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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 18:32
Pourquoi se confesser ?S'y préparer? Faire ses Pâques?... Eléments de discernement...

POURQUOI IRAI-JE ME CONFESSER ? JE N’AI PAS DE PÉCHÉS PARTICULIERS

 

L’erreur –confession orthodoxe

« … Mais en est-il vraiment ainsi ? Quand un homme, durant un temps prolongé, demeure dans une chambre fermée, il s’habitue à l’air vicié et ne se rend plus compte combien c’est désagréable. Mais quelqu’un qui viendra de l’extérieur ne supportera pas l’odeur ambiante dans la chambre et prendra la fuite !

Que ceux qui disent ‘Je n’ai pas de péchés particuliers’ répondent si le Christ habite dans leur cœur. Jésus Christ se plaît à habiter les cœurs purs. Mais leurs cœurs sont-ils purs ? À peine…Ils s’imaginent être purs, mais l’imagination n’est pas la réalité. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous trompons, et la vérité n’est pas en nous (1 Jn 1, 8) ; et, là où il y a mensonge, le Christ ne se trouve pas.

Voir son péché

Alors : que faire ? – Confessons-nous ! Retrouver une attitude digne et juste nous purifie de toute injustice (1 Jn 1, 9). Les saints Pères nous enseignent qu’il est très difficile pour un homme de voir ses péchés. Ils expliquent cela par l’aveuglement causé par le démon. Abba Isaïe dit : ‘Qu’un homme se sépare de celui qui est à sa gauche, c’est-à-dire de la communion avec les démons et de leurs suggestions, il verra pleinement ses péchés contre Dieu et il connaîtra Jésus Christ. Mais un homme ne peut voir ses péchés tant qu’il ne se sépare pas de ceux-ci, et cela exige du travail et de l’affliction. Ceux qui ont atteint cette condition ont trouvé les larmes lorsqu’ils se rappellent leur affection vicieuse pour les passions, ils n’osent pas regarder Dieu, et ils vivent constamment avec un cœur brisé’. S’il était simple de voir nos fautes, saint Éphrem le Syrien n’aurait pas prié en disant : ‘Seigneur, donne-moi de voir mes fautes !’De même saint Jean de Kronstadt ne pourrait pas dire :’Ceci est vraiment un don de Dieu : voir nos péchés dans leur multitude et dans leur horreur’.

La cécité

Ceux qui croient n’avoir aucun péché substantiel à se reprocher sont en fait aveugles. Ils doivent prier Dieu pour que Celui-ci leur donne de percevoir leurs péchés et pour se défaire ainsi de l’extrême et fatale illusion qu’ils n’ont aucun péché particulier. Leurs péchés sont-ils petits comme des grains de sable, s’ils ne sont pas effacés par la confession continuelle, ils s’accumulent et souillent la chambre du cœur si bien que l’illustre Hôte céleste ne peut y pénétrer.

Petits et redoutables

Les petits péchés sont souvent bien plus dangereux que les plus grands délits ou crimes. En effet, ces derniers pèsent lourdement sur la conscience et demandent à être confessés, réparés, clarifiés, effacés. Les petits péchés, en revanche, ne pèsent pas lourdement sur l’âme, et ils ont la particularité de rendre celle-ci insensible à la grâce divine et indifférente au Salut. Moins d’hommes ont péri sous les coups des bêtes féroces qu’au contact de petits microbes imperceptibles à l’œil nu. Considérés comme insignifiants, les petits péchés ne font généralement pas l’objet de notre attention. Ils sont facilement oubliés et créent chez l’homme la plus mauvaise habitude, celle de pécher inconsciemment et d’endormir la conscience morale. Ainsi, le misérable pécheur en arrive à se tromper en croyant qu’il n’est pas pécheur, que tout va pour le mieux  pour lui alors qu’il est misérablement asservi au péché.

Les petits péchés créent une véritable stagnation de la vie spirituelle. Une pendule s’arrête sous l’accumulation de la poussière : ainsi le pouls spirituel de l’homme s’éteint par degrés sous la couche dense que forme la multitude des petits péchés. Pour que la pendule fonctionne à nouveau, il faut enlever la poussière. Pour restaurer sa vie spirituelle, l’homme doit confesser le moindre péché ».

(extrait de The Forgotten Medicine : The Mystery of Repentance, St. Xenia Skete Press. Wilwood CA, 1994)

"...Man has been endowed with the innate desire for and the ability to acquire wisdom and learning and it is the duty of leaders to inspire and guide our peoples in this quest.." (Haile Selassie I)

POURQUOI IRAI-JE ME CONFESSER ? JE N’AI PAS DE PÉCHÉS PARTICULIERS

L’erreur –confession orthodoxe

« … Mais en est-il vraiment ainsi ? Quand un homme, durant un temps prolongé, demeure dans une chambre fermée, il s’habitue à l’air vicié et ne se rend plus compte combien c’est désagréable. Mais quelqu’un qui viendra de l’extérieur ne supportera pas l’odeur ambiante dans la chambre et prendra la fuite !

Que ceux qui disent ‘Je n’ai pas de péchés particuliers’ répondent si le Christ habite dans leur cœur. Jésus Christ se plaît à habiter les cœurs purs. Mais leurs cœurs sont-ils purs ? À peine…Ils s’imaginent être purs, mais l’imagination n’est pas la réalité. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous trompons, et la vérité n’est pas en nous (1 Jn 1, 8) ; et, là où il y a mensonge, le Christ ne se trouve pas.

Voir son péché

Alors : que faire ? – Confessons-nous ! Retrouver une attitude digne et juste nous purifie de toute injustice (1 Jn 1, 9). Les saints Pères nous enseignent qu’il est très difficile pour un homme de voir ses péchés. Ils expliquent cela par l’aveuglement causé par le démon. Abba Isaïe dit : ‘Qu’un homme se sépare de celui qui est à sa gauche, c’est-à-dire de la communion avec les démons et de leurs suggestions, il verra pleinement ses péchés contre Dieu et il connaîtra Jésus Christ. Mais un homme ne peut voir ses péchés tant qu’il ne se sépare pas de ceux-ci, et cela exige du travail et de l’affliction. Ceux qui ont atteint cette condition ont trouvé les larmes lorsqu’ils se rappellent leur affection vicieuse pour les passions, ils n’osent pas regarder Dieu, et ils vivent constamment avec un cœur brisé’. S’il était simple de voir nos fautes, saint Éphrem le Syrien n’aurait pas prié en disant : ‘Seigneur, donne-moi de voir mes fautes !’De même saint Jean de Kronstadt ne pourrait pas dire :’Ceci est vraiment un don de Dieu : voir nos péchés dans leur multitude et dans leur horreur’.

La cécité

Ceux qui croient n’avoir aucun péché substantiel à se reprocher sont en fait aveugles. Ils doivent prier Dieu pour que Celui-ci leur donne de percevoir leurs péchés et pour se défaire ainsi de l’extrême et fatale illusion qu’ils n’ont aucun péché particulier. Leurs péchés sont-ils petits comme des grains de sable, s’ils ne sont pas effacés par la confession continuelle, ils s’accumulent et souillent la chambre du cœur si bien que l’illustre Hôte céleste ne peut y pénétrer.

Petits et redoutables

Les petits péchés sont souvent bien plus dangereux que les plus grands délits ou crimes. En effet, ces derniers pèsent lourdement sur la conscience et demandent à être confessés, réparés, clarifiés, effacés. Les petits péchés, en revanche, ne pèsent pas lourdement sur l’âme, et ils ont la particularité de rendre celle-ci insensible à la grâce divine et indifférente au Salut. Moins d’hommes ont péri sous les coups des bêtes féroces qu’au contact de petits microbes imperceptibles à l’œil nu. Considérés comme insignifiants, les petits péchés ne font généralement pas l’objet de notre attention. Ils sont facilement oubliés et créent chez l’homme la plus mauvaise habitude, celle de pécher inconsciemment et d’endormir la conscience morale. Ainsi, le misérable pécheur en arrive à se tromper en croyant qu’il n’est pas pécheur, que tout va pour le mieux  pour lui alors qu’il est misérablement asservi au péché.

Les petits péchés créent une véritable stagnation de la vie spirituelle. Une pendule s’arrête sous l’accumulation de la poussière : ainsi le pouls spirituel de l’homme s’éteint par degrés sous la couche dense que forme la multitude des petits péchés. Pour que la pendule fonctionne à nouveau, il faut enlever la poussière. Pour restaurer sa vie spirituelle, l’homme doit confesser le moindre péché ».

(extrait de The Forgotten Medicine : The Mystery of Repentance, St. Xenia Skete Press. Wilwood CA, 1994)

"Would that I forget all, O Lord, so that You alone  remain to satisfy my life"(+ Pope Shenouda +)

"Would that I forget all, O Lord, so that You alone remain to satisfy my life"(+ Pope Shenouda +)

Pourquoi se confesser ?S'y préparer? Faire ses Pâques?... Eléments de discernement...

«  Si nous disons que nous sommes sans péché, nous nous abusons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous.  »

Première lettre de saint Jean, chapitre 1, verset 8


Il est très facile de voir le péché chez les autres, les terroristes en premier. Mais moi, suis-je sans péché ?

Désarme-les, désarme-nous, priait le frère Christian de Chergé à Tibhirine, en Algérie.

Se reconnaître pécheur, c’est accepter de se laisser désarmer. Saint Jean n'agit pas autrement.

Tout en étant disciple du Christ, prédicateur de la Bonne Nouvelle, il prend soin de préciser qu’il est lui-même pécheur.

Désarme-moi, Seigneur, de toutes ces pensées qui me font croire que je suis toujours juste, toujours mieux que l’autre.

Moi qui suis croyant et peut-être baptisé, est-ce parce que je prie que je suis bon ?

Est-ce que je me trouve parfait parce que je suis pratiquant et que je vais à l'Église ?

En fait, c’est l’inverse : la Sainte Église rassemble en elle les croyants, les pratiquants qui sont tous d’abord des pécheurs, du pape au simple fidèle.

Car nul n’est bon sinon Dieu seul.

Sommes-nous capables, en ces premiers jours de carême, de reconnaître nos péchés contre nos proches, contre ceux à qui nous avons fait du mal en actes ou en paroles ? 

Mais, pour suivre Jésus, il y a mieux encore : ses vrais fidèles sont ceux qui, en même temps, reconnaissent et leurs péchés et la miséricorde de Dieu.

Nous confessons que ses bras nous sont ouverts quand nous retournons à lui.

Sa miséricorde nous éloigne des chemins du péché et nous fait cheminer vers la sainteté.

Revenons : Il nous attend.

Frère Sarmad Najeeb
Frère Sarmad Najeeb est irakien. Devenu dominicain en 2004, il étudie à Lille et à Strasbourg avant de partir en Irak. En 2015, il revient à Lille où il est investi auprès des scouts, des étudiants du foyer Saint-Dominique et de la communauté irakienne.

Christ en magesté du Choeur de notre Monastère yriaque

Christ en majesté du Chœur de notre 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde.

Brévilly

61300 CHANDAI (France)

Tel: 02.33.24.79.58

 

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

(Selon la pratique et les rites de l'Eglise, un prêtre s'y tient toujours à votre disposition pour:

Un accompagnement spirituel, une Confession, des prières de délivrance ou d'exorcisme,des prières de guérison ...)

 

Dans le 4ème degré de L’Échelle, il est dit que les fautes non confessées pèsent à l’intérieur de la communauté, et empêchent la personne d’être pardonnée.

« J’ai dit : je confesserai contre moi mon iniquité au Seigneur, et Toi, Tu as remis l’impiété de mon cœur », dit le Psalmiste

(Ps. 31, 5).

Pour cela également, saint Jean le Précurseur « exigeait de ceux qui venaient à lui la confession de leurs fautes, avant de les baptiser, non qu’il eût besoin lui-même d’en avoir connaissance, mais parce qu’il se souciait de leur salut »

(4, 72).

La confession doit être totale, sans mensonge ni réserve, sous peine d’être inefficace (« mets à nu tes plaies devant le médecin » et franchis la barrière de la honte).

Du reste, celui qui songe à la confession est retenu de pécher

(4, 58).

C’est à lui, « et à lui seul », que nous devons confesser nos fautes

(4, 12)

en faisant preuve d’une totale confiance en lui (51).

S’il est absent, nous pouvons penser à ce qu’il nous dirait et nous conseillerait, en nous souvenant « qu’il est toujours présent à nos côtés »

(59).

(cf. au 11ème s. saint Syméon le Nouveau Théologien qui, son père spirituel étant entré dans son repos, le consultait

dans la prière et obtenait les réponses dont il avait besoin).

Il nous est conseillé de ne pas en changer (4, 79) sauf si lui-même avoue son impuissance à nous aider.

En tout cas, « il est dangereux, pour un soldat sans expérience, […] de combattre seul. […] », et « Il est bon qu’un fils soit avec son père pour lutter contre les dispositions mauvaises par la puissance de l’Esprit »

(81).

Contre les esprits mauvais, celui qui entreprend la lutte sans secours « se fait tuer par eux » (82).

Le combat spirituel est une lutte pour la vie éternelle, il s’agit de vie et de mort ; d’où le sérieux et la méthode que conseille le Climaque.

 

Manifesté par les larmes (7ème degré), il est « la restauration du baptême » (5ème degré, 2), parce qu’il lave les péchés commis après ce sacrement. Saint Jean Climaque ne parle pas d’absolution sacramentelle.

Il affirme que les péchés avoués et détestés avec une véritable douleur du cœur (« componction », penthos) sont pardonnés.

Le signe du pardon est dans le cœur brisé dont parle encore David (Ps. 51) comme du sacrifice « agréé par Dieu ».

Nous devons chercher à « recevoir la certitude intime du pardon », dès cette vie

(cf. Ps. 38, 14).

Ainsi nous anticipons l’heure du jugement.

Il y a donc une dimension eschatologique du repentir.

Pour le Climaque, il se passe ici un vrai déliement (absolution) :

« où est l’Esprit du Seigneur, le lien est rompu ; où se trouve l’humilité profonde, le lien est rompu. Ceux qui ne possèdent pas ces deux assurances, qu’ils ne s’abusent pas : ils sont enchaînés »

(5, 40).

Comme saint Jean Cassien, dont il cite la Conférence 4, 115 (sur le discernement), Jean Climaque affirme que c’est l’aveu des fautes avec repentir total et sincère qui obtient le pardon (cf. le film L’île, qui illustre cet enseignement).

SAINT JEAN CLIMAQUE : LA CONFESSION
transfiguration copte

Refléchissons à LA CONFESSION:

«Le Saint n’est pas celui qui ne chute jamais. C’est celui qui se relève après chaque chute»

 

“Le mot “péché” ça fait flipper !”

 

Yenofa raconte (Dans Hozana) : 

“Le mot “péché” ça fait flipper !

On peut parfois avoir cette image de la morale chrétienne très culpabilisante qui nous enferme dans la honte.

Mais moi ce sacrement de la réconciliation je le vis avec beaucoup de joie et je trouve que c’est important de le dire.

Cela me rend triste toutes ces idées reçues qu'on entend parfois, sur une Eglise coincée qui voudrait nous faire culpabiliser parce qu’elle a peur du péché, ou qui voudrait nous envoyer à la confession par punition, à l’image d’une marâtre, d’une méchante mère.

Cette vision de la confession qui nous enferme dans la culpabilité elle est fausse, il faut la dépasser.

Parce que c’est beau, c’est tellement beau ce sacrement, le pardon de Jésus. Tu arrives avec une âme trouble et elle ressort transparente.

Si tu meures 30 sec après une vraie confession : saute de joie, tu vas direct au ciel, ton âme est toute prête à s’unir à Jésus. En tous cas tu peux foncer à la messe.

 

La communion c’est l’union de ton âme avec Jésus. Et là ton âme est toute préparée à cette union, la communion va être totale.Tu reçois Jésus présent sacramentellement pour être toi-même présence du Christ au Monde que tu collabore ainsi à réunir par Lui, avec Lui et en Lui...

 

C'est important le fait de dire à l’oral nos péchés à un prêtre, un "pauvre type pecheur comme moi, c’est important puisque c'est l' effort  que nous demande le Christ Sagesse Incarnée !... Ca nous force à nous bouger un peu et à aller voir en nous ce qu’on a pas forcément envie de voir, de nous rendre compte, de voir qu’on est pas tout blanc, qu’il y a une part de compromission avec le mal en nous.

Nous n'allons pas nous confesser  pour nous culpabiliser, mais pour laisser Dieu nous remplir de son pardon, nous sauver et, par la force de Son Bon, Saint et Vivifiant Esprit, nous régénèrer et construire Son Eglise.

De plus le prêtre est là pour te donner des conseils.

Un bon prêtre qui donne des bons conseils qui réparent ça peut vraiment faire avancer.

De plus, dans notre Tradition Syriaque Orthodoxe Malankare comme chez tous les Orthodoxes, qu'ils soient Bysantins ou Orientaux, chaque fidèle devrait se trouver un prêtre de confiance qui le connaisse à fond pour le guider: Un Père Spirituel.

 

Avec un de mes meilleurs amis quand on ressort d’une confession on s’écrit par texto

-“Je peux mourir maintenant”, on comprend tous les deux ce que ça veut dire. On s’est confessé : on est trop heureux.”

 

L’amour de Dieu

 

Laissons-nous aimer totalement et devenons saints par la grâce de Dieu lui-même. Lorsque nous allons nous confesser, nous avons l’humilité de reconnaître que nous sommes malades, blessés et nous nous laissons guérir par le pardon de Dieu.

En se confessant, c'est la résurrection du Christ qui agit en nous, qui fait que le péché et la mort n'ont pas le dernier mot sur mes maux.

La confession me remet dans la communion d'Amour avec le Père et mes frères.

Souvent, les gens ont peur de ce que le prêtre peut penser mais ce n’est que la rencontre d’un pêcheur avec un autre pêcheur.

Et puis si on a peur de ce que Dieu peut penser de nous, c’est plutôt de l’orgueil !

Un prêtre disait : “On est si peu original dans le péché. On n’impressionnera pas Dieu avec nos péchés.”

 

Quand on y va à reculons...

 

Voici le témoignage de Clémentine (Dans Hozana) : 

-“La confession me faisait très peur et je détestais aller raconter ce dont j’avais honte :

*mes péchés,

*mes faiblesses à un prêtre, une personne que je ne connaissais pas, ou alors pire, que je connaissais et qui peut-être me jugerait ensuite.

D’un autre côté, je connaissais les bienfaits de la confession et je savais que l’Eglise nous encourage à nous confesser.

Avec deux amies qui partageaient avec moi la difficulté de se rendre à confess, nous avons décidé de nous retrouver une fois par mois pour nous rendre ensemble dans une église, "passer à la casserole" et ensuite partager un bon repas pour se remonter le moral !

Ce soutien fraternel a porté d’immenses fruits. Cela fait maintenant deux ans que nous suivons fidèlement ce rituel et nous avons chacune vécu une grande conversion :

je vais maintenant me confesser avec joie en sachant l’amour et la joie qui m’attendent de la part du Seigneur, véhiculés par le prêtre. J’ai vécu de grandes grâces… de paix, de charité, de profonde miséricorde.

Pourtant j’avais commencé par y aller à reculons et ma première motivation était quand même de retrouver mes amis plutôt que le Seigneur. Maintenant c’est l’inverse ! Retrouver mes amies est devenu la cerise sur le gâteau. Merci Seigneur”

 

Une question à te poser :

 

"Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue ! Je vous le dis : C'est ainsi qu'il y aura de la joie dans le ciel : pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de conversion."  (St Luc 15,1-10)

 

A quand remonte le dernier "ménage" dans ton âme ?

St Isaac le Syrien (Celui qui prie...Rancune...)

"Celui qui prie la rancune au coeur, ressemble à un homme qui tâche de planter dans les eaux mouvantes de la mer" (St Isaac le Syrien)

 

Pourquoi se confesser ?S'y préparer? Faire ses Pâques?... Eléments de discernement...

FAUT-IL SE PRÉPARER À LA CONFESSION ?

La démarche eucharistique –

Notre pratique de la confession des péchés dérive probablement de l’expérience pascale de l’Église. Pendant le Carême, les catéchumènes se préparent au saint baptême pour la rémission de tous leurs péchés et l’acquisition de la vie éternelle dans le Christ par le saint Esprit ; les pénitents se préparent à l’absolution de leurs péchés et à la réintégration dans l’Église, le Corps du Christ. Le lien entre confession et communion eucharistique est donc simple : renoncer à ce qui nous séparer du Christ et de son amour ; nous convertir ; faire un nouveau projet de vie. Même si la confession ne précède pas mécaniquement la communion, on peut dire qu’elle en constitue la préparation normale. Elle est en tout cas l’initiation à la miséricorde de Dieu et l’acquisition de l’Esprit de vie.

La préparation

Venir à la confession sans préparation n’est pas toujours fructueux. On ne sait pas trop quoi dire. On a le cœur sec. La rencontre se transformerait en conversation, ou en analyse psychologique. Souvenons-nous que nous venons demander le pardon de nos péchés et non l’explication humaine de nos comportements. Nous venons reconnaître devant Dieu nos torts, nos fautes, nos erreurs, nos transgressions, tout ce qui a pu nous opposer à sa volonté ou nous en éloigner. Or, bien souvent, nous ne rendons pas compte de la situation où nous sommes. Pour cela, plusieurs conseils nous sont donnés par les anciens. D’abord, regarder notre vie dans le miroir de la Parole de Dieu : lire les psaumes et surtout le saint Évangile, notamment les chapitres 5 à 7 de Saint-Matthieu. Ensuite, lire l’office de préparation à la confession qui est proposé dans les livres de prière. À cela, joindre le jeûne ou au moins l’abstinence. Pendant le grand Carême, dire fréquemment la prière de saint Éphrem le Syrien : « Donne-moi devoir mes fautes… »

Le besoin

Il arrive souvent que nous sommes appelés à la confession par la souffrance urgente de notre cœur. C’est ce que dit le prophète David : « Parce que je taisais mon péché, mes os se consumaient, à force de crier tout le jour » (Ps. 31, 3). Nous venons nous confesser parce que quelque chose pèse lourdement sur notre conscience. Nous venons déposer notre fardeau et obtenir le soulagement de notre peine : J’ai péché, ô Dieu, pardonne-moi ! Ce besoin douloureux du pardon de Dieu est lié au repentir, qui est un dégoût et une horreur du péché. Notre démarche de confession n’est plus alors liée seulement à la  préparation à la communion. Nous courons vers le Seigneur qui, par le ministère de ses prêtres, veut nous pardonner, nous guérir et nous sauver. Quel soulagement, quelle paix, quand nous sommes pardonnés de l’impardonnable ! Seul le pardon peut donner la  paix à notre âme.(Source: Sagesse Orthodoxe)

Pourquoi se confesser ?S'y préparer? Faire ses Pâques?... Eléments de discernement...
Faire ses Pâques pour monter vers Pâque...

Nous cheminons vers Pâques ; mais cela nous mettra face à une scène bien étrange. Nous pourrions nous attendre à ce que la Résurrection de Jésus soit manifestée avec la plus grande gloire ! Que sa victoire soit éclatante aux yeux du monde… dans l’Évangile de Jean, il n’en sera rien, et pour cause. L’Évangile de Jean est, au fond, un évangile assez sobre, contrairement à l’image que nous en avons souvent. Chez Matthieu, par exemple, la mort de Jésus s’accompagne d’un tremblement de terre ; tout comme la Résurrection s’accompagne de signes apocalyptiques, de l’apparition d’un ange, d’une grande lumière. La mort et la Résurrection font beaucoup de « bruit » chez saint Matthieu.

Au dimanche de Pâques, dans l’Évangile de Jean, rien. Faisons bien attention au Vendredi Saint, où nous lirons aussi la Passion selon saint Jean : un simple « J’ai soif », « Tout est achevé », « Il rendit l’esprit ». Tout est dit, tout est montré, tout est signifié. Jésus a donné sa vie pour nous. Et pour cause, nous le savons, l’amour vrai, l’amour sincère est celui qui se donne discrètement, sans bruit et sans éclat. Souvenons-nous, là aussi, du premier Évangile que nous avons entendu pour ouvrir notre Carême : « Quand tu fais l’aumône, que ta main droite ignore ce que donne ta main gauche » (Mt 6, 3). Jésus, Lui qui nous fait la véritable aumône, celle de la vie éternelle, le fera dans l’ignorance mondaine la plus totale : seul son Père voit ce qu’Il a fait dans le secret de la Croix. Pour sa Résurrection, idem : sans bruit, sans éclat, dans l’Évangile de Jean : nous n’aurons aucun détail en ce jour. Une simple pierre roulée, et un linceul posé là ; Jean « vit et il crut ». Dieu « repart », si vous me permettez cette expression, comme Il est venu : Noël et Pâques, au fond, sont faits du même bois, celui de la Croix. Dieu, en son humilité, a la victoire modeste.


Mais au fond, n’y aura-t-il vraiment rien dans cet Évangile de Pâques ?

Nous sommes au premier jour de la semaine. Pour Jean, le premier jour est toujours celui d’une création nouvelle. À la manière du livre de la Genèse, au premier jour, Dieu séparera le jour de la nuit (« Que la lumière soit », nous dit la Genèse) ; de même, Jean ajoutera ce petit détail à son Évangile : « Il fait encore sombre ». Dans son prologue, il nous disait déjà que « la lumière a brillé et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée ». À Pâques, ce sera fait : certes, il fera encore sombre, sans doute encore comme dans chacune de nos vies, de nos histoires, mais grâce à cette toute petite indication, nous comprendrons que cette aurore, cette aurore nouvelle, se lève bien.Lire la suite sur Libres Propos

Faire ses Pâques pour monter vers Pâque...

