Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 08:16
"Grant me, O Lord, to surrender to Your work in me, as a patient surrenders to the surgeon's scalpel, having neither will nor consciousness under his knife. May I be likewise, O Lord, with You, and give me a new heart" ( Pope Shenouda / heart emoticon)

"Grant me, O Lord, to surrender to Your work in me, as a patient surrenders to the surgeon's scalpel, having neither will nor consciousness under his knife. May I be likewise, O Lord, with You, and give me a new heart" ( Pope Shenouda / heart emoticon)

L'Eglise Syro-Othodoxe Francophone célèbre aujourd'hui un St Orthodoxe Oriental:

 St Aphraate le Perse, anachorète († v. 378)

Mémoire  de:

Saint SULPICE SÉVÈRE, disciple et biographe de saint Martin († 420)

PAPIAS et ses compagnons martyrs à Rome  († 303)

SABINIEN, martyr à Troyes († 275)

CONSTANCE, évêque de Pérouse († 170)

GILDAS le Sage, abbé de Rhuys († 570)

 

 

 Sanctoral :                                               

 2 Tm 2/1-7

2  1 Mais toi, mon enfant, progresse dans la grâce du Christ Jésus.

2 Ce que tu as entendu de moi en présence de nombreux témoins, confie-le à des hommes fidèles qui, à leur tour, sachent l'enseigner à d'autres.

3 Tel un bon soldat du Christ Jésus, souffre avec moi.

4 S'il veut donner satisfaction à celui qui l'a enrôlé, aucun soldat ne s'embarrassera des affaires de la vie civile.

5 S'il ne concourt suivant les règles, l'athlète ne sera pas couronné.

6 Le cultivateur qui est à la peine, c'est lui qui, le premier, doit recevoir les fruits de la moisson.

7 Comprends ce que je veux dire, car en toutes choses le Seigneur te donnera l'intelligence.

                                                                   

 Lc 1/1-4                                                  

1  1 Plusieurs ont entrepris de composer une histoire des événements qui se sont accomplis parmi nous,

2 tels que nous les ont transmis ceux qui, dès le début témoins oculaires, sont devenus ministres de la parole;

3 j'ai donc, moi aussi, cru bon, après avoir diligemment enquêté sur toutes ces choses, depuis leur origine, de t'en rédiger, excellent Théophile, un exposé suivi,

4 afin que tu reconnaisses la solidité des enseignements que tu as reçus.

+++

Par St Ephrem

Sur le Jugement des hommes:

Si quelqu'un s'adonne à des livres et des lectures, ils diront de
lui qu'il est un homme livresque et de littérature !
     S'il cherche la science avec assiduité, ils le diront fureteur de secrets.
     S'il est actif et dynamique, il sera attaqué par la jalousie et la
malice.
     Si c'est lui qui porte la responsabilité, il sera la cible de leurs
flèches.
     S'il est simple et humble, ils le jugeront ignorant et naïf.
     S'il est ardent dans quelque désir, ils le diront homme
obstiné et dangereux.
     S'il se montre indulgent et patient, ils diront qu'il est imbécile
et stupide.
     S'il aime fréquenter quelqu'un, ils l'appelleront libertin et
dévergondé.
     S'il ne fréquente personne, c'est un misanthrope, il a la
société en dégoût
     S'il est frugal et qu'il jeûne, il est fourbe et hypocrite.
     S'il soigne sa table et manifeste son plaisir, c'est un gourmand et
un jouisseur.
     S'il s'abstient de manger, c'est un difficile et orgueilleux.
     Bienheureux est celui qui s'éloigne du monde et de ses malices.
     Bienheureux est celui qui considère ses défauts et ses fautes, et
s'assied pour pleurer sa vie
.

+++

« L’inquiétude est le plus grand mal qui arrive en l’âme, excepté le péché ;

car, comme les séditions et troubles intérieurs d’une république la ruinent entièrement, et l’empêchent qu’elle ne puisse résister à l’étranger, ainsi notre cœur étant troublé et inquiété en soi-même, perd la force de maintenir les vertus qu’il avait acquises, et quant et quant le moyen de résister aux tentations de l’ennemi, lequel fait alors toutes sortes d’efforts pour pêcher, comme l’on dit, en eau trouble.

L’inquiétude provient d’un désir déréglé d’être délivré du mal que l’on sent, ou d’acquérir le bien que l’on espère ; et néanmoins il n’y a rien qui empire plus le mal et qui éloigne plus le bien, que l’inquiétude et empressement. Les oiseaux demeurent pris dedans les filets et lacs, parce que s’y trouvant engagés ils se débattent et remuent dérèglément pour en sortir, ce que faisant ils s’enveloppent toujours tant plus. Quand donc vous serez pressée du désir d’être délivrée de quelque mal ou de parvenir à quelque bien, avant toute chose mettez votre esprit en repos et tranquillité, faites rasseoir votre jugement et votre volonté ; et puis, tout bellement et doucement, pourchassez l’issue de votre désir, prenant par ordre les moyens qui seront convenables ; et quand je dis tout bellement, je ne veux pas dire négligemment, mais sans empressement, trouble et inquiétude ; autrement en lieu d’avoir l’effet de votre désir, vous gâterez tout et vous embarrasserez plus fort.
[...]
Ne permettez pas à vos désirs, pour petits qu’ils soient et de petite importance, qu’ils vous inquiètent ; car après les petits, les grands et plus importants trouveront votre cœur plus disposé au trouble et dérèglement. Quand vous sentirez arriver l’inquiétude, recommandez-vous à Dieu et résolvez-vous de ne rien faire du tout de ce que votre désir requiert de vous, que l’inquiétude ne soit totalement passée, sinon que ce fût chose qui ne se pût différer ; et alors il faut, avec un doux et tranquille effort, retenir le courant de votre désir, l’attrempant et modérant tant qu’il vous sera possible, et sur cela, faire la chose non selon votre désir, mais selon la raison. »

St François de SalesIntroduction à la vie dévote (Quatrième Partie ch. XI), in "Œuvres", nrf / Gallimard, 1969.
Texte intégral en ligne à l'Abbaye Saint-Benoît de Port-en-Valais (Suisse).
Texte intégral à télécharger.

 

 

+++

Croix, de mon Christ le sceptre royal, / victoire des princes chrétiens, / gloire de la véritable foi, / garde ceux qui se prosternent devant toi, / afin que ne puissent triompher les doctrines erronées.

Croix, gardienne de tout l'univers, / Croix, de l'Église le charme et la beauté, / sceptre vraiment royal / qui soutient la vigueur de notre foi, / Croix, le suprême effroi des légions de l'Enfer, / Croix, la gloire des Anges dans le ciel.

No one is truly poor but except the one who lacks the truth.  St Ephrem the Syrian

Se tenant près de la croix, celle qui t'enfanta sans semence / dans les larmes s'écria: Hélas, très-doux Enfant, / comment se couche la Lumière de mes yeux? / comment es-tu compté parmi les morts, toi la Source de vie?

SAINT APHRAATE, QUI ÊTES-VOUS ?

Afficher l'image d'origine

Saint Aphraate était originaire d'une noble famille païenne de la lointaine Perse.

Saisi par l'amour du Christ, il décida d'abandonner ce pays aux moeurs païennes et se rendit à Edesse, où après avoir été baptisé il s'enferma dans une étroite cellule, un peu en dehors de l'enceinte.

Il partit ensuite pour Antioche, qui se trouvait alors violemment agitée par l'hérésie arienne, et il s'installa à peu de distance de la cité, en ne recevant jusqu'à sa vieillesse qu'un peu de pain pour toute nourriture.

Bien qu'il ne sût que fort peu de grec et que sa langue fût à demi barbare, inspiré par la grâce du Saint Esprit, il confondait les raisonnements humains des ennemis de la foi et attirait un grand nombre d'âmes sincères à la connaissance du Christ.

Voyant que les Evêques et les Pasteurs Orthodoxes avaient été exilés sur ordre de l'empereur Valens (vers 372) et que le troupeau du Christ restait sans protection, pris de compassion, il quitta sa solitude et entra en ville, pour soutenir la Vraie Foi.

Un jour, l'empereur le rencontra sur la place publique et lui demanda pourquoi, lui, l'ascète renommé, avait-il abandonné son désert.

Le Saint répondit:

«Dites-moi, Majesté, si j'étais une vierge retirée dans une chambre et que je visse quelqu'un mettre le feu à la maison de mon père, ne me conseilleriez-vous pas d'aller au plus vite éteindre l'incendie? Voilà donc ce que je fais maintenant, car l'Eglise, la maison du Père céleste, est en train de brûler par le feu que vous avez allumé».

En entendant ces paroles, un eunuque de la suite de Valens, menaça le Saint de le tuer.

Un peu plus tard, il fut frappé par la justice divine et mourut noyé dans un bain d'eau bouillante qu'il préparait pour l'empereur.

Valens, pris de peur, renonça à poursuivre davantage le saint homme, dont l'activité en faveur de la Foi du Concile de Nicée ne cessait de gagner les fidèles.

Sa prédication était soutenue par de nombreux Miracles.

Il ramena un mari infidèle à l'amour de son épouse grâce à un flacon d'huile qu'il avait bénie.

Il éloigna les sauterelles d'un champ en l'aspergeant d'eau bénite, et montra ainsi par toute sa vie la faveur que Dieu accorde à ceux qui professent la Vraie Foi.

1. D'après Théodoret de Cyr: Hist. des moines de Syrie c. 8 (SC 234, 373). Il ne faut pas le confondre avec Aphraate le Sage, premier écrivain ecclésiastique de Perse (+ vers 350).

Breve biographie:

 

Fils de persans convertis, il affermit beaucoup de chrétiens dans la foi en la divinité du Verbe.

 

Il avait établi son ermitage d'abord près d'Edesse en Mésopotamie, puis sur les bords de l'Oronte à Antioche.

 

Son austérité et ses dons prophétiques imposèrent le respect aux représentants de l'empereur. Ce pourquoi il ne fut jamais persécuté.

Etranger aux controverses christologiques qui tenaillaient l’Occident, Aphraate vécut en disciple des Écritures, selon sa propre définition, et eut soin de transmettre par écrit ses enseignements sur la vie spirituelle et sur le rapport entre christianisme et judaïsme dans ses Démonstrations, l’unique oeuvre qui nous soit parvenue de lui.

 

De ces pages d’Aphraate, écrites selon un style sapientiel, on sent poindre le goût pour la beauté et la douceur spirituelles, qui sera la caractéristique du christianisme syriaque.

 

Un texte de Saint Aphraate 

tiré des Exposés, n° 1 (trad. SC 349, p. 210 rev.)

« Les fondations, personne ne peut en poser d’autres que celles qui existent déjà :

-ces fondations, c’est Jésus Christ » (1Co 3,11)

Un roi ne demeure pas dans une maison qui est vide de tous biens ; il n’y habite pas.

Mais toute une ornementation de maison est demandée par le roi, en sorte qu’il ne manque rien…

Ainsi en est-il de l’homme qui est devenu une maison d’habitation pour le Christ-Messie :

-il pourvoit à ce qui convient au service du Messie qui habite en lui, aux choses qui lui plaisent.

En effet, il construit d’abord son édifice sur la pierre, c’est-à-dire le Messie lui-même.

Sur cette pierre est posée la foi, et sur la foi s’élève tout l’édifice. Pour que la maison devienne sa demeure, on lui demande le jeûne pur, établi sur la foi.

On lui demande la prière pure, reçue dans la foi. Il lui faut l’amour, monté sur la foi.

Il lui faut aussi les aumônes, données avec foi. Qu’il demande l’humilité, aimée avec foi.

Qu’il choisisse pour lui la virginité, chérie dans la foi. Qu’il amène chez lui la sainteté, plantée sur la foi.

Qu’il médite aussi la sagesse, trouvée dans la foi. Qu’il demande aussi pour lui la condition d’étranger, profitable dans la foi.

Il lui faudra la simplicité, mêlée à la foi.

Qu’il demande encore la patience, qui est accomplie par la foi.

Qu’il se rende perspicace par la douceur, qui est acquise par la foi. Qu’il aime la pénitence, qui apparaît à la foi.

Qu’il demande aussi la pureté, gardée par la foi…

Voilà les oeuvres demandées par le roi Messie, qui habite dans les hommes qui se construisent par de telles oeuvres.

La foi en effet est composée de maintes choses et se pare de maintes couleurs, car elle est semblable à un édifice construit de matériaux multiples et son édifice s’élève jusqu’en haut…

Ainsi en est-il de notre foi :

-sa fondation est la vraie pierre, notre Seigneur Jésus le Messie… Cette fondation, c’est la base de tout l’édifice.

Si quelqu’un accède à la foi, il est posé sur le roc, c’est-à-dire notre Seigneur Jésus le Messie.

Et son édifice ne sera pas ébranlé par les flots, ni endommagé par les vents, il ne tombera pas dans les tempêtes, car cet édifice s’élève sur le roc, le vrai fondement.

LORSQUE BENOIT XVI, LE PAPE DE ROME PARLAIT D'APHRAATES:

Il, "provenait d'une communauté à la limite entre judaïsme et christianisme, très liée à l'Eglise mère de Jérusalem et qui suivait la tradition judéo-chrétienne dont elle se sentait fille". 

Le sage Aphraates se définissait comme un "disciple de l'Ecriture, qu'il considérait comme son unique source d'inspiration".

Dans ses œuvres, il présente le salut "comme une thérapie et le Christ comme un médecin et le péché comme une blessure que la pénitence seule peut soigner".

Cet auteur a notamment traité de la prière mais aussi du Christ comme maître de la prière. 

Pour Aphraates, la vie chrétienne a pour axe l'imitation du Christ, et "l'humilité constitue l'une des vertus principales des disciples car l'humilité appartient à la nature humaine, à l'homme que Dieu appelle à sa gloire.

En restant humble en tout le chrétien peut entrer en contact avec le Seigneur". 

Sa vision de l'homme et de son corps, ajoutait Benoît, était positive car il les considérait appelés à la beauté, à la joie et à la lumière.

Pour lui la foi rend possible une charité sincère qui s'exprime dans l'amour de Dieu et du prochain".

La clef de la pensée d'Aphraates, concluait Benoît XVI, est le jeûne conçu bien au delà de la privation d'aliment et comme une pratique de charité qui se prive de paroles vaines ou détestables, de colère, d'appât du gain. 

Benoît a finalement rappelé que selon le Sage persan, la prière se réalise

"lorsque le Christ habite dans le cœur du chrétien et l'invite à s'engager concrètement en faveur du prochain. 

+++

 Saint Gildas,qui êtes-vous ?

GILDAS 29 JANVIER

 

(Abbé breton mort en 570)

 

Gildas était un celte, né en Ecosse il a vécu au Pays de Galles puis en en Bretage-Armorique, il parlait donc plusieurs langues celtes issues du gaëlique et du gallois.

Prêtre en 518, il était célèbre pour son éloquence qu’il utilisa en différents endroits d’Irlande et de Bretagne avant de venir s’installer comme ermite dans la petite île d’Houat sur la côte de l'actuel Morbihan. 

Puis il fonda une abbaye dans la presqu’île de Rhuys, abbaye qui porte toujours son nom.

 

   La première nef a été construite vers 536, mais l’église actuelle date de la  charnière du XI° et du XII° siècle.  Une chapelle a été construite sur le lieu de sa mort.

 

BONNE FETE AUX GILDAS ET GILDA


Demain nous fêterons les Martine

+++

 

Saint Sulpice Sévère, qui êtes-vous ?

 

Sulpice ne fut point évêque, mais simple prêtre. Il naquit eu Aquitaine, aux environs de Toulouse, d'une famille aussi noble que riche.

L'étude des lettres occupa ses premières années : étant encore fort jeune, il fréquenta le barreau, et son éloquence y brilla du plus vif éclat.

Il se maria à une femme de famille consulaire, qui lui apporta des biens considérables mais qui lui fut bientôt enlevée par la mort.

Cette perte cruelle le détacha du monde ; il alla fixer sa demeure dans la solitude de Primuliac, village, d'Aquitaine ; il dépensait tous ses revenus en aumônes, constructions et embellissements d'églises et autres bonnes œuvres.

II alla visiter saint Martin de Tours vers l'an 394 : il fut si frappé des vertus, des discours et des conseils de cet homme divin, qu'il revint chaque année passer quelque temps avec lui, afin d'apprendre à copier parfaitement tous les traits de ce beau modèle.

Un jour qu'il dormait dans sa cellule, il lui sembla qu'il voyait saint Martin monter au ciel tout rayonnant de gloire.

La vérité de cette vision fut confirmée par l'évènement.

Il écrivit la vie de son bienheureux maître. Il passa cinq ans à Marmoutier dans la cellule de ce grand saint.

Quelques auteurs disent qu'il se retira ensuite dans un monastère situé ou à Marseille, ou dans le voisinage de cette ville.

On ne connaît point l'année de sa mort ; on sait seulement qu'elle arriva au commencement du Ve siècle.

Saint Paulin de Nole, Paulin de Périgueux, Venance Fortunat et plusieurs autres font les plus magnifiques éloges de saint Sulpice Sévère.

Gennade dit qu'il était surtout recommandable par son humilité et par son amour extraordinaire pour la pauvreté.

Guilbert, abbé de Gembloux, rapporte que, de son temps, on faisait solennellement a Marmoutier la fête de saint Sulpice Sévère.

Il est surtout célèbre par ses écrits qui sont : un abrégé de l’Histoire sacrée, qui commence à la création et finit à l'an 400 du Notre- Seigneur.

Il est écrit dans un style qui rappelle la rapidité, la concision et l'élégance de Salluste, la Vie de saint Martin, trois Dialogues sur les vertus des moines d'Egypte et d'Orient, et sur plusieurs circonstances de la vie et plusieurs miracles de saint Martin et plusieurs lettres à saint Paulin.

Afficher l'image d'origine

 

 

Fils de persans convertis, il affermit beaucoup de chrétiens dans la foi en la divinité du Verbe.

 

Il avait établi son ermitage d'abord près d'Edesse en Mésopotamie, puis sur les bords de l'Oronte à Antioche.

 

Son austérité et ses dons prophétiques imposèrent le respect aux représentants de l'empereur. Ce pourquoi il ne fut jamais persécuté.

Etranger aux controverses christologiques qui tenaillaient l’Occident, Aphraate vécut en disciple des Écritures, selon sa propre définition, et eut soin de transmettre par écrit ses enseignements sur la vie spirituelle et sur le rapport entre christianisme et judaïsme dans ses Démonstrations, l’unique oeuvre qui nous soit parvenue de lui.

 

De ces pages d’Aphraate, écrites selon un style sapientiel, on sent poindre le goût pour la beauté et la douceur spirituelles, qui sera la caractéristique du christianisme syriaque.

 

Un texte de Saint Aphraate tiré des Exposés, n° 1 (trad. SC 349, p. 210 rev.)

« Les fondations, personne ne peut en poser d’autres que celles qui existent déjà :

-ces fondations, c’est Jésus Christ » (1Co 3,11)

Un roi ne demeure pas dans une maison qui est vide de tous biens ; il n’y habite pas.

Mais toute une ornementation de maison est demandée par le roi, en sorte qu’il ne manque rien…

Ainsi en est-il de l’homme qui est devenu une maison d’habitation pour le Christ-Messie :

-il pourvoit à ce qui convient au service du Messie qui habite en lui, aux choses qui lui plaisent.

En effet, il construit d’abord son édifice sur la pierre, c’est-à-dire le Messie lui-même.

Sur cette pierre est posée la foi, et sur la foi s’élève tout l’édifice. Pour que la maison devienne sa demeure, on lui demande le jeûne pur, établi sur la foi.

On lui demande la prière pure, reçue dans la foi. Il lui faut l’amour, monté sur la foi.

Il lui faut aussi les aumônes, données avec foi. Qu’il demande l’humilité, aimée avec foi.

Qu’il choisisse pour lui la virginité, chérie dans la foi. Qu’il amène chez lui la sainteté, plantée sur la foi.

Qu’il médite aussi la sagesse, trouvée dans la foi. Qu’il demande aussi pour lui la condition d’étranger, profitable dans la foi.

Il lui faudra la simplicité, mêlée à la foi.

Qu’il demande encore la patience, qui est accomplie par la foi.

Qu’il se rende perspicace par la douceur, qui est acquise par la foi. Qu’il aime la pénitence, qui apparaît à la foi.

Qu’il demande aussi la pureté, gardée par la foi…

Voilà les oeuvres demandées par le roi Messie, qui habite dans les hommes qui se construisent par de telles oeuvres.

La foi en effet est composée de maintes choses et se pare de maintes couleurs, car elle est semblable à un édifice construit de matériaux multiples et son édifice s’élève jusqu’en haut…

Ainsi en est-il de notre foi :

-sa fondation est la vraie pierre, notre Seigneur Jésus le Messie… Cette fondation, c’est la base de tout l’édifice.

Si quelqu’un accède à la foi, il est posé sur le roc, c’est-à-dire notre Seigneur Jésus le Messie.

Et son édifice ne sera pas ébranlé par les flots, ni endommagé par les vents, il ne tombera pas dans les tempêtes, car cet édifice s’élève sur le roc, le vrai fondement.

Seigneur Jésus, Unique, Souverain et Eternel Prêtre. Avec Marie, Ta Mère Toute Sainte, avec Ignace d'Antioche et tous nos Saints Pères Syriaques, nous te confions tous les prêtres que nous connaissons, tous ceux que nous avons rencontrés, tous ceux qui nous ont aidés, tous ceux que tu nous donnes aujourd’hui comme pères. Donne-nous de Saints Prêtres ! Tu as appelé chacun par son nom ; pour chacun, nous te louons et nous te supplions. Garde-les dans la fidélité à ton nom, toi qui les as consacrés pour qu’en ton nom, ils soient nos pasteurs.  Donne-nous de Saints Prêtres ! Donne-leur force, confiance et joie pour accomplir leur mission.  Que l’Eucharistie qu’ils célèbrent les nourrisse et leur donne le courage de s’offrir avec toi pour les brebis que nous sommes.  Donne-nous de Saints Prêtres ! Qu’ils soient plongés dans ton cœur sacerdotal , Ô Christ très juste et tout miséricordieux pour qu’ils soient toujours les témoins de ton pardon.  Donne-nous de Saints Prêtres ! Qu’à Ton exemple,Ô Christ Agneau de Dieu ,ils soient de vrais adorateurs du Père pour qu’ils nous enseignent le véritable chemin de la sainteté. Donne-nous de Saints Prêtres ! Ô Père, avec eux, nous nous offrons au Christ pour l’Église : qu’elle soit missionnaire dans le souffle de Votre Très Saint, bon adorable et vivifiant Esprit ; apprenez-nous simplement à les aimer, à les respecter et à les recevoir comme un don qui vient de Votre main, pour qu’ensemble nous accomplissions davantage Votre œuvre pour le salut de tous. Ô Père "que Votre règne arrive" ! Amîn.

Seigneur Jésus, Unique, Souverain et Eternel Prêtre. Avec Marie, Ta Mère Toute Sainte, avec Ignace d'Antioche et tous nos Saints Pères Syriaques, nous te confions tous les prêtres que nous connaissons, tous ceux que nous avons rencontrés, tous ceux qui nous ont aidés, tous ceux que tu nous donnes aujourd’hui comme pères. Donne-nous de Saints Prêtres ! Tu as appelé chacun par son nom ; pour chacun, nous te louons et nous te supplions. Garde-les dans la fidélité à ton nom, toi qui les as consacrés pour qu’en ton nom, ils soient nos pasteurs. Donne-nous de Saints Prêtres ! Donne-leur force, confiance et joie pour accomplir leur mission. Que l’Eucharistie qu’ils célèbrent les nourrisse et leur donne le courage de s’offrir avec toi pour les brebis que nous sommes. Donne-nous de Saints Prêtres ! Qu’ils soient plongés dans ton cœur sacerdotal , Ô Christ très juste et tout miséricordieux pour qu’ils soient toujours les témoins de ton pardon. Donne-nous de Saints Prêtres ! Qu’à Ton exemple,Ô Christ Agneau de Dieu ,ils soient de vrais adorateurs du Père pour qu’ils nous enseignent le véritable chemin de la sainteté. Donne-nous de Saints Prêtres ! Ô Père, avec eux, nous nous offrons au Christ pour l’Église : qu’elle soit missionnaire dans le souffle de Votre Très Saint, bon adorable et vivifiant Esprit ; apprenez-nous simplement à les aimer, à les respecter et à les recevoir comme un don qui vient de Votre main, pour qu’ensemble nous accomplissions davantage Votre œuvre pour le salut de tous. Ô Père "que Votre règne arrive" ! Amîn.

Commentaires de l'Ecriture par Saint Théophane le

reclus.


 

(Hébreux 11:08, 11-16, Marc 9:33-41)

Le Sauveur montre un enfant comme un modèle de foi et de vie. La simplicité de la foi donne naissance à la simplicité de la vie; de ces deux choses résultent un système de modèle moral.

Laissez là la philosophie, et elle y introduira le désordre, sous l'apparence d'une meilleure organisation des affaires, elle jettera toute une vie dans le désordre.

La philosophie clame toujours, "Ce n'est pas le cas, ce n'est pas ainsi; permettez-moi de mettre en place le tout d'une nouvelle façon, l'ancienne ne vaut rien, elle est ennuyeuse.

" Mais elle n'a jamais, en aucun lieu, organisé quelque chose de bon, ne fait que précipiter les choses dans la confusion.

L'esprit doit obéir à ce qui est commandé par le Seigneur. Certes, l'esprit est appelé "le tsar de la tête", mais à ce tzar n'est pas donné le pouvoir législatif, mais seulement le pouvoir exécutif.

Dès qu'il commence à faire des lois, il construit on ne sait quoi. L'ordre moral, religieux, mondain, et les ordres politiques sont précipités dans la confusion, et tout fonctionne à l'envers.

C'est un grand malheur pour la société quand est donné à l'esprit la liberté de s'élever, sans la retenue de la vérité divine!

C'est la colère de Dieu.

A ce propos, il est dit, Cache-toi pour quelques instants, Jusqu'à ce que la colère soit passée.

(Esaïe 26:20)

Au cours de cet apogée de l'auto-obstination mentale, il est préférable de se réfugier dans la simplicité de la foi.

Tout comme lors d'une tempête, il vaut mieux rester à la maison et non pas se battre avec assurance avec elle, ainsi pendant orageuse auto-esprit, il est préférable de ne pas sortir dans la bataille avec lui, ou de saisir l'arme de la philosophie, ou d'y résister.

La simplicité de la foi est plus forte que le fait de philosopher; revêtez vous d'elle, comme d'une armure, et vous résisterez.

Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010 +

Vendredi 29 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Morts et ressuscités avec le Christ
Lettre aux Colossiens 2, 12-13 et 3,1-15
Par le baptême, vous avez été mis au tombeau avec le Christ, avec lui vous avez été ressuscités.
Caché dans ses blessures
Quand du regard des hommes je voudrai me soustraire, quand l’image du miroir me viendra en dégoût. Quand chaque voix dehors me paraîtra odieuse, quand le bruit de la ville aura tout déchiré. Quand la lumière du ciel sera insoutenable, tant les ténèbres en moi se seront épaissis, quand la moindre caresse m’arrachera la peau, quand toutes les paroles seront des mots de trop, et qu’en vain vers mon Dieu mes yeux seront usés d’attendre quelque signe ou quelque réconfort. Alors il sera temps. 
De chercher un refuge, au creux de tout silence. De me terrer profond là où nul ne peut suivre. Une sûre forteresse, mon ultime cachette. Je voudrais y rester, immobile, comme la pierre, silencieux comme la mer lorsque le vent s’arrête. Sans parler, sans penser, me blottir en ce lieu, porté dans les entrailles d’un autre, plus vivant. N’ayant plus d’autre cœur que son cœur tout brûlant. 

Nicher là, en secret, comme dans une blessure, dans le creux du rocher et sa faille entrouverte. Sans savoir par avance, sans chercher à comprendre. Attendre, seulement, que tout me soit remis. 
Tu as connu Jésus, la descente aux enfers, la nuit et son silence. Tu as vu de ton Père la gloire étincelante, illuminant d’un trait les ombres redoutables, transfigurant les plaies, refermant les blessures. Me voici. Reçois-moi. Berce-moi dans tes mains, transpercées par la grâce, prends moi dans ton côté, d’où jaillit l’abondance, cache-moi dans ton corps. Enseveli en toi, je ressusciterai, vivant, plus que jamais.(Source: Signe dans la Bible)
 
Traumatisés par les attentats du 13 novembre 2015, beaucoup de Français mesurent aujourd’hui la gravité de la situation : les attentats peuvent se reproduire n’importe où et n’importe quand…(…).


Notre réponse doit d’abord être spirituelle. Il nous revient de vivre profondément des mystères de notre foi pour nous ancrer dans notre espérance du Salut. Face à la barbarie, nous avons le devoir de vivre davantage dans l’intériorité et la piété. Ou en sommes-nous dans notre vie d’oraison ? Dans la pratique des sacrements ? Dans notre connaissance de l’Écriture et de la Tradition ? Dans le rayonnement de notre famille et dans l’élan missionnaire ?

Face au défi qui nous attend, la tiédeur n’est plus possible. C’est dans l’espérance du triomphe du Cœur Immaculé que nous devons nous mettre à la tâche. Puisque Notre Dame a touché le cœur de tant de Musulmans et à l’heure du Jubilé de la Miséricorde, lançons une grande campagne de prières pour demander à notre Mère que nos frères musulmans découvrent eux-aussi le visage de la Miséricorde Divine, c’est-à-dire Notre Seigneur Jésus Christ, crucifié et ressuscité, l’Alpha et l’Oméga de l’histoire humaine.

(Père Fabrice Loiseau  / www.laneuvaine.fr)

 

 

FIORETTIS DE NOTRE-DAME

 

 

Notre-Dame de Béchouate honorée par les chrétiens et les musulmans
Notre-Dame de Béchouate honorée par les chrétiens et les musulmans

MOHAMMED AL-HAWADI, qui se trouvait en vacances au LIBAN chez des amis de son père, et dont le pullman s’était arrêté à BÉCHOUATE, voit la VIERGE s’animer sous ses yeux, alors qu’il est assis dans la petite chapelle.

Le phénomène prend de court tout le monde, y compris l’adulte qui se trouvait assis à ses côtés.

D’autres personnes, ce même soir, «voient» la statue prendre vie. Depuis ce mémorable samedi 21 août, des milliers de personnes affirment avoir «vu» la VIERGE pleurer, respirer, déplacer son regard, bénir, à l’endroit même où quelques instants auparavant et quelques instants plus tard se tenait une statue en plâtre.

Devant une statue de NOTRE DAME DE PONTMAIN, le jeune garçon s'entend prononcer une prière «plus grande que lui» :
«Salut à toi, Vierge Marie, Reine du monde, de la paix et de l'amour. 
Des vieillards, des enfants et des femmes tombent, de par le monde. 
Instaure la paix, l'amour et la liberté sur la face de la terre, ô Reine du monde
»

Le miracle d’août 2004 est à l’origine de l’important afflux de pèlerins que connaît aujourd’hui BICHÛ’ÂT.

Le principal acteur du miracle d’août 2004, MUHAMMAD AL-HAWADI, est un musulman : âgé de dix ans à l’époque, il est originaire de JORDANIE et sunnite. Il est donc doublement «Autre » : Jordanien et sunnite.

