Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 09:06

Back in the early 1960, when Eugene Rose, was working in the Orthodox bookstore in San Francisco, Archbishop Saint John of Shanghai and San Francisco, walked in, as he often did. Eugene asked Saint John a question he had been pondering: “Nearly all the peoples of the earth have had the Gospel preached to them. Does this mean that it’s the end of the world, as the Scriptures say?” “No,” replied Saint John. “The Gospel of Christ must be preached in all tongues throughout the world in an Orthodox context. Only then will the end come.“ Orthodoxy is unequivocally The Church and it alone has the responsibility of telling mankind about Christ and His teaching. The responsibility is ours, it is not the responsibility of the heterodox, for they cannot do it, they are not The Church. The world must hear the real truth, not a satanically distorted version. We are called to be genuine missionaries, our responsibility is not only to the household of the faith, but to all those who should be within the household of the faith. We are called to be as the Apostles and Early Church were - ENTIRELY missionary oriented. 'Hieromonk Michael, Scotland, Rocor-WRO)

Old and New Testament figures who were sure about their faith:

Noah was so sure of God's word that he set about building an ark in the middle of a vast dry and arid desert.

(Fr. John )

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume : 
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction. 
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant, 
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. 
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère. 
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche. 
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi : 
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. 
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée. 
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. 
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. 
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli. 
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux. 

 

« Le Christ nous demande deux choses : condamner nos péchés, pardonner ceux des autres, faire la première chose à cause de la seconde, qui sera alors plus facile, car celui qui pense à ses péchés sera moins sévère pour son compagnon de misère.

Et pardonner non seulement de bouche, mais « du fond du coeur », pour ne pas tourner contre nous-mêmes le fer dont nous croyons percer les autres.

Quel mal peut te faire ton ennemi, qui soit comparable à celui que tu te fais toi-même ?…

Si tu te laisses aller à l'indignation et à la colère, tu seras blessé non par l'injure qu'il t'a faite, mais par le ressentiment que tu en as.
Ne dis donc pas :

« Il m'a outragé, il m'a calomnié, il m'a fait quantité de misères. »

Plus tu dis qu'il t'a fait du mal, plus tu montres qu'il t'a fait du bien, puisqu'il t'a donné occasion de te purifier de tes péchés.

Ainsi, plus il t'offense, plus il te met en état d'obtenir de Dieu le pardon de tes fautes.

Car si nous le voulons, personne ne pourra nous nuire ; même nos ennemis nous rendent ainsi un grand service…

Considère donc combien tu retires d'avantages d'une injure soufferte humblement et avec douceur. »

(St Jean Chrysostome (v.345-407, fêté ce jour), Homélie sur saint Matthieu n°61 (4-5), Trad. Maurice Véricel, L’Évangile commenté par les Pères, Éditions Ouvrières, Paris, 1961.
Autre traduction sous la direction de M. Jeannin in "Œuvres complètes" Tome VIII, Bar-le-Duc, L. Guérin & Cie éditeurs, 1865, à lire sur le site de l'Abbaye Saint-Benoît de Port-Valais (CH-1897 Le Bouveret (VS) Suisse).)

 

Personnages de l'Ancien et du Nouveau Testament qui étaient sûrs de leur foi :

Noé était si sûr de la Parole de Dieu qu'il se mit à construire une arche au milieu d'un vaste désert sec et aride.

P. John

 



Old and New Testament figures who were sure about their faith:

Noah was so sure of God's word that he set about building an ark in the middle of a vast dry and arid desert.
Fr. John

L’image contient peut-être : 2 personnes

Jadis tes Disciples, ô Christ, / secoués sur la barque, s'écriaient: / Maître, sauve-nous, nous périssons! / Et maintenant, nous-mêmes, nous crions: / Sauveur ami des hommes, nous t'en prions, / délivre-nous de tout danger.

Seigneur, tes Apôtres ont touché / tantôt le fond de la mer par leurs filets, / tantôt les hauteurs du royaume par leurs enseignements; / en leur adresse, ils ont fouillé les insondables profondeurs, / en leur foi, ils ont scruté ton cœur infini, / au monde ils ont prêché ton Fils intemporel; / par leurs prières et par celles de tous les Saints prends pitié de nous.

Notre Dieu fit merveille par les Saints qu'il a choisis. / Soyez dans la joie et l'allégresse, vous tous qui le servez, / car il vous a couronnés dans le royaume des cieux: / nous vous demandons de ne pas nous oublier.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen

De charismes divins tu es pourvue, / Vierge pure et Mère de Dieu, / car c'est l'Un de la sainte Trinité, / le Christ, la source de vie, / que tu enfantas dans la chair / pour le salut de nos âmes.

L’image contient peut-être : 5 personnes

 

SAINT(S) DU JOUR:

Aucun texte alternatif disponible.

SAINT JEAN CHRYSOSTOME
Évêque et Docteur de l'Église

TRANSFERT des RELIQUES de Saint JEAN CHRYSOSTOME à CONSTANTINOPLE

Saint_Jean_Chrysostome_mosaique_2b.jpg
(344-407)


Saint Jean, surnommé Chrysostome, c'est-à-dire Bouche d'Or, à cause de la force et de la beauté de son éloquence, naquit à Antioche, vers l'an 344. Veuve à vingt ans, sa mère, femme très remarquable, n'épargna rien pour lui donner une brillante éducation. Doué d'un génie supérieur, objet de l'admiration universelle, incliné au plaisir, Jean fut ramené à la réalité des choses et conquis à la perfection de l'Évangile, par l'amitié fidèle d'un jeune homme de son âge, qui fut saint Basile. Noble exemple de l'apostolat qu'un véritable ami peut exercer dans son entourage! L'amitié des deux jeunes gens ne fit que s'accroître par l'union désormais parfaite des pensées et des aspirations.

Devenu clerc de l'Église d'Antioche, Chrysostome renonce complètement aux vanités du siècle; il ne paraît qu'avec une tunique pauvre; la prière, la méditation, l'étude de l'Écriture Sainte, partagent son temps: il jeûne tous les jours et prend sur le plancher de sa chambre le peu de sommeil qu'il accorde à son corps, après de longues veilles. S'élevant par degré dans les fonctions ecclésiastiques, il devient l'oeil, le bras, la bouche de son évêque. Son éloquence est si grande que toute la ville accourt à ses premières prédications où il y a souvent jusqu'à cent mille auditeurs et plus à l'entendre. 

L’image contient peut-être : 1 personne

“Happiness can only be achieved by looking inward & learning to enjoy whatever life has and this requires transforming greed into gratitude.”

(John Chrysostom)



A trente ans, Chrysostome fuit, dans la vie monastique, l'épiscopat auquel, plus tard, il ne pourra échapper. C'est en 398, qu'il est emmené de force à Constantinople et sacré patriarche de la ville impériale. Son zèle, l'indépendance de son langage ne furent égalés que par sa charité; son éloquence séduisante, qui brillait alors de tout son éclat, attirait les foules autour de sa chaire; il ranimait la foi au coeur des fidèles et convertissait une multitude d'hérétiques et de païens. Jamais pasteur ne fut à ce point l'idole de son peuple; jamais pasteur ne souleva autour de lui un pareil mouvement chrétien: c'est que l'éloquence de l'orateur dévoilait le coeur d'un père, d'un apôtre et d'un saint. 

Dieu permit que la croix vint achever en Chrysostome l'oeuvre de la perfection. Le courage invincible du Pontife, sa liberté à flétrir les désordres de la cour, lui valurent l'exil. En quittant Constantinople, il fit porter à l'impératrice cette fière réponse: "Chrysostome ne craint qu'une chose: ce n'est ni l'exil, ni la prison, ni la pauvreté, ni la mort, c'est le péché." Il mourut en exil, victime des mauvais traitements de ses ennemis. Bien qu'il ne porte pas le titre de martyr, il en a tout le mérite et toute la gloire. 

Saint Paul était l'objet de son admiration et de sa dévotion. Il a dit de lui cette belle parole: "Le coeur de Paul était le coeur du Christ."



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

L’image contient peut-être : 2 personnes

Défunt, tu es assis sur un trône d'évêque; 
vivant en Dieu, tu dis: «Paix à tous» dans le ciel. 
Byzance le vingt-sept, Jean, sous l'or d'une thèque 
reçut ton corps avec respect révérenciel. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen

Tropaire, t. 8

Resplendissante de clarté, * la grâce de ta bouche a brillé sur l'univers, * révélant au monde des trésors où l'avarice n'a point de part * et nous montrant la grandeur de l'humilité. * Père saint dont la parole nous instruit, * Jean Chrysostome, intercède auprès du Verbe, le Christ notre Dieu, * pour le salut de nos âmes.

Kondakion, t. 1

La sainte Eglise se réjouit en esprit * du transfert de tes reliques, saint Jean; * les conservant comme un trésor de grand prix, * sans cesse elle accorde à ceux qui te chantent, * par tes prières, la grâce des guérisons, * bienheureux Chrysostome.

Ikos

La lampe de mes bonnes actions, * Jean Chrysostome, s'est assombrie; * aussi, me voilà craintif, * puisque je vais à la rencontre de tes reliques sacrées; * toi-même, guide-moi, redresse mon chemin, * accorde- moi le temps du repentir, toi qui en fus le divin prédicateur, * apaise aussi le flot déchaîné * de mes passions aux multiples aspects; * arrache-moi aux pièges du Démon, * pour qu'enfin sauvé je puisse chanter * dignement ton retour glorieux, * comme déjà j'ai vénéré ta dormition, * bienheureux Chrysostome.

Exapostilaire (t. 3)

Exulte, cité reine de toutes les cités, * de recevoir en ce jour * les reliques de ton bon et suprême Pasteur * dont la direction t'a sauvée ainsi que le monde entier, * Chrysostome le melliflue, * et de tes mains rythme des hymnes en son honneur.

In the year after the Saint's repose

both the Emperor Arcadius and his wife Eudoxia, who had been most responsible for St John's exile, died. Their son Theodosius II succeeded to the throne. Soon most of the exiled supporters of St John were restored to their sees.

 

 In 434 St Proclus, a disciple of St John Chrysostom, was made Archbishop of Constantinople, and persuaded the Emperor to have St John's relics solemnly translated from Comana to Constantinople.

 

But all efforts to disinter his remains failed, as if his coffin were sealed in the earth. Learning of this, the Emperor wrote a letter to St Johnasking forgiveness for his father's persecution, and  pleading with him to agree to return to the Imperial City for the benefit of the faithful.

 

As soon as this letter was placed over the Saint's tomb, his coffin was removed with no difficulty and conveyed solemnly to Constantinople.

 

  When the cortege reached Constantinople, the Emperor met it and prostrated himself before it, once again begging the Saint's forgiveness for the sins of the State against him. At last, the relics were deposited beneath the altar of the Church of the Holy Apostles, where they worked many miracles during the celebration of the Liturgy.

 

 Since then, the relics have been scattered throughout the world, where they never fail to reveal the Saint's loving presence

L’image contient peut-être : 2 personnes

Après le décès de notre Saint et glorieux Père Jean Chrysostome en exil à Comane, en Cappadoce, son corps fut déposé avec ceux des Saints Martyrs Basilisque et Lucien, comme ces derniers le lui avaient révélé en songe. Un an plus tard (408), l'empereur Arcade et sa femme Eudoxie, qui avait été la responsable de l'exil du Saint, trouvèrent la mort, et Théodose le Jeune prit la succession. Peu à peu on restaura sur leurs sièges les partisans du Saint, qui avaient été exilés; mais certains Evêques malveillants, menés par Théophile d'Alexandrie, continuaient à poursuivre sa mémoire de leur haine. La division dura jusqu'à l'élection de Saint Proclus sur le trône de Constantinople (434, voir sa mémoire le 20 novembre). La quatrième année de son épiscopat, celui-ci parvint à convaincre l'empereur de faire transférer solennellement les Reliques du Saint de Comane à Constantinople (435). Mais notre Saint Père Jean, vivant par la grâce du Saint-Esprit et toujours soucieux d'inculquer au souverain le repentir et l'humilité, refusa de laisser déplacer son corps. Tous les efforts des soldats et des envoyés de l'empereur restaient vains. Le cercueil était comme scellé au sol. L'empereur Théodose, comprenant le message qui lui était ainsi adressé, écrivit une lettre à Saint Jean, lui demandant humblement pardon pour la persécution menée contre lui par son père et le suppliant d'accepter de retourner dans la ville impériale pour réjouir le cceur de tous ceux qui l'attendaient depuis tant d'années. Aussitôt la lettre posée sur la poitrine du Saint, le cercueil se laissa déplacer sans aucune peine et transporter en grande pompe jusqu'à Constantinople.

Quand le cortège parvint à Chalcédoine, le peuple couvrit le bras de mer qui sépare cette ville de la capitale de tant de vaisseaux ornementés et de flambeaux qu'il semblait avoir été transformé en terre ferme. Mais pendant la traversée une tempête soudaine dispersa la flotte, et le navire impérial, où avait été déposée la précieuse Relique, alla s'échouer tout près de la propriété d'une veuve, nommée Callitrope, dont l'impératrice Eudoxie avait voulu injustement s'emparer, et qui avait été l'occasion du dernier exil du Saint. Le champ fut alors rendu à la veuve et la mer se calma aussitôt.

L'empereur Théodose vint en personne à la rencontre du saint, suivi de tout le Sénat. Il se prosterna à terre et, posant le visage sur la châsse, il le supplia de pardonner les péchés commis contre lui et contre ses partisans. On transporta d'abord la Sainte Relique dans l'église de l'Apôtre Thomas de l'Amantios, où elle fit cesser le tremblement qui agitait depuis vingt années le tombeau d'Eudoxie. Puis on la transféra à Sainte-Irène, où l'on installa le Saint sur le trône épiscopal, pendant que le peuple en liesse criait: «Rentre en possession de ton trône, ô Saint! » Finalement, le cortège se rendit aux Saints-Apôtres, le lieu de sépulture des Empereurs et des Patriarches; et lorsqu'on le plaça, là aussi sur le trône, la voix du Saint se fit entendre, en disant: «Paix à tous! ». On déposa ensuite la Relique sous l'Autel et, pendant la Liturgie qui fut alors célébrée, de nombreux Miracles s'accomplirent. Depuis, les Reliques de Saint Jean Chrysostome dispersées dans le monde ne cessent de manifester sa présence paternelle et bienfaisante.

 

Aucun texte alternatif disponible.

Main droite de St Jean Chrysostome/ The right hand of St. John Chrysostom, Archbishop of Constantinople at Philotheou Monastery, Mount Athos,

 

 

busteAngele.jpgL'Eglise latine célèbre aujourd'hui 27 Janvier Ste Angèle

 

Sainte Angèle est la fondatrice des Ursulines, elle est morte en 1540.


 

 

Angèle Merici était originaire du lac de Garde, en Italie, mais devenue orpheline à 16 ans, elle devint demoiselle de compagnie dans des familles de la bourgeoisie de Brescia en Lombardie. 

Cela lui permettait de mener une vie religieuse comme tertiaire de Saint François, et une vie sociale dans les familles où elle enseignait le catéchisme aux enfants, ce qui à l’époque n’était pas fréquent. 
Elle partit en pèlerinage en Terre sainte et à Rome où le pape lui demanda de s’occuper d’enfants, mais elle refusa.

 

Cependant en 1535  elle eut une vision qui l'incita à se consacrer à l'éducation de la jeunesse. Elle fonda la Compagnie de Sainte Ursule  ou  Ursulines, destinée à des femmes qui désiraient vivre en religieuses consacrées tout en gardant une activité dans le monde. Elle fonda ainsi la premièrevisionAngele.jpgcongrégation religieuse enseignante en Europe.

 

La vision de sainte Angèle est ici traitée comme celle de Jacob

voirhttp://www.imagesbible.com/nouveausite/FICHES/des-anges/F_A_Jacob_angeS.htm

 

BONNE FETE AUX ANGELE, ANGELINA, ANGELIQUE, ANGIE

 

Aucun texte alternatif disponible.

La guerre menée contre le djihadisme n'est pas une guerre sainte (…).
Afficher l'image d'origine
 
Les Chrétiens ne désirent entraîner personne dans une guerre de religion. Ceci par respect des consciences (…).

Cependant, cela ne doit pas nous conduire à négliger, nous autres Chrétiens, l'aide de Celle qui est la Reine des anges. Celle qui vaincra les hérésies.
Celle qui est toute puissante sur le Cœur de Dieu.
De la part des Catholiques, plus que de la négligence, ce serait une faute que de ne pas en appeler à Celle qui se fait une joie d'aider les enfants qui ont été commis à sa garde.

(…) Prier la Vierge publiquement, demande de nos jours autant de courage que d'humilité et de sagesse.
L'humilité : notre impuissance, ainsi que l'urgence du secours, nous l'apprennent. La sagesse : les Catholiques savent depuis très longtemps que la Vierge est le rempart assuré contre l'ennemi ; elle est plus forte qu’ « une armée rangée en ordre de bataille », selon les termes mêmes de l'Écriture (…).
Loin d'être des « femmelettes », ou des idiots du village, les dévots de la Vierge sont les plus avisés et les plus courageux des hommes !
( Jean-Michel Castaing )
 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

L’image contient peut-être : 1 personne, texte

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

Afficher l'image d'origine

L’image contient peut-être : 2 personnes, texte

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

Afficher l'image d'origine

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 
Afficher l'image d'origine  
Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

Afficher l'image d'origine

Nature et objet du témoignage

Combien nous pouvons rendre grâce au Dieu qui habite la lumière inaccessible, que nul œil n’a vu ni ne peut voir, de ce que Dieu dans sa miséricorde s’est plu à se faire connaître ! Bien que l’homme se soit détourné de Lui par la désobéissance, la transgression et l’introduction du péché, Dieu, dans sa grâce et dans sa bonté, ne l’a pas laissé dans cet état, et la première manifestation divine après l’introduction du péché par l’homme dans le monde, a été de l’appeler : « où es-tu ? », « qu’as-tu fait ? ».

Dieu veut se faire connaître : c’est ce qui constitue en quelque sorte, sous des aspects très variés, le témoignage que Dieu rend de Lui-même.

Pourquoi Dieu rend-t-Il son témoignage ? C’est précisément parce qu’Il veut se faire connaître, et faire connaître Sa volonté, Ses pensées, ce qu’Il se propose.

À qui le fait-il ? À des créatures qui par nature étaient ennemies dans leur entendement, — ce qui nous fait mesurer quelque peu la grâce dont nous sommes les objets.

Quand le fait-il ? Quand Dieu rend-t-Il son témoignage de Lui-même ? Pendant le temps de la responsabilité de l’homme sur la terre.

Comment le fait-il ? Sous des formes variées, et la révélation de ses pensées progresse au cours des siècles. Nous sommes dans l’économie [ou : dispensation] de la grâce, si favorisée, et au bénéfice de la révélation complète de ce que Dieu juge bon de nous faire savoir, tout ce qui nous est profitable.

Et nous pouvons constater dans les Écritures, que le témoignage de Dieu est rendu (en quelque sorte, et pour faciliter la mémorisation) de sept manières, ou par sept moyens, ou par sept canaux de Son choix, dont les deux premiers nous sont mentionnés brièvement dans ce psaume 19, la création tout d’abord, et la Parole de Dieu. Nous ne ferons, dans nos limites, qu’évoquer ces différents moyens par lesquels Dieu rend son témoignage, cherchant à dégager quelques pensées générales sans pouvoir, bien sûr, nous étendre sur ces différents aspects.