L'Eglise demande aux chrétiens de se confesser et de communier au moins une fois par an, au temps de Pâques.

Trop nombreux, hélas, sont ceux qui négligent cette démarche. Mais même ceux qui font leurs Pâques ne doivent pas se contenter de ce devoir minimum.

C'est chaque dimanche, en effet, qu'un chrétien digne de se nom doit participer au St Qurbana (A la Ste Messe) en y communiant au Pain de Vie qui est la nourriture indispensable de l'âme pour être présence du Christ au monde contemporain...

"Si vous ne mangez pas ma chair et ne buvez pas mon sang, vous n'aurez pas la vie en vous" nous dit Jésus.

Quant au sacrement de Réconciliation (Pénitence, Confession), il ne faut pas oublier qu'il est un moyen irremplaçable de conversion, "un passage obligé sur le chemin du salut" par lequel non seulement le pardon que le Christ nous a acquis sur la Croix est appliqué à notre âme, mais, plongé dans la mort et la résurrection du Christ Tête de l'Eglise, l'Esprit Saint restaure en nous la grâce du Baptême-Chrismation que nous avions "opacifiée" par nos péchés personnels...

Malheureusement on constate qu'elles sont nombreuses à l'heure actuelle les personnes qui négligent de confesser régulièrement leurs péchés à un prêtre ; c'est une attitude qui inquiète beaucoup les prêtres, car ces personnes, pour la plupart, communient très facilement au Corps du Christ sans se demander si elles en sont dignes.

Il ne faut pas oublier en effet, qu'une communion reçue dans "une âme en état de grâce" mais insuffisamment purifiée et fortifiée par les grâces propres au sacrement de pénitence, risque d'être bien peu enrichissante sur le plan spirituel ; mais qu'une communion reçue dans une âme "en état de péché mortel" c'est-à-dire de séparation avec Dieu, non seulement est totalement infructueuse mais elle constitue un péché trés grave, puisqu'il s'agit en fait d'un sacrilège.

Manger ainsi le Corps du Christ, "c'est manger sa propre condamnation" comme disait saint Paul.

A méditer.

Faire ses Pâques pour monter vers Pâque...

Bien des chrétiens sont convaincus de la beauté et de la grandeur du sacrement de Réconciliation. Mais de là à aller se confesser, il y a loin. Voici 2 examens de conscience, l'un pour adultes et l'autre pour jeunes.

Voir le Fichier : Examen_de_conscience_pour_adultes.pdf

Voir le Fichier : Examen_de_conscience_de_Lourdes_pour_ados.pdf

Examen de conscience simple :

Bénissez-moi mon Père, parce que j’ai péché :

ENVERS DIEU :

J’ai fait mes prières sans aucune attention.

J’ai passé des journées entières sans prier DIEU.

J’ai prononcé le nom de DIEU sans respect (…. fois)

J’ai manqué la Messe du dimanche par ma faute (… fois).

J’ai ri et bavardé à l’Eglise au lieu de prier.

J’ai eu honte de me montrer chrétien(ne), devant les autres.

ENVERS LES AUTRES :

J’ai désobéi à mes parents, aux prêtres, aux maîtres d’écoles.

J’ai répondu grossièrement, avec insolence.

J’ai eu de la haine, de la jalousie, de la vengeance.

Je me suis moqué des autres.

J’ai rapporté ce que je savais de mal.

J’ai dit du mal des autres.

J’ai été méchante(e), j’ai donné des coups.

J’ai été envieux(se), jaloux(se).

Je n’ai pas voulu pardonner.

J’ai fait exprès de la peine aux autres.

Je n’ai pas voulu aider, faire plaisir.

Je ne me préoccupe que de moi, j’ai refusé de partager.

J’ai donné le mauvais exemple, j’ai entraîné au mal.

J’ai volé de l’argent (…euros), d’autres choses (dire quoi).

J’ai menti pour m’excuser, pour me vanter, pour faire punir les autres.

J’ai triché en classe, au jeu, dans les examens.

J’ai été hypocrite ( dissimuler sa véritable personnalité).

ENVERS MOI-MÊME :

J’ai été orgueilleux(se), j’ai boudé, j’ai été coléreux(se).

J’ai pensé avec plaisir à de vilaines choses.

J’ai eu de mauvaises conversations.

J’ai été gourmand(e).

J’ai été paresseux(se) dans le travail.

Il existe aux Editions Téqui : le Guide pratique du pénitent par le Père Guillaume de Menthière.

Ce petit manuel se voudrait un outil pratique, à consulter juste avant d'aller se confesser. Il n'a pas d'autre but que de "décontracter le pénitent".

Faire ses Pâques pour monter vers Pâque...

 +

Le  Sacrement  de  Pénitence Dans la Tradition Syriaque :

 

La pénitence ou  "Rémission des péchés" est l’un des sept sacrements de la Loi Nouvelle ordonnée par Notre Seigneur. Ce Sacrement fût institué lorsque, soufflant sur ses Apôtres et disciples Il leur dit : "Recevez le Saint Esprit. Tous ceux auxquels vous pardonnerez leurs péchés, ils leur seront pardonnés ; tous ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus"
(St Jean XX: 22–23).

Ce sacrement a été ordonné par Notre Seigneur sous la forme d’une loi, donnant pouvoir et autorité à Ses ministres (aujourd’hui, les Evêques, Successeurs des Apôtres et leurs collaborateurs dans l’Ordre Sacerdotal: les Prêtres) de déclarer  et de prononcer en Son Nom l’absolution (le pardon) des péchés au bénéfice des fidèles qui se confessent et se repentent vraiment des transgressions commises volontairement après le baptême.

Le pécheur repentant doit considérer, lors d’un examen de conscience, les nombreux péchés qu’il ou elle a commis et s’en repentir vraiment et sérieusement. Il se fait alors un devoir de les confesser au prêtre sans rien vouloir dissimuler ou  cacher et, par voie de conséquence, il accepte la pénitence canonique que le Ministre de la Miséricorde lui imposera.

 

Exhortation  générale

 

- Le prêtre doit bien connaître les lois divines et  ecclésiastiques, pour être capable de déterminer si oui ou non celui qui se repent est digne de recevoir l’absolution (la formation du "ministre de la miséricorde" est donc essentielle en théologie morale). En conséquence, tel un médecin des âmes, le prêtre doit suivre le pénitent fidèle et prendre grand soin de sa santé spirituelle, que ce soit un homme ou une femme.

2 - Le prêtre doit absolument ne jamais révéler quoi que ce soit de la confession du pénitent, mais plutôt la garder secrète même jusqu’à la mort.

3 -Toutes les fois que le prêtre est appelé à entendre en confession quelques  fidèles pénitents, il doit toujours se montrer prêt à répondre à cet appel et  supplier profondément le Seigneur (qui est à l’origine de cet appel et dont il sera "le canal" pour appliquer à l’âme Son Pardon Miséricordieux) de l’assister pour remplir comme il convient, et avec piété, son service.

4 - La confession devrait, habituellement, être faite uniquement à l’église.

Le prêtre porte une étole autour du cou et est assis sur une chaise (ou un "confessionnal") qui doit être placée dans un endroit spécial de façon à être vu par l’assemblée.

Cependant, dans les cas de  maladie ou pour toutes autres raisons contraignantes, le prêtre peut aller au domicile du malade qui désire se confesser, mais se trouve dans l’incapacité de se rendre à l’église.

Pendant que le pénitent se confesse le prêtre doit pourtant, pour des raisons de prudence, être assis en un endroit spécial où il puisse être vu par ceux qui sont présents tout en respectant la stricte confidentialité de l’acte.

5 - Si le prêtre découvre que le pénitent ignore les vérités fondamentales de la Foi, notamment dans le domaine de la morale Chrétienne, alors il doit, à l’occasion de cette confession, essayer de l’éclairer et de l’instruire sur ces  vérités doctrinales et morales, mais si -faute de temps- c’était impossible, alors il devrait le faire à une autre occasion plus convenable.

6 - S’il arrivait qu’ en raison d’extrême  maladie ou pour tout autre empêchement, un des fidèles soit privé  de la parole, et  soit, de ce fait, incapable d’une confession auriculaire, le prêtre acceptera la confession gestuelle pour lui accorder l’absolution individuelle.

 

 Prière  de  Pénitence

 

Ayez pitié de moi, Ô Père Tout Puissant. Nous Vous louons, nous Vous bénissons ! Nous Vous adorons, humblement agenouillés. Veuillez nous montrer Votre grande miséricorde…

Ô Christ, qui êtes la  Source de la miséricorde, montrez-moi Votre compassion au jour du jugement comme il en fut pour le larron sur la Croix, pour le publicain et à la femme adultère. Amîn.

 

Prière  avant  la  confession

 

Ô Dieu, Qui ne voulez pas la mort du pécheur, mais plutôt qu’il se repente et qu’il vive, je confesse en Votre Présence que j’ai péché malgré Votre grande bonté.

Par mon ingratitude, j’ai dérogé à la dignité filiale et ne suis plus digne d’être appelé  fils de Votre grâce.

Acceptez-moi, Ô Père, comme l’un de Vos zélés serviteurs.

Dans Votre Miséricorde, veuillez effacer mes transgressions et me laver de mon péché.

Ô Père de Miséricorde, veuillez détourner Votre face de mes péchés et ne plus Vous souvenir de mes iniquités.

Ne me rejetez pas de devant Votre face, Seigneur débordant  de grâce. Ne me rejetez  pas dans Votre colère, mais soyez attentif au cri de ma détresse. Seigneur, veuillez regarder mes larmes. Qu’elles me lavent en Votre présence, Seigneur mon Dieu, car c’est avec une sincère humilité que je me repends que et je regrette du fond du cœur tout ce que j’ai pu faire de mal.

De plus, je prends la ferme résolution de  ne pas retourner sur les chemins haïssables du péché.

Veuillez agréer ma confession et m’aider dans Votre miséricorde et Votre grâce à vivre d’une  vie qui glorifie Votre Saint Nom, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn.

 

Prière lors de la Confession devant le Prêtre

 

Je confesse à Dieu, le Père Tout Puissant, à Son Fils bien aimé, Jésus Christ, Notre-Seigneur, et au Saint Esprit,

en présence de Notre-Dame, la Bienheureuse Vierge Marie,

et de tous les saints anges : de St Michel et de St Gabriel Archanges, chefs des milices célestes;

de Saint Jean Baptiste,

des Saints Apôtres Pierre et Paul,

des vingt-quatre prophètes,

des douze apôtres,

des quatre évangélistes et des soixante-douze disciples,

 

Je professe la Sainte Foi des trois Conciles Œcuméniques de Nicée, Constantinople et Ephèse

et crois au très noble sacerdoce dont vous êtes revêtu, Prêtre et Père, par lequel vous liez et déliez.

 

J’ai péché à travers tous mes sens, intérieurement et extérieurement, en parole, en acte et en pensée.

C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute,

je me repends très sincèrement de mes péchés, me proposant de n’y jamais retourner.

Plutôt la mort que d’embrasser le péché !

 

Je demande à Dieu, par l’autorité du Saint Sacerdoce dont vous êtes revêtu de  m’absoudre et de me pardonner, par Sa grâce. Amîn.

 

Prière d'Absolution pour le Laïcat

 

Le prêtre pose sa main droite sur la tête du pénitent et prononce les paroles suivantes :

Que Dieu ait pitié de vous et vous guide à la Vie Eternelle !

En vertu de l’Autorité du  Sacerdoce conféré par Notre-Seigneur-Jésus-Christ à Ses Apôtres qui, à leur tour, le transmirent  à leurs successeurs jusqu’à ce qu’il me fût donné à moi, faible et pécheur,

je vous absous, frère (sœur) de tous ces péchés que vous avez confessés et dont vous vous repentez, aussi bien que de toutes les transgressions qui ont échappé à votre mémoire au Nom du Père +, amen ! et du Fils +,amen ! et  du Saint Esprit + pour la vie éternelle. Amîn !

 

 

 

Prière d’Absolution pour le Clergé

 

Puisse le Seigneur qui a béni ses saints disciples, vous bénir!

Puisse-t’ Il vous préserver de toutes actions mauvaises et vous perfectionner dans la vertu, de sorte que vous soyez l’authentique gardien de Ses commandements en accomplissant Ses lois.

Puisse-t-Il faire de vous ce vase d’élection adapté au service de Sa gloire !

Puissiez-vous, en Lui, jouir de la paix  et  puisse-t-Il se complaire en vous ! Et, selon Sa volonté bienveillante,

soyez béni, absous et consacré, au Nom du Père +, amen ! et du Fils +, amen ! et du Saint Esprit +pour la vie éternelle. Amîn!

 

 

Prière  après  la Confession

 

Seigneur Jésus Christ, Vous qui êtes notre grand Médecin et la Fontaine des miséricordes, veuillez me regarder alors que je me tiens en Votre présence comme :

- l‘aveugle qui attend de Vous la vue intérieure

- le malade qui attend de Vous sa parfaite guérison, et

- le pauvre qui attend d’être enrichi de Votre grâce.

Je crois fermement que Vous avez agréé ma confession et que vous vous êtes penché vers mes supplications,

Je crois que Vous  m’avez pardonné et m’avez purifié de mon péché.

Je Vous rends grâce, Seigneur, et Votre Louange sera  toujours sur mes lèvres pour magnifier Votre amour bienveillant.

Je Vous en supplie, puisse Votre grâce me confirmer dans mon ferme propos et ma résolution de ne point retourner au péché, et m’accorder le triomphe sur toutes les tentations afin que je puisse Vous aimer,Vous seul sur la terre, mon esprit exhalant Votre louange jusqu’au jour où je Vous verrai, au Ciel, pour toujours. Amîn.

Faire ses Pâques pour monter vers Pâque...
 
 

 

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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 07:41
The first lesson in life is to be planted in the soul from an early age. The first lesson for children is to know the eternal God, the Giver of eternal life. (St. Clement) /La première leçon de vie doit être plantée dans l'âme dès le plus jeune âge. La première leçon pour les enfants, c'est de connaître le Dieu éternel, Celui Qui donne la vie éternelle. (Saint Clément)

The first lesson in life is to be planted in the soul from an early age. The first lesson for children is to know the eternal God, the Giver of eternal life. (St. Clement) /La première leçon de vie doit être plantée dans l'âme dès le plus jeune âge. La première leçon pour les enfants, c'est de connaître le Dieu éternel, Celui Qui donne la vie éternelle. (Saint Clément)

Vendredi avant Hosanna

(40 ème vendredi)

Saint Qurbana

o    I Pierre 1: 13 à 22 :

  • 13 Après avoir disposé votre intelligence pour le service, restez sobres, mettez toute votre espérance dans la grâce que vous apporte la révélation de Jésus Christ.
  • 14 Comme des enfants qui obéissent, cessez de vous conformer aux convoitises d’autrefois, quand vous étiez dans l’ignorance,
  • 15 mais, à l’exemple du Dieu saint qui vous a appelés, devenez saints, vous aussi, dans toute votre conduite,
  • 16 puisqu’il est écrit : Vous serez saints, car moi, je suis saint.
  • 17 Si vous invoquez comme Père celui qui juge impartialement chacun selon son œuvre, vivez donc dans la crainte de Dieu, pendant le temps où vous résidez ici-bas en étrangers.
  • 18 Vous le savez : ce n’est pas par des biens corruptibles, l’argent ou l’or, que vous avez été rachetés de la conduite superficielle héritée de vos pères ;
  • 19 mais c’est par un sang précieux, celui d’un agneau sans défaut et sans tache, le Christ.
  • 20 Dès avant la fondation du monde, Dieu l’avait désigné d’avance et il l’a manifesté à la fin des temps à cause de vous.
  • 21 C’est bien par lui que vous croyez en Dieu, qui l’a ressuscité d’entre les morts et qui lui a donné la gloire ; ainsi vous mettez votre foi et votre espérance en Dieu.
  • 22 En obéissant à la vérité, vous avez purifié vos âmes pour vous aimer sincèrement comme des frères ; aussi, d’un cœur pur, aimez-vous intensément les uns les autres

o     

o    Romains

o    13: 11 :

o    11 Vous le savez : c’est le moment, l’heure est déjà venue de sortir de votre sommeil. Car le salut est plus près de nous maintenant qu’à l’époque où nous sommes devenus croyants.

o    14: 9 :

o    09 Car, si le Christ a connu la mort, puis la vie, c’est pour devenir le Seigneur et des morts et des vivants.

o     

o    Saint Matthieu 4: 1-11 :

  • 01  Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le diable.
  • 02 Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim.
  • 03 Le tentateur s’approcha et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. »
  • 04 Mais Jésus répondit : « Il est écrit : L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »
  • 05 Alors le diable l’emmène à la Ville sainte, le place au sommet du Temple
  • 06 et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. »
  • 07 Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. »
  • 08 Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire.
  • 09 Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si, tombant à mes pieds, tu te prosternes devant moi. »
  • 10 Alors, Jésus lui dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, à lui seul tu rendras un culte. »
  • 11 Alors le diable le quitta. Et voici que des anges s’approchèrent, et ils le servaient.

o     


 

Par Rupert de Deutz

(v. 1075-1130), moine bénédictin 
Commentaire de l'Evangile de saint Jean, livre 10 ; PL 169, 646 ss. (trad. En Calcat) 

 

« Afin de rassembler dans l'unité les enfants de Dieu dispersés »

 

 


« Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : 'Vous n'y entendez rien ; vous ne voyez pas qu'il est de votre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple afin d'éviter que la nation ne périsse toute entière.' Il ne dit pas cela de lui-même... » 

Que signifient ces derniers mots :

« Il ne dit pas cela de lui-même »

sinon que Caïphe ne tira pas cette parole de son propre fond ?

En vérité, avant que Caïphe n'existât, déjà avait été dite cette parole :

« Jésus devait mourir pour le peuple. »

Oui, cette parole avait été révélée aux saints prophètes, elle avait même été prononcée avant que les prophètes ne viennent au monde, avant qu'Abraham ait reçu l'existence, avant qu'Adam ait été façonné.

Cette parole était déjà dans le bon plaisir du Père lorsqu'il déclara :

« Faisons l'homme à notre image et à notre ressemblance » (Gn 1, 26).

C'est alors qu'il fut dit que Jésus devait mourir pour le peuple. 

Caïphe ne dit donc pas cela de lui-même.

Mais  "comme il était grand prêtre cette année-là, il prophétisa."  

Et quoi donc ? ...

Qu'il fallait qu'un seul homme, un homme unique, le Saint des saints, le Soleil de justice, Jésus-Christ, meure pour le peuple, et non seulement pour le peuple issu d'Abraham, mais encore pour tous ceux que Dieu avait destinés, dès la création du monde, à devenir pour lui des fils (cf. Ep 1, 5).

Ils avaient été jetés hors du Paradis originel et dispersés aux quatre vents du monde ; il fallait les rassembler de toute la masse humaine, jusqu'au dernier élu.

 

 

« Il y en a qui demandent des croix, et ne leur semble jamais que Notre-Seigneur leur en donnera assez pour satisfaire à leur ferveur ; moi, je n’en demande point, seulement je désire de me tenir prêt pour porter celles qu’il plaira à sa Bonté de m’envoyer, le plus patiemment et humblement que je pourrai. [...]

J’aimerais mieux porter une petite croix de paille que l’on me mettrait sur les épaules sans mon choix, que non pas d’en aller couper une bien grande dans un bois avec beaucoup de travail, et la porter par après avec une grande peine ; et je croirais, comme il serait véritable, être plus agréable à Dieu avec la croix de paille que non pas avec celle que je me serais fabriquée avec plus de peine et de sueur, parce que je la porterais avec plus de satisfaction pour l’amour-propre qui se plaît tant à ses inventions, et si peu à se laisser conduire et gouverner en simplicité, qui est ce que je vous désire le plus.

Faire tout simplement tout ce qui nous est commandé ou par les Règles, ou par lesConstitutions, ou bien par nos Supérieurs, et puis nous tenir en repos pour tout le reste, tant près de Dieu que nous pourrons. »

St François de SalesEntretiens spirituels, XV (De la tendreté que l'on a sur soi-même), in"Œuvres", nrf / Gallimard, 1969.
Texte intégral en ligne à l'Abbaye Saint Benoît de Port-Valais (Suisse).

 

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« Et à cet endroit beaucoup crurent en lui. » 

(St Jn 10, 42) 

C'est l’hostilité à présent clairement avouée
à l'encontre du Christ qui éclaire ses contemporains ...

Cette oposition emporte finalement leur adésion à la personne de Jésus qu'ils reconnaissent comme le Messie promis.
 

 Croyons ! 

Clairement le Christ s'affirme Dieu. Venu pour pardonner les péchés Il s'arroge une prérigative divine. Dès lors on cherche à le faire mourir car Il s'afirme  comme Dieu. Aux yeux de beaucoup c'est un blasphème, aux yeux de tous ceux qui, parmi Ses creligionaires Juifs, refusent le messianisme voulu par Dieu pour le limiter à leurs petits projets humains...

Jésus  nous dévoile tout au cours de sa vie l'Amour bienveillant du Père, sa Miséricorde . Il entend susciter en chacun de ses auditeurs un acte de foi.

Vous avez souvent contemplé dans les Evangiles un Jésus en admiration devant la foi de diverses personnes rencontrées lors de ses pérégrinations : *le fonctionnaire d’État,

*le centurion romain, et tant d’autres encore...

Jésus respecte notre "libre arbitre" a toujours laissé libre de le suivre ou pas....

Aujourd'hui pourtant le Bon Pasteur laisse transparaître sa lassitude:

 « Si je n'accomplis pas les œuvres de mon Père,

continuez à ne pas me croire.

Mais si je les accomplis,

quand bien même vous refuseriez de me croire, croyez les œuvres. » 

(St Jn 10, 37-38)

 

 La Foi donne la paix 

Aujourd'hui nous avons le recul de plus de 2000 ans d’histoire chrétienne, mais hélas si peu de de christianisme vécu de manière cohérente. 
Aujourd'hui , malgré nos faiblesses et celles de nos frères et soeurs qui obscurcissent le rayonnement et l'élan misionnaire de l'Eglise du Christ, nous avons pour nous stimuler à la conversion le témoignage de cette Foi très ferme, parfois sanglant, de nos frères et soeurs "Chrétiens d'Orient". 

 

Offrons au Christ Tête de l'Eglise le témoignage de notre amour et de  notre foi ! 

« Le Fils de Dieu, quand Il reviendra sur la Terre, trouvera-il la Foi ? » 

(St Lc 18, 8)

De plus,  la foi procure à l’âme:

*Une paix profonde. 

*Une joie que le monde ne peut donner. Une joie qui, lorsqu'elle ne suprime la souffrance que le Christ a voulu assumer, lui confère un  sens: de "massacre", si nous le voulons et dans la force du St Esprit, elle peut devenir "sacrifice".

 

  Aujourd'hui, je fais un pas de plus                                                         

 

ACTE DE FOI

 Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que Vous avez révélées et que Vous enseignez par Votre Sainte Église, parce que vous ne pouvez ni Vous tromper ni nous tromper.

 

ACTE D’ESPÉRANCE

 Mon Dieu, j’espère avec une ferme confiance que Vous me donnerez, par les mérites de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Votre grâce en ce monde et le bonheur éternel dans l’autre, parce que Vous l’avez promis et que Vous êtes toujours fidèles dans Vos promesses.

 

ACTE DE CHARITE

 Mon Dieu, je Vous aime par dessus toutes choses, de tout mon coeur, de toute mon âme et de toutes mes forces, parce que Vous êtes infiniment parfait et souverainement aimable. J’aime aussi mon prochain comme moi-même pour l’amour de Vous.

 

Ai-je vraiment le souci que la foi augmente déjà en moi, mais aussi autour de moi ?

 

 

 

Vendredi 18,Samedi 19 , Dimanche 20 Mars (Lectures accordées au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare) ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

PRIER...LA PRIERE EFFICASSE...

Un pasteur disait un soir, assez soucieux, au sacristain de son église :

"Avez-vous remarqué le vieux aux habits râpés qui, chaque jour à midi, entre dans l'église et en ressort presque aussitôt ?

Je le surveille par la fenêtre du presbytère.

Cela m'inquiète un peu car, dans l'église, il y a des objets de valeur.

Tâchez un peu de le questionner".


Dès le lendemain, le sacristain attendit notre visiteur et l'accosta :
- Dites donc, l'ami, qu'est-ce qui vous prend de venir ainsi dans l'église ?
- Je viens prier, dit calmement le vieillard.

 

- Allons donc ! Vous ne restez pas assez longtemps pour cela. Vous ne faites qu'aller jusqu'à l'autel et vous repartez.

Qu'est-ce que cela signifie ?


- C'est exact, répondit le pauvre vieux; moi, je ne sais pas faire une longue prière; alors je viens chaque jour à midi et je Lui dis tout simplement : "Jésus ! ... c'est Simon".

 

C'est une petite prière, mais je sens qu'Il m'entend.


Peu de temps après le vieux Simon fut renversé par un camion et soigné à l'hôpital.


- Vous avez toujours l'air heureux malgré vos malheurs, lui dit un jour une infirmière.


- Comment ne le serais-je pas ? Mais c'est grâce à mon visiteur.
- Votre visiteur ? reprit l'infirmière avec surprise, je n'en vois guère... et quand donc vient-il ?