En août 2004, il accomplissait au LIBAN un voyage touristique, avec son père, haut fonctionnaire jordanien. Guidés par un ami maronite, FRANÇOIS SAAB, ils se rendirent le 21 août dans la région des Cèdres, un haut lieu touristique libanais.

En chemin, «par hasard», ils firent un arrêt à BICHÛ’ÂT. L’enfant et FRANÇOIS SAAB entrèrent dans la chapelle pour une visite en «touriste».

Alors qu’il contemplait la statue de NOTRE-DAME DE BICHÛ’ÂT, l’enfant demanda à l’ami de la famille «qui était cette femme qui lui souriait».

L’adulte lui expliqua qu’il s’agissait d’une statue qui «ni ne bougeait, ni ne souriait».

Mais l’enfant, à la surprise de son compagnon et d’un habitant du village alors présent dans l’église prononça une longue prière que la presse libanaise chrétienne qualifia de «plus grande que lui». «Plus grande que lui», parce qu’elle fut perçue comme une prière à très forte connotation chrétienne.

Étonnés par le comportement de l’enfant, les deux adultes s’approchèrent de la statue et constatèrent qu’elle respirait.

Ils perçurent également un mouvement du chapelet disposé entre ses mains. Cette dernière fit ensuite le signe de croix avec ses pupilles. Plus tard, elle exsuda de l’huile odorante.

La nouvelle du miracle se propagea rapidement dans la région et le jour suivant de nombreux pèlerins chrétiens et musulmans se rendirent dans la chapelle.

Le surlendemain la guérison miraculeuse d’un infirme fut le point de départ d’un immense afflux de pèlerins.

Ce même soir et durant les journées qui suivront, de nombreux fidèles verront la statue exsuder une huile odorante.

Le phénomène fit l’objet d’une immédiate mise en doute, notamment de la part des autorités religieuses maronites qui jusqu’à ce jour se sont refusées à enquêter officiellement sur l’événement pour l’entériner ou au contraire le rejeter.

Des prêtres et un évêque se sont personnellement engagés dans l’affaire, mais ont été finalement écartés par leur hiérarchie.

Cependant, des entrepreneur politiques (organes de l’État, médias, partis politiques) ont largement participé au succès immédiat du pèlerinage en interprétant le miracle comme un appel de la VIERGE pour l’union des Libanais.

Cette lecture nationaliste et politique a eu un retentissement redoublé du fait des événements que le LIBAN a connu en 2005 : assassinat de l’ex-Premier ministre RAFIQ HARÎRÎ et évacuation syrienne du LIBAN.

Dans les médias chrétiens – la LEBANESE BROAD CASTING (LBC), TÉLÉ LUMIÈRE, L’ORIENT LE JOUR – l’enfant a fait l’objet d’une attention particulière. Il est devenu MUHAMMAD, le «jeune voyant jordanien». Dans les nombreux reportages qui lui sont consacrés, on insiste sur son identité «musulmane» : il est précisé qu’il est d’une «famille pieuse où le CORAN est à l’honneur», que sa mère porte le foulard…

Le 21 août 2005, une cérémonie fut organisée à BICHÛ’AT par l’évêque maronite de la région pour célébrer l’anniversaire du miracle. MUHAMMAD AL-HAWADI et son père en étaient les invités d’honneur. L’évêque insista longuement sur l’appartenance religieuse de MUHAMMAD, sur sa fréquentation assidue d’une école coranique d’AMMAN et sur sa nationalité jordanienne. Il souligna également que MUHAMMAD était «bon élève à l’école».

L’identité religieuse du jeune témoin du miracle d’août 2004 a donc joué un rôle tout à fait déterminant dans l’ampleur qu’a pris le pèlerinage de BICHÛ’ÂT. Tout se passe comme si elle constituait une preuve attestant de l’authenticité du miracle.

Le second «signe» donné par la VIERGE survient le 29 août.

Il s’agit d’une grâce accordée à un jeune étudiant, SERGE NAKHLÉ, paralysé depuis trois ans après être tombé du balcon de l’appartement qu’il habite, à ROUMIEH.

Étudiant en audiovisuel, SERGE tentait de prendre une photo d’un arc-en-ciel quand l’accident s’est produit. Il s’en était sorti vivant, non sans avoir sombré auparavant dans le coma et passé 14 mois à l’hôpital de BHANNÈS. L’accident l’a laissé aux trois quarts paralysé et complètement insensible du côté droit.

Venu en pèlerinage avec son père, BÉCHARA NAKHLÉ, un commerçant de BROUMMANA, et ses tantes, SERGE, assisté de son père et de trois autres adultes, pénètre dans la chapelle avec son «walker" et avance lentement vers la statue. «Merci, merci», répond-il aux fidèles sur place qui lui ouvrent le chemin.

Devant la statue, il prie : «Donne-moi seulement un signe que ce que je demande n’est pas impossible à DIEU.»

Et la VIERGE fait le signe de la croix avec le crucifix qu’elle tient des deux mains. Ses yeux deviennent mobiles et son regard se dirige de gauche à droite et de bas en haut, en croix.

Fort de ce signe, SERGE et son père quittent la chapelle, incommodés en partie par la cohue, et regagnent leur voiture.

Avant de démarrer, sa mère, intuitive, lui demande s’il a «quelque chose à finir».
«Oui, répond-il, écartez-vous».

Il descend de voiture, refuse le walker et entre en extase. Il voit une voie lumineuse au bout de laquelle se tient la VIERGE, qui lui fait signe d’approcher. Et le voilà qui avance, qui court, sans son walker. .

L’extraordinaire scène a été filmée.

Il sort de son extase quelques moments plus tard, après être parvenu devant la statue de la VIERGE.

«Pourquoi pleurez-vous ?» interroge-t-il son père et les gens autour de lui.

C’est alors qu’il constate qu’il se tient debout, dans la chapelle qu’il venait de quitter.

Sur le chemin du retour, il constate que la sensibilité lui est revenue tout au long du côté droit, qui était totalement insensible depuis l’accident.(Source: Blog de Seraphim)

Vendredi 29 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

LE COIN DU CATECHISME ...ET DE

LA TRANSMISSION FAMILIALE...

 

La Chandeleur ! Qu'est-ce à dire ?...Histoire et coloriages...

40 jours après NoëlJoseph et Marie se sont agglutinés au cortège compact de ceux qui, patiemment, piétinent en attendant de franchir la porte monumentale du Temple. Cela donne au moins le temps de s’émerveiller. Songer que la surface du Temple couvre plus de 14 hectares. Songer que l’enceinte extérieure mesure au nord 320 mètres ; au sud, 280 ; à l’est, 485 ; à l’ouest, 515.

Joseph et Marie ont enfin franchi la porte monumentale. Ils se sont perdus dans le labyrinthe des parvis et des enceintes. Tout cela est colossal, écrasant, bouleversant.

Ils s’avancent, ces petites gens de Nazareth, humbles comme toujours, prêts à demander pardon à ceux qui les heurtent. La règle veut que l’on apporte aux prêtres un agneau que l’on sacrifiera. Si l’on est trop pauvre, deux tourterelles suffisent. Joseph les a achetées à l’entrée.

Dans les bras de Marie, le bébé dort. Mais pourquoi, parmi ces milliers de fidèles qui les entourent, un vieil homme, en les voyant, sursaute-t-il ? Pourquoi fait-il des pieds et des mains pour fendre la foule et s’approcher d’eux ?

024Il s’appelle Siméon. Au Temple, on le connaît bien. Depuis des années, il vit dans la prière et les sacrifices. Il ressent si fortement la présence de Dieu qu’il est persuadé de voir, avant de mourir, le Messie. De toute son âme, il en espère la venue.

Le voici devant Marie. Il ne quitte plus des yeux l’enfant Jésus. Un bonheur sans limites illumine son visage. Sans que Marie songe à résister, il lui arrache le bébé, l’élève dans ses bras. Les paroles qu’il profère ressemblent à un chant. C’est à Dieu qu’il s’adresse :

- Maintenant, laisse ton serviteur s’en aller en paix !... Mes yeux ont vu la Lumière qui éclairera les nations et fera la gloire des enfants d’Israël !

Tout autour, les gens se sont arrêtés. Avec un étonnement que nous pouvons025.jpgcomprendre, ils entendent les étranges paroles de Siméon. Parmi eux, il y a une femme. Très vieille, elle aussi. Elle s’approche. Son nom est Anne, elle ne quitte jamais le Temple. Avec une voix dont la puissance surprend chez une femme aussi âgée, elle se met à louer Dieu. Elle s’écrie :

- Voici celui qui sauvera Israël !

Source : Alain Decaux raconte Jésus aux enfants

026.jpgLa fête de ce jour a un double objet, célébrer la Purification de Marie et la Présentation de Jésus au Temple selon la loi de Moïse. Cette loi fixait le temps où les mères devaient se présenter avec leurs nouveau-nés devant les autels, et elle exigeait une offrande pour le rachat des enfants mâles. Ni Marie, toute pure dans sa maternité, ni Jésus, Fils de Dieu, n’étaient obligés à cette cérémonie ; cependant par humilité, et pour donner aux hommes un éclatant exemple d’obéissance aux lois divines, Marie, accompagnée de Joseph et portant Jésus en Ses bras, se rendit au Temple de Jérusalem.

La fête chrétienne qui nous conserve le souvenir de cette cérémonie porte, dans le langage populaire, le nom de la Chandeleur, à cause de la procession qui se fait ce jour-là dans nos églises avec des cierges allumés.

028.jpg

Les cierges symbolisent Notre-Seigneur Jésus-Christ, Lumière du monde ; la procession représente le passage de la sainte Famille dans le Temple et la rencontre des deux vieillards Siméon et Anne. Saint Anselme, développant ce mystère, nous dit qu’il y a trois choses à considérer dans le cierge : la cire, la mèche et la flamme. La cire, ouvrage de l’abeille virginale, est la Chair du Christ ; la mèche, qui est intérieure, est Son Âme ; la flamme, qui brille en la partie supérieure est Sa Divinité.

La procession de la Chandeleur nous apparaît comme la marche du peuple chrétien à la lumière du Christ, figuré par les cierges que porte le clergé, la portion choisie de l’Église, comme Jésus même était porté entre les bras de Marie, entre ceux du saint vieillard Siméon et du pontife qui L’offrit au Seigneur.

Les cierges de la Chandeleur sont bénits avec une solennité toute particulière et avec l’emploi des prières les plus touchantes. Conservés dans la maison des chrétiens, ils sont un gage de la protection divine. Il est dans l’esprit de l’Église d’allumer les cierges de la Chandeleur pour repousser les esprits de ténèbres, dans les dangers corporels et spirituels, au lit des mourants, pour éloigner d’eux l’ennemi des hommes, qui fait alors son suprême effort afin d’arracher les âmes à Dieu. C’est bien alors surtout, en effet, que l’homme a besoin du recours du Rédempteur, vraie lumière des âmes, pour illuminer les derniers instants de sa vie.

027.jpg

 

Source : "Le Blog de Jackie"

 http://www.praedica.de/Heilige-Feste/0202_Darstellung_des_Herrn.htm

 

histoire-de-jesus-au-temple-01.JPGhistoire-de-jesus-au-temple-02.JPGhistoire-de-jesus-au-temple-03.JPGhistoire-de-jesus-au-temple-04.JPGhistoire-de-jesus-au-temple-05.JPG

001.jpg002-copie-1.jpg003.jpg004.jpg005.jpg006.jpg007.jpg008.jpg009.jpg010.jpg011.JPG012.jpg013.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

014.jpg015.jpg016.jpg017.jpg018.jpg019.jpg020.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

021.jpg021C.jpg022.jpg023.jpg

EN VRAC...ELEMENTS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE...

 

 

 

 

 

===

 

Oui au combat de la police contre le fanatisme, non à

 

la police de pensée
 

Le Monde.fr | 

Par François Clavairoly

Je ne pensais pas un jour écrire une telle tribune. Je n’imaginais pas comme président de la Fédération protestante de France, représentant la belle diversité spirituelle évangélique, pentecôtiste, baptiste et luthero-réformée, exprimer en quelques mots la question vive de ce temps qui est au cœur de polémiques et de querelles. De quoi s’agit-il ? De la compréhension même de ce qu’est la religion. J’en propose donc ici, un regard singulier, certes, mais légitime. Depuis de longues années, le protestantisme est la sentinelle, avec d’autres, d’une société toujours en mutation au plan éthique, juridique, et sur les sujets qu’on nomme sociétaux.

La défense de la liberté de conscience, l’exigence de solidarité avec ceux qu’on oublie sans même s’en rendre compte, l’éducation à la responsabilité citoyenne, tout cela est enraciné dans son histoire qui fait de ce protestantisme un agent certes bien modeste mais constructif et exigeant de la société. Et depuis 1905, faut-il encore le rappeler, il est un coproducteur de la laïcité et de la séparation des Églises et de l’Etat.

Aujourd’hui, pour le dire clairement, la question vive qui occupe le pays est celle du rapport blessé entre démocratie et spiritualité. Comment voyons-nous la question ? Les protestants se définissent volontiers comme chrétiens et à ce titre, ils revendiquent une identité multiple et une double citoyenneté : citoyens et chrétiens, citoyens de ce monde, de ce pays, et citoyens, déjà, du royaume, républicains et laïcs, laïcs et croyants, contrairement à ceux qui font équivaloir dans une confusion de la pensée laïcité et athéisme.

Je proteste donc contre ceux qui dénient à quiconque le fait et le droit d’assumer cette identité plurielle, et qui désirent hors d’un réel qui est pourtant bien là, une société neutralisée au plan religieux au prétexte séduisant qu’il y a effectivement des extrémistes violents et meurtriers. Le combat contre ceux-ci doit être mené, bien évidemment, et les protestants savent aussi par leur propre histoire douloureuse combien dangereux peut être le fanatisme intolérant qui veut imposer une seule foi. Ce combat appartient donc à la police, à la justice et même à l’armée. Mais pas à la police de quelque pensée que ce soit. Et le désir d’éradication ou d’émancipation du religieux, comme je l’ai entendu de la part d’un Grand Maître de loge, est une chimère affreuse, issue des controverses anciennes du XVIII siècle, bien avant que l’anthropologie, la philosophie, la sociologie religieuse et même la théologie nous aient appris que l’homme vit aussi d’espérances imprenables et traduit ses pensées par des symboles, des rites et des célébrations.

Ce désir forcené et inquiétant d’émanciper le citoyen et l’espace public du religieux, exprime à son tour, me semble-t-il, un fondamentalisme : la croyance infondée en un monde univoque, il décrit un être humain horizontal, quasi abstrait, sans que son regard s’élève et puisse se laisser rejoindre par une verticalité, une transcendance. Et surtout il induit la certitude que la religion est obscure. La religion, selon ce que je sais, est acte de lecture et de relecture (religere) des textes anciens. Elle est donc acte de raison autant que de critique. La raison, de la sorte, est sœur jumelle de la foi. Et le petit dernier de cette étrange famille, l’amour, a bien de la peine à se faire entendre dans ce débat houleux. Ratio, fides et caritas font une trinité féconde dont le triptyque républicain n’est pas si éloigné, si l’on veut bien y regarder de près.

J’atteste donc que le culte est au cœur de la culture, et que la religion ne peut être arrachée ou encore arasée sans que les hommes n’y perdent une part essentielle de leur identité.

Les Lumières, dont il faut lire et relire les auteurs - pour une belle part - protestants, au fond disent cela : c’est au croisement de la foi et de la raison que l’humain s’humanise. Quand la confiance en ce qui est bon et juste en lui se traduit dans la loi commune de la cité. 
La spiritualité est une ressource pour la démocratie. Et la démocratie, le lieu le plus autorisé pour qu’elle s’y exprime librement mais sans jamais en saturer l’espace.

L’apprentissage du christianisme à la démocratie a été long et difficile. Celui de l’islam commence aussi très mal. Alors qu’il commence à chercher ses marques, ce n’est vraiment pas le moment de l’humilier. Il faut que la République laïque soit grande et, avec son autorité, comme elle le fait pour la formation de ses aumôniers et de ses imams, elle le considère non pas dans la haine mais dans le respect.

François Clavairoly est pasteur, président de la Fédération protestante de France


(Source: http://www.lemonde.fr/)

===

 

The Abduction of Aleppo Metropolitans Paul Yazidzhi and John Ibrahim : The Turkish Involvement

by ORTHODOXY COGNATE PAGE on JANUARY 29, 201

 

00-metropolitans-boulos-and-gregorios-syria-10-11-13

 

Tamar Lomidze – California- 29/1/16

Turkish intelligence masterminded the abduction and execution of Syrian Metropolitans!

“It’s a known fact that the Turkish President Recep Erdogan dreams of the new Ottoman Empire and want to build it on the ideas of radical Islam.

Erdogan has been following the ideology of the Muslim Brotherhood, namely the superiority of Muslims over all other people. The idea of Islamism has become one of the reasons why Turkey supports radical Islamist groups in Syria. Therefore, Erdogan also aims to eleminate the leaders of the Christian minority living in the areas near the Turkish border to expand his influence in the region” – the electronic newspaper “Syrian Telegraph” writes. Moreover, the article says that the Turkish intelligence masteminded the abduction and execution of at least two Syrian Metropolitans!

Indeed, the Greek Orthodox Metropolitan of Aleppo Paul Yazidzhi and the Syriac Orthodox Metropolitan of Aleppo John Ibrahim was kidnapped on the April  22, 2013 less than 20 km from the Turkish-Syrian border, almost under the eyes of Turkish intelligence. Moreover, four days after the offense Turkish National Intelligence Organization (MIT) sent up a report to Ankara. The document detailed the circumstances of the abduction and the route by which the bishops of Aleppo were taken to the village of El-Meshed. This information was obtained by virtue of walkie-talkies and radio beacons, which the security service had previously supplied to the members of the “Katibat al-Muhajireen” who kidnapped the clergy.

In addition, according to the Iranian television channel “Al-Alam”, kidnapped Syrian Metropolitans were held by terrorists on the territory of the Turkish Republic for some time. However, despite numerous personal appeals of the Orthodox hierarchs to Erdogan, law enforcement agencies have not done anything to release the priests.

So what was the purpose of the Turkish intelligence’s communication equipment supplies to the terrorists? Hadn’t they planed to use these facilities for monitoring and coordination in a special operation to kidnap Syrian bishops?

Being arrested by the Turkish police for illegal possession of weapons in July 2013, the leader of “Katibat al-Muhajireen” – a native of Dagestan, Magomed Abdurakhmanov, better known as Abu Banat – also told about his contacts with the secret services of Turkey. In particular, he stated that he had received walkie-talkies and radio beacons from a MIT officer named Abu Jahfer. In addition, Abdurakhmanov said that he came to Turkey after getting injured in the fight against Bashar al-Assad in Syria.

We also know that the Dagestani terrorist personally supervised the beheading of several Christians, including Franciscan Francois Murad, who were charged by the “Katibat al-Muhajireen” of collaborating with the army of Bashar al-Assad. In fact, Abu Banat was arrested just after one of the Turkish policemen had identified him in the video of this terrible murder and the information about it had been published by the media.

At the same time, despite the fact that walky-talkies received from the Turkish secret service were used in the kidnapping of Syrian bishops, Abu Banat was not asked a question about the crime during the investigation and the court proceedings. On the contrary, while the leader of the “Katibat al-Muhajireen” group was under heavy guard in Istanbul Maltepe Prison, officials brazenly lied to the international community that he  had been deported. They tryied to hush up the case, but in September 2013, a lawyer Erkan Metin’s investigation revealed the truth.

Moreover, the Turkish Ministry of Justice refused the General Prosecutor’s Office to open a criminal case on Abdurakhmanov committing massacres and crimes against humanity. And this decision was made despite the fact that during a court hearing in December 2013 he admitted personal involvement in the beheading of more than 70 people, mostly members of the non-Wahhabi clergy!

Officials from the Ministry of Justice stated that these crimes had been committed on the territory of Syria and should be concerned as an internal affair of that country. At the same time, a member of the Turkish Parliament, lawyer Erol Dora claimed the absurdity of such a justification. He argues that the national legislation is no obstacle for a criminal offense in this case. Indeed, that’s kind of strange that Ankara considers its own business to decide who should rule the Syrian state but the fight against international terrorism shifts exclusively on Damascus!

As a result, July 15, 2015 the Turkish court found Abdurakhmanov guilty of illegal possession of weapons and ammunition, as well as participation in a terrorist group. This international terrorist was sentenced to 7.5 years in prison with the right to parole after two years in the colony.

“Apparently, the reason for such a light sentence against terrorists is precisely that he acted on the instructions of Turkish intelligence, which in turn executes the orders of the President of Turkey. It is clear that MIT would not allow to disclose the information on cooperation with terrorist groups in Syria.

I think that the Turkish people should think about what else Erdogan could do in the future, given that he cooperates with the terrorists in Syria and orders to kill Christian priests now,” – the Syrian correspondent warned.

Source:
Independent

 

 

Continuons de prier sans relâche pour leur libération,ne les abandonnons- pas !

===

Syriac Orthodox Church under Attack in Diyarbakir, Southeast Turkey

The World Council of Arameans (Syriacs) has just received alarming messages from the final remaining Arameans in the Sur district of Diyarbakir in Southeast Turkey, that this unique heritage site is in great danger of being destroyed soon. The last Aramean family in the city, which once was inhabited by thousands of Arameans, was barely able to find a safe place.

 St. Mary Church Diyarbakir 1

24 May 2012: In front of the Syriac Orthodox St. Mary Church. H.E. Mor Gregorius Melki Ürek, the Bishop of Adiyaman and Urfa (Edessa); Fr. Yusuf Akbulut, the priest of the Church; the Sur District Mayor, Mr. Abdullah Demirbas; Aramean Committee Members in charge of the Church; the WCA Delegation, headed by Mr. Johny Messo.

Our local sources inform us that the area surrounding the ancient-old Syriac Orthodox St. Mary Church in the Sur district has been destroyed. One of its walls may possibly have been damaged. The WCA President, Johny Messo, spoke to the last remaining family and became extremely concerned about the ongoing developments in this part of the city. While speaking over the phone, one could even hear explosions and gunfire in the background.

Fr. Yusuf and his wife are the last Aramean family who could barely escape the fighting. With a traumatized voice, he explained: “My wife and I managed to escape the Church just moments ago with great difficulty. Even the police could not help us when we contacted them, because they were not allowed to enter this part of the town. A few days ago, we already sent our children away in order to put them in safety. My wife and I, however, could not leave this ancient-old Church,” which symbolizes the last living presence of the Arameans in this once flourishing Aramean city.

He continued to explain that they were left no choice anymore, but to escape at once: “We heard the fighting coming closer to us and we felt the ground shaking more and more. Especially my wife got terribly afraid and then we both decided that we had to run for our lives. We ran outside with white flags in our hands and, thank God, we could barely find a safe place. Not even at home or church we were safe. Our psychology has been greatly impacted by what we have experienced lately.”

St. Mary Church Diyarbakir 2

24 May 2012: The Sur District Mayor, Mr. Abdullah Demirbas, speaking about why his Council decided to accept the WCA's request to rename a street after an Aramean street. Here he is also seen wearing his medal of honor, which the WCA gave him for his efforts to promote the ethno-religious diversity of the town.

Asked about the conditions of the ancient church, whether or not it is still intact, Fr. Yusuf answered: “When we escaped, we saw so many streets completely destroyed. Our hometown was unrecognizable and it looked like a war zone. We don’t know what has happened to our Church, because we didn’t dare to look while we were running for our lives. Now we have little hope left that there can be a future for us, Aramean Christians, to stay in the land of our forefathers.”

The WCA has immediately informed various Turkish Government officials, requesting their urgent intervention. The fighting between the Turkish army and the Kurdish PKK has seen a resurgence lately in many towns and cities across Southeast Turkey. The WCA has asked to immediately instruct the army units operative in Diyarbakir to spare innocent civilians and ancient heritage sites.

The WCA has visited the Arameans, the church, the governor, the mayor and the mayor of the Sur district in Diyarbakir more than once. On 24 May 2012, the WCA was able to get the street of the church respectfully renamed after one of the saints and scholars of the Syriac Orthodox Church, Jacob (Dionysius) Bar-Salibi (†1171). The Council of the Sur district approved the request and the then mayor, Mr. Abdullah Demirbas, and the WCA President both attached the Turkish street name sign to the wall of the St. Mary Church that has now come under siege. A few months later, again upon the request of the WCA, the same sign was added in the Aramaic language.

For more photos, see http://www.wca-ngo.org/multimedia/galleries/wca-images/opening-bar-salibi-street-in-diyarbakir-turkey-24-may-2012.

Download the current press release here in PDF. 

St. Mary Church Diyarbakir 3

24 May 2012: The courtyard of the St. Mary Church, filled with Aramean Christians from Istanbul and the WCA Delegation.

 

St. Mary Church Diyarbakir 4

24 May 2012: The WCA President, Mr. Johny Messo, is seen here confirming the street name sign to the Church Wall.

 

St. Mary Church Diyarbakir 6

24 May 2012: Fr. Yusuf Akbulut of the St. Mary Church, right behind the Church posing with the WCA Delegation, consisting of (right to left): Mr. Philip Hanna (WCA Legal Counsel), Mr. Sabo Hanna (WCA Cultural Heritage Director), Mr. Johny Messo (WCA President), Mr. Melki Toprak (Chairman of the Federation of Arameans in Switzerland), Mr. Nail Can (Vice-Chairman of the Aramaic satellite channel Suryoyo Sat). The sign above is written in Latin characters, but is Aramaic for: WELCOME. 

 

===

UN LIVRE, A BOOCK:

SVS Press and SAC Press to Publish a New Edition of "The Life of Repentance and Purity" by H.H. Pope Shenouda III on 12 March 2016


Finally this work which has been progressing slowly is coming to fruition! This wonderful spiritual book that is very suited to the upcoming Lenten season will be launched in New York at St Vladimir's Orthodox Theological Seminary on Saturday 12 March 2016.

Please see attached the beautiful cover of the book that has been designed by SVS Press. The photo of H.H. Pope Shenouda III is very striking and befitting of this book. It was taken at Cairo University during President Obama's speech on 4 June 2009.

(Source: His Grace Bishop Suriel Official FB Page)

 

===

Le Veilleur de Ninive

 

 

Chrétiens d'Irak et de Syrie : Le Patriarche Joseph III Younan craint leur quasi-extinction.

Posted: 28 Jan 2016 02:11 PM PST

 
Le "cauchemar" est que les deux pays, Syrie, Irak, évoluent "comme la Turquie où l'on ne peut pratiquement plus parler d'une présence chrétienne", affirme Sa Béatitude Joseph III Younan.
 
Le 28 janvier 2016 - Le patriarche syro-catholique Ignace Joseph III Younan dénonce l'« indifférence » de l'Occident face au sort des chrétiens d'Irak et de Syrie. Au cours d'une conférence de presse organisée par l'organisation Aide à l'Église en détresse (AED), Mgr Younan a évoqué des villes chrétiennes d'Irak comme Qaraqosh, dans la plaine de Ninive, une cité aujourd'hui aux mains de l'organisation État islamique (EI) et qui était encore jusqu'en 2014 habitée majoritairement par des Syro-catholiques.
 
« Notre plus grande angoisse »

Sa Béatitude Joseph III Younan
« Mais c'est aussi en Syrie que le nombre des chrétiens a dramatiquement diminué. Dans les années 50, les chrétiens étaient environ 19 % et ils sont aujourd'hui à peine 5 % », a-t-il souligné. « Notre cauchemar, notre plus grande angoisse, c'est qu'il puisse se produire en Irak et en Syrie ce qui s'est produit en Turquie, où nous ne pouvons pratiquement plus parler d'une présence chrétienne », a-t-il observé. 


Liturgie en langue et selon le rite syriaque
La Turquie, particulièrement sa partie occidentale, a été un des hauts lieux du christianisme, dont il reste de nombreux vestiges. Mais aujourd'hui, elle est en très grande majorité musulmane, et les chrétiens s'y sentent parfois des citoyens de seconde zone. Une des grandes persécutions des chrétiens a eu lieu à partir de 1915-1916 sous l'Empire ottoman, quand les Arméniens ont été victimes de déportations et d'un génocide. Interrogé sur une solution militaire aux conflits avec le groupe EI en Syrie et en Irak, le patriarche a préconisé une action terrestre coordonnée par les armées nationales de ces deux pays contre Daech.
 
Source : AFP / Le Point
 

 

===

UAE teams up with Coptic Church in Egypt for vital projects

Collaboration aims to provide social, cultural and medical support to Egyptian Christians

WAM

January 28, 2016

Cairo:

The UAE Office for Social Development and Infrastructure Projects in Egypt is collaborating with the Egyptian Coptic Orthodox Church in four integral projects aimed at providing much needed social, cultural and medical assistance to its members.

UAE Minister of State, and Head of the UAE Social Development and Infrastructure Office, Dr. Sultan Ahmad Sultan Al Jaber attended the launch ceremony with Pope Tawadros II and other officials.

The projects include the construction of an Egyptian Coptic Heritage and Arts Centre, the Shifa Hospital in Salam City in Cairo, the Coptic Orthodox School, and the refurbishment of a Coptic orphanage.

 

“The Egyptian people have admired and appreciated the fact that the UAE has stood with Egypt. We thank them for supporting us, especially now. The efforts of the UAE reflect the history of honour and respect shown by the sons of the late Shaikh Zayed Bin Sultan Al Nahyan, who loved Egypt and its people. The UAE projects in Egypt focus on social and economic returns for the Egyptian citizen, and it is evident that these projects are not just promises, as we are quickly seeing them turn into reality today. These worthy initiatives that include healthcare and access to education for the needy, and the preservation of our heritage, demonstrate the UAE’s sincere support for all factions of Egyptian society. We could not be more thankful for such sustained effort and commitment,” Pope Tawadros II said during his speech at the Cathedral.

 

“The cooperation between the UAE and Egypt is deeply rooted in a rich history of reciprocal respect and appreciation. It is a reflection of the longstanding and strong relationship established by our founding father, the late Shaikh Zayed. The UAE leadership is fully committed to peace, prosperity and tolerance both within its borders and beyond them. As such, it was only natural to direct part of the ongoing support for Egypt toward the Coptic Church,” Al Jaber said.

 

“The UAE believes in constructive dialogue, cooperation and working towards positive change and development. Hence, we are committed to completing all our development projects in Egypt. As with all our projects, ranging from education to healthcare, we look forward to witnessing, first hand, the positive impact that this one will have on the daily lives of Egyptian citizens,” he said.

 

“The United Arab Emirates’ stand with Egypt firmly reflects the strong bonds of brotherhood between our two countries. Our cooperation, which dates back to the efforts and far-sighted vision of the UAE’s founding father, the late Sheikh Zayed, is an example of the continuous and constant support extended by the UAE for the wider Arab world,” Nasr said.

 

 

The Pope and Al Jaber toured a photo exhibition of the three remaining projects, including the Coptic Orthodox School that includes 14 classrooms for boys and girls, accommodating about 560 students in the kindergarten, primary and secondary levels. A model of the Shifa Hospital was also reviewed. Built on an area of 3,210 square metres, the Shifa Hospital offers healthcare to more than 10,000 citizens living in Zakat and its vicinity.

 

Later in the day, Al Jaber along with a delegation from the Orthodox Coptic Church, paid a visit to and inaugurated the Coptic Heritage and Arts Centre.

