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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 06:13

6 Août :

 

“We have also a more sure word of prophecy; whereunto ye do well that ye take heed, as unto a light that shineth in a dark place, until the day dawn, and the day star arise in your hearts:”

Fête de la Transfiguration / Koodaara Perunnal

(Accordé à notre Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare)

  • Soirée :
    • Saint Mathieu 16: 27-17: 13
  • Matin :
    • Saint-Marc 8: 38 - 9: 13
  • Avant Quadisha Qurbana :
    • Deutéronome16: 13-17
    • Psaume 24
    • Isaïe, 61: 1-3
  • Quadisha Qurbana :
    • 1ère de St Jean 2: 23 :
    • 23 quiconque refuse le Fils n’a pas non plus le Père ; celui qui reconnaît le Fils a aussi le Père.
    • 3: 1 :
    • 01 Voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu.
    •  
    • St Paul aux Romains 11: 25-36 :
  • 25 Frères, pour vous éviter de vous fier à votre propre jugement, je ne veux pas vous laisser dans l’ignorance de ce mystère : l’endurcissement d’une partie d’Israël s’est produit pour laisser à l’ensemble des nations le temps d’entrer.
  • 26 C’est ainsi qu’Israël tout entier sera sauvé, comme dit l'Écriture : De Sion viendra le libérateur, il fera disparaître les impiétés du milieu de Jacob.
  • 27 Telle sera pour eux mon alliance lorsque j’enlèverai leurs péchés.
  • 28 Certes, par rapport à l’Évangile, ils sont des adversaires, et cela, à cause de vous ; mais par rapport au choix de Dieu, ils sont des bien-aimés, et cela, à cause de leurs pères.
  • 29 Les dons gratuits de Dieu et son appel sont sans repentance.
  • 30 Jadis, en effet, vous avez refusé de croire en Dieu, et maintenant, par suite de leur refus de croire, vous avez obtenu miséricorde ;
  • 31 de même, maintenant, ce sont eux qui ont refusé de croire, par suite de la miséricorde que vous avez obtenue, mais c’est pour qu’ils obtiennent miséricorde, eux aussi.
  • 32 Dieu, en effet, a enfermé tous les hommes dans le refus de croire pour faire à tous miséricorde.
  • 33 Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la connaissance de Dieu ! Ses décisions sont insondables, ses chemins sont impénétrables !
  • 34 Qui a connu la pensée du Seigneur ? Qui a été son conseiller ?
  • 35 Qui lui a donné en premier et mériterait de recevoir en retour ?
  • 36 Car tout est de lui, et par lui, et pour lui. À lui la gloire pour l’éternité ! Amen.
    •  
    • Saint Luc 9:27-36 :
  • 27 Je vous le dis en vérité : parmi ceux qui sont ici présents, certains ne connaîtront pas la mort avant d’avoir vu le règne de Dieu. »
  • 28 Environ huit jours après avoir prononcé ces paroles, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il gravit la montagne pour prier.
  • 29 Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage devint autre, et son vêtement devint d’une blancheur éblouissante.
  • 30 Voici que deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Élie,
  • 31 apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait s’accomplir à Jérusalem.
  • 32 Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, restant éveillés, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés.
  • 33 Ces derniers s’éloignaient de lui, quand Pierre dit à Jésus : « Maître, il est bon que nous soyons ici ! Faisons trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il ne savait pas ce qu’il disait.
  • 34 Pierre n’avait pas fini de parler, qu’une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu’ils y pénétrèrent.
  • 35 Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi : écoutez-le ! »
  • 36 Et pendant que la voix se faisait entendre, il n’y avait plus que Jésus, seul. Les disciples gardèrent le silence et, en ces jours-là, ils ne rapportèrent à personne rien de ce qu’ils avaient vu.

 

 

Par Un auteur syriaque orthodoxe

 anonyme du 6ème siècle 
Homélie attribuée à tort à saint Ephrem (trad. Coune, in L'Année en fêtes, Migne 2000, p. 474) 


 

« Parmi ceux qui sont ici, certains ne connaîtront pas la mort avant d'avoir vu le règne de Dieu »

 

Notre Seigneur Jésus Christ a emmené Pierre, Jacques et Jean sur la montagne pour leur montrer la gloire de sa divinité et leur faire connaître qu'il était le Rédempteur d'Israël, comme il l'avait montré par les prophètes.

Il voulait prévenir aussi qu'ils ne soient pas scandalisés à la vue des souffrances librement consenties qu'il allait souffrir pour nous dans sa nature humaine.

Ils le connaissaient en effet comme homme, mais ils ignoraient qu'il soit Dieu ; ils le connaissaient comme fils de Marie, un homme séjournant avec eux dans le monde, mais sur la montagne il leur a fait connaître qu'il était le Fils de Dieu, et Dieu lui-même. 

Ils l'avaient vu manger et boire, travailler et se reposer, s'assoupir et dormir, subir l'effroi jusqu'aux gouttes de sueur, toutes choses qui ne semblaient guère en harmonie avec sa nature divine et paraissaient ne convenir qu'à son humanité.

Voilà pourquoi il les a emmenés sur la montagne, afin que le Père l'appelle son Fils et leur montre qu'il était vraiment son Fils et qu'il était Dieu.

Il les a emmenés sur la montagne et leur a montré son Règne avant de manifester ses souffrances, sa puissance avant sa mort, sa gloire avant les outrages et son honneur avant l'ignominie.

Ainsi, lorsqu'il serait pris et crucifié, ses apôtres sauraient qu'il ne l'avait pas été par faiblesse mais par consentement et de son plein gré, pour le salut du monde.

Hymne Occidentale des 1ères
Vêpres de la Transfiguration:
 
Quicúmque Christum quæritis,
Oculos in altum tóllite :
Illic licébit vísere
Signum perénnis glóriæ.

Illústre quiddam cérnimus,
Quod nésciat finem pati,
Sublíme, celsum, intérminum,
Antíquius cælo et chao.

Hic ille Rex est Géntium
Populíque Rex iudáici,
Promíssus Abrahæ patri
Eiúsque in ævum sémini.

Hunc, et prophétis téstibus
Iisdémque signatóribus,
Testátor et Pater iubet
Audíre nos et crédere.

Iesu, tibi sit glória,
Qui te revélas párvulis,
Cum Patre, et almo Spíritu,
In sempitérna sæcula.
Amen.
Vous tous qui cherchez le Christ,
portez en haut vos regards :
là, vous pourrez contempler
l’image de la gloire éternelle.

Nous voyons quelque chose de radieux,
qui ne saurait souffrir de fin,
sublime, incomparable, infini,
antérieur au ciel et au chaos.

C’est Lui, le Roi des Nations,
le Roi du peuple juif,
promis au père Abraham
et à sa postérité, pour toujours.

Les Prophètes l’ont annoncé
et en même temps dépeint,
son Père lui rend aussi témoignage,
et nous ordonne d’écouter et de croire.

O Jésus, à vous soit la gloire,
qui vous révélez aux petits,
avec le Père et l’Esprit vivifiant,
dans les siècles éternels.
Amen.

« Regardez ce Jésus brillant comme un soleil, c'est un rayon de la béatitude qui vous est promise, vous serez un jour rayonnant comme cela.

Ô jour ! ô bonheur éternel ! quand y serai-je ?...

Écoutez les Apôtres, comme ils se sentent épris d'un singulier contentement à la vue de ce spectacle ; ce sont les consolations et les secours que notre bon Jésus nous donne dès cette vie.

Voyez Moïse et Élie à ses côtés qui le contemplent. Tous deux avaient instamment demandé de voir Dieu, et cette grâce leur est accordée, pour vous faire espérer et attendre que rien ne vous sera refusé, de ce que vous demanderez raisonnablement pour votre bien spirituel et éternel.

Car, que vous refuserait celui qui se donne lui-même pour toujours, ou s'il vous refuse quelque chose, qu'avez-vous besoin de cette chose, ayant Dieu qui est tout.

Mais ! ô mon Dieu, je crains à cette parole que j'entends de votre bouche : Écoutez-le.

Car Il me semble que je n'écoute point ce Fils bien-aimé, et cependant il n'y a d'espérance d'être jamais bienheureux, qu'en l'écoutant et en lui obéissant...

Mon fils, la crainte est bonne, pourvu qu'elle soit efficace, et qu'elle te porte à faire ce que tu dois, de peur qu'en y manquant tu ne viennes à être exclus de ton espérance ; et même quoi que tu fasses, il est toujours bon de craindre que tu n'en fasses pas assez, afin que ton espérance soit bien réglée entre le désespoir et la présomption... »

Hayneuve s.j. (1588-1663), Méditations sur la Vie de N.-S. Jésus-Christ Tome V (Transfiguration de Notre-Seigneur, Deuxième point), Édition corrigée, rajeunie et disposée selon l'ordre du Bréviaire romain par M. l'Abbé J.-B. Lobry, Paris, Hippolyte Walzer, 1868. (1ère édition : 1645)

De même que le médicament le plus amer chasse ce qui est toxique,

ainsi donc la prière jointe au jeûne chasse les mauvaises pensées.

Just as the most bitter medicine drives out poisonous creatures so prayer joined to fasting drives evil thoughts away.

 

(Amma Syncletica, Apophtegmes des Pères du Désert)

 

 

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Aujourd'hui 6 Août, la Solennité de la Transfiguration l'emporte sur le Sanctoral.

 

1er Août,

début du carême de la Dormition (Du 1er au 14).

Avant la glorieuse fête de la Dormition de la toujours Vierge Marie, l'Église a institué une courte période de jeûne de deux semaines pour nous y préparer.

(Interruption du jeûne ce 6 Août en la Solennité de la Transfiguration de Notre-Seigneur)

 

 

 

Par Saint Théophane le reclus.
Samedi 6 août :

Transfiguration du Seigneur

 

II Corinthiens 7:10-16; Marc 2:18-22

 

A la Transfiguration une voix du Ciel dit seulement écoutez-Le (Matthieu 17:5).

Pourquoi est-ce ainsi?

Parce que le fruit de l'obéissance leur était montré.

C'était comme si le Père céleste disait:

Voulez-vous atteindre ceci?

Ecoutez ce qu'Il va proposer et vous commander.

Si vous allez sur Son chemin, vous entrerez sans aucun doute dans le royaume de la lumière, qui vous saisira non pas de l'extérieur, mais qui viendra de l'intérieur, et vous maintiendra toujours dans un état dans lequel l'ensemble de vos os clamera:

-il est bon pour nous d'être ainsi. 


Vous serez comblés de la lumière de la joie, la lumière de la bonne volonté, la lumière de la connaissance; toutes les tribulations passeront, la dissonance des passions disparaîtra, le mensonge et l'illusion se disperseront.

Sur la terre, vous deviendrez célestes; parmi ceux qui sont nés de la terre, vous deviendrez nés de Dieu; du milieu de ceux qui périssent, vous deviendrez éternellement bénis.

Alors tout sera vôtre, parce que vous appartiendrez au Christ. Celui qui aime le Seigneur Christ, est aimé du Père céleste, et tous deux viennent à lui et font leur demeure en lui.

C'est la lumière de la Transfiguration!

(Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010)

Tropaire, t. 7

Ô Christ Dieu, Tu T'es transfiguré sur la montagne, Tu as montré à tes disciples ta Gloire autant qu'ils pouvaient la supporter. Que ta lumière éternelle resplendisse pour nous aussi, pécheurs, par les prières de ta Mère, Ô donateur de Lumière, Gloire à Toi !
Kondakion, t. 7

Sur la montagne tu t’es transfiguré * et tes Disciples * contemplèrent ta gloire, ô Christ notre Dieu, * pour autant qu’ils le pouvaient, * afin qu’en te voyant sur la croix * ils comprennent que ta Passion était voulue * et proclament à la face du monde * que tu es en vérité le reflet * de la splendeur et de la gloire du Père.

Ikos

Réveillez-vous de la torpeur dont vous êtes accablés, * ne restez pas toujours couchés sur le sol; * pensées qui inclinez mon âme vers le ba, * élevez-vous vers le sommet de la divine ascension: avec Pierre et les deux fils de Zébédée * empressonsnous de gravir le mont Thabor * de contempler nous aussi la gloire de notre Dieu et d’écouter la voix céleste qu’ils ont eux-mêmes entendue, * si bien quils proclamèrent à la face du monde * celui qui est en vérité le reflet de la splendeur de la gloire du Père.

Exapostilaire
Lumière immuable, ô Verbe, * Lumière du Père inengendré, * dans ta lumière en ce jour * nous avons vu au Thabor * la lumière du Père, * la lumière de l’Esprit * qui éclaire le monde entier.

Laudes, t. 4

Avant ta Passion et ta Croix, * Seigneur, prenant avec toi * ceux que tu choisis parmi tes saints Disciples, * tu gravis la montagne du Thabor, * pour que ta gloire leur apparût; * or, te voyant transfiguré et plus brillant que le soleil, * ils inclinèrent leur face vers le sol * et, stupéfaits de ta puissance, ils te déclaraient: * Tu es, ô Christ, la Clarté intemporelle, * tu es le reflet du Père, * bien que tu te sois mon¬ré librement * dans notre chair, sans subir de changement. (2 fois)

Toi qui précèdes les siècles en l'éternité * et te revêts du manteau de la lumière, * transfiguré en présence de tes Disciples, * plus que l'éclat du soleil * tu as brillé, ô Verbe de Dieu. * Près de toi se tenaient Moïse et Elie, * te révélant ainsi comme Seigneur des morts et des vivants * et glorifiant l'œuvre ineffable de ton salut, * ainsi que ton amour et la condescendance infinie * par laquelle tu sauvas le monde perdu à cause du péché.

Seigneur qui es né en t'incarnant de la virginale Nuée * et qui, transfiguré sur la montagne du Thabor, * fus entouré de lumineuse nuée, * en présence de tes Disciples la voix du Père * te proclama clairement son Fils bien-aimé partageant même trône et consubstantiel; * aussi, frappé d'effroi et sans savoir ce qu'il disait, * Pierre déclara: Qu'il est bon d'être ici, * Seigneur dont l'immense miséricorde nous comble de bienfaits.
Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen

Le Christ prit à part avec lui * sur une haute montagne Pierre, Jacques et Jean * et fut transfiguré en leur présence. * Son visage brilla comme soleil * et ses vêtements furent blancs plus que neige; * alors apparurent Moïse et Elie * qui s'entretenaient avec lui; * puis la nuée lumineuse les recouvrit * et une voix se fit entendre dans la nue: * Celui-ci est mon Fils bien-aimé * en qui j'ai mis ma complaisance, écoutez-le.

(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/s…/stsaout/aout06.html http://www.sagesse-orthodoxe.fr/…/648-Ordo-du-6-août-2016.p…)

Appearing clothed in Light on Mt Tabor, the Saviour fulfilled his promise to His disciples that "there are some standing here who shall not taste death, till they see the Son of man coming in His Kingdom" (Mt 16:28).

 

Christ's Transfiguration is the image of the future state of the righteous, of which He spoke when He said:

"Then shall the righteous shine forth as the sun" (Mt 13:43).

 

According to the Church's tradition, the Transfiguration occurred forty days before His Crucifixion;

 for this reason the Transfiguration is celebrated forty days before the Exaltation of the Cross.

"It is hard to justify God’s silence. Nevertheless, in this is the meaning of a Christian’s life. After all, God’s love is not blind, it is perfect, and that means that it can refuse a request that would not be beneficial to a person. Our faith should ceaselessly destroy our reason’s doubts with one argument: If God is silent, it means that He has a reason for it...This is a great honor—to hear God’s silence in your life and to answer it with thankfulness! "

(Roman Savchuk, 21st Century Orthodox Christian) [Faith; Prayer; Patience]

 

 

 

Aloho m'barekh

Je demande à tous nos fidèles et amis de bien vouloir, de la Transfiguration de Notre-Seigneur (6 Aout) à la Dormition-Assomption de Notre-Dame (15 Août), dire la prière suivante pour leurs prêtres, tous les prêtres; pour les vocations en notre métropolie, les vocations de par le monde...Merci.

Avec l'assurance de mon fidèle dévouement.

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite.

 

PRIERE POUR NOS PRÊTRES:

 

Seigneur Jésus, avec tous les saints prêtres qui nous ont montré le chemin du ciel et qui sont aujourd'hui dans Votre gloire, nous Vous confions : tous les prêtres que nous connaissons, ceux que nous avons rencontrés, ceux qui nous ont aidés, ceux que Vous nous donnez aujourd’hui comme témoins de la Paternité de Votre Père céleste.

Vous avez appelé chacun de ces baptisés par son nom pour que vivant de votre Bon Saint et vivifiant Esprit, ils se sanctifient avec l'ensemble du Peuple de Dieu.

Parmi ces baptisés, Vous avez appelé chacun d'eux par un amour de prédilection afin qu''en Vous,Unique, Souverain et Eternel Prêtre, ils soient "sanctifificateurs" ...

Pour chacun d'eux, pour le don de leurs vies , nous Vous louons et nous Vous supplions : gardez-les (Et nous avec eux) dans la fidélité à Votre nom ; Vous qui les aavez consacrés pour qu’en Votre nom, ils soient nos pasteurs, donnez leur force, confiance et joie pour accomplir leur mission.

Que  la Quadisha Qurbana (L'Offrande par Vous, avec Vous et en Vous de Votre Sacrifice non sanglant), que l'Euchraristie qu’ils célèbrent les nourrisse et leur donne le courage de s’offrir avec Vous pour les brebis que nous sommes ; qu’ils soient entièrement immergés en Vous, ô Christ miséricordieux afin d'être toujours plus les témoins de Votre pardon afin d'étendre avec nous Votre règne d'Amour, de Vérité, de Justice et de Paix.

Qu'en Vous , Ô Christ Prêtre, ils soient de vrais adorateurs du Père afin de  nous enseigner le véritable chemin de la sainteté.

Ô Père Céleste, avec eux, avec nos prêtres, nous nous offrons au Christ "Porte des brebis" pour l'édification et l'unanimité de l’Église tendue vers Vous: 

-Qu’elle soit missionnaire dans le souffle de Votre Esprit!

Aprenez-nous  à aimer ces prêtres que Vous nous donnez, à les respecter et à les recevoir vraiment comme un don de Votre main, pour qu’avec eux nous accomplissions davantage Votre œuvre pour le salut de tous. 

Seigneur, donnez-nous des prêtres, Seigneur, donnez-nous de nombreux prêtres, Seigneur, donnez-nous de nombreux et saints prêtres !

Amîn.

P.S:

Vous pouvez poursuivre la prière pour les vocations et la sainteté du clergé par cette "Neuvaine pour la paix "demandée  par les évêques Romains-catholiques de la Région de Bretagne:

 

Neuvaine de prière pour la paix
« Jésus est notre paix »

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Du samedi 6 août au lundi 15 août 2016,
solennité de l’Assomption de la Vierge Marie

Seigneur Jésus, Tu es notre paix, et Tu veux la paix pour tous.

Nous T’implorons : mets la paix dans nos cœurs.
Nous Te supplions : convertis le cœur de ceux qui sont tentés par la violence.
Nous Te le demandons : fais de nous tous des artisans de paix, partout où nous vivons.

Nous nous souvenons de la parole de la Vierge Marie dans le petit village de Pontmain* : « Mais priez, mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon fils se laisse toucher. »

En écoutant sainte Marie, Mère de Dieu,
Reine de la paix et Mère de Miséricorde,
nous Te prions pour que Tu donnes au monde le bien si précieux de la paix.

Merci d’écouter notre prière qui monte vers Toi avec espérance.
Nous avons confiance en Toi, le Sauveur du monde.

On peut ensuite prier le Notre Père et une dizaine de chapelet, en terminant par : « Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit, au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles des siècles, Amen. »

 

* diocèse de Laval. Apparition le 17 janvier 1871.

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Les chiens tout à coup s'arrêtèrent et se couchèrent sur la neige

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Dans un camp de déportés en Ukraine, durant la seconde guerre mondiale, un matin vers 10 heures, 2.000 prisonniers occupent la grande place du camp de concentration, en carré sous la mitraillette. Le chef, Naplouef  fait amener au centre dix frêles religieuses en chemises, et pieds nus : "Citoyennes, signez le reniement de votre foi ou vous serez changées en blocs de glace dans vingt minutes. »

"Notre conscience ne nous le permet pas." - "Bien, dit Naplouef, nous avons tout le temps." Les Sœurs s'agenouillent sur la neige et récitent le Chapelet à haute voix. Une demi-heure passe, et les Sœurs prient toujours à genoux dans la neige.
Naplouef n'y tenant plus s'écrie : "Si dans cinq minutes, vous ne signez pas, nous lâchons les chiens sur vous". Les Sœurs, alors, d'une voix forte, entonnent le Credo. Naplouef fait lâcher les chiens en direction des Sœurs qui continuent à chanter.

Mais à deux mètres de distance, les chiens tout à coup s'arrêtent et se couchent sur la neige comme des moutons. Alors, une immense clameur s'élève des rangs des prisonniers, comme un puissant cri de délivrance : "Miracle ! Miracle ! Gloire aux Soeurs héroïques ! Honte à leurs bourreaux !"

 

 

Stella Maris, Fribourg, Suisse

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

1er Août,

début du carême de la Dormition (Du 1er au 14).

Avant la glorieuse fête de la Dormition de la toujours Vierge Marie, l'Église a institué une courte période de jeûne de deux semaines pour nous y préparer.

 

 

« Nous avons tous un besoin extrême des miséricordes du Seigneur, et pour cette vie et pour l'autre.

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C'est sa providence miséricordieuse qui, par rapport aux élus, arrange les événements de telle façon qu'ils arrivent sûrement à leur fin dernière. C'est par une pure miséricorde que Dieu nous pardonne nos péchés, autant de fois que nous revenons à lui avec un humble repentir. C'est par une attention pleine de miséricorde, qu'il nous préserve d'une foule de tentations, où notre faiblesse succomberait. Toutes les grâces personnelles, connues ou inconnues, qu'il ne cesse de nous faire malgré nos infidélités, sont autant d'effets de sa miséricorde. C'est à elle que nous devons la grâce spéciale qui nous assure la persévérance et qui nous prépare à la sainte mort ; qui tranche le fil de nos jours au moment que nous sommes en bon état. Enfin, c'est elle qui couronne et récompense nos bonnes œuvres, et, si Dieu y est engagé par sa justice, ce n'est pas qu'il nous la doive, mais il se la doit à lui-même, en conséquence de ses promesses toutes gratuites. Hélas ! que sont nos bonnes œuvres en elles-mêmes ? Et quel jugement Dieu en porterait-il, s'il les examinait avec rigueur ? Malheur à la vie la plus louable, s'écriait saint Augustin, si vous la discutez, sans égard à votre miséricorde ! Cette miséricorde qui, selon l’Écriture, est au-dessus de toutes les œuvres de Dieu, nous accompagne donc depuis la naissance jusqu'au dernier soupir. [...]

Or, il est de la nature de la miséricorde d'être gratuite ; ce n'est point une dette, mais un bienfait pur ; et le bienfaiteur est en droit de l'attacher à telle condition qui lui plaît. Jésus-Christ nous déclare ici, et en quantité d'endroits de son Évangile, que Dieu fera miséricorde à ceux qui auront fait miséricorde au prochain, qui auront eu pour lui un cœur charitable et compatissant, qui l'auront assisté, au moins par leurs désirs et par leurs prières, dans ses nécessités corporelles et spirituelles : Heureux donc, par rapport à la vie éternelle, les hommes de miséricorde ! »

P. Jean-Nicolas Grou s.j. (1731-1803), L’École de Jésus-Christ, Tome premier (Treizième leçon), Société Saint-Augustin, Lille & Retaux-Bray, Paris, s.d. [1885] (Quatrième édition).

 

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Frères et sœurs. Aloho m’barekh

 

Hier, nous célébrions une des fêtes centrales du Calendrier Liturgiqie :LA TRANSFIGURATION

                                       

 

Cet épisode de la Transfiguration est l’un des plus beaux joyaux de la Révélation chrétienne.

 

C’est une scène d’une particulière densité et d’une grande richesse d’évocation.

Les trois Apôtres qui en furent les témoins privilégiés en ont gardé un souvenir impérissable.

 

Et comme nous comprenons bien leur émotion, puis leur enthousiasme, à la vue de ce Jésus qui dans l’existence quotidienne était si simple si familier, si semblable aux autres hommes et qui brusquement leur laisse entrevoir l’éblouissante splendeur de sa divinité.

 

Certes, auparavant, ils devinaient bien que leur Maître était plus qu’un homme. Pierre avait même fait au nom des Douze cette magnifique profession de Foi : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu Vivant… »

 

Mais de cette vérité, dans le cours de la vie ordinaire ils n’étaient que trop portés à l’oublier.

 

Or, maintenant qu’ils voient se révéler, dans un éclair de gloire, le Christ qui est « le Fils Bien-Aimé du Père », le Sauveur annoncé par les prophètes (représentés ici par Moïse et Elie) ils comprennent mieux le privilège inouï qui est le leur :

-de vivre avec Jésus et dans son amitié, de pouvoir à chaque instant rencontrer Son Regard, écouter Sa Parole, lui parler, lui demander lumière et réconfort.

 

Et dans la plénitude de joie qu’ils éprouvent, ils voudraient éterniser cette minute exceptionnelle :

-« Seigneur il fait si bon ici, restons-y ».

 

Rêve chimérique que Jésus va dissiper, car l’homme ici-bas ne doit pas vivre habituellement sur le Thabor et dans les ravissements de l’extase…

La plaine le réclame pour le combat et le travail.

 

Mais dorénavant toute leur existence (qui restera dans le détail des heures, monotone et pénible) apparaîtra merveilleusement transfigurée par cette minute de lumière inoubliable.

 

Chers frères et sœurs, nous qui n’avons pas eu comme les Apôtres la ferveur de voir le Christ Glorifié, nous avons cependant une lumière capable de transfigurer, toute notre vie :

-c’est la lumière intérieure, la lumière surnaturelle de la Foi…

 

Il est clair que si nous projetons sur notre vie un regard simplement humain, elle nous apparaît plutôt maussade, presque toujours en grisaille et même à certaines heures absurde et cruelle.

 

Nous sommes aux prises, en effet, avec tant et tant de difficultés. Trop souvent nous avons l’impression d’être emportés par la vague déferlante des évènements qui nous dépassent.

 

Notre travail quotidien peut nous paraître fastidieux et, à la longue, exaspérant.

 

 Et ceux qui nous entourent, y compris ceux que nous aimons peuvent alourdir encore notre épreuve.

Dieu lui-même peut nous sembler lointain, absent des prières par lesquelles nous cherchons à le rejoindre, étrangement neutre et indifférent au drame de notre existence.

 

Mais si nous projetons sur cette vie humaine les clartés de la Foi, alors tout est changé, tout peut se transfigurer, comme un paysage morose qui s’anime, se colore et se met à sourire à la lumière du soleil.

 

Car la Foi, voyez-vous, nous donne une autre vision du monde et de l’aventure humaine : elle nous permet de faire cette découverte enthousiasmante à savoir que Dieu, s’il reste invisible n’est pas lointain, mais tout proche, présent partout et surtout en nous-mêmes par le mystère de la Grâce sanctifiante, et qu’il nous enveloppe constamment de sa Tendresse.

