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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 06:39

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SOLIDARITY AND PRAYERS WITH MANCHESTER!

Orações e solidariedade com MANCHESTER!

SOLIDARITÉ ET PRIÈRES AVEC MANCHESTER ! 

Chers amis. Aloho m'barekh.

Hélas, chers amis, la barbarie d'une religion se fourvoyant en une dangereuse idéologie a encore frappé.

Nos responsables politiques multiplieront les hommages en même temps qu'ils continueront de favoriser l'armement des terroristes.. .

En France, le président de la République Emmanuel Macron a fait part de son « effroi » et de « sa consternation ».

Une fois de plus, nous sommes atterré par une peine sans nom .

22 morts, dont plusieurs enfants. 59 blessés. C’est l’effrayant bilan de l’attaque terroriste qui a frappé la foule lundi soir à la sortie du concert d’Ariana Grande à la Manchester Arena !... Prions, compatissons, rapprochons-nous toujours plus du Bon Dieu,unissons-nous toujours plus dans Son amour et celui que nous devons à notre prochain !

"Ils n'auront pas notre haine, prions pour ceux qui se posent en ennemis de leurs frères humains et, finalement, de la religion dont ils se réclament !

Alors que nous nous préparons à la Pentecôte, puisse la Mère de Miséricorde, la Vierge du Bon Conseil leur obtenir quelques lumières du Saint Esprit afin qu'ils voient à quel point ils se fourvoient et trouvent en Lui la force de se convertir afin que nous avancions, unanimes, à la suite du Christ Prince de la Paix.

 

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Voici quelques extraits de la déclaration du Diocèse Catholique-romain dont dépend Manchester:

- "Une telle attaque ne peut avoir aucune justification.... Nous nous unissons dans la prière pour tous les morts, les blessés, leurs familles, et tous ceux qui sont affectés par cette tragédie.

Nous devons demeurer soudés pour aider les victimes et leurs familles, et pour renforcer la solidarité de notre communauté".

Prions pour les familles des victimes, les parents qui ont perdu un enfant, les enfants orphelins et tous ceux qui ont perdu un proche. 

Prions pour Ariana Grande, une jeune artiste de 23 ans, particulièrement choquée et bouleversée par ce terrible attentat. 

Prions pour que tous ces projets terroristes soit démasqués afin qu'ils puissent être empêchés.

Prions pour tous ces "soldats de Daech" et autres terroristes afin qu'ils fassent une rencontre avec Jésus-Christ et passent de la mort à la vie et des ténèbres à la lumière. 

Oui, je me répète: Unissons-nous plus que jamais dans l'amour de notre Dieu et de notre prochain. "Ils n'auront pas notre haine, n'oublions-pas de prier avec ferveur  pour ceux qui se posent en ennemis de leurs frères humains et, finalement, de la religion dont ils se réclament, de ceux qui, trompés, servent le diable en lieu et place du Seul Dieu d'Amour et de Vérité ! Prions pour qu'ils voient à quel point ils se fourvoient et trouvent dans la docilité au Saint et Vivifiant Esprit de Dieu la force de se convertir afin que nous avancions, unanimes, à la suite du Christ Prince de la Paix; afin qu'avec Saint Donatien dont nous célébrerons demain la mémoire nous puissions affirmer sans honte comme il le fit devant l'Empereur:

-" j'adore Celui qui seul doit être adoré". 

 

 

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Et pour favoriser cette union dans l'amour de Dieu et du prochain, je vous invite à venir boire à La Source des eaux Vives de la Grâce du Salut, je vous rappelle nos prochains R.D.V Liturgiques aux pieds de la Mère de Miséricorde :
*Jeudi 25 Mai ( Ascension (36 ans de Sacerdoce déjà!) /Ramassage des fidèles de Paris et sa région le Mercredi 24 sur inscription au 
06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)  ) et 
* Dimanche 5 (Pentecôte/ Ramassage des fidèles de Paris et sa région le samedi 4 sur inscription au
 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)  )

Votre fidèlement en Notre-Seigneur. Aloho m'barekh ( Dieu vous bénisse ) !

+ Mor Philipose, métropolite. Alençon ce 23. V.17

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Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 4,7-13.

Mes frères : A chacun de nous, la grâce a été donnée selon qu'il a plu au Christ de la lui dispenser. 
C'est pourquoi il est dit : " Il est monté dans les hauteurs, il a emmené des captifs, et il a fait des largesses aux hommes. " 
Or que signifie : " Il est monté, " sinon qu'il était descendu d'abord dans les régions inférieures de la terre ?
Celui qui est descendu est celui-là même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de tout remplir. 
C'est lui aussi qui a fait les uns apôtres, d'autres prophètes, d'autres évangélistes, d'autres pasteurs et docteurs, 
en vue du perfectionnement des saints, pour l'œuvre du ministère, pour l'édification du corps du Christ, 
jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite du Christ, 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,1-11.

En ce temps-là, Jésus leva les yeux au ciel et dit : Père, l'heure est venue, glorifiez votre Fils, afin que votre Fils vous glorifie.
Puisque vous lui avez donné autorité sur toute chair, afin qu'à tous ceux que vous lui avez donnés, il donne la vie éternelle. 
Or, la vie éternelle, c'est qu'ils vous connaissent, vous, le seul vrai Dieu, et celui que vous avez envoyé, Jésus-Christ. 
Je vous ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l'œuvre que vous m'avez donnée à faire. 
Et maintenant à vous, Père, glorifiez-moi auprès de vous, de la gloire que j'avais auprès de vous, avant que le monde fût. 
J'ai manifesté votre nom aux hommes que vous m'avez donnés du milieu du monde. Ils étaient à vous, et vous me les avez donnés : et ils ont gardé votre parole. 
Ils savent à présent que tout ce que vous m'avez donné vient de vous ;
car les paroles que vous m'avez données, je les leur ai données. Et ils les ont reçues, et ils ont vraiment reconnu que je suis sorti de vous, et ils ont cru que c'est vous qui m'avez envoyé. 
C'est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que vous m'avez donnés ; parce qu'ils sont à vous. 
Car tout ce qui est à moi est à vous, et tout ce qui est à vous est à moi, et que je suis glorifié en eux. 
Je ne suis plus dans le monde. Pour eux, ils sont dans le monde, et moi, je vais à vous. Père saint, gardez dans votre nom ceux que vous m'avez donnés, afin qu'ils ne fassent qu'un, comme nous. 

 




Par Saint Bernard

(1091-1153), moine cistercien . 
Sermons sur le Cantique des Cantiques, n°27, 8-10 (trad. Leclercq in Delhougne, Les Pères commentent, p. 370) 

 

« Je trouve ma gloire en eux »

 

« Le Père et moi, disait le Fils, nous viendrons chez lui », c'est-à-dire chez l'homme qui est saint, « nous irons demeurer auprès de lui ».

Et je pense que le prophète n'a pas parlé d'un autre ciel, lorsqu'il a dit :

« Tu habites chez les saints, toi la gloire d'Israël ! »

Et l'apôtre Paul dit clairement :

« Par la foi, le Christ habite en nos cœurs ».

Il n'est donc pas surprenant que le Christ se plaise à habiter ce ciel-là.

Alors que pour créer le ciel visible il lui a suffi de parler, il a lutté pour acquérir celui-là ; il est mort pour le racheter.

C'est pourquoi, après tous ses travaux, ayant réalisé son désir, il dit :

« Voici le lieu de mon repos à tout jamais, c'est là le séjour que j'avais choisi ».

Et bienheureuse celle à qui il est dit : « Viens, mon épouse choisie », je mettrai mon trône en toi. 

« Pourquoi, maintenant, te désoler, ô mon âme, et gémir sur moi ? »

Penses-tu trouver en toi aussi une place pour le Seigneur ?

Et quelle place en nous est digne d'une telle gloire, et suffit-elle à recevoir sa Majesté ?

Puissé-je seulement l'adorer aux lieux où se sont arrêtés ses pas ?

Qui m'accordera de pouvoir au moins suivre les traces d'une âme sainte « qu'il s'est choisie pour son domaine » ?

Cependant puisse-t-il aussi daigner répandre en mon âme l'onction de sa miséricorde, si bien que je sois capable de dire, moi aussi :

« Je cours dans la voie de tes volontés, car tu mets mon cœur au large ».

Je pourrai peut-être, moi aussi, montrer en moi, sinon « une grande salle toute prête, où il puisse manger avec ses disciples », du moins « un endroit où il puisse reposer sa tête »... 

Il est nécessaire que l'âme grandisse et s'élargisse pour être capable de Dieu.

Or, sa largeur, c'est son amour, comme dit l'apôtre Paul : « Élargissez-vous dans la charité ».

Car, bien que l'âme n'ait aucune dimension spatiale puisqu'elle est esprit, la grâce lui confère ce que sa nature exclut...

La grandeur de chaque âme est donc à la mesure de sa charité. Si bien que celle qui a beaucoup de charité est grande, celle qui en a peu est petite, celle qui n'a rien est néant. Saint Paul affirme en effet :

« Si je n'ai pas l'amour, je suis rien ». 

(Références bibliques : Jn 14,23; Ps 21,4; Ep 3,17; Jn 1,3; Ps 131,14; Ct 2,10; Ps 41,6; Ps 32,12; Jn 14,23; Ps 118,32; Mc 14,15; Mt 8,20; 2Co 6,13; 1Co 13,3)

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Queridos amigos. Aloho m'barekh.

Infelizmente, queridos amigos, a barbárie do fourvoyant religião está em uma ideologia perigosa atingiu novamente.

Nossos políticos multiplicar homenagens enquanto eles continuam a apoiar o armamento de terroristas ...
Em França, o presidente Emmanuel Macron expressou sua "consternação" e "desânimo".

Mais uma vez, estamos chocados com uma frase sem um nome.
22 mortos, incluindo várias crianças. 59 feridos. É a avaliação assustador do ataque terrorista que atingiu a multidão na noite de ontem do lado de fora do concerto Ariana Grande no Manchester Arena! ... Rezemos, simpatizar, mais perto que nunca de Deus, unir -Nós sempre mais em Seu amor e que temos para com nosso vizinho!

"Eles não terão o nosso ódio, orai por aqueles que colocam como inimigos de seus companheiros seres humanos e, finalmente, a religião que eles dizem!
Enquanto nos preparamos para o Pentecostes, que a Mãe de Misericórdia, Nossa Senhora do Bom Conselho-los a obter alguma luz do Espírito Santo, para que eles ver como eles se extraviar e encontrar nEle a força para converter que avançada, unânime, seguindo a Cristo Príncipe da Paz.
 
Trechos do comunicado da Diocese católica-romana que depende Manchester:
- "Tal ataque pode haver justificação .... Nós nos unimos em oração por todos os mortos, os feridos, suas famílias e todos aqueles afetados por esta tragédia.

Nós devem permanecer lacradas para ajudar as vítimas e suas famílias, e para reforçar a solidariedade da nossa comunidade. "

Ore pelas famílias das vítimas, pais que perderam filhos, órfãos e todos aqueles que perderam entes queridos.

Ore Ariana Grande, um jovem artista de 23 anos, particularmente chocado e perturbado por este terrível ataque.

Ore para que todos esses projetos terroristas ser desmascarado para que eles possam ser evitados.

Oramos por todos os "soldados Daech" e outros terroristas de modo que eles fazem um encontro com Jesus Cristo e passar da morte para a vida e das trevas para a luz.

Sim, repito: Vamos nos unir mais do que nunca no amor de nosso Deus e ao próximo. "Eles não terão o nosso ódio, não se esqueça, para rezar fervorosamente para aqueles que colocam como inimigos de seus companheiros seres humanos e, finalmente, religião afirmam, daqueles que, extraviados, servindo ao diabo em vez de um Deus de amor e de verdade!

Orar por eles para ver como eles se extraviar e encontrou na docilidade ao Espírito Santo de Deus e revigorante a força para converter para que nós avançamos, unânime, seguindo a Cristo Príncipe da Paz; de modo que com São Donatien que celebramos amanhã a memória podemos dizer sem vergonha como fez antes do Imperador:
- "Amo o que por si só é para ser adorado."

 
E para incentivar esta união no amor de Deus e do próximo, eu convido você para vir e beber junto às águas Fonte Vives da Graça Oi, Gostaria de lembrar o nosso próximo R.D.V Litúrgica os pés da Mãe de misericórdia:
* Quinta-feira 25 de maio (Ascensão (36 anos de sacerdócio JÁ!) / Coleção de fiéis de Paris e sua região na quarta-feira 24 para assinantes declara) e
* Domingo, 5 (Pentecostes / Captura de fiéis de Paris e sua região no sábado 4 para assinantes aqui)

Seu fielmente no Senhor. Aloho m'barekh (Deus te abençoe)!

+ Mor Philipose, Metropolitan. Alençon-lo V.17 23

Aucun texte alternatif disponible.

 

Dear friends. Aloho m'barekh.

Alas, dear friends, the barbarism of a religion that is misled into a dangerous ideology has again struck.

Our political leaders will multiply the tributes while they will continue to favor the arming of the terrorists.
In France, the President of the Republic Emmanuel Macron expressed his "terror" and "his consternation".

Once again, we are appalled by an unnamed sentence.
22 dead, including several children. 59 wounded. It is the terrible record of the terrorist attack that hit the crowd on Monday night after leaving the Ariana Grande concert at the Manchester Arena! ... Let us pray, let us draw closer to God, unite We more and more in His love and the one we owe to our neighbor!

"They will not have our hatred, let us pray for those who pose as enemies of their human brothers and, ultimately, of the religion they claim!
As we prepare for Pentecost, may the Mother of Mercy, the Virgin of Good Counsel, get them some light from the Holy Spirit so that they see how far they are misled and find in Him the strength to convert so that we Advances, unanimous, following Christ the Prince of Peace.
 
Here are some excerpts from the declaration of the Roman Catholic Diocese on which Manchester depends:
- "Such an attack can have no justification .... We unite in prayer for all the dead, the wounded, their families, and all those who are affected by this tragedy.

We must remain united to help victims and their families, and to strengthen the solidarity of our community. "

Let us pray for the families of the victims, the parents who have lost a child, the orphaned children and all those who have lost a loved one.

Let's pray for Ariana Grande, a young artist of 23 years, particularly shocked and upset by this terrible attack.

Let us pray that all these terrorist projects be unmasked so that they can be prevented.

Let us pray for all these "Daech soldiers" and other terrorists to make an encounter with Jesus Christ and pass from death to life and from darkness to light.

Yes, I repeat: Let us unite more than ever in the love of our God and our neighbor. "They will not have our hatred, let us not forget to pray fervently for those who pose as enemies of their human brothers and, ultimately, of the religion they claim, of those who, deceived, serve the devil In place of the One God of Love and Truth!

Let us pray that they may see to what point they are misled and find in the docility of the Holy and Vivifying Spirit of God the power to convert so that we may unanimously advance in the wake of Christ the Prince of Peace; So that with Saint Donatian, whose memory we shall celebrate tomorrow, we may affirm without shame as he did before the Emperor:
- "I adore the One who alone must be worshiped".

 
And to encourage this union in the love of God and neighbor, I invite you to come to drink at The Source of Living waters of the Grace of Salvation, I remind you of our next liturgical R.D.V Liturgies at the feet of the Mother of Mercy:
* Thursday 25 May (Ascension (36 years of priesthood already!) / Pickup of the faithful of Paris and its region on Wednesday 24 on registration here) and
* Sunday 5 (Pentecost / Pickup of the faithful of Paris and its region on Saturday 4 on registration here)

Your faithfulness in Our Lord. Aloho m'barekh (God bless you)!

+ Mor Philipose, Metropolitan. Alençon ce 23. V.17

 

 

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Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation, l’esprit est ardent mais la chair est faible

(St Matthieu 26,41)

 

Holy Trinity:

SAINT(S) DU JOUR:

Saints Donatien et Rogatien 
Frères et martyrs 


(† 287 ou 288)

Au temps de la persécution de Dioclétien, il y avait à Nantes un jeune homme nommé Donatien, d'une haute naissance, mais recommandable surtout par ses vertus. Plus heureux que son frère Rogatien, il avait embrassé la foi chrétienne et travaillait à faire connaître Jésus-Christ autour de lui. Il eut le bonheur d'éclairer son frère et de lui donner le courage de professer une religion dont les disciples étaient voués à la souffrance et à la mort.

Le zèle de Donatien l'avait mis en vue : il fut le premier de tous, conduit devant le gouverneur :

« J'apprends, Donatien, lui dit celui-ci, que non content de refuser à Jupiter et à Apollon les honneurs qui leur sont dus, vous cherchez à répandre la religion d'un crucifié.

 - “On ne vous a dit que la vérité, répond Donatien ; j'adore Celui qui seul doit être adoré. 

Cessez de propager cette doctrine ; sinon, la mort vous attend.

 - La mort, je ne la crains pas pour moi, mais pour vous.” »

Pendant que Donatien était livré aux tortures et jeté dans un cachot, Rogatien parut à son tour :

-« J'ai été informé, lui dit le gouverneur, de votre résolution de professer la religion des chrétiens. Prenez bien garde d'encourir la colère de l'empereur ! »

La réponse du jeune homme ne fut pas moins ferme que celle de son frère, et le juge décida que le lendemain les deux prisonniers auraient la tête tranchée, pour avoir outragé les dieux et les empereurs.

Une seule chose chagrinait Rogatien : il n'était encore que catéchumène et n'avait pas reçu le baptême ; mais Donatien et lui prièrent ensemble toute la nuit, afin que Dieu fit que l'effusion du sang produisit dans le martyr l'effet du saint Baptême.

Le lendemain, le juge, assis à son tribunal, se fit amener les deux confesseurs de la foi et chercha encore à les épouvanter par la menace des supplices.

« Nous sommes prêts, répondirent-ils, à souffrir pour Jésus-Christ tout ce que pourra inventer la cruauté des bourreaux. »

Les généreux enfants, à la suite de cette belle réponse, sont placés sur le chevalet et tourmentés cruellement ; mais leur courage surpasse la fureur des bourreaux, et ils soutiennent sans faiblir ce douloureux supplice. On les achève ensuite en leur tranchant la tête.

La ville et le diocèse de Nantes ont conservé une dévotion traditionnelle à ces deux illustres martyrs, populaires en ce pays sous le nom des deux Enfants Nantais.

 (Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

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Saint Vincent de Lérins guide et défenseur de l'Orthodoxie.

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"Prenez garde que quelqu'un ne vous séduise, parce que plusieurs viendront en mon Nom, disant : Je suis Sauveur, et ils en séduiront un grand nombre"
(Math 24,4-5)

Tropaire ton 2

Tu fis des études profanes et chrétiennes,*
Mais tu vins tardivement à la vie en Christ.*
Tu te retiras en solitaire à Lérins,*
Défendant par tes écrits la foi orthodoxe,* 
Qui toujours, par tous et partout fut professée.*
Saint Vincent, prie Dieu pour le salut de nos âmes!

« Dans l’Eglise Catholique* elle-même, il faut veiller soigneusement à s’en tenir à ce qui a été cru partout, et toujours, et par tous ; car c’est cela qui est véritablement et proprement catholique, comme le montrent la force et l’étymologie du mot lui-même, qui enveloppe l’universalité des choses. Et il en sera finalement ainsi si nous suivons l’universalité, l’antiquité, le consentement général. Nous suivrons l’universalité, si nous confessons comme uniquement vraie la foi que confesse l’Eglise entière répandue par tout l’univers ; l’antiquité, si nous ne nous écartons en aucun point des sentiments manifestement partagés par nos saints aïeux et par nos pères ; le consentement enfin si, dans cette antiquité même, nous adoptons les définitions et les doctrines de tous, ou du moins de presque tous les évêques et les docteurs. »

(Chapitre 4 du Commonitorium A.D. 434)


N’oublions pas que ‘catholique’ se rapporte à l’époque à la véritable Eglise du Christ, donc orthodoxe, car l’Eglise en Orient comme en Occident était alors orthodoxe !

 

BIOGRAPHIE:

Probablement originaire du nord de la Gaule, Saint Vincent occupait des fonctions importantes dans le monde (1) ; mais il sut se dégager à temps de cette vaine tourmente, et se retira au Monastère de Lérins, fondé quelque temps auparavant par Saint Honorat (cf. 16 janv.). Il s'y livra, dans l'hésychia, à l'étude assidue de l'Ecriture Sainte et des Saints Pères, et devint éminent, tant par sa science et son éloquence, que par sa Sainteté.
Vers 434, peu après le Concile d'Ephèse, sentant l'approche de la mort, il rédigea un Aide-Mémoire (Commonitorium), qui énonce avec brièveté les règles à observer pour distinguer la vraie Foi de toutes les hérésies. Celles-ci se résument en cette formule : « Tenir pour vérité de foi ce qui a été cru partout, toujours et par tous »(2). Il y définit aussi admirablement la Tradition de l'Eglise, non comme un ensemble de formules figées, mais comme un corps vivant qui croît et se développe, tout en restant toujours identique à lui-même (3). Cet ouvrage connu un succès considérable en Occident, et reste aujourd'hui un des guides les plus surs de la Foi Orthodoxe.
Saint Vincent finit ses jours paisiblement au monastère et s'endormit dans le Christ, un peu avant 450.
1). Selon certains, il était frère de St. Loup de Troyes (29 juil.) et devint son compagnon d'ascèse à Lérins.
2). Commonitorium, 2.
3). Idem 22-23. Du point de vue orthodoxe, cette interprétation de la Tradition n'implique pas nécessairement la doctrine de l'"évolution" du dogme, telle qu'elle a été énoncée par l'Eglise Romaine au Concile Vatican 1 (1871). Il s'agit simplement d'une variation des formulations de la même Foi, en fonction des circonstances historiques. L'Eglise étant la "Plénitude de Celui qui remplit tout", Elle inclut aussi l'histoire, qu'Elle oriente vers Sa fin, dans le Christ.

http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai24.html

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São Vicente de Lerins, guias e defensor da ortodoxia.
 