(Source:http://m.gulfnews.com/ )

 

===

 

 

‪#‎Assyrian_Monitor‬ 

 

 


 

 

 

For Human Rights reports that the terrorist group ISIS has released another 16 of the ‪#‎Assyrians‬ that were abducted in the Khabour area February 2015, among the released there are 12 children. This is due the long struggle of the Assyrian Church of the East archdiocese of Hassake in northeastern Syria.

29 January 2016

‪#‎Save_Assyria_in_Syria_Iraq_Turkey‬
‪#‎Save_Christian_Syria_Iraq_Turkey‬
‪#‎AssyrianMonitor‬

 

 

===

 

 

 

NOS PELERINAGES:
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
+++

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

 

+++

 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

+++

 

Pilgrimage to Our Lady of Chartres and Montligeon of the Syro-Orthodox Christians Francophones of St. Thomas (Mar Thoma)  8 February:

 

 

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones 

de Saint Thomas (Mar Thoma) 

 

organisent un pèlerinage privé à

 

*NOTRE-DAME DE CHARTRES pour la France

 

et à 

 

*NOTRE-DAME DE MONTLIGEON (Sanctuaire de prières pour les défunts) pour les Chrétiens d'Orient et d'ailleurs, martyrisés pour leur Foi.

 

Ô Mère de Miséricorde, nombreux sont nos frères chrétiens, vos fils et vos filles, frères et soeurs de votre Divin Fils, qui souffrent persécution pour leur Foi et, à la suite du Premier Né: du Christ Roi des Martyrs, offrent leur vie pour l'extension du Royaume d'Amour et de Vérité, de Justice et de paix.

Ô Mère, regarde tes enfants, tombés tels des semences pour un monde nouveau en une terre labourée par la violence et la haine!

Avec les Saints Anges et nos Pères dans la Foi, viens au devant des frères et soeurs de ton fils Jésus ! En Lui, nous sommes tous Nazaréens...,fils et filles du "Peuple de la croix".

Introduis leurs âmes en Paradis ! 
Prends en pitié tous nos frères défunts, et après ceux qui s'offrirent en sacrifice par fidélité et dans le Christ "Chemin, Vérité et Vie", intercède regarde spécialement ceux qui ont le plus besoin
de la miséricorde du Seigneur, en particulier ceux qui s'opposent à Lui.

Intercède pour tous ceux qui nous ont quittés afin que s’achève en eux l’œuvre de l’amour qui purifie et unit à la Source.
Que notre prière, unie à celle de toute l’Église du Christ hélas divisée, défigurée par nos péchés,
leur obtienne la joie qui surpasse tout désir et apporte ici-bas consolation et réconfort à nos frères éprouvés ou désemparés.

 

 

 

Mère de l’Église, aide-nous, pèlerins de la terre, à mieux vivre chaque jour notre pèlerinage d'éternité vers le Seigneur, Source de la vie.

Le Christ est notre résurrection, en Lui nous mourrons, en Lui nous reposons, en Lui nous ressuscitons...


Guéris-nous, ô Mère, de toute blessure du cœur et de l’âme. Fais de nous des témoins de l’Invisible,
déjà tendus vers les biens que l’œil ne peut voir, des apôtres de l’espérance semblables aux veilleurs de l’aube.

Refuge des pécheurs et Reine de tous les saints, rassemble-nous tous un jour, pour la Pâque éternelle, dans la communion du Père avec Jésus, le Fils, dans l’Esprit Saint, pour les siècles des siècles.

Amîn.

(Prière des Chrétiens Syro-Orthodoxes inspirée de celle du Sanctuaire de Montligeon)

(Inscriptions closes le 2 février )

 

(La veille, le dimanche 7, c'est le Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde au MonastèreSyriaque.Ceux qui le désirent peuvent donc participer aux deux.)

 

 

 

(Offrandes libres pour la participation aux frais de transport et les repas)

 

Inscriptions:

 

(Free offerings for participation in transportation costs and for rental of premises)

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Inscriptions closes le 25 Janvier )

 

Le lundi suivant le 1er Dimanche du mois de Mars (Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde) nous irons à NOTRE-DAME DE PONTMAIN et au MONT SAINT MICHEL,

Inscrivez-vous dès maintenant !

 

The Monday following the first Sunday of March (Pilgrimage to Our Lady of Mercy) we will go to OUR LADY OF PONTMAIN and MONT SAINT MICHEL,
SIGN UP NOW!

 

Toute offrande fait  l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

 

+++

  

 PROGRAMME DE CES PROCHAINES SEMAINES AU MONASTÈRE SYRIAQUE DE LA BIENHEUREUSE VIERGE MARIE, MÈRE DE MISÉRICORDE:

 

 Paroles de Marthe Robin sur la souffrance :   " Jésus possède toute ma bonne volonté, toute ma faiblesse, j'ai confiance en son appui. Je souffre, mais j'aime et je crois. " ... " C'est l'amour seul qui divinise et rend féconde la souffrance. " ♥ " J'ai mal partout, j'ai mal de tout, mais je vous aime, ô mon Dieu ! Avec mes douleurs, mes larmes, faites de l'amour, sauvez-nous tous ... " ♥ " Ne nous créons pas nos souffrances, mais quand elles se présentent, comme Jésus, comme Marie, portons-les vaillamment. La souffrance prend la valeur que lui donne celui qui la souffre. (…) Que nous souffrions peu ou beaucoup, ne souffrons pas pour rien : c'est trop triste, immensément. Souffrons pour Dieu et pour les âmes... Souffrons en paix et par amour." ♥" Plongée - hélas ! - dans l’inaction physique, ma vie reste très intense, beaucoup plus même, parce que je vis de la vie de mon âme. " ♥  On peut supporter beaucoup en ne s'occupant pas de ses souffrances  autant que la chose est possible... Et quand cela est difficile, le Seigneur qui est la force des faibles, le courage des humbles, la joie de ceux qui l'aiment, veille et vient au secours de notre bonne volonté... alors on peut tout, et bien mieux encore. ♥ " La souffrance ne vient pas du ciel, mais le secours en vient, le bonheur en est. " ... "L’action m’est refusée ici-bas, mais Jésus me donne d’exercer celle de la prière, de l’amour dans la souffrance, dans les sacrifices inconnus Elle paraît stérile dans le monde, mais combien féconde devant Lui."

Paroles de Marthe Robin sur la souffrance : " Jésus possède toute ma bonne volonté, toute ma faiblesse, j'ai confiance en son appui. Je souffre, mais j'aime et je crois. " ... " C'est l'amour seul qui divinise et rend féconde la souffrance. " ♥ " J'ai mal partout, j'ai mal de tout, mais je vous aime, ô mon Dieu ! Avec mes douleurs, mes larmes, faites de l'amour, sauvez-nous tous ... " ♥ " Ne nous créons pas nos souffrances, mais quand elles se présentent, comme Jésus, comme Marie, portons-les vaillamment. La souffrance prend la valeur que lui donne celui qui la souffre. (…) Que nous souffrions peu ou beaucoup, ne souffrons pas pour rien : c'est trop triste, immensément. Souffrons pour Dieu et pour les âmes... Souffrons en paix et par amour." ♥" Plongée - hélas ! - dans l’inaction physique, ma vie reste très intense, beaucoup plus même, parce que je vis de la vie de mon âme. " ♥ On peut supporter beaucoup en ne s'occupant pas de ses souffrances autant que la chose est possible... Et quand cela est difficile, le Seigneur qui est la force des faibles, le courage des humbles, la joie de ceux qui l'aiment, veille et vient au secours de notre bonne volonté... alors on peut tout, et bien mieux encore. ♥ " La souffrance ne vient pas du ciel, mais le secours en vient, le bonheur en est. " ... "L’action m’est refusée ici-bas, mais Jésus me donne d’exercer celle de la prière, de l’amour dans la souffrance, dans les sacrifices inconnus Elle paraît stérile dans le monde, mais combien féconde devant Lui."

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 4,26-34.

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette en terre la semence : 
nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. 
D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. 
Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé. » 
Il disait encore : « À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ? 
Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences. 
Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » 
Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre. 
Il ne leur disait rien sans parabole, mais il expliquait tout à ses disciples en particulier. 

 

Par Saint Grégoire de Nysse

(v. 335-395), moine et évêque 
Sermon sur les défunts 

 

« D'abord l'herbe, puis l'épi, enfin du blé plein l'épi »

 

La vie présente est un chemin qui mène au terme de notre espérance, tout comme on voit sur les pousses le fruit qui commence à sortir de la fleur, et qui, grâce à elle, parvient à l'existence comme fruit, même si la fleur n'est pas le fruit.

De même, la moisson qui naît des semences n'apparaît pas immédiatement avec son épi, mais c'est l'herbe qui est la première à pousser ; ensuite, une fois l'herbe morte, la tige de blé surgit et ainsi le fruit mûrit à la tête de l'épi... 

Notre Créateur ne nous a pas destinés à la vie embryonnaire ; le but de la nature n'est pas la vie des nouveau-nés.

Elle ne vise pas non plus les âges successifs qu'elle revêt avec le temps par le processus de croissance qui change sa forme, ni la dissolution du corps survenant à la mort.

Tous ces états sont des étapes sur le chemin où nous avançons. Le but et le terme de la marche, à travers ces étapes, c'est la ressemblance au Divin... ; le terme attendu de la vie, c'est la béatitude.

Mais aujourd'hui tout ce qui regarde le corps — la mort, la vieillesse, la jeunesse, l'enfance et la formation de l'embryon — tous ces états, comme autant d'herbes, de tiges et d'épis, forment un chemin, une succession et un potentiel permettant la maturité espérée.

 
It is a great mystery that man can attain to knowledge of God. Man can know God, first of all, because God has created him in His image and after Hi likeness, capable of reflecting the perfection of his Creator. To enable him to attain to this perfection, God asks man to love Him with all his heart, with all his soul, and with all his strength; and to love his neighbor as himself. Man is made truly noble through God's gift of this commandment of love. ( Archimandrite Zacharias, Remember Thy First Love)

It is a great mystery that man can attain to knowledge of God. Man can know God, first of all, because God has created him in His image and after Hi likeness, capable of reflecting the perfection of his Creator. To enable him to attain to this perfection, God asks man to love Him with all his heart, with all his soul, and with all his strength; and to love his neighbor as himself. Man is made truly noble through God's gift of this commandment of love. ( Archimandrite Zacharias, Remember Thy First Love)

Repost 0
27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 11:23
Back in the early 1960, when Eugene Rose, was working in the Orthodox bookstore in San Francisco, Archbishop Saint John of Shanghai and San Francisco, walked in, as he often did. Eugene asked Saint John a question he had been pondering: “Nearly all the peoples of the earth have had the Gospel preached to them. Does this mean that it’s the end of the world, as the Scriptures say?” “No,” replied Saint John. “The Gospel of Christ must be preached in all tongues throughout the world in an Orthodox context. Only then will the end come.“ Orthodoxy is unequivocally The Church and it alone has the responsibility of telling mankind about Christ and His teaching. The responsibility is ours, it is not the responsibility of the heterodox, for they cannot do it, they are not The Church. The world must hear the real truth, not a satanically distorted version. We are called to be genuine missionaries, our responsibility is not only to the household of the faith, but to all those who should be within the household of the faith. We are called to be as the Apostles and Early Church were - ENTIRELY missionary oriented. 'Hieromonk Michael, Scotland, Rocor-WRO)

Back in the early 1960, when Eugene Rose, was working in the Orthodox bookstore in San Francisco, Archbishop Saint John of Shanghai and San Francisco, walked in, as he often did. Eugene asked Saint John a question he had been pondering: “Nearly all the peoples of the earth have had the Gospel preached to them. Does this mean that it’s the end of the world, as the Scriptures say?” “No,” replied Saint John. “The Gospel of Christ must be preached in all tongues throughout the world in an Orthodox context. Only then will the end come.“ Orthodoxy is unequivocally The Church and it alone has the responsibility of telling mankind about Christ and His teaching. The responsibility is ours, it is not the responsibility of the heterodox, for they cannot do it, they are not The Church. The world must hear the real truth, not a satanically distorted version. We are called to be genuine missionaries, our responsibility is not only to the household of the faith, but to all those who should be within the household of the faith. We are called to be as the Apostles and Early Church were - ENTIRELY missionary oriented. 'Hieromonk Michael, Scotland, Rocor-WRO)

Translation des reliques de St Jean Chrysostome

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume : 
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction. 
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant, 
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. 
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère. 
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche. 
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi : 
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. 
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée. 
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. 
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. 
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli. 
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux. 

 

« Le Christ nous demande deux choses : condamner nos péchés, pardonner ceux des autres, faire la première chose à cause de la seconde, qui sera alors plus facile, car celui qui pense à ses péchés sera moins sévère pour son compagnon de misère.

Et pardonner non seulement de bouche, mais « du fond du coeur », pour ne pas tourner contre nous-mêmes le fer dont nous croyons percer les autres.

Quel mal peut te faire ton ennemi, qui soit comparable à celui que tu te fais toi-même ?…

Si tu te laisses aller à l'indignation et à la colère, tu seras blessé non par l'injure qu'il t'a faite, mais par le ressentiment que tu en as.
Ne dis donc pas :

« Il m'a outragé, il m'a calomnié, il m'a fait quantité de misères. »

Plus tu dis qu'il t'a fait du mal, plus tu montres qu'il t'a fait du bien, puisqu'il t'a donné occasion de te purifier de tes péchés.

Ainsi, plus il t'offense, plus il te met en état d'obtenir de Dieu le pardon de tes fautes.

Car si nous le voulons, personne ne pourra nous nuire ; même nos ennemis nous rendent ainsi un grand service…

Considère donc combien tu retires d'avantages d'une injure soufferte humblement et avec douceur. »

(St Jean Chrysostome (v.345-407, fêté ce jour), Homélie sur saint Matthieu n°61 (4-5), Trad. Maurice Véricel, L’Évangile commenté par les Pères, Éditions Ouvrières, Paris, 1961.
Autre traduction sous la direction de M. Jeannin in "Œuvres complètes" Tome VIII, Bar-le-Duc, L. Guérin & Cie éditeurs, 1865, à lire sur le site de l'Abbaye Saint-Benoît de Port-Valais (CH-1897 Le Bouveret (VS) Suisse).)

+++

 

Par Saint Bonaventure

(1221-1274), Saint franciscain, docteur de l'Église Romaine-catholique.
Legenda major, 2 


Renoncer à tout pour suivre le Christ : Saint François d'Assise

 

      Le père de François voulait le traduire devant l'évêque pour qu'il renonce à tous ses droits d'héritier et lui restitue tout ce qu'il possédait encore.

François, en véritable amant de la pauvreté, se prête volontiers à la cérémonie, se présente au tribunal de l'évêque et, sans attendre un moment ni hésiter en quoi que ce soit, sans attendre un ordre ni demander une explication, enlève aussitôt tous ses habits et les rend à son père ...

Tout à son admirable ferveur, emporté par son ivresse spirituelle, il quitte jusqu'à ses chausses et, complètement nu devant toute l'assistance, déclare à son père :

« Jusqu'ici je t'ai appelé père sur la terre ; désormais, je puis dire avec assurance :

« Notre Père qui es aux cieux »

puisque c'est à lui que j'ai confié mon trésor et donné ma foi. » 

      L'évêque, un saint et bien digne homme, pleurait d'admiration à voir les excès où le portait son amour de Dieu ; il se leva, attira le jeune homme dans ses bras, le couvrit de son manteau et fit apporter de quoi l'habiller.

On lui donna le pauvre manteau de bure d'un fermier au service de l'évêque ; François le reçut avec reconnaissance et ramassant ensuite sur le chemin un morceau de gypse, y traça une croix ; le vêtement était bien significatif de cet homme crucifié et de ce pauvre demi-nu.

C'est ainsi que le serviteur du Grand Roi fut laissé nu pour marcher à la suite de son Seigneur attaché nu à la croix.

 

Commentaires de l'Ecriture par Saint Théophane le reclus.

(Hébreux 10:1-18; Marc 8:30-34)


Ayant invité les gens à le suivre avec la Croix, le Seigneur montre

aussi ce chemin, en éliminant les obstacles principaux, qui ne sont

pas extérieurs, mais intérieurs, ancrés dans le cœur humain.

C’est comme s’il disait:

“Si vous voulez me suivre, tout d’abord ne vous apitoyez pas sur

vous-mêmes, car celui qui a pitié de lui-même se détruit; d’autre

part, n’ayez rien à voir avec l’intérêt personnel.

 

Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son

âme?

(Marc 8:38)

 

 Troisièmement, ne soyez pas gênés par ce que les gens disent et

comment ils vous considèrent:

C’est pourquoi, quiconque aura honte de moi et de mes paroles,

dans cette génération adultère et pécheresse, de lui aussi le Fils

de l’homme aura honte, quand Il viendra dans la gloire de son

Père avec les saints anges. 

 

L’apitoiement sur soi, l’intérêt personnel, et la gêne sont les

principales chaînes par lesquelles une personne est détenue dans

une vie qui n’est pas agréable à Dieu, sur le chemin des passions

et du péché.


Ce sont les principaux obstacles à la conversion d’un pécheur, ils

sont l’objet principal de la lutte spirituelle d’une personne qui se

repent et qui a déjà commencé à porter des fruits de

repentance.


Tant que ces fils ne sont pas coupés, la vie chrétienne en nous

n’est pas fiable, pleine d’obstacles et de chutes, qui ne sont pas

toujours extérieures, mais souvent intérieures.

 

Que chacun s’observe attentivement; s’il y a quelque chose en

vous de ce qui a été dit précedemment, prenez soin d’y renoncer:

autrement vous ne pouvez espérer atteindre la perfection en

Christ, bien qu’extérieurement vous puissiez être très corrects.

 

(Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010 )

 

 

Arme invincible, soutien de la foi, / Croix "divine", nous te chantons, / devant toi nous prosternant dans la foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant la croix et les souffrances de ton Fils, / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de 1a gloire des cieux.

+++

 

Nos pratiques ascétiques ne doivent jamais 

l'emporter  sur le Commandement d'aimer nos

frères

 (apophtegmes)

"c'est l'histoire de deux frères. L'un des deux restait au calme dans sa cellule, jeûnant 6 jours durant, et s'imposant une ferme discipline, et l'autre servait les malades.

Lequel est le plus acceptable à Dieu?" 
Le vieil homme répondit:

"même si le frère qui jeûnait 6 jours se pendait accroché par le nez, il ne saurait égaler celui qui sert les malades." 


Nous apprenons ici que l'amour est au dessus du jeûne, que nous ne devons pas être présomptueux à croire notre jeûne comme supérieur à "cette voie plus excellente", le "nouveau Commandement" de nous aimer les uns les autres. 

Il y avait un homme qui menait une vie d'ascète et ne mangeait même pas de pain. 


Il partit rendre visite à un ancien. Il advint que des pèlerins y vinrent aussi, et le vieil homme leur prépara un modeste repas.

Étant tous assis pour diner, le frère qui jeûnait prit une fêve trempée, et la machouilla. Lorsqu'ils se levèrent de table, l'ancien prit le frère à part et lui

dit : "Frère, lorsque tu va quelque part en visite, ne montre pas ta manière de vivre, mais si tu veux t'y tenir, alors reste dans ta cellule et n'en sors plus jamais."

Il accepta la remarque de l'ancien et par la suite, il se comporta comme tous les autres à chaque fois qu'il les rencontrait. 

Nous recevons ici un rappel que le jeûne doit être fait en secret, ne pas être exposé aux autres, comme le Seigneur l'a dit :

"Pour toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage,  pour que ton jeûne soit connu, non des hommes, mais de ton Père qui est là, dans le secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra"

(Mt 6,17-18)

====

SAINT JEAN CHRYSOSTOME

Saint_Jean_Chrysostome_mosaique_2b.jpg
Évêque et Docteur de l'Église
(344-407)


Saint Jean, surnommé Chrysostome, c'est-à-dire Bouche d'Or, à cause de la force et de la beauté de son éloquence, naquit à Antioche, vers l'an 344. Veuve à vingt ans, sa mère, femme très remarquable, n'épargna rien pour lui donner une brillante éducation. Doué d'un génie supérieur, objet de l'admiration universelle, incliné au plaisir, Jean fut ramené à la réalité des choses et conquis à la perfection de l'Évangile, par l'amitié fidèle d'un jeune homme de son âge, qui fut saint Basile. Noble exemple de l'apostolat qu'un véritable ami peut exercer dans son entourage! L'amitié des deux jeunes gens ne fit que s'accroître par l'union désormais parfaite des pensées et des aspirations.

Devenu clerc de l'Église d'Antioche, Chrysostome renonce complètement aux vanités du siècle; il ne paraît qu'avec une tunique pauvre; la prière, la méditation, l'étude de l'Écriture Sainte, partagent son temps: il jeûne tous les jours et prend sur le plancher de sa chambre le peu de sommeil qu'il accorde à son corps, après de longues veilles. S'élevant par degré dans les fonctions ecclésiastiques, il devient l'oeil, le bras, la bouche de son évêque. Son éloquence est si grande que toute la ville accourt à ses premières prédications où il y a souvent jusqu'à cent mille auditeurs et plus à l'entendre. 

A trente ans, Chrysostome fuit, dans la vie monastique, l'épiscopat auquel, plus tard, il ne pourra échapper. C'est en 398, qu'il est emmené de force à Constantinople et sacré patriarche de la ville impériale. Son zèle, l'indépendance de son langage ne furent égalés que par sa charité; son éloquence séduisante, qui brillait alors de tout son éclat, attirait les foules autour de sa chaire; il ranimait la foi au coeur des fidèles et convertissait une multitude d'hérétiques et de païens. Jamais pasteur ne fut à ce point l'idole de son peuple; jamais pasteur ne souleva autour de lui un pareil mouvement chrétien: c'est que l'éloquence de l'orateur dévoilait le coeur d'un père, d'un apôtre et d'un saint. 

Dieu permit que la croix vint achever en Chrysostome l'oeuvre de la perfection. Le courage invincible du Pontife, sa liberté à flétrir les désordres de la cour, lui valurent l'exil. En quittant Constantinople, il fit porter à l'impératrice cette fière réponse: "Chrysostome ne craint qu'une chose: ce n'est ni l'exil, ni la prison, ni la pauvreté, ni la mort, c'est le péché." Il mourut en exil, victime des mauvais traitements de ses ennemis. Bien qu'il ne porte pas le titre de martyr, il en a tout le mérite et toute la gloire. 

Saint Paul était l'objet de son admiration et de sa dévotion. Il a dit de lui cette belle parole: "Le coeur de Paul était le coeur du Christ."



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Translation des reliques de St Jean Chrysostome

Après le décès Jean Chrysostome en exil à Comane, en Cappadoce, son corps fut déposé avec ceux des Saints Martyrs Basilisque et Lucien, comme ces derniers le lui avaient révélé en songe.

Un an plus tard (408), l'empereur Arcade et sa femme Eudoxie, qui avait été la responsable de l'exil du Saint, trouvèrent la mort, et Théodose le Jeune prit la succession.

Peu à peu on restaura sur leurs sièges les partisans du Saint, qui avaient été exilés; mais certains Evêques malveillants, menés par Théophile d'Alexandrie, continuaient à poursuivre sa mémoire de leur haine.

La division dura jusqu'à l'élection de Saint Proclus sur le trône de Constantinople (434, voir sa mémoire le 20 novembre).

La quatrième année de son épiscopat, celui-ci parvint à convaincre l'empereur de faire transférer solennellement les Reliques du Saint de Comane à Constantinople (435).

Mais notre Saint Père Jean, vivant par la grâce du Saint-Esprit et toujours soucieux d'inculquer au souverain le repentir et l'humilité, refusa de laisser déplacer son corps.

Tous les efforts des soldats et des envoyés de l'empereur restaient vains.

Le cercueil était comme scellé au sol. L'empereur Théodose, comprenant le message qui lui était ainsi adressé, écrivit une lettre à Saint Jean, lui demandant humblement pardon pour la persécution menée contre lui par son père et le suppliant d'accepter de retourner dans la ville impériale pour réjouir le cceur de tous ceux qui l'attendaient depuis tant d'années.

Aussitôt la lettre posée sur la poitrine du Saint, le cercueil se laissa déplacer sans aucune peine et transporter en grande pompe jusqu'à Constantinople.

Quand le cortège parvint à Chalcédoine, le peuple couvrit le bras de mer qui sépare cette ville de la capitale de tant de vaisseaux ornementés et de flambeaux qu'il semblait avoir été transformé en terre ferme.

Mais pendant la traversée une tempête soudaine dispersa la flotte, et le navire impérial, où avait été déposée la précieuse Relique, alla s'échouer tout près de la propriété d'une veuve, nommée Callitrope, dont l'impératrice Eudoxie avait voulu injustement s'emparer, et qui avait été l'occasion du dernier exil du Saint.

Le champ fut alors rendu à la veuve et la mer se calma aussitôt.

L'empereur Théodose vint en personne à la rencontre du saint, suivi de tout le Sénat. Il se prosterna à terre et, posant le visage sur la châsse, il le supplia de pardonner les péchés commis contre lui et contre ses partisans.

On transporta d'abord la Sainte Relique dans l'église de l'Apôtre Thomas de l'Amantios, où elle fit cesser le tremblement qui agitait depuis vingt années le tombeau d'Eudoxie.

Puis on la transféra à Sainte-Irène, où l'on installa le Saint sur le trône épiscopal, pendant que le peuple en liesse criait:

«Rentre en possession de ton trône, ô Saint! »

Finalement, le cortège se rendit aux Saints-Apôtres, le lieu de sépulture des Empereurs et des Patriarches; et lorsqu'on le plaça, là aussi sur le trône, la voix du Saint se fit entendre, en disant:

«Paix à tous! ».

On déposa ensuite la Relique sous l'Autel et, pendant la Liturgie qui fut alors célébrée, de nombreux Miracles s'accomplirent.

Depuis, les Reliques de Saint Jean Chrysostome dispersées dans le monde ne cessent de manifester sa présence paternelle et bienfaisante.

+++

 

busteAngele.jpgL'Eglise latine célèbre aujourd'hui 27 Janvier Ste Angèle

 

Sainte Angèle est la fondatrice des Ursulines, elle est morte en 1540.


 

 

Angèle Merici était originaire du lac de Garde, en Italie, mais devenue orpheline à 16 ans, elle devint demoiselle de compagnie dans des familles de la bourgeoisie de Brescia en Lombardie. 

Cela lui permettait de mener une vie religieuse comme tertiaire de Saint François, et une vie sociale dans les familles où elle enseignait le catéchisme aux enfants, ce qui à l’époque n’était pas fréquent. 
Elle partit en pèlerinage en Terre sainte et à Rome où le pape lui demanda de s’occuper d’enfants, mais elle refusa.

 

Cependant en 1535  elle eut une vision qui l'incita à se consacrer à l'éducation de la jeunesse. Elle fonda la Compagnie de Sainte Ursule  ou  Ursulines, destinée à des femmes qui désiraient vivre en religieuses consacrées tout en gardant une activité dans le monde. Elle fonda ainsi la premièrevisionAngele.jpgcongrégation religieuse enseignante en Europe.

 

La vision de sainte Angèle est ici traitée comme celle de Jacob

voirhttp://www.imagesbible.com/nouveausite/FICHES/des-anges/F_A_Jacob_angeS.htm

 

BONNE FETE AUX ANGELE, ANGELINA, ANGELIQUE, ANGIE

Mercredi 27 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
La fille de Jaïre
Évangile selon saint Luc 8, 41-56
«Ta fille est morte. Ne dérange plus le maître.» Jésus, qui avait entendu, répondit : « Ne crains pas, Crois seulement et elle sera sauvée».
Qui donc t’a touché ? La femme suppliante à genoux derrière toi, ou l’homme inconsolable à tes pieds là devant ? Terrassés tous les deux par l’unique souffrance de voir s’échapper qui le sang qui la vie, privés de descendance, stériles, desséchés. Quel curieux spectacle, te voilà donc cerné de toute part par les pleurs, le malheur a barré ta route de lumière. Jetés comme un défi au milieu du chemin, l’homme, la femme, n’ont plus d’autre avenir que de te supplier. J’aimerais avec eux mordre dans la poussière, mêler au sol aride mes larmes inconsolées. M’étendre de ton mon corps, faire un avec la terre, supplier par ce geste bien plus que par des mots. J’aurais bien trop à dire, alors je me t ais mais j’entrave tes pas prostrés sur le chemin. Car tu n’enjambes pas ô Jésus le malheur. Ta force est vulnérable à l’appel du faible.

La prière est ce cri, porté dans nos entrailles. Le fragile trésor de nos vies, exposé. Le cœur mis à nu sans pudeur ni réserve. La prière est ce risque de livrer à tes pieds le tout de notre espoir. Elle n’est ni raisonnable, ni belle, ni subtile. Elle est ce qui se cache aux yeux de tous les hommes. Elle est inavouable intraduisible en mots. 
Qui donc t’a touché ? Peu, trop peu de monde. Ta puissance cachée dans les plis du manteau est la source infinie qui jamais ne tari. A tes pieds, aujourd’hui laisse-moi effleurer la frange du vêtement dont tu couvres le monde.(Source: Signe dans la Bible)
+++
 
La guerre menée contre le djihadisme n'est pas une guerre sainte (…).
Les Chrétiens ne désirent entraîner personne dans une guerre de religion. Ceci par respect des consciences (…).

Cependant, cela ne doit pas nous conduire à négliger, nous autres Chrétiens, l'aide de Celle qui est la Reine des anges. Celle qui vaincra les hérésies.
Celle qui est toute puissante sur le Cœur de Dieu.
De la part des Catholiques, plus que de la négligence, ce serait une faute que de ne pas en appeler à Celle qui se fait une joie d'aider les enfants qui ont été commis à sa garde.

(…) Prier la Vierge publiquement, demande de nos jours autant de courage que d'humilité et de sagesse.
L'humilité : notre impuissance, ainsi que l'urgence du secours, nous l'apprennent. La sagesse : les Catholiques savent depuis très longtemps que la Vierge est le rempart assuré contre l'ennemi ; elle est plus forte qu’ « une armée rangée en ordre de bataille », selon les termes mêmes de l'Écriture (…).
Loin d'être des « femmelettes », ou des idiots du village, les dévots de la Vierge sont les plus avisés et les plus courageux des hommes !( Jean-Michel Castaing )
"Your life is not yours, but it belongs to God who created you from nothing, and to God who redeemed you and 'bought [you] at a price' " + Pope Shenouda +

"Your life is not yours, but it belongs to God who created you from nothing, and to God who redeemed you and 'bought [you] at a price' " + Pope Shenouda +

EN VRAC...ELEMENTS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE...

 

 

 

 

 

===

Orthodox Koonan Kurishu Pilgrim

 

 

Centre Mattanchery got

 

National Award for the amazing , unique , Architectural

 

Design ,

 

and Earth Construction.

 

Awarded by NDTV....

 

 

 

 

 

===

Assyrian Confederation of Europe Calls for End to Turkish Bombings of Assyrian Areas


Assyrian International News Agency
To unsubscribe or set email news digest options, visit http://www.aina.org/mailinglist.html

Assyrian Confederation of Europe Calls for End to Turkish Bombings of Assyrian Areas


2016-01-26 23:30 GMT

 

Stockholm (AINA) -- A coalition of Assyrian organizations in Europe has issued a statement calling on Turkey to stop bombing Assyrian villages in Iraq. Under the pretext of fighting against Kurdish PKK forces, Turkey has bombed Assyrian villages in Iraq which it suspects harbor PKK fighters (AINA 2016-01-18). Some Assyrian villages have been forcefully occupied by PKK fighters, as well as Muslim villages, but Turkey has only bombed Assyrian villages to date (AINA 2015-12-03).