1er témoignage : La création

La création est un témoignage muet : il n’y a pas de langage dans la création, et pourtant quel langage éloquent pour qui sait le discerner (Ps. 19:3). Cette création, ouvrage de Ses mains, de laquelle Dieu a pu dire au terme des six jours que tout était très bon, en sorte que Dieu put se reposer de son travail (Dieu ne peut trouver du repos que quand Il est satisfait, c’est bien la raison pour laquelle tant qu’il y a des âmes perdues et éloignées de Lui, le Seigneur peut dire : « mon Père travaille et moi je travaille » Jean 5:17). Dieu a été satisfait, mais on peut dire que cette satisfaction a été de courte durée à cause de l’homme qui a souillé par la transgression ce que Dieu avait placé entre ses mains pour qu’il domine, pour qu’il gère cette scène de délices qu’était le premier jardin.

Néanmoins en dépit de la chute et des conséquences que la création en a subies (car le sol a été maudit à cause de l’homme, et aujourd’hui encore, comme le dit l’épître aux Romains (8:22), « la création soupire », elle gémit, bien qu’elle n’ait pas péché ; mais elle subit les conséquences du péché de l’homme). Néanmoins la création demeure un témoignage qui rend l’homme responsable (Rom. 1:18-20). Même quand l’homme cherche à scruter ce qui est au dessus et au dessous de lui, et au-delà de ses limites, il ne peut que s’épuiser en hypothèses ; et même si Satan cherche à développer ce qui peut détourner l’homme de son Créateur, par l’évolution et par tant d’autres choses, il n’en demeure pas moins que la création est un langage qui rend l’homme plus que responsable comme le dit l’épître aux Romains. L’homme est appelé, en raison de l’intelligence qui lui est donnée, à discerner l’Auteur des merveilles de cette création, et cela le rend inexcusable. La création en effet, par laquelle Dieu a appelé toute chose à l’existence, témoigne de Sa grandeur, de Sa puissance, de Sa sagesse, de Sa divinité, et l’Écriture dit que, déjà devant ce témoignage là, l’homme est inexcusable.

Après avoir été créées, les choses ont été placées entre les mains de l’homme. Il a failli à son mandat puisqu’il devait garder et cultiver ce que Dieu lui avait confié, et il s’est laissé en quelque sorte ravir par l’Ennemi ce que Dieu lui avait confié en tant que gérant, — un gérant qui devait être honnête et fidèle. Satan l’a ravi, et nous voyons au début de l’évangile selon Luc, que Satan a cette parole effrontée à l’égard du Seigneur même : Lui montrant les royaumes, il lui dit que l’autorité lui a été donnée, à Satan lui-même, et qu’il la donne à qui il veut. Or nous savons bien que Satan a usurpé ce pouvoir : il l’exerce pour éloigner la créature de Dieu. Mais le Seigneur recevra en son temps (encore futur) tout le domaine de la création ; tout Lui sera donné, mais Il ne le recevra pas de la main de l’Ennemi ; Il le recevra de la main de son Père.

La création donc est un langage muet, et qui peut le percevoir et le saisir et en tirer profit, si ce n’est la foi ? C’est ce que nous déclare l’épître aux Hébreux dans son chapitre 11 : « par la foi », il n’est pas dit « nous savons », mais « nous comprenons qu’Il a fait les mondes ». Il n’y a que la foi qui saisit, qui comprend — dans la conscience de ses limites, mais dans l’adoration et la révérence — le travail que Dieu a accompli en Créateur en appelant du néant des choses à l’existence. Par la foi nous comprenons ; mais l’homme ne peut pas aller au-delà de ses limites ; il est un être limité et Dieu n’a pas de raison à nous donner pour ce qui demeure encore caché aux limites de l’homme. C’est là le premier témoignage.

2ème témoignage : La Parole de Dieu

Le deuxième témoignage que nous avons dans les versets du Ps. 19, c’est la Parole de Dieu, — la loi de l’Éternel, autrement dit la Parole de Dieu, appelée « les témoignages ». Dieu témoigne, se fait connaître, révèle Sa volonté et Ses pensées par la Parole, la Parole écrite.

C’est dans le chapitre 17 de l’Exode (17:14) que nous trouvons pour la première fois la mention de l’Écriture, après la victoire remportée sur l’ennemi Amalek : « Et l’Éternel dit à Moïse : Écris ceci pour mémorial dans le livre ».

La Parole de Dieu revêt les mêmes caractères que Dieu Lui-même qui nous l’a donnée. L’apôtre Pierre est là pour nous dire (1 Pierre 1:23) que nous avons une Parole vivante, émanant du Dieu vivant et véritable, Celui qui est Vérité. C’est Lui qui nous l’a laissée, et elle est rendue opérante et pénétrante par l’action de son Esprit. C’est à cette Parole que la foi s’attache ; cette Parole a le son des trompettes d’argent (Nombres 10) qui résonnent aux oreilles de celui qui est attentif. Nous avons le privilège de posséder cette Parole qui nous fait connaître Ses pensées. Dieu veuille qu’elle ait toujours plus de prix pour nos âmes.

La Parole, nous le savons bien, a été incarnée dans la personne même du Seigneur, dont il est dit « la Parole devint chair et habita au milieu de nous » (Jean 1:14). Il est du reste frappant de constater la mesure dans laquelle le Seigneur, en dispensant ses enseignements, plus particulièrement sous la forme de paraboles, a recours aux éléments de la création, de la nature. La création et la Parole sont en quelque sorte deux moyens par lesquels Dieu s’adresse à la conscience ; Il le fait par la création, et Il s’adresse à la conscience et au cœur par sa Parole. Cette Parole combien précieuse, est le guide de notre marche, elle est la nourriture de nos âmes ; elle nous révèle les pensées les plus profondes de Dieu quant à Lui-même et à notre égard.

Cette Parole a été donnée sous la forme de la loi à son peuple terrestre, Moïse ayant reçu ces tables de la loi écrites du doigt même de Dieu. Où pouvait-elle être à l’abri, cette Parole, au sein du peuple, ce peuple d’Israël dans le désert qu’Aaron avait livré au désordre ? C’était impossible ; le peuple eut été consumé si les tables avaient pénétré dans l’enceinte du peuple : Moïse a dû les briser. Mais Dieu avait ordonné de faire une arche, et rappelant ces circonstances au peuple, à une nouvelle génération, Moïse pourra dire quant à ces tables, les deuxièmes qu’il a reçues (qui comportaient du reste la même Parole, il n’y a pas a plus de changement dans la Parole de Dieu que dans Dieu Lui-même) : « Je me tournais et les mis dans l’arche, et elles sont là jusqu’à ce jour » (Deut. 10:5). En quelque sorte, la Parole ne pouvait être à l’abri que dans la personne de Christ ; Il a été la Parole faite chair, venant ici bas et faisant connaître, au-delà des limites de la loi, les ressources de la grâce.

Nous avons le privilège de connaître cette ressource merveilleuse qui est celle de la Parole ; Dieu veuille que nous fassions l’expérience qu’en fit le psalmiste auteur du psaume 119 qui en parle dans la quasi-totalité de ses versets, et qui, sauf erreur, 9 fois au cours de ce long psaume, peut exprimer les délices qu’il trouve dans les témoignages. Trouvons-nous de la joie dans sa Parole comme celui qui a trouvé un grand butin ? La mangeons-nous comme l’a dit Jérémie (15:16) ? Est-elle, et produit-elle l’allégresse et la joie dans nos cœurs ? Dieu veuille que ce soit le cas.

En dépit de ce qu’est l’homme, en dépit de ce qu’est ce monde, en dépit des assauts permanents de l’Ennemi qui a cherché à détruire cette Parole, il n’y est jamais parvenu ni n’y parviendra jamais. C’est le livre le plus répandu sur la terre, traduit en plus de mille cinq cent langues. Cette Parole, l’Ennemi ne pourra jamais la détruire. Dieu veuille qu’elle soit précieuse à nos cœurs, et que l’exhortation de l’apôtre s’adressant à son enfant Timothée « exerce-toi à la lecture » trouve un écho dans nos affections profondes. C’est par elle que nous apprendrons ce que Dieu veut nous communiquer.

3ème témoignage : Les saints de l’Ancien Testament

Un troisième moyen, si on peut dire, en restant très bref et très général, par lesquels Dieu fait connaître ses pensées, et Il rend et a rendu témoignage, c’est par le moyen des saints de l’Ancien Testament. Nous pensons à ce chapitre 11 de l’épître aux Hébreux, qui est suivi du premier verset du chapitre douzième : La mention au chapitre 11 des hommes de foi de l’Ancien Testament est couronné par cette première déclaration du chapitre 12 « une si grande nuée de témoins », qui sont donc des témoins de l’Ancien Testament.

Le chapitre 11 commence par le premier témoin qu’il y a eu sur la terre, Abel, qui a payé son témoignage fidèle du prix de sa vie. Abel est le premier qui est mentionné. D’ailleurs en lisant en détail l’évocation des noms, il est frappant de voir que, dans la personne d’Abel, nous avons l’évocation de la valeur du sacrifice dont il a senti la nécessité ; en Énoch nous avons l’évocation de la marche avec Dieu ; en Noé nous avons celui qui est mis à l’abri du jugement pour arriver sur le rivage de la délivrance ; en Abraham, le père de la semence de la foi, etc.…

Une si grande nuée de témoins… Qu’est-ce qui a animé leur témoignage et qui l’a produit ? C’est la foi.

Il y a donc eu des témoins avant le déluge, Abel, et beaucoup d’autres, Énoch, Noé. Noé a été un témoin dont il nous est dit qu’il était un « prédicateur de justice », bien que nous n’ayons aucune parole de Noé rapportée dans l’Écriture. Mais les innombrables années pendant lesquelles il a construit une arche sur une terre sèche était un témoignage qui aurait du être observé.

Puis nous avons les témoins qui sont venus plus tard, après le déluge. Abraham occupe une place particulière parmi eux. Il est l’homme de foi, celui dont parle l’épître aux Romains (ch. 4), nous disant de lui qu’il ne forma point de doute sachant que ce que Dieu a promis, Il est puissant aussi pour l’accomplir ; et en cela il donna gloire à Dieu, et par cela il a été justifié. Remarquons que toujours et dans tous les temps, longtemps avant la grâce, avant l’économie de la grâce, l’homme a été justifié par la foi ; en raison de sa foi, il a été en quelque sorte mis au bénéfice de ce qui sera acquis pour lui par l’œuvre de Christ à la croix. Abraham a glorifié Dieu par la foi : quel témoignage ! Quittant sa parenté, le lieu de sa résidence initiale, il est allé vers une terre inconnue, s’appropriant les promesses divines.

Puis nous avons les témoignages rendus par les hommes de Dieu au cours de la vie d’Israël, du peuple choisi de Dieu selon le critère de la grâce souveraine — non pas parce que ce peuple était plus attrayant, plus nombreux, plus puissant, mais parce que Dieu l’a aimé. Que de témoins dans le cours de l’histoire d’Israël ! Si l’on pense à Moïse, à Eléazar, à Rahab, à Caleb, à Josué, et tant d’autres encore — des témoins qui ont été des canaux dans la main de Dieu pour conduire le peuple, pour lui communiquer Ses pensées. Moïse a été l’homme dont Dieu peut dire qu’Il parlait avec lui comme un homme parle à son ami.

Il y a eu ensuite le temps qui a succédé à la vie dans le désert, puis le temps des prophètes qui ont parlé comme oracles de Dieu — des témoins qui ont été la bouche de l’Éternel. Si l’on pense à ce qui a été donné à connaître et à annoncer à des hommes tels que Élie, Jérémie, Ésaïe, Ézéchiel et tant d’autres, quels témoins ! Ils attendaient la cité de laquelle Dieu serait l’architecte et le créateur, le fondateur, mais ils n’ont pas connu ni vu ni vécu les choses promises. C’est encore cette épître aux Hébreux qui nous le fait connaître, mais leur foi n’a pas été ébranlée par une attente qui a été jusqu’au terme de leur vie ; ils sont demeurés des témoins fidèles, parlant comme la bouche de l’Éternel, des hommes de Dieu.

Quand la Parole parle d’« hommes de Dieu », cela qualifie beaucoup de serviteurs, David et d’autres encore ; David est ainsi appelé trois fois, et  Élisée sauf erreur plus de vingt fois. « Homme de Dieu » ne signifie pas du tout que c’est un homme à l’abri des chutes, ou qui a une nature privilégiée naturellement, mais c’est un homme pour qui les droits divins s’imposent au cœur et à la conscience, et qui n’a pas de privilège personnel ou de position à défendre. Les « hommes de Dieu » sont des instruments dociles et dépendants dans la main de Dieu, qui s’en sert soit pour dénoncer le mal et les conséquences, soit pour annoncer les bénédictions qui se rattachent à la fidélité. Que d’hommes de Dieu, que de témoignages auront été suscités !

On peut dire que le dernier prophète, c’est Jean le Baptiseur. Il était le précurseur, appelé à préparer le peuple afin qu’il reçoive le Messie que la bonté divine leur envoyait. Il est le seul prophète, le seul témoin de cette dispensation qui a vu Celui qu’il annonçait. Il est du reste très frappant de considérer les sept témoignages que Jean le Baptiseur rend à l’égard du Seigneur, une plénitude remarquable de témoignage, six fois dans le premier chapitre, et une fois au chapitre 3 au sujet de son privilège d’annoncer l’Époux en sa qualité d’ami.

Extrait de :   Psaume 19:1-3, 7-9    Pierre Combe  Août 2005

A suivre…

La Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, est une journée du souvenir de l’Holocauste et de prévention des crimes contre l’humanité instituée à initiative des ministres de l’Éducation des États membres du Conseil de l’Europe en octobre 2002 et suivie par l'Organisation des Nations unies. Par une résolution intitulée « Mémoire de l’Holocauste » adoptée le 1er novembre 2005, l’Assemblée générale a décidé que les Nations unies la célèbreraient chaque année, le 27 janvier, à la date d’anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz.

L’occasion de se souvenir et de revenir sur la situation des enfants à cette époque.

Les enfants furent particulièrement vulnérables pendant la Shoah. Les nazis préconisaient de tuer les enfants des groupes qu'ils considéraient « indésirables » ou «dangereux » dans leur logique idéologique de « lutte des races » ou comme mesure de sécurité préventive.

Les nazis et leurs collaborateurs tuèrent au moins 1,5 millions d'enfants. Parmi eux, plus d'un million d'enfants juifs, des dizaines de milliers d'enfants tsiganes, des enfants allemands handicapés physiques et mentaux, des enfants polonais ainsi que des enfants d'Union soviétique occupée. Les chances de survie des adolescents (13-18 ans) qu'ils fussent juifs ou, pour certains, non-juifs étaient plus grandes car ils pouvaient être enrôlés pour le travail forcé.

Dans le processus de « solution finale » prôné par les nazis, les enfants de moins de 12 ans étaient tués à leur arrivée dans les camps de concentration. Ils étaient égalementtués immédiatement après leur naissance ou en institution lorsqu’ils étaient porteurs de handicap. Les enfants, généralement âgés de plus de 12 ans, furent utilisés comme travailleurs ou comme sujets d'expériences médicales. Enfin, nombre d’enfants furent tués au cours d'opérations de représailles ou d'opérations soi-disant anti-partisanes.

Dans les ghettos, nombreux furent les enfants qui moururent en raison du manque de nourriture, de vêtements ou de soins. Comme les enfants étaient généralement trop jeunes pour être soumis au travail forcé, ils étaient souvent sélectionnés par les autorités allemandes pour les premières déportations vers les centres de mise à mort ou pour être les premières victimes à être abattues puis enterrées dans des fosses communes.

Dans leur « recherche pour récupérer du sang aryen », des « experts SS en race » exigèrent l'enlèvement et le transfert de centaines d'enfants de Pologne et d’Union soviétique occupées vers le Reich pour être adoptés par des familles allemandes racialement conformes. Ainsi, avoir des cheveux blonds, des yeux bleus ou une peau claire étaient souvent suffisants pour mériter la « chance » de vivre « germanisés ».

Enfin des dizaines de milliers d’enfant furent tués par les bombardement et actes de guerre. Une journée donc pour ce souvenir en hommage à ces millions de victimes, femmes, hommes, enfants.

Plus que jamais nécessaire en ces temps troublés pour dire plus jamais ça.

JCC (Source :http://actu-droitsenfant.over-blog.com/ )

 

Six million Jewish people were murdered during the genocide in Europe in the years leading up to 1945, and the Jews are rightly remembered as the group that Adolf Hitler's Nazi party most savagely persecuted during the Holocaust.

But the Nazis targeted many other groups: for their race, beliefs or what they did.

Historians estimate the total number of deaths to be 11 million, with the victims encompassing gay people, priests, gypsies, people with mental or physical disabilities, communists, trade unionists, Jehovah's Witnesses, anarchists, Poles and other Slavic peoples, black people and resistance fighters. Half of the victims who weren't Jewish were Polish.

Six millions de Juifs ont été assassinés au cours du génocide en Europe au cours des années qui ont conduit jusqu'à 1945, et les juifs sont à juste titre se souvenir du groupe que le parti nazi de Hitler le plus sauvagement persécuté au cours de l'holocauste
Mais les nazis ont ciblé de nombreux autres groupes : pour leur race, leurs croyances ou ce qu'ils ont fait.
Les historiens estiment que le nombre total de décès est de 11 millions, avec les victimes qui englobant les homosexuels, les prêtres, les gitans, les personnes souffrant d'un handicap mental ou physique, les communistes, les syndicalistes, les témoins de Jéhovah, les anarchistes, les polonais et les autres Des hommes et des résistants. La moitié des victimes qui n'étaient pas juives étaient polonaises.

“Tout est effacé, tout est pardonné, mon enfant disparu, sois le bienvenu, ici, c’est chez toi…”

Voici les dernières paroles pleines d’espoir du nouveau titre de Grégory Turpin, “Clair Obscur”, issu de l’album “Changer de vie”. Tout au long de ce texte intime, Grégory lève le voile de manière intense et poétique sur sa propre histoire, celle d’un fils prodigue, pardonné et restauré en Jésus, et dont le parcours ressemble tant à celui du jeune homme de la parabole.

Après sa conversion, Grégory ressent un appel du Seigneur. Il entre au carmel pour faire son noviciat, mais les circonstances le conduiront à abandonner après un an. Déçu, blessé, il se lance finalement dans la musique et connaît un succès inattendu. Il noie en vain son mal-être et sa désespérance dans l’alcool et la drogue, qui devient sa “meilleure amie”… Jusqu’à ce retour vers le Père qui marquera un nouveau départ dans sa vie.

“Tout est effacé, tout est pardonné,
Mon enfant disparu, sois le bienvenu,
Ici, c’est chez toi…”

Grégory raconte également cette histoire dans un ouvrage autobiographique, “Clair Obscur”,  disponible sur le site de l’éditeur Première Partie.

La rédaction

(Source:https://www.infochretienne.com/ )

La pensée de la mort m'apporte un grand réconfort et une paix profonde.

Je remercie Dieu de m'avoir donné l'occasion d'en arriver à voir dans la mort la clé du vrai bonheur.

(Mozart)

1-CARTE_RADICALISATION_IDF

Terrorisme : la carte secrète des radicalisés en Ile-de-France 

Un fichier recense entre 15 000 et 16 000 radicalisés en France. Plus de 4 000 d’entre eux vivent en Ile-de-France et sont surveillés par les services.

Ce sont des données confidentielles et qui permettent depuis peu d’établir une carte précise de la radicalisation en France. Entre 15 000 et 16 000 hommes, femmes et mineurs, sont aujourd’hui enregistrés au sein du fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Une précieuse base de données nationale, créée au mois de mars 2015 par un décret non rendu public, et qui recense les islamistes radicaux français ou résidents sur le territoire.