 
"Cuidado que ninguém vos engane, porque muitos virão em meu nome, dizendo: Eu sou o Salvador, e eles vão seduzir muitos"
(Matemática 24,4-5)
tom Troparion 2
Você fez profano e estudos cristãos *
Mas você veio tarde para a vida em Cristo. *
Você está sozinho em negaste Lerins *
Defendendo seus escritos pela fé ortodoxa, *
Que sempre, por todos em todos os lugares foi professada. *
St. Vincent, orar a Deus para a salvação de nossas almas!
"Na Igreja Católica * si só, assegurar a ficar com atenção o que foi acreditado em todos os lugares, sempre, e por todos; porque é isso que é verdadeira e propriamente católica, como mostra a força e a etimologia da palavra em si, que envolve a universalidade das coisas. E isso vai acabar bem se seguirmos universalidade, antiguidade, o consentimento geral. Seguiremos universalidade se confessarmos como única verdadeira fé que confessa toda a Igreja espalhada por todo o universo; antiguidade, se não estamos governando-nos em qualquer ponto do sentimento obviamente compartilhada pelos nossos antepassados ​​santos por nossos pais; finalmente consente se, nesta mesma antiguidade, adotamos as definições e doutrinas de todos, ou pelo menos quase todos os bispos e médicos. "
(Capítulo 4 de Commonitorium AD 434)

Lembre-se que 'católica' refere-se ao momento em que a verdadeira Igreja de Cristo, de modo ortodoxo, porque a Igreja no Oriente e no Ocidente era tão ortodoxo!

BIOGRAFIA:
Provavelmente do norte da Gália, St. Vincent ocuparam posições importantes no mundo (1); mas ele foi capaz de identificar em tempo de turbulência que vão, e retirou-se para o Mosteiro de Lérins, fundada algum tempo antes por São Honorat (ver 16 de janeiro). Ele deu a si mesmo em hesychia, o estudo diligente das Escrituras e os Santos Padres, e tornou-se distinto tanto por seu conhecimento e eloqüência, pela sua santidade.
Por volta de 434, logo após o Concílio de Éfeso, sentindo a aproximação da morte, ele escreveu um ToDo (Commonitorium), que define as regras breves a serem observados para distinguir a verdadeira fé de todas as heresias. Estes são resumiu nesta frase: "Segure a verdade da fé que tem sido acreditado em todos os lugares, sempre e por todos" (2). Há também muito bem define a Tradição da Igreja, e não como um conjunto de fórmulas fixas, mas como um corpo vivo que cresce e cresce, enquanto permanecendo sempre idêntico a si mesmo (3). Este trabalho teve considerável sucesso no Ocidente, e hoje continua a ser um dos mais seguros dos guias Fé Ortodoxa.
St. Vincent terminou seus dias pacificamente no mosteiro e adormeceu em Cristo, pouco antes de 450.
1). Segundo alguns, ele era o irmão de St. Loup Troyes (29 de Julho) e tornou-se seu companheiro no ascetismo Lérins.
2). Commonitorium 2.
3). Mesmo 22-23. Do ponto de vista ortodoxo, esta interpretação da Tradição não implica necessariamente a doutrina da "evolução" do dogma, como foi afirmado pela Igreja Romana no Vaticano 1 (1871). É simplesmente uma variação das formulações da mesma fé, de acordo com circunstâncias históricas. A Igreja é a "plenitude d'Aquele que preenche tudo" Também inclui a história que ela dirigida para o Seu propósito em Cristo.
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Saint Vincent de Lérins, guide and defender of Orthodoxy.
 
 
"Take heed that no man deceive you, because many shall come in My Name, saying, I am a Savior, and they shall seduce many"
(Math 24: 4-5)
Tropaire ton 2
You did profane and Christian studies,
But you came belatedly to life in Christ.
You retire alone to Lerins,
Defending by your writings the orthodox faith,
Who always, by all and everywhere was professed.
Saint Vincent, pray to God for the salvation of our souls!
"In the Catholic Church itself, care must be taken to keep to what has been believed everywhere, and always, and by all; For it is this which is truly and properly Catholic, as is shown by the force and etymology of the word itself, which envelops the universality of things. And it will finally be so if we follow universality, antiquity, general consent. We will follow universality if we confess as true only the faith confessed by the whole Church spread throughout the universe; Antiquity, if we do not depart in any way from the sentiments manifestly shared by our holy ancestors and our fathers; Consent if, in this antiquity itself, we adopt the definitions and doctrines of all, or at least of almost all bishops and doctors. "
(Chapter 4 of the Commonitorium A.D. 434)

Let us not forget that 'Catholic' refers back to the true Church of Christ, therefore orthodox, for the Church in the East as in the West was then orthodox!

BIOGRAPHY:
Probably originating from the north of Gaul, Saint Vincent occupied important positions in the world; But he was able to extricate himself in time from this vain torment, and retired to the Monastery of Lerins, founded some time before by Saint Honorat (cf. Jan. 16). In the hesychia he devoted himself to the assiduous study of Holy Scripture and the Holy Fathers, and became eminent both in his knowledge and eloquence and in his Holiness.
Around 434, shortly after the Council of Ephesus, feeling the approach of death, he drew up a Memorandum of Understanding (Commonitorium), which briefly stated the rules to be observed in order to distinguish the true Faith from all heresies. These are summed up in this formula: "To hold for truth of faith what has been believed everywhere, always and by all" (2). He also admirably defines the Tradition of the Church, not as a set of fixed formulas, but as a living body which grows and develops, while remaining always identical with itself. This work has been a considerable success in the West, and remains today one of the surest guides of the Orthodox Faith.
Saint Vincent ended his days peacefully at the monastery and fell asleep in Christ, a little before 450.
1). According to some, he was brother of St. Loup of Troyes (29 Jul) and became his companion of asceticism to Lérins.
2). Commonitorium, 2.
3). Idem 22-23. From the Orthodox point of view, this interpretation of Tradition does not necessarily imply the doctrine of the "evolution" of dogma, as it was stated by the Roman Church at Vatican Council 1 (1871). It is simply a variation of the formulations of the same Faith, depending on historical circumstances. The Church being the "Fullness of the One who fills all", it also includes history, which it directs towards its end, in Christ.
 

 

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Préambule.

Le terme "catholique" vient du grec "καθόλου", qui, comme nombre de termes anciens, par polysémie, possède plusieurs acceptions possibles. Le premier à avoir utilisé ce terme pour définir l'Église est saint Ignace, évêque-martyr d'Antioche et successeur de l'apôtre saint Pierre. Dans son épître aux Smyrniotes, au chapître 8,2 il dit
"ὥσπερ ὅπου ἂν ῇ Ἰησοῦς Χριστός, ἐκεῖ ἡ καθολικὴ ἐκκλησία"
"là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique"

Cela peut signifier "en plénitude" ou "universel". Or, à l'époque où saint Ignace écrit, l'Église est loin d'être présente dans tout le monde habité connu, très loin même. Par contre, il "forge" ce terme dans le contexte de l'explication de l'évêque et de son rôle. Dans un contexte de foi. Donc l'acception originelle du terme est bel et bien "plénitude" de la Foi, et non pas "universel" dans le sens "partout présent".
Il est très important de sans cesse (se) rappeler que le terme "catholique" n'avait strictement pas la même valeur dans l'Église à l'époque de saint Vincent de Lérins qu'en Occident depuis le "concile de Trente". Le terme s'applique à l'Église "Corps du Christ", l'Unam Sanctam des grands Conciles Oecuméniques, pas à l'une ou l'autre partie séparée par des schismes ou inventée tardivement. C'est importantissime de se souvenir de cela quand on lit des textes de patristique, en particulier dans les traductions modernes. Cette explication rappelle aussi pourquoi aujourd'hui encore dans l'Église dite Orthodoxe, dans le Credo, nous utilisons le terme "catholique" et non pas "orthodoxe" (qui n'existe pas dans le Credo nicéen) - il s'agit encore et toujours d'une question de Foi et pas d'organisation terrestre.--- --- ---

Saint Vincent, frère germain de saint Loup, évêque de Troyes, était né à Toul, en Lorraine. Il avait d'abord servi dans l'armée et brillé dans le monde. Entraîné par l'exemple de son vertueux frère, il s'ouvrit à la grâce divine et devint moine au monastère de Lérins pour n'y plus songer qu'à oeuvrer à son Salut.
Douloureusement affecté de voir l'Église déchirée par les hérétiques et voulant contribuer, pour sa part, à prémunir les simples fidèles contre les sophismes de l'erreur, il composa, vers l'an 434, soit trois ans après le Concile Oecuménique d'Ephèse qui proscrivit le Nestorianisme, un livre qu'il intitula "Commitorium" ou avertissement contre les hérétiques, et que par humilité, il publia sous le nom de "Peregrinus" (le Voyageur ou l'inconnu). C'est dans ce bel et solide ouvrage qu'il trace cette règle à laquelle, plus strictement que jamais, il importe de se conformer :

"Dans l'église catholique, il faut apporter le plus grand soin à tenir ce qui a été cru partout, toujours et par tous. 
In ipso Catholica Ecclesia magnopere curandum est ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est".

Ce livre, véritable perle, "petit par son étendue mais immense par sa valeur" (Mole parvum, sed virtute maximum), a pour but de préserver les fidèles des nouveautés en matière de Foi.
Ce traité était originairement divisé en deux parties, dont la seconde avait pour objet le Concile d'Ephèse, et à laquelle était jointe une récapitulation de tout l'ouvrage. La seconde partie ayant été soustraite à Vincent, il se contenta de rapporter cette récapitulation à la fin de la première partie, et de ne faire du tout qu'un seul livre; c'est dans cet état que nous l'avons aujourd'hui.
L'auteur établit cette règle infaillible pour distinguer la vérité d'avec l'erreur, à savoir, l'autorité des Écritures expliquées suivant la Tradition de l'Église.
Vincent de Lérins s'applique sur toutes choses à mettre en garde les fidèles contre une des plus dangereuses tentations où leur foi soit exposée, ce qui arrive lorsque Dieu permet que de grands hommes, des hommes estimés par leurs talents, et en réputation de sainteté, deviennent les docteurs de l'hérésie. Il apporte pour exemple Valentin, Donat, Photin, Apollinaire, Nestorius, Tertullien, et surtout Origène, deux Pères dont il fait le plus magnifique éloge, pour en conclure que "tous les vrais catholiques doivent recevoir les Docteurs avec l'Église, mais non pas abandonner la Foi de l'Église avec les Docteurs".

Le Commonitoire est un de ces écrits que l'on ne peut lire trop souvent; il en est peu dans l'Antiquité chrétienne qui renferment tant de choses admirables en si peu de paroles. Le style est agréable, précis, doux et coulant; la phrase de Vincent de Lérins, toujours pure et harmonieuse, se module et se balance comme la période cicéronienne. Sous le rapport du style, l'auteur du Commonitoire nous paraît supérieur de beaucoup à Salvien qui vivait dans le même siècle.
Après avoir montré que la division des hérétiques en 2 classes principales détermina aussi à leur égard une double controverse, il ajoute : "Nous n'avons pas à nous occuper ici de celle qui consistait à montrer, par les monuments de la Tradition et les décisions dogmatiques, quelle était la Foi de l'Église; mais, celle qui avait pour objet de prouver la nécessité de croire à l'Église, mérite une attention particulière."

L'Antiquité chrétienne a produit sur ce sujet deux ouvrages fondamentaux, l'un vers le commencement du 3ième siècle, et l'autre au 5ième : les Prescriptions de Tertullien, et le Commonitoire de Vincent de Lérins. Nous les disons fondamentaux, parce qu'effectivement les considérations qui y sont développées frappent également toutes les sectes, quelles que soient leurs doctrines particulières : et de même que, en algèbre, on obtient en éliminant les conditions spéciales de tel problème particulier, des formules générales, applicables à toute espèce de quantité; de même, en écartant dans la lecture de ces deux écrits les noms des hérétiques contemporains et les réflexions accessoires qui s'y rattachent, on voit se dégager, dans sa pureté logique, le principe général de la controverse avec tous ceux qui créent ou choisissent leur foi, suivant la signification prope de ce nom d'hérétiques.

Voici le début plein d'humilité de ce beau livre : "Il me semble à moi, pèlerin, le plus petit de tous les serviteurs de Dieu, que ce ne serait pas, avec l'aide du Seigneur, chose d'une médiocre utilité de coucher par écrit ce que j'ai reçu fidèlement des saints Pères, précaution bien nécessaire sans doute à ma propre faiblesse, puisque l'aurai là sous la main de quoi suppléer, par une lecture assidue, à mon peu de mémoire."
Ces lignes expliquent bien le sens du titre choisi par l'auteur. On donnait à cette époque le nom de Commonitoire à un recueil de notes qui devaient aider la mémoire : c'est ainsi que l'empereur Théodose donna un commonitoire au comte Elpidius partant pour le Concile d'Ephèse, et que le pape Zozime de Rome en remit un à Faustin qu'il envoyait en Afrique.

Une des plus admirables pages du Commonitoire est celle qui traite du progrès, cette grande question de tous les temps et du nôtre en particulier. "Quelqu'un dira peut-être : 'Ne peut-il donc y avoir de progrès pour la Foi dans l'Église du Christ?' Qu'il y en ait, et qu'il y en ait beaucoup. Car, qui serait si malveillant pour les hommes, si maudit de Dieu, que d'empêcher ce progrès? Mais, il faut néanmoins que ce soit vraiment un progrès, et non pas un changement. Ce qui constitue le progrès d'une chose, c'est qu'elle prenne de l'accroissement, sans changer d'essence; ce qui en fait au contraire le changement, c'est qu'elle passe d'une nature à une autre. Il est donc nécessaire que l'intelligence, la science, la sagesse de chacun comme de tous, d'un seul homme comme de l'Église entière, suivant l'âge et le siècle, croissent et grandissent beaucoup, mais toutefois en leur espèce, c'est-à-dire, en conservant la même doctrine, le même sens, la même pensée.
Que la religion des âmes imite l'état du corps, qui, tout en se développant et en grandissant avec les années, ne laisse pas néanmoins d'être le même.
Il y a bien de la différence entre la fleur de la jeunesse et la maturité de la vieillesse; mais, celui qui est aujourd'hui vieillard, n'est pas autre chose que celui qui fut autrefois adolescent; en sorte qu'un seul et même individu a beau changer d'état et de disposition, il ne change néanmoins ni de nature, ni de personne. Les membres sont petits dans un enfant à la mamelle, grands dans un jeune homme; ils sont toutefois les mêmes dans l'un et dans l'autre. Autant les enfants ont de membres, autant en ont les hommes; et s'il est des parties qui se développent dans un âge plus mûr, elles existaient toutefois dans le principe de leur origine, en sorte que rien de nouveau ne parait dans un vieillard, qui ne fût caché en lui lorsqu'il était enfant.
Ainsi donc, il n'en faut pas douter, la droite et légitime règle d'un beau développement, l'ordre parfait et invariable d'une belle croissance, c'est quand le nombre des années vient à découvrir dans un jeune homme les parties et les formes que la sagesse du Créateur avait d'abord cachées dans un enfant. Mais, si l'homme, avec le temps, se change en une figure qui ne soit pas la sienne; si le nombre de ses membres augmente ou diminue, il faut bien, dans ce cas, ou que tout le corps périsse, ou qu'il devienne monstrueux, ou qu'il s'affaiblisse tout au moins.
De même, la doctrine de la religion chrétienne doit suivre ces lois de perfectionnement, se consolider par les années, s'étendre avec le temps, s'élever avec l'âge, mais demeurer cependant pure et intacte, se montrer pleine et entière dans toutes les mesures de ses parties, comme dans ses sens et ses membres en quelque sorte, n'admettre aucun changement, ne rien perdre de ce qui lui est propre, et ne subir aucune variation dans les points définis.
Pour l'Église du Christ, soigneuse et prudente gardienne des dogmes à elle confiés, elle n'y change jamais rien, n'y diminue rien, n'y ajoute rien; elle n'en retranche pas ce qui est nécessaire, elle n'introduit rien de superflu, elle ne laisse rien perdre de ce qui lui appartient, elle n'usurpe rien d'étranger; mais elle met toute son industrie, tout son entendement à traiter fidèlement et sagement les choses anciennes, à façonner et à polir ce qu'il put y avoir autrefois de commencé, d'ébauché; à consolider, à affermir ce qui fut exprimé, développé; à garder ce qui fut confirmé, défini.
Enfin quel autre but s'est-elle jamais proposé dans le décret des Conciles, sinon de faire croire avec une Foi plus vive ce que l'on croyait avec plus de simplicité; de faire prêcher avec plus de force ce qui se prêchait avec plus de faiblesse; de faire adorer avec plus de zèle ce que déjà l'on adorait avec sûreté?"

Saint Vincent de Lérins mourut avant la fin de 450, sous le règne des empereurs Théodose II et Valentinien III. Ses reliques, dit-on, sont respectueusement gardées à Lérins; des parcelles existeraient quelque part ailleurs.
Saint Vincent de Lérins voyait dans l'onde d'un ruisseau qui s'éloigne de sa source vers laquelle il ne doit jamais remonter, l'image des moments fugitifs de la vie, qui s'écoulent pour ne plus jamais revenir! Hélas ! quelle est la bouche qui n'a pas dit quelquefois en pensant à la brièveté de nos jours: Qu'est-ce que la vie?
En nous rappelant notre heureuse enfance, en foulant de nouveau par la pensée cette pelouse où nous folâtrions avec tant de gaîté, en revoyant en esprit ces campagnes où nous promenions notre insouciante jeunesse, ne semble-t-il pas que nous touchions encore à des instants écoulés pourtant depuis bien des années? Or, il en sera de même, lorsque sur notre lit de mort, nons pourrons envisager d'un seul coup d'oeil notre vie tout entière : que sera-t-elle alors pour nous, sinon un songe frivole, une ombre légère et fugitive? 'Qu'est-ce que votre vie, dit l'apôtre saint Jacques ? C'est une vapeur qui parait pour un peu de temps et qui sera bientôt dissipée. N'êtes-vous donc pas des insensés, vous qui dites: Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y négocierons pendant une année, et nous y ferons un gain considérable : savez-vous même ce qui arrivera demain?'
Beaucoup de personnes pensent assez souvent à la brièveté de la vie; mais cette pensée, que Dieu a destinée à porter tant de fruits, est stérile pour elles. Loin d'en profiter, en effet, elles s'empressent de la chasser dès qu'elle se présente, et s'efforcent de la remplacer par des pensées riantes et frivoles. En vérité, n'est-ce pas là une folie semblable à celle des insensés qui danseraient au-dessus d'un volcan ouvert sous leurs pieds pour les dévorer?

Dans le calendrier romain pro-schisme, saint Vincent était fêté à Lérins le 28 mai, et il est fêté le 24 mai dans l'Église actuelle.
(Source:http://stmaterne.blogspot.fr/2016_05_22_archive.html, via:Luc Duloisy

)

Ce que signifie se consacrer à Marie 

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« Commencer, continuer et finir toutes ses actions par elle, en elle, avec elle et pour elle afin de les faire par Jésus-Christ, en Jésus-Christ, avec Jésus-Christ et pour Jésus-Christ notre dernière fin. » 

« Marie étant la plus conforme à Jésus-Christ de toutes les créatures, il s’ensuit que, de toutes les dévotions, celle qui consacre et conforme le plus une âme à Notre-Seigneur est la dévotion à la très Sainte Vierge, sa Sainte Mère, et que plus une âme sera consacrée à Marie, plus elle le sera à Jésus-Christ. C’est pourquoi la parfaite consécration à Jésus-Christ n’est autre chose qu’une parfaite et entière consécration de soi-même à la très Sainte Vierge, qui est la dévotion que j’enseigne. » (Louis-Marie Grignon de Montfort)

La finalité de la consécration à Notre-Dame est donc d’aller à son Fils. .  .

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Et aussi : la consécration mariale  

Lettre de liaison n° 47 (16 mars 2017) 

www.fatima100.fr

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

 

Aucun texte alternatif disponible.

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

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SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

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Pedro Serra, Pedro (1363-1399) Madonna with Angels Playing Music, c 1390:

Une leçon d'iconographie avec Léonide OUSPENSKY

Extraits d’un entretien avec

Chantal Savinkoff

Dessin de Léonide Ouspensky pour une icône de la Mère de Dieu

 

 Dessin de  Léonide Ouspensky
 pour une icône  de la Mère de Dieu
 


[La discussion qui suit prend comme point de départ un dessin pour une icône de la Mère de Dieu fait par Chantal Savinkoff et qu’elle montre à Léonide Ouspensky.]

L.O. - Alors, tu as pris pour modèle une icône ?

C.S. - Plusieurs.

L.O. - C’est mal composé. Ce n’est pas mal composé, il n’y a pas de composition là-dedans. L’icône est un tout en soi, et tu n’en as dessiné qu’une partie.

[...] [Il corrige le dessin tout en expliquant]. Du point de vue du dessin iconographique, toutes les lignes [courbes du voile et des épaules], c’est de l’à-peu-près, ce n’est pas trouvé. Par exemple, tu as tendance à dessiner les mains d’une façon naturaliste ; cela n’est pas iconographique. Les mains, le nez, les oreilles, sont plutôt des signes, tu comprends, ce sont en quelque sorte des schémas, mais on les utilise de telle manière que cela appartient en propre à la personne représentée. Parce que ce sont des organes des sens qui perçoivent autre chose que la matière naturelle, tu comprends. Rappelle-toi la transfiguration de Saint Séraphim [de Sarov] : son disciple lui demande « Qu’est-ce que tu sens ? - Je sens un parfum qui n’existe pas dans ce monde-là. Je sens une chaleur (c’était l’hiver, n’est-ce pas, dans la forêt, ils étaient tous les deux couverts de neige), une chaleur qui n’est pas celle du feu de bois, une chaleur tout à fait extraordinaire ».

