La même scène se reproduit à plusieurs reprises. Lors de la neuvième visite de Bernadette, une source jaillit à Massabielle. Depuis lors considérée comme possédant des vertus curatives miraculeuses, cette source attire aujourd’hui des foules de pèlerins et de malades. L’apparition demande à Bernadette de bâtir une chapelle. La jeune paysanne suscite tout à la fois la curiosité et la suspicion des habitants de Lourdes. Le médecin du village prend sa défense, mais l’Eglise ne cautionne pas ces manifestations et le clergé reçoit de sa hiérarchie l’ordre d’empêcher Bernadette de retourner à la grotte. Celle-ci passe outre.

L’Eglise est d’abord méfiante et prudente

A l’occasion de leur seizième rencontre, l’apparition déclare à Bernadette qu’elle est « l’ImmaculéeLourdes4.jpg Conception ». L’Evêque de la ville voisine, Tarbes, nomme une commission chargée d’étudier le phénomène. La jeune paysanne doit répondre à de nombreuses questions, mais ne se départit jamais d’une modestie et d’une simplicité certaines. Toujours, elle fait montre de désintéressement, et nulle menace ou promesse ne parvient à détruire son équilibre. Au terme des investigations, qui durent quatre ans, l’Eglise déclare que « l’apparition qui s’est dénommée elle-même l’Immaculée Conception et que Bernadette a pu voir et entendre n’est autre que la Très Sainte Vierge ».

La vie humble et la mort d’une sœur de la Charité

Lourdes5.jpgLes pèlerins ou les simples curieux, affluent à Lourdes. Pour se soustraire aux nombreuses personnes, croyantes ou non, qui viennent lui rendre visite, Bernadette décide d’entrer, en tant que pensionnaire, au couvent des sœurs de la Charité de Nevers. Soumise à une vie dure et austère, elle y demeure durant huit ans, avant de prononcer ces vœux. Les années suivantes, la nouvelle religieuse passe, dans le silence et l’humilité, l’essentiel de son temps à travailler à l’infirmerie. Mais sa santé se dégrade très vite. Bernadette meurt le 16 avril 1879, à l’âge de trente-six ans, sans avoir connu le développement extraordinaire de son village natal où une première basilique est consacrée en 1876. Bernadette Soubirous est canonisée par le pape Pie XI le 8 décembre 1933.

Lourdes6.jpg

Vous trouverez la vie de sainte Bernadette Soubirous en 7 fichiers pdf :

Voir le Fichier : Vie_de_Bernadette_1.pdf

Voir le Fichier : Vie_de_Bernadette_2.pdf

Voir le Fichier : Vie_de_Bernadette_3.pdf

Voir le Fichier : Vie_de_Bernadette_4.pdf

Voir le Fichier : Vie_de_Bernadette_5.pdf

Voir le Fichier : Vie_de_Bernadette_6.pdf

Voir le Fichier : Vie_de_Bernadette_7.pdf

 

Bernadette-01.jpgBernadette-02.jpgN-D-Lourdes-01.jpgN-D-Lourdes-02.jpgN-D-Lourdes-03.jpgN-D-Lourdes-04.jpgN-D-Lourdes-05.jpgN-D-Lourdes-06.jpgN-D-Lourdes-07.jpgN-D-Lourdes-08.jpgN-D-Lourdes-09.jpgN-D-Lourdes-10.jpgN-D-Lourdes-11-copie-1.jpgN-D-Lourdes-12.jpgN-D-Lourdes-13.jpg

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 20:41

VOULOIR AIMER...

 

 charles-de-foucauld.jpg

 

L'amour consiste non à sentir qu'on aime, mais à vouloir aimer.

 

Quand on veut aimer, on aime ; quand on veut aimer par-dessus tout, on aime par-dessus tout.

 

S'il arrive qu'on succombe à une tentation, c'est que l'amour est trop faible, ce n'est pas qu'il n'existe pas.

 

Il faut pleurer, comme saint Pierre, se repentir comme saint Pierre..., mais comme lui aussi, dire par trois fois : « Je vous aime, je vous aime, vous savez que malgré mes faiblesses et mes péchés, je vous aime » (Jn 21,15s).

 

Quant à l'amour que Jésus a pour nous, il nous l'a assez prouvé pour que nous y croyions sans le sentir.

 

 

 

(Bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916), 

 

ermite au Sahara.

 

Lettre du 15/07/1916 

 

(Œuvres Spirituelles, Seuil 1958, p. 777) )

 

 

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 18:29

Le signe de croix expression biblique

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« Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, amen ! »

Du front, à la poitrine, à l’épaule gauche, et à l’épaule droite, le signe de croix n’est pas un simple geste de piété automatique, encore moins un réflexe de superstition, il exprime un message symbolique et existentiel venant tout droit de la Tradition biblique.

Tout d’abord, bien des siècles avant Jésus, on a l’habitude en terre d’Israël de tracer sur le front un signe de bénédiction divine en forme de + , ancienne graphie du tav, la dernière lettre de l’alphabet hébraïque désignant le T de Torah.