 

Nous découvrons que Dieu, apparemment silencieux et détaché nous aime, chacune et chacun, d’un amour éperdu et s’occupe par sa Providence du détail de nos vies…

D’ailleurs n’avons-nous pas la preuve la plus convaincante de cette proximité du Seigneur et de son prodigieux amour dans le Mystère de l’Eucharistie.

 

Jésus réellement présent nuit et jour dans le Tabernacle de nos églises.

 

Jésus qui par la Communion Eucharistique dépose en nous le germe de notre future glorification, nous plonge davantage dans l’intimité divine et resserre nos liens d’amour avec tous nos frères.

 

Et dans cette lumière qui vient d’En-Haut nous découvrons également que nos démarches quotidiennes, si insignifiantes à première vue, que notre travail le plus banal, qu’en un mot tout ce qui occupe nos journées, tout cela peut être divinisé, tout cela peut avoir un retentissement éternel si toutefois, bien sûr, nous nous efforçons de la vivre en union avec le Christ, si toutefois nous nous efforçons de l’accomplir comme le Christ lui-même l’accomplirait s’il était à notre place.

 

Enfin grâce à cette lumière surnaturelle de la Foi nous découvrons que nos souffrances, qu’elles soient physiques, morales ou spirituelles, (ces souffrances qui nous révoltent aussi longtemps qu’elles nous semblent absurdes) que nos souffrances ont un sens :

-qu’elles peuvent devenir utilisables et porter beaucoup de fruits si nous savons les unir aux souffrances du Sauveur :

- Mystère de Compassion, de Co- rédemption dont la Vierge Marie est le plus bel exemple.

 

Malheureusement ces vérités si réconfortantes, nous les oublions trop facilement et cela parce que nous ne savons pas (ou ne cherchons) pas assez à nous élever jusqu’au niveau d’une foi vraiment divine.

 

Notre comportement, nos réactions ressemblent trop souvent au comportement et aux réactions de ceux qui ne partagent pas cette Foi.

 

Trop souvent c’est l’humain qui prédomine en nous.

 

Et il faut bien reconnaître que la démarche du croyant n’est pas facile, car les réalités invisibles ne sont ni tangibles, ni mesurables, elles n’atteignent pas nos sens.

Nous ne pouvons pas voir de nos yeux, ni toucher de nos mains le monde surnaturel dans lequel, pourtant, nous baignons.

 

Dieu, l’Ame, la Grâce, la Communion des Saints, le Ciel : ces réalités là, ni l’analyse chimique, ni le scanner, ni les explorations interplanétaires ne peuvent les atteindre…

 

Et il faut ajouter que les instants où Dieu par une lumière spéciale devient « sensible au cœur », ne sont jamais dans notre vie que des minutes brèves.

 

La joie « comblante » de la Transfiguration fut, pour les Apôtres, de courte durée.

 

Et s’imaginer que les Saints vivaient toujours en extase avec le ciel ouvert devant les yeux est une grosse erreur.

 

Pour les Saints, comme pour nous la vie terrestre a été une épreuve et un combat spirituel dans l’obscurité.

 

Il reste que pour nous, comme pour eux, la Foi doit être ce phare dans la nuit, ce rayon de lumière qui permet d’avancer sans s’égarer sur le chemin montant, étroit et escarpé, qui mène à Dieu.

 

Et puisque la Foi dépend de la Grâce et de notre bonne volonté, puisque la Grâce nous est toujours offerte, il dépend finalement de nous que notre Foi chrétienne devienne plus forte, plus surnaturelle, plus rayonnante.

 

Faisons donc cet effort et ne restons pas dans les ténèbres, alors que nous pouvons marcher sous le grand soleil de Dieu.

 

Et puisque nous connaissons bien notre faiblesse, redisons souvent cette profonde prière qui fut inspirée à un paysan du temps de Jésus :

-« Seigneur, je crois, mais venez en aide à mon incrédulité ».

 

Oui, Seigneur, c’est bien vrai, trop souvent nous sommes des croyants incroyants ou peu croyants…

 

Accordez-nous, par l’intercession de Marie Votre Très Sainte Mère qui est le Modèle incomparable de la Foi, de dépasser le stade d’une foi imparfaite, réveillez notre Foi, trop souvent somnolente pour que notre existence monotone et éprouvée soit toute entière illuminée par Votre Présence, par Votre Vie en nous, en attendant le jour éternel où nous Vous serons semblables parce que nous Vous verrons tel que Vous êtes , l’un de la Bienheureuse Trinité.

 

Amîn.

 

Les fêtes du mois d'août et le Triptyque

par S.B. Patriarche Daniel

L'importance des fêtes d'août

Le Triptyque

Triptyque de la Déisis - Icône de l'Atelier le Roseau ©

 


 

La fête de la Dormition de la Mère de Dieu est une des fêtes célébrées le dernier mois du cycle annuel liturgique de l'Église. Il y a aussi deux autres fêtes importantes: la Transfiguration du Seigneur, le 6 août, et la Décollation de saint Jean Baptiste, le 29 août. Ces trois fêtes d'août forment un triptyque, ce groupe de trois fêtes est spirituellement représentatif de la fin du monde, de la seconde venue de notre Seigneur Jésus-Christ (Parousie) et du Jugement Dernier. C'est pourquoi, la Mère de Dieu et saint Jean Baptiste sont dessinés dans l'icône du triptyque (ou icône de la Déisis)comme les médiateurs auprès du Christ, le Juge des vivants et des morts. 

Donc, pendant cette période du dernier mois de l'année de l'Église, après la fête de la Transfiguration du Seigneur nous avons la fête de la Dormition, afin de montrer que la Mère de Dieu qui a traversé la mort, n'est pas restée dans la tombe, puis qu'elle a été élevée au Ciel avec son corps, par son fils. Ceci représente le mouvement que le Chrétien accomplit dans l'Église, de la vie terrestre provisoire à la vie céleste éternelle. C'est pourquoi le Troparion de la Dormition de la Mère de Dieu dit : Vous êtes allée à la vie, vous qui êtes la Mère de la Vie. 

La Mère de la Vie qui par ses prières purifie notre âme de la mort, est vénérée durant l'année par neuf fêtes et particulièrement pendant ce jeûne qui lui est dédié, qui est aussi le mystère de la vie de l'Église. La Mère de Dieu est l'icône de l'Église qui prie, qui porte le Christ en elle et Le montre au monde nous aidant aussi à passer de cette vie terrestre à celle céleste. 
 

La signification de l'office de la paraclisis de la Mère de Dieu
Pendant cette période, l'Église a orné ses prières et les a multipliées en vu de la vénération particulière de la Mère de Dieu. La Mère de Dieu est vénérée tout l'année et à chaque office religieux et particulièrement pendant cette quinzaine. La paraclisis de la Mère de Dieu est lue à la fin des Vêpres pendant cette période, en plus des samedis et de la veille de la fête de la Dormition. 

Le mot paraclisis signifie réconforter, rendre fort, consoler, en particulier pour les malades, pour ceux en difficulté, en détresse, en danger ou démunis face aux menaces contre leur vie dans les adversités. 

La paraclisis renforce la foi et la prière, permet de surmonter les tentations, les maladies et les troubles, elle est une source de lumière, de paix et de joie dans l'âme. C'est pourquoi les gens ont l'habitude de faire l'expérience de la paraclisis comme source de joie pour l'âme. Cette paraclisis est lue toute l'année mais plus particulièrement pendant cette période du jeûne de la Dormition de la Mère de Dieu. 
 
Victorieuse Orante

Vierge et l'Enfant
Vierge et l'Enfant - Icône de Spiritualité Orthodoxe ©

La Mère de Dieu a été vénérée dès les premiers siècles du Christianisme, selon la prophétie qu'elle a faite quand elle a dit: "Toutes les nations me béniront", à savoir toutes les générations, "parce que le Tout Puissant et Saint m'a glorifiée." Donc, la vénération de la Mère de Dieu ne vient pas des gens, mais de Dieu qui l'a choisie pour l'Incarnation de Son Fils, le Sauveur du monde, Jésus-Christ, notre Seigneur. C'est pourquoi elle est appelée Pont qui unit la terre aux Cieux, le Temple qui a contenu, comme une coupe, l'illimité en elle, le Fils du Dieu Éternel. La Mère de Dieu est une icône de la vie de l'Église et elle est aussi appelée Victorieuse Orante dans toutes ses oeuvres. 

Quel est le sens de l'expression Victorieuse Orante ? Cela signifie que la Mère de Dieu prie et que sa prière n'est jamais refusée. 

D'où vient cette expression? Du premier signe de Jésus Christ, notre Sauveur, à savoir le signe à Cana en Galilée où Il a changé de l'eau en vin, à la demande de sa Mère. En tant que mère attentive et prudente elle a remarqué que le vin était fini et que cela aller provoquer un embarras pour la nouvelle famille et tous les organisateurs de la fête du mariage. Alors, elle a dit : «Ils n'ont pas de vin.» Le Sauveur a répondu : «Que me veux-tu, femme (Femme, qu'y a-t-il entre moi et toi )? » et Il explique:«Mon heure n'est pas encore venue », à savoir Son heure de faire des signes. La Mère de Dieu n'a plus parlé, mais a continué à prier silencieusement. Alors, le Fils n'a pas pu refuser la requête de Sa Mère et Il a fait le miracle. Ainsi, nous voyons que Jésus-Christ, notre Sauveur, ne peut pas refuser les prières de la Mère de Dieu. 

Elle connaît aussi les besoins de la famille ou du pauvre, les maladies et les souffrances du malade et elle est une mère protectrice pour les enfants et les jeunes, parce qu'elle a élevé Jésus-Christ, notre Sauveur, comme un enfant et ensuite comme un jeune homme. Elle est la protectrice des hommes et des femmes qui vivent dans la pureté dans des monastères, des familles, des parents, des pauvres, des veuves, des orphelins, c'est pourquoi elle est la Toujours Victorieuse Orante. 
 



(Source: site: http://www.spiritualite-orthodoxe.net)

La centralité de la Transfiguration dans la spiritualité orthodoxe

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conférence prononcée par le Métropolite Stephanos de Tallinn

lors de la XXXIe Rencontre Internationale et interconfessionnelle des Religieuses et des Religieux à Neuendettelsau – Allemagne du Sud le 16 juillet 2006

 

Quel est le sens de la Transfiguration, l’une des douze grandes fêtes de l’année liturgique et quelles en sont les conséquences pour la vie du monde, c’est à cela que je vais m’efforcer de vous répondre tout en espérant par avance votre indulgence.

Mon propos en effet ne sera jamais qu’un pâle reflet de la profondeur qui se dégage de cet immense mystère. Bien plus, pour pouvoir s’approcher de la lumière de la Transfiguration, il faut d’abord prendre la résolution de gravir son propre Thabor qui est le lieu du cœur libéré de toutes ses passions. Si en effet c’est l’Esprit Saint qui nous transfigure, qui fait naître, grandir et vivre le Christ en nous, alors il faut lui faire de la place en nous purifiant de tout ce qui peut faire obstacle au rayonnement de l’Amour divin. Rappelons-nous de ce que disait déjà le moine Pacôme au 4e siècle : « Dans la pureté de son cœur, l’homme voit le Dieu invisible comme dans un miroir ». La transfiguration intérieure, soulignait le Patriarche Bartholomée tout récemment, « exige un changement radical ou, pour utiliser le vocabulaire théologique, la metanoïa …Nous ne pouvons pas être transformés, si nous n’avons pas d’abord été purifiés de tout ce qui s’oppose à la transfiguration, si nous n’avons pas compris ce qui défigure le cœur humain ». (1) Sinon à quoi bon raisonner sur la nature de la grâce, si l’on ne ressent pas en soi son action ?

Avant d’aller plus loin, commençons par voir ce qu’il en est du temps, du moment où se passe l’événement de la Transfiguration.

Saint Nicodème l’Hagiorite, tout comme Eusèbe de Césarée et bien d’autres dans l’Eglise, est convaincu que la Transfiguration eut lieu quarante jours avant la Passion, autrement dit au mois de février et non pas en août comme c’est le cas maintenant et il reprend vertement Meletios d’Athènes, qui prétend que la Transfiguration eut lieu le 6 août, par ces termes : « il aurait dû appuyer ces dires par quelque témoin et non pas avancer des paroles non contrôlées et non soutenues par des témoignages » et il s’étonne de voir comment « il est possible de croire de telles allégations, qui sont dépourvues de témoignages et de vraies certitudes » ! (2)

Alors, pourquoi le 6 août et non pas au mois de février ? Certainement pour des raisons de pédagogie. Au mois de février en effet, nous tombons en pleine période de Carême, ce qui risque à cause du jeûne propre à ce temps liturgique d’atténuer l’éclat festif de cette solennité, laquelle met en évidence la joie des chrétiens pour la gloire future dont ils seront un jour revêtus. La fête est donc déplacée en août et non pas de façon fortuite : du 6 août au 14 septembre, jour de l’invention de la Sainte Croix, il y a quarante jours, tout comme il y a quarante jours entre la Transfiguration et la Passion du Christ. Il y a donc bien un lien réel entre le Thabor et le Golgotha.

« Ce syndrome du Thabor-Golgotha, écrit Kallistos Ware, se retrouve dans les textes liturgiques du 6 août. Ainsi les deux premiers stichères des grandes vêpres, qui décrivent le moment de la Transfiguration, commencent d’une manière signifiante par ces mots : avant ta Crucifixion,ô Seigneur !…Dans le même esprit, aux matines, le premier stichère des laudes débute par ces mots : avant ta précieuse Croix et ta Passion… Le lien entre la Transfiguration et la Crucifixion est souligné de la même manière dans le kondakion de la fête : Tu t’es transfiguré sur la montagne, Christ notre Dieu, laissant tes disciples contempler ta gloire autant qu’ils le pouvaient, de sorte que, te voyant crucifié, ils puisssent comprendre que ta souffrance était volontaire… Il convient donc que les disciples du Christ, au moment de la Crucifixion, se souviennent de la théophanie du Thabor et qu’ils comprennent que le Golgotha est également une théophanie. La Transfiguration et la Passion doivent être comprises dans les termes l’une de l’autre, et également bien sûr, dans les termes de la Résurrection » (3).

Thabor-Golgotha : tout est susceptible d’être transfiguré mais cela n’est possible qu’a travers la Croix, par laquelle la joie est donnée dans le monde entier. Gloire et souffrance, autrement dit kénose et sacrifice de la Croix d’une part et grande joie de la Transfiguration et de la Résurrection d’autre part, vont donc de pair : dans notre vie comme dans celle du Christ lui-même, Thabor et Golgotha – ces deux collines - constituent bien un seul et même mystère. Pour nous chrétiens, la leçon est claire : nous sommes présents avec le Christ dans la gloire du sommet de la montagne, nous sommes aussi présents avec lui à Gethsémani et au Golgotha. Et c’est bien de cela qu’il s’agit : toute notre espérance découle de cette grande certitude, que la Transfiguration conduit à la Croix et la Croix mène à la Résurrection.

Quand nous lisons l’Evangile, nous voyons que de cet événement il se dégage trois moments pour notre édification spirituelle : d’abord la montée, c’est-à-dire l’ascèse, la purification du coeur , la lutte contre les passions ; ensuite le repos, la joie, la contemplation de la présence de Dieu, la communion à Dieu ; et enfin, la redescente dans la plaine, dans le quotidien, dans la banalité de l’instant. Cette succession constitue la trame de notre existence selon que notre vie dans l’Eglise suit ce rythme comme une sorte de respiration liturgique et plus particulièrement lorsque nous nous préparons à la Divine Eucharistie. La Transfiguration a, en ce sens, un caractère eschatologique ; elle est, selon les mots de saint Basile, l’inauguration de la glorieuse parousie, du second Avènement du Christ.

Venez, gravissons la montagne du Seigneur jusque dans la maison de notre Dieu et contemplons la gloire de la Transfiguration, gloire que tient du Père le Fils unique de Dieu ; à sa lumière prenons la lumière ; puis, élevés par l’Esprit, nous chanterons dans tous les siècles la consubstantielle Trinité ( doxastikon de la litie ). Ainsi, d’ « abord nous montons, nous escaladons, nous gravissons le chemin ardu pour arriver aux pieds du Seigneur. Puis nous communions dans la vision de Dieu, dans la certitude de sa présence dans nos cœurs. Enfin, nous redescendons au bas de la montagne, pour y retrouver nos frères et sœurs et le monde entier qui ignore Dieu. Notre monde, en proie aux forces sataniques, livré au péché et aux ténèbres. Tout est lié. Si vraiment nous parvenons à entrer dans la plénitude de la Transfiguration, ce n’est pas pour la garder jalousement pour nous, pour notre propre rassasiement, pour notre propre satisfaction ni notre propre béatitude. C’est pour nous remplir de Dieu, nous remplir tellement de sa présence, de sa grâce, de son Esprit, de cet Esprit qui nous brûle comme un feu car l’Esprit Saint est feu ;… le feu qui ne se consume pas ou plutôt qui consume seulement nos impuretés et qui illumine et qui console et qui réjouit et qui fortifie les cœurs … Pour être les témoins de la grâce de Dieu dans le monde » (4).

Reste le plus important à commenter : le thème de la lumière du Thabor. Qu’est-ce que cette lumière qui irradie du Christ sur la montagne et les apôtres ? C’est, répondent les Pères de l’Eglise, la manifestation de la gloire de Dieu. « La lumière inaccessible et sans déclin qui a brillé sur le mont Thabor…est l’énergie divine. Comme telle, elle est la lumière une de la Sainte Trinité », écrit le Père Sophrony, un grand spirituel du XXe siècle.

Mais encore ? En ce jour sur le Thabor, le Christ, lumière qui a précédé le soleil, révèle mystiquement l’image de la Trinité, chantons-nous au cours des vêpres de la fête. Tout en étant trinitaire, la gloire de la Transfiguration est de même plus spécifiquement christique. La lumière incréée qui rayonne du Seigneur Jésus le révèle comme « vrai Dieu de vrai Dieu…, consubstantiel au Père », selon la formule du Credo :Lumière immuable, ô Verbe, proclame l’exapostilaire de la fête, Lumière du Père inengendré, dans ta lumière en ce jour au Thabor nous avons vu la lumière du Père, la lumière de l’Esprit qui éclaire le monde et ailleurs, dans laudes, …la voix du Père clairement te proclama son Fils bien-aimé partageant même trône et consubstantiel…Ce qui fera dire à Saint Jean Damascène : « le Christ a été transfiguré non pas en assumant ce qu’il n’était pas, mais en manifestant à ses disciples ce qu’il était, ouvrant leurs yeux ». Et saint André de Crète d’ajouter : « A cet instant, le Christ n’est pas devenu plus radieux ou plus exalté. Loin de là : il est resté ce qu’il était avant ». Aussi, selon Paul Evdokimov, « le récit évangélique ne parle pas de la transfiguration du Seigneur, mais de celle des apôtres ». La Transfiguration au Thabor ne fut pas celle du Christ, disent les Pères de l’Eglise, mais celle des apôtres par l’Esprit Saint.

Avant d’aller plus loin dans notre propos, il convient de préciser « qu’il n’y a pas de juxtaposition de l’humain et du divin en Christ, mais il y a irradiation de la divinité dans l’humanité du Christ, et cette humanité du Christ, qui nous englobe tous, nous communions plus directement avec elle dans les sacrements, c’est-à-dire, précise Olivier Clément, essentiellement dans le baptême et l’eucharistie (5). C’est une humanité déifiée et donc déifiante, la déification ne signifiant pas une évacuation de l’humain qui serait remplacé par le divin, mais justement une transfiguration, un accomplissement, une plénitude du divin : l’humanité du Christ est pénétrée, transfigurée, par la gloire dont l’imprègne l’Esprit Saint ; c’est un sôma pneumatikon, un «corps spirituel comme dit Paul, c’est-à-dire un corps pénétré par l’Esprit, par la vie divine, par le feu divin ; non pas un corps dématérialisé mais au contraire un corps pleinement vivifié. De la même manière, par le mystère de l’Eglise, la chair de la terre, assimilée par l’Esprit au corps glorieux du Christ, devient – selon Grégoire Palamas – pour les chrétiens une source intarissable de sanctification ».

La Transfiguration n’a pas été un phénomène circonscrit dans le temps et l’espace. Le Christ n’a pas changé à ce moment-là : ce sont les apôtres qui ont reçu pour un moment la faculté de voir le Christ tel qu’il était dans sa réalité la plus profonde, afin qu’ils comprennent la signification véritable de la Croix, disent les textes liturgiques et le texte de l’Evangile : Jésus s’entretenait avec Moïse et Elie de sa Passion. La gloire vient par la Croix et la Croix sera alors l’engloutissement de la mort dans la lumière.

C’est donc parce que les Apôtres ont changé qu’ils ont pu voir le changement, la transfiguration dans la forme divine du Christ ; non pas son essence divine, qui est inatteignable et que par conséquent ils n’auraient pas pu supporter mais ses énergies - en quelque sorte les rayons du soleil - par lesquelles, dans son amour infini, il sort éternellement de lui-même pour se rendre connaissable et visible. Par la lumière de Dieu les apôtres se sont trouvés pénétrés, illuminés ; ils ont pu se voir, voir Dieu et resplendir à leur tour puisque Dieu, selon Grégoire Palamas, s’est rendu visible non seulement à leur intellect (nous ) mais aussi à leurs sens corporels qui ont été « changés par la puissance de l’Esprit divin ». Accessible aux sens et à l’intellect, la lumière divine « transcende en même temps toutes les dimensions de notre condition de créatures, nos sens et notre intellect … L’homme peut donc contempler, avec ses yeux de chair transformés, la lumière du Christ, comme les disciples ont pu, de leurs yeux transfigurés, contempler la gloire du Christ sur le Mont Thabor » (6). Tout comme les apôtres il nous est possible à nous aussi de voir Dieu avec les sens du corps, non pas les sens ordinaires mais, redisons-le à nouveau, changés par la puissance de l’Esprit divin. Changement contenu, toujours selon Grégoire Palamas, dans « l’assomption même de notre nature par l’union avec le Verbe de Dieu ». C’est dans la mesure où nous sommes en Christ que l’humanité du Christ pénétrée par la lumière de l’Esprit se communique à notre humanité.

Ainsi, pour Grégoire Palamas, la lumière divine est une donnée pour l’expérience mystique ; c’est le caractère visible de la Divinité, des énergies dans lesquelles Dieu se communique et se révèle à ceux qui ont purifié leurs cœurs.

Palamas en effet s’est trouvé face au problème suivant : comment l’homme peut connaître Dieu tout en reconnaissant en même temps que Dieu est par nature inconnaissable ? Pour en rendre raison, il explique que Dieu est tout entier essence et tout entier énergie, imparticipable dans son essence mais en même temps participable dans ses énergies. L’énergie divine c’est donc le mode existentiel de Dieu dans lequel celui-ci se manifeste et se communique. L’énergie divine, c’est Dieu en tant qu’il sort de lui-même.

Pour Olivier Clément, il y a ici antinomie (7): « Dieu tout entier se manifeste et Dieu tout entier ne se manifeste pas ; tout entier il est conçu et tout entier il est inconcevable pour l’intelligence ; tout entier il est participé et tout entier il est imparticipable. Il y a participation à la vie divine et en même temps il y a transcendance totale et inaccessible de Dieu. Voilà ce que va tenter de cerner cette distinction de la suressence inaccessible et des énergies participables. Ce n’est pas une séparation. Cela ne veut pas dire … qu’en Dieu il y a une frontière infranchissable : d’un côté l’essence, de l’autre les énergies. Cela désignerait plutôt deux modes d’existence de Dieu : d’une part, Dieu dans son altérité inobjectivable, dans la profondeur inaccessible de son existence personnelle, qui est amour inépuisable, unitrinité, et d’autre part Dieu dans le don total qu’il fait de lui-même, dans la toute présence qu’il nous donne. Cette distinction ne met pas en cause l’unité de Dieu…Il ne faut pas dire que tout cela – l’essence et les énergies – est une seule chose, mais que tout cela appartient à un seul Dieu vivant… »

« L’homme a été créé en vue de la déification. Mais l’homme en tant que créature possède aussi sa consistance propre, il n’est pas de nature divine. Pour décrire le mystère de cette union de la personne humaine avec son Créateur, Palamas a écarté l’idée d’une union selon l’essence (kat’ousian ) qui s’applique seulement aux personnes trinitaires entre elles, tout comme celle d’une union selon l’hypostase ou la personne ((kath’ypostasin ) qui ne s’applique qu’à l’union des natures divine et humaine dans la personne du Christ. Le seul mode d’union avec Dieu possible pour la nature humaine est celui qui s’exerce selon la grâce (kata harin ), c’est-à-dire selon l’énergie, cette énergie divine étant répandue à travers l’Eglise par l’Esprit Saint. On voit en quoi l’Esprit joue un rôle éminent dans cette doctrine inséparablement théologique et spirituelle… » C’est seulement ainsi que l’homme deviendra alors de plus en plus homme à mesure qu’il passera de l’ auto-nomie de la déchéance à la théo-nomie libératrice, restaurant la communion perdue avec Dieu (8).

« Celui qui participe à l’énergie divine…devient lui-même, en quelque sorte, lumière ; il est uni à la lumière et avec la lumière il voit en pleine conscience tout ce qui reste caché à ceux qui n’ont pas cette grâce ; il surpasse ainsi non seulement les sens corporels, mais aussi tout ce qui peut être connu ( par l’intelligence ) car les cœurs purs voient Dieu (…) qui, étant la lumière habite en eux et se révèle à ceux qui l’aiment, à ses bien-aimés » (9). L’union à Dieu, la vision lumineuse est pour l’homme à la fois pleinement objective, pleinement consciente, pleinement personnelle parce que tout être humain porte en lui l’image du Créateur, de sa participation libre à la vie divine. « L’homme, écrit Cyrille d’Alexandrie, reçut dès l’origine le contrôle de ses désirs et pouvait suivre librement les inclinations de son choix parce que la Déité, dont il est l’image, est libre ». Ainsi, cette union ne se résout jamais en une intégration de la personne humaine dans l’Infini divin ; elle est au contraire l’accomplissement de sa destinée libre et personnelle. De là également l’insistance des spirituels byzantins sur la nécessité d’une rencontre personnelle avec le Christ, lieu où, par excellence, ont convergé une fois pour toutes l’expérience de l’homme par Dieu et celle de Dieu par l’homme. « Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi » proclame saint Paul.