- Tous les jours à midi, il se tient là, au pied de mon lit, et il me dit : "Simon... c'est Jésus !".

 

Extrait de "Jésus, Marie et notre temps", mai 1983
Paru au bulletin des Amitiés Spirituelles, n°144, octobre 1985

The mercy of God is hidden in sufferings not of our choice; and if we accept such sufferings patiently, they bring us to repentance and deliver us from everlasting punishment.  (Saint Kosmas Aitolos +1779) / La miséricorde de Dieu est cachée dans ces souffrances qui ne sont pas notre choix. Et si nous acceptons patiemment ces souffrances, elles nous amèneront à la repentance, et nous délivrerons de la peine éternelle. (Saint Cosmas d'Étolie +1779)

The mercy of God is hidden in sufferings not of our choice; and if we accept such sufferings patiently, they bring us to repentance and deliver us from everlasting punishment. (Saint Kosmas Aitolos +1779) / La miséricorde de Dieu est cachée dans ces souffrances qui ne sont pas notre choix. Et si nous acceptons patiemment ces souffrances, elles nous amèneront à la repentance, et nous délivrerons de la peine éternelle. (Saint Cosmas d'Étolie +1779)

Samedi avant Hosanna, lectionnaire:

(samedi de Lazare)

Saint Qurbana

o    1 de St Pierre 2: 6-10 :

  • 06 Il y a ceci dans l’Écriture : Je vais poser en Sion une pierre angulaire, une pierre choisie, précieuse ; celui qui met en elle sa foi ne saurait connaître la honte.
  • 07 Ainsi donc, honneur à vous les croyants, mais, pour ceux qui refusent de croire, il est écrit : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle,
  • 08 une pierre d’achoppement, un rocher sur lequel on trébuche. Ils achoppent, ceux qui refusent d’obéir à la Parole, et c’est bien ce qui devait leur arriver.
  • 09 Mais vous, vous êtes une descendance choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple , pour que vous annonciez les merveilles de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière.
  • 10 Autrefois vous n’étiez pas un peuple, mais maintenant vous êtes le peuple de Dieu ; vous n’aviez pas obtenu miséricorde, mais maintenant vous avez obtenu miséricorde.

o     

o    Ephésiens 1: 15 :

o    15 C’est pourquoi moi aussi, ayant entendu parler de la foi que vous avez dans le Seigneur Jésus, et de votre amour pour tous les fidèles,

o    2: 7 :

o    07 Il a voulu ainsi montrer, au long des âges futurs, la richesse surabondante de sa grâce, par sa bonté pour nous dans le Christ Jésus.

o     

o    Saint Jean 11: 28-46 :

  • 28 [Marthe] lui dit tout bas : « Le Maître est là, il t’appelle. »
  • 29 Marie, dès qu’elle l’entendit, se leva rapidement et alla rejoindre Jésus.
  • 30 Il n’était pas encore entré dans le village, mais il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré.
  • 31 Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie et la réconfortaient, la voyant se lever et sortir si vite, la suivirent ; ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y pleurer.
  • 32 Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus. Dès qu’elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. »
  • 33 Quand il vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé,
  • 34 et il demanda : « Où l’avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent : « Seigneur, viens, et vois. »
  • 35 Alors Jésus se mit à pleurer.
  • 36 Les Juifs disaient : « Voyez comme il l’aimait ! »
  • 37 Mais certains d’entre eux dirent : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? »
  • 38 Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre.
  • 39 Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la sœur du défunt, lui dit : « Seigneur, il sent déjà ; c’est le quatrième jour qu’il est là. »
  • 40 Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. »
  • 41 On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé.
  • 42 Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. »
  • 43 Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! »
  • 44 Et le mort sortit, les pieds et les mains liés par des bandelettes, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. »
  • 45 Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.
  • 46 Mais quelques-uns allèrent trouver les pharisiens pour leur raconter ce qu’il avait fait.

o     

« Joseph est un abîme, un sanctuaire, un

tabernacle. Tout en lui appartient à Dieu ; non seulement en droit et par la loi de sa prédestination, mais en fait et par son choix libre qui l'ajuste à sa destinée, et le rend merveilleusement fidèle à sa grâce. Dieu se sert de lui comme de personne, hormis de Jésus et de Marie ; Dieu l'emploie à des usages auxquels il n'a employé ni n'emploiera jamais personne, ni homme, ni ange. Il pousse envers lui son droit de souverain propriétaire à des extrémités où, en dehors de l'Homme-Dieu et de sa mère, il ne l'a point poussé. Et Joseph s'étend tout entier et toujours, il s'étend volontairement, mais comme une cire fondante, sous cet adorable pression de son Créateur et Seigneur. Il écoute toujours : on dirait qu'il n'est qu'une oreille. Il parle sans doute, mais au dedans et ne rompt point le silence. On n'imagine rien de plus auguste, de plus grave, de plus égal, de plus tranquille, de plus digne, de plus doux. Il est comme un reflet du Père céleste et une sorte de forme divine. On ne le contemple pas sans avoir le cœur tout entier tiré au dedans, et se sentir comme forcé de se taire. On pense trop de choses en le voyant, et des choses trop solennelles, trop saintement touchantes aussi, pour pouvoir en dire un seul mot. D'ordinaire, les paroles sont les fleurs de l'âme ; ici toute parole déflorerait l'âme et la trahirait. C'est un bonheur exquis de considérer ce qu'on découvre ; c'est un supplice inexprimable de ne pouvoir le raconter. On ne se le formule point à soi-même. Toute formule est si petite quand il s'agit de Joseph, qu'elle devient à tout ce qu'on y voudrait faire entrer une sorte de geôle. Rien n'est moins vague pourtant que ce qu'on voit ; mais on n'en voit pas les limites. On est si proche du ciel, que la terre se dérobe et qu'on n'y peut plus prendre pied. Toutefois, même en sentant ce tourment de son insuffisance, l'âme ne perd rien de sa paix. On ne peut être agité en face de saint Joseph, et si on l'est quand on l'aborde, dès qu'on l'a regardé, on s'apaise. »

Mgr Charles Gay (1814-1891), De Saint Josephin "Élévations sur la vie et la doctrine de Notre-Seigneur Jésus-Christ" (Vingt-deuxième élévation), Tome I, Oudin Frères, Poitiers - Paris, 1879.

Repentance is admission of the way of sin. Repentance opens up a new way. The penitent's eyes are open to two ways: to the way which he is going, and to the way he should be going. There are more who feel repentant than there are who turn their wheels onto a new way. I tell you: the penitent must have two types of courage--he must have the courage to weep over his old way, and he must have the courage to prepare himself for a new way. What good is it for you to feel repentant and still tread the old way? How do you describe a person who is drowning and shouts for help, but when help arrives will not grab hold of the life line? (St Nikolai (Prayers by the Lake))

Repentance is admission of the way of sin. Repentance opens up a new way. The penitent's eyes are open to two ways: to the way which he is going, and to the way he should be going. There are more who feel repentant than there are who turn their wheels onto a new way. I tell you: the penitent must have two types of courage--he must have the courage to weep over his old way, and he must have the courage to prepare himself for a new way. What good is it for you to feel repentant and still tread the old way? How do you describe a person who is drowning and shouts for help, but when help arrives will not grab hold of the life line? (St Nikolai (Prayers by the Lake))

Saint Cyrille de Jérusalem

CYRILLE 18 MARS
Évêque, docteur de l'Église 
(315- 387)

 

 

Cyrille naquit autour de 315 à Jérusalem ou aux environs. Sa vie représente le  mélange de deux dimensions: d'une part, le soin pastoral et, de l'autre,  la participation, malgré lui, aux controverses enflammées qui  troublaient alors l'Église d'Orient.

Il reçut une excellente formation littéraire; ce fut la base de sa culture ecclésiastique, centrée sur l'étude de la Bible.

 

Ordonné  prêtre par l'Évêque Maxime, lorsque celui-ci mourut ou fut déposé, en  348, il fut ordonné Évêque par Acacius, Archevêque métropolitain  influent de Césarée de Palestine, philo-arien, qui était convaincu  d'avoir trouvé en lui un allié. Il fut donc soupçonné d'avoir obtenu la  nomination épiscopale grâce à des concessions à l'arianisme.

En  réalité, Cyrille se heurta très vite à Acacius non seulement sur le  terrain doctrinal, mais également sur le terrain juridictionnel, car  Cyrille revendiquait l'autonomie de son siège par rapport à l'Église  métropolitaine de Césarée.

 

En  vingt ans, Cyrille connut trois exils: le premier en 357, à la suite  d'une déposition de la part d'un Synode de Jérusalem, suivi en 360 par  un deuxième exil voulu par Acacius et, enfin, par un troisième, le plus  long - il dura onze ans - en 367, à l'initiative de l'empereur  philo-arien Valente.

Ce  n'est qu'en 378, après la mort de l'empereur, que Cyrille put reprendre  définitivement possession de son siège, en rétablissant l'unité et la  paix entre les fidèles.

 

D'autres  sources, également anciennes, appuient la thèse de son orthodoxie, mise  en doute par plusieurs sources de l'époque. Parmi celles-ci, la lettre  synodale de 382, après le deuxième Concile œcuménique de Constantinople  (381), auquel Cyrille avait participé en jouant un rôle important, est  celle qui fait le plus autorité. Dans cette lettre, envoyée au Pontife  romain, les Évêques orientaux reconnaissent officiellement l'orthodoxie  la plus absolue de Cyrille, la légitimité de son ordination épiscopale  et les mérites de son service pastoral, que la mort conclura en 387.

 

Pour approfondir, lirela Catéchèse du Pape émérite de l'Eglise de Rome S S Benoît XVI :

>>>Saint Cyrille de Jérusalem

 

et des écrits >>>Cyrille de Jérusalem

BONNE FETE AUX CYRILLE

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St. Ephrem the Syrian


Feast Day: March 19,2016

Saint Ephraim the Syrian, a teacher of repentance, was born at the beginning of the fourth century in the city of Nisibis (Mesopotamia) into the family of impoverished toilers of the soil. His parents raised their son in piety.
The young man ran off to the mountains to join the hermits. This form of Christian asceticism had been introduced by a disciple of St Anthony the Great, the Egyptian desert dweller Eugenius.
St James of Nisibis (January 13) was a noted ascetic, a preacher of Christianity and denouncer of the Arians. St Ephraim became one of his disciples. Under the direction of the holy hierarch, St Ephraim attained Christian meekness, humility, submission to God’s will, and the strength to undergo various temptations without complaint.
St James transformed the wayward youth into a humble and conrite monk. Realizing the great worth of his disciple, he made use of his talents. He trusted him to preach sermons, to instruct children in school, and he took Ephraim with him to the First Ecumenical Council at Nicea (in the year 325). St Ephraim was in obedience to St James for fourteen years, until the bishop’s death in 338.
After the capture of Nisibis by the Persians in 363, St Ephraim went to a monastery near the city of Edessa. Here he saw many great ascetics, passing their lives in prayer and psalmody. Their caves were solitary shelters, and they fed themselves with a certain plant.

He became especially close to the ascetic Julian (October 18), who was of one mind with him. St Ephraim combined asceticism with a ceaseless study of the Word of God, taking from it both solace and wisdom for his soul. The Lord gave him a gift of teaching, and people began to come to him, wanting to hear his counsel, which produced compunction in the soul, since he began with self-accusation. Both verbally and in writing, St Ephraim instructed everyone in repentance, faith and piety, and he denounced the Arian heresy, which at that time was causing great turmoil. Pagans who heard the preaching of the saint were converted to Christianity.

He also wrote the first Syriac commentary on the Pentateuch (i.e. “Five Books”) of Moses. He wrote many prayers and hymns, thereby enriching the Church’s liturgical services. Famous prayers of St Ephraim are to the Most Holy Trinity, to the Son of God, and to the Most Holy Theotokos. He composed hymns for the Twelve Great Feasts of the Lord (the Nativity of Christ, the Baptism, the Resurrection), and funeral hymns. St Ephraim’s Prayer of Repentance, “O Lord and Master of my life...”, is recited during Great Lent, and it summons Christians to spiritual renewal.

From ancient times the Church has valued the works of St Ephraim. His works were read publicly in certain churches after the Holy Scripture, as St Jerome tells us. At present, the Church Typikon prescribes certain of his instructions to be read on the days of Lent. Among the prophets, St David is the preeminent psalmodist; among the Fathers of the Church, St Ephraim the Syrian is the preeminent man of prayer. His spiritual experience made him a guide for monastics and a help to the pastors of Edessa. St Ephraim wrote in Syriac, but his works were very early translated into Greek and Armenian. Translations into Latin and Slavonic were made from the Greek text.
St Ephraim, accounting himself as the least and worst of all, went to Egypt at the end of his life to see the efforts of the great ascetics. He was accepted there as a welcome guest and received great solace from conversing with them. On his return journey he visited at Caesarea in Cappadocia with St Basil the Great (January 1), who wanted to ordain him a priest, but he considered himself unworthy of the priesthood. At the insistence of St Basil, he consented only to be ordained as a deacon, in which rank he remained until his death. Later on, St Basil invited St Ephraim to accept a bishop’s throne, but the saint feigned madness in order to avoid this honor, humbly regarding himself as unworthy of it.
After his return to his own Edessa wilderness, St Ephraim hoped to spend the rest of his life in solitude, but divine Providence again summoned him to serve his neighbor. The inhabitants of Edessa were suffering from a devastating famine. By the influence of his word, the saint persuaded the wealthy to render aid to those in need. From the offerings of believers he built a poor-house for the poor and sick. St Ephraim then withdrew to a cave near Edessa, where he remained to the end of his days.

 

 

 

 

Le 19 Mars l'Occident Chrétien fête saint Joseph:

 

 

BONNE FETE AUX JOSEPH, JOS, JOSE, JOSEPHE, JOSIANE, JOSETTE, JOSEPHINE …

 

Demain nous fêterons saint Herbert

 

Livre de l'Ecclésiastique 45,1-5.

Il a été aimé de Dieu et des hommes : sa mémoire est en bénédiction. 
Dieu lui a donné une gloire semblable à celle des saints, il l'a rendu grand par la terreur qu'il inspira aux ennemis. 
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
A cause de sa foi et de sa douceur, il l'a sanctifié et l'a choisi entre tous les hommes. 
Il lui a fait entendre sa voix et l'a introduit dans la nuée. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 1,18-21.

Marie, mère de Jésus, ayant épousé Joseph, il se trouva, avant qu'ils eussent habité ensemble, qu'elle avait conçu par l'opération du Saint-Esprit.
Joseph, son mari, qui était juste et ne voulait pas la diffamer, se proposa de la répudier secrètement. 
Comme il était dans cette pensée, voici qu'un ange du Seigneur lui apparut en songe, et lui dit : " Joseph, fils de David, ne craint point de prendre chez toi Marie ton épouse, car ce qui est conçu en elle est du Saint-Esprit. 
Et elle enfantera un fils, et tu lui donneras pour nom Jésus, car il sauvera son peuple de ses péchés. " 
 


« Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit. » 

(Mt 12, 24a) 

De saint Joseph, nous savons peu de choses, et comme ce qui est rare est précieux, c’est avec une grande foi que nous sommes invités à méditer aujourd’hui une des vertus principales de ce saint très discret.
 

 St Joseph, l'exemple d'un cœur confiant 

Cette vertu n'est autre que la confiance, l’abandon à la volonté de Dieu.

Oui, saint Joseph a fait confiance, il n’a pas dû comprendre tout ce qui se passait, tout ce qui lui était demandé, et pourtant, il a obéi. Cette « obéissance de la foi », ce n’est pas une démission de l’intelligence, ce n’est pas une obligation que Dieu nous impose de l’extérieur, c’est une confiance filiale.

C’est un cœur qui accepte de se laisser conduire par le Seigneur, à travers les évènements, les personnes. C’est croire que Dieu est toujours là, c’est accepter de ne pas tout comprendre ici-bas.

 

 Participer à l'œuvre du Salut 

Bien souvent, nos vies semblent parsemées d’évènements imprévus, et même douloureux. Dieu nous demande de lui faire confiance, de lui confier tout ce que nous portons, d’heureux ou de difficile, et de croire que par cette offrande de nous-mêmes, nous participons à cette grande œuvre de salut, comme saint Joseph a participé, par l’humble offrande de sa vie et de ses interrogations légitimes, au début de l’œuvre de salut, tout près de Marie

Par 

l’intercession puissante de saint Joseph

, je demande une grâce toute particulière de 

confiance

, pour ce que je vis : une joie, une épreuve, des inquiétudes pour ceux que j’aime, mon avenir, celui de ma famille, de l’Église... J'ai tant d’intentions à déposer dans le cœur du Seigneur qui attend de moi une confiance 

humble

 et 

persévérante !

(Source: l'équipe sacerdotale de Montligeon)



Par St François de Sales

(1567-1622), évêque de Genève et docteur de l'Église 
Entretiens, n° 19 (français modernisé) 

 

« Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit »

 

Combien ce grand saint [que nous fêtons] a été fidèle en humilité ! Cela ne se peut dire selon sa perfection, car malgré ce qu'il était, en quelle pauvreté et en quelle abjection ne vécut-il pas tout le temps de sa vie ! Pauvreté et abjection sous laquelle il tenait cachées et couvertes ses grandes vertus et dignités…

Vraiment, je ne doute nullement que les anges, ravis d'admiration, ne soient venus, troupes à troupes, le considérer et admirer son humilité, lorsqu'il tenait ce cher enfant dans sa pauvre boutique, où il travaillait de son métier pour nourrir le fils et la mère qui lui étaient confiés. 

Il n'y a point de doute que saint Joseph n'ait été plus vaillant que David et n'ait eu plus de sagesse que Salomon [ses ancêtres] ; néanmoins, le voyant réduit en l'exercice de la charpenterie, qui aurait pu juger cela sans être éclairé de la lumière céleste, tant il tenait cachés tous les dons remarquables dont Dieu l'avait gratifié ?

Mais quelle sagesse n'avait-il pas, puisque Dieu lui donnait en charge son Fils très glorieux…, Prince universel du ciel et de la terre ?…

Néanmoins, vous voyez combien il était rabaissé et humilié plus qu'il ne peut se dire ou imaginer… : il s'en va en son pays et en sa ville de Bethléem, et nul n'est rejeté de tous les logis que lui… Regardez comment l'ange le tourne à toutes mains.

Il lui dit qu'il faut aller en Égypte, il y va ; il commande qu'il revienne, il s'en revient. Dieu veut qu'il soit toujours pauvre…, et il s'y soumet amoureusement, et non pour un temps, car il a été pauvre toute sa vie.

 

Repentance is admission of the way of sin.

Repentance opens up a new way. The penitent's eyes are open to two ways: to the way which he is going, and to the way he should be going.

There are more who feel repentant than there are who turn their wheels onto a new way. I tell you: the penitent must have two types of courage--he must have the courage to weep over his old way, and he must have the courage to prepare himself for a new way.

What good is it for you to feel repentant and still tread the old way? How do you describe a person who is drowning and shouts for help, but when help arrives will not grab hold of the life line?

(St Nikolai (Prayers by the Lake))

 

LA CRAINTE DE DIEU

« Que ressentons-nous lorsque nous nous tenons devant Dieu ?

Ce que tous les saints et les prophètes ont éprouvé, eux qui ont été engendrés par Dieu : la crainte.

La crainte est un sentiment tout à fait naturel quand nous comprenons la grandeur de Dieu, quand nous sentons que le Seigneur est mon Seigneur, mon Maître, celui dont ma vie ou ma mort dépendent. Sans crainte de Dieu il n'existe rien sinon le parvis du péché.

Quelqu'un pour qui la crainte de Dieu n'existe pas, ne peut entrer dans la sagesse, car « le début de la sagesse est la crainte de Dieu. »

(Proverbes, 1, 7).

Sans la crainte, aucune révélation ne sera possible pour nous. »

Archimandrite Aimilianos higoumène du monastère de Simonos Pètra (Athos) de 1974 à 2000

* Sous les ailes de la Colombe * Editions Ormylia

« Avec crainte de Dieu, foi et amour, approchez ! »
(Invitation du diacre dans le rite bysantin pour la communion des fidèles)

 

En vrac...Eléments pour votre réflexion

 

personnelle...

 

 

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A leap of faith! Ethiopia's 'church in the sky' is

perched on a 2,500ft cliff...

with a wall of rock devotees must climb barefoot

Source : dailymail.co.uk

Abuna Yemata Guh has been on the clifftop on Northern Ethiopia since 5th century AD
To visit requires a six-metre climb up sheer wall of rock with no ropes and crossing narrow ledges with 200m drops 


Lonely Planet Traveller features the church in a new 'bookazine' of the most inspiring destinations


It would certainly be a test of even the most faithful's devotion.
At 2,500 feet, Ethiopa's 'church in the sky' is arguably the most inaccessible place of worship on earth, perched on top of a vertical spire of rock, with sheer, 650 feet drops on all sides.


To reach the extraordinary church on a clifftop in Tigray, one must scale a sheer 19 feet-high wall of rock without any climbing ropes or harnesses, inching along narrow ledges and crossing a rickety makeshift bridge.

And people are willing to risk the ascent: Families have brought their newborn babies up here to be baptised, and corpses have been carried up to be buried on the mountain.


It is said that in 5th century AD Egyptian priest Father Yemata walked to Ethiopia, climbed the mountains and quarried the church out of the rock. 
'Father Yemata, it seems, liked a dose of extreme sports with his divinity,' writes Lonely Planet Traveller. The magazine features the church, Abuna Yemata Guh, in its new bookazine collating the best and most inspiring destinations visited by the publication.

Despite coming prepared with specialty rock-climbing footwear, Harvey's guide tells him the ascent is best made barefoot. 
'It's easily the most inaccessible place I've ever been asked to photograph,' the photographer says. 'It was easier getting to Antarctica.'
'It's the most extraordinary place I've ever been.' 
Inside, frescoes on the roof and walls depict angels and apostles, while candle wax puddles on the floor.
Some of the priests at the church have not been down the mountain in 30 or 40 years.
Lonely Planet reporter Oliver Smith tells of his own experience climbing to the church in the sky in the bookazine. 'I begin the walk up to Yemata Guh, and views of vast, Old Testament landscapes unfurl to the horizon. 
'Cloud shadows shift across the farmland, and shepherds guide flocks over the stony soil,' he writes.
'The adrenaline rush of the climb makes stepping inside the church all the more sublime, your pulse slowing and eyes adjusting to the darkness, watching angels and archangels emerging from the shadows.
'It is a place of the utmost sanctity and tranquillity. That is, but for one small consideration – taking just three paces outside that same timber door means certain death.'
Ethiopia is home to some of the world's oldest strands of Christianity - a tradition that traces its origins to the time of the Old Testament.
Lonely Planet Traveller Dream Trips 2015, a collection of beautifully photographed travel stories to inspire your adventures in 2015, is on sale now.

 

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HOLY ORDINATION

I thank our Lord Jesus Christ who has given me strength and has counted me trust worthy and has appointed me to his Ministry. (1Thimothy 1:12)


By the Love & Grace of Holy Spirit

H. G. DR. JOSEPH MAR DIONYSUS 
(Metropolitan of Calcutta Diocese )

has graciously consented to ordain our son

Dn.Joshua Padanilathu (Jobin P Abraham )

to the order of Priesthood (Kasheesho)

on Wednesday 30th March 2016

at

St. Mary's Orthodox Syrian Church, Thalayinathadom, Mukkoottuthara, Erumely, 686510.

Morning Prayer will begin at 6 am followed by the Holy Eucharist and the service of Holy Ordination.

We earnestly request your prayerful presence with family on this solemn occasion

With love and prayers: family

 

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Kerry Declares Islamic State Has Committed Genocide


Assyrian International News Agency
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Kerry Declares Islamic State Has Committed Genocide
By William Branigin, Michelle Boorstein and Carol Morello
Washington Post
2016-03-17 18:19 GMT

 

U.S. Secretary of State John Kerry. ( Susan Walsh/AP)Secretary of State John F. Kerry formally declared Thursday that the Islamic State extremist group has committed genocide against Christians and other religious minorities, including Shiite Muslims, in its rampages across the Middle East.

Responding to a March 17 deadline set by Congress late last year, Kerry issued a finding that largely concurred with a resolution passed unanimously Monday night by the House of Representatives declaring the Islamic State guilty of genocide. The vote was 393 to 0.

Kerry said a review by the State Department and U.S. intelligence determined that Christians, Yazidis and Shiite groups are victims of genocide by the radical al-Qaeda offshoot, a Sunni Muslim group also known as ISIS, ISIL and Daesh, its Arabic acronym.

In a statement read to reporters at the State Department, Kerry said that in his judgment, "Daesh is responsible for genocide" against the groups.

Kerry said that "Daesh is genocidal" in its actions and overall policy and that the group "has self-defined itself as genocidal." He said, "We must hold the perpetrators accountable," adding: "Naming these crimes is important, but what is essential is to stop them."

The genocide designation does not legally require the United States do anything more than what it already is doing in its military campaign against the Islamic State and in Washington's push for Syrian peace talks, said Mark Toner, deputy spokesman for the State Department.

 

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"It's more a moral statement," he said. "It's a recognition of what groups have gone through, suffered. It's a rallying cry for the international community. But it doesn't change our overall strategy, except to intensify what we are doing."