Au mois de novembre dernier, 5 325 « radicalisés » domiciliés à Paris ou dans les sept autres départements franciliens figuraient dans ce fichier : 4 030 d'entre eux font l'objet d'un suivi plus soutenu. Un chiffre considéré comme « stable » et qui ne semble plus devoir évoluer. Ces personnes ont été identifiées, notamment après l'exploitation des appels téléphoniques adressés par des particuliers à la plate-forme de signalement du Centre national d'assistance et de prévention de la radicalisation (CNAPR).

Les informations de terrain collectées au sein des états-majors de sécurité (EMS) mis en place dans chaque département et les données opérationnelles fournies par les services en charge de la lutte antiterroristes, tels que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), le Service central de renseignement territorial (SCRT), la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) et du renseignement parisien (DRPP), ont permis de « cibler » les profils les plus inquiétants.

...

Le fichier recense également huit métiers dits à « risque »

Cette évaluation est, notamment, réalisée en tenant compte des indicateurs de basculement dans la radicalisation tels qu'un comportement de rupture avec l'environnement familial, un changement d'apparence physique ou vestimentaire ou une pratique religieuse hyper ritualisée.

Par ailleurs, en fonction de la « dangerosité » des personnes figurant dans ce fichier, il est décidé d'un suivi spécifique. « Sur les 15 000 à 16 000 radicalisés au niveau national, entre 3 000 et 4 000 sont considérés comme les plus dangereux et sont suivis spécifiquement par la DGSI, poursuit la même source.
...

Ce même fichier recense également huit métiers dits à « risque » pour lesquels les radicalisés ainsi recensés sont soit employés sur des « sites sensibles » ou au contact d'un large public.

2-SECTEURS_RADICALISATION_IDF

 

En Ile-de-France, au regard de la densité du maillage du réseau des transports en commun, c'est dans ce secteur d'activité que le nombre de personnes inscrites au FSPRT est le plus important. Juste derrière arrivent les métiers de la sécurité privée puis, dans une moindre mesure, les administrations publiques, comme la santé et l'éducation.

source

HOMME ET FEMME IL LES CREA

Dans ces temps troublés où la parole prophétique de la Bible a de plus en plus de mal à se faire entendre sur l’homosexualité, Pascal Geoffroy se livre à un exercice biblique des plus rafraîchissants à ce sujet.

En effet, ce pasteur réformé ayant courageusement tenu tête à un mouvement à la dérive en matière d’éthique, nous présente dans son livre sobrement intitulé “Le Mariage. Éclairages bibliques” non pas une critique négative de l’homosexualité – c’est à dire une étude des passages allant directement à l’encontre de tels actes –, mais bien une critique “positive”. De fait, il ne fait « que » décrire combien la relation hétérosexuelle et par extension la dimension de l’altérité sont fondamentales non seulement dans le plan divin, mais dans la relation Homme-Dieu, Israël-Dieu et Église-Dieu. Ce faisant, il démontre avec brio le caractère tout à fait étranger à la révélation biblique qui caractérise l’homosexualité. Ou pour le dire avec ces mots :

“Bénir des mariages homosexuels ce serait […] occulter la révélation biblique principale. En effet […] la rencontre de Dieu et de l’humanité [reflétée dans la rencontre homme-femme] est au cœur de la révélation biblique. C’est […] dans la rencontre avec l’autre dissemblable qu’est la vie et la fécondité de la vie, contenue dans la bénédiction.”

Je vous laisse donc sans plus attendre avec un extrait du livre de Pascal Geoffroy traitant de l’altérité biblique inhérente au couple Dieu-humanité et au couple homme-femme comme témoin « contre » l’homogénéité homosexuelle :

La dimension de l’altérité tient une place importante dans la Bible“La dimension de l’altérité tient une place importante dans la Bible. Déjà la création est celle d’un monde distinct et distancié de Dieu. Le monde est extérieur à Dieu. Les premiers jours de la création sont marqués par des différenciations successives : le jour et la nuit, le sec et le mouillé, le haut et le bas, les animaux et l’humanité. À Babel Dieu multiplie et distingue les langues. Dieu semble aimer la différence et l’altérité dans tous les domaines de la vie. Il n’y a aucune fusion ni confusion légitimes entre le corps humain et l’Esprit de Dieu, qui sont pourtant appelés à s’unir en restant distincts. Il n’y a non plus aucune fusion ni confusion légitimes possibles entre l’homme et la femme également appelés à s’unir en restant différents.

Cette reconnaissance de l’altérité est cependant limitée, car elle n’inclut pas, par nature, la rencontre de l’altérité sexuelle

L’altérité peut être vécue dans une relation homosexuelle avec autant de joie et de tensions que dans une relation hétérosexuelle. Dans une relation homosexuelle, il s’agit d’une altérité personnelle où la rencontre amoureuse de deux êtres différents peut être source d’étonnement et d’admiration mutuels, de joie donnée et reçue. Cette reconnaissance de l’altérité est cependant limitée, car elle n’inclut pas, par nature, la rencontre de l’altérité sexuelle. Celle-ci est clairement désignée par les textes bibliques comme constitutive du premier couple et de ce que l’on peut dire à partir de la Bible à propos du mariage et de la procréation. C’est la possibilité de la fécondité sexuelle qui est bénie par Dieu en Genèse 1, 28, avec le premier couple emblématique. Le mot « altérité » peut donc recouvrir plusieurs réalités différentes, aussi j’emploie le mot « dissemblable » pour inclure la différenciation sexuelle et la possibilité de la fécondité.

Le texte biblique nous apprend que l’homme et la femme sont créés dissemblables et pourtant égaux, et égaux parce que dissemblablesLe texte biblique nous apprend que l’homme et la femme sont créés dissemblables et pourtant égaux, et égaux parce que dissemblables. Être égal c’est se considérer l’un l’autre avec reconnaissance tout en n’étant pas identiques. Il est nécessaire de distinguer nettement dissemblance et inégalité. Ce sont deux registres différents. L’égalité n’est pas le résultat d’une comparaison objective entre deux entités, mais elle est une qualité de la relation entre deux entités elles­-mêmes dissemblables. L’égalité entre les femmes et les hommes, ce n’est pas quand les hommes auront des enfants sans avoir de femme ou quand les femmes se passeront de compagnon pour concevoir. C’est une fausse conception de l’égalité celle qui voit en elle le fait de pouvoir faire les mêmes choses et d’être identique en droit, en possibilité et en fait. Dans cette conception de l’égalité, toute différence est vécue comme un préjudice à réparer. Être égal, ce n’est pas être comme l’autre, c’est au contraire accepter que l’un et l’autre soient différents. Être égal l’un de l’autre, c’est s’inscrire dans une relation mutuelle de reconnaissance bienveillante où les limites, les possibilités et les impossibilités de l’un sont complétées par d’autres limites et d’autres possibilités et impossibilités de l’autre.

La différenciation et l’union sexuelle ne sont pas faciles à vivre pour tous, mais c’est là une donnée créationnelle que l’on ne peut effacer
La différenciation et l’union sexuelle ne sont pas faciles à vivre pour tous, mais c’est là une donnée créationnelle que l’on ne peut effacer. Bénir des mariages homosexuels ce serait cautionner une fausse conception de l’égalité. Ce serait surtout enlever de tout impact aux textes bibliques […] et occulter la révélation biblique principale. En effet, si la rencontre de Dieu et de l’humanité est au cœur de la révélation biblique, alors bénir des unions homosexuelles, serait comme bénir le fait que Dieu se marierait avec une déesse en se détournant de l’humanité ou comme bénir le fait que l’humanité resterait avec elle-même pour assumer seule sa condition et sa destinée, sans égard pour Dieu. C’est au contraire, dans la rencontre avec l’autre dissemblable qu’est la vie et la fécondité de la vie, contenue dans la bénédiction.”

Geoffroy, P., Le Mariage. Éclairages bibliques, Tournus, Éditions Passiflores, 2015, p. 90-92.

Timothée Davi 
www.timotheedavi.wordpress.com

L’image contient peut-être : 2 personnes

 

Praise, O servants of the LORD, 
Praise the name of the LORD! 
Blessed be the name of the LORD 
From this time forth and forevermore! 

Psalm 113:1-2

Des églises « fantômes » abandonnées près de l’emplacement du baptême du Seigneur sur le fleuve du Jourdain seront rouvertes

Des églises « fantômes » abandonnées près de l’emplacement du baptême du Seigneur sur le fleuve du Jourdain seront rouvertes

 

Des églises abandonnées près de l’emplacement du baptême du Seigneur sur le fleuve du Jourdain seront rouvertes lorsque seront achevés les travaux de déminage des lieux. Selon l’Agence Reuters, ces églises pourraient ensuite être visitées par un nombre allant jusqu’à 500 000 pèlerins par an. La rive du fleuve a été une zone de combats entre Israël et la Jordanie et a été couverte de milliers de mines antipersonnel et antichars, d’obus et de bombes qui n’ont pas explosé. Et bien que la paix ait été conclue en 1994, de longues décennies se sont passées avant que commence le processus de déminage du territoire en question. Les deux pays affirment que le lieu du baptême de Jésus se trouve précisément sur leur rive respective, tandis que la Sainte Écriture mentionne seulement que « cela s’est passé à Béthanie, de l’autre côté du Jourdain, à l’endroit où Jean baptisait », raison pour laquelle il est impossible d’établir l’endroit précis. Le premier témoignage sur l’existence d’un monastère situé près du lieu du baptême du Christ remonte au VIe s. Il y est mentionné que le monastère a été érigé sur les instructions de l’empereur byzantin Anastase Ier (491-518). En 2002, les autorités jordaniennes ont ouvert l’accès au territoire où se trouvent les ruines des anciennes églises avec des inscriptions laissées par les pèlerins depuis des siècles. L’UNESCO a reconnu officiellement en 2015 ce lieu comme faisant partie du patrimoine mondial. Sur la rive occidentale du fleuve du Jourdain, occupée par Israël, a également été ouvert un lieu considéré comme étant celui du baptême du Seigneur, destiné aux pèlerins, avec des marches permettant à ceux-ci de descendre dans le fleuve. Cet emplacement est plus visité que celui de la rive jordanienne, mais les églises construites du côté israélien en 1930 sont encore inaccessibles. L’organisation caritative écossaise « Halo Trust » récolte des fonds dans le monde entier pour le déminage des sites du conflit (il est connu qu’à un certain moment, l’organisation mentionnée était sponsorisée par la princesse Diana). L’organisation récolte quatre millions de Dollars pour les travaux de déminage de ces emplacements de la rive occidentale. Les représentants de l’association disent que deux années sont nécessaires pour le déminage des églises « fantômes » abandonnées, lesquelles appartiennent à l’Église catholique-romaine et à l’Église orthodoxe. Elles sont situées sur un territoire d’environ 100 hectares, fortement couvertes d’explosifs. Les autorités d’Israël, de Jordanie et de l’Autonomie palestinienne ont déjà donné leur accord pour ces travaux dangereux. La zone minée se trouve environ à un kilomètre de la zone déjà nettoyée de Qasr el Yahud, où se rassemblent des foules de pèlerins venus se baigner dans le fleuve. « Chaque année, plus de 450.000 touristes et pèlerins venus du monde entier visitent ces lieux, et nous sommes certains que l’économie connaîtra une plus grande prospérité après le déminage du territoire des églises et la reconstruction de celles-ci » a déclaré Ronen Shimoni, dirigeant du projet Halo Trust pour le déminage de la rive occidentale. Par sa grandeur et son importance, le lieu du baptême du Seigneur est considéré le troisième des lieux saints du monde chrétien. Ce lieu a été miné à la fin des années 1970, et il est inaccessible depuis presque 50 ans aux touristes et aux pèlerins. C’est une zone militaire fermée, et on ne peut pas y prier et y accomplir des célébrations. Les chrétiens, au demeurant, accomplissent volontiers leurs rites baptismaux sur la rive du Jourdain où, ces dernières années ont été construites des églises de différentes confessions pour leurs pèlerins respectifs. Selon les communications des spécialistes de l’organisation Halo Trust, dans les églises « fantômes », des pièges minés sophistiqués ont été installés par les militaires israéliens, ce qui complique fortement le travail du groupe de déminage, constitué de 35-40 sapeurs. Pendant la guerre, Israël a installé également un grand nombre de champs de mines le long de la rive pour empêcher l’entrée d’éléments subversifs venant de Jordanie. « Nous nous attendons à devoir déminer 4500 objectifs. Il y a beaucoup de mines antichars, un bon nombre de mines antipersonnel, plusieurs centaines de munitions non explosées ou abandonnées, et aussi, ce qui est particulièrement dangereux, des engins explosifs artisanaux et des mines-pièges à l’intérieur de l’église » a annoncé Michael Heimann, officier du ministère de la défense israélien.

Source, via:http://orthodoxie.com/

L’image contient peut-être : plein air « L’homme qui jette en terre la semence, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence grandit, il ne sait comment » (Mc 4, 26-34)

FRESQUE DU JUGEMENT DERNIER PAR ANDEÏ ROUBLEV

Andrei Roublev et sa fresque "Le jugement dernier"

La ville de Vladimir située sur les col­lines au bord de la rivière Kliazma devint au XIIe siècle la capitale de la principauté de Souzdal. C'est sur ordre du prince An­dreï Bogolubski que, sur une rive escarpée de la Kliazma, on commença en 1158 la construction de la Cathédrale de la Dormition en pierre blanche, église principale de la ville et de la principauté. Andreï Bo­golubski fit placer dans cette église une re­lique sacrée : l'icône miraculeuse bysanthi-ne, appelée «Notre-Dame de Vladimir».

     L'aspect majestueux de cette cathédrale surprenait ses contemporains. La pierre blanche aux reliefs sculptés, la hauteur et les belles proportions du bâtiment, les cou­poles dorées, tout cela créait une impres­sion de grandeur, de majesté, de puissance et de beauté divine. La cathédrale rappelait à une autre cathédrale sacrée, celle de Da­vid et Solomon à Jérusalem. La cathédrale de la Dormition donnait l'impression de dominer toute la ville, la principauté, le monde chrétien.

     L'intérieur de la cathédrale équivalait à sa beauté extérieure. Les murs étaient couverts de fresques. La Chapelle dorée scintillait, les vitraux laissaient passer des lumières colorées, la plancher était dallé en majolique et en cuivre. Dans la partie ouest de la cathédrale à l'étage se retrou­vaient les choeurs.

     Après l'incendie de 1185, le prince V SE-volod le Grand Nid, frère cadet d'Andreï Bogolubski, fut obligé de faire des travaux de reconstruction dans la cathédrale. De­puis, le bâtiment est doté de trois galeries latérales, devenues la sépulture des grands princes avec des tombeaux de pierre blan­che. Après les travaux, la cathédrale de­vint encore plus spacieuse et majestueuse. Elle devint aussi plus solide et résista même les aux invasions mongolo-tatares lorsque ces derniers incendièrent inté­rieur du bâtiment. Mais avec le temps, elle perdit bien sûr ses richesses et son aspect splendide. La dorure partit, les murs se lézardèrent, les fresques perdirent la viva­cité de leurs couleurs. La gradeur d'antan devenait une légende.

     A la fin du XIVe - début XVe siècle, quand Moscou devint le centre de l'Etat russe, Vladimir garda toujours son statut de capitale de la principauté. En 1380, les troupes russes conduites par Dmitri Dons-koï gagnèrent la bataille de Koulikovo contre les tatares. Mais ce succès, devenu une étape cruciale de l'histoire russe, ne signifiait pas encore une libération to­tale de la Russie du joug mongolo-tatare. C'est dans ces conditions que les autori­tés moscovites ramenèrent les reliques de Vladimir à Moscou. En 1395, quand Mos­cou craignait l'invasion de Tamerlan, on ramena à Moscou l'icône miraculeuse de Notre Dame de Vladimir. Vassili I, prince de Moscou, envoya une équipe de peintres à la Cathédrale de la Dormition de Vladi­mir pour rafraîchir ses peintures murales. Dans cette équipe se trouvaient les maîtres d'icône du grand prince Daniil Ikonnik, dit Tchiorni, et Andreï Roublev.  

     L'oeuvre du grand peintre russe Andreï Roublev constitue à elle seule toute une étape dans la culture russe. Son art reflète l'apogée de la culture russe après la vic­toire de Koulikovo. La foi de l'artiste dans son peuple et son avenir était la base de sa vision du monde et de sa représentation de la beauté et de l'harmonie.

     On connaît peu de choses sur Roublev. De son vivant, il ne fut mentionné que deux fois dans des chroniques. La première fois, ce fut en 1405, pour la peinture de la Ca­thédrale de l'Annonciation à Moscou. La deuxième fois fut en 1408, quand il fut en­voyé à Vladimir pour le rafraîchissement des fresques de la cathédrale de Vladimir. Toutes les autres informations que nous avons sur l'artiste sont tirées de sources «non-officielles» : des biographies de Serge et de Nikon de Radonej. On ne connaît pas la date exacte de naissance d'Andreï Rou­blev. On la situe approximativement aux environs de 1360. Il serait né sur les terres de Moscou et mourut en 1430 au monas­tère Saint Andronic.

     La chronique dit que le 25 mai 1408, sur l'ordre du grand-prince, les maîtres Daniil Ikonnik dit Tchiorni et Andreï Roublev commencèrent à peindre à Vladimir l'in­térieur de la grande cathédrale de Notre Dame. Leur travail commun et une forte amitié ont uni Daniil et Andreï toute leur vie, Daniil étant sans doute plus âgé et peut être le responsable de l'équipe.

     La peinture murale demandait de l'artiste une maîtrise particulière. La technique du moyen âge était celle de la fresque, c'est à dire une peinture sur enduit de mortier frais qui séchait rapi­dement. Il fallait gratter les contours et mettre de la couleur avant qu'il ne sèche. On utilisait non seulement des couleurs à eau, mais aussi la détrempe, couleur additionnée de jaune d'oeuf et de colle de blé. Le pigment devait être bien broyé et appliqué en une couche superfine. La technique de la fresque restreint la gam­me des couleurs car elle ne permet que quelques mélanges de pigments.

     Les maîtres comme Andreï Roublev et Daniil Tchiorni savaient créer des fresques polychromes, riches en couleurs. Bien que la couche supérieure de la couleur parte considérablement, la fresque garde des couleurs lumineuses et vives même avec peu de pigment. La peinture monumen­tale demandait de l'artiste aussi une maî­trise particulière de l'art de composition et d'harmonisation de l'espace. L'iconostase et les fresques constituaient un ensemble unique destiné à mettre en valeur l'acte sacré essentiel : la liturgie.

     C'est cet ensemble uni que devait créer l'équipe de Daniil et Andreï dans la gran­de cathédrale délabrée de Vladimir. On ne connaît pas toutes les peintures datant de 1408, car certaines sont perdues. La super­ficie des fresques qui restent est de 300 mè­tres carrés environ ; d'autres cathédrales où travailla Andreï Roublev, en ont gardé beaucoup moins.

    La plupart des fresques conservées font partie du Jugement Dernier. Le Jugement Dernier, ou la Parousie, est un sujet extrêmement important de l'art chrétien. Sa représentation se trouve d'habitude dans la partie ouest de la cathédrale. Dans la cathédrale de la Dormition, le cycle du Jugement Dernier est situé dans la partie ouest, non pas au niveau supérieur du bâtiment, mais sous les choeurs.

