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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 08:49

Η αρχαιότερη εικόνα της Σταύρωσης του Χριστού (ΦΩΤΟ) - Έκτακτο Παράρτημα:

"It is better to repent after sin than to be proud for having done what is right"

« Il vaut mieux se repentir après avoir péché que de s’enorgueillir pour avoir fait ce qui est juste »

 

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The three-day fast of Nineveh commemorates the three days Jonah spent in the belly of the fish & also the repentance of the city of Nineveh. Jonah runs away from God & from the mission that was entrusted to him. Jonah was cast into the sea & in the belly of the whale Jonah cries out to God. Jonah proclaims his message: “in 40 days Nineveh will be overthrown.” The people fast & pray. The king also prays & commands the whole city to call on God in the hopes that God would relent & withdraw his anger. God withholds his judgment due to their repentance & prayers. The Three Day Fast is in a way our preparation for the Great Lent. St. Jerome writes:“Fasting is not merely a perfect virtue: it is the foundation of all the other virtues; it is sanctification, purity, and prudence, – virtues without which no one can see God.” 

From the qolo hymn of Monday morning prayers: "The Almighty called Jonah
And sent him to Nineveh
To preach – that wrath and destruction would come to them.
The Ninevites heard his voice;
They took their refuge in repentance,
And God had mercy on those who called Him"

Το τραγούδι του Αη-Γιώργη | Πεμπτουσία:

Chers amis.Aloho m'barekh

 

Etant donné l'état de délabrement de ma santé à tous les niveaux, suite au désengagement des uns et des autres à l'intérieur de notre métropolie, il est nécessaire que, pour une fois, je ne m'oublie pas et prenne le temps de me retirer pour, s'il plait à Dieu, me reconstituer avant , dans l'année, ainsi que je vous y ai tant de fois préparés et que je vous l'ai annoncé lors de l'AGE de dimanche dernier, me retirer définitivement de la direction de notre Eglise métropolitaine pour trouver la paix .

 

Ceci étant conforme aux dispositions que j'ai exprimées en Octobre et en Juillet de l'année dernière aux Autorités Supérieures de notre Tradition Syro-Orthodoxe.

 

Cela fait de nombreuses années que je supporte, au jour le jour, l'insupportable,continuer de patienter serait cautionner l'inadmissible que ce soit en France ou en Afrique. Tel n'est pas le rôle d'un évêque. 

 

Pour l'heure, je suis brisé et ne puis envisager de poursuivre la route pour n'avoir que des devoirs à accomplir vis à vis de ceux qui n'auraient que des droits, méprisant constamment le service de l'autorité de toutes les manières possibles,leurs promesses et engagements maintes fois réitérés en privé tout comme lors des réunions ecclésiastiques et jamais assumés, ainsi que les fidèles du Christ qui nous honorent de leur confiance...

 

Il importe donc que je me retire pour me reprendre et me fortifier. Si je voyais que les dégâts sont tels que je ne puis reprendre, vous en seriez avertis lors de la Messe du premier dimanche de Mars.

 

D'ici-là, étant terrassé, épuisé, je me vois au regret de ne pouvoir honorer aucun des engagements pastoraux que j'avais pris pour ce mois de Février.

 

Vous êtes priés de vous renseigner au Monastère pour savoir s'ils peuvent ou non être honorés.

 

Puisse cette période pénitente du "petit Carême des Ninivites" mette chacun fasse à sa conscience et ses responsabilités !

 

Il est très probable que, selon les conseils qui me seront donnés, pour mieux mettre à profit cette période de retrait, je m'abstienne d'assumer cette "newsletter"

 

Je vous remercie pour l'attention que vous aurez porté à ce courrier.

 

Votre respectueusement dans le Seigneur.

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite, Brévilly ce 6.II.2017

Christ Carrying the Cross, ca. 1577-1587, oil on canvas, spanish, El Greco (Domenikos Theotokopoulos):

Mardi du Jeûne de Ninive

Soirée :

    • Saint Luc 4:24-32 :
  • 24 « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays.
  • 25 En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ;
  • 26 pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère.
  • 27 Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. »
  • 28 À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux.
  • 29 Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas.
  • 30 Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.
  • 31 Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat.
  • 32 On était frappé par son enseignement car sa parole était pleine d’autorité.
    •  

Matin :

    • Exode 22: 28 – 30 :
  • 28 Tu ne tarderas pas à offrir le fruit de tes champs et de ton pressoir. Le premier-né de tes fils, tu me le donneras.
  • 29 Tu feras de même pour ton bœuf et ton petit bétail : le premier-né restera sept jours avec sa mère ; le huitième jour, tu me le donneras.
  • 30 Vous serez pour moi des hommes de sainteté. Vous ne mangerez pas la viande d’une bête déchirée par un fauve dans la campagne ; vous la jetterez aux chiens.

 

    • Michée 1:1-16 :
  • 01 PAROLE DU SEIGNEUR qui fut adressée à Michée de Moréshèth, au temps de Yotam, d’Acaz et d’Ézékias, rois de Juda – ce qu’il a vu au sujet de Samarie et de Jérusalem.
  • 02 Vous, tous les peuples, écoutez ! Sois attentive, terre et toute ta richesse ! Dieu, le Seigneur, va témoigner contre vous, le Seigneur, du haut de son temple saint.
  • 03 Voici que le Seigneur sort du lieu où il demeure ; il descend, il foule les sommets de la terre.
  • 04 Les montagnes fondent sous ses pas, les vallées se fendent, comme la cire en présence du feu, comme l’eau qui coule sur une pente.
  • 05 Tout cela, à cause de la révolte de Jacob, à cause des péchés de la maison d’Israël. Qui donc est la révolte de Jacob ? N’est-ce pas Samarie ? Qui donc est le lieu sacré de Juda ? N’est-ce pas Jérusalem ?
  • 06 « Je ferai de Samarie un champ de décombres, une terre où planter des vignes. Je ferai rouler ses pierres au fond du ravin ; ses fondations, je les mettrai à nu.
  • 07 Toutes ses statues seront brisées, tous les cadeaux qu’elle a reçus seront brûlés. Toutes ses idoles, je les réduirai à rien : elles avaient été amassées avec les gains de prostituée, gains de prostituée elles redeviendront. »
  • 08 C’est pourquoi je vais me lamenter, moi, Michée, et hurler, je vais marcher déchaussé et nu. Je ferai une lamentation, comme les chacals, je pousserai des cris de deuil, comme les autruches.
  • 09 Car le coup porté par le Seigneur est sans remède, il atteint jusqu’à Juda, il frappe jusqu’à la porte de mon peuple, jusqu’à Jérusalem !
  • 10 Dans Gath, ne le publiez pas, ne faites pas entendre vos pleurs ! Mais à Beth-Léafra, roulez-vous dans la poussière !
  • 11 Va-t’en, honteuse et nue, habitante de Shafir ! Elle ne sortira plus, l’habitante de Saanane ! Lamente-toi, Beth-ha-Ésel : tout appui t’est retiré.
  • 12 L’habitante de Maroth est privée de bonheur. Car le Seigneur fait descendre le malheur jusqu’aux portes de Jérusalem.
  • 13 Attelle au char le coursier, habitante de Lakish, – ce fut bien là l’origine du péché pour la fille de Sion, comme ce fut l’occasion des révoltes d’Israël.
  • 14 On donnera donc des cadeaux d’adieu pour Morésheth-Gath, et les ateliers de Beth-Akzib ne seront que déception pour les rois d’Israël.
  • 15 Je ferai de nouveau venir contre toi le conquérant, habitante de Maréshah ! Jusqu’à Adoullam s’en ira la gloire d’Israël.
  • 16 Arrache tes cheveux, rase-toi le crâne, fille de Sion, à cause des fils qui faisaient ta joie ! Que ta tête devienne chauve comme celle du vautour, car ils sont exilés loin de toi !

 

    • Jonas 2:1-10 :
  • 01 Le Seigneur donna l’ordre à un grand poisson d’engloutir Jonas. Jonas demeura dans les entrailles du poisson trois jours et trois nuits.
  • 02 Depuis les entrailles du poisson, il pria le Seigneur son Dieu.
  • 03 Il disait : Dans ma détresse, je crie vers le Seigneur, et lui me répond ; du ventre des enfers j’appelle : tu écoutes ma voix.
  • 04 Tu m’as jeté au plus profond du cœur des mers, et le flot m’a cerné ; tes ondes et tes vagues ensemble ont passé sur moi.
  • 05 Et je dis : me voici rejeté de devant tes yeux ; pourrai-je revoir encore ton temple saint ?
  • 06 Les eaux m’ont assailli jusqu’à l’âme, l’abîme m’a cerné ; les algues m’enveloppent la tête,
  • 07 à la racine des montagnes. Je descendis aux pays dont les verrous m’enfermaient pour toujours ; mais tu retires ma vie de la fosse, Seigneur mon Dieu.
  • 08 Quand mon âme en moi défaillait, je me souvins du Seigneur ; et ma prière parvint jusqu’à toi dans ton temple saint.
  • 09 Les servants de vaines idoles perdront leur faveur.
  • 10 Mais moi, au son de l’action de grâce, je t’offrirai des sacrifices ; j’accomplirai les vœux que j’ai faits : au Seigneur appartient le salut.

 

    • Nahum 1:1-14 :
  • 01 PROCLAMATION sur Ninive. Livre de la vision de Nahoum, du village d’Elqosh.
  • 02 Un Dieu jaloux et vengeur, tel est le Seigneur ! Il se venge, le Seigneur, il est empli de fureur ! Le Seigneur se venge de ses adversaires, lui, il garde rancune à ses ennemis.
  • 03 Le Seigneur est lent à la colère, et sa puissance est grande, mais il ne laisse absolument rien d’impuni, lui, le Seigneur. Dans l’ouragan et la tempête, son chemin ! La nuée est la poussière que soulèvent ses pas.
  • 04 Il menace la mer et la dessèche, il fait tarir tous les fleuves. Le Bashane et le Carmel sont flétris, flétrie, la fleur du Liban !
  • 05 Les montagnes tremblent devant lui, les collines chancellent, la terre se soulève devant sa face, le monde et tous ses habitants.
  • 06 Devant son indignation, qui peut tenir ? Qui peut se dresser devant l’ardeur de sa colère ? Sa fureur se répand comme le feu, et les rochers se brisent devant lui.
  • 07 Le Seigneur est bon, c’est une forteresse au jour de la détresse. Il protège ceux qui se réfugient en lui,
  • 08 quand déborde le flot impétueux. Il réduit à néant ceux qui se dressent contre lui, il poursuit ses ennemis jusqu’aux ténèbres.
  • 09 Quelle idée vous faites-vous du Seigneur ? C’est lui qui réduit à néant Ninive ; vous ne connaîtrez pas une nouvelle détresse.
  • 10 Tels des fourrés d’épines enchevêtrées, tels des liserons entrelacés, tes ennemis seront dévorés comme de la paille bien sèche.
  • 11 Le voici loin de toi celui qui trame le mal contre le Seigneur, l’homme aux projets de vaurien.
  • 12 Ainsi parle le Seigneur : Si nombreux et si prospères soient-ils, ils seront fauchés et ils disparaîtront. Si je t’ai humiliée, désormais je ne t’humilierai plus.
  • 13 Et maintenant, je vais briser le joug qui pèse sur toi, et rompre tes chaînes.
  • 14 Voici ce que le Seigneur a décrété contre le roi de Ninive : Nulle descendance ne perpétuera ton nom. De la maison de tes dieux je supprimerai les idoles, qu’elles soient sculptées ou en métal fondu. Je te prépare un tombeau car tu es méprisable.

 

    • Isaïe 57: 13-19 :
  • 13 Qu’elles te délivrent, lorsque tu crieras, tes collections d’idoles ! Le vent les emportera toutes, un souffle les enlèvera. Mais qui s’abrite en moi héritera le pays et possédera ma sainte montagne !
  • 14 Et l’on dira : « Frayez, frayez la route, préparez le chemin ! Enlevez tout obstacle du chemin de mon peuple !
  • 15 Car ainsi parle Celui qui est plus haut que tout, lui dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint : J’habite une haute et sainte demeure, mais je suis avec qui est broyé, humilié dans son esprit, pour ranimer l’esprit des humiliés, pour ranimer le cœur de ceux qu’on a broyés.
  • 16 Car je ne serai pas, pour toujours, en procès, ni sans cesse irrité ; sinon devant moi l’esprit défaillirait ainsi que les êtres à qui j’ai donné le souffle.
  • 17 À cause de ses profits coupables, je me suis irrité contre mon peuple ; je l’ai frappé en me détournant, j’étais irrité : il suivait, en renégat, le chemin de son cœur.
  • 18 Ses chemins, je les ai vus, mais je le guérirai, je le conduirai, je le comblerai de consolations, lui et les siens qui sont en deuil ;
  • 19 et, sur leurs lèvres, je vais créer la louange. Paix ! La paix à celui qui est loin, et à celui qui est proche ! – dit le Seigneur. Oui, ce peuple, je le guérirai.

 

    • Actes 8: 9-25 :
  • 09 Il y avait déjà dans la ville un homme du nom de Simon ; il pratiquait la magie et frappait de stupéfaction la population de Samarie, prétendant être un grand personnage.
  • 10 Et tous, du plus petit jusqu’au plus grand, s’attachaient à lui en disant : « Cet homme est la Puissance de Dieu, celle qu’on appelle la Grande. »
  • 11 Ils s’attachaient à lui du fait que depuis un certain temps il les stupéfiait par ses pratiques magiques.
  • 12 Mais quand ils crurent Philippe qui annonçait la Bonne Nouvelle concernant le règne de Dieu et le nom de Jésus Christ, hommes et femmes se firent baptiser.
  • 13 Simon lui-même devint croyant et, après avoir reçu le baptême, il ne quittait plus Philippe ; voyant les signes et les actes de grande puissance qui se produisaient, il était stupéfait.
  • 14 Les Apôtres, restés à Jérusalem, apprirent que la Samarie avait accueilli la parole de Dieu. Alors ils y envoyèrent Pierre et Jean.
  • 15 À leur arrivée, ceux-ci prièrent pour ces Samaritains afin qu’ils reçoivent l’Esprit Saint ;
  • 16 en effet, l’Esprit n’était encore descendu sur aucun d’entre eux : ils étaient seulement baptisés au nom du Seigneur Jésus.
  • 17 Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent l’Esprit Saint.
  • 18 Simon, voyant que l’Esprit était donné par l’imposition des mains des Apôtres, leur offrit de l’argent
  • 19 en disant : « Donnez-moi ce pouvoir, à moi aussi, pour que tous ceux à qui j’imposerai les mains reçoivent l’Esprit Saint. »
  • 20 Pierre lui dit : « Périsse ton argent, et toi avec, puisque tu as estimé pouvoir acheter le don de Dieu à prix d’argent !
  • 21 Tu n’as aucune part, aucun droit, en ce domaine, car devant Dieu ton cœur manque de droiture.
  • 22 Détourne-toi donc de ce mal que tu veux faire, et prie le Seigneur : il te pardonnera peut-être cette pensée que tu as dans le cœur.
  • 23 Car je le vois bien : tu es plein d’aigreur amère, tu es enchaîné dans l’injustice. »
  • 24 Simon répondit : « Priez vous-mêmes pour moi le Seigneur, afin que rien ne m’arrive de ce que vous avez dit. »
  • 25 Quant à Pierre et Jean, ayant rendu témoignage et proclamé la parole du Seigneur, ils retournèrent à Jérusalem en annonçant l’Évangile à un grand nombre de villages samaritains.

 

    • Romans 1: 18 – 32 :
  • 18 La colère de Dieu se révèle du haut du ciel contre toute impiété et contre toute injustice des hommes qui, par leur injustice, font obstacle à la vérité.
  • 19 En effet, ce que l’on peut connaître de Dieu est clair pour eux, car Dieu le leur a montré clairement.
  • 20 Depuis la création du monde, on peut voir avec l’intelligence, à travers les œuvres de Dieu, ce qui de lui est invisible : sa puissance éternelle et sa divinité. Ils n’ont donc pas d’excuse,
  • 21 puisque, malgré leur connaissance de Dieu, ils ne lui ont pas rendu la gloire et l’action de grâce que l’on doit à Dieu. Ils se sont laissé aller à des raisonnements sans valeur, et les ténèbres ont rempli leurs cœurs privés d’intelligence.
  • 22 Ces soi-disant sages sont devenus fous ;
  • 23 ils ont échangé la gloire du Dieu impérissable contre des idoles représentant l’être humain périssable ou bien des volatiles, des quadrupèdes et des reptiles.
  • 24 Voilà pourquoi, à cause des convoitises de leurs cœurs, Dieu les a livrés à l’impureté, de sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leur corps.
  • 25 Ils ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge ; ils ont vénéré la création et lui ont rendu un culte plutôt qu’à son Créateur, lui qui est béni éternellement. Amen.
  • 26 C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions déshonorantes. Chez eux, les femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature.
  • 27 De même, les hommes ont abandonné les rapports naturels avec les femmes pour brûler de désir les uns pour les autres ; les hommes font avec les hommes des choses infâmes, et ils reçoivent en retour dans leur propre personne le salaire dû à leur égarement.
  • 28 Et comme ils n’ont pas jugé bon de garder la vraie connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à une façon de penser dépourvue de jugement. Ils font ce qui est inconvenant ;
  • 29 ils sont remplis de toutes sortes d’injustice, de perversité, de soif de posséder, de méchanceté, ne respirant que jalousie, meurtre, rivalité, ruse, dépravation ; ils sont détracteurs,
  • 30 médisants, ennemis de Dieu, insolents, orgueilleux, fanfarons, ingénieux à faire le mal, révoltés contre leurs parents ;
  • 31 ils sont sans intelligence, sans loyauté, sans affection, sans pitié.
  • 32 Ils savent bien que, d’après le juste décret de Dieu, ceux qui font de telles choses méritent la mort ; et eux, non seulement ils les font, mais encore ils approuvent ceux qui les font.
  •  

    • Saint Matthieu 24: 36-46 :
  • 36 Ce jour et  cette heure-là, nul ne les connaît, pas même les anges des cieux, pas même le Fils, mais seulement le Père, et lui seul.
  • 37 Comme il en fut aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme.
  • 38 En ces jours-là, avant le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ;
  • 39 les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis : telle sera aussi la venue du Fils de l’homme.
  • 40 Alors deux hommes seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé.
  • 41 Deux femmes seront au moulin en train de moudre : l’une sera prise, l’autre laissée.
  • 42 Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient.
  • 43 Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
  • 44 Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra.
  • 45 Que dire du serviteur fidèle et sensé à qui le maître a confié la charge des gens de sa maison, pour leur donner la nourriture en temps voulu ?
  • 46 Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi !

Christ Carrying the Cross from a set of The Passion, 1598 (after Dürer ):

"Extra Ecclesiam nulla salus."

(Saint Cyril d'Alexandrie, ndt)
Hors de l'Église, il n'y a pas de Salut, car le Salut, c'est justement l'Église.

Parce que le Salut, c'est la révélation du parcours de tout un chacun qui croit au nom du Christ.

Cette révélation ne se retrouve que dans l'Église. Parce que l'Église, en tant que Corps du Christ, dans son organisme théanthropique (divino-humain, ndt), le mystère de l'Incarnation, le mystère des "deux Natures", uni de manière indissoluble, s'accomplit continuellement.
(P. Georges Florovski, "La catholicité de l'Église")



 



Extra Ecclesiam nulla salus.

Outside the Church there is no salvation, because salvation is the Church.

For salvation is the revelation of the way for everyone who believes in Christ's name.

This revelation is to be found only in the Church.

In the Church, as in the Body of Christ, in its theanthropic organism, the mystery of incarnation, the mystery of the "two natures," indissolubly united, is continually accomplished.
(Fr. Georges Florovsky)

 

Jeûne ou "Carême" de Ninive:

Hier, lundi 6 février commançait le "Carême de Ninive" (Tren-Bshabo d'sawmo d-Ninwoyé) conformément au calendrier liturgique de l'église Malankare Orthodoxe.
Ce jeûne de trois jours des Ninivites commémore les trois jours que le prophètre Jonas passa dans le ventre du poisson et le repentir de la ville pénitente de Ninive, préfiguration des trois jours passés par le Christ Sauveur pour embrasser de l'oeuvre de Sa Rédemption les âmes justes avant de les entraîner dans Sa Résurrection Glorieuse.