Kerry went to great lengths to mention atrocities committed by Islamic State fighters against a broad swath of religious and ethnic minorities, including Kurds, Shiites and Turkmens, as well as Christians. That was because he does not want to fuel perceptions that the United States is engaged in a modern-day Crusade, a so-called clash of civilizations between Muslims and Christians, aides said.

 

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Kerry said that he was "neither judge nor prosecutor nor juror" on genocide and that an independent investigation must bring to light the full facts of Islamic State atrocities. But he said the United States would turn over any evidence it has to any criminal court that investigates the group.

The State Department had indicated Wednesday that Kerry would miss the congressional deadline, prompting sharp criticism from lawmakers. U.S. officials said that Kerry concluded his review just hours after that announcement and that the criticism had not affected his decision, the Associated Press reported.

The formal U.S. finding of Islamic State genocide is important to many Christian conservatives in the United States, giving it potential political ramifications during this highly charged election year.

In late December, former secretary of state Hillary Clinton, the front-runner for the Democratic presidential nomination, said at a town hall meeting in New Hampshire that the Islamic State's depredations can be properly called "genocide." Responding to a voter's question, she said that she had held back on using the term because of its legal implications and weight but that now "I will because now we have enough evidence."

Kerry's declaration Thursday appeared to mollify some congressional critics.

"I commend Secretary Kerry and the State Department for making this important designation," Rep. Jeff Fortenberry (R-Neb.) said in a statement. "The genocide against Christians, Yezidis, and others is not only a grave injustice to these ancient faith communities -- it is an assault on human dignity and an attack on civilization itself. The United States has now spoken with clarity and moral authority."

Fortenberry, a sponsor of the congressional resolution that passed Monday, added: "I sincerely hope that the genocide designation will raise international consciousness, end the scandal of silence, and create the preconditions for the protection and reintegration of these ancient faith communities into their ancestral homelands."

Sen. Ben Sasse (R-Neb.), who introduced a similar resolution in the Senate this week, also praised Thursday's declaration.

"The administration made the right call by stating the obvious truth that ISIS is responsible for genocide against Christians and other religious minorities in the Middle East," he said in a statement. "Telling the truth and condemning genocide against those who seek to worship or not worship as they see fit is a small but important step to recovering a coherent American foreign policy. This decision does not end the atrocities but it does name them."

The Holocaust Memorial Museum issued a report last year saying its investigators had found evidence that Yazidis -- an ancient faith made up of mostly ethnic Kurds -- were victims of genocide in Iraq at the hands of the Islamic State. The Catholic organization Knights of Columbus last week released a 280-page research document highlighting Christians as victims of ISIS genocide.

Dozens of members of the International Association of Genocide Scholars signed a document last fall saying it believed the Islamic States has perpetrated genocide against "Chaldean, Assyrian, Melkite Greek and Coptic Christians; Yazidis, Shia Muslims, Sunni Kurds and other religious groups."

In his statement Thursday, Kerry said a U.S.-led coalition that has been conducting airstrikes against Islamic State targets in Iraq and Syria has helped push the militants out of 40 percent of the territory they controlled in Iraq and 20 percent of their territory in Syria.

Although it is "impossible to develop a fully detailed and comprehensive picture of all that Daesh is doing," Kerry said, the U.S. review highlighted a number of cases of Islamic State atrocities. For example, he said, Islamic State fighters in August 2014 killed hundreds of Yazidis in their village in northern Iraq, trapped others on nearby Mount Sinjar and "enslaved thousands of Yazidi women and girls," raping many of them.

He said the Islamic State has summarily executed Christians in Mosul, the group's main stronghold in northern Iraq, and in Libya, where the group has been making inroads.

Kerry also cited the massacre of hundreds of Shiite Turkmens, an ethnic and religious minority, and the systematic destruction of antiquities, churches, monasteries and other elements of the cultural heritage of ancient communities.

Recounting the story of a 14-year-old boy who was recruited by the Islamic State and sent to carry out a suicide bombing against Shiites, Kerry quoted the group as having declared that "it is a duty imposed upon us to kill them .?.?. and cleanse the land of 

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(...)
Le président russe a ainsi annoncé hier le début du retrait, à partir d'aujourd'hui, de la majeure partie de son contingent militaire, compte tenu du fait que la mission a été « globalement accomplie ». Le nouveau coup de poker du maître du Kremlin a surpris tout le monde. Mais que signifie réellement cette annonce ? Est-ce un nouveau tournant majeur, au moment de la reprise des négociations de Genève, ou un coup de communication savamment orchestré ?

Plusieurs hypothèses sont plausibles. L'intervention russe, débutée le 30 septembre dernier, a effectivement permis d'atteindre les objectifs officieux, à savoir sécuriser le réduit alaouite – notamment la province de Lattaquié – et reprendre la main sur le dossier diplomatique. Les Russes sont revenus sur le devant de la scène internationale, ont écarté l'hypothèse d'une défaite militaire de leur allié Bachar el-Assad et ont fait une démonstration grandeur nature de leurs avancées technologiques en matière de défense.

Mais leur objectif officiel, à savoir la lutte contre le terrorisme, est quant à lui loin d'être atteint. L'État islamique (EI) est encore là tout comme la branche syrienne d'el-Qaëda, le Front al-Nosra.

Qu'est-ce qui motive alors la décision de M. Poutine de retirer les forces russes ? La première interrogation peut concerner la réalité de ce retrait dans le sens où le Kremlin a précisé que « la partie russe conserve sur le territoire syrien un site de maintenance de vols », sûrement la base aérienne de Hmeïmim, dans la province de Lattaquié. Cela devrait lui permettre de continuer de bombarder l'opposition armée à M. Assad, sous prétexte de lutte contre le terrorisme.
 

(Éclairage : Washington et Moscou, maîtres du jeu en Syrie)

Cadeau empoisonné
Avec cette déclaration, M. Poutine réalise en fait un triple coup. Un : c'est un moyen d'éviter l'enlisement alors que l'opération syrienne a un prix exorbitant pour une économie russe asphyxiée par les sanctions internationales et la baisse des prix du pétrole.

Deux : c'est un gage de bonne volonté, adressée aux Occidentaux, à la veille des négociations syriennes. Moscou veut montrer qu'il n'est pas inflexible et envisage peut-être de coopérer avec les Occidentaux pour préparer la reprise des territoires de l'Est syrien, sous le joug de l'EI.

Trois : c'est enfin un moyen de mettre le président Assad sous pression, en lui montrant que les Russes ne lui sont pas définitivement acquis. Les Russes ne semblent pas favorables, contrairement au président syrien, à une opération visant à reconquérir l'Est syrien. Certaines rumeurs font également écho d'un certain agacement des Russes vis-à-vis du manque de coopération de M. Assad.

Après l'annonce du Kremlin d'un accord entre le président Poutine et son homologue syrien sur les modalités de ce retrait, le régime a affirmé dans la soirée que la Russie continuera à le soutenir dans sa lutte contre le « terrorisme ».

Damas a fait cette déclaration alors que Moscou, par le biais de son ambassadeur à l'Onu, a insisté sur le fait qu'il était désormais passé en « mode politique, en mode de cessation des hostilités », et que la diplomatie russe avait reçu l'ordre « d'intensifier (ses) efforts pour aboutir à un règlement politique en Syrie ».

Deux messages qui pourraient sembler contradictoires, compte tenu du fait que Moscou et Damas considèrent comme terroristes tous les opposants armés à Bachar el-Assad. L'annonce du président russe ressemble fortement à un cadeau empoisonné. Mais pour qui ? Pour Damas ? Pour les Occidentaux ? Pour l'opposition syrienne ? Ou pour les trois ?
 

 

lire la suite

 

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LIVRES DE JEAN-CLAUDE ANTAKLI

Le bénéfice de la vente de mes livres à l'occasion de ma participation aux 3 journées du Liban, ira directement aux bénéfices d'associations caritatives (Baroudeurs de l'Espoir et de SOS Chrétiens d'Orient) qui sont engagés activement au profit des enfants et des plus démunis qui se trouvent en Syrie, au Liban et en Irak. JCA.

 

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INAUGURATION DE LA NOUVELLE EGLISE RUSSE ORTHODOXE DE PARIS

(QUAI BRANLY)

 

L'inauguration aura lieu samedi 19 mars, quai Branly en présence du vice-Premier ministre russe.

 

 

Situé quai Branly, dans l'ancien siège de Météo France et a deux pas de la tour Eiffel, l'édifice comprendra un centre paroissial (avec bureaux et appartements meublés), une école primaire franco-russe, un centre culturel comprenant une librairie, des salles d’exposition et un café. 

L’opération, chapeautée par Bouygues Construction, devrait prendre toute la matinée. L'avenue Rapp sera fermée à la circulation pour l'occasion ce vendredi 18 et ce samedi 19 mars, de la place de la Résistance à la rue de l’Université.

Car ce weekend, en présence du vice-Premier ministre russe, il s’agira de débuter la pose des cinq dômes prévus sur le toit de la future église. Construits par Multiplast, une entreprise vannetaise, et acheminés par convoi exceptionnel à Paris, ces dômes seront constitués de vingt pétales dorés.

Pourtant ce samedi, seul le dôme central sera mis en place. Jean-Michel Wilmotte, l’architecte du projet, en parle comme «un phare urbain dans le paysage parisien». Lourd de neuf tonnes, il fait en effet 12 mètres de haut et 11 mètres de diamètre. 

Depuis 2009, le terrain de 4200 m² est propriété du Kremlin, qui a entrepris d’y construire un centre spirituel et culturel orthodoxe. Mis en vente par l'Etat, la Russie avait été la première à revendiquer ce terrain, devançant le Canada et l’Arabie Saoudite. Le gouvernement russe aurait déboursé la somme de 170 millions d’euros pour faire aboutir ce projet.

Pour les auteurs du projet, parmi les principaux avantages du futur centre, on trouve une intégration harmonieuse du nouvel ensemble architectural dans l'environnement urbain existant, tout en restant soumis aux exigences des monuments historiques, ainsi que la fonctionnalité et de la facilité d'utilisation de bâtiments qui répondent aux normes environnementales élevées.

L'église de la Sainte Trinité combine les traditions de l'architecture orthodoxe russe avec des éléments d'architecture moderne, ce qui se manifeste en particulier par le choix des matériaux - la pierre de Bourgogne classique, avec laquelle est construit la plupart des bâtiments de Paris, et des matériaux composites modernes qui composent les dômes. Le Patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille, a participé de manière directe au développement du projet qui a été également approuvé par les présidents russe et français. 

Le chemin a néanmoins été semé d'embuches pour en arriver jusque là. L'ancien maire de Paris, Bertrand Delanoë, ne portant pas le projet dans son coeur - il a qualifié son architecture de «parodie» - aurait tenté d’empêcher la délivrance d'un permis de construire explique le site d'architecture le Courrier de l'architecte. Le projet aurait aussi coincé sur le plan architectural : la première esquisse de l’architecte espagnol d’origine russe Manuel Nunez Yanowski, qui prévoyait une immense canopée de verre, avait rencontré la nette opposition de Bertrand Delanoë.

En outre, le projet aurait également posé quelques contraintes sur le plan sécuritaire. Les services du renseignement français auraient ainsi obtenu que des systèmes de brouillages soient déployés sur la zone.

Pourtant, le destin du futur centre orthodoxe russe à Paris aurait été scellé dès 2007, lorsque le président Nicolas Sarkozy, fraîchement élu à l’époque, avait rencontré le Patriarche Alexis II (décédé en décembre 2008). Ce dernier avait convaincu le président français de la nécessité de construire un grand centre religieux russe à Paris, le seul lieu de culte orthodoxe russe d’envergure étant la cathédrale Alexandre Nevski dans le 8ème arrondissement. 

Pour Moscou, il s'agit surtout de favoriser le rayonnement de la Russie comme un acteur majeur dans le paysage orthodoxe français, qui compte environ 500 000 fidèles. (Source : https://francais.rt.com/france/17385-samedi-paris-inaugurera-nouvelle-eglise )

 

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Le Veilleur de Ninive

 

Syrie: Le général français Castres enterre le mythe des "rebelles modérés.

Posted: 17 Mar 2016 09:27 AM PDT

 
La vérité finit toujours par être dévoilée. Ce sont au départ de simples “signaux faibles” (comme le titre de cette série d’articles) et autres “bas bruits” qui deviennent peu à peu visibles jusqu’à irriguer entièrement le débat public et atteindre enfin le noyau dur des thèses officielles.

S’agissant des rebelles syriens, aimablement qualifiés depuis quelques années de “modérés”, nous en sommes encore au stade des “signaux faibles”, mais la situation évolue dans le bon sens. On ne peut que se réjouir du reportage “Un œil sur la Syrie” (dirigé par Anthony Forestier, présenté par Sarah Soulah et diffusé sur France 2 le 18 février) qui présente enfin un regard neuf sur le conflit syrien … cinq ans après son commencement.
 
Face aux inconséquences de la politique étrangère nationale et à leurs conséquences militaires opérationnelles difficiles à gérer au plan opérationnel, l’Establishment militaire lui-même ose parfois mettre le doigt sur certains faits embarrassants. Les faits sont têtus et à mille lieues de la moraline que distille notamment le Quai d’Orsay depuis trois ans.
Ainsi, le général Didier Castres, Sous-chef opérations de l’Etat-major des Armées, a-t-il été auditionné le 16 décembre 2015 par la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat.
Voici ce que l’officier français révèle au grand jour :
“Les forces combattantes de Daech sont estimées à un effectif de 30 000 en Syrie et en Irak, dont 40 % de combattants étrangers. Ils sont opposés à 140 000 Kurdes du nord de l’Irak, 7 000 Kurdes syriens et 130 000 membres des forces de sécurité irakiennes. En outre, il existe en Syrie une constellation de combattants très divers de l’ordre de 100 000 personnes, dont la France estime que 80 000 d’entre eux appartiennent soit à des groupes terroristes désignés comme tels par les Nations unies, soit à des groupes salafistes extrémistes.”
Démêlons ces quelques chiffres pour mesurer l’ampleur de l’écart entre les données du commandement militaire et les gesticulations de notre chancellerie:
Première information : la puissance de Daesh est largement surestimée dans nos médias. Avec seulement 30 000 hommes (d’autres sources parlent de 50 000) en Irak et en Syrie, l’Etat islamique n’est pas d’un poids considérable sur un plan militaire. Son expansion territoriale depuis trois ans montre ce que plusieurs observateurs syriens (dont l’archevêque d’Alep) ont déjà amèrement dénoncé : les Occidentaux ont beaucoup parlé, mais étrangement peu agi pour détruire cette hydre vert foncé.
Seconde information : si les membres de l’EI sont répartis de façon à peu près équilibrée entre l’Irak et la Syrie, on peut considérer qu’il y a entre 15 et 20 000 combattants de Daech présents principalement autour de Raqqa. C’est donc bien moins que les autres terroristes islamistes présents en Syrie, dont le général Castres nous dit qu’ils sont probablement autour de 80 000 dans les zones que nos médias et nos représentants politiques qualifient facilement de “rebelles”. On a donc un rapport de 1 à 4 entre les islamistes de l’Etat islamique et les “autres” (dont une écrasante majorité, autour du Front al-Nosra, sont affiliés officiellement ou officieusement à Al-Qaïda, berceau originel…de Daech). Les chancelleries occidentales, si elles tenaient compte des chiffres que leur fournit le renseignement notamment militaire, devraient en conséquence tenir des propos beaucoup plus proches de ceux tenus par Sergueï Lavrov ou … Bachar el-Assad lui-même. 
Mais le déni de réalité est un pêché fort répandu et il reste plus facile d’accuser les journalistes de France 2 de reprendre la propagande du régime syrien que d’admettre un biais politique ou un déficit d’intelligence de situation (comme il fut d’ailleurs plus facile il y a quelques semaines d’accuser les journalistes de Canal + de reprendre la propagande du Kremlin dans leur reportage sur la révolution du Maïdan et la guerre civile ukrainienne dans le Donbass).

Troisième information : il reste donc à peu près 20 000 rebelles dits “modérés” d’après le renseignement militaire français. C’est peu … d’autant qu’ils combattent dans les mêmes zones que les 80 000 “terroristes”, dont ils sont de facto les alliés sur le terrain. Je vous invite sur ce point à lire l’article de “Bouger les Lignes” sur le “camaïeu des rebelles” qui retrace la mosaïque des coalitions en Syrie au sein desquelles toutes les phalanges rebelles, du vert pâle au très foncé, qui sont pour certaines rivales et pour beaucoup des avatars présentables des groupuscules les plus radicaux, combattent le plus souvent ensemble, notamment avec ou pour le compte du Front al-Nosra.

La veille de cette édifiante audition du Général Castres, le 15 décembre 2015, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian était lui-même auditionné devant cette même Commission du Sénat. Si l’on croise leurs deux déclarations, et compte tenu du fait que notre ministre ne pouvait ignorer ces informations du renseignement militaire, le grand écart devient inquiétant.

“En Syrie, les difficultés se concentrent à l’ouest, à la frontière avec la Turquie, où les armées loyalistes, soutenues par la Russie et les Pasdarans iraniens, grignotent les territoires contrôlés par les insurgés mais moins vite qu’ils ne l’espéraient. La présence russe est significative avec une quarantaine d’avions de chasse basés près de Lattaquié. La Russie engage également son aviation à long rayon d’action, pour les frappes menées contre Raqqa et Deir Eizzor par des bombardiers décollant de l’aérodrome de Mozdok au sud de la Géorgie ou encore elle effectue des tirs de missiles depuis le croiseur Moskva au large de Lattaquié. On note une inflexion de l’action militaire russe. Nous estimons ainsi que les frappes contre Daech représentent entre 20 et 30 % du total des frappes russes ces dernières semaines, contre 5 % auparavant (…) Concernant le soutien aux insurgés, l’action militaire américaine et française s’est renforcée, confortée depuis peu par les frappes britanniques.”
Première information : si l’on s’en tient aux estimations chiffrées du ministre Le Drian et qu’on les croise avec celles du général Castres, on en conclut que la Russie répartit ses frappes entre 20/30% sur les 15/20 000 combattants de l’Etat islamique et 70/80% pour les 100 000 “insurgés” (dont 80 000 sont des terroristes islamistes). Les frappes russes sont donc en parfaite cohérence avec les renseignements militaires français, ce qui n’est pas le cas en revanche des frappes … françaises.
Deuxième information : comment croiser en revanche la déclaration du ministre de la Défense sur le renforcement de l’aide aux “insurgés” et celle du général Castres sur les 80 000 terroristes parmi les 100 000 “rebelles” sans conclure à l’impossibilité manifeste d’un tel croisement … sauf à comprendre que la France et les pays occidentaux soutiennent directement ou indirectement le terrorisme islamiste.
Tandis qu’un très fragile et partiel cessez-le-feu semble se mettre en place, mais que les contours d’un règlement politique de la question syrienne paraissent encore dans les limbes, ces informations officielles présentées devant la représentation nationale nous font mesurer toute l’inconscience et l’aveuglement qui ont conduit depuis cinq ans l’Occident à s’ingérer au Levant. Ces éléments sont éloquents mais fort inquiétants. Comment ne pas s’interroger sur la fonction de “leurre” de l’Etat islamique ? Daech et ses modes d’actions terrifiants et spectaculaires ne sont-ils pas au moins partiellement le paravent horrifiant qui cristallise l’attention populaire, médiatique et politique, la détournant ainsi d’une entreprise bien plus grave de déstabilisation profonde de la région et du monde.
Daech fait oublier al-Qaïda qui agit en deuxième (et performant rideau), de manière rhizomique. Ses multiples avatars désormais labellisés “rebelles”, “insurgés”, ou “islamistes modérés” en sont par contraste, redevenus fréquentables et poursuivent leur démembrement méthodique de l’Etat.
 
Par Caroline GALACTEROS : Administratrice de l’ASAF (Association de soutien à l’Armée de France)

 

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Selon la tradition populaire, saint Antoine donna une prière

à une pauvre femme qui cherchait de l’aide contre les tentations du démon. Le pape franciscain Sixte V fit graver cette prière – connue également comme étant la devise de Saint Antoine – sur le socle de l’obélisque qu’il fit ériger sur la place Saint-Pierre à Rome.

Voici la version originale en latin :

Ecce Crucem Domini! 
Fugite partes adversae! 
Vicit Leo de tribu Juda, 
Radix David! Alleluia!

Traduit en français, cela donne :

Voici la croix du Seigneur! 
Fuyez, puissances ennemies! 
Le lion de la tribu de Juda, 
Le rejeton de David, a vaincu !
Alleluia! 

Cette courte prière ressemble à un petit exorcisme. Nous aussi nous pouvons la dire – en latin ou en français – pour nous aider à surmonter les tentations de toutes sortes.

 

N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...

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INVITATION(S):

 

 

 

PRIER POUR LA PAIX

Répondre à: 

jean-marie roziere

<jmr.lfsa@wanadoo.fr>

 

Bonjour à toutes et à tous. 

Vous tous êtes invités à nous rejoindre pour la rencontre de dimanche 20 mars

à 17h au n° 37 rue Tournefort

(Paris 5e, métro place Monge, RER Luxembourg).

Le sujet traité sera :

"Prier pour la paix ?"

 

Avec :

Pauline Bebe, Rabbin  de la Communauté Juive Libérale (Ile-de-France), auteur de Saisir le merveilleux dans l’instant (Le Passeur, 2015) et de A la lumière de ton visage (Actes Sud, 2014)

Antoine Peillon, journaliste (grand reporter) au quotidien La Croix, écrivain  (Essais aux éditions du Seuil etc.) et documentariste  (France 5, la Chaîne parlementaire etc.)

Younès Aberkaneprofesseur de mathématiques à l'Université de Cergy Pontoise, ancien président des Scouts musulmans de France, co-fondateur des Amitiés Judéo-musulmanes de France

Pour le groupe organisateur, trés cordialement,
 Jean-Marie Rozière.
 
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From: insistance@free.fr
To: beitham-france@hotmail.fr

 

 

 

Université Paris VII Denis Diderot 

Collège doctoral Paris Jérusalem 
Revue Insistance  

 
Lundi 21 mars 2016
9h00 – 13h00
Conférence ED
Halle  aux Farines - Salle 027C
(rez-de-chaussée, hall C) 
Esplanade Pierre Vidal-Naquet 
75013 Paris
A l’occasion de la parution du numéro 11 de la revue Insistance
Eduquer, Soigner, Gouverner… Faire désirer

 

 

 

9h – 11h : Les espaces intermédiaires et les maisons chaleureuses
 
Ouverture : Henri Cohen Solal et Paolo Lollo

Dominique Rividi
Henri Cohen Solal
Françoise Savelli
Bénédicte d’Eau
Nathalie Moshnyager
Joëlle Bordet

 

11h15 – 13h00 : Les trois métiers impossibles
 
Ouverture : Alain Didier Weill
 
Paolo  Lollo
Abram Coën
Patrick Landmann
Xavier Gassmann

 

 

 

 

 
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impot-mondial-onu_c-fam.jpg

à l'impôt mondial de l'ONU

 
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WE Doctrine Sociale de l'Église
au Sanctuaire de Montligeon

View this email in your browser (http://us6.campaign-archive1.com/?u=d3fef8b0f2823bc152bba8eac&id=200930e621&e=056e2e80ea)

http://montligeon.org/fr/agenda/icalrepeat.detail/2016/04/23/512/-/we-doctrine-sociale-de-l-eglise?utm_source=Liste+de+diffusion&utm_campaign=200930e621-WE_Doctrine_Sociale_de_l_glise2_16_2016&utm_medium=email&utm_term=0_5df13045e4-200930e621-49845253



** Une formation pour comprendre
la vision chrétienne du travail !
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Nous vous donnons rendez-vous les samedi 23 et dimanche 24 avril
pour participer à la toute première formation de l'année, avec pour fil conducteur la pensée Sociale de l'Église et plus particulièrement :
"L'épanouissement spirituel au travail"

Le but de la formation est de chercher des pistes réelles
pour remettre l'homme au centre du travail,
afin qu'il puisse s'y épanouir intégralement jour après jour.
À cet effet les chapelains du Sanctuaire proposeront cinq points de réponses
au cours de cinq conférences  :


"La créativité dans le travail"
"Le travail et la dignité humaine"
"L'épanouissement personnel et communautaire au travail"
"Le mystère pascal du travail"
"La sanctification par le travail"


Informations et inscriptions en cliquant ici(http://montligeon.org/fr/agenda/icalrepeat.detail/2016/04/23/512/-/we-doctrine-sociale-de-l-eglise?utm_source=Liste+de+diffusion&utm_campaign=200930e621-WE_Doctrine_Sociale_de_l_glise2_16_2016&utm_medium=email&utm_term=0_5df13045e4-200930e621-49845253) 
Vous pouvez également nous contacter par téléphone : 02 33 85 17 00
ou par mail : receptionmf@montligeon.org (mailto:receptionmf@montligeon.org)
 

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LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE...

 

 

A colorier, à compléter et à retenir.

Source : http://dibujosparacatequesis.blogspot.fr/

 

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

 

 

*20 Mars : 

RAMEAUX (Dimanche des Hosanna) Bénédiction solennelle des rameaux  et Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

* March 20:
PALM (Sunday Hosanna) Solemn Blessing of the Palms, Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

(Photo: Son Eminence Joseph Mar Koorilose (Misc) lors d'une procession des Rameaux au Kerala )

 

RETRAITE DE SEMAINE SAINTE des Rameaux au lundi de Pâques.

(Période popice pour les préparation au Baptêmes et receptions dans l'Eglise par Chrismation.)

