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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 07:10
'Be ruled by God and rule over your senses; and, being on a higher level, do not give authority to what is inferior to you.' (St. Thalassios the Libyan)

'Be ruled by God and rule over your senses; and, being on a higher level, do not give authority to what is inferior to you.' (St. Thalassios the Libyan)

Première lettre de saint Pierre Apôtre 5,1-4.10-11.

Mes bien-aimés, j'exhorte les anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin de la Passion du Christ et qui aurai part à la gloire qui doit être manifestée : 
paissez le troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré ; non dans un intérêt sordide, mais par dévouement ; 
non en dominateurs des Églises, mais en devenant les modèles du troupeau. 
Et quand le Prince des pasteurs paraîtra, vous recevrez la couronne de gloire, qui ne se flétrit jamais. 
Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ, après quelques souffrances, achèvera lui-même son œuvre, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. 
A lui soient la gloire et la puissance aux siècles des siècles ! Amen ! 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 16,13-19.

En ce temps-là, Jésus vint aux environs de Césarée de Philippe, et il interrogeait ses disciples disant : "Quel est celui que les hommes disent être le Fils de l'homme ?" 
Ils dirent : " Les uns Jean le Baptiste, d'autres Élie, d'autres Jérémie ou l'un des prophètes. " 
Il leur dit : " Et vous, qui dites-vous que je suis ? " 
Simon Pierre, prenant la parole, dit : " Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant. " 
Jésus lui répondit : " Tu es heureux, Simon Bar-Jona, car ce n'est pas la chair et le sang qui te l'ont révélé, mais mon Père qui est dans les cieux. 
Et moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle. 
Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. " 
 




Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 

 

« Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant »

 

Pierre rejette toutes les fausses idées que les Juifs se faisaient de Jésus, et il confesse hautement cette vérité qu'ignoraient les Juifs :

« Vous êtes le Christ » et, ce qui est bien plus grand « Le Fils du Dieu vivant ». 


On l'appelait vivant, mais d'une manière éminente, parce qu'il est supérieur à tous les êtres qui ont la vie ; car seul il possède l'immortalité, et il est la source de la vie.

C'est lui que nous appelons dans un sens véritable Dieu le Père. Or, celui qui dit :

« Je suis la vie » (Jn 11), est lui-même la vie qui sort comme de la source. 

Celui donc qui exerce le pouvoir de lier et de délier de manière à être jugé vraiment digne d'exercer ce pouvoir dans le ciel est irrépréhensible.

Or, les clefs du royaume des cieux sont données aussi comme récompense à celui qui par ses vertus peut fermer les portes de l'enfer. »

En effet, lorsqu'un homme commence à pratiquer toutes les vertus chrétiennes, il s'ouvre à lui-même la porte du royaume des cieux, c'est-à-dire que le Seigneur la lui ouvre par sa grâce, de manière que la même vertu est tout à la fois la porte et la clef de la porte.

Peut-être même pourrait-on dire que chacune des vertus est le royaume des cieux. 

 

« Quand le Christ a dit :

« Quand j'aurai été élevé de terre, j'attirerai tous les hommes à moi (1) »,

l'a-t-Il dit pour la seule fois où Il fut élevé de terre et où Il s'offrit Lui-même pour le salut du monde ?

Ou plutôt ne doit-on pas croire que chaque fois que son sacrifice se renouvelle par le ministère du prêtre, le Christ continue à exercer invisiblement sur la foule des âmes son attraction victorieuse ?

Devant les moyens matériels dont disposent les ennemis de la foi, les fils de l’Église pourraient être tentés de découragement, s'ils ne disposaient d'autres moyens d'action, purement spirituels ceux-là, surnaturels même, au premier rang desquels il faut mettre la messe.

[...]
A voir les chrétiens assister à la messe, on peut parfois se demander si, au meilleur d'eux-mêmes, ils ont pour elle l'estime qu'elle mérite, s'ils sont vraiment convaincus qu'elle est le grand moyen dont ils disposent pour convertir les âmes qui, de plus en plus nombreuses, fuient le prêtre et celles aussi qu'aucun apôtre ne peut plus atteindre.



1. Jn XII, 32. - 2. IIIa, 65, III, adI.

(à suivre demain)

R.P. Lucien-Marie de Saint-Joseph O.C.D. (1906-1981), La communion dans l'attente (La Tunique blanche), La Vigne du Carmel, Aux Éditions du Seuil, Paris, 1951.


 

'A saint-like soul helps its neighbor and when ill-treated by him is patient, enduring what it suffers at his hands.' (St. Thalassios the Libyan)

'A saint-like soul helps its neighbor and when ill-treated by him is patient, enduring what it suffers at his hands.' (St. Thalassios the Libyan)

Un Saint Orthodoxe d'Occident s'exprime :

Saint Vincent de Lérins nous parle de la Catholicité de

l'Église

 

(biographie)

(He was born in Toul in Gaul (modern-day France); he was the brother of St Lupus, Bishop of Troyes. He served as a soldier, but eventually became a monk at the monastery of Lerins. There he lived out the remainder of his life, and wrote his Commonitorium, an exposition of the true Orthodox faith; it contains the well-know statement that Christians must hold to the Faith that has been believed "everywhere, always, and by all." He reposed in peace.)

"Prenez garde que quelqu'un ne vous séduise, parce que plusieurs viendront en mon Nom, disant : Je suis Sauveur, et ils en séduiront un grand nombre"
Math 24,4-5

Préambule.


Le terme "catholique" vient du grec "καθόλου", qui, comme nombre de termes anciens, par polysémie, possède plusieurs acceptions possibles.

Le premier à avoir utilisé ce terme pour définir l'Église est saint Ignace, évêque-martyr d'Antioche et successeur de l'apôtre saint Pierre.

Dans son épître aux Smyrniotes, au chapître 8,2 il dit
"ὥσπερ ὅπου ἂν ῇ Ἰησοῦς Χριστός, ἐκεῖ ἡ καθολικὴ ἐκκλησία"
"là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique"

Cela peut signifier "en plénitude" ou "universel".

Or, à l'époque où saint Ignace écrit, l'Église est loin d'être présente dans tout le monde habité connu, très loin même.

Par contre, il "forge" ce terme dans le contexte de l'explication de l'évêque et de son rôle.

Dans un contexte de foi. Donc l'acception originelle du terme est bel et bien "plénitude" de la Foi, et non pas "universel" dans le sens "partout présent".


Il est très important de sans cesse (se) rappeler que le terme "catholique" n'avait strictement pas la même valeur dans l'Église à l'époque de saint Vincent de Lérins qu'en Occident depuis le "concile de Trente".

Le terme s'applique à l'Église "Corps du Christ", l'Unam Sanctam des grands Conciles Oecuméniques, pas à l'une ou l'autre partie séparée par des schismes ou inventée tardivement.

C'est importantissime de se souvenir de cela quand on lit des textes de patristique, en particulier dans les traductions modernes.

Cette explication rappelle aussi pourquoi aujourd'hui encore dans l'Église dite Orthodoxe, dans le Credo, nous utilisons le terme "catholique" et non pas "orthodoxe" (qui n'existe pas dans le Credo nicéen) - il s'agit encore et toujours d'une question de Foi et pas d'organisation terrestre.
--- --- ---


QUI EST SAINT VINCENT ?

Saint Vincent, frère germain de saint Loup, évêque de Troyes, était né à Toul, en Lorraine. Il avait d'abord servi dans l'armée et brillé dans le monde. Entraîné par l'exemple de son vertueux frère, il s'ouvrit à la grâce divine et devint moine au monastère de Lérins pour n'y plus songer qu'à oeuvrer à son Salut.
Douloureusement affecté de voir l'Église déchirée par les hérétiques et voulant contribuer, pour sa part, à prémunir les simples fidèles contre les sophismes de l'erreur, il composa, vers l'an 434, soit trois ans après le Concile Oecuménique d'Ephèse qui proscrivit le Nestorianisme, un livre qu'il intitula "Commitorium" ou avertissement contre les hérétiques, et que par humilité, il publia sous le nom de "Peregrinus" (le Voyageur ou l'inconnu). C'est dans ce bel et solide ouvrage qu'il trace cette règle à laquelle, plus strictement que jamais, il importe de se conformer : 

"Dans l'église catholique, il faut apporter le plus grand soin à tenir ce qui a été cru partout, toujours et par tous. 
In ipso Catholica Ecclesia magnopere curandum est ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est".

Ce livre, véritable perle, "petit par son étendue mais immense par sa valeur" (Mole parvum, sed virtute maximum), a pour but de préserver les fidèles des nouveautés en matière de Foi.
Ce traité était originairement divisé en deux parties, dont la seconde avait pour objet le Concile d'Ephèse, et à laquelle était jointe une récapitulation de tout l'ouvrage.

La seconde partie ayant été soustraite à Vincent, il se contenta de rapporter cette récapitulation à la fin de la première partie, et de ne faire du tout qu'un seul livre; c'est dans cet état que nous l'avons aujourd'hui.
L'auteur établit cette règle infaillible pour distinguer la vérité d'avec l'erreur, à savoir, l'autorité des Écritures expliquées suivant la Tradition de l'Église.
Vincent de Lérins s'applique sur toutes choses à mettre en garde les fidèles contre une des plus dangereuses tentations où leur foi soit exposée, ce qui arrive lorsque Dieu permet que de grands hommes, des hommes estimés par leurs talents, et en réputation de sainteté, deviennent les docteurs de l'hérésie. Il apporte pour exemple Valentin, Donat, Photin, Apollinaire, Nestorius, Tertullien, et surtout Origène, deux Pères dont il fait le plus magnifique éloge, pour en conclure que "tous les vrais catholiques doivent recevoir les Docteurs avec l'Église, mais non pas abandonner la Foi de l'Église avec les Docteurs".

Le Commonitoire est un de ces écrits que l'on ne peut lire trop souvent; il en est peu dans l'Antiquité chrétienne qui renferment tant de choses admirables en si peu de paroles. Le style est agréable, précis, doux et coulant; la phrase de Vincent de Lérins, toujours pure et harmonieuse, se module et se balance comme la période cicéronienne. Sous le rapport du style, l'auteur du Commonitoire nous paraît supérieur de beaucoup à Salvien qui vivait dans le même siècle.
Après avoir montré que la division des hérétiques en 2 classes principales détermina aussi à leur égard une double controverse, il ajoute : "Nous n'avons pas à nous occuper ici de celle qui consistait à montrer, par les monuments de la Tradition et les décisions dogmatiques, quelle était la Foi de l'Église; mais, celle qui avait pour objet de prouver la nécessité de croire à l'Église, mérite une attention particulière."

L'Antiquité chrétienne a produit sur ce sujet deux ouvrages fondamentaux, l'un vers le commencement du 3ième siècle, et l'autre au 5ième : les Prescriptions de Tertullien, et le Commonitoire de Vincent de Lérins. Nous les disons fondamentaux, parce qu'effectivement les considérations qui y sont développées frappent également toutes les sectes, quelles que soient leurs doctrines particulières : et de même que, en algèbre, on obtient en éliminant les conditions spéciales de tel problème particulier, des formules générales, applicables à toute espèce de quantité; de même, en écartant dans la lecture de ces deux écrits les noms des hérétiques contemporains et les réflexions accessoires qui s'y rattachent, on voit se dégager, dans sa pureté logique, le principe général de la controverse avec tous ceux qui créent ou choisissent leur foi, suivant la signification prope de ce nom d'hérétiques.

Voici le début plein d'humilité de ce beau livre : "Il me semble à moi, pèlerin, le plus petit de tous les serviteurs de Dieu, que ce ne serait pas, avec l'aide du Seigneur, chose d'une médiocre utilité de coucher par écrit ce que j'ai reçu fidèlement des saints Pères, précaution bien nécessaire sans doute à ma propre faiblesse, puisque l'aurai là sous la main de quoi suppléer, par une lecture assidue, à mon peu de mémoire."
Ces lignes expliquent bien le sens du titre choisi par l'auteur. On donnait à cette époque le nom de Commonitoire à un recueil de notes qui devaient aider la mémoire : c'est ainsi que l'empereur Théodose donna un commonitoire au comte Elpidius partant pour le Concile d'Ephèse, et que le pape Zozime de Rome en remit un à Faustin qu'il envoyait en Afrique.

Une des plus admirables pages du Commonitoire est celle qui traite du progrès, cette grande question de tous les temps et du nôtre en particulier. "Quelqu'un dira peut-être : 'Ne peut-il donc y avoir de progrès pour la Foi dans l'Église du Christ?' Qu'il y en ait, et qu'il y en ait beaucoup. Car, qui serait si malveillant pour les hommes, si maudit de Dieu, que d'empêcher ce progrès? Mais, il faut néanmoins que ce soit vraiment un progrès, et non pas un changement. Ce qui constitue le progrès d'une chose, c'est qu'elle prenne de l'accroissement, sans changer d'essence; ce qui en fait au contraire le changement, c'est qu'elle passe d'une nature à une autre. Il est donc nécessaire que l'intelligence, la science, la sagesse de chacun comme de tous, d'un seul homme comme de l'Église entière, suivant l'âge et le siècle, croissent et grandissent beaucoup, mais toutefois en leur espèce, c'est-à-dire, en conservant la même doctrine, le même sens, la même pensée.
Que la religion des âmes imite l'état du corps, qui, tout en se développant et en grandissant avec les années, ne laisse pas néanmoins d'être le même.
Il y a bien de la différence entre la fleur de la jeunesse et la maturité de la vieillesse; mais, celui qui est aujourd'hui vieillard, n'est pas autre chose que celui qui fut autrefois adolescent; en sorte qu'un seul et même individu a beau changer d'état et de disposition, il ne change néanmoins ni de nature, ni de personne. Les membres sont petits dans un enfant à la mamelle, grands dans un jeune homme; ils sont toutefois les mêmes dans l'un et dans l'autre. Autant les enfants ont de membres, autant en ont les hommes; et s'il est des parties qui se développent dans un âge plus mûr, elles existaient toutefois dans le principe de leur origine, en sorte que rien de nouveau ne parait dans un vieillard, qui ne fût caché en lui lorsqu'il était enfant.
Ainsi donc, il n'en faut pas douter, la droite et légitime règle d'un beau développement, l'ordre parfait et invariable d'une belle croissance, c'est quand le nombre des années vient à découvrir dans un jeune homme les parties et les formes que la sagesse du Créateur avait d'abord cachées dans un enfant. Mais, si l'homme, avec le temps, se change en une figure qui ne soit pas la sienne; si le nombre de ses membres augmente ou diminue, il faut bien, dans ce cas, ou que tout le corps périsse, ou qu'il devienne monstrueux, ou qu'il s'affaiblisse tout au moins.
De même, la doctrine de la religion chrétienne doit suivre ces lois de perfectionnement, se consolider par les années, s'étendre avec le temps, s'élever avec l'âge, mais demeurer cependant pure et intacte, se montrer pleine et entière dans toutes les mesures de ses parties, comme dans ses sens et ses membres en quelque sorte, n'admettre aucun changement, ne rien perdre de ce qui lui est propre, et ne subir aucune variation dans les points définis.
Pour l'Église du Christ, soigneuse et prudente gardienne des dogmes à elle confiés, elle n'y change jamais rien, n'y diminue rien, n'y ajoute rien; elle n'en retranche pas ce qui est nécessaire, elle n'introduit rien de superflu, elle ne laisse rien perdre de ce qui lui appartient, elle n'usurpe rien d'étranger; mais elle met toute son industrie, tout son entendement à traiter fidèlement et sagement les choses anciennes, à façonner et à polir ce qu'il put y avoir autrefois de commencé, d'ébauché; à consolider, à affermir ce qui fut exprimé, développé; à garder ce qui fut confirmé, défini.
Enfin quel autre but s'est-elle jamais proposé dans le décret des Conciles, sinon de faire croire avec une Foi plus vive ce que l'on croyait avec plus de simplicité; de faire prêcher avec plus de force ce qui se prêchait avec plus de faiblesse; de faire adorer avec plus de zèle ce que déjà l'on adorait avec sûreté?"

Saint Vincent de Lérins mourut avant la fin de 450, sous le règne des empereurs Théodose II et Valentinien III. Ses reliques, dit-on, sont respectueusement gardées à Lérins; des parcelles existeraient quelque part ailleurs.
Saint Vincent de Lérins voyait dans l'onde d'un ruisseau qui s'éloigne de sa source vers laquelle il ne doit jamais remonter, l'image des moments fugitifs de la vie, qui s'écoulent pour ne plus jamais revenir! Hélas ! quelle est la bouche qui n'a pas dit quelquefois en pensant à la brièveté de nos jours: Qu'est-ce que la vie?
En nous rappelant notre heureuse enfance, en foulant de nouveau par la pensée cette pelouse où nous folâtrions avec tant de gaîté, en revoyant en esprit ces campagnes où nous promenions notre insouciante jeunesse, ne semble-t-il pas que nous touchions encore à des instants écoulés pourtant depuis bien des années? Or, il en sera de même, lorsque sur notre lit de mort, nons pourrons envisager d'un seul coup d'oeil notre vie tout entière : que sera-t-elle alors pour nous, sinon un songe frivole, une ombre légère et fugitive? 'Qu'est-ce que votre vie, dit l'apôtre saint Jacques ? C'est une vapeur qui parait pour un peu de temps et qui sera bientôt dissipée. N'êtes-vous donc pas des insensés, vous qui dites: Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y négocierons pendant une année, et nous y ferons un gain considérable : savez-vous même ce qui arrivera demain?'
Beaucoup de personnes pensent assez souvent à la brièveté de la vie; mais cette pensée, que Dieu a destinée à porter tant de fruits, est stérile pour elles. Loin d'en profiter, en effet, elles s'empressent de la chasser dès qu'elle se présente, et s'efforcent de la remplacer par des pensées riantes et frivoles. En vérité, n'est-ce pas là une folie semblable à celle des insensés qui danseraient au-dessus d'un volcan ouvert sous leurs pieds pour les dévorer?
Dans le calendrier romain pro-schisme, saint Vincent était fêté à Lérins le 28 mai, et il est fêté le 24 mai dans l'Église actuelle.
"
"là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique"

Cela peut signifier "en plénitude" ou "universel". Or, à l'époque où saint Ignace écrit, l'Église est loin d'être présente dans tout le monde habité connu, très loin même. Par contre, il "forge" ce terme dans le contexte de l'explication de l'évêque et de son rôle. Dans un contexte de foi. Donc l'acception originelle du terme est bel et bien "plénitude" de la Foi, et non pas "universel" dans le sens "partout présent".
Il est très important de sans cesse (se) rappeler que le terme "catholique" n'avait strictement pas la même valeur dans l'Église à l'époque de saint Vincent de Lérins qu'en Occident depuis le "concile de Trente". Le terme s'applique à l'Église "Corps du Christ", l'Unam Sanctam des grands Conciles Oecuméniques, pas à l'une ou l'autre partie séparée par des schismes ou inventée tardivement. C'est importantissime de se souvenir de cela quand on lit des textes de patristique, en particulier dans les traductions modernes. Cette explication rappelle aussi pourquoi dans l'Église dite Orthodoxe, dans le Credo, nous utilisons le terme "catholique" et non pas "orthodoxe" (qui n'existe pas dans le Credo nicéen) - il s'agit encore et toujours d'une question de Foi et pas d'organisation terrestre.


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Saint Vincent, frère germain de saint Loup, évêque de Troyes, était né à Toul, en Lorraine. Il avait d'abord servi dans l'armée et brillé dans le monde. Entraîné par l'exemple de son vertueux frère, il s'ouvrit à la grâce divine et devint moine au monastère de Lérins pour n'y plus songer qu'à oeuvrer à son Salut.
Douloureusement affecté de voir l'Église déchirée par les hérétiques et voulant contribuer, pour sa part, à prémunir les simples fidèles contre les sophismes de l'erreur, il composa, vers l'an 434, soit trois ans après le Concile Oecuménique d'Ephèse qui proscrivit le Nestorianisme, un livre qu'il intitula "Commitorium" ou avertissement contre les hérétiques, et que par humilité, il publia sous le nom de "Peregrinus" (le Voyageur ou l'inconnu). C'est dans ce bel et solide ouvrage qu'il trace cette règle à laquelle, plus strictement que jamais, il importe de se conformer : 

"Dans l'église catholique, il faut apporter le plus grand soin à tenir ce qui a été cru partout, toujours et par tous. 
In ipso Catholica Ecclesia magnopere curandum est ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est".

Ce livre, véritable perle, "petit par son étendue mais immense par sa valeur" (Mole parvum, sed virtute maximum), a pour but de préserver les fidèles des nouveautés en matière de Foi.
Ce traité était originairement divisé en deux parties, dont la seconde avait pour objet le Concile d'Ephèse, et à laquelle était jointe une récapitulation de tout l'ouvrage. La seconde partie ayant été soustraite à Vincent, il se contenta de rapporter cette récapitulation à la fin de la première partie, et de ne faire du tout qu'un seul livre; c'est dans cet état que nous l'avons aujourd'hui.
L'auteur établit cette règle infaillible pour distinguer la vérité d'avec l'erreur, à savoir, l'autorité des Écritures expliquées suivant la Tradition de l'Église.
Vincent de Lérins s'applique sur toutes choses à mettre en garde les fidèles contre une des plus dangereuses tentations où leur foi soit exposée, ce qui arrive lorsque Dieu permet que de grands hommes, des hommes estimés par leurs talents, et en réputation de sainteté, deviennent les docteurs de l'hérésie. Il apporte pour exemple Valentin, Donat, Photin, Apollinaire, Nestorius, Tertullien, et surtout Origène, deux Pères dont il fait le plus magnifique éloge, pour en conclure que "tous les vrais catholiques doivent recevoir les Docteurs avec l'Église, mais non pas abandonner la Foi de l'Église avec les Docteurs".

Le Commonitoire est un de ces écrits que l'on ne peut lire trop souvent; il en est peu dans l'Antiquité chrétienne qui renferment tant de choses admirables en si peu de paroles. Le style est agréable, précis, doux et coulant; la phrase de Vincent de Lérins, toujours pure et harmonieuse, se module et se balance comme la période cicéronienne. Sous le rapport du style, l'auteur du Commonitoire nous paraît supérieur de beaucoup à Salvien qui vivait dans le même siècle.
Après avoir montré que la division des hérétiques en 2 classes principales détermina aussi à leur égard une double controverse, il ajoute : "Nous n'avons pas à nous occuper ici de celle qui consistait à montrer, par les monuments de la Tradition et les décisions dogmatiques, quelle était la Foi de l'Église; mais, celle qui avait pour objet de prouver la nécessité de croire à l'Église, mérite une attention particulière."

L'Antiquité chrétienne a produit sur ce sujet deux ouvrages fondamentaux, l'un vers le commencement du 3ième siècle, et l'autre au 5ième : les Prescriptions de Tertullien, et le Commonitoire de Vincent de Lérins. Nous les disons fondamentaux, parce qu'effectivement les considérations qui y sont développées frappent également toutes les sectes, quelles que soient leurs doctrines particulières : et de même que, en algèbre, on obtient en éliminant les conditions spéciales de tel problème particulier, des formules générales, applicables à toute espèce de quantité; de même, en écartant dans la lecture de ces deux écrits les noms des hérétiques contemporains et les réflexions accessoires qui s'y rattachent, on voit se dégager, dans sa pureté logique, le principe général de la controverse avec tous ceux qui créent ou choisissent leur foi, suivant la signification prope de ce nom d'hérétiques.

Voici le début plein d'humilité de ce beau livre : "Il me semble à moi, pèlerin, le plus petit de tous les serviteurs de Dieu, que ce ne serait pas, avec l'aide du Seigneur, chose d'une médiocre utilité de coucher par écrit ce que j'ai reçu fidèlement des saints Pères, précaution bien nécessaire sans doute à ma propre faiblesse, puisque l'aurai là sous la main de quoi suppléer, par une lecture assidue, à mon peu de mémoire."
Ces lignes expliquent bien le sens du titre choisi par l'auteur. On donnait à cette époque le nom de Commonitoire à un recueil de notes qui devaient aider la mémoire : c'est ainsi que l'empereur Théodose donna un commonitoire au comte Elpidius partant pour le Concile d'Ephèse, et que le pape Zozime de Rome en remit un à Faustin qu'il envoyait en Afrique.

Une des plus admirables pages du Commonitoire est celle qui traite du progrès, cette grande question de tous les temps et du nôtre en particulier. "Quelqu'un dira peut-être : 'Ne peut-il donc y avoir de progrès pour la Foi dans l'Église du Christ?' Qu'il y en ait, et qu'il y en ait beaucoup. Car, qui serait si malveillant pour les hommes, si maudit de Dieu, que d'empêcher ce progrès? Mais, il faut néanmoins que ce soit vraiment un progrès, et non pas un changement. Ce qui constitue le progrès d'une chose, c'est qu'elle prenne de l'accroissement, sans changer d'essence; ce qui en fait au contraire le changement, c'est qu'elle passe d'une nature à une autre. Il est donc nécessaire que l'intelligence, la science, la sagesse de chacun comme de tous, d'un seul homme comme de l'Église entière, suivant l'âge et le siècle, croissent et grandissent beaucoup, mais toutefois en leur espèce, c'est-à-dire, en conservant la même doctrine, le même sens, la même pensée.
Que la religion des âmes imite l'état du corps, qui, tout en se développant et en grandissant avec les années, ne laisse pas néanmoins d'être le même.
Il y a bien de la différence entre la fleur de la jeunesse et la maturité de la vieillesse; mais, celui qui est aujourd'hui vieillard, n'est pas autre chose que celui qui fut autrefois adolescent; en sorte qu'un seul et même individu a beau changer d'état et de disposition, il ne change néanmoins ni de nature, ni de personne. Les membres sont petits dans un enfant à la mamelle, grands dans un jeune homme; ils sont toutefois les mêmes dans l'un et dans l'autre. Autant les enfants ont de membres, autant en ont les hommes; et s'il est des parties qui se développent dans un âge plus mûr, elles existaient toutefois dans le principe de leur origine, en sorte que rien de nouveau ne parait dans un vieillard, qui ne fût caché en lui lorsqu'il était enfant.
Ainsi donc, il n'en faut pas douter, la droite et légitime règle d'un beau développement, l'ordre parfait et invariable d'une belle croissance, c'est quand le nombre des années vient à découvrir dans un jeune homme les parties et les formes que la sagesse du Créateur avait d'abord cachées dans un enfant. Mais, si l'homme, avec le temps, se change en une figure qui ne soit pas la sienne; si le nombre de ses membres augmente ou diminue, il faut bien, dans ce cas, ou que tout le corps périsse, ou qu'il devienne monstrueux, ou qu'il s'affaiblisse tout au moins.
De même, la doctrine de la religion chrétienne doit suivre ces lois de perfectionnement, se consolider par les années, s'étendre avec le temps, s'élever avec l'âge, mais demeurer cependant pure et intacte, se montrer pleine et entière dans toutes les mesures de ses parties, comme dans ses sens et ses membres en quelque sorte, n'admettre aucun changement, ne rien perdre de ce qui lui est propre, et ne subir aucune variation dans les points définis.
Pour l'Église du Christ, soigneuse et prudente gardienne des dogmes à elle confiés, elle n'y change jamais rien, n'y diminue rien, n'y ajoute rien; elle n'en retranche pas ce qui est nécessaire, elle n'introduit rien de superflu, elle ne laisse rien perdre de ce qui lui appartient, elle n'usurpe rien d'étranger; mais elle met toute son industrie, tout son entendement à traiter fidèlement et sagement les choses anciennes, à façonner et à polir ce qu'il put y avoir autrefois de commencé, d'ébauché; à consolider, à affermir ce qui fut exprimé, développé; à garder ce qui fut confirmé, défini.
Enfin quel autre but s'est-elle jamais proposé dans le décret des Conciles, sinon de faire croire avec une Foi plus vive ce que l'on croyait avec plus de simplicité; de faire prêcher avec plus de force ce qui se prêchait avec plus de faiblesse; de faire adorer avec plus de zèle ce que déjà l'on adorait avec sûreté?"