    La Parousie, l'attente de la fin du mon­de, de la résurrection des morts et du jugement dernier fut toujours au centre delà théologie chrétienne. Aux temps de Rou-blev cette attente prend une autre dimen­sion et devient plus tendue car, d'après certains théologiens la fin du monde devait arriver bientôt, en 7000 (1492). «Les derniers temps arrivent, la fin de la vie approche» - disait le chroniqueur en terminant la description des malheurs, des catastrophes naturelles, des maladies, des invasions de l'ennemi qui annoncent, d'après l'Evangile, la Parousie.

     Le cycle des fresques commence par «La Vision du prophète Daniel» au pilier nord en dessous des choeurs. L'ange mon­tre à Daniel agenouillé ce qui devrait se produire. La terre et la mer rendent leurs morts (bien que cette fresque soit presque partie). En revanche dans le médaillon de l'arc, on voit bien les symboles des quatre royaumes sortis de la mer : le Romain - le lion aux ailes, le Macédonien - la panthè­re, le Babylonien - l'ours, et l'Antichrist - le lion fantastique au visage humain. Au centre de cette composition se trouvent Le Christ Pantokrator, Notre-Dame, St Jean le Précurseur, les anges et les apôtres.

     Le Christ vole dans les cieux. Sa main droite est tournée vers les justes en signe de salutation, sa main gauche baissée montre le fond des enfers. Sa position donne au Christ une expression d'énergie et de volonté. Le visage du Juge et son re­gard sévère sont tournés vers l'endroit où étaient peints les supplices des pécheurs (cette fresque n'est pas conservée). Mais la pose du Christ est tellement paisible et les couleurs sont si harmonieuses que le Juge représente ici plutôt la miséricorde que la punition.

    Le Christ est déjà prêt à faire le pas pour descendre sur Terre, mais il n'est pas en­core descendu des cieux pour juger. L'évé­nement ne s'est pas encore produit. Les anges rangent déjà le rouleau du ciel avec le soleil, la lune et les étoiles. Les puissants archanges sonnent déjà des trompettes en appelant les vivants et les morts. La terre doit trembler du son de leurs trompettes. Pourtant les anges sur l'arc ouest, des jeu­nes hommes aux visages fins, tiennent leurs trompettes comme si c'étaient des chalu­meaux de berger. Les anges aux trompettes font partie des images les plus tendres et lyriques de l'oeuvre de Roublev. Au dessus des anges aux trompettes se trouvent deux prophètes : Isaïe et David.

    Le Christ a laissé sur la Terre le trône avec les instruments de la Passion et le livre. Devant le trône se trouvent Notre-Dame et Saint Jean le Précurseur, derrière eux, les archanges. Nos premiers parents Adam et Eve se sont levés des tombeaux et se trouvent eux aussi devant le trône. Les apôtres-juges sont assis, et leurs livres sont ouverts. Le voilà, le Jugement Dernier, sur la voûte centrale et le mur ouest sous les choeurs. C'est le dernier acte du drame mondial, l'apogée de l'histoire spirituelle de l'humanité, quand le destin du monde entier et de chaque homme en particulier seront décidés. Les apôtres sont ici juges avec le Christ. Les apôtres de la fresque de la Cathédrale de la Dormition incarnent les juges idéaux, justes et généreux.

     Pierre (à gauche) et Paul (à droite) font partie de la composition du mur ouest en dessous de la voûte. Cette composition est prolongée sur les pentes de la voûte. Sur la pente sud derrière Pierre, se trou­vent Jean, Simon, Bartholomée et deux autres apôtres (Jacob et Thomas ?). Sur la pente nord, à côté de l'apôtre Paul, il y a Matthieu, Luc, Marc, André et, probable­ment, Philippe. Les apôtres ont des visa­ges clairs et sereins, ils se regardent entre eux et en même temps leurs visages sont tournés vers les spectateurs.

     Derrière les apôtres se trouvent les anges aux têtes inclinées. Les poses rythmées, les gestes des apôtres et des anges, leurs habits créent un tableau uni mais sans monotonie. Il est curieux que les regards de beaucoup de personnages soient fixés sur l'image du Pantokrator qui constitue le centre de tout ce qui se passe. Toute la composition est unie non seulement par le sens, mais aussi par les formes architecturales de la cathé­drale même et par des moyens artistiques.

     L'abondance de la couleur bleue (du médaillon avec le Christ, du rouleau des cieux, sur l'arc ouest avec les anges aux trompettes, de la scène devant le trône, des habits des anges et des apôtres) unit aussi l'ensemble. Les couleurs ocre dorées sont aussi abondantes. Il y a beaucoup de tons bordeaux, marron et verts. Leur ensem­ble crée une palette claire, harmonieuse et naturelle. Probablement, les couleurs initiales étaient plus denses et chargées. Aujourd'hui elles paraissent transparentes et miraculeuses.

     Le dessin des fresques de Roublev est très léger, précis, sans aucun mouvement faux ou superflu. C'est pourquoi les poses et les gestes sont si convaincants, les habits sont splenides et les visages si inspirés. Tout est imprégné par la générosité, la spiritualité et le génie de l'artiste. Les fresques subli­mes et sereines de Roublev n'éloignent pas le spectateur mais l'attirent et l'apaisent. Aux temps des troubles, il a su créer dans ses images l'idéal de l'union spirituelle. Sa «Trinité» est devenue plus tard exemplaire pour tous les maîtres d'icône.

     Le cycle du «Jugement Dernier» est suivi du «Paradis». Sur la voûte de la petite nef à côté se trouve l'image des hommes justes allant au Paradis conduits par l'énergique apôtre Paul : «Les Saints vont au Paradis». Tourné vers eux, Paul tient dans sa main le phylactère «Venez avec moi...». L'autre main est tendue vers le Paradis, puisque Paul était considéré comme le témoin oculaire du Paradis.

     L'apôtre Pierre, le plus proche de Paul, ne domine pas la foule comme ce dernier, mais se confond avec elle. La démarche décidée de Pierre, portier du Paradis, ex­prime le mouvement de toute la foule. Sur les visages des marchants on voit une tension suprême des forces spirituelles. L'apôtre Jean, auteur de «l'Apocalypse», regarde Pierre. Les luminaires de la foi chrétienne viennent en groupe derrière les apôtres, parmi lesquels on distingue Basile le Grand, pantois d'étonnement. Quelques groupes d'hommes justes sont disposés d'une façon très rythmique.

     Les justes sont accueillis par les portes du Paradis, peintes sur l'entre-deux ouest à côté. La clef dans la main de l'apôtre Pierre correspond exactement au trou de la ser­rure. La première personne que les justes verront au Paradis, d'après l'Evangile, sera le bon larron. Le voici aux portes du Pa­radis, tenant une croix. Sur la pente sud de la voûte se trouve le Paradis même, le «Royaume des deux». Le Paradis est sym­boliquement représenté par la composition du «Sein d'Abraham» : les aïeuls Abra­ham, Isaac et Jacob dans un jardin fleuri. Abraham tient dans son sein «les âmes des justes», des petits personnages d'enfants. A leur côté, on voit des bébés vêtus de blanc. Il existe une relation entre ceux qui vont au Paradis et ceux qui y habitent : les âmes-bébés regardent avec curiosité la proces­sion, et certains justes regardent à leur tour le sein d'Abraham. Sur le mur en face des portes du Paradis se trouve l'image de No­tre-Dame avec des anges.

     Dans la même partie de la cathédrale, tout près des images du Paradis, dans l'arc est, sont peints les fondateurs du mo-nachisme, Antoine le Grand et Savva le Consacré, et dans l'arc à côté se trouvent les images des ermites Onufri le Grand et Makaria (de Rome ou d'Egypte). Le rôle et le destin du monachisme dans l'histoire chrétienne devaient beaucoup préoccuper les moines Andreï et Daniil. Tous les deux appartenaient au cercle de Serge de Rado-nej qui était pour eux l'idéal d'un homme juste qui prie Dieu dans le silence et la so­litude. C'est dans ce milieu qu'est devenu populaire le courant des hésichastes qui voyaient le salut dans la méditation et la prière solitaire. Le sujet du Jugement Der­nier est traité dans la cathédrale de la Dor-mition avec optimisme dans les traditions du hésichasme russe. Cet esprit optimiste correspondait à l'état d'esprit du peuple russe après la victoire de Koulikovo.

     Le programme et le plan des peintures aurait sans doute été discuté avec un supé­rieur religieux. Mais beaucoup de choses dépendaient des artistes mêmes. Andreï et Daniil auraient travaillé côte à côte, mais pourtant beaucoup de chercheurs croient qu'on peut distinguer leur oeuvre. On at­tribue les fresques dans la petite nef à Da­niil, plus âgé, car elles sont peintes d'une manière plus traditionnelle. Dans la nef centrale la manière de peindre plus auda­cieuse trahit Roublev. Mais bien sûr, c'est toute une équipe qui a travaillé dans cette cathédrale durant quelques années.

     Les peintures qu'on distingue moins bien représentant les fêtes sur les voûtes supérieures de la cathédrale, qu'on voit moins bien, sont conservées moins bien que le «Jugement Dernier». Il s'agit de «La Transfiguration», «La Descente de Saint Esprit», «Le Baptême», «La Présentation de la Vierge au Temple» et «La Sacrifice de Joachim et Anne». Les fragments des fres­ques à l'autel ne peuvent pas être vus.

     En 1410 Vladimir subit l'invasion du prince de l'Orde mongolo-tatare Talytch. Les pillards insatiables torturèrent Patriki, gardien du trésor de la cathédrale, tuèrent un grand nombre d'habitants de la ville et de ses environs. Cela ne fut pas sans consé­quences pour les fresques de la cathédrale. Par la suite de nombreux travaux de res­tauration ont fait oublier les peintures de Daniil Tchiorni et Andreï Roublev pen­dant des siècles.

     En 1843 - 1844, un académicien des arts, Fedor Solntsev, a découvert dans la cathédrale de la Dormition les fresques: «Les justes vont au Paradis» et «Le Sein d'Abraham» d'Andreï Roublev et Daniil Ikonnik. En 1859, il a enlevé les couches de peinture supérieures et a fait des copies des fresques à l'aquarelle. En 1882 - 1884, lors des travaux de restauration de la ca­thédrale, un artiste de Palekh Nicolaï Sa-fonov a découvert les fresques du XVe siè­cle sur la voûte centrale, sous les choeurs, et dans d'autres parties de la cathédrale. Il les a libérées des couches supérieures, a fait des calques grandeur nature et des copies aquarelle à l'échelle 1 :10, puis a entière­ment repeint les fresques anciennes.

     Au XXe siècle, les fresques du XVqui ont beaucoup souffert du temps, de l'humidité et de la suie, ont été plusieurs fois restaurées. La première restaura­tion scientifique des fresques a eu lieu en 1918 conduite par Igor Grabar. En 1949 - 1953, le professeur Nicolaï Sytchev a entrepris une deuxième restauration im­portante des peintures de Roublev. La troisième a été faite en 1962 - 1963 par Sergueï Tchourakov. Les derniers travaux de restauration ont été conduits en 1975-1983 et en 1998 par Alexandre Nekrassov.Depuis 1927 la cathédrale de la Dormition était fermée au culte et appartenait au mu­sée de Vladimir. En 1944, les messes ont repris, et en 1958, le musée a réouvert.

     Les artistes du XVe siècle créèrent non seulement des fresques dans la cathédrale, mais aussi une iconostase. Son sort tut tra­gique : au XVIIIesiècle une nouvelle ico­nostase du style baroque a été peinte pour remplacer l'ancienne, tandis que les icônes de Roublev furent vendues au village Vas-silievskoe de la région Chouiski. C'est là-bas qu'en 1918, Igor Grabar en a découvert une partie (27 icônes). Plus tard, ces icônes se sont retrouvées à la Galerie Trétiakov et au Musée Russe.

      Une seule icône peinte par Roublev, Notre-Dame de Vladimir, est restée à Vla­dimir. L'icône bysanthine ramenée par Andrei Bogolubski de Kiev au XIIe siècle, a servi de modèle à Roublev. Roublev aurait pu faire sa copie en 1395, quand l'icône by­santhine se trouvait à Moscou, ou en 1408 à Vladimir. «Notre-Dame de Vladimir» de Roublev reprend les dimensions et l'icono­graphie de l'icône bysanthine. Mais elle se distingue par la manière tendre et chaude de peindre de Roublev. C'est l'icône de Roublev qui remplaça dans la cathédrale de Vladimir l'icône bysanthine partie de la ville en 1480 et qui se trouve aujourd'hui à la Galerie Trétiakov. L'icône de Roublev est restée dans la cathédrale de la Dormition jusqu'à 1944, puis s'est retrouvée au musée de Vladimir. Aujourd'hui «Notre-Dame de Vladimir» peinte par Roublev est ex­posée à la Galerie de peinture du musée de Vladimiro-Souzdal.

      L'église orthodoxe moderne (De Tradition Bysantino-Slave) a canonisé Andrei Roublev. En 1995, la ville de Vla­dimir a fait ériger par le sculpteur Oleg Komov un monument en bronze au grand artiste et philisophe Roublev.

(Source: Religion Orthodoxe)

LE STARETZ ET L'ATHEE (2)
Le staretz et l'athée (2)
Athée: Exclues-tu la possibilité que dans le cas du Christ, c'était juste un incident de mort apparente? L'autre jour, les journaux ont relaté que quelqu'un en Inde avait été enterré et trois jours plus tard, ils l'ont exhumé et il était encore vivant.
 
Staretz Epiphanios: Mon pauvre enfant! Je vais encore rappeler les paroles du bienheureux Augustin : "Ô infidèles, vous n'êtes pas méfiants, en effet, vous êtes les plus crédules de tous. Vous acceptez les choses les plus invraisemblables et les plus irrationnelles, les plus contradictoires, pour nier un miracle! "
 
Non, mon enfant. Ce n'était pas avec le Christ un cas de mort apparente. Tout d'abord, nous avons le témoignage du centurion romain, Pilate, qui nous rassure: la mort du Christ était une certitude.
 
Ensuite, notre Evangile nous apprend que le jour même de Sa résurrection, le Seigneur a parlé avec deux de ses disciples, en marche vers Emmaüs, qui était à plus de dix kilomètres de Jérusalem.
 
Peux-tu imaginer quelqu'un qui pourrait passer par toutes les tortures que le Christ a subies, et trois jours après sa "mort apparente", revienne? En tout état de cause, il devrait être nourri de soupe au poulet pendant quarante jours, afin d'être en mesure d'ouvrir les yeux, et certainement pas marcher et parler comme si rien ne s'était passé!
 
Quant à l'Hindou, amène-le ici pour être fouetté avec un fléau, sais-tu ce qu'est un fléau? Il s'agit d'un fouet, dont les lanières ont chacune un morceau de plomb ou un morceau d'os cassé ou des clous pointus attachés à leur extrémités. Amène-le ici, afin que nous puissions le fouetter, puis mettre de force une couronne d'épines sur la tête, le crucifier, lui donner à boire du fiel et  du vinaigre, puis lui percer le côté avec une lance, le mettre dans un tombeau, puis, s'il revient d'entre les morts, alors nous pouvons parler.
 
Athée: D'accord, mais tous les témoignages que tu as invoqués appartiennent à des disciples du Christ. Ya-t-il un témoignage sur cette question, qui ne vienne pas du cercle de Ses disciples? Y a-t-il des historiens par exemple, qui peuvent certifier la résurrection du Christ? Si oui, alors je crois aussi ce que tu dis.
 
Staretz Epiphanios:  Pauvre enfant! Tu ne sais pas ce que tu dis maintenant! S'il y avait eu de tels historiens qui avaient été témoins du Christ ressuscité, ils auraient été obligés de croire à la résurrection et l'auraientt enregistré en tant que croyants, dans ce cas, tu aurais de nouveau rejeté leur témoignage, tout comme tu as rejeté le témoignage de Pierre, le témoignage de Jean, etc... Comment peut-il être possible, pour quelqu'un d'être réellement témoin de la Résurrection et encore, de ne pas devenir chrétien? Tu demandes une volaille rôtie, sur une brochette de cire, qui chante aussi! Cela ne peut tout simplement pas se faire!
 
Je te rappelle que, puisque tu demandes des historiens, ce que j'ai dit précédemment: les vrais historiens sont  les apôtres.
 
Néanmoins, nous avons le témoignage du genre que tu demandes, et c'est par une personne qui n'appartenait pas au cercle de Ses disciples: c'était Paul. Paul, non seulement n'était pas disciple du Christ, il a sans relâche effectivement persécuté l'Eglise du Christ.
 
Athée: On dit que Paul a souffert d'insolation et que c'était la cause de son hallucination.
 
Staretz Epiphanios: Mon enfant, si Paul était halluciné, la chose qui serait venue à la surface, aurait été son subconscient. Et dans le subconscient de Paul, les patriarches et les prophètes auraient été mieux positionnés. Il aurait halluciné au sujet d'Abraham et de Jacob et de Moïse, et non pas de Jésus, qu'il considérait comme un agitateur et un imposteur!
 
Peux-tu imaginer une grand-mère vieille et fidèle voyant Bouddha ou Jupiter dans son rêve ou son délire? Elle verrait très probablement Saint Nicolas ou Sainte Barbara, parce qu'elle croit en eux.
 
Une dernière chose. Avec Paul, nous avons, comme le note Papini, les phénomènes miraculeux suivants : Tout d'abord, le caractère abrupt de sa conversion. Directement de l'infidélité à la foi. En l'absence de stade intermédiaire préparatoire. Deuxièmement, la fermeté de sa foi.Aucune hésitation, aucun doute. Et troisièmement, sa foi a duré toute une vie. Crois-tu que toutes ces choses peuvent se produire après un cas d'insolation? Elles ne peuvent en aucun cas être attribuées à une telle cause. Si tu peux expliquer comment, alors explique-le. Si tu ne peux pas, alors tu dois admettre le miracle. Et il faut savoir que pour un homme de son temps, Paul a été exceptionnellement bien formé. Il n'était pas une petite personne moyenne, qui a été totalement désemparée.
 
Je vais aussi ajouter quelque chose. Nous aujourd'hui, mon enfant, vivons dans une époque exceptionnelle. Nous vivons le miracle de l'Eglise du Christ.
 
Lorsque le Christ a dit de Son Eglise que «les portes de l'Hadès ne prévaudront pas contre elle" (Matthieu 16:18), Ses disciples étaient très peu nombreux. Près de deux mille ans ont passé, depuis ce jour. Les empires ont disparu, les systèmes philosophiques ont été oubliés, les théories du monde se sont effondrées. Mais l'Eglise du Christ demeure indestructible, malgré les persécutions continues et dramatiques qu'elle a subies. N'est-ce pas un miracle?
 
Et une dernière chose. Dans l'Évangile de Luc il est dit que lorsque la Sainte Mère visité Elizabeth (la mère de Jean-Baptiste) après l'Annonciation, elle a été accueillie par les mots: "Tu es bénie entre toutes les femmes". Et la Sainte Mère a répondu comme suit: "Mon cœur exalte le Seigneur. Voici, à partir de ce jour, toutes les générations me diront bienheureuse "(Magnificat).
 
Qui était la Sainte Mère à cette époque? Elle était juste une jeune fille obscure de Nazareth. Combien la connaissaient? Et pourtant, depuis ce jour, des impératrices ont été oubliées, des noms de femmes distinguées ont été éteints, les mères et les épouses des grands généraux sont allés dans l'oubli. Qui se souvient, ou connaît même, la mère de Napoléon ou la mère d'Alexandre le Grand? Presque personne. Mais, des millions de lèvres dans toutes les longueurs et l'étendue du monde, à travers les âges,  vénèrent l'humble jeune fille de Nazareth, "plus vénérable que les Chérubim et incomparablement plus glorieuse que les Séraphim". Sommes-nous, ou ne sommes-nous pas, nous le peuple du XXe siècle en ce jour et à cette heure, la vérification de ces paroles de la Sainte Mère?
 