Here is the statement by the Assyrian Confederation of Europe:

 

On the morning of Sunday, January 17th, Turkish Air Force bombardment forced 80 Assyrian families to ?ee the village of Sharanish in Nohadra (Dohuk), northern Iraq.

 

This latest attack is part of an intensi?ed campaign of bombardment, ongoing since late August 2015, waged by the Republic of Turkey against PKK militants who often hide in and around Assyrian villages in Nohadra. These attacks have led to the displacement of Assyrians from their homes and lands. In Sharanish, the bombings have led to widespread damage to homes and the destruction of a local water tank and other infrastructure essential to life in the village, making the prospect of Assyrians returning to their village far more dif?cult. More broadly, Turkish bombardment in and around Assyrian villages has led to a constant sense of fear and further exodus.

The Assyrian Confederation of Europe is distressed and outraged that innocent Assyrians are again paying the price for murderous regional rivalries and those between Kurdish parties that have nothing to do with Assyrians.

We call upon the Republic of Turkey to cease its bombardments of the Assyrian territory of Nohadra, most of whose Assyrian population has already been forced out due to decades of harassment, violence and land grabbing.

We also call upon PKK militants to cease occupying Assyrian land and coercing Assyrians into providing them with support and shelter, thereby forcing Assyrians to pay the price for the PKK's own political project as they did in the 80s and 90s in Tur Abdin, leading to the mass exodus of Assyrians from another crucible of Assyrian continuity.

In the Middle East today, borders have proved entirely porous when political and imperial interests emerge across them. The Turkish bombings in Nohadra have once again exposed the illusion of Iraqi and KRG sovereignty. Assyrians are not a mere adjunct to Kurdish and Turkish power struggles. Their suffering is not a by-product of these affairs. They are the indigenous people of occupied Assyria. Today, this land is subject to vicious games of political and military competition without Assyrians having any say over its future. These events have only made even clearer the need for direct international support if Assyrians are to survive in their ancestral homelands.

Signatories:

 

  • Assyrian federation of Belgium
  • Assyrian federation of Germany and European sections
  • Assyrian federation of Sweden
  • Assyria federation of the United Kingdom

 

===

 

 
Déclarations du patriarche de Moscou Cyrille au sujet du Concile panorthodoxe

Déclarations du patriarche de Moscou Cyrille au sujet du Concile panorthodoxe

 

« Le Concile n’aura pas lieu à Istanbul. La position de l’Église russe [à ce sujet] a été adoptée. Nous avons proposé le Mont Athos ou Rhodes, ou encore un autre lieu, mais le patriarche de Constantinople à proposé la Crète » a déclaré aux journalistes le patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille, à l’issue de son séjour à Chambésy (Suisse), où s’est déroulée la rencontre des Primats des Églises orthodoxes, dédiée à la préparation du Concile panorthodoxe. Comme l’a mentionné le patriarche Cyrille, cette île grecque se trouve sous la juridiction du patriarche de Constantinople, et ce lieu est proposé en raison « des conditions qui y sont les plus favorables : il y a une salle prévue pour 400 personnes, un lieu d’hébergement et des conférences de différentes sortes se passent en Crète, dont des conférences théologiques ». « Nous connaissons bien cet endroit et, naturellement, nous sommes d’accord pour la tenue du Concile en Crète », a déclaré le patriarche Cyrille. À son tour, le chef du service de presse patriarcal, le prêtre Alexandre Volkov a précisé, dans sa discussion avec le correspondant de l’agence « Interfax-Religion », que le Concile commencera le 19 juin, jour de la Pentecôte [selon le calendrier orthodoxe, ndt]. Le patriarche a annoncé que le Concile n’examinera pas le sujet lié au schisme en Ukraine, ainsi que le passage de toutes les Églises orthodoxes à un seul calendrier. Tous les documents qui ont été approuvés par les chefs des Églises orthodoxes et qui devront être discutés lors du Concile, seront publiés très prochainement. « Notre Église a insisté pour qu’il n’y ait aucun embargo sur ces documents, mais pour que les gens puissent en avoir connaissance, parce que beaucoup de points de vue critiques sur le Concile à venir se sont précisément formés en raison du vide d’information. Les gens ne savaient rien sur le Concile », a expliqué le Primat. En outre, celui-ci attend « un bon document concernant la mission de l’Orthodoxie dans le monde contemporain », ainsi qu’un document au sujet du mariage, de la famille et des empêchements au mariage. À la question concernant ce qu’il attentait du prochain Concile, le patriarche Cyrille a répondu : « Une plus grand consolidation encore du monde orthodoxe. Je sais que la question ukrainienne [i.e. la question de l’Église d’Ukraine, ndt] ne sera pas examinée, que la question de la possibilité d’accorder l’autocéphalie (à l’Église orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Moscou, selon l’Agence Interfax) ou la légalisation du schisme, et cela été confirmé publiquement par le patriarche Bartholomée ».

Source

 
Le patriarche de Moscou Cyrille : « L’Église orthodoxe russe n’a pas l’intention de renoncer au calendrier julien »

Le patriarche de Moscou Cyrille :

« L’Église orthodoxe russe n’a pas l’intention de renoncer

 

au calendrier julien »

 

L’Église orthodoxe russe n’a pas l’intention de renoncer à utiliser le calendrier julien et de passer au nouveau calendrier (le grégorien). Cette question du calendrier est retirée de l’ordre du jour du Concile panorthodoxe. C’est ce qu’a communiqué aux journalistes le patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille à l’issue de son séjour à Chambésy. « Si l’on parle du contenu [du Concile], il est bien sûr très important que la question du calendrier ait été retirée de l’ordre du jour. Cela inquiétait beaucoup de nos fidèles, des bruits inexacts ont circulé, selon lesquels nous pouvons passer au nouveau calendrier », a déclaré le patriarche, qui a précisé : « La question du calendrier a été ôtée [de l’ordre du jour] à l’unanimité, parce que de nombreuses Églises, comme on le sait, suivent le calendrier julien, et certaines autres, le grégorien ». « Et afin de laisser à chaque Église la possibilité d’agir conformément à son calendrier, il a été décidé que la question du calendrier ne sera pas examinée », a déclaré le patriarche Cyrille.

Source( http://orthodoxie.com/)

 

===

LA "CULTURE DE MORT" EN MARCHE...

Le Conseil constitutionnel valide la chosification de l’embryon humain

Les articles de la loi Santé concernant la recherche sur l’embryon et la suppression du délai de réflexion avant l’IVG ont été jugés conformes à la Constitution par les Sages. Dans l’indifférence générale.

Les décisions rendues par le Conseil constitutionnel le 21 janvier sur les recours déposés par les parlementaires de chacune des chambres à propos de la loi Santé de Marisol Touraine étaient attendues avec impatience par les médecins et les médias. Ceux-ci ont surtout communiqué sur la censure d’une partie du tiers payant généralisé, une mesure, il est vrai emblématique de la loi Touraine dont l’abandon satisfait une majorité de médecins (Europe 1). Les médias ont aussi souligné le feu vert au lancement du paquet neutre, autre mesure phare de la loi Santé qui mécontente, cette fois, les buralistes (France 3).

L’enjeu bioéthique largement ignoré

En revanche, les recours concernant la suppression du délai de réflexion avant l’IVG et la recherche sur l’embryon n’ont pas retenu l’attention des médias. Leur enjeu bioéthique leur aura probablement échappé…Voilà donc avalisées par le Conseil constitutionnel, la suppression du délai de réflexion avant une IVG institué comme garde-fou par la loi Veil, et la recherche sur l’embryon humain qui le ravale au rang de matériel de laboratoire.

Dans les deux cas, le Conseil constitutionnel a jugé les articles de la loi Santé conformes à la Constitution. Pour les « sage », la suppression du délai de réflexion accordé à une femme qui envisage l’avortement n’est pas contraire à « l’équilibre » de la loi Veil étant donné que la confirmation de l’IVG ne peut avoir lieu le même jour. Par ailleurs, répondant à ceux qui mettaient en avant le délai de rétractation imposé par la loi pour confirmer un achat de quelque importance, il a mentionné qu’aucune disposition constitutionnelle n’impose « de façon générale » de délai de réflexion avant un acte chirurgical…

« Au bénéfice de l’embryon » ?

Le Conseil constitutionnel a par ailleurs estimé conforme à la Constitution la réalisation de recherches biomédicales sur des gamètes destinés à constituer un embryon ou sur un embryon in vitro avant ou après son transfert à des fins de gestation. En réponse aux députés qui estimaient que l’article l’autorisant n’avait pas sa place dans le projet de loi santé parce qu’il relevait de la loi de bioéthique, et qu’il s’agissait donc d’un « cavalier législatif », le Conseil constitutionnel a justifié sa décision estimant qu’il présentait « un lien, même indirect, avec le texte déposé ou transmis ».

« Sur le fond, les arguments énoncés par le Conseil constitutionnel ont de quoi effrayer, commente le site de bioéthique Gènétique : les essais cliniques incriminés “destinés à améliorer l’efficacité des méthodes de PMA ou à prévenir ou soigner des pathologies chez l’embryon” “sont menés au bénéfice de l’embryon” et “ne conduisent pas à exposer l’embryon a un risque sans proportion avec le bénéfice attendu”… On est cependant en droit de se demander quel est le “bénéfice” que l’embryon, qui va être détruit, pourra tirer de ces recherches ? ».

Un produit industriel…

Gènéthique relève aussi que « les autorisations de recherche ne seront plus attribuées par l’Agence de biomédecine mais par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), ce qui banalise ces recherches désormais soumises aux règles de l’industrie de la santé ».

La libéralisation croissante de la recherche (initiée à titre expérimental en 2004, confirmée en 2011, et déjà élargie en 2013) « chosifie » l’embryon humain. Ce n’est pas sans inquiéter d’éminents chercheurs, tel le Pr Alain Privat directeur de recherche à l’INSERM, qui avertit : « Les recherches dans le cadre de l’AMP (Assistance médicale à la procréation) pourront être destructrices de l’embryon humain, mais pire encore : elles pourront réaliser des modifications sur l’embryon humain, via la thérapie génique. Encore une fois, on ouvre la porte à l’homme augmenté » (Gènéthique) .Source: Aleteia.

 

===

 

AA Photos

 

 

Historic church discovered in Turkey’s

Nevşehir ‘could change history of

Orthodoxy’

Another historical church has been discovered underground during excavations in Turkey’s Cappadocia region, with experts saying the frescoes inside could change the history of Orthodoxy

Yet another historical church has been unearthed in the Cappadocia region of Central Anatolia and experts are excited about its frescoes, which depict scenes hitherto unseen. 

 The church was uncovered by archeologists during excavation and cleaning work in an underground city discovered as part of the Nevşehir Castle Urban Transformation Project, implemented by the Nevşehir Municipality and Turkey’s Housing Development Administration (TOKI). 

The rock-carved underground church is located within a castle in the center of Nevşehir that spreads over an area of 360,000 square meters, within a third-degree archaeological site that includes 11 neighborhoods in the city center. 

Nevşehir Mayor Hasan Ünver said the frescoes in the church showed the rise of Jesus the Christ into the sky and the killing of the bad souls. 

“We know that such frescoes have so far never been seen in any other church,” Ünver said, adding that preliminary studies show the church might date back to the 5th century A.D.

“This place is even bigger than the other historical churches in Cappadocia. It was built underground and has original frescoes that have survived to this day,” he said. 

“We didn’t even think of finding such a structure when we first started works. But excavations and cleaning work are continuing and we hope to find new data relating to the history of Cappadocia,” the mayor said.

“It is reported that some of the frescoes here are unique. There are exciting depictions like fish falling from the hand of Jesus Christ, him rising up into the sky, and the bad souls being killed. When the church is completely revealed, Cappadocia could become an even bigger pilgrimage center of Orthodoxy,” Ünver added.

Most of the church is underground 

Archaeologist Semih İstanbulluoğlu, who heads the works in the underground city and the church, said the thin walls of the church collapsed because of snow and rain but they would be fixed during restorations. 

İstanbulluoğlu said the church was filled with earth and the pieces of frescoes had to be collected one by one. 
“The structure was found a short time ago. The frescoes on the walls will return to their original look after restoration and cleaning work,” he added. 

Fellow archaeologist Ali Aydın said only the roof of the church could be seen, so information about the height of the structure would only be understood after the cleaning work. 

Aydın said the humidity in the church had to be dried up slowly in order to prevent the frescoes from losing their features. 

“We have stopped work in order to protect the wall paintings and the church. When the weather gets warmer in the spring, we will wait for humidity to evaporate and then we will start removing the earth,” he said. 

Aydın added that the side walls of the church were still underground and the frescoes there may still be intact. 

“Only a few of the paintings have been revealed. Others will emerge when the earth is removed. There are important paintings in the front part of the church showing the crucifixion of Jesus and his ascension to heaven. There are also frescoes showing the apostles, the saints and other prophets Moses and Elyesa,” he said, adding that they had also found the real entrance of the church used in the past but had yet to expose it.
 

January/26/2016

 

===

In the village of Azakh (Beth Zabday) in Tur Abdin there is a Gospel Book from 1851.

At the time that this Book was made the telegraph lines between Constantinople and Baghdad were being laid; they crossed close by Tur Abdin and evidently attracted the attention of the artist since he drew an illustration of it in the Gospel Book as you can see in the picture. Interesting to see something "modern" drawn in this Syriac icon style.

(Source:https://www.facebook.com/111972272157024/photos/a.140696555951262.18051.111972272157024/869068706447373/?type=3&theater )

 

 

===

« Chrétiens, pardon pour les offenses subies »

Pope Francis blesses at the end of the Vesper Prayer service at the Basilica of Saint Paul Outside the Walls on January 25, 2016 in Rome.   / AFP / FILIPPO MONTEFORTE

Le Pape de Rome a clôturé la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens à la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs en appelant les chrétiens à faire en sorte que les fautes commises dans le passé ne soient plus un poids dans leurs relations. Bien !

Nonobstant le fait que l'Orthodoxie doctrinale et sacramentale soit la condition de la véritable "unité catholique" de cette unique Eglise du Christ aujourd'hui défigurée par les péchés de ses fils, encore faudrait-il ne pas allumer aujourd'hui de nouveaux incendies à l'encontre de telle ou telle communauté chrétienne et crier ensuite "au feu"...

Nous verrons ce que l'avenir nous réserve: Des paroles ou des actes ?...(Note du claviste)

Elle s’était ouverte sur un double appel – « surmonter les vieux désaccords » et « marcher ensemble » pour plus de crédibilité – elle se referme sur un double pardon – pardon à Dieu pour les « divisions » entre chrétiens et pardon des catholiques pour « les comportements non évangéliques » envers les autres chrétiens.

La Semaine de prière pour l’unité des chrétiens a été clôturée par le pape François lundi après-midi, 25 janvier – en la fête de la conversion de saint Paul – à la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs. Présents à la célébration des Vêpres : des représentants orthodoxes, anglicans et d’autres communautés chrétiennes. Dans un geste inédit, le Pape, à la fin de la célébration, a invité le métropolite Gennadios – représentant le patriarche œcuménique Bartholomée Ier – et le Rév. David Moxon – représentant l’archevêque de Cantorbéry, Justin Welby – à venir le rejoindre pour donner ensemble la bénédiction finale.

Se pardonner mutuellement

Le thème de la Semaine de cette année : « Appelés à proclamer les hauts faits du Seigneur », invitait les chrétiens à revisiter leur mission commune de baptisé (Aleteia) centrée sur « le don de soi, le partage », des qualités indispensables pour surmonter « divisions et désaccords » et apporter des réponses crédibles aux grands défis du temps, réitère le Pape dès qu’il en a l’occasion.

L’unité est un don de la Miséricorde de Dieu, et la Miséricorde de Dieu l’instrument pour « changer nos relations », rappelle le Pape dans son homélie.

En ouvrant officiellement la Semaine, le 18 janvier dernier, le Pape avait encouragé tous les chrétiens à persévérer dans « leur volonté de marcher et dialoguer ensemble ». Au dernier jour, il les invite à tourner concrètement une nouvelle page en se pardonnant mutuellement « d’offenses passées » : « Nous avons franchi ensemble le seuil de la Porte sainte pour rappeler que Jésus-Christ, le visage miséricordieux du Père, est la seule et unique porte qui conduit au Salut », explique le Saint-Père dans son homélie.

Comme évêque de Rome et pasteur de l’Église catholique, le pape a invoqué « miséricorde et pardon pour les comportements non évangéliques de la part de catholiques à l’égard de chrétiens d’autres Églises », mais également invité les catholiques « à pardonner si, aujourd’hui ou dans le passé, ils ont subi des offenses de la part d’autres chrétiens ». Il rappelle dans la foulée : »L’unité se fait en marchant (…) Nous ne pouvons effacer le passé, mais faisons en sorte que les fautes commises dans le passé ne soient plus un poids et faussent nos relations ».

Laisser le Seigneur agir

L’expérience de la conversion de saint Paul sur la route de Damas, est un bel exemple de conversion en ce sens. Le Saint-Père rappelle que celle-ci, « avant d’être un changement moral, constituait à la fois une expérience de transformation, œuvre de la grâce de Dieu, et l’appel à une nouvelle mission : annoncer à tous ce Jésus qu’il persécutait en persécutant ses disciples ». Mission donc fondée « sur la bonté de Dieu » et non sur ses mérites, qui rappelle qu’au-delà des différences qui séparent encore les chrétiens « à l’origine de la vie chrétienne, il y a toujours un appel dont l’auteur est Dieu Lui-même ». Se convertir, insiste-t-il, signifie « laisser le Seigneur vivre et agir en nous », Ainsi, quand les chrétiens de différentes Églises écoutent ensemble la Parole de Dieu et cherchent à l’appliquer, ils accomplissent de « grands pas vers l’unité ».

L’œcuménisme du sang

En cette année jubilaire, le Pape propose à tous les chrétiens de poursuivre cette marche en développant de « nouvelles formes de collaboration » qui favorisent la diffusion de l’Évangile, et en recherchant « soutien et réconfort » dans tous les martyrs chrétiens d’hier et d’aujourd’hui, qui « ont répondu avec générosité à l’appel du Seigneur » et vivent aujourd’hui « l’expérience de la pleine communion » en Sa présence. Car leur exemple manifeste »l’œcuménisme du sang », a rappelé le Pape pour reprendre une expression qu’il utilise régulièrement.

Encore récemment, dans un entretien accordé à Vatican Insider, avant Noël dernier, il confiait au vaticaniste italien Andrea Tornielli : « Dans certains pays, on tue des chrétiens parce qu’ils portent une croix ou ont une Bible, et avant de les tuer on ne leur demande pas s’ils sont anglicans, luthériens, catholiques ou orthodoxes (…) Pour ceux qui tuent, nous sommes des chrétiens. Nous sommes unis dans le sang (…) l’œcuménisme du sang existe encore aujourd’hui, il suffit de lire les journaux (…) Voilà une réalité que nous devons prendre en compte ».(Source: Aleteia)

 

===

 

La police suédoise a été obligée de s’enfuir pour sauver la vie de ses agents lors d’une attaque par des migrants. Les policiers essayaient d’extraire un garçon de 10 ans suite à des accusations de viol dans un centre pour “réfugiés”.

maxresdefault

Les agents sont entrés dans le centre pour demandeurs d’asile de Västerås pour sauver le jeune garçon qui avait été violé de façon répétée par les “migrants”.

Peu avant leur arrivée, les équipes du centre avaient essayé de sauver le garçon mais ont été stoppées par la foule des migrants. Elles ont alors appelé la police.

Un des officers a déclaré au journal Vestmanlands Läns Tidning : “Toujours plus de gens apparaissaient derrière nous. J’étais prêt mentalement à me battre pour rester en vie.”

(Source : Daily Mail)

===

De Rome, le pape François a rejeté vendredi sans équivoque toute autre forme d’union que le mariage catholique indissoluble, condamnant la « confusion » avec les unions gays, dans ce qui apparaît comme une mise au point après le synode sur la famille d’octobre. Devant les membres du Tribunal de la Rote romaine, le pape argentin a souligné que « l’Eglise avait indiqué au monde », lors des derniers synodes sur la famille (octobre 2014 et octobre 2015), « qu’il ne peut y avoir de confusion entre la famille voulue par Dieu et tout autre type d’union ». S’il ne mentionne pas le mariage gay, il est parfaitement clair que le pape l’inclut dans sa critique.
Pour beaucoup de commentateurs de ces deux synodes, le pape François s’était trouvé en butte aux conservateurs qui l’empêchaient de faire prévaloir ses vues libérales, miséricordieuses et flexibles sur le mariage, le divorce et l’homosexualité.
En s’adressant aux juges de la Rote, le pape répond à la fois aux spéculations des médias et aux inquiétudes des conservateurs, en se posant en gardien rigoureux du dogme du mariage. Cela, alors même que les catholiques attendent son exhortation apostolique, sans doute en février ou en mars. Dans ce document solennel, le pape devrait faire connaître ses positions finales et pourrait annoncer des inflexions et des ouvertures.
La famille chrétienne, a-t-il insisté devant la Rote, est basée sur « le mariage indissoluble, qui unit pour procréer ». La famille fait partie du « rêve de Dieu pour sauver l’Humanité », a-t-il encore plaidé, tout en réaffirmant que l’Eglise doit porter « un regard de sollicitude et de miséricorde » aux familles divisées.
« Avec un sens des responsabilités renouvelé, l’Eglise, a-t-il poursuivi, continue de proposer le mariage, avec ses éléments essentiels – procréation, unité, indissolubilité, caractère sacramentel » à tous les baptisés, et cela « malgré les modèles modernes centrés sur l’éphémère et le transitoire ».

source: Belga

 

===

Agressions et émigration tuent les chrétiens d’Orient à petit feu

christian child in ankawa, iraq

Persécutés jusque dans les régions sanctuarisées où ils avaient trouvé refuge harcelés par l’État islamique en Irak et en Syrie, les chrétiens doivent fuir ou mourir.

Ces derniers jours, plusieurs attaques médiatisées ont touchés des villages chrétiens. Dans la nuit du 16 au 17 janvier, les troupes turques bombardaient le petit village irakien de Sharanish, essentiellement peuplé de chrétiens chaldéens et assyriens. Plus de deux heures de bombardements justifiés par la lutte contre les milices kurdes du PKK auxquelles la Turquie livre une bataille sans concession. En août dernier, ce village comme plusieurs autres avaient déjà été touchés par des raids turcs pour cette même raison. Sur un peu plus de 300 personnes, seules cinq sont restées sur place, les autres attendent l’accalmie pour venir constater les dégâts et reprendre tant bien que mal leur vie quotidienne.

19 morts à Qamishli en quelques semaines

Dans la Syrie voisine, c’est au contraire dans des zones kurdes que les chrétiens ont été attaqués. Dernier attentat en date, l’explosion d’une bombe dans un café d’un quartier arménien de Qamishli, dans le nord du pays. Bilan, trois morts et dix blessés dans ce quatrième attentat en seulement un mois. Le 31 décembre dernier, 16 personnes avaient péri dans trois explosions contre des restaurants de la ville.

Les attaques avaient été revendiquées par l’État islamique mais les Kurdes ont récemment accusé des milices pro-gouvernementales d’en être à l’origine… Difficile d’y voir clair dans une zone disputée par de nombreuses factions, et dans laquelle les forces kurdes et gouvernementales réussissaient jusqu’alors à s’entendre contre l’État islamique. Mais comme très souvent, les chrétiens se retrouvent victimes d’affrontements qu’ils ne maîtrisent pas.  

À Alep, les quartiers chrétiens visés les jours de fête

À des dizaines de kilomètres à l’Est, les chrétiens d’Alep vivent eux aussi avec la peur d’une menace constante. Les terribles conditions de vies touchent le million et demi d’habitants resté sur place, et les bombardements récurrents des différentes factions armées qui encerclent la ville endeuillent tous les quartiers, qu’ils soient musulmans ou chrétiens.

Mais l’anti-christianisme des islamistes se mesurent les jours de fêtes chrétiennes. Ces derniers mois, les quartiers chrétiens de la ville ont été visés lors de la sainte Barbe, grande fête en Syrie, pour Noël et pour le jour de l’an, date tirée du calendrier chrétien et non musulman…

En Irak, beaucoup de chrétiens souhaitent quitter le pays, épuisés par 12 années de persécutions incessantes depuis l’invasion américaine. Certains, pourtant, continuent à se battre pour rester.

En Syrie, la guerre sévit depuis cinq ans « seulement », et les forces sont encore vives. Mais cela n’empêche pas un nombre dramatique de chrétiens de quitter le pays pour tenter d’offrir une vie paisible et un avenir à leurs enfants. À Alep, il n’en reste que quelques dizaines de milliers sur les 150 000 que comptait la ville au début de cette guerre.

Cette émigration est le véritable ennemi pour une majorité de chrétiens rencontrés dans la ville. Ils savent que les islamistes sont combattus, tandis qu’ils accusent les pays occidentaux d’encourager l’émigration en ouvrant grand leurs frontières plutôt que d’aider à trouver une solution politique au conflit.

« L’émigration est notre véritable ennemi »

« C’est l’émigration qui est en train de provoquer la disparition d’une Église deux fois millénaire », commente Mgr Jean-Clément Jeanbart, archevêque grec-melkite catholique d’Alep qui se bat pour dissuader ses paroissiens de céder à la tentation d’un aller sans retour.

Les chrétiens de cette région n’ont pas été massacrés ni exterminés, ils ont été chassés ou menacés par des islamistes qui ne supportent aucune autre idéologie que la leur.

Au terme de leur exode, ou de cinq ans de guerre, nombreux sont ceux qui choisissent la fuite.

« Je ne peux pas en vouloir à ceux qui partent, j’y ai moi-même pensé, cette vie est infernale… Mais qui préservera une présence chrétienne indispensable dans cette région du monde qui a tant besoin de paix ? », s’interroge une jeune chrétienne alépine dont les frères et sœurs ont quitté la ville ces dernières années.

Ceux qui restent parlent bien plus de l’émigration de leurs frères que des menaces islamistes : ils savent que le voyage sans retour des différentes communautés chrétiennes est irréversible, et constatent que c’est cette hémorragie qui provoque aujourd’hui leur disparition.

« Si nous restons, s’il reste des milliers de chrétiens, c’est parce que c’est possible ! Nous avons aujourd’hui à nous battre pour rester c’est vrai, mais c’est aussi ici que sont nos racines… Quel bonheur est-il possible de trouver en se déracinant ? Je me pose la question tous les jours, et mes frères et sœurs qui ont rejoint l’Occident aussi », conclut la jeune femme.(Source: ALETEIA)

 

===

Fils et filles de notre Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone, n'oublions pas de prier pour sa libération, pour leur libération !

Que l'Esprit Saint les soutienne, les illumine et les fortifie !

Que la Mère de Miséricorde les console dans leur douloureuse épreuve !

Votre fidèlement en Notre-Seigneur.

+Mor Philipose-Mariam

 

Our son and daughters of the Syro-Orthodox Church-Francophone, let us not forget to pray for his release, for their release!
May the Holy Spirit sustain them, enlightens and strengthens!
The console Mother of Mercy in their painful ordeal!
Your faithfully in our Lord.
+ Mor Philipose Mariam

 

 

 

===

 
Mercredi 27 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

LE COIN DU CATECHISME...ET DE LA

TRANSMISSION FAMILIALE...

UN LIVRE POUR LE CARÊME DE VOS ENFANTS?...

Proposition spirituelle ludique et novatrice, ce livre-dépliant allie créativité et démarche d’intériorisation pour préparer les plus jeunes sur le chemin de Pâques.

Pour la croissance spirituelle des plus petits, chaque jour est proposé un effort concret à réaliser. 40 jours = 40 suggestions pour préparer son cœur, comme « Je me prive de goûter », « Je fais une prière à mon ange gardien », « Je combats un de mes défauts avec la qualité qui lui est opposée », « Je repense à la signification du Carême et à ce qu’à vécu Jésus » ou encore « Je vais vers celui/celle de la classe avec qui je ne joue jamais ».

Cap sur le carême !
Cap sur le carême !

Des textes écrits par le père Marc à partir des sept Évangiles de Carême et de celui du Jeudi saint permettent aux enfants de mieux s’approprier ces lectures. Chaque dimanche, une question est mise en avant : « Que est le sens de ma vie ? » pour le premier dimanche de Carême, « Comment demeurer dans la joie ? » pour les Rameaux. Avec des mots simples, l’Évangile est raconté et un petit enseignement en est tiré. Par exemple, « Sois courageux toi aussi, ne juge personne, Dieu te donnera la force de suivre Jésus dans la vérité et le pardon ».

Spécialisée dans la presse jeunesse, Anne-Sophie Droulers a déjà illustré des ouvrages de la collection « Les Petits Pâtres » tels que L’impératrice Hélène et la Sainte Croix et Un petit Roi très puissant – L’Enfant Jésus de Prague. Elle a dessiné cette fois-ci un beau poster à colorier ! Il illustre des paraboles racontées par Jésus, ainsi que des scènes de la Passion, la crucifixion… C’est une démarche créative pour suivre Jésus pendant les 40 jours précédant sa Résurrection qu’apprécieront sans aucun doute les petits.

Pour vivre quotidiennement un Carême plus concret dès le plus jeune âge !

Mon chemin de Carêmeillustré par Anne-Sophie Droulers, éditions Téqui, 21 x 25 cm, 4 p. et un poster, 5 euros env., janvier 2016. Dès 4 ans.

 

 

 

 
Théobule
 
27/01/2016   
les enfants connectés à parole de Dieu
   
  Rejoindre Dieu sur la montagne - Discours sur la montagne  
   
Jésus commence son discours sur la montagne par les béatitudes. Il nous révèle que Dieu veut que nous soyons heureux et nous donne les clés du bonheur.
   
  Suivre Théobule  
   

Avec Théobule, venez découvrir :
Bonne nouvelle Bonne Nouvelle
"Discours de Jésus sur la montagne"
les vidéos
     
A toi la parole À toi la Parole
"Marguerite et les béatitudes"
les vidéos
     
La question de Théobule La question de Théobule
"Un saint est-il quelqu'un d'exceptionnel ?"
les vidéos
     
Les jeux Les jeux
"Complète le texte et fabrique la cocotte des béatitudes"
Le puzzle et le coloriage de la semaine
les jeux
     
Théobule vous propose de retrouver les 93 vidéos publiées sur ce site entre septembre 2014 et juin 2015 sur le DVD "Une année avec Théobule". Vous pouvez passer commande de ce DVD au moyen du lien ci-dessous.
J'achète le DVD une année avec Théobule
Chaque semaine, les enfants retrouvent Théobule pour une nouvelle balade instructive et ludique.


Disponible sur AppStore
Théobule   L'équipe de Théobule et les frères Dominicains de la province de France.