Saint Vincent de Lérins mourut avant la fin de 450, sous le règne des empereurs Théodose II et Valentinien III. Ses reliques, dit-on, sont respectueusement gardées à Lérins; des parcelles existeraient quelque part ailleurs.
Saint Vincent de Lérins voyait dans l'onde d'un ruisseau qui s'éloigne de sa source vers laquelle il ne doit jamais remonter, l'image des moments fugitifs de la vie, qui s'écoulent pour ne plus jamais revenir! Hélas ! quelle est la bouche qui n'a pas dit quelquefois en pensant à la brièveté de nos jours: Qu'est-ce que la vie?
En nous rappelant notre heureuse enfance, en foulant de nouveau par la pensée cette pelouse où nous folâtrions avec tant de gaîté, en revoyant en esprit ces campagnes où nous promenions notre insouciante jeunesse, ne semble-t-il pas que nous touchions encore à des instants écoulés pourtant depuis bien des années? Or, il en sera de même, lorsque sur notre lit de mort, nons pourrons envisager d'un seul coup d'oeil notre vie tout entière : que sera-t-elle alors pour nous, sinon un songe frivole, une ombre légère et fugitive? 'Qu'est-ce que votre vie, dit l'apôtre saint Jacques ? C'est une vapeur qui parait pour un peu de temps et qui sera bientôt dissipée. N'êtes-vous donc pas des insensés, vous qui dites: Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y négocierons pendant une année, et nous y ferons un gain considérable : savez-vous même ce qui arrivera demain?'
Beaucoup de personnes pensent assez souvent à la brièveté de la vie; mais cette pensée, que Dieu a destinée à porter tant de fruits, est stérile pour elles. Loin d'en profiter, en effet, elles s'empressent de la chasser dès qu'elle se présente, et s'efforcent de la remplacer par des pensées riantes et frivoles. En vérité, n'est-ce pas là une folie semblable à celle des insensés qui danseraient au-dessus d'un volcan ouvert sous leurs pieds pour les dévorer?
Dans le calendrier romain (...) saint Vincent était fêté à Lérins le 28 mai, et il est fêté le 24 mai dans l'Église actuelle.

(Source : St Materne)

 

 
 
 

'The Church of the Lord is built upon the rock of the apostles

among so many dangers in the world; it therefore remains unmoved. The Church's foundation is unshakable and firm against assaults of the raging sea. Waves lash at the Church but do not shatter it. Although the elements of this world constantly beat upon the Church with crashing sounds, the Church possesses the safest harbor of salvation for all in distress. There is a stream which flows down on God's saints like a torrent. There is also a rushing river giving joy to the heart that is at peace and makes for peace. He who read much and understands much, receives his fill. He who is full, refreshes others. So Scripture says: "If the clouds are full, they will pour rain upon the earth." Therefore, let your words be rivers, clean and limpid, so that you may charm the ears of people. And by the grace of your words win them over to follow your leadership. Solomon says: "The weapons of the understanding are the lips of the wise"; and in another place he says: "Let your lips be bound with wisdom." That is, let the meaning of your words shine forth, let understanding blaze out. Let no word escape your lips in vain or be uttered without depth of meaning.'

St. Ambrose of Milan

LA PRIÈRE C'EST LE CRI DU CŒUR MONTANT VERS DIEU. 
ELLE NE S'APPREND PAS DANS DES MANUELS. ELLE DOIT 
JAILLIR TOUT NATURELLEMENT D'UN CŒUR QUI ATTEND LE 
SECOURS DIVIN, AVEC ASSURANCE.

JÉSUS A MIS LUI-MÊME EN ÉVIDENCE LA VALEUR DE LA PRIÈRE : 
« TOUT CE QUE VOUS DEMANDEREZ, AVEC FOI, PAR LA PRIÈRE, 
VOUS LE RECEVREZ »

(St MATTHIEU 12 : 22).

 

 

 

 

L'Eglise latine célèbre aujourd'hui :

Saint Grégoire Père-Abbé et Pape de Rome

St Grégoire VII,abbé,pape

 

Saint Bède "Le Vénérable"

 

On disait de lui: "C'est l'homme le plus savant de notre temps. Pourtant Bède n'est jamais sorti de son monastère anglais.

 « Ô bon Jésus vous avez daigné m'abreuver des ondes suaves de la science, accordez-moi surtout d'atteindre jusqu'à Vous, source de toute sagesse. »

(Bède le vénérable)

" C'était un petit orphelin de Wearmouth dans le Northamberland quand, à sept ans, on le confie à saint Benoît Biscop, abbé du monastère local.

Le petit Bède trouve là sa vraie famille, la famille bénédictine. Quand il fut grand, l'abbé l'envoya fonder avec saint Ceolfrid l'abbaye-sœur de Jarrow.

Il y demeura toute sa vie, réalisant en sa personne le modèle du moine bénédictin, partageant son temps entre le travail manuel (on dit de lui qu'il exerçait l'office de boulanger), l'étude et la prière.

Son œuvre, qu'il appelle lui-même une compilation d'extraits des anciens (la bibliothèque de monastère était d'une richesse étonnante pour un nouveau monastère) est considérable: œuvres exégétiques, historiques, liturgiques, poétiques.

Il conclait ainsi son dernier ouvrage:

« Je te prie, ô bon Jésus, qui avec bienveillance m'a permis de puiser aux douces paroles de ta sagesse, accorde-moi, dans ta bonté, de parvenir un jour à toi, source de toute sagesse, et de me trouver toujours face à ton visage ».

Il fut le premier historien de l'Angleterre, des origines à l'année 731, et nul historien de l'Europe ne peut s'en passer.

Il introduisit la connaissance des Pères latins dans ce pays et fut le premier auteur à s'être servi de l'anglais dans ses écrits.

Son œuvre lui valut le surnom de vénérable. Sa mort fut humble et tranquille comme toute sa vie.

La veille, il dictait encore, assis sur son lit, une traduction anglaise de l'évangile selon saint Jean.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape de Rome SS Benoît XVI :

CONSEILS DU STARETS AMBROISE A PROPOS DE "LA PRIERE DU COEUR"

"Tu me décris dans ta dernière lettre comment une pensée t'a forcé à prier Dieu qu'Il fasse descendre ton esprit dans ton coeur.

Mais chez aucun des Saints Pères nous ne voyons que l'un d'eux ait jamais prié ainsi.

Il vaut mieux prier humblement :

" Ô Seigneur, aie pitié de moi comme Tu le sais, Toi".

Nous avons reçu du Seigneur le commandement de prier :

Notre Père !

Que Votre volonté soit faite !

Mais chez toi on voit partout transparaître, même dans la prière, que tu veux que tout se fasse absolument selon ta volonté, ou selon la suggestion de l'ennemi.

Que le Seigneur nous protège de tout mal, en particulier de la fourberie de l'ennemi dont le signe manifeste est la confusion désordonnée, la pensée de vaine gloire, avec ce qui s'ensuit :

*pensées froides ou

*désirs du monde, ou encore

*colère et irritation."

(1er mars 1869)

 

Third Finding of the Honorable Head of the Holy Glorious Prophet, Forerunner and Baptist John 


Commemorated on May 25

Le précieux Chef du Précurseur, ayant été de nouveau perdu après son transfert d'Emèse (1), fut retrouvé par un Prêtre, bien des années plus tard, dans un vase d'argent enfoui en terre, en un endroit consacré, situé à Comanes en Cappadoce. De là, il fut transféré en grande pompe à Constantinople, où l'empereur et le Patriarche, entourés de tout le peuple, l'accueillirent avec piété et le déposèrent en un lieu saint.

Chef St Jean

In the eighth century, during the iconoclast persecutions, the head of St John the Baptist was taken to Comana (the place of St John Chrysostom's exile) for safekeeping, and was lost. (The iconoclasts attacked not only the holy icons, but the veneration of relics of the Saints, sometimes destroying the relics themselves.)

When the persecutions ended, the location of the head was revealed to a priest, and it was found in a silver vessel, "in a sacred place." It was returned to Constantinople with great solemnity and celebration. See the First and Second Findings, commemorated February 24.

Where is it now? After several inquiries, we have not been able to learn whether the Head of St John the Baptist is lost again, or whether it rests in some known place.

 

By giving your venerable head to a sinful woman, / Herod broke the law of God. / But we behold it and cry out for joy, / And say to you, O forerunner: / Pray to the Lord that He may grant mercy to us all!

 

ND-de-Sheshan-3.jpg

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

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Vous pouvez envoyer des intentions de prières pour vos malades  à l'adresse suivante, nous porterons ces intentions lors des Offices Liturgiques:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Possibilité de recontrer un prêtre pour accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

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"Ye mortals, exalt and praise Him Who by His death emptied the dominion of death and promised all the mortal race life and resurrection." (St. Ephraim the Syrian)

"Ye mortals, exalt and praise Him Who by His death emptied the dominion of death and promised all the mortal race life and resurrection." (St. Ephraim the Syrian)

LA MORT D'UN AMIS

 

Un soir du monde, un ami est mort. Lazare est mort, et Jésus est bouleversé. Lazare est mort, et ses sœurs sont effondrées. Alors Jésus vient, réconforte et se rend au tombeau. Après avoir fait rouler la pierre, il dit d'une voix forte : « Lazare, sors dehors ! » Et il sortit du monde des ombres.

Jésus de poursuivre : « Déliez-le et laissez-le aller » (Jn 11). Un mort est revenu chez les vivants. De la vie a été arrachée à la mort qui la tenait captive. Force inouïe et unique de l'amitié de Jésus. Divine douceur.

Un soir sur le monde, l'Ami par excellence, l'Ami de tous les délaissés, l'Ami des plus fragiles est mort, lui aussi. Assassiné. Exécuté afin de ne pas déranger l'ordre établi qui prétend garder maîtrise sur Dieu.

Quelque temps avant son arrestation, il disait à son Père : « Ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi » (Jn 17,25-26). Cet homme-là, ce passeur, a été séparé des siens par la Croix et par la mort. Tout semble alors fini. Pour les ennemis comme pour les amis. Pour les puissants comme pour les humbles. Nuit obscure du monde, d'hier comme d'aujourd'hui. Mais voilà, une femme veille.

Une femme aura suffi pour que s'inaugure le matin du monde. Marie de Magdala se lève, alors que « la ténèbre était sur les eaux » (Genèse 1,2), au creux de la nuit encore, de la peur, de la fatigue et de l'incompréhension. Elle part seule vers le tombeau de Jésus. Pourquoi ? Nul ne sait. Sinon que son amour fait aller ses pas.

Marie de Magdala, elle, témoin de la Croix, témoin de la mort. Présente jusqu'à la fin. Témoin alors de l'eau et du sang jaillis du côté du crucifié : la vie ne saurait être retenue par les clous et déjà se transmet pour tous. Inouï de l'amitié de Jésus pour son peuple. Pour tous. Partager non la mort, mais la vie encore et encore. L'offrir, gratis.

La Madeleine, sœur de tous les perdus du monde, de tous les aimants du monde aussi, s'élance, seule réponse possible à tous les pourquoi, du sein même de la perte de l'Aimé. Elle vient pour se tenir là. Simplement. Encore au plus près, comme durant la vie de Jésus.

Opiniâtreté des femmes, dans la nuit. Mais la ténèbre a été fracturée : de la mort, auprès de laquelle elle vient se recueillir et qu'elle ne trouve pas, elle repart aussitôt vers la vie. Courir, dire, revenir avec d'autres.

Elle ne cherche ni explication ni preuves. Elle ne fait pas d'enquête. Juste une divine douceur : un tombeau scellé a été ouvert. Un tombeau extérieur : celui du Jésus le Nazaréen. Un tombeau intérieur : en elle.

Pierre et le disciple que Jésus aimait arrivent. Ils entrent, ils voient. Quoi donc ? Le plein d'une présence. Mais pas celle de la mort. Des signes attestent pourtant qu'elle est bien passée par ici : les bandelettes et le linge qui enveloppaient le visage sont là. Oui, il était bien mort. Mais la mort a disparu.

Quelle présence alors ?

Celle d'une vie qu'on ne peut saisir, du souffle du Vivant qui poursuit sa course. Pour ouvrir les tombeaux des vivants. Divine douceur du matin du nouveau monde. L'amitié de Dieu fait toutes choses nouvelles.

Un peuple nouveau va naître. Non du sang, non de la terre ni des pouvoirs ou des savoirs, mais de l'amitié incomparable du Père pour le Fils. De l'amitié du Fils pour toute femme, tout homme dont le cœur est ouvert. Un peuple nouveau va naître. De l'amitié de Dieu pour ce monde renaissant. 

 

(VÉRONIQUE MARGRON

"LA VIE")

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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"Nouvelles de France"  

signalait que

LE PARLEMENT EUROPEE BLOQUE UNE

RESOLUTION EN FAVEUR DES REFUGIES

CHRETIENS !…

La « Proposition de résolution du Parlement européen sur la nécessité de mettre en place une politique d’assistance spéciale pour les réfugiés chrétiens », soumise en décembre dernier par le député polonais Marek Jurek, du groupe Conservateurs et Réformistes Européens, attend depuis maintenant 6 mois que la Conférence des présidents des groupes politiques veuille bien l’examiner. Il faut croire que le texte de cette résolution qui appelle les pouvoirs publics à séparer les réfugiés chrétiens des immigrants musulmans et qui leur demande d’informer sur tous les cas de persécutions à l’encontre de réfugiés chrétiens n’est pas du goût des groupes majoritaires au Parlement européen dont font partie les députés LR et PS français […]

[Extraits de la résolution] Le Parlement européen,

–  vu sa résolution du 21 janvier 2010 sur les attaques récentes contre des communautés chrétiennes,

–  vu sa résolution du 15 novembre 2007 sur de graves événements compromettant l’existence de communautés chrétiennes et celle d’autres communautés religieuses,

–  vu l’article 133 de son règlement,

considérant que des persécutions religieuses ont eu lieu lors de mouvements migratoires, notamment en avril 2015, lorsque 12 chrétiens se sont noyés après avoir été jetés à l’eau parce qu’ils priaient sur l’embarcation qui devait les mener en Italie ;

considérant que des migrants Algériens ont agressé à Hemer, en Allemagne, un Érythréen et sa femme enceinte car celui-ci portait une croix ;

considérant que, dans le camp de réfugiés de Freising en Bavière, une famille chrétienne venue d’Irak a subi des violences physiques et a fait l’objet de menaces qui l’ont contrainte à rentrer à Mossoul ;

considérant que des Assyriens originaires de Göteborg, en Suède, ont reçu des menaces signées EIIL ;

considérant que le Conseil central des chrétiens orientaux en Allemagne a dénoncé le silence qui, pour des raisons idéologiques, entoure les persécutions subies par les réfugiés chrétiens ;

demande aux autorités de l’Union européenne et aux médias de dénoncer les manifestations de haine envers les chrétiens ;

demande à toutes les autorités compétentes de prévenir tout acte de persécution des chrétiens ;

demande aux gouvernements d’accélérer et de faciliter le déplacement vers d’autres camps, des chrétiens persécutés lorsque ces derniers sont en danger.

(Source : Nouvelles de France, 23 mai)

 

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Lorsque Paris honore Saint Martin...

 

L’association "ORIFLAMMES"

organisait le samedi 21 mai 2016

une magnifique procession dans les rues du centre de Paris,

entre l’Eglise Sainte Elisabeth de Hongrie et Saint Germain l’Auxerrois

pour fêter

le 1700ème anniversaire

de la naissance de celui qu’on pourrait appeler la "Patron de l’Europe Chrétienne".


Les Hongrois étaient nombreux à se joindre à leur ambassadeur pour cet évènement.


 

 

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ISIS Attack Assyrian District in Syria, Five Killed


Assyrian International News Agency
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ISIS Attack Assyrian District in Syria, Five Killed


2016-05-22 07:34 GMT

 

Three Assyrians killed by ISIS attacks in al-Wusta district of Qamishle, Syria. From left to right: George Lahdo, Karim Simon and Toma Khosho.(AINA) -- An attack by ISIS in the al-Wusta district of Qamishle, Syria killed at least five persons, three of them Assyrians, and injured more than a dozen. This is the third time al-Wusta, inhabited almost exclusively by Assyrians, has been attacked (AINA 2016-01-24).

 

Related: Attacks on Assyrians in Syria

 

ISIS terrorist stormed the area near Miami restaurant, shouting "Alahu Akbar" (God is great) and "ISIS is here to stay" while firing shots with handguns and lobbing grenades. Assyrian Gozarto Protection Forces (GPF) shot and killed two suicide bombers before they could detonate their suicide belts. One suicide bomber was able to detonate his belt near Miami restaurant and Dominos Pizza.

 

The three Assyrians killed have been identified as George Lahdo, Karim Simon and Toma Khosho.

Le Témoignage émouvant de Dayroyo Jouhanon, Prêtre de l'Eglise Patriarcale sur Paris:

 

" Seigneur, sauve-moi ! "

(Mt 14, 30)

Le cri de Pierre en voyant le vent fort qui soufflait contre lui alors qu'il marchait sur les eaux peut devenir le cri de tout chrétien aujourd'hui qui voit la haine du diable qui souffle contre lui en essayant de le faire perde sa Foi en Jésus-Christ !

 

Mes pensées à notre peuple qui souffre actuellement et notamment aux victimes du nouvel attentant terroriste qui e eu lieu hier à Zaline (Qamishli) nord-est de la Syrie.

Paix à leurs âmes ! (Source: 

Dayroyo Youhanon, )

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Les promesses du gouvernement de ces derniers mois (augmentation pour les professeurs des écoles, aides pour les jeunes, augmentation du point d'indice des fonctionnaires...) ont un coût. Un coût très élevé que le gouvernement va devoir résorber comme il peut. Selon Les Echos, ce seront les ministères qui vont en faire les frais... avec un budget en baisse pour 2017.

Moins de budget pour les ministères français

Le journal Les Echos a obtenu en exclusivité le plan d'économies du gouvernement pour 2017. Un plan qui devrait lui permettre de maintenir son objectif de 50 milliards d'euros d'économies entre 2015 et 2017 afin de faire baisser le déficit public sous la barre des 3 %. Mais ce plan a été mis à mal par les annonces et les promesses de François Hollande qui espère gagner des votes en distribuant de l'argent comptant.

 

Ainsi, selon Les Echos du 22 mai 2016"1,9 milliard d'euros de mesures complémentaires devront ainsi être réalisées cette année par l'Etat et ses opérateurs". Moins d'effectifs et des budgets révisés à la baisse de près de 2 % en moyenne, nous apprend le journal : voilà ce qu'espère François Hollande dans le cadre de la Loi des Finances de 2017.

Une loi des Finances qui s'annonce compliquée

 

Par cette lettre du gouvernement, signée par le Premier ministre, aux ministères, François Hollande commence à prévoir la suite des événements. Impossible, sans économies supplémentaires, d'arriver à un déficit public de 2,7 % en 2017. Mais les principaux concernés ne sont guère contents.

"C'est assez violent..." confie aux Echos un membre d'un ministère secondaire.Car tous seront concernés sauf, selon la lettre dont a pris connaissance Les Echos, "l'enseignement et la sécurité".

Au vu des efforts que le gouvernement demande à ses propres équipes, difficile de croire qu'il y aura de la marge pour une nouvelle baisse des impôts en 2017 comme l'a laissé entendre François Hollande...

source

 

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LES FRANÇAIS ET LES ANGLAIS ONT DESSINÉ LES FRONTIÈRES, ET LES ARABES ONT COLORIÉ LA CARTE » / OLJ

 

L’historien français Henry Laurens revient sur le contexte et l’enjeu de l’accord Sykes-Picot depuis cent ans jusqu’à aujourd’hui.

Propos recueillis par Antoine AJOURY | OLJ

 Qui mieux que Henry Laurens, professeur au Collège de France, titulaire de la chaire d’histoire contemporaine du monde arabe et auteur de nombreux ouvrages, pour expliquer l’accord historique Sykes-Picot qui a influencé la région du Proche-Orient depuis cent ans. Pour L’Orient-Le Jour, il commente le contexte et l’évolution des pays arabes nés des frontières dessinées par les Français et les Anglais, et qui se sont figées au fil des décennies.
Peut-on parler du contexte historique de l’accord Sykes-Picot ?

L’accord Sykes-Picot est intimement lié à la conjoncture de la Première Guerre mondiale. Au début, les Français et les Anglais voulaient maintenir l’Empire ottoman, parce que tout simplement cela paraissait la meilleure formule juridique pour protéger leur présence et leurs investissements économiques dans la région. Mais suite à la bataille des Dardanelles, la Russie a fait savoir qu’elle revendiquait Constantinople. Les Français et les Anglais ont dû accepter la demande russe. À partir de ce moment-là, cela signifiait la fin de l’Empire ottoman. Il fallait donc étudier le partage de cet empire.
Les négociations ont été confiées à deux diplomates qui n’étaient d’ailleurs pas à un haut niveau décisionnel, le Français François Georges Picot et le Britannique sir Mark Sykes. Au départ, on n’y attachait pas une grande importance, d’autant plus qu’on était en pleine guerre et qu’il y avait d’autres sujets beaucoup plus importants. Ils ont néanmoins négocié durant plusieurs mois pour arriver à un texte qu’ils ont présenté aux autorités. Le document n’est en fait qu’un échange de lettres entre Paul Cambon, ambassadeur de France à Londres, et sir Edward Grey, secrétaire d’État au Foreign Office. Il n’y a donc pas un accord à proprement dit. Cet échange de lettres prévoit des zones directes et des zones indirectes de domination française et britannique. Le texte prévoit en outre la création d’un ou de plusieurs États arabes.

Une fois approuvé par les gouvernements français et anglais, l’accord a été transmis à la Russie qui l’approuve à son tour avant qu’il soit enfin validé par l’Italie. Cet ensemble de documents diplomatiques est centré sur l’idée de zones sous contrôle direct, relativement limité, pour la France sur le littoral est de la Méditerranée et de la région de Cilicie. Pour le Royaume-Uni, le contrôle direct se limitait à la région entre Bagdad et Bassora. Le reste des terres intérieures est sous contrôle indirect de ces deux pays, qui dans la pensée de Sykes et Picot est donné aux Hachémites qui seront dans une zone sous tutelle française et dans une autre zone sous tutelle britannique. À noter donc que dans cet accord, le mot Liban n’apparaît pas. Le mot sionisme aussi. La Palestine est internationalisée.

Entre-temps, il y a eu deux changements essentiels. D’abord il y a eu en avril 1917 l’entrée en guerre des États-Unis qui ne se considéraient pas liés par cet accord, appelant ainsi à appliquer le principe du droit des peuples à décider d’eux-mêmes. À partir de ce moment-là, le vocabulaire et la grammaire des relations internationales changent. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles Sykes se tourne vers les sionistes pour remettre en cause l’accord franco-britannique. D’où la seconde partie des événements qui conduisent, entre autres, à la déclaration de Balfour du 2 novembre 1917.
De leur côté, les Français découvrent qu’il y a un problème dans l’accord : la wilayet de Mossoul est dans la zone de contrôle indirecte des Français, mais les Anglais contrôlent les concessions pétrolières de la ville.

Une fois la guerre terminée en 1918, les événements se précipitent. En décembre 1918, le président du Conseil français, Georges Clemenceau rencontre le Premier ministre britannique Lloyd George, sans témoin. Ce dernier exige la Palestine et Mossoul. À partir de là commencent des négociations qui finiront par la conférence de San Remo.
Ce qui est toutefois important, c’est la position du président américain Wilson. Quand il appelle au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, il parle des peuples blancs. C’est quelqu’un de raciste. Un des pires présidents ségrégationnistes de l’histoire des États-Unis. Donc les Arabes poseront problème parce qu’il ne sait pas s’ils sont blancs ou pas.
C’est donc début 1919 qu’on se met d’accord sur la création de mandats, une forme de colonisation à durée déterminée. La question sera à qui donner des mandats. L’émir Fayçal ben Hussein ayant accepté l’idée voulait uniquement un mandat britannique pour consolider l’unité arabe. Or les Français n’étaient évidemment pas d’accord. Une commission a été formée et chargée de consulter la population. Or à la surprise des Français et des Britanniques, les Arabes sous contrôle anglais réclamaient les Français, et les Arabes sous contrôle français voulaient les Anglais.

 

Les Français étaient embêtés. Il fallait trouver des Arabes qui voulaient de la présence française. Ils ne trouvent que les Libanais chrétiens. En échange, ces derniers exigent un État libanais souverain. Or, au départ, les Français n’en voulaient pas.

On arrive à San Remo, en 1920, où on négocie les derniers points de l’accord qui a conduit à quelques remaniements dans la carte du Proche-Orient. À noter dans ce cadre qu’il s’agissait d’une conférence et non pas d’un accord. Il n’y a donc pas de parties signataires, mais un procès-verbal. Parallèlement, Français et Britanniques signèrent un accord sur le partage du pétrole de Mossoul qui passe désormais à l’Irak. La France obtient ainsi 25 % de l’exploitation du pétrole et crée donc à cette fin la Compagnie française du pétrole qui est l’ancêtre de Total.

À noter donc que la carte de San Remo n’a rien à voir avec la carte dite de Sykes-Picot. Et quand les gens parlent de Sykes-Picot, ils pensent en réalité à San Remo.
Pourquoi ces frontières dans l’ensemble ont résisté au temps ?

Parce que les habitants et les pouvoirs arabes se sont installés dedans. Beyrouth a pris le contrôle du territoire libanais, Damas celui de la Syrie, Bagdad du territoire irakien, etc. À noter toutefois qu’une bonne partie du tracé des frontières suit les limites administratives ottomanes. Ainsi, on peut dire que les Français et les Anglais ont dessiné les frontières, et que les Arabes ont colorié la carte.

La France et le Royaume-Uni ont créé des États, des administrations, ils ont défini des territoires, et très rapidement ceux-ci sont devenus rigides. Mais c’était le choix des Arabes. L’exemple absolument parfait est le cas des réfugiés palestiniens. En 1948, les États arabes sont solidement installés, ce qui fait que les réfugiés palestiniens se sentent palestiniens ; ils ne se sentent pas libanais, syriens, égyptiens, etc. Et de l’autre côté, ils sont considérés comme palestiniens.
(Regards croisés : L’accord Sykes-Picot vu par des Arabes…, l’article de Samia Medawar)
En outre, les définitions des populations arabes sont beaucoup plus rigides que les définitions eu Europe où l’on voit des Français devenir des Allemands ou des Anglais devenir des Français, tandis que la situation est beaucoup moins flexible dans les pays arabes.

Ces frontières sont devenues solides du fait même de la volonté des pays arabes qui se sont construits dans le cadre de ces frontières. Ce qui est curieux parce que les dirigeants arabes accusaient souvent l’impérialisme de vouloir supprimer les frontières de Sykes-Picot en voulant créer des mini-États. En fait, ils étaient attachés aux frontières de San Remo et les défendaient contre les complots des impérialistes. Par contre, ce qui inquiète les Turcs, c’est la remise en cause de la conférence de Lausanne parce qu’ils ont peur de l’émergence d’un État kurde.
Après 1920, l’énergie politique des Arabes s’est concentrée sur l’action politique et la construction de l’État dans les limites de leurs frontières. Mais à partir des années 30, il y a eu un mouvement d’unité arabe qui est réapparu. Ce mouvement remettait en cause la légitimité des États. Mais ce sont aussi les mêmes qui construisaient les États. En fait chaque pays voulait l’unité arabe, mais à son propre profit et pas au profit des autres. Qu’il s’agisse de l’Irak, de l’Égypte. Et ça n’a jamais marché.

Entre-temps, les sociétés arabes ont divergé à partir des années 20 avec les nouvelles organisations sociales, les lois différentes entre les pays et la construction de nouvelles cultures à l’intérieur de chaque espace. Voyez la difficulté que l’Allemagne a aujourd’hui pour intégrer l’ancienne Allemagne de l’Est alors que cette dernière n’a été séparée du reste de l’Allemagne que pendant 45 ans. Au Proche-Orient, cela va faire un siècle que les frontières ont pris forme.
Une autre raison est l’absence de démocratie. L’Union européenne a pu se construire parce qu’il s’agissait d’un mouvement démocratique avec des consultations régulières de la population à chaque étape.

L’Égyptien Gamal Abdel Nasser, le Syrien Hafez el-Assad ou l’Irakien Nouri Saïd étaient certes des hommes d’État jouissant d’une grande popularité, mais c’étaient des dirigeants autoritaires qui ne respectaient pas les oppositions et ne cherchaient l’unité arabe que pour leur propre profit (Source: Chrétiens de la Méditéranée)

 

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Hier, 24 Mai, nous célébrions la mémoire de  St Symeon Stylite le Jeune

[English text → below]

A 18 km au sud-ouest d’Antakya (autrefois Antioche sur l’Oronte) en Turquie, non loin de la frontière syrienne, se dressent les ruines d’un imposant monastère, Aziz Simon Manastırı. 


Comme l’indique la Vie de Syméon stylite le Jeune (à ne pas confondre avec son homonyme, résidant dans les environs d’Alep), le complexe fut édifié, au 6e s., à la demande du saint lui-même autour d’un rocher, sur lequel il avait trouvé refuge pour échapper aux demandes incessantes des pèlerins toujours plus nombreux à solliciter ses grâces.