Les mêmes choses sont observées dans un prophétie "secondaire" du Christ: alors qu'il se trouvait à la maison de Simon le lépreux, une femme vint à lui et lui versa une huile parfumée onéreuse sur la tête. Le Christ a commenté ce geste disant: "Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu'elle a fait." (Matthieu, 26: 13). Maintenant, de quelle taille était le cercle de ses disciples à l'époque, de sorte qu'on pourrait dire qu'ils se sont surpassés pour que la prophétie de leur Maître puisse être accomplie? Surtout une prophétie comme celle-ci, qui, selon les normes mondiales d'aujourd'hui, est sans importance pour la plupart des gens.
 
Est-ce là ou n'est-ce pas là des miracles? Si tu le peux, explique-le. Mais si tu ne peux pas le faire, alors admets-les en tant que tels.
 
Athée: Je dois admettre que tes arguments sont assez solides. Mais je voudrais te demander une chose: Ne penses-tu pas que le Christ a laissé Son œuvre inachevée? Ou alors Il nous a abandonnés. Je ne peux imaginer un Dieu qui resterait indifférent à la souffrance de l'humanité. Nous sommes ici-bas à peiner, tandis que Lui, là-haut, reste apathique.
 
Staretz Epiphanios: Non, mon enfant. Tu n'as pas raison. Le Christ n'a pas laissé Son œuvre inachevée. Au contraire, Il est un cas unique dans l'histoire où une personne avait la certitude que sa mission était accomplie, et qu'elle n'avait plus rien à faire ou à dire.
 
Même le plus grand des philosophes, Socrate, qui a parlé et enseigné pendant toute sa vie, et qui vers la fin a composé une "Apologie" complexe, aurait encore plus à dire, s'il avait vécu.
 
Seul le Christ, dans un laps de temps de trois ans,  enseigna ce qu'il avait à enseigner, a fait ce qu'il avait à faire, et finit par dire (sur la Croix): "Tout est accompli". Un autre échantillon de Sa perfection divine et de Son autorité.
 
Quant à l'abandon que tu as mentionné, je peux comprendre ton inquiétude. Sans le Christ, le monde serait un théâtre de folie. Sans le Christ, tu ne peux pas expliquer quoi que ce soit: pourquoi y a-t-il des épreuves, pourquoi des injustices, pourquoi des échecs, pourquoi les maladies, pourquoi, pourquoi, pourquoi... Des milliers de monumentaux "pourquoi".
 
Essaie de comprendre! L'homme ne peut pas aborder tous ces "pourquoi" avec sa logique finie. Ce n'est qu'à travers le Christ que tout peut être expliqué. Toutes ces épreuves ne font que nous préparer pour l'éternité. Peut-être qu'alors, nous pourrions être honorés par le Seigneur d'une réponse à certains de ces «pourquoi».
 
 
(Source :

INVITATION(S):

Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual ont entre six et neuf ans. Ils sont très malades et vivent dans l’instant. Avec humour et surtout l’énergie optimiste de l’enfance, ils nous prennent par la main, nous entraînent dans leur monde et nous font partager leurs jeux, leurs joies, leurs rires, leurs rêves, leur maladie.

Avec beaucoup de sérénité et d’amour ces cinq petits bouts d’Homme nous montrent le chemin du bonheur.

Filmé à hauteur d’enfant ce documentaire bouleversant, mais aussi optimiste, est un hymne à la vie.

Personnellement concernée par le sujet, la réalisatrice Anne-Dauphine Julliand a perdu Thaïs, sa petite fille, emportée par une maladie génétique orpheline. De cette expérience douloureuse, la réalisatrice avait écrit un livre best-seller “Deux petits pas sur le sable mouillé”.

Sortie en salles le 1er février 2017.

A voir absolument.

JCC (Source: http://actu-droitsenfant.over-blog.com/ )

___

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes souriantes, texte

Afficher l'image d'origine  

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

PRESENTATION DE JESUS AU TEMPLE:
 
  Afficher l'image d'origine
 
*Jeudi 2 FEVRIER, Fête de la Purification de la Ste Vierge et Présentation de Jésus au Temple
10h30, Messe et bénédiction des cierges de la chandeleur...
 
*Vendredi 3, Fête de St Blaise, Messe et bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorge)
 
LE PREMIER DIMANCHE DE
 
CHAQUE MOIS:
 
Pèlerinage au Monastère Syriaque en
 
l'honneur
 
de
 
 
N-D DE MISERICORDE
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 
et Des Sts du Kerala:
 
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
St Gregoir de Jérusalem
Afficher l'image d'origine
St Abraham Koorilose Bava
Afficher l'image d'origine
St Gregorios de Parumala
 
 
10h30, Messe, repas fraternel, réception des fidèles..

PELERINAGE A LOURDES

 

 

 

DU 16 AU 19 FEVRIER 2017

 

Afficher l'image d'origine

Une fois de plus une petite portion des Chrétiens francophone

 

de St Thomas  se retrouvera à Lourdes pour un  Pèlerinage

 

Syro-Orthodoxe Francophone entre le 11 Février, anniversaire

 

de l'Apparition de la "belle dame"  à Bernadette (Devenue

 

depuis"Journée mondiale de prière pour les malades") et le 18,

 

fête de la Ste Bernadette.

 

Nous prierons pour tous ceux et celles qui

 

n'ont pu venir, nous prierons pour nos malades, la société

 

française elle aussi bien malade et la paix du monde bien

 

compromise...

 

Cliquez ici pour programme et inscriptions:

PÈLERINAGE A LOURDES DU 16 AU 19 FÉVRIER 2017, INSCRIVEZ-VOUS VITE !

PELERINAGE DU CENTENAIRE DE

 

L'APPARITION DE LA SAINTE

 

VIERGE A FATIMA

Afficher l'image d'origine

Prés-inscriptions:

 

Donnez-nous votre opinion:

 

Préférez-vous le mois de 

 

MAI ou 

 

D'OCTOBRE ?

 

Dîtes le nous à l'adresse suivante:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

asstradsyrfr@laposte.net

Sanctuaires visités:

*Lourdes

*N-D de Garabandal

*Christ de Limpias

*N-D de l'Escorial 

*Fatima

Afficher l'image d'origine

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

L’image contient peut-être : 4 personnes

Sceptre royal de mon Christ, ô sainte Croix, / victoire des princes chrétiens, / gloire de la véritable foi, / garde ceux qui se prosternent devant toi, / afin que ne puissent triompher les doctrines erronées.

Croix, gardienne de tout l'univers, / Croix, de l'Église le charme et la beauté, / sceptre vraiment royal qui soutient la vigueur de notre foi, / Croix, le suprême effroi des légions de l'enfer, / Croix, la gloire des Anges dans le ciel.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen

Se tenant près de la croix, celle qui T'enfanta sans semence / s'écria dans les larmes: Hélas, très-doux Enfant, / comment se couche la Lumière de mes yeux, / comment es-Tu compté parmi les morts, Toi la Source de vie?

 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 4,26-34.

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette en terre la semence : 
nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. 
D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. 
Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé. » 
Il disait encore : « À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ? 
Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences. 
Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » 
Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre. 
Il ne leur disait rien sans parabole, mais il expliquait tout à ses disciples en particulier. 

 



Par Saint Ambroise

(v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l'Église 
Commentaire sur l'évangile de St Luc, 7, 183s (trad. cf SC 52, p. 77) 

 

« Si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre »

 

Le Seigneur lui-même est un grain de moutarde... Si le Christ est un grain de moutarde, comment est-il le plus petit et comment grandit-il ? Ce n'est pas en sa nature, mais selon son apparence qu'il redevient grand. Vous voulez savoir comment il est le moindre ? « Nous l'avons vu, et il n'avait ni prestance ni beauté » (Is 53,2). Apprenez qu'il est le plus grand : « Il resplendit de beauté plus que les enfants des hommes » (Ps 44,3). En effet celui qui n'avait ni éclat ni beauté est devenu supérieur aux anges (Hé 1,4), dépassant toute la gloire des prophètes d'Israël... Il est la moindre de toutes les semences, parce qu'il n'est pas venu avec la royauté, ni avec les richesses, ni avec la sagesse de ce monde. Or soudain, comme un arbre, il a épanoui la cime élevée de sa puissance, si bien que nous disons : « Sous son ombre désirée je me suis assis » (Ct 2,3). 

Souvent, à mon avis, il paraissait à la fois arbre et graine. Il est graine quand on dit : « N'est-il pas le fils de Joseph le charpentier ? » (Mt 13,55). Mais au cours même de ces paroles il a soudain grandi... : « D'où lui vient, disaient-ils, cette sagesse ? » (v. 54). Il est donc graine en son apparence, arbre par sa sagesse. Dans la frondaison de ses branches pourront se reposer en sécurité l'oiseau de nuit en sa demeure, le passereau solitaire sur le toit (Ps 101,8), celui qui a été enlevé jusqu'au paradis (2Co 12,4), celui qui « sera enlevé dans les airs sur les nuées » (1Th 4,17). Là reposent également les puissances et les anges des cieux et tous ceux à qui leurs actions spirituelles ont permis de prendre leur vol. Saint Jean y a reposé quand il était appuyé sur la poitrine de Jésus (Jn 13,25)... 

Et nous « qui étions loin » (Ep 2,13), rassemblés du milieu des nations, longtemps ballottés dans le vide du monde par les tempêtes de l'esprit du mal, déployant les ailes des vertus nous dirigeons notre vol pour que cette ombre des saints nous abrite de la chaleur accablante de ce monde. Déjà nous reprenons vie dans la paix et la sécurité de ce séjour du moment que notre âme, courbée auparavant sous le poids des péchés, est « arrachée, comme le passereau, au filet des chasseurs » (Ps 123,7) et s'est transportée sur les branches et les montagnes du Seigneur (cf Ps 10,1).

L’image contient peut-être : 2 personnes, intérieur

Nos pratiques ascétiques ne doivent jamais 

l'emporter  sur le Commandement d'aimer nos

frères

 (apophtegmes)

"c'est l'histoire de deux frères. L'un des deux restait au calme dans sa cellule, jeûnant 6 jours durant, et s'imposant une ferme discipline, et l'autre servait les malades.

Lequel est le plus acceptable à Dieu?" 
Le vieil homme répondit:

"même si le frère qui jeûnait 6 jours se pendait accroché par le nez, il ne saurait égaler celui qui sert les malades." 


Nous apprenons ici que l'amour est au dessus du jeûne, que nous ne devons pas être présomptueux à croire notre jeûne comme supérieur à "cette voie plus excellente", le "nouveau Commandement" de nous aimer les uns les autres. 

Il y avait un homme qui menait une vie d'ascète et ne mangeait même pas de pain. 


Il partit rendre visite à un ancien. Il advint que des pèlerins y vinrent aussi, et le vieil homme leur prépara un modeste repas.

Étant tous assis pour diner, le frère qui jeûnait prit une fêve trempée, et la machouilla. Lorsqu'ils se levèrent de table, l'ancien prit le frère à part et lui

dit : "Frère, lorsque tu va quelque part en visite, ne montre pas ta manière de vivre, mais si tu veux t'y tenir, alors reste dans ta cellule et n'en sors plus jamais."

Il accepta la remarque de l'ancien et par la suite, il se comporta comme tous les autres à chaque fois qu'il les rencontrait. 

Nous recevons ici un rappel que le jeûne doit être fait en secret, ne pas être exposé aux autres, comme le Seigneur l'a dit :

"Pour toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage,  pour que ton jeûne soit connu, non des hommes, mais de ton Père qui est là, dans le secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra"

(Mt 6,17-18)

Mercredi 27 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Repost 0
25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 18:28

 

Afficher l'image d'origine

To those who believe, no explanation is necessary; to those who don't, no explanation will suffice.

(Fr. John )

Livre des Actes des Apôtres 9,1-22.

En ces jours-là, Saul ne vivait encore que pour persécuter et massacrer les disciples du Seigneur. Il alla trouver le grand prêtre 
et lui demanda des lettres pour Damas, à l'adresse des synagogues, afin que s'il trouvait des gens de la secte, hommes et femmes, il les amenât enchaînés à Jérusalem. 
Or, comme il était en chemin, alors qu'il approchait de Damas, tout à coup une lumière venant du ciel resplendit autour de lui.
Il tomba à terre et entendit une voix qui lui disait : " Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? " 
Il dit : " Qui êtes-vous, Seigneur ? " Et lui : " Je suis Jésus que tu persécutes. 
Mais lève-toi et entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire. " 
Or les hommes qui faisaient route avec lui étaient demeurés saisis de stupeur, entendant bien la voix, mais ne voyant personne. 
Saul se releva de terre et, bien que ses yeux fussent ouverts, il ne voyait rien. En le conduisant par la main, on le fit entrer à Damas. 
Et il fut trois jours sans voir et sans prendre ni nourriture ni boisson. 
Or il y avait à Damas un disciple nommé Ananie, et le Seigneur lui dit dans une vision : " Ananie ! " Il dit : " Me voici, Seigneur. " 
Et le Seigneur lui dit : " Lève-toi, va dans la rue qu'on appelle la Droite, et cherche dans la maison de Judas un nommé Saul de Tarse. Car le voilà qui prie,
et il a vu dans une vision un homme nommé Ananie, qui entrait et lui imposait les mains afin qu'il recouvrât la vue. " 
Ananie répondit : " Seigneur, j'ai appris de plusieurs sur cet homme combien de mal il a fait à vos saints dans Jérusalem. 
Et il a ici, de la part des grands prêtres, plein pouvoir pour enchaîner tous ceux qui invoquent votre nom. " 
Mais le Seigneur lui dit : " Va, car cet homme est un instrument que j'ai choisi pour porter mon nom devant les nations, les rois et les enfants d'Israël ; 
je lui montrerai en effet tout ce qu'il doit souffrir pour mon nom. " 
Ananie s'en alla, entra dans la maison, lui imposa les mains et dit : " Saul, mon frère, le Seigneur Jésus qui t'est apparu sur le chemin par lequel tu venais, m'a envoyé pour que tu recouvres la vue et que tu sois rempli de l'Esprit-Saint. " 
Et aussitôt il lui tomba des yeux comme des écailles, et il recouvra la vue. Il se leva et fut baptisé ; 
et après qu'il eut pris de la nourriture, il reprit force. Il passa quelques jours avec les disciples qui étaient à Damas ; 
et aussitôt il prêchait dans les synagogues que Jésus est le Fils de Dieu. 
Tous ceux qui l'entendaient étaient stupéfaits et disaient : " N'est-ce pas lui qui pourchassait à Jérusalem ceux qui invoquent ce nom, et n'est-il pas venu ici pour les conduire enchaînés aux grands prêtres ? "
Cependant Saul se fortifiait de plus en plus dans la foi et il confondait les Juifs qui habitaient à Damas, leur démontrant que Jésus était le Christ.

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 19,27-29.

En ce temps-là, Pierre dit à Jésus : Voici que nous avons tout quitté pour vous suivre ; qu'avons-nous donc à attendre ? 
Jésus leur dit : " Je vous le dis en vérité, lorsque, au renouvellement, le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d'Israël. 
Et quiconque aura quitté maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou enfants, ou champs, à cause de mon nom, il recevra le centuple et aura la vie éternelle en possession. " 

 


Afficher l'image d'origine


Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 279
 

 

Le persécuteur transformé en prédicateur

 

Du haut du ciel la voix du Christ a renversé Saul : il a reçu l'ordre de ne plus poursuivre ses persécutions, et il est tombé la face contre terre. Il fallait qu'il soit d'abord terrassé, et ensuite relevé ; d'abord frappé, puis guéri. Car le Christ n'aurait jamais vécu en lui, si Saul n'était pas mort à son ancienne vie de péché. Ainsi renversé à terre, qu'est-ce qu'il entend ? « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Il est dur pour toi de regimber contre l'aiguillon » (Ac 26,14). Et lui de répondre : « Qui es-tu, Seigneur ? » Alors la voix d'en haut continue : « Je suis Jésus de Nazareth que tu persécutes ». Les membres sont encore sur la terre, c'est la tête qui crie du haut du ciel ; elle ne dit pas : « Pourquoi persécutes-tu mes serviteurs ? » mais « Pourquoi me persécutes-tu ? » 

Et Paul, qui mettait toute son ardeur à persécuter, se dispose déjà à obéir : « Que veux-tu que je fasse ? » Déjà le persécuteur est transformé en prédicateur, le loup se change en brebis, l'ennemi en défenseur. Paul apprend ce qu'il doit faire : s'il est devenu aveugle, si la lumière du monde lui est soustraite pour un temps, c'est pour faire briller dans son cœur la lumière intérieure. La lumière est enlevée au persécuteur pour être rendue au prédicateur ; au moment même où il ne voyait plus rien de ce monde, il a vu Jésus. C'est un symbole pour les croyants : ceux qui croient en Christ doivent fixer sur lui le regard de leur âme, sans tenir compte des choses extérieures... 

Saul est donc conduit à Ananie ; le loup ravageur est amené à la brebis. Mais le Pasteur, qui conduit tout du haut des cieux la rassure... : « Sois sans inquiétude. Je lui ferai découvrir tout ce qu'il lui faudra souffrir pour mon nom » (Ac 9,16). Quelle merveille ! Le loup est amené captif à la brebis... L'Agneau, qui est mort pour les brebis, leur apprend à ne plus craindre.




A ceux qui croient, aucune explication n'est nécessaire. A ceux qui ne croient pas, aucune explication ne suffira.
(P. John)

Afficher l'image d'origine

 

« Non tardes converti ad Dominum. »
Ne tardez point à vous convertir au Seigneur.
(Eccli. V, 8)

« Qu'est-ce que la conversion ? C'est un changement de vie. Elle présente l'idée d'un retour, d'une réforme, d'une transformation. Un voyageur a fait fausse route ; arrivé à un certain point, il s'aperçoit de son erreur ou une personne charitable l'en avertit : que fait-il ? Il revient sur ses pas pour se mettre sur son chemin... Un ouvrier se trompe dans son travail ; il a mal pris ses mesures, ou employé des matériaux défectueux ; il s'arrête, et reprend son ouvrage dans de meilleures conditions... Un laboureur a un champ qui ne produit que de mauvaises herbes : que fait-il ? Il amende et transforme le sol pour en tirer une bonne récolte. Ce sont là tout autant de comparaisons pour faire comprendre en quoi consiste la conversion au point de vue spirituel.

Pour l'orgueilleux, se convertir, c'est s'humilier et ne plus s'estimer qu'à sa juste valeur... pour l'avare, c'est détacher son cœur de l'amour désordonné des biens de la terre et pratiquer l'aumône selon ses moyens... pour l'envieux, c'est ne plus jalouser le prochain, et bénir Dieu de tout ce qu'il lui plaît d'accorder aux autres... pour le voluptueux, c'est renoncer à ses jouissances, et s'appliquer à devenir chaste dans ses pensées, ses désirs et ses paroles... pour l'intempérant, c'est pratiquer la sobriété et la mortification... pour l'emporté et le vindicatif, c'est devenir doux et humble de cœur, et pardonner les injures... pour le paresseux, c'est aimer le travail et supporter courageusement la fatigue... pour le mondain, c'est réprimer son luxe et ses folles dépenses... pour le blasphémateur, c'est se corriger de sa détestable habitude... pour le profanateur des saints jours, c'est cesser tout travail et s'appliquer aux œuvres de piété. Voilà la conversion : c'est renoncer à la vie criminelle, mondaine ou simplement inutile, pour commencer une vie nouvelle, conforme aux principes du christianisme et aux règles de l’Évangile... Se convertir, c'est passer du mal au bien... du bien au mieux... du mieux au parfait... La conversion ainsi comprise est donc absolument nécessaire aux pécheurs... elle est d'un besoin pressant pour les âmes languissantes et arides... et pour les justes elle est le sujet d'une augmentation des mérites...