La théologie de la lumière est donc inhérente à la spiritualité orthodoxe : l’une est impossible sans l’autre. Derrière cette doctrine, on trouve l’idée fondamentale de l’homme fait à l’image et à la ressemblance de Dieu, la Sainte Trinité. Le thème constant de saint Jean l’Evangéliste est l’union personnelle et organique entre Dieu et l’homme ; pour Saint Paul, nous venons de le voir, la vie chrétienne est avant tout vie en Christ. Le mystère de la Rédemption signifie donc la récapitulation de notre nature par le Christ, Nouvel Adam et dans le Christ. Le mystère de la Pentecôte nous rappelle que l’œuvre de notre déification s’accomplit en nous par le Saint Esprit, Donateur de la grâce, celle-ci n’étant pas considérée par les Pères grecs comme un effet créé ; elle est l’énergie même de la Divinité se communiquant dans l’Esprit Saint. « Tu es devenue belle, mon âme, en t’approchant de ma lumière ; ton approche a attiré sur toi la participation de Ma beauté. S’étant approchée de la lumière, écrit Grégoire de Nysse, l’âme devient lumière ». La double économie du Verbe et du Paraclet a pour but l’union des êtres créés avec Dieu. Ici cependant, Créateur et créature ne fusionnent pas en un seul être ; dans la théologie mystique orthodoxe, l’homme ne perd jamais sa propre intégrité. Même déifié il reste distinct mais non séparé de Dieu : l’homme déifié ne perd pas son libre arbitre mais c’est tout aussi librement, par amour, qu’il se conforme à la volonté de Dieu. L’homme ne devient pas Dieu par nature, mais il est seulement créé dieu, un dieu par grâce. L’Eglise Orthodoxe écarte de cette façon toute forme de panthéisme.

Pour saint Syméon le Nouveau Théologien (10) l’expérience de la lumière, qui est la vie spirituelle consciente ( gnosis ), révèle la présence de la grâce acquise par la personne. « Nous ne parlons pas des choses que nous ignorons, dit-il, mais de ce qui nous est connu nous rendons témoignage. Car la lumière brille déjà dans les ténèbres, dans la nuit et dans le jour, dans nos cœurs et dans nos esprits. Elle nous illumine, cette lumière sans déclin, sans changement, inaltérable, jamais éclipsée ; elle parle, elle agit, elle vit et elle vivifie, elle transforme en lumière ceux qu’elle illumine. Dieu est lumière et ceux qu’il rend dignes de le voir le voient comme lumière ; ceux qui l’ont reçu, l’ont reçu comme lumière. Car la lumière de sa gloire précède sa Face et il est impossible qu’Il apparaisse autrement que dans la lumière. Ceux qui n’ont pas vu cette lumière n’ont pas vu Dieu car Dieu est lumière. Ceux qui n’ont pas reçu cette lumière n’ont pas encore reçu la grâce car en recevant la grâce, on reçoit la lumière divine et Dieu… »

La fête de la Transfiguration nous rappelle ainsi que le mystère de la déification de l’homme ne peut se réaliser qu’à travers l’illumination de tout l’être, par laquelle Dieu se révèle. Ce n’est pas un état passager qui ravit, qui arrache pour un moment l’être humain à son expérience habituelle. C’est une vie pleinement consciente dans la lumière divine, dans la communion incessante avec Dieu.

Dieu en s’incarnant n’a pas seulement sanctifié l’humanité mais aussi le monde entier. Et le monde est inexorablement lié à l’homme comme « le lieu de Dieu » où se découvre la gloire de la Trinité à la racine même des choses. Pour cette raison, la vocation de l’homme consiste, dans sa liberté personnelle, à transcender l’univers non pas pour l’abandonner mais pour le contenir, lui dire son sens, lui permettre de correspondre à sa secrète sacramentalité, le « cultiver », lui parfaire sa beauté, bref le transfigurer et non pas le défigurer. La Bible, ne l’oublions pas, présente le monde comme un matériau qui doit aider l’homme à prendre historiquement conscience de sa liberté offerte par Dieu. C’est dans le monde que l’homme exprime sa liberté et qu’il se présente comme une existence personnelle devant Dieu (11). La conséquence en est que l’homme ne peut faire transparaître Dieu en soi-même sans faire transparaître Dieu dans le monde ou sans se faire transparent comme image de Dieu dans le monde.

Ainsi l’homme représente pour l’univers l’espoir de recevoir la grâce et de s’unir à Dieu car il n ’y a pas de discontinuité entre la chair du monde et celle de l’homme, l’univers est englobé dans la nature humaine. C’est aussi le risque de la déchéance et de l’échec dès lors que, détourné de Dieu, l’homme ne verra des choses que l’apparence, « la figure qui passe » ( 1 Cor 7,31 ) et leur donnera en conséquence un « faux nom ». Tout ce qui se passe en l’homme a bien une signification universelle et s’imprime sur l’univers. La révélation biblique nous place devant un anthropocentrisme résolu, « non pas physique mais spirituel puisque le destin de la personne humaine détermine le destin du cosmos » (12). L’univers ne connaît pas l’homme, mais l’homme connaît l’univers. L’homme a besoin de l’univers, mais l’univers a surtout besoin de l’homme. Autrement dit : l’homme se présente comme l’axe spirituel de tout le créé, de tous ses plans, de tous ses modes parce qu’il est le résumé de l’univers ( microcosme ) et l’image de Dieu ( microtheos ) et parce qu’enfin Dieu s’est fait homme pour s’unir au cosmos tout entier.

Les textes patristiques soutiennent très fréquemment l’idée que l’homme est un être de raison (logikos ) à cause précisément de sa création à l’image même de Dieu. C’est ce qu’affirme entre autres avec netteté saint Athanase le Grand lorsqu’il traite de ce sujet. De même nous pouvons comprendre que l’homme est créateur car il est à l’image par excellence de son Créateur. Il est aussi souverain car le Christ, à l’image duquel il a été créé, est le Seigneur et le Roi qui domine l’univers. Il est libre, car il est à l’image de la liberté absolue. Il est enfin responsable pour toute la création comme il en est et la conscience et par-dessus tout le prêtre puisqu’il a pour modèle le Christ, Grand Prêtre. Mais il ne suffit pas de dire que l’homme est microcosme parce qu’il récapitule en lui tout l’univers. Sa vraie grandeur réside dans le fait qu’il est « appelé à être Dieu », à devenir « Eglise mystique » puisqu’il est la jointure entre le divin et le terrestre et que de lui diffuse la grâce sur toute la création (13). C’est dire que la situation du cosmos, sa transparence ou son opacité, sa libération en Dieu ou son asservissement à la corruption et à la mort dépendent de l’attitude fondamentale de l’homme, de sa transparence ou de son opacité à la lumière divine et à la présence du prochain. C’est la capacité de communion de l’homme qui conditionne l’état de l’univers. Du moins initialement et maintenant en Christ, dans son Eglise.

« La Transfiguration est quelque chose qui concerne la cosmologie, qui concerne notre sentiment même de l’être des choses. L’être des choses est potentiellement sacramentel. Il y a une potentialité sacramentelle dans la matière, qui s’exprime dans la Transfiguration : le monde a été créé pour être transfiguré. Cette transfiguration, c’est l’homme qui doit l’accomplir ; en Christ qui est l’homme parfait, elle est accomplie mais elle est secrète, elle est enfouie, cachée dans la détresse de l’histoire, et le monde reste figé dans son opacité, par le péché et le refus des hommes. C’est pourquoi la création tout entière gémit dans les douleurs de l’enfantement du nouveau ciel et de la nouvelle terre. Il s’agit de faire monter à la surface du monde l’incandescence secrète. L’image employée ici par saint Maxime le Confesseur est justement l’image du buisson ardent. Le monde en Christ est secrètement, liturgiquement, sacramentellement, buisson ardent, et il s’agit – c’est cela la sanctification – de faire transparaître, à travers les visages et les regards, cette incandescence secrète » (14).

La Transfiguration devient ainsi la clef de l’histoire véritable, qui est l’histoire de la lumière, qui est l’histoire du feu, ce feu toujours présent mais qui a besoin pour tout embraser que des hommes se laissent consumer puisque le cœur de l’homme, quand il est touché par la lumière divine, devient le cœur du monde et communique la lumière, découvre les choses et les êtres dans leur vérité christique, c’est-à-dire dans la lumière de la Transfiguration : Selon Grégoire Palamas, « l’homme authentique, quand il prend comme chemin la lumière, s’élève ou plutôt est élevé sur les cimes éternelles ; il commence à contempler les réalités qui sont au-delà du monde, mais sans être séparé de la matière qui l’accompagne dès le début, car il ne s’élève pas sur les ailes imaginaires de son raisonnement, mais réellement, par la puissance indicible de l’Esprit » (15).

En fait, ce qu’il nous faut témoigner, c’est que le christianisme est la religion de la personne, de la communion, de la liberté, de la transfiguration non seulement de chaque être mais aussi de tout le cosmos. Nous ne sommes pas orphelins dans la prison indéfinie du monde : Dieu est la source d’une vie plus forte que la mort, la source de la joie qui vient à nous dans un immense mouvement d’incarnation : l’humain et le divin enfin s’unissent sans se confondre, le Christ est ressuscité. Toute notre existence est désormais déchiffrée à partir de la lumière qui jaillit du tombeau vide. Le néant n’existe pas : notre vérité d’homme, dès ici-bas, c’est bien la résurrection.

Aussi, pour celui qui acquiert l’amour, « les ténèbres se dissipent et la lumière véritable paraît déjà » ( Jn 1,8 ). La lumière divine apparaît ici-bas dans le monde, dans le temps. Elle se révèle dans l’histoire mais elle n’est pas de ce monde, c’est le commencement de la parousie dans les âmes saintes et sanctifiés, prémices de la manifestation finale lorsque Dieu apparaîtra dans sa lumière inaccessible à tous ceux qui demeurent dans les ténèbres des passions, à ceux qui vivent attachés aux biens périssables. A ceux-là, ce jour apparaîtra soudain, inattendu, comme le feu que l’on ne peut supporter. Ceux par contre qui marchent dans la lumière ne connaîtront pas le Jour du Seigneur, car ils sont toujours avec Dieu, en Dieu.

+Stephanos, Métropolite de Tallinn et de toute l’Estonie.

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BIBLIOGRAPHIE :

( 1) : Patriarche Œcuménique BARTHOLOMEE: « La Transfiguration exige la metanoïa », in SOP n° 306, Paris – mars 2006, pp.23 -25.
( 2) : P.B.PASCHOS : « La Théologie de la Transfiguration « in EROS ORTHODOXIAS ( en grec ), Ed. Apostoliki Diaconia de l’Eglise de Grèce, Athènes 1978, pp. 51 – 57.
( 3) : Ev.Kallistos WARE : « La Transfiguration du Christ et la souffrance du monde », in SOP n° 294, Paris – janvier 2005, pp. 20-26.
( 4) : Boris BOBRINSKOY : « La Transfiguration » , Homélie. Bussy-en-Othe, 19 août 1995.
( 5) : Olivier CLEMENT : « Saint Grégoire Palamas et la Théologie de la Transfiguration », supplément au SOP n° 131, Paris septembre-octobre 1988, pp. 1 - 17.
( 6) : Michel STAVROU : « La transfiguration du corps et du cosmos dans la théologie byzantine », in SOP n° 247, Paris – avril 2000, pp. 24 – 28.
( 7) : Olivier Clément, loc.cit.
( 8) : Michel Stavrou, loc.cit.
( 9): Grégoire PALAMAS : « Sermon pour la fête de la Présentation de la Mère de Dieu », éd. Sophocles, 176-177.
(10) : Syméon le Nouveau Théologien : Homélie LXXIX.
(11) :Constantin GREGORIADIS : « Le Monde en tant que création et la révolte de l’Humanisme autonome » in CONTACTS n° 57, Paris 1967, pp. 75 – 78.
(12) : Olivier CLEMENT : a) « Questions sur l’Homme », STOCK, Paris 1972 ;
b) « La Résurrection chez Berdiaev », CONTACTS n° 78-79, p.213
(13) : a) Panayotis NELLAS : « Théologie de l’image. Essai d’anthropologie orthodoxe » in CONTACTS n° 84, Paris 1973, pp.261-268.
b) Athanase le Grand : « Incarnation du Verbe »,3, PG 25,101 B ; 4, PG 25, 104 CD
c) R.BERNARD : « L’Image de Dieu d’après saint Athanase », Aubier, Paris 1952, pp. 2 et 91 – 126.
d) Vladimir LOSSKY : « Théologie mystique de l’Eglise d’Orient », Aubier, Paris, 1990, pp. 109 – 129.
e) Nicolas CABASILAS : « La Vie en Christ », 3,PG 150, 572 B.
(14) : Olivier Clément, loc.cit.
(15) : Olivier Clément, loc.cit.

(Source:  http://www.orthodoxa.org/FR/orthodoxie/theologie/Transfiguration.htm )

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SIGNIFICATION DE

LA BENEDICTION DES FRUITS LE JOUR DE LA TRANSFIGURATION

La bénédiction en ce jour des grapes de raison, de même que d'autres fruits et légumes, est un signe magnifique et adéquat de la transfiguration de toutes choses en Christ. Elle signifie la floraison ultime et la récolte dans toute la Creation au paradis du Royaume de Vie infini de Dieu, où tout sera transformé par la gloire du Seigneur.


C'est une ancienne coutume chrétienne. La première semaine d'août, le 6, les fermiers rassemblaient les premiers fruits de leurs récoltes d'été (grappes, figues, etc) et les présentaient à l'église pour qu'elles y soient bénies et pour les donner gratuitement à l'assemblée. On appelle ces fruits "les prémices."

Dans un texte du 7ème siècle - "les lois du royaume", de l'empereur Constantin Porfirogenitos - cette coutume est décrite ainsi : "L'empereur de Constantinople rassemble les prémices ("aparches") à Chalcédoine, où il y avait beaucoup de vignes, ensuite il attend l'arrivée du patriarche de Constantinople qui vient pour la Fête de la Transfiguration, afin qu'il bénisse les fruits, et qu'il distribue personnellement les grapes aux fidèles."

Cette coutume est encore honorée de nos jours en de nombreux endroits en Grèce où il y a des vignobles.

Nous ne devrions pas oublier que l'Église a aussi été appelée "vigne". Dès lors, l'Église béni les premiers fruits de la vigne en donnant un sens "théologique" au travail des agriculteurs.

Mère Evfrosinia ajoute :
"Cependant, comme les grappes ne murissent pas toutes ensemble au même moment, l'Église a adapté cette tradition de diverses manières. En certains lieux en Terre Sainte par exemple, les grappes sont bénies en la fête du saint prophète Elie. En Russie, où les grappes ne sont pas toujours disponibles, on a utilisé des pommes comme remplacements, et la Transfiguration est appelée aussi "Yablochny Spas" ou "Fête de la Pomme du Sauveur". Dans le nord de la Russie, où même les pommes ne sauraient être mûres pour le 6/19 août, ce sont des fèves que l'on bénit traditionnellement. Cependant, comme de nos jours on sait acheter n'importe quelle sorte de fruit ou de légume tout au long de l'année, nous avons perdu le sens de recevoir la bénédiction de partager les prémices. Mais nous pouvons toujours nous efforcer de garder l'esprit de cette tradition. Dans notre monastère, nous bénissons toutes sortes de fruits lors de la Transfiguration...
De plus, la bénédiction des grapes de raisins, qui est spécifiquement mentionnée liturgiquement, est une allusion au Mystère de la Sainte Eucharistie, la Nouvelle Vigne qui est le Sang du Christ qui nous nourrit spirituellement. La prière liturgique fait aussi référence au Christ Lui-même comme "la Divine Grappe" attachée à la Croix et d'où s'écoulent "les gouttes du Vin Mystique."


 Et l'évêque Alexander (Mileant) de bienheureuse mémoire ajoute :

"C'est une tradition que le jour de la Transfiguration, l'on bénisse des grappes, pommes et autres fruits après la Divine Liturgie. La coutume d'apporter des fruits à l'église pour leur bénédiction remonte à l'époque de l'Ancien Testament (Gen 4,2-4; Ex 13,12-13; Nomb 15,19-21; Deut 8,10-14). Les Apôtres ont fait se prolonger cette tradition dans l'Église du Nouveau Testament (1 Co 16,1-2). L'on trouve l'instruction pour apporter des fruits à l'église dans la 3ème Règle du Canon Apostolique, la plus ancienne collection de canons (lois) ecclesiastiques, aux origines remontant au 2ème siècle. En Grèce, le mois d'août est celui de la maturation des fruits, essentiellement de la vigne, et des nouveaux épis de maïs. Depuis les temps reculés, les fidèles en ont apporté à l'église pour leur bénédiction et en action de grâce pour Dieu. Saint Jean Chrysostome écrivait "le laboureur reçoit le fruit de la terre non pas tant de son travail et de son application, mais par la bonté de Dieu Qui fait pousser ces fruits, car ce n'est pas lui qui a suscité quoi que ce soit, ni arrosé; mais c'est Dieu qui y donne la croissance."
Les grappes de raisins sont amenés à l'église parce qu'ils sont en relation directe avec le Sacrement eucharistique. C'est pourquoi dans la prière de bénédiciton des grappes, le prêtre dit "Bénis, Seigneur, ce nouveau fruit de la vigne, qui est parvenu à maturité parce que Tu as généreusement accordé un temps favorable, de la pluie et du calme. Que la consomation de ce fruit de la vigne nous apporte la joie. Et accorde-nous l'honneur de T'offrir ce fruit, comme don pour purifier nos péchés, en même temps que le Saint Corps de Ton Christ."

Au cours des premiers siècles du Christianisme, les fidèles amenaient à l'église les fruits et les récoltes nouvelles : pain, vin, huile, encens, cire, miel, etc. De toutes ces offrandes, seuls le pain, le vin, l'encens, l'huile et la cire étaient amenés à l'Autel, alors que le restant était utilisé pour les besoins du clergé et des pauvres dont l'église prenait soin. Ces offrandes étaient pour exprimer la gratitude envers Dieu pour tous Ses bienfaits, mais en même temps pour aider les serviteurs de Dieu et les nécessiteux. Jusqu'à nos jours, la bénédiction du pain et du vain, des oeufs et du lait, et d'autres aliments, a été préservée par la consécration de "l'artos" (grand pain) à l'église, et du repas pour le domicile à Pâques. La bénédiction des fleurs et des branches d'arbres a lieu de nos jours le Dimanche des Rameaux, les jours de la Sainte Trinité, et pour l'Exaltation de la Croix, et le dimanche de la semaine de la Vénération de la Croix. Du blé avec des raisins et du miel [kollyva, ndt] est employé comme offrande pour l'Office des défunts et leurs Offices de commémoration. Les prosphores sont partout apportées pour la proskomedia, même de nos jours."


P. Andreas Blom, Archangel Gabriel Orthodox parish, Ashland, Oregon, Orthodox Church of America

(Source:"St Materne")

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
AUX MARTYRS IGNORES
 
Les 18-19 juillet, dans la nuit :
220 morts civils dans un bombadement effectué pat l'aviation française
selon le gouvernement de Damas.
 
Pour eux pas de fleurs, pas de prières, pas de bougies ?
Même pas une pensée ? Silence des médias !
 
Reçu de l'Ass "Juristes pour l'enfance:
 


Association Juristes pour l'enfance
5 août 2016

 


Chers amis et membres de Juristes pour l’enfance,

 
L’été n’apporte hélas guère de trêve dans le combat pour les droits des enfants que vous et nous nous efforçons ensemble de défendre. Vous savez sans doute que, le 21 juillet dernier, la Cour européenne des droits de l’homme a condamné une nouvelle fois la France en raison du refus de transcription des actes de naissance des enfants nés à l’étranger de GPA, alors que l’absence de transcription ne portait aucun préjudice aux enfants et exprimait le refus de la justice française de fermer les yeux sur les violations de leurs droits qui résultent de la GPA. Dans un contexte de déni général de ce que l’enfant a vécu, l’état civil non transcrit offrait à l’enfant un espace de vérité et une possibilité de compréhension de sa propre histoire.

Notons que, depuis les faits portés devant la cour européenne, la cour de cassation a déjà largement renoncé à la protection de l’enfant et autorise la transcription lorsque l’acte de naissance indique la mère porteuse comme mère, comme si cela suffisait à réparer la privation de sa mère que la GPA entraine de toute façon pour lui. La condamnation européenne n’apporte donc rien de nouveau mais elle conforte l’approche complaisante avec laquelle les juridictions envisagent la GPA, dans un contexte de déni des violations des droits des enfants, autrement de déni de justice à leur égard.

C’est ensuite le Conseil d’Etat qui, le 3 août, vient d’ordonner une nouvelle fois au ministre des affaires étrangères de délivrer un titre de voyage à un enfant né de la GPA en Arménie, afin que la femme qui l’a obtenu par ce moyen puisse entrer en France avec lui. Cette question avait déjà été tranchée par le Conseil d’Etat dans une décision du 4 mai 2011. Elle n’apporte elle non plus rien de nouveau mais ne résout rien non plus, tant la solution n’en était déjà pas une en 2011.
Vous pouvez lire ci-dessous les explications d’Aude Mirkovic, porte-parole de notre association, recueillis par le site Genethique.org, ainsi que le communiqué de l’association publié à propos de la décision européenne de juillet, si vous ne l’avez pas encore lu.

Afin de promouvoir une prise de conscience sur les préjudices que la GPA entraine pour les enfants, l’association Juristes pour l’enfance lance en septembre une vaste campagne auprès des politiques et des professionnels de santé (députés, sénateurs, CECOS, Agences sanitaires, directeurs d’hôpitaux). Nous allons leur adresser l’ouvrage d’Aude Mirkovic consacré à la PMA et à la GPA envisagées dans la perspective du respect des droits de l’enfant, afin de les sensibiliser et les alerter sur l’impact qu’elles peuvent avoir sur les enfants. Nous allons leur proposer, pour eux-mêmes comme pour les membres de leurs structures, une formation sur le sujet.

Le récent débat à l’assemblée sur la répression de la GPA, qui n’a pas pu être adoptée tant les tensions sont vives, montre en effet à quel point les conséquences pour les enfants de ces pratiques sont méconnues, volontairement ou de bonne foi, de nos parlementaires et par la société en général.

Si vous pensez cette initiative utile, vous pouvez collaborer à cette campagne en aidant notre association (reçu fiscal adressé pour tout don).
Vous pouvez faire un don en ligne sur le site: juristespourlenfance.com ou envoyer un chèque à l’adresse suivante :

Juristes pour l’enfance, 
BP 32, 69591 L’Arbresle cedex


Pour finir avec une bonne nouvelle, nous avons le plaisir de vous annoncer que Juristes pour l’enfance a obtenu, le 16 juillet dernier, le statut spécial de consultant auprès du conseil économique et social de l'ONU. Cette reconnaissance internationale nous ouvre des horizons et des perspectives que nous ne manquerons pas d’explorer et d’exploiter pour le bénéfice des enfants !

Avec l’assurance, chers amis, de notre vigilance et de notre dévouement au service de la cause de l’enfance, nous vous souhaitons malgré tout un bel été, dans l’espérance et la persévérance,

L’équipe de Juristes pour l’enfance
 
Annexe 1 : interview d'Aude Mirkovic par le site Internet genethique.org, 3 août 2016

DÉCISION DU CONSEIL D’ETAT : LE « PROCÉDÉ MACHIAVÉLIQUE » DE LA GPA


Le 3 août, le Conseil d’Etat a ordonné au Ministère des Affaires étrangères de laisser entrer sur le territoire français un enfant né à l’étranger, « quand bien même sa naissance résulterait d’une convention de gestation pour autrui » (cf. GPA en Arménie : le Conseil d’Etat à demi favorable ?). Aude Mirkovic, maître de conférences en droit privé et porte-parole de l'association Juristes pour l'enfance, décrypte cette décision pour Gènéthique.
 
Gènéthique : Le Ministère des affaires étrangères fabriquerait des orphelins ?
 
Aude Mirkovic : Ce n’est pas le Ministère des Affaires étrangères qui fabrique des orphelins, c’est la GPA. Cette pratique consiste en effet par définition à planifier la venue au monde d’un enfant dont la mère est écartée dès l’origine, de manière à ce que cet enfant n’ait pas de mère, soit donc comme orphelin, pour laisser la place à un parent d’intention.
Les adultes parties au contrat de GPA s’entendent pour mettre l’enfant dans une situation intenable, l’absence de parents. Ils se fondent ensuite sur cette situation catastrophique, qu’ils ont délibérément suscitée, pour exiger des autorités qu’elles ferment les yeux sur ce qu’ils ont fait subir à l’enfant, sous prétexte de le sortir de cette situation effectivement catastrophique. Au passage ils parviennent à leurs fins, à savoir vendre l’enfant pour la mère porteuse, et l’acheter pour les demandeurs, ici une femme dite mère d’intention.
 
G : Le fait que la mère inscrite sur l’acte de naissance ait véritablement accouché ou non est-il indifférent à la solution en droit ?
 
AM : La femme désignée sur l’acte de naissance n’est pas complètement indifférente juridiquement car, actuellement, la Cour de cassation refuse la transcription sur les registres d’état civil des actes de naissance qui ne désignent pas comme mère la mère porteuse, pour non conformité à la réalité. Mais cette mention sur l’acte de naissance ne peut être le seul critère d’appréciation car l’indication du nom de la mère porteuse sur l’acte de naissance ne porte pas remède aux maux que la GPA inflige aux enfants. Dans tous les cas, que l’acte de naissance mentionne la mère porteuse ou la mère d’intention, l’enfant est commandé, fabriqué, facturé, livré, séparé de sa mère de naissance, ce qui constitue une situation à haut risque traumatique pour lui et pourra laisser une blessure d’abandon d’autant plus grave qu’elle sera niée par l’entourage de l’enfant. La filiation de l’enfant est, dans tous les cas, malmenée, bidouillée à partir de gamètes des uns et des autres, d’une gestatrice éphémère et de parents d’intention qui sont acheteurs avant d’être parents. Devant ce désastre de méconnaissance des droits élémentaires des enfants et de leur dignité d’êtres humains, les juges se contentent d’ergoter sur la mention maternelle de l’acte de naissance. L’arbre qui cache la forêt en somme, et ces arguties juridiques permettent d’entériner comme si de rien n’était des achats d’enfant. C’est une honte, mais ces injustices ne demeureront pas sans conséquences, lorsque les enfants attaqueront l’Etat français dont la justice (!) aura fermé les yeux sur les violations de leurs droits pour satisfaire les revendications de ceux qui les auront achetés.
 
: Selon vous, le refus du Ministère des Affaires étrangères de délivrer ce laissez-passer portait-il une « atteinte grave et illégale au droit de l’enfant, et au respect de sa vie privée et familiale » ?
 
AM : Il faut comprendre le caractère machiavélique du procédé de GPA. A l’issue du processus, la seule personne qui se soucie de l’enfant est l’acheteuse. La justice a alors le choix entre reconnaitre l’acheteuse de l’enfant comme la mère, ce qui signifie valider un achat d’enfant,  ou entériner le fait que l’enfant n’a pas de mère, ce qui suppose d’avoir le courage d’en tirer les conséquences. Des états comme l’Italie ont refusé de reconnaitre des acheteurs d’enfant comme parents, pour confier ce dernier à l’adoption. L’Italie a été pour cela condamnée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (l’appel est en cours), alors que cette mesure est la seule qui fasse échec radicalement à l’achat d’enfant puisque l’acheteur ne parvient pas à ses fins.
 