 

Les disciples de Syméon élevèrent ensuite au centre du monastère, une colonne (du grec στῦλον), au sommet de laquelle le saint séjourna durant 45 ans, jusqu’à son décès survenu le 24 mai 592.

 

Le visiteur peut encore contempler aujourd’hui la base de la colonne jadis occupée par le thaumaturge; à faible distance, on aperçoit les restes d’un escalier taillé dans le roc, conduisant à son sommet vraisemblablement au moyen d’une échelle.

18 km South West from Antakya (the former Antioch on the Orontes) in Turkey, not far from the Syrian border, one can still admire the ruins of an impressive monastery, Aziz Simon Manastırı. As mentioned in the Life of Symeon Stylites the Younger (not to be confused with his homonymous ‘the Elder’ who resided in the region of Aleppo), the 6th century complex was planned according to the directives given by the saint himself: it was built around a rock that Symeon had chosen as a refuge in order to escape the ever growing multitude of pilgrims and their unceasing requests. Later on, his disciples erected a column (in Greek στῦλον) in the centre of the monastery ; on top was a small platform where the saint resided during 45 years, until he died on 24 May 592.

The base of the column can still be seen by today’s visitors, as well as the remains of a staircase cut in the rock, which was probably connected to a ladder leading to the top.

(Source:  publication de Société des Bollandistes - Official Site.)

 

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Nine Years in Detention for Christ: Patriarch Antonios & Persecuted Christians of Eritrea

 

by ORTHODOXY COGNATE PAGE on MAY 23, 2016

in FEATURED NEWSNEWS

 

Latest Know Pic of Patriarch Abune Antonios (OCP Media Network 2015)

Latest Know Pic of Patriarch Abune Antonios (OCP Media Network 2015)

OCP News Service – 23/5/16

Latest Snap and information on the detained Patriarch Abune Antonios of Eritrea
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/?p=34405

Eritrean Orthodox Faithful Call to Restore Patriarch Abune Antonios
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/eritrean-orthodox-faithful-call-to-restore-patriarch-abune-antonios/

The Detained Patriarch, Persecuted Christians and a Dying Church of Eritrea
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/the-detained-patriarch-persecuted-christians-and-a-dying-church/

An Initiative To Form An Eritrean Muslim Council
http://awate.com/an-initiative-to-form-an-eritrean-muslim-council/

Restore Patriarch Antonios
http://www.abuneantonios.com/

Excommunication Notice from the Union of Eritrean Orthodox Monasteries
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/excommunication-notice-from-the-union-of-eritrean-orthodox-monasteries/

Global: The month of May 2016 marks the 9th year of the illegal detention of His Holiness Patriarch Antonios of Eritrea by the governmental authorities in the capital city of Asmara. Despite of several international efforts, the Patriarch remains under house arrest since May 2007.

Let us keep our Father and the persecuted Christians in daily prayers. May God keep him safe.

Briefing on the Detention

A secret session of the Holy Synod in January 2006 at Asmara formally removed Patriarch from his office and on 20th January.  On 20 January 2007, two priests accompanied by security persons of the Government the Patriarch’s residence and confiscated his personal pontifical insignia. On 27 May 2007, Abune Antonios was replaced by  Abune Discoros (Passed Away Recently) with the support from the Eritrean Government. 

Eritrean Muslim Community
The Muslim community of Eritrea face many difficulties. The Last formally elected Mufti was the late Mufti Ibrahim AlMukhtar who passed away in the year 1969. Sheikh Alamin installed by the ruling party is not recognized by majority of the Muslims in the country.

As per World Watch Monitor, there are several Christians leaders who are under detention. Below mention is a list of the most famous prisoners.

Abune Antonios
Head of the Orthodox Church, removed from his position in 2007 after criticising the Eritrean government for interference in church activities. Two priests accompanied by government security agents entered the Patriarch’s residence and confiscated his personal pontifical insignia. He was replaced by Abune Dioskoros (Passed away recently) – a development orchestrated by the Eritrean government. Patriarch Antonios, who has never been charged with any offence, remains under house arrest and strict state surveillance.

Ogbamichael Teklehaimanot
Senior pastor of the Kale Hiwot Church. Arrested for participating in a Protestant wedding ceremony in Barentu on 9 January, 2005. Taken to Asmara Police Station No. 5, then subjected to 10 months of solitary confinement and hard labour at Sawa military camp. Released after six years, then re-arrested six months later, after a fleeing church member, who was being monitored, called him. Now back in prison in Barentu, where he has been for 11 years in total.

Kidane Weldou
Senior pastor of the Full Gospel Church and member of the executive committee of Gideons International in Eritrea. When his vehicle was found abandoned in 2005, his wife and four children assumed he had been arrested. Believed to be in Wongel Mermera prison.

Haile Naigzhi
Leader of Eritrea’s Full Gospel Church, arrested at his home during the early hours of 23 May, 2004, and taken to Police Station #1 in Asmara.

Kiflu Gebremeskel
Founder and senior pastor of Southwest Full Gospel Church, and member of the executive committee to the Full Gospel Church of Eritrea. Before he became a full-time pastor, Dr. Gebremeskel was also a mathematics lecturer and until 1999 was department and faculty head at the University of Asmara. Has a Ph.D. in mathematics from Chicago University. Taken from his home in Asmara Gejeret in May 2004. Wife and four children have not been able to visit him.

Million Gebreselasie
Anaesthetist and pastor of Massawa Rhema Church. Arrested on 3 June, 2004, five days after another pastor, Tesfasion Hagos (who has since been released and granted asylum in another country), visited his church and home. Arrested at a police checkpoint just before entering Asmara, as he was returning Pastor Hagos’ belongings to his home. Taken to the 2nd Police Station, where he was held for about two months, before being relocated to Wongel Mermera, where he remains. Unmarried.

Futsum Gebrenegus
Eritrea’s only psychiatrist. Also served as an Orthodox priest. Arrested in Nov. 2004 for allegedly being involved in the renewal movement within the Orthodox Church.

Gebremedhin Gebregiorsis
Expert theologian and Orthodox priest also arrested in Nov. 2004 for allegedly being involved in the renewal movement within the Orthodox Church.

Tekleab Menghisteab
Doctor and Orthodox priest also arrested in Nov. 2004 for alleged involvement in the renewal movement within the Orthodox Church.

Source:
OCP News Service- World Watch Monitor

TRISTE ANNIVERSAIRE !
Il y a neuf ans que le Patriarche de l'Eglise d’Érythrée a été écarté du pontificat pour des raisons politiques.
Il demeure pourtant le seul chef reconnu pour son Eglise d’Érythrée par les Eglises Orthodoxes Orientales et l'Eglise Romaine .
 
SAD ANNIVERSARY!
It was nine years ago that the Patriarch of the Church of Eritrea was sidelined of the pontificate for political reasons.
Yet it remains the only leader recognized for his Church of Eritrea by the Oriental Orthodox Churches and the Roman Church.
 
 
Our Church in France and Africa began to pray for this sad anniversary.
We fervently pray that this "Confessor of the Orthodox Faith" of the Apostolic Faith, to be returned to his Church.
May the Mother of God the Word Incarnate, the Saints of his country and the Holy angels support the Patriarch in isolation. We are all close to him through prayer and brotherly love.
Your respectfully in our Lord. Aloho m'barekh (God bless you)!
+ Mor Philipose-Mariam
 
Notre Eglise en France et en Afrique se met en prière pour ce triste anniversaire.
Nous prions avec ferveur pour que ce "Confesseur de la Foi Orthodoxe", de la Foi Apostolique, soit restitué à son Eglise.
Que la Mère de Dieu le Verbe Incarné, les Saints de sa patrie et les Saints anges soutiennent le Patriarche dans son isolement. Nous sommes tous près de lui par la prière et l'amour fraternel.
Votre respectueusement en Notre-Seigneur. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

 
+Mor Philipose-Mariam

 

===

 

Restaurer le code de Chevalerie pour

 

les "Temps Modernes"

 

 

Cette semaine, le père Patrice Gourrier, prêtre catholique, psychologue-clinicien, ancienne Grande Gueule sur RMC, et qui a été nommé par le pape François « missionnaire de la Miséricorde » pour toute la durée du jubilé, nous partage son regard sur ce nouveau précepte du décalogue chevaleresque :

Tu ne mentiras point et seras fidèle à la parole donnée

Au cours de sa vie, chacun poursuit l’objectif d’être plus cohérent, chacun est à la recherche de l’unité de son être. Un chevalier, plus que quiconque, souhaite unifier son être pour mieux s’élever. Personne au monde, pas même un chevalier ne peut élever son âme en mentant, car le mensonge divise. La division c’est le diable, il est le diviseur par excellence. Quiconque est divisé en lui-même ne peut s’élever, car la division brise la croissance, humaine comme spirituelle. Un royaume divisé peut-il tenir ? L’âme humaine est ce royaume.

Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut pas tenir.
Si les gens d’une même maison se divisent entre eux, ces gens ne pourront pas tenir.
(Mc 3, 24-25)

Le Christ nous appelle à cette unité de l’être, mais avec Lui. Il s’agit en effet de faire un avec Dieu. Il est la Parole et se donne jusqu’au bout, jusqu’à la mort. La division est inexistante chez le Christ. Être fidèle c’est ainsi se prémunir de l’action diabolique.

Frères, je vous exhorte au nom de notre Seigneur Jésus Christ : ayez tous un même langage ; qu’il n’y ait pas de division entre vous, soyez en parfaite harmonie de pensées et d’opinions.
(1 Cor 1, 10)

S’il vient à mentir, le chevalier n’est plus qu’un vulgaire pastiche. Il n’a plus cette authenticité indispensable à sa qualité. C’est pourquoi il doit se tenir à l’écart du mensonge, des petits comme des grands. Qu’un gros trou ou un plus petit se forme dans sa coque, le bateau finira toujours par couler. De la même façon, tout péché, grave ou moins grave peut entraîner à la perdition tôt ou tard si rien est fait.

Le chevalier a un code de conduite, il est dès lors un référant pour les autres qui se disent : « Celui-là a fait tel serment, il est donc valeureux ». Si par malheur il manque à sa parole, que vont-ils penser de lui et de l’ordre devant lequel il a prêté serment ? On ne croira plus en lui ni en ses pairs. Beaucoup plus grave : on ne croira même plus à ce qu’il y au-delà de sa parole : la foi. Un chevalier doit se souvenir qu’il représente bien plus que lui-même.

La parole est le média qui nous unit les uns aux autres. Si elle est divisée, incohérente, elle n’a plus de valeur. Ainsi, toute la vie du chevalier ne peut être que fidélité. Cette dernière est consubstantielle au chevalier dans la mesure où il a fait le choix de suivre l’exemple du Christ, la fidélité incarnée. Quand Celui-ci dit : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jn 15, 13)

Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi.
Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent,
afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes.
En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
(Mt 5, 43-47)

Alors qu’Il est crucifié : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font » (Lc 23, 34). Là encore, Jésus est hautement fidèle à la parole donnée et chacun est susceptible de croire en Lui. On m’a confié aujourd’hui la responsabilité d’un jeune suicidaire, je lui ai promis de ne jamais le lâcher. Je dois d’autant plus être fidèle à ma parole que dans ce cas là, le fait que je tienne ma promesse fait partie du processus de guérison.

Le preux chevalier ne peut se prémunir du mensonge qu’en puisant sa force chez un autre que lui-même : en Dieu. Sa force est en effet limitée, ce n’est pas en lui-même qu’il la trouve. C’est une fois qu’il s’en remet pleinement à Dieu que son énergie peut tout dépasser.C’est le chemin (Jn 14, 6). Dès lors, il peut réaliser certaines choses qu’il ne croyait pas possibles auparavant. C’est en fait L’Esprit Saint qui agit en mettant en avant notre vide, notre faiblesse pour mieux y laisser la puissance de Dieu s’y déployer. Notre chevalier peut tout particulièrement s’appuyer sur ceux qui sont aussi fidèles à leur parole, donnée dans le sacerdoce : les prêtres.

Il doit dans le même temps se plonger dans le silence de Dieu car la parole juste et véritable naît du silence dans un cœur à Cœur avec Dieu. S’isoler régulièrement du monde, tout comme le Christ le faisait. Une fois par jour brièvement, une fois par semaine plus longuement, une fois par mois encore plus longtemps. Il est important alors de ne pas seulement « méditer » mais de devenir un « méditant », ce n’est pas une manière de faire, mais d’être ! Le chevalier suit avant tout un manuel de « savoir être » et non de « savoir faire ». Le « savoir être » est plus ancré.

Dans son silence, qu’il demande à Dieu de lui permettre de voir avec Ses yeux, d’écouter avec Ses oreilles, de parler avec Sa bouche. Les prières courtes sont les meilleures, les pères du désert disaient qu’il faut lancer sa prière comme une flèche vers le ciel.

Dans sa quête de vérité et de fidélité à la parole donnée, le Christ est le plus capable de lui venir en aide. Selon un moine cistercien américain, Thomas Merton (1915-1968), notre modèle par excellence c’est l’Homme parfait, en d’autres termes, le Christ. Nous sommes appelés à devenir comme Lui. Saint Paul le dit très bien :

À vous, la grâce et la paix, de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ.
Je ne cesse de rendre grâce à Dieu à votre sujet, pour la grâce qu’il vous a donnée dans le Christ Jésus ;
en lui vous avez reçu toutes les richesses, toutes celles de la parole et de la connaissance de Dieu.
Car le témoignage rendu au Christ s’est établi fermement parmi vous.
Ainsi, aucun don de grâce ne vous manque, à vous qui attendez de voir se révéler notre Seigneur Jésus Christ.
C’est lui qui vous fera tenir fermement jusqu’au bout, et vous serez sans reproche au jour de notre Seigneur Jésus Christ.
Car Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à vivre en communion avec son Fils, Jésus Christ notre Seigneur.
(1 Cor 1, 3-9)

Ce n’est plus notre ego qui s’exprime, c’est bien plus que cela. Pour rester fidèle à sa parole, le chevalier doit accepter de rencontrer une opposition et de connaître la souffrance. Il faut qu’il le sache et se tienne prêt, assuré que Dieu lui donnera la force nécessaire, dans l’amour. Aimer c’est accepter de souffrir et cette souffrance sera signe que le chevalier tient sa parole. La parole devient actes. Sans cela elle n’est que du vent.(Source Aleteia)

 

 

===

 

 

 

En recevant, lundi, au Vatican le grand imam de l’université Al-Azhar du Caire, le pape François confirme sa volonté de mener un dialogue actif avec l’islam.

Le pape François sait que les gestes parlent plus que les paroles. Il vient encore de le démontrer, lundi 23 mai, en recevant au Vatican la plus haute autorité intellectuelle de l’islam sunnite, en la personne du Grand Imam de l’université al-Azhar du Caire (Égypte), le professeur Ahmed al-Tayeb.

Plus qu’un long discours que beaucoup attendaient sur les relations entre l’Église catholique et l’islam, François a donné une accolade publique à son hôte avant leur entretien privé dans sa bibliothèque, où il reçoit habituellement les chefs d’État.

Et pour être bien compris dans sa démarche, le Pape est même sorti du protocole pour lancer cette petite phrase en direction des journalistes présents: «Le message, c’est notre rencontre!»

De fait, le communiqué officiel publié par le Vatican est sans surprise. On qualifie de «très cordiale» l’ambiance entre le Pape et l’imam. On soulève un coin du voile sur ces conversations d’une demi-heure à huis clos: «la paix dans le monde», «le refus de la violence et du terrorisme», «la situation des chrétiens» au Moyen-Orient et «leur protection». [...]

Par deux fois, donc, cette université a «suspendu» ses relations avec le Vatican : en 2006, contre l’allusion à la «violence» de l’islam proférée à Ratisbonne par Benoît XVI. En 2011, quand ce même pape osa dénoncer «la stratégie de violence» à la suite de l’attentat du 1er janvier qui tua 21 chrétiens devant une église copte égyptienne. Fâché, l’imam Ahmed al-Tayeb avait condamné l’attentat, mais il avait qualifié «d’ingérence inacceptable» la position de Benoît XVI.[...]

Le Figaro

 
 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

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Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

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Tel: 02.33.24.79.58

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l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

'If you want your sins to be "covered" by the Lord (cf. Ps. 32:1), do not display your virtues to others. For whatever we do with our virtues, God will also do with our sins.' (St. Mark the Ascetic)

'If you want your sins to be "covered" by the Lord (cf. Ps. 32:1), do not display your virtues to others. For whatever we do with our virtues, God will also do with our sins.' (St. Mark the Ascetic)

LE COIN DES CATECHISMES ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE:

 

 

 

 

 
Théobule
 
25/05/2016   
les enfants connectés à parole de Dieu
   
  Devenir témoin - Tout quitter pour Jésus  
   
Un riche chef juif observe les 10 commandements de Moïse. Mais cela n'étanche pas encore sa soif de Dieu. Alors il va trouver Jésus. Et voilà que Jésus lui donne un conseil difficile à suivre pour lui qui est très riche. L'homme s'en va tout triste. Apprendre à aimer Jésus plus que tout est un long chemin pour tout le monde.
   
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Théobule, Couvent des Dominicains, 7 avenue Salomon 59000 Lille
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Blessed are those who prefer to be wronged rather than to wrong others and accept serenely and silently injustices. In this way, they reveal in practice that they believe in “one God, the Father Almighty” and expect to be vindicated by Him and not by human beings who repay in this life with vanity. Elder Paisios of Mount Athos

Blessed are those who prefer to be wronged rather than to wrong others and accept serenely and silently injustices. In this way, they reveal in practice that they believe in “one God, the Father Almighty” and expect to be vindicated by Him and not by human beings who repay in this life with vanity. Elder Paisios of Mount Athos

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 10,32-45.

En ce temps-là, les disciples étaient en route pour monter à Jérusalem ; Jésus marchait devant eux ; ils étaient saisis de frayeur, et ceux qui suivaient étaient aussi dans la crainte. Prenant de nouveau les Douze auprès de lui, il se mit à leur dire ce qui allait lui arriver : 
« Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l’homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes ; ils le condamneront à mort, ils le livreront aux nations païennes, 
qui se moqueront de lui, cracheront sur lui, le flagelleront et le tueront, et trois jours après, il ressuscitera. » 
Alors, Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s’approchent de Jésus et lui disent : « Maître, ce que nous allons te demander, nous voudrions que tu le fasses pour nous. » 
Il leur dit : « Que voulez-vous que je fasse pour vous ? » 
Ils lui répondirent : « Donne-nous de siéger, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ta gloire. » 
Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire, être baptisé du baptême dans lequel je vais être plongé ? » 
Ils lui dirent : « Nous le pouvons. » Jésus leur dit : « La coupe que je vais boire, vous la boirez ; et vous serez baptisés du baptême dans lequel je vais être plongé. 
Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé. » 
Les dix autres, qui avaient entendu, se mirent à s’indigner contre Jacques et Jean. 
Jésus les appela et leur dit : « Vous le savez : ceux que l’on regarde comme chefs des nations les commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir. 
Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur. 
Celui qui veut être parmi vous le premier sera l’esclave de tous : 
car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. » 
 





Par Saint Ephrem

(v. 306-373), diacre en Syrie, docteur de l'Église Syriaque
Commentaire de l'Évangile concordant, 20, 2-7 ; SC 121 (trad. SC, p. 344s) 

 

« Le Fils de l'homme est venu... pour donner sa vie »

 

      « Si c'est possible, que cette coupe s'éloigne de moi »

(Mt 26,39).

Pourquoi as-tu repris Simon-Pierre qui disait :

« Que cela ne t'arrive pas, Seigneur ! » (Mt 16,22), toi qui dis maintenant :

« Si c'est possible, que cette coupe s'éloigne de moi » ?

Il savait bien ce qu'il disait à son Père, et qu'il était possible que cette coupe s'éloigne, mais il était venu la boire pour tous, afin d'acquitter par cette coupe la dette que la mort des prophètes et des martyrs ne pouvait pas payer...

Celui qui avait décrit sa mise à mort dans les prophètes et qui avait préfiguré le mystère de sa mort par les justes, lorsque le temps est venu de consommer cette mort, il n'a pas refusé de la boire.

S'il n'avait pas voulu la boire, mais la repousser, il n'aurait pas comparé son corps au Temple dans cette parole :

« Détruisez ce Temple et, le troisième jour, je le relèverai » (Jn 2,19) ; il n'aurait pas dit aux fils de Zébédée :

« Pouvez-vous boire à la coupe que je boirai ? » et encore : « Il y a pour moi un baptême dont je dois être baptisé »

(Lc 12,50)... 

      « Si c'est possible, que cette coupe s'éloigne de moi. »

Il dit cela à cause de la faiblesse qu'il avait revêtue non en faisant semblant mais réellement.

Puisqu'il s'était fait petit et avait réellement revêtu notre faiblesse, il devait craindre et être ébranlé dans sa faiblesse.

Ayant pris chair, ayant revêtu la faiblesse, mangeant quand il avait faim, fatigué par le travail, vaincu par le sommeil, il fallait que soit accompli tout ce qui relève de la chair lorsque le temps de sa mort est venu... 

      Pour apporter par sa Passion le réconfort à ses disciples, Jésus ressenti ce qu'ils ressentent.

Il a pris en lui leur peur afin de leur montrer, par la ressemblance de son âme, qu'il ne faut pas se vanter au sujet de la mort avant de l'avoir subie.

Si, en effet, celui qui ne craint rien a eu peur et a demandé d'être délivré alors qu'il savait que c'était impossible, combien plus faut-il que les autres persévèrent dans la prière avant la tentation afin d'en être délivrés lorsqu'elle se présentera...

Pour donner courage à ceux qui craignent la mort, il n'a pas caché sa propre crainte, afin qu'ils sachent que cette peur ne les mène pas au péché, du moment qu'ils ne demeurent pas en elle.

« Non, Père, dit Jésus, mais que ta volonté soit faite » :

que je meure pour donner la vie à une multitude.

 

(suite et fin de la méditation d'avant hier)


 

A spiritual man interprets all things and all manifestations in nature in a spiritual and symbolic manner and, from all, draws benefit from it for his soul.

At one time, the brethren came to St. John the Short [Colovos] and began to tell him how a heavy rain fell and watered the palms and how new branches began to sprout on the palms so that the monks would have enough material for their handiwork. St. John thought and said to the brethren: "In the same manner the Holy Spirit enters the hearts of the saints so that It renews itself and lets out the branches of the fear of God."

 

Prologue from Ochrid

« Ainsi, peu à peu, la miséricorde envahira toute la vie ; elle en exclura

toute colère,

tout procédé violent ou

méprisant, jusqu'à

ne pas injurier son frère de peur d'être passible du tribunal divin (1) ; elle bannira

toute recherche personnelle faisant préférer la compagnie des pauvres et des infirmes qui ne peuvent nous rendre nos bienfaits, à celle des riches qui ont de quoi nous donner en retour (2).

Elle ira plus loin encore :

elle nous inclinera vers ceux qui souffrent et, dans un élan de pure bonté,

nous fera charger leurs fardeaux sur notre cœur et sur nos épaules.

« Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ (3) »,

nous crie le grand Apôtre ;

ces fardeaux, ce sont aussi bien les peines du cœur que les tentations ou les difficultés matérielles.

 

Tout ce qui peine notre frère, nous devons nous offrir pour le porter avec lui, en lui donnant notre âme, notre temps et nos biens.

La tristesse née de l'amour, la compassion qui se fait douleur de celle d'autrui ont une beauté et une saveur divine :

Dieu même en a eu envie et pour l'éprouver, il a pris un cœur de chair.

Saint Paul nous l'affirme :

« Il a dû en tout se rendre semblable à ses frères, afin de devenir dans leurs rapports avec Dieu un grand prêtre miséricordieux et fidèle (4). »

Oh oui ! heureux, divinement heureux, les miséricordieux ! »

1. Cf. Mt. 5, 22. - 2. Cf. Lc. 14, 14. - 3. Ga. 6, 2. - 4. Hé. 2, 17.

Joseph-Marie Perrin O.P., Le Mystère de la Charité (Livre IV, Première partie, chap. IV : L'esprit de miséricorde), Desclée de Brouwer, 1959.
 

'Our actions have a tongue of their own; they have an eloquence of their own, even when the tongue is silent. For deeds prove the lover more than words.' (St. Cyril of Jerusalem)

'Our actions have a tongue of their own; they have an eloquence of their own, even when the tongue is silent. For deeds prove the lover more than words.' (St. Cyril of Jerusalem)

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 05:48
"Only love cannot be wholly distributed -- the more you give, the more remains. Therefore as in true friendship there is not disappointment, so in true love there is no resentment." (Monk Simeon the Athonite)

"Only love cannot be wholly distributed -- the more you give, the more remains. Therefore as in true friendship there is not disappointment, so in true love there is no resentment." (Monk Simeon the Athonite)

Livre des Actes des Apôtres 8,5-8.

En ces jours-là, Philippe étant descendu dans une cité de Samarie, y prêcha le Christ. 
Les foules étaient attentives à ce que disait Philippe, écoutant d'un seul cœur et voyant les miracles qu'il faisait. 
Les esprits impurs, en effet, dont beaucoup étaient possédés, sortaient en poussant de grands cris ; beaucoup de paralytiques et de boiteux furent guéris, 
et il y eut grande joie dans cette ville. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 9,1-6.

En ce temps-là, ayant assemblé les douze apôtres, Jésus leur donna puissance et autorité sur tous les démons, et le pouvoir de guérir les maladies. 
Et il les envoya prêcher le royaume de Dieu et guérir les malades, 
et il leur dit : " Ne prenez rien pour la route, ni bâton, ni besace, ni pain, ni argent, et n'ayez pas deux tuniques. 
En quelque maison que vous entriez, demeurez-y et repartez de là. 
La ville dont les gens ne vous recevraient pas, sortez-en et secouez sur eux, en témoignage, la poussière de vos pieds. " 
Etant partis, ils allèrent de village en village, annonçant la bonne nouvelle et opérant partout des guérisons. 
 



Par St François Xavier

(1506-1552), prêtre de l'Eglise latine, jésuite . Il faisait partie des "misionnaires" envoyés pour accompagner les colons Portuguais aux Indes.
Lettres 4 et 5 à Saint Ignace de Loyola (trad. du  bréviaire romain) 

 

« Proclamer le règne de Dieu »

 

Depuis que je suis venu ici, je n'ai pas arrêté : je parcourais activement les villages, je baptisais tous les bébés qui ne l'avaient pas encore été...

Quant aux enfants, ils ne me laissaient ni réciter l'office divin, ni manger ni me reposer tant que je ne leur avais pas enseigné une prière.

Alors j'ai commencé à saisir que le Royaume des cieux appartient à ceux qui leur ressemblent (Mc 10,14).

Aussi, comme je ne pouvais sans impiété repousser une demande aussi pieuse, en commençant par la confession de foi au Père, au Fils et à l'Esprit Saint, je leur enseignais le Credo des Apôtres, le Pater Noster et l'Ave Maria.

J'ai remarqué qu'ils étaient très doués ; s'il y avait quelqu'un pour les former à la foi chrétienne, je suis sûr qu'ils deviendraient de très bons chrétiens. 

Dans ce pays, quantité de gens ne sont pas chrétiens uniquement parce qu'il n'y a personne aujourd'hui pour en faire des chrétiens.

J'ai très souvent eu l'idée de parcourir toutes les universités d'Europe, et d'abord celle de Paris, pour hurler partout d'une manière folle et pousser ceux qui ont plus de doctrine que de charité, en leur disant :

« Hélas, quel nombre énorme d'âmes, exclu du ciel par votre faute, s'engouffre dans l'enfer ! » 

De même qu'ils se consacrent aux belles-lettres, s'ils pouvaient seulement se consacrer aussi à cet apostolat, afin de pouvoir rendre compte à Dieu de leur doctrine et des talents qui leur ont été confiés !

Beaucoup d'entre eux, bouleversés par cette pensée, aidés par la méditation des choses divines, s'entraîneraient à écouter ce que le Seigneur dit en eux et, en rejetant leurs ambitions et leurs affaires humaines, ils se soumettraient tout entiers, définitivement, à la volonté et au décret de Dieu.

Oui, ils crieraient du fond du cœur :

« Seigneur, me voici ; que veux-tu que je fasse ?

(Ac 9,10 ; 22,10)

Envoie-moi n'importe où tu voudras, même jusque dans les Indes ».

 

« La miséricorde pardonne, compatit et soulage.