Ne renvoyez donc pas à plus tard ; mais aujourd'hui même revenez à Dieu, convertissez-vous, et vivez de telle sorte que vous soyez dignes de la récompense que Jésus-Christ promet à ses bons et fidèles serviteurs. »

M. H.-C.-A. Juge, Manuel de Prédication Populaire, Tome second (Iere Série, XXI), Société Générale de Librairie Catholique, Paris - Bruxelles, 1881.

Afficher l'image d'origine

 

L’image contient peut-être : 1 personne

L'Eglise dans son ultime réalité, bien qu'invisble,est ce corps eucharistique, le corps céleste du Christ "Mystère caché de toute éternité en Dieu" (Paul Evdokimov)
"Les fidèles par le miracle eucharistique, deviennent co-sanguins et co-corporels au Christ" se transforment en sunstance du Roi" (Paul Evdokimov)
Selon St Iréné nous devenons "une parcelle du Christ"
Selon St Cyrille de Jérusalem " nous devenons des Christophores"

L'Église, malgré les divisions suscitées par l'orgueil d'hommes qui oublient qu'ils devraient appartenir au Christ-Vérité et que la Vérité ne leur appartient pas, l'Église Apostolique reste une dans le Christ Son Chef. . . Les Eglises vraiment fidèles à la Tradition Apostolique constituent, par l'Orthodoxie de la Foi et l'impeccabilité des Rites Sacramentelle, cette 'Eglise Une Sainte Catholique et Apostolique que nous proclamons dans le Symbole de Nicée.

Prions pour l'unanimité du Témoignage Chrétien !

L’image contient peut-être : 1 personne

 

SAINT(S) DU JOUR

 

This Wednesday January 25th the Church commemorates St. Aho the ascetic.

L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte

This photo is of the monastery in his name also known as Dayro d-slibo. The Monastery had to be abandoned during the Aramean Genocide (Sayfo) perpetrated by the Turks in 1915.

 

Ce mercredi 25 janvier, l'église commémore st. Aho l'ascète.

Ce mercredi 25 janvier, l'Eglise commémore st. Aho l'ascète.


Mor aho naquit vers 419 A.D. dans la ville de rish ' aino (ras ul-' ayn)au Sud-Est de nisibe pré de la Syrie, près de hassekeh, le nom de son père était " Ubadyo".

Aho était l'un de ses trois enfants.

A l'âge de douze ans, il est devint disciple d'un moine local, c'est alors que le Seigneur combla de sagesse l'enfant qui, éclairé, se distingua par sa sagesse et s'instruisit plus que tous les autres enfants .

Formé à la liturgie de l'Eglise Syro-Orthodoxe, il fonda un monastère après avoir achevé sa conscription dans l'armée perse en 573
C'est ainsi que le monastère mor aho / Dayro Daslibo (monastère de la croix) fut  fondé au 6 ème siècle par mor Aho.

Le monastère a dû être abandonné pendant le génocide de Araméen (sayfo) perpétré par les turcs en 1915.

La raison pour laquelle le monastère est  appelé le monastère de la Sainte Croix, réside dans le fait que ce monastère est l'un de ces nombreux sites qui prétendent posséder un fragment de La Sainte Croix.

La légende indique que, à un moment donné après la fondation du monastère, Mor Aho  trouva un fragment de la sainte croix à Jérusalem ou à Constantinople.

Réussissant à dérober la relique, il la cacha à l'intérieur d'une blessure de sa jambe.

Après avoir ainsi placé la relique dans sa jambe, la blessure guérit miraculeusement. Il se sentit dès lors autorisé à partir avec le fragment trouvé délaissé.

L'Église principale du monastère a été construite sur le site supposé de la relique, laquelle aurait été enterrée dans un endroit non caché du domaine claustral.

C'est pourquoi la relique ne peut pas être contemplée comme habituellement dans un reliquaire puisque personne ne sait exactement où elle est.

Ce Saint est également à l'origine de la conversion de quatre villages dans le domaine de malayta, et de la fondation d'un autre monastère du Tur abdin.

Il est mort à un âge avancé, et sa tombe est située sous le monastère.


(Pour une visite complète de la biographie : http://www.soc-wus.org/ourchurch/St.%20Aho.htm )

 

Cette photo est du monastère de son nom aussi connu sous le nom de dayro d-Slibo.

L’image contient peut-être : plein air et nature

Le monastère a dû être abandonné pendant le génocide de araméen (sayfo) perpétré par les turcs en 1915.

L’image contient peut-être : personnes debout, montagne et plein air

Mor Aho was born around 419 A.D. in the city of Rish'aino (Ras ul-'ayn now), which is to the south & east of Nisibis in present day Syria near Hassekeh, his father's name was 'Ubadyo, Aho was one of his three children. At the age of twelve he became the disciple of a local monk, & Lord bestowed wisdom on the child & he was enlightened & became wiser than all the other children in the instruction. He was trained in the liturgy of the Syriac Orthodox Church, and founded a monastery after escaping from his conscription into the Persian army in 573

Mor Aho Monastery/Dayro Daslibo(Monastary of the Cross) was founded in the 6th century by Mor Aho. The Monastery had to be abandoned during the Aramean Genocide (Sayfo) perpetrated by the Turks in 1915. The reason why the monastery is also called the monastery of the Holy Cross is because the monastery is one of many sites which claim to have a fragment of the Holy Cross. Legend states that at some point after the founding of the monastery, Mor Aho found a fragment of the holy cross in either Jerusalem or Constantinople. He managed to steal the relic by hiding it inside of a wound in his leg. After placing the relic in his leg, the wound miraculously healed, allowing him to escape with the fragment unnoticed. The monastery’s main church was built over the supposed site of the relic, which is believed to have been buried in an undisclosed location in that area. Therefore, the relic cant be seen and no one knows exactly where it is. Mor Aho is also responsible for the conversion of four villages in the area of Malayta, & for the foundation of another monastery in Tur Abdin. He died at an old age, & his tomb is located beneath the monastery.

For full biography visit: http://www.soc-wus.org/ourchurch/St.%20Aho.htm

 

La Conversion de saint Paul
 
34 ou 35
 
Saint Paul était Juif, de la tribu de Benjamin; il naquit à Tarse, en Cilicie, dont les habitants étaient considérés comme citoyens romains. Il reçut une instruction fort soignée et devint, jeune encore, l'un des membres les plus distingués de la secte des Pharisiens. Son attachement aux traditions de ses pères, sa haine contre les chrétiens, sa présence au supplice de saint Étienne, son acharnement à poursuivre les disciples de Jésus-Christ, à les traîner en prison, à les battre de verges, ont poussé les interprètes de l'Écriture à voir en lui la réalisation de la prophétie de Jacob, concernant son fils Benjamin: "Benjamin est un loup ravisseur." Mais une hymne chrétienne a heureusement complété l'application de la prophétie, en disant: "Le loup ravisseur s'est changé en agneau."
 
Saul (c'était le premier nom du grand Apôtre) approchait de Damas, où il allait persécuter les chrétiens, accompagné de soldats et d'émissaires de la synagogue de Jérusalem, quand tout à coup il est renversé de son cheval et couché à terre par une force invisible. Une éblouissante clarté l'environne et une voix lui dit: "Saul, pourquoi Me persécutez-vous? - Qui êtes-Vous, Seigneur? -- Je suis Jésus, que vous persécutez. -- Seigneur, que voulez-Vous que je fasse? -- Levez-vous, entrez dans la ville, et là vous apprendrez ce que vous devez faire."
 
Saul était devenu aveugle; ses compagnons le conduisirent à Damas. Un serviteur de Dieu, nommé Ananias, averti en songe, alla le trouver, lui rendit la vue et lui conféra le baptême. Dès lors, Saul, devenu Paul, n'est pas seulement un converti, un chrétien, c'est un apôtre, c'est l'Apôtre par excellence, qui étonnera le monde et fera l'admiration des siècles par ses écrits sublimes et inspirés, par ses saintes audaces, ses travaux, les merveilles de son apostolat et la gloire de son martyre.
 
Que de leçons dans cette conversion étrange et foudroyante! Nous y voyons la puissance toute divine de la grâce à laquelle rien ne résiste; la sagesse de Dieu qui se plaît à confondre la fausse sagesse du monde; la miséricorde inénarrable du Seigneur, qui ne rebute personne et peut faire du plus grand des pécheurs le plus insigne des saints. Ne désespérons jamais du salut de personne, tout est possible à la prière et à la grâce. Nous ne comprendrons bien qu'au Ciel quelle a été l'influence de la prière dans le monde et combien de pécheurs devront leur salut à l'intercession des justes. Saint Augustin a dit fort justement: "Si Étienne n'avait pas prié, nous n'aurions pas saint Paul!"
 
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950
Saint_Paul_14a.jpg

 

Saint Timothée et saint Tite

 

sont des disciples de saint Paul,morts au Ier s.

 
 
Timothée et Tite  sont connus par les lettres ou épîtres de Paul dont certaines portent leurs noms.


Ils lui sont très proches et Timothée partagea sa première captivité.

Timothée et Tite sont des chrétiens de culture grecque et leur conversion pose la questionundefinedfondamentale : faut il pour devenir chrétien suivre la Loi de Moïse et notamment faut il être circoncis ? 

Timothée qui est de mère juive et de père grec sera circoncis pour être mieux accepté; Tite  qui est de famille grecque ne le sera pas. Tous deux jouent un grand rôle dans l’évangélisation des villes grecques, c’est pourquoi la tradition en a fait des évêques, Timothée à Ephèse, Tite à Cnossos.

 

(Le portrait de Paul provient de l’église haute d’Assise.)

 

 

Pourquoi vient-elle nous avertir ?  

Afficher l'image d'origine

Le XXe siècle est constellé d’apparitions mariales : des plus connues de Fatima, aux moins médiatisées de Kibeho (Rwanda) ou d’Akita (Japon). Pourquoi la Vierge Marie est-elle si présente auprès de nous depuis ce XXe siècle ?

Le père René Laurentin – né le 19 octobre 1917, six jours après la dernière apparition de la Vierge Marie à Fatima – a parcouru le monde entier pour enquêter sur ces événements surnaturels. Il affirme que ces nombreuses apparitions étaient un appel urgent à notre monde qui court vers son autodestruction.

« Il y a de graves et sérieuses situations dans le monde aujourd’hui. Il y a donc de nombreuses raisons pour lesquelles la Vierge Marie apparaît et vient nous avertir », dit-il. « Le monde a rejeté Dieu. Il se livre tranquillement au péché. C’est comme si nous étions en train de couper la branche de l’arbre sur laquelle nous sommes assis.

Aujourd’hui nous vivons les conséquences de cela. Le monde se détruit à cause du péché ; nous ne pouvons sortir de cette situation par nous-mêmes. La Vierge nous appelle à revenir à l’essentiel et nous invite à la prière et à la conversion. Elle nous dit que Dieu existe, que nous devons nous tourner vers Lui ».

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Bon Maître, que faut-il faire pour entrer dans la vie éternelle? 

Résultat de recherche d'images pour "Icône de la Conversion de St Paul"

C'est ainsi qu'un adolescent de ton âge aborda un jour le Christ. Jésus venait de bénir des enfants, et le jeune homme, n'y tenant plus, se jeta à ses pieds.

Bon Maître ! C'est la bonté du Christ qui l'a subjugué. C'est elle toujours qui nous attire. Mais quand on veut en parler, la plume hésite. Ne va-t-on pas commettre le même sacrilège que tant de peintres et de sculpteurs, qui ne nous donnent qu'une image caricaturale du Christ? « Mon pauvre Bon Dieu, comme ils t'ont arran­gé », disait un artiste mourant, auquel on présentait un méchant crucifix à baiser.

C'est qu'il n'y a pas d'homme au monde qui ait uni à plus de bonté, plus de majesté, à plus de familiarité, plus d'autorité, à plus de tendresse, plus d'intransi­geance, à plus de dévouement, plus d'exigences. Et c'est ce qui frappe en premier lieu dans la bonté de Jésus : C'est la bonté d'une puissance que l'on sent infinie, c'est la Bonté du Fort.

Rien de puéril, de mièvre, d'efféminé. Rostand l'a singulièrement diminué, notre Christ, dans la « Samaritaine », en mettant sur ses lèvres un tas de fadaises sentimentales.

 Et pourtant, de la bonté II possède, tous les visages, toutes les nuances et en particulier la simplicité,1 acordialité de l'accueil, cette tendresse enve­loppante qui fait que chacun se sent vraiment adopté par lui, vraiment ami, vraiment frère, vraiment quel­qu'un qui compte.

Jésus est d'une accessibilité telle qu'elle étonne même parfois les Apôtres. Tout le monde peut l'approcher, lui présenter ses requêtes, lui confier ses petites affaires. La foule le harcèle. Les mères viennent lui faire bénir leurs petits; les boiteux, les aveugles, les lépreux, que leurs misères avaient habitués aux rebuffades, lui cla­ment leurs misères, essayent de le toucher, ou bien imaginent des moyens audacieux pour le rejoindre quand la foule est trop dense, témoin ce paralytique qui se fit descendre à ses pieds par une ouverture pra­tiquée dans le toit.

Les pauvres, les mendiants, les publicains, tous ceux que leur misère ou leur situation sociale avait dressés à la méfiance, se placent sur son chemin et quand ils sont trop petits, afin de mieux le voir, ils montent sur un sycomore. Jésus les encourage, leur fait signe, et mange avec eux. Les pécheurs, les larrons, les condam­nés, que leur conduite a mis au ban du peuple, et que leurs fautes ont aigris contre eux-mêmes, tous partagent ce bon accueil. Jésus manifeste même pour eux une sorte de préférence, II se laisse inviter par eux. La Samaritaine, la pécheresse de Magdala, le publicain Zachée, la femme adultère, les bourreaux, le larron... c'est pour ceux-là qu'il est venu!...

Il les comprend! Et c'est un autre signe de la bonté. Comprendre les autres ; se mettre à leur place ; vivre le drame de ceux que l'on rencontre, le faire sien; comprendre même les faiblesses, les fautes; ne pas entrer en connivence avec elles, ni les excuser, mais les expliquer, découvrir même une certaine logique dans les égarements et pénétrer dans l'âme de l'autre de toute sa propre âme pour la guérir, pour pardonner, cela c'est la bonté.

Qui l'a mieux pratiquée que Jésus? Lui qui est si exigeant, il se contente des moindres vouloirs; Lui qui veut la pureté totale, il voit, sans colère, venir à Lui les âmes les plus souillées; Lui qui veut qu'on renonce à tout et qu'on soit doux, il pardonne à un voleur des grands chemins; Lui qui veut qu'on le préfère et qu'on préfère son Père à tout, il ne veut pas qu'on éteigne la mèche qui fume encore. « Il aime les pécheurs, dit le P. Grand-maison, avec cette tendresse insistante et inquiète qu'ont les mères pour des enfants longtemps menacés et qu'elles ont pour ainsi dire enfantés une seconde fois dans les larmes ». Et quand il pardonne, il le fait royalement et avec une promptitude et une discrétion touchantes. « Va en paix » et à l'apôtre qui l'a renié : « Pierre, m'aimes-tu? »

La bonté fait aussi confiance. Elle croit les autres capables d'accomplir de grandes choses. Elle leur donne des responsabilités. Elle les associe à ses travaux.

Ici encore Jésus bat tous les records. Sa mission est unique; il vient révéler aux hommes l'amour caché du Père, il vient leur donner le moyen de redevenir avec Lui et en Lui, les fils bien-aimés. Et c'est à des hommes sans culture qu'il va confier sa doctrine; c'est à des pécheurs ignorants qu'il va remettre l'économie de la grâce. Il va se reposer sur eux pour la conquête du monde.

Enfin, c'est surtout à la grandeur du dévouement, que se mesure la grandeur de la bonté. En Jésus l'un et l'autre sont sans mesure. Aux hommes il n'apporte pas seulement du pain, des guérisons, des discours, il s'apporte Lui-même. Le don qu'il fait de Lui-même dépasse tellement les limites de l'imaginable, que même ses disciples ont failli ne pas y croire. Et tous ceux qui quittent le christianisme pour des raisons dogmatiques, c'est encore et toujours parce qu'ils ne peuvent croire que le Christ ait tant aimé le monde. Un Dieu qui se fait chair, un Dieu qui meurt pour ceux qui l'ont offensé; un Dieu qui se fait Pain, un Dieu qui se livre dans ses profondeurs les plus intimes, de sorte que, par la grâce, sa vie se mêle à notre vie et que nous devenions « un », - voyez les hérésies - c'est tout cela qu'on n'a pu croire. Pauvres hommes, au cœur trop petit, qui créent un Dieu à leur image et ressemblance !

Quant à nous, nous avons cru à l'amour... à la bonté. Je dis « croire », parce qu'elle reste un mystère. La bonté de Dieu nous est apparue éclatante dans la bonté de Jésus : nous la palpons. Mais personne ne saurait en dire le pourquoi. Mystère du Bien !  Le Bien, disent les philosophes, ne demande qu'à se répandre. Et ils croient avoir expliqué quelque chose, alors qu'ils ont fait une simple constatation.

L'amour explique tout, mais qui expliquera l'amour? Personne. Contentons-nous d'adorer et d'imiter.

Extrait de : AU LARGE (Méditations pour Étudiants)  Jean Le Presbytre  (Casterman)

Notre Dame de la Prière

LA THÉOLOGIE TRINITAIRE

Hospitalité d'Abraham

L’indicible –

« Dieu en lui-même est un mystère. De son existence interne rien ne peut être dit. Mais, à travers la création, à travers la providence et son œuvre de Salut, Dieu descend au niveau de l’homme. Lui qui a fait de nous des êtres pensants et parlants, s’est rendu en Personne accessible à notre pensée et à notre discours. En entrant en contact avec notre esprit, Il éveille en nous des pensées et des paroles qui véhiculent l’expérience de sa rencontre avec nous. Mais, dans le même temps, nous prenons conscience de ce que nos pensées et nos mots à son sujet ne le comprennent pas complètement tel qu’Il est. Pour nous les hommes, il y a des fleurs poussées depuis les profondeurs de son indicible mystère. Nos paroles et nos pensées au sujet de Dieu sont à la fois kataphatiques et apophatiques, c’est-à-dire qu’elles expriment une réalité et pourtant, au même moment, elles suggèrent l’ineffable. Si nous restons prisonniers de nos formulations, celles-ci deviennent nos idoles ; si nous rejetons toute et chaque formulation, nous sombrons dans le chaos indéfini de cet océan. Nos mots et nos pensées sont des ouvertures finies vers l’infini, des transparences à l’infini, et ils sont ainsi propres à susciter en nous une vie spirituelle.

L’immersion en lui

Nous sommes conscients de l’infinité de l’océan divin mais nous ne nous dissolvons par nous-mêmes en lui. Nous communiquons avec lui de façon humaine, en descendant dans ses profondeurs  avec l’équipement de plongée de la nature humaine et des formulations humaines, ou en faisant voile sur sa vaste étendue dans un bateau construit selon des lois que fonde notre expérience de l’océan lui-même, et donc cohérentes avec lui et adaptées à nos propres limites humaines.