Je ne sais pas si cette solution pourrait convenir dans tous les cas mais il faut réaliser que, une fois la GPA réalisée avec tout ce qu’elle suppose pour l’enfant, il n’existe pas de bonne solution pour lui, ni même de solution passable. C’est pourquoi il faut sanctionner les acheteurs et les vendeurs d’enfants, de manière à ce qu’il n’y ait plus de gestation pour autrui. Or, aujourd’hui, les clients de la GPA ne risquent rien dès lors que les faits s’accomplissement à l’étranger. Des parlementaires ont tenté de remédier à cette impunité inexplicable en proposant de sanctionner le recours à la GPA (cf. 
L’Assemblée nationale refuse de lutter contre la GPA [Réaction de Philippe Gosselin]) mais ce texte n’a pas été adopté par l’Assemblée car beaucoup de députés, en dépit de leurs belles déclarations sur le respect de la femme et le refus de faire des enfants des marchandises, ne souhaitent pas vraiment lutter contre la GPA. Ceux qui ont fait échouer ce texte portent une lourde responsabilité envers des enfants comme celui dont nous parlons, acheté en Arménie par une femme qui, ensuite, somme sans complexe la justice d’entériner son achat en brandissant, ironie suprême, l’intérêt de cet enfant. 

 
Annexe 2 : communiqué de presse de Juristes pour l'enfance, 22 juillet 2016 

LA FRANCE A NOUVEAU CONDAMNEE PAR LA CEDH EN MATIERE DE GPA : LE GOUVERNEMENT FRANCAIS LE FAIT-IL EXPRES ?

La France est de nouveau condamnée par la cour européenne des droits de l’homme pour un refus de transcription des actes de naissance des enfants nés de GPA à l’étranger, alors même que la cour de cassation accepte aujourd’hui, comme la cour européenne, de fermer les yeux sur la GPA pour autoriser la transcription dans des cas identiques à ceux ayant suscité cette nouvelle condamnation.

Cette nouvelle condamnation n’ajoute rien à la précédente du 26 juin 2014. En revanche, elle confirme le message désastreux adressé aux enfants selon lequel leurs droits ne pèsent rien lorsqu’ils entravent le désir tout puissant des adultes. La Cour européenne en effet, comme désormais la cour de cassation française, appréhendent la situation sans tenir compte de la GPA, comme si cette pratique ne faisait rien subir aux enfants. Comment une cour, dite de sauvegarde des droits de l’homme, peut-elle ainsi passer outre le fait pour un enfant d’être commandé, fabriqué, facturé, livré, séparé de sa mère de naissance, privé définitivement de mère lorsque les clients sont des hommes, comme dans le cas des affaires jugées hier ?

Le raisonnement de la Cour ne peut manquer de susciter l'indignation  car, comme en 2014, elle fonde sa condamnation sur le postulat erroné que la filiation étrangère des enfants ne serait pas reconnue en France, ce qui est FAUX : la filiation qui découle des actes étrangers est et a toujours été reconnue en France, et la Cour de cassation l’a précisé dès ses premières décisions en la matière en 2011. C'est à ce titre que les parents désignés par ces actes peuvent exercer l’autorité parentale. Cette filiation produit TOUS les effets de la filiation et, en particulier, elle confère aux enfants la nationalité française et leur vocation successorale. D’ailleurs, la transcription n’est pas obligatoire et de nombreux Français d’origine étrangère n’ont pas demandé la transcription de leur acte de naissance étranger avec lequel ils exercent pleinement tous leurs droits.

La filiation est bel et bien reconnue, seulement elle n’était pas transcrite, mesure administrative dont le défaut ne porte aucun préjudice aux enfants et n’entraine de contrainte administrative que pour les parents, seuls responsables de la situation. L'absence de transcription exprimait en revanche le refus des juridictions françaises de cautionner les violations des droits des enfants.
L’association Juristes pour l’enfance a exposé au représentant du  gouvernement français le fait que la condamnation européenne est fondée sur un postulat erroné, autrement dit privée de tout fondement. Mais le gouvernement français, qui déjà avait omis de faire appel en 2014, n’a pas voulu, cette fois-ci encore, défendre les enfants dont les droits sont bafoués par la GPA et s’est laissé condamner une nouvelle fois. Il n'est pas illégitime de s'interroger sur ses véritables intentions qui pourraient bien consister à voir s'installer ainsi la GPA ans le paysage français et européen.

L’association Juristes pour l’enfance alerte sur le fait que ces affaires ne sont pas closes. Les enfants concernés, dont les droits ont été méconnus dans l’impunité et avec la complicité des juridictions européennes et françaises, demanderont justice, un jour ou l’autre. Mais, en attendant, que de maux pourraient être évités aux enfants si la loi française était appliquée !

 

 

NOUVELLE PARUTION:

 

La vie de notre Seigneur Jésus-Christ,

par Marina Paliaki, collection « Apprendre par l’icône »,

éditions Apostolia, Paris, 2016,

26 pages illustrées.
http://orthodoxie.com/recension-marina-paliaki-la-vie-de-notre-seigneur-jesus-christ/

 

 

« Sur les monts du Caucase, Dialogue de deux solitaires sur la prière de Jésus » 

 Hiéromoine Hilarion (Domratchev) 

25,00€ TTC

Description
On sait peu de choses de la vie du moine mégaloschème Hilarion [Domratchev] : il naquit vers 1845 dans la région de Viatka, fut enseignant après avoir terminé quatre classes de séminaire ; il partit pour l’Athos où il vécut plus de vingt ans au monastère russe Saint-Pantéléimon. Dans les années 1880, il s’en fut au Caucase, où on le rattacha au monastère Saint-Simon-le-Cananéen du Nouvel Athos.
Dans ce livre, il narre sa rencontre avec un ermite du Caucase, qui lui enseigna la Prière de Jésus.

L’ouvrage est un classique de la littérature orthodoxe, qui suscita de nombreuses vocations.
» Ce livre, écrit avec l’aide de Dieu, n’a qu’un but : expliquer aussi complètement que possible en quoi consiste la Prière de Jésus, elle qui, suivant l’enseignement unanime des saints Pères, est la racine et le fondement en même temps que le sommet et la perfection de la vie spirituelle. Toute l’insistance de nos paroles ne vise qu’à cela. Nous mettons toujours cette Prière au-dessus de toutes les autres vertus, dont aucune ne l’égale lorsque la Prière atteint les degrés les plus élevés. »
Cet ouvrage dresse le portrait d’une nature exubérante, de moines retirés du monde par amour de la solitude en Dieu.

couverture def

 

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

*Samedi 6 Aout:

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Solennité de la Transfiguration de Notre-Seigneur.

-Messe à 10h (Programme habituel) 

 

*Dimanche 7 Aout:

 

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe suivie de la BENEDICTION DES VOITURES et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 6 Aoüt à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, Auguste 7:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

*Dimanche 14 à Jauldes (Charente)

 

 

-10h30, Messe du jour et prières mariales de vigile

 

 

de la "Dormition Assomption" de la Très Sainte

 

 

Vierge Marie)

 

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*Lundi 15 AOUT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

 

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-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Dimanche 7 Août 2016:

Premier dimanche après la fête de la Transfiguration

·         Soirée :

o    Saint-Marc 4:21-34

·         Matin :

o    Saint Mathieu 13: 44-52

·         Avant Quadisha Qurbana

o    Deuteronome25: 13-16

o    Psaume 27

o    Ezéchiel 7:1-4

o     

·         Quadisha Qurbana (Ste Messe) :

 

o    Saint-Jacques 4: 7 :

o    07 Soumettez-vous donc à Dieu, et résistez au diable : il s’enfuira loin de vous.

o     5: 6

o    06 Vous avez condamné le juste et vous l’avez tué, sans qu’il vous oppose de résistance.

 

o    Philippiens 4: 8-20 :

o    08 Enfin, mes frères, tout ce qui est vrai et noble, tout ce qui est juste et pur, tout ce qui est digne d’être aimé et honoré, tout ce qui s’appelle vertu et qui mérite des éloges, tout cela, prenez-le en compte.

09 Ce que vous avez appris et reçu, ce que vous avez vu et entendu de moi, mettez-le en pratique. Et le Dieu de la paix sera avec vous.

10 J’ai éprouvé une grande joie dans le Seigneur à voir maintenant refleurir vos bonnes dispositions pour moi : elles étaient bien vivantes, mais vous n’aviez pas occasion de les montrer.

11 Ce ne sont pas les privations qui me font parler ainsi, car j’ai appris à me contenter de ce que j’ai.

12 Je sais vivre de peu, je sais aussi être dans l’abondance. J’ai été formé à tout et pour tout : à être rassasié et à souffrir la faim, à être dans l’abondance et dans les privations.

13 Je peux tout en celui qui me donne la force.

14 Cependant, vous avez bien fait de vous montrer solidaires quand j’étais dans la gêne.

15 Vous, les Philippiens, vous le savez : dans les premiers temps de l’annonce de l’Évangile, au moment où je quittais la Macédoine, je n’ai eu ma part dans les recettes et dépenses d’aucune Église, excepté la vôtre.

16 À Thessalonique déjà, vous m’avez envoyé, et même deux fois, ce dont j’avais besoin.

17 Je ne recherche pas les dons ; ce que je recherche, c’est le bénéfice qui s’ajoutera à votre compte.

18 J’ai d’ailleurs tout reçu, je suis dans l’abondance ; je suis comblé depuis qu’Épaphrodite m’a remis votre envoi : c’est comme une offrande d’agréable odeur, un sacrifice digne d’être accepté et de plaire à Dieu.

19 Et mon Dieu comblera tous vos besoins selon sa richesse, magnifiquement, dans le Christ Jésus.

20 Gloire à Dieu notre Père pour les siècles des siècles. Amen.

o     

o    Saint Mathieu 21: 28-32 :

·         28 Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : “Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.”

·         29 Celui-ci répondit : “Je ne veux pas.” Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla.

·         30 Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : “Oui, Seigneur !” et il n’y alla pas.

·         31 Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. » Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu.

·         32 Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole.

 

 

 

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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 04:06
The power of love is hope, because by it we await the Reward of Love.

The power of love is hope, because by it we await the Reward of Love.

Première lettre de saint Pierre Apôtre 5,1-11.

Mes bien-aimés, j'exhorte les anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin de la Passion du Christ et qui aurai part à la gloire qui doit être manifestée : 
paissez le troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré ; non dans un intérêt sordide, mais par dévouement ; 
non en dominateurs des Églises, mais en devenant les modèles du troupeau. 
Et quand le Prince des pasteurs paraîtra, vous recevrez la couronne de gloire, qui ne se flétrit jamais. 
De même, vous qui êtes plus jeunes, soyez soumis aux anciens ; tous, les uns à l'égard des autres, revêtez-vous d'humilité, car "Dieu, résiste aux orgueilleux et donne sa grâce aux humbles. " 
Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève au temps marqué. 
Déchargez-vous sur lui de toutes vos sollicitudes, car lui-même prend soin de vous. 
Soyez sobres, veillez ; votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rode autour de vous, cherchant qui dévorer. 
Résistez-lui, fermes dans la foi, sachant que vos frères dispersés dans le monde, endurent les mêmes souffrances que vous. 
Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ, après quelques souffrances, achèvera lui-même son œuvre, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. 
A lui soient la gloire et la puissance aux siècles des siècles ! Amen ! 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 22,24-30.

En ce temps-là, il s'éleva parmi les disciples une contestation : lequel d'entre eux devait être estimé le plus grand ? 
Jésus leur dit : " Les rois des nations dominent sur elles, et ceux qui leur commandent sont appelés Bienfaiteurs. 
Vous, ne faites pas ainsi ; mais que le plus grand parmi vous devienne comme le plus jeune, et celui qui gouverne comme celui qui sert.
Qui, en effet, est le plus grand, celui qui est à table ou celui qui sert ? N'est-ce pas celui qui est à table ? Or moi, au milieu de vous, je suis comme celui qui sert. 
Vous, vous êtes ceux qui sont demeurés constamment avec moi dans mes épreuves ; 
et moi, je vous attribue la royauté comme mon Père me l'a attribuée, 
afin que vous mangiez et buviez à ma table dans mon royaume ; et vous siégerez sur des trônes, jugeant les douze tribus d'Israël. 
 



Dans "L'Imitation de Jésus Christ",

traité spirituel Occidetal du 15e siècle 
§ 2, 2-3 par Tomas Akempis

 

« Le plus grand parmi vous sera votre serviteur »

 

 

Si tu sais te taire et demeurer patient, sans aucun doute tu recevras l'assistance du Seigneur. C'est lui qui connaît le moment et la manière de te délivrer, et voilà pourquoi tu dois t'abandonner à lui. C'est de Dieu que vient le secours, la délivrance de toute humiliation. 

Il est souvent très avantageux, pour nous garder dans une plus grande humilité, que les autres connaissent et critiquent nos manquements. Quand un homme s'humilie de ses manquements, il lui est facile d'apaiser les autres, et il gagne facilement ceux qui s'irritent contre lui. 

L'humble, Dieu le défend et le délivre ; l'humble, il le chérit et le console ; vers celui qui est humble il s'incline. A celui qui est humble il accorde une grâce abondante, et après son abaissement il le fait monter vers la gloire. Celui qui est humble, il lui révèle ses secrets, il l'attire et l'invite doucement à venir vers lui.

 

« Si vous voulez faire un progrès efficace en la vertu, et parvenir à une familière conversation avec Dieu, tâchez de marcher toujours en sa présence, vous persuadant que Dieu vous dit ce qu'il dit à Abraham : Marche devant moi et sois parfait, c'est-à-dire, si tu marches en ma présence, faisant tes œuvres pour l'amour de moi et comme devant moi, pour me plaire avec une intention droite, tu seras parfait. [...]
La meilleure manière et la plus aisée de se tenir en la présence de Dieu est donc de vous comporter comme s'il n'y avait que Dieu et vous au monde, de sorte que vous tâchiez de ne plaire qu'à lui seul, et ne cherchiez de contentement et de repos qu'en lui, croyant qu'il vous regarde continuellement, et qu'il pense autant à vous que s'il n'y avait que vous au monde. Cette considération doit vous exciter de faire en sorte que quelque affaire que vous traitiez, en quelque lieu que vous soyez, quelque chose que vous entrepreniez, vous ayez un continuel sentiment de la présence de Dieu, demeurant en toutes vos actions avec une crainte filiale de lui déplaire et un soin amoureux de lui plaire. Vous devez fonder ces deux affections sur un profond respect envers Dieu, qui vous voit et qui vous considère.
Cette vue de Dieu en toutes vos actions vous garantira souvent de péché, et ne permettra pas que vous admettiez rien en votre cœur, que ce que Dieu veut, et qu'en tous vos déportements vous ne fassiez rien qui le puisse offenser. »

Exercices religieux utiles et profitables aux âmes religieuses qui désirent s'avancer en la perfection (XVII), Septième édition, A Paris, Chez Louis Josse, 1709.

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L'aide de Dieu est toujours prête et toujours proche, mais elle n'est accordée qu'à ceux qui cherchent et oeuvrent, et uniquement pour ces chercheurs qui, après avoir vu toutes leurs forces soumises à l'épreuve, s'écrient de tout leur coeur 'Seigneur, aide-nous!'"
Saint Théophane le Reclus

UNE PRIERE ORTHODOXE POUR LES VICTIMES DU TERRORISME:

Cause et principe de toute vie, / Puissance créatrice, Verbe de Dieu, / accordez les délices promises aux Martyrs / aux âmes de Vos serviteurs défunts, / Seigneur, Dieu de nos Pères.

Dans leur courage les illustres Martyrs du Seigneur / méprisèrent comme périssable leur corps / et maintenant dans leur audace ils Vous prient: / faites reposer les âmes de Vos serviteurs défunts, / Seigneur, Dieu de nos Pères.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit

Le roseau de la croix fut le calame dont Vous signâtes / pour tout fidèle le pardon des péchés: / faites qu'en profitent les âmes trépassées / qui dans la joie psalmodient en Votre honneur: / Béni êtes-Vous, Ô Dieu de nos Pères.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

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Le Verbe du Père et créateur de l'univers, / ô Vierge, trouvant la nature des mortels / couverte de la fange des passions, / comme Dieu la façonna de nouveau: / béni soit le Fruit de tes entrailles immaculées!




 

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

 

SAINT APOLLINAIRE
Évêque et Martyr 
(† v. 87)

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        Saint Apollinaire vint d'Antioche à Rome avec saint Pierre, fut ordonné évêque par le Prince des Apôtres et envoyé par lui à Ravenne pour y prêcher la foi. Sa première œuvre, en arrivant dans cette ville, fut de rendre la vue au fils d'un soldat auquel il avait demandé l'hospitalité ; quelques jours après, il guérit la femme d'un tribun, atteinte d'une maladie incurable. C'en fut assez pour provoquer la conversion d'un grand nombre de personnes, et bientôt il se forma dans la ville une chrétienté florissante. Traduit devant le gouverneur païen, il prêche Jésus-Christ, méprise l'idole de Jupiter et se voit chassé de la ville par la fureur du peuple, qui le laisse à demi mort.

        Après quelques prédications dans les pays voisins, Apollinaire revient à Ravenne et se rend à la maison d'un noble patricien qui l'avait fait demander pour guérir sa fille près de mourir. Mais l'apôtre ne parut qu'au moment où la malade rendait le dernier soupir. Arrivé près du lit funèbre, le Saint adresse à Dieu une fervente prière : « Au nom du Christ, jeune fille, lève-toi, dit-il, et confesse qu'il n'y a pas d'autre Dieu que Lui ! » La jeune fille se lève aussitôt, pleine de vie, et s'écrie : « Oui, le Dieu d'Apollinaire est le vrai Dieu ! » À la suite de ce nouveau prodige, trois cents païens se convertirent et reçurent le baptême, à l'exemple de la jeune fille et de son heureux père.

        Mais les succès croissants du christianisme à Ravenne soulevèrent bientôt de nouvelles persécutions contre l'apôtre de Jésus-Christ. Il dut subir un nouvel interrogatoire, qui ne servit qu'à faire briller son courage et à lui donner occasion d'expliquer les mystères de notre foi. Apollinaire eut à subir les plus affreux supplices, la flagellation, le chevalet, l'huile bouillante, puis les horreurs de la faim, dans une infecte prison ; mais Dieu se chargea de le nourrir par ses Anges. Ses bourreaux l'exilèrent en Illyrie. Cet exil lui donna le moyen de prêcher la foi à des peuples nouveaux et de répandre ainsi la lumière de l'Évangile. La persécution le ramena à Ravenne après trois ans d'absence.

        Ce fut la dernière période de sa vie. Saisi presque aussitôt après son débarquement, il étonne ses persécuteurs en faisant crouler, d'un mot de prière, le temple d'Apollon. Il rend la vue au fils de son juge, en lui disant : « Au nom de Jésus-Christ, ouvre tes yeux et vois ! » Une multitude de païens se convertit à la foi ; mais la rage des endurcis ne fait que s'accroître, et bientôt Apollinaire couronne sa vie par un glorieux martyre.

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Hieromartyr Apollinarius, bishop of  Ravenna  (75)

Apollinarius was a disciple of St Peter, born in Antioch. St Peter took him to Rome (he was bishop of Antioch before being bishop of Rome, so Antioch is as much the 'see of Peter' as is Rome) and made him Bishop of Ravenna. In Ravenna, he healed the wife of the military governor of a grave illness, after which the governor and his household confessed Christ and were baptized.

 

 Apollinarius was able to form a house church in the governor's home, from which he laboured for the Gospel for twelve years. Eventually, he was condemned to exile in Illyria for his faith, and began a life of missionary travel in the Balkans, travelling as far as the Danube.

 

 After twelve years of this work, he was driven back to Italy by the hostility of some of the pagans. He was received with joy by the people of Ravenna, which aroused the envy of the pagan elders, who denounced him to the Emperor Vespasian. When the elders asked permission to kill Apollinarius, the Emperor only gave them permission to drive him from the city, wisely saying 'It is not seemly to take revenge on behalf of the gods, for they can themselves be revenged on their enemies if they are angered.' But, in defiance of the Imperial decree, the pagan leaders attacked and killed Apollinarius with knives.

 

 

Once the order was given at Scetis, ‘Fast the week.’

Now it happened that some brothers came from Egypt to visit Abba Moses and he cooked something for them. Seeing some smoke, the neighbours said to the ministers, ‘Look, Moses has broken the commandment and has cooked something in his cell.’ The ministers said, ‘When he comes, we will speak to him ourselves.’ When the Saturday came, since they knew Abba Moses’ remarkable way of life, the ministers said to him in front of everyone, ‘O Abba Moses, you did not keep the commandment of men, but it was so that you might keep the commandment of God.’

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Saint Jean Cassien

Père de l’Église

v. 360-v. 435

icone roumaine traditionnelle de saint Jean Cassien

À Marseille, vers 435, saint Jean Cassien, prêtre, qui fonda deux monastères, l’un pour les hommes, l’autre pour les femmes, et, riche d’une longue expérience de la vie monastique, écrivit pour l’édification des moines les Institutions cénobitiques et les Conférences des Pères.

Le Synaxaire l'appelle "Notre père Cassien, choisi par Dieu pour apporter en Occident l'illumination du monachisme oriental."

Saint Jean naquit dans le Delta du Danube, dans l'actuelle ville de Dobrogea, Roumanie, vers 360 – quoique certaines sources le disent natif de Gaule. Il a été bien instruit dans les affaires du monde. Mais, assoiffé de perfection, il abandonne tout et voyage avec son ami Germanus vers la Terre Sainte. En 382, il devint moine dans un monastère à Bethléem. Après avoir vécu la vie monastique palestinienne plusieurs années durant, saint Jean désira aller plus loin dans le monachisme et fut autorisé de partir avec son ami saint Germain de Dobrogea, afin de visiter les Pères du Désert en Égypte. Ils y restèrent jusqu'en 399, hormis une brève période où ils rentrèrent à Bethléem, et où leur monastère les libéra.

Il vécu 7 ans dans le désert, apprenant de Pères tels que Moïse, Serapion, Theonas, Isaac et Paphnutius. Par les longues luttes dans sa cellule
, saint Jean a développé par l'expérience personnelle une doctrine divinement inspirée sur le combat spirituel. Beaucoup disent qu'il est le premier a avoir définit les huit passions principales: gourmandise, fornication, cupidité, colère, tristesse, acédie, vaine gloire et fierté.


A cette époque, les luttes dans l'Église d'Alexandrie rendaient la vie si difficile aux moines égyptiens que saint Jean, toujours accompagné de son ami Germanus, chercha refuge à Constantinople, en 399. Et vers 400, il y sera ordonné diacre. Il devint un fervent disciple et défenseur de saint Jean Chrysostome. Il semblerait qu'un temps durant, Jean Cassien ait même été en charge du trésor de la cathédrale. Hélas, en 403, quand le saint archevêque Jean Chrysostome fut à nouveau persécuté puis déposé par un concile local impie, ses disciples, dont Jean Cassien, durent fuir. Il partit pour l'Italie où il alla plaider la cause de Jean Chrysostome auprès du pape de Rome, Innocent I – en vain, ledit pontife n'ayant que peu à dire sur les affaires internes à Constantinople... A partir de ce moment, Jean Cassien ne quittera plus l'Occident.

A Rome, il se plaça donc sous la protection du pape, l'évêque Innocent 1er. Cet exil forcé se révéla providentiel pour les Églises d'Occident, saint Jean apportant les trésors de la spiritualité du désert aux monastères occidentaux.
C'est probablement à Marseille qu'il a été ordonné prêtre. Jean Cassien y a fondé 2 monastères vers 415: un pour hommes, s
ur la tombe de saint Victor, et un pour femmes. A l'époque, la Provence était envahie de réfugiés fuyant les invasions barbares. La vie monastique était autant approuvée ou attaquée par des Chrétiens que par des païens. Elle avait besoin d'un exemple. En y apportant et réinterprétant les traditions égyptiennes pour les Gaules, Jean Cassien devint cet exemple.

C'est à la demande de son évêque qu'il écrivit les "Institutions Cénobitiques", dans lesquelles il adapta les pratiques austères des Pères d'Égypte aux conditions de vie en Gaule. C'est cet ouvrage capital qui servira de guide pour saint Romain et son frère saint Lupicin lorsqu'ils iront fonder la vie monastique pure au fin fond des montagnes du Jura. C'est ainsi que ces écrits monastiques, Institutions et Conférences, eurent un grand retentissement.


Les Institutions traitent de la vie communautaire, et les Conférences proposant des sermons d'ermites Égyptiens, mais ce n'est pas strictement cloisonné, on trouve des 2 sujets dans les 2 traités.
Les "Conférences", célèbres, sont devenues la chaîne principale par où la sagesse du désert oriental a pu passer aux moines d'Occident. Saint Benoît a développé une bonne partie de sa Règle (qui gouverna un temps la plupart des monastères du monde latin) en partant des "Institutions" de saint Jean, et recommandé que les "Conférences" soient lues dans tous ses monastères. (Règle 42,3)
Jean Cassien insistait sur l'origine apostolique de la vie monastique, basée sur la pratique de l'Église du temps des Actes d'Apôtres. Il affirmait la supériorité théorique de la vie érémitique, mais préférait dissuader quiconque n'était pas convenablement formé pour l'entreprendre. La solitude de l'ermite comportait cependant une discipline et une vie liturgique communes. Mais comme toujours, il s'en est trouvé parmi les lecteurs de Jean Cassien à ne pas avoir compris ce qui était plus qu'une nuance..

La 3ème oeuvre majeure de saint Jean Cassien n'est pas monastique. C'est le "Traité de l'Incarnation contre N
estorius" (De incarnatione Domini contra Nestorium), un ouvrage théologique qui lui avait été commandé par l'archidiacre du pape de Rome (l'évêque Célestin 1er), Léon, futur évêque et pape connu sous le nom de saint Léon 1er le Grand, et traité dont il se servira pour écrire son futur "Tome à Flavien", applaudit à Chalcédoine – c'est donc quelque part Jean Cassien que Chalcédoine a applaudit... par procuration!

Léon voulait que l'Occident soit avertit du danger que représentaient les écrits et idées hérétiques de Nestorius. C'est un traité peu considéré et pourtant extrêmement intéressant : Jean Cassien y analyse toutes les idées de Nestorius, les démonte l'une après l'autre de manière méthodique grâce à la théologie conciliaire, et achève par un "dossier patristique" où il cite toute une série de Pères de l'époque et d'avant. Ce dossier ne représente sur l'ensemble que 6 pages en traduction, mais c'est du plus haut intérêt, montrant notamment l'unité de Foi totale qui existait alors entre Orient et Occident, car tous deux Orthodoxes. Et on y découvre sa large culture patristique, très équilibrée avec ses choix des Pères selon le point à appuyer, pas selon leur origine géographique ou l'école théologique à laquelle ils appartenaient.
Dans cet ouvrage, il fut le premier à démontrer la parenté spirituelle entre le Pélagianisme, qui enseignait que le Christ n'était qu'un homme qui sans l'aide de Dieu avait réussi à éviter le péché, et qu'il était donc possible pour l'homme de surmonter le péché par ses propres efforts; et le Nestorianisme, qui enseignait que le Christ n'était qu'un homme utilisé comme un instrument par le Fils de Dieu, mais n'était pas Dieu fait homme; et de fait, lorsque Nestorius devint tout d'abord patriarche de Constantinople en 428, il fit preuve de fermeté et persécuta en apparence les hérétiques, à l'exception des seuls Pélagiens, qu'il reçut en communion et en faveur desquels il intercéda auprès de l'empereur et auprès de l'évêque de Rome, Célestin.