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Après que Jonas se fut  éloigné de Dieu et de la mission qu'Il lui  confia, il fut jeté à la mer et demeura dans  le ventre d'une baleine, c'est alors qu'éprouvé, Jonas tourne son coeur vers Dieu et crie vers Lui.

Aucun texte alternatif disponible.

Libéré,Jonas obéit enfin à l'injonction divine et proclame son message : " dans 40 jours, Ninive sera renversée." si  les  gens ne jeûnent et ne prient .

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Le Roi lui-même écoute le divin oracle et se met à prier et jeûner avec l'ensemble  de la ville qui se tourne vers Dieu et Le supplient dans l' espoir que Dieu relâchera sa colère et fera miséricorde.

C'est ainsi que Dieu manifesta Sa Miséricorde en "révisant" Son jugement en raison de leur sincère repentir et de leurs ferventes prières .

Ces trois jours de jeûne sont une façon de nous préparer  à l'entrainement du Ggrand et Saint Carême.

Saint . Jérôme écrit :

-" Le jeûne n'est pas seulement parfaitement vertueux : C'est la fondation de toutes les autres vertus ; il conduit à la sanctification, à  la pureté et la prudence, ces vertus sans lesquelles personne ne peut voir Dieu."


De l'hymne "qolo" des prières du lundi matin :

-" Le tout-Puissant a appelé Jonas et l' envoya à Ninive
pour prêcher, que la colère et la destruction  menaçait d'arriver.
Les Ninivites ont entendirent sa voix, ils se réfugièrent dans le repentir,et Dieu eut  pitié de ceux qui l'appelaient "

Aucun texte alternatif disponible.


« C'est un bon signe que des Occidentaux se tournent vers l'Orthodoxie.
Le fait que certains d'entre eux vénèrent aussi les saints qui vécurent en Occident avant le schisme catholique montre que le Saint-Esprit les illumine pour qu'ils retournent à la place qu’ils ont quittée.
L’Occident demeurais dans l'Eglise Orthodoxe jusqu'après les sept "Conciles œcuméniques"*.
Tant les Orthodoxes que les Catholiques sont coupables du schisme, parce qu'autant les uns que les autres ont manqué d'amour mutuel, mais au moins les Orthodoxes ont conservé  la Foi.
Le schisme a été l'œuvre de Satan, parce que si nous n'avions pas été séparés, le témoignage chrétien face au monde aurait été titanesque, et le diable n'aurait pas réussi à nous obséder de toutes les affaires présentes. »
 

(Paroles prononcées le 24 Juillet (6 août) 2003 par le père Dionyius (Ignat) du Skite de Colciu, sur  la Sainte Montagne de l'Athos. L'Ancien Dionysius, âgé de 94 ans, a été moine athonite depuis 1926.)
*On peut considérer en effet que les Chalcédoniens, quoique n'en restant pas à la lettre des Trois Grands Saints Conciles Oeucuméniques de Nicée, Constantinople et Ephèse ( Expression de la Foi Apostolique) demeurent dans, comme l'exprime un auteur Arménien Orthodoxe,"Dans les frontières de l'Orthodoxie" (Rectitude de la Foi).
UNE PRIERE DU MATIN Pour s’éveiller en beauté…

Grégoire de Nazianze († 390) était un auteur prolixe. Son oeuvre compte non seulement nombre de discours théologiques mais encore plusieurs centaines de poèmes dogmatiques, moraux, historiques et autobiographiques. La prière du matin que nous publions est extraite des Poèmes sur sa vie.

  oici l’aurore 
  Voici mes mains 
  Ô mon Dieu 
  Je te les donne.

Les œuvres de la nuit 
Ne pas les faire miennes 
Ne pas y consentir.

Mon désir, cette journée 
Te l’offrir sans réserve 
Rester inébranlable 
Libre de tout péché.

Je rougis, à mon âge 
Être encore mauvais 
Et partager ta table.

Vois mon désir 
Ô mon Christ 
Avec toi 
Le chemin est aisé.

Source :

Extrait des Poèmes sur sa vie (PG 37, 1284, trad. L. Fritz).

Христос во славе; Византия.; XII в. - православные мастерские «Русская Икона»:

Mercredi du Jeûne de Ninive

Soirée :

    • Saint Luc 11:
    • 5-13 :
  • 05 Jésus leur dit encore : « Imaginez que l’un de vous ait un ami et aille le trouver au milieu de la nuit pour lui demander : “Mon ami, prête-moi trois pains,
  • 06 car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir.”
  • 07 Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : “Ne viens pas m’importuner ! La porte est déjà fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner quelque chose.”
  • 08 Eh bien ! je vous le dis : même s’il ne se lève pas pour donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut.
  • 09 Moi, je vous dis : Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira.
  • 10 En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira.
  • 11 Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu du poisson ?
  • 12 ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ?
  • 13 Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »

 

    •  29-32 :
  • 29 Comme les foules s’amassaient, Jésus se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise : elle cherche un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que le signe de Jonas.
  • 30 Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l’homme pour cette génération.
  • 31 Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon.
  • 32 Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas.
    •  

Matin :

    • Exode 23: 1 -9 :
  • 01 « Tu ne répandras pas de vaines rumeurs. Tu ne prêteras pas main forte au méchant en lui servant de témoin à charge.
  • 02 Tu ne suivras pas la foule pour faire le mal ; et quand tu déposeras dans un procès, tu ne t’aligneras pas sur son opinion pour faire dévier le droit.
  • 03 Tu ne favoriseras pas un faible dans son procès.
  • 04 Quand tu rencontreras, égaré, le bœuf ou l’âne de ton ennemi, tu devras le lui ramener.
  • 05 Si tu vois l’âne de celui qui te déteste crouler sous la charge, tu ne le laisseras pas à l’abandon mais tu lui viendras en aide.
  • 06 Tu ne feras pas dévier le droit du malheureux qui s’adresse à toi lors de son procès.
  • 07 Tu te tiendras éloigné d’une cause mensongère. Ne tue pas l’innocent ni le juste, car je ne justifie pas le méchant.
  • 08 Tu n’accepteras pas de présent, car le présent aveugle les clairvoyants et compromet la cause des justes.
  • 09 Tu n’opprimeras pas l’immigré : vous savez bien ce qu’est sa vie, car vous avez été, vous aussi, des immigrés au pays d’Égypte.

 

    • Sophonie 1:
    • 11 :
    • 11 Hurlez, habitants du Maktèsh, car tout le peuple de Canaan est anéanti, ils sont supprimés, tous ceux qui brassent de l’argent.
    • 2: 4 :
    • 04 Voyez ! Gaza va être abandonnée, Ascalon sera dévastée. Ashdod, en plein midi, sera dépeuplée, Écrone sera déracinée.
    • Jonas 3: 1 à 10 :
  • 01 La parole du Seigneur fut adressée de nouveau à Jonas :
  • 02 « Lève-toi, va à Ninive, la grande ville païenne, proclame le message que je te donne sur elle. »
  • 03 Jonas se leva et partit pour Ninive, selon la parole du Seigneur. Or, Ninive était une ville extraordinairement grande : il fallait trois jours pour la traverser.
  • 04 Jonas la parcourut une journée à peine en proclamant : « Encore quarante jours, et Ninive sera détruite ! »
  • 05 Aussitôt, les gens de Ninive crurent en Dieu. Ils annoncèrent un jeûne, et tous, du plus grand au plus petit, se vêtirent de toile à sac.
  • 06 La chose arriva jusqu’au roi de Ninive. Il se leva de son trône, quitta son manteau, se couvrit d’une toile à sac, et s’assit sur la cendre.
  • 07 Puis il fit crier dans Ninive ce décret du roi et de ses grands : « Hommes et bêtes, gros et petit bétail, ne goûteront à rien, ne mangeront pas et ne boiront pas.
  • 08 Hommes et bêtes, on se couvrira de toile à sac, on criera vers Dieu de toute sa force, chacun se détournera de sa conduite mauvaise et de ses actes de violence.
  • 09 Qui sait si Dieu ne se ravisera pas et ne se repentira pas, s’il ne reviendra pas de l’ardeur de sa colère ? Et alors nous ne périrons pas ! »
  • 10 En voyant leur réaction, et comment ils se détournaient de leur conduite mauvaise, Dieu renonça au châtiment dont il les avait menacés.

 

    • Isaïe 41: 17-26 :
  • 17 Les pauvres et les malheureux cherchent de l’eau, et il n’y en a pas ; leur langue est desséchée par la soif. Moi, le Seigneur, je les exaucerai, moi, le Dieu d’Israël, je ne les abandonnerai pas.
  • 18 Sur les hauteurs dénudées je ferai jaillir des fleuves, et des sources au creux des vallées. Je changerai le désert en lac, et la terre aride en fontaines.
  • 19 Je planterai dans le désert le cèdre et l’acacia, le myrte et l’olivier ; je mettrai ensemble dans les terres incultes le cyprès, l’orme et le mélèze,
  • 20 afin que tous regardent et reconnaissent, afin qu’ils considèrent et comprennent que la main du Seigneur a fait cela, que le Saint d’Israël en est le créateur.
  • 21 Vous, les dieux, présentez votre défense, – dit le Seigneur, avancez vos arguments, – dit le Roi de Jacob.
  • 22 Qu’ils approchent et nous annoncent ce qui doit arriver ! Les événements passés, que furent-ils ? Faites-en l’annonce : nous y prêterons attention et nous en connaîtrons la suite. Ou bien, parlez-nous de l’avenir !
  • 23 Annoncez-nous ce qui viendra, et nous saurons que vous êtes des dieux ! Allons ! Bien ou mal, mais agissez ! Cela nous troublerait, nous aurions peur !
  • 24 Or, vous n’êtes rien, et votre œuvre, moins que néant ; abominable, celui qui vous choisit !
  • 25 Du nord j’ai fait surgir un homme, et il est venu ; depuis l’orient, il se réclame de mon nom ; il piétine les gouverneurs comme de la boue, comme l’argile foulée par le potier.
  • 26 Qui l’avait annoncé dès le commencement pour que nous le sachions, dès les temps anciens, pour que nous disions : « C’est juste » ? Mais nul ne l’a annoncé, ne l’a fait entendre ; nul n’a entendu vos paroles.
    • Saint jacques 1: 13-27 :
  • 13 Dans l’épreuve de la tentation, que personne ne dise : « Ma tentation vient de Dieu. » Dieu, en effet, ne peut être tenté de faire le mal, et lui-même ne tente personne.
  • 14 Chacun est tenté par sa propre convoitise qui l’entraîne et le séduit.
  • 15 Puis la convoitise conçoit et enfante le péché, et le péché, arrivé à son terme, engendre la mort.
  • 16 Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés,
  • 17 les présents les meilleurs, les dons parfaits, proviennent tous d’en haut, ils descendent d’auprès du Père des lumières, lui qui n’est pas, comme les astres, sujet au mouvement périodique ni aux éclipses.
  • 18 Il a voulu nous engendrer par sa parole de vérité, pour faire de nous comme les prémices de toutes ses créatures.
  • 19 Sachez-le, mes frères bien-aimés : chacun doit être prompt à écouter, lent à parler, lent à la colère,
  • 20 car la colère de l’homme ne réalise pas ce qui est juste selon Dieu.
  • 21 C’est pourquoi, ayant rejeté tout ce qui est sordide et tout débordement de méchanceté, accueillez dans la douceur la Parole semée en vous ; c’est elle qui peut sauver vos âmes.
  • 22 Mettez la Parole en pratique, ne vous contentez pas de l’écouter : ce serait vous faire illusion.
  • 23 Car si quelqu’un écoute la Parole sans la mettre en pratique, il est comparable à un homme qui observe dans un miroir son visage tel qu’il est,
  • 24 et qui, aussitôt après, s’en va en oubliant comment il était.
  • 25 Au contraire, celui qui se penche sur la loi parfaite, celle de la liberté, et qui s’y tient, lui qui l’écoute non pour l’oublier, mais pour la mettre en pratique dans ses actes, celui-là sera heureux d’agir ainsi.
  • 26 Si l’on pense être quelqu’un de religieux sans mettre un frein à sa langue, on se trompe soi-même, une telle religion est sans valeur.
  • 27 Devant Dieu notre Père, un comportement religieux pur et sans souillure, c’est de visiter les orphelins et les veuves dans leur détresse, et de se garder sans tache au milieu du monde.

 

 

    • Romains 15: 24-33 :
  • 24 quand je me rendrai en Espagne. En effet, j’espère bien que je vous verrai en passant, et que je recevrai de vous l’aide nécessaire pour me rendre là-bas quand j’aurai d’abord un peu profité de cette rencontre avec vous.
  • 25 Maintenant, je m’en vais à Jérusalem pour le service des fidèles.
  • 26 Car la Macédoine et la Grèce ont décidé un partage fraternel en faveur des pauvres de la communauté de Jérusalem.
  • 27 Elles ont pris cette décision en effet, car elles ont une dette envers eux : puisque les nations ont reçu une part des biens spirituels des fidèles de Jérusalem, elles leur sont à leur tour redevables d’une aide matérielle.
  • 28 Quand donc j’aurai accompli ce service, après leur avoir remis en bonne et due forme le fruit de ce partage, je m’en irai en Espagne en passant par chez vous.
  • 29 Et je le sais bien : quand je me rendrai chez vous, c’est avec la pleine bénédiction du Christ que je viendrai.
  • 30 Je vous exhorte, frères, par notre Seigneur Jésus Christ et par l’amour de l’Esprit, à soutenir mon combat en priant Dieu pour moi,
  • 31 afin que j’échappe à ceux qui, en Judée, refusent de croire, et que mon service à Jérusalem soit bien accepté par les fidèles.
  • 32 Alors je pourrai, par la volonté de Dieu, arriver chez vous dans la joie et prendre du repos au milieu de vous.
  • 33 Que le Dieu de la paix soit avec vous tous. Amen.

 

    • Saint-Luc 11 :27-36 :
  • 27 Comme Jésus disait cela, une femme éleva la voix au milieu de la foule pour lui dire : « Heureuse la mère qui t’a porté en elle, et dont les seins t’ont nourri ! »
  • 28 Alors Jésus lui déclara : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! »
  • 29 Comme les foules s’amassaient, Jésus se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise : elle cherche un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que le signe de Jonas.
  • 30 Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l’homme pour cette génération.
  • 31 Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon.
  • 32 Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas.
  • 33 Personne, après avoir allumé une lampe, ne la met dans une cachette ou bien sous le boisseau : on la met sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière.
  • 34 La lampe de ton corps, c’est ton œil. Quand ton œil est limpide, ton corps tout entier est aussi dans la lumière ; mais quand ton œil est mauvais, ton corps aussi est dans les ténèbres.
  • 35 Examine donc si la lumière qui est en toi n’est pas ténèbres ;
  • 36 si ton corps tout entier est dans la lumière sans aucune part de ténèbres, alors il sera dans la lumière tout entier, comme lorsque la lampe t’illumine de son éclat. »
    •  

Saint Qurbana :

    • II Pierre 2: 1-18 :
  • 01 Mais il y eut aussi des prophètes de mensonge dans le peuple, comme il y aura parmi vous des maîtres de mensonge, qui introduiront des hérésies menant à la perdition et renieront le Maître souverain qui les a rachetés. Ils préparent pour bientôt leur perdition.
  • 02 Beaucoup les suivront dans leurs débauches ; à cause d’eux, suivre le chemin de la vérité fera l’objet d’outrages,
  • 03 et dans leur cupidité, ils vous exploiteront par des discours factices ; leur condamnation est en cours depuis longtemps, et leur perdition n’est pas en sommeil.
  • 04 Car Dieu n’a pas épargné les anges qui avaient péché, mais il les a livrés, enchaînés, aux ténèbres infernales, où ils sont gardés pour le jugement.
  • 05 Il n’a pas non plus épargné le monde des origines, mais, quand il a fait venir le déluge sur le monde des impies, il a protégé huit personnes, dont Noé qui proclamait la justice.
  • 06 Il a condamné aussi les villes de Sodome et Gomorrhe à la catastrophe en les réduisant en cendres ; il en a fait un exemple pour montrer aux impies ce qui les attend.
  • 07 Mais il a délivré Loth, le juste, accablé par la conduite débauchée de ces gens dévoyés :
  • 08 en effet, avec ce qu’il voyait et entendait, ce juste, en habitant au milieu d’eux, mettait, jour après jour, son âme de juste à la torture, à cause de leurs actions contraires à la loi.
  • 09 Le Seigneur peut donc délivrer de l’épreuve ceux qui pratiquent la piété, mais les injustes, il les garde pour le jour du jugement afin de les punir,
  • 10 ceux-là surtout qui, par convoitise impure, suivent les inclinations de la chair et dédaignent la seigneurie de Dieu. Présomptueux, arrogants, ils outragent sans trembler les anges appelés « Gloires »,
  • 11 alors que d’autres anges, supérieurs en force et en puissance, ne portent pas contre ceux-ci un jugement outrageant de la part du Seigneur.
  • 12 Ces gens-là sont comme des bêtes privées de raison, engendrées par la nature pour être capturées et détruites ; outrageant ce qu’ils ignorent, ils seront détruits comme ces bêtes seront détruites ;
  • 13 ils subiront l’injustice comme salaire de leur injustice. Ils pensent trouver leur plaisir à vivre dans les délices en plein jour, ils ne sont que taches et défauts, en se délectant de leurs tromperies quand ils font bombance avec vous.
  • 14 Ils ont les yeux remplis du désir d’adultère et sont insatiables de péchés. Ils séduisent les âmes mal affermies, ils ont le cœur exercé à la cupidité : ce sont des enfants de malédiction.
  • 15 Abandonnant le droit chemin, ils se sont égarés en s’engageant sur le chemin de Balaam fils de Bosor ; celui-ci fut heureux de recevoir un salaire d’injustice,
  • 16 mais il reçut une leçon pour sa transgression : une bête de somme sans voix s’est mise à parler avec une voix humaine et s’est opposée à la folie du prophète.
  • 17 Ces gens-là sont des sources sans eau, des brumes chassées par la tempête ; l’obscurité des ténèbres leur est réservée.
  • 18 En proférant des énormités vides de sens, ils séduisent, par des convoitises nées de la chair, par les débauches, ceux qui viennent à peine d’échapper aux gens qui vivent dans l’égarement.

 

    • I Thessaloniciens 5: 12-24 :
  • 12 Nous vous demandons, frères, de reconnaître ceux qui se donnent de la peine parmi vous, ceux qui, dans le Seigneur, vous dirigent et vous donnent des avertissements ;
  • 13 estimez-les infiniment avec amour en raison de leur travail. Vivez en paix entre vous.
  • 14 Nous vous en prions, frères : avertissez ceux qui vivent de façon désordonnée, donnez du courage à ceux qui en ont peu, soutenez les faibles, soyez patients envers tous.
  • 15 Prenez garde que personne ne rende le mal pour le mal, mais recherchez toujours ce qui est bien, entre vous et avec tous.
  • 16 Soyez toujours dans la joie,
  • 17 priez sans relâche,
  • 18 rendez grâce en toute circonstance : c’est la volonté de Dieu à votre égard dans le Christ Jésus.
  • 19 N’éteignez pas l’Esprit,
  • 20 ne méprisez pas les prophéties,
  • 21 mais discernez la valeur de toute chose : ce qui est bien, gardez-le ;
  • 22 éloignez-vous de toute espèce de mal.
  • 23 Que le Dieu de la paix lui-même vous sanctifie tout entiers ; que votre esprit, votre âme et votre corps, soient tout entiers gardés sans reproche pour la venue de notre Seigneur Jésus Christ.
  • 24 Il est fidèle, Celui qui vous appelle : tout cela, il le fera.