Alors tu vois, c’est pour cela que dans le dessin iconographique, les organes des sens sont ramenés à des signes. Dans ton dessin la ligne cherche à imiter la nature et elle est non seulement étrangère à l’icône, mais elle lui est contraire. Regarde ce que tu as fait avec ces traits qui veulent être les plis du vêtement : on ne comprend plus rien, ni d’où ça vient ni où ça va. Dans l’icône, tout est logique, même les plis du vêtement ; ils soulignent les formes du corps, ce ne sont pas des lignes tracées n’importe comment ni n’importe où. [Il montre une icône ancienne en cours de restauration). Regarde ce mouvement, c’est extraordinaire, car ça suit le mouvement naturel du corps, mais ce n’est pas naturaliste.]

C.S. - Ça suit le mouvement naturel du corps en le voilant, en en faisant un symbole ?

L.O. – [soupir] Le corps n’est pas un symbole ! Le corps reste le corps. Mais c’est le corps transfiguré. Regarde ce mouvement du manteau, ça suit exactement le corps ; c’est exact, exact jusqu’à... je ne sais pas quoi ; mais ce n’est pas naturaliste ; voilà.[...] L’approfondissement de l’iconographie, par exemple le système des plis du vêtement et toute cette lumière qui se dégage de l’intérieur du corps, s’est élaboré au contact de l’hésychasme, mais déjà bien avant le XIIIe siècle. Tout de suite après la période iconoclaste. C’est un langage qui s’est élaboré dans l’ensemble du service liturgique. La parole, le geste, le chant, tout cela allait ensemble. Par exemple, rue Pétel, la décoration est dans le style iconographique classique, mais le chœur chante des mélodies du XVIIIe et du XIXe siècle. Eh bien, cela gâche tout ! Mais dès que, par hasard, on chante des mélodies anciennes, qui se rapprochent beaucoup du grégorien, tout cela est uni instantanément, décorations, gestes, musique. C’est une sensation formidable ! [...] Le chant ancien et l’icône traditionnelle, c’est exactement la même chose. Moi, je suis venu à l’iconographie par là, par le chant. Une fois, par hasard, - je m’en fichais pas mal, tu sais, j’étais incroyant, complètement, - j’entrai dans l’église un soir, en passant, comme ça. Il y avait un très bon chœur rue Pétel (c’était bien avant la guerre), et le chœur chantait ces mélodies anciennes ; dans un coin, juste en face de moi, il y avait une icône, du XIXe, mais une icône traditionnelle. Alors voilà, j’entends ce chant-là, je regarde l’icône ; j’étais ahuri, complètement. Je vois tout à fait la même structure, les mêmes phrases, les mêmes mouvements, les mêmes lignes ; cela m’a frappé terriblement, c’était épouvantable.

[...] [Il reprend le dessin du voile et de la courbe des épaules]. Par exemple là, tu vois, c’est la mélodie principale qui coule ... Tu comprends ?

C.S. - Il y a donc une relation entre la ligne mélodique et le dessin ?

L.O. - Non seulement une relation, mais c’est la même chose. Tu trouveras cela dans chaque icône. Voici une icône de la Trinité de Saint André Roublev : la ligne coule de façon très calme, très majestueuse. [Silence]. On peut dire que toutes ces données iconographiques sont une perspective inversée par rapport à l’optique naturaliste. D’ailleurs dans l’icône la perspective inversée domine toujours, à côté de représentations qui obéissent aux lois de la perspective. L’utilisation de la perspective inversée traduit l’enseignement du Sermon sur la Montagne : « les derniers seront les premiers... ». C’est en soi une fameuse perspective inversée, non ? Et naturellement la Croix. Le supplice et la mort du Christ, c’est une victoire pour nous. Tout l’enseignement de l’Évangile est conçu dans une perspective inversée. Et cela s’exprime surtout dans l’iconographie.

C.S. - C’est une conception très néoplatonicienne...

L.O. - Ni le platonisme ni le néoplatonisme n’ont rien à voir là-dedans ! La théologie a bien sûr utilisé des éléments de la pensée antique. De même, quand le langage iconographique s’est élaboré, on a choisi dans tous les arts qui existaient les éléments qui exprimaient le mieux la révélation. Tu peux même trouver des formes gauloises dans l’iconographie. Si tu veux, [rire] il y a peut-être des idées platoniciennes ou néoplatoniciennes qui se sont glissées comme ça. Dans chaque domaine on utilise toujours les éléments qui existent : ça ne tombe pas du ciel.

Revenons à l’icône de la Trinité ; tu as remarqué la démesure du crâne par rapport au visage ? C’est la perspective inversée. Quant aux plis des vêtements, ils sont construits, structurés ; ils ne sont pas là par hasard ; tout est construit dans l’icône de la même manière que dans l’architecture.

C.S. - Alors, chaque pli a sa raison d’être, sa signification ?

L.O. - Il ne faut pas donner une signification à chaque détail. La signification est dans l’ensemble. De toute façon l’icône est une partie d’un ensemble qui est l’Église ; elle est un élément de l’édifice qu’est le monde nouveau transfiguré par le Christ.

C.S. - Dans quelle mesure peut-on parler de réalisme dans l’icône ?

L.O. - Réalisme... Mais c’est la personne qui est représentée, toujours ! Et c’est toujours ressemblant et le costume, par exemple, répond aux données historiques. La Vierge est habillée comme l’étaient les femmes juives de son époque, et chaque personne est représentée dans le type de costume qu’elle portait réellement. L’icône est réaliste en deux sens : dans le sens historique tout d’abord, parce que l’on représente des personnes qui existaient à telle ou telle époque, à tel ou tel endroit, qui ont marqué le monde d’une manière ou d’une autre ; et puis dans le sens spirituel, c’est la représentation du corps naturel mais transfiguré. C’est ce dernier point qui fait la spécificité de l’icône ; et lorsque l’on regarde des icônes du XVIIIe ou du XIXe siècle, très marquées par la peinture occidentale, ce n’est pas ça du tout. Regarde cette chair qui va pourrir, regarde ; alors, à quoi cela sert-il ? Tandis que dans une icône classique, le corps est représenté, mais pas la chair, ce n’est pas charnel.

[...] Le Christ du retable de Colmars a les mains crispées, convulsionnées, alors que si tu regardes une icône de la Crucifixion, c’est un monde tout à fait différent ; les chrétiens, l’Église, même dans les moments de souffrance du Christ, voient toujours Dieu.

C.S. - Le Christ du retable semble tiré par son propre poids vers le bas, vers la terre, alors que c’est rigoureusement le contraire dans l’icône.

L.O. - C’est cela. C’est cela même. Tu sais qu’il y a un chant liturgique qui dit que le Christ sur la Croix attirait le monde vers lui, par ce geste-là, des bras levés et écartés. Alors, la représentation du retable, pour nous, c’est un blasphème. [Long silence].

C.S. - Tu m’as dit une fois, que pour peindre une icône, il faut avoir la foi. Il me semble, d’après ce que tu viens de dire, que ce n’est pas indispensable. En connaissant les Ecritures et en se mettant dans la peau de quelqu’un qui a la foi ...

L.O. - Et alors ? Ce sera toujours la copie de quelque chose. C’est ce qui arrive toujours avec mes élèves non-orthodoxes. Ils ne créent pas, ils ne sont pas capables de créer, ils répètent toujours. Alors que c’est un art vivant, c’est justement la foi de chaque époque, la foi de chaque homme qui est exprimée !

C.S. -Pourtant, à première vue, il n’y a pas énormément de différence d’une icône à l’autre. On pourrait même penser qu’il y a répétition.

L.O. - S’il y a plusieurs chinois devant toi, tu la feras la différence, n’est-ce pas ? Ta remarque, c’est celle qu’on faisait au XIXe siècle, lorsqu’on a commencé à s’intéresser à l’iconographie traditionnelle : « Elles sont toutes pareilles, on répète toujours la même chose, les peintres ne savaient pas dessiner, ils représentaient toujours les traits d’une icône existante ». Et puis, tout à coup, l’idée est venue à une personne d’en rassembler cent du même sujet. Et on s’est aperçu qu’il n’y en avait pas deux pareilles ! [Rire].

C.S. - Ce qui varie d’une icône à l’autre, la part de création, c’est donc la foi ? Plus les dons de l’artiste, évidemment.

L.O. - Bien sûr ! Chez nous, en Russie, il y a des artistes iconographes qui ont été canonisés. Pourquoi ? Pour leur art, justement, parce qu’ils vivaient leur foi, ils exprimaient leur foi, non par la parole, mais par l’image. […]

C.S. - Ne serait-ce pas plutôt toutes ces règles qui...

L.O. - Attention ! II faut préciser : il n’y a pas de règles. II n’y a pas une seule règle. C’est cela qui est curieux.

C.S. - Tu viens pourtant de me dire que les organes des sens, dans leur représentation, doivent être ramenés à des signes ; c’est bien une règle, cela !

L.O. - Oui. Mais tu appliques cette règle-là à ta manière. Il n’y a pas de règle comme règle : " II faut faire comme ça ". Non, il n’y en a pas. C’est ce qui est curieux. C’est ça qui embête les savants surtout. Même la perspective inversée : on peut l’inverser comme on veut, elle n’a jamais été l’objet d’un enseignement. Vu de l’extérieur cela semble des règles, et là nous approchons la question de la foi ou pas la foi. On vit la foi, on la vit dans le même cadre dans lequel elle a été vécue au XVe siècle, au XVIe siècle ou à une autre époque.

C.S. - On partage la même foi, donc elle s’exprime de façon similaire.

L.O. - C’est ça. Mais chaque personne à sa manière, chaque époque à sa manière

C.S. - C’est un langage. Un langage que l’on ne peut parler si l’on n’a pas la foi. [...]

L.O. - Il faut croire à la vérité de ce qui est représenté pour pouvoir le représenter de la même façon, dans la tradition. Et pour les Occidentaux c’est très difficile de revenir à la tradition. Je dis bien revenir, parce que l’art roman, par exemple, c’est tout à fait dans la tradition, comme foi. Par la suite, en Occident, on a commencé à s’intéresser à l’antiquité, alors cela a tout gâché. J’ai essayé plusieurs fois, avec mes élèves catholiques, de les pousser dans leur tradition, pas dans la tradition russe ou grecque, mais dans la tradition occidentale, en partant de l’art roman. D’ailleurs, je dis toujours que dans les icônes de chacun de mes élèves sa nationalité, sa culture doivent transparaître. Cela serait absurde : un chinois ou un japonais qui peindrait des icônes à la manière russe, n’est-ce pas ? Alors j’ai poussé mes élèves non-orthodoxes à étudier la peinture romane, non pas pour y revenir, mais pour partir de là. Les icônes russes sont beaucoup plus proches d’eux, rien à faire ! En revanche, l’année passée, j’ai eu un élève péruvien. Je l’ai poussé, je l’ai poussé, je l’ai poussé et, tout à coup, cela est sorti.

C.S. - Et il peignait selon quelle culture, espagnole ou indienne ?

L.O. - Ce qu’il fait, c’est tout à fait... non, il n’y a rien d’espagnol là-dedans, c’est un peu quelque chose... d’exotique, cela ressemble un peu à Gauguin. J’ai eu aussi un élève égyptien. Tout d’abord, il ne comprenait rien. Il copiait, sans plus. Puis, tout à coup, il y a eu comme quelque chose de cassé. Il a commencé à faire quelque chose, tout à fait comme ces fresques que l’on a découvertes lorsqu’on a construit le barrage d’Assouan. On a trouvé plusieurs églises du IXe siècle à ce moment-là, et on a enlevé les fresques. Eh bien, la peinture de cet élève, c’était justement cela, tout à fait dans le même esprit. [Long silence].

C.S. - À ton avis, quelle est en Occident l’influence de l’iconographie dans les milieux non orthodoxes ?

L.O. - Parlons de Matisse. Matisse était fou d’admir-ation quand il est allé en Russie. II était émerveillé, complètement ; il disait : " C’est ici que doivent venir les artistes pour apprendre la peinture ". Il donnait même des icônes à reproduire à ses élèves, mais il a pris la partie extérieure de l’icône, en ce qui concerne les couleurs. Dans l’icône la matière n’est pas violée, c’est la matière telle que Dieu l’a créée. Les couleurs, c’est les couleurs ; le rouge, c’est le rouge. La couleur n’imite pas les couleurs d’un objet, tu comprends ? Elle reste elle même, la couleur comme telle. C’est en ce sens qu’il y a une parenté avec la peinture moderne.

C.S. - Et tu penses qu’un jour on arrivera à peindre des icônes françaises ?

L.O. - Ah oui, bien sûr ! Tu vois, je pense une chose : c’est que l’Occident est resté en dehors du mouvement iconographique ; il n’a pas été non plus iconoclaste, il était en dehors de tout cela, excepté à l’époque romane ; mais cela n’a pas duré longtemps. À mon avis, c’est maintenant le tour de l’Occident de s’exprimer dans la peinture sacrée. [...]

Paris, février 1974.

 Le Messager orthodoxe, numéro spécial, 
« Vie de l’icône en Occident », No 92, 1983.

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L'essence de tout panthéisme, de tout évolutionnisme et de toute religion cosmique moderne se trouve en réalité dans cette proposition : la Nature est notre mère.

Malheureusement, si vous considérez la Nature comme une mère, vous découvrirez qu'elle est une belle-mère.

Le principal argument du christianisme était le suivant : La Nature n'est pas notre mère ; elle est notre sœur.

Nous pouvons être fiers de sa beauté, puisque nous avons le même père ; mais elle n'a sur nous aucune autorité.

Orthodoxie (1908), Gilbert Keith Chesterton (trad. Lucien d'Azay), éd. Flammarion, coll. « Climats », 2010 (ISBN 978-2-0812-2028-7), p. 179

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A essência de todo o panteísmo, o evolucionismo toda e qualquer moderna religião cósmica é realmente nesta proposta: A natureza é a nossa mãe.
Infelizmente, se você considerar a natureza como uma mãe, você vai descobrir que ela é uma madrasta.
O principal argumento do cristianismo foi o seguinte: A natureza não é nossa mãe; ela é nossa irmã.
Podemos estar orgulhosos de sua beleza, uma vez que temos o mesmo pai; mas ele fez-nos nenhuma autoridade.

Ortodoxia (1908), Gilbert Keith Chesterton (trad. Lucien Azay), ed. Flammarion, coll. "Climas", de 2010 (ISBN 978-2-0812-2028-7), pág. 179

Soeur nature The essence of all pantheism, all evolutionism and all modern cosmic religion is actually in this proposition: Nature is our mother.
Unfortunately, if you consider Nature as a mother, you will discover that she is a mother-in-law.
The main argument of Christianity was the following: Nature is not our mother; She is our sister.
We can be proud of her beauty, since we have the same father; But it has no authority over
us.
Orthodoxy (1908), Gilbert Keith Chesterton (ed., Lucien d'Azay), ed. Flammarion, coll. "Climats", 2010 (ISBN 978-2-0812-2028-7), p. 179

St. Joseph a model for fathers- - Happy Father's Day-St Joseph and toddler Jesus:

Saint Joseph, priez pour nous !

LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE:

   
 La brebis perdue 
   

Chers amis, 

Même si nous ne le voyons pas, Dieu ne cesse jamais de nous chercher, comme le berger cherche la brebis perdue. 

Notre vie est remplie d'occasions de retrouver Dieu !

Chaque fois, les retrouvailles sont une joie pour Dieu et une source de paix pour nous.

Frère Benoît(De la Communauté des Pères Dominicains)

------------------------------------------------------

Des gens peu fréquentables sont avec Jésus et l’écoutent. 
Voyant cela, les  pharisiens  et les  scribes  murmurent entre eux: 
« Cet homme, Jésus, fait bon accueil aux pécheurs. »
« Il mange avec eux ! »
Alors Jésus leur dit cette parabole : 
« Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ? Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !” »
« Que veux tu nous dire avec cette  parabole  ? »
« Je vous le dis : de la même façon, il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui  se convertit , plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de  conversion . »


(Évangile selon saint Luc chapitre 15, versets 3 à 7)

La Question du Mardi

Source: Extrait de la publication parue en association avec
Une Minute avec Marie et les Questions de fond d'Aleteia

Y a-t-il des preuves de l'existence de Dieu ?

 

Mgr Denis Biju-Duval 
Ingénieur de l’École Centrale de Paris, docteur en théologie, enseigne la théologie pastorale à l’Institut Redemptor Hominis.

Dieu, principe et fin de toutes choses, peut être connu avec certitude par la lumière naturelle de la raison humaine, à partir des choses créées.
1. Une connaissance directe de Dieu à partir du monde créé n’est logiquement pas possible puisque, s’il existe, le créateur transcende la création. Le créateur est avec sa création dans le même rapport que le potier avec ses productions : en regardant dans les pots, on ne peut pas voir le potier. Cependant, le Dieu invisible se rend visible par ses œuvres de manière indirecte, comme une cause peut parfois se faire connaître de manière certaine par ses effets. En savoir +

2. On ne saurait prouver l’existence de Dieu de l'intérieur des sciences expérimentales : la notion de Dieu est hors de leur champ propre d'investigation. Ce sont des démonstrations philosophiques inductives qui permettent de découvrir son existence. En savoir +

3. Quelles sont ces démonstrations possibles de l’existence de Dieu ? La première et la plus fondamentale répond au questionnement métaphysique. Elle considère Dieu comme « Cause Première » de tout ce qui existe. Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? En savoir +

4. La preuve par l’ordre de l’univers est elle aussi très ancienne. Elle a été pourtant été considérablement renforcée ces derniers temps par les extraordinaires découvertes scientifiques modernes. Celles-ci montrent à la fois la stupéfiante complexité de l’univers, et l'improbabilité de la vie. Elles mettent aussi en lumière ce que l’homme a d’unique. En savoir +

5. En plus de ces deux voies vers Dieu que sont la question de l’origine de l’être et celle de l’ordre de l’univers, beaucoup sont sensibles à la beauté de la création, qui touche le cœur en profondeur. En savoir +

6. Le mystère de l’homme conduit lui aussi à Dieu quand on le scrute attentivement. D’où vient la dignité de la personne humaine ? D’où vient son caractère unique et irremplaçable dont nous avons tous l’intuition ? La personne, sujet « individuel de nature rationnelle » (Boèce), est plus qu’un simple amas de cellules. En savoir +

7. Tout ceci explique pourquoi toutes les cultures ont finalement un sens du divin. C’est également le message de la Bible et de l’Église : l’homme et l’univers ne sont pas advenus tous seuls. En savoir +

8. Dieu est accessible par la lumière naturelle de la raison humaine, et il est accessible au sens commun. Mais on peut aussi le connaître mieux et même l’aimer grâce à sa Révélation – qui est tout au long de l’histoire, une autre preuve de son existence. En savoir +
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NOUVELLES EN VRAC....POUR VOTRE REFLEXION....

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 Dans un article paru dans le quotidien marocain en ligne TelQuel le 1er mai 2017, la difficile situation des Marocains ayant quitté l’islam pour le christianisme est évoquée. S’ils « vivent dans l’illégalité et pratiquent leur culte dans la clandestinité », « ils revendiquent désormais le droit de vivre leur foi ai grand jour ». (1) Extraits : 

« (…)Je suis Marocain avant d’être chrétien », souffle Rachid, la quarantaine, qui accueille dans son salon une dizaine de convertis pour un « après-midi de prières ».

Depuis un cyber-café, il entre en contact avec un site qui « prêche la parole de Dieu »

Issu d’une famille adepte du soufisme, une tradition ésotérique de l’islam, ce pasteur protestant a embrassé la foi chrétienne en 2004. (…) C’est adolescent qu’il commence à s’intéresser au christianisme. Depuis un cyber-café, il entre en contact avec un site qui « prêche la parole de Dieu » et lui fait parvenir une bible. « (…) A l’âge de 24 ans, j’ai été baptisé dans un appartement à Casablanca », confie-t-il.

Assis à ses côtés, Mustapha, 46 ans, s’est converti en 1994 pour « remplir un vide spirituel ». Ce fonctionnaire, petit-fils d’un religieux musulman de Taroudant, près d’Agadir, a été durant sa jeunesse membre actif du mouvement islamiste Justice et bienfaisance.

« des proches m’ont tourné le dos, j’ai été mis au placard au travail. Mes enfants ont été harcelés à l’école »

« Lassé par les contradictions de l’islam, je me suis intéressé au christianisme en échangeant une correspondance assidue avec un centre religieux en Espagne ». Puis « j’ai franchi le pas », se souvient Mustapha, lui aussi pasteur « diplômé par correspondance des États-Unis ». Il a vécu secrètement sa foi jusqu’à il y a un an et demi, quand il diffuse sur internet une vidéo dans laquelle il parle à visage découvert de sa conversion. La réaction est immédiate : « des proches m’ont tourné le dos, j’ai été mis au placard au travail. Mes enfants ont été harcelés à l’école », déplore-t-il.

Pour vivre leur foi au grand jour, Mustapha, Rachid, et d’autres, regroupés au sein d’une « Coordination nationale », ont saisi début avril le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) pour demander « la fin de la persécution » contre leur petite communauté.

Les convertis risquent la prison s’ils sont soupçonnés d’ébranler la foi d’un musulman ou de le convertir à une autre religion

« Nous revendiquons le droit de choisir des prénoms chrétiens pour nos enfants, de prier dans les églises, d’être inhumés dans des cimetières chrétiens, de nous marier selon notre religion », énumère Mustapha, également porte-parole de la Coordination. Aucun chiffre officiel n’existe sur le nombre de convertis marocains, estimés entre 2.000 et 6.000 par le Département d’État américain. Concentrés entre Marrakech et Agadir, ils sont principalement protestants-baptistes et évangéliques (…)

Les convertis risquent la prison s’ils sont soupçonnés d' »ébranler la foi d’un musulman ou de le convertir à une autre religion ». Ces dernières années, plusieurs cas d’arrestations pour prosélytisme ont défrayé la chronique. (…) Mais les lignes bougent : « les arrestations ont presque cessé, c’est un grand pas ! Les actes de harcèlement sont devenus rares, et restent le fait de la société », observe Rachid. Sorti de la clandestinité, il « vit normalement sa religion dans un quartier populaire au vu et au su de ses voisins musulmans ». « Le pays a fait de nombreuses avancées en matière de droits de l’Homme », estime Mustapha, qui loue l’action du roi en faveur du « vivre-ensemble ».