L'erreur opposée au Pélagianisme mais aussi désastreuse, c'était l'enseignement de saint Augustin d'Hippone, affirmant (sur base de ses maigres ressources scripturaires, ne disposant pas de Bible LXX ni ne sachant le grec) qu'après la Chute d'Adam, l'homme était devenu si corrompu qu'il ne savait rien faire pour son propre Salut, et que Dieu prédestinait simplement certains pour le Salut et d'autres pour la damnation – ce qui la théorie partagée par les catholiques-romains, les protestants et.. les musulmans.. Face à cette erreur si flagrante et contraire à tout l'enseignement de l'Église depuis les Apôtres, saint Jean Cassien réfuta ce blasphème.
Au Chapitre 13 de ses Conférences, Jean Cassien met en garde contre certains des excès de la théologie de saint Augustin d'Hippone – ou ou moins de celle qui lui était attribuée par ses disciples, car on sait qu'ils avaient largement dépassé leur maître. Et qu'ils n'avaient pas restitués les ouvrages réclamés par Augustin, qui voulait corriger ce qu'il avait compris comme erroné dans les 1.600 et quelques lettres, traités, livres, sermons, etc, qu'il avait écrits
 (cfr sa Vita, par son disciple local, saint Possidius).
Dans ce chapitre 13 donc, il rapporte le discours d'Abba Cheremon, qui présente avec éloquence, de long en large et avec force citations des Saintes Écritures, l'enseignement Orthodoxe sur l'équilibre entre la Grâce de Dieu d'un côté, et les efforts de l'homme de l'autre, nécessaires pour notre Salut – ce qu'on appelle la synergie.
Avec la délicatesse et la grandeur du vrai saint, Jean Cassien ne citait cependant pas Augustin nommément. Ses opposants, au pre
mier rang desquels Prosper d'Aquitaine, n'auront pas la même délicatesse, dans leur rage à s'en prendre à celui qui rappelait ainsi, par Pères du Désert interposés, la doctrine de l'Église et le Consensum Patrum. A cause de ce rappel de la vraie doctrine apostolique, les catholiques-romains et certains commentateurs protestants l'accusent encore de semi-pélagianisme.

Cependant, saint Benoît de Nursie, au chapitre 73 de sa Règle, range les Institutions ET les Conférence de Jean parmi les principaux écrits des pères du monachisme, et ordonne qu'ils soient lus dans ses monastères. Saint Jean Climaque loue hautement saint Jean Cassien au paragraphe 105 du 4ème échelon de son Échelle Sainte, dans le chapitre sur l'obéissance.

Saint Jean Cassien s'endormit en paix en 435, et a été vénéré par les moines de l'Occident Orthodoxe comme leur Père et le plus sage de leurs enseignants. Le restant de ses reliques est toujours exposé à l'abbaye de Saint-Victor de Marseille, qui n'est cependant plus Orthodoxe depuis un millénaire déjà. Il est largement vénéré en Roumanie, mais aussi dans toute l'Église Orthodoxe.

Déjà de son vivant ce fut le cas. Mais après sa mort, ça empira : les écrits de saint Jean furent rapidement attaqués par les extrémistes Augustiniens et, comme l'Augustianisme était hélas devenu la doctrine officielle de l'Église latine, sa vénération a quasi disparu en Occident. En dehors de l'Église Orthodoxe, on n'en parle plus. En milieu hétérodoxe, on ne le commémore plus qu'à Marseille, et bien entendu uniquement symboliquement, ses écrits n'étant évidement p
lus pris au sérieux.

http://www.abbamoses.com/months/february.html



 

monastere Saint-Victor, Marseillemonastère Saint-Victor, Marseille


crypte du monastere Saint-Victor, MarseilleCrypte du monastères


icone de saint Jean Cassien dans la crypte du monastere Saint-Victor, MarseilleIcône de saint Jean Cassien




photo du reliquaire de saint Jean Cassien, voir :
http://stmaterne.blogspot.com/2007/02/s-nicodme-lhagiorite-comment-se-prparer.html


Tropaire de saint Jean Cassien, ton 8 (1)
T'étant purifié par le jeûne,
Tu parvins à la connaissance de la sagesse,
Et des Pères du désert,
Tu appris le combat contre les passions.
Dès lors, par tes prières, accorde à notre chair d'obéir à l'esprit.
Car tu es notre enseignant, ô vénérable Jean Cassien,
Et en Christ nous louons tous ta mémoire.



Tropaire de saint Jean Cassien, ton 8 (2)
L'image de Dieu fut vraiment préservée en toi, ô saint père,
Car tu pris sur toi la Croix et suivis le Christ.
Ce faisant tu nous enseigna à dédaigner la chair qui n'est que passagère
Et plutôt nous soucier de l'âme, qui est immortelle.
Dès lors ton esprit, vénérable Jean Cassien, se réjouit avec les Anges.


Kondakion de saint Jean Cassien, ton 4 (3)
En vénérable moine,
Tu consacras ta vie à Dieu,
Et radieux de vertus, ô Jean Cassien,
Tu brilles tel le soleil par la splendeur de t
es divins enseignements,

Illuminant toujours les coeurs de tous ceux qui t'honorent.
Supplie ardemment le Christ en faveur
De ceux qui te louent d'un amour fervent.

icone grecque de saint Jean Cassien
-oOo-
 
Saint Jean Cassien et son héritage dans l'Église Orthodoxe en Grande-Bretagne, à l'époque "celtique"


...Revenons à l'Église de Grande-Bretagne qui lui était contemporaine. Nous trouvons que dans la province de Valentia, qui comprenait cette portion du nord de la Grande-Bretagne située entre les murs d'Antonin et d'Hadrien, là naquit vers l'an 360, quelqu'un dont la personnalité, au sujet de laquelle il y a beaucoup de vague et légendaire, légende qui semble pourtant permettre d'éclaircir et distinguer des faits d'avant la vision historique moderne. C'est Nynias ou Ninian, fils d'un prince ou un chef Celte Chrétien. Saint Ninian a été baptisé et a été instruit en Chrétien. Rempli de zèle religieux, il a résolu de visiter la grande ville "dont la gloire ancienne était toujours la fierté de l'empire dominant le monde ," et, les circonstances étant favorables à l'accomplissement de son voeux, il quitta sa maison et parvint à Rome. Il y étudia longtemps, et en 397 fut consacré évêque – qu'on n'aille pas en déduire un anachronique et anti-apostolique "système pyramidal" à l'époque, car même saint Augustin de Canterbury, envoyé par saint Grégoire le Grand 1 siècle plus tard en Angleterre, ne reviendra pas à Rome pour être fait évêque, mais ira chez le métropolite le plus proche, celui des Gaules en l'occurence.

Quant à saint Ninian, une fois devenu évêque, il fut renvoyé dans son pays natal. En route il traversa la Gaule, et en chemin il se détourna vers la ville de Tours sur la Loire, où Saint Martin, habituellement connu comme "le saint soldat" et alors âgé de 80 ans, présidait à un monastère qu'il avait fondé sur le modèle oriental, monastère dont saint Ninian connaissait la renommée. Comme ce séjour avec le vieux Saint Martin, auquel on le relie, portera par la suite beaucoup de fruits, et aura de très grandes conséquences plus tard dans l'Église Celte, il serait bon de nous arrêter ici un instant, le temps d'examiner brièvement la nature et les caractéristiques générales de l'antique Église des Gaules, beaucoup de ses caractéristiques devant par la suite se retrouver dans l'Église Celte & Britannique.

De ce monachisme reçu de Gaule, Saint Antoine, le Saint Copte, était le fondateur. Antoine était Égyptien de noble naissance, né à Corma, située près de la frontière entre la Basse et la Haute Égypte basse, en l'an 251. Il 
s'est tôt imprégné de zèle pour la vie ascétique. Au début il vivait solitaire ou ermite, mais plus tard il a recommandé la vie cénobitique. Plus tard, cette idée a fusionné et donné naissance au concept du monastère au sein duquel les frères demeureraient sous un même toit.

icone copte de saint Pacome
Pacôme, le successeur de Saint Antoine, a réuni les moines sous une Règle écrite et fondé un monastère sur l'île de Tabennae, Haut Nil, qui comptera à la fin pas moins de 7.000 membres. Le chef du monastère était l'Abbas, un mot de syriaque qui signifie le père, et la communauté a été considérée comme sa famille. La renommée et la réputation de piété de ce premier établissement se diffusa rapidement, et beaucoup de communautés similaires naquirent dans les pays avoisinants.

Ce système égyptien de monachisme s'est fermement enraciné dans les Gaules, mais pas à Rome – et saint Jérôme se plaindra amèrement de l'absence de vie monastique et pieuse dans la ville en pleine décon
fiture. De cette vie monastique égyptienne, saint Martin en fût impressionné. En 360 il retourna à Poitiers et y retrouva Hilaire. Il fonda dans les environs le monastère de Ligugé. En 371, il fut élu évêque de Tours. Étant attiré par la vie de reclus il établit le monastère de Marmoutier-les-Tours sur les bords de la Loire. Cependant, il est important de noter que ce n'est pas seulement dû au nom et à la réputation de saint Antoine que saint Martin désira tant la vie ascétique.


Saint Martin a reçu son inspiration de Lyon, aussi fortement influencé par l'Asie mineure, par Hilaire et Symphorien, et de l'Égypte, plutôt que de Rome.

Saint Martin n'était pas seul dans son enthousiasme pour le monachisme égyptien. Jean Cassien - qui avait visité le Nil et la plupart de ses célèbres monastères, et qui est retourné rendre compte des brillants succès du mouvement en Égypte; des 500 moines sur les montagnes où Saint Antoine avait habité sa cellule; des 5.000 dans le désert de Nitrie; des 50.000 qui se rassemblaient pour célébrer la Communion de Pâques; du maigre régime alimentaire, de la macération de la chair, de la piété fervente – saint Jean Cassien donc, fonda un monastère à Marseille d'après le modèle égyptien, et publia deux livres: "De Institutione Coenobiorum" et "Collationes Patrum", qui influencèrent fortement les convictions et les pratiques religieuses en Gaule. La doctrine enseignée dans ce monastère était tout à fait opposée à l'Augustianisme qui allait faire florès et s'emparer de l'Église à Rome. Il y av
ait beaucoup d'autres, comme Cassien, qui se sont sentis poussés, après avoir visité l'Égypte, à chercher des retraites similaires. Dès lors les us et coutumes égyptiens se sont introduits sur les îles qui s'étendent le long des côtes de l'ouest de la Méditerranée. "La mer était à ces retraites," comme l'écrit plus tard le professeur Story, "ce que le Nil ou le désert était à leurs prototypes égyptiens; et le modèle égyptien de la vie monastique a été fidèlement reproduit en eux."


Tout comme Ephèse, Antioche, et Alexandrie ont trouvé leur chemin vers la Gaule sans faire d'étape à Rome, ainsi en était-il des relations entre l'Égypte et la Gaule qui, en effet, avait été établies bien longtemps avant l'ère Chrétienne. Bien que jusqu'alors purement sociales, commerciales, intellectuelles, devint alors aussi religieuses. Quand les éloges de saint Jérôme sur le monachisme ont été accueillis avec tant de colère par la société romaine, qu'il comprit qu'il valait mieux pour lui de prendre sa retraite à Bethléem avec Paula et Eustochium, "l'ascétisme du Nil gagnait déjà à sa façon parmi les centaines de passionnés en Ligurie [partie à l'extrême sud-ouest du nord de l'Italie] et Gallia Narbonensis [la côte du sud-est de la France moderne]."

Un autre des célèbres communautés de Gaule était celle de l'île de Lérins, fondée par Saint Honorat, le fervent Père né à Trêves, en Gaule Belgique. Lérins devint avec lui un centre d'où émanèrent les forces monastiques qui se répandirent rapidement à travers l'ensemble de l'ouest de l'Europe. C'est saint Vincent, le grand et loué docteur de ce monastère, qui a donné la célèbre définition de la véritable Tradition apostolique - "Quod semper, quod ubique, quod ab omnibus creditumi sit."" [Ce qui a toujours été la
 Foi, partout et pour tous]


La trace des 7 chapelles de ce monastère est toujours visible parmi les ruines, et nous rappelle forcément les sept églises à Glendalough en Irlande, les deux groupes rappelant symboliquement de l'histoire des Sept d'Asie dans l'Apocalypse.

Saint Patrick vint d'Irlande dans ce monastère, après avoir échappé au chef qui l'avait tenu en esclavage, sur la côte du Comté d'Antrim. Il étudia ici la culture et l'ascétisme qui avaient été importés de l'Orient. Dans sa "Confession" il ne parle pas d'avoir reçu son autorité de Rome, et sa vie et son enseignement entiers prouvent le contraire. Comme Saint Ninian, il a aussi visité Saint Martin, qui était son oncle, à Tours, et là-bas en apprit encore plus sur le travail du monastère.

Ici nous avons atteint une étape extrêmement intéressante dans notre progression historique. Ces deux dirigeants chrétiens - Saint Ninian, amenant de Saint Martin de Tours l'enthousiasme pour le monachisme et la culture de l'Orient, et plus tard, Saint Patrick, de la même manière imprégné avec le zèle monastique qu'il avait acquis à Lérins et à Tours - retournant dans leurs pays respectifs, l'Écosse et l'Irlande, et aux établissements des règles religieuses, qui, avant que beaucoup d'années ne s'écoulent, eurent une influence universelle, non seulement dans les îles britanniques mais aussi sur le Continent d'Europe, par le retour des missionnaires et les exils de populations Celtes Chrétiennes chassées par des envahisseurs barbares (les Saxo
ns.)


On constate ainsi que l'influence d'Asie mineure et d'Égypte est parvenue à l'antique Église Celte en Grande-Bretagne venant de la Gaule en deux ruisseaux qui se sont rencontrés et ont finalement fusionné en un; le premier vint de Saint Martin par Saint Ninian à Whithorn, dans le Galloway, d'où, par Saint Finian il est passé à Moville en Irlande et de Moville par Saint Columba à Iona et les Celtes d'Écosse en 563 apJC. Le second de Lérins et par Saint Martin de Tours et Saint Patrick il passa à l'Irlande, où il a rejoint l'autre.

Adapté d'après : "L'Église Celte et l'influence de l'Orient," John Stirton, Crathie

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La Tradition du Désert
Jay Cooper Rochelle

Quand les Chrétiens ont commencé à arriver dans l'extrême ouest de l'Empire romain, l'Irlande était une terre de petits royaumes. Le monachisme y a fait des incursions parce que le style de vie et d'habitat ressemblaient de près ce qui y existait déjà. On n'y a pas construit de villes jusqu'à la période danoise. Wexford et Dublin étaient les premières des plus grandes villes fondées à cette époque-là. Avant cela, les routes étaient pauvres et les bourgades petites. Les Romains n'ayant jamais traversé la Mer d'Irlande, aucune bonne route n'avait été posée à travers l'île.


Le voyage était difficile, ce qui explique l'importance des traditions locales et des communautés pour une vie Chrétienne prospère. L'organisation tribal ou clanique était centrée autour d'un chef. Le monastère le fut autour d'un abbé. Ces modèles n'étaient pas éloignés l'un de l'autre. L'un a rendu l'autre sensible et sain.

La tradition rapporte que le monachisme, la forme la plus ancienne de communauté Chrétienne en Irlande, est venu d'Égypte par la côte du nord. L'histoire soutient cette tradition. Les pères de désert d'Égypte, qui précèdent le développement plénier de l'Église Copte, menèrent aux travaux de saint Martin de Tours (Vers 316-397), qui est vénéré dans nombre d'églises de fond Celte. Martin a fondé le premier monastère Gallican à Ligugé près de Poitiers en 360. Il par la suite fondé un deuxième monastère à Tours, après avoir été élu évêque de cette ville.

Deux générations plus tard, saint Jean Cassien (vers 365 - vers 433) fonda deux monastères à Marseille (vers 415) pour lesquels il écrivit ses "Institutions" et ses "Conférences" comme règle et guide. Les travaux de Cassien reposaient sur son propre séjour parmi les moines égyptiens et fournit le terreau sur lequel le monachisme celte s'est établit la génération suivante.

De Gaule, le monachisme se diffusa vers l'ouest à travers les régions Celtes, jusqu'au bout du monde connu, ainsi qu'on appelait l'Irlande. Dès le sixième siècle, le monachisme était la force motrice dans la vie Chrétienne de la société dans son ensemble. Columban (543-615), né Irlandais et missionnaire prenant le chemin inverse vers la Gaule à la fin du six
ième siècle, écrivit une Règle, qui est seulement deuxième en importance dans l'Église d'Occident après la Règle de Saint Benoît.


La tradition ascétique de l'Orient, qui a influencé les régions celtes, est plus austère que celle de l'Occident. Les "Dialogues" de Cassien, par exemple, parlent en détail de la renonciation, la mortification de la chair, et la vie de repentir permanent. C'est l'avant-goût de la tradition pénitentielle irlandaise tel qu'elle se développera aux huitièmes et neuvièmes siècles. De plus, Cassien enjoint ses moines à trouver un directeur spirituel, origine donc de l'anamchara ou "l'ami d'âme", que certains voulaient relier au passé pré-chrétien des terres Celtes. Cassien, dans la Conférence 13, exprime la relation entre volonté et grâce dans le Salut dans des termes Orthodoxes, une note qui trouvera des échos dans la tradition Celte. La conférence 10 appelle le moine à développer un style de prière répétitive qui aura sa consommation future dans deux formes, la "prière de Jésus" de la tradition de hésychaste en Orient, et la tradition de "la prière constante" découverte par Alexandre Carmichael dans les Iles de l'ouest, et qui est devenu si connue dans les récentes années comme partie distinctivement celte dans la foi chrétienne.

Le monachisme est une forme de martyre. Quand la frontière entre la culture du monde et la vie spirituelle n'a plus été tracée par le sang des martyrs, les moines ont repris la charge de tracer cette ligne pour main
tenir le Christianisme comme une culture alternative "étant dans le monde sans en faire partie."


Au temps où les Églises Celtes se sont développées, cependant, l'âge de persécution était terminé. De plus, les endroits de persécution étaient très éloignés du centre du monde Celte. La formes que la Foi a reçue dans les régions Celtes étaient les communautés monastiques, habituelles en Irlande, sur Iona et à Lindisfarne.
adapté de "la tradition du désert," de Jay Cooper Rochelle, Th.M., Ph.D.

(Source:St Materne)


 

"If someone wants to be protected from tricks and remain healthy in the faith, he must confine his faith first to the authority of the Holy Scriptures, and secondly to the Tradition of the Church.

But someone may ask, is not the canon of Scripture sufficient for everything, and why should we add thereto the authority of Tradition?

This is because not everyone understands the Scriptures in the same way, but one explains them this way and another that way, so that it is possible to get therefrom as many thoughts as there are heads.

Therefore it is necessary to be guided by the understanding of the Church ...

What is tradition?

It is that which has been understood by everyone, everywhere and at all times ... that which you have received, and not that which you have thought up ...

So then, our job is not to lead religion where we wish it to go, but to follow it where it leads, and not to give that which is our own to our heirs, but to guard that which has been given to us."

(St. Vincent of Lerins)

 

SAINT LIBOIRE
Évêque
(348 † 397)

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Saint Liboire fut évêque du Mans, où il eut un ministère fécond. De nombreuses personnes atteintes de la maladie de la pierre lui durent leur guérison. Un Pape de Rome, Clément XI, lui-même délivré de ce mal par son intercession, institua sa fête. On transporta les reliques du saint à Paderborn, en Westphalie, afin de hâter la conversion totale de ce pays; c’est là qu’elles reposent encore aujourd’hui.

 

Commemoration of the Miraculous Appearance of the Mother of God at Pochaev,

which saved the Monastery from the assault of the Tatars and Turks

The celebration in honor of the Pochaev Icon of the Mother of God on July 23 was established in memory of the deliverance of the Dormition Lavra monastery from a Turkish siege on July 20-23, 1675.

In the summer of 1675 during the Zbarazhsk War with the Turks, in the reign of the Polish King Jan Sobesski (1674-1696), regiments composed of Tatars under the command of Khan Nurredin via Vishnevets fell upon the Pochaev monastery, surrounding it on three sides. The weak monastery walls and its stone buildings did not offer much defense against a siege. The igumen Joseph Dobromirsky urged the brethren and laypeople to pray to their heavenly intercessors: the Most Holy Theotokos and St Job of Pochaev (October 28).

The monks and the laypeople prayed fervently, prostrating themselves before the wonderworking icon of the Mother of God and the reliquary with the relics of St Job. At sunrise on the morning of July 23, as the Tatars were planning an assault on the monastery, the igumen ordered an Akathist to the Theotokos to be sung. At the opening words, “O Queen of the Heavenly Hosts,” the Most Holy Theotokos suddenly appeared over the church, in “an unfurled gleaming-white maphorion,” with angels holding unsheathed swords. St Job stood beside the Mother of God, bowing to Her and beseeching Her to defend the monastery.

The Tatars believed the heavenly army was a vision, and in confusion they began to shoot arrows at the Most Holy Theotokos and St Job, but the arrows fell backwards and wounded those who shot them. Terror seized the enemy. In a flight of panic and without looking, they trampled upon and killed each other. The defenders of the monastery attempted pursuit and took many prisoners. Some of the prisoners afterwards accepted the Christian Faith and remained at the monastery thereafter.

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Icon of the Mother of God “the Joy of All who sorrow”

(with coins) in St Petersburg
Commemorated on July 23

The Icon of the Mother of God “Joy of All Who Sorrow” (With Coins) was glorified in the year 1888 in Petersburg, when during the time of a terrible thunderstorm lightning struck in a chapel. All was burned or singed, except for this icon of the Queen of Heaven. It was knocked to the floor, and the poor box broke open at the same time. Somehow, twelve small coins (half-kopeck pieces), became attached to the icon. A church was built in 1898 on the site of the chapel.

 

 

 

Pourquoi avez-vous voulu demeurer si longtemps dans les flancs de votre Mère?

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Une sainte icône se manifesta, en 1748, dans le village de Tin'kov, à sept kilomètres de Kalouga (ville située au sud-ouest de Moscou), dans la maison du boyard Basile  Khitrov. Elle représente l'image d'un visage pieux, semblable à celui d'une moniale.

Les circonstances de la manifestation miraculeuse de l'icône sont les suivantes : deux domestiques du boyard Khitrov triaient un jour de vieilles choses qui étaient gardées dans le grenier de la maison. L'une d'entre elles, Eudoxie, avait un caractère emporté. Durant une dispute, elles découvrirent, au milieu des affaires, un grand rouleau de toile grossière qui, déroulé, révéla le dessin d'une femme en vêtements sombres. Dans sa colère, Eudoxie cracha sur le visage dessiné. 

Elle eut aussitôt une attaque et tomba sans connaissance. On déposa Eudoxie sous la sainte icône. La nuit suivante, la Reine des Cieux apparut aux parents d'Eudoxie et leur ordonna de faire célébrer un office d’intercession devant l'icône profanée et d'asperger la malade avec de l'eau sanctifiée au cours de l’office. Eudoxie recouvra la santé et le hobereau Khitrov plaça l’icône miraculeuse à un endroit accessible à tous.

En 1771, Kalouga fut délivrée d'une épidémie de peste avec l'aide de la Mère de Dieu.

 

livres-mystiques.com

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

L'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone continue de suivre, dans la prière  et l'amour du Christ et de Ses frères, notre bon ami Mor Melethius (Eglise Orthodoxe Malankare) dans ses pérégrinations missionnaires.

 

The Syro-Orthodox Church Francophone continues to follow in prayer and love for Christ and His brothers, our good friend Mor Melethius (Malankara Orthodox Church) in his missionary travels.

 

"I visited LA again a second time in few weeks for the wedding of Lydia George (daughter of Mrs. Mary John and Mr. Saju George of St. Thomas Malankara Orthodox Church, Los Angles) and Mr. Ivan Lebedev (son of Mrs. Svetlana Heinze and Mr. Vladimir Heinze of Russian Orthodox Church). The wedding was conducted at the Assumption of the Blessed Virgin Mary Greek Orthodox Church, Long Beach, LA. It is a beautiful Church inside and outside. When ever I see Churches of this nature I simple wonder why we the community of Malankara Orthodox Church is not able to make a single Church of this much beauty? I was the chief celebrant at the wedding with Rev. Fr. Yohannan Panicker. I stood in front of the Holy Sanctuary after the wedding for this snap (July 23, 2016)."

 

"Blessed are they that mourn" (Matthew 5:4), said the Lord. Blessed are they who mourn asking for the Kingdom of God. Blessed are they who mourn suffering for the Faith in Christ. Blessed are they that mourn repenting of their sins. There can be no true repentance without tears. With what shall we wash away our sins if not through tears or through blood, the blood of martyrdom? The monks of Nitria sent a petition to St. Macarius the Great asking if he would come to them rather that they all come to him. Macarius obeyed and came to them. All the monks gathered around St. Macarius and begged him for a word of instruction. Macarius began to weep and through his tears said: "Brethren, let tears flow from your eyes before you go over there where our tears will fry our bodies." Then all the brethren began to weep.

(Prologue from Ochrid )

 

 

 

LE DISCERNEMENT DES ESPRITS

archange Raphael

St Raphaël, l'Archange "guérisseur"

 

Thérapeutique –

La thérapeutique de l’âme humaine consiste dans la pénitence ou conversion du mental profond. L’expérience que nous faisons alors du médecin divin qui est le Christ empli de la puissance de l’Esprit saint est liée à l’expérience du discernement. En fait, Dieu donne le discernement à celui qui répond à l’appel de conversion : « Convertissez-vous car le Royaume des cieux est proche ! » (Matthieu3,2). Le discernement permet alors la collaboration de la volonté libre de l’homme avec le vouloir divin. Dieu veut faire de l’homme un dieu par participation à ses énergies déifiantes.

Discernement des trois volontés

Le cœur de l’homme est un espace habité, mais pas toujours par Dieu : de là viennent nos maux et nos souffrances. La démarche de prière, qui consiste à adhérer au souvenir de Dieu d’une manière constante, fait découvrir cela. Il y a en nous un espace, ce temple intérieur, ce coeur, qui est parasité par des pensées qui ne sont pas de Dieu, ni de nous, comparables à ces marchands que Dieu chasse avec colère de son temple. Avec cette expérience-là, nous entrons dans ce que les Pères anciens appellent le discernement des trois volontés, des trois libertés ; il y a « ma » liberté de créature ; il y a « ta » liberté, celle de mon Créateur à qui je m’adresse ; il y a « sa » liberté, la liberté de l’autre, de l’adversaire, du monde spirituel déchu, du démon, de Satan, du diable, du « grappin » du bienheureux Curé d’Ars – quelle que soit la façon dont je l’appelle. Ceci est très important à souligner. La « garde des pensées » et le « discernement des pensées » reviennent à la même réalité : il y a en nous des suggestions, des pensées, des images, des impulsions spirituelles, avant même les impulsions psychiques ou physiques – c’est toujours la question de l’antériorité du spirituel, du « céleste », sur le « terrestre ». Mais, à cause de la chute et de l’inversion d’une partie du céleste, toutes ces impulsions ne sont pas de Dieu et ne sont pas non plus de notre nature : il en est qui sont d’origine diabolique. Ceci est la base de toute l’expérience ascétique et de la spiritualité orthodoxe aujourd’hui.