Le Fils

[…] La révélation de la Trinité eut lieu dans le Christ, car une Personne divine devint homme pour sauver les hommes, tandis qu’une autre Personne divine demeurait au-dessus des hommes pour que Celui qui s’était incarné puisse élever les hommes jusqu’à la Personne divine qui est, non pas incarnée, mais transcendante. Le Fils devient homme mais le Père reste le but de l’œuvre du Fils incarné et celui de tous les hommes que le Fils s’est unis à lui-même. Le Fils incarné n’était pas possible sans ce but, ou plutôt Il n’aurait pu, sans ce but, imprimer cet effort vers lui en tous les croyants.

L’Esprit

Le Fils devient homme pour être le modèle et le centre depuis lequel une force rayonne pour rendre les hommes semblables au Christ dans leur effort vers Dieu le Père. Cette force, qui devient un principe intime en tous ceux qui croient et qui demeure toutefois toujours en même temps au-dessus d’eux, est la troisième Personne divine, le saint Esprit. Dans l’Esprit, Dieu devient totalement immanent et imprime toutefois en tous les hommes ce désir du Dieu transcendant. Le saint Esprit doit être une Personne afin de nous faire croître nous-mêmes comme des personnes, et toutefois Il doit être l’égal du Dieu transcendant, pour nous conduire en sa présence et, en nous divinisant, nous donner la place de véritables partenaires de Dieu »

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

PRIER SANS CESSE

Afficher l'image d'origine

On nous demande de prier sans cesse. Voici les références bibliques à cette idée.

 

"Priez sans cesse" (1 Th 5:17)

 

"Faites en tout temps par l'Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance." (Éph. 6:158)

 

"Jésus leur adressa une parabole, pour montrer qu'il faut toujours prier, et ne pas perdre courage."

(Luc 18:1)

 

Dieu veut que notre vie devienne une vie de prière constante, où nous sommes constamment dans une relation avec Lui.

Telle est notre tâche principale, nous rapprocher de Dieu.

 

Comment faisons-nous cela?

 Saint Isaac le Syrien nous rappelle qu'il est impossible de s'approcher de Dieu par d’autres moyens que la prière incessante.

COMMENT COMBATTRE LES PENSÉES ?

jean_cassien

Faut-il les combattre ? –

Il y a un temps pour penser ; et il y a un temps pour prier, pour parler à Dieu. Quand tu parles à un ami, tu ne penses pas à autre chose, tu ne penses même pas à lui ! Tu lui parles ; tu penserais à lui s’il était absent. En ce sens, même des pensées nobles et utiles sont étrangères à la prière, parce qu’elles introduisent une réflexion, un recul et une distance. À plus forte raison, les pensées de jugement d’autrui, de convoitise, de vanité, etc., sont-elles à bannir, car elles souillent l’esprit et le cœur.

Quelles sont les pensées ?

Par pensées (logismoi), les Pères entendent, non des réflexions ou des considérations sur tel ou tel sujet, mais plutôt des suggestions, des sortes d’inspiration, des idées très fines, à peine perceptibles. Les unes viennent de Dieu – par exemple,  l’idée d’envoyer un sms à une personne seule et malade ; les autres de nous-mêmes – l’idée de nous lever et d’aller vers Dieu, comme le fit le Fils débauché : ces pensées sont les nôtres, mais elles ne sont pas étrangères à l’action du saint Esprit dans notre cœur, seulement nous nous les sommes appropriées ; d’autres suggestions sont d’origine diabolique, l’orgueil qui veut être dieu sans Dieu, la vanité qui jouit des éloges, la tristesse née de la frustration d’une jouissance, etc. : les pensées ou suggestions malignes correspondent généralement aux passions fondamentales décrites par saint Jean du Sinaï dans l’Échelle sainte. Mais, même une pensée qui semblerait venir de Dieu ne devrait pas nous faire quitter la prière sous prétexte d’accomplir une œuvre de bien ! Il y a des pièges de l’Ennemi… Tu enverras ton sms plus tard !

Saint Jean de Kronstadt

« Ceux qui s’efforcent de mener la vie spirituelle ont à soutenir, tout au long de leur vie, dans leurs pensées, un combat périlleux et très difficile ; je veux dire un combat spirituel. Il faut que l’âme soit à tout moment un regard clair, capable de surveiller et de discerner les pensées qui pénètrent dans le cœur »

Comment ?

En combattant : car, le Malin profite du sommeil de l’âme, de la négligence et de l’oisiveté. En disant Non : car le Malin est désarçonné par tout acte de liberté. En disant Oui, par exemple en disant à haute voix le Symbole de la foi, car la vérité dissipe les brumes de l’illusion. En substituant surtout les pensées divines aux suggestions perverses, selon saint Jean Cassien : une suggestion de malédiction, de jugement, de condamnation (et d’exécution !) d’autrui se présente-t-elle à la porte de notre cœur ? – nous la retournons par une pensée de bénédiction, d’intercession ou de louange. Ainsi les flèches de l’ennemi rebondissant sur un bouclier repartent-elles vers l’archer ! Le mal se combat par le bien. C’est pourquoi le Christ nous enseigne à bénir ceux qui nous haïssent et nous persécutent.

La prière

Ceci n’est pas encore la prière ! Le combat ouvre le champ à la prière. Celle-ci sera pure, sans pensée, sans représentation, le glissement d’un esquif au fil de l’eau, naturelle, facile – le bonheur d’aimer et de le dire ; l’immersion dans le Nom adoré ; le blotissement de l’âme au creux de la tendresse divine ; et, depuis ce fort intérieur et bienheureux, l’intercession compatissante pour les frères et pour le monde entier. La vraie prière, la prière pure, est celle qui nous est accordée comme une grâce imméritée, après les sanglants combats intérieurs et, surtout, au terme du repentir ou totale détestation du péché.

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

Aucun texte alternatif disponible.

Quand Claude Goasguen dit la vérité sur LCP, les journalistes français ne savent pas comment réagir à la vérité… malaise !

Il n’y a aucun doute que les business du groupe terroriste islamique ISIS profite à de nombreuses personnes, souvent des dirigeants, et que les medias sont complices, tout au moins de ne pas enquêter honnêtement comme le feraient de réels journalistes.
OUI, l’Europe, la France, Obama, soutiennent Al-Qaïda en Syrie, et enfin quelqu’un ose le dire en public.
Regardez bien la réaction des journalistes, aucun argument, seulement des insultes. Cela nous rappelle Clinton contre Trump, mais la vérité finira toujours par éclater !
Partagez cette vidéo !

 

source

La première vidéo du Saint des Saints, lieu le plus sacré du judaïsme

Il y avait des photos, mais jamais encore de vidéo montrant cet endroit situé sous l’esplanade du Mont du Temple à Jérusalem. La grotte située sous le Dôme du Rocher est chargée de connotations juives.
Selon la méthode répandue dans les textes rabbiniques, également adoptée par Maimonide (Rambam, Lois du Temple), l’Arche a été cachée à la fin de l’époque du Premier Temple dans une “cache profonde et sinueuse”, sous le Saint des Saints, l’emplacement du Rocher en question.
Il est à noter que plusieurs salles dans la grotte sont jusqu’à ce jour restées inexplorées.

 

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... L’image contient peut-être : 2 personnes, texte

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

Afficher l'image d'origine

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

L’image contient peut-être : 1 personne, intérieur

Les 10 plus grandes batailles en Normandie

Cocherel, Verneuil, Formigny, La Hougue… Si on a beaucoup croisé le fer en Normandie, cette situation s’explique d’une part par l’état souvent belliqueux des relations avec l’Angleterre voisine. Deuxièmement, les Normands se sont parfois soulevés : le pouvoir a alors réprimé sur le champ de bataille des révoltes qui risquaient d’entraîner la sécession d’une si riche province.

La bataille de Viridorix (56 avant J.-C.), ils sont fous ces Gaulois

Bataille de Viridorix

Combat de Romains et de Gaulois (détail), huile sur toile d’Evariste-Vital Luminais (Nantes, 1822 – Paris, 1896). Musée des Beaux-Arts de Carcassonne.

Les historiens ne savent pas exactement où elle s’est déroulée (dans l’actuel département de la Manche probablement) mais connaissent les belligérants. D’un côté les légions romaines commandées par le lieutenant de César, Sabinus. De l’autre, des Gaulois menés par Viridorix, le chef de la tribu des Unelles. Ce Vercingétorix avant l’heure essaie de secouer le joug romain en rassemblant les peuples traditionnellement désunis de la Gaule du nord-ouest. Le jour de la bataille, les Romains font courir dans le camp adverse le bruit qu’ils se préparent à fuir le combat. Croyant saisir une opportunité, les Gaulois s’élancent à l’attaque, s’essoufflent à passer les fortifications romaines puis sont engloutis par la contre-attaque mûrement préparée de Sabinus.

La bataille de Val-ès-Dunes (1047), le début de l’ascension d’un grand duc.

Bataille de Val-es-Dunes

Tournage du film « Guillaume, la jeunesse du Conquérant ». Photo par Hell.Isa sur Flickr.

A l’est de Caen, le duc de Normandie, Guillaume le Bâtard âgé de 19 ou 20 ans met en déroute les barons normands révoltés. Cette victoire clôt une longue période d’instabilité au cours de laquelle l’autorité ducale fut bafouée au point qu’il faillit succomber à une tentative d’assassinat. Val-ès-Dunes inaugure une série de victoires (Mortemer, Varaville, Hastings) pour celui qu’on finira par surnommer Guillaume le Conquérant.

La bataille de Tinchebray (1106), Hastings à l’envers.

Bataille de Tinchebray

Tournage du film « Guillaume, la jeunesse du Conquérant ». Photo par Hell.Isa sur Flickr.

En 1066, le duc de Normandie Guillaume le Conquérant triomphait du roi anglo-saxon Harold et réunissait ainsi sur sa tête les couronnes d’Angleterre et de Normandie. En 1106, le roi d’Angleterre Henri IerBeauclerc, troisième fils de Guillaume, l’emporte à Tinchebray contre son frère aîné Robert Courteheuse, duc de Normandie. Le vainqueur récrée l’unité anglo-normande. Pour autant, comme le précise l’historien Roger Jouet, on ne peut pas lire la bataille de Tinchebray comme la « revanche de l’Angleterre anglo-saxonne sur la Normandie. Il s’agit d’une guerre purement normande, entre frères et seigneurs normands ».

La bataille de Cocherel (1364), le cadeau offert pour le sacre de Charles V

Bataille de Cocherel

Bataille de Cocherel dans La Toison d’or par Guillaume Fillastre. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Français 138, XVIe siècle

Les batailles de la Guerre de Cent Ans ne sont pas toujours des affrontements entre Anglais et Français. En 1364, sur les bords de l’Eure, le capitaine Du Guesclin remporte pour le compte du roi de France Charles V la victoire contre une armée anglo-navarraise-gasconne, autrement dit des Anglais alliés à des Français. La nouvelle du succès parvient aux oreilles du roi, la veille de son sacre.

La bataille de Verneuil (1424), l’Azincourt normand

Bataille de Verneuil

Bataille de Verneuil dans les Vigiles de Charles VII par Martial d’Auvergne. Bibliothèque nationale de France, Département des Manuscrits, Français 5054

Bataille de la Guerre de Cent Ans beaucoup moins connue qu’Azincourt, elle y ressemble beaucoup dans son scénario et son résultat. Bien qu’inférieurs en nombre, les Anglais, aidés de leur précieux archers, défont une armée royale composite et désunie. Les morts (de 5000 à 7000) se comptent aussi nombreux qu’en 1415. Il faut dire que les Anglais se sont fait un plaisir de massacrer leurs voisins et meilleurs ennemis Ecossais qui formaient à cette époque le gros des troupes françaises.

La bataille de Formigny (1450), la revanche française

Bataille de Formigny

Bataille de Formigny dans la Chronique de Jean Chartier. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Français 2691. Vers 1470-1480.

Encore une bataille de Guerre de Cent Ans, un conflit décidément stratégique pour la Normandie. Après les désastres de Crécy, Poitiers, Azincourt et Verneuil (vus juste au-dessus), l’armée française commandée par le comte de Clermont et renforcée au dernier moment par les troupes du connétable de Richemont se rachète en battant les Anglais à Formigny, dans le Bessin. Pour une fois, la chevalerie s’est retenue d’attaquer la première. Peu après cette victoire, Caen se rend puis Cherbourg tombe. En cette année 1450, les Anglais sont définitivement boutés hors de Normandie !

La bataille d’Ivry (1590), une victoire d’Henri IV avec panache

Bataille d'Ivry

Bataille d’Ivry par Domenico Frilli Croci (1610). Gallerie des Offices à Florence.

Après la mort du roi Henri III (assassiné), Henri IV hérite du trône de France mais il se heurte à l’opposition de la Ligue, un parti d’ultra-catholique qui ne veut pas de ce roi de confession protestante. D’abord, Henri bat les Ligueurs à Arques près de Dieppe. Puis il récidive à Ivry, dans le département de l’Eure. Bien qu’inférieurs en nombre, ses troupes battent celle du duc de Mayenne, le chef des Ligueurs. La légende veut que le roi, élevant son chapeau à la main, ait clamé cette parole décisive avant la bataille : « Ralliez vous à mon panache blanc ! ».

La bataille de la Hougue (1692), défaite navale

Bataille navale de la Hougue

Bataille de la Hougue par Petrus Johannes Schotel (1808-1865). Institut néerlandais d’histoire militaire. Sur Wikicommons.

Comme Napoléon plus tard à Trafalgar, Louis XIV n’arrive pas à casser la suprématie navale des Anglais. Or tout plan envisageant l’invasion de l’Angleterre nécessite au préalable la maîtrise de la Manche. Au large de Barfleur, l’amiral Tourville, pourtant le meilleur capitaine de mer de sa Majesté, se retrouve piégé avec sa flotte par les navires anglo-hollandais. Incapable de trouver un abri (Cherbourg n’est pas encore un port fortifié), il voit ses bateaux brûlés un à un par l’ennemi.

La bataille de Brécourt (1793), «la bataille sans larmes»

Bataille de Fleurus

Bataille de Fleurus par Jean Baptiste Mauzaisse. Château de Versailles (Wikicommons).

Au début de l’été 1793, une armée composée de Normands et de Bretons se dirige vers Paris en chantant une version régionale de la Marseillaise :

« Aux armes citoyens !
Terrassez les brigands
La loi, la loi, c’est le seul cri,
C’est le vœu des Normands ».

Le but de ces troupes : libérer la Convention (l’Assemblée Nationale de l’époque) de l’influence des députés montagnards et de leur soutien sans-culotte. Mais l’ardeur de ces rebelles (Paris les appelle « fédéralistes ») s’essouffle rapidement. Le 13 juillet, des volontaires parisiens arrivent à leur rencontre près de Vernon pour les arrêter. Un coup de canon est tiré et c’est la débandade dans le camp fédéraliste. La bataille n’a fait aucun mort d’où son surnom de « bataille sans larmes » !

La Bataille de Normandie (1944), the big One

Débarquement du 6 juin 1944
Débarquement sur les côtes normandes de soldats américains le 6 juin 1944.  CPhoM. Robert F. Sargent. (Coast Guard). Ministère américain de la Défense.

On termine dans la démesure avec cette bataille dont le champ couvrit la région entière, mit aux prises 3 à 4 millions de soldats, s’étala sur plus de trois mois et eut pour objectif rien de moins que la libération de l’Europe occidentale. Commencée sur les côtes du Calvados et de la Manche par le débarquement du 6 juin, la bataille se conclut par la prise du Havre le 12 septembre 1944. Une ville devenue méconnaissable par les combats au sol et les attaques aériennes, à l’image de nombreuses autres localités de Normandie.

 

LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE...

 

Théobule
  
 L'aveugle Bartimée 
  
Théobule
 
C 
hers amis,
 
 
Sur la route, Jésus ne fait pas que parler et raconter des paraboles. Il entend aussi les cris de détresse des hommes qui souffrent. 

Bartimée, un mendiant aveugle, mis de côté par la foule crie vers Jésus : « Seigneur prends pitié ! »
Et Jésus s'arrête. 

Frère Benoît (Des Frères Dominicains)
---------------------------------------------------------------
Jésus, ses disciples et une foule nombreuse quittent Jéricho où ils séjournaient depuis quelques temps. 
Un aveugle appelé Bartimée, le fils de Timée, est assis au bord du chemin et mendie.
Quand il entend que c’est Jésus de Nazareth, il se met à crier : 
« Fils de David, Jésus, prends pitié de moi ! » 
Beaucoup de gens lui font des reproches pour le faire taire mais il crie encore plus fort : 
« Fils de David, prends pitié de moi ! » 
Jésus s’arrête et dit :
« Appelez-le. »
On appelle donc l’aveugle, et on lui dit :
« Confiance, lève-toi ; il t’appelle. » 
L’aveugle jette son manteau, bondit et court vers Jésus. 
Prenant la parole, Jésus lui dit :
« Que veux-tu que je fasse pour toi ? »
L’aveugle lui dit :
« Rabbouni, fais que je retrouve la vue ! » 
Et Jésus lui dit :
« Va, ta foi t’a sauvé. »
Aussitôt l’homme retrouve la vue et il suit Jésus sur le chemin. 


(Evangile selon Saint Marc 10, 46-52)

L’image contient peut-être : ciel, océan, nuage, plein air, texte et nature

Afficher l'image d'origine  
 
NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS LITURGIQUES:
 
PRESENTATION DE JESUS AU TEMPLE:
 
  Afficher l'image d'origine
 
*Jeudi 2 FEVRIER, Fête de la Purification de la Ste Vierge et Présentation de Jésus au Temple
10h30, Messe et bénédiction des cierges de la chandeleur...
 
*Vendredi 3, Fête de St Blaise, Messe et bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorge)
 
 
LE PREMIER DIMANCHE DE
CHAQUE MOIS:
Pèlerinage au Monastère Syriaque en l'honneur
de
 
N-D DE MISERICORDE
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 
et Des Sts du Kerala:
Afficher l'image d'origine
St Abraham Koorilose Bava
Afficher l'image d'origine
St Gregorios de Parumala
 
 
10h30, Messe, repas fraternel, réception des fidèles..

Des orthodoxes croient aux apparitions mariales ?