Beaucoup adoptent un mode de vie sécularisé, mais « se crispent dès qu’on parle de conversion »

Le « code pénal, les partis politiques et la société n’ont cependant pas suivi », regrette-t-il, pointant une société « schizophrène, pleine de paradoxes, où beaucoup adoptent un mode de vie sécularisé, mais « se crispent dès qu’on parle de conversion ».

 

(1) Telquel.ma, le 1er mai 2017, sur la base d’un reportiage de l’AFP.

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Au moins 22 morts et 59 blessés… Des adolescents et des enfants sont morts pendant cette attaque terroriste, Ariana Grande étant suivie par un public très jeune.

La soirée s’achevait. 20 000 personnes, principalement des jeunes et leurs familles regagnaient les sorties de l’Arena de Manchester, au moment où un homme seul aurait fait exploser le dispositif qu’il portait dans son sac à dos. La déflagration s’est entendue dans tout le bâtiment et aux abords. Un vaste mouvement de panique s’en est suivi. Le moment de fête s’est subitement transformé en mouvement de panique.

Pour l’Angleterre, il s’agit de l’attaque terroriste la plus meurtrière depuis 2005.

Sur les réseaux sociaux, les réactions et les messages de compassion, de peine, de colère se multiplient et se mêlent aux avis de recherche de certains parents, toujours sans nouvelle de leurs enfants. Les parents d’Olivia seraient toujours sans nouvelles de leur fille.

(Source:Info Chrétienne)

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 Dans le cadre du programme de l’Union Européenne pour la réinstallation des réfugiés, le commissaire européen aux affaires intérieures Dimitris Avramopoulos a menacé la Pologne et la Hongrie de sanctions si elles ne recevaient d’ici juin des réfugiés venant d’Italie et de Grèce.

La première ministre polonaise Szidlo a fait savoir il y a deux jours qu’elle considérait cette politique migratoire comme un chantage. Elle a indiqué que le groupe Visegrad réunissant la Pologne, la Slovaquie, la Hongrie et la République tchèque, s’était opposé à la politique de quotas fixé par L’Union européenne : « Nous n’accepterons pas l’imposition à la Pologne et à d’autres pays des quotas obligatoires de réfugiés ».

Elle a également ajouté que les autorités polonaises étaient prêtes à fournir une aide humanitaire là où elle était nécessaire et a rappelé sa participation constante aux efforts humanitaires internationaux et sa collaboration avec les organisations non-gouvernementales pour l’aide dans le traitement des victimes des guerres africaines et du Moyen-Orient.

source

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 Des jeunes qui sont allés combattre aux côtés de Daesh jugés à Liège.

Le tribunal correctionnel de Liège a poursuivi l’examen du dossier à charge d’Azzeddine, Mohamed et Marianna trois returnees, ces jeunes partis combattre en Syrie aux côtés de Daesh et revenus sur le territoire belge. Ainsi, ils sont poursuivis pour prosélytisme, recrutement et avoir participé à une organisation terroriste. Selon les explications de ces jeunes, ils ne s’attendaient pas à découvrir ce qu’ils ont vu en arrivant en Syrie.

Mohamed a travaillé dans une prison dans laquelle la torture était régulièrement pratiquée. Il travaillait sous les ordres d’un homme qui se faisait appeler Ben Laden. "Ils nous ont pris nos passeports." D’après ses explications, il n’était pas d’accord avec les pratiques appliquées sur place. Il n’épouserait plus les thèses de l’État islamique et aurait aidé à faire arrêter des personnes qui participaient au réseau. "On ne parlait que de guerre, de torture et de mort."

Les deux autres prévenus ont expliqué avoir vécu un traumatisme sur place. Le parquet fédéral a estimé que les suspects avaient pu revenir en échange d’une mission à accomplir en Belgique.

Le substitut a retracé les liens entre les suspects et d’autres filières djihadistes comme celle démantelée à Verviers, mais aussi celle des attentats commis à Paris. Le parquet a requis des peines de 30 mois de prison à l’encontre d’Azzeddine et de 2 ans contre Mohamed et Marianna. Il ne s’est pas opposé à un sursis probatoire pour ce qui excède la durée de la détention préventive.

 

source

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 Le nouveau président français et son homologue russe se rendront au Grand Trianon, à Versailles, pour une exposition consacrée à la visite de Pierre le Grand en France en 1717. Réalisée en partenariat avec le musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg, elle « marque les 300 ans de relations diplomatiques entre la France et la Russie », précise l’Elysée dans un communiqué.

L'information avait fuité dans les médias russes le 21 mai, elle a désormais été confirmée par l'Elysée et le Kremlin : Vladimir Poutine sera reçu le 29 mai au Grand Trianon à Versailles par le président français Emmanuel Macron, à l'occasion de l'inauguration d'une exposition qui marquera l'anniversaire des 300 ans de la visite du Tsar Pierre Le Grand.

Le Kremlin précise que les deux chefs d'Etat s'entretiendront sur les dossiers de l'Ukraine et de la Syrie, ainsi que sur la lutte contre le terrorisme lors de leur rencontre.

Les deux dirigeants avaient eu leur premier entretien téléphonique le 18 mai, à l'initiative de Vladimir Poutine, lors duquel ils avaient discuté des perspectives de coopération entre les deux pays. Ils avaient déjà posé les jalons de cette future rencontre, convenant de «travailler ensemble sur des questions d'actualité internationale et régionale, y compris la lutte contre le terrorisme».

Si le nouveau président français a ouvertement fait preuve de méfiance vis-à-vis de Moscou lors de la campagne électorale, il s'est également dit prêt à travailler avec Vladimir Poutine – un «partenaire de travail» – sur les conflits syrien et ukrainien. Le président russe avait pour sa part salué le 8 mai l'élection d'Emmanuel Macron, exhortant le successeur de François Hollande à «surmonter la méfiance mutuelle» entre la France et la Russie et à unir «leurs forces pour assurer la stabilité et la sécurité internationales».

SOURCE

 

Où nous trouver ?

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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PROGRAMME LITURGIQUE (Mis à jour) pour la fin MAI et le début JUIN:

-PARIS:
Prochaine permanence pastorale du Vendredi 2 JUIN de 15h à 18h30 au Samedi 3 JUIN de 8h à 12h.


*Le Mercredi 24 MAI , le Samedi 3 Juin
RAMASSAGE DES FIDÈLES de Paris et sa région pour:
*Le Jeudi de l'Ascension,
*Le WE du Pèlerinage de PENTECÔTES à Notre-Dame de Miséricorde,
en Normandie, au Monastère
à 15h au point de rendez-nous habituel .


NORMANDIE:


-CAEN: Une permanence pastorale sera assurée du 29 Mai au soir au 31 MAI au matin (Prenez Rdv 07 87 11 06 03 par sms).
-LISIEUX (Coquainvillier) , renseignez-vous de la date auprès du Père Isaac au 07 87 11 06 03 par sms. *


-AU MONASTÈRE DE CHANDAI :

DU 21 AU 25 MAI, RETRAITE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

"Confie-toi au médecin et il opérera les yeux de ton âme et de ton cœur.
Qui est ce médecin ?
C'est Dieu, qui guérit et vivifie par son Verbe et sa Sagesse."

(St Théophile D'Antioche)

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¤JEUDI 25 Mai ASCENSION de Notre Seigneur.Procession des Rogations suivies de la Quadisha Qurbana (Ste Messe)*.(Anniversaire d'ordination sacerdotale de notre évêque )

¤Samedi 27 au Monastère en Normandie, Messe de la Vigile du Dimanche 28, Fête des mères autour de Marie, (Une prière pour le Père Jacques qui fêtera ses 50 ans de Sacerdoce entouré de ses amis et de Mor Philipose) Messe à 17h30, Bénédiction individuelles des mamans et futures mamans à l’issue de la messe par Mor Philipose.

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¤DIMANCHE 4 JUIN, PÈLERINAGE de PENTECÔTES à N-D de MISÉRICORDE et aux Sts du Kérala.*

 

BRETAGNE, PAYS DE LOIRE:


-NANTES :
¤Jeudi 18 MAI, Messe à 18h (Réception des fidèles de 9h à 17h )

 

CHARENTES- AQUITAINE,LIMOUSIN-CENTRE:


-ANGOULÊME (JAULDES ):
¤Dimanches 28 MAI *
-PÉRIGUEUX (LA CHAPELLE FAUCHER) :
Samedi 27 MAI *. . .
-----------
*MESSES À 10H 30
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Nota bene :
Les "permanences pastorales" sont prévues pour vous assurer la proximité des sacrements (Messes, Confessions, Onction des malades), catéchisme, entretiens et accompagnements spirituels , prières de délivrance ( voir d'exorcismes ) ou de guérison intérieure .(RÉCEPTION SUR RDV) en fonction de la région où vous vivez

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

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Aidez-nous à emmener en vacances ceux qui,

sans moyens, ne partiraient jamais !...

-----------------------------------------------------------------------------------------------PELERINAGE DU CENTENAIRE A FATIMA du 7 au 16 Octobre 2017

Programme et inscription, cliquez ci dessous:

PÈLERINAGE DU CENTENAIRE A FATIMA DU 7 AU 16 OCTOBRE 2017, INSCRIVEZ-VOUS !

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Pèlerinage Syriaque des "Chrétiens Francophones de St Thomas" à FATIMA

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"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"  

 

(SS Ignatius Aprem II)

Note:

Eglise locale fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare), notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, moniale ( 06.17.51.25.73).

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Nota:

Igreja local fundada pelo impulso missionário da Igreja Síria Ortodoxa da Índia (Malankara), nossa Igreja siro-Orthodoxe- Francophone é uma igreja ortodoxa-Leste.

O Mosteiro siríaco é um Centro de oração para a unidade das Igrejas Apostólicas, unanimidade de Christian Witness ea paz mundial.

¤ Permanência pastoral em vários região da França para: Acompanhamentos espirituais, sacramentos Sacramental (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações de cura) ...

Para o serviço pastoral para o Mosteiro como a casa dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não requer qualquer fixo.

As ofertas são livres e não obligatoires.Toute oferecendo ainda sido deduzido do seu rendimento tributável à alíquota de 66 ° / ° de sua renda).
Denominar todas C B na seguinte ordem "S S M E Metropolis"

Para os sírio-ortodoxos Capelania francófonos africanos que vivem na França, entre em contato com as cabeças: Mor Philipose Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-Andre M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

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Note:

A local church founded on the missionary impulse of the Syrian Orthodox Church of India (Malankare), our Syro-Orthodox-Francophone Church is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Center of Prayer for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral permanence in various regions of France for: Spiritual accompaniments, Sacraments, Sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers of healing) ...

For the pastoral services rendered to the Monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

The offerings are free and not obligatory. However, any taxable income is deducted from your taxable income of 66% of your income.
Write all C B to the order "Metropolis E S O F"

For Syrian Orthodox Francophone Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-Andre M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU MONASTÈRE , C'EST SIMPLE...

Icon of The Last Supper. Jesus and St. John.:

Le Moine ne rompe pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son amour pour tous les hommes…

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et intercède pour l’humanité.

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence, participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le monde…

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

--------------------

DÃO AS INTENÇÕES DE ORAÇÃO mosteiro é
SIMPLES ...

O monge não quebrar a profunda solidariedade que deve unir-los irmãos humanos ... Eles devem respeitar os sentimentos de Cristo Cabeça da Igreja, o "primogênito entre muitos irmãos" e seu amor por todos os homens ...

Através das orações monásticas é toda a Igreja que reza e intercede pela humanidade.

Você sabia? Cada um de vocês, no segredo da sua existência, participa nesta oração subterrâneo imenso poder que irriga o mundo ...

Se desejar, você pode confiar uma intenção de oração, enviando-o para o seguinte endereço:

---------------------

GIVING INTENTIONS OF PRAYER TO THE MONASTERY IS
SIMPLE...

The Monk does not break the deep solidarity that must unite the brothers

Human beings ... They conform to the sentiments of Christ Head of the Church, the

"The firstborn of a multitude of brothers" and His love for all men ...

Through monastic prayers, the whole Church prays and intercedes for

humanity.

Do you know ? Each of you, in the secret of his existence, participates in this

Immense current of underground prayer that irrigates the world ...

If you wish, you can entrust us with an intention of prayer by sending it to the following address:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,12-15.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. 
Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. 
Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. 
Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. »

 

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DE LA PEDAGOGIE DIVINE LORSQUE DIEU SE REVELE

Par Saint Grégoire de Nazianze

(330-390), évêque et docteur de l'Église 
Discours 31, 5ème théologique, 25-27 ; PG 36, 159 (trad. Orval rev.) 

 

« Quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité toute entière »

 

Au cours des âges, deux grandes révolutions ont ébranlé la terre ; on les nomme les deux Testaments.

L'une a fait passer les hommes de l'idolâtrie à la Loi ; l'autre, de la Loi à l'Évangile.

Un troisième bouleversement est prédit : celui qui, d'ici-bas, nous transportera là-haut où il n'y a plus ni mouvement ni agitation.

Or ces deux Testaments ont présenté le même caractère... : ils n'ont pas tout transformé soudainement, dès la première impulsion de leur mouvement...

C'était pour ne pas nous faire violence, mais nous persuader. Car ce qui est imposé de force n'est pas durable... 

L'Ancien Testament a clairement manifesté le Père, obscurément le Fils.

Le Nouveau Testament a révélé le Fils et a insinué la divinité de l'Esprit. Aujourd'hui l'Esprit vit parmi nous, et il se fait plus clairement connaître.

Il aurait été périlleux, alors que la divinité du Père n'était pas reconnue, de prêcher ouvertement le Fils, et, tant que la divinité du Fils n'était pas admise, d'imposer...le Saint Esprit.

On aurait pu craindre que, comme des gens chargés de trop d'aliments ou comme ceux qui fixent le soleil avec des yeux encore faibles, les croyants ne risquent de perdre ce qu'ils avaient la force de porter.

La splendeur de la Trinité devait donc rayonner par développements successifs ou, comme dit David,

« par degrés » (Ps 83,8) et par une progression de gloire en gloire... 

J'ajouterai encore cette considération : le Sauveur savait certaines choses dont il estimait que ses disciples ne pouvaient pas encore les porter malgré tout l'enseignement qu'ils avaient déjà reçu.

Pour les raisons que j'ai dites plus haut, il tenait ces choses cachées.

Et il leur répétait que l'Esprit, lors de sa venue, leur enseignerait tout.

Pascha Icon--Christ is Risen (very soon at least!):

Pour nous préparer à l'Ascension:

Résultat de recherche d'images pour "Icône de l'Ascension"

Le sens de l’Ascension se trouve dans les paroles des anges

Mener sa vie dans le désir constant du Ciel, c’est être focalisé sur ses fins dernières, sur l’éternité, sur le Salut. C’est ce qu’ont fait les apôtres après l’Ascension. Pour Dieu, ils n’ont eu peur ni du martyre ni de la prison, « Car celui qui veut sauver sa vie la perdra » (Marc 8, 35). Pour les disciples, plus rien d’autre que le Ciel, ne comptait.

À quoi ressemblerait notre vie si nous vivions dans la même optique que les apôtres après l’Ascension ? Tous nos malheurs ne seraient-ils pas de moindre importance ? Lorsque l’on fait face à un deuil, à une maladie, ou à une épreuve quelconque, et que l’on a la présence d’esprit de penser à Dieu et au Paradis, le poids de la souffrance ne diminue-t-il pas ? Les chrétiens ont pour patrie le Ciel, ils appartiennent au Ciel, que peut-il y avoir de plus rassurant, de plus réjouissant, et de plus important ? La Sainte Vierge, en dévoilant son identité aux enfants à Fatima en 1917, s’en est tenue à : « Je suis du Ciel »… Elle l’a dit comme si aucun nom ne pouvait mieux la décrire. Alors, toutes les choses du monde présent, souvent difficiles, parfois cruelles, ne semblent-elles pas futiles par leur caractère éphémère ? Pourrait-on dire que nous n’envions pas les apôtres d’avoir connu le Christ sur Terre, alors même qu’ils sont presque tous morts dans d’affreux martyres ? Nous ne le dirions pas, et ce toujours pour la même raison : ce qui compte, c’est le Ciel.

Vivre les yeux rivés vers le Ciel, est aussi une arme contre le péché

En tant que chrétiens, nous appartenons à la communion des saints, à l’armée qui se bat contre Satan. Nous connaissons la gravité du péché car « Nul ne peut servir deux maîtres » (Matthieu 6, 24), et que « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi » (Matthieu 12, 30). Le désir du Ciel permet de ne jamais perdre de vue ces réalités, à la différence de Lucifer et Ève, les deux premiers à les avoir oubliées.

L’Ascension, ou l’annonce de la Pentecôte

« Il déclara : cette promesse, vous l’avez entendue de ma bouche : alors que Jean a baptisé avec l’eau, vous, c’est dans l’Esprit saint que vous serez baptisés d’ici peu de jours. » (Actes 1, 4-5)

Alors qu’à la Pentecôte les juifs fêtent la réception des dix commandements sur le Mont Sinaï, les chrétiens fêtent le don de l’Esprit saint, bien plus fort, car ne touchant pas l’intelligence, il touche le cœur. C’est alors l’occasion de se remémorer que , dès après le Baptême dans l'eau régénératrice, nous avons reçu l’Esprit saint, par la Chrismation (appelée confirmation chez les catholiques-romains), et qu’il nous a communiqué ses sept dons (sagesse, intelligence, connaissance, conseil, force, amour du Père, crainte de Dieu). Avec lui, la vie peut être vécue main dans la main avec Dieu : « Mais, quand on vous livrera, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à l’heure même car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous. » (Matthieu 10, 19)

O significado da Ascensão está nas palavras dos anjos
Conduzir a sua vida na constante desejo do Céu deve ser focada em seus fins últimos, na eternidade, na Hi. Isto é o que faz com que os apóstolos depois da Ascensão. Por Deus, eles estavam com medo nem do martírio ou prisão, "Pois quem quiser salvar a sua vida vai perdê-la" (Mc 8, 35). Para os discípulos, nada mais Céu importava.

Qual seria nossa vida se vivêssemos no mesmo espírito como os apóstolos depois da Ascensão? Todos os nossos infortúnios que não seria de menor importância? Quando confrontados luto, doença ou qualquer teste, e que nós temos a presença de espírito de pensar em Deus e ao Céu, o peso do sofrimento, ele reduziu não? Os cristãos têm de pátria Céu pertencem no céu, o que pode ser mais reconfortante, mais alegre, e mais importante? Lady, revelando sua identidade para as crianças em Fátima em 1917, é realizada em "Eu estou no céu ...

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" Ela disse como se nenhum nome poderia descrevê-lo melhor. Assim, todas as coisas deste mundo, muitas vezes difícil, às vezes cruel, eles não parecem fúteis pela sua natureza efêmera? Poderíamos dizer que nós não invejo os apóstolos conheceram Cristo na Terra, mesmo que eles estão quase todos morreram em mártires horríveis? Nós não diria isso, e sempre pela mesma razão: o que conta é o céu.

Vivendo o olhar ao céu, também é uma arma contra o pecado
Como cristãos, nós pertencemos à comunhão dos santos, o exército que está lutando contra Satanás. Nós sabemos a gravidade do pecado, porque "Ninguém pode servir a dois senhores" (Mateus 6, 24), e que "Quem não é por mim é contra mim" (Mateus 12, 30). O desejo do Céu nunca deixa perder de vista estas realidades, ao contrário de Lúcifer e Eva, os dois primeiros tendo esquecido.

Ascensão, ou o anúncio de Pentecostes
"Ele declarou que a promessa, você ouviu da minha boca: enquanto João batizou com água, você está no Espírito Santo vós sereis batizados com alguns dias. "(At 1, 4-5)

Enquanto no dia de Pentecostes os judeus celebram a receber os Dez Mandamentos no Monte Sinai, os cristãos celebram o dom do Espírito Santo, ainda mais difícil, porque não tocar a mente, ele toca o coração. Em seguida, a oportunidade de recordar que, imediatamente após o batismo na água refrescante, recebemos o Espírito Santo através crisma (confirmação chamada  para os católicos romanos), e ele comunicou a sete presentes (sabedoria, entendimento, conhecimento, conselho, fortaleza, de amor do Pai, temor de Deus). Com ele, a vida pode ser vivida de mãos dadas com Deus: "Mas, quando vos entregarem, não vos preocupeis como você é para falar ou o que você diz, o que você tem a dizer vos será dado em ao mesmo tempo, porque não sois vós que falais, mas o Espírito de vosso Pai é que fala em vós. "(Mt 10, 19)

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(Source: Aleteia)

Tomorow, Thursday May 25th is the commemoration of the Feast of the Ascension of our Lord (Suloqo d-Moran) according to the Liturgical Calendar of the Malankara Syrian Orthodox Church.

Ascension falls on the Thursday following the fifth Sunday after Easter Sunday. At the conclusion of the Quqalyon of the Blessed Virgin during the celebration of the Holy Qurbono, the clergy and the deacons descend from the sanctuary to the chancel. The priest takes the cross from the stand where it has been since Easter Sunday. He carries it in his hand in a procession that starts from the northern door of the sanctuary and ends at the southern door, followed by the readings from the Epistle of Saint Paul (Ephesians 4:1-16) and the Gospels (Luke 24:45-53), after which the Order of Zuyoho (hawde malakhe) takes place. During the responses, instead of ‘Crucified for us,’ say ‘He who ascended into heaven.'