RETRAITE DE SEMAINE SAINTE AU MONASTERE SYRIAQUE

Pour une guérison et une unification totale de l'homme en chemin vers le Père par le Christ Rédempteur notre Divin Médecin et dans la Grâce du St Esprit

INSCRIVEZ-VOUS !...

Inscrivez-vous pour suivre au plus près le Christ, divin Médecin de nos Esprits,de nos âmes et de nos corps pour vous laisser guérir par Lui !...

 

 

RETIREMENT OF HOLY WEEK Palm Sunday to Easter Monday.


SIGN UP! ...​ 

Sign up to follow closely the Christ, Divine Physician of our spirits, our souls and our bodies to let you heal Him! ...

 

*24 Mars

Jeudi-Saint, 10h30, Messe chrismale. 19h, Cérémonie du Lavement des Pieds...NUIT DE PRIERES D'ADORATION

 

* March 24


Holy Thursday, 10:30 am, Chrism Mass. 19h Feet Enema Ceremony ... PRAYERS NIGHT OF WORSHIP

 

*25 Mars:

Vendredi Saint, 15 h Office Liturgique Syriaque de la Crucifixion...

 

* March 25:
Holy Friday, 15h Syriac Liturgical Service of the Crucifixion ...

 

 

*26 Mars :

Samedi Saint: 21h , Bénédiction du feu nouveau et Veillée pascale  au rythme  des Services Liturgiques Syriaques, Messe de la Résurection de Notre-Seigneur.

 

* March 26:
Holy Saturday: 21h, Blessing of the New Fire and Vigil at the whim of Liturgical Services Syriacs, Mass of the Resurrection of Our Lord.

 

 

*27 Mars :

PÂQUES, Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* March 27:
EASTER Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

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PÈLERINAGES 2016 (N-D DE MISÉRICORDE, LISIEUX-DOZULÉ, ARGENTEUIL, ROME...)Pèlerinages 2016 (N-D de Miséricorde, Lisieux-Dozulé, Argenteuil, Rome...)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

 

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LISIEUX DOZULE

 

*Lundi 28 Mars:

PELERINAGE A LA CROIX GLORIEUSE

Messe à 7h au Monastère, départ pour Lisieux.Prières à Lisieux en matinée et déjeuner sur place.

Procession et Prières à la Croix Glorieuse de Dozulé dans  l'après-midi.

Retour au Monastère vers 19h.

 

* Monday, March 28:


PILGRIMAGE TO THE GLORIOUS CROSS


Mass at 7 am at the Monastery, departure for Lisieux.Prières to Lisieux in the morning and lunch.


Procession and Prayers to the Glorious Cross of Dozulé in the afternoon.


Back at the monastery around 19h.

 

*Pèlerinage à Argenteuil:ou

LA SAINTE TUNIQUE

SERA EXPOSEE 

du 25 mars au 10 avril 2016 

*Lundi 4 Avril, Pèlerinage des Chrétiens Syro-Orthodoxes de Saint Thomas,

SOYEZ TOUS PRESENTS,

INSCRIVEZ-VOUS DES MAINTENANT !

Ostension de la Sainte tunique du Christ en la basilique Saint-Denys d'Argenteuil, le 14 avril 1984.

 

 

Pèlerinage à ROME

Marché de Trajan

*Du Dimanche 31 Juillet au lundi 8 , Pèlerinage des Chrétiens Syro-Orthodoxes de Saint Thomas à Rome

Sanctuaires visités:

*Nevers (Ste Bernadette) et Ars (Le Saint Curé)

*San Damiano et Montichiari

*Rome dans tous ses états

*Notre-Dame de la Salette

 

Offrande estimée pour participation aux frais:

1000 euros.

SOYEZ NOMBREUX,

INSCRIVEZ-VOUS DES MAINTENANT !

(Inscriptions closes le dimanche 5 Juin)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet

Jeudi 17 MARS 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Hosanna. Dimanche des Rameaux , lectionnaire

(7ème Dimanche de Carême):

Saint Qurbana

o    1ère de St Jean 5: 1 -12 :

  • 01 Celui qui croit que Jésus est le Christ, celui-là est né de Dieu ; celui qui aime le Père qui a engendré aime aussi le Fils qui est né de lui.
  • 02 Voici comment nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu : lorsque nous aimons Dieu et que nous accomplissons ses commandements.
  • 03 Car tel est l’amour de Dieu : garder ses commandements ; et ses commandements ne sont pas un fardeau,
  • 04 puisque tout être qui est né de Dieu est vainqueur du monde. Or la victoire remportée sur le monde, c’est notre foi.
  • 05 Qui donc est vainqueur du monde ? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ?
  • 06 C’est lui, Jésus Christ, qui est venu par l’eau et par le sang : non pas seulement avec l’eau, mais avec l’eau et avec le sang. Et celui qui rend témoignage, c’est l’Esprit, car l’Esprit est la vérité.
  • 07 En effet, ils sont trois qui rendent témoignage,
  • 08 l’Esprit, l’eau et le sang, et les trois n’en font qu’un.
  • 09 Nous acceptons bien le témoignage des hommes ; or, le témoignage de Dieu a plus de valeur, puisque le témoignage de Dieu, c’est celui qu’il rend à son Fils.
  • 10 Celui qui met sa foi dans le Fils de Dieu possède en lui-même ce témoignage. Celui qui ne croit pas Dieu, celui-là fait de Dieu un menteur, puisqu’il n’a pas mis sa foi dans le témoignage que Dieu rend à son Fils.
  • 11 Et ce témoignage, le voici : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils.
  • 12 Celui qui a le Fils possède la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu ne possède pas la vie.

o     

o    Romains 8: 18 à 25 :

  • 18 J’estime, en effet, qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui va être révélée pour nous.
  • 19 En effet, la création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu.
  • 20 Car la création a été soumise au pouvoir du néant, non pas de son plein gré, mais à cause de celui qui l’a livrée à ce pouvoir. Pourtant, elle a gardé l’espérance
  • 21 d’être, elle aussi, libérée de l’esclavage de la dégradation, pour connaître la liberté de la gloire donnée aux enfants de Dieu.
  • 22 Nous le savons bien, la création tout entière gémit, elle passe par les douleurs d’un enfantement qui dure encore.
  • 23 Et elle n’est pas seule. Nous aussi, en nous-mêmes, nous gémissons ; nous avons commencé à recevoir l’Esprit Saint, mais nous attendons notre adoption et la rédemption de notre corps.
  • 24 Car nous avons été sauvés, mais c’est en espérance ; voir ce qu’on espère, ce n’est plus espérer : ce que l’on voit, comment peut-on l’espérer encore ?
  • 25 Mais nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance.

o     

o    Ephésiens  6 1-24 :

  • 01 Vous, les enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur, car c’est cela qui est juste :
  • 02 Honore ton père et ta mère, c’est le premier commandement qui soit assorti d’une promesse :
  • 03 ainsi tu seras heureux et tu auras longue vie sur la terre.
  • 04 Et vous, les parents, ne poussez pas vos enfants à la colère, mais élevez-les en leur donnant une éducation et des avertissements inspirés par le Seigneur.
  • 05 Vous, les esclaves, obéissez à vos maîtres d’ici-bas comme au Christ, avec crainte et profond respect, dans la simplicité de votre cœur.
  • 06 Ne le faites pas seulement sous leurs yeux, par souci de plaire à des hommes, mais comme des esclaves du Christ qui accomplissent la volonté de Dieu de tout leur cœur,
  • 07 et qui font leur travail d’esclaves volontiers, comme pour le Seigneur et non pas pour des hommes.
  • 08 Car vous savez bien que chacun, qu’il soit esclave ou libre, sera rétribué par le Seigneur selon le bien qu’il aura fait.
  • 09 Et vous, les maîtres, agissez de même avec vos esclaves, laissez de côté les menaces. Car vous savez bien que, pour eux comme pour vous, le Maître est dans le ciel, et il est impartial envers les personnes.
  • 10 Enfin, puisez votre énergie dans le Seigneur et dans la vigueur de sa force.
  • 11 Revêtez l’équipement de combat donné par Dieu, afin de pouvoir tenir contre les manœuvres du diable.
  • 12 Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair, mais contre les Dominateurs de ce monde de ténèbres, les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes.
  • 13 Pour cela, prenez l’équipement de combat donné par Dieu ; ainsi, vous pourrez résister quand viendra le jour du malheur, et tout mettre en œuvre pour tenir bon.
  • 14 Oui, tenez bon, ayant autour des reins le ceinturon de la vérité, portant la cuirasse de la justice,
  • 15 les pieds chaussés de l’ardeur à annoncer l’Évangile de la paix,
  • 16 et ne quittant jamais le bouclier de la foi, qui vous permettra d’éteindre toutes les flèches enflammées du Mauvais.
  • 17 Prenez le casque du salut et le glaive de l’Esprit, c’est-à-dire la parole de Dieu.
  • 18 En toute circonstance, que l’Esprit vous donne de prier et de supplier : restez éveillés, soyez assidus à la supplication pour tous les fidèles.
  • 19 Priez aussi pour moi : qu’une parole juste me soit donnée quand j’ouvre la bouche pour faire connaître avec assurance le mystère de l’Évangile
  • 20 dont je suis l’ambassadeur, dans mes chaînes. Priez donc afin que je trouve dans l’Évangile pleine assurance pour parler comme je le dois.
  • 21 Et vous, vous saurez ce que je deviens et ce que je fais, car Tychique, le frère bien-aimé, le fidèle ministre dans le Seigneur, vous informera de tout.
  • 22 Je l’envoie spécialement auprès de vous, afin que vous ayez de nos nouvelles et qu’il réconforte vos cœurs.
  • 23 Que la paix soit avec les frères, ainsi que l’amour et la foi, de la part de Dieu le Père et du Seigneur Jésus Christ.
  • 24 Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre Seigneur Jésus Christ d’un amour impérissable.

o     

o    Saint Jean 12: 12-19 :

  • 12 La grande foule venue pour la fête apprit que Jésus arrivait à Jérusalem.
  • 13 Les gens prirent des branches de palmiers et sortirent à sa rencontre. Ils criaient : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni soit le roi d’Israël ! »
  • 14 Jésus, trouvant un petit âne, s’assit dessus, comme il est écrit :
  • 15 Ne crains pas, fille de Sion. Voici ton roi qui vient, assis sur le petit d’une ânesse.
  • 16 Cela, ses disciples ne le comprirent pas sur le moment ; mais, quand Jésus fut glorifié, ils se rappelèrent que l’Écriture disait cela de lui : c’était bien ce qu’on lui avait fait.
  • 17 La foule rendait témoignage, elle qui était avec lui quand il avait appelé Lazare hors du tombeau et l’avait réveillé d’entre les morts.
  • 18 C’est pourquoi la foule vint à sa rencontre ; elle avait entendu dire qu’il avait accompli ce signe.
  • 19 Les pharisiens se dirent alors entre eux : « Vous voyez bien que vous n’arrivez à rien : voilà que tout le monde marche derrière lui ! »

o     

Pour la Procession (à l'entrée ouest)

o    Saint-Luc 19: 28-40 :

  • 28 Après avoir ainsi parlé, Jésus partit en avant pour monter à Jérusalem.
  • 29 Lorsqu’il approcha de Bethphagé et de Béthanie, près de l’endroit appelé mont des Oliviers, il envoya deux de ses disciples,
  • 30 en disant : « Allez à ce village d’en face. À l’entrée, vous trouverez un petit âne attaché, sur lequel personne ne s’est encore assis. Détachez-le et amenez-le.
  • 31 Si l’on vous demande : “Pourquoi le détachez-vous ?” vous répondrez : “Parce que le Seigneur en a besoin.” »
  • 32 Les envoyés partirent et trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit.
  • 33 Alors qu’ils détachaient le petit âne, ses maîtres leur demandèrent : « Pourquoi détachez-vous l’âne ? »
  • 34 Ils répondirent : « Parce que le Seigneur en a besoin. »
  • 35 Ils amenèrent l’âne auprès de Jésus, jetèrent leurs manteaux dessus, et y firent monter Jésus.
  • 36 À mesure que Jésus avançait, les gens étendaient leurs manteaux sur le chemin.
  • 37 Alors que déjà Jésus approchait de la descente du mont des Oliviers, toute la foule des disciples, remplie de joie, se mit à louer Dieu à pleine voix pour tous les miracles qu’ils avaient vus,
  • 38 et ils disaient : « Béni soit celui qui vient, le Roi, au nom du Seigneur. Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux ! »
  • 39 Quelques pharisiens, qui se trouvaient dans la foule, dirent à Jésus : « Maître, réprimande tes disciples ! »
  • 40 Mais il prit la parole en disant : « Je vous le dis : si eux se taisent, les pierres crieront. »

o     

Pour la bénédiction des  palmes

o    Zacharie 9: 9-12 :

  • 09 Exulte de toutes tes forces, fille de Sion ! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem ! Voici ton roi qui vient à toi : il est juste et victorieux, pauvre et monté sur un âne, un ânon, le petit d’une ânesse.
  • 10 Ce roi fera disparaître d’Éphraïm les chars de guerre, et de Jérusalem les chevaux de combat ; il brisera l’arc de guerre, et il proclamera la paix aux nations. Sa domination s’étendra d’une mer à l’autre, et de l’Euphrate à l’autre bout du pays.
  • 11 Quant à toi, par le sang de ton alliance, je fais sortir tes captifs de la citerne sans eau.
  • 12 Revenez à la place forte, captifs pleins d’espérance. Aujourd’hui même, je l’affirme, je te rendrai au double.

o     

o    Isaïe 51: 9-11 :

  • 09 Éveille-toi, éveille-toi, revêts-toi de force, bras du Seigneur ! Éveille-toi comme aux jours anciens, au temps des générations d’autrefois. N’est-ce pas toi qui taillas en pièces Rahab, qui transperças le Monstre marin ?
  • 10 N’est-ce pas toi qui desséchas la mer, les eaux du grand Abîme, qui fis des profondeurs de la mer un chemin pour que passent les rachetés ?
  • 11 Ceux qu’a libérés le Seigneur reviennent, ils entrent dans Sion avec des cris de fête, couronnés de l’éternelle joie. Allégresse et joie les rejoindront, douleur et plainte s’enfuient.

o     

o    1ère lettre de St Jean 2: 7-14 :

  • 07 Bien-aimés, ce n’est pas un commandement nouveau que je vous écris, mais un commandement ancien que vous aviez depuis le commencement. La parole que vous avez entendue, c’est le commandement ancien.
  • 08 Et pourtant, c’est un commandement nouveau que je vous écris ; ce qui est vrai en cette parole l’est aussi en vous ; en effet, les ténèbres passent et déjà brille la vraie lumière.
  • 09 Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres jusqu’à maintenant.
  • 10 Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n’y a en lui aucune occasion de chute.
  • 11 Mais celui qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres : il marche dans les ténèbres sans savoir où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux.
  • 12 Je vous l’écris, petits enfants : Vos péchés vous sont remis à cause du nom de Jésus.
  • 13 Je vous l’écris, parents : Vous connaissez celui qui existe depuis le commencement. Je vous l’écris, jeunes gens : Vous avez vaincu le Mauvais.
  • 14 Je vous l’ai écrit, enfants : Vous connaissez le Père. Je vous l’ai écrit, parents : Vous connaissez celui qui existe depuis le commencement. Je vous l’ai écrit, jeunes gens : Vous êtes forts, la parole de Dieu demeure en vous, vous avez vaincu le Mauvais.

o     

o    Romains 11: 13-24 :

  • 13 Je vous le dis à vous, qui venez des nations païennes : dans la mesure où je suis moi-même apôtre des nations, j’honore mon ministère,
  • 14 mais dans l’espoir de rendre jaloux mes frères selon la chair, et d’en sauver quelques-uns.
  • 15 Si en effet le monde a été réconcilié avec Dieu quand ils ont été mis à l’écart, qu’arrivera-t-il quand ils seront réintégrés ? Ce sera la vie pour ceux qui étaient morts !
  • 16 Si la partie de la pâte prélevée pour Dieu est sainte, toute la pâte l’est aussi ; si la racine de l’arbre est sainte, les branches le sont aussi.
  • 17 De ces branches, quelques-unes ont été coupées, alors que toi, olivier sauvage, tu as été greffé parmi les branches, et tu as part désormais à la sève que donne la racine de l’olivier.
  • 18 Alors, ne sois pas plein d’orgueil envers les branches ; malgré tout ton orgueil, ce n’est pas toi qui portes la racine, c’est la racine qui te porte.
  • 19 Tu vas me dire : « Des branches ont été coupées pour que moi, je sois greffé ! »
  • 20 Fort bien ! Mais c’est à cause de leur manque de foi qu’elles ont été coupées ; tandis que toi, c’est par la foi que tu tiens bon. Ne fais pas le fanfaron, sois plutôt dans la crainte.
  • 21 Car si Dieu n’a pas épargné les branches d’origine, il ne t’épargnera pas non plus.
  • 22 Observe donc la bonté et la rigueur de Dieu : rigueur pour ceux qui sont tombés, et bonté de Dieu pour toi, si tu demeures dans cette bonté ; autrement, toi aussi tu seras retranché.
  • 23 Quant à eux, s’ils ne demeurent pas dans leur manque de foi, ils seront greffés car Dieu est capable de leur redonner leur place en les greffant.
  • 24 En effet, toi qui étais par ton origine une branche d’olivier sauvage, tu as été greffé, malgré ton origine, sur un olivier cultivé ; à plus forte raison ceux-ci, qui sont d’origine, seront greffés sur leur propre olivier.

o     

o    Saint-Marc 11: 1-11 :

  • 01 Lorsqu’ils approchent de Jérusalem, vers Bethphagé et Béthanie, près du mont des Oliviers, Jésus envoie deux de ses disciples
  • 02 et leur dit : « Allez au village qui est en face de vous. Dès que vous y entrerez, vous trouverez un petit âne attaché, sur lequel personne ne s’est encore assis. Détachez-le et amenez-le.
  • 03 Si l’on vous dit : “Que faites-vous là ?”, répondez : “Le Seigneur en a besoin, mais il vous le renverra aussitôt.” »
  • 04 Ils partirent, trouvèrent un petit âne attaché près d’une porte, dehors, dans la rue, et ils le détachèrent.
  • 05 Des gens qui se trouvaient là leur demandaient : « Qu’avez-vous à détacher cet ânon ? »
  • 06 Ils répondirent ce que Jésus leur avait dit, et on les laissa faire.
  • 07 Ils amenèrent le petit âne à Jésus, le couvrirent de leurs manteaux, et Jésus s’assit dessus.
  • 08 Alors, beaucoup de gens étendirent leurs manteaux sur le chemin, d’autres, des feuillages coupés dans les champs.
  • 09 Ceux qui marchaient devant et ceux qui suivaient criaient : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !
  • 10 Béni soit le Règne qui vient, celui de David, notre père. Hosanna au plus haut des cieux ! »
  • 11 Jésus entra à Jérusalem, dans le Temple. Il parcourut du regard toutes choses et, comme c’était déjà le soir, il sortit pour aller à Béthanie avec les Douze.

o     

 



Thomas More

(1478-1535), homme d'État anglais, martyr 
Traité sur la Passion, Le Christ les aima jusqu'au bout, homélie 1 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 218) 

 

Le Christ donne sa vie pour ses ennemis

 

 

      Méditons profondément sur l'amour du Christ notre Sauveur, qui « a aimé les siens jusqu'au bout » (Jn 13,1), à tel point que pour leur bien, volontairement, il a souffert une mort douloureuse et a manifesté le plus haut degré d'amour qui puisse exister.

Car il a dit lui-même :

-« Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15,13).

Oui, c'est bien là le plus grand amour qu'on ait jamais montré.

Et pourtant notre Sauveur en donna un plus grand encore, car il donna cette preuve d'amour à la fois pour ses amis et pour ses ennemis. 

      Quelle différence entre cet amour fidèle et les autres formes d'amour faux et inconstant que l'on trouve dans notre pauvre monde !...

Qui peut être sûr, dans l'adversité, de garder beaucoup de ses amis, quand notre Sauveur lui-même, lorsqu'il a été arrêté, est resté seul, abandonné des siens?

Quand vous partez, qui voudra partir avec vous?

Seriez-vous roi, votre royaume ne vous laisserait-il pas partir seul pour vous oublier aussitôt?

Même votre famille ne vous laisserait-elle pas partir, comme une pauvre âme abandonnée qui ne sait où aller? 

      Alors, apprenons à aimer en tout temps, comme nous devrions aimer :

Dieu par-dessus toute chose, et toutes les autres choses à cause de lui.

Car tout amour qui ne se rapporte pas à cette fin, c'est-à-dire à la volonté de Dieu, est un amour tout à fait vain et stérile.

Tout amour que nous portons à un être créé quelconque et qui affaiblit notre amour envers Dieu est un amour détestable et un obstacle à notre marche vers le ciel...

Donc, puisque notre Seigneur nous a tant aimés pour notre salut, implorons assidûment sa grâce, de crainte qu'en comparaison de son grand amour, nous soyons trouvés remplis d'ingratitude.


 

One day Abba Isaac went to a monastery. He saw a brother committing a sin  and he condemned him. When he returned to the desert, an angel of the Lord came  and stood in front of the door of his cell, and said, "I will not let you  enter." But he persisted saying, "What is the matter?" And the angel  replied, "God has sent me to ask you where you want to throw the guilty  brother whom you have condemned." Immediately he repented and said, "I have  sinned, forgive me." Then the angel said, "Get up, God has forgiven you.  But from now on, be careful not to judge someone before God has done so."

One day Abba Isaac went to a monastery. He saw a brother committing a sin and he condemned him. When he returned to the desert, an angel of the Lord came and stood in front of the door of his cell, and said, "I will not let you enter." But he persisted saying, "What is the matter?" And the angel replied, "God has sent me to ask you where you want to throw the guilty brother whom you have condemned." Immediately he repented and said, "I have sinned, forgive me." Then the angel said, "Get up, God has forgiven you. But from now on, be careful not to judge someone before God has done so."

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 03:56

Un  docteur de la loi  demande à Jésus :
« Et qui est mon prochain ? » 


Jésus reprend la parole :
« Un homme descend de Jérusalem à  Jéricho  et il tombe sur des bandits.

Ceux-ci lui volent toutes ses affaires, lui donnent des coups et partent, le laissant à moitié mort. 


Par hasard, un prêtre descend par ce chemin.

Il le voit et passe de l’autre côté.

De même, un  lévite arrive à cet endroit.

Il le voit et passe de l’autre côté.

Mais un  Samaritain  qui était en route le voit et le prend en pitié.

Il s’approche et soigne ses blessures en y versant de l’huile et du vin.

Puis, il le charge sur son propre cheval, le conduit dans une auberge et prend soin de lui.

Le lendemain, il sort deux pièces d’argent et les donne à l’aubergiste en lui disant :

“Prends soin de lui ; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai.” » 


Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain de l’homme tombé aux mains des bandits ? » 


Le docteur de la loi répond :


« Celui qui a fait preuve de pitié envers lui. »


Jésus lui dit :


« Va, et toi aussi, fais de même. » 

(Évangile selon saint Luc chapitre 10, versets 29 à 37)

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 07:34

Jésus raconte une nouvelle  parabole  à la foule venue l’écouter :
« Un homme avait deux fils.

Le plus jeune dit à son père :
“Père, donne-moi ma part d’héritage.“
Le père partage alors ses biens entre ses deux fils.


Peu de jours après, le plus jeune rassemble tout ce qu’il a et part pour un pays lointain où il dépense toute sa fortune en menant une vie de désordre.

Il a tout dépensé quand une grande famine touche le pays et il commence à se trouver dans le besoin. 


Il trouve un emploi auprès d’un habitant du pays qui l’envoie dans ses champs garder les porcs.

Il voudrait bien se remplir le ventre avec les gousses que mangent les porcs, mais personne ne lui donne rien. 


Alors il réfléchit et se dit : 
“Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! 


Je me lèverai, j’irai vers mon père et lui dirai :

Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.

Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.“ 
Il se lève et s’en va vers son père.

Alors qu’il est encore loin, son père l’aperçoit.

Saisi de compassion, il se jette à son cou et le couvre de baisers. 


“Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.”


Mais le père dit à ses serviteurs :
“Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et faisons la fête, car mon fils que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé.”


Et ils commencent à faire la fête. 


Or le fils aîné était aux champs.

Quand il revient à la maison, il entend la musique et les danses. Appelant un des serviteurs, il lui demande ce qui se passe.

Celui-ci répond :
“Ton frère est arrivé et ton père a tué le veau gras parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.”


Alors le fils aîné se met en colère et refuse d’entrer. Quand son père vient le supplier de les rejoindre, il lui dit :
“Il y a tant d’années que je suis à ton service sans t’avoir jamais désobéi, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour faire la fête avec mes amis. Mais quand ton fils revient après avoir dépensé tout son argent n’importe comment, tu fais tuer pour lui le veau gras !” 


Le père répond :
“Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi et tout ce qui est à moi est à toi. Il faut faire la fête et se réjouir, car ton frère que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé !” » 

Évangile selon saint Luc chapitre 15, versets 11 à 32

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 09:38
The grace of the New Testament is mystically hidden in the letter of the Old; thus, the Apostle says that “the Law is spiritual” (Rom. 7:14). The Law, consequently, although in the letter it ages and grows old when not being practiced (cf. Heb. 8:13), nevertheless in the spirit it constantly grows young, being energized. For grace is absolutely unaging. (St Maximus the Confessor)

The grace of the New Testament is mystically hidden in the letter of the Old; thus, the Apostle says that “the Law is spiritual” (Rom. 7:14). The Law, consequently, although in the letter it ages and grows old when not being practiced (cf. Heb. 8:13), nevertheless in the spirit it constantly grows young, being energized. For grace is absolutely unaging. (St Maximus the Confessor)

Bible:

Quelle traduction?