La Torah est bienfaisante dans la vie des hommes. Or, que dit la prophétie messianique d’Ezekiel ? (Ez 9.4-6) : « Passe par le milieu de la ville et marque d’un tav le front des hommes ! »

N’oublions pas l’affirmation initiale de Jésus lui-même : « Je ne suis pas venu abolir la Torah, mais l’accomplir » (Mt 5.17).

Les premiers disciples de Jésus superposent donc le sens de la mort-résurrection de leur rabbi au signe de bénédiction qu’ils pratiquent déjà, puisqu’ils considèrent Jésus comme une Torah vivante, le Verbe de Dieu incarné, pleinement manifesté dans le don de lui-même au Golgotha, suite à la condamnation romaine.

Tertullien (160-220) écrit : « Au début et à la fin de toutes nos activités, nous nous marquons le front avec le signe de la croix… »

A l’époque des persécutions romaines de juifs et de chrétiens qui étaient mis à mort pour leur refus de diviniser le pouvoir impérial, une épitaphe du 2ème siècle (Abercius) évoque cette résistance de tout« un peuple qui a le sceau brillant au front »

On comprend ainsi la logique spirituelle qui anime les croyants dans le geste du signe de croix déployé avec la main droite :

le front, siège de la pensée,

la poitrine, lieu de la santé physique et du cœur,

et les épaules, représentant la force de vivre et l’activité quotidienne.

Verticalité et horizontalité manifestent également la destination cosmique aux quatre horizons de la Parole de Dieu ainsi que son application intégrale à tous les aspects de notre humanité.

Mais on peut dire aussi que le signe de croix manifeste le réflexe des premiers chrétiens qui est de relayer la tradition mère du judaïsme dans laquelle ils puisent leurs expressions de foi et de piété.

Voici donc comment ils transposent gestuellement dans l’espace la signification des tefilin, (appelés phylactères dans l’évangile grec). Les tefilin sont ces petits boîtiers recelant la Parole de Dieu, attachés à des lanières de cuir pour relier le front du croyant à ses bras. Le mental conditionne l’activité. Ceci pour montrer concrètement l’attachement personnel à la Parole de Dieu, qui doit inspirer toute pensée et permettre d’agir humainement selon la volonté de Celui qu’on invoque. Nous lisons au Livre du Deutéronome : « Que les commandements que je te prescris soient inscrits dans ton cœur…Attache-les sur ta main et porte-les sur le front » (Dt 6.4-9)

Le geste du signe de croix de haut en bas reprend exactement ce mouvement de l’irruption du divin dans notre condition humaine. Il visualise aussi le trajet de la pensée vers le cœur, c’est-à-dire le recentrage de l’être, si nécessaire aujourd’hui alors que nous sommes tiraillés en tous sens, au point d’être parfois « en exil » de nous-mêmes… Au cœur de l’être se trouve la fine pointe de l’âme, là où le Royaume de Dieu est déjà présent en nous. « Je dors, mais mon cœur veille » (Ct)

Quelle manière humble et concrète de tracer sur soi-même l’itinéraire dynamique de l’amour bienveillant de Dieu qui veut que nous soyons des vivants ! N’est-ce pas la même démarche spirituelle qui relie et harmonise – exactement comme les tefilin – le front, le cœur et les bras, c’est-à-dire la pensée, la chair et l’action, et cela, comme réponse de confiance et d’amour aux commandements de Dieu ? C’est aussi le rappel de l’engagement de Jésus qui a vécu dans sa chair l’attachement inséparable aux commandements de l’amour de Dieu et du prochain.

Source: © Abbé Alain René Arbez pour Dreuz.info.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 11:09

Par Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), évêque de Ravenne, docteur de l'Église . Sermon 18, 1-3 ; CCL 24,107-108 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 242 rev) 

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« Jésus s'approcha d'elle et la prit par la main »


Ceux qui ont écouté attentivement l'évangile de ce jour savent pour quelle raison le Seigneur du ciel est entré dans une humble maison de cette terre.

Puisque par bonté il est venu secourir tous les hommes, ne soyez pas étonnés qu'il entre en tous lieux.

« Étant venu dans la maison de Pierre, Jésus vit sa belle-mère alitée, avec de la fièvre » (Mt 8,14).

Voilà quel motif a conduit le Christ chez Pierre :

-pas du tout le désir de se mettre à table, mais la faiblesse de cette malade ;

non pas le besoin de prendre un repas, mais l'occasion d'opérer une guérison.

Il est venu exercer sa puissance divine, et non prendre part à un banquet avec des hommes, car ce n'était pas du vin qu'on versait chez Pierre, mais des larmes...

Le Christ n'est donc pas entré dans cette maison pour prendre sa nourriture, mais pour restaurer la vie.

Dieu est à la recherche des hommes, pas des biens humains. Il veut leur donner les biens célestes ; il ne désire pas trouver les choses terrestres.

Le Christ est donc venu ici-bas pour nous prendre avec lui ; il n'est pas venu chercher les choses que nous possédons.

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