Théobule, Couvent des Dominicains, 7 avenue Salomon 59000 Lille
theobule@retraitedanslaville.org
NOS PELERINAGES:
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
+++

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

 

+++

 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

+++

Pilgrimage to Lourdes of the Syro-Orthodox Christians Francophones of St. Thomas (Mar Thoma) from 30 January to 2 February:

Pilgrimage to Lourdes of the Syro-Orthodox Christians Francophones of St. Thomas (Mar Thoma) from 30 January to 2 February:

Pèlerinage à Lourdes :

 

 

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones 

de Saint Thomas (Mar Thoma) 

dont St Gregorios de Parumala est patron du "Relais Paroissial" de Lourdes et sa région  

 

organisent un pèlerinage privé à

 

NOTRE-DAME DE LOURDES

 

*Du Vendredi 29 Janvier (Pour les Normands et Parisiens) au 2 Février 

*Du Samedi 30 Janvier au 2 Février (Pour les Charentais,Girondins, Limousins,etc...).

(Inscriptions closes le 25 Janvier )

 

OUR LADY OF LOURDES


* From Friday, January 29 (For the Normans and Parisians) to February 2
* From Saturday, January 30 to February 2 (For Charentais, Girondins, Limousin, etc ...).
(Registration closed January 25)

 

*Normandie et Région Parisienne : départ le Vendredi 29 Janvier à 7 h du Monastère, coucher à Jauldes

* Normandy and the Paris region: starting Friday, January 29 at 7 in the Monastery, set at Jauldes

 

*Charente : Départ le Samedi 30 à 7h

* Charente: Depart on Saturday 30 at 7 am

 

*Dimanche 31 Janvier, journée à LOURDES.

* Sunday, January 31, LOURDES day.

 

*Lundi 1er Février, pour les Normands et Parisiens, retour en Normandie.

* Monday, February 1st, to the Normans and Parisians, back in Normandy.

Pour ceux qui rejoignent la Charente, matinée à Lourdes, visite à Ferrières, couché à JAULDES

For those who join the Charente morning in Lourdes, visit Ferrières, lying JAULDES

 

*Mardi 2 Février, Purification de la Très Sainte Vierge:

 

-10h30, Messe à JAULDES en Charente ou au Monastère pour les Normands et Parisiens (Le 2 au soir, retour des Parisiens sur Paris.) 

Bénédiction des Cierges de la Chandeleur... 

* Tuesday, February 2, Purification of the Blessed Virgin:
-10h30, Mass JAULDES Monastery in Charente or for the Normans and Parisians (The 2 evening, back in Paris for Parisians.)
Blessing of Candles Candlemas ...

 

  

 

(Offrandes libres pour la participation aux frais de transport et la location des locaux)

 

Inscriptions:

 

(Free offerings for participation in transportation costs and for rental of premises)

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Inscriptions closes le 25 Janvier )

 

Vous pouvez librement nous envoyer vos intentions de prières que nous confierons à l'intercession de Notre-Dame, de Sainte Bernadette et de Saint Gregorios lorsque nous irons, avec son Icône (Offerte par l'O.C.P), prier à la grotte de Massabielle où Marie apparut à Bernadette pour lui donner un message de conversion.

You can freely send us your prayer intentions that we entrust to the intercession of Our Lady, St. Bernadette and St. Gregorios when we go, with its icon (Offered by the OCP), to pray at the Grotto of Massabielle where Mary appeared to Bernadette to give him a message of conversion.

+++
 

Toute offrande fait  l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++

  

Note: 

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 +++

 PROGRAMME DE CES PROCHAINES SEMAINES AU MONASTÈRE SYRIAQUE DE LA BIENHEUREUSE VIERGE MARIE, MÈRE DE MISÉRICORDE:

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

 

*Mardi 2 Février:

10h30, Messe au Monastère. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.

* Tuesday, February 2:
10:30 Mass at the Monastery. Candles Blessing of Candlemas.

 

 *Mercredi 3 Février:

 Messe et Bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorges)

* Wednesday, February 3:
  Mass and Blessing of St. Blaise candles (Against Gorge diseases)

 

*Dimanche 7 Février, Pèlerinage mensuel à N-D de

 

Miséricorde

 Messe à 10h30, distribution des cierges de la Chandeleur et de St Blaise (Imposition de ces derniers à 15h ).Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

* Sunday, February 7, monthly Pilgrimage to Our Lady of Mercy
  Mass at 10:30, distributing candles of Candlemas and St. Blaise (Imposition of these to 15h) .Repas fraternal and loyal reception from 13:30 to 17:30.

 

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet

Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélies sur le livre des Nombres, n°1 ; SC 29 (trad. SC p. 89s) 

 

« L'homme vivra de la Parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mt 4,4 ; Dt 8,3)

 

 

Il est écrit au sujet de la manne que, si on la ramassait dans les conditions prescrites par Dieu, elle était nourrissante ; mais si on voulait la ramasser contrairement à la manière fixée par Dieu, elle ne servait plus à entretenir la vie...

Le Verbe de Dieu, sa Parole est notre manne, et la Parole de Dieu, venant à nous, apporte aux uns le salut et aux autres le châtiment.

Voilà pourquoi, me semble-t-il, le Seigneur et Sauveur, qui est « la Parole vivante de Dieu » (1P 1,23), a déclaré :

« Je suis venu dans ce monde pour un jugement, afin que ceux qui ne voient pas voient et que ceux qui voient deviennent aveugles » (Jn 9,39).

Combien aurait-il mieux valu pour certains ne pas du tout entendre la parole de Dieu, plutôt que l'entendre avec de mauvaises dispositions ou avec hypocrisie ! ...

      Le véritable mieux, le meilleur dans la droiture et la perfection, c'est que l'auditeur de la parole de Dieu l'écoute d'un cœur bon et simple, droit et bien préparé, pour qu'elle fructifie et qu'elle croisse comme en un bon terrain...

Ce que je dis là est autant pour ma conversion personnelle que pour celle de mes auditeurs, car je suis moi aussi un de ceux qui écoutent la parole de Dieu.

 

Mercredi 27 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Repost 0
11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 14:07
Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 12,1-5.

Frères, je vous invite, par la miséricorde de Dieu, à offrir vos corps en victime vivante, sainte, agréable à Dieu : c'est là votre culte spirituel.
Et ne vous conformez pas au siècle présent, mais transformez-vous par le renouvellement de l'esprit, afin que vous éprouviez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui est agréable, ce qui est parfait.
En vertu de la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de vous de ne pas s'estimer plus qu'il ne faut ; mais d'avoir des sentiments modestes, chacun selon la mesure de la foi que Dieu lui a départie.
Car, de même que nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même fonction,
ainsi nous qui sommes plusieurs, nous ne faisons qu'un seul corps dans le Christ, et chacun en particulier nous sommes membres les uns des autres.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,42-52.

Quand il eut douze ans, comme ils étaient montés selon la coutume de la fête,
et qu'ils s'en retournaient, le temps étant passé, l'enfant Jésus resta à Jérusalem et ses parents ne le surent pas.
Pensant qu'il était avec la caravane, ils marchèrent tout un jour, puis ils le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances.
Ne l'ayant point trouvé, ils s'en retournèrent à Jérusalem en le recherchant.
Or, au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant ;
et tous ceux qui l'entendaient étaient ravis de son intelligence et de ses réponses.
En le voyant, ils furent stupéfaits, et sa mère lui dit : " Mon enfant, pourquoi nous avez-vous fait cela ? Voyez, votre père et moi, nous vous cherchions tout affligés. "
Et il leur répondit : " Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il me faut être dans les choses de mon Père ? "
Mais ils ne comprirent pas la parole qu'il leur dit.
Et il descendit avec eux, et il vint à Nazareth, et il leur était soumis. Et sa mère conservait toutes ces choses en son cœur.
Et Jésus progressait en sagesse, en taille et en grâce, auprès de Dieu et des hommes.

Aujourd'hui en France, mémoire des saints :

HYGIN, pape de Rome († 142)

SALVE, martyr en Afrique

PAULIN, évêque d'Aquilée (726-802)

TETHWIN, moine à Redon

HONORATE, vierge à Pavie

Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

L'Église? Un grand paquet de pécheurs, devant pourtant vivre

 

comme étant présence du Christ

 

(p. Tryphon / Eorhf)

 

 



Selon saint Ephrem le Syrien (306-373), "L'Église n'est pas l'assemblée des saints, elle est cette masse de pécheurs qui se repentent, qui bien que pécheurs, se sont tournés vers Dieu et restent orientés vers Lui." En tant que peuple centré sur Dieu, nous sommes des pécheurs engagés à vivre comme étant la présence du Christ dans le monde, et notre sainteté ne saurait être séparée de la sainteté de Dieu à l'oeuvre en ce monde.

Notre péché est une maladie pénétrante ou un échec à atteindre le but d'être vraiment humain. Nous sommes appelés à accomplir notre divine destinée et fonction, étant comme l'image créée de Dieu. Notre péché, donc, n'implique pas simplement la culpabilité de violer les Commandements de Dieu, mais doit être l'impulsion pour devenir quelque chose d'autre que ce que nous sommes dans notre état de déchéance. Parce que chacun d'entre nous a une expérience qui est unique, vaincre nos habitudes coupables personnelles exige toute notre attention et correction.

Le but suprême de ce processus salutaire, c'est de parvenir à la déification, qui est simplement de refléter l'apparence divine. En devenant semblable au Christ dans notre comportement et dans notre pensée, nous coopérons avec Dieu dans ce processus de guérison et sommes rendus à la ressemblance de Dieu.

C'est de ce point de vue que nous reconnaissons notre vocation, c'est d'être le Christ au milieu de ce monde déchu. Car ce monde, tout autant que nous, est appelé à participer au processus de déification, et nous autres, comme nous dit saint Seraphim de Sarov, nous pouvons en amener des milliers autour de nous à être sauvés, en acquérant la paix intérieure. Comme nous acquérons un coeur humble et contrit, nous révélons le Christ au monde et aidons à la transformation de tout le Cosmos en l'image et la ressemblance de notre Dieu  Créateur.

Dans l'amour du Christ,Higoumène Tryphon (Source Saint Materne)

« Très Miséricordieux Jésus, ta bonté est infinie et les trésors de ta grâce sont innombrables.

J'ai une confiance sans bornes en ta miséricorde qui est par-dessus toutes tes œuvres (Psaume 144, 8-9).

Je me donne à Toi entièrement et sans restriction pour pouvoir vivre ainsi et tendre à la perfection chrétienne.

Je désire propager ta miséricorde en accomplissant des œuvres de miséricorde, quant à l'âme et quant au corps, et surtout m'efforcer de convertir des pécheurs, porter la consolation aux nécessiteux, à des malades et à des affligés.

Protège-moi donc, mon Jésus, comme ta propriété et ta gloire.

Bien que je tremble de peur parfois en voyant ma misère, j'ai une confiance infaillible en ta miséricorde.

Que tous les gens connaissent ta miséricorde, tant qu'il en est temps ; qu'ils aient confiance en elle et qu'ils la louent pour l'éternité.

Amen. »

Apostolat de la Miséricorde Divine.

Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

St Théodose d'Antioche, moine

(† 412)

 

 

Durant ses jeunes années, Saint Théodose quitta le riche domicile de ses illustres parents et entra dans le chemin étroit et ardu de la vie ascétique.

Il s'installa dans une petite cellule sur les rives du golfe d'Isska, près de la ville d'Ossos.

Le saint affaiblit son corps par des prosternations et en se couchant à même le sol.

Il portait aussi un cilice et de lourdes chaînes de fer.

Ses cheveux étaient si longs qu'ils couvraient ses pieds.

Par ses exploits continuels de jeûne et de prière, il vainquit ses passions charnelles et spirituelles, il apaisa son tempérament et chassa au loin les pensées impures.

Il travailla beaucoup, labourant son jardin et tressant des cordes.

Dans sa terre natale, saint Théodose fonda un monastère (Skupela).

Il communiqua aux moines l'amour du travail physique et des actions spirituelles.

Saint Théodose avait grand soin des étrangers.

La vie sublime du saint était connue bien au-delà des confins du monastère.

Tant Chrétiens que païens le connaissaient.

En cas de péril, les marins invoquaient l'aide du "Dieu de Théodose".

Il advint qu'à la simple évocation de saint Théodose, les vagues de la mer étaient apaisées.

Les brigands le redoutaient et le respectaient, et sollicitaient ses prières.

Fuyant les louanges du peuple, le saint s'établit près du village de Maraton, fondant le monastère Maratonia.

C'est là que le grand ascète acheva paisiblement les jours de sa vie agréable à Dieu (412).

Saint Théodose, chef et pilote de ceux qui menaient la vie communautaire en Palestine (cénobiarque = «chef des cénobites») et astre brillant pour l'éternité dans le firmament spirituel, naquit vers 423 dans le village de Garissos, en Cappadoce, de parents pieux et craignant Dieu, qui lui inspirèrent l'amour des saintes vertus et de l'application aux Saintes Ecritures. Devenu lecteur dès son jeune âge, il aimait à méditer sur l'histoire d'Abraham, le modèle de tous ceux qui s'exilent par amour du Seigneur (Gen. 12), et sur les paroles de l'Evangile qui recommandent de quitter parents, biens et amis pour hériter la vie éternelle (Mat. 19:29). L'âme brûlante d'une divine ardeur il décida un jour d'appliquer ces préceptes et prit la route de Jérusalem. Passant dans la région d'Antioche, il alla prendre la bénédiction de l'illustre Saint Syméon le Stylite (mémoire le 1er septembre). Le vieillard le salua de loin, en disant: «Théodose, homme de Dieu, sois le bienvenu! » Il le fit monter en haut de sa colonne, l'embrassa tendrement et lui prédit qu'il deviendrait le pasteur d'un immense troupeau de brebis spirituelles.

Parvenu à Jérusalem, après avoir vénéré les Lieux Saints, Théodose se demanda comment il pouvait commencer dans la vie ascétique. Certes, il désirait mener la vie solitaire; mais, averti des dangers d'entrer dans la lutte contre les ennemis invisibles sans avoir été préalablement exercé au combat par un maître expérimenté, il se mit à la recherche d'un tel guide et le trouva en la personne d'un vieillard originaire de Cappadoce, nommé Longin, qui brillait de toutes sortes de vertus parmi les moines consacrés au service de la basilique de la Résurrection (les spoudaioi). Une fois instruit, par l'obéissance, à ne faire, comme le Christ, que la volonté de Dieu le Père et à discerner avec science le bien et le mal, il s'installa seul dans une église située sur le chemin de Bethléem. Lorsque la riche et pieuse fondatrice de cette église voulut le mettre à la tête d'une communauté de moines, il se retira dans une grotte située sur une montagne déserte, où, disait-on, les Mages avaient logé après avoir vénéré l'Enfant-Dieu. Tendu avec ardeur vers le ciel et oubliant tout ce qui est de la terre, Théodose y purifiait son âme par la mortification sans relâche des plaisirs de la chair, par la station debout durant toute la nuit, soutenu par des cordes qu'il avait suspendues au plafond, par la psalmodie et la prière incessantes. Il demeura trente ans sans manger un morceau de pain, en ne se nourrissant que de dattes, de fèves et de quelques herbes qui poussaient dans la grotte. La renommée de ses combats et de la vie divine qui brillait en lui attirèrent bientôt vers la grotte de nombreux disciples. Il n'en reçut d'abord que six, puis douze, et enfin accepta tous ceux que Dieu lui envoyait.

En premier lieu, il leur enseignait à tenir toujours devant leurs yeux la pensée de la mort, comme fondement de la vie en Christ. Un jour, il leur fit creuser un vaste sépulcre et leur dit: «Voici votre tombeau, qui de vous veut l'inaugurer?» Un prêtre, nommé Basile, tomba à genoux et demanda au Saint sa bénédiction pour partir le premier vers le Seigneur. Théodose ordonna alors de célébrer les offices de commémoration du 3e, du 9e et du 40e jour, comme il est coutume jusqu'à nos jours pour les défunts. Sitôt venu le 40e jour, Basile expira, et pendant les 40 jours suivants Théodose le vit se tenir spirituellement au milieu des frères pendant la psalmodie.

Une veille de Pâques, les frères, manquant de toute nourriture et même de pain pour célébrer la Sainte Liturgie, s'agitaient inquiets. Théodose, recueilli en lui-même dans un endroit isolé, leur recommanda de ne mettre leur espérance qu'en Dieu. De fait, la nuit venue, deux mulets arrivèrent à la porte du Monastère chargés de provisions qui durèrent jusqu'à la Pentecôte.

La grotte devint vite trop étroite pour le nombre grandissant de disciples, et de riches amis, prêts à contribuer à toutes les dépenses, pressaient le Saint de choisir un emplacement convenable pour édifier un grand monastère, conformément à la prophétie de Saint Syméon. Dabord hésitant, de peur de perdre les fruits de la vie solitaire, Théodose parvint à la conclusion, qu'avec l'aide de Dieu, il pourrait garder son âme dans une paix imperturbable, tout en menant un grand nombre d'hommes sur la voie du Salut. Il prit donc un encensoir, l'emplit de charbon, et s'avança droit devant lui, en priant Dieu d'allumer» Lui-même l'encens lorsqu'il parviendrait à l'endroit convenable. Le Seigneur accorda ce signe à son serviteur dans un lieu situé à environ 7 km de Bethléem. On y construisit bientôt de vastes bâtiments pour les moines, avec des ateliers et tout ce qui est nécessaire pour les libérer des distractions causées par les relations avec le monde extérieur. A cette cité évangélique étaient jointes plusieurs annexes: une hôtellerie pour les moines étrangers, une autre pour recevoir les pauvres et les indigents, un hôpital pour les malades, un hospice pour les moines âgés et un asile pour les aliénés. Oeil pour les aveugles, pied pour les boiteux, toit pour les sans-toit, vêtement pour ceux qui étaient nus, le Saint se faisait tout pour tous, il soignait lui-même les plaies les plus répugnantes et embrassait tendrement les lépreux. Les indigents accourraient en si grand nombre au monastère, en ces temps de disette, qu'on allait jusqu'à dresser la table cent fois par jour. Pour subvenir à de tels besoins, Dieu intervenait fréquemment par des miracles et multipliait le pain et les vivres.

La communauté était composée de plus de 400 moines de nationalités différentes. C'est pourquoi le Saint avait fait construire quatre églises dans l'enceinte du monastère: une où l'on célébrait la louange de Dieu en grec, l'autre en syriaque, une autre en arménien, et la quatrième était réservée aux aliénés et aux possédés. Sept fois le jour les hymnes s'élevaient vers le ciel en un accord harmonieux de diverses langues, et tous se réunissaient dans l'église des Grecs, après la lecture de l'Evangile, pour célébrer en commun la Sainte Eucharistie. Père unique, Théodose prenait soin de chacun et montrait à tous, par sa conduite et ses enseignements, une vivante image du Christ. A la mort de Gérontios, le supérieur du monastère fondé par
 Sainte Mélanie (31 décembre), il fut élu comme supérieur (archimandrite) et chef de tous les moines vivant en communautés, alors que Saint Sabas (5 décembre) était placé à la tête des ermites et de ceux qui vivaient dans les laures. Les deux Saints étaient unis par une grande charité, ils se rencontraient souvent pour s'entretenir de sujets spirituels et luttèrent de concert contre les hérétiques.

En ce temps-là (513), l'Eglise était en effet troublée par l'empereur Anastase, qui avait pris la défense des monophysites, ennemis du Concile de Chalcédoine. Il déposa le Patriarche de Jérusalem Elie, lui substitua un hérétique, et tenta d'attirer à lui tous les moines éminents de Palestine, en particulier Saint Sabas et Saint Théodose. Si, par humilité, saint Théodose se laissait vaincre et contrarier en toute chose, il se montrait toutefois intraitable en ce qui concernait Dieu et les Saints Dogmes de l'Eglise. Il rassembla tous les habitants des déserts, leur déclara que le temps était venu pour le «doux de se changer en guerrier» (Joël 3:11), et écrivit au souverain une lettre, où il annonçait la ferme décision des moines de rester fidèles jusqu'au sang à la doctrine des Saints Conciles OEcuméniques. Impressionné par ce courage, Anastase relâcha pour un peu de temps ses persécutions, mais les reprit bientôt de plus belle. Théodose se rendit alors à la basilique de la Résurrection et, du haut de l'ambon, s'écria: «Si quelqu'un refuse d'accepter les quatre Saints Conciles au même titre que les quatre Saints Evangiles, qu'il soit anathème!» Puis, à la tête d'une armée de moines, il parcourut la ville en confirmant le peuple dans la foi par sa parole et ses miracles. Envoyé en exil sur ordre de l'empereur, il put regagner son monastère, deux ans plus tard, lors de l'avènement de Justin 1er, favorable à l'Orthodoxie (518).

Un fois la paix rétablie, le bienheureux continua de répandre la bénédiction de Dieu sur les hommes: il guérit des maladies incurables, d'un seul grain de blé il remplit un grenier entier, il rendit fécondes des femmes stériles, chassa des nuées de sauterelles, fit venir la pluie, délivra des voyageurs en danger, annonça sept ans à l'avance le séisme qui détruisit la ville d'Antioche (526). Mais ne comptant pour rien tant de grâces, il montait sans cesse vers Dieu, en s'enfonçant dans l'abîme de l'humilité. Voyant un jour deux de ses disciples qui se disputaient, il se jeta à leurs pieds et refusa de se relever tant qu'ils ne se furent pas réconciliés. Une autre fois, comme il avait interdit la communion à un moine responsable d'une faute grave, celui-ci répliqua en faisant la même défense au Père. Théodose obéit, et ne se présenta à la communion que lorsque le moine se fût rétracté.

Affligé, vers la fin de ses jours, d'une longue et douloureuse maladie, il supportait tout, comme Job, avec action de grâces, refusait de prier Dieu d'en être délivré et ne relâchait en rien sa règle d'ascèse et de prière. Un peu avant son trépas, il exhorta ses moines à la persévérance dans les épreuves, leur promit de toujours intercéder au ciel pour son monastère; puis, après avoir rassemblé tous les Higoumènes de Palestine, il les bénit et remit son âme à Dieu. Il était âgé de 105 ans (529). Ses funérailles furent célébrées avec tous les honneurs possibles par le Patriarche, en présence d'une foule immense de moines et de laïcs. On ensevelit son corps dans la première grotte où il avait demeuré, et peu de temps après les miracles commencèrent à abonder.

De toutes les vertus de Saint Théodose, trois restèrent à ses disciples comme un vivant héritage: une sévère ascèse jusqu'à la mort, accompagnée d'une foi inébranlable; la miséricorde envers les pauvres et les malades, et l'assiduité continuelle à la prière et à la louange de Dieu.
Saint Théodose, chef et pilote de ceux qui menaient la vie communautaire en Palestine (cénobiarque = «chef des cénobites») et astre brillant pour l'éternité dans le firmament spirituel, naquit vers 423 dans le village de Garissos, en Cappadoce, de parents pieux et craignant Dieu, qui lui inspirèrent l'amour des saintes vertus et de l'application aux Saintes Ecritures. Devenu lecteur dès son jeune âge, il aimait à méditer sur l'histoire d'Abraham, le modèle de tous ceux qui s'exilent par amour du Seigneur (Gen. 12), et sur les paroles de l'Evangile qui recommandent de quitter parents, biens et amis pour hériter la vie éternelle (Mat. 19:29). L'âme brûlante d'une divine ardeur il décida un jour d'appliquer ces préceptes et prit la route de Jérusalem. Passant dans la région d'Antioche, il alla prendre la bénédiction de l'illustre
 Saint Syméon le Stylite (mémoire le 1er septembre). Le vieillard le salua de loin, en disant: «Théodose, homme de Dieu, sois le bienvenu! » Il le fit monter en haut de sa colonne, l'embrassa tendrement et lui prédit qu'il deviendrait le pasteur d'un immense troupeau de brebis spirituelles.

Parvenu à Jérusalem, après avoir vénéré les Lieux Saints, Théodose se demanda comment il pouvait commencer dans la vie ascétique. Certes, il désirait mener la vie solitaire; mais, averti des dangers d'entrer dans la lutte contre les ennemis invisibles sans avoir été préalablement exercé au combat par un maître expérimenté, il se mit à la recherche d'un tel guide et le trouva en la personne d'un vieillard originaire de Cappadoce, nommé Longin, qui brillait de toutes sortes de vertus parmi les moines consacrés au service de la basilique de la Résurrection (les spoudaioi). Une fois instruit, par l'obéissance, à ne faire, comme le Christ, que la volonté de Dieu le Père et à discerner avec science le bien et le mal, il s'installa seul dans une église située sur le chemin de Bethléem. Lorsque la riche et pieuse fondatrice de cette église voulut le mettre à la tête d'une communauté de moines, il se retira dans une grotte située sur une montagne déserte, où, disait-on, les Mages avaient logé après avoir vénéré l'Enfant-Dieu. Tendu avec ardeur vers le ciel et oubliant tout ce qui est de la terre, Théodose y purifiait son âme par la mortification sans relâche des plaisirs de la chair, par la station debout durant toute la nuit, soutenu par des cordes qu'il avait suspendues au plafond, par la psalmodie et la prière incessantes. Il demeura trente ans sans manger un morceau de pain, en ne se nourrissant que de dattes, de fèves et de quelques herbes qui poussaient dans la grotte. La renommée de ses combats et de la vie divine qui brillait en lui attirèrent bientôt vers la grotte de nombreux disciples. Il n'en reçut d'abord que six, puis douze, et enfin accepta tous ceux que Dieu lui envoyait.

En premier lieu, il leur enseignait à tenir toujours devant leurs yeux la pensée de la mort, comme fondement de la vie en Christ. Un jour, il leur fit creuser un vaste sépulcre et leur dit: «Voici votre tombeau, qui de vous veut l'inaugurer?» Un prêtre, nommé Basile, tomba à genoux et demanda au Saint sa bénédiction pour partir le premier vers le Seigneur. Théodose ordonna alors de célébrer les offices de commémoration du 3e, du 9e et du 40e jour, comme il est coutume jusqu'à nos jours pour les défunts. Sitôt venu le 40e jour, Basile expira, et pendant les 40 jours suivants Théodose le vit se tenir spirituellement au milieu des frères pendant la psalmodie.

Une veille de Pâques, les frères, manquant de toute nourriture et même de pain pour célébrer la Sainte Liturgie, s'agitaient inquiets. Théodose, recueilli en lui-même dans un endroit isolé, leur recommanda de ne mettre leur espérance qu'en Dieu. De fait, la nuit venue, deux mulets arrivèrent à la porte du Monastère chargés de provisions qui durèrent jusqu'à la Pentecôte.

La grotte devint vite trop étroite pour le nombre grandissant de disciples, et de riches amis, prêts à contribuer à toutes les dépenses, pressaient le Saint de choisir un emplacement convenable pour édifier un grand monastère, conformément à la prophétie de Saint Syméon. Dabord hésitant, de peur de perdre les fruits de la vie solitaire, Théodose parvint à la conclusion, qu'avec l'aide de Dieu, il pourrait garder son âme dans une paix imperturbable, tout en menant un grand nombre d'hommes sur la voie du Salut. Il prit donc un encensoir, l'emplit de charbon, et s'avança droit devant lui, en priant Dieu d'allumer» Lui-même l'encens lorsqu'il parviendrait à l'endroit convenable. Le Seigneur accorda ce signe à son serviteur dans un lieu situé à environ 7 km de Bethléem. On y construisit bientôt de vastes bâtiments pour les moines, avec des ateliers et tout ce qui est nécessaire pour les libérer des distractions causées par les relations avec le monde extérieur. A cette cité évangélique étaient jointes plusieurs annexes: une hôtellerie pour les moines étrangers, une autre pour recevoir les pauvres et les indigents, un hôpital pour les malades, un hospice pour les moines âgés et un asile pour les aliénés. Oeil pour les aveugles, pied pour les boiteux, toit pour les sans-toit, vêtement pour ceux qui étaient nus, le Saint se faisait tout pour tous, il soignait lui-même les plaies les plus répugnantes et embrassait tendrement les lépreux. Les indigents accourraient en si grand nombre au monastère, en ces temps de disette, qu'on allait jusqu'à dresser la table cent fois par jour. Pour subvenir à de tels besoins, Dieu intervenait fréquemment par des miracles et multipliait le pain et les vivres.

La communauté était composée de plus de 400 moines de nationalités différentes. C'est pourquoi le Saint avait fait construire quatre églises dans l'enceinte du monastère: une où l'on célébrait la louange de Dieu en grec, l'autre en syriaque, une autre en arménien, et la quatrième était réservée aux aliénés et aux possédés. Sept fois le jour les hymnes s'élevaient vers le ciel en un accord harmonieux de diverses langues, et tous se réunissaient dans l'église des Grecs, après la lecture de l'Evangile, pour célébrer en commun la Sainte Eucharistie. Père unique, Théodose prenait soin de chacun et montrait à tous, par sa conduite et ses enseignements, une vivante image du Christ. A la mort de Gérontios, le supérieur du monastère fondé par
 Sainte Mélanie (31 décembre), il fut élu comme supérieur (archimandrite) et chef de tous les moines vivant en communautés, alors que Saint Sabas (5 décembre) était placé à la tête des ermites et de ceux qui vivaient dans les laures. Les deux Saints étaient unis par une grande charité, ils se rencontraient souvent pour s'entretenir de sujets spirituels et luttèrent de concert contre les hérétiques.

En ce temps-là (513), l'Eglise était en effet troublée par l'empereur Anastase, qui avait pris la défense des monophysites, ennemis du Concile de Chalcédoine. Il déposa le Patriarche de Jérusalem Elie, lui substitua un hérétique, et tenta d'attirer à lui tous les moines éminents de Palestine, en particulier Saint Sabas et Saint Théodose. Si, par humilité, saint Théodose se laissait vaincre et contrarier en toute chose, il se montrait toutefois intraitable en ce qui concernait Dieu et les Saints Dogmes de l'Eglise. Il rassembla tous les habitants des déserts, leur déclara que le temps était venu pour le «doux de se changer en guerrier» (Joël 3:11), et écrivit au souverain une lettre, où il annonçait la ferme décision des moines de rester fidèles jusqu'au sang à la doctrine des Saints Conciles OEcuméniques. Impressionné par ce courage, Anastase relâcha pour un peu de temps ses persécutions, mais les reprit bientôt de plus belle. Théodose se rendit alors à la basilique de la Résurrection et, du haut de l'ambon, s'écria: «Si quelqu'un refuse d'accepter les quatre Saints Conciles au même titre que les quatre Saints Evangiles, qu'il soit anathème!» Puis, à la tête d'une armée de moines, il parcourut la ville en confirmant le peuple dans la foi par sa parole et ses miracles. Envoyé en exil sur ordre de l'empereur, il put regagner son monastère, deux ans plus tard, lors de l'avènement de Justin 1er, favorable à l'Orthodoxie (518).

Un fois la paix rétablie, le bienheureux continua de répandre la bénédiction de Dieu sur les hommes: il guérit des maladies incurables, d'un seul grain de blé il remplit un grenier entier, il rendit fécondes des femmes stériles, chassa des nuées de sauterelles, fit venir la pluie, délivra des voyageurs en danger, annonça sept ans à l'avance le séisme qui détruisit la ville d'Antioche (526). Mais ne comptant pour rien tant de grâces, il montait sans cesse vers Dieu, en s'enfonçant dans l'abîme de l'humilité. Voyant un jour deux de ses disciples qui se disputaient, il se jeta à leurs pieds et refusa de se relever tant qu'ils ne se furent pas réconciliés. Une autre fois, comme il avait interdit la communion à un moine responsable d'une faute grave, celui-ci répliqua en faisant la même défense au Père. Théodose obéit, et ne se présenta à la communion que lorsque le moine se fût rétracté.