(p. Denis / Lecteur Claude)

 

Si l'épiscopat en milieu anglo-saxon a veillé à ce que son peuple puisse bénéficier de la Parole de Dieu dans la "langue du peuple", qui est donc la langue du pays où le peuple habite et non pas celle d'un lointain peuple du passé, pour ce qui est des Chrétiens Orthodoxes d'autres cultures, c'est "un gros problème" (euphémisme!). Jamais un Apôtre, un évangélisateur, n'aurait exigé d'un peuple d'apprendre une autre langue pour s'adresser à Dieu.

Si vous comprennez l'anglais, vous avez la Orthodox Study Bible, qui a été mise au point par l'intégralité des juridictions anglo-saxonnes aux USA, une coopération sans équivalent sur le vieux Continent, hélas.

http://store.ancientfaith.com/orthodox-study-bible/


 



L'archimandrite Denis Guillaume (R.I.P!), précurseur courageux et infatigable pour l'inculturation de la Foi Chrétienne dans le paysage francophone, en disait ceci :

"par Claude le Liseur, Ven 11 Déc 2009 1:27 

Voici tout de même la citation exacte de l'archimandrite Denis Guillaume à laquelle je faisais référence dans mon message du 13 juillet 2004 à 10h55:

"Au bout de quinze ans de service dans le diaconat, j'avais réuni un dossier presque complet des évangiles dominicaux et festifs. Il y manquait les péricopes des jours ordinaires. Au cours de l'été 1979, comme j'étais invité à passer un mois en Calabre, j'avais emporté ce dossier, ainsi que toutes sortes de traductions, françaises et étrangères, de l'Evangile et, bien sûr, l'original grec, non pas celui de Nestle-Aland, mais l'Evangéliaire liturgique, conforme au codex R m . Je m'aperçus alors que la traduction la plus fidèle à ce codex est celle de J. N. Darby, datant de 1896 et rééditée en 1940 par l'Université d'Oxford. Les variantes du codex R m y sont signalées et traduites en notes, au bas des pages. Evidemment, les traductions plus récentes de Maredsous-Hautecombe et de Jérusalem me donnaient souvent une meilleure compréhension du texte, dans un langage plus adapté à notre temps. Je m'aidais aussi des traductions anglaise, allemande et italienne en ma possession, chaque langue apportant quelque lumière supplémentaire."


(Archimandrite Denis Guillaume, L'Evangéliaire byzantin, САМИЗДАТ (auto-édition), Nîmes 2003, p. 7.)

Je publie ce petit texte en mémoire du RP Denis et pour donner aux lecteurs une petite idée de ce que pouvait être son énorme tâche en tant que traducteur. Αἰωνία η μνήμη ! Вечная Память ! Mémoire éternelle !

----------------------------

Bref, en attendant que notre épiscopat se décide à lancer cette oeuvre salutaire et essentielle, pour lire les textes non-traduits par le père Denis, c'est la Darby pour la précision, et la Maredsous pour la beauté du français, c'est tout ce qui nous reste.

 

(Source : Blog de Saint Materne)
A true Christian never forgets that in this world he is the prisoner of the Devil, and he continually sighs for the spiritual freedom given by the Son of God to all those who believe in Him and strive to free themselves from the bondage of sins; a true Christian lives watchfully, using all earthly things in moderation; he does not spend his time in idle talk or idle amusements; he is not extortionate, does not envy, prays constantly, and repents of his sins. - St John of Kronstadt, My Life in Christ

A true Christian never forgets that in this world he is the prisoner of the Devil, and he continually sighs for the spiritual freedom given by the Son of God to all those who believe in Him and strive to free themselves from the bondage of sins; a true Christian lives watchfully, using all earthly things in moderation; he does not spend his time in idle talk or idle amusements; he is not extortionate, does not envy, prays constantly, and repents of his sins. - St John of Kronstadt, My Life in Christ

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 09:30
LA PRIÈRE DU CŒUR,PEUT-ON LA DIRE EN COMMUNAUTE ?

PEUT-ON DIRE LA PRIÈRE DU CŒUR EN GROUPE ?

Monastère MaldonePrière solitaire –

La prière du Nom, prière de Jésus, prière du Cœur, suivant les diverses dénominations, est celle des ermites.

Quelquefois ceux-ci disent cette prière sur le chapelet avec leur disciple.

Pendant que l’un dit à haute voix la Prière, l’autre est prosterné, ou assis, ou agenouillé, dans une intériorisation maximale de la prière.

Ensuite, on alterne, celui qui la disait à haute voix devient silencieux et l’autre prend le relais, le temps d’un chapelet, par exemple.

C’est une prière liée au retrait, au silence, à la solitude volontaire – une prière non liturgique.

Prière communautaire

À partir de l’expérience de la Prière dite dans l’ermitage par l’Ancien et ses disciples, a pu se développer celle qui consiste à dire le chapelet en un groupe plus important.

L’exemple le plus connu est celui du monastère Saint-Jean-le-Précurseur en Angleterre :

-le chapelet, dit avec un nombre important de personnes, devient un office communautaire qui remplace bien souvent les offices liturgiques, en tout cas pendant la semaine.

Cette méthode a l’avantage que l’on se passe de livres et de partitions, et qu’on apprend à se rendre mutuellement le service de dire à haute voix les invocations :

-celui qui en est chargé les prononce, non pour lui-même, mais pour les frères. Dans le cas d’une récitation communautaire de la prière du Nom, la formule est rigoureusement « Seigneur Jésus Christ Fils de Dieu aie pitié de nous » et non « de moi, pécheur ».

Formes de la prière

Il faut savoir que, dans le contexte communautaire comme dans la solitude, la formule du Nom de Jésus a donné naissance à d’autres formes de la prière répétitive, celle qu’on adresse à la Mère de Dieu (« très sainte Mère de Dieu, sauve nous – ou sauve-moi, pécheur ! ») et à un saint (« saint Père et Pontife Nicolas, prie Dieu pour nous – ou pour moi pécheur !»).

Elle a donné naissance également au chapelet d’intercession, où l’on prie pour les vivants et les défunts – « Seigneur Jésus Christ notre Dieu (notez la formule différente), aie pitié de tes serviteurs Untel et Untel… ! » ou « très sainte Mère de Dieu, sauve tes serviteurs… »).

Discernement

Dans ces diverses situations, le discernement est important. Plusieurs conditions sont importantes afin de ne pas perdre un temps précieux, de s’égarer ou de tomber dans l’illusion.

Premièrement, il est indispensable d’être membre de l’Église.

En effet, c’est en celle-ci que nous est transmise toute la grâce  du saint Esprit, ainsi que l’expérience vivante des saints Pères.

La prière, même solitaire, même érémitique, est la prière de l’Église. Cela veut dire que l’on confesse ce que l’Église confesse :

-c’est pourquoi le Symbole de foi traditionnel est généralement dit avant de commencer le chapelet.

Ensuite, il est indispensable de se confesser régulièrement afin de révéler et de reconnaître ce qui advient dans le cadre de la prière – pensées, sentiments, etc.

Pour cela, on a vraiment besoin d’un père plus expérimenté avec lequel on a une relation d’obéissance spirituelle.

Ses conseils, ses avertissements, son expérience, sa connaissance de la tradition des saints Pères, sont infiniment utiles.

En paroisse

L’expérience paroissiale de la prière du chapelet existe.

Cela correspond à un véritable office hérité généralement du monastère cité plus haut.

Il peut avoir lieu à la suite d’un office comme celui de vêpres.

On peut le trouver également dans telle ou telle famille de paroissiens, par exemple pendant le grand Carême.

Mais, en tout cas, il ne remplacera pas les offices classiques et il supposera toujours la bénédiction du prêtre responsable et la présence d’une personne expérimentée.

Celle-ci peut intervenir si l’on se trompe dans les mots, si l’on adopte un ton sentimental, dès qu’une déformation affecte la transmission authentique de l’expérience.

(Source: Sagesse Orthodoxe)

Ne les oublions pas ! Continuons de prier inlassablement pour leur libération...

Dimanche 28 Février 2016, lectionnaire pour le Quatrième dimanche du Grand Carême (De la femme cananéenne), accordé au Calendrier liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 09:13
Certains jeunes se détournent du Christ ?

LORSQUE LES JEUNES ABANDONNENT LE CHRIST

Children in church

...Et pourtant, nous devons avouer que seules quelques natures chanceuses et énergiques sont capables de s'accrocher à la fondation chrétienne positive de leurs âmes, alors que la majorité des jeunes gens souffrent par un processus difficile et plein de tourment du rejet de Dieu et d'un retour ultérieur à Lui.

 
Je vais faire une tentative pour décrire brièvement ce processus.
 
Les remous de la sensualité et de l'orgueilleuse illusion de l'ego qui viennent et se développent progressivement dans la jeune âme, deviennent à la fin des éléments dominants de cette âme.
 
L'âme des jeunes gens devient leur esclave obéissante.
 
Les jeunes gens considèrent ce service d'obéissance à leurs propres désirs et passions comme une manifestation de leur liberté, et protestent ardemment contre toutes les tentatives de restreindre cette prétendue liberté.
 
On ne peut pas dire que les idoles qui ont été créés dans les jeunes âmes leur apportent une réelle satisfaction.
 
Elles répondent à ces idoles, mais ne trouvent pas de satisfaction en elles.
 
Elles deviennent malheureuses et déprimées, elles cherchent quelque chose de meilleur, de plus pur, de plus véridiques et de plus beau, ce qui donne lieu à cette soif de découvrir le sens et le but de la vie qui est tellement inhérent à la jeunesse.
 
C'est aussi la raison de leur attirance pour les différents enseignements et les théories qui promettent le bonheur et le bien-être universels.
 
Ayant perdu le fondement religieux de leur petite enfance, les jeunes gens mettent tout en œuvre pour se fixer sur une autre fondation.
 
Cependant, toutes ces aspirations et ces nobles élans ne vont habituellement pas au-delà des frontières de la rêverie.
 
Il n'y a pas assez de volonté pour vraiment faire le bien ou quelque chose de positif en général, pour surmonter la sensualité, pour se couper de la philosophie stérile.
 
(Note:
Aujourd'hui, nous devrions également ajouter la terrible diabolisation et le "zombisme" auxquels la jeunesse contemporaine est soumise, et qui la transforment en robots avec des âmes émasculées, obéissant à toutes les influences modernes.)
 
Un terrible drame intérieur se pose enfin, une insatisfaction de soi-même, un cadre mélancolique, souvent un désir de mort. 
 
(Note: Ceci est la raison pour laquelle il y a un pourcentage élevé de suicide chez les jeunes de nos jours.) 
 
Vaincus par de tels sentiments, les jeunes gens, s'enferment, oublient leurs proches et les personnes qu'ils chérissent, et ils font l'expérience d'une horrible solitude.
 
Et dans les affres de cette solitude, ils font les plus fantastique et les plus insalubres des projets.
 
Ni travail intense, ni gaieté bruyante ne sont capables de disperser ce état d'esprit pesant.

(Source:Version française Claude Lopez-Ginisty d'après
Children in church
Et pourtant, nous devons avouer que seules quelques natures chanceuses et énergiques sont capables de s'accrocher à la fondation chrétienne positive de leurs âmes, alors que la majorité des jeunes gens souffrent par un processus difficile et plein de tourment du rejet de Dieu et d'un retour ultérieur à Lui.
 
Je vais faire une tentative pour décrire brièvement ce processus.
 
Les remous de la sensualité et de l'orgueilleuse illusion de l'ego qui viennent et se développent progressivement dans la jeune âme, deviennent à la fin des éléments dominants de cette âme. L'âme des jeunes gens devient leur esclave obéissante. Les jeunes gens considèrent ce service d'obéissance à leurs propres désirs et passions comme une manifestation de leur liberté, et protestent ardemment contre toutes les tentatives de restreindre cette prétendue liberté.
 
On ne peut pas dire que les idoles qui ont été créés dans les jeunes âmes leur apportent une réelle satisfaction. Elles répondent à ces idoles, mais ne trouvent pas de satisfaction en elles. Elles deviennent malheureuses et déprimées, elles cherchent quelque chose de meilleur, de plus pur, de plus véridiques et de plus beau, ce qui donne lieu à cette soif de découvrir le sens et le but de la vie qui est tellement inhérent à la jeunesse. C'est aussi la raison de leur attirance pour les différents enseignements et les théories qui promettent le bonheur et le bien-être universels.
 
Ayant perdu le fondement religieux de leur petite enfance, les jeunes gens mettent tout en œuvre pour se fixer sur une autre fondation. Cependant, toutes ces aspirations et ces nobles élans ne vont habituellement pas au-delà des frontières de la rêverie. Il n'y a pas assez de volonté pour vraiment faire le bien ou quelque chose de positif en général, pour surmonter la sensualité, pour se couper de la philosophie stérile.
 
(Note: Aujourd'hui, nous devrions également ajouter la terrible diabolisation et le "zombisme" auxquels la jeunesse contemporaine est soumise, et qui la transforment en robots avec des âmes émasculées, obéissant à toutes les influences modernes.)
 
Un terrible drame intérieur se pose enfin, une insatisfaction de soi-même, un cadre mélancolique, souvent un désir de mort. (Note: Ceci est la raison pour laquelle il y a un pourcentage élevé de suicide chez les jeunes de nos jours.) Vaincus par de tels sentiments, les jeunes gens, s'enferment, oublient leurs proches et les personnes qu'ils chérissent, et ils font l'expérience d'une horrible solitude. Et dans les affres de cette solitude, ils font les plus fantastique et les plus insalubres des projets. Ni travail intense, ni gaieté bruyante ne sont capables de disperser ce état d'esprit pesant.

Version française Claude Lopez-Ginisty d'après
Dimanche 28 Février 2016, lectionnaire pour le Quatrième dimanche du Grand Carême (De la femme cananéenne), accordé au Calendrier liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 11:01
'God knows Himself and He knows the things He has created. The angelic powers, too, know God and know the things He has created. But they do not know God and the things He has created in the same way that God knows Himself and the things He has created.' (St. Maximos the Confessor)

'God knows Himself and He knows the things He has created. The angelic powers, too, know God and know the things He has created. But they do not know God and the things He has created in the same way that God knows Himself and the things He has created.' (St. Maximos the Confessor)

Chers amis. Aloho m'barekh

De retour du Cameroun où, comme vous le savez, j'effectuais une visite pastorale; juste avant de repartir pour desservir la paroisse des environs d'Angoulême, je viens, très rapidement, vers vous pour reprendre notre rendez-vous quasiment quotidien.

Veuillez me pardonner cette interruption et un grand merci à ceux et celles qui accompagnèrens cette visite pastorale par leurs prières fraternelles.

Votre dévoué en Christ.

+Mor Philipose-Mariam

Dear friends. Aloho M'Barek

Back from Cameroon where, as you know, I was conducting a pastoral visit; just before returning to serve the parish in the neighborhood of Angouleme, I just very quickly to you to resume our meeting almost daily.

Please pardon this interruption and thank you to those who accompagnèrens this pastoral visit by their fraternal prayers.

Yours in Christ.

+ Mor Philipose Mariam

 

 

Quatrième samedi du Grand Carême

·         {C}{C}{C}Saint Qurbana

o    {C}{C}{C}Actes 16: 8-15 :

·         {C}{C}{C}08 Ils longèrent la Mysie et descendirent jusqu’à Troas.

·         {C}{C}{C}09 Pendant la nuit, Paul eut une vision : un Macédonien lui apparut, debout, qui lui faisait cette demande : « Passe en Macédoine et viens à notre secours. »

·         {C}{C}{C}10 À la suite de cette vision de Paul, nous avons aussitôt cherché à partir pour la Macédoine, car nous en avons déduit que Dieu nous appelait à y porter la Bonne Nouvelle.

·         {C}{C}{C}11 De Troas nous avons gagné le large et filé tout droit sur l’île de Samothrace, puis, le lendemain, sur Néapolis,

·         {C}{C}{C}12 et ensuite sur Philippes, qui est une cité du premier district de Macédoine et une colonie romaine. Nous avons passé un certain temps dans cette ville

·         {C}{C}{C}13 et, le jour du sabbat, nous en avons franchi la porte pour rejoindre le bord de la rivière, où nous pensions trouver un lieu de prière. Nous nous sommes assis, et nous avons parlé aux femmes qui s’étaient réunies.

·         {C}{C}{C}14 L’une d’elles nommée Lydie, une négociante en étoffes de pourpre, originaire de la ville de Thyatire, et qui adorait le Dieu unique, écoutait. Le Seigneur lui ouvrit l’esprit pour la rendre attentive à ce que disait Paul.

·         {C}{C}{C}15 Quand elle fut baptisée, elle et tous les gens de sa maison, elle nous adressa cette invitation : « Si vous avez reconnu ma foi au Seigneur, venez donc dans ma maison pour y demeurer. » C’est ainsi qu’elle nous a forcé la main.

o    {C}{C}{C} 

o    {C}{C}{C}I Corinthiens 9: 14-27 :

·         {C}{C}{C}14 De même aussi, le Seigneur a prescrit à ceux qui annoncent l’Évangile de vivre de la proclamation de l’Évangile.

·         {C}{C}{C}15 Mais moi, je n’ai jamais fait usage d’aucun de ces droits. Et je n’écris pas cela pour les réclamer. Plutôt mourir ! Personne ne m’enlèvera ce motif de fierté.

·         {C}{C}{C}16 En effet, annoncer l’Évangile, ce n’est pas là pour moi un motif de fierté, c’est une nécessité qui s’impose à moi. Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile !

·         {C}{C}{C}17 Certes, si je le fais de moi-même, je mérite une récompense. Mais je ne le fais pas de moi-même, c’est une mission qui m’est confiée.

·         {C}{C}{C}18 Alors quel est mon mérite ? C'est d'annoncer l'Évangile sans rechercher aucun avantage matériel, et sans faire valoir mes droits de prédicateur de l'Évangile.

·         {C}{C}{C}19 Oui, libre à l’égard de tous, je me suis fait l’esclave de tous afin d’en gagner le plus grand nombre possible.

·         {C}{C}{C}20 Et avec les Juifs, j’ai été comme un Juif, pour gagner les Juifs. Avec ceux qui sont sujets de la Loi, j’ai été comme un sujet de la Loi, moi qui ne le suis pas, pour gagner les sujets de la Loi.

·         {C}{C}{C}21 Avec les sans-loi, j’ai été comme un sans-loi, moi qui ne suis pas sans loi de Dieu, mais sous la loi du Christ, pour gagner les sans-loi.

·         {C}{C}{C}22 Avec les faibles, j’ai été faible, pour gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns.

·         {C}{C}{C}23 Et tout cela, je le fais à cause de l’Évangile, pour y avoir part, moi aussi.

·         {C}{C}{C}24 Vous savez bien que, dans le stade, tous les coureurs participent à la course, mais un seul reçoit le prix. Alors, vous, courez de manière à l’emporter.

·         {C}{C}{C}25 Tous les athlètes à l’entraînement s’imposent une discipline sévère ; ils le font pour recevoir une couronne de laurier qui va se faner, et nous, pour une couronne qui ne se fane pas.

·         {C}{C}{C}26 Moi, si je cours, ce n’est pas sans fixer le but ; si je fais de la lutte, ce n’est pas en frappant dans le vide.

·         {C}{C}{C}27 Mais je traite durement mon corps, j’en fais mon esclave, pour éviter qu’après avoir proclamé l’Évangile à d’autres, je sois moi-même disqualifié.

o    {C}{C}{C} 

o    {C}{C}{C}Saint Luc 9:10-17 :

·         {C}{C}{C}10 Quand les Apôtres revinrent, ils racontèrent à Jésus tout ce qu’ils avaient fait. Alors Jésus, les prenant avec lui, partit à l’écart, vers une ville appelée Bethsaïde.

·         {C}{C}{C}11 Les foules s’en aperçurent et le suivirent. Il leur fit bon accueil ; il leur parlait du règne de Dieu et guérissait ceux qui en avaient besoin.

·         {C}{C}{C}12 Le jour commençait à baisser. Alors les Douze s’approchèrent de lui et lui dirent : « Renvoie cette foule : qu’ils aillent dans les villages et les campagnes des environs afin d’y loger et de trouver des vivres ; ici nous sommes dans un endroit désert. »

·         {C}{C}{C}13 Mais il leur dit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répondirent : « Nous n’avons pas plus de cinq pains et deux poissons. À moins peut-être d’aller nous-mêmes acheter de la nourriture pour tout ce peuple. »

·         {C}{C}{C}14 Il y avait environ cinq mille hommes. Jésus dit à ses disciples : « Faites-les asseoir par groupes de cinquante environ. »

·         {C}{C}{C}15 Ils exécutèrent cette demande et firent asseoir tout le monde.

·         {C}{C}{C}16 Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction sur eux, les rompit et les donna à ses disciples pour qu’ils les distribuent à la foule.

·         {C}{C}{C}17 Ils mangèrent et ils furent tous rassasiés ; puis on ramassa les morceaux qui leur restaient : cela faisait douze paniers.

o    {C}{C}{C} 

 

 

 

Par St Romanos le Mélode

(?-v. 560), compositeur d'hymnes 
Hymne 28, L'Enfant prodigue, str 17-21 (trad. SC 114, p. 257s) 

 

« Il fallait bien festoyer... car ton frère était mort, et il est revenu à la vie »

 

Le fils aîné, en colère, a dit à son père :

« ...Sans cesse j'ai obéi à tes ordres, sans en transgresser un seul !... et le prodigue qui revient à toi, tu en fais bien plus grand cas que de moi ! » 

A peine avait-il entendu son fils parler ainsi que le père lui a répondu avec douceur :

« Ecoute ton père.

Toi, tu es avec moi, car jamais tu ne t'es éloigné de moi ; toi, tu ne t'es pas séparé de l'Église ; toi, tu es toujours présent à mes côtés, avec tous mes anges.

Mais celui-ci est venu couvert de honte, nu et sans beauté, en criant : ' Pitié ! J'ai péché, père, et je supplie en coupable devant ta face. Accepte-moi comme journalier et nourris-moi, car tu aimes les hommes, Seigneur et maître des siècles. '

(Sg 1,6;1Tm 1,17) 

« Ton frère a crié : ' Sauve-moi, père saint ! ' ...Comment pouvais-je ne pas prendre en pitié, ne pas sauver mon fils qui gémissait, qui sanglotait ?...

Juge-moi, toi qui me blâmes...

Ma joie en tout temps, c'est d'aimer les hommes...

C'est ma créature : comment ne pas en avoir pitié ?

Comment ne pas avoir compassion de son repentir ?

Mes entrailles ont engendré cet enfant que j'ai pris en pitié, moi, le Seigneur et maître des siècles. 

« Tout ce que j'ai est à toi, mon fils...

La fortune que tu as n'en est pas diminuée, car ce n'est pas en prenant dessus que je fais des cadeaux à ton frère...

Je suis de vous deux le créateur unique, l'unique père, bon, aimant et miséricordieux.

Je t'honore, mon fils, car tu m'as toujours aimé et servi ; et lui, j'en ai compassion, car il se livre tout entier à son repentir.

Tu devais donc partager la joie de tous ceux que j'ai invités, moi, le Seigneur et maître des siècles. 

« Ainsi donc, mon fils, réjouis-toi avec tous les invités du banquet, et mêle tes chants à ceux de tous les anges, car ton frère était perdu et le voilà retrouvé, il était mort et, contre toute attente, il est ressuscité. »

A ces mots, le fils aîné s'est laissé persuader et a chanté : « Criez tous de joie ! ' Heureux ceux à qui tout péché a été remis et dont les fautes sont effacées '

(Ps 131,1).

Je te loue, ô ami des hommes, toi qui as sauvé aussi mon frère, toi le Seigneur et maître des siècles. » 
 

 

Soleil de justice

Soleil de justice

Déjà le Christ, soleil de justice, perce les ténèbres de l'âme.

Revienne l'éclat des vertus quand Vous rendez ô Christ le jour à la terre.

En donnant ce temps favorable, donnez-nous aussi un cœur pénitent, pour que Votre bonté convertisse ceux que Votre patience supporte.

Et donnez de porter la charge des pénitences qui enlèvent, par le don plus grand de Votre grâce, la charge écrasante des fautes.

Le jour vient, oui, voici Votre jour, par lui refleurit toute chose : soyons dans l'allégresse en lui pour qu'il nous ramène en Votre grâce.

Que toute chose en l'univers Vous adore ô Trinité clémente, et que, rénovés par le pardon, nous Vous chantions un chant nouveau. Amîn.

 

(Un hymne du matin pour le Temps du Carême. )

 

« Je vois avec peine que votre âme n'embrasse pas assez ce sentiment de confiance inébranlable qui seul reste aux malheureux, honore le plus Dieu, est puissant sur son "cœur" et fait tant de bien ! Combattez en vous toute opposition à ce sentiment ! En vérité, vous voudriez votre cœur autrement que Dieu ne l'a fait, et une perfection éloignée de ses desseins. Prenons-nous tels que nous sommes, et puis faisons des efforts, quelques efforts. Si nous tombons, portons les yeux en haut d'où nous vient le salut ; essayons de nous relever, pour retomber peut-être, et nous relever encore. Je viens de peindre la vie dans ses tristes réalités ; quoi qu'il en soit, pourvu que le courage ne nous manque pas et que les eaux mortelles de la défiance ne gagnent pas notre cœur, nous arriverons sûrement au terme.