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En Dieu qui est béatitude absolue, elle est sans tristesse, mais elle est l'anéantissement du péché et elle a l'efficacité de la toute-puissance. En l'homme qui est exposé à la misère et qui ressent la tristesse, elle est compassion, mais elle peut être sans efficacité. Dans le Christ nous est montrée cette miséricorde divine ; il en est parmi nous l'apparition, parce qu'il est la réalisation humaine de la miséricorde divine.

Un des traits les plus frappants et les plus séduisants du visage divin est sa miséricorde et sa douceur. Le Prophète l'annonçait comme celui qui consolerait et guérirait, qui délivrerait et pardonnerait, comme celui qui détournerait son pas pour ne pas risquer de briser le roseau froissé, d'éteindre la mèche qui fume encore (1). Mais la réalité dépasse infiniment la prophétie. Nous l'avons vu prenant ici-bas la dernière place, attirant et caressant les enfants, compatissant aux malades, accueillant le repentir et la douleur ; nous avons vu des larmes, de vraies larmes jaillir de son cœur ; l'éclat de sa bonté empêcherait presque de voir la toute-puissance miraculeuse qui guérit. Jésus ne retirera pas son amitié au traître qui le livre : « Ami, fais ta besogne. (2) » Il implorera le pardon de son Père pour ses propres bourreaux et plaidera en leur faveur ; il accueillera magnifiquement la requête de son compagnon de supplice. Pour qui connaît les bas-fonds de l'âme humaine, ses misères et ses limites, il y a là une démonstration et une manifestation de la divinité du Christ plus éclatante que dans tous ses miracles. Plus encore, à la lumière de la foi qui pénètre le mystère de la Rédemption, le Christ Jésus, en se faisant « péché (3) » et en portant sur lui le poids de nos fautes a été jusqu'au bout de la miséricorde puisque, pour détruire le péché de sa créature, Dieu a voulu en porter lui-même la malédiction.

Jésus se montre vraiment le Fils de Dieu, car n'est-ce pas en Dieu la plus divine de ses perfections que ce penchant qui le presse d'avoir pitié de sa créature, de pardonner sans calcul et de donner sans être devancé et sans rien attendre en retour. Aussi bien, est-ce la forme de la charité fraternelle que le Maître enseignera aux siens pour qu'ils soient les enfants du Très-Haut. »


1. Mt. 12, 20. - 2. Mt. 26, 50. - 3. II Co. 5, 21.

(à suivre lundi 23 mai)

Joseph-Marie Perrin O.P., Le Mystère de la Charité (Livre IV, Première partie, chap. IV : L'esprit de miséricorde), Desclée de Brouwer, 1959.(Le Père Perrin fut un de mes professeurs dans une autre vie lorsque j'étais, jeune moine, en formation à l'Abbaye St Pierre. Aveugle, il accompagna jadis l'extraordinaire philosophe Juive :Simone Weil)

 

Il n'y a que l'amour qu'on ne puisse pas donner entièrement - au contraire, plus vous en donnez, au plus il en reste.

Dès lors, comme dans la véritable amitié il n'y a jamais de déception, ainsi dans le véritable amour, il n'y a jamais de resentiment.

(Moine Siméon l'Athonite)

 

 

CATECHESE FAMILIALE

 

 

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(Trouvez cette Icône sur:https://iconeslamour.wordpress.com/ )

UN COUPLE DANS LA TOURMENTE : QUE FAIRE ?

Le cataclysme –

La prière pour les couples en détresse, éprouvés par la division, est particulièrement importante parce que c’est par un divorce, celui d’Adam et Ève, que la catastrophe cosmique a été déclenchée. Aider un couple à surmonter une crise, c’est aider l’ensemble de la société civile, la création tout entière, et, en tout premier lieu, c’est travailler à l’unité de l’Église. Les difficultés conjugales ont bien sûr une dimension psychologique et peuvent relever de l’aide d’une personne compétente dans ce domaine. Mais elles sont principalement une réalité spirituelle, car le diable s’en mêle, l’esprit de division qui cherche à s’interposer entre ceux qui s’aiment.

Le ministère de la prêtrise

Il faudrait que vos amis parlent tous les deux, séparément ou ensemble – et ensemble – à leur prêtre, leur père spirituel commun, le prêtre qui a conduit leur couronnement, à un prêtre ou à un autre. Pourquoi? Parce qu’il s’agit de lutter contre le péché et d’aboutir à l’absolution, déliement du péché, ainsi que, surtout, au repentir. Cela relève donc de ce ministère. Du reste, dans l’office du Couronnement, le prêtre a guidé la procession, ou “chemin de vie”, autour de l’Évangile: cela signifiait bien qu’il les accompagne après le mariage. C’est lui qui les aidera à se préparer à communier à nouveau au Banquet eucharistique.

Rôle des témoins

“Marraine” ou “témoin” de mariage ont également marché avec les nouveaux époux dans cette procession. Cela indique que c’est leur place et leur rôle de les accompagner dans les joies et dans les peines, et de leur parler. Partageons notre propre expérience afin qu’ils se sentent compris même dans leurs erreurs. Ils doivent pouvoir se confier à leur témoin, particulièrement la jeune femme à sa marraine, en complicité féminine.

La communauté

Ensuite, le jour de la célébration du sacrement, il y avait la présence de la communauté, notamment si on célébré le dimanche, au sein de la divine liturgie. Cela veut dire que le peuple de Dieu a également son ministère, son rôle, sa responsabilité, à partir du moment où il prononce le “Amen!”. Ici, il faudrait demander aux époux souffrants s’ils sont d’accord pour que l’on invite la Communauté à prier pour eux. Cela n’est pas facile pour eux. Dites-leur que l’on prie bien pour les malades, pour les prisonniers, pour tous ceux qui souffrent: leur couple n’est-il pas un couple souffrant et malade? Dans la paroisse, on peut, avec la bénédiction du prêtre, organiser une réunion de prière spéciale (lecture du psautier par exemple avec une prière spéciale après chaque cathisme); on peut tout simplement nommer les personnes souffrantes dans la litanie instante (ou litanie “triple”), à la proscomédie, dans la prière de l’Entrée, etc. En particulier, ce qui est très fort, c’est quand la communauté, non seulement prie pour un couple en péril, mais surtout entre dans le jeûne. Il y a en tout cas ici un caractère communautaire de la thérapeutique ecclésiale.

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Prière pour les époux dans la tourmente:

”Seigneur Jésus Christ, Toi qui au Paradis, avec le Père et l’Esprit, a formé le couple de l’homme et de la femme et qui, après qu’il se fût divisé, le réconcilia à Cana de Galilée, jette un regard sur les époux, tes serviteurs N…et N…, nos frères bien aimés. Toi qui par la mort as vaincu la mort, ne permets pas que chez eux triomphent la division et la mort. Renouvelle en tes serviteurs la grâce de l’amour conjugal; renouvelle en eux la grâce du saint baptême; accorde-leur un esprit de repentir et de prompte réconciliation, afin qu’ils ne soient pas privés de ton Corps précieux et de ton Sang très pur – par les prières de saints ancêtres Joachim et Anne, de ta Mère très pure, de saint Nicolas archevêque de Myrrhe, de saint Nectaire d’Égine, et de tous tes saints. Car Tu es le Dieu de miséricorde, plein d’amour pour les hommes et nous te rendons gloire avec ton Père éternel et ton Esprit très saint, bon et vivifiant, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles: Amen!”

Y croire

Bien sûr, il faut qu’il y ait, chez ce couple en danger, une volonté de surmonter la crise; il est nécessaire qu’ils croient encore à la victoire… Mais, il sera très encourageant pour eux, s’ils sont prêts à abandonner la lutte et à se séparer, qu’ils se sentent entourés de personnes (prêtres, témoins, amis, communautés, famille) qui ne doutent pas du miracle. Ce type de victoire relève de la victoire pascale de la vie sur la mort; et nous sommes chrétiens précisément pour gagner cette bataille où le Christ a déjà triomphé.(Source : "Sagesse Orthodoxe")

Sainte Pudentienne

 Vierge et martyre

 (IIe siècle)

 

Un touchant souvenir du premier âge de l’Église Romaine se rattache à ce jour.

Une vierge chrétienne, la noble Pudentienne, l’a illustré par sa mort.

Fille d’un riche Romain nommé Pudens, de la famille de ce premier Pudens que mentionne saint Paul dans la deuxième Épître à Timothée, elle eut le bonheur, ainsi que sa sœur Praxède, d’être initiée dès le berceau à la foi chrétienne, et toutes deux consacrèrent à Jésus-Christ leur virginité.

A la mort de leur père, les deux sœurs distribuèrent aux pauvres leur opulent héritage, et consacrèrent leur vie tout entière aux bonnes œuvres.

L’Église était à la veille de la persécution d’Antonin. Pudentienne, à peine âgée de seize ans, mais déjà mûre pour le ciel, prit son vol vers l’Époux divin au fort de la tempête.

Sa sœur lui survécut assez longtemps; nous la retrouverons sur le Cycle de la sainte Église au 21 juillet. 

 

La maison de Pudentienne, déjà consacrée, du temps de son aïeul, par le séjour de saint Pierre, fut mise par la vierge elle-même à la disposition du saint pape Pie Ier, et les divins Mystères y furent célébrés.

Depuis lors elle est regardée comme l’un des plus augustes sanctuaires de Rome.



@ Dom Guéranger

Mosaïques de l'arc triomphal de Sainte Praxède

 

L'Eglise Latine célèbre aujourd'hui un Pape de Rome St Célestin qui abdiqua après Cinq mois de pontificat

Saint_Pierre-Celestin_3b.jpg

 

Sans oublier St YVES célébré aujourd'hui en Bretagne et fort au delà

YVES 19 MAI

Saint Yves est un prêtre et juge mort en 1303

 

Fils d’un pauvre chevalier breton, Yves Hélori de Kermartin devient orphelin et part faire ses études à Paris puis termine son droit canonique à Orléans et revient en Bretagne. Il devient Official de Rennes c'est-à-dire juge ecclésiastique de l’évêque. En 1284 il rentre à Tréguier son pays natal et tout en restant Official, il se fait ordonner prêtre et se charge d’une paroisse.

 

Son activité est débordante, il est un bon orateur et il multiplie les sermons, il est juge ecclésiastique à l’official de Tréguier, il accepte aussi de devenir avocat auprès des tribunaux laïques pour y aider les pauvres à plaider. Son désintéressement  étonne tout le monde  « advocatus erat, sed non latro, res mirabilis populo» ce qui signifie  « Il était avocat, mais pas voleur, chose admirable pour les gens ». C’est donc sa générosité et sa charité qui le rendent si populaire. Six ans avant sa mort, en medium_Yves_JacopoDiEmpoli_Florence_galrie_du_palais.jpg1297, il démissionne de sa charge d'Official, et il se retire pour prier et accueillir les pauvres au Minihy, son lieu de naissance.

 

Dès sa mort tous envisagent sa canonisation, son procès a lieu en 1330 et les actes qui nous sont restés permettent de bien le connaître (comme pour Jeanne d’Arc). Ci-contre peinture de Jacopo di Empoli, Saint Yves et les pauvres plaideurs, Florence

 

BONNE FETE AUX YVES, YVETTE,

Prudence, Prudentienne...

Par

SAINT NECTAIRE D'EGINE

Icône de Saint Nectaire

Cherche Dieu tous les jours.
Mais cherche-le dans ton cœur, non à l'extérieur.
Et quand tu le trouves,
tiens-toi avec crainte et tremblement,
comme les chérubins et les séraphins,
car ton cœur est devenu un trône de Dieu.
Cependant, pour trouver Dieu,
deviens humble comme la poussière devant le Seigneur,
car le Seigneur ne supporte pas l'orgueilleux,
tandis qu'il visite ceux qui sont humbles dans leur cœur,
voilà pourquoi il dit :
 " Celui que je regarderai, c'est celui qui est doux et humble de cœur ".

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

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The Entrance of St Nino (Nina) the Enlightener into Georgia

 


Commemorated on May 19

The holy Apostles Andrew the First-called and Simon the Canaanite first preached the Christian Faith in Georgia in the 1st century, but at the beginning of the 4th century most of the country was still pagan.

 

After the Theotokos revealed God’s will for her future, the Equal-to-the-Apostles Nino set off for Georgia to enlighten the Iberian people. She arrived in Armenia with the holy martyrs and virgins Rhipsimia, Gaiana and their fifty companions. The holy virgins were martyred in Armenia and, according to God’s will, St. Nino journeyed on alone to Lake Paravani, entering Georgia from the Javakheti Mountains. She arrived in the spring, but the weather was unseasonably cold.

The Apostolic Church of Georgia has honored the Entrance of the holy Equal-to-the-Apostles Nino as a major feast day. The Church also commemorates her on January 14, the day of her repose.

 

“And not many days after,” it says, “the younger son gather all together, and took his journey into a far country” (Luke 15:13). Why did [the Prodigal Son] not set off at once instead of a few days after? The evil prompter, the devil, does not simultaneously suggest to us that we should do what we like and that we should sin. Instead he cunningly beguiles us little by little, whispering, “Even if you live independently without going to God’s Church or listening to the Church teacher, you will still be able to see for yourself what your duty is and not depart from what is good.” When he separates someone from the divine services and obedience to the holy teachers, he also distances him from God’s vigilance and surrenders him to evil deeds. God is everywhere present. Only one thing is far away from His goodness: evil. Being in the power of evil through sin we set off on a journey far away from God. As David says to God, “The evil shall not stand in thy sight” (Ps. 5:5).

+ St. Gregory Palamas, The Parables of Jesus, Sermons by St. Gregory Palamas

Endure passions and afflictions thankfully, for they are a discipline from God, and He will have mercy on you, and they shall be for the salvation of your soul.( Sts Barsanuphius and John, Letters from the Desert)/Endurez les passions et les afflictions avec reconnaissance, car ils sont la manière de Dieu de vous corriger, et Il aura miséricorde envers vous, et le Salut de votre âme en découlera. ( Saints Barsanuphe et Jean, Lettres du désert)

Endure passions and afflictions thankfully, for they are a discipline from God, and He will have mercy on you, and they shall be for the salvation of your soul.( Sts Barsanuphius and John, Letters from the Desert)/Endurez les passions et les afflictions avec reconnaissance, car ils sont la manière de Dieu de vous corriger, et Il aura miséricorde envers vous, et le Salut de votre âme en découlera. ( Saints Barsanuphe et Jean, Lettres du désert)

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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Son Eminence Zacharie Mar Nicholovos, Metropolitan avec Sa Béatitude metropolitan tikhon à Saint Serge de Radonège Chapelle

 

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Ce n’est pas encore le grand exode, mais une tendance inéluctable, à laquelle la France va devoir faire face : ses cerveaux sont de plus en plus mobiles. Une étude du Conseil d’analyse économique (CAE) intitulée « Préparer la France à la mobilité internationale croissante des qualifiés », parue mardi 17 mai, vient nous le rappeler.

Il faudrait également inciter les étudiants étrangers venus se former en France à y rester. Régulièrement, le ministère de l’éducation et de l’enseignement supérieur s’enorgueillit de voir la France attirer de nombreux étudiants (troisième pays d’accueil selon l’organisme Campus France) mais oublie de préciser qu’elle a du mal à les garder.

 

Même s’il est difficile d’avoir des chiffres très précis sur le nombre exact de départs. En effet, la France ne comptabilise pas les sorties de son territoire. Seulement les entrées. Et il n’existe pas de base recensant, de manière continue et exhaustive, la présence des Français à l’étranger. Selon l’Insee, il y avait en 2013, entre 3,3 et 3,5 millions de personnes nées en France et âgées de 25 à 55 ans, vivant à l’étranger.

D’emblée, les auteurs insistent sur le fait que les craintes sur l’expatriation des cerveaux doivent être relativisées.

D’abord, parce que si le flux net de l’expatriation a certes doublé entre 1980 et 2010, les taux d’émigration restent beaucoup plus faibles que chez nos voisins européens. Graphique à l’appui, ils montrent que la France a deux fois moins d’expatriés que l’Allemagne, et quatre fois moins que le Royaume-Uni. 

Par ailleurs, les entrées nettes de personnes qualifiées nées à l’étranger font plus que compenser l’émigration de personnes nées en France. Enfin, ne faut-il pas se réjouir que les jeunes diplômés soient bien formés et qu’ils puissent ainsi tenter leur chance à l’étranger ?

Voilà pour le côté rassurant. Car en réalité, ce que démontrent Cecilia Garcia-Penalosa et Etienne Wasmer, c’est que le niveau moyen de qualification des arrivants est inférieur à celui des partants.

 

[...]

Pour la gauche, la progression des départs correspondait d’abord à un rattrapage de la France par rapport à ses voisins, et s’inscrivait dans la dynamique de la mondialisation. « Pourquoi la France est-elle le seul pays à s’alarmer d’une situation qui laisse de marbre ses principaux partenaires, lesquels disposent pourtant d’une diaspora autrement plus nombreuse ? », avait déclaré le socialiste et rapporteur de la commission Yann Galut. La droite avait, elle, pointé « l’omerta sur les Français exilés pour des raisons fiscales ». [...]

Le Monde
source

 

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S E Zacharie Mar Nicholovos, Metropolitan est accueilli dans l'oca chancery st. Serge de Radonège Chapelle.

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Assyrian-American Lawyer Facing Prison Claims he Was Targeted for Aiding Christians


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Assyrian-American Lawyer Facing Prison Claims he Was Targeted for Aiding Christians
By Hollie McKay
Fox News
2016-05-18 23:42 GMT

 

DeKelaita, shown here in his homeland of Iraq, claims he ran afoul of the Departmennt of Justice when he complained about the treatment of Christian asylum seekers.In the Iraqi-American Christian community, he is revered as an activist who delivered thousands from persecution at the hands of Muslim extremists, but in the U.S. halls of justice, Robert DeKelaita is regarded as a criminal who helped clients lie to get asylum.

The 53-year-old, Iraq-born DeKelaita, who was convicted earlier this month of helping clients falsify asylum applications, faces up to 35 years in prison when he is sentenced in August. DeKelaita's supporters insist he was targeted for speaking out about what they consider the federal government's blind eye to Christian persecution in the Middle East.

"We are infuriated that one of our leaders was targeted for helping people escape the horrors of Iraq and Syria," said Ramon Michael, a board member of the nonprofit Assyria Foundation. "The Assyrian community worldwide has been watching this case. What do you think our opinion of the U.S. government will be if they insist on ruining a man who has earned the utmost respect and gratitude of his people worldwide?"

DeKelaita told FoxNews.com he has helped approximately 4,000 Muslims and Christians emigrate to the U.S. in a near-20-year career, but that he focused his Chicago-based practice on Assyrians, the name for Christians in Iraq and Syria, a decade ago, amid their growing persecution by Muslim extremists.

"The decline of the Christian community is something that didn't only start in 2003," DeKelaita, who was born in Kirkuk and came to the U.S. as an 11-year-old, told FoxNews.com. "This annoyed a lot of judges, a lot of people. But I refused to ever give up on cases because I understood what was going on in Iraq, unlike a lot of officials who only went by policy."

DeKelaita claims the government got a handful of his former clients to testify that he helped them make up stories about persecution and falsified documents that helped them win asylum in the U.S. The federal jury who heard testimony in the three-week trial convicted DeKelaita on one count of conspiracy to commit asylum fraud, two counts of knowingly offering false statements in an asylum application and one count of procuring perjury during asylum documents.

"Evidence at trial revealed that from approximately 2000 to 2011, DeKelaita prepared and submitted asylum applications that contained material lies, including tales of rape, murder, torture, kidnappings, bombings and other forms of religious oppression in the Middle East," U.S. Attorney for the Northern District of Illinois Zachary Fardon said in a statement. "As a result, several of DeKelaita's clients were granted asylum and eventually permanent residency and citizenship status.

The federal government provides asylum to immigrants who can demonstrate that they were targeted -- or have a legitimate fear of being targeted -- in their homeland for religious, racial, political or ethnic reasons. Prosecutors claim DeKelaita, who employed a translator who also was charged, "coached" clients and encouraged them to lie to the asylum officers who decided their fate.

The case was based on the testimony of nine Iraqi Christians DeKelaita helped from 2000 to 2011. He claims they were pressured into testifying against him out of fear they would be deported. DeKelaita traces the case against him to complaints he lodged in Detroit, where he criticized immigration officials for favoring Muslim applicants at the expense of Christians.

"It should make anyone pause as to why all of the [government witnesses] were Iraqi Christians," he said. "And why all of them are from Detroit.

"It should make any attorney very afraid that the government can go back to a client from 15 years ago and coerce them," he said.

Although DeKelaita's crimes date back more than a decade, the investigation began in 2008 and intensified even as persecution against Iraqi Christians increased dramatically under the rising Islamic State. His office in the Windy City suburb of Morton Grove was raided in September 2014, as ISIS was carving out a massive caliphate in northern Iraq and Syria. Less than two years later, the U.S. State Department would acknowledge that Christians and other religious minorities in Iraq faced genocide in their homeland.

An estimated 1.5 million Christians lived in Iraq in 2003, but the number is estimated to have dwindled below 200,000 today.

"For many, Robert was the light at the end of a dark tunnel," said Ramsin Benjamin, executive director of the Assyrian American Chamber of Commerce. "He fought valiantly and advocated for the Assyrian community both in and outside of the courtroom.

"To pick on a group like Assyrian Christians that have not committed any acts of terror -- but for the most part are rather law-abiding, peaceful contributors to American society -- is absurd."

Wendy Patrick, a California-based attorney and ethics lecturer at San Diego State University, said accusations of exaggeration or lying on asylum applications are a serious matter when it comes to both national security and assessing applications of those seeking genuine refuge. Those who commit fraud can have a chilling effect on legitimate seekers, she said.

"Within the current climate of elevated terrorist threat levels and public safety concerns, one possible result of the conviction might be an increased skepticism of individuals who are genuinely seeking asylum," she said.

DeKelaita is scheduled to be sentenced Aug. 3, and faces a theoretical maximum of 35 years in prison. Supporters of DeKelaita, who attended University of Illinois, University of Chicago and Loyola University School of Law, have set up a website to support him and raise funds for his legal defense. He is considering an appeal, and insists he would do nothing differently if he could start over.

 

"I did the best I could for these people," he said. "I knew what they experienced was bad and I take pride in being able to help anyone -- any religion -- who is being persecuted."

 

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Metropolitan Tikhon offre une visite de l'oca chancery.

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Chaldéens, Coptes, syriaques, Arméniens, maronites… 

Ne ratez pas l'émission:

"La fin des chrétiens d'Orient ?"

Ils sont les premiers chrétiens de l'histoire. Ils seront aussi sûrement les premiers à disparaître. Persécutés dans tout le Moyen-Orient parce qu'ils sont assimilés à l'Occident qui a adopté leur religion, ils sont devenus les minorités à abattre d'un islam guerrier et intolérant d'obédience djihadiste ou simplement nationaliste. Lâchés par l'Occident qui a toujours préféré pactiser avec les puissants régimes arabes, ils ne sont déjà plus que 11 millions au milieu de 320 millions de musulmans.

Pour retracer leur tragédie, Didier Martiny a choisi de dresser un état des lieux pays par pays. La narration du film pâtit un peu de cet effet catalogue. Mais le panorama éclaire le funeste destin d'une minorité qui, pour surmonter sa faiblesse en nombre, a souvent choisi le mauvais allié (Saddam en Irak, Moubarak en Egypte, Assad en Syrie…) ou n'a pas pu résister à la déferlante génocidaire (les Jeunes-Turcs au début du XXe siècle). Seule lueur d'espoir au milieu de l'océan islamiste qui est en train de submerger la communauté chrétienne d'Orient, la réussite fragile du cas libanais avec ses 43 % de chrétiens, dont l'influence reste protégée par une Constitution écrite par la puissance coloniale d'antan et préservée sous la vigilance des puissances occidentales. Une exception qui confirme la règle éradicatrice et mortifère en vigueur dans le triangle Ankara-Le Caire-Bagdad.

 

 

Mardi 17 mai à 20h55 sur Arte. Documentaire de Didier Martiny (2016). 1h26. (Disponible en replay sur Arte+7)

 

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A sense of our own righteousness does us great harm.  (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)

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Le déjeuner est servi dans le réfectoire de la chacelerie de l'oca .

 

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Un sondage caché ?...Le stupéfiant sondage caché révélé par "Valeurs actuelles" ...

 

 

La publication des résultats de l’enquête publiée chaque année dans le Monde, menée par l’institut Opinionway et le Centre de Recherche Politique de Sciences Po, intitulé « Baromètre de la confiance politique ».

C’est la 5e édition mais, pour la première fois cette année, le 13 janvier, la presse n’en a dévoilé que 41 pages sur 84.

Cela a mis la puce à l’oreille de Valeurs actuelles qui s’est demandé ce qu’on voulait nous cacher, et s’est procuré les résultats de l’enquête, qu’elle publie dans son n° 4026.

Les résultats sont stupéfiants.

En voici le résumé fidèle :

1.  75% des Français ne font plus confiance à l’État, ni à la république.
2.  88% rejettent catégoriquement les partis politiques.
3.  87% jugent que Hollande n’a pas l’étoffe d’un président, ça c’est moins  étonnant.
4.  61% sont prêts à manifester, alors qu’ils n’étaient que 30% en 2010
5.  71% ne font pas confiance aux syndicats.


Mais :

1.  50% ne croient plus à la démocratie et souhaitent avoir à la tête  du pays un homme fort (ou une femme) qui n’a pas à se préoccuper  du parlement ni des élections.
Traduction en clair : un roi ou un dictateur,  ou du moins un pouvoir personnel fort ?
2
.  12% souhaitent même que l’armée dirige le pays !
C’est du jamais vu depuis 200 ans et ça montre la crise où  ces gouvernements d’énarques coupés des réalités du pays, et d’hommes politiques profiteurs de droite ou de gauche ont  plongé le pays.


Sans surprise :

1. 30% placent Sarkozy en tête,
2. 34% Marine Le Pen, tous les autres hommes politiques de tous bords sont très loin derrière.
3. 67% pensent qu’il y a trop d’immigrés en France,
4. 50% sont pour le rétablissement de la peine de mort (ils n’étaient que 35% en 2011).


Quelles que soient les réflexions que nous suggèrent ces résultats, on voit en tout cas à quel degré de crise profonde nous a mené  la politique de ces dernières décennies.

 Youpi !    

http://lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.skynetblogs.be/archive/2016/05/15/deux-coups-simultanes-8607376.html

 

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Sa grâce, Zacharie Mar Nicholovos métropolitaine et sa béatitude metropolitan tikhon.

Photo aussi (de gauche à droite : Archiprêtre John milliards, Père Timothy Thomas, Melanie Ringa, Archiprêtre Tchad hatfield, Archiprêtre Eric Tosi, Archiprêtre Leonid Kishkovsky et père Abraham George.

His Grace Zachariah Mar Nicholovos, Metropolitan and His Beatitude Metropolitan Tikhon.


Also pictured (from left to right: Archpriest John Jillions, Father Timothy Thomas, Melanie Ringa, Archpriest Chad Hatfield, Archpriest Eric Tosi, Archpriest Leonid Kishkovsky and Father Abraham George.

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Une antique église sous-terraine vieille de 1500 ans découverte en Cappadoce

(actuelle Turquie)


(http://aleteia.org/2016/05/11/a-1500-year-old-underground-byzantine-church-is-found-in-turkey/)

Découverte dans le centre de la Cappadoce, cette église unique contient de remarquables fresques.
Daniel Esparza
11 mai 2016   

En février dernier, des archéologues ont découvert une église construite dans la roche, sous terre, à Nevsehir, au centre de la Cappadoce. L'église est décorée de fresques inédites de l'Ascension du Christ Jésus, du Jugement Dernier, de Jésus nourissant les foules, et de portraits de saints et prophètes.

La découverte a eu lieu lors d'excavations et d'opérations de nettoyage d'une cité ensevelie récemment découverte, suite à un projet urbain à Nevsehir; elle se trouve dans un citadelle qui remonterait au 5ème siècle. Les autorités espèrent que cela aidera à faire de la Cappadoce un lieu de pèlerinage encore plus important pour les Chrétiens Orthodoxes.

Semih İstanbulluoğlu, l'archéologue qui dirige les travaux de recherche à la fois dans la ville enterrée et dans l'église, explique que les murs de l'église se sont effondrés à cause de la neige et de la pluie, mais qu'ils seront réparés dans le cadre du projet de restauration. Les fragments de fresques seront récoltés et réassemblés.