Affligé, vers la fin de ses jours, d'une longue et douloureuse maladie, il supportait tout, comme Job, avec action de grâces, refusait de prier Dieu d'en être délivré et ne relâchait en rien sa règle d'ascèse et de prière. Un peu avant son trépas, il exhorta ses moines à la persévérance dans les épreuves, leur promit de toujours intercéder au ciel pour son monastère; puis, après avoir rassemblé tous les Higoumènes de Palestine, il les bénit et remit son âme à Dieu. Il était âgé de 105 ans (529). Ses funérailles furent célébrées avec tous les honneurs possibles par le Patriarche, en présence d'une foule immense de moines et de laïcs. On ensevelit son corps dans la première grotte où il avait demeuré, et peu de temps après les miracles commencèrent à abonder.

De toutes les vertus de Saint Théodose, trois restèrent à ses disciples comme un vivant héritage: une sévère ascèse jusqu'à la mort, accompagnée d'une foi inébranlable; la miséricorde envers les pauvres et les malades, et l'assiduité continuelle à la prière et à la louange de Dieu.
Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Marcher avec ton Dieu
Livre de Michée 6, 1-8
L'homme qui entre dans le Temple pose cette question : « Comment dois-je me présenter devant le Seigneur, me prosterner devant le Très-Haut ?»
Les neuf manières de prier de Dominique
« Comment dois-je me présenter devant le Seigneur ?, demande le peuple. Comment m’incliner devant le Très-Haut ? Cette question me fait penser aux neuf manières de prier de saint Dominique. De lui, on ne sait pas grand-chose et la seule chose que nous ont transmise les premiers frères est l’observation de sa manière de prier. L’inclination est la première manière de prier : de l’inclination du corps à l’humilité du cœur : « incline ton cœur ». La tête profondément inclinée, Dominique entrait dans la prière. Comme à la manière des gens qui se saluaient d’un hochement de tête poli en se croisant dans la rue. Bonjour. Comme si Jésus lui était réellement présent, Dominique appliquait tout son être à lui manifester sa vénératio n. 
Et tout son être n’est pas un vain mot. Regardez les huit autres manières de prier : face contre terre, se donnant la discipline, à genoux, bien droit les bras étendus en forme de croix, les mains étendues devant lui à la façon d’un livre ouvert… A chaque attitude correspond une prière d’offrande, de bénédiction, d’imploration…

Chaque attitude reflète une tonalité particulière de la prière : humilité face à Dieu, imploration, supplication intense, confiance en la miséricorde de Dieu, méditation attentive et offrande… 
« Il passait en prière la plus grande partie de la nuit et très souvent la nuit entière » témoigne le frère Ventura. N’allez pas suivre saint Dominique sur ce chemin… Si sa prière du jour était plutôt sereine et silencieuse, celle de la nuit était douloureuse et bruyante, « pleurant et gémissant pour les péchés des autres », ainsi le décrit-on.
Que nous dit Dominique aujourd’hui ? Qu’en Dieu seul est la source du bonheur. Lui qui ne parlait que de Dieu aux hommes et à Dieu que des hommes, le jour comme la nuit.(Source:Signe dans la Bible)

LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION CHRETIENNE EN FAMILLE

 

 

noce-de-Cana-11.jpg

Peu de temps après avoir appelé ses disciples à le suivre, Jésus fut invité avec ses amis à Cana en Galilée. La mère de Jésus, Marie, était conviée aussi. Il y avait beaucoup d’invités au festin de noces, et les hôtes offrirent tout ce qu’ils avaient de meilleur. Les serviteurs s’empressaient auprès des invités, leur offrant à satiété une nourriture fastueuse et de délicieux vins. Mais, dans les cuisines, il y eut une véritable panique. L’un des serviteurs s’aperçut que le vin manquait. Ils ne savaient que faire. Car, en ce temps-là, on ne pouvait aller dans les magasins acheter d'autres provisions. Et, ne pas recevoir dignement ses invités, c’était un déshonneur pour la famille. La mère de Jésus entendit ces murmures. Étant une grande amie de la famille, elle désirait l’aider d’une manière quelconque.

noce-de-Cana-12.jpg

Marie dit à voix basse à Jésus : « Ils n’ont plus de vin ! » Jésus comprit que sa mère lui suggérait de se servir de son pouvoir pour faire en sorte que la journée ne soit pas gâchée. Mais il savait aussi que c’est à Dieu d’abord qu’il devait obéir, pas à sa mère. « En quoi cela te concerne-t-il ? lui demanda-t-il. Ce n’est pas encore le mom ent d’agir. Je dois attendre l’heure de Dieu ». Marie écouta son Fils, mais elle dit aux serviteurs : « Faites tout ce que mon fils vous dira ». Elle en était certaine, Dieu autoriserait Jésus à aider leurs amis. Jésus regarda autour de lui. Or il y avait là six énormes jarres de pierre, qui contenaient chacune au début du repas une centaine de litres d’eau. Elles étaient maintenant vides car les invités avaient utilisé l’eau pour se laver les mains avant le repas. En ce temps-là, leur religion prescrivait aux Juifs de se laver les mains plusieurs fois au cours de la cérémonie, aussi une énorme quantité d’eau était-elle nécessaire pour une fête comme celle-ci. « Remplissez d’eau ces jarres », ordonna Jésus à l’un des serviteurs. Celui-ci s’empressa d’obéir. « Maintenant, dit Jésus, puisez-en un peu et portez-la aux convives ». Les serviteurs en remplirent des cruches et les portèrent aux invités. Le premier qui en goûta se tourna vers le marié : « Dieu, quel vin délicieux ! s’exclama-t-il. Généralement, tout le monde sert d’abord le bon vin et ensuite l’ordinaire. Mais toi, tu as gardé le meilleur pour la fin ! » Personne ne savait d’où venait ce vin, sauf les serviteurs et les disciples. Et ils étaient émerveillés de ce qu’ils avaient vu. Ce fut le premier miracle de Jésus. Pour cela, les disciples en étaient maintenant certains : leur maître n’était pas comme les autres, et ils crurent en lui.

noce-de-Cana-14.jpg

noce-de-Cana-01.jpgnoce-de-Cana-02.jpgnoce-de-Cana-03.jpgnoce-de-Cana-04.jpgnoce-de-Cana-05.jpgnoce-de-Cana-06.jpgnoce-de-Cana-07.jpgnoce-de-Cana-08.jpgnoce-de-Cana-09.jpgnoce-de-Cana-10.jpg

Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

« Je vous salue, pleine de grâce »

Répéter ces paroles de l’ange – « Je vous salue, pleine de grâce »– représente une arme spirituelle, comme le saint Padre Pio de Pietrelcina aimait appeler le Rosaire. Mais une arme pour quoi ? Contre qui, en fin de compte ? « Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair », répond saint Paul, « mais  contre les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes » (Eph 6, 12).

Dans ce sens, le Rosaire est une arme contre Lucifer et ses démons : il leur jette à la face la grandeur de la Vierge Marie ; il blesse leur orgueil en  montrant comment Notre Dame peut, par l’humilité et par l’amour, devenir Reine du Ciel et de la terre. C’est en raison de cet immense amour de la Vierge pour Dieu que Gabriel lui dit : « Le Seigneur est avec toi »(…).

Cette vérité d’amour de Dieu dans le cœur de Marie  est une des armes les plus efficaces contre les assauts du diable, contre les attaques de ceux qui ne peuvent pas accepter que ce ne soit pas l’orgueil, mais seulement l’humilité qui nous fait régner avec Dieu. Prions donc le Rosaire tous les jours et demandons à la Vierge Très Sainte, sa douce aide maintenant, mais surtout à l’heure de notre mort.(Père Paulo Ricardo / fr.aleteia.org )

Lundi 11 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

EN VRAC...POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE....

NE LES OUBLIONS PAS !

https://www.facebook.com/MesopotamiaAram/photos/a.1645245489054978.1073741829.1640519366194257/1681794662066727/?type=3&theater
Pray for Qamishly... 3 suicide bombs, 17 Syriac people dead, 40 injured... Will a single western government notice?!!

 
 
Photo de Mesopotamia.

En mars 2014, Jean-Marie Guenois écrivait à propos de "l'Effet François" dans Le Figaro :

 

« l’Etat de grâce toujours actif à l’extérieur de l’Eglise est donc beaucoup moins partagé dans le petit monde du Vatican, et dans certains milieux d’Eglise où monte une certaine perplexité même s’il n’est pas de bon ton d’émettre des critiques dans cette culture.

Mais les sentences à répétition contre les fidèles des premiers rangs ou contre les prêtres un peu trop classiques pourraient finir par être contre-productives et décourager ce public qui se sent injustement caricaturé par le pape lui même.

Les critiques acides du pape réveillent certes un catholicisme endormi mais elles peuvent parfois créer des clivages artificiels au sein de communautés entre les «vrais» chrétiens et les autres.

Quand ce n’est pas les fidèles qui s’adressent à des prêtres totalement dédiés à leur mission pour leur faire à présent la leçon! »


Nouvel Évêque à Angoulême:Voeux de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone

Démantèlement d’une cellule terroriste

à Dar Bouazza, à 25 km au sud-ouest de la ville de Casablanca

C’est par le biais d’un communiqué du ministère  de l’intérieur que le gouvernement marocain a annoncé  ce 8 janvier le démantèlement d’une cellule terroriste à Dar Bouazza, à 25 km au sud-ouest de la ville de Casablanca.

 « Le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ, le « FBI marocain »), relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire national a procédé vendredi au démantèlement d’une cellule terroriste composée de sept extrémistes partisans de l’organisation dite État islamique ». Parmi eux, le chef de ce groupe qui avait des contacts étroits avec l’État islamique en Irak et en Syrie.

Le groupe opérait dans la ville de Dar Baouazza, à 25 kilomètres au sud-ouest de Casablanca. Il cherchait notamment à recruter des hommes pour qu’ils aillent en Irak et en Syrie et reviennent ensuite dans le royaume pour y compromettre des attentats, précise le communiqué.


En savoir plus sur http://www.medias-presse.info/maroc-demantelement-dune-cellule-jihadiste-a-dar-bouazza/47107#LspJPlqzPFWtA6mU.99

====

Présentation aux Mages fresque en Capadoce

PADRE PIO A ROME:

 

Pour le Jubilé de la Miséricorde, il a été décidé de la translation temporaire de la dépouille mortelle de Padre Pio du 3 au 16 février 2016.

 

 

Père capucin, Padre Pio de Pietralcina fut un grand confesseur qui passa des heures et des heures dans son confessionnal pour soulager les âmes souffrantes et pénitentes.

 

C'est également le deuxième grand stigmatisé de l’histoire de l’Église après son maître, Saint François d’Assise.

 

Pour la première fois, son corps quittera donc San Giovanni Rotondo où il repose en paix depuis sa mort le 23 septembre 1968.

 

Il sera exposé deux jours à Rome, dans la basilique Saint Laurent de Verano en compagnie des reliques venant de Padoue de saint Léopold Mandic, autre capucin.

A partir du 5 février, la dépouille mortelle sera transférée au Vatican, à la Basilique Saint-Pierre où elle restera jusqu’au 11 au matin.

 

Plusieurs cérémonies  présidées par la pape de Rome sont programmées.

 

Ensuite, dans sa ville natale de Pietralcina,le reliquaire du Padre Pio sera visible et offert à la vénération des fidèles.

 

Une dernière étape sera le 14 février, quelques heures au couvent Sainte-Anne des Frères Mineurs de Fioggia, avant de repartir pour les Pouilles, à San Giovanni Rotondo.

 

Là, avant de retourner dans la crypte de l’église qui lui est dédiée depuis sa canonisation par l'Eglise de Rome, il demeurera pour deux jours dans l’hôpital qu'il avait fondé , la Casa Sollievo della Sofferenza (« la maison pour soulager la souffrance« ) pour le plus grand réconfort des patients et du personnel hospitalier.

 

Padre Pio est un des saints les plus vénérés d’Italie et dans le monde.

François, le pape de Rome, n’a jamais caché sa  dévotion personnelle envers le capucin stigmatisé.

 

Voici, pour votre réflexion quelques lignes suivantes, écrites par un père capucin d’aujourd’hui, le père Jean, du monastère capucin de Morgon sur ce que fut l'attitude du Père Pio lors des "agioramento" de l'Eglise romaine au moment de son dernier Concile: 

Le saint moine envoyé par Dieu comme un signe pour notre temps.... 

 

Il était un modèle de respect et de soumission envers ses supérieurs religieux et ecclésiastiques, spécialement quand il était persécuté.

 

Malgré cela, il ne put rester silencieux devant les déviations qui étaient funestes à l’Église.

 

Avant même la fin du Concile, en février 1965, quelqu’un lui annonça qu’il allait bientôt devoir célébrer la Messe selon le nouveau rite, ad experimentum, en langue vernaculaire, rite qui avait été composé par une commission liturgique conciliaire en vue de répondre aux aspirations de l’homme moderne. Padre Pio écrivit immédiatement au pape Paul VI, avant même d’avoir vu le texte, pour lui demander d’être dispensé de cette expérience liturgique et de pouvoir continuer à célébrer la Messe de saint Pie V.

 

Quand le cardinal Bacci vint le visiter pour lui apporter l’autorisation demandée, Padre Pio laissa échapper une plainte en présence du messager du pape : « Par pitié, mettez fin, vite, au Concile. »

 

« En 1966, le Père Général (des Franciscains) vint à Rome un peu avant le chapitre spécial qui devait traiter des constitutions, en vue de demander au Padre Pio ses prières et bénédictions.

 

Il rencontra Padre Pio dans le cloître.

‘Padre, je suis venu pour recommander à vos prières le chapitre spécial pour les nouvelles constitutions…’ I

l avait à peine prononcé les mots ‘chapitre spécial’ et ‘nouvelles constitutions’ que Padre Pio fit un geste violent et s’écria :

-‘Tout cela n’est que du non-sens destructeur’. ­‑ ‘Mais, Padre, après tout, il faut tenir compte des jeunes générations… les jeunes évoluent d’après leurs propres modes… il y a des besoins, des demandes nouvelles…’

‘La seule chose qui manque, fit le Padre, c’est l’âme et le cœur, c’est tout, intelligence et amour.

Il partit pour sa cellule, puis se retourna et dit, en pointant son doigt : ‘Nous ne devons pas nous dénaturer, nous ne devons pas nous dénaturer!

 

Au jugement du Seigneur, saint François ne nous recevra pas comme ses fils!’ »

 

Si nous considérons que Padre Pio était un véritable alter Christus (autre Christ), que sa personne entière, corps et âme, était aussi conforme que possible à celle de Jésus-Christ, son refus total d’accepter le Novus Ordo et l’aggiornamento devraient être pour nous une leçon. »

(Père Jean dans Padre Pio, Vatican II et le Novus Ordo Missae)

 

 

 

LE VEILLEUR DE NINIVE:

 

France : Incendies criminels dans deux Eglises....le même jour.....

Posted: 10 Jan 2016 10:00 AM PST

 

L’église Saint-Louis à Fontainebleau et l’église de Veneux-les-Sablons ont été victimes d’incendies importants ce dimanche matin. A Fontainebleau, le sinistre est d’origine criminelle avec trois mises à feu en différents points de l’édifice. Il s’est déclaré vers 7 h 15. Immédiatement, les sapeurs-pompiers ont envoyé sur place deux fourgons pompe-tonne, une échelle, un véhicule de commandement et un véhicule de ventilation, soit dix-huit soldats du feu et un officier.
 
Eglise de Veneux-le-Sablons incendiée
L’incendie a touché la chapelle de Franchard où les flammes ont détruit l’autel du XVIIe siècle et la statue de Franchard du XIVe siècle. Un départ de feu a eu lieu également sur quelques fauteuils du chœur de l’église. Enfin, le sinistre a touché la chapelle Saint-Joseph, où plusieurs statues ont été renversées « ce qui laisse penser à des actes de profanation », confie le père José Antonini, curé du pôle missionnaire de Fontainebleau. Aucun blessé n’a été recensé.
 
 
Les messes du dimanche ont été annulées à Saint-Louis. Mais la grande galette des rois de la paroisse, qui réunit chaque année près de 600 personnes, est maintenue et se déroulera ce dimanche à 17 heures au théâtre municipal, que la mairie a accepté de prêter à la paroisse pour l’occasion.
 
A Veneux-les-Sablons, « l’incendie est d’origine accidentelle, dû à un chauffage déféctueux », annonce Jean-Luc Marx, le préfet de Seine-et-Marne. Mais les dégâts sont considérables : le feu a pris vers 10 h 20 et la charpente s’est en partie effondrée. Trente pompiers ont été mobilisés, dont des équipes spécialisées dans la protection des œuvres d’art et la protection de bâtiments afin d’éviter le risque d’effondrement du pignon de l’église.
 
 
Par précaution, le préfet a demandé ce dimanche matin à redéployer vers les lieux de culte les patrouilles de police, gendarmes et militaires.
 
Source : Marine Legrand et Sébastien Roselé (avec P.V.) | 10 Janv. 2016, 13h32 | MAJ : 10 Janv. 2016, 14h20
 

 

 

 

Nativité

UN LIVRE:

"La Russie de Poutine"

 

Ancien énarque, homme politique et essayiste français, Ivan Blot se rend régulièrement en Russie puisqu’il participe aux réunions du groupe de Valdaï, un forum international rassemblant des experts dans le but de discuter de la Russie et de son rôle dans le monde. Avec La Russie de Poutine, il signe un lire de philosophie politique pratique édifiant, un livre qui prend le contre-pied des préjugés répandus sur la Russie.

Aleteia : Vous tordez le cou à un préjugé très répandu sur l’économie russe qui en dépit des sanctions et d’une crise passagère devrait retrouver rapidement la croissance. Quelles en sont les caractéristiques et quelles sont les convictions du président Poutine à cet égard ?
Ivan Blot : Le président Poutine est confiant et vient d’annoncer une croissance de 0,7% pour 2016 et un fort taux pour 2017. Dans le passé de 2000 (année d’arrivée de Poutine à la présidence) à maintenant, le niveau de vie a été multiplié par quatre. D’après les chiffres de la banque mondiale, le produit intérieur brut en parité de pouvoir d’achat, c’est-à-dire sans tenir compte des phénomènes monétaires, a doublé celui de l’Allemagne il y a deux ans : personne, je dis bien personne, n’écrit cela aujourd’hui alors que les chiffres sont ceux de la banque mondiale, très accessibles. La Russie a beaucoup de domaines d’excellence, l’armement mais aussi l’électronique en général. Savez-vous que l’antivirus le plus courant, que vous utilisez certainement, est Kaspersky ? C’est un brevet russe. Les cosmonautes qui vont dans la station orbitale habitée autour de la terre sont transportés par des fusées russes car les Américains ont renoncé pour des raisons financières à construire de tels engins. La Russie exporte beaucoup de centrale nucléaires, ce que ne fait jamais un pays sous développé. Le pétrole ne représente que 9% du PIB russe (50% en Arabie saoudite). Les propos sur le sous-développement de la Russie relèvent d’une ignorance crasse ou de la mauvaise foi.

La renaissance de la Russie est également spirituelle, le pouvoir agissant en collaboration étroite avec l’église orthodoxe. Peut-on parler de laïcité en Russie ? Comment traitent-ils la question de l’islam ?
La Fédération de Russie est un État laïque. Mais il y a un renouveau religieux important. La laïcité à la russe n’interdit pas la coopération avec les religions mais selon le principe de la proportionnalité (c’est un peu la laïcité « positive » que Sarkozy avait défendue). L’État aide en fonction de la proportion de citoyens ayant telle ou telle confession : 80% à l’orthodoxie, 10% à l’islam et le reste aux confessions bouddhiste et juive. Ce sont les religions historiquement traditionnelles et admises comme telles. Les musulmans russes dans leur grande majorité sont aussi des patriotes russes. Le grand muphti a demandé aux musulmans de prier pour l’âme de saint serge de Radonège (XIVe siècle) parce qu’il était aussi un grand patriote !

On construit actuellement dans l’agglomération de Moscou plus de 200 églises ! On est dans un monde fort différent de la France actuelle.

Qu’en est-il de la famille en Russie ? Est-elle soumise aux mêmes attaques qu’en Occident ?
La politique familiale est une des grandes réussites de Poutine. La natalité s’est redressée et la population augmente depuis quatre ans. La politique familiale a un volet financier et un volet moral. Par exemple, dès la deuxième naissance, une famille touche 7 000 euros de prime. On l’aide aussi à rembourser les prêts du logement. Les bébés nés le jour de la fête nationale sont qualifiés de « bébés patriotes » et certaines régions offrent une voiture aux parents !

Par ailleurs, le statut moral de la famille est revalorisé. Pas question de « mariage pour tous » et la propagande homosexuelle envers les enfants est interdite. L’État a créé la fête de l’amour du mariage et de la fidélité et décore les couples méritants. Des publicités dans le métro de Moscou vantent les mères qui ont trois enfants.

À quoi attribuez-vous notre méfiance (ou en tout cas celle de nos dirigeants) à l’égard de la Russie ?
La méfiance est due à deux raisons, géopolitique et culturelle, voire spirituelle. Tout d’abord, l’Europe est soumise politiquement aux États-Unis, or ceux-ci ont dévoilé leur politique de domination mondiale dans un livre Le grand échiquier. L’auteur Zbigniew Brzesinski explique que les USA dominent le monde et le civilisent en même temps (sic). Un français appréciera de savoir qu’il doit la civilisation aux Américains ! Mais les USA sont situés sur un continent marginal, l’Amérique alors que le continent eurasiatique rassemble les Européens, les Russes, les Chinois et les Indiens entre autre. Si l’Eurasie s’unifie, elle sera plus puissante que l’Amérique. Le conseiller des présidents américains note que l’Europe reste soumise, qu’il faut surveiller la Chine mais surtout qu’il faut démembrer l’empire russe qui concurrence les USA ; il propose d’abord de séparer la Russie et l’Ukraine d’où le coup d’État qui eut lieu à Kiev et la guerre de Kiev contre ses propres citoyens autonomistes de l’est (Donbass). Ensuite, il propose de diviser entre trois Etats ce qui reste de la Russie : tout cela est exposé sans la moindre gêne. L’ennemi est russe. Aujourd’hui, un autre ennemi est apparu, Daesh, et cela gêne bien les élites américaines.

La deuxième cause de la propagande anti-russe est le côté conservateur traditionaliste et patriote de la Russie. Les élites occidentales ont renié le christianisme et défendent un égalitarisme et un matérialisme agressifs. Les peuples européens et aussi américain commencent à se rebeller contre ces élites qui nient l’héritage de notre civilisation. Poutine a dit que l’Occident était devenu relativiste et mettait sur le même plan les valeurs de Dieu et de Satan. Première conséquence selon lui : l’effondrement démographique. La baisse de la natalité et l’immigration menacent de faire disparaitre l’Occident (voir son « discours de Valdai » de 2013).

La Russie de Poutine
La Russie de Poutine

Les élites gauchisantes et coupées du peuple (oligarchies) ne supportent pas ce discours de la nouvelle Russie. On voit donc que le malaise est profond mais on doit conserver l’espoir. Les milieux économiques européens sont très hostiles aux sanctions antirusses et veulent coopérer avec la Russie même si cela déplait à l’Amérique. Par ailleurs, les peuples se révoltent peu à peu contre cette nouvelle classe oligarchique qui les dominent et qui n’a que mépris pour les angoisses des simples citoyens face à la criminalité croissante, l’invasion migratoire et l’abandon des valeurs traditionnelles, famille, propriété et patrie. Je pense qu’à l’avenir, l’Europe et la Russie se rapprocheront car l’Histoire, la géographie et nos racines chrétiennes communes nous mèneront à un tel résultat.

Propos recueillis par Jean Muller pour ALETEIA

La Russie de Poutine d’Yvan Blot. B. Giovanangeli, janvier 2016, 15 euros.

DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
===
NOS PELERINAGES:
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
PÈLERINAGE SYRO-ORTHODOXE FRANCOPHONE À STE GENEVIÈVE LE SAMEDI 16 JANVIER 2016 / PRIÈRES À STE GENEVIÈVE

 

Pèlerinage Syro-Orthodoxe Francophone à Ste Geneviève le Samedi 16 Janvier 2016 / Prières à Ste Geneviève

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones 

de Saint Thoma (Mar Thoma) 

dont Ste Geneviève est co-patronne du "Relais Paroissial" de Paris et sa région  

organisent un pèlerinage privé au tombeau de Sainte Geneviève 

à l’église Saint Etienne du Mont (Métro ou RER Luxembourg).

Cette année, 

le pèlerinage aura lieu le samedi 16 janvier à 15h30.

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

*Départ du Monastère en Normandie à 10h30

*Vers 12h30, Repas fraternel avec les fidèles de région parisienne (Offrande libre).

SOYEZ NOMBREUX !

 

RAPPEL:

Ste Geneviève est co-patronne avec Mar Thomas (St Thomas) de notre "Relais Paroissial" de Région Parisienne.

Ce "Relais" (Dépendant da la "Grande Paroisse N-D de Miséricorde de l'Ouest,Nord-Ouest et Nord Est) est sans local depuis presque trois ans.

La Métropolie (Archidiocèse) de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone  recherche toujours en Région Parisienne ou sur Paris un local à louer à un prix raisonnable ou, une communauté religieuse nous accueillant fraternellement...

En l'attente, les Messes sur Paris sont dîtes chez des particuliers et, d'une manière habituelle, les fidèles remontent sur le Monastère Syriaque (En Normandie), surtout les premiers Weekend du mois.

Nous faisons un ramassage chaque Samedi précédent le 1er Dimanche du Mois à 15 h en Place du Chatelet (Devant le Bar des Bords de Seine)

SAINTE GENEVIEVE, AIDEZ-NOUS A RETROUVER SUR PARIS UN LOCAL !

+++

 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

+++

Pèlerinage à Lourdes :

*Normandie et Région Parisienne : départ le Vendredi 29 à 7 h du Monastère, coucher à Jauldes

 

*Charente : Départ le Samedi 3 à 7h

 

*Dimanche 31 Janvier, journée à LOURDES.

 

*Lundi 1er Février, pour les Normands et Parisiens, retour enNormandie.Pour ceux qui rejoignent la Charente, matinée à Lourdes, visite à Ferrières, couché à JAULDES

 

*Mardi 2 Février, Purification de la Très Sainte Vierge.10h30, Messe à JAULDES ou au Monastère pour les Normands et Parisiens. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.. Le 2 au soir, retour des Parisiens sur Paris.

 

*Le 3 Février, retour des « Charentais » sur Le Monastère puis Paris dans l’Après-midi .  

 

(Offrandes libres)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++
 

Toute offrande fait  l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

+++

 

 

 

Note: 

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

JÉSUS CHRIST, NOTRE BUT ULTIME

L’homme parfait –Baptème du Christ

« En Christ nous a été ouverte la voie vers l’enjeu de la pleine humanisation et Il est la voie vers cela, car Il est la voie vers la communion avec Dieu en tant que communauté de personnes que nous ne pouvons pas réduire à l’état d’objets, et, par cela, la voie vers la communion plénière avec nos semblables. Par son incarnation en tant qu’Homme, le Christ nous a rendue accessible, dans la forme humaine culminante, la communion avec lui-même comme Dieu, pour mieux dire : avec l’entière Trinité. Seul Jésus Christ nous a donné le pouvoir de sortir pleinement de l’égoïsme du péché, de l’emprisonnement dans les limites naturelles en tant que processus systématique de composition et de décomposition, ou de la corruptibilité qui se termine avec la mort.

Le sens de l’univers

Mais en Jésus-Homme, qui se trouve au terme ultime de l’humain, l’univers lui-même s’est découvert son sens intégral et son projet : la transparence à Dieu. Le Christ est la « lumière du monde » (lumina lumii, jeu de mots intraduisible, n.t.), lumière qui illumine le monde, lumière dans laquelle s’illumine le monde. Chacun d’entre nous est d’une certaine façon une lumière du monde. Mais cette qualité est également une mission, que nous ne pouvons pas accomplir par nous-mêmes de façon complète. Nous la voyons accomplie dans le Christ et, par le Christ, nous nous voyons participer nous aussi à cet accomplissement ; le Christ est l’accomplissement de l’être réel de l’Homme – couronne de la création – parce qu’en lui l’Homme est pleinement uni avec Dieu. C’est ainsi que le Christ est tellement « historique », tellement non construit, et que, de ce point de vue, Il est l’image la plus humaine de l’Homme, et, en même temps, au-delà du niveau auquel peut atteindre notre être par ses propres capacités. Pour cette raison, le Christ, être humain tellement réel, est, en son accomplissement comme Homme, également Dieu.

L’homme uni à Dieu

Plus précisément, le Christ est l’Homme accompli, parce qu’Il est uni avec le modèle de l’Homme, avec le Logos divin. Mais en Jésus Christ, en tant que Logos incarné et ressuscité, et en ceux qui sont unis avec lui, le monde atteindra également sa perfection ou son but. Le Christ est l’Homme du sommet en lequel s’accomplit la Création, dans la mesure où Il est dans une communion plénière avec Dieu. « La référence à la Création… montre l’Homme comme couronne et accomplissement de la Création. Dans l’œuvre des cinq premiers jours, la parole de Dieu se manifeste comme simple commandement… L’Homme est appelé à l’existence et intronisé dans la Création par une mission qui lui est confiée. Dès cet acte, la Création est parfaite (Gn 2, 1). Elle se présente comme un ordre organisé en degrés, orienté vers l’Homme, et qui atteint son accomplissement suprême en l’Homme. Seul l’Homme est mis en relation avec Dieu sans autres degrés intermédiaires » ([1]). Par l’Homme Dieu unit le monde avec lui-même. Par sa nature humaine le Christ rassemble le monde en lui-même de façon plénière. En tant qu’être humain uni à Dieu de façon culminante, ou en tant que Dieu agissant par l’Homme, le Christ guérit les malades, commande à la mer et aux vents, ressuscite les morts et ressuscite Lui-même pour la vie éternelle, montrant l’état final du monde. C’est un autre sens dans lequel lui a été donné après la Résurrection « tout pouvoir au ciel et sur la terre » (Matt 28, 18). Dans la mesure où, avant même la Résurrection, Il est l’accomplissement de l’Homme réel, Il conduit celui-ci par la Résurrection au terme qui lui est promis. »

(P. Dumitru Stàniloae, Dogmatique II)

[1] W. Beinert, Christus und der Kosmos, p. 17.

DIMANCHE 10 JANVIER 2016 : PREMIER DIMANCHE APRÈS LE BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR (ACCORDÉ AU CALENDRIER LITURGIQUE DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)/ ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Programme de ces prochaines semaines au

Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

 

*Mardi 2 Février:

10h30, Messe au Monastère. Bénédiction des Cierges de la Chandeleur.

* Tuesday, February 2:
10:30 Mass at the Monastery. Candles Blessing of Candlemas.

 

 *Mercredi 3 Février:

 Messe et Bénédiction des cierges de St Blaise (Contre les maladies de gorges)

* Wednesday, February 3:
  Mass and Blessing of St. Blaise candles (Against Gorge diseases)

 

*Dimanche 7 Février, Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 Messe à 10h30, distribution des cierges de la Chandeleur et de St Blaise (Imposition de ces derniers à 15h ).Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

* Sunday, February 7, monthly Pilgrimage to Our Lady of Mercy
  Mass at 10:30, distributing candles of Candlemas and St. Blaise (Imposition of these to 15h) .Repas fraternal and loyal reception from 13:30 to 17:30.