Ayez une grande bonne volonté au fond du cœur d'être fidèle à Dieu ; il faut se confier en lui et espérer que dans les circonstances difficiles, il vous inspirera ce que vous devez faire ou dire.

On ne saurait trop se confier en la miséricorde de Dieu. Une mère oublierait plutôt son fils que Dieu n'oublierait l'âme qui se jette dans ses bras.

Quand vous êtes entourée de ténèbres et de troubles suscités par le démon, jetez-vous dans les bras de la divine miséricorde.

Ne craignez pas qu'elle vous laisse tomber. Le matin, remettez entre les mains de Dieu, votre esprit, votre cœur, toutes vos facultés, priez-le de vous diriger et d'être l'âme de votre âme, la vie de votre vie, votre sagesse, votre prudence... Dieu veut que nous recourions à lui dans nos besoins, d'abord pour nous les faire mieux connaître, ensuite pour nous rapprocher de lui. »

Avis spirituels pour servir à la sanctification des âmes (CCLV), Seconde édition, Nancy, 1863.

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« Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! » (Lc 15,32)


 

 Fils de la miséricorde ! 

Un des fruits de la miséricorde n'est autre que la joie. La parabole du fils prodigue nous montre ce qui peut être un danger : être comme le fils aîné de la parabole qui, resté dans la maison de son père, ne le connaît pas vraiment car il n’a pas l’expérience de sa miséricorde et de sa bonté. L'amour "ordinaire" dont il bénéficie lui parait "normal", peut-être pense t-il que c'est un dû...Ce peut être un danger pour nous:oublier que nous sommes des rachetés, que nous sommes de la surabondance de l'amour bienveillant du Seigneur pour l'homme,des fils de la miséricorde. 

 

 Laissons-nous toucher par l'amour de Dieu... 

Ai-je oublié que je suis un fils de la miséricorde ? Pour le savoir, je peux me poser ces questions : Ai-je la joie de la miséricorde ? Ai-je de la joie à donner gratuitement ? Ai-je de la joie à faire miséricorde,: aimer au delà de la justice, au delà de ce que je dois ? 
Si je réponds non,  peut-être n'ai-je pas encore fait l’expérience de la miséricorde du Père. 
 

Aujourd’hui laissons-nous toucher par la miséricorde de Dieu ! 

 

 Soyons joyeux dans nos efforts 

Réjouissons-nous d’être les fils d’un père si bon. Demandons la grâce d’être joyeux dans nos efforts de carême : ne soyons pas peinés par nos efforts, mais croyons que Dieu vient vers nous avec sa miséricorde et que cela peut suffire à nous donner la joie de peiner pour lui et pour ceux qui, comme nous, ne méritons pas ce qu'Il nous donne.

 

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

 Je choisis une œuvre de miséricorde que je peux mettre en œuvre concrètement durant ce week-end, peut-être comme le Père Céleste me pencher vers les besoins de quelqu'un qui ne mériterait pas (par ses actes) ma bienveillance... J’essaie de le faire comme ce père qui va, plein de joie, au devant de son fils 

Une prière de délivrance et de bénédiction de

Saint Porphyrios pour l'usage commun:

 

O Seigneur, sauvez Votre peuple.

Ô Notre Dieu, père de notre Seigneur Jésus - Christ, accordez

à ( nom / nom ) la santé et la force de l' âme et du corps, et

protègez ( le / la / les ) veuillez bannir de ( lui / elle / eux ) tous

sorts, magie et malfaisance. Protègez ( le/ la / les ), Ô Seigneur,

et préservez ( le/ la / les ) de tout mal, par les prières de la

mère du Christ Dieu ,toute pure et toute sainte, et de tous tes

Saints.

 

Amîn.

 

Et accordez ( lui/ leur ) la prospérité. Amîn.

Seigneur Jésus-Christ, ayez pitié de nous. 

 

Fin d'une visite pastorale au Cameroun :  -Quelques religieuses "Filles de Marie " (Congrégation Romaine -Catholique ) viennent dire au revoir à l' évêque  -Dernière réunion du Clergé le 25 au soir. (Manque le Père Raphaël pour lequel nous vous demandons une prière :Il est victime d'un accident de la route ) -Photo de famille

Fin d'une visite pastorale au Cameroun : -Quelques religieuses "Filles de Marie " (Congrégation Romaine -Catholique ) viennent dire au revoir à l' évêque -Dernière réunion du Clergé le 25 au soir. (Manque le Père Raphaël pour lequel nous vous demandons une prière :Il est victime d'un accident de la route ) -Photo de famille

Samedi 27 FÉVRIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
La parole de Dieu
 
«  Moïse étendit la main et les eaux de la mer se fendirent.  »
Livre de l’Exode, chapitre 14, verset 21
 
La méditation
Octobre 1999, accablés, nous revenons de l’échographie. Un handicap lourd touche notre fille. La médecine nous laisse trois jours de réflexion avec ces mots : « Vous êtes jeunes, vous aurez d’autres enfants, les couples se séparent face au handicap, protégez votre famille. »
Désarmante proposition d’une société qui nous laisse devant un choix impossible : la mort ou « l’esclavage » du handicap. Comment choisir ? L’homme n’est-il pas fait pour la vie ?
Le peuple d’Israël qui fuyait l’Égypte se trouva coincé entre la mer Rouge et l’armée de Pharaon. Il n’avait comme choix qu’un retour à la servitude et une lutte à mort pour la liberté. Comme eux, mon épouse et moi avons expérimenté la puissance de l’abandon en Dieu.
Comme Moïse intercéda pour son peuple, la prière de l’Église éclaira notre chemin. Nous avons poussé « le cri de l’enfant qui ébranle les entrailles de notre Père » et dans sa divine miséricorde il ouvrit une troisième voie.
Là où nous étions dans la peur, le Seigneur nous a donné sa paix.
Là où nous étions dans la tristesse, il nous a donné sa joie.
Là où nous étions dans le doute, il nous a donné l’espérance.
Comme la mer Rouge s’est ouverte pour sauver le peuple d’Israël, la grâce de Dieu s’est déployée en nous pour nous sauver autant de la mort que de la tristesse ou de la peur.
Notre fille a 15 ans aujourd’hui. Elle est la troisième d’une fratrie de 5. Nous vivons encore des grâces reçues à l’issue de ces trois jours ; cette épreuve fut une Pâque, le surgissement du Royaume sur la terre. Rien n’est impossible à Dieu.(Source Carême dans la Ville)
 
 

1. REDÉCOUVRONS NOTRE PASSÉ 

(Source: Cotignac 500)

 502 

Sainte Geneviève, vierge, consacrée, mystique et thaumaturge, est la patronne de Paris qu’elle sauva d’Attila et même de Clovis à l’époque où il était encore païen

Repérée dès son plus jeune âge par le grand saint Germain d’Auxerre qui la consacra à Dieu, Geneviève impressionne par sa prière, ses miracles et ses prophéties. Lorsque Paris est assiégé par les Huns d’Attila, elle affirme que la ville ne sera pas prise et redonne courage à tous. En ce Ve siècle très agité par de multiples courants et partis, elle exerce de fait son autorité sur la politique de la ville et se révèle une éducatrice, une architecte et une administratrice hors pair.

Née vers 420, Geneviève est la fille de Severus, un Franc romanisé, militaire puis magistrat municipal parisien après son retour à la vie civile, et d’une Franque nommée Gérontia.

Elle se fait remarquer en 429 par un évêque en mission apostolique d’évangélisation : le prestigieux Germain d’Auxerre, qui, partant pour la Grande-Bretagne combattre l’hérésie pélagienne, rencontra sur sa route à Nanterre cette petite fille âgée de moins de 10 ans et l’invita à se consacrer à Dieu, celle-ci lui ayant confirmé que c’était son vœu le plus cher.

Le saint évêque lui donna alors comme souvenir de cet engagement solennel une piécette de monnaie ornée d’une croix, l’invitant à la porter comme unique bijou, toute sa vie durant. Peu après, on signala le premier miracle de sainte Geneviève : sa mère devenue aveugle recouvrit la vue par l’intercession de sa fille.  [...]

Lire la suite du récit

1. REDÉCOUVRONS NOTRE PASSÉ 

(Source: Cotignac 500)

 502 

Sainte Geneviève, vierge, consacrée, mystique et thaumaturge, est la patronne de Paris qu’elle sauva d’Attila et même de Clovis à l’époque où il était encore païen

Repérée dès son plus jeune âge par le grand saint Germain d’Auxerre qui la consacra à Dieu, Geneviève impressionne par sa prière, ses miracles et ses prophéties. Lorsque Paris est assiégé par les Huns d’Attila, elle affirme que la ville ne sera pas prise et redonne courage à tous. En ce Ve siècle très agité par de multiples courants et partis, elle exerce de fait son autorité sur la politique de la ville et se révèle une éducatrice, une architecte et une administratrice hors pair.

Née vers 420, Geneviève est la fille de Severus, un Franc romanisé, militaire puis magistrat municipal parisien après son retour à la vie civile, et d’une Franque nommée Gérontia.

Elle se fait remarquer en 429 par un évêque en mission apostolique d’évangélisation : le prestigieux Germain d’Auxerre, qui, partant pour la Grande-Bretagne combattre l’hérésie pélagienne, rencontra sur sa route à Nanterre cette petite fille âgée de moins de 10 ans et l’invita à se consacrer à Dieu, celle-ci lui ayant confirmé que c’était son vœu le plus cher.

Le saint évêque lui donna alors comme souvenir de cet engagement solennel une piécette de monnaie ornée d’une croix, l’invitant à la porter comme unique bijou, toute sa vie durant. Peu après, on signala le premier miracle de sainte Geneviève : sa mère devenue aveugle recouvrit la vue par l’intercession de sa fille.  [...]

Lire la suite du récit
The grace of the New Testament is mystically hidden in the letter of the Old; thus, the Apostle says that “the Law is spiritual” (Rom. 7:14). The Law, consequently, although in the letter it ages and grows old when not being practiced (cf. Heb. 8:13), nevertheless in the spirit it constantly grows young, being energized. For grace is absolutely unaging. (St Maximus the Confessor)

The grace of the New Testament is mystically hidden in the letter of the Old; thus, the Apostle says that “the Law is spiritual” (Rom. 7:14). The Law, consequently, although in the letter it ages and grows old when not being practiced (cf. Heb. 8:13), nevertheless in the spirit it constantly grows young, being energized. For grace is absolutely unaging. (St Maximus the Confessor)

Bible:

Quelle traduction?

(p. Denis / Lecteur Claude)

 

Si l'épiscopat en milieu anglo-saxon a veillé à ce que son peuple puisse bénéficier de la Parole de Dieu dans la "langue du peuple", qui est donc la langue du pays où le peuple habite et non pas celle d'un lointain peuple du passé, pour ce qui est des Chrétiens Orthodoxes d'autres cultures, c'est "un gros problème" (euphémisme!). Jamais un Apôtre, un évangélisateur, n'aurait exigé d'un peuple d'apprendre une autre langue pour s'adresser à Dieu.

Si vous comprennez l'anglais, vous avez la Orthodox Study Bible, qui a été mise au point par l'intégralité des juridictions anglo-saxonnes aux USA, une coopération sans équivalent sur le vieux Continent, hélas.

http://store.ancientfaith.com/orthodox-study-bible/


 



L'archimandrite Denis Guillaume (R.I.P!), précurseur courageux et infatigable pour l'inculturation de la Foi Chrétienne dans le paysage francophone, en disait ceci :

"par Claude le Liseur, Ven 11 Déc 2009 1:27 

Voici tout de même la citation exacte de l'archimandrite Denis Guillaume à laquelle je faisais référence dans mon message du 13 juillet 2004 à 10h55:

"Au bout de quinze ans de service dans le diaconat, j'avais réuni un dossier presque complet des évangiles dominicaux et festifs. Il y manquait les péricopes des jours ordinaires. Au cours de l'été 1979, comme j'étais invité à passer un mois en Calabre, j'avais emporté ce dossier, ainsi que toutes sortes de traductions, françaises et étrangères, de l'Evangile et, bien sûr, l'original grec, non pas celui de Nestle-Aland, mais l'Evangéliaire liturgique, conforme au codex R m . Je m'aperçus alors que la traduction la plus fidèle à ce codex est celle de J. N. Darby, datant de 1896 et rééditée en 1940 par l'Université d'Oxford. Les variantes du codex R m y sont signalées et traduites en notes, au bas des pages. Evidemment, les traductions plus récentes de Maredsous-Hautecombe et de Jérusalem me donnaient souvent une meilleure compréhension du texte, dans un langage plus adapté à notre temps. Je m'aidais aussi des traductions anglaise, allemande et italienne en ma possession, chaque langue apportant quelque lumière supplémentaire."

(Archimandrite Denis Guillaume, L'Evangéliaire byzantin, САМИЗДАТ (auto-édition), Nîmes 2003, p. 7.)

Je publie ce petit texte en mémoire du RP Denis et pour donner aux lecteurs une petite idée de ce que pouvait être son énorme tâche en tant que traducteur. Αἰωνία η μνήμη ! Вечная Память ! Mémoire éternelle !

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Bref, en attendant que notre épiscopat se décide à lancer cette oeuvre salutaire et essentielle, pour lire les textes non-traduits par le père Denis, c'est la Darby pour la précision, et la Maredsous pour la beauté du français, c'est tout ce qui nous reste.

 

(Source : Blog de Saint Materne)
A true Christian never forgets that in this world he is the prisoner of the Devil, and he continually sighs for the spiritual freedom given by the Son of God to all those who believe in Him and strive to free themselves from the bondage of sins; a true Christian lives watchfully, using all earthly things in moderation; he does not spend his time in idle talk or idle amusements; he is not extortionate, does not envy, prays constantly, and repents of his sins. - St John of Kronstadt, My Life in Christ

A true Christian never forgets that in this world he is the prisoner of the Devil, and he continually sighs for the spiritual freedom given by the Son of God to all those who believe in Him and strive to free themselves from the bondage of sins; a true Christian lives watchfully, using all earthly things in moderation; he does not spend his time in idle talk or idle amusements; he is not extortionate, does not envy, prays constantly, and repents of his sins. - St John of Kronstadt, My Life in Christ

EN VRAC...ELEMENTS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE...

 

 

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L'Après Daech ?...

L’état des combats en Syrie-Irak permet de supposer raisonnablement la fin de l’État islamique d’ici un à trois ans. Ce délai ne concerne toutefois que la structure syro-irakienne, et non ses multiples filiales en Afrique, en Asie et en Europe. De fait, l’histoire du terrorisme islamiste, et du djihadisme en général, invite à supposer que la fin de l’organisation territoriale la fera basculer dans le terrorisme international, comme nous le voyons depuis un an.

  1. Les facteurs militaires de la victoire

Les facteurs qui détermineront une victoire militaire complète contre Daech sont, tout d’abord, la nature des troupes au sol : la reconquête sera violente et longue (2 à 3 ans) si la configuration actuelle des troupes capables d’aller au sol n’est pas foncièrement modifiée. De fait, les troupes kurdes, les milices irakiennes et l’armée syrienne se sont toutes distinguées par leur brutalité contre les populations sunnites ayant vécu ou collaboré avec l’État islamique. Comme le gouvernement irakien l’a initié depuis plusieurs mois, notamment dans la reprise de Ramadi (décembre 2015), il est indispensable que la reconquête des territoires concernés implique la participation de soldats issus de ces espaces et de ces tribus, afin d’assurer une responsabilité communautaire dans les opérations elles-mêmes, puis après dans l’établissement de la paix. Plus la libération sera faite par des « étrangers » (au sens très large du mot), plus la pacification sera délicate.

Autre facteur : La nature des axes stratégiques choisis. Le cœur du système Daesh et sa source originelle sont l’Irak, et plus précisément la province d’al-Anbar (Falloudjah, Ramadi). La défaite de Daesh semble plus envisageable à partir de l’Irak que de la Syrie, car les succès contre l’organisation ont été nombreux en Irak depuis un an, ce qui n’est pas encore le cas en Syrie, où les frappes russes ont surtout cassé l’appareil militaire des groupes plus modérés et des djihadistes de Jabhat al-Nosra.

  1. Les facteurs politiques

Parmi les conditions politiques d’une victoire contre l’EI figure l’état des divisions en Irak. La reprise de Ramadi n’a été permise qu’à la faveur d’un conflit politique au sein des élites chiites de Bagdad, qui a poussé le Premier Ministre à peser de tout son poids dans le siège de la ville, quitte à s’appuyer en priorité sur les forces spéciales américaines, aux dépens de l’influence des milices pro-iraniennes. La lutte contre Daesh en Irak passe par l’état des forces politiques inter-chiites à Bagdad. Il en est de même pour la libération de Mont Sinjar par les forces kurdes, exceptionnellement unies sur ce théâtre. L’état des antagonismes politiques en Irak est donc un élément clé de la rapidité des victoires militaires, de même que la capacité à reconstruire un État fort, voire autoritaire ou clientéliste.

La situation tribale sera elle aussi déterminante, notamment à l’égard des groupes claniques ayant rallié Daesh de façon opportuniste. Leur ralliement passera par un jeu financier et politique en faveur des chefs tribaux.

Côté syrien, une grande partie de la stabilisation politique passera par le positionnement international autour de Bachar al-Assad : une exclusion trop claire d’al-Assad par la communauté internationale fragiliserait la reconquête terrestre côté syrien, rendant difficile l’obtention de renseignement tactique et l’utilisation de bases arrière. À l’inverse, une valorisation excessive du régime (comme le font les Russes et les Iraniens) serait tout autant problématique, en raison de l’exaspération qu’il suscite en dehors de la région de Damas, de Lattaquié et Homs.

Or, depuis 2 ans, la Syrie est devenue un ensemble de trois systèmes féodaux antagonistes et parfois partenaires (le régime, les deux confédérations djihadistes que sont Jabhat al-Nosra et l’EI) fonctionnant selon des allégeances de type vassalique, à la tête desquelles se trouvent les émirs djihadistes du côté des rebelles, et Bachar al-Assad du côté du régime. La mort du « suzerain » aboutirait à un effondrement rapide de l’ensemble des forces du régime, qui tient essentiellement par des liens personnels et clientélistes, mais aussi mercantiles. On ne peut imaginer gagner cette guerre sans accompagner les opérations militaires d’une reconstitution de structures étatiques transcendant la personne de Bachar al-Assad, pour éviter ce délitement, par exemple en nommant des chefs tribaux ou des généraux de l’armée syrienne comme maires ou gouverneurs.

  1. Les scénarios de la fin de Daesh

La fin de Daesh peut être envisagée selon deux scénarios (impliquant nécessairement un certain degré de caricature) :

Scénario n° 1 : La défaite de Daesh et l’instabilité.

L’État islamique a été vaincu, le calife retrouvé mort et ses troupes décimées. Mais la partition ethnico-religieuse de l’Irak est consacrée, le pays est devenu une fédération distendue. Le Kurdistan, qui a obtenu son indépendance, soutient plus ouvertement le PKK en Turquie, ce que craignait Ankara. Les interventions turques dans le Kurdistan se multiplient, avec le soutien des Turkmènes d’Irak.

Côté syrien, Bachar al-Assad a repris les territoires perdus avec l’aide des troupes russes, iraniennes et miliciennes. En revanche, les zones kurdes ont connu une double évolution : certaines ont obtenu leur autonomie de la part du régime ; d’autres ont été internationalisées à l’initiative de la Turquie (ex. : ISIS Free Zone), qui exerce sur elles un fort contrôle. Sur ces régions, la Russie tente de contrecarrer cette influence en défendant ouvertement les minorités religieuses.

Damas tente désormais de réinstaller l’hégémonie syrienne sur le Liban, avec le soutien du Hezbollah, saigné par la guerre mais considéré comme un vainqueur moral. Enfin, plus d’une dizaine de milliers de combattants djihadistes se sont dispersés après la fin de l’EI dans les pays sunnites de la région entraînant une contagion terroriste.

Scénario n° 2 : La défaite de Daesh et la pacification.

Après la mort du calife et l’arrestation des djihadistes, les pressions internationales, associées à la coopération de Bagdad et l’épuisement général, ont permis une pacification entre sunnites et chiites en Irak, la préservation du cadre national et une meilleure redistribution des richesses pétrolières (principes énoncés dans les Accords de Vienne). Les chefs tribaux sunnites ont été valorisés au sein des structures politiques. Un pacte de réconciliation a été mis en place, mais il continue de susciter de vives oppositions au sein des hommes politiques chiites pro-iraniens et pro-miliciens. L’autonomie du Kurdistan a été élargie et une promesse de référendum sur l’indépendance a été accordée. En Syrie, des accords politiques ont lancé un processus de réconciliation nationale garanti par une amnistie. Bachar al-Assad a promis de ne pas se représenter aux élections, en échange d’une large immunité pour lui et ses proches. Les réfugiés commencent à rentrer chez eux.

  1. Les stratégies de survie de Daesh après ses défaites

La défaite militaire de l’État islamique aura pour conséquences inévitables la dispersion des combattants qui n’auront pas été tués, arrêtés ou désarmés ; la transformation de Daesh en mouvement terroriste et non plus djihadiste.

Aguerris et fanatisés, ces hommes pourraient reconstruire une nouvelle organisation et multiplier les attentats par un déprofilage, sur le modèle de Falloudjah et Ramadi après 2004, ou du groupe Al-Mourabitoun de M. Belmokhtar après l’opération française Serval au Mali. Il est peu probable que les étrangers à l’Irak et à la Syrie demeurent durablement sur place, en raison du manque de solidarité sociale dont ils pourraient profiter pour assumer la clandestinité. Il faut imaginer au contraire que les ex-daeshistes se re-nationalisent. En revenant au pays d’origine, ils chercheront à s’y faire oublier (reprendre une vie normale ? passer au salafisme quiétiste ?) ou à poursuivre leurs actions de déstabilisation (attentats, propagande dans les quartiers pauvres autour du mythe de l’État islamique). Ceux qui ne pourront rentrer formeront – comme Al-Qaeda en son temps – des brigades de combattants apatrides, obsédés du djihad, et passeront d’un théâtre à l’autre. Dans cette perspective, on peut craindre un renforcement des groupes terroristes au Sahel, en Libye, en Afghanistan.

 

Rendez-vous dès dimanche pour lire la seconde partie de l’analyse d’Olivier Hanne : « Quel sort réserver aux anciens membres de l’État islamique ? À quoi ressemblera un Moyen-Orient post-Daesh ? »

(Source Aleteia)

 

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SOURCE

Le gouvernement allemand s'attend à accueillir 3,6 millions de réfugiés d'ici 2020, soit en moyenne 500'000 personnes par an, rapporte la presse jeudi la presse allemande. Les migrants arrivés l'an dernier, au nombre record de 1,1 million, sont inclus dans ce chiffre.

Les estimations sont basées sur les estimations de divers ministères dont celui de l'économie, qui a eu besoin de ces chiffres pour ses prévisions économiques, précise la Sueddeutsche Zeitung.

La chancelière Angela Merkel, dont la politique d'ouverture des frontières a suscité des critiques d'une partie de la classe politique et de la population, s'est engagée à réduire de façon importante le nombre de personnes, qui seront accueillies cette année en Allemagne.

Contrôles plus stricts

Selon les chiffres donnés mercredi par la police fédérale, seules 103 arrivées ont été enregistrées mardi, en raison semble-t-il des contrôles plus stricts le long de la route des Balkans.

Au début de la semaine précédente, plus de 2000 personnes arrivaient chaque jour en Allemagne. A l'automne dernier, plus de 10'000 entrées ont pu être enregistrées certains jours.

SOURCE

 

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ALLEMAGNE:

ça bouge en faveur de la "Culture de Vie"

Des députés allemands ont pris clairement position pour défendre la vie de toutes les personnes, malades ou non, performantes ou pas : voilà une prise de parole qui inspirera (peut-être) tous les responsables politiques et notamment en France. Les personnes diminuées et fragilisées ne doivent pas être cachées comme une maladie honteuse, elles doivent être au centre, visibles et accessibles. C’est dans son rapport aux plus faibles qu’une société prouve sa valeur, sa force et sa richesse et aucunement dans des critères de performance qui ne disent rien du sens que l’on donne à nos actes.

Les personnes avec un handicap sont une richesse pour la société

L’homme politique du parti chrétien-démocrate allemand Frank Heinrich est membre au parlement allemand du comité pour les droits de l’homme et l’aide humanitaire. Il vient de publier, comme le signalent nos confrères du magazine Pro, un livre cosigné avec Uwe Heimowski intitulé « Je vis ! Plaidoyer pour la vie ».

Dans ce livre qu’ils ont présenté à l’opinion jeudi 25 février à Berlin, on trouve un appel à la protection de la vie et de la dignité de la personne humaine. On y entend ainsi résonner les témoignages de ces familles qui vivent auprès d’enfants malades et handicapés. C’est la proclamation d’un immense oui à la dignité de toute personne qui s’élève de l’ouvrage.

Les paroles des Églises doivent continuer à traverser toute la société

Le député Heinrich souligne toute la richesse qu’il a pu gagner à côtoyer des personnes porteuses d’un handicap. Avec la publication de ce livre, celui qui fut à Chemnitz le directeur de l’armée du salut locale cherche à questionner l’image donnée par les médias et les hommes politiques du handicap dans la société allemande. « Il s’agit de ne plus être dans l’abstraction et les jugements de valeurs mais d’avoir une image fidèle et vraie de la situation ».