Lorsqu'elle a été découverte, l'église était remplie de terre. Ali Aydin, autre membre de l'équipe archéologique en charge des découvertes de Nevsehir, dit qu'à cause de l'humidité du sous-sol, l'église doit être assèchée lentement afin d'éviter davantage de dégâts aux fresques. "Nous avons arrêté les travaux afin de protéger les fresques murales et l'église. Lorsque le temps se réchauffera au printemps, nous attendrons que l'humidité s'évapore et alors nous continuerons à enlever la terre. Il n'y a que quelques peintures qui ont été découvertes. Les autres apparaîtrons lorsque la terre aura été enlevée. Il y a d'importantes peintures dans la partie avant de l'église, montrant la Crucifixion de Jésus et Son Ascension au Ciel. Il y a aussi des fresques montrant les Apôtres, des aints, Moïses et Élie."

Cela fait longtemps que les pèlerins et les touristes visitent la Cappadoce pour ses célèbres rochers en forme de cône qui servaient d'ermitage aux premiers moines. Cette église récemment découverte sous terre est la preuve que le sous-sol de la région cache encore d'autres trésors de la foi.

 

 

 

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Assyrian Delegation in Washington to Press for Aid


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Assyrian Delegation in Washington to Press for Aid


2016-05-18 17:51 GMT

 

Assyrian delegation visits Washington. ( AINA)(AINA) -- A delegation of Assyrian Americans visited Washington on Wednesday to meet with government officials regarding the situation of Assyrians in the Middle East. The meetings were organized by the Assyrian American National Federation and its affiliates. Also present were representatives from the Assyrian Confederation of Europe.

The delegation met with several offices of Congress as well as the State Department and National Security Council, and called for for the protection of Assyrians and the liberation of the Assyrian province in the Nineveh plain in Northern Iraq.

 

RelatedTimeline of ISIS in Iraq
Related: Attacks on Assyrians in Syria

 

On June 10, 2014 ISIS captured Mosul, Iraq's second largest city. On August 7, 2014 ISIS drove into the Nineveh Plains north and east of Mosul, causing nearly 200,000 Assyrians to flee their villages.

On February 23, 2015 ISIS attacked the 35 Assyrians villages on the Khabur river in the Hasaka province of Syria. It captured 253 Assyrians and drove 3,000 Assyrians from their homes. ISIS subsequently released most of them upon receiving ransom payments. On August 7, 2015 ISIS captured Al-Qaryatain in Syria, capturing 250 Assyrians; 179 are still being held.

There are nearly 500,000 Assyrians in the Unites States, with large populations in Chicago (90,000), Detroit (100,000), Phoenix, Los Angles, San Diego and San Jose.

Do not let the eye of the mind turn away from the heart; and when anything comes forth from there, at once catch it and examine it. If it is good, let it be; if it is not good, it must be killed at once. In this way, learn to know yourself. (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)/Ne laissez pas l'oeil de l'esprit se détourner du coeur; et quand quoi que ce soit en survient, aussitôt le saisir et l'examiner. Si c'est bon, que cela subsiste; si ce n'est pas bon, cela doit être détruit immédiatement. De cette façon, vous apprenez à vous connaître. (Saint Théophane le Reclus, l'art de la prière)/

Do not let the eye of the mind turn away from the heart; and when anything comes forth from there, at once catch it and examine it. If it is good, let it be; if it is not good, it must be killed at once. In this way, learn to know yourself. (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)/Ne laissez pas l'oeil de l'esprit se détourner du coeur; et quand quoi que ce soit en survient, aussitôt le saisir et l'examiner. Si c'est bon, que cela subsiste; si ce n'est pas bon, cela doit être détruit immédiatement. De cette façon, vous apprenez à vous connaître. (Saint Théophane le Reclus, l'art de la prière)/

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

 

 

 

PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

 

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The Orthodox Dilemma:

 

New Pan-Orthodox Christian Book

 

from the OCP

 

Dept. of Publications- OCP News Service- 9/5/16

Buy Hardcopies at Amazon and Lulu bookstore
Amazon – ($12.00)
http://www.amazon.com/Orthodox-Dilemma-George-Alexander/dp/1329629787

Lulu (25% discount) –  ($9.00)
http://www.lulu.com/shop/http://www.lulu.com/shop/george-alexander/the-orthodox-dilemma/paperback/product-22650819.html

Kindle Copies
https://www.amazon.com/Orthodox-Dilemma-Reflections-Pan-Orthodox-Concilliar-ebook/dp/B017P1RFBS

Detailed Reviews here:
http://ocpbooks.simplesite.com/421272268

Global: OCP books, the publication division of Orthodoxy Cognate PAGE (Pan-Orthodox Christian Society) is proud to present our new Pan-Orthodox Christian Publication Titled ‘The Orthodox Dilemma- Personal Reflections on Pan-Orthodox Christian Conciliar Unity. This Unique book is first of its kind to call for the creation of an extensive global platform for all Orthodox Churches.

Paperback copies can be purchased from Amazon, Lulu Book Store, and other major online stores. E-books are available at Kindle.

About the Book
The Orthodox Dilemma consists of personal reflections on global Pan-Orthodox Christian Unity. The work focuses on the need for establishing sacramental communion between the Eastern, Oriental and other families of Orthodox Churches. The author calls to create a common conciliar platform for Orthodox Churches and to establish dialogues between Eastern, Oriental, Old Believes, Old Calendar, Non-canonical, Unrecognized and New Generation Orthodox Churches. This may be the first book of its kind to call for the creation of a global platform for all Orthodox Christians.

Reviews

“A moving book that depicts a passionate plea for a new conciliar approach to unity between all Orthodox Churches”- The Lausanne- Orthodox Initiative (LOI). 

“I greatly recommend The Orthodox Dilemma to both the scholar and the novice for one to gain a broader appreciation of the beautiful flavors of unique variety that exists within Orthodox Christianity”- John G. Panagiotou – Touch Stone Magazine ( Also published in American Orthodox Institute and Orthodox Christian Laity.).

“Revelatory and timely, especially in a Period Riddled with Internecine Violence and Religious Tribalism” – Dr. Glenville Ashby – San Francisco Book Review.

“If Orthodoxy ignores Alexander’s concerns for healing inner schisms, it will only be at the cost of the sacred analogy Orthodoxy holds very dear” – Bradley R. Cochran – (www.theophilogue.com).

“The ‘Orthodox Dilemma’ deserves high appreciation for reminding the hierarchy about the real need of strengthening the foundation of their acceptance by the people of God together with divinely granted authority being successors of the Holy Apostles “- Fr. Dr. Jossi Jacob- Faculty- Holy Trinity Theological University College – Addis Ababa- Ethiopia

“The Orthodox Dilemma is a passionate & heartfelt plea for Orthodox Churches everywhere, but especially at the local level, to find a personal way – demonstrating basic Christian principles – to get along” – Joel Dennstedt- Readers Favorite.

“The book is written in a personal style, and is refreshing in a sense that it does not split theological hairs, but speaks to the heart of Orthodox Christians.” – Dina Blokland – Hebrew University of Jerusalem. 

“The Orthodox Dilemma is a clearly focused, prophetically articulated and uniquely challenging book.” FrDr. Jacob Kurien – Theologian, Author, Academician and former Principal of the Orthodox Theological Seminary (India).

“The ‘Orthodox Dilemma’ echoes innocent and rightful questions on the unity of the One, Holy, Catholic & Apostolic Church of Jesus Christ and gives mature reflections, suggestions and an honest call for global Pan-orthodox Christian conciliar unity” – Dr. Wa’el Adnan Jabbour – Faithful of the Greek Orthodox Patriarchate of Antioch & All-East (Latakia- Syria).

“Enthusiastic and Sincere Quest on Orthodox Christian Unity” – Fr Thomas Ninan- M. Th. Priest of the Indian Orthodox Malankara Church.

“All in all, a very enjoyable and important read, I highly recommend it” – John Tsambazis – Award Winning Executive Producer at Clapstick Pictures.

“This book is a much-needed piece in the broader “puzzle” which will help to make our struggle for Orthodox Unity become a reality” – Joslyn Ramey, Orthodox Writer, Photography, and travel Expert.

“This book is an exciting introduction to the amazing attempts made by a committed Orthodox Christian for the unity of the Orthodox churches” – John Kunnathu – Orthodox Author and Academician.

ISBN- 9781329629783
Edition – First Edition
Publisher – OCP Publications
Published- April 16, 2016
Language – English
Pages – 216
Binding- Perfect-bound Paperback
Genere- Pan-Orthodox Christian Studies

Source:
OCP Publications – OCP News Service

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Saint Martin de Tours de Sulpice Sévère, éditions du Cerf avril 2016, 15 euros.

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TOUTE L'HISTOIRE DE FRANCE 

toute-l-histoire-de-france

 

Jean-Claude Barreau, inspecteur général honoraire de l’Education nationale, est l’auteur de nombreux ouvrages.

 

Livre est un récit synthétique de vulgarisation historique, ne vous attendez-pas  à une étude chronologique et universitaire de l’histoire de France.

 

En amoureux de la France son auteur livre son interprétation des pages de gloire, de désastres et de passion qui ont fait ce pays.

 

 "Non, la France n’est pas le fruit du hasard !"  , clame Jean-Claude Barreau pour qui la formule « Nos ancêtres les Gaulois  » ne sonnerait pas si absurde qu’on veut nous le prétendre aujourd’hui, à moins, bien sur, qu'on apprenne la formule à nos petits Cammerounais...

 

En moins de 350 pages  l’auteur rappelle les faits saillants de l’histoire de France, en considérant que leur connaissance est indispensable pour appréhender notre destin de Français.

 

Toute l’histoire de France, Jean-Claude Barreau, éditions de l’Artilleur, 336 pages, 12 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

 

 

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Présentation d'un livre, un point de vue sur l'Islam

 

Anne Sinclair reçoit Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

Invité: 

Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

“Ce Que Vous Ne Savez Pas Sur L’Islam “,

Fayard

Parution en 2016 http://www.europe1.fr/emissions/l-interview/tareq-oubrou-linterview-integrale-2739007

 

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BookCoverImage

La traduction française version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/wIXhhN
L’édition arabe est disponible gratuitement ici: http://goo.gl/JpqIST
L’édition arabe version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/nKsJT4

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Invitation (s) :

 

 

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 / 02 41 81 66 22

 

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« Brille ô Jésus, couvre ce pays de ta gloire.

banniere-mpj


Brûle Esprit-Saint, embrase nos cœurs !


Coule en torrent, de ta grâce remplis les nations ! »

« J’étais dans la rue samedi, et j’ai entendu une chanson d’Exo que j’aime beaucoup. En me retournant, j’ai vu une banderole avec « Jésus » écrit en grand… Je suis chrétienne, et parfois je me sens seule dans la foi… Mais aujourd’hui, j’ai vu des gens qui affirment la foi en Jésus ! Alors je voulais vous dire merci, et bravo, car proclamer sa foi comme ça n’est pas facile ! Bravo à vous, et merci pour Jésus ! » Julie

« J’aime que les chrétiens se rassemblent pour une action commune, pour la joie de retrouver les autres. J’aime l’opportunité de témoigner dans la ville ensemble. J’aime la neutralité confessionnelle de cette marche. J’aime les gestes forts qui sont posés, les endroits stratégiques visités… J’aime être mis au défi de retrouver des gens que j’ai heurtés ou qui m’ont heurté et de pouvoir leur montrer de l’affection et concrétiser par une marche commune qu’on peut passer sur le passé.

Ce que j’aimerais, ce serait de voir tous les bergers de nos églises marcher avec nous… » Philippe

« J’aime la possibilité d’annoncer Jésus et de le faire librement en public. J’aime la paix qui y règne, l’unité des chrétiens ayant le même but, la joie présente. Et je suis heureux également de montrer que l’on peut manifester simplement, sans rien réclamer, ni pour râler pour quelque chose. » Christiane

« Nous avancions, drapeaux au vent, et chantant, dans la joie ; beaucoup de gens nous regardaient passer, avec des mines et commentaires aussi divers que différents, comme cette femme qui se tient au bord du trottoir d’un air triste et abattu. Bernard, un frère qui marche devant moi l’aperçoit et va rapidement vers elle. Je n’entends pas ce dont ils parlent, mais je vois le visage de son interlocutrice s’éclairer peu à peu. Au moment où Bernard rejoint le cortège, il me demande : « As-tu entendu ce qu’elle m’a dit ? » Vu ma réponse négative, il me rapporta les paroles de la femme triste : « C’est la première fois en cette journée que quelqu’un s’intéresse à moi,… et en plus pour m’apporter une bonne nouvelle ! Merci, Merci ! » Daniel

Marcher pour Jésus, c’est, au-delà de nos dénominations ou confessions, témoigner ensemble pour Celui qui est notre Seigneur et Sauveur. C’est proclamer ouvertement la Bonne nouvelle de l’Evangile à tous ceux que nous croisons. Quel privilège !

On peut tous s’y retrouver, « Jeunes et vieux se réjouiront ensemble …! » Il y a ceux qui marchent tranquillement, ceux qui chantent, ceux qui dansent, ceux qui prient, ceux qui agitent des drapeaux, ceux qui distribuent des prospectus, etc. Et plus on est nombreux, plus l’impact est grand !

Le TopChrétien est heureux d’être partenaire de cet évènement national qui se déroulera 

samedi 21 mai dans 8 villes de France : 

*Lille,

*Paris,

*Strasbourg,

*Nantes,

*Bordeaux,

*Montpellier,

*Marseille et

*Metz 

pour la première année (d’autres villes se préparent déjà pour l’année prochaine. Peut-être la vôtre ?).

Des millions de chrétiens dans le monde n’ont pas cette possibilité, ou alors s’ils le font, c’est au prix de leur liberté et parfois même de leur vie. Nous avons encore cette liberté dans notre pays… Profitons-en !

Pour plus d’informations sur la Marche Pour Jésus et sur chaque ville impliquée, 

cliquez ici !

 

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Grande procession

en l'honneur des 1700 ans de Saint Martin

à PARIS 

le samedi 21 mai prochain

Organisation :

association Oriflammes.

Un soir d’hiver de l’an de grâce 334 à Amiens, un jeune légionnaire à cheval prend la peine de couper sa cape pour la donner à un miséreux frigorifié. Dans la nuit qui suit, le Christ en personne se présente à cette âme charitable, vêtu de cette moitié de cape. La légende de saint Martin était faite. Né en Hongrie et soldat, rien ne le prédestinait à devenir homme d’Église et pourtant il sera quelques temps plus tard, littéralement forcé par les Tourangeaux à devenir leur évêque ! Un rôle qu’il remplira jusqu’à sa mort en 397.

Après saint Louis, Baudouin de Jérusalem…

À l’occasion des 1700 ans de la naissance du saint à la cape, une grande procession sera organisée en son honneur le samedi 21 mai prochain par l’association Oriflammes. Créée en novembre 2012, l’association a pour vocation d’œuvrer à la valorisation et à la transmission du patrimoine et des traditions de la Chrétienté. Elle organise à cet effet des événements et rassemblements visant à promouvoir cet héritage.

Après saint Louis, après Baudouin de Jérusalem, c’est donc à saint Martin de Tours d’être porté en procession au cœur de Paris. Un long cortège de femmes, d’hommes et d’enfants traversera ainsi la capitale depuis la paroisse Sainte-Elisabeth-de-Hongrie jusqu’à l’église des rois de France : saint-Germain-l’Auxerrois, avec en tête, le Paris and Disctrict Pipe Band, une magnifique fanfare de cornemuses.

Aujourd’hui comme hier, Martin reflète l’humilité de Dieu et le visage de Jésus serviteur, pour ouvrir à qui les cherche les voies de la réconciliation et du partage. Dix-huit siècles plus tard, son message garde toute son actualité : avec cette procession, c’est l’esprit de charité ainsi que les racines chrétiennes de la France qui seront mis à l’honneur. Pour participer à l’organisation de cet événement inédit qui approche à grand pas, un credofunding a d’ores et déjà été mis en place pour financer l’événement.

 

===

 


 
 

« Les chrétiens
et
l’Etat d’Israël 
»
  
 
 
Conférence du Père Patrick Desbois à la synagogue de Copernic

 
Mardi 31 Mai 2016 à 20h30

Le Père Patrick Desbois est prêtre de l’Eglise catholique. Il parcourt les pays de l’ex-Union Soviétique à la recherche des traces de la Shoah par balles, et il contribue à écrire ainsi l’histoire de la Shoah. Il est aussi Directeur du Service national des évêques de France pour les relations avec le judaïsme. Il connait bien l’Etat d’Israël, et pourra nous guider dans la recherche d’une attitude juste face à cette réalité qui nous interpelle, et dont les complexités peuvent nous laisser perplexes.

 

Rendez-vous à 20h15 au 24 rue Copernic 75116 Paris.

Pour ceux qui le souhaitent, possibilité d’arriver dès 19h30 pour une visite expliquée de la synagogue.

 


Inscription : auventdesrencontres@gmail.com                   Participation aux frais : 10 €

Par motif de sécurité, seules les personnes inscrites à l’avance pourront assister à la conférence.
Merci de vous munir de votre carte d’identité.

 

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Chère  Madame, Cher Monsieur,

 

Dans le cadre de son 
cycle de conférences 2015 / 2016 , consacré à la
diversité des courants religieux dans les trois monothéismes
Cordoba est heureuse de vous inviter à sa prochaine et
dernière conférence de cette année:
 
-          PEUT-ON TOUCHER AUX TEXTES SACRES ?
 
. Avec les points de vue et analyses de :
 
-          Yann Boissière, rabbin au Mouvement juif libéral de France (MJLF), affilié à la World Union for Progressive Judaïsm
-          Jacques-Noël Pérès, ancien directeur de l’Institut supérieur d’études œcuméniques et professeur honoraire à l’Institut protestant de théologie
-          Karim Ifrak, islamologue, historien des textes et de la vie de la pensée dans les mondes musulmans, CNRS Paris
 
Cette conférence aura lieu 
le 
mercredi 1er juin 2016, à 20 h 30,
salle Paul-Rumeau de la Maison des associations, 
41 - 43 rue Raymond-du-Temple, à Vincennes
(94300)

 

(...)
En espérant vous accueillir lors de ce colloque, recevez tous nos meilleurs sentiments.

 

Pour Cordoba,
Michel Haïm

 

 

Pour plus d’information, voir et écouter les conférences précédentes, etc., rendez-vous sur le site : www.asso-cordoba.org

 

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Madame, Monsieur,
 
Avec la Mairie de Paris, l'Université Al Azhar (Le Caire) et le Muslim Council of Elders, nous avons l'honneur de vous inviter à l'importante conférence internationale qui se tiendra mardi 24 mai 2016 à l'Hôtel de Ville de Paris (de 9h à 13h30) sur le thème :
 
Orient et Occident
civilisations en dialogue

 
avec la participation exceptionnelle de
 
Cheikh Ahmed Mohamed El-TAYYEB
Grand Imam de l'Université Al Azhar du Caire
plus haute autorité de l'islam sunnite
 
et
 
Andrea RICCARDI
Fondateur de la Communauté de Sant'Egidio
ancien Ministre de la République italienne
 
Ainsi que de nombreuses autres personnalités et spécialistes du dialogue.
 
Inscription obligatoire avant le 21 mai 2016 par courriel à dialogueorientoccident@gmail.comdans la limite des places disponibles.
 
Dans l'attente de vous retrouver très vite.
 
La Communauté de Sant'Egidio
 
 

 

 

 

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De: annie-paule derczansky <batisseuses@gmail.com>
 

LES BATISSEUSES DE PAIX PROPOSENT le dimanche 29 MAI 
"Parcours des Droits de l'homme "à Versailles
première Assemblée Nationale, serment du jeu de Paume, première réunion révolutionnaire….

la journée est accompagnée de guides professionnels
Pi-Nic au parc du Château

départ et retour  en car depuis la mairie du 19e

 
Départ : 10h, retour 19h.
 
réservation obligatoire 06 66 10 55 64 
 
pour celles qui ont déjà fait le parcours, il devrait y avoir une autre visite à l'intérieur du château sur l'historique politique du rôle de Versailles
 
PAF : 5 euros,  le pic nic est offert par les Bâtisseuses il est cacher et hallal. 

 

 

 

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 Congrès Dialogue des rationalités culturelles et religieuses – 27-30 juin 2016

 
De: Theologicum - Institut Catholique de Paris <contact@congrestheologicum2016-icp.fr>
 
 
  
  
  
  
 
               
 
Le site web du Congrès « Dialogue des rationalités cultuelles et religieuses » est ouvert. Nous organisons le Congrès en partenariat avec l’Ordre des Prêcheurs (Dominicains), Concilium et 25 établissements universitaires.
Nous vous rappelons que cet évènement aura lieu du 27 au 30 juin 2016 à l’Institut Catholique de Paris.
Vous pouvez vous inscrire dès aujourd’hui via le lien suivant : http://congrestheologicum2016-icp.fr
 
Pour nous permettre une gestion fine, nous vous prions de bien vouloir renseigner vos jours de présence.
Nous réjouissant de pouvoir compter sur votre présence, nous vous souhaitons une très bonne journée,
Theologicum - Faculté de Théologie et de Sciences Religieuses
Institut Catholique de Paris
 
 
  
 
 
* Vous pouvez également copier-coller l'adresse suivante dans votre navigateur :
 
Si vous ne souhaitez plus recevoir d'email de notre part, cliquez ici
 
 
 

De: Philippe KEISER <p.keiser@icp.fr>

 
 
Philippe KEISER
Chargé de communication
 
 
 

Theologicum - ICP
21 rue d'Assas 75270 Paris Cedex 6
Tél : 33 (0)1 44 39 60 00
The one mission of God through the church brings the churches together irrespective of their divisions. Indeed, mission is a source of unity. (His Holiness Aram I)

The one mission of God through the church brings the churches together irrespective of their divisions. Indeed, mission is a source of unity. (His Holiness Aram I)

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

PELERINAGE AUTOUR DES RELIQUES DE

 

STE RITA

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ET DE

 

ST CHARBEL

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le 22 MAI, Dimanche après la Pentecôte:

 

10h30, Messe de la Pentecôte suivie de la bénédiction des roses et de l'huile (Pour les malades) et du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour le 22 Mai, ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 21 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 9,41-50.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Celui qui vous donnera un verre d’eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis, il ne restera pas sans récompense. 
« Celui qui est un scandale, une occasion de chute, pour un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu’on le jette à la mer
Et si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la. Mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie éternelle que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux mains, là où le feu ne s’éteint pas. 
[…]
Si ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le. Mieux vaut pour toi entrer estropié dans la vie éternelle que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux pieds. 
[…]
Si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le. Mieux vaut pour toi entrer borgne dans le royaume de Dieu que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux yeux, 
là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s’éteint pas. 
Chacun sera salé au feu. 
C’est une bonne chose que le sel ; mais s’il cesse d’être du sel, avec quoi allez-vous lui rendre sa saveur ? Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous. » 
 




COMMENT ÊTRE PARDONNE DE NOS FAUTES

 

Par Saint Jean Chrysostome

(v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 
Sermon sur le diable tentateur ; PG 49, 263-264 (trad. bréviaire) 

 

Des chemins pour entrer dans la vie éternelle

 

Voulez-vous que je vous indique les chemins de la conversion ?

Ils sont nombreux, variés et différents, mais tous conduisent au ciel. Le premier chemin de la conversion, c'est la condamnation de nos fautes.

« Commence toi-même par dire tes fautes, pour être justifié » (Is 43,26).

Et c'est pourquoi le prophète disait :

« J'ai dit : Je veux confesser au Seigneur les iniquités que j'ai commises ; et toi, tu as pardonné le péché de mon cœur »

(Ps 31,5).

Condamne donc toi-même les fautes que tu as commises, et cela suffira pour que le Maître t'exauce.

Celui qui condamne ses fautes, en effet, craindra davantage d'y retomber... 

Il y en a un deuxième, qui n'est pas inférieur à celui-là, c'est de ne pas garder rancune à nos ennemis, de dominer notre colère pour pardonner les offenses de nos compagnons de service, car c'est ainsi que nous obtiendrons le pardon de celles que nous avons commises contre le Maître ; c'est la deuxième manière d'obtenir la purification de nos fautes.

« Si vous pardonnez à vos débiteurs, dit le Seigneur, mon Père qui est aux cieux vous pardonnera aussi » (Mt 6,14). 

Tu veux connaître le troisième chemin de la conversion ? C'est la prière fervente et attentive que tu feras du fond du cœur...

Le quatrième chemin, c'est l'aumône ; elle a une puissance considérable et indicible...

Ensuite, la modestie et l'humilité ne sont pas des moyens inférieurs pour détruire les péchés à la racine.

Nous en avons pour témoin le publicain qui ne pouvait pas proclamer ses bonnes actions, mais qui les a toutes remplacées par l'offrande de son humilité et a déposé ainsi le lourd fardeau de ses fautes

(Lc 18,9s). 

Nous venons d'indiquer cinq chemins de la conversion...

Ne reste donc pas inactif, mais chaque jour emprunte tous ces chemins.

Ce sont des chemins faciles et tu ne peux pas prétexter ta misère.

 

« La sainteté n'est pas réservée aux vertueux et aux parfaits, mais aux blessés de toutes sortes.

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Lorsqu'on a tout perdu ou qu'on est au bas de l'échelle, il est plus facile de gravir l'échelle de la sainteté, qui est une échelle à l'envers, tournée vers le Très-Bas, comme dirait Christian Bobin. La porte étroite est celle qui mène dans les profondeurs de nos blessures et de nos fragilités, la sainteté est de les aimer parce qu'elles nous approchent du Dieu miséricordieux. L'espérance jaillit de cette pauvreté ; les saints la chantent dans une prière du cœur toute simple, où le nom de Jésus est le pouls de leur désir. Ce chemin de la sainteté est celui de l'imperfection. Pour André Daigneault, responsable d'un Foyer de Charité au Québec, cette sainteté doit devenir la grande spiritualité de ce troisième millénaire :

La sainteté des pauvres, c'est s'ouvrir à l'amour miséricordieux ; c'est découvrir qu'aimer ce n'est pas d'abord être héroïque, mais offrir sa faiblesse et s'ouvrir au don de Dieu, en criant vers lui du fond de notre pauvreté. Nous ne construisons pas notre sainteté, même pas par notre générosité, nous ne fabriquons pas la sainteté à coup de fidélité dont nous pourrions nous enorgueillir, nous recevons la sainteté dans un cœur pauvre et humble, comme le bon larron l'a reçue sur la croix avec Jésus crucifié (*).

Les saints imparfaits montent joyeusement vers le Père en descendant avec le Fils qui les porte dans ses bras et les prend contre son coeur, si près qu'ils ne voient pas son visage. Ils n'approchent pas de Dieu à la force des poignets, mais lui laissent toute la place. N'est-ce pas cela, l'humilité ? Leur vulnérabilité acceptée les ouvre à la miséricorde désarmante d'un Dieu qui a soif d'aimer et d'être aimé. Ils sont ces petits auxquels le Royaume est promis, ce qui faisait dire à François de Sales : « J'aime mieux être infirme que fort devant Dieu, car les forts, il les mène par la main tandis que les infirmes, il les prend dans ses bras. » »

(*) : André Daigneault, Le chemin de l'imperfection, Sillery, Anne Sigier, 2000, p. 73.

Jacques GauthierTous appelés à la sainteté (ch. VII, 3), Parole et Silence, Novalis, Canada, 2008.