 

    • Saint Matthieu 12: 38-50 :
  • 38 Quelques-uns des scribes et des pharisiens lui adressèrent la parole : « Maître, nous voudrions voir un signe venant de toi. »
  • 39 Il leur répondit : « Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne lui sera donné que le signe du prophète Jonas.
  • 40 En effet, comme Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits, le Fils de l’homme restera de même au cœur de la terre trois jours et trois nuits.
  • 41 Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas.
  • 42 Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération, et elle la condamnera ; en effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon.
  • 43 Quand l’esprit impur est sorti de l’homme, il parcourt des lieux arides en cherchant où se reposer, et il ne trouve pas.
  • 44 Alors il se dit : “Je vais retourner dans ma maison, d’où je suis sorti.” En arrivant, il la trouve inoccupée, balayée et bien rangée.
  • 45 Alors il s’en va, il prend avec lui sept autres esprits, encore plus mauvais que lui ; ils y entrent et s’y installent. Ainsi, l’état de cet homme-là est pire à la fin qu’au début. Voilà ce qui arrivera à cette génération mauvaise. »
  • 46 Comme Jésus parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler.
  • 47 Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler. »
  • 48 Jésus lui répondit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? »
  • 49 Puis, étendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères.
  • 50 Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »
    •  

Paris, Bibl. Sainte-Geneviève, inc. OE.XV.698, vue 3:

 

 

Augustin d’Hippone : 
 
Lettre 26 (extraits)

La « Lettre 26 » date de 395. Elle est adressée au jeune Licentius, fils de l’ami Romanien qui avait jadis confié son éducation à Augustin dont il devint le disciple bien-aimé. Licentius est un adolescent très attachant, espiègle, intelligent. Augustin mettait en lui de grands espoirs, mais déjà le jeune homme était trop attiré par la poésie. Plus tard, il abandonna les études et mena une vie instable de dilettante. Cette lettre est la réponse à l’envoi d’un long poème de sa composition.

her Licentius
les chaînes de ce monde sont lourdes et n’apportent qu’une fausse douceur, des chagrins certains et un douteux plaisir ; de durs labeurs et un repos toujours inquiet. Elles nous accablent de misères et ne nous donnent qu’un vain espoir de bonheur.

Voilà les liens dans lesquels tu te laisses prendre, auxquels tu présentes ton cou, tes poignets, tes pieds, en te laissant subjuguer par les honneurs de ce monde, en pesant tes actions sur le seul profit que tu en retires…

Peut-être me répondras-tu comme l’esclave dans la comédie de Térence : « Ah ça ! Tu radotes toujours des paroles de sagesse ! » Accueille-les cependant pour qu’il soit dit que je les sème et non que je les répands en vain. Et si, pendant que je chante, tu danses sur un autre air, je n’en éprouverai pas de peine, car l’air en lui-même n’est pas sans charme, même s’il laisse immobile celui pour lequel on le chante avec tant d’amour.

J’ai trouvé dans tes lettres quelques paroles qui m’ont touché, mais il m’a paru inutile de les prendre au sérieux alors que ta manière de faire me remplit d’un aussi grave souci. 
Si tes vers n’étaient pas aussi bien tournés, si les règles de la métrique n’y étaient pas observées, s’ils choquaient l’oreille de l’audi­teur, tu en aurais honte et tu n’hésiterais pas à les corriger, à les rétablir dans leur mesure et leur cadence selon les règles de l’art. Eh bien ! Lorsque ta vie se passe dans le désordre, quand tu n’es plus en harmonie avec les lois de ton Dieu, lorsque ta conduite ne correspond plus au désir de tes amis et à l’éducation que tu as reçue, penses-tu que ce soit là une chose à laisser de côté et à négliger ? Crois-tu que le son de ta bouche est plus utile pour toi que tout le reste, et qu’offenser les oreilles du Seigneur par des moeurs désordonnées soit chose plus légère que d’exciter contre toi la colère des grammairiens par des syllabes mal arrangées ?…

… Écoute ce que dit l’Evangile. Jésus se tenait debout et criait : Venez à moi vous tous qui peinez, et je vous soulagerai. Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes (Mt 11, 28-30). Si ces paroles ne dépassent pas tes oreilles et ne pénètrent pas dans ton cœur, quels ordres, Licentius, peux-tu attendre d’Augustin qui n’est comme toi qu’un serviteur ? Ne doit-il pas plutôt gémir de voir sans résultat ceux que te donne le Seigneur lui-même ? Que dis-je, des ordres ? C’est une invitation, c’est une prière qu’il fait…

Va en Campanie, apprends de Paulin, ce serviteur de Dieu, quelle grandeur et quel faste il a rejetés loin de lui, sans la moindre hésitation, pour se mettre sous le joug du Christ, avec d’autant plus de courage et de générosité que son humilité a été plus pro­fonde…

À quoi bon cette agitation, cette instabilité ? Pourquoi prêter l’oreille au murmure trom­peur des voluptés qui tuent l’âme, pourquoi te détourner de nous ?…

Si tu avais trouvé un calice d’or enfoui dans la terre, tu en ferais don à l’Eglise de Dieu. Or, tu as reçu de Dieu des talents qui sont un or spirituel, et tu les consacres aux passions, devenant une proie de Satan ! Ne le fais pas, je t’en supplie. Puisses -tu comprendre combien je suis malheureux et combien je souffre en t’écrivant tout cela. Aie du moins compassion de moi si tu n’as plus à cœur tes propres intérêts.

Source :

Augustin d’HipponeCes frères que tu m’as donnés, lettres de saint Augustin choisies et présentées par soeur Douceline, orante de l’Assomption, « Fontaine vive », Le Centurion, Paris 1983, p. 80-82.

 

 

Par Saint Jérôme

(347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 

 

"Nous avons tout quitté pour te suivre"

 

Comme il ne suffit pas de tout abandonner, Pierre ajoute ce qui est le caractère propre de la perfection : « Nous vous avons suivi». Nous avons fait ce que vous avez ordonné; quelle sera donc notre récompense ? Jésus leur dit : « Je vous le dis en vérité, que pour vous qui m'avez suivi », etc ... Il ne dit pas : « Pour vous qui avez quitté toutes choses » mais : « Pour vous qui m'avez suivi », ce qui est le caractère propre des Apôtres et des vrais fidèles. 

Ces paroles du Sauveur peuvent encore recevoir cet autre sens : « Vous qui m'avez suivi, vous serez assis au jour de la régénération », c'est-à-dire lorsque les morts ressusciteront incorruptibles du sein de la corruption (1Co 15), vous serez assis sur les trônes des juges pour condamner les douze tribus d'Israël, parce que, témoins de votre foi, elles ont refusé d'en être les imitateurs. 

Voici donc le sens de ces paroles : Celui qui aura abandonné pour Jésus-Christ les biens temporels, recevra les biens spirituels, qui seront aux premiers, en valeur et en mérite. Ces paroles : « Celui qui abandonnera » se rapportent à ces autres : « Je suis venu séparer l'homme d'avec son père ». Ceux donc qui, pour la foi chrétienne, et pour la prédication de l'Évangile, auront méprisé toutes les richesses et les voluptés de la terre, ceux-là recevront le centuple, et posséderont la vie éternelle.

ICÔNES ET ICONOGRAPHIE

Icône de l'hospitalité d'Abraham, Novgorod, fin XVe siècle

L'hospitalité d'Abraham,
Novgorod, fin XVe siècle

La « Trinité » de saint André Roublev

La « Trinité »
 de saint André Roublev

La signification spirituelle de l'icône de la Sainte Trinité d'André Roublev

par père Lev Gillet
(Un Moine de l’Église d’Orient)


L’icône de la Trinité d’André Roublev (1) est souvent considérée comme le point culminant de l’iconographie russe, et ceux-là même qui sont peu préparés à percevoir l’exquise beauté de son dessin et de son coloris et à pénétrer la profondeur de son symbolisme ne peuvent manquer d’être impressionnés par la fraîcheur, la tendresse, l’émotion contenue de ce chef-d’œuvre. Celui-ci a donné lieu à une abondante littérature, où l’accent a été mis sur l’histoire et la technique plutôt que sur l’interprétation spirituelle. C’est à ce dernier point de vue que nous aimerions nous placer maintenant. Nous voudrions essayer de répondre en termes très simples à cette question que nous dit de la Sainte Trinité l’icône de Roublev ?

Pour fixer les idées, nous rappellerons le dispositif d l’icône. Trois anges, reconnaissables à leurs ailes, sont assis autour d’une table. Sur cette table est posé un plat. Dans le fond, un paysage s’esquisse plutôt qu’il ne se précise. Nous y voyons un arbre et un édifice. Il s’agit d’une représentation de l’épisode décrit au chapitre 18 de la Genèse. Le Seigneur, y est il dit, apparut à Abraham dans la plaine de Mambré, sous la forme de trois hommes (la Bible ne prononce pas ici le mot « anges »). Abraham les invita à se reposer et leur offrit un repas. La tradition patristique a vu en ces trois visiteurs un figure des trois personnes divines. À sa suite, la tradition iconographique byzantine a choisi de représenter la Trinité sous l’aspect des trois hommes, devenus des anges, assis à la table d’Abraham. L’icône de Roublev s’insère donc dans une longue tradition consacrée. Mais peut-être nous parle-t-elle plus que ne le font les autres anneaux de cette chaîne.

Remarquons tout d’abord le rythme ou mouvement circulaire qui semble entraîner tous les éléments de l’icône. La position des sièges, entrevus latéralement, celle de leurs marchepieds, la position même des pieds des deux anges du premier plan, l’inclinaison de leurs têtes : tout cela évoque, suggère un mouvement « dirigé » (dans le sens contraire à celui des aiguilles d’une montre). Ce mouvement se manifeste aussi bien à l’arrière-plan. L’arbre infléchit vers la gauche (du spectateur), comme sous le souffle d’un vent fort. À gauche encore s’infléchissent les pans coupés de la toiture de l’édifice. Ce rythme exprime la circulation et la communication de la même vie divine entre les trois personnes. Mais celles-ci ne se retranchent pas dans un système clos. Leur rythme est un rythme d’adoption, d’effusion, de don, de générosité et de grâce. Leur condescendance admet, invite dans le cercle divin l’être créé, - mais il y demeurera distinct et à sa propre place. En courbant l’arbre, le mouvement circulaire de la vie divine atteint la nature. En infléchissant le toit de l’édifice (lequel à en juger par son style général et plus spécialement par celui de la fenêtre et de la porte, est une église), il atteint l’humanité priante, l’humanité à sa plus haute puissance. Le monde « adopté » constitue en quelque sorte la périphérie. Les trois personnes demeurent le centre. Cela est indiqué par une subtile dégradation des couleurs. Les tons foncés - bleu, grenat, orange, vert - des vêtements des anges sont entourés du jaune-feu plus léger des ailes et des sièges et de la pâle transparence dorée de l’arrière-plan. La réalité maximale est celle des trois personnes. « Je suis celui qui suis » (Ex 3,14).

Regardons maintenant les traits des trois personnes. Elles n’ont pas d’âge, et cependant elles produisent une impression de jeunesse. Elles n’ont pas de sexe, et cependant elles unissent la robustesse précise à la grâce. Les physionomies et les gestes n’ont pas été « construits » en vue du charme, et cependant le charme qui se dégage est immense. D’autres symboles trinitaires - par exemple l’Ancien des jours, l’agneau, la colombe, trois hommes assis sur un même trône - ont été représentés. Mais, à notre avis, aucune représentation n’est aussi apte que l’icône de Roublev à « introduire » le croyant dans la réalité vivante des trois personnes. Pourquoi ? Parce que Roublev a su exprimer d’une manière unique l’éternelle jeunesse et l’éternelle beauté des trois. En théorie, on sait bien tout cela. Mais quand au lieu d’un vieillard à barbe et chevelure de neige et d’une impénétrable colombe, on retrouve, grâce à une œuvre d’art, la beauté et la jeunesse du Fils dans le Père et dans le Paraclet, on reçoit comme une révélation pratique, non de concepts, mais d’attitudes. Désormais l’on « voit » différemment, on « approche » différemment, on « sent » les trois différemment, car il nous a été maintenant suggéré qu’ils sont autres, non point que ce que nous croyions, mais que ce que nous imaginions (d’ailleurs plus ou moins malgré nous). Et, dans notre nouvelle vision - celle de l’éternelle jeunesse et beauté, celle de l’indescriptible charme des trois - il y a plus de chaleur, plus d’attrait, plus de joie, plus de réalité personnelle que dans la « peinture abstraite » que nous avions déduite des schémas théologiques. « Tes yeux verront le Roi dans sa beauté » (Is 33,17).

Chacun des trois anges porte en main un bâton allongé et très mince. C’est que chaque personne divine est un voyageur, un pèlerin. Seul le Verbe s’est fait chair, mais il s’est fait chair par la puissance et le vouloir du Père et de l’Esprit. À aucun moment les deux autres personnes n’étaient étrangères à l’œuvre de salut du Fils, à aucun moment elles ne cessent de venir jusqu’à nous et d’agir sur nous d’une manière invisible. L’icône met en lumière la participation de toute la Sainte Trinité à l’Incarnation. Les trois bâtons constituent une déclaration et une promesse. Ils déclarent que les trois sont déjà venus vers les hommes. Ils promettent que les trois viendront encore. Notre Dieu en trois personnes vient, vient à jamais.

Le terme de cette venue est l’habitation des trois personnes parmi les hommes. C’est pourquoi les trois anges ont accepté l’hospitalité d’Abraham. Ils sont assis à sa table, près de sa tente (Gn 18,1-2), sous un arbre (Gn 18,3). L’arbre et l’église représentés sur l’icône signifient encore l’arbre et la tente du récit biblique. L’icône évoque la vie divine des trois, mais elle la met en rapport avec une table humaine, avec les besoins humains. Les trois personnes veulent être pour nous plus que des visiteurs ou des hôtes de passage. Il y a une habitation de la Trinité dans l’âme des serviteurs de Dieu. Le repas du royaume messianique s’y accomplit invisiblement. « Si quelqu’un m’ouvre la porte, j’entrerai chez lui, et je souperai avec lui et lui avec moi » (Ap 3,20). « Nous viendrons à lui, et nous ferons en lui notre demeure » (Jn 14,23).

Mais qu’y a-t-il sur cette table autour de laquelle les anges sont assis ? Un plat y est posé. Nous discernons mal ce qu’il contient. Toutefois l’étude de l’icône faite avec des moyens appropriés décèle la tête d’un veau. Abraham avait fait préparer pour ses hôtes trois mesures de fleur de farine, un jeune veau à la chair tendre, du beurre et du lait (Gn 18,6-8). Est-ce donc cette offrande du patriarche que le plat veut indiquer ? Dans le récit de la Genèse, les anges sont venus chez Abraham pour lui annoncer la promesse divine dont Isaac est l’objet. Abraham lui-même se tient debout auprès des anges durant leur repas, et Sarah est tout près, sous la tente. Mais l’icône ignore la présence d’Abraham.

Le mets offert aux anges et posé sur la table acquiert une signification qui dépasse infiniment le geste hospitalier du patriarche. Il ne s’agit plus ici d’Abraham et d’Isaac. Nous devons chercher au veau immolé un autre et plus haut sens. Dieu prescrira plus tard à Aaron d’offrir un jeune veau en sacrifice pour le péché (Lv 9,2,11), un même holocauste associera un veau et un agneau, tous deux sans tache et âgés d’un an (Lv 9,3,12). Plus tard encore le Sauveur lui-même, dans une parabole, racontera comment le père de l’enfant prodigue fit tuer un veau pour le festin par lequel il célébra le retour de son fils (Lc 15,23). Ainsi le veau de l’icône est un signe de sacrifice et de salut. Et par là l’icône nous fait approcher du mystère de la Rédemption. Car ces trois termes, Trinité, Incarnation, Rédemption, ne sont point séparables. Par quelque mystère que nous commencions à contempler l’œuvre divine, cette contemplation (appuyée non sur notre raison, mais sur la Révélation) appellera les autres mystères en vertu d’une nécessité interne. Le pèlerinage des trois anges porteurs de bâtons de voyage ne serait pas complet s’il n’aboutissait au Calvaire. L’icône évoque donc le conseil des trois personnes divines en vue de la rédemption du genre humain. Au lieu d’un plat posé sur une table, c’est une croix que le peintre eût pu dresser au milieu des trois anges. Une spiritualité de l’Incarnation ou de la Trinité est mensongère, si elle ne maintient le Sang du Rédempteur au centre de l’œuvre du salut. Et voilà pourquoi il est juste et suggestif que les bâtons des anges soient si minces, presque comme des fils, et colorés de rouge. Car le même fil écarlate qui fut un gage de salut pour Rahab la prostituée (Jo 2,17 ; 6,23) relie notre faiblesse au Sang précieux versé pour nous.

Maintenant que nous savons sur quel objet précis l’icône concentre l’attention des trois anges, observons les nuances qu’expriment leurs attitudes respectives. Ils se ressemblent étonnamment. Leurs traits sont presque identiques. Et cependant leur regard et leur geste manifestent la manière propre dont chacun d’eux approche le mystère de la Rédemption (2). L’ange qui fait face au spectateur et qui, par rapport à celui-ci, est assis au-delà de la table représente le Père. Sa main désigne le plat ; elle suggère le sacrifice, elle y invite. Mais ce geste de la main est esquissé plutôt qu'affirmé; ce n'est pas un geste ouvert, mais un geste retenu et comme rétractile. Et le regard, chargé de tristesse, se détourne. L'ange assis devant et à droite de la table, toujours par rapport au spectateur, représente le Fils. Le regard du Fils est, lui aussi, triste. Mais il ne se détourne pas. Tandis que la tête s'incline doucement en signe d'acceptation, les yeux, à la fois fascinés et mortellement tristes - « Mon âme est triste jusqu'à la mort » ( Mt 26,36) - se fixent sur le plat. La main se tend vers celui-ci ; mais là encore, le geste est contenu, retenu ; il n'est pas hésitant, il est en quelque sorte explorant, tâtonnant. Toute l'attitude exprime un fiat obéissant, résigné, douloureux.

L'ange assis à gauche, devant la table, représente le Paraclet. C'est bien le cas de dire le Paraclet plutôt que l'Esprit, car c'est ici que la troisième personne exerce suprêmement son ministère de consolateur. Les mains ne se tendent pas directement vers le plat, quoique deux doigts de la main droite semblent pointer vers lui ; les deux mains tiennent avec une sorte de solennité le mince bâton rouge en face du Fils. C'est comme si ce bâton lui était présenté pour lui parler de pèlerinage terrestre et de sang répandu. Les yeux fixent le visage du Fils. Ils ont une expression navrée. L'attention de la troisième personne est profondément, totalement concentrée sur ce que le Fils va faire. Tout l'être du troisième ange exhale en silence la sympathie et la pitié. Quiconque a des difficultés à se représenter l'Esprit comme personnel devrait contempler longuement ce troisième ange de l'icône. La contemplation globale de celle-ci serait d'ailleurs singulièrement efficace pour aider à comprendre combien la Trinité est à la fois une et distincte.

Par rapport au plat posé sur la table, les trois anges ont un geste et un regard différent. Mais une harmonie parfaite - le même fiat – anime, leur décision intérieure. Rien n'est ici « commandé » du dehors, imposé par l'une des trois personnes. Il y a seulement acquiescement unanime des trois à une exigence de leur générosité, commune obéissance à une loi de leur être appliquée jusqu'aux conséquences dernières : « Il n'est pas de plus grand amour que de donner sa vie » (Jn 15,13). L'icône - que cela soit bien entendu - exprime de manière anthropomorphique des réalités (pitié, douleur, etc.) que l'on ne peut attribuer à Dieu dans le sens où on les attribue aux hommes ; nous avons ici, peints sur une image, des symboles très inadéquats, mais que le langage divin a lui-même consacrés.