Amanhã, quinta-feira, 25 de maio é a comemoração da Festa da Ascensão de Nosso Senhor (d-Suloqo Moran) De acordo com o calendário litúrgico da Igreja Ortodoxa Síria Malankara.

Ascensão cai na quinta-feira seguinte o quinto domingo após domingo de Páscoa. No final do Ququalyon da Virgem Maria durante a celebração da Quadisha Qurbana (Santa Missa, o clero e os diáconos para baixo da capela-mor do santuário. O sacerdote toma o cruzamento da posição em que tem sido desde o Domingo de Páscoa . Ele carrega com a mão em uma procissão que começa a partir do portão norte do santuário e termina no portão sul, seguido pela leitura da Epístola de São Paulo (Efésios 4: 1-16) e os Evangelhos (Lucas 24 : 45-53), após o qual a Ordem dos Zuyoho (malakhe hawde) ocorre durante as respostas, em vez de "crucificado por nós para dizer" Aquele que subiu ao céu "..

Demain, jeudi 25 Mai c'est la commémoration de la fête de l'Ascension de Notre- Seigneur (d-Suloqo Moran) Selon le calendrier liturgique de l'Église Malankare Orthodoxe Syrienne.

L'Ascension tombe le jeudi suivant le cinquième dimanche après le dimanche de Pâques. À la fin du Ququalyon de la Sainte Vierge au cours de la célébration de la Quadisha Qurbana (Ste Messe, le clergé et les diacres descendent du sanctuaire au chancel. Le prêtre prend la croix de la position où elle se trouve depuis le dimanche de Pâques. Il la porte en main dans une procession qui part de la porte nord du sanctuaire et se termine à la porte sud, suivi par les lectures de l'épître de Saint Paul (Ephésiens 4: 1-16) et les Évangiles (Luc 24: 45-53), après quoi l'Ordre du Zuyoho (malakhe hawde) a lieu. Pendant les réponses, au lieu de «Crucifié pour nous, dire « Celui qui est monté au ciel. »

 

The Holy Bible readings from the Church Lectionary:

Evening:
St. Luke 24:36-53

Morning:
John 17:13-26

Before Holy Qurbono:
Deuteronomy 9:26-10:5
Jeremiah 31:31-34
II Kings 2:9-15
Isaiah 48:20-49:4

Holy Qurbono:
Acts 1:4-11
Ephesians 4:1-16
Mark 16:14-20

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 07:29

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Christ is Risen!

Love has its own particular point of view; it sees everything larger than life. Nothing is too ornate, too fanciful; too dramatic. Love demands the theatrical – an
d then transfigures it. It turns the grotesque into the lovely, as a child does. With it we can see what we wish to see in other people. Without it we can't see anything at all. We can search forever and never find. Love is always the answer.

XB!

(Fr. John )

Lettre de saint Jacques 1,22-27.

Mes bien-aimés, mettez en pratique la parole du Seigneur, et ne vous contentez pas de l'écouter, vous abusant vous-mêmes. 
Car, si quelqu'un écoute la parole et ne l'observe pas, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir le visage qu'il tient de la nature : 
à peine s'est-il considéré, qu'il s'en est allé, oubliant aussitôt quel il était. 
Celui, au contraire, qui fixe son regard sur la loi parfaite, la loi de liberté, et qui s'y tient attaché, n'écoutant pas pour oublier aussitôt, mais pratiquant ce qu'il a entendu, celui-là trouvera son bonheur en l'accomplissant.  
Si quelqu'un s'imagine être religieux sans mettre un frein à sa langue, il s'abuse lui-même et sa religion est vaine. 
La religion pure et sans tache devant notre Dieu et Père, n'est pas autre qu'avoir soin des orphelins et des veuves dans leur détresse, et se préserver pur des souillures de ce monde. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,23-30.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous demandez quelque chose au Père en mon nom, il vous le donnera. 
Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom : demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. 
Je vous ai dit ces choses en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais je vous parlerai ouvertement du Père. 
En ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis point que je prierai le Père pour vous. 
Car le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti du Père. 
Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde et je vais au Père." 
Ses disciples lui dirent : "Voilà que vous parlez ouvertement et sans vous servir d'aucune figure. 
Maintenant nous voyons que vous savez toutes choses, et que vous n'avez pas besoin que personne vous interroge ; c'est pourquoi nous croyons que vous êtes sorti de Dieu." 

 





Par Saint Anselme

(1033-1109), moine de l'Eglise Latine, évêque
Proslogion, 26 (trad. Rousseau, Aubier, p. 199 / Tournay rev.) 

 

« Ainsi vous serez comblés de joie »

 

      Mon Dieu et mon Seigneur, mon espoir et la joie de mon cœur, dites à mon âme si sa joie est celle dont vous nous dites par votre Fils :

« Demandez et vous recevrez : ainsi vous serez comblés de joie ».

J'ai trouvé, en effet, une joie pleine et plus que pleine, car le cœur, l'esprit, l'âme, tout mon être étant rempli de cette joie, elle abondera encore sans mesure.

Ce n'est pas elle qui entrera en ceux qui se réjouissent ; ce seront plutôt eux qui entreront de tout leur être en elle. 

      Parlez, Seigneur ! Dites à votre serviteur, au fond de son cœur, si ce que j'éprouve est bien la joie dans laquelle entreront ceux qui goûteront la joie même de leur maître (Mt 25,21).

Mais cette joie dont jouiront vos serviteurs, « nul œil ne l'a vue, nulle oreille ne l'a entendue, le cœur de l'homme ne l'a pas sentie s'élever en lui » (1Co 2,9)...

Je vous prie donc, mon Dieu, de me donner de vous connaître, de vous aimer, pour qu'en vous je sois dans la joie. 

      Et si je ne le peux pas pleinement en cette vie, faites-moi avancer maintenant jusqu'à ce que j'y entre pleinement un jour. Que ma connaissance de vous ici-bas grandisse, pour qu'elle puisse arriver à la plénitude où vous êtes.

Que mon amour pour vous croisse ici pour être total là-haut. Que maintenant ma joie soit immense en espérance, pour être alors totale en réalité.

Seigneur, vous ordonnez par votre Fils que nous demandions, et vous promettez que nous recevrons, afin que notre joie soit parfaite...

Faites grandir ma faim de cette joie, afin que j'y entre !

 

 

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L'amour a son point de vue particulier : il voit tout ce qui est plus grand que la vie.

Rien n'est trop décoré, trop fantaisiste, trop spectaculaire. L'amour exige que ça soit théâtral, et puis il le transfigure.

Il transforme le grotesque en charmant, comme un enfant le ferait.

Avec l'amour, nous pouvons voir chez les autres ce que nous voulons y voir.

Sans ça, on ne voit rien du tout.

On peut chercher éternellement et jamais trouver. L'Amour est toujours la réponse.

(P. John )

L’image contient peut-être : 9 personnes Teach your children to go to Sunday school to learn how to pray in the church and in the house.

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Enseignez à vos enfants à aller à l'école du dimanche pour apprendre à prier dans l'église et dans la maison.

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Ensine seus filhos a ir à escola dominical para aprender a orar na igreja e na casa.

Aucun texte alternatif disponible.

Hymne à la Trinité par 

saint Ephrem le Syrien

Pentecote

1 Vois comme il t’étonne,
Le soleil, ta lampe,
Faible que tu es !
Et tu ne sais pas
Comment le scruter !

    * Refrain : À Toi soit la gloire !

2 Et le Créateur ?
Comment Le scruter
En humain ? Connais
Ton humanité,
Ô toi le fils d’homme !

3 Elle est impalpable,
La subtilité
De ce luminaire
Non caché, pourtant,
De qui le saisit.

4 Elle est invisible
Aussi, la chaleur
Issue du rayon ;
L’œil ne la voit point :
C’est chose filtrée !

5 Le rayon vainc l’œil,
De par sa chaleur ;
Et l’oreille aussi,
Tant il est ténu.
Ni toucher, ni vue !

6 La bouche, l’oreille,
Et le nez aussi
(trinité de sens)
Ne perçoivent pas
Le triple soleil.

7 Cet astre, en effet,
La bouche jamais
Ne l’a consommé ;
Son orient, jamais
Nez ne l’a flairé !

8 Oreille non plus
Jamais n’entendit
Lumière parler :
Elle court pourtant
Sur tout le créé.

9 Vois : face au soleil,
Au petit soleil
Dans le firmament ,
Trois sens à la fois
Sont bien impuissants !

10 Quand ton corps entier
Ne serait que sens,
Il n’atteindrait point
La Divinité
À nous tous cachée.

11 Vois comme trois sens
Rendent tablier
Devant les symboles
De ce "trois" caché
Dans le soleil même ;

12 Bien plus clament-ils
Qu’ils n’ont rien à faire
Avec l’examen
Du Père et du Fils
Et du Saint-Esprit !

13 Tiens ! Face au soleil
Expose de l’eau,
Et tu verras là
Chose qui évoque
Du Saint la Naissance.

14 Sans séparation,
Sans émanation,
Il enfante un feu,
Un enfant splendide
Comme son parent.

15 Sans séparation
D’avec le soleil,
Et sans particule
Au milieu de l’eau :
Symbole de taille !

16 Quoique restent intègres
L’eau et le soleil,
Un enfant est là,
Dans lequel on voit
La Noël du Fils.

17 Pour nous, faibles gens,
Il a figuré
L’ardu dans le simple,
Pour que nous sachions
En clair qu’Il est Fils.

18 De tous les exemples
Le Tendre Se sert
Pour nous approcher
En notre langueur :
C’est pour la guérir.

19 Que si le Seigneur,
Qui est Dieu aussi,
N’a point approché
Notre humanité
Sans user d’images,

20 Que l’homme lui-même,
Étant si infirme,
Recherche des voies
Pour que sa faiblesse
Accède au Très-Haut.

21 Ne paresse pas,
Ô esprit de l’homme !
Construis des ponts
Spirituels et passe
Vers ton Créateur !

22 Ô fils de l’esclave,
Fais toi un pennage
Des Écrits sacrés,
Et cherche à atteindre
Le Fils de ton Maître !

23 Et que l’âme aussi
Se déploie et cherche
Par tous les moyens
Comment parvenir
Jusqu’au Saint-Esprit.

24 Et toi aussi, corps,
Secoue la mollesse !
Vole comme un aigle
Jusqu’au Corps qui donne
Au monde la Vie !

25 Et puisque de l’homme
Les sens sont trop faibles
Pour inventorier
La Divinité,
Ne chancelle pas !

26 Vois : même les sens
Des fils de Là-haut,
Bien que très subtils,
Bien que spirituels,
Sont dans l’impuissance.

27 Cesse, cesse donc
Cette inquisition !
Obtus sont les sens
Et grossier le corps,
Dégouttant de pus !

28 Laisse de côté
Ces choses trop pures
Et fais nous discours
Sur les saletés
Des démons infects !

29 Ah ça, qu’ils nous parlent,
Les sens de ton corps,
Au sujet des sens,
Des sens spirituels
Des démons fétides !

30 Avec quels naseaux
Renifle "Légion" ?
Et avec quels pieds
Le Mauvais circule
Par la création ?

 

Hymne sur la Trinité de saint Ephrem le Syrien

La Sainte Trinité
Prends donc comme symboles le soleil pour le Père; pour le Fils, la lumière, et pour le Saint Esprit, la chaleur. Bien qu’il soit un seul être, c’est une trinité que l’on perçoit en lui. Saisir l’inexplicable, qui le peut ?
Cet unique est multiple : un est formé de trois, et trois ne forment qu’un, grand mystère et merveille manifeste ! Le soleil est distinct de son rayonnement bien qu’il lui soit uni ; son rayon est aussi le soleil.
Mais personne ne parle pourtant de deux soleils, même si le rayon est aussi le soleil ici-bas. Pas plus nous ne disons qu’il y aurait deux Dieux. Dieu, Notre Seigneur l’est ; au-dessus du créé, lui aussi.
Qui peut montrer comment et où est attaché le rayon du soleil, ainsi que sa chaleur, bien que libres ? Ils sont ni séparés ni confondus, unis, quoique distincts, libres, mais attachés, ô merveille !
Qui peut, en les scrutant, avoir prise sur eux ? Pourtant ne sont-ils pas apparemment si simples, si faciles ?…
Tandis que le soleil demeure tout là-haut, sa clarté, son ardeur sont, pour ceux d’ici-bas, un clair symbole. Oui, son rayonnement est descendu sur terre et demeure en nos yeux comme s’il revêtait notre chair.
Quand se ferment les yeux à l’instant du sommeil, tel des morts, il les quitte, eux qui seront ensuite réveillés. Et comment la lumière entre-t-elle dans l’oeil, nul ne peut le comprendre. Ainsi, Notre Seigneur dans le sein…
Ainsi, notre Sauveur a revêtu un corps dans toute sa faiblesse, pour venir sanctifier l’univers. Mais, lorsque le rayon remonte vers sa source, il n’a jamais été séparé de celui qui l’engendre. Il laisse sa chaleur pour ceux qui sont en-bas, comme Notre Seigneur a laissé l’Esprit Saint aux disciples.
Regarde ces images dans le monde créé, et ne vas pas douter quant aux Trois, car sinon tu te perds ! Ce qui était obscur, je te l’ai rendu clair: comment les trois font un, trinité qui ne forme qu’une essence !

source: Hymne sur la Trinité (trad. Bellefontaine 1991, coll. SO 50, p.334)

SAINT(S) DU JOUR:

 

 

SAINTE RITA de CASCIA 
Veuve et Moniale Augustinienne

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(1381 † 1457)

       Rita naît en 1381 près de Cascia en Ombrie,  au cœur d'une époque troublée marquée par la guerre entre partisans du  Pape et de l'Empereur. Chaque village est divisé. Les parents de Rita  sont surnommés les 'porte-paix' du Christ, jouant un rôle de médiation  entre clans rivaux. Cet exemple, Rita ne l'oubliera pas, elle le  prolongera par toute une vie de douceur et d'extraordinaire patience  dans l'adversité.

       Vers l'âge de 13 ans, elle commence à penser à  la vie religieuse. Ses parents préfèrent la marier à un homme riche,  mais au caractère brutal. Rita s'incline, se disant qu'elle n'est sans  doute pas digne de la vie consacrée. Elle souffre en silence, ajoutant  des jeûnes fréquents pour la conversion de Paolo di Fernando, son mari.  Elle est si douce que ses voisins la surnomment « la femme sans rancune  ». Enceinte, elle donne naissance à deux jumeaux. Paolo finit alors par  s'amadouer et le ménage connaît un temps de bonheur.

       Or un soir d'hiver 1416, Paolo tombe dans une  embuscade. Quand Rita arrive, il est déjà mort, mais un témoin atteste  qu'il s'est tourné vers Dieu. Les jumeaux, eux, ne rêvent que de venger  leur père. Rita redouble de prière, demandant même au Seigneur qu'ils  meurent en pardonnant plutôt que de vivre dans la vengeance. Quelques  mois après, ses fils sont emportés par une épidémie de peste, non sans  avoir demandé pardon à leur mère.

       Devenue veuve, Rita va pouvoir réaliser sa  vocation, non sans mal ! Elle frappe à la porte des Augustines de  Cascia, mais l'abbesse lui refuse l'entrée, l'ordre interdisant  l'accueil des veuves. Rita insiste et finalement est admise, à condition  de parvenir d'abord à réconcilier les deux clans, celui de son mari et  celui de son assassin. Elle y parvient, contre toute attente ! Elle  restera 40 ans religieuse, se dévouant au service des pauvres. 

       Un Vendredi Saint, après un Carême prêché par  un Franciscain, elle demande à être configurée au Christ. Elle recevra,  sur le front, dans une extase, un des stigmates de la Passion qui ne la  quittera plus, sauf durant le pèlerinage du Jubilé à Rome pour rendre  grâce de la cessation des guerres dans le pays. Ses dernières années,  elle les passe en recluse, ne recevant plus que l'Eucharistie pour toute  nourriture.

       À sa mort, le 22 mai 1457,  le peuple de Cascia la proclame sainte, bien avant l'Eglise officielle.  Elle sera béatifiée en 1627 ou 1628 par le pape Urbain VIII et  canonisée en 1900 par le pape Léon  XIII. Son corps, intact,  repose  dans la basilique de Cascia et attire des pèlerins du monde entier,  venus implorer son intercession.

       Demandons-lui aujourd'hui qu'elle nous  communique sa capacité à pardonner, sa douceur évangélique et, dans la  contemplation du Christ, la force d'un amour invincible, pour Dieu et  pour nos frères. Avec elle, soyons sûrs qu'il n'y a pas de cause  désespérée pour celui qui croit, et plus encore pour celui qui aime en  Dieu, car à Dieu, rien n'est impossible !

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Prière à Sainte Rita de Cascia

 

O sainte Rita, sainte de l'impossible et avocate des causes désespérées, sous le poids de l'épreuve, j'ai recours à toi. Libère mon pauvre cœur des angoisses qui l'oppressent et rends la paix à mon esprit accablé. Toi que Dieu a choisi d'établir comme avocate des causes désespérées, obtiens-moi cette grâce que je sollicite (la formuler ici). Serais-je le seul (la seule) à ne pas éprouver l'efficacité de ta puissante intercession ? Si mes péchés constituent un obstacle à l'accomplissement de mes vœux les plus chers, obtiens-moi la grande grâce d'un sincère repentir et du pardon, moyennant une bonne confession. En tout cas, ne permets pas que je continue ainsi à vivre dans une si grande affliction. Aie pitié de moi !

 

O Seigneur, vois l'espérance que j'ai en Toi ! Écoute ta bienheureuse Rita qui intercède pour nous autres, les affligés humainement sans espoir. Exauce-la encore une fois en nous manifestant ta miséricorde. Amen.

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Saint Emile

(martyr de Carthage. + vers 250)

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On sait seulement que ce soldat chrétien faiblit sous la torture puis reprit force et proclama sa foi devant ses juges.

Il fut décapité avec saint Caste à Carthage.

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Saint Emile

(Martyr of Carthage, about 250)

It is only known that this Christian soldier fainted under torture, then regained strength, and proclaimed his faith before his judges.
He was beheaded with Saint Caste at Carthage.

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saint-Émile

(Mártir de Cartago. Para + 250)

Sabemos apenas que este soldado Christian enfraquecida pela tortura e, em seguida, continuou força e proclamou sua fé diante de seus juízes.
Ele foi decapitado com St. Caste em Cartago.

 

 

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Sainte Ghjulia (Julie) 
Martyre


Patronne de la Corse 
(Ve s.)

L'Église célèbre le 22 mai, la fête de l'illustre martyre corse sainte Ghjulia (Julie) qui partage avec sainte Devota le patronage de la Corse. Comme toujours lorsqu'il s'agit des saints des premiers siècles, la vie de sainte Julie divise les hagiographes.

La version des Bollandistes fut adoptée par le propre des offices du diocèse d'Aiacciu, mais elle n'est pas sans contradictions : sainte Julie, selon eux, serait issue d'une noble famille de Carthage. En l'an 439, les Vandales, sous la conduite de Genséric, soumirent toute la population de la ville.

Julie devint l'esclave d'un négociant natif de Syrie appelé Eusèbe. La jeune chrétienne se soumit à son maître, effectuant les tâches ménagères qui lui étaient confiées avec un zèle extrême et un dévouement sans égal.

Lorsqu’Eusèbe s'embarqua pour la Gaule où l'entraînait son commerce, il ne voulut se séparer de sa servante et l'emmena avec lui. Leur bateau fit escale en Corse. Ils débarquèrent près de Nonza où précisément ce jour-là, on célébrait les dieux et l'on s'apprêtait à faire le sacrifice d'un taureau. Eusèbe, le maître de sainte Julie, se joignit donc aux habitants de Nonza qui célébraient la fête des dieux païens. Julie, elle, se tint à l'écart sans cacher néanmoins sa réprobation. Très vite, le gouverneur de la région en fut averti et demanda à Eusèbe qu'il lui livrât cette jeune chrétienne. Eusèbe tenait à sa dévouée servante et ne voulut à aucun prix la lui donner. Félix, le gouverneur, invita donc Eusèbe à partager son repas et l'enivra. Lorsque le marchand fut profondément endormi, il se fit apporter la jeune chrétienne et lui demanda de sacrifier aux dieux. La réponse hardie de sainte Julie signa son arrêt de mort. On lui frappa le visage jusqu'au sang, on la traîna par les cheveux, on la fouetta avec barbarie. Enfin, on la fit attacher à une croix sur laquelle elle mourut comme le Christ qu'elle avait servi pendant sa courte existence. On dit alors qu'une colombe s'échappa de sa bouche, symbole d'Innocence et de sainteté. Des religieux de l'Île de Gorgone (ou Marguerite) vinrent chercher son corps et le placèrent à l'abri dans leur monastère.

Plus tard, ses ossements furent transportés à Brescia et sainte Julie fut vénérée dans toute l'Italie septentrionale.

La seconde version de la vie de santa Ghjulia paraît plus vraisemblable ; de nombreux chroniqueurs tels que Vitale, Colonna ou Fra Paolo Olivese, l'ont soutenue.

Santa Ghjulia serait en effet native de Nonza, et contemporaine de santa Divota. Elle aurait donc été persécutée sous le règne de Dioclétien, au tout début du IVème siècle. Parce qu'elle refusait de sacrifier aux dieux, les Romains la torturèrent de multiples manières. Parmi ces supplices, il en est un qui resta légendaire : ses bourreaux lui coupèrent les seins et les jetèrent contre les rochers, en contrebas de la ville de Nonza ; deux fontaines jaillirent aussitôt de la roche. Le miracle ne fit qu'exaspérer la rage de ses bourreaux qui l'attachèrent à un figuier et la laissèrent mourir dans la souffrance. Lorsqu'elle rendit l'âme, une colombe s'échappa de sa bouche.