 

Homélie syriaque du 5ème siècle   Les disciples se trouvaient réunis dans la chambre haute ...   « Et ils se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit   leur donnait de parler ».   0 chambre haute, qui es devenue un pétrin, où fut jeté le levain   qui fit lever l'univers entier!   0 chambre haute, qui' es devenue la mère de toutes les Eglises!   0 sein merveilleux qui as enfanté des temples pour la prière!   0 chambre haute qui as vu le miracle du buisson: Moïse   s'émerveilla de voir un buisson où brûlait le feu et qui ne se   consumait pas. Venez donc voir des membres de chair se réjouir   au milieu des langues de feu!   0 chambre haute, qui étonnas Jérusalem par un prodige bien plus   grand que le prodige de la fournaise, lequel émerveilla les   habitants de Babylone!     Le feu de la fournaise brûlait les gens de l'extérieur, mais   épargnait ceux de l'intérieur; le feu de la chambre haute   rassemblait ceux du dehors désireux de le voir, et il réconfortait   ceux du dedans. Le feu de la fournaise, c'est à l'extérieur des   corps des saints qu'il brûlait, mais celui de la chambre haute,   c'est au fond du cœur des apôtres qu'il flambait.     0 feu dont la venue était accompagnée d'une voix, dont le silence   répandait la lumière, et qui établissait les cœurs dans l'action de   grâce!     Or les apôtres étaient là, assis, attendant la venue de l'Esprit.     Ils étaient comme les soldats d'un roi qui attendent le moment   où ils pourront revêtir leur armure pour marcher au combat.     Ils étaient là comme des flambeaux qui guettent le moment où ils   pourront être allumés par l'Esprit Saint et éclairer toute la   création par leur enseignement.     Ils étaient là comme des paysans qui portent la semence dans le   pan de leur manteau et qui guettent le moment où ils recevront   l'ordre de semer.     Ils étaient là comme des commerçants pleins de zèle, attendant   le moment où ils pourront se mettre en marche pour distribuer   au monde leurs trésors.     Ils étaient là comme des marins dont la barque est ancrée au   port du commandement du Fils et qui attendent qu'un vent doux   souffle pour eux.     Ils étaient là comme des bergers qui viennent de recevoir leur   houlette des mains du grand Pasteur de tout le troupeau, et qui   guettent le moment où les troupeaux leur seront donnés en   partage.     « De toutes les nations qui sont sous le ciel, il se trouvait donc là   des gens réunis » par l'action de l'Esprit et « ils les entendaient   parler dans leurs propres langues » et ils disaient: « Ces gens-là   ne sont-ils pas des galiléens? » Comment parlent-ils dans nos   langues? ... « Ces gens-là ont bu du vin et ils sont ivres ».     Vous avez dit la vérité, mais ce n'est pas ce que vous croyez. Ce   n'est pas du vin des vignes qu'ils ont bu. C'est un breuvage   nouveau qui leur coule du ciel. C'est un vin récemment pressé sur   le Golgotha. Les Apôtres le firent boire et ils enivrèrent ainsi la   création. C'est un vin que pressèrent les bourreaux à la Croix.   Ceux-ci n'en burent pas mais c'est un vin qui fut donné aux   croyants pour le pardon ...       ... Le prophète avait crié: « dans les derniers jours, je répandrai   mon Esprit sur toute chair et ils prophétiseront ».     Le Père a promis, le Fils a agi et l'Esprit a accompli ... 0 merveille   que réalisa l'Esprit par sa venue!

Homélie syriaque du 5ème siècle Les disciples se trouvaient réunis dans la chambre haute ... « Et ils se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de parler ». 0 chambre haute, qui es devenue un pétrin, où fut jeté le levain qui fit lever l'univers entier! 0 chambre haute, qui' es devenue la mère de toutes les Eglises! 0 sein merveilleux qui as enfanté des temples pour la prière! 0 chambre haute qui as vu le miracle du buisson: Moïse s'émerveilla de voir un buisson où brûlait le feu et qui ne se consumait pas. Venez donc voir des membres de chair se réjouir au milieu des langues de feu! 0 chambre haute, qui étonnas Jérusalem par un prodige bien plus grand que le prodige de la fournaise, lequel émerveilla les habitants de Babylone! Le feu de la fournaise brûlait les gens de l'extérieur, mais épargnait ceux de l'intérieur; le feu de la chambre haute rassemblait ceux du dehors désireux de le voir, et il réconfortait ceux du dedans. Le feu de la fournaise, c'est à l'extérieur des corps des saints qu'il brûlait, mais celui de la chambre haute, c'est au fond du cœur des apôtres qu'il flambait. 0 feu dont la venue était accompagnée d'une voix, dont le silence répandait la lumière, et qui établissait les cœurs dans l'action de grâce! Or les apôtres étaient là, assis, attendant la venue de l'Esprit. Ils étaient comme les soldats d'un roi qui attendent le moment où ils pourront revêtir leur armure pour marcher au combat. Ils étaient là comme des flambeaux qui guettent le moment où ils pourront être allumés par l'Esprit Saint et éclairer toute la création par leur enseignement. Ils étaient là comme des paysans qui portent la semence dans le pan de leur manteau et qui guettent le moment où ils recevront l'ordre de semer. Ils étaient là comme des commerçants pleins de zèle, attendant le moment où ils pourront se mettre en marche pour distribuer au monde leurs trésors. Ils étaient là comme des marins dont la barque est ancrée au port du commandement du Fils et qui attendent qu'un vent doux souffle pour eux. Ils étaient là comme des bergers qui viennent de recevoir leur houlette des mains du grand Pasteur de tout le troupeau, et qui guettent le moment où les troupeaux leur seront donnés en partage. « De toutes les nations qui sont sous le ciel, il se trouvait donc là des gens réunis » par l'action de l'Esprit et « ils les entendaient parler dans leurs propres langues » et ils disaient: « Ces gens-là ne sont-ils pas des galiléens? » Comment parlent-ils dans nos langues? ... « Ces gens-là ont bu du vin et ils sont ivres ». Vous avez dit la vérité, mais ce n'est pas ce que vous croyez. Ce n'est pas du vin des vignes qu'ils ont bu. C'est un breuvage nouveau qui leur coule du ciel. C'est un vin récemment pressé sur le Golgotha. Les Apôtres le firent boire et ils enivrèrent ainsi la création. C'est un vin que pressèrent les bourreaux à la Croix. Ceux-ci n'en burent pas mais c'est un vin qui fut donné aux croyants pour le pardon ... ... Le prophète avait crié: « dans les derniers jours, je répandrai mon Esprit sur toute chair et ils prophétiseront ». Le Père a promis, le Fils a agi et l'Esprit a accompli ... 0 merveille que réalisa l'Esprit par sa venue!

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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 08:05
Marah was a fountain of most bitter water: Moses cast wood into it and it became sweet. For water without the preaching of the Cross of the Lord is of no avail for future salvation, but, after it has been consecrated by the mystery of the saving cross, it is made suitable for the use of the spiritual layer and of the cup of salvation. As, then, Moses, that is, the prophet, cast wood into that fountain, so, too, the priest utters over this font the proclamation of the Lord's cross, and the water is made sweet for the purpose of grace.' (St. Ambrose of Milan)

Marah was a fountain of most bitter water: Moses cast wood into it and it became sweet. For water without the preaching of the Cross of the Lord is of no avail for future salvation, but, after it has been consecrated by the mystery of the saving cross, it is made suitable for the use of the spiritual layer and of the cup of salvation. As, then, Moses, that is, the prophet, cast wood into that fountain, so, too, the priest utters over this font the proclamation of the Lord's cross, and the water is made sweet for the purpose of grace.' (St. Ambrose of Milan)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 4,7-13.

Mes frères : A chacun de nous, la grâce a été donnée selon qu'il a plu au Christ de la lui dispenser. 
C'est pourquoi il est dit : " Il est monté dans les hauteurs, il a emmené des captifs, et il a fait des largesses aux hommes. " 
Or que signifie : " Il est monté, " sinon qu'il était descendu d'abord dans les régions inférieures de la terre ?
Celui qui est descendu est celui-là même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de tout remplir. 
C'est lui aussi qui a fait les uns apôtres, d'autres prophètes, d'autres évangélistes, d'autres pasteurs et docteurs, 
en vue du perfectionnement des saints, pour l'œuvre du ministère, pour l'édification du corps du Christ, 
jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite du Christ, 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,1-11.

En ce temps-là, Jésus leva les yeux au ciel et dit : Père, l'heure est venue, glorifiez votre Fils, afin que votre Fils vous glorifie.
Puisque vous lui avez donné autorité sur toute chair, afin qu'à tous ceux que vous lui avez donnés, il donne la vie éternelle. 
Or, la vie éternelle, c'est qu'ils vous connaissent, vous, le seul vrai Dieu, et celui que vous avez envoyé, Jésus-Christ. 
Je vous ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l'œuvre que vous m'avez donnée à faire. 
Et maintenant à vous, Père, glorifiez-moi auprès de vous, de la gloire que j'avais auprès de vous, avant que le monde fût. 
J'ai manifesté votre nom aux hommes que vous m'avez donnés du milieu du monde. Ils étaient à vous, et vous me les avez donnés : et ils ont gardé votre parole. 
Ils savent à présent que tout ce que vous m'avez donné vient de vous ;
car les paroles que vous m'avez données, je les leur ai données. Et ils les ont reçues, et ils ont vraiment reconnu que je suis sorti de vous, et ils ont cru que c'est vous qui m'avez envoyé. 
C'est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que vous m'avez donnés ; parce qu'ils sont à vous. 
Car tout ce qui est à moi est à vous, et tout ce qui est à vous est à moi, et que je suis glorifié en eux. 
Je ne suis plus dans le monde. Pour eux, ils sont dans le monde, et moi, je vais à vous. Père saint, gardez dans votre nom ceux que vous m'avez donnés, afin qu'ils ne fassent qu'un, comme nous. 
 



Par St Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Traités sur St Jean, n°106 

 

« Je t'ai glorifié sur la terre en accomplissant l'œuvre que tu m'avais confié »

 

 

« J'ai manifesté ton nom aux hommes. »

Ces paroles comprennent, dans la pensée du Sauveur, tous ceux qui devaient croire en lui comme membres de cette grande Église composée de toutes les nations et dont le psalmiste a dit :

« Je te rendrai grâces dans la grande assemblée »

(Ps 21,26).

C'est vraiment alors cette glorification par laquelle le Fils rend gloire au Père en répandant la connaissance de son nom parmi les nations et aux innombrables générations humaines.

Quand donc il dit :

« J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés »,

cela se rapporte à ce qui précède :

« Je t'ai glorifié sur la terre... » 

« J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés » :

non pas son nom de Dieu, mais celui de Père.

Ce nom-là ne pouvait pas être manifesté sans la manifestation du Fils.

En effet, il n'y a aucun peuple qui, même avant de croire en Jésus Christ, n'ait eu une certaine connaissance de Dieu comme étant le Dieu de toute la création.

Car la puissance du Dieu véritable est telle qu'il ne peut absolument pas être caché à une créature raisonnable qui veut faire usage de son esprit.

Sauf un petit nombre d'individus dont le caractère a vraiment atteint la dépravation, le genre humain tout entier reconnaît Dieu comme l'auteur de ce monde...

Mais le nom de Père de Jésus Christ, par lequel il enlève le péché du monde, n'était nullement connu, et c'est ce nom-là que le Seigneur manifeste à ceux que son Père lui a donnés.

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« Nous demandons souvent à Dieu des avantages temporels, le priant de disposer les événements au gré de notre orgueil ou de notre ambition, de notre vanité ou de notre sensualité, d'écarter de nous toutes les croix, toutes les maladies, la mort de toutes les personnes chères, enfin toutes les calamités temporelles.

Ce n'est pas que ces demandes soient condamnables en elles-mêmes, pourvu qu'on ajoute : 

Mon Dieu, que non pas ma volonté se fasse, mais la vôtre ; si vous voyez qu'il vaut mieux que je ne sois pas exaucé, ne m'exaucez pas : autrement elles seraient mauvaises. [...]

Tout en demandant à Dieu les biens spirituels, nous ne lui demandons ce qu'il faut qu'autant que nous nous en rapportons à lui pour le temps et la manière de nous les accorder ; car tantôt nous ne sommes pas préparés à recevoir utilement ce que nous demandons ; tantôt il nous vaut mieux avoir le temps d'apprécier notre misère, demander plus longtemps pour accroître nos mérites et enflammer nos désirs par le délai. Vouloir trop vite les meilleures choses, ce n'est pas demander ce qu'il faut.

Nous conformons-nous à ces règles, soit pour l'ordre temporel, soit pour l'ordre spirituel ? »

Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année, Tome II (Mercredi des Rogations, Premier Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

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Pardonner,

c'est comme déverouiller la porte pour libérer quelqu'un,

et prendre conscience qu'en réalité,

c'est vous qui étiez le prisonnier.
(Auteur inconnu)



 

 

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SAINT SYLVAIN, QUI ÊTES-VOUS ?

Le prénom de Sylvain vient du latin Silva : "la forêt". C'était le nom du dieu des forêts et des champs, de la fécondité de la nature chez les romains.

Sylvain vénéré comme évêque de GAZA au IVème siècle, était sans doute un soldat romain converti au christianisme. Après avoir servi de longues années dans l'armée, il devint prêtre et puis fut élu évêque de GAZA où il convertit de nombreux païens. Suite aux violentes persécutions des chrétiens par l'empereur romain Dioclétien entre 309 et 310, il comparut accusé à Césarée. Violemment frappé par la foule, il eut les côtes brisées et fut condamné aux travaux forcés dans les mines de cuivre de Phaenno en Palestine. Il y retrouva de nombreux chrétiens originaires de Palestine et d'Egypte qui le choisirent comme leur évêque.

Sylvain avait la réputation d'un homme doux, pacifique, prudent mais ferme dans ses convictions

Epuisé par l'âge et les mauvais traitements, ne pouvant plus travailler mais continuant à confesser sa foi, il fut décapité en même temps que 39 de ses compagnons en 311 (source : Eusèbe, "martyres de Palestine"). Sa fête est célébrée le 4 mai par l'Eglise Catholique et le 14 octobre par l'Eglise Orthodoxe.

Présentation de l'icône de St. Sylvain, évêque de Gaza

L'icône présente St. Sylvain en habits d'évêque avec, sur son manteau rouge , l'étole (Palium, omophorium) de laine blanche avec les grandes croix noires qui partent de son cœur, centre de l'icône. Il est coiffé du turban traditionnel au Moyen-Orient (voir l'icône de St. Jean Damascène).

Il tient avec respect le glaive instrument de son supplice mais aussi symbole de la parole de Dieu "épée à deux tranchants" qu'il a proclamée dans son ministère.

De sa main droite il confesse sa foi en Jésus-Christ. Les montagnes avec l'entrée d'un tunnel figurent les mines de cuivre de Phaenno et le cèdre évoque son nom et aussi l'arbre de la Vie éternelle dont il a mangé le fruit par son martyre. Les "palmes d'or" dans le cadre rappellent les 39 compagnons de Sylvain martyrisés en même temps que lui.

Ainsi cette icône exprime la force, la douceur et la sérénité de celui qui en a trouvé la source au fond de lui-même (dans sa mine) et qui dans les épreuves met sa confiance en Celui qui est le Chemin et la Vie.

(Source: Alain, septembre 2004/ http://iconesalain.free.fr/)

Il est heureux que ce nom de Sylvain (Silas) soit remis à l'honneur, puisqu'il est l'ami toujours fidèle !

Bonne fête aussi aux Sylvaine,

Sylvette,

Sylvianne,

Sylvie ou

Sylvia.

Today the commemoration of the saint

Mor Dodo from Esfes

 

some of his churches in Derik/

melkiye in Syria

and in the village

of Bsorino in Tur Abdin.

 

Hedo ďMor Dodo bi idtayde b Derik - Suriya biqritho Bsorino btur Abdin, Burktho da'slawothe howen amyna kulayna amen

Sainte Monique , qui êtes-vous ?

(Mère de Saint Augustin 332-388)

    À l'heure où sont trop oubliés les devoirs de la jeune fille, de l'épouse et de la mère chrétiennes, il est utile de rappeler les vertus de cette admirable femme. Ce que nous en savons nous vient de la meilleure des sources, son fils Augustin.

        Monique naquit à Tagaste, en Afrique, l'an 332. Grâce aux soins de parents chrétiens, elle eut une enfance pure et pieuse, sous la surveillance sévère d'une vieille et dévouée servante.   Encore toute petite, elle aimait aller à l'église pour y prier, elle cherchait la solitude et le recueillement; parfois elle se levait même la nuit et récitait des prières. Son cœur s'ouvrait à l'amour des pauvres et des malades, elle les visitait, les soignait et leur portait les restes de la table de famille ; elle lavait les pieds aux pauvres et aux voyageurs. Toute sa personne reflétait la modestie, la douceur et la paix. A toutes ces grâces et à toutes ces vertus, on aurait pu prévoir que Dieu la réservait à de grandes choses.

        Dieu, qui a ses vues mystérieuses, permit cependant qu'elle fût donnée en mariage, à l'âge de vingt-deux ans, à un jeune homme de noble famille, mais païen, violent, brutal et libertin, presque deux fois plus âgé qu'elle, et dont elle eut beaucoup à souffrir, ainsi que de sa belle-mère.   Dans cette situation difficile, Monique fut un modèle de patience et de douceur ; sans se plaindre jamais, elle versait en secret les larmes amères où se trempait sa vertu. C'est par ces beaux exemples qu'elle conquit le cœur de Patrice, son époux, et lui obtint une mort chrétienne, c'est ainsi qu'elle mérita aussi de devenir la mère du grand saint Augustin.

        Monique, restée veuve, prit un nouvel essor vers Dieu. Vingt ans elle pria sur les débordements d'Augustin, sans perdre courage et espoir. Un évêque d'Afrique, témoin de sa douleur, lui avait dit : " Courage, il est impossible que le fils de tant de larmes périsse ! " Dieu, en effet, la récompensa même au-delà de ses désirs, en faisant d'Augustin, par un miracle de grâce, l'une des plus grandes lumières de l'Église et l'un de ses plus grands Saints.

        Monique, après avoir suivi Augustin en Italie, tomba malade à Ostie, au moment de s'embarquer pour l'Afrique, et mourut à l'âge de cinquante-six ans. Augustin pleura longtemps cette mère de son corps et de son âme. Le corps de sainte Monique a été transporté à Rome dans l'église de Saint-Augustin, en 1430. Cette femme illustre a été choisie comme patronne des mères chrétiennes.

Sainte Monique, prie Dieu pour nous et pour les enfants de la terre d'Algérie ! 
Tropaire Ton 4 
Dans Ta miséricorde Seigneur* 
Tu as reçu les larmes de sainte Monique* 
Lorsqu'elle priait pour son fils* 
Par l'intercession de cette mère et de son fils* 
Donne-nous la grâce de pleurer pour nos péchés* 
Et d'obtenir Ton pardon !

St Monica


Commemorated on May 4

Saint Monica, the mother of St Augustine of Hippo (June 15), was born in 322 in Tagaste, North Africa. Her parents were Christians, but little is known of her early life. Most of our information about her comes from Book IX of her son’s CONFESSIONS.

St Monica was married to a pagan official named Patritius, who had a short temper and lived an immoral life. At first, her mother-in-law did not like her, but Monica won her over by her gentle disposition. Unlike many women of that time, she was never beaten by her husband. She said that Patritius never raised his hand against her because she always held her tongue, setting a guard over her mouth in his presence. (Ps. 38/39:1).

St Monica and Patritius had three children: St Augustine, Navigius and Perpetua. It was a source of great sorrow to her that Patritius would not permit them to be baptized. She worried about Augustine, who lived with a young woman in Carthage and had an illegitimate son with her. Her constant prayers and tears for her son had the effect of converting her husband to Christ before his death. Augustine, however, continued on the path that led away from Christ.

While in Carthage, Augustine fell under the influence of the heretical Manichean sect. His mother was horrified and tried to turn him away from his error. She had a dream in which she was told to be patient and gentle with her son. Augustine, however, paid little attention to her arguments, and remained in his delusion for nine years. St Monica must have felt disheartened and disappointed, but she never gave up on him. She even tried to enlist the help of a bishop who had once been a Manichean himself, but he would not dispute with Augustine. He said he couldn’t reason with the young man, because he was still attracted by the novelty of the heresy. He did reassure her saying, “Go on your way, and God bless you, for it is not possible that the son of these tears should be lost.”

St Monica went to Rome with Augustine when he lectured there in 383. Later, he received an appointment to Milan, where he met St Ambrose (December 7) and was greatly impressed by his preaching. Bishop Ambrose came to have a high regard for St Monica, and often congratulated Augustine on having such a virtuous mother.

One day Augustine was reading the New Testament in a garden, and came to Romans 13:12-14. There and then Augustine decided to “cast off the works of darkness,” and to “put on the Lord Jesus Christ.” He was baptized on the eve of Pascha in 387.

After his baptism, Augustine and his mother planned to return to Africa. They stopped to rest in Ostia, where St Monica fell asleep in the Lord at the age of fifty-six. She was buried at Ostia, and her holy relics were transferred to the crypt of a church in the sixth century. Nine centuries later, St Monica’s relics were translated to Rome.

In the West, St Monica is considered the patron saint of wives and mothers whose husbands or sons have gone astray.

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Virgin-martyr Pelagia of Tarsus in Asia Minor (287)

(4May)

 

She was born in Tarsus (home of the Apostle Paul). Though her parents were prominent pagans, she heard of Christ from Christians in that city, and her heart was filled with love for the Savior.

 

 The Emperor Diocletian visited Tarsus, and during his stay the Emperor's son and heir fell in love with Pelagia and wished to marry her. To her parents' complete amazement, Pelagia replied that she was already promised to her betrothed, Christ the Lord.

 

 She then fled her parents' house and went to the holy Bishop Linus, who instructed her in the Faith and baptized her. Pelagia then gave away all her many possessions, returned home, and told her parents that she was baptised. The Emperor's son, despairing of marryng her, killed himself.

 

 Pelagia's mother then denounced her daughter to the Emperor, who summoned her for trial. When Pelagia freely confessed her unwavering faith in Christ, the Emperor condemned her to be burned in a metal ox heated by fire. An account of her martyrdom says that, entering the ox with prayers of thanksgiving on her lips, she instantly melted like wax.

 

 Bishop Linus, who had baptised her, found a few of her bones and buried them on a hill near Tarsus. During the reign of the Emperor Constantine Copronymus (741-775), a church was built there in her honor. (Source: Sources: Ancient Faith Radio/  http://ancientfaith.com )

 

Icon of the Mother of God “Staro Rus” Old Russian


Commemorated on May 4

The Staro Rus (Old Russian) Icon of the Mother of God was so named because for a long time it was in Staro Rus, where it had been brought by the Greeks from Olviopolis during the very first period of Christianity in Russia. The icon was in Staro Rus until the seventeenth century. In 1655 during a plague it was revealed to a certain inhabitant of the city of Tikhvin that the pestilence would cease if the wonderworking Staro Rus Icon were transferred there, and the Tikhvin Icon sent to Staro Rus.

After the transfer of the icons the plague ceased, but the people of Tikhvin did not return the icon and only in the eighteenth century did they give permission to make a copy of the Staro Rus Icon, which on May 4, 1768 was sent to Stara Russa. A feast was established in honor of this event. On September 17, 1888 the original was also returned to Staro Rus and a second Feast day established.

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4).  As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.”  (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4). As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.” (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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Pray for Aleppo

 

 

L'arme la plus efficace du Chrétien (saint Théophane le Reclus) 


L'arme la plus puissante de tout guerrier, c'est la prière de Jésus.


("Seigneur Jésus-Christ, Fils du Dieu Vivant, ayez pitié de moi,

 

pécheur")

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Depuis qu’il a été menacé de mort dans sa propre église à Nice,

dans les jours qui ont suivi les attentats contre Charlie Hebdo en janvier 2015, le frère Louis-Marie Ariño-Durand, 46 ans, a « encore plus envie de porter [son] habit » ! Prêtre dominicain, il est depuis 2007 le promoteur général du Rosaire, autrement dit le représentant officiel du maître de l’Ordre pour la diffusion de cette prière reçue, selon la tradition, par saint Dominique en personne des mains de la Vierge Marie. Le religieux en habit blanc voyage donc beaucoup et c’est d’ailleurs en Irak, le 7 novembre dernier, qu’il a officiellement ouvert les festivités du huitième centenaire de l’ordre des Prêcheurs, « présent là-bas depuis des siècles ».

« Les réfugiés veulent quitter l’Irak »

Dans un camp de réfugiés en Irak © Frère Louis-Marie Ariño-Durand
Dans un camp de réfugiés à Erbil, dans le Kurdistan irakien © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

La tristesse des Irakiens fuyant les djihadistes de l’État islamique dépasse tout entendement. « J’ai vu en Irak des gens d’une tristesse que l’on ne peut imaginer. Ils ont dû tout abandonner du jour au lendemain. Nos sœurs ont perdu 19 maisons en une nuit. Elles sont parties avec seulement ce qu’elles avaient sur le dos alors qu’elles étaient chez elles. Alors oui, on peut propager de belles images bien romantiques du martyre, mais les chrétiens d’Orient le vivent dans leur chair ! » Frère Louis-Marie confie qu’il a eu besoin de deux mois pour se remettre « émotionnellement et moralement » de sa visite en Irak, soulignant bien qu’ « aucun chrétien n’a perdu la foi ».

Le 7 novembre 2015, lors de l'ouverture du jubilé des 800 ans de l'Ordre des Pécheurs, le frère Louis-Marie avec les Dominicaines irakiennes de Sainte-Catherine de Sienne, à Erbil en Irak © Frère Louis-Marie Ariño-Durand
Le 7 novembre 2015, lors de l'ouverture du jubilé des 800 ans de l'Ordre des Pécheurs, le frère Louis-Marie avec les Dominicaines irakiennes de Sainte-Catherine de Sienne, à Erbil en Irak © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

« Le travail des frères et des sœurs sur place est extraordinaire mais on sent que les gens veulent partir », regrette le religieux. « Erbil se situe à 25 km de la ligne de front ; ils savent pertinemment qu’ils ne reviendront jamais chez eux. Les seuls chrétiens qui sont encore dans la ville restent parce qu’ils n’ont pas encore réussi à fuir. »

« Les chrétiens pakistanais n’ont même pas le temps de prendre conscience de leur courage »

Le frère Ariño effectue un voyage à l’étranger par an à la rencontre des 100 000 frères, moniales, sœurs et laïcs de l’Ordre, présents sur tous les continents. Il s’est rendu à Lahore, au Pakistan, il y a quelques semaines à peine : « En dix ans, c’était la première visite du promoteur du Rosaire auprès de notre communauté pakistanaise ! ». L’une des situations les plus dangereuses auxquelles le religieux ait été confronté. « Pour circuler, je devais m’habiller en civil et me cacher dans une voiture avec des pare-soleil sur toutes les fenêtres. »

Même si la situation est extrêmement dangereuse dans un pays régi par les islamistes et dans lequel la loi anti-blasphème fait des ravages, les vocations sont nombreuses : en plus des cinquante frères ayant déjà prononcé leurs vœux, l’Ordre compte une quarantaine d’aspirants. Culture et traditions locales ancestrales font bon ménage avec la foi catholique. À ces jeunes paroissiennes à qui il fait remarquer qu’elles sont voilées, celles-ci répondent : « Non, nous sommes juste des femmes vêtues décemment dans une société qui n’a pas perdu la distinction entre l’homme et la femme ».

« La situation des chrétiens au Pakistan est difficilement supportable, confie le frère dominicain. Ils ne peuvent pas se permettre d’être des chrétiens à moitié ! Les chrétiens représentent moins de 2% de la population et les catholiques sont donc encore moins nombreux. Nos couvents sont ouverts en permanence, avec caméras et vigiles, et la plupart des églises sont sous protection policière constante. Mais peut-on leur faire confiance ? », s’interroge le promoteur du Rosaire. « Les croyants pakistanais sont très courageux mais les présenter ainsi est ridicule : quand on se trouve à ce point dans l’adversité, on ne se rend pas compte qu’on est courageux. Ils n’en ont malheureusement même pas le temps. »

Suite aux attentats du 11 septembre 2001, l'église Saint-Dominique de Bahawalpur (Pakistan) était attaquée le 28 octobre : seize chrétiens, dont sept membres d'une même famille, et un agent de police musulman sont massacrés par plusieurs hommes armés. Leurs noms sont inscrits sur une plaque apposée à l'entrée de l'église © Frère Louis-Marie Ariño-Durand
Suite aux attentats du 11 septembre 2001, l'église Saint-Dominique de Bahawalpur (Pakistan) était attaquée le 28 octobre : seize chrétiens, dont sept membres d'une même famille, et un agent de police musulman sont massacrés par plusieurs hommes armés. Les noms des victimes sont inscrits sur une plaque apposée à l'entrée de l'église © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

« Ils ont conscience de la menace qui nous guette ! »

Cela a de quoi surprendre mais ces croyants éprouvés n’ont qu’un message à nous faire passer, à nous, chrétiens européens. Loin d’être un appel à l’aide, il s’agit bel et bien un avertissement. « Ils sont très inquiets pour nous. Ils ont conscience de la menace qui nous guette ! Dans les prochaines années, nous aussi nous risquons de vivre une situation similaire à la leur. Le problème de la France est qu’elle n’est plus chrétienne. Il suffit de regarder le communiqué pathétique du gouvernement français suite à l’attentat de Lahore qui ne cite à aucun moment les chrétiens ! Et dans le même temps je suis menacé de mort dans mon propre pays… Je vis cela avec un mélange de tristesse et de joie profonde, sûr que le Christ est victorieux par la Croix. »

« Marie est entrée dans ma vie par accident »

Le frère Louis-Marie Ariño-Durand vient de publier un livre sur le Rosaire afin de répondre à quelques idées reçues sur cette prière présentée souvent comme « trop longue » ou « has-been ». « On parle souvent du Rosaire mais on n’en parle pas bien. Pour moi, cette prière est une respiration dans ma vie spirituelle, un cadeau que j’ai reçu. »

Le religieux le dit lui-même avec une pointe d’humour, « Marie est entrée par accident dans [sa] vie ! ».  « À 21 ans, j’ai eu un très grave accident de voiture. Alors que le véhicule quittait la route, les deux seules pensées qui me sont venues à l’esprit ont été : “J’espère que les petits sont bien attachés” et “Je vous salue Marie”. » Pas grand adepte du chapelet à l’époque, le jeune homme est « devenu chrétien ce jour là ». Depuis, « tout ce que je fais c’est parce que la Sainte Vierge m’y autorise »… comme ce visa pour le Pakistan obtenu moins de 48 heures avant son départ !