 

 

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

 

 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet)

La vie, elle est à recevoir, à donner, à faire grandir dans l’échange, là où nous sommes avec ce qui s’offre à nous. Le Seigneur ne cesse de le faire, lui qui ne cesse de débouler dans de nouveaux contextes, rencontrant une multitude de personnes dans des situations infiniment variées. Cette attitude, il nous l’enseigne, dans le quotidien de nos jours, aussi comme ici aux disciples. Ces disciples qui viennent à lui gros d’un souci, d’une préoccupation qui donne avec elle une première solution : renvoyer les personnes, ou alors se ruiner… Bref aller vers de l’impossible… Jésus ne fait qu’une chose, une simple chose : arriver dans la situation, la recevoir, la contempler et, de là, percevoir, discerner, dans un simple mouvement, ce qu’il y a de bon, sous la forme d’une motion, éprouver de la compassion, et puis agir en conséquence souvent sous la forme d’une simple demande adressée avec confiance au Père. C’est bien le chemin à vivre, tout simple… celui qui permet que tout devienne eucharistie.(Père J-Luc Fabre dans "Jardinier de Dieu")
 
Repost 0
6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 09:40
Dear friends. Between this Wednesday, Saturday and Sunday, I will be on a pastoral tour between Fougeres, Nantes, Paris and Angouleme. Appointment our practically daily risk of being disturbed. Please forgive me. You will be in my prayers. Your Faithfully in Christ. Aloho m'barekh! + Mor Philipose Mariam / Dear friends. Between this Wednesday, Saturday and Sunday, I will be on a pastoral tour between Fougeres, Nantes, Paris and Angouleme. Appointment our practically daily risk of being disturbed. Please forgive me. You will be in my prayers. Your Faithfully in Christ. Aloho m'barekh! + Mor Philipose Mariam

Dear friends. Between this Wednesday, Saturday and Sunday, I will be on a pastoral tour between Fougeres, Nantes, Paris and Angouleme. Appointment our practically daily risk of being disturbed. Please forgive me. You will be in my prayers. Your Faithfully in Christ. Aloho m'barekh! + Mor Philipose Mariam / Dear friends. Between this Wednesday, Saturday and Sunday, I will be on a pastoral tour between Fougeres, Nantes, Paris and Angouleme. Appointment our practically daily risk of being disturbed. Please forgive me. You will be in my prayers. Your Faithfully in Christ. Aloho m'barekh! + Mor Philipose Mariam

Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ   (6 Janvier)

Cette Fête est appelée "Danaha" et en  syriaque «Dawn». C’est la Fête de l’Epiphanie ou Théophanie.

 

Baptism of our Lord Jesus Christ (January 6)
This feast is called "Danaha" and Syriac "Dawn." It is the Feast of the Epiphany or Theophany.

En France, mémoire des saints :

NILAMMON, ermite en Égypte

MELAINE, évêque de Rennes († 530)

In France, memory of the saints:

NILAMON hermit in Egypt

MELAINE, Bishop of Rennes († 530)

 

 

Quand le 6 Janvier ne tombe pas un dimanche, cette Fête est solennisée en France le dimanche le plus proche, c'est pourquoi nous l'avons solennisée dimanche dernier.

When January 6 does not fall on a Sunday and therefore is not busy, this festival is solemnized in France on the nearest Sunday,that is why we have solemnized last Sunday..

 

Saint Qurbana

o    Actes 19: 1 -7 :

  • 01 Pendant qu’Apollos était à Corinthe, Paul traversait le haut pays ; il arriva à Éphèse, où il trouva quelques disciples.
  • 02 Il leur demanda : « Lorsque vous êtes devenus croyants, avez-vous reçu l’Esprit Saint ? » Ils lui répondirent : « Nous n’avons même pas entendu dire qu’il y a un Esprit Saint. »
  • 03 Paul reprit : « Quel baptême avez-vous donc reçu ? » Ils répondirent : « Celui de Jean le Baptiste. »
  • 04 Paul dit alors : « Jean donnait un baptême de conversion : il disait au peuple de croire en celui qui devait venir après lui, c’est-à-dire en Jésus. »
  • 05 Après l’avoir entendu, ils se firent baptiser au nom du Seigneur Jésus.
  • 06 Et quand Paul leur eut imposé les mains, l’Esprit Saint vint sur eux, et ils se mirent à parler en langues mystérieuses et à prophétiser.
  • 07 Ils étaient une douzaine d’hommes au total.

o     

o    Epître de St Paul Apôtre à Tite 2: 11 :

o    11 La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes.

o     3: 9 :

o    09 Quant aux recherches folles sur les généalogies, les disputes et les polémiques sur la Loi, évite-les, car elles sont inutiles et vaines.

o    Evangile de Notre-Seigneur J-C selon Saint-Luc 3:7-22 :

  • 07 Jean disait aux foules qui arrivaient pour être baptisées par lui : « Engeance de vipères ! Qui vous a appris à fuir la colère qui vient ?
  • 08 Produisez donc des fruits qui expriment votre conversion. Ne commencez pas à vous dire : “Nous avons Abraham pour père”, car je vous dis que, de ces pierres, Dieu peut faire surgir des enfants à Abraham.
  • 09 Déjà la cognée se trouve à la racine des arbres : tout arbre qui ne produit pas de bons fruits va être coupé et jeté au feu. »
  • 10 Les foules lui demandaient : « Que devons-nous donc faire ? »
  • 11 Jean leur répondait : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! »
  • 12 Des publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) vinrent aussi pour être baptisés ; ils lui dirent : « Maître, que devons-nous faire ? »
  • 13 Il leur répondit : « N’exigez rien de plus que ce qui vous est fixé. »
  • 14 Des soldats lui demandèrent à leur tour : « Et nous, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « Ne faites violence à personne, n’accusez personne à tort ; et contentez-vous de votre solde. »
  • 15 Or le peuple était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ.
  • 16 Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu.
  • 17 Il tient à la main la pelle à vanner pour nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera le grain dans son grenier ; quant à la paille, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas. »
  • 18 Par beaucoup d’autres exhortations encore, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle.
  • 19 Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, avait reçu des reproches de Jean au sujet d’Hérodiade, la femme de son frère, et au sujet de tous les méfaits qu’il avait commis.
  • 20 À tout cela il ajouta encore ceci : il fit enfermer Jean dans une prison.
  • 21 Comme tout le peuple se faisait baptiser et qu’après avoir été baptisé lui aussi, Jésus priait, le ciel s’ouvrit.
  • 22 L’Esprit Saint, sous une apparence corporelle, comme une colombe, descendit sur Jésus, et il y eut une voix venant du ciel : « Toi, tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie. »

o     

Bénédiction de l'eau

o    Actes 8:35-40 :

  • 35  Philippe prit la parole et, à partir de ce passage de l’Écriture, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus.
  • 36 Comme ils poursuivaient leur route, ils arrivèrent à un point d’eau, et l’eunuque dit : « Voici de l’eau : qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? »
  • 38 Il fit arrêter le char, ils descendirent dans l’eau tous les deux, et Philippe baptisa l’eunuque.
  • 39 Quand ils furent remontés de l’eau, l’Esprit du Seigneur emporta Philippe ; l’eunuque ne le voyait plus, mais il poursuivait sa route, tout joyeux.
  • 40 Philippe se retrouva dans la ville d’Ashdod, il annonçait la Bonne Nouvelle dans toutes les villes où il passait jusqu’à son arrivée à Césarée.

o     

o    Epître aux Hébreux 10: 15-25 :

  • 15 L’Esprit Saint, lui aussi, nous l’atteste dans l’Écriture, car, après avoir dit :
  • 16 Voici quelle sera l’Alliance que j’établirai avec eux quand ces jours-là seront passés, le Seigneur dit : Quand je leur donnerai mes lois, je les inscrirai sur leurs cœurs et dans leur pensée
  • 17 et je ne me rappellerai plus leurs péchés ni leurs fautes.
  • 18 Or, quand le pardon est accordé, on n’offre plus le sacrifice pour le péché.
  • 19 Frères, c’est avec assurance que nous pouvons entrer dans le véritable sanctuaire grâce au sang de Jésus :
  • 20 nous avons là un chemin nouveau et vivant qu’il a inauguré en franchissant le rideau du Sanctuaire ; or, ce rideau est sa chair.
  • 21 Et nous avons le prêtre par excellence, celui qui est établi sur la maison de Dieu.
  • 22 Avançons-nous donc vers Dieu avec un cœur sincère et dans la plénitude de la foi, le cœur purifié de ce qui souille notre conscience, le corps lavé par une eau pure.
  • 23 Continuons sans fléchir d’affirmer notre espérance, car il est fidèle, celui qui a promis.
  • 24 Soyons attentifs les uns aux autres pour nous stimuler à vivre dans l’amour et à bien agir.
  • 25 Ne délaissons pas nos assemblées, comme certains en ont pris l’habitude, mais encourageons-nous, d’autant plus que vous voyez s’approcher le Jour du Seigneur.

o     

o    Evangile selon Saint-Jean 4:1-42 :

  • 01 Les pharisiens avaient entendu dire que Jésus faisait plus de disciples que Jean et qu’il en baptisait davantage. Jésus lui-même en eut connaissance.
  • 02 – À vrai dire, ce n’était pas Jésus en personne qui baptisait, mais ses disciples.
  • 03 Dès lors, il quitta la Judée pour retourner en Galilée.
  • 04 Or, il lui fallait traverser la Samarie.
  • 05 Il arrive donc à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph.
  • 06 Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source. C’était la sixième heure, environ midi.
  • 07 Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. »
  • 08 – En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions.
  • 09 La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains.
  • 10 Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : “Donne-moi à boire”, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. »
  • 11 Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond. D’où as-tu donc cette eau vive ?
  • 12 Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »
  • 13 Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ;
  • 14 mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. »
  • 15 La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. »
  • 16 Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens. »
  • 17 La femme répliqua : « Je n’ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari :
  • 18 des maris, tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; là, tu dis vrai. »
  • 19 La femme lui dit : « Seigneur, je vois que tu es un prophète !...
  • 20 Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. »
  • 21 Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père.
  • 22 Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
  • 23 Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père.
  • 24 Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. »
  • 25 La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. »
  • 26 Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. »
  • 27 À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que cherches-tu ? » ou bien : « Pourquoi parles-tu avec elle ? »
  • 28 La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens :
  • 29 « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Christ ? »
  • 30 Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers lui.
  • 31 Entre-temps, les disciples l’appelaient : « Rabbi, viens manger. »
  • 32 Mais il répondit : « Pour moi, j’ai de quoi manger : c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. »
  • 33 Les disciples se disaient entre eux : « Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? »
  • 34 Jésus leur dit : « Ma nourriture, c’est de faire la volonté de Celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre.
  • 35 Ne dites-vous pas : “Encore quatre mois et ce sera la moisson” ? Et moi, je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs déjà dorés pour la moisson. Dès maintenant,
  • 36 le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur.
  • 37 Il est bien vrai, le dicton : “L’un sème, l’autre moissonne.”
  • 38 Je vous ai envoyés moissonner ce qui ne vous a coûté aucun effort ; d’autres ont fait l’effort, et vous en avez bénéficié. »
  • 39 Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : « Il m’a dit tout ce que j’ai fait. »
  • 40 Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, ils l’invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours.
  • 41 Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui,
  • 42 et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l’avons entendu, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. »

o     

 

+++

 

"Preaching doesn’t always have to be in the form of words. Performing merciful deeds and actions is also preaching. I think that every Orthodox Christian must be a missionary. We all have families, but not all of our relatives are believers. Who will reveal Christ to people around us at work or school? Who will be a living witness to them?" (Fr. Stanislav Rasputin, 21st Century convert, via orthodoxoutreach.net)  /  Prêcher, ça ne doit pas toujours être sous forme verbale. Accomplir des actions miséricordieuses et des bonnes oeuvres, c'est aussi prêcher. Je pense que tout Chrétien Orthodoxe doit être missionnaire. Nous avons tous des familles, mais tous nos proches ne sont pas croyants. Qui va faire découvrir le Christ aux gens qui nous entourent, au travail et à l'école? Qui sera un témoin vivant parmi eux? (Prêtre Stanislav Rasputin)

"Preaching doesn’t always have to be in the form of words. Performing merciful deeds and actions is also preaching. I think that every Orthodox Christian must be a missionary. We all have families, but not all of our relatives are believers. Who will reveal Christ to people around us at work or school? Who will be a living witness to them?" (Fr. Stanislav Rasputin, 21st Century convert, via orthodoxoutreach.net) / Prêcher, ça ne doit pas toujours être sous forme verbale. Accomplir des actions miséricordieuses et des bonnes oeuvres, c'est aussi prêcher. Je pense que tout Chrétien Orthodoxe doit être missionnaire. Nous avons tous des familles, mais tous nos proches ne sont pas croyants. Qui va faire découvrir le Christ aux gens qui nous entourent, au travail et à l'école? Qui sera un témoin vivant parmi eux? (Prêtre Stanislav Rasputin)

Lettre de saint Paul Apôtre à Tite 2,11-15.

Fils bien-aimé, voici manifestée à tous les hommes la grâce de Dieu, notre Sauveur ;
elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent avec tempérance, justice et piété,
en attendant la bienheureuse espérance et l'apparition glorieuse de notre grand Dieu et Sauveur
Jésus-Christ, qui s'est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité et de se faire, en nous purifiant, un peuple qui lui appartienne, et qui soit zélé pour les bonnes œuvres.
Voilà ce que tu dois prêcher, recommander et revendiquer avec une pleine autorité. Que personne ne te méprise.

"Love sinners, but hate their deeds, and do not disdain sinners for their failings, so that you yourself do not fall into the temptation in which they abide."  (St. Isaac the Syrian)
"Love sinners, but hate their deeds, and do not disdain sinners for their failings, so that you yourself do not fall into the temptation in which they abide."  (St. Isaac the Syrian)
"Love sinners, but hate their deeds, and do not disdain sinners for their failings, so that you yourself do not fall into the temptation in which they abide."  (St. Isaac the Syrian)

"Love sinners, but hate their deeds, and do not disdain sinners for their failings, so that you yourself do not fall into the temptation in which they abide." (St. Isaac the Syrian)

 

 

+++

 

Dear friends. Aloho M'Barek.

May this new year be for you and your friends bathed in the light of Christ our Redeemer, "Rising Sun who comes to visit us!"

Remember, in your prayers, our Christian brothers around the world suffer all sorts of indignities and vigorously testify of Christ and the Gospel of Love, Truth, Justice and Peace, sometimes up the supreme witness of Martyr ...

May they teach us by their heroic fidelity!

Again: Happy and Holy Year to you and all those you love: Peace, health, strength and serenity!

May the Mother of Mercy, Saint Abraham Koorilose Bava and St. Gregorios of Parumala accompanies you during this new year of their intercessions!

You are in our prayers, thank you to remember us in your own. Aloho m'barekh (God bless you)!

Your fraternally devoted and faithful in the Lord.

+ Mor Philipose -Mariam, Metropolitan

 

A WORD OF ST John Chrysostom FOR THE NEW YEAR:


"The year will be happy for you, not when you drink to be drunk on the first day, but when and the first and each of the other days you will do what is in accordance with God.
The day may be good or bad, not its essence because one day is not differentiated in any way another day, but because of our diligence or laziness.
If you have worked well when the day is good, but if you have sinned the day is bad and painful.
If you're going to think that way and have yourself so as to perform the prayers and works of charity, then the whole year will be happy for you;
if you start to neglect virtue for yourself and wait for your spiritual happiness in the early months of the day of days, so you will not have anything good. "

 

Chers amis. Aloho m'barekh.
Que cette année nouvelle soit pour vous et vos amis toute baignée de la lumière du Christ notre Rédempteur, "Soleil levant qui vient nous visiter" !

N'oubliez pas, dans vos prières, nos frères Chrétiens qui, partout dans le monde subissent toutes sortes d'affronts et témoignent vigoureusement  du Christ et de l'Evangile d'Amour, de Vérité, de Justice et de Paix, parfois jusqu'au témoignage suprême du Martyr...
Puissent-ils nous enseigner par leur fidélité héroïque !


Encore une fois : Bonne et Sainte année à vous et à tous ceux que vous aimez :
Paix, santé, force et sérénité !

« Que le Seigneur vous bénisse et vous garde! 

Que le Seigneur fasse briller sur vous son visage, et qu’il vous fasse grâce! 

Que le Seigneur tourne vers vous son visage, et qu’il vous apporte la paix! »

(Nb VI, 24-26)
« Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint Esprit soient avec vous tous. Amen. »
(2 Co XIII, 13)

Que la Mère de Miséricorde, Saint Abraham Koorilose Bava et Saint Gregorios de Parumala vous accompagne tout au cours de cette nouvelle année de leurs intercessions !

 

 Puisse la sérénité tout au long de cette année 2016, régner dans votre cœur ! Heureux ceux qui laissent la lumière du Christ les éclairer pour faire des choix ou pour prendre les décisions dans leurs vies et agir en conséquence...


Vous êtes dans nos prières, merci de ne pas nous oublier dans les vôtres.
Aloho m’barekh (Dieu vous bénisse) !


Votre fraternellement et fidèlement dévoué en Notre-Seigneur.


+Mor Philipose-Mariam, métropolite

 

UN MOT DE SAINT JEAN CHRYSOSTOME POUR LE NOUVEL AN :

« L'année sera heureuse pour toi non pas quand tu boiras jusqu'à en être ivre le premier jour, mais lorsque et le premier et chacun des autres jours tu vas faire ce qui est conforme à Dieu. 


La journée peut-être bonne ou mauvaise non pas par son essence car un jour ne se différencie en rien d'un autre jour, mais du fait de notre assiduité ou de la paresse. 


Si tu as œuvré le bien, alors la journée sera bonne, en revanche si tu as péché la journée sera mauvaise et pénible. 


Si tu vas raisonner de cette façon et disposer de toi-même de façon à effectuer les prières et les œuvres de charité, alors toute l'année sera heureuse pour toi; 
si tu commences à négliger la vertu par toi-même et attendre ton bonheur spirituel dès le début des mois et du compte des jours, alors tu n'auras rien de bon.»

 

+++

Après avoir fêté la Nativité et l'Adoration des Mages qui étaient la manifestation de Dieu dans le petit enfant de la crèche, voici que nous célébrons en ce jour de la Théophanie une autre Epiphanie :

*la manifestation qui inaugure la Vie publique de Jésus, sa vie de grand missionnaire envoyé par le Père.

Il s’agit de son Baptême. Une question se pose chaque fois que nous entendons cet Evangile : pourquoi Jésus a-t-il voulu recevoir le Baptême de pénitence donné par Jean-Baptiste ?

-Ce n’est pas pour Lui, c’est pour nous.

Ce n’est pas pour Lui : certes, il est là dans la foule, attendant d’être plongé à son tour dans les eaux du Jourdain, en apparences, rien ne le distingue et pourtant il n’est pas un homme comme les autres, car il porte au fond de lui-même un secret, un très grand mystère... et c’est la voix de Dieu le Père qui lève le voile sur ce mystère lorsque depuis le ciel qui s’est déchiré au-dessus de Jésus, il déclare très solennellement  « Tu es mon Fils, aujourd’hui je t’ai engendré »  "Tu es mon Fils Bien-aimé, en Toi j’ai mis tout mon amour ».

La voilà mise en lumière dès le commencement de sa vie publique, la véritable personnalité, absolument unique de Jésus :

*Il est le Fils Bien-aimé du Père, à la fois Dieu et Homme parfaitement Dieu et parfaitement homme.

Lui, qui de toute éternité est la parfaite Image du Père, qui lui est égal en toutes choses, il a voulu prendre dans le sein de la Vierge Marie une nature en tout semblable à la nôtre, sauf le péché.

Etant sans péché, d’une sainteté totale, Jésus n’a pas besoin de recevoir le Baptême de Jean qui est un rite symbolique, réservé aux pécheurs qui veulent se convertir après avoir reconnu et avoué leurs fautes.

S’il tient à accomplir cette démarche exceptionnelle dans un grand acte d’humilité, un grand abaissement, ce n’est donc pas pour Lui, c’est pour nous.

Lui qui est descendu du ciel pour être notre Rédempteur et Sauveur, il veut se rendre solidaire des pauvres pécheurs que nous sommes, il veut prendre sur Lui tous les péchés de tous les hommes, signifiant ainsi que Dieu se fait présent à l’intérieur de nos misères et que là où abonde le péché, surabonde son amour miséricordieux.

On peut dire qu’en plongeant son corps très saint dans les eaux du Jourdain, Jésus nous y plongeait tous avec Lui et y noyait déjà tous les péchés du monde.

Ce qu’il importe aussi de bien comprendre, frères et sœurs, c’est que pour Jésus, le fait d’entrer dans l’eau du Jourdain signifie qu’il a conscience de s’engager sur une voie qui le conduira jusqu’en sacrifice suprême, ce sacrifice de la Croix, grâce auquel il pourra donner la mesure la plus extrême de son amour et procurer ainsi à tous les hommes, pardon et purification.

N’oublions pas que pour désigner ce sacrifice rédempteur, Jésus lui-même s’est servi de l’image du Baptême : « Je dois recevoir un Baptême et comme j’ai hâte qu’il soit consommé ».

Quel mystère, frères et sœurs !

Jésus, sur la Croix a reçu un Baptême de Sang, et c’est dans ce sang que l’humanité toute a été baptisée d’un Baptême collectif d’une efficacité infinie. Baptême que chaque être humain dans le temps de son existence n’a plus qu’à accepter volontairement dans un acte personnel d’union au Christ.

C’est incorporation au Christ, c’est le sacrement de Baptême donné par l’Eglise qui l’a réalisée pour chacun et chacune d’entre nous.

Voilà pourquoi il fut un évènement décisif sont on ne soulignera jamais assez l’importance.

C’est à ce moment-là en effet, que nous sommes « nés de Dieu », devenus des fils et filles de Dieu appelés à être d’autres christ, des copies vivantes de Jésus !

N’est-ce pas merveilleux, frères et sœurs ? Mais avons-nous bien mesuré tout ce que cela implique ?

Nous savons que depuis sa Résurrection et son retour au ciel au jour de son Ascension, Jésus ne vit plus ici-bas dans son Corps historique (ce corps physique semblable au nôtre qui a été le sien durant 33 ans) mais qu’il continue cependant à vivre sur terre à travers les membres de son Corps mystique, c’est-à-dire à travers les baptisés.

C’est donc à travers nos vies qu’il désire continuer tous ses mystères, propager son message de salut et transfuser son amour.

C’est à travers nos décisions qu’il veut agir concrètement dans le monde. C’est grâce à nos paroles et à notre témoignage qu’il veut conduire les hommes à la Lumière de la Foi, c’est avec nos cœurs remplis de son amour qu’il veut aimer nos frères les plus proches comme les plus lointains.

Autrement dit : le baptisé, c’est quelqu’un qui prête son humanité à Dieu pour qu’il en dispose à son gré en faveur de la mission, pour l’extension de son règne.

Le baptisé, le chrétien c’est quelqu’un qui joue le rôle de Jésus, qui le joue vraiment se comportant entres choses comme Jésus se comporterait s’il était à sa place.

Frères et sœurs, si nous avons bien compris cela, nous n’avons pas de droit de vivre dans la médiocrité, dans cette tiédeur qui caractérise aujourd’hui tant et tant de baptisés.

Nous savons que le Seigneur juge avec une particulière sévérité cet état de paresse spirituelle :

« Je connais ta conduite, déclare-t-il, à celui qui est tiède, tu n’es ni froid ni chaud, que n’es-tu l’un ou l’autre ? Ainsi puisque te voilà tiède, ni chaud, ni froid, je vais te vomir de ma bouche... » (Apoc. 3)

"Je pense que tout Chrétien Orthodoxe doit être missionnaire.

Nous avons tous des familles, mais tous nos proches ne sont pas croyants.

Qui va faire découvrir le Christ aux gens qui nous entourent, au travail et à l'école?

Qui sera un témoin vivant parmi eux? (Père Stanislav )

Alors, si cela s’avère nécessaire, ressaisissons-nous, ravivons notre ferveur de manière à pouvoir répondre pleinement à notre vocation baptismale qui est une vocation à la sainteté, à l’image de Marie, la Toute-Sainte.

Une dernière remarque pour conclure.

Chacun devient ce pour quoi il vit ou ce qu’il recherche.

  • Qui recherche les choses vaines deviendra superficiel et inconsistant.
  • Qui recherche le péché, deviendra pécheur.
  • Mais qui recherche Dieu et une communion intime avec Lui sera Divinisé puisque ce que le Christ-Tête de l'Eglise est par nature, nous le devenons par la grâce !

 

 

O Dieu, mon Créateur et mon Seigneur,

Vous connaissez les désirs de mon cœur et mes gémissements ne Vous sont point cachés ; mais comme les besoins de la vie présente ne me permettent pas d'appliquer constamment mon esprit à Vos louanges, je fais en cemoment avec Vous un pacte pour l'année entière. (*)

 

  1. Chaque fois que mes yeux se lèveront vers le Ciel, je Vous féliciterai et je me réjouirai avec Vous de ce qu'étant infiniment parfait, Vous êtes Celui qui est infini dans Sa puissance, dans Sa sagesse, dans Sa bonté et dans Sa justice.
  2. Chaque fois que j'ouvrirai ou que je fermerai les yeux, je veux louer et avoir pour agréables toutes les actions que Votre Fils unique, que tous les Saints et les Justes ont jamais faites pour Votre gloire et celles qu'ils feront dans la suite, et je désire prendre part à chacune d'elles.
  3. Chaque fois que je respirerai, je veux Vous offrir, ô mon Dieu, la vie, la passion et le sang de Notre-Seigneur Jésus-Christ, les mérites et les souffrances de tous les Saints, pour le salut et la gloire éternelle de tous les hommes et pour l'expiation des péchés du monde entier.
  4. Chaque fois que je soupirerai, je veux détester et abhorrer, en général et en particulier, tous mes péchés et ceux que tous les hommes ont jamais commis contre Votre honneur, depuis le commencement du monde jusqu'à ce jour. Ah ! que ne m'est-il donné de réparer, au moins en partie, par l'effusion de mon sang, tant de crimes et de forfaits !
  5. Enfin, chaque fois que je remuerai les mains et les pieds, je veux, par amour pour Vous, me remettre et me confier tout entier à Votre très sainte Volonté, désirant que, dans le temps et dans l'éternité, vous disposiez de moi selon Votre bon plaisir.

Et, pour que ces cinq actes ne puissent jamais être révoqués, je les mets sous le sceau sacré de Vos cinq plaies et je veux qu'à jamais ils conservent toute leur force et leur validité, lors même qu'ils ne seraient nullement présents à ma pensée, au moment où je poserai un des actes qui y sont compris.Amen

(Ste Gertrude)

+++

 

Dear friends. Aloho M'Barek.

May this new year be for you and your friends bathed in the light of Christ our Redeemer, "Rising Sun who comes to visit us!"

Remember, in your prayers, our Christian brothers around the world suffer all sorts of indignities and vigorously testify of Christ and the Gospel of Love, Truth, Justice and Peace, sometimes up the supreme witness of Martyr ...

May they teach us by their heroic fidelity!

Again: Happy and Holy Year to you and all those you love: Peace, health, strength and serenity!

You are in our prayers, thank you to remember us in your own. Aloho m'barekh (God bless you)!

Your fraternally devoted and faithful in the Lord.

+ Mor Philipose -Mariam, Metropolitan

 

A WORD OF ST John Chrysostom FOR THE NEW YEAR:


"The year will be happy for you, not when you drink to be drunk on the first day, but when and the first and each of the other days you will do what is in accordance with God.
The day may be good or bad, not its essence because one day is not differentiated in any way another day, but because of our diligence or laziness.
If you have worked well when the day is good, but if you have sinned the day is bad and painful.
If you're going to think that way and have yourself so as to perform the prayers and works of charity, then the whole year will be happy for you;
if you start to neglect virtue for yourself and wait for your spiritual happiness in the early months of the day of days, so you will not have anything good. "

 

Chers amis. Aloho m'barekh.
Que cette année nouvelle soit pour vous et vos amis toute baignée de la lumière du Christ notre Rédempteur, "Soleil levant qui vient nous visiter" !

N'oubliez pas, dans vos prières, nos frères Chrétiens qui, partout dans le monde subissent toutes sortes d'affronts et témoignent vigoureusement  du Christ et de l'Evangile d'Amour, de Vérité, de Justice et de Paix, parfois jusqu'au témoignage suprême du Martyr...
Puissent-ils nous enseigner par leur fidélité héroïque !


Encore une fois : Bonne et Sainte année à vous et à tous ceux que vous aimez :
Paix, santé, force et sérénité !

« Que le Seigneur vous bénisse et vous garde! 

Que le Seigneur fasse briller sur vous son visage, et qu’il vous fasse grâce! 

Que le Seigneur tourne vers vous son visage, et qu’il vous apporte la paix! »
(Nb VI, 24-26)
« Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint Esprit soient avec vous tous. Amen. »
(2 Co XIII, 13)

 Puisse la sérénité tout au long de cette année 2016, régner dans votre cœur ! Heureux ceux qui laissent la lumière du Christ les éclairer pour faire des choix ou pour prendre les décisions dans leurs vies et agir en conséquence...


Vous êtes dans nos prières, merci de ne pas nous oublier dans les vôtres.
Aloho m’barekh (Dieu vous bénisse) !


Votre fraternellement et fidèlement dévoué en Notre-Seigneur.


+Mor Philipose-Mariam, métropolite

 

UN MOT DE SAINT JEAN CHRYSOSTOME POUR LE NOUVEL AN :

« L'année sera heureuse pour toi non pas quand tu boiras jusqu'à en être ivre le premier jour, mais lorsque et le premier et chacun des autres jours tu vas faire ce qui est conforme à Dieu. 


La journée peut-être bonne ou mauvaise non pas par son essence car un jour ne se différencie en rien d'un autre jour, mais du fait de notre assiduité ou de la paresse. 


Si tu as œuvré le bien, alors la journée sera bonne, en revanche si tu as péché la journée sera mauvaise et pénible. 


Si tu vas raisonner de cette façon et disposer de toi-même de façon à effectuer les prières et les œuvres de charité, alors toute l'année sera heureuse pour toi; 
si tu commences à négliger la vertu par toi-même et attendre ton bonheur spirituel dès le début des mois et du compte des jours, alors tu n'auras rien de bon.»