Les Nunzichi (habitants de Nonza) rendirent dès lors un culte fervent à leur sainte martyre. La Fontaine des Mamelles, qui ne s'est jamais tarie, attira très tôt une foule de pèlerins, venus de la Corse entière. Ses eaux miraculeuses opérèrent de nombreuses guérisons. 
Autrefois, les femmes qui invoquaient la sainte contre le tarissement du lait maternel se rendaient en pèlerinage à Nonza, pieds nus. Aujourd'hui, chaque année encore, la fête de santa Ghjulia, patronne des Nunzichi mais aussi de tout le peuple corse, fait l'objet d'une très belle cérémonie.

Sainte Julie fut proclamée patronne de la Corse (avec sainte Dévote) par un décret de la Sacrée Congrégation des Rites du 5 août 1809.

Mémoire du Juste

MELCHISEDECK ROI DE SALEM

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Melchisédech, roi-prêtre, est une figure prophétique du Christ.

Le contraste entre le sacerdoce terrestre des Lévites et le sacerdoce éternel de Melchisédech, qui est accompli dans le Christ, est un thème majeur dans l’épitre aux Hébreux.
Le sacerdoce lévitique, établi par Aaron et la tribu de Lévi, est limité simplement parce que ceux qui le remplissent sont des êtres humains.

Les Lévites sont des prêtres qui appliquent les instructions de Dieu et assistent le peuple au culte divin, mais à la fin ils ne peuvent pas réconcilier le peuple à Dieu.
La figure mystérieuse de Melchisédech d’ ailleurs, représente un genre de sacerdoce entièrement différent.

Melchisédech apparaît au livre de la Genèse (Gen. 14, 18-20) bien avant le fondement du sacerdoce lévitique.

Nous n’avons aucune trace de généalogie de lui, et rien n’est dit de sa mort.

Si Melchisédech reçoit la dîme payée par Abraham, un hommage rendu à l’éminence de son sacerdoce, c’ est donc que Melchisédech figurait un sacerdoce supérieur à celui des Lévites, les descendants d’ Abraham.

Melchisédech n’ est pas seulement un prêtre, mais aussi un roi.

Dans cette double nature il est capable de réconcilier la justice de Dieu (l’occupation d’un roi) avec sa miséricorde (l’occupation d’un prêtre).

Son nom signifie « Roi de droiture » et son titre « Roi de Salem » (Gen. 14,18) signifie « Roi de Paix ».

Il peut être une théophanie, une apparition du Christ incarné d’avance ; du moins c’est sorte de représentation du Christ comme l’ auteur de l’épitre aux Hébreux explique en détails au 7ème chapitre ; comme Melchisédech était sans une généalogie terrestre, de même le Christ en vertu de sa naissance de la Sainte Vierge. 


 Il est le Dieu incarné, immortel et sans péché et par cette raison son sacerdoce est capable de transformer l’humanité.

Son sacrifice à la croix est offert pour chaque homme, il est accepté de son Père, pour tous et pour toujours.

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Memória do justo
Melquisedeque, rei de Salém

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Melquisedeque, rei-sacerdote é uma figura profética de Cristo.
O contraste entre o sacerdócio terreno dos levitas eo sacerdócio eterno de Melquisedeque, que é realizado em Cristo é um tema importante em Hebreus.
O sacerdócio levítico estabelecida por Aaron e da tribo de Levi, se limita simplesmente porque aqueles que encontram são seres humanos.
Os levitas sacerdotes que se aplicam as instruções de Deus e ajudar as pessoas para o culto divino, mas no final eles não podem reconciliar as pessoas com Deus.
A misteriosa figura de Melquisedeque, além disso, representa uma espécie de sacerdócio totalmente diferente.
Melquisedeque aparece no livro de Gênesis (Gn 14: 18-20) antes da fundação do sacerdócio levítico.
Nós temos nenhum vestígio genealógica dele, e nada é dito sobre sua morte.
Se Melquisedeque recebeu dízimos pagos por Abraham, um tributo à eminência do seu sacerdócio, é tão que Melquisedeque incluiu um maior do que levitas, os descendentes de Abraão.
Melquisedeque não é apenas um sacerdote, mas também um rei.
Neste dupla natureza é capaz de conciliar a justiça de Deus (a ocupação de um King) com a sua misericórdia (a ocupação de um sacerdote).
Seu nome significa "rei de justiça" e o título de "rei de Salém" (Gn 14.18) significa "Rei da Paz".
Pode ser uma teofania, uma aparição de Cristo encarnado antecipadamente; pelo menos é o tipo de representação de Cristo como o autor de Hebreus explica em detalhes no capítulo 7; como Melquisedeque era uma terra sem genealogia, assim Cristo em virtude de seu nascimento da Virgem Maria.

Ele é o Deus encarnado, imortal e sem pecado e por esta razão o seu sacerdócio é capaz de transformar a humanidade.
Seu sacrifício na cruz é oferecido a cada homem, ele concordou com seu Pai por todas e para sempre.

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L’image contient peut-être : 1 personne Saint Charbel, fils admirable de l'Eglise Syro-Maronite, priez pour nous !

Saint Charbel, filho admirável da Igreja siro-maronita, rogai por nós!

Saint Charbel, the admirable son of the Syro-Maronite Church, pray for us!

Comme Marie, laissons Dieu naître en nous

Icon of Panagia, Icon Mother and child, Mary and Jesus:

Par l’intercession de la Sainte Vierge, l’homme peut jouer pleinement son rôle extraordinaire de co-créateur.

Mystère Joyeux ! L’Ange de la Force de Dieu salue Marie comme il salue notre âme à tous.

À chacun est posé la question de l’enfantement de Dieu en nous. À chaque instant, l’Ange nous interpelle et constate que le Seigneur est avec nous, nous aime qui que nous soyons, quoique nous ayons fait. Rien que cela, serait déjà une inconcevable et scandaleuse bénédiction mais cela ne s’arrête pas là. Dieu béni aussi le fruit de nos entrailles, nos productions, nos créations. La plus extraordinaire chose au monde, c’est que l’Homme participe à la création divine. Le plus grand blasphème et cause de malheur est d’empêcher la force de création individuelle de s’actualiser.  

Mystère Joyeux ! Si nous répondons « oui » à l’invite de Dieu, il va faire grandir ce que nous possédons en germe, il va lui-même grandir en nous, se faire intime au plus intime de notre être, faire jaillir notre vraie personnalité qui se cache sous les masques et les blessures que la vie dans le monde nous impose. Car notre vrai moi est comme une graine profondément enfouie en nous-même. En acceptant, comme Marie, le Christ dans notre vie, nous lui permettons d’agir et de développer un mode d’existence qui ne se limite plus à notre monde temporel mais qui s’inscrit déjà dans l’Éternité.

Mystère Joyeux ! L’ange s’est incliné devant Notre Dame, protectrice de toute âme terrestre. Celle qui deviendrait la Reine des Cieux a accepté le rôle que le Seigneur lui avait assigné. Elle aurait pu refuser, mais avec courage, elle a accepté. Avec humilité aussi. Non de cet effacement pudibond qu’on voudrait parfois faire passer pour de l’humilité, car si elle avait été habitée d’un tel sentiment, elle se serait sentie trop petite pour la tâche et aurait refusé. Non, l’humilité de Marie était cette ouverture totale du cœur qui se rend tout entier à la Grâce de Dieu et se tient prêt, dans la plus sereine confiance, pour la mission divine. En tant que chrétien, il nous appartient de prendre exemple sur notre protectrice et d’être à l’écoute, d’entendre l’appel qui nous est adressé personnellement et d’y répondre avec une disponibilité totale.

Mystère Joyeux ! La vraie vocation de l’Homme, la mission d’existence commune à l’humanité est donc profondément mariale. Ne pas la suivre, c’est-à-dire refuser l’amour de Dieu, s’est manquer le coche car dans cette acceptation libre de communion se trouve la véritable et première vocation de l’Homme. Elle a pour nom la sainteté et nous y sommes tous appelé, quelques soient nos croyances, nos non croyances, notre métier ou notre classe sociale.  

Mystère Joyeux ! Un pied dans l’Éternité, la peur de la mort s’évanouit comme brouillard chassé par le vent. L’arbre de Vie que l’on laisse croître en soi porté par la sève de l’Esprit, étouffe peu à peu les germes des passions viles : jalousie, haine, ignorance, arrogance, repli sur soi, rejet de l’autre…

Mystère Joyeux ! Nous savons que le mal qui accable l’humanité n’est pas dû à une nature mauvaise de l’Homme mais à un dysfonctionnement dû au péché mais nous savons aussi qu’à chaque instant, Dieu nous donne l’opportunité d’effacer l’héritage mortel. En acceptant l’amour de Dieu, nous repassons peu à peu de l’image à la ressemblance de Dieu et devenons réellement libres de nous recréer pour la gloire de Dieu et pour notre bonheur : « Tous les êtres soumis au devenir ne demeurent jamais identiques à eux-mêmes. Ils passent sans cesse d’un état à l’autre et naissent continuellement (…). Mais ici, la naissance ne vient pas d’une intervention étrangère : elle est le résultat d’un choix libre, et nous sommes ainsi en un sens nos propres parents, nous créant nous-mêmes tels que nous voulons être, et nous façonnant par notre volonté selon le mobile que nous choisissons. » (Saint Grégoire de Nysse, Vie de Moïse, PG 44, 328b)  

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

 

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ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

La vérité divine du christianisme

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Dieu désire se communiquer aux hommes et montrer sa puissance par les miracles, sa sagesse et sa bonté par la pureté de Jésus-Christ. Les ennemis de la Croix souhaitent détruire ce qui leur semble folie alors qu’il s’agit d’une œuvre surnaturellement divinedont le cœur n’est présent que dans le christianisme, mais, dans aucune autre religion !L’abbé de Broglié nous rappelle avec vigueur que le crucifix ne disparaît que devant unretour de la barbarie !

« La vérité divine du christianisme » tiré de « Problèmes et conclusions de l’histoire des religions » de l’abbé de Broglié. Page 362 à 367.

« Nous venons de parcourir rapidement les fondements de la démonstration du christianisme, et nous ayons reconnu que ces fondements sont aussi solide à nos yeux, près les découvertes scientifiques modernes, qu’ils le semblaient à nos pères.

Un peu plus d’attention dans le choix des preuves et surtout un peu plus de précision dans le langage et de mesure dans les affirmations suffisent pour mettre les antiques bases de la foi chrétienne à l’abri de cette attaque détournée qui consiste à prétendre que ce que nous considérons comme les signes de l’action divine se trouve dans les autres religions. Préparation prophétique par le judaïsme, accord des deux Testaments, doctrine et morale supérieures, vie idéale du fondateur, miracles clairement attestés, conversion miraculeuse de l’empire romain, tous ces caractères de la vraie religion n’ont pas leurs pareils dans les autres cultes, et les analogies éloignées que l’on rencontre ne servent qu’à faire ressortir par leur contraste la supériorité de l’œuvre divine.

Il est en outre une preuve spéciale qui résulte de l’accord de tous ces arguments. Qu’une partie seulement de ces faits, dans lesquels se manifeste l’action divine, se soit rencontrée dans l’histoire d’une religion, ce serait déjà une preuve suffisante. Mais que tous ces traits s’accordent et s’unissent dans la religion de Jésus-Christ, c’est un argument d’une force inéluctable. Tout s’explique en effet par une même cause : l’action de Dieu désirant se communiquer aux hommes et montrer sa puissance, sa sagesse et sa bonté. Dans l’hypothèse rationaliste au contraire, il faut autant de coïncidences, de circonstances
exceptionnelles, de facultés inconnues ailleurs de l’âme humaine, qu’il y a de traits distinctifs du christianisme. Il faut une philosophie profonde chez les prophètes, des
vertus humaines inouïes chez le Christ, une crédulité et un fanatisme incroyables chez les apôtres, une facilité merveilleuse de la part des païens de l’empire romain à se laisser persuader d’abandonner la croyance de leurs ancêtres pour devenir martyrs d’une doctrine juive. La vérité divine du christianisme peut être considérée comme la clef unique qui résout un nombre immense de problèmes historiques et moraux. Cette vérité étant rejetée, l’histoire du judaïsme et du christianisme devient incompréhensible.

J’ai cité dans une précédente étude cette parole étrange d’un rationaliste du moyen âge, qui qualifie le christianisme de religion impossible. Cette parole n’est pas isolée : les adversaires de l’Évangile de tous les temps ne tarissent pas dans leurs railleries sur l’absurdité de croire à un homme qui a été vaincu et crucifié ; ils trouvent nos mystères insensés, le joug de notre religion intolérable. Et cependant cette œuvre impossible a été réalisée. Ce crucifié est adoré, ce joug est porté avec amour par des millions d’hommes, et rien ne fait présager la fin d’un tel prodige.

Ce prodige unique, qui résume toutes les preuves de la religion, est incarné lui-même dans un symbole, l’image du crucifié. Le crucifix manifeste à ceux qui le regardent la profondeur de la doctrine chrétienne, l’union merveilleuse de la justice et de la miséricorde de Dieu, de sa sainteté et de son amour pour les pécheurs ; il rappelle aussi les traits les plus sublimes de la perfection de Notre-Seigneur, sa douceur, sa patience, son courage, son amour. En regardant cette image, nous nous rappelons ses dernières paroles, son pardon pour ses bourreaux, le testament qui nous donne Marie pour mère, la prière et l’acte de foi du bon larron. Nous contemplons le Sauveur dans cet acte de liberté suprême par lequel il quitte la vie pour la reprendre plus tard. Nous pouvons nous rappeler aussi les dévouements sans nombre que cette croix a suscités, les martyrs qui sont morts pour
son amour, les missionnaires qui partent pour la faire connaître aux infidèles. Puis, apparaissent à nos yeux les malheureux qu’elle a consolés, les pécheurs qu’elle a convertis, les mourants qui se sont endormis en paix en l’embrassant.

En considérant ce même symbole par une autre face, nous y voyons l’objet de la haine et du mépris des hommes. Le Sauveur humilié et crucifié est la condamnation vivante de l’orgueil et des passions sensuelles. Aussi est-ce avec une sorte de stupeur que les païens et les musulmans contemplent la folie des chrétiens qui l’adorent. Mais quand ils voient que cette folie subsiste et qu’elle se répand et triomphe dans l’univers, cette stupeur se change en rage et ils voudraient détruire ce signe qui les condamne. Et cependant la Croix a triomphé dans l’univers antique. Cet instrument honteux de supplice, dont Constantin a le premier changé la destination, est devenu dans les sociétés les plus nobles du monde la marque de l’honneur et de la gloire. Il a pris place dans la couronne des rois. L’image de ce condamné est destinée à rappeler leurs devoirs aux juges de la terre. Cette même image est le signe nécessaire de l’éducation chrétienne. Il y a peu de temps encore, elle était l’ornement des rues de nos villes et la bénédiction perpétuelle de nos campagnes. Et lorsque de modernes barbares, qui n’ont même pas l’excuse des païens et des musulmans, car ils n’ont ni foi ni conviction personnelle, s’efforcent de renverser ce symbole vénéré, ne semble-t-il pas que le sol tremble et que la société fondée sur le Christ soit prête à s’écrouler quand on enlève son image ? Ce qui est certain du moins, c’est que le crucifix ne disparaît que devant un retour de la barbarie.

Le crucifix résume donc toute l’apologétique comme toute la morale chrétienne. Pour justifier la foi comme pour réformer les âmes, il suffit de faire ce que dit saint Paul, de prêcher Jésus-Christ crucifié. Maintenant, cherchez dans les autres cultes une image, un signe, un symbole, qui ait exercé sur la partie la plus noble, la plus intelligente, la plus élevée de l’humanité, une action pareille ; cherchez un symbole qui ait une si grandepuissance d’attraction sur les âmes simples et droites et qui ait en même temps triomphé d’une si terrible répulsion de la part des instincts grossiers de l’humanité. Vous ne trouverez rien qui puisse y être comparé, et vous reconnaîtrez que c’est avec raison que saint Paul a parlé de ce crucifié qui était scandale pour les Juifs et folie pour les Grecs, et qui cependant a vaincu le monde, et de cette parole de la Croix qui semble insensée à ceux qui périssent en ne l’écoutant pas, mais qui pour ceux qui l’entendent et sont sauvés est la force même de Dieu, Verbum crucis pereuntibus quidem stultitia est, iis autem qui salvi fiunt virtus Dei est (I Corinthiens 1:18. En effet, la doctrine de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une force divine).

La force de Dieu, c’est là cette puissance incomparable que nous avons reconnue dans le christianisme. C’est là ce que nous ne trouvons nulle part ailleurs. Cette force divine se manifeste d’une manière qui nous étonne ; elle suit les règles d’une sagesse qui n’est pas notre sagesse. C’est pourquoi, si par d’autres côtés le christianisme ressemble si étroitement aux autres religions qu’il semble en être la forme parfaite et l’harmonie générale, par le côté de la croix il en diffère profondément et s’élève au-dessus d’elles en s’écartant de toutes les prévisions humaines.

Ressemblances et différences s’unissent donc pour prouver une même vérité, et pour nous faire trouver dans la religion de Jésus-Christ la réponse, singulière sans doute et inattendue, mais seule réelle, seule complète, seule suffisante et seule certaine, à ces grands problèmes dont l’humanité religieuse, depuis l’origine du monde, poursuit sans se lasser la solution. »

(Source:https://saintmichelarchange.wordpress.com/ )

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TRISOMIE 21:

Nous savons beaucoup de choses sur le général De Gaulle.

Mais beaucoup ignorent que

le combat

qu’il a mené contre le nazisme était étroitement lié

au handicap de sa fille.

Novembre 2016. Le conseil d’état validait la censure par le CSA d’un clip diffusé par M6, “Chère future maman”. Ce clip était visiblement “susceptible de troubler” les femmes qui avaient eu recours à l’interruption médicale de grossesse suite à un diagnostic prénatal de trisomie. Il parlait pourtant simplement du bonheur que ces enfants pouvaient apporter à leur mère.

BreakPoint fait écho à cette décision, et rappelle la vision de Charles de Gaulle pour interpeller le gouvernement français.

Anne était la plus jeune fille de Charles et Yvonne de Gaulle. Son père disait qu’elle était “une enfant pas comme les autres”. A l’époque, on disait “mongole”. Les enfants atteints de trisomie étaient généralement mal considérés et placés dans des asiles. Mais la famille de Gaulle n’a eu de cesse de prendre soin d’Anne.

“Dieu nous l’a donnée. Nous sommes responsables d’elle, où qu’elle soit, quoiqu’elle fasse.”, disait son père.

Et d’après le docteur Samuel Gregg, l’engagement de Charles de Gaulle contre le nazisme a tout à voir avec son combat pour protéger sa fille.

“De Gaulle a refusé de se rendre en 1940 et a été considéré comme un traître par les élites politiques et militaires françaises. C’était probablement l’acte d’un homme profondément patriotique qui refusait la soumission de son pays aux nazis. Mais cet acte de résistance concernait aussi la protection de sa fille sans défense face à ceux qui la considéraient comme moins qu’un humain.”

Des vies indignes de vivre. Voilà comment les nazis considéraient les enfants atteints de trisomie. Ils étaient tués par injection létale au nom de l’eugénisme. Charles de Gaulle savait que sa fille connaitrait cette issue si elle tombait aux mains des nazis. Il l’a toujours refusé.

Anne de Gaulle est finalement morte des suites d’une pneumonie, entourée de sa famille aimante. Après sa mort, Charles et Yvonne ont ouvert une fondation, dirigée par des soeurs, pour prendre soin “des enfants qui ne sont pas comme les autres.”

(Source: https://www.infochretienne.com/)

Trisomie 21:

Sabemos muito sobre de Gaulle.

Mas muitos não sabem que

luta

ele levou contra o nazismo foi intimamente ligada

deficiência de sua filha.

Novembro de 2016. A censura Conselho de Estado validado pelo CSA de um clipe transmitido pela M6, "Querida mãe futuro." Este clip estava visivelmente "susceptível de perturbar" as mulheres que usaram a interrupção médica da gravidez após o diagnóstico pré-natal de síndrome de Down. No entanto, ele só falava felicidade que essas crianças poderia trazer para sua mãe.

BreakPoint ecoou esta decisão, e recorda a visão do Charles de Gaulle para desafiar o governo francês.

Anne era a filha caçula de Charles e Yvonne de Gaulle. Seu pai disse que ela "não era uma criança como qualquer outro." Na época, "Mongólia", disseram. Crianças com síndrome de Down foram geralmente mal considerados e colocados em asilos. Mas a família de Gaulle continuou a cuidar de Anne.

"Deus nos deu. Somos responsáveis ​​dela, onde quer que ela é, mas ela faz. "Disse o pai.

E de acordo com o Dr. Samuel Gregg, o compromisso Charles de Gaulle contra o nazismo tem tudo a ver com a sua luta para proteger sua filha.

"De Gaulle recusou-se a render-se em 1940 e foi considerado um traidor pelas elites políticas e militares franceses. Foi provavelmente o ato de um homem profundamente patriótico que se recusou a apresentação de seu país aos nazistas. Mas esse ato de resistência também em causa a protecção da sua filha indefesa contra aqueles que o viam como menos que humanos ".

Mora indignos da vida. Veja como os nazistas consideravam as crianças com síndrome de Down. Eles foram mortos por injeção letal em nome da eugenia. Charles de Gaulle sabia que sua filha desconhecido para esta questão se ele caiu nas mãos dos nazistas. Ele sempre recusou.

Anne de Gaulle, eventualmente, morreu de pneumonia, cercado por sua família amorosa. Após sua morte, Charles e Yvonne abriram uma fundação liderada pelas irmãs, para cuidar "das crianças que não são como os outros."

(Fonte: https://www.infochretienne.com/)
 

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Ce que dit la science de

la prière

 

Un sondage TNS SOFRES indiquait que 50% des français prient ou méditent. Le plus souvent pour “demander une guérison ou une réussite pour son entourage”, ou encore pour se “donner des forces pour vivre”. Mais que dit la science de la prière ?