« Plus que ma Mère, Marie est ma Bien-Aimée. Bien sûr, à notre mort nous verrons Dieu, mais j’ai tellement hâte de voir la Sainte Vierge ! »

9782204105392

Rosaire un jour, rosaire toujours de Louis-Marie Ariño-Durand. Éd du Cerf, septembre 2015, 12 euros.

(Source: ALETEIA)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bombes nucléaires pour l’Italie, l’Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie

« Merci, président Obama. L'Italie poursuivra avec une grande détermination son engagement pour la sécurité nucléaire » : c'est ce qu'écrit sur twitter le Premier ministre Matteo Renzi, après avoir participé au sommet de Washington sur ce thème en avril. « La prolifération et l'utilisation potentielle d'armes nucléaires —écrit le président Obama dans la présentation du sommet— constituent la plus grande menace pour la sécurité mondiale. C'est pour cela, il y a sept ans à Prague, que j'ai pris l'engagement que les États-Unis cessent de diffuser des armes nucléaires ». 

 

 

© Google
Cinq États non-nucléaires violent actuellement le Traité de non-prolifération en hébergeant des bombes atomiques états-uniennes. Ces armes devraient être prochainement modernisées, alors même que Washington vient d’organiser un sommet… contre les violations du Traité.
Au moment justement où il déclare cela, la Fédération des scientifiques américains (Fas) fournit d'autres informations sur les B61-12, les nouvelles bombes nucléaires étasuniennes en phase de développement, destinées à remplacer les actuelles B61 installées par les USA en Italie, en Allemagne, en Belgique, en Hollande et en Turquie. Des tests sont en cours pour doter la B61-12 de capacité anti-bunker, c'est-à-dire celle de pénétrer dans le sous-sol, en explosant en profondeur pour détruire les centres de commandement et autres structures souterraines dans une première frappe nucléaire. 

Pour l'utilisation de ces nouvelles bombes nucléaires à guidage de précision et puissance variable, l'Italie fournit non seulement les bases d'Aviano (Frioul) et de Ghedi-Torre (Brescia), mais aussi des pilotes qui sont entraînés à l'attaque nucléaire sous commandement US. Comme le démontre, écrit la Fas, la présence à Ghedi du 704th Munitions Support Squadron, une des quatre unités de la US Air Force déployées dans les quatre bases européennes « où les armes nucléaires états-uniennes sont destinées au lancement par des avions du pays hôte ». 

Confirmé, toujours depuis les USA, par le Bulletin of Atomics Scientists (une des sources les plus sûres sur les armes nucléaires) qui, le 2 mars 2016, écrit :

 

« On a assigné aux forces aériennes italiennes (avec des avions Tornado PA-200) des missions d'attaque nucléaire avec des armes nucléaires états-uniennes, gardées sous contrôle par du personnel de la US Air Force jusqu'à ce que le président des États-Unis n'en autorise l'utilisation ».

 

De cette façon l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie, officiellement pays non-nucléaires, se trouvent transformés en territoire de première ligne, et donc en cible potentielle, dans la confrontation nucléaire entre les USA/Otan et la Russie. Confrontation qui deviendra encore plus dangereuse avec le déploiement en Europe des nouvelles bombes nucléaires états-uniennes, qui abaissent le seuil nucléaire : « Des armes nucléaires de ce type plus précises —avertissent divers experts interviewés par le New York Times— augmentent la tentation de les utiliser, et même de les utiliser les premiers ». 

© Google
La bombe la plus dispendieuse, la B61-12

 

Face au péril croissant qui nous menace, non redouté par la plus grande majorité à cause du black-out politico-médiatique, il ne suffit pas de faire des appels génériques au désarmement nucléaire, terrain facile de démagogie. Pensons seulement que le président Obama, après avoir lancé une potentialisation nucléaire de 1 000 milliards de dollars, déclare vouloir « réaliser la vision d'un monde sans armes nucléaires ». 

Il faut dénoncer le fait que, en recevant et en se préparant à utiliser des armes nucléaires, l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie violent le Traité de non-prolifération des armes nucléaires, ratifié en 1975, qui stipule : « Chacun des États militairement non nucléaires s'engage à ne recevoir de quiconque des armes nucléaires, ni le contrôle sur de telles armes, directement ou indirectement » (Article 2). 

L'unique façon concrète que nous avons de contribuer à désamorcer l'escalade nucléaire et à réaliser l'élimination complète des armes nucléaires, est celle d'exiger que l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie cessent de violer le Traité de non-prolifération et, sur la base de celui-ci, imposent aux États-Unis de retirer toute arme nucléaire de leur territoire national et de ne pas y installer les nouvelles bombes B61-12. 

Y a-t-il quelqu'un aux Parlements qui soit disposé à le demander sans parler à demi-mot ? 

 
 

 

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Raï plaide pour la préservation de la modération chrétienne et musulmane en Orient

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a clôturé hier une visite à Bruxelles où il a eu une série d'entretiens officiels et de rencontres avec des représentants de la communauté libanaise en Belgique. Il a ainsi été reçu par les présidents du Parlement belge, Siegfried Bracke, et européen, Martin Schulz, ainsi que par les chefs des différents groupes parlementaires européens.
Au Parlement européen, il a pris part à un congrès sur la situation des chrétiens d'Orient. Dans son intervention, Mgr Raï a notamment mis l'accent sur le fait que les conflits au Moyen-Orient « ont des conséquences directes non seulement sur les chrétiens mais aussi sur le bassin méditerranéen ainsi que sur l'Europe ». « Notre intérêt commun est de trouver des solutions aux divers conflits qui sévissent dans cette région », a expliqué d'emblée le patriarche dont la conférence s'est articulée autour de quatre points : les chrétiens du Moyen-Orient, les conséquences des conflits sur eux, les solutions immédiates possibles et les solutions à long terme.
« En parlant des chrétiens d'Orient, nous ne désignons pas seulement des individus, mais aussi les Églises orientales et l'Église latine ayant chacune son propre patrimoine liturgique, théologique, spirituel et disciplinaire qui se distingue par la culture et les circonstances historiques des peuples et qui s'exprime par la manière propre à chaque Église de vivre la foi chrétienne », a expliqué le patriarche dans son introduction, avant d'avertir que « la montée du fondamentalisme islamiste et la croissance des organisations terroristes risquent de faire disparaître la modération musulmane que les chrétiens et les musulmans de cette région ont construite patiemment durant 1 400 ans de vie en commun ».
« Les chrétiens sont les garants de cette modération », a-t-il insisté, en rappelant que « les chrétiens et les musulmans échangent réciproquement leurs propres valeurs spirituelles, culturelles, morales et sociales, à travers notamment leurs associations sociales, formant ainsi une identité commune dans chacun de leurs pays ». « Il ne faut absolument pas céder cette terre aux fondamentalistes et la laisser comme un champ ouvert aux organisations terroristes. Cela menacerait la paix dans le monde. Nous faisons appel à l'Union européenne pour qu'elle exerce son influence auprès des membres du Conseil de sécurité, afin de garantir le retour des déplacés dans leurs pays d'origine et pour contribuer à bâtir un monde stable et en paix », a martelé Mgr Raï pour qui « les chrétiens moyen-orientaux ont toujours été les promoteurs de la convivialité pluraliste, de l'ouverture sur l'autre différent, des libertés, de la valeur de la personne humaine, des droits fondamentaux et inaliénables de tout être humain ». « Ils ont été les pionniers de la Renaissance culturelle arabe, et de l'arabité comme civilisation humaine et sociale. Car l'arabe ne veut pas dire l'islam, et parler l'arabe n'est pas être musulman », a-t-il observé, avant de s'arrêter sur l'exemple du Liban, « seul pays du monde arabe, présidé par un chrétien, qui sépare aussi entre religion et État, applique le système démocratique et reconnaît l'égalité entre chrétiens et musulmans ».

Neutralité du Liban
« Pour que le Liban puisse rester lieu de rencontre, de convivialité et de dialogue, nous souhaitons que la communauté internationale proclame la neutralité de ce pays, pour qu'il soit dans sa région l'agent de la paix, de la justice et des droits de l'homme », a poursuivi le patriarche avant d'avertir que le Liban est « menacé dans sa culture, son identité et son message par la présence, sur son territoire, d'un demi-million de réfugiés palestiniens qui vivent avec leurs armes lourdes et légères dans leurs camps (...) et d'un million et demi de déplacés syriens dont le nombre augmente chaque année de 40 000 à 50 000 nouveau-nés ».
Comme solution immédiate, il a préconisé un règlement des conflits qui minent la région, suivi d'un dialogue politique entre les belligérants, une réconciliation saoudo-iranienne, un soutien à la reconstruction des États touchés et de leurs structures légales, financières et militaires. Mgr Raï a mis en garde contre une partition des pays de la région. « Il faut plutôt agir pour la mise en place d'États de droit, d'institutions étatiques et civiles garantissant le pluralisme et les libertés, des Constitutions adaptées et des régimes démocratiques non corrompus. »
À long terme, il a insisté sur le respect, au niveau international, « des valeurs religieuses, morales et sociales de l'islam », jugeant nécessaire d'encourager les pays musulmans à séparer la religion de l'État, « à condition que l'État respecte les impératifs de la religion ».
Dans le même temps, le chef de l'Église maronite a considéré que l'Islam se doit de « se libérer du fondamentalisme, d'entrer dans le sillage de la modernité dans ses aspects positifs et de s'ouvrir aux valeurs qu'offre la globalisation, pour assurer le développement des pays, d'adopter la Déclaration universelle des droits humains et l'appliquer pour garantir le bien de tous les citoyens des pays sans distinction de race et de religion, et le respect de toute personne humaine ».

(Source:http://www.lorientlejour.com/article/983586/rai-plaide-pour-la-preservation-de-la-moderation-chretienne-et-musulmane-en-orient.html )

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L’Église Romaine pas plus que les Eglises Orthodoxes ne se sont  expressément prononcées sur la question de l’animation de l’embryon.

Toutefois, l’Église avance que « les conclusions scientifiques fournissent une indication précieuse pour discerner rationnellement une présence personnelle dès cette première apparition de la vie humaine. »

L’Église rappelle qu’il est fallacieux de dissocier artificiellement les catégories d’être humain et de personne humaine…

Pour en savoir plus, c’est ici

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DE L'EMBRYON
Medicine abstract background with embryo

 

(Essai de réflexion théologique selon la tradition de l'Eglise Orthodoxe)

par Monseigneur Stephanos Métropolite de Tallinn et de toute l'Estonie

Notre Eglise Orthodoxe n'est jamais restée indifférente au problème de l'embryon humain. Les Pères de l'Eglise, notre Droit Canon et aussi diverses positions théologiques prises à l'occasion de rencontres entre nos Eglises locales, nous proposent de nombreuses orientations susceptibles de nous assister dans nos diverses attitudes pastorales, de nous éclairer sur la nature et les droits de l'embryon humain. Essayons donc de les aborder brièvement et de façon très large.

A. LA NATURE DE L'EMBRYON

1.- L'embryon est potentiellement un être humain en puissance (si j'ai bien saisi le sens canonique du problème) : ses cellules, son potentiel génétique, sa morphologie et sa physiologie expriment en toutes choses la personne humaine. D'ailleurs, le seul fait qu'il soit capable de se développer en uniquement un être humain parfait et pas autre chose définit de façon indiscutable son essence essentiellement humaine. En tant que tel, il est beaucoup plus que ce qu'il semble être au premier abord car, en tant que tel, il est déjà un être humain.

Dans un certain sens, sa symbiose de neuf mois avec sa mère relève de l'humain puisqu’il ne peut être conçu que dans un sein uniquement son identité humaine alors qu'il n'existe que dans une perspective humaine ?

Le moment de la conception représente un poids énorme : un spermatozoïde et un ovule s'unissent pour aboutir à une identité nouvelle, indissoluble et irréversible, c'est-à-dire, pour devenir une nouvelle vie qui est désormais une vie humaine, autrement dit un être humain. Mais dans cette conception apparaît aussi une autre dimension, mystérieuse, plus sacrée: l'exclusivité. Un ovule fécondé ne peut plus l'être par un autre spermatozoïde parce que déjà, les caractéristiques d'une nouvelle existence humaine ne peuvent plus être modi-fiées : la fécondation est donc définitive et irréversible. Ce seul fait suffit à démontrer que nous sommes bien, avec l'embryon, en présence d'un être humain. Lequel à travers les diverses étapes de son existence (enfance, adolescence, âge adulte, vieillesse) laissera se dérouler tout le processus de son identité humaine. Par conséquent l'embryon est un être humain parfait selon la nature mais encore imparfait de par son état. Les divers canons de l'Eglise, notamment en matière d'avortement, ne disent rien d'autre que cela derrière la rigueur des dispositions souvent très sévères qu’il prévoit ( Cf e.a. canons 91 du Concile in Trullo, canons 2 et 8 de St Basile, canons 21 et 22 de Jean le Jeûneur, canon 21 du Concile d'Ancyre et aussi le Pydalion).

2.- De ce fait, l'embryon est une personne jouissant d'une identité. L'Eglise considère avec respect toute l'histoire de la personne humaine dès l'instant de sa fécondation jusqu'au moment où elle achèvera sa course dans ce monde pour entrer dans l'éternité. Parce qu'il possède, et non pas seulement en apparence, tout ce qui est de l'homme dans toute son intégrité. Pour l'Eglise, l'embryon est vie dès le premier jour de la conception, et non pas à partir de son 12éme ou l5ème jour, et pour cette raison, il a droit à toute protection et à toute reconnaissance morale. Toute intervention sur lui, sous prétexte qu'il ne vit pas encore ou qu’il n’est pas encore suffisamment constitué en corps humain ou qu’il n’est pas encore indépendant du corps maternel, est du point de vue moral irrecevable. On peut affirmer ici, sans chercher à développer une quelconque polémique, que la question de l'interruption volontaire de grossesse ne fait que mieux ressortir les droits de l'embryon. C'est en tout cas ce que je comprends quand j'aborde les canons de l'Eglise notamment en matière d'avortement. J'ajouterai encore que la possibilité du choix du sexe de l'enfant, si l'on y regarde de plus près, tant du point de vue des choix des parents que de certaines manipulations génétiques possibles en vue de les contenter, présente vu sous cet angle de non moins graves dangers notamment eu égard à des objectifs douteux que certains hommes politiques ou de la science peuvent être tentés d'utiliser au profit de leurs stratégies respectives. Nous ne nous lasserons pas ici de répéter que chaque être humain est unique et que sa différenciation des autres hommes commence dès le moment de sa conception, qui est cet instant où la personne humaine acquiert sa réalité, son identité propre est tout son dynamisme propre, indépendamment des changements qui peuvent survenir par la suite. C'est cela qui fait en premier de l'embryon une personne avec sa conscience propre et sa volonté propre (cf. à ce propos la note complémentaire "3/d" dans la bibliographie).

Il est vrai que dans ce domaine, les problèmes d'ordre moral sont délicats à soulever. La médecine ne doit pas perdre de vue les buts fondamentaux du mariage et tout ce qui relève du rôle et de la responsabilité des parents. Autrement dit, la fin ne peut en aucun cas justifier les moyens en matière de pratique médicale lorsqu'il s'agit de l'embryon (on peut, par exemple, citer ici le cas des mères porteuses et de tout ce que peut envisager la technologie moderne en 1a matière). Et ce parce que, pour l'Eglise, le mystère du mariage ne peut en aucun cas se limiter à la seule nécessité de la procréation. Si tel devait être le cas, alors tous les moyens seraient bons pour atteindre ce seul but. Dans le cas, par exemple des avortements, aucune loi ne pourra jamais imposer à qui que ce soit (médecin, sage-femme ou infirmière) d'agir à l'encontre de ses principes moraux. Aussi la question se pose de savoir comment on peut élaborer une éthique médicale susceptible de respecter les droits de l'embryon. Dans de nombreux pays il existe maintenant des comités d'éthique. Dans le journal " KATHIMERINI " du 5 février 1989, le professeur DOXIADIS est d'accord sur le fait que ces comités contrôlent les programmes de recherche sur l'homme ou les décisions à prendre dans des cas précis de malades. Mais il ne leur reconnaît aucun autre droit, notamment en matière de régulation des relations entre les médecins ou entre les autres professionnels de la santé.

Une telle attitude me semble juste parce que les règles de l'éthique ne sont pas un simple ensemble de règles de bons comportements, ni un code de situations prévisibles à devoir régenter. L'éthique se situe au-delà des règles et des codes. Elle est une attitude de vie, une manière d'être et en fin de compte, un critère pour un juste positionnement en face des problèmes du quotidien. L'Evangile est en mesure de mettre à la disposition de tout un chacun de tels critères, à la fois authentiques et objectifs. Aussi, si quelqu'un veut pratiquer la morale dans une perspective chrétienne, il lui suffit de laisser l'Evangile le saisir au plus profond de lui-même à travers sa raison, son vouloir, sa compréhension et ses démarches. Dans de telles conditions la science devient sagesse, créativité, don, bénéfaction puisque l'éthique rejoint la conscience de chacun. Dans ce domaine, le rôle de l'Eglise consiste surtout à proposer sa contribution sans rien imposer du tout, pour mieux permettre au monde de la médecine et de la science de résoudre, de la manière la plus authentique, les problèmes pratiques qui relèvent de l'éthique et de la déontologie. Cela nous ramène à notre propos initial : la morale chrétienne éclaire, de façon particulière, la valeur intérieure de chaque personne humaine. Elle est sur terre un être chaque fois unique et inestimable et ce parce que l'homme est à l'image de Dieu ; image honorée par l'incarnation du Dieu-Homme, Jésus-Christ. Pour cette raison la vie de l'homme est un bien inviolable et en tous points digne de respect ; le droit à la vie prévaut sur toute autre considération.

3.- Pour l'Orthodoxie la vision de l'homme, de la vie et du monde est forcément théo-centrique : chaque homme n'est pas seulement un être logique éphémère mais essentiellement il est compris comme une icône immortelle de Dieu : tout ce qui a trait à sa condition naturelle est inférieur à ce qui est en lien étroit avec son existence divine. Le don de la vie biologique est sans comparaison, non pas parce qu'il s'inscrit dans la continuité du naturel, mais parce qu'il rejoint l'être spirituel : le commencement de la vie coïncide avec le commencement de l'âme ; l'évolution du premier détermine la situation du second. L'embryon est donc aussi une âme vivante. Et l'âme est cet élément de l'homme qui lui permet d'opter pour la sanctification ou le péché, pour le refus de Dieu ou la reconnaissance de sa manifestation parmi les hommes. En d'autres termes, il est en mesure de se contenter de son état naturel ou au contraire d'atteindre par grâce une physionomie divine du fait que l'âme continue à vivre après la mort malgré les lois naturelles et que librement elle peut se laisser féconder par les énergies de la grâce divine pour que l'homme soit déifié de par sa communion avec la nature divine. A cause de cela la vie biologique sur terre revêt une valeur incomparable car elle n'est pas un simple don de Dieu, mais elle se présente comme une occasion unique, celle de la participation de l'homme créé aux énergies incrées de Dieu à la divinité même de Jésus-Christ par le baptême. Le corps devient alors temple de l'âme et la vie sur terre vase mystique de la vie du monde à venir. Par conséquent, début de vie signifie en même temps début de l'âme : l'instant de notre naissance a plus de poids que celui de notre mort parce que la naissance est commencement d'éternité alors que la mort n'est que l'achèvement du provisoire.

Cela rejoint le point de vue des Cappadociens de refuser de circonscrire la nature incorporelle en des limites spatiales : pour Basile de Césarée, c'est par la raison que l'homme est à l'image du Créateur et non par sa forme corporelle et c'est pourquoi " l'image n'étant vraiment image que dans la mesure où elle possède tous les attributs de son modèle ", elle ne peut être enfermée dans des délimitations spatiales puisque l'homme est créé à l'image même de Dieu (cf. Homélies sur l'Hexaemeron ; sur l'origine de l'homme et dans les Grandes Règles) ; quant à Grégoire de Nysse (cf. La création de l'homme) il soutient que : " l'esprit... s'approchant de notre nature de telle sorte qu'il se joint à elle, (il) est à la fois en elle et autour d'elle, sans pourtant y avoir son siège ni l'enfermer en lui ". C'est ainsi que l'homme est véritablement un dans la composition d'âme et de corps. " La question de l'animation de l'embryon, écrit le Dr Eric BARTHELME, apporte une confirmation décisive à cette manière de voir (c'est-à-dire à cette perspective religieuse des Cappadociens sur l'homme comme créature) car il permet en effet de concilier l'idée d'une nature humaine duelle et le mystère de la priorité et de la postériorité du spirituel sur le physique dans une conception selon laquelle le commencement de l'existence est unique et le même pour l'âme et le corps ". Grégoire de Nysse aura ainsi recours à l'image biblique des "tuniques de peau" (Gn 2, 21) pour désigner ce qui, à son sens, est rajouté à cette image créée selon celle de Dieu (Gn 1, 27) et le dégrade, à savoir la vie biologique et instinctive que l'homme partage avec les animaux depuis la chute (Sur la Virginité, PG 46/12, 373;376A)                     Ainsi l'homme est doté d'une structure ontologique très particulière puisqu'il conjugue en lui le monde de la matière et celui de l'esprit. Par nature il est constitué d'une âme et d'un corps depuis son commencement jusqu'à sa mort. Ainsi, dit encore Grégoire de Nysse : " on ne doit pas placer la création de l'un de ses composants avant celle de l'autre : ni la création de l'âme avant celle du corps, ni l'inverse ; car alors l'homme serait mis en conflit avec lui-même si on le divisait par une distinction temporelle" (in La création de l'homme). Par conséquent nous pouvons affirmer ici que l'embryon est animé dès sa conception biologique. Cette question du statut anthropologique a été particulièrement éclairée chez saint Maxime le Confesseur par la christologie. Pour lui, la perfection de l'Incarnation impose que le Christ soit pleinement homme et pleinement Dieu dès le moment de sa conception. Or, le Christ révèle aussi ce qu'est l'humanité de l'homme, "Par conséquent, l'homme est constitué, selon Maxime le Confesseur, d'un corps et d'une âme dès sa conception biologique", dit le Dr Philippe CASPAR dans un article assez récent, où il étudie le statut de l'embryon humain chez les Pères de l'Eglise.  

Compte tenu de ce qui vient d'être dit, si déjà le fait de cloner un végétal ou un animal relève d'une réflexion déjà complexe du fait que le clonage, d'une manière ou d'une autre, détruit la spécificité des créatures, combien le clonage humain n'est il pas inadmissible et scandaleux, même à titre d'hypothèse ou de simple utopie de savant. Pour le Dr Claude HIFFLER, cela relève "d'une diabolisation de la science". Car, ajoute-t-il encore, " toutes les créatures ont droit au respect de leur différence et de leur existence. L'homme en particulier, parce qu'il est une personnalité irréductible, à dessein divino-humaine, doit toujours se rappeler qu'i1 est " à l'image et à la ressemblance de Dieu ", il ne doit jamais oublier qu'i1 est le jardinier et le gardien de la Création (Gn 2,15). Nos rapports avec notre propre corps et celui des autres exigent une vision sacramentelle d'amour et de respect, précisément parce que nous sommes par notre corps le Temple da Saint Esprit ".

Selon l'Eglise Orthodoxe le mariage remplit une double fonction : il vise à l'union de deux êtres, qui sont l'homme et la femme, et au fruit de cette union qui est la procréation, "afin que soit aussi perpétué le genre humain ". Le lien entre ces deux fonctions est indissoluble. L'union charnelle présuppose l'union des âmes ; la première est la conséquence de la seconde. Aussi la procréation apparaît ici comme un acte responsable par rapport à cette relation complexe qui naît du mariage. L'Eglise, pour sa part, ne voit pas cette relation comme une concurrence entre le corps et l'âme : ces deux éléments qui fondent la personne humaine ne diffèrent pas l'un de l'autre et ne se battent pas l'un contre l'autre. Dans le mariage les deux époux expriment fondamentalement leur unité spirituelle en utilisant pour ce faire le langage de leur corps. Et l'enfant qui va naître de cette union ne sera que le fruit de ce don réciproque que se font les parents entre eux. Seul donc le couple possède le droit de devenir parents et seulement l'un à travers l'autre.

Il me semble important de rappeler cette évidence parce que de nos jours, il y en a la nécessité du fait que :

1. Les progrès immenses de la médecine la rendent aussi plus dangereuse.

2. L'état, en légiférant de plus en plus dans le domaine de la santé, ne peut faire abstraction de la vie des individus et cela risque de créer des tensions entre les intérêts d'ordre social et la liberté des personnes.

3. Du fait qu’il se pose de nombreuses questions quant à la provenance et à l'utilisation des fonds qui sont alloués à la santé.

4. Et enfin parce que les citoyens possèdent plus de connaissances que par le passé en matière de santé. A une époque où l'on fait tant de place aux Droits de l'Homme, les scientifiques chrétiens se doivent de réfléchir à l'actualisation du thème de l'homme " image de Dieu " pour proposer un nouvel espace éthique indispensable capable de s'ouvrir dans une vision de transfiguration et non pas de défiguration de l'homme et du cosmos. Il nous suffit, pour cela, de nous souvenir des martyrs chrétiens de tous les temps, lesquels, en confessant le Christ, ont en même temps témoigné leur foi en l'éminente dignité de l'être humain.

B. LES DROITS DE L'EMBRYON

On peut tenter d'en dégager au moins trois :

1. Le premier est celui de son identité. Il lui revient de montrer son identité et sa personnalité. C'est à lui de nous dire qui il est et ce qu’il est et non pas à nous. De nous faire savoir s'il est ou non un homme parfait et de nous révéler ce qui le caractérise sur le plan physique et psychique qui le différencie des autres humains. Ce droit, la science et la société doivent le protéger. L'embryon est beaucoup plus ce qu’il va devenir que ce qu'il est maintenant.

2. Le second droit est celui de la vie. Sa finalité est de devenir un homme dans toute la plénitude de ce terme. Et ce dans les conditions optimales. Et de même le but de son existence doit seulement être tourné vers la vie et jamais vers l'expérimentation (comme c'est, ici ou là, le cas dans certains laboratoires) ou vers la question du surplus d'embryons pour lesquels on se pose tant de questions notamment quant à la possibilité de leur destruction, ou vers leur mise " en veilleuse " par congélation. Il est affligeant de savoir que pour des milliers d'embryons on a substitué le milieu chaleureux naturel de leur développement, qui est le sein maternel, par le milieu froid d'un congélateur et que l'on transforme la formidable capacité de vie qu'il contient en perspective de mort ou d'expérience scientifique.

3. Le troisième droit qui lui échoit tout naturellement est celui de l'éternité. L'embryon possède une âme immortelle. Le don qui lui est fait de passer par la matrice de la vie biologique à la vie de l'éternité rejoint ce même droit que lui offre Dieu d'être fécondé et de se multiplier.

C. PROTECTION ET RESPECT DE L'EMBRYON

C'est un fait que la vue d'un bébé émeut, non seulement les individus mais aussi toute société. Et cela est pleinement justifié car l'enfant mérite, de par sa fragilité même et tout ce qu’il représente pour l'avenir, tout sentiment sacré et tout respect.

Il devrait en être, sinon plus, de même pour l'embryon : son combat pour sa survie, son degré de dépendance et son incapacité de s’autoprotéger sont encore plus grands que ceux de n’importe quel bébé. Aussi la vie dépendante que mène l'embryon dans le ventre de sa mère est bien plus sacrée que celle déjà plus autonome d'un tout petit enfant. Il est de notre devoir à tous de faire en sorte que tout embryon bénéficie de toute aide possible pour survivre et se développer dans des conditions optimales. Parce que son existence dépend de notre seul bon vouloir, il nous est facile de la détruire.