Les apparitions de la Mère de Dieu dans l’Eglise orthodoxe

Les manifestations de la Mère de Dieu et des saints dans notre monde visible sont l’effet impressionnant de leur sollicitude et de leur aide bienfaisante au salut de l’humanité. Il faut souligner qu’ils interviennent dans un contexte bien précis : toute apparition du Christ, de la Mère de Dieu ou des saints s’inscrit dans le cadre ecclésial que l’on peut expérimenter avec certitude dans la liturgie. La Divine Liturgie (eucharistique), en particulier, puis tout autre office insèrent les chrétiens dans l’Eglise entière, dans la « Communion des saints », dans laquelle Marie tient sa place comme mère du Sauveur, le Fils de Dieu incarné1 . Mais son témoignage n’en reste pas là, car l’Eglise n’est pas seulement le mémorial de l’histoire du salut mais elle est aussi participation à la vie nouvelle en Christ, qui est déjà la vie divine du Royaume. L’Eglise tout entière est l’Eglise de la terre et du ciel, visible et invisible unissant les vivants et les morts, les anges et les saints. Ces derniers sont représentés par les icônes qui entourent les fidèles et, avec Marie, la plus sainte d’entre eux, ils ne cessent de prier pour les chrétiens encore en marche et pour tout le genre humain – car tous ont vocation à la sainteté (Rm 1,7) – et de les assister pour vivre la bonne nouvelle du Christ. Nous sommes dans la perspective de l’union dans l’Esprit Saint des membres de l’Eglise entière autour du Christ. A côté de cette expérience directe, existentielle que donne la prière liturgique ou personnelle, à côté des icônes porteuses de sa présence, et seulement pour quelquesuns, la Mère de Dieu se rend perceptible sur la terre sous diverses modalités : apparitions collectives ou individuelles, visions dans le sommeil ou simplement auditions de sa voix. Ses manifestations sont souvent accompagnées de miracles et donnèrent lieu à des fêtes liturgiques et à la construction de sanctuaires. Les apparitions mariales sont nombreuses dans tout le monde orthodoxe. Leur nombre n’est pas répertorié et il est difficile de les connaître en totalité. Nous nous limiterons à quelques unes des plus célèbres. Au premier millénaire, les apparitions mariales sont liées à l’histoire de Constantinople, en particulier à sa sauvegarde contre les ennemis. A plusieurs reprises, Marie sauva la ville. La délivrance la plus célèbre se produisit au 9e siècle, alors que des barbares l’assiégeaient. La nuit du 1er octobre, la Vierge apparut à André, un Fol-enChrist d’origine slave, et à son disciple Epiphane dans l’église des Blachernes, le plus illustre sanctuaire marial de la capitale, où était conservée dans une châsse la tunique de la Mère de Dieu. Tous deux virent la Vierge, environnée par un grand cortège de saints et entourée de Jean-Baptiste et de Saint Jean l’Evangéliste. Marie pria longuement pour le peuple présent avec des larmes et étendit son voile étincelant au 1 La place privilégiée de Marie dans la Communion des saints est révélée par sa constante présence dans la prière de l’Eglise, en particulier dans la liturgie eucharistique, où cette présence est une expression de la toute sacramentalité de l’Eglise. Pour ce point, voir Boris BOBRINSKOY, « Les apparitions de la Mère de Dieu dans l’Orthodoxie » dans Vrais et fausses apparitions dans l’Eglise, Paris, Lethielleux, 1976, p. 102 et pour les apparitions à Constantinople et en Russie, p. 110-119. 2 dessus de la foule en signe de protection2 . Cette délivrance fut à l’origine de la fête de l’Intercession ou de la Protection (Pokrov), instituée en Russie au 12e siècle à la date du 1er /14 octobre. Elle existe également dans d’autres pays orthodoxes. Dans le texte liturgique, on demande à Marie de garder les croyants sous sa protection et d’intercéder par ses prières auprès de son Fils et son Dieu car c’est à tout moment qu’elle tend les mains vers lui, le priant pour le salut de tous3 . D’autres apparitions sont liées à l’intervention miraculeuse de Marie pour la guérison des malades. Nous voyons ici une analogie avec Lourdes. A Istanbul existe encore aujourd’hui une source d’eau miraculeuse qui se trouve dans le monastère de la Source de vie (ou de Baloukli). D’après Nicéphore Callistos Xanthopoulos4 , cette source fut retrouvée au 5e siècle par l’empereur Léon 1er le Thrace. Alors qu’il était encore simple soldat, il voulut secourir un aveugle assoiffé. Léon entendit alors du ciel la voix de la Mère de Dieu qui le guida jusqu’à la source où elle lui ordonna de faire boire l’aveugle et de lui frotter les yeux avec l’eau : celui-ci recouvra la vue. Léon fit bâtir une église en l’honneur de la Vierge qui fut invoquée sous le nom de “Source de vie”. Par la suite, on construisit un monastère. Bien que l’ensemble fut plusieurs fois ruiné et reconstruit au cours des siècles, les pèlerins et les malades continuèrent à accourir à la source et jusqu’à aujourd’hui des guérisons miraculeuses se produisent. Le monastère actuel date du 19e siècle, et c’est là aussi que, depuis ce temps, sont enterrés les patriarches de Constantinople. Dans le texte liturgique de la fête qui a lieu le vendredi de la semaine pascale, on peut remarquer que la Mère de Dieu, Source d’eau vive, n’y est pas seulement louée comme celle qui intercède pour la guérison des maladies physiques, redonnant vie et force, mais aussi celle qui délivre des maladies de l’âme, c’est-à-dire du péché « en nous versant le Christ comme l’eau du salut ». Car, dans sa maternité divine, « c’est d’elle qu’a jailli le Verbe incarné » qui nous abreuve de la grâce de l’Esprit Saint5 . Signalons que de nombreux autres sanctuaires en Grèce sont dédiés à la Vierge, Source de vie. Au deuxième millénaire, beaucoup d’apparitions se produisent pour l‘édification personnelle du voyant : indication de sa vocation, guérison de ses maladies et protection de son œuvre. 2 Voir Alexis KNIAZEFF, « Les fêtes du 2 juillet et du 31 août », dans «La Mère de Jésus-Christ et la Communion des Saints dans la liturgie », Conférences Saint-Serge, XXXIIe Semaines d’études liturgiques 1985, Roma, 1986, p. 143-148. Les ménées slaves ont emprunté le récit à La Vie de Saint André le Fol publié dans Acta Sanctorum, mai, t. VI, cité par Alexis KNIAZEFF, op. cit. p. 143, n. 29. 3 Grandes vêpres de la fête, stichères de litie, Ménée d’octobre, traduction du P. Denis GUILLAUME, Roma, Diaconie apostolique, 1985. 4 Voir Constantin HARRISSIADIS, « La fête de la Source vivifiante », dans « La Mère de Jésus-Christ et la Communion des saints dans la liturgie», Conférences Saint-Serge, XXXIIe Semaines d’Etudes Liturgiques 1985, Roma, 1986, p. 103-116. V. aussi La Source vivifiante, lieu marial et symbolique de l’eau, thèse de Maîtrise en théologie de Sœur THEOPHANO (Christina DAL MASO) présentée à l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge en 2002 (non publiée). 5 Matines de la fête, exapostilaire, Pentecostaire, traduction du P. Denis GUILLAUME, Roma, Collège grec de Rome, 1978. 3 En Russie, Saint Serge de Radonège (14e siècle) fut le premier saint russe jugé digne d’une apparition de Marie en personne. Moine dans la forêt de Radonège, puis prêtre et higoumène de son monastère de la Sainte Trinité, la vénération de la Mère de Dieu remplit son existence. Un jour, à la fin de sa vie, alors qu’il priait devant l’icône de la Vierge, une voix se fit entendre : “La Très-Pure arrive” et dans une lumière inexprimable, il vit la Vierge accompagnée des apôtres Pierre et Jean. En les voyant, Serge tomba le visage contre terre. La Mère de Dieu le toucha de la main et lui dit : “Ne t’effraye pas, mon élu, tes prières pour tes élèves et ton monastère sont exaucées. Désormais, ton monastère ne manquera plus de rien, non seulement pendant ta vie mais aussi après ta mort et ton retour vers Dieu. Je protégerai inlassablement cette place et je veillerai sur elle”. Puis elle devint invisible6 Dans la mouvance spirituelle de Saint Serge, on peut mentionner aussi Saint Cyrille du Lac Blanc (de Belozersk) qui vécut de 1337 à 1427. Il était moine et prêtre au monastère de la Nativité de la Mère de Dieu (ou monastère Simonov) à Moscou où il eut l’occasion de rencontrer le futur saint Serge et de s’instruire auprès de lui. Après la mort de saint Serge, il songea à quitter son monastère pour partir seul dans la forêt s’adonner totalement à la prière et à la contemplation. Comme il avait l’habitude de s’adresser à la Vierge dans les circonstances difficiles de sa vie, il la supplia de lui montrer la voie à suivre pour arriver à son salut. Une nuit, alors qu’il priait, il entendit la voix de Marie lui dire : Cyrille, pars d’ici et va sur le Lac Blanc, là je t’ai préparé un lieu pour ton salut”. Regardant à l’extérieur, Cyrille vit une grande lumière qui brillait vers le nord, en direction du Lac Blanc. Il y partit et fonda un monastère dédié à la Dormition de la Mère de Dieu, qui devint, par la suite, un grand centre monastique7 . Il est nécessaire de mentionner également Saint Séraphin de Sarov (1759-1833). Originaire de Koursk en Russie centrale, il eut toute sa vie une étonnante intimité avec la Mère de Dieu qui lui apparut et le guérit à plusieurs reprises. A l’âge de dix ans, atteint par une grave maladie, il révéla à sa mère une vision de la Vierge lui promettant la guérison. Or, quelques jours plus tard, une icône de Notre-Dame de Koursk, estimée miraculeuse, fut portée en procession dans la ville. Amené devant l’icône, l’enfant guérit. Devenu moine en 1778 au monastère de Sarov, il souffrit d’hydropisie. A nouveau, la Mère de Dieu lui apparut, cette fois accompagnée des apôtres Pierre et Jean et leur dit en désignant le malade : “Celui-ci est de notre famille”. Elle toucha la tête du jeune moine, puis son côté malade. La grosseur creva et un flot d’eau s’en échappa. En 1793, il devint prêtre, mais bientôt il partit vivre en ermite dans la forêt. Un jour, il fut agressé sévèrement par des brigands qui lui causèrent de multiples fractures. Ramené à son monastère, il vit comme jadis la Mère de Dieu s’approcher de lui et le toucher. Le malade guérit après plusieurs mois, mais resta courbé, marchant avec un bâton. Par la suite, la Toute Sainte lui donna l’ordre de fonder un monastère féminin dont elle serait la Supérieure. 6 D’après Ivan KOLOGRIVOF, Essai sur la sainteté en Russie, Bruges, Ed. Beyaert, 1953, p. 112-113; Pierre KOVALEVSKY, Saint Serge et la spiritualité russe, Paris, seuil, 1958 (coll. “Maîtres Spirituels”), p. 118-119. 7 D’après Ivan KOLOGRIVOF, op. cit., p.137 et suiv. Le Synaxaire, Vies des Saints de l’Eglise Orthodoxe, t. 4, adaptation française de Macaire de Simonos-Petra, Ed. To Perivoli tis Panaghias, Thessalonique, 1993, p. 494. 4 La dernière apparition se produisit quelques temps avant sa mort, à l’aube du 25 mars 1831. Séraphin associa à cette vision la moniale Eupraxie. Ils prièrent ensemble, puis la cellule s’emplit de parfum. Ils virent la Reine des cieux, précédées de deux anges et avec à ses côtés, Jean-Baptiste, Jean l’Evangéliste et douze vierges martyres. La cellule sembla s’agrandir et s’illumina d’une lumière plus éclatante que le soleil. Séraphin conversa familièrement debout avec Marie et elle lui dit : “Bientôt, mon aimé, tu seras avec nous. Quand l’éblouissante vision s’évanouit, Séraphin confia à la soeur qu’il avait supplié la Mère de Dieu d’intercéder auprès de son Fils, non seulement pour les moniales, mais aussi pour tous ceux qui suivent ses conseils8 . En Grèce, à présent, Saint Nectaire d’Egine (1846-1920) reçut la grâce de voir la Vierge dans son sommeil. Originaire de Thrace, d’une famille pauvre, il devint moine, puis prêtre et évêque de Pentapole en 1889. Eprouvé par des malveillances et des persécutions, il eut toujours une grande dévotion pour la Mère de Dieu, priant fréquemment devant son icône, réconforté par son regard doux et apaisant. Vers 1893, il prononça une homélie sur la Vierge dans laquelle il mit en valeur ses qualités de tendresse et de sollicitude. Mais après avoir consolé plusieurs personnes profondément déprimées, Nectaire prit froid et dû s’aliter. En ces jours-là, il eut une vision pendant son sommeil : il priait quand tout fut illuminé par une lumière aveuglante. Une femme lui apparut, simplement vêtue, avec un visage grave et triste. Des étoiles brillaient sur ses épaules et elle étaient entourée par saint Basile le Grand et saint Grégoire Palamas. Marie lui révéla qu’il continuerait à suivre une route triste. « Notre Dame, Mère de Dieu », murmura Nectaire, ne m’abandonnez pas ! « Calme-toi et continue ton combat, répondit-elle, le Seigneur t’aidera”. Peu de temps après, Nectaire fut nommé Directeur de l’école théologique d’Athènes. Un jour, un de ses élèves, âgé de 18 ans, tomba malade gravement et dû être envoyé à l’hôpital. Nectaire pria alors toutes les nuits devant l’icône de la Toute-Pure, la suppliant d’intercéder auprès de son Fils. Puis, à nouveau dans son sommeil, l’évêque la vit passer devant lui comme si elle était encore sur cette terre, majestueuse, bienveillante : “Calme-toi, mon enfant, dit-elle, le Seigneur guérira le jeune homme”. Et il guérit9 . Nous avons également dans notre tradition de nombreuses icônes estimées miraculeuses, dont certaines s’accompagnèrent d’une apparition de la Vierge. Nous prendrons comme exemple l’icône du sanctuaire national grec de l’île de Tinos. En 1822, la Mère de Dieu apparut dans son sommeil et à trois reprises à la moniale Pélagie du monastère de Kechrovouniou dans l’île de Tinos (Cyclades). Marie, vêtue d’une robe d’or, environnée de lumière divine et exhalant un parfum indicible, lui demanda de faire fouiller le champ d’un village voisin pour retrouver son icône et ériger une belle église. Pélagie, terrifiée, se résolut à prévenir son évêque Gabriel. Ce dernier, très ému, y vit un signe de protection annonçant la fin du joug turc. Des fouilles furent entreprises, qui révélèrent les ruines d’une ancienne église et les traces d’un puits sec 8 D’après Ivan KOLOGRIVOF, op. cit., p. 420, 423, 436-438. Irina GORAINOFF, Séraphin de Sarov, Abbaye de Bellefontaine, 1976 (coll. Spiritualité orientale n° 11), p. 7-8, 26-27, 43-45 ; 110-113. Valentine ZANDER, Saint Séraphim, l’Ange de Sarov, Saint-Benoît-du-Sault, Ed. Bénédictines, 2000, p. 16, 25, 37, 67-68, 9 D’après Sotos CHONDROPOULOS, Saint Nectaire d’Egine (1846-1920), Les Cahiers de la Fraternité Saint Basile-le-Grand et Saint Marc d’Ephèse, Prieuré Saint-Michel (Lavardac), 1982, p. 114-115, 159-161. 5 qui soudainement se remplit d’eau. Sur ces fondements fut construite une nouvelle église consacrée à la Mère de Dieu, Source de Vie. De plus, pendant les travaux, les ouvriers trouvèrent dans le sol une icône de l’Annonciation, qui se révéla être miraculeuse et qui guérit beaucoup de villageois de divers maux, notamment de la peste. Marie apparut aussi à d’autres personnes. Depuis, Tinos est devenu un sanctuaire marial et national important de la Grèce et, chaque année, surtout le 15 août, de nombreux pèlerins viennent vénérer l’icône -toujours miraculeuse aujourd’hui - de la Vierge “pleine de grâce” et “de l’Annonciation”10 . Lors de ses apparitions, la Mère de Dieu apparaît fréquemment environnée de lumière. Or, chez les Pères grecs et byzantins, la présence de Dieu est liée à la lumière et il en revêt ses saints. Cette lumière divine est symbolisée à l’église par l’éclat des cierges allumés et des icônes. Mais certains peuvent la voir réellement dès cette vie. « Dieu est lumière, écrit Saint Syméon le Théologien au 10e siècle et ceux qu’il rend digne de le voir le voient comme lumière ». Dans ses Catéchèses, il révèle que la Mère du Christ, dans sa compassion et par son intercession lui obtint la descente de l’Esprit Saint sur lui et la vision de la lumière11 . Cependant, nous avons des mises en garde, car, comme nous le dit l’Ecriture, « Satan, lui-même se camoufle en ange de lumière » (2 Co 11, 14) : Diadoque de Photicée, un évêque grec du 5e siècle, met en garde contre toute vision lumineuse. « Nous marchons dans la foi et non dans la réalité (le monde matériel) », dit-il, se référant à l’apôtre Paul (2 Co 5,7). Si on voit une lumière, il faut se garder d’accueillir pareille vision. C’est une illusion envoyée par le démon, car nos péchés nous séparent de Dieu, et les visions ne sont pas le but de la vie ascétique. Cependant, ceux qui ont suivi la voie de la pénitence et se sont purifiés des passions peuvent voir la lumière dans leur âme12 . Il convient donc de garder un discernement rigoureux vis-à-vis de toute vision, songes et apparitions de toute nature et de garder une grande vigilance. La réception du peuple, de l’Eglise joue un grand rôle dans les témoignages personnels des voyants et les critères de la vérité en sont la sainteté intérieure et les fruits spirituels. Les apparitions, comme les sacrements, comme les icônes, font partie des réalités du Royaume des cieux. Ils transcendent les lois de la nature déchue et la fatalité de l’histoire et sont des manifestations du monde régénéré dans la Résurrection du Christ. Les interventions de Marie et des saints sur la terre appartiennent au domaine du miraculeux et ont une dimension eschatologique attestant la proximité du Royaume que le Christ inaugura à l’Incarnation et qu’il révéla déjà dans ses guérisons miraculeuses et sa Résurrection : « Mais si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, dit-il, c’est donc que le Royaume de Dieu est arrivé jusqu’à vous » (Lc 11, 20). 10 D’après Stylianos LAGOUROS, Miracles de la Sainte Vierge, Ed. «Tinos », Athènes (sans date), p. 12 et suiv. J. MARANGOS, « Le culte marial populaire en Grèce », Maria, tome IV, p. 821. 11 Syméon le Nouveau Théologien, catéchèse 22,155, dans Catéchèses, tome I I, introduction par Mgr Basile KRIVOCHEINE et traduction par Joseph PARAMELLE, Paris, Cerf, 1964 (SC n° 104), p. 377. 12 DIADOQUE DE PHOTICE, Œuvres spirituelles, XXXVI-XL, introduction et traduction par E. des PLACES, Paris, Cerf, 1955 (SC n°5 bis), p. 105-108. 6 Comme toute l’humanité, la Mère de Dieu reçut le salut, mais elle bénéficia, après sa Dormition, d’une résurrection corporelle anticipée et elle témoigne donc déjà dans sa personne même de la vie du siècle à venir, celle du Royaume des Cieux qui, à la fois, est déjà advenu, mais n’est pas encore présent en plénitude. Les qualités de Marie, Théotokos et Panaghia (Mère de Dieu et Toute Sainte) lui permettent d’intervenir pour l’Eglise et le monde auprès du Seigneur. Elle est véritablement notre Protectrice par sa prière incessante. Cette protection est la manière dont nous exprimons sa maternité spirituelle sur les croyants, dont le fondement se trouve dans les paroles du Christ sur la croix : « Voici ton fils », « voici ta mère » (Jean 19, 26-27). Pour finir, on peut faire une double remarque concernant les apparitions mariales dans notre tradition orthodoxe : d’abord, les paroles de la Mère de Dieu, qui se situent toujours dans le cadre de l’Evangile et de la Tradition, ne contiennent pas de message particulier : Marie encourage plutôt dans la voie du salut suivant la vocation de chacun et promet soutien et intercession. Ensuite, on remarque que ses manifestations reçoivent souvent une expression liturgique. Celle-ci replace les paroles de la Vierge dans l’ensemble doctrinal, pour en fixer le sens religieux et les inscrire finalement dans le cycle liturgique.

(Source:http://www.saint-serge.net/IMG/pdf/apparitions_de_la_mere_de_dieu_jeanlin.pdf )

PELERINAGE A LOURDES

 

 

 

DU 16 AU 19 FEVRIER 2017

 

Afficher l'image d'origine

Une fois de plus une petite portion des Chrétiens francophone

 

de St Thomas  se retrouvera à Lourdes pour un  Pèlerinage

 

Syro-Orthodoxe Francophone entre le 11 Février, anniversaire

 

de l'Apparition de la "belle dame"  à Bernadette (Devenue