 

+++

God is a fire that warms and kindles the heart and inward parts. And so, if we feel in our hearts coldness, which is from the devil - for the devil is cold - then let us call upon the Lord, and He will come and warm our hearts with perfect love not only for Him, but for our neighbor as well. ( St Seraphim of Sarov, Spiritual Instructions) /  Dieu est un feu qui réchauffe et embrase les cœur et les reins. Si donc  nous nous sentons dans nos cœurs de la froideur, c'est du diable - Pour le diable tout est froid - alors,  demandons à L'Éternel, et il viendra et réchauffera nos cœurs avec  parfait amour, non seulement pour lui, mais pour nous-même et notre prochain. ( St Séraphin de sarov, instructions spirituelles)
God is a fire that warms and kindles the heart and inward parts. And so, if we feel in our hearts coldness, which is from the devil - for the devil is cold - then let us call upon the Lord, and He will come and warm our hearts with perfect love not only for Him, but for our neighbor as well. ( St Seraphim of Sarov, Spiritual Instructions) /  Dieu est un feu qui réchauffe et embrase les cœur et les reins. Si donc  nous nous sentons dans nos cœurs de la froideur, c'est du diable - Pour le diable tout est froid - alors,  demandons à L'Éternel, et il viendra et réchauffera nos cœurs avec  parfait amour, non seulement pour lui, mais pour nous-même et notre prochain. ( St Séraphin de sarov, instructions spirituelles)
God is a fire that warms and kindles the heart and inward parts. And so, if we feel in our hearts coldness, which is from the devil - for the devil is cold - then let us call upon the Lord, and He will come and warm our hearts with perfect love not only for Him, but for our neighbor as well. ( St Seraphim of Sarov, Spiritual Instructions) /  Dieu est un feu qui réchauffe et embrase les cœur et les reins. Si donc  nous nous sentons dans nos cœurs de la froideur, c'est du diable - Pour le diable tout est froid - alors,  demandons à L'Éternel, et il viendra et réchauffera nos cœurs avec  parfait amour, non seulement pour lui, mais pour nous-même et notre prochain. ( St Séraphin de sarov, instructions spirituelles)

God is a fire that warms and kindles the heart and inward parts. And so, if we feel in our hearts coldness, which is from the devil - for the devil is cold - then let us call upon the Lord, and He will come and warm our hearts with perfect love not only for Him, but for our neighbor as well. ( St Seraphim of Sarov, Spiritual Instructions) / Dieu est un feu qui réchauffe et embrase les cœur et les reins. Si donc nous nous sentons dans nos cœurs de la froideur, c'est du diable - Pour le diable tout est froid - alors, demandons à L'Éternel, et il viendra et réchauffera nos cœurs avec parfait amour, non seulement pour lui, mais pour nous-même et notre prochain. ( St Séraphin de sarov, instructions spirituelles)

Les Chrétiens Syro-Orthodoxes Francophones

de Saint Thoma (Mar Thoma) 

dont Ste Geneviève est co-patronne du "Relais Paroissial" de Paris et sa région  

organisent un pèlerinage privé au tombeau de Sainte Geneviève

à l’église Saint Etienne du Mont (Métro ou RER Luxembourg).

Cette année, 

le pèlerinage aura lieu le samedi 16 janvier à 15h30.

 

*Départ du Monastère en Normandie à 10h30

*Vers 12h30, Repas fraternel avec les fidèles de région parisienne (Offrande libre).

SOYEZ NOMBREUX !

Sainte Geneviève, qui êtes-vous ?


Vierge, Patronne de Paris

RAPPEL:

Ste Geneviève est co-patronne avec Mar Thomas (St Thomas) de notre "Relais Paroissial" de Région Parisienne.

Ce "Relais" (Dépendant da la "Grande Paroisse N-D de Miséricorde de l'Ouest,Nord-Ouest et Nord Est) est sans local depuis presque trois ans.

La Métropolie (Archidiocèse) de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone  recherche toujours en Région Parisienne ou sur Paris un local à louer à un prix raisonnable ou, une communauté religieuse nous accueillant fraternellement...

En l'attente, les Messes sur Paris sont dîtes chez des particuliers et, d'une manière habituelle, les fidèles remontent sur le Monastère Syriaque (En Normandie), surtout les premiers Weekend du mois.

"Vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ." (Lettre aux Galates 3, 27)

"Vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ." (Lettre aux Galates 3, 27)

Le Baptême du Christ dans le Jourdain ou La libération du cosmos

Le Baptême du Christ dans le Jourdain ou La libération du cosmos

 

La Théophanie est la fête sacrée et magnifique des Orthodoxes1. Cette manifestation du Dieu trinitaire a lieu à l’occasion d’un évènement surprenant, déconcertant, qui est le Baptême du Christ dans le Jourdain par St Jean‑Baptiste. Si la Divine Trinité Se manifeste en tant que telle, à ce moment‑là, c’est parce que l’Une des personnes divines accepte le plus grand abaissement possible. En effet, le Fils de Dieu incarné – Jésus‑Christ – accepte d’être baptisé comme un pêcheur, Lui qui est le seul homme sans péché. C’est cet aspect de la fête que je veux aborder ici. L’évènement est rapporté par les trois Synoptiques : à la Liturgie du 6 janvier, on lit Mt. 3, 13‑17 et à la Bénédiction des eaux Mc. 1, 9‑112.2

Il faut d’abord rappeler dans quel contexte cet évènement se passe.

Au temps choisi par le Père, le Fils de Dieu S’est incarné, par le Saint‑Esprit : Il est devenu Homme par amour pour les hommes et pour les sauver de la mort éternelle, pour les réconcilier avec Dieu. Le Christ S’est préparé à Sa mission terrestre pendant 30 ans, dans le silence et la discrétion, Il a parlé pendant 3 ans, révélant aux hommes les pensées du Père, et Il a sauvé le monde en 3 jours. Les préparations sont toujours longues et les accomplissements rapides. Nous sommes ici exactement à la charnière de deux périodes de la vie terrestre du Christ : Il sort de Sa vie cachée et commence Sa vie publique. C’est à ce moment‑là qu’apparaît dans l’Evangile celui que la Tradition appelle le « Précurseur » et que la Bible appelle le « Baptiste », Jean le prophète, celui qui avait été annoncé huit siècles avant par le prophète Isaïe (en de nombreux endroits, mais surtout au chapitre 40), puis par le prophète Malachie au 5e siècle : Voici que j’envoie devant Toi mon messager3.

Jean‑Baptiste est un personnage extraordinaire. Il a été conçu six mois avant le Seigneur, d’une façon miraculeuse, par un couple de justes, âgés et stériles, le prêtre Zacharie et Elizabeth, cousine de Marie la Théotokos et il est donc né six mois avant le Christ. C’est à sa naissance que son père Zacharie fut guéri de son mutisme (imposé par l’archange Gabriel pour son doute), et que rempli du Saint‑Esprit (Lc 1, 67) il chanta le magnifique cantique prophétique du « Benedictus » (Lc 1, 68‑79), dans lequel il est dit : « ….et toi, petit enfant, tu sera appelé prophète du Très‑haut, car tu marcheras devant la face du Seigneur pour Lui préparer les voies… »4.

Comme le Seigneur, il se prépara à sa mission pendant environ 30 ans, dans le silence et l’ascèse. Puis Il se retira au désert vêtu de peaux de bêtes, pour signifier l’état spirituel de l’humanité déchue : désert de l’absence de Dieu et régression vers un état animal. Et dans ce désert le Saint‑Esprit lui ouvrit la bouche et il prophétisa expressément la venue proche du Messie. L’essentiel de cette prophétie est dans cette parole : Repentez‑vous car le Royaume des Cieux est proche (Mt. 3, 2), qui sera reprise exactement par le Christ lorsqu’Il commencera à enseigner (Mt. 4, 17), pour bien montrer aux Juifs qu’Il est Celui qui était annoncé par Jean‑Baptiste.

Jean ne se contente pas d’annoncer la venue du Messie, mais il donne aussi des conseils spirituels et surtout il baptise5 : il plonge les gens dans les eaux du Jourdain. Ce baptême est un baptême de repentance, prophétique et symbolique : de même que l’eau lave le corps, les larmes du repentir lavent l’âme. Il ne sauve pas l’homme de la mort éternelle. Mais Jean ajoute : Moi je vous baptise dans l’eau, en vue du repentir, mais Celui qui vient derrière moi est plus fort que moi… Lui vous baptisera dans l’Esprit‑Saint et le feu… (Mt. 3, 11). Et les foules accourent pour se faire baptiser. Jean est l’homme le plus célèbre de la Judée.

Le premier acte public du Christ est de monter de la Galilée en Judée pour recevoir le baptême de Jean dans le Jourdain. Quelle démarche incroyable, étonnante, déconcertante ! Bien qu’ils soient cousins selon la chair, il n’y a aucune relation d’ordre biologique entre eux : leur relation est purement spirituelle6. Le Saint‑Esprit a désigné Jésus à Jean en lui disant : Voici l’Agneau de Dieu (Jn. 1, 29) ; c’est Lui, le rabbi Ieshouah de Nazareth, qui est le Messie, Celui que tu annonces. Jean sait donc que cet homme qui vient vers lui est le Messie. Mais il est stupéfait qu’Il lui demande le baptême : on pourrait même dire qu’il est écrasé. C’est totalement impensable pour un juste : comment la créature déchue pourrait‑elle baptiser – et donc purifier – le Christ Fils de Dieu ? Il l’exprime clairement : c’est moi qui ai besoin d’être baptisé par Toi, et Toi Tu viens à moi ! (Mt. 3, 14). Le Christ fait alors cette réponse étonnante qui est une révélation théologique de première importance : Laisse faire maintenant ; en effet, il nous convient d’accomplir ainsi toute justice (Mt. 3, 15). C’est une réponse trinitaire : il nous convient à Nous, le Père, l’Esprit‑Saint et Moi, d’agir ainsi ; c’est ce que Nous avons décidé. La justice dont il est question n’a rien à voir avec la morale ou le droit : il s’agit des pensées justes de Dieu, qui constituent le fondement de la création. Quant à ainsi, il s’agit de la façon de faire : pour sauver l’homme tout en respectant sa liberté, Je dois m’abaisser, descendre au fond de l’abîme grâce à Ma nature humaine ; et ainsi Je pourrai tromper Satan, qui avait trompé l’Homme dans le Jardin d’Eden. Si le Seigneur dit maintenant, c’est qu’il n’en sera pas toujours ainsi. En effet, 40 jours après Sa résurrection, Il sera élevé, avec Sa nature humaine déifiée, au plus haut des Cieux : Celui qui S’est abaissé le plus bas sera élevé le plus haut.

Et l’évènement qui suit confirme cela. Le Seigneur est plongé dans les eaux par Jean et aussitôt qu’Il fut remonté, les cieux s’ouvrirent, c’est‑à‑dire que le monde angélique s’écarta pour que fût dévoilé un mystère divin. L’Esprit‑Saint, le Doigt de Dieu7, désigna Jésus de Nazareth comme Messie et Fils de Dieu, et le Père, par la bouche d’un séraphin8, témoigna de Son amour pour Son Fils. C’est parce que Jésus a accompli cette kénose admirable que le Saint‑Esprit l’a révélé comme Messie et que le Père a manifesté devant les créatures Son amour pour Lui.

Nous sommes devant un grand mystère qui constitue le début du salut de la création. Au moment où Jésus est immergé dans le Jourdain, ce n’est pas l’eau qui Le purifie, c’est Lui qui purifie les eaux. C’est Sa présence même, en tant que Verbe incarné, dans les eaux qui les purifie, qui en chasse les esprits impurs qui les infestaient et les souillaient depuis la chute de l’Homme (qui a entraîné dans sa chute toute la création, parce qu’il la porte en lui). Or les eaux représentent la matière primordiale de la création, le cosmos. En acceptant de descendre dans les eaux (image de Son incarnation, car le Fils est descendu des Cieux), le Seigneur purifie et libère le cosmos. C’est le premier acte du salut.

Le deuxième acte aura lieu trois ansaprès, à Pâques : le Seigneur sauvera l’Homme de la mort éternelle, par Sa mort et Sa résurrection. Il y a une analogie profonde entre les deux : sur les icônes de la Théophanie, on voit que les eaux sont très sombres, quasiment noires, ressemblant à l’Enfer de l’icône de la Résurrection. Le cosmos est enfin libéré de la tyrannie des démons9. C’est cela qui va rendre le baptême chrétien possible : dans cette eau purifiée, le Saint‑Esprit va descendre10. Et l’homme plongé dans cette eau sainte sera aussi plongé dans l’Esprit‑Saint. C’est le baptême dans l’Esprit‑Saint : la nouvelle naissance de l’eau et de l’Esprit.

Cette libération du Cosmos, premier acte salvateur depuis la chute de l’Homme, est aussi l’annonce de la fin de la magie. Les hommes coupés de Dieu, mais qui en avaient gardé la nostalgie, s’étaient trouvés face aux puissances sous‑Ciel et ils avaient élaboré des rituels magiques, selon le procédé analogique (le visible étant un reflet de l’invisible, la matière un reflet de l’esprit), pour se protéger des démons ou pour utiliser leur puissance. A partir du moment où le cosmos retrouve sa liberté et sa pureté, la magie devient inutile, puisque les démons n’ont plus d’emprise sur lui. C’est un évènement spirituel capital, à l’échelle du destin de l’Homme.

Père Noël TANAZACQ (Paris)

Notes :

1. Anaphore de la Bénédiction des eaux, de St Sophrone de Jérusalem (7ème s.), qui est un des « monuments » du rite byzantin, une leçon de théologie et une splendeur liturgique.
2. Chez St Luc. 3, 21‑22, qui, curieusement, n’est pas lu à la liturgie des vigiles (la lecture s’arrête au verset 18).
3. Mal. 3, 1, cité en Mc. 1, 2.
4. Le « Benedictus » ou Cantique de Zacharie n’est jamais chanté dans le rite byzantin, mais il est un des trésors du rite des Gaules, appelé « la prophétie » par St Germain de Paris dans  ses célèbres lettres décrivant l’ordo du rite des Gaules (6e siècle).
5. Du grec baptizein  = plonger dans l’eau, immerger. On disait cela aussi d’un bateau qui coulait.
6. Conformément à l’enseignement et au comportement du Christ, qui relativise toujours les liens biologiques, pour nous initier aux relations spirituelles.
7. Le Christ l’appelle ainsi en Lc. 11, 20.
8 Le Père est inconnaissable, invisible et inaudible. La bouche du Père, c’est le Fils, Son Verbe. Mais le Fils ne pouvait pas témoigner pour Lui‑même, selon son propre enseignement sur le témoignage, et l’Esprit se manifestait déjà sous la forme d’une colombe. La révélation a donc été faite par la bouche d’un Séraphin, probablement le chef des armées célestes. Nulle part dans l’Evangile, à ce moment‑là, il n’est dit qu’il s’agisse de la voix du Père. Il y a d’une part « une voix qui se fait entendre » et d’autre part un message dont le contenu indique qu’il ne peut provenir que du Père (« Mon Fils »).
9. Les démons ne se sont pas méfiés de cet homme « ordinaire » qui est venu, comme tout le monde, se faire baptiser par Jean. Ils ont été trompés par le Christ. Mais désormais, ils seront sur leur garde. Aussitôt après, l’Esprit‑Saint conduira Jésus au désert. Et là, Satan va attaquer. Car il voulait en avoir le cœur net : qui était vraiment cet homme Jésus ?
10. C’est le rite même de la bénédiction des eaux baptismales, en Orient comme en Occident : on purifie d’abord les eaux    par les exorcismes, puis on supplie le Père d’envoyer l’Esprit‑Saint pour les sanctifier. (Source: http://www.apostolia.eu/fr/articol_982/le-bapteme-du-christ-dans-le-jourdain-ou-la-liberation-du-cosmos.html )

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)

Q: Pourquoi y-a-t'il deux serpents en haut de la crosse de l'évêque?

R: La crosse que porte l'évêque est là pour rappeler qu'en temps qu'évêque ou "superviseur" [epi-skopos, ndt], il a été appelé par Dieu pour être un berger de la Sainte Église du Christ.

Dès lors, ce baton de berger est généralement orné de la Croix du Christ au somet, et de 2 serpents sur les côtés.

Cela peut sembler déconcertant de prime abord, mais son symbolisme est purement basé sur l'Écriture. Le motif rappelle le serpent d'airain que Moïse éleva dans le désert (Nombres 21).

Lorsque les Israélites étaient mordus par les serpents venimeux (qui évoquent le péché et la sagesse terrestre / démoniaque), le serpent qui était élevé est devenu l'archétype de la Croix elle-même :

-l'instrument qui triompherait du pouvoir vénéneux et mortel du péché.

Dès lors, ces serpents sur la crosse rappellent ce récit et les paroles du Seigneur "De même que Moïse éleva le serpent dans le désert, ainsi le Fils de l'Homme doit être élevé" (Jn 3,14).
Une autre manière de voir, c'est non pas de les considérer comme la fausse sagesse (Jacques 3,15) mais comme la vraie et sainte sagesse, comme enseignait notre Seigneur :

-"Voyez, Je vous envoie comme des moutons au milieu des loups; soyez prudents comme la couleuvre, et innocent comme la colombe" (Mt 10,16).

P. John

 

Q: Why does the Bishop’s staff have two serpents around the top?


A: The episcopal staff carried by the bishop is a reminder that he, as bishop or “overseer,” has been called upon by God to be a shepherd to Christ’s Holy Church. Therefore, this [shepherd’s] staff is generally embellished with the Cross of Christ on top and two snakes on either side. At first this this may seem disconcerting, but its symbolism is based purely on scripture. The motif is reminiscent of the brass serpent erected by Moses in the desert (Numbers 21). When the Israelites were bitten by poisonous snakes (being the sign of sin and earthly/demonic wisdom) the brass serpent that was lifted up became an archetype of the Cross itself: the instrument that would triumph over the poisonous and lethal power of sin. Hence, the snakes on the staff recall this story and the words of the Lord: “As Moses lifted up the serpent in the wilderness, even so must the Son of man be lifted up” (John 3:14).

Another way to consider these snakes it to see them not as symbols of false wisdom (James 3:15) but of true and holy wisdom, as in our Lord’s teaching: “Behold, I send you out as sheep in the midst of wolves; so be wise as serpents and innocent as doves” (Matt. 10:16).

Fr. John

 

(Source :St Materne)

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)
 
Théobule
 
06/01/2016   
les enfants connectés à parole de Dieu
   
  Rejoindre Dieu sur la montagne - Les 10 commandements  
   
Une nouvelle saison démarre aujourd'hui avec Théobule. Pendant les 4 prochaines semaines, Théobule vous invite à le suivre sur la montagne où Dieu parle aux hommes. 
Nous allons cette semaine au pied du mont Sinaï où Moïse transmets au peuple les 10 commandements reçus de Dieu.
   
  Suivre Théobule  
   

Avec Théobule, venez découvrir :
Bonne nouvelle Bonne Nouvelle
"Les 10 commandements "
les vidéos
     
A toi la parole À toi la Parole
"Aélia, Armand et les 10 commandements"
les vidéos
     
La question de Théobule La question de Théobule
"À quoi servent les 10 commandements ?"
les vidéos
     
Les jeux Les jeux
"Complète le texte et cuisine une bonne galette des rois"
Le puzzle et le coloriage de la semaine
les jeux
     
Vous aimez Théobule et souhaitez nous aider à faire vivre cette proposition gratuite. 
Vous pouvez faire un don au moyen du lien ci-dessous.
Théobule et toute l'équipe vous remercient !
Faire un don à Théobule
Chaque semaine, les enfants retrouvent Théobule pour une nouvelle balade instructive et ludique.


Disponible sur AppStore
Théobule   L'équipe de Théobule et les frères Dominicains de la province de France.


Théobule, Couvent des Dominicains, 7 avenue Salomon 59000 Lille
theobule@retraitedanslaville.org
Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn»)



Ste ThéophanieAu terme de trente années de vie cachée, pendant lesquelles, passant par tous les stades de la vie d'un homme ordinaire, Il avait montré en sa conduite le modèle de l'humilité, de l'obéissance à ses parents et de la soumission à la Loi, Notre Seigneur Jésus-Christ inaugura son ministère public et la marche qui allait le mener jusqu'à Sa Passion, par une révélation éclatante de Sa divinité. Le Père et le Saint-Esprit rendirent alors témoignage que Jésus est vraiment le Fils Unique de Dieu, consubstantiel au Père, la Seconde Personne de la Sainte Trinité, le Verbe incarné pour notre salut, le Sauveur annoncé par les Prophètes, et qu'en Sa Personne la Divinité S'est unie sans mélange à notre humanité et l'a faite resplendir de Sa gloire. C'est pourquoi cette Fête du Baptême du Christ a été appelée Epiphanie («manifestation») ou Théophanie: c'est-à-dire manifestation de la Divinité du Christ et première claire révélation du Mystère de la Sainte Trinité.

De Galilée (Nazareth), Jésus se rendit alors en Judée, sur les rives du Jourdain1, là où Saint Jean Baptiste, sorti du désert après trente années de préparation dans l'ascèse, la mortification de la chair et la prière, avait coutume de prêcher le repentir et de baptiser dans les eaux du fleuve les Juifs qui venaient en foule, attirés par sa renommée de juste et de grand Prophète de Dieu. Supérieur aux ablutions et lustrations prescrites par la Loi pour la purification des souillures corporelles (Lévitique 15), le baptême de Jean n'en accordait pas pour autant la rémission des péchés -celle-ci ne devant être obtenue que par la Croix et le Sacrifice du Christ-; mais, condamnant leur conduite impie et leurs transgressions par le rappel de la proximité du Jugement divin, le plus grand parmi les enfants nés de la femme (Mat. 11:11) les amenait à la connaissance de leurs péchés, au désir du repentir et préparait les coeurs à rechercher Celui dont il avait été institué le Précurseur. «Moi je vous baptise dans l'eau, disait-il, en vue du repentir, mais Celui qui vient derrière moi est plus grand que moi et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses sandales (c'est-à-dire d'expliquer le Mystère de l'union de la Divinité et de l'humanité); Lui va baptiser dans le Saint-Esprit et le feu» (Mat. 3:11-12; Luc 3:16; Marc 1:8).

Perdu dans la foule de ceux qui confessaient leurs péchés et se plongeaient dans l'eau, Jésus s'avança alors vers Jean et lui demanda de recevoir le Baptême. Dans son amour infini des hommes le Fils de Dieu ne se contentait pas en effet de revêtir notre chair mortelle, mais Lui, l'Innocent, l'Agneau de Dieu sans tâche, assumait même la condition de pécheur. Celui qui, dès le ventre de sa mère, L'avait reconnu comme le Messie en sursautant de joie (Luc 1:41), se mit à trembler d'effroi devant une telle audace: Comment le serviteur oserait-il purifier dans l'eau le Roi de l'univers? Comment la créature, l'argile, aurait-elle l'audace d'approcher le Verbe incarné sans crainte d'être brûlée par la divinité comme la paille par le feu? Moïse et les plus grands des Prophètes ne l'avaient-ils pas aperçu que de loin (Exode 33:20-23) ou sous forme de figures et de symboles? Comment oserait-il porter la main sur la tête inclinée de son Créateur pour la plonger dans l'eau? Jésus lui dit: «Laisse faire pour l'instant, car c'est ainsi qu'il nous convient d'accomplir toute justice» (Mat. 3:15).

De même qu'au seuil de Sa Passion Il intima l'ordre à Pierre de se laisser laver les pieds par Lui (voir Jean 13:6-9), de même aujourd'hui le Christ repousse la crainte tout humaine du serviteur effrayé devant un tel abaissement de la Divinité et annonce ainsi que, par Son Incarnation, Il est venu non seulement pour accomplir les préceptes de la Loi, mais pour introduire une justice nouvelle et plus parfaite: celle de l'humilité, du sacrifice volontaire et de la charité. Jean, le représentant de l'Ancienne Alliance, se soumit à l'ordre du Seigneur et devint ainsi le ministre de cet acte inaugural de la Nouvelle Alliance.

 

Pur et innocent de tout péché, et par conséquent de la honte d'Adam (voir Genèse 3:7-11), le Christ, nouvel Adam, descendit nu dans ce tombeau liquide, en signe de Sa prochaine descente dans les ténèbres de la mort et de Son séjour au tombeau. Il Se plonge dans les eaux et, conformément aux prédictions des Prophètes, foule aux pieds la puissance de Satan qui avait établi sa retraite dans leurs profondeurs (Ps 73:13 : Il écrasa dans les eaux la tête des dragons), puis remonte en vainqueur, annonçant ainsi Sa Résurrection le troisième jour et le relèvement de l'humanité lavée de sa faute. Les cieux, fermés par la chute du premier homme, s'ouvrirent alors au-dessus de Lui et la voix du Père venue d'en-haut lui porta témoignage devant tous: « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, qui a toute Ma faveur» (Mat. 3:17). Le Saint-Esprit joignit lui aussi son témoignage, en apparaissant sous forme d'une colombe blanche - symbole de paix, de douceur et de réconciliation entre Dieu et les hommes (voir au déluge: Gen. 8)—, et désigna, comme un «doigt de Dieu», que cet homme nu était le Fils unique du Père incarné et que c'était bien Lui, et non pas Jean, comme le pensaient bien des Juifs, le Sauveur promis par Dieu. Par Son Baptême dans le Jourdain, le Christ annonçait à l'avance qu'Il allait délivrer l'humanité de la mort et l'amener à la connaissance de la Sainte Trinité par Sa mort et Sa Résurrection.

De nombreuses fois auparavant Dieu s'était en effet révélé par des prodiges, des miracles, des signes, dans des songes et des visions, par l'intermédiaire des Anges, dans des messages inspirés à ses serviteurs les Prophètes ou par ses interventions providentielles dans l'histoire d'Israël pour éduquer, châtier ou consoler son peuple rebelle toujours porté à l'idolâtrie et au polythéisme. Cest pourquoi Il leur manifestait alors avec puissance Son UNITE. «Je suis Celui qui est», dit-il à Moïse dans le buisson (Exode 3:14); et lorsqu'Il se révéla dans le feu au Sinaï «Ecoute Israël: le Seigneur ton Dieu est le seul Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de toute ta force» (Deut. 6:4; Mat. 22:37). Mais aujourd'hui le Père et le Saint Esprit joignent leur témoignage pour attester que cet homme remontant des eaux est le Fils unique et Verbe de Dieu qui, par son Incarnation, nous a révélé la Gloire de Dieu et nous a fait connaître que l'Unique Nature Divine est ineffablement partagée, sans toutefois être divisée, par le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Le Père est Dieu, le Fils est Dieu et le Saint-Esprit est Dieu: non pas trois dieux, mais trois Personnes (hypostases) en une seule nature (essence). Ils sont comme trois soleils ou trois luminaires, unis sans être confondus dans leur unique lumière. Mystère des mystères, inaccessible à la pensée humaine et à la contemplation des anges, que le Seigneur Jésus-Christ, par Son baptême au Jourdain et Son «baptême» dans la mort, nous a non seulement fait connaître extérieurement, mais dont Il nous a rendus participants. «Le Verbe s'est fait chair et a habité parmi nous, et nous avons contemplé Sa gloire, gloire qu'Il tient de Son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité» (Jean 1:14). Remontant vers Dieu, après Sa Résurrection des morts, pour siéger avec Son corps à la droite du Père, Il a définitivement ouvert les cieux pour la nature humaine tout entière et la rendue capable de participer, par la Grâce du Saint-Esprit, à la gloire et à la lumière commune et éternelle de la Sainte Trinité. Certains rapportent que cet éclat de la gloire de Dieu, cette lumière plus lumineuse que toute lumière de ce monde, devint sensible au moment du Baptême du Christ, comme elle apparut le jour de la Transfiguration
au Thabor , car c'est en effet dans la lumière resplendissante de l'humanité divinisée du Christ que nous sommes initiés à la Lumière de la Sainte Trinité. « Verbe lumineux que le Père a envoyé pour dissiper les ombres funestes de la nuit, Tu viens aussi déraciner le péché des mortels et faire surgir, par Ton Baptême, des eaux du Jourdain des fils de lumière» (4e ode du second canon des Matines). C'est pourquoi la Fête de la Théophanie est aussi appelée Fête des lumières. Cette première révélation de Dieu comme Trinité (Tri-Unité) est aussi la manifestation de la vocation ultime de l'homme, appelé à devenir fils adoptif de Dieu, oint («christ») du Saint-Esprit et participant de la triple Lumière par sa configuration au Christ dans le mystère du Saint Baptême, inauguré aujourd'hui.

Ste ThéophanieDieu avait annoncé par avance à Jean que son baptême de repentir devait prendre fin le jour du Baptême du Christ: « Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et demeurer, c'est Lui qui baptise dans l'Esprit Saint» (Jn. 2:34). Le baptême de Jean prend donc fin en ce jour pour laisser la place au Baptême qui sera -conféré par les Apôtres «au nom de Jésus-Christ» (Actes 2:38), et qui a désormais le pouvoir de pardonner les péchés et de communiquer le Saint-Esprit. En se plongeant dans les eaux, devenues par la prière de l'Eglise identiques aux eaux du Jourdain, les néophytes entrent dans l'Eglise de la même manière que le Seigneur a commencé sa vie publique; mais plus encore, imitant Sa mort et Sa descente au tombeau et devenant ainsi participants de Sa Résurrection, ils sont «revêtus du Christ» (Galates 3:27) et initiés à une vie nouvelle dans la lumière de l'Esprit Saint: «Baptisés dans le Christ Jésus c'est dans Sa mort que nous avons été baptisés. Nous avons donc été ensevelis avec Lui par le Baptême dans la mort, afin que, comme le Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, nous vivions nous aussi d'une vie nouvelle» (Romains 6:3-4).
De même que Moïse, figure du Christ, avait fait ouvrir en deux les flots de la mer Rouge en les frappant de son bâton, comme d'une croix, et, après la traversée du peuple à pied sec, avait fait revenir les eaux à leur état naturel, en engloutissant Pharaon et son armée (Exode 14); de même, lorsque Jésus descendit dans les eaux du Jourdain, celles-ci ne purent supporter le feu de Sa Divinité et, selon les prophéties, «retournèrent en arrière» (Ps. 113, 3): c'est-à-dire renversèrent les lois de la nature corrompue à la suite du péché d'Adam. Porteuses de mort et de corruption, séjour des esprits impurs, lors de la descente en elles du Soleil de Justice, les eaux devinrent porteuses de lumière et de purification des péchés2. «Le Christ se manifeste au Jourdain pour sanctifier les eaux et le monde». En relevant avec lui l'humanité assise dans les ténèbres de la mort et en l'amenant à la connaissance de la lumière de la Trinité, le Seigneur bouleverse et transforme aujourd'hui en profondeur les lois du monde sensible et du cosmos. Comme les Prophètes l'avaient annoncé, recréé et pénétré de Lumière dans le Mystère du Christ, le monde sensible, que symbolise le Jourdain, devient participant du salut et de la joie de l'humanité recréée par le Saint-Esprit. «La terre du Jourdain se couvrira d'abondantes fleurs et jubilera de joie (...) et mon peuple verra la gloire du Seigneur, la magnificence de Dieu» (Isaïe 35:12). « Vous tous qui êtes altérés, venez à la source des eaux (...) Car voici ce que dit le Seigneur tout-puissant: Vous puiserez de l'eau avec joie aux sources du salut, et vous direz ce jour-là: Chantez le Seigneur, proclamez Son Nom, annoncez Sa gloire parmi les nations, rappelez que Son Nom est sublime (...)» (Isaïe 55). Devenue à nouveau eau vive (Jn. 4:10), bain de la nouvelle naissance, l'eau que nous sanctifions avant chaque Baptême, le jour de la fête de la Théophanie et en de nombreuses autres circonstances, en y plongeant la Croix et en invoquant le Saint-Esprit, acquiert un divin pouvoir de guérison et de purification des âmes et des corps. L'eau ainsi sanctifiée devient porteuse de la puissance de la Rédemption, de la Grâce du Christ, de la bénédiction du Jourdain, elle est «source d'incorruptibilité, don de sanctification, rémission des péchés, guérison des maladies, défaite des démons... » (pri