Trois dimensions

Nous sommes à une époque où l’on s’intéresse beaucoup à l’âme humaine ; on a beaucoup développé les « sciences humaines » depuis le début du 20ème siècle, en particulier avec les méthodes et les doctrines psychologiques de Freud, de Jung et d’autres. Ceci crée une remarquable sensibilité à l’étude de l’âme et à ses profondeurs. Notre siècle se penche sur l’âme humaine, et c’est d’une exceptionnelle importance. Mais il est assez rare que l’on reconnaisse qu’il y a un Dieu et encore plus rare qu’on reconnaisse l’existence du monde angélique et particulièrement diabolique. On considère souvent l’âme humaine dans ses profondeurs, sans penser qu’il existe des dimensions extérieures à elle et qui agissent en elle : le monde divin et le monde spirituel ou angélique, qui ne s’identifient pas au psychisme.

Le monde angélique

Il coïncide, on l’a déjà vu, avec une partie de l’âme, le mental profond, le « noûs », sans s’identifier pour autant à lui. Finalement, il manque, dans beaucoup d’analyses de la pathologie de l’âme, deux personnes sur trois, et on étudie l’homme tout seul. C’est une erreur, parce que le psychisme de l’être humain est conditionné par sa relation avec Dieu et avec le monde spirituel ; les phénomènes psychologiques ne peuvent donc s’expliquer uniquement par les relations interhumaines. Il y a ici une complémentarité entre les « sciences humaines » et l’apport de la psychologie des Pères de l’Église, psychologie triadique comportant rigoureusement l’homme intérieur, Dieu et le monde spirituel. L’homme intérieur, l’âme, est sensible aux impulsions qui viennent de Dieu par les anges ainsi qu’aux impulsions diaboliques. Il peut développer progressivement la capacité de choisir entre ces deux types de suggestions, expressions respectives de la volonté divine et de la volonté du monde angélique désobéissant. Sa volonté, qui choisit, est la troisième volonté de ce groupe.

Source : "Sagesse Orthodoxe" (extrait de Prie comme tu respires. La vie comme liberté, à paraître aux éditions de la Métropole roumaine)

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

LE COIN DE LA TRANSMISSION

CATECHETIQUE:

Préparation au St Baptême...

embryon actionfrancaise.net

 

 

Le couronnement –

La vie éternelle consiste dans l’union maximale au Christ, union qui préserve toutefois la distinction des personnes ; elle consiste pour chacun de nous à devenir autant que possible, dans ce monde et dans l’autre, ce qu’est le Christ sans devenir qui Il est. C’est pourquoi toutes les étapes, et tous les moments, de la vie de l’homme sont intégrés aux moments de la vie du Dieu Homme, depuis la conception jusqu’à la mort et au-delà, dans la vie future. Nous épousons son humanité déifiée autant que nous le pouvons.

Le mariage, ou « couronnement », est lui-même une « christification », si l’on peut dire, du couple : celui-ci devient à l’image de l’union du Christ et de l’Église, c’est-à-dire de Dieu et de l’humanité. Ce sacrement concerne deux personnes humaines elles-mêmes unies au Christ par le baptême et la chrismation (mot de la même racine que christ). L’union conjugale aura alors le sens sacramentel des noces divino humaines, ce qui transfigure la sexualité. La préparation au baptême des enfants à venir commence en fait au couronnement des parents. Elle  commence dès qu’on a, dans l’église, commencé à prier pour les fiancés « qui se préparent au saint mariage » : l’amour des enfants n’est-il pas inclus, explicitement ou non, dans l’amour, même naissant,  de l’homme et de la femme ?

La grossesse

La fécondité sera le fruit de cette sanctification du couple et de toute sa vie d’âme et de corps. Elle sera l’exaucement de la prière des époux et l’accomplissement du commandement « croissez et multipliez-vous ! ». Bénie est une union conjugale pleine de tendresse et de respect mutuel : l’égoïsme du désir s’y transfigure par la générosité d’un amour véritable, dans lequel chaque conjoint est prêt à donner sa vie pour l’autre à la première occasion. La conjonction elle-même des âmes et des corps n’est-elle pas, à cette heure sacrée, un tel don de soi à celui ou celle que l’on aime ?

La fécondité et la grossesse seront intégrées au mystère du Christ par la prière de l’Église. Des qu’ils savent qu’ils ont reçu la grâce de la fécondité, que les époux se présentent à l’église et que le prêtre dise, au sein de la communauté, une prière pour eux. Cette invocation consiste déjà à offrir à Dieu l’enfant voulu et donné par lui. On peut lire l’évangile en Luc 1, 41-48. Dès lors, et pendant toute la période de la grossesse, dans chaque office, surtout dans la divine liturgie, au cours de la litanie triple, par exemple, on entendra : « pour les serviteurs de Dieu N… et N… qui attendent un enfant… » ou toute autre sainte injonction en leur faveur. En fait, l’Église entière est, par cela, en gestation d’un nouveau membre.

Au cours de la célébration, ces mêmes époux viendront communier ensemble, éventuellement avec leurs autres enfants et, si possible, les futurs parrains. L’embryon lui-même, conçu dans un tel amour et dans le milieu divino humain de l’Église, ressentira quelque chose de cette intercession et de cette bénédiction, et ceci extrêmement tôt – « le bébé est une personne », suivant le beau titre d’un livre. Le voilà déjà immergé dans la vie de l’Église, plongé dans le fleuve de la parole de Dieu, par l’intermédiaire de ses parents ; le voilà participant déjà à la grâce du saint Esprit qui descend sur les offrandes et, pour la oindre, sur la communauté des fidèles. Le voilà encore irrigué dans le sang de sa mère par le sang du Christ auquel celle-ci communie et qui se transfuse à elle, à tout son corps et à toute son âme. Le temps de la grossesse est un temps pré baptismal : pré immersion, pré chrismation, pré communion.

La quarantaine

La naissance est un évènement miraculeux : encore de nos jours, la mère et l’enfant y frôlent souvent la mort. Le plus tôt possible, le prêtre se rendra  auprès des parents pour rendre grâce avec eux pour le don de Dieu. Cette naissance est assimilée à celle du Christ. Si possible, on lit l’évangile correspondant : Luc 2, 7-20 ou, plus bref, Matthieu 2, 11 ; le prêtre lit les prières du sacramentaire qui prévoit également que l’on chante le tropaire de la Nativité. Huit jours plus tard, à la maison cette fois, au milieu de la famille, des parrains et des amis, le prêtre vient dire l’office de l’imposition du nom : si les parents ont choisi le prénom de leur enfant, c’est tout de même Dieu qui nomme sa créature et qui connaît son vrai nom, celui qui sera dévoilé à la fin des temps (Apocalypse 2, 17). On lit le saint Évangile en Luc 2, 21, pour adhérer à l’histoire humaine du Fils de Dieu.

La quarantaine qui unit l’accouchement à la présentation à  l’église assure le lien fondamental de la tradition ecclésiale avec le judaïsme et son exigence de purification du sang versé. Elle correspond biologiquement au retour de couches et, d’un point de vue pratique, au besoin qu’ont les parents de vaquer à toutes sortes de soins autour de l’enfant nouveau né. D’un point de vue plus profond encore, on se rappellera que les grands évènements du Salut sont toujours préparés par une quarantaine. Ils sont quelque fois, comme la Résurrection jusqu’à l’Ascension, suivis d’une quarantaine Et le grand évènement est ici l’entrée royale de la femme à  l’église, son accueil par la communauté qui glorifie sa maternité. Celle-ci est la forme particulière que prend pour la femme le sacerdoce universel des baptisés.

Pendant les 40 jours, la femme recevra à la maison la visite, les appels téléphoniques, le courrier, non seulement de son prêtre, mais des frères de la communauté, notamment des parrains, et des amis. Ces visites et ces messages seront autant d’occasions de prière et de louange. Son époux participera en son nom à la célébration eucharistique et lui rapportera, rempli de joie, le pain béni et éventuellement l’eau de la grande Bénédiction. La nouvelle maman devrait vivre ce temps comme celui d’une grande grâce, car le Christ Lui-même est venu du désert célébrer la sainte Pâque, et la mère vient a l’église célébrer la Résurrection et y communier.

La présentation

Accueillis à la porte de l’église par le prêtre et toute la communauté, les parents sont accompagnés des futurs parrains, et portent le nouveau né. Les prières dites alors concernent d’abord la mère et son accueil dans la communion ecclésiale. Elles concernent ensuite l’enfant, présente à l’église comme le Christ le fut au Temple le 40eme jour après sa naissance. Puis le prêtre, laissant les parents à l’entrée, reçoit d’eux l’enfant et, accompagné des parrains, le conduit jusqu’aux portes saintes en disant par trois fois : « le serviteur ou la servante de Dieu N… entre dans l’Église … » – littéralement : « est ecclésialisé … » et il le dépose sur les marches du sanctuaire, où la marraine le reçoit. Suivant l’usage grec, il n’entre pas avec lui dans l’autel, tenant compte de ce qu’il n’est pas encore baptisé. Il est clairement exprimé que l’enfant vient de Dieu, est rendu à celui-ci par les parents, et donné à nouveau par le Seigneur, non aux parents, mais aux parrains, qui représentent la communauté ecclésiale et sa responsabilité dans la croissance chrétienne du futur baptisé. Le Peuple chante alors le cantique de Siméon, assimilant l’évènement à la présentation du Christ lui-même. Le prêtre se rend alors à l’entrée de l’église et fait entrer solennellement l’épouse accompagnée de son mari. Il est à remarquer que tout est centré sur elle, comme dans le cas de la Mère de Dieu, comme si la paternité de ce monde s’effaçait devant celle du Père éternel.

La fréquentation de l’église ou catéchuménat

À partir de ce jour, l’enfant présenté sera nommé régulièrement parmi les catéchumènes. Autant que possible, les parents, ou les parrains, le conduiront à l’église le dimanche pour qu’il soit immergé dans la prière liturgique, ce qui le prépare à l’immersion sacramentelle du saint baptême. L’enfant s’habituera ainsi à la communauté, aux chants, aux paroles, aux lumières et aux parfums, ce qui est de toute importance, car le conscience humaine est une conscience incorporée. Au moment de la prière pour les catéchumènes, il serait bien et pédagogique, que le diacre invite les parrains à s’approcher avec l’enfant, et que le prêtre se retourne pour dire sur lui la prière en question. Ensuite le diacre prononce le renvoi des catéchumènes : l’enfant peut effectivement rentrer à la maison, ce qui suit ne le concernant pas.

La catéchèse prévue suppose que les rites ou mystères sont accomplis avec une certaine pédagogie, les paroles prononcées à voix intelligible et les gestes accomplis de manière visible et explicite. La dimension didactique, dans l’Église, suppose toujours le rite : il la précède et il la suit. Il y prépare ou en découle. Mais la dimension liturgique, ou rituelle, ou sacramentelle, est toujours au centre de la transmission dans l’Église de la vérité et de la vie divines. Les ministres (évêques, prêtres et diacres) sont les agents de cette transmission ; les parents, les parrains et la communauté entière coopèrent avec ce qui est transmis par la présence du saint Esprit dans le Corps du Christ. Le prêtre chargé de présider le baptême réunira plusieurs fois les parents et les parrains – et tout membre de la communauté qui le souhaite – pour leur rappeler le sens de leur engagement et la présence du Christ dans tous les sacrements. Tous les fidèles étant des concélébrants des saints mystères, il est normal que l’on prépare avec eux la célébration, afin que celle-ci soit le plus possible une théophanie.  

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

*Dimanche 24 JUILLET:

 

Pèlerinage à Saint Christophe

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-10h30, Messe suivie de la Bénédiction des Voitures et d'un repas fraternel.

 

(Programme habituel)

 

 

 

 

*Dimanche 7 AOUT:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe suivie de la BENEDICTION DES VOITURES et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 6 Aoüt à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, Auguste 7:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

*Dimanche 14 à Jauldes (Charente)

 

 

-10h30, Messe du jour et prières mariales de vigile

 

 

de la "Dormition Assomption" de la Très Sainte

 

 

Vierge Marie)

 

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*Lundi 15 AOUT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

 

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-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

"A sign of spiritual life is the immersion of a person within himself and the hidden workings within his heart."

St Seraphim of Sarov)

 

DIMANCHE 24 JUILLET

Dixième dimanche après la Pentecôte

·         Saint Qurbana

·          

o    Actes 28:23-31 :

  • 23 Après lui avoir fixé une date, ils vinrent le trouver en plus grand nombre dans son logement. Paul rendait témoignage au royaume de Dieu, dans ce qu’il leur exposait, et il s’efforçait de les convaincre à propos de Jésus, en partant de la loi de Moïse ainsi que des Prophètes. Cela dura depuis le matin jusqu’au soir.
  • 24 Les uns se laissaient convaincre par de telles paroles, les autres refusaient de croire.
  • 25 N’étant pas d’accord les uns avec les autres, ils s’en allaient, quand Paul leur adressa cette seule parole : « L’Esprit Saint a bien parlé, quand il a dit à vos pères par le prophète Isaïe :
  • 26 Va dire à ce peuple : Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.
  • 27 Le cœur de ce peuple s’est alourdi : ils sont devenus durs d’oreille, ils se sont bouché les yeux, de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n’entendent, que leur cœur ne comprenne, qu’ils ne se convertissent, – et moi, je les guérirai.
  • 28 Donc, sachez-le : c’est aux nations que ce salut de Dieu a été envoyé. Les nations, elles, écouteront. »
  • 30 Paul demeura deux années entières dans le logement qu’il avait loué ; il accueillait tous ceux qui venaient chez lui ;
  • 31 il annonçait le règne de Dieu et il enseignait ce qui concerne le Seigneur Jésus Christ avec une entière assurance et sans obstacle.

o     

o    Romains 10: 5-21 :

  • 05 Au sujet de la justice qui vient de la Loi, Moïse écrit : L’homme qui mettra les commandements en pratique y trouvera la vie.
  • 06 Mais la justice qui vient de la foi parle ainsi : Ne dis pas dans ton cœur : « Qui montera aux cieux ? » – c’est-à-dire pour en faire descendre le Christ.
  • 07 Ou bien : « Qui descendra au fond de l’abîme ? » – c’est-à-dire pour faire remonter le Christ d’entre les morts.
  • 08 Mais que dit cette justice ? Tout près de toi est la Parole, elle est dans ta bouche et dans ton cœur. Cette Parole, c’est le message de la foi que nous proclamons.
  • 09 En effet, si de ta bouche, tu affirmes que Jésus est Seigneur, si, dans ton cœur, tu crois que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, alors tu seras sauvé.
  • 10 Car c’est avec le cœur que l’on croit pour devenir juste, c’est avec la bouche que l’on affirme sa foi pour parvenir au salut.
  • 11 En effet, l’Écriture dit : Quiconque met en lui sa foi ne connaîtra pas la honte.
  • 12 Ainsi, entre les Juifs et les païens, il n’y a pas de différence : tous ont le même Seigneur, généreux envers tous ceux qui l’invoquent.
  • 13 En effet, quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.
  • 14 Or, comment l’invoquer, si on n’a pas mis sa foi en lui ? Comment mettre sa foi en lui, si on ne l’a pas entendu ? Comment entendre si personne ne proclame ?
  • 15 Comment proclamer sans être envoyé ? Il est écrit : Comme ils sont beaux, les pas des messagers qui annoncent les bonnes nouvelles!
  • 16 Et pourtant, tous n’ont pas obéi à la Bonne Nouvelle. Isaïe demande en effet : Qui a cru, Seigneur, en nous entendant parler ?
  • 17 Or la foi naît de ce que l’on entend ; et ce que l’on entend, c’est la parole du Christ.
  • 18 Alors, je pose la question : n’aurait-on pas entendu ? Mais si, bien sûr ! Un psaume le dit : Sur toute la terre se répand leur message, et leurs paroles, jusqu’aux limites du monde.
  • 19 Je pose encore la question : Israël n’aurait-il pas compris ? Moïse, le premier, dit : Je vais vous rendre jaloux par une nation qui n’en est pas une, par une nation stupide je vais vous exaspérer.
  • 20 Et Isaïe a l’audace de dire : Je me suis laissé trouver par ceux qui ne me cherchaient pas, je me suis manifesté à ceux qui ne me demandaient rien.
  • 21 Et à propos d’Israël, il dit : Tout le jour, j’ai tendu les mains vers un peuple qui refuse de croire et qui conteste.

o     

o    Saint Matthieu 18: 1-10 :

  • 01 À ce moment-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? »
  • 02 Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux,
  • 03 et il déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
  • 04 Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
  • 05 Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi.
  • 06 Celui qui est un scandale, une occasion de chute, pour un seul de ces petits qui croient en moi, il est préférable pour lui qu’on lui accroche au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu’il soit englouti en pleine mer.
  • 07 Malheureux le monde à cause des scandales ! Il est inévitable qu’arrivent les scandales ; cependant, malheureux celui par qui le scandale arrive !
  • 08 Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le et jette-le loin de toi. Mieux vaut pour toi entrer dans la vie éternelle manchot ou estropié, que d’être jeté avec tes deux mains ou tes deux pieds dans le feu éternel.
  • 09 Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi. Mieux vaut pour toi entrer borgne dans la vie éternelle, que d’être jeté avec tes deux yeux dans la géhenne de feu.
  • 10 Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.

o     

« J'insiste sur ce point. Le Saint-Esprit guide lui-même l'âme intérieure et pure : il est son maître, son directeur.

Sans doute, elle doit toujours obéir aux lois de l’Église, et se soumettre aux ordres de son confesseur pour tout ce qui regarde ses pratiques de piété et ses exercices spirituels ; mais quant à la marche intérieure et intime, c'est le Saint-Esprit qui la guide, qui dirige ses affections et ses pensées, et personne ne pourra, quand même il l'oserait, y mettre des entraves.

Qui voudrait se mêler au colloque de l'Esprit divin avec sa bien-aimée ?

- Du reste, à quoi bon ?
[...]
L'Esprit-Saint prie en nous et pour nous. La prière est toute la sainteté, au moins en principe, puisqu'elle est le canal de toutes les grâces.

Or le Saint-Esprit est en l'âme qui prie : Ipse postulat pro nobis gemilibus inenarrabilibus (*).

Il a élevé notre âme à l'union avec Notre-Seigneur.

Il est encore le prêtre offrant à Dieu le Père sur l'autel de notre cœur le sacrifice de nos pensées et de nos louanges.

Il présente à Dieu nos besoins, nos faiblesses, nos misères, et cette prière, qui est celle de Jésus en nous, unie à la nôtre, la rend toute-puissante.

Vous êtes le vrai temple du Saint-Esprit ; mais un temple n'est qu'une maison de prière.

Priez donc sans cesse ; mais en union avec le divin Prêtre de ce temple. On pourra vous donner des méthodes de prière ; le Saint-Esprit seul vous donnera l'onction et le bonheur de la prière.

Les directeurs ne sont que des chambellans qui se tiennent à la porte de notre cœur ; le Saint-Esprit seul y habite.

Il faut qu'il le pénètre de toutes parts pour le rendre heureux. Priez donc avec lui, il vous enseignera toute vérité. »

(*) : "l’Esprit lui-même intercède pour nous en des gémissements ineffables" (Rm VIII, 26).

 Pierre-Julien Eymard (1811-1868), La Divine Eucharistie, extraits des Écrits et Sermons du Bienheureux Pierre-Julien Eymard, Deuxième Série, La sainte Communion (La vie d'union au Saint-Esprit), Société Saint-Augustin, Desclée de Brouwer & Cie, Bruges - Lille - Paris - Lyon, 1926 (seizième édition).

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Celui qui a l'humilité est couvert par la grâce de Dieu.
Par contre, l'orgueilleux est comme un gouvernail brisé, qui tourne tous azimuths, ou comme une scie dont les dents seraient à moitié aiguisées.

Saint Païssios l'Athonite

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 07:51
Christ is everything. It is joy. It is life. He is the light. He is the true light that makes the happy man, makes it full of happiness; enables him to see everything and everyone; open to all makes, makes it accessible to all, wanting everyone to Christ.  (Saint Porphyrios)

Christ is everything. It is joy. It is life. He is the light. He is the true light that makes the happy man, makes it full of happiness; enables him to see everything and everyone; open to all makes, makes it accessible to all, wanting everyone to Christ. (Saint Porphyrios)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,12-17.

Mes frères, nous ne sommes pas redevables à la chair pour vivre selon la chair. 
Car si vous vivez, selon la chair, vous mourrez ; mais si, par l'Esprit, vous faites mourir les œuvres du corps, vous vivrez ; 
car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu. 
En effet, vous n'avez point reçu un Esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, en qui nous crions : Abba ! Père ! 
Cet Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. 
Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers, héritiers de Dieu et cohéritiers du Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, pour être glorifiés avec lui. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 16,1-9.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Un homme riche avait un économe qu'on accusa devant lui de dissiper ses biens. 
Il l'appela et lui dit : " Qu'est-ce que j'entends dire de toi ? Rends compte de ton intendance, car tu ne pourras plus être intendant. " 
Or l'intendant se dit en lui-même : " Que ferai-je, puisque mon maître me retire l'intendance ? Bêcher, je n'en ai pas la force ; mendier, j'en ai honte. 
Je sais ce que je ferai pour que, quand je serai destitué de l'intendance, il y ait des gens qui me reçoivent chez eux. "
Ayant convoqué chacun des débiteurs de son maître, il dit au premier : " Combien dois-tu à mon maître ? " 
Il dit : " Cent mesures d'huile. " Et il lui dit : " Prends ton billet, assieds-toi vite et écris : cinquante. " 
Ensuite il dit à un autre : " Et toi, combien dois-tu ? " Il dit : " Cent mesures de froment. " Et il lui dit : " Prends ton billet et écris : quatre-vingts. " 
Et le maître loua l'intendant malhonnête d'avoir agi d'une façon avisée. C'est que les enfants de ce siècle sont plus avisés à l'égard de ceux de leur espèce que les enfants de la lumière. 
Et moi je vous dis : Faites-vous des amis avec la richesse malhonnête, afin que, lorsqu'elle viendra à manquer, ils vous reçoivent dans les pavillons éternels. 
 




Par Saint Basile

(v. 330-379), moine et évêque de Césarée en Cappadoce, docteur de l'Église 

 

Se montrer habile

 

Considère, homme, celui qui t'a comblé de ses dons. Souviens-toi de toi-même.

Rappelle-toi qui tu es, quelles affaires tu conduis, qui te les a confiées, pour quelle raison tu as été préféré à beaucoup.

Tu es le serviteur du Dieu bon ; tu as la charge de tes compagnons de service.

Ne crois pas que tous ces biens sont destinés à ton ventre.

Dispose des biens que tu as entre les mains comme s'ils appartenaient à autrui ; ils te donneront du plaisir pendant quelque temps, puis s'évanouiront et disparaîtront.

Mais il t'en sera demandé un compte détaillé. 

« Que vais-je faire ? »

La réponse était simple :

Je rassasierai les affamés ;

j'ouvrirai mes greniers et

j'inviterai les pauvres.

Vous tous qui manquez de pain, venez à moi.

Que chacun prenne une part suffisante des dons que Dieu m'a accordés.

Venez y puiser comme à la fontaine publique.

 

« Seigneur, vous écoutez la plus humble prière,
Et le cri de l'insecte et celui de l'oiseau,
Et cet agneau perdu qui demande sa mère,
Et cette herbe séchée à qui manque un peu d'eau.

Votre nom prononcé rafraîchit la pensée ;
Il rayonne dans l'ombre où je m'enveloppais.
Toute larme pieuse, à vos genoux versée,
Est, pour un cœur souffrant, le baume de la paix.

Vous m'entendrez, Seigneur, car je pleure et j'espère !
J'élève à vous mon cœur par le monde abattu.
J'espère ! et votre loi, tendre comme une mère,
De la douce espérance a fait une vertu.

Redonnez-moi, Seigneur, la vie et le courage ;
Que j'aille en vous servant jusqu'à la fin du jour ;
Dissipez des erreurs le stérile nuage
Au rayon de la foi rallumé par l'amour.

L'orgueil ferme le cœur aux innocentes joies
Et tient la porte ouverte à l'ennui triomphant.
Donnez-moi, pour marcher humblement dans vos voies,
La raison du vieillard et la foi de l'enfant.

Alors, Seigneur, alors, mon âme calme et forte
Souffrira, sans colère et sans fougueux transports
Le mal que chaque jour et chaque nuit apporte
       A cette argile de mon corps.

       1852. »


Victor de Laprade (1812-1883), Extrait de Les œuvres de la foi (V)
"Œuvres poétiques de Victor de Laprade. Poèmes évangéliques", Paris, Alphonse Lemerre, s.d. (v.1875)
Texte intégral en ligne sur Wikisource.

 

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Le Christ est tout. Il est la joie. Il est la vie. Il est la lumière. Il est la vraie lumière qui rend l'homme joyeux, le rend débordant de bonheur; le rend capable de voir tout et tout le monde; le rend ouvert à tous, le rend accessible à tous, voulant tout le monde avec le Christ.

(Saint Porphyrios)



 

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

 

 

SAINT EUGÈNE
Évêque de Carthage 
(† 505)

6212 - Milano - Sant'Eugenio - Sant'Eustorgio Museo - Foto Giovanni Dall'Orto 1-Mar-2007.jpg

        On ne sait rien sur la naissance et les premières années de saint Eugène. Son nom apparaît pour la première fois dans l'histoire quand il est choisi pour évêque de Carthage, en 481, à une époque où le fanatisme arien, joint à la barbarie des Vandales, faisait, presque à coup sûr, de tous les évêques orthodoxes  africains des martyrs de la vraie foi. 

        Sa conduite dans l'épiscopat fut celle d'un vrai pasteur des âmes. Malgré la pauvreté de son Église, il trouvait le moyen de répandre dans le sein des pauvres de si larges aumônes, que Dieu semblait multiplier à plaisir les ressources entre ses mains. 

        Hunéric, roi des Vandales, lui fit défendre de recevoir dans son église aucun chrétien de la race des Vandales ou en portant le vêtement; mais Eugène refusa d'obéir: 
« La maison de Dieu, répondit-il, est ouverte à tout le monde; nul ne peut en chasser ceux qui y entrent. » Ce fut le signal d'une affreuse persécution. 

        Dieu voulut prouver par un miracle éclatant l'orthodoxie de la foi, garante de l'unité catholique de l'unique Eglise di Christ divisée par l'orgueil des fils indignes contre la fourberie de ses ennemis. Un aveugle de Carthage, nommé Félix, vint trouver l'évêque et lui dit : « Je viens ici sur l'ordre de Dieu, et je n'en sortirai pas que vous ne m'ayez rendu la vue. » Eugène le repoussa d'abord avec bonté, protestant qu'il n'était pas homme à faire des miracles ; mais l'aveugle insista; il lui fit alors un signe de Croix sur les yeux, qui s'ouvrirent aussitôt à la lumière. Peu après, il rendit la vue à un homme que l'évêque arien avait suborné pour se donner à lui-même la réputation d'un thaumaturge, et qui était devenu réellement aveugle au moment même où il jouait son triste rôle. Malgré le bruit de ces prodiges dans le pays, la persécution ne fit qu'augmenter. 