Docteur Herbert Benson, de Harvard , parle de l’état physiologique qui se produit quand on prie. Prier augmente certains neurotransmetteurs, comme la dopamine, qui favorise détente, concentration, bien-être et motivation. Lisa Miller, de l’université de Columbia, a mené une étude sur 103 personnes présentant un risque élevé de dépression. Grâce à l’IRM, elle a montré que ceux qui priaient avaient un cortex cérébral plus épais, ce qui a été lié avec une baisse de la dépression et de l’anxiété.

Selon une étude publiée dans la revue Sociologie de la religion, les gens qui prient et ont une vision aimante et protectrice de Dieu ont une forte réduction des symptômes liés à l’anxiété. Alors que ceux qui prient avec une conception d’un Dieu plus critique, ressentiraient plus de rejet.

Ou quand une prière par jour éloigne le docteur !

M.C.

Source : Breaking Christian News

Aucun texte alternatif disponible.

O que a ciência diz
oração


Uma pesquisa TNS Sofres indicou que 50% dos orar francês ou meditar. Quanto mais vezes "pedir a cura ou sucesso para aqueles ao seu redor", ou "dar força para viver." Mas a oração da ciência dizer?

Dr. Herbert Benson, da Harvard, fala sobre o estado fisiológico que ocorre quando oramos. Ore aumentando certos neurotransmissores, tais como dopamina, que promove o relaxamento, concentração, bem-estar e motivação. Lisa Miller, da Universidade de Columbia, realizou um estudo de 103 pessoas com alto risco de depressão. Com MRI, mostrou que aqueles que tinha rezado um córtex cerebral mais grosso, que tem sido associada a uma diminuição da depressão e ansiedade.

De acordo com um estudo publicado na revista Sociologia da Religião, pessoas que rezam e têm uma visão amorosa e protetora de Deus têm uma forte redução dos sintomas relacionados à ansiedade. Enquanto aqueles que rezam com um design de um Deus mais crítica, se sentiria mais rejeição.

Ou quando uma oração por dia mantém o médico!

M. C.

Fonte: Quebrando Christian News

 
LE FILIOQUE : UNE QUESTION QUI DIVISE L’EGLISE ?
 
Vladimir GOLOVANOW 
Voilà une question qui s'est posée avec acuité dans nombre de nos débats mais, malheureusement, les positions exposées étaient souvent viciées par une approche polémique: au lieu d'écouter l'autre pour rechercher la part de vérité contenue dans ses arguments et progresser ensemble, chacun ne cherche qu'à imposer son point de vue, en dénaturant trop souvent le point de vue adverse pour mieux le combattre. C'est d'ailleurs cette façon d'aborder le sujet qui caractérise pratiquement toute l'abondante littérature consacrée à ce sujet depuis 10 siècles! Il me semble donc particulièrement intéressant de proposer un texte totalement différent et qui devrait, je pense, devenir fondamental: la Déclaration commune de la Commission théologique orthodoxe-catholique d’Amérique du Nord (25 octobre 2003) dont je reprends le titre pour cet article. 
De 1999 à 2003, cette Commission a centré son dialogue sur cette question "reconnue pendant plus de douze siècles comme une des raisons principales de la division de nos Églises". Le résultat est un texte argumenté et dense de 16 pages que j'invite chacun à consulter. Je vais en donner quelques extraits ci-après pour stimuler les appétits :)! 

(Les titres sont ceux du document d'origine et toutes les citations entre " " sont de ce document)
 
 
"Nos deux traditions professent la « foi de Nicée » comme la formulation normative de notre compréhension de Dieu et de son action dans sa création, et elles considèrent la version révisée, associée avec le premier Concile de Constantinople (381), comme l’expression classique de cette foi. La plupart des catholiques cependant et les autres chrétiens d’Occident ont employé, au moins depuis la fin du sixième siècle, une traduction latine de ce Credo, qui ajoute à la confession que le Saint-Esprit « procède du Père » les mots « Filioque » (« et du Fils »). Pour la plupart des chrétiens occidentaux ces mots restent une des formulations centrales de leur foi, proclamée dans la liturgie, et fondement de la catéchèse et de la réflexion théologique. Pour les Catholiques et la majorité des Protestants, il s’agit simplement d’une donnée de l’enseignement courant de l’Église, et en tant que tel, partie intégrante de leur compréhension du dogme de la Sainte Trinité. Pourtant, au moins depuis la fin du huitième siècle la présence du « Filioque » dans la version occidentale du Credo a été une cause de scandale pour les chrétiens d’Orient, aussi bien en raison de la théologie trinitaire qu’elle exprime, qu’en raison de son adoption par un nombre croissant d’Églises en Occident comme formulation canonique d’un concile œcuménique reçu, sans accord œcuménique préalable. Au fur et à mesure qu’au cours du moyen âge la division entre chrétiens d’Orient et d’Occident s’aggravait, la théologie associée avec le « Filioque » et les questions de la structure de l’Église et de l’autorité en son sein, soulevées par son adoption, sont devenues un symbole des différences, un signe évident de ce que chaque partie de la chrétienté divisée trouvait comme manque ou distorsion chez l’autre. 

Notre étude commune de cette question a impliqué notre Commission dans une intense recherche commune, une réflexion priante et des discussions intenses. (…) Nos discussions et notre déclaration commune ne mettront pas fin automatiquement à des siècles de désaccord entre nos Églises. Mais nous espérons qu’elles contribueront à la croissance de l’entente et du respect mutuels, et que, au temps voulu par Dieu, nos Églises ne considéreront plus comme une cause de séparation la manière dont nous réfléchissons à et parlons de cet Esprit, dont le fruit est amour et paix (cf. Gal 5, 22)." 
Après cette introduction, le texte propose une étude en quatre parties: 
I. Le Saint-Esprit dans les Ecritures 
II. Considérations d’ordre historique 
III. Considérations théologiques 
IV. Recommandations 

I. Le Saint-Esprit dans les Ecritures 

En montrant les sources de notre connaissance du Saint Esprit à partir de la Bible (Ancien et Nouveau Testament) ce court chapitre met en évidence le socle commun à toutes les confessions chrétiennes. 

II. Considérations d’ordre historique 
Les traditions latines et grecques rendent témoignage à la même foi apostolique, mais ont décrit de manières différentes la relation entre les Personnes de la Trinité, la différence reflétant en général certains défis pastoraux différents de l’Église en Occident et en Orient. Ce chapitre, détaillé, est très important pour comprendre comment on est arrivé là. Je vais citer particulièrement des passages concernant l'époque contemporaine qui montrent une évolution de l'Église catholique que la majorité des Orthodoxes ne connaît (ou ne reconnait) pas suffisamment: 
- 1974 marquait le septième centenaire du Concile de Lyon (1274) qui approuva formellement le Filioque, condamnait ceux qui avaient d’autres vues sur l’origine du Saint-Esprit et proclama la réunion entre les Églises d’Orient et d’Occident; les deux évêques byzantins envoyés comme délégués n’eurent pas la possibilité de présenter le point de vue oriental et les conclusions du concile de Lyon furent rejetées par le Concile oriental des Blachernes (Constantinople, 1285). "Dans ce contexte, il faut noter que le pape Paul VI, dans sa lettre commémorant le septième centenaire du Concile, a reconnu ce fait et a ajouté que « les latins ont choisi des textes et des formules qui exprimaient une ecclésiologie conçue et développée en Occident. Il est compréhensible…qu’une unité atteinte de cette manière ne pouvait pas être vraiment acceptée par la mentalité chrétienne orientale ». Un peu plus loin le pape, lorsqu’il parle du dialogue catholique-orthodoxe, fait remarquer : « …il réexaminera d’autres points controversés que Grégoire X et les Pères de Lyon ont estimé résolus »." 
- 1982: "la première déclaration de la « Commission mixte internationale », intitulée « Le mystère de l’Église et de l’Eucharistie à la lumière du mystère de la Trinité », aborde rapidement le problème du Filioque dans le contexte d’une discussion ample des relations entre les Personnes de la S. Trinité. La déclaration écrit : « Sans vouloir encore résoudre les difficultés suscitées entre l’Orient et l’Occident au sujet de la relation entre le Fils et l’Esprit, nous pouvons déjà dire ensemble que cet Esprit qui procède du Père (Jn 15, 26), comme de la seule source dans la Trinité, et qui est devenu l’Esprit de notre filiation (Rm 8, 15) car il est aussi l’Esprit du Fils (Gal 4, 6), nous est communiqué, particulièrement dans l’Eucharistie, par ce Fils sur lequel il repose, dans le temps et dans l’éternité (Jn 1, 32) » (§ 6)." 

"Plusieurs autres événements des dernières décennies indiquent une plus grande disponibilité de la part de Rome à reconnaître le Credo original de Constantinople. Lorsque le patriarche Dimitrios Ier a visité Rome le 7 décembre 1987, et encore pendant la visite du patriarche Bartholomée Ier à Rome en juin 1995, ils ont assisté à une Eucharistie célébrée par le pape Jean-Paul II dans la basilique Saint-Pierre. L’une et l’autre fois, le pape et le patriarche ont proclamé le Credo en grec (i. e. sans le Filioque). Le pape Jean-Paul II et le patriarche roumain Théoctiste ont fait de même en roumain lors de la messe papale à Rome le 13 octobre 2002. Le document Dominus Jesus, Sur l’unicité et l’universalité salvifique de Jésus-Christ et de l’Église,publié par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi le 6 août 2000, ouvre ses réflexions théologiques sur l’enseignement essentiel de l’Église par le texte du Credo de 381, de nouveau sans l’addition du Filioque. Puisque aucune interprétation n’a été donnée de ces faits, ces développements suggèrent une conscience nouvelle du côté catholique du caractère unique du texte original grec du Credo, qui représente la formulation la plus authentique de la foi qui unit les chrétientés orientale et occidentale. (passage mis en gras par VG) 

Peu de temps après la rencontre à Rome entre le pape Jean-Paul II et le patriarche œcuménique Bartholomée Ier le Vatican a publié le document « Les traditions grecque et latine concernant la procession du Saint-Esprit » (13 septembre 1995). Dans son intention, ce texte voulait fournir une nouvelle contribution au dialogue sur ce sujet controversé entre nos Églises. Parmi les multiples observations émises ce texte dit : « l’Église catholique reconnaît la valeur conciliaire, œcuménique, normative et irrévocable du symbole de foi professé en grec au second Concile œcuménique de Constantinople en 381, en tant que l’expression de l’unique foi commune de l’Église et de tous les chrétiens. Aucune confession de foi, propre à une tradition liturgique particulière, ne peut contredire cette expression de foi enseignée et professée par l’Église indivise ». (passage mis en gras par VG).Quoique l’Église catholique de toute évidence ne considère pas que le Filioque soit en contradiction avec le Credo de 381, il ne faudrait pas minimiser la portée de ce passage dans la déclaration vaticane de 1995. C’est en réponse à ce document important qu’a commencé en 1999 notre propre étude du Filioque, et nous espérons que la déclaration présente aidera à prolonger les échanges positifs entre nos deux Commissions, dont nous avons fait l’expérience."(passage mis en gras par VG) 

III. Considérations théologiques: 
"Dans toutes les discussions sur l’origine du Saint-Esprit dans le mystère de Dieu et les relations entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit, l’attitude première à cultiver est sans aucun doute l’humilité respectueuse. Nous ne pouvons affirmer que peu de choses sur le mystère de Dieu en lui-même et nos spéculations courent toujours le danger d’afficher un degré de clarté et de certitude exagéré. (…) La division entre nos Églises au sujet du Filioque aurait été moins grave si de part et d’autre au long des siècles, on était resté davantage conscient des limites de notre connaissance de Dieu.(passage mis en gras par VG) 

La discussion ensuite de ce thème difficile a été souvent gênée par les distorsions de la polémique : chacun a caricaturé le point de vue de l’autre pour faire valoir ses arguments. Il n’est pas vrai, par exemple, que la théologie orthodoxe majoritaire conçoit la procession de l’Esprit comme sans rapport avec la relation du Fils avec le Père ; ou qu’elle pense que l’Esprit n’«appartient» pas au Fils lorsqu’Il est envoyé dans l’histoire. Il n’est pas vrai non plus que la théologie latine majoritaire aurait commencé sa réflexion trinitaire à partir d’une considération abstraite ou non-scripturaire de l’Essence divine, ou qu’elle pose deux causes de l’existence hypostatique de l’Esprit, ou qu’elle a l’intention d’assigner au Saint-Esprit un rôle subordonné au Fils, soit dans le mystère de Dieu soit dans l’histoire du salut. 

Notre étude nous a convaincus que les traditions théologiques d’Orient et d’Occident sont substantiellement d’accord, depuis la période patristique, sur un certain nombre d’assertions fondamentales concernant la Sainte Trinité, qui se répercutent dans le débat sur le Filioque (passage mis en gras par VG): 
 
Malgré cela, les traditions orientale et occidentale de réflexion sur le mystère de Dieu ont manifestement développé des catégories et des conceptions qui se différencient profondément. Il n’est pas possible de gommer simplement par des explications ces différences, pas plus que de leur donner un semblant d’équivalence par une argumentation superficielle. Il est possible de résumer les différences de la manière qui suit. 

- 1) Le vocabulaire: 
La controverse sur le Filioque est en premier lieu une controverse sur des mots. Plusieurs auteurs récents ont montré qu’une part du désaccord théologique entre nos Communions semble prendre racine dans des différences subtiles mais significatives concernant l’utilisation des termes-clefs employés pour parler de l’origine divine de l’Esprit. (…) 
Bien que la différence entre les traditions grecque et latine dans sa compréhension de l’origine éternelle de l’Esprit est plus que verbale, la préoccupation initiale de l’Église grecque au sujet de l’insertion des mots Filioque dans la traduction grecque du Credo de 381, pourrait être due, comme Maxime le Confesseur l’a expliqué (Lettre à Marinus : PG 91, 133-136), à une mauvaise compréhension de part et d’autre des différents champs de signification impliqués dans les vocables grecs et latins qui désignent la « procession ». 
- 2) Les problèmes de fond: 

Deux problèmes principaux séparent manifestement les Églises d’Orient et d’Occident dans leur débat historique sur le Filioque. L’un est théologique au sens strict, et l’autre ecclésiologique. 

a) Le problème théologique : 
Si on comprend la « théologie » dans le sens patristique comme une réflexion sur Dieu comme Trinité, le problème théologique à l’arrière-plan de cette dispute consiste à savoir si l’on considère que le Fils joue un rôle quelconque dans l’origine de l’Esprit, en tant qu’hypostase ou « Personne » divine, du Père, qui est la source dernière du Mystère divin. (…) 

Les traditions latine et grecque manifestent un certain désaccord sur la question fondamentale de l’origine éternelle de l’Esprit comme Personne divine distincte. La théologie occidentale au moyen âge, sous l’influence d’Anselme et de Thomas d’Aquin, conçoit presque unanimement l’identité de chaque Personne divine comme définie par ses « relations d’opposition » aux deux autres Personnes (en d’autres mots, par les relations d’origine qui les définissent mutuellement), et conclue que l’Esprit Saint ne pourrait pas être distingué hypostatiquement du Fils si l’Esprit « procédait » du Père seul. La compréhension latine de la processio comme terme générique de l’ « origine », on peut dire aussi qu’après tout que le Fils « procède du Père » en tant qu’engendré de lui. La théologie orientale, recourant à la tournure de Jean 15, 26 et du Credo de 381, continue de comprendre le langage de la « procession » (ekporeusis) comme indiquant une relation causale unique, exclusive et distincte entre l’Esprit et le Père. En général, elle limite le rôle du Fils à la « manifestation » et à la « mission » de l’Esprit dans l’agir divin de la création et de la rédemption. Ces différences, bien que subtiles, sont substantielles. Le poids même des traditions théologiques qui les soutiennent les rend d’autant plus difficile à réconcilier. 

b) Le problème ecclésiologique : 

L’autre question présente, depuis la fin du 8e siècle, dans le débat sur le Filioque, est celle de l’autorité pastorale et magistérielle dans l’Église ; plus spécifiquement, celle de l’autorité de l’évêque de Rome à résoudre définitivement les questions dogmatiques, simplement en vertu de sa charge. Depuis le Concile d’Éphèse (431), la tradition dogmatique des Églises orientale et occidentale a affirmé à plusieurs reprises que le critère dernier de l’orthodoxie dans l’interprétation de l’Évangile chrétien doit être « la foi de Nicée ». La tradition orthodoxe considère que les Credo et les canons formulés par les Conciles, reçus par les Églises apostoliques comme « œcuméniques », sont l’expression normative de cette foi, parce qu’ils expriment la foi apostolique universelle de toujours. La tradition catholique reçoit aussi les formules conciliaires comme dogmatiquement normatives, et attribue une importance unique aux sept Conciles acceptés comme œcuméniques par les Églises catholique et orthodoxe. La tradition catholique cependant, en reconnaissant la primauté universelle de l’évêque de Rome en matière de foi et de service à l’unité, accepte que le pape a autorité pour confirmer le processus de réception conciliaire et pour définir ce qui est ou n’est pas en conflit avec la « foi de Nicée » et la tradition apostolique. (…) 
Tout comme dans le problème théologique de l’origine du Saint-Esprit, cette divergence dans la compréhension de la structure et de l’exercice de l’autorité en Église est certainement très grave. Il ne fait pas de doute que la primauté du pape, avec toutes ses implications, demeure le problème fondamental à l’arrière-plan de toutes les questions de théologie et de pratique qui continuent de diviser nos Communions. Nous avons néanmoins trouvé opportun de séparer méthodologiquement ces deux problèmes dans la discussion en cours sur le Filioque, et de reconnaître qu’il faut approcher le mystère des relations entre les Personnes en Dieu par un autre biais que par la question de savoir si oui ou non il est correct que les Églises d’Occident proclament la foi de Nicée en des termes qui ne coïncident pas avec le texte original du Credo de Nicée de 381. 

c) Réflexions ultérieures 

On a souvent remarqué que la théologie du Saint-Esprit est une aire sous-développée de la réflexion théologique chrétienne. Cela semble être vrai même pour la question de l’origine du Saint-Esprit. Quoiqu’on ait beaucoup écrit sur les arguments en faveur ou contraire à la théologie du Filioque depuis l’époque carolingienne, presque toute cette littérature a été de nature polémique, rédigée pour justifier des positions considérées de part et d’autre comme non négociables. Peu d’effort a été fait jusqu’aux temps modernes de chercher de nouvelles voies pour exprimer et expliquer la compréhension biblique et patristique de la personne et de l’œuvre de l’Esprit Saint. Cette recherche pourrait servir à reconsidérer à nouveaux frais la discussion et conduire toutes les Églises à un consensus sur des sujets essentiels en continuité avec les deux traditions. Récemment, un certain nombre de théologiens de différentes Églises a suggéré que le temps est venu de revenir ensemble à cette question, dans un esprit authentiquement œcuménique, et de chercher de nouvelles expressions dans notre articulation de la foi apostolique, qui pourraient jouir finalement d’une réception chrétienne œcuménique. 

IV. Recommandations 
Pleinement consciente de ses limites notre Commission formule néanmoins les recommandations théologiques et pratiques à l’adresse des fidèles et des évêques de nos Églises : 

1. Que nos Églises s’engagent à un dialogue nouveau et sérieux sur l’origine et la personne du Saint-Esprit, en recourant aux Saintes Écritures et à toutes les richesses des traditions théologiques de nos deux Églises et qu’elles cherchent des voies constructives dans l’expression de ce qui est au cœur de notre foi dans cette question difficile ; 

2. Que tous ceux qui sont engagés dans ce dialogue, reconnaissent expressément les limites de nos possibilités d’avancer des affirmations définitives sur Dieu lorsqu’il s’agit de sa vie intime. 

3. Que dans l’avenir, en raison des progrès faits dans la compréhension réciproque durant les dernières décennies, les orthodoxes et les catholiques s’abstiennent d’étiqueter comme hérétiques les traditions les unes des autres sur la procession du Saint-Esprit ; 

4. Que les théologiens orthodoxes et catholiques distinguent plus nettement la divinité et l’identité hypostatique du Saint-Esprit, dogme reçu dans nos Églises, et le mode d’origine de l’Esprit, dogme qui attend encore une solution œcuménique pleine et finale ; 

5. Que les personnes engagées dans le dialogue sur ce problème distinguent, autant que possible, les questions théologiques du mode d’origine du Saint-Esprit des questions ecclésiologiques de la primauté et de l’autorité doctrinale dans l’Église, même si nous examinons sérieusement ensemble les deux questions ; 

6. Que le dialogue théologique entre nos Églises prennent attentivement en considération le statut des conciles ultérieurs, tenus dans l’une et l’autre Églises, aux sept généralement reçus dans nos Églises ; 

7. Que l’Église catholique, en raison de la valeur normative et dogmatiquement irréformable du Credo de 381, n’utilise que le texte grec original dans ses traductions pour usage catéchétique et liturgique ; 

8. Que l’Église catholique, suite à un consensus théologique grandissant, et en particulier suite aux paroles de Paul VI, déclare que la condamnation du 2e Concile de Lyon (1274) de « ceux qui ont l’audace de nier que le Saint-Esprit procède éternellement du Père et du Fils » ne s’applique plus. 
(…) Fin de citation. 

Et je fais mienne la conclusion de ce document: "Nous prions pour que la compréhension qu’ont nos Églises de l’Esprit cesse d’être pour nous un scandale ou un obstacle à l’unité dans le Christ. Puisse l’unique vérité vers laquelle l’Esprit Saint nous conduit, être vraiment un « lien de la paix » (Eph 4, 3), pour nous et pour tous les chrétiens." 

(Source:http://www.egliserusse.eu/)

HYMNE DE SAINT EPHREM AU SAINT ESPRIT

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1 Hé ! Comment pourrai-je
Te fixer, soleil,
Te considérer ?
De ton Seigneur, foule
En toi de symboles !