Bien plus, la destruction d'un embryon c'est un refus de Dieu, un refus de lui permettre de se manifester dans le monde parce que la conception biologique d'un homme dans le sein maternel coïncide avec sa conception spirituelle dans la pensée de Dieu. Celui qui fait obstacle à la première bloque à la seconde toute perspective d'éternité. On peut préciser ici que le refus de concevoir l'embryon est un péché bien plus petit que celui de l'empêcher de continuer à vivre. De même qu’il n’est pas possible d'empêcher un enfant de devenir un jour un homme adulte et responsable, de même et plus encore il n'est pas possible de mettre un terme au combat que mène l'embryon pour accueillir en lui une âme car c'est porter atteinte à sa dignité. Assurément l'embryon n’est pas encore un être humain accompli et incontes-tablement il ne cesse pourtant d'être homme et en tout cas, en aucune manière il ne peut être " un non-homme ".

Peut-être que cela ne convient pas à nos sociétés modernes. Elles voudraient bien que l'homme soit dépourvu d'âme et d'esprit. Il suffit pour cela de se tourner vers toutes ces théories de l'évolution, lesquelles sont des tentatives, non pas de prouver (cela n'est pas possible) mais de se convaincre que notre origine est naturellement animale. Le regard de l'Eglise est tout autre : l'éternité commence avec la conception et le potentiel que contient chaque embryon ne relève pas du domaine de l'abstrait mais annonce déjà le désir eschatologique qui est le propre de la nature humaine. Ce potentiel qui nous permet de nous demander ce que nous pouvons devenir ou ce pourquoi nous sommes appelés nous donne la force d'affronter notre vie terrestre qui est corruption et brièveté. Notre monde est un monde étrange, dans lequel résident le moins à cause de la chute et le plus à cause de notre désir de connaître Dieu. Un monde sans cesse en quête de nouveauté et de création. Pourtant, si priorité il y a, ce n’est pas d'améliorer d'abord notre quotidien mais de nous situer dans la perspective du monde à venir, qui pour nous les chrétiens est la construction du Royaume de Dieu. " Déposons maintenant tous les soucis du monde, chantons-nous au moment de l'hymne des Chérubins lors de la Divine Liturgie, pour recevoir le Roi de toutes choses ". C'est dans cette perspective qu’il nous faut situer l'embryon : pour lui, comme pour chacun d'entre nous, il y a eu synergie entre Dieu et le désir des parents. Une synergie ou en toute humilité est venue s'ajouter un peu de science de notre science. Maintenant que ce " peu de science " de notre science a tendance à devenir plus important où se situe la véritable frontière entre la capacité de la science de mieux manifester le mystère de l'union de la vie naturelle avec l'âme, de la beauté du présent avec la splendeur de l'éternité et entre la capacité, qui peut aussi être la sienne, de mettre un terme brutal à la libre spiritualité de l'homme ? C'est à ce niveau, ce me semble, que se situe le problème de la survie ou de la destruction de l'embryon.

Permettez-moi, en guise de conclusion, de vous donner lecture d'un extrait de lettre, écrite par une femme de Suisse. Elle s'est fait avorter dans sa jeunesse et, bien plus tard, s'adresse directement à cet enfant qu’elle n'aura jamais eu. Cela non pas par sentimentalisme. Dans le tragique de son vécu les mots simples de cette femme résument bien tout l'objet de mon exposé. Et c'est cela que je tenais à vous communiquer afin de mettre, dans la sécheresse de nos propos et de nos raisonnements la voix du cœur, objet tout aussi indispensable à notre réflexion :

Mon enfant très aimé,

Depuis longtemps déjà je tenais à te dire ce que je porte dans mon cœur. Pardonne-moi de t'avoir empêché de voir la lumière. Tu es venu faire ta demeure dans mon corps… pour illuminer mon existence. Si tu savais combien malheureuse je suis aujourd'hui parce que tu n'es pas à mes côtés. Hélas, à l'époque je ne te voyais pas comme une personne mais comme un accident, un malheur, une injustice. Comme j'ai honte aujourd'hui ! ... Malgré tout, je suis convaincue que toi tu es dans la jouissance de 1a lumière de Dieu. (Car) Lui il t'a ouvert les bras puisque moi je t'avais refusé les miens. Alors je te supplie, mon enfant chéri (si j'ai encore le droit de te nommer ainsi), prie pour moi, veille près de moi, aide-moi dans les heures difficiles que je traverse. Pour moi tu es un ange qui chante les merveilles de Dieu. Quant à moi, je suis sûre que j'ai encore une mission à accomplir sur cette terre. Aussi aide-moi à distribuer autour de mot la tendresse et l'amour que je t'ai refusés. Signé : Patricia ta maman !

 

BIBLIOGRAPHIE

1. Références patristiques :

- pour Ss Basile et Grégoire de Nysse cf. Encyclopedia Universalis 3, pp29-30 et 8, ppl4-15.

- pPour St Maxime le Confesseur, cf. l'article de M-H- CONGOURDEAU in "la politique et la mystique" Paris. Critérion 1984 ; "Maxime le Confesseur et l'humanité de l'embryon" et in "Nouvelle revue théologique" t-III, 1989, pp.693-709 " l'animation de l'embryon chez Maxime le Confesseur ".

2. Articles en langue française :

- Revue "connaissance des Pères de l'Eglise" N°52/décembre 1993, sous la rubrique "santé et maladie chez les Pères"a) Dr Eric BARTHELME : "quelques aspects de la conception du corps chez Basile de Césarée et Gregoire de Nysse " pp,l2-13 b) Dr Philippe CASPAR : "comment les Pères de l'Eglise envisagent le statut de l'embryon humain" pp,l7-18.

Revue "SYNAXE" N° 41 juillet-sept- 1997) : "bioéthique : clonage et transgénisme" par le Dr Claude HIFFLER pp.4-5.

3. Articles en langue grecque :

a) Archim. Nicolas HATZINICOLAOU : " application de la technologie expérimentale sur des embryons humains " in TIMITIKON APHIEROMA IS TON MITROPOLITIN KAISSARIANIS GEORGION -Athènes 1996 PP.349-367.

b) Métropolite de Démétriados CHRISTODOULOS: Ethique de la déontologie médicale in TRlBUNE MEDICALE (IATRIKO VIMA), février 1990, pp.37-41 et loc. cit. mai 1989 : conception technique et éthique chrétienne pp. 47-48.

c) la lettre de Patricia a été éditée par la revue "KATHOLIKI", Athènes, le 28/04/1998, p.3.

d) Note complémentaire : texte ci-joint in "TIMITIKON APHIEROMA IS TON MITROPOLITIN KAISSARIANIS GEORGION " loc, cit, et signé par l'actuel Archevêque d'Athènes SB- CHRISTODOULOS pp.167-171.    

-"  Le point de vue que la vie humaine ne commence pas dès la conception est ancien et on le rencontre dans le Droit Romain, lequel est influencé par la philosophie antique . Ainsi ce droit reconnaissait que l'embryon , " être inanimé, n'est pas à être compté parmi les vivants, puisque non reconnu comme homme , mais comme partie du sein maternel " (cfr. C.Rallis: Droit pénal de l'Eglise orthodoxe d'Orient , p.222) . Malgré cela , ce même droit acceptait que le NASCITURUS, c'est-à-dire l'embryon , était du point de vue du droit un sujet jouissant de mêmes droits et des mêmes devoirs que tout être humain. Pour cette raison il punissait tantôt par la peine de l'exil tantôt par celle de la mort toute destruction de l'embryon . Aussi est-on à juste en titre en droit de se demander combien progressiste peut être considérée l'idée que soutiennent de nos jours ceux qui militent en faveur de l'avortement , à savoir que jusqu'à une certaine époque l'embryon n’est pas considéré comme un être humain , alors que cette argumentation ne remonte qu'à une législation qui est appliquée depuis seulement à peine 20 ans.

- Il est vrai que dans le livre de l'Exode ( 'Ancien Testament - Exode , chap. 21/21-23) il existe un verset, lequel à première vue donne l'impression de concourir à l'idée que durant les stades initiaux de son existence l'embryon n’est pas considéré comme un être humain. Et ce parce que ce verset fait la différence entre embryon " représenté et non représenté ". Sur la base de cette distinction le fauteur d'un avortement sur une femme enceinte n'est pas puni si l'embryon " n'est pas représenté " tandis que dans le second cas il est puni au même titre qu’un meurtrier ayant provoqué la mort. Toutefois, cette conclusion n'est pas la bonne, même si à première vue elle semble bien fondée, du fait que tout l'enseignement patristique, lequel est toujours en parfaite harmonie avec les Saintes Ecritures, considère que l'homme existe dès l'instant de sa conception. Je fais référence parmi les nombreux témoignages au second Canon de Saint Basile le Grand, qui jouit d'une autorité œcuménique... Et de même, je rappelle les 3ème, 4ème et 6ème Conciles œcuméniques qui se sont penchés sur la naissance selon la chair du Seigneur et qui ont dogmatisé sur Son existence animée dès l'instant de sa conception " par l'opération du Saint Esprit dans le sein de la Vierge Marie " ......

- Je reviens donc à ce que j'avais dit précédemment sur le verset du livre de l'Exode : si l'embryon est "non représenté", cela signifie que la grossesse n’étant pas encore apparente, le responsable ignorait donc cela et pour cette raison ne pouvait pas être passible de punition en cas d'avortement causé par son acte. Dans le cas d'une grossesse avancée ( embryon "représenté" ) , il est évident qu’il ne pouvait pas l'ignorer . Autrement dit, la loi mosaïque, pour pouvoir mesurer le degré de responsabilité de l'agresseur, a voulu s'appuyer sur un critère objectif et il ne s'est pas contenté du seul témoignage par exemple de la femme enceinte elle-même en ce qui concerne le mois de sa grossesse ( Cfr. Archim. Epiphane Théodoropoulos : " L'embryon humain est-il animé dès sa conception ou plus tard ? " in ORTHODOXOS TYPOS du 2-5-1986)

- Par conséquent l'Eglise soutient que dès l'instant de sa conception l'homme existe en tant qu'entité qui mérite respect, protection et honneur. En même temps que la conception commence la vie et en même temps que la conception aussi le corps reçoit une âme, il est animé. C'est pour cela que notre Eglise honore comme fêtes les conceptions de certaines personnalités marquantes telles que, par exemple, celles du vénérable Baptiste, de sainte Anne etc. Les Saints Pères développent le point de vue que l'embryon est vivant dès sa conception puisqu'il n'est pas possible que le corps reste sans âme. Selon ce même enseignement d'ailleurs, la conception de l'homme n’est pas simplement l'œuvre de la nature ni même de la seule relation qui découle entre les époux ; elle est aussi l’œuvre de la Divine Providence ... (Cf. Archimandrite Hiérotheos Vlachos in ANATOLIKA, Vol.A , p.148) . Très caractéristique est à ce sujet cette phrase de saint Jean Chrysostome : " Le fait de donner naissance relève d'en-haut . Il procède de la providence de Dieu. Rien ne peut lui suppléer : ni la nature de la femme , ni l'union des sexes, ni rien d'autre d'analogue ".

- Cette vision des choses est partagée mêmement tant par l'Eglise Orthodoxe que par l'Eglise Catholique Romaine. Plus particulièrement le Saint Synode de la Hiérarchie de notre Eglise (de Grèce bien entendu) a pris position contre l'avortement ( Lettres encycliques des 27-11-85 et 1-4-86) en se basant rigoureusement sur l'enseignement de l'Eglise, à savoir que la vie commence dès la conception. Parallèlement l'Eglise Catholique Romaine a pris position contre les avortements avec l'édition des Encycliques Papales " CASTI CONUBII " de Pie XI (1930), " MATER ET MAGISTRA " de Jean XXIII (1961) et " HUMANAE VITAE " de Paul VI (1968).

- Je ne souhaite pas m'étendre dans d'autres directions scientifiques parce que je crois que la parole de l'Eglise, fondée sur la Révélation divine, est supérieure à la parole humaine, même si elle se présente sous le couvert de la science ....

En ce qui concerne la législation civile, l'auteur cite : la loi grecque 1468 AK, laquelle reconnaît l'embryon comme entité dès sa conception. Il fait aussi mention de la loi grecque 1609/86 qui légalise l'avortement jusqu’à la l2ème semaine à partir de la conception mais pour lui elle est anticonstitutionnelle eu égard à l'article 5, § 2 de la Constitution Hellénique , lequel protège la famille, le mariage et la maternité. Il ajoute que la Convention de Rome de 1950 protège pleinement la notion et le sens de la vie humaine.

- Sur le plan de la science, l'auteur rappelle que les nouvelles données scientifiques insistent sur le fait que la vie humaine commence dès lors que la cellule embryonnaire se met à se multiplier, ce qui veut dire selon lui, dès l'instant de la conception. Il rejette donc l'idée que le début de la vie pourrait devenir effectif à partir du moment où l'être conçu commence morphologiquement à ressembler à un être humain. Il rappelle aussi les combats menés aux différents Parlements européens et aux Etats-Unis d'Amérique pour que l'on ne vote pas une loi permettant l'avortement sous n'importe quelle condition : l'avortement est légal en France pour les dix premières semaines ; en Angleterre jusqu’à la 24ème semaine, ce qui ne fait , toujours selon lui, qu’ajouter aux difficultés du problème quant à la fixation du moment où il devient nécessaire de protéger la vie.Pour terminer il conclut de la manière suivante: " Le point de vue par ailleurs que la vie commence le 15e ou le 14e jour ne peut être reçu par l'Eglise et ce parce que la science qui semble soutenir cette thèse n'offre pas de critères sûrs, d'autant que cela est en contradiction avec l'Ecriture Sainte ".2&3-1998 19.

(Source:http://www.orthodoxa.org/  )

 

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Le Veilleur de Ninive:

 

Alep : L’information mensongère continue....

Posted: 03 May 2016 01:00 PM PDT

La journaliste d’investigation italienne Silvia Cattori a demandé au Dr. Nabil Antaki, médecin syrien résidant à Alep si les informations rapportées depuis une semaine dans les pays francophones sur la situation dans cette ville correspondaient à ce qu’il constate sur place. Voici sa réponse.
 
"Au sujet des récents événements, je constate que les médias [traditionnels, ndlr] continuent de mentir par omission. Depuis le début de la guerre à Alep il y a 4 ans, ils ne rapportent pas du tout les faits dans leur ensemble.
 
Alep est bombardée tous les jours depuis 2012 par des groupes terroristes causant des morts et des blessés. Personne n’en a jamais eu cure; si ce n’est pour se féliciter du « bon boulot qu’ils font» [allusion à la déclaration de Laurent Fabius, ndlr]. Il est temps que l’Occident se réveille et arrête de soutenir ces terroristes.
 
Nous sommes très révoltés ici à Alep par le manque d’impartialité et d’objectivité des médias. Ils ne parlent que des souffrances et des pertes humaines dans la zone Est de la ville contrôlée par le front al-Nosra, un groupe terroriste affilié à al-Qaïda, qu’ils qualifient toujours de « rebelle » ce qui est une manière de le rendre respectable. Et ils restent muets sur les pertes et les souffrances endurées quotidiennement dans nos quartiers de l’Ouest d’Alep à cause des tirs d’obus lancés par ces terroristes. Ils ne parlent pas davantage du blocus et des coupures totales d’eau et d’électricité qu’ils nous infligent…
 
Les médias n’ont rien dit des bombardements continus et des carnages qui ont eu lieu depuis une semaine, dans la partie Ouest de la ville [où habite le Dr. Nabil], où aucun quartier n’a été épargné et où il y a tous les jours des dizaines de morts. Ces omissions sont d’autant plus révoltantes que ces quartiers représentent 75 % de la superficie d’Alep et comptent 1.5 millions d’habitants – contre 300.000 dans la partie Est occupée par les groupes terroristes.

Cette information tronquée laisse entendre que les groupes terroristes qui nous attaquent sont les victimes. Pire, les médias ont détourné notre appel « SAUVER ALEP » en laissant croire que cet appel exigeait l’arrêt des hostilités par « les forces d’Assad ». Ce qui est faux. D’ailleurs, il n’y a pas de «forces d’Assad » : il y a les forces de l’armée régulière syrienne qui défendent l’Etat syrien.
 
Ils [les médias traditionnels, ndlr] auraient pu au moins avoir la décence de mentionner les carnages causés par les tirs des terroristes qui ont fait de nombreux morts. Comme cela s’est encore produit hiervendredi, où un de leurs tirs a frappé une mosquée à l’heure de la prière. Les attaques et les pertes dont nous souffrons sont présentées de manière à laisser le public dans le flou quant aux véritables responsables de ces crimes (1) (2).
 
Depuis trois jours les médias accusent le « régime Assad » et les Russes d’avoir bombardé et détruit un hôpital soutenu par l’ONG Médecins sans Frontières à l’Est de la ville. Ils affirment que le « dernier pédiatre d’Alep » a été tué dans ce bombardement (3)(4). Nous avons encore de nombreux pédiatres à Alep. Cela montre bien que, pour les médias, seule compte cette partie Est occupée par les rebelles, et que les trois quarts de la ville d’Alep administrée par l’Etat syrien, où pratiquent encore de nombreux pédiatres, ne comptent pas.

L’hôpital mentionné n’est pas sur la liste des hôpitaux de Syrie établie avant la guerre par le ministère de la santé. Donc, s’il existe, il a été installé après la guerre. Je ne crois pas que les forces gouvernementales ou l’aviation russe bombardent délibérément un hôpital. Il n’y va pas de leur intérêt.
 
Nous avions constaté la même partialité quand le plus grand hôpital d’Alep Al Kindi, avait été frappé par les obus terroristes d’al-Nosra, puis incendié intentionnellement en 2013. Nous sommes écœurés et révoltés par cette désinformation permanente".
 
Par le Dr Nabil Antaki. 
Source : Site Arrêt sur l'info & Al Manar.

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Fwd: [Agence Fides] Newsletter Fides del 03-05-2016

Posted: 03 May 2016 06:08 AM PDT

 
 
Expéditeur: Fides News Fr <fidesnews-fr@fides.org>
Date: 3 mai 2016 13:53
 
 
 
    ASIE/TURQUIE - Augmentation du nombre des recours de communautés chrétiennes contre l'expropriation des églises de Diyarbakir
 
    ASIE/YEMEN - Poursuite des négociations en vue de la libération du prêtre salésien pris en otage après le massacre d'Aden

Raï plaide pour la préservation de la modération chrétienne et musulmane en Orient - L'Orient-Le Jour

Posted: 03 May 2016 04:10 AM PDT

29/4/2016
 

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a clôturé hier une visite à Bruxelles où il a eu une série d'entretiens officiels et de rencontres avec des représentants de la communauté libanaise en Belgique. Il a ainsi été reçu par les présidents du Parlement belge, Siegfried Bracke, et européen, Martin Schulz, ainsi que par les chefs des différents groupes parlementaires européens.
Au Parlement européen, il a pris part à un congrès sur la situation des chrétiens d'Orient. Dans son intervention, Mgr Raï a notamment mis l'accent sur le fait que les conflits au Moyen-Orient « ont des conséquences directes non seulement sur les chrétiens mais aussi sur le bassin méditerranéen ainsi que sur l'Europe ». « Notre intérêt commun est de trouver des solutions aux divers conflits qui sévissent dans cette région », a expliqué d'emblée le patriarche dont la conférence s'est articulée autour de quatre points : les chrétiens du Moyen-Orient, les conséquences des conflits sur eux, les solutions immédiates possibles et les solutions à long terme.
« En parlant des chrétiens d'Orient, nous ne désignons pas seulement des individus, mais aussi les Églises orientales et l'Église latine ayant chacune son propre patrimoine liturgique, théologique, spirituel et disciplinaire qui se distingue par la culture et les circonstances historiques des peuples et qui s'exprime par la manière propre à chaque Église de vivre la foi chrétienne », a expliqué le patriarche dans son introduction, avant d'avertir que « la montée du fondamentalisme islamiste et la croissance des organisations terroristes risquent de faire disparaître la modération musulmane que les chrétiens et les musulmans de cette région ont construite patiemment durant 1 400 ans de vie en commun ».
« Les chrétiens sont les garants de cette modération », a-t-il insisté, en rappelant que « les chrétiens et les musulmans échangent réciproquement leurs propres valeurs spirituelles, culturelles, morales et sociales, à travers notamment leurs associations sociales, formant ainsi une identité commune dans chacun de leurs pays ». « Il ne faut absolument pas céder cette terre aux fondamentalistes et la laisser comme un champ ouvert aux organisations terroristes. Cela menacerait la paix dans le monde. Nous faisons appel à l'Union européenne pour qu'elle exerce son influence auprès des membres du Conseil de sécurité, afin de garantir le retour des déplacés dans leurs pays d'origine et pour contribuer à bâtir un monde stable et en paix », a martelé Mgr Raï pour qui « les chrétiens moyen-orientaux ont toujours été les promoteurs de la convivialité pluraliste, de l'ouverture sur l'autre différent, des libertés, de la valeur de la personne humaine, des droits fondamentaux et inaliénables de tout être humain ». « Ils ont été les pionniers de la Renaissance culturelle arabe, et de l'arabité comme civilisation humaine et sociale. Car l'arabe ne veut pas dire l'islam, et parler l'arabe n'est pas être musulman », a-t-il observé, avant de s'arrêter sur l'exemple du Liban, « seul pays du monde arabe, présidé par un chrétien, qui sépare aussi entre religion et État, applique le système démocratique et reconnaît l'égalité entre chrétiens et musulmans ».

Neutralité du Liban
« Pour que le Liban puisse rester lieu de rencontre, de convivialité et de dialogue, nous souhaitons que la communauté internationale proclame la neutralité de ce pays, pour qu'il soit dans sa région l'agent de la paix, de la justice et des droits de l'homme », a poursuivi le patriarche avant d'avertir que le Liban est « menacé dans sa culture, son identité et son message par la présence, sur son territoire, d'un demi-million de réfugiés palestiniens qui vivent avec leurs armes lourdes et légères dans leurs camps (...) et d'un million et demi de déplacés syriens dont le nombre augmente chaque année de 40 000 à 50 000 nouveau-nés ».
Comme solution immédiate, il a préconisé un règlement des conflits qui minent la région, suivi d'un dialogue politique entre les belligérants, une réconciliation saoudo-iranienne, un soutien à la reconstruction des États touchés et de leurs structures légales, financières et militaires. Mgr Raï a mis en garde contre une partition des pays de la région. « Il faut plutôt agir pour la mise en place d'États de droit, d'institutions étatiques et civiles garantissant le pluralisme et les libertés, des Constitutions adaptées et des régimes démocratiques non corrompus. »
À long terme, il a insisté sur le respect, au niveau international, « des valeurs religieuses, morales et sociales de l'islam », jugeant nécessaire d'encourager les pays musulmans à séparer la religion de l'État, « à condition que l'État respecte les impératifs de la religion ».
Dans le même temps, le chef de l'Église maronite a considéré que l'Islam se doit de « se libérer du fondamentalisme, d'entrer dans le sillage de la modernité dans ses aspects positifs et de s'ouvrir aux valeurs qu'offre la globalisation, pour assurer le développement des pays, d'adopter la Déclaration universelle des droits humains et l'appliquer pour garantir le bien de tous les citoyens des pays sans distinction de race et de religion, et le respect de toute personne humaine ».

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

*Jeudi de l'Ascension, 5 MAI:

You have heaven adorned, earth beautified, the sea populated with its own creatures, the air filled with birds which scour it in every direction. Studious listener, think of all these creations which God has drawn out of nothing;..recognize everywhere the wisdom of God; never cease to wonder, and, through every creature, to glorify the Creator. (St. Basil the Great )

 Pèlerinage des Rogations et de l'Ascension à N-D de Miséricorde

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

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*Dimanche de la PENTECÔTE,

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th

 

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Samedi 30 AVRIL 2016/ N-D d'Afrique/ LECTIONNAIRE POUR LE 4ÈME DIMANCHE APRÈS LE NOUVEAU DIMANCHE (ACCORDÉ AU CALENDRIER DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)

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N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

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Mercredi des Rogations

Pour la troisième fois la sainte Église reprend sa marche, et sort du saint temple, afin de faire un dernier appel à la divine miséricorde. Rangeons-nous sous sa bannière, et unissant nos voix à la sienne, invoquons avec elle le secours des Saints. Elle est glorieuse, mais aussi elle est puissante, la Litanie dans laquelle sont invoqués tour à tour les chœurs de la Jérusalem céleste. C'est l'Église triomphante s'unissant à l'Église militante pour obtenir le salut de la terre.

Marie, Mère de Dieu, Vierge des vierges, miracle de la puissance divine, employez en notre faveur votre maternelle médiation auprès de celui qui étant Dieu est aussi votre fils.

Michel l'invincible, Gabriel, heureux messager du salut, Raphaël, médecin compatissant de nos misères ; Anges et Archanges qui veillez à notre défense et coopérez à notre salut ; hiérarchies célestes qui attendez les élus de la terre pour renforcer vos rangs, intercédez pour vos frères et vos clients.

Jean-Baptiste, précurseur de l'Agneau de Dieu ; Joseph, époux de Marie immaculée, père nourricier du Fils de Dieu ; Patriarches, ancêtres majestueux de la race humaine, aïeux du divin Messie ; Prophètes qui avez annoncé sa venue et décrit tous ses traits, afin que la terre reconnût en lui son Sauveur : souvenez-vous des habitants de cette terre lointaine sur laquelle vous avez été voyageurs.

Pierre, Pasteur universel, porte-clefs du royaume des cieux ; Paul, apôtre des Gentils, armé du glaive de la parole et consommé par le glaive du martyre; André, crucifié comme votre Maître; Jacques le Majeur, enfant du tonnerre, fondateur du royaume Catholique ; Jean le Bien-Aimé, fils et gardien de Marie, Évangéliste et le dernier des Prophètes; Thomas, apôtre des Indes, immolé par la lance ; Jacques le Mineur, appelé frère du Seigneur ; Philippe, qui avez évangélisé les Scythes et rencontré la croix à Hiérapolis; Barthélémi, docteur de l'Arménie, arrosée de votre sang ; Évangéliste Matthieu, qui êtes allé porter la foi jusque dans les régions brûlantes de l'Éthiopie ; Simon, dont la Mésopotamie a entendu la voix ; Thaddée, qui avez affronté l'Égypte et ses idoles; Mathias, appelé à prendre la place du traître Judas, et digne d'un tel honneur; Barnabé, compagnon de Paul, et plus tard la lumière de l'île de Chypre ; Luc, disciple de l'Apôtre des Gentils, historien du Verbe incarné ; Marc, disciple de Pierre, qui avez écrit sous sa dictée l'Évangile du salut : nous vous saluons tous avec amour comme nos pères dans la foi ; priez en ces jours avec nous et pour nous.

Disciples du Seigneur, qui, sans avoir été élevés jusqu'au rang des Apôtres, fûtes choisis par lui pour être leurs coopérateurs, et qui, au jour de la Pentecôte, avez été remplis des feux de l'Esprit-Saint ; tendres enfants de Béthléhem , prémices des Martyrs: daignez tous vous associer à nos supplications.

Etienne le Couronné, Laurent, dont le front est ceint de lauriers, Vincent le Victorieux, tous trois unis dans la forte milice du diaconat; Fabien, pontife désigné par la colombe céleste ; Sébastien, noble chevalier de la sainte Église; Jean et Paul, Côme et Damien, Gervais et Protais, généreux frères qui avez combattu le même combat : armée innombrable des Martyrs, protégez-nous à l'ombre de vos palmes.

Sylvestre, pontife de la paix; Grégoire, vicaire du Christ dans sa mansuétude comme dans son autorité; Ambroise, dont la parole fut douce comme le miel, et la force indomptable comme celle du lion ; Augustin, soleil de vérité, apôtre de là charité divine; Jérôme, interprète inspiré de la parole de Dieu ; Martin, thaumaturge de l'Occident ; Nicolas, thaumaturge de l'Orient : saints pontifes, saints docteurs, ramenez à Jésus ses brebis errantes.

Antoine, la gloire du désert, le vainqueur de Satan; Benoît, nouvel Abraham, entouré d'une postérité sans nombre ; Bernard, soutien de la sainte Église, favori de l'auguste Reine des cieux ; Dominique, prédicateur de la vraie doctrine, fléau de l'hérésie ; François, amant et époux de la pauvreté, crucifié avec le Christ: nous vous honorons tous ; ranimez dans nos âmes le sentiment de la perfection chrétienne.

Prêtres du Seigneur, saints moines, saints ermites, saints confesseurs, priez pour ce peuple qui implore votre secours.