Le co-auteur du livre, Uwe Heimwoski, a lui aussi déjà fréquenté de très près des personnes diminuées : l’épouse de ce père de cinq enfants a mis au monde un enfant « particulier ». « Il ne faut pas laisser naître un tel enfant » lui avaient pourtant conseillé les médecins, lorsque fut diagnostiquée au fœtus le syndrome de Turner, une maladie chromosomique. Les parents refusèrent catégoriquement l’avortement et la jeune fille vint au monde sans complication.

La place des enfants atteints d’autisme

Bettina Klöckner, mère de deux enfants contactée par le député Heinrich, raconte aussi le quotidien de la mère d’un enfant atteint d’autisme. « Très souvent, c’est l’entourage qui ne se fait pas à l’idée qu’un homme puisse ne pas convenablement répondre aux normes ». Avec comme seul critère la performance économique ou sociale, on ne peut pas en effet accueillir comme il se doit toute vie humaine. Son fils devrait pourtant avoir le droit « d’être comme il est ». Il a un droit à la vie, un droit à une belle vie et doit pouvoir faire partie de la société au même titre que n’importe qui.

La fragilité arrive tôt ou tard et à tout le monde

Dans la préface du livre, le député Hubert Hüppe souligne que les discriminations et les brimades, souvent involontaires, touchent toutes les personnes diminuées et toutes les personnes atteintes de maladies chroniques. « Il s’agit de souligner la dimension chrétienne de l’attention à la vie. Quand la vie est fragile, il faut continuer à dire Oui. » Or, selon lui, si la plupart d’entre nous n’ont jamais côtoyé des être fragiles et diminués, parce que ces personnes sont mises au rebut d’une société qui les cache, que les moyens de favoriser ces rencontres ne sont pas mis en place, alors ce sera d’autant plus difficile pour tout le monde de ne pas correspondre aux normes de performance et de productivité qui se répandent partout. Il faut bien comprendre, remarque t-il, que les personnes atteintes de trisomie ne souffrent quasiment pas de leur maladie mais essentiellement de la difficulté qu’ont les autres à entrer en contact avec eux. Il faut donc une société qui mette au centre les personnes diminuées en n’en fasse pas une maladie honteuse. Il voit ainsi un grand danger dans la volonté de déterminer « à partir de quand un homme est digne de vivre ou de mourir. Tout homme a sa dignité, tout homme a sa valeur, du seul fait qu’il est un homme. »

(Source: Aleteia)

 

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Le Bundestag (parlement allemand) a approuvé un ensemble de lois visant à durcir la législation migratoire en Allemagne.

 

Lors du vote, 429 parlementaires se sont prononcés en faveur et  147 députés se sont exprimés contre.

 

La coalition gouvernementale allemande, qui comprend le Parti social-démocrate, l'Union chrétienne-démocrate (CDU) et l'Union chrétienne-sociale, avait déjà convenu des principales dispositions de l'ensemble de ces lois migratoires au début de novembre 2015.
 
Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble
© AP PHOTO/ POLFOTO, MIE BRINKMANN
Les nouvelles normes prévoient, entre autres, que certains groupes de migrants, en particulier en provenance de pays que Berlin considère comme sûrs, seront hébergés dans des établissements particuliers où leurs demandes d'asiles seront examinées plus rapidement. Durant leur séjour sur le territoire de la République fédérale d'Allemagne, ils ne pourront pas choisir eux-mêmes leurs lieux de résidence.
 
Les migrants qui bénéficient en Allemagne de la "protection subsidiaire", c'est-à-dire limitée, n’auront plus le droit, devront attendre deux ans avant de faire venir leur famille. La "protection subsidiaire" est accordée aux personnes qui ne sont pas couvertes par la Convention de Genève relative au statut de réfugiés et qui ne peuvent être renvoyées dans leurs pays s’ils y sont menacés de torture ou de peine de mort. D'ordinaire, ces personnes se voient accorder un permis de séjour en Allemagne pour une période d'un an, renouvelable.
 
La loi prévoit également que si le réfugié arrivé en Allemagne complète avec succès un cours de formation professionnelle, il pourra par la suite y travailler pour un minimum deux ans. Les cours d'intégration seront pris en charge par l'Etat allemand, le migrant n'ayant pour sa part à payer que 10 euros par mois.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20160225/1022070073/allemagne-lois-renforcement.html#ixzz41ClgJv9I

 
 

 

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3000 à 5000 djihadistes se seraient infiltrés dans l’UE

(Selon le patron de l’anti-terrorisme européen)

 

image: http://cdn.i24news.tv/upload/cache/front_article/upload/image/d61a0195283458e07cdf73fdfb4050ce10353857.jpg

Une immigration en hausse aux frontières de l'Europe ( AFP )

 

l’Etat Islamique ne s’en est pas caché et avait annoncé dés le mois d’août 2015 que 4000 djihadistes  ont déjà infiltré le flot des clandestins en UE. Ce que Rob Wainwright, le directeur de l’office européen intergouvernemental de police criminelle, reconnaît n’est donc pas un scoop.  Selon lui:

«Toute l’Europe est actuellement menacée directement par le terrorisme »l’Europe fait face actuellement à la plus haute menace terroriste depuis plus de dix ans », « Nous pouvons nous attendre à ce que [l’EI] ou d’autres groupes terroristes religieux préparent une attaque quelque part en Europe, avec pour but de faire de nombreuses victimes parmi la population civile. »

« D’autres groupes religieux » ??? De quelles mystérieuses religions peut-il bien s’agir en dehors de la religion musulmane ?  Que de tartufferies dans ce langage politiquement correct qui refuse de désigner l’origine du mal!

Rob Wainwright estime cependant que rien ne permet d’affirmer que les terroristes se font systématiquement passer pour des réfugiés pour s’infiltrer en Europe. Et pour cause! Ils sont déjà là, comme les attentats de Paris l’ont amplement prouvés; s’« ils ne se font pas systématiquement passer pour des réfugiés », c’est qu’ils sont déjà dans la place! Cela ne les empêche pas de circuler librement dans le flot des prétendus « réfugiés ». En effet la route Union-Turquie-Syrie et vice-versa est la voie royale des islamistes élevés dans le giron de l’Union.

 

 

Rob Wainwright, Director of Europol will be sharing the results of the investigation with UEFA President PlatiniEn janvier, Rob Wainwright avait déjà mis  l’Europe en garde. Lors du lancement officiel à Amsterdam d’un Centre européen d’anti-terrorisme, il avait souligné que L’EI :

 

«prépare de nouvelles attaques (…) dans des États membres de l’UE, et en particulier en France. » 

« les experts nationaux sont d’accord sur le fait que le soi-disant Etat islamique a la volonté et la capacité de conduire de nouvelles attaques en Europe. » Europol expliquait dans un rapport présenté pour l’occasion: « Il semblerait que les commandants de l’EI ont une liberté tactique quand ils choisissent leurs cibles, afin d’adapter leurs projets à des circonstances locales spécifiques, ce qui rend encore plus difficile pour les forces de l’ordre la détection de tels projets et l’identification des personnes impliquées à un stade précoce ». 

Surtout lorsqu’une cinquième colonne se love en son sein!

L’EI n’aurait rien annoncé, que l’infiltration découlait de la simple logique. Mais l’organisme terroriste avait pris soin d’annoncer ses projets d’infiltration, sachant par avance que l’envahissement de l’Union était planifiée par ses plus puissants dirigeants eux-mêmes, qui avaient pourtant été bien avertis par le dirigeant libyen.  C’est ainsi que les Européens éberlués ont vu les musulmans de tous les pays déferler dans l’Union, toutes frontières ouvertes, sans aucun contrôle. Le déferlement n’ayant pas cessé depuis, il est fort probable que le nombre de combattants islamistes infiltrés est beaucoup plus large que les chiffres reconnus par l’organisme anti-terroriste, en réalité.

« Les attaques viseront en priorité les cibles molles [les civils], en raison de l’impact que cela génère », précisant « un changement de stratégie de Daesh qui veut agir globalement ».

Changement de stratégie de « Daech », annonce Europol ? Depuis quand ? Pas depuis l’été 2015 lorsque « Daech » a lui-même annoncé que déjà 4000 combattants islamistes s’étaient infiltrés dans l’Union, en tout cas! Si Europol ne découvre qu’en ce mois de février cette stratégie, il y a beaucoup de soucis à se faire pour sa réelle capacité!

Comme le déclarait récemment le dirigeant Hongrois Viktor Orban à l’organe de presse allemand Bild,:

«Nous sommes en train de mendier de manière obséquieuse [l’aide de] M. Erdogan pour notre sécurité, car nous ne pouvons plus nous protéger nous-mêmes. En retour, nous lui donnons de l’argent et lui faisons des promesses. Ce n’est pas une bonne politique parce qu’il fait dépendre de la bonne volonté de la Turquie, l’avenir et la sécurité de l’Europe»

Force est de constater qu’en dehors du groupe de de Visegrad (Hongrie, Slovaquie, Pologne, République tchèque), les dirigeants de l’Europe de l’Ouest  ont sciemment organisé le Grand remplacement, même si aujourd’hui ils se trouvent un peu dépassés par les réactions d’incompréhension des peuples submergés qu’ils étaient chargés de défendre.


(Source MPI)

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Samedi 27 FÉVRIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

26. Quatrième dimanche du Grand Carême (De la femme cananéenne)

Saint Qurbana

o    {C}{C}Actes 4: 1 – 12 :

·         {C}{C}01 Comme Pierre et Jean parlaient encore au peuple, les prêtres survinrent, avec le commandant du Temple et les sadducéens ;

·         {C}{C}02 ils étaient excédés de les voir enseigner le peuple et annoncer, en la personne de Jésus, la résurrection d’entre les morts.

·         {C}{C}03 Ils les firent arrêter et placer sous bonne garde jusqu’au lendemain, puisque c’était déjà le soir.

·         {C}{C}04 Or, beaucoup de ceux qui avaient entendu la Parole devinrent croyants ; à ne compter que les hommes, il y en avait environ cinq mille.

·         {C}{C}05 Le lendemain se réunirent à Jérusalem les chefs du peuple, les anciens et les scribes.

·         {C}{C}06 Il y avait là Hanne le grand prêtre, Caïphe, Jean, Alexandre, et tous ceux qui appartenaient aux familles de grands prêtres.

·         {C}{C}07 Ils firent amener Pierre et Jean au milieu d’eux et les questionnèrent : « Par quelle puissance, par le nom de qui, avez-vous fait cette guérison ? »

·         {C}{C}08 Alors Pierre, rempli de l’Esprit Saint, leur déclara : « Chefs du peuple et anciens,

·         {C}{C}09 nous sommes interrogés aujourd’hui pour avoir fait du bien à un infirme, et l’on nous demande comment cet homme a été sauvé.

·         {C}{C}10 Sachez-le donc, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus le Nazaréen, lui que vous avez crucifié mais que Dieu a ressuscité d’entre les morts, c’est par lui que cet homme se trouve là, devant vous, bien portant.

·         {C}{C}11 Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs, mais devenue la pierre d’angle.

·         {C}{C}12 En nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver. »

o    {C}{C} 

o    {C}{C}Romains 7: 14 à 25 :

·         {C}{C}14 Nous savons bien que la Loi est une réalité spirituelle : mais moi, je suis un homme charnel, vendu au péché.

·         {C}{C}15 En effet, ma façon d’agir, je ne la comprends pas, car ce que je voudrais, cela, je ne le réalise pas ; mais ce que je déteste, c’est cela que je fais.

·         {C}{C}16 Or, si je ne veux pas le mal que je fais, je suis d’accord avec la Loi : je reconnais qu’elle est bonne.

·         {C}{C}17 Mais en fait, ce n’est plus moi qui agis, c’est le péché, lui qui habite en moi.

·         {C}{C}18 Je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans l’être de chair que je suis. En effet, ce qui est à ma portée, c’est de vouloir le bien, mais pas de l’accomplir.

·         {C}{C}19 Je ne fais pas le bien que je voudrais, mais je commets le mal que je ne voudrais pas.

·         {C}{C}20 Si je fais le mal que je ne voudrais pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais c’est le péché, lui qui habite en moi.

·         {C}{C}21 Moi qui voudrais faire le bien, je constate donc, en moi, cette loi : ce qui est à ma portée, c’est le mal.

·         {C}{C}22 Au plus profond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu.

·         {C}{C}23 Mais, dans les membres de mon corps, je découvre une autre loi, qui combat contre la loi que suit ma raison et me rend prisonnier de la loi du péché présente dans mon corps.

·         {C}{C}24 Malheureux homme que je suis ! Qui donc me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ?

·         {C}{C}25 Mais grâce soit rendue à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ! Ainsi, moi, par ma raison, je suis au service de la loi de Dieu, et, par ma nature charnelle, au service de la loi du péché.

o    {C}{C} 

o    {C}{C}Saint Matthieu 15:21-31 :

·         {C}{C}21 Jésus se retira dans la région de Tyr et de Sidon.

·         {C}{C}22 Voici qu’une Cananéenne, venue de ces territoires, disait en criant : « Prends pitié de moi, Seigneur, fils de David ! Ma fille est tourmentée par un démon. »

·         {C}{C}23 Mais il ne lui répondit pas un mot. Les disciples s’approchèrent pour lui demander : « Renvoie-la, car elle nous poursuit de ses cris ! »

·         {C}{C}24 Jésus répondit : « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. »

·         {C}{C}25 Mais elle vint se prosterner devant lui en disant : « Seigneur, viens à mon secours ! »

·         {C}{C}26 Il répondit : « Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens. »

·         {C}{C}27 Elle reprit : « Oui, Seigneur ; mais justement, les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. »

·         {C}{C}28 Jésus répondit : « Femme, grande est ta foi, que tout se passe pour toi comme tu le veux ! » Et, à l’heure même, sa fille fut guérie.

·         {C}{C}29 Jésus partit de là et arriva près de la mer de Galilée. Il gravit la montagne et là, il s’assit.

·         {C}{C}30 De grandes foules s’approchèrent de lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d’autres encore ; on les déposa à ses pieds et il les guérit.

·         {C}{C}31 Alors la foule était dans l’admiration en voyant des muets qui parlaient, des estropiés rétablis, des boiteux qui marchaient, des aveugles qui voyaient ; et ils rendirent gloire au Dieu d’Israël.

o    {C}{C} 

 

 

End of a pastoral visit in Cameroon -Some religious "Daughters of Mary" (Roman-Catholique Order) come to say goodbye to the bishop -Last Meeting of the Clergy on 25 evening. (Lack Father Raphael for which we ask for a prayer: He is the victim of a road accident) -Family photo

End of a pastoral visit in Cameroon -Some religious "Daughters of Mary" (Roman-Catholique Order) come to say goodbye to the bishop -Last Meeting of the Clergy on 25 evening. (Lack Father Raphael for which we ask for a prayer: He is the victim of a road accident) -Family photo

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 17:30
La communion fréquente dans l'Orthodoxie
Samedi 9 Février 2016: Lectionnaire pour demain,le Premier dimanche du Grand Carême (Kothine dimanche) (Pethurtha du Grand Carême), accordé au calendrier liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare

La communion fréquente

Le Fils prodigue

« Amenez le veau gras et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous » (Luc 15,23)

« Comme le Fils prodigue de la parabole, nous aussi, en retournant vers la maison du Père et en renonçant à notre mode de vie dissolue, nous retrouvons Dieu notre Père qui nous attend avec amour. Il court au-devant de nous, Il nous prend dans ses bras et nous couvre de baisers. Il nous introduit dans la maison paternelle et là, Il nous réunit à nos autres frères et Il nous sert à la Table céleste. Il nous fait communiants à son Corps et à son Sang. Sur ce point-là, je voudrais signaler quelques malentendus.

Malentendus

Beaucoup croient que la divine communion est nécessairement liée à la confession et au jeûne. Nous n’allons pas vers la divine communion si auparavant nous ne nous sommes pas confessés et si nous n’avons pas jeûné un nombre suffisant de jours. C’est pourquoi aussi nous communions tellement rarement.

La Tradition

Ceci est une faute et c’est contraire à la Tradition Orthodoxe qui est pour la divine communion fréquente. Ce qui est observé de nos jours [dans certaines communautés], c’est-à-dire de communier 2 à 3 fois par an, est complètement inacceptable et sape dangereusement le Corps du Christ qui est l’Église. Nous en arrivons au point où nous mettons le jeûne au-dessus de la divine communion qui est le « sacrement des sacrements ». De ce qui est un moyen, nous faisons un but, et nous trouvons un alibi pour justifier notre négligence et notre indifférence pour la communion fréquente, sceau de notre participation à la divine eucharistie.

Les anciens chrétiens communiaient presque chaque jour. Basile le Grand décrit comment les chrétiens de son diocèse communiaient au moins quatre fois par semaine. Il était inconcevable pour eux de participer à la divine liturgie et de ne pas communier, sauf s’ils se trouvaient en situation d’épitimie (de pénitence), à la demande de leur père spirituel.

L’offense faite à Dieu

Si les ancêtres de nos pères spirituels revenaient aujourd’hui dans notre propre église et voyaient ce phénomène inacceptable, c’est-à-dire que la divine liturgie se déroule et que, soit on ne communie pas, soit seulement un petit nombre de fidèles participe à la communion, ils éprouveraient un terrible étonnement et beaucoup de perplexité, pour ne pas dire de tristesse.

Pour chaque célébration de la divine liturgie, nous préparons le vin et le pain de l’Eucharistie, nous les présentons aux fidèles lors de l’entrée des saints dons, nous prions Dieu de les transformer en Corps et Sang du Christ. Dieu obéit à notre demande, l’Esprit Saint descend sur les dons, le miracle a lieu. Notre Seigneur nous prépare sa table, il nous invite à participer : « avec crainte, foi et amour, approchez » et nous, nous le dédaignons.

[Si nous ne communions pas], nous repartons affamés, mais rassasiés par des justifications de peu de valeur. À ce stade, saint Jean Chrysostome dit : « N’as-tu pas offensé Celui qui t’a invité ? ».

Le renouveau eucharistique

De nos jours, on observe un effort, timide certes, mais béni, parmi les pères spirituels éclairés et les chrétiens, pour rompre cet état de fait et pour revenir à la tradition de la divine communion fréquente.

Mais si nous voulons communier fréquemment – toujours bien sûr en accord avec l’avis de notre père spirituel – alors, il n’est pas possible que nous nous confessions pas fréquemment. Lorsque nous avons quelque chose à dire, à confesser, alors nous voyons le père spirituel. Pas pour les plus petites choses. Si, par exemple, nous faisons une chute et que le traumatisme est faible, il n’est pas nécessaire de déranger le médecin. Si le traumatisme est important, alors sûrement, nous lui rendrons visite.

La confession fréquente

Mais, dès lors que nous ne pouvons pas éviter facilement nos fautes quotidiennes, nous nous efforcerons de vivre le continuel repentir et la confession régulière.

L’autre extrême est que nous nous confessons trop légèrement et rarement. Surtout, pour la plupart d’entre nous, nous programmons de nous confesser avant les grandes fêtes, au dernier moment, et nous devenons particulièrement exigeants. Ceci est fâcheux pour nous, mais aussi pour le confesseur, lequel, en raison de la charge de ces journées, ne peut pas répondre et nous aider le mieux possible. Et de ce fait, lorsque le temps presse, nous ne pouvons pas créer une communication correcte entre nous et notre père spirituel.

Le repentir continuel

Les recettes connues d’avance n’existent pas. Chacune, chacun d’entre nous possède sa spécificité, ses besoins propres et nous pouvons trouver avec notre père spirituel notre règle d’or ! De toute façon, ce sur quoi il est besoin d’insister, c’est que toute notre vie doit être un chemin de repentir devant Dieu, source de joie, mais aussi une préparation pour la divine communion. Chaque jour, chaque heure, chaque instant, vivons avec sérénité et paix, en « état de repentir » et avec le désir ardent de la divine eucharistie.

Pour vivre cet état, ce mode de vie, l’office de la sainte communion nous aidera beaucoup. Nous pourrons le lire et communier à ses prières, pas seulement la veille de la liturgie, mais par étapes pendant toute la durée de la semaine. Les très belles prières des pères de l’Eglise que contient cet office nous aideront à vivre l’événement du repentir, source de paix, et elles nous prépareront pour notre participation au sacrement de la divine communion.

Vivant continuellement « en état de repentir » et communiant fréquemment aux mystères immaculés, notre vie acquiert un sens, devient festivité, fête, sagesse et joie. »

Archimandrite Nectaire Antopoulos,

« Epistrophi »,

éd. AKRITAS,

Néa Smirni,

Grèce.

(Source:http://orthometz.fr/divers/la-communion-frequente.html )

La communion fréquente dans l'Orthodoxie
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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 09:24
CATÉCHISME: COLORIAGES ET BELLE HISTOIRE:  La Parabole du  fils perdu:
Mardi 9 FÉVRIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

LE COIN DU CATECHISME ...

 

ET DE

 

 

LA TRANSMISSION

 

FAMILIALE...

 

COLORIAGES ET BELLE HISTOIRE:

 

La Parabole du  fils perdu:

Les pharisiens n’étaient toujours pas convaincus par les histoires de Jésus.

Ils se refusaient à croire que Dieu est prêt à accueillir les pécheurs qui regrettent leurs fautes.

Alors, Jésus raconta une troisième histoire.

« Il était une fois un riche fermier qui avait deux fils. L’aîné était un garçon sérieux et travailleur, qui aidait son père aux travaux des champs.

Mais le plus jeune ne voulait pas rester à la maison.

Il rêvait de parcourir le monde et de mener la grande vie.

Apprenant qu’il hériterait un jour de la moitié du domaine, il ne voulut pas attendre plus longtemps.

Il alla trouver son père et lui dit :

« Père, donne-moi la part d’héritage qui me revient ».

Son père accepta et lui donna généreusement une grosse somme d’argent. Peu de temps après, le fils quitta la maison et partit vers un pays lointain où il dépensa sans compter son argent pour les femmes, le jeu et la boisson ».

Bientôt, il ne lui resta plus un sou.

C’est alors que la famine s’abattit sur le pays.

Le jeune homme désirait s’établir quelque part, et il se mit à chercher du travail.

Finalement, il en trouva un comme gardien de cochons dans une petite ferme.

Le-fils-prodigue-1.jpg

 Mais il était tellement affamé que lui qui jadis avait pris de somptueux repas maigrissait et faiblissait de jour en jour. 

Il était tellement affamé qu’il aurait été heureux de manger les caroubes qu’il était censé donner aux cochons ! Il se dit alors :

« Pendant que les ouvriers de mon père ont à manger en abondance, moi je suis ici à mourir de faim !

Je vais rentrer chez moi, aller vers mon père et lui dire combien je regrette. Il ne m’accueillera sans doute pas comme son fils, mais il me trouvera du travail dans sa ferme ».

Le lendemain, il prit donc le chemin du retour.

Tandis qu’il était encore loin, son père, qui gardait les troupeaux, l’aperçut.

« Ce jeune garçon si maigre et en haillons marche comme mon fils ! » se dit-il. Quand l’homme fut plus près, il reconnut son fils. Le-fils-prodigue-2.jpgIl était fou de joie de le revoir, et ému par son état misérable. Il courut à sa rencontre, le prit dans ses bras et l’embrassa ».

Jésus poursuivit :

le jeune homme lui dit alors : « Père, pardonne-moi. J’ai péché contre Dieu et contre toi. Je ne mérite plus d’être appelé ton fils ».

Mais le père ordonna à ses serviteurs :

« Vite, apportez la plus belle robe. Mettez-lui des chaussures aux pieds et mon anneau au doigt. Tuez le veau que nous avons engraissé pour une grande occasion. Préparons un grand festin et faisons la fête ! Cette nuit-là, il y eut une grande fête, avec des danses et de la musique, et le vin coula à flots ».

Le-fils-prodigue-3.jpgLe retour du fils perdu

Jésus poursuivit l'histoire :

« Pendant ce temps, le fils aîné était aux champs, en train de travailler dur. Il entendit la musique et les rires. Que se passe-t-il ? demanda-t-il à l’un des serviteurs. Ton père donne une fête en l’honneur de ton frère, répondit le serviteur. Il est revenu sain et sauf ».

Le frère aîné se mit en colère et refusa de participer à la fête.

« J'ai travaillé pour toi comme un esclave pendant toutes ces années, dit-il à son père. Je n’ai jamais désobéi à un seul de tes ordres ni rien fait de mal. Tu ne m’as jamais rien donné pour faire la fête. Et maintenant, ton autre fils, qui a gaspillé tout ton argent à mener la belle vie, revient sans un sou et en haillons, et tu fais tuer pour lui le veau gras ! »

"Mon fils, répondit le père, tu es toujours avec moi et tout ce qui est à moi est à toi. Soyons donc joyeux, faisons la fête ! Ton frère qui était mort est revenu à la vie ! Il était perdu, il est retrouvé ! » »

Après cette parabole, Jésus espérait que les pharisiens accepteraient et comprendraient ce qu’il leur enseignait.

Comme le généreux père de la parabole qui pardonne à son fils, Dieu le Père pardonne à ses enfants qui se repentent de leurs fautes et reviennent à lui.

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Prisonnier_des_Indiens.pdf

Source : http://www.biblenfant.org

 

 

 

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10/02/2016   
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