  • Refrain : Béni, Ton Enfanteur !

2 Sa chaleur, qui donc
Pourrait la scruter ?
De lui distinguable,
Mais non séparée :
Ainsi l’Esprit Saint.

3 De cette chaleur
La puissance habite
En toutes les choses ;
Tout entière en toutes
Et toute en chacune.

4 Point ne se sépare
Du rayon lui-même :
Elle lui est unie !
Du soleil non plus,
Car mêlée à lui.

5 Quoique elle s’étende
À tout le créé,
Chaque créature
En reçoit l’effet
Selon sa mesure.

6 Avec la chaleur 
Se chauffe le nu,
En s’en revêtant,
Comme fit Adam
Quand dépouillé fut.

7 Aimable, la chaleur,
À tous les dénudés ;
Elle les envoie ,
Comme gens habiles,
A toutes les tâches.

8 L’Esprit Lui aussi
Vêtit les Apôtres 
Et les envoya
Des quatre Côtés 
Accomplir leurs tâches.

9 Grâce à la chaleur
Tout peut être cuit,
Comme par l’Esprit
Tout est sanctifié :
Evidente image !

10 Par elle vaincu
Le froid qui se trouve
Au-dedans du corps,
Comme la souillure
Par le Saint-Esprit.

11 Par elle déliés
Encore les doigts
Que crispait le gel,
Tout comme les âmes
Que crispait le Mal.

12 Grâce à elle dansent
Taurillons d’Avril,
Comme les disciples
Grâce au Saint-Esprit
Qui habite en eux.

13 Grâce à la chaleur
Encor sont brisés
Les freins de l’hiver
Qui tiennent contraints
Les fruits et les fleurs.

14 Grâce au Saint-Esprit 
Encor sont brisés
Les freins du Malin
Qui tiennent contraints
Tous les bons secours.

15 La chaleur réveille 
Aussi la matrice 
De la terre quiète,
Comme fait l’Esprit
Pour la Sainte Église.

16 Seul et démuni,
À quoi bon se perdre,
À quoi bon scruter
Un trésor immense
Qu’on ne peut cerner ?

17 Quoi ! Se mesurer
Avec Lui ? Erreur !
Infime pour Lui
Tout ce qui existe,
Des quatre Côtés.

18 La chaleur défait
Le mauvais mutisme
Et son air glacial, 
Silence d’hiver
Aux lèvres imposé.

19 Elle jase, la bouche,
Et la langue aussi,
Tout comme les langues
De feu qui résident
Dessus les disciples.

20 Car le Saint-Esprit,
Grâce à Sa chaleur,
Au moyen des langues,
Chassa le silence
Bien loin des disciples.

21 Silence vilain,
Silence gelé,
Comme par Hiver
Tout terrorisé,
N’osait point parler.

22 Le Peuple en effet,
Symbolisé par
L’hiver et le froid,
Faisait grise mine
Contre les disciples.

23 Mais le Saint-Esprit,
Par le biais des langues
De feu qui survinrent,
Défit l’âpreté
De tous ces frimas.

24 De chez les disciples
Il chassa la crainte ;
Le silence aussi
Des langues s’enfuit,
Et ce, grâce aux langues !

25 Espèce d’hiver,
Satan fut maté ;
Et le Peuple avec,
Irrité, tout noir
Comme Février.

26 Alors gazouillèrent 
Les moineaux du ciel
En nouveaux ramages,
Bravant l’épervier,
Méprisant l’hiver.

27 Voilà ce qu’opère
La chaleur ; et puis
Voilà ce qu’achève
L’Esprit Saint aussi :
Qui donc y suffit ?

[Fin]

(Source:http://www.patristique.org )

 

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SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

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LES ÉNIGMES DE LA VIE :

Pourquoi souffrir ?

 

Voici en effet que ma chair, voici que mon âme, au lieu de jouir en paix du peu de temps qu'il m'est donné de vivre, voient la souffrance s'installer, à demeure ou par intermittence, au centre de leurs désirs et de leurs joies.

 

Je songe à tout ce que j'ai souffert physiquement depuis que je suis né, et plus encore à mes angoisses, à mes déceptions, à mes échecs, à mes deuils, à la jalousie des uns, à l'ingratitude des autres, à toutes les luttes qu'il m'a fallu entreprendre pour continuer à vivre.

 

Puis, oubliant mes misères, je songe aux souffrances des au­tres ; je tâche de rendre aussi sensibles que possible les antennes de mon esprit et de mon cœur pour recueillir, jusqu'en ses moin­dres nuances, l'immense clameur qui s'élève de la terre.

 

Les souffrances physiques d'abord.

Par l'imagination, je pénètre dans les milliers de cliniques, hô­pitaux, dispensaires, chambres de malades, pour écouter ceux qui souffrent, ceux qu'on soigne et ceux qu'on ne soigne pas ; je tâche d'entendre leurs gémissements, de sonder leurs plaies ; je songe aux aveugles du monde entier...

 

Je me penche sur la couche de tous ces « allongés » qui, immo­bilisés dans leur gaine de plâtre, depuis un an, cinq ans, dix ans, aspirent à marcher et à vivre ; je m'efforce d'assister à l'agonie des milliers de moribonds que la mort visitera bientôt...

 

A côté de ces souffrances physiques, je tâche de deviner les souffrances morales de ces malades, de ces blessés, de tous ceux qui les entourent, la détresse des 150,000 familles qui seront en deuil aujourd'hui et qui iront augmenter le nombre des foyers que la mort a frappés les jours précédents.

 

Je songe aux heures d'agonie de tous ceux qui ont souffert et souffrent encore dans les camps de concentration, aux millions de malheureux que, pour des raisons ethniques ou autres, on a « déplacés » en les arrachant à leur sol natal...

 

Je songe aux souffrances morales des vieillards délaissés dans les hospices, aux mamans qui attendent avec angoisse le retour d'un enfant qui tarde à rentrer, aux pères qui ne pourront plus, assurer demain, la subsistance, de leur famille, aux épouses trahies, aux maris trompés, aux amours incompris, aux milliers d'enfants sans père et sans mère...

 

Aucun coin de la terre n'est épargné ; nulle part, le bonheur est absolu...

 

Nous-mêmes, si nous connaissons, dans nos vies, des temps d'accalmie, il s'y mêle toujours le souvenir de nos souffrances antérieures et la crainte de rencontrer de nouveau la douleur cette visiteuse muette qui n'explique paspourquoi elle vient trou­bler notre existence.

 

Pourquoi la souffrance, puisque personne ne la désire ?Pourquoi vient-elle se mettre si souvent en travers  de notre route? Pourquoi ?

 

La force de l'homme est petite ; nul de ses projets n'aboutit. Sa courte vie n'est que peine sur peine et la mort, l'inévitable mort, pend au-dessus de lui. (Simonide)  Il n'y a point d'homme heureux. La douleur les frappe tous.(Solon)

 

Si du moins j'avais le loisir de me dire que la souffrance m'est imposée par des circonstances indépendantes de moi et que je suis innocent du tort dont je souffre et dont souffre l'humanité.

 

Hélas, non ; dans le secret de ma conscience, un nouveau pro­blème surgit. 

 

(Pourquoi ai-je mal agit …   a suivre.)

 

Extrait de : La Solution du Problème de la Vie.  (F. Lelotte  S.J.)

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Os quebra-cabeças DA VIDA:

- Por que sofrer?

Aqui, de fato minha carne, aqui está a minha alma, em vez de desfrutar em paz o pouco tempo que me é dado viver, vendo a armação sofrimento, permanente ou intermitente, no centro de seus desejos e suas alegrias.

Penso em tudo o que eu sofri fisicamente desde que nasci, e ainda mais para os meus medos, minhas decepções, minhas falhas, minha tristeza, ciúme de alguns e a ingratidão dos outros, todas as lutas que eu tinha que fazer para continuar vivendo.

Então, esquecendo minha miséria, penso no sofrimento dos outros; I tentar torná-lo tão sensível quanto possível, as antenas de minha mente e meu coração para reunir até todas as suas nuances, o imenso clamor que sobe da terra.

O sofrimento físico em primeiro lugar.
Pela imaginação, entro os milhares de clínicas, hospitais, clínicas, salas de doentes, para ouvir aqueles que sofrem, aos observados e aqueles que não curam; Eu tento ouvir seus gemidos, para sondar as suas feridas; Acho dos cegos em todo o mundo ...

Eu me inclino sobre a camada de tudo isso "alongada", que imobilizado em sua jaqueta de gesso por um ano, cinco anos, dez anos, aspiram a trabalhar e viver; Eu tento assistir a agonia de milhares de morrer que a morte vai visitar em breve ...

Além destes sofrimento físico, eu tente adivinhar os sofrimentos morais dos doentes, os feridos, todos aqueles ao redor deles, a situação das 150.000 famílias que serão luto hoje e que vão aumentar o número de famílias que morte atingiu os dias anteriores.

Penso nas horas de agonia de todos aqueles que sofreram e ainda sofrem nos campos de concentração, os milhões de lamentável que, por razões étnicas ou outras, foram "deslocados", puxando-os para sua terra natal ...

Eu acho que os sofrimentos morais de idade abandonados em hospícios, para mães que aguardam ansiosamente o retorno de uma criança que é lenta para retornar, pais que já não pode fazer amanhã, modo de vida, sua família, esposas traídas, os maridos enganados, ao amor incompreendido, as milhares de crianças sem pai e mãe ...

No canto da terra é poupado; nada, a felicidade é absoluta ...

Nós, se sabemos que, em nossas vidas, para embalar tempo, ele sempre combina a memória de nossos sofrimentos passados ​​e o medo de reunião novamente a dor este visitante silenciosa que diz que ela perturba paspourquoi nossa existência.

Por que sofrer, já que ninguém deseja? Por que ela está tão frequentemente para colocar em nosso caminho? Por quê?

A força do homem é pequeno; nenhum de seus projetos teve êxito. Sua vida curta foi só vale sobre a dor ea morte, a morte inevitável que paira sobre ele. (Simonides) Não há homem feliz. A dor acertar todos eles. (Solon)

Se eu tivesse tempo para me dizer que o sofrimento é imposta a mim por circunstâncias além de mim e que eu sou inocente do errado Eu estou sofrendo e que a humanidade sofre.

Infelizmente, não; no segredo da minha consciência, um novo problema surge.

(Por que eu estava errado ... é seguir.)

Extrato: a solução do problema da vida. (F. Lelotte S.J.)

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Interview de l'Ambassadeur de Russie en France M.Alexandre Orlov accordée au magazine Challenges, 18 mai 201721 Mai 2017 11:16 
De :
Ambassade De Russie
À:Mor Philipose-Mariam

La Russie de Vladimir Poutine prête à faire "le premier pas" avec Emmanuel Macron

Pour l'ambassadeur russe en France, Alexandre Orlov, "la Russie est prête à faire le premier pas avec le nouveau président français" pour "surmonter la méfiance réciproque qui s'est installée ces dernières années".

Il est le visage de la Russie en France, l'ombre de Vladimir Poutine. Nommé ambassadeur à Paris en 2008, Alexandre Orlov en a vu défiler beaucoup des hommes politiques français dans le "bunker", le surnom donné à sa gigantesque ambassade de béton, située dans le très chic 16e arrondissement de la capitale. S'il confie avoir de "la sympathie" pour Jean-Luc Mélenchon et de "l'amitié" pour Jean-Pierre Chevènement, le diplomate de 69 ans nourrit également de solides attaches avec la droite française, à commencer par François Fillon dont il se déclare "surpris" de la défaite à la présidentielle. Douze jours après l'élection d'Emmanuel Macron, l'un des candidats les plus véhéments contre le Kremlin durant la campagne, Alexandre Orlov revient en exclusivité pour Challenges sur l'attitude du nouveau président envers la Russie, Bachar el-Assad ou encore le bilan de François Hollande. Entretien. 

Qu'attendez-vous d'Emmanuel Macron?

Nous souhaitons qu'il renoue avec la politique de ses grands prédécesseurs comme le général de Gaulle et François Mitterrand, quand la France pouvait exercer pleinement son rôle de grande puissance mondiale. Nous attendons qu'il fasse preuve d'une plus grande autonomie de décision que François Hollande tout en restant dans le cadre des alliances traditionnelles de la France. J'ai l'impression qu'Emmanuel Macron peut devenir ce grand président qui marquera l'histoire de France. Avec lui nous avons affaire à un vrai chef d'État, brillant, compétent, intelligent. Il me rappelle beaucoup François Mitterrand.

Emmanuel Macron n'a pourtant pas épargné la Russie, et Vladimir Poutine, durant la campagne présidentielle.

La campagne a été très tendue et a entraîné certaines déclarations mais cela n'a rien d'extraordinaire. Il a toujours été correct vis à vis de la Russie.

Regrettez-vous l'élimination au premier tour de François Fillon, l'un des candidats les plus russophiles?

J'ai été surpris de sa défaite mais je constate qu'il y a en France un véritable désir de renouvellement, une forte volonté de changement. Emmanuel Macron incarne cela.

Quels sont les dossiers prioritaires que la Russie veut aborder avec le nouveau président?

Le plus brûlant est la Syrie. Nous pouvons nous entendre avec le président de la République. Il semble plus déterminé que François Hollande et c'est une bonne chose. Nous avons lancé le processus d'Astana (négociations entre le régime de Damas et ceux que la Russie appelle "les groupes armés" en Syrie, Ndlr) en janvier et nous avons déjà obtenu des progrès notamment en ce qui concerne la création des zones de désescalade. Il faut maintenant aller de l'avant à Genève où la France peut jouer un rôle important.

C'est surtout la Russie qui ne semble pas prête à la moindre négociation en utilisant systématiquement son droit de veto à l'ONU et en faisant du maintien de Bachar el-Assad un préalable à toute discussion.

Pour Bachar el-Assad notre position est claire: c'est le peuple syrien qui doit décider de son avenir et non les États. La France et les États-Unis se focalisent sur Bachar el-Assad mais ils se sont tous entretués en Syrie. On ne peut pas tout mettre sur le dos de Bachar el-Assad. Le président syrien n'est certes pas un ange, pas quelqu'un de tendre, mais il bénéficie toujours d'un large soutien de la population.

Comment réagissez-vous aux révélations du Washington Postqui accuse Donald Trump d'avoir divulgué des informations classifiées à Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe, à propos de la Syrie?

C'est infantile, ce n'est pas sérieux. On observe aux États-Unis une tentative des démocrates de prendre leur revanche. Ils cherchent l'impeachment. 

Quel est l'état de la relation russo-américaine?

Il est encore trop tôt pour en parler. Mais elle ne peut pas être pire qu'avec Obama. La frappe américaine en Syrie a été faite sur la base d'une information truquée. Cela montre le caractère impulsif de Donald Trump et ce n'est pas bon pour tout le monde. Mais il semble apte à négocier aussi. Une rencontre aura lieu entre le président américain et Vladimir Poutine en marge du G20 de Hambourg (les 7 et 8 juillet prochain).

Comment faire repartir la relation franco-russe qui semble au plus bas?

Pour cela, il faut déjà avoir la volonté politique de le faire. Et comme l'a rappelé Vladimir Poutine, il faut surmonter la méfiance réciproque qui s'est installée ces dernières années. Il faut aussi avoir une vision commune de l'avenir. Nos relations actuelles que ce soit avec la France ou l'Union européenne, souffrent terriblement de l'absence d'un objectif commun, d'un dessein politique partagé. Cet objectif commun ne peut être que la création d'un espace économique et humain commun entre la Russie et l'Europe, dont notre pays fait partie intégrante depuis la nuit des temps. Cette idée, au fil du temps, a revêtu différentes formes: "l'Europe de l'Atlantique à l'Oural" du général de Gaulle ou la "Confédération européenne" de François Mitterrand. Quelle que soit la forme, cette idée est transcrite dans notre histoire commune. Dans l'immédiat, essayons de réapprendre à travailler ensemble, à dialoguer, à se respecter mutuellement, à rechercher des solutions, au lieu de camper sur des positions intransigeantes. La Russie est prête à faire le premier pas avec le nouveau président français.

S'agissant de la relation franco-russe, quel bilan tirez-vous du quinquennat de François Hollande?

Ce bilan est contradictoire. Au début du quinquennat, François Hollande a manifesté un vrai désir de nouer des relations personnelles avec Vladimir Poutine. Il m'en avait parlé après la cérémonie des vœux à l'Élysée en janvier 2013. Ensuite, par la force des événements extérieurs, les relations entre nos deux pays sont devenues l'otage des crises internationales, notamment en Ukraine et en Syrie. A mon avis, le président français a manqué de ténacité pour imposer sa propre marque à la politique étrangère de la France. Il n'a pas été conséquent et a souvent changé de cap.

Économiquement, le bilan n'est pas non plus excellent. Ces deux dernières années, la France a occupé la première place des investisseurs étrangers en Russie. Mais depuis 2014, nos échanges commerciaux ont chuté de moitié. Cela est en grande partie dû aux sanctions européennes (elles ont été prises en 2014 dans le cadre du conflit ukrainien et ont été prolongées jusqu'en juillet 2017, Ndlr) et à la chute du prix du pétrole, mais c'est aussi la preuve d'un certain manque de volonté d'aller de l'avant. La France a sacrifié ses propres intérêts au nom de la solidarité européenne et transatlantique.

Source: https://www.challenges.fr/monde/europe/la-russie-de-vladimir-poutine-prete-a-faire-le-premier-pas-avec-emmanuel-macron_473854

www.ambassade-de-russie.fr
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Ils sont musulmans. Ils ont fui la Syrie et l’Irak,

ont traversé la méditerranée, puis ont été placés dans des camps de réfugiés. Après des jours de calvaire, ce sont des chrétiens qui prennent soin d’eux. Ce témoignage va bouleverser leurs conceptions.

Mahmoud est musulman. Il est arrivé dans un de ces camps en Grèce. Il a fui l’Irak après y avoir été torturé par les djihadistes. Dès son plus jeune âge, on lui a appris à se méfier des chrétiens. Alors, quand son canot chargé de réfugiés est interpellé par les autorités côtières grecques, il a peur.

« Je les ai vus venir, j’étais en larmes, je tremblais de peur. Je savais qu’ils me tueraient parce que j’étais musulman. C’est ce qu’on m’a toujours dit. »

Mais les autorités côtières prennent soin de Mahmoud, et lui donnent de quoi se nourrir et s’habiller. Dans le camp, il est accueilli par un ministère de secours aux réfugiés, Christian Aid.

« Pendant 40 ans, les gens m’ont menti. Pourquoi ? J’ai grandi avec des mensonges. J’ai besoin de connaître la vérité. J’ai besoin de connaître Jésus. »

Le directeur prie alors avec Mahmoud. Quand il ouvre les yeux, Mahmoud est toujours en prière. Après de longues minutes, il explique :

« Jamais, de toute ma vie, je n’ai ressenti cette paix. Je ne bouge pas, parce que je ne veux pas perdre cette sensation. »

La femme du directeur raconte :

« Sur le plan spirituel, nous proposons des études bibliques. Nous séparons bien ce travail et le travail humanitaire. Nous ne faisons pas de prosélytisme. Nous n’échangeons pas nos services contre leur foi. […] Les réfugiés sont très ouverts au message du salut en Jésus. Certains fuient le groupe Etat islamique et l’islam. Ils disent que si leur religion est ainsi, ils n’en veulent plus. D’autres arrivent en Grèce, en Europe, et comparent ce qu’ils ont cru, et ce qu’ils voient désormais. Ils disent  ‘Les chrétiens sont les premiers à nous recevoir et à nous donner de la nourriture et de la protection.’ »

M.C.

Source : Christian Aid

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Brody File Exclusive: President Trump Says Persecuted Christians Will Be Given Priority As Refugees

In an exclusive interview with The Brody File, President Donald Trump says persecuted Christians will be given priority when it comes to applying for refugee status in the United States. “We are going to help them,” President Trump tells CBN News. “They’ve been horribly treated. Do you know if you were a Christian in Syria it was impossible, at least very tough to get into the United States? If you were a Muslim you could come in, but if you were a Christian, it was almost impossible and the reason that was so unfair, everybody was persecuted in all fairness, but they were chopping off the heads of everybody but more so the Christians. And I thought it was very, very unfair.”

The Brody File conducted the interview Friday morning in the Blue Room at The White House. More newsworthy clips are coming soon. The entire interview can be seen this Sunday at 11pm on Freeform (cable TV, formerly ABC Family Channel) during our special CBN News show. This is just the third interview President Trump has done from The White House and it will be the only interview that will air in its’ entirety this weekend.

MANDATORY VIDEO AND COURTESY: CBN NEWS/THE BRODY FILE

DAVID BRODY: “Persecuted Christians, we’ve talked about this, the refugees overseas. The refugee program, or the refugee changes you’re looking to make. As it relates to persecuted Christians, do you see them as kind of a priority here?”

PRESIDENT TRUMP: “Yes.”

DAVID BRODY: “You do?”

PRESIDENT TRUMP: “They’ve been horribly treated. Do you know if you were a Christian in Syria it was impossible, at least very tough to get into the United States? If you were a Muslim you could come in, but if you were a Christian, it was almost impossible and the reason that was so unfair, everybody was persecuted in all fairness, but they were chopping off the heads of everybody but more so the Christians. And I thought it was very, very unfair. So we are going to help them.”

(Source:http://www1.cbn.com/ )

21 семестр зима 2015-16 - Ирина Николаевна Горбунова-Ломакс - Picasa Web Albums:

 
 
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« Pour saint Grégoire Palamas comme pour tous les Pères qui ont défendu la doctrine orthodoxe de la procession du Saint-Esprit, la doctrine latine du Filioque ne peut faire l’objet d’aucun com­promis et même d’aucune négociation : le Filioque est une ajout illicite au Credo, qui contredit la foi de l’Église et paraît définiti­vement incompatible avec les enseignements du Christ, des Apôtres, des Pères et des Conciles. »