        Saint Eugène fut exilé; il eut à subir toutes sortes de mauvais traitements. Le persécuteur Hunéric périt d'une mort effrayante, faisant horreur à ceux mêmes des hérétiques qui avaient fait de lui un prince pervers et cruel. 

        Eugène put revenir à Carthage et y continuer son apostolat; mais la paix ne fut pas de longue durée, car, sous le second successeur d'Hunéric, la persécution sévit de nouveau ; Eugène, toujours invincible, fut d'abord menacé des plus horribles supplices, puis envoyé en exil à Albi, dans les Gaules, où le vaillant athlète de la foi vit la fin de ses travaux.

Saint Eugène

 

 

Saint Anaclet

Pape et martyr

v.76 † 91

 

Saint Anaclet, grec de nation, était originaire de la fameuse ville d'Athènes. Les bonnes qualités de cet adolescent frappèrent vivement saint Pierre qui le convertit lorsqu'il prêcha à Athènes. Charmé de sa piété exemplaire, de son zèle pour la religion, de l'intégrité de ses moeurs et des rares talents dont le SEIGNEUR l'avait doué, le vicaire du CHRIST admit Anaclet dans le clergé, le reçut diacre, et lui conféra la dignité sacerdotale.
 
Revêtu de ce caractère sacré, saint Anaclet servit généreusement saint Pierre dans les fonctions de son apostolat et devint le compagnon inséparable de ses travaux et de ses voyages.  Ange par la pureté de sa vie et par son zèle indéfectible au service de DIEU, Anaclet devint vite un des plus saints ministres de l'Église naissante. 
 
Après que saint Pierre eut couronné son apostolat par un glorieux martyre, son fidèle disciple Anaclet se dévoua sous le pontificat de saint Lin et de saint Clet, avec le même empressement et le même succès.  Il coopéra pour une large part aux merveilleux progrès que connut l’Église de Rome en ces temps si difficiles.  L'excellence et la sainteté d'Anaclet devenait de jour en jour plus manifeste aux yeux de tous, lorsqu'en l'an 83,  sous l'empire de Domitien, les voix des fidèles se réunirent à l'unanimité pour l'élire au souverain pontificat.  Son élévation sur le trône de saint Pierre causa une joie universelle dans la chrétienté. 
 
Dans ces premiers jours de l’Église, tout était à craindre: la puissance, la cruauté et la multitude des ennemis du SAUVEUR, la fureur des païens, la rage des Juifs, la timidité et le relâchement des fidèles.  Durant la troisième persécution que Trajan excita contre l’Église en l'an 107, saint Anaclet constata avec douleur les ravages causés dans le troupeau de JÉSUS-CHRIST.  Quoique Trajan n'avait porté aucune loi officielle contre les chrétiens, une guerre sournoise d'extermination sévissait contre les fidèles et surtout les évêques.  Le sang des martyrs coulait avec abondance dans l'Orient et dans l'Occident. 
 
Au sein de la tourmente, Anaclet encourageait les uns et confondait les autres. Comme la violence de la persécution augmentait de jour en jour, ce pasteur vigilant n'oublia rien pour animer les fidèles à témoigner de leur foi en JÉSUS-CHRIST.  Il publia de belles ordonnances pour retenir ses ouailles dans leur devoir.  Il regardait comme chrétiens à demi vaincus ceux qui ne recevaient que rarement la divine Eucharistie.
 
Pour donner quelque marque de sa dévotion et de sa reconnaissance au prince des apôtres auquel il était redevable de sa conversion, saint Anaclet fit bâtir et orner une église à son sépulcre.  Par une providence toute particulière, elle se conserva intacte au milieu des persécutions.
 
Ce digne représentant de JÉSUS-CHRIST sut conserver intact le dépôt sacré de la foi. Il travailla avec succès à établir la discipline de l’Église, conserva le bon règlement dans les affaires temporelles de l’Église et s'opposa aux désordres qui s'y étaient glissés. Ce saint pape ne pouvait échapper longtemps aux recherches du tyran qui envoyait chaque jour une multitude de condamnés au martyre. 
 
L'année précédent sa mort, en prévision du sort qui l'attendait, saint Anaclet conféra l'ordination épiscopale au prêtre Évariste qui devait lui succéder dans la charge du souverain pontificat. Après avoir gouverné l’Église neuf ans, trois mois et dix jours, saint Anaclet remporta la palme du martyre et fut enseveli au Vatican
 

 

 

13 juillet :

Synaxe de l'Archange Gabriel

Tropaire, t. 4

Gabriel, chef des milices célestes,
Nous te supplions, indignes que nous sommes,
de nous protéger par tes prières
et de nous garder à l'ombre des ailes
de ton immatérielle gloire.
Nous qui à genoux, t'implorons instamment:
" Délivre nous des dangers,
Ô Prince des Puissances d'en haut ".

Synaxe-de-l-Archange-Gabriel.jpg

Kontakion (Ton 8)

Suprême commandant, Gabriel 
glorieux serviteur de la Très-radieuse, digne, tout-puissante, infinie et admirable Trinité 
Prie donc sans cesse pour nous, ô notre intercesseur, pour nous délivrer de toute tribulation et tourment, pour que nous puissions te clamer: 
"Réjouis-toi, protection de tes serviteurs!"

Exapostilaire, t. 3

Eclairé par l'ineffable splendeur * qui surpasse toute lumière en la divine Trinité, * tu parcours, tel un éclair, la création entière, * archange Gabriel au clair aspect, * pour accomplir ce que t'ordonne le Seigneur, * toi qui défends, garde et protèges les fidèles qui te chantent avec joie.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles.

L'image excellente que j'avais reçue par œuvre divine, * je m'en suis éloigné, malheureux que je suis, * par l'intempérance dont je fis preuve jadis; * mais toi, ô Christ, dans la tendresse de ton cœur * et par ta communion ineffable avec moi, * tu as pris ma piètre image sur toi, * renouvelant mon être, Sauveur, * dans les entrailles de la Vierge immaculée.


 

 

 

Jonas dans le poisson criait vers le Seigneur: / Je t'en prie, retire-moi des antres de l'Hadès, / Rédempteur, pour que je t'offre un sacrifice / dans les chants de laude et en esprit de vérité.

Croisant les mains sur les têtes des enfants, / Jacob préfigura, ô Christ, Votre sainte croix / sur laquelle Vous avez étendu les mains, / sauvant le genre humain de la griffe du Démon.

Roi de tous, par la croix où Vous voulûtes souffrir / le règne du péché, ô Christ, fut aboli: / Adam jadis banni du Paradis / s'y installe de nouveau dans les hymnes de joie.

Ornés de leurs blessures et drapés de sainteté, / revêtus de splendeur, de céleste majesté, / voici les saints Martyrs qui ont aimé le Seigneur: / nous les chanterons de tout l'élan de notre cœur.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit

Ayant tenu leurs lampes allumées / et s'étant lavés dans le sang qu'ils ont versé, / les saints Martyrs ont pu rejoindre / dans l'allégresse la salle du festin.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Nous te chantons, Vierge toute-digne de nos chants, / toi qui as conçu le Dieu dont le nom est au dessus de tous noms, / dont la force a terrassé le pire des tyrans / sur la croix, pour nous offrir le salut et la fierté.

 

 

Commentaires de l'Ecriture

par Saint Théophane le reclus.
 

(Romains 11:2-12; Matthieu 11:20-26)

Le Seigneur donna de nombreux signes à Capharnaüm, à Bethsaïde et à Chorazin, et pourtant le nombre de ceux qui croyaient ne correspondait pas à la puissance des signes. C'est pourquoi il a sévèrement dénoncé ces villes et les a condamnées: le Jour du Jugement sera plus tolérable pour Tyr et Sidon, Sodome et Gomorrhe, que pour ces villes. Nous devons nous juger selon un tel modèle. Combien de signes le Seigneur a montré à la Russie, la sauvant de ses ennemis les plus puissants et lui soumettant les peuples! Combien de trésors lui a-t-Il accordée, déversant sans cesse des signes dans les saintes reliques et les icônes thaumaturge disséminées dans toute la Russie! Et pourtant, de nos jours les russes commencent à se détourner de la foi: un groupe tombe dans l'incrédulité totale, un autre groupe chute dans le protestantisme, il y a un troisième groupe qui tisse secrètement ses propres croyances, pensant combiner le spiritisme et les délires théologiques avec la Divine Révélation. Le Mal est en croissance; les croyances mauvaises et l'incrédulité élèvent leur tête, tandis que la foi et l'orthodoxie s'affaiblissent. Retrouverons-nous nos esprits?... 
Nous finirons comme les Français, par exemple, ou d'autres... Mais si cela arrive, que pensez-vous qu'il nous adviendra au jour du jugement, après que Dieu ait montré tant de miséricorde pour nous? Ô Seigneur! Aie pitié et sauve la Rus' orthodoxe de ta menace juste et droite!

(Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010 +)

 

 

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Icon of the Mother of God “It Is Truly Meet”


Commemorated on July 13

The “It is Truly Meet” Icon of the Mother of God is in the high place of the altar of the cathedral church of the Karyes monastery on Mount Athos.

One Saturday night an Elder went to Karyes for the all-night Vigil. He left, instructing his disciple to remain behind and read the service in their cell. As it grew dark, the disciple heard a knock on the door. When he opened the door, he saw an unknown monk who called himself Gabriel, and he invited him to come in. They stood before the icon of the Mother of God and read the service together with reverence and compunction.

During the Ninth Ode of the Canon, the disciple began to sing “My soul magnifies the Lord...” with the Irmos of St Cosmas the Hymnographer (October 14), “More honorable than the Cherubim....”

The stranger sang the next verse, “For He has regarded the low estate of His handmaiden....” Then he chanted something the disciple had never heard before, “It is truly meet to bless Thee, O Theotokos, ever-blessed and most pure, and the Mother of our God...” Then he continued with, “More honorable than the Cherubim....”

While the hymn was being sung, the icon of the Theotokos shone with a heavenly light. The disciple was moved by the new version of the familiar hymn, and asked his guest to write the words down for him. When the stranger asked for paper and ink, the disciple said that they did not have any.

The stranger took a roof tile and wrote the words of the hymn on its surface with his finger. The disciple knew then that this was no ordinary monk, but the Archangel Gabriel. The angel said, “Sing in this manner, and all the Orthodox as well.” Then he disappeared, and the icon of the Mother of God continued to radiate light for some time afterward.

The Eleousa Icon of the Mother of God, before which the hymn “It Is Truly Meet” was first sung, was transferred to the katholikon at Karyes. The tile, with the hymn written on it by the Archangel Gabriel, was taken to Constantinople when St Nicholas Chrysoberges (December 16) was Patriarch.

Numerous copies of the “It Is Truly Meet” Icon are revered in Russian churches. At the Galerna Harbor of Peterburg a church with five cupolas was built in honor of the Merciful Mother of God, and into it they put a grace-bearing copy of the “It Is Truly Meet” icon sent from Athos.

 

'If we knew at what time we were to depart from this world,

we would be able to select a season for pleasure and another for repentance. But God, who has promised pardon to every repentant sinner, has not promised us tomorrow.

Therefore we must always dread the final day, which we can never foresee.

This very day is a day of truce, a day for conversion.

And yet we refuse to cry over the evil we have done!

Not only do we not weep for the sins we have committed, we even add to them. . .

If we are, in fact, now occupied in good deeds, we should not attribute the strength with which we are doing them to ourselves.

We must not count on ourselves, because even if we know what kind of person we are today, we do not know what we will be tomorrow.

Nobody must rejoice in the security of their own good deeds.

As long as we are still experiencing the uncertainties of this life, we do not know what end may follow. . . we must not trust in our own virtues.'

(St. Gregory the Great)

 

 

« J'ai vu Claude debout là-bas. La Sainte Vierge se tenait derrière lui... » (I)

See original image

Le Père R. O'Leary (Canada) fut appelé une certaine nuit auprès d'un jeune Noir, en prison et condamné à mort.

Ce garçon lui dit qu'une belle Dame lui était apparue et lui avait dit :

"Si tu veux que je sois ta Mère, et si tu veux devenir mon fils, demande à voir un prêtre ."

Le condamné, effrayé, se mit à réclamer un prêtre à corps et à cri.

On fit venir le dit prêtre.

Peu avant cette vision, le condamné avait remarqué une médaille au cou d'un autre prisonnier.

Il lui demanda ce que c'était. L'autre, l'arrachant de son cou, la lui jeta avec un juron.

Le jeune condamné, qui s'appelait Claude Newman, reçut la médaille et se la mit au cou.

C'était une Médaille Miraculeuse.

Le prêtre se mit à instruire Claude.

Il fut grandement surpris de l'intelligence et des réponses d'un garçon qui ne savait ni lire ni écrire.

Celui-ci lui expliqua que la Sainte Vierge était venue trois fois pour l'instruire.

Claude lui dit aussi que la Sainte Vierge lui avait révélé une promesse que le Père avait faite dans les tranchées. 

Cette fois, le Père bouleversé, crut aux visions de son néophyte. Il le baptisa et le communia.

 

(Ave Maria, 1er Mars 1973)
Recueil marial 1975

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIA

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

 

EN VRAC...ÉLÉMENTS ÉPARS POUR VOTRE

 

RÉFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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AFRIQUE/EGYPTE -

Quatre maisons attaquées et incendiées à Kom el Loofy dans le cadre de violences sectaires contre les coptes 

Samalut (Agence Fides) – Quatre maisons appartenant à des familles coptes ont été attaquées par quelques 300 fanatiques islamistes dans le village de Kom el Loofy, non loin de la ville de Samalut, en Haute Egypte. L'assaut a eu lieu après que se soit propagée la rumeur d'un projet de construction d'une nouvelle église dans la zone et ce malgré les démentis du propriétaire des terrains sur lesquels aurait dû être construit le lieu de culte, démentis qui avaient également été communiqués à la police. Aux violences sectaires du début de semaine, a suivi une tentative de conciliation inspirée par les autorités locales.
Le Diocèse copte orthodoxe de Samalut a cependant contesté dans ce cas la praxis des rencontres de réconciliation, imposées de facto par les forces de sécurité, soulignant la nécessité de poursuivre les comportements criminels en application de la loi en vigueur, et faisant remarquer que, souvent, les victimes de violences sectaires demeuraient dans leur condition de partie offensée sans qu'aucune justice ne soit faite. Entre temps, selon des sources égyptiennes consultées par l'Agence Fides, les représentants locaux de la Maison de la Famille égyptienne, organisme de liaison interreligieux institué voici quelques années comme instrument visant à prévenir et à mitiger les oppositions sectaires, ont lancé une collecte de fonds afin de financer la réparation des maisons attaquées par les fanatiques. (GV) (Agence Fides 09/07/2016)

 

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Des migrants africains, en provenance d’un camp de réfugiés qui a été évacué près de Dunkerque, sont arrivés dans la commune de Chardonnay, au sud de la Bourgogne, lundi 11 juillet 2016.(…)
 

Ces migrants sont originaires d’Érythrée et du Soudan. Le maire a été averti de leur arrivée ce matin par un appel téléphonique de la préfecture. Cet événement suscite l’émoi dans ce village viticole qui compte une centaine d’habitants. Le directeur de cabinet du préfet s’est rendu sur place pour s’entretenir avec les élus.

Les nouveaux venus doivent être logés au château de Montlaville, une propriété mise en vente par les Eclaireurs de France. Ces locaux servent notamment à l’organisation de classes de découvertes sur l’environnement.

France 3 Bourgogne

Qui s'occupe de l'Aumônerie des Chrétiens Orthodoxes Orientaux Erythréen ?...

source

 

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Seit 15 Jahren auf diesen Tag gewartet

Volker Bouffier, Patriarch Ignatius II. und Bischof Philoxenus Mattias Nayis, der Erzbischof der syrisch-orthodoxen Kirche Deutschlands (von links) während der Feier.	Fotos: Pfeiffer

KIRCHE Feierlicher Gottesdienst zur Einweihung der syrisch-orthodoxen Kirche St. Afrem und St. Theodoros im Steinberger Weg

GIESSEN - (ebp). „Das ist ein Tag der Freude für die Gemeinde, für die Aramäer und für uns alle“, sagte Ministerpräsident Volker Bouffier gestern anlässlich der Einweihung der syrisch-orthodoxen Kirche St. Afrem und St. Theodoros. Die Kirche mit den zwei großen Türmen, die bereits von Weitem sichtbar sind, ist im Steinberger Weg errichtet worden. Es ist die einzige aramäische Kirchengemeinde in Gießen. „Wir warten seit über 15 Jahren auf diesen Tag“, sagte Samuel Gergin, Pressesprecher der Gemeinde. Der „Traum eines eigenen Gebetshauses“ sei nun endlich wahr geworden und ein „denkwürdiges Ereignis“.

Eingeweiht wurde der Bau in einem mehrstündigen Gottesdienst durch das Oberhaupt der syrisch-orthodoxen Kirche von Antiochien, Patriarch Ignatius II. Der gebürtige Syrer hatte sich in der vergangenen Woche mit Bundespräsident Joachim Gauck über die kritische Lage der Christen in Syrien ausgetauscht. „Durch Flucht und Vertreibung sind wir auf der ganzen Welt verstreut. Wir sind sehr dankbar, hier sein zu dürfen“, so Gergin.

Es sei eine große Ehre, den Patriarchen hier begrüßen zu dürfen, freute er sich. Sein Erscheinen sei keine Selbstverständlichkeit, zumal Ignatius II. erst vor wenigen Wochen einem Attentat entkommen sei. Das Interesse an der Einweihung der Kirche und dem Erscheinen des Patriarchen war so groß, dass die Kirche aus allen Nähten platzte. Gut 500 Gäste fasst das Gotteshaus, dessen Bau ohne Steuergelder finanziert wurde, doch mehrere Hundert Personen mussten den Gottesdienst draußen auf einer Leinwand verfolgen.

An der Messe nahmen auch der Landtagsabgeordnete Gerhard Merz, Stadträtin Astrid Eibelshäuser sowie der hessische Polizeipräsident Manfred Schweizer teil. Im Anschluss gab es ein Mittagessen für die Gäste des Gottesdienstes. Bei Lammfleisch, Couscous und gefüllten Weinblättern feierte man die Einweihung.

 

Der Ministerpräsident erinnerte auch an die derzeitige Situation in Syrien: „Viele von Ihnen haben Verwandte in Syrien. Wir feiern und essen hier, aber zur selben Zeit sterben dort viele Menschen. Wir wünschen uns, dass dieser furchtbare Krieg bald vorbei ist“. Die Christen, die in ihrer Heimat verfolgt wurden und nach Deutschland geflohen sind, „gehören zu uns“, befand Bouffier. „Sie sind ein gutes Beispiel für gelungene Integration. Sie haben sich Ihre Identität bewahrt, aber sind in unserem Land angekommen. Darauf können Sie stolz sein“, lobte Bouffier.

(Source:http://www.giessener-anzeiger.de/lokales/stadt-giessen/nachrichten-giessen/seit-15-jahren-auf-diesen-tag-gewartet_17071142.htm)

 

 


قداسة سيدنا البطريرك أفرام الثاني يشارك في يوم العائلة
المنظّم في دير مار يعقوب السروجي بفاربورغ - ألمانيا
12.07.2016

شارك قداسة سيدنا البطريرك مار إغناطيوس أفرام الثاني في فعاليات يوم العائلة حيث احتشدت العديد من العائلات السريانية المتوافدة من مختلف المناطق والمدن في ألمانيا إلى دير مار يعقوب السروجي في فاربورغ للمشاركة في نشاطات وفعاليات هذا اليوم وتم ذلك بتاريخ 9 تموز 2016.
شاركت جوقة "الموسيقى السريانية" من السويد في هذا اليوم المميز وأنشدت العديد من التراتيل والأغاني السريانية للمناسبة،
حيث قدّر عدد المشاركين بحوالي 4000 شخص تجمّعوا في دير مار يعقوب السروجي قادمين من مختلف المدن في ألمانيا وهولندا.
شارك في يوم العائلة أصحاب النيافة المطارنة الأجلاء: مار فيلوكسينوس متياس نايش، النائب البطريركي في ألمانيا، ومار يوليوس حنا أيدين، مدير العلاقات الخارجية في ألمانيا، ومار ديوسقوروس بنيامين أطاش، النائب البطريركي في السويد، ومار بوليكاربوس أوكين أيدين، النائب البطريركي في هولندا، ومار تيموثاوس متى الخوري، النائب البطريركي في أبرشية دمشق البطريركية إلى جانب عدد كبير من الآباء الكهنة والرهبان وممثلين عن الكنائس الشقيقة.

 

 

 

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Manuel Valls a présenté hier le troisième rapport du comité de suivi des retraites. On peut noter une "amélioration lente mais sensible" du système des retraites et envisager avec "sérénité" l'avenir des retraites en France. Les conclusions du rapport "confirment le très net rétablissement de notre système de retraites". Tout cela c'est très bien, mais personne, aucun média n'a noté une phrase très inquiétante de ce rapport officiel "Néanmoins la divergence d’évolution entre les revenus des actifs et ceux des retraités pourrait faire resurgir un risque de pauvreté ce qui appelle, pour l’avenir, une vigilance particulière". Mais malheureusement ce n'est pas un risque, c'est une réalité : 101 000 personnes supplémentaires de plus de 50 ans pauvres en 1 an !

http://blog.seniorenforme.com/

On peut bien se réjouir des bons résultats comptables, financiers de notre système des retraites. Mais derrière les chiffres, il y a des hommes et des femmes, pour qui la retraite n'est pas une période facile. Cependant, personne n'en parle, les experts préfèrent évoquer "que la France a su remettre son système de retraites sur la voie d'un équilibre financier durable".

http://blog.seniorenforme.com/categorie/retraite-2/

Le Premier Ministre a dit "nos efforts pour préserver le système de retraites par répartition, un modèle de solidarité auquel les Français sont attachés, portent leurs fruits". Le rapport à la page 16 déclare "Le comité constate que l’objectif d’un niveau de vie satisfaisant des retraités est à ce jour assuré par le système de retraite". Satisfaisant, au fait cela veut dire quoi ? Ça c'est l'emballage mais pour ce qui est de la pauvreté des retraités, on préfère mettre la poussière sous le tapis.

D'ailleurs dans ce rapport, nous pouvons voir des grandes et belles courbes sur l'évolution du taux de pauvreté de 1996 à 2013 mais pour les chiffres concrets, il faut aller voir dans les conclusions de l'INSEE et notamment dans leurs notes sur les revenus fiscaux et sociaux.

En l'espèce, malheureusement, ce n'est plus un risque de pauvreté des retraités mais une réalité. Jugez vous-mêmes :

-En 2013, 2 196 000 personnes de plus de 50 ans sont pauvres pour 2 095 000 en 2012. Soit 101 000 personnes supplémentaires de plus de 50 ans pauvres en 1 an !

-En 2013, 1 078 000 retraités sont pauvres pour 1 039 000 en 2012. Soit 39 000 retraités pauvres en 1 an en plus dans notre pays. Le taux de pauvreté des retraités était de 7,7% en 2012 et il est de 7,9% en 2013. Soit une augmentation de 0,2% ! 

Personne n'en parle, personne ne l'évoque....

http://blog.seniorenforme.com/categorie/retraite-2/

Alors quand le rapport du comité de suivi des retraites déclare qu'il y a un risque de pauvreté, c'est faux, ce n'est plus un risque mais malheureusement c'est une réalité et ce n'est pas avec l'augmentation ridicule du minimum vieillesse de 80 centimes d'euros par mois qui va changer la donne...

Alors, quand le rapport du comité de suivi des retraites, préconise une vigilance particulière concernant la pauvreté des retraités, nous disons la vigilance c'est terminé, maintenant il faut de l'action et des mesures concrètes car la situation est préoccupante. Il faut que les gouvernements arrêtent la procrastination et s'attaquent dès maintenant au sort du million de retraités pauvres.

Vigilance Non, Action Oui !

source

 

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കോലഞ്ചേരി വലിയപള്ളിയിൽ പരിശുദ്ധ
പത്രോസ് പൗലോസ് ശ്ലീഹന്മാരുടെ
ഓർമ്മപ്പെരുന്നാൾ സമാപിച്ചു.

 

 

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DES DÉCISIONS IMPORTANTES S’EN SUIVENT 

À la veille de la rencontre de l’OTAN à Varsovie, Vladimir Poutine a annulé tous ses déplacements pour se retirer dans un silence qui ne peut que présager de décisions importantes. Ces dernières seront des réponses aux actions provocatrices de l’OTAN, véritables menaces à la sécurité du peuple russe et à la paix mondiale. Nous savons que le président Poutine n’est pas du genre à réagir sous l’effet de la passion ou de la provocation, mais sous ceux de faits soigneusement analysés et d’une stratégie d’intervention soigneusement orientée à prendre l’ennemie là où il s’y attend le moins. Il ne faut pas oublier cet aveu de Poutine, devenue incontournable : « Dans mon enfance, les rues de St-Petersburg m’ont appris que lorsque l’entente devient impossible, il faut frapper le premier ».

Une première réaction du ministère des Affaires extérieures de Russie demande aux dirigeants de l’OTAN des explications sur ce déploiement tous azimuts des forces de l’OTAN aux frontières de la Russie. 

 "Au mépris de l'impératif objectif du maintien de la paix et de la stabilité en Europe et contrairement à la nécessité d'œuvrer en synergie pour relever les défis effectifs, et non imaginaires, l'OTAN se concentre sur la +dissuasion+ d'une menace inexistante à l'Est »

Et d’ajouter la représentante du ministère extérieur russe, Maria Zakharova : 

« L'OTAN refuse de voir ces conséquences négatives et risquées à long terme pour l'ensemble de la sécurité euro-atlantique que recèlent les démarches de Washington et Bruxelles visant à perturber l'équilibre de forces actuel", a indiqué la porte-parole, citant en exemple le déploiement accéléré d'éléments du bouclier antimissile É.-U./OTAN en Europe. »

Tout le scénario de l’OTAN consiste à couvrir ce déploiement majeur sur les frontières russes par un discours qui fait de la Russie l’ennemie aux prétentions de conquêtes et de domination des pays qui lui sont frontaliers. Elle fait de la Russie l’envahisseur de l’Ukraine et, de ce fait, le conquérant potentiel de tous les pays qui lui sont frontaliers. 

« Elle (OTAN) a (…) suspendu toute coopération avec ce pays (RUSSIE) en réponse à l’intervention militaire de ce dernier en Ukraine, que les Alliés condamnent avec la plus grande fermeté. Les canaux de communication politiques et militaires, quant à eux, restent ouverts. L'OTAN demeure préoccupée par les activités militaires et le discours agressif de la Russie, qui font songer à une manoeuvre de déstabilisation, qui viserait l'Ukraine, mais pas seulement elle.  »

Le mensonge de l’intervention militaire de la Russie en Ukraine est énorme et dire qu’il est avalé par les 28 pays membres de l’OTAN. C’est tout de même incroyable. 