Une dernière remarque. Rien ne distinguerait l’une de l’autre les physionomies des trois anges, si ce n’était la relation que chaque physionomie exprime à l’égard de l’« autre ». Nous avons ici trois générosités qui ne sont ni opposées ni juxtaposées, mais « posées » l’une par rapport à l’autre - posées non devant l’autre, mais en l’autre, de sorte que c’est dans cette relation d’amour que chaque personne divine « se trouve » en tant que distincte, s’affirme et jouit de son bonheur. Chaque personne divine tend vers l’autre comme vers le terme où elle obtient sa plénitude. L’icône de Roublev, par ce qu’elle nous fait entrevoir du mystère de la Trinité, nous révèle le mystère de la charité suprême que notre charité créée ne saurait rejoindre, mais dont elle peut recevoir son inspiration et son orientation.

André Roublev n’entendait pas suggérer des pensées, mais bien une prière. Notre rencontre avec la plus célèbre de ses œuvres ne sera ce qu’il eût voulu qu’elle fût que si, prenant à cette occasion un plus profond contact avec les trois personnes, nous répétons, prosternés, les paroles d’Abraham aux divins visiteurs, dans la plaine de Mambré : « Mon Seigneur, si maintenant j’ai trouvé grâce à tes yeux, ne passe pas outre, je t’en prie, loin de ton serviteur » (Gn 18, 3). Et si, nous accueillons les trois de tout notre cœur, nous pourrons, comme Abraham, recevoir de leur bouche l’assurance que cette expérience bénie, loin d’être un épisode isolé, nous sera accordée de nouveau : « Certainement je reviendrai à toi » (Gn 18,19).

Un Moine de l’Église d’Orient,
Extrait de la revue Irénikon, n° 26, 1953, 
reproduit dans Contacts, n° 116, 1981.


NOTES

1. Le moine André Roublev vécut approximativement de 1370 à 1430. L’icône de la Trinité fut peinte vers 1410 pour le monastère de la Sainte Trinité et de Saint Serge, près de Moscou. Elle a été restaurée en 1906 et 1918.

2. Nous n’ignorons pas que l’identification des trois anges a été discutée. Certains interprètes ont voulu voir le Christ, et non le Père, dans l’ange central. Nous croyons que l’identification de l’ange central et du Père est conforme à la plus ancienne, à la plus constante tradition orientale, et nous pourrions apporter des preuves à l’appui. En ce qui concerne l’icône même de Roublev, nous citerons la grande autorité d’Alpatoff en faveur de cette identification.

Un homme sema de la bonne semence en son champ.

(1/3)

La comparaison du semeur revient plusieurs fois sur vos lèvres, ô Jésus. Elle convenait à vos auditeurs et elle est aussi intelligible pour nous tous.

 

"Hors de lui, il n'y a rien et il ne peut rien y avoir. Dans Fange, dans l'homme, dans l'animal, dans la plante, dans la pierre, dans tous les ordres de créatures, se trouve de l'être, donc, son œuvre. Nul autre que lui ne peut créer. «Je suis celui qui suis.  . — C'est Dieu, ce ne peut être que Dieu car, de tous les dons, quels qu'ils soient, il est l'auteur. ' Tout est une forme de la vie, quelque chose de l'être, et nous savons ce qu'il a dit à Moïse : «1° Le semeur11 a créé dans le ciel les anges, sur la terre les ver­misseaux, dit saint Augustin, il n'est pas plus petit en ceux-ci, plus grand en ceux-là ». L'univers que nous aper­cevons, renferme des merveilles que nous ne connaîtrons jamais, et il n'est pas le seul ; il y en a peut-être d'autres plus magnifiques, que lui.

Au-dessus de tout plane le grand Semeur. Il a, pour ainsi dire, lancé la vie, et; dès qu'il a commencé, il ne cesse plus de le faire, car, s'il s'arrêtait de créer, ce serait l'anéan­tissement, ce serait le néant. Grave et splendide pensée : « En lui, nous vivons, nous nous mouvons, nous sommes. » (Act., 17, 28). Nous sommes l'effet d'une cause qui est Dieu ; tout en nous vient de lui, et notre corps avec ses, organes, et notre âme avec ses facultés. Dans nos travaux, nous ne faisons qu'utiliser le labeur même de Dieu, même si nous réalisions un chef-d'œuvre où apparaîtrait du génie.

Nous devrions être en adoration constante ; tous les battements de notre cœur nous redisent le mot d'Isaïe : « Dieu, le Seigneur éternel qui a créé les frontières de la terre, qui ne se fatigue, ni ne se lasse. » (40, 28). Puis, être attentifs à tout rapporter à Dieu ; tout en nous étant de lui est à lui. Une pensée, un sentiment, une action contraire» à sa volonté, c'est une injustice, c'est la mort, car ce n'est pas de lui, de la semence qu'il profuse à pleines mains.

O mon Dieu, tenez-moi bien ; imposez-vous à ma raison, à mon cœur, que je sois moi-même bonne semence.

2° La semence. — C'est l'être, mais, plus exactement, l'être pour la vie. Distinguons, en effet, l'existence de la vie en son sens profond. Celle-ci, saint Jean nous la définit : « En lui était la vie et la vie était la lumière des hommes» (I, Joan., 4).

Tout ce qui n'est pas esprit existe mais ne vit pas positivement. L'animal, la plante vont au néant. L'âme humaine remonte à sa source, elle est immortelle. Aussi bien, dans la création, tout se ramifie autour d'elle. « Tout est à vousécrit saint Paul, vous au Christ, le Christ à Dieu» (I Cor., 3, 23). La terre et tous les règnes de la création n'existent qu'à cause de l'homme, et ainsi, entrent dans l'ordre de la vie que l'homme possède, par quoi il a quelque chose de Dieu, auquel il communie pour toujours au terme de son existence.

Cependant, à ce moment, bien que son âme ne cesse pas d'être, elle risquerait de ne pas jouir de la vraie vie qui est lumière, amour, dans le cas où elle se serait soustraite volontairement, obstinément à la bonne semence de cette lumière et de cet amour que nous communique la grâce. Elle conserverait l'existence, mais plus la vie : épouvantable malheur, la mort éternelle.

Recevons avec un soin extrême cette bonne semence de la grâce ; le divin Semeur ne nous la ménage pas, car il veut notre vie ; sans cela, il ne nous aurait pas créés.

O Jésus, je vous en prie, dilatez mon cœur, répandez-y largement votre bonne semence et qu'elle y prenne  de profon­de  racines.

Alors que les hommes dormaient.

O Jésus, vous avez dit : « Celui qui agit mal, fuit la lumière ». Les mauvais coups se font la nuit. Ce n'est pas quand les hommes sont éveillés que s'approche le malfaiteur. Il y a donc à se défier, à prendre des précau­tions suivantes :  

1° Sommeil permis. — II faut bien qu'on dorme, c'est dans l'ordre de la nature, pour se reposer et reprendre des forces. C'est vrai du point de vue physique ; ce l'est moins du point de vue moral. Et cependant, on peut admettre que, soit dans le labeur qu'imposé la poursuite des vertus, soit dans celui que réclame le dévouement surnaturel, il y ait des heures de relâche, ou, plus exac­tement, de moins grande activité. Saint Jean se récréait en caressant une colombe.

Tendre la volonté constamment, c'est la tendre outre mesure. Il y a une grande différence entre tension et atten­tion. Une âme doit toujours faire attention pour se maintenir sur la voie montante, mais elle n'a pas à ré­aliser sans trêve ni merci la tension de ses puissances. Il y a des résultats acquis qui permettent de respirer et de repartir plus vigoureusement. Un essoufflement, de quelque ordre qu'il soit, n'est jamais bon.

Toutefois, ces phases plus modérées, plus calmes, ne signifient pas qu'on lâche la partie, ni qu'on se départisse d'une vigilance que tout impose. Il y a telle attitude sereine qui n'empêche pas qu'on interroge toujours la conscience. Ainsi ne court-on aucun risque et l'on peut en un certain sens, dormir.

Mon Dieu, je veux toujours faire effort, donner plus, donner mieux, et si je me sens un peu las, c'est en vous que je me reprendrai, et certes, sans danger, tout au contraire : «Dans là paix, et sur son Cœur, je m'endormirai et me reposerai» (Ps., 4, 9).

2° Sommeil défendu. — Dormir, c'est s'arrêter de travailler, fermer les yeux, perdre conscience de ce qui se passe au-dedans et au-dehors. Lorsque, dans le domaine moral, cette perte de conscience s'appelle négligence, indifférence, laisser-aller, désintéressement, le sommeil est coupable, il peut même l'être gravement, car il constitue un danger.

Nous ne devons pas oublier, en effet, que notre ennemi mortel ne dort jamais, il est toujours à l'écoute, il est toujours à l'affût, et ne laisse passer aucune occasion favorable à ses desseins infernaux de porter atteinte à nos .résultats acquis, finalement de nous perdre.

Qu'on mette de côté systématiquement les moyens de dompter ses passions, de pratiquer la vertu ; qu'on soit moins vigilant sur soi-même, qu'on veille avec moins de soin sur. la route qu'on doit suivre, et une tentation arrivera, lus insidieuse ou plus violente, qui nous fera tomber, u moins rétrograder, et un coup de vent soufflera plus perfide ou plus' brutal, qui dispersera ou affaiblira les profits de longs mois d'un labeur intelligent et généreux.

Ne nous endormons donc jamais, en ce sens répréhensible. Le « veillez et priez » du Maître est le mot d'ordre nécessaire de l'âme soucieuse de sa perfection. Nous connaissons le mot de saint Augustin : « Qui dit, une fois, cela suffit, périt». On ne prend pas suffisamment au sérieux le proverbe banal : « Qui n'avance pas, recule»

O Jésus, tenez-moi toujours en éveil ; ne permettez pas que je ferme les yeux à la lumière. Si je me repose que ce soit dans votre amour. En lui, les nuits sont lumi­neuses.

(Source: Extrait de STELLA MATUTINA  Mgr A. Gognon (1947))

St. Gallen, Stiftsbibliothek, Cod. Sang. 357: Missel · 1555 Langue:	Latin (http://www.e-codices.unifr.ch/fr/list/one/csg/0357):

Jeudi / La fin des trois jours du Carême

Avant le Saint Qurbana :

Genese 18: 23-33 :

23 Abraham s’approcha et dit : « Vas-tu vraiment faire périr le juste avec le coupable ?

24 Peut-être y a-t-il cinquante justes dans la ville. Vas-tu vraiment les faire périr ? Ne pardonneras-tu pas à toute la ville à cause des cinquante justes qui s’y trouvent ?

25 Loin de toi de faire une chose pareille ! Faire mourir le juste avec le coupable, traiter le juste de la même manière que le coupable, loin de toi d’agir ainsi ! Celui qui juge toute la terre n’agirait-il pas selon le droit ? »

26 Le Seigneur déclara : « Si je trouve cinquante justes dans Sodome, à cause d’eux je pardonnerai à toute la ville. »

27 Abraham répondit : « J’ose encore parler à mon Seigneur, moi qui suis poussière et cendre.

28 Peut-être, sur les cinquante justes, en manquera-t-il cinq : pour ces cinq-là, vas-tu détruire toute la ville ? » Il déclara : « Non, je ne la détruirai pas, si j’en trouve quarante-cinq. »

29 Abraham insista : « Peut-être s’en trouvera-t-il seulement quarante ? » Le Seigneur déclara : « Pour quarante, je ne le ferai pas. »

30 Abraham dit : « Que mon Seigneur ne se mette pas en colère, si j’ose parler encore. Peut-être s’en trouvera-t-il seulement trente ? » Il déclara : « Si j’en trouve trente, je ne le ferai pas. »

31 Abraham dit alors : « J’ose encore parler à mon Seigneur. Peut-être s’en trouvera-t-il seulement vingt ? » Il déclara : « Pour vingt, je ne détruirai pas. »

32 Il dit : « Que mon Seigneur ne se mette pas en colère : je ne parlerai plus qu’une fois. Peut-être s’en trouvera-t-il seulement dix ? » Et le Seigneur déclara : « Pour dix, je ne détruirai pas. »

33 Quand le Seigneur eut fini de s’entretenir avec Abraham, il partit, et Abraham retourna chez lui.

Navigation par chapitre :

 

    • Josué 7: 6 à 20 :
  • 06 Josué déchira ses vêtements ; devant l’arche du Seigneur, il tomba face contre terre ; lui et les anciens d’Israël y restèrent jusqu’au soir. Ils répandirent de la poussière sur leur tête.
  • 07 Alors Josué dit : « Ah ! Seigneur Dieu, pourquoi as-tu forcé ce peuple à passer le Jourdain ? Est-ce pour nous livrer aux mains des Amorites et nous faire périr ? Si seulement nous avions décidé de rester en deçà du Jourdain !
  • 08 Je t’en prie, Seigneur, que puis-je dire, maintenant qu’Israël a battu en retraite devant ses ennemis ?
  • 09 Les Cananéens et tous les habitants du pays l’apprendront. Ils se tourneront contre nous pour retrancher notre nom de la terre. Que pourras-tu faire alors pour ton grand nom ? »
  • 10 Le Seigneur dit à Josué : « Relève-toi ! Pourquoi rester effondré ?
  • 11 Israël a péché ; ils ont transgressé l’alliance que je leur avais prescrite, et même ils ont pris ce qui était voué à l’anathème, ils l’ont volé, dissimulé et mis dans leurs affaires.
  • 12 Les fils d’Israël ne pourront pas faire face à leurs ennemis, ils battront en retraite : à présent, ils sont devenus anathèmes. Je cesserai d’être avec vous si vous n’éliminez pas du milieu de vous celui qui est devenu anathème.
  • 13 Lève-toi, sanctifie le peuple. Tu diras : “Sanctifiez-vous pour demain, car ainsi parle le Seigneur, Dieu d’Israël : Un anathème est au milieu de toi, Israël. Tu ne pourras pas faire face à tes ennemis, tant que vous n’aurez pas écarté l’anathème du milieu de vous.”
  • 14 Au matin, vous vous approcherez par tribus. Et la tribu que le Seigneur aura désignée s’approchera par clans. Et le clan que le Seigneur aura désigné s’approchera par familles. Et la famille que le Seigneur aura désignée s’approchera, homme par homme.
  • 15 Celui qui sera désigné comme anathème sera brûlé, lui et tout ce qui lui appartient, puisqu’il a transgressé l’alliance du Seigneur et commis en Israël un acte insensé. »
  • 16 De bon matin, Josué se leva et fit approcher Israël par tribus : la tribu de Juda fut désignée.
  • 17 Il fit approcher les clans de Juda : le clan des Zarhites fut désigné. Il fit approcher le clan des Zarhites, homme par homme : Zabdi fut désigné.
  • 18 Alors, il fit approcher sa famille, homme par homme : Akane, fils de Karmi, fils de Zabdi, fils de Zèrah, de la tribu de Juda, fut désigné.
  • 19 Josué dit à Akane : « Mon fils, glorifie le Seigneur, Dieu d’Israël, et rends-lui grâce ; révèle-moi ce que tu as fait, ne me cache rien. »

 

    • Jonas 4: 1 à 11 :
  • 01 Jonas trouva la chose très mauvaise et se mit en colère.
  • 02 Il fit cette prière au Seigneur : « Ah ! Seigneur, je l’avais bien dit lorsque j’étais encore dans mon pays ! C’est pour cela que je m’étais d’abord enfui à Tarsis. Je savais bien que tu es un Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’amour, renonçant au châtiment.
  • 03 Eh bien, Seigneur, prends ma vie ; mieux vaut pour moi mourir que vivre. »
  • 04 Le Seigneur lui dit : « As-tu vraiment raison de te mettre en colère ? »
  • 05 Jonas sortit de Ninive et s’assit à l’est de la ville. Là, il fit une hutte et s’assit dessous, à l’ombre, pour voir ce qui allait arriver dans la ville.
  • 06 Le Seigneur Dieu donna l’ordre à un arbuste, un ricin, de pousser au-dessus de Jonas pour donner de l’ombre à sa tête et le délivrer ainsi de sa mauvaise humeur. Jonas se réjouit d’une grande joie à cause du ricin.
  • 07 Mais le lendemain, à l’aube, Dieu donna l’ordre à un ver de piquer le ricin, et celui-ci se dessécha.
  • 08 Au lever du soleil, Dieu donna l’ordre au vent d’est de brûler ; Jonas fut frappé d’insolation. Se sentant défaillir, il demanda la mort et ajouta : « Mieux vaut pour moi mourir que vivre. »
  • 09 Dieu dit à Jonas : « As-tu vraiment raison de te mettre en colère au sujet de ce ricin ? » Il répondit : « Oui, j’ai bien raison de me mettre en colère jusqu’à souhaiter la mort. »
  • 10 Le Seigneur répliqua : « Toi, tu as pitié de ce ricin, qui ne t’a coûté aucun travail et que tu n’as pas fait grandir, qui a poussé en une nuit, et en une nuit a disparu.
  • 11 Et moi, comment n’aurais-je pas pitié de Ninive, la grande ville, où, sans compter une foule d’animaux, il y a plus de cent vingt mille êtres humains qui ne distinguent pas encore leur droite de leur gauche ? »
    •  

Saint Qurbana :

    • Saint-Jacques 4: 7-17 :
  • 07 Soumettez-vous donc à Dieu, et résistez au diable : il s’enfuira loin de vous.
  • 08 Approchez-vous de Dieu, et lui s’approchera de vous. Pécheurs, enlevez la souillure de vos mains ; esprits doubles, purifiez vos cœurs.
  • 09 Reconnaissez votre misère, prenez le deuil et pleurez ; que votre rire se change en deuil et votre joie en accablement.
  • 10 Abaissez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera.
  • 11 Frères, cessez de dire du mal les uns des autres ; dire du mal de son frère ou juger son frère, c’est dire du mal de la Loi et juger la Loi. Or, si tu juges la Loi, tu ne la pratiques pas, mais tu en es le juge.
  • 12 Un seul est à la fois législateur et juge, celui qui a le pouvoir de sauver et de perdre. Pour qui te prends-tu donc, toi qui juges ton prochain ?
  • 13 Vous autres, maintenant, vous dites : « Aujourd’hui ou demain nous irons dans telle ou telle ville, nous y passerons l’année, nous ferons du commerce et nous gagnerons de l’argent »,
  • 14 alors que vous ne savez même pas ce que sera votre vie demain ! Vous n’êtes qu’un peu de brume, qui paraît un instant puis disparaît.
  • 15 Vous devriez dire au contraire : « Si le Seigneur le veut bien, nous serons en vie et nous ferons ceci ou cela. »
  • 16 Et voilà que vous mettez votre fierté dans vos vantardises. Toute fierté de ce genre est mauvaise !
  • 17 Être en mesure de faire le bien et ne pas le faire, c’est un péché.

 

    • Ephésiens 5: 3-21 :
  • 03 Comme il convient aux fidèles la débauche, l’impureté sous toutes ses formes et la soif de posséder sont des choses qu’on ne doit même plus évoquer chez vous ;
  • 04 pas davantage de propos grossiers, stupides ou scabreux – tout cela est déplacé – mais qu’il y ait plutôt des actions de grâce.
  • 05 Sachez-le bien : ni les débauchés, ni les dépravés, ni les profiteurs – qui sont de vrais idolâtres – ne reçoivent d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu ;
  • 06 ne laissez personne vous égarer par de vaines paroles. Tout cela attire la colère de Dieu sur ceux qui désobéissent.
  • 07 N’ayez donc rien de commun avec ces gens-là.
  • 08 Autrefois, vous étiez ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes lumière ; conduisez-vous comme des enfants de lumière –
  • 09 or la lumière a pour fruit tout ce qui est bonté, justice et vérité –
  • 10 et sachez reconnaître ce qui est capable de plaire au Seigneur.
  • 11 Ne prenez aucune part aux activités des ténèbres, elles ne produisent rien de bon ; démasquez-les plutôt.
  • 12 Ce que ces gens-là font en cachette, on a honte même d’en parler.
  • 13 Mais tout ce qui est démasqué est rendu manifeste par la lumière,
  • 14 et tout ce qui devient manifeste est lumière. C’est pourquoi l’on dit : Réveille-toi, ô toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera.
  • 15 Prenez bien garde à votre conduite : ne vivez pas comme des fous, mais comme des sages.
  • 16 Tirez parti du temps présent, car nous traversons des jours mauvais.
  • 17 Ne soyez donc pas insensés, mais comprenez bien quelle est la volonté du Seigneur.
  • 18 Ne vous enivrez pas de vin, car il porte à l’inconduite ; soyez plutôt remplis de l’Esprit Saint.
  • 19 Dites entre vous des psaumes, des hymnes et des chants inspirés, chantez le Seigneur et célébrez-le de tout votre cœur.
  • 20 À tout moment et pour toutes choses, au nom de notre Seigneur Jésus Christ, rendez grâce à Dieu le Père.
  • 21 Par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres

 

    • Saint-Luc 12:
    • 54 S’adressant aussi aux foules, Jésus disait : « Quand vous voyez un nuage monter au couchant, vous dites aussitôt qu’il va pleuvoir, et c’est ce qui arrive.
    • -13: 9 :
  • « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ?
  • 03 Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même.
  • 04 Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
  • 05 Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. »
  • 06 Jésus disait encore cette parabole : « Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas.
  • 07 Il dit alors à son vigneron : “Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas. Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?”

 

 

A RARE RUSSIAN ICON OF THE TRINITY WITH CHRIST CRUCIFIED, CENTRAL RUSSIA, 17TH CENTURY - October 25th 2014 Auction - Past Auctions:

Thomas d'Aquin

(1225-1274), théologien dominicain, Saint et Docteur de l''Église latine 
 

Prière quotidienne devant le crucifix:
 

« Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi »

 

Que je ne désire rien en dehors de toi... Donne-moi souvent de porter mon cœur vers toi et, quand je faiblis, de peser ma faute avec douleur, avec un ferme propos de me corriger.

Donne-moi, Seigneur Dieu, un cœur vigilant que nulle pensée curieuse n'entraîne loin de toi un cœur noble que nulle affection indigne n'abaisse un cœur droit que nulle intention équivoque ne dévie un cœur ferme que nulle adversité ne brise un cœur libre que nulle passion violente ne domine. 

Accorde-moi, Seigneur mon Dieu, une intelligence qui te connaisse, un empressement qui te cherche, une sagesse qui te trouve, une vie qui te plaise, une persévérance qui t'attende avec confiance et une confiance qui te possède à la fin.

Accorde-moi par la pénitence d'être affligé de ce que tu as enduré, d'user en chemin de tes bienfaits par la grâce, de jouir de tes joies surtout dans la patrie par la gloire.

Ô toi qui, étant Dieu, vis et règnes dans tous les siècles.

Amen.

La sagesse vous sauvera,

par elle vous ne serez pas attrapé par les loups.

Et la bonté vous sauvera, car par elle vous ne deviendrez pas des loups.


(bx Patriarche Pavle de Serbie)

 




Wisdom will save you so that you are not taken by wolves, and goodness will save you so that you do not become wolves.
Patriarch Pavle of Serbia

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 09:18

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Forgive them that trespass against you with joy, as a good son rejoices when he has a chance of fulfilling the will of his beloved father.
(St John of Kronstadt, My Life in Christ)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,35-39.

Frères, qui nous séparera de l'amour du Christ ? L'affliction ? l'angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le péril ? l'épée ? 
Selon qu'il est écrit : " A cause de toi, tout le jour nous sommes livrés à la mort, et on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie. " 
Mais dans toutes ces épreuves nous sommes plus que vainqueurs, par celui qui nous a aimés. 
Car j'ai l'assurance que ni la mort, ni la vie, ni le anges, ni les principautés, ni les choses présentes, ni les choses à venir, ni les puissances, 
ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu dans le Christ Jésus Notre-Seigneur. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 12,24-26.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de froment tombé en terre ne meurt pas, il demeure seul ; 
Mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie, la perdra ; et celui qui hait sa vie en ce monde, la conservera pour la vie éternelle. 
Si quelqu'un veut être mon serviteur, qu'il me suive, et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera. 

 


Aucun texte alternatif disponible.


Par Théodore de Mopsueste

(?-428), évêque Syro-oriental de Mopsueste en Cilicie et théologien 
Commentaire de l'évangile de Jean ; CSCO 116, p. 171s (trad. Orval rev.) 

 

Chemin de croix, chemin de gloire

 

« Voici venue l'heure où le Fils de l'homme doit être glorifié » (Jn 12,23)… Après avoir annoncé sa glorification étonnante, qui semblait incompatible avec sa Passion, Jésus ajoute : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé ne tombe en terre et ne meurt pas, il reste seul ; s'il meurt, il porte beaucoup de fruit » (v. 24). « Que ma mort ne vous trouble donc pas. Le grain de blé est seul avant de tomber en terre, mais une fois tombé et mort, il germe pour une grande gloire et porte le double de fruits ; il déploie ses richesses devant tous et montre l'éclat de sa beauté. Pensez qu'il en est de même de moi. Maintenant je suis seul et sans gloire, méconnu dans la foule obscure des autres hommes. Mais lorsque j'aurai subi les souffrances de la croix, je ressusciterai avec grande gloire. Alors je porterai de nombreux fruits »… 

Après ces prédictions à son propre sujet, Jésus exhorte ses disciples à l'imiter : « Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui cesse de s'y attacher en ce monde la gardera pour la vie éternelle » (v. 25). « Donc, non seulement ma Passion ne doit pas vous scandaliser…, mais vous devez être prêts vous aussi à subir les mêmes souffrances pour porter les mêmes fruits. » Il dit ensuite très simplement : « Si quelqu'un me sert, qu'il me suive. » « Si quelqu'un veut être mon serviteur, qu'il montre par ses actes qu'il veut marcher à ma suite. » « Là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera » (v. 26). « Celui qui prend part à mes souffrances aura également part à ma gloire ; il sera avec moi éternellement dans le monde à venir et il partagera ma joie dans le Royaume des cieux. Voilà comment mon Père honorera ceux qui m'auront servi avec fidélité. »

 

 

« Le Saint-Esprit vient en nous lors du baptême et fait de nous Son sanctuaire. Or le Saint-Esprit ne demeure pas en nous de manière violente, mais conformément à notre volonté. Si nous péchons contre Lui, Il ne demeure plus en nous ; Satan prend Sa place et notre sanctuaire charnel devient une porcherie. »

 

Prologue d’Ohrid du saint évêque serbe Nicolas (Vélimirovitch, 1880-1956)
22 mai/4juin, homélie

Pardonnez avec joie à ceux qui vous offensent, de même qu'un bon fils se réjouit lorsqu'il a la possibilité d'accomplir la volonté de son père bien-aimé.
(Saint Jean de Kronstadt, ma vie en Christ)

SAINT(S) DU JOUR:

1er Février:

SAINT IGNACE
Patriarche d'Antioche,

martyr et Père de l'Église 
(† 107 ou 115)

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        Certains auteurs assurent qu'Ignace fut ce petit enfant que Notre-Seigneur plaça au milieu des apôtres lorsque, pour leur donner une leçon d'humilité, Il leur dit : « Si vous ne devenez semblables à de petits enfants, vous n'entrerez jamais dans le royaume des Cieux ». Ce qui est certain, c'est qu'il était un familier des premiers disciples du Sauveur, disciple lui-même de saint Jean, l'apôtre bien-aimé. 

        Ignace fut un grand évêque, un homme d'une rare sainteté ; mais sa gloire est surtout son martyre. Conduit devant l'empereur Trajan, il subit un long interrogatoire : 

« C'est donc toi, vilain démon, qui insultes nos dieux? 
-- Nul autre que vous n'a jamais appelé Théophore un mauvais démon. 
-- Qu'entends-tu par ce mot Théophore ?  
-- Celui qui porte Jésus-Christ dans son cœur. 
-- Crois-tu donc que nous ne portons pas nos dieux dans notre cœur ? 
-- Vos dieux ! Ce ne sont que des démons ; il n'y a qu'un Dieu Créateur, un Jésus-Christ, Fils de Dieu, dont le règne est éternel. 
-- Sacrifie aux dieux, je te ferai pontife de Jupiter et père du Sénat. 
-- Tes honneurs ne sont rien pour un prêtre du Christ. » 
 
        Trajan, irrité, le fait conduire en prison. « Quel honneur pour moi, Seigneur, s'écrie le martyr, d'être mis dans les fers pour l'amour de Vous ! » et il présente ses mains aux chaînes en les baisant à genoux. 

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        L'interrogatoire du lendemain se termina par ces belles paroles d'Ignace : « Je ne sacrifierai point ; je ne crains ni les tourments, ni la mort, parce que j'ai hâte d'aller à Dieu. » 

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        Condamné aux bêtes, il fut conduit d'Antioche à Rome par Smyrne, Troade, Ostie. Son passage fut partout un triomphe ; il fit couler partout des larmes de douleur et d'admiration : 
« Je vais à la mort avec joie, pouvait-il dire. Laissez-moi servir de pâture aux lions et aux ours. Je suis le froment de Dieu ; il faut que je sois moulu sous leurs dents pour devenir un pain digne de Jésus-Christ. Rien ne me touche, tout m'est indifférent, hors l'espérance de posséder mon Dieu. Que le feu me réduise en cendres, que j'expire sur le gibet d'une mort infâme ; que sous la dent des tigres furieux et des lions affamés tout mon corps soit broyé ; que les démons se réunissent pour épuiser sur moi leur rage : je souffrirai tout avec joie, pourvu que je jouisse de Jésus-Christ. » 

        Saint Ignace, dévoré par un lion, répéta le nom de Jésus jusqu'au dernier soupir. Il ne resta de son corps que quelques os qui furent transportés à Antioche.

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Saint Sigisbert, Roi des Francs

en Austrasie,

fils du Roi Dagobert 1er,

père de Saint Dagobert II

et patron de la ville de Nancy.

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Tropaire ton 4

Saint Sigisbert, tu as régné sur l'Austrasie,*
Protégeant la terre que Dieu t'avait donnée,*
Détestant la violence et aimant les gens humbles,*
Rendant la justice pour tous les démunis,*
Bâtissant des monastères sur ton royaume.*
Roi dévot, prie le Christ pour qu'Il sauve nos âmes!

Il gouverna ses Etats avec sagesse et les dota de nombreux monastères pour y faire rayonner la foi. Il fut inhumé dans l'église de Saint-Martin de Metz qu'il avait fondée.

Il est également considéré comme le fondateur des abbayes de Malmédy et Stavelot en Belgique sur des terrains cédés par saint Remacle.
Il mourut vers l’âge de vingt-huit ans, le 1er février 656. Ses reliques sont conservées à la cathédrale de Nancy.

http://orthodoxievco.net/…/vi…/synaxair/fevrier/sigebert.pdf

Séquence liturgique occidentale

1. Que sera ce fils de Lorraine ? 

Déjà dans les eaux du baptême 
Il reconnaît Dieu et l’adore, 
Il lui consacre sa parole.

2 Le saint prophète qui baptise 
Des eaux sacrées l’enfant royal 
Annonce la gloire céleste, 
Joyeux, aux hommes dans la peine. 

3 Ces paroles ne trompent pas ; 
Sur le trône de ses parents, 
Il siège, et la vertu l’assiste, 
S’étonnant d’habiter la Cour. 

4 L’honneur des lois et de l’autel 
Retrouve une nouvelle vie ; 
L’épidémie d’enfer s’enfuit, 
Et l’âge d’or descend du ciel.

5 Roi très bon, tu chéris la paix ! 
A voir mille de tes sujets 
Te dresser de sanglants lauriers, 
Tu préfères qu’un seul soit sauf.

6 Tu sais te vaincre toi-même, 
Tu réduis les fastes royaux, 
Tu domptes ta jeunesse ardente, 
Et cette victoire te plaît.

7 Roi saint, considère ton peuple 
Et, de ton trône dans le ciel, 
Réclame du Dieu tout-puissant 
Pour nous une égale victoire. Amen. Alléluia !

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Sainte Brigitte de Kildare

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Tropaire t.1

Ô sainte Brigitte, tu es devenue sublime par ton humilité,/
et tu volas sur les ailes du désir de Dieu,/ 
quand tu arrivas dans la Ville éternelle 
et que tu apparus devant Ton Divin Epoux, / 
portant la couronne de la virginité, /
tu tins ta promesse / 
de te souvenir de ceux qui ont recours à toi. / 
Tu fais ruisseler la grâce sur le monde, et tu
multiplies les miracles. /
intercéde auprès du Christ notre Dieu, 
afin qu'Il sauve nos âmes.

Kondakion t.4

La Vierge Sainte Brigitte, emplie de la sagesse divine, / 
est allée avec joie le long de la voie de l'enfance évangélique, / 
et avec la grâce de Dieu / 
elle a atteint ainsi, le sommet de la vertu. / 
C'est pourquoi elle accorde maintenant des bénédictions
à ceux qui viennent à elle avec foi. / 
Ô Vierge sainte, intercède auprès du Christ notre Dieu / 
pour qu'Il ait pitié de nos âmes.

Issue d'une noble famille d'Irlande, qui avait été convertie par saint Patrick [fête le 17 mars], sainte Brigitte montra très tôt d'admirables dispositions pour la vertu. 
Quand elle eut atteint l'âge de seize ans, elle refusant tous les prétendants qu'attirait sa rare beauté et entra dans un monastère à quelques kilomètres de Dublin. 
Sept autres jeunes filles se placèrent aussitôt sous sa direction. et la communauté qu'elle fonda, autour d'un gros chêne grandit rapidement grâce à la renommée de la sainte abbesse constituant l'une des premières communautés féminines de l'Irlande. Ce monastère, nommé Kyldare, devint par la suite une cité épiscopale, et les disciples de sainte Brigitte allèrent fonder des couvents dans toute l'Irlande. 
Ses fondations l'obligeaient à faire de fréquents voyages et, partout où elle passait, des miracles s'accomplissaient. 
Parmi les nombreux récits qui lui sont consacrés, citons celui du Livre de Lismor : 
"Brigitte et certaines vierges allèrent avec elle recevoir le voile de l'évêque Mel à Telcha Mide. Il était heureux de les voir. Par humilité, Brigitte resta en arrière afin d'être la dernière à recevoir le voile. Une rose rouge tomba sur sa tête, du faîte du toit de l'église. L'évêque Mel dit alors : "Avance-toi, O sainte Brigitte, que je puisse orner ta tête du voile avant les autres vierges." Elle s'est alors avancée. Et par une grâce du Saint-Esprit, c'est le rituel d'ordination épiscopale qui a été lu sur elle! Macaille dit que l'ordination épiscopale ne devrait pas être donnée à une femme. L'évêque Mel répondit : "Je n'ai aucun pouvoir en la matière. C'est Dieu qui a conféré cette dignité à Brigitte, au devant de toute (autre) femme." C'est pourquoi depuis lors les hommes d'Irlande rendent les honneurs épiscopaux au successeur de Brigitte." 
Par le seul signe de la Croix, elle chassait les démons, guérissait les maladies des hommes et des animaux, convertissait les pécheurs, et sa présence inspirait à tout le peuple l'amour de Dieu. Tous les personnages marquants de son époque la connurent et lui témoignèrent leur admiration.
Après avoir prédit le jour de sa mort, elle s'endormit en paix, un 1er février (vers 524-528). Elle laissait à ses sœurs une règle monastique, résumant son enseignement. 
Elle est reconnue comme patronne de l'Irlande, avec saint Patrick, et y est vénérée comme la seconde sainte après la Mère de Dieu. 
Son culte s'est répandu dans toute l'Europe au cours du Moyen Âge et particulièrement en Bretagne, où on la nomme Brec'hed ou Berhet, et où de nombreuses chapelles lui sont dédiées comme à Locmariaquer, Noyalo, Merdrignac ou Trigavou.

http://www.diocesedegeneve.net/…/Fevri…/Ste.Brigitte_FRA.pdf

 

 

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Saint martyr Tryphon

L’image contient peut-être : 1 personne ( Et savez-vous pourquoi saint Tryphon est représenté avec un faucon?On ne voit cela que sur les icônes russes: parce qu'un jour, un fauconnier d'Ivan III ayant laissé échapper son faucon préféré se faisait énormément de souci à l'idée du châtiment qui l'attendait. Il pria son saint patron le martyr Tryphon et s'endormit sous un arbre. Il vit en rêve le saint à cheval qui lui rapportait l'oiseau, et s'éveillant, l'aperçut près de lui. En signe de reconnaissance, le fauconnier fit bâtir à cet endroit une très belle petite église en pierre qui existe encore, rue Trifonovskaïa, à Moscou. J'habitais à deux pas, et j'allais parfois lire l’acathiste et des diptyques avec le diacre qui s'en occupait. C'était un endroit miraculeux, comme un petit morceau de campagne russe en plein milieu de Moscou. Laurence Guillon  )

Tryphon, quel est ton sort? 
- Sous le tranchant du glaive je trouve la mort. 
Et le temps de ta fin? - C'est la nouvelle lune. 
En «Février» Tryphon est inscrit à la «une». 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen

Tropaire, t. 4

Ton Martyr, Seigneur, pour le combat qu'il a mené * a reçu de toi, notre Dieu, la couronne d'immortalité; * animé de ta force, il a terrassé les tyrans * et réduit à l'impuissance l'audace des démons; * par ses prières sauve nos âmes, ô Christ notre Dieu.

Kondakion, t. 8

Fortifié par la Trinité, tu fis disparaître le culte des dieux multiples, * glorieux Tryphon, vénérable dans le Seigneur; * ayant vaincu les tyrans grâce au Christ Sauveur, * tu as reçu la couronne des Témoins * et le pouvoir des guérisons, comme invincible martyr.

Ikos

L'assemblée des fidèles présente en ce jour * le festin sacré portant les signes de l'avant-fête: * le Seigneur porté sur les bras du saint vieillard * quarante jours après sa nativité virginale * et le mémorial de l'Athlète victorieux, * pour célébrer le triomphe de l'invincible martyr.

Exapostilaire, t. 3

Dans la merveilleuse et divine félicité * qui te comble, Bienheureux, * tu es devenu le compagnon des Anges saints, * toi qui faisais paître les oies dans les vallons * et de Dieu tu as reçu le pouvoir des guérisons, * mégalomartyr, saint Tryphon, * pour éloigner des hommes les faiblesses et les infirmités.

Ce glorieux Martyr du Christ était originaire de la ville de Lampsaque, en Phrygie (Asie Mineure). Ses parents, modestes mais pieux, lui inspirèrent dès son plus jeune âge l'amour des saintes vertus évangéliques, de sorte qu'il obtint très tôt de Dieu la grâce de guérir les hommes et les animaux de leurs maladies, et de chasser les esprits impurs, tout en restant dans l'humble condition de gardien d'oies. Au temps du règne de l'empereur Gordien (238-244), un démon furieux prit possession de la fille du souverain, sans que ni les médecins ni les mages ne puissent rien faire pour elle. Le démon s'écria un jour : « Seul Tryphon a la force de me déloger! » Gordien envoya aussitôt des émissaires dans tout l'Empire à la recherche de ce guérisseur. L'ayant trouvé en train de garder paisiblement ses oies, ils emmenèrent à Rome le jeune garçon de dix-sept ans. Dès son arrivée, Tryphon expulsa le démon par la puissance de sa prière, et le fit apparaître aux habitants de la ville sous la forme d'un chien noir et répugnant, afin qu'il confesse, qu'instrument de Satan, le père de tout mal, il n'avait, lui et les siens, aucun pouvoir contre les Chrétiens. L'empereur reconnaissant couvrit Tryphon de présents que le Saint distribua aux pauvres sur le chemin du retour vers sa patrie. Il reprit en paix ses activités, répandant autour de lui miracles et bénédictions divines, jusqu'au temps de la persécution de Dèce (250). Il fut alors dénoncé au préfet de l'Orient, Akylin, comme un dangereux promoteur du Christianisme. Il se livra de lui-même aux soldats qui avaient été envoyés pour l'arrêter, et se présenta radieux à Nicée, de vant le tribunal, méprisant avec assurance les flatteries du préfet comme ses menaces. Il fut d'abord attaché au poteau de torture et frappé pendant trois heures à coups d'épées de bois, qui servaient à l'exercice des soldats. Comme il semblait rester étranger à la souffrance, le tyran le fit ensuite attacher derrière son cheval et l'obligea à courir pieds nus sur les chemins rocailleux et verglacés. Puis, de retour à Nicée, comme il refusait d'adorer l'image de l'empereur, on lui planta des clous dans les pieds et on le traîna ainsi au milieu de la ville. Mais l'amour du Christ transformait les souffrances du jeune Martyr en de divines délices1 , et le spectacle de ces tortures ne faisait qu'attirer l'admiration de la foule. Les soldats s'acharnaient à lui déboîter les membres, à le frapper de verges et à lui brûler tout le corps avec des torches, mais le Saint endurait tout avec joie, en priant pour ses bourreaux. Et soudain, une couronne de fleurs, ornée de pierres précieuses, descendit du ciel pour se poser sur sa tête. Akylin, impuissant et ridicule, ordonna alors de le décapiter en-dehors de la ville. Mais, avant même que le bourreau n'abatte son glaive meurtrier, le Saint Martyr rendit son âme à Dieu. Les Chrétiens de Nicée se précipitèrent pour honorer sa précieuse dépouille, mais le Saint leur apparut pour leur révéler que sa place était dans sa patrie. C'est donc à Lampsaque qu'il fut enseveli et qu'il accomplit de nombreux Miracles au cours des siècles. Il est invoqué pour la protection des jardins et des cultures contre les sauterelles, les reptiles et toutes sortes d'autres bestioles nuisibles.

1. Tryphie signifie "délices".
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsfevri…/fev01.html Source:Père Duloisy sur Facebook.

 

2 FEVRIER:

PRESENTATION DE NOTRE-SEIGNEUR AU TEMPLE ET SAINTE RENCONTRE:

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Ce jeudi 2 février c'est la fête de la Présentation de Notre Seigneur au Temple & du vieillard St. Siméon  ( Mor Shem'un Sobo ), selon le calendrier liturgique de notre Tradition Syro-Orthodoxe.
La fête de la Pésentation (En
 Syriac ma'alto , "de l'entrée ), communément connue comme la fête du vieillard Siméon, commémore la présentation de notre Seigneur au temple 40 jours après sa naissance (Luke 2:22-39) conformément à la Loi des Juifs Loi (voir Lévitique 12:1-4).

 

Nous avons un service spécial pour la bénédiction des cierges  similaire à celui de la messe de la "Chandeleur" dans les églises occidentales, est effectué, après que chaque membre de la l'assemblée ait en main un cierge allumé symbolisant la lumière (c'est-à-dire le Christ) qu'a vu le vieillard Siméon .

En Orient, une coutume populaire veut que les fidèles utilisent de la suie de ces bougies pour la couleur de leurs paupières, bien que cela ne fasse pas partie de la liturgie.


Au cours de la liturgie, des bougies (De préférence de vraie cire d'abeilles) sont placées sur un plateau et recouvertes d'un mince voile blanc.

Le plateau est ensuite placé sur une table dans l'avant-choeur, sous le signe de l'Évangile.

À la fin de la quqalyon de la mère de Dieu, le célébrant porte une croix dans ses bras, à l'exemple de Siméon qui a reçu le Christ en ses bras, il  accomplit à ce moment là une procession à l'intérieur de l'église.

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"Et maintenant, Seigneur, laisse Ton serviteur,
selon Ta parole, s’en aller en paix,
parce que mes yeux ont vu le salut qui vient de Toi,
que tu as préparé pour être mis devant tous les peuples,
Lumière qui doit se révéler aux nations,
et la gloire de Ton peuple Israël."

 

" Allons, nous aussi… à la rencontre du Christ et accueillons-le,

ornez votre chambre… et recevez le Christ Roi…

Et accueillez Marie la porte du ciel ".

Ces chants de la fête de la Présentation s’appliquent aussi à notre âme.

Chaque âme devrait être un Temple de Dieu, où Marie apporte Jésus.

Et chacun de nous, comme Siméon, devrait prendre l’enfant dans ses bras et dire au Père : " Mes yeux ont vu ton salut".

La prière de Siméon, " laisse ton serviteur s’en aller en paix ", ne signifie pas seulement que celui qui a vu Jésus et l’a tenu dans ses bras peut maintenant quitter cette vie, mourir en paix.

Elle signifie encore pour nous que, ayant vu et touché le Sauveur, nous sommes délivrés de la servitude du péché et nous pouvons nous éloigner en paix du royaume du mal.)

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Aucun texte alternatif disponible.

Les bras de Siméon portant le Christ Jésus 
semblent le sein du Père, où il siège là-sus. 
Dans le temple, le deux, Siméon le reçut. 
A notre Dieu gloire et puissance dans les siècles. Amen.

Tropaire, t. 1

Réjouis-toi, Pleine de grâce, Vierge Mère de Dieu, * car de toi s'est levé le Soleil de justice, * le Christ notre Dieu, illuminant ceux qui étaient dans les ténèbres. * Réjouis-toi aussi, juste vieillard Siméon, * car dans tes bras tu as porté le libérateur de nos âmes * qui nous permet de prendre part * à sa divine Résurrection.

Apostiche t.7

Sion orne ta chambre nuptiale et reçois le Christ-Roi. Accueille avec amour Marie qui est la Porte du ciel, car elle tient dans ses bras le Roi de Gloire, Celui qui la Lumière nouvelle. La Vierge s’arrête, présentant sin Fils engendré avant l’aurore. Siméon Le reçoit dans ses bras et annonce au peuple qu’Il est le Maître de la vie et de la mort et le Sauveur du monde.

Kondakion, t. 1

Seigneur qui par ta naissance as sanctifié le sein de la Vierge, * par ta Présentation tu as béni les mains de Siméon. * En venant à notre rencontre tu nous as sauvés, * ô Christ notre Dieu. * Donne en notre temps la paix à ton Eglise, * affermis nos pasteurs dans ton amour, * toi le seul ami des hommes.

Ikos

Accourons vers la Mère de Dieu * pour voir son Fils présenté à Siméon; * du haut du ciel, les Anges, le voyant, * ont manifesté leur surprise en disant: * Merveille, ce que nous voyons à présent, * ineffable, incompréhensible, sortant de l'ordre commun; * celui qui a créé jadis Adam * se laisse porter comme un enfant; * celui que nul espace ne peut contenir * trouve place dans les bras du Vieillard; * celui qui est dans le sein du Père, sans limites pour sa divinité, * accepte d'être limité par la chair, lui le seul ami des hommes.

Exapostilaire

Amené au Temple par l'Esprit, le vieillard Siméon a reçu * dans ses bras le Seigneur qui donne la loi; * Maintenant, s'exclame-t-il, laisse-moi m'en aller dans la paix, * me délivrant du lien qui me rattache à la chair, * car mes yeux ont contemplé la clarté qui se révèle aux nations * et le salut préparé pour Israël.

 

When the ever-virgin Mary's forty days of purification were passed, according to the Law of Moses she took her son Jesus to the Temple in Jerusalem, to dedicate him to God as her first-born son. At the temple the Lord's parents offered the sacrifice of a pair of doves (Luke 2:22-23), from which we learn that they were poor, since those who were able were required to offer a lamb. At the Temple, the Lord was met by Zacharias, father of St John the Baptist, and by the aged, righteous Symeon, who had awaited the salvation of God for many years. (Sts Symeon and Anna are commemorated tomorrow.) We are told that some Pharisees, seeing the child Jesus recognized as the Messiah of Israel, were enraged, and went to tell King Herod. Realizing that this must be the child of whom he had been warned, Herod immediately sent soldiers to kill Him. But the righteous Joseph, warned in dream, fled with the child and his wife, the most holy Theotokos, into Egypt, and they were preserved.

 

  The Feast of the Meeting of the Lord was observed in Jerusalem at least from the fourth century. Its observance was brought to Constantinople by the Emperor Justinian in 542. In the West it is called the Feast of the Purification of the Mother of God, or Candlemas Day.

 

 

Note sur la "Présentation du Seigneur au Temple"

« Chandeleur »

 

 

La fête de ce jour a un double objet, célébrer la purification de Marie et la présentation de Jésus au Temple selon la loi de Moïse. Cette loi fixait le temps où les mères devaient se présenter avec leurs nouveau-nés devant les autels, et elle exigeait une offrande pour le rachat des enfants mâles. Ni Marie, toute pure dans sa maternité, ni Jésus, Fils de Dieu, n'étaient obligés à cette cérémonie ; cependant par humilité, et pour donner aux hommes un éclatant exemple d'obéissance aux lois divines, Marie, accompagnée de Joseph et portant Jésus en ses bras, se rendit au Temple de Jérusalem.

 

La fête chrétienne qui nous conserve le souvenir de cette cérémonie porte, dans le langage populaire, le nom de la Chandeleur, à cause de la procession qui se fait ce jour-là dans nos églises avec des cierges allumés.

 

Les cierges symbolisent Notre-Seigneur Jésus-Christ, Lumière du monde ; la procession représente le passage de la sainte Famille dans le Temple et la rencontre des deux vieillards Siméon et Anne. Saint Anselme, développant ce mystère, nous dit qu'il y a trois choses à considérer dans le cierge : la cire, la mèche et la flamme. La cire, ouvrage de l'abeille virginale, est la chair du Christ ; la mèche, qui est intérieure, est son âme ; la flamme, qui brille en la partie supérieure est sa Divinité.

 

La procession de la Chandeleur nous apparaît comme la marche du peuple chrétien à la lumière du Christ, figuré par les cierges que portent le clergé, la portion choisie de l'Église, comme Jésus même était porté entre les bras de Marie, entre ceux du saint vieillard Siméon et du pontife qui l'offrit au Seigneur.

 

Les cierges de la Chandeleur sont bénits avec une solennité toute particulière et avec l'emploi des prières les plus touchantes. Conservés dans la maison des chrétiens, ils sont un gage de la protection divine. Il est dans l'esprit de l'Église d'allumer les cierges de la Chandeleur pour repousser les esprits de ténèbres, dans les dangers corporels et spirituels, au lit des mourants, pour éloigner d'eux l'ennemi des hommes, qui fait alors son suprême effort afin d'arracher les âmes à Dieu. C'est bien alors surtout, en effet, que l'homme a besoin du recours du Rédempteur, vraie lumière des âmes, pour illuminer les derniers instants de sa vie.

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« Admirons dans le Saint Vieillard Siméon quelle fut sa foi

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aux promesses de la loi et des Prophètes. Siméon attendait le Rédempteur promis. Il soupirait sans cesse après cet heureux moment qui devait faire le bonheur et la consolation du peuple de Dieu. Dans ce désir, dans cette attente du Messie, il vivait dans la justice, dans la crainte du Seigneur, et le Saint-Esprit était en lui... Si nous avions une vraie foi aux promesses de l’Évangile, si nous attendions véritablement les biens qui nous y sont promis, nous ne trouverions pas de difficulté à vivre dans la sainteté et à conserver l'Esprit saint dans nos cœurs ; mais une foi trop faible, une vie mondaine, lâche et dissipée nous prive des consolations de Dieu, éteint en nous l'espérance, et ne nous fait envisager l'autre vie et le second avènement de Jésus qu'avec frayeur.

Observons quelle fut la foi de Siméon à la révélation de l'Esprit saint. Cet Esprit de Dieu lui avait révélé qu'il ne mourrait point sans avoir vu le Messie ; il lui tardait que cet heureux moment arrivât ; cependant il ne devait voir Jésus que dans l'infirmité de sa chair mortelle, et il devait mourir bientôt après ; pour nous au contraire nous devons le voir après notre mort, dans la splendeur de sa gloire, lorsque toutes nos peines seront finies et qu'il ne nous restera plus qu'à régner éternellement avec lui ; cette pensée nous alarme, nous effraie. Esprit saint, venez dans mon cœur pour le détacher de tout ce qui est ici-bas et le faire soupirer après l'heureux moment de sa délivrance, et de son vrai bonheur.

Considérons combien grande fut la foi de Siméon à la présence de Jésus Sauveur. Conduit par l'Esprit de Dieu il vint au Temple lorsqu'on amenait ce Divin enfant pour le présenter au Seigneur. Il le vit, il le contempla, et intérieurement il l'adora. La cérémonie étant finie il ne put se contenir, il s'approcha de lui, le prit entre ses bras, le serra sur son cœur et fit éclater les transports de sa joie, de sa reconnaissance et de son amour... Si nous avions une foi vive, nous connaîtrions que nous avons le même Jésus dans le Sacrement de l'Eucharistie, et nous l'y recevrions dans les sentiments de Siméon. Mais, hélas ! n'est-ce pas souvent l'esprit de vanité, de curiosité ou d'intérêt, la coutume, le respect humain, ou quelque autre motif indigne et criminel qui nous conduisent à l'Autel et au Temple ! »

P. Bonaventure Girardeau (+1774), Évangile médité, et distribué pour tous les jours de l'année, suivant la concorde des quatre Évangélistes, Revu et corrigé par M. l'Abbé Duquesne, Nouvelle édition, Tome premier (XVe Méditation, Premier point), Paris, Amable Costes et Cie, 1823.

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« Remarquons dans Marie son obéissance. Elle obéit à une loi dont les termes dans leur sens propre semblent l'excepter formellement, puisqu'elle marque positivement : une femme qui aura conçu et enfanté suivant le cours ordinaire de la nature. Mais par amour pour la loi de Dieu, et pour éviter le scandale du peuple qui ignorait le grand mystère opéré en sa faveur, Marie ne fait point valoir ses privilèges, elle observe le précepte, elle en remplit toutes les ordonnances jusque dans le dernier détail. Est-ce avec cet amour, avec cette ferveur, avec cette ponctualité que nous obéissons à Dieu ? Hélas, ou nous transgressons formellement sa loi, ou nous ne l'observons qu'imparfaitement !

Considérons dans Marie son humilité. Elle sacrifie aux yeux des hommes la gloire de sa Virginité, dont elle avait été si jalouse aux yeux des Anges et devant Dieu. Elle se montre dans le premier parvis du Temple comme une femme immonde qui ne peut entrer dans le second avant d'avoir été purifiée. Cette Vierge sainte sait que Dieu connaît sa pureté, cela lui suffit ; elle est peu inquiète des jugements humains. Que nous sommes bien différents : peu inquiets d'être souillés aux yeux de Dieu, nous ne sommes attentifs qu'à paraître purs aux yeux des hommes !

Admirons dans Marie son esprit de pauvreté. Selon la loi, la Mère devait offrir un agneau et une tourterelle, ou, si sa situation ne lui permettait pas, elle devait présenter deux tourterelles, ou deux petits de colombes. Marie s'en tient à cette dernière disposition de la loi, qui était conforme à son état présent. Elle ne rougit point de paraître pauvre aux yeux du monde et dans la Maison du Seigneur. Hélas, n'est-ce pas souvent dans ce saint lieu où notre vanité veut paraître avec plus d'ostentation et de luxe ! »

P. Bonaventure Girardeau (+1774), Évangile médité, et distribué pour tous les jours de l'année, suivant la concorde des quatre Évangélistes, Revu et corrigé par M. l'Abbé Duquesne, Nouvelle édition, Tome premier (XIVe Méditation, Premier point), Paris, Amable Costes et Cie, 1823.
NB : Le plan et la matière de cet ouvrage appartiennent au P. Giraudeau, jésuite. Les infirmités de ce religieux ne lui ayant pas permis de les mettre en œuvre, M. l'Archevêque de Paris le confia à l'Abbé Duquesne qui employa plusieurs années à ce travail. [Quérard, II, 718]. La première version parut en 1773, éditée à Paris chez Charles-Pierre Berton, en 12 tomes.

Couverture

 

2 février de l'an 43 :

 

Première Divine Liturgie sur le sol des Gaules.


Selon l'Abbé Duhaut dans son ouvrage ''Marie protectrice de

 

la France'' (1906), Lazare, Marthe et Marie, Marie Jacobé,

 

Marie Salomé, Maximin et Sidoine, Sara et Marcelle, ayant

 

accosté sur les côtes de Provence (Tradition des Saintes-

 

Maries-de-la-mer), construisirent un modeste oratoire, qui

 

fut probablement le premier temple chrétien élevé sur la

 

terre des Gaules.


C'est là que le 2 février 43 fut célébrée la Divine Liturgie.

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വി. സഭ നാളെ കർത്താവിന്റെ ദേവാലയ പ്രവേശന സ്മരണയിൽ മായൽത്തോ പെരുന്നാൾ ഭക്തി പുരസരം കൊണ്ടാടുന്നു കൂടാതെ വൃദ്ധനായ ശെമവോന്റെയും, മർത് ഹന്നയുടെയും ( വയോധിക ദിനം ) , മലങ്കര സഭയുടെ ഗാന്ധി എന്ന് പ്രശസ്തനായ ..തീണ്ടലും , തോടിലിന്റെയും , ഉച്ച നീച്ചത്വങ്ങളുടെയും കാലത്ത് സമൂഹത്തിലെ താഴ്ന്ന വിഭാഗത്തെയും , അശരണരുടെയും ഇടയിൽ ദൈവ ദൂതനെ പോലെ ചുരുളും , ചെങ്ങലയും, ഭക്ഷണവും , വസ്ത്രവുമായി നടന്നു കുടിലായ കുടിലെല്ലാം കയറി ഇറങ്ങി സമൂഹത്തിന്റെ മുഖ്യ ധാരയിലേക്ക് കൊണ്ടുവന്ന പാവങ്ങളുടെ അപ്പോസ്തോലാൻ പുണ്യശ്ലോകനായ പത്രോസ് മാർ ഒസ്താത്തിയോസ് തിരുമേനിയുടെ 49 മത് ഓർമ്മ പെരുന്നാളും വി. സഭ ഭക്തി ആദരവോടെ കൊണ്ടാടുന്നു ..പ്രധാന പെരുന്നാൾ അഭി. പിതാവ് അന്ത്യവിശ്രമം കൊള്ളുന്ന കണ്ടനാട് കർമ്മേൽ ദയറയിൽ അഭി. ഡോ യാക്കോബ് മാർ ഐറേനിയോസ് ,അഭി.ഡോ സഖറിയാസ് മാർ അപ്രേം എന്നി പിതാക്കന്മാരുടെ പ്രധാന കര്മികത്വതിലും കൊണ്ടാടുന്നു

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Avec cette vidéo de l'un des deux Evêques Syriens encore détenus par les islamistes, vous aurez une idée, pour ceux qui n'y pourront être, de la Procession de demain à l'église et, surtout, vous n'oublierez-pas de prier pour leur libération... À la fin de la quqalyon de la mère de Dieu, le célébrant porte une croix dans ses bras, à l'exemple de Siméon qui a reçu le Christ en ses bras, il accomplit à ce moment là une procession à l'intérieur de l'église.

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 
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Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

True Christianity – Be converted

We need to be converted to Christianity, to life in Christ. It doesn’t matter if you were born into a Christian family. It doesn’t matter if you attend Church services regularly. It doesn’t matter if you teach Sunday School. We can do all of these, and yet still not have begun to really be a Christian. Perhaps we did make a beginning, as a child, or a youth, and things have just started to get tough recently. Maybe our Christian faith doesn’t seem to make sense like it once did. Maybe we find our Christian faith challenged both by the people we spend time with now, and by the daily problems we face and Christianity, that Christianity we were taught, just doesn’t seem to solve or even address. Maybe we know that we are just going through the motions, trying to please our family and priests, and God.

We need to be converted. You need to be converted. But converted to the real and authentic and abundant life that Christ offers. Not a substitute religion. Not a counterfeit religion. Not a false religion.

If we haven’t experienced all that God wants for us, and if we haven’t yet been able to participate in the divine life that is offered to us in Christ, then we have never rejected God. We have never lost our faith. We have never grown cold and confused. The problem is that we have never been properly taught what Christianity means.

What does it mean to be converted? Well in some sense it means simply to turn around. It means realising that you are heading in the wrong direction and doing something about it. How do we know that we are going the wrong way? From the perspective of being and becoming a real Christian it seems to me that we can know that we are heading in the wrong direction if some of these characteristics are present in our life:-

  1. We have no sense of being close to God and he being close to us at all times
  2. We are struggling with habitual sins and attitudes that we have no strength to overcome
  3. There is no spiritual fruitfulness in our life at all
  4. We don’t see how Christianity is relevant to life in the 21st century
  5. We go through the motions of prayer and liturgy but have no sense God is there
  6. We are angry with God because he seems to have let us down
  7. We think that we have things sorted because we are religious
  8. We have been hurt by people in the Church and blame God

None of these mean that we are to be blamed for how we feel and where we find ourselves. That’s not the point of this post. We have to begin the journey of the rest of our life from the place where we are today. But we do need to realise that our present experience, if this is what it is like, is not what God desires for us, and not what authentic Christianity teaches and invites us to participate in.

If this is what our life is like then we need to be converted. We need to change our direction. Indeed, even if things are not like this, even if we have rich and transforming experience of God, we need to begin each day with an act of turning everything round to make God the object and focus of our life.

How do we begin? We begin by being honest. Honest about ourselves and about what we think of God. For many folk, the God they have been told they must worship and love is not a God that can be respected at all. If we have been taught that God is angry with us and wants to send us to Hell if we do anything to displease them, then how can we say that we love him? If we think that God is weighing up our good deeds against our bad deeds and will only allow us to enter Heaven if the good outweigh the bad, then how can we love him? If it seems that we can bargain with God, doing religious things in return for gifts and favours, then how can we say that we love him? We can fear such a God, and we can think that we might be able to manipulate such a God, but we cannot love him.

But this is not what the God of Christianity, of real and authentic Christianity, is like at all. If you have been taught any of these other religions then you have been misled and deceived. You certainly need to change your way of thinking, which is another meaning of conversion. What is needed is a dawning understanding of what God is really like.

In the first place, God created all things. We don’t need to be concerned about how in this post. But he made everything, and he made you. He created you to be uniquely the person you could be and become. Why would he go to so much trouble? It is because he wanted each of us, and you yourself, to enter into a relationship of life and love with him. You were created uniquely for a unique relationship with God and you are irreplaceable in God’s purposes and will. All that God created he said was good. And you are created good in God’s love, even though we have fallen into sin and error and weakness and failures of many kinds.

In the second place, even though we have made a mess of our lives and have fallen into sin, we believe absolutely and without any hesitation or exception, that it was because God loves the world that he sent the Word of God into the world as a man like us, except for sin. God became a man while remaining God because he loves us, because he loves you. And the Scriptures are clear, God shows how much he loves us, how much he loves you, because it is while we were sinners that Christ died for us, so that we might live. It is while we were sinners that he rose from death, so that we might rise with him. If God became man, and died and rose again, while we were sinners, then his love is not constrained by our sin. He loves us already without limit. He loves you without limit. The extent of God’s love for you is that he was willing to die in love for you.

And in the third place, in love for each of us, God desires that we enter into a living and life-giving relationship with him. Each of us. That transforms and heals us, that creates in us that person that God created us uniquely to be and which we cannot become apart from a relationship with God who made us in love for love. It is this relationship which brings about, by the grace of the indwelling Holy Spirit, fruitfulness in the spiritual life, peace and joy, strength to overcome even habitual sin, and an unceasing sense of the reality of God’s presence.

This is what the Christian life is really about. This is what it means to be authentically Christian. Everything else is fake and false, and a cheap counterfeit. It is worth spending our life seeking such an experience. Growth in the  Christian life does not come without much effort and commitment. But it does come if we enter into a true relationship of love with the God who loves us. If we are not experiencing such a life with God then we need to be converted. We need to change the direction we are heading in and turn back to God, perhaps turn to him for the first time.

Nor is this required of only a few, or those who feel far from God. On the contrary, each day and every day, all of us, if we are authentically Christian must turn again to God, and be converted, so that each day is spent in seeking God, and participating in his divine life and love, which is our salvation and the meaning of true Christianity.

(Source:http://www.stgeorgeministry.com/)

 

« N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie ? »

Par Saint Athanase (295-373), évêque d'Alexandrie, docteur de l'Église 
Lettre à Épictète, 5-9 (trad. bréviaire, 1er janvier ; rev.) 

 

 

 

Le Verbe, la Parole éternelle de Dieu, « a pris en charge la descendance d'Abraham ; c'est pourquoi il devait se faire en tous points semblable à ses frères » (He 2,16-17) et prendre un corps pareil au nôtre. C'est pourquoi Marie est vraiment nécessaire pour qu'il prenne ce corps en elle et l'offre en notre faveur comme étant le sien... Gabriel le lui avait annoncé en termes soigneusement choisis. Il n'a pas dit, de façon banale : « Celui qui va naître en toi »... ; il a dit : « Celui qui va naître de toi »... 

Tout cela s'est fait ainsi pour que le Verbe, en assumant notre nature et en l'offrant en sacrifice, la fasse totalement sienne. Il a voulu nous revêtir ensuite de sa propre nature divine, ce qui permet à Saint Paul de dire : « Il faut que ce qui est périssable en nous devienne impérissable, que ce qui est mortel revête l'immortalité » (1Co 15,53). Cela ne s'est pas fait de façon simulée comme certains hérétiques l'ont imaginé : jamais de la vie ! Le Sauveur est devenu vraiment homme, et le salut de l'homme tout entier est venu de là... Notre salut n'est pas une apparence, il n'est pas pour le corps seul, mais pour l'homme tout entier, âme et corps, et ce salut est venu du Verbe lui-même. 

Ce qui est venu de Marie était donc humain par nature, selon les Écritures, et le corps du Seigneur était un vrai corps ; oui, un vrai corps, puisqu'il était identique au nôtre, car Marie est notre sœur, puisque nous descendons tous d'Adam.

LA PAIX DU COEUR

La paix du coeur

Dans la paix du cœur se dissipent les inquiétudes sur soi-même et tu vas jusqu’à découvrir à quel point tu te réalises dans une vie donnée…

Tu t’interroges : mais où est la source à laquelle puiser un tel élan ?

Elle est dans la mystérieuse présence d’un amour.

Le plus important pour toi est de découvrir que Dieu t’aime.

Là est la source. Et ton amour est présence et pardon.

Il t’aime, même si tu penses ne pas l’aimer.

Et viendra un jour où tu lui diras : je t’aime, peut-être pas comme je voudrais, mais je t’aime.

….Par son Esprit Saint, le Ressuscité traverse, pour le transfigurer, même le plus déconcertant en toi.

Les pessimismes que tu portes sur toi-même se dissolvent.

Fais la chasse aux impressions sombres que peut secréter l’imagination.

Et s’éclaire la paix du cœur.

Chante mon âme : je suis au Christ, je suis du Christ.

Imperceptible changement au-dedans, la transfiguration de l’être se poursuit au long de l’existence.

Elle donne de vivre dans le moment présent, elle fait de chaque jour un aujourd’hui de Dieu.

Déjà sur la terre, elle est le commencement de la Résurrection, le début d’une vie qui n’a pas de fin.

Pensais-tu qu’en toi le sable d’un désert avait recouvert l’amour ?

Des déserts intérieurs, il y en a.

Mais est-il nécessaire de s’y arrêter ?

Sur une terre aride fleurit l’amandier… Et s’il y avait moins de déserts qu’on le suppose.

Frère ROGER

(Extrait de la Lettre de Russie – Taizé, 1989), via le Blog de Seraphim)

OUI A LA VIE:

Quand l’humanité devient inhumaine

Quand l’humanité devient inhumaine

 

Article 214-1 Créé par Loi n°2004-800 du 6 août 2004 – art. 28 JORF 7 août 2004

« Le fait de mettre en œuvre une pratique eugénique tendant à l’organisation de la sélection des personnes est puni de trente ans de réclusion criminelle et de 7 500 000 euros d’amende ».

Il faut bien lire les mots de cette loi. Celle-ci en effet, a été transgressée allègrement par la loi Veil qui prévoit l’élimination par l’avortement, des enfants porteurs de maladies considérée comme graves ou incurables. C’est donc bien une sélection génétique des personnes, en l’occurrence d’enfants dans le sein de leur mère.

Puis est venue la procréation médicalement assistée appelée aussi « les bébés éprouvettes ». La fécondation in vitro permettait d’examiner les embryons en  prélèvent une seule cellule. Conjointement était surveillé le développement de cet embryon avant de l’implanter chez la mère. Tout embryon estimé mal venu était mis à l’évier comme probablement la nature l’aurait fait.

Mais l’amélioration de la technique de la fécondation in vitro (PMA)  a comme corollaire la possibilité d’étudier le génome et l’ADN de l’embryon ; tout simplement en en prélevant une cellule. Ceci étant initialement effectué quand dans une famille des étaient enfants porteurs d’une maladie génétique transmissible comme la myopathie ou la mucoviscidose. Il s’agissait donc bien d’effectuer une recherche  aboutissant à une « sélection » de type eugénique théoriquement réprimée par la loi.

Mais l’homme dans la perspective, hédoniste, matérialiste et consumériste de la société n’est plus qu’un produit. S’il n’est plus utile ou constitue une charge pour la société, il doit disparaître : c’est l’euthanasie et aussi une proposition de loi de novembre 2016 prévoyant un véritable tri des embryons avant leur implantation chez la femme.

Qui soutient le plus cette proposition ? c’est Frydman, qui pratiqua le premier accouchement d’une enfant par procréation assistée, la fameuse Amandine. Pour lui, il faut généraliser la procréation médicalement assistée à tous les couples qui le demandent, les lesbiennes, les femmes isolées en mal d’enfant, les célibataires. Il vient d’ailleurs d’écrire un livre défendant cette thèse. René Frydman est d’origine juive et il sait très bien que les nazis voulaient effectivement épurer la race en éliminant les handicapés. Or il donne des raisons dont la plus percutante est la suivante : si on élimine les embryons malades ou porteurs de maladies futures, il n’y aura pas besoin de pratiquer ultérieurement un avortement. À terme le droit à la différence n’existera plus : l’humanité sera véritablement normalisée par ce tri embryonnaire. Tel est leMeilleur des Mondes d’Aldous Huxley : celle d’hommes standardisés, rationalisés, uniformisés par les critères de rentabilité définis par la société. L’horreur absolue prônée aussi par Attali.

Le professeur Arnold Munnich, généticien a été conseiller à la présidence de la République de 0207 à 2012. Pour lui,  le respect de la Vie dès son commencement est le seul moyen de bloquer la barbarie qui s’installe en se débarrassant des plus faibles. Il prend une comparaison. Notre vie est un comme un livre : ce n’est pas la quantité de pages qui comptent mais ce qu’il y a dedans. Étant généticien et proche de ses malades il nous donne ce message : « Les parents et les fratries d’enfants atteints de maladies génétiques, toutes catégories socio-professionnelles confondues nous disent tous : pour eux l’enfant différend est une richesse, une leçon de courage, un trésor d’humanité et un supplément d’âme ».(Fig. 03/07/201). C’est sans nul doute que ce Jésus a voulu dire par ses paroles : « Aimez-vous les uns les autres » et que l’Eglise appelle la charité : l’aide au plus petit, au plus démuni et aux plus pauvres.

Frydman s’il était né entre 1936 et 1945 ne serait sans doute pas de ce monde parce que les nazis considéraient les Juifs comme« différents ». Il ne serait pas là pour nous dire que la destruction d’embryon éviterait des prises en charge couteuses pour la Sécurité Sociale. Pour nous dire que l’avenir de la société est dans l’uniformité d’où naquit l’ennui. Le monde de Frydman est celui du vide, de l’ennui. Sans doute celui de l’enfer.

Source: MPI, Article du Docteur Jean-Pierre Dickès

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Pour circuler dans Paris, Lyon et Grenoble les jours de pollution, les automobilistes doivent désormais acquérir une vignette dite antipollution « Crit’Air ». C’est ce que l’on appelle la circulation différenciée : les voitures supposées peu polluantes peuvent circuler, les autres, notamment les voitures anciennes, sont interdites de circulation.

Une mesure anti-sociale, puisque les conducteurs les moins riches n’ont pas toujours les moyens de s’acheter un véhicule neuf et moins polluant : ils sont désormais interdits de circulation les jours de pollution ! Ces « sans dents » ne bénéficieront plus non plus de la gratuité des transports.

 

SOURCE

Chants de la Liturgie de la Sainte Rencontre

Aucun texte alternatif disponible.

*Tropaire(n°14) et chant de bénédiction des cierges dans le rite occidental(n°13) 
(http://richard.serene.free.fr/sonotheque.htm)
N°14 : Salut ! (Réjouis-toi) Pleine de grâce, Mère pure de Dieu et Vierge.* De toi a resplendi le Soleil de justice,* Christ notre Dieu, illuminant ceux qui sont dans les ténèbres.* Et toi, juste vieillard, sois dans la joie,* car tu as reçu dans tes bras le Libérateur de nos âmes,* Celui qui nous donne la Résurrection.

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N°13 :

Refrain:

Lumière qui doit se révéler aux nations et gloire de ton peuple Israël !

Lumen ad revelationem gentium,
et gloriam plebis tuæ Israel


Et maintenant, Seigneur, laisse ton serviteur, selon ta parole, s’en aller en paix

Lumière qui doit se révéler aux nations et gloire de ton peuple Israël !
Parce que mes yeux ont vu le Salut qui vient de Toi

Lumière qui doit se révéler aux nations et gloire de ton peuple Israël !
Que Tu as préparé pour être mis à la face de tous les peuples.

Lumière qui doit se révéler aux nations et gloire de ton peuple Israël !
Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit

Lumière qui doit se révéler aux nations et gloire de ton peuple Israël !
Comme il était au commencement et maintenant...
Lumière qui doit se révéler aux nations et gloire de ton peuple Israël !

 

France : la croissance n'atteint que 1,1% en 2016, décevant les attentes du gouvernement

Le PIB français a progressé de 1,1% en 2016 en raison d'un accroissement de la consommation des ménages et des investissements privés. Le gouvernement s'est félicité de ce chiffre pourtant inférieur à ses prévisions et à celui de l'année 2015 (1,2%).

La croissance du PIB a atteint 1,1% en France en 2016, après avoir accéléré au quatrième trimestre où elle s'est établie à 0,4%, a annoncé mardi 31 janvier l'Insee. Ce chiffre est nettement inférieur aux prévisions du gouvernement, qui tablait sur une progression de 1,4% du PIB sur l'ensemble de l'année. En 2015, la croissance s'était établie à 1,2%.

Pour autant, le ministre de l'Economie et des Finances Michel Sapin a estimé que ce chiffre témoignait d'une activité «dynamique» et qu'il «aura permis de faire reculer le chômage».

«C'est le signe d'une reprise qui s'installe durablement», a-t-il ajouté.

Investissement des entreprises et consommation des ménages en hausse

Dans le détail, les dépenses de consommation des ménages, qui contribuent traditionnellement à la solidité de l'activité, ont augmenté de 1,8% l'an dernier, après 1,4% en 2015. L'investissement des entreprises, autre moteur indispensable à une reprise durable de l'activité, a pour sa part progressé de 4,3%, soit deux fois plus que l'année précédente (+2%).

Au cours du seul mois de décembre 2016, néanmoins, la consommation des ménages a reculé de 0,8%.

source

LE RELATIVISME EST UN POISON

Il peut nous être utile,  dixit ALETEIA, de se remémorer la sagesse du Pape Benoît XVI. Lors d’un entretien avec le journaliste Peter Seewald, Benoît XVI a prononcé une phrase aujourd’hui emblématique de notre époque : la dictature du relativisme.

Peter Seewald : dans son roman futuriste Le Meilleur des Mondes, l’auteur britannique Aldous Huxley prédisait en 1932, que la falsification serait l’élément fondamental de la modernité. Dans une réalité fictive, la vérité est fausse, voire même absente, alors rien de l’analyse finale ne compte réellement. Il n’y a pas de vérité, pas de point de vue. En fait, aujourd’hui, la vérité est considérée comme un concept bien trop subjectif pour être un standard universel valide. La distinction entre véritable et faux semble avoir été abolie. Tout est, dans une certaine mesure, négociable. Est-ce là le relativisme dont vous nous avertissiez si urgemment ?
Benoît XVI : Il est évident que le concept de vérité est devenu suspect. C’est un concept dont nous avons bien trop abusé. L’intolérance et la cruauté sont apparues au nom de la vérité. C’est pour cette raison que les gens ont peur lorsqu’ils entendent des propos tels que « c’est la vérité », ou bien « je détiens la vérité. » Nous ne la détenons jamais. Au mieux, c’est elle qui nous détient. Personne ne contestera qu’il faut être prudent lorsque l’on revendique la vérité. Mais la rejeter complètement en la déclarant inaccessible peut être destructeur.

Une grande partie des philosophies modernes consistent à dire que l’homme n’est pas capable de vérité. Mais dans ce cas, l’homme ne serait pas capable de valeurs éthiques non plus. Alors il n’aurait aucun standard. Il n’aurait donc qu’à organiser les choses au mieux, pour lui même, et l’opinion de la majorité serait le seul critère valable. Cependant, l’Histoire a maintes fois démontré à quel point l’opinion de la majorité pouvait être dangereuse, comme par exemple les régimes nazis et marxistes, qui s’opposaient à la vérité.

Lors de l’ouverture du conclave en 2005, vous avez déclaré dans votre homélie que « nous mettons en place une dictature du relativisme, qui ne reconnaît rien comme définitif et dont les standards ultimes sont simplement l’égo et les désirs de chacun. »
C’est pour cette raison que nous devons avoir le courage de dire  : oui, l’homme doit chercher la vérité, car il en est capable. Il va s’en dire que la vérité nécessite des critères de vérification et falsification. Elle doit toujours être accompagnée de tolérance. Mais la vérité nous souligne aussi les valeurs constantes qui font de l’humain un être exceptionnel. C’est pourquoi l’humilité de reconnaître la vérité et de l’accepter comme standard doit être apprise et pratiquée de nouveau.
La vérité règne, non grâce à la violence mais grâce à son propre pouvoir. C’est le thème central des Évangiles de Jean : devant Pilate, Jésus professe être la Vérité lui-même et témoin de la Vérité. Il ne la défend pas avec des légions, mais la rend visible grâce à sa Passion et par la même parvient à la faire régner.

Voici les propos de l’homélie du Cardinal Ratzinger lors du conclave de 2005 :

Tout les êtres humains désirent laisser une trace durable. Mais qu’est-ce qui résiste au temps ? Pas l’argent. Pas même les immeubles, ni les livres. Après un certain temps, plus ou moins court, tout disparaît. La seule chose qui ne disparaît jamais est l’âme humaine, la personne humaine créée par Dieu, pour l’éternité.

Le fruit qui perdure est le résultat de tout ce que nous avons semés dans les âmes humaines : l’amour, la connaissance, un geste capable de réchauffer les coeurs, des mots qui ouvrent l’âme à la joie. Alors prions le Seigneur de nous aider à porter le fruit qui ne meurt jamais. C’est le seul moyen pour que la terre se transforme d’une vallée de larmes en un jardin de Dieu.(Source:ALETEIA)

HYMNE A LA TRINITE

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Hymne II (IV)

Source : Mr Luc Fritz, via "Religion Orthodoxe"

Synésius, écrivain et poète, est né en Lybie, à Cyrène, vers 370. Issu d’une famille d’aristocrates païens, grands propriétaires terriens, il poursuit des études supérieures à Alexandrie avant que d’être délégué, entre 399 et 402, auprès de l’empereur pour négocier une réduction d’impôts destinée à soulager la Pentapole soumise à de multiples invasions barbares. Il retourne ensuite à Cyrène où il épousera une chrétienne, sans aucun doute de haute condition sociale, car c’est Théophile, le patriarche d’Alexandrie, qui bénira cette union. Libéré de ses obligations officielles, Synésius consacre son temps à sa famille, à l’entretien de ses propriétés ainsi qu’à ses activités philosophiques et littéraires. En 404, Cyrène est victime de nouvelles incursions de pillards. Synésius organise la défense de la région qui retrouve la paix en 405. Cette proximité avec les siens lui vaudra d’être acclamé évêque après le décès de l’évêque de Ptolémaïs.

 

Cette élection le surprend et il tarde à l’accepter car il ne veut ni se séparer de son épouse, ni renoncer à ses convictions néoplatoniciennes. Il écrit une lettre ouverte à son frère : « Tu ne seras pas seul à lire cette lettre ; en te l’adressant, je veux surtout faire savoir à tous dans quelles dispositions je suis. Quoi qu’il arrive par la suite, on n’aura pas le droit de m’accuser, ni devant Dieu, ni devant les hommes, ni surtout devant le vénérable Théophile. En lui soumettant toutes mes pensées, je m’en remets à sa décision ; en quoi donc pourrais-je être coupable ? Or, Dieu lui-même et la loi m’ont donné une épouse de la main sacrée de Théophile. Je le déclare hautement, je ne veux point me séparer d’elle ; je ne veux point non plus m’approcher d’elle furtivement, comme un adultère ; car, de ses deux actes, l’un répugne à la piété, l’autre est une violation de la règle. […] Enfin, il est un point sur lequel […] je dois insister, un peu plus ; car, à côté de cette difficulté, toutes les autres ne sont rien. Il est malaisé, pour ne pas dire impossible, d’arracher à notre esprit les convictions que la science y a fait entrer. Or, tu sais que la philosophie repousse beaucoup de ces dogmes admis par le vulgaire. […] Cette résurrection, objet de la commune croyance, n’est pour moi qu’une allégorie sacrée et mystérieuse, et je suis loin de partager les opinions de la foule. […] Si je suis appelé à l’épiscopat, je n’irai point, j’en prend à témoin Dieu et les hommes, prêcher des dogmes auxquels je ne croirai point. Dieu est la vérité même et je ne veux pas l’offenser. Mes doctrines sont le seul point où je ne pourrai me faire violence. […] Jamais je ne consentirai à dissimuler mes convictions ; ma langue ne sera pas en désaccord avec ma conscience. » Théophile d’Alexandrie fit confiance à cet esprit droit et l’ordonna évêque au cours de l’an 410.

L’oeuvre chrétienne de Synésius se compose de deux discours, d’homélies et de neuf hymnes dont la thématique trinitaire combat une résurgence de la pensée eunoméenne. Il y présente une pneumatologie singulière où l’Esprit Saint intervient dans la génération du Fils. Il est la volonté du Père par laquelle celui-ci enfante le Fils.

Hymne II (IV)

C'est toi qu’à l’aurore : 


c’est toi qu’à la montée, c’est toi qu’au milieu et c’est toi qu’au déclin du jour sacré et de la nuit divine, c’est toi que je chante, ô Père, médecin des âmes, médecin des corps, toi qui dispenses la divine sagesse, toi qui écartes 
toutes les maladies, et qui donnes aux âmes 
une existence sereine que ne traverse pas 
l’inquiétude terrestre, mère des douleurs, 
mère des passions ! 


Fais que ma vie soit toujours exempte de tous ces tourments, 
afin que je puisse célébrer par des hymnes la racine cachée 
de toutes choses, et que jamais mon âme 
ne soit entraînée par des égarements 
qui l’éloignent de Dieu. 
C’est toi, ô Bienheureux, c’est toi que je chante !

Que la terre se taise au moment de mes hymnes, 
et que se tienne en silence sacré à l’heure de tes louanges, 
tout ce que comprend le monde universel, car tout en lui, ô Père, a été fait par toi ! 


Que s’apaisent donc le sifflement des vents, le murmure des arbres, la rumeur des oiseaux. Que l’éther immobile 
et que l’air immobile écoutent mes chants. Que les chutes d’eau s’arrêtent sans bruit en tombant sur terre, 
et que les perturbateurs des hymnes sacrés, ces Génies, à qui 
les cavernes sont chères et qui habitent au milieu ces tombeaux, soient éloignés de mes saintes prières. 


Mais que tous les bons et les heureux ministres du Père d’intelligence, ces Génies qui résident dans le haut et le bas 
des profondeurs du monde, bienveillamment s’informent 
de nos hymnes au Père, et bienveillamment fassent monter vers Lui mes supplications.

Monade des monades, père des pères, principes des principes, 
source des sources, racine des racines, bien des biens, 
astres des astres, monde des mondes, idée des idées, 
abîme de beauté, semence cachée, père des siècles, 
père des indicibles univers de l’esprit, d’où tu fais que s’échappe le souffle immortel qui, venant flotter 
sur les masses du corps suspend et suscite un second univers.

Je te chante, ô Bienheureux par le son de ma voix ; je te chante, ô Bienheureux, par mon silence aussi, car si tu entends 
le son de ma voix, tu entends aussi 
le silence de l’âme. 

Je chante en outre le Fils, le Premier-né et la prime lumière. Toi donc, illustre enfant, du Père ineffable, 
je te chante en mes hymnes, ô Bienheureux, 
conjointement avec le Père tout-puissant, 
et je chante aussi ce qu’après toi, le Père enfanta : 
cette Volonté féconde principe intermédiaire, 
cet Esprit-Saint centre du Père et centre aussi du Fils. 


Tu es la mère, tu es la fille, tu es la soeur, toi qui as délivré 
la racine cachée. Car, pour que le Père s’épanchât sur le Fils, 
cet épanchement même a su trouver son germe. 
Son fruit se situa, Dieu sorti de Dieu, au centre intermédiaire, 
et, par cet enfant et par le radieux épanchement du Père immortel, le Fils aussi a su trouver son germe.

Tu es l’unité, bien qu’étant trinité ; unité qui demeure 
et toujours trinité. Et cette division selon l’intelligence, 
possède indivisible ce qui est divisé. 


Le Fils, bien qu’il en sorte, réside dans le Père ; et, tout en dehors qu’il soit, il n’en régit pas moins tout ce qui est du Père, 
en faisant descendre dans les univers le bonheur de la Vie, 
d’où lui-même tire sa propre vie.

Verbe que je chante en même temps que le Père suprême, 
c’est la pensée du Père ineffable qui te donne le jour, 
et, une fois enfanté, tu es le Verbe de ton générateur. 
Le premier, tu t’es élancé de la racine première, 
ô toi qui es la racine de tout ce qui vient après 
ta radieuse naissance ! L’ineffable Monade, 
la semence de tout, t’a semé, toi qui es 
la semence de tout, et par toi la nature 
la plus haute, la médiane et l’extrême, 
jouissent des dons bienfaisants de 
Dieu le Père et d’une vie féconde. 


Par toi, la sphère qui ne vieillit point, imperturbablement 
déroule le cercle de sa révolution. 
C’est sous ta direction que par la violente rotation de la grande cavité du ciel, le chœur des septs planètes 
danse en sens inverse. 


Et, si les éclats, sans nombre des étoiles embellissent l’unique 
cavité du monde, c’est par ta volonté, ô très illustre Fils ! 
Tu circules, en effet, au sein du creux du ciel, et tu maintiens le cours indissoluble des siècles. 


Ce sont, ô Bienheureux, tes saintes lois qui, dans les flancs du ciel aux infinies profondeurs, conduisent le troupeau des astres éclatants. 
C’est toi qui, aux êtres qui résident aux cieux, toi qui, à ceux qui habitent les airs, toi qui, à ceux qui séjournent sur terre, 
toi qui, à ceux qui vivent sous la terre, c’est toi qui assignes 
leurs tâches respectives, et qui leur attribue la vie. 
Roi de l’Intelligence, c’est toi qui la dispenses aux dieux et à tous ceux des êtres mortels qui ont bu les ondées du destin de l’esprit. 
Tu donnes l’âme, à ceux dont la vie et dont l’activité de la pleine vigueur, dépendent de l’Âme. 


Les créatures même qui sont dénuées d’âme, se relient à ta chaîne ; et tout ce qui est privé de la vigueur de ton souffle, 
cueille aussi de ton sein la force qui le conserve, force que ta puissance leur transmet du sein de ton Père ineffable, 
la Monade cachée. C’est de là que s’échappe le ruisseau de vie 
et qu’il se répand, grâce à ta puissance, jusque sur la Terre, 
à travers les mondes sans bornes de l’esprit. 


Et c’est de là que reçoit la source descendante des biens, 
le monde visible : image apparente du monde intelligible. 
Ce monde visible a un second soleil : c’est le générateur de la lumière qui brille aussitôt après le soleil de l’esprit, 
et l’ordonnateur aux yeux éclatants de la matière qui naît 
et de celle qui meurt. 
Fils et sensible image du soleil de l’esprit, il octroie tous les biens qui naissent dans le monde.

Et cela arrive par ta volonté ô très illustre Fils ; et par la tienne aussi, ô Père inconcevable, ô Père inexprimable : 
inconcevable à l’esprit, inexprimable en paroles. 
Tu es, en effet, l’intelligence de toute intelligence, 
l’âme des âmes et la nature des natures.

Regarde, je fléchis le genou devant toi, et je tombe à terre, 
moi, ton serviteur et ton suppliant aux yeux aveuglés. 
O toi qui accordes la lumière de l’esprit, prends en pitié, 
ô Bienheureux, mon âme implorante ! 
Bannis les maladies, bannis les chagrins qui rongent les âmes. 
Bannis aussi ce Chien, cet infernal effronté, ce démon de la terre, loin de mon âme, loin de ma prière, loin de ma vie 
et loin de mes actes. 

Qu’il reste, ce Démon, extérieur à mon corps,extérieur à mon âme et extérieur à tout ce qui nous appartient. 
Qu’il me laisse en repos et qu’il fuie loin de moi, ce Démon de la matière, cette énergie des passions, qui barre, comme d’un mur, la route qui monte, et qui fait obstacle aux élans qui portent à la quête de Dieu.

Donne-moi pour ami, pour compagnon, ô Roi, l’Ange saint de la sainte énergie, l’Ange de la prière illuminée par Dieu, le cher dispensateur des nobles biens, le gardien de l’âme, le gardien de la vie, le surveillant des prières, le surveillant des actes ! 
Qu’il conserve mon corps pur des maladies ; qu’il garde mon esprit pur de toute tache, et qu’il apporte à mon âme 
l’oubli des passions, afin que, dans l’existence même 
que je mène sur cette terre, l’aile de mon âme soit 
sustentée par tes hymnes, et afin que je puisse, 
autant qu’il est possible, après le trépas 
et après les liens qui rivent à la terre, 
obtenir cette vie déliée de la matière, 
qui me fera monter jusqu’en tes résidences 
et au sein d’où s’échappe la source de mon âme.

Tends-moi la main ; rappelle à toi, ô Bienheureux, 
et sors de la matière une âme suppliante !

Source :

Mario MeunierHymnes de Synésius de Cyrène, Éditions du Bateau ivre, Paris 1947, p. 193-207.

INVITATION(S)

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OUVERTURE DE LA CATHÉDRALE RUSSE DE LA SAINTE TRINITE AUX VISITEURS

J'invite nos fidèles de région parisienne à visiter ce haut lieu de spiritualité et de culture de l'Eglise Russe fort opportunément établie aujourd'hui à Paris.Ce pourrait-être l'occasion également d'une sortie communautaire ce lundi 6...

Ouverture de la cathédrale orthodoxe russe de la Sainte-Trinité à Paris   

 

OUVERTURE DE LA CATHÉDRALE RUSSE SAINTE TRINITE AUX VISITEURS

A compter du lundi 6 février, la cathédrale de la Sainte-Trinité sera ouverte aux visiteurs tous les jours.

Outre les horaires d'ouverture pendant les offices, la cathédrale sera accessible tous les jours de 15h00 à 19h00. Durant cette plage horaire, un prêtre francophone sera présent pour célébrer des offices privés (te-deum, requiem, etc...), pour confesser et pour échanger.

Il sera possible à toute heure d'organiser des visites groupées ou individuelles en réservant par avance à l'adresse mail suivante : visitecathedrale@gmail.com

Adresse mail de la cathédrale : cathedrale.russe@gmail.com



- ОТКРЫТИЕ СОБОРА ДЛЯ ПОСЕТИТЕЛЕЙ -

Начиная с понедельника 6 февраля, Свято-Троицкий кафедральный собор открывает двери своим посетителям в ежедневном режиме.

Помимо обычных запланированных богослужений, собор будет открыт ежедневно с 15:00 до 19:00, в это время в храме будет постоянно находиться священник, возможно будет совершить индивидуальные молитвословия (молебны, панихиды и пр.), исповедоваться, пообщаться со священником (все священники франкоязычные).

В любое время возможно организовать обзорные экскурсии для групп или индивидуально, предварительно записавшись по адресу: visitecathedrale@gmail.com

Электронный адрес собора: cathedrale.russe@gmail.com

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Une journée pour les volontaires

Samedi 4 février, l'association organise une journée spéciale de formation pour tous ceux qui souhaitent partir en mission humanitaire au Proche-Orient et rejoindre nos équipes terrain.

Au Liban, en Jordanie, en Irak et en Syrie, les chrétiens d'Orient vous attendent. Préparez-vous à les rejoindre !

Nos intervenants répondront à toutes vos questions, inquiétudes, espérances...

Vous serez alors armés pour prendre LA décision et franchir le pas en tout connaissance de cause.

Envoyez-nous un mail pour vous inscrire: formationvolontaires@gmail.com

                                                     SOS Chrétiens d'Orient
 

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LE COIN DU CATECHISME ET ...

DE LA TRANSMISSION FAMILIALE...

 


Théobule
  
 Jésus est le chemin, la vérité, la vie 
  
Théobule
 
Chers amis, 

Jésus marche sur les chemins de son pays mais c'est pour nous entrainer sur un autre chemin : celui de notre vie avec Lui. 

Jésus est le chemin, la vérité et la vie.

Tous ceux qui aiment la vérité et la vie sont aussi en route avec Jésus.

Frère Benoît (Des Frères Dominicains)
 
 
ThéobuleÀ toi la parole
Siméon, sur le chemin 

ThéobuleLa question de Théobule
Où habite Dieu ?
 
Théobule L'équipe de Théobule et les frères Dominicains de la province de France. 

Théobule, Couvent des Dominicains, 7 avenue Salomon 59000 Lille
theobule@retraitedanslaville.org
Théobule
ThéobuleThéobule

Alors que Jésus vient d’annoncer aux

disciples qu’il va partir, Thomas lui dit : 


« Seigneur, nous ne savons pas où vas-tu.

Comment pourrions-nous savoir le chemin ? »

 
Jésus lui répond :


« Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ;

 

personne ne va vers le Père sans passer par

moi. 


Jésus dit encore :


« Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ;

mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et

chez lui nous ferons notre demeure.

(Évangile selon Saint Jean 14, 5-6;23)

PRESENTATION DE JESUS AU TEMPLE:

 
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*Jeudi 2 FEVRIER, Fête de la Purification de la Ste Vierge et Présentation de Jésus au Temple
10h30, Messe et bénédiction des cierges de la chandeleur...
Holy Mass this Wednesday. 
, Holy Mass at 10.30pm. We will celebrate the presentation of our Lord in the temple as it is written in Luke 2:22. God Bless.
*Vendredi 3, Fête de St Blaise, Messe et bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorge)

(PRESENTATION DE NOTRE-SEIGNEUR AU TEMPLE ET SAINTE RENCONTRE:

" Allons, nous aussi… à la rencontre du Christ et accueillons-le, ornez votre chambre… et recevez le Christ Roi…

Et accueillez Marie la porte du ciel ".

Ces chants de la fête de la Présentation s’appliquent aussi à notre âme.

Chaque âme devrait être un Temple de Dieu, où Marie apporte Jésus.

Et chacun de nous, comme Siméon, devrait prendre l’enfant dans ses bras et dire au Père : " Mes yeux ont vu ton salut".

La prière de Siméon, " laisse ton serviteur s’en aller en paix ", ne signifie pas seulement que celui qui a vu Jésus et l’a tenu dans ses bras peut maintenant quitter cette vie, mourir en paix.

Elle signifie encore pour nous que, ayant vu et touché le Sauveur, nous sommes délivrés de la servitude du péché et nous pouvons nous éloigner en paix du royaume du mal.)

Après la naissance de Jésus, ses parents partent à  Jérusalem  pour le présenter au Seigneur.

Selon la  coutume , ils doivent offrir au Seigneur un couple de tourterelles ou deux petites colombes.
Ce jour-là, poussé par l' Esprit Saint , Syméon un homme  juste  et religieux, vient au  temple  et voit entrer Joseph et Marie avec l'enfant Jésus.

Syméon prend l'enfant dans ses bras, et  bénit  Dieu en disant : 
« Maintenant, Seigneur, tu peux me laisser m'en aller dans la paix. Moi qui suis ton serviteur. Car mes yeux ont vu Celui qui vient nous sauver : Il est la lumière pour éclairer toutes les  nations , et il est la  gloire  d' Israë l, ton peuple. » 
Joseph et Marie s'étonnaient de tout ce qu'on disait de Jésus.


(Évangile selon saint Luc, chapitre 2, versets 22 à 32 )

LE PREMIER DIMANCHE DE
 
CHAQUE MOIS:
 
Pèlerinage au Monastère Syriaque en
 
l'honneur
 
de
 
 
N-D DE MISERICORDE
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
et Des Sts du Kerala:
 
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
St Gregoir de Jérusalem
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St Abraham Koorilose Bava
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St Gregorios de Parumala
 
 
10h30, Messe, repas fraternel, réception des fidèles..
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Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13


* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

PELERINAGE A LOURDES

 

 

 

DU 16 AU 19 FEVRIER 2017

 

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Une fois de plus une petite portion des Chrétiens francophone

 

de St Thomas  se retrouvera à Lourdes pour un  Pèlerinage

 

Syro-Orthodoxe Francophone entre le 11 Février, anniversaire

 

de l'Apparition de la "belle dame"  à Bernadette (Devenue

 

depuis"Journée mondiale de prière pour les malades") et le 18,

 

fête de la Ste Bernadette.

 

Nous prierons pour tous ceux et celles qui

 

n'ont pu venir, nous prierons pour nos malades, la société

 

française elle aussi bien malade et la paix du monde bien

 

compromise...

 

Cliquez ici pour programme et inscriptions:

PÈLERINAGE A LOURDES DU 16 AU 19 FÉVRIER 2017, INSCRIVEZ-VOUS VITE !

PELERINAGE DU CENTENAIRE DE

 

L'APPARITION DE LA SAINTE

 

VIERGE A FATIMA

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Prés-inscriptions:

 

Donnez-nous votre opinion:

 

Préférez-vous le mois de 

 

MAI ou 

 

D'OCTOBRE ?

Sanctuaires visités:

 

*Lourdes

 

*N-D de Garabandal

 

*Christ de Limpias

 

*N-D de l'Escorial

 

*N-D de Fatima

 

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Présentation de Jésus au Temple / Mayaltho

Le 2 février, est célébré la Présentation de l’enfant Jésus au Temple. Si le 2 Février n’est pas chômé, on solennise le dimanche le plus près de la Fête . Cette Fête est aussi appelée "Jour de l'âge ancien".

Ce même jour: Fête de la Saint-Simon et Saint-Hanna.

Saint Qurbana

    • Actes 24:10-23 :
  • 10 Le gouverneur lui ayant fait signe de parler, Paul répliqua : « Sachant que, depuis des années, tu as cette nation sous ta juridiction, c’est avec confiance que je présente la défense de ma cause.
  • 11 Tu peux vérifier qu’il n’y a pas plus de douze jours que je suis monté à Jérusalem pour adorer.
  • 12 On ne m’a pas trouvé dans le Temple en train de discuter avec qui que ce soit, ni dans les synagogues ou en ville en train d’ameuter la foule,
  • 13 et ils ne peuvent alléguer aucun fait à l’appui de ce dont ils m’accusent maintenant.
  • 14 Mais je le déclare devant toi : c’est selon le Chemin du Seigneur – ce qu’ils désignent comme un groupe – que je rends un culte au Dieu de nos pères ; je crois à tout ce qu’il y a dans la Loi et à tout ce qui est écrit dans les prophètes ;
  • 15 mon espérance en Dieu, et ce qu’ils attendent eux-mêmes, c’est qu’il va y avoir une résurrection des justes et des injustes.
  • 16 C’est pourquoi, moi aussi, je m’efforce de garder une conscience irréprochable en toute chose devant Dieu et devant les hommes.
  • 17 Au bout de plusieurs années, je suis venu apporter le produit des aumônes destinées à ma nation, et présenter des offrandes rituelles.