Il faut lire ici les dessous d’un coup d’État en Ukraine que nous présente l’excellent analyste, Michel Collon et, également, ici , ce qu’en pense Poutine. Si G.W. Bush s’est servi d’un monstrueux mensonge pour envahir l’Irak, Obama et ses pairs de l’OTAN peuvent en faire tout autant pour envahir la Russie. Sauf que dans ce dernier cas la situation de Poutine est toute autre de celle de Saddam Hussein. 

Il est incroyable que ces 28 chefs d’État qui chapeautent l’OTAN se disent « préoccupés par les activités militaires et le discours agressif de la Russie qui font songer à une manœuvre de déstabilisation qui viserait l’Ukraine et pas seulement elle. » À ce que je sache, le déploiement militaire se fait sur le territoire russe et en Syrie, à la demande du Président de ce pays pour lutter contre le terrorisme. Cette situation n’a rien de comparable avec ce déploiement des forces de l’OTAN sur les frontières russes et un peu partout dans le monde.

Que dire maintenant de ce discours agressif de Poutine ? Il n’est pas du genre à menacer à tout vent et à s’ingérer dans les affaires intérieures des autres pays comme le font les États-Unis et plusieurs pays de l’OTAN. Pour ne parler que des États-Unis, voyons ce qu’ils font en Amérique latine, tout particulièrement au Venezuela qu’ils déclarent comme une menace à la sécurité nationale des États-Unis. Une déclaration qui devient une véritable menace de guerre. Si ce n’est pas là un discours agressif de Washington, je n’y comprends rien. Le Venezuela n’est pas à la frontière des États-Unis et n’en constitue d’aucune manière une menace militaire pour les États-Unis. C’est une situation tout autre que vit la Russie avec les forces de l’OTAN à sa frontière.

Que va décider Poutine ?

Lui, plus que tout autre, sait les mensonges qui servent à manipuler l’opinion publique occidentale contre la Russie. Il sait que les peuples de l’Occident ne sont pas des ennemis de la Russie, mais que leurs dirigeants, soumis aux volontés de Washington, le sont. Plus que tout, il sait que Washington est effectivement son véritable ennemi. Ce sont les ambitions de ce dernier qui mettent en péril la Russie et une grande partie du monde.

Il sait également que l’unité de l’Europe se fragilise et que les peuples deviennent de plus en plus conscients de la manipulation dont ils sont victimes. La France, l’Italie, l’Espagne font toujours plus partie de ces peuples soumis au pouvoir des marionnettes qui les dirigent.

Si Poutine décide de frapper le premier, ce ne sera pas contre les peuples, mais contre ces forces sur lesquelles compte Washington pour envahir la Russie. Je lui souhaite bonne chance.

Je pense qu’on s’approche d’un automne qui risque d’être chaud.

 

Oscar Fortin

Le 10 juillet 2016 

http://humanisme.blogspot.com

 

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Moscou a dénoncé le 10 juillet la focalisation de l'Alliance atlantique sur une menace russe «qui n'existe pas», après le sommet de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord, largement consacré à renforcer son flanc oriental, à Varsovie.

«Une analyse préliminaire des résultats de la rencontre montre que l'OTAN continue de voir le monde politico-militaire à travers une sorte de miroir déformant», a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué. «Contrairement à l'intérêt objectif de maintenir la paix et la stabilité en Europe [...] l'Alliance concentre ses efforts sur la dissuasion d'une menace qui n'existe pas venant de l'est», poursuit la déclaration.

L'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN)  a tenu à afficher son unité lors d'un sommet qui s'est tenu les 8 et 9 juillet à Varsovie consacré aux grands défis auxquels elle doit faire face : l'action de la Russie en Ukraine, en proie à une insurrection pro-russe dans sa partie orientale et le rattachement de la Crimée à la Russie.

D'après l'Otan : «Les actions de la Russie portent atteinte à l'ordre en Europe»

«Les actions de la Russie, en particulier en Ukraine [...] portent atteinte à l'ordre fondé sur des règles en Europe», indique le document adopté par les 28 pays de l'OTAN. L'Alliance a décidé de déployer quatre bataillons dans les Etats baltes et en Pologne, un défi sans précédent envers Moscou depuis la fin de la guerre froide.

«Nous ne voyons aucune menace immédiate vis-à-vis d'un allié de l'OTAN» venant de la Russie, a toutefois assuré le 10 juillet le secrétaire général de l'Alliance, Jens Stoltenberg.

Le président russe Vladimir Poutine avait accusé fin juin l'OTAN de vouloir entraîner son pays dans une course aux armements «frénétique» et de rompre «l'équilibre militaire» en vigueur en Europe depuis la chute de l'URSS.

A lire aussi : Mikhaïl Gorbachev : «l'OTAN veut faire de la Guerre froide une guerre chaude»

 

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Les banques ne sont pas toujours associées à une stabilité financière, et les pays de l’Union européenne ont aujourd’hui beaucoup à reprocher à leurs secteurs bancaires. Cela doit-il faire craindre une nouvelle crise européenne?

Il semble que les banques européennes constituent une vraie source d'inquiétude pour la population et pour les autorités des pays de l'UE. Le secteur bancaire allemand en est un exemple frappant.

 

"Le secteur bancaire européen est actuellement peu capitalisé (…) les banques italiennes sont dans un état relativement mauvais comparé aux banques d'autres pays. Clairement, toutes ces banques font encore les frais de la crise des dettes souveraines. Très peu ont réussi à atteindre des niveaux de capitalisation suffisants pour assurer leur solidité sur le long terme", explique Guillaume Vuillemey, professeur d'économie à HEC, dans un entretien accordé à Sputnik.

 

Selon l'expert, les banques sont actuellement confrontées à deux questions principales. D'abord, elles ont besoin de fonds propres. Mais qui devrait apporter ces fonds propres aux banques? Soit l'Union européenne ou les gouvernements, soit les marchés, souligne l'économiste.

 

"Clairement, ce qui est aujourd'hui préférable, ce ne sont pas des recapitalisations publiques, mais des recapitalisations par le marché. Il faut donner des incitations pour que les actionnaires détiennent davantage et supportent les risques des banques, et non les contribuables", poursuit l'interlocuteur de Sputnik. La politique financière actuelle de la Banque centrale européenne (BCE) a un caractère d'assouplissement quantitatif, ce qui a des effets sur le système des obligations souveraines et sur les dettes.

 

La fragilité financière? C'est ce qui caractérise aujourd'hui le secteur bancaire allemand, déclare l'économiste. Et si le secteur industriel de l'économie allemande et les autres secteurs représentant le côté réel fonctionnent bien, les banques du pays, et en particulier les grandes banques, manifestent un niveau très élevé de fragilité, conclut l'interlocuteur de Sputnik.

 

SOURCE

 

 

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EN VRAC...ÉLÉMENTS ÉPARS POUR VOTRE

 

RÉFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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LE COIN DU CATECHISME...ET DE LA

 

TRANSMISSION FAMILIALE:

 

Histoire Sainte:

 

SAMUEL ECOUTE SON DIEU...

 

Le jeune Samuel assurait le service du Seigneur en présence du prêtre Élie.

La parole du Seigneur était rare en ces jours-là, et la vision, peu fréquente.  

Un jour, Élie était couché à sa place habituelle.

Samuel était couché dans le temple du Seigneur, où se trouvait l’arche de Dieu.

Le Seigneur appela Samuel, qui répondit :

« Me voici ! »

Il courut vers Élie, et il dit :

« Tu m’as appelé, me voici ».

Élie répondit :

« Je n’ai pas appelé. Retourne te coucher ».

L’enfant alla se coucher.

De nouveau, le Seigneur appela Samuel.

Et Samuel se leva.

Il alla auprès d’Élie, et il dit :

« Tu m’as appelé, me voici ».

Élie répondit :

« Je n’ai pas appelé, mon fils.

Retourne te coucher ».

Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur, et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée.

De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva. Il alla auprès d’Élie, et il dit :

« Tu m’as appelé, me voici ».

Alors Élie comprit que c’était le Seigneur qui appelait l’enfant, et il lui dit :

« Va te recoucher, et s’il t’appelle, tu diras :

-Parle, Seigneur, ton serviteur écoute ».

Samuel alla se recoucher à sa place habituelle.

Le Seigneur vint, il se tenait là et il appela comme les autres fois :

-« Samuel ! Samuel ! »

Et Samuel répondit :

-« Parle, ton serviteur écoute ».

Samuel grandit en écoutant la parole de Dieu.

Petit diaporama : Samuel, écoute Dieu

 

Source :http://levangelisation.eklablog.com/bible-god-s-story-for-me-a86194810

 

 

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PENDANT LES VACANCES:

Prier avec les enfants 

POUR LES VOCATIONS....

Le bon pasteur

Chers amis,

Le temps de l’été est pour beaucoup celui des camps et des vacances. Partir avec des enfants, c’est leur donner la possibilité d’expérimenter la prière quotidienne, et les entraîner à vivre cette fidélité au Seigneur.

A travers ce livret, nous voulons vous proposer de prier avec les enfants pour les vocations. Jésus nous y invite dans l’Evangile : « Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson » (Luc 10, 2). Lorsque nous prions pour les vocations, nous demandons au Seigneur de faire entendre parmi nous son appel et d’envoyer ceux dont il a besoin, dont l’Eglise et le monde ont besoin : prêtres, religieuses, religieux…

C’est aussi l’occasion de se souvenir que nous avons tous une vocation. Le Seigneur nous appelle tous, à la vie, au bonheur, à l’amour, au don, au service… chacun selon son chemin. Il nous est bon d’y penser, de demander à Dieu de nous éclairer sur notre propre appel, et de nous aider à cultiver notre disponibilité.

Ce livret vous propose de prier à partir de l’exemple d’aînés dans la foi, qui nous ont précédés et qui ont répondu, chacun à leur manière, à l’appel de Dieu. Les premiers sont des personnages de la Bible : Abraham, Samuel, Jérémie, saint Jean-Baptiste, la Sainte Vierge Marie, les douze Apôtres et saint Paul. Trois autres font partie de l’histoire plus récente de l’Eglise : sainte Thérèse de Lisieux et les bienheureux Charles de Foucauld et Jean-Paul II. Chacun à leur manière, ils nous montrent le chemin du « oui » à l’appel de Dieu.

En communion les uns avec les autres et avec toute l’Eglise, prions pour toutes les vocations afin que la Bonne nouvelle de Jésus Sauveur parvienne à tous les hommes !

 

Avec Abraham

Abraham

Le Seigneur dit à Abraham : « Pars de ton pays, laisse ta famille et la maison de ton père, va dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, je te bénirai. […] En toi seront bénis toutes les familles de la terre. » Abraham partit, comme le Seigneur le lui avait dit. Gen12, 1-4

Dieu appelle Abraham à le suivre, et Abraham lui fait confiance… Il se met en route, quitte un pays qu’il connaît pour un pays inconnu… en s’appuyant uniquement sur la promesse que Dieu lui a faite.

Seigneur Jésus, Tu veux mon bonheur. Comme Abraham, aide-moi à sortir de mon confort et de mes habitudes pour te suivre. Comme Abraham, apprends-moi à te faire confiance chaque jour malgré les difficultés rencontrées. Nous te prions pour tous les prêtres et consacrés que Tu as appelés à quitter pays et famille pour annoncer ton Evangile. Nous te prions pour que d’autres entendent ton appel.

Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, Tu as ouvert mes oreilles ; Tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j’ai dit : « Voici, je viens. » Dans le livre, est écrit pour moi ce que Tu veux que je fasse. Mon Dieu, voilà ce que j’aime : ta loi me tient aux entrailles.
Ps 39 

Avec Samuel

livre ouvert

Une troisièmre fois, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva. Il alla auprès d’Eli, et il dit : « Tu m’as appel », me voici. » Alors Eli comprit que c’était le Seigneur qui appelait l’enfant, et lui dit : « Retourne te coucher, et si l’on t’appelle, tu diras : »Parle, Seigneur, ton serviteur écoute. » Samuel retourna se coucher. Le Seigneur vint se placer près de lui, et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » et Samue répondit : « Parle, ton serviteur écoute. » 1 S 3, 8-10

Samuel était au service de Dieu dans le Temple. Dans le silence, et grâce à Eli, il découvre que le Seigneur lui parle et se fait proche de lui. Et par sa disponibilité il entre ainsi dans une relation d?amitié avec Dieu.

Seigneur Jésus, Comme Samuel, apprends-moi à faire silence dans mon coeur pour mieux entendre ce que Tu attends de moi. Comme Samuel, apprends-moi à me mettre au service des autres. Nous te prions pour les moines et moniales qui se sont retirés dans le silence des monastères pour mieux être à ton écoute et prier pour le monde. Nous te prions pour ceux que Tu appelles à ce service de louange : donne leur de découvrir et d’aimer de plus en plus ta Parole.

Comment, jeune, garder pur son chemin ? En observant ta parole. De tout mon coeur, je te cherche ; garde-moi de fuir tes volontés. Des chemins du mal, je détourne mes pas, afin d’observer ta parole. Qu’elle est douce à mon palais ta promesse : le miel a moins de saveur dans ma bouche ! Ta parole est la lumière de mes pas, la lampe de ma route.
Ps 118 

Avec Jérémie

clocher

Le Seigneur m’adressa la parole et me dit : « Avant même de te former dans le sein de ta mère, je te connaissais ; avant que tu viennes au jour, je t’ai consacré ; je fais de toi un prophète pour les peuples. » Et je dis : « Oh ! Seigneur mon dieu ! Voici donc : je ne sais pas parler, je ne suis qu’un enfant ! » Le Seigneur reprit : « Ne dis pas : ‘Je ne suis qu’un enfant !’ Tu iras vers tous ceux à qui je t’enverrai, tu diras tout ce que je t’ordonnerai. Ne les crains pas, car je suis avec toi pour te délivrer, déclare le Seigneur. » Puis le Seigneur étendit la main, il me toucha la bouche et me dit : « Ainsi, je mets dans ta bouche mes paroles ! » Jr 1, 4-9

Jérémie ne se sentait pas à la hauteur, pas assez fort pour être prophète. Mais Dieu l’a appelé et il l’a rendu capable d’accomplir cette mission. Jérémie est devenu un grand prophète.

Seigneur Jésus, Même si je suis un enfant, tu m’envoies en mission. Même si je ne sais pas très bien parler, tu me demandes de témoigner de ton amour. Aide-moi à vraiment croire que tu m’appelles, moi aussi, que tu veux agir à travers moi, même si je me sens encore petit. Apprends-moi à te faire confiance, à croire que si tu me donnes une mission, tu me permettras de l’accomplir. Nous te prions pour tous les jeunes que tu appelles à te donner leur vie, mais qui n’osent pas répondre. Donne-leur plus de confiance en toi. 

Avec Jean-Baptiste

Jean-Baptiste

La parole de Dieu fut adressée dans le désert à Jean, fils de Zacharie. Il parcourut toute la région du Jourdain ; il proclamait un baptême de conversion, pour le pardon des péchés, comme il est écrit dans un livre du prophète Isaïe : à travers le désert, une voix crie : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route. Luc 3, 2-4

Jean-Baptiste parcourait la régionen appelant les hommes à se « convertir » : tourner leur coeur vers Dieu en changeant quelque chose dans leur vie. Mais ayant découvert en Jésus le Messie tant attendu, il entraîne les foules vers Jésus puis s’efface dans une grande humilité.

Seigneur Jésus, Apprends-moi à voir, dans ma vie, ce qui doit être changé pour être plus proche de Toi. Aide-moi à découvrir ma vocation dans l’Eglise pour te servir. Nous te prions pour tous ceux qui annoncent l’Evangile en donnant leur vie. Donne-leur ta force pour accomplir leur mission et envoie dans notre monde de nouveaux et audacieux prophètes.

Seigneur, enseigne-moi tes voies, fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi, car Tu es le Dieu qui me sauve.
C’est Toi que j’espère tout le jour en raison de ta bonté, Seigneur.
Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse, ton amour qui est de toujours.
Ps 25 (24), 4-6
 

Avec Marie

L'adoration des magesL’ange Gabriel entra chez Marie et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. […] L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. »

Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. »

Marie était disponible pour accepter le projet de Dieu qui allait changer sa vie. En acceptant d’accueillir en elle le Fils de Dieu, elle nous apprend à l’accueillir en nous pour qu’Il puisse demeurer en nous et nous en Lui.

Seigneur Jésus, Comme Marie, apprends-moi à dire oui. Comme Marie, apprends-moi à t’accueillir en mon coeur. Nous te prions pour les prêtres grâce auxquels Tu continues à te donner à nous dans l’Eucharistie. Qu’ils puisent en Toi la force pour accomplir leur ministère. Nous te prions pour tous les baptisés : qu’ils se laissent transformer par ta Présence dans l’Eucharistie. 

Avec les apôtres

Les disciples d'Emmaüs

Jésus gravit la montagne, et Il appela ceux qu’Il voulait. Ils vienrent près de Lui, et Il en institua douze pour qu’ils soient avec Lui, et pour les envoyer prêcher. Marc 3, 13-14

Jésus a choisi ses Apôtres parmi leshommes de Galilée, avec leurs qualités et leurs défauts. C’est ainsi qu’Il nous appelle. Il nous connaît chacun par notre nom et nous reste fidèle, malgré nos infidélités.

Seigneur Jésus, malgré mes faiblesses, Tu m’appelles à te suivre et à participer à ta mission. Pardonne-moi quand je m’éloigne de Toi, et envoie ton Esprit me remplir de ta force. Nous te prions pour les successeurs des Apôtres et particulièrement notre évêque, Monseigneur Eric Aumonier. Fais-les vivre de ton Esprit, pour que leurs décisions soient éclairées par ta lumière, que leurs gestes soient animés par ton amour, et qu’ils restent signes d’unité dans leur Eglise diocésaine. 

Avec Saint Paul

croix

« Le Seigneur m’a rempli de force pour que je puisse annoncer jusqu’au bout l’Evangile et le faire entendre à toutes les nations ». 2 Tm 4, 17

Saint Paul fut choisi parDieu alors qu’il persécutait les chrétiens… Il se convertit et mit alors toute son énergie à annoncer le Christ mort et ressuscité, en parcourant le monde et en fondant des communautés chrétiennes. Il a souvent évoqué dans ses lettres ses faiblesses, pour mieux souligner la puissance de Dieu qui se déployait en lui.

Seigneur Jésus, Donne-moi le zèle de Saint Paul pour oser témoigner de Toi là où je vis. Comme Saint Paul, donne-moi ton Esprit pour m’aider à vivre en chrétien et découvrir peu à peu ma mission dans l’Eglise.

Nous te prions pour tous ceux qui ne Te connaissent pas, ou qui sont dans le doute. Ouvre leur coeur et leur esprit pour qu’ils puissent accueillir une parole de vérité et d’amour, et renouvelle tous les baptisés dans la foi de leur baptême pour que le monde perçoive le Dieu qui les habite. 

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

*Dimanche 24 JUILLET:

 

Pèlerinage à Saint Christophe

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-10h30, Messe suivie de la Bénédiction des Voitures et d'un repas fraternel.

 

(Programme habituel)

 

 

 

 

*Dimanche 7 AOUT:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !



10h30, Messe suivie de la BENEDICTION DES VOITURES et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 6 Aoüt à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, Auguste 7:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

*Dimanche 14 à Jauldes (Charente)

 

-10h30, Messe du jour et prières mariales de vigile

 

 

de la "Dormition Assomption" de la Très Sainte

 

 

Vierge Marie)

 

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*Lundi 15 AOUT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

 

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-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 11,25-27.

En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. 
Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. 
Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. » 
 





Par Élisabeth de la Trinité (1880-1906), moniale Romaine-catholique (carmélite) 
Le Ciel dans la foi (OC, Cerf 1991, p. 125) 
 

« Je proclame ta louange »

 

Nous avons été prédestinés par un décret de Celui qui opère toutes choses selon le conseil de sa volonté, afin que nous soyons la « louange de sa gloire » (Ep 1,6.12.14). C'est saint Paul qui parle ainsi, saint Paul instruit par Dieu lui-même. Comment réaliser ce grand rêve du Cœur de notre Dieu, ce vouloir immuable sur nos âmes ? Comment, en un mot, répondre à notre vocation et devenir parfaites « louanges de gloire » de la très sainte Trinité ? 

Au ciel, chaque âme est une louange de gloire au Père, au Verbe, à l'Esprit Saint, parce que chaque âme est fixée dans le pur amour et ne vit plus de sa vie propre, mais de la vie de Dieu. Alors elle le connaît, dit saint Paul, « comme elle est connue de lui » (1Co 13,12) ; en d'autres termes, son entendement est l'entendement de Dieu, sa volonté est la volonté de Dieu, son amour est l'amour même de Dieu. C'est en réalité l'Esprit d'amour et de force qui transforme l'âme, car lui ayant été donné pour suppléer à ce qui lui manquait, comme dit encore saint Paul, il opère en elle cette glorieuse transformation (cf. Rm 8,26)... 

Une louange de gloire, c'est une âme qui demeure en Dieu, qui l'aime d'un amour pur et désintéressé, sans se rechercher dans la douceur de cet amour ; c'est une âme qui l'aime par dessus tous ses dons et quand même elle n'aurait rien reçu de lui... Une louange de gloire est un être toujours dans l'action de grâces. Chacun de ses actes, de ses mouvements, chacune de ses pensées, de ses aspirations, en même temps qu'ils l'enracinent plus profondément dans l'amour, sont comme un écho du Sanctus éternel.

 

A ceux qui manquent de confiance, qui doutent, pinaillent et n'utilisent que les facultés de la raison et ne sont pas ouverts à Dieu, Dieu ne Se montrera pas.

Dieu n'entre pas dans les âmes fermées. Il n'entre pas de force.


(Saint Porphyrios)

 

 

 
'First of all, we know that God is the beginning, middle and end of everything good; and it is impossible for us to have faith in anything good or to carry it into effect except in Christ Jesus and the Holy Spirit.' (St. Mark the Ascetic)

'First of all, we know that God is the beginning, middle and end of everything good; and it is impossible for us to have faith in anything good or to carry it into effect except in Christ Jesus and the Holy Spirit.' (St. Mark the Ascetic)

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 05:38
PRAYER FOR DAD. PRAYER CHILD: The child: Oh God, let me be like my dad .. big and strong and smart .. The dad : Lord, make me become like my child .. obedient, faithful and confident

PRAYER FOR DAD. PRAYER CHILD: The child: Oh God, let me be like my dad .. big and strong and smart .. The dad : Lord, make me become like my child .. obedient, faithful and confident

Lettre aux Hébreux 9,11-15.

Mes frères, le Christ, grand-prêtre des biens à venir, est entré une seule fois dans le sanctuaire, par un tabernacle plus digne et plus parfait, qui n'a point été fait de main d'homme et n'a pas été formé à la manière de ce monde.
Et ce n'est pas avec le sang des boucs et des taureaux, mais avec son propre sang, qu'il est entré une fois pour toutes dans le Saint des saints, après nous avoir acquis une rédemption éternelle. 
Car si le sang des boucs et des taureaux, si la cendre d'une génisse, dont on asperge ceux qui sont souillés, sanctifient de manière à procurer la pureté de la chair, 
combien plus le sang du Christ qui, par l'Esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il notre conscience des œuvres mortes, pour servir le Dieu vivant ? 
Et c'est pour cela qu'il est médiateur d'une nouvelle alliance, afin que, sa mort ayant eu lieu pour le pardon des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel qui leur a été promis. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 19,30-35.

En ce temps-là, lorsque Jésus eut pris le vinaigre, il dit : "Tout est consommé". Et inclinant la tête il rendit l'esprit. 
Or, comme c'était la Préparation, de peur que les corps ne restassent sur la croix pendant le sabbat, car le jour de ce sabbat était très solennel, les Juifs demandèrent à Pilate qu'on rompît les jambes aux crucifiés et qu'on les détachât. 
Les soldats vinrent donc, et ils rompirent les jambes du premier, puis de l'autre qui avait été crucifié avec lui. 
Mais quand ils vinrent à Jésus, le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes. 
Mais un des soldats lui transperça le côté avec sa lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau. 
Et celui qui l'a vu en rend témoignage, et son témoignage est vrai ; et il sait qu'il dit vrai, afin que vous aussi vous croyiez. 

 

 

« Désormais, par la croix, les ombres sont dissipées et la vérité se lève,

comme nous le dit l'apôtre Jean : « L'ancien monde est passé, toutes choses sont nouvelles » (Ap 21,4-5). La mort est dépouillée, l'enfer livre ses captifs, l'homme est libre, le Seigneur règne, la création est dans la joie.

La croix triomphe et toutes les nations, tribus, langues et peuples (Ap 7,9) viennent pour l'adorer.

Avec le bienheureux Paul qui s'écrie :

« Loin de moi la pensée de trouver ma gloire ailleurs que dans la croix de Jésus Christ notre Seigneur » (Ga 6,14), nous trouvons en elle notre joie.

La croix rend la lumière à l'univers entier, elle chasse les ténèbres et rassemble les nations de l'Occident, de l'Orient, du Nord et de la mer en une seule Église, une seule foi, un seul baptême dans la charité.

Elle se dresse au centre du monde, fixée sur le Calvaire.

Armés de la croix, les apôtres s'en vont prêcher et rassembler dans son adoration tout l'univers, foulant aux pieds toute puissance hostile.

Par elle, les martyrs ont confessé la foi avec audace et n'ont pas craint les ruses des tyrans.

S'en étant chargés, les moines, dans une immense joie, ont fait de la solitude leur séjour.

Lors du retour du Christ, cette croix paraîtra d'abord dans le ciel, sceptre précieux, vivant, véritable et saint du Grand Roi :

« Alors, dit le Seigneur, apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l'homme »

(Mt 24,30).

Nous la verrons, escortée par les anges, illuminant la terre, d'un bout de l'univers à l'autre, plus claire que le soleil, annonçant le Jour du Seigneur. »

(Homélie de Saint Ephrem le Syrien(v.306-373), (trad. Bouchet, Lectionnaire, p.181)

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Méditation et Prière au pied de la Croix:

« Je me mets devant vous à deux genoux, Seigneur Jésus, vous que je vois suspendu pour moi à la croix.

Je vous salue, ô vénérable image de mon Maître, de Jésus crucifié, de Jésus dont le sang m'a racheté des mains de l'ennemi.

Salut, Sauveur du monde, qui avez enduré pour moi une mort aussi amère !

Je vous en conjure, doux Jésus, accordez-moi, selon toute l'étendue de votre miséricorde, de compatir à toutes vos peines, de partager, du fond du cœur, les douleurs de votre sainte Mère, et de verser des torrents de larmes, avec le bienheureux apôtre saint Jean, au pied de la croix.

Quelle consolation pour moi, si la vivacité de cette compassion pouvait me faire verser extérieurement des larmes devant l'image de votre croix ; ô vous qui, pour moi, avez si souvent versé par flots votre sang précieux